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Une manif' à Shanghai English translation pending
Lorsqu'il y a un an et demi, j'ai prononcé en coréen les mots "ilbon goungouk djuyi leul tha do ra dja" (à bas l'impérialisme japonais) à Pyongyang, c'était bien entendu de l'humour, et je ne pensais pas que ce type de slogan pouvait encore fédérer les foules, 60 ans après la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
Et pourtant, c'est exactement ce qui s'est passé aujourd'hui à Shanghai, comme parait-il dans d'autres grandes villes chinoises.
Tout a commencé lorsqu'il y a une ou deux semaines, des manuels scolaires japonais minimisant les crimes de guerre commis dans les années 30 et 40 ont été publiés, provoquant l'indignation de nombreux pays asiatiques. C'est quelque chose d'effectivement condamnable, et la polémique ressurgit régulièrement, à chaque nouvelle publication. Après une escalade verbale sino-japonaise, des manifestations anti-japonaises ont éclaté à Canton, ce à quoi les japonais ont répliqué en offrant des concessions d'exploitation à des sociétés japonaises dans des eaux territoriales disputées... et riches en hydrocarbures. Le contexte était donc mûr pour voir se manifester en Chine la haine anti-japonaise particulièrement aiguisée dans ce pays.
Des sms anti-japonais circulaient, et on parlait de ce qui s'était passé à Canton et allait se reproduire à Pékin et Shanghai.
Des manifestations "spontanées" étaient prévues ce week-end, et effectivement, vers 9 heures et demi, tandis que je pianotais sur mon ordinateur, j'ai entendu des manifestants défilant sous ma fenêtre. Ils n'étaient qu'une ou deux centaines, mais je me suis quand même habillé en vitesse et ai pris mon appareil photo pour descendre les rejoindre, et voir ce qui se passait.
Je les ai retrouvés un peu plus au sud, sur Yan'an Lu, où la manifestation avait pris une ampleur un peu plus importante. Ce n'est pas tous les jours que des manifestants défilent en Chine, et je ne voulais donc pas en perdre une miette. J'ai donc suivi le cortège vers l'Ouest et nous avons rapidement atteint la Place du Peuple, où convergeaient d'autres groupes de manifestants, qui mettaient toujours le cap vers l'Ouest. La manifestation avait déjà atteint une taille respectable (quelques milliers de gens), tandis que je mitraillais tout ce beau monde avec mon appareil photo/camescope.
Pour une manifestation "spontanée", je trouve que l'organisation était remarquable, les pancartes et banderolles étant particulièrement élaborées et nombreuses. De nombreux policiers encadraient le cortège, et facilitaient la progression des manifestants en bloquant les rues transversales. Etonnant pour une manifestation "spontanée"! En tout cas, tout était fait pour faciliter leur progression vers l'Ouest.
Les slogans et banderolles étaient plutôt variés. C'était un véritable défouloir anti-japonais. En anglais ou en chinois, on pouvait lire en vrac des slogans du genre:
"à bas le Japon"
"à bas les produits japonais" (avec une longue liste des marques à boycotter)
"souvenez-vous de votre histoire"
"compatriotes, remplissez votre devoir"
"déclarons la guerre aux japonais!"
"enculés de japonais"
"tuons les japonais"
"rendez nous les iles Diaoyu"
"à bas le militarisme japonais" (que de bons souvenirs qui remontent à la surface)
"à bas les porcs japonais"
"japonais, quittez la Chine!"
De nombreux drapeaux japonais barrés ou de mots "Japon" barrés étaient également affichés. La foule agitait également de nombreux drapeaux chinois de toutes les tailles, tout en avançant à bonne allure vers l'Ouest.
Régulièrement, la foule scandait des slogans du genre "aiwo zhonghua, dizhi rihuo" (nous aimons la Chine, boycottons les produits japonais" ou encore "kang ri" (les deux caractères résumant l'opposition au Japon pendant la guerre).
En me voyant filmer, de nombreux manifestants se tournaient vers moi en hurlant "fuck japanese". La moyenne d'âge était peu élevée. La plupart étaient des étudiants, et les + de 30 ans ne devaient représenter que 5 ou 10% de la manif'. Aux fenêtres, quelques personnes agées les saluaient, suscitant des ovations de la part des manifestants. Quelques voitures klaxonnaient parfois, mais on a du mal à dire si c'était pour marquer leur soutien ou pour se frayer un passage.
Un jeune me demanda ce que je pensais de leur action. Dans ce genre de circonstances, je m'efforce en général d'être neutre et ai répondu que je trouvais ça plutôt correct, mais que les violences qui avaient eu lieu à Canton étaient inadmissibles. "mais à Shanghai, vous vous comportez bien" ai-je conclu.
La manif' s'est arrêtée un moment pour huer une immense publicité pour Toyota. Intelligent!
La foule grossissait tandis que nous franchissions la Gaojia nord-sud, passions devant le site du Deuxième Congrès du Parti, puis devant le Palais des Expositions, le parc Jing'an, le croisement de Nanjing Lu, la ligne de métro aérien, et que nous nous éloignions du centre. Difficile d'estimer le nombre de manifestants, mais à mon avis ça dépassait les 20.000 ou 30.000. En montant sur un passage surélevé pour avoir une vue d'ensemble, je n'en voyais pas la fin. Après deux heures de marche, un cordon de policiers a bloqué Yan'an Lu et a orienté la foule vers le nord. La manifestation a donc emprunté Xianxia Lu. Oui bien sûr, c'était clair, l'objectif de la manif' était le Consulat du Japon, dans le quartier de Gubei. Malheureusement, à ce moment-là je suis tombé en panne de batteries, et n'ai pas pu filmer ni photographier la suite. C'est là que ça a commencé à dégénérer.
J'ai vu des manifestants lancer tout ce qui pouvait leur tomber sous la main (bouteilles, détritus, fruits, oeufs) contre des vitrines japonaises, surtout des petits restaurants Tepanyaki. Les restaurants étaient heureusement déserts, mais j'ai trouvé ça particulièrement débile, et je plains sincèrement les malheureux propriétaires sans doute chinois de ces restaurants. La foule s'est alors acharnée contre un de ces teppanyakis. J'étais aux premières loges, et je devais résister pour ne pas me faire pousser par la foule et me trouver sur la trajectoire des projecticles. L'un d'entre eux n'est d'ailleurs pas passé loin. Un grand chinois torse nu, avec des slogans peints sur le corps s'est alors approché, a saisi un vélo et l'a balancé sur la vitrine pour casser ce qui pouvait encore être cassé. La foule a alors hurlé et applaudi en scandant des slogans violemment anti-japonais. Je crois que cette occasion m'a permis d'observer quelque chose de très proche du degré zéro de l'intelligence, et le "courage" de ces casseurs était absolument pathétique, tandis que la foule continuait à envoyer des oeufs et des tomates. Mais ce qui était encore plus choquant c'était l'attitude de la police.
De nombreux policiers étaient là, à deux mètres de la vitrine, et aucun n'a levé le petit doigt pour empêcher les dégradations. Certains se curaient l'oreille (peut-être pour débloquer les circuits qui auraient permis au cerveau d'ordonner au corps du policier de réagir) tandis que les autres étaient parfaitement immobiles.
J'avoue que je n'ai pas osé intervenir car de toute façon ça n'aurait servi à rien et j'aurais pu avoir des problèmes, mais j'ai fait une grimace en regardant méchamment les gens qui applaudissaient ça, et j'espère que certains auront compris mon message. Minables!
En avançant, je voyais d'autres vitrines dévastées, avec des vélos parfois encastrés, et toujours des traces de fruits et d'oeufs un peu partout. Pendant ce temps-là, les pauvres du coin s'évertuaient à ramasser toutes les bouteilles vides dans de grands sacs, pour en tirer quelques yuans. Au moins, pour eux, c'était une aubaine. La concurrence était même telle que ces pauvres ont failli plusieurs fois se prendre des projectiles dans la tête, pour pouvoir être les premiers à ramasser les bouteilles vides. La scène était littéralement consternante.
S'ils en veulent tellement à ce qui est japonais, qu'ils commencent donc par détruire leurs propres appareils photos dernier cri ces cons! Un mauvais point donc pour les chinois et leur gouvernement qui laisse faire!!!
Un peu plus loin, la manif' avait atteint son objectif: le Consulat du Japon. Bien entendu, des centaines de policiers et de troupes anti-émeutes faisait barrage pour empêcher les gens d'approcher le gratte-ciel, et il n'y a pas vraiment eu de heurts. En m'approchant de la "ligne de front", j'ai senti à un moment donné un mouvement de foule et ai aperçu les troupes anti-émeutes réagir, mais il n'y a pas eu de violence. La marée humaine était cette fois impressionnante. Il y avait vraiment un monde fou: manifestants équipés de drapeaux et pancartes, manifestants "spontanés, curieux, badauds, et quelques rares étrangers.
La foule continuait à chanter l'hymne national (la Marche des Volontaires), chant de résistance composé pendant la Guerre, ainsi que quelques vieux tubes nationalistes (Jiefang Jun zhi ge - le Chant de l'Armée de Libération, Tuanjie jiu shi liliang - l'union fait la force, gechang zuguo - chantons la mère-patrie), et toujours les même slogans.
En m'éloignant un peu, je voyais de très nombreux renforts policiers qui finissaient d'encercler le périmètre. Sentant que la manif' touchait à sa fin, et étant déjà crevé, j'ai alors cherché une sortie et ai péniblement trouvé un taxi qui m'a finalement ramené chez moi après une heure d'embouteillages.
Il est probable que les médais chinois ne relaient rien de tout ça, même si à un moment j'ai vu quelque chose ressemblant à une équipe de télévision.
Et pourtant, c'est exactement ce qui s'est passé aujourd'hui à Shanghai, comme parait-il dans d'autres grandes villes chinoises.
Tout a commencé lorsqu'il y a une ou deux semaines, des manuels scolaires japonais minimisant les crimes de guerre commis dans les années 30 et 40 ont été publiés, provoquant l'indignation de nombreux pays asiatiques. C'est quelque chose d'effectivement condamnable, et la polémique ressurgit régulièrement, à chaque nouvelle publication. Après une escalade verbale sino-japonaise, des manifestations anti-japonaises ont éclaté à Canton, ce à quoi les japonais ont répliqué en offrant des concessions d'exploitation à des sociétés japonaises dans des eaux territoriales disputées... et riches en hydrocarbures. Le contexte était donc mûr pour voir se manifester en Chine la haine anti-japonaise particulièrement aiguisée dans ce pays.
Des sms anti-japonais circulaient, et on parlait de ce qui s'était passé à Canton et allait se reproduire à Pékin et Shanghai.
Des manifestations "spontanées" étaient prévues ce week-end, et effectivement, vers 9 heures et demi, tandis que je pianotais sur mon ordinateur, j'ai entendu des manifestants défilant sous ma fenêtre. Ils n'étaient qu'une ou deux centaines, mais je me suis quand même habillé en vitesse et ai pris mon appareil photo pour descendre les rejoindre, et voir ce qui se passait.
Je les ai retrouvés un peu plus au sud, sur Yan'an Lu, où la manifestation avait pris une ampleur un peu plus importante. Ce n'est pas tous les jours que des manifestants défilent en Chine, et je ne voulais donc pas en perdre une miette. J'ai donc suivi le cortège vers l'Ouest et nous avons rapidement atteint la Place du Peuple, où convergeaient d'autres groupes de manifestants, qui mettaient toujours le cap vers l'Ouest. La manifestation avait déjà atteint une taille respectable (quelques milliers de gens), tandis que je mitraillais tout ce beau monde avec mon appareil photo/camescope.
Pour une manifestation "spontanée", je trouve que l'organisation était remarquable, les pancartes et banderolles étant particulièrement élaborées et nombreuses. De nombreux policiers encadraient le cortège, et facilitaient la progression des manifestants en bloquant les rues transversales. Etonnant pour une manifestation "spontanée"! En tout cas, tout était fait pour faciliter leur progression vers l'Ouest.
Les slogans et banderolles étaient plutôt variés. C'était un véritable défouloir anti-japonais. En anglais ou en chinois, on pouvait lire en vrac des slogans du genre:
"à bas le Japon"
"à bas les produits japonais" (avec une longue liste des marques à boycotter)
"souvenez-vous de votre histoire"
"compatriotes, remplissez votre devoir"
"déclarons la guerre aux japonais!"
"enculés de japonais"
"tuons les japonais"
"rendez nous les iles Diaoyu"
"à bas le militarisme japonais" (que de bons souvenirs qui remontent à la surface)
"à bas les porcs japonais"
"japonais, quittez la Chine!"
De nombreux drapeaux japonais barrés ou de mots "Japon" barrés étaient également affichés. La foule agitait également de nombreux drapeaux chinois de toutes les tailles, tout en avançant à bonne allure vers l'Ouest.
Régulièrement, la foule scandait des slogans du genre "aiwo zhonghua, dizhi rihuo" (nous aimons la Chine, boycottons les produits japonais" ou encore "kang ri" (les deux caractères résumant l'opposition au Japon pendant la guerre).
En me voyant filmer, de nombreux manifestants se tournaient vers moi en hurlant "fuck japanese". La moyenne d'âge était peu élevée. La plupart étaient des étudiants, et les + de 30 ans ne devaient représenter que 5 ou 10% de la manif'. Aux fenêtres, quelques personnes agées les saluaient, suscitant des ovations de la part des manifestants. Quelques voitures klaxonnaient parfois, mais on a du mal à dire si c'était pour marquer leur soutien ou pour se frayer un passage.
Un jeune me demanda ce que je pensais de leur action. Dans ce genre de circonstances, je m'efforce en général d'être neutre et ai répondu que je trouvais ça plutôt correct, mais que les violences qui avaient eu lieu à Canton étaient inadmissibles. "mais à Shanghai, vous vous comportez bien" ai-je conclu.
La manif' s'est arrêtée un moment pour huer une immense publicité pour Toyota. Intelligent!
La foule grossissait tandis que nous franchissions la Gaojia nord-sud, passions devant le site du Deuxième Congrès du Parti, puis devant le Palais des Expositions, le parc Jing'an, le croisement de Nanjing Lu, la ligne de métro aérien, et que nous nous éloignions du centre. Difficile d'estimer le nombre de manifestants, mais à mon avis ça dépassait les 20.000 ou 30.000. En montant sur un passage surélevé pour avoir une vue d'ensemble, je n'en voyais pas la fin. Après deux heures de marche, un cordon de policiers a bloqué Yan'an Lu et a orienté la foule vers le nord. La manifestation a donc emprunté Xianxia Lu. Oui bien sûr, c'était clair, l'objectif de la manif' était le Consulat du Japon, dans le quartier de Gubei. Malheureusement, à ce moment-là je suis tombé en panne de batteries, et n'ai pas pu filmer ni photographier la suite. C'est là que ça a commencé à dégénérer.
J'ai vu des manifestants lancer tout ce qui pouvait leur tomber sous la main (bouteilles, détritus, fruits, oeufs) contre des vitrines japonaises, surtout des petits restaurants Tepanyaki. Les restaurants étaient heureusement déserts, mais j'ai trouvé ça particulièrement débile, et je plains sincèrement les malheureux propriétaires sans doute chinois de ces restaurants. La foule s'est alors acharnée contre un de ces teppanyakis. J'étais aux premières loges, et je devais résister pour ne pas me faire pousser par la foule et me trouver sur la trajectoire des projecticles. L'un d'entre eux n'est d'ailleurs pas passé loin. Un grand chinois torse nu, avec des slogans peints sur le corps s'est alors approché, a saisi un vélo et l'a balancé sur la vitrine pour casser ce qui pouvait encore être cassé. La foule a alors hurlé et applaudi en scandant des slogans violemment anti-japonais. Je crois que cette occasion m'a permis d'observer quelque chose de très proche du degré zéro de l'intelligence, et le "courage" de ces casseurs était absolument pathétique, tandis que la foule continuait à envoyer des oeufs et des tomates. Mais ce qui était encore plus choquant c'était l'attitude de la police.
De nombreux policiers étaient là, à deux mètres de la vitrine, et aucun n'a levé le petit doigt pour empêcher les dégradations. Certains se curaient l'oreille (peut-être pour débloquer les circuits qui auraient permis au cerveau d'ordonner au corps du policier de réagir) tandis que les autres étaient parfaitement immobiles.
J'avoue que je n'ai pas osé intervenir car de toute façon ça n'aurait servi à rien et j'aurais pu avoir des problèmes, mais j'ai fait une grimace en regardant méchamment les gens qui applaudissaient ça, et j'espère que certains auront compris mon message. Minables!
En avançant, je voyais d'autres vitrines dévastées, avec des vélos parfois encastrés, et toujours des traces de fruits et d'oeufs un peu partout. Pendant ce temps-là, les pauvres du coin s'évertuaient à ramasser toutes les bouteilles vides dans de grands sacs, pour en tirer quelques yuans. Au moins, pour eux, c'était une aubaine. La concurrence était même telle que ces pauvres ont failli plusieurs fois se prendre des projectiles dans la tête, pour pouvoir être les premiers à ramasser les bouteilles vides. La scène était littéralement consternante.
S'ils en veulent tellement à ce qui est japonais, qu'ils commencent donc par détruire leurs propres appareils photos dernier cri ces cons! Un mauvais point donc pour les chinois et leur gouvernement qui laisse faire!!!
Un peu plus loin, la manif' avait atteint son objectif: le Consulat du Japon. Bien entendu, des centaines de policiers et de troupes anti-émeutes faisait barrage pour empêcher les gens d'approcher le gratte-ciel, et il n'y a pas vraiment eu de heurts. En m'approchant de la "ligne de front", j'ai senti à un moment donné un mouvement de foule et ai aperçu les troupes anti-émeutes réagir, mais il n'y a pas eu de violence. La marée humaine était cette fois impressionnante. Il y avait vraiment un monde fou: manifestants équipés de drapeaux et pancartes, manifestants "spontanés, curieux, badauds, et quelques rares étrangers.
La foule continuait à chanter l'hymne national (la Marche des Volontaires), chant de résistance composé pendant la Guerre, ainsi que quelques vieux tubes nationalistes (Jiefang Jun zhi ge - le Chant de l'Armée de Libération, Tuanjie jiu shi liliang - l'union fait la force, gechang zuguo - chantons la mère-patrie), et toujours les même slogans.
En m'éloignant un peu, je voyais de très nombreux renforts policiers qui finissaient d'encercler le périmètre. Sentant que la manif' touchait à sa fin, et étant déjà crevé, j'ai alors cherché une sortie et ai péniblement trouvé un taxi qui m'a finalement ramené chez moi après une heure d'embouteillages.
Il est probable que les médais chinois ne relaient rien de tout ça, même si à un moment j'ai vu quelque chose ressemblant à une équipe de télévision.
Australie English translation pending
Voici quelques extraits de mon carnet de route down under. je suis a l aeroport de Perth et prends contact avec l Australie. Mon visa est verifie a la loupe puis un employe vient m informer que mon bagage est reste a Singapour et qu il arrivera le lendemain. Un hotesse de Quantas m offre un necessaire de toilette puis un tee-shirt et calecon. Puis, le chien d un douanier est en train de renifler mon petit sac de Bob Marley. Je dois m executer pour une fouille... Pemberton est un petit village de 800 Habitants au coeur d une foret de Karri et de Jarrah. Toutes les maisons sont en bois. J ai l impression d etre dans #la petite maison de la prairie#...Au lever du jour, je commence une randonnee a travers la foret pour rejoindre le village de Northcliff a 36 Km. Apres 4 h de marche, je quitte l itineraire balise pour un chemin qui m attire et dont je ne sais ou il mene. Je voyage sans carte mais je suis a l ecoute de mon coeur et prends donc cette nouvelle direction la fleur au fusil. Je marche alors plus de 3 H dans la pampa sans savoir ou je vais mais avec la foi. Je croise un Emu puis 2 Serpents, un grand moment d emotion. Je rencontre une famille Australienne qui campe dans le Bush et qui attrape des hommards avec un fil en cuivre depuis un petit pont en bois... Finalement, je me retrouve au bord d une petite route. Une voiture avec 3 couples d Allemand a son bord s arrete, ces derniers me deposent au village. Ils hallucinent de me voir surgir de la foret seul et sans carte! Pendant le tps du trajet ns partageons une franche partie de rigolade. #I understand nothing but no worries# Ils sont adorables. Ils delirent gentiment sur mon compte...Je suis le seul occupant du camping ds ce petit village de 200 habitants. Ce matin je suis allonge sous un enorme Eucalyptus. Je regarde les parrots et laisse mon etre se remplir de la paix qui regne ds ce lieu...Je me retrouve au bord de la route pour faire du stop. Une famille Australienne m invite a bord de leur voiture. L epouse passe derriere avec les enfants pour me laisser la place devant. Monsieur ecoute un album de Bob Marley! Je voyage sans musique et la musique vient a moi...Ce soir, je partage mon repas avec un anglais, un australien et une lyonnaise. Je n ai plus de couvert et mange donc avec mes doigts. Nick est stupefait! Je lui explique d un air serieux que je voyage #leger# avec le strict minimum. Je rigole interieurement en voyant sa tete...J adore me retrouver dans ma tente le soir, c est mon petit cocon, un delicieux moment... Les vagues sont impressionantes, les surfeurs m epatent. Je me baigne avec le sentiment d etre un torchon ds une machine a laver tellement les vagues sont puissantes. Apres avoir partage une tranche de vie avec ces trois jeunes Belges fort sympathique, je rentre au camping. C est un jeune australien qui m y depose...Ce matin, une ravissante Australienne me prend en stop pour me deposer a Green pool a 18 kms de la. Je decouvre une plage paradisiaque, des kms de sables blanc, eau turquoise...J adore les Australiens(Western Australia) ils degagent beaucoup de chaleur humaine, sont paisibles, sereins, cool, no worries...Je prends la decision de faire le tour de l Australie en stop. C est efficace et ca me permet de rencontrer les gens du pays...Je fait le trajet Denmark-Albany avec un Australien qui me propose de loger sur son bateau...Je suis seul sur le bateau, la brise caresse mon visage, le clapotie de l eau est doux a mon oreillle, le bateau me berce avec tendresse, une jolie vue sur la baie s offre a moi...482 Kms separe Albany d Esperance. 482 kms de bush. Je suis au bord de la route et attend paisiblement mon chaufeur. Un Australien me prend sur quelques kms puis m invite a prendre un the chez lui. Apres 20 minutes je reprends la route. Un Hollandais me prend sur une centaine de kms. Me voila maintenant au milieu de nulle part depuis 1 heure. Je marche paisiblement au bord de la route. Les voitures se font rare par ici. Des champs de ble brules par le soleil, le maquis, des fermes isolees au milieu de nulle part sont les paysages qui s offrent a moi. Suis-je Inconcient? Je n ai meme pas d eau. Non, j ai tout simplement la foi et je sais que quelqu un est la pour moi. Cette pensee vient a peine de me traverser l esprit qu une voiture s arrete. Un couple d Allemand me conduira jusqu a Esperance...Je me ballade sur une somptueuse plage sur plusieurs kms puis j arrive devant un enorme bloc de grannit. Je commence l ascension et une vue a 360 degres va vite s offrir a moi. Devant moi, l ocean dans toute sa splendeur. Derriere moi, des dunes de sables blanc et encore derriere le bush qui s etend sur des Kms. Des dizaines d ilots surgissent de l ocean, c est l archipel de Cap Esperance. La scene est grandiose. Je suis en symbiose avec les elements...Je marche depuis 1 h sur le chemin du retour lorsqu un jeune Australien me propose de me ramener au village a bord de son 4x4. Cette expedition le long de la plage avec des passages ds les dunes me procure de good sensation...Ce matin je decide de rejoindre Cap le Grand National Park, a 62 Kms de la. Harron un Australien que je viens de rencontrer me propose de m y deposer. Il va en direction de Perth mais se fait un plaisir de faire un detour de 120 kms! Ces Australiens sont d une incroyable gentillesse. Arrive a Cap le Grand, je remercie chaleureusement Harron qui me repond #No Worries, Man...All my pleasure#...La plage qui s etale sur des kms de long, d une blancheur immaculee ourle l ocean turquoise. Je marche des heures sur la plage sans apercevoir une trace de pas. La plage est immense, l ocean est immense, le ciel est immense, le bush derriere moi est immense...Je suis en fusion entre la terre et le ciel. Je suis ds un national park entoure d une poignee de campeur. J arpente la colline dans le maquis puis... je suis tout simplement heureux de me fondre au coeur de cette nature qui est un ravissement pour mon coeur.. Ces derniers jours mes repas etaient tres tres frugaux. Je decide ce matin de retourner au village a 60 kms pour faire qques provisions. Je marche depuis une dizaine de kms lorsque j entends avec plaiser le moteur d une voiture. Un couple de retraite Australien me depose a Esperance. Je fais mes courses puis reprends la route direction le national park. En moins d une heure je suis de retour ds ce havre de paix mais sur une autre plage pour decouvrir de nouveaux horizons...je vis un reve eveille. Je pose mon sac au pied d un arbre et me precipite vers la plage. Une fois de plus je marche des kms les pieds ds l eau turquoise. Et ce sable blanc...Je chante la chant de la jubilation de l Ame. Ici, ma vie n est pas faite de chimere. Je suis une manifestation de la vie dont le role sur terre est #d etre#...il m arrive de m assoir sur un rocher dans le bush ou sur la plage et d observer les oiseaux pendant des heures. Ils restent sur leur petites pattes pendant des heures face aux elements. Je pense qu ils jouissent tout simplement du moment present. C est une belle lecon de vie. La vie devient un conte de fee lorsque l on vit en pleine conscience le moment present... j adore l immensite des paysages Australien, je me sens reelement ici j ai moi. Je pense que j ai vecu ici ds une vie anterieure...ce matin, je me ballade sur la plage. Je ne m en lasse pas. Sable blanc. eau turquoise, une atmosphere de paix, de bien etre... Je m aventure sur les rochers et decouvre une colonie de crabe. Je reste alors immobile et les observe. Ils sont enormes! Il y en a un qui est en train de se nourrir. Il plonge ses grosses pinces ds l orifice d un coquillage. Un pur moment! C est un delice d etre spectateur de cette scene...Je me prepare un plat de pate a l huile d olive avec une pincee de sel. Mon premier repas de pate depuis un mois! Je suis le plus heureux des hommes. Eh oui, le boheur est fait des petites choses simples de la vie...Je m installe sous un Eucalyptus pour une petite sieste. Je m assoupis quelques instants puis redresse la tete par instinct. J appercois alors a 1 metre de moi un lezard. Mais attention pas le petit lezard de provence! Un enorme lezard de 60 cm tout noir. Il se dirige ds les sous-bois. Un grand moment d emotion. La faune et la flore Australienne m emeut de jour en jour...je suis seul sur une immense plage et me baigne nu pour la premiere fois de ma vie. Une delicieuse sensation...qui ne peut s expliquer par des mots. A vivre!...j approche de ma tente et a moins de 2 metres decouvre 2 kangourous derriere celle-ci en train de fouiner dans mes affaires. La nourriture les a attire. Ils deviennent alors l attraction de cette fin d apres midi. Le bebe tete sa Maman. La poignee de campeur et moi-meme sont emus devant la scene. Puis nos deux invites semblent poser devant les flash...un the a la menthe ds la panse et me voila de nouveau sur la route ce matin. J adore ces moment la lorsque je plie la tente, prepare mes affaires et me retrouve le sac sur le dos. Je prends la route avec un profond sentiment de liberte. Je sais que ou que j aille, je suis chez moi. J aime marcher seul ds l immensite des paysages Australien, j en profite pour mediter sur la vie, sur l homme, les relations homme-femmes, les animaux, les vegetaux, les mineraux...la vie? Quel grand mystere!...Je marche 8 Kms jusqu au French Man Peak. C est un immense bloc de grannit ou apres 1 H d ascension on a une vue epoustouflante sur l ocean et les differentes baies de Cap Esperance...je me retrouve ds la piscine du dernier village a l entree de la Nullarbor Plain. Je suis le seul Blanc au milieu d une quinzaine d enfants Aborigene. Quelques minutes me suffisent pour etre a mon aise...Dimanche matin, Je suis au bord de la route avec plein de conviction pour entamer la traversee de la Nullarbor sur plus de 2000 Kms. Apres 3 h d attente Humberto, un Chilien, m invite a bord de sa voiture pour l accompagner ds cette traversee desertique ou il n y a trace de civilisation si ce n est quelques pompes a essence tous les 250 a 300 Kms... Apres 22 h de voiture en deux jours, me voila a Adelaide. J entre ds une auberge de jeunesse, pop music a tous les etages, sourire sur tous les visages, je suis chez moi!...la relaxation est mon leitmotiv pour cette journee. Je suis a l Aquatic Center. Bassins olympique, Spa, Hammam, Sauna ds un cadre de verdure. Je m offre quelques heures de purification physique et mental. De retour en ville je m offre quelques grammes de chocolat chez LE CHOCOLATIER du pays. Mes papilles exaltent a la rencontre de cette douce saveur...c est mon dernier soir a Adelaide, je decide de reprendre la route demain en direction de Melbourne. Ce soir je fais la connaissance de Jessica et Prisca, deux jeunes Suissesses qui debordent de joie de vivre. Je me retrouve ds leur chambre pour une seance de massage. Je suis receptif a leur Aura et me fais donc un plaisir de leur transmettre la quietude qui est en moi. Je leur offre un massage a chacune. Donner, juste pour le plaisir de donner. C est un profond sentiment de liberte...Je suis en quete d un chauffeur, ce matin. Je m arret ds une auberge et decouvre l annonce de Conrad. Il prend la route pour Melbourne...
Je dois vous laisser mais je reviens des que je peux pour la suite.
see you laterJe suis en quete d un chauffeur pour Melbourne. Je decouvre l annonce de Conrad ds le 1er Backpacker present sur ma route. Il quitte Adelaide pour Melbourne ds qques heures. Pour moi, c est une evidence, ce n est ni la chance ni le hasard. J ai tout simplement la foi, alors Jah guide mes pas...Nous arrivons au Grampians national park ds la nuit. Nous roulons au pas car des kangourous bondissent de tous les cotes...il nous reste 2 kms d ascension pour un denivele de 350 metres. La montagne que ns sommes en train d escalader est enchanteresque. Elle est composee d enormes rochers ou seul qques arbres trouvent leur place...Apres 3000 Kms de plat, c est un pur bonheur d arpenter un peu de relief...J ai rendez vous avec Luke, un guide Australien, pour un trek. Je l attends depuis plus d une heure. Peut etre est-il tout simplement en retard? Toutefois, j interprete ce retard comme un signe. J ai autre chose a vivre et je decide de Quitter Melbourne sur le champ. Je prends un train sur 30 kms pour sortir de l agglomeration avec l idee de continuer mon trip en Stop. Je descends du train, fais quelques pas, puis mon regard est attire par la devanture d un magasin de cycle. Me voila 20 minutes plus tard sur un velo de course en direction des Alpes Australienne...Je traverse la vallee de la Yarra, un havre de paix...Vignobles, arboriculture, paturages. Me voila maintenant sur les pentes du Ranger National Park a travers une rain forest...une veritable jungle! Je suis au bord de la rupture. Je m encourage, je hurle...#allez minot#, #fais l effort#. Mon eco me donne des frissons et me porte jusqu au sommet. Quand le corps ne peut plus, il peut encore. Cest le mental qui decide...La nuit est en train de tomber et je suis toujours sur mon velo. Je m arrete a la lisiere d une foret pour y planter ma tente. Je n ai plus rien a manger et rejoinds donc le marchand de sable le ventre vide...Je fais qques kms a jeun pour rejoindre le prochain village. J y prends un repas solide puis me repose une bonne partie de la journee sous un enorme Eucalyptus au pied duquel j epouse a merveille un joli banc en bois. Je me ressource au pied de "mon" arbre qui me donne sa force tranquille, ses vibrations, son energie. Je lui apporte toute ma reconnaissance...Les paysages sont toujours aussi magnifiques...A ma gauche, une foret d eucalyptus ou j appercois des Koalas (trop migon) de temps a autre, a ma droite une plaine deserte. Un tapis de nuage blanc-coton flotte au dessus des montagnes bleu-nuit au loin...Ennui mecanique sur ennui mecanique. Je suis sur une aire de repos et sollicite un Road Train Driver. J encorde mon velo a l arriere du semi-remorque et partage la vie d un routier australien pendant plus de 3 heures. Encore une belle rencontre et un pur moment de bonheur...Aujourd hui, je me tape un delire! Je chante en francais dans les rues de Sydney. Lilly me donne 5 dollars et me demande de chanter pour elle. Les yeux dans les yeux, je lui interprete "A la faveur de l automne" de Tete...Un grand moment d emotion...Un vieux monsieur qui m'ecoute depuis un petit moment s'approche de moi. John parle un peu le francais et me dit qu il adore Edit piaf. Je me fais alors un plaisir de chanter "la vie en rose"...c est une belle experience et je me suis bien amuse...Je crois qu'il n y a rien de plus important dans la vie que les relations humaine car nous existons a travers le regard d autrui...
Je suis maintenant sur Sydney depuis 3 semaines et travaille pour financer la suite de mon aventure. Le desert d Alice me tend les bras...
Ce n est pas evident de resumer 2 mois d aventure en quelques lignes tellement les decouvertes et les rencontres sont riches mais voila un petit appercu de ce que je suis en train de vivre.
Jah Rastafari
Je dois vous laisser mais je reviens des que je peux pour la suite.
see you laterJe suis en quete d un chauffeur pour Melbourne. Je decouvre l annonce de Conrad ds le 1er Backpacker present sur ma route. Il quitte Adelaide pour Melbourne ds qques heures. Pour moi, c est une evidence, ce n est ni la chance ni le hasard. J ai tout simplement la foi, alors Jah guide mes pas...Nous arrivons au Grampians national park ds la nuit. Nous roulons au pas car des kangourous bondissent de tous les cotes...il nous reste 2 kms d ascension pour un denivele de 350 metres. La montagne que ns sommes en train d escalader est enchanteresque. Elle est composee d enormes rochers ou seul qques arbres trouvent leur place...Apres 3000 Kms de plat, c est un pur bonheur d arpenter un peu de relief...J ai rendez vous avec Luke, un guide Australien, pour un trek. Je l attends depuis plus d une heure. Peut etre est-il tout simplement en retard? Toutefois, j interprete ce retard comme un signe. J ai autre chose a vivre et je decide de Quitter Melbourne sur le champ. Je prends un train sur 30 kms pour sortir de l agglomeration avec l idee de continuer mon trip en Stop. Je descends du train, fais quelques pas, puis mon regard est attire par la devanture d un magasin de cycle. Me voila 20 minutes plus tard sur un velo de course en direction des Alpes Australienne...Je traverse la vallee de la Yarra, un havre de paix...Vignobles, arboriculture, paturages. Me voila maintenant sur les pentes du Ranger National Park a travers une rain forest...une veritable jungle! Je suis au bord de la rupture. Je m encourage, je hurle...#allez minot#, #fais l effort#. Mon eco me donne des frissons et me porte jusqu au sommet. Quand le corps ne peut plus, il peut encore. Cest le mental qui decide...La nuit est en train de tomber et je suis toujours sur mon velo. Je m arrete a la lisiere d une foret pour y planter ma tente. Je n ai plus rien a manger et rejoinds donc le marchand de sable le ventre vide...Je fais qques kms a jeun pour rejoindre le prochain village. J y prends un repas solide puis me repose une bonne partie de la journee sous un enorme Eucalyptus au pied duquel j epouse a merveille un joli banc en bois. Je me ressource au pied de "mon" arbre qui me donne sa force tranquille, ses vibrations, son energie. Je lui apporte toute ma reconnaissance...Les paysages sont toujours aussi magnifiques...A ma gauche, une foret d eucalyptus ou j appercois des Koalas (trop migon) de temps a autre, a ma droite une plaine deserte. Un tapis de nuage blanc-coton flotte au dessus des montagnes bleu-nuit au loin...Ennui mecanique sur ennui mecanique. Je suis sur une aire de repos et sollicite un Road Train Driver. J encorde mon velo a l arriere du semi-remorque et partage la vie d un routier australien pendant plus de 3 heures. Encore une belle rencontre et un pur moment de bonheur...Aujourd hui, je me tape un delire! Je chante en francais dans les rues de Sydney. Lilly me donne 5 dollars et me demande de chanter pour elle. Les yeux dans les yeux, je lui interprete "A la faveur de l automne" de Tete...Un grand moment d emotion...Un vieux monsieur qui m'ecoute depuis un petit moment s'approche de moi. John parle un peu le francais et me dit qu il adore Edit piaf. Je me fais alors un plaisir de chanter "la vie en rose"...c est une belle experience et je me suis bien amuse...Je crois qu'il n y a rien de plus important dans la vie que les relations humaine car nous existons a travers le regard d autrui...
Je suis maintenant sur Sydney depuis 3 semaines et travaille pour financer la suite de mon aventure. Le desert d Alice me tend les bras...
Ce n est pas evident de resumer 2 mois d aventure en quelques lignes tellement les decouvertes et les rencontres sont riches mais voila un petit appercu de ce que je suis en train de vivre.
Jah Rastafari
Transport de denrées alimentaires pour la Turquie English translation pending
Bonjour,
A la veille de mon départ en Turquie... je n'ai évidemment pas pu m'empêcher de glisser un saucisson dans une de mes malles ( + un aux noix bien entendu...)... J'y ai ajouté une bouteille de bourgogne alligotté... 😉 et je pense que pour ces choses là... pas de souci...
Mais voilà, le jour du grand saut approchant, j'ai terriblement envie d'y ajouter un gros pot de tarama, et du gruyère rapé... (les turcs ne mettent manifestement pas de gruyère rapé dans leurs pates !!! 😮 )
J'en rêve la nuit.. ça devient une obsession 😉... Alors ma question est : pensez vous que de tels produits survivent au voyage? (vous remarquerez que je n'ai pas parlé de camembert... j'ai fait une croix là dessus....)
Merci!
A la veille de mon départ en Turquie... je n'ai évidemment pas pu m'empêcher de glisser un saucisson dans une de mes malles ( + un aux noix bien entendu...)... J'y ai ajouté une bouteille de bourgogne alligotté... 😉 et je pense que pour ces choses là... pas de souci...
Mais voilà, le jour du grand saut approchant, j'ai terriblement envie d'y ajouter un gros pot de tarama, et du gruyère rapé... (les turcs ne mettent manifestement pas de gruyère rapé dans leurs pates !!! 😮 )
J'en rêve la nuit.. ça devient une obsession 😉... Alors ma question est : pensez vous que de tels produits survivent au voyage? (vous remarquerez que je n'ai pas parlé de camembert... j'ai fait une croix là dessus....)
Merci!
Je veux habiter chez des amis Cubains English translation pending
J'ai plusieurs questions concernant ce style de voyage... j'ai voyagé à 5 reprises dans des hôtels tout inclus et voilà je me sens prête à faire le tour de Cuba avec mon sac à dos particulièrement à Camagüey, j'ai entendu dire que c'est très compliqué faire un voyage de la sorte à Cuba parce que les autorités ne laisse pas entrer facilement ce genre de tourisme. On m'a dit aussi qu'il fallait absolument que j'ai une adresse à présenter aux douaniers pour savoir où je vais séjourner durant mon voyage, comme j'ai plusieurs amis chez qui je pourrais passer quelques jours dois-je prendre toutes leurs adresses avant et planifier combien de jours je reste à chaque endroit parce que ça vient compliqué.
Autre question comme je suis touriste à Cuba puis-je utiliser le pesos Cubain ou je dois uniquement prendre possession de pesos convertibles .... ca devient pas mal plus cher dans ce cas !
Pour tout genre de commentaires ou de réponses je vous remercie infiniment !!!
Isabelle
Autre question comme je suis touriste à Cuba puis-je utiliser le pesos Cubain ou je dois uniquement prendre possession de pesos convertibles .... ca devient pas mal plus cher dans ce cas !
Pour tout genre de commentaires ou de réponses je vous remercie infiniment !!!
Isabelle
assurance annulation English translation pending
Bonjour,
Comment puis-je assurer un vol sec (vol régulier Air France) contre le risque d'annulation de mon fait (par exemple, si je ne peux pas partir pour cause de maladie, ou d'évènement grave dans mon entourage proche) ?
Merci pour toute réponse
Xavier
Comment puis-je assurer un vol sec (vol régulier Air France) contre le risque d'annulation de mon fait (par exemple, si je ne peux pas partir pour cause de maladie, ou d'évènement grave dans mon entourage proche) ?
Merci pour toute réponse
Xavier
l'agréssivité du monde occidental English translation pending
Bonjour,
J'ai eu l'occasion dans ma vie de visiter pas mal de pays et ce que j'observe c'est la terrible agressivité de l'occident. Les sociétés occidentales veulent imposer aux monde entier leur mode de vie extrêmement réglementé, déshumanisé et veulent réduire les autres cultures à un simple ensemble de folklores.
Connaisez vous une association qui lutte contre ce pouvoir de l'occident, contre ce pouvoir de l'argent, contre ces multinationales, contre la plupart des ONG en oeuvre dans beaucoup de pays qui veulent imposer ce mode de vie unique ?
Merci,
J'ai eu l'occasion dans ma vie de visiter pas mal de pays et ce que j'observe c'est la terrible agressivité de l'occident. Les sociétés occidentales veulent imposer aux monde entier leur mode de vie extrêmement réglementé, déshumanisé et veulent réduire les autres cultures à un simple ensemble de folklores.
Connaisez vous une association qui lutte contre ce pouvoir de l'occident, contre ce pouvoir de l'argent, contre ces multinationales, contre la plupart des ONG en oeuvre dans beaucoup de pays qui veulent imposer ce mode de vie unique ?
Merci,
le 1000° message de Simba English translation pending
Salut Simba, 
Félicitation! Je bois un verre à ta santé. Comme j'ai vu, tu as dépassé le millième message.
Je te souhaite encore de nombreux voyages et découvertes.
Merci pour tes messages et tes belles photos. Grâce à toi ainsi que les amis de VF, je découvre beaucoup de lieu que je ne connais pas .
A ta santé!
Bisous et à bientôt😏

Félicitation! Je bois un verre à ta santé. Comme j'ai vu, tu as dépassé le millième message.
Je te souhaite encore de nombreux voyages et découvertes.
Merci pour tes messages et tes belles photos. Grâce à toi ainsi que les amis de VF, je découvre beaucoup de lieu que je ne connais pas .
A ta santé!
Bisous et à bientôt😏
Lonley Planet ou Routard pour Asie? English translation pending
Bonjour,
J'aurais voulu savoir quel livre me conseillez-vous pour partir en Asie (Thailand, Laos, Népal, Inde). LonelyPlanet ou le routard ? quels sont leurs avantages leurs défauts?
J'aurais voulu savoir quel livre me conseillez-vous pour partir en Asie (Thailand, Laos, Népal, Inde). LonelyPlanet ou le routard ? quels sont leurs avantages leurs défauts?
Joyeux Noël et Bonne Année! English translation pending
joyeux noel a tous le monde
merry christmas everybody
feliz Navidad tiene todo el mundo
vrolijk Kerstmis heeft alle wereld
fröhliches Weihnachten hat alle Welt
Natale allegro ha tutto il mondo
feliz Natal tem todos os mundo
et merci a tous les vfiste 🙂
merry christmas everybody
feliz Navidad tiene todo el mundo
vrolijk Kerstmis heeft alle wereld
fröhliches Weihnachten hat alle Welt
Natale allegro ha tutto il mondo
feliz Natal tem todos os mundo
et merci a tous les vfiste 🙂
TDM avec des enfants English translation pending
Bonjour,
J'aimerais commencer à me préparer pour mon voyage avec mes enfants de 6.5, 8 et 9 ans. Je suis une mère monoparentale du Québec et je reste persuadée qu'il est possible pour moi de partir avec mes enfants et ce malgré tout les découragements que mon entourage n'arrête pas de me donner..............J'aimerais partir pour au moins 6 mois........probablement jusqu'à 1 an.....mais je n'ai aucune espèce d'idée par où commencer!!!! J'ai plein, plein, plein de questions à savoir pour l'itinéraire, le budget, les bagages. C'est mon plus grand rêve..........j'ai d'ailleurs toujours dit aux enfants que je partirais un jour avec eux et ils attendent impatiemment ce départ! 😄
Quelqu'un peut m'aider??? Quelqu'un l'a fait et veut bien prendre un peu de temps pour me partager son expérience???...et la vue des enfants aussi??? 😉
Mon but est de partir vers juin 2005.
Merci.....J'apprécie toutes réponses/commentaires que vous voudrez bien prendre le temps de m'écrire!
Au plaisir de vous lire très bientôt
Carolyne, Valérie, Nicolas et Gabriel XOXOX
Vous pouvez aussi me joindre directement ici...............vng_carolyne@hotmail.com
J'aimerais commencer à me préparer pour mon voyage avec mes enfants de 6.5, 8 et 9 ans. Je suis une mère monoparentale du Québec et je reste persuadée qu'il est possible pour moi de partir avec mes enfants et ce malgré tout les découragements que mon entourage n'arrête pas de me donner..............J'aimerais partir pour au moins 6 mois........probablement jusqu'à 1 an.....mais je n'ai aucune espèce d'idée par où commencer!!!! J'ai plein, plein, plein de questions à savoir pour l'itinéraire, le budget, les bagages. C'est mon plus grand rêve..........j'ai d'ailleurs toujours dit aux enfants que je partirais un jour avec eux et ils attendent impatiemment ce départ! 😄
Quelqu'un peut m'aider??? Quelqu'un l'a fait et veut bien prendre un peu de temps pour me partager son expérience???...et la vue des enfants aussi??? 😉
Mon but est de partir vers juin 2005.
Merci.....J'apprécie toutes réponses/commentaires que vous voudrez bien prendre le temps de m'écrire!
Au plaisir de vous lire très bientôt
Carolyne, Valérie, Nicolas et Gabriel XOXOX
Vous pouvez aussi me joindre directement ici...............vng_carolyne@hotmail.com
Rencontre en Belgique le vendredi 30 juillet 2004 English translation pending
Alors une fois, c'est pour quand cette rencontre au plat pays? 😎
Ch'propose le vendredi 30 juillet en fin de journée, je vais voir après un "petit" resto bien sympa :)
On peut aussi se voir plus tôt, et faire une petite visite de Bruxelles?
Envoyez vos idées, vos envies :)
Ceux qui veulent passer le weekend, ya un super festival de world musique le 31/7 et le 1/8 "http://www.esperanzah.be/" Avec entre autre... Susheela Raman, lasha, et tant et tant d'autres...
"Les 30, 31 juillet et 1er août 2004, Esperanzah! fera, pour la troisième année consécutive, vibrer les murs et les jardins de l'abbaye de Floreffe, près de Namur (Belgique).
Véritable souk musical et gastronomique, ouvert sur la découverte et la convivialité, en trois jours, Esperanzah! fait le tour du monde des musiques festives, engagées, nomades et plurielles.
La troisième édition d'Esperanzah! promet d'être encore plus festive, engagée et colorée que les deux premières éditions.
La programmation continuera à encourager les métissages musicaux, les points de rencontre entre le traditionnel et le moderne, entre artistes confirmés et nouveaux artistes en recherche, entre les musiques d'origines et les musiques actuelles, les musiques de partage, d'échanges, ouvertes, généreuses, engagées, tolérantes…
Esperanzah!, un festival pour ceux qui rêvent d'un autre monde, pour ceux qui croient qu'il est possible de croire en l'Homme à travers la musique… Esperanzah!, la révolte tranquille.
En collaboration avec le Centre National de la Coopération au Développement, le Comité pour l'Annulation de la Dette du Tiers Monde et Credal, Esperanzah! a choisi pour thématique de sa troisième édition l'annulation de la dette du tiers-monde.
Du vendredi au dimanche, interventions spéciales et animations associatives sensibiliseront le public à la nécessité d'un changement radical du système financier international.
A l'issue du Festival, l'équipe se propose d'organiser, à la demande de quelques artistes africains, une première assemblée de musiciens : " Le Forum des Musiciens Africains solidaires ".
Outre la programmation musicale, Esperanzah! regorgera d'animations, de restos et de stands associatifs et humanitaires aux revendications diverses, ajoutant au festival une nouvelle dimension."
Et puis l'Abbaye de Floreffe, c'est aussi...
http://www.abbaye-de-floreffe.be/fr_new/produit.htm 😉
Ya un camping, des chambres d'hôtes, tickets online, tgv Paris Namur puis navette, etc...
Qui sera là vendredi? j'espère
Simba P'tite Marie Solette (?) Parvat.................
Ceux qui veulent passer le weekend, ya un super festival de world musique le 31/7 et le 1/8 "http://www.esperanzah.be/" Avec entre autre... Susheela Raman, lasha, et tant et tant d'autres...
"Les 30, 31 juillet et 1er août 2004, Esperanzah! fera, pour la troisième année consécutive, vibrer les murs et les jardins de l'abbaye de Floreffe, près de Namur (Belgique).
Véritable souk musical et gastronomique, ouvert sur la découverte et la convivialité, en trois jours, Esperanzah! fait le tour du monde des musiques festives, engagées, nomades et plurielles.
La troisième édition d'Esperanzah! promet d'être encore plus festive, engagée et colorée que les deux premières éditions.
La programmation continuera à encourager les métissages musicaux, les points de rencontre entre le traditionnel et le moderne, entre artistes confirmés et nouveaux artistes en recherche, entre les musiques d'origines et les musiques actuelles, les musiques de partage, d'échanges, ouvertes, généreuses, engagées, tolérantes…
Esperanzah!, un festival pour ceux qui rêvent d'un autre monde, pour ceux qui croient qu'il est possible de croire en l'Homme à travers la musique… Esperanzah!, la révolte tranquille.
En collaboration avec le Centre National de la Coopération au Développement, le Comité pour l'Annulation de la Dette du Tiers Monde et Credal, Esperanzah! a choisi pour thématique de sa troisième édition l'annulation de la dette du tiers-monde.
Du vendredi au dimanche, interventions spéciales et animations associatives sensibiliseront le public à la nécessité d'un changement radical du système financier international.
A l'issue du Festival, l'équipe se propose d'organiser, à la demande de quelques artistes africains, une première assemblée de musiciens : " Le Forum des Musiciens Africains solidaires ".
Outre la programmation musicale, Esperanzah! regorgera d'animations, de restos et de stands associatifs et humanitaires aux revendications diverses, ajoutant au festival une nouvelle dimension."
Et puis l'Abbaye de Floreffe, c'est aussi...
http://www.abbaye-de-floreffe.be/fr_new/produit.htm 😉
Ya un camping, des chambres d'hôtes, tickets online, tgv Paris Namur puis navette, etc...
Qui sera là vendredi? j'espère
Simba P'tite Marie Solette (?) Parvat.................
Mon principe de reservation pour les vols English translation pending
Chaque année nous partons à l'etranger en famille avec nos enfants de 8 et 11 ans (dernier voyage :le Nepal avec Bangladesh Biman )
Le budget avion est tres lourd, souvent les 2/3 du sejour !
Nous partons en general 3 semaines (trop court à mon gout)
Le depart est toujours decalé par rapport au vacances scolaire, legerement avant ou au milieu
Je cherche la compagnie qui a une reputation de billet à bas cout
Nous reservons plus de 9 mois à l'avance directement à la/les compagnies, parfois sans connaitre le cout final, de toute facon on paye un mois avant par ce systeme
Pendant les 9 mois avant le depart je recherche, soit sur le "Web" soit en agence un tarif plus interessant
Dans le cas, ou je trouve un billet interessant sur le Web, je demande à la compagnie ou à une agence d'avoir le meme tarif
Quand je dois payer, la compagnie m'oriente vers une agence de voyage qui vend les billets pour elle
Voila c'est "mon systeme", si vous avez d'autres idées, je suis preneur car pour 2005, mon fils aura 12 ans et là c'est 100% du billet pour lui, soit 3 billets adultes et 1 enfant
Autre chose, je regarde aussi le tarif des taxes d'aeroport qui parfois sont differentes en fonction des compagnies
L'année prochaine nous partrons vers le 15/20 juin pour ne pas attaquer les tarifs "été"
Pour moi la meilleur periode de depart est du 5 au 20 janvier les tarifs sont les plus bas de l'année, dans notre cas ce n'est pas possible car il y a "l'ecole " !!
Pour l'assurance j'ai une carte bleue "Visa premier" qui me couvre l'annulation et le rapatriment pour ma famille ( 100 euro/an )
J'ai observé que sur le Web" Go voyage est le plus interessant, et on a le meme prix en agence, NF/Angers est aussi tres bien (quand ils ont le temps) en travaillant par e-mail
Je n'est jamais acheté sur internet mais je n'ai rien contre
Les tarifs sont tres evolutifs, il n'y a donc de solution "clef", il faut donc "fouiner", pour trouver un billet avec un bon rapport qualité/prix
A +🙂🙂🙂
Le budget avion est tres lourd, souvent les 2/3 du sejour !
Nous partons en general 3 semaines (trop court à mon gout)
Le depart est toujours decalé par rapport au vacances scolaire, legerement avant ou au milieu
Je cherche la compagnie qui a une reputation de billet à bas cout
Nous reservons plus de 9 mois à l'avance directement à la/les compagnies, parfois sans connaitre le cout final, de toute facon on paye un mois avant par ce systeme
Pendant les 9 mois avant le depart je recherche, soit sur le "Web" soit en agence un tarif plus interessant
Dans le cas, ou je trouve un billet interessant sur le Web, je demande à la compagnie ou à une agence d'avoir le meme tarif
Quand je dois payer, la compagnie m'oriente vers une agence de voyage qui vend les billets pour elle
Voila c'est "mon systeme", si vous avez d'autres idées, je suis preneur car pour 2005, mon fils aura 12 ans et là c'est 100% du billet pour lui, soit 3 billets adultes et 1 enfant
Autre chose, je regarde aussi le tarif des taxes d'aeroport qui parfois sont differentes en fonction des compagnies
L'année prochaine nous partrons vers le 15/20 juin pour ne pas attaquer les tarifs "été"
Pour moi la meilleur periode de depart est du 5 au 20 janvier les tarifs sont les plus bas de l'année, dans notre cas ce n'est pas possible car il y a "l'ecole " !!
Pour l'assurance j'ai une carte bleue "Visa premier" qui me couvre l'annulation et le rapatriment pour ma famille ( 100 euro/an )
J'ai observé que sur le Web" Go voyage est le plus interessant, et on a le meme prix en agence, NF/Angers est aussi tres bien (quand ils ont le temps) en travaillant par e-mail
Je n'est jamais acheté sur internet mais je n'ai rien contre
Les tarifs sont tres evolutifs, il n'y a donc de solution "clef", il faut donc "fouiner", pour trouver un billet avec un bon rapport qualité/prix
A +🙂🙂🙂
Euros ou dollars pour le Pérou? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si il vaut mieux emporter des euros ou des dollars au Perou ? Les guides de voyages indiquent que le dollars est plus accepte mais peut etre cela a t'il change ?
Merci par avance pour vos reponses !🙂
Emilie
Mauritanie 20 ans déjà English translation pending
DEJA 20 ANS !
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
Veuve! English translation pending
Un des frères de Mohan est décédé. Nous repartons immédiatement au village. Il y a 15 jours nous fêtions le mariage de Baskar, aujourd'hui c'est la douleur. les femmes sont réunies dans la pièce principale, les hommes restent dehors. Douleur d'une soeur, douleur d'une mère qui me montre avec sa main qu'elle avait 4 fils et qu'il ne lui en reste plus que trois. Douleur d'une mère qui pleure en silence son fils trop tôt disparu, les larmes coulent sur son visage flétri, elle n'en est que plus belle. Je lui mets son petit fils de 15 mois dans les bras. Lui qui d'habitude ne tient pas en place est étrangement calme, on dit que les petits jusqu'à un certain âge ont l'esprit relié à l'au-delà et qu'ils détiennent toutes les Vérités... Douleur d'une mère dont le regard, d'habitude toujours perdu je ne sais où est aujourd'hui rempli de détresse. Trop de malheurs dans sa vie, la perte de son mari, sa fille veuve prématurément, aujourd'hui son fils parti pour le Grand Voyage... Ses yeux pleurent, son regard interroge, supplie. Petit bout de bonne femme repliée dans un coin que j'ai envie de prendre dans mes bras tant sa fragilité fait mal. Mais à part lui caresser la joue, je ne sais rien faire...
Et puis, et puis, j'aperçois dans la pièce une femme jeune, à l'écart des autres femmes. C'est la veuve, ses cheveux s'étalent autour d'elle, elle semble perdue, soumise, peu de larmes, mais ai-je déjà vu autant de détresse dans des yeux ??? non, je ne crois pas... Perdue oui, parce que... plus de mari, plus de futur, plus rien. Le vide absolu d'une vie qui l'attend. Pense-t-elle déjà à la cérémonie ??? cérémonie fixée quelques jours plus tard par le Brahmane. Mais quel nom puis-je donner à cette cérémonie, sinon celui de "mise à mort" ? avant, on pratiquait la "sati", les veuves se jetaient dans le feu, elles s'immolaient avec leur époux décédé, où la famille les y jetait... Aujourd'hui, c'est une mise à mort morale à laquelle j'assiste...
Comme vous êtes belle Madame, dans votre sari coloré et chatoyant. Des fleurs de jasmin ornent votre tresse, vos bracelets scintillent à votre bras, poudre rouge sur votre front, les bagues traditionnelles que toute femme de religion hindoue porte à l'index du pied pour marquer leur statut de femme mariée brillent. Mais comme vous êtes pâle et désespérée face à cette assemblée qui vous observe...
Le Brahmane casse d'un coup sec vos bracelets "bangles" à vos bras, il arrache le collier de votre cou, le jasmin qui pare si joliment votre tresse est enlevé, la poudre rouge effacée, vos bagues au pieds ôtées à tout jamais... Oh oui, mise à mort morale programmée, vous êtes veuve !!! Qu'allez vous devenir maintenant ? Vous êtes rendue responsable de la mort de votre mari, thyphus ou pas, c'est que vous n'avez pas su le garder... Mise à l'écart du village car vous portez malheur, interdiction de se remarier ou d'avoir un autre homme...
Le mot avenir n'existe plus, et pourtant vous n'avez que trente ans.
Oh Inde que j'aime tant, comme tu me fais mal !!!
Sandrine
Et puis, et puis, j'aperçois dans la pièce une femme jeune, à l'écart des autres femmes. C'est la veuve, ses cheveux s'étalent autour d'elle, elle semble perdue, soumise, peu de larmes, mais ai-je déjà vu autant de détresse dans des yeux ??? non, je ne crois pas... Perdue oui, parce que... plus de mari, plus de futur, plus rien. Le vide absolu d'une vie qui l'attend. Pense-t-elle déjà à la cérémonie ??? cérémonie fixée quelques jours plus tard par le Brahmane. Mais quel nom puis-je donner à cette cérémonie, sinon celui de "mise à mort" ? avant, on pratiquait la "sati", les veuves se jetaient dans le feu, elles s'immolaient avec leur époux décédé, où la famille les y jetait... Aujourd'hui, c'est une mise à mort morale à laquelle j'assiste...
Comme vous êtes belle Madame, dans votre sari coloré et chatoyant. Des fleurs de jasmin ornent votre tresse, vos bracelets scintillent à votre bras, poudre rouge sur votre front, les bagues traditionnelles que toute femme de religion hindoue porte à l'index du pied pour marquer leur statut de femme mariée brillent. Mais comme vous êtes pâle et désespérée face à cette assemblée qui vous observe...
Le Brahmane casse d'un coup sec vos bracelets "bangles" à vos bras, il arrache le collier de votre cou, le jasmin qui pare si joliment votre tresse est enlevé, la poudre rouge effacée, vos bagues au pieds ôtées à tout jamais... Oh oui, mise à mort morale programmée, vous êtes veuve !!! Qu'allez vous devenir maintenant ? Vous êtes rendue responsable de la mort de votre mari, thyphus ou pas, c'est que vous n'avez pas su le garder... Mise à l'écart du village car vous portez malheur, interdiction de se remarier ou d'avoir un autre homme...
Le mot avenir n'existe plus, et pourtant vous n'avez que trente ans.
Oh Inde que j'aime tant, comme tu me fais mal !!!
Sandrine
J'AN HAIT MARE! English translation pending
Salut,
Loin de moi de vouloir jouer le vieux schnock (après tout, je n'ai que 32 ans) ou le prof de français, mais c'est plus fort que moi, quand un post est truffé de fautes d'orthographe ou de conjugaison, je décroche totalement. Je sais qu'une langue qui n'évolue pas est une langue qui se meurt, mais quand on en vient à ne même plus saisir le sens d'une phrase ou même d'un post entier, je trouve cela triste. Je me demande si certains se relisent avant d'envoyer leurs messages.
A mes yeux, l'écriture est un peu une image que l'on donne de soi-même, au même titre que son apparence physique. Les fautes d'orthographe et de conjugaison ne sont pas si dures à coriger avec un minimum de relecture et ce sont ainsi autant de tâches sur son image que l'on évite.
Privilègier le fond à la forme c'est bien, mais quand la forme devient repoussante... Comment donner envie ? Comment inspirer un minimum de crédit sur sa personne ?
Voilà, mes prochains posts seront moins pontifiants, c'est promis !
PS : Philobate, ce post ne t'es en aucun cas destiné !
Loin de moi de vouloir jouer le vieux schnock (après tout, je n'ai que 32 ans) ou le prof de français, mais c'est plus fort que moi, quand un post est truffé de fautes d'orthographe ou de conjugaison, je décroche totalement. Je sais qu'une langue qui n'évolue pas est une langue qui se meurt, mais quand on en vient à ne même plus saisir le sens d'une phrase ou même d'un post entier, je trouve cela triste. Je me demande si certains se relisent avant d'envoyer leurs messages.
A mes yeux, l'écriture est un peu une image que l'on donne de soi-même, au même titre que son apparence physique. Les fautes d'orthographe et de conjugaison ne sont pas si dures à coriger avec un minimum de relecture et ce sont ainsi autant de tâches sur son image que l'on évite.
Privilègier le fond à la forme c'est bien, mais quand la forme devient repoussante... Comment donner envie ? Comment inspirer un minimum de crédit sur sa personne ?
Voilà, mes prochains posts seront moins pontifiants, c'est promis !
PS : Philobate, ce post ne t'es en aucun cas destiné !
Holguin au Playa Pesquero Resort English translation pending
Salut tout le monde, first, ce site est vraiment utile et ca nous permet de faire un bon choix en ayant l'avis de différents types de personnes.
Je pars, avec ma copine pour Holguin au Playa Pesquero Resort samedi prochain, soit le 28 février! Dans 4 dodos!!! Comme je veux des vacances sans aucun stress, ça m'a l'air d'être la place rêvée. Mais j'aurais quand même quelques petites question: Est ce que c'est possible d'avoir accès à Internet au Resort, si oui combien ça coûte? Est-ce que tout le monde est couché à 21h00 ou quoi? Ce que je lis ne laisse rien présager de trop hot! Type de vacanciers: Un peu de tout ou plus du genre 55 ans et +? Est-ce qu'un couple de 30 ans va se retrouver juste avec des flo des 20 ans ou justes des retraités!!! (Je ne porte ici aucun préjugés concernant l'âge, le sexe ou la couleur des gens!) Y a tu ben des kids? Pcq moi ma blonde, c'est un babe magnet au sens littéraire. Elle attire les kids! Au pire, je la laisserai au jardin d'enfants et j'irai faire un tour au très recommandé Beer Garden!!! G trop hâte de partir!!! Comment faire pour faire passer plus vite le temps avant le départ ... Si y en a qui partent le 28 février, faites-moi signe, question de patienter ensemble. Ca va donner un break à mes collègues de bureau qui doivent être écoeuré de m'entendre parlé de Cuba, de plage, de bikinis, de rhum, de daiquiri (y en as tu là-bas des Daiquiri pcq y a rien de mieux qu'un Daiquiri à la lime, assis dans une chaise avec les vagues qui viennent te chatouiller les orteils...) Cuba...si!
Je pars, avec ma copine pour Holguin au Playa Pesquero Resort samedi prochain, soit le 28 février! Dans 4 dodos!!! Comme je veux des vacances sans aucun stress, ça m'a l'air d'être la place rêvée. Mais j'aurais quand même quelques petites question: Est ce que c'est possible d'avoir accès à Internet au Resort, si oui combien ça coûte? Est-ce que tout le monde est couché à 21h00 ou quoi? Ce que je lis ne laisse rien présager de trop hot! Type de vacanciers: Un peu de tout ou plus du genre 55 ans et +? Est-ce qu'un couple de 30 ans va se retrouver juste avec des flo des 20 ans ou justes des retraités!!! (Je ne porte ici aucun préjugés concernant l'âge, le sexe ou la couleur des gens!) Y a tu ben des kids? Pcq moi ma blonde, c'est un babe magnet au sens littéraire. Elle attire les kids! Au pire, je la laisserai au jardin d'enfants et j'irai faire un tour au très recommandé Beer Garden!!! G trop hâte de partir!!! Comment faire pour faire passer plus vite le temps avant le départ ... Si y en a qui partent le 28 février, faites-moi signe, question de patienter ensemble. Ca va donner un break à mes collègues de bureau qui doivent être écoeuré de m'entendre parlé de Cuba, de plage, de bikinis, de rhum, de daiquiri (y en as tu là-bas des Daiquiri pcq y a rien de mieux qu'un Daiquiri à la lime, assis dans une chaise avec les vagues qui viennent te chatouiller les orteils...) Cuba...si!
Africantreck English translation pending
Hello tous,
Une ptit question, comme sa en passant, est ce que vous savez si africantreck des époux poussin (lui avait déjas écrit deux bouquin avec un de ses potes), et si par hazard quelqu'un la lu, il ets comment ???
think, see you
Philo
Une ptit question, comme sa en passant, est ce que vous savez si africantreck des époux poussin (lui avait déjas écrit deux bouquin avec un de ses potes), et si par hazard quelqu'un la lu, il ets comment ???
think, see you
Philo
Faut-il un 4x4 au Costa Rica? English translation pending
salut tout le monde
Je suis en train de chercher des loueurs de voitures, si vous avez une adresse...
J'hésite entre 4x4 et voiture normale, un 4x4 est-il indispensable au Costa Rica?
merci!
Je suis en train de chercher des loueurs de voitures, si vous avez une adresse...
J'hésite entre 4x4 et voiture normale, un 4x4 est-il indispensable au Costa Rica?
merci!
Pourquoi vous voulez faire de l'humanitaire? English translation pending
Voila, c'est une question qui me travaille, non pas que j'ai qlque chose à reprocher à tout ça, bien au contraire. Mais tout le monde (presque ...) à un moment ou un autre semble avoir envie d'aider son prochain, de preference à l'etranger, avec toutes les convictions et motivations que cela implique. Qu'est ce c'est pour vous l'humanitaire, comment vous voyez ça, pour ceux qui l'ont vécu, pour ceux qui souhaitent le vivre ... allez, faisons tourner le moulin.
TDM: galères imprévues? English translation pending
Bonjour a tous!
En septembre 2004, je pars avec un ami faire le tour du monde pendant un an. On va traverser environ une douzaine de pays. En ce moment, on est en pleine préparation: budget, trajets, prise de contact... on s'y est prépare plus d'un an a l'avance pour partir dans les meilleurs conditions possibles.
Ce que j'aimerais savoir, parmis les personnes qui ont deja fait de si longs voyages, quelles ont été les galères (petites ou grandes) imprévues. C'est à dire des "choses" qui soient arrivées au si bien sur le plan santé que humain ou confort... qui n'ont pas été prévus au départ et qui ont géner quelque peu le voyage.
Merci d'avance.
En septembre 2004, je pars avec un ami faire le tour du monde pendant un an. On va traverser environ une douzaine de pays. En ce moment, on est en pleine préparation: budget, trajets, prise de contact... on s'y est prépare plus d'un an a l'avance pour partir dans les meilleurs conditions possibles.
Ce que j'aimerais savoir, parmis les personnes qui ont deja fait de si longs voyages, quelles ont été les galères (petites ou grandes) imprévues. C'est à dire des "choses" qui soient arrivées au si bien sur le plan santé que humain ou confort... qui n'ont pas été prévus au départ et qui ont géner quelque peu le voyage.
Merci d'avance.
Moeurs au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple et allons probablement aller au cambodge pendant 1 mois (eventuellement un peu plus). Ma copine est d'origine cambodgienne (de parents cambodgiens habitant en france, elle n'est jamais alle au cambodge) et moi francais. Nous allons y aller avec son pere, sa mere, son frere, sa soeur et le fiance de sa soeur (francais comme moi). J'aimerai avoir des informations et l'avis de personnes cambodgiennes (mais tout commentaire est bienvenue) sur quelques points. Une de mes premieres questions concerne mes cheveux ! et oui. Car j'ai les cheveux longs, j'ai lu et remarque (avec ses parents) que les cambodgiens n'aiment pas vraiment cela. Est ce que je pourrai avoir des problemes de ce cote la ? je vais rester dans la famille de ma copine, donc cambodgienne (ils sont assez puritains, ex: certains marriages arranges, marriage/relations entre un francais et un cambodgien pas toujours accepte au debut etc..). Quels problemes pensez vous que je puisse rencontrer ? Le pere de ma copine lui avait dit d'une maniere (Certes avec humour mais quand meme) qu'il lui avait enventuellement trouve un mari, mais qu'elle aurait quand meme le choix ! Je voudrai savoir si les marriages arranges sont encore de vigeur ? et egalement si pour beaucoup de cambodgiens ou certains une relation/fiancailles entre une cambodgienne (mais quand meme ayant vecu toute sa vie en france) et un etranger sont mal vus etc.. ? (je sais que ca depend des personnes, c'est pareille dans tout les pays, mais on prefere se rassurer, car l'avis de son pere n'est pas toujours fiable). Nous seront dans la banlieue de Phnom Penh, et peut etre un peu bouger dans le pays pour visiter et voir de la famille
Ces questions peuvent parraitre stupide ou anodine, mais j'aimerai bien que si un cambodgien residant au cambodge passe par la, puisse nous repondre ! merci
Nous sommes un jeune couple et allons probablement aller au cambodge pendant 1 mois (eventuellement un peu plus). Ma copine est d'origine cambodgienne (de parents cambodgiens habitant en france, elle n'est jamais alle au cambodge) et moi francais. Nous allons y aller avec son pere, sa mere, son frere, sa soeur et le fiance de sa soeur (francais comme moi). J'aimerai avoir des informations et l'avis de personnes cambodgiennes (mais tout commentaire est bienvenue) sur quelques points. Une de mes premieres questions concerne mes cheveux ! et oui. Car j'ai les cheveux longs, j'ai lu et remarque (avec ses parents) que les cambodgiens n'aiment pas vraiment cela. Est ce que je pourrai avoir des problemes de ce cote la ? je vais rester dans la famille de ma copine, donc cambodgienne (ils sont assez puritains, ex: certains marriages arranges, marriage/relations entre un francais et un cambodgien pas toujours accepte au debut etc..). Quels problemes pensez vous que je puisse rencontrer ? Le pere de ma copine lui avait dit d'une maniere (Certes avec humour mais quand meme) qu'il lui avait enventuellement trouve un mari, mais qu'elle aurait quand meme le choix ! Je voudrai savoir si les marriages arranges sont encore de vigeur ? et egalement si pour beaucoup de cambodgiens ou certains une relation/fiancailles entre une cambodgienne (mais quand meme ayant vecu toute sa vie en france) et un etranger sont mal vus etc.. ? (je sais que ca depend des personnes, c'est pareille dans tout les pays, mais on prefere se rassurer, car l'avis de son pere n'est pas toujours fiable). Nous seront dans la banlieue de Phnom Penh, et peut etre un peu bouger dans le pays pour visiter et voir de la famille
Ces questions peuvent parraitre stupide ou anodine, mais j'aimerai bien que si un cambodgien residant au cambodge passe par la, puisse nous repondre ! merci
Trek au Népal avec un enfant de deux ans English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais peut-être partir au népal en avril pour rejoindre mon mari qui ira grimper un sommet de plus de 8000. Mes enfants agés de 9 et 2 ans m'accompagneront et je souhaite faire un trekking avec eux dans le région des annapurnas (que je connais pour être allée dans ce coin 2 fois). J'envisageais un trek de 15 jours avec une montée à une altitude maxi de 4000m et ne pas dormir au dessus de 3200m env.
Je connais quelqu'un qui a fait un trek au Népal avec sa fille de 3 ans, elle n'a eu aucun problème mais je souhaite d'autres témoignages.
Comme je dois me décider assez rapidement, votre avis est attendu avec...impatience.....
Merci à vous
Kati
Je vais peut-être partir au népal en avril pour rejoindre mon mari qui ira grimper un sommet de plus de 8000. Mes enfants agés de 9 et 2 ans m'accompagneront et je souhaite faire un trekking avec eux dans le région des annapurnas (que je connais pour être allée dans ce coin 2 fois). J'envisageais un trek de 15 jours avec une montée à une altitude maxi de 4000m et ne pas dormir au dessus de 3200m env.
Je connais quelqu'un qui a fait un trek au Népal avec sa fille de 3 ans, elle n'a eu aucun problème mais je souhaite d'autres témoignages.
Comme je dois me décider assez rapidement, votre avis est attendu avec...impatience.....
Merci à vous
Kati
Flight canceled - zero refund: Etna eruption
Hi there,
We had planned a trip to Sicily in August, and due to the volcanic eruption of Mount Etna, my flight was canceled. The airline is refunding the outbound flight, but none of the non-refundable expenses: accommodation booked through Booking, rental car, and the return flight aren’t covered. My SUPER Gold card doesn’t work in this specific case! :( If anyone has been in this situation, could you let me know if you were able to get any recourse and, if so, how?
Thanks in advance
EasyJet in Nice: Fight Over Refusal to Pay Baggage Fee
The couple involved refused to pay the extra fee demanded by the flight coordination company. Things quickly escalated. It got so bad that the man ended up physically fighting with an airport agent, even rolling on the ground.
https://www.nicematin.com/faits-divers/il-refuse-de-payer-un-supplement-bagages-le-litige-se-termine-en-bagarre-a-l-aeroport-de-nice-999711
If you can’t afford to pay for your luggage, don’t travel 😡. What’s next? Are they gonna hit the tour guide in Mykonos because the price of the tour went up without warning 🤪?
A heads-up to all EasyJet travelers: baggage checks are more strict than ever!
https://www.nicematin.com/faits-divers/il-refuse-de-payer-un-supplement-bagages-le-litige-se-termine-en-bagarre-a-l-aeroport-de-nice-999711
If you can’t afford to pay for your luggage, don’t travel 😡. What’s next? Are they gonna hit the tour guide in Mykonos because the price of the tour went up without warning 🤪?
A heads-up to all EasyJet travelers: baggage checks are more strict than ever!
Dix jours autour d'Erevan avec bébé English translation pending
Barev dzez !
Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉
Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.

Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !
Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !
Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.
Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.
Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l’ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :
Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi
J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉
Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d���1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉
Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.

Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !
Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !
Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.
Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.
Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l’ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :
Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi
J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉
Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d���1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
20 jours en Birmanie en septembre 2019 English translation pending
En 2016 un membre du forum m’avait soufflé l’idée d’aller en Birmanie, j’avais finalement bouclé mes valises pour le Rajasthan. Trois années plus tard, l’envie de découvrir le pays aux milles pagodes était toujours dans un coin de ma tête et je me décide à prendre des billets pour 20 jours au mois de septembre 2019. Une décision que je ne regretterais pas ! 🙂
J’ai suivi un itinéraire assez classique pour la Birmanie, mais ai tout de même envie de le raconter ici, peut-être que cela en intéressera certains. 😉
30 août 2019 Décollage à 8h50 de Charles de Gaulle vers Doha. Mon premier vol dans un A380, quel bel avion ! Arrivée 6h30 plus tard, 4h d’escale et direction Rangoun en vol de nuit.
31 août 2019 J’atterris à 6h15 et doit enchaîner avec un vol pour Mandalay à 7h. En débarquant, une hôtesse m’attend pancarte à la main, et m’explique que l’enregistrement de mon bagage n’a pas fonctionné et qu’il faut donc que je le récupère et l’enregistre. Elle m’accompagnera avec un grand sourire tout le long du processus et je parviendrais à attraper mon dernier vol dans les temps. Une première approche de la gentillesse birmane ! Vol intérieur d’1h10 avec Myanmar Airways, on me sert le petit déjeuner et j’aperçois des premières pagodes depuis le hublot. Je suis la seule occidentale du vol et influencée par mon expérience indienne je m’attends à être prise d’assaut par les chauffeurs de taxis. Que nenni, pas un ne vient vers moi. Je me dirige alors vers un bus d’un autre âge qui semble être ce que le Routard appelle un « share taxi ». Le chauffeur m’annonce 4000 kyats et me demande le nom de mon auberge, alors qu’il lâche les trois autres voyageurs birmans à la station de bus de Mandalay, il aura la gentillesse de me déposer devant l’auberge. En arrivant vers 10h15 à Kaung Hostel on me propose d’aller déjà dans mon dortoir pourtant réservé pour le soir. Dans le dortoir de 4 lits, seul un autre lit est occupé par une jeune birmane qui tente de communiquer en anglais, je comprends qu’elle vient de l’état Kayin et achève un voyage de deux mois en Birmanie. Une douche plus tard, je décide de faire une sieste n’ayant pas beaucoup dormi dans l’avion. Vers midi je sors direction un petit resto de rue conseillé par le Routard nommé Lashio Lay. On y sert un buffet shan, il ne m’a pas laissé un souvenir inoubliable mais de mémoire très correct et peu cher. Alors qu’il pleuviotait dans la matinée, il fait désormais grand soleil et je décide d’aller visiter le coin de la colline de Mandalay. Je m’y dirige à pied, pensant pouvoir passer par le parc du palais royal, mais seule la porte-est est ouverte aux touristes, je suis à l’ouest. Tant pis, je continue quand même mon trajet à pied, pour mieux m’imprégner de la ville. Cinq kilomètres plus tard, j’arrive à ma première pagode, la pagode Kyauktawgyi. Atmosphère intéressante, un bouddha assez kitch.

En sortant, je me laisse surprendre par une grosse averse, le long de la route se trouve un abri où se sont réfugiés des Birmans, je les rejoints, ils me font tous des grands sourires et rigolent de la pluie. Le temps finit par devenir plus clément et je reprends ma route vers le monastère Shwe Nandaw, un édifice en teck remarquable !


A quelques pas se trouve le monastère Atumashi, sans grand intérêt architectural, mais il est intéressant de voir les birmans s’y retrouver pour discuter. J’enchaîne avec la pagode Kuthodaw, plus grand livre ouvert au monde avec le canon bouddhique gravé sur 729 stèles de marbre, abritées par des stûpas, quel boulot ! Une balade agréable.

Je me rends ensuite au pied de la colline pour entamer l’ascension, quelques chauffeurs de trishaw et de scooter m’abordent, je leur réponds que je préfère y aller à pied, ils ne tentent pas de négocier et m’indiquent gentiment l’endroit où se trouve l’escalier sud. Je ne croise pas grand monde durant cette montée. Arrivée à un premier pallier, je profite d’une vue dégagée et un jeune moine d’une petite vingtaine d’année vient me parler. Il me montre les principaux lieux de la ville, son école d’informatique, et on discute une dizaine de minutes. Par naïveté, je n’aurais pas imaginé avant cette rencontre qu’un moine viennent me faire la discussion ainsi.

Je poursuis la montée, et arrive finalement en haut, il y a un peu plus de monde. Je profite de la vue, de la lumière de fin de journée, et redescend.



En arrivant en bas, la nuit finit de tomber, je prends un trishaw pour me rendre dans un restau indien conseillé par le routard, Marie-Min. Assez décevant, clairement une adresse pour touriste, et cuisine mal exécutée. Je retourne à l’auberge de jeunesse, fatiguée, mais heureuse de ma première journée en Birmanie.
30 août 2019 Décollage à 8h50 de Charles de Gaulle vers Doha. Mon premier vol dans un A380, quel bel avion ! Arrivée 6h30 plus tard, 4h d’escale et direction Rangoun en vol de nuit.
31 août 2019 J’atterris à 6h15 et doit enchaîner avec un vol pour Mandalay à 7h. En débarquant, une hôtesse m’attend pancarte à la main, et m’explique que l’enregistrement de mon bagage n’a pas fonctionné et qu’il faut donc que je le récupère et l’enregistre. Elle m’accompagnera avec un grand sourire tout le long du processus et je parviendrais à attraper mon dernier vol dans les temps. Une première approche de la gentillesse birmane ! Vol intérieur d’1h10 avec Myanmar Airways, on me sert le petit déjeuner et j’aperçois des premières pagodes depuis le hublot. Je suis la seule occidentale du vol et influencée par mon expérience indienne je m’attends à être prise d’assaut par les chauffeurs de taxis. Que nenni, pas un ne vient vers moi. Je me dirige alors vers un bus d’un autre âge qui semble être ce que le Routard appelle un « share taxi ». Le chauffeur m’annonce 4000 kyats et me demande le nom de mon auberge, alors qu’il lâche les trois autres voyageurs birmans à la station de bus de Mandalay, il aura la gentillesse de me déposer devant l’auberge. En arrivant vers 10h15 à Kaung Hostel on me propose d’aller déjà dans mon dortoir pourtant réservé pour le soir. Dans le dortoir de 4 lits, seul un autre lit est occupé par une jeune birmane qui tente de communiquer en anglais, je comprends qu’elle vient de l’état Kayin et achève un voyage de deux mois en Birmanie. Une douche plus tard, je décide de faire une sieste n’ayant pas beaucoup dormi dans l’avion. Vers midi je sors direction un petit resto de rue conseillé par le Routard nommé Lashio Lay. On y sert un buffet shan, il ne m’a pas laissé un souvenir inoubliable mais de mémoire très correct et peu cher. Alors qu’il pleuviotait dans la matinée, il fait désormais grand soleil et je décide d’aller visiter le coin de la colline de Mandalay. Je m’y dirige à pied, pensant pouvoir passer par le parc du palais royal, mais seule la porte-est est ouverte aux touristes, je suis à l’ouest. Tant pis, je continue quand même mon trajet à pied, pour mieux m’imprégner de la ville. Cinq kilomètres plus tard, j’arrive à ma première pagode, la pagode Kyauktawgyi. Atmosphère intéressante, un bouddha assez kitch.

En sortant, je me laisse surprendre par une grosse averse, le long de la route se trouve un abri où se sont réfugiés des Birmans, je les rejoints, ils me font tous des grands sourires et rigolent de la pluie. Le temps finit par devenir plus clément et je reprends ma route vers le monastère Shwe Nandaw, un édifice en teck remarquable !


A quelques pas se trouve le monastère Atumashi, sans grand intérêt architectural, mais il est intéressant de voir les birmans s’y retrouver pour discuter. J’enchaîne avec la pagode Kuthodaw, plus grand livre ouvert au monde avec le canon bouddhique gravé sur 729 stèles de marbre, abritées par des stûpas, quel boulot ! Une balade agréable.

Je me rends ensuite au pied de la colline pour entamer l’ascension, quelques chauffeurs de trishaw et de scooter m’abordent, je leur réponds que je préfère y aller à pied, ils ne tentent pas de négocier et m’indiquent gentiment l’endroit où se trouve l’escalier sud. Je ne croise pas grand monde durant cette montée. Arrivée à un premier pallier, je profite d’une vue dégagée et un jeune moine d’une petite vingtaine d’année vient me parler. Il me montre les principaux lieux de la ville, son école d’informatique, et on discute une dizaine de minutes. Par naïveté, je n’aurais pas imaginé avant cette rencontre qu’un moine viennent me faire la discussion ainsi.

Je poursuis la montée, et arrive finalement en haut, il y a un peu plus de monde. Je profite de la vue, de la lumière de fin de journée, et redescend.



En arrivant en bas, la nuit finit de tomber, je prends un trishaw pour me rendre dans un restau indien conseillé par le routard, Marie-Min. Assez décevant, clairement une adresse pour touriste, et cuisine mal exécutée. Je retourne à l’auberge de jeunesse, fatiguée, mais heureuse de ma première journée en Birmanie.
Un mois dans le nord du Pakistan English translation pending
1 mois au Pakistan, C’était GÉNIAL !
Un pays où le tourisme chinois, coréen et japonais est florissant. Du côté européen, 1 groupe de trekkeurs, et 2 individuels. C’est tout !
Nous étions 2 copines. Début janvier, achat du billet d’avion pour le Pakistan pour y passer un mois. Départ 31 juillet, retour 27 août avec une arrivée à Lahore et un départ d’Islamabad. Objectif : le nord du Pakistan.
Le visa : Pour entrer au Pakistan, il faut une invitation d’un pakistanais ou d’une agence française ou locale. Pour profiter au mieux de paysages et pouvoir s’arrêter où nous voulions, nous avions décidé de louer une voiture. Recherche de loueurs : nous n’avons pas trouvé de location sans chauffeur. Et j’ai envie de dire, avec du recul, aucun regret : notre chauffeur étant super, avec une parfaite connaissance du circuit que nous voulions faire. De plus, les routes sont souvent catastrophiques (en dehors des grands axes) et seules, nous aurions certainement renoncé à une bonne partie du périple !
Arrivée à Lahore où nous y avons passé 2 jours. Grande ville, bruyante à cause des motos mais avec une vieille ville très authentique. Pas de souci pour y passer 2 jours sans s’ennuyer (pourquoi pas 3). Et la population est accueillante, souriante. Une entrée en matière dans le pays très intéressante.
Puis nous avons pris un bus pour Islamabad. Nous n’avons pas du tout apprécié cette ville qui n’a aucune âme. Tracé au carré, avec des grands boulevards. Au centre de chaque quartier un centre commercial. Le seul intérêt : la mosquée.
C’est à Islamabad que nous avons été pris en charge par notre chauffeur. L’enjeu était de taille : il fallait s’entendre avec lui parce que 27 jours, cela peut être long avec quelqu’un avec qui il n’y a pas de complicité ! il nous a rapidement dit que nous étions des touristes « un peu spéciale » mais il s’est très vite adapté à nos attentes et à notre rythme. Le circuit avait été établi auparavant. Il a été respecté mais nous avons parfois modifié les étapes où nous avons dormi. Il faut le dire, c’est grâce à sa capacité d’adaptation, notre voyage a été formidable
cela commence mal, j'ai oublié les photos ! et maintenant, je ne sais pas les mettre en grand !
ISLAMABAD / CHILAS Journée longue. On a mis 5 h d’Islamabad pour arriver à l’intersection qui nous fasse rentrer dans la vallée de Kaghan. Route encombrée de voitures, camions… bruit, passage de villes sans intérêt. La vallée jusque Naran, je n’y ai pas trouvé d’intérêt, rien d’exceptionnel à mes yeux. Vallée fréquentée par les pakistanais qui viennent chercher la fraicheur et de Naran, faire la randonnée jusqu’au Glacier de Nanga Parbat. Après Naran, village touristique au milieu de la vallée, les paysages sont plus beaux. (Alors attention, à mes yeux car personnellement, je préfère les paysages arides. Donc sur mes photos, beaucoup de paysages arides. Ce qui ne veut pas dire que dans certains endroits il n’y a pas d’arbres mais comme je prends des photos pour me faire plaisir, de ce que j’aime, je fais peu de photos des paysages plus verts !) Au total, 12 h 30 de route !

Nous n’avons connu de Chilas que la rue principale le soir, pas vraiment animée, car nous sommes reparties le lendemain matin pour traverser le plateau de Diosai. Avec du recul, nous aurions dû prendre le temps le matin de marcher dans la petite ville et profiter de l’environnement).

CHILAS /ASTORE La vallée de Chilas, jusque l’embranchement d’Astore est superbe. Après, c’est une vallée très resserrée.


c'est l'occasion de voir nos premiers trucks pakistanais



Astore : une rue principale avec le bazar. Du monde le matin. Peu de contact et on fait vite le tour ! Mais en même temps, l’occasion d’observer la vie, les tenues. Et aucun touriste de quelques nationalités qu’ils soient.



Dans l’après-midi, nous sommes allés dans la vallée de Rama (c’est vert !). Quelques familles y vivent, l’occasion de belles rencontres.



à suivre....
Un pays où le tourisme chinois, coréen et japonais est florissant. Du côté européen, 1 groupe de trekkeurs, et 2 individuels. C’est tout !
Nous étions 2 copines. Début janvier, achat du billet d’avion pour le Pakistan pour y passer un mois. Départ 31 juillet, retour 27 août avec une arrivée à Lahore et un départ d’Islamabad. Objectif : le nord du Pakistan.
Le visa : Pour entrer au Pakistan, il faut une invitation d’un pakistanais ou d’une agence française ou locale. Pour profiter au mieux de paysages et pouvoir s’arrêter où nous voulions, nous avions décidé de louer une voiture. Recherche de loueurs : nous n’avons pas trouvé de location sans chauffeur. Et j’ai envie de dire, avec du recul, aucun regret : notre chauffeur étant super, avec une parfaite connaissance du circuit que nous voulions faire. De plus, les routes sont souvent catastrophiques (en dehors des grands axes) et seules, nous aurions certainement renoncé à une bonne partie du périple !
Arrivée à Lahore où nous y avons passé 2 jours. Grande ville, bruyante à cause des motos mais avec une vieille ville très authentique. Pas de souci pour y passer 2 jours sans s’ennuyer (pourquoi pas 3). Et la population est accueillante, souriante. Une entrée en matière dans le pays très intéressante.
Puis nous avons pris un bus pour Islamabad. Nous n’avons pas du tout apprécié cette ville qui n’a aucune âme. Tracé au carré, avec des grands boulevards. Au centre de chaque quartier un centre commercial. Le seul intérêt : la mosquée.
C’est à Islamabad que nous avons été pris en charge par notre chauffeur. L’enjeu était de taille : il fallait s’entendre avec lui parce que 27 jours, cela peut être long avec quelqu’un avec qui il n’y a pas de complicité ! il nous a rapidement dit que nous étions des touristes « un peu spéciale » mais il s’est très vite adapté à nos attentes et à notre rythme. Le circuit avait été établi auparavant. Il a été respecté mais nous avons parfois modifié les étapes où nous avons dormi. Il faut le dire, c’est grâce à sa capacité d’adaptation, notre voyage a été formidable
cela commence mal, j'ai oublié les photos ! et maintenant, je ne sais pas les mettre en grand !
ISLAMABAD / CHILAS Journée longue. On a mis 5 h d’Islamabad pour arriver à l’intersection qui nous fasse rentrer dans la vallée de Kaghan. Route encombrée de voitures, camions… bruit, passage de villes sans intérêt. La vallée jusque Naran, je n’y ai pas trouvé d’intérêt, rien d’exceptionnel à mes yeux. Vallée fréquentée par les pakistanais qui viennent chercher la fraicheur et de Naran, faire la randonnée jusqu’au Glacier de Nanga Parbat. Après Naran, village touristique au milieu de la vallée, les paysages sont plus beaux. (Alors attention, à mes yeux car personnellement, je préfère les paysages arides. Donc sur mes photos, beaucoup de paysages arides. Ce qui ne veut pas dire que dans certains endroits il n’y a pas d’arbres mais comme je prends des photos pour me faire plaisir, de ce que j’aime, je fais peu de photos des paysages plus verts !) Au total, 12 h 30 de route !

Nous n’avons connu de Chilas que la rue principale le soir, pas vraiment animée, car nous sommes reparties le lendemain matin pour traverser le plateau de Diosai. Avec du recul, nous aurions dû prendre le temps le matin de marcher dans la petite ville et profiter de l’environnement).
CHILAS /ASTORE La vallée de Chilas, jusque l’embranchement d’Astore est superbe. Après, c’est une vallée très resserrée.


c'est l'occasion de voir nos premiers trucks pakistanais



Astore : une rue principale avec le bazar. Du monde le matin. Peu de contact et on fait vite le tour ! Mais en même temps, l’occasion d’observer la vie, les tenues. Et aucun touriste de quelques nationalités qu’ils soient.



Dans l’après-midi, nous sommes allés dans la vallée de Rama (c’est vert !). Quelques familles y vivent, l’occasion de belles rencontres.



à suivre....
Passer la nuit à l'aéroport de Charleroi English translation pending
Bonjour,
Bien que j'aie dû payer un autre billet, je me suis résolue à modifier mon vol de 17h15 (voir mon annonce de la semaine dernière) mais pour le lendemain matin 7h...
- Quelqu'un qui connaîtrait l'aéroport de Charleroi pourrait-il me dire si celui-ci permet, à ce jour, d'y rester quelques heures, mettons entre 18h et 5h ? Car je dois m'y trouver avant 5h du matin, donc je n'aurais pas le temps de dormir dans un hôtel, ça ne vaut pas le coup.
- Si oui, où ? Quel terminal ?
- Avec des toilettes et lavabos à proximité et wifi gratuit et prises électriques ?
- Des gardes sont-ils présents la nuit ?
Par avance, merci à ceux qui pourront me renseigner, Et bonne soirée à tous
Bien que j'aie dû payer un autre billet, je me suis résolue à modifier mon vol de 17h15 (voir mon annonce de la semaine dernière) mais pour le lendemain matin 7h...
- Quelqu'un qui connaîtrait l'aéroport de Charleroi pourrait-il me dire si celui-ci permet, à ce jour, d'y rester quelques heures, mettons entre 18h et 5h ? Car je dois m'y trouver avant 5h du matin, donc je n'aurais pas le temps de dormir dans un hôtel, ça ne vaut pas le coup.
- Si oui, où ? Quel terminal ?
- Avec des toilettes et lavabos à proximité et wifi gratuit et prises électriques ?
- Des gardes sont-ils présents la nuit ?
Par avance, merci à ceux qui pourront me renseigner, Et bonne soirée à tous
Où partir pour un voyage en solo en Afrique? (voyage seule) English translation pending
Bonjour a tout le monde
voila sa fais un moment que l'Afrique me fais rever, habitant a la Reunion je me dis que ce pas loin sa serais dommage de ne pas profiter seulement voila j'ai jamais voyage seule et j'ai une petite "aprension" ( desoler si j'écris mal je suis espagnole.. :) ) bref je recherche une destination un peu touristique, mais pas trop et a petit budget au debout je voulais aller au Mozambique mais je crois ce un peu chère, des retour de la bas??
je suis preneuse de toutes sortes idees 🙂
voila sa fais un moment que l'Afrique me fais rever, habitant a la Reunion je me dis que ce pas loin sa serais dommage de ne pas profiter seulement voila j'ai jamais voyage seule et j'ai une petite "aprension" ( desoler si j'écris mal je suis espagnole.. :) ) bref je recherche une destination un peu touristique, mais pas trop et a petit budget au debout je voulais aller au Mozambique mais je crois ce un peu chère, des retour de la bas??
je suis preneuse de toutes sortes idees 🙂