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Où aller dans le Montana? English translation pending
by Coccipopo · 2009-04-21 · 34 replies
Bonjour à tous, Ma mère veut aller dans le Montana depuis toujours et pour ces 60 ans je voudrais lui offrir un voyage là-bas. Elle adore les paysages sauvages. Je ne connais pas du tout le Montana, je voulais savoir où il faut aller pour avoir beaucoup de balades et de beaux paysages sauvages. Merci à tous Bisous
Espace Affaires et Espace Première sur Air France (suite) English translation pending
by FàTahiti · 2009-04-20 · 495 replies
Bonjour,

Cette discussion a atteint plus de 500 réponses. Au delà de ce nombre, nous devons fermer la discussion car elle consomme trop de ressources au niveau de nos serveurs.

Nous vous invitons à reposter une discussion sur ce sujet avec un lien vers l'ancienne.

Merci de votre compréhension.

Cordialement, VF
Avis sur itinéraire aux Etats-Unis cet été, budget... English translation pending
by Fredinho · 2009-04-14 · 12 replies
Bonjour à tous, je suis tout nouveau sur VF

je prépare un voyage aux Etats-Unis pour cet été, pourriez-vous me dire si c'est faisable ?

Je compte décoller de Marseille le 13 juillet pour Miami puis je compte faire toute la côte EST de Miami A NY et rejoindre Chicago de Chicago aux environs du 2 aout je prendrai l'avion jusqu'à Sacramento

de Sacramento à Las Vegas en passant par San Francisco, San José, Los Angeles, San Diego et Phoenix et finir par Las Vegas Miami par avion et Miami vers Marseille.

Voila l'itinéraire, pouvez-vous me dire s'il est intéressant, si j'ai oublié un endroit fondamental et si c'est faisable?

Mon moyen de locomotion est la voiture de location et je compte dormir à l'hotel pour 50$ par jour (a 3 dans une seule chambre, confort limité pas important) et 30$ de bouffe. Nous sommes 3 à partir, mais j'ai quelques plans un peu partout pour dormir chez des amis, et/ou du surfcouching. Je ne compte pas dormir tous les soirs à l'hôtel.

J'ai compté environ 3500€ par personne tout compris c'est a dire Billets d'avion a/r france usa (1106$) + Billets intérieurs (300$), bouffe, location voiture, logement, et extras (cadeau) et j'ai arrondi à chaque fois au maxi supérieur. Côte EST environ 170 km par jour du 13 juillet au 2 aout Cote OUEST environ 250 km par jour du 2 aout au 14 aout

J'aurais aimer avoir une idée du budget essence? et des prix moyens des hôtels, môtels, AJ ? et je prend 30$ par jour de bouffe, c'est beaucoup, sachant que je mangerais des fois chez les amis et des fois seulement un petit déjeuner costaud et une broutille le soir.

Pour finir j'aurais aimer savoir si cela à l'air cohérent, faisable, intéressant, fastidieux, fatiguant, impossible ? et votre avis sur l'itinéraire devrais-je sacrifié des endroits au profit d'autre plus intéressant ?

Merci de vos réponses, s'il vous manque des informations, demandez moi et je vous dirais si il y a quelque chose que vous avait pas compris.

Ps: loueur voiture = Alamo et avion= US Airways
Thaïlande: la situation se calme (14 avril 2009) English translation pending
by Sebao123 · 2009-04-14 · 50 replies
Bonjour a tous, je suis actuellement les infos car je pars vendredi pour la thailande!!!!!

sur internet et autre media, on parle d'accalmie en ce moment !!!

pour combien de temps je ne c'est pas je ne mi connait pas assez en politique international

A mon avis (sa reste mon avis), ces derniers jours furent un test des manifestants vis a vis du gouvernement, apres plusieur prise de pouvoir par la force ils ont reessayé de le reprendre de la meme facon!!!

vu la violence de l'armée et la reticense des bankoites envers ces manifestations les "rouges" vont se calmer pendant un moment et peut etre remettre sa dans 3 mois au futur sommet de l'asie!!!

ptete que jme trompe si oui eclairez moi un peu pour mieux comprendre ce pays !!!!!

Bonne chance au thailandais et aux touristes qui y vont bientot!!!!!😉
Y a-t-il des femmes commandant de bord dans l'avion? English translation pending
by Mariecurry · 2009-04-12 · 35 replies
Bonjour à tous,

Alors que j'étais dans l'avion et que le gentil commandant Hörst nous faisait un topo sur la météo à Paris, j'ai réalisé que je n'avais jamais vu de femme commandant de bord. Y en a-t-il ? (je suppose que oui)

Simple curiosité de ma part...
En attendant le printemps, en Arizona et au Nouveau-Mexique (2 et fin) English translation pending
by Krikri6792 · 2009-04-08 · 39 replies
La suite de notre voyage nature de 12 jours à partir de Phoenix à travers les parcs nationaux du sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique : Saguaro, Picacho, Bear Canyon, Chiricahua, White Sands, Bisti, Sedona Area, Apache Trail et Lost Dutchman.

A lire aussi ici (avec photos) :

sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesa...



Voir la partie précédente publiée sur VF... ICI

J8 (18/03/09) : Thoreau – Sedona.

Réveil au premier étage de la maison de Bob avec une vue sur le Bluewater Lake.

A l'étage du dessous, Bob est déjà à l'ouvrage et nous a préparé le petit déjeuner, digne d'un hôtel 4*.

Tout est à disposition : café, eau chaude, assortiment de thés et tisanes, lait chaud, lait en poudre, fruits frais dont melon, fruits frais en salade, céréales crues ou à cuire, gâteaux, une dizaine de pots de confiture…..et en plus il nous propose de nous faire des toasts et des œufs à notre convenance !

Nous sommes choyés !

Le ventre bien rempli, nous pouvons prendre la route….et quelle route !!!!.......

….pour une destination que je garderai secrète (car elle se situe sur une réserve indienne dont les habitants ne souhaitent pas être dérangés par un afflux de visiteurs) .

Par conséquent, chers lecteurs, je vous propose de nous suivre, les yeux bandés, afin de ne rien révéler sur le chemin parcouru. Prêts à tenter l'expérience ?

Allons-y !

Après quelques heures de routes, amis lecteurs, la destination est atteinte. Vous pouvez ouvrir les yeux et admirer.

Les personnes qui ont publié des photos de ce canyon ne m'ayant pas donné d'informations pour les raisons évoquées précédemment, j'ai dû faire quelques recherches et à force de croiser un certain nombre d'indices, j'ai fini par le localiser. Je suis par conséquent d'autant plus fière de l'avoir trouvée par moi-même.

(Edit : depuis l'époque, beaucoup d'infos circulent sur le Net).

Ceci dit, ne boudons pas notre plaisir et allons à la découverte de ce lieu étonnant en plein milieu de nulle part !

Fantômes

Enclos et hoodoos

La mère et l'enfant

Tout en rondeurs

Pyramide

Un doigt pointé vers le ciel !

Poupée russe

Culbuto !

Menhirs

Rock art naturel !

Ancre et cachalot !!!!

Le château

Le château et le photographe

Après cette visite dépaysante, il est temps de nous mettre en route pour notre destination du soir.

Canyon rouge et blanc

J9 (20/03/09) : Sedona.

Nous sommes pour trois jours à Sedona. Nous y avons réservé une "suite" afin de nous poser un peu. La maison se trouve dans Red Rock Crossing Road avec vue sur "Cathedral Rock", LA vue la plus photographiée de Sedona.

En ce début de matinée, nous découvrons notre petit studio, bien équipé et décoré avec beaucoup de goût par les propriétaires, au calme, un peu en dehors de la ville mais à peine à 5mn en voiture des principaux commerces et restaurants.

Et que dire de l'accueil ? Tout simplement parfait. Tout est prévu, des en-cas dans le placard ….jusqu'au Red Rock Pass pour l'accès aux sites de Sedona. Ken est intarissable sur les bonnes adresses à ne pas manquer et toujours prêt à rendre service.

Bref, un petit nid douillet dont il faut, ce matin, nous extraire si nous voulons voir à quoi ressemblent les environs.

Au programme, Soldier Pass Trail puis ravitaillement pour les prochains jours.

En avant pour Soldier Pass.

Quelque peu pressés de découvrir Sedona, probablement, nous nous rendons compte au bout de quelques centaines de mètres que nous sommes partis comme des novices, sans collation, sans GPS, sans documentation, ni même sans relire notre documentation.

Aux quatre randonneurs américains que nous rattrapons et qui nous interrogent, nous répondons qu'il suffit probablement de suivre le balisage pour arriver jusqu'aux arches.

Nous apprécions le paysage !

Bientôt le sentier commence à grimper (Hervé commence à ressentir une légère hypoglycémie) et après avoir viré à droite, nous amène à l'embranchement avec Brins Mesa Trail.

Sapristi ! Mais où sont les Arches ?

Les 4 Américains qui nous ont suivis comme des bœufs sont tout aussi perplexes !

Ils ont beau relire leur guide de randonnée….manifestement ils n'y comprennent rien ! Ils proposent de continuer sur le Brins Mesa Trail. Je ne suis pas de cet avis, persuadée qu'il faut rebrousser chemin et qu'on a loupé une indication plus bas.

Hervé s'en veut de ne pas avoir pris le GPS car les coordonnées figurent dans leur guide.

Nous faisons alors le parcours en sens inverse sans rencontrer le moindre panneau indicatif….certes un cairn à un moment donné mais ???

C'est sûr, nous trouverons la clé de l'énigme dans notre documentation.

Arghhhh ! Eh ! oui, il fallait quitter le Soldier Pass Trail à droite, probablement là où on avait vu des cairns pour suivre une petite sente, non balisée...

Dommage !!! car on a loupé ça !

La photo n'est pas de nous mais de Philippe (Sedonax), avec son aimable autorisation. Merci Philippe !

Bon, après cet échec cuisant, quoi de plus réconfortant que de se jeter sur les rayons d'un supermarché, afin de remplir frigo et placards pour les trois jours qui suivent.

En début d'après-midi, nous retournons en ville pour voir les galeries qui font la réputation de Sedona, notamment

Tlaqueplaque, avec ses patios fleuris et ses fontaines.

Certes, de belles choses, à des prix exorbitants, mais on est pas là pour acheter!

Dans le courant de l'après-midi, le ciel devient laiteux et le coucher de soleil sur Cathedral Rock risque de ne pas être à la hauteur de nos espérances.

Allons-y tout de même, on verra bien !

A notre arrivée dans le parc, une première vue de Cathedral Rock sous un ciel laiteux.

Une timide éclaircie réchauffe l'ambiance ........et Cathedral Rock rougeoie alors qu'un rayon de soleil couchant arrive à fendre les nuages.

Dernier zoom !

Enfin, une dernière vue depuis notre terrasse.

En une journée, nous avons déjà eu un premier aperçu de Sedona : ses sentiers, ses galeries, ses commerces…Ne manquent que les restaurants !

J'ai envie de manger italien ! A défaut, ce sera pizza chez Picazzo's. Il y a du monde (c'est bon signe !) et un peu d'attente.

Nous choisissons la "Vortex", histoire de voir si elle a sur nous une quelconque influence magnétique.

Le choix du petit modèle pour nous deux surprend la serveuse qui s'y reprend à deux fois pour être sûre de nous avoir bien compris ! Oui, oui, oui, le petit modèle….mais nous y rajouterons un dessert, à savoir un "ooey-gooey-yummy-in-the-tummy double cholocate brownie", un nom et un contenu à se rouler par terre !!!!

Cathedral Rock

J10 (21/03/09) : Sedona encore !

Le ciel un peu couvert ce matin nous incite à traîner un peu…un peu seulement, car à 10h, nous arrivons à Call O' The Canyon, à environ 10 miles au nord de Sedona.

C'est là que débute notre randonnée d'aujourd'hui à savoir, West Fork of Oak Creek (9km = 4h), une randonnée très populaire et très fréquentée l'été.

Aujourd'hui, il y a un peu de monde mais cela reste très raisonnable.

Ce n'est pas la grande chaleur en ce milieu de matinée, même si le ciel est maintenant bien dégagé, mais ce canyon encadré de hautes falaises orangées et de grands pins garde bien la fraîcheur.

Ici aussi il y a des hoodoos !

Le sentier suit la rivière, tantôt d'un côté tantôt de l'autre …..rendant le passage sur des pierres et des troncs parfois un peu acrobatique. Bâtons de marche bienvenus pour garder l'équilibre car patauger dans l'eau n'est pas vraiment recommandé à cette saison.

Les névés sont nombreux…

Au bout de 3 miles le sentier "officiel" se termine par un endroit qui ressemble un peu au "Subway" de Zion (paraît-il, on y est jamais allé !)

Après vous pouvez poursuivre mais il faudra vous mouiller….l'été, ce ne doit pas être un problème….mais là, courant mars, Hervé qui a voulu tenter l'expérience a hurlé de douleur…C'est glaciaaaaaaal !!! Il est ressorti de là, les jambes bleues et anesthésiées !

Que ne ferait-on pas pour avoir le meilleur angle de vue !

Après cette expérience "rafraîchissante", il est temps de casser la croûte au bord de l'eau…Profitons en, pour le moment nous sommes tout seuls….mais bientôt rejoints par un groupe d'Américains, un brin bruyants mais très sympathiques dont un membre m'invite en français à un "Voulez-vous danser avec moi ?" Succès garanti !

Quatre jeunes créent l'attraction : ils ont comme objectifs de rejoindre à pied, en marchant dans la rivière, le camping situé à quelques miles de là. Bon courage !

Puis, c'est l'heure du retour à la voiture que nous rejoignons vers 15h.

J'ai une idée pour la suite de l'après-midi : rejoindre l'autoroute près de Flagstaff, la prendre en direction de Phoenix jusqu'à la sortie 320 afin de rejoindre Sedona par la Schnebly Hill Road et profiter des vues sur Sedona.

Mauvais plan : l'accès à cette piste est fermé….Y aurait-il encore de la neige sur les hauteurs ? Probablement !

Bon il faut changer notre fusil d'épaule. Tant qu'on est sur l'autoroute, restons-y jusqu'à l'embranchement vers la 179 qui nous ramènera à Sedona.

C'est alors l'occasion de monter sur Airport Mesa pour apprécier la vue à 360 ° sur la ville et les rochers environnants.

Puis la journée se termine dans notre suite par un dîner-maison !

West Fork of Oak Creek

J11 (21/03/09) : Sedona, toujours !

Réveil aux aurores par une meute de coyotes, hurlant de concert sous nos fenêtres.

Alors nous sommes dehors tôt. Comme tous les matins, le ciel est en train de se découvrir.

Nous sommes samedi et je crains qu'il n'y ait plus de monde sur les sentiers alors autant choisir un lieu un peu excentré, d'ailleurs non référencé sur la carte du "Red Rock Country".

Il s'agit de cette caverne ayant servie de repaire à des brigands : "Robbers Roost" à 19 miles au nord-ouest de Sedona.

Un 4x4 est nécessaire, le dernier tronçon de piste est difficile à négocier….Par précaution, nous parcourons le dernier ½ mile à pied.

La butte qui abrite la caverne est facile à trouver….du parking, quelques cairns y mènent.

Pour la caverne, en elle-même, c'est une autre affaire ! Nous avons fait deux fois le tour de la butte avant de la localiser. Mais qui dit difficulté dit d'autant plus d'excitation et de satisfaction quand le but est atteint !

Enfin ! nous y voilà !

L'endroit est magique …un petit air de False Kiva (pour ceux qui connaissent )

Une fenêtre circulaire de près de 2m de diamètre offre une vue sur Bear Mountain.

On ne se lasse pas d'admirer la vue et de jouir du calme que dégagent ces ruines. Nous sommes conquis !

Personne à l'horizon…..sauf ce lézard à épines un "Fence Lizard"de la famille des spiny lizards d'après notre documentation.

Le deuxième site de la matinée risque de ne pas être aussi solitaire. Tant pis, on fera avec !

Mais j'ai très envie de voir à quoi ressemble la plus grande arche de la région, Devil's Bridge (randonnée 3kms = 1h30)

Pour ce faire, il faut revenir en ville puis prendre une piste qui….ô surprise… est largement empruntée par les berlines.

Au trailhead, pas tant de monde que cela ! Tant mieux !

Au bout d'un km, le sentier se divise en 2 branches. Nous optons pour celle de droite, gravissant un escalier taillé dans le roc jusqu'à cette plateforme d'où nous jouissons d'un beau panorama !

La grimpette continue d'un étage de plus jusqu'à l'arche.

Je me tâte à la traverser, finalement, je n'irai pas plus loin !

Il reste à faire l'expérience "vue d'en dessous". Voilà ce que ça donne !

Le sentier se vide, c'est l'heure du déjeuner. Nous retournons pique-niquer sur notre terrasse et nous accorder un peu de repos avant la dernière balade de la journée et de notre séjour à Sedona.

Vers la fin de l'après-midi, nous nous mettons en route pour Broken Arrow trail.

Le sentier est parallèle à une piste qu'empruntent les fameuses Pink Jeeps. Nous ne tardons pas à en voir une puis deux, trois, quatre, cinq….C'est l'heure de pointe !

Sur le sentier piétonnier, nous sommes seuls en revanche ! Malheureusement les rochers sont déjà dans l'ombre (Sedonax m'avait bien dit que c'était à faire le matin).

Alors nous n'irons pas à Chicken Point, mais bifurquerons à gauche en direction de Submarine Rock, encore ensoleillé !

C'est à ce moment-là que nous croisons le parcours d'une Jeep rose ! Impressionnante descente !

Émotions fortes garanties ! Les "oh ! my God" fusent !!!!

Mais cela n'est pas fini pour eux, car plus loin, ils vont descendre cela ! J'expérimente le parcours à pied !

On les entendra hurler de loin, pendant qu'on goûte aux derniers rayons de soleil sur Submarine Rock !

Une journée bien remplie !

Pour notre dernière soirée à Sedona, un grill nous ferait plaisir. Hervé ne se rappelle plus lequel lui a été recommandé par Ken, alors on s'arrête au premier venu sur notre route : Relics Restaurant.

Pas beaucoup de monde pour un samedi soir (ça aurait dû nous mettre la puce à l'oreille !), un cadre rustique et confidentiel, certes….jusqu'ici tout va bien.

Un coup d'œil à la carte : mince, c'est deux fois plus cher que partout ! Bon, mais nous avons espoir de manger deux fois mieux qu'ailleurs !

Erreur ! Nous n'avons jamais aussi mal mangé en trois voyages aux USA…..A rayer des listes, absolument ! N'allez pas au Relics !

Sur ce, il ne reste plus qu'à faire nos valises. Demain on rejoint Phoenix….ça sent la fin !

Robbers Roost

J12 (22/03/09) : Sedona – Phoenix via Apache Trail et Lost Dutchman SP.

Nous quittons notre charmante suite à Sedona pour rejoindre Phoenix, mais pas au plus rapide. Non, nous préférons les chemins buissonniers…

Alors direction Cottonwood, puis Payson, Pine, Strawberry (des noms de contes de fées !). La route est magnifique le long de Mogollon Rim, puis à travers Tonto National Forest.

A l'approche du Roosevelt Lake, ça sent le printemps (c'est vrai que nous sommes le 22 mars !) et bientôt les premières touches jaunes apparaissent entre les saguaros.

Nous traversons ce magnifique pont, le plus long d'une seule arche à deux voies en Amérique du Nord (360 m).

Nous nous engageons à présent dans l'Apache Trail (40 miles en tout) qui devient très vite une route non goudronnée pendant 28 miles et qui, en ce dimanche midi est hyper fréquentée : un flot continu de voitures dans les deux sens de circulation !

Nous nous éloignons un peu de la circulation en prenant une route d'accès vers les bords de l'Apache Lake pour pique-niquer. Ici c'est une Recreation Area et un pass est obligatoire mais on ne peut pas se le procurer sur place.

Le ranger en tournée va nous "pincer "sans pass mais finalement, compréhensif, va nous faire grâce de l'amende (12$ tout de même).

Alors sans tarder nous poursuivons Apache Trail. Les sommets aux alentours sont couverts de fleurs !

Le point de vue est à couper le souffle. Les couleurs me rappellent "Harper's Corner "

C'est vraiment le printemps. Partout des massifs de fleurs jaunes ou blanches !

Voilà Tortilla Flat ….et un mon…on…on…de ! Nous avons bien du mal à nous garer ! Mais que font tous ces gens ?

Certains déjeunent au restaurant, d'autres attendent pour déjeuner

Certains mangent sur le pouce dans la cour au son d'un orchestre country ! Y a de l'ambiance !

Certains flânent dans la boutique revêtue d'un curieuse tapisserie !

Beaucoup font la queue pour acheter une glace, nous aussi !

Après cet intermède sympathique, la route semble longuette jusqu'à Lost Dutchman State Park d'autant que nous tombons derrière quelques voitures-escargots, si vous voyez ce que je veux dire !

Enfin, Lost Dutchman est en vue. Il est déjà 15h et plus question de faire une grande randonnée dans le parc car il faut encore rejoindre Phoenix, déposer nos bagages à l'hôtel et rendre la voiture avant 20h.

Enchaîner Treasure Trail, Prospector View Trail et Jacob's Crosscut trail nous semble être un bon compromis.

Les "Superstitions Mountains" avec en premier plan des touffes de brittlebush (ici certaines fleurs sont déjà en train de faner)

La vue depuis le sommet

Au cours de la balade, trois rencontres avec…du plus petit au plus gros :

Ce drôle d'insecte

Ce serpent : un "gopher snake" !

Enfin, cet étrange lézard, d'une cinquantaine de cm de long, appelé à juste titre "a Gila Monster", une des deux seules espèces de lézards vénéneux au monde !

Frissons garantis !

Bon, nos découvertes animalières s'arrêtent là.

Il est temps de rentrer à Phoenix, car le programme de cette fin de soirée est chargé :

- Déposer nos bagages au Budget Lodge Motel - Rendre la voiture chez Alamo - Prendre la navette pour l'aéroport - Trouver un taxi pour nous ramener à l'hôtel - Finir de ranger nos affaires - Liquider nos dernières provisions - Ouf, dodo !

Lost Dutchman NM

J13 (23/03/09) : Vol Phoenix – Paris via Washington DC

Le réveil sonne très tôt ce matin. Tout est prêt, une connaissance de notre hôtelier nous conduit à l'aéroport, l'enregistrement est super rapide ….On aurait pu dormir une heure de plus !

Comme à l'aller, nous transitons par Washington mais cette fois-ci, le vol nous semble très rapide : en effet, dans le sens des vents, 4h au lieu de 5…..ça passe très vite !

Trois heures plus tard, nous embarquons pour Paris que nous atteindrons le lendemain à 6h30.

Et voilà déjà la FIN d'un voyage certes court en temps (11 jours sur place) mais pas vraiment en distance (3500 km au compteur !) et surtout riche en découvertes !!!!

Nos coups de coeur !

Bien sûr, hors classement, nous attribuons une mention spéciale au "canyon inconnu" pour ses paysages si étonnants, rendus encore plus fascinants par la quête d'indices que sa recherche a nécessitée.

Ensuite, dans l'ordre, nous retiendrons : Bisti Badlands et ses "oeufs craquelés" White Sands et ses dunes au sable doux et frais Sedona et ses paysages en rouge et vert Chiricahua et ses "rochers qui tiennent debout " les paysages de Saguaros émaillés de fleurs aux alentours de Phoenix.

En revanche, nous n'avons pas vraiment accroché avec Santa Fe, trop "tourisme à l'américaine".

Nous avons apprécié +++ les températures douces et idéales à cette saison : entre 15 ° (Santa Fe) et 25 °(Phoenix) à l'ombre, bien plus au soleil. Rien à voir avec la fournaise de l'été ! l'accueil des Américains : nous ne sommes pas passés inaperçus ...dès qu'ils nous entendaient parler français sur les sentiers, dans les supermarchés, les restaurants ...les Américains nous interpellaient, parfois avec quelques mots en français pour nous souhaiter la bienvenue !

Bibliographie

Ce voyage n'aurait pas été aussi réussi sans mes indispensables "outils " le site www.ouestusa.frde Thierry (Wavemaster) auquel collabore également Philippe (Sedonax). Merci de tout coeur à tous les deux ! le site photos www.phschuler.com de Philippe (Sedonax) le guide photographique "Photographing the Southwest " volume 2 (Arizona) et 3 (Colorado et Nouveau Mexique) de Laurent Martrès auquel collabore également Philippe (Sedonax)

Enfin, pour conclure...

Une dernière photo-souvenir : a "Desert Paintbrush " vue à côté de Robbers Roost !



FIN
Retour de Martinique: très déçu par l'accueil English translation pending
by Brooklyn79 · 2009-04-06 · 48 replies
je reviens juste d'un séjour de 15 jours en martinique j'ai été enchanté par la beauté de l'ile, ces plages de sable noir, la forêt tropicale, la presqu'ile de la caravelle, les fonds sous-marins avec les barrières de corails etc.... tout ces décors étaient magiques. mais alors, tout cela est entaché de l'accueil proposé par une majorité des locaux. en effet, avec mon amie, nous garderons un très mauvais souvenir des martiniquais : dans les boulangeries, ils servaient d'abord les locaux même si nous étions arrivés avant eux (je vous avoue que cette situation était assez pénible à vivre), certains marchands sur les ports refusaient de nous vendre du poissons, bref, on peut parler de racisme. c'est inacceptable de traiter les gens comme ça, je m'imagine en métropole une boulangère mettant de coté une personne de couleur dans son magasin et attendre que tous les blancs soient servis pour vendre son pain à cette personne de couleur ! ce qui est sûr, c'est que malgré la beauté de la martinique, nous n'y retournerons plus, trop déçu de l'accueil.
Pourquoi sommes-nous tant à désirer quitter la France? English translation pending
by Farang61 · 2009-04-02 · 199 replies
... à désirer quitter la France? ( En ce qui me concerne pour la ThaÏlande)...nous y sommes nés, nous y avons notre famille, notre travail, nos amis...Un certain confort... Faites part de votre état d'esprit...Discussion ouverte...
ESTA form denied then approved!
by Jeje11 · 2009-03-25 · 39 replies
Hi everyone, I’m traveling in April with a layover in the United States. I filled out the ESTA form but made a mistake by checking the wrong boxes, so my authorization was denied. I tried again a few days later, this time checking the right boxes, but the application seemed stuck ("AUTHORIZATION DENIED"). I tried one last time a few days ago, and—oh, miracle—"AUTHORIZATION APPROVED". However, I’m still worried because my first request was denied. Could I still be turned away at immigration?! Will there be a record of my first application? Thanks for your help....
Equipement pour le Kilimanjaro + préparation physique English translation pending
by Albator45 · 2009-03-17 · 70 replies
Bonjour,

Je compte grimper le Kili avec un ami durant la deuxième quinzaine de juin.

J'ai deux catégories de questions:

1/ Entrainement : Je ne prends pas l'ascension à la légère, nous pratiquons chacun une activité physique régulière. Footing de 1h deux à trois fois par semaine + 1 séance de natation de 40 minutes. Plus on s'approchera de l'échéance + on augmentera le rythme. Notre gros soucis est de connaitre notre réaction à l'altitude car le physique ne fait pas tout, quelqu'un connait t il un bon test? Je veux dire un endroit exacte où on peut effectuer un bout de rando pdt deux jours dans les Alpes par ex, si possible le nom du point de chute et le trajet à effectuer.

2/ Equipement : Il nous faut l'équipement approprié. Pour le moment on s'équipe avec: Veste Gore Tex triple couche - duvet -7°C/-10°C avec drap polaire, triple couche de vetement pour l'ascension finale, polaire normale, etc etc. Est ce que certains ont des remarques ou ajouts à apporter? Notamment pour le pantalon Svp, un pantalon Gore Tex c'ets hors de prix !!!!

Merci par avance pour vos infos, tout retour global par rapport à l'équipement qu'avait chacun pour effectuer l'ascension est le bienvenue. J'ai cherché dans le forum, la seule réponse que j'ai trouvé concernait le duvet.

Romain
Rocheuses américaines (2e partie) English translation pending
by Stapelia · 2009-03-13 · 7 replies
J 9. Mercredi 20/06

West Yellowstone > WYOMING > Madison (14 Mi) Deuxième jour de visite au Yellowstone.



- Artists Paints Pots Ici, la terre vit, respire, travaille en permanence, notamment dans ces marmites de boue à la surface desquelles des bulles éclatent en chuchotant. On dirait un vaste plat de Chantilly ! Nombreuses marmottes (voir photo de mon pseudo).



18 essais avant de réussir la photo suivante : une bulle de gaz avant son éclatement !



- Lower Geyser Basin (Paints Pots) Un peu semblable au précédent mais beaucoup plus de monde et pas d'animaux. Jolies gentianes.



- Middway Geyser Basin La source "Grand Prismatic" est l'une des merveilles du parc. Au centre, l'eau est d'un bleu profond car elle dissous la silice contenue dans les roches. Des algues vertes colonisent les parois. Enfin, des bactéries jaunes, oranges et brunes se développent dans les coulées, chaque couleur correspondant à une température précise. Les photos aériennes de ce site sont bien connues mais nous devons, hélas, nous contenter de l'immortaliser d'en bas (enfin presque, on a tout de même grimpé sur un banc !)





- Black Sand Basin D'autres sources (Opalescent, Emerald et Rainbow Pools) offrent tout un festival de couleurs irréelles.





- Upper Geyser Basin (Old Faithfull) et West Thumb Geyser Basin Le Yellowstone compte 200 geysers, tous différents. C'était mon deuxième voyage dans ce lieu mais la 1ère fois, je n'avais pas eu droit à un tel spectacle. Le hasard a fait que, cette fois, les plus grands geysers étaient en activité. "Great Fountain" jaillit toutes les 8 à 12 heures et monte à ± 30m.



"Grand Geyser" est le plus haut du parc. Il monte à ± 60 m toutes les 6 à 15 heures.



Vedette incontestée, l'Old Faithfull (le Vieux Fidèle) ne doit pas sa notoriété à sa taille (±30m) mais surtout à sa régularité. Pour connaître l'heure de l'éruption suivante, il suffit de consulter les panneaux du Visitor Center, des boutiques ou des restaurants.



Adieu Yellowstone ! Après 2 visites, je ne m'en lasse toujours pas. J'aimerais beaucoup venir le voir en hiver.

> South Entrance (22 Mi) > Grand Teton N.P North Entrance (8 Mi)

Les crêtes dentelées de la Teton Range s'élèvent brusquement dans la plaine et culminent à 4197m. Un chapelet de lacs glaciaires s'égrène au pied des pics bleutés.



> Jackson Lake Junction (16 Mi) > Teton Park Road (20 Mi) Moose Junction > HWY 26/89/191 S > Jackson Hole (8Mi) Le centre ville est entièrement bâti en bois, trottoirs compris. 4 arches, édifiées en bois de cerf, marquent chaque coin du square central. La statue du cow-boy, qui en orne le centre, figure sur toutes les plaques de voitures du Wyoming.



Total : 250 km

J 10. Jeudi 21/06

Jakson > SR 22 (très pentue - elle traverse les Tetons !) > IDAHO > SR 33 > Victor (23 Mi) > SR31 > Swan Valley (21 Mi) > HWY 26 W > Idaho Falls (46 Mi)> HWY 20/26 W (44 Mi) > HWY 20/26 W

Les plaines désertiques de l'Idaho ont constitué un lieu propice pour établir un centre d'essai atomique.

* Experimental Breeder Reactor Visite gratuite du premier réacteur ayant produit de l'électricité nucléaire et du musée attenant. A l'extérieur, on peut voir 2 autres énormes réacteurs expérimentaux, mis au point par l'Air Force en 1956, pour développer un avion à puissance nucléaire. Après 10 ans de recherches et 1 milliard de $ dépensés, le président Kennedy mit fin à cette expérimentation.



> Arco (30 M) > HWY 23/26/93 S (19 Mi)

* Craters of the Moon N.M. Sous un soleil torride, nous parcourons en voiture un circuit de 7 Mi dans un paysage noirâtre de toute beauté. De nombreuses promenades mènent aux lieux d'intérêt : cônes de cendres, champs de lave et grottes, où la glace s'accumule durant l’hiver (prévoir une lampe de poche car les parcours souterrains ne sont pas éclairés) Nous, on l’avait oubliée.



> Carey (25 Mi) > Shoshone (39 Mi) > Twin Falls (27 Mi)

* Shoshone Falls Au sud de l'Idaho, la Snake River coule au cœur d'un plateau de basalte, relique d'une éruption magmatique d'il y a 15 000 ans. A Twin Falls, les chutes franchissent en plusieurs bonds, une hauteur de 63 m. A proximité, un effondrement de la roche conserve les eaux de la fonte des neiges et forme une piscine naturelle, le lac Dierkes, où il fait bon se baigner.



Logement dans un motel de la grand rue commerciale de Twin Falls.

Total : 464 km

J 11.Vendredi 22/06

Twin Falls > HWY 93 S (43 Mi) > NEVADA > Jackpot Cette ville fait honneur à son nom. Des casinos s'alignent tout au long de la route n°93. > Wells (68 Mi) Avec Jackpot, Wells est la seule autre ville rencontrée au cours des 305 km de cette étape. > I 80 E > UTAH > West Wendover (58 Mi)

Vestige d'une mer préhistorique 13 fois plus étendue, le Grand Lac Salé nous offre aujourd'hui son immensité lumineuse et blanche, en contraste complet avec les cratères noirs d'hier . * Bonneville Speedway Sur cette étendue plate à l'infini, toutes sortes de bolides, dragsters monstrueux ou automobiles transformées en fusées, ont tenté de battre le record de vitesse sur terre. Nous n'avons pas failli à la tradition en poussant à fond sur l'accélérateur. Mais notre voiture s'en est sortie incroyablement encrassée par le sel. Il colle, s'accroche et s'incruste pour longtemps sur la carrosserie ! Le nettoyage de la voiture s'avère, par la suite, indispensable.





> Salt Lake City (123 Mi) > sortie 115 > HWY 186 E > City Center

Temple Square, au centre de la ville des Mormons, est un espace fleuri où se rassemblent les principaux monuments de la secte. Partout, des fontaines et des ruisseaux tentent vainement de rafraîchir l'atmosphère. C'est le jour des mariages et de nombreux couples, robe longue et costume cravate, transpirent beaucoup pour les poses photos, sous 40° à l'ombre ! - North Visitor Center : un christ géant accueille les visiteurs sous une voûte étoilée, c'est d'un kitch ! (comme d'ailleurs toutes les peintures naïves qui ornent les bâtiments) - Hall de l'Assemblée des Saints des Derniers Jours. - Tabernacle, vaste salle de concert de 6500 places et grandes orgues de 12 000 tuyaux. - Le Temple, imposant édifice de granit, n'est accessible qu'aux Mormons.



- Bibliothèque : entrée libre dans ce centre mondial de la recherche généalogique. Registres, microfilms, base de données et Internet sont à votre disposition pour connaître l'histoire de votre famille, pour autant qu'elle soit reliée à l'ancêtre d'un émigré mormon. > I 15 S > Lehi (banlieue de Salt Lake City, où nous logeons dans un motel à proximité d'un centre commercial)

Total : 557 km J 12. Samedi 23/06

Lehi > I 15 S > Provo (16 Mi) > Spanish Fork (13 Mi) > HWY 6 > Price (68 Mi) > HWY 6/191 (58 Mi) > I 70 E > Crescent Junction (25 Mi) (sortie 182) > HWY 191 S > Moab (29 Mi) Après le noir et le blanc, voici le rouge le plus flamboyant, que ce soit celui des roches ou celui de nos visages en sueur ! * Arches N.P. En effet, c'est une journée torride : 41° à l'ombre et il n'y en a pas, dans cet univers minéral. Sitôt l'entrée franchie, le spectacle commence. De superbes pitons de grès, vieux de 150 millions d'années, se dressent dans un désert rocailleux (Park Avenue).



A d'autres endroits, les dépôts de sel d'une mer antérieure furent dissous par la pluie, sous des roches plus résistantes. Elles constituèrent alors des dômes, alors que les versants plus fragiles, étaient érodés, formant des arches. Chaque site vaut un arrêt mais demande une petite randonnée pour être admiré (Balanced Rock, Windows Section, Devil's Garden et la plus pénible à atteindre : Delicate Arch ). C’est la formation qui figure sur les plaques des voitures de l'Utah. On est pas allé au bout du parc pour voir les autres. Il faisait vraiment trop chaud et mon fils ne voulait plus quitter la fraîcheur de la voiture.



> R128 (Colorado River Scenic Byway) (47 Mi) > I 70 E > COLORADO > Fruita Route encadrée de rochers rouges qui longe un serpent vert, la rivière Colorado. J'avais, en 1999, fait la descente en rafting de ce superbe parcours mais, pour cause d'éclaboussures, je n'avais pas pu prendre de photos. Une lacune réparée.



> Grand Junction (59 Mi) Logement dans un motel à proximité de l'aéroport local, heureusement peu actif la nuit. Total : 578 km

J 13. Dimanche 24/06

Grand Junction > R 50 Nous manquons de renverser un cerf qui traversait la route. Freinage en catastrophe pour l'éviter. > Delta (40 Mi) Les murs aveugles des maisons de cette petite ville sont couverts de fresques en trompe l'œil, évoquant les façades des boutiques d'autrefois ou les paysages du Colorado.



> Montrose (21 Mi)

* Black Canyon of the Gunnison N.P. Le Black Canyon est l'œuvre de la rivière Gunnison. Ce cours d'eau, qui descend d'une vingtaine de mètres par kilomètre, a creusé une faille de plus de 600 m de profondeur dans la roche noire. Petites balades à chaque site intéressant. A la sortie du parc, arrêt pique-nique au bord du lac de retenue Curecanti.





> R50 ( 7 Mi) > Gunnison ville (56 Mi) > Salida (61 Mi) Le passage du Monarch Pass (3770m), entre Gunnison et Salida, prend beaucoup de temps car les pentes sont très raides et on ne sait pas doubler les nombreux camping-cars et camions. Nous rejoignons directement Cañon City sans avoir le temps de visiter la Royal Gorge. Bref arrêt au "Pinacle Rock" (nombreux cactus en fleurs). > Cañon City (57 Mi) Logement dans un motel au centre de cette ville rue.

Total : 459 km

J 14. Lundi 25/06

Cañon City > HWY 50 > Penrose > R115.> Colorado Springs > HWY24

* Garden of the Gods Le jardin des Dieux rassemble de nombreux monolithes de grès rouge qui, selon une légende indienne, auraient été des envahisseurs pétrifiés par le grand Manitou. Autrefois, c’était une propriété privée appartenant à Charles Perkins. A sa mort, il la légua à la ville de Colorado Springs, en précisant que son accès devait rester gratuit pour le public. Ce parc est absolument splendide et fort bien aménagé. Il demande plusieurs heures de visite.



* Pikes Peak Nous continuons vers Manitou Springs pour rejoindre le funiculaire de Pikes Peak. Il y a un monde fou ! Heureusement, notre réservation par Internet a bien été enregistrée. Durant la montée d’1h15, commentaires en anglais par le conducteur. Beaucoup de marmottes. Au sommet (4301m), le temps est magnifique. Nous nous promenons parmi les amas de neige et les blocs de grès rose. Toutefois, dès que cela grimpe un peu, on ressent le manque d’oxygène. Possibilité de faire la montée en voiture par une route non revêtue, sur laquelle a lieu chaque année un rallye célèbre. On n'a pas osé s'y risquer !



Retour vers Manitou Springs et Colorado Springs par la HWY 24. Logement dans un motel à l'extérieur de la ville.

Total : 102 km

J 15.Mardi 26/06

Colorado Springs > I 25 N (USAF Academy vue de loin) > HWY 470 (54 Mi) > I 70 (17 Mi) > sortie 232 (29 Mi) > Empire > SR 40 > Granby (44 Mi) - Arrêt pique-nique au bord du lac > R 34 (15 Mi)



* Rocky Mountains N.P Le début du parcours est magnifique mais, bientôt, nous entrons dans les nuages et la visibilité devient quasi nulle : pas de superbes panoramas ! Il fait 6°, un sacré écart de température par rapport à samedi dernier ! Heureusement, le Visitor Center est chauffé et très intéressant à visiter. Je sors tout de même pour parcourir le sentier botanique, fort bien aménagé et tout étiqueté. Bien qu'on ne voit rien à plus de 2 m, c’est suffisant pour découvrir les petites fleurs printanières des Rocheuses, qui poussent dès que la neige fond.



Nous repartons vers Denver dans une purée de pois totale. De plus, des travaux encombrent la moitié de la route. Aux USA, on n'installe pas de feux alternatifs temporaires comme chez nous. Une personne vous barre le passage avec un panneau et il faut attendre qu’une voiture pilote vous emmène à travers le chantier. Par chance, il y en a une qui démarre juste devant nous et qui nous guide, non seulement dans les travaux, mais aussi dans l’épais brouillard. Sans elle, je crois que nous n’aurions peut-être pas évité les ravins ! (Pt culminant de la route : 3713 m - troupeau de wapitis) > Deer Ridge Junction > Estes Park (3 Mi)



> Boulder (38 Mi) > HWY 36 > après Louisville > sortie Indiana Street S > R72 > Denver (20 Mi) > Ralstor Road > Kipling Street > 49e ave. Nous logeons à l'ouest de Denver dans un motel différent du premier, car plus proche des centres commerciaux. C'est le moment de faire nos derniers achats.

Total : 448 km

J 16. Mercredi 27/06

> 49e Ave > Kipling Street > I 70 E > Peña Bld > Aéroport (47 km)

Total voyage : 5062 km

Nous partons tôt car c’est l’heure de pointe à Denver et les formalités de départ risquent d’être longues. Reprise du véhicule, rapide et sans discussion pour le problème de l'essence : on nous déduit le plein de notre facture. Une navette démarre immédiatement pour nous conduire à l'aéroport. Là, le compostage des billets et l'enregistrement des bagages se font par des bornes interactives et des écrans tactiles. Hélas, notre anglais est insuffisant pour comprendre toutes les subtilités de l'opération. Nous devons faire appel à une préposée qui, d'un air condescendant, accepte de s'occuper de ces ignares d'étrangers ! Au contrôle des passagers et des bagages à main, la file est tellement longue qu'elle déborde des innombrables zigzags prévus dans l'immense salle et se prolonge dans une autre partie de l'aérogare. 40 min d'attente ! Départ prévu à 11h30 mais l'avion part avec ¼ d'heure d'avance. Un mail m'avait été envoyé pour me prévenir 2 jours avant le départ. Hélas, mon ordinateur était, lui aussi, parti en vacances, pour réparation. Nous avions eu raison de quitter le motel très tôt ! Conséquence heureuse, l’escale à Washington, moins tardive, nous permet de ne pas courir pour le départ de la correspondance (on craignait vraiment de la rater).



J17. Jeudi 28/06

Arrivée tôt le matin à Bruxelles. Je retrouve le ciel gris et pluvieux de la Belgique mais j'ai encore dans les yeux toutes les lumières et les couleurs de ce merveilleux périple. Elles y resteront longtemps puisque, presque 2 ans plus tard, je pense encore à vous en livrer le récit. Ravie si cela peut vous aider pour vos prochaines vacances !

Cette année, j'ai rouvert l'atlas des USA. J'y prépare un circuit en Nouvelle-Angleterre pour fin septembre.
Non mais sérieusement, qui part aux USA en juin 2009? (suite discussion) English translation pending
by LeTigre · 2009-03-12 · 310 replies
Salut everybody ! 😉

Voila, vous n'avez pas été sage, vous avez parlé, parlé, parlé comme des pipellettes et du coup l'ancien topic était devenu tellement consommateur de bande passante que l'équipe de VF, la mort dans l'âme, à du le clore ... MAIS pour ne pas que vous dépérissiez de tristesse voici donc ( en accord avec VF) " Les junistes aux USA, le retour ! " 😎😎 pour la première partie vous pouvez la trouver >> ICI <<

J'appel malgré tout tous les participants à rester gentil et à faire preuve d'une certaine ... oserais je employer ce mot de ... " modération " ??? 😛😛😛

Bon alors ... vous y allez aux USA en juin 2009 ou pas ?? 🙂🙂
San Francisco: arriver à 13h avec KLM ou à 16h40 avec British Airways? English translation pending
by Envallis · 2009-03-08 · 10 replies
Voilà, je vous explique mon dilemne...

j'ai le choix entre 2 solutions pour aller aux USA (Paris-San Francisco-Phoenix-Paris) : KLM/Northwest/Delta British Airways

A prix et horaire équivalents, il n'y a pas photo : il faut que je prenne British Airways (question posée préalablement)

Mais en scrutant mieux les horaires, je me rends compte que le vol BA arrive à l'aller à 16h40 à SFO, et le vol KLM arrive à 13h10

est-ce que ca vaut vraiment le coup de prendre un vol de moins bonne qualité pour arriver 3h30 plus tôt, compte tenu de la fatigue du voyage et du décalage horaire ? c'est la première fois que je me taperai un décalage horaire dans ce sens, et je ne sais pas l'effet que celà fait... Est-ce que je pourrai vraiment profiter de SFO le premier jour ? (quand je vais en Asie, toujours en vol de nuit, je suis généralement opérationnel dés l'arrivée, mais là... ?😊)

dans le même ordre d'idée, par la première solution le retour se ferait par NWA (vol inérieur) puis Delta en transatlantique (pas folichon 😕), mais en partant à 10h30 de Phoenix (arrivée le lendemain matin à Paris). Par BA, le départ est à 19h (arrivée en fin d'aprèsm à Paris)... Mais j'ai l'impression à la lecture de mes guides (Ulysse et LP) que Phoenix n'a pas vraiment l'air d'être une ville folichonne, donc est-ce que ca vaut le coup d'y trainer mes guêtres une journée entières pour arriver en fin de journée à Paris)

Voilà, je me pose de graves questions existentielles je sais 😊, mais néanmoins, si vous pouviez me répondre, ce serait pas mal 😉

(PS : au fait : 680 euros, ca semble raisonnable comm prix pour Septembre, non ?)

A+😉
Restaurants remarquables dans l'ouest des États-Unis? English translation pending
by LeTigre · 2009-03-07 · 580 replies
Rigolez pas ! 😎😎😎

Je sais bien que la gastronomie n'est pas le point fort des US cependant il doit tout de même y avoir des restos moins pire que d'autre ! Alors ne me citez pas les chaines ou on mange correct pour pas cher, je suis à la recherche de ceux dont vous souvenez pour que telle ou telle raison précise ...
Les Américains English translation pending
by Williama · 2009-03-04 · 200 replies
...en tant que voyageur individuel depuis pas mal d'années, j'en ai finalement assez peu croisé sur ma route. Sans doute leur espace de voyage est plus restreint que le notre pour des raisons politiques?? Tantôt ils sont détestés à cause de Bush, puis mis sur un piédestal avec Obama. On les annonce en déclin et moribonds, pourtant ils sont à l'origine de la plus formidable révolution technologique et culturelle de ces 50 dernières années. Révolution qui aura eu en plus le mérite de n'envoyer personne dans un camp. Alors pourquoi détestez-vous autant les américains?
Bons plans pour faire de la randonnée à VTT au Québec en septembre? English translation pending
by Philspinning · 2009-02-27 · 25 replies
Bonjour à toutes et à tous

Je me prénomme Philippe, j'habite en France et je souhaiterais faire une randonnée à vtt au Canada région Québec au mois de Septembre est ce qu'un, ou une autre passionnée pourrait me renseigner sur des bons plans??

Dans l'attente de vous lire Salutations sportives Philippe
Partir au pair aux États-Unis English translation pending
by Girls · 2009-02-27 · 17 replies
Bonjour,

Je souhaite partir en tant que au pair aux Etats-Unis et je souhaitais avoir quelques informations sur les organismes Cultural Care et Experimente. J'aimerais savoir si se sont des organismes serieux?

J'ai un peu peur de partir comme ca dans un pays dans lequel je ne connais pas grand chose (je ne sais même pas correctement parler anglais)!! Au niveau du choix des familles je ne sais pas trop comment remarquer si c'est une bonne famille qui cherche un echange culturel ou au contraire une famille qui prend une fille au pair juste pour montrer qu'ils ont les moyens d'avoir une fille au pair!! Si je pars ce n'est que l'année prochaine mais je veux etre sur quec'est un bon choix, avoir un organisme fiable et tomber dans une famille dans laquelle je pourrais m'épanouir complètement car c'est tout de même un sejour (pour travailler) d'un an dans une famille inconnue. Alors je me pose la question comment être sur de faire le bon choix, quelles sont les critères de choix indispensables?
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
Singes à Lopburi English translation pending
by Huglaurence · 2009-02-23 · 46 replies
Vous pouvez faire une excursion à Lopburi dans la journée en partant de BBK. Il y a des centaines de macaques autour du grand temple.Ils sont tres entreprenants, vous entourent plein de curiosité ou de gourmandise.Tes joueurs ils montent le long des batons que les enfants ont avec eux (autant par jeu que pour les éloigner en cas de necessité)les jeunes singes n 'hesitent pas a vous sauter sur le dos, ce qui n est pas tres agreable 😕 quand l un d eux ne veut plus descendre. En recupérant la soiture, 2 macaques avaient demonté de glissieres caoutchouc du toit de la voiture et jouaient avec sans intention de les restituer. Le regard des adultes n 'est pas toujours tres aimables.Mais pas agressif. Vous visitez l interieur du temple dont les ouverture sont fermées par des grilles pour empècher les singes de rentrer et là... c est vous qui êtes en cage et eux qui vous obervent!Curieuse sensation ... genre la planète des singes!
Belle langue que le Français! English translation pending
by Montaigne77 · 2009-02-17 · 92 replies
A nous tous qui aimons tant lire les récits des autres et raconter les notres!

Le français est si riche que le moindre sentiment, le moindre ressenti, la moindre action, le moindre évènement, il existe un mot, un verbe qui l'enveloppe comme un papier cadeau! Alors pourquoi tant de fautes d'orthographe, tant de verbes mal conjugués? Le participe passé d'un verbe au lieu de l'infinitif et ce n'est plus un projet, mais déjà un souvenir que l'on raconte! Aimerions nous lire un livre dans lequel, à cause des fautes d'orthographe, on reviendrait sans cesse en arrière pour essayer de comprendre ce que dit l'auteur? Moi non! Aimerions nous un livre dans lequel, à cause des fautes de grammaire, on ne sait plus si c'est UN héros ou UNE héroïne, s'il est seul ou s'ils sont plusieurs? Moi non! Un tel livre, je ne vais pas au bout, il me casse mon rêve et mon plaisir! Et surtout j'élimine l'auteur de mes favoris! Bien sûr l'inattention nous montre tous du doigt, moi y compris! Mais combien de récits, par ailleurs attachants, ressemblent à un sac de Scrabble? Ceux dont l'orthographe fait penser à une chambre d'ado mal rangée, gagneraient bien des lecteurs et des intervenants s'ils prenaient la précaution d'avoir un dictionnaire à portée de vue et l'utilisaient, bien sûr! C'est grâce à la langue que nous sommes sortis des grognements, wharf wharf!! grrrrrr grrrr! whoufff whouffff et autres "borborygmes" (Allez! au dico!), alors donnons nous autant de plaisir à lire qu'à écrire! Ahhhhhh, je vais mieux! Au plaisir de vous lire, Myrtil.
Résumé de croisière du Carnival Valor English translation pending
by Dansoleil · 2009-02-10 · 12 replies
Voici le résumé de ma croisière:

Résumé de notre croisière 25 janvier au 1 février 2009 Carnival Valor - Antilles de l’Est

Club Voyages Air-Mer (Sorel-Tracy) – Agente : Anne Bérard -Vacances Transat

Points forts :

• Organisation très bien rodée : étonnant de voir la facilité et la vitesse pour l’embarquement, le débarquement, la mise à jour de notre compte, etc.. •Personnel souriant, affable •Propreté du navire et de la cabine. •Beaucoup de place pour se faire griller au soleil, nous avons toujours pu trouver des chaises • Bouffe variée (sauf le déjeuner qui est toujours le même, à moins d’aller à la salle à manger). Il y a un comptoir oriental (côté droit du bateau) et un comptoir de poisson (en haut), à ne pas manquer. •Bon choix de vin pour le repas et à des prix abordables. •Soupers variés… et on peut prendre plusieurs entrées si on le veut. •Environnement sans fumée pour les restaurants et la salle de spectacle •Cabine grande, lit confortable et beaucoup de rangement (cabine extérieure, sans balcon). •Toujours de la place au buffet •Ne pas manquer le spectacle de l’hypnotiseur (attention : heure différente) •Transferts, suivi des bagages, etc.. très facile avec Vacances Transat.

Points faibles:

• Les activités sur le bateau s’appliquent plus aux anglophones (trivia, bingo, etc..). Nous n’avons participé à aucune activité (mais cela ne nous dérangeait pas). • Les bars sont fumeurs. Nous aurions aimé rester plus longtemps au piano-bar, mais nous ne sommes plus habitués à la fumée. Pareil pour les spectacles solos qui se tenaient près du casino.. • Pas beaucoup de francophones autant pour le service que dans le bateau. Il aurait été intéressant de pouvoir être ensemble, surtout au souper.

Mitigé : • Les conférences et la documentation sur les escales portaient surtout sur les achats de bijoux et autres lors des escales à St-Thomas et St-Marteen. •Je m’attendais à un peu mieux pour les spectacles.

Samedi 24 janvier (veille du départ)

Petit souper familial avant de partir. Nos 4 enfants et le petit fils sont avec nous. Nous partons vers 7.15 pour une nuit à l’hôtel Quality Inn de Dorval.

Le départ de l’avion étant prévu à 7 heures le matin, nous nous couchons tôt avec le réveil prévu à 3 heures du matin. Le sommeil est difficile, je suis trop énervée pour pouvoir dormir.

Dimanche 25 janvier

Au réveil, vérification auprès de la compagnie aérienne (Canjet), l’avion ne décollera finalement que vers 8.30.. Comme nous sommes déjà réveillés et habillés, on se rendra à l’aéroport avec la navette de l’hôtel. Beaucoup de monde à cette heure matinale, tout le monde ne peut pas embarquer.

Tout se passe bien à l’enregistrement des bagages, les douanes, la sécurité, etc. Mais que c’est long !

Nous avons ensuite amplement le temps de prendre un bon déjeuner.

Le vol part vers 9 heures, beaucoup d’attente, déglaçage des ailes, enfin nous sommes partis !

Arrivée à Fort Lauderdale

Le vol se déroule bien, nous retrouvons sans problèmes l’agente de Vacances Transat près des bagages. Celle-ci parle français, et tout est bien organisé.

Nous récupérons nos bagages, les confions à Vacances Transat et nous partons en autobus vers le port de Miami avec seulement nos bagages à main.

Nous arrivons au port et il y a 3 bateaux au port ! Nous sommes fascinés par la grosseur de ces bateaux.

Enregistrement au bateau

Je m’étais attendue à attendre longtemps pour l’enregistrement et finalement tout s’est passé très vite sans aucun problème. Un peu de difficulté à comprendre l’anglais mais finalement, on réussit toujours à se faire comprendre.

À l’entrée, le personnel passe notre petite carte (à garder en tout temps) et une photo est prise. Cette photo servira tout le long de la croisière à bien nous identifier lors de l’entrée et de la sortie du bateau, pour la sécurité.

Le petit plan du bateau qui nous est remis lors de l’enregistrement nous sera très utile tout au long de la croisière.

C’est assez mélangeant surtout que dépendant de l’ascenseur que l’on prend et de l’étage où on veut aller, il faut monter ou descendre quelques étages pour se rendre à la bonne place.

Première découverte du bateau

On arrive sur le bateau et là, nous étions un peu perdus pour la direction à prendre pour notre cabine. Un employé nous fait embarquer dans l’ascenseur panoramique mais ce n’était pas du tout le bon chemin ! Finalement, on retrouve l’ascenseur que l’on doit prendre et notre cabine, après avoir fait un petit détour sur le pont des employés !

Nous sommes agréablement surpris de la grandeur de la cabine. Nous avions choisi une cabine avec vue extérieure, nous sommes sur le deck Riviera.

Les couloirs sont longs, c’est vraiment impressionnant

Exercice de sécurité

Nous avons subi l’exercice de sécurité obligatoire mais un peu long. Comme nous étions arrivés en premier, nous étions tassés contre le mur et on n’y voyait rien et on ne comprenait presque rien non plus. C’est un mal nécessaire..

Départ de Miami

Nous montons aussitôt que possible sur le pont, et nous assistons aux manœuvres de départ du Carnival Triumph. Nous prenons quelques photos de Miami, et nous sirotons notre première consommation sur le pont le plus haut.

C’est magnifique, c’est le vrai départ en vacances !

Première soirée

Nous nous promenons un peu sur le bateau, il y a tellement d’endroits à découvrir ! Nous sommes impressionnés par la grandeur du bateau.

Nous rencontrons notre steward de cabine, très gentil, souriant. Tout le personnel de ce bateau est très gentil et tous nous saluent gentiment à chaque rencontre.

Nous avions choisi le « late setting » (à 8.15). et je ne le regrette pas du tout ! Il semble y avoir moins de monde à cette heure-là, les tables ne sont pas toutes remplies. Nous retrouvons (non sans peine), notre salle à manger. Nous étions à la salle Lincoln.

Nous retrouvons notre table, nous sommes assis avec deux autres couples du Canada, (mais anglophones). Ils sont gentils, mais comme nous ne sommes pas parfaitement à l’aise en anglais, la conversation est plutôt difficile. Ce serait bien si nous pourrions être assis avec d’autres francophones. Un photographe vient prendre des photos. Une des personnes en était à sa 16ème croisière.. Une vraie mordue !

Il y a beaucoup de possibilités de se faire prendre en photos, surtout en soirée et lors des escales. Il y a des photos avec différents décors et même des habits genre western. Les photographes nous demandent continuellement, mais ne nous harcèlent pas trop. Les photos sont affichées à la galerie, mais nous n’en avons pas pris aucune. Elle sont de bonne qualité, mais un de nous deux était toujours mal photographié.

Le menu est complet, tout est très bon. Nous recevons une bouteille de vin (que j’ai su plus tard que c’était un cadeau de l’agence de voyage !), cela commence très bien les vacances.

Nous revenons à notre chambre, nous retrouvons le petit animal en serviette avec 2 chocolats. J’ai aussi les billets pour les excursions que j’ai réservées ainsi que le journal de bord. Il est possible de le recevoir en français, on a juste à le demander à notre steward !

Sur le poste de télévision, il est possible de voir la position du bateau et sa vitesse, ainsi que le menu du soir.

Lundi 26 janvier (Nassau)

La première nuit s’est bien déroulée. Le lit est très confortable, il est possible de mettre la température de la cabine à notre goût.

Nous sentons le roulis du bateau au cours de la nuit, mais nous ne ressentons aucun malaise. J’ai vu cependant plusieurs passagers avec une petite « patch » près de l’oreille.

Pour la douche, c’est un peu plus compliqué au début. Avec la houle, tout le plancher de la salle de bain s’est retrouvé plein d’eau. J’ai pris plusieurs serviettes pour éponger le tout, mais il y a également un drain sur le côté qui amasse l’eau.

Les serviettes sont remplacées 2 fois par jour, le matin et en soirée, et la chambre est nettoyée en même temps. Tout est très propre dans le bateau, il y a toujours quelqu’un en train de nettoyer, épousseter, passer l’aspirateur.

L’arrivée au port se fait très tôt, c’est assez impressionnant de voir comment un si gros bateau arrive à accoster.

Escale à Nassau

Ayant lu et relu depuis plusieurs mois les différents forums sur les escales, je n’avais pas réservé d’excursions pour Nassau.

Nous rencontrons sur le pont au déjeuner un couple de St-Hyacinthe, et nous convenons de nous rencontrer à 10 heures pour trouver une excursion.

Nous sortons du bateau, la sortie se fait facilement, les employés enregistrent notre sortie avec notre carte.

Nous trouvons sans peine une excursion de 2 heures, visite de la ville, arrêt à différents points d’intérêt avec également arrêt à l’hôtel Atlantis. Cela nous convenait très bien, le bateau repart à 2 heures. Le tarif était de $20 US par personne, que nous payons seulement à la fin de l’excursion.

Nous passons dans des quartiers très riches et aussi très pauvres.

Nous arrêtons sur le haut d’une colline ou nous profitons pour faire quelques achats (genre de marché aux puces extérieur).

La vue est très belle. Le chauffeur nous donne des indications sur les bâtiments que l’on voit, mais comme tout est en anglais et qu’il parle très vite, nous en perdons des bouts. Il nous parle également de l’histoire du pays. Ce guide était très intéressant. Il provient d’une famille de 18 enfants et son père était pêcheur.

La première industrie du pays est le tourisme, suivi par les banques et ensuite la pêche.

C’est aussi très impressionnant de voir de loin ces énormes bateaux. La conduite automobile à Nassau est très spéciale, la conduite se fait à gauche, avec la plupart des voitures avec le volant à gauche. Ce n’est pas pour rien que plusieurs véhicules sont accidentés.

A l’hôtel Atlantis, c’est magnifique, l’aquarium est beau.

Retour sur le bateau

Le retour s’est fait tôt sur le bateau, le bateau repart à 14 heures.

Nous profitons un peu du soleil; Le temps est nuageux et venteux, mais un coup de soleil est vite arrivé.

Souper du capitaine

Ce soir, c’est le souper du capitaine, nous nous habillons « chic ».

Tout le monde est bien habillé mais on ne retrouve pas des tenues trop chics et rien d’extravagant. Je m’attendais à ce que le souper du capitaine soit un peu différent des autres; Rien de spécial à part un discours du maître d’hôtel.

Il y a aussi un magicien qui se promène de table en table, mais rien d’extraordinaire.

Spectacle

Nous allons également au spectacle, un pot-pourri des années 1980, un peu disco. C’est bien, mais pas tout à fait notre style de spectacle (un peu « Las Vegas »).

Mardi 27 janvier Journée en mer

Journée tranquille, soleil à profusion, nous n’avons aucune difficulté à trouver des chaises et un coin tranquille.

Nous évitons le pont principal, il y a de la musique entraînante, mais un peu forte. Nous préférons la tranquillité.

Nous découvrons aussi les différents coins du bateau, le centre d’entraînement, le spa, les magasins et les différentes salles de spectacles.

On ne peut pas manquer le casino, nous y passons rapidement, c’est un peu bruyant et surtout assez enfumé !

La journée passe rapidement. Les vagues sont assez grosses, cela tangue sur le bateau.

Il est possible de voir sur l’écran du poste de télévision les montants dépensés à date sur notre carte.

Bon souper, malgré les consignes, on voit des gens en short, sandales ou jeans pour le souper.

Spectacle :

Jongleur et humoriste; Le jongleur est assez bon, mais pour l’humoriste, nous sommes partis, comme c’est en anglais, nous ne comprenions pas vraiment les blagues. Mais les américains avaient l’air d’apprécier.

Mercredi 28 janvier St-Thomas

Déjeuner :

Nous allons déjeuner à la salle à manger Washington. Une des salles à manger est ouverte tous les matins pour un déjeuner plus « formel ». Pas besoin de réservation.

Il y a plusieurs choix sur le menu, bagel avec saumon fumé, œufs bénédict.. C’est très bon, mais le serveur était un peu moins gentil.

Excursion :

J’avais réservé une excursion avec Carnival; ( ULTIMATE ISLAND EXPERIENCE ) Nous nous sommes rendus un peu tôt pour la sortie du navire, un peu d’attente à ce niveau. Nous finissons par rejoindre le groupe, c’est en général assez facile de s’y retrouver, les responsables ont des pancartes avec l’identification du tour.

Nous embarquons dans un genre de grand traileur tiré par un pick-up. C’est bien car cela nous permet de prendre des photos. Le guide nous souligne les principaux points d’intérêt, mais nous n’entendons pas très bien.

La conduite automobile ressemble à celle de Nassau.. Nous voyons beaucoup de beaux paysages.

Le premier arrêt nous amène aussi vers des vues spectaculaires et un magasin. Nous n’avons rien acheté cette fois-ci.

Deuxième arrêt – Magen’s Bay

Plage superbe, nous y étions 2 heures. (J’en aurais pris plus longtemps)..

Arrêt à Blackbeard's Castle

L’excursion se termine à cet endroit. Beau site, mais pas plus. Il y a eu une petite averse soudaine, mais vite terminée.

Ce sont des bâtiments historiques, mais sans vraiment d’intérêt pour nous. Nous avons droit à un punch au rhum et il y a également un petit musée avec de l’ambre.

Nous devons revenir au bateau par nos propres moyens (taxi ou à pied). Nous faisons une grande marche sur le bord de l’eau.

J’ai été un peu déçue par la fin de cette excursion, mais nous avons vu de très beaux paysages.

St-Thomas (suite)

Après nous être rafraîchis et mangé sur le bateau, nous revenons à terre pour magasiner. Beaucoup de magasins, surtout de bijoux !.

Nous faisons quelques achats souvenirs pour nos enfants et pour nous.

Fin de la journée

Souper très bon comme d’habitude, nous n’allons pas au spectacle, le lever est tôt demain matin.

Jeudi 29 janvier St-Marteen-St-Martin

Déjeuner :

J’avais demandé un « wake-up » call à 6 heures le matin, nous devions être sur le quai à 7.15.

Le buffet n’était pas ouvert complètement avant 6.30, mais nous avons eu le temps de manger avant de sortir.

Excursion :

J’avais réservé une excursion avec Carnival(ST. MAARTEN BY LAND & SEA) et ce fût une très belle journée avec un peu « d’aventure ».

Première activité :

Nous embarquons dans un superbe catamaran, il fait beau, la vie est belle !. Un des marins parle français et il nous salue avec « Nos cousins français » .

Deuxième activité :

Nous débarquons du catamaran par petits groupes au large de la plage dans un canot soufflé pour se rendre ensuite dans nos jeep de l’armée (Deux jeep pour le groupe, conduites par des guides).

Le paysage est superbe, mais je n’en dirais pas autant des jeep. La première jeep que l’on suivait avait des problèmes de transmission, la nôtre a du pousser l’autre à quelques reprises dans les côtes. Pendant tout le trajet, notre guide nous montre les points d’intérêts, mais le son est assez inégal, nous ne comprenons pas tout.

Nous faisons un arrêt à un marché aux puces pour une vingtaine de minutes. Plusieurs parlent français et on peut marchander.

Troisième activité :

Arrêt à une superbe plage, avec beaucoup de vagues. Nous n’y restons que 45 minutes (ce n’est pas assez..).

Problèmes de jeep au départ, c’est à notre tour de se faire pousser pour partir..

Quatrième activité

Arrêt à un magasin très moderne ou nous pouvons avoir un délicieux punch au rhum.

Retour au bateau

Retour au port, nous avions le choix de rester en ville ou de retourner au port. Nous y sommes retournés, mais nous avons du changer de jeep, plus rien à faire avec la notre.

Nous sommes rentrés au bateau, il y a maintenant 4 bateaux amarrés. Nous nous faisons prendre par une averse juste avant d’entrer.

Nous retournons ensuite au port, magasinons un peu dans les quelques magasins tout près. Beaucoup d’atmosphère près du port, 2 orchestres locaux jouent de la musique des Caraïbes, et j’achète un smoothie à la noix de coco très bon.

Spectacle

Le spectacle de ce soir est l’hypnotiseur. Nous sommes arrivés par hasard à la salle de spectacle, celui-ci était à 7 heures plutôt qu’à 10.30 comme habituellement.

Nous avons beaucoup ri !

Vendredi et Samedi Journées en mer

Nous avons profité du bateau, le deuxième jour était plus venteux, les ponts supérieurs étaient fermés.

Le deuxième souper formel était bien aussi. Au cours de la semaine, lors des soupers, les serveurs font un petit spectacle de chansons, c’est bien le fun de voir cela.

Nous en profitons également pour acheter nos derniers souvenirs, il y a plusieurs prix réduits dans les magasins. Les chandails sont à $10 et tout est porté sur notre carte.

Nous recevons le dernier soir les étiquettes pour mettre à nos bagages, mais comme nous devons sortir tôt, on s’arrangera pour sortir nos bagages nous-mêmes pour gagner du temps. Nous recevons également le document à remettre aux douanes américaines lors de la sortie du bateau qu’il faut remplir avant.

Spectacle

Le spectacle du vendredi soir était encore plus style « Las Vegas ». J'aurais aimé voir le deuxième spectacle de l'hypnotiseur, mais comme ce spectacle était à minuit, nous avons préféré aller nous coucher..

Dimanche 1 février Fin du voyage..

Nous nous levons tôt, devant être au port à 8.30 avec Vacances Transat.

La sortie se fait facilement, nous devons passer les douanes américaines, mais tout va très bien.

Le délai a été très long à l’aéroport, nous avons attendu presque 3 heures avant d’enregistrer nos bagages.. L’avion ne décollait qu’à 2.15.

Un peu de problème avec l’avion, des bagages ont dû être sortis de l’avion car il était trop lourd.. J’espérais bien que ce n’était pas les nôtres.

Retour chez nous, auto plein de neige et de glace.. on revient à l’hiver.. 🏴‍☠️

Toutes les photos sur :

http://picasaweb.google.ca/lh/photo/4WeVUOADr9C1wMDbqaUQOA?feat=directlink
Evolution VF sur l'Amérique du Nord depuis 2003 English translation pending
by JeanMichel54 · 2009-02-09 · 25 replies
Bonjour,

Ce n' est pas une question, mais plutôt une observation . En consultant les messages les + anciens disponibles ici ( page 452 à ce jour, le + ancien ayant juste 6 ans ), outre leur faible fréquence, il me semble qu' ils concernaient beaucoup le Canada ( site québecois au départ ? ), et secondairement le Mexique et les Etats-Unis ( plutôt l' Est ) . Actuellement l' Ouest ( et surtout le S-O ) des USA est nettement prépondérant en pourcentage de questions posées . Est-ce que ça correspond à un déplacement géographique des centres d' intérêts touristiques, ou à une évolution différenciée des coûts qui a rendu l' Ouest relativement + abordable, ou à d' autres explications ? Qu' en pensez-vous ?
Voyage à New York en mai-juin 2009 English translation pending
by Kassrol06 · 2009-02-09 · 31 replies
Bonjour a tous,

nouveau sur le site j'ai lu avec attention beaucoup de sujets de discusion sur les voyages, organisés ou non, et retenu quelques infos qui me semblent utiles :)

Je compte partir pour NYC pour une durée d'environ un mois en avril ou mai 2009. Sauf rencontre propice avant cette date je devrai etre seul durant mon voyage ( je pense que la multiplicité de belles choses a decouvrir compenseront la solitude du voyage)

Plusieurs questions néanmoins ;

>>un voyage seul est t'il contraignant, voir risqué ?

>>J'ai 21 ans et le but de mon voyage est vraiment de decouvrir le mode de vie New yorkais, je me rendrai evidemment dans les musées et dans la multitude de lieux incontournables mais j'aimerai aussi sortir le soir, bars, boites de nuit etc ..sauriez vous m'indiquez des quartiers sympas ??

>> Etant seul (normalement), un quartier français existe t'il ?

>> Niveau logement je ne suis pas difficile et bien qu'ayant un budget consequent je prefererai l'option d'un hostel convivial, ici encore pensez vous que c'ets une bonne idée ?

>> Enfin, (oui, j'en pose des questions :p) J'aimerai visiter aussi Washigton, combien de jours pour me faire une visite sympa obama trip ?

J'attends vos reponses avec impatiences en vous remerciant par avance

/kiss
Madagascar: ce jour le 9 février 2009 English translation pending
by Jipi · 2009-02-09 · 541 replies
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise a plus
Circuit en Gaspésie et au Nouveau-Brunswick du 9 au 23 juin English translation pending
by Kimy6791 · 2009-02-08 · 17 replies
En juin 2008 nous avons visité la rive nord du St Laurent : Montréal, Québec et le lac St Jean. Vous avez été nombreux à me donner des conseils et je fais appel à vous pour notre prochain voyage.

Du 9 au 23 juin nous avons prévu de visiter la Gaspésie et le Nouveau Brunswick. Les billets d’avion sont réservés, AR Montréal.

Nous ne réserverons que la 1ère nuit d’hôtel à Montréal pour nous laisser plus de liberté dans notre circuit. En fonction de la météo, nous inverserons éventuellement le sens du circuit (visite de la Gaspésie avant le NB).

J1 : Arrivée à Montréal à 14h35 J2 : Montréal - Rivière du Loup (450km) J3 : Rivière du Loup - Fredericton (400km) : pont couvert de Hartland, Kings Landing, Chutes de Grand-Sault J4 : Fredericton - St Andrews (150km) J5 : St Andrews - St John (100km) J6 : St John : Fundy NP J7 : St John - Moncton (150km) : Magnetic Hill Park J8 : Moncton - Caraquet (250km) : Pays de la Sagouine, Dunes de Bouctouche, Kouchibouguac NP J9 : Caraquet : Baie des Chaleurs, Village Historique Acadien J10-J11 : Caraquet - Percé (500km) : Rocher Percé J12 : Percé - Rivière Madeleine (200km) : Forillon NP, Parc de la Gaspésie J13 : Rivière Madeleine - Rimouski (300km) J14 : Rimouski - Montréal (550km) : Parc du Bic, St Jean Port Joli J15 : Départ de Montréal à 20h05.

Je n’ai pas trouvé beaucoup d’informations sur le forum. J’attends vos conseils et vos critiques pour préparer au mieux mon circuit.

Merci pour vos réponses
Visites intéressantes dans l'Ouest américain? English translation pending
by Lilo92 · 2009-02-03 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je découvre sur ce forum plein de conseils très intéressants et j'aimerais que vous m'aidiez à finaliser mon projet. Nous partons ma femme et moi du 20 avril au 2 mai.

Arrivée à Las Vegas le 20 au soir vol vers San francisco le 24 à midi vol vers Los angeles le 28 à midi retour sur paris le 2 mai au matin

Vous avez sûrement compris que nous ne ferons pas de circuit en voiture. Pourtant, nous souhaitons quand même visiter quelques incontournables. Effectivement, nous avons prévu 5 jours à LV cpour pouvoir faire des visites à 2-3h de route pas plus ( en louant une voiture) et même dormir sur place car nous n'avons pas encore réserver les hôtels.

De plus nos billets sont échangeables, donc n'hésitez pas me dire s'il vaut mieux rester plus longtemps dans l'une ou l'autre ville. Je compte sur votre aide merci.

Vous qui connaissez bien cette région, avez vous des suggestion?
Passer son permis de conduire aux États-Unis English translation pending
by Anjali92 · 2009-01-29 · 17 replies
Bonjour,

j'ai passé mon permis de conduire en france mais je l'ai raté... sachant que je pars dans 2 semaines aux usa (Michigan), j'aimerais le repasser là bas. j'aurais donc qq questions : est ce qu'il est possible de le passer rapidement aux usa si je leur montre l'attestation que j'ai mon code et que j'ai passé des heures de conduite en France?? combien ca coute pour le passer là bas?? le permis de conduite américain sera-t-il reconnu une fois revenue en France?

Merci pour vos réponses

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