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Discussion autour du thème du mois de juin 2019: "Chaleur" English translation pending
by Xrctn · 2019-06-01 · 241 replies
C'est ici que se trouve la discussion du concours de Juin 2019 et que l'on se réchauffe.

Le concours se trouve ICI Le photorama se trouve dans ma signature.

En fait, il existe plus d'un cratère gazier à Darvaza !!!
Circuit en Afrique du Sud en juillet et hébergements English translation pending
by Boulwai · 2019-05-29 · 15 replies
Bonjour à tous, avez-vous de commentaires, suggestions, plaintes et autres arguments pour le circuit suivant à 4 personnes (ma petite famille) en juillet? On sera en 4x4 et no camping au programme.

1-Réunion-JHB-Le Cap 2- Tulbagh 3- 4 Karoo NP 5- Graaf Reinet 6- Mountain Zebra 7- Addo 8-9 Knysna 10- De Hoop 11- Hermanus ou pas loin 12- Franschhoek 13-14 Cape Town 15: CT-JHB-Run

Là dedans, je ne connais pas: Karoo NP, Mountain Zebra et de Hoop. Je ne pense pas visiter Camdeboo sauf si on a suffisamment de temps sur place. Pour les hébergements, au vu des prix, on passera probablement la première nuit du Karoo à l'extérieur du parc, voir même les 2 nuits. Pour Mountain Zebra et Addo, j'hésite encore à dormir soit à l'intérieur des parcs ou respectivement à Cradock que j'ai bien aimé et à l'extérieur d'Addo Park. Un hébergement à me proposer à De Hoop?

V'la donc, j'ai cassé les tirelires, vidé les comptes épargne, rançonner la belle-mère et hypothéquer mes vélos pour arriver à ce résultat. Ca en vaut la peine?😛
Tour du monde Costa en 2021 English translation pending
by Daoum · 2019-05-25 · 181 replies
Bonjour à tous

J'envisage de faire un tour du monde en 2021 avec la compagnie Costa sur le navire déliziosa j'aimerai connaître, les avis des personnes qui reviennent du tour du monde 2019 et ou 2018. Merci d'avance pour les réponses à bientôt. Daoum
La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos English translation pending
by Eiger · 2019-05-16 · 120 replies
Mais pourquoi donc aller aux Célèbes (Sulawesi en Indonésien) ? Parce j'ai toujours rêvé des Célèbes 🙂

A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :









Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons

Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos

Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :

Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).

- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)

- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.

- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.

Trajet prévu/réalisé

Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur

Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado

- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊

Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.

Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.

Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !

Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken

EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.

Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :

Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.









Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)



On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴‍☠️ 😮 photos a venir)

ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :



En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.



Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :

Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :

Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
Un nouveau tête à tête mère-fils magnifique! Avril 2019 English translation pending
by Fay2 · 2019-05-15 · 227 replies
Après un road-trip multigénérationnel en juillet 2015, nous sommes retournés avec mon fils, surnommé T., dans l’ouest américain en avril 2017 pour un magnifique voyage en tête à tête ! Nous avions adoré partir en avril, températures plus clémentes, coup de cœur pour Death Valley… Donc, comme à chaque retour, une seule idée en tête, renouveler cette incroyable expérience ! Et cette année encore, grâce aux conseils puisés sur VF (une nouvelle fois merci à tous), le voyage fut merveilleux ! Tous les jours son lot de découvertes et d’émerveillements ! Nous avons été particulièrement touchés par le foisonnement de fleurs tout au long du voyage, par des milliers de papillons nous faisant tourner la tête à Death Valley et par l’impression d’être seuls au monde dans ces merveilleux paysages (très faible fréquentation à cette période) 😎! Comme à chaque fois, nous avons apprécié les rencontres et la gentillesse des américains ! Par contre nous avons été surpris par la chaleur 🤪: très heureux d’avoir beau temps, mais étonnés par les températures élevées (31° C dès midi toute la 1ere semaine) ! Aussi le programme a un peu évolué par rapport à celui d’origine en fonction de la météo essentiellement mais aussi en fonction de problèmes techniques rencontrés ou de notre état de fatigue.

Programme effectué avec 3212km au compteur :

JOUR 1 : France – LAS VEGAS. Nuit Las Vegas

JOUR 2 : Seven Magic Mountains - Amboy ROY'S café - JOSHUA TREE (Arch Rock trail, Cholla Cactus, Skull Rock, Hidden Valley et Keys View). Nuit Twentynine Palms voyageforum.com/...st=9647375;a=9647375

JOUR 3 : AMBOY Crater - Kelso Depot - Baker (plus grand thermomètre – Boutique Alien) - SOSHONE (Museum, Dublin Gulch) - DEATH VALLEY par badwater road (avec découverte pédestre de Badwater, Artists Palette et Mars Hill). Nuit1 Furnace Creek voyageforum.com/...st=9648823;a=9648823

JOUR 4 : DEATH VALLEY : lever de soleil à Zabriskie + trail pour Meanly Beacon - Piscine - Devil' s golf Course, Artist Drive, Mushroom Rock, coucher de soleil à Zabriskie. Nuit2 Furnace Creek voyageforum.com/...st=9649703;a=9649703

JOUR 5 : DEATH VALLEY ( Gnome's Workshop, Salt creek et Mustard Canyon). PARHUMP (museum + boulangerie O HAPPY BREAD) - RED ROCK CANYON (avec Calico Hills- Lost Creek). Nuit Las Vegas voyageforum.com/...st=9651800;a=9651800

JOUR 6 : SNOW CANYON (avec Sand Dunes, Hidden Pinyon - Petrified dunes trail et Lava Flow). Nuit ST GEORGE voyageforum.com/...st=9658216;a=9658216

JOUR 7 : ZION : avec Scout's Overlook - rim trail, Riverside Walk, Weeping Rock. Nuit Kanab. voyageforum.com/...st=9664493;a=9664493

JOUR 8 : Johnson Canyon - The Chains - MONUMENT VALLEY : Wildcat trail. Nuit cabin Monument Valley voyageforum.com/...st=9669060;a=9669060

JOUR 9 : MONUMENT VALLEY (Mesa rim trail + Lee Cly trail) - CANYON DE CHELLY : South rim avec White House trail. Nuit Chinle voyageforum.com/...st=9673898;a=9673898

JOUR 10 : PAINTED DESERT - PETRIFIED FOREST : avec Blue Mesa trail, Crystal Forest, Giant Logs, Long Logs et Agate house trail. HOLBROOK (Museum – Wigwam Hotel )- Nuit Flagstaff voyageforum.com/...st=9676578;a=9676578

JOUR 11 : Route 66 : SELIGMAN, HACKBERRY, KINGMAN. Nuit LAS VEGAS voyageforum.com/...st=9678172;a=9678172

JOUR 12 : LAS VEGAS avec Count's Kustom's, Old Las Vegas Mormon fort, Gold & Silver Pawn shop... voyageforum.com/...st=9678610;a=9678610

JOUR 13 : LAS VEGAS avec VOID Star Wars, spectacle LOVE (the Beatles)… voyageforum.com/...st=9678639;a=9678639

JOUR 14 : Retour FRANCEhttps://voyageforum.com/v.f?post=9678644;a=9678644

Voilà, un programme à notre image, nous sommes plutôt des contemplatifs, nous aimons nous perdre dans des lieux magnifiques, s'isoler pour s'imprégner des lieux, marcher pour découvrir des petites merveilles... mais pas des sportifs expérimentés comme on peut le voir sur d'autres carnets😉! Les photos, j'en fait beaucoup... trop d'après T😉! Mais pour moi, ça fait parti du plaisir, pouvoir s'imprégner de la beauté des lieux, partager des sensations et fixer à jamais des souvenirs😎!Les préparatifs :BUDGET TOTAL : 1500€/pers tout compris (souvenirs, loisirs, nourriture, avions, voiture, essence, parkings, hôtels…)Billets d’avions : 500€/pers, achetés sur Air Canada + 50€ bagage en soute! Alors nous ne sommes pas fidèles à une compagnie ! On change à chaque fois car on prend en fonction des meilleurs prix ! Mais Air Canada ne restera pas dans nos favoris 😕!

La voiture : 340€ pour 12 jours avec Alamo. Voiture Hyundai, super confortable, caméra de recul, écran avec affichage de la pression de chaque pneu (cela s’avérera utile😉) … ! Réservé sur Alamo.fr comme à chaque voyage, mais première fois que l’on rencontre un problème à la prise de voiture malgré Skip the Counter😠! Côté essence = 137$ !

Les hôtels : réservés majoritairement sur hotels.com… ce qui permet à chaque voyage d’utiliser des nuits gratuites! Et via Igraal et Poulpeo pour le cashback… Cette année j’ai beaucoup utilisé l’annulation gratuite et est modifié mes réservations à nombreuses reprises ce qui nous a permis de faire des économies conséquentes (plus de 200€) !

Les frais bancaires : Depuis notre voyage en avril 2017, j’ai conservé mon compte Boursorama, avec carte 1er gratuite (donc réservations d'avion faites avec pour l'assurance associée) et niveau frais pour les paiements aux USA, nettement plus intéressant qu’avec LCL! Pour tout achat important sur internet ou tout 1er achat à l'étranger, on reçoit un sms pour nous prévenir... rien à faire si c'est nous... et sinon, on peut de suite intervenir en cas de fraude! Essayé, c’est l’adopter !

GPS : Points préparés à l’avance… mais malheureusement pour rien, le GPS nous a lâché dès le 1er jour 😠 !

Forfait téléphonique : FREE avec USA et Canada! Grâce au bon plan de Gilles😉

La suite bientôt avec le voyage!
Bénin: les otages français libérés, mais à quel prix? English translation pending
by Huguetter · 2019-05-11 · 135 replies
Bonjour Je viens de lire que les otages Français enlevés au nord du Bénin ont été libérés ainsi que 2 autres otages étrangers, 2 fusiliers marins ont perdus la vie dans cette opération de sauvetage . Cette information m' a mis assez mal à l' aide et m' a poussé à m' interroger sur ces voyages que nous effectuons dans des régions annoncées dangeureuses comme toutes les parties frontalières du Nord du Bénin, nord Cameroun , le Mali , le Burkina ect......et autres régions du monde . Certaines personnes sur les forums ventent ces destinations en minimisant les risques puisque ils y sont allés et en reviennent enchantés , il n' y a donc aucun problème , "il faut arreter de raconter n' importe quoi , arreter de prendre au serieux les informations du ministère des AE , beaucoup trop alarmiste " nous disent - il . Alors si l' on souhaite prendre des risques , pas de soucis , chacun mène sa vie à sa guise mais il faut alors en assumer les conséquences. Je pense aux 2 jeunes homme ( a leurs familles ) qui sont morts pour sauver d' autres vies , quel gâchis .
Itinéraire 16 jours en Thaïlande en famille en février English translation pending
by Plumeplume12 · 2019-05-11 · 12 replies
Bonjour. Je vous transmets mon programme. De la même manière si vous avez des remarques ou des questions n'hésitez pas. Nous partons avec deux enfants (9 et 13 ans). Jour 1: vol Emirates, départ Genève à 14h45. Escale de deux heures à Dubaï Jour 2: arrivée à 12h à Bangkok. On rejoint notre Airbnb à Sukhumvit, le long de la MRT. J'ai fais ce choix d'un logement un peu excentré afin de faciliter les déplacements et d'éviter de trop marcher avec les bagages. Un peu de repos, piscine sur le toit de la résidence puis premiers pas dans Bangkok. Se faire violence pour ne pas aller dormir trop tôt... Jour 3: visite du palais royal et du Wat Pho. Voir si le temps de faire un marché. Dernière soirée à Bangkok. Que 1 journée et demi à Bangkok. C'est un choix fait pour plusieurs raisons dont la principale est la chaleur. Jour 4: départ pour Ayutthaya en train. Avec la MRT a coté de notre logement, facile de rejoindre la gare de Hua Lamphong. Location de vélo, visite de Ayutthaya (on laisse les bagages à la consigne de la gare). Départ pour Chiang mai en train de nuit Jour 5: visite Chiang Mai. Programme à affiner Jour 6: Chiang Mai. Départ en bus dans l'après midi pour Chiang Rai. Visite du temple blanc. Soirée et nuit Chiang Rai Jour 7: louer une voiture ou deux scooters pour faire le triangle d'or. Nuit à Chiang Rai Jour 8: le matin, un employé d'éléphantsteps vient nous récupérer à l'hôtel. Journée Éléphants dans ce petit sanctuaire où les éléphants ne sont ni attachés ni montés. Tenu par une française qui gère aussi une association qui aide à la scolarisation les enfants des villages. Elle propose même des séjours pendant lesquels, en plus de s'occuper d'éléphants, possibilités de passer du temps dans l'école du village pour initier les enfants au français, à l'anglais... Je ne suis pas passée par un tour pour cette journée. Je suis directement entrée en contact avec la responsable. Nous passons la nuit dans le village. Jour 9: l'association nous dépose à l'aéroport de Chiang rai (cool). Vol Chiang Rai-Phuket. Arrivée à 12h30. ferry vers Ko Yao Noi. Choix de cette île pour plusieurs raisons : jolie, préservée, optimisation des transports depuis Phuket... On rejoint notre hôtel. De jolis petits bungalows sur la plage. Avec piscine afin de pouvoir se baigner même quand la marée est basse... Jour 10-11-12: Ko Yao Noi. Programme à affiner. Probablement une journée scooter pour découvrir l'île. Une sortie bateau pour les îles alentours pour faire un peu de snorkeling... Et du repos, de la baignade ... Jour 13: ferry vers Phuket, transport vers le parc de Khao Sok (bus, taxi???). Découverte du village et installation dans notre bungalow. Jour 14: départ pour une découverte du parc avec un guide. Nuit sur le lac Jour 15: découverte du lac, jungle... Retour au village. Départ vers Phuket. Arrivée à l'hôtel vers l'aéroport (sur Nai Yang Beach). Dernière soirée Jour 16: vol Phuket-Genève. Départ 9h30. Fin du voyage

Ce programme peut sembler chargé mais c'est un peu notre style. De plus, je préfère privilégier la découverte des trésors culturels et naturels de la Thaïlande. Peu de plages (mais un peu quand même). On s'est dit que des belles plages, on aurait encore l'occasion d'en voir dans d'autres pays, tandis que le reste pas forcément...

Avez vous des remarques, des conseils ???

Merci

Marie
De Donegal à Belfast: road trip dans le nord de l'Irlande English translation pending
by Krikwik · 2019-05-09 · 37 replies
Envie de dépaysement mais pas d'aller loin... Envie d'un coin (un peu) délaissé par les touristes en ces ponts de mai... Envie de nature mais aussi d'Histoire... Et tout ça en moins de 10 jours... Difficile équation ?

Après réflexion, l'Irlande s'est naturellement proposée. Mais quelle région ? L'île est tout de même riche en sites d’intérêt. On connaissait (un peu) Dublin, le Sud et l'Ouest du pays. Partir dans le Nord de l'Irlande est finalement apparu comme une évidence.Et plus précisément et dans l'ordre : - une partie du comté de Donegal ; - la péninsule d'Inishowen ; - la Causeway coastal route, de Derry à Belfast.

Bref, un plan bien sympa de 8 jours !😎

Lundi 29 avril, jour 1 : la journée des transports

Une heure de retard à CDG, un vol sans encombres, on récupère nos bagages à Dublin ainsi que notre voiture de location. Ni une ni deux, on part sur le périph' dublinois. Bouchons, conduite à gauche, premiers moutons aux bords des routes, panneaux oscillant entre kilomètres et miles... 3 heures 30 plus tard, nous arrivons à notre B&B à Donegal. Junk food et 1er pub rapidement englouti, les bras de Morphée nous appellent. Demain, l'aventure commence...🙂
Roadtrip Ouest US de 20 jours English translation pending
by Drocher · 2019-05-08 · 69 replies
17 et 18 juin C'est le départ ! Marseille Barstow Tout d'abord direction Turin. Pourquoi Turin? Tout simplement parce que les taxes d'aéroport sont tellement moins chères qu'en France. Nos vols Turin Los Angeles 320 euros pièce. A 6 cela nous fait 2000 euros d'économisés par rapport à un départ de Marseille. Après 4h30 de route, quelques émotions pour accéder au parking réservé à l'avance, passage de l'embarquement et nous voilà fin prêts. Mais c'était sans compter les grèves d'Air France qui ont perturbé le ciel européen. Résultats des courses notre vol Turin Madrid parti avec 2 heures de retard, un sprint de dingue à Madrid pour chopper notre vol. Malheureusement les bagages n'ont pas suivi et on se retrouve à LA sans rien. Ça commence bien!! Mais positivons, nous , nous y sommes. Après déclaration au desk bagages perdus direction Alamo pour récupérer notre véhicule. Nous quittons non sans mal Los Angeles, la circulation est dense et nous dirigeons vers Barstow pour notre première nuit au Best Western Desert Villa Inn. Nous avons décidé de quitter Los Angeles pour nous rapprocher du Grand Canyon. Avant d'arriver à l'hôtel, arrêt aux outlets à l'entrée de Barstow. Les bagages n'étant pas arrivés, American Airlines nous a autorisé à nous habiller et nous chausser. Pas de montant particulier, la consigne étant ''budget raisonnable'' ça veut dire quoi raisonnable?? Nous avons bien été remboursés de nos dépenses à peu près 1 mois après notre retour en France. Les Outlets de Barstow ne sont pas aussi spectaculaires qu'à Vegas mais nous trouvons Ralph Lauren, Calvin Klein, Levis, Nike...Séquence shopping terminée, un petit détour au supermarché, notre hôtel ne fait pas restaurant. L'hôtel est très correct, l'accueil sympathique. Un petit bain à la piscine, un casse croûte et au dodo ! Résumé https://www.youtube.com/watch?v=9n0WAuCTddc&t=9s

19 juin Barstow - Williams par la 66

Le décalage horaire ça a du bon. Lever matinal, ça tombe bien aujourd'hui nous avons une longue route.

Après avoir acheté 2 glacières, récupéré des glaçons, l'aventure peut commencer. Les gars sont au volant et nous déroulent des kilomètres, quelquefois sans âme qui vive... Notre premier arrêt sera au mythique Bagdad Café autrefois appelé Sidewinder Cafe. Au son de ''Calling You '' interprété par Jevetta Steele nous pouvons réaliser à quel point ce lieu est très prisé et en particulier par les français. Les murs sont recouverts d'autocollants de club sportif, d'associations, au plafond des écharpes, des maillots, et une multitude de billets de banque de différents pays. Pour faire comme tout le monde nous laissons notre empreinte avec une licence de basket et une ancienne carte d'électeur...
Espagne: Minorque, une île des Baléares, préservée et authentique English translation pending
by Jemaflor · 2019-05-08 · 35 replies
Non, non, les Baléares ne se résument pas seulement à des côtes souvent bétonnées (principalement à Majorque) ou à des fiestas sans fin (surtout à Ibiza). En effet, à l'Est de l'archipel, l'île de Minorque dévoile (encore) aux visiteurs un charme insulaire authentiquement méditerranéen. Séduit par un séjour, en septembre dernier, à sillonner l'île de long en large, du Nord au Sud puis d'Est en Ouest, je suis maintenant enthousiaste à l'idée de partager avec ce carnet de voyage quelques uns de mes souvenirs.

Dans ce récit seront évoqués, entre autres … les cami et les splendides cala, les platja, les far, les historiques talayots, les so british boinders … mais la balade sera aussi gourmande, je n'oublierai donc pas de parler de la saveur de l'AOP Mao minorquin et de la fameuse « mahonaise ». Etant un voyageur photographe, les illustrations photos seront bien sûr au rendez-vous.



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De Turqueta à Macarella par le cami de Cavalls



Le décor est de rêve. Lovée dans une splendide crique, Turqueta est une des plages les plus renommées de l'île … et nous y sommes ! là, sur le sable clair juste au bord d'une eau cristalline à souhait. Privilège d'un tout début de matinée de fin d'été, nous nous trouvons pratiquement seuls à en profiter, un vrai privilège !



Les premiers rayons du soleil dorent les rochers de la calanque alors que le sable mouillé scintille de mille reflets. Quelques minutes plus tard, le temps d'une première baignade, la luminosité se fait plus forte, progressivement les ombres s'effacent laissant le soleil illuminer une grande partie de la plage. La journée s'annonce très belle et on ne pouvait rêver d'un plus beau début.



Pour le farniente sur le sable, on attendra un peu car au programme ce jour, c'est ... randonnée ! Une randonnée en longeant le littoral pour atteindre d'autres criques paradisiaques mais isolées ; tout le monde le sait, gagner le paradis se mérite.

A Minorque, un sentier littoral, leCami de Cavalls, permet de longer l'intégralité des côtes de l'île. Créé à l'origine au XIVe siècle, il était destiné à l'époque aux cavaliers afin d'assurer une surveillance du territoire et surtout de l'horizon marin. De nos jours, l'historique cami est devenu un sentier de grande randonnée avec un tracé qui s'étire sur 185 kilomètres ... Avis aux amateurs (et vaillants marcheurs), il peut se parcourir en une vingtaine d'étapes. Bon, quant à nous, c'est parti pour ce fameux cami de Cavalls mais sur seulement un tronçon de la 13 ème étape : au programme l'aller/retour vers la cala Macarella ponctué de haltes plages.



Quittée la plage de Turqueta, le sentier caillouteux et poussiéreux commence par grimper parmi quelques arbres et buissons. Aucun cheval croisé sur ce sentier mais quelques gentilles biquettes, plus intéressées par les feuilles des arbustes que par notre rencontre.



La randonnée se poursuit en s'éloignant des falaises et en serpentant à travers un paysage de garrigue. On aperçoit par intermittence l'horizon bleu de la mer avant de retrouver la côte et les falaises. Voici, vue d'en-haut, Cala Macarelleta, une crique au charme fou.



Bien abritée entre les rochers cette petite calanque est une irrésistible invitation à s'y poser, on ne s'en privera pas ! Inutile d'en dire plus, les images parlent d'elles-même …







Une fois séché et bien reposé, il suffit de marcher seulement quelques minutes pour bénéficier à nouveau d'un point de vue d'exception. Le sentier offre aux randonneurs une vue plongeante sur la belle Cala Macarella.



Un panorama à admirer sans aucune retenue, enfin si, celle de ne pas trop s'approcher du bord de la falaise. On se trouve vite captivé par ce bleu étonnant et par cette transparence de l'eau. Un détail dans ce panorama accroche mon regard : un bateau de plaisance semble en apesanteur tant l'eau est claire, splendide !



Après des instants de contemplation, le chemin nous mène à présent vers la plage pour un temps de baignades, de bain de soleil sans oublier le pique-nique, histoire de recharger les batteries. Car après le repos, le chemin du retour attend le randonneur … Ce sera bien sûr le même cami mais en sens inverse. Un parcours identique que l'on semble à nouveau découvrir, les angles de vues différents nous révèlent de nouveau panoramas. Le long du sentier on croisera plus de randonneurs que le matin, deux VTTistes (courageux !), des chèvres mais toujours aucun cavalier pourtant certains détails objectivent le passage de chevaux avec par endroits la présence de crottin que les pas doivent éviter ! Passés des faux plats montants et descendants, des crochets, des courbes, des cailloux et des buissons et aussi trois kilomètres de distance … on retrouve la coquette cala Turqueta. Mais dans l'après-midi, on constate que les estivants sont en plus grand nombre qu'en début de matinée, il fallait s'en douter. Une vision qui nous conforte dans notre presque précipitation du matin, Turqueta comme beaucoup d'autres plages se savoure encore plus dans l'intimité.

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Ciutadella, l'ancienne capitale

Principale ville de l'Ouest minorquin, Ciutadella est le lieu de résidence d'environ trente mille habitants.



Pour débuter la visite et la présentation de la cité, voici une vue du chenal qui se faufile entre les rochers jusqu'à la mer. Les quais font office de port, tout le long sont amarrés des embarcations de pêche et de plaisance. Des quais longés de boutiques, de bars et de restaurants …et des lieux qui s'animent en soirée, à la mode espagnole.

En visitant une ville, on peut s'intéresser principalement à son patrimoine architectural et à ses monuments ou bien, on peut privilégier les lieux où se retrouvent les habitants … On peut aussi faire un peu des deux, c'est donc ce que je vous propose. Pour débuter, gagnons la Place de la Liberté, c'est là qu'est situé le marché de Ciutadella. D'abord il a fallu le trouver, parcourir des ruelles étroites, s'égarer un peu avant de solliciter une passante. La place du marché était toute proche mais finalement on ne cessait de tourner autour !



Le marché aux poissons est installé sous une coquette halle couverte de tuiles de couleurs. La construction de cette structure métallique remonte au 19e siècle mais a subi une rénovation en 2011. A l'intérieur, on y vend des poissons dont la fraîcheur est garantie, un privilège des localités insulaires de bord de mer.





Autour des halles, sous les arcades, sont placés les étals de viande et de charcuterie ibériques ou plutôt « minorquines » vous affirmeront avec fierté les artisans bouchers charcutiers. Pour les fruits et légumes, c'est un peu plus loin.

Continuons à faire du « lèche-vitrine » dans la rue commerçante, la Calle Josep Maria Quadrado, en regardant avec envie les pâtisseries locales comme la fameuse ensaïmades, un gâteau enroulée en colimaçon et saupoudré (copieusement) de sucre glace.



Les patissets (sablés) sont également appétissants tout comme les croissants fourrés à la crème ou au chocolat. Plusieurs établissements proposent de goûter une petite part d'ensaïmades … histoire de vous tenter plus encore !

Une autre spécialité de Minorque est bien en évidence dans les vitrines de plusieurs boutiques, celle-là ne se mange pas … ce sont des sandales fabriquées dans l'île, les avarcas. Question modèles et couleurs, on le constate, il y a le choix.

Jordanie: Pétra et autres pépites English translation pending
by Alexval2 · 2019-05-07 · 67 replies
En retard de carnets ( Maroc en février et Thailande /Perhentians l’été dernier ) je poste celui tout frais de Jordanie avant d’oublier certains détails ! Merci à tous les rédacteurs de carnets de VF et mention spéciale à Family in jordan pour les idées de balade : familyinjordan.com

Voyage du 25 avril au 2 mai soient 8 jours pleins, suffisants pour voir l’essentiel ( on zappe Amman- à priori pas super intéressante- le Nord et l’Est ) mais intensifs.

Le vol : nous sommes passés par Ryan air qui propose un Tarbes/Milan-Bergame et un Milan-Bergame/ Amman (200€/p A/R pour chaque vol). Cela oblige à dormir 2 nuits à Bergame (nuit départ à l’aéroport : pas grand choix, NH hôtel très bien- nuit retour en airbnb à Bergame-Il Gufo, parfait- que nous avons visitée en ½ après midi et une mâtinée).

Les indispensables : - Le jordan pass qui fait visa et donne un accés gratuit à tous les sites (dont Petra, Jerash, Wadi Rum...), seule l'église de Madaba (celle à la "mosaïque") n'est pas incluse: à imprimer et ne surtout pas perdre ! Tarif suivant le nombre de jours à Petra (de 1 à 3) : 100€ pour 2 jours - Une application type Maps me (hyper fiable même s'il faut travailler certains itinéraires en amont pour programmer les routes par lesquelles on souhaite passer : par défaut maps me choisit les routes les plus usitées pas forcément les plus belles !) - Un bon conducteur : les routes sont plutôt bien entretenues (sauf l’autoroute du désert en pleine réfection) mais il faut cependant être très vigilant notamment dans les villages (conduite au klaxon et sans règles de priorité, un peu comme à Marrakech pour les connaisseurs). Attention aux ralentisseurs -il y en a partout- et à la vitesse (grosse présence policière même si les touristes semblent épargnés de tout contrôle : arrêtés 2 fois on nous a laissé repartir sans aucune vérification) - Des boules quies (cf les klaxons et en campagne ânes, moutons, chiens…) - De bonnes chaussures (on marche énoooormément à Petra), des chaussures d’eau pour les balades dans les wadis, chapeau, lunettes et crème solaire (ça taaape) - Prise anglaise car cela semble la norme des nouvelles installations (prise française ailleurs) - En vêtement : une petite laine, le soir il fait frisquet ! Pour les filles, il vaut mieux couvrir épaules et genoux (sauf à Petra et au désert du Wadi Rum : short/ débardeur possibles)

Location de voiture Monte carlo car : agence locale très pro. Contact et contrat par mail sans avance de paiement. www.montecar.com/jordan/ Livraison de notre berline automatique ( nous étions 4) à notre hôtel à 8h30 le premier jour, wifi offert dans la voiture, retour à l’agence 3h avant notre vol (ils vous ramènent à l’aéroport en 5mn). Tarif : 373€ / 8jours

Comme à mon habitude je rédige « jour par jour » pour donner une idée de ce qu’il est possible de faire en une journée. NB : Tous les hôtels sont sur Booking. Pour le calcul des prix donnés en Jod rajouter 1/3 (9jod=12€)

JOUR 1 JERASH/MER MORTE/MONT NEBO Arrivés la veille au soir à Madaba (taxi de l’aéroport : 22jod- 25mn) nous logeons pour 2 nuits au Black Iris hotel (bien placé, personnel sympa, chambre vieillotte -moquette beurk- mais propre, autour de 40€/la nuit). Repas à 22h au Haret Joudna, resto à l’étage, excellent (un peu cher 15jod/p), juste à côté de l’Ayola .



9h : nous partons pour Jerash (Gerasa), une cité antique parmi les plus vastes et les mieux conservées au monde. 1h30 de route (pas mal de circulation autour d’Amman) et premières impressions: c'est plutôt vert et valloné au dessus de Madaba (contraste avec ce que nous verrons ensuite) et les villages pas vraiment esthétiques... La visite du site prend 2 à 3h environ. A faire, le théâtre en particulier est exceptionnel. Repas au touristique « Artemis », resto repéré sur google map juste en dessous du site (buffet à 15€, correct mais cher pour la prestation).









14h30 : Départ pour la mer morte en suivant l’itinéraire de Maps me (arrivée vers 16h). Nous avions un « voucher » proposé par notre hôtel (et sans lequel nous ne serions pas rentrés vu les conditions draconiennes de sécurité) pour la plage du Crowne plaza (20jod/p ou 25 si vous voulez accéder au buffet). Pour ce tarif vous avez accès aux piscines (glacées !) de l’hôtel et à la plage (avec transat/ boue/douche). C’est assurément à faire pour cette sensation unique de flottaison et le tartinage à la boue vaseuse nous a bien fait rire, après on y reste pas la journée…

18h : route vers le Mont nebo. Coucher de soleil brumeux mais route très sympa. A 20mn de Madaba pour le retour.



Repas à l' Ayola, rapport qualité/prix super (bière et vin, c’est pas partout !).
Andalusia with family (and two families) by car, late April 2019
by Amnesix77 · 2019-05-04 · 17 replies
Hi everyone,

Just back from two weeks in Andalusia, and I wanted to share this experience with you—maybe it’ll help with planning a trip. I’ll start with a quick recap in this post and try to add photos and day-by-day details later (still sorting through them). Hope I don’t bore you too much! 😎

Trip details:

April 20 to May 4, 2019:

7 days on the Costa de la Luz (El Puerto de Santa María) in an Airbnb,

4 days at the junction of the Costa del Sol and Costa Tropical (Salobreña) in an Airbnb,

3 days at Cabo de Gata for some rest at a campsite in Los Escullos.

Two families of four, each with our own car: three 9-year-old boys and a 6-year-old girl. One family was more into city exploration (not us, but we’re working on it), and the other preferred relaxation and nature (that’s us). We speak a little Spanish.

Over 5,000 km, including 2,500 km for the round trip from Carcassonne.

The weather: Variable, but we expected better for this region in late April. The first week on the Costa de la Luz was sometimes chilly (< 20°C), and the second week was warmer but not excessive (< 25°C). At least we didn’t get much rain!

Our budget: Around 2600 € per family:

700 € for accommodations, about 50 € per night,

1000 € for meals and restaurants. We usually spent around 50 € per family at restaurants—we ate out for lunch (except for 2–3 picnics) and cooked at home in the evenings, trying to be back by 6 PM.

600 € for activities: Río Tinto, a flamenco show, visits to the Alhambra, Giralda, and Alcázar, Oasis Park with meals, and a kayaking trip.

300 € for gas and tolls.

Preparation: A few months ahead with bookings for accommodations and tickets for the Alhambra, Giralda, and Alcázar. We used a few travel guides—I like the *Évasion* guide for initial planning. *Géoguide* was okay, but our friends’ *Routard* was the most useful. We also spent three months brushing up on Spanish with Mosalingua (a great spaced-repetition method, max 10 minutes a day). Downloaded Maps.me and the Andalusia map in advance—essential. And we used Tricount to track shared expenses with friends—super handy.

What we did/saw:

3 city visits (Seville, Granada, and Cádiz) + Málaga for our friends (we vetoed Córdoba—too many cities for us).

4 white villages (Vejer de la Frontera, Arcos de la Frontera, Grazalema, Ronda) + Tarifa for our friends.

Beaches (Tarifa and Bolonia, Matalascañas, Nerja, Cabo de Gata).

Nature and fun moments: Doñana National Park, a kayaking trip along the rocky coast near Nerja, and the Wild West/animal park in the Tabernas Desert.

A little culture: Río Tinto mines, the archaeological site of Itálica, Columbus’s caravels, Nerja Cave for us, and the Picasso Museum in Málaga for our friends. Plus, seeing the ham-drying process in the Alpujarras (for our friends).

Our highlights

Nerja and the surrounding villages: The rocky coast was amazing, and we loved the kayaking trip, even if the water was freezing for snorkeling. The beaches are sheltered from the wind, the town is charming, and the cave is incredible.

El Rocío and Doñana National Park. El Rocío has a timeless, almost Wild West vibe—we could’ve stayed a day or two. The quiet and pine scents reminded us of the Landes region.

What we didn’t love as much:

Río Tinto mines: Not super exciting, and the guides’ nonstop chatter kind of ruined the "nature" experience.

Our little regrets (for next time):

Forgetting our passports and missing a day trip to Tangier from Tarifa.

Not having an extra day around Nerja to go snowboarding in the Sierra Nevada—just 1.5 hours away (the kayak guide suggested it).

Not spending at least one night in El Rocío to explore Doñana National Park at dawn.

Antequera with the Guadalhorce reservoir and the Caminito del Rey (but it would’ve meant 2 more hours of driving, and we didn’t have the energy).

My general impressions of Andalusia and Spain

Landscapes: A feeling of extreme concentration of a single activity in some areas—endless olive groves, wind farms on the Costa de la Luz (which I thought were well-integrated), rows of buildings along the Costa del Sol (yikes, glad we didn’t stop there), greenhouses around Almería (a shame to have frozen the coast for so many kilometers), and the massive industrial port of Huelva.

What surprised us compared to France was the lack of small hamlets—villages are clearly defined, and people cluster there, leaving vast landscapes without human presence. In France, you find houses scattered everywhere.

Roads: Relatively few tolls. Sure, rest areas aren’t as nice as in France, but the roads are in good condition, and our wallet was happy. The roads are pretty straight with countless bridges and tunnels—the upside (besides fast travel) is that there aren’t many secondary roads disrupting the scenery.

Tourism and activities: A huge variety and richness. Feels like everyone can find something they like, and 15 days barely scratched the surface. It’s amazing how quickly you go from the coast to snow-capped peaks (Sierra Nevada) or from farmland to desert (Tabernas). And the mix of European and Arabic architecture in the same city is really special.

One small regret: Not interacting more with locals. We didn’t luck out with our Airbnbs. But shopkeepers were great—very patient with my broken Spanish! :-)

Overall, I think our choice to stay on the Costa de la Luz and then near Nerja worked well. We could explore pretty easily (even if we logged a lot of kilometers), and the settings were fantastic. The 3 days of total relaxation at Cabo de Gata were perfect.

If you prefer shorter stops, you could try staying in El Rocío (easy access to Seville and great for an early visit to Doñana National Park) or maybe Grazalema for a hike in the mountains (weather-dependent). And of course, Tarifa for a day trip to Tangier or Gibraltar.

More details and photos to come soon!

Laurent
Concours Photo du mois de mai 2019: "Diptyques Polychromes" English translation pending
by Masterpo · 2019-05-03 · 172 replies
Bonsoir,

Je déclare ouvert ce jour le 106e (OMG !) concours de photo VF. 106... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.

Comment allier simplicité et qualité, intérêt et quantité ? Des heures (des jours ?) que je cherche l'originalité et l'innovation (aïe !)... Mais la nuit était tombée depuis longtemps, ma playlist égrenait Entre les Lignes #2 de Keny Arkana quand ma décision fut prise : ce sera... tatata... Diptyques Polychromes !

Pourquoi Dyptiques ? Parce que dans Concours Photo VF, il y a Photo. Et le diptyque est une composante intéressante de l'art photographique. Pourquoi Polychromes ? Euh... c'est juste une allusion à une chanson que j'aime bien 😊 Mais du coup, les photos N&B se retrouvent proscrites, et les photos colorées, encouragées.

Je reviens sur la notion de diptyque. Il s'agit tout naturellement de deux photos qui forment un tout. Un lien particulier rapproche ces deux photos : chronologie (Ex : avant/après), contraste (Ex : jour/nuit ou été/hiver), zoom avant (Ex : ensemble/détail) ou arrière (Ex : détail/ensemble), car l'ordre a son importance. Mais aussi antagonisme (Ex : haut/bas), répétition d'un motif, inverse, angles de vue différents, etc.

Un diptyque peut représenter les deux phases d'une action donnée, évoquer la ruine d'un bâtiment ou dévoiler l'envers d'un décor, bref, il raconte une histoire.

Deux sites, parmi tant d'autres, pour d'autres exemples : www.magalic.fr/...dre/diptyques-photo/ www.portraitoupaysage.com/comment-faire-diptyque/

Les humains sont acceptés sur les photos s'ils n'en constituent pas le sujet principal (bannissement des portraits). Le format horizontal, vertical, carré ou mixte est indifférent.

Techniquement, les photos devront seulement être présentées par paire (parce que sinon, comment dire...), soit sous le titre Diptyque N, soit sous le titre Photos Na et Nb, N valant 1, 2 ou 3 (*). Je me chargerai de les réunir pour les présenter dans le diaporama.

Pour participer, merci de poster jusqu'à trois fois deux photos, de préférence chaque paire dans un message différent, en indiquant leur numéro. La localisation est bienvenue. Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, parce que Concours Photo VF, il y a V...

Vous avez jusqu'au vendredi 24 mai 2019, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, samedi 25 mai, zéro heure au jeudi 30 mai, minuit. Vous voterez pour trois diptyques maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro du diptyque. Le premier de votre vote se verra attribuer trois points, le second deux et le troisième un seul.

Le gagnant est celui dont l'oeuvre obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. En cas de nouvelle égalité, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Et si cela ne suffit toujours pas à les départager, le vainqueur sera celui qui aura eu le moins de points dans le dernier vote où les deux figurent. (plus facile à comprendre qu'à expliquer) Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de juin qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.

Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et ensuite, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert pour tous les à-côtés.

Bon concours !

Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là

Pour illustrer le concours, voici un diptyque (vite fait, c'est juste pour avoir un exemple à mettre dans l'album) avec deux photos que j'ai prises pendant l'expo de King Tut : (*) bon courage ^^
Southwest Acte #11 - Phototrip with le fiston... English translation pending
by MycoVtt · 2019-05-02 · 143 replies
Préambule

En juillet dernier, en voyant que mon fils Tom, alors âgé de 14 ans suivait bien en montagne (alpinisme, premier 4000 , refuge, horaires..) je lui ai proposé de m’accompagner en avril pour mon 11ème trip dans le Southwest. Le programme est assez simple, mais assez chargé : marcher, faire des photos, marcher, rouler, faire des photos, sunrise, sunset, nocturnes, manger des pâtes 😉, etc… itinéraire à peu de choses près identique à celui de 2018 pour approfondir, retenter les lieux ratés à cause de la météo, et découvrir des choses nouvelles pour moi. De toute façon, tout sera nouveau pour Tom. L’idée était claire : s’entraîner au minimum 2-3 mois avant, pour être bien sur place. Deux backpackings prévus, des horaires à rallonge… X fois je lui ai dit « Ce ne sont pas des vacances »… Phrase à laquelle il répondait sans cesse « mais si, si je suis là-bas, je suis en vacances ! » On en reparlera… Nous nous sommes donc entraînés, gros sacs au dos, de plus en plus lourds, sur nos terrils, dans les ardennes, pour être bien en forme. 20 jours avant le départ, gros problème : Tom a une tendinite au tendon d’Achille…😕 Rien à voir avec nos « séances », mais avec sa croissance, son pied ayant pris 1,5 cm en 3,5 mois ! Tendon comprimé dans des chaussures devenues trop petites très rapidement. Deux semaines en béquilles pour aller à l’école, plus de cours de gym, plus d’escalade (nous grimpons 2x/semaine) … et 3 jours avant de partir, un gros test, chargé sur le dos, sur le plus gros terril de la région. Et Bingo, il n’a plus mal… Il était à deux doigts de ne pas m’accompagner… Alors, je vais mettre les choses au clair tout de suite avant de commencer le carnet : y aura beaucoup de texte, parce que pour moi un carnet, c’est un ressenti, et pas uniquement un portfolio. Sinon je balance le lien vers une galerie photos Google, et ça ne fera pas le même effet. Il y aura aussi beaucoup de photos, parce que c’est le but du trip. Quelques photos faites par Tom avec son téléphone, et quelques-unes par Laetitia que nous avons rencontré là-bas. Vous verrez plein de chiffres, parce que j’aime ça, les chiffres, j’aime me dépasser, mon fils aussi, et vous lirez aussi que (on vient encore de me le dire), que je ne suis pas un « épicurien » comme les autres. Ma façon à moi de profiter de la vie, c’est d’emmagasiner un maximum de tout : photos, kms, D+, etc, mais que de l’actif. Profiter d’un verre de vin autour d’un BBQ ne fait absolument pas partie de ce que j’aime, et (heureusement), c’est pareil pour ma famille… Chacun sa façon de profiter de son temps… Ma devise, c’est « j’aurai tout le temps de me reposer quand je serai mort »… Ou bien « jamais plus vite qu’à fond… » Trève de blabla (il y en aura encore), attaquons…

J0 - L'histoire démarre au début de nos "congés scolaires de Pâques". Lever 2h30. Navette vers l'aéroport, toujours cette inquiétude que nos bagages « cabine » et sacs à dos ne passent pas, mais sur les 3 hôtesses au Check In à Zaventem, on a eu la plus sympa. Celle à côté pesait tout, ça aurait été problématique... vu que je dépasse toujours le total des deux (cabine + sac à dos) de plus de 10 kgs kgs à cause du matos photo, du PC… normalement total 12kgs pour les deux, je suis à 24 Kgs… Et nos bagages de soute sont bien pleins à cause du matos de camping, des lyophilisés, trépieds, etc… Escale à Amsterdam, Vol sans souci, immigration à SLC en 35 minutes, assez rapide. Nos deux bagages de soute sont bien arrivés, ça aussi c'est toujours stressant. Je n’ose pas imaginer, sans trépied, sans matos de camping, sans lyophilisés… Et avec une première nuit prévue loin de l’aéroport. Rugged Rental chez qui je loue pour la 3ème fois nous donne un Wrangler Rubicon avec intérieur cuir beige atroce... Je démarre, branche le GPS Auto et en route vers Walmart. Et là je ressens un gros shimmy dans le volant, un balourd pneu avant gauche... Je retourne illico et on me l’échange pour un Rubicon rouge, intérieur noir, avec prise USB, Bluetooth pour la musique, et des pneus pas trop neufs, ce qui est bien mieux finalement sur l'autoroute que les neufs que j'avais l'an dernier. Les crampons font quand même encore 2 bons cm de haut, no souci dans le sable. Pneus « Mud Terrain » de chez BF Goodrich, donc de très très bons pneus pour les pistes qui nous attendent. Ah oui, il pleut et il fait 8°. L’horreur… mais cela ne durera pas longtemps. Courses au Walmart que je connais comme ma poche, la liste est prête dans le téléphone, 15 minutes chrono... puis en route vers Green River. D’année en année, je vais de plus en plus loin le jour où j’arrive. L’excitation fait que je ne suis pas fatigué. La route passe par un col à 2400m, de la neige partout, 5°. Waouh les nuits en tente risquent d'être fraîches... On arrive pas trop tard vers Green River, je propose à Tom d'aller faire un premier sunset à Goblin Valley, mais il est fatigué... Ben quoi, ça ne fait que 25 heures qu'on est debout ! Pfff, la jeunesse...😏 par contre un Subway ça le tente... Puis hop au lit. Bon hein j’espère qu’il ne va pas me faire le coup trop souvent. Au départ il était clair qu’il suivrait les horaires et randos prévus.

J1 Sunrise prévu à Goblin Valley, donc réveil calé à 5h20. Mais Tom est réveillé à 4h30 (décalage) et moi encore bien avant. 2 bols de Special K Almond and Vanilla (qui n'existent pas chez nous) en vitesse, et hop direction Goblin Valley. Les "towers" à l'entrée du parc et le ciel coloré sont d'enfer. Puis balade entre les Goblins. J’ai déjà fait énormément de photos l’an passé. J'essaye d'autres angles, mais il me faut du temps pour me mettre dans le bain de la photo. Tom va partout, il adore, il est aux anges... Perso je suis un peu « étonné » par mon manque de concentration sur la photo…😛Heureusement cela passera assez vite. Puis route vers Crack Canyon. Énormément de gens partout, c'est le Spring Break et beaucoup de familles sont en vacances. Des motocross, des ATV, des gamins, des camping cars géants partout. Jamais vu autant... ça campe dans tous les sens. Heureusement, le WE arrive, et ensuite leurs vacances seront terminées. La piste est assez chaotique sur la fin, mais le Wrangler passe super bien. Belle surprise que ce Crack Canyon. Le début entre le TH et le canyon est sans intérêt, mais ensuite, des murs gigantesque et du « Swiss Cheese » comme je n'en ai jamais vu. Quelques passages bien chouettes ou il fait bien s'aider des mains. Et nous sommes seuls. Un couple est juste arrivé quand nous partions.... Une belle petite mise en jambes. Et Tom n’a pas mal au pied, ce qui est d’autant plus génial ! Route vers Moab, arrêt chez Jay's pour les traditionnelles pastas "Meat Sauce", qu'on regrettera juste après en allant vers Jeep Arch, que je n'avais jamais faite. Marcher et digérer en même temps, ce n'est pas top. raison pour laquelle en général le midi je grignote du trail mix en marchant. Jeep Arch est une chouette Arche, mais nous avons droit à un ciel parfois laiteux pas terrible... On redescend en ayant enfilé les Gore Tex, le ciel est menaçant, le vent monte. Sunset foutu 😠... On prend la route vers Marlboro Point où j’ai prévu de bivouaquer. Le début de la piste est maintenant marqué par un panneau interdisant clairement le camping. Il va encore falloir faire l'innocent si un Ranger arrive... Mais franchement, les 2 derniers KMs, presque aussi difficiles que certains passages pour Eggshell Arch, dissuadent certainement les rangers de venir jusqu'ici. A part un Wrangler, un Defender ou un pickup chargé à l'arrière, rien d'autre ne doit passer. Plusieurs marches de 20-25 cm à passer, mais rien n'a frotté. On arrive et c'est absolument génial, il n’y a que nous, seuls, à 10m de la rim. D'abord je me gare à côté de la tente, puis je remarque qu'on voit la Jeep de la rim de Dead Horse Point, donc je la déplace. J'ai trouvé un emplacement très cool pour la tente, juste à l'abri du vent qui monte bien, derrière un Juniperus de belle taille. Explications à Tom pour le montage de la tente etc... On déballe les Therm A Rest et les duvets, les gants de toilette jetables et le savon sans eau, et je fais un lyophilisé. Ah oui Je me suis arrêté à Moab chez Gear Heads pour des cartouches de gaz, quand même le shop que je connais le mieux équipé pour le camping. Aucun équivalent chez nous je pense... même à Chamonix. Sunset foutu, ciel bouché presque noir. Mais pas de pluie annoncée. Juste un peu de vent, mais relativement calme. Aucune chance de pouvoir faire une photo nocturne. Evidemment plus calme que le mouvement perpétuel de l'asticot qui dort à côté de moi 😉

On passe au-dessus du Groënland... Glaciers gigantesques.



Les "Towers" à l'entrée de Giblin Valley State Park au Sunrise.



Quel poseur ! Nouveauté cette année : il y aura parfois un personnage sur mes photos...



Tom s'essaye au panoramique avec son téléphone...

.et me fait un "behind the scene"







Le début de Crack Canyon.





Evidemment l'envie de grimper ne manque pas ici...



Sites à visiter de la Seconde Guerre mondiale en Europe English translation pending
by Mystibou · 2019-05-02 · 23 replies
Bonjour,

J’aimerais savoir si vous avez fait un parcours pour visiter le sites/endroits de la guerre. J’aimerais faire le circuit en trois semaines. Je sais qu’il y a des endroits à visiter en Pologne, en Allemagne, en Autriche, en Belgique et en France. Est-ce que si je loue une voiture c’est possible de tout voir dans mon délai de trois semaines ? Vos idées et vos conseils sont les bienvenus. Merci Louise Tremblay
Apartheid (Afrique du Sud) English translation pending
by Gallup · 2019-04-27 · 98 replies
Bonjour,

Voilà un vrai article de fond paru aujourd'hui dans le monde qui élève le débat et qui va au-delà du simple "ça me débecte" et qui donne réellement à réfléchir.

afrique-du-sud-les-secrets-de-l-apartheid-peu-a-peu-devoiles_5455521_3212.html
Récidive en Afrique australe: deux semaines au Malawi en juillet 2016 English translation pending
by 00Alex · 2019-04-27 · 85 replies
Prologue Il n’y a pas beaucoup de carnets sur ou autour ou même incluant le Malawi. Donc, je pose ma pierre. Si à votre tour vous décidez d'y aller, n'hésitez pas à me contacter. Mais peut être que quand vous aurez fini de lire ce carnet, vous n'aurez pas du tout envie d'y aller. Dans ce cas, vous n'êtes pas obligé de me contacter, mais rien ne vous en empêche, surtout si vous être sympas.

J'ai écrit ce carnet peu après mon retour, puis j'ai beaucoup trainé à le publier, beaucoup trop... J'allais laisser tomber et finalement, je me suis dit que c'était dommage. Alors voilà...

Tout a commencé… en Islande. Ou plutôt, non. Tout a commencé en cherchant une destination pour 15 jours cet été. Et nous avions opté pour… l’Islande. Pourquoi l’Islande ? Mais pardi, parce que la Namibie nous avait beaucoup plu. Et c’est très habituel, amis forumistes. Regardez bien le site et vous verrez que tous ceux qui ont adoré la Namibie vont en Islande… et adorent l’Islande. Beaucoup de ceux qui ont publié un carnet sur la Namibie en publient un sur l’Islande dans les années qui suivent. Et bien justement, nous avions publié un carnet sur la Namibie. Donc, nous programmons des vacances en Islande. Les enfants nous abandonnent. L’ainée travaille cet été (dure existence) et la cadette nous explique sans vergogne que passer 15 jours avec nous comme seuls être humains, au milieu d’un désert de roches et de lave battu par les vents, c’est juste pas possible. Faites des enfants… On cherche un 4x4, on monte le budget. C’est cher… Et là, ma moitié me dit : euh, mais toutes les photos de l’Islande, en vrai, le ciel, il est gris. En quand il est bleu, la photo est accompagnée d’un commentaire du genre : « j’ai eu de la chance », « journée exceptionnelle », « un été exceptionnel aux dires des Islandais », « nous ne verrons pas deux fois le ciel comme ça », « dix minutes après, il pleuvait », « ce furent les 5 minutes de beau temps de nos vacances »… Et il y a beaucoup de vent et puis sérieux, passer l’été en combinaison de ski, bof, bof. Ah, ouais. Pourquoi on n’irait pas en Afrique ?

Tiens, mais quelle bonne idée. Rétrospectivement, on n’a pas eu tort : cet été, l’Islande a accueilli 1 million de touristes, soit trois fois sa population. Retour à l’Afrique : on élimine tous les pays méditerranéens puisque ce n’était pas l’objectif (ça en déjà fait pas mal), ceux qui craignent à cause du terrorisme, de l’insécurité extrême ou des deux (un honnête paquet), ceux à propos desquels notre culpabilité nous interdit encore aujourd’hui d’aller (je pense au Rwanda), ceux où on est déjà allé, ceux qui ressemblent un peu trop à ceux où on est déjà allé et ceux où la saison des pluies tombe en juillet-août. De fil en aiguille, on en retient deux : le Malawi et le Mozambique. Problème pour le second : nous ne parlons pas 3 mots de portugais ça va sérieusement compromettre les rapports humains. Et nous, on aime bien se poser avec les gens qu’on rencontre et tailler le bout de gras. Et puis, on aime bien l’Afrique anglophone… Donc, ce sera le Malawi, entre autres en raison de la présence d’un grand lac africain : nous n’en avions jamais vu. En vrai, on aurait pu et même dû discuter l’Ouganda, mais le Lonely Planet d’Ouganda ou d’Afrique de l’Est n’avaient jamais trop trainé dans nos toilettes, épicentre de la créativité en matière de voyages. Alors voilà pourquoi le Malawi.

Le forum regroupe peu d’informations à propose du Malawi. C’est aussi le cas des autres forums de voyage francophones. Le Malawi n’est pas sur les routes des voyageurs français. Dites simplement à vos amis ou collègues que vous allez au Malawi et leur réponse sera : hein ? C’est où ? En revanche, le Malawi est bien connu des anglophones et notamment des anglais. Au sein du Commonwealth, le Malawi est une forme d’archétype du pays émergeant, et par conséquent l’endroit où se projettent un nombre considérable d’ONG en tout genre, pour le meilleur et pour le pire. Les ressources pour organiser le voyage, c’est sur les sites anglais et sud-africains. Le guide Bradt est, comme bien souvent, de très bon niveau. Je me suis mis à bien apprécier ces guides Bradt, finalement plus détaillés que le Lonely et pas beauf pour un sou (contrairement à tu-sais-qui). Un vol Paris-Amsterdam-Nairobi-Lilongwe sur Kenya Airways. Pas de loueurs de voitures « internationaux » sur place. Quelques petits loueurs, mais pas tant que ça. SS Rent-a-Car retient notre attention. Comme on va faire de la piste, il nous faut un 4x4. Et comme nous ne sommes que deux, nous choisissons un Jimny. Ce fut peut être une erreur car les pistes du Malawi sont vites de mauvaise qualité (sans comparaison avec les gravels namibiennes) et un bon gros Hilux n’aurait pas été du luxe. Disons que, au Malawi, la plupart des routes sont goudronnées. Mais celles qui ne le sont pas sont souvent en mauvais état. Après, les pistes, c’est comme temps, leur condition change vite. Le Jimny, ce fut un peu fatigant pour le dos, les bras, les fesses… Sans compter un peu moins de stabilité. On avait pensé camper et cherché un 4x4 avec rooftop tent, mais ce n’était pas simple à trouver, mais faisable en fin de compte. Quelques hôtels et lodges « clés » sont réservés aux mois de mai et juin. A posteriori, c’était pas trop la peine de s’y prendre bien en avance : beaucoup d’hébergements étaient très vides. Les visas… parlons des visas. Depuis 2015, les français ont besoin d’un visa pour le Malawi, qui a besoin de devises. Normalement, ce visa peut être pris à un post frontière, comme un aéroport international. Je contacte donc le service consulaire de l’ambassade du Malawi à Bruxelles (il n’y en a pas à Paris, preuve des intenses relations diplomatiques entre la France et le Malawi) : ah, mais Mister, il vous faut absooooolument un visa avant votre départ, et ça se fait très simplement par la poste. Mon passeport par la poste ? Ben oui l’ami (notez que la plupart des transporteurs privés refusent de convoyer un passeport. Bon, alors là, je me suis grave dégonflé : j’ai dégainé les euros et suis passé par une boite spécialisé. Pourtant, j’ai fait mes visas pour la Russie (yes), l’I… (re-yes) et la Chine (re-re-yes, mais en fait très simple) tout seul. Mais sérieux, le coup de la poste, je ne le sens pas. Pour info, ça a pris presque trois semaines contre deux annoncées… Ah oui, et pour tout vous dire, à l’arrivée à l’aéroport, de nombreux visiteurs (c’est que nous étions bien dix) faisaient établir leur visa à l’arrivée. Gromfff…

Et voilà à quoi ressemble l’itinéraire que nous envisageons, les horaires ont été calculés sur T4A.



La suite, bientôt...
"Le génocide voilé" de Tidiane N'Daye English translation pending
by Cambrousse · 2019-04-25 · 26 replies
un éclairage très fort sur la traite des noirs versus arabo-musulmane, du VIII au XX ème siècle. fortement documenté, avec une riche bibliographie. j'avoue avoir appris .... j'imaginais que cette traite était "anecdotique" à coté de celle perpétrée par les occidentaux avec le commerce triangulaire.

ce livre ouvre ou réoriente ma reflexion sur l'histoire des peuples et des civilisations noires, le contexte dans lequel à débuté la présence européenne en Afrique, la difficile (et incomplète) sortie de l'esclavagisme, le développement et l'histoire contemporaine de ce continent.

une lecture qui bien sur en appelle d'autres, mais c'est un propos fort et ... fort confidentiel ....

2 semaines de Pâques au Japon: circuit, trucs et astuces English translation pending
by Bullus · 2019-04-24 · 297 replies
Après 2 beaux voyages dans l'ouest américain (Carnet de voyage ici https://voyageforum.com/v.f?post=6689140;#6689140 ), on a décidé de pousser notre curiosité à l'Est, recherchant sans doute un plus grand dépaysement culturel. C'était décidé, ce serait le Japon 🙂 ! Pour ce type de grand voyage, on aime généralement programmer 3 semaines, raison pour laquelle on part souvent en été... Cette fois, pas question : le climat estival du Japon est réputé chaud et humide, c'est pas pour nous ! On a déjà testé ça à NY et Washington, et franchement ça a gâché une partie des vacances... Ce sera donc le climat agréable du printemps, même si le voyage s'en trouve réduit à 2 semaines, étant donné les obligations scolaires de notre fils de 13 ans...

Départ prévu le 06 avril et retour le 22 avril. Au total, 15 nuits au Japon.

Météo : une seule journée pourrie (pluie, pluie, pluie à Kyoto) sur tout le séjour. Des journées nuageuses, d'autres ensoleillées. Mais toujours des alternances de chaud-froid, surtout à cause du vent très souvent présent ! On n'a jamais eu trop chaud. Le soir, ça se rafraichit vite, et le soleil se couche vraiment tôt (vers 18h). On a vite compris : prendre une veste coupe-vent avec soi, quitte à la mettre à la taille pendant la journée. Cela ne nous a pas empêchés d'attraper tous un rhume au cours du séjour !

Le circuit, assez classique pour une 1ère visite au Japon :

- Osaka 1 nuit - Kyoto 6 nuits - Hiroshima 1 nuit - Miyajima 1 journée - Tokyo 7 nuits - Hakone 1 journée

ToDo list avant de partir :

- L'avion évidemment... Nous l'avons réservé 10 mois à l'avance. Les last minutes pour ce type de voyage, en pleines vacances de Pâques, ça n'existe pas ! Voyage avec Finnair, 600€ le billet avec une arrivée à Osaka et un retour depuis Tokyo. Ce billet nous permet de visiter un endroit supplémentaire et surtout d'arriver dans un aéroport plus petit que celui de Tokyo.

- Lire, lire, lire et établir le programme 😉

- Prévoir des yens, c'est plus agréable en arrivant. On a eu beaucoup de chance, on a pu en racheter à des amis qui revenaient du Japon !

- Réserver les hotels. A ce propos, attention aux locations AirBnb au Japon !! J'ai eu beaucoup de mauvaises surprises : annulation de 3 logements sur 4. Ca ne m'est jamais arrivé ailleurs. Visiblement, les conditions de location au Japon sont très exigeantes pour les propriétaires. Méfiance donc. Il faut en tout cas, absolument, que le propriétaire soit enregistré. En général, c'est mentionné dans l'annonce.

- Acheter le JR pass à partir de 3 mois avant sa 1ère utilisation. Faire un calcul pour savoir s'il est vraiment intéressant ou non car il est cher. Sachant qu'à Kyoto, on l'oublie : tout se fait en bus. A Tokyo, très peu d'utilité aussi, c'est pas là qu'il se rentabilise. A moins de calculer ses trajets de manière à utiliser les seules lignes de métro qui fonctionnnent avec le JR : la yamanote line et la Chuo Sobu Line. Clairement, cela se joue plutôt sur les trains d'une ville à l'autre. Nous l'avons acheté sur Vivrelejapon.com : 225€ le pass de 7 jours.

- Pour plus de tranquillité à l'arrivée, on a choisi d'acheter notre carte pour payer le métro, la Suica, avant de partir. Egalement sur vivrelejapon.com : 20€ la carte, déjà pré-chargée de 1500 yen, livrée à la maison. Indispensable, on l'utilise dans toutes les villes que nous avons visitées.

- Acheter le Yokoso Pass pour les transports à Osaka s'il est rentable.

- Enfin, l'indispensable Pocket Wifi qui permet de connecter plusieurs appareils au web pendant qu'on se balade. Commandé sur Japan Wireless (pas sur vivrelejapon.com car ceux-ci n'offrent pas de batterie externe), on a demandé une livraison pour le jour d'arrivée à notre 1er hotel. 78€ pour tout le séjour. On a été bluffé par le fonctionnement de cette petite boite, impeccable. En plus, on n'a pas eu besoin de la recharger une seule fois en cours de journée. La batterie externe a plutôt servi à recharger nos gsm de temps en temps. La livraison à l'hotel plutôt qu'à l'aéroport était stratégique : éviter les files pour le récupérer !

A bientôt pour le récit de notre arrivée et tout petit séjour à Osaka !
L'Écosse d'île en île English translation pending
by Mlefevre · 2019-04-23 · 16 replies


Hello! Un petit carnet écossais tout frais...

Pour ceux qui veulent le texte avec cartes et images, cliquez ici

Bonne lecture! Marie

Ci-dessous le texte seul :

ECOSSE MARS 2019 PREPARATIFS Encore une envie d’Ecosse, en mars car j’espère admirer encore un peu de neige sur les sommets. Mon père 81 ans est partant, mes 2 chiens aussi car nous y allons en fourgon aménagé. Rappel de vaccin contre la rage et vermifuge moins de 5 jours avant le départ (pour les chiens hein !), réservation du ferry Calais Douvres 1 semaine avant, après avoir hésité du fait du Brexit imminent et des grèves du zèle des douaniers, nous voilà finalement en route vendredi 22 mars après le boulot, vers Calais (5h depuis Nancy) Nous prévoyons compte tenu de la météo plus clémente dans le sud du Royaume Uni de prendre notre temps pour monter vers le Nord. Notre destination finale est l’Archipel des Hébrides Extérieures, situé à l’extrême nord-ouest de l’Ecosse. Le carnet de Laure est sans doute à l’origine de cette envie. Mon père est déjà allé par-là, avec son petit voilier il y a quelques années (
https://sites.google.com/site/sibellelamer2015/, https://sites.google.com/site/sibellelamer2013/vers-le-nord-2013

et s’il connait assez bien les côtes, l’intérieur des îles lui est moins familier. Comme pour chaque voyage en Ecosse je m’inspire de l’excellent site walkhighlands, que je complète pour les Hébrides par l’achat d’une bonne carte (Collins Outer Hebrides pocket map) et de 2 très bons guides papier (The Outer hebrides 40 Coast and Country Walks de Paul and Helen Webster, et The Outer Hebrides Guide Book, de Charles Tait) Je télécharge également les cartes offline pour maps.me et wikiloc. Samedi 23 mars 2019 ARRIVEE EN GB Après une bonne nuit dans les environs de Calais, des formalités de douane sans problème (vérification par un lecteur des « puces » des chiens et de nos 4 passeports), une traversée paisible (1h30, les chiens restent dans le véhicule), nous filons plein ouest vers le massif de Brecon Beacons National Park en Galles du Sud. La campagne est vraiment charmante et harmonieuse, mais les routes étroites et l’impossibilité quasi généralisée de se garer pour l’admirer nous empêchent d’en prendre des photos. Frustrant ! On arrive peu avant la nuit au départ de la rando prévue le lendemain : il fait beau, la vue est superbe et le coin semble prometteur, vivement demain ! Dimanche 24 mars 2019 BRECON BEACONS Décalage horaire oblige (1h de moins en GB), nous sommes réveillés de bonne heure et le soleil qui se lève dans un ciel parfaitement pur, n’éclaire encore que les crêtes. Après quelques dizaines de minutes de marche, voici un 1er nuage, léger, qui s’accroche à la montagne, un éclaireur… Très vite rejoint par « la cavalerie », que transperce encore quelques rais de soleil : le parking a presque disparu Soudain 2 tentes émergent de la soupe, brrr…voilà les occupants des 2 ou 3 voitures garées en bas. En moins de 10 mn, les nuages se déchirent, pile quand nous arrivons au lac, quelle chance ! Ca nous permet de visualiser cet appétissant sentier qui grimpe sur la crête, impossible de résister !A l’ouest mer de nuages… Nous voilà sur la crête, on domine toute la région au prix d’un effort bien modeste. Pause grignotage au sommet. Les crêtes se poursuivent vers l’est et vers le sud, la mer et le ciel se confondent. Nous décidons de redescendre pour faire le tour du lac, où les chiens profitent d’une jolie plage. Ça souffle ! Trace wikiloc : https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/brecon-beacons-lyyn-y-fann-24-mars-34469409 Retour au fourgon pour une bonne douche avant de reprendre la route vers le nord et Snowdonia National Park.

Petite balade urbaine dans la jolie ville de Aberystwyth, histoire d’encore profiter du beau temps, puis nous filons vers le massif de Snowdonia, malheureusement pris dans les nuages. On se trouve un coin tranquille pour la nuit (c’est-à-dire sans voiture et -plus dur - sans moutons, afin de ne pas avoir à attacher les chiens) sur la petite route qui double à l’ouest la A5 au nord de Pont Pen-y-benglog. Lundi 25 mars 2019 SNOWDONIA NP Temps très incertain au réveil… On se lance dans cette rando : https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/y-garn-18939698 après un 1er faux départ dû à un panneau qui semble interdire les chiens même tenus en laisse (on ramène les pauvres bêtes au fourgon après leur avoir fait faire un petit tour ridicule) Mauvaise interprétation puisqu’on verra plusieurs chiens ensuite… On abandonne la partie au bout d’une petite heure de marche : le sentier est raide et chaotique et les nuages s’amoncellent sur les sommets : inutile de prendre des risques pour ne rien voir ! Nous retrouvons le soleil sur la côte et faisons une petite balade sur une jolie péninsule dans le Great Orme Country Park. Puis les chiens font trempette dans l’océan puis dans la pataugeoire (ils ont adoré !) de la plage de Llandudno. Enfin nous reprenons la route vers Lake district NP, très fréquenté (le moindre parking de bord de route en rase campagne est pourvu d’un…parcmètre !) Nous poussons jusqu’au très beau et très basique camping de Stonethwaite. Nos « voisins » de camping (dont Itoo a fait consciencieusement la vaisselle) nous avouent avoir déjà fait 5 fois la rando prévue demain, dans une vallée magnifique mais aussi « pleine de moutons »… Mardi 26 mars 2019 LAKE DISTRICT NP Le ciel est un peu couvert au réveil…les montagnes accrochent toujours au moins quelques nuages… Les arbres se raréfient à mesure que nous remontons la vallée, le long d’un joli torrent. Vénérable saule… On pourrait poursuivre vers le haut de la vallée, Mais un sentier qui grimpe sur le plateau a notre préférence. Il nous mène à ce petit lac d’altitude, où souffle un vent glacial. Le sentier continue vers des vallées très sauvages où l’on doit pouvoir randonner pendant des jours, mais il nous faut redescendre. La région est humide, pas de doute ! Très jolie balade, https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/lake-district-26-mars-35528191 avec les chiens en laisse malheureusement (ils respectent nos troupeaux bien rangés dans des parcs clôturés, ou gardés par des patous, mais assimilent les moutons disséminés dans la montagne à du gibier…On a vu pas mal de chiens randonner en GB, le plus souvent tenus en laisse, sauf les border collies…) Nous quittons Lake District pour l’Ecosse, et nous posons pour la nuit au nord de Glascow pas loin de la rive ouest du Loch Lomond. Mercredi 27 mars 2019 MULL Nuit paisible, petite randounette pour aller voir les Falls of Falloch, dispensable mais on veut promener un peu les chiens avant de prendre le ferry à Oban pour Craignure sur l’île de Mull. Nous n’avons pas réservé mais il reste de la place à bord du petit ferry et nous arrivons sur cette île montagneuse en fin de matinée. Toutes les liaisons vers ces îles écossaises sont assurées par Calmac (https://www.calmac.co.uk/), sans doute en partie subventionnées car d’un prix très raisonnable (comparé à la traversée Calais Douvres par exemple ou au prix de nos autoroutes) En été, mieux vaut réserver car certains ferries sont tous petits ! Pause déjeuner, dégourdissage de pattes près du Loch Uisg, Puis nous reprenons la A849, qui croise une vallée très sauvage, avant de bifurquer vers Carsaig Bay où nous allons nous balader le long de la côte, sans toutefois pousser jusqu’aux arches car le sentier est longuet. L’île nous a semblé très sauvage, avec des biches un peu partout le long des routes et en particulier dans le parc de cette jolie maison. Nous reprenons le fourgon pour longer le Loch Scridain en passant par le village de Bunessan éclairé par un joli rayon de soleil, qui met en valeur cette imposante montagne tabulaire. On se pose pour la nuit au-dessus de Knockvologan (moutons en enclos mais biches qui se baladent = chiens attachés) Jeudi 28 mars 2019 MULL ENCORE Petite rando matinale sur la plage de Fioonphort (mouton free du moins à cette heure), alors qu’arrive le petit ferry de l’île de Iona. Puis nous continuons notre tour de l’île de Mull en direction de Calgary. Ici on roule à Gauche ! Le ciel est bien bas. Encore des biches, très peu craintives… Tranquille… Huitriers pies en goguette… Lueur solaire sur la baie, presque du noir et blanc… Calgary est un tout petit hameau, près d’une grande plage déserte, sur les hauteurs de laquelle on distingue encore les ruines de l’ancien village, https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/calgary-beach-28-mars-35528170 Après concertation, compte-tenu de l’horrible journée pluvieuse prévue demain, nous décidons de la consacrer à la route et la traversée vers les Hébrides, via l’île de Skye. Il nous faut donc déjà quitter l’île de Mull, en prenant le ferry vers Kilchoan sur Mainland (la GB « continentale » si on peut dire) depuis le joli village de Tobermory. Petit rayon de soleil fugace qui tombe à pic ! Tout petit ferry non réservable, si petit que les chiens peuvent nous apercevoir. Quelques jolis bateaux dans la baie… Gardée par le phare de Tobermory. Installations minimalistes à Kilchoan, que nous quittons en longeant vers l’est le Loch Sunart le long duquel nous nous posons pour la nuit. Vendredi 29 mars VERS NORTH HARRIS via SKYE On démarre de bonne heure, prudemment car il y a « du monde » sur la route ! 2 ferries sont au programme aujourd’hui : D’abord à 9h00, la traversée vers Skye depuis Malaig (3/4h) où nous nous sommes bien faits secoués par la houle (petit ferry très rouleur) Puis à 14h00, un ferry plus marin de Uig sur Skye vers Tarbert sur Harris (une île du nord de l’archipel des Hébrides) 1h30 de traversée. Encore une île très sauvage, truffée de biches qui sont loin de l’être ! Nous roulons vers l’ouest sur la route B8011, qui longe une belle lande parsemée de lacs. L’habitat est sobre avec quelques maisons anciennes joliment restaurées, mais certaines ont encore du potentiel ! Nous découvrons l’immense plage de Uig (Uig Sands), aussi large que longue. Je crois n’en avoir jamais vu de si grande ! Nous en faisons le tour pour rejoindre le début de la rando prévue demain et tombons par hasard une aire de camping flambant neuve tout près de la plage (mais sans vue sur la mer, ce qui évite de gâcher l paysage, unique !) ET mouton-free. 5 £/véhicule (avec tout ce qu’il faut et même des douches chaudes pour les campeurs. Nous sommes seuls (rejoints ensuite par 2 autres véhicules, des GB. Nous n’avons vu quasiment aucun touriste non british : hors saison ? brexit ? coin plus paumé que l’Ecosse continentale ?) Petite balade vespérale sur la plage…nous sommes émerveillés de trouver cette plage de sable fin immaculée, sans déchet apporté par la mer ou la rivière, sans algue, sans vase, c’est assez magique. D’une façon générale, les côtes des Hébrides nous ont paru extrêmement propres, comme si les courants portaient ailleurs les détritus qui flottent dans l’océan. Et comment une baie (et nous verrons plus tard qu’il y en a plein d’autres) si peu profonde ne s’envase-t-elle pas ? Mystère…. Samedi 30 mars 2019 NORTH HARRIS Nous commençons la journée par une belle rando dans la baie, où se jette une rivière, que nous traversons sur une passerelle bienvenue, tandis que les nuages résiduels s’évacuent. Nous voilà en rive droite, coucou ! Encore un beau grain sur les montagnes, dont les plus hautes (600m) accrochent encore les nuages. Nous marchons jusqu’à un vieux cimetière : la vie de ceux qui reposent ici n’a pas du être facile… Grain en approche, il est pour nous ! Impossible de traverser la rivière à gué (sable mouvant), nous retraversons la passerelle pour pousser jusqu’à la mer. Puis nous reprenons le fourgon, passons payer la nuit à la maison voisine, puis roulons un peu vers le nord pour grimper jusqu’au point 205 un peu au sud du village de Aird Uig. Vue époustouflante sur la baie, la côte, les montagnes ! C’est beau à 360°C ! Les grains font la course tandis que le petit village de Aird Uig s’arc boute contre le vent du nord. Douche écossaise ! Nous longeons la côte jusqu’aux eaux turquoise du petit port de Bhaltos. Joli monument récent, d’allure celtique, en mémoire aux habitants de l’île chassés de leurs terres. Subsistent quelques fermes et pas mal de moutons ! Il y a plein de vestiges archéologiques dans ces îles, dont beaucoup sont encore dans leur jus. Dans les environs du village de Callanish se trouvent plusieurs cercles de pierres dressées, dont la signification précise reste mystérieuse. Nous faisons un passage rapide à Stornoway, la capitale de l’île, puis repartons vers le sud le long du Soay Sound pour faire une rando jusqu’à un observatoire d’aigles. Un panneau indique que les biches et cerfs sont chassés du 1er juillet au 15 mars (sauf le dimanche) et invite à « éviter » les chasseurs… Un chemin très carrossable s’enfonce dans une ancienne vallée glaciaire et mène jusqu’à un observatoire (conçu pour les fauteuils roulants) situé en contrebas d’une falaise où en effet nous verrons de très loin 2 ou 3 aigles. Plusieurs biches aussi, qui doivent savoir que la chasse est finie (depuis peu pourtant) car elles font preuve d’un flegme étonnant. Balade en A/R pas palpitante mais agréable. La vallée doit sans doute être superbe et très sauvage plus loin ! https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/eagle-observatory-north-harris-35528140 Nous poursuivons vers l’ouest puisque j’ai prévu une rando demain au départ de Huisinis. Bonne surprise ! ici aussi une aire aménagée pour les camping-cars, flambant neuve, où l’on donne ce que l’on veut dans une honesty box. ET mouton-free puisque nous sommes « enfermés » dans un enclos clôturé. Ceci afin d’éviter sans doute que le bétail, curieux et pas farouche pour 2 sous, ne vienne se frotter sur les véhicules. Personne d’autre que nous…c’est pourtant le week-end… Dimanche 31 mars 2019 NORTH AND SOUTH HARRIS, BERNERAY Nous débutons la journée par une rando vers le Loch Cravadale et Scarp Island. Malgré l’absence de soleil, c’est tout de même très beau ! Encore des biches ! Voilà le soleil ! Nous descendons vers ces jolies dunes couvertes d’oyats. Tiens encore un vol de cygnes qui remontent vers le nord… Formes douces… Nous avons tenté de suivre cette flèche mystérieuse, mais n’avons rien trouvé d’autre qu’un superbe paysage… Ciel noir derrière l’île de Scarp. Belle petite déferlante Voici la cale pour emmener les moutons sur Scarp. Quelle harmonie ! Superbe balade ! https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/huisinis-31-mars-35528129 Nous poursuivons vers South Harris sur la A859 et réalisons en approchant de Seilebost, que Uig Sands n’est pas unique. Ici aussi une jolie rivière serpente dans une immense baie sableuse, immaculée, cernée de montagnes. Pause obligatoire pour profiter du coin, en évitant les moutons si possible ! Encore une maison joliment rénovée. Jolis prés salés près de Northton. Par ci par là, des palettes où sèche la tourbe prélevée à la bêche. Partout des moutons en liberté. Ce sont les humains qui sont confinés dans des enclos protecteurs ! Une visite rapide à St Clement Church (fermée pour cause de tournage de film) puis nous prenons depuis Leverburg le ferry vers le sud et l’île de Berneray. J’aurais dû enregistrer la trace car il se faufile dans un dédale d’îlots et de hauts fonds, du grand art ! Ici aussi les installations sont minimalistes : quelques pieux pour caler le ferry et une cale où poser sa lourde porte. Nous quittons Leverburg, Tandis qu’un joli bateau de pêche termine sa journée et rentre au port. South Harris s’éloigne (la traversée dure 1h), Tandis qu’apparait la douce Berneray. Pas facile de se repérer dans cet archipel : Skye ou les montagnes de North Harris ? Il y a une multitude d’oiseaux sur cette île très marécageuse. Nous trouvons un super coin pour la nuit, mouton free puisque nous sommes dans l’enclos-parking d’un cimetière avec une superbe vue sur la mer -et les moutons ! Lundi 1er avril 2019 NORTH UIST Journée très grise avec même un peu de pluie… Plein d’oies partout dans les champs et marais sur Berneray. Nous allons faire un tour sur la côte est de l’île. Nous avons repéré sur maps.me un endroit nommé Seal viewpoint et en effet les phoques sont bien là. Un peu plus loin nous nous baladons entre de jolies maisons -de vacances- restaurées. Encore une vaste baie sablonneuse au nord de Grenitote, où nous suivons une piste qui roule pendant des km, sur l’estran de la plage et mène à des champs. https://fr.wikiloc.com/wikiloc/spatialArtifacts.do?event=setCurrentSpatialArtifact&id=35528116 Bonne balade qui plait bien aux chiens : du sable et des dunes pleines de lapins, le rêve ! La côte ouest de North Uist est jonchée de plages immenses et désertes mais la météo est bien tristounette, du coup pas de photos ! Tour 19 ème siècle Loch Scolpaig. Nous passons sur l’île de Benbecula via une digue qui traverse une vaste baie très peu profonde, puis passons via une autre digue sur South Uist. Toutes ces terres émergent à peine de l’océan qui se faufile partout à tel point qu’on a parfois du mal à distinguer lochs et lacs (pas d’algues sur les rivages des lacs) South Uist est plus montagneuse et nous prenons la route qui mène au Loch Sgioport afin de nous rapprocher des sommets de Hecla et Beinn Mhor (environ 600 m) Mardi 02 avril SOUTH UIST SKYE Nous avons passé la nuit tout au bout du bout de la route, près d’un vieux quai en ruine, au bord du loch. Lever de soleil… Puis on va randonner vers l’Hecla, saupoudré de neige pendant la nuit. Où est passé Itoo ? Il est là, dans son élément ! Vue vers le nord. Nous sommes repérés et ici les biches sont craintives ! Vers l’ouest, une averse efface l’horizon. Entre ciel et mer…

Beau grain ! Quelques aigles ici aussi ! Très jolie rando ! Que l’on peut poursuivre vers le sud jusqu’à un bothy (cabane/refuge) plus au sud sur la côte. Nous nous sommes contentés d’aller jusqu’au col en contrebas du sommet. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/south-uist-loch-sciopoirt-02-avril-35528058 La pluie arrive alors que nous rejoignons le fourgon. D’autres randonneurs terminent aussi et nous informent que du gros mauvais temps arrive et que le ferry vers Malaig que nous souhaitions prendre est annulé pour ce jour et demain, de même que celui qui mène à Barra, la plus au sud de l’archipel des Hébrides. Ils nous expliquent que les ferries les plus fiables sont ceux qui vont sur Skye (depuis Lochmaddy et Tarbert) car la traversée est plus courte et plus protégée. Nous décidons donc de ne pas risquer de louper notre ferry Calais Douvres de samedi en regagnant Mainland tant que c’est encore possible. Après quelques papouilles à ces 2 poneys quémandeurs, nous mettons le cap sur Lochmaddy sous un ciel est magnifiquement perturbé. Le ferry est bien rempli ( là du coup on s’était empressés de réserver dès notre décision prise) et son équilibration alors qu’il est chargé d’énormes camions, du grand art ! 3/4h de traversée jusqu’à Uig sur l’île de Skye, durant lesquels nous nous régalons d’un festival de nuages ! Enorme nuages sur les Hébrides et gros grain sur Harris. Nous approchons de Skye et des Cuillins enneigés, c’est magnifique. Débarquement à Uig puis nous prenons la route qui mène vers le nord de Skye, où nous trouvons encore un parking de cimetière mouton-free, avec une vue époustouflante sur les éléments qui se déchaînent sur les Hébrides. Mercredi 03 avril SKYE GLEN SHIEL La météo annonce 50 nœuds de vent et la très belle rando de Quiraing, déjà effectuée dans des conditions idéales (https://sites.google.com/site/soleildhiversurleshighlands/skye-quiraing) N’est pas une sinécure. D’ailleurs je n’ai pris que mon smartphone, vu les conditions météo. Mais c’est quand même superbe ! J’adore cette balade ! https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/quinraing-03-avril-35527998 Nous reprenons tranquillement la route, prenons en stop deux jeunes berlinoises qui redescendent à pied de Quiraing et les déposons au départ de la rando de Old Man of Storr (c’est beau la jeunesse car elles sont trempées !) et quand nous passons dans la vallée de Glen Shiel, à peine sortis de l’île de Skye (via le pont cette fois), le paysage nous OBLIGE à nous y arrêter pour la nuit, tellement il est majestueux avec ces sommets enneigés et cette rivière sauvage. En plus c’est mouton-free ! Je profite d’une éclaircie pour grimper sur le pont qui enjambe la rivière (en contrebas duquel nous sommes garés) et je découvre alors… de l’autre côté du pont…à notre vent heureusement…une centaine de biches qui broutent paisiblement dans la plaine ! Un panneau indique d’ailleurs après le pont que les chiens doivent toujours être tenus en laisse, of course ! Jeudi 04 avril SUD ECOSSE On a bien dormi mais au réveil certaines biches sont au vent du fourgon : laisse obligatoire pour le pipi du matin ! Nous nous promenons un peu dans la vallée de Glencoe mais la pluie nous fait rebrousser chemin… Nous longeons le très beau Rannoch Moor, puis le Loch Tulla, passons Glacow puis prenons l’autoroute vers Carlisle quand en passant dans les Tweedmuir Hills nous sommes encore OBLIGES de nous arrêter : ces vertes collines saupoudrées de neige fraiche sont irrésistibles ! En cherchant un peu nous finissons par trouver un chemin qui mène au sommet d’une colline (sur la B7040 qui va de Elvanfoot à Leadhills, dans les Lowtherhills) De l’autre côté le Green Lowther (752m) est tout blanc ! Les chiens profitent de la neige et nous de la vue ! Vendredi 05 avril PLEIN SUD jusqu’à Douvres Longue journée de route assez inintéressante. Pas de risque de s’endormir toutefois car la circulation est très dense… On se pose pour la nuit pas loin de Douvres, d’où nous reprendrons le ferry demain. CONCLUSION : Nous sommes ravis d’avoir découvert de petits fragments du Royaume Uni et du Pays de Galles en particulier dont nous ne soupçonnions pas le charme. La campagne anglaise est ravissante, très différente de la nôtre. Ici on respecte les ancêtres et les prairies accueillent pléthore de vieux chênes majestueux. Bémol pour les moutons et les biches qui bouffent tout en Ecosse : les seuls arbres qui leur échappent sont protégés par des clôtures. Mais en fait c’est ce qu’on aime en Ecosse : la lande déserte à perte de vue. A refaire : je laisserais les chiens à la maison ! (j’adore me balader avec eux MAIS pas en laisse !) et je prendrais le ferry de Amsterdam vers Zeebruge. Compte-tenu des aléas météo (pb de ferry ou de temps bouché où l’on ne voit rien) il faut beaucoup de temps pour visiter les Hébrides. Nous n’en avons eu qu’un aperçu superficiel qui m’a bien donné envie d’approfondir ! Ces îles sont très accueillantes, on sent qu’elles essaient de s’ouvrir au tourisme mais hors saison en tout cas c’est trrrès tranquille !
Société et politique en Catalogne et dans le reste de l'état espagnol (discussion / débat) English translation pending
by Normandaluz · 2019-04-21 · 910 replies
Bonjour.

Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->

voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/

Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.

Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...

Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.

Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.

Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.

www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
Retour d’une croisière en Chine, Japon, Corée du Sud, Taïwan, Philippines et Hong Kong English translation pending
by 4yne · 2019-04-14 · 170 replies
...Sur le Westerdam de Holland America Line

Bonjour et bienvenue à tous pour embarquer avec nous dans cette longue croisière !

C’est une fois de plus un itinéraire hors du commun, riche et varié qui a été la raison de notre choix pour cette croisière. Ajouter à cela un prix particulièrement attractif, 4800 euros la cabine extérieure, au milieu du bateau, pont 4, avec une grande baie vitrée fixe, pour 28 jours de croisière et de découvertes.

Deux semaines avant le départ les prix avaient encore baissés, et une cabine balcon était disponible à quelques cabines de celle que j’avais réservée pour à peine plus cher. J’ai demandé à payer la différence pour l’obtenir mais Un Ocean De Croisiere, l’intermédiaire de HAL en France a refusé. Pourtant les canadiens avec qui nous partons se sont vus proposer un « upgrade » par la compagnie. Autant dire que je n’étais pas très contente.

L’itinéraire :

Shanghai (Chine, 2 jours), Qingdao (Chine), Tianjin (Pékin, Chine, 2 jours), Nagasaki (Japon), Jeju (Corée du Sud), Séoul (Corée du Sud), Kagoshima (Japon), Shanghai (2 jours), Fukuoka (Japon), Busan (Corée du Sud), Naha (Okinawa, Japon), Ishigaki (Sakishima Islands, Japon), Hualien (Taiwan), Keelung (Taiwan), Kaohsiung (Taiwan), Manille (Philippines), Hong Kong (Chine)



La croisière commence le 17 février mais dès le 13 février nous partons pour Shanghai afin de profiter de quelques jours sur place pour découvrir la ville que nous ne connaissons pas et que j’ai hâte de voir.

Le dernier vol du soir à Marseille est bondé pour rejoindre les différents vols de nuit au départ de Roissy. Le vol direct depuis CDG pour Shanghai passe rapidement, après Auckland, Shanghai ne parait pas bien loin.

Dès notre arrivée dans l’aérogare nous sommes harponnés par un pseudo représentant des hôtels, il a les badges de plusieurs grandes chaînes épinglées sur sa veste et essaie de se faire passer pour le responsable des transferts des hôtels. Il m’enlève ma valise des mains et je suis obligée de courir pour le rattraper et la récupérer. Il essaie de nous vendre un taxi à 850 ¥ (110€), beaucoup trop cher, ce n’est pas le prix que j’ai vu sur le net avant de partir.

Nous arrivons à nous en débarrasser et aussitôt un autre nous accoste avec le même procédé, cette fois c’est 550 ¥ rapidement tombés à 350 ¥ mais je cramponne ma valise et nous le semons dans les escalators.

Pour finir nous arrivons à trouver un stand officiel de taxi à l’extérieur où le prix est de 340 ¥ (44€), il y a aussi des taxis à prendre librement mais je suis méfiante. J’ai par la suite appris que c’était au minimum 320 ¥ quand on quittait l’aéroport pour aller en ville.

Tout au long de notre séjour nous avons à de multiples reprises pris les taxis qui fourmillent dans la ville. Ils fonctionnent très bien, avec un compteur et le prix est modique. Nous n’avons jamais eu aucun problème. Mais quand on arrive à l’aéroport ou pour aller au terminal de croisière, c’est une autre histoire…

Nous arrivons à notre hôtel à 20h45, c’est un Hôtel Boutique superbe. Une rose et des chocolats nous attendent dans la chambre qui est immense et très belle. Des « snacks » sont offerts gracieusement tous les soirs de 22h à 23h30. En réalité c’est un petit repas composé de soupe, de riz et de pâtes cuisinées à la chinoises, le tout très bon. Des boissons sont disponibles, dont du thé à la rose délicieux.
Visiter l'Inde du Nord et du Sud en un seul voyage English translation pending
by Smerrou · 2019-04-13 · 19 replies
Bonjour, Je prépare un voyage en Inde en janvier 2020 avec une amie. Vu notre âge , ce sera la seule fois où nous irons. Nous prévoyons 5 à 6 semaines. Je suis consciente de la grandeur du pays. On ne pourra pas tout voir. Il y a des incontournables mais après on préfère en voir moins mais bien. Comme itinéraire, je pensais arriver à Mumbai et remonter vers Delhi comme le font certaines agences puis vol vers Varanasi et de nouveau un vol pour Chennai. C’est là où je suis moins certaine. Je me demandais si je ne dois pas arriver plus à Kovalam et remonter jusqu’à Cochin et prendre notre vol de retour. Je me trouverai donc à couper une partie du Sud. J’ai choisi de faire le Nord avant le Sud car ça me semble la partie la plus fatigante. J’aimerais avoir les commentaires de qq qui aurait fait ce genre de circuit. Une agence m’a aussi dit que passer 25 jours nous risquons d’avoir hâte de retourner chez nous vu le dépaysement que nous allons vivre. Merci d’avance pour vos commentaires.
Trois îles des Canaries: La Gomera, La Palma, Ténérife English translation pending
by Doume512 · 2019-04-11 · 6 replies
Du 7 au 20 mars, j'ai effectué un séjour de découverte de l'île de La Palma assorti d'un bref passage à La Gomera et Ténérife. 3h30 de vol depuis Charleroi et mon avion atterrit à l'aéroport Reine Sofia de Ténérife. Le bus 111 me conduit au centre de Los Cristianos et j'embarque deux heures plus tard sur un ferry Fred Olsen alors que le crépuscule s'installe.



À 20h00 je pose le pied sur l'île de La Gomera. J'ai 200 mètres à parcourir pour atteindre la Plaza Las Americas où me rejoignent Patricia et son ami qui vont m'héberger pendant 3 nuits.

Vendredi 8 mars : Valley Gran Rey Patricia me fait visiter le centre de San Sebastián, ville chargée d'histoire d'où partit Christophe Colomb à la découverte des Amériques. Les hauteurs de l'île sont masquées par les nuages et les bourrasques de vent se succèdent. J'avais prévu un circuit pédestre autour de la Degolla de Peranza et j'opte pour un circuit en bus. La ligne 1 conduit à Valley Gran Rey. Le bus se remplit essentiellement de randonneurs et démarre à 10h30. Rapidement, nous nous élevons au gré des lacets d'une route spectaculaire et petit à petit le paysage se métamorphose. La ville dévoile son agglomération colorée et Tenerife exhibe son impressionnant Teide.



À l'endroit où j'envisageais ma randonnée la visibilité est des plus réduite. Je me félicite pour mon choix.



Au gré des arrêts, des randonneurs descendent pour affronter la tempête. La parc naturel de Garajonay se dissimule aujourd'hui derrière un voile de brouillard. Enfin l'autre versant de La Gomera apparaît ainsi que le ciel presque bleu.



Le bus plonge dans l'impressionnante vallée du grand roi au rythme des nombreux lacets de la route.



La petite ville de destination nous accueille avec ses façades bariolées.



À midi, il y a peu de monde dans les rues. Au terminus j'entreprends la visite du site cerné par d'impressionnantes falaises de lave. La plage, tantôt sable, tantôt galets fait la renommée de l'endroit en été.



En ce mois de mars c'est le royaume des marcheurs.

Samedi 9 mars : Vallehermoso La deuxième grande vallée de La Gomera mérite une visite. La ligne 2 des guaguas me conduit à Vallehermoso sur une route suspendue entre ciel et terre. Dès la sortie de San Sebastián le bus s'élève au bord d'un ravin vertigineux. Le bus est complet. La dernière passagère est assise sur les marches. Nous traversons plusieurs tunnels avant de changer de versant. Deux énormes rochers jumeaux semblent sortir des nuages.



Hermigua étale ses couleurs dans la vallée du même nom.



Les mouvements de passagers libèrent des places. Agulo trône sur un promontoire qui plonge dans les flots.



Vallehermoso est reconnaissable au Roque El Cano qui la domine de sa masse.



À la descente du bus les derniers passagers se dispersent. Je vais accomplir une boucle dans la vallée qui domine le village où subsistent de nombreuses cultures en terrasses.



Le retour s'effectue par le même trajet et le même émerveillement se ressent devant ces richesses naturelles. De nombreuses terrasses souvent abandonnées témoignent de l'activité qui a dû régner ici. À San Sebastián, le carnaval bat son plein, fanfare en tête.



Hier c'était l'enterrement de la Sardine. Tradition qui remonte au temps où ce poisson était la principale source de subsistance des habitants.

Dimanche 10 mars : Départ pour La Palma Il me reste quelques heures à passer sur la Gomera. J'en profite pour visiter une dernière fois San Sebastián : La Plaza Las Americas et ses arbres multiséculaires veillés par la statue de Christophe Colomb.





Les hauteurs colorées des faubourgs.



Je passe devant la tour, seule construction d'origine médiévale.



L'hôtel de ville et sa belle façade traditionnelle.



Le belvédère donne droit à une vue sur le port.



À 10h00 le ferry prend le large offrant un dernier regard sur cette île chargée d'histoire. Deux heures plus tard, après une navigation houleuse, le navire accoste à Santa Cruz de la Palma. Mon logement pour une semaine se situe dans une rue piétonne de la vieille ville. Le balcon offre une vue sur l'océan.

Suite du séjour dans un prochain message.
Grand Cayman Island: entre paradis et enfer English translation pending
by Jemaflor · 2019-04-07 · 13 replies


Il suffit juste de prononcer le nom de l'île caribéenne de Grand Cayman pour que tout de suite on pense : paradis fiscal, sociétés offshore, pavillons de complaisance et transactions financières dont l’honnêteté n'est pas vraiment garantie ! C'est vrai, c'est un des aspects de cette île … mais c'est loin d'être le seul et c'est heureux !

Qu'il est bien plus plaisant d'évoquer le côté paradisiaque de ses rivages de sable blanc ainsi que sa douce ambiance tropicale. Quant à l'enfer ? en effet, il existe bien sur ce territoire insulaire, mais rassurez-vous, il n'a rien de terrifiant et aurait plutôt tendance à faire sourire. Nous y passerons entre les visites de quelques autres intéressantes curiosités qui attendent le voyageur faisant escale sur cette île.

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Découvrir une île depuis la mer me procure toujours autant d'enthousiasme. C'est aux premières heures de la matinée que la silhouette de l'île Grand Cayman nous est apparue.



Un petit jour baigné de quelques rayons de lumière se jouant de gros nuages gris, comme si une luminosité céleste voulait absolument illuminer ce coin de paradis … Quelques dizaines de minutes plus tard, les nuages auront presque totalement disparu. Chouette ! la journée s'annonce radieuse et bien ensoleillée.

Grand Cayman est une des trois îles de l'archipel des îles Caïmans, (Caïman : la dénomination française). A quelques encablures sont situées les petites îles sœurs : Little Cayman et Cayman Brac. Grand Cayman est comme son nom l'indique la plus grande de ce territoire britannique ultra marin, elle s'étire sur une trentaine kilomètres de long sur à peine une dizaine de large. L'île est ceinturée en partie par une barrière de corail, en effet le territoire insulaire est un atoll corallien dit « surélevé » … une précision, son point culminant s'élève à une vingtaine de mètres au-dessus de la mer, on ne sourit pas !

George Town dont on aperçoit les constructions est la ville principale de l'île ; en quelque sorte la capitale de tout l'archipel. 27 000 habitants y résident sur une population totale d'environ 52 000 personnes pour Grand Cayman (en 2010) et 65 000 pour l'ensemble des 3 îles des Caïmans.



Au bord des quais, le front de mer est jalonné d'établissements de restauration, de bars, de boutiques et d'un centre commercial « duty free ! », on pouvait s'en douter. Vers le centre ville, les immeubles des banques et des établissements financiers ont pignon sur rue, là aussi, ce n'est pas vraiment une surprise. Ils pullulent dans le quartier d'affaires Grand Cayman s'avère être un des dix plus importants centres financiers … au monde !

Passons le « paradis fiscal » pour se diriger vers les rivages … bien plus paradisiaques aux yeux des contemplatifs.



Certes, l'île compte une belle série de jolies plages le long de son littoral mais la plus renommée est assurément la Seven Mile Beach… et pour cause ! On y bénéficie d'une dizaine de kilomètres d'un ruban de sable clair bordé d'une mer aux joli camaïeu de bleu, ajoutez au panorama, une anse régulière qui s'étend à perte de vue, des résidences de bord de mer finalement assez discrètes et comme il se doit, des cocotiers et filaos apportant à l'ensemble une plaisante touche végétale … en un mot, le rêve ! Et privilège, nous y sommes en ce début de matinée. Le moment paraît idéal, la douce chaleur est on ne peut plus agréable, les rayons du soleil ne brûlent pas encore et surtout Il n'y a pas foule ... à condition tout de même de s'écarter des bars de plage et des alignements de transats.





A chacun de profiter des lieux à sa guise ... On peut tout simplement se balader les pieds dans l'eau en longeant le rivage, l'écume des vagues successives venant effacer les traces laissées par ses pas.



D'autres apprécieront d'allonger la foulée pour y faire un footing au grand air marin. Plutôt sur le sable dur, juste à la lisière de l'eau, c'est plus agréable et moins fatiguant que dans le sable sec. Ce joggeur, aux pas décidés, porte un tee-shirt rose dont la teinte s'harmonise avec le fond bleu, c'est parfait pour la photo.



Tout aussi plaisant, on peut contempler l'horizon marin sans retenue, assis sur le sable. Puis piquer une tête dans ces eaux si invitantes, à 25°C … entre deux bains de soleil ou encore s'installer à l'ombre des palmiers et s'y reposer ….



Bon, si belle soit cette longue plage et si agréable étant ces moments de farniente, on n'oublie pas l'envie d'en voir un peu plus de Grand Cayman island. Nous ne disposons que d'une seule journée sur l'île, la durée de notre escale maritime. Il est donc temps de poursuivre la découverte et de reprendre notre chemin par la West Bay road qui suit tout le littoral de la Seven Mile Beach et mène même au-delà, vers le nord de l'île. Bob, notre conducteur, est natif de l'île, il a toujours vécu sur Grand Cayman, autant dire qu'il en connaît tous les recoins et toutes les petites histoires. Il n'est pas peu fier d'évoquer la transformation de son île en nous présentant quelques unes des plus belles et/ou luxueuses résidences touristiques locales.



Et Bob de nous vanter aussi les bons investissements à saisir. Ici, les promoteurs ne semblent pas en manque de projets … business is business !



Nous passons à présent devant la Maison du Gouverneur. Une élégante bâtisse (1964) où réside donc le Gouverneur de l'île, représentant local de la Reine Elisabeth ... territoire d'outremer du Royaume-Uni oblige. Un jardin tropical côté terre et de l'autre, la plage de Seven Mile beach, on ne peut imaginer une plus paradisiaque situation.



Au-dessus du bâtiment flotte le drapeau des Caïmans : fond bleu avec dans le coin supérieur l'Union Jack, bien sûr. Quant aux armoiries de l'archipel, on peine à distinguer sur ce drapeau, agité par le vent, les trois étoiles représentants les trois îles du territoire des Caïmans. Difficile aussi de bien reconnaître la tortue verte qui figure également sur ce blason. Pourquoi une tortue sur le drapeau? En fait, elle évoque le nom de « Las Tortugas » donné par Christophe Colomb en découvrant ces îles, c'était le 10 mai 1503. Le navigateur explorateur avait été surpris par la forte densité de colonies de tortues tout le long des rivages de ces îles.

Poursuivons la balade en longeant toujours la splendide West Bay. Peu à peu, les résidences touristiques se font plus rares et laissent la place à des habitations plus modestes à l'architecture plus traditionnelle.



Un joli festival de teintes pastel pour ces coquettes maisons : des roses, des mauves, des verts pâles ou encore des bleus clairs … depuis les murs jusqu'aux fleurs qui agrémentent les jardins.



Au 2419 de la West Bay road, une maisonnette au style typique des Caïmans est devenue une vraie attraction locale. L' « Old Homestead » a été construite en 1912, elle a résisté aux tempêtes (avec un bon entretien et quelques rénovations on imagine). Elle est toute charmante cette habitation, parfois appelée à juste titre « Maison rose », avec ces murs en bois peints en rose, ses persiennes vertes, sa galerie et ses balustrades à motifs.



C'est dans ce quartier, à l'écart du centre financier et touristique, qu'habitent en fait les « vrais » caïmaniens. Bob, notre chauffeur est content de nous faire passer devant sa propre maison avant de nous arrêter, à proximité, en vue d'une petite plage. « C'est là, que j'ai appris à nager quand j'étais enfant ! » nous confie-t-il, large sourire aux lèvres.



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Et l'enfer me direz-vous ? Celui que j'évoquais en introduction … si si, on y arrive ! Nous voici maintenant au lieu-dit appelé : «Hell» (Enfer). Une pancarte souhaite à tous les visiteurs un accueillant : « Welcome » en enfer.



Mais de quoi s'agit-il au juste ? En fait, ce Hell est une étendue d'étranges formations rocheuses sombres, hérissées de pics acérés. Certains voient là des silhouettes de flammes et de terrain carbonisé … dignes de l'enfer.



Le contraste est saisissant entre les roches noires et ces tiges de plantes bien vertes qui parviennent à pousser sur ce terrain apparemment si inhospitalier.

Ces étonnants rochers situés à un kilomètre du rivage sont le résultat d'un lent phénomène d'érosion marine : stagnation de basses eaux sur le calcaire, processus physico-chimiques et action de micro-organismes … et le sol de pierre de prendre cet aspect en se teintant en noir. Voilà très succinctement résumé l'origine de cet enfer ... situé au centre d'un paradis ! La petite histoire raconte qu'il y a bien longtemps, un commissaire britannique en découvrant ce terrain lors d'une partie de chasse se serait exclamé : «It's hell ! ». Et s'il avait été américain, je suis persuadé qu'il aurait précédé cette réflexion d'un tonitruant et classique : «Oh, my God !».

Sur place, le diable est bien présent, vêtu d'une cape rouge et la tête coiffée de cornes (souples). Avouons qu'avec sa barbichette blanche et son air décontracté, il n'a rien d'effrayant … d'ailleurs, c'est tant mieux pour lui puisqu'il tient une petite boutique.



Une échoppe de souvenirs qui fait également office d'agence postale. La tradition veut que les voyageurs postent, à destination de leurs proches, une carte postale depuis ce drôle d'enfer. Mais en observant les visiteurs, on peut constater qu'à l'heure d'internet et de ses messageries, il semble que les envois (immédiats) de selfies ont détrôné les anciennes cartes postales cheminant (lentement) vers leurs destinataires !

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Quatre jours à Rome English translation pending
by Dj93 · 2019-04-07 · 9 replies
C’est seulement une fois l’escapade programmée que j’ai appris que Rome était la 3° ville d’Europe la plus visitée. Et bien, une fois sur place, et bien que nous soyons la dernière semaine de Mars 2019, cela se vérifie tout de suite, que de monde…… Nous n’y avions passé qu’une toute petite journée, il y a plus de vingt ans, autant dire que l’on avait rien vu. Toujours fidèles à Expédia, cela nous coûte 550 euros à 3 pour trois nuits d’hôtel (petis dej inclus) avec les vols AR directs, air france (joon). Evidemment, il y aura du retard à l’aller et au retour, comme bien souvent avec cette compagnie…. Normalement le vol dure 1h45. N’oubliez pas de compter en plus la taxe de séjour à 6 euros par jour et par personne, ce qui fait cher quand même. Le grand hôtel Olympic, même visiblement fraîchement rénové, fait un peu vieillot. Notre porte de chambre mal fixée au mur, tient debout par miracle (le pape n’est pas loin), on est obligé d’éteindre la clim qui fait aussi chauffage, car ses voyants lumineux éclairent la pièce comme en plein jour ou presque…



Le petit déjeuner buffet est correct mais vraiment sans plus. Quant à l’emplacement, il est un peu loin du vrai centre (colisée à 3 kms) sauf si on dédie son séjour à la Chrétienté, car là, le Vatican et la basilique St Pierre sont tout proches…. Pour les transferts aéroport hôtel, j’ai réservé en plus sur proposition d’expédia, le « taxi » privatisé à 91 euros et j’ai bien fait, car finalement cela vaut le coût. Les taxis classiques affichaient 48 euros l’aller simple, quant au train « Léonardo express » le billet est à 14 euros par tête s(soit 84 AR) sans être déposé à l’hôtel, évidemment. Vous l’avez compris, on a beaucoup marché durant ces 4 jours, pensez à bien équiper vos petons, la ville est assez étendue, et les points d’intérêts éparpillés. Première chose surprenante, le nombre incalculable de petites voitures, et surtout des smart 2 portes, mais aussi des petites fiat, of course, des voiturettes sans permis et des…… Twizy renault, comme quoi la circulation et surtout le stationnement doivent être un vrai casse tête (les rues étroites doivent aussi y être pour quelque chose).



Dès la fin de matinée, on attaque, direction la place du peuple et notre première église, car ici elles sont nombreuses. On enchaîne avec le très joli parc de la villa Borghèse et son mini lac, puis on rejoint la très fréquentée place d’Espagne avec sa fontaine qui ressemble à rien, n’en déplaise aux autochtones.





Ce n’est pas le cas de celle de Trévi,



où il est bien difficile de se frayer un chemin, pour nous aussi jeter une piécette porte bonheur dans l’eau. Il y a vraiment full ou foule, ho je sais plus. Sur le retour, à la place de Venise, on passe devant l’immense monument Victor Emmanuel II, aussi surnommé à cause de sa forme la machine à écrire ou encore le gâteau de la mariée.



Pour info, car c’est aussi le but de mes merveilleux compte rendus (ah, ah ah) lors de sa construction en 1885, on y retrouva le squelette d’un éléphant !!!!!.

Il fait très beau et chaud, trop couverts, car nous n’avions pas anticipé cette météo plus que clémente, le retour au bercail est pénible. Il commence à faire nuit, et illuminé, le château san angelo est photogénique, tout comme l’esplanade toute proche conduisant à la place st Pierre.



Notre jeune guide non locale nous a dégotté un petit resto tout proche de l’hôtel bien pratique. De toute façon, ici pas question de grande cuisine, c’est pâtes, pizzas et pâtes….. le tout à des prix très abordables (sauf pour la viande et le poisson qui sont globalement assez chers). Aux menus, figurent aussi assez souvent, artichauts, épinards (je savais po que Popeye était Italien) asperges et champignons. Attention, car, comme nous, vous pourriez être surpris de vous voir servir une pizza blanche, spécialité locale, sans sauce tomate mais avec plus de fromages !! Bon allez, le ventre diététiquement bien rempli : DODO. Enfin presque, à cause de la « veilleuse » précédemment décrite…



Pour être passé devant en taxi, on sait que la basilique st pierre et le Vatican sont archi fréquentés, du coup, petit dej à l’ouverture de 7h00 et on fonce. Et on fait bien, car les groupes (de chinois encore et encore, ils sont partout) sont très nombreux. La basilique se visite gratuitement et elle est vraiment grandiose et très belle, sans être un fervent adepte de ces types de lieux. Sachez que psychose ou pas, l’accès à tous les sites se fait via portiques de sécurité, donc prévoyez du temps... Pour le Vatican, qui n’ouvre qu’à 9h00, c’est pas la même…. A 8h15, c’est déjà la longue queue, ne rêvez pas mesdames, je parle de file d’attente……





Et là, deuxième spécialité locale : des nuées, que dis je, des myriades d’indopakistanais porteurs ou pas de gilets jaunes (tiens, tiens, attention ceux là ne cassent rien!!!même pas des briques ah, ah, ah), leur donnant l’apparence « d’officiels » pour mieux nous enduire d’erreur, nous proposent, voire plutôt nous harcèlent afin de nous vendre des billets « coupes files » et raccourcir notre temps d’attente. Ce ne sont que de vulgaires rabatteurs et escrocs, qui , si vous acceptez, vous accompagnent illico, avant que vous ne changiez d’avis, à la pseudo agence voisine de leur copain, acheter à 39 euros, des billets qui en valent 17 si vous patientez un peu !!! et ce sera pire encore au Colisée, que font les autorités ??? Avec en moyenne 30000 visiteurs par jour, moi je vous le dis, le Pape n’est pas prêt de se retrouver à la rue !!!!



Ceci dit, ou plutôt écrit, c’est un incontournable, car à l’intérieur, outre la fameuse chapelle Sixtine (photos interdites, et gardes chiourmes tous les 3 mètres), il y a vraiment de belles choses à voir. Contrairement à nous, je vous conseille d’essayer d’avoir vos billets à l’avance. Il est déjà midi passé, et tout ça m’a donné faim, du coup je me requinque un peu avec une bonne pizza aux frites, oui j’ai osé……. Pour digérer, direction plus au sud vers le quartier Trastevere, où à part l’église santa maria, y a pas grand-chose à voir. La colline abritant la fontaine acqua Paola et le monument dédié à Garibaldi ne valent que si vous avez du temps à perdre, en tout cas selon nous. En plus, sur le plan récupéré à l’hôtel, les monuments ne sont pas orientés comme dans la réalité, et plusieurs fois on se goure de direction…..sheet fuck, nike ta reum…. Tiens, en parlant de ça : et bien à ma grande surprise, quasiment aucun Rom à Rome, la mairie de Paris ferait bien de se renseigner sur la recette……. Au retour, arrêt à la belle, grande et très animée place de Navona, si seulement il n’y avait pas tous ces pakpaks, vendeurs à la sauvette plus que collants et insistants. Cependant, il faut bien leur reconnaître des facultés d’adaptation commerciales étonnantes. En effet, aujourd’huy les averses sont nombreuses et ces vendeurs dans l’âme de foulards, et autres perches à selfie proposent en un clin d’oeil imperméables et autres « umbrella » fortiches les mecs, au service du client…….



3° jour, c’est le forum, les sites antiques et le Colisée. Etrangement, une ligne de métro est en construction en plein milieu de tout ça, ils ont pas peur des dégâts collatéraux, enfin certains bâtiments sont renforcés d’armature métallique, c’est pas très beau.



Encore une fois, sans billet acheté à l’avance, et faute d’avoir pris suffisamment d’information (le guide du routard d’ailleurs n’en donne pas non plus) on va se taper quasiment 3 heures d’attente avant de pouvoir mettre un pied dans la reine, euh pardon l’arène !! On a fait 2 fois la queue, pour acheter les billets d’abord et ensuite pour rentrer. Apparemment (à vérifier) on peut directement aller acheter et rentrer via les guichets non indiqués ( ou pas vus) situés sous le colisée.



Même partiellement restauré, il faut bien dire que c’est une ruine qui à longtemps été laissé à l’abandon, livré à la nature et transformé en jardin botanique. La façade est constellé de trous, car les renforts en plomb utilisés pour consolider les pierres ont été pillé et volé. Sans audio guide ou autres supports d’information, la visite est plutôt fade.



En milieu d’après midi, sous le soleil de retour, on « monte » à la place de la République sans grand intérêt, excepté peut être, pour là encore une église : santa maria degli angeli. Dernier jour : le taxi nous prend à 10h00 à l’hôtel, alors pas trop de temps devant nous. On va faire le plein de souvenirs gourmands au vieux marché couvert voisin. Pécorino (ici privilégié au parmesan) pâtes fraîches colorées et autre panchetta sous vide ne parfumeront pas nos valises cabine. Au final, la visite de Rome, à prix abordable, vaut le détour et pas que pour les férus d’histoire antique. La ville est très bruyante (les conducteurs latins usent et abusent du klaxon!!) et visiblement confrontée à des problèmes de stockage d’ordures ménagères, la propreté laisse parfois à désirer. ci joint mon petit lien vers mon diaporama censuré par YouTube pour la musique!!!! www.youtube.com/watch?v=qBuWYK8jHV4 A bientôt pour de nouvelles découvertes DJ93
Quelques jours en Emilie-Romagne (Bologne, Modène, Ferrare) English translation pending
by MirandaMouse · 2019-04-02 · 43 replies
Me voilà de retour d'un (trop court) séjour en Italie, et plus précisément en Emilie-Romagne !

Cela faisait plusieurs années que la capitale régionale, Bologne, nous faisait de l’œil et que nous regardions les vols depuis Beauvais. Hélas, pas facile du tout de s'y loger, aucun studio dans nos prix sur Airbnb, hôtels vraiment chers, nous avions donc repoussé.

Puis m'est venue l'idée de regarder les chambres privées chez l'habitant... Expérience jamais tentée, et qui justement ne nous tenait qu'à moitié, mais après tout, pourquoi ne pas tester ?

Là encore peu d'offres (Bologne ne croule pas sous les hébergements touristiques, ça c'est sûr !) mais il suffit d'une seule et le tour est joué !

J'avais repéré des vols à bon prix fin mars, mais nous avions réservé pour Londres... Mais le "destin" fait parfois bien les choses ! Suite aux grèves des douaniers Eurostar, nous avons pu reporter notre séjour en juin, libérant donc le créneau pour Bologne 😛

Vols Ryanair achetés 11 jours avant pour 70€ AR, achat de sièges inclus (mais pas de bagage, je précise).

J'ai donc trouvé une chambre avec de bons commentaires à 10 mn à pied de la gare, au nord de celle-ci, dans un quartier plutôt populaire mais tranquille. Pratique pour faire des excursions, comme c'était notre but !

Car si Bologne est intéressante, la région ne manque pas de villes à visiter ! Il a fallu faire des choix, et je peux déjà dire que je compte bien y retourner 😎

C'est donc en taxi que nous arrivons dans notre chambre, découvrant les quatre grands étages sans ascenseur... de quoi nous faire dépenser les calories absorbées au restaurant 😛 Car si Bologne est une ville historique au riche patrimoine, elle s'enorgueillit également d'être la capitale gastronomique du pays !! Cette réputation du bien-manger motiva également notre choix, les plaisirs du ventre étant important pour nous en voyage !

Bon, je n'en ai hélas pas profité autant que je voulais, car il a fallu que je sois malade pendant le séjour 😕 Ce qui gâcha un peu la chose... Impossible les derniers jours d'avaler un cappuccino ou une glace, ahhh !!!

Mais revenons à notre taxi... le trajet en bus pour la gare (ou vers l'aéroport) coute 6€ par personne, soit 12€ à deux (pas trop compliqué 😉) or nous avons payé 19€ de taxi à l'aller et 17 au retour... bref, selon où vous logez et si vous êtes au moins deux, il n'y a pas une énorme différence entre le prix du bus et du taxi. Nous n'avons donc pas hésité...

Pour cette première expérience "chez l'habitant", nous n'avons pas de quoi nous plaindre. La chambre était spacieuse et un peu isolée donc tranquille. Nous avons cependant à peine croisés notre hôte, Sara, très discrète, et restant dans sa pièce (salon-chambre). Nous avons un peu échangé une fois, puis à notre départ. Nous avions vraiment l'impression d'être seuls. D'un côté nous avions donc notre intimité, de l'autre j'avoue que nous aurions aimé échangé un peu plus, mais bon tant pis... De toute façon nous n'étions dans l'appart que pour dormir et nous laver, donc pas trop de temps non plus ! On ne vient pas en Italie pour rester enfermés 😎

Dans ce carnet je vais surtout résumer notre parcours, avec des photos, et donner mes impressions !

Alors déjà, la ville de Bologne (on vient surtout pour elle quand même !). Véritable coup de cœur pour cette ville ! La 7ème ville du pays (juste devant Florence) a beaucoup d'atouts ! Déjà, elle est belle ! Du moins son centre historique, enfin on vient surtout pour ça ! Elle possède un bon patrimoine, des églises, le centre est cohérent et il est très agréable de s'y balader (peu de voitures ou de deux roues contrairement à d'autres villes italiennes), il est plutôt en bon état de conservation, et il est grand. Le centre de Bologne ne ressemble pas forcément à celui des autres villes italiennes connues. Plutôt en brique, dans les tons rouges (Bologne est surnommée "la Rossa", soit la rouge), il est aussi connu pour ses nombreuses arcades qui protègent à la fois de la pluie et du soleil. Astucieux !

Bologne n'est pas une ville très touristique (toute proportion gardée, cela reste l'Italie, et les Italiens visitent leur beau pays), on est donc loin de l'aspect "ville-musée" que j'ai perçu à Rome ou Florence par exemple.

Et Bologne VIT. C'est probablement la ville la plus animée que j'ai pu voir en Italie (hors des touristes je veux dire). Il y a du monde partout et tout le temps. Amateur de calme s'abstenir !

Bologne est une ville étudiante, la première du pays je crois, et son université est la plus ancienne (parmi les plus anciennes d'Europe). Et ça se sent ! Du monde, des jeunes, des bars... personnellement j'ai bien aimé l'ambiance, qui m'a rappelé l'Espagne. J'aime les villes vivantes alors forcément... 🙂

Et la réputation de Bologne n'est pas usurpée : on y mange bien, et pas forcément très cher ! Bref, beaucoup d'atouts pour moi 😉

Plus de détails sur mon blog :

Bologne : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...ologne-en-123...

Modène :
https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/visiter-modene-en-un-jour-cathedrale-centre-historique/
Splendeurs cinghalaises: entre culture et nature English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-04-02 · 34 replies
INTRO

Nous devions initialement aller au Sri Lanka l' an passé à la même époque mais avons du y renoncer un mois avant le début du voyage pour cause de troubles politiques et inter-religieux attisés par les débuts d'une campagne présidentielle très âpre. Nos contacts sur place nous avaient déconseillé le voyage en particulier dans la région de Kandy. Nous avons donc repoussé ce voyage à cette seconde quinzaine du mois de mars 2019, l'un des meilleurs moments de l' année pour se déplacer dans la région. Ce n' est pas encore la haute saison ni la période des chaleurs accablantes qui commence en avril. Pourquoi le Sri Lanka ? Parce que simplement nous étions attirés par ce pays depuis des années et que sans doute, il fait encore rêver. Egalement parce que le pays est une bonne introduction à l' Asie du Sud que nous ne connaissons pas, et en particulier l' Inde, même si le Sri Lanka est une entité géographique, sociale, religieuse et culturelle tout à fait spéciale et unique. De plus, nous étions reçus à Colombo par un ami sri-lankais de notre fils vivant à Sydney où ils se sont connus il y a des années, dans la maison familiale, ce qui reste toujours un privilège lorsque l' on arrive en terre inconnue. Après Colombo, nous avons entamé un circuit de 9 jours dans l' île, avec un chauffeur privé avec van Toyota contacté à partir d'un forum de voyage. Nous sommes enchantés de la formule et des rapports de confiance et d'amitié que nous avons tissés avec Susil pendant cette période. Il a facilité nos déplacements, s'est occupé aussi tous les jours des restaurants où pouvoir déjeuner et dîner sans devoir se limiter au ' Rice and Curry ' sempiternel et trop épicé. Il nous a aussi réservé lui-même une partie des hôtels à des prix hyper-compétitifs. Attention : il n' était pas guide touristique, ce qui implique qu'il faut savoir au départ ce que l'on veut faire exactement. Nous avons arpenté les sites sans lui. Mais il connait son pays comme sa poche, sait conduire vers les endroits plus touristiques au bon moment de la journée, et vous évite de marcher des heures dans la chaleur qui écrase les sites en pleine journée. Il est souriant, chaleureux, discret, flexible, fiable et de bon conseil. C' est une perle que je recommande pour tout séjour mobile au Sri Lanka et dont je donnerai les coordonnées par message privé à qui le demande. il ne parle pas français mais anglais uniquement. Son anglais n' est pas toujours très clair ni correct grammaticalement mais, si vous êtes allergique à l' anglais, ce ne sera pas votre homme ! On trouve bien sur aussi des chauffeurs-guides via les agences de tourisme réceptif locales, mais il vous en coûtera beaucoup plus cher.

DETAILS PRATIQUES Nous avons volé sur KLM à partir de Montpellier via Amsterdam où nous avons passé une nuit de transit. Vols parfaits et confortables. Au retour, trois vols en continuité, via Amsterdam et Paris cette fois, à cause des horaires de connexion. KLM est une compagnie fiable et ponctuelle, tout s'est donc déroulé impeccablement. Nous avions, pour préparer ce voyage, acheté une carte routière du pays et trois guides : le Routard de 2017, le Petit Futé de 2018 ainsi qu'un guide anglais de la collection EyeWitness superbement présenté et agrémenté de belles photos et d' explications détaillées et claires. Il est conseillé et facile d'acheter une carte SIM locale avec une charge téléphone + Internet. C' est très pratique et peu onéreux, et cela donne de la flexibilité. En ce qui concerne l' argent, nous avions des cartes de crédit que nous n' avons pas utilisées. En revanche, nous avions emporté des dollars ( petites coupures surtout ) et des euros. Susil a été payé en liquide ( euros ) à notre arrivée comme il le souhaitait ( tous les hôtels réservés par lui + plus la moitié de sa prestation ), nous avons aussi changé de l' argent officiellement dans une banque au départ, puis Susil nous a changé au fur et à mesure du voyage des dollars ou des euros de façon plus officieuse. Les entrées de sites ou de parcs peuvent se régler en dollars ( uniquement ). Change ( qui peut varier légèrement ) : environ 175 roupies pour 1 dollar et 198 roupies pour 1 euro. Connexion Wi-Fi gratuite et disponible quasiment partout, mais, à la campagne, cela rame ! Inutile de penser à télécharger quoi que ce soit .

Maintenant la nourriture : elle est peu variée et extrêmement épicée, plus encore qu'en Inde. Difficile à supporter, du moins en ce qui nous concerne. Nous ne voulions pas être malades sur le trajet. Disons que ce qui est présenté comme non épicé ( en fait sans piment rouge ou vert dit ' chilli ' ) l' est déjà beaucoup pour nos papilles européennes ! Heureusement, Susil ne nous arrêtait que dans des restaurants avec buffet que nous passions en revue avec lui, et il nous indiquait ce que nous pouvions manger sans mauvaise surprise. Il a été irremplaçable dans son rôle et nous a permis de ne pas nous polariser sur la nourriture - pas terrible dans l' ensemble tout de même - et donc de consacrer ce séjour à profiter des beautés du pays.

Enfin la circulation automobile : elle est infernale, les embouteillages sont permanents dans Colombo et les villes moyennes sri lankaises, la pollution est préoccupante. Il n' y a que dans le centre et le sud de l' île que nous avons eu des moments de répit. On double partout et tout le temps, y compris sur lignes blanches continues et en sommet de côte. Une route normale à deux voies est au Sri lanka une route à 4 voies pour tous véhicules, voitures, petits camions, bus et une multitude de tricycles qui se faufilent partout. Sur la route, ils sont doublés en permanence, y compris lorsqu'eux-mêmes doublent. Ce chaos reste finalement assez organisé, et nous n' avons finalement assisté à aucun accrochage ni accident. On finit par s' habituer à la conduite acrobatique au klaxon ! La vitesse est limitée mais ce n' est pas un problème, on avance à 30 - 40 km / h et donc il faut du temps pour rejoindre des destinations qui nous semblent proches sur la carte. On est dans une autre dimension ! Beaucoup de contrôles de police cependant, en bord de route mais qui restent courtois. Inutile de penser à louer une voiture sans chauffeur. Il n' y a qu'une signalisation sommaire des directions à prendre, pas de GPS. il faut donc avec recours à Google Map donc avoir de l' Internet tout le temps. Pour profiter du séjour, une voiture avec chauffeur est, à mon avis, la meilleure façon de circuler sereinement.

VOYAGE Du 17 au 30 mars 2019 17 mars : départ de Montpellier en fin d'après-midi pour Amsterdam. logement à l' aéroport. 18 mars : vol direct Amsterdam-Colombo ( un peu moins de 10 heures de vol ) et arrivée le 19 mars à 0 h 15. 19 et 20 mars : Colombo. 21 mars : Début du circuit : Colombo - Dambulla - Habarana 22 mars : Habarana - Anuradhapura - Avukana - Mihintale - Habarana 23 mars : Habarana - Polonnaruwa - Madirigiriya - Sigiriya 24 mars : Sigiriya - Nalanda - Route des Epices - Peradeniya Botanic Gardens - Kandy 25 mars : Kandy - mini-circuit des 3 temples : Gadalageriya / Lankatillaka / Embekke Dewala / Kandy centre et Temple de la Dent / Soirée danses traditionnelles kandyennes 26 mars : Kandy - Tea Plantation Scenic Route and Visit / Horton Plains NP / Nuwara Eliya 27 mars : Nuwara Eliya - - Lipton's Seat - Ella 28 mars : Ella / Scenic Country Route to Mirissa on the Southern Coast - Mirissa & Surroundings 29 mars : Mirissa / Galle / Negombo / International Airport 30 mars : Vol de retour vers l' Europe : départ à 2 H 10 am / arrivée à Montpellier à 14 H 10 le même jour. Vol international de nuit d'une durée de 10 H 40 environ.

Arrivée à l' aéroport international de Bandaranaike de Colombo situé à quelque 30 kilomètres du centre-ville, dans la nuit du 18 au 19 mars. Une 4 voies à péage assez dégagée permet de rejoindre la ville rapidement, surtout la nuit, mais on peut transiter aussi par Negombo, ville toute proche qui peut être pratique pour une première ou une dernière nuit avant arrivée ou départ. Voies intérieurs possibles ( Cinnamon Air / Fly Sri Lanka ) sur petits avions ou hydravions.

Nous sommes réceptionnés à l' aéroport par l' ami de notre fils qui nous conduit à la maison familiale où nous faisons connaissance avec ses parents, dînons très tardivement mais légèrement et allons nous coucher.

COLOMBO Colombo est la capitale économique du pays et la plus grande ville du pays avec environ 750.000 habitants, ce qui est finalement peu pour une ville asiatique. Son pendant politique et administratif est la ville limitrophe et moyenne de Sri Janawardenapura Kotte. Ce sont les Portugais qui officialisent le nom de Colombo en 1505. Puis arrivent les Hollandais qui conquièrent la ville 150 ans plus tard en 1656, étendant rapidement leur emprise sur l' ensemble de l' île et implantant des plantations de cannelle au plus proche de la ville dans le quartier que l' on appelle désormais ' Cinnamon Gardens '. Après les Hollandais viennent les Anglais qui vont débarquer 140 ans plus tard et faire de Colombo d'abord une simple base militaire. En 1815, tout bascule avec la chute du royaume de Kandy et Colombo devient de facto la nouvelle capitale du pays. Les Britanniques démolissent le fort construit par les Portugais et tracent progressivement les contours d'une vraie capitale. En 1948, Ceylan obtient pacifiquement son indépendance. Mais la guerre civile - et les attentats tamouls meurtriers - viendra troubler les premières décennies tranquilles d'un pays souverain, mais en proie aux différents linguistiques et religieux pendant 25 longues années, de 1983 à 2009. Beaucoup d'attentats ont lieu à Colombo mais aussi à Kandy et à Galle, et même dans le triangle culturel du nord. Les tamouls ont pour base stratégique le nord de l' île; cette partie du Sri Lanka est, de nos jours, toujours à la traîne économiquement et socialement et difficile à parcourir en toute sérénité. Notre guide nous a avoué s'y rendre avec encore beaucoup de méfiance.

Mardi 19 mars : petit -déjeuner en famille puis Sid et sa maman décident de nous emmener visiter les quartiers iconiques de Colombo, une ville souvent décriée mais qui mérite que l'on s' y arrête au moins deux nuits, ne serait-ce que pour récupérer un peu d'énergie après un long voyage. Et puis, il fait très chaud en cette mi-mars, et il vaut mieux être en forme pour affronter le soleil en pleine journée. Nous allons d' abord dans le quartier de Slave Island ( situé entre le Fort au nord, Galle Road à l' ouest et Cinnamon Gardens au sud ). C' est plutôt un quartier administratif et commercial où sont aussi regroupées les banques. C' est dans une banque que nous allons changer des euros et acheter une carte SIM. Attention : cela prend tout de même un peu de temps, on contrôle les identités, il faut des photocopies. Et il faut faire un peu de queue. L' administration est tatillonne, il reste un peu de méfiance et un traumatisme après 25 ans de guerre civile. On contrôle...

Ensuite, c'est le quartier du Fort ( ne pas chercher les murailles d'enceinte détruites par les Anglais ! ) , ancien quartier colonial où se trouvent les beaux hôtels, et puis un bâtiment iconique de Colombo, le Dutch Hospital, impeccablement rénové en 2012 et transformé en centre culturel et commercial de loisir, et de cafés, boutiques et petits restaurants très conviviaux. Au départ, c'était la résidence d'un ancien gouverneur hollandais à la fin du 17ème siècle qui devint au fil du temps hôpital et orphelinat, séminaire catholique, hôpital militaire, poste de police.... Gravement endommagé par un attentat tamoul en 1996, il fut laissé à l' abandon un temps, puis sauvé de justesse de la destruction pour retrouver son lustre initial. Il est d'architecture typique hollandaise 17ème siècle, long bâtiment rectangulaire, bordé d'arcades et à toiture basse. On peut accéder, dans son enceinte, à un musée qui retrace la présence coloniale hollandaise au Sri Lanka. Dans le même quartier, le Grand Oriental Hotel dont je parle plus bas. Egalement la Lighthouse Clock Tower, une tour datant de 1857 qui servait autrefois de phare, d'horloge et de clocher et resta en service jusqu'en 1952 en tant que phare. On considère qu'elle représente le point zéro au centre de la capitale. Elle donne accès à la rue - qui était interdite d'accès jusqu'en 2015 - faisant face au palais présidentiel ( ' Presidents House & Gordon Gardens ) anciennement ' Government House ' utilisée par les gouverneurs hollandais et anglais, appelée ensuite ' Kings House ' et ' Queens House ' jusqu' en 1972. C' est le gouverneur Sir Arthur Hamilton Gordon qui créa le magnifique parc entourant la résidence en l' honneur du jubilé de la reine Victoria en 1887. Toujours dans le quartier du Fort, le Old Parliament Building, édifice de style néo-baroque construit en 1930. Le parlement a été transféré dans un nouvel édifice à Sri Jayawardenepura Kotte. Un peu plus loin ( je signale que toute cette balade peut facilement se faire à pied dans un périmètre restreint, ce qui est un avantage réel dans une ville au centre historique ramassé ), on pourra admirer le Cargills Building, bâtiment de style colonial aux façades en brique et pierre rouges et blanches, à l' origine un entrepôt faisant partie de ce qui allait devenir l' empire Cargills dédié au commerce de gros, et plus récemment reconverti dans les supermarchés et le marché de fruits et légumes. Nouvelle appellation des supermarchés insulaires : Cargills Food City. Dans le même périmètre ( York Street / Leyden Bastian Road / Sir Baron Jayathilaka Mawatha ), des bâtiments également intéressants tels le Gaffoor Building. Dans le même quartier ( celui de Pettah ), on pourra admirer Old Town Hall, un très beau bâtiment datant de 1873 qui fut Hôtel de Ville jusqu'en 1928 avant son transfert à Cinnamon Gardens.



Un mot quand même sur les hôtels historiques de Colombo qui valent une petite visite : d'abord, dans le quartier du Fort, le Grand Oriental Hotel, vieux palace construit en 1837 pour accueillir les soldats britanniques puis transformé en hôtel en 1875. Egalement le Galle Face Hotel , datant de 1864, bâti en bordure d'océan et dont les chambres sont lambrissées d'époque, enfin le Mount Lavinia, établissement bicentenaire et ancienne résidence privée - et garçonnière de luxe - du gouverneur britannique qui y recevait - entre autres jolies femmes d'une bonne société métissée et en secret - Lovina, sa belle maîtresse sri lankaise à qui il avait offert une maison attenante reliée à sa résidence par un tunnel. Cet hôtel est magnifique, il ressemble au Raffles de Singapour et nous y avons déjeuné le premier midi à Colombo, un buffet à 2500 roupies par personne, ce qui est vraiment honnête vu le lieu exceptionnel. Très belle vue de la terrasse- piscine jusqu' au port et la silhouette familière, dans le lointain un peu brumeux, d'un autre bel hôtel, le Kingsbury. On a tourné au Mount Lavinia Hotel une des scènes du film ' Le Pont de la Rivière Kwai ' après l' avoir, pour l' occasion, transformé en hôpital. Mount Lavinia est une petite ville résidentielle arborée avec jardins exubérants et fleuris, accolée à la capitale, vraiment très agréable. On y trouve hôtels et restaurants de bonne tenue. Après le déjeuner, la balade en voiture se poursuit vers le site du nouveau Parlement, un édifice moderne et de proportions harmonieuses situé sur l' île au centre de Diyawannawa Lake, là où se trouvait jadis le palais de Nissaka Alakesvara, le plus puissant ministre du roi Vikramabahu III. Puis l' île appartint à Edward Walter Pereira ( 1875-1953 ), une figure majeure de l' indépendance de l' île, anciennement Ceylan, et désormais Sri Lanka, ou ' île resplendissante '. Le nouveau parlement est l' oeuvre d'un architecte sri lankais mondialement connu, Geoffrey Bawa. On termine par Town Hall, nouvelle Mairie de Colombo ( depuis 1928 ). C' est un bâtiment imposant, tout blanc avec des airs de Capitole Washingtonien et qui fut dessiné par un architecte anglais connu du début du 20ème siècle, S.J. Edwards. Retour à la maison pour un thé servi à l' ancienne ( et c'est partout ainsi ) avec théière, jolies tasses de grande taille à l' anglaise, sucrier et pot à lait assorti, bref, tel qu' on ne le fait plus très souvent en Grande Bretagne ! La tradition du thé perdure au Sri Lanka, comme celle du cricket ! Puis nous sommes invités à dîner au Dutch Hospital, visité dans l' après-midi, dans un restaurant japonais. Belle ambiance sous les arcades intérieures, et vue sur Colombo by night.

Mercredi 20 mars Nous partons pour la journée avec l' ami de notre fils voir les éléphants au Pinnawala Elephant Orphanage à environ 80 kms vers l' est. En fait, l' orphelinat lui-même ne peut être visité ( les petits orphelins ont grandi et sont désormais des éléphants adultes à moitié sauvages - à moitié domestiqués, et on ne peut en réalité qu' assister au bain des éléphants accompagnés de leurs suiveurs et soigneurs ou cornacs dans la rivière. Interdiction d'approcher les pachydermes de trop près. Le site est sauvage côté rivière, les éléphants sont tranquilles et apprécient douche au jet surpuissant et bain dans les vasques, et rejoignent la rivière après avoir traversé la route et une partie du village attenant où les marchands attendent les touristes devant leurs stands, leurs étals et leurs boutiques. Bref, ce n' est pas désagréable comme but de balade, mais ce n' est pas non plus fantastique. C'est touristique dans le mauvais sens du mot (en anglais ' touristy ' ). Je ne recommanderais pas vraiment cet endroit surfait, et encombré de visiteurs chinois obsédés du selfie, y compris avec éléphant dans l' objectif. C' est insupportable ! On trouvera mieux ailleurs, en particulier dans la grande réserve du sud du pays. Restaurant en bord de rivière, trusté par les touristes chinois et où l'on déjeune vraiment affreusement. Le plus mauvais déjeuner- buffet du séjour dans une salle à manger bondée du plus mauvais goût chinois.



Retour à Colombo par un chemin un peu plus rapide et dégagé. En soirée, nous sommes de nouveau invités au restaurant de fruits de mer du Cinnamon Grand Colombo, superbe hôtel au hall d'entrée et salons magnifiques et doté de 14 restaurants ! Celui où nous allons dîner propose fruits de mer ( crabes, coquilles St Jacques ) et poissons variés grillés ou en sauce. Cadre et nourriture irréprochables. Chambres doubles à 160 dollars la nuit environ, ce qui est cher mais très compétitif par rapport à d'autres pays. C 'est le meilleur hôtel de la ville, situé idéalement à moins de 2 kms du Fort, et un choix idéal pour commencer son séjour si l' on a les moyens. Ceci dit, à part à Kandy et à Galle ( prononcer ' gôl ' ), on ne trouvera que profusion de petits hôtels ou B&B ou guest-houses dont certains peuvent réserver de mauvaises surprises. En revanche, les tarifs sont canon : à partir de 30 euros la nuit, généralement avec climatisation ( et c'est préférable si l'on veut dormir... ), douche avec eau chaude et petit déjeuner compris. Attention : dans l' ensemble du pays, il y a actuellement des coupures de courant effectuées sur ordre du gouvernement, soit-disant parce qu'il ne pleut pas assez et que les réservoirs et lacs de retenue sont au plus bas ( c'est faux ), réellement parce qu'il y a un défaut criant et inquiétant de maintenance des installations électriques. Les Sri lankais en rient, ils ont beaucoup de recul par rapport à leur personnel politique et à la corruption ambiante. Il faut parfois subir trois coupures de courant d' une heure ou plus, une le matin, une l' après-midi et une en début de soirée. En conséquence, il convient donc choisir des hôtels avec générateurs ! Sinon, chaleur et moustiques sont au rendez-vous. Et en plus, la connexion Wi-Fi est interrompue !

Jeudi 21 mars Nous quittons nos hôtes avec effusion car ils nous ont gâtés pendant cette première étape de notre séjour. Je le répète, Colombo vaut un arrêt d'au moins deux nuits / 1 jour et demie ou 2 jours. Nous avons rendez-vous avec Susil, notre chauffeur, au domicile des parents de Sil à 9 heures du matin pour un départ vers Dambulla, ville située à environ 150 kms de Colombo à l' est. Nous allons en fin de journée rejoindre ce que l'on appelle le Triangle Culturel, mais Dambulla mérite un arrêt d'environ deux heures, voire davantage. En effet, la ville est célèbre pour Rock Temple - ou Golden Temple -, un temple troglodytique situé au sommet d'un immense roc de granit et qui date du 1er siècle avant JC quand le roi Vattagamani Abhaya y trouva refuge après avoir fui Anuradhapura devant des envahisseurs indiens.



Le site est répertorié au patrimoine mondial de l' UNESCO depuis 1991. Ce temple-caverne sera notre premier coup de coeur et, avec ses 5 salles décorées de fresques pariétales historiées et ses collections de bouddhas de toutes tailles couchés ou assis, le plus bel édifice religieux du Sri Lanka, à notre avis. Les peintures datent du 13ème siècle, période faste des rois Kandy, elles couvrent 6000 m2 de parois diverses et racontent la vie de Bouddha, représenté par 157 statues de couleurs vives, d'or et d'argent. Ne pas manquer en particulier la deuxième salle ( Maha Raja Viharaya ou Temple du Roi des Dieux avec ses statues de rois, ses 53 statues de Bouddha et d'autres de divinités hindoues telles Ganesh ou Vishnou ) et la quatrième salle ( Pascima Viharaya ou Temple de l' Ouest ) avec son plafond recouvert de peintures et ses bouddhas assis dans la position du ' dhyana mudra ', celle de la méditation.





Les 5 grottes ouvertes au public ( sur environ 80 ) sont les plus belles de cet unique sanctuaire bouddhique existant depuis 22 siècles. On y accède par un escalier de 500 marches environ. La grande cour extérieure du temple offre une vue imprenable sur toute la région. Attention : tenue spéciale, correcte et couverte pour la visite des temples et des sites religieux en général. Il faut ôter ses chaussures ou sandales pour marcher pieds nus ou en chaussettes ( à choisir épaisses à cause de la chaleur du sol ou de la pierre ), couvrir ses genoux en portant soit un bermuda très long soit un sarong ( à acheter en magasin ) et découvrir son crâne, ce qui peut être gênant. Pas de casquette, pas de chapeau, mais un mouchoir flottant est toléré. S' enduire également de crème solaire en cas d' exposition prolongée ( ce qui est souvent le cas ) au soleil en plein midi ou en début d'après-midi. L' idéal donc est de commencer les visites ( ou ascensions a fortiori ) tôt le matin, les sites ouvrant souvent vers 6 - 7 heures.

Nous repartons de Dambulla vers Anuradhapura, ville située à 70 kms au nord de Dambulla, c'est à dire à environ 200 kms au nord-est de Colombo. Il y a la ville moderne sans interêt, bruyante, embouteillée et polluée et puis il y a la ville ancienne et sainte à laquelle nous allons consacrer tout l' après-midi. Avant l' arrivée à Anuradhapura, nous allons faire un crochet par la campagne et les toutes petites routes ( sur lesquelles on fait sécher le riz à même le bitume et la poussière ) pour rejoindre Avukana, après avoir longé un moment le Kala Wewa Reservoir, un vaste lac de retenue très panoramique sur lequel circulent des pirogues de pêcheurs. La promenade est jolie et tranquille, loin des embouteillages. A Avukana se trouve un bouddha de 12 mètres de haut datant du 5ème siècle, considéré comme la plus belle statue du genre au SL. C' est le matin qu' elle est la plus belle à regarder car ' elle se nourrit de soleil '. C' est le sens du nom Avukana.

Anuradhapura fut fondée au 5ème siècle avant JC et demeura la capitale de l' île pendant 14 siècles. C 'est la plus grande et la plus étendue des villes du Triangle, une ville qui a grandi sous le patronage de trois monastères bouddhiques et autour d'immenses édifices - reliquaires, les dagobas et stupas construits en l' honneur et en mémoire de Bouddha : Thuparama, le plus ancien dagoba, puis Ruvanveliseya Stupa, le plus révéré et les immenses dagobas Jetavaranama et Abhayagiriya. La ville a connu son apogée au 2ème siècle avant JC avec l' arrivée du bouddhisme sous le règne du roi Devanampiyatissa. Elle a connu aussi beaucoup de hauts et de bas politiques en tombant au mains d' envahisseurs indiens puis en étant reconquise par un autre roi, Dutugetmunu. Elle fut le théâtre d'autres batailles et d'autres reconquêtes. Plus de 60 rois s'y succédèrent, conférant à la ville son aura et son unicité et permettant une expansion hors normes jusqu'à ce que, de guerre lasse ( trop d'invasions indiennes ) on lui préfère sa voisine et concurrente, Polonnaruwa.

Avant d' entrer sur le site de la ville, il faut passer à la caisse. et là, cela fait mal. J' ai récemment critiqué dans un carnet sur le Costa Rica la politique touristique en matière de frais d'entrée sur les sites naturels du pays pour les étrangers. Eh bien, c'est la même chose au Sri Lanka en pire, je dirais, car on tape fort. L' entrée de la cité sacrée coûte 25 dollars US ( à payer en dollars ou en équivalent-roupies ) pour un étranger quel qu'il soit, et moins d'un dollar pour un sri lankais ! Une discrimination tout à fait insupportable et aberrante d'un simple point de vue touristique. On m' a dit que l' addition des frais de visa ( actuellement 35 dollars US mais qui pourraient être supprimés à partir du 1er mai ) à celle des entrées sur sites sacrés ou dans les parcs nationaux rebutaient un certain nombre de visiteurs potentiels qui s'orientaient alors plutôt vers la Thaïlande par exemple, pour réduire leurs dépenses globales. L'information vient directement du ministère du Tourisme Sri Lankais, inquiet finalement de perdre des touristes aussi stupidement.

Je reviens au site visité aujourd'hui. Il est très étendu et difficile à parcourir à pied. En revanche, si l' on ne dispose pas d'une voiture avec chauffeur, on peut louer des vélos ou se déplacer en tricycle à partir des hôtels et autres Guesthouses qui ne manquent pas ! Il faut être jeune et ne pas craindre la chaleur, écrasante ! Le site est ouvert de 7 heures du matin à 18 heures. La visite commence généralement par le musée archéologique, situé à l' entrée, au niveau de la billetterie, datant de 1947, et occupant en partie l' ancien bâtiment de l' administration britannique. Cette partie ( édifice colonial en bois avec véranda ) était, lors de notre visite, en rénovation. A l' intérieur du périmètre sacré, il y a deux sites plus mineurs mais qui valent une visite. Ils sont payants ( en sus donc ). Compter donc environ 70 dollars US en frais d'entrée à deux sur ce premier site du Triangle Culturel. Je ne vais pas entrer dans les détails - à rechercher dans les bons guides - de la visite complète qui nous a pris environ 4 heures, mais simplement vous donner des indications et nos préférences. A Nord de la cité -- Abayagiri Dagoba, à l' extrême nord des ruines. C' était l'un des plus grands monastères, construit au 1er siècle avant JC par le roi Valagamba et qui fut choisi pour accueillir la relique de la dent sacrée de Bouddha au 4ème siècle. Son rayonnement perdura jusqu'au 14ème siècle. C'est toujours un lieu de pélerinage important. -- Samadhi Bouddha Statue, à l' est des ruines du nord. Date du 4ème siècle avant JC, sculptée dans le granit, elle est considérée comme l'une des plus belles du pays. Bouddha est représenté en méditation ( assis en tailleur, une main posée sur l' autre , les paumes tournées vers le ciel ). C' est le premier stade de l' élévation spirituelle de Bouddha ou ' samadhi '.

B Centre de la Cité -- Le Musée Archéologique précédemment cité. -- Jetavanarama Dagoba qui culmine à 120 mètres de hauteur, 3ème édifice antique le plus haut du monde après les pyramides de Gizeh. Construit au 3ème siècle après JC et censé contenir la ceinture et le bol à aumônes de Bouddha. Fait de 10 millions de briques. Etait autrefois, il ya bien longtemps, un énorme monastère. -- Ruvanveliseya Stupa Construit au 2ème siècle avant JC. Demeure un site majeur de spiritualité bouddhiste. A survécu aux destructions massives imposées par les envahisseurs venus du sud de l' Inde. -- Sri Maha Bodi C' est l' arbre Bo sacré du Temple du Grand Eveil, considéré comme le plus vieux du monde ( mais rien n' est moins sur, à mon avis... ) et sous lequel Bouddha reçut l' illumination. C 'est un lieu de pèlerinage majeur où un attentat de grande ampleur par les Tamouls en 1985, tuant et blessant des centaines de visiteurs présents. Accès payant: 200 roupies. 3 / Sud de la cité -- Isurumuniya Vihara ou temple des Amants Date du 3ème siècle avant JC. Petit musée avec de fines et superbes sculptures de pierre représentant des éléphants s'ébrouant dans une rivière et un couple qui pourrait être un dieu et une déesse hindous . Entrée payante : 5 dollars US.















La visite est terminée mais nous n' allons pas rejoindre notre hôtel tout de suite. Il est prévu de continuer la route jusqu' au site de Mihintale, située à 11 kms d' Anarudhapura. Le site se situe sur trois paliers, et on peut atteindre le second en voiture. L' accès au 3ème palier est payant : 1000 roupies. Le site est célèbre: c'est là qu'en 247 avant JC le roi d' Anarudhapura rencontra Mahinda, le fils de l' empereur indien Asoka, et se convertit au bouddhisme et permit, de ce fait, à la nouvelle religion de s'installer et de prospérer sur ce site sacré.

Fin de la première partie du carnet. Il se poursuit logiquement sur un autre feuillet attaché à celui-ci. On trouvera les photos de Avukana et de Mihintale au début de cette seconde partie.
Deux mois au Costa Rica et Nicaragua en mai - juin English translation pending
by Flore108 · 2019-03-31 · 15 replies
Bonjour Je suis une femme seule de 56 ans Je voudrais partir au Costa Rica puis Nicaragua.. 2 mois en tout..de mai à juillet 2019. Je m'interroge sur la securité au Nicaragua en 2019..?? ..les troubles de 2018 sont ils terminés? Le Nicaragua est il un pays "facile" en sac à dos ? sachant que ma forme physique est plutot moyenne.. J'ai dans l'idee de prendre un aller simple pour San José au CR, et un retour simple de Managua , pour la france. ESt ce une bonne idée ? Quels conseils pouvez vous me donner pour me faciliter la vie ? Le nicaragua est il un bon choix ? Merci.. Amicalement Florence

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