Results for "Cannes+et+restaurant+|+127"
5957 results found.
Beyrouth: transport, endroits à visiter...? English translation pending
Bonjour,
je voudrais partir à beyrouth la semaine prochaine, je n'y suis jamais allé et je n'ai absolument rien prévu..
jai quelques petites questions...
1c'est la période du ramadan, est ce le bon moment pour partir ?
2 de beyrouth puis je prendre des bus pour visiter les alentours ou autre ville ?
3 meme si je veux découvrir par moi meme y a il des endroits qu'il faut absolument faire ?
4 quelqu'un à une idée de la météo du moment (pr savoir si je prend un duvet ou un drap...) ?
5 y a t il une navette pour faire aerport de beyrout -> beyrouth ?
merci
Dossier de transcription pour un mariage depuis l'Algérie English translation pending
salut a tous je m'appelle cyrine je me suis marier le 24mai et j'ai depose mon dossier de transcription le 10/06/2009 et jusque la je n'ai rien reçu et je m'inquiete bcp svp si quelqq'un a le meme probleme que moi et qu'il a trouvé une solution pour accelerer la transcription ou si vous avez un num de tel ou un email n'import cela fais deja 2 mois et qlq jours ni acuser ni rien du tous en savant que j'ai la ccm et je suis française et j'habite en algerie merci a tous
Location d'un tandem à Nice English translation pending
L'un de mes correspondants m'interroge sur ce sujet : il s'agit de
new zélandais qui se propose de louer ce tandem pour 2 semaine
et de le rendre à Marseille ou Avignon.
J'ai essayé sans succès les boutiques classiques de loc. de vélo.
Si qqu'un à une idée, bienvenue et merci pour mes n-z.
Escale à Séoul avec un enfant de six mois English translation pending
Bonjour,
voilà ce qui m'amene: nous partons mon mari mon fils et moi en caledonie au mois de septembre, le 6 exactement, c'est notre premier grand voyage et je suis un peu une stressée de l'organisation....🤪 bon j'exagere un peu mais je me dis que je ne vais pas à 100 kms de chez moi donc j'aime bien savoir ou je mets les pieds et ne pas me retrouver en panique! C'est pourquoi j'aimerais savoir si quelqu'un a deja eu cette escale, a seoul en coree, afin de me renseigner sur les difficultees eventuelles a trouver mon changement d'avion et savoir comment ca se passe exactement? si on est bien guidés?
tout cela me stress un peu.... en fait beaucoup! 24 h d'avion (moi qui ai une peur bleue!) mais en plus avec un bébé de 6 mois heureusement mon maris , qui lui n'a jamais pris l'avion, ne stresse pas du tout! j'ai hate d'etre la-bas, d'apres tout ce que j'ai pu lire sur vos discussions ça a l'air d'etre le paradis sur terre et on ne repart du "caillou" (comme vous dites) que comblé!!! plus que 33j! trop bien!
j'espere avoir été clair et que vous voudrez bien prendre quelques minutes pour me repondre et aussi me rassurer! HELP!!
merci d'avance a bientot!
Affaires utiles pour un voyage longue durée avec bébé de 20 mois? English translation pending
Bonjour,
j'en appelle aux expériences des parents baroudeurs... Nous partons à la fin de l'année pour 6 mois (voir un an) nous "promener" au Brésil puis Mexique, via les antilles probablement, avec mon conjoint et notre bout de chou Elouann qui 16 mois aujourd'hui. On a un peu de mal à préparer nos affaires (et oui, on y pense déjà ! normal...) sachant qu'on a une contrainte de poids, d'encombrement...
On essaie de penser à tout, surtout à l'utile et pratique, mais pas évident...
Poussette ou pas ? portage à dos ou pas ? carrix pour remplacer poussette ? jouets ? couches lavables ? médicaments ? moustiquaire ? combien ? Hamac ? etc... pfiouuu !🤪
On pense faire du tourisme petit budget, c'est à dire pas grand hotel tout comfort, moyens obligent...
J'attends vos expériences, vos éclairages...
Merci de tout coeur !🙂
virginie
Bons tuyaux pour un jeune couple en vacances en Ardèche? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple d'une petite 30ène d'année, on aime sortir, faire la fête mais aussi s'échapper, découvrir des lieux sympas, bien manger, rencontrer de nouvelles personnes etc ....et l'ardèche nous parait parfait pour nous.
On a décidé donc de partir en Ardèche pendant 1 semaine environ au mois d'aout et je suis à la recherche de tous les conseils que l'on peut me donner :Villes/Lieux à visiter, les marchés à ne pas louperOù faire du canoe, du cheval ou autre Ou dormir : chambre d'hote pas trop cher, camping sympa les bonnes petites adresses de restodate de festival ou manifestation pendant le mois d'aoutMerci par avance pour vos réponses !
Sandra
Nous sommes un couple d'une petite 30ène d'année, on aime sortir, faire la fête mais aussi s'échapper, découvrir des lieux sympas, bien manger, rencontrer de nouvelles personnes etc ....et l'ardèche nous parait parfait pour nous.
On a décidé donc de partir en Ardèche pendant 1 semaine environ au mois d'aout et je suis à la recherche de tous les conseils que l'on peut me donner :Villes/Lieux à visiter, les marchés à ne pas louperOù faire du canoe, du cheval ou autre Ou dormir : chambre d'hote pas trop cher, camping sympa les bonnes petites adresses de restodate de festival ou manifestation pendant le mois d'aoutMerci par avance pour vos réponses !
Sandra
Parcourir la Loire à vélo d'Orléans à Préfailles English translation pending
je vais pédaler la vallée de la Loire pour 2 semaines d Orléan à Préfailles.je voudrais savoir si il y a des transports en commun (train bus )qui longe ce circuit et qui vont jusqu a Préfailles ou les environs
Poussette pour enfant dans les îles Cyclades? (Grèce) English translation pending
bonjour,
j'aimerais savoir si vous me conseiller d'amener une pousette pour le petit de 4 ans dans les iles cyclades ( santorini et paros). habituellement , il fait la sieste en apres-midi et on a peur qu'il tombe de fatigue....c'est une petite pousette parapluie et nous savons qu'il y aura quelques marches, mais on ne connais pas l'état des trotoires....
Merci a l'avance... Godoue
j'aimerais savoir si vous me conseiller d'amener une pousette pour le petit de 4 ans dans les iles cyclades ( santorini et paros). habituellement , il fait la sieste en apres-midi et on a peur qu'il tombe de fatigue....c'est une petite pousette parapluie et nous savons qu'il y aura quelques marches, mais on ne connais pas l'état des trotoires....
Merci a l'avance... Godoue
Recherche une amie "Lilia" English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche depuis plusieurs années, d'une amie perdue de vue !
Elle s'appelle LILIA, elle habitait en 1997/98 dans les Alpes-Maritimes - LE TIGNET. Selon ma mémoire, son mari travaillait dans une auto-école ou location de véhicules... Italien d'origine ??
De Lilia, j'avais retrouvé une trace chez un employeur au Cannet, près de la sortie d'autoroute SIFAS, puis absolument plus rien !!!
Je la recherche puisqu'elle m'a beaucoup aidé lors de ma grossesse, etc... ! Ma fille est née en octobre 1997... elle ne peut que s'en rappeler ! Elle saura pourquoi ! Je n'ai jamais cessé de pensé à elle ! Et j'ai envie d'avoir de ses nouvelles et pouvoir en donner de moi et ma fille !
J'espère qu'elle va très bien !
Si quelqu'un la connait, SVP faites lui lire ce message et j'attend un contact !
Merci à tous !
LILI
Je suis à la recherche depuis plusieurs années, d'une amie perdue de vue !
Elle s'appelle LILIA, elle habitait en 1997/98 dans les Alpes-Maritimes - LE TIGNET. Selon ma mémoire, son mari travaillait dans une auto-école ou location de véhicules... Italien d'origine ??
De Lilia, j'avais retrouvé une trace chez un employeur au Cannet, près de la sortie d'autoroute SIFAS, puis absolument plus rien !!!
Je la recherche puisqu'elle m'a beaucoup aidé lors de ma grossesse, etc... ! Ma fille est née en octobre 1997... elle ne peut que s'en rappeler ! Elle saura pourquoi ! Je n'ai jamais cessé de pensé à elle ! Et j'ai envie d'avoir de ses nouvelles et pouvoir en donner de moi et ma fille !
J'espère qu'elle va très bien !
Si quelqu'un la connait, SVP faites lui lire ce message et j'attend un contact !
Merci à tous !
LILI
Voyage en Crète avec un bébé de 2 ans: que faut-il emmener? English translation pending
Bonjour 🙂,
Je suis en train de préparer notre voyage, c'est la première fois que mon fils, Gabin, va prendre l'avion, j'ai prévu d'emmener des objets qu'il aime bien pr qu'il ne s'ennuie pas durant le vol...
Pour le séjour ns emmenons: Une grosse valise avec nos affaires et celles de Gabin Un gros sac à dos
j'ai un porte bb et je me demande si je sois également prévoir la poussette canne ?? j'ai peur de ne pas avoir assez de place et de bras !! C'est la raison pour laquelle je vous écris ce petit message pr que vs me fassiez part de vos expériences !!! merci caro
j'ai un porte bb et je me demande si je sois également prévoir la poussette canne ?? j'ai peur de ne pas avoir assez de place et de bras !! C'est la raison pour laquelle je vous écris ce petit message pr que vs me fassiez part de vos expériences !!! merci caro
Site internet pour faire l'achat de patins pour enfants au Canada? English translation pending
Alors voilà, ca n'a pas de rapports directe avec le voyage... mais avec le hockey, enfin le matériel hockey enfants.
Je sais qu'au Canada c'est un sport plus pratiqué qu'ici en Suisse, les enfants commencent aussi plus vite. Mon fils est un peu un "extra terrestre" hihi ici en Suisse car il a 2ans et demi et fait du patin à glace. Enfin et on s'amuse lui et moi à faire quelques passes et des tires avec une canne de hockey. Il a que le hockey en tête... si ce n'est avec une canne, il joue avec un balais, un bout de boit, un marteaux, enfin tout est bon pour jouer au hockey. 😉
Je lui ai trouvé en début de saison (ici septembre) des mini patins de hockey en taille 26 qui lui vont à merveille.
Par contre ici en Suisse la saison sur glace se termine tout bientôt et j'ai essayé de lui trouver des "roller in-line" en taille 26-27 (ou encore mieux ajustable) mais jusqu'à aujourd'hui c'est tout simplement introuvable.
Du coup je me demande si au Canada (vu que c'est un sport plus pratiqué) il serait possible d'en trouver de petite taille? Ou si quelqu'un peux me donner un lien internet au canada ou autre ou je pourrais trouvé du matériel de ce genre pour jeunes enfants?
Merci d'avance et a bonne soirée!! Ou journée?!?
Je sais qu'au Canada c'est un sport plus pratiqué qu'ici en Suisse, les enfants commencent aussi plus vite. Mon fils est un peu un "extra terrestre" hihi ici en Suisse car il a 2ans et demi et fait du patin à glace. Enfin et on s'amuse lui et moi à faire quelques passes et des tires avec une canne de hockey. Il a que le hockey en tête... si ce n'est avec une canne, il joue avec un balais, un bout de boit, un marteaux, enfin tout est bon pour jouer au hockey. 😉
Je lui ai trouvé en début de saison (ici septembre) des mini patins de hockey en taille 26 qui lui vont à merveille.
Par contre ici en Suisse la saison sur glace se termine tout bientôt et j'ai essayé de lui trouver des "roller in-line" en taille 26-27 (ou encore mieux ajustable) mais jusqu'à aujourd'hui c'est tout simplement introuvable.
Du coup je me demande si au Canada (vu que c'est un sport plus pratiqué) il serait possible d'en trouver de petite taille? Ou si quelqu'un peux me donner un lien internet au canada ou autre ou je pourrais trouvé du matériel de ce genre pour jeunes enfants?
Merci d'avance et a bonne soirée!! Ou journée?!?
Séjour à l'hôtel Baie du Galion (Martinique) English translation pending
bjr!!quelqu un pourrait il me donner des renseignement sur cette hotel a la presqu ile de la caravelle? merci d avance!!
Quoi emporter pour les enfants dans le sud de la Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir le 4avril pour le sud de la Thailande avec notre fils de 2ans et demi. Je me demandais ce que vous emportiez avec lors de vos voyages. Déjà pour dans l'avion?? (quoi comme occupations, habits de rechange, couche, évent. médicament, ..??) Ensuite pour sur place?? (j'ai déjà pensé habits léger, casquette, lunette soleil, une paire de sandale, une paire de basket, crème solaire, anti moustiques et ??? Médicament? (j'ai déjà pensé désinfectant+ pansements, ciseaux à ongle, paracetamol, anti diarrhée, ??) Je pense tout de même prendre le pousse-pousse.
Pour nous c'est une première un si long voyage avec notre petite tornade.... Donc pleins de questions....
Merci d'avance pour vos réponses et bon dimanche à vous!!
Nous allons partir le 4avril pour le sud de la Thailande avec notre fils de 2ans et demi. Je me demandais ce que vous emportiez avec lors de vos voyages. Déjà pour dans l'avion?? (quoi comme occupations, habits de rechange, couche, évent. médicament, ..??) Ensuite pour sur place?? (j'ai déjà pensé habits léger, casquette, lunette soleil, une paire de sandale, une paire de basket, crème solaire, anti moustiques et ??? Médicament? (j'ai déjà pensé désinfectant+ pansements, ciseaux à ongle, paracetamol, anti diarrhée, ??) Je pense tout de même prendre le pousse-pousse.
Pour nous c'est une première un si long voyage avec notre petite tornade.... Donc pleins de questions....
Merci d'avance pour vos réponses et bon dimanche à vous!!
Itinéraire en train France-Suisse-Espagne: endroits à visiter? English translation pending
Bonjour,
je compte faire un voyage en Europe avec une amie au mois de mai-juin d'une durée d'environ 3 à 4 semaines.
Je me demandais si s'était réalisable de voyager en france, suisse et espagne en 3 à 4 semaine nous voyagerons en train.
Et si vous pouviez me donner des endroits ou villes à visiter qui valent le coùt d'etre vue. !
On n'avait l'intention d'attérir à paris et de passé 2 jours pour poursuivre notre route vers la suisse pour faire du treking ?(avez vous des endroits particulier?) et ensuite continuer vers la côte d'azure (canne, nice, mont-pellier) nous aimerions voir les pyrénées et terminer notre périple en espagne à barcelone !
Est-ce réalisable ? Avez vous des noms d'auberges jeunesse à me recommander et des activités à ne pas manquer !! Merci !
On n'avait l'intention d'attérir à paris et de passé 2 jours pour poursuivre notre route vers la suisse pour faire du treking ?(avez vous des endroits particulier?) et ensuite continuer vers la côte d'azure (canne, nice, mont-pellier) nous aimerions voir les pyrénées et terminer notre périple en espagne à barcelone !
Est-ce réalisable ? Avez vous des noms d'auberges jeunesse à me recommander et des activités à ne pas manquer !! Merci !
Hôtel Sandos Caracol Beach Resort: meilleures chambres standards? English translation pending
qui peut me direou sont les chambres standard les mieux placees pour ne pas etre trop loin de tout( piscine restos et mer merci pour vos reponse
Louer un landau sur l'île Maurice? (Flic en Flac) English translation pending
Je séjournerais à Flic en Flac avec mon bébé de 4 mois : où pourrais-je louer un landau et éventuellement un lit bébé ?
Merci de répondre à une maman quelque peu stressée par ce voyage précipité.
Où aller pour faire une balade à dos d'éléphant en Inde? English translation pending
Bonjour,
Je pars a chennai en janvier ; pouvez vous me dire ou aller pour faire une ballade a dos d éléphant ?
merci
Je pars a chennai en janvier ; pouvez vous me dire ou aller pour faire une ballade a dos d éléphant ?
merci
Conduire au Brésil English translation pending
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Hôtel Grand Palladium Bavaro English translation pending
bonjour,
je pars le 20 janvier pour la république dominicaine au grand palladium bavaro avec vacance transat dans une chambre deluxe et j'ai quelque questions:
quel sont les no. bloc qui sont déservi par transat et est-ce que les chambre deluxe possedent un bain a remou (jacuzzi) comme on voit sur les photos!!!
de plus, ai-je besoin d'un adaptateur pour brancher un fer plat, chargeur ou autre? et finalement, qu'elle est la meilleur excursion a faire?
merci beaucoup a l'avance pour vos réponse!!!
de plus, ai-je besoin d'un adaptateur pour brancher un fer plat, chargeur ou autre? et finalement, qu'elle est la meilleur excursion a faire?
merci beaucoup a l'avance pour vos réponse!!!
Nouvelles fraîches de Tam Coc au Vietnam English translation pending
Bonjour tout le monde!
De retour, une fois de plus, de Tam Coc, voila les dernieres nouvelles. L'hotel Duc Tuan est toujours aussi sympa, les patrons aussi francophones, la cuisine aussi delicieuse, et le fils de famille Antoine (Tuan) parle maintenant tres bien le francais (portable pour resas: 0942-987-801). Les prix n'ont pas bouge ($10 pour pte chbre arriere avec vue sur le Vieux Tam Coc et les rizieres, $15 pour celles avec balcon sur la riviere)
Par contre, ailleurs, les prix ont sacrement grimpe : 60 000 dong (euro $2.80) pour le Bateau (50 000 en avril), l'entree a la pagode Ham Nua (a faire absolument, la vue est magnifique du haut du piton) est passee de 5000 dong a 20 000(!!!!!!), et tout a l'avenant.
D'ailleurs, en regle generale, le fameux taux d'inflation de 25% publie par les journaux est plutot du 50 a 100% selon les produits: dans le Vieux Hanoi, en octobre 2007, le jus de sucre de canne (delicieux!!!) etait a 2500 dong, passe a 3000 en avril 2008, et maintenant a 5000; le pho dans la rue: 16 000 en avril, 20 000 maintenant, les superbes chats angoras blancs aux yeux bleus (pas pour manger): 150 000 dong en avril, 200 000 aujourd'hui, la boite de sardines Saupiquet ds un super-marche: 30 000 avant, 44 000 maintenant, etc.... Mais c'est tellement beau et les Viets tellement accueillants!!!!!
De retour, une fois de plus, de Tam Coc, voila les dernieres nouvelles. L'hotel Duc Tuan est toujours aussi sympa, les patrons aussi francophones, la cuisine aussi delicieuse, et le fils de famille Antoine (Tuan) parle maintenant tres bien le francais (portable pour resas: 0942-987-801). Les prix n'ont pas bouge ($10 pour pte chbre arriere avec vue sur le Vieux Tam Coc et les rizieres, $15 pour celles avec balcon sur la riviere)
Par contre, ailleurs, les prix ont sacrement grimpe : 60 000 dong (euro $2.80) pour le Bateau (50 000 en avril), l'entree a la pagode Ham Nua (a faire absolument, la vue est magnifique du haut du piton) est passee de 5000 dong a 20 000(!!!!!!), et tout a l'avenant.
D'ailleurs, en regle generale, le fameux taux d'inflation de 25% publie par les journaux est plutot du 50 a 100% selon les produits: dans le Vieux Hanoi, en octobre 2007, le jus de sucre de canne (delicieux!!!) etait a 2500 dong, passe a 3000 en avril 2008, et maintenant a 5000; le pho dans la rue: 16 000 en avril, 20 000 maintenant, les superbes chats angoras blancs aux yeux bleus (pas pour manger): 150 000 dong en avril, 200 000 aujourd'hui, la boite de sardines Saupiquet ds un super-marche: 30 000 avant, 44 000 maintenant, etc.... Mais c'est tellement beau et les Viets tellement accueillants!!!!!
Chasse sous-marine en République Dominicaine English translation pending
Bonjour a tous je suis un jeune homme venu en republique dominicaine dans le bu de pouvoir pratiquer mon activite preferer qui est la chasse sous marine. j aimerai me renseigner si des expats comme moi connaisse un magasin ou je pourrai me fournir en materiel de chasse ( arbalete palm poids etc....) je vous en remercie d avance et peut etre a bientot pour une petite vire!!! pourquoi pas :-)
Distance en kms de ville en ville en Guadeloupe? English translation pending
bonjour,
je prépare mon voyage en Guadeloupe pour déc, quelqu'un connait il un cite ou je peux calculer les distances km, je voudrais me faire une idée du temps passer en auto pour me faire un intinaire, pour voir le max de chose.
mappy, michelin et map google ne donne ses infos pour ce pays.
merci d'avance.😉
Béziers-Agadir en voiture? English translation pending
Début Janvier je vais a Agadir, je me pose la question de savoir s'il est raisonable de venir en voiture, je viens de Bezier, -- ma voiture est une twingo essence -- j'hésite entre prendre l'avion et la solution voiture -- qu'en pensez vous?
Cap vers la Cappadoce English translation pending
A Fethiye, j'ai frétillé.
Mais les meilleures choses ont une fin, je me Kas.
Fethiye et Kas ne sont distants que de 100 kilomètres, rien ne presse, tout invite à la paresse. Le réveil se passe en douceur, les bus qui effectuent le trajet sont fréquents et ponctuels. Il fait beau et le jasmin embaume les alentours. Le petit dèj' se passe sur la terrasse qui domine la mer, difficile de rêver mieux pour débuter la semaine. On est lundi et si on me pose la question "comment ça va?"; difficile de répondre "comme un lundi". De toute façon, j'ai déjà plus ou moins perdu le cours du temps et c'est de plus en plus difficile de déterminer exactement quel jour nous sommes. Le seul truc que je sais, c'est que la terre continue de tourner, et moi avec elle.
Kas, ma destination du jour, est un petit village de quelques milliers d'habitants dont le LP raconte que c'est la perle turque de la côte méditerranéenne, nichée au bas de montagne majestueuse et au rythme de vie à allure modérée. Comme moi en ce moment, ça devrait coller. Je quitte Jeff qui va retrouver la mère patrie peu de temps après et me mets en route. La gare routière est aussi anonyme que les autres, le bus plus proche du mini que du maxi. En tout, une quinzaine de places dont la moitié seulement seront occupés. Ca nous laisse toute la place, à moi et à mes gambettes pour nous mettre à l'aise. Je prends juste la peine de m'assoir sur le côté droit du véhicule car le parcours que nous allons suivre longe la mer sur près de toute la longueur, je suis aux premières loges. La musique dans les oreilles, je n'ai d'yeux que pour les paysages idylliques qui se succèdent. La route longe les montagnes qui descendent presque à pic jusqu'à la mer que nous ne surplombons de quelques mètres. Il n'y a pas de place pour l'erreur de conduite mais l'erreur serait de prendre un autre chemin. De temps à autre, la mer s'enfonce un peu plus dans la falaise qui l'encercle telle une anse et révèle ça et là de petites plages de sable isolée de tout puisque non accessibles. La couleur de la mer passe du bleu au vert, tout ça sous un temps radieux. Le sourire de béatitude répond toujours présent, c'est bon signe.
J'arrive à Kas au tout début de l'après-midi, déniche un hotel avec d'autant plus de facilités que les touristes se font rares malgré les conditions climatiques. L'hotel est simple comme la chambre, et le patron m'accueuille littéralement à bras ouverts. Je profite de la journée pour me dégourdir les jambes et faisant un rapide tour des environs, vite calmé par la chaleur estivale. Il fait 30°, ce qui est doux pour les locaux qui viennent de voir finir l'été caniculaire où le thermomètre atteint facilement les 40° à l'ombre. Moi, ça m'écrase un peu d'autant que le bled est très valonné. A titre d'exemple, je décide de trouver un point de vue sur les hauteurs qui comblera l'appareil photo. j'emprunte une route abrupte (du genre tu avances de 2 mètres, tu montes d'un mètre) et sans ombre. A l'arrivée, je boirais bien trois litres d'eau pour compenser la suée que je viens de piquer. Seulement, pour boire frais, il faut redescendre, et ainsi de suite... Je me renseigne également sur les sites de plongée dans les kilomètres alentours et comme rien n'est assez bien pour moi (quel pédant!!), je décide d'ignorer celà pour le moment. Peut-être serait-il juste temps de se poser les fesses au bord de l'eau et de profiter de tout cela à tête et à jambes reposées. Je me mets donc en quête de la plage, et réalise bien vite qu'il n'y a pas de plage de sable, juste des plateformes bétonnées construites devant les hotels et les bars qui les exploitent. Petite déception, je ne vous le cache pas. Je finis malgré tout par dénicher une grande terrasse parsemée des même grands coussins fréquentés plus avant à Istanbul. Un jus de grenade est commandé, la tendance est au 100% naturel, l'Efes beer attendra encore un peu ce jour là. J'y passe la fin de journée jusqu'à l'innévitable coucher de soleil qui viendra abaissé un peu la température. Sur ma terrasse, je suis tout seul; je bouquine, je chante, je bois. Kas est très chouette mais si tu n'as pas une copine avec qui te fourvoyer, c'est un peu chiant, faut reconnaître... Je retourne à mon hotel le temps de prendre une petite laine et comme je n'ai pas mangé depuis le matin car je n'ai pas pû piquer d'oeuf dur, j'ai les canines qui transpirent à leur tour. Elles se substenteront ce soir là d'un poulet à l'ail et aux champignons, divin et dans mes frais. Mon gosier aura ensuite beau me tirailler, je n'irais pas boire une bière car je m'emmerde quand même pas mal et que j'ai du texte à écrire. Retour donc à l'hotel, une bouteille d'eau minérale sous le bras. Je ne me reconnais pas, je bois de l'eau et mange des légumes plus que régulièrement, et ne suis donc pas une cause perdue! A l'hotel, des petits coussins moelleux m'inciteront à ne plus bouger jusqu'au sommeil tout proche, juste quelques tapes sur mes bras ou mes chevilles pour disperser les quelques moustiques qui me repèrent à la lumière de l'ordinateur, rien de bien méchant cependant. Tellement pas méchants que la décision d'aller dormir fut prise vers 3 heures alors que tout le monde à la ronde dort déjà depuis longtemps. J'ai beau manger sainement, on ne se refait pas complêtement.
Le lendemain matin, alors que le soleil, quoi qu'un peu voilé, est toujours là, une décision s'impose. A Kas, y'a pas grand chose à faire hormis les choses classiques de bord de mer, style kayak ou plongée, mais comme tout est assez cher et qu'il n'y a pas grand monde en ville avec qui sympathiser, je décide de mettre à nouveau les bouts. Direction : la Cappadocce, depuis le temps que j'en entends parler, c'est mon tour!! Mais Kas est à la verticale d'Istanbul et la Cappadocce à 700 kilomètres au nord-est. De plus, comme Kas est un petit village et Gorëme, la plaque tournante du tourisme en Capadocce, est aussi un petit village (2000 habitants), j'ai un changement à faire pour arriver à satisfaire mon itinéraire gourmand de découvertes. 1er bus : un nouveau mini de 15 places jusqu'à Antalya, plus à l'est toujours sur la côte. 200 kilomètres à effectuer en 4 heures. 2ème bus, un maxi confort de 50 places qui fait la liaison de nuit. C'est d'autant mieux que j'économiserais ainsi une nuit d'hotel, d'autant que je n'ai aucun mal à dormir quelques soient les conditions, et encore moins dans un bus prévu plus ou moins à cet effet. Comme Antalya n'est pas réputée pour son front de mer, je prévois juste d'y monter dans mon nouveau bus et d'y dormir jusqu'au lendemain où l'arrivée à Gorëme est prévue à l'aube. Il me faut donc quitter Kas en milieu d'après-midi pour l'escale à antalya ne soit pas trop longue et douloureuse. Je reste donc sur la terrasse commune de l'hotel à attendre l'heure adéquate profitant du hamac à disposition dont je ne pouvais taire plus longtemps l'excitence. A 14h, le hamac a beau être un havre de paix à lui tout seul, il faut partir, Kas c'est joli mais pour le Braïce c'est tout. Je vais pas rester là à attendre la vague pendant des jours, d'autant qu'en plus, question vague, la méditerranée c'est plutôt lisse que glisse. A l'heure d'embarquer dans le minibus, un autre facteur vint s'ajouter à mes griefs, le ciel commence à s'assombrir. rien de bien méchant, mais la grisaille gagne du terrain. En fait, elle gagne tellement de terrain, la grisaille, que comme à Istanbul, à peine le bus parti, la pluie commence à tomber. Quelques gouttes d'abord, puis une véritable douche en très peu de temps, c'était juste, j'ai eu du pif! La route a peu près similaire à celle déjà décrite plus haut a perdu toutes ses couleurs. C'est plus qu'il n'en faut pour me replonger dans une sieste inattendue. Je serais seulement reveillé par une voiture nous précédant et qui a eu la mauvaise idée de sortir de la trajectoire pour finir par s'emplatrer côté paroi. Heureusement pour elle et ses passagers, de l'autre côté la mer est 30 mètres plus bas, sans garde-fou. Ouf!!! Chauffeur, garde les yeux sur la route et les mains à 10h10!!! La douche nous suit jusqu'à Antalya qui comme la décrivait le LP est un peu sinistre, la pluie n'aidant en rien bien sûr. Je prends mon nouveau billet pour Gorëme, le bus partira à 22h pour arriver aux alentours de 6-7h du matin. Et comme il n'est que 18h, j'ai encore 4h de gare routière devant moi. L'attente est longue, peu captivante, et me rappelle un peu l'attente de voir l'horloge frapper 17h20 alors que j'exerçais mes talents en version bancaire. A force de patience quand même, le bus finit par partir toujours sous le déluge; j'espère qu'au réveil le ciel aura retrouvé une teinte azur. Si j'avais voulu de la pluie, je serais parti à Noyon... Petit rayon de sommeil quand même, alors que le personnel du bus viendra me réveiller pour me signaler l'arrêt complet des moteurs, je serais au coeur de la Cappadocce, pas en Picardie. Dans le bus, je regarde l'intégrale du film "Woodstock" qui comme chaque fois m'arrache presque des larmes de joie devant tant de ferveur et de liberté. Ma tête est à l'unisson avec mon pied, tout mon corps bat la mesure. Dans le bus où j'ai encore plus de place qu'il n'en faut pour être confort, les gens s'interroge sur mon état mental. Ils s'endormiront avant moi. Je suis "monsieur 100.000 volts"!!! A l'heure de tomber de fatigue, une petite ombre au tableau quand même, le ciel se déverse au dehors par hectolitres et je me demande si ça va changer, et ça a plutôt interêt!!
A 6h15, alors que je scie des buches de plusieurs mètres de diamètre à l'image d'une bande dessinée, on me réveil, l'arrêt est imminent, nous y sommes. Le temps de me mettre une claque, de renfiler mes chaussures, le bus se stoppe. Dehors, par rapport à la veille, on a perdu une vingtaine de degré, c'est la grande pelade. C'est venteux et le village dors encore ce dont je ne peux pas le blâmer. Seul un couple dont la provenance m'échappe est descendu en même temps que moi. Eux ont déjà une réservation dans un hotel pas dans mes capacités malgré la pluie, le vent. Je claquerais bien un peu de pognon pour me téléporter au chaud, mais non. Discernement quand tu nous tiens... Sur le trottoir d'en face, une lumière vivote à travers une fenêtre, l'endroit est habité, c'est l'office du tourisme. C'est quand même bien fait, Il est 6h30, il fait dans les 5°, du vent à coucher les joncs, et un préposé attend le chaland perdu dans cette contrée inconnue. Lui trouvera à qui parler sous la forme d'un Brice défraichi mais motivé. Il parle un anglais brillant, c'est encore plus facile. Dans sa cahutte chauffée au poêle à charbon, des brochures dans tous les sens. Gorëme a beau ne compter que 2000 habitants, il doit y avoir 50 hotels! J'en retrouve un entraperçu plus tôt dans le LP, le Flintstones (comme la famille troglodyte cartoonesque). Il se situe à quelques 400 mètres ce qui est un petit peu rebutant vues les bourasques mouillées qui s'abattent. Mais, encore un coup de bol, le chauffeur qui vient chercher l'autre couple descendu avec moi du bus, accepte de m'y déposer en échange de... rien du tout. Générosité et attention aux petits oignons dans une main, remerciements éternels de l'autre. La voiture m'y dépose, il est 6h45. Le Flinstones est un hotel fait de brics et de brocs dont les dortoirs sont des caves voutées à l'image de ce qu'on peut trouver en Cappadocce. Seulement, il n'y a pas un chat; il est pas encore 7h et tout le monde roupille encore. Pas un gardien, rien... Je tourne, re-tourne, re-re-tourne, rien, personne. dans un sens, pas de bol mais d'un autre côté, la pluie s'arrête comme par enchantement. Il fait pas les 30° de la veille mais c'est déjà beaucoup mieux! Le vent lui est encore présent, mais on peut pas tout avoir dans la vie! Je m'allume une clope en me disant que si personne ne montre le bout de sa doudoune le temps qu'elle se consume, j'irais voir ailleur. La cigarette se consuma, j'alla voir ailleurs; mais au sec. Retour, à l'office de tourisme, il est 7h15, le mec hallucine. Le temps de sélectionner un nouveau point de chute et me voilà reparti en promettant à l'aide touristique municipale de nous revoir encore après quelques minutes dans un sourire complice. Seulement cette fois, l'hotel est le bon. Le chauffage est branché dans l'espace commun où on m'offre le thé que j'accepte volontiers pour me réchauffer le corps. Dehors, la piscine trône ironiquement, ce sera pour la prochaine fois, même un inuit hésiterait. J'enchaine les boissons chaudes, le petit dèj' à base de pain perdu, Huummmm, c'est bonnn!! D'autant que le temps se lève un petit peu, il est bientôt 11h et après avoir pris possession de ma chambre froide, je suis quand même ragaillardi et prêt à aller arpenter un peu. A 11h30, alors que je pars marcher, prenant une direction au hasard, le soleil perce pour la première fois la voute nuageuse. C'est encourageant, non? Je suis parti avec 2 polaires, mon coupe-vent, ma doublure pantalon en polaire, mais sans mes lunettes de soleil. Et en peu de temps, je crève de chaud, il doit faire maintenant 15° et je suis déjà équipé pour le Népal. Les nuages se dissipent, le soleil gagne en intensité. Coté paysage, le temps de faire une dizaine de pas en quittant l'hotel, je lève les yeux et vois que la Capadocce telle qu'on l'imagine est partout autour, et à mesure que je m'éloigne, le spectacle va s'accroissant exponentiellement. Des blocs de pierres s'élèvent partout autour, c'est renversant!! Ca me rappelle un peu les Tsingy à Madagascar (voir les photos de Mada' et de Capadocce) sauf sur que les tsingy, la roche est torturée, brisée, aiguisée; ici, tout n'est que rondeurs et courbes. A mesure que je progresse, mon chemin m'amène à traverser de petits passages souterrains, à grimper par des endroits dont on se demande déjà comment on va bien pouvoir redescendre. Je fais parfois demi-tour tant c'est compliqué de progresser, d'autant que plus j'avance, plus je m'éloigne du village. Il faudrait simplement que je puisse atteindre un point en hauteur d'où je pourrais avoir une idée de ce qui se trouve derrière la barrière rocheuse qui me barre la route. Après moultes tergiversations, je débouche sur un chemin grimpant sur les hauteurs, on approche 12h30 et le soleil lutte sans merci contre les nuages. La lumière est magnifique et redoutable malgré tout pour mes yeux non protégés. Je monte, aperçois le haut du chemin. Derrière ça, aucune idée. Quelques mètres de plus, j'y suis, je peux lacher mes pieds du regard me préservant la surprise. WHAOWWWWWW!!!!! (j'te laisse voir les photos mais WHAOOOOWWWWW!!!!!) C'est incroyable, des frissons partout malgré la douceur qui revient, la chair de poule à en avoir des crevasses, c'est à crever de beauté, inimaginable!!!!
Je resterai environ 1 heure au même endroit sans pouvoir me décrocher tant c'est lunaire et féérique me promettant de rester dans le coin pendant au moins les 5 prochains jours. Et comme mon chemin tracé ne va pas plus loin, je n'ai d'autre choix que de retourner au village, de toute façon, j'ai tellement de fringues sur le dos que j'ai des vapeurs!! En retournant à Gorëme-centre, on voit que le village est construit au milieu de cette zone géologique exceptionnelle et que quelque soit la direction empruntée, WHAOOWWWW!!! Il est 14h quand je retourne à l'hotel et si la température extérieure a grimpé quelque peu, il n'en est pas de même de ma chambre où il doit faire dans les 12°. Je demande à un employé s'ils ont le chauffage, il me répond qu'ils attendent la saison froide pour le mettre en route. C'est quand la saison froide?? Le soleil a l'air installé pour de bon et comme la nuit dans le bus n'a pas atteint des sommet de confort et que dans la chambre froide que j'ai choisie pour me changer des dortoirs il y a 3 couettes épaisses pour moi tout seul, je décide d'une petite sieste réparatrice, prévoyant de repartir en ballade pour profiter du sacrosaint coucher de soleil. Et bien la couette était si confortable que je me suis réveillé à 17h, et qu'à cette heure là, le soleil a finalement perdu la bataille, laissant de nouveau place à la pluie glaciale. Ca devrait durer encore demain (jeudi) mais dès vendredi, le baromètre indique un retour à la crème solaire. Heureusement, que j'ai eû un aperçu plus tôt et que je ne suis pas ressorti après sous peine d'une douche non souhaitée. Au moins auras-tu des photos pour te rincer l'oeil. Ce soir, la pluie s'est tue, demain c'est loin; j'en ai des images plein la tête et m'en vais faire de beaux rêves. Whaowwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwww!!!!!
PS : encore une fois je ne me suis pas relu car il est 2h passées, tout le monde dort et il faut encore que je charge les photos (que je ne vais pas trier non plus) pour tes yeux curieux, désolé pour les fautes mais c'est du brut de décoffrage et whaooooowwwwwwwww
Fethiye et Kas ne sont distants que de 100 kilomètres, rien ne presse, tout invite à la paresse. Le réveil se passe en douceur, les bus qui effectuent le trajet sont fréquents et ponctuels. Il fait beau et le jasmin embaume les alentours. Le petit dèj' se passe sur la terrasse qui domine la mer, difficile de rêver mieux pour débuter la semaine. On est lundi et si on me pose la question "comment ça va?"; difficile de répondre "comme un lundi". De toute façon, j'ai déjà plus ou moins perdu le cours du temps et c'est de plus en plus difficile de déterminer exactement quel jour nous sommes. Le seul truc que je sais, c'est que la terre continue de tourner, et moi avec elle.
Kas, ma destination du jour, est un petit village de quelques milliers d'habitants dont le LP raconte que c'est la perle turque de la côte méditerranéenne, nichée au bas de montagne majestueuse et au rythme de vie à allure modérée. Comme moi en ce moment, ça devrait coller. Je quitte Jeff qui va retrouver la mère patrie peu de temps après et me mets en route. La gare routière est aussi anonyme que les autres, le bus plus proche du mini que du maxi. En tout, une quinzaine de places dont la moitié seulement seront occupés. Ca nous laisse toute la place, à moi et à mes gambettes pour nous mettre à l'aise. Je prends juste la peine de m'assoir sur le côté droit du véhicule car le parcours que nous allons suivre longe la mer sur près de toute la longueur, je suis aux premières loges. La musique dans les oreilles, je n'ai d'yeux que pour les paysages idylliques qui se succèdent. La route longe les montagnes qui descendent presque à pic jusqu'à la mer que nous ne surplombons de quelques mètres. Il n'y a pas de place pour l'erreur de conduite mais l'erreur serait de prendre un autre chemin. De temps à autre, la mer s'enfonce un peu plus dans la falaise qui l'encercle telle une anse et révèle ça et là de petites plages de sable isolée de tout puisque non accessibles. La couleur de la mer passe du bleu au vert, tout ça sous un temps radieux. Le sourire de béatitude répond toujours présent, c'est bon signe.
J'arrive à Kas au tout début de l'après-midi, déniche un hotel avec d'autant plus de facilités que les touristes se font rares malgré les conditions climatiques. L'hotel est simple comme la chambre, et le patron m'accueuille littéralement à bras ouverts. Je profite de la journée pour me dégourdir les jambes et faisant un rapide tour des environs, vite calmé par la chaleur estivale. Il fait 30°, ce qui est doux pour les locaux qui viennent de voir finir l'été caniculaire où le thermomètre atteint facilement les 40° à l'ombre. Moi, ça m'écrase un peu d'autant que le bled est très valonné. A titre d'exemple, je décide de trouver un point de vue sur les hauteurs qui comblera l'appareil photo. j'emprunte une route abrupte (du genre tu avances de 2 mètres, tu montes d'un mètre) et sans ombre. A l'arrivée, je boirais bien trois litres d'eau pour compenser la suée que je viens de piquer. Seulement, pour boire frais, il faut redescendre, et ainsi de suite... Je me renseigne également sur les sites de plongée dans les kilomètres alentours et comme rien n'est assez bien pour moi (quel pédant!!), je décide d'ignorer celà pour le moment. Peut-être serait-il juste temps de se poser les fesses au bord de l'eau et de profiter de tout cela à tête et à jambes reposées. Je me mets donc en quête de la plage, et réalise bien vite qu'il n'y a pas de plage de sable, juste des plateformes bétonnées construites devant les hotels et les bars qui les exploitent. Petite déception, je ne vous le cache pas. Je finis malgré tout par dénicher une grande terrasse parsemée des même grands coussins fréquentés plus avant à Istanbul. Un jus de grenade est commandé, la tendance est au 100% naturel, l'Efes beer attendra encore un peu ce jour là. J'y passe la fin de journée jusqu'à l'innévitable coucher de soleil qui viendra abaissé un peu la température. Sur ma terrasse, je suis tout seul; je bouquine, je chante, je bois. Kas est très chouette mais si tu n'as pas une copine avec qui te fourvoyer, c'est un peu chiant, faut reconnaître... Je retourne à mon hotel le temps de prendre une petite laine et comme je n'ai pas mangé depuis le matin car je n'ai pas pû piquer d'oeuf dur, j'ai les canines qui transpirent à leur tour. Elles se substenteront ce soir là d'un poulet à l'ail et aux champignons, divin et dans mes frais. Mon gosier aura ensuite beau me tirailler, je n'irais pas boire une bière car je m'emmerde quand même pas mal et que j'ai du texte à écrire. Retour donc à l'hotel, une bouteille d'eau minérale sous le bras. Je ne me reconnais pas, je bois de l'eau et mange des légumes plus que régulièrement, et ne suis donc pas une cause perdue! A l'hotel, des petits coussins moelleux m'inciteront à ne plus bouger jusqu'au sommeil tout proche, juste quelques tapes sur mes bras ou mes chevilles pour disperser les quelques moustiques qui me repèrent à la lumière de l'ordinateur, rien de bien méchant cependant. Tellement pas méchants que la décision d'aller dormir fut prise vers 3 heures alors que tout le monde à la ronde dort déjà depuis longtemps. J'ai beau manger sainement, on ne se refait pas complêtement.
Le lendemain matin, alors que le soleil, quoi qu'un peu voilé, est toujours là, une décision s'impose. A Kas, y'a pas grand chose à faire hormis les choses classiques de bord de mer, style kayak ou plongée, mais comme tout est assez cher et qu'il n'y a pas grand monde en ville avec qui sympathiser, je décide de mettre à nouveau les bouts. Direction : la Cappadocce, depuis le temps que j'en entends parler, c'est mon tour!! Mais Kas est à la verticale d'Istanbul et la Cappadocce à 700 kilomètres au nord-est. De plus, comme Kas est un petit village et Gorëme, la plaque tournante du tourisme en Capadocce, est aussi un petit village (2000 habitants), j'ai un changement à faire pour arriver à satisfaire mon itinéraire gourmand de découvertes. 1er bus : un nouveau mini de 15 places jusqu'à Antalya, plus à l'est toujours sur la côte. 200 kilomètres à effectuer en 4 heures. 2ème bus, un maxi confort de 50 places qui fait la liaison de nuit. C'est d'autant mieux que j'économiserais ainsi une nuit d'hotel, d'autant que je n'ai aucun mal à dormir quelques soient les conditions, et encore moins dans un bus prévu plus ou moins à cet effet. Comme Antalya n'est pas réputée pour son front de mer, je prévois juste d'y monter dans mon nouveau bus et d'y dormir jusqu'au lendemain où l'arrivée à Gorëme est prévue à l'aube. Il me faut donc quitter Kas en milieu d'après-midi pour l'escale à antalya ne soit pas trop longue et douloureuse. Je reste donc sur la terrasse commune de l'hotel à attendre l'heure adéquate profitant du hamac à disposition dont je ne pouvais taire plus longtemps l'excitence. A 14h, le hamac a beau être un havre de paix à lui tout seul, il faut partir, Kas c'est joli mais pour le Braïce c'est tout. Je vais pas rester là à attendre la vague pendant des jours, d'autant qu'en plus, question vague, la méditerranée c'est plutôt lisse que glisse. A l'heure d'embarquer dans le minibus, un autre facteur vint s'ajouter à mes griefs, le ciel commence à s'assombrir. rien de bien méchant, mais la grisaille gagne du terrain. En fait, elle gagne tellement de terrain, la grisaille, que comme à Istanbul, à peine le bus parti, la pluie commence à tomber. Quelques gouttes d'abord, puis une véritable douche en très peu de temps, c'était juste, j'ai eu du pif! La route a peu près similaire à celle déjà décrite plus haut a perdu toutes ses couleurs. C'est plus qu'il n'en faut pour me replonger dans une sieste inattendue. Je serais seulement reveillé par une voiture nous précédant et qui a eu la mauvaise idée de sortir de la trajectoire pour finir par s'emplatrer côté paroi. Heureusement pour elle et ses passagers, de l'autre côté la mer est 30 mètres plus bas, sans garde-fou. Ouf!!! Chauffeur, garde les yeux sur la route et les mains à 10h10!!! La douche nous suit jusqu'à Antalya qui comme la décrivait le LP est un peu sinistre, la pluie n'aidant en rien bien sûr. Je prends mon nouveau billet pour Gorëme, le bus partira à 22h pour arriver aux alentours de 6-7h du matin. Et comme il n'est que 18h, j'ai encore 4h de gare routière devant moi. L'attente est longue, peu captivante, et me rappelle un peu l'attente de voir l'horloge frapper 17h20 alors que j'exerçais mes talents en version bancaire. A force de patience quand même, le bus finit par partir toujours sous le déluge; j'espère qu'au réveil le ciel aura retrouvé une teinte azur. Si j'avais voulu de la pluie, je serais parti à Noyon... Petit rayon de sommeil quand même, alors que le personnel du bus viendra me réveiller pour me signaler l'arrêt complet des moteurs, je serais au coeur de la Cappadocce, pas en Picardie. Dans le bus, je regarde l'intégrale du film "Woodstock" qui comme chaque fois m'arrache presque des larmes de joie devant tant de ferveur et de liberté. Ma tête est à l'unisson avec mon pied, tout mon corps bat la mesure. Dans le bus où j'ai encore plus de place qu'il n'en faut pour être confort, les gens s'interroge sur mon état mental. Ils s'endormiront avant moi. Je suis "monsieur 100.000 volts"!!! A l'heure de tomber de fatigue, une petite ombre au tableau quand même, le ciel se déverse au dehors par hectolitres et je me demande si ça va changer, et ça a plutôt interêt!!
A 6h15, alors que je scie des buches de plusieurs mètres de diamètre à l'image d'une bande dessinée, on me réveil, l'arrêt est imminent, nous y sommes. Le temps de me mettre une claque, de renfiler mes chaussures, le bus se stoppe. Dehors, par rapport à la veille, on a perdu une vingtaine de degré, c'est la grande pelade. C'est venteux et le village dors encore ce dont je ne peux pas le blâmer. Seul un couple dont la provenance m'échappe est descendu en même temps que moi. Eux ont déjà une réservation dans un hotel pas dans mes capacités malgré la pluie, le vent. Je claquerais bien un peu de pognon pour me téléporter au chaud, mais non. Discernement quand tu nous tiens... Sur le trottoir d'en face, une lumière vivote à travers une fenêtre, l'endroit est habité, c'est l'office du tourisme. C'est quand même bien fait, Il est 6h30, il fait dans les 5°, du vent à coucher les joncs, et un préposé attend le chaland perdu dans cette contrée inconnue. Lui trouvera à qui parler sous la forme d'un Brice défraichi mais motivé. Il parle un anglais brillant, c'est encore plus facile. Dans sa cahutte chauffée au poêle à charbon, des brochures dans tous les sens. Gorëme a beau ne compter que 2000 habitants, il doit y avoir 50 hotels! J'en retrouve un entraperçu plus tôt dans le LP, le Flintstones (comme la famille troglodyte cartoonesque). Il se situe à quelques 400 mètres ce qui est un petit peu rebutant vues les bourasques mouillées qui s'abattent. Mais, encore un coup de bol, le chauffeur qui vient chercher l'autre couple descendu avec moi du bus, accepte de m'y déposer en échange de... rien du tout. Générosité et attention aux petits oignons dans une main, remerciements éternels de l'autre. La voiture m'y dépose, il est 6h45. Le Flinstones est un hotel fait de brics et de brocs dont les dortoirs sont des caves voutées à l'image de ce qu'on peut trouver en Cappadocce. Seulement, il n'y a pas un chat; il est pas encore 7h et tout le monde roupille encore. Pas un gardien, rien... Je tourne, re-tourne, re-re-tourne, rien, personne. dans un sens, pas de bol mais d'un autre côté, la pluie s'arrête comme par enchantement. Il fait pas les 30° de la veille mais c'est déjà beaucoup mieux! Le vent lui est encore présent, mais on peut pas tout avoir dans la vie! Je m'allume une clope en me disant que si personne ne montre le bout de sa doudoune le temps qu'elle se consume, j'irais voir ailleur. La cigarette se consuma, j'alla voir ailleurs; mais au sec. Retour, à l'office de tourisme, il est 7h15, le mec hallucine. Le temps de sélectionner un nouveau point de chute et me voilà reparti en promettant à l'aide touristique municipale de nous revoir encore après quelques minutes dans un sourire complice. Seulement cette fois, l'hotel est le bon. Le chauffage est branché dans l'espace commun où on m'offre le thé que j'accepte volontiers pour me réchauffer le corps. Dehors, la piscine trône ironiquement, ce sera pour la prochaine fois, même un inuit hésiterait. J'enchaine les boissons chaudes, le petit dèj' à base de pain perdu, Huummmm, c'est bonnn!! D'autant que le temps se lève un petit peu, il est bientôt 11h et après avoir pris possession de ma chambre froide, je suis quand même ragaillardi et prêt à aller arpenter un peu. A 11h30, alors que je pars marcher, prenant une direction au hasard, le soleil perce pour la première fois la voute nuageuse. C'est encourageant, non? Je suis parti avec 2 polaires, mon coupe-vent, ma doublure pantalon en polaire, mais sans mes lunettes de soleil. Et en peu de temps, je crève de chaud, il doit faire maintenant 15° et je suis déjà équipé pour le Népal. Les nuages se dissipent, le soleil gagne en intensité. Coté paysage, le temps de faire une dizaine de pas en quittant l'hotel, je lève les yeux et vois que la Capadocce telle qu'on l'imagine est partout autour, et à mesure que je m'éloigne, le spectacle va s'accroissant exponentiellement. Des blocs de pierres s'élèvent partout autour, c'est renversant!! Ca me rappelle un peu les Tsingy à Madagascar (voir les photos de Mada' et de Capadocce) sauf sur que les tsingy, la roche est torturée, brisée, aiguisée; ici, tout n'est que rondeurs et courbes. A mesure que je progresse, mon chemin m'amène à traverser de petits passages souterrains, à grimper par des endroits dont on se demande déjà comment on va bien pouvoir redescendre. Je fais parfois demi-tour tant c'est compliqué de progresser, d'autant que plus j'avance, plus je m'éloigne du village. Il faudrait simplement que je puisse atteindre un point en hauteur d'où je pourrais avoir une idée de ce qui se trouve derrière la barrière rocheuse qui me barre la route. Après moultes tergiversations, je débouche sur un chemin grimpant sur les hauteurs, on approche 12h30 et le soleil lutte sans merci contre les nuages. La lumière est magnifique et redoutable malgré tout pour mes yeux non protégés. Je monte, aperçois le haut du chemin. Derrière ça, aucune idée. Quelques mètres de plus, j'y suis, je peux lacher mes pieds du regard me préservant la surprise. WHAOWWWWWW!!!!! (j'te laisse voir les photos mais WHAOOOOWWWWW!!!!!) C'est incroyable, des frissons partout malgré la douceur qui revient, la chair de poule à en avoir des crevasses, c'est à crever de beauté, inimaginable!!!!
Je resterai environ 1 heure au même endroit sans pouvoir me décrocher tant c'est lunaire et féérique me promettant de rester dans le coin pendant au moins les 5 prochains jours. Et comme mon chemin tracé ne va pas plus loin, je n'ai d'autre choix que de retourner au village, de toute façon, j'ai tellement de fringues sur le dos que j'ai des vapeurs!! En retournant à Gorëme-centre, on voit que le village est construit au milieu de cette zone géologique exceptionnelle et que quelque soit la direction empruntée, WHAOOWWWW!!! Il est 14h quand je retourne à l'hotel et si la température extérieure a grimpé quelque peu, il n'en est pas de même de ma chambre où il doit faire dans les 12°. Je demande à un employé s'ils ont le chauffage, il me répond qu'ils attendent la saison froide pour le mettre en route. C'est quand la saison froide?? Le soleil a l'air installé pour de bon et comme la nuit dans le bus n'a pas atteint des sommet de confort et que dans la chambre froide que j'ai choisie pour me changer des dortoirs il y a 3 couettes épaisses pour moi tout seul, je décide d'une petite sieste réparatrice, prévoyant de repartir en ballade pour profiter du sacrosaint coucher de soleil. Et bien la couette était si confortable que je me suis réveillé à 17h, et qu'à cette heure là, le soleil a finalement perdu la bataille, laissant de nouveau place à la pluie glaciale. Ca devrait durer encore demain (jeudi) mais dès vendredi, le baromètre indique un retour à la crème solaire. Heureusement, que j'ai eû un aperçu plus tôt et que je ne suis pas ressorti après sous peine d'une douche non souhaitée. Au moins auras-tu des photos pour te rincer l'oeil. Ce soir, la pluie s'est tue, demain c'est loin; j'en ai des images plein la tête et m'en vais faire de beaux rêves. Whaowwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwww!!!!!
PS : encore une fois je ne me suis pas relu car il est 2h passées, tout le monde dort et il faut encore que je charge les photos (que je ne vais pas trier non plus) pour tes yeux curieux, désolé pour les fautes mais c'est du brut de décoffrage et whaooooowwwwwwwww
Pêche sur la côte atlantique du Maroc English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre cet été sur la côte atlantique au Maroc entre Essaouira et Agadir et sur la côte de Massa (de Aglou à Sidi Ifni) pour la pêche à la pelote de sardine avec une ligne fixe.
Quelqu'un pourrait-il me dire s'il y a des postes intéressants dans cette région, principalement dans les environs de Tamri où je compte me loger quelque part.
Merci d'avance.
Hamid Bruxelles
Je compte me rendre cet été sur la côte atlantique au Maroc entre Essaouira et Agadir et sur la côte de Massa (de Aglou à Sidi Ifni) pour la pêche à la pelote de sardine avec une ligne fixe.
Quelqu'un pourrait-il me dire s'il y a des postes intéressants dans cette région, principalement dans les environs de Tamri où je compte me loger quelque part.
Merci d'avance.
Hamid Bruxelles
Mini-rencontre canoé sur une rivière en Île de France dimanche 3 août 2008 English translation pending
🙂Bonjour
En espérant que cette proposition de mini rencontre ne fera pas ploufff!!! Alors voili voilou, je propose aux quelques véfistes restés sur Paris, abandonnés par leur famille et amis et dont les taches consistent à arroser les fleurs de la grand mère, de ramasser le courrier de la soeur ou de donner à manger aux poissons des neveux durant ces vacances scolaires une mini rencontre (5 ou, éventuellement, 10 participants maximum)découverte en canoé de la rivière le Loing(qui n'est pas si "loing" que cela !! 😏)à proximité de Fontainebleau!!
Mini-rencontre car ma voiture ne possède que 4 places passagers et si un autre véfiste vient en véhicule cela fera 10 maximum!(5 canoés)
Il s'agira d'une découverte en canoé (avec des rames (hé oui après avoir ramer sur mes énigmes en juin je vous ferai maintenant ramer sur l'eau !!😏)) de la rivière le Loing (Départ de Grez sur Loing -Arrivée à Moret sur Loing en Seine et Marne)de 16 kilomètres (2 personnes par canoé, si nombre impair, une personne en kayak) entre 4H30 et 5H30 de navigation pour un départ aux environs de 10 heures le matin (ce sera donc RDV vers 8H30 à Porte d'Italie pour rejoindre le lieu de départ )
Pas de niveau requis tout le monde peut le faire !!😎
Savoir nager 25 mètres et avoir une assurance responsabilité civile (que tout le monde doit normalement avoir ) est obligatoire ! 😉
Prévoir pique nique pour le midi !!!
Pour plus d'informations voir le site Nature Loisir Evasion sur le net ! !!
Prix de la location pour la journée 50 euros par canoé donc 25 euros par personne 25 euros le kayak
Je ne demanderai pas de participation pour le transport c'est gratuit !!
Je paierai comme vous la location du canoé mais attention je devrai envoyer un chéque de réservation de 40 pour cent du prix total une semaine avant la date prévue (donc fermeture des inscriptions le 26 juillet )et avant de dire que vous voulez venir SOYEZ SURS que vous venez car je ne veux pas d'annulation juste avant et m'entendre dire comme excuse "la veille je suis au mariage de mon cousin et je ne suis plus sûr de venir " ou "mon patron m'a donné du travail pour ce week end et je serai surbooké "ou alors "ma nièce a accouché et je veux aller la voir " ou bien " il pleut et je veux rester chez moi pour regarder Michel Drucher à la TV "
Si vous voulez venir, faites un copié-collé de la phrase suivante avec votre signature à la suite, mettez la dans votre message pour me répondre :" Je m'engage à ne pas annuler ma participation sinon je vais en enfer et je serai sur la liste noire de Lahaut "(je vous rappelle que j'enverrai un chèque de réservation !!😕)
Le Rdv sera maintenu même en cas de temps incertains petite pluie ou grisaille (mais en cas de grosses pluies le loueur peut annuler en cas d'orage avec éclairs )
Le plus tôt est le mieux pour réserver car c'est la haute saison (je pense que 15 jours avant est mieux pour être sur d'avoir des canoés) sinon je ne garantis rien !!😕
Si aucun véfiste n' est intéressé, pas de problème, j'irai le faire tout seul en kayak et je vous raconterai après en y joignant des photos !)😎 Ce sera alors la rencontre Vf avec le moins de participants !!😏😏
Lahaut (spécialiste des rencontres insolites 😏)
En espérant que cette proposition de mini rencontre ne fera pas ploufff!!! Alors voili voilou, je propose aux quelques véfistes restés sur Paris, abandonnés par leur famille et amis et dont les taches consistent à arroser les fleurs de la grand mère, de ramasser le courrier de la soeur ou de donner à manger aux poissons des neveux durant ces vacances scolaires une mini rencontre (5 ou, éventuellement, 10 participants maximum)découverte en canoé de la rivière le Loing(qui n'est pas si "loing" que cela !! 😏)à proximité de Fontainebleau!!
Mini-rencontre car ma voiture ne possède que 4 places passagers et si un autre véfiste vient en véhicule cela fera 10 maximum!(5 canoés)
Il s'agira d'une découverte en canoé (avec des rames (hé oui après avoir ramer sur mes énigmes en juin je vous ferai maintenant ramer sur l'eau !!😏)) de la rivière le Loing (Départ de Grez sur Loing -Arrivée à Moret sur Loing en Seine et Marne)de 16 kilomètres (2 personnes par canoé, si nombre impair, une personne en kayak) entre 4H30 et 5H30 de navigation pour un départ aux environs de 10 heures le matin (ce sera donc RDV vers 8H30 à Porte d'Italie pour rejoindre le lieu de départ )
Pas de niveau requis tout le monde peut le faire !!😎
Savoir nager 25 mètres et avoir une assurance responsabilité civile (que tout le monde doit normalement avoir ) est obligatoire ! 😉
Prévoir pique nique pour le midi !!!
Pour plus d'informations voir le site Nature Loisir Evasion sur le net ! !!
Prix de la location pour la journée 50 euros par canoé donc 25 euros par personne 25 euros le kayak
Je ne demanderai pas de participation pour le transport c'est gratuit !!
Je paierai comme vous la location du canoé mais attention je devrai envoyer un chéque de réservation de 40 pour cent du prix total une semaine avant la date prévue (donc fermeture des inscriptions le 26 juillet )et avant de dire que vous voulez venir SOYEZ SURS que vous venez car je ne veux pas d'annulation juste avant et m'entendre dire comme excuse "la veille je suis au mariage de mon cousin et je ne suis plus sûr de venir " ou "mon patron m'a donné du travail pour ce week end et je serai surbooké "ou alors "ma nièce a accouché et je veux aller la voir " ou bien " il pleut et je veux rester chez moi pour regarder Michel Drucher à la TV "
Si vous voulez venir, faites un copié-collé de la phrase suivante avec votre signature à la suite, mettez la dans votre message pour me répondre :" Je m'engage à ne pas annuler ma participation sinon je vais en enfer et je serai sur la liste noire de Lahaut "(je vous rappelle que j'enverrai un chèque de réservation !!😕)
Le Rdv sera maintenu même en cas de temps incertains petite pluie ou grisaille (mais en cas de grosses pluies le loueur peut annuler en cas d'orage avec éclairs )
Le plus tôt est le mieux pour réserver car c'est la haute saison (je pense que 15 jours avant est mieux pour être sur d'avoir des canoés) sinon je ne garantis rien !!😕
Si aucun véfiste n' est intéressé, pas de problème, j'irai le faire tout seul en kayak et je vous raconterai après en y joignant des photos !)😎 Ce sera alors la rencontre Vf avec le moins de participants !!😏😏
Lahaut (spécialiste des rencontres insolites 😏)
Quel portage pour un bébé de 10 mois? English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans moins de 3 semaines pour l'ouest americain. Nous voulons faire de la petite rando (max 3h)
J'hesite beaucoup sur le moyen de portage : echarpe, Babybjorn ou porte-bébé de montagne ? Ma fille va dans les 3. Ils ont chacun leurs avantages et inconvéniants.
Actuellement ma fille n'aime plus trop l'écharpe mais je pense que je dois mal l'installer. Quand elle était plus petite, elle aimait bien. Je vais donc prendre un cours de portage sur le dos vendredi pour bien l'installer.
Elle apprécie aussi le porte Babydjorn...mais j'ai plus vite mal au dos avec et je ne peux la porter que devant et il faut qu'elle soit dans le sens de la marche, sinon elle rale !
Le porte bébé de montagne est encombrant mais pratique pour la "vrai rando" ! Par contre difficilement utilisable dans l'aeroport ou pendant des temps d'attente....
Je suis un peu perdue ! Chaque jour, je change d'avis 😕 !
Pouvez vous me donner vos témoignages sur le mode de portage que vous avez utilisé. Qd il fait chaud, l'écharpe, n'accentue pas la chaleur ?
Merci par avance.
NB : on prend bien sûr une poussette canne.
Nous partons dans moins de 3 semaines pour l'ouest americain. Nous voulons faire de la petite rando (max 3h)
J'hesite beaucoup sur le moyen de portage : echarpe, Babybjorn ou porte-bébé de montagne ? Ma fille va dans les 3. Ils ont chacun leurs avantages et inconvéniants.
Actuellement ma fille n'aime plus trop l'écharpe mais je pense que je dois mal l'installer. Quand elle était plus petite, elle aimait bien. Je vais donc prendre un cours de portage sur le dos vendredi pour bien l'installer.
Elle apprécie aussi le porte Babydjorn...mais j'ai plus vite mal au dos avec et je ne peux la porter que devant et il faut qu'elle soit dans le sens de la marche, sinon elle rale !
Le porte bébé de montagne est encombrant mais pratique pour la "vrai rando" ! Par contre difficilement utilisable dans l'aeroport ou pendant des temps d'attente....
Je suis un peu perdue ! Chaque jour, je change d'avis 😕 !
Pouvez vous me donner vos témoignages sur le mode de portage que vous avez utilisé. Qd il fait chaud, l'écharpe, n'accentue pas la chaleur ?
Merci par avance.
NB : on prend bien sûr une poussette canne.
Croisière sur le Carnival Freedom en Italie English translation pending
Bonjour je m'apprete a reserver pour ma deuxieme croisiere, celle-la sur le Carnival Freedom en europe, Rome, venise, sicile, croatie, espagne .bref j'aimerais savoir si certains l, ont fait et comment vous avez trouvé cela, Merci😇
Cubains en visite au Canada English translation pending
j'ai lu sur une site de discusion sur un site d'un agence de voyage ou l'ont peu reserver des forfaits qu'il aurais un ministre qui donnerais l'opportunité au cubain de visité le canada.
my god j'en crois pas mes yeux. j'ai fait une recherche sur internet des journaux par la bas et je ne trouve rien.
je part le 10 avril je vais prendre info la bas avec mes amis si il ont entendu parler de quelque chose.
la fille qui avais écris ce message venais de son chum cubain qui a appris ça la bas
playa32
playa32
Escale de croisière à Livourne (Italie) English translation pending
Bonjour à tous,
je fais escale à Livourne le 6 avril prochain. Je souhaiterais visiter Pise et Lucques par mes propres moyens.
Le train ? où se trouve la gare par rapport au port ? quels tarifs ?
Le bus ? Où peut on les prendre ? quels tarifs ?
Le taxi ? Quels tarifs ?
Savez vous dans quelle dares accoste le bateau car j'ai vu que le port est très grand ?
Merci davance
Merci davance