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Mali - Novembre 2008 English translation pending
by Nancy · 2009-01-01 · 21 replies
Au départ, c’était un voyage de raison. Nous ne connaissions pas l’Afrique Noire, lacune évidente à notre démarche de voyageurs. Le Mali s’est très vite imposé. Pourtant, j’étais bourrée d’a priori : je craignais le harcèlement des gamins, la méfiance et les insultes des plus vieux, le côté sûrement artificiel des villages Dogon, piège évident à touristes trop crédules et folklore à la Disney, je craignais aussi des conditions d’hygiène trop rudes. Autant de craintes m’ont amenée à préparer un voyage sur 2 semaines seulement. Comme un bout d’essai … Suspicieuse, inquiète, prudente, oui, je le suis et le resterai toujours. Mais je reste aussi toujours ouverte et prête à revenir bien volontiers sur mes préjugés. Il n’a pas fallu longtemps !

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 22 Nov – Vol Air France Paris / Bamako – Nuit à Bamako (GIE Benso Mazauges) Dim – Route vers Djenné (Bus Bani Transport + Taxi) - Nuit à Djenné (Hôtel Maafir) Lun – Djenné : marché, mosquée, ville - Nuit à Djenné Mar – Route vers Mopti (Taxi brousse) - Nuit à Mopti (Hôtel Yapasdeprobleme) Mer – Route vers le pays Dogon J1 - Nuit à Begnematoo Jeu – Pays Dogon J2 – Nuit à Nombori Ven – Pays Dogon J3 - Nuit à Amani Sam – Pays Dogon J4 - Nuit à Ibi Dim – Pays Dogon J5 - Nuit à Youga Piri Lun – Pays Dogon J6 - Nuit à Banani Mar – Retour du pays Dogon - Nuit à Mopti Mer – Mopti - Nuit à Mopti Jeu – Mopti - Nuit à Mopti Ven – Route vers Bamako (Bus Bani Transport) - Nuit à Bamako (chez Mme Konaré Saw) Sam 6 Déc – Bamako – Vol Air France Bamako / Paris

BUDGET : Le Franc CFA Cours : 1 € = 640 Fcfa. Le Franc CFA correspond à nos anciens-anciens-francs (10 000 Fcfa = 100 F = 15 €) A l’arrivée à l’aéroport, dans la confusion de la récupération des bagages (épique !), j’ai raté les distributeurs de billets. Pourtant, il y en a 2 que j’ai vus lors de notre retour : dans le hall d’arrivée et à l’extérieur, juste devant les parkings.

Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Bamako : 915 €/p = 1 830 €

Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : Randonnée en pays Dogon : 230 €/p = 460 € payé cash sur place Autre (hôtels, repas, transports) : 830 € Aucune utilisation de la CB ni de TC

Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins. Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtels milieu de gamme, restaurants midi et soir, une bière de temps en temps …).

On a changé facilement nos € dans les hôtels au cours régulier de 640 Fcfa pour 1 €.

GUIDES : Petit Futé 2007 - 😠 Aucun intérêt, aucun plan de ville. J’ai vérifié après coup (trop tard, dommage !), le Lonely Planet propose un plan de Mopti, de Djenné, même de Banani ! Les points d’intérêt sont juste cités sans être situés. Ils se contentent de dire qu’on ne peut pas se passer d’un guide (humain) ce qui est totalement faux. J’étais en rage. Achat totalement inutile. Préférez, et de loin, le LP Afrique de l’Ouest.

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Bamako – Air France Achetés début septembre sur le site Air France à 915 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais régulier et direct. 5 heures de vol. Arrivée à 21h20 à Bamako ; départ de Bamako à 23h45.

2 – Bamako/Djenné : bus et taxi En préparant notre voyage, ce transfert de Bamako à Djenné m’a beaucoup souciée et j’en profite pour remercier ici tous les VFistes qui ont répondu à mes inquiétudes. Grâce à leurs réponses, nous avons osé … Nous nous sommes donc rendus très tôt le matin (vers 6h30) à la gare routière des bus BANI TRANSPORT pour être sûrs d’embarquer dans le 1er bus du matin en direction de Mopti. Au guichet, on demande nos tickets pour "le carrefour de Djenné". Bamako / Mopti = 8 000 F. Le carrefour se trouve environ 100km avant Mopti. J’ai payé autant pour l’arrêt au carrefour de Djenné, je n’ai pas réagi … j’aurais sans doute dû !... 2 bagages chargés en soute (1000 F par bagage). Nous avions enveloppé nos sacs à dos d’une housse de protection … ce n’était pas superflu, c’est très poussiéreux. La montée dans le bus s’effectue par appel (au mégaphone !) dans l’ordre d’achat du ticket. Une fois dans le bus, on choisit sa place. Ca marche bien. Départ prévu à 7h, effectif à 7h20. Voyage sans problème, nous arrivons au "carrefour" vers 14h45. Un taxi (une 504 break), avec déjà 2 touristes, "nous attendait". Nous montons, acceptons le tarif réclamé (15 000 pour le taxi à diviser par 4) et partons. Au bout de 30 km, nous voici au bord du Bani, petite rivière qu’on traverse par un bac. C’est inclus dans le prix du taxi, on ne paie rien de plus. Animation, ambiance, couleurs, jolies photos en perspective ! 5 minutes de navigation puis encore quelques courts kilomètres. Nous allions tous les 4 au même hôtel, le taxi nous y a déposés plutôt que de nous laisser sur la place du marché comme c’est l’habitude. A 16h30, nous étions douchés ! Finalement, ça s’est fait tout seul, vite et confortable !... Mais je pense que pour y arriver, il faut vraiment prendre le premier bus au départ de Bamako (7h), croiser les doigts pour qu’il n’y ait aucune panne (et là, je pense qu’avec Bani Transports on limite les risques …) et espérer qu’il y ait un taxi au carrefour. Nous avons eu un peu de chance, je crois.

3 – Djenné/Mopti : taxi-brousse Le transfert de Djenné à Mopti fut plus laborieux. Nous décidons de prendre le taxi-brousse, très économique. 2 250 F / p + 500 F / bagage Le guichet des taxis-brousse se trouve sur la place du marché ; on y achète notre billet le jour même, vers 7h, puis on s’entasse dans le taxi-brousse (petite camionnette aménagée de bancs) jusqu’à transformation complète en sardine. Nos 2 sacs sont sur le toit, à côté du mouton. Dès que la boite est pleine, on part. Jusqu’à la panne, apparemment incontournable. 5 heures plus tard, nous avions enfin parcouru les 130km qui séparent Djenné de Mopti. Epique, authentique, épuisant ! 🤪 Un couple de Français nous a raconté avoir fait ce transfert en pinasse pour 20 000 Fcfa/p, repas compris. 8 heures de navigation, ils en étaient enchantés.

4 – Mopti/Bamako : bus A Mopti, il existe 2 guichets Bani Transport. Le principal, sur le rond-point (c’est de là que partent les bus) et un autre, secondaire, sur le port. Nous avons acheté nos billets 2 jours à l’avance sur le port. Je vous conseille plutôt de les acheter au guichet principal car nos noms n’avaient pas été reportés sur la liste principale. Petit problème au moment de l’appel pour monter dans le bus (mais qui s’est réglé très vite). Départ de Motpi à 7h15. 10 h pour faire les 640 km de route asphaltée de Mopti à Bamako. Les bus Bani Transports nous ont paru en bien meilleur état que ceux de Bittar. Confortables, tout le monde a une place assise, chauffeurs prudents ; quelques arrêts jamais très longs. En route, je vous conseille de goûter aux "béné" ( ? pas sûre d’avoir bien compris le nom …), gâteaux secs au sésame et au miel, enveloppés individuellement dans une poche plastique, proposés par les petits vendeurs ambulants qui accourent aux fenêtres du bus au moindre arrêt. Un goût de nougat chinois mais sec et croustillant. C’est bon et nourrissant. 50 F pièce. L’eau en bouteille est assez difficile à trouver en route. Elle est plutôt vendue en poche plastique. Pas super pratique mais ça dépanne. Pensez plutôt à remplir vos gourdes avant de partir.

5 – Taxi en ville A Bamako : Aéroport vers Hôtel GIE B-M, taxi "affrété" par le GIE : 5 000 F (un peu excessif) Hôtel GIE B-M vers gare routière : 1 000 F Gare routière vers Maison d’hôtes de Mme Konaré Saw : 3 000 F Konaré Saw vers aéroport : 6 000 F A Mopti : Gare des taxis-brousse vers Hôtel Yapasdeproblème : 1 000 F Hôtel vers départ des bus Bani Transports : 2 500 F (tarif de nuit parait-il ….)

HEBERGEMENT :

1 - BAMAKO : GIE Benso-Mazauges (cliquer ici) 15 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj (qu’on a eu, à 6h, avant de partir à la gare). Réservation effectuée à l’avance par internet. Arrivés tard le samedi soir, nous voulions partir très tôt le dimanche matin vers Djenné. Je cherchais donc un hébergement proche de la gare routière. Merci à hery et seneleg pour cette adresse ! Chambre simple, rien de trop. Accueil un poil laxiste. Je n’en garde pas un souvenir ému mais l’emplacement de l’hôtel répondait à notre attente, effectivement, à côté de la gare routière (1 000 F le taxi pour s’y rendre). Par contre, forcément bien loin du centre de Bamako. Au moment de la réservation, le GIE nous a proposé un taxi pour nous récupérer à l’aéroport. 5 000 F, c’est un peu cher mais ça nous a évité de chercher dans la confusion de l’arrivée … Arrivée au GIE, j’ai confié 200 € à un Malien qui, à 22h passées, est reparti en ville me trouver des Fcfa. Confiance totale, justifiée, j’ai récupéré mes Fcfa ½h plus tard.

Maison d’hôtes chez Mme Konaré Saw 6 000 F/p (ventilée) avec le petit dej. Sans réservation. Au centre (hippodrome). Riche maison particulière dont la propriétaire loue 5 chambres (dont 2 dans un bâtiment annexe où nous étions). Plusieurs sanitaires communs. Chambre (ventilée, moustiquaire) sombre, petite, tristounette et sale (les 3 chambres de la maison principale sont sûrement bien plus agréables). Sanitaires par contre irréprochables (avec eau chaude). Petit déjeuner familial inclus. L’accueil très chaleureux de Mme Konaré Saw a compensé la médiocrité de la chambre. Difficile à trouver. Il faut indiquer au taxi : rue du BlaBla, puis au bout du goudron, continuer tout droit sur la piste, prendre la 7e à droite et c’est la 4e porte à gauche. Quartier calme de maisons cossues même si l’état de la piste ne le laisse pas supposer un instant ! De là, nous sommes allés le soir (lampe frontale de rigueur) au maquis Pili Pili à pied (pas loin, 15 min) et, le lendemain, au musée (plus loin, plus d’une heure à pied, en traversant le marché de Médine).

2 - DJENNE : Hôtel Maafir 23 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj. Réservation faite bien à l’avance par téléphone. Chambre spacieuse et agréable. Petite cour intérieure calme. A quelques centaines de mètres de la mosquée et de la place du marché. Je conseille vivement de réserver son hébergement à Djenné si vous y êtes pour le marché (lundi).

3 - MOPTI : Hôtel Yapasdeproblème (cliquer ici) Notre coup de cœur. 🙂 25 000 F la chambre (A/C, sdb) + petit déj à 1 500 F. Réservation faite par internet. Chambre très agréable quoiqu’un peu sombre car située au rez-de-chaussée. Au troisième étage, une grande terrasse sert de bar/restaurant. Bien abritée, joliment décorée, on s’y sent très bien et on s’y repose avec plaisir. La cuisine y est par ailleurs de grande qualité. Nous avons dîné là tous les soirs. Je conseille vivement cet hôtel qui offre de nombreuses possibilités d’hébergement. Le patron est très présent et toujours prêt à aider. Vraiment une bonne ambiance, chaleureuse et décontractée.

REPAS : On retiendra de nos agapes le capitaine, poisson du fleuve, ferme (se tient bien en brochette) au goût très fin, l’attiéké (semoule de manioc) au goût très marqué, l’aloco ou banane plantain frite (un peu gras), le bissap (infusion chaude ou froide, très sucrée, de plantes locales, d’un rouge profond). Nous n’avons mangé qu’une seule fois du fonio maté (semoule de mil avec une sauce arachide). Perso, j’ai trouvé le fonio vraiment fade, je préfère de très loin l’attiéké. Le poulet nous a toujours déçus : trop dur, trop cuit. Nous lui avons très vite préféré le délicieux capitaine.

Quelques prix : Les prix sont très variables d’un endroit à un autre … Une bouteille d’eau (1, 5 litre) : entre 1 000 et 1 250 F (le budget eau est important, les pastilles permettent une belle économie). Une bouteille de coca (30 cl) : entre 500 et 700 F Une grande bière (600 ml) : 1 250 F (la Castel est moins amère que la Flag) Un plat de capitaine (avec garniture : riz, aloco, attiéké …) : autour de 3 500 F Un plat de poulet yassa (avec du riz) : 3 000 F

Voici 3 adresses qu’on a bien aimées : Le restaurant de l’hôtel Yapasdeproblème à Mopti Poulet yassa, brochette de capitaine, aloco, énorme salade composée (après la randonnée en pays Dogon, on s’est délecté de cette énorme assiette de crudités), omelette, crêpe au chocolat, jus de mangue frais … tout est bon et à prix raisonnable. Le Bissap Café à Mopti (juste avant le port) C’est cher, mais c’est bon. Pichet de bissap à 1 000 F, plats africains à 4 000 F, yaourt (au miel sauvage, un régal !) à 900 F, salade de fruits frais à 1 200 F. Bonnes pizzas au feu de bois également (autour de 4 000 F) Le Pili Pili à Bamako Sympathique maquis où nous avons mangé de l’attiéké délicieux et encore du capitaine. Pas cher.

LA RANDONNEE EN PAYS DOGON :

1 - La randonnée en elle-même Ce fut le point d’orgue de notre voyage au Mali. Nous avions 7 jours à notre disposition et nous tenions absolument à aller jusqu’aux 3 Yougas. Pour le reste, nous avons laissé libre cours à Benjamin. Paysages grandioses, villages pittoresques, scènes rurales tout droit sorties de notre imaginaire, accueil chaleureux, logistique rudimentaire mais suffisante, marche facile et agréable, lumières pures de l’Afrique, voilà les nombreux ingrédients qui ont fait de cette randonnée une expérience inoubliable.

Rappel de nos étapes : J1– Départ à 8h en voiture particulière pour 2 heures de route et de piste – Arrivée à Indelou, sur le plateau – Pause repas – 45 minutes de marche seulement pour ce 1er jour - Nuit à Begnematoo J2 – Dourou – Pause repas – Descente de la falaise – Nuit à Nombori J3– Komokani – Pause repas – Mare aux crocodiles - Nuit à Amani J4– Ireli – Pause repas - Nuit à Ibi J5– Koundou – Youga Na – Pause repas – Montée vers Youga Dogourou - Nuit à Youga Piri J6– Redescente vers Koundou – Ibi – Pause repas - Nuit à Banani J7– Montée de la falaise vers Sangha – On retrouve notre chauffeur, route vers Mopti qu’on rejoint à 11h

Trop inquiète sur l’authenticité des villages traversés, sur les conditions d’hygiène que j’imaginais réduites à néant, sur la difficulté du parcours sous un soleil harassant … j’ai souhaité limiter l’itinéraire à 7 jours/6 nuits, pensant atteindre là les limites de mes capacités. Quel dommage ! 2 ou 3 jours de plus m’auraient ravie, nous permettant de démarrer à Kani Kombole et de pousser jusqu’à Yendouma. Mais peut-être alors aurait-il encore manqué 2 ou 3 jours supplémentaires ?... Les villages traversés sont tous différents et chacun a son charme. Pour ne citer que nos préférés … Nous avons particulièrement aimé Indelou. Est-ce parce que c’était le premier ? Non, les photos me prouvent que son charme est bien réel. Tout petit village, tout serré, tout mignon, une vraie bonbonnière … Dourou est superbe aussi, plus grand. Nous y étions (coup de chance) le jour du marché. Très animé, très coloré. L’arrivée sur Nombori, au sortir d’une faille de la falaise, est extraordinaire. Grand village, très peuplé, très vivant, face à la grande dune rouge, au pied de la falaise. Nous y découvrirons nos premières habitations Tellem. Et quelle soirée mémorable chez Philippe, le frère de notre guide, qui tient salon ! Puisque la télé n’a pas encore ici fait ses ravages, quelques hommes du village ont pris l’habitude de s’y retrouver pour passer la soirée à débattre. Ce soir-là, le sujet était la condition de la femme … Débat animé et joyeux … même si nous ne partagions pas l’avis général … Et puis, le fleuron : Youga Piri. Qui se mérite ! Quelle nuit extraordinaire nous y avons passée. Village tout en dénivelé, accroché, caché, dans la falaise. On a l’impression d’être dans une forteresse irréelle, adossée à la falaise, dominant la plaine. Nuit incroyable … en contrebas dans la vallée, on devine un foyer qui brûle encore, plus près, les enfants rient toujours malgré le noir profond de la nuit … Ce fut une nuit magique. De celles qui marquent une vie.

2 - Condition physique Mes commentaires s’appliquent à notre randonnée. Nous n’avons pas tout parcouru, loin s’en faut ! Randonnée facile où l’on passe d’un village à un autre, tantôt sur le plateau de la falaise de Bandiagara, tantôt au pied. Sur le plateau : roche rugueuse où les chaussures accrochent bien. On domine la plaine, à perte de vue, sur 360°. Seule la mer donne cette même impression d’infini. Magnifique ! Au pied de la falaise : sentier de terre sablonneuse, souple, agréable. Parfois quelques parties de sable plus profond, là c’est un peu pénible, ça patine. On traverse des champs d’oignons, de mil, des plaines parsemées de baobabs. On croise parfois quelques ânes, quelques zébus. La brousse, comme on la rêve ! Dans la falaise : car pour passer du plateau à la plaine (ou l’inverse), il faut descendre (ou monter). On emprunte alors des failles, étroites gorges composées d’éboulis de rochers. Un peu d’endurance, un peu de souffle, un peu d’agilité et un peu d’humilité (ne pas démarrer trop vite et garder un rythme régulier) suffisent largement à surmonter l’épreuve. Vraiment rien d’infaisable. C’est la montée vers Youga Piri qui fut (sur notre parcours) la plus difficile. Un jeune nous a d’ailleurs accompagnés (il semble que ce soit l’habitude, un moyen pour eux de se faire une petite pièce) toujours prêt à me tendre une main rassurante sur un passage délicat. Evidemment, il était en tongs … Il était même prêt à me soulager de mon sac à dos si j’avais voulu (au-delà de mon ego qui me l’interdisait, je n’en avais sincèrement pas besoin, par contre je ne me suis pas privée de lui attraper plusieurs fois la main). On traverse quelques failles profondes sur des ponts de branches et de pierres. Même moi plutôt sujette au vertige, ça ne m’a pas impressionnée plus que ça. On grimpe aussi quelques échelles Dogon pour escalader des rochers trop raides ; là encore pas assez hautes pour en être embarrassé. Bref, des passages inhabituels rendent cette montée pittoresque et l’occasion de photos sympathiques … Mais aucune crainte à avoir et aucune raison de s’en priver. Et quel spectacle !! Globalement : rythme facile : nous marchions 4 à 5 heures maxi par jour, visites de villages comprises. On évitait la chaude période de mi-journée : pause de 11h à 15h environ. La pause peut sembler longue, mais on s’y fait, et ce rythme lent convient bien à ce type de randonnée. Ma période de marche préférée a toujours été celle de l’après-midi. A partir de 15h, la température devient idéale et décline tout doucement. Plus on marche, plus il fait doux (à l’inverse du matin). Paysages dorés sous la lumière chaude et rasante d’un soleil toujours brillant sans être brûlant. Ce sont bien sûr pendant ces après-midi que nous avons fait nos plus belles photos. La qualité et le poids du sac à dos contribuent fortement au plaisir de la marche (truisme total …! 😛 ). Nous avions investi dans des sacs légers, bien ventilés, bien conçus et avons limité leur chargement à l’essentiel (6-7 kg chacun, eau comprise). Les hanches portent, les épaules sont libérées, le dos ne souffre pas du tout. Au point que j’en oubliais parfois de le poser en arrivant à l’étape !

3- Logistique Nous faisons connaissance de notre guide Benjamin à l’hôtel Yapasdeproblème la veille du départ. Ensemble, nous revoyons notre parcours et convenons de notre heure de départ. Nous le payons (intégralement en €). Le lendemain, Ousmane (le chauffeur) et Benjamin étaient prêts avant l’heure dite ! 2 heures de route et de piste pour atteindre Indelou, point de départ de notre randonnée.

3.1 - Les campements C’est quoi un campement ? y a des tentes ? des caravanes ? un bar ? une discothèque ? …. Pfffff …. 😏 Bon, n’empêche que je me suis posée la question, évidemment … Dans certains cas, c’est de l’hébergement chez l’habitant, en d’autres termes : une chambre et une table d’hôtes, version locale. Parfois, la structure d’accueil est un peu plus grande, plus organisée, avec même quelques cases pour dormir à l’abri (pour notre part, on a toujours préféré de très loin les terrasses) et quelques tables abritées sous un toit de paille pour manger. Un petit coin isolé par des murets en guise de sanitaires, pour la toilette d’un côté, les wc de l’autre. Les hôtes installent des matelas de mousse sur le toit, apportent un seau d’eau pour la toilette et préparent le repas commandé. Le matin avant de partir, nous réglions nos boissons. Voilà, c’est tout simple et, pour les plus petits campements, très authentiques. Les repas : on les commande dès l’arrivée (vers 11h ou vers 17h) car la préparation est longue puisqu’à la demande. Plat unique composé d’un féculent (semoule, pâtes, riz, purée de haricots) et d’une sauce servie à côté. Très peu de légumes (2 ou 3 morceaux de courge dans la sauce, au mieux …), pas de fruits. Après une tentative, nous avons toujours décliné la viande (trop dure à notre goût). La sauce varie d’un campement à un autre selon le talent du cuisinier. Sans être gastronomique, c’est bon, nourrissant et servi toujours très très copieusement. Notre guide s’adonnait à la cérémonie du thé : longue préparation d’un thé vert à la menthe sur un petit brasero puis partage du breuvage entre tous les présents, en 3 fois. Du plus amer au plus doux … Rite convivial bien sympa pour qui aime le thé. Au petit déjeuner, thé ou café, lait en poudre et un large saladier de beignets de mil. Un peu gras (beaucoup même) mais c’est bon. Ce fut parmi nos meilleurs moments. Que d’images extraordinaires en ces débuts de journées sous un soleil rouge, doux, qui embrasait la falaise devant nous. Le thé fumant entre nos mains, nous étions tous les matins scotchés devant ce spectacle. Les nuits : un matelas de mousse, parfois 2 quand ils étaient vraiment trop fins, un sac à viande, une polaire roulé en boule en guise d’oreiller et une moustiquaire (souvent fournie par le campement), voilà comment passer des nuits sublimes à regarder un ciel auquel on n’a pas droit à Paris. Nous avions décidé de ne pas emporter de sac de couchage (pour limiter poids et volume). Nous avons eu froid une nuit, à Ibi, où nous avons fini entre les 2 matelas, tels des sandwichs. Vers 5h30, le soleil se lève, les animaux (les coqs, les ânes, les moutons ….) se réveillent et annoncent à qui mieux-mieux la nouvelle journée. Pour rythmer l’ensemble, la cadence sourde et régulière des femmes qui pilent le mil. Une colonne de jeunes filles remontent déjà du puits avec leur énorme bassine d’eau sur la tête pour alimenter le village … Demain, immanquablement, elles y retourneront … Autant d’invitations à se lever pour vivre une nouvelle journée riche en images merveilleuses, immuables, d’un autre temps. La toilette : pas d’eau courante ne signifie pas pas d’eau ! Grave erreur de ma part. Chaque soir, nous avons pu effectuer une toilette complète. Le coin douche est isolé par des murets de terre de 1m50, à ciel ouvert. Une porte ou un système de chicane permet de s’isoler un minimum. Personne ne regarde. Un seau et une louche, ou bien un énorme bidon surélevé garni d’un pommeau de douche ! J’avais apporté des lingettes qui m’ont finalement bien peu servi. J’avais également un flacon de savon bactéricide sans eau. Utile (dans la journée notamment) sans être indispensable. Une anecdote. A Youga Piri, on nous demande si nous pouvions nous laver ensemble pour économiser l’eau, tellement difficile à monter depuis la plaine. Bien sûr ! Nous voilà dans notre petit coin, avec notre seau d’eau et notre gobelet-louche, tout nus, tout juste protégés par un petit muret, à nous frotter, quand soudain on entend un appel. On cherche, là, un peu plus haut, un gamin nous fait un joyeux signe de la main. Auquel on répond tous les 2 aussi joyeusement. Puis, 2 gamins, puis 3 … pour finir, il y aura une dizaine de gamins, en rang d’oignons, à nous observer et à nous faire signe. Cocasse ! Les contacts sont toujours faciles, même en pleine toilette ! Pour info, le seau d’eau nous a largement suffi pour nous 2 ; il en restait plus de la moitié. On n’imagine pas à quel point on peut économiser l’eau pour se laver … Ca m’a donné à réfléchir sur mon gaspillage quotidien ! Les WC : à côté du coin douche (à Youga Piri, c’était même au même endroit), un trou dans le sol. Parfois une petite bassine avec un peu d’eau. N’oubliez pas votre papier.

3.2 - L’équipement (à cette époque, fin Novembre) La température est montée jusqu’à 39°C. Néanmoins, c’est très supportable car l’atmosphère est très sèche. A cette époque, le soleil n’est pas brûlant et nous n’avons pas souffert de coups de soleil. Chaussures de marche à tige basse nécessaires, mais suffisantes. Je ne conseille pas les sandales à scratch, on traverse parfois des broussailles piquantes et accrocheuses … Pour les pauses, les tongs permettent de bien s’aérer les pieds et de faire sécher les chaussettes. Pratiques également pour la toilette. Tenue de rando en coton léger. Le soir, on appréciait d’enfiler une tenue légère, propre et sèche. Le grand air doux de la nuit suffisait à sécher et à aérer notre tenue de marche qu’on ré-enfilait le lendemain matin. Avec cette alternance, nous étions confortables et avons voyagé léger. Cela dit, on se salit beaucoup, poussière et marbrures de sel de transpiration ; préférez les couleurs claires moins salissantes … Une petite polaire légère fut la bienvenue pour servir d’oreiller ou d’appoint pour les nuits un peu plus fraîches. Jamais portée naturellement en journée. Les indispensables : lampe frontale - des mouchoirs en papier - des tongs - du papier toilette - un peu de lecture pour la pause de mi-journée - un jeu de cartes - de l’argent liquide en petites coupures (on dépensait environ 5 000 Fcfa par jour pour nous 2 en boisson -2 cocas, 2 ou 3 bouteilles d’eau, 1 grande bière-. Ce n’est pas négligeable … Eau du puits gratuite si vous optez pour la purification par pastille) - pharmacie de base : aspirine, imodium, ercéfuryl, pince à épiler, anti-palu, répulsif - APN et batteries (chargeur inutile …) - gourdes (2 X 1, 5 l) plus solides que les bouteilles en plastiques …. - un couteau - un petit tube de protection solaire (on en a utilisé bien peu) - serviette de toilette en micro fibre : ultra compactes et qui sèchent en 10 minutes, vraiment pratique - une moustiquaire (non imprégnée). On l’a utilisée (2 fois) quand le campement ne les fournissait pas - un sac à viande (les frileux du Midi préfèreront sûrement un sac de couchage … nous, on est des durs, des Lorrains ! 😛 ) - trousse de toilette et un peu de rechange … Notre paquetage faisait 6-7 kg chacun. Pas la mort ! Une dernière remarque : si vous avez besoin, pensez à un miroir.

Nous avions laissé à l’hôtel de Mopti, en toute sécurité, un sac de voyage en consigne et, dans leur coffre, une pochette contenant argent, passeport, billets d’avions, clés …. Nous n’avions donc sur nous que des photocopies de nos passeports et un peu d’argent liquide. Et l’esprit tranquille !

3.3 - Une journée type On a vécu au rythme du soleil et des étoiles : Réveil naturel vers 6h au son des cocoricos, braiements, bêlements et autres meuglements … Petit déjeuner à 7h, parfois un peu plus tôt Départ entre 7h30 et 8h (2 à 3h de marche) Arrivée au campement de midi entre 10 et 11h Commande du repas, qui sera invariablement servi à midi Coca / Thé / Repas / re-thé / Sieste / re-re-thé … Départ à 15h (2h maxi de marche) Arrivée au campement du soir vers 17h (il faisait nuit noire à 18h15) Commande du repas (servi vers 19h), toilette, installation du couchage sur une terrasse Dodo autour de 20h30

4– Benjamin, notre guide C’est bien grâce à lui que notre randonnée fut une telle réussite. Benjamin a 36 ans, il est Dogon, originaire de Nombori (où nous avons passé 1 nuit chez son frère Philippe, médecin du village). Il connaît bien sûr très bien les rites et coutumes du pays Dogon et sait en parler ; il est compétent, fiable, honnête (quand il ne sait pas, il le dit et se renseigne), ponctuel (si, si !!), professionnel, attentif (sans être envahissant), à l'écoute (il comprend vite ce qu'on recherche ...). Contact pris par internet avant notre départ. Nous avions convenu à l’avance des prestations, de l’itinéraire, du prix et du rendez-vous à l’hôtel. Aucune avance réclamée, aucune mauvaise surprise, tout fut respecté. Pour respecter la déontologie de ce site, je donnerai ses coordonnées par MP sur demande. Ceux qui ont lu mon carnet de voyage sur le Népal noteront que je n’ai pas été aussi élogieuse avec notre guide Santa … juste pour dire que nous savons ce qu’est un mauvais guide …

Quid de la nécessité d’un guide ? Nous avons croisé peu de touristes pendant notre périple, mais tous étaient accompagnés. Non pas pour le chemin : avec la falaise comme fil conducteur, impossible de se perdre. Encore que … il n’y a aucune indication et parfois 🤪 … mais, je veux bien croire qu’on peut s’y retrouver. Par contre, il semble difficile de visiter les villages sans un guide qui garantira le respect des lieux sacrés. A Indelou, lors de la pause repas, nous avons voulu retourner nous promener dans le village. Benjamin, en pleine sieste, a demandé à un gamin de nous accompagner. Ce n’était pas pour qu’on ne se perde pas (il aurait vraiment fallu le faire exprès !) mais pour que les villageois soient rassurés : nous n’allions pas profaner les lieux sacrés. Je repense aussi à son cri d’effroi quand j’ai tendu la main vers un autel Tellem … Ahhh ! Pas touche ! oups 😊 … Et comment deviner que ce bout de friche, s’il est foulé entraîne une mort certaine sous 3 ans … m’enfin, tous les enfants du village le savent !... Pour traverser Youga Dogourou, haut-lieu du pays Dogon puisque siège de la cérémonie de Sigui, Benjamin s’est assuré des services d’un jeune du village pour être absolument certain de respecter le protocole, ici, plus compliqué qu’ailleurs. Le jeune nous a quittés une fois le village traversé. Animisme, croyances ancrées profondément, lieux sacrés, voilà ce que le guide va protéger (protection du touriste ignorant et aussi du villageois : un lieu profané nécessite d’être re-purifié). Enfin, J’ai vu Benjamin remettre un boubou-offrande au chef du village à 2 occasions : à Indelou et à Nombori. Suffisamment discrètement pour que je croie en l’authenticité du geste. Voilà, au final, je pense que c’est difficile sans guide. Par ailleurs, le guide (pourvu qu’il soit Dogon !) apporte vraiment beaucoup en terme d’explications sur les rites, la cosmogonie, la vie quotidienne et permet d’entrer en contact avec les villageois qui parlent très peu Français.

DJENNE : La taxe de développement touristique individuelle est de 1 000 F. Nous l’avons payée (contre un reçu en bonne et due forme !) au carrefour avant de prendre notre fameux taxi. Guide bien inutile pour visiter cette merveilleuse petite ville tout en banco. La mosquée est interdite aux non-musulmans. On nous a proposé plusieurs fois de la visiter moyennant 5 000 Fcfa/p. Grosse mise en scène : chuchotements et regards appuyés pour tenter de nous faire croire que nous avions là une opportunité exceptionnelle … Nous avons décliné. Nous sommes montés sur le toit terrasse voisin offrant une belle vue. Un peu plus tard dans la matinée, quand le marché battait son plein, nous y sommes retournés sans repayer, ils se souvenaient de nous. Cool. Le marché justement, parlons-en. Pour en profiter, Philippe décide de se lever aux aurores, à 5h45 !! Euhhhh … je suis une lève-tôt mais là, quand même, c’est un peu tôt … je traîne les pieds. … Philippe me houspille, nous sommes en retard ! Pffff … Allez, allez ! Non, non, pas de petit déj, pas de douche (on reviendra plus tard !), on court vers la place du marché qu’on atteint à 6h … Bien trop tôt … Rien … Ils commençaient à peine à s’installer. L’œil noir, je regarde Philippe, je ne dis rien (il n’y avait rien à dire !) et je retourne à l’hôtel prendre ma douche et mon petit déjeuner … Bien sûr, Philippe m’a accompagnée (même pas penaud !) et nous avons pris notre petit dej ensemble évidemment, et sans aucune rancune de ma part, car après tout, s’il avait eu raison …. je l’aurais béni ! Retour sur la place où le marché bat son plein vers 10-11h … Vraiment un beau spectacle que toutes ces couleurs avec la mosquée en terre en toile de fond ! En dehors de l’animation du marché, Djenné est une magnifique petite ville, tout en banco. On s’est promené avec plaisir dans ses ruelles, partout des scènes de vie quotidienne incroyables de simplicité et de beauté : la préparation du tô, le démêlage d’un filet de pêche, le pilonnage du mil, la farine tamisée, le tressage des cheveux, la laine filée … On s’arrête, on se regarde, on se sourit, on continue … Encore une belle journée, intemporelle …

MOPTI : Jolie petite ville au bord du Bani où nous nous sommes posés 3 nuits après notre rando. Par nécessité et par choix aussi … Plutôt que de passer une trop courte ½ journée à Ségou comme nous l’avions envisagé initialement, nous avons changé nos plans pour profiter davantage de Mopti. La bonne ambiance et le confort de l’hôtel ainsi qu’une grosse tourista à enrayer ont également pesé dans la balance. On s’est posé, on s’est baladé (seuls !) ; la mosquée, le marché, le marché artisanal, le bissap café … Pas fana ni l’un ni l’autre de bateau, on n’a pas tenté la balade en pinasse. Les offres ne manquent pas ! Un couple nous a dit avoir fait la visite de Mopti en pirogue (et non la visite des villages environnants comme proposée la plupart du temps), ils en étaient enchantés … Petit regret …

BAMAKO : Une seule journée passée à Bamako, c���est peu mais ça nous a suffi. Musée National Argh, j’ai oublié le prix du ticket d’entrée, pas cher … peut-être 1000 F/p Certes, il est beau, pas bien grand, bien agencé mais trop peu didactique. Dommage, nous en sommes partis un peu frustrés. A faire quand même, surtout en fin de voyage. Petit restaurant où nous avons enfin mangé du fonio maté. Marché de Médine Sur la route du musée (c’est idiot ça, ça dépend d’où on vient !). A environ 1km à l’Est du musée (voilà qui est mieux !) Il jouxte une décharge où de pauvres hères ont élu domicile. On décide de s’y enfoncer pour en saisir davantage l’ambiance. Marché populaire très vivant, très pauvre aussi. Qu’elle était belle cette maman tressant habilement les cheveux de sa fille, assises toutes deux au milieu de poissons assaillis par des nuées de mouches ! Les magnifiques sourires des vendeurs rendent encore plus dramatique ce marché bien sombre et bien miséreux. On touche ici le quotidien du Mali qui nous ramène à une cruelle réalité : misère, indigence, survie … Maison de l’artisanat Nous avons préféré l’ambiance plus aérée et plus sereine du marché artisanal de Mopti.

DIVERS : L’accueil : je m’attendais vraiment à souffrir de harcèlement. Loin s’en faut. Certes, en ville, on est sollicité (pour une babiole, un service, un bic ou un cadeau …) mais sans jamais aucune agressivité. Combien de fois avons-nous décliné les offres de pseudo-guides, leur expliquant qu’on préférait être seuls. Aucune insistance, « ok, pas de problème, bonne balade, le marché c’est par là ». Et tout ça avec toujours un vrai beau sourire. Sollicités, oui, on l’a été ; harcelés, jamais de la vie ! La carte bancaire : pas du tout utilisée (cela dit, on a raté les distributeurs de l’aéroport). On a changé très facilement nos € dans les hôtels. A Djenné, dans une banque, au même taux. 1€=640 Fcfa Le climat à cette époque : chaud et sec. 2 journées plus fraîches en fin de séjour à Mopti et Bamako où nous avons enfilé nos petites polaires. L’affluence touristique à cette époque : vraiment pas grand monde … On recroise toujours les mêmes d’ailleurs, principalement des individuels comme nous. Les problèmes de santé : bonne turista pour Philippe (c’est la première fois !) en fin de randonnée, traitée énergiquement et efficacement par ercéfuryl, imodium et doliprane. Les moustiques : à cette époque, il n’y en a pas beaucoup. On s’est quand même fait piquer assez souvent. C’est dire … répulsif et traitement anti-palu à mon avis indispensables. Nous avons opté pour la doxycycline (voir Institut Pasteur – cliquer ici). Photos : la plupart des Maliens réclament une pièce pour leur photo, d’autres refusent tout net. On en a très vite pris notre parti et sommes revenus sans portrait. Finalement, pas bien choquant tout ça … L'artisanat : nous avons fait pas mal d’achats sur le marché de Mopti. Encore faut-il le trouver ! Plusieurs dizaines d’échoppes sont regroupées dans un quartier, près du port. Bien sûr, le toubabou est attendu ! Mais on le sait en y allant, non ?... Alors, on a choisi de jouer le jeu, d’y plonger, de se donner du temps, de passer dans chacune des boutiques, sans en oublier une seule (on n’aurait pas pu de toutes façons !). Du coup, les vendeurs se sont calmés, attendant patiemment leur tour pour nous vanter la beauté et l’originalité (euhhhh ….) de leurs articles. Nous échangions quelques mots à droite à gauche, achetant une bricole de ci de là. Partout des sourires. Jamais aucune agressivité. Aucune authenticité non plus, faut pas se leurrer ... Mais, ce fut néanmoins un moment bien agréable. Marchandage de rigueur. Ils annoncent leur prix, nous le nôtre. « Merci pour ton premier prix » répondent-ils invariablement. Et la négociation démarre. On se laissait de la marge pour pouvoir augmenter un peu notre première offre et permettre ce jeu d’enchères … A titre d’infos (ça vaut ce que ça vaut !), nous avons généralement payé les articles le tiers du premier prix annoncé. On concluait en étant tous contents et souriants, ce qui est bien satisfaisant. Par exemple, nous avons payé l’incontournable chapeau peul 3 500 F. A l’aéroport, on a honte de voir qu’on a tous fait ce même achat. Et pas moyen de s’en cacher ! Zut, aucune originalité ! Mais plus tard, chez soi, qu’on est heureux de n’avoir pas boudé son plaisir sous prétexte de ne pas tomber dans le trivial. Car, qu’ils sont beaux ces chapeaux peuls !

On a beaucoup aimé : 🙂 Les mains tendues et caressantes des gamins aux abords des villages Dogon. Juste une caresse et un grand sourire … Le sourire attendri et reconnaissant de cette maman parce que, justement, nous caressions la main tendue de son fils. Les baobabs dans la plaine. Le sable rouge, la plaine jaune, le ciel bleu, les champs d’oignons verts, la peau noire … et les boubous multicolores. Dormir à la belle étoile.

On a moins aimé : 😕 Y être quelques jours avant l’Aïd. Le transport sans ménagement de tous ces moutons qui vivaient leurs dernières heures a fendu notre cœur d’artichaut.

En conclusion ... Malgré la brièveté de ce voyage, ce fut un GRAND voyage. L’Afrique telle qu’on la rêve : paysages grandioses, lumière dorée, peuple accueillant et amical, culture et rites ancestraux, villages à l’esthétisme épuré ! Un voyage qui mêle culture, paysages, rencontres et plaisir de la marche ; peu de lieux offrent cette globalité.
Location de voiture avec une carte bancaire aux États-Unis English translation pending
by Pinkshana · 2008-12-31 · 42 replies
Bonjour,

nous partons dans l'ouest des USA en juin avec location de voiture, les billets c'est fait mais il nous reste un problème : la location de la voiture !

Les 2 loueurs que j'avais sélectionnés exigent que la cb utilisée soit au nom du conducteur... problème mon conjoint, qui sera le conducteur, n'a qu'une visa electron refusée par les agences... j'ai de mon côté une mastercard mais pas le permis 🤪

Connaissez vous un loueur qui n'exige pas que la cb soit au nom du conducteur ? Nous prendrons et déposerons la voiture à San Francisco.

Merci de votre aide car maintenant que les billets sont réglés.... nous sommes vraiment très embêtés à cause de ça !!!!
Votre expérience de la dengue English translation pending
by ValeTudo · 2008-12-31 · 20 replies
J'ai été atteint de la dengue en septembre dernier en Thaïlande (où sévit une épidémie). Depuis, malgré un rythme de voyage beaucoup moins soutenu et de grosses pauses avec repos total, je n'ai plus trop la pêche, voire je suis totalement amorphe. Ce dernier mois a été assez difficile, j'ai pour ainsi dire fait du surplace. Impossible de savoir quelle est la cause, tous les tests (dont analyses de sang) n'indiquant rien d'anormal.

Si vous avez été atteint de la dengue, votre expérience m'intéresse : 1. Combien de temps avez-vous mis pour être totalement rétabli(e) ? 2. Pendant votre convalescence, avez-vous été actif, "semi-actif" ou totalement inactif ? 2. Avez-vous eu le même problème que moi par la suite (à savoir faiblesse générale, mais aucun signe clinique) ?

Merci d'avance pour vos contributions et meilleurs voeux pour la nouvelle année.
Travailler et voyager English translation pending
by Noiramc · 2008-12-27 · 44 replies
bonjour ! alors depuis quelques temps je me pose une question...sans doute tres bête mais voilà... je suis étudiante et ayant presque 4 mois de vacances l'été ( ça a du bon la vie etudiante !!!) je peux facilement partir 6-7 semaines en voyage puis bosser le reste des vacances. Mais voilà je me demandais donc...une fois qu'on est plus étudiant, qu'on a trouvé du boulot, qu'on a un salaire qui permet de voyager...où trouve t'on le temps de voyager? Car avec les cinq semaines de congés payés par an, admettons que l'on prenne une semaine à Noel, une semaine à fevrier ou Paques ça laisse seulement trois semaines l'été! Trois semaines, c'est peu pour vraiment découvrir un pays non?? alors je me suis toujours dit que une fois mes études finies je ne pourais plus voyager comme maintenant, ça ne sera que des petits voyages... mais quand je lis vos posts je me rend compte que si, c'est possible de voyager tout en travaillant...alors question: comment faites vous? vous partez juste genre 2-3 semaines l'été en étant un peu frustré parce que c'est trop court, vous partez 5 semaines l'été en bossant comme des dingues le reste de l'année... ou vs avez des boulots qui vs permettent d'avoir plus de vacances? voilà bon c'est sans doute une question un peu stupide néanmoins si vous pouviez m'éclairer un peu sur comment concilier "vie active" et voyages ben merci ...🙂
Image de la France à l'étranger: bien cotée? English translation pending
by Melizande · 2008-12-27 · 364 replies
😉 Une des premières questions que l'on nous pose en voyage c'est " de quel pays es tu ?" Celà semble un paramètre super important pour que l'on nous situe, plus que l'age, le métier, l'état civil etc.. D'après les réactions et commentaires de vos interlocuteurs, avez vous l'impression lors de vos contacts aux 4 coins du monde que la France a une (très) bonne image ?
Voyage au Sénégal en août 2009 English translation pending
by Socilou · 2008-12-27 · 21 replies
Bonjour, Nous sommes 2 nanas : Sophie et Cécile, et nous partons au Sénégal cet été : du 10 AOÜT AU 2 sept soit presque 4 semaines. Nous souhaitons découvrir autour de ces villes : St Louis, Kédougou, la petite côte et Dakar. Nous sommes à la recherche de conseils sur un circuit et les lieux incontournables? faut-il prévoir à l'avance l'hébergement ou pouvons nous y penser sur le moment? Dans l'attente de vos réponses ! Merci

Bonne année ! ;)
Itinéraire de deux semaines au Brésil fin janvier: Rio de Janeiro - Ilha Grande - Florianpolis English translation pending
by Bruxelles · 2008-12-26 · 15 replies
Je pars dans 4 semaines j'arrive à RIO j'irai très certainement à Ilha Grande et mon voyage se terminera à floripa, mais es ce que tu conseilles Ilha Grande pour un jeune celibataire? est il facile de trouver des endroits frequenter par des backpackers ou des routards? un budget de 50 € par jour semble ok j'ai deja pas bcp voyage mais je n'arrive pas à me faire une idée du budget Merci de votre aide Bruxelles
Salaire moyen au Mali? English translation pending
by Jean0000 · 2008-12-20 · 19 replies
Re-bonjour pour affiner mes infos sur ma virée au Mali je voudrai connaitre le "salaire" moyen du travail au Mali, par exemple, d'un serveur au resto, d'un instituteur, chaufeur de bus ... ca m'aide toujours à rester sensible à la vie locale et à évaluer, ajuster mon budget comme "touriste" là bàs . merci pour les infos jean-noel
Cambodge: renseignements pratiques pour visiter Angkor English translation pending
by Schnacke67 · 2008-12-20 · 53 replies
Bonjour Voici quelques renseignements pratiques pour visiter les temples d'Angkor.

Pass : 1 jour 20 $ ; 3 jours 40 $ ; 7 jours 60 $. Il s'agit de jours consécutifs. Il n'y a pas de pass pour 2, 4, 5 et 6 jours. L'achat du pass peut se faire la veille de la visite à partir de 17h00, lors de l'achat on vous prend en photo. Le pass est valable pour les temples du site d'Angkor ainsi que pour les temples suivants : le groupe de Roluos (à 13 km de SR) Banteay Srei (à 25 km de SR), le Kbal Speen (à 6 km du Banteay Srei) ainsi que pour le Phnom Krom (à 10 km au Sud de SR).

Accès : Location de vélo : 2 $ par jour. Valable pour le site d'Angkor, le terrain est plat mais il faut tenir compte de la chaleur. Vélo électrique : j'en avais vus en 2006, cette année bizarrement je n'en ai plus vus ? Motodop : passager arrière d'une moto. 8-10 $ par jour. Tuktuk : il s'agit d'une petite remorque attachée à une moto, pour 1 à 3 personnes. C'est un moyen très agréable pour visiter les sites. Prix moyens : 12 à 15 $ pour le site d'Angkor, pour les temples situés à l'extérieur il y a des suppléments : groupe de Roluos 5 $ (maxi), Banteay Srei 10 $ (maxi)… Pour trois jours (Roluos et Banteay Srei compris) : 55-60 $ est un prix raisonnable. Attention certains conducteurs ont tendance à demander plus, dans ce cas il faut refuser… Sur le site d'Angkor il y a des restaurants. Les conducteurs de tuktuk ne mangent pas avec leurs clients; ils mangent ensemble (leur repas est offert par le restaurateur…). Il n'y a pas beaucoup de conducteurs francophones. On trouve sur le forum les coordonnées de quelques-uns d'entre eux. Voiture avec chauffeur : 25 à 30 $ par jour, plus pour les temples éloignés.

Guides : ne pas confondre un conducteur de tuktuk et un guide. Le conducteur de tuktuk vous transporte sur les sites. Seuls les guides officiels peuvent accompagner leurs clients pour la visite des temples. Lors de mes trois séjours j'ai constaté en écoutant des guides francophones que certains d'entre eux donnaient des explications très succinctes, ceci est probablement dû à une formation trop courte. Un guide sérieux doit se documenter afin d'approfondir ses connaissances : architecture, les différentes religions : l'hindouisme, le Mahabarata, le Reamkers (version khmère du Ramayana) ; le Bouddhisme du Mahayana (Grand véhicule) et Hinayana (ou Theravada – Petit véhicule)… En 2006 j'ai connu Kosal qui était conducteur de tuktuk, il est maintenant guide, je le recommande vivement, je viens de passer une dizaine de jours avec lui et c'était superbe. (kosarito@yahoo.com Tel. (855) 012 953 152) Prix pour un guide francophone : 30-35 $ par jour. Il faut ajouter le transport.

Livres sur la description des temples : - "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Très complet mais pas facile à lire. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne qui, parfois, met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'E.F.E.O de 1936 à 1945. Son livre "Les monuments du groupe d'Angkor" est encore aujourd'hui un ouvrage de référence. Il a procédé à la restauration de temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants. - "Angkor cité khmère" de Claude Jacques (Membre de l'E.F.E.O. 1963 à 1973 - épigraphe spécialisé en sanscrit et khmer ancien) et Michael Freeman (photographe). Description détaillée des temples avec de belles photos. - "Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre plus facile à lire, détaillé en ce qui concerne les religions.

Autres ouvrages : il existe de nombreux livres sur le Cambodge et Angkor, j'en citerai quelques uns : - Henri Mouhot : "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos et autres parties centrales de l'Indo-Chine" - Bruno Dagens (Membre de l'E.F.E.O de 1969 à 1986) : "Angkor, la forêt de pierre" - Madeleine Giteau (Membre de l'E.F.E.O. de 1956 à 1981) : "Histoire du Cambodge" et "Histoire d'Angkor" - Pierre Loti : "Un pèlerin à Angkor" - André Malraux : "La voie royale" (voir l'article "Malraux : la voie royale" sur le site
http://www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html ) - Egalement de Claude Jacques et Michael Freeman : "Angkor résidences des dieux"

Sites internet : - L'E.F.E.O : www.efeo.fr dans "présentation – chercheurs d'Asie – Cambodge" on y trouve des renseignements sur les membres de l'EFEO au Cambodge. En 1898 le gouvernement français a décidé de créer l'Ecole Française d'Extrême-Orient (E.F.E.O) pour assurer la protection des sites archéologiques et dresser l'inventaire des monuments de l'Indochine. Depuis cette date les membres de cet organisme sont présents sur le site d'Angkor (et des environs) avec une interruption pendant la période des Khmers Rouges. Actuellement l'E.F.E.O s'occupe, entre autre, de la restauration du Baphuon. Si vous recherchez des renseignements particuliers vous pouvez vous rendre à la bibliothèque de l'EFEO à Siem Reap, excellent accueil par un cambodgien parlant très bien le français, il saura vous conseiller sur les ouvrages à consulter sur place. - APSARA : Autorité pour la Protection du Site et l'Aménagement de la Région d’Angkor : http://www.autoriteapsara.org/fr/apsara.html - Musée Guimet : http://www.guimet.fr/ - La cité perdue des rois khmers : http://angkor.wat.online.fr/ - La voie royale, à la découverte du Cambodge : http://www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html - Nicolas Creff : http://membres.lycos.fr/ncreff/angkor/photos.html - Les splendeurs d'Angkor : http://gilkergu.club.fr/Asie/Cambodge/Accueil/Cambodge.htm

Musées et Conservation d'Angkor : - La Conservation d'Angkor : crée en 1908, il s'agit d'un "entrepôt" où ont été placés divers objets (statues, linteaux, stèles…) ceci afin d'éviter les vols. Quelques objets ont été placés dans le musée de Siem Reap. La conservation en se visite pas… mais accompagné d'un guide et avec quelques dollars c'est possible. - Musée Guimet à Paris : très beau musée sur divers pays d'Asie. Un fronton du Banteay Srei est exposé, lors de la restauration de ce temple (de 1931 à 1936), ce fronton n'a pu être remis en place et a été "emporté" en France (fronton Ouest du Gopura Est de la troisième enceinte : l'histoire de l'Apsara Tilottamâ), c'est curieux car le fronton Est de ce même gopura a été remonté sur place… Voir : http://www.guimet.fr/Fronton - Musée National de Phnom Penh - Musée National de Siem Reap : le mot "national" ne convient peut-être pas car il a été construit par une société thaïlandaise… Les objets sont exposés par thèmes (civilisation khmère, religions, frontons, linteaux…). Je conseille cette visite malgré le prix : 12 $, explications en khmer et en anglais, possibilité de louer un audio-guide pour 3$. www.angkornationalmuseum.com

Programme de visite : En général il est conseillé de prendre le pass de trois jours, mais bien sûr chacun a sa façon de visiter. - Un jour : Angkor Vat, le Bayon, la Terrasse des Eléphants, la Terrasse du Roi Lépreux et le Ta Prohm. - Trois jours : visite plus détaillée, avec en plus le Banteay Srei (le "préféré de Malraux") et éventuellement une visite du Kbal Speen (ou rivière aux Mille Linga), pour accéder aux sculptures il faut marcher en forêt pendant 40 mn environ. Au retour le Banteay Samré… - Sept jours : pour les passionnés et ceux qui préfèrent prendre plus de temps pour des visites détaillées. Dans ce cas il est possible d'aller le troisième (ou quatrième jour) voir le groupe de Roluos et de poursuivre par la visite du village sur pilotis de Kompong Phluk (ceci pour éviter une éventuelle saturation).

Je suis allé trois fois au Cambodge, à chaque fois j'ai pris le pass de sept jours. Pour ceux qui sont intéressés je peux fournir un exemple de programme de visite des temples (3 ou 7 jours).

Temples extérieurs : voir le post de "somlang" : Musées et temples du Cambodge (Angkor Borei, Sambor Pre Kuk, Angkor, Preah Vihear, Banteay Chmar, ..) : http://voyageforum.com/v.f?post=1431462#1431462

Jacques
Voyager au Maroc à vélo en février? English translation pending
by Sangha · 2008-12-19 · 36 replies
bonsoir, En février je serais au Maroc; en partant de Marrakech je compte aller vers l'ouest puis longer la côte jusqu'au sud d'Agadir puis revenir par aoulouz et ouarzazate;certains ont ils déja fait ce circuit (en gros)en vélo?Votre avis pourrait m'aider... SANGHA
Erythrée mode d'emploi? English translation pending
by Chris06 · 2008-12-17 · 21 replies
😉 Bonjour amis du forum ... habitué de l 'Ethiopie je suis très interressé par son "voisin immédiat " l 'erythree pour 2009 ... Un séjour de 2 semaines environ ( + où - quelques jours ) Quelqu'un y est il allé récemment ? le climat le + cool se prete à quels mois de préférence ? Quelle compagnie aérienne me conseillez vous sachant qu il est impossible d'y accéder par l'Ethiopie ... Les relations sont elles possibles par voie terrestre depuis Djibouti ? En 14/16 j sur place que me conseillerez vous ? et les iles Dahlak sont elles accessibles ( agence où en solo ) Visa prix ? vie sur place : combien compter par jour pour transports locaux, bouffe et hébergements ? vos coups de coeur pour les voyageurs qui y sont allé ? Merci d avance !
Nouvelles de Céline et Sarah en République Dominicaine English translation pending
by Arrawak · 2008-12-16 · 312 replies
Pour ceux qui avaient suivi la rubrique Céline et Sarah prison Dominicaine, je tiens à vous informer qu'elles sont condamnées à 8 années de prison. que leur extradition a été refusée, que les conditions de détention n'ont rien à voir avec les vacances idylliques passées en Juin. Procès bâclé, 5 minutes accordées aux avocats pour la plaidoirie. Refus du gouvernement français d'interférer dans cette affaire. Leur culpabilité n'a pas été prouvée. On ne saurait prévenir nos jeunes suffisamment, pour avoir de la méfiance en pays étranger, n'accepter aucun colis dont on ne connait la contenance. Elles ont 19 ans, sortiront à 27 ans, je leur ai suggéré sur le site qui leur est octroyé, d'écrire leur histoire, je pense que ce livre serait acheté et leur permettrait de redémarrer dans une vie future, 8 ans c'est long!!!!!! Les journalistes ont été interdits de visite, il semblerait que le silence soit de règle dans ce pays.
Accident de voiture aux États-Unis English translation pending
by BS109 · 2008-12-14 · 23 replies
Bonjour, On a eu en 2004 un accident aux environs de Denver dans le COLORADO avec une voiture de location louée sur place (alamo) sans les assurances complémentaires (CDW, …)

ma femme a utilisé la voiture, alors que j'étais le seul assuré, et l’a complétement endommagé lors de l'accident, le shérif est venu faire le constat, et un dépanneur a remorqué la voiture jusqu’à l’agence alamo, les frais de remorquage vers les 350 euros ont été débité quelques jours après notre accident,

3 mois après, on a reçu un courrier d’ALAMO demandant un montant de plus de 10 000 Dollars, qu’on n’a pas pu payer, faute de moyens,

depuis on n’a eu aucune relance d’ALAMO

la question que je me pose est la suivante : est-ce que je peux me rendre aux USA sans souccis ? j’ai l’intention d’aller en Floride ?

merci par avance pour vos conseils,

Cordialement,

BS
Achat d'une voiture au Maroc: assurance? English translation pending
by Elhine · 2008-12-13 · 49 replies
bonjour, je me rends souvent au Maroc, et j'ai l'intention de m'acheter une petite voiture d'occasion sur place. en mon absence, je pense la confier à des amis. Que me conseillez-vous concernant une assurance :la mettre à mon nom ? celui de mes amis ?quelle assurance, pour quel prix ? tous les conseils seront les bienvenus ! merci
Elocationdevoitures pour une location de véhicule aux Etats-Unis? English translation pending
by Doni · 2008-12-11 · 147 replies
Bonjour,

J’aurais bien aimé avoir de nouveaux retours d’expérience des personnes qui ont récemment loué un véhicule en passant par le site d’elocationsdevoitures.

J'avoue que le fait que les tarifs soient quasiment moitié moins chers sur ce site qu’en passant par d’autres intermédiaires me laisse un peu perplexe par rapport à leur fiabilité…

D'autre part, par rapport à l’assurance CDW incluse dans le tarif, le terme ''suppression partielle de la franchise collision’’ me chiffonne un peu car p.ex. chez Autoescape, la CDW ne comporte aucune franchise… D’après-vous, cela signifie-t-il que l’on ne sera pas entièrement couvert en cas de pépin ? Et qu'en est-il de l'assurance responsabilité civile ? Serons-nous également couverts jusqu'à 1 Million de $ car rien n'est mentionné sur leur site à ce sujet ?

Merci par avance pour vos avis. 🙂
Qui est de retour du Bleu de France aux Caraibes? English translation pending
by Pierchris · 2008-12-07 · 49 replies
Bonjour,

On attends avec impatience les retours du bleu de france aux caraibes...........................😉😉😉😉😉😉
les invasions barbares: le tourisme English translation pending
by Opai · 2008-12-06 · 24 replies
En milieu d'après midi, à Matho. C'est un monastère du Ladakh, et à ce qu'on dit, il est moins fréquenté que d'autres. On arrive, des moines nous accueillent. On discute et ils nous emmènent tout en haut, sous le toit. Là, dans le grenier, assis sur des grains d'orge ou de blé, les moines chantent en l'honneur de la divinité protectrice de leur secte tibétaine. Trompes, chants, cloches, incantations... Un peu de soleil filtre entre les tuiles. Des rayons de lumière traverse la poussière. On est assis sur le pas de la porte du grenier, on écoute, on boit du thé salé avec les 3 moines qui nous ont invité à les rejoindre. L'instant est magnifique.

Tout à coup, une personne arrive, puis deux puis...une quinzaine. . Des bedonnants avec le téléobjectif sur le T-Shirt "India" ou "Angkor". Pas un mot pour les moines mais ces touristes parlent fort, se bousculent à la porte, mitraillent avec le flash. Ils se permettent même d'entrer. Ils tirent la gueule en plus, ces touristes!! Etrangement, on les sent presque mal à l'aise! Ont-ils peur, pendant ce braquage, de se faire trancher la gorge par les sauvages, dans ce coin sombre? Une femme pose un pieds avant qu'un moine lui dise que ce n'est pas permis. Elle râle. Les moines ne disent rien d'autre mais je les sens agacés.

Les barbares repartent au bout de 2 minutes... Un tempête est passée. Je voudrais les jeter tous du haut de ce monastère. Ils ont montré du mépris pour les moines et leur rituel. Ils ont pourri ce moment hors du temps. Ce genre d'instants qui sont les raisons de mes voyages.

Je ne sais pas d'où venait cette meute. Mais je suis sûr que si je m'étais comporté comme ça dans leur église, j'aurai été foutu à la porte! Mais là, pour eux, ça ne compte pas. Ils viennent faire des images typiques de gens moins riches et donc moins évolués qu'eux...

J'en ai voulu aussi aux moines de n'avoir rien fait contre ce manque de respect. La non violence bouddhiste?... Le groupe a payé son entrée au monastère pour voir en coup de vent quelques fresques. Peut-être les moines préfèrent ils ne rien dire pour garder leur gagne pain? Peut-être vont-ils finir par faire de faux rituels pour attirer le touriste?

A la fin de la célébration, un moine a l'air très irrité. Il me dit :"Finish, go...". Je n'ai fait aucune photo, j'ai été silencieux. Mais je suis assimilé au groupe. Et il a raison. En venant ici, je participe à la déculturation. Si je vais dans des endroits moins touristiques, je les rendrai plus touristiques! Je serai donc aussi responsable des ravages du tourisme qui suivront. Que faire? Arrêter de voyager? Je ne sais pas...

Je retrouve le groupe dans la cour et dans une salle du monastère. Pour me calmer, Pour me calmer, je me contente de me placer systématiquement devant leurs objectifs lorsqu'ils s'apprêtent à fait une photo. Mais ca ne fait pas tomber mon envie de m'en prendre à eux physiquement.

Après l'énervement est venu une question : à quoi bon voyager vers ce type de destination? Je veux découvrir des mondes différents du mien mais sans arrêt, le pire de mon monde fait irruption. Le pire, c'est cette consommation d'exotisme. Et ce lieu que je visite, n'est-il pas corrompu ? Je n'y vois que le monde gravitant autour des touristes, le monde fait pour les touristes. Un monde virtuel.

Je ne souhaite plus aller dans ce genre d'endroit. Je ne céderai plus à la facilité.
La vie à Cuba English translation pending
by Sdorado · 2008-12-03 · 54 replies
Quel drôle de pays que Cuba ! Un pays a l’envers des autres, comme me disait mon logeur Frankie : tout ce qui est logique chez vous ne l’est pas ici et vice et versa. Je l’ai effectivement vérifié. Franchement j’aimerai pas être cubain et vivre la-bas ! J’ai eu de longues discussions avec lui et sa mère, entre autres, qui était toute cassée la pauvre et a qui il manquait une rangée de dents du a la malnutrition, pas de vitamine. Elle ne se souvient même plus de la dernière fois ou elle a mangé une pomme... Ils ont la vie dure. Il y en a qui se plaignent chez nous mais il faudrait qu’ils aillent faire un petit stage la bas pour revoir tout leur jugement a la baisse, et surtout ceux qui encensent le système socialiste ou communiste de Fidel. A ceux ci Frankie propose un petit « time-share » d’un mois chez lui, il parie qu’ils ne tiendront pas plus d’une semaine. Il m’a tout expliqué, le carnet d’approvisionnement d’un mois qui dure tout juste 7 jours, après débrouilles toi mon gars... avec les moyens du bord... alors toutes les combines sont bonnes ! Donc tout le monde vole tout le monde et le premier a se faire voler, c’est le vieux barbu ! J’ai lu dans une rubrique de ce site consacré aux différentes arnaques, qu’il fallait bien recompter son change, c’en est une de combine. Alors a la guerre comme a la guerre comme on dit et quand on connait la difficulté de la situation on les pardonne. Mais c’est un peu fatiguant de toujours être sur ses gardes. J’ai jamais connu un autre pays au monde ou l’on demandait autant du feu pour allumer sa cigarette. Ils ont même pas d’allumette...! A tel point que dans les maisons, ils laissent le gaz allumé avec les risques que cela encourent. Bon bien sur a cote de ça il y a les bons cotes. Mais est ce que les vrais cubains qui vivent avec 15 cuc et un carnet par mois les vivent vraiment ? Ça c’est la vrai question que nous devrions nous poser. Perso, je ne le crois pas et j’espere sincèrement du fond du cœur qu’il y aura un changement positif dans cette politique aveugle et égoïste et ça pour le bien d’un peuple qui malgré tous ces problème m’a fait une grande impression.
Infirmier en psychiatrie au Sénégal ou Mali English translation pending
by Kaladjah · 2008-12-02 · 18 replies
bonjour. infirmier depuis 6 ans en psychiatrie en france, j'envisage serieusement de vivre l'aventure dans l'un de ses 2 pays qui m'attire certes mais dont je ne connais pas la réalité du terrain. Quel type d'etablissements? les besoins en mains d'oeuvre? le salaire moyen, etc... desolé si la question n'est pas plus precise mais toutes les connaissances me seront utiles pour me faire une idée.merci par avance
Entrée en Palestine? English translation pending
by Nourimane · 2008-12-01 · 110 replies
Bonjour à toutes et à tous,

j'en appel à vous pour savoir si vous avez expérimentez ce cas :

Après avoir découvert ce pays, je retourne en Syrie avec une amie l'été prochain. Nousa vons visité le Liban, la Jordanie et la Turquie sans aucun pb. Cette fois ci nous aimerions visiter Jérusalem ainsi que d'autre lieu historique, biblique et musulman qui sont autant en Israël qu'en Cisjordanie.

Je sais que l'on peu entrer en Israël par la Jordanie et qu'il peuvent ne pas tamponner nos passeports (passeports français), car nous devons revenir en Syrie après! Mais nous sommes de confession musulmane et nous sommes voilées, pouvons nous avoir des problèmes ?? Pouvons nous entrer en Cisjordanie avec un passeport français ? Avons nous besoin d'un visa pour Israël, pour la Cisjordanie?

Si vous avez des pistes, merci de m'en informer... Bonne soirée à tous !!!😎
Conseil vélo randocycles basic English translation pending
by Hcoriton · 2008-12-01 · 17 replies
Bonjour, Prévoyant de faire un voyage de 14 mois à vélo avec mon ami nous souhaitons acheter un bon vélo. Nous sommes intéressés par le Vélo basic que propose randocycles (catégorie cyclocampeur sur leur site internet) mais comment savoir si il tiendra le choc? en effet nous voulant passer par les pays en Stan, puis par le tibet et le Népal donc beaucoup de haute montagne sur des routes pas faciles. Connaissez vous ce vélo? nous le conseilleriez vous? AU passage avez vous des conseils pour les selles? brooks ou pas?

merci d'avance!

Héloïse
Crise actuelle en Thaïlande et réponses du forum English translation pending
by Philgbo · 2008-11-28 · 66 replies
Lecteurs, et participants + ou - assidus de VF Thailande,

Je me permets un post pour vous dire que je suis particulièrement chagriné (😠😠) en constatant le résultat que procure la situation thailandaise à l'égard de certains esprits : Des questions relativement idiotes : comment sera la situation dans 3 mois ? ou carrément plus droles : j'ai prévu le voyage dans 6 mois, je change de destination ? Et dont les réponses relèvent purement et simplement de la pure voyance !! Des questions plus égoistes : Et pour moi dans 2 jours vous croyez que ca passera ? Celles là relèvent plus de la chance. D'autres purement informatives (copie d'articles récents) mais qui sont bien vite fagocitées par des commentaires de politique (thaie) comparée (sans intérêt) dont les auteurs sont relativement bornés mais leur avis est bon sous prétexte qu'ils vivraient (ou auraient vécu) dans le pays : le résultat ressemble à un magma illisible ou incompréhensible = ON AVANCE PAS (je dirais même qu'on recule), le tout agrémenté de quelques insultes ou smileys désobligeants. Il est vrai que c'est aussi le lot commun des forums.

La conséquence observée par votre serviteur n'est qu'un pugilat linguistique entre sourds muets (et aveugles) !! Chacun croit détenir LA vérité à défaut d'en détenir UNE. D'autres s'ingénuent à inquiéter par des réponses pleines de sous entendus (du style : et ça n'est pas pret de s'arranger) pour alimenter la psychose ambiante. Mais PERSONNE (à quelques exeptions 😇 ) n' a cru bon d'avouer que PERSONNE NE SAIT. Une majorité "tape" sur des journalistes incompétents sans prendre en considération que notre presse peut aussi recéler des gens compétents.

Heureusement quelques membres plus pragmatiques, moins enflammés (dont un corse) et en prise directe avec les évènements, ont tenté d'être rassurants. C'est ce que je retiendrai.

A titre personnel, j'ai déja du mal à comprendre notre politique nationale (PS navrant = Sarko fort) alors essayer d'expliquer la politique thaie relève du miracle !!

Restons dans ce que cette communauté sait très bien faire = préparer ou organiser un voyage en Thailande en indiquant les erreurs à ne pas commettre.

Ite misa est 😛
Touristes en otages dans un hôtel en Turquie (23 novembre 2008) English translation pending
by Aroythai · 2008-11-23 · 27 replies
Source: AFP

Touristes belges et français "pris en otages" par leur hôtelier en Turquie 23/11/2008

BRUXELLES, 23 nov 2008 (AFP) - Plus d’une centaine de touristes belges et français, en majorité des personnes âgées, sont "retenus en otage" depuis samedi dans un hôtel en Turquie après la faillite de leur tour-opérateur belge, a dénoncé dimanche leur agence de voyage.

La direction de l’hôtel réclame 80.000 euros dus par la société Christophair, le tour opérateur. Pour obtenir le règlement de cette somme, la direction de l’établissement a bloqué mes clients, a expliqué Richard Naujokas, directeur de l’agence de voyage belge "Voyages à tout coeur", qui a vendu ce séjour dans la station d’Antalya, sur la "Riviera turque". "On ne prend pas les gens en otage. On n’a pas à s’en prendre aux clients", s’est-il insurgé au micro de la chaîne de télévision privée RTL-TVI. Une partie des dettes du tour opérateur —40.000 euros— a été réglée par le fonds de garantie des voyages mais la direction de l’hôtel exige le solde. Les touristes doivent être rapatriés lundi, mais ils ont dû acquitter une somme de 275 euros par personne pour pouvoir accéder dimanche à leurs chambres et manger. "Mes clients ont été extorqués. Ils ont dû payer 275 euros. Ce n’est pas normal", a dénoncé M. Naujokas.
3 semaines dans l'ouest des USA en octobre – décompte et compte rendu English translation pending
by Yvéclo · 2008-11-23 · 3 replies
Introduction 1 / 4

A notre tour de faire part de notre expérience et d’en faire profiter les autres comme nous en avons profité. Inutile de dire que tout cela est fort beau, d’autres l’ont dit à satiété et l’ont montré en postant des photos. Que tout soit clair, nous revenons enchantés de notre voyage, pas la moindre ombre au tableau. Je voudrais simplement me contenter de considérations plus terre à terre de manière à venir en aide aux candidats voyageurs. Pour rappel, les indications déjà relevées ici sur le forum ou dans les guides sur le mode de vie et de conduite des Américains ont été très intéressantes et ont évité certainement l’un ou l’autre mécompte, je pense notamment aux feux rouges, règles de stationnement, limites de vitesse, ... Revenons au début. Pas de destination claire il y a un an lors du choix de la nouvelle destination de vacances. Des considérations familiales nous ont fait reporter celui-ci. Au printemps, l’appréciation de l’Euro a donné à penser que ce pouvait être l’année du départ vers les US. On verra plus tard ce qu’il en aura été. La décision a été prise début mai pour des vacances en juillet. Il est vite apparu que sans réservation, le projet était quelque peu illusoire et qu’il était bien tard pour s’y mettre et comme nous n’aimons pas ce qui est trop programmé et contraignant, le projet semblait compromis. Une simulation plus tard et les billets d’avion en octobre se faisaient environ 350 € moins cher, argument à prendre en considération couplé avec ceux sur les conditions climatiques. Pas de problème en ce qui me concernait, je prenais ma retraite le 1er septembre et Clo obtenait rapidement le laisser-partir pour le 11 octobre. Comme vous l’aurez compris, nous ne sommes plus très jeunes, pas encore vieux non plus, en bonne forme pour notre âge, modérément sportifs, pas lève-tôt, nous n’avons pas d’ambition de luxe et nous satisfaisons d’un logement correct et suffisamment confortable. La journée commence difficilement avant 9 h ½ et se termine avant la nuit, soit vers 18 h, a fortiori en automne. Avec le vol, nous louerons la voiture, solution en l’espèce moins coûteuse, soit à peu près 1500 € pour les vols pour 2 et la voiture. Comme nous arrivons le 11 à 19 h et repartons le 1er novembre à 8 h 30’, nous réservons par internet 4 nuits à SF et une à San Bruno (Ramada Inn) pour 320 € les 5 nuits. 3 changements successifs d’horaire feront que nous arriverons le 11 à 13 h et repartirons le 1er à 12 h 30’ : tout bénéfice, nous gagnerons une après-midi à SF. Nous nous sommes laissés dire qu’un SUV ou 4x4 ou tout autre chose du genre serait largement superflu pour un programme classique : nous optons pour le plus petit modèle proposé, la « Chevrolet Cobalt or similar », ce sera donc une Kia Spectra, petite voiture là-bas, moyenne ici (3 volumes, 4 portes). Elle ne nous empêchera pas, du tout, de faire une 100aine de km hors macadam sans souci (2 x 10 pour Bodie, 17 miles pour la Valley of the Gods, idem pour Monument Valley, le Twenty Mule Team Canyon et autres petits tronçons par-ci, par-là). Pour les anciens, il suffit de rappeler que, sur la tôle ondulée, il faut trouver la vitesse suffisamment rapide qui élimine l’essentiel des vibrations (cfr. « Le salaire de la peur »), pour nous c’était entre 20 et 25 miles/h. A part pour un confort supérieur, mais nous n’avons pas eu à nous plaindre, pour avoir plus de place ou pour sortir vraiment des chemins battus, je ne comprends pas le choix d’autres engins. Et si on veut se donner des vraies sensations, il y a toujours moyen de se faire une location Jeep ou quad pour des parcours extrêmes comme à Moab par exemple. La préparation a été assez sommaire : dans les 15 jours qui ont précédé le départ, je me suis enfin décidé à parcourir les guides achetés, soit le Routard des parcs et le Lonely de l’Ouest des E-U, ainsi que certains posts du forum, j’en ai même imprimé des extraits pour les relire au fur et à mesure. Merci à tous ces contributeurs, c’est ce qui justifie ma démarche aujourd’hui. Clo, elle, n’avait pas le temps, elle allait se laisser guider. L'idée était de rester 3 jours à San Francisco, puis d'aller vers le Yosemite et la Death Valley avant d'atteindre Las Vegas, ensuite de faire le grand cercle dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, Grand Canyon, Page, Monument, Moab, Bryce, Zion et retour LV puis SF. Quelques jours avant le départ, il m’est apparu que le voyage pouvait se faire en sens inverse à partir de LV avec la possibilité, en n’y repassant pas, de faire à la place un bout de la Route 66. J’ai découvert en même temps qu’il y avait des risques de fermeture du Tioga Pass, ce qui m’a conforté dans mon refus de trop prévoir le périple. Voilà pour les prolégomènes.
Quid des voyages en Algérie? English translation pending
by Tontonusa · 2008-11-21 · 91 replies
Bonjour,

Je ne cherche pas de réponses, mais je souhaite simplement lancer une discussion...

Alors, voici : je constate sur ce forum, comme sur la plupart des forums de voyages, qu'on parle bcp de séjours au Maroc, en Tunisie, en Egypte, mais beaucoup moins en Algérie.

Ca m'intéresserait d'identifier les "freins" qui empècheent le tourisme de ce pays de se développer.

Donc, allez-y, dites mois pourquoi vous ne pensez pas à l'Algérie dans vos projets de vacances en Afrique du Nord.

Je mance en vrac des idées, mais ce sont vos points de vue qui m'intéressent ;) : "J'ai l'impression que c'est trop cher" "Il n'y pas assez d'infrastructures pour le toursime" "Les agences de voyages ne proposent pas cette destination" "L'Algérie ? C'est bien ? On ne parle jamais de ses atouts touristiques..." "L'Algérie ? C'est où ?" "J'ai l'impression que la situation politique et la sécurité dans ce pays ne sont pas assez stables pour le moment"..
République Dominicaine: pays dangereux! English translation pending
by PAbayahibe · 2008-11-20 · 55 replies
Bonjour Trop c'est TROP..A en croire TOUS les representants des TO des Hotels '' All inclusive''..La Republique Dominicaine est un pays DANGEREUX.. Les discours a l'interieur des Hotels sont toujours les memes quelque soit le TO.. SURTOUT ne SORTEZ pas de l'HOTEL..c'est dangereux.. Mais bon DIEU pourquoi vendez vous une destination ou tout le monde se fait aggresser..voler..violer..tuer des la sortie de l'Hotel..????.A vous entendre Chers Representants ..la RD serait cela.. Et tout y passe ..Marchands de cigars escrocs..ce serait des feuilles de banane..Excursions Pirates ..les agences exterieurs sont Illegales ..Les vendeurs de Tableaux sont des voleurs..les bons restos il n'y en a pas ..SAUF..celui que l'on vous indiquera.. NO por FAVOR..arretez de denigrer la RD et ses habitants et tous ceux qui travaillent pour le plaisir des Touristes.. Arretez de VENDRE vos produits en diffamant ceux qui vous derangent.. A VOUS TOUS qui viendrez en REPUBLIQUE DOMINICAINE ..un seul conseil..si vous entendez des discours de ce genre de la part de votre representant..rapportez le aupres des commercants a l'exterieur des Hotels.. Un comite est en place pour faire cesser ces discours mensonges et degradant pour la RD et les DOMINICAINS.. envers le Ministere du Tourisme qui en souffre aussi.. AMITIES
Quinze jours au Maroc en février: visites, désert, logement? English translation pending
by Fleurcoiron · 2008-11-18 · 74 replies
Bonjour,

ça y est les congés sont accepter... on part 15 jours en février... on atterri à Casablanca et on aimerai allé jusqu'à agadir.. enfin on sait pas trop parce qu'on connais pas du tout.. c'est pour ça qu'on vous solicite.. j'aimerai montrer le désert à mon chéri et surtout éviter les grandes villes... que nous conseillez vous?? ah oui j'oubliais on aimerai trouver à se loger chez l'habitant en tout cas éviter les hôtel pour découvrir réélement la vie des gens.. enfin voilà on accepte tout les conseils, farfelu ou pas😉

Merci d'avance salut

fleur😎

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