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Hôtel sur Gilis Air ou "Trawangan" à Lombok en Indonésie? English translation pending
by Med1 · 2006-05-03 · 11 replies
Bonjour je cherche un hotel sur les gilis air ou "trawnagan autour de 25 euro? quelles iles choisirs gilis air ou "trawnagan ? plage la plus belle pour se baigner avec un enfant de 6 ans merçi med
Choisir entre les hôtels Barcelo Golf, Grand Paradise et IFA Ocean à Punta Cana English translation pending
by Hopi · 2006-04-20 · 7 replies
tout est ds le titre à ceux qui connaissent ces 3 hôtels merci de me donner votre avis

merci beaucoup par avance. hopi
Hôtel Club Torba Bodrum English translation pending
by Isapra · 2006-04-19 · 23 replies
J'ai reservé un séjour départ le 14 mai 2006. Les anciens commentaires sur ce forum sont assez pessimistes. RASSUREZ MOI...... Si des francais partent à la meme periode que moi faites moi un petit signe... A bientot j'espere
Conseils sur l'Andalousie en Espagne English translation pending
by Vanou03 · 2006-04-19 · 29 replies
salut tout le monde!! voila, cet été je pars 3semaines en espagne avec deux amis(voir plus!!) et nous allons faire un petit tour de l'espagne. Pour l'instant nous avons fait des reservations a Barcelone, et a Alicante dans des campings(c'est ce qu'il y à de moins chers!!). Mais le problème est pour la suite du voyage...nous ne savons pas trop ou allé. C'est-à-dire que nous ne connaissons pas le Sud de l'espagne, et nous hésitons sérieusement entre Malaga, Grenade, et Cadix....Donc si quelqu'un veut bien me donner un coup de main!! De plus en ce qui concerne les campings, nous en avons trouvé très peu dans le Sud, incroyable!! Merci de me conseiller d'avance, ce serait vraiment très sympa... Bien entendu vous pouvez nous donner des tuyaux(on a deja pris le routard c pas mal deja!!) BYE
Hôtel Grand Porto Real Playa del Carmen English translation pending
by Jacynthe · 2006-04-17 · 3 replies
quelqu'un connait cette hotel et comment sais?

Merci Jessy
Hôtel Arenas Doradas Varadero English translation pending
by Mamiline · 2006-04-14 · 4 replies
bonjour, quelqu'un peut il me donner les renseignements suivants : en all inclusive sur cet hotel, l'eau de table est elle fournie gratuitement ? les serviettes de plage ? les prises de courant nécessitent elles des adaptateurs pour le 200 V et peut on en trouver à l'hotel ? nous avons plusieurs appareils à charger (camescope/appareils photos numériques/tel portable...) etc... est-il permis d'amener un camescope à Cuba ? j'ai lu que certains ont eu des problèmes avec un magnetoscope, ou un ordi portable...qu'en est il exactement.. encore une question sur la taxe de sortie du territoire Cubain, on nous annonce une taxe à payer à l'aéroport, environ 23 $us, est vrai ? et peut-on la payer en pesos convertibles ou en euros ? Merci de me répondre, j'attends des nouvelles de ceux qui viennent de rentrer de cet hotel...qu'ils me disent ce qu'ils pensent aussi de l'ensemble des prestations, (propreté des chambres, accueil, restauration et animation)😊Merci à tous ceux qui vont prendre la peine de me répondre...
Hôtels au Brésil English translation pending
by Angeblanc79 · 2006-04-08 · 11 replies
Bonjour,

Je parts au Brésil le 15/08 et je voudrais savoir s'il est nécessaire de réserver mes hôtels à l'avance. Je faits Rio, Iguaçu, Manaos, Brasilia et Salvador. Si vous avez de bonnes petites adresses à mes conseiller, je suis preneur...

Merci de votre aide
En direct d'Hanoi English translation pending
by Techi · 2006-04-03 · 33 replies
Hello,

premier jour a hanoi a l hotel camellia 4.
http://www.camellia-hotels.com

propre, 17$ la nuit avec clim, acces internet et petit dej.

je recommande. On est arrive il faisait deja noir pour la decouverte de hanoi ce sera pour demain.

A+

techi
Hôtel Kenzi Oasis Paladien à Marrakech English translation pending
by Stefthierry · 2006-04-02 · 13 replies
bonjour a tous juste savoir si quelqu'un peut me donner des informations sur l'hotel le kenzi oasis paladien aussi les prix sur les taxis pour des visites sur marrakech a savoir pour un départ au mois de juillet avec un enfant pour les activitées sur hotel ?? merci d'avance. thierry
Retour de l'hôtel Viva Whyndham Maya à Playa del Carmen English translation pending
by Nico5 · 2006-03-31 · 10 replies
Nous sommes allés au viva whyndham maya a playacar mexique du 18 au 28 mars 2006 et voici mes impréssions: nous sommes partis avec thomas cook depuis l'aéroport de bruxelles avec à l'aller une escale a amsterdam puis une autre à varadero (cuba) puis arrivés a cancun, une bonne heure de bus et nous sommes enfin arrivés a notre hotel après près de 18 heures de transport car en plus il y a eu deux heures bloqués sur le tarmac de varadero pour cause de controle des douaniers dans la soute. l'hotel: situé dans un quartier de luxe playacar a vingt minutes a pied de playa del carmen et a cinq minutes en voiture. la décoration est sympa mais l'hotel est mal fait car les logements des vacanciers sont construits autour du "theatre" centre des animations bruyantes et présque tout le temps orientées culture musicale americaine ce qui empêche tout repos avant une heure du matin. la plage est réduite en profondeur comparée aux photos du guide thomas cook et du site internet de l'hotel, les vagues sont violentes et érodent une plage très réduite et qui ne sert plus qu'a aligner les fauteuils de plage présque côte à côte. la chambre: chambre très propre de belle décoration, elle est très bien entretenue les draps et couvertures sentent le propre. la chambre est de taille correcte, elle est en bon état, le lit est sur un sommier de bêton. la porte de chambre s'ouvre a l'aide d'une carte magnetique pratique. la climatisation est très bruyante on pense en la faisant tourner a une tondeuse a gazon dans la chambre, mais on la fait fonctionner la journée puis on l'arrête pour dormir. la chambre est equipée d'un coffre a code et d'un frigo. le personnel: très souriant et sympatique petit plus encore aux serveurs des restaurants du club qui travaillent a une cadence d'enfer et trouvent toujours cinq minutes pour vous faire partager la culture mexicaine. le restaraurant principal: la cuisine y est faite avec gout on sent que les cusiniers goutent leurs plats et tout le monde y trouve son compte même au petit déjeuner, cet hotel benifice d'une bonne qualité de restauration. les animations: proche de la nullité par leurs qualitées je dirai même mieux minables! une fois par semaine le vendredi animation mexicaine avec mayas en tenue et mariachi cette soirée vaut le détour et est la seule qui vaille le coup car très dépayasante mais n'est pas assurée par le staf animation qui n'en est pas capable. le reste des animations sont pathétiques et axées sur les usa hollywood etc... avec bien sur la visite de michael jackson et madonna.... comme ci ont été venu chercher ça au mexique😕 j'ai même asssité a une version du moulin rouge à l'americaine misérable et rien a voir avec le vrai moulin rouge. les animateurs sont peut souriants, ils ne répondent bonjour q'une fois sur deux quand ont leurs dit bonjour, le meilleur moyen de les voir est au repas quand ils vous passent devant sans dire pardon au buffet. (ce sentiment a été retrouvé par la plupart des français outrés comme moi de leur comportement et que j'ai pu receuillir lors du voyage). les activités sur place: planche a voile, scooter des mers (hotel a côté), jacuzzi gratuit, massage, tennis, tout y est. ne pas prendre les excursions par la représentante thomas cook qui vous les factures prés du double du prix, un français est établi a playa del carmen prés d'un phare transformé en restaurant au niveau de call10 avec les mêmes préstations. shopping: l'hotel est situé en face de quelques commerces, allez plutot faire vos achats a playa del carmen ou les prix sont plus avantageux y compris pour le change! on peut y aller meme la nuit en toute sécurité pour 50pesos en taxi. mais faites attention on a essayer de m'arnaquer trois fois dans le retour de monnaie dans les commerces de playa alors a vos calculettes et stylos!

notation de l'hotel: situation: 7/10 calme:1/10 propreté de la chambre:9/10 agrément de la chambre:7/10 restauration:8/10 amabilité du personnel:8/10 qualité des animations:1/10 qualité de la plage:3/10 décoration de l'hotel:6/10

impréssion générale: hotel fréquenté par 90% d'americains bruyants qui claquent les portes en pleine nuit et font des courses bourrés dans les couloirs en hurlant prenant la suite des animations façon discotheques a une vingtaine de mètres de votre balcon. a déconseiller a ceux qui recherchent le calme, le repos et la culture mexicaine qui est submergée par l'americaine. à déconseiller aussi aux amateurs de plages longues et calmes des hotels de république dominicaine ( ps: rien a voir avec le viva beach a bayahibe en republique dominicaine, deux fois testé et superieurement incomparable).

si vous avez des questions je suis a votre disposition.
Retour de l'hôtel Vitalis Garden Beach Resort English translation pending
by Tournelsol · 2006-03-26 · 7 replies
bonjour,

je suis revenu hier du vitalis garden beach resort (anciennement le hacienda) et je peux vous affirmer que j'ai fait un magnifique voyage!!!!

Moi aussi j'étais craintive car les commentaires que j'ai reçu sur cet hôtel étaient plutôt negatifs... Mais rassurer vous moi je n'ai que de bons commentaires à vous transmettre.

Premierement le vol avec zoom airlines, service agréable, personnel souriant et bilingue ils sont à l'écoute de nos besoins. Arrivé à peurto plata il y avait au moins 15 autobus voyageurs et un minibus de go travel avec des représentants. Mon bus étais le minibus donc j'avais encore plus peur.....mais en arrivant à l'hôtel l'acceuil était chaleureuse le chek in très rapide. Prévoir un 20$us pour le coffret de sureté car ce n'est pas inclus. Etant donné que le site est grand il y a des portiers qui transporte nos bagage et nous indique l'emplacement du buffet, piscine, resto, comptoire pour les serviettes et bien sur l'emplacement de la hutte9votre chambre) etc.....

Claudine notre représentante de go travel à destination est très gentille et compétente, elle répond à nos questions et est vraiment très disponible pour nous (contrairement à ce que j'avais eu comme commentaires sur le forum).

L'hôtel: Les huttes sont sympathiques (chambres) de bonne grandeur avec un choix de lit king ou 2 simples. L'air climatisé et ventilateur (si vous n'avez pas la commande de l'air climatisé faites-en la demande à la réception et vous l'aurez le lendemain).Certaines huttes n'ont pas de vitre au fenêtres, juste des volets(la mienne n'avait pas de fenêtre et je pensait voir des bestioles pas du tout il y avait des moustique et apres avoir mis du off sur les volets mon problème à été régler) La propreté c'est bien dans l'assemble, les serviette changé tous les jour et le ménage de la chambre fait tous les jours. Pour ce qui est des bestioles c'est evident qu'il y en a plus que dans nos maison, moi j'ai vu 1 petit lézard dans ma chanbre et des fourmis, rien de plus et pas de fourmis en quantité énorme non plus. Les petits sentiers pour se promener dans le mini vilage des huttes sont très agréable beaucoup de verdure, de plante et le soir sont très bien éclairer. Il y a 2 piscines, la première près du bar et du resto principale (où il y a le buffet) assez grande, pas trop achalander avec un bar et un coin pour jouer au volley ball, il y a de la musique . La deuxième situé juste un peu plus bas près du restaurant zorro, beaucoup plus tranquille et un peu plus petite et peu achalander. Pour ce qui est de la bouffe, le buffet est correct beaucoup de variété, il y à toujours un plat de poulet, porc, boeuf, légumes, pommes de terres et pâtes don il y en a pour les goûts. Le restaurant à la carte indochine est vraiment excellent😛par contre le restaurant de fruit de mer The blue lagoon est plus ordinaire, mais pendant le jour il est super (c'est l'endroit ou vous pouvez manger au dîner et pendant la nuit il est juste à coté de la plage). Le bar près de huttes ferme vers 11h00 ou 12h00 et après c'est le bar près de la plage qui est ouvert. Pour ce qui est de l'animation c'est la partie qui est un peu ordianire il n'y a pas beaucoup d'animation et les spectacles le soir ne sont pas tous très divertissant. Le site est très grands, donc très agréable si vous aimez la marche comme moi. Je vous conseille de vous apporter une lampe de poche car lorsqu'il y a de la pluie les pannes de courant sont fréquentes (peu longue généralement)

La plage: Elle est situé à +-5 min de marche en passant par l'hotel voisin qui est le "hacienda tropical" votre hotel étant le "hacienda garden" il y a des chaise longue en grande quantité, donc pas nécessaire d'aller en réserver le matin très tôt. La plage est très belle pas très longue, les vagues sont géniale lorsque la mer est haute, lorsqu'elle est basse et pres de la colline la mer est calme. L'eau est d'un beau bleu parfois turquoise et les sable est brun pâle

Sur 7 jour j'ai eu 1 journée de pluie et le jour la température était de 29 à 32 donc vraiment très confortable, le soir par contre j'avais besoin d'un chandail plus chaud.

J'ai fait un très beau voyage, l'hôtel est confortable, ce n'est pas un palace, mais c'est correct ne vous en faites pas. Je pense que j'ai fait le tour si vous avez de questions n'hésitez pas !!!!!

Bon voyage😉

Christine
Retour de l'Iberostar Cayo Guillermo English translation pending
by Franjoh · 2006-03-25 · 9 replies
Salut à tous,

7 jours francs de beau temps et un océan turquoise. Chanceux, pas beaucoup de vent dans ma semaine et aucun nuage. Très bel hôtel et nourriture très varié et très bonne. Structure des édifices à 3 étages et jardins luxuriants et superbes piscines. C'est la plus belle plage car elle est plus large et le sable est plus doux que devant tous les autres hôtels. Au Sol, c'est le seul endroit où vous pouvez vous baigner à perte de vue sans algues mais la plage est courte et à marée haute, ils sont vraiment cordés un à côté de l'autre. Chacun ses petits points positifs et négatifs. Ceux qui aiment marcher sur la plage serons choyés. Pour les spectacles, rien d'extraordinaire, tu fais le party avec les québécois que tu rencontres. Côté nourriture, excellent. Les deux restos à la carte sont très très bien. Le Sol, le Mélia et l'Iberostar sont tous très bien. Je les recommande tous les trois. Comme je disais, chacun son cachet. Les excursions sont bien aussi. Tu peux sortir du site sans problème si le coeur t'en dis. C'est super intéressant de sortir pour vous rendre sur l'Ile principale de Cuba et d'y voir les gens du pays. Si vous voulez d'autres détails, ne vous gênez pas.

Jo
Conseils pour cinq jours dans le sud de la Thaïlande? English translation pending
by Natasha777 · 2006-03-22 · 16 replies
coucou!!

Mon ami et moi sommes entrain de prévoir un voyage pour fin mai: 9jours vietnam et on continue avec 2 nuits à Bangkok et ensuite pour finir nous avons 5 jours on l on voudrait se reposer sur des plages 😇..on hésite : est ce que phuket vaut vraiment le coup? on voudrait passer 2 nuits sur l île de phi phi mais on ne trouve pas de petits hotels avec max 20 chambre ou bungalow en bord de plage avec du confort..on ne trouve que de gros hotels..est ce que qlq un connait une petite adresse? une agence nous a proposé d aller ds des bungalow à Koh jum qui sont reellement superbes et à un prix interessant mais on a vraiment peur de s ennuyer la bas car on est réellemnt coupé du monde, les excursions aux autres iles sont compliquées ...

on est sur de vouloir aller 2 nuits à Kho pho phi mais après on arrive pas à se decider... merci pour l help!! 😉
Ce qu'il faut savoir sur le Bénin! English translation pending
by Coolno · 2006-03-20 · 11 replies
Bonjour!

Voilà quelques infos pour vous! la ville de Parakou, le nom Parakou vient d'un mot Dendi qui signifie " La Ville de tout le Monde ". Parakou est à coup sûr la ville la plus diverse du Bénin, avec un grand mélange de plusieurs ethnies du pays : Bariba, Dendi, Somba, Fon, Goun, Mina, Dita Mari, Berba, Zarma, Ibo, Yoruba, Nagot, Haoussa, Kabrais, Warma, Peulh et Touareg. Cette diversité d'ethnies est agrémentée par les nombreuses variétés d'excellents repas qui sont préparés ici.Une ville environnée de beautés naturelles et touristiques telles que les chutes de koudou, Nikki et les villages de Tourou et de Gnou, renommés pour leurs poteries. C'est une ville cosmopolite et un centre touristique avec ses larges rues ombragées et la place Tabera.Elle est dotée d'une piste d'atterrissage, des hôtels et des restaurants.On y rencontrre fréquemment les fameux cavaliers Baribas, célèbres par leurs fantasias endiablées, annoncées par de longues trompettes.

Parakou est un centre d'excursions pittoresques dans une zone giboyeuse : Nikki, Tchaourou, Béttérou, Ouari Maro.Partout il est possible de complèter la randonnée automobile par une promenade à cheval.

Les Attractions Le Musée de Plein Air

C'est un intéressant musée, quoique petit, de l'histoire Bariba et Peulh. La visite guidée est intéressante et recommandée. Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou

La demeure de l'aimable roi Bariba de la localité est située en descendant la pente à partir du musée, à portée de vue du Grand Marché (cherchez là où se trouvent deux grands baobabs dehors). Le Centre Culturel Français

Le Centre Culturel Français est une bonne source d'informations touristiques qui organise souvent des cours, des séances de projections cinématographiques et d'exposés. On y trouve également des terrains de tennis et de basket de plein air. Le Centre Songhaï

Cette ferme organique expérimentale est un lieu intéressant pour ceux qui s'intéressent à l'écologie ou à l'agriculture. Situé à quelques kilomètres de Parakou, il offre une variété de produits végétaux pour la vente (tels que le lait de soja) et tire également une légitime fierté des services de télé-centre qu'il organise à l'intention de ceux qui veulent envoyer et recevoir du courrier électronique.

Informations d'ordre général Coût de transport à partir de Cotonou :

Il y a deux principaux moyens de transport pour se rendre à Parakou : les taxis de brousse et le bus. Le taxi-brousse coûte environ 7 000 F CFA. Vous pouvez également y aller par le moyen sûr du bus Africa Lines qui ne coûte que 6 500 F CFA. Par taxi, le voyage dure environ 5 heures. Par bus, il dure environ 7 heures, s'il s'arrête en cours de route. Il y a également le train qui quitte Cotonou et dont le billet de deuxième classe coûte 4 500 F CFA. Ce moyen de transport est le meilleur si vous n'êtes pas pressé, car le voyage Cotonou-Parakou peut prendre jusqu'à 11 heures. Toutefois, quoique long et quelque peu inconfortable (ce n'est pas climatisé) le train offre aux touristes une expérience inoubliable. Vous verrez des images vivantes de la campagne, et à chaque arrêt de train, il y a des vendeuses qui viennent dans le train vous vendre diverses choses et qui sont très amusantes. La première classe est plus confortable et il y a également des trains-couchettes la nuit. Si vous avez assez de temps et d'intéressants compagnons de voyages, le train constitue une expérience unique et tout à fait recommandée.

Meilleure période pour la visite L'harmattan de décembre en février, est le temps le plus confortable qui permette d'éviter les températures extrêmes. Lorsque l'on veut prendre part aux festivités locales, la Tabaski, fête musulmane célébrée avec des sacrifices rituels consistant à égorger des moutons et à faire cuire leur viande a généralement lieu en mars. Il y a également une fête du vodoun au printemps, mais la date n'est pas du tout régulière.

Les Marchés de la Place Parakou compte trois grands marchés. Le tout premier est le grand marché ARZEKE, situé juste au centre de la ville non loin de l'auto gare, de l'ECOBANK et de l'Hôtel de Ville. Il compte entre 500 et 1 000 vendeurs et vendeuses qui vendent tout ce que vous pouvez imaginer. Des pagnes, des articles en coton, des cassettes et des CD d'artistes locaux et étrangers, des ustensiles de cuisine, des épices locales des fruits et du " wagashi " (le fromage obtenu à partir du lait de vache et considéré comme une spécialité du Nord Bénin). Le marché DEPOT, situé près de la gare ferroviaire. On y trouve souvent des produits alimentaires y compris presque tous les fruits et légumes et un excellent " wagashi " sans oublier que vous pouvez acheter également des calebasses et des paniers.

Le marché GUEMA, plus petit que les deux précédents est situé près de l'Eglise de Guema sur la route de Malanville. Les résidents font ici leur choix de viande de bœuf. On y trouve également beaucoup d'articles fabriqués par les Peulh tels que les chapeaux à large bord, etc. Si vous avez envie de déguster les produits de brasserie locale, dirigez-vous vers le marché Kilombo connu pour son " Chouk. " Ce petit marché créé par les Somba de l'Atacora a lieu tous les dimanches à partir de 10 heures. Il est situé dans un quartier idyllique appelé Albarika. Le marché un assemblage de cabanes, offre deux produits : divers types de bière locale fabriquée à partir du mil appelée " Choukoutou ", les visiteurs la désignent par " Chouk " et de la viande de porc. La plupart des autochtones qui viennent à ce marché consomment de grande quantité de ces deux produits. Vous pouvez vous retrouver dans une cabane, sans parler cette langue, ce qui rend la conversation très intéressante et très joyeuse.

Itinéraire: Cotonou, Abomey, Dassa-Zoumè, Savè, Kandi et enfin Parakou...

Une fois à Cotonou, je vous conseillerai de visiter le Centre Artisanal, le Marché Dantokpa, les Plages de Cotonou, la Vie Nocturne - Les Divertissements et les restos etc... Abomey: Le Musée historique royal d'Abomey, La visite de la cité " La Route du Danhomè, La Place Goho, Les courses commerciales, Marché local etc... Dassa-Zoumè: Les Attractions - " Les collines ", Formations rocheuses, La Grotte, La Visite au Roi de Dassa et le marché local etc... Savè on y trouve : Le ''Oké/OYI-Amon'' : colline produisant du beurre à vertu thérapeutique, Le ''Oké/Adjabgo'' : lieu sacré, siège des divinités Tchabè, Les mamelles : Colline ayant la forme des mamelles d'une jeune fille, La danse Guèlèdè, genre oral récemment inscrit au patrimoine mondial intangible. Dans le cadre du ayonnement de ce genre oral, une maison de ''Guèlèdè'' sera construite à Savè pour la recherche, la documentation l'information, la formation et l'animation, Le Palais royal (qui sera bientôt rénové). Kandi :Les Eléphants de Alfakouara, Les Chutes de la Sota et les Marchés etc... Parakou :Le Musée de Plein Air, Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou, Le Centre Culturel Français, Le Centre Songhaï et enfin les Marchés de la place..

Vive le Bénin nouveau!
Hôtel Sol Cayo Santa Maria English translation pending
by Frank2605 · 2006-03-19 · 8 replies
bonjour ! j, aimerais savoir comment est cet hotel, point de vue plage, nourriture, si vous avez aimé votre séjour, etc... y a t-il des excursions intéressantes a ne pas manquer a Santa Maria ? y a-t-il de la plongée sous-marine ( avec bouteille...) ? merci a l'avance !! francois
Recherche un titre d'une chanson de l'hôtel Flamenco Bavaro à Punta Cana English translation pending
by Jpjo · 2006-03-18 · 11 replies
Lors de notre séjour à punta cana en mars 2005 à l'hotel Flamenco Bavarro, nous entendions une chanson très entrainante qui contenait les parloes "solo tu" mais nous ne connaissons pas ni le titre ni même l'auteur. Dans l'attente d'une réponse, nous vous remercions d'avance. A BIENTOT JPJO🙂
Hôtel Club Kawama à Varadero English translation pending
by Raf841 · 2006-03-16 · 25 replies
Départ le 02/04/2006, qui sera de la partie ?😎
Français expatrié au Maroc English translation pending
by Cacahuete95 · 2006-03-14 · 43 replies
bonjour à tous,

Je me permets de poster ici les "1001 questions" que je me pose pour faire avancer mon projet de quitter la france pour aller vivre au maroc.

AUSSI PAR AVANCE UN GRAND MERCI A TOUS CEUX QUI VOUDRONT BIEN M'APPORTER DES REPONSES, NOS AMIS LES MAROCAINS SONT LES PREMIERS SOLLICITES.

Je me permets de numéroter les questions, ainsi vous n'avez qu'à choisir dans le lot pour ce que vous pouvez.

1°) Pour devenir résident français au maroc : quelles démarches, quelles obligations, quels délais surtout ?

2°) J'ai lu à plusieurs reprises qu'il fallait des revenus, les revenus locatifs sont ils considérés comme tels ? Et vaut il mieux les déclarer en société ou en tant que particulier ?

3°) Si on ne travaille pas mais qu'on a ces revenus locatifs est ce que cela suffit ou pas pour avoir le droit de vivre au maroc ?

4°) Pour les résidents étrangers y a t'il un nombre limité d'achats immobiliers ?

5°) Quel est le temps d'attente pour l'achat d'un bien (délais administratifs entre la signature et la remise des clefs)

6°) Quelle est l'imposition sur les propriétés (appartements) ? Et sur les revenus de ces propriétés ?

7°) En cas d'achat d'un bien immobilier en résidence principale puis de revente dans l'année y a t'il taxation, imposition sur l'éventuelle plus-value ?

8°) Et même question pour résidence secondaire ?

9°) Si on fait un commerce, cela remplace t'il le revenu obligatoire ?

10°) Un virement permanent de la France vers le maroc (environ 300 euros/mois) peut il être considéré comme revenu ?

11°) Quel revenu minimum est à prévoir pour un couple + 3 enfants (hors frais de scolarité) pour vivre "bien" ?

12°) Y a t'il des formalités de douane et/ou administratives, des restrictions pour ramener nos affaires (meubles, vêtements...)?

13°) Combien de temps faut il compter pour faire venir un container et par quel organisme ?

14°) Quelle est selon vous le meilleur endroit pour vivre au maroc parmi les grandes villes (sauf casablanca, je n'ai pas accroché) ?

15°) Enfin, comment se porte le marché immobilier (locatif) ?

16°) Quelles villes sont les + demandées (rabat, casablanca, marrakech, tanger, agadir) en location longue durée ?

17°) Quel type d'appartement est le + recherché : Studio, f1, f2 ou f3 ?

18°) Enfin, quel est le prix moyen de location pour : un studio, un f1unf2un f3 dans les 5 villes : rabat, casablanca, agadir, marrakech, tanger ?

Merci beaucoup pour toutes vos réponses et votre aide, je ne manquerai pas de répondre à chacun d'entre vous.

Cacahuete95
Nouvelle-Zélande 2005 English translation pending
by Dimitri75 · 2006-03-06 · 3 replies
Nouvelle-Zélande : du 6 au 29 Octobre 2005

Jour 1 - Jeudi 6 Octobre.

Nous atteignons l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle à 9 heures 30 et nous dirigeons vers l’aérogare 2C, où nous pouvons enregistrer nos bagages sans attendre, en zone 6. L’agent de comptoir a la gentillesse de nous attribuer les places de notre choix, et ce jusqu’à Auckland ; et enregistre les bagages de bout en bout. Éspérons qu’ils arriverons à bon port et en même temps que nous. À midi, les passagers du vol Air France 264, annoncé à l’heure, sont appelés à embarquer. Nous sommes ravis, car tous les autres vols ( New York, St Petersbourg... ) sont retardés en raison de l’épais brouillard qui sévit sur le Val d’Oise ce matin. Mais la satisfaction sera de courte durée, car le Boeing 777 au contact de la porte C80 ne sera pas le nôtre... La passerelle nous conduit en effet sur la piste, où un bus nous attend. Nous rejoindrons donc notre avion après un interminable “tour” de la zone aéroportuaire. A 13 heures 30, il est là, devant nous, F-GSPY nous attend. Il s’agit du 395ème triple 7 à être sorti des chaînes d’assemblage de Boeing à Seatle. Il a été mis en service par Air France le 2 Avril 2002. A 14 heures 45, soit avec une heure et demie de retard, notre biréacteur s’élance enfin. Nous sommes installés rangée 35, sièges A et B, au niveau de l’issue de secours. Nous survolons tour à tour la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède, l’Estonie et la Russie. Nous dormerons ensuite la quasi totalité du vol pendant l’interminable survol de la Sibérie. Il convient d’avancer nos montres de 7 heures pour nous régler sur l’heure de Séoul. Il est donc minuit.

Jour 2 - Vendredi 7 Octobre.

Nous survolons Ulan Bator, puis Pékin, lorsque l’on nous apporte notre petit déjeuner. Nous nous posons sous une pluie battante à 8 heures précises à Inchéon, avec une heure de retard. Nous passons rapidement le filtre de police, puis la douane, et, à la sortie de l'aérogare, prenons place à bord d’un “limousine bus” de Korean Air, en direction du centre ville. Mais Séoul est une capitale densément peuplée, et la pluie n’aidant en rien, des embouteillages monstres nous ralentissent. Nous arriverons à 10 heures 30 à la gare de Séoul. Nous n’avons prévu ni parapluie, ni imperméable pour cette journée : ils sont dans nos bagages enregistrés. Malheureusement bien convaincus que nous ne verrons pas grand chose de Séoul compte tenu des conditions météorologiques, nous achetons un parapluie au grand magasin “Galleria” jouxtant la gare, puis partons à l’aventure. Direction, le marché de Namdaemun. En chemin, nous apercevons la Porte Sungnyemun, ancienne barrrière délimitant le centre. De saisissants contrastes nous interpellent au gré de notre promenade. De grandes avenues à deux fois quatre voies de circulation sur lesquelles se font face de larges trottoirs, des banques, des grands magasins, des hôtels de luxe ; et des rues adjacentes ressemblant plus à des “souks”, à la limite du bidonville. La voilà, la société capitaliste à deux vitesses. Nous voici à présent au marché de Namdaemun, où les gadgets et la fripe “made in Korea” tiennent le haut du pavé. C’eut été passionnant de déambuler dans ces ruelles, s’il avait fait beau. Mais là, même avec un parapluie, cela relève plus du calvaire. Nous sommes trempés. Nous marchons encore jusqu’à l’hôtel de ville, en traversant une galerie souterraine, puis après être passés devant la banque de Corée, nous engouffrons dans le métro. Des quais centraux, une signalisation fiable et lisible, une propreté à toute épreuve et une rigueur sans failles. Voilà pour l’impression laissée par ce métro. Résignés, nous regagnons l'&éroport d'Inchéon. Nous allons déjeuner dans une cafétéria-self, un “all-you-can-eat” sud-coréen. Rassasiés, nous allons alors jouer les globe trotters en transit en nous allongeant sur des banquettes pour dormir un peu. Il n’est que 16 heures. A 18 heures, nous repassons la douane, puis errons en zone hors taxe, où les prix ne se montrent pas aussi attratctifs qu'escompté... Notre vol est annoncé à l’heure, pour 21 heures 10, avec un embarquement en porte 23 à 20 heures 40. A 20 heures 40 très précises, l’embarquement débute, mené de main de maître et de fer par le personnel de Korean Air. Du travail de pro. Impressionnant. Une rigueur et une organisation "perlée" qu’il serait bon de transposer en Europe. Nous prenons place à bord du Boeing 777 immatriculé HL-7714, mis en service en Juillet 2002 ; dans lequel nous sommes accueillis par une nuée de créatures mi-fées, mi-anges : les “libellules” de la Korean, magnifiques hôtesses, appretées et tirées à quatre épingles. Du grand art. Les deux cent passagers ayant pris place dans le temps imparti, le bel oiseau bleu s’élance, à l’heure, soit à 21 heures 10, pour Auckland.

Jour 3 - Samedi 8 Octobre.

Avançant de nouveau notre montre de quatre heures, il est une heure du matin passé en Nouvelle-Zélande, et nous dormons tant que nous pouvons, entre les repas -coréens- et les collations, durant ces 11 heures 20 de vol. A 11 heures 30, nous apercevons les terres du Northland. Puis après avoir contourné Auckland par l’est, et malgré un vent très fort, le 777 se pose sur la piste. Il est midi 45, et nous sommes enfin en Nouvelle-Zélande ! Nous passons rapidement les formalités de police, puis récupérons nos bagages. Skyteam a tenu ses promesses avec l’enregistrement de bout en bout. Reste à présent la douane, où nos bagages passent aux rayons X, car aucune substance végétale ou animale ne doit rentrer. Ils inspectent même les semelles de nos chaussures pour déceler la présence éventuelle de terre ! Nous attendons ensuite la navette-bus gratuite qui doit nous conduire au dépôt d’United Campervans. Les hôtesses d’accueil d’United nous expliquent que nous aurons droit à un véhicule neuf, 200 km au compteur. C’est un Fiat Ducato 2, 3 l Dti, tout équipé. S’en suit la démonstration -en anglais- intérieure ( lit, table, douche, chauffage...), et extérieure ( raccordements, électricité, gaz, eaux usées...). Nous pouvons enfin prendre la route, avec notre “maison sur notre dos”. A nous l’aventure !!! Première direction, le supermarché, afin d’effectuer quelques provisions alimentaires chez “Foodtown”, la chaîne de supermarchés locale. Il est trop tard pour visiter “Rainbow’s End”, le parc d’attractions prévu au programme. Nous le caserons sur la journée de mardi. Nous choisissons d’aller pour l’heure au camping de Manukau, labellisé “Top 10 Holiday Park”. Un accueil tout gentil nous est réservé par une demoiselle d’environ 12 ans. Nous achetons la carte “Club” qui nous donnera droit à 10% de remise chaque jour. Vient ensuite l’heure de notre installation dans le camion. Il est 20 heures, nous nous allongeons, tirons les rideaux et procédons à l’extinction des feux.

Jour 4 - Dimanche 9 Octobre.

Réveillés à 7 heures, nous quittons les lieux pour le centre-ville d’Auckland. Nous constatons tout d’abord qu’il doit être très difficile de stationner ici avec le Camping-Car. Afin de nous rendre au “monde sous-marin de Kelly Tarlton”, nous empruntons Tamaki Drive, la “croisette” d’Auckland, puis après quelques prises de vue de la baie et des innombrables embarcations ammarées là, débutons la visite de “l’Antarctic Encounter”. Nous achetons deux “Auckland Superpass”, donnant l’accès aux principales attractions de la ville. Ce “ Kelly Tarlton’s Center” nous rappelle au niveau du concept Sea World, en plus petit, certes, mais à taille humaine. La visite est divisée en trois parties, la première étant un circuit en véhicule monorail autour de la banquise. C’est une rencontre de très près avec une colonie de manchots. Après avoir traversé la reconstitution du camp de Scott, un explorateur anglais parti de Nouvelle-Zélande en 1910 pour atteindre le pôle sud, nous arrivons à la nouvelle attraction de ces lieux : “StingRay”. Il s’agit d’un immense bassin dans lequel s’ébattent quelques raies manta monumentales. Ensuite, nous prenons place sur un tapis roulant pour une ballade en vision sous-marine. Le tunnel de plexiglas qui nous entoure nous permet d’observer requins et autres poissons en toute quiétude. Nous reprenons le véhicule à onze heures, en direction de l’Auckland Domain, un très vaste parc en plein centre ville, qui abrite en son sein le Museum d’Auckland. Une longue visite qui s’articule sur trois étages : ce “War Memorial & Museum” présente l’histoire d’Auckland autour de trois thèmes : les peuples du pacifique, l’histoire naturelle, et les guerres. Visite très instructive et même en certains points passionnante. Nous repartons en direction du centre, afin de poursuivre les visites à pied. Il est très difficile de trouver des places de stationnement, mais trouvons toutefois une place sur Aotea Square. Nous débutons notre visite pédestre par l’hôtel de ville et Queen Street, la principale artère commerçante d’Auckland, puis nous dirigeons vers le port. Le “Ferry Terminal” se dresse devant nous, puis nous allons faire un tour du côté du “Viaduct Bassin” ( théatre de l’épisode du Rainbow Warrior, coulé en ces lieux par les services secrets français en 1985...), et le “Village de l’America’s Cup”. Nous revenons sur “Custom’s Street”, où l’ancienne douane, l’un des plus beaux monuments d’Auckland, a été reconvertie en centre commercial de luxe. Nous remontons à présent Albert Street jusqu’au complexe “Skycity”, ville dans la ville, où outre la Skytower, édifice de 325 mètres, tenante du titre de “plus haut monument de l’hémisphère sud”, nous trouvons un immense casino, hôtels, piscines, centre de conférences, restaurants... Nous montons au sommet de la tour, en ascenseur panoramique dont le sol est vitré, puis découvrons Auckland “vu du ciel”. Comme à Toronto il y a trois ans, le “Skydeck” s’avère être un poste d’observation qui permet d’avoir “les pieds dans le vide”, sur des surfaces vitrées : sensations garanties ! Les visites prévues à Auckland touchant à leur fin, nous jetons un coup d’oeil sur l’itinéraire à suivre pour quitter Auckland, et c’est le départ pour Orewa, point de chute de ce soir. Nous trouvons facilement le “Top10 Holiday Park”, un camping 5 étoilles où nous dormirons.

Jour 5 - Lundi 10 Octobre.

Nous partons aujourd'hui en direction de Whangarei. C’est la capitale du Northland, la ville la plus peuplée du “grand nord”. Le principal centre d’intérêt de cette ville sont ses chutes, d’une centaine de mètres. Nous stationnons à proximité, puis effectuons le circuit balisé qui fait le tour des dites chutes. Plusieurs points d’observation jalonnent le chemin : du haut, de côté et d’en bas, avant de revenir au parking en traversant la forêt tropicale. La végétation est dense et luxuriante. Nous mettons à présent le cap sur Paihia-Waitangi, siège de nos visites du jour. Waitangi, tout d’abord, site historique de Nouvelle-Zélande par excellence, puisque c’est ici qu’en 1840 fut signé le traité de paix entre la couronne britanique et le peuple maori. Nous arrivons à Waitangi après avoir traversé Paihia, véritable station balnéaire, et un long pont à sens unique. Le site est merveilleusement bien entretenu et mis en valeur. Ce qui nous permet d’accéder à la “Whare Waka”, un “Pa” protégeant un canot de guerre maori pouvant accueillir cent guerriers. Un sentier pedestre nous conduit au “Flagstaff”, immense mât porte-drapeau où les membres du gouverrnement assistent à une cérémonie annuelle le jour du “Waitangi Day”. Face à nous, “Treaty House”, le demeure dans laquelle le capitaine Hobson reçu les maoris et leur fit signer le fameux traité. Enfin, “Te Whare Runanga”, la maison commune maorie, véritable oeuvre d’art, dans laquelle nous pénétrons déchaussés. Ravis de cette visite émouvante et chargée d’histoire, nous retournons à Paihia, afin de préparer la “grosse” activité de l’après-midi : la découverte de la baie des îles, l’observation des dauphins, et tenter de nager avec eux ! Nous déjeunons sur le ponton, face au “Discovery IV”, le catamaran jaune sur lequel nous passerons l’après-midi. Dès l’embarquement, nous mesurons l’étendue des difficultés qui nous attendent, notamment à cause de la barrière de la langue, rendant quasi-incompréhensible les consignes de l’équipage. Nous sommes onze passagers. Très rapidement, le bateau atteint une zone en plein océan Pacifique, peuplée de dauphins. Ils sont là, sous nos yeux, à s’ébattre joyeux dans l’eau. Ils jouent et nous amusent aussi. Nous sommes quelques uns à avoir envie de les rejoindre, quatre hommes, très exactement. Une fois la combinaison enfilée, le masque et le tuba appliqués, et les palmes chaussées, nous devons nous jeter à l’eau, et avancer vite vers les dauphins. Mais l’eau est froide, 15 °C tout au plus, et les vagues rendent la nage difficile en plein océan, à une cinquantaine de mètres du catamaran, en “buvant la tasse” à chaque vague, tout en étant à bout de souffle... De retour sur l'embarcation, nous profiterons de vues magnifiques sur la baie des îles, en s’approchera de fameux trou dans les rochers surnommé “Hole in the rock”. De retour à Paihia, il est 17 heures, et après avoir efffectué un plein de gasoil, nous irons passer la nuit à Kerikeri, à une vingtaine kilomètres de là.

Jour 6 - Mardi 11 Octobre.

Nous partons pour le “Far North”, la péninsule d’Aupori. Des paysages magnifiques nous attendent. Pas de visites à proprement parler pour aujourd’hui, mais la découverte en profondeur du Northland. Nous approchons de “Ninety Mile Beach”, une longue et interminable plage d’une centaine de kilomètres, praticable par les voitures à marée basse, mais interdite pour nous. Le vent souffle fort, mais nous arpentons tout de même, à pied, la dune pour aller fouler le sable immaculé de cette plage. De retour au camping-car, nous mettons le cap sur Kaitaia, la “ville” du grand nord. Ensuite, nous partons en direction de la Kauri Coast, ainsi nommée en raison de la Waipoua Forest qu’elle traverse, forêt abritant les traditionnels arbres “Kauri”. Il est prévu de rejoindre le village de Rawene avec une traversée d’une rivière en bac. Mais, chose imprévue, le service du ferry est “unaivailable” du 5 au 15 octobre. Pas de chance ! Nous devons poursuivre notre route en efffectuant un long détour, dont quelques kilomètres sur une piste boueuse non goudronnée, sous la pluie... le tout sans dépasser les 20 km/h ! Mais l’arrivée dans la Waipoua Forest relèvera de l’enchantement. Pur. La végétation est reine, et les arbres sont rois. Le roi de la forêt, c’est le Kauri ; dont le plus ancien se trouve soudain là, devant nous. Il a deux mille ans, et il est de dimensions impressionnantes et hors du commun. Nous sommes à la fois abasourdis et ravis. Nous repartons à présent en direction de Dargaville, bourgade industrielle, réputée pour sa culture de la patate douce, Dargaville où nous remplissons le réservoir de carburant. Nous n’atteindrons pas Auckland comme prévu ce soir, et décidons de retourner dormir au Top Ten d’Orewa, comme il y a deux jours. Au programme demain, dernières visites à Auckland.

Jour 7 - Mercredi 12 Octobre.

Nous prenons un peu le temps ce matin. Avant de partir pour Auckland, la réceptionniste du camping nous explique que jusqu’à 9 heures, le trafic est “busy” jusqu’à Auckland. Mais qu’à cela ne tienne, nous décidons de braver les embouteillages. Et sans trop de problèmes ( ce n’est pas l’A86 non plus !!! ), nous franchissons “l’’Harbour Bridge” et arrivons au port d’Auckland pour 9 heures. Après avoir stationné le camping-car, nous nous dirigeons vers le National Maritime Museum. Une visite bien agréable, chaque pièce offrant l’opportunité de découvrir de nouveaux bateaux, ferrys, canoes, maquettes, toiles... Bref, toute l’histoire maritime du pays est ici expliquée, sur deux étages d’expositions. Nous pouvons même visiter un ancien bâtiment de guerre désarmé et ammaré dans le port. Ensuite, nous allons faire un peu de shopping à DFS Galleria, la grande boutique de luxe hors-taxes sise dans l’ancienne douane. Nous reprenons ensuite le camping-car pour partir à la découverte de la banlieue d’Auckland, et notamment “One Tree Hill”, colline-espace vert faisant désormais office de parc urbain, mais jadis chargé d’histoire et de luttes sociales. Nous roulons à présent sur la “Great South Road” jusqu’au parc d’attractions “Rainbow’s End”, une sorte de “Parc Astérix”, mais très peu fréquenté, ce qui permet de ne pas attendre aux attractions. Nous essayons tout d’abord “Log Flume”, descente de chutes d’eau en rondin de bois ; puis tenterons le “Power Surge”, sorte d’araignée virevoltante et retournante, défiant la gravité, certes de courte durée, mais à fortes sensations . Un peu de repos ensuite sur des bateaux-bouées à moteur, d’où nous ressortirons un peu “wet”. Nous allons après faire un tour de chariots de mines d’or, très agréable. Enfin, nous essayerons le roller coaster qui, outre un double grand huit, opère un virage en vrille exténuant. Nous terminerons par un peu de Karting... Nous quittons à présent Rainbow’s End pour le supermarché Food Town d’en face, où nous effectuons quelques provisions. Puis, c’est l’heure du grand départ d’Auckland, pour le sud et l’aventure. Nous mettons le cap sur la péninsule du Coromandel. Une agréable heure de route sur les nationales 1 et 2, où nous sommes de moins en moins nombreux. Puis débute la route 25, la route du Coromandel. Et là, c’est un enchantement. Passé Thames, la magie opère : à gauche, nous longeons l’océan, le soleil entame sa descente et les paysages sur notre droite sont grandioses. Régulièrement, nous faisons de petites pauses pour admirer un tel “tableau”. Nous ne cessons de la répéter : c’est magnifique ! Nous arrivons ensuite à Coromandel Town, et regagnons le Top 10 de “Shelly Beach”, où nous passerons la nuit dans ce camping donnant directement sur la plage, et dans lequel nous rencontrons deux français avec lesquels nous ferons un brin de causette.

Jour 8 - Jeudi 13 Octobre.

Étant déjà sur place, nous n’avons pas besoin de partir trop tôt ce matin. Une fois prêts, nous nous rendons au “Driving Creek Railways”, qu’un céramiste passioné de chemins de fer à construit dans les années 70 et 80, où nous effectuons une ballade d’un heure en petit train, sur voie étroite, au milieu de la verdure et bénéficiant de superbes points de vue sur la baie du Coromandel. Nous passons tour à tour dans des tunnels, sur des ponts, dont un à double niveau, et à maintes reprises, rebrousssons chemin pour prendre de l’altitude. Enfin, un panorama exceptionnel s’offre à nous. Photos de rigueur, malgré la pluie, qui a repris ses activités “quotidiennes” et qui redouble d’intensité. Une fois de retour au camping car, nous poursuivons notre tour de la péninsule du Coromandel, par Whitianga puis Whangamata, où nous remplissons le réservoir de de gasoil. A Waihi, prend fin la route 25, et nous partons pour Paeroa sur la nationale 2, en longeant les Karangahake Gorges, nous offrant là encore de magnifiques décors. À Te Aroha, nous rentrons dans les terres, en direction de Matamata, où le réalisateur du film “Le Seigneur des Anneaux” avait planté le décor de la “Comté” dans les paysages verts fluo des alentours. D’ailleurs, un panneau “Welcome to Hobbiton” nous le rappelle. Nous retrouvons un peu de civilisation sur la route nationale 1 qui nous mène à Cambridge et Hamilton, deux villes typiquement “so British”. Nous apercevons le “Country Store” à Cambridge et effectuons un détour par les “Hamilton’s Gardens”, jardin botanique et parc urbain de la cinquième ville du pays. Enfin, c’est la descente vers le sud, en direction de New Plymouth, par la route 3. Une heure de route nous sépare des Waitomo Caves, que nous visiterons demain. Nous nous installons au Top 10, sis en face des grottes, pour la nuit.

Jour 9 - Vendredi 14 Octobre.

Réveillés à 7 heures, s’en suit le “grand nettoyage” : pour la première fois, il faut s’occuper du Camping Car. Vider les eaux usées, les toilettes, recharger de l’eau, et nettoyer l’intérieur et l’extérieur. Rien de plus simple à la “Dump Station”... À 9 heures, nous débutons la visite de Gloworms Caves, visite guidée de ces grottes de “vers luisants”. Une partie de la visite s’effectue en barque dans l’obscurité la plus totale. Le plafond est recouvert de millions de vers : nous avons l’impression d’être sous une rivière de diamants. Les secondes grottes au programme à Waitomo sont les “Aranui Caves”. Celles-ci, à trois kilomètres des précédentes sont plus “brutes de décoffrage”... On peut y prendre photos et vidéos des nombreux stalactites et stalagmictes. Nous reprenons le Camping Car à 11 heures en direction de New Plymouth. La route nationale 3 est bonne, et à 13 H 30, nous atteignons la capitale du Taranaki. Nous y effectuons un nouveau plein de diesel. S’en suit un rapide tour de ville, où nous en profitons pour effectuer un petit crochet par l’église Ste Mary avant de partir pour l’Egmont National Park, par le Cap Egmont, Opunake et les Dawson Falls, chutes que l’on observe au cours d’une randonnée d’une demi-heure en pleine forêt tropicale à la végétation luxuriante. Nous sommes ravis. Nous mettons le cap à présent sur Wanganui que l’on atteint après deux nouvelles heures de route. Il est trop tard pour emprunter le fameux ascenseur à plan incliné de Durie Hill, nous en ferons néanmoins l’ascenion à pied. D’en haut, un superbe panorama de Wanganui s’offre à nous. Wanganui a tout pour plaire, telle une ville de province proprette, aux nombreux commerces et restaurants, mais si, dans ce pays, tout est certes ouvert 7 jours sur 7, nous avons le regret de constater que la vie s’arrête passé 17 heures. Donc, contraints de stopper net nos visites pour aujourd’hui, nous allons passer la nuit au Top 10 de Wanganui River, où nous sommes acccueillis par une horde de moutons et de canards, mais avec un décor de coucher de soleil de carte postale. Nous dînons puis nous écroulons de sommeil.

Jour 10 - Samedi 15 Octobre.

À 6 heures, nous quittons Wanganui par la nationale 4 afin de rejoindre le plateau volcanique du Tongariro National Park. Passé le village du même nom, nous empruntons la route 47 où nous apercevons les premières fumeroles s’échappant du sol. Le lac Rotoaira s’étend sur notre droite, et laissons filer la station de ski de Whakapapa. Apparament, il y a encore de la neige, vu que les voitures qui s’y rendent ont les skis sur les toits... A Turangi, nous rechargeons du diesel dans le camion, puis regagnons Taupo. Superbe station de vacances, avec ses hôtels à touristes en bordure du plus grand lac de Nouvelle-Zélande. À la sortie de Taupo, nous faisons une pause aux Huka Falls, qui ressemblent plus à des rapides qu’à des chutes à proprement parler... Mais l’eau est d’un bleu turquoise limpide et clair et la puissance de l’eau est telle que les remous provoqués éclaboussent à plusieurs mètres. Nous empruntons à présent la nationale 5 en direction de Rotorua. Cette route est bordée de cratères volcaniques. La première “attraction” de la journée sera la visite du site thermal de Whakarewarewa. LA VISITE à ne pas manquer en Nouvelle-Zélande ! École de sculpture maorie, atelier de tissage, maison commune où nous assistons à un spectacle de chants et danses traditionnelles maories ; mais aussi un long parcours pédestre où l’on peut à loisir observer des bassins bouillonnants, des cratères en éruption, des geysers jaillissants, le tout dans une odeur de souffre persistante et omniprésente. Le geyser Pohutu jaillit sous nos yeux et ses projections atteignent 20 mètres de haut ! Nous découvrons même un petit cimetière traditionnel maori, où les défunts sont entreposées en hauteur, compte tenu de l’instabilité du sous-sol. Enchantés par cette visite, nous décidons de nous attarder à Rotorua, en poursuivant la journée au “Skyline Complex”, où nous empruntons des télécabines qui nous permettent de jouir d’un superbe panorama sur Rotorua, son lac, et ses environs. Le site offre une autre attraction : la descente en luge. Prise de vitesse maximale, et en avant les sensations ! De retour au centre-ville, nous nous installons au Top 10, et, sous la pluie, repartons pour le centre à pied. Nous décidons de nous offrir une séance au “Polynesians Spa”, consacrés “l’un des meilleurs centres thermaux au monde”. Nous profitons d’une piscine d’eau thermale à 40°, privative, pour trente minutes. Trente minutes de bonheur, seuls dans notre “baignoire” à ciel ouvert. S’en suit une douche froide pour remettre les muscles en place, puis nous quittons ces lieux enchanteurs... Nous terminons la journée par une ballade dans les Governments gardens, et ses orchidées ; suivie d’un repas au bord du lac Rotorua. À l’orée de la nuit, nous repartons pour le camping en traversant le Kuirau Park, un parc urbain plein de bassins de boue, d’eau bouillonante, de cratères et de fumeroles. De véritables paysages lunaires crépusculaires par endroits ! Demain, le "cap est" est au programme : nous serons parmi les premiers au monde à voir le jour et le soleil le Dimanche 16 Octobre 2005.

Jour 11 - Dimanche 16 Octobre.

C’est aujourd’hui que nous attend la plus longue étape de notre périple : 600 kilomètres pour rejoindre Napier, par le cap est. Levés à 5h30, nous quittons Rotorua par la route 30 en direction de Whakatane et Opotiki. Le jour se lève à peine, et il n’est que 7h30 à Hawaï... mais hier ! Personne d’autre sur terre que nous et les habitants de la région n’aura vu le soleil se lever aussi tôt ce jour ! Il n’est que 19h30 à Paris hier soir. Une fois sur la nationale 2, nous contournons Whakatane et stoppons quelques minutes à Opotiki le temps d’un pemier plein de diesel, puis nous partons pour East Cape par la route 35. Nous empruntons tout d’abord un pont ferroviaire, puis à hauteur du Cap Runaway, effectuons une pause devant l’église en bois de Rankokore, datant de 1894. La route est sinueuse jusqu’au cap est, à Te Araroa, où nous déjeunons en observant un “Pohutukawa”, un arbre à 22 troncs. Nous sommes face à la plage et toute l’immensité du pacifique s’offre à nous, derrière un ultime panneau indicateur “London, 18394 km”. Reprenant la route, à Tikitiki, nous apercevons l’église St Mary, de 1924, richement décorée. Puis, c’est l’arrivée à Gisbornne, plus importante ville de la côte est, avec 30000 habitants. Nous poursuivons notre long chemin pour les 200 derniers kilomètres nous séparant de Napier, ville rasée en 1931 lors d’un terrible tremblement de terre, et reconstruite selon la mode architecturale de l’époque, typiquement “Art Déco”. Nous l’atteignons à 18 heures. Après un rapide tour de ville en camion par le “town center” et “marine parade”, nous allons nous installer au Top 10 de “Kennedy Park”.

Jour 12 - Lundi 17 Octobre.

Après un réveil en douceur, nous quittons ce camping, véritable ville dans la ville, pour rejoindre Marine Parade, superbe avenue de bord de plage, ornée de palmiers. Première visite ce matin, l’aquarium national de Nouvelle-Zélande. Tout neuf, toute la faune marine du pacifique y est représentée. Nous avons même l’opportunité de voir un kiwi, et une reproduction de grotte de vers luisants. La fin de la visite a toutefois un air de déjà vu : tapis roulant dans un tunnel sous-marin... Nous stationnons ensuite le camion sur le parking du marineland, où le show n’est qu’à 10h30. En attendant, nous partons pour un tour pedestre du centre-ville : rues pietonnes, palmiers, architecture art-déco et bâtiments colorés. Direction à présent le marineland, qui abrite un “liliput railroad”, salle avec un immense train électrique. Le spectacle de dauphhins et d’otaries n’a rien d’exceptionnel, surtout après avoir vu Sea World. Nous quittons Napier à midi et rejoignons Hastings, où nous effectuons un plein de carburant. Direction, à présent, la nationale 2 : 300 kilomètres, avalés en un peu moins de quatre heures. Peu de paysages ébourrifants aujourd’hui... C’est donc l’arrivée à Wellington, extrémité sud de l’île du nord, et capitale du pays. Nous nous rendons aussitôt au comptoir d’Interislander, la société exploitante de la traversée en ferry entre les deux îles. Or, le bateau sur lequel nous avons réservé notre traversée de demain est “cancelled”, en français, annulé. Cela tombe plutôt bien, car nous voulions le modifier afin de rester plus longtemps à Wellington. Nous rejoindrons donc l’île du sud le 19 à 9 heures au lieu du 18 à 18 heures. De plus, la traversée s’effectuera de jour, et nous offrira de splendides vues des Malbourough Sounds. Ceci étant fait, nous allons à présent au centre-ville, prendre nos marques pour demain. Nous arpentons le quartier du port par Courtenay Place et le Civic Center. Enfin, nous allons effectuer quelques provisions alimentaires chez New World. Nous repartons pour la “Hutt Valley”, la banlieue nord de Wellington, où se trouve le Top 10. Nous y resterons deux nuits.

Jour 13 - Mardi 18 Octobre.

N’ayant pas de route au programme aujourd’hui, on traîne un peu ce matin... Nous partons ensuite pour Wellington et stationnons le camping-car dans un parking à la journée sur Queen’s warf. Et c’est parti pour une ballade à pied dans le downtown... Lambton quay, tout d’abord, la rue commerçante par excellence, puis le parlement, et l’université. Un peu de lèche-vitrine, puis nous empruntons le cable-car, en d’autres termes, le “funiculaire de Kelburn”, vieux train en bois d’époque. Nous partons ensuite à la découverte des botanics gardens, parc urbain valloné dans le genre des Buttes-Chaumont. Nous terminons notre ballade en rejoignant la “terrasse”, autre avenue commerçante surplombant la ville, par une traversée bien originale, celle du cimetière, en pleine ville, les pierres tombales s’égrennant le long des rues et des allées. Nous regagnons à présent le quartier “populaire” et vivant de Wellington : Cuba. Nous nous engouffrons à présent dans “Te Papa”, le museum national ( “notre lieu” en maori ). Une manifestation anarcho-pacifiste a lieu devant l’entrée. Le bâtiment est immense et nous promet une visite passionnante... Mais malgré une reconstitution du “bush” ( forêt locale ), et quelques constructions typiquement maories ( pâ, haka... ); ce musée nous laisse sur notre faim. Il permet certes de présenter toute la Nouvelle-Zélande en un lieu, mais en réalité, il n’est utile que pour celui qui n’aurait qu’une seule journée à passer dans ce pays ! Pour ceux qui visitent le pays en profondeur, le musée n’a qu’un intérêt limité. Après avoir récupéré le véhicule et réglé le parking, nous effectuons le tour de “Marine drive”, la route côtière qui encercle tout Wellington, elle-même autour d’une colline ; puis regagnons notre “camp de base”, à Hutt. Nous dormons vite, et bien, car demain, nous devons nous lever tôt pour le ferry.

Jour 14 - Mercredi 19 Octobre.

Réveillés à 6 heures, nous quittons la Hutt valley à 7 heures, car il nous faut enregistrer le véhicule sur le ferry avant 7h45. Nous suivons le flèchage “Lynx Ferry” puis donnons notre voucher ( bon d’échange ) au guichet. Le “Waitaki” ( “Challenger”, en anglais ) est là, construit en 95 aux Pays-Bas, son ancien port d’attache étant Portsmouth, où il servait aux liaisons Portsmouth-Le Havre. Il vient tout juste de rejoindre la flotte d’Interislander. Nous quittons Wellington à 9h20, avec une bonne demi-heure de retard, et devons accepter les “Apologize to delays”. Nous traversons le détroit de Cook, et voguons à présent au beau milieu des Malborough Sounds. Nous effectuons quelques prises de vue depuis le pont 10, en plein air. Arrivés à Picton à 13h30, nous débarquons sur l’île du Sud. Nous effectuons un rapide tour de port, puis partons en direction de Havelock par la Queen Charlotte Drive. 35 kilomètres jalonnés de points de vue à couper le souffle, sur cette route surplombant les Malborough Sounds. À Havelock, nous filons vers Nelson, la “ville” de la région, où nous stationnons afin de faire un tour de ville à pied et surtout, visiter la “Sutter Art Gallery”, petit musée sans prétention, permettant toutefois de se faire une idée de l’art moderne néozélandais. Après Richmond, nous nous aventurons sur la nationale 60, en direction de Motueka et Takaka. Plusieurs sites nous offrent de superbes points de vue, puis allons dormir au Top 10 de Takaka, plus exactement à Motupipi.

Jour 15 - Jeudi 20 Octobre.

Levés tôt ce matin, à 6 heures, nous continuons sur la route de Totaranui, afin d’atteindre les magnifiques chutes de Wainui, au bout d’un trek sportif en pleine forêt, sous la pluie. Un pont suspendu en corde doit être franchi peu avant d’arriver à la cascade, un des sites à ne pas manquer dans l’Abel Tasman National Park. Nous retournons ensuite à Takaka, où nous continuons la route du “Far West” vers Collingwood. En chemin, nous “trekkons” de nouveau jusqu’aux Pupu Springs, un source souterraine d’une limpidité absolue. Le spectacle offert par cette source qui jaillit sous un étang dont le fond est parsemé de quartz, est ébourrifant ! L’eau paraît bleue et verte, tout en étant d’une transparence totale. Collingwood, ensuite, n’est rien d’autre qu’un petit port de pêche du bout du monde, en cul-de-sac, à la pointe nord-ouest de l’île du sud. Nous traversons ensuite le Kahurangi National Park, jusqu’à Motueka, l’occasion, malgré un épais brouillard, de longer des vignes et des vergers de Kiwifruit. Nous regagnons à présent la nationale 6, jusqu’à Murchison, puis Westport. Nous arrivons sur la West Coast, dans la région des mines d’or et de charbon. Nous allons donc de ce pas visiter le Coal Town Museum, qui permet de se replonger dans le passé minier de la région. Le contenu de l’exposition est riche. Nous zappons ensuite volontairement l’aller-retour à Karamea, afin de nous avancer un peu en rejoignant Greymouth. En route, nous traversons le Paparoa National Park, où après avoir suivi le Truman Track - grâce auquel, en un quart d’heure, nous aurons joui d’un superbe panorama sur la côte rocheuse tout en traversant la forêt subtropicale- nous atteignons les renommés “Pankakes rocks”, là où l’érosion maritime a donné aux roches cette formation d’empilements de crèpes. De nombreux “lookout” s’égrennent tout le long du “walkway”. Arrivés à Greymouth, nous dînons puis remplissons de gazole le réservoir et nous installons au Top 10, en bord de plage, où nous admirons un superbe coucher de soleil.

Jour 16 - Vendredi 21 Octobre.

Nous partons à 7 heures ce matin, en direction du lac Brunner, en passant par Stillwater. Pour une “petite route”, elle est en bon état, même si nous devons marquer l’arrêt pour laisser passer un troupeau de vaches. Nous atteignons rapidement l’Arthur’s Pass National Park, en longeant la voie ferrée “tranzalpine” d’Otira à Arthur’s Pass village. Nous marquons une pause pour observer l’Otira viaduc, datant de 1999, puis stationnons sur l’aire de Temple Basin pour afin d’effectuer notre première randonnée du jour, le “Dobson Nature Walk”, de trente minutes, ce qui nous permet de découvrir la flore alpine. Au cours de cette marche, plusieurs points de vue nous offfrent un panorama sur les Devil’s Punchbowl Waterfall, chutes de 130 mètres de haut. Une autre courte pause le temps de faire demi-tour à l’Arthur’s Pass village, puis nous refranchissons le col, 920 mètres d’altitude, en direction de Kumara. Nous ne regrettons pas d’avoir effectué la “boucle”. Il n’est que 11 heures lorsque nous arrivons à Hokitika, après avoir franchi un pont routier et ferroviaire à sens unique ! Nous passons d’ailleurs juste après le train. Hokitika, -où nous en profitons pour faire le plein et pour visiter la “Jade Factory”- est la ville du Jade ( Greenstone, ou Néphrite ). Nous longeons ensuite la mer de Tasmanie jusqu’au village de Franz Josef Glacier. Encore quatre kilomètres sur une piste gravilloneuse puis nous arrivons au point de départ d’une randonnée d’une heure et demie qui nous conduit au pied du glacier. Le suivant, à 25 kilomètres plus au sud, est le Fox Glacier. 3 nouveaux kilomètres de piste, puis une heure de randonnée, plus sportive que la précédente, jusqu’au glacier, que l’on peut approcher de très près. Mais son caractère instable, avec quelques chutes de blocs de glace en direct-live, ne nous inspire guère confiance. Nous reprenons donc la route, et comme il n’est que 16 heures, nous décidons de “ pousser” jusqu’à Wanaka, la “porte” du sud. Passé le village de Haast, nous pénétrons dans le “Mount Aspiring National Park”, et allons observer les Thunder Creek Falls, nouvelles chutes enchanteresses. Peu après, nous franchissons les portes de la Haast, où un pont surplombe le lit des rapides de la rivière Haast, puis le col éponyme ; avant de longer les lacs Wanaka et Hawea, qui nous offrent tour à tour un décor de rêve au coucher du soleil. La nuit se passera au Top 10 de Wanaka.

Jour 17 - Samedi 22 Octobre.

Une journée de transition est au programme aujourd’hui, avec notamment très peu de route. Nous quittons Wanaka à 9 heures pour retourner au lac Hawea, que nous tenions à filmer et à photographier. Puis nous repartons en direction de Queenstown par la route d’altitude de Cardona. Des paysages mi-désertiques mi-lunairess s’offrent à nous. De nombreuses scènes du “Seigneur des Anneaux” ont été tournées ici. Le vent souffle, il fait froid et nous sommes à 1100 mètres. Nous descendons à présent vers le lac Wakatipu en faisant un détour par Arrowtown, ville-fantôme de chercheurs d’or dont les constructions d’époque ont été conservées et réhabilitées ; le village étant ainsi transformé en ventouse à touristes. Queenstown, autoproclamée “capitale mondiale de l’aventure” nous laissera d’ailleurs la même impression. Quel changement tout d’un coup. Des touristes par centaines, déversés des autocars et/ou débarqués de leurs camping-cars errent dans les rues de ce “Chamonix” local ! Station de sports d’hiver typique, où tout est proposé : saut à l’élastique, survols en hélicoptère, rafting, parapente, jet ski... Nous nous contentons de la vue panoramique de la ville et du lac, depuis le complexe Skyline, où comme à Rotorua, des télécabines nous conduisent à une plate forme d’observation. Nous partons donc en direction de Kingston, afin de passer l’après-midi à bord du “Kingston Flyer”, un train à vapeur datant de 1925. Une heure et demie de parcours en wagons en bois, d’époque, avec les sensations réelles d’un voyage en train à vapeur. C’est “Retour vers le futur” ! De retour ensuite à Queenstown, où nous passerons la nuit, nous effectuons nos courses à New World, ainsi qu’un plein de Gazole, puis nous installons au Top 10, où le réceptionniste est francophone. Nous terminons la journée à pied au centre-ville.

Jour 18 - Dimanche 23 Octobre.

Après un réveil matinal à 5 heures, nous quittons Queenstown au quatrième top de 6 heures, pour rejoindre Milford Sound, à 300 kilomètres de là. Le “Turbo D” aidant, nous tenons une cadence de 110 Km/h !!! Passé Te Anau à 8 heures, nous empruntons la Milford Road, longue de 120 kilomètres, déserte, également appelée “l’avenue de la montagne qui disparaît” par les maoris. Nous n’y effectuons aucun arrêt, puisque nous ferons le trajet retour cet après-midi. Car ce matin, à 11 heures, débute la croisière sur le Milford Sound, fjord de 16 kilomètres. Nous sommes prêts à embarquer, il fait froid, et malgré cela, de nombreux moustiques errent dans l’air (!) Nous passerons une heure et demie sur le Milford Monarch, de la compagnie Real Journeys, à observer les montagnes, les chutes d’eau et les dauphins, avant d’arriver au débouché en mer de Tasmanie, puis de rebrousser chemin. Grandiôse ! Comme prévu, la route du retour vers Te Anau nous réserve mille et une surprises. La Cleddau Valley, l’Hommer Tunnel et sa pente à 10 %, le gouffre de Chasm ; puis un track de 45 minutes au lac Gunn ( où les montagnes et le ciel se reflètent dans l’eau tels dans un mirroir ) ; puis un autre vers le lac Mistletoe. Nous allons de découvertes en découvertes. Les paysages magnifiques se succèdents. Nous franchissons la latitude 45 sud, longitude 180°, soit, strictement au point opposé à la France ( lat. 45 nord, long 0° ). Impossible d’aller plus loin sur terre !!! De retour à Te Anau, nous effectuons un nouveau plein, puis allons nous installer au Top 10. À 18 heures, nous repartons pour une découverte pédestre de Te Anau, puis nous rendons à l’embarcadère pour l’excursion vers les Glowworms Caves. Celle-ci dure deux heures trente, et débute par une demi-heure de bateau sur le lac, deuxième plus grand plan d’eau de Nouvelle-Zélande. Après avoir suivi un film documentaire sur les grottes de vers luisants, nous pénétrons enfin dans ces fabuleuses grottes. Nous crapahutons au frais dans un dédale de galeries étroites ( parfois seulement 60 cm de haut ), puis avons droit à deux promenades en barques sur une rivière souterraine -6°, toute l’année, jour et nuit-. C’est fabuleux. Des chutes d’eau jaillissent même à l’intérieur, sous un plafond ressemblant à une rivière de diamants. En un mot : Féérique !!!

Jour 19 - Lundi 24 Octobre.

Nous quittons Te Anau à 8 heures en direction de Manapouri. Nous suivrons aujourd’hui la “Southern Scenic Road”, jusqu’à Dunedin. La route nous amène à Invercargill, la ville la plus méridionale de Nouvelle-Zélande. Nous la traversons et continuons jusqu’à Bluff, port industriel, au “bout du bout”, qui abrite, à la fin de la National 1, le “Stirling Point”, un panneau indicateur ( London, Tokyoo, South Pôle...). C’est le point le plus au sud que nous n’ayons jamais atteint. Nous montons ensuite sur Bluff Hill, promontoire donnant une vue panoramique sur ce cap sud, et sur l’immensité devinée de l’océan glacial antarctique. Puis, c’est le retour à Invercargill, où nous allons ensuite nous balllader dans Queen’s Park, jardin de 80 ha abritant un mini-zoo, où nous observons des wallabies dans leur milieu naturel, ainsi qu’une roseraie et de nombreux rhododendrons. Le parc jouxte le Southland Museum & Art Gallery, gratuit, qui se révèle être très intéressant ( mi-gallerie mi-museum d’histoire naturelle ), il abrite également un vivarium avec des sphénodons ( sorte d’iguanes ). Après un tour du centre-ville par Ted St, Tay St et Dee St, nous effectuons un plein de diesel, puis reprenons la Southern Scenic Road. Celle-ci va nous permettre de découvrir en profondeur la région des “Catlins”, le sud-est de l’île, combinaison de falaises, chutes d’eau, plages et grottes ! C’est désert, mais la route est bonne, sauf pour rejoindre les deux chutes que nous voulons voir : les Mc Lean Falls et les Purakaunui Falls, qui nécessitent chacune cinq kilomètres de route non-goudronnée et 30 minutes de marche. Mais elles valent le coup d’oeil ! Nous effectuerons également un court arrêt au lac Wilkie, puis nous rejoignons la nationale 1 à Balclutha, jusqu’à Dunedin, où nous passerons deux nuits au Top 10.

Jour 20 - Mardi 25 Octobre.

Le Top 10 de Dunedin n’étant qu’à 2 kilomètres du centre-ville, nous décidons d’y aller à pied, et de laisser le camion au camping. Nous ne roulerons pas aujourd’hui, et ce pour la première fois ! La “marche” s’avère assez longue car Dunedin est au creux d’un “trou”, entourée de collines. Il faut donc monter une côte pendant un quart d’heure avant de “déscendre” Stuart Street, jusqu’à l’Octogon, le “coeur de Dunedin”. Par un rapide tour de ville ; nous atteignons la gare, où nous confirmons nos réservations pour le Taieri Gorge Railway, dont le départ du “voyage” aura lieu à 14 heures. Nous voici ensuite partis pour un tour plus approfondi de la ville, observant tour à tour le palais de justice, la prison et la “First Church”, puis par la visite de la Dunedin Art Gallery, qui nous offre notamment la possibilité de contempler une section d’art moderne néozélandais.. De retour ensuite sur l’Octogon, nous passons devant l’hôtel de ville et la cathédrale St Paul, avant d’arpenter de long en large George Street, l’artère la plus commerçante de la ville. Nous partons à présent pour la gare, magnifique exemple d’édifice en pierre, datant de 1906, où le Taieri Gorge Railway nous attend. Nous montons à son bord pour un voyage de 4 heures ( 2 heures aller et 2 heures retour ) le long des gorges du Taieri, jusqu’à la gare “désertique” de Pukerangi. Nous avons deux sièges individuels face à face et jouissons d’une vue superbe, le décor nous offrant de splendides panoramas. De tunnels en viaducs, de lacs en montagnes, la voie ferrée serpente le long de la rivière. La ballade est ponctuée d’arrêts photo-vidéo. Nous sommes ravis, puis traversons de nouveau Dunedin, parés pour trente nouvelles minutes de marche sportive pour rejoindre le Top 10.

Jour 21 - Mercredi 26 Octobre.

Levés à 5 heures afin de pouvoir partir à 6 heures, nous quittons Dunedin encore endormie, par la nationale 1, en direction du nord. Une heure plus tard, nous atteignons le site des Moeraki Boulders, sortes de gros rochers ronds de deux mètres de diamètre ! Ils se situent sur une plage, au milieu d’un “loop track”, de dix minutes. Puis nous arrivons à Oamaru, ville “historique”, tout d’abord car c’est de là qu’est partie la première cargaison de viande ovine congelée à l’exportation. Ensuite, nous arpentons le centre-ville (Thames St., Tyne St., et Itchin St. ) afin d’observer ses édifices de style colonial ( 1880 ) parfaitement conservés et entretenus. Après une ascension jusqu’au “lookout reserve”, nous réservant une vue panoramique sur Oamaru, nous partons en direction du parc national Mount Cook. Sur la route d’Omarama, nous longeons la vallée du Waitiki, jalonée de plans d’eau d’altitude et de barrages, et contribuant à la production hydroélectrique néozélandaise. Nous observons les barrages de Waitiki et Aviemore et les lacs éponymes, bleus turquoise. À Omarama, nous effectuons un plein de carburant et quelques achats alimentaires chez 4Square, puis traversons Twizel, petite station de montagne. À notre surprise, la route est droite et sans relief particulier, nous pouvons ainsi rouler à 100 kmh jusqu’à Mount Cook. Mais la station-village ne ressemble en rien à une homologue européenne. Un seul hôtel, l’hermitage, quasi-exclusivement destiné à la riche clientèle japoniaise. Toutes les inscriptions et panneaux du village sont d’ailleurs en Anglais et en Japonais. Après renseignements pris au DOC ( Department Of Conservation ), nous ferons une randonnée de 90 minutes ( le Governors Bush Walk ) nous réseravnt de belles vues sur le Mount Cook, les glaciers et la chaîne de montagne enneigée ! Toutefois un brin déçus, nous repartons pour Lake Tekapo. Ce lac est un “2 en 1” : Il combine à la fois l’attrait d’un lac mirroir et d’un lac du turquoise typique de la région. Nous mettons à présent le cap sur Timaru, où nous passerons la nuit.

Jour 22 - Jeudi 27 Octobre.

Un tour de ville ce matin de Timaru, banale ville de province, mais à l’allure assez commerçante, nous mettons le cap aujourd’hui sur les plaines du Canterbury, que nous traverserons avant Christchurch. Ashburton et Rakaïa sont des villes-villages ruraux peuplés de moutons, puis nous quittons la “one” pour une escapade dans la péninsule de Banks. Et là, la surprise et la magie opèrent ! Falaises, vallées, route offrant à chaque virage un nouveau coup d’oeil sur les bras de mer alentours d’un bleu féérique, de baies en baies, nous atteignons Akaroa, ancienne colonie française ( 1840 ), fière de ses origines ( drapeaux bleu blanc rouge un peu partout, “boulangerie”, noms de rues et de commerces en “french”...). Notre coup de coeur. Ahhh...Karoa !!! Une nouvelle ( et dernière ) heure de route, et nous voilà à Christchurch, la deuxième ville du pays... mais aussi la plus belle ! Mis à part son nom, il faut avouer que la ville est magnifique. Après un rapide tour de ville à pied ( le parcmètre ne nous laissant qu’une heure ), nous allons stationner vers les Botanics Gardens ( gratuit ) ; puis nous offrons un tour de tramway ( touristique, mais pittoresque ). Nous observons et découvrons Victoria Street, la rivière Avon, la cathédrale Christchurch, New Regent Street ( rue piétonne charmante mais éminemment touristique ) ; ainsi que le City Mall, le plateau piétonnier, coeur de la ville “qui bouge”. Nous partons ensuite découvrir en profondeur les Botanics Gardens, datant de 1863, autoproclamés “l’un des plus beaux du monde”. Après un dernier tour du centre-ville par l’Arts Center, nous tentons de trouver le Top 10, près de l’aéroport, mais mal indiqué.Une fois installés, nous allons nous baigner à la piscine soi-disant “chauffée”. De retour au camping-car, nous nous "attaquons" aux bagages. Demain, à la même heure, nous serons dans l’avion.

Jour 23 - Vendredi 28 Octobre.

Nous débuterons ce dernier jour par un grand nettoyage du camion. Et c’est le départ en direction de la première station-service où nous effectuons le dernier plein de gasoil.Nous stationnons ensuite le véhicule pour la journée aux Botanics Gardens, puis profitons de nos dernières heures pour aller flâner dans Christchurch. A 14 heures, nous partons restituer le camping-car au dépôt d’United, en zone aéroportuaire. Aucun incident n’ayant été à déplorer, les formalités sont brèves, et la préposée nous appelle un taxi, qui nous conduit devant l’aérogare des vols domestiques de l’aéroport de Christchurch. Nous enregistrons nos bagages de bout en bout, puis attendons d'embarquer à bord du vol Qantas 4152, un Boeing 737 immatriculé ZK-JNC, en provenance de Queenstown et à destination d'Auckland. Nous survoleons l'Egmont National Park, avec de superbes vues derrière le hublot, puis atteignons Auckland à la tombée de la nuit. Nous rejoignons, via un cheminement pedestre l'aérogare internationale, où nous nous enregistrons sur le vol Korean Air 824. Mais la promesse de Skyteam n'est pas tenue, et on ne nous délivre pas, contrairement à l'aller nos cartes d'embarquement pour le vol suivant. L'agent de comptoir d'Auckland ne connaissant même pas l'existence de Skyteam ! Fidèle à sa réputation, Korean Air nous fera embarquer et décoller à l'heure, à bord du même 777 qu'à l'aller, immatriculé HL-7714. Un vol sans histoires de douze heures, durant lequel nous reculerons nos montres de 4 heures.

Jour 24 - Samedi 29 Octobre.

Il est 7 heures lorsque nous nous posons sur le tarmac d'Inchéon, débarquons, puis nous dirigeons vers les guichets de transit. Là, le staff commun Air France-Korean Air est aux petits soins, et nous patientons de nouveau trois heures avant d'embarquer pour Paris. À 9 heures, nous sommes invités à monter à bord d'un Boeing 777-300 d'Air France, F-GSQB, assurant exceptionnellement la rotation de Séoul aujourd'hui, habituellement exploitée en 777-200. Le vol de douze heures, paraît interminable tant nous sommes pressés de retrouver nos bases... Le survol de la Sibérie dure cinq heures, que nous passons debout au bar libre-service au fond de l'appareil. À l'heure prévue, le vol AF 267 se pose à Roissy-CDG, et nous récupérons nos bagages à l'aérogare 2 A, ravis que nous sommes de ce fabuleux voyages, des images et des souvenirs plein la tête.
Hôtel Club Med Punta Cana avec enfants en bas âge English translation pending
by Candys50 · 2006-03-05 · 6 replies
Bonsoir à tous, Je viens de lire deja beaucoup de témoignages sur le club med de punta cana, j'aimerai avoir l'avis de parents avec enfants en bas age (les miens 2 et 3 ans), peut- on avoir à disposition un lit bébé (rien ne l'indique dans la brochure) et enfin existe t-il un service dépannage du style (pampers, lingettes, ect..) Je serai ravie d'avoir toutes les info concernant les petits bouts... Merci d'avance
Canadienne donne de l'information sur la République Dominicaine English translation pending
by MarieBavaro · 2006-03-04 · 58 replies
Chers Membres de VoyageForum,

je me nomme Marie et j'habite en République Dominicaine voilà depuis 1 an et 5 mois. Je suis arrivée sur l'île en tant que G.O. pour le Club Med Punta Cana. L'expérience m'a tant plus que j'ai décidé d'y rester. J'y ai travaillé pour plusieurs compagnies locales avant de trouver un emploi qui me plaît vraiment. Je vis maintenant dans un très mignon appartament, de la zone résidentielle du nom de Résidencial Bavaro Punta Cana.

Si quelques membres d'entre vous recherchez de l'information sur Bavaro ou Punta Cana, c'est avec plaisir que je vais prendre le temps de vous répondre, au meilleur de mes connaissances. Je ne travaille pas directement avec le tourisme, mais je peux vous répondre sur des thèmes tel que

Entreprises locales (hôpitaux, restaurants, discothèques, excursions...) Santé Transportation (motoconcho, taxis, autobus locaux...) Cuisine traditionnelle Vie cotidienne Température et climat au jour le jour Shopping..

Au plaisir de converser avec vous,

Marie Eve
Pesos convertibles pour une semaine à Cuba? English translation pending
by Fanoue76 · 2006-02-28 · 31 replies
qui peut me dire combien d'argent canadienne on doit apporter si on passe une semaine à Cuba ?
Argentine - Paraguay: 1 mois en février/mars 2006 English translation pending
by Voyageuse13 · 2006-02-25 · 27 replies
Bonjour tout le monde,

Cela fait maintenant presque une semaine que je suis en Argentine. Alors, je voulais juste vous parler de mes impressions et d’endroits pas tres touristiques que j’ai visites et dont on ne parle pas tres souvent.

Samedi 18 fevrier 21 heures : je debarque a Buenos Aires.

Je suis restee 3 jours et j’ai vu bien sur, les quartiers de San Telmo, La Boca, Puerto Madero. San Telmo : quartier des antiquaires, sorte de marche aux puces pour touristes avec quelques demonstrations de tango par-ci par-la. Le dimanche, c’est une rue pietonne et animee. J’y suis passee le lundi en bus (donc, ce n’est plus pieton) et si on ne me l’avait pas dit, je n’aurais pas reconnu le quartier .... rien du tout, comme si le dimanche n’avait jamais existe😮. La Boca : c’est tres joli les maisons aux couleurs vives rouges, bleues, vertes ... mais c’est tout a fait dommage qu’elles soient essentiellement occupees par des restaurants, des boutiques de souvenirs et des expositions d’artistes pour touristes. Puerto Madero : l’ancien quartier des docks ou l’on a implante des restaurants et des bars pour « bobos ». On y trouve egalement le musee de l’immigration puisque tout les europeens arrivaient a cet endroit. Ne croyez pas que je n’aime pas Buenos Aires, mais j’ai trouve ces endroits presque « montes de toute piece pour les touristes ». Mais Buenos Aires, j’y ai aussi retrouve l’ambiance de Madrid, de Barcelone. Buenos Aires, c’est encore l’envers du decor : les « cartoneros » qui font de la recuperation dans les poubelles, de jour comme de nuit, les promeneurs de chiens, les enfants a l’entree des restaurants qui attendent ...

Pour visiter, j’ai contacte l’association « Cicerones de Buenos Aires ». Ce sont des habitants de Buenos Aires, benevoles, qui vous font visiter les quartiers que vous souhaitez voir. C’est gratuit, mais il faut payer tous les frais de la personne qui vous accompagne (si vous allez au restau, boire un verre ...) et donner un petit quelque chose (pas obligatoire) car l’association ne vit que de ces dons.

Pas de bol pour moi, je rate le festival de tango a une semaine pres. Je laisse le soin a ceux et celles qui arrivent de nous raconter 😉.

Mardi 21 fevrier 19 heures : je suis a la gare omnibus de Buenos Aires pour partir vers le nord en direction de Mercedes pour voir la reserve d’Esteros del Ibera.

La gare omnibus de Buenos Aires : dans les 150 guichets, plus de 70 quais ...., un va et vient incessant de bus qui partent dans toutes les directions, une voix qui hurle de maniere continue au haut parleur dont je ne comprends qu’une seule chose « 30 minutes, 30 minutes », mon bus qui n’arrive pas malgre l’heure qui avance ... Que va-t-il se passer dans 30 mns 😇? Je n’en saurai jamais rien car mon bus arrive enfin. Entre la chaleur exterieure, la chaleur des pots d’echappements, la promiscuite de la foule, je sens la sueur degouliner dans mon dos ... Ma 1ere experience en bus longue distance, semi cama. Tout le monde me disait « c’est confortable, c’est confortable ».... Je ne suis pas douillette, mais franchement ... la clim en pleine figure, pas de couverture, le siege « demi allonge ». Bon, j’espere que ce sera mieux la prochaine fois😐.

PS : j’ai retrouve la trace des freres BENSIMON 😎( pour ceux qui ne suivraient pas, voir le post de la rencontre VF du 22 janvier a Paris, page .....) : une immense affiche a la sortie de Buenos Aires.

Mercredi 22 fevrier 5h30 : l’hotesse du bus me reveille en plein rëve (j’ai quand mëme reussi a dormir).

En attendant l’heure de prendre mon billet, une argentine qui etait dans le bus m’aborde, on echange 2, 3 phrases et elle me dit au revoir .... en m’embrassant sur les 2 joues. J’adore les latinos pour ca. Au debut, ce genre de choses me choquait un peu, mais maintenant, je les aime trop. C’est aussi dans ce terminal de bus que je vois mes 1ers gauchos : teint burine, chapeau noir aux larges bords, large ceinture en cuir😇.

Mercredi 22 fevrier 12h45 : le « colectivo » (mini bus) part enfin pour Colonia Pelegrini ou se trouve la reserve des Iberas.

Il est trop top avec ses sieges en skye rouge petant😛. La reserve des Iberas : dans un village « pequenita » (minuscule, enfin a l’echelle argentine car c’est un carre qui doit faire au moins 1 km sur 1 km, mais c’est sur, il n’y a pas grand monde), une lagune avec des oiseaux superbes, des animaux s’apparentant au cochon d’inde, mais en 150 fois plus gros (la, je n’ai plus le nom en tëte), des crocodiles, des cerfs qui nagent et se promenent ... Puis une promenade a pied ou j’essaie de photographier ces oiseaux jaunes, rouges ou encore completement verts .... Dans la serie « la vie des bëtes », j’aurais du choisir les chiens, il y en a un nombre incalculable en Argentine, et ils sont beaucoup plus complaisants que les oiseaux).

Arriver a Colonia Pelegrini par Mercedes, c’est facile, mais en repartir pour Posadas encore plus au nord, c’est une aventure 😕... Il faut, soit repartir vers le sud puis remonter vers le nord, solution plus econonique mais couteuse en temps, soit louer une voiture (4X4) avec chauffeur, solution plus onereuse mais plus rapide .. Je ne suis pas seule dans cet endroit perdu, il y a 3 autres touristes aussi fous que moi et nous pouvons ainsi partager les frais de la voiture.

Vendredi 24 fevrier 11 heures : de Posadas, je decide de visiter une mission jesuite du Paraguay tout proche.

Bus, frontiere argentine, tampon sur le passeport, frontiere paraguayene, pas de tampon 🤪🤪???, visite des ruines impressionnantes quand mëme, bus de retour, frontiere paraguayene, STOP « vous n’avez pas de tampon d’entree » . Et bien non, j’ai demande a l’entree, on m’a dit qu’il n’y avait rien a faire. L’immigration ne veut rien entendre, 50 dollars d’amende reduite a 40 (suis pas sur que tout ait ete tres legal). J’ai les larmes aux yeux, de rage, de honte ou d’angoisse, je ne sais pas, je n’entends plus rien, il peut bien me dire tout ce qu’il veut, mon cerveau est vide .....

Alors voila, a une prochaine fois si j’ai des choses interessantes a vous raconter.

Tcha tchao, comme disent les argentins.
Impressions et moments forts de mon dernier voyage en Éthiopie English translation pending
by Lahaut · 2006-02-20 · 12 replies
🙂 Bonjour amis voyageurs Juste quelques impressions et moments forts de mon dernier voyage en Ethiopie pour vous donner un petit aperçu de ce superbe pays

🙂La fete du Timkat (commemoration du bapteme du Christ ) à Lalibella qui se deroule vers la mi janvier est une procession regroupant toutes les églises de la ville (9 en tout!)est une fete religieuse à voir absolument (meme si on ne s'interesse pas aux religions ) avec ces pelerins, ces chants d'enfants, ces danses et prieres de prêtres aux habits multicolores .Cela dure 2 jours (aller puis retour )et une nuit (chants et prieres jusqu'au matin à la cérémonie du bapteme) avant de repartir dans leurs églises respectives Et si on en veut encore, la nuit suivante et le jour d'aprés cela continue !!! c'est la procession de la St Mikael qui repart avec un jour de retard vers son église 🙂Les 9 églises à visiter tot le matin lorsque le calme des prieres est present et voir le sourire des pretres qui nous montrent leurs vieux livres religieux (certains ont plusieurs siècles!!!) 🙂L'observation des singes gelada dans le parc Simien (espece endemique et on ne peut que les voir là !!) 🙂Les superbes fresques des églises sur le lac Tana (attention certaines eglises sont interdites aux femmes !!) 🙂Les routes de campagne (certes certaines pas en tres bon etat !!)mais ou l'on aperçoit la vie rurale des paysans (cases aux toits en paille, chars à boeufs, anes, travail de la terre, ...) 🙂Les marchés de Key Afer et de Dimeka vers le pays de l'Omo ou l'on peut voir les costumes tradionnels de differentes ethnies (tsemai et hamers entres autres !!) en peau de bêtes (chèvres ou vaches (un peu comme les hommes préhistoriques mais en beaucoup mieux!!!)), leurs colliers en coquillages et leurs coiffures avec de la terre glaise .On pourra remarquer aussi que sur leurs dos il y a beaucoup de scarifications (aie ! aie !!aie!!!) et aussi beaucoup de traces de flagellation ( ouille! ouille !!! ouille!!!) volontaire (voir plus bas !!) 🙂La ceremonie de l'oukouli (passage pour le jeune homme de l'adolescence à l'age adulte) est aussi trés trés impressionnante (attention il faut avoir de la chance pour en voir une car il faut etre là au bon moment il n'y en n'a pas tout le temps (elle n'est pas faite specialement pour les touristes que nous sommes!!)) impressionnante donc(!!!)par les chants et danses des femmes en premier lieu puis par les flagellations RECLAMEES par elles memes pour montrer leur courage face aux hommes du clan ( plus il y a de sang et de cicatrices sur leur dos (et croyez moi ce n'est pas du ketchup !!!) plus elles sont contentes (les femmes françaises devraient faire un stage la bas ........ (je plaisante !!)) et j'avais meme mal pour elles !!! puis seance de maquillage pour les hommes et enfin le saut des boeufs( une dizaine !!) par l'initié (tout nu et attention de ne pas tomber sinon il se fera mal voir par la suite ) 🙂Le marché aux poissons d'Awasa avec ses pelicans et marabouts qui n'attendent que les dechets des pecheurs 🙁Mais helas la plupart (voire tous !!)des villages de l'Omo (Dorzé et Mursi (les femmes qui ont le plateau dans les levres (bonjour pour faire un patin !!!))en particulier sont pourris par le tourisme (jamais je n'avais imaginé cela avant de partir!!!) car croyez moi ils nous agressent en nous prenant le bras dès la descente du vehicule pour qu' on les prenne en photo contre monnaie sonnante et ils sont tres tres insistants et surtout ne pas faire de photos volées sinon bonjour les em..... meme les maisons pour les photographier il faut payer à leur proprietaire !!!!! Je pense meme qu'ils doivent se gribouiller le matin pour la venue des tourristes et gagner leur vie comme cela !! pire que le cirque !!! si j'avais su je ne serai pas venu mais heureusement qu'il y avait les marchés(voir plus haut !!)pour les voir sans que cela soit le cirque Gruss!!!

🙂 bon j'espere que l'Ethiopie vous a plu (enfin c'est un tout petit aperçu !!)et que peut etre vous irez le visiter mais avec des reserves pour le pays de l'Omo
Suggestions pour l'hôtel Movenpick El Gouna Resort: départ le 6 mars English translation pending
by Barbara06 · 2006-02-19 · 13 replies
Bonjour, Après de longues reflexions sur la destination de notre voyage (Sénégale ou Egypte), nous avons choisi l'Egypte. Le choix suivant fut : voyage culturel ou reposant? A savoir que nous partons avec notre fille de 9 ans. Nous avons en fait pensé à une croisière sur le Nil, pour voir le côté un peu culturel de l'Egypte, en visitant tous ces lieux sacrés, mais l'agence nous a mis en garde sur le fait que nous n'avions qu'uen semaine, et que souvent l'on revient de ce genre de croisière plus fatigués qu'au départ, cette fatigue étant due au fait qu'on doivent se lever tôt pour débarquer.... Et puis avec une gamine sur le bateau, nous avions peur qu'elle s'ennuie, et comme c'est une gamine très vivante (heureusement), qu'elle ennuie les autres passagers. Bref, notre choix s'est donc porté sur le bord de la mer rouge et plus particulièrement le Movenpick d'El Gouna. On dit d'El gouna, que c'est assez joli, et moins bruyant qu'Hurgada, un peu plus préservé. En fait nous sommes du Sud de la France et adorons la mer, , dailleurs tous nos voyages (Madère, Cuba, la Réunion, St Martin, Bali, Rep Dom) ont été motivés par la mer. Nous aimerions avoir l'avis de personnes qui y ont séjourné, dans cet hôtel ou du moins dans ce village (ou ville?). En effet nous n'avons pas trouvé beaucoup d'infos . Même si El gouna est assez loin de la Culture Egyptienne, est il possible par certaines excursions d'en faire une approche? Nos habitudes de voyages, sont généralement de faire une excursion 1 jour sur 2. Donc, en gros 3 excursions dans le séjour. Et puis même pour notre fille, il nous parait important qu'elle s'interresse à tout ce passé, à cette culture différente. Si vous pouviez nous conseiller. Evidement il y a un mini club pour elle mais c'est tellemnt bon de partager avec ses enfants, ces moments de bonheur... Faut-il passer par l'hôtel pour bouger, visiter (et donc de payer le prix fort) ou peut on passer par les locaux? Enfin, nous espérons trouver une température assez clémante dans l'eau comme dans l'air pour ne pas avoir besoin de nos combi (que nous emportons avec nous) pour profiter des fonds marins, que l'on dit si beaux (même en snorkeling, car la petite et son père ont des prob d'oreilles!). Merci pour les précieux conseils que vos pourrez nous donner, sur ce joli voyage qui nous attend, et que nous espérons aussi reposant qu'enrichissant.

A très bientôt, préssée de vosu lire!

Barbara
Costa Concordia English translation pending
by Petitsuisse · 2006-02-19 · 13 replies
Bonjour

Mes parents aimeraient faire une croisière à bord au mois de octobre... Cette croisière a pour escale: Savone, Barcelone, Tunis, Malte, Palerme et Rome

J'aurai voulu savoir si à cette période il fait encore beau et chaud? Quel temps fait-il habituellement?

Merci de vos réponses
Retour de l'hôtel Dunes - Isla Margarita English translation pending
by Dmjyl · 2006-02-14 · 11 replies
Bonjour,

Nous revenons d'une semaine à Isla Margarita (ce n'est vraiment pas assé !). Nous avons logé à l'Hotel Dunes... alors nous pouvons vous donner quelques informations...

Isla Margarita : c'est un Paradis !!!😎

dmjyl
Retour de l'hôtel Ocean Blue Golf and Beach ou Ocean Sand English translation pending
by Patriq · 2006-02-12 · 13 replies
Notre 4eme voyage en république dominicaine dont 2eme année de suite.

Ceci pour dire que si nous y revenions c’est que nous aimons. Nous aimions !!!La 1ere fois il y a 6ans c’était super !!! Cette année en confiance nous avons réservé 15 jours avant le départ, plus beaucoup de places, sauf un nouvel hôtel (5 étoiles), depuis la France impossible à situer sur la plage de Bavaro à Punta cana que nous connaissons très bien, en fait il est très au nord sur la côte atlantique beaucoup de vagues, de vent et l’eau est froide. Le meilleur climat en rep do est bayahibe près de La Romana . Pour 3000 euros à deux départ province, nous revenons de ce 4eme voyages en république dominicaine avec le sentiment de s’être fait super arnaqués.

La compagnie charter Star Airlines, c’est la 4 ou 5 eme fois que nous voyagons avec cette compagnie, mais cette fois que 25 mn de retard au départ ( on a déjà connu 4h30 de retard avec eux ), àchaque fois, on se dit c’est la dernière mais cette fois ce fut la vraie derniere. Entassés pire que des sardines sur de très petits sièges (mesurant plus de 1, 90 m impossible !), ça dure 10 heures..9 heures de vols plus les embarquements et débarquements. Des feuilletons de 1967 sur les écrans, le vin et la bière payants aux repas, les casques 4 euros ceux à 1, 5euros des grandes surfaces fonctionnent aussi bien.

Hôtesse Transat voyages. Vu 2 fois, impossible contact, aucune explication sur le fonctionnement de l’hotel (pas le temps) juste là pour vendre ses excursions et seulement le jour de l’arrivée (elle est commisionnée)..ensuite plus de presence malgré les 30mn passées tous les matins à l’attendre dans le hall, pas de bureau comme les autres voyagistes, impossible de savoir les heures de presence, pour les confirmations de vols retour : 30mn passées en insistant pour avoir la bonne personne parlant français par tel. le jour du depart à l’aéroport on l’a enfin rencontrée et suite à nos remarques non agressives sur ses absences ou présences nous avons reçu des réponses à la limite des insultes. C’est quand même choquant ! Pour nous désormais exit Transat voyages.

Hôtel. à PUNTA CANA. OCEAN BLUE golf& beach ou OCEAN SAND c’est le meme :, annoncé 5 étoiles. pour ma part entre 2 et 3 pas plus, neuf 1 an d’existence bcp moins beau que les hotels plus anciens que nous connaissons dans ce pays, aucun charme et tout en longueur presque 1 km de long, 2 barres d’immeubles moches face à face, une navette existe elle fait le tour en 30mn. Les suites juniors rien à voir avec des suites, ce sont de grandes chambres, sans meme une porte entre l’entrée et la piece, un petit frigo avec de l’eau minerale et 2 bieres, les seules pour la semaine, impossible d’en obtenir d’autres dans la chambre, le ménage fait à la très va vite, bcp de traces sur les murs de la salle de bains et le pare baignoire jamais nettoyés. Parfois certains jours pas de serviettes renouvellées obligé de tel en espagnol pour en avoir des propres : 1 heure d’attente. Les piscines froides, l’eau est 24 degrés environ, d’ailleurs peu de monde se baigne. La plage : là est la très grande déception, très petite en regard du nombre d’occupants de cet hôtel, du sable importé qui n’a rien à voir avec le vrai sable de bavaro et surtout la bagarre pour pouvoir s’allonger sur un transat. Certaines personnes viennent très tôt le matin pour mettre leurs serviettes sur des transats, a 9h30 plus de transats de libres bcp de gens tournent sur la petite plage cherchant un transat souvent en vain, la solution est d’aller en chercher à la piscine à 100 mètres ou il y en a trop, nous avons même vu des gens à la limite de la bagarre physique, les serviettes de plage parfois il n’y en a plus de propres pendant plusieurs heures. Les restaurants : le self principal immense 2 très grandes salles hautes de plafond très bruyantes ; la qualité plutôt bonne surtout le buffet du petit déjeuner, mais impossible d’avoir une bouteille d’eau ou de vin sur la table, les serveurs viennent remplir nos verres au fur et à mesure quand ils veulent bien passer par la on peut rester sur sa soif un bon moment (c’est un 5 étoiles paraît il!) les restaurants annexes : sur la brochure remise à l’arrivée il faut réserver, en fait non, mais comme l’ hôtesse Transat voyages ne nous a rien dit débrouille toi. Un restaurant nous à refoulé motif : pas de pantalon malgré une belle chemise sur un bermuda très propre, en jean dégueu pas de probleme.un autre sur la plage dîner un soir en bermuda mais le lendemain refoulé sans pantalon (n’importe quoi !) encore un autre, Italien décor sinistre, après 30mn d’attente pour être servi en plus des 30mn d’attente dehors, malgré la moitié des tables vides nous sommes partis avant d’être servi, clim insupportable nous étions frigorifiés malgré nos pulls, interdit de fumer dans ces restaus annexes il faut aller dehors. La clientèle très peu française, assez peu Américaine est surtout canadienne anglophone (montréal 3h de vol), , qui profite du tout inclus au dela des limites du raisonnable, toute la journée le verre à la main et le soir beaucoup sont completement bourrés. Ce pays si magique avant est en train de devenir un miroir aux alouettes. Patrick.
Email du Playa Alameda English translation pending
by Nancym · 2006-02-08 · 28 replies
Salut, Est-ce que quelqu'un aurait l'adresse email du playa alameda ? merci
Retour de l'Occidental Grand Flamenco Punta Cana English translation pending
by Darlinette · 2006-02-07 · 18 replies
Hello,

Les vacances sont finies😕 mais que de bons souvenirs ....🙂. Nous sommes partis du 28 janvier au 04 février 2006 et nous avons passés une semaine très agréable. Beau temps toute la semaine (seulement 2 averses), hôtel génial, nourriture très bonne, gens accueillants...bref c'etaut SUPER!

Si vous partez dans cet hôtel je suis dispo pour répondre à vos questions !

A bientôt

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