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Les fêtes en Thaïlande English translation pending
J'ai hésité avant de poster ici, je songeais d'abord à la catégorie Livres, mais je pense finalement que ce message pourra intéresser tous ceux qui préparent leur voyage et se retrouvent devant le choix délicat des endroits à visiter.
Et pourquoi ne pas organiser sa visite du pays non seulement d'après les endroits "à voir", mais aussi en fonction des fêtes qui s'y déroulent ? Je viens de commencer la lecture d'un bouquin qui résume la majorité des fêtes traditionnelles du pays du sourire (voir photo). Pour ceux qui passent dans le coin en octobre, il y la fête des buffles à Chonburi ou le festival des châteaux de cire à Sakhon Nakhon. En octobre, il y a aussi le festival végétarien (ou "Chiai festival") qui se pratique à Phuket, mais aussi dans le quartier chinois de Bangkok ou près de chez moi : à Nakhon Pathom.
Je ne sais pas si ce bouquin se trouve en Thaïlande (désolé pour ceux qui y sont déjà), personnellement je me le suis fait envoyer. Je pense qu'il peut aussi très bien intéresser ceux qui vivent sur place et qui apprécient de parcourir ce magnifique pays (quand leur emploi du temps leur permet 😕)
Et pourquoi ne pas organiser sa visite du pays non seulement d'après les endroits "à voir", mais aussi en fonction des fêtes qui s'y déroulent ? Je viens de commencer la lecture d'un bouquin qui résume la majorité des fêtes traditionnelles du pays du sourire (voir photo). Pour ceux qui passent dans le coin en octobre, il y la fête des buffles à Chonburi ou le festival des châteaux de cire à Sakhon Nakhon. En octobre, il y a aussi le festival végétarien (ou "Chiai festival") qui se pratique à Phuket, mais aussi dans le quartier chinois de Bangkok ou près de chez moi : à Nakhon Pathom.
Je ne sais pas si ce bouquin se trouve en Thaïlande (désolé pour ceux qui y sont déjà), personnellement je me le suis fait envoyer. Je pense qu'il peut aussi très bien intéresser ceux qui vivent sur place et qui apprécient de parcourir ce magnifique pays (quand leur emploi du temps leur permet 😕)
Pêche au gros en septembre en République Dominicaine English translation pending
Bonjour, je me rends en RD au mois de septembre, et j'aimerais savoir si cette période est favorabe pour la pêche au gros ....
Quelles sont les arnaquesà éviter ?
Quels sont les tarifs pratiqués ?
Que faut t'il prévoir ??
Merci bcp
Fred
Quelles sont les arnaquesà éviter ?
Quels sont les tarifs pratiqués ?
Que faut t'il prévoir ??
Merci bcp
Fred
Star Airlines pour la Romana et mobile forfait monde? English translation pending
Bonjour,
Nous partons vendredi de CDG à 16h15 avec star airlines à destination de Romana pour l'hotel ocean bavaro à punta cana.C'est notre premier voyage loin de france.
Aussi j'ai besoin de quelques infos pratiques.Le vol a t-il de la chance d'être direct?Y a t-il une astuce pour que nous soyons sûr d'être assis l'un à coté de l'autre dans l'avion car j'ai peur que l'on se retrouve séparé(pendant 9h-10h c'est embettant quand même ;) )Je suis abonné chez SFR et posséde un mobile 3émé generation tri-bande, sera-t-il possible de telephoner depuis là-bas en prenant l'option monde? J'ai entendu dire que orange était le seul opérateur présent?Comment cela se passe pour moi dans ce cas là?
Merci bcp de votre aide
Nous partons vendredi de CDG à 16h15 avec star airlines à destination de Romana pour l'hotel ocean bavaro à punta cana.C'est notre premier voyage loin de france.
Aussi j'ai besoin de quelques infos pratiques.Le vol a t-il de la chance d'être direct?Y a t-il une astuce pour que nous soyons sûr d'être assis l'un à coté de l'autre dans l'avion car j'ai peur que l'on se retrouve séparé(pendant 9h-10h c'est embettant quand même ;) )Je suis abonné chez SFR et posséde un mobile 3émé generation tri-bande, sera-t-il possible de telephoner depuis là-bas en prenant l'option monde? J'ai entendu dire que orange était le seul opérateur présent?Comment cela se passe pour moi dans ce cas là?
Merci bcp de votre aide
Visiter la Sicile par train ou voiture au départ de Taormina? English translation pending
Bonjour,
Je pars à Taormina une bonne quinzaine de jours. Je sais que le réseau ferrovière est développé sur cette île. Mais savez-vous s'il existe suffisament d'excursions en partance de Taormina pour voir l'essentiel en Sicile, ou si la voiture est vraiment indispensable?
Merci
Loulou
Istanbul: des idées d'hotels? English translation pending
Où avez-vous logé à Istambul?
Dans quelle game de prix?
Je recherche plutot du cheap, mais si vous vous avez une idée charmante plus chere, je me laisserai peut-être tentée.
Merci!
Courses de snake boats au Kerala en Inde English translation pending
Bonjour,
Est ce que quelqu un sur ce forum a deja eu la chance d assister a des courses de "snake boats" sur les backwaters au kerala, ces bateaux de 60m de long avec une centaine de rameurs ? En effet, la fameuse "Nehru Race", a Allehpey, a lieu le 13 aout cet annee, ce qui correspond a la fin de mon stage a Bangalore. Est-ce que ca vaut le coup ?? Les hotels sont ils pleins pour ce weekend la ? Est-ce possible de se rendre sur place et de trouver une bonne place pour assister aux courses ? ambiance ? accessibilite pres des bateaux ?? Vaut il mieux aller au point de depart ou a l arrivee ? Toutes les infos sont les bienvenues !!
Est ce que quelqu un sur ce forum a deja eu la chance d assister a des courses de "snake boats" sur les backwaters au kerala, ces bateaux de 60m de long avec une centaine de rameurs ? En effet, la fameuse "Nehru Race", a Allehpey, a lieu le 13 aout cet annee, ce qui correspond a la fin de mon stage a Bangalore. Est-ce que ca vaut le coup ?? Les hotels sont ils pleins pour ce weekend la ? Est-ce possible de se rendre sur place et de trouver une bonne place pour assister aux courses ? ambiance ? accessibilite pres des bateaux ?? Vaut il mieux aller au point de depart ou a l arrivee ? Toutes les infos sont les bienvenues !!
Voyage ethnologique en Tunisie English translation pending
« Y’a du soleil et des nanas darladilada. Bienvenue au Sol Kantaoui darladilada… » A l’arrivée du car devant l’hôtel club Selima de Port el Kantaoui en Tunisie, ce sont des dizaines de personnes qui accueillent les visiteurs en chansons, un collier de fleurs autour du cou. Les touristes, fraîchement débarqués de l’avion, ont le sourire jusqu’aux oreilles. En short pour la plupart, certains sont coiffés d’un bob et d'autres portent des tee-shirt sérigraphiés au nom de Punta Cana, Varadero ou Tenerife. Bienvenue en Tunisie !
Les visiteurs se dirigent vers le salon en passant sous une haie d’honneur formée par les anciens, ceux qui sont au club depuis une semaine et qui connaissent tout : les bons p'tits plats, les meilleures places à la cantine, les gentils GO, les dragueurs, les célibataires névrosé(e)s, les taux de change...
Dans le salon, un groupe d’hommes du désert joue la chansonette au groupe. Le directeur de l'hôtel accueille ses hôtes habillé selon les traditions de la Tunisie ancestrale et leur joue la cérémonie du thé. Tous assis sur des coussins, à l’intérieur d’une tente touareg reconstituée, nos visiteurs contemplent avec émerveillement leur serviteur lever la théière le plus haut possible « pour se rapprocher de Dieu ». La chicha trône au milieu de nos aventuriers émerveillés par leur rencontre avec cette terre exotique. Une retraitée s’extasie : « qu’est-ce que c’est typique, on se croirait dans le désert ».
Le chant du muezin
Le désert. A 400 kilomètres de Port El Kantaoui, peu de visiteurs iront fouler le sable du Sahara. « Pas la peine, il y a les chameaux qui nous emmènent sur le sable de la plage », explique Régis, la quarantaine bien avancée, la casquette « I love Phuket » vissée sur la tête. « Il y a de tout ici, renchérit son épouse, Yvette, même des bazars (sic) dans l’hôtel ». Et puis c’est vrai avec « ces gens là », mieux vaut ne pas sortir du cocon qui offre tous les charmes de l’orient sans les dangers. « Un Wallon est allé dans la casbah (resic) de Sousse, rajoute Yvette, il n’a pas pu sortir d’une boutique de bijoux et s’est fait dépouillé de 200 francs pour un bracelet en toc ! ». Et son mari de remarquer : « ils ne sont quand même pas comme nous ». A l’intérieur de l’hôtel, les familles lézardent doucement au bord de la plage privée ou de la piscine, les mamys et les papys prennent un verre de Celtia dans le salon climatisé en jouant aux cartes, les mères de famille font de l’aqua gym sous une musique disco, les papas regardent les jeunettes bronzées par le soleil médittérranéen défiler devant leurs yeux lubriques, les enfants jouent dans une piscine surchauffée pleine de crème solaire et de sable... Le soir venu, les animations traditionnelles ponctuent la journée de nos aventuriers, les jeunes se trémoussent sur la piste de la discothèque et les filles se font draguées par les serveurs locaux, le GO invite une vieille dame à faire passer une balle de ping pong d’une jambe à l’autre du pantalon d’un jeune homme gêné… Tout est à sa place. Chacun joue son rôle : touristes, vieux, jeunes, filles, garçons, serveurs, GO… Le soleil se lève enfin sur la Tunisie. Les jeunes couples quittent la plage encore tout imprégnés de sable, d’amour volatile et de mots doux, un petit groupe de téméraires finit son petit déjeuner avant de prendre la route du « désert » (1 heure sur une dune de 5 mètres de haut au bord de la route de Tozeur avec escale chez un marchand de tapis). Seuls signes d'authenticité dans le décor, les mouettes qui lancent leur cri au dessus d'une mer d'un bleu turquoise et le chant du muezin réveillant le dormeur au sommeil léger qui regrettera ses grasses matinées de Majorque. Les femmes de ménage débarrassent les cadavres de bouteilles du champ de bataille d’une belle soirée bien vite achevée… Pas grave, le rythme reprend son cours sur le Sol Selima. Un autre groupe arrivera bientôt. « Bienvenue en Tunisie ! » reprendront en chœur les désormais anciens qui sont là depuis la veille…
NDLR : ceci est un récit de voyages de votre humble narrateur inspiré d’un très très vieux périple. Votre serviteur étant aujourd’hui trop éprouvé par ce genre d’aventure, il a laissé tomber ce type de formule…
Le chant du muezin
Le désert. A 400 kilomètres de Port El Kantaoui, peu de visiteurs iront fouler le sable du Sahara. « Pas la peine, il y a les chameaux qui nous emmènent sur le sable de la plage », explique Régis, la quarantaine bien avancée, la casquette « I love Phuket » vissée sur la tête. « Il y a de tout ici, renchérit son épouse, Yvette, même des bazars (sic) dans l’hôtel ». Et puis c’est vrai avec « ces gens là », mieux vaut ne pas sortir du cocon qui offre tous les charmes de l’orient sans les dangers. « Un Wallon est allé dans la casbah (resic) de Sousse, rajoute Yvette, il n’a pas pu sortir d’une boutique de bijoux et s’est fait dépouillé de 200 francs pour un bracelet en toc ! ». Et son mari de remarquer : « ils ne sont quand même pas comme nous ». A l’intérieur de l’hôtel, les familles lézardent doucement au bord de la plage privée ou de la piscine, les mamys et les papys prennent un verre de Celtia dans le salon climatisé en jouant aux cartes, les mères de famille font de l’aqua gym sous une musique disco, les papas regardent les jeunettes bronzées par le soleil médittérranéen défiler devant leurs yeux lubriques, les enfants jouent dans une piscine surchauffée pleine de crème solaire et de sable... Le soir venu, les animations traditionnelles ponctuent la journée de nos aventuriers, les jeunes se trémoussent sur la piste de la discothèque et les filles se font draguées par les serveurs locaux, le GO invite une vieille dame à faire passer une balle de ping pong d’une jambe à l’autre du pantalon d’un jeune homme gêné… Tout est à sa place. Chacun joue son rôle : touristes, vieux, jeunes, filles, garçons, serveurs, GO… Le soleil se lève enfin sur la Tunisie. Les jeunes couples quittent la plage encore tout imprégnés de sable, d’amour volatile et de mots doux, un petit groupe de téméraires finit son petit déjeuner avant de prendre la route du « désert » (1 heure sur une dune de 5 mètres de haut au bord de la route de Tozeur avec escale chez un marchand de tapis). Seuls signes d'authenticité dans le décor, les mouettes qui lancent leur cri au dessus d'une mer d'un bleu turquoise et le chant du muezin réveillant le dormeur au sommeil léger qui regrettera ses grasses matinées de Majorque. Les femmes de ménage débarrassent les cadavres de bouteilles du champ de bataille d’une belle soirée bien vite achevée… Pas grave, le rythme reprend son cours sur le Sol Selima. Un autre groupe arrivera bientôt. « Bienvenue en Tunisie ! » reprendront en chœur les désormais anciens qui sont là depuis la veille…
NDLR : ceci est un récit de voyages de votre humble narrateur inspiré d’un très très vieux périple. Votre serviteur étant aujourd’hui trop éprouvé par ce genre d’aventure, il a laissé tomber ce type de formule…
Boeing 747-400 English translation pending
la semaine prochaine nous partons en famille à l'étranger, avec nos 2 filles
le vol s'effectue sur 747-400
j'aimerais connaître la configuration interne pour savoir si les filles pourront être à côté de nous car le vol dure 11h30
sur internet je ne trouve rien concernant l'intérieue de l'appareil
merci
Rajasthan et Ambikapur English translation pending
Bonjour,
Un troll (message polémique) récent...
http://voyageforum.com/v.f?post=186533;
m'a inspiré deux réflexions...
http://voyageforum.com/v.f?post=253664; http://voyageforum.com/v.f?post=253634;
Bonne fin de journée
Un troll (message polémique) récent...
http://voyageforum.com/v.f?post=186533;
m'a inspiré deux réflexions...
http://voyageforum.com/v.f?post=253664; http://voyageforum.com/v.f?post=253634;
Bonne fin de journée
Transfert aéroport Moscou Sheremetievo/Nizhny Novgorod English translation pending
Bonjour à tous
Je suis à la recherche de conseils sur le transfert de l'aéroport de Moscou Sheremetievo au départ de la gare de Kurskaya direction Nizhny novgorod (NN). Connaitriez vous aussi les prix courant (voire peu chers) pour un Moscou/NN en train ou en avion, les horaires, les agences à contacter ou autre ?
Merci par avance Christine
Je suis à la recherche de conseils sur le transfert de l'aéroport de Moscou Sheremetievo au départ de la gare de Kurskaya direction Nizhny novgorod (NN). Connaitriez vous aussi les prix courant (voire peu chers) pour un Moscou/NN en train ou en avion, les horaires, les agences à contacter ou autre ?
Merci par avance Christine
Compte rendu Casa del Mar 17 juin - 24 juin English translation pending
Coucou,
Comme promis voici un compte rendu de mon séjour au Casa del Mar à Bayahibe du 17 juin au 24 juin avec l'agence Marsans:
En route pour les Caraibes... Départ le vendredi 17 juin à Roissy à 13h45 pour un décollage prévu à 16h10 avec la compagnie Star Airlines. Nous sommes dans les derniers à passer au comptoir de l'agence pour récupérer les billets d'avions. Ensuite commence une interminable attente (1h15) pour l'enregistrement des bagages. A 15h30 environ, l'embarquement commence (tout aussi interminable) mais l'avion est à l'heure et nous finissons par décoller à 16h40. Nous avons embarqué à bord d'un A330, très joli d'extérieur et à l'intérieur mais alors très très peu confortable ! 🤪 Ce sont 3 rangées de 3 places, il y a très peu de place pour les jambes, bref c'était un peu l'enfer car 9h30 d'avion c'est long...En + nous étions en plus dégoutés avec mon copain car nous n'étions meme pas assis l'un à coté de l'autre, un couloir nous séparait alors qu'on avait bien stipulé à etre ensemble, et nous n'étions pas les seuls apparemment dans ce cas. Sinon personnel agréable, repas moyen. Arrivée à l'aéroport La Romana vers 19h30, il faisait déjà nuit ! Chaleur étouffante à la sortie de l'avion ! Encore un moment d'attente pour récupérer les bagages et départ dans un mini bus pour le Casa del Mar qui se trouve à 20 min de l'aéroport, ce qui est très appréciable.Arrivée au Casa del Mar...
L'entrée de l'hotel est magnifique. On vous sert un petit cocktail de bienvenue en attendant de vous donner les clés de chambre. La chambre: Nous étions au Bloc 3 1er étage. J'avais envoyé un email à l'hotel quelques jours avant pour dire que je souhaitais une chambre à cet endroit car on m'avait dit que c'était bien placé, mais j'avais reçu un message d'erreur donc je ne savais pas si mon email était arrivé à destination mais j'avais bien la chambre que je souhaitais ! Magnifique chambre avec un lit Kingsize, joliment décorée, équipée d'une TV, table et fer à repasser (ce qui m'a étonné), un petit frigo rempli de bouteilles d'eau, bières, cocas (remplis quotidiennement), une cafetière avec café. Nous avions pris un coffre fort pour 3$ par jour. IL yavait également un petit balconnet avec vue sur la piscine, avec chaises où nous avons pu faire sécher maillots de bain. La salle de bain était magnifique, spacieuse, équipée d'un sèche cheveux. NOus avons été très contents de la chambre, seul petit pb, la femme de ménage passait la nettoyer assez tard (parfois meme 15h/16h) La piscine: superbe piscine avec un petit bassin pour enfant et un jacuzzi à côté. Nous y allions tôt la matin (vers 8h vu que nous étions encore à l'heure française) et c'était très calme. Par contre dans l'après midi il commence vraiment à y avoir du monde. La plage: Nous avons été très déçus par la plage et la mer. La plage est artificielle (ca je le savais et c'est pas vraiment le pb) mais elle est surtt très petite. Ya des transats partout et il est difficile de trouver un coin de sable blanc tranquille. L'eau de la mer est trouble, voire marron clair et pas du tout transparente comme je me l'étais imaginée. Il y avait pas mal d'algues au début et quand on va plus loin on a l'impression de marcher sur de la vase, pas un sable blanc fin ... Les restaurants: J'ai adoré les ptits dej ! Mais par contre, le reste c'était sans plus... le buffet est pas mal mais pas très varié, j'ai trouvé les repas très répétitifs et bcp de plats à base de riz. Nous avons testé le restau italien qui est moyen, on s'attendait à avoir des pizzas mais il n'y en avait pas. Le Saona Grill n'est pas mauvais mais sans plus. Les animations: je ne pourrais pas trop parler des animations car nous y sommes allés 2 fois et à chaque fois ca ne nous a pas trop plu. En début de soirée il y a une animation pour les enfants mais c'était toujours les meme chansons. Excursion : nous avons fait l'excursion de l'ile de Saona avec Marsans (69$) et avons été extremement décus (tout comme certaines personnes présentes lors de l'excursion). Je vous explique en gros comment s'est déroulée la journée: à 9h30 nous partons à bord d'un speed boat (seul truc sympa de l'excursion à la limite) pour récupérer d'autres touristes français venus d'autres hotels au Port de Bayahibé. NOus partons à 3 speed boat. A peine on démarre qu'on nous arrete près du port pour admirer les poissones avec les tubas et masques. La moitié des personnes qui se décident à plonger se heurtent aux rochers qui sont trop nbreux et l'eau est trop peu profonde, limite les gens se cognent les uns aux autres. Ensuite on nous "largue" dans la piscine naturelle, on nous fait gouter la Vitamina et on nous laisse juste le temps de prendre qques photos avec des étoiles de mer. Après nous atteignons enfin l'ile de Saona qui n'est pas si paradisiaque que ca finalement, ...l'eau est belle, la plage a un beau sable blanc mais le lieu ne tarde pas à être saccagé de touristes (bcp trop touristique à mon gout)...bref arrivée à 11h30, déjeuner à 13h, départ de l'ile à 14h15, plutot rapide comme excursion...Sur place à peine nous étions allongés sur la plage qu'une femme veut nous faire un massage pour quelques dollars, une autre arrive pour faire des tresses, une autre arrive pour vendre je ne sais quel truc...une vraie usine à touristes ! Le déjeuner sur place n'est pas très agréable, nous étions tous parqués les uns à coté des autres et le peu de temps que nous avons pu passer sur la plage, nous avons eu la fumée et l'odeur du barbecue du déjeuner...Le retour était catastrophique: + de 2h pour rentrer en catamaran (en plus il faisait mauvais temps), il y avait très peu de place pour tout le monde et nous étions complètement serrés, les uns sur les autres.Avec mon copain nous avons tenté de longer la plage pour rejoindre le village de Bayahibé, mais au fur et à mesure que nous avançions, la plage ressemblait de plus en plus à un dépotoir, nous n'étions pas encore arrivés dans le village qu'on nous avait deja proposé 10 excursions, qu'on a voulu nous vendre je ne sais combien de trucs, on a malgré tout acheté quelques objets à un gars qui avait l'air sympa. Et puis on a fini par rebrousser chemin à la vue de l'entrée du village, nous n'avons pas osé nous y aventurer ! La météo: il ne faut pas regarder les prévisions météo sur internet car nous n'avons pas eu le meme tps.. quelques jours avant j'angoissais car ils annoncaient que de la pluie et sur une semaine nous avons eu 5 jours de beau temps ! Le soleil tape très fort et j'ai moi meme apprécié les nuages parfois tellement le solait tapait ! Malheureusement le mercredi après midi le temps a commencé à se gater avec quelques orages, jeudi pluie non stop, vendredi orage, un peu de soleil et le soir nous sommes partis de la Romana sous la pluie et avons meme eu un retour en avion difficile avec d'incessantes turbulences...Dans l'ensemble je dirais que le cadre est très agréable, l'hotel en lui meme est magnifique, bcp de végétation, de magnifiques flamands roses dans un jardin, superbe piscine, malgré une plage pas terrible. Mais au delà de ca on a pas trop aimé l'ambiance de l'hotel qui à mes yeux est davantage concu pour des séjours en famille qu'en couple. La moyenne d'age n'est pas très jeune. Nous avons discuté avec quelques francais pdt le séjour qui vantaient davantage les mérites de l'Ocean Bavaro à Punta Cana, hotel que j'avais initialement choisi et je regrette un peu. Ce n'est pas un hotel où je retournerais pour ma part.
N'hésitez pas si vous avez des questions ! 🙂
Lizou
Comme promis voici un compte rendu de mon séjour au Casa del Mar à Bayahibe du 17 juin au 24 juin avec l'agence Marsans:
En route pour les Caraibes... Départ le vendredi 17 juin à Roissy à 13h45 pour un décollage prévu à 16h10 avec la compagnie Star Airlines. Nous sommes dans les derniers à passer au comptoir de l'agence pour récupérer les billets d'avions. Ensuite commence une interminable attente (1h15) pour l'enregistrement des bagages. A 15h30 environ, l'embarquement commence (tout aussi interminable) mais l'avion est à l'heure et nous finissons par décoller à 16h40. Nous avons embarqué à bord d'un A330, très joli d'extérieur et à l'intérieur mais alors très très peu confortable ! 🤪 Ce sont 3 rangées de 3 places, il y a très peu de place pour les jambes, bref c'était un peu l'enfer car 9h30 d'avion c'est long...En + nous étions en plus dégoutés avec mon copain car nous n'étions meme pas assis l'un à coté de l'autre, un couloir nous séparait alors qu'on avait bien stipulé à etre ensemble, et nous n'étions pas les seuls apparemment dans ce cas. Sinon personnel agréable, repas moyen. Arrivée à l'aéroport La Romana vers 19h30, il faisait déjà nuit ! Chaleur étouffante à la sortie de l'avion ! Encore un moment d'attente pour récupérer les bagages et départ dans un mini bus pour le Casa del Mar qui se trouve à 20 min de l'aéroport, ce qui est très appréciable.Arrivée au Casa del Mar...
L'entrée de l'hotel est magnifique. On vous sert un petit cocktail de bienvenue en attendant de vous donner les clés de chambre. La chambre: Nous étions au Bloc 3 1er étage. J'avais envoyé un email à l'hotel quelques jours avant pour dire que je souhaitais une chambre à cet endroit car on m'avait dit que c'était bien placé, mais j'avais reçu un message d'erreur donc je ne savais pas si mon email était arrivé à destination mais j'avais bien la chambre que je souhaitais ! Magnifique chambre avec un lit Kingsize, joliment décorée, équipée d'une TV, table et fer à repasser (ce qui m'a étonné), un petit frigo rempli de bouteilles d'eau, bières, cocas (remplis quotidiennement), une cafetière avec café. Nous avions pris un coffre fort pour 3$ par jour. IL yavait également un petit balconnet avec vue sur la piscine, avec chaises où nous avons pu faire sécher maillots de bain. La salle de bain était magnifique, spacieuse, équipée d'un sèche cheveux. NOus avons été très contents de la chambre, seul petit pb, la femme de ménage passait la nettoyer assez tard (parfois meme 15h/16h) La piscine: superbe piscine avec un petit bassin pour enfant et un jacuzzi à côté. Nous y allions tôt la matin (vers 8h vu que nous étions encore à l'heure française) et c'était très calme. Par contre dans l'après midi il commence vraiment à y avoir du monde. La plage: Nous avons été très déçus par la plage et la mer. La plage est artificielle (ca je le savais et c'est pas vraiment le pb) mais elle est surtt très petite. Ya des transats partout et il est difficile de trouver un coin de sable blanc tranquille. L'eau de la mer est trouble, voire marron clair et pas du tout transparente comme je me l'étais imaginée. Il y avait pas mal d'algues au début et quand on va plus loin on a l'impression de marcher sur de la vase, pas un sable blanc fin ... Les restaurants: J'ai adoré les ptits dej ! Mais par contre, le reste c'était sans plus... le buffet est pas mal mais pas très varié, j'ai trouvé les repas très répétitifs et bcp de plats à base de riz. Nous avons testé le restau italien qui est moyen, on s'attendait à avoir des pizzas mais il n'y en avait pas. Le Saona Grill n'est pas mauvais mais sans plus. Les animations: je ne pourrais pas trop parler des animations car nous y sommes allés 2 fois et à chaque fois ca ne nous a pas trop plu. En début de soirée il y a une animation pour les enfants mais c'était toujours les meme chansons. Excursion : nous avons fait l'excursion de l'ile de Saona avec Marsans (69$) et avons été extremement décus (tout comme certaines personnes présentes lors de l'excursion). Je vous explique en gros comment s'est déroulée la journée: à 9h30 nous partons à bord d'un speed boat (seul truc sympa de l'excursion à la limite) pour récupérer d'autres touristes français venus d'autres hotels au Port de Bayahibé. NOus partons à 3 speed boat. A peine on démarre qu'on nous arrete près du port pour admirer les poissones avec les tubas et masques. La moitié des personnes qui se décident à plonger se heurtent aux rochers qui sont trop nbreux et l'eau est trop peu profonde, limite les gens se cognent les uns aux autres. Ensuite on nous "largue" dans la piscine naturelle, on nous fait gouter la Vitamina et on nous laisse juste le temps de prendre qques photos avec des étoiles de mer. Après nous atteignons enfin l'ile de Saona qui n'est pas si paradisiaque que ca finalement, ...l'eau est belle, la plage a un beau sable blanc mais le lieu ne tarde pas à être saccagé de touristes (bcp trop touristique à mon gout)...bref arrivée à 11h30, déjeuner à 13h, départ de l'ile à 14h15, plutot rapide comme excursion...Sur place à peine nous étions allongés sur la plage qu'une femme veut nous faire un massage pour quelques dollars, une autre arrive pour faire des tresses, une autre arrive pour vendre je ne sais quel truc...une vraie usine à touristes ! Le déjeuner sur place n'est pas très agréable, nous étions tous parqués les uns à coté des autres et le peu de temps que nous avons pu passer sur la plage, nous avons eu la fumée et l'odeur du barbecue du déjeuner...Le retour était catastrophique: + de 2h pour rentrer en catamaran (en plus il faisait mauvais temps), il y avait très peu de place pour tout le monde et nous étions complètement serrés, les uns sur les autres.Avec mon copain nous avons tenté de longer la plage pour rejoindre le village de Bayahibé, mais au fur et à mesure que nous avançions, la plage ressemblait de plus en plus à un dépotoir, nous n'étions pas encore arrivés dans le village qu'on nous avait deja proposé 10 excursions, qu'on a voulu nous vendre je ne sais combien de trucs, on a malgré tout acheté quelques objets à un gars qui avait l'air sympa. Et puis on a fini par rebrousser chemin à la vue de l'entrée du village, nous n'avons pas osé nous y aventurer ! La météo: il ne faut pas regarder les prévisions météo sur internet car nous n'avons pas eu le meme tps.. quelques jours avant j'angoissais car ils annoncaient que de la pluie et sur une semaine nous avons eu 5 jours de beau temps ! Le soleil tape très fort et j'ai moi meme apprécié les nuages parfois tellement le solait tapait ! Malheureusement le mercredi après midi le temps a commencé à se gater avec quelques orages, jeudi pluie non stop, vendredi orage, un peu de soleil et le soir nous sommes partis de la Romana sous la pluie et avons meme eu un retour en avion difficile avec d'incessantes turbulences...Dans l'ensemble je dirais que le cadre est très agréable, l'hotel en lui meme est magnifique, bcp de végétation, de magnifiques flamands roses dans un jardin, superbe piscine, malgré une plage pas terrible. Mais au delà de ca on a pas trop aimé l'ambiance de l'hotel qui à mes yeux est davantage concu pour des séjours en famille qu'en couple. La moyenne d'age n'est pas très jeune. Nous avons discuté avec quelques francais pdt le séjour qui vantaient davantage les mérites de l'Ocean Bavaro à Punta Cana, hotel que j'avais initialement choisi et je regrette un peu. Ce n'est pas un hotel où je retournerais pour ma part.
N'hésitez pas si vous avez des questions ! 🙂
Lizou
Universal studios: intérêt? English translation pending
Bonjour,
Je passerai à Los Angeles cet été et je me demande si une journée à Universal studios vaut vraiment le coup. Bien sûr, l'appréciation est personnelle mais j'aimerais savoir ce que ce parc a de particulier.
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Je passerai à Los Angeles cet été et je me demande si une journée à Universal studios vaut vraiment le coup. Bien sûr, l'appréciation est personnelle mais j'aimerais savoir ce que ce parc a de particulier.
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Vos infos sur la compagnie Qatar Airways English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau ici et j'espère trouver un max d'info grace à vous !! :)
Je pars aux Maldives avec la compagnie Qatar Airways, je voulais savoir si kelk'un ou avec l'aide de tout le monde je pouvez avoir un max d'info sur la compagnie???Le confort ?? La place ??? Les repas ??? ...etc
Merci à tous !! 🙂
Je suis nouveau ici et j'espère trouver un max d'info grace à vous !! :)
Je pars aux Maldives avec la compagnie Qatar Airways, je voulais savoir si kelk'un ou avec l'aide de tout le monde je pouvez avoir un max d'info sur la compagnie???Le confort ?? La place ??? Les repas ??? ...etc
Merci à tous !! 🙂
Cambodia lazy cow...isn't it? English translation pending
Salut tous le monde,
Nous voila reconcillies avec le voyage!!! Nous sommes maintenant au Cambodge, avec les sourires, les contacts locaux plus chaleureux et moins touristiques... Mais qu'elle journee!
Tout d'abord on a pas voulu prendre le bus de notre hotel a 150 Bath parce qu'on trouvait ca tellement pas cher qu'on etait sur qu'il y avait une arnaque sans compter qu'on ne comprenais pas pourquoi il partait si tard dans la journee!!!
Donc le matin on a pris un gentil petit Tuk tuk tout chrome pour la frontiere... ! 60 Bath on avait pas envie de rechigner! De la, la paperasse officielle sans encombre, 1000 bath le visa, et aucune taxe de sante a payer! Bien sur nous avions l'ami le rabatteur qui nous a suivi des la frontiere Thai et comme des bleus on s'est fait avoir...200 bath par personne dans un pick up bourre de carton avec la promesse de nous amener a Siam Riep....
Ben quoi, on peut toujours rever... Jusqu'au dernier moment j'y ai cru, la piste pleine de poussiere nous a rappelle celle de Mangily!!! Disons que comparer a certains nous l'avons donc trouvee bcp moins rude je crois! Par contre etre assis a l'arriere du pick up avec la pluie qui se met de la partie! Aie... la c'etait moins drole quoique on a tous passe notre temps a rire du Nez d'Ivo...ca avait pour avantage de faire passer le temps!!! Et de bien les amuser... comme on trimballait un bon chargement de poisson nous sommes arrives a la GH avec une ordeur persistante qui nous poursuivait sans compter celle collee a l interieur de nos sac!!!
Vive la vie! C'etait sympa, demain Angkor...
Bonne journee Chant xox
Nous voila reconcillies avec le voyage!!! Nous sommes maintenant au Cambodge, avec les sourires, les contacts locaux plus chaleureux et moins touristiques... Mais qu'elle journee!
Tout d'abord on a pas voulu prendre le bus de notre hotel a 150 Bath parce qu'on trouvait ca tellement pas cher qu'on etait sur qu'il y avait une arnaque sans compter qu'on ne comprenais pas pourquoi il partait si tard dans la journee!!!
Donc le matin on a pris un gentil petit Tuk tuk tout chrome pour la frontiere... ! 60 Bath on avait pas envie de rechigner! De la, la paperasse officielle sans encombre, 1000 bath le visa, et aucune taxe de sante a payer! Bien sur nous avions l'ami le rabatteur qui nous a suivi des la frontiere Thai et comme des bleus on s'est fait avoir...200 bath par personne dans un pick up bourre de carton avec la promesse de nous amener a Siam Riep....
Ben quoi, on peut toujours rever... Jusqu'au dernier moment j'y ai cru, la piste pleine de poussiere nous a rappelle celle de Mangily!!! Disons que comparer a certains nous l'avons donc trouvee bcp moins rude je crois! Par contre etre assis a l'arriere du pick up avec la pluie qui se met de la partie! Aie... la c'etait moins drole quoique on a tous passe notre temps a rire du Nez d'Ivo...ca avait pour avantage de faire passer le temps!!! Et de bien les amuser... comme on trimballait un bon chargement de poisson nous sommes arrives a la GH avec une ordeur persistante qui nous poursuivait sans compter celle collee a l interieur de nos sac!!!
Vive la vie! C'etait sympa, demain Angkor...
Bonne journee Chant xox
Coutumes indonésiennes English translation pending
Bonjour à tous !
Je lis à droite à gauche, que la tenue des femmes voyageuses, (peut etre également les hommes ?) se doivent d'avoir par exemple les épaules couvertes. Y'a t'il d'autres coutumes à savoir impérativement avant le départ ( pour aout😄), et si ces coutumes s'appliquent sur toutes les iles ?(coutumes religieuses ?)
D'avance, merci pour vos réponses, a tres bientot !
Je lis à droite à gauche, que la tenue des femmes voyageuses, (peut etre également les hommes ?) se doivent d'avoir par exemple les épaules couvertes. Y'a t'il d'autres coutumes à savoir impérativement avant le départ ( pour aout😄), et si ces coutumes s'appliquent sur toutes les iles ?(coutumes religieuses ?)
D'avance, merci pour vos réponses, a tres bientot !
« Boxer, c’est être un bon bouddhiste », entretien avec Stéphane Rennesson English translation pending
Entretien avec Stéphane Rennesson, anthropologue
« Boxer, c’est être un bon bouddhiste »
A tous ceux qui pensent que la boxe thaïlandaise (muay thai) n’est qu’un sport de brutes, l’anthropologue Stéphane Rennesson va faire changer d’avis...un peu. Il nous livre les découvertes auxquelles l’ont mené ses recherches sur les rapports entre bouddhisme et boxe. Eclairage sur un sport somme toute mal connu.
: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?
Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.
Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?
Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.
: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?
Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.
: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?
Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.
: Comment cette tactique est mise en pratique ?
Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.
: Comment se planifie cette offensive ?
Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »
: Comment la violence est-elle légitimée ?
Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !
: C’est à dire ?
Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.
: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.
Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.
: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?
Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).
: D’autres éléments légitiment cette violence ?
Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.
: Depuis quand est-ce un sport ?
Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.
: Boxaient-ils avant cela poings nus ?
Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.
: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)
Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.
: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?
Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.
: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?
Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.
: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?
Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.
: Quelle est la signification exacte de muay thai ?
Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.
: Et que signifie le mot thai ?
Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.
: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?
Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.
: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?
Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.
: Des championnats ?
Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.
: Ce sont des compétitions en tant que telles ?
Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.
: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?
Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.
: Vraiment ?
Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.
: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?
Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.
: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?
Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.
: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?
Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !
: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.
: Et aux yeux de la loi ?
Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !
: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...
: C’est-à-dire ?
Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.
: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !
Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?
Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.
Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?
Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.
: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?
Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.
: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?
Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.
: Comment cette tactique est mise en pratique ?
Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.
: Comment se planifie cette offensive ?
Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »
: Comment la violence est-elle légitimée ?
Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !
: C’est à dire ?
Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.
: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.
Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.
: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?
Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).
: D’autres éléments légitiment cette violence ?
Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.
: Depuis quand est-ce un sport ?
Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.
: Boxaient-ils avant cela poings nus ?
Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.
: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)
Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.
: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?
Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.
: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?
Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.
: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?
Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.
: Quelle est la signification exacte de muay thai ?
Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.
: Et que signifie le mot thai ?
Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.
: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?
Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.
: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?
Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.
: Des championnats ?
Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.
: Ce sont des compétitions en tant que telles ?
Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.
: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?
Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.
: Vraiment ?
Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.
: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?
Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.
: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?
Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.
: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?
Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !
: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.
: Et aux yeux de la loi ?
Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !
: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...
: C’est-à-dire ?
Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.
: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !
Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
Auberge de jeunesse à Barcelone? English translation pending
Coucou !
J'aurai voulu connaitre des bons plans concernant le logement a Barcelone pour cet été ! Je pars dans l'optique de sortir, m'amuser, je cherche donc un logement convivial type auberge de jeunesse mais pas trop cher si possible !!!
Merci !😉
J'aurai voulu connaitre des bons plans concernant le logement a Barcelone pour cet été ! Je pars dans l'optique de sortir, m'amuser, je cherche donc un logement convivial type auberge de jeunesse mais pas trop cher si possible !!!
Merci !😉
Trajet San Pedro (Chili) à Salta (Argentine) English translation pending
Est ce que le bus qui fait le trajet San pedro de Atacama au chili / Salta en Argentine passe par Purmamarca ???
Merci
Merci
aller en Ouzbékistan en train ou bus depuis la France English translation pending
Salut 🙂,
Je projette de partir avec un ami cet été en Ouzbekistan et j'aimerais savoir s'il est possible d'y aller en train ou bus depuis la France et en passant par des pays sympa pour faire halte (durée ? coût ?), je ne veux pas prendre l'avion. Par ailleurs, est-il vrai que le désert du Kyzyl-Koum est une vraie fournaise en juillet-aout ? Y a-t-il des risques au niveau de la stabilité politique, comme en Kirghizie ?
Merci à tous par avance.
Stéphanie
Je projette de partir avec un ami cet été en Ouzbekistan et j'aimerais savoir s'il est possible d'y aller en train ou bus depuis la France et en passant par des pays sympa pour faire halte (durée ? coût ?), je ne veux pas prendre l'avion. Par ailleurs, est-il vrai que le désert du Kyzyl-Koum est une vraie fournaise en juillet-aout ? Y a-t-il des risques au niveau de la stabilité politique, comme en Kirghizie ?
Merci à tous par avance.
Stéphanie
Hua shan ( Xian) ou Emei shan (Chengdu) English translation pending
Bonjour,
Voilà, j'hésite entre ces deux randonnées : Hua shan près de Xian et Emei Shan (près de Chengdu), sachant que je ne pourrai pas faire les deux.
Comme il me faut choisir, est ce que vous auriez des infos ou conseils sur ces 2 montagnes, les randos sont elles faciles, les paysages beaux .....enfin, n'importe quoi à dire sur une de ces montagnes (pour info sur le temps, je pars en Septembre)?
Merci d'avance pour votre aide.
Voilà, j'hésite entre ces deux randonnées : Hua shan près de Xian et Emei Shan (près de Chengdu), sachant que je ne pourrai pas faire les deux.
Comme il me faut choisir, est ce que vous auriez des infos ou conseils sur ces 2 montagnes, les randos sont elles faciles, les paysages beaux .....enfin, n'importe quoi à dire sur une de ces montagnes (pour info sur le temps, je pars en Septembre)?
Merci d'avance pour votre aide.
Quel son et lumière privilégier entre Uxmal et Chichen Itza? English translation pending
Bonjour,
Nous désirons aller visiter la péninsule du Yucatan en juin et, nous voulons savoir si ca vaut vraiment la peine d'assister au spectacle "son et lumière" offert soit à Uxmal ou Chichen Itza ? Et si ils sont vraiment très fréquentés par les touristes.
Merci 🙂
Mefna
Nous désirons aller visiter la péninsule du Yucatan en juin et, nous voulons savoir si ca vaut vraiment la peine d'assister au spectacle "son et lumière" offert soit à Uxmal ou Chichen Itza ? Et si ils sont vraiment très fréquentés par les touristes.
Merci 🙂
Mefna
Conseils tente English translation pending
Bonsoir,
Je suis à la recherche d'une tente mais j'ai un dilemne : vaut-il mieux investir dans une tente ultra légère ( Vaude, ... ) mais plus chère, ou une tente de base peut suffire même si le poids ou la taille s'en ressentent ?
Faites moi partager vos expériences à ce sujet !! 🙂
Je suis à la recherche d'une tente mais j'ai un dilemne : vaut-il mieux investir dans une tente ultra légère ( Vaude, ... ) mais plus chère, ou une tente de base peut suffire même si le poids ou la taille s'en ressentent ?
Faites moi partager vos expériences à ce sujet !! 🙂
Mariage du monde English translation pending
Salut à tous,
Bon ça n'a pas un rapport DIRECT avec les voyages mais j'ai VRAIMENT besoin de conseils ... Ma meilleure amie va se marier et organiser son mariage autour du thème des voyages, et des cultures du monde entier.
Je suis son témoin et c'est la première fois que je tiens ce rôle. En plus ce n'est que la seconde de mes amies à se marier donc AU SECOURS !
Je cherche des idées pour animer son mariage, éventuellement des infos sur des traditions, sur des mariages auxquels vous auriez assisté à l'étranger ... et qui soit réalisable ici évidemment.
Toute idée est la bienvenue !
Merci à tous 🙂
Bon ça n'a pas un rapport DIRECT avec les voyages mais j'ai VRAIMENT besoin de conseils ... Ma meilleure amie va se marier et organiser son mariage autour du thème des voyages, et des cultures du monde entier.
Je suis son témoin et c'est la première fois que je tiens ce rôle. En plus ce n'est que la seconde de mes amies à se marier donc AU SECOURS !
Je cherche des idées pour animer son mariage, éventuellement des infos sur des traditions, sur des mariages auxquels vous auriez assisté à l'étranger ... et qui soit réalisable ici évidemment.
Toute idée est la bienvenue !
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Italie a combien? English translation pending
Bonjour, Nous sommes un couple du québec qui aimerait partir pour l'italie a la fin du mois d'aout pour 3 semaines (19 jours). J'aimerais savoir combien peut couter (en $CAN ou encore en Euro) un séjour de 3 semaines a part le billet d'avion. C'est évident que c'est très relatif mais nous aimerions coucher dans des Bed&Breakfast si cela existe à combien en moyenne dans le pays? Un repas moyen coute environ combien? Merci énormément Sarge
Broken silence...help! English translation pending
Bon, je vous raconte le début de l'histoire:
Un monastère chartreux en Suisse... les moines qui y vivent ont fait voeu de silence... mode de vie demeuré immuable depuis plus d'un siècle...mais la concession du domaine qui leur a été accordé au siècle passé arrive à échéance. Il faut re-négocier cet accord avec l'héritière actuelle. Or, la propriétaire en titre, une géologue aventurière, qui s'est isolée quelque part en Indonésie, reste injoignable. Les moines se résignent donc à envoyer l'un des leurs à sa recherche, pour la convaincre de leur accorder encore cent ans de concession. Pour désigner celui qui partira, ils tirent au sort...
Imaginez le pauvre moine, qui, pour mener à bien sa mission, doit rompre son silence et quitter son monastère pour la première fois et qui se retrouve dans l'avion...assis à côté d'une jeune black new-yorkaise agitée et volubile, qui joue de la batterie!!!...
La rencontre est explosive... Eh bien, ces deux-là vont finalement faire route ensemble par voie de terre en Inde!... Et c'est là que le film prend son essor.
C'est pas banal, non, comme début?
C'est un film de Wolfgang Panzer qui date de 1995. Je cherche ce film en DVD. Son titre: "Broken silence" (silence brisé). Il est sorti récemment en DVD en Allemagne mais savez-vous où je pourrais me procurer ce film ici ?????
J'attends toutes vos suggestions avec l'espoir de trouver une bonne piste....
Merci!!!
Ci-joint, l'affiche du film.
Un monastère chartreux en Suisse... les moines qui y vivent ont fait voeu de silence... mode de vie demeuré immuable depuis plus d'un siècle...mais la concession du domaine qui leur a été accordé au siècle passé arrive à échéance. Il faut re-négocier cet accord avec l'héritière actuelle. Or, la propriétaire en titre, une géologue aventurière, qui s'est isolée quelque part en Indonésie, reste injoignable. Les moines se résignent donc à envoyer l'un des leurs à sa recherche, pour la convaincre de leur accorder encore cent ans de concession. Pour désigner celui qui partira, ils tirent au sort...
Imaginez le pauvre moine, qui, pour mener à bien sa mission, doit rompre son silence et quitter son monastère pour la première fois et qui se retrouve dans l'avion...assis à côté d'une jeune black new-yorkaise agitée et volubile, qui joue de la batterie!!!...
La rencontre est explosive... Eh bien, ces deux-là vont finalement faire route ensemble par voie de terre en Inde!... Et c'est là que le film prend son essor.
C'est pas banal, non, comme début?
C'est un film de Wolfgang Panzer qui date de 1995. Je cherche ce film en DVD. Son titre: "Broken silence" (silence brisé). Il est sorti récemment en DVD en Allemagne mais savez-vous où je pourrais me procurer ce film ici ?????
J'attends toutes vos suggestions avec l'espoir de trouver une bonne piste....
Merci!!!
Ci-joint, l'affiche du film.
le club med c'est comment? English translation pending
j'aimerai partir dans un club med mais lequel, pouvez-vous me conseiller ?
15 jours en Italie: quel parcours? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire un voyage de 15 jours en Italie par mes propres moyens en septembre. Je voulais au départ concocter un trajet Nord et Sud pour une première découverte des grandes villes : (dans le désordre) Venise, Florence, Rome, Naples voire plus. Pourtant, à lire les divers témoignages, il semble difficile de faire Nord et Sud en 15 jours. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des idées d'itinéraires ? Me conseillez-vous le train ou la voiture ? La carte ISIC ouvre-t-elle droit à beaucoup de réductions en Italie (musée, sites…) ? J'oublie sûrement plein d'autres questions, je suis donc preneuse de toutes vos informations !
Merci pour vos expériences et vos conseils.
Laetitia
Je souhaite faire un voyage de 15 jours en Italie par mes propres moyens en septembre. Je voulais au départ concocter un trajet Nord et Sud pour une première découverte des grandes villes : (dans le désordre) Venise, Florence, Rome, Naples voire plus. Pourtant, à lire les divers témoignages, il semble difficile de faire Nord et Sud en 15 jours. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des idées d'itinéraires ? Me conseillez-vous le train ou la voiture ? La carte ISIC ouvre-t-elle droit à beaucoup de réductions en Italie (musée, sites…) ? J'oublie sûrement plein d'autres questions, je suis donc preneuse de toutes vos informations !
Merci pour vos expériences et vos conseils.
Laetitia
les fetes judeo chretiennes et autres aux antipodes English translation pending
Bonsoir à tous et à toutes de part le monde,
Suite à la réponse de Loopkin sur mon billet de bonne humeur, j'ai cogité un max, enfin pas trop fort quand meme.
Nous venons de féter Paques, enfin moi je bossais j'ai pas fait la chasse aux oeufs en chocolat, ni aux lapins, mais vous qui avaient déjà voyagé aux quatres coins du monde, quels sont vos souvenirs, votre vécu de ces fétes" religieuses" telque Paque, Noel, je me souviens pas si y en à d'autres, ou bien nouvel an, ou pourquoi pas, la fete nationale de votre pays, si vous avez rencontrés des compatriotes à cette occasion.
Avez vous le souvenir de fétes religieuses ou autres dans des pays comme l'Inde, le Groendland, le Mali, le ou la......ça serait sympa d'avoir un échange sur ce sujet, sans partit pris religieux ou politique biensur.
Moi c'est seulement à la fin de l'année que je découvrirais comment se fete Noel et Nouvel an en Australie, je me réjouis d'avance, je n'ose imaginer.
Suite à la réponse de Loopkin sur mon billet de bonne humeur, j'ai cogité un max, enfin pas trop fort quand meme.
Nous venons de féter Paques, enfin moi je bossais j'ai pas fait la chasse aux oeufs en chocolat, ni aux lapins, mais vous qui avaient déjà voyagé aux quatres coins du monde, quels sont vos souvenirs, votre vécu de ces fétes" religieuses" telque Paque, Noel, je me souviens pas si y en à d'autres, ou bien nouvel an, ou pourquoi pas, la fete nationale de votre pays, si vous avez rencontrés des compatriotes à cette occasion.
Avez vous le souvenir de fétes religieuses ou autres dans des pays comme l'Inde, le Groendland, le Mali, le ou la......ça serait sympa d'avoir un échange sur ce sujet, sans partit pris religieux ou politique biensur.
Moi c'est seulement à la fin de l'année que je découvrirais comment se fete Noel et Nouvel an en Australie, je me réjouis d'avance, je n'ose imaginer.
Qui sera au Puorto Plata Village du 26mau3 A English translation pending
Boujour je voudrais savoir si y en n'a qui part pour la RD du 26 Mars au 3 Avril je part seul pis je pourrais faire votre connaissance là-bas.Je vais être au puorto palta village.Jattend de vos nouvelles.
Les neiges du Kilimandjaro English translation pending
extrait:
LONDRES (AFP), le 15-03-2005
Le sommet du Kilimandjaro, la plus haute montagne d'Afrique, apparaît quasiment sans neige et sans glace sur une photo distribuée mardi aux participants de la rencontre réunissant à Londres les ministres de l'Energie et de l'Environnement de 20 pays du Nord et du Sud. C'est la première fois depuis plus de 11.000 ans que l'on assiste à ce phénomène. Cette photo est, selon l'organisation Climate Change, auteur d'un rapport sur le changement climatique dans le monde, la première du genre, témoignant du rapide changement en cours sur le massif volcanique, qui culmine à 5.892 mètres entre le Kenya et la Tanzanie, selon l'organisation. Sous l'effet du réchauffement climatique, le Kilimandjaro a vu sa surface de glace diminuer de plus de 80% en un siècle. Et, selon les scientifiques, celle-ci aura totalement disparu en 2020, provoquant des réactions en chaîne sur les écosystèmes des plaines qui entourent le massif volcanique, selon les scientifiques. "La hausse des températures ne menace pas seulement la glace du sommet, mais aussi toute le processus naturel" qui en découle, a insisté Climate Change.. La photo du Kilimandjaro sans neige et glace au sommet figure parmi d'autres exposées depuis lundi au Musée des Sciences à Londres, dans le cadre d'une exposition intitulée Nord/Sud/Est/Ouest, cherchant à montrer l'impact du réchauffement climatique.
Le sommet du Kilimandjaro, la plus haute montagne d'Afrique, apparaît quasiment sans neige et sans glace sur une photo distribuée mardi aux participants de la rencontre réunissant à Londres les ministres de l'Energie et de l'Environnement de 20 pays du Nord et du Sud. C'est la première fois depuis plus de 11.000 ans que l'on assiste à ce phénomène. Cette photo est, selon l'organisation Climate Change, auteur d'un rapport sur le changement climatique dans le monde, la première du genre, témoignant du rapide changement en cours sur le massif volcanique, qui culmine à 5.892 mètres entre le Kenya et la Tanzanie, selon l'organisation. Sous l'effet du réchauffement climatique, le Kilimandjaro a vu sa surface de glace diminuer de plus de 80% en un siècle. Et, selon les scientifiques, celle-ci aura totalement disparu en 2020, provoquant des réactions en chaîne sur les écosystèmes des plaines qui entourent le massif volcanique, selon les scientifiques. "La hausse des températures ne menace pas seulement la glace du sommet, mais aussi toute le processus naturel" qui en découle, a insisté Climate Change.. La photo du Kilimandjaro sans neige et glace au sommet figure parmi d'autres exposées depuis lundi au Musée des Sciences à Londres, dans le cadre d'une exposition intitulée Nord/Sud/Est/Ouest, cherchant à montrer l'impact du réchauffement climatique.