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How to get to the Aral Sea?
by Bichofeo · 2018-07-24 · 15 replies
hi I’ve been in UZBEKISTAN for a few days now, and I really want to get to the Aral Sea. The route is mostly off-road, so I’m told going through an agency is mandatory (or is it??). Anyone have any feedback on specific agencies, the cost (I’m traveling solo), or whether it’s better to book in advance or just arrange it last-minute when I get to the region? Thanks in advance! 😛
Un long week-end à Aberdeen et environs English translation pending
by Vaikeaiti · 2018-07-14 · 6 replies
Certains s'étonneront que j' ai choisi Aberdeen en Ecosse de l' est comme destination touristique. La ville semble avoir mauvaise réputation, les commentaires sont peu amènes, on décrit Aberdeen comme une ville sinistre construite en granit et sans charme. On pourrait signaler qu'il y a des villes en granit ailleurs, en France par exemple, et en Bretagne en particulier, Saint-Malo, Saint-Servan, Saint Brieuc, Rennes, Quimper, et tant d'autres villes ou bourgades ou villages très typiques et typés. Et puis il y a la côte de granit rose en Bretagne nord , un granit qui s'apparente au grès rose utilisé dans la construction en Ecosse justement, dans les terres et en bord de mer. Oui, Aberdeen est sans doute une ville assez austère, moins belle qu'Edimbourg, mais elle vaut le détour. Et surtout, on se baladera dans l' Aberdeenshire, côté Upper Deeside ou Speyside ( la route du whisky entre Aberdeen et Inverness ) sans oublier la côte sud du côté de Stonehaven. Il se trouve que lorsque l'on s'éloigne d' Aberdeen, les constructions passent du granit au grès rose aussi bien le long de la côte que vers l'intérieur des terres quand on s'enfonce dans les Lowlands puis les Highlands. Ce voyage était aussi un retour aux sources car j' ai travaillé à Aberdeen il y a très longtemps et y ai donc vécu plusieurs mois. j' avais envie de revoir la ville et de refaire des balades en voiture dans les environs comme à l' époque.

Généralités Vol Montpellier - CDG puis CDG- Aberdeen sur Air France. Aberdeen est très bien connectée aux grandes villes européennes en raison d'une prospérité liée à l' extraction du pétrole en mer, celle-ci ayant commencé au début des années 1970. En ce qui concerne les dépenses sur place, il faut éviter si possible de changer des euros en livres sterling à cause d'un taux de change défavorable et préférer le paiement en CB et les retraits de liquide aux distributeurs.

1er jour : Arrivée à Aberdeen en début d'après-midi. Il fait clair et beau. Nous récupérons une voiture à l' agence Hertz, à boîte manuelle alors que nous avions réservé une automatique, mais du coup nous sommes surclassés. Nous avons réservé une chambre dans un petit hôtel central moderne, confortable et branché , proche de la place de la Mairie ( en pleins travaux de réfection à grande échelle, des pavés à la Mairie elle-même, installée dans les murs d'un ancien collège catholique chic, de style néo-gothique avec tourelles et flèches... en granit ! ) Tout cela a belle allure, finalement... Nous allons consacrer l' après-midi à la découverte du centre - ville ( autour de Union Street ) et du centre plus ancien où se trouve l'université. Cette balade urbaine se fera à pied car la ville n' est pas immense. Il fait beau sans faire trop chaud, la marche est agréable. Petite digression ... On se trouve dans la région des Grampians où l'on peut visiter des dizaines de châteaux et des distilleries de whisky connues. Aberdeen peut donc servir de base pour des balades somptueuses vers l'intérieur de l' Ecosse ou le long de côtes découpées très panoramiques. En ce qui concerne le climat, il faut s'attendre aux changements brutaux, y compris pendant le temps d'une journée, du plein soleil à la brume, au ciel gris bas ou pommelé et de nouveau au soleil. Les couleurs dans leurs variations multiples sont toujours uniques et tout simplement écossaises... Si l'on est intéressé par Aberdeen, ville pétrolière majeure d'Europe du nord, et aussi par la construction des plates-formes d'extraction en pleine mer, on passera un moment au Musée Maritime dans Shiprow, une rue du centre-ville. Autour de Union Street, des rues typiques qui allient constructions anciennes et modernes. A une époque on a beaucoup détruit les quartiers insalubres pour faire du neuf. Il y a donc toujours cette cohabitation entre l' ancien et le nouveau, parfois surprenante et pas toujours esthétique. On visitera ( en semaine ) Saint Nicolas Kirk avec son cimetière à l' anglaise ( ' churchyard ' en opposition à ' cemetery ' ), bâtie dès le 11 ème siècle et remaniée ensuite. Elle est immense et on y a conduit des fouilles archéologiques importantes il y a une dizaine d' années et mis à jour des sépultures. Voir aussi - plus rapidement - Saint Mary Cathedral, plus récente -elle date du 19 ème siècle - pour son chemin de croix moderne en mosaïque. Une fois le nouveau centre exploré, on remonte tranquillement l' avenue principale vers le nord ( compter 30 minutes de marche ) pour rejoindre Old Aberdeen où se trouve l'Université du 15ème siècle. C'est mon endroit préféré, j' y ai travaillé et je retrouve progressivement mes anciens repères. En ce début juillet, le quartier est très calme, les étudiants sont partis. On commence par King's College et sa magnifique chapelle surmontée d'une croix couronnée. On poursuit avec St Machar Cathedral, la plus ancienne cathédrale du monde en granit ( eh oui, c'est inévitable... ), bâtie dès le 13ème siècle, et comme toujours avec ces monuments énormes et iconiques, remaniée et agrandie au fil des siècles. Elle a fière allure, le granit lui donne de la majesté. On peut ensuite, à partir de Old Aberdeen, piquer vers le bord de mer et une plage pas très exotique, entre les deux rivières Don et Dee. Les bains de mer sont difficiles à cette latitude, la mer est glacée même l' été. Et puis il y a le vent, mais, lors de ce court séjour, il n'y a qu'une brise estivale agréable. Entre la plage et le port, il y a aussi Footdee, un ancien village de pêcheurs avec ses maisonnettes basses, ses squares et ses petits jardins entretenus. Les maisons tournent le dos à la mer qui peut se déchaîner l' hiver et apporte le vent mauvais avec les tempêtes. Et puis, c'est tout. .. Le soir, la rue principale et les petites rues avoisinantes s'animent, surtout en fin de semaine ( jeudi, vendredi, samedi ). Il y a des pubs sympathiques qui servent aussi à manger. Prix très raisonnables, et ambiance musicale de qualité.



2ème jour On peut tenter de visiter l'arrière-pays en bus, mais c'est compliqué et très lent ( compagnie Stagecoach au départ d'Aberdeen ) et le bus vous dépose souvent dans des endroits improbables et loin des attractions majeures que sont les châteaux. Certains châteaux sont plus ou moins en ruine, donc non meublés ni aménagés tandis que d'autres sont dans un état parfait, pimpants et restaurés. Tous appartiennent au National Trust of Scotland. Beaucoup d' anciens propriétaires ( aristocrates ou' lairds' en écossais ) s' en sont séparés car ils coûtaient trop cher à entretenir. Les tickets d'entrée ( château + jardins ) sont assez chers, autour de 10-12 livres ( moins pour étudiants ) et il faut donc faire un choix. En tout, nous en avons retenu deux payants, les autres vus de plus ou moins près ou loin. Il y fallait aussi du temps que nous n'avions pas vraiment. Nous quittons Aberdeen assez tôt par la Upper Deeside Road qui commence par les quartiers extérieurs chic de Cults et Beltside. Végétation luxuriante, fleurs à foison, magnifiques demeures et leurs jardins entretenus à l' anglaise, c'est dans ces deux quartiers proches de la ville que réside la classe aisée, celle qui s'est étoffée et a prospéré grâce à l' extraction du pétrole. On continue vers Perculter et le premier château visité : Crathies Castle. Début des visites à 9 h 30 ou 10 heures ( selon saison ), ce qui est tard dans la matinée ( On peut commencer par les jardins et un grand bol d'air ). On se trouve sur la route royale ( le château de la Reine Elisabeth II à Balmoral n' est pas loin ). Crathies appartenait à la famille Burnett qui l' a cédée au NTOS dans les années 50. Très beaux intérieurs, plafonds peints représentant de nobles personnages historiques ( tels Hector de Troie ou Jules César ou Alexandre le Grand ), poutres agrémentées de morceaux choisis de la Bible, représentation des neuf Muses avec leurs instruments de musique, meubles précieux et parchemins. Les jardins en cette journée d' été ensoleillée sont splendides comme peuvent l'être les jardins anglais avec tous les tons de vert, des fleurs à foison et l'organisation dans la désorganisation apparente. Ce château vaut la visite et je vous le conseille. On continue vers Kincardine O'Neil, village du 15ème siècle, le plus ancien de la vallée. Puis c'est un autre village, Aboyne, bâti au milieu du 17ème siècle autour d'une place réservée aux Highland Games ( en juillet dans plusieurs lieux différents ). Ensuite on parvient à Ballater, jolie petite bourgade qui a grandi sous l'ombre tutélaire bienveillante de la reine Victoria, premier acquéreur du château de Balmoral tout proche. Premier arrêt d'importance. La route serpente ensuite vers Crathie et Balmoral Castle ( qui se visite à moitié quand la Reine est absente ) mais les salles visibles ne sont pas intéressantes . Cet arrêt hyper-touristique et donc prisé des touristes est à éviter, à mon avis). On continue donc jusqu'à Braemar, dont le château, impressionnant de l' extérieur, ne mérite pas vraiment la visite non plus. Tous ces châteaux, à l'origine en pierre, ont - bizarrement - été cimentés et pas toujours de belle façon, ce qui leur enlève, à mon avis, de leur beauté un peu sauvage. Cela évite sans doute de devoir rejointer les pierres régulièrement. Mais est-ce la raison ??? On est au bout de la route, il faut revenir en arrière jusqu'à Crathie et s'embrancher sur la South Deeside Road, moins fréquentée mais jolie tout de même. Extension sur petite route sinueuse et scénique vers Aucholzie dans le Glen Muick ( glen en anglais veut dire vallée ou vallon ) pour finalement atteindre le Loch Muick et le minuscule village de Glas-Allt Shiel. Retour vers la route principale qui longe la Dee River en direction de Birsemore et Marywell puis Bridge of Dye et Auchenblae. On est tout près de la route de côte que l'on rejoint juste avant Inverbervie comme prévu. Notre circuit de retour passe par le bord de mer avant de retourner à Aberdeen. Vous me direz, et les randonnées pédestres dans tout cela ? Où sont les plus belles ? A mon avis, du côté de Ballater ou de Braemar. Allez chercher des cartes de randonnée dans les bureaux de tourisme de ces deux agglomérations et vous ne serez pas déçus. Nous avons personnellement choisi Ballater pour un arrêt plus conséquent.

Ce paragraphe est donc particulièrement dédié aux randonneurs. J' ai privilégié Ballater par inclination personnelle. Quelques mots sur la rivière Dee, omniprésente, lors de cette balade. Longue de 85 miles, elle prend sa source sur le flanc de Braeriach, la plus haute montagne des Cairngorms et se jette dans la mer à Aberdeen.. C'est une rivière à saumons appréciée des pêcheurs. Quand la période s'y prête, on peut voir les saumons sauter les obstacles tout au long de la remontée vers les zones de frai. C'est un spectacle unique; ces poissons sont de véritables athlètes et la nature exige d'eux des prodiges. Je vous propose d'abord : 1 / La Craigendarroch Circular Walk, longue de 2 miles, qui démarre à Station Square et se poursuit à l'ombre d'une magnifique chênaie. Compter 2 heures environ. Assez facile mais rocailleux et en pente raide à certains endroits. 2 / La Deeside Way, longue de 5 miles AR, qui débute aussi à Station Square et suit une partie de la piste cyclable le long de l'ancienne voie de chemin de fer, à l' est de Ballater vers Cambus O' May. compter 2 heures environ. Facile. En pente douce. Très panoramique. La ligne de chemin de fer s'est arrêtée brusquement à Ballater car la Reine Victoria a dit non à une prolongation vers Braemar, ce qui aurait induit un passage bruyant du train aux abords de la résidence royale. 3 / Polhollick Bridge Walk, longue de 5 miles environ qui démarre à Station Square et se poursuit le long de la voie ferrée également. Compter 2 heures environ. Facile. Terrain plat. 4 / Pannanich Woods Circular Walk enfin, pour les petits marcheurs, longue de 1 mile et demie. Compter une heure. A partir de Station Square toujours. Lors de ces balades, si l'on a de la chance, on pourra apercevoir des ' capercaillies ', d'énormes coqs de bruyère qui ont la particularité de nicher à même le sol. Ils sont désormais protégés et ne se chassent plus comme autrefois. De toute façon, leur chair a tendance à être filandreuse et a le goût des landes de bruyère dans lesquelles ils évoluent. J' ai goûté de ce coq de bruyère une seule fois dans un restaurant de Inverness. Avec une farce ainsi qu'une sauce réduite au whisky de malt et à la double cream, ce n' est tout de même pas si mauvais que cela !

Maintenant pourquoi la côte après l'intérieur ? Eh bien pour (re)voir Stonehaven et surtout Dunnotar Castle isolé sur son promontoire mais qui se visite cependant si l'on a l' énergie et le temps de descendre une pente abrupte et de remonter de l' autre côté sur un versant aussi raide. En tout cas, la place était inexpugnable à l' époque des guerres claniques ou autres ! Le château est partiellement en ruine, l' endroit est vraiment magnifique, plus encore sous le soleil d'une fin de journée d'été. Un endroit d'exception à admirer et photographier sous toutes coutures au milieu de son écrin marin sauvage, entre criques de galets et hautes falaises. L' histoire du château est mouvementée et dramatique. Ainsi, William Wallace y brûla toute une garnison anglaise en 1297... Puis le château servit de prison pour des presbytériens, protestants dissidents et disciples de John Knox qui, pour la plupart, y moururent. Pour ceux qui ont du temps et aiment la marche, on peut parcourir en aller-retour le sentier qui mène du château à Stonehaven. Compter 11 kms et 3 heures de balade les cheveux au vent.

Nous continuons vers Stonehaven et son joli petit port entouré de falaises et bordé de pittoresques maisons basses en grès rose. Si l'on est peu attiré par Aberdeen comme base de découverte automobile de l'Aberdeenshire, on peut choisir Stonehaven, bourgade paisible et dotée de nombreux B&B et autres auberges et airbnb. Ou bien encore Braemar, village touristique sans doute mais où le choix de B&B est large. Assez cher, tourisme royal oblige ! Retour vers Aberdeen par la 4 voies toute récente, et qui est en construction plus haut vers le nord pour au final rejoindre Inverness. Tout a changé pour moi qui espérais retrouver mes marques assez rapidement, je ne reconnais plus grand chose sauf les sites historiques ou patrimoniaux. En revanche, la Deeside Road a peu changé. On traverse des paysages variés des Lowlands aux Highlands, de la plaine et plate campagne verdoyante aux monts pelés qui, lors de notre passage, tournaient au violet avec la floraison de la bruyère, de la petite route sinueuse sur le plat ou entre les collines basses, à la même, mais en descente soudaine et vertigineuse d'un flanc de montagne plus abrupt, et dans la brume tombée brutalement en quelques minutes. L'Ecosse dans sa splendeur si souvent originelle.



A suivre......
Tourisme d'oxygénation ou voyageur radical English translation pending
by Paladin2011 · 2018-07-13 · 23 replies
Hola, ce texte n'est pas de moi, mais je le trouve assez juste. Je n'ai pas la pretention d'etre un voyageur radical ou sans reproche, en tous cas assez loin des consommateurs de voyages, je prefere le vagabondage pour ma part, à velo, et autres ; )

""Tourisme d’oxygénation ou voyage radical

L'INVENDABLE·SAMEDI 14 JUILLET 2018

« Le but de notre voyage, de notre quête est de parvenir à percer le mystère des choses de la vie. »

Proverbe africain

« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait. »

Nicolas Bouvier

Promener son angoisse comme son chien

Durant les temps de libres de vacation que nous offre la société du salariat, le marché de la transhumance fait commerce des nécessités oxygénatoires d’individus ontologiquement aliénés, au milieu du bal des échanges narcissiques et marchands. Voyage, qui dans ce cas de figure, n’est rien d’autre qu’un mouvement gesticulatoire à travers l’espace. Autrement dit, un « Déplacement, allées et venues, en particulier pour transporter quelque chose. » En l’occurrence, il s’agit pour le voyageur salarié en question de se déplacer sur le globe terrestre pour transporter son angoisse, engendrée par le néant intérieur qui l’habite. Le Capital produit du consommateur en série, atomisé et en total déconnexion avec son être générique. Ce dernier finit donc par s’ennuyer au rayon suisse dans le grand supermarché mondial en devenir qu’est la planète Terre. Il veut alors consommer de l’ailleurs… Et chaque année le voyage est un événement qu’il faut préparer avec soin et ne pas rater. Cela sous peine de revenir au bureau sans grand récit à vendre à ses collègues et ainsi devoir attendre l’an suivant pour espérer vivre une échappée oxygénante, restructurante et réparatrice. En réalité ce désir d’ailleurs traduit davantage, l’incapacité du touriste prolétaire d’objectiver ses névroses, qu’il imputera à tort à la géographie de l’endroit où il se trouve. Il va donc faire déféquer ses angoisses hors de son territoire, comme il irait faire pisser son chien hors de l’appartement.

Voyage express à bas coûts

Aujourd’hui, il est fort aisé de se déplacer rapidement, pour peu de temps, à travers le monde. En Europe les deux compagnies aériennes low cost Ryannair et Easy jet, nous permettent de nous mouvoir pour de bons prix à travers le Vieux Continent. Quoi de mieux, pour nous les prolos suisses qui nous trouvons au carrefour de l’Europe ? Les étudiants raffolent donc de ces moyens de transports qui permettent d’aller se bourrer la gueule, vite fait, bien fait, dans les mégapoles européennes de leurs choix. Il ira donc le temps d’un week-end plonger dans la mer, visiter un ou deux musées, mais surtout, se murger la face dans les bars et boîtes de Barcelone, Berlin, Maga louf, Ibiza, Londres ou Dublin. Cela, pour laisser éclater au grand jour, en lieu où il ne connaît personne, le spectacle de la folie, que l’alcool, couplée au sentiment d’anonymat génère. Somme toute l’étudiant n’aura pas vu ni connu grand-chose de l’authentique culture locale. Il continue à faire ce qu’il fait chez lui, ailleurs, de manière plus excessive. Il ne se sera pas exprimé dans sa langue ni dans la langue du pays, mais en anglais pour jacasser ivre mort avec d’autres touristes estudiantins venus d’encore ailleurs. Le contact avec les locaux aura éventuellement eu cours lorsqu’il s’agissait de se taper de la putain locale, souvent moins chères, attisant la curiosité du touriste consommateur, intéressé de savoir si dans ce rayon du supermarché-monde, les demi-mondaines sucent mieux. Il réattérira à la fin de son voyage express, sans avoir vécu de radical dépaysement , à l’aéroport de Genève ou de Zurich, encore en gueule de bois.

McDonald, Burger King, KFC, zèbres, lions, éléphants et putains d’ailleurs

Ceux dont le porte-monnaie l’autorise s’adonneront à des voyages plus lointains, à des ailleurs plus éloignés. Sur les iles aux Maldives, dans les grands complexes hôteliers à Koh Samui ou Phuket, dans une chambre d’hôtel au dernier étage d’une tour de 800 mètres de haut à Dubai ou encore dans les Safari au Kenya. Notre voyageur prolétaire veut jouer les clients de luxe. Il ne veut voir de gueux autour de lui qu’à conditions qu’il s’agisse de locaux. Là il photographiera névrotiquement tout ce qu’il perçoit autour de lui. Il s’inscrira aux visites guidées dites culturelles, pour effectuer un semblant d’immersion en terre inconnue. Son voyage devient « Exploration, découverte, description de quelque chose qu'on suit comme un parcours ». Il pourra ainsi revaloriser son capital culturel pour se redonner une valeur sur le marché narcissique des échanges, en racontant ses récits d’ailleurs.

Le touriste un peu moins riche et un peu plus beauf, ira quant à lui, dans les Clubs Meds sécurisés au milieu des palmiers. Il ira se murger la gueule sur l’île thaïlandaise de Ko Pha Ngan, aux milieux d’autres Occidentaux. De peur d’avoir la tourista, il se cramponnera à ses habitudes alimentaires en allant grailler, pas trop loin de l’Hôtel, au MacDonald, Burger King ou KFC. Comme l’étudiant voyageur express, lui non plus n’aura pas de réel contact avec la culture et la population locale, si ce n’est la faune ou les putains. Faune qu’il aura pris soin de moult fois photographier, putains dont il y aura eu peut-être une qu’il ramènera chez lui, heureux d’avoir trouvé une marchandise affective exotique, qui n’était pas en vente dans les rayons de son secteur-monde.

En somme le touriste prolétaire névrosé veut de l’ailleurs pour faire la même la chose. Il veut être autre part mais ne rien faire autrement. Il veut un ailleurs qui soit comme ici. Il est le fruit « d’une humanité qui passe à côté d’elle-même et qui pour ne pas voir qu’elle passe à côté d’elle, n’arrête pas de passer partout ailleurs. »

Le voyageur radical

Le voyageur radical ne voyage pas pour fuir les névroses qu’il attribue, à tort, à son monde particulier. Il sait qu’il n’y a nulle fuite absolue à espérer. Le voyageur radical est un éveillé. Et « Il y a pour les éveillés un monde unique et commun, mais chacun des endormis se détourne dans un monde particulier. »

Le voyageur radical ne consomme pas de l’ailleurs de manière médicamenteuse. Le voyageur ne va pas forcément loin dans l’espace mais, il va loin dans la découverte du monde réel pour aller loin dans la découverte de lui-même. C’est parce qu’il est en véritable immersion dans une partie du monde, dans lequel le Tout du monde se trouve qu’il est dans une découverte radicale de ce monde unique et commun à tous. Il prend conscience de l’existence de l’Autre, d’une partie du monde, composante de l’unicité du monde dans sa diversité. Il comprend le discours vrai universel et les particularités culturelles de la région, qui lui font, par extension, prendre conscience des particularités de son environnement géographique. Il effectue une rupture épistémologique avec sa propre culture qu’il avait naturalisé. Il découvre donc sa culture en découvrant celle d’ailleurs. « On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler. »

Le voyageur ne fétichise pas, ailleurs, ce qu’il exècre chez lui. Il sait que les ravages du Capital sont les mêmes partout. Il est conscient qu’au mieux il se trouve dans une autre temporalité, où le Capital, dans son mouvement auto déployé, est simplement situé au sein d’une autre séquence historique aliénatoire. Il est conscient qu’aujourd’hui le fétichisme de la marchandise est une religion universelle en devenir, et que « La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde. » Il est conscient qu’il faut faire, avant tout, un voyage en soi, en son Etre générique, pour rester dans la vie et la lumière qui fait l’Homme, sous peine de finir son voyage au bout de la nuit.

Le voyageur ne cherche pas le repos ou le plaisir dans son périple. Le voyage n’est pas activité consumériste et médicamenteuse qu’il ferait pour fuir le Réel. Il ne fuit pas ce qui est par le mouvement comme on fuirait le Vrai par une escapade via l’esprit. Voyage qui dans ce cas de figure correspondrait à un « État hallucinatoire provoqué par l'usage d'une drogue, en particulier le L.S.D. »

Le voyageur radical voyage pour comprendre ce qu’est l’humanité universelle qui partout, sous des formes différentes et propres à sa culture, participe au Vrai. Il s’émancipe des constructions sociales propres à son paradigme culturel et aux éventuels mensonges auxquels il participait en voyant celles d’ailleurs qui, comme la sienne, contiennent du Faux et du Vrai. Il voyage en l’humanité pour voyager au bout de son Etre. « Vous n’imaginez pas comment ma vie ici peut être fatigante. Cette observation toujours à cheval entre le réel et l’occulte me tue. Ma tête se rebiffe à s’ouvrir et me fait mal. Souvent je pleure sans savoir pourquoi. Les postiers me perdent crânement ces lettres d’Europe dont j’ai autant besoin de sang. J’en reste donc à la dernière où vous me dites que ce séjour ne me vaut rien, que l’Ile est en train de me brûler les nerfs et qu’on ne peut faire façon de ce que je vous adresse, que le lecteur occidental n’est pas préparé. Je veux bien, mais je voyage pour apprendre et personne ne m’avait appris ce que je découvre ici. ».

Lorsqu’il se perd dans les méandres des territoires lointains, où tous les jours il doit distinguer entre la Vérité et le Mensonge, ce qu’il voit et ce qui est réellement, ce qui est universel et ce qui est culturel, il se meurt pour renaître. Car il sait le voyageur radical qu’« On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. » Le voyageur radical est un philosophe qui lorsqu’il rentre aux bercailles n’a qu’une seule chose à répondre aux curieux consommateurs qui lui demanderont de faire récit de ses vagabondages : « Je me suis cherché moi-même ».

Yoann Lusikila, le 11 juillet 2018
Croisière de 20 jours en partance de Nice le 2 décembre 2018 English translation pending
by Maéro · 2018-07-06 · 49 replies
Couple de séniors habitant la Normandie faisant la croisière en partance de Nice le 2 décembre 2018 pour : Italie, Grèce, Jordanie, Israël, Oman, arrivée à Dubaï cherche autres couples effectuant cette même croisière afin de se retrouver sur le bateau. Au plaisir de vous lire . Maéro
Discussion autour du thème du mois de juillet 2018: "Les transports en commun dans le monde" English translation pending
by Lacalo · 2018-07-01 · 215 replies
Pour tous les commentaires, bavardages et discussions, c'est ici !
Voyage au coeur du pays des vallées English translation pending
by MZakaria · 2018-06-30 · 45 replies
Tout au début de ce récit, je tiens à remercier l'ensemble des membres actifs du forum VF, pour les informations précieuses qui m'ont permis de préparer et de fixer les grandes lignes de mon voyage, à travers leurs expériences acquises tout au long des différentes aventures vécues. Ce voyage était l'occasion de sortir des sentiers battus, d'explorer des paysages/routes dont je ne connaissais l’existence qu’à travers VF, partir à l’assaut des vallées les plus reculées/ moins convoitées. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle j’ai choisi comme titre de ce récit ‘Le pays des vallées’. Nous vous invitons d’ailleurs à en prendre connaissance à travers ce carnet de voyage. On avait choisi la saison du printemps pour réaliser ce périple, plus précisément au mois d’Avril. On voulait éviter les attrape-touriste, déménager des endroits les plus accessibles et les plus médiatisés. Avec la pluviométrie exceptionnelle qu’a connu le pays en cette année, on s’est dit que la verdure et le beau temps devrait être au rendez-vous, mais c’était sans prendre compte des changements climatiques que subit la planète : Drôle de météorologie pour ce mois d’Avril. On avait l’occasion de retrouver un temps gris et menaçant à Marrakech, de la neige au alentour d’AitTamlil au cœur de l’Atlas, du temps sec et aride du coté de Tinghir, des tempêtes de sable qui se sont invité aux studios cinématographiques d’Ouarzazate, du beau temps printanier à hauteur de KelaatMegouna, des pluies torrentielles du coté de Demnat … On dit que le Maroc est un pays froid où le soleil est chaud. C'est effectivement le pays des extrêmes, où l'on peut apercevoir des palmeraies sur un arrière plan de neige, les sommets de l’Atlas qui culminent aux abords d’un immense désert, des vallées verdoyantes au milieu des montagnes, des oueds asséchés, puis soudain gonflés de pluies. Peut être qu’avec ce dérèglement climatique remarquable, cette citation prend tout son sens. Notre voyage a duré tout au long d’une semaine (du 8 au 14 Avril), donc il a fallu trouver le compromis idéal entre le temps réduit disponible, et les bons plans et endroits qu’on envisageait visiter. Ci-dessous l’itinéraire suivi, au départ de Rabat en descendant par Marrakech, ouarzazate par le Tizi-n-Tichka, Kelaat-Mgouna, Dadés, Tinghir et retraversée du grand Atlas par la route 307 puis Demnate, Beni-Melal et retour au point de départ.

Jour 1 : Rabat -> Casablanca -> Marrakech Jour 2 : Marrakech Jour 3 : Marrakech, Marrakech -> Tamdakht Jour 4 : Tamdakht -> Agoulzi Jour 5 : Agoulzi -> Toudgha -> Dadés Jour 6 : Dadés -> Demnate Jour 7 : Demnate -> Ouzoud -> Bin El Ouidane -> Rabat
Je vous invite à découvrir l'Île d'Oahu à Hawaii English translation pending
by Pinacoladada · 2018-05-26 · 99 replies
INTRODUCTION

Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

Nous avons séjourné à Waianae sur l'île d'Oahu à Hawaii du 7 au 21 mai 2018.

Plusieurs personnes nous ont demandé si l'éruption du volcan situé sur l'île de Big Island nous avait importuné. Et bien non, nous n'avons subi aucun dommage collatéral. Bien dommage cependant pour les habitants de cette superbe île d'Hawaii.

Je vais d'abord vous entretenir sur les préparatifs de notre voyage et par la suite, je vous ferai la description des différents attraits touristiques que nous avons visités lors de notre séjour.

Vols

Nous avons à prime abord réservé nos billets d'avion auprès de la compagnie Wesjet plusieurs mois avant notre départ, i.e. au mois d'août 2017 au coût de CAD 604 $. Départ de Montréal avec une escale à Vancouver.

Au départ, trois personnes faisaient partie du voyage: mon conjoint, notre fille Mélanie ainsi que moi-même.

Cependant, en décembre dernier, nos deux autres filles, Claudia et Karine, ont décidé également d'embarquer dans l'aventure.

Elles ont donc acheté leurs billets d'avion correspondant au même itinéraire que le nôtre. Le prix était cependant plus élevé. Elles ont déboursé chacune un montant de CAD 753 $.

Au mois de février dernier, nous avons reçu un courriel de la compagnie Westjet nous annonçant que l'itinéraire était modifié et que nous avions une escale supplémentaire à Toronto pour l'aller seulement.

Je ne vous cacherai pas que cette journée passée dans les airs et en attente dans les aéroports a été plutôt épuisante.

Le retour a été plus facile puisque nous n'avons eu aucune attente à notre arrivée à l'aéroport de Vancouver pour notre vol de connexion en direction de Montréal. Aussitôt arrivés, aussitôt repartis.

Voici une petite vidéo du survol des Rocheuses canadiennes lors de notre vol en direction de Vancouver ainsi que le survol de Vancouver lors de notre décollage en direction d'Honolulu.

youtu.be/7pRgiOsStlg

Comme nous sommes arrivés à Honolulu à 21h30, nous n'avons pas eu l'opportunité d'avoir une vue aérienne de l'île d'Oahu.

Location du véhicule

Nous avons effectué une première location au mois de février 2018. Nous avons opté pour un véhicule Nissan Rogue avec climatisation et transmission automatique. Le prix initial était de CAD 574$.

Cependant, cette location pouvant être annulée en tout temps avant notre départ et sans aucune pénalité, nous avons profité d'une baisse de prix pour annuler cette réservation existante et en effectuer une seconde pour le même véhicule au prix de CAD 382 $.

Nous avons effectué cette location auprès de la compagnie Thrifty. Lorsque nous avons récupéré nos bagages, nous nous sommes dirigés à l'extérieur de l'aéroport pour prendre une navette qui nous a mené au bureau de location de la compagnie Dollar puisque les bureaux de la compagnie Thrifty étaient fermés. Il y a une entente qui existe entre ces deux compagnies.

La majorité des assurances sont incluses dans le contrat de notre carte de crédit. Cependant, comme l'assurance dommage à un tiers (LIS) n'était pas comprise lors d'un accident dans lequel nous sommes responsables, alors nous avons préféré l'acheter sur place. Un surplus de CAD 261 $, ce qui correspond sensiblement au prix de la location!!!

Nous possédions déjà un GPS qui contenait les cartes de cette région. Alors, nous avons pu profiter d'économies substantielles.

Hébergement

Coordonnées GPS: 21°28'49.7"N 158°12'14.2"W

Nous avons opté pour un condo situé dans la vallée de Makaha à Waianae. Nous ne l'avons pas regretté, bien au contraire. Il est situé dans un environnement paradisiaque.

Le coût de la location a été plus élevé que celui que nous avions prévu au départ puisque nous étions maintenant 5 voyageurs et nous désirions être logés dans un endroit paisible.

Nous avons donc déboursé un montant de CAD 2496 $ ((15 nuits) ) pour ce condo qui peut accueillir 7 voyageurs puisqu'il contient 2 chambres, trois lits doubles, un sofa-lit ainsi que 2 salles de bain, une cuisine et un salon. Nous avons également un très grand balcon.

Comme nous sommes arrivés tard en soirée, nous avions pris entente pour récupérer les clés du condo.

Le site est sécurisé. On retrouve en permanence un gardien à l'entrée du site.

Il contient tous les accessoires nécessaires et bien plus puisque de l'équipement de plongée en apnée, des petites planches de surf, des tapis de plage ainsi que des chaises de plages sont également mis à notre disposition.

Le wifi est également disponible et il fonctionne très bien.

Un point très important: l'eau est potable sur l'île d'Oahu! :)

Comme nous étions arrivés très tard en soirée, ce n'est que le lendemain matin que nous avons pu admirer les majestueuses montagnes entourant la vallée de Makaha.

Waianae est située sur la côte ouest d'Oahu et le climat est très favorable. Le soleil était toujours au rendez-vous jour après jour.

De plus, le parfum exotique des fleurs des frangipaniers venaient caresser nos narines à chaque fois que nous sortions à l'extérieur du condo.

Nous avons également accès aux piscines et jacuzzi, barbecues et terrain de tennis.

Laveuses et sécheuses sont également à notre disposition moyennant des frais minimes.

Le site est fréquenté par plusieurs espèces d'oiseaux, d'insectes et de paons qui défilent devant nous à notre grand plaisir. La nature est resplendissante à cet endroit.

youtu.be/mOyZU326Uhg
Kyushu: une splendide boucle pour notre deuxième voyage au Japon English translation pending
by Krikwik · 2018-05-23 · 67 replies
Il y a 5 ans, en quittant Narita, nous savions que nous reviendrions au Japon. Il nous manquait juste la date propice et choisir quelle(s) nouvelle(s) région(s) à découvrir. En somme, choisir la date et le lieu de notre prochain rendez-vous nippon.

Après quelques voyages sur d’autres continents les années qui suivirent notre premier trip au pays du soleil levant, le mois de mai 2018 s’imposa naturellement pour la réalisation de notre projet. Il ne restait plus qu’à préciser notre parcours. Et là, ce ne fut pas si simple. Takayama nous avait enchanté, Tokyo avait encore tant de choses à découvrir, la côte de la mer du Japon me lorgnait du coin de l’œil. Et puis, pourquoi pas le Nord ? Ou le Sud ? Choisir, c’est (une fois de plus) renoncer…

Réflexion faite, la décision fut prise : ce sera Kyushu ! Et plus précisément et dans l'ordre : - visite de la ville de Nagasaki ; - quelques jours à Kagoshima et ses alentours ; - quelques jours dans la province de Kumamoto ; - un passage dans la préfecture d'Oita ; - et finir par la ville de Fukuoka et sa « proche banlieue ». Bref, 15 jours pour faire une loop dans l'île du Sud. L'idée sonnait vachement bien...😎

N.B. : je tenais notamment à remercier Bénédicte, François et Raggamuffin pour leurs conseils quant à l’élaboration de notre itinéraire.

Mardi 8 mai, Jour 1 : un jour sous le signe des transports

Pour un milliard de (bonnes et/ou mauvaises) raisons, nous avons choisi un vol CDG – Fukuoka. Effectué par Korean Air, il n’y a rien à « redire » quant à cette compagnie. Après 15 heures de vol entrecoupées d’une escale à Séoul (Tiens ! une idée de voyage…), nous débarquons sous un ciel (enfin, il fait déjà nuit…) maussade à Fukuoka. « Il a plu toute la journée » nous racontera le gérant de l’AJ où nous séjournons cette nuit. Usés du voyage et en pleine digestion de notre premier bol de ramen, on s’éteint en 2 secondes… Demain est une nouvelle aventure.😛
Votre pire voyage? English translation pending
by MirandaMouse · 2018-05-11 · 178 replies
Bonjour,

J'ai fait un sujet sur votre meilleur voyage, alors pourquoi pas sur le pire 😛

J'imagine qu'il doit y avoir pas mal d'anecdotes à raconter !

Pour le coup, je ne sais pas trop, je n'ai eu aucun voyage horrible ou de grosses mésaventures... mes pires voyages sont surtout dûs à la météo, ça gâche un voyage quand il fait vraiment moche, mais bon de là à parler de "pire voyage", pas vraiment...
Colombie... dépaysement et enchantement English translation pending
by Titechoz31 · 2018-04-23 · 92 replies
Bonjour à tous,

4 mois que nous sommes rentrés de notre tour d'amérique latine.... c'est pas tous les jours facile et un carnet finalement ça permettra de revivre et de temporiser l'envie de repartir ... (ou pas ?).

Nous avons donc passé 1 mois et demi en Colombie en juillet-août 2017 (après Cuba et avant le Pérou). Nous = couple d'une trentaine d'année. Mode de voyage : bus, transport locaux, occasionnellement l'avion. Nous n'avons pas choisi de voiture pour plusieurs raisons : - budgétaire (on est sur un voyage de 6 mois donc forcément...) - fatigue/timing (on a souvent pris des bus de nuit pour les grandes distances et on était toujours assez frais pour attaquer les visites ou chercher un logement après le bus... pas sûr que ça aurait été pareil si on conduisait) - sécurité : pour nous la conduite à Bogota nous a paru FOLLE donc on se sentait pas trop (bon après sur les routes de campagne c'était plus simple).

Après il est vrai que certains trajets sont beaucoup plus court en voiture (on en a parlé avec une famille qui voyageait comme ça) et surtout tu peux aller un peu ou tu veux quand tu veux. Bref un autre style de voyage qui n'était pas le nôtre sur ces 6 mois d'Amérique latine.

La Colombie, on nous en avait beaucoup parlé avant le départ mais peu d'info sur le net et peu de carnet. On a donc navigué à vue (mais j'avais la chance d'avoir un ami d'enfance qui s'y connait TRES bien sur la Colombie et qui se met à organiser des voyages durables et hors des sentiers battus donc je l'ai un peu sollicité pour les endroits qu'il connait bien).

Pour essayer de faire un "bilan" je dirais que c'est un pays qui nous a BEAUCOUP plu. Il est simple et sécurisé de voyager en Colombie. Le pays est un des plus varié que nous ayons vu au cours de nos 6 mois de voyage. Et c'est sans conteste celui où les gens ont été le plus adorable (mais bon on a rencontré que des gens adorable pendant 6 mois alors...) mais le smile et l'échange avec les Colombiens a été exceptionnel.

On a fait le choix de faire BEAUCOUP de choses en Colombie car c'est un pays encore peu visité et on s'est dit que c'était l'occasion d'en profité pour découvrir des choses AUTHENTIQUES. Et on n'a pas regretté.

Itinéraire à la grosse pour vous situer : - Amazonie Colombienne pendant quelques jours (avion et contact local trouvé sur ce forum ou celui du routard je me souviens plus) - Centre de la Colombie : les villages du Boyaca et du Santander - Caraibes : Parc de Tayrona / Guarija / Carthagène - Nord Ouest : Medellin / Guatapé / Jardin - Région du café : autour de Salento - Cali : salsa et excursion sur la côte pacifique - Centre Sud : Popayan / San Augustin / Désert de Tatacoa - Bogota

Je ne vais probablement pas mettre BEAUCOUP de photos parce que ça met du temps à charger. Mais je ferai au mieux pour vous donner l'eau à la bouche ! Quelques astuces : - Airbnb marche très bien dans les grandes villes et nous avons toujours rencontré des colombiens extraordinaires, ouverts à la discussion et disponibles ! Ideal pour manger local et se fondre dans la foule - Ne pas retirer à l'aéroport de Bogota (frais au distributeur) - Uber marche du tonnerre en Colombie ! Et c'est assez sûr et moins cher pour bouger. Comme il y a pas mal de wifi partout (étonnant mais c'est le pays où on a eu le plus de free wifi dans les zones publiques et même aéroport) donc ... - les colombiens ont tous whatsapp : idéal pour communiquer avec eux en amont (guide à Taganga, à Mongui, à la Guarija, ...) - maps.me : application essentielle de tout voyageur pour se repérer en ville et dans les rando ! Nous l'avons utilisé tous les jours (bon j'exagère mais à peine)

Allez hop je commence le récit !

5 jours en Amazonie Colombienne Avion pour Bogota depuis la Havane vers 16h. Arrivée à 19h (1h de décalage en plus, il y a donc 7h de moins qu'en France). Première impression... IL FAIT FROID! Bon tout est relatif mais après Cuba... à 2600m d'altitude on a à peine 20°C donc on le sent! Deuxième impression : ici le code de la route c'est la jungle!! C'est à celui qui s'imposera le plus!

Ce soir on va vite car on reprend l'avion demain a 11h pour Leticia en Amazonie. Du coup on a choisi un bon airbnb pas trop loin de l'aéroport. Bien nous en a pris, Cesar notre hôte est au petit soin : premiers arepas (plats typiques Colombiens) et premières bières!

A Leticia le lendemain on renoue avec la chaleur l'humidité et cette fois BEAUCOUP de moustiques. Nous arrivons vers 13h et nous nous installons dans un hôtel pour la nuit. Ici petite particularité, j'avais contacté depuis la France une française installée en Amazonie depuis 7 ans pour organiser nos 5 jours sur place au plus proche des locaux. On va donc se laisser guider sans considérations logistiques.

Pour les premiers jours nous sommes seulement tous les 2 avec Marine. On commence tranquilou par une découverte de Leticia (la plus grande Ville du département Amazonas de Colombie, au bord du fleuve Amazone). On découvre l'histoire du lieu et de ses indigènes (16 ethnies tout de même) et quelques unes de leur tradition (le petit musée est très bien fait et Marine nous explique tout bien). Puis on découvre les saveurs de l'Amazonie en se balladant dans la ville : de nouveaux fruits (guama mmmm, aguaré bof, d'autres dont j'ai oublié le nom mais qui sont pas mal non plus).

Puis on va faire un tour.... au Brésil ! Car Leticia c'est vraiment une ville frontière : on est en Colombie mais en 10 min de bateau on est au Pérou et en 10 min de tuk tuk (si si ils ont des tuk tuk comme en asie) tu es au Brésil ! L'ambiance est un peu différente (plus musicale et plus le bordel) mais bien sympa. On se fait notre premier coucher de soleil amazonien côté brésilien et on déguste le traditionnel Açaï. Puis Marine nous laisse et on mange en ville avant de rentrer à l'hostel.

Le lendemain on part tôt pour une communauté indigène au Nord de la ville. On va y passer la nuit et observer ainsi leur quotidien et leur environnement. Belle journée avec marche en forêt amazonienne primaire ( José nous montre comment fabriquer des pièges, explique les remèdes, nous montre les arbres à larves blanches comme dans koh lanta berkķkk) visite du village et des potagers qui nourrissent la famille où nous logeons (petite anecdote : au retour de la ballade on s'arrête à la nuit tombée dans un des potagers qui est aussi le terrain d'énormes tarentules qui sortent à cette heure ci. Même avec le guide et nos frontales on n'était pas très serein...), observation de la préparation du pain traditionnel et du mambé (mélange de feuilles de coca et de tabac). Le soir participation à la discussion journalière des hommes durant laquelle on testera aussi le mambé. Moment hors du temps. Nuit en hamac sous moustiquaire, on est réveillé par le froid matinal mais surtout les coqs qui ici hurlent une heure AVANT le lever du soleil ! Vilains!

Le troisième jour nous rentrons sur Leticia pour prendre un bateau taxi rapide qui en 2h sur la rivière Amazone nous emmène dans la deuxième ville du département : Puerto Nariño ! En chemin nous voyons quelques oiseaux et surtout.... nos premiers dauphins de l'Amazone, des roses et des gris!!!!! Trop bon! La ville est très chou et a comme d'habitude un grand terrain de foot. Après avoir déposé nos bagages dans un petit coin de paradis appelé Alto Aguila (lieu de réinsertion de singes et de perroquets) puis déjeuner et visite de la ville et de la fondation Natutama qui explique les écosystèmes spécifiques de la région.

Puis on retrouve au bateau les deux couples français qui vont nous accompagner pendant les derniers jours. On ne perd pas de temps et Obsimar (le guide) nous emmène sur son peque peque voir les dauphins roses et gris par dizaine, moment magique avec l'harmonica d'Obsimar pour les appeler (on se croirait dans Sauvez Willy). Puis direction les lacs de Tarapoto. Baignade bien appréciée par cette chaleur! On ne pense pas aux piranhas et autres bébêtes qu'il peut y avoir la dessous. Tant mieux on en profite. Puis on s'installe pour pêcher à la ligne. Piranha pour moi ! yes ! Magnifique coucher de soleil sur les lacs. La lumière ici est superbe.

De retour à Puerto Nariño nous passons 1h avec une conteuse qui nous raconte des légendes Ticuna (ethnie majoritaire ici). Puis il est l'heure de rentrer à l'hôtel car nous devons passer par l'école des bonnes soeurs qui lâchent des chiens méchants à 21h!! On est limite donc Marine nous dit de nous armer de bouts de bois pour les tenir à distance le cas échéant.... pas très rassurant... et on n'a pas l'air fin comme ça tous les 7! Au final on est dans les temps et on arrive sans encombre. On est tous épuisés donc on part se coucher!

Le 4ème jour le réveil se fait tôt vu le coucher à 22h... ça nous laisse bien le temps de profiter des petits singes qui viennent ici dormir le soir et déjeuner le matin avant de repartir en forêt. Ce sont d'anciens animaux domestiqués. Ils sont ADORABLES mais je doute qu'ils puissent un jour revenir complètement à l'état sauvage.... ici c'est la maison des animaux.... 2 chats, 2 chiens, 2 dindons et 4 perroquets ... le rouge a été maltraité par son ancienne propriétaire et du coup attaque les filles.... on a bien ri (et un peu flippé aussi) de son obstination à nous chasser. Par contre mon homme a kiffé qu'elle lui grimpe dessus dès qu'il le lui demandait! Vers 9h on prend le bateau pour s'enfoncer un peu plus sur la rivière du Loretoyacu afin de rejoindre une famille indigène Ticuna à San Juan del Zoco. En chemin on s'arrête dans la communauté de San Francisco (ticuna aussi). Et croyez le ou pas mais ce San Francisco là aussi a son propre pont! Là on va rencontrer un monsieur qui a son jardin médicinal et nous explique tout ça mais il a surtout des caimans blancs et noirs qu'il fait se reproduire pour repeupler le fleuve et les rivières car leur nombre avait trop baissé. Impressionnant de les voir d'aussi près et de les entendre! Ils peuvent faire jusque 8 mètres ! La vache!!

Malgré la chaleur et le soleil qui tape à fond les garçons ne résistent pas à l'envie de rejoindre les enfants qui tapent la balle sur le terrain de foot du village! Ils sont trempés!!!

Puis marche dans la forêt pendant 2h 3h. On revoit certains arbres du jour 2 et on détaille l'histoire du caoutchouc et des indigènes en chemin. On voit aussi de nouvelles choses comme les arbres dont ils se servaient pour leur vêtements et aujourd'hui comme toile pour peindre le plus souvent. Sur le chemin.... incroyable... on tombe sur un cèpe! Même odeur en plus!!!rhalala ça nous rappelle que cette année on va rater la saison !

Avant la nuit on reprend le bateau pour aller tenter d'observer les caimans dans leur milieu naturel. L'ambiance de nuit est differente et le ciel est MAGNIFIQUE! On les voit de loin (et seulement leurs yeux) donc on ne s'attarde pas trop). Sur le retour on arrête le moteur du bateau, les hommes rament et Eduardo notre guide depuis ce matin nous raconte des contes ticuna. Ambiance amazonienne!

Le lendemain c'est le retour a Leticia.... réveil 5h, on arrive tout juste à Puerto Nariño pour le bateau de 7h30. A 10h nous sommes arrivés et avons récupéré nos affaires... il est temps de se séparer des français. Marine (et son fils) nous accompagne à l'aquarium puis on file déjeuner.... au PEROU!!! En 10 min de bateau nous sommes à Santa Rosa. Déjeuner aux couleurs péruviennes donc, un bon avant goût de notre prochaine destination après la Colombie : bière et surtout Pisco Sour!

Cette fois c'est l'heure! Nous reprenons l'avion pour Bogota. Bye bye l'Amazonie! On se reverra en Bolivie !

(photos à venir) On a beaucoup aimé ces 5 jours avec Marine et son point de vue est très intéressant à partager. Par contre c'était un peu speed. On a beaucoup couru et peut-être que finalement il n'était pas nécessaire d'aller si loin. Passer 2 nuits un peu posés à Puerto Narino aurait aussi été une bonne option et moins contrainte niveau transport bateau. Il y a apparemment à faire dans le coin niveau rando mais on ne regrette vraiment pas la rencontre d'Eduardo et sa famille donc...
Aller ou pas en Thaïlande? English translation pending
by Sandchar · 2018-04-08 · 200 replies
Bonjour à tous, J'étais en train de préparer un voyage pour la Thaïlande pour partir en Janvier avec mon mari et en lisant les avis sur les visites des temples de ce pays, je me rends compte que beaucoup de commentaires commencent par :"Y être assez tôt pour éviter les bus de touristes...", "Y être vers 6h30 ou 7h pour ne pas être noyé sous le flot des touristes ...", etc ... En allant sur internet, des articles sur le flot de touristes venus de Chine m'ont interpellée. En effet, il s'avère qu'en 10 ans, le nombre de touristes visitant la Thaïlande a plus que triplé, battant cette année tous les records avec 35 millions d'arrivées, mais rien n'a été prévu pour protéger l'environnement. 10 millions de touristes chinois ont visité la Thaïlande en 2017 et on en attend environ 12 millions sur 2018... On connaît le côté sans gêne de cette population (je peux vous citer des exemples de nos précédents voyages sur Paris ou sur la côte Ouest des USA). Je suis commerciale et parmi mes clients, 2 sont partis en Thaïlande cet hiver et l'un m'a dit que c'était la deuxième fois qu'il y allait (la 1ère fois en 2008), et que ce pays avait beaucoup changé, qu'il avait perdu son ême, et qu'il était déçu par le tourisme de masse et ce que cela engendre, le deuxième m'a dit qu'il n'y retournerait plus car il y avait vraiment trop de monde, que ce pays était sale, etc ... J'aime voyager mais je ne me vois pas, en vacances, me lever à 5h00 du matin pour aller visiter un temple (sachant que sur une journée, je vais au moins en visiter 5, par exemple, à Chiang Mai) car sinon, le site est envahi et on ne peut plus en profiter de façon sereine (je ne parle bien sûr pas de privatiser un site ! mais il y a des limites). Je souhaiterais, si c'est possible, avoir des retours de personnes qui y sont allées et qui peuvent me dire si elles ont aimé leur voyage, ou si au contraire, elles ne l'ont pas apprécié autant qu'elle l'aurait souhaité...en toute honnêteté. Merci pour vos réponses. Bien cordialement Sandrine
Road trip au Québec et boucle vers les Îles-de-la-Madeleine, du 3 au 26 août English translation pending
by Janouchat · 2018-03-21 · 19 replies
Bonjour. Je prépare un séjour de trois semaines du 3 au 26 août 2018 au Québec (famille de deux adultes et deux jeunes de 20 et 16 ans). Pour le moment j'ai bouclé 4 jours à Montréal, 2 jours à Ottawa puis Trois rivières (9/08). J'ai découvert les Iles de La Madeleine et j'ai très envie d'y passer trois jours, les paysages sont magnifiques!! En regardant de plus près pour savoir comment m'y rendre, je me rends compte qu'il faut prendre le bateau sur l’île du Prince Edward...j'ai fait des simulations et cela me semble une distance très longue! Je pensais ensuite enchaîner avec la Gaspésie notamment Percé et Gaspé la rivière Bonaventure et ensuite les baleines à l'embouchure du fjord Saguenay (plutôt du côté des Escoumins) puis halte à Québec et retour à Montréal. Je serais ravie de recevoir vos conseils, vos témoignages pour m'aider pour la suite et notamment sur la pertinence d'un séjour sur les iles de La Madeleine. Est-ce une bonne idée de faire la Gaspésie en démarrant de Matapédia et remontant vers gaspé? Merci à vous.
Préparation d'un voyage au Rwanda en avril 2018 English translation pending
by Mmclaude · 2018-03-17 · 21 replies
Bonjour, Je prépare un voyage en famille de 2 semaines au Rwanda, du 30 mars au 13 avril 2018. 1000 collines - 1000 questions. - Alors merci de m'éclairer...

Voici mes premières questions. Vos réponses m'aideront à continuer...

- Pour visiter Nyungwe Façon idéale de visiter le parc ? Expériences de trek ou autres dans ce parc. Les propositions "officielles" de trek, chimpanzés... sont très chères, je voudrais faire le bon choix. Si je loue une voiture, est-ce qu'à cette saison un 4 x 4 est indispensable ? L'endroit le plus près, hors du parc, pour y passer la nuit, moins cher que dans le parc c'est Gisakura ? Sans voiture, comment rejoindre le parc ?

- Nyanza / Butare Est-ce que les musées sont ouverts durant le week-end de Pâques - et durant la période de la commémoration ?

- Akagera Sans guide, le risque est grand de ne pas voir d'animaux ?

Merci d'avance mmclaude
Quatre jours à Bruxelles en mai English translation pending
by Alykev · 2018-03-14 · 16 replies
Bonjour, mon homme rêve d'aller voir Bruxelles pour toute la poésie que cela représente ainsi que le pays de Brel... Nous viendrions donc en surprise pour ses 40 ans du 9 au 13 mai; quelqu'un pourrait il me donner des tuyaux sur quoi faire indispensablement , des endroits pas forcement payant aussi (des fois) mais à faire, enfin une petite idée de programme car difficile de s'y retrouver dans les infos, je n’y arrive pas...ah oui, pub restos et quartiers où loger si possible sachant que j'envisage un RB&B...merci par avance de vos réponses, bonne soirée;
Circuit pays Baltes et Finlande English translation pending
by Evelefo · 2018-03-07 · 12 replies
Bonjour, Nous avons prévu un circuit dans les Pays baltes et la Finlande en juin prochain. Nous atterrissons à Vilnius et repartons d'Helsinki. Pourriez-vous me donner votre avis sur ce circuit, est-ce qu'il est cohérent. Merci.

Jour 1 Beauvais - Vilnius Nuit à Vilnius

Jour 2 LITUANIE Visite de Vilnius Nuit à Vilnius

Jour 3 Vilnius – suite Trakai (Train ou bus toutes les 10-20 min – durée 20 min) Retour à Vilnius Nuit à Vilnius

Jour 4 Vilnius – suite Nuit à Vilnius

Jour 5 Kaunas (bus Vilnius-Kaunas très fréquents – durée 1h30) dans la matinée
https://www.autobusubilietai.lt/ Ancienne capitale de la Lituanie Monastère de Pazaislis (accès en tram/trolley) Nuit à Kaunas

Jour 6 Bus Kaunas -> Nida (4h) (8h30-12h40 – compagnie Kautra) https://www.autobusubilietai.lt/

Isthme de Courlande (partagé entre la Lituanie et la Russie) Nida - dune de Parnidis Nuit à Nida

Jour 7 Bus jusqu’à Juodkrante – 1h – (village de pêcheurs) http://visitneringa.com/information/getting-to-neringa) Colline aux sorcières Réserve naturelle de cormorans

Bus jusqu’à Smyltiné puis ferry jusqu’à Klaipéda , durée 15 min (0,80 €) https://www.keltas.lt/en/time-tables/the-old-ferry-terminalnorth-horn/ Un ferry toutes les heures. La traversée dure 15 minutes. Nuit à Klaipéda

Jour 8LETTONIE Trajet Klaipéda -> Riga (bus durée 4h30 toutes les 1h30) https://ticket.luxexpress.eu 18 €/pers Fin de journée à Riga Nuit à Riga

Jour 9 Riga - suite Nuit à Riga

Jour 10 Riga - suite Nuit à Riga

Jour 11 Jurmala (station balnéaire à 30 min en train Arrivée à la gare de Majori (direction DUBULTI, SLOKA, TUKUMS ou KEMERI) – billet 1,40 € http://www.pv.lv/en/ Retour à Riga Nuit à Riga

Jour 12 Journée à Sigulda (8 bus/jour – 1h15 de trajet ou 11 trains/jour toutes les 1/2h) Bus : http://www.autoosta.lv/("Sākuma pietura"- Rīgas SAO, "Gala pietura" -Siguldas AO). – billet 2,50- 3,40 euros Train http://pv.lv/en/ 1,90 euros Depuis la gare de Sigulda mini bus qui part toutes les 20mins (1€ A /R)

3 châteaux - Château de Sigulda - Ruines de l’ancien château - Château de Turaida Retour à Riga Nuit à Riga

Jour 13 Journée à Cêsis (bus toutes les ½ heures – durée 1h45 - 4 €) - http://www.autoosta.lv/ ou train http://www.pv.lv/en/ 3,50 € - 2h

Une des plus jolies villes de Lettonie Retour à Riga Nuit à Riga

Jour 14ESTONIE Bus vers Tallinn (durée 4h20 +/- 18 €) début de matinée 18 € https://ticket.luxexpress.eu/en 16,50 € https://ecolines.net/international/en Nuit à Tallinn

Jour 15 Tallinn Nuit à Tallinn

Jour 16 FINLANDE Ferry Tallin – Helsinki (durée 2h – 19 € sur vikingline.com) dans la matinée Visite d’Helsinki Nuit à Helsinki

Jour 17 Helsinki - suite Nuit à Helsinki

Jour 18 Matinée à Helsinki Retour à Paris
Deux semaines au Vietnam English translation pending
by Jeeaan · 2018-03-04 · 51 replies
Voyage décidé au tout dernier moment. Des amis nous ont proposé de les accompagner au Vietnam pour 2 semaines. Une telle offre ne se refuse pas . On est partis à 4 pour un pays qu'on ne connaissait ni les uns ni les autres. Envol de Roissy en fin de journée .Escale à Abou Dhabi. Et arrivée à Ho Chi minh ville vers 19h , heure locale. Il fait encore 29 degrés. Taxi pour regagner l'hôtel et premières images du Vietnam. Des 2 roues en quantité impressionnante, sur la chaussée mais aussi parfois sur les trottoirs.



Installation dans un petit hôtel réservé par nos amis. Très bon choix. Proche du centre, au calme et super agréable. Hôtel Le Blanc Saïgon. Et étant donné l'heure, première découverte avec la gastronomie du pays. Pas facile de déchiffrer la carte. Pas facile de choisir. Finalement ce sera mi tom thit. Bonne pioche. C'est délicieux. Bouillon parfumé.Trop bon.



Une bonne nuit dans notre chambre bien douillette et après un bon petit déjeuner composé d'une assiette de fruits frais, de toasts, confiture, beurre de cacahuètes, oeufs sur le plat , jus de fruits, thé ou café. De quoi affronter la journée qui nous attend. Destination Cholon, l'ancien quartier chinois, l'ancien port de Saïgon. Quartier très commerçant. Grand marché. C'est un peu la cohue. Nombreux livreurs sur des 2 roues ou avec des charrettes à bras. Nombreux étals achalandés en vue de la fête du Têt : lampions multicolores, paniers garnis à offrir avec une fromage bien de chez nous, et des fleurs en quantité, des fleurs jaunes et oranges principalement.





Des petites cantines de rue sont, des petits restaurant de marché. C'est très animé.

Des boutiques Vélos et des marchandes coiffées de leur magnifique chapeau conique qui leur va à ravir.

Visiblement, tous les commerçants ne se sont pas enrichis, certaines maisons sont très fatiguées.



Retour par le centre ville où les jardins publics sont couverts de fleurs à vendre, des orchidées bien sûr, mais surtout des chrysanthèmes jaunes.

Itinéraire en famille pour la Laponie en été English translation pending
by Fjellet · 2018-02-19 · 18 replies
Bonjour,

Nous (2 adultes et 3 enfants entre 2 et 6 ans) partons 3 semaines fin août/début septembre. Deux étapes certaines : -Rovaniemi (enfants obligent... mais un jour ou deux) + "quelque part au bord d'un lac dans la forêt" - Les îles Lofoten. Pour le reste, dur dur de faire des choix! - En Laponie, y a-t-il une raison de privilégier plutôt une destination qu'une autre, parmi Abisko, Jokkmokk (Suède), Inari, Kilpisjärvi ou le Pallas (Finlande)? - Ailleurs en Finlande, dans les "environs" de Rovaniemi, nous pensions au parc de l'Oulanka ou à Kuusamo? - Et côté Suède? Dalécarlie, Haute Côte? A priori, ca se jouerait entre une boucle 100% Laponie (Rovaniemi-Lofoten par Kiruna et retour par le Nord) ou une descente sur la Suède (Rovaniemi-Lofoten puis un peu plus au Sud)

Nous louerons très certainement une voiture. Nous aimons beaucoup la randonnée (enfin, en ce moment, les balades d'une dizaine de km, familiales), mais il faudra alterner avec des journées "jeux au bord du lac ou autre", ou des visites ludiques. Merci beaucoup de votre aide!
Petite semaine à Toronto (y compris Niagara) et région de Québec English translation pending
by Choupine · 2018-02-19 · 52 replies
Bonjour Je vais essayer d'aller à l'essentiel. Nous projetons un voyage (départ la dernière semaine de septembre en avion depuis Marseille d'une durée d'environ 17-18 jours) avec une petite semaine sur Toronto incluse (avec Niagara compris) .Mon interrogation se porte sur le reste du séjour et comment l'articuler . Nous avons dejà fait la Colombie Britannique en voiture mais là nous souhaitons éviter la voiture pour les villes et bien entendu en louer une afin de profiter de la nature et des paysages notamment les couleurs à cette époque de l'année. (été indien?) Nous n'avons pas encore réservé le vol en ne sachant pas d'où l'on va commencer notre voyage (au choix toronto, montreal ou quebec). Ne connaissant pas du tout cette partie du Canada disons qu'en commençant par la ville de quebec ou de montreal comment articulerez vous le circuit pour arriver à Toronto ? Nous sommes deux adultes , nous aimons marcher (pas la grande randonnée), découvrir des lieux sauvages , et en même temps des villes. Nous savons qu'au Canada il faut faire beaucoup de kilometres mais là nous souhaitons prendre un peu du temps pour apprécier pleinement les paysages et découvrir des lieux magiques sans faire de la route uniquement. Pourquoi ne pas prendre le train sur une partie de route ininteressante par exemple ? Nous attendons avec impatience vos propositions et nous sommes preneuses de tout conseil. Merci à et à bientot de vous lire. choupinette
Choisir ses périples en Ouzbékistan English translation pending
by Belisama45 · 2018-02-15 · 30 replies
Bonjour à tous les forumeurs :)

Je viens faire appel aux connaissances et aux sentiments des voyageurs ayant parcourus l'Ouzbékistan. Mon compagnon et moi-même réservons un voyage de deux semaines via une agence locale. Je me retrouve à devoir faire des choix car 15 jours ne sont évidemment pas suffisants pour faire tout le pays. Et me voilà hésiter. J'ai demandé à ce que la vallée de Ferghana soit ajoutée à mon programme. Du coup, mon agent a supprimé le périple des citadelles dans le désert. J'aurais donc aimé avoir votre opinion sur ce qu'il y aurait, selon vous, de mieux à faire. J'ai aussi la possibilité de supprimer ma journée à Tashkent, ville moderne qui me tente beaucoup moins que les citadelles et Ferghana. Que me conseilleriez-vous d'enlever ?

Sinon voici le détail de notre voyage : Khiva Boukhara Nourata Yanguigazgan (village de bergers kazakhs) Aydarkul lake Hayat avec un trekking d'une journée et demi dans les montagnes Samarcande Chakhrisabz Samarcande Tashkent Kokand Richtan Ferghana Marguilan Tashkent
Nikko, Miyajima ou Hakone avec enfants? English translation pending
by Karen2014 · 2018-02-09 · 23 replies
j'ouvre une nouvelle discussion car j'ai besoin de conseils et nous n'arrivons pas à nous décider avec mon mari nous partons 16 nuits à l'été 2018 (entre le 23 juillet et le 9 aout) pour le japon avec nos 3 enfants 7 nuits tokyo et 7 nuits kyoto mais nous aimerions faire 2 nuits ou peut être 3 à voir sur une troisième site plus proche de la nature et différent de tokyo et kyoto nos contraintes: pas trop de transport quand même et pas trop difficile de circuler sur place ensuite nous pensons dormir dans un ryokan ces 2 nuits là lequel serait le plus adapté avec des enfants de 9, 12 et 15 ans c'est à dire avec des activités sympa pour eux

pour ma part nikko me tente bien car il y a non loin edowonderland mais peut on faire une ballade facile dans la montagne sans avoir trop de bus ? l'idée ce ne serait pas de faire les temples ou peut être un seul mais vraiment de profiter de la nature

hakone il y a les ballades en bateau et j'ai vu un onsen original mixte ace des bains aromatisé ça peut être rigolo et surtout c'est entre tokyo et kyoto mais j'ai l'impression que les transport sur place ne sont pas faciles (nous serons à pied)

certains nous disent que miyajima est incontournable avec des enfants ? que faire là bas avec eux ? un autre site plus adapté auquel nous n'avons pas penser ?

merci de vos conseils car vraiment nous n'arrivons pas à nous décider sur cette partie du voyage
Boucle Ifrane - Aguelmame Azigza - Ksiba - Imilchil - Amellago - Tinejdade - Errachidia English translation pending
by Sourireagir · 2018-02-04 · 15 replies
Bonjour à tous chers voyageurs,

C'est encore avec retard que je vous remets mon petit "rapport de voyage" que j'ai fait au Maroc en septembre dernier, veuillez m'en excuser! Une petite boucle magnifique, qui peut être rallongée en prenant plus le temps ici et là car tellement de beaux endroits, et de paysages si différents sur une courte distance. Mes "petits rapports" ont avant tout l'objectif de vous donner les bons tuyaux, mes coups de coeur, les infos pratiques (prix, adresses, état de la route etc.). Un immense merci à tous ceux qui m'ont aidée, merci de tous vos généreux partages (et si beaux!!!). Evidemment qu'une hâte : y retourner !!!

Lundi 11 septembre Rabat - Ifrane : départ à 16h15; 2h20 de trajet par l'autoroute. 30-35 °C sur la route...puis à Ifrane, un air agréablement frais (25°C) Dîner au restau-pâtisserie "La Paix", un lieu pas très sexy avec des grandes lumières blanches (je devais être un peu fatiguée aussi :) mais les pizzas sont très bonnes (70 dh / soit environ 7 € - je compte 1€ = 10 dh, mais en fait suivant le taux c'est plus souvent 11 ou 12 dh, pour simplifier je reste à 10 dh!), le tagine bof, la salade niçoise très fraiche (45 dh). A 4 on a mangé pour 280 dh. Dodo famille.

Mardi 12 septembre Petit déjeuner au "souk", en fait une place centrale à Ifrane où il y a plein de cafés et petits restaus et un marché à l'intérieur. On peut s'asseoir prendre un thé (9dh !! cher !) et commander des délicieuses crêpes marocaines dans un petit stand à côté à quelques dirhams la crêpes) Crêpes, galettes de semoule de maïs, beignets....trop bon !!!

Route Ifrane - Azrou - Midelt par la N13, après la station Ifriquia, tourner à droite (panneaux Tioumiline, Ain Leuh). La route est en état moyen, mais pratiquable en voiture de ville (40 km/h max). On a peut-être raté une bifurcation, car on n'a pas trop vus de cèdres. Joli tronçon après Aïn Leuh.

On arrive aux Sources de Oum Erbia. Ne vous attendez pas à un endroit "sauvage et préservé". Là il n'y avait pas trop de monde car pas les vacances et pas le weekend, sinon le lieu peut être pris d'assaut. Il y a pas mal de détritus dans l'eau, c'est bien dommage. Mais cela reste une halte fraîche et agréable. Les petits cafés aménagés tous le long des sources sont juste des tapis posés au sol, et séparés par des toiles ou des plantes tressées, on s'installe, face à l'eau, et on vous sert un petit tagine ou un thé Vous pouvez y faire une petite sieste comme moi :)

On peut y acheter du miel et autres produits locaux. Mais je l'ai trouvé très cher. En repartant, j'ai remarqué qu'il y avait aussi ces petits espaces aménagés plus bas, avant le parking où on dépose les voitures. Et ça avait l'air plus calme et plus propre que ceux plus en haut vers la source.

Puis nous avons repris la route direction Aguelmame Azigza, à 18 km de là. Un de mes coups de coeur ! dans cet écrin d'arbres vert, un lac turquoise, le ciel bleu sans nuages, la terre blanche ...couleurs magnifiques. Je me suis baignée (t-shirt et short pour pas choquer, car pas à la plage), en restant assez prés du bord, encouragée à la vue d'autres nageurs. Mais attention cependant, la terre étant argileuse, il y a des sables mouvants à certains endroits >> bien se renseigner avant.

Il y a des tentes ici et là, avec tapis en dessous, pour également manger ou boire un thé face à ce paysage..et dans ce silence... Nous y sommes restés quelques heures : on nous a tué un poulet...alors le temps qu'il soit plumé et cuit dans la braise, on a eu le temps de la sieste, de la contemplation..et de la faim ! miam !! (poulet fermier / pain / thé / fruits / "location" de la tente >> environ 300 dh , moins cher si on prend un tagine.)

Nous avons à regret quitté ce lieu pour prendre la route de Khenifra à 28 km de là : bonne et jolie route. Arrivés à Khenifra, juste à la sortie de la ville, bifurcation à gauche au panneau El Ksiba/ Aghbala/ Imilchil. Le tronçon juste avant d'arriver à Khenifra et jusqu'à la sortie..ouhh chaud, camions, et 39°C !!

Puis à 11 km sur la N8, on arrive à Imhiouach, au gîte chez Saadia et Mustapha Laanouch (on avait réservé). Gîte agréable, dans une oliveraie, très calme. Accueil chaleureux de Saadia, une femme adorable et souriante (on n'a pas eu la chance de faire connaissance avec Mustapha)

Les chambres sont spacieuses, la literie confortable, c'est propre. La déco c'est pas encore ça, ils n'ont pas fini les finitions (ahh les finitions!! :) mais c'est tout de même agréable. petite terrasse agréable..surtout le soir..le ciel étoilé renversant ! On a suivi vos conseils..et on a commandé le couscous pour le diner....oh la la !!! je comprends! c'est un couscous absolument délicieux...on en rêve encore (et c'est une marocaine qui vous parle, j'en ai mangé des bons couscous !!!). Bref une superbe adresse coup de coeur que je recommande (200 dh par personne en demi-pension)

Mercredi 13 septembre Le petit déjeuner délicieux aussi avec des crêpes berbères (Makhmar) et des crêpes marocaines. L'accueil le plus chaleureux de notre petit séjour, je recommande vivement !

On prend la route le coeur (et l'estomac!) content, direction Aghbala. Plutôt bonne route, avec quelques tronçons en travaux, qui nécessitent un fort ralentissement, mais ça passe sans soucis. Superbes vues sur le chemin.

Le souk d'Aghbala est pittoresque, avec son souk de bestiaux. La route de Aghbala à Imilchil est non indiquée sur la carte : gros travaux en cours, avec ici aussi des tronçons cahoteux, mais faisables en voiture de ville. On passe le col Bab N'ouayade à 2610 mètres..et là les paysages changent et on arrive dans des montagnes arides et sans arbre, un paysage minéral et majestueux.

Il n'y avait plus de place chez Malika à l'auberge Tislit au bord du lac, alors on est allés chez Bassou. Petit hôtel propre et spacieux. Mais rien de fou. Bassou est sympa et connaît bien les alentours pour vous conseiller. On a déjeuné juste à côté : on s'est assis à une terrasse, mangé de la grillade de chevreau (achetée 60 dh/ kg chez le boucher à côté ) accompagnée de pain, salade marocaine et eau (80 dh).

On est allés ensuite prendre le thé chez Malika à l'auberge Tislit...une femme d'une gentillesse rare, et dont l'histoire nous a bouleversés. Il est bien possible que ce ne soit plus elle qui tienne ce magnifique endroit dans les temps à venir. Le lac est très joli. Nous sommes allés ensuite voir le lac Isely à quelques km de là sur une piste cahoteuse. Quasiment aucune végétation autour. Un calme surprenant. Bassou nous a dit qu'il y avait la possibilité de se baigner, en prenant à droite en arrivant au lac, en face de la plateforme.

Dîner chez Bassou, bon tagine de chevreau aux légumes. Ici il fait frais le soir. Petite polaire pas de trop ! Donc adresse très correcte, 200 dh en demi-pension / personne.

Jeudi 14 septembre Après un petit déjeuner correct (ahhhh je veux les crêpes de Saadia!), départ à 10h et arrivée à 14h à Amellago. La route de Imilchil à Aït Hani est un peu cahoteuse puis ok juqu'à Amellago. Le tronçon Imilchil à Agoudal est vraiment charmant, très vert, puis plus minéral. A agoudal, les préparatifs pour le moussem sont en cours : la fête des fiancés, dit le mpoussem de Imilchil, se déroule du 21 eu 23 septembre. On voit un gîte très sympa à Agoudal, on se dit que c'est sans doute plus sympa de loger là que à Imilchil (?). Après le col.de Tizi Tiherhouzine à 2700m, on descend dans « le grand canyon » !! gorges encaissées , roche brute...on arrive chez Moha, joli gîte, avec jolies chambres et jolie cour (oui tout joli!!), Moha est très gentil. Ce lieu est calme, entouré de roches...un lieu où il serait bon de rester quelques jours. Sur le chemin, j'ai vu un oiseau bleu vert, jaune et noir, très beau...un guépier ?

On se balade dans les champs, on va aux gorges (on ne voit pas grand chose, un filet d'eau). On va acheter des amandes récoltées cette année chez l'épicier. Elle sont délicieuses et croquantes. On dîne d'un bon couscous (ahhh mais ce n'est pas le couscous de Saadia !!!). On discute avec les gens des lieux (Moha et sa famille), soirée agréable et douce.

Vendredi 15 septembre Petit déjeuner correct. J'avais oublié de noter, mais je crois que c'était aussi 200 dh en demi/pension par personne. Rencontre avec un beau scorpion noir caché derrière mes chaussures. Dans le désert, penser à secouer ses affaires avant de les enfiler, surtout celles au sol comme les chaussures ! Normalement ils ne « rentrent » pas dans les chambres (en fait qui sont nettoyées et vérifiées tous les jours, mais évidemment ça peut arriver, donc rester vigilant -mais pas parano hein !!;)

On prend la route de Goulmima. On s'arrête pour faire une petite visite du Ksar Igoulmimen, superbe. On discute avec les gens dans les ruelles, l'épicier. Il nous offre des dattes, petites et parfumées. On aimerait rester encore, quel agréable moment dans ce ksar restauré, vivant, et pourtant qui vous transporte dans des temps anciens (et pas si anciens pourtant!).

On est repartis sur les routes du désert , et on va visiter le musée de la source de Lalla Mimouna, à Tinejdade, avec Zaïd, son créateur. Un musée juste magnifique. Je comprends qu'il ait reçu des distinctions : une déambulation en plein air pour découvrir le patrimoine berbère depuis la préhistoire..et puis des salles construites autour de trois sources qui chantent..et des mots du Petit Prince pour accompagner la visite passionnément commentée par Zaïd. Gros coup de cœur !!

Puis on est allés déjeuner au Café Panorama à la sortie de Tinejdade . Si on avait eu le temps, on aurait fait un arrêt à la palmeraie de Tadighouste, et ses gorges.

Sur la route vers Erfoud, un peu avant le centre Fezna, il y avait des tentes, et un panneau indiquant « tentes de relaxation ». Pour une sieste ou un thé ?:)

Jolis tronçons sur la route Erfoud – Errachidia. Prés de Errachidia, je la connaissais, mais on ne s'en lasse pas : la palmeraie est magnifique. De beaux points de vue panoramiques à ne pas manquer.

Le chemin a été long depuis le départ ce matin de Amellago. Si c'était à refaire, j'aurais fait une pause dans un gîte avant d'arriver à Errachidia. La route de nuit sur la route à partir de Errachidia à éviter (on s'est un peu fait surprendre, mais ça confirme ce que je savais déjà : éviter de faire la route la nuit au Maroc, surtout à proximité des grandes villes, on a évité un grave accident entre un camion et un bus très pressé, on les a entendu se frôler, mais heureusement rien!!) On est arrivés épuisés par la route, et surtout par les émotions de la dernière heure à la Kasbah Jurassique. Arf !! quelle déception ! Cet hôtel qui se trouve dans un lieu magnifique à flanc de montagne, a dû connaître de meilleurs jours...on sent du laisser aller.. on n'est pas vraiment accueillis, la nourriture très bof. Les chambres à l'étage correcte, mais plein de choses abîmées, salle de bain où la douche marche mal, sent mauvais. 250 dh en demi-pension/ personne.

Samedi 16 septembre Petit déjeuner bof, puis bavardage avec le patron très sympa. On va visiter les gorges, et la route pour y aller offre de superbes panoramas. À un moment la route s'arrête (pont détruit par les inondations), il y a un vieux ksar abandonné qu'on va visiter. Joli moment de visite en famille et où on s'appelle d'une pièce à l'autre pour se montrer nos découvertes !

On reprend la route direction Ifrane via Timahdit. Quelques kilomètres après Errachidia, si on avait eu un 4*4, on serait allés visiter la Zaouia Aït Hamza ! On fait une pause au col du Zad. Il y a un petit lac juste après sur la droite..on va y faire un tour, joli coup d'oeil. Si on avait un pic nic, l'endroit aurait été idéal !

On reprend la route, et on fait notre pause déjeuner-grillades à Timahdit avant de continuer jusqu'à Ifrane.

On a fait le circuit des lacs d'Ifrane (Dayet aoua etc) ...et quelle tristesse : ils sont tous asséchés ! L'eau aurait été détournée (?!). Puis nous avons fait un tour dans la forêt de cèdres jusqu'à Ras el ma pour voir ces beaux arbres et ces lieux plein de souvenirs d'enfance de maman. Une belle balade pleine d'histoires. Dodo à Ifrane Famille, puis retour à Rabat le lendemain.

Infos pour les résas :

El Ksiba : chez Saadia et Mustapha LAANOUCH Teléphone +212 (0) 523515277 ou +212 (0) 0662240555 Email : chezsadia@gmail.com

Imilchil : Auberge Tislit : R317, Imilchil 52403 // mail contact@auberge-tislite.com // ou résa via le site

Chez Bassou : chezbassou.hotel@gmail.com // Mobile ( Within Morocco ): 06 68 56 44 75 Landline ( Within Morocco ): 05 23 44 24 02

Amellago : Gîte chez Moha : gitechezmoha-amellago.com // chambre double 200 dh en demi-pension // Tél: 00 212 6 78 41 78 10 Email: ahmed_ousri@hotmail.com ou moha2_ousri@yahoo.fr Adresse: Gite Chez Moha Ksar Ait youb Amellago 52272 Errachidia Maroc

Tuyau téléphonie et GSM d'un voyageur VF: Si besoin d'être connecté, la meilleur option est de prendre une carte Sim marocaine : « Maroc telecom (i am) qui pour moi est le meilleur compromis et je suis un type qui aime être connecté... Tu achètes ta sim à 20 dhs... Ensuite tu achètes des recharges... Les recharges sont les mêmes pour tout types de forfaits, il suffit de mettre un code avant genre dièze 1, 2, 3... pour choisir entre l'inter, le national, les sms ou la data... En gros, tu as 5 GO pour 50 dhs... C'est déjà pas mal, valable pendant 30 jours dès l'activation... Pour le GPS... J'utilise mapswith me qui a le double avantage d'être un GPS sous data et utilisable hors connexion pour les cartes... Si tu prends maps, pas mal mais désactive la vue en sat car ça bouffe un max de data. waze, je ne suis pas fan donc je ne t'en dirais pas plus. »

Autres tuyaux de choses pas faites mais que je m'étais notées avec les recommandations de voyageurs VF (peut-être une prochaine fois avec un peu plus de temps!): -Ifrane Azrou (Dodo La perle d'Azrou- 640 dhr en demi pension- Accueil de Jérôme et Fatima extra, conseillé pour la chaleur de l'accueil, les chambres sympas, la nourriture excellente et les massages de Fatima).

- Autour de Boulmane : une très bonne adresse pour loger en famille que je te recommande chaudement : Gîte de la gorge à Boulmane >> gite-randonnees-moyen-atlas.com/ Le patron, c'est le monsieur avec la moustache, Said... très bon connaisseur de la région... Son gendre, Hassan, est une crème... Tu as l'avantage d'être bien placé pour sillonner le coin et c'est une ville facile à rallier... Et crois moi, y a de sacrés randos par ici (bien plus joli qu'Azrou, bourré de touristes mais que j'adore au passage quand même). : la vallée rouge, les gorges du Guigou et la cité-forteresse oubliée de Taferdouste, les cascades de Skoura...

- Variante pour la route Ifrane- Imilchil : "pour Imilchil je te conseillerais de prendre la route de Midelt, à quelques kms tu prends à droite et tu traverse la forêt de cèdres, aux passage tu te fais quelques photos de singes, ensuite direction Aïn leuh, les sources de l'oum rabiah, un petit arrêt au lac aguelmane azizga et descente à Kenifra. Ensuite tu peux passer par la R503 (direction El Kebab, tourner ensuite sur aghbala et imilchil. Si tu consulte bien la carte au départ d'Azrou c'est la route qui surplombe (et qui est bordée de vert). Tout es indiqué sur la carte, c'est long mais c'est superbe. Sur cette route à la sortie d'Azrou tu as l'ancien monastère où a été tourné le film de Xavier Beauvois "Des hommes et des dieux ".

- « un stop à ne pas manquer entre el Ksiba et Imilchil : les greniers d'Aoujgal. Il y a d'ailleurs 2 gîtes à Bou Tferda, le bled voisin. Voir avec Google qq images de ces greniers de falaise, et les 2 gîtes. Pour y aller, quitter la route principale (à droite = W) pour entrer dans Ech Cherket, continuer jusqu'à Bou Tferda, c'est à 2km environ à droite. C'est peut-être fléché de nos jours, le mieux étant de demander à un autochtone. je n'y suis pas revenu depuis près de 10 ans, mais je sais qu'aujourd'hui il y a une association qui gère et entretient le site, donc pas de Pb pour trouver. «

- La route Midelt:Imilchil par AIT Oumgar, magnifique et majestueux, pratiquement toute goudronnée, peut être faite avec tout véhicule

- Le cirque de Jaffar : "Je voulais à tout prix que mon coéquipier découvre le cirque de Jajjar. Pour cela nous quittons Midelt par la N 13 et à 11,2 km de Midelt vers le nord, nous prenons à gauche la route qui mène à Ait Oumgar (32/42/50 4/52/10). Je donne les coordonnées car un gps est nécessaire, sans cela il est impossible de sortir des sentiers battus. cette route assez nouvelle, bien goudronnée, réserve une surprise en effet pour ceux qui n'ont pas de 4*4 ils peuvent rejoindre le cirque de Jaffar avec une voiture normale encore faut-il trouver le chemin ou le demander.Au point 32/38/80 4/58/55 il faut tourner à gauche et contourner une grande exploitation de pommiers facilement repérable. Au bout de 10 km d'une piste facile on arrive en bordure de l'Oued Jaffar, c'est magnifique et on n'a pas cassé sa voiture. Et là il suffit de descendre à pied et de faire 1 km à pied pour parcourir le gorges, c'est sublime, sauf rarement utilisées par des véhicules qui doivent avoir une bonne assurance (aller voir le spectacle sur Google, cirque de Jaffar)."

- Autre dodo à Imilchil : un petit gîte d'étape familial et sympa, chez Zaïd Ouchouaoua Essayer d'être le samedi matin à Imilchil, pour le "pour le souk le plus "dans son jus" de tout l'Atlas..."

-à Amellago, "Chez Moha" semble la meilleure adresse. Là encore, réserver. Sinon, avant Ait Hani, "Gite Ait Daoud", très bien. Réserver. Plus classe : Gite Chez Pauline à Tadighoust ou Les Jardins à Goulmima N.B.: Toutes ces réservations, ce n'est pas pour un problème de place. Juste pour être attendu et traité au mieux. Au moment de la réservation, se mettre d'accord sur le menu (Le même tajine tous les soirs, c'est vite lassant...). Certaines de ces auberges "au milieu de nulle part" doivent avoir le temps de faire les courses pour vous préparer le diner. Pas de congélo ! »

"Hors sujet " mais je garde, pour ne pas oublier, et je vous les laisse là, sait-on jamais!! :) - Tafraoute : "à Tafraoute mon incontournable dans la vallee des Amelnn c'est l'hôtel les arganiers, avec piscine pour 18€'la demi pension t'a pas photo..c'est le meilleur qualité prix et je connais le jeune gérant depuis 10 ans."

- Merzouga : "personnellement je vais souvent vers Merzouga et je me pose au village d'Assilabied (3km avant Merzouga) plus calme, en face de mon auberge vue sur les dunes et l'oasis. pour le trajet, tu vas longer toute la vallée du Ziz qui est superbe.// je vais à l'auberge "l'oasis " à Assilabied, prix correct, accueil par les 3 frères Oubanna vraiment sérieux." www.aubergeoasismerzouga.com/index.html "dernière chose à Merzouga je te conseille l'auberge Petit prince c'est pas mal et chaleureux j'aime bien le staff".

- Demnate : "Demnate/ Tabant (vallée Ait Bougmez) par ait Blal: route assez dégradée hormis 20km neufs. compter 4h00. Puis retour Tabant /Azilal par Agouti: c'est bon dans l'ensemble mais réfection (élargissement) à partir de la bifurcation d' Ait Mahmed vers Azilal = plus de goudron et 4h00 également au total pour...66km. l'homme préssé est un homme mort !"

- Chaouen : "Casa Hassan reste, pour moi, la meilleure adresse à Chaouen."

Beaux et bons voyages à tous !
Le lion est mort demain English translation pending
by Voyajou · 2018-01-26 · 20 replies
Avertissement: La critique qui va suivre comporte des scènes susceptibles de heurter les âmes sensibles. Et pas seulement parce qu'il y sera question de lions.

Avez-vous déjà gobé un œil de thon au Japon ou siroté un jus d'œil de mouton en Mongolie? Suçoté une tortilla aux escamoles? Croqué un fœtus de canard aux Philippines? Plus communément, vous craquez pour un Serrano, vous fondez pour un Époisses ou mastiquez des pouces-pieds? Alors, préparez-vous à la fin d'un monde.

Pâté de thon, chorizo, hamburger. Voilà le menu de réveillon de Martin Page, auteur de l'indigeste "Les animaux ne sont pas comestibles". Un viandard? Non, un végane! Tous ces mets ressemblent à s'y méprendre à leur version carnée, jusqu'à leur appellation, pourtant ils ne contiennent aucun produit d'origine animale. Martin Page assure que c'est délicieux et j'en suis convaincu.

Mais pourquoi ne pas s'affranchir alors du vocabulaire et des représentations de l'oppresseur carniste puisque que le véganisme, selon lui, n'est pas un régime alimentaire mais un combat politique contre l'oppression et l'exploitation sous toutes leurs formes, en particulier celles exercées par l'homme, occidental, blanc, aisé et bien portant.

Le pavé, truffé de poncifs et d'amalgames, est copieusement assaisonné de citations des papesses du mouvement -fades épices éventées-, farci de mauvaise foi -Martin en ferait-il une crise ?- et un peu piqué des hannetons.

L'anthropomorphisme suinte à chaque page, saviez-vous que l'oie conçoit le désir de vivre? Ni les végétariens ni les éleveurs bios ne trouvent grâce aux yeux de l'âne Martin -qui, dans la comptine, finit dans le ventre du loup. Au mieux ils sont sur la bonne voie vers la perfection ultime: le véganisme.

Pas un court chapitre qui ne martèle que le mouvement végan est en pleine expansion, qu'il inspire joie et sérénité. Dans la réalité, ce mode de vie concerne moins de 0,1% de la population, dont 80% de femmes, et ses adeptes sont presque tous en colère. Allo docteur Coué ?

La cause est sérieuse et l'heure grave: il ne faut plus sacrifier un seul être du règne animal pour satisfaire les besoins primitifs, rétrogrades, de l'espèce dominante. Pas même un insecte, pas même un bivalve.

Martin Page écrit également sous l'alias Pit Argamen, anagramme de son nom. Que n'a-t-il publié cet ouvrage sous celui de Pitr Mangea.

Puisqu'au delà d'une pratique alimentaire le véganisme est un combat pour la cause animale, le lecteur s'attend à ce que soit abordée la question des animaux dits de compagnie. Il semble qu'ils ne constituent pas un problème, pas même écologique, psychologique ou moral. Pourtant ils sont plus d'un milliard et il n'est pas interdit de considérer que les conditions de leur détention et de leur aliénation par l'homme ne sont pas si différentes de celles des animaux d'élevage non industriel. Est-ce parce que Martin Page a un chat, car in fine on apprend que comme tout écrivain, il partage sa cage avec un félin domestiqué? Ce chat illettré qui est un assassin : dans le jardin végane, il a trucidé deux souris et trois oiseaux. Alors le maitre lui a expliqué que ce n'était pas bien et depuis, le chat n'a plus tué. Je n'invente rien. L'auteur est opposé à l'usage des animaux pour le plaisir de l'homme (ainsi des zoos, des corridas, des parcs aquatiques, etc) mais n'est-ce pas la fonction des animaux de compagnie?

Cet ami des animaux - ils ne choisissent pas leurs amis- qui les tient pour des pairs alors que le léopard le surpasse à bien des égards, entend leur imposer jusque dans la savane sa vision du monde, sa loi martiale : il est inacceptable que la prédation perdure dans la nature. Il faudra trouver les moyens de rendre les lions et les loups herbivores.

L'ensemble est intéressant et parfois drôle. Le lecteur éprouverait même une certaine empathie pour l'auteur (empathie est le mot-clé), mais là où on commence à rire rouge sang, c'est lorsque Page et ses coreligionnaires entendent imposer leur vision à l'ensemble des hommes et des femmes occupant cette planète. Leur mission semble être de nous mettre le groin dans notre insensibilité, de nous éclairer et de nous rééduquer. Lorsque sera advenu ce monde nouveau dans lequel les abattoirs auront disparu, qu'il sera interdit de consommer et d'utiliser des produits provenant d'animaux (y compris le cuir et la laine), l'auteur se pose sérieusement la question du traitement des récalcitrants qui, faute de grives, s'offriraient un sanglier.

Le livre achevé, j'ai convoqué une assemblée extraordinaire des lion·ne·s du Kalahari, à l'endroit même où j'ai ensablé une bonne bouteille de vin blanc Sarabande (Avoontur Wine Estate) Ce sera de circonstance. Je leur expliquerai les horreurs auxquelles les conduit leur ignorance. Pourvu qu'ils me prêtent une oreille aussi attentive et bienveillante que le chat de Martin.

Les animaux ne sont pas comestibles. Martin Page Éditions L'Armagauche (Pourtant, j'aimais bien lire ses petits romans entre deux lectures plus exigeantes)
Circuit de 15 jours à petit budget: votre avis? English translation pending
by SunTsu · 2018-01-11 · 51 replies
Bonjour à tous,

étant de la génération club Dorothée, amateur de sushi et un peu otaku sur les bords, le Japon était depuis de nombreuses années sur mon plan de voyage. C'est maintenant chose faite car nous décollons mi-mars pour 15 jours !

Après avoir un peu regardé ce qui était proposé sur les nombreux sites, nous avons construits l'itinéraire suivant. Sachant que pour des raisons pratiques et économiques, nous allons privilégier le transport en bus de nuit (pour gagner du temps et des nuits d'hôtels). A ce titre, le pass Willer Bus 3 ou 5 jours nous semble le plus approprié pour les longs trajets (avantage par rapport au JR Pass : il n'y a aucune obligation à l'utiliser sur des jours consécutifs, il est valable 2 mois à partir de son activation). Pour les courtes distances, nous privilégierons trains « classiques » bon marché.

Voila notre projet de circuit :

Samedi 03/03 : arrivée à Tokyo à 9h du matin en provenance de Zurich. Pose des bagages à l’hotel, repos et visite du quartier à proximité (à définir).

Dimanche 04/03 : visite Tokyo. Le soir, bus de nuit Willer pour Kanazawa. Lundi 06/03 : arrivée le matin à Kanazawa, visite de la ville et nuit en ryokan.

Mardi 07/03 : Bus ou train de bonne heure direction Takayama, visite dans la journée et retour sur Kanazawa le soir (voir si arrêt possible à Shirakawa-go qui se trouve sur le trajet). Décollage en bus de nuit pour Kyoto.

Mercredi 08/03 : Visite Kyoto (nuit sur Kyoto)

Jeudi 09/03 : visite Kyoto (nuit sur Kyoto).

Vendredi 10/ 03 : décollage matin bonne heure pour journée complète à Nara. Soir, décollage pour Osaka et nuit là bas.

Samedi 11/03 : visite Osaka (un peu de « ville » nous fera du bien, pour ne pas faire d’indigestion de temples et jardins).

Dimanche 12/03 : visite Osaka.

Lundi 13/03 : Décollage en bus ou train pour le château d’Himeji. Le soir, retour sur Osaka pour prendre le bus de nuit direction Hiroshima.

Mardi 14/03 : décollage au petit matin pour l’île de Miyajima, visite et nuit sur place.

Mercredi 15/03 : retour sur Hiroshima et visite de la ville. Décollage en bus de nuit pour Tokyo.

Jeudi 16/03 : Visite Tokyo

Vendredi 17/03 visite Nikko (A/ R dans la journée depuis Tokyo)

Samedi 18/03 :Visite Tokyo et achats souvenirs…

Dimanche 19/03 : décollage pour la France.

Voilà un peu notre (chargé) programme. J’ai essayé de combiner et d’alterner des visites variées (grandes métropoles urbaines, villes historiques, campagnes, …) afin de ne pas faire overdose de tel ou tels choses.

Merci de me donner vos impressions / conseils / objections…

Précision n 1: nous avons volontairement réduit le nombre de jours à Kyoto… La visite de châteaux nous intéressant plus que celles des temples.

Précision n°2 : Nous souhaitons maximiser l’utilisation de notre pass Willer lors des trajets de nuit… Selon ce programme, nous utiliserions 4 jours sur les 5 possibles. Et rester DES HEURES dans le bus ne nous fait absoluement pas peur, nous avons déjà fait plusieurs trajets de nuit dans d’autres pays (dans des conditions probablement moins confortables que celles qu’ils devraient y avoir au japon).

Merci par avance pour votre aide !
Préparer un voyage en Papouasie-Nouvelle-Guinée (informations pratiques) English translation pending
by Meridiana · 2018-01-11 · 5 replies
FICHE PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE

Voyage 1-24.09.2017 4 personnes Guide : « petit Futé « Papouasie Nouvelle Guinée 2/5 Lonelyplanet en anglais Vol : 1300 euro acheté en février Emirates Airlines et Air Niguini via Dubai et Singapour (30h aller et 26h retour) le prix dépend surtout du délai de réservation plus que de la compagnie choisie ! attention pour le retour avoir au moins 4h de battement entre Port Moresby et la destination suivante car très souvent air Niugini accumule 2h de retard. Si à cause du retard de air Nuigini vous manquer toutes vos correspondances discuter ferme pendant des heures car on en voudra pas vous aider à être recasser sur les prochains vols !!! Visa : à l’arrivée gratuit 60jours, passeport valable encore 6 mois . Agence :Christopher-Bartlett:www.bestofpng.com France +33 668749705; WhatsApp: +33668749705 Fait des séjour sur mesure, répond rapidement. Budget: les frais diffèrent selon le type de voyage: pour un voyage qui alternent séjours en village et hôtels plus confortables compter moyenne de 100-150€ jour/personne. Transports aériens et hébergement en ville absorbent la grosse partie du budget. En ville une guest house correcte à partir de 30€, plus 25-30€ de repas. Un guide privé coûtera environ 15-20€ jour. Quelques suggestions pour établir son propre budget: Transports: une journée complète de bus + 60Kinas; un vol domestique au minimun: 400 Kinas par trajet. Hébergements: de 60-100 Kinas pour une double en guest house; plus chic coûte 250-400 Kinas et la classe superieure à partir de 500 Kinas; qualité variable! Dans les villages: guest house 30 Kinas, chez l’habitant: 15-30 Kinas parfois repas à base de produits locaux inclus dans le prix Les Papous sont souvent réticents à héberger dans leurs huttes car confort plus que rudimentaire; natte et feu au milieu de la hutte, plats et couverts douteux, WC plus que rustiques…emporter drap, sac de couchage, moustiquaire et si on veut boire autre chose que de l’eau et manger autre chose que patates douces il est interessant de faire des courses pour toute la famille de préférence car les Papous nont ni café, ni sucre, ni riz… chez eux! (1 kilo de riz 2€) que l’on soit invité ou que l’on ai négocié en avance, il est toujours bienvenu de laisser un peu d’argent ou équivalent en achats de nourriture (une dizaine d’euros par personne réprensente une bonne somme et ne vexera pas) Camping: n’existe pas et n’est pas envisageable pour des raisons de sécurité et coutimières. Repas : prévoir 30-60 Kinas pour un plat au restaurant ou à l’hôtel les chinois et les fast-food (Kai bar) sont des alternatives moins onéreuses, qualité variable ! Visites : musées : 5-15Kinas parcs nationaux : 10-25 Kinas sites sur terres traditionnelles : compter 10-20 Kinas et parfois à négocier ! Services : un guide ou une escorte se négocie entre 40-120 Kinas jour selon compétences et région en trek un porteur est payé entre 40-60 Kinas jour la location d’un bus si vous êtes un groupe est une alternative intéressante. Pour résumer en cuisinant soi même et en dormant le plus possible dans des villages budget par personne/ jour sur place 50-60€ en ville et à l’hôtel le budget dépassera vite les 150€ jour/personne. Change / argent : 1Kina = 0.30€
https://fr.coinmill.com/EUR_PGK.html prévoir de la petite monnaie hors des villes. Le Kina prend son nom d’une nacre taillée en croissant de lune servant à l’origine pour les échanges et les parures traditionnelles. A l’aéroport retirer des kinas aux DAB qui sont aussi présents dans toutes les villes ou bien à la banque présente : bon taux + commission se faire donner beaucoup de petites coupures (1+2+5+10 Kina indispensable car les gens /commerces ont rarement de la monnaie). Les banques ouvrent lun-ven de 9-15h. Payer par carte bancaire hébergement et chez les commerçants. Retirer au fur et à mesure selon vos besoins même si commission sur retrait et commission sur utilisation carte bancaire de 3 à 5%). Certains hôtels ont de distributeurs de billets souvent en panne ou assurent le change mais mauvais taux de change. On évite d’avoir sur soi de grosses sommes. Attention pickpockets et vols à l’arraché ! Se déplacer / chartériser : les déplacements sont toujours difficiles : routes mauvaises, bateaux difficiles à trouver, avions en retard… beaucoup de patience si et surtout voyage non accompagné. Le « charter » est souvent proposé pour les déplacements qu’ils soient maritimes, aérien, terrestres. Le coût peut être élevé pour avion et bateau mais pour les bus cette solution à partir de 4 devient intéressante. Bateau : grands navires passagers et/ou cargaisons appelés ship : avoir beaucoup de temps et ne pas se soucier du confort, parfait petit budget ! prévoir boissons et repas, pas toujours possibilité de louer une cabine. Horaires et itinéraires changent sans cesse : bien se renseigner ! 2 compagnies la Lutherian Shipping et la Rabaul Shipping. Bus : solides bus japonais aussi appelés PMV pour Public Motor Vehicle, vont partout, un bon moyen pour parcourir les grands axes du pays peu cher mais pas de place pour les bagages donc il faut payer une place pour eux ! sorti des grands axes les mini bus sont remplacés par des camions bennes équipés de bancs en bois (les dianas) chaque village en possède au moins un qui fait un AR dans la journée aussi ne pas rater le départ ! Voiture : les seules voitures utiles sont les 4X4 de préférence avec chauffeur qui permettent d’aller partout et aussi là ou ne vont pas les bus. Location minimum : 80€ jour +20€ assurance+ 40 cents le km + l’essence qui coûte + /- 1€ le litre en ville. Dangereux de conduire en Papouasie car cela implique d’avoir à affronter une population en colère en cas d’accident ! Avion : puissants ou petits ils sont indispensables dans ce pays sans presque infrastructure routière. Vous en emprunterez plusieurs durant votre séjour avec un lot de surprises et d’attentes. Plus la destination sera isolée et l’avion sera petit. On passe aussi de l’aéroport sécurisé de Port Moresby à des simples aérogares ou la sécurité peut se réduire à saluer le pilote ! Attention 16kilo en soute seulement pour les vols domestiques et c’est contrôlé ! Voyager seul sans guide : c’est possible mais en plus de la patience vous vous apercevrez que pour faire certaines visites il faut avoir un guide par ex on ne peut pas partir sur le Sépik sans passer par une agence/guide indépendant car tout doit être organisé (la pirogue, l’essence, la nourriture… le guide s’en occupera) contacter sur place ou avant départ plusieurs agences/guides et comparer prix, prestations et qualité. Les prix peuvent aussi varier selon si saison sèche ou pas car dépense majeure d’essence. Sans guide on ne peut pas entrer dans les villages du Sépik, il faut être invité ! le guide d’une zone déterminée ne pourra pas forcément vous aider pour une autre zone de la PNG soit parce qu’il n’a pas de contact, soit pour autres difficultés. Langues officielles : anglais, motu, tok pisin. Plus de 850 langues mais la langue véhiculaire est le tok pisin : un pidgin issu de l’anglais l’anglais est la langue des gens éduqués et utilisé pour parler business. Décalage horaire : la Papouasie est +10GMT toute l’année. Le décalage avec la France est de 8h. en été et de 9h en hiver. Téléphonie : cartes prépayées « Telikad » permettent d’appeler depuis des fixe ou une cabine. Activation + 15euro Carte Sim à partir de 5 Kinas. Opérateur moins cher et le mieux couvert semble être Digicel des revendeurs partout ! Vodafone n’a pas de revendeur hors aéroport et par ex ne marche pas dans le Sépik! Climat : tropical et humide 25-30° toute l’année. dans les Highlands 20-25° toute l’année mais peut nuits peuvent être froides. Pluies régulières entre décembre et mars mais en raison des fortes disparités géographiques du pays le climat est très variable suivant les régions. Mai-Nov : saison sèche. Tourisme : pays peu visité, donc pas vraiment de haute et basse saison, mais l’essentiel des touristes choisissent la saison sèche de juillet à septembre s’organisant en août autour du show de Mont Hagen et en septembre autour du show de Goroka. De décembre à avril : à éviter pour voyage dans les montagnes à cause des pluies torrentielles. Par contre période pour les surfeurs en Nouvelle Irlande, Madang et Vanimo. Meilleure saison pour plonger à Tufi et à Alotau(oct-avril) et de décembre à avril à Kimbe. De mai à juillet : marque le début des festivals notamment dans les îles. Peu de pluie et pas de tourisme ! De août à novembre meilleure saison : moins de pluie, nombreux festivals, chance de tomber sur fêtes traditionnelles, cérémonies de mariage, de compensation… Observation des oiseaux : se renseigner selon la région concernée, en général les parades amoureuses se terminent en novembre er recommence vers mars-avril. Marchandage : ce n’est pas pratiqué dans la culture mélanésienne. Mais dans les endroits dits touristiques on peut demander un second avis mais mieux éviter les longues négociations. Achats/souvenirs : il est interdit de faire sortir du pays des plumes des oiseaux du paradis ceci pour protéger ces oiseaux menacés car chaque parure vendue sera remplacées et ce serait encourager la chasse que de les acheter. Interdit d’acheter des œuvres d’art anciennes (+60ans) le pays veut conserver son patrimoine. Santé : prévoir prophylaxie pour la malaria. Droit coutumier : longtemps les Papous n’ont pu sortir de leur zone sous peine d’être tués par leurs ennemis, encore aujourd’hui dans les zones reculées on quitte rarement le territoire de son clan. Aussi il est coutume (pour les treks, randonnées…) de demander si il est possible de traverser leurs terres ! La terre et ses fruits appartiennent toujours à quelqu’un comme chaque arbre et plante plantés aussi il faut toujours demandé la permission avant de se servir sur un arbre et en cas de doute s’abstenir ! Si voyage sans guide vous ne pourrez entrer dans les villages que si invité et on n’obtient pas toujours l’invitation… Demander toujours l’autorisation de faire des photos, si les papous aiment se faire photographier mieux s’assurer que la personne est d’accord ! Sécurité / insécurité : culture habituée à régler les problèmes d’abord par la violence et seulement ensuite par la conciliation ou des compensations donc il est possible d’être témoin d’une « fight » (guerre tribale ou dispute d’ivrognes). Les femmes sont les premières victimes de la violence en PNG. Mais en principe les gens sont fort accueillants, chaleureux et ont toujours le sourire Avant de prendre la route se renseigner sur la présence des Rascals : bande de voleurs qui attaquent les bus et détroussent leurs passagers . Rascal désigne aussi tout genre de malfaiteur. De manière générale les villes sont dangereuses, les routes aussi surtout la nuit et tout rassemblement représente un danger de bataille /attaque potentiel. Femme seule : redoubler de prudence en tout ! Patience / ponctualité / system down / heure papoue: si les papous sont sympathiques il faudra composer avec leur manque absolue de ponctualité, leur façon de relativiser tous les problèmes, du manque d’énergie pour les résoudre et la susceptibilité des propriétaires coutumiers. Les Papous ne courent pas après le temps et si les choses avancent lentement rien ne pourra les accélérer : éviter de vous énerver ! Le system down est l’expression que tout le monde redoute d’entendre : coupure du système. Dans les banques, aéroports, administrations il arrive que le système informatique tombe en panne et oblige à tout faire manuellement ce qui signifie longue attente et de la redoubler de patience. Mais le system down est aussi l’excuse préférée de ceux qui n’ont pas envie de travailler… Heure papoue : la notion d’heure est très relative, on vous donnera rendez vous dans l’après midi plutôt qu!a vous en soyez rendu compte que vosu aprés me à ne aps venir du tout! se dép ponctualité, leur façon de relativiser tous les ’ une heure précise et on ne verra aucun problème à ne pas venir du tout! se dépêcher est un concept abstrait aussi ! en revanche dans certaines cérémonies, après avoir trainer des heures, tout peut s’accélérer et tout finir avant que vous ne vous en soyez rendu compte ! il en va de même pour les transports ! soyez très attentifs tout en gardant patience ! on peut toujours essayer de demander en souriant si l’heure annoncée est prévue en « waitement time » (l’heure des blancs) ou en PNG time ! Missionnaires : ils sont partout et sont indispensables même si au début du XXème siècle ils ont fait tout fait pour détruire la culture papoue. Leurs avions représentent l’unique moyen de communication pour les villages isolés, leurs écoles et hôpitaux suppléent un Etat déficient. Dans certaines villes ils ont des guest houses. Informations touristiques : http://www.tpa.papuanewguinea.travel Pourboire / mendicité : le pourboire n’est pas attendu ! et surtout vu que personne , ni les enfants ne vous demanderont rien ne pas encourager la mendicité en distribuant gadgets, argent… Show : ce sont les grands festivals de danses et de chants (show Goroka, show Hagen…) occasion unique pour découvrir la richesse de l’art corporel papou et la richesse des chants des différentes régions. Ils sont organisés surtout chaque mois entre juin et décembre. Singsing : danses et chants en tok pisin (langue véhiculaire du pays), et plus particulièrement les danses traditionnelles. Les occasions de pratiquer un sinsing sont nombreuses : les inaugurations, mariages, diverse cérémonies… Pourquoi y aller / activités? Richesse culturelle : plus de 800 langues, des sociétés matriarcales et patriarcales, culte du crocodile ou de l’igname, sculptures et arts corporels que l’on peut découvrir durant les singsings, les shows, les visites des villages… Biodiversité: plages de sable blanc, atolls coralliens, montagne de 4500 mètres , un monde sous marin paradisiaque, faune unique, certaines terres n’ont été explorées qu’en 1960 mais ses richesses naturelles aiguisent les appétits et le pays se transforme vite… Rencontres authentiques : encore peu touristique les papous sont curieux de connaître les étrangers qui viennent de si loin, une discussion peut déboucher sur une invitation à découvrir un village… Paradis pour les ornithologues, et les plongeurs.

PORT MORESBY: capitale papoue encore dangereuse , sans intêret et très chère. La plage de Ela est actuellement en chantier. Tout le monde arrive à Port Moresby en avion, l’unique autre solution est en bateau privé. L’aéroport accueille des vols en provenance d’Australie, Singapour, Malaisie, Manille, Tokyo. Les vols domestiques sont assurés par Air Niugini et Airlines PNG et desservent tout le pays; Tropicair a des avions disponbiles à la location pour n’importe quelle destination. Les 2 terminaux sont distants de 200m et le transfert se fait à pied!

Les hôtels ont des navettes gratuites ou payantes selon standing de l’établissement. Autrement des taxis attendent à la sortie du terminal. Prendre un taxi qui a une franchise (type Scarlett) 30/35 Kinas. Entre 2 vols si vous avez des heures d’attente à la sortie du terminal demander à n’importe quel chauffeur de navette présente de vous conduire gratuitement à son hôtel où vous pourrez vous restaurer, vous baigner dans la piscine, mettre vos bagages dans la consigne de l’hôtel et on vous reconduira gratuitement à l’aéroport. C’est une pratique courante et commode.

Se loger: Ela Beach Hotel 135€ + 15€ petit dejeuner, 25€ repas (booking.com) Très bien

REGION SEPIK: c’est dans la province de East Sépik que coule la partie la plus intéressante du fleuve Sépik. C’est la plus touristique aussi. Ici la sculpture et les peinture sont impressionante par la richesse de leur symbolique. Des projets agro alimentaires d’envergure risquent d’être une menace pour cette zone.

WEWAK: pas d’interêt particulier, ville entre mer et montagne. Bus entre centre ville et aéroport, préférable de prendre la navette de votre hôtel Des compagnies maritimes assurent des liasions plus ou moins régulieres vers Madang, Vanimo et Aitape, compter 1 nuit pour chaque destination. Des lignes aériennes desservent Hangen, Ambuti, Port Moresby, possibilité de chartériser petit avion. Se loger : In Boutique Hôtel http://www.inwewak.com/index.html Mais il existe différentes solutions à tous les prix.

Le Fleuve Sépik , dont les points d’acces sont Pagwi et Angoram, se divise en 4 zones: “ le très Haut Sépik” zone totalment isolée, difficile d’accès, peu explorée “le Haut Sépik” présente une trés riche faune et flore (surtout oiseaux) “ le Moyen Sépik” zone la plus fréquentée, présence des maisons des esprits, lacs Chambri et les hommes acarifiés. “le Bas Sépik” moins visité, abrite population dont les créations artistique sont réputées. Organiser son séjour: la plupart organise une expédition sur le fleuve en passant par une agence et non sans raison car une découverte du Sépik ne s’improvise pas. Il est nécessaire de disposer d’une pirogue à moteur d’importante réserve d’essence que l’on ne trouve pas sur le fleuve, d’un guide et d’un capitaine pour la pirogue, ne pas oublier la nourriture et boissons pour tous. S’organiser en avance est plus prudent. Il est possible à Wewak par l’intermédiaire des hôtels trouver des guide locaux qui pourront organsier le séjour en entier. Les conditions ne sont pas toujours faciles: inconfort de la pirogue sauf si la votre est équipée de fauteuils en rotin (emportez depuis chez vous des coussins que vous abandonnerez sur place, augmente +++le confort). Lorque vous vous contacter demander si vous aurez des fauteuils car si c’est un cannot en plastique à moteur, (ils commencent à fleurir ) là vous êtes assis par terre et c’est insupportable! peu de fruits, pas de magasins ni frigo le long du fleuve! Chaleur intense et humidité 100%. Bien se couvrir avec manches longues et pantalons indispensables pour eviter les coups de soleil, crème solaire, casquette saharienne qui couvre oreilles et nuque, vêtements de coton amples. Pas de douche dans les rares guest houses, on va à la rivière où la couleur du limon n’encourage pas la toilette! La Trans Niugini Tours et la Melanesian Tours organise des expéditions luxueuses en bateau climatisé! On peut aussi faire un tour sur le Sépik durant la saison des pluies, on navigze durant les accalmies, avoir un bon imperméable! La cérémonie d’înitiation des hommes crocrodile sa lieu durant les fêtes de fin d’années dans un des villages le long su Sépik. Il faut s’informer avant pour savoir lieu et date pour s’organiser avec un guide. Artisanat /souvenir à Yamok et Palanbe et autres villages Prix moyen des masques 50-100 kina Il est possible dans les villages de demander un sing sing privé pour environ 300 kina.

Contact: · guide lower, middle et low Sépik ALBERT YOMB tel: ++ 675 7066 55 50 et ++ 675 7363 7760 plus de 10 ans d’expérience, On recommande+++

mail: johannesteven1@gmail.com

peut vous préparer un tour à partir de Wewak ou de Ambuti mais ne peut pas vous réserver les hôtels à Wewak ou Ambuti, ni les billets avion. Les prix sont fonction de la saison, du circuit choisi mais compter environ 700kina/jour /personne; pour les grands groupes il faudra 2 ou 3 pirogues (chaque pirogue peut avoir 5 personnes en plus du capitaine, et une pirogue sera pour le transport des bagages et du ravitaillement) et le prix sera environ 1000kina/jour/personne. Contacter pour renseignements. · Guide depuis Ambuti: www.sepiktours-individualrates.de; Mathew Kaku ++ 675 7378 6776 a une petite guest house avec douche à 2h de Ambuti au Wagu Lake sur le Sépik et peut aussi organiser petit tours sur le Sépik.

Goroka show: vu le manque d’infrastructures il est préférable de réserver 8 mois en avance, certains établissemtns sont réserver d’année en année par les tours operators. Le mieux est d’arriver 1jour avant. Reserver tôt vos billets avion! Le pass pour le show Gooka s’achète à l’hôtel Bird of Paradise, 50$ par jour. Les 2 jours sont identiques. Le pass donne droit à l’entrée privilégiée dès 8.30 dans l’enceinte du stade et là vous attendrez l’arrivée des groupes vers 9.00. le show dure 3h dans une explosion de couleurs et de chants. On est au milieu des groupes et on peut prendre autant de photos que l’on veut! Environ 80-100 tribus participent au show. À midi les portes s’ouvrent pour le public local et une véritable marée humaine envahira le stade. On trouve de l’artisanat à acheter et de quoi se restaurer. Votre pass vous donne le droit d’utiliser les WC de l’académie des sports située à 100m; on peut même y louer une chambre durant le show. Se loger: · Bones guest house à 10’ à pied du stade, trés bien kenboone12@gmail.com Ken and lisa boone + 675 72439317; le meilleur deal ! · Emmanuel Lodge emmanuellodge@global.net.pg + 675 532 34 66 /7152 56 34 · Kanda Rest House kanda@global.net.pg · GK Lodge gklodge.net · Red River Lodge redriverlodge@live.com · Hotel restaurant Phoenix limited reservations@hotelphonix.com.pg tel ++ 675 532 3455 / 727 68 729 chambre à partir de 300 kina, exentré par rapport au stade du show, mais on vous y accompagnera · Hotel restaurant Bird of Paradise tel ++ 675 531 3100 www.coralseahotels.com.pg/index.php/locations/bird-of-paradise-hotel · Pacific Gardens Hotel ++ 675 532 3418 www.pacifichotel.com.pg · Lutherian guest house ++ 675 532 1124 / 532 1171 luthgueshausgka@global.net.pg

Chez les Hulis : Mundiya Kepanga avec sa communauté de Huli a créé une petite guest house de 9 chambres dans la vallée d’Ifuga non loin de Tari. On recommande lire son livre « au pays des hommes blancs, mémoires d’un Papou en Occident »
Naples avec enfant English translation pending
by Annachris · 2018-01-08 · 112 replies
Bonjour,

Nous avions prévu au départ un voyage en février d'1 semaine en famille à 4 à Naples (2 adultes+2 enfants), mais un événement nous oblige à en revoir l'organisation, alors que les billets d'avion sont déjà pris 🤪. Il est donc probable que je parte seule avec mon fils de 10 ans, ce qui est aussi une super opportunité de se retrouver en tête en tête tous les deux 🙂

Bref, sur 1 semaine, j'ai déjà prévu mal de choses dans Naples et autour de Naples : Vésuve, Pompéi, le Cratère de la Solfatara, Ischia, Naples souterraine. Les musées, cela n'est pas notre tassé de thé, donc, on se baladerait davantage le nez au vent dans la ville. Éventuellement, s'il pleut, lequel pourriez-vous me conseiller de visiter en priorité ?

A la lecture du forum, j'ai l'impression que le dimanche est plutôt calme. Or nous aimons davantage quand il y a de l'animation. Faut-il donc ce jour là aller en priorité faire une de nos excursions à l'extérieur de Naples ? Si oui, où de préférence ? Y-a-t-il quand même pas mal de bus ou de trains le dimanche ? Ou à Naples, y-a-t-il quand même des endroits bien animés, où l'on puisse faire une balade en vélo, dans un parc .... ?

Si nous allons à Ischia, est-il possible d'aller en bus jusqu'aux sources d'eau chaude pour faire trempette ?

J'ai eu beau chercher mais je ne trouve pas de site web de l'office du tourisme à Naples, avec les événements à venir, quelques activités, les infos pratiques, transports ... Y-en-a-t-il un ?

Merci par avance !
Itinéraire envisagé au Maroc English translation pending
by Diane2017 · 2018-01-06 · 41 replies
Après la lecture de diverses discussions, on a essayé d'élaborer un schéma qu'on préfère vous soumettre. N'hésitez pas à nous donner vos avis sincères. On est prêts à modifier si c'est nécessaire.

Donc, voyage prévu fin mars et début avril. Arrivée sur Marrakech en fin de matinée. Si possible, départ aussitôt pour Ouarzazate. Est-ce envisageable d'y être avant la Nuit? Et sinon, que conseillez-vous ? Ensuite, 2 jours à Skoura. Est-ce suffisant ? Puis Boumalne de Dadès, 2 jours aussi. Quelles visites faire en priorité ? Puis Tinéghir, encore 2 nuits, pour aller dans les gorges du Todra. Est-ce suffisant ? Ensuite, on voudrait bien faire un petit bivouac dans le désert, une nuit ou deux ? Qu'en pensez vous ? Là, on entame le retour vers Ouarzazate. On prévoit une étape de 2 nuits aussi. Mais dans quelle ville ? Peut être N'Kob? A votre avis ? En fin une nuit ou deux à Ait Benhadou avant de rentrer à Marrakech et de visiter un peu la ville. Combien de jours est-il raisonnable de garder pour la visite de Marrakech ?

Beaucoup de questions, mais d'avance grand merci.
Un retour en guise de merci sur notre premier voyage dans l'Ouest américain English translation pending
by USA2017 · 2017-12-19 · 68 replies
Bonjour à tous

Après avoir réalisé un voyage longtemps rêvé, entre le 8 et le 23 juillet 2017, dans l’Ouest américain, et maintenant que toutes les photos sont triées, que les livres photos sont réalisés, je me lance dans le récit de notre périple. 2 raisons me poussent à partager ces moments inoubliables : -ce forum et ses membres m’ont tellement apporté et contribué à al réussite de ce voyage que c’est un juste de retour des choses que d’évoquer comment tous ces conseils avisés ont pu contribuer à rendre notre parcours magique à nos yeux. C’est sûr que notre voyage ne sort pas, loin de là, des sentiers battus et que ceux qui recherchent de nouvelles trouvailles cachées, ce récit ne leur sera pas « utile », mais bon, malgré tout, notamment pour ceux qui envisagent une première expérience dans l’ouest, ce récit pourra servir, comme tant d’autres, notamment à voir ce qui est faisable, raisonnable dans le temps, souvent trop court, dont on dispose. -la 2e raison est plus personnelle : écrire ce récit de voyage me permet de conserver une trace et de me replonger une nouvelle fois dans ces grands espaces. Ecrire ce récit est donc une partie de plaisir, j’espère que la lecture le sera aussi pour vous !

Tout d’abord, quelques mots de présentation (remarque : ce voyage est maintenant terminé mais par commodité et pour être davantage dedans, je parlerai au présent !):

-Nous ! Nous sommes 6 à embarquer pour les USA en ce début juillet : 2 parents, 2 grands-parents (autour de 70 ans) et 2 enfants (10 et 8 ans). En guise de présentation, nous sommes habitués à voyager tous ensemble, marchons régulièrement avec nos enfants et les grands-parents sont en forme, pour leur âge. Les trajets en voiture, on a l’habitude.

-Nos envies, nos priorités ! Nous sommes peu musée et plutôt nature et villes en extérieur. Nous pensons que c’est sans doute le voyage de notre vie, du moins tous ensemble, et voulons du coup, même si c’est éloigné des autres sites, absolument nous rendre au parc du Yellostone. Du coup, pour des raisons météos, nous partons l’été alors que, nous le savons bien, le printemps aurait été plus clément en terme de chaleur à supporter et de prix bien évidemment. C’est donc en toute connaissance de cause que nous partons durant cette période.

-Notre impératif ! Nous avons 17 jours maximum à notre disposition.

Concernant notre parcours, nous avons fouiné des heures, discuté souvent sur ce forum, et je vous en remercie encore toutes et tous. Voici au final ce que nous avons prévu, choisi de réaliser (oui à la lecture de ce qui suit certains -beaucoup ? - me diront : encore un périple sur les chapeaux de roue, où l’on court pour en voir le maximum mais en perdant l’essentiel… : d’accord, je peux l’entendre, mais c’était notre choix de parcours, longuement réfléchi, certes dense mais -une fois revenus avec les réactions a posteriori des plus jeunes et des plus âgés – pas non pus éreintant!) :

J1 : Lyon – Salt Lake City – Idaho Falls J2 : Yellostone J3 : Yellostone J4 :Yellostone puis route vers Salt Lake City J5 : route vers Bryce canyon et visite de ce parc (vous verrez, il y aura quelques modifications, car, comme pour chaque jour, et en faisant encore une fois référence à mes forumeurs préférés, la porte est laissée ouverte à certaines modifications…) J6 : Bryce canyon puis Page, lac Powell J7 : Antelope canyon puis Monument Valley J8 : Grand Canyon J9 : si possible route 66 un moment et Las Vegas J10 : Las Vegas J11 : Death Valley (eh oui, je sais, au mois de juillet, ceci cela… je vous indiquerai par la suite nos réactions) J12 : route vers Los Angeles et visite J13 : Los Angeles puis route en direction de San Francisco (arrêt à mi-chemin à Kettleman City) J14 : route vers San Francisco puis visite J15 : San Francisco J16 : vol retour J17 : arrivée



Une fois le parcours choisi, les passeports faits pour les enfants et l’ESTA pour tout le monde, nous avons effectué un certain nombre de réservations par Internet : -en 1er, les nuits d’hôtel : alors là, 2 cas de figures. Certains sont réservés en ligne directement sur leur site (parfois environ un an à l’avance pour le Yellostone ou Grand Canyon), d’autres sont choisis via Booking ou autres. Pour faire simple, toutes nos nuits sont réservées début juillet… 2016 pour l’année 2017 mais toutes sont annulables, ce qui va nous permettre à 4 reprises de changer de choix d’hôtel en fonction des tarifs fluctuant. Gros avantage des USA par rappoprt à ce que l’on a déjà pratiqué en Europe : avoir une chambre à 2 lits doubles est quasi une norme et trouver une chambre pour 6 tout à fait possible du coup, nous passerons une nuit sur 2 tous ensemble (pour le plaisir de nos 3 générations confondues!) -2ème étape, les billets d’avion, évidemment : nous avons choisi, pour une fois, de ne pas passer par un intermédiaire pour éviter une éventuelle mauvaise surprise, nous avons donc cherché directement auprès des compagnies aériennes. Notre souhait : un départ de Lyon, 1 escale maxi et pas sur le sol américain, une arrivée pas trop tardive à Salt Lake City pour pouvoir ensuite prendre la voiture de location et la route ! Résultat : on se décide fin septembre, nous partons avec Air France. -3ème étape : la voiture de location. Etant 6, on veut évidemment une voiture suffisamment grande. On a prévu d’emporter 3 valises, quelques petits sacs à dos et on prévoit l’achat d’une glacière sur place. Via Autoescape, on loue une voiture dans la catégorie Dodge Grand Caravan (7 places) -4ème étape : réservations de quelques visites (Alcatraz, Antelope Canyon – lequel ? Réponse plus tard avec les raisons de notre choix entre les 2 !!!, Monument Valley – là encore avec quelques mots sur le pourquoi du choix de prendre un guide ici, non recommandée par la plupart des membres, excursion sur le lac Powell)

Fin octobre, tout est calé !

Jusqu’en décembre 2016, je peaufine le parcours, calcule les distances / temps, note les bonnes adresses, les détours sympas… Après, de janvier au départ, je m’astreins à moins regarder voyageforum ou encore le site roadtrippin (qui ma aussi été très utile) pour avoir le moins d’images en tête au moment du voyage. Je surveille juste les infos actualités (surtout sur le site officiel des parcs nationaux US) pour connaître d’éventuelles travaux dans telle partie de parc ou telles routes coupées… C’est ainsi que j’ai su avant de partir que le point panoramique en construction au-dessus du Grand Prismatic, au Yellostone, ne serait pas achevé au moment de notre passage. Alors, oui, snif, mais mieux valait le savoir avant afin d’optimiser notre parcours de visite. C’est aussi ainsi que j’ai vu que certains panoramas le long de la Yellostone River (dans le coin de Yellostone Canyon Village) seraient fermés, d’autres étant bien entendu ouverts.

Quelques jours avant le départ, on sort les valises. Pour 2 semaines, on fera peu d’efforts vestimentaires ! De toute façon, il va faire chaud presque partout, donc on limite le poids des vêtements. En plus des éléments de voyage habituel, on emporte avec nous un GPS version USA Canada (merci le Boncoin : 40€ alors que la location par jour avoisine souvent 15€!!), surtout utiles pour notre 2e partie de voyage, dans les villes. J’ai enregistré absolument tout ce que je pouvais comme lieux, à l’avance : hôtels, lieux à visiter, détours possibles, restos sympas conseillés, supermarché (nous prévoyons en effet de limiter le budget nourriture en profitant de la présence de frigo et micro-ondes dans la plupart des chambres)… On emporte aussi une tablette pour éventuellement se connecter à Internet on y a surtout télévhargé l’application Maps (au cas où notre GPS nous ferait faut bon) et l’application Roadtrippin USA (condensé de conseils de visites super pratique).

Arrive enfin le jour tant attendu, dans l’excitation générale : samedi 8 juillet.

J1 : Lyon – USA

Allez, c’est parti pour une longue journée, très longue même. On décolle… de la maison à 3h, à 4h on est à l’aéroport, à 6h décollage pour… Paris. Escale de 3h environ et ensuite les choses sérieuses commencent. Envol pour Salt Lake City vers 10h30. 11h avant de fouler le sol US, on a donc le temps de regarder 3-4 films, de manger (plein de fois), de dormir (un peu, surtout moi, qui devra conduire encore un peu après ce vol) mais aussi de s’extasier devant les paysages survolés, et notamment un instant fabuleux, le passage au-dessus du Groënland marqué par ses innombrables icebergs. Superbe !





Plus de 22h heure version française, on survole enfin le grand lac salé et vers 14h aux USA, atterrissage sans souci à Salt Lake City.



Pourquoi ce choix ? Pour aller au Yellostone Pourquoi pas alors Jackson Hole ou Bozeman… ? En cumulant les paramètres tarifs / heure d’arrivée / possibilité de choix pour voiture de location, c’était à nos yeux le plus commode.

Passage à la douane rapide : un seul avion, pas de problème concernant nos ESTA, et même quelques remarques sympathiques des douaniers ! En gros, un aéroport de taille modeste, pratique du coup pour nous éviter de perdre trop de temps car nous avons encore de la route… Mais avant de débuter notre chevauchée fantastique, il nous faut récupérer notre véhicule. Par contre, aux comptoirs des agences de location, c’est plein de monde. Les enfants et les grands-parents vont se reposer à l’écart pendant que nous attendons notre tour. Enfin, nous sommes au comptoir : on nous propose une Yukon GMC en photo, ça nous convient ! On rajoute un conducteur supplémentaire au cas où, et là on discute une demi-heure sur le tarif demandé au total en plus de notre réservation (dépassement / frais de conducteur additionnel et quelques bricoles). Le prix baisse mais reste une différence de 150€ par rapport au prix que nous avions calculé initialement. La décision est prise : on s’assoit dessus pour l’instant, on verra plus tard (à la fin du récit, je vous en reparlerai, l’histoire se terminera bien !!!). Allons découvrir à quoi rassemble cette voiture ! Au 1er regard, pour nous, c’est un « tank », c’est énorme, c’est gros, c’est haut, bref c’est géant, mais on va vite découvrir que c’est la norme sur les grandes Interstates américaines. Pour résumer, heureusement qu’il y a des marches-pieds ! Question coffre, nos valises et divers sacs rentrent sans problème. Il y aura de la place pour… la future glacière et les achats souvenirs !

Tout ça nous a pris du temps, on charge la voiture, on cherche à comprendre comment elle fonctionne (boîte auto bien sûr) et on démarre : il est presque 17h.

Nous prenons la route, direction Idaho Falls. Après quelques kilomètres, notre GPS daigne se mettre convenablement en marche, on respire ! Il ne nous fera plus faux bond jusqu’à la fin. Rouler aux USA de manière générale nous apparaîtra facile, les Américains sont tranquilles, c’est toujours tout droit (ou presque) et la signalisation est bien présente. De plus, avec le Cruise Control (régulateur de vitesse) pas de stress, pas d’excès de vitesse



3h plus tard, au son de Garth Channel et de sa musique country, nous arrivons à Idaho Falls. J’avais repéré un Walmart pour faire nos premières courses : achat d’une glacière (en polystyrène, 7 dollars), nourriture pour le soir et… déjà quelques amplettes souvenirs. En effet, on tombe quelques jours après la fête nationale américaine et dans les rayons il y a des promotions sur pleins de produits dérivés estampillés USA (Tshirt, serviettes en papier, drapeau…).

Il est à peine 21h quand on arrive à notre hôtel:l’Hampton Inn at the Mall, toujours à Idaho Falls. Pas de problème d’installation : grande chambre pour 6, « repas version micro-ondes » et dodo bien mérité ! (les passagers ayant de toute façon débuté leur sieste quelques minutes après la sortie de l’aéroport, dans la voiture bien confortable!).

Voilà pour cette 1ère journée de voyage. Certes, elle est fatigante mais elle nous a permis d’être à maintenant à 1h30 du parc du Yellostone.
4 jours à Lisbonne English translation pending
by Fantomette44 · 2017-12-13 · 3 replies
Fin Novembre, quatre nuits à Lisbonne.

Départ de Nantes avec la Compagnie TAP. 160 euros aller retour pour deux personnes. Hôtel Ever Lisboa Av Da Liberdade 189, petits déjeuners inclus. Situé sur la ligne Bleue du Métro, à 200 mètres environ. 280 euros les quatre nuits.

Dimanche 26/11

Véhicule perso laissé sur un parking de l'aéroport de Nantes. Environ 52 euros pour la durée de notre court séjour. Vol avec TAP impeccable, aucun retard, petite collation à l'aller et au retour. Nous conseillons les sièges A et B à l'aller, car, par beau temps, nous avons survolé Lisbonne, magnifique entrée en matière!



1 heure de moins à Lisbonne.

A l'aéroport achat de la carte Viva Viagem à 0.50 euro et chargement de celle ci à 6.15 euro, pour être tranquille pour tous les trajets Tram Bus Métro Elevadors et Funiculaires pour une durée de 24 heures. Vite rentabilisée. Paiement en Carte Bleue ou avec du Cash. La machine prend les billets de 5 et 10, pas les billets de 20 euros. Pour obtenir deux cartes, demander une première carte, payer, demander une seconde carte et payer. Nous n'avons pas réussi à en obtenir deux en même temps.

Métro Ligne Rouge à l'Aéroport. Facile, pratique, pas cher. Valider la Carte de transport sans contact à chaque trajet, en entrant et en sortant des portiques d'accès.

Arrivés vers 15 heures à l'hôtel. Notre chambre n'est pas sur la rue, mais sur le côté de l'hôtel, tant mieux. Pas de sommier, mais une plaque de contreplaqué, surprenant pour un trois étoiles.

Avant la nuit, il nous reste du temps pour commencer les visites.

Stade Benfica ( facile en métro ) pour mon mari, fan de foot. Ascensor Da Gloria ( sans la Carte à la Journée c'est 3,70€ ) ces vieux funiculaires sont antiques et grinçants à souhait.



Ce dernier mène au Mirador de Sao Pedro De Alcantara ( superbe vue sur la ville et le Château Saint Georges illuminé )

Eglise de Sao Roque ( attention, pour chacune de nos visites à Lisbonne, nous avons constaté que pour les horaires de fermeture des différents sites en général il faut arriver au moins 20 minutes avant celle ci sinon... )

Elevator Santa Justa ( 1.50 euro en plus de la carte Viva Viagem ), très bel ouvrage hors du commun, une dentelle de fer forgé de 45 mètres de haut.



Place du Commerce au bord du Tage, aérée, immense, royale. Place Rossio, ses fontaines de style Baroque et la Gare éponyme magnifique à côté.

Lundi 27/11

Petit déjeuner de l'hôtel : suffisant, nombreux gâteaux dont croissants frais extras et feuilletés aux noix délicieux, jus d'orange industriel, boissons chaudes mais pas brûlantes, dommage.

Montée au Château Saint Georges ( pas aisé de dénicher le chemin d'accès, pas assez de panneaux ). Superbe vue à 360 degrés sur la ville, notamment sur le Pont du 25 Avril et le Christ Roi. Les nombreux panoramas permettent d'admirer la ville , ce château vaut la visite et la vue y est à 360 degrés.



Cathédrale Sé Patriarcal, Casa Dos Bicos, Façade de l'Eglise de Conceicao Velha magnifique. Tram 15 pour se rendre à Belem, 30 minutes de trajet et là... déception !

En effet, il est important de savoir que les principaux monuments sont fermés le lundi !

Bon. Dont acte.

Vu quand même le Monument des Découvertes et La Tour de Belem. Ces deux là sont somptueux.

Flâner le long du quai est très agréable.





Retour dans le Centre Historique. Nous décidons de prendre ce fameux Tram 25, et, pour être surs d'être assis, de monter à son terminus Place Martim Moniz. Bah... Bon, il faut le faire, mais ce n'est pas si terrible que çà. Et pourtant, nous sommes allés jusqu'au terminus et retour à Baixa Chiado.



Arrêt pour une bière et un café O Brasileiro ( pas cher du tout pour un café si célèbre ), puis Rue Garett.

Eglise de l'Incarnation.

Marché Da Ribeiro Nova. Intéressant ce Marché et ses tables conviviales. De bons produits à déguster. Concept original.

Repas au Restaurant Terras Gerais, Calcada de Sant Anna tenu par un couple de brésiliens très sympas. Prix correct et plats très bons. Environ 23 euros pour deux plats , deux boissons et un café. Retour à l'Hôtel grâce à l'Ascensor do Lavra le plus ancien de tous, avec une pente à 22.9 %

Mardi 28/11

Pluie... Nous nous rendons au Parc des Nations. Le téléphérique ne fonctionne pas. Le Parc nous a déçus. Ce n'est pas si futuriste que çà. Bof, cela ne valait pas le déplacement. Par journée pluvieuse, ceux qui aiment les aquariums seront ravis.

Retour au quartier de Belem. Visite enfin du Monastère qui se résume à son Cloître, d'une beauté admirable, c'est indéniable. Vue saisissante sur la nef de l'Eglise d'en haut et ses colonnes richement sculptées.



Tombeau de Vasco de Gama

Au retour, Ascensor Da Bica et Mirador Santa Catarina.

Repas au Restaurant La Buvette de Mae de Agua, rue Mae d'Agua. Patron français, clients français, cuisine portugaise et française. Normal : Madame est portugaise. On s'y sent bien, d'ailleurs, çà se voit, c'était complet la veille et le sera ce soir aussi. Nous conseillons cette bonne adresse.

Mercredi 29/11

Sintra la Romantique

En train au départ de la Gare de Rossio. Il y a un départ toutes les 30 minutes environ. Prix: 4.40 euros chacun aller retour.

Durée du trajet : environ 40 minutes.

A l'arrivée, des tuk tuk, des tours operators privés qui proposent des visites... Nous les ignorons et filons à droite rechercher le bus 434. Il permet de visiter Le Palais National, Le Château des Maures, Le Château de La Pena à notre rythme pour un forfait de 5.50 euros par personne.

Le prix inclut le trajet aller au site le plus éloigné et retour à la Gare ou au Centre Ville, la possibilité de descendre au premier site, de reprendre le bus après la visite, puis de descendre au deuxième site, de reprendre la bus après... Uniquement dans le sens : Palais National, Château des Maures, Palais de La Pena. Et pas de possibilité de refaire le trajet ensuite une autre fois.

Nous avons acheté au premier site un forfait incluant les trois visites. Cela parait élevé au départ mais on y gagne : 56 euros pour deux personnes.

Le Palais National est très joli, richement meublé. Le fait qu'il soit tout près du Centre Ville permet éventuellement de l'atteindre sans prendre le bus 434. Il n'est pas situé sur les vertigineuses hauteurs comme les deux autres.

Le Château des Maures est incroyable. Il a des airs de Muraille de Chine, de Château Cathare... La vue y est époustouflante, et sur toute la région, et sur le Château de La Pena. Prévoir écharpes, bonnet, car çà souffle sec là haut. Les casquettes risquent de s'envoler.

Il est nécessaire d'avoir une bonne condition physique car le chemin qui mène au sommet n'est pas de tout repos. Oubliez poussettes, gamins en bas âge, personnes âgées fatiguées...





Le château de La Pena est celui le plus prisé. Il est un étonnant mélange d'extravagance, de château Légo, de Palais Mauresque... Fantastique.



Le Centre Ville au retour est joli, nous avons le temps d'y flâner avant de rejoindre la Gare.

Sintra vaut la visite et même une deuxième journée afin de découvrir les autres Châteaux grâce au bus 435. 2.50 euros pour les trois derniers Palais. Tant pis, ce sera pour une prochaine fois...

Lors de notre trajet retour à Lisbonne, nous décidons de nous arrêter un peu avant le terminus car le train passe à Campo Pequeno, tout près de La Placa de Toros.



C'est l'occasion de découvrir ces arènes de style Mauresque. Le Marché de Noël y est installé mais nous décidons de payer la visite panoramique et le Musée. 3 euros la visite par personne, il ne faut pas se priver. Cristina, notre guide nous a donné de passionnantes explications sur la Corrida à la portugaise ( donc à cheval et sans mise à mort ) avec travaux pratiques à l'appui !

Et voilà, retour à l'hôtel.

Ravis de notre très agréable séjour, de nos belles découvertes.
Pistes au Lesotho English translation pending
by Manjakamad · 2017-12-07 · 34 replies
Bonjour à tous, Faisant suite à mon fil, Afrique du Sud, KTP, Namaqualand, Lesotho je souhaite prévoir un parcours de pistes dans ce petit pays que nous avons déjà parcouru deux fois. J'avais beaucoup apprécié le parcours Mokhotlong-Thaba Tséka. Cette magnifique piste est-elle maintenant goudronnée? de Thaba Tséka, peut-on rejoindre le parc de Sehlabathébé, comment est la piste? Ou d'autres propositions... Merci
Russie en février (Karelie / Saint- Pétersbourg) English translation pending
by Citipati · 2017-12-03 · 12 replies
Hello les russophiles,

Apres un petit tour en Russie en mai dernier (Petrozavodsk, Kizhi, Saint-Pet/Krondstadt, Moscou), je compte cette fois-ci y retourner un peu plus tot dans l'annee, soit en fevrier 2018.

Dans mes idees premieres, les iles solovetsky, re-St-Pet (en hiver, avec la Neva gelee, ca doit etre magnifique).

Ensuite, est-ce vraiment une bonne idee de monter si haut et d'etre dependant de la meteo pour atteindre les Solovetsky en plein hiver (1 chance sur 3 de decoller d'Arkhangelsk).

Autre programme possible : Veliky Novgorod et St-Pet.

J'y serai environ une bonne dizaine de jours.

Avez-vous des conseils de destinations eventuelles concernant mon programme ? Cote vetement, que me conseillez-vous pour le climat un peu froid ?

Merci d'avance. ;)

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