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Visiter Angkor à vélo ou à pied? English translation pending
by Karine601 · 2008-03-05 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je me rends au Cambodge en novembre (je pense), j'ai lu que le mieux pour visiter les temples d'Angkor était le tuk-tuk, mais j'aurais bien aimé le faire à vélo ou à pied pour être plus libre, est-ce que certains parmi vous qui l'ont fait ? Est-ce si vraiment galère que ce que l'on dit (bus de touristes de tous les côtés, etc...), est-ce qu'il existe peut-être des routes moins fréquentées, moins touristiques etc....

Merci à tous pour vos réponses
Bonjour de Thaïlande English translation pending
by Ottlnpac · 2008-01-09 · 42 replies
Salut tout le monde !!!

Je n'ai pas le "temps" de venir sur le net ni de lire les posts, donc je profite de l'occasion pour vous faire un petit bonjour de Koh Chang.

Resume du voyage : Depart de BXL le 02/01 vers Berlin et changement d'aeroport. Depart de Berlin vers Bangkok, arrivee le 03/01 a 11.00 h du matin apres une nuit epouvantable (malade tout le vol) Arrivee BKK, on a pris un taxi pour 700 THB (j'etais trop malade) et sommes arrives a KSR au Sawasdee Kao San Inn, pas terrible terrible, chambre trop petite et pas de fenetre donnant sur l'exterieur. Raf a du decouvrir KSR tout seul car j'ai dormi tout l'apres midi, la soiree et la nuit. Le lendemain, on a pris le public boat et avons fait un tour sur le fleuve (15 THB pp et par voyage) puis KSR le soir, on a pris qq verres et regarde passer les touristes (ben oui, quoi, les vaches regardent bien passer les trains😇)

Le 5/1, depart pour Koh Chang en bus VIP (500 THB pour le trajet et le ferry) cool, un peu long a la fin dans le car, mais agreable en soi. Le ferry ne met que 25 minutes pour faire la traversee, les voitures voyagent au rez de chaussee et les pietons... ou ils veulent.

A l'arrivee, il y a des taxis collectifs qui attendent, 100 THB jusqu'a Bang Bao (le plus au Sud), 50 THB jusqu'a White Sands et 80 THB jusqu'a Lonely Beach.

Bang Bao, on n'a pas aime, le GH est limite pourrave et impossible de dormir sur 2 cm de mousse poses sur une planche de bois. Un WC et une douche, mais RU-DI-MEN-TAI-RES !!! Pas de plage, sauf a 1 km. Devant le GH, c'est un chantier dans la mer et a maree basse presqu'une decharge. Le village est bof bof, des echoppes et qq restos.

Nous avons donc change et sommes a Lonely Beach au SunSet Huts. Pour un bungalow juste au bord de l'eau (rochers) avec fan et sdb (douche avec eau chaude, wc et un evier), terrasse (pas de chaises), on paie 600 THB. Les bungalows avec air co sont a 1000 THB, un peu plus grands et plus "jolis", mais un seul au bord de l'eau, les autres sont juste derriere. La plage est a 150 m, sable blanc, commodites mais pas de parasols et chaises longues, une jolie plage "nature" avec restos, cafes, etc...

L'endroit est vraiment cool, bien sur il y a beaucoup de touristes, mais c'est encore "village" et les thais dans les commerces sont sympas.

A un de ces jours pour d'autres news, je vais mainger puis nager 😛😛😛😛😛😛

Pat
Voyager seule à 50 ans? English translation pending
by Domih · 2007-12-20 · 47 replies
Me voilà avec des grands enfants qui ne partent plus l'été avec nous, mon mari qui n'a qu'un mois maxi de dispo, et moi qui rêve de voyages au long cours, pour qui le voyage qui se termine fin juillet avec un mois à la maison dans la grisaille d'août est frustrant... Envie de prendre le temps de me ballader dans des pays que j'aime (l'Asie particulièrement), à mon rythme. Mais les questions m'assaillent : suis-je assez forte, assez maligne, organisée, et si je tombais malade, si je perdais mes papiers ou si je ne sais trop quelle galère et si je cafardais le soir dans mon hôtel plein de routards de 20 ans qui n'auraient pas envie de causer à une trop vieille... 50 ans n'est-ce pas déraisonable pour commencer à voyager seule ? car même si je rêve depuis toujours sur les voyages de Alexandra David Neel, j'ai rien d'une aventurière. Merci pour vos avis précieux, vos impressions et conseils. Amicalement
Côte ouest ou côte est du Canada? English translation pending
by Tine33 · 2007-12-02 · 35 replies
Bonjour à tous,

Nous avons très envie de partir 15 jours au Canada en 2008, mais avant de préparer notre itinéraire, nous hésitons encore entre la côte ouest et la côte est. A votre avis, quelles sont les provinces les plus dépaysantes ? Martine et Jean-Marc
Randonnée dans le parc national de la Vanoise English translation pending
by Noisettilla · 2007-08-03 · 34 replies
bonjour!

cela fait 2 ans de suite que je vais faire de la rando a pralognan dans le parc national de la vanoise et c'est génial! je conseil a tous ceux qui aiment la nature et les grands espaces de s'y rendre!!! cette année je n'y vais pas et cela va me manquer! si vous souhaitez des infos sur quelques balades n'hesitez pas....
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
by Douz · 2006-10-07 · 39 replies
Note à l'attention du lecteur :

Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.

En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.

Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.

Malana, Athènes de l'Himalaya

Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.

À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.

Faciès occidental

"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.

Métèques

Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.

Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…

Sénat et chambre basse

Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.

À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Temples d’Angkor: conseils de visite (Cambodge)? English translation pending
by Valou2406 · 2006-02-24 · 72 replies
Bonjour,

Me voilà prête à visiter Angkor. Après une longue hésitation, j’ai pris l’option de visiter le site d’Angkor sur 2 jours, en promettant d’y revenir….. c’est mieux que rien.

J’ai révisé ma leçon mais quelques questions restent en suspens et je sais que de nombreux amoureux de ce pays circulent sur vf….🙂 Donc je vous les livre : o Pour visiter le site, connaissez vous un bon guide ? j’ai cru comprendre que le guide est indispensable o Pour un forfait de 2 jours, il faut fournir des photos, combien dans vos souvenirs ? 2 ? o J’ai vu qu’il était possible de survoler les temples en ballon captif au coucher du soleil (vol de 10 mns). L’avez-vous déjà fait ? comment est ce ? o Une question bête : est il possible de déjeuner à proximité du site ou faut il prévoir de retourner à l’hôtel ? o Et enfin, que pensez vous du site de Kba Spean (" la rivière aux milles Lingas"). Je n’arrive pas à me faire une opinion. Indispensable ou pas ?

Merci d’avance de vos réponses 😉 Valérie
Quelle île en Thaïlande? English translation pending
by Zazi · 2005-10-25 · 28 replies
Bonjour à tous! Alors voilà, je pars en voyage du 19 novembre au 24 décembre. Ma destination principale est la Nouvelle-Zélande, où je resterai trois semaines, mais je fais un arrêt d'une semaine en Thailande à l'aller et un autre, même durée, en Australie au retour. Problème : je ne sais pas du tout où aller en Thailande!! Vu le peu de temps que j'ai là, j'avais pensé à des vacances "insulo-balnéaires", mais le nombre d'îles est conséquent et je ne parviens pas à faire un choix! Est-ce que quelqu'un peut m'aider? 😕 Je voyage seule, j'ai donc envie d'aller dans un lieu propice à faire des rencontres, mais surtout pas dans un endroit overcrowded par les touristes, c'est avant tout la nature et la tranquillité que je recherche. Mon budget est plutôt petit, mais je ne voudrais pas non plus finir dans un endroit miteux où en plus les sandflies me dévoreraient jour et nuit! De plus, l'idéal serait qqch de pas trop difficile à atteindre depuis Bangkok, histoire de ne pas perdre trop de temps dans des trajets demandant des escales... Please, please, n'hésitez pas à me conseiller, aucune agence de voyage n'est fichue de le faire du moment que je ne parle pas de Phuket ou de Koh Samui!!

Concernant la suite du voyage : la Nouvelle-Zélande, pas trop de problèmes, j'y suis déjà allée deux fois. Par contre, l'Australie... Je passe une semaine à Cairns. Je vous donne rendez-vous dans la rubrique "Oceanie" si vous pouvez me conseiller là dessus!

Merci d'avance 😉
Non au bateau rapide Pnom Penh Angkor! English translation pending
by Johmriapliai · 2005-03-04 · 47 replies
Suite à un certain nombre de demandes je me permet de vous soumettre ma réponse en tant que nouvelle discussion (désolé pour le doublon pour ceux qui l'ont déjà lu):

Salut, Johm riap sua,

Je vous en prie, ne faites plus la promotion des speed-boat Pnom-Penh à Angkor. Ces bateaux sont une plaie pour les habitants des bords du Tonlé-Sap. Les sociétés qui affrètent ces bateaux ont pour impératif la vitesse... quitte à renverser les plus petits bateaux... Pour avoir vécu cela, j'ai été écoeuré... le speed boat à même refusé de s'arrêter pour porter secours à une barque qu'il avait renversé... Pour éviter de vous retrouver dans cette situation de complicité avec ces pirates psycopathes, ne prennez pas le bateau rapide... L'avion n'est pas si cher, ou bien si vous avez plus le temps, prennez des bateaux long, vous pourrez ainsi vous écarter des itinéraires bondés de touristes, en vous immergeant dans la population khmère... Une expérience bien plus enrichissante que tout ce que vous pourrez voir par ailleurs. En plus vous commercerez directement avec la population au lieu d'enrichir toujours les mêmes.

Pour enfoncer le clou, je ne suis pas sûr que le speedboat Pnom Penh - Angkor soit sans conséquences pour les berges du TonléSap au vu des dégradations causées par les énormes vagues qu'il génère.

Je me souviendrai toujours ce gamin sur la berge auquel les touristes béats affalés sur leur speedboat faisait de grands coucous, et qui en réponse balança vaînement un caillou d'un geste rageur...

Si vous aimez le Cambodge et ses habitants, j'aimerai bien que ce message puisse servir à quelquechose et soit relayé...

Merci. Orkhon.

Johm riap liai

David
Femmes, nous pouvons tout faire English translation pending
by Montagne666 · 2004-12-28 · 26 replies
Salut! J'ouvre une nouvelle discussion dans ce forum, car je vois plein de femmes qui demandent si c'est dangereux de partir seule, etc... Lancez-vous! Dites vous que tout est possible, et que même s'il y a une part de danger, il ne faut pas se priver de faire ce qu'on a envie sous prétexte qu'on est une femme. Je suis presque toujours partie seule (tour d'Iralnde à vélo à 18 ans, stop seule dans toute la France, et jusqu'en Serbie), et il ne m'est rien arrivé de grave jusqu'à présent. Il faut croire en son étoile et foncer. Je crois que la question à se poser n'est pas: est-ce dangereux pour moi, mais plutôt: suis-je assez forte mentalement pour bien réagir en cas de problème. Si vous êtes bien dans votre peau et positive, il y a beaucoup moins de chance de tomber sur des personnes "mal-intentionnées" que si vous êtes dans une mauvaise période. Ce n'est pas très scientifique tout ça, mais je le vérifie tous les jours en regardant les gens autour de moi. De nature très positive, en général les gens me renvoient des choses positives. Et en étant sur de soi, on est capable de garder son sang-froid (ou du moins ne pas montrer qu'on a peur) en cas de danger ou de problème. Voilà, c'était juste ma petite participation.

En tous cas, en Europe, pas de soucis à avoir pour les femmes en règle générale, sauf en Italie et en Espagne, où je recommande de ne pas faire de stop seule. Et contrairement à ce que l'on croit, je pense que des pays comme la croatie, la bosnie et la serbie ou la macédoine sont plus sûrs pour les femmes que la France.
Pour tous ceux qui doutent encore English translation pending
by Loopkin · 2004-11-11 · 20 replies
Bonjour, je m’appelle K. J’ai 23 ans, je suis flammande, j’ai vécu mes 22 premières années à Gand. Je viens de finir mes études d’assistante sociale. Depuis l’enfance, j’ai toujours eu un rêve très fort, celui de partir faire un tour du monde. Déjà, j’ai eu la chance de partir avec des amis en Inde à 18 ans, puis à New York, au Sénégal, et dans de nombreux pays d’Europe. Cette fois, pour mettre mon rêve à éxecution, il me fallait de l’argent, beaucoup d’argent. Je n’en avais pas. La force d’un rêve a ceci d’incroyable qu’elle vous donne une volonté de fer. J’ai accepté de travailler des mois et des mois, 15 heures par jour, 6 jours par semaines en haute saison, comme serveuse dans un restaurant dans ma ville, à Gand. Double avantage : pas trop mal payé, si on compte les pourboires, et pas le temps de dépenser quoique ce soit, vu le nombre d’heures que je passais à travailler.

J’ai réalisé mon rêve. Je vais vous le conter, à présent.

Tout commence à Gand, bien sûr. Nous sommes en début décembre 2003. Ca commence mal. Mon amoureux brésilien, qui devait me rejoindre en Afrique pour les fêtes ne pourra pas venir, son grand père est au plus mal, or, c’est un dieu pour lui. Il veut rester à ses côtés jusqu’à la fin. Je suis très triste, de plus, je suis un peu malade. Je fais mon sac à la dernière minute. H-zéro. Décollage.

J’atterris à Johannesburg, de là, j’enchaine directement pour un bus jusqu’à une autre ville, plus près du Bostwana. Je suis extrêmement fatiguée. Dans la ville touristique oú je finis par arriver, il n’y a qu’un hotel abordable, mais complet. Tous les autres hotels sont à 200 dollars la nuit. Un homme énorme, d’une grosseur que je n’avais encore jamais vu, me propose de partager sa chambre d’hotel. Bizarrement, j’accepte, il m’inspire confiance. Il s’avère que c’est un imam, en lutte féroce contre les barons de la drogue, pour protéger les enfants des rues, qui, au lieu d’aller à l’école, préfèrent travailler pour ces pourris, qui les payent plus ou moins. Il a récemment brûlé vif un de ces barons, sur la place publique d’une petite ville pour donner l’exemple. Il mène sa guerre à sa manière. Dans la soirée, il sent le besoin de se confier. Il me dit qu’il est encore puceau à 35 ans. Il ne parvient pas à oublier la fille qui l’avait laissé losqu’il avait 14 ans. Bienvenue dans un nouveau monde. Ca y est, le voyage a vraiment commencé.

Namibie, un bar. Avec une amie et deux garçons, nous rencontrons deux mecs. L’un est ingénieur, l’autre est pilote d’helicoptère. Ils nous draguent ouvertement, mais nous jouons le jeu, juste pour les 15 minutes de semi-voltige en hélico. C’est extra. Nous les remercions ensuite, gentilment, mais sans leur donner tout ce qu’ils espéraient...

Au Mozambique, après quelques jours à faire du snorkelling (masque et tuba), je finis par voir non pas un, mais plusieurs groupes, de requins-baleines, qui restent sous moi pendant un quart d’heure. Je les contemple, en extase, il y en a partout.

L’Afrique. C’est magique. Tu es dans un bus, sur une route, et tu vois des éléphants et des girafes tout autour. Comme les photos qu’on se fait de cette partie sauvage de l’Afrique. J’irai ainsi jusqu’aux chutes Victoria.

Maintenant, je suis en Malaisie pour quelques jours. Je fais tous mes visas pour la suite.

Alors, la suite, ça commence par l’Ouzbekistan. Tashkent, Samarcande, Bouchara. Un pays magnifique, oú les seuls touristes sont des groupes russes ou japonais, et oú les habitants sont incroyables. Des inviations à boire du thé, ou de la vodka, ou les deux, parfois même mélangés, fusent de partout. La fusion de l’hospitalité légendaire des russes et de celle, sacrée, des musulmans. Les gens sont merveilleux.

Je passe ensuite au Kirghistan. C’est encore plus fou. Climat surprenant, à cause de l’immense lac d’Issi Kul, hospitalité indescriptible, cols enneigés, abîmes vertigineuses, histoires de stop dans les montagnes, sur des routes glissantes avec des camions qui ne contrôlent rien, et des voitures qu’il faut pousser au milieu de tout ça. Mais c’est bon, la voiture est sous le signe d’Allah. Mon plus beau souvenir restera celui-ci : je marche dans les montagnes, seule. Un berger à cheval me siffle du haut d’une colline, pour m’appeler. Puis il arrive avec son troupeau, ses moutons et ses chiens. Je ne parle pas un mot de kirghiz, ni de russe. Mais comme toujours, ici, les gens sont avides de parler avec les étrangers. Nous parlons avec le langage universel des mains, et par les yeux. Il m’invite à monter sur son cheval, avec lui. Une fois encore, je n’ai pas peur. Je suis en pleine confiance. Nous nous promenons toute la journée, sans pouvoir communiquer autrement que par le silence et les gestes. Il m’amène ensuite dans son village. Me présente à sa famille, et aux autres habitants. Puis, lorsque je quitte le village, je suis déjà loin, et j’entends sa voix qui crie mon nom. K. ! Je me retourne : il est là-bas, à la sortie du village, sur une colline, sur son cheval fringuant, et il me fait signe de la main. Au loin, ce ne sont que des collines et des montagnes à perte de vue. C’est trop. Je verse une larme. C’est trop comme dans un film.

Il y aura aussi cette journée du 14 avril, jour de mon anniversaire. Le plus bel anniversaire de ma vie. Il n’y a pas de bus pour passer le col vers la Chine. Je fais du stop. Trouve un pick-up, marchande, puis une fois le prix arrêté, voyage des heures dans ce pick up, avec des gens adorables, qui parlent tout le temps avec moi (nous parvenons à nous comprendre, tant nous sommes motivés pour communiquer), qui me payent tout, quand bien même le marchandage fut très rude. Arrivé en Chine, le soir, au premier hotel, on m’offre un coca, sans savoir que c’est mon anniversaire.

La Chine. Tout un monde. Difficile. Les gens sont très rudes. Seules les minorités comme les musulmans de cette partie de la Chine, ou plus tard, les tibetains, seront serviables avec moi. Les chinois de souche ne m’aident presque jamais. Mais la Chine me présente sa culture si riche tout le long du parcours. Je la traverse en train durant 2 jours, assise sur un banc en bois, ça va. Je visite la Grande Muraille, Pekin, Shanghaï, et plein d’autres villes. J’y passe six semaines. C’est très court, mais c’est mieux que rien. La fin est un peu dure, la frontière avec le Pakistan, via la route la plus haute du monde (ce fameux col à 5500 m), est fermée. Trop de neige encore ? Problèmes politiques ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je dois attendre une semaine, essayant tous les jours de passer, arrivant au point de me décourager. Finalement, le septième jour est le bon, nous empruntons la fameuse Karakorum highway. Lorsque nous descendons du côté Pakistanais, j’entre de nouveau dans un monde totalement différent. C’est le coucher du soleil. Donc la prière du soir. De tous côtés, des immenses massifs enneigés, majestueux. L’echoe mystique de l’appel du muezzin ricoche sur ces vertigineuses parois. Je ne peux m’empêcher d’avoir un frisson qui me parcourt toute l’échine. C’est éternel, c’est pur, c’est magnifique. Je pleure.

La Pakistan. Quel pays ! Les gens sont encore plus hospitaliers. A tout bout de champ, on me paye les transports en bus, la nourriture, des boissons. Et si je refuse, c’est terrible. Ils s’offusquent trop. Pour eux, c’est un honneur de pouvoir inviter un étranger. Que je sois femme ou pas, cela n’a aucune importance. La partie sud est aussi hospitalière, mais plus à cheval sur le tchador. J’en achète un, et ça passe alors très bien. Les pakistanais sont bien beaux. Et je retrouve la cuisine indo-pakistanaise de mon premier voyage, en Inde, il y a cinq ans.

Ensuite, c’est Myamar. Les gens sont tout aussi incroyables, dans ce pays difficile. Difficile pour eux, sans doute. Mais pas pour moi. Tout se passe à merveille.

Trois jours en Thailande, le temps de prendre l’avion à Bangkok, direction : l’Australie.

L’Australie... Encore tout un monde. Totalement différent. Je retiens le snorkelling dans la barrière de coraux, magnifique, et la rencontre de Cristina, reine du désert. Un travesti aux mollets en béton, errant dans tout le désert d’Australie, en vélo, trainant cinq wagons derrière son vélo. Dans un des wagons, un chien. Dans un autre, un lavabo, dans un autre, un immense réchaud. Tout ça peint de couleurs flashy. Nous sympatisons, et elle est très heureuse de recevoir enfin un peu de chaleur humaine et d’affection. Elle pleure lorsque nous nous séparons.

Etape logique qui suit : la Nouvelle Zélande. Au programme, chute libre (100 dollars le saut de 45 secondes en tandem au dessus de paysages dignes du Seigneur des Anneaux), et saut à l’elastique dans le site le plus haut du monde, d’un pont situé 250 m au dessus du sol, qui fermera quelques semaines plus tard pour causes de mauvaises conditions de sécurité. Tiens, j’ai eu de la chance, sur ce coup là. Sur ce couplà...

De Wellington, je prends un autre avion. C’est à La Havane que je descends. Cuba. Un grand moment aussi. La musique est réllement partout, ce n’est pas qu’un mythe. Le seul problème, c’est que j’ai l’impression d’être un porte monnaie ambulant. Un très bon souvenir, dans un train, je rencontre un joli cubain. C’était un train de nuit... Ce genre d’aventures fait partie intégrante des voyages. J’en garde un souvenir inoubliable.

Ensuite, c’est le Mexique. Teotihuacan, magnifique (qui dirait le contraire ?), puis deux amies me rejoignent pour deux semaines. Nous devons faire vite pour tracer à Guatemala city, d’oú repart leur vol. Nous visitons un coin reculé du Chiapas. Un guide sous champignons nous mène visiter un site perdu dans la jungle. Sur le chemin, il se jette sur l’une de nous trois. Il commence à vouloir la violer. Je sors mon grand couteau, sûre qu’à trois, nous sommes plus fortes que lui. Pendant ce temps là, lui et mon autre amie ont roulé au sol, dans la lutte. Je mets la lame sous la gorge du guide, et lui conseille de s’arrêter là. Il obtempère, et s’excuse piteusement. Nous l’obligeons à nous reconduire au village, sur les nerfs, très méfiantes. Il nous guide de nouveau. Mais dès la première maison, nous nous ruons vers le propriétaire, pour qu’il nous aide, lui disant que nous nous sommes fait agresser. Il s’en fout, il nous dit que le prochain bus passe demain, à cinq heures. La maison d’après, c’est pire : il nous dit de passer la nuit dans sa maison (isolée aussi, nous n’avons absolument aucune confiance en lui), puis nous demande 50 pesos pour nous indiquer la route vers le village. Nous nous scandalisons, disant que c’est incroyable de profiter de la situation auprès de gens en détresse qui viennent de se faire agresser, mais il s’en fout. Il nous amène dans sa super voiture (c’est un directeur d’agence de voyage locale, plein d’argent). Trois minutes plus tard, nous reconnaissons le village. Trois minutes ! 50 pesos. Je remontre les dents, il me réponds que ce n’est pas son problème si nous sommes incapables de nous orienter dans ce coin. Je vis là, pour le moment, le plus mauvaise expérience de mon voyage. Non pas l’agression en elle-même, oú je suis plutôt fière de moi d’avoir géré l’affaire, mais des suites. Enfin, c’est le Chiapas... c’est un autre monde.

Il y a ensuite le Guatemala, magnifique. Au centre du pays, nous passons dans un village juste après une attaque de pirates de la route. Je vois un mec ensanglanté qui s’est pris une balle. Notre bus attendend le camion coca cola pour passer plus loin. En effet, les camions coca cola, qui livrent rien de plus que des bouteilles de soda, sont toujours escortés de deux mercenaires. Nous passons sans problèmes, dans un brouhaha de prières dans le bus, à cause d’une illuminée qui offre Dieu à tous les gens qui montent dans le bus, et qui chante à tue-tête à ce moment dangereux. Bien évidemment, elle sera convaincu après que c’est grâce à ses prières que nous n’aurons pas été attaqués.

Le Salvador vient ensuite. Il m’enchante. J’adore les gens, et le pays.

Je traverse le Honduras sans m’arêter, puis arrive au Nicaragua. Les montagnes m’accueillent quelques jours, dans le centre du pays, et je m’y promène, rêveuse. Les paysages sont magnifiques. J’arrive ensuite à Granada, puis je découvre Masaya, et son volcan, et son marché. J’achète enfin un hamac. Je rencontre un charmant français d’origine russe, S., qui me fait découvrir plein de fruits inconnus, qui me parle du transsibérien, et me refait penser à tout ce que j’ai vécu là-bas, en Asie Centrale. Il me redonne envie d’aller visiter la Russie, que j’ai pu entrevoir dans ses pays limitrophes. Je suis très attirée par ce pays. Je lui dis qu’il doit m’emmener avec lui la prochaine fois qu’il y retournera. Nous passons la journée à nous raconter nos voyages, dans des paysages de rêve : le mirador de Catarina, au dessus du lac Apoyo, et le coucher de soleil, à Masaya, au dessus du lac éponyme. Le courant passe bien. Bien sûr, le soir, il cherche à aller plus loin, mais je ne veux pas. J’ai eu mon content d’histoires sans lendemain. Je préfère ne pas souiller cette pure journée. J’espère qu’on se reverra sur ma route. Il m’a dit qu’il comptait aller jusqu’en Argentine. Peut-être nous y reverrons nous là-bas. En attendant, je dois prendre un bus, et ça m’excite. Oui, après onze mois de voyage, je suis encore à chaque fois impatiente de me lever le matin, de refaire mon sac, chaque jour plus chargé, d’aller à la gare routière, et de prendre un bus vers un nouvel endroit. Je ne suis pas fatiguée. J’aime trop les voyages pour ça.

Je devais rentrer en décembre, mais je vais changer mon billet d’avion. Je ne rentrerai à Gand qu’en juin prochain. J’ai envie de rester longtemps en Amérique du Sud, que je compte atteindre dans quelques semaines. J’ai envie de m’y poser, d’y travailler, et d’écrire.

Ces onze premiers mois de voyage furent absolument merveilleux. J’ai fait des milliers de rencontres, découvert des centaines de cultures différentes, pleuré dans des paysages inhumains, vécu des aventures riches en émotions. Juste parce que depuis que je suis toute petite, j’ai ce rêve. J’ai travaillé dur pour le réaliser. Mais je ne regretterai jamais. Au contraire, je veux toujours voyager plus, et profiter de la vie, et visiter notre monde, qui est si beau, comme je disais encore hier à S. Lorsque nous étions assis tous les deux dans l’herbe, face au lac Masaya et au volcan qui crachait sa haute colonne de fumée soufrée, voilant le soleil rougi et bas sur l’horizon.

Oui, notre monde est si beau.

Elle a raison. Je le dis toujours, moi aussi, que notre monde est si beau. Et les rencontres qu’on y fait. J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. Je la livre en prime time sur VF, pour vous, pour prouver que quand on a un rêve, il faut le réaliser, et qu'on peut le réaliser. Alors, ceux qui hésitent encore, j’espère que ce message aura su vous convaincre définitivement. Sautez !
Tribulation d une française au pays des mariachis English translation pending
by Nessie2 · 2004-10-27 · 17 replies
Voici mon récit avec des mots tout simples des 5 semaines que j'ai passées l'an dernier au mexique. J'y ai écris la toute première journée en direct de Mexicco et puis j'ai laissé tomber Et je viens de reprendre hier, bon courage pour la lecture que certains risquent de trouver extrémement longue. J'espère cependant que mes impressions pourront être utiles à certains pour leur futur voyage.😉😎😏

"Là il est 5h du matin, et oui internet est gratuit a l hostal moneda je suis sous l effet du jet lag et au moins, à cette heure la, on est pas tous a se bousculer et a faire la queue comme au trésor public .) ........ Donc lâchee a 16 h pour mon avion de 18h20 pour madrid je m etais conditionnee a glandouiller jusqu a 2h du matin heure de mon decollage de madrid.... A Nice ca a commencé avec 1h de retard cool, mais bon attendre ici ou la bas, sauf que si j avais su j aurais pris un sandwich un peu plus consequent de la maison car la bouffe a l aeroport de madrid un grand moment, du coup ce fût une barre chocolatée. Enfin 1H arrive heure de l enbarquement et là le mec en regardant ma carte la prend et me dit "non pas la place 10L "un peu de panique a bord, ou est le probleme ?"vous irez seat 7L business class ???"😉😏🙂 là je me pose des questions mais pas trop longtemps...... et me voila donc confortablement assise en business class avec tout ce que cela comporte, belle couverture, immensement de place, siege hyper confortable, bouffe qui va avec, la TOTALE belle recompense pour avoir glandouillée tant d heures à l aéroport.

Arrivee 6h35 apres 5 bonnes heures de sommeil quand meme a l aeroport de mexico. Là je change mes euros et j interpelle 5 grands mecs avec sacs a dos pour partager un taxi .... affaire conclue et nous voici arrives après avoir passe un petit moment dans les embouteillages au fameux ZOCALO et donc à notre auberge. Il est environ 8h du matin l 'auberge se reveille et tout le monde s affaire de droite et de gauche, des personnes du monde entier evidemment de tous les âges, un personnel d accueil super syma qui parle anglais couramment et me voici donc installée. Je dépose mon sac a dos, ma petite valise qui n est plus vide depuis que j ai reussi a embarquer la couverture et l oreiller de l avion 😉 et direct la terrasse pour un super petit déjeuner compris dans le prix de l 'auberge bien sur qui tourne autour des 8 ou 10 euros la nuit. Je me baffre de papayes trop contente d' en retrouver en admirant ce qui m' entoure par un beau ciel bleu et grand soleil. Qui a dit qu a mexico c 'etait toujours couvert ? Et du coup ensuite sans meme avoir eu le temps de me changer ou autre me voila partie pour l' excursion du jour gratuite, soit le musee d antrhopologie..... on y est resté toute lq journée un peu bcp pour moi ....... car je m etais dit que je ferai ce musee, mais bon moi c est un peu la tornade blanche dans un musee, et la me taper les explications en anglais avec un accent mexicain quand tu es bien fatiguee du voyage quand meme malgré la 1er class .) ........ alors j ai abrégé un peu le truc et suis allée me reposer un peu dehors car mon dos me faisait un peu souffrir et il faut que je le menage ce petit quand même.

A 17H nous avons repris notre collectivo puis notre metro et retour avec le petit bain, et oui les amis petit bain, ça ne va sans doute pas durer et petite corona sur la terrasse de l 'auberge. Vraiment je recommande cet endroit hyper bien placé, bruyant du à la rue (mais bon les boules quies ca existe et les somniferes aussi .) Et puis j ai eu l envie justement d aller me meler le temps d un court moment dans cette foule bigaree du zocalo et mon estomac criait famine lui qui avait eu le droit à deux petits dejeuner de suite seulement. Alors là sur le Zocalo que choisir pour 3 francs six sous??, je me suis lancée pour une petite tortilla tres sympa, mais pour sur qu 'au bout de quelques jours je vais vite saturer de ce genre de boustiffaille bien grasse. (Tant mieux je vais eviter de prendre du poids .) par contre vivement les etalages de fuits.... quand au mais grilles bof des grains de mais gros comme comme des noisettes marrant mais sans gout. 🙁

Aujourd hui je vois qu'avec l' auberge qui organise a tihotihuacan, plus facile que par soi meme et puis ca fait un peu colonie de vacances et la c' est sympa de ce retrouver avec des jeunes. eh oui c' est la vielle branche qui parle!!. 🙁De plus nous allons visiter une factory de pulque et passons aussi par la igreja de guadalupe pour y voir le sanctuaire. Bonne journee en persperctive avec creme solaire appareil photo et bouteille d eau. 😉

En tous cas premiere impression très agreable de la ville, des mexicains tres gentils, aucune pression, aucun harcelement même de la part des chauffeurs de taxi a l 'aeroport. Il n y a pas de raison que ca ne dure pas Et mon espagnol revient, le pied, ca fait plaisir de parler la langue du pays et pour sur que nous sommes mieux appreciés que si nous parlions qu anglais. Et l 'anglais c est genial car ça je le pratique avec tous les globe trotters Fin du premier episode et m' excusant de n 'avoir pas la prose d Alan qui est imbattable sur ces recits. A moi les pyramides...... 😄

28 octobre

Hier jour de mon arrivée et bien je suis donc allée en excursion à Tihotihuacan, temps magnifique 🙂qu'on ne vienne pas me dire qu'à mexico on ne voit jamais le soleil, mais tout d'abord sur le chemin nous somes allés visiter la basilique de Guadalupe, le site est superbe, c'était vraiment magique tout en haut de la coline et de voir tous ces mexicains si pieux et bien ça donne envie même si l'on n'est pas particulièrement croyant de faire une petite prière quelqu'elle soit, le lieu est reposant et unique en son genre. Seule ombre au tableau : il a fallu comme la veille se taper le guide qui parle anglais avec un tel accent😕 que là je suis foutue le camps de suite de mon côté pour apprécier la beauté du site. Ensuite nous sommes remontés dans notre minibus moi comme d'hab la meilleure place squattée à côté du chauffeur (j'avais un bien meilleur aperçu que scotché au fond du bus entre deux molosses de je ne sais trop où, on avait l'impression qu'eux aurait préféré une excursion dans les mac du coin 😏).

En route pour les pyramides de Tihotihuacan et bien évidemment sur la route comme toute bonne excursion qui se respecte on s'est arrêté dans une fabrique de soi disant téquila. OK on a eu une brève explication de la fabrication de la téquila provenant d'agave bleue c'est à dire le seul cactus permettant de nous procurer ce délicieux brevage qui a une grande tendance d'ailleurs à nous mettre la tête à l'envers plus vite que son ombre, La dégustation avant tout avait pour but de nous faire craquer au magasin. En fin de compte le but principal de l'arrêt n'était ni plus ni moins l'atelier et surtout la boutique de souvenirs, soit des magnifiques sculptures avec impression de nacre et de pierres, des merveiles je ne me souviens plus du nom de cette pierre noire qui à l'origine est grise et une fois polie devient noire et brillante aux reflets sublimes mais les prix étant aussi sublimes que le poids des objets et bien je me suis contentée d'en prendre des photos et de reboire un petit coup de téquila histoire de. 🤪Pas question non plus de craquer pour les bijoux en argent, les plus beaux de la planête ! le mexique étant le pays de l'argent du côté de Taxco.

Mais mon voyage commençant à peine pas question de dépenser les deniers. Surtout que la veille crise d'apoplexie pour un repas pris dans un restaurant "pochy" pas loin du zocalo sur recommandation d'un mec de l'auberge.... il devait toucher un pourcentage c pas possible .😛

Un petit couple connus à l'auberge des danois plein de frics sans doute nous ont emmenés dans un resto d'où la terrasse donnait sur le zocalo (nom pour les places au mexique), nappe planche, tout le tralala, déjà j'en menait pas large car jusqu'à présent mes repas étaient pris dans la rue aux merveilleux petits stands qui vendaient toutes sortes de tortillas, de mais grillés, de poulet rotis ect.... et tout cela pour quelques pesos.

Nous voilà installés le menu arrive, je commence à faire une tête de trois pieds de long, les autres moins brûte de décoffrage que moi se la mettent un peu en vieilleuse mais n'en pensent pas moins mais moi je commence bien évidemment à pestiférer. Paiement du cubierto, c'est à dire du pain et du beurre !!!! 🙁cool et là sur le menu pour trouver un truc à 50 pesos accroche toi ! résultat des courses j'ai pris un guacamole avec je ne sais quoi et moi qui mange n'importe quoi et bien là rien que la vue de ces petites choses dans mon assiette ne m'ont pas du tout donné envie de les engloutir (des chicarrons)Chips de peau de porc grillées, on repassera. Ca m'a mis d'une humeur de chien et avec une corona je m'en suis tirée à 150 pesos soit 12 euros à peu prés quand sur le zocalo tu manges archi bien pour 20 ou 30 pesos.

Il faut voir juste si on veut aller au bout de ses vacances sans encombre et là quand tu arrives tu as tendance quand même à faire gaffe, je ne veux pas passer pour une rapia surtout. Pour sur que si j'ai eu une indigestion ce n'est pas de quantité de nourriture mais du porte monnaie. Soirée de pleine lune, moi bien énervée je décide de rejoindre ma couche quand pour en rajouter une couche je m'aperçois que ma résa pour Oaxaca a été prise en compte pour le 1er novembre mais pas pour le 31. 1er novembre fête des morts n'est ce pas, et surbookage des auberges, des poussadas ect.... panique à bord ! Des coups de fil un peu partout et pas question de débarquer là bas et d'être obligée de s'offrir un 4* ! faute d'une place dans une auberge. Enfin après moult coups de tél j'arrive à dégoter une place au magic hostel (que de nom car bonjour en fin de compte le magic hostel, à éviter). 😕 Enfin je rejoins mon lit car demain départ avec les cops belges pour les canaux de Xichimilco....... à 20 kms de Mexico.

29 octobre. Ouah ça m'a fait froid dans le dos de lire qu'u pôt de nice s'était fait voler dans le bus entre palenque et merida ses deux appareils photos et son lecteur de cd Les bus sont trés surs au mexique, prendre de préférence les ADO GL pullman avec TV, clim ect.... mais cette partie entre palenque et merida est cependant réputée pour craindre un peu. Donc faites gaffe ! Moi j'ai la chance de voyager avec une combinaison et je peux glisser mon petit nikon dans une des poches, le passeport dans une autre en haut ect.... ça limite les dégats. QUand à mon sac à dos j'avoue que je ne suis pas mécontente d'avoir acheté un filet et oui un filet "backpack", invention australienne. Vous mettez cela autour de votre sac à dos, vous resserez avec le lien et un cadenas, si on veut vous piquer le sac on vous le piquera mais c bien aussi par exemple si on doit absolument aller au toilettes qu'il n 'y a personne pour le garder, il suffit de l'attacher à un banc ect.... trés trés solide quand même........hier fût une journée splendide. 8H petit déjeuner sur cette superbe terrasse de l'Hostal Moneda avec les clochers de l'église qui se détachent sur le ciel d'un bleu sans le moindre nuage. Belle journée en perspective, melon pastèque pancake petit déjeuner royal et bien nécessaire et mérité vu le repas frugal dans le 4* de la veille 😕

10H avec les cops belges qui font des études de photographie et se trimbalent avec 3kgs d'appareils photos professionnels nous sommes parties pour Xichimilco au sud de Mexico où se trouvent les canaux si réputés. Un métro, un train ressemblant comme deux gouttes d'eaux à un métro et nous voilà une heure plus tard arpentant les petites rues aux échoppes multicolores de cette banlieue en direction des fameux canaux. Une ambiance géniale, un marché de "fêtes des morts" fantastique avec tous ces objets d'haloween, ses stands de bonbons, de gâteaux en forme de squelettes de têtes loin du zocalo sur recommandation d'un mec de l'auberge.... il devait toucher un pourcentage c pas possible .😛

Un petit couple connus à l'auberge des danois plein de frics sans doute nous ont emmenés dans un resto d'où la terrasse donnait sur le zocalo (nom pour les places au mexique), nappe planche, tout le tralala, déjà j'en menait pas large car jusqu'à présent mes repas étaient pris dans la rue aux merveilleux petits stands qui vendaient toutes sortes de tortillas, de mais grillés, de poulet rotis ect.... et tout cela pour quelques pesos.

Nous voilà installés le menu arrive, je commence à faire une tête de trois pieds de long, les autres moins brûte de décoffrage que moi se la mettent un peu en vieilleuse mais n'en pensent pas moins mais moi je commence bien évidemment à pestiférer. Paiement du cubierto, c'est à dire du pain et du beurre !!!! 🙁cool et là sur le menu pour trouver un truc à 50 pesos accroche toi ! résultat des courses j'ai pris un guacamole avec je ne sais quoi et moi qui mange n'importe quoi et bien là rien que la vue de ces petites choses dans mon assiette ne m'ont pas du tout donné envie de les engloutir. Chips de peau de porc grillées, on repassera. Ca m'a mis d'une humeur de chien et avec une corona je m'en suis tirée à 150 pesos soit 12 euros à peu prés quand sur le zocalo tu manges archi bien pour 20 ou 30 pesos.

Il faut voir juste si on veut aller au bout de ses vacances sans encombre et là quand tu arrives tu as tendance quand même à faire gaffe, je ne veux pas passer pour une rapia surtout. Pour sur que si j'ai eu une indigestion ce n'est pas de quantité de nourriture mais du porte monnaie. Soirée de pleine lune, moi bien énervée je décide de rejoindre ma couche quand pour en rajouter une couche je m'aperçois que ma résa pour Oaxaca a été prise en compte pour le 1er novembre mais pas pour le 31. 1er novembre fête des morts n'est ce pas, et surbookage des auberges, des poussadas ect.... panique à bord ! Des coups de fil un peu partout et pas question de débarquer là bas et d'être obligée de s'offrir un 4* ! faute d'une place dans une auberge. Enfin après moult coups de tél j'arrive à dégoter une place au magic hostel (que de nom car bonjour en fin de compte le magic hostel, à éviter). 😕 Enfin je rejoins mon lit car demain départ avec les cops belges pour les canaux de Xichimilco....... à 20 kms de Mexico.

29 octobre. Ouah ça m'a fait froid dans le dos de lire qu'u pôt de nice s'était fait voler dans le bus entre palenque et merida ses deux appareils photos et son lecteur de cd Les bus sont trés surs au mexique, prendre de préférence les ADO GL pullman avec TV, clim ect.... mais cette partie entre palenque et merida est cependant réputée pour craindre un peu. Donc faites gaffe ! Moi j'ai la chance de voyager avec une combinaison et je peux glisser mon petit nikon dans une des poches, le passeport dans une autre en haut ect.... ça limite les dégats. QUand à mon sac à dos j'avoue que je ne suis pas mécontente d'avoir acheté un filet et oui un filet "backpack", invention australienne. Vous mettez cela autour de votre sac à dos, vous resserez avec le lien et un cadenas, si on veut vous piquer le sac on vous le piquera mais c bien aussi par exemple si on doit absolument aller au toilettes qu'il n 'y a personne pour le garder, il suffit de l'attacher à un banc ect.... trés trés solide quand même........hier fût une journée splendide. 8H petit déjeuner sur cette superbe terrasse de l'Hostal Moneda avec les clochers de l'église qui se détachent sur le ciel d'un bleu sans le moindre nuage. Belle journée en perspective, melon pastèque pancake petit déjeuner royal et bien nécessaire et mérité vu le repas frugal dans le 4* de la veille 😕 10H avec les cops belges qui font des études de photographie et se trimbalent avec 3kgs d'appareils photos professionnels nous sommes parties pour Xichimilco au sud de Mexico où se trouvent les canaux si réputés. Un métro, un train ressemblant comme deux gouttes d'eaux à un métro et nous voilà une heure plus tard arpentant les petites rues aux échoppes multicolores de cette banlieue en direction des fameux canaux. Une ambiance géniale, un marché de "fêtes des morts" fantastique avec tous ces objets d'haloween, ses stands de bonbons, de gâteaux en forme de squelettes de têtes de morts de tout ce qu'il peut y avoir de plus morbide sur cette terre. Et oui au mexique le 1er novembre c une vrai fête joyeuse. Un plaisir pour l'odorat la vue, le goût. Nous sommes passés bien évidemment aussi par le marché aux fruits et aux légumes. J'adore les marchés, moi je m'éclate plus devant de tels étalages que devant trop de pyramides, sorry !😕 Et tous ces petits stands de boustifailles, je disais pas plus tard qu'avant hier j'allais vite me lasser mais en fin de compte la plupart des choses ayant l'iar si appétissantes et ne coutant que quelques pesos je crois bien que je vais rentrer avec quelques kg en trop. Par contre une chose à laquelle il faut remédier au plus vite, boire une margarita. Pour l'instant ce sont les Sols et Corona que nous dégustons à loisir.😛

Après ce petit tour au pays des papilles nous sommes parties pour les canaux et là j'ai pu mettre à profit mes minces connaissances en espagnol et j'en étais toute fière car il a fallu marchander un bon moment pour une Lancha (bâteau que l'on pousse comme à venise avec un long manche. Thanks god voilà deux personnes de l'auberge à l'horizon et vlan je les ai embarquées avec nous de façon à se que l'on partage le prix par 5 au lieu de 3.

Grand soleil forte chaleur, le pauvre batelier devait être un peu vert de n'avoir que 5 pelés à bord, mais bon nous sommes hors saison alros mieux vaut promener 5 touristes que pas de touriste du tout. Petit hic ! 😕 voilà que je vais devoir supporter durant tout le long du voyage mes pompes soi disant si pratiques pour voyager et crapahuter. Tu parles, les pompes de rando on ne m'y reprendra plus pour ce genre de périple. Je me maudis de ne pas avoir pris comme d'habitude une paire de baskets trés confortable comme je le fais tjs. Car en plus les pompes sont neuves et j'ai mal aux pieds, vive les tongues brésiliennes.

Cette ballade fût des plus reposante loin de la ville, pas bcp de lancha sur cette partie du canal pourtant la plus fréquentée. Mais celles que nous avons croisées ouah ! les couleurs. Certaines font office de restaurants, d'autres d'orchestres flôttants, d'autres de stands de nourritures, d'autres de ventes de souvenirs, de boissons, certaines ont des tas d'écoliers chantant et vociférant. Les lanchas où s'égosillent les mariachis viennent s'appareiller aux lanchas restaurant et poussent la chansonnette pour les joyeux convives. Vraiment les mexicains sont super gentils. une petite parenthèse :

Hier il a fallu sur le zocalo que je fasse de la monnaie et le caissier a vidé sa caisse pour m'en donner alors que je venais juste de lui acheter 50 cl de coca 🙂 Notre ballade sur le canal dure deux heures, sur les berges des habitations, (les veinards que de beaux emplacements) des vendeurs de plantes vertes. Notre ballade s'est achevée sur le coup des 15h30 et nous avons repris le métro, mais bien évidemment avant nous avons rempli notre petit ventre.

De retour à l'auberge bonne douche bien méritée et en début de soirée petite corona sur la terrasse avec les américains rencontrés l'avant vieille de san francisco et là nous sommes descendus à quelques mètres diner sur la place en ne sachant pas quoi choisir tellement on aurait voulu tout s'ingurgiter. Les poivrons farcis au fromage, aie aie aie ! avec de la sauce chili, miam ! en espagnol des chilis relleno. Puis on s'est dirigé sur la grand place où un orchestre de rock jouait à tue tête, là au bout de quelques minutes j'ai planté la cie pour aller me coucher car ce n'est pas du tout mon truc.

Demain j'ai prévu d'aller me ballader du côté d'ALameda, de mettre mes photos sur cd de façon à libérer ma carte. Et puis il faut que je réserve ma place de bus. Je viens de voir que de nombreuses places sont déjà réservées .... ou bien je le ferai directement de la gare routière de Tapo d'où je pars pour Oaxaca j'aurais grandement le temps. Ceci dit par internet c génial, on peut réserver sa place de bus, l'endroit où l'on veut s'assoir sans payer un centime. Il suffit de se présenter à la gare routiére deux heures avant le départ ou alors de régler par internet ou encore dans une agence en ville. Ticketbus.com

Seconde partie du séjour Mexico - Oaxaca Et oui ce soir je m'envole ou plutôt je prend le bus vers Oaxaca à 23H. Ca va être long de poireauter de la sorte ce soir alors du coup il faut aujourd'ui que je crapahute un peu moins qu'hier si je ne veux pas être sur les rotules.

Hier journée superbe à tous les niveaux jeme suis bien imprégnée de la ville c la raison pour laquelle j'aime bien passer plusieurs jours au même endroit et marcher de droite et de gauche, c la meilleure façon de voir les choses dans les détails. Je suis partie à 9h à pied vers l'Alameda, en passant je me suis arrêté a la Casa de Azuleros qui est en fin de compte un grand café magnifique du début du siècle trés riche à la décoration trés riche, de faiences bleues, où les mexicains viennent le matin boire entre autre une bonne tasse de chocolat. Quel parfum qui se dégageait, par contre la Torre Latina je n'ai fait que passer devant, elle ne m'a pas paru bien haute du tout cette tour compérée à toutes celles où je suis montée comme à Sydney et qui domine la baie. Ensuite dirction l'Alameda joli parc et j'ai adoré voir la police monté avec leurs grands chapeaux mexicains qui en jettent. J'imagine bien nos policiers à cannes déambuler sur la croisette ainsi ça ferait trés folklorique, mais là c la couleur locale donc rien d'étrange.

Yen a qui doivent se dire, mais elles ne va pas dans les musées cette nana, et bien n'en déçoivent la plupart pas vraiment. Il y a beaucoup à Mexico. Je me suis contentée d'admirer l'architecture extérieure des bâtiments, Mexico est une jolie ville, le Zocalo vaut le déplacement, et d'ailleurs le quartier historique me rappelle un peu Salvador de Bahia en mieux beaucoup plus grand que le Pelourinho. Par contre ce que je ne pouvais râter c'était la visite de la fresque de Diego Ribiera au palais national sur le Zocalo......... et la Poste, alors là la poste c un grand moment. Le bas sert tjs de poste, le premier étage est un musée de la poste, une poste datant de bien bien longtemps, toute sculptée, toute dorée.

Pour déjeuner on m'avait conseillé le café Trévi un petit endroit local ou le menu est à 40 pesos. C marrant tu n'as pas le temps de finir la dernière bouchée de l'entrée qu'on déjà ils t'apportent la suite. Et puis dans l'après midi j'avais décidé d'aller à Chapahultec pour aller au Castillo, déjà pour le trouver ce fût un grand moment car le parc étant fermé et bien obligée de longer une portion de la voie rapide sur un trottoir large comme un toast et je n'en menais pas large. Tout cela pour arriver au Castillo où des classes et des classes d'écoliers bruyants attendaient pour la visite. Du coup j'ai tourné les talons, se retrouver avec une meutes de gosses qui gueulent dans tous les sens bonjour la visite. Alors je suis passée par le Zoo plus ou moins laissé à l'abandon c bien dommage. Trois quatres animaux qui se battent en duel par contre des petits écureils qui courent partout et viennent te grimper sur la jambe ça le top. A 17H retour par le bus et le métro en pleine heure de pointe, concert de klaxons. Sur les trottoirs les cireurs de chaussures s'affairent leur clientèle étant bien évidemment les hommes d'affaires sortant des bureaux.

En descendant je voulais téléphoner pour un renseignement de bus et je me bagarrais pour obtenir le code de Oaxaca. Un petit monsieur m'a gentiment aidé et du coup m'a tenu la jambe un bon quart d'heure à discuter, ils adorait les français et les françaises bien évidemment car au bout du quart d'heure voilà qu'il me demande si j'aime danser, avec qui je suis en vacances, ouh j'ai coupé court aimablement la discussion. Ici dès que tu demandes quelque chose les mexicains se mettent en 4 pour te renseigner, s'ils voient que tu cherches quelque chose ils font tout pour t'aider. Je suis revenue de ma ballade par la rue Madero, rue des échoppes de parfums des pharmacie menant au zocalo. Vente de parfums à l'ancienne, c'est extraordinaire de voir une vendeuse avec une ancienne balance déposant des toutes petites fioles et de les remplir sans même un entonnoir, sans en mettre une goutte à côté et d'enlever un par un les minuscules petits poids tels ceux que l'on utilisaient quand on étaient petites et que l'on jouait à la marchande😉 Pour finir mon séjour à Mexico je suis allée me ballader derrière le Zocalo où le marché s'étend à perte de vue.

Lundi 1er novembre

Me voici depuis deux jours c'est à dire depuis hier 5h du matin à OAxaca. VILLE SUPERBE. Le voyage en bus s'est bien passé. Et à la gare routière on se serait cru dans un aéroport car on nous a même fait passer sous la machine à rayon X 😄. La salle d'attente était bondée et ce fût bien difficile de trouver un siège pour patienter jusqu'à minuit dans un vacarme assourdissant. Six heures plus tard après une courte nuit je suis arrivée à Oaxaca à 5h du matin car en plus nous avons changé d'heure ce week-end pour passer à l'heure d'hiver. Un taxi pour 50 pesos et quelques minutes plus tard j'arrivais à mon auberge Paulina (entre temps heureusement j'avais eu une confirmation par mail pour le 31) et du coup j'avais laissé tomber la fameuse Magic Hostel. L'auberge Paulina pas bcp de caractère mais d'une propreté immaculée au calme avec un petit jardin et trés sécure. Je me suis reposée une petite heure car que faire dehors à 6h du matin, mais je ne tenais pas en place je n'avais qu'une envie aller voir dehors et commencer à parcourir la ville à pieds.

A 8h je prenais un pantagruélique petit déjeuner à l'une des nombreuses terrasses du Zocalo qui ici est une superbe place ombragée avec un kiosque au centre. 50 pesos le petit déjeuner, jus d'orange pressé, café et méga enchiladas dans une sauce tomate accompagnée de fromage, de quoi bien commencer la journée...puis je suis partie me promener à travers toutes les petites rues où les maisons ont toutes des façades trés colorées, bigarées dans les pastels pour la plupart bien plus belles qu'à Salvador dumons en ce qui me concerne moi qui n'ai pas bcp aimé cette ville brésilienne où j'ai vraiment ressentie l'insécurité.🤪 A l'église Santo Domingo toujours décorées magnifiquement de dorures comme la plupart des églises mexicaines se tenait une messe. QUe l'on soit croyant ou pas ici au mexique l'atmosphère autour des églises et plus particulièrement en cette période et en ce jour, est si branchée religion, que l'on ressent quelque chose de spécial. Il y a toujours une messe dans l'une des nombreuses églises toujours décorées également de fleurs pour la plupart orangées, mais n'oublions pas que nous sommes le jour de la fête des morts donc tout est décuplé.

Promenade ensuite dans les rues trés commerçantes, de nombreux magasins d'artisanat pour lequel je ne craque pas car moi les vêtements brodés ce n'est pas trop mon truc et les magnifiques tapis un peu trop lourds pour un début de voyage. Par contre je craque pour trois petits chats en bois peints trés particulier au mexique de toutes les couleurs et qui sont un ravissement pour les yeux. Puis je passe devant des poussadas avec patios aux plantes exotiques où les chambres sont plus qu'abordables pour un tel standing, dans les 35 40 euros la nuit. Bon il est sur que ce n'est pas pour ma bourse.

Je continue ma ballade au marché bien évidemment partout où je vais je tâche de ne jamais râter le marché, les odeurs bonnes ou mauvaises, ces étalages de fruits de légumes, de viandes, j'écarquille les yeux, je renifle je demande à gouter, sauf !!!!!!!!! à là je n'ai pas pu, les fameuses sauterelles grillées pimentées. Une petite Corona pour me désaltérer et me voici à la gare des bus de seconde classe comme ils l'appellent pour me rendre à l'arbre de Tulé.🙂 Un grand moment la gare routière, des bus qui on se demande comment ils peuvent rouler à la chaleur plus qu'étouffante, vitesse maximum 30km/h et encore. Mais bon c ce qui fait le charme de ces transports c est folklorique. De plus la musique à fond là dedans avec une distortion pas possible. Quand à l'arbre de Tulé époustoufflant, environ 58 mètres de haut, l'église voisine parait minuscule. Je ne pouvais certes pas manquer cela.

Au retour à pied bonne partie de rigolades en prenant la rue des coiffeurs et des barbierslà on revient un siècle en arrière, que ce soit au niveau des salons tout ouverts sur la rue, se juxtant les uns aux autres de la déco, et des coiffures exposées et pratiquées 😄. J'ai l'impression qu'ici au mexique il est facile de trouver des rues renfermant juste un corps de métier, tout comme à mexico la rue où il n'y avait que des parfumeries ! strange! Bonjour la concurrence.

En soirée j'ai retrouvé par le plus grand des hazards les copines belges, la musique battait son plein sur la place car la fiesta commençait, des enfants déguisés haloween couraient un peu partout, et nous nous sommes mis à carburer quelques petites margarita en admirant le spectacle . Vers 20h nous nous sommes dirigés vers le cimetière à pied à deux bons kms de là. J'en avais déjà plein les bottes de ma journée mais oh bonheur comme je me sentais bien dans mes nouvelles baskets achetées au marché de Mexico, les pompes de randos étant soigneusement rangées. Le cimetière était des plus émouvants, des milliers de petites bougies partout, des offrandes, des fleurs. Nous nous sommes promenées à travers tout le cimetière, les tombes étant de véritables monuments illuminées de ces bougies. Une vrai fête tout le monde parlait trés forts, certaines personnes mangeaient assis sur les tombes, un orchestre jouait non loin de là, . Cela donne une perception tout à fait différente des cimetières dans ce cas là et effectivement il n'y règne aucune tristesse sauf pour nous évidemment un peu quand même quand nous pensons à nos chers disparus car nous n'avons pas la même conception des choses que les mexicains à ce niveau. Ce n'est pas dans nos moeurs de faire la fiesta sur les tombes.

A OAxaca en tous cas on ne ressent aucune insécurité, aucune violence, on ne te regarde pas de travers, personne n'est pressant et je n'ai encore jamais eu aucune réflexion déplacée ou de regards bizarres. Ils sont toujours aussi gentils et aidant. Le lendemain matin j'ai décidé de me rendre à Monte Alban qui est un site archéologique à quelques kms de Oaxaca (prononcer Ouaraca). Magnifique et même je dirais plus agréable que Tihotihuacan, plus verdoyant, plus petit mais plus authentique. Bien évidemment à cette période invasion touristique mais on fait avec. J'ai acheté deux supers chapeaux de paille, super pour le transport ! De retour j'avais décidé pour diner de gouter au fameux plat de Oaxaca le pollo Mole c'est à dire du poulet à la sauce chocolat, spécialité de la région, mais attention rien à voir avec une tablette de chocolat fondue sur une escalope de poulet 😉 car la préparation est tout à fait particulière, l'on sent le cacao c'est évident mais la pâte renferme aussi des épices et du piment. C'est du côté du marché que j'ai trouvé ce resto local où les plats étaient préparés devant toi etje peux vous dire que j'y suis retournée le lendemain et que là j'ai pris des enchiladas mole avec fromage fondant.

Certains doivent se dire que je passe mon temps à parler de bouffe 😉 c vrai que j'adore manger....... Mais la bouffe est vraiment bonne depuis que je suis arrivée sauf le resto attrappe nigauds évidemments et là au marché même les fameuses Chicarrons n'avaient rien à voir, comme quoi ! Ce soir on va voir des danses folkloriques sur la place et demain journée cool car Mitla et Hierve des Agua un peu loin. Depuis quelques jours il fait super chaud.

02 novembre Pas de chance il pleut des cordes.......... je me suis engouffrée dans un internet café il faut dire qu'il y en a à tous les coins de rue et pour 10 pesos de l'heure..........et j'en ai profité pour transférer encore mes nombreuses photos. Ce soir départ du bus pour Puerto Escondido.🙂

10 H de bus qui se sont bien passées le stilnox ayant fait son effet, mais il faut dire que l'attente interminable debout hier à la gare routière a été des plus pénible car il y a 40 places assises dans leur salle d'attente pour 400 personnes qui attendent pour prendre le bus et tout cela pour des directions aux 4 coins du pays. Poireautage jusqu'à 23H j'ai terminé comme une clodo assise par terre entre le sac à dos et la valise.

A l'arrivée j'ai évité une catastrophe ........... J'ai cumulé la fatigue depuis mon arrivée et à vria dire j'ai parfois la tête dans le c..... comme on dit. Et au moment de récupérer mes bagages en soute j'ai posé mon sac à dos de tous les jours le petit sur une petite table du minuscule restaurant servant d'arrêt de bus. J'ai rangé couverture et cie dans la valise j'ai chargé le sac à dos sur les épaules les chapeaux d'une main le lonely planet de l'autre......... oubliant le sac. Je m'en suis aperçue 5 bonnes minutes plus tard, imaginez l'étât de panique, la sueur j'en étais inondée car j'ai du remonter la pente à toute vitesse avec le sac et en tirant la valise. J'arrive dans le resto dans un étât de liquéfaction totale, et là oh joie le mec me l'avait gardé mis derrière la porte, je lui ai sauté au cou en pleurant. Dans ma course effrénée de retour j'en ai perdu un chapeau, mais bon !🙁

Puerto Escondido, rien de transcendant. Ok j'ai une petite chambre bien agréable que j'ai loué sur le conseil d'une internaute française, mais l'endroit en lui même. Ok ya une belle plage bordée de cocotiers, mais sinon petite bourgade sans aucun intérêt, sans aucun cachet aucune âme mexicaine à vrai dire. On ne peut pas faire la différence est-on au mexique ou à Tonbouctou

😕Une rue commerçante avec des boutiques pour touristes des restaurants pour touristes de quoi se faire arnaquer et pas la même gentillesse qu'à Oaxaca ou Mexico. Du moins c ce que j'ai ressenti. Déjeuner frugal, morue style papier mâché, et choux blanc en guise de salade. J'arpente cependant toute la plage, grosses vague, station pour les surfeurs. Je me trouve un petit coin à l'ombre où je sieste et revient profiter du coucher de soleil de la terrasse de ma chambre. Pas de dîner, je me suis attrapée une telle migraine, sans doute causée par la panique de ce matin.

5 novembre Après les péripéties du sac égaré de la veille, une bonne nuit de sommeil, une excellente douche je suis partie pour Mazunte en prenant un petit collectivo local. Trajet de quoi bien te réveiller car tous les 100 mètres je décollais systématiquement de mon siège de 30 bons centimètres, car les amortisseurs devaient être morts de chez morts depuis des lustres. Enfin ! une bonne heure plus tard me voilà débarquant à Pochula pour attraper une camionetta pour me refaire un tier du trajet dans l'autre sens. Si j'avais été intelligente je serais descendue à la jonction pour Mazunte et aurait attendue au bord de la route qu'une camionetta passe......

Mazunte SUBLIME . La nature vraiment dans cette région est splendide tout ce que j'aime tropical à souhait, verts que ça n 'en peut plus pour les yeux....... Et là me voilà embarquée dans un taxi pour la soi disant chouette possada Jumbalayuc quelque chose comme ça tenue par un français. A éviter, aucune amabilité, chère pour ce que c'est au milieu de nowhere sans lumière pour remonter du village le soir. Qui je retrouve les cops belges qui avaient essayé de me mettre en garde par mail mais je ne m'étais pas connectée ! Elle me dissuade de rester là, on a quelques mots avec le patron car son truc c de l'arnaque Il veut charger 200 pesos pour une cabana où les autrs en bas chargent 50 ou 70. Quelle idée de vouloir loger dans un truc tenu par un français. 😕 Donc me revoilà redescendant la colline pour trouver un logement. J'avais entendu parler de la backpacker Einstein . Je n'avais guère envie de crapahuter à la recherche d'un truc en plein cagnard portant le sac à dos, donc je suis restée là ! C'est ce que j'appelle une nuit Kho lan ta améliorée. 😉😕

Je me suis retrouvée à dormir pratiquement dehors mais ça ce n'était pas grave sauf que j'avais pas vu qu'il y avait un étang juste en dessous.... mais c que je me suis retrouvée dans un grand batiment en bois pouvant recevoir 40 pensionnaires toute seule pour seule compagnie une armade de moustiques de toutes races et tailles bien décidée à me faire ma fête toute la nuit étant la seule occupante de ces lieux, quelle aubaine pour eux. Je n'ai pas regardé la couleur des murs quand j'ai pris ma douche je me suis enfilée sous ma moustiquaire trouée avec les chaussettes, le pantalon, la chemise à manches longue une serviette de toilette sur la tête, la totale. Une chaleur accablante pas de ventilo mais la présence des moustiques obligeait un peu une tel tenue.

J'avais pour compagnons mes bagages car je flippais un peu toute seule dans ce truc et du coup je les avais mis sur mon lit tout prés de moi. Ah j'ai vu un merveilleux lever de soleil n'ayant pas fermé l'oeil de la nuit de toutes façons, j'ai paqué vitesse grand V et là avant de partir pour une ballade en mer à la recherche des dauphins et des tortues j'ai trouvé une super petite cabanas avec excellent petit déjeuner d'une propreté exemplaire.

Quand à Mazunte c'est vraiment chouette, rien à voir avec Puerto Escondido. Là que des petits chemins de terre, de la végétation partout une mer turquoise trés trés mouvementée par contre. Enormes vagues. Plage trés agréable avec quelques restaurants dont un à damner un saint où bien évidememnt j'ai élu domicile.

Lors de notre ballade en mer tout de suite nous avons vu des tortues quand aux dauphins ce fût nettement plus difficile. Cependant ça valait le coup de patienter car quel beau spectacles que d'enfin les voir sauter si près de nous🙂 Puis journée plage baignade. Le bus je pensais le prendre le lendemain soir. Il faut dire que j'ai trouvé un système d'enfer. Je me réserve la mêmep place à des jours différents au cas où je change d'avis quand à la date de départ.

7 novembre

Me voici arrivée depuis ce matin et un voyage en bus de 12 heures au départ de Pochula qui s'est super bien passé comme d'habitude, à San cristobal de Las casas C'est avec regret quand même que j'ai quitté Mazunte et sa nature luxuriante comme je l'aime, sa belle plage ect, ce fût trés folklorique pour revenir sur Pochula hier après midi car dans la camionetta collectiva se trouvaient plusieurs mecs qui revenaient du boulot la bouteille de mescal à la main et moi toute serrée au milieu avec d'autres qui ont trouvé le moyen de monter en court de route, j'ai bien cru que l'un deux aller me demander de me lever et que j'aurais été obligée de m'assoeir sur ses genoux, non merci ! là les locaux je les ai cotoyés de près, et ce qu'il y a de marrant avec ce mode de transport c'est que parfois il s'arrête tu te demandes pourquoi, il fait marche arrière rien que pour récupérer un passager. J'ai eu le droit à la proposition de mescal mais j'ai refusé aimablement.🤪

San Cristobal de las casas située dans la montagne, et c qu'il n'y fait pas chaud du tout, je crois me souvenir que c moins haut que mexico qui est à 2.500 mètres d'altitude mais oh qu'est ce que le soir l'on s'y caille. PLus de 20 degrés de différence avec la côte pacifique. et quelle différence avec la moiteur étouffante de ces derniers jours.😕

Là je suis descendue trés prés du centre dans une auberge faisant partie des Fuaj. Dortoir commun filles et garçons, mais pas grand monde, la mama de 80 ans prépare le petit déjeuner avec amour dans la cuisine familiale. Pour venir jusqu'ici nous sommes passés par Tuxla Guttierez et avons traversé des paysages absolument magnifiques da sla montagne une végétation tout aussi luxuriante que du côté de la côte pacifique mais évidemment bien différente de part l'altitude et la température.

Cette petite ville est toute mignonne à échelle humaine et ce qui est vraiment marrant ici au mexique c'est que toutes les rues sont à sens unique et ici les trottoirs sont hypers hauts et pas bien larges tu passes ainsi ton temps à monter et à descendre ça te fait du bien pour les cuisses ! San cristobal est répûté pour son marché artisanal, si vous avez des achats à faire c là qu'il faut les faire au niveau prix ils sont imbattables et la marchandises est d'excellente qualité. Une parenthèse (c fou le nombre de français qu'il y a, à tous les coins de rues) C'est comme les vélos en ville, c'est la première ville où je vois des cyclistes et des marchands de vélos). Mis à part les tissages la grande spécialité aussi d'ici c'est l'ambre jaune.

Cette première journée fût pour s'imprégner de la ville et je suis allée diner dans un petit restaurant Tuluc excellent pour finir par un churros dans la rue. Demain départ en excursion pour le Canon de Sumidero du côté de Tuxla, après demain villages indiens et grottes dans les environs, mercredi cheval dans la matinée pour se rendre au petit village de Chamula .tout un programme mais il faudrait que le temps se maintienne car il parait que le beau temps vient juste d'arriver ce matin et qu'il a plu ces deerniers jours ..... pourvu que non ! car là tu peux oublier les excursions ça ne vaut pas le coup s'il flôtte😕

9 novembre Là aujourdh'ui i faut excuser les fautes car j'ai les doigts si gelés que je peux à peine les bouger sur le clavier de l'ordi une horreur ! Je me la joue à Paul Emile Victor depuis hier soir disons en soirée car la journée le temps est disons .... clément, grand soleil et ciel bleu, j'ai une chance folle donc je ne vais pas me plaindre .....mais on se caille c peu dire.

Hier soir, petite resto Tuluc, merci Philippe de cette adresse c'était trés bon d'ailleurs j'ai récidivé avec mon poulet mole poblano c'est à dire sauce chocolatée épicée, trés spécial mais succulent et je sis rentrée me coucher avec mes deux couvertures pensant que c'était suffisant........ dans mes rêves peut être. J'ai grelotté toute la nuit avec 4 couvertures et sur le coup des 4 heures du matin ras le bol, j'enfournais la laine polaire, et j'essayais de m'emmitoufler le mieux possible dans la petite couverture polaire à elle toute seule plus chaude que les 4 autres réunies, merci Ibéria ! I🙂L faut dire que le soir et la nuit ça baisse entre 10 et 5 degrés, qu'aucun endroit n'a de chauffage et que de ce fait avec de nombreuses fenêtres en plus c une vrai glacière. Là je redoute la nuit à venir que je vais devoir affronter. Je vais garder un pantalon, les dhaussettes le sxeat shirt, la polaire et la doudoune sans manche par dessus plus la couverture polaire d'Ibéria ect ! quel bins ! Si je ne suis pas étouffée avec tout cela !🏴‍☠️

Par contre aujourd'hui je me suis retrouvée sur le coup des 11h du matin avec à nouveau une grosse chaleur car le Canon de Sumidero se situe au niveau de la mer donc je ne vous en dis pas plus ... dans le mini bus rencontre d'une française trés sympa avec qui je suis restée durant l'excursion.

Et ce Canon de Sumidero sublime, à la végétation luxuriante. Notre bâteau allait à fond la caisse, on s'est arrêtés à plusieurs reprises pour observer la faune, crocodiles, aigrettes, pélicans, mais jen 'ai pas eu la chance de voir ni d'entendre les singes hurleurs !.......j'espère que j'en verrais à Palenque. Ce canon est vraiment de toute splendeur.

Au retour nous nous sommes arrêtés dans un petit village dont je ne me souviens plus du nom sans grand intérêt d'ailleurs. Et à 16h nous étions de retour. Je me suis inscrite directement pour le canasson le lendemain pour se rendre à Chamula où se pratiquent des rites religieux dans une église où il est totalement interdit de prendre des photos😐 Je termine l'après midi à me promener dans San Cristobal. Ces petites maisons colorées de pastels on ne s'en lasse vraiment pas. Mais les trottoirs ne sont pas larges, par contre qu'est-ce qu'ils sont hauts, alors on passe sont temps à en monter et à en descendre, ça fait du bien pour les fessiers.

On se croirait un peu dans une station de ski le soir tellement on se les gèle, et puis c 'est fou tous ces français qui déambulent, à croire qu'ils ont tous eu des prix pour venir dans le Chiapas.🤪 Pour jeudi je réserve mon bus soit à 7h15 soit à 11h, j'ai réservé les deux horaires donc je suis tranquille. Mais je pense prendre celui de 7h15 le froid ça réveille de bonne heure du moins quand on arrive déjà à fermer l'oeil

12 novembre Pour résumer les deux dernières nuits à San cristobal de las casas je me suis caillée aussi. J'étais saucissonnée dans mon lit tout habillée en bougeant le moins possible, et quel calvaire pour se lever et aller faire pipi. A environ 5 degrés je vous laisse imaginer !🤪

Par contre la ballade à cheval fût géniale, j'en ai encore des souvenirs à l'intérieur des jambes car se sont des muscles qui ne travaillent pas souvent donc .... La ballade était vraiment top soit 4 heures environ et 3h à cheval à travers la forêt our nous rendre au village de Chamula dont je vous ai parlé plus haut. En fin de compte le but de cette promenande est de visiter l'église car il s'y déroulent des rites un peu genre candomblé brésilien. Le sol est jonché d'aiguilles de pins et des centaines de petites bougies sont allumées par terre. Les gens prient tout haut, désolée our les explications pas vraiment claires et pas de photo à l'appui puisqu'il est interdit d'en prendre.

Le reste de l'après midi je suis allée arpenter la ville et ensuite après avoir dinée de quelques tacos retour à grands pas pour me mettre sous la couette. Discussion avec la suisse et la canadienne qui partaient pour le guatemala. Et moi le lendemain matin j'étais bien contente de prendre mon bus pour palenque où la chaleur m'attendait.

5H de bus avec un panorama d'enfer tout le long.😉😄 De la forêt, des vallons encore et encore durant tout le trajet avec une végétation changeante au fur et à mesure que nous changions de climat. J'ai eu le droit à deux films assez sympa sous titrés en espagnol dans le bus et j'étais contente de voir que je comprenais bien et mes yeux allaient de l''écran au panorama extérieur. Durant 5 heures nous avons franchi différents stades de végétations, tout d'abord des forêts de pins qui se sont transformées au fur et à mesure en rainforest c'est à dire jungle tropicale avec des feuilles d'une envergure d'un mètre. Je me retrouve dans mon élément dan un tel environnement pour moi, ça vaut toutes les pyramides du monde....... désolée pour les amoureux des vieilles pierres.😛

Arrivée à Palenque sur le coup des 16h et après 5 minutes de collectivo, j'arrive à El Panchan. Mes copines Belges étaient là, je le savais car le matin même j'avais eu un mail.

Un pur bonheur cet endroit juste à l'entrée du parc renfermant le site archéologique. En plein milieu de la jungle et là je partage la chambre de mes deux copines, ah une chambre en dur, pas un moustique et une bonne douche chaude même bouillante dumoins le matin de bonne heure et pour s'endormir les bruits de la forêt, ça me rappelle l'Amazonie. Tjs pas de singe en vue dommage !

Hier soir nous avons diné donc au resto attenant au lodge toujours au milieu des arbres des plantes avec pour musique de fond un petit orchestre qui jouait de la flûtte de paon, dîner à la bougie, petite corona et super bouffe, italienne d'ailleurs.

Pour l'excursion j'ai eu du pôt car je n'avais pas réservé, je me suis jointe à mes copines et j'ai payée plus tard, cool ! Le site de Palenque est merveilleux, les temples entourés de cette végétation exubérante, un temps de rêve, grand soleil ciel bleu. Toutes les trois nous nous éloignons un peu et l'on découvre d'autres ruines où là les touristes n'avaient pas vraiment eu envie de s'aventurer. Trés bien pour nous car pour prendre une photo sans touristes devant et bien il faut s'accrocher. En quittant Palenque nous sommes partis pour nous tapper 60 kms pour voir deux cascades, ok sympa mais bon les virages et moi on ne fait pas bon ménage surtout assise au fond du minibus. Nous sommes rentrés de nuit et là je commençais à avoir des nausées. Ceci dit la cascade était splendide bien que n'étant pas bleu mais marron car les jours précédents il avait pas mal plu.

Samedi 13 novembre C'est avec regret que je quitte cette jungle luxuriante de Palenque et le cadre fantastique d'El Panchan. Je vais vraiment faire de la pub pour cet endroit. Un peu le club med pendant 3 jours, chambre confortable, bonne bouffe occidentale de temps en temps ça fait du bien, et des margaritas d'enfer. Rien à voir avec celle au gout de flôtte de Oaxaca. Aujourd'hui ce fût journée cool, achat de quelques cd dans la petite ville de Palenque et lecture dans cette jungle car tout à l'heure je dois prendre mon bus pour Tulum.

La nuit dernière figurez vous que dans notre chambre nous avons eu de la visite, alors que rien ne peut normalement entrer 😕 une araignée, malheur moi qui suis phobique à un point pas possible et Ann aussi et bien nous avons hurlé, n ous étions sur notre lit pendant que Lieve stoïque réussissait à s'en saisir pour la mettre gentiment dehors. Je me serais bien passée de cette frayeur avant de me coucher .

Samedi 14 Donc après 12H de bus bien climatisé, merci la polaire et la couverture, et un navet en tant que film qu'il a fallu supporter plein pôt en espagnol au départ de Palenque qui m'a mis les nerfs à fleurs de peau..........je suis arrivée à bon port ce mtin à Tulum à 7h30.

L'auberge Weary Travellers se situe en face de la gare routière mais comme ils ont aussi des cabanas un peu plus loin j'ai voulu aller voir. J'ai connu un français......pas vraiment interressant d'ailleurs mais avec qui je partage cette première nuit dans une cabana car rien pour moi toute seule et 200 pesos un peu too much pour une vulgaire cabana cependant avec moustiquaire. Je pense que demain je vais rebouger pour venir à l'auberge plus animée et en dortoir ça me permettra peut être de faire connaissance avec une nana sympa pour tchacher un peu. Ceci dit pour ce soir rester là n'est pas plus mal car ils ont un barbecuej et la moyenne d'age tournant autour de la vingtaine.....;;je n'aurais pas pu fermer l'oeil à cause du bruit.

Sinon première impression de Tulum bof. Pour aller à la plage il faut se tapper 6kms en navette qui part à 9h30 du matin et pour revenir la reprendre à 14h30. Gratuite ça c chouette sinon le taxi et bien bonbon ! J'ai donc pris la navette. La mer est sublime à Tulum bien que trés agitée, mais peu de monde sur la plage, de belles vagues et d'un turquoise à tomber par terre. Par tout sur la plage des locations de cabanas mais vraiment sommaires, l'électricité est coupée à 9h et parfois il n'y en a m ême pas, et puis les moustiques sévissent bien que ce soit en bord de mer !!!! Je n'y suis cependant restée qu'un peu plus d'une heure, j 'ai décidé de me faire le chemin du retour à pied......... j'avais mal évaluer la distance. Si seulement j'avais eu mes rollers. Bien entendu j'ai mitraillé la plage de gauche à droite.

En soirée alors que je suis devant mon ordi à l'auberge de jeunesse où tout le monde fait la queue car gratuit, dehors il tombe des cordes, à vrai dire c la première fois que je dois subir la pluie, j'ai eu jusque là bcp de chance.

Vendredi 17 Grosse fatigue égale merde dans les yeux : c'est ce qui a du m'arriver il y a deux jours quand je me suis attapée une déprime m'attendant un peu à autre chose quand je suis arrivée à Tulum après 12h de bus. Mais bon une bonne nuit de sommeil et alros que j'avais décidé de partir la veille pour Valladolid un peu sur un coup de tête le maître des lieux de Rancho Tranquille où je séjourne me fait changer d'avis.

Ceci dit hier matin je suis allée voir deux cenotes non loin de là en premnant le collectivo local. Les cenotes se sont des pièces d'eau douces complétement translucides où se situent de nombreuses grottes sous marines. Ceci dit je me suis retrouvée à 4kms de là pour voir Cenote Escondido. Je me suis installée avec un bouquin, les pieds dans l'eau et tous les petits poissons venaient me titiller. Puis quelques américains ont débarqués pour plonger avec leurs bouteilles et du coup je me suis baignée et j'ai fait un peu de snorkeling. Car seule je n'osais pas trop.......j'y suis restée environ 3 heures c'était génial.

Sur le coup des 13h15 je me suis dit qu'un peu de plage serait sympa. J'ai pris un taxi no choice ! et j'ai demandé au chauffeur combien vraiment de kms il y avait entre Tulum Pueblo et Don Cafeto sur la plage, 8kms rien que cela ! C'est ce que je m'étais tapé la veille !

Le matin même ah oui, le proprio de Rancho Tranquillo m'avait gardé un petit bungalow, la locataire étant partie plus tôt que prévu, cool ! quelle chance ! Cela m'a rappelé ma première saison en tant que GO au club med à Djerba, paillote du même type mais moi je n'avais pas à l'époque d'électricité. Après une bonne douche bien chaude direction ......;quelque chose à manger, bonne bière avec nachos pour apéro et légumes vinaigrés, et ensuite un peu plus loin du poulet assado c est à dire rôti et direction la couette.

Mais la nuit fût des plus mouvementées ! Gratouillis et enocre gratouillis à ne plus pouvoir m'arrêter et cela sous la moustiquaire ????, allez comprendre. Je sentais ma cuisse qui était bien boursoufflée à plusieurs endroits, et tôle ondulée à d'autres. Charmant ! Il faut toujours que je r apporte de mes vacances un souvenir pas agréable du tout. Je me suis levée le matin avec sur mes deux fesses et plus particulièrement la cuisse gauche des boursoufflures énormes toutes rouges et toutes chaudes, quelle bestiole avait pu me piquer.

Ce ci dit je n'allais pas me laisser abâttre par quelques piqûres, j'ai eu pire au brésil l'année passée. Je suis donc partie pour XEL HA et quelle journée fantastique dans ce parc aquatique avec de nombreuses activités, restaurants ect... Un pur bonheur, j'ai pris la formule tout compris incluant cadenas et vestiaire, grande serviette de bain, bicyclette, masque, palmes tuba et le plus important la bouffe et les boissons à volonté. Et je peux vous dire que je m'en suis donnée à coeur joie .....

Déjà de 9h15 à 10h15 j'ai barbotté comme une petite folle et j'ai fait le tour du grand bassin naturel qui donne dans la mer avant que les tours operators ne débarquent les hordes de touristes. Plein de jolis petits poissons. Puis en route pour un des restaurants pour un petit déjeuner léger car je pensais déjà au déjeuner........ mais cependant consistant. Ensuite ce fût le tour du site, cenotes, forêts avec explications des arbres, riviéres à bouées. Midi l'heure de l'apéro soit margarita oblige. Et une première collation au restaurant buffet. Mais je n'en suis pas restée là je suis passée au resto d'à côté pour deux petites coronas, une petite ballade autour des perroquets et .....eh oui troisième resto où là je fût tenté par un pina colada, un ceveiche c'est à dire du poisson cru mariné au citron et crevette, poisson calamars comme plat de résistance.

Après cet agréable moment de déjeuner je suis allée voir les dauphins et j'ai hésité longtemps avant de m'inscrire pour aller barbotter un peu avec eux. Cela a toujours été mon rêve de nager avec les dauphins de les toucher..... mais bon le prix m'a aussi un peu retenu 50 dollars pour 1/4 d'heure et 110 pour 3/4 d'heure.

Aprés être retournée barbotter une bonne partie de l'après midi, j'ai terminé dans un des trois restos devant des coronas et deux hamburgers frittes. Avant de reprendre le collectivo pour revenir sur Tulum. Ce f ût une superbe journée !

19 novembre 2005 Ces deux derniers jours je n'ai pas fait grand chose, farniente en fin de compte. Je vais partir pour isla mujeres et j'ai réservé pour l'auberge de jeunesse Urban car je n'ai pas envie de me retrouver le bec dans l'eau sur l'ile sans logement bon marché. Par contre ça va me faire un fichu changement avec ici où j'avais pris l'habitude de mon grand lit dans mon peit bungalow, tout mignon au calme dans mon jardin exotique. Demain c'est retour au pensionnat c'est à dire au dortoir mixte pour deux nuits mans bon ya pas mort d'homme.

Sinon mercredi les copines belges sont arrivées maisz les vaches ... pensaient que c'était sur la plage mon bungalow malgrés que je leur ai dit en long en large et en travers.... que ce n'était pas le cas, elle ont donc décidées de ne pas rester surtout à cause des deux autres collégues rencontrées en chemin, collégues de travail de l'une d'entre elles en belgique. Du coup je les aide à chercher une cabana.... pas d'eau chaude, les sanitaires à perpete la galère, plus de lumière à 22h, des matelas plus ou moins pourris, enfin !;;;; j'ai bien rigolé le lendemain en les voyant débarquer au Rancho Tranquillo pour réserver pour les deux nuits qui suivaient. Et ce matin elles étaient toute ravies d'avoir passés une bonne nuit de sommeil.

Mercredi après midi j'étais donc un peu fâchée... mais bon... et je suis partie directement aux ruines que j'ai expédiées en deux temps trois mouvements car à part la vue rien de spécial, m ais la vue est grandiose sur la mer des caraïbes. Et je suis partie un peu sur la plage et c'est là que je les ai rencontreées à la recherche d'une cabana... hi hi hi ! le soir même nous nous sommes retrouvées avec une fille avec qui j'eavais passé la journée l'année dernière à Iguazu... le monde est petit !

Hier j'ai décidé d'aller à Playa del Carmen à une heure en collectivo d'ici. Et bien playa est une station balnéaire pour les touristes américains, une bijouterie, un magasin de souvenirs, une bijouterie, un magasin de souvenirs.... et puis ils sont pressants, une horreur ! cette rue archie commerçante aux prix dramatiquement élevés. Sinon la plage bof ! disons qu'une partie de la plage est assez agréable et que j'ai barbotté un bon moment à plusieurs reprises car l'eau était d'une chaleur et d'une transparence incroyable avec des petites marres où tu restes assise à regarder les pellicans plonger. Mais de l'autre côté beurk ! des matelas, des transats, des restos et la mer bcp moins belle.... mais je me suis amusée à aller déjeuner gratis... et oui ! on ne se refait pas. Disons que j'ai bu une petite bière avec un guacamole dans un petit troquet de palge et qu'ensuitre j'ai joué à la cliente d'un 5 aétoiles en m'installant prés du buffet transquillement, le paréo qutour du poingnet droit car les clients avaient tous unbracelet jaune signe de leur appartenance à l'hôtel. il ya avait une sorte de sécurité mais je suis passée à travers les mailles du filet et suis allée me servir copieusement au buffet qui me tendait les bras. J'ai bien rigolée ensuite quand je suis repartie de l'autre côté digérer et barbotter. Ceci dit pour un 5 étoiles et bien leur buffet on repassera... quand on pense que les clients doivent payer une fortune pour leur séjour... et bien moi je préfère mille fois mes petites gargottes dans la rue ect.. où la bouffe est délicieuse.

Dans ces fichus magasins je n'ai rien acheté du tout. Ce fût une journée différente mais j'étais toute contente hier soir de me retrouver à Tulum avec les belges qui venaient juste d'emménager dans mon rancho tranquillo. Nous sommes allées diner et à 21h30 tout le monde était mort de fatique.

Ce matin je suis allée faire quelques courses et j'ai décidé pour le soir même de me faire des spaguettis au roquefort ! quel bonheur ! Journée de vendredi plutôt calme. Je suis allée au Grand Cenote à 4kms de Tulum où j'ai fait un petit peu de snokelling dans une eau de toute beauté d'une limpidité extrême. Il s'agit toujours de ces grottes où les plongeurs s'aventurent.... il ne faut pas être claustrophobe... mais par contre à gla gla. Puis ne perdons pas les bonnes habitudes, je suis rentrée à pied soit 4 bons kms. J'avais dit au taxi de venir me chercher, mais je ne voulais pas attendre uneheure de plus et ça m'a fait économiser 35 pesos, m'a fait perdre quelques calories ce qui n'est jamais négligeable et m'a fait faire de l'exercice. Soirée agréable en fait au rancho tranquillo en compagnie du dueno de la casa et de deux américains vivant à Tulum. De plus mon plat de spaguettis au roquefort, je ne vous en parle même pas, ça change un peu des tortillas. Les copines belges elles sont revenues de Xel Ha où elles avaient passé la journée où elles s'étaient gavées aussi !!

22 novembre Je viens d'arriver à Isla Mujeres. J'ai décidé que j'allais nager avec les dauphins........ je suis toute émoustillée rien que d'y penser.!!...journée de vendredi plûtôt calme ! Je suis allée au Grand Cenote à 4 kms de

Suite au prochain numéro

ALBUM PHOTO A CONSULTER SUR BELLAPIX.com Dans les expos cliquer titre mexique 2004 et yucatan 2004

Comme tout ce qui compte dans la vie, un beau voyage est une oeuvre d'art. André Suarès
Tanzania 2019 - Polé Polé
by Pir971 · 2025-01-23 · 47 replies
KARIBUUU

Over 5 years later, I’m finally getting around to writing the travel journal for our first trip to East Africa: Tanzania. *Polé Polé*, as they say! 😎

A trip I’d started planning just 6 years ago, in February 2019, for my post-internship exam vacation. After returning to South Africa in July 2019 with my family, this trip, planned for September 2019, would be all about discovery and a few firsts: first trip with friends, first trek, first time in East Africa. I really wanted to attempt the Kilimanjaro ascent, try to still see some of its "eternal" ice, and Alison wanted to do as much safari as possible. Unlike with the Zulus, Himbas, or San, visiting a Maasai village wasn’t on the agenda. Thanks to the Kessy Brothers agency, who were super responsive, Sandy from VF, and other members who helped prepare our trip, we settled on the following itinerary:

Day -1 (8/30): Departure from Pointe-à-Pitre Day 0 (8/31): Departure from Paris Day 1 (9/01): Arrival at Kilimanjaro Airport / Ameg Lodge (Moshi) DAY 2 (9/02): Machame gate / Machame camp DAY 3 (9/03): Shira / Shira camp DAY 4 (9/04): Baranco / Baranco camp DAY 5 (9/05): Barafu / Barafu camp DAY 6 (9/06): Barafu + Summit at midnight / Mweka camp DAY 7 (9/07): Mweka gate / Sal Salnero Hotel (Moshi) DAY 8 (9/08): Arusha National Park / Kanga camp DAY 9 (9/09): Tarangire National Park / Kanga camp DAY 10 (9/10): Tarangire National Park / Twiga Lodge DAY 11 (9/11): Lake Manyara / Twiga Lodge DAY 12 (9/12): Ngorongoro Crater / Simba campsite DAY 13 (9/13): Serengeti National Park / Seronera campsite DAY 14 (9/14): Serengeti National Park - Uoga Kuria Camp DAY 15 (9/15): Serengeti National Park / Waso campsite DAY 16 (9/16): Lake Natron / Maasai Giraffe Ecolodge DAY 17 (9/17): Kilimanjaro Airport Day 18 (9/18): Zanzibar Day 19 (9/19): Zanzibar Day 20 (9/20): Zanzibar Day 21 (9/21): Zanzibar

As I mentioned in my first travel journal about our South Africa trip, I’ve had a special connection to Tanzania for a long time. Growing up in the Indian Ocean without ever visiting Africa, those wildlife documentaries on TV when I skipped my pharmacy classes... I imagined and dreamed about this land and country so much.

The original plan was to go just the two of us with Alison, but somehow—though I don’t quite remember how—we ended up organizing the trip with our friends Mélissa and Doriane, who joined us in Arusha after our Kilimanjaro trek for the last two weeks and their very first safari. I think it was Melissa who had the idea to crash our trip, and she was right to do so! 😉 Flights: Pointe-à-Pitre-Grand Case and Grand Case-Paris with Air Caraïbes. Flights: Paris-JRO and ZNZ-Paris with Kenya Airways (layover in Nairobi). Flight: JRO-ZNZ with Air Tanzania.



Safe travels! !
Retour d'une semaine à Singapour février 2020 English translation pending
by Vilabel · 2020-02-26 · 62 replies
Bonjour,

je tente ma deuxième expérience de carnet de voyage, après celui d'il y a quelques semaines à mon retour de Malte, que vous pouvez retrouver dans la rubrique Malte de VoyageForum.

Je voyage beaucoup (je déteste quand la routine dérange ma vie😉), mais quasiment jamais avec Air France. La fois précédente c'était pour aller au Pérou en 2013. Cette fois-ci, pour Singapour. J'ai pris mes billets mi décembre, deux mois à l'avance seulement, sur un coup de tête. Du coup ils étaient chers, avec toutes les compagnies. La moins chère bizarrement, c'était Air France. Hum... Air France, pendant les vacances scolaires et avec le mouvement de grèves débuté en décembre, je cherche vraiment les problèmes... mais j'ai pris nos billets quand même, très optimiste pour une fois !

Jours 1 et 2

Notre vol est donc prévu pour ce soir à 20h50. On se fait déposer rapidement à CDG, on passe au parafe sans la moindre attente, puis le contrôle bagages (on n'a que des bagages cabine). Tiens d'ailleurs, Air France fait payer les bagages en soute comme une low cost ? fait payer pour choisir son siège ? fait payer pour un repas sans viande ? Eh beh, que de changements pour moi qui ne voyage qu'avec des compagnies qui ne pratiquent aucun supplément pour ça !! Bref, on se retrouve en salle d'embarquement où on sera parmi les tout derniers à embarquer car on est en queue d'avion. Plantons le décor pour les lecteurs du futur : on est en pleine épidémie de coronavirus avec, au moment de notre départ, environ 1 700 morts en Chine, une cinquantaine de cas à Singapour. Les voyageurs qui ont mis les pieds en Chine au cours des deux dernières semaines ne sont pas autorisés à embarquer. J'avais pris les deux seules places cote à cote proposées sans supplément lors de l'enregistrement en ligne pile 30h avant le vol. Près d'un hublot, comme toujours. On s'installe et c'est parti pour 12h45 de vol dont au moins 8h à dormir.

Arrivés à Singapour sous un ciel bien sombre alors qu'il faisait bien beau au dessus de Phuket. On a le choix entre le passage à l'immigration C ou D. On va au C, et on y est seuls. Première fois que je vois ça ! on est les deux seules personnes. On remplit le formulaire, on passe le contrôle, puis on change un peu d'argent et on s'en va prendre la navette pour le terminal 3. De là, on achète deux tickets standard et on prend le MRT pour deux stations, changement pour poursuivre sur la ligne verte, deuxième changement pour la ligne bleue, et un dernier pour la violette. En sortant du métro, il pleut des cordes, l'orage a éclaté. On attend deux minutes et c'est fini.

On a choisi un petit hotel tout simple dans le quartier Little India, juste à coté de Mustafa Center. C'est simple, mais déjà au dessus de mes standards du sud-est asiatique : climatisation, articles de toilette, chaussons, coffre fort, tv, bouilloire, café/thé, frigo. Et une fenêtre aussi, ça augmente le prix de la chambre ! D'habitude, on prend fan + salle de bain privative, c'est tout. Du coup, c'est beaucoup plus cher que d'habitude aussi, 58 € par nuit contre 12/15 € dans d'autres pays du coin. Mais on est à Singapour ! Check in rapide et on ressort faire un tour dans le quartier. La nuit est tombée. C'est très vivant, plein de boutiques, de restos, beaucoup de monde dans les rues. On compare les cours du change mais ils sont tous à 1,51 $ pour 1 €. A l'aéroport on a changé à 1,49 $, pas de grande différence. Par contre c'est étonnant de voir qu'ils changent quasiment à la valeur réelle et sans commission.

On se pose dans un food court pour un bon repas à petit prix, l'équivalent de 7 € pour deux.



Puis on poursuit notre visite de nuit du quartier. On tombe sur un distributeur automatique de saumon lol😏, mais on n'en achète pas pour ce soir !! En revenant vers l'hotel, on fait nos premiers achats au Mustafa Center : fonds de teint à 3 $, baumes du tigre à 4 $ le grand pot (on en consomme beaucoup tout au long de l'année)... Et la fatigue nous prend, surtout en voyant l'immensité du centre Mustafa... on décide de rentrer et de revenir faire un étage du centre chaque jour à la recherche de bonnes affaires.

Pas d'autres photos pour ce soir, mais on va se rattraper les jours suivants !
Compte rendu croisière jusqu'aux Spitzberg du 4 au 20 août 2019 English translation pending
by Jany95 · 2019-08-27 · 46 replies
Amis du forum, bonjour🙂,

Pour commencer, je précise que nous devions faire un séjour à Helsinki. C’est en voyant une ventre flash sur cette croisière que nous nous sommes décidés pour cette destination qui nous faisait rêver depuis longtemps mais qui nous était jusqu’alors inaccessible (1000 euros/pers en cabine intérieure bella pour 15 j, fallait sauter sur l’occasion !!!) Cette croisière débutait et finissait à Hambourg mais le bateau poursuivait ensuite jusqu’au Havre pour un périple en mer du Nord et il était possible de continuer deux jours de plus la croisière pour descendre au Havre. Ce que nous avons bien sûr fait étant de la région parisienne ! (120 euros de plus par personne dans la même cabine).

Voici donc le résumé de cette croisière dont le Spizberg fut l’apothéose !! :

Comme d’habitude, nous choisissons de partir la veille pour être certain d’être à l’heure sur le bateau. Notre vol étant à 16 h nous profitons de la matinée pour finaliser nos préparatifs puis un ami nous emmène à la gare routière de Cergy prendre le bus qui nous mène jusque Charles de Gaulle en un peu moins d’une heure et qui coûte un ticket de métro !!! Le vol se passe sans encombre et vers 17 h 30 nous arrivons à Hambourg. Bagages récupérés nous prenons le train S1 qui nous emmène à la gare centrale d’Hambourg en 25 mn puis, de là , alors que la Gay Pride se termine, nous marchons jusqu’à notre hôtel IBIS Budget qui se trouve à 10 mn à pied. Nous nous reposons un peu puis, l’heure du repas venue, nous descendons au restaurant de l’hôtel manger un fish and chips. Ensuite nous allons faire un tour dans le quartier histoire de se dégourdir les jambes. Les rues sont très sales, couvertes de déchets et de cannettes, restes de la Gay Pride !

Après une bonne nuit de sommeil, nous prenons le petit déjeuner puis retournons à la gare centrale prendre la navette MSC à 5 euros/pers qui nous mène jusqu’au port Steinwerder vers 11 h. Pas plus de 15 mn après nous sommes dans le bateau MSC Préziosa !!!

J’ai beaucoup aimé la déco de ce bateau. J’avais lu dans VF qu’il était beau et en effet je l’ai trouvé magnifique. Seul, le Jazz bar ne me plaît pas car il est tout vert !!.

Nous filons donc ensuite au restaurant. Là, c’est au choix : soit commande à la carte, soit se servir au buffet soit les deux lol.(ce sera ainsi tous les jours). Après un petit tour de repérage dans le bateau nous nous dirigeons vers la cabine, mon mari met son maillot de bain puis plongeon dans la piscine puis le jacuzzi pas encore très occupés. Les vacances commencent !!! Vers 17 h à lieu l’exercice de sécurité qui se passe très rapidement. Après la douche et s’être changés, nous traînons dans le bateau et dans les bars jusque 20 h 30, heure du repas du 2e service (le 1er service à lieu à 18 h 30). Notre table se trouve près de la fenêtre, c’est super !!! et nous nous retrouvons avec deux autres couples de français avec qui nous nous entendrons très bien du début à la fin !!! (heureusement car sinon, 15 j, c’est long !!!)

La suite dès que possible !
Makaryevo Monastery: The Magic of the Volga...
by Triptrafic · 2019-01-07 · 16 replies
Hello,

Today is January 7th, Orthodox Christmas Day.

It’s the perfect occasion to share on VF a religious site that left a lasting impression on us.

For a long time, we’d admired photos of the Makaryevo Women’s Monastery on Russian websites. They’re always taken from cruise hydrofoils that, in season, depart from Nizhny Novgorod.

This gave us the idea for a crazy challenge: to visit the monastery during a river cruise, with our little plumber’s van that’s become the common thread of our travels!

This challenge seemed impossible to pull off.

The equation was indeed impossible to solve

1. Find a dock 2. Load the van onto a boat 3. Cross the Volga 4. Arrive at sunset 5. Sail past the monastery 6. All with no reliable information. NONE!

Incredibly, every obstacle fell into place one after another! Gifting us unforgettable moments.

The photos follow our exact journey.

1. We arrive on the southern bank of the Volga, searching for a ferry to Makaryevo. First attempt, first failure—we’re way too far east. We find a second ferry, but it serves a different town on the northern bank.



2. We keep going and meet some fishermen. But even they don’t know where to board a vehicle for the monastery.



3. After several fruitless searches, a young man who speaks a few words of English points us to a dock where, in summer, boats *might* serve the monastery. Miraculously, at the end of a rough track, we find an old ferry moored. But no one’s on board, and a chain blocks the entrance. After an hour of waiting, a worker arrives and tells us they *will* cross the Volga tonight, but the exit ramp at Makaryevo isn’t accessible for our vehicle. The captain joins him, and seeing our disappointed faces, they confer, discuss, and load some planks to raise the ramp!

Another miracle!

4. We board, with just one passenger accompanying us— the Trafic is the only vehicle on board.



5. The crossing was magical. And longer than expected, since the Volga here is several kilometers wide, and we’re navigating between countless islands!



6. Under a sky that gradually clears, we discover there are homes on the river— invisible from the banks—that form small communities where people get around by boat!



7. Then, suddenly, around a bend in the channel, the monastery appears in the distance on the northern bank.



8. At the exact moment our boat rounds the buoy and nears the monastery, the sun breaks through the clouds!



9. A breathtaking sight, with our boat gliding along the monastery walls in absolute silence.



10. The sky, now a deep blue, makes the vibrant colors of the onion domes pop.



11. We sail slowly past the monastery under extraordinary light— something our little compact camera can’t fully capture.



12. As promised, the captain and his crew adjust the exit ramp. You can’t tell from the photo, but even with the planks, it was a close call— the van’s chassis barely cleared the ramp. We thanked them warmly.



13. By the end of the day, the monastery is, of course, closed. But another miracle happens! It turns out the passenger who crossed with us is the mayor’s wife. When Sylvie told her we were from France, she called her husband, who immediately contacted the Mother Superior. Like in a dream, the monastery opens just for us. A nun and a guard come to meet us and take us through the chapels and gardens!



14. A visit all the more intimate since only the silent nuns, deep in prayer, are present in these sacred spaces.



15. After dinner in our little van, we enjoy the exceptional light illuminating the now-closed monastery. We’re the only visitors, and the site feels like a massive ship anchored on the Volga.



16. The setting sun now bathes the monastery walls in gorgeous pink hues!



17. Gradually, the legendary Volga itself takes on magical colors! For the night, I’ll just back the van up to level it. It’ll take us a while to fall asleep after such intense moments.



18. Just as inexplicably, the magic continues the next morning! Seeing I’m struggling with my knee, the guard lets us drive slowly along the monastery’s perimeter path. So there we are at dawn, solitary wanderers between the Volga and the monastery walls.



19. The morning light now illuminates the monastery’s eastern façade, which we hadn’t admired yesterday. An exceptional moment.



20. Even more impressive when we realize we’re on the nuns’ prayer path. We cross paths with them—tall, silent, black-clad figures, fully covered.



We leave Makaryevo with regret, following the Volga toward Kostroma on the Golden Ring. That’s about all there is to add.

We’ve already taken three long trips through Russia in our little van. The travel journals are shared in the link in our signature.

Best regards, Sylvie & Bernard
Discussion autour du thème du mois de juin 2018: "Murs murs du monde" English translation pending
by Kate · 2018-05-31 · 535 replies
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre car... pas de murs entre nous !! 😛

Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758

Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Pourquoi avez-vous commencé à voyager? English translation pending
by Strongari · 2018-05-04 · 104 replies
Bonjour à tous !!

Pour fêter le cinquantenaire de mai 1968, j'aimerai vous poser une question qui n'est absolument pas innocente :

Pourquoi avez-vous commencé à voyager ?

J'ai trouvé une critique d'un livre d'un voyageur hippie faite par un universitaire allemand qui date d'une dizaine d'années.

http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org/rcffc/article/view/fx02.07/504

Il y est écrit :

"Tant les manifestes politiques du mouvement de mai 68 que les témoignages littéraires de hippies en voyage parlaient d’un chemin vers l’avant (vers une meilleure société) et d’un chemin vers l’arrière (retour à la nature) ainsi que d’un cheminement amenant au for intérieur spirituel, donc le chemin menant au soi. Pour une partie des 68ards, la connaissance d’autres cultures et de styles de vie alternatifs constituait donc une condition préliminaire indispensable à l’amélioration et à la dynamisation d’une société sclérosée sur le plan moral."

Si je me pose la question: pourquoi je veux voyager ? Je réponds tout de suite: pour découvrir des gens, me confronter à d'autres cultures, vivre de nouvelles aventures palpitantes !

Maintenant, si je m'interroge le pourquoi du pourquoi je veux découvrir d'autres gens, me confronter à d'autres cultures ? Jusqu'ici, j'avais tendance à me dire, assez hypocritement, que j'étais tout simplement quelqu'un de très ouvert d'esprit 😇. Mais, après quelques heures pensées pseudophilosophiques, je commence à douter de mes réelles motivations.

Je suis tombé sur cet article et cela a été comme une révélation. Je veux dire que je rentre PARFAITEMENT dans cette description des aspirations des voyageurs 68tard. Quand je lis ces quelques phrases, je me dis :"oui, c'est exactement cela!!!! il a trouvé les mots pour décrire exactement ce que je ressens, enfin !!!".

Par contre, pour les curieux qui ont le courage de lire tout le texte, il y est également écrit: "Il est dû tant à la remise en question de sa propre errance comme forme d’existence vaine qu’à l’abandon de cette dernière à la fin du récit de voyage. Abandon qui constitue en même temps un ‘retour’. Le récit suit donc une fois de plus une structure cyclique. Après avoir tenté en vain de s’acclimater au milieu bourgeois de sa famille strasbourgeoise, Luc part se réfugier dans une communauté chrétienne implantée à Loppiano, un bourg italien. Il abandonne donc la société bourgeoise pour y replonger peu après".

Voilà ce que j'en comprends: ce charmant monsieur est revenu (même s'il a vécu une formidable aventure et bénéficier d'une ouverture d'esprit inimaginable) au point de départ. Bon, présenté comme cela, c'est assez pessimiste...

Aujourd'hui, j'ai quand même compris plusieurs choses: - si j'avais vécu 50 ans plus tôt, je pense pouvoir dire ou je me situerais actuellement (et de toute façon je m'y dirige aujourd'hui) 🙂 - je suis en train de m'organiser un voyage "hippie" (en l’occurrence, j'avais prévu de reprendre le hippie trail tour) sur des bases de pensées complètement "hippie" et je me rends compte de tout cela uniquement aujourd'hui - il faut quand même que j'ai cette histoire de boucle à l'esprit et que je garde à l'esprit que je trouverai beaucoup de choses dans ce voyage, mais pas forcément les réponses à mes questions..

Tout ceci est très excitant!!!

Si vous êtes passés par là ou même s'il y a des ex 68tards parmi le forum, je suis tout ouïe 🙂.
Petit retour d'un court séjour en Thaïlande English translation pending
by SuisseChris · 2016-03-30 · 47 replies
Hello,

Voici le retour d'une bonne quinzaine de jour passé en Thaïlande.

C'est mon cinquième voyage dans ce pays, qui ne cesse de me surprendre. Souvent en bien, parfois d'une autre façon. Je ne publie jamais de carnet de voyage, je pense que je ne sais pas faire rêver, que je vais être ennuyeux à souhait. Donc voilà, je vais m'essayer...

11 mars, Bangkok. Arrivée à l'aéroport, petit passage au stand True Move pour acheter un forfait pour mon téléphone.

Puis city line (métro aérien) pour Payathai Thai et BTS (autre métro aérien) pour Nana. Entre le taxi, le bus et ce moyen de transport, je pense que le métro aérien offre le meilleur rapport prix/temps pour arriver à destination. Pour autant que votre destination se trouve sur une des lignes du métro aérien ou pas loin. En plus, ça laisse le temps de voir la ville arriver à vous, l'aéroport étant situé très en dehors de Bangkok.

Arrivée au Eight ville appartement (www.eightville.com/). Bon rapport qualité prix, situé au fond d'une soi sans issue, donc très calme. Voiturette de golf avec chauffeur, gratuite (je laisse quand même 20 bahts par trajet), 24/24, pour vous amener à 10 mètres du BTS Nana. Le temps d'une petite douchette et c'est parti pour un tour au MBK, acheter ce qu'il me manque. J'adore le MBK (grand super marché), on trouve plus ou moins de tout et tout est négociable, dans la limite du respect du vendeur. T-shirt, sèche cheveux, sac à main (heuu...c'est pour offrir!), plus deux ou trois autres trucs. Les Thaïs peuvent avoir pas mal de répondant à l'humour. On peut marchander tout en rigolant (cela dit, n'essayez pas le deuxième degré, ça ne marche pas) Sortie du MBK, c'est l'heure de pointe, pas envie de patienter pour attraper une rame du BTS archi bondé à cette heure là....Taxis ? Très lent vu les bouchons. bah ! Soyons fou (ou inconscient, c'est selon), moto taxi pour rentrer. Les motos taxis c'est très bien pour de courtes distances et si....l'on est un peu inconscient, qu'on a un bon carma et qu'on sait serrer les genoux afin qu'ils ne viennent pas s'éclater sur une aile arrière de voiture, à la faveur d'une remontée de voiture arrêtée aux feux.

Retour à la chambre (pardon, appartement), redouchette et hop, c'est parti pour aller manger. On trouve vraiment de tout et à tous les prix. Personnellement, j'aime bien les petits restaurants Thai avec une clientèle Thaï. Je me dis que si les Thaïs y vont, c'est que ça doit être bon et souvent ça l'est. d'ailleurs ça été le cas ce soir là, dans soi 22, le premier restaurant à gauche, plus ou moins en face des bars. Crevettes grillées à l'ail, Nua dead diew, une petite Léo. la première Léo d'un séjour en Thaïlande à toujours une saveur particulière pour moi. Va savoir pourquoi...

Ensuite, c'est le premier d'une très longue série de legs/foot/oil massage. 250 bahts l'heure pour un legs massage, c'est 50 bahts de trop, mais bon, on ne va pas chipoter. Masseuse très sympathique et mignonne, on discute gentiment de tout et de rien. Avis aux nouveaux voyageurs : Dans cette rue, les oils massage risquent de se terminer de façon inattendue (f'in surtout pour vous), à vous de voir, mais vous êtes prévenus.

Pour terminer la soirée, je vais dire coucou à Pim, Pam, Poom ou tout autres surnom, souvent très drôle. Je passe de très bons moments dans les beer bar. Les filles sont sympathiques, parfois drôles. Quand elles me demandent si je veux aller avec elle, non merci, j'ai déjà une Mia luang, 2 Mia Noi, 1 chien, 3 chats, c'est complet ! Elles rigolent et me disent : Me kik (ce qui peut se traduire par petite amie, pas vraiment offcielle, qu'on rencontre quand nos emplois du temps le permettent. Que ce soit pour boire un verre, manger, aller au cinéma et plus si affinités). Bref, pour moi, ça sera billard et au dodo, demain est une journée que j'attends depuis longtemps...

12 mars : il existe plusieurs marchés flottants à Bangkok, certains très connus et courus par les touristes. D'autres le sont moins, comme par exemple le marché de Bang Nam Phueng. Cela faisait un moment que je voulais le voir, c'est donc pour aujourd'hui. BTS pour Bang Na, moto taxi pour le port, traversée en barge, puis moto taxi pour le marché. Comme nous sommes samedi, il faut y aller tôt. J'y étais à 9h00, c'était une très bonne heure pour commencer cette visite. Ce marché propose beaucoup de nourriture, de fruits et légumes et tout genre. une partie est bâchée, une autre naturellement ombragée. J'ai gouté plein de choses très bonnes, j'ai trouvé du miel artisanal, provenant de ruche située dans la jungle. Du thé froid Thai, du Thé vert glacé, des fruits que je n'avais jamais vu. C'est vraiment comme je l'espérai, très Thaï et pas du tout touristique. C'est un très bon endroit pour observer la vie sociale des Thaïs. La grand-mère, qui garde une table et crochette à une vitesse incroyable, en attendant le retour de la famille, partie chercher à manger quelques stands plus loin. Les deux amoureux, dont on voit qu'ils le sont, mais le ne monte pas ouvertement. les groupe d'homme, attablé avec des bières en attendant que Madame reviennent une fois les emplettes terminées. Et toujours ce sourire, parfois timide, que j'adore. Au bout du marché, après le pont à gauche, on peut louer des kayak pour aller faire un tour sur le klong. Ce n'est pas très long, pas ombragé, mais c'est sympa. J'ai demandé le prix : 100 bahts Mais c'est 100 bahts pour combien de temps bin le temps que tu veux... Et c'est parti pour une petite virée en kayak. On peut aussi louer des vélos. Comme c'est un peu en dehors du centre ville, c'est très vert, très joli. J'ai vraiment beaucoup aimé cet endroit. Pour le retour, j'ai fait plus simple : Moto taxi pour le port, barge pour traverser le fleuve, puis taxi pour le retour à mon appatement (env. 180 bahts)

Journée bien remplie, qui se terminera par un massage, quelques bière et au dodo, car demain et un jour que j'attends depuis longtemps...

12 mars :

Lever tôt pour aller visiter Ancien city. C'est une sorte de musée, composé principalement de copie de bâtiment grandeur réelle (habitations, temples, ponts, etc...etc..., situé dans un trps grand parc. Pour les suisses qui liront ceci, on peu dire qu'ancien city, c'est un peu le Ballenberg Thai. Prix assez cher (700.-), mais la location du vélo est incluse, ce qui, vu la taille du parc, est un plus indéniable (on peut aussi louer des espèces de voiturettes de golf). Alors bien sur, les bâtiments sont pour la plupart des copies, certes, mais très bien faites. On peut généralement visiter l'intérieur, très bien décoré.

Il faut compter une journée complète pour s'y rendre, le visiter et en revenir.

Perso, j'ai bien aimé, malgré une chaleur accablante à cette période.

Retour à la chambre, petite douchette et c'est parti pour un massage, un frugale repas composé de brochettes achetée dans la rue et de quelques bières.

Coucher tôt, parce que demain est un jour....de déplacement.

( que je vous raconterai demain, parce que je suis rentré hier soir, il n'est que 21h, mais déjà le sommeil se fait sentir, jetlag je ne t'aime pas!).
Transition énergétique: à vélo en plus grand nombre English translation pending
by Facteur4 · 2013-03-29 · 139 replies
Lors de mon dernier voyage à vélo : voyageforum.com/...post=5898281#5898281 j'ai loué un tricycle couché. Avec ce type de vélo on se sent encore plus exposé à la circulation. Il serait souhaitable que de nombreux axes routiers possèdent une bande cyclable pour assurer les déplacements en sécurité. Alors que le gouvernement français nous donne la parole. Nous pouvons tous demander que les déplacements à vélo soient pris en compte pour qu'ils deviennent quotidiens pour le plus grand nombre et attractifs pour les touristes. Ce mode de déplacement doux bon pour la Santé et pour l'Environnement répond aux objectifs de la transition énergétique C'est au gouvernement d'agir pour qu'il le fasse en sécurité pour tous.
Pour 5 personnes: Chevrolet Impala ou Dodge Grand Caravan? English translation pending
by Jocelyne51 · 2012-10-08 · 42 replies
bonjour,

J'aimerai savoir si les places arrières dans la chevrolet Impala sont 3 vraies places arrières ou si le siège du milieu se résume à un "siège réduit". Y met-on facilement 3 belles valises + 2 à 3 sacs plus petit ?

En fait, je penche plus pour le Dodge grand caravan (une de nos voitures est une Ford Galaxy, donc il semblerait que nous soyons dans une gamme équivalente avec le DGC), mais il existe une différence de prix entre la Chevrolet et le Dodge, et de plus, je pense que le Dodge consomme plus aussi.

sinon, j'ai trouvé un tarif de 465e pour la chevrolet (17 jours) et 671e pour le Dodge; Cela vous parait-il correct ?

Y a t-il des assurances en sus de celles proposées par les loueurs à ne pas oublier (franchise CdW...) ?

merci par avance pour votre aide.
Dans l'enfer de Kuta Lombok English translation pending
by Palinodie · 2011-10-04 · 45 replies
Je voudrais signaler ici la mauvaise expérience vécue récemment à Kuta, au sud de Lombok. C’est une region, dit-on, promise au développement touristique. Mais cela ressemble plus à un Far-West sans foi ni loi qu’à la région vantée par les forums ou les guides.

Certes la beauté des sites est remarquable mais de la à supporter les comportements des habitants, très peu pour moi. Je préfère l’amabilité des balinais, des habitants de Sumba ou Florès.

Je logeais au Kuta Paradise, un établissement neuf, tout près de la plage de Kuta. Confortable et sympathique mais voilà que vers 16 heures et sans discontinuer jusque tard dans la nuit, un karaoké se met à déverser la voix criarde d’un chanteur amateur. J’irai voir un peu l’endroit. Trois bouts de planches et de bambous et une grosse sono, quelques prostituées plus toute fraîches et des jeunes gens s’époumonant à les séduire à travers un micro et des chansons approximatives. Au fur et à mesure que la nuit avancait, le son montait, les esprits embués par la bière s’excitaient sur le malheureux micro qui subissait leurs assauts. Impossible de dormir. Le lendemain, inutile de dire que j’ai déménagé. En demandant à droite et à gauche si cela ne les gènait pas. Au contraire, les Indonésiens adorent le bruit ! Mauvais point. D’ailleurs les tronçonneuses qui s’activent toute la journée pour décapiter le superbes et hauts cocotiers du bord de mer ne semblent pas non plus les déranger (ni la déforestation, ni le bruit infernal de ces machines).

Les jours qui ont suivi, nous avons vécu la plus angoissante des expériences. Les villages du centre de l’île venaient camper au bord de la mer, profitant des fortes marées pour venir, à leur tour, profiter de pêches dites miraculeuses. Cependant ces villageois ne sont pas les paisibles Sasak que l’on nous vante ici mais des hordes de bandits de grand chemin qui arrêtent les voitures ou les mobylettes sur les chemins creux (on se croirait revenu au Moyen-Age) pour dévaliser les passants. Vols de portables, de mobylettes, d’argent, que sais-je encore. Tout le monde est resté cloitré chez soi (sauf les chanteurs du karaoke, les mêmes que les assaillants qui se procuraiet ainsi le viatique nécessaire à leurs ablutions nocturnes) en attendant que la police veuille bien intervenir quelques jours plus tard. Les cas de vol à la tire, de racket de mobylette, de vol dans les chambres d’hôtel, sont fréquents ici mais le gouvernement semble bien peu pressé de faire respecter l’ordre. Tuot le monde s’en fout et semble s’accomoder de ces “traditions”.

Si vous comptez les coupures constantes d’électricite (faute de puissance) et la qualité de l’eau (sans parler des machines à laver l’or à coup de mercure, qui déversent l’eau ainsi utilisée dans les ruisseaux et la mer), les plages couvertes de plastiques, cela fait de Kuta Lombok une région bien peu accueillante pour les touristes ou les investisseurs. Un gouvernement local aveugle, incompétent et corrompu n’arrangeront pas les choses.

A bon entendeur !
Quelle poche à eau choisir pour randonner? English translation pending
by N00b · 2011-07-22 · 56 replies
salut

j'hésite entre 2 poches à eau : une quechua à 10 euros :
http://www.decathlon.fr/poche-a-eau-forclaz-2-l-id_8030039.html

une platypus à 20 euros : http://www.decathlon.fr/poche-a-eau-hoser-2-l-id_8189425.html

que faut il regarder pour cet équipement? ce qui m'inquiete surtout, c'est le gout du plastique qui reste dans l'eau. faut éviter quel type de materiau pour ne pas avoir ce gout dans la bouche?

merci
Croisière dans les îles grecques sur le Celebrity Equinox le 29 juillet 2011 English translation pending
by Hoarauth · 2011-06-19 · 107 replies
Bonjour,

Nous allons effectuer une croisière, départ de Rome le 29/07/2011 à bord du Célibrity Equinox à destination des iles grecques (Rome-Messine-Athènes-Rhodes-Santorin-Mykonos... Naples). - Est-ce que d'autres francophones seront aussi avec nous sur cette croisière ? - Nous avons aussi un fils de 14 ans, ce serait super d'avoir d'autres adolescents de son age - Connaisez vous ce bateau et cette croisière ?, pouvez vous nous donner des conseils sur les escales ? - Nous prérèrons effectuer les visites par nous-mêmes, facile à organiser ?, peut on louer ou est-ce utile de louer des voitures à Naples, Messine, Mykonos, Santorin, Rhodes..) - Quels sont les lieux à visiter et à ne pas manquer pour chaque escale ?

Beaucoup de questions.... Je vous remercie pour vos réponses nombreuses.
Visite du bateau de croisières MSC Fantasia le 5 juin English translation pending
by Chris13130 · 2011-05-24 · 498 replies
bonsoir amis du forum, 🙂🙂🙂

Après la visite du NCL Epic, une certaine amitié s est formé, la passion de la croisière nous a réuni; mais pas que çà ... nous avons passer une superbe journée, voila pourquoi j ai fais le forcing auprès d alpilles voyages pour avoir le max d invitation pour la visite du fantasia le 5 juin donc (normalement) nous serons 27:Alcati /4cricri 83390/2bruno06220/ 2dacy/ 4virginie1978/ 4jeroviane /2rct/ 3vero34/2chris13130/ 4je remercie valérie d alpilles voyages car au début il ne devait pas y avoir bcq de places (elle devait les donner qu aux personnes habituées de chez alpilles )

donc si vous avez des infos ou autre pour cette visite, ce poste est fait pour vous😉😉😉
Visa pour la Thaïlande English translation pending
by Natgirl · 2010-07-20 · 16 replies
Bonjour,

J'arrive en Thaïlande dans 3 jours. J'ai un problème. J'avais lu que le visa automatique d'entrée durait 60 jours. Je viens de me rendre compte qu'il dure 30 jours seulement. Je pensais rester en Thaïlande du 23 juillet au 29 août, donc 38 jours. J'ai lu que je pouvais faire prolonger mon visa de 7 jours dans les centres d'immigration de plusieurs villes. Mais, j'ai un problème pour 1 journée. Qu'est-ce que je dois faire? Est-ce que je peux faire prolonger de 8 jours? Si je fais un saut au Cambodge d'une semaine et que je reviens par avion, est-ce que je recommence un nouveau 30 jours ou c'est mon ancien 30 jours qui continue...

Sinon, est-ce que je peux faire faire mon visa sur place dû à mon manque de temps?

J'attends de vos nouvelles avec impatience!

Merci à l'avance!
La crise... English translation pending
by Montagne666 · 2009-01-06 · 410 replies
Juste une petite pensée de retour en France après un an "d'exil"... Je suis effarée... effarée par le fait que la politique de la peur marche si bien. Certes, on voit des annonces de licenciements, des gens qui font la manche, toussa toussa... Mais je vois surtout, autour de moi, des gens qui, bien que pas riches, mangent à leur faim, ont un toit, sortent boire des coups, s'amusent, ont de quoi se payer un peu de superflu, etc...

Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.

C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...

Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Hôtel Club Amigo Marea del Portillo à Cuba English translation pending
by Bebern · 2008-08-04 · 28 replies
Nous partons fin janvier 2009 pour la destination ci-haut mentionnée pour un mois. Nous désirons savoir si c'est trop long pour un tel endroit. De plus, nous nous inquiétons sur les boissons alcoolisées. Y a-t-il une bonne variété car nous avons été déçu lors de notre dernier voyage. Ce n'est pas que nous abusons, mais nous aimons un petit café espagnol en fin de soirée ou différents cocktails. De plus nous habiterons les Cabanas. Est-ce confortable ? Selon les discussions que j'ai visité, il semble que la bouffe et très potable, que le site est très propre et que le personnel est très accueillant, est-ce la réalité ? Concernant les fruits qu'est-ce qui sera en saison en février ? Merci de me donner des nouvelles.

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