Results for "Bordeaux+et+(hébergement+ou+hôtel)+|+127"
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Itinéraire France - Europe à vélo: vos précisions? English translation pending
Salut à vous cyclopédistes de tous poils!
J'avais déjà laissé un post il y a quelques temps pour demander des conseils pour l'équipement de mon vélo (suis néophyte) et aussi pour savoir comment construire mon itinéraire pour un voyage d'environ 4 mois que je démarrerai début mai. Mon itinéraire commence à s'affiner mais ce qui me questionne maintenant c'est le temps qu'il me faudra pour le réaliser, je n'ai pas envie de galoper à vive allure pendant tout le circuit (j'aime bien prendre le temps de vivre!) et quelques amis m'ouvriront leur porte et le compartiment à bière de leur frigo lors de plusieurs étapes.
Bon, je vous dévoile mon plan de route: Départ de Poitiers, descente en Charente puis Dordogne pour arriver dans le nord du Lot (première pause bière) De là, aiguillage de mes roues vers la Lozère pour arriver à Mende Véloroute de la vallée du Lot Passage à Cahors (2ème pause bière) puis poursuite jusqu'à Aiguillon (Lot et Garonne) Ensuite descente vers Mont de Marsan pour rejoindre l'EV3 (Véloroute des pélerins) jusqu'à Hendaye De là, remontée de la côte par la Vélodyssée Passage à Bordeaux (3ème pause bière) puis reprise de la vélodyssée jusqu'à Vannes En Bretagne, nombreuses étapes chouchen, kouign amann et galettes... Ralliement de l'EV4 dans les Côtes d'Armor jusqu'à Caen Descente par la liaison Manche-Loire jusqu'à Angers puis je ratrappe l'EV6 jusqu'à Mulhouse...
Bon après c'est un peu plus flou... je recevrais bientôt une carte des EV commandée sur internet, mais assez succinte parait-il. Je prévois de suivre l'EV6 et traverser la Suisse, l'Allemagne, l'Autriche jusqu'en Hongrie De Budapest, je veux puis bifurquer vers la Slovaquie pour remonter en Pologne jusqu'à Poznan (dans l'est du pays) Nouvelle pause pour repos des gambettes et visite d'une amie ... puis la route du retour que je pense faire comme ça: Traversée vers l'Allemagne puis la Hollande et redescente vers l'hexagone par la Belgique De là, je pense reprendre l'EV4 jusqu'à Caen puis descendre à Blois (Rdv le 15 août) avant de reprendre la véloroute des pélerins pour Poitiers, fin du périple
Voilà, tout ça en 4 mois... Est-ce une douce utopie ou alors est-ce réalisable? je compte sur une moyenne de 80 bornes/jour, sans compter les jours de grève du pédalier
Une autre question: l'EV6 est-elle terminée, du moins jusqu'en hongrie? (avis à ceux qui l'ont arpenté...) Je voyagerai sans support numérique (pour cause d'allergie) mais pouvez-vous me conseiller des bonnes cartes ou itinéraires, surtout pour le chemin du retour de Pologne jusqu'en France. Je me demande aussi si la carte des EV sera suffisamment détaillée... Peut-etre le plus simple serait-il de prendre une carte par pays?
Bon, voila mes interrogations du moment. Merci d'avance de vos éclairages qui seront mon phare dans cette plongée vers l'inconnu!
Simon😉
J'avais déjà laissé un post il y a quelques temps pour demander des conseils pour l'équipement de mon vélo (suis néophyte) et aussi pour savoir comment construire mon itinéraire pour un voyage d'environ 4 mois que je démarrerai début mai. Mon itinéraire commence à s'affiner mais ce qui me questionne maintenant c'est le temps qu'il me faudra pour le réaliser, je n'ai pas envie de galoper à vive allure pendant tout le circuit (j'aime bien prendre le temps de vivre!) et quelques amis m'ouvriront leur porte et le compartiment à bière de leur frigo lors de plusieurs étapes.
Bon, je vous dévoile mon plan de route: Départ de Poitiers, descente en Charente puis Dordogne pour arriver dans le nord du Lot (première pause bière) De là, aiguillage de mes roues vers la Lozère pour arriver à Mende Véloroute de la vallée du Lot Passage à Cahors (2ème pause bière) puis poursuite jusqu'à Aiguillon (Lot et Garonne) Ensuite descente vers Mont de Marsan pour rejoindre l'EV3 (Véloroute des pélerins) jusqu'à Hendaye De là, remontée de la côte par la Vélodyssée Passage à Bordeaux (3ème pause bière) puis reprise de la vélodyssée jusqu'à Vannes En Bretagne, nombreuses étapes chouchen, kouign amann et galettes... Ralliement de l'EV4 dans les Côtes d'Armor jusqu'à Caen Descente par la liaison Manche-Loire jusqu'à Angers puis je ratrappe l'EV6 jusqu'à Mulhouse...
Bon après c'est un peu plus flou... je recevrais bientôt une carte des EV commandée sur internet, mais assez succinte parait-il. Je prévois de suivre l'EV6 et traverser la Suisse, l'Allemagne, l'Autriche jusqu'en Hongrie De Budapest, je veux puis bifurquer vers la Slovaquie pour remonter en Pologne jusqu'à Poznan (dans l'est du pays) Nouvelle pause pour repos des gambettes et visite d'une amie ... puis la route du retour que je pense faire comme ça: Traversée vers l'Allemagne puis la Hollande et redescente vers l'hexagone par la Belgique De là, je pense reprendre l'EV4 jusqu'à Caen puis descendre à Blois (Rdv le 15 août) avant de reprendre la véloroute des pélerins pour Poitiers, fin du périple
Voilà, tout ça en 4 mois... Est-ce une douce utopie ou alors est-ce réalisable? je compte sur une moyenne de 80 bornes/jour, sans compter les jours de grève du pédalier
Une autre question: l'EV6 est-elle terminée, du moins jusqu'en hongrie? (avis à ceux qui l'ont arpenté...) Je voyagerai sans support numérique (pour cause d'allergie) mais pouvez-vous me conseiller des bonnes cartes ou itinéraires, surtout pour le chemin du retour de Pologne jusqu'en France. Je me demande aussi si la carte des EV sera suffisamment détaillée... Peut-etre le plus simple serait-il de prendre une carte par pays?
Bon, voila mes interrogations du moment. Merci d'avance de vos éclairages qui seront mon phare dans cette plongée vers l'inconnu!
Simon😉
Obtention du visa malien à Dakar (information du 12 mars 2013) English translation pending
Je quitte Dakar dans 4 jours. Motif: Impossibilité d'obtenir le visa du Mali pour s'y rendre par la route.
On peut l'obtenir mais faut présenter un Aller et un retour uniquement par avion.
Les prix des vols pour BKO au départ d'ici sont très chers
Cette information est du 12 mars 2013
Politique clientèle Air-France / Flying-Blue? (vol pour la Réunion) English translation pending
😠. 😠. 😠
La nouvelle stratégie affichée par Air-France envers ses clients fidèles (FB Plat depuis 9,5 ans et plus si Fréquence -plus rouge repris dans l'historique) me conduit à la révolte et à la communication d'un mauvais vécu récent...
Vol TLS-RUN du 25/02/2013. À la décharge d'Air-France: perturbation des vols par tempête de neige et manque cruel de dégivreurs sur plateforme toulousaine. Anticipant le retard du vol AF6161, je modifie mon emploi du temps et organise avec un service au sol débordé l'embarquement sur le vol AF3111. atterrissage doux à ORY vers 12:00. Ce qui devait me laisser largement le temps de me décontracter au salon, juste après mon enregistrement sur le vol AF3518... 🤪 Erreur funeste! Le changement politique de cette compagnie s'accompagne d'un changement de logiciel: conséquence, aux yeux de la machine informatique non maitrisée par l'homme, je ne suis pas censé être capable de surmonter les retards traditionnels et ma réservation sur le vol AF3518 est déjà annulée! Après une heure de palabre auprès d'une hôtesse très perturbée, la réservation est réactivée (accompagnée d'un changement de place... Alors que 75€ déboursés pour confort+). Court épisode de répit en salon AF... Il est 16:30! Le vol AF3518 étant prévu au décollage à 17:15, les hôtesses nous conseillent d'attendre avant de nous présenter à l'embarquement. C'est donc vers 17:00, ayant repris confiance en la compagnie qui me transporte vers mon sweet-home réunionnais, que je présente ma carte d'embarquement. ALARME ! REFUS A L'EMBARQUEMENT. Les services de Toulouse, en application de la nouvelle stratégie de la compagnie, avaient été efficaces: prenant conscience des retards constatés, quelqu'un a jugé utile de lancer une nouvelle annulation de ma réservation et mise à l'écart de mes bagages... Nouvelle négociation avec le commandant de bord qui m'autorise, à 18:15, à monter dans l'avion tout en précisant que mes bagages ne pourraient me suivre...
(Toutes mes excuses aux passagers de ce vol pour le retard que j'ai occasionné...)
La compagnie Air-France, sollicitée à de nombreuses reprises par mes réclamations et appels relatifs à cette mésaventure, décide généreusement : - octroi de 20 000 miles prime... - dégradation de ma carte FB Plat en Gold (suite au changement de stratégie miles statuts de l'AMEX).
Voilà un bel exemple de qualité de service à la clientèle.
Que me conseillez-vous de faire? Avez-vous connu des expériences similaires?
Vol TLS-RUN du 25/02/2013. À la décharge d'Air-France: perturbation des vols par tempête de neige et manque cruel de dégivreurs sur plateforme toulousaine. Anticipant le retard du vol AF6161, je modifie mon emploi du temps et organise avec un service au sol débordé l'embarquement sur le vol AF3111. atterrissage doux à ORY vers 12:00. Ce qui devait me laisser largement le temps de me décontracter au salon, juste après mon enregistrement sur le vol AF3518... 🤪 Erreur funeste! Le changement politique de cette compagnie s'accompagne d'un changement de logiciel: conséquence, aux yeux de la machine informatique non maitrisée par l'homme, je ne suis pas censé être capable de surmonter les retards traditionnels et ma réservation sur le vol AF3518 est déjà annulée! Après une heure de palabre auprès d'une hôtesse très perturbée, la réservation est réactivée (accompagnée d'un changement de place... Alors que 75€ déboursés pour confort+). Court épisode de répit en salon AF... Il est 16:30! Le vol AF3518 étant prévu au décollage à 17:15, les hôtesses nous conseillent d'attendre avant de nous présenter à l'embarquement. C'est donc vers 17:00, ayant repris confiance en la compagnie qui me transporte vers mon sweet-home réunionnais, que je présente ma carte d'embarquement. ALARME ! REFUS A L'EMBARQUEMENT. Les services de Toulouse, en application de la nouvelle stratégie de la compagnie, avaient été efficaces: prenant conscience des retards constatés, quelqu'un a jugé utile de lancer une nouvelle annulation de ma réservation et mise à l'écart de mes bagages... Nouvelle négociation avec le commandant de bord qui m'autorise, à 18:15, à monter dans l'avion tout en précisant que mes bagages ne pourraient me suivre...
(Toutes mes excuses aux passagers de ce vol pour le retard que j'ai occasionné...)
La compagnie Air-France, sollicitée à de nombreuses reprises par mes réclamations et appels relatifs à cette mésaventure, décide généreusement : - octroi de 20 000 miles prime... - dégradation de ma carte FB Plat en Gold (suite au changement de stratégie miles statuts de l'AMEX).
Voilà un bel exemple de qualité de service à la clientèle.
Que me conseillez-vous de faire? Avez-vous connu des expériences similaires?
Informations/participation des membres VF aux croisières dans les Antilles en 2013-2014 English translation pending
03/déc/2013
Biker31 - toulouse-paris - - pont 11 Betty50 - - - pont 10 Arduina08500 - paris - - pont 10
17/déc/2013
Luigi250771 - lyon-paris - air france - Mahane71 - lyon-paris - - pont 9
18/déc/2013
Arwenen - - -
24/déc/2013
Madisson - bordeaux-paris - air france - pont 11 Sigonette - paris - - Domidu56 - nantes-paris - -
25/déc/2013
Stegim - marseille-paris - air france - pont 10 Titienne7310 - paris - - pont 9
31/déc/2013
Zabou06 - - - Londaise - - -
08/jan/2014
Saimoidomi - - -
04/fév/2014
Simlh83 - - - pont 9/10
11/fév/2014
Poseidon26 - - corsair - pont 10
19/fév/2014
Canoma54 - - -
25/fév/2014
Artaban - bordeaux paris - - pont 10 Nini06 - nice paris - - pont 11 Rosa - - - pont 10 Dacy - - - pont 10 Ptitlou - - - pont 10 Jcnb - montpellier paris - -
Fév 2014
Coralie13 - - -
04/mars/2014
Carole8161 - - -
11/mars/2014
Pilou69 - lyon -paris - - pont 11
mars 2014
Sissi76770 - - -
Biker31 - toulouse-paris - - pont 11 Betty50 - - - pont 10 Arduina08500 - paris - - pont 10
17/déc/2013
Luigi250771 - lyon-paris - air france - Mahane71 - lyon-paris - - pont 9
18/déc/2013
Arwenen - - -
24/déc/2013
Madisson - bordeaux-paris - air france - pont 11 Sigonette - paris - - Domidu56 - nantes-paris - -
25/déc/2013
Stegim - marseille-paris - air france - pont 10 Titienne7310 - paris - - pont 9
31/déc/2013
Zabou06 - - - Londaise - - -
08/jan/2014
Saimoidomi - - -
04/fév/2014
Simlh83 - - - pont 9/10
11/fév/2014
Poseidon26 - - corsair - pont 10
19/fév/2014
Canoma54 - - -
25/fév/2014
Artaban - bordeaux paris - - pont 10 Nini06 - nice paris - - pont 11 Rosa - - - pont 10 Dacy - - - pont 10 Ptitlou - - - pont 10 Jcnb - montpellier paris - -
Fév 2014
Coralie13 - - -
04/mars/2014
Carole8161 - - -
11/mars/2014
Pilou69 - lyon -paris - - pont 11
mars 2014
Sissi76770 - - -
Porto-Toulouse à vélo dès le 16 avril English translation pending
bonjour, avec trois amis on vas se faire un trip cyclosportif depart de toulouse en avion pour Porto le 16 avril ensuite on decend de 50 km avant Aveiro, ensuite plein est par Viseu, guarda, passage de la frontiere, salamanca, valladolid, Burgos, victoria gasteiz, à irurzun on prend plein nord jusqu'a san sebastian, ensuite on remonte les landes jusqu’à avant bordeaux puis canal lateral de la Garonne jusqu’à toulouse.
on a prévu un peut plus de 20 jours.
on sera en velo de course ( ancien en acier ) avec pour limite 8 kg de bagages chacun pas de tente mais une sorte de tarp et une gopro black edition pour seul matos electronique.
j'ai dejas pas mal fait de petits voyages a velo j'ai donc bien preparer le matos
par contre je serais amener pour la première fois a grimper bien comme il faut lors de la traversée du portugal et vers le pays basque espagnol.
donc je suis preneur de conseil et d'avis concernant l’itinéraire portugal et espagne ( a partir de victoria gasteiz je connais bien ) et niveau climat mi avril j’espère qu'on vas pas se prendre de la pluie h24 .
cordialement.
donc je suis preneur de conseil et d'avis concernant l’itinéraire portugal et espagne ( a partir de victoria gasteiz je connais bien ) et niveau climat mi avril j’espère qu'on vas pas se prendre de la pluie h24 .
cordialement.
Itinéraire à vélo au Portugal English translation pending
On veut faire du vélo au Portugal en septembre.Par où arriver?nous avons 2 semaines de vacances.On aimerait louer 2 maisons soit une au centre du portugal et l autre?On veut louer une camionnette car on apporte nos vélos.On a fait plusieurs voyages avec vélo Québec mais cet été on aimerait y aller par nous mêmes.Avez vous des itinéraires de vélo a nous proposer.On ferait des.Merci a l avance.
Voyage à Paris en fauteuil roulant English translation pending
Bonjour à Tous,
A partir du 25 février, je suis en formation à Paris, Noisiel très exactement. Je suis en fauteuil roulant manuel et je sais que l’accessibilité n'est pas simple surtout en transports en commun. Je ne serai pas seule pour la formation (heureusement car je ne connais pas Paris) mais je voudrais savoir si quelqu'un pourrait m'aider. Nous venons de Bordeaux, nous prenons le train direct de Bordeaux à Marne la Vallée. Après nous devons, je suppose, prendre le métro, ou le bus pour se rendre à Noisiel. Est ce que quelqu'un connait le coin ? Pouvez vous me précisez quelques sont les lignes accessibles en fauteuil roulant ? Pour ce qui est du logement, nous hésitons encore à loger directement sur place, ou bien un plus excentré pour profiter tout de même de Paris. A ce que j'ai pu entendre, à Noisiel, il n'y a rien à voir et à faire le soir ce que je trouve dommage, vu que le stage dure une semaine. Pouvez-vous me donner votre avis ? Avez-vous des idées pour se loger, des hôtels sympas, pas trop chers, pas trop loin de Noisiel et facile d'accès pour moi en fauteuil roulant, tout en profitant un peu de Paris ? Connaissez vous Chatelet ? Je pensais également en profiter pour rester le week end et aller voir une amie sur Asnières, mais à priori, très compliqué pour moi. Pensez vous que cela est faisable ? Comment devrais-je m'y prendre pour les transports ?
En espérant que quelqu'un puisse m'aider dans mes recherches. En vous remerciant par avance,
Elodie
A partir du 25 février, je suis en formation à Paris, Noisiel très exactement. Je suis en fauteuil roulant manuel et je sais que l’accessibilité n'est pas simple surtout en transports en commun. Je ne serai pas seule pour la formation (heureusement car je ne connais pas Paris) mais je voudrais savoir si quelqu'un pourrait m'aider. Nous venons de Bordeaux, nous prenons le train direct de Bordeaux à Marne la Vallée. Après nous devons, je suppose, prendre le métro, ou le bus pour se rendre à Noisiel. Est ce que quelqu'un connait le coin ? Pouvez vous me précisez quelques sont les lignes accessibles en fauteuil roulant ? Pour ce qui est du logement, nous hésitons encore à loger directement sur place, ou bien un plus excentré pour profiter tout de même de Paris. A ce que j'ai pu entendre, à Noisiel, il n'y a rien à voir et à faire le soir ce que je trouve dommage, vu que le stage dure une semaine. Pouvez-vous me donner votre avis ? Avez-vous des idées pour se loger, des hôtels sympas, pas trop chers, pas trop loin de Noisiel et facile d'accès pour moi en fauteuil roulant, tout en profitant un peu de Paris ? Connaissez vous Chatelet ? Je pensais également en profiter pour rester le week end et aller voir une amie sur Asnières, mais à priori, très compliqué pour moi. Pensez vous que cela est faisable ? Comment devrais-je m'y prendre pour les transports ?
En espérant que quelqu'un puisse m'aider dans mes recherches. En vous remerciant par avance,
Elodie
Promo Go Voyages Marseille - Los Angeles à 476 euros du 24 août au 8 septembre English translation pending
En choisissant les dates du 24 août au 8 septembre sur Go Voyage, si cela peut intéresser quelqu'un 😏
Vol pour San Jose au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en famille à 5 du 26 avril 2013 au 10 mai 2013 au Costa Rica. Nous recherchons un vol avec le moins d'escale et si possible sur 1 journée. Il semblerait qu'il n'existe aucun vol direct ! Qlq peut-il nous indiquer la ville de départ la + appropriée entre Paris, Luxembourg, Genève, Frankfurt ? Merci pour votre retour d'information.
Hervé.
Nous souhaitons partir en famille à 5 du 26 avril 2013 au 10 mai 2013 au Costa Rica. Nous recherchons un vol avec le moins d'escale et si possible sur 1 journée. Il semblerait qu'il n'existe aucun vol direct ! Qlq peut-il nous indiquer la ville de départ la + appropriée entre Paris, Luxembourg, Genève, Frankfurt ? Merci pour votre retour d'information.
Hervé.
Le Lot à vélo English translation pending
Salut,
nous comptons suivre le cours du Lot cet été à vélo, de sa source jusqu'à la Garonne. Et peut-être même pédaler jusqu'à l'atlantique...
Ici et là nous aimerions aussi sortir un peu de l'itinéraire classique, faire des petites découvertes les journées sans vélo, si certains d'entre vous ont déjà tenté cette ballade et ont quelques conseils / bonnes expériences / bonnes adresses, nous serions ravis d'en profiter aussi 😉
Jo
nous comptons suivre le cours du Lot cet été à vélo, de sa source jusqu'à la Garonne. Et peut-être même pédaler jusqu'à l'atlantique...
Ici et là nous aimerions aussi sortir un peu de l'itinéraire classique, faire des petites découvertes les journées sans vélo, si certains d'entre vous ont déjà tenté cette ballade et ont quelques conseils / bonnes expériences / bonnes adresses, nous serions ravis d'en profiter aussi 😉
Jo
Aller à Pantelleria en juin 2013 (Italie) English translation pending
Bonjour, je voudrais aller à Pantelleria en juin prochain, j'habite à Toulouse.
Je voudrais faire un retour aux sources mais ça a l'air assez compliqué, merci pour votre aide.
Où louer un vélo pour faire Toulouse-Sète par le canal du Midi? English translation pending
Bj,
Depuis 2soirs, je lis les posts sur le trajet a vélo du canal du midi entre Toulouse et sete mais quid des loueurs ou des trajets retour en train ou bus avec les vélos ?? Comment procédez vous ?? Vous prenez vos propres vélos ??
Une amie, de Strasbourg, me rejoint a Toulouse et moi j'habite aix en prov. Nous comptons aller jusqu'à sete... Si vs avez des expériences ou des noms de loueurs de vélos sur Toulouse, je suis preneuse.
Merci
Quand acheter des billets pour la Floride? English translation pending
Bonjour!
je suis en train de me prendre la tête avec la réservation de billet pour un départ en Floride en avril prochain, je voulais avoir votre avis pour savoir quand est le moment idéal pour acheter?là ça augmente et en plus les escales sont interminables!!!j'hésite à changer d'aéroport!
Bref j'ai besoin de vos conseils...
Ski dans les Pyrénées française: station conviviale/village? (une semaine entre jeunes) English translation pending
Bonjour à tous :),
Voilà nous sommes 5 jeunes qui voudrions aller au ski pour la 1ère fois. nous avons pensé à Saint Lary Soulan, et aimerions des avis et conseils.
Est-ce une bonne station pour un 1ère expérience ski ?
Y-a t-il une sorte de 'village' avec des restaurants, boutiques ... ?
Nous n'avons aucun équipement, (ni vêtements, ni ski), que doit-on acheter ? et louer ?
Bref, vous l'aurez compris, nous avons un beau projet (je l'espère ! lol) mais c'est vrai qu'on a pas les bases pour démarrer.
Nous sommes de Bordeaux, c'est pour cela que nous avons choisi une station dans les Pyrénées.
J'attends vos avis et réactions.
Merci d'avance.
Franck.
Voilà nous sommes 5 jeunes qui voudrions aller au ski pour la 1ère fois. nous avons pensé à Saint Lary Soulan, et aimerions des avis et conseils.
Est-ce une bonne station pour un 1ère expérience ski ?
Y-a t-il une sorte de 'village' avec des restaurants, boutiques ... ?
Nous n'avons aucun équipement, (ni vêtements, ni ski), que doit-on acheter ? et louer ?
Bref, vous l'aurez compris, nous avons un beau projet (je l'espère ! lol) mais c'est vrai qu'on a pas les bases pour démarrer.
Nous sommes de Bordeaux, c'est pour cela que nous avons choisi une station dans les Pyrénées.
J'attends vos avis et réactions.
Merci d'avance.
Franck.
Transfert Orly Ouest - Orly Sud, vol Corsair pour la Guadeloupe English translation pending
Bonjour à tous
J atteris a orly W à 8H20 en provenance de biarritz par air france et j ai une correspondance à 11H par corsair pour pointe à pitre , heure limite d enregistrement 10h à orly S.
D aprés certaines discussions ce doit etre trés juste, hors je viens de voir que je peux m enregistrer en ligne 48H a l avance et deposer mon bagage avant 10H ( heure limite d enregistrement ) a la banque dediée 126 à orly sud.Ou se trouve telle ?? par rapport a l arrivée d orlyval?
J ai fait une simulation du trafic par orlyval pour le jour dit qui me donne 10mn pour le transfert orly w orly s
Pensez vous que cela soit possible???
Merci de vos reponses
BCG bébé pour l'île de la Réunion? English translation pending
Bonjour,
Savez-vous SVP s'il faut faire le BCG au bébé avant d'aller à l'île de la Réunion? Nous partons 3 semaines prochainement. Bien cordialement,
Savez-vous SVP s'il faut faire le BCG au bébé avant d'aller à l'île de la Réunion? Nous partons 3 semaines prochainement. Bien cordialement,
Vol pas cher pour le Maroc English translation pending
Bonjour, aprés atlas blue qui nous offrait des vols interressants, jet4you, restait également trés corrects au niveau des prix, mais apparemment des que je veux aller sur ce site , je suis dirigée vers un autre site avec vols beaucoup plus chers, je ne trouve plus de bordeaux marrakech à moins de 200 euros! quelqu un peut m expliquer? , suis triste car j aimais bien partir de temps en temps me dépayser dans ce beau pays , mon pays de coeur....
Paludisme sur l'île de Zanzibar? English translation pending
j'entends un peu de tout sur le paludisme
est ce que déjà il y a le paludisme sur l'île de zanzibar et faut il se traiter ?
quand on écoute tout le monde, on ne sait plus ce qu'il faut faire
nous nous sommes fait vacciner contre la fièvre jaune et l'hépatite A et le docteur nous a donné un médicament pour le palu ( malarone)
merci et bonne journée
Gros chien pour la Thaïlande, avion.... English translation pending
Bonjour , je dois emmener mes chiensa à phuket de Paris en février , un cane corso et un caniche l un fait 50 kg
Et l autre 7 kg
Quelle compagnie est t il préférable de prendre , la thaï ou air France ?
Sachant que j ai une escale et il faut qu elle soit courte .
Ma question est la suivante , combien cela coûte , et où dois commencer mes démarches , à la thaï Airways à Paris ?
À l aéroport ? J ai touts les paiers et vaccins à jours . Manque plus que les démarches
Merci de m aider .
Punkie
Que visiter aux alentours de Hourtin (Gironde) English translation pending
Bonjour, je voudrais savoir se qu'il y a, a visiter au alentour de hourtin, je pars du 4 au 18 aout 2013, avec mes beau parent et ma copine et je cherchait des fetes forraines, ou toutes visite ou chose a voir pas loin au alentour de 100km. merci a tous
Correspondance d'1h16 aéroport de Paris - TGV? English translation pending
Bonjour, j'ai un vol air france Prague-Roissy qui atterrit à 9h le 20 décembre et un tgv à 10h16. J'ai vu que les vols Prague-Paris arrivent en général aux terminaux 2F et 2D. Pensez-vous que je pourrais avoir mon tgv?
merci d'avance à tous!
merci d'avance à tous!
Vols directs au départ de la province vers la Croatie? English translation pending
bonjour ,
pouvez vous me dire s'il y a des vols directs au départ de province vers la Croatie ?
j'habite le sud ouest et ne trouve rien ...cela m'étonne 🤪
merci à vous
merci à vous
Sécuriser son vélo English translation pending
Voilà , j'ai passé pas mal de temps à lire comment vous réglez la sécurité du vélo!
N'ayant absolument aucune expérience j'ai voulu savoir comment vous agissez...
J'ai pioché ici dans différentes rubriques de ce forum, et ma façon de faire sera la suivante...
J'aurai un système de U ou câble solide...chacun à sa façon de faire et c'est très bien..
Mais j'aurai aussi un grelot de pêcheur pour me sécuriser la nuit..et une housse de moto pour la rosée du vélo et
la dissuasion et s'il on bouge le vélo ou la housse ...le grelot est là!
Pour ce qui est de faire ses courses je pense qu'en + de sécuriser le vélo (tout dépend ) ou l'on se trouve.. J'aurai toujours cette housse sous la main que je pourrai passer par dessus le vélo et les sacoches pour éviter la tentation et les mains baladeuses...
Pour les visites des villes , je ne me vois pas passer près d'une grande ville sans aller dans le coeur de la vieille ville voir son musée ou autre chose intéressante sous prétexte qu'en vélo c'est très dangereux pour y circuler ou autre... Je pense que j'arriverai dans la périphérie Bordeaux , Nantes ou autre....et je m'arrêterai dans les zones commerciales..a l'entrée de la ville.. Il y a assez de terrasses de bar ou autre Norauto Speddy pour pouvoir demander à poser son vélo quelques heures pour pouvoir se déplacer tranquillement l'esprit dégagé... Même certaines grandes surfaces ou grands magasins ont des agents de sécurité avec lesquels ont peut s'arranger........
Pour se rendre au centre de la ville ....les transports en commun , métro , bus ou autre.... et on peut revenir assez tranquillement , je pense.... Qu'en pensez vous????? Vos idées m'intéressent...et sont toujours autant appréciées. Si cela peut faire avancer "le schmilblick " de la sécurité de l'esprit
merci de vos commentaires et ce qui ne va... pas par rapport à vos expériences personnelles..
Pour ce qui est de faire ses courses je pense qu'en + de sécuriser le vélo (tout dépend ) ou l'on se trouve.. J'aurai toujours cette housse sous la main que je pourrai passer par dessus le vélo et les sacoches pour éviter la tentation et les mains baladeuses...
Pour les visites des villes , je ne me vois pas passer près d'une grande ville sans aller dans le coeur de la vieille ville voir son musée ou autre chose intéressante sous prétexte qu'en vélo c'est très dangereux pour y circuler ou autre... Je pense que j'arriverai dans la périphérie Bordeaux , Nantes ou autre....et je m'arrêterai dans les zones commerciales..a l'entrée de la ville.. Il y a assez de terrasses de bar ou autre Norauto Speddy pour pouvoir demander à poser son vélo quelques heures pour pouvoir se déplacer tranquillement l'esprit dégagé... Même certaines grandes surfaces ou grands magasins ont des agents de sécurité avec lesquels ont peut s'arranger........
Pour se rendre au centre de la ville ....les transports en commun , métro , bus ou autre.... et on peut revenir assez tranquillement , je pense.... Qu'en pensez vous????? Vos idées m'intéressent...et sont toujours autant appréciées. Si cela peut faire avancer "le schmilblick " de la sécurité de l'esprit
merci de vos commentaires et ce qui ne va... pas par rapport à vos expériences personnelles..
Vingt-deux jours en Birmanie, un compte-rendu English translation pending
Amis voyageurs qui vous apprêtez à partir pour la Birmanie, je vous envie. J’en reviens, et j’en suis encore émue. Pourtant, je traîne mes sandales en Asie depuis plus de 20 ans et c’est la première fois que je pleure en partant. A cause des gens, qui sont les champions du monde de la gentillesse, très gourmands de contacts et discrets en même temps, aimant chanter mais avec quelque chose de grave dans l’allure qui m’a profondément touchée.
Donc, j’ai passé 20 jours formidables, en solo, avec un parcours classique et quelques incursions au nord de Mandalay. C’était encore la rainy season (mais je n’ai eu de grosses averses qu’à Pyin Oo Lwin et à Rangoon), je n’ai donc pas eu de problèmes pour me loger, sur certains sites (Pyin Oo Lwin, Kyaukme, Monywa…) , j’étais même la seule Occidentale en vue. L’avantage est aussi que les GH sont moins chères, en tout cas, j’ai dépensé bien moins que ce que j’avais calculé, quelque chose comme 1200 $ en comptant deux trajets en avion (Bagan-Heho et Heho-Rangoon) et des GH plutôt confortables, mon grand âge étant désormais incompatible avec les placards à balai avec douche sur le palier. En outre, il est très facile de s'organiser sur place, pas besoin de faire appel à une agence sauf au coup par coup. Les distances sont longues mais en combinant un peu d'avion et de courts trajets en bus, on s'en sort très bien.
Voici quelles ont été mes étapes pour une, deux, trois ou quatre nuits. En espérant vous être utile, je n’ai mis que les adresses qui m’ont particulièrement plu, mais j’en ai d’autres au besoin !
Rangoon
Le « circular train » est vraiment un truc sympa à faire. Pour un dollar (prévoir le compte juste), un grand film tout en couleurs sur la vie des habitants, à 360 °, dans et hors du train. Clim naturelle par les fenêtres ouvertes
Mandalay
Faire le tour des cités royales à moto permet d’éviter de payer les entrées, les chauffeurs connaissent le truc, y compris pour zapper le ferry et les calèches pour Inwa. Pour Mingun, y aller en bateau, de préférence un week-end quand les Birmans visitent eux-mêmes et que le site de la grosse cloche se transforme en cour de récré.
Pyin Oo Lwin
Jolie ville, aérée et tranquille, à 2 heures de Mandalay (taxis collectifs possibles sur la 27e rue à côté du Silver Star Hotel, par ailleurs très confortable pour 30 $). Je suis allée au jardin botanique un dimanche, c’était blindé de Birmans, j’ai chanté et joué de la guitare avec un groupe de jeunes et tenté d’appendre la belote locale avec une famille qui prétendait me nourrir pour six jours au moins.
Les chambres du Bravo Hotel sont meublées avec goût et le dynamique proprio parle très bien anglais (15$ )
Kyaukme
J’y suis allée en train (5 heures depuis Pyin Oo Lwin) pour passer sur le viaduc de Gotheik, impressionnant ! Pas de trek pour moi, il pleuvait. Mais l’occasion de discuter longuement de la démocratie à venir et des Chinois omniprésents au marché , de visiter l’école d’anglais montée par le guide Joy, souvent cité ici et à juste titre. Joy, toujours lui, m’a même emmenée à Hsipaw , où il avait à faire, sur sa moto.
Sinon, la seule guesthouse à accepter les étrangers est assez glauque. Jamais vu de salle de bains aussi dégueu, même en Chine. Faut faire avec ou débourser 30$
Hsipaw
Non, on n’est pas obligé d’aller chez Mr Charles ! La GH Nam Khae Mao est très bien, 25 $ la grande chambre avec sdb nickel et même du wifi. Il y a des tas de balades à faire à pieds autour du village, pas besoin de guide, j’aurais du rester un jour de plus.
Monywa
J’ai beaucoup aimé cette étape entre Mandalay et Bagan (quatre heures de bus à chaque fois) pour la kitchissime paya Thamboday. Pour manger, Shine’s Shine, non loin du Monywa Hotel, j’y ai été traitée comme une reine, même pas eu droit au PQ habituel en guise de serviette de table, les serveurs se relayant pour plier délicatement des Kleenex sous ma main. Puis ils ont tenu à me ramener à l’hôtel en mob !
Bagan
Attention, il fait une chaleur de four et on se brûle la plante des pieds sur les terrasses des temples ! De toute façon, il faut savourer le paysage magique. Et donc prendre son temps. Quatre jours pour ma part, deux à New Bagan (Kumudara Hotel, 32 $ le bungalow avec vue sur les temples) et deux à Nyaung Oo. L’avantage de New Bagan, c’est que les temples sont près, on peut même y aller à pieds, ce que j’ai fait en partant avant le lever du soleil, en même temps que les troupeaux et leurs bergers, j’ai adoré.
A New Bagan, j’avais établi ma cantine au Pwint Mar Lar (la première rue qui remonte à l’est du marché, le restau est parait-il dans le Routard), une des filles de la famille parle très bien anglais, ils sont adorables. Pour mon dernier soir, ils m’avaient même acheté du raisin pour le dessert, parce que je leur avais parlé de la vigne et du vin français (je suis de Bordeaux). D’ailleurs, si quelqu’un compte y aller bientôt, j’aurais des photos à faire passer…
Et si vous en avez marre du vélo ou de la charrette à cheval, pourquoi pas une croisière ? Depuis l’embarcadère d’Old Bagan, on rejoint trois temples paumés au-delà de Nyaung Oo avec retour pour le coucher de soleil. 20 000 kyats l’excursion à partager, Ever Sky, dans la rue des restaus de Nyaung Oo arrange ça très bien.
Pindaya
Si vous allez au lac Inle en avion, le mieux, mais pas le moins cher, est de prendre un taxi à l’aéroport, c’est sur la route, quitte à dormir sur place et à organiser le retour vers Nyaungshwe en transports locaux (un peu galère quand même). Mais les grottes valent le déplacement. Et le marché est assez grand et beau, j’y ai passé une heure à discuter de la Syrie et du printemps arabe avec U Myint, qui essaie de vendre quelques livres autour du marché.
Lac Inle
Je sais que c’est un must mais moi, ce n’est pas ce que j’ai préféré. Justement parce que c’est le seul endroit où je n’ai pas eu de vraies rencontres avec les gens. Et puis, quand je vois toutes ces agences qui se montent à tour de bras, tous ces restaus qui proposent pizzas et pancakes, sans compter des cocktails alcoolisés comme à la maison, ça m’inquiète un peu. Certes, les habitants sont tout à fait légitimes à vouloir profiter de la manne touristique qui s’annonce. Et il y a de la marge avant que Nyaungshwe devienne un nouveau Vang Vieng, mais bon, j’ai vu et c’est le seul endroit où je n’ai pas envie de revenir.
Pour les balades en bateau, toutes les GH proposent les mêmes, où la tournée des boutiques occupe beaucoup de temps. Il est sans doute préférable de s’arranger directement avec un batelier en se rendant sur les bords du canal en se mettant d’accord sur le proramme préalablement ou faire appel à une agence « sérieuse » comme Thu Thu, Yone Gyi Road, tour près du marché. Les filles sont adorables, j’ai fait un trek à la journée avec elles, très bien.
Donc, j’ai passé 20 jours formidables, en solo, avec un parcours classique et quelques incursions au nord de Mandalay. C’était encore la rainy season (mais je n’ai eu de grosses averses qu’à Pyin Oo Lwin et à Rangoon), je n’ai donc pas eu de problèmes pour me loger, sur certains sites (Pyin Oo Lwin, Kyaukme, Monywa…) , j’étais même la seule Occidentale en vue. L’avantage est aussi que les GH sont moins chères, en tout cas, j’ai dépensé bien moins que ce que j’avais calculé, quelque chose comme 1200 $ en comptant deux trajets en avion (Bagan-Heho et Heho-Rangoon) et des GH plutôt confortables, mon grand âge étant désormais incompatible avec les placards à balai avec douche sur le palier. En outre, il est très facile de s'organiser sur place, pas besoin de faire appel à une agence sauf au coup par coup. Les distances sont longues mais en combinant un peu d'avion et de courts trajets en bus, on s'en sort très bien.
Voici quelles ont été mes étapes pour une, deux, trois ou quatre nuits. En espérant vous être utile, je n’ai mis que les adresses qui m’ont particulièrement plu, mais j’en ai d’autres au besoin !
Rangoon
Le « circular train » est vraiment un truc sympa à faire. Pour un dollar (prévoir le compte juste), un grand film tout en couleurs sur la vie des habitants, à 360 °, dans et hors du train. Clim naturelle par les fenêtres ouvertes
Mandalay
Faire le tour des cités royales à moto permet d’éviter de payer les entrées, les chauffeurs connaissent le truc, y compris pour zapper le ferry et les calèches pour Inwa. Pour Mingun, y aller en bateau, de préférence un week-end quand les Birmans visitent eux-mêmes et que le site de la grosse cloche se transforme en cour de récré.
Pyin Oo Lwin
Jolie ville, aérée et tranquille, à 2 heures de Mandalay (taxis collectifs possibles sur la 27e rue à côté du Silver Star Hotel, par ailleurs très confortable pour 30 $). Je suis allée au jardin botanique un dimanche, c’était blindé de Birmans, j’ai chanté et joué de la guitare avec un groupe de jeunes et tenté d’appendre la belote locale avec une famille qui prétendait me nourrir pour six jours au moins.
Les chambres du Bravo Hotel sont meublées avec goût et le dynamique proprio parle très bien anglais (15$ )
Kyaukme
J’y suis allée en train (5 heures depuis Pyin Oo Lwin) pour passer sur le viaduc de Gotheik, impressionnant ! Pas de trek pour moi, il pleuvait. Mais l’occasion de discuter longuement de la démocratie à venir et des Chinois omniprésents au marché , de visiter l’école d’anglais montée par le guide Joy, souvent cité ici et à juste titre. Joy, toujours lui, m’a même emmenée à Hsipaw , où il avait à faire, sur sa moto.
Sinon, la seule guesthouse à accepter les étrangers est assez glauque. Jamais vu de salle de bains aussi dégueu, même en Chine. Faut faire avec ou débourser 30$
Hsipaw
Non, on n’est pas obligé d’aller chez Mr Charles ! La GH Nam Khae Mao est très bien, 25 $ la grande chambre avec sdb nickel et même du wifi. Il y a des tas de balades à faire à pieds autour du village, pas besoin de guide, j’aurais du rester un jour de plus.
Monywa
J’ai beaucoup aimé cette étape entre Mandalay et Bagan (quatre heures de bus à chaque fois) pour la kitchissime paya Thamboday. Pour manger, Shine’s Shine, non loin du Monywa Hotel, j’y ai été traitée comme une reine, même pas eu droit au PQ habituel en guise de serviette de table, les serveurs se relayant pour plier délicatement des Kleenex sous ma main. Puis ils ont tenu à me ramener à l’hôtel en mob !
Bagan
Attention, il fait une chaleur de four et on se brûle la plante des pieds sur les terrasses des temples ! De toute façon, il faut savourer le paysage magique. Et donc prendre son temps. Quatre jours pour ma part, deux à New Bagan (Kumudara Hotel, 32 $ le bungalow avec vue sur les temples) et deux à Nyaung Oo. L’avantage de New Bagan, c’est que les temples sont près, on peut même y aller à pieds, ce que j’ai fait en partant avant le lever du soleil, en même temps que les troupeaux et leurs bergers, j’ai adoré.
A New Bagan, j’avais établi ma cantine au Pwint Mar Lar (la première rue qui remonte à l’est du marché, le restau est parait-il dans le Routard), une des filles de la famille parle très bien anglais, ils sont adorables. Pour mon dernier soir, ils m’avaient même acheté du raisin pour le dessert, parce que je leur avais parlé de la vigne et du vin français (je suis de Bordeaux). D’ailleurs, si quelqu’un compte y aller bientôt, j’aurais des photos à faire passer…
Et si vous en avez marre du vélo ou de la charrette à cheval, pourquoi pas une croisière ? Depuis l’embarcadère d’Old Bagan, on rejoint trois temples paumés au-delà de Nyaung Oo avec retour pour le coucher de soleil. 20 000 kyats l’excursion à partager, Ever Sky, dans la rue des restaus de Nyaung Oo arrange ça très bien.
Pindaya
Si vous allez au lac Inle en avion, le mieux, mais pas le moins cher, est de prendre un taxi à l’aéroport, c’est sur la route, quitte à dormir sur place et à organiser le retour vers Nyaungshwe en transports locaux (un peu galère quand même). Mais les grottes valent le déplacement. Et le marché est assez grand et beau, j’y ai passé une heure à discuter de la Syrie et du printemps arabe avec U Myint, qui essaie de vendre quelques livres autour du marché.
Lac Inle
Je sais que c’est un must mais moi, ce n’est pas ce que j’ai préféré. Justement parce que c’est le seul endroit où je n’ai pas eu de vraies rencontres avec les gens. Et puis, quand je vois toutes ces agences qui se montent à tour de bras, tous ces restaus qui proposent pizzas et pancakes, sans compter des cocktails alcoolisés comme à la maison, ça m’inquiète un peu. Certes, les habitants sont tout à fait légitimes à vouloir profiter de la manne touristique qui s’annonce. Et il y a de la marge avant que Nyaungshwe devienne un nouveau Vang Vieng, mais bon, j’ai vu et c’est le seul endroit où je n’ai pas envie de revenir.
Pour les balades en bateau, toutes les GH proposent les mêmes, où la tournée des boutiques occupe beaucoup de temps. Il est sans doute préférable de s’arranger directement avec un batelier en se rendant sur les bords du canal en se mettant d’accord sur le proramme préalablement ou faire appel à une agence « sérieuse » comme Thu Thu, Yone Gyi Road, tour près du marché. Les filles sont adorables, j’ai fait un trek à la journée avec elles, très bien.
Choisir un vélo English translation pending
Après avoir fait Compostelle, les voies vertes du coté de Cahors, le canal du midi avec ses berges chaotiques, et les Baronnies dans les Pyrénées, ceci depuis 2 ans, je suis décidée à changer de vélo.
Celui que j'ai, un Decath Riverside 5 femme, pas du tout adapté aux cotes, Dieu sait que j'en ai bavé avec ! Pèse 18kg, sans compter sacoches et tente, quand on prend les souterrains des gares, c'est lourd !
J'ai été voir les collection 2013,
On me propose : Spéc..ed "Crossover elite disc step: tout équipé. Il pèse 16kg fini. Il a une dynamo, mais je trouve que c'est trop fragile. Le câble s'arrache et c'est galère à remettre.
Le Gia..t Rove XR aluxx : non équipé (manque gardes boue, béquille, porte bagages) pèserait 13 kg, pour arriver à 14/15 fini ?
Avez vous un conseil à me donner ?
Je ne suis plus très jeune et veut voyager confort. Avoir un vélo ne dépassant pas 15kg équipé, pour les chargements en gare. Avoir un vélo fiable, qui grimpe bien les cotes et pallie mon manque de forces.
En résumé, un vélo assez léger, qui grimpe bien, et me donne envie de parcourir une partie de l'Europe.. je n'ai plus l'age de la Patagonie !😉
En résumé, un vélo assez léger, qui grimpe bien, et me donne envie de parcourir une partie de l'Europe.. je n'ai plus l'age de la Patagonie !😉
Découverte de l'Islande avec ma fille English translation pending
Tout d’abord je dois dire que ce voyage est totalement improvisé car nous devions nous rendre au ... Gabon! Sisi! Mais problèmes de visas et on a été refoulé à l’embarquement! (je pourrai donner des renseignements en MP pour ceux que cela intéresse).
Donc le vendredi 27/07 en revenant déçu.... Et remonté de l’aéroport, je «perd» plus d’une heure en conciliabules avec la compagnie aérienne pour me faire rembourser le billet et me jette sur internet pour réserver nos billets pour l’Islande (qui était en fait notre 2è destination souhaitée!). En quelques clics on réserve le vol sur Transavia pour décoller le lundi 30/07 de Bordeaux! Le samedi, je vais acheter le LP et une carte routière, télécharge le «eroadbook» International Photografer de Mickael Levy (http://www.international-photographer.com/ ), compare les prix de la location de voiture sur le net tout en bouclant la résa de l’hôtel pour notre première nuit à Reykjavik sans oublier de refaire les sacs! Ouf!!!
lundi 30 juillet: Un pote nous amène à l’aéroport. Navette Air France pour Orly Ouest (à l’heure!) puis transfert vers Orly Sud et vol Transavia (à l’heure aussi!) pour Reykjavik.
Arrivée à 1h30 et 2h de décalage horaire; transfert direct à l’hôtel (en fait appartement K, top!) par le Fly Bus. Accueil sympa malgré l’heure tardive... Au lit à 4h du mat’. Yarg!!
mardi 31 juillet: 112 km parcourus Réveil malgré tout matinal. Il fait beau... Et bon! Petit dèj bien venu dans le premier troquet ouvert puis découverte matinale de la ville. On se rend chez Iceland Camping Equipement (http://www.iceland-camping-equipment.com/) pour louer une tente. La boîte est en fait créée par Cédric un français qui a randonné une foultitude de fois en Islande et qui a décidé de s’y établir en famille. Désormais plus besoin de venir avec son matos pour camper car il fournit tout! Très avantageux quand on est confronté au prix du surpoids en soute!... Et pas de crainte de voir son matos arriver avec du retard! En plus il a son site d’infos sur l’Islande! Top! Et donne pleins de conseils avisés... Plus besoin de se charger pour découvrir l’Islande!
Il est temps de louer notre 4X4... On se rend à Cheap jeep Car rental... Tout un programme! Personnes avenantes et décontractées. Option posée sur un Sangyong Korando que l’on doit récupérer entre 14 et 15H. Le véhicule, avec quelques centaines de millier de bornes au compteur (187000!) nous attend dans sa livrée blanche avec échappement percé... Après moultes palabres (à l’africaine!!) on récupère finalement un autre véhicule (le même avec gros pneus, surélevé.... Et de multiples disfonctions!)... que l’on prend finalement! ( je donnerai les précisions pour ceux que ça intéresse en MP).
On quitte donc Reykjavik sur le coup de 16h, après avoir fait quelques provisions, en direction de «thingvillir» et geysir où nous investirons le camping. Le temps est superbe et le soleil tardant à se coucher nous gratifie d’une lumière irréelle.

On est enfin en vacances! C’est bon!
mercredi 1er août: 356 km Levés tôt, on va prendre un «sérieux» petit dèj à l’hôtel Geysir (compris dans le prix du camping!) avant de nous rendre à Gulfoss la fameuse chute. On est quasi seuls et le ciel dégagé... Un vrai plaisir.
Puis nous reprenons les routes 30 et 32 puis un détour par la piste 327 vers Stöng et de belles chutes (Hjalparfoss) avant de poursuivre vers l’Hekla par la F225 et une piste qui fait le «tour du volcan». Paysages somptueux en noir (lave) et blanc(neige) rehaussé du bleu du ciel... Magique.


Nous poursuivons par la 26 et la circulaire N°1 jusqu’à Vik avec haltes à Gljufurafoss puis Skogafoss.
Nuit à la guesthouse Puffin, chambres petites à cloisons fines mais bonne nuit réparatrice.
jeudi 2 août: 340 km Matin couvert.Ciel gris chargé de nuages lourds qui semblent absorber les falaises du Reynisdrangur. Balade sur la belle plage de sable noir. Un fin «crachin breton» rend les pentes du pied des falaise bien glissantes. Mais nous sommes récompensés par la rencontre des macareux.


Puis nous prenons la route 206 vers Laki. Nous faisons une pause pour découvrir le beau canyon du Frardrargjüfur où plonge une belle cascade.
Poursuite sur la F206 avec passage de gués simples à négocier. Le vert du paysage laisse place à d’immenses champs de lave. La piste s’insinue en méandres cahoteux entre de gros blocs aux couleurs changeantes en fonction de l’éclairage solaire. Super! Nous arrivons enfin sur le parking lunaire du Laki. Pause casse croute puis ascension facile jusqu’au sommet. Un vent soutenu nous accueille... Vue époustouflante sur les lignes de cratères et les glaciers au loin.

Nous restons un moment à contempler ce paysage encore vivant, profitant du fait que nous sommes quasi seuls au sommet... Entre 2 «fournées» de touristes! Il est temps de reprendre le 4X4 et de continuer sur la piste plus «lisse» qui chemine entre les cratères sur un tapis de sable noir. Le soleil joue avec les reliefs tourmentés des volcans noirs et ocres, tapissés d’une mousse qui semble onctueuse, d’un vert parfois fluo, suivant les caprices de la lumière solaire... C’est magnifique! Lorsqu’on se plonge dans ce genre de paysage on comprend mieux pourquoi Elfes et Trolls gardent une place si importante dans l’imaginaire islandais.


De retour sur la route circulaire nous poursuivons vers le Skaftafell que nous atteindrons en fin d’après midi, sous un ciel qui s’alourdit de gros nuages gris rebondissants sur les montagnes, se déchirants sur les sommets pour laisser passer les rayons du soleil.
Beaucoup de circulation. Nous faisons une courte balade sur le sentier sûr qui longe le glacier puis allons tenter de réserver une chambre pour la nuit...

Nous devrons rouler vers l’est jusqu’à Höf et Baer pour trouver une chambre très correcte dans la ferme Litla-Hof car tout était complet! Nous retournerons dîner à la station service de Freynes. Repas tout à fait correct. Personnel sympa et pas avare de renseignement même à un moment d’affluence.
vendredi 3 août: 330km Debout à 5h du matin et direction Jokülsarlon. Vent et nuages sont au rendez vous. Lumière irréelle perçant les nuages... Donnant vie au relief... Comme si les glaciers avançaient vers nous. Personne sur la route... Arrivés au Jokülsarlon, nous sommes seuls. Pas un touriste. Nous découvrons le site, subjugués comme tout le monde. Malgré les nuages lourds qui s’amoncèlent au dessus de nos têtes... Nous nous promenons au sons des oiseaux et craquements des icebergs... L’océan en bruit de fond. Magique.



Puis nous retournons à la ferme prendre un bon petit dèj’ et nous repartons de nouveau vers le Jokülsarlon en espérant que le ciel sera dégagé. Halte au Breidarlon, autre lagune glaciaire où l’on retrouve quelques campeurs ayant passé la nuit sur le site. Ciel désormais dégagé grâce à un vent à «décorner les boeufs»... Ce qui nous permet d’admirer sous d’autres couleurs le Jokülsarlon ...en compagnie d’un cortège touristique.

Après un tour sur la plage pour photographier les icebergs sortis de la lagune, voguant sur l’océan, nous reprenons la route en direction du Skalafellsjökull par la F985, piste sympa qui monte au refuge. Grand bleu sur le fameux Vatnajökull. Nous décidons de faire une balade à moto neige... Coup de chance nous serons que tout les deux avec un guide... Les sorties précédentes, le guide avait 12 personnes et en aura 20 à la suivante!... Faisant de la moto je m’habitue rapidement, suivant notre guide sympathique qui «roule» à bonne allure...
Après quelques acrobaties bien maitrisées à bonne distance des crevasses tout de même, nous faisons une pause «au milieu de nulle part» ... Superbe vue panoramique. Nous devons rentrer à regret.... Nous redescendons en traversant une purée de pois et reprenons la route circulaire jusqu’à Djupivogur. Nous installons la tente dans le camping herbeux/moelleux à souhait sous un vent toujours aussi vif et soutenu. Bon restaurant de l’hôtel Framtid.
samedi 4 août: 294 km Il pleut et le brouillard est compact. Pendant que zoé dort, je me balade sur les collines et le port. Le soleil tentant de percer dessine des êtres fantasmagoriques sur les couches nuageuses emmitouflant le relief... Les cris des oiseaux aux consonances étranges, amortis par l’atmosphère du moment, renforcent cette sensation magique et ouatée... Aurais je vu des Elfes?


Zoé émerge doucement... Après un copieux petit dèj’ à l’hôtel de la veille, nous prenons la route à la découverte des fjords de l’est. La route serpente au grès du paysage sculpté par les siècles de cataclysmes volcaniques, modelé par l’océan. Soleil au rendez vous. Nombreuses haltes photos.

Nous arrivons à Neskaupstadur après avoir franchi un col et un tunnel alpin. La bourgade se prépare à une belle fête... Quartiers bariolés pour l’occasion. Effervescence.... Le Korando garé sur un parking façon no man’s land, nous allons sur le sentier sommairement balisé longeant les falaises du fjord. Petite balade sympa avec les oiseaux pour uniques compagnons... Terrain accidenté et glissant. Nous reprenons la route pour Seydisfjördur, petite ville enroulée au fond du fjord. Paisible et colorée. Hôtels et guesthouses affichant complet, nous poursuivons le long de la piste qui méandre vers l’entrée du fjord. Skalanes. Arrivée sous la lumière si particulière du soleil de l’après midi. Belle ferme restaurée. Accueil simple et chaleureux. Il y a une chambre. La maison respire la sérénité... Tout est simplement fait pour qu’on se sente bien.

Nous allons à la découverte des oiseaux qui nichent sur la falaise toute proche. Lieu régulièrement investi par les ornithologues de toutes nations qui séjournent d’ailleurs à Skalanes.... Le soir dîner simple et convivial. Nous décidons d’y rester une nuit de plus.
dimanche 5 août: 34 km Ce matin le brouillard est au rendez vous, enveloppant la ferme de ses nuées magiques lui donnant une présence irréelle... Au milieu de nulle part. Nous allons faire un tour dans Seydisfjördur ensoleillée. Déjeuner au restaurant de l’hôtel Aldan. De retour à Skalanes, nous allons explorer les falaises, gardiennes de l’entrée du fjord. Seuls à la découverte de ce lieu investi par les oiseaux. D’un côté le bleu de la mer se fondant avec celui du ciel... De l’autre, les névés contrastant les verts et ocres des montagnes. Magique et apaisant.


Deuxième soirée conviviale et paisible. Skalanes sera notre plus bel endroit de séjour....

lundi 6 août: 262 km Lever tôt. Nous espérons atteindre Askja dans l’après midi. Direction Egilsstadir pour faire le plein de provisions. Nous empruntons la F910. Le soleil règne sans partage. Le plein est fait à Adalbol, lieu improbable. Paysages verdoyants traversés par des cours d’eau... Gués faciles. Peu à peu le vert moelleux laisse place à des espaces plus rocailleux et accidentés aux teintes minérales... La F910 se fait plus rude, poussiéreuse. Piégeuse. On se déplace désormais sur la lune.
Nous arrivons finalement à Askja et allons directement au camping. Seul endroit de notre séjour où nous installerons la tente sur un sol dur recouvert de poussière volcanique. Lune? mars?...encore ailleurs?.... Sensation exacerbée par le paysage torturé qui s’offre à nous durant le court trajet qui nous mène au Viti et au lac Oskjuvatn. Impression de fin du monde cataclysmique... Ciel couvert. Le vent s’est levé. 4X4 garé sur un parking fréquenté, nous traçons vers les lacs. Sentier où nos pas résonnent étrangement. Les trolls habiteraient ils juste en dessous?
Descente sur le Viti d’un bleu laiteux. Contraste avec l’odeur tenace de soufre. Je me baigne. Étrange sensation de flotter dans un lieu irréel.


De retour au camping, nous nous réfugions sous la tente après un rapide dîner car le vent est maintenant soutenu. Il secouera d’ailleurs sans relâche la tente la nuit durant. Fine poussière volcanique s’insinuant partout.
mardi 7 août: 282 km Nuit agitée par les bourrasques incessantes d’un vent stellaire qui a bien failli mettre la tente sur orbite... Nous nous levons vers 5h, orifices empoussiérés à souhait. Nous quittons rapidement le campement encore endormi alors que l’aube caresse les sommets alentours d’un pâle rougeoiement qui à du mal à réchauffer l’atmosphère.

Dans la précipitation, je me gourre de chemin et me retrouve sur la F910 en direction du sud ouest et des glaces du Vatnajökull. Piste de sable noir fuligineux. On a du mal à se convaincre qu’on est encore sur terre....

Le temps de réaliser mon «erreur de navigation» et on a parcouru 20 bornes. Retour sur la F88 qui serpente autour de l’Herdurbreid coiffé de nuages échevelés par le vent. Encore et toujours.

Nous franchissons quelques gués «délicats» sur la Jökulsà à Fjöllum et arrivons finalement sur la route circulaire N°1. Nous allons faire le plein et visiter Krafla. Témoignage des forces telluriques qui ont modelées le paysage...

Puis nous prenons la piste F862 qui nous emmène vers Asbyrgi découvrant un paysage aride sous un soleil tout «méditerranéen». Halte aux superbes chutes de Selfoss et Detifoss. Magiques.



Super camping d’Asbyrgi.
mercredi 8 août: 75 km Courte étape qui nous emmène à Husavik par la route 67. Ciel couvert. Quelques averses. A peine arrivés, nous partons voir les baleines alors que le ciel reste menaçant. Nous passons 3 heures sur le bateau à observer les envoutantes baleines à bosses. Nous les côtoyons de si près que je ne peux m’empêcher de penser que nous sommes un peu envahissant.



Mais le charme opère... Surtout dans un paysage comme ce fjord qui s’offre à nous.


Puis nous allons réserver une chambre à l’Husavik Cape Hôtel de construction récente, confortable mais cher. Les quelques guesthouses approchées étant complètes. Visite du musée de la baleine. Balade dans la ville. Bon dîner sur le port.
jeudi 9 août: 181 km Route 87 vers Myvatn. Un vent violent a lavé le ciel. Mais le soleil éclatant à tout de même du mal à nous réchauffer... Arrêt au super marché.

Oh surprise! La voiture ne veut pas démarrer!... Je «vérifie» les fusibles... Rien n’y fait... Et je commence à pester contre le vieux 4X4, Cheap jeep, etc... Mais en mobilisant la batterie tout rentre dans l’ordre!... Ouf!
Le lac du Myvatn est balayé par le vent, tout comme les pistes qui nous mènent aux différents sites assez fréquentés des environs. Grotte de Grjotja, volcan Hverfell, impressionnant cratère de sable noir au sommet duquel j’ai du mal à tenir debout.
Beau panorama sur le Myvatn. Nous poursuivons au Dimmubogir où nous «randonnons»autour des cônes de lave et entre les groupes de touristes, sur des chemins bien balisés. Jamais eu autant de monde durant tout le voyage!

En faisant de nombreuses pauses photos, nous trouvons un bel endroit tranquille pour pique niquer, à peu près à l’abri du vent.

Puis route N°1 jusqu’à la fameuse chute Godafoss. 2 options pour s’y rendre: un court petit sentier à partir de la station service, que nous choisissons, ou descendre directement du véhicule au dessus de la chute, option prise par 99% des touristes!

Chevaux revenant de leurs pâturages. Nous ne nous attardons pas et poursuivons jusqu’à Akureyri. «grande ville» sise au fond d’un grand fjord qui accueille un énorme paquebot, type ville flottante... On dirait qu’il contient plus de passagers que la ville ne compte d’habitants!! Après 1 heure de recherche infructueuse de guest house, nous installons la tente dans le grand camping avant d’aller faire un tour à la piscine. Bain bien agréable. Dîner chez Strikid. Très bonne adresse à la mode, restaurant plein mais le personnel est sympa et prévenant... Retour au camping. Le ciel nous gratifie d’un superbe soleil couchant.

vendredi 10 août: 100 km Levés tôt alors que le camping est endormi. Nous allons à Dalvik prendre le ferry pour Grimsey. Dalvik n’est pas encore réveillée. Départ à 9h. Ciel dégagé mais vent soutenu. Il fait froid sur le pont mais j’y resterai tout le temps de la traversée, scrutant le fjord à la recherche de baleines et de dauphins.


Nous accostons sous un ciel menaçant et nous dirigeons dans le premier (seul?) restaurant/bar/épicerie. Déjeuner simple, un peu cher tout de même! Promenade sur l’île le long des falaises pour admirer les oiseaux. Nous sommes agressés par de grosses mouches qui se collent partout! Zoé renonce et va se réfugier à la Bazar guest house de l’aéroport qui est en permanence occupé par une nuée de sternes arctiques assez agressives aussi!



Nous repartons par le ferry de 16h. Sur le pont il fait froid et nous essuyons quelques averses. Des dauphins jouent un moment dans le sillage du bateau. Finalement Grimsey n’a qu’un intérêt tout relatif: le passage du cercle polaire. De retour à Akureyri, nous allons dîner au restaurant tapas le Goya. Bof... 2ème nuit au camping.
samedi 11 août: 281 km Nous prenons la route sous un ciel menaçant qui ne tarde pas à nous déverser quelques trombes d’eau. Au niveau de Varmahlid nous bifurquons sur la 75 vers Glaumbaer où nous faisons une halte pour visiter la ferme en tourbe et nous régaler dans le charmant café Askaffi. Gâteaux maison et excellent chocolat chaud... Avec le temps qu’il fait, c’est tout indiqué!! Nous reprenons la route circulaire en direction de Hvammstangi que nous rejoindrons en faisant le tour de la péninsule de Vatnsnes par la 717 puis la 711. Pic-nic au bord d’un lac venté sous un ciel toujours plus lourd et plombé. Nombreuses haltes à la recherche de phoques. A noter que la colonie de phoques de Hindisvik est interdite au public depuis 2008. Nous en verrons de loin lors d’une promenade sur un sentier balisé proche d’une auberge (dont je ne me souviens plus le nom!). Arrivés à Hvammstangi, nous allons louer une chambre coquette chez Hanna Sigga, puis allons visiter le Centre de Conservation du Phoque avant de se réchauffer d’une bonne soupe au café d’en face.
dimanche 12 août: 181 km Après un excellent petit déjeuner, nous allons sur le petit port pour faire un seals watching. Il est plus économique de prendre son ticket directement sur le bateau plutôt qu’au centre de réhabilitation des phoques... Petite promenade sans grand intérêt car le bateau reste loin des phoques pour ne pas les déranger... Puis nous quittons la bourgade...Sous la pluie! Direction Holmavik par la route N°1 puis la 61. Paysages austères et torturés. Impression accentuée par les nuées lourdes qui rampent sur les montagnes.Menaçantes. Nous ne croisons quasiment aucun véhicule sur cette route qui nous emmène au bout du monde, alternant portions de bitumes et piste de terre. A tout moment on s’attend à voir un troll sortir au décours d’un virage!... Même si ceux-ci ne sortent qu’à la nuit tombée!! En contre bas de la route qui suit la rive ouest du fjord Hrutafjördur, nous apercevons des phoques se prélassant. Je stoppe le 4X4 et , appareil photo en mains, nous descendons à leur rencontre... Hautes herbes mouillées. Nous sommes rapidement trempés! Séance photo bon enfant puis nous reprenons notre chemin. Peu avant Holmavik, nouvelle rencontre avec des phoques tout aussi nonchalant postés sur leurs rochers, à marée basse, à quelques encablures des maisons!
Nous arrivons enfin dans la petite ville alors qu’il pleut. Visite du surprenant musée de la sorcellerie. J’espère que nous trouverons une guesthouse car avec la pluie je n’ai pas envie de planter la tente! Petite maison agréable en face du musée, Steinhusid, avec chambre sobre et confortable. La réservation se fait à la Gistiheimilid Borgarbraut, grande auberge sur la colline, où l’on prendra le petit dèj. Dîner au café Riis. Le seul du bourg!
lundi 13 août: 330 km Le soleil est au rendez-vous. Ca fait du bien! Nous voulons avoir un petit aperçu des fjords de l’ouest et donc poursuivons notre pérégrination sur la 61 puis la 633. Tiens, j’ai la jauge d’essence qui est au plus bas... J’avais pas remarqué! Mais heureusement, la carte indique une station service à 15 km de notre position, sur la route 635. Piste cahoteuse. Quelques maisons. Un entrepôt. Mais pas de station! Renseignement pris auprès de pêcheurs, on trouvera de l’essence à 45 km, de l’autre coté du fjord Isafjördur, à Reykjanes! Juste avant d’y arriver, sur une petite lagune à gauche de la route nous voyons une dizaine de phoques flemmarder dans le varech! On fait le plein avant d’aller les immortaliser. Nous resterons 1 heure à les mitrailler sous tous les angles, à 50m d’eux! Seuls les plus jeunes sont effrayés, se réfugiant dans l’eau mais, leur curiosité prenant le dessus, ils se rapprochent de nous pour nous observer! Zoé est aux anges!



Un rapide calcul me fait prendre conscience que nous n’aurons jamais le temps de pousser jusqu’à Isafjördur, si l’on veut découvrir le Snaefellsnes avant de rentrer sur Reykjavik (nous devons rendre la voiture le 16 à 15h!). Nous rebroussons chemin sur la 61 puis bifurquons sur la 608. Piste bien rugueuse où nous croiserons personne. Beaux paysages arides. Je souhaite bonne chance à ceux qui l’empruntent avec une simple voiture de tourisme! Belle descente sur le fjord Aorskafjördur. Nous pique-niquons avant de prendre la route 60. Direction sud vers Budardalur. Halte à Laugar pour une balade au soleil sur les collines. Nous prenons ensuite la 586 alors que le vent s’est levé. Les nuages surgissent alors en masse pour envahir le ciel et recouvrir le relief. Nous allons visiter la ferme Eiriksstadir, accueillis par un «guide» haut en couleur en tenue d’époque. Un bon feu nous réchauffe à l’intérieur du bâtiment.


Puis nous rebroussons chemin pour la ferme Stora-Vatnshorn où nous trouvons une vaste chambre confortable et boisée.
N’ayant plus de provisions, nous retournons sur Burdardalur et allons dîner au restaurant sur le port. Repas copieux dans un cadre agréable. Beau coucher du soleil sur la route de la ferme.

mardi 14 août: 211 km Nous prenons la 57 direction Stykkisholmur sous un ciel maussade. Les nuages d’un gris métallique donnent une teinte étrange aux montagnes et à l’océan. Un vent toujours copieux nous secoue vigoureusement. Polaire de rigueur! Quelques haltes photos. J’immortalise un chalutier échoué.

Arrivée dans le petit port de Stykkisholmur. A l’entrée de la bourgade, arrêt gourmand à la boulangerie Nesbraud. Point de vue sympa du haut de la colline surplombant le port.


Visite très intéressante du musée du Volcan... Et pour cause, nous sommes seuls et on a donc droit à une visite guidée perso par le gardien, un passionné. Nous déjeunons ensuite chez Narfeyrarstofa, joli restaurant bien connu des habitants... Où les prix sont conséquents!!... Les plats aussi... Heureusement!
Nous poursuivons notre découverte du Snaefellsnes en musardant agréablement dans ces paysages superbes et changeant au grès des percées des rayons du soleil...qui finiront par terrasser les nuées dans l’après midi!

Grundarfjördur et sa splendide baie d’où émerge le Kirkjufell...

Olafsvik que nous faisons que traverser... Petit port de Rif où nous faisons notre deuxième pause gourmande chez Gamla Rif, sur une terrasse ensoleillée...Hmmm!!!
Arrivée à Hellissandur où nous investissons le camping, au bout d’un champs de lave descendant du Snaefellsjökull omniprésent. Les campeurs s’installent peu à peu sur les blocs de lave pour admirer le superbe coucher de soleil.

mercredi 15 août: 230 km Nous quittons le camping sous une brume marine. Humide et pénétrante. Le Snaefellsjökull est invisible. Ouaté de nuages lourds et menaçants. Nos prenons la piste 579 vers la pointe ouest de la péninsule qui s’insinue cahotiquement au travers d’une ancienne coulée de lave. Skardsvik, belle plage de sable blond lèchée par une mer «antillaise».
Nous poursuivons jusqu’à la pointe Öndverdarnes et son long phare squelettique. Promenade dans la brume qui se dissipe lentement. A tout moment un Troll peut surgir, alerté de notre présence par les cris des oiseaux. Frissons. La piste progresse vers le sud balisée par des cratères antédiluviens. On rejoint la 574 puis bifurque vers une plage de galets dont j’ai oublié le nom. Une odeur pestilentielle envahit l’atmosphère. Encore une manifestation elfique... Ou trollienne? Non c’est juste une carcasse de baleine échouée!

Nous allons visiter une grotte magmatique vers Dritvik, accompagnés de touristes bruyants... Qui nous gâchent le plaisir de nous imprégner des légendes islandaises contées par notre guide passionné. Encore et toujours des trolls et des elfes. Il est vrai que le reflet des lampes sur la lave pétrifiée à de quoi nourrir notre imaginaire! Puis nous allons nous balader sur Londrangar, les églises des elfes.

Il pleut. Hellnar et son cortège de touristes qui «font» le sentier côtier vers Arnastapi. On se restaure chez Fjöruhusid. Bondé et assez cher. Mais c’est bon!

On quitte le bourg, direction la F570 pour se rapprocher du Snaefellsjökull. Nous progressons dans un monde étrange peuplé de sons ouatés. On marche sur un sol moelleux et vivant de lichen fluo. Les roches ocres ou noires, jaunes ou rouges sont autant d’êtres mystiques animés par le glissement des nuages. Ombres irréelles et vivantes. Nous sommes étrangement seuls. Comme perdus sur une autre planète. Même la neige n’est pas blanche... Teintée par les poussières volcaniques.


Revenus sur terre, nous allons à Bùdir voir la «fameuse» église noire, puis poursuivons la route 54 à la recherche d’une guest house. En vain. Malgré la bonne volonté des personnes rencontrées qui passent même de coups de fils, tout est complet. Rien sur la belle lagune de Skogarnes. Nous arrivons bien malgré nous à Borgarnes où nous continuons de galérer. C’est finalement la propriétaire de Bjarg -super ferme où nous ne pourrons non plus passer la nuit- qui nous trouve une place à !km au nord sur la N°1. Laekjerkot. On se retrouve dans un mobilhome «algéco». Tarif un peu élevé. Pas d’autre clients. Puis nous repartons dîner au restaurant du Musée de la Colonisation. Très fréquenté mais très sympa. Bonne table.

jeudi 16 août: 76km Pour notre dernier jour le ciel s’est allégé des nuages. Le soleil rayonne tant qu’il peut. Il fait bon.... Puis même chaud.derniers tours de roue avant de rendre le 4X4... Dont les freins donnent des signes de «grosse fatigue»... Ça broute, couine, crisse, ... Sans trop d’efficacité... Je dois de plus en plus anticiper! Et ça devient carrément rock n’roll au moment où on approche de Reykjavik, avec la circulation et les feux aux carrefours!... Je renonce même à aller au Blue Lagoon tant je crains de cartonner de pauvres innocents avec le Korando et son gros pare buffle.... Après un bon petit dèj et restitution de la tente, je ramène la voiture en avance, non sans avoir déposé les bagages à la consigne de la gare routière (j’en profite pour prendre les tickets du Fly Bus pour ce soir). Je me débarrasse donc du 4X4 chez Cheap Jeep en leur signalant le problème des freins... De retour en ville on se balade... Derniers achats. Dernier repas au restaurant Reykjavik. Dernier dîner au Vesamot bistro alors que les jeunes de la ville se sont donnés rendez vous ici même avant de se perdre dans la «nuit» des boîtes islandaises. Nous décollons à l’heure, un gros pincement au coeur, espérant qu’un elfe facétieux réveille un volcan nous forçant à prolonger ce voyage stellaire au coeur de l’Islande.
Notre périple en chiffres:
Les vols, pris au dernier moment (le 27/07 pour le 30/07): Bordeaux/Orly par Air France puis Orly/Reykjavik par Transavia: 1740€
3675 km parcourus: 674€ d’essence Location 4X4: 2000€ FlyBus: 48€ Ferry: 76€ Sortie baleine: 76€ Sortie phoques: 54€ Moto neige:215€ Bateau Jökülsarlon: 45€ Achats divers/cadeaux: 460€ Repas/courses: 930€ Logement: 636€+ camping: 80€
On ne s’est pas privé; mais cette destination est assez chère; bien sûr le coût peut être bien diminué
Donc le vendredi 27/07 en revenant déçu.... Et remonté de l’aéroport, je «perd» plus d’une heure en conciliabules avec la compagnie aérienne pour me faire rembourser le billet et me jette sur internet pour réserver nos billets pour l’Islande (qui était en fait notre 2è destination souhaitée!). En quelques clics on réserve le vol sur Transavia pour décoller le lundi 30/07 de Bordeaux! Le samedi, je vais acheter le LP et une carte routière, télécharge le «eroadbook» International Photografer de Mickael Levy (http://www.international-photographer.com/ ), compare les prix de la location de voiture sur le net tout en bouclant la résa de l’hôtel pour notre première nuit à Reykjavik sans oublier de refaire les sacs! Ouf!!!
lundi 30 juillet: Un pote nous amène à l’aéroport. Navette Air France pour Orly Ouest (à l’heure!) puis transfert vers Orly Sud et vol Transavia (à l’heure aussi!) pour Reykjavik.
Arrivée à 1h30 et 2h de décalage horaire; transfert direct à l’hôtel (en fait appartement K, top!) par le Fly Bus. Accueil sympa malgré l’heure tardive... Au lit à 4h du mat’. Yarg!!
mardi 31 juillet: 112 km parcourus Réveil malgré tout matinal. Il fait beau... Et bon! Petit dèj bien venu dans le premier troquet ouvert puis découverte matinale de la ville. On se rend chez Iceland Camping Equipement (http://www.iceland-camping-equipment.com/) pour louer une tente. La boîte est en fait créée par Cédric un français qui a randonné une foultitude de fois en Islande et qui a décidé de s’y établir en famille. Désormais plus besoin de venir avec son matos pour camper car il fournit tout! Très avantageux quand on est confronté au prix du surpoids en soute!... Et pas de crainte de voir son matos arriver avec du retard! En plus il a son site d’infos sur l’Islande! Top! Et donne pleins de conseils avisés... Plus besoin de se charger pour découvrir l’Islande!
Il est temps de louer notre 4X4... On se rend à Cheap jeep Car rental... Tout un programme! Personnes avenantes et décontractées. Option posée sur un Sangyong Korando que l’on doit récupérer entre 14 et 15H. Le véhicule, avec quelques centaines de millier de bornes au compteur (187000!) nous attend dans sa livrée blanche avec échappement percé... Après moultes palabres (à l’africaine!!) on récupère finalement un autre véhicule (le même avec gros pneus, surélevé.... Et de multiples disfonctions!)... que l’on prend finalement! ( je donnerai les précisions pour ceux que ça intéresse en MP).
On quitte donc Reykjavik sur le coup de 16h, après avoir fait quelques provisions, en direction de «thingvillir» et geysir où nous investirons le camping. Le temps est superbe et le soleil tardant à se coucher nous gratifie d’une lumière irréelle.


On est enfin en vacances! C’est bon!
mercredi 1er août: 356 km Levés tôt, on va prendre un «sérieux» petit dèj à l’hôtel Geysir (compris dans le prix du camping!) avant de nous rendre à Gulfoss la fameuse chute. On est quasi seuls et le ciel dégagé... Un vrai plaisir.

Puis nous reprenons les routes 30 et 32 puis un détour par la piste 327 vers Stöng et de belles chutes (Hjalparfoss) avant de poursuivre vers l’Hekla par la F225 et une piste qui fait le «tour du volcan». Paysages somptueux en noir (lave) et blanc(neige) rehaussé du bleu du ciel... Magique.



Nous poursuivons par la 26 et la circulaire N°1 jusqu’à Vik avec haltes à Gljufurafoss puis Skogafoss.

Nuit à la guesthouse Puffin, chambres petites à cloisons fines mais bonne nuit réparatrice.
jeudi 2 août: 340 km Matin couvert.Ciel gris chargé de nuages lourds qui semblent absorber les falaises du Reynisdrangur. Balade sur la belle plage de sable noir. Un fin «crachin breton» rend les pentes du pied des falaise bien glissantes. Mais nous sommes récompensés par la rencontre des macareux.


Puis nous prenons la route 206 vers Laki. Nous faisons une pause pour découvrir le beau canyon du Frardrargjüfur où plonge une belle cascade.

Poursuite sur la F206 avec passage de gués simples à négocier. Le vert du paysage laisse place à d’immenses champs de lave. La piste s’insinue en méandres cahoteux entre de gros blocs aux couleurs changeantes en fonction de l’éclairage solaire. Super! Nous arrivons enfin sur le parking lunaire du Laki. Pause casse croute puis ascension facile jusqu’au sommet. Un vent soutenu nous accueille... Vue époustouflante sur les lignes de cratères et les glaciers au loin.


Nous restons un moment à contempler ce paysage encore vivant, profitant du fait que nous sommes quasi seuls au sommet... Entre 2 «fournées» de touristes! Il est temps de reprendre le 4X4 et de continuer sur la piste plus «lisse» qui chemine entre les cratères sur un tapis de sable noir. Le soleil joue avec les reliefs tourmentés des volcans noirs et ocres, tapissés d’une mousse qui semble onctueuse, d’un vert parfois fluo, suivant les caprices de la lumière solaire... C’est magnifique! Lorsqu’on se plonge dans ce genre de paysage on comprend mieux pourquoi Elfes et Trolls gardent une place si importante dans l’imaginaire islandais.


De retour sur la route circulaire nous poursuivons vers le Skaftafell que nous atteindrons en fin d’après midi, sous un ciel qui s’alourdit de gros nuages gris rebondissants sur les montagnes, se déchirants sur les sommets pour laisser passer les rayons du soleil.

Beaucoup de circulation. Nous faisons une courte balade sur le sentier sûr qui longe le glacier puis allons tenter de réserver une chambre pour la nuit...


Nous devrons rouler vers l’est jusqu’à Höf et Baer pour trouver une chambre très correcte dans la ferme Litla-Hof car tout était complet! Nous retournerons dîner à la station service de Freynes. Repas tout à fait correct. Personnel sympa et pas avare de renseignement même à un moment d’affluence.
vendredi 3 août: 330km Debout à 5h du matin et direction Jokülsarlon. Vent et nuages sont au rendez vous. Lumière irréelle perçant les nuages... Donnant vie au relief... Comme si les glaciers avançaient vers nous. Personne sur la route... Arrivés au Jokülsarlon, nous sommes seuls. Pas un touriste. Nous découvrons le site, subjugués comme tout le monde. Malgré les nuages lourds qui s’amoncèlent au dessus de nos têtes... Nous nous promenons au sons des oiseaux et craquements des icebergs... L’océan en bruit de fond. Magique.



Puis nous retournons à la ferme prendre un bon petit dèj’ et nous repartons de nouveau vers le Jokülsarlon en espérant que le ciel sera dégagé. Halte au Breidarlon, autre lagune glaciaire où l’on retrouve quelques campeurs ayant passé la nuit sur le site. Ciel désormais dégagé grâce à un vent à «décorner les boeufs»... Ce qui nous permet d’admirer sous d’autres couleurs le Jokülsarlon ...en compagnie d’un cortège touristique.


Après un tour sur la plage pour photographier les icebergs sortis de la lagune, voguant sur l’océan, nous reprenons la route en direction du Skalafellsjökull par la F985, piste sympa qui monte au refuge. Grand bleu sur le fameux Vatnajökull. Nous décidons de faire une balade à moto neige... Coup de chance nous serons que tout les deux avec un guide... Les sorties précédentes, le guide avait 12 personnes et en aura 20 à la suivante!... Faisant de la moto je m’habitue rapidement, suivant notre guide sympathique qui «roule» à bonne allure...

Après quelques acrobaties bien maitrisées à bonne distance des crevasses tout de même, nous faisons une pause «au milieu de nulle part» ... Superbe vue panoramique. Nous devons rentrer à regret.... Nous redescendons en traversant une purée de pois et reprenons la route circulaire jusqu’à Djupivogur. Nous installons la tente dans le camping herbeux/moelleux à souhait sous un vent toujours aussi vif et soutenu. Bon restaurant de l’hôtel Framtid.
samedi 4 août: 294 km Il pleut et le brouillard est compact. Pendant que zoé dort, je me balade sur les collines et le port. Le soleil tentant de percer dessine des êtres fantasmagoriques sur les couches nuageuses emmitouflant le relief... Les cris des oiseaux aux consonances étranges, amortis par l’atmosphère du moment, renforcent cette sensation magique et ouatée... Aurais je vu des Elfes?


Zoé émerge doucement... Après un copieux petit dèj’ à l’hôtel de la veille, nous prenons la route à la découverte des fjords de l’est. La route serpente au grès du paysage sculpté par les siècles de cataclysmes volcaniques, modelé par l’océan. Soleil au rendez vous. Nombreuses haltes photos.

Nous arrivons à Neskaupstadur après avoir franchi un col et un tunnel alpin. La bourgade se prépare à une belle fête... Quartiers bariolés pour l’occasion. Effervescence.... Le Korando garé sur un parking façon no man’s land, nous allons sur le sentier sommairement balisé longeant les falaises du fjord. Petite balade sympa avec les oiseaux pour uniques compagnons... Terrain accidenté et glissant. Nous reprenons la route pour Seydisfjördur, petite ville enroulée au fond du fjord. Paisible et colorée. Hôtels et guesthouses affichant complet, nous poursuivons le long de la piste qui méandre vers l’entrée du fjord. Skalanes. Arrivée sous la lumière si particulière du soleil de l’après midi. Belle ferme restaurée. Accueil simple et chaleureux. Il y a une chambre. La maison respire la sérénité... Tout est simplement fait pour qu’on se sente bien.

Nous allons à la découverte des oiseaux qui nichent sur la falaise toute proche. Lieu régulièrement investi par les ornithologues de toutes nations qui séjournent d’ailleurs à Skalanes.... Le soir dîner simple et convivial. Nous décidons d’y rester une nuit de plus.
dimanche 5 août: 34 km Ce matin le brouillard est au rendez vous, enveloppant la ferme de ses nuées magiques lui donnant une présence irréelle... Au milieu de nulle part. Nous allons faire un tour dans Seydisfjördur ensoleillée. Déjeuner au restaurant de l’hôtel Aldan. De retour à Skalanes, nous allons explorer les falaises, gardiennes de l’entrée du fjord. Seuls à la découverte de ce lieu investi par les oiseaux. D’un côté le bleu de la mer se fondant avec celui du ciel... De l’autre, les névés contrastant les verts et ocres des montagnes. Magique et apaisant.


Deuxième soirée conviviale et paisible. Skalanes sera notre plus bel endroit de séjour....

lundi 6 août: 262 km Lever tôt. Nous espérons atteindre Askja dans l’après midi. Direction Egilsstadir pour faire le plein de provisions. Nous empruntons la F910. Le soleil règne sans partage. Le plein est fait à Adalbol, lieu improbable. Paysages verdoyants traversés par des cours d’eau... Gués faciles. Peu à peu le vert moelleux laisse place à des espaces plus rocailleux et accidentés aux teintes minérales... La F910 se fait plus rude, poussiéreuse. Piégeuse. On se déplace désormais sur la lune.
Nous arrivons finalement à Askja et allons directement au camping. Seul endroit de notre séjour où nous installerons la tente sur un sol dur recouvert de poussière volcanique. Lune? mars?...encore ailleurs?.... Sensation exacerbée par le paysage torturé qui s’offre à nous durant le court trajet qui nous mène au Viti et au lac Oskjuvatn. Impression de fin du monde cataclysmique... Ciel couvert. Le vent s’est levé. 4X4 garé sur un parking fréquenté, nous traçons vers les lacs. Sentier où nos pas résonnent étrangement. Les trolls habiteraient ils juste en dessous?

Descente sur le Viti d’un bleu laiteux. Contraste avec l’odeur tenace de soufre. Je me baigne. Étrange sensation de flotter dans un lieu irréel.


De retour au camping, nous nous réfugions sous la tente après un rapide dîner car le vent est maintenant soutenu. Il secouera d’ailleurs sans relâche la tente la nuit durant. Fine poussière volcanique s’insinuant partout.
mardi 7 août: 282 km Nuit agitée par les bourrasques incessantes d’un vent stellaire qui a bien failli mettre la tente sur orbite... Nous nous levons vers 5h, orifices empoussiérés à souhait. Nous quittons rapidement le campement encore endormi alors que l’aube caresse les sommets alentours d’un pâle rougeoiement qui à du mal à réchauffer l’atmosphère.

Dans la précipitation, je me gourre de chemin et me retrouve sur la F910 en direction du sud ouest et des glaces du Vatnajökull. Piste de sable noir fuligineux. On a du mal à se convaincre qu’on est encore sur terre....

Le temps de réaliser mon «erreur de navigation» et on a parcouru 20 bornes. Retour sur la F88 qui serpente autour de l’Herdurbreid coiffé de nuages échevelés par le vent. Encore et toujours.


Nous franchissons quelques gués «délicats» sur la Jökulsà à Fjöllum et arrivons finalement sur la route circulaire N°1. Nous allons faire le plein et visiter Krafla. Témoignage des forces telluriques qui ont modelées le paysage...


Puis nous prenons la piste F862 qui nous emmène vers Asbyrgi découvrant un paysage aride sous un soleil tout «méditerranéen». Halte aux superbes chutes de Selfoss et Detifoss. Magiques.



Super camping d’Asbyrgi.
mercredi 8 août: 75 km Courte étape qui nous emmène à Husavik par la route 67. Ciel couvert. Quelques averses. A peine arrivés, nous partons voir les baleines alors que le ciel reste menaçant. Nous passons 3 heures sur le bateau à observer les envoutantes baleines à bosses. Nous les côtoyons de si près que je ne peux m’empêcher de penser que nous sommes un peu envahissant.




Mais le charme opère... Surtout dans un paysage comme ce fjord qui s’offre à nous.


Puis nous allons réserver une chambre à l’Husavik Cape Hôtel de construction récente, confortable mais cher. Les quelques guesthouses approchées étant complètes. Visite du musée de la baleine. Balade dans la ville. Bon dîner sur le port.
jeudi 9 août: 181 km Route 87 vers Myvatn. Un vent violent a lavé le ciel. Mais le soleil éclatant à tout de même du mal à nous réchauffer... Arrêt au super marché.

Oh surprise! La voiture ne veut pas démarrer!... Je «vérifie» les fusibles... Rien n’y fait... Et je commence à pester contre le vieux 4X4, Cheap jeep, etc... Mais en mobilisant la batterie tout rentre dans l’ordre!... Ouf!
Le lac du Myvatn est balayé par le vent, tout comme les pistes qui nous mènent aux différents sites assez fréquentés des environs. Grotte de Grjotja, volcan Hverfell, impressionnant cratère de sable noir au sommet duquel j’ai du mal à tenir debout.

Beau panorama sur le Myvatn. Nous poursuivons au Dimmubogir où nous «randonnons»autour des cônes de lave et entre les groupes de touristes, sur des chemins bien balisés. Jamais eu autant de monde durant tout le voyage!

En faisant de nombreuses pauses photos, nous trouvons un bel endroit tranquille pour pique niquer, à peu près à l’abri du vent.

Puis route N°1 jusqu’à la fameuse chute Godafoss. 2 options pour s’y rendre: un court petit sentier à partir de la station service, que nous choisissons, ou descendre directement du véhicule au dessus de la chute, option prise par 99% des touristes!

Chevaux revenant de leurs pâturages. Nous ne nous attardons pas et poursuivons jusqu’à Akureyri. «grande ville» sise au fond d’un grand fjord qui accueille un énorme paquebot, type ville flottante... On dirait qu’il contient plus de passagers que la ville ne compte d’habitants!! Après 1 heure de recherche infructueuse de guest house, nous installons la tente dans le grand camping avant d’aller faire un tour à la piscine. Bain bien agréable. Dîner chez Strikid. Très bonne adresse à la mode, restaurant plein mais le personnel est sympa et prévenant... Retour au camping. Le ciel nous gratifie d’un superbe soleil couchant.

vendredi 10 août: 100 km Levés tôt alors que le camping est endormi. Nous allons à Dalvik prendre le ferry pour Grimsey. Dalvik n’est pas encore réveillée. Départ à 9h. Ciel dégagé mais vent soutenu. Il fait froid sur le pont mais j’y resterai tout le temps de la traversée, scrutant le fjord à la recherche de baleines et de dauphins.


Nous accostons sous un ciel menaçant et nous dirigeons dans le premier (seul?) restaurant/bar/épicerie. Déjeuner simple, un peu cher tout de même! Promenade sur l’île le long des falaises pour admirer les oiseaux. Nous sommes agressés par de grosses mouches qui se collent partout! Zoé renonce et va se réfugier à la Bazar guest house de l’aéroport qui est en permanence occupé par une nuée de sternes arctiques assez agressives aussi!



Nous repartons par le ferry de 16h. Sur le pont il fait froid et nous essuyons quelques averses. Des dauphins jouent un moment dans le sillage du bateau. Finalement Grimsey n’a qu’un intérêt tout relatif: le passage du cercle polaire. De retour à Akureyri, nous allons dîner au restaurant tapas le Goya. Bof... 2ème nuit au camping.
samedi 11 août: 281 km Nous prenons la route sous un ciel menaçant qui ne tarde pas à nous déverser quelques trombes d’eau. Au niveau de Varmahlid nous bifurquons sur la 75 vers Glaumbaer où nous faisons une halte pour visiter la ferme en tourbe et nous régaler dans le charmant café Askaffi. Gâteaux maison et excellent chocolat chaud... Avec le temps qu’il fait, c’est tout indiqué!! Nous reprenons la route circulaire en direction de Hvammstangi que nous rejoindrons en faisant le tour de la péninsule de Vatnsnes par la 717 puis la 711. Pic-nic au bord d’un lac venté sous un ciel toujours plus lourd et plombé. Nombreuses haltes à la recherche de phoques. A noter que la colonie de phoques de Hindisvik est interdite au public depuis 2008. Nous en verrons de loin lors d’une promenade sur un sentier balisé proche d’une auberge (dont je ne me souviens plus le nom!). Arrivés à Hvammstangi, nous allons louer une chambre coquette chez Hanna Sigga, puis allons visiter le Centre de Conservation du Phoque avant de se réchauffer d’une bonne soupe au café d’en face.
dimanche 12 août: 181 km Après un excellent petit déjeuner, nous allons sur le petit port pour faire un seals watching. Il est plus économique de prendre son ticket directement sur le bateau plutôt qu’au centre de réhabilitation des phoques... Petite promenade sans grand intérêt car le bateau reste loin des phoques pour ne pas les déranger... Puis nous quittons la bourgade...Sous la pluie! Direction Holmavik par la route N°1 puis la 61. Paysages austères et torturés. Impression accentuée par les nuées lourdes qui rampent sur les montagnes.Menaçantes. Nous ne croisons quasiment aucun véhicule sur cette route qui nous emmène au bout du monde, alternant portions de bitumes et piste de terre. A tout moment on s’attend à voir un troll sortir au décours d’un virage!... Même si ceux-ci ne sortent qu’à la nuit tombée!! En contre bas de la route qui suit la rive ouest du fjord Hrutafjördur, nous apercevons des phoques se prélassant. Je stoppe le 4X4 et , appareil photo en mains, nous descendons à leur rencontre... Hautes herbes mouillées. Nous sommes rapidement trempés! Séance photo bon enfant puis nous reprenons notre chemin. Peu avant Holmavik, nouvelle rencontre avec des phoques tout aussi nonchalant postés sur leurs rochers, à marée basse, à quelques encablures des maisons!
Nous arrivons enfin dans la petite ville alors qu’il pleut. Visite du surprenant musée de la sorcellerie. J’espère que nous trouverons une guesthouse car avec la pluie je n’ai pas envie de planter la tente! Petite maison agréable en face du musée, Steinhusid, avec chambre sobre et confortable. La réservation se fait à la Gistiheimilid Borgarbraut, grande auberge sur la colline, où l’on prendra le petit dèj. Dîner au café Riis. Le seul du bourg!
lundi 13 août: 330 km Le soleil est au rendez-vous. Ca fait du bien! Nous voulons avoir un petit aperçu des fjords de l’ouest et donc poursuivons notre pérégrination sur la 61 puis la 633. Tiens, j’ai la jauge d’essence qui est au plus bas... J’avais pas remarqué! Mais heureusement, la carte indique une station service à 15 km de notre position, sur la route 635. Piste cahoteuse. Quelques maisons. Un entrepôt. Mais pas de station! Renseignement pris auprès de pêcheurs, on trouvera de l’essence à 45 km, de l’autre coté du fjord Isafjördur, à Reykjanes! Juste avant d’y arriver, sur une petite lagune à gauche de la route nous voyons une dizaine de phoques flemmarder dans le varech! On fait le plein avant d’aller les immortaliser. Nous resterons 1 heure à les mitrailler sous tous les angles, à 50m d’eux! Seuls les plus jeunes sont effrayés, se réfugiant dans l’eau mais, leur curiosité prenant le dessus, ils se rapprochent de nous pour nous observer! Zoé est aux anges!



Un rapide calcul me fait prendre conscience que nous n’aurons jamais le temps de pousser jusqu’à Isafjördur, si l’on veut découvrir le Snaefellsnes avant de rentrer sur Reykjavik (nous devons rendre la voiture le 16 à 15h!). Nous rebroussons chemin sur la 61 puis bifurquons sur la 608. Piste bien rugueuse où nous croiserons personne. Beaux paysages arides. Je souhaite bonne chance à ceux qui l’empruntent avec une simple voiture de tourisme! Belle descente sur le fjord Aorskafjördur. Nous pique-niquons avant de prendre la route 60. Direction sud vers Budardalur. Halte à Laugar pour une balade au soleil sur les collines. Nous prenons ensuite la 586 alors que le vent s’est levé. Les nuages surgissent alors en masse pour envahir le ciel et recouvrir le relief. Nous allons visiter la ferme Eiriksstadir, accueillis par un «guide» haut en couleur en tenue d’époque. Un bon feu nous réchauffe à l’intérieur du bâtiment.


Puis nous rebroussons chemin pour la ferme Stora-Vatnshorn où nous trouvons une vaste chambre confortable et boisée.
N’ayant plus de provisions, nous retournons sur Burdardalur et allons dîner au restaurant sur le port. Repas copieux dans un cadre agréable. Beau coucher du soleil sur la route de la ferme.

mardi 14 août: 211 km Nous prenons la 57 direction Stykkisholmur sous un ciel maussade. Les nuages d’un gris métallique donnent une teinte étrange aux montagnes et à l’océan. Un vent toujours copieux nous secoue vigoureusement. Polaire de rigueur! Quelques haltes photos. J’immortalise un chalutier échoué.

Arrivée dans le petit port de Stykkisholmur. A l’entrée de la bourgade, arrêt gourmand à la boulangerie Nesbraud. Point de vue sympa du haut de la colline surplombant le port.


Visite très intéressante du musée du Volcan... Et pour cause, nous sommes seuls et on a donc droit à une visite guidée perso par le gardien, un passionné. Nous déjeunons ensuite chez Narfeyrarstofa, joli restaurant bien connu des habitants... Où les prix sont conséquents!!... Les plats aussi... Heureusement!
Nous poursuivons notre découverte du Snaefellsnes en musardant agréablement dans ces paysages superbes et changeant au grès des percées des rayons du soleil...qui finiront par terrasser les nuées dans l’après midi!

Grundarfjördur et sa splendide baie d’où émerge le Kirkjufell...

Olafsvik que nous faisons que traverser... Petit port de Rif où nous faisons notre deuxième pause gourmande chez Gamla Rif, sur une terrasse ensoleillée...Hmmm!!!
Arrivée à Hellissandur où nous investissons le camping, au bout d’un champs de lave descendant du Snaefellsjökull omniprésent. Les campeurs s’installent peu à peu sur les blocs de lave pour admirer le superbe coucher de soleil.

mercredi 15 août: 230 km Nous quittons le camping sous une brume marine. Humide et pénétrante. Le Snaefellsjökull est invisible. Ouaté de nuages lourds et menaçants. Nos prenons la piste 579 vers la pointe ouest de la péninsule qui s’insinue cahotiquement au travers d’une ancienne coulée de lave. Skardsvik, belle plage de sable blond lèchée par une mer «antillaise».

Nous poursuivons jusqu’à la pointe Öndverdarnes et son long phare squelettique. Promenade dans la brume qui se dissipe lentement. A tout moment un Troll peut surgir, alerté de notre présence par les cris des oiseaux. Frissons. La piste progresse vers le sud balisée par des cratères antédiluviens. On rejoint la 574 puis bifurque vers une plage de galets dont j’ai oublié le nom. Une odeur pestilentielle envahit l’atmosphère. Encore une manifestation elfique... Ou trollienne? Non c’est juste une carcasse de baleine échouée!

Nous allons visiter une grotte magmatique vers Dritvik, accompagnés de touristes bruyants... Qui nous gâchent le plaisir de nous imprégner des légendes islandaises contées par notre guide passionné. Encore et toujours des trolls et des elfes. Il est vrai que le reflet des lampes sur la lave pétrifiée à de quoi nourrir notre imaginaire! Puis nous allons nous balader sur Londrangar, les églises des elfes.

Il pleut. Hellnar et son cortège de touristes qui «font» le sentier côtier vers Arnastapi. On se restaure chez Fjöruhusid. Bondé et assez cher. Mais c’est bon!

On quitte le bourg, direction la F570 pour se rapprocher du Snaefellsjökull. Nous progressons dans un monde étrange peuplé de sons ouatés. On marche sur un sol moelleux et vivant de lichen fluo. Les roches ocres ou noires, jaunes ou rouges sont autant d’êtres mystiques animés par le glissement des nuages. Ombres irréelles et vivantes. Nous sommes étrangement seuls. Comme perdus sur une autre planète. Même la neige n’est pas blanche... Teintée par les poussières volcaniques.


Revenus sur terre, nous allons à Bùdir voir la «fameuse» église noire, puis poursuivons la route 54 à la recherche d’une guest house. En vain. Malgré la bonne volonté des personnes rencontrées qui passent même de coups de fils, tout est complet. Rien sur la belle lagune de Skogarnes. Nous arrivons bien malgré nous à Borgarnes où nous continuons de galérer. C’est finalement la propriétaire de Bjarg -super ferme où nous ne pourrons non plus passer la nuit- qui nous trouve une place à !km au nord sur la N°1. Laekjerkot. On se retrouve dans un mobilhome «algéco». Tarif un peu élevé. Pas d’autre clients. Puis nous repartons dîner au restaurant du Musée de la Colonisation. Très fréquenté mais très sympa. Bonne table.

jeudi 16 août: 76km Pour notre dernier jour le ciel s’est allégé des nuages. Le soleil rayonne tant qu’il peut. Il fait bon.... Puis même chaud.derniers tours de roue avant de rendre le 4X4... Dont les freins donnent des signes de «grosse fatigue»... Ça broute, couine, crisse, ... Sans trop d’efficacité... Je dois de plus en plus anticiper! Et ça devient carrément rock n’roll au moment où on approche de Reykjavik, avec la circulation et les feux aux carrefours!... Je renonce même à aller au Blue Lagoon tant je crains de cartonner de pauvres innocents avec le Korando et son gros pare buffle.... Après un bon petit dèj et restitution de la tente, je ramène la voiture en avance, non sans avoir déposé les bagages à la consigne de la gare routière (j’en profite pour prendre les tickets du Fly Bus pour ce soir). Je me débarrasse donc du 4X4 chez Cheap Jeep en leur signalant le problème des freins... De retour en ville on se balade... Derniers achats. Dernier repas au restaurant Reykjavik. Dernier dîner au Vesamot bistro alors que les jeunes de la ville se sont donnés rendez vous ici même avant de se perdre dans la «nuit» des boîtes islandaises. Nous décollons à l’heure, un gros pincement au coeur, espérant qu’un elfe facétieux réveille un volcan nous forçant à prolonger ce voyage stellaire au coeur de l’Islande.
Notre périple en chiffres:
Les vols, pris au dernier moment (le 27/07 pour le 30/07): Bordeaux/Orly par Air France puis Orly/Reykjavik par Transavia: 1740€
3675 km parcourus: 674€ d’essence Location 4X4: 2000€ FlyBus: 48€ Ferry: 76€ Sortie baleine: 76€ Sortie phoques: 54€ Moto neige:215€ Bateau Jökülsarlon: 45€ Achats divers/cadeaux: 460€ Repas/courses: 930€ Logement: 636€+ camping: 80€
On ne s’est pas privé; mais cette destination est assez chère; bien sûr le coût peut être bien diminué
Future piste cyclable La Brède - Hostens partiellement ouverte English translation pending
la future piste cyclable la brede hostens est partiellement ouverte depuis cabanac , il est possible de rejoindre la piste mios bazas environ 1 km avant hostens par la piste . fin des travaux courant 2013
Vol pas trop cher Lyon - Mexico pour janvier 2013? English translation pending
Bonsoir!
En fait, je souhaite partir avec mon ami pendant 1 mois du 1er au 31 janvier 2013, je guette les sites comparateurs de vols tous les jours, mais plus ça va, plus les tarifs augmentent, je sais que j'aurais pu m'y prendre davantage en avance pour la réservation, mais ne pouvais pas faire autrement.
Selon vos expériences et votre vécu, est-ce qu'il peut y avoir des baisse des prix?Je ne sais pas si je dois prendre mon billet maintenant au risque de voir son prix baisser après ou alors attendre au risque de voir les tarifs augmenter de plus en plus?
Merci d'avance pour vos conseils.
En fait, je souhaite partir avec mon ami pendant 1 mois du 1er au 31 janvier 2013, je guette les sites comparateurs de vols tous les jours, mais plus ça va, plus les tarifs augmentent, je sais que j'aurais pu m'y prendre davantage en avance pour la réservation, mais ne pouvais pas faire autrement.
Selon vos expériences et votre vécu, est-ce qu'il peut y avoir des baisse des prix?Je ne sais pas si je dois prendre mon billet maintenant au risque de voir son prix baisser après ou alors attendre au risque de voir les tarifs augmenter de plus en plus?
Merci d'avance pour vos conseils.
Meilleur croisiériste? English translation pending
Bonjour, j'ai fais jusqu'à maintenant 4 croisieres. 3 avec Carnival dans les caraibes et 1 avec Celebrity sur la mer baltique. J'aimerais avoir votre opinion sur les différentes compagnies de croisieres. Ce que je perçoit est que les européens voyagent beaucoup sur le Costa alors qu'ici en amérique on nous dit que c'est décevant, surtout pour la nourriture. Holland en amérique a tres bonne réputation. Msc moins bonne. Carnival est tres bon. A ma grande surprise sur le Celebrity Constellation lors de ma croisiere en mer baltique, il y avait assez peu d'europeens. Donc quelle est votre appréciation des compagnies de croisière?
Merci et au plaisir de vous lire
Merci et au plaisir de vous lire
Recherche idée de voyage pour un cadeau English translation pending
Bonjour à tous,
J'écris ce message car, avec la complicité de mon père, nous souhaitons offrir un beau voyage à ma mère (pour deux personnes). Cependant, je n'ai pas vraiment d'idée sur le lieu ni sur l'organisation. L'idéal serait un juste milieu entre voyage tout organisé (all inclusive) et un voyage où mes parents seraient livrés à eux-mêmes.
J'ai quelques idées sur le lieu telles que le Vietnam, Bali, la Bolivie ou bien le Pérou mais je ne sais pas du tout comment m'y prendre.
Ce serait cool de m'aiguiller ou de me faire part de vos expériences !
Merci
J'écris ce message car, avec la complicité de mon père, nous souhaitons offrir un beau voyage à ma mère (pour deux personnes). Cependant, je n'ai pas vraiment d'idée sur le lieu ni sur l'organisation. L'idéal serait un juste milieu entre voyage tout organisé (all inclusive) et un voyage où mes parents seraient livrés à eux-mêmes.
J'ai quelques idées sur le lieu telles que le Vietnam, Bali, la Bolivie ou bien le Pérou mais je ne sais pas du tout comment m'y prendre.
Ce serait cool de m'aiguiller ou de me faire part de vos expériences !
Merci