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Retour du Sol Cayo Coco entre filles du 24 au 31 mars 06 English translation pending
Résumé Sol Cayo Coco
Du 24 mars au 31 mars 2006
Semaine trop venteuse à mon goût…. Dommage pour ce côté, mais ça permet de faire plusieurs visites autour et nous en avons fait jusqu’à nos derniers pesos mettons ! En tout cas, j’en ai trrrrrrrès long à vous raconter… pour ceux ou celles que ça intéresse ?
Un endroit charmant et pas trop gros comme complexe, mais juste assez ! Nous avons eu des journées très remplies et d’où nous en avons profité au maximum. J’ai encore le regret ce matin de ne pas avoir pris 2 semaines… mais bon, c’était réellement trop dispendieux pour 2 semaines malheureusement. Mais avec une belle gang comme ça… tout le monde aurait dû rester 2 semaines… et je peux vous dire qu’une gang de filles ensemble… c’est aussi macho qu’une gang de gars… des discutions assez salées… (fou rire) Aussitôt que nous étions assises à prendre un verre, nous avions un service impeccable des cubains… ben sté… 6 filles SEULES… ça attire les Cubains mettons !!!!! Nous avons rencontré d’autres filles là bas et nous avions de beaux fous rires avec elles aussi… elles étaient bien gentilles. Si j’avais à repartir en filles, c’est la même gang que je choisirais.
Le vol aller-retour c’est super bien passé et même beaucoup d’avance au retour, environ 30 minutes + ou - !
Nous étions plusieurs avions qui arrivaient en même temps à Cayo Coco et de longues files. Mais nous étions déjà en vacances et il fallait prendre le rythme cubain… et aussitôt arrivé, je n’ai pas eu trop de difficulté avec ceci !
Nous avons pris le bus et on nous offrait la cervesa pour 1 peso c. Bon… on s’est retenu jusqu’à l’hôtel, même si moi et ma sœur avions déjà le goût de s’en boire une ! On avait hâte d’y arriver. Nous avions une chambre juste au côté du Lobby et la piscine, moi et une amie et ma sœur et ma belle-sœur. Par contre, ma mère était bien éloignée et un peu difficile pour ses genoux avec les escaliers et le long couloir pour s’y rendre. Alors, après la première nuit, nous avons changé de chambre moi et ma chum, avec elle et sa (notre) chum de fille, à son grand plaisir… étant collé sur le buffet, le Lobby et la piscine et intéressant d’être si proche quand tu veux aller au toilette… ça fait réellement pas loin. Mais la vue de la chambre que nous avions un peu plus loin, était remarquable… on ne peut pas avoir mieux avec la vue sur la mer, car nous étions sur un coin. Alors, le fenêtre prenait le coin sur 2 côtés. On voyait la mer autant d’un bord comme de l’autre et ainsi que les autres hôtels.
La journée était trrrès chaude et la mer également lors de notre arrivée, il avait fait chaud toute la semaine précédente et dès notre arrivée, la 2ième journée, le vent s’est levé et venait du nord… ce qui veut dire qu’il était pas mal froid. On souhaitait qu’il se réchauffe un peu. Alors, nous sommes allés à la séance d’informations pour savoir les coûts des excursions offertes. Nous avons réservé la journée de la visite de Moron, Ciego De Avila, Marécage du lac d’eau douce, petit village de la secrétaire de Fidel (dont je ne me souviens plus du nom… désolé) mais d’où je vous jure que si on m’aurait dit qu’il y avait un gîte à cet endroit, je l’aurais essayé sans problème… réellement un très beau petit village… magnifique pour ma part. Une plantation de Canne à sucre et également une usine de cigares et d’où je me suis même essayé d'en fabriqué un…. Est-ce que je peux vous avouer que je suis pourrie ???? Mais après 6 tentatives, j’ai finalement réussi d'en faire un véritable et parfaitement acceptable. La Cubaine qui me le montrait était bien moqueuse et j’ai eu bien du plaisir et elle était aussi contente que moi quand j’ai finalement réussi à en faire un véritable… Moi de même d’ailleurs !!!!
J’aurais aimé avoir plus de temps pour visiter la ville de Moron que j’ai adoré pour ma part, et beaucoup plus petite que Ciego De Avila. Je trouve ici, que le guide n’explique pas assez la ville… il ne vient pas avec nous… dommage ! La prochaine fois que je vais dans ce coin là, j’y vais par moi-même en taxi ou autres moyens… car franchement, j’aurais aimé me promener dans les petites rues… mais attention ici, on se fait quand même beaucoup harceler pour plusieurs choses. Il faut quand même faire attention. Le lac se visite en bateau, soit en chaloupe ou en ponton. Nous avions le plus confortable des pontons pour notre part et c’est très impressionnant, mais moi, ma sœur et ma belle-sœur adorons ce genre d’excursions… alors nous avons beaucoup aimé notre journée. Nous avons pris un train à vapeur après avoir visité une ancienne usine non fonctionnelle de fabrication de sucre. Un petit vidéo et ensuite direction au ranchon pour le dîner et ceci par le train. Une journée bien remplie, départ à 8h00 environ et retour vers 16h00. Le coût était de 75 P.C. mais il en vaut la peine… en tout cas, pour nous.
Comme le samedi s’annonçait trrrès venteux, nous avons décidé de prendre le petit train pour nous faire visiter Cayo Coco. Le coût de 12 P.C. en vaut la peine, et nous le conseillons fortement. Nous avons arrêté à la Plage Flamenco et elle était très bien… mais bon, je trouvais la nôtre et celle que j’ai eu la chance de visiter, aussi bien. Nous avons visité une petite fermette et un spectacle de chien et la chance (pour ma part ici je précise) de prendre un serpent sur mes épaules… j’étais aux p’tits zoiseaux, car j’adore les reptiles. Le guide était tout à fait charmant et franchement il était réellement trrrrès drôle. Ensuite, nous avons visité la Grotte et ses chauves-souris et j’étais la première, que le guide a décidé de prendre par les épaules pour m’amener dans la noirceur totale, comme si j’avais fermé les yeux… pas trop brave la fille et j’avançais à pas de souris et lui rigolait bien, jusqu’à ce que je vois une lumière au bout du tunnel et WOW !!!! Plein de chauves-souris qui volaient dans celui-ci, très impressionnant et on avançait tout doucement dans celui-ci et les chauves-souris sortaient du trou en volant au-dessus de nos têtes. Ma chum de fille pourrait en raconté toute une ici… car un certain Italien qui faisait partie du groupe, lui a donné toute une frousse… on a rit à en pleuré. Car celui-ci lui a déposé la main sur la tête… elle a hurlé de peur !!!! En tout cas, après avoir visité la Grotte, il était SUR et CERTAIN que nous devions y retourner pour y danser un des soirs. Et nous y sommes retournés par un petit train et est-ce que je peux vous dire qu’il y a de l’action dans ce petit train là en quittant l’hôtel !!!!! Mes aïeux… on doit avoir réveillé tout le monde à chanter dans celui-ci autant à l’aller qu’au retour… le Party était bien pogné ! T’es dans l’ambiance immédiatement. À l’aller, on se disait, moi, ma sœur et une de nos chums du groupe ; " Ayoye… ça va être laite tantôt " Et aussitôt entré dans celle-ci, la piste de danse était pleine… et tout le monde dansait. On se sentait emporté par la musique… salsa et autres styles de musiques… mais pas assez de Salsa à mon goût par contre… mais pas grave… on a danser à sortir le tout le méchant en nous. (rire) Et encore une fois… la douche était de mise au retour… oufffff ! Mautadine de belle soirée !!!!!! Je pense que je suis retourné dans vingtaine, combien je me sentais en pleine forme ! Une ambiance incroyable !!!!!! Pour des filles de plus de 40 ans, on pétait le feu en bon québécois.
Je vous avouerais, que je suis bien contente d’avoir encore une semaine de congé, car pas un seul soir que moi et une du groupe, on s’est couché avant 3h00 du matin… ouffffff ! Mais j’ai toujours aimé danser, alors, que ce soit entre filles ou avec mon copain, j’allais à la discothèque souvent jusqu’à la fermeture ou presque. Sauf un voyage au Sol Cayo Guillermo, car la disco n’avait réellement pas grand monde, ça doit dépendre du temps de l’année et de l’âge du touriste ici.
Pour en revenir au voyage, la bouffe de l’hôtel était excellente, le buffet un peu moins varié par contre que le Sol Cayo Guillermo et même que nous y sommes allés la dernière journée et tout le monde l’ont constaté, mais ça ne veut pas dire que ce n’était pas bien au Sol Cayo Coco… car tout était super. Nous avons essayé le Resto International à la carte et également le Resto Cubain et tous les deux était aussi bien l’un que l’autre. Mais je ne vous conseille pas de payer pour les crevettes, car on risque d’en retrouver au buffet, ce qui est arrivé à ma chum de fille malheureusement.
Nous avons trouvé le resto de langoustes sur la plage et juste à temps. Je m’explique, ma mère et une du groupe avaient trouvé un souper de langouste à 30 P.C. et comprenant le transport en calèche, sachant que c’était trop dispendieux, j’ai refusé d’y aller et je leur mentionnais qu’il existe un resto de langouste à meilleur prix, mais malheureusement, je ne me souvenais plus de l’endroit, n’ayant pas eu le temps l’été dernier d’y aller, à cause de l’ouragan Dennis qui approchait. Mais bon, je ne désespérais pas. En prenant une marche sur la plage, je vois un gentil Cubain venir dans ma direction… et je visionne derrière celui-ci une petite hutte !! TIENS.. TIENS… il m’offre une carte qui explique que c’est un resto de langoustes et crevettes !!! EUREKAAAAAAAAAA !!!! Je l’savais !!!!! Voilà… 15 P.C. par personne et il nous offrait la bouteille de vin rouge, si nous étions les 6 filles à y aller ! NO PROBLEMO ME AMIGO !!! Je cours vers les autres filles et fait part de cette offre avant que celles-ci n’accepte celui de 30 P.C… Oufffff… de justesse ! JE VOUS LE CONSEILLE FORTEMENT !!! La langouste était EXCELLENTE et nous avons eu droit à 1 langouste ½ dans notre assiette plus des crevettes et pour accompagner le tout, des concombres, des pommes de terre sur le grille, des tomates, des bananes, des oranges, de la papaye, de la goyave et encore et encore… ah si !.. du pain et même de l’huile à l’ail…. un souper sur le bord de la plage et revenir à pied à notre hôtel à la marrée montante… mais pas grave… seulement qu’un endroit que nous avons dû marcher avec de l’eau aux genoux. Le coucher du soleil pendant le repas et le retour avec le bruit des vagues en plus… quelle belle et douce musique pour nos oreilles. Je ferme les yeux et je m’y revois encore. Allez voir Sergio sur la plage !!!! Les filles étaient bien contente que j’ai retrouvé ce resto en tout cas !!! héhéhé ! Nous étions que nous 6 en plus et Sergio est un vrai pro dans ce domaine… la meilleure langouste que j’ai mangée à Cuba… je vous le jure !!!
Nous avons visité le TRYP Cayo Coco et le Sol Cayo Guillermo et je suis même allé voir les Animateurs, ça m’a rendu très nostalgiques de les revoir, ils étaient super gentils aussi ! Mais bon, les animateurs du Sol Cayo Coco aussi sont super… super… super gentils.
Il y a deux plages, celle du Sol et Mélia et l’autre beaucoup plus longue et un peu moins de vagues et trrrrrès jolie, qui est celle du El Senator, Tryp et Blau. Je préfère cette dernière et surtout pour y marcher, c’est génial !
Il y a la discothèque la Salsathèque sur notre site et notre entrée est gratuite pour nous, et les gens des autres hôtels y viennent en bus et en petit train. Nous avions eu un groupe de musiciens 2 fois dans la semaine.. génial !!!!!!!
Il y avait plusieurs Britanniques à notre hôtel et d’où nous avons eu la chance de discuter avec un groupe de gars qui venaient pour la pêche en haute mer, mais très déçu de la température, car il ventait trop pour aller pêcher… déception pour eux. Car le vent était réellement très fort, une semaine très venteuse. J’y étais déjà allé à la même période et j’avais eu droit à une semaine trrrès chaude et sans vent… mais bon, meilleure chance la prochaine fois ! Pas grave… une belle semaine quand même. Mais il devait être environ une bonne 15aine de gars venu spécialement pour la pêche au thon et achigan. C’est frustrant j’avoue pour eux. Les pauvres, ils étaient bien découragés, surtout venant de si loin. Il y avait également une belle gang du Nouveau Brunswick et de la Nouvelle-Écosse et très joyeux et très fêtards. C’était assez animé en soirée.
Pour les spectacles, j’ai vu mieux ailleurs, désolé… mais c’était quand même bien. Mais trop de lipsync et pas assez typiques selon moi. Mais bon, j’ai eu la chance de faire plusieurs hôtels, alors je peux comparer. Mais c’était quand même bien, mais le lipsync venait qu’en m’ennuyer. Je préférais le spectacle de musiciens à la Salsathèque… EXCELLENT !!!
En résumé, une très belle semaine et toutes les filles avions une belle complicité. Nous avions pas mal toutes les même goûts sur le choix de notre horaire du jour. On ne pouvait pas avoir mieux comme gang de filles… ce fût une semaine remarquable.
J’ai fait quelques petits oublis !!!! Bon, quelques petits côtés négatifs mettons. J’ai trouvé que la musique autour de la piscine trop forte et pas assez cubaine à mon goût Car nous y allons pour terminer la journée, dans les alentours de 17h00, avant de se préparer pour le souper. Le rythme de la Salsa me manquait terriblement et même à la Salsathèque, bien dommage sur ce côté là selon moi !!!! Ça m’a réellement manqué je l’avoue. Sur le côté de la plage du Mélia, il ventait réellement beaucoup trop, mais beaucoup de palapas pour s’abriter du soleil, s’il fait chaud… mais nous le recherchions à cause du vent froid, alors pas trop besoin de se mettre à l’abri à vrai dire. Mais de l’autre côté de la plage, côté du El Senator et bien il manque de palapas et pas trop d’ombre si les journées sont très chaudes. Mais nous en n’avons pas souffert du tout. La plage est beaucoup mieux en fait et on peut y marcher longtemps dans la mer, même si celle-ci était froide. Nous passions notre majeur partie du temps à la plage, même s’il ventait à écorner les bœufs. On finissait nos journées à la piscine, sauf la dernière journée, nous avons décidé d’aller à la piscine et faire les activités pour rire un peu. J'ai même gagné une bouteille de vin rouge... ou de vino teinto ! Dommage, mais à cause du vent, aucun catamaran n’est sortie et aucun kayak non plus… snif ! Moi qui adore l’apnée, le kayak et le catamara… quel dommage. Mais on a fait autre chose… pas grave, on se reprendra au prochain voyage.
Tourlou PirateRousse
Du 24 mars au 31 mars 2006
Semaine trop venteuse à mon goût…. Dommage pour ce côté, mais ça permet de faire plusieurs visites autour et nous en avons fait jusqu’à nos derniers pesos mettons ! En tout cas, j’en ai trrrrrrrès long à vous raconter… pour ceux ou celles que ça intéresse ?
Un endroit charmant et pas trop gros comme complexe, mais juste assez ! Nous avons eu des journées très remplies et d’où nous en avons profité au maximum. J’ai encore le regret ce matin de ne pas avoir pris 2 semaines… mais bon, c’était réellement trop dispendieux pour 2 semaines malheureusement. Mais avec une belle gang comme ça… tout le monde aurait dû rester 2 semaines… et je peux vous dire qu’une gang de filles ensemble… c’est aussi macho qu’une gang de gars… des discutions assez salées… (fou rire) Aussitôt que nous étions assises à prendre un verre, nous avions un service impeccable des cubains… ben sté… 6 filles SEULES… ça attire les Cubains mettons !!!!! Nous avons rencontré d’autres filles là bas et nous avions de beaux fous rires avec elles aussi… elles étaient bien gentilles. Si j’avais à repartir en filles, c’est la même gang que je choisirais.
Le vol aller-retour c’est super bien passé et même beaucoup d’avance au retour, environ 30 minutes + ou - !
Nous étions plusieurs avions qui arrivaient en même temps à Cayo Coco et de longues files. Mais nous étions déjà en vacances et il fallait prendre le rythme cubain… et aussitôt arrivé, je n’ai pas eu trop de difficulté avec ceci !
Nous avons pris le bus et on nous offrait la cervesa pour 1 peso c. Bon… on s’est retenu jusqu’à l’hôtel, même si moi et ma sœur avions déjà le goût de s’en boire une ! On avait hâte d’y arriver. Nous avions une chambre juste au côté du Lobby et la piscine, moi et une amie et ma sœur et ma belle-sœur. Par contre, ma mère était bien éloignée et un peu difficile pour ses genoux avec les escaliers et le long couloir pour s’y rendre. Alors, après la première nuit, nous avons changé de chambre moi et ma chum, avec elle et sa (notre) chum de fille, à son grand plaisir… étant collé sur le buffet, le Lobby et la piscine et intéressant d’être si proche quand tu veux aller au toilette… ça fait réellement pas loin. Mais la vue de la chambre que nous avions un peu plus loin, était remarquable… on ne peut pas avoir mieux avec la vue sur la mer, car nous étions sur un coin. Alors, le fenêtre prenait le coin sur 2 côtés. On voyait la mer autant d’un bord comme de l’autre et ainsi que les autres hôtels.
La journée était trrrès chaude et la mer également lors de notre arrivée, il avait fait chaud toute la semaine précédente et dès notre arrivée, la 2ième journée, le vent s’est levé et venait du nord… ce qui veut dire qu’il était pas mal froid. On souhaitait qu’il se réchauffe un peu. Alors, nous sommes allés à la séance d’informations pour savoir les coûts des excursions offertes. Nous avons réservé la journée de la visite de Moron, Ciego De Avila, Marécage du lac d’eau douce, petit village de la secrétaire de Fidel (dont je ne me souviens plus du nom… désolé) mais d’où je vous jure que si on m’aurait dit qu’il y avait un gîte à cet endroit, je l’aurais essayé sans problème… réellement un très beau petit village… magnifique pour ma part. Une plantation de Canne à sucre et également une usine de cigares et d’où je me suis même essayé d'en fabriqué un…. Est-ce que je peux vous avouer que je suis pourrie ???? Mais après 6 tentatives, j’ai finalement réussi d'en faire un véritable et parfaitement acceptable. La Cubaine qui me le montrait était bien moqueuse et j’ai eu bien du plaisir et elle était aussi contente que moi quand j’ai finalement réussi à en faire un véritable… Moi de même d’ailleurs !!!!
J’aurais aimé avoir plus de temps pour visiter la ville de Moron que j’ai adoré pour ma part, et beaucoup plus petite que Ciego De Avila. Je trouve ici, que le guide n’explique pas assez la ville… il ne vient pas avec nous… dommage ! La prochaine fois que je vais dans ce coin là, j’y vais par moi-même en taxi ou autres moyens… car franchement, j’aurais aimé me promener dans les petites rues… mais attention ici, on se fait quand même beaucoup harceler pour plusieurs choses. Il faut quand même faire attention. Le lac se visite en bateau, soit en chaloupe ou en ponton. Nous avions le plus confortable des pontons pour notre part et c’est très impressionnant, mais moi, ma sœur et ma belle-sœur adorons ce genre d’excursions… alors nous avons beaucoup aimé notre journée. Nous avons pris un train à vapeur après avoir visité une ancienne usine non fonctionnelle de fabrication de sucre. Un petit vidéo et ensuite direction au ranchon pour le dîner et ceci par le train. Une journée bien remplie, départ à 8h00 environ et retour vers 16h00. Le coût était de 75 P.C. mais il en vaut la peine… en tout cas, pour nous.
Comme le samedi s’annonçait trrrès venteux, nous avons décidé de prendre le petit train pour nous faire visiter Cayo Coco. Le coût de 12 P.C. en vaut la peine, et nous le conseillons fortement. Nous avons arrêté à la Plage Flamenco et elle était très bien… mais bon, je trouvais la nôtre et celle que j’ai eu la chance de visiter, aussi bien. Nous avons visité une petite fermette et un spectacle de chien et la chance (pour ma part ici je précise) de prendre un serpent sur mes épaules… j’étais aux p’tits zoiseaux, car j’adore les reptiles. Le guide était tout à fait charmant et franchement il était réellement trrrrès drôle. Ensuite, nous avons visité la Grotte et ses chauves-souris et j’étais la première, que le guide a décidé de prendre par les épaules pour m’amener dans la noirceur totale, comme si j’avais fermé les yeux… pas trop brave la fille et j’avançais à pas de souris et lui rigolait bien, jusqu’à ce que je vois une lumière au bout du tunnel et WOW !!!! Plein de chauves-souris qui volaient dans celui-ci, très impressionnant et on avançait tout doucement dans celui-ci et les chauves-souris sortaient du trou en volant au-dessus de nos têtes. Ma chum de fille pourrait en raconté toute une ici… car un certain Italien qui faisait partie du groupe, lui a donné toute une frousse… on a rit à en pleuré. Car celui-ci lui a déposé la main sur la tête… elle a hurlé de peur !!!! En tout cas, après avoir visité la Grotte, il était SUR et CERTAIN que nous devions y retourner pour y danser un des soirs. Et nous y sommes retournés par un petit train et est-ce que je peux vous dire qu’il y a de l’action dans ce petit train là en quittant l’hôtel !!!!! Mes aïeux… on doit avoir réveillé tout le monde à chanter dans celui-ci autant à l’aller qu’au retour… le Party était bien pogné ! T’es dans l’ambiance immédiatement. À l’aller, on se disait, moi, ma sœur et une de nos chums du groupe ; " Ayoye… ça va être laite tantôt " Et aussitôt entré dans celle-ci, la piste de danse était pleine… et tout le monde dansait. On se sentait emporté par la musique… salsa et autres styles de musiques… mais pas assez de Salsa à mon goût par contre… mais pas grave… on a danser à sortir le tout le méchant en nous. (rire) Et encore une fois… la douche était de mise au retour… oufffff ! Mautadine de belle soirée !!!!!! Je pense que je suis retourné dans vingtaine, combien je me sentais en pleine forme ! Une ambiance incroyable !!!!!! Pour des filles de plus de 40 ans, on pétait le feu en bon québécois.
Je vous avouerais, que je suis bien contente d’avoir encore une semaine de congé, car pas un seul soir que moi et une du groupe, on s’est couché avant 3h00 du matin… ouffffff ! Mais j’ai toujours aimé danser, alors, que ce soit entre filles ou avec mon copain, j’allais à la discothèque souvent jusqu’à la fermeture ou presque. Sauf un voyage au Sol Cayo Guillermo, car la disco n’avait réellement pas grand monde, ça doit dépendre du temps de l’année et de l’âge du touriste ici.
Pour en revenir au voyage, la bouffe de l’hôtel était excellente, le buffet un peu moins varié par contre que le Sol Cayo Guillermo et même que nous y sommes allés la dernière journée et tout le monde l’ont constaté, mais ça ne veut pas dire que ce n’était pas bien au Sol Cayo Coco… car tout était super. Nous avons essayé le Resto International à la carte et également le Resto Cubain et tous les deux était aussi bien l’un que l’autre. Mais je ne vous conseille pas de payer pour les crevettes, car on risque d’en retrouver au buffet, ce qui est arrivé à ma chum de fille malheureusement.
Nous avons trouvé le resto de langoustes sur la plage et juste à temps. Je m’explique, ma mère et une du groupe avaient trouvé un souper de langouste à 30 P.C. et comprenant le transport en calèche, sachant que c’était trop dispendieux, j’ai refusé d’y aller et je leur mentionnais qu’il existe un resto de langouste à meilleur prix, mais malheureusement, je ne me souvenais plus de l’endroit, n’ayant pas eu le temps l’été dernier d’y aller, à cause de l’ouragan Dennis qui approchait. Mais bon, je ne désespérais pas. En prenant une marche sur la plage, je vois un gentil Cubain venir dans ma direction… et je visionne derrière celui-ci une petite hutte !! TIENS.. TIENS… il m’offre une carte qui explique que c’est un resto de langoustes et crevettes !!! EUREKAAAAAAAAAA !!!! Je l’savais !!!!! Voilà… 15 P.C. par personne et il nous offrait la bouteille de vin rouge, si nous étions les 6 filles à y aller ! NO PROBLEMO ME AMIGO !!! Je cours vers les autres filles et fait part de cette offre avant que celles-ci n’accepte celui de 30 P.C… Oufffff… de justesse ! JE VOUS LE CONSEILLE FORTEMENT !!! La langouste était EXCELLENTE et nous avons eu droit à 1 langouste ½ dans notre assiette plus des crevettes et pour accompagner le tout, des concombres, des pommes de terre sur le grille, des tomates, des bananes, des oranges, de la papaye, de la goyave et encore et encore… ah si !.. du pain et même de l’huile à l’ail…. un souper sur le bord de la plage et revenir à pied à notre hôtel à la marrée montante… mais pas grave… seulement qu’un endroit que nous avons dû marcher avec de l’eau aux genoux. Le coucher du soleil pendant le repas et le retour avec le bruit des vagues en plus… quelle belle et douce musique pour nos oreilles. Je ferme les yeux et je m’y revois encore. Allez voir Sergio sur la plage !!!! Les filles étaient bien contente que j’ai retrouvé ce resto en tout cas !!! héhéhé ! Nous étions que nous 6 en plus et Sergio est un vrai pro dans ce domaine… la meilleure langouste que j’ai mangée à Cuba… je vous le jure !!!
Nous avons visité le TRYP Cayo Coco et le Sol Cayo Guillermo et je suis même allé voir les Animateurs, ça m’a rendu très nostalgiques de les revoir, ils étaient super gentils aussi ! Mais bon, les animateurs du Sol Cayo Coco aussi sont super… super… super gentils.
Il y a deux plages, celle du Sol et Mélia et l’autre beaucoup plus longue et un peu moins de vagues et trrrrrès jolie, qui est celle du El Senator, Tryp et Blau. Je préfère cette dernière et surtout pour y marcher, c’est génial !
Il y a la discothèque la Salsathèque sur notre site et notre entrée est gratuite pour nous, et les gens des autres hôtels y viennent en bus et en petit train. Nous avions eu un groupe de musiciens 2 fois dans la semaine.. génial !!!!!!!
Il y avait plusieurs Britanniques à notre hôtel et d’où nous avons eu la chance de discuter avec un groupe de gars qui venaient pour la pêche en haute mer, mais très déçu de la température, car il ventait trop pour aller pêcher… déception pour eux. Car le vent était réellement très fort, une semaine très venteuse. J’y étais déjà allé à la même période et j’avais eu droit à une semaine trrrès chaude et sans vent… mais bon, meilleure chance la prochaine fois ! Pas grave… une belle semaine quand même. Mais il devait être environ une bonne 15aine de gars venu spécialement pour la pêche au thon et achigan. C’est frustrant j’avoue pour eux. Les pauvres, ils étaient bien découragés, surtout venant de si loin. Il y avait également une belle gang du Nouveau Brunswick et de la Nouvelle-Écosse et très joyeux et très fêtards. C’était assez animé en soirée.
Pour les spectacles, j’ai vu mieux ailleurs, désolé… mais c’était quand même bien. Mais trop de lipsync et pas assez typiques selon moi. Mais bon, j’ai eu la chance de faire plusieurs hôtels, alors je peux comparer. Mais c’était quand même bien, mais le lipsync venait qu’en m’ennuyer. Je préférais le spectacle de musiciens à la Salsathèque… EXCELLENT !!!
En résumé, une très belle semaine et toutes les filles avions une belle complicité. Nous avions pas mal toutes les même goûts sur le choix de notre horaire du jour. On ne pouvait pas avoir mieux comme gang de filles… ce fût une semaine remarquable.
J’ai fait quelques petits oublis !!!! Bon, quelques petits côtés négatifs mettons. J’ai trouvé que la musique autour de la piscine trop forte et pas assez cubaine à mon goût Car nous y allons pour terminer la journée, dans les alentours de 17h00, avant de se préparer pour le souper. Le rythme de la Salsa me manquait terriblement et même à la Salsathèque, bien dommage sur ce côté là selon moi !!!! Ça m’a réellement manqué je l’avoue. Sur le côté de la plage du Mélia, il ventait réellement beaucoup trop, mais beaucoup de palapas pour s’abriter du soleil, s’il fait chaud… mais nous le recherchions à cause du vent froid, alors pas trop besoin de se mettre à l’abri à vrai dire. Mais de l’autre côté de la plage, côté du El Senator et bien il manque de palapas et pas trop d’ombre si les journées sont très chaudes. Mais nous en n’avons pas souffert du tout. La plage est beaucoup mieux en fait et on peut y marcher longtemps dans la mer, même si celle-ci était froide. Nous passions notre majeur partie du temps à la plage, même s’il ventait à écorner les bœufs. On finissait nos journées à la piscine, sauf la dernière journée, nous avons décidé d’aller à la piscine et faire les activités pour rire un peu. J'ai même gagné une bouteille de vin rouge... ou de vino teinto ! Dommage, mais à cause du vent, aucun catamaran n’est sortie et aucun kayak non plus… snif ! Moi qui adore l’apnée, le kayak et le catamara… quel dommage. Mais on a fait autre chose… pas grave, on se reprendra au prochain voyage.
Tourlou PirateRousse
Échange d'argent américain au Mexique et les hôtels Reef Playacar et Club El Mandarin English translation pending
Salut à tous voyageurs,
Je vous lis régulierement et bravo pour ce site voyage-conseil, voici ma question pour ceux qui on été au Mexique dernierement (région Playa Del carmen).
Nous partons (6 Personnes) pour le Mexique a l'hotel Reef Playacar et au Club El Mandarin pour une semaine du 26 Mars au 3 Avril 06.
Nous aimerions avoir des commentaires sur ces deux hotels et le plus important, de quelle façon et comment échanger notre argent en US une fois arrivé au Mexique car on nous a dit que le taux de change était beaucoup plus avantageux de cette façon ?????????? Y'a t'il vraiment une différence pour le trouble que ça pourrait donner pour aller effectuer l'échange au village ??????
On nous a parlé que c'était possible de le faire à partir d'un guichet ou d'une banque avec la carte de crédit ou avec la carte de guichet ??????
Des réponses seraient très apprécié car le départ approche bientôt et nous sommes un peu dans le doute.🤪
Si vous avez d'autres conseils à nous donner (sorties en ville, excursions, explorations, musées, etc...) ça serait très apprécié de votre part.
Encore une fois Bravo et merci d'avance.😉
Nelson & Cathy
Je vous lis régulierement et bravo pour ce site voyage-conseil, voici ma question pour ceux qui on été au Mexique dernierement (région Playa Del carmen).
Nous partons (6 Personnes) pour le Mexique a l'hotel Reef Playacar et au Club El Mandarin pour une semaine du 26 Mars au 3 Avril 06.
Nous aimerions avoir des commentaires sur ces deux hotels et le plus important, de quelle façon et comment échanger notre argent en US une fois arrivé au Mexique car on nous a dit que le taux de change était beaucoup plus avantageux de cette façon ?????????? Y'a t'il vraiment une différence pour le trouble que ça pourrait donner pour aller effectuer l'échange au village ??????
On nous a parlé que c'était possible de le faire à partir d'un guichet ou d'une banque avec la carte de crédit ou avec la carte de guichet ??????
Des réponses seraient très apprécié car le départ approche bientôt et nous sommes un peu dans le doute.🤪
Si vous avez d'autres conseils à nous donner (sorties en ville, excursions, explorations, musées, etc...) ça serait très apprécié de votre part.
Encore une fois Bravo et merci d'avance.😉
Nelson & Cathy
"La Peur" de partir English translation pending
Bonjour a tous et a toutes,
Je voulais et j'aimerai lancer un débat sur la peur de partir, de tout quitter et en meme temps j'aimerai vous faire part de mon témoignages et j'éspère avoir des réponses même si je sais que seul moi peu trouver les réponses mais je sais que pas mal de personnes vivent cette peur qui souvent prennes trop de place et qui au bout, leur fait perdre leur reves tellement ca parait insurmontable!!
Pour ma part je vais avoir 21ans, je vis en belgique et je suis un amoureux de la nature, je reve a une vie simple et pure, j'ai quitté l'école dés que j'en avait l'occasion car je voulais me faire ma propre culture, je voulais avoir ma vision des choses, ne pas être "ordinaire" et avoir une vie toute faite!
En quittant l'école je me suis plongé dans les bouquins(pas de lecture forcé 😉) pour apprendre de moi même et découvrir des choses que jamais tu n'apprendras a l'école(comme le respect, le partage et j'en passe; les choses essentiels a mes yeux) bref je ne trouve pas ma place ici, car je suis différent, personne ou presque ne partage mes idées et du coup on se sent seul, on se remet en question sans cesse et j'ai du mal a avancer!!
Tout ca pour vous dire que j'ai envi de partir, de vivre autres choses, de rencontrer des gens avec une autres cultures et une autres mentalités ou mes idées fusionneront avec les leurs(si possible)
Mais voila la "peur" de partir est omniprésente et ne me fait guère avancer, dans la société actuel ont a tout et on se sent en sécurité, le fait de partir, c'est l'inconnu, ca fait peur, je pense que c'est humain mais chez certaines personnes ca prend trop de place(en partis chez moi)!
On me dit souvent, ne réfléchis pas fonce, n'ai pas peur d'avoir peur, ca me touche de me donner des conseils de personne que je ne connais pas mais cela est plus facile a dire qu'a faire et donc ne m'avance pas, je stagne la, j'ai l'occasion de partir en corse pour travailler qques mois et donc de voir autres choses mais cela me fait peur de partir, et je sais aussi comme tjs que si je ne pars pas, je vais encore me dire "si j'avais su" pas facile du tout donc! J'aime le voyage et l'aventure bien que je ne suis pas bcq partis, c'est en moi, au fond c'est la vie que je veux mener et en meme temps je suis jeune mais voila, je suis un peu perdu!!
Donc voila faites moi part de vos impressions, de vos témoignages, de vos peurs, exprimer vous comme bon vous semble, cela m'apportera sans doute des réfléxions qui me feront réfléchir et j'éspère avancer(dsl d'avoir parlé autant de moi)
exprimez vous et je vous remercis tous et toutes et bonne continuation
Julien
Je voulais et j'aimerai lancer un débat sur la peur de partir, de tout quitter et en meme temps j'aimerai vous faire part de mon témoignages et j'éspère avoir des réponses même si je sais que seul moi peu trouver les réponses mais je sais que pas mal de personnes vivent cette peur qui souvent prennes trop de place et qui au bout, leur fait perdre leur reves tellement ca parait insurmontable!!
Pour ma part je vais avoir 21ans, je vis en belgique et je suis un amoureux de la nature, je reve a une vie simple et pure, j'ai quitté l'école dés que j'en avait l'occasion car je voulais me faire ma propre culture, je voulais avoir ma vision des choses, ne pas être "ordinaire" et avoir une vie toute faite!
En quittant l'école je me suis plongé dans les bouquins(pas de lecture forcé 😉) pour apprendre de moi même et découvrir des choses que jamais tu n'apprendras a l'école(comme le respect, le partage et j'en passe; les choses essentiels a mes yeux) bref je ne trouve pas ma place ici, car je suis différent, personne ou presque ne partage mes idées et du coup on se sent seul, on se remet en question sans cesse et j'ai du mal a avancer!!
Tout ca pour vous dire que j'ai envi de partir, de vivre autres choses, de rencontrer des gens avec une autres cultures et une autres mentalités ou mes idées fusionneront avec les leurs(si possible)
Mais voila la "peur" de partir est omniprésente et ne me fait guère avancer, dans la société actuel ont a tout et on se sent en sécurité, le fait de partir, c'est l'inconnu, ca fait peur, je pense que c'est humain mais chez certaines personnes ca prend trop de place(en partis chez moi)!
On me dit souvent, ne réfléchis pas fonce, n'ai pas peur d'avoir peur, ca me touche de me donner des conseils de personne que je ne connais pas mais cela est plus facile a dire qu'a faire et donc ne m'avance pas, je stagne la, j'ai l'occasion de partir en corse pour travailler qques mois et donc de voir autres choses mais cela me fait peur de partir, et je sais aussi comme tjs que si je ne pars pas, je vais encore me dire "si j'avais su" pas facile du tout donc! J'aime le voyage et l'aventure bien que je ne suis pas bcq partis, c'est en moi, au fond c'est la vie que je veux mener et en meme temps je suis jeune mais voila, je suis un peu perdu!!
Donc voila faites moi part de vos impressions, de vos témoignages, de vos peurs, exprimer vous comme bon vous semble, cela m'apportera sans doute des réfléxions qui me feront réfléchir et j'éspère avancer(dsl d'avoir parlé autant de moi)
exprimez vous et je vous remercis tous et toutes et bonne continuation
Julien
Hôtel Houria Palace ou Sol Club Kantaoui? English translation pending
voila je voudrais réserver un voyage en tunisie en juillet 2006 mais j hésite entre 2 hotels pouvez vous m aider merci d avance
Itinéraire pour 1 mois et demi en Australie English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous écris ce message car j'aurais besoin de vos conseils pour un trajet d'un mois et demi en Australie. Je pensais arriver à Sydney puis louer une voiture (4x4 couchette) et ensuite remonter jusqu'à Cairns. Puis de Cairns je prendrais un avions jusqu'Alice Springs puis à nouveau une location jusqu'à Darwins.
Je suis un peu perdu dans l'immensité de ce pays et j'ai du mal à évaluer le temps et les distances. De plus j'aurais besoin d'être aiguillé sur les sites incontournables. D'après mon trajet n'est pas dommage de manquer Melbourne et la Tasmanie ? La location de voiture est il vraiment le meilleur moyen de découvrir ce pays ?
Je vous remercie pour vos précieux conseils.
Nicolas
Je vous écris ce message car j'aurais besoin de vos conseils pour un trajet d'un mois et demi en Australie. Je pensais arriver à Sydney puis louer une voiture (4x4 couchette) et ensuite remonter jusqu'à Cairns. Puis de Cairns je prendrais un avions jusqu'Alice Springs puis à nouveau une location jusqu'à Darwins.
Je suis un peu perdu dans l'immensité de ce pays et j'ai du mal à évaluer le temps et les distances. De plus j'aurais besoin d'être aiguillé sur les sites incontournables. D'après mon trajet n'est pas dommage de manquer Melbourne et la Tasmanie ? La location de voiture est il vraiment le meilleur moyen de découvrir ce pays ?
Je vous remercie pour vos précieux conseils.
Nicolas
Retour de l'hôtel Bavaro Princess à Punta Cana English translation pending
Ayant pu bénéficier des compte-rendus des autres, que je remercie au passage, je vous donne à mon tour le mien afin que d'autres puissent éventuellement en profiter.
Le voyage
Départ de Paris Orly le vendredi 24 février à 15 h, par un vol Corsair. En fait on est parti avec près d’une heure de retard, officiellement en raison d’une hôtesse malade.
Avion : Boeing 747/400 plein à craquer. Durant le vol une odeur de brûlé s’est manifesté en milieu de cabine mais le commandant de bord a essayé de rassurer en indiquant qu’un voyant avait signalé la panne d’un ventilateur sans qu’ils ne puissent confirmer la panne (bref, raté comme tentative de calmer les esprits ..). Finalement pas de souci par la suite.
A bord deux films (« le cactus » avec C. Cornillac puis « je vous trouve très beau » avec M. Blanc) et deux repas : un chaud au départ et un froid avant l’arrivée. Pas de la grande cuisine on s’en doute, mais on n’est pas là pour ça !!
Personnel souriant, rien à dire.
Arrivée à l’aéroport de Punta Cana vers 20h.
Comme tout le monde, on se fait prendre en photo à la descente d’avion (photos dispo le jour du départ moyennant 6 $).
Puis commence une vraie galère : les autorités nous distribuent des fiches bleues de renseignement (nom, adresse, N° passeport, …) en nous expliquant qu’il faut les remplir et les présenter en même temps que nos pièces d’identités en sortie du hall d’arrivée. C’est la cohue car trois ou quatre avions sont arrivé en même temps et le personnel vérifiant tout ça est beaucoup trop peu nombreux. Curieusement les fiches que nous avons mis du temps à remplir semblent peu les intéresser (mais ceux qui se présentent sans se font jeter). Nous apprendrons par la suite qu’il s’agit de fiches … de sortie du territoire !!
Bref, après plus d’une heure dans la chaleur nous récupérons enfin nos bagages et nous filons jusqu’au bus. Comme seules des personnes de l’hôtel Bavaro Princess sont présentes dans le bus, nous allons directement à l’hôtel (environ ½ heure de route).
Le check-in se fait assez vite, nous laissant le temps de mange rapidement au buffet principal de l’hôtel, qui ferme à 22h. Nous allons ensuite jusqu’à notre suite, la 828, où environ 45 minutes plus tard nous recevons nos bagages. Ouf on y est enfin !!
L’hôtel
Super sympa …
Le personnel est très souriant, encore plus si vous laissez un pourboire mais ce n’est pas obligatoire. Nous l’avons fait pour la femme de chambre, dans les restos et pour le jardinier qui à deux reprises nous a ouvert des noix de coco.
De nombreux bars sont disponibles, dans le bâtiment principal comme en bord de piscine/plage. Les « pina colada », « cuba libre » et autres « sex on the beach » y coulent à flot. Un bracelet de couleur différente pour les enfants permet d’éviter qu’ils ne se trompent et se retrouvent avec un verre d’alcool au lieu du coca demandé ;-)
Le parc est grand mais des minis trains permettent de le parcourir rapidement pour ceux qui veulent éviter la marche. Des oiseaux se baladent en liberté (paons et poules en particulier) ou sont visibles près de la Mangrove (rapaces, perroquets). A voir également les iguanes qui passent encore plus de temps que nous au soleil ;-)
Les transats sont souvent « réservés » tôt le matin, en particulier ceux près de la piscine et/ou possédant un parasol. Après avoir râlé contre cette pratique, annoncé par l’hôtel comme interdite, j’avoue qu’on a fini par craquer et faire comme beaucoup …
Nous n’avons pratiqué que la piscine principale, près de la plage. Nous prenions des transats sous un parasol (indispensable pour des bretons comme nous, notamment entre 11h et 15h) sur la plage et les enfants pouvaient facilement aller jusqu’à la piscine où ils passaient la plupart du temps.
Les restaurants
Pour manger, on dispose du buffet principal (« La Hispaniola ») près de la réception, d’un buffet près de la plage le midi (en fait dans le restaurant « El Gaucho ») et d’un snack également près de la plage, pour les adeptes des Burgers/frites, nos enfant par exemple.
Les buffets sont classiques et bien garnis. A noter que quelques postes de cuisine permettent de se faire préparer des plats plus persos : grillades en choisissant les viandes souhaités ou encore pâtes en choisissant la garniture.
Le petit déjeuner sous forme de buffet peut également se prendre dans les deux buffets cités précédemment. Là encore c’est copieux. Les jus de fruits frais notamment sont très agréables à déguster sans modération.
Nous avons également testé tous les autres restaurants sauf le Licey, restaurant français payant. Il faut réserver le matin près de la réception, pour le soir même ou le lendemain soir. Dans l’ordre de nos préférences (subjectives forcément) :
1) El Pescador : comme son nom l’indique c’est un restaurant de spécialités de poissons / fruits de mer. Nous avons particulièrement apprécié la crêpe de saumon en entrée et la langouste en plat principal.
2) El Gaucho : spécialités de viandes. L’entrée sous forme de salade composée n’est pas géniale mais la viande est excellente.
3) Le Sakura : même si on a eu du mal avec la carte (en fait les deux premiers éléments de la carte sont apportés de façon systématique, sous forme d’assiettes à picorer), on a bien mangé dans ce resto classique asiatique.
4) Bella Pasta : spécialités italiennes comme on s’en doute.
5) Le Chopin : c’est en fait un buffet comme la Hispaniola, avec un petit spectacle en prime : concert de piano depuis un bateau circulant autour du resto. Il récolte la dernière place pour nous car le soir où nous y sommes allé nous avons eu l’impression de manger exactement la même chose qu’à l’Hispaniola. Mais au retour nous avons discuté avec des personnes qui y sont allé le jeudi soir et ont eu de la langouste à discrétion … à retenir pour la prochaine fois ;-)
A noter qu’il faut parfois être patient dans ces restos, et ce même si le nombre de serveurs est supérieur au nombre de tables à servir (le Sakura dans notre cas : il a fallu longtemps avant que notre commande soit prise). En cas d’impatience, il est toujours possible de partir et d’aller manger à l’Hispaniola, mais c’est dommage …
La chambre
La chambre, ou plutôt la suite puisque c’est comme ça qu’elles sont désignées, est spacieuse, même avec les deux lits supplémentaires pour nos deux enfants de 9 et 12 ans. Le lit des parents est vraiment king size, ce qui était important pour nous car je suis grand. Grande salle de bain, avec pièce séparée pour baignoire, bidet et toilettes. Sèche cheveux, planche à repasser et fer disponibles.
C’est également dans la salle de bain que se situe le coffre fort dont l’utilisation est gratuite, après avoir demandé la clé à la réception.
Le mini bar contient des cocas, des sprite et des bières et est réapprovisionné tous les jours (vive le tout compris !).
Nombreuses prises de courant, en 110 V et fiches plates. Adaptateurs type US à acheter avant de partir ou sur place au petit supermarché de l’hôtel pour 2 $, ce que j’ai du faire car j’avais oublié ceux que j’avais acheté en France ;-)
Excursion
Nous n’avons fait qu’une seule excursion, à Saona et via RH tours car j’avais réservé à l’avance par internet.
C’était superbe car on se trouve vraiment sur une île paradisiaque telle qu’on l’imagine, même si on termine pour manger sur une plage où on n’est pas tout seul ;-)
Pour nous l’aller s’est fait en bateau rapide et le retour en catamaran, mais l’inverse est également possible.
Dans le bateau rapide, 24 places et deux moteurs de 200 CV, ça secoue pas mal mais c’est amusant. Arrêt dans les piscines naturelles, avec dégustation de Cuba Libre, puis sur une petite plage déserte où les fonds sont pleins de poissons, ce qui n’est pas du tout le cas de la plage de l’hôtel.
Sur la Catamaran, le rhum coca coule à nouveau et le voyage de retour, d’environ une heure et demie, se fait au rythme des musiques et des danses locales auxquelles vous invitent les guides et matelots.
Attention au soleil, de façon générale mais pour cette excursion en particulier. Nous n’y avons pas suffisamment pris garde, bien qu’ayant une crème à fort indice, et nous n’avons pas regretté d’avoir apporté de la Biafine !!!
Divers
Nous n’avons pas fait beaucoup d’achats : seulement du rhum et du café achetés au retour de Saona (arrêt dans une petite boutique) et dans le tout petit super marché qui se trouve en marchant vers la droite sur la plage pendant 20 minutes et en traversant le resto « cap’tain Cook » qui se trouve juste après les petites boutiques : le supermarché se trouve de l’autre côté de la ruelle.
Nous avons également acheté quelques babioles dans le mini super marché de l’hôtel.
En sortant de l’hôtel et en prenant à gauche, on tombe sur plaza Bavaro, une petite place commerciale où se trouvent beaucoup de boutiques de souvenirs : tableaux, T-shirts, Cigares, … Nous n’avons fait que passer devant les boutiques sans y entrer, ce qui n’est pas simple car les propriétaires cherchent à vous y attirer ;-)
Nous n’avons payé qu’en $, changés en France, et en Pesos qu’on peut retirer au distributeur accessible dans l’hôtel près des boutiques.
Comme vu sur plusieurs forums, il faut éviter les bungalows 19 à 23, situés près de la station d’épuration du parc. Pour se faire, et pour tout autre demande particulière ne pas hésiter à utiliser le mail : bavaro@bavaroprincess.com.do.
L’ultra levure a été la bienvenue, et ce bien que nous n’ayons jamais bu d’eau du robinet, ce qui est à proscrire. Le changement de rythme, de température et de nourriture n’y est sans doute pas étranger. mais rien de bien méchant toutefois.
Autre petit désagrément : les moustiques. Ne pas hésiter à utiliser un produit répulsif (5sur5 pour nous, efficace) et à apporter un anti histaminique quelconque, ce qui a été utile pour notre fille qui s’est fait piquer à l’œil.
Le voyage de retour
Départ de l’hôtel à 18h15, direction l’aéroport. 1ère file d’attente du voyage pour enregistrer les bagages. Environ 25 minutes plus tard c’est fait et on donne notamment les 40 $ par personne à la personne qui enregistre.
Nouveau remplissage des fiches bleues de sortie du territoire puis passage à la douane.
Embarquement prévu à 21h15 … mais ne se fera qu’à 22 h, qui était normalement l’heure prévue du départ. Certaines personnes accompagnées de très jeunes enfant râlent un peu, d’autant qu’on a demandé à ceux ayant des enfants de s’approcher du comptoir d’embarquement plus de 20 minutes avant l’embarquement effectif (donc deuxième file d’attente du voyage).
Décollage parfait vers 22h45.
Même avion qu’à l’aller, personnel également souriant et sympa, et à nouveau deux repas servis à bord, un chaud au départ et un petit déjeuner à l’arrivée. A nouveau rien d’extraordinaire de ce côté-là ;-)
Un film proposé mais j’avoue ne pas savoir lequel car je ne me suis réveillé qu’au générique.
Nous sommes un peu fatigué à l’atterrissage, également parfait, mais nous devons entamer notre dernière file d’attente du voyage, d’environ 25 minutes, pour passer la douane.
Puis récupération des bagages et de la voiture dans le parking d’Orly avant de prendre la direction de Nantes … sous la neige !!! Nous avons perdu 30° en moins de 24h, le choc est rude !!
Voilà, c'est un peu long mais j'ai essayé d'être le plus complet possible, bien que j'en ai certaienement oublié. N'hésitez pas à me contacter pour des questions, j'essayerais d'y répondre
A bientôt.
Le voyage
Départ de Paris Orly le vendredi 24 février à 15 h, par un vol Corsair. En fait on est parti avec près d’une heure de retard, officiellement en raison d’une hôtesse malade.
Avion : Boeing 747/400 plein à craquer. Durant le vol une odeur de brûlé s’est manifesté en milieu de cabine mais le commandant de bord a essayé de rassurer en indiquant qu’un voyant avait signalé la panne d’un ventilateur sans qu’ils ne puissent confirmer la panne (bref, raté comme tentative de calmer les esprits ..). Finalement pas de souci par la suite.
A bord deux films (« le cactus » avec C. Cornillac puis « je vous trouve très beau » avec M. Blanc) et deux repas : un chaud au départ et un froid avant l’arrivée. Pas de la grande cuisine on s’en doute, mais on n’est pas là pour ça !!
Personnel souriant, rien à dire.
Arrivée à l’aéroport de Punta Cana vers 20h.
Comme tout le monde, on se fait prendre en photo à la descente d’avion (photos dispo le jour du départ moyennant 6 $).
Puis commence une vraie galère : les autorités nous distribuent des fiches bleues de renseignement (nom, adresse, N° passeport, …) en nous expliquant qu’il faut les remplir et les présenter en même temps que nos pièces d’identités en sortie du hall d’arrivée. C’est la cohue car trois ou quatre avions sont arrivé en même temps et le personnel vérifiant tout ça est beaucoup trop peu nombreux. Curieusement les fiches que nous avons mis du temps à remplir semblent peu les intéresser (mais ceux qui se présentent sans se font jeter). Nous apprendrons par la suite qu’il s’agit de fiches … de sortie du territoire !!
Bref, après plus d’une heure dans la chaleur nous récupérons enfin nos bagages et nous filons jusqu’au bus. Comme seules des personnes de l’hôtel Bavaro Princess sont présentes dans le bus, nous allons directement à l’hôtel (environ ½ heure de route).
Le check-in se fait assez vite, nous laissant le temps de mange rapidement au buffet principal de l’hôtel, qui ferme à 22h. Nous allons ensuite jusqu’à notre suite, la 828, où environ 45 minutes plus tard nous recevons nos bagages. Ouf on y est enfin !!
L’hôtel
Super sympa …
Le personnel est très souriant, encore plus si vous laissez un pourboire mais ce n’est pas obligatoire. Nous l’avons fait pour la femme de chambre, dans les restos et pour le jardinier qui à deux reprises nous a ouvert des noix de coco.
De nombreux bars sont disponibles, dans le bâtiment principal comme en bord de piscine/plage. Les « pina colada », « cuba libre » et autres « sex on the beach » y coulent à flot. Un bracelet de couleur différente pour les enfants permet d’éviter qu’ils ne se trompent et se retrouvent avec un verre d’alcool au lieu du coca demandé ;-)
Le parc est grand mais des minis trains permettent de le parcourir rapidement pour ceux qui veulent éviter la marche. Des oiseaux se baladent en liberté (paons et poules en particulier) ou sont visibles près de la Mangrove (rapaces, perroquets). A voir également les iguanes qui passent encore plus de temps que nous au soleil ;-)
Les transats sont souvent « réservés » tôt le matin, en particulier ceux près de la piscine et/ou possédant un parasol. Après avoir râlé contre cette pratique, annoncé par l’hôtel comme interdite, j’avoue qu’on a fini par craquer et faire comme beaucoup …
Nous n’avons pratiqué que la piscine principale, près de la plage. Nous prenions des transats sous un parasol (indispensable pour des bretons comme nous, notamment entre 11h et 15h) sur la plage et les enfants pouvaient facilement aller jusqu’à la piscine où ils passaient la plupart du temps.
Les restaurants
Pour manger, on dispose du buffet principal (« La Hispaniola ») près de la réception, d’un buffet près de la plage le midi (en fait dans le restaurant « El Gaucho ») et d’un snack également près de la plage, pour les adeptes des Burgers/frites, nos enfant par exemple.
Les buffets sont classiques et bien garnis. A noter que quelques postes de cuisine permettent de se faire préparer des plats plus persos : grillades en choisissant les viandes souhaités ou encore pâtes en choisissant la garniture.
Le petit déjeuner sous forme de buffet peut également se prendre dans les deux buffets cités précédemment. Là encore c’est copieux. Les jus de fruits frais notamment sont très agréables à déguster sans modération.
Nous avons également testé tous les autres restaurants sauf le Licey, restaurant français payant. Il faut réserver le matin près de la réception, pour le soir même ou le lendemain soir. Dans l’ordre de nos préférences (subjectives forcément) :
1) El Pescador : comme son nom l’indique c’est un restaurant de spécialités de poissons / fruits de mer. Nous avons particulièrement apprécié la crêpe de saumon en entrée et la langouste en plat principal.
2) El Gaucho : spécialités de viandes. L’entrée sous forme de salade composée n’est pas géniale mais la viande est excellente.
3) Le Sakura : même si on a eu du mal avec la carte (en fait les deux premiers éléments de la carte sont apportés de façon systématique, sous forme d’assiettes à picorer), on a bien mangé dans ce resto classique asiatique.
4) Bella Pasta : spécialités italiennes comme on s’en doute.
5) Le Chopin : c’est en fait un buffet comme la Hispaniola, avec un petit spectacle en prime : concert de piano depuis un bateau circulant autour du resto. Il récolte la dernière place pour nous car le soir où nous y sommes allé nous avons eu l’impression de manger exactement la même chose qu’à l’Hispaniola. Mais au retour nous avons discuté avec des personnes qui y sont allé le jeudi soir et ont eu de la langouste à discrétion … à retenir pour la prochaine fois ;-)
A noter qu’il faut parfois être patient dans ces restos, et ce même si le nombre de serveurs est supérieur au nombre de tables à servir (le Sakura dans notre cas : il a fallu longtemps avant que notre commande soit prise). En cas d’impatience, il est toujours possible de partir et d’aller manger à l’Hispaniola, mais c’est dommage …
La chambre
La chambre, ou plutôt la suite puisque c’est comme ça qu’elles sont désignées, est spacieuse, même avec les deux lits supplémentaires pour nos deux enfants de 9 et 12 ans. Le lit des parents est vraiment king size, ce qui était important pour nous car je suis grand. Grande salle de bain, avec pièce séparée pour baignoire, bidet et toilettes. Sèche cheveux, planche à repasser et fer disponibles.
C’est également dans la salle de bain que se situe le coffre fort dont l’utilisation est gratuite, après avoir demandé la clé à la réception.
Le mini bar contient des cocas, des sprite et des bières et est réapprovisionné tous les jours (vive le tout compris !).
Nombreuses prises de courant, en 110 V et fiches plates. Adaptateurs type US à acheter avant de partir ou sur place au petit supermarché de l’hôtel pour 2 $, ce que j’ai du faire car j’avais oublié ceux que j’avais acheté en France ;-)
Excursion
Nous n’avons fait qu’une seule excursion, à Saona et via RH tours car j’avais réservé à l’avance par internet.
C’était superbe car on se trouve vraiment sur une île paradisiaque telle qu’on l’imagine, même si on termine pour manger sur une plage où on n’est pas tout seul ;-)
Pour nous l’aller s’est fait en bateau rapide et le retour en catamaran, mais l’inverse est également possible.
Dans le bateau rapide, 24 places et deux moteurs de 200 CV, ça secoue pas mal mais c’est amusant. Arrêt dans les piscines naturelles, avec dégustation de Cuba Libre, puis sur une petite plage déserte où les fonds sont pleins de poissons, ce qui n’est pas du tout le cas de la plage de l’hôtel.
Sur la Catamaran, le rhum coca coule à nouveau et le voyage de retour, d’environ une heure et demie, se fait au rythme des musiques et des danses locales auxquelles vous invitent les guides et matelots.
Attention au soleil, de façon générale mais pour cette excursion en particulier. Nous n’y avons pas suffisamment pris garde, bien qu’ayant une crème à fort indice, et nous n’avons pas regretté d’avoir apporté de la Biafine !!!
Divers
Nous n’avons pas fait beaucoup d’achats : seulement du rhum et du café achetés au retour de Saona (arrêt dans une petite boutique) et dans le tout petit super marché qui se trouve en marchant vers la droite sur la plage pendant 20 minutes et en traversant le resto « cap’tain Cook » qui se trouve juste après les petites boutiques : le supermarché se trouve de l’autre côté de la ruelle.
Nous avons également acheté quelques babioles dans le mini super marché de l’hôtel.
En sortant de l’hôtel et en prenant à gauche, on tombe sur plaza Bavaro, une petite place commerciale où se trouvent beaucoup de boutiques de souvenirs : tableaux, T-shirts, Cigares, … Nous n’avons fait que passer devant les boutiques sans y entrer, ce qui n’est pas simple car les propriétaires cherchent à vous y attirer ;-)
Nous n’avons payé qu’en $, changés en France, et en Pesos qu’on peut retirer au distributeur accessible dans l’hôtel près des boutiques.
Comme vu sur plusieurs forums, il faut éviter les bungalows 19 à 23, situés près de la station d’épuration du parc. Pour se faire, et pour tout autre demande particulière ne pas hésiter à utiliser le mail : bavaro@bavaroprincess.com.do.
L’ultra levure a été la bienvenue, et ce bien que nous n’ayons jamais bu d’eau du robinet, ce qui est à proscrire. Le changement de rythme, de température et de nourriture n’y est sans doute pas étranger. mais rien de bien méchant toutefois.
Autre petit désagrément : les moustiques. Ne pas hésiter à utiliser un produit répulsif (5sur5 pour nous, efficace) et à apporter un anti histaminique quelconque, ce qui a été utile pour notre fille qui s’est fait piquer à l’œil.
Le voyage de retour
Départ de l’hôtel à 18h15, direction l’aéroport. 1ère file d’attente du voyage pour enregistrer les bagages. Environ 25 minutes plus tard c’est fait et on donne notamment les 40 $ par personne à la personne qui enregistre.
Nouveau remplissage des fiches bleues de sortie du territoire puis passage à la douane.
Embarquement prévu à 21h15 … mais ne se fera qu’à 22 h, qui était normalement l’heure prévue du départ. Certaines personnes accompagnées de très jeunes enfant râlent un peu, d’autant qu’on a demandé à ceux ayant des enfants de s’approcher du comptoir d’embarquement plus de 20 minutes avant l’embarquement effectif (donc deuxième file d’attente du voyage).
Décollage parfait vers 22h45.
Même avion qu’à l’aller, personnel également souriant et sympa, et à nouveau deux repas servis à bord, un chaud au départ et un petit déjeuner à l’arrivée. A nouveau rien d’extraordinaire de ce côté-là ;-)
Un film proposé mais j’avoue ne pas savoir lequel car je ne me suis réveillé qu’au générique.
Nous sommes un peu fatigué à l’atterrissage, également parfait, mais nous devons entamer notre dernière file d’attente du voyage, d’environ 25 minutes, pour passer la douane.
Puis récupération des bagages et de la voiture dans le parking d’Orly avant de prendre la direction de Nantes … sous la neige !!! Nous avons perdu 30° en moins de 24h, le choc est rude !!
Voilà, c'est un peu long mais j'ai essayé d'être le plus complet possible, bien que j'en ai certaienement oublié. N'hésitez pas à me contacter pour des questions, j'essayerais d'y répondre
A bientôt.
De belles vacances à l'hôtel Grand Playa Turquesa English translation pending
Bonjour à vous tous.
Nous revenons de passer deux semaines à cet hôtel ( du 11 au 25 février ) et nous en sommes revenus enchantés.Tout comme à notre première visite. ( nous y étions l'an dernier à pareille date )
Le site est vraiment magnifique.Nous logions dans le bloc 500, tout juste à côté des piscines.Très bien situé.Par contre, nous étions tout juste devant la "maison" des femmes de chambres et jardiniers.C'était un peu bruyant au réveil, mais rien d'alarmant.La famille "d'éléphants" qui logeait en haut était plus dérangeante.Si vous avez la chance de demander une chambre au second plancher, faites-le.
La première semaine fut assez fraiche et la mer était très agitée.Je n'avais jamais vu ça à cet endroit.Les vagues qui arrêtent habituellemnt au récif de corail, se rendaient jusqu'à la plage.Les gens qui étaient là pour une semaine n'ont pas pu profiter des sports sur l'eau, ils ont dû être déçus !!!!Après tout est rentré dans l'ordre et nous avons pu profiter du beau temps.
Pour la nourriture, nous avons très bien mangé.Au buffet, il y a parfois répétition.Il s'agit de ne pas mettre de chaque chose tous les repas dans son assiette, comme ça on goûte à tout mais sur longue échéance.Les restos à la carte sont très bien.Certaines améliorations ont même été apportées depuis l'année dernière.Nous avons manqué notre coup, mais il faut absolument mangé la langouste au resto Méditéranéen.20$ cuc que l'on doit payer à l'avance.Une langouste pour deux c'est suffisant.Il parrait qu'elle est géante.
L'animation? Et bien là ils se sont vraiment améliorés.Je ne suis pas une adepte de ce genre de truc, mais à comparer à l'an dernier, c'est le jour et la nuit.Ils sont beaucoup plus nombreux à la plage comme à la piscine en pm.Il y a vraiment plein de jeux et autres amusements à faire.Et ils sont tous et toutes très gentils.
Le mini club aussi c'est amélioré.Ils vont jouer à la plage, prennent une marche pour aller à la crème glacée, font des parades à travers les sites de l'hôtel.Le soir aussi à la mini disco c'est un peu différent.Ma fille s'est bien amusée. Elle a 7 ans.
Les spectacles de soir sont également mieux, mais il y a beaucoup de soirs ou se sont les danseurs qui font leurs prestations !!!
Les employés sont tous tellement gentils.Quand nous leurs disions que c'était notre deuxième visite et que l'on se rappellait d'eux, ils étaient très flattés et nous avons fait des connaissances très intéressantes.Nous avons offerts des présents à la fin de notre voyage à plusieurs personnes et jamais nous avons senti avant que nous étions moins bien servi car nous ne donnions pas de pourboire à chaque fois.Quand ils reçoivent, ils sont extrèmement contents et très reconnaissants.Ils ont toujours le sourire.Ils ne faut pas abuser de donner du pourboire, pour ne pas qu'ils carburent à ça.(et qu'ils deviennent blasés comme certains le disent des Cubains de Varadero).Il faut donner avec logique, un point c'est tout. Et ils l'apprécient mais n'en font pas la demande.Jamais vous ne vous sentirez obligés de donner.Petit truc en passant, les jardiniers et gardiens de sécurité sont ceux qui reçoivent le moins.Un koka, une cerveza ou un jus sont très appréciés car ils ont très chaud à travailler.Le matin, je prenais quelques muffins et biscuits et j'allais prendre une marche pour en donner.Ils me regardaient avec un grand sourire de surprise et d'appréciation.Ça ne leur prend pas grand chose et pour nous, ce n'est pas grand chose pour leur faire plaisir.Vous vous souviendrez surement pour ceux qui sont déjà allé de Roberto et Ivan au bar de la plage.D'Alain à la hutte à pizza.De Peta, Pablo et Ismaël au pool bar.De Carlo au Don Bartolo et du serveur dont j'oublie le nom et qui est le champion national de jonglerire avec les bouteilles et de tous les autes qui sont tous si aimables.
Nous sommes allés à Guardalavaca faire un tour de calèche à travers les habitations.Je n'avais pas amené assez de choses à offrir.J'aurais aimer donner car ils sont encore plus dans le besoin.On va dans une petite rue ou il y a pleins de maisons et ou tous les gens sont là.C'est vraiment dépaysant.Si vous y aller, amener des savons ou autres choses.Nous voulions aussi aller à Holguin avec un taxi mais notre contact est arrivé trop tard durant notre voyage.Ça vaut la peine de faire les excursions en taxi car c'est beaucoup moin cher et ça nous permet de plus discuter avec les gens de la place.
Je vous recommande sans hésitations cet hôtel qui est aussi très sécuritaire car il est seul sur la palge.Nous n'avions aucune crainte de laisser les enfants aller "fouiner".
Si vous avez des questions, il me fera plaisir de vous aider.
Bonnes vacances à tous les chanceux.
Zaboo.
Le site est vraiment magnifique.Nous logions dans le bloc 500, tout juste à côté des piscines.Très bien situé.Par contre, nous étions tout juste devant la "maison" des femmes de chambres et jardiniers.C'était un peu bruyant au réveil, mais rien d'alarmant.La famille "d'éléphants" qui logeait en haut était plus dérangeante.Si vous avez la chance de demander une chambre au second plancher, faites-le.
La première semaine fut assez fraiche et la mer était très agitée.Je n'avais jamais vu ça à cet endroit.Les vagues qui arrêtent habituellemnt au récif de corail, se rendaient jusqu'à la plage.Les gens qui étaient là pour une semaine n'ont pas pu profiter des sports sur l'eau, ils ont dû être déçus !!!!Après tout est rentré dans l'ordre et nous avons pu profiter du beau temps.
Pour la nourriture, nous avons très bien mangé.Au buffet, il y a parfois répétition.Il s'agit de ne pas mettre de chaque chose tous les repas dans son assiette, comme ça on goûte à tout mais sur longue échéance.Les restos à la carte sont très bien.Certaines améliorations ont même été apportées depuis l'année dernière.Nous avons manqué notre coup, mais il faut absolument mangé la langouste au resto Méditéranéen.20$ cuc que l'on doit payer à l'avance.Une langouste pour deux c'est suffisant.Il parrait qu'elle est géante.
L'animation? Et bien là ils se sont vraiment améliorés.Je ne suis pas une adepte de ce genre de truc, mais à comparer à l'an dernier, c'est le jour et la nuit.Ils sont beaucoup plus nombreux à la plage comme à la piscine en pm.Il y a vraiment plein de jeux et autres amusements à faire.Et ils sont tous et toutes très gentils.
Le mini club aussi c'est amélioré.Ils vont jouer à la plage, prennent une marche pour aller à la crème glacée, font des parades à travers les sites de l'hôtel.Le soir aussi à la mini disco c'est un peu différent.Ma fille s'est bien amusée. Elle a 7 ans.
Les spectacles de soir sont également mieux, mais il y a beaucoup de soirs ou se sont les danseurs qui font leurs prestations !!!
Les employés sont tous tellement gentils.Quand nous leurs disions que c'était notre deuxième visite et que l'on se rappellait d'eux, ils étaient très flattés et nous avons fait des connaissances très intéressantes.Nous avons offerts des présents à la fin de notre voyage à plusieurs personnes et jamais nous avons senti avant que nous étions moins bien servi car nous ne donnions pas de pourboire à chaque fois.Quand ils reçoivent, ils sont extrèmement contents et très reconnaissants.Ils ont toujours le sourire.Ils ne faut pas abuser de donner du pourboire, pour ne pas qu'ils carburent à ça.(et qu'ils deviennent blasés comme certains le disent des Cubains de Varadero).Il faut donner avec logique, un point c'est tout. Et ils l'apprécient mais n'en font pas la demande.Jamais vous ne vous sentirez obligés de donner.Petit truc en passant, les jardiniers et gardiens de sécurité sont ceux qui reçoivent le moins.Un koka, une cerveza ou un jus sont très appréciés car ils ont très chaud à travailler.Le matin, je prenais quelques muffins et biscuits et j'allais prendre une marche pour en donner.Ils me regardaient avec un grand sourire de surprise et d'appréciation.Ça ne leur prend pas grand chose et pour nous, ce n'est pas grand chose pour leur faire plaisir.Vous vous souviendrez surement pour ceux qui sont déjà allé de Roberto et Ivan au bar de la plage.D'Alain à la hutte à pizza.De Peta, Pablo et Ismaël au pool bar.De Carlo au Don Bartolo et du serveur dont j'oublie le nom et qui est le champion national de jonglerire avec les bouteilles et de tous les autes qui sont tous si aimables.
Nous sommes allés à Guardalavaca faire un tour de calèche à travers les habitations.Je n'avais pas amené assez de choses à offrir.J'aurais aimer donner car ils sont encore plus dans le besoin.On va dans une petite rue ou il y a pleins de maisons et ou tous les gens sont là.C'est vraiment dépaysant.Si vous y aller, amener des savons ou autres choses.Nous voulions aussi aller à Holguin avec un taxi mais notre contact est arrivé trop tard durant notre voyage.Ça vaut la peine de faire les excursions en taxi car c'est beaucoup moin cher et ça nous permet de plus discuter avec les gens de la place.
Je vous recommande sans hésitations cet hôtel qui est aussi très sécuritaire car il est seul sur la palge.Nous n'avions aucune crainte de laisser les enfants aller "fouiner".
Si vous avez des questions, il me fera plaisir de vous aider.
Bonnes vacances à tous les chanceux.
Zaboo.
Egypte, février 2006: antiquités et plongées tropicales English translation pending
19/02/06 -- PHOTOS A LA FIN --
Alors je vais vous dire ce qu'on va faire, on va évacuer tout de suite les détails qui fachent et on n'en parlera plus, d'accord ?
Les commercants égyptiens sont parmi les gens les plus pénibles qu'il m'ait été donné de rencontrer. C'est tout un poême, de larmes essentiellement : l'un des gimmicks favoris des égyptiens du Caire qui ont un truc à te fourguer (à peu pres une personne sur deux) est : "money is nothing, friendship stays forever". La combine consiste a faire assaut d'amabilites pour t'attirer dans sa boutique, te proposer du thé a la menthe, te montrer des photos de la femme, des enfants et te faire comprendre à quel point les francais comptent dans son coeur et combien toi-même y occupes déjà une place importante. Ne rien lui acheter dans ces conditions friserait l'impolitesse et le mec compte bien entendu sur ce sentiment de culpabilité naissant pour te fourguer sa camelote. On nous a fait le coup deux fois le jour de notre arrivée : une fois pour acheter du concentre de fleur de lotus et l'autre pour une peinture d'Isis sur papyrus. De guerre lasse, j'ai fini par accepter que Khrys l'embarque a la condition expresse d'en faire cadeau une fois rentrés en France. Je ne veux à aucun prix de dorures kitchissimes au-dessus du frigo ! l'addition en Egypte est aussi l'occasion d'une lecon de choses mémorable sur le business oriental : les cacahuètes et les serviettes en papier sont payantes ! sans compter le backchich qui ne semble jamais suffisant. A titre d'exemple, j'ai donne un énorme pourboire (50 livres égyptiennes, soit 7 euros) à des chameliers pour nous avoir trimballés deux minutes autour du temple de Djeser à Saqarra. Ils nous ont alors poursuivi a dos de chameau en exigeant 20 euros !! J'ai compris que mon geste - accorder de manière discétionnaire des pourboires exorbitants - était à l'origine de ce rapport faussé entre autochtones et touristes, exclusivement basé sur l'argent. Depuis je compte la moindre piastre. Dans la même veine une triste remarque : la visite des souks au Caire ou ailleurs se révèle un moment finalement assez pénible car on n'ose pas jeter de regards trop appuyés sur un quelconque étal de peur de voir le marchand nous coller aux basques jusqu'au bout de la rue, ne s'avouant jamais vaincu et te tirant au besoin par le bras si le niveau sonore de ses protestations d'amitieé (hello my friend ! what's your name ? where are you from ? ahhh bonjour ! take a look, no hassle, special price for you, 20 camels for your girlfriend muy bonita ! etc.. etc...) n'a pa suffi à te faire deposer les armes et ouvrir le portefeuille. Même les hoteliers ne sont pas toujours fiables : le nôtre nous rendait systematiquement la monnaie amputée d'un backchich autoritaire. Il nous a aussi proposé de s'occuper lui-meme de nos réservations de train pour nous annoncer ensuite que le Caire-Louxor était complet et que nous serions contraints de passer une nuit supplémentaire dans son charmant établissement. Bien entendu, une fois rendus à la gare Ramses, l'achat des deux billets n'a posé aucun probleme. Dernier exemple de "service" largement ponctionné : une réservation de chauffeur pour la journée d'excursions aux Pyramides qui nous semblait chère (35 euros) s'est trouvée justifiée par le fait que l'un de nos arrêts, Dahchour, se situait a 80 km de Saqarra. Verification faite : 3 km. Bref, évitez le Select Hotel, qui figure pourtant en bonne place sur le "guide du routard". Reflexion faite, evitez le "guide du routard".
Voila. c'est fait ! Parlons maintenant du versant enchanteur des contrées du Nil et, pour ne rien oublier, abordons ce recit dans son ordre chronologique.
La premiere chose que nous ayons faite une fois arrivés avec Khryz dans la capitale égyptienne fut évidemment d'aller visiter le musee égyptologique. Je pense qu'il nous faudra y retourner lors de notre seconde escale au Caire dans une semaine car les merveilles qu'il renferme sont bien trop nombreuses pour être admirées en quelques heures. Ma connaissance de l'Egypte ancienne sera egalement plus affutée à ce moment-là et mon face-à-face avec ses trésors cairotes un peu moins deséquilibré. De ce que j'ai pour le moment retenu, quelques pièces exceptionnelles se détachent immediatement : Le masque d'or de Touthankamon est évidemment LA star incontounable du musée. 11 kilos d'orfèvrerie multimillénaire, or massif, turquoise et lapis-lazuli essentiellement. L'affluence est telle dans cette partie du musée que son accès est limité à 10 minutes par visiteur. 10 minutes inoubliables, d'autant que le trésor se compose de presque 4000 pieces dont les plus beaux joyaux sont réunis autour du masque et des 2 sarcophages en or du jeune Pharaon. Il y a à proximité le trône en or de Toutamkhamon, les 4 chapelles dorées qui s'emboitaient les unes dans les autres dans le tombeau découvert en 1922, son char, ses bijoux, etc... Mais toutes les epoques de l'Egypte antique sont bien entendu representées et les moments d'émotion ne se limitent pas aux atours immortels du neveu d'Amenophis IV. Ce dernier aussi compte parmi les stars du musée en raison du schisme religieux qu'il imposa pendant 20 ans à son peuple en renoncant au polythéisme pour ne plus adorer que le dieu Aton, le dieu-soleil. Il se rebaptisa alors Akhen-Aton. Ce nouveau culte ne lui survecut pas puisque Toutankh-Aton s'empressa de rétablir les différents clerges locaux dans leur fonctions et notamment le plus puissant d'entre eux, celui d'Amon, effacant toutes les cartouches au nom de son oncle Akhenaton et se rebaptisant lui-même Toutamkh-Amon.
( petit intermède : au moment où j'écris ces lignes, mon ordinateur se met a gueuler "Allah Akhbar" sur toutes les notes de la gamme, petit rappel de l'heure imminente de la prière m'explique mon voisin de table. Ca surprend)
Ou en étais-je? ah oui, le shisme Amarnien comme on appelle cette époque troublée de l'histoire égyptienne produisit également une mutation artistique très étonnante dans cette civilisation dont les canons stylistiques ont très peu évolué en plus de 4000 ans.
(ca y est, c'est le muezzin du minaret voisin qui s'y met à son tour. 5 fois par jour, on commence à s'habituer)
Cette mutation est très visible dans la salle consacrée à Amenophis IV : les statues gagnent en réalisme, frisent avec la caricature (lèvres charnues, crânes allongés, hanches hypertrophiées, ventres ronds, ..) et les scènes du quotidien du Pharaon en famille ne sont plus taboues. Malheureusement, les pièces sont assez rares, la plus grande partie des représentations d'Akhenaton ayant ete brisées après sa mort, ultime vengeance pour lui refuser la vie éternelle.
Je me relis et me rends compte que je n'ai jusqu'ici abordé que deux Pharaons, alors que l'Egypte antique compte une trentaine de dynasties de 3200 avant JC jusqu'aux premiers siècles de notre ère !! Ca vous donne une idée de la richesse du fonds du Musee. je vous livre donc pèle-mêle quelques pièces exceptionnelles : la palette du roi Narmer (3200 BC) le montrant en unificateur de haute et basse Egypte. C'est le plus vieux document du musée, trouvé a Saqarra, véritable point de départ de l'Egypte antique et de l'histoire mondiale. La statue du roi Djezzer (2700 BC) qui se trouvait dans un caveau derrière la célèbre pyramide à degrés de Saqqara, la première de l'histoire, oeuvre d'Imhotep, patron des architectes élevé au rang de demi-dieu, devenu chez les grecs une divinite de plein rang sous le nom d'Esculape : Imhotep etait aussi medecin... Les momies d'El Fayoum, datant de l'epoque greco-Romaine : les portaits des défunts sont peints à l'emplacement du visage et sont d'un réalisme incroyable. Véritables photos d'identité du début de notre ère afin que le Bâ, l'âme du mort, ne se trompe pas de momie au retour de ses pérégrinations quotidiennes !! Etc...
Hier, deuxième jour de notre voyage, nous sommes allés faire le tour des pyramides des environs du Caire, accompagnés d'un guide et d'un chauffeur. Nous avons decide de suivre un ordre chronologique en allant tout d'abord présenter nos respects aux habitants mythiques de Saqqara, nécropole royale de la capitale Memphis située quelques kilomètres au sud du Caire moderne. La pyramide à degrés est dans doute la première construction monumentale de l'histoire humaine. Comme les autres pyramides, elle était entourée d'un vaste complexe religieux dont les égyptologues ont reconstitué un portique, un temple et une allée bordée des premières colonnes jamais construites. D'autant plus impressionnante que les scientifiques lui ont rendu sont toit culminant à une quinzaine de mètres, rendant à cette double colonnade toute son aura mystique. Les grecs n'ont pas tout inventé. En bordure du complexe, nous avons visité la pyramide de Teti Ier (2400 BC, 6eme dynastie) et le gardien des lieux nous a pratiquement obligé à prendre des photos du sarcophage - ce qui est interdit - pour pouvoir ensuite réclamer le traditionnel backchich. A côté de la pyramide le mastaba de Ti, confident de Teti. C'etait évidemment un grand privilège de pouvoir construire son tombeau à proximité immédiate de la pyramide du Pharaon, signe évident de l'amitié qui liait les deux hommes. Les bas-reliefs peints que nous avons trouvés à l'intérieur sont stupéfiants de beauté, ils représentent des scènes de la vie quotidienne, toutes sortes d'offrandes, une statue du Kâ (le double immortel du défunt) et quantité de fausses portes pour permettre à ce dernier de circuler sans encombre et de jouir d'une existence heureuse dans l'au-delà.
Apres Saqarra vint le tour de la nécropole de Dahchour, site d'expériences architecturales pour Snefrou, père de Kheops, qui cherchait visiblement la "pyramide parfaite". C'est lui qui le premier supprime les degrés par un revêtement de calcaire uniforme. 2 de ses oeuvres sont visibles a Dahchour : la pyramide rhomboidale dont les angles des arêtes deviennent d'un coup moins aigus à mi-hauteur et la pyramide rouge (99 M de haut, troisième pyramide d'Egypte par sa taille, seulement surpassée par celles de son fils Kheops et de son petit-fils Kephren) à l'interieur de laquelle nous sommes descendus peniblement. Couloir bas et très pentu à la base duquel se sont offerts a notre regard 3 salles funéraires vides de décoration mais pleines d'une très forte odeur d'urine. Romantisme quand tu nous tiens. La remontée fut un calvaire, à l'heure où je vous parle j'en ai encore des courbatures plein les jambes.
Pour finir en beauté nous avons pris notre temps a Gizeh. Le site est tellement connu que je ne vais pas vous faire l’affront de vous en expliquer les tenants et les aboutissants. Pyramides de Kheops, de Kephren (toutes les deux aux alentours de 140M de haut avec des bases de 210 a 230 M de cote, des monstres !), celle de Mykerinos, descendant des deux premiers, plus petite que les deux autres comme si le Pharaon n’avait pas voulu faire d’ombre à ses aieux, et enfin le sphynx, sans nez ni barbe mais 70M de long d’une présence massive et silencieuse. J’ai eu peur qu’il me lance une devinette....
Voila, j’arrête la, j’ai mal aux mains. Sachez simplement que je me trouve actuellement a Louxor avec Khryz et deux suisses dont nous avons fait la connaissance dans le train cettre nuit. Nous revenons d’une visite collective au temple de Louxor. Khryz se repose dans sa chambre. Yohann et Noemie squattent les transats de l"hotel Nefertiti qui nous accueille aujourd’hui. A 17H, on va se faire une ballade en felouque et demain nous avons rendez-vous à midi avec l’un des archéologues qui bossent a Karnak sur le chantier de fouilles du temple. Visite privée sympa dont je vous dirai quelques mots dans ma prochaine bafouille.
D’ici la, que la paix du seigneur soit avec vous.
Alors je vais vous dire ce qu'on va faire, on va évacuer tout de suite les détails qui fachent et on n'en parlera plus, d'accord ?
Les commercants égyptiens sont parmi les gens les plus pénibles qu'il m'ait été donné de rencontrer. C'est tout un poême, de larmes essentiellement : l'un des gimmicks favoris des égyptiens du Caire qui ont un truc à te fourguer (à peu pres une personne sur deux) est : "money is nothing, friendship stays forever". La combine consiste a faire assaut d'amabilites pour t'attirer dans sa boutique, te proposer du thé a la menthe, te montrer des photos de la femme, des enfants et te faire comprendre à quel point les francais comptent dans son coeur et combien toi-même y occupes déjà une place importante. Ne rien lui acheter dans ces conditions friserait l'impolitesse et le mec compte bien entendu sur ce sentiment de culpabilité naissant pour te fourguer sa camelote. On nous a fait le coup deux fois le jour de notre arrivée : une fois pour acheter du concentre de fleur de lotus et l'autre pour une peinture d'Isis sur papyrus. De guerre lasse, j'ai fini par accepter que Khrys l'embarque a la condition expresse d'en faire cadeau une fois rentrés en France. Je ne veux à aucun prix de dorures kitchissimes au-dessus du frigo ! l'addition en Egypte est aussi l'occasion d'une lecon de choses mémorable sur le business oriental : les cacahuètes et les serviettes en papier sont payantes ! sans compter le backchich qui ne semble jamais suffisant. A titre d'exemple, j'ai donne un énorme pourboire (50 livres égyptiennes, soit 7 euros) à des chameliers pour nous avoir trimballés deux minutes autour du temple de Djeser à Saqarra. Ils nous ont alors poursuivi a dos de chameau en exigeant 20 euros !! J'ai compris que mon geste - accorder de manière discétionnaire des pourboires exorbitants - était à l'origine de ce rapport faussé entre autochtones et touristes, exclusivement basé sur l'argent. Depuis je compte la moindre piastre. Dans la même veine une triste remarque : la visite des souks au Caire ou ailleurs se révèle un moment finalement assez pénible car on n'ose pas jeter de regards trop appuyés sur un quelconque étal de peur de voir le marchand nous coller aux basques jusqu'au bout de la rue, ne s'avouant jamais vaincu et te tirant au besoin par le bras si le niveau sonore de ses protestations d'amitieé (hello my friend ! what's your name ? where are you from ? ahhh bonjour ! take a look, no hassle, special price for you, 20 camels for your girlfriend muy bonita ! etc.. etc...) n'a pa suffi à te faire deposer les armes et ouvrir le portefeuille. Même les hoteliers ne sont pas toujours fiables : le nôtre nous rendait systematiquement la monnaie amputée d'un backchich autoritaire. Il nous a aussi proposé de s'occuper lui-meme de nos réservations de train pour nous annoncer ensuite que le Caire-Louxor était complet et que nous serions contraints de passer une nuit supplémentaire dans son charmant établissement. Bien entendu, une fois rendus à la gare Ramses, l'achat des deux billets n'a posé aucun probleme. Dernier exemple de "service" largement ponctionné : une réservation de chauffeur pour la journée d'excursions aux Pyramides qui nous semblait chère (35 euros) s'est trouvée justifiée par le fait que l'un de nos arrêts, Dahchour, se situait a 80 km de Saqarra. Verification faite : 3 km. Bref, évitez le Select Hotel, qui figure pourtant en bonne place sur le "guide du routard". Reflexion faite, evitez le "guide du routard".
Voila. c'est fait ! Parlons maintenant du versant enchanteur des contrées du Nil et, pour ne rien oublier, abordons ce recit dans son ordre chronologique.
La premiere chose que nous ayons faite une fois arrivés avec Khryz dans la capitale égyptienne fut évidemment d'aller visiter le musee égyptologique. Je pense qu'il nous faudra y retourner lors de notre seconde escale au Caire dans une semaine car les merveilles qu'il renferme sont bien trop nombreuses pour être admirées en quelques heures. Ma connaissance de l'Egypte ancienne sera egalement plus affutée à ce moment-là et mon face-à-face avec ses trésors cairotes un peu moins deséquilibré. De ce que j'ai pour le moment retenu, quelques pièces exceptionnelles se détachent immediatement : Le masque d'or de Touthankamon est évidemment LA star incontounable du musée. 11 kilos d'orfèvrerie multimillénaire, or massif, turquoise et lapis-lazuli essentiellement. L'affluence est telle dans cette partie du musée que son accès est limité à 10 minutes par visiteur. 10 minutes inoubliables, d'autant que le trésor se compose de presque 4000 pieces dont les plus beaux joyaux sont réunis autour du masque et des 2 sarcophages en or du jeune Pharaon. Il y a à proximité le trône en or de Toutamkhamon, les 4 chapelles dorées qui s'emboitaient les unes dans les autres dans le tombeau découvert en 1922, son char, ses bijoux, etc... Mais toutes les epoques de l'Egypte antique sont bien entendu representées et les moments d'émotion ne se limitent pas aux atours immortels du neveu d'Amenophis IV. Ce dernier aussi compte parmi les stars du musée en raison du schisme religieux qu'il imposa pendant 20 ans à son peuple en renoncant au polythéisme pour ne plus adorer que le dieu Aton, le dieu-soleil. Il se rebaptisa alors Akhen-Aton. Ce nouveau culte ne lui survecut pas puisque Toutankh-Aton s'empressa de rétablir les différents clerges locaux dans leur fonctions et notamment le plus puissant d'entre eux, celui d'Amon, effacant toutes les cartouches au nom de son oncle Akhenaton et se rebaptisant lui-même Toutamkh-Amon.
( petit intermède : au moment où j'écris ces lignes, mon ordinateur se met a gueuler "Allah Akhbar" sur toutes les notes de la gamme, petit rappel de l'heure imminente de la prière m'explique mon voisin de table. Ca surprend)
Ou en étais-je? ah oui, le shisme Amarnien comme on appelle cette époque troublée de l'histoire égyptienne produisit également une mutation artistique très étonnante dans cette civilisation dont les canons stylistiques ont très peu évolué en plus de 4000 ans.
(ca y est, c'est le muezzin du minaret voisin qui s'y met à son tour. 5 fois par jour, on commence à s'habituer)
Cette mutation est très visible dans la salle consacrée à Amenophis IV : les statues gagnent en réalisme, frisent avec la caricature (lèvres charnues, crânes allongés, hanches hypertrophiées, ventres ronds, ..) et les scènes du quotidien du Pharaon en famille ne sont plus taboues. Malheureusement, les pièces sont assez rares, la plus grande partie des représentations d'Akhenaton ayant ete brisées après sa mort, ultime vengeance pour lui refuser la vie éternelle.
Je me relis et me rends compte que je n'ai jusqu'ici abordé que deux Pharaons, alors que l'Egypte antique compte une trentaine de dynasties de 3200 avant JC jusqu'aux premiers siècles de notre ère !! Ca vous donne une idée de la richesse du fonds du Musee. je vous livre donc pèle-mêle quelques pièces exceptionnelles : la palette du roi Narmer (3200 BC) le montrant en unificateur de haute et basse Egypte. C'est le plus vieux document du musée, trouvé a Saqarra, véritable point de départ de l'Egypte antique et de l'histoire mondiale. La statue du roi Djezzer (2700 BC) qui se trouvait dans un caveau derrière la célèbre pyramide à degrés de Saqqara, la première de l'histoire, oeuvre d'Imhotep, patron des architectes élevé au rang de demi-dieu, devenu chez les grecs une divinite de plein rang sous le nom d'Esculape : Imhotep etait aussi medecin... Les momies d'El Fayoum, datant de l'epoque greco-Romaine : les portaits des défunts sont peints à l'emplacement du visage et sont d'un réalisme incroyable. Véritables photos d'identité du début de notre ère afin que le Bâ, l'âme du mort, ne se trompe pas de momie au retour de ses pérégrinations quotidiennes !! Etc...
Hier, deuxième jour de notre voyage, nous sommes allés faire le tour des pyramides des environs du Caire, accompagnés d'un guide et d'un chauffeur. Nous avons decide de suivre un ordre chronologique en allant tout d'abord présenter nos respects aux habitants mythiques de Saqqara, nécropole royale de la capitale Memphis située quelques kilomètres au sud du Caire moderne. La pyramide à degrés est dans doute la première construction monumentale de l'histoire humaine. Comme les autres pyramides, elle était entourée d'un vaste complexe religieux dont les égyptologues ont reconstitué un portique, un temple et une allée bordée des premières colonnes jamais construites. D'autant plus impressionnante que les scientifiques lui ont rendu sont toit culminant à une quinzaine de mètres, rendant à cette double colonnade toute son aura mystique. Les grecs n'ont pas tout inventé. En bordure du complexe, nous avons visité la pyramide de Teti Ier (2400 BC, 6eme dynastie) et le gardien des lieux nous a pratiquement obligé à prendre des photos du sarcophage - ce qui est interdit - pour pouvoir ensuite réclamer le traditionnel backchich. A côté de la pyramide le mastaba de Ti, confident de Teti. C'etait évidemment un grand privilège de pouvoir construire son tombeau à proximité immédiate de la pyramide du Pharaon, signe évident de l'amitié qui liait les deux hommes. Les bas-reliefs peints que nous avons trouvés à l'intérieur sont stupéfiants de beauté, ils représentent des scènes de la vie quotidienne, toutes sortes d'offrandes, une statue du Kâ (le double immortel du défunt) et quantité de fausses portes pour permettre à ce dernier de circuler sans encombre et de jouir d'une existence heureuse dans l'au-delà.
Apres Saqarra vint le tour de la nécropole de Dahchour, site d'expériences architecturales pour Snefrou, père de Kheops, qui cherchait visiblement la "pyramide parfaite". C'est lui qui le premier supprime les degrés par un revêtement de calcaire uniforme. 2 de ses oeuvres sont visibles a Dahchour : la pyramide rhomboidale dont les angles des arêtes deviennent d'un coup moins aigus à mi-hauteur et la pyramide rouge (99 M de haut, troisième pyramide d'Egypte par sa taille, seulement surpassée par celles de son fils Kheops et de son petit-fils Kephren) à l'interieur de laquelle nous sommes descendus peniblement. Couloir bas et très pentu à la base duquel se sont offerts a notre regard 3 salles funéraires vides de décoration mais pleines d'une très forte odeur d'urine. Romantisme quand tu nous tiens. La remontée fut un calvaire, à l'heure où je vous parle j'en ai encore des courbatures plein les jambes.
Pour finir en beauté nous avons pris notre temps a Gizeh. Le site est tellement connu que je ne vais pas vous faire l’affront de vous en expliquer les tenants et les aboutissants. Pyramides de Kheops, de Kephren (toutes les deux aux alentours de 140M de haut avec des bases de 210 a 230 M de cote, des monstres !), celle de Mykerinos, descendant des deux premiers, plus petite que les deux autres comme si le Pharaon n’avait pas voulu faire d’ombre à ses aieux, et enfin le sphynx, sans nez ni barbe mais 70M de long d’une présence massive et silencieuse. J’ai eu peur qu’il me lance une devinette....
Voila, j’arrête la, j’ai mal aux mains. Sachez simplement que je me trouve actuellement a Louxor avec Khryz et deux suisses dont nous avons fait la connaissance dans le train cettre nuit. Nous revenons d’une visite collective au temple de Louxor. Khryz se repose dans sa chambre. Yohann et Noemie squattent les transats de l"hotel Nefertiti qui nous accueille aujourd’hui. A 17H, on va se faire une ballade en felouque et demain nous avons rendez-vous à midi avec l’un des archéologues qui bossent a Karnak sur le chantier de fouilles du temple. Visite privée sympa dont je vous dirai quelques mots dans ma prochaine bafouille.
D’ici la, que la paix du seigneur soit avec vous.
Retour du Riu Ocho Rios English translation pending
Je reviens tout juste du Riu Ocho Rios. J’y ai passé une semaine. J’ai plusieurs choses à partager avec vous. Avant de réserver à cet endroit, lisez-bien ce qui suit :
C’est un hôtel assez récent (ouvert en novembre 2005), l’hôtel est très propre, très beau. La clientèle est constituée majoritairement de personnes âgées. Chaises roulantes, marchettes à profusion. D’autres couples moins âgés étaient aussi présents. Nous, nous sommes dans le début de la quarantaine et nous ne nous sentions pas à notre place parfois. L’animation de la journée était comme suit : des petites joutes de pétanque, de fer et de Volley-ball. Un peu d’aérobie le matin sur la plage. Je n’ai pas eu connaissance de cours de danse le jour bien que cela aurait très approprié car la température a été très déplaisante durant notre séjour. Apportez-vous un parapluie, ils n’en fournissent pas. Apportez-vous des coupe-vent, il vente énormément et ce, même lorsqu’il ne pleut pas. Ils auraient pu nous ‘’coacher’’ en danse durant au moins 3 jours pendant qu’il mouillait mais ne l’ont pas fait. Les spectacles le soir sont par contre à grand déploiement et dignes de mention! Ils ont une troupe d’animateurs qui travaillent du matin au soir, nous en voyons quelques-uns le jour et nous les revoyons au show du soir, lequel termine à 23 heures. Les show sont à ne pas manquer! Vous en aurez le souffle coupé! Le lundi soir, les animateurs forment un bus qui amène les touristes à la discothèque Margaritaville de Ocho Rios. Cela vaut la peine, c’est assez jeune et très dynamique comme endroit. Pas besoin de vous habiller chic. Tenue sport pour les hommes, tenue confortable pour les filles. La musique est du hip-hop mais cela vaut la peine d’essayer car le lundi est le seul soir que le taxi est gratuit pour y aller avec la gang de l’hôtel. Le bus vous ramène vers 1h30 am.
Il y a quelques restaurants au Riu Ocho Rios, vous devez faire la queue durant plusieurs minutes voire une heure ou plus afin de réserver vos places pour le jour même seulement. Nous avons mangé au Sir Richard une fois, un resto soi-disant très populaire, tout le monde souhaite y manger. Nous avons trouvé ce resto assez ordinaire; la température des aliments n’était pas convenable du tout. Nous avons essayé le Mandalay, resto asiatique; ce resto est un restaurant buffet. Le seul avantage d’y manger, est que peu de gens peuvent y manger en même temps étant donné qu’on doit réserver d’avance et que le resto est petit. Cela reste un resto buffet. Nous avons mangé 4 soupers au St-Ann (resto buffet). Beaucoup de gens y mangent chaque soir. C’est à cet endroit que les petits déjeuners sont servis, vous devez faire la queue devant vos plats pour vous faire une assiette et les aliments sont gardés dans des réchauds et cela prends tellement de temps avant d’avoir fini de faire notre assiette, que lorsque l’on arrive à notre table, tout est refroidi. Je mange chaud, alors je ne pouvais pas manger mon assiette; je repartais donc faire une tentative pour me faire une assiette de pâtes avec légumes. Dans mon cas, c’était la meilleure solution bien que les 3 sauces étaient parfois toutes très épicées le même soir alors je finissais alors avec du pain, de la soupe et de la salade… Le resto Mammee Bay est grandement à conseiller! C’est le resto Grill (on y mange dehors et on doit réserver aussi). Le filet mignon est sublime. Les desserts des restos buffet n’étaient pas délicieux; il me semble qu’un dessert dans un hôtel 5 étoiles se doit d’être délicieux… Je vais vous confier une chose : mon meilleur repas de la semaine entière; savez-vous à quel endroit je l’ai pris? À l’aéroport avant de prendre l’avion! Ce n’est pas une blague! C’était un simple quesadilla, mais il était chaud et très goûteux! Enfin quelque chose qui goûte!
L’habillement pour les restos : Mesdames! Pas besoin d’apporter vos plus belles robes et sandales, à moins d’y tenir absolument. Des tenues simples et confortables voire sportives seront appropriées. Peu de dames s’habillent et se ‘’bijoutent’’ élégamment.
Apportez-vous des jeux pour vous occuper car en cas de mauvaise température; ils en prêtent plusieurs mais seulement pour 30 minutes à la fois; donc vous ne pourrez vous éloigner; on a eu 3 jours complets de grosse pluie, ce fut très long attendre que les journées passent.
Notre tour opérateur était Sunquest. Tracy est la personne responsable là-bas. Elle n’est pas très affable. Elle ne cherche qu’à vendre le plus de tours possibles et ils sont de beaucoup plus cher que les autres tour opérateurs. Elle répond très rapidement à nos questions, elle esquive. Un bon conseil, si vous voulez faire des excursions, je peux vous donner quelques conseils pour vous faire économiser vos dollars : Pour les chutes de Dunn’s River (à ne pas manquer d’ailleurs), appelez-vous un taxi, il ne vous en coûtera que 10 $ US chaque personne, ce dernier vous ramènera sans problèmes. Vous n’aurez qu’à en faire la demande à la réception. Nous avons procédé ainsi pour aller magasiner à Ocho Rios et il ne nous est rien arrivé. Elle vend un tour qui s’appelle Port Antonio. 100 $ US chaque personne. N’achetez pas ce tour. C’est 8 heures d’autobus inconfortable, beaucoup de km à tournicoter qui donnent vraiment mal au cœur. On visite des chutes ‘’Somerset falls’’, c’est beau mais sans plus, on dîne sur une plage sublime qui a de grosses vagues violentes qui se brisent sur des falaises (belles photos à croquer). La dernière étape est une promenade sur des radots de bambou durant 2 h30. Le paysage est tout déruit par les ouragans. Pour 100 $ US chaque, laissez-faire.
Nous avons eu quelques problèmes dans notre chambre, Air climatisé brisé. Pas possible de dormir avec la porte patio ouverte, des grillons crient à tue-tête toute la nuit. Un réparateur est venu rapidement pour la réparer, sans succès. En insistant énormément, on a demandé à la réception de changer de chambre sans déménager nos valises. Juste simplement aller dormir dans une chambre climatisée. Ils nous ont prêté une chambre pour le jeudi soir. Le vendredi matin, on a remis notre clé en leur demandant que si ce ne serait pas réparé le soir, on voudrait encore avoir une chambre climatisée. Ils nous ont demandé de déménager toutes nos affaires, on a refusé, nous allions partir le lendemain; ils nous ont dit que nous ne pouvions pas occuper 2 chambres, que l’hôtel était full. Menteries! Plein de clés traînaient sur leurs bureaux. Ils refusaient toujours de s’engager à nous prêter une chambre climatisée pour la future et dernière nuit que nous avions à faire dans leur hôtel. Pour un 5 étoiles, c’est très choquant….. Nous avons croisé un homme vers 10:00 le soir; celui-ci semblait ‘’important’’; il n’était pas Jamaicain comme les autres employés qui avaient refusé de nous comprendre plus tôt. Il avait l’air ‘’Américain’’, c’était le grand manager de l’hôtel. Son nom est Frank Sondern. Nous lui avons expliqué nos problèmes et il a été très courtois et nous a donné une clé sur le champ! Pendant que nous attendions patiemment près de lui, un employé a voulu nous empêcher de le ''déranger'', on a insisté pour attendre Monsieur Sondern et on a été très bien servi! Retenez son nom!
Sur la plage, il y a des algues, c’est plutôt déplaisant à regarder; si vous aimez les Riu, allez à celui de Negril. Il y en a 2 : le Riu Negril et le Riu Tropical Bay. Allez au Tropical Bay, on m’a en a parlé en bien, il est très beau et si vous logez au tropical bay, vous pouvez aller aussi au Riu Negril mais pas le contraire.
N’allez surtout pas vous marier au Riu Ocho Rios, ils ont une petite véranda pour les mariages comme tous les autres hôtels, mais celui-ci est très laid. Il surplombe un bassin sec. Oui-oui, un bassin très laid et pas d’eau dedans. Brisé peut-être lors de notre passage…
Nous avons volé avec Sky Service. 3 heures de retard lors de notre départ de montréal. Ces avions sont tellement petits que personne ne pouvait descendre son siège. C’était abominable. Nous ne sommes pas de grosses personnes (je pèse 125 lbs et je mesure 5 pieds 7 pouces; je ne suis pas une géante, et j’étais très inconfortable. J’avais les genoux collés au siège devant moi. Mon mari mesure 6 pieds, il a dû rester les jambes écartées durant les 4h15 que durent le voyage. Au retour, mon siège était défoncé, il a fallu que je mette 2 oreillers sous mes petites fesses.... durant 4h15 ainsi... alors lorsque je me suis levée, je me demandais si j'avais encore des fesses...
Bon voyage... 😐
C’est un hôtel assez récent (ouvert en novembre 2005), l’hôtel est très propre, très beau. La clientèle est constituée majoritairement de personnes âgées. Chaises roulantes, marchettes à profusion. D’autres couples moins âgés étaient aussi présents. Nous, nous sommes dans le début de la quarantaine et nous ne nous sentions pas à notre place parfois. L’animation de la journée était comme suit : des petites joutes de pétanque, de fer et de Volley-ball. Un peu d’aérobie le matin sur la plage. Je n’ai pas eu connaissance de cours de danse le jour bien que cela aurait très approprié car la température a été très déplaisante durant notre séjour. Apportez-vous un parapluie, ils n’en fournissent pas. Apportez-vous des coupe-vent, il vente énormément et ce, même lorsqu’il ne pleut pas. Ils auraient pu nous ‘’coacher’’ en danse durant au moins 3 jours pendant qu’il mouillait mais ne l’ont pas fait. Les spectacles le soir sont par contre à grand déploiement et dignes de mention! Ils ont une troupe d’animateurs qui travaillent du matin au soir, nous en voyons quelques-uns le jour et nous les revoyons au show du soir, lequel termine à 23 heures. Les show sont à ne pas manquer! Vous en aurez le souffle coupé! Le lundi soir, les animateurs forment un bus qui amène les touristes à la discothèque Margaritaville de Ocho Rios. Cela vaut la peine, c’est assez jeune et très dynamique comme endroit. Pas besoin de vous habiller chic. Tenue sport pour les hommes, tenue confortable pour les filles. La musique est du hip-hop mais cela vaut la peine d’essayer car le lundi est le seul soir que le taxi est gratuit pour y aller avec la gang de l’hôtel. Le bus vous ramène vers 1h30 am.
Il y a quelques restaurants au Riu Ocho Rios, vous devez faire la queue durant plusieurs minutes voire une heure ou plus afin de réserver vos places pour le jour même seulement. Nous avons mangé au Sir Richard une fois, un resto soi-disant très populaire, tout le monde souhaite y manger. Nous avons trouvé ce resto assez ordinaire; la température des aliments n’était pas convenable du tout. Nous avons essayé le Mandalay, resto asiatique; ce resto est un restaurant buffet. Le seul avantage d’y manger, est que peu de gens peuvent y manger en même temps étant donné qu’on doit réserver d’avance et que le resto est petit. Cela reste un resto buffet. Nous avons mangé 4 soupers au St-Ann (resto buffet). Beaucoup de gens y mangent chaque soir. C’est à cet endroit que les petits déjeuners sont servis, vous devez faire la queue devant vos plats pour vous faire une assiette et les aliments sont gardés dans des réchauds et cela prends tellement de temps avant d’avoir fini de faire notre assiette, que lorsque l’on arrive à notre table, tout est refroidi. Je mange chaud, alors je ne pouvais pas manger mon assiette; je repartais donc faire une tentative pour me faire une assiette de pâtes avec légumes. Dans mon cas, c’était la meilleure solution bien que les 3 sauces étaient parfois toutes très épicées le même soir alors je finissais alors avec du pain, de la soupe et de la salade… Le resto Mammee Bay est grandement à conseiller! C’est le resto Grill (on y mange dehors et on doit réserver aussi). Le filet mignon est sublime. Les desserts des restos buffet n’étaient pas délicieux; il me semble qu’un dessert dans un hôtel 5 étoiles se doit d’être délicieux… Je vais vous confier une chose : mon meilleur repas de la semaine entière; savez-vous à quel endroit je l’ai pris? À l’aéroport avant de prendre l’avion! Ce n’est pas une blague! C’était un simple quesadilla, mais il était chaud et très goûteux! Enfin quelque chose qui goûte!
L’habillement pour les restos : Mesdames! Pas besoin d’apporter vos plus belles robes et sandales, à moins d’y tenir absolument. Des tenues simples et confortables voire sportives seront appropriées. Peu de dames s’habillent et se ‘’bijoutent’’ élégamment.
Apportez-vous des jeux pour vous occuper car en cas de mauvaise température; ils en prêtent plusieurs mais seulement pour 30 minutes à la fois; donc vous ne pourrez vous éloigner; on a eu 3 jours complets de grosse pluie, ce fut très long attendre que les journées passent.
Notre tour opérateur était Sunquest. Tracy est la personne responsable là-bas. Elle n’est pas très affable. Elle ne cherche qu’à vendre le plus de tours possibles et ils sont de beaucoup plus cher que les autres tour opérateurs. Elle répond très rapidement à nos questions, elle esquive. Un bon conseil, si vous voulez faire des excursions, je peux vous donner quelques conseils pour vous faire économiser vos dollars : Pour les chutes de Dunn’s River (à ne pas manquer d’ailleurs), appelez-vous un taxi, il ne vous en coûtera que 10 $ US chaque personne, ce dernier vous ramènera sans problèmes. Vous n’aurez qu’à en faire la demande à la réception. Nous avons procédé ainsi pour aller magasiner à Ocho Rios et il ne nous est rien arrivé. Elle vend un tour qui s’appelle Port Antonio. 100 $ US chaque personne. N’achetez pas ce tour. C’est 8 heures d’autobus inconfortable, beaucoup de km à tournicoter qui donnent vraiment mal au cœur. On visite des chutes ‘’Somerset falls’’, c’est beau mais sans plus, on dîne sur une plage sublime qui a de grosses vagues violentes qui se brisent sur des falaises (belles photos à croquer). La dernière étape est une promenade sur des radots de bambou durant 2 h30. Le paysage est tout déruit par les ouragans. Pour 100 $ US chaque, laissez-faire.
Nous avons eu quelques problèmes dans notre chambre, Air climatisé brisé. Pas possible de dormir avec la porte patio ouverte, des grillons crient à tue-tête toute la nuit. Un réparateur est venu rapidement pour la réparer, sans succès. En insistant énormément, on a demandé à la réception de changer de chambre sans déménager nos valises. Juste simplement aller dormir dans une chambre climatisée. Ils nous ont prêté une chambre pour le jeudi soir. Le vendredi matin, on a remis notre clé en leur demandant que si ce ne serait pas réparé le soir, on voudrait encore avoir une chambre climatisée. Ils nous ont demandé de déménager toutes nos affaires, on a refusé, nous allions partir le lendemain; ils nous ont dit que nous ne pouvions pas occuper 2 chambres, que l’hôtel était full. Menteries! Plein de clés traînaient sur leurs bureaux. Ils refusaient toujours de s’engager à nous prêter une chambre climatisée pour la future et dernière nuit que nous avions à faire dans leur hôtel. Pour un 5 étoiles, c’est très choquant….. Nous avons croisé un homme vers 10:00 le soir; celui-ci semblait ‘’important’’; il n’était pas Jamaicain comme les autres employés qui avaient refusé de nous comprendre plus tôt. Il avait l’air ‘’Américain’’, c’était le grand manager de l’hôtel. Son nom est Frank Sondern. Nous lui avons expliqué nos problèmes et il a été très courtois et nous a donné une clé sur le champ! Pendant que nous attendions patiemment près de lui, un employé a voulu nous empêcher de le ''déranger'', on a insisté pour attendre Monsieur Sondern et on a été très bien servi! Retenez son nom!
Sur la plage, il y a des algues, c’est plutôt déplaisant à regarder; si vous aimez les Riu, allez à celui de Negril. Il y en a 2 : le Riu Negril et le Riu Tropical Bay. Allez au Tropical Bay, on m’a en a parlé en bien, il est très beau et si vous logez au tropical bay, vous pouvez aller aussi au Riu Negril mais pas le contraire.
N’allez surtout pas vous marier au Riu Ocho Rios, ils ont une petite véranda pour les mariages comme tous les autres hôtels, mais celui-ci est très laid. Il surplombe un bassin sec. Oui-oui, un bassin très laid et pas d’eau dedans. Brisé peut-être lors de notre passage…
Nous avons volé avec Sky Service. 3 heures de retard lors de notre départ de montréal. Ces avions sont tellement petits que personne ne pouvait descendre son siège. C’était abominable. Nous ne sommes pas de grosses personnes (je pèse 125 lbs et je mesure 5 pieds 7 pouces; je ne suis pas une géante, et j’étais très inconfortable. J’avais les genoux collés au siège devant moi. Mon mari mesure 6 pieds, il a dû rester les jambes écartées durant les 4h15 que durent le voyage. Au retour, mon siège était défoncé, il a fallu que je mette 2 oreillers sous mes petites fesses.... durant 4h15 ainsi... alors lorsque je me suis levée, je me demandais si j'avais encore des fesses...
Bon voyage... 😐
Hôtel Zita à Zarzis English translation pending
Bonjour à tous,
Est ce que quelqu'un est déjà allé à l'hôtel zita 4* à zarzis ? Y a t-il des choses à faire à zarzis ? Je ne trouve rien sur Internet et il faut vite que je passe commande pour mon prochain voyage avant que le prix augmente !
Urgent merci de m'aider !
Est ce que quelqu'un est déjà allé à l'hôtel zita 4* à zarzis ? Y a t-il des choses à faire à zarzis ? Je ne trouve rien sur Internet et il faut vite que je passe commande pour mon prochain voyage avant que le prix augmente !
Urgent merci de m'aider !
Récit de voyage Brisas Santa Lucia English translation pending
Récit de voyage et Anecdote au Brisas à Santa Lucia Cuba
Lundi 16 janv.-06 Ensoleillé 30F 03, 45 hrs stationnement voiture au Parnfly service valet 04, 00 hrs Aéroport Trudeau à Montréal, récupération de nos billets et documents au comptoir de Signature, puis enregistrement au comptoir de Skyservice. Embarquement à 08, 45 hrs soit une demi-heure plus tard. 12, 00 hrs arrivé à l’aéroport de Camaquey : Tous les passagers récupèrent leurs bagages normalement sauf les nôtres qui arrivent par la suite sur le convoyeur suivi par 2 agents des douanes et du chien renifleur qui passent par l’ouverture du convoyeur et qui se déploient dans la salle, Au moment que je prend mes bagages une douanière se pointe vers moi et me dit de poser mon sac de sport sur la table pour une inspection. Puis elle commence à vérifier les pochettes de chaque coté, alors je lui demande que cherchez- vous, alors elle me demande : Avez-vous un chien? Oui je lui répond j’ai un gros chien Husky, alors là elle regarde un peu en furie ses confrères qui sont dans la salle et me laisse partir. Le chien renifleur sentait mon chien et devenait tout fou. Transport en autocar entre l’aéroport et le Brisas environ 1, 20 hrs 14, 30 hrs enregistrement on nous donne la chambre # 119 et à la banque à l’hôtel échange d’argent Canadien en Pesos convertible ex : $100.00 Cdn = 76.52 pesos ou 100 Pesos = $111.92 Us. Très belle chambre au premier et le balcon terrasse donne sur l’arrière donc une plus grande intimité pour relaxer, la salle d’eau super propre avec bain douche, bidet et sèchoir à cheveux. Note : tous fonctionnent sur le 220 volts. Puis on déballe nos valises et l’on installe crochets à ventouse dans la salle d’eau et corde à linge sur le balcon, vraiment très utile et surtout ne pas oublié une tapette à mouche si l’on veut laisser la porte patio ouverte lorsqu’on est dans la chambre. Puis c’est la visite du complexe et le 5 à 7 au bar principal avec spectacle de karaokee, suivie du souper au resto buffet, et du spectacle de danse, chanteur et chanteuse cubain en soirée.
Mardi 17 janv.-06 Ensoleillé avec 30F Promenade sur la plage. Déjeuner au resto buffet, puis réunion avec notre représentante Dania de Signature qui nous donne la liste des excursions etc. et prend note des doléances de certaines personnes afin de remédier à certains problèmes tel que : un couple demande de changer de chambre car ils sont trop près de la piscine, un couple de jeunes filles eux c’était un manque d’eau chaude dans leur unité et nous c’était une réparation à faire à la pomme de douche car certain jets arrosaient de coté et arrosaient toute la salle d’eau. En fin de journée tous les problèmes avec été remédiés. Donc très bon service de la part de notre représentante Dania. Suivi des réservations pour les 2 soupers à la carte et des excursions. Puis c’est la grosse misère noire une partie de la journée : lotion solaire, plage, sable blanc, mer turquoise, rhum punch, piscine etc. Vers 19, 00 hrs souper romantique, au resto de fruit de mer Alphonsio sur le pier en face du Grand Santa Lucia dont j’avais réservé auparavant le midi : Entrée de spaghetti au fruit de mer, d’une grosse langouste, vin, dessert et café : coût 25 pesos par personne, c’est un rendez-vous à ne pas manquer. Retour au Brisas, spectacle César et Cléopâtre animé par les membres d’animation et 6 touristes lesquels doivent faire certains concours d’adresse. Vers la fin du spectacle, il y a eu un accident 1 des participants a glisser sur les tuiles de céramiques qui était mouillées et il a été inerte pour un bon 10 minutes heureusement qu’il y avait parmi les touristes un médecin et une infirmière sur les lieux, qui lui ont prodigué les premiers soins, une vingtaine de minutes plus tard, ils ont amener une civière très rudimentaire afin de le reconduire dans sa chambre, car sur place à l’hôtel après 17, 00 hrs la clinique est fermé. Note donc une chose à vérifier avant de réservé à un hôtel en particulier, si il y a des services d’urgence disponible 24 hrs sur 24 sur place ou un très bon service ambulancier vers un grand centre hospitalier. J’imagine une seconde un touriste qui fait un ACV ou autre chose de grave vraiment il est fait.
Mercredi 18 janv.-06 Ensoleillé avec 32F 08, 30 hrs Excursion Crocodile tour, transport en autocar environ 1, 30 hrs, Arrêt et visite à une petite école de village, à la fabrique de violon et guitare, et dans un village avant d’arriver au centre de reproduction des crocodiles. Visites des différents bassins de reproductions : 6 mois à 1 an, 1 an à 5 ans, 5 ans à 10 ans, 10 ans à 15 ans et 15ans+ adultes bon pour la reproduction. Cocktail de bienvenue suivi d’une visite dans un ancien village d’aborigène et d’une caverne sous un arbre qui servait auparavant de cache pour les esclaves, puis retour en canot vers le centre d’interprétation pour le buffet et ceux qui veulent manger du crocodile ( non inclut : coût 10 pesos ) puis vers 15, 00 hrs c’est le retour au Brisas. 20, 30 hrs souper au resto à la carte le Del Mar, c’est le même resto qui sert le midi sur le bord de la plage des hamburgers etc. et qui le soir est convertie en resto à la carte. Spectacle : Imitation humoristique des plus grands chanteurs International, présenté par l’équipe d’animation, certains numéro ont été très drôles.
Jeudi 19 janv.-06 Ensoleillé avec 30F et un peu de vent 10, 00 hrs à 15, 00 hrs. Visite en calèche de Santa Lucia au grand complet et de la plage Cocoa. Dîner à la langouste dans un resto privé près de la plage au coût de 10 pesos par personne + 1 pesos pour le vin, très grosses langoustes vraiment très bien. Puis c’est le retour au Brisas et souper à la carte en soirée au resto international qui est situé sur le site juste à coté du resto buffet.
Vendredi 20 janv.-06 Ensoleillé et nuages dispersés 30F et venteux. Excursion à Playa Bonita canceller à cause des vents. Promenade au mini centre d’achat près du centre culturel, pas grand chose là, on retrouve tout dans nos boutiques au Brisas. Le restant de la journée, Puis c’est encore une autre journée de grosse misère noire et j’ai tombé pour la première fois dans le sable: lotion solaire, plage, sable blanc, mer turquoise, rhum punch, piscine etc. En soirée souper au resto buffet et spectacle.
Samedi 21 janv.-06 Ensoleillé et nuages dispersés 30F et venteux. Encore une autre journée de grosse misère noire et j’ai tombé pour la deuxième fois dans le sable : lotion solaire, plage, sable blanc, mer turquoise, rhum punch, piscine etc. En soirée souper au resto buffet et spectacle.
Dimanche 22 janv.-06 Ensoleillé et nuages dispersés 30F et assez venteux. Pour la dernière fois. Encore une autre journée de grosse misère noire et c’est là que j’ai tombé pour la troisième fois dans le sable blanc tout chaud : lotion solaire, plage, sable blanc, mer turquoise, rhum punch, piscine etc. En arrivant dans notre chambre nous retrouvons sur notre lit un autre montage en serviette, ainsi q’une note et un cadeau en noix de coco sculpté en forme de bonhomme avec un petit chapeau de paille et un gros cigare gracieuseté de notre femme de chambre. La note disait : Chers invités ceci est un cadeau pour vous, bon voyage bye bye votre femme de chambre Dielvis. C’est vrai que nous l’avions un peu gâté toute la semaine, en laissant sur notre tête d’oreiller chaque matin un sac de cadeaux. Puis c’est le bouclage des valises et en soirée souper au resto buffet et très belle parade de mode.
Lundi 23 janv.-06 Ensoleillé et nuages dispersés 30F et assez venteux C’est ma fête 62 ano . Déjeuner puis finalisation des bagages, check out, et la banque conversion des pesos en argent canadienne. Note : Ne pas oublier de gardez 25 pesos par personne pour la taxe de départ à l’aéroport. 10, 15 hrs c’est le départ du Brisas en autocar vers l’aéroport de Camaquey. 12, 00 hrs on passent les points de contrôle et nous sommes prêts pour l’embarquement. 13.10 hrs notre avion Skyservice arrive sur la piste débarque les nouveaux touristes qui vont à Santa Lucia et aussi les touristes en transit vers Santa Clara, puis c’est l’attente environ 1 hr, Puis tous le personnel de bord ainsi que les pilotes débarques de l’avion, on referme les portes et l’on retire les escaliers d’embarquement et l’on nous annonce que l’avion à un problème technique, et que l’on devra attendre un autre avion venant de Toronto, un autre heure plus tard on décide de transporter en autocar les touristes qui étaient en transit pour Santa Clara, c’est un bon voyage entre 4 à 5 hrs en autocar, car la distance en avion entre Camaquey et Santa Clara est d’une demie heure, puis on nous annonce que l’avion en partance de Toronto pour nous rapatrier doit partir à 18, 00 hrs et arrivé à Camaquey vers 21, 10 hrs, Durant toute cette attente, nous avons dû rechanger de l’argent en pesos afin d’acheter de l’eau en bouteille, des rafraichissements, un jeu de carte pour passer le temps etc. Durant l’après midi vers 15, 30 on nous a servi un sandwiche au jambon fromage ainsi qu’un breuvage, et vers 19, 30 hrs un assiette de jambon et riz, qui ma foi n’était pas mangeable, 21, 15 hrs l’avion arrive sur la piste et c’est l’embarquement enfin. 22, 15 hrs Escale à Santa Clara pour rapatrier les touristes vers Montréal. Arrivé à l’aéroport Trudeau à Montréal 01, 10 hrs. Récupération de nos valises, mais l’on doit attendre une autre demie heure car le carrousel à bagage a tomber en panne et l’on a dû faire appel au technicien pour le redémarrer. Puis c’est la récupération de notre véhicule au stationnement de Parknfly coût de la semaine total : $63.14 incluant le service de voiturier, le vestiaire et les heures supplémentaire soit de 05, 05 hrs à 02, 22 hrs, presque une journée supplémentaire avec ce retard d’avion. 03.00 hrs arrivé à la maison, je commence à déballé en premier mon sac de sport à ma grande surprise, je me suis fais piquer mon lecteur de cd et deux mini radios portatif lesquels étaient dans un étui, le voleur a pris le contenu et à laisser l’étui dans le sac. C’est sûrement durant notre attente à Camaquey, car nos bagages ont restés des heures durant sur les chariots et que mes bagages était sur le dessus de la pile de valises.
En résumer très beau voyage malgré ces aventures. Mais je regarderai pour nos prochaines vacances en janvier prochain une autre destination soleil pour un bon 15 jours au lieu de 1 semaine c’est vraiment trop court, aussi une meilleure bouffe, une plage sans algues et un autre transporteur. Car avec Skyservice on nous a seulement offert un coupon rabais de $50.00 de dédommagement par personne valable pour 3 ans sur un nouveau vol avec Skyservice que je n’ai pas remplie pour l’instant car le remplir maintenant c’est accepté leur arrangement, donc plus de recours en dédommagement. J’ai envoyer à Signature et à Skyservice un avis en dédommagement, donc j’attend une réponse d’ici 8 semaines, par la suite on verra s’il y a lieu à d’autre recours à prendre.
Lundi 16 janv.-06 Ensoleillé 30F 03, 45 hrs stationnement voiture au Parnfly service valet 04, 00 hrs Aéroport Trudeau à Montréal, récupération de nos billets et documents au comptoir de Signature, puis enregistrement au comptoir de Skyservice. Embarquement à 08, 45 hrs soit une demi-heure plus tard. 12, 00 hrs arrivé à l’aéroport de Camaquey : Tous les passagers récupèrent leurs bagages normalement sauf les nôtres qui arrivent par la suite sur le convoyeur suivi par 2 agents des douanes et du chien renifleur qui passent par l’ouverture du convoyeur et qui se déploient dans la salle, Au moment que je prend mes bagages une douanière se pointe vers moi et me dit de poser mon sac de sport sur la table pour une inspection. Puis elle commence à vérifier les pochettes de chaque coté, alors je lui demande que cherchez- vous, alors elle me demande : Avez-vous un chien? Oui je lui répond j’ai un gros chien Husky, alors là elle regarde un peu en furie ses confrères qui sont dans la salle et me laisse partir. Le chien renifleur sentait mon chien et devenait tout fou. Transport en autocar entre l’aéroport et le Brisas environ 1, 20 hrs 14, 30 hrs enregistrement on nous donne la chambre # 119 et à la banque à l’hôtel échange d’argent Canadien en Pesos convertible ex : $100.00 Cdn = 76.52 pesos ou 100 Pesos = $111.92 Us. Très belle chambre au premier et le balcon terrasse donne sur l’arrière donc une plus grande intimité pour relaxer, la salle d’eau super propre avec bain douche, bidet et sèchoir à cheveux. Note : tous fonctionnent sur le 220 volts. Puis on déballe nos valises et l’on installe crochets à ventouse dans la salle d’eau et corde à linge sur le balcon, vraiment très utile et surtout ne pas oublié une tapette à mouche si l’on veut laisser la porte patio ouverte lorsqu’on est dans la chambre. Puis c’est la visite du complexe et le 5 à 7 au bar principal avec spectacle de karaokee, suivie du souper au resto buffet, et du spectacle de danse, chanteur et chanteuse cubain en soirée.
Mardi 17 janv.-06 Ensoleillé avec 30F Promenade sur la plage. Déjeuner au resto buffet, puis réunion avec notre représentante Dania de Signature qui nous donne la liste des excursions etc. et prend note des doléances de certaines personnes afin de remédier à certains problèmes tel que : un couple demande de changer de chambre car ils sont trop près de la piscine, un couple de jeunes filles eux c’était un manque d’eau chaude dans leur unité et nous c’était une réparation à faire à la pomme de douche car certain jets arrosaient de coté et arrosaient toute la salle d’eau. En fin de journée tous les problèmes avec été remédiés. Donc très bon service de la part de notre représentante Dania. Suivi des réservations pour les 2 soupers à la carte et des excursions. Puis c’est la grosse misère noire une partie de la journée : lotion solaire, plage, sable blanc, mer turquoise, rhum punch, piscine etc. Vers 19, 00 hrs souper romantique, au resto de fruit de mer Alphonsio sur le pier en face du Grand Santa Lucia dont j’avais réservé auparavant le midi : Entrée de spaghetti au fruit de mer, d’une grosse langouste, vin, dessert et café : coût 25 pesos par personne, c’est un rendez-vous à ne pas manquer. Retour au Brisas, spectacle César et Cléopâtre animé par les membres d’animation et 6 touristes lesquels doivent faire certains concours d’adresse. Vers la fin du spectacle, il y a eu un accident 1 des participants a glisser sur les tuiles de céramiques qui était mouillées et il a été inerte pour un bon 10 minutes heureusement qu’il y avait parmi les touristes un médecin et une infirmière sur les lieux, qui lui ont prodigué les premiers soins, une vingtaine de minutes plus tard, ils ont amener une civière très rudimentaire afin de le reconduire dans sa chambre, car sur place à l’hôtel après 17, 00 hrs la clinique est fermé. Note donc une chose à vérifier avant de réservé à un hôtel en particulier, si il y a des services d’urgence disponible 24 hrs sur 24 sur place ou un très bon service ambulancier vers un grand centre hospitalier. J’imagine une seconde un touriste qui fait un ACV ou autre chose de grave vraiment il est fait.
Mercredi 18 janv.-06 Ensoleillé avec 32F 08, 30 hrs Excursion Crocodile tour, transport en autocar environ 1, 30 hrs, Arrêt et visite à une petite école de village, à la fabrique de violon et guitare, et dans un village avant d’arriver au centre de reproduction des crocodiles. Visites des différents bassins de reproductions : 6 mois à 1 an, 1 an à 5 ans, 5 ans à 10 ans, 10 ans à 15 ans et 15ans+ adultes bon pour la reproduction. Cocktail de bienvenue suivi d’une visite dans un ancien village d’aborigène et d’une caverne sous un arbre qui servait auparavant de cache pour les esclaves, puis retour en canot vers le centre d’interprétation pour le buffet et ceux qui veulent manger du crocodile ( non inclut : coût 10 pesos ) puis vers 15, 00 hrs c’est le retour au Brisas. 20, 30 hrs souper au resto à la carte le Del Mar, c’est le même resto qui sert le midi sur le bord de la plage des hamburgers etc. et qui le soir est convertie en resto à la carte. Spectacle : Imitation humoristique des plus grands chanteurs International, présenté par l’équipe d’animation, certains numéro ont été très drôles.
Jeudi 19 janv.-06 Ensoleillé avec 30F et un peu de vent 10, 00 hrs à 15, 00 hrs. Visite en calèche de Santa Lucia au grand complet et de la plage Cocoa. Dîner à la langouste dans un resto privé près de la plage au coût de 10 pesos par personne + 1 pesos pour le vin, très grosses langoustes vraiment très bien. Puis c’est le retour au Brisas et souper à la carte en soirée au resto international qui est situé sur le site juste à coté du resto buffet.
Vendredi 20 janv.-06 Ensoleillé et nuages dispersés 30F et venteux. Excursion à Playa Bonita canceller à cause des vents. Promenade au mini centre d’achat près du centre culturel, pas grand chose là, on retrouve tout dans nos boutiques au Brisas. Le restant de la journée, Puis c’est encore une autre journée de grosse misère noire et j’ai tombé pour la première fois dans le sable: lotion solaire, plage, sable blanc, mer turquoise, rhum punch, piscine etc. En soirée souper au resto buffet et spectacle.
Samedi 21 janv.-06 Ensoleillé et nuages dispersés 30F et venteux. Encore une autre journée de grosse misère noire et j’ai tombé pour la deuxième fois dans le sable : lotion solaire, plage, sable blanc, mer turquoise, rhum punch, piscine etc. En soirée souper au resto buffet et spectacle.
Dimanche 22 janv.-06 Ensoleillé et nuages dispersés 30F et assez venteux. Pour la dernière fois. Encore une autre journée de grosse misère noire et c’est là que j’ai tombé pour la troisième fois dans le sable blanc tout chaud : lotion solaire, plage, sable blanc, mer turquoise, rhum punch, piscine etc. En arrivant dans notre chambre nous retrouvons sur notre lit un autre montage en serviette, ainsi q’une note et un cadeau en noix de coco sculpté en forme de bonhomme avec un petit chapeau de paille et un gros cigare gracieuseté de notre femme de chambre. La note disait : Chers invités ceci est un cadeau pour vous, bon voyage bye bye votre femme de chambre Dielvis. C’est vrai que nous l’avions un peu gâté toute la semaine, en laissant sur notre tête d’oreiller chaque matin un sac de cadeaux. Puis c’est le bouclage des valises et en soirée souper au resto buffet et très belle parade de mode.
Lundi 23 janv.-06 Ensoleillé et nuages dispersés 30F et assez venteux C’est ma fête 62 ano . Déjeuner puis finalisation des bagages, check out, et la banque conversion des pesos en argent canadienne. Note : Ne pas oublier de gardez 25 pesos par personne pour la taxe de départ à l’aéroport. 10, 15 hrs c’est le départ du Brisas en autocar vers l’aéroport de Camaquey. 12, 00 hrs on passent les points de contrôle et nous sommes prêts pour l’embarquement. 13.10 hrs notre avion Skyservice arrive sur la piste débarque les nouveaux touristes qui vont à Santa Lucia et aussi les touristes en transit vers Santa Clara, puis c’est l’attente environ 1 hr, Puis tous le personnel de bord ainsi que les pilotes débarques de l’avion, on referme les portes et l’on retire les escaliers d’embarquement et l’on nous annonce que l’avion à un problème technique, et que l’on devra attendre un autre avion venant de Toronto, un autre heure plus tard on décide de transporter en autocar les touristes qui étaient en transit pour Santa Clara, c’est un bon voyage entre 4 à 5 hrs en autocar, car la distance en avion entre Camaquey et Santa Clara est d’une demie heure, puis on nous annonce que l’avion en partance de Toronto pour nous rapatrier doit partir à 18, 00 hrs et arrivé à Camaquey vers 21, 10 hrs, Durant toute cette attente, nous avons dû rechanger de l’argent en pesos afin d’acheter de l’eau en bouteille, des rafraichissements, un jeu de carte pour passer le temps etc. Durant l’après midi vers 15, 30 on nous a servi un sandwiche au jambon fromage ainsi qu’un breuvage, et vers 19, 30 hrs un assiette de jambon et riz, qui ma foi n’était pas mangeable, 21, 15 hrs l’avion arrive sur la piste et c’est l’embarquement enfin. 22, 15 hrs Escale à Santa Clara pour rapatrier les touristes vers Montréal. Arrivé à l’aéroport Trudeau à Montréal 01, 10 hrs. Récupération de nos valises, mais l’on doit attendre une autre demie heure car le carrousel à bagage a tomber en panne et l’on a dû faire appel au technicien pour le redémarrer. Puis c’est la récupération de notre véhicule au stationnement de Parknfly coût de la semaine total : $63.14 incluant le service de voiturier, le vestiaire et les heures supplémentaire soit de 05, 05 hrs à 02, 22 hrs, presque une journée supplémentaire avec ce retard d’avion. 03.00 hrs arrivé à la maison, je commence à déballé en premier mon sac de sport à ma grande surprise, je me suis fais piquer mon lecteur de cd et deux mini radios portatif lesquels étaient dans un étui, le voleur a pris le contenu et à laisser l’étui dans le sac. C’est sûrement durant notre attente à Camaquey, car nos bagages ont restés des heures durant sur les chariots et que mes bagages était sur le dessus de la pile de valises.
En résumer très beau voyage malgré ces aventures. Mais je regarderai pour nos prochaines vacances en janvier prochain une autre destination soleil pour un bon 15 jours au lieu de 1 semaine c’est vraiment trop court, aussi une meilleure bouffe, une plage sans algues et un autre transporteur. Car avec Skyservice on nous a seulement offert un coupon rabais de $50.00 de dédommagement par personne valable pour 3 ans sur un nouveau vol avec Skyservice que je n’ai pas remplie pour l’instant car le remplir maintenant c’est accepté leur arrangement, donc plus de recours en dédommagement. J’ai envoyer à Signature et à Skyservice un avis en dédommagement, donc j’attend une réponse d’ici 8 semaines, par la suite on verra s’il y a lieu à d’autre recours à prendre.
Informations pratiques pour le Cameroun English translation pending
😎 :soleil: Bonjour à tous,
Je souhaite partir 2 mois et quelques au Cameroun pour cet été et j'ai besoin de plusieurs infos pour bien préparer mon voyage :
Partir avec un enfant de 9 ans dans ce pays, est-ce bien raisonnable. Tout en sachant que nous sommes déjà partis en Amérique Centrale entre autre Guatemala, Asie, Afrique du nord, Moyen-Orient et à Mada et Burkina Faso, Togo, Benin (pour l'Afrique noire). Et qu'il ne s'est rien passé de grave mais bon une fois n'est pas coutume. En espérant en deux mois connaître tout ce pays, je souhaite voyager en stoppant dans quelques endroits à chacun de ces coins : à l'ouest, nord ouest, nord, extrême nord, au sud est et sud de Yaoundé. Peut-être y'a t-il des endroits où il n'y a pas grand chose à découvrir ?
Juillet/août n'est pas une bonne période pour voyager au Cameroun mais je n'ai pas le choix des dates. Peut-on tout de même bouger dans tout le pays avec les moyens qui fonctionnent où cela est-il impossible ex dans le nord. Niveau hôtel, combien coûtent-ils à peu près dans chacune de ces régions, malheureusement je ne pourrais pas dépasser la somme de 10/12€ pour une chambre à deux. A ce prix là qu'elle est leur état (propreté, sécurité, insectes). Où peut-être y'a t-il des solutions d'hébergement chez des missions religieuses ou autre ?
Pour le visa, il faut une invitation que l'on peut obtenir par un hôtel mais celui-ci va obligatoirement me demander le n° de ma carte visa, que je n'ai pas franchement envie de transmettre et de payer une chambre à un prix exorbitant pour obtenir mon invitation. Concernant les pots de vin aux flics est-ce quelques chose de récurant où est-il possible d'y échapper ?
Merci beaucoup à tous ceux qui me répondront Lydie 🙂
Je souhaite partir 2 mois et quelques au Cameroun pour cet été et j'ai besoin de plusieurs infos pour bien préparer mon voyage :
Partir avec un enfant de 9 ans dans ce pays, est-ce bien raisonnable. Tout en sachant que nous sommes déjà partis en Amérique Centrale entre autre Guatemala, Asie, Afrique du nord, Moyen-Orient et à Mada et Burkina Faso, Togo, Benin (pour l'Afrique noire). Et qu'il ne s'est rien passé de grave mais bon une fois n'est pas coutume. En espérant en deux mois connaître tout ce pays, je souhaite voyager en stoppant dans quelques endroits à chacun de ces coins : à l'ouest, nord ouest, nord, extrême nord, au sud est et sud de Yaoundé. Peut-être y'a t-il des endroits où il n'y a pas grand chose à découvrir ?
Juillet/août n'est pas une bonne période pour voyager au Cameroun mais je n'ai pas le choix des dates. Peut-on tout de même bouger dans tout le pays avec les moyens qui fonctionnent où cela est-il impossible ex dans le nord. Niveau hôtel, combien coûtent-ils à peu près dans chacune de ces régions, malheureusement je ne pourrais pas dépasser la somme de 10/12€ pour une chambre à deux. A ce prix là qu'elle est leur état (propreté, sécurité, insectes). Où peut-être y'a t-il des solutions d'hébergement chez des missions religieuses ou autre ?
Pour le visa, il faut une invitation que l'on peut obtenir par un hôtel mais celui-ci va obligatoirement me demander le n° de ma carte visa, que je n'ai pas franchement envie de transmettre et de payer une chambre à un prix exorbitant pour obtenir mon invitation. Concernant les pots de vin aux flics est-ce quelques chose de récurant où est-il possible d'y échapper ?
Merci beaucoup à tous ceux qui me répondront Lydie 🙂
Informations pratiques sur l'Inde English translation pending
je projette de partir pour l'inde de 6 a 12 mois.
j'ai tout un stock de questions "bizarres" (bizarres dans le sens inabituelles : j'immagine ?....)
1- y a t-il des moustiques en inde, et par consequent est-il preferable d'emmener une moustiquaire legere avec soi ?
2- me souvenant de mon voyage en 1991, je me dis que cette fois ci il serait plus sage d'emmener un matelas autogonflant leger et confortable (mauvais souvenir des lits de planche des aschrams) ?
3- sur une annee quel type de sac de couchage est-il sage d'emmener ? leger et peu chaud (oui mais l'hiver ?) plus lourd et plus chaud (oui mais l'ete ?) en tenant compte de la question suivante (n4)
4- sur une annee j'immagine que le plus evident c'est le nord en ete (moins chaud) et le sud en hiver. oui mais comment gere t'on aussi la mousson dans le sud en hiver? (si je me plante pas c'est bien en hiver que ca flotte ?)
5- est-il facile pour un vegetalien de se nourrir en inde (restos et assimiles) ou faut-il mieux se faire sa bouffe ? dans le cas ou l'on fait sa bouffe il faut emmener un camping gaz. style camping gaz justement ? (pour les recharges....) autre ?
6- trouve t'on des produits bio ? bio et complets ? style riz complet bio, ble complet bio, sarrasin bio, huile 1ere pression a froid, leuvure, tamari, etc..... j'immagine que ca ne doit pas courrir les rues. et les legumes, les fruits ? ca existe en bio ? tenant en compte que tout de meme il y a bcp de vegetariens en inde (attention vegetarien et vegetalien ce n'est pas la meme chose)
7- aucun vaccin n'est obligatoire isn'it ?
8- s'il y a des vegetariens, ou vegetaliens non fumeur et non buveur qui partiraient comme moi, nous pourrions essayer de faire des bouts de routes essembles. pour cela contactez moi (depart prevu au plus tard debut d'automne).....
9- quelqu'un sait-il si les gps fonctionnent en inde ? j'immagine que oui, mais bon c'est a confirmer...
10- cote tel mobile. est-il facile si l'on vient avec son portable de s'acheter une carte sim pour etre joint partout en inde. Cout ? compagnies ? telephone cher ?
11- peut-on envisager d'emmener un velo (et une remorque) avec soi, de foutre tout le matos dans la remorque et de se deplacer comme cela ? si oui, comment la chose se gere t-elle au niveau du billet d'avion et des aeroports ? peut-on envisager de faire la meme chose avec une petite moto (125cm3) ?
12- globalement combien coute 1h de connection sur internet ?
merci pour toutes reponses directes, infos, liens, recherches, conseils, discutions, etc.....
Om Yv
1- y a t-il des moustiques en inde, et par consequent est-il preferable d'emmener une moustiquaire legere avec soi ?
2- me souvenant de mon voyage en 1991, je me dis que cette fois ci il serait plus sage d'emmener un matelas autogonflant leger et confortable (mauvais souvenir des lits de planche des aschrams) ?
3- sur une annee quel type de sac de couchage est-il sage d'emmener ? leger et peu chaud (oui mais l'hiver ?) plus lourd et plus chaud (oui mais l'ete ?) en tenant compte de la question suivante (n4)
4- sur une annee j'immagine que le plus evident c'est le nord en ete (moins chaud) et le sud en hiver. oui mais comment gere t'on aussi la mousson dans le sud en hiver? (si je me plante pas c'est bien en hiver que ca flotte ?)
5- est-il facile pour un vegetalien de se nourrir en inde (restos et assimiles) ou faut-il mieux se faire sa bouffe ? dans le cas ou l'on fait sa bouffe il faut emmener un camping gaz. style camping gaz justement ? (pour les recharges....) autre ?
6- trouve t'on des produits bio ? bio et complets ? style riz complet bio, ble complet bio, sarrasin bio, huile 1ere pression a froid, leuvure, tamari, etc..... j'immagine que ca ne doit pas courrir les rues. et les legumes, les fruits ? ca existe en bio ? tenant en compte que tout de meme il y a bcp de vegetariens en inde (attention vegetarien et vegetalien ce n'est pas la meme chose)
7- aucun vaccin n'est obligatoire isn'it ?
8- s'il y a des vegetariens, ou vegetaliens non fumeur et non buveur qui partiraient comme moi, nous pourrions essayer de faire des bouts de routes essembles. pour cela contactez moi (depart prevu au plus tard debut d'automne).....
9- quelqu'un sait-il si les gps fonctionnent en inde ? j'immagine que oui, mais bon c'est a confirmer...
10- cote tel mobile. est-il facile si l'on vient avec son portable de s'acheter une carte sim pour etre joint partout en inde. Cout ? compagnies ? telephone cher ?
11- peut-on envisager d'emmener un velo (et une remorque) avec soi, de foutre tout le matos dans la remorque et de se deplacer comme cela ? si oui, comment la chose se gere t-elle au niveau du billet d'avion et des aeroports ? peut-on envisager de faire la meme chose avec une petite moto (125cm3) ?
12- globalement combien coute 1h de connection sur internet ?
merci pour toutes reponses directes, infos, liens, recherches, conseils, discutions, etc.....
Om Yv
Hôtel Tuxpan à Varadero English translation pending
Est-ce que quelqu'un a des commentaires à faire sur le Tuxpan à Varadero???
Merci
Merci
Devises et cartes bancaires au Vénézuela? English translation pending
Bonjour à tous......
Mon amoureux et moi avons réservés au Portofino ( Ile de Margarita) pour la relâche (sans enfants!!!).....comme nous ne connaissons absolument rien de l'endroit où nous allons, nous voulons savoir si on peut trouver des Bolivars ici à Montréal....est-il préférable d'apporter des dollars canadiens ou Us et les changer là-bas??? Est-il possible comme au Mexique d'utiliser la carte bancaire et retirer en Bolivars.....beaucoup de questions!!!!
Merci
Agamie
Mon amoureux et moi avons réservés au Portofino ( Ile de Margarita) pour la relâche (sans enfants!!!).....comme nous ne connaissons absolument rien de l'endroit où nous allons, nous voulons savoir si on peut trouver des Bolivars ici à Montréal....est-il préférable d'apporter des dollars canadiens ou Us et les changer là-bas??? Est-il possible comme au Mexique d'utiliser la carte bancaire et retirer en Bolivars.....beaucoup de questions!!!!
Merci
Agamie
Club Covarrubias et Brisas Guardalavaca à Holguin English translation pending
Salut
J'aimerais avoir des infos sur Holguin....sur les hotels, plages, bouffes, activité... Nous voulons allés a holguiin, mais nous hésitons un peu ....
J'aimerais avoir des infos sur Holguin....sur les hotels, plages, bouffes, activité... Nous voulons allés a holguiin, mais nous hésitons un peu ....
El Senador versus Krystal English translation pending
😉
Bonjour à tous,
Est-ce que vous pourriez me faire connaitre vos commentaires sur le El Senador qui est maintenant propriété de Krystal ( propriétaires espagnol ).
Merci,
Bonjour à tous,
Est-ce que vous pourriez me faire connaitre vos commentaires sur le El Senador qui est maintenant propriété de Krystal ( propriétaires espagnol ).
Merci,
Mon voyage à San Andrès au Royal Decameron Marazul Resort English translation pending
Bonjour tout le monde,
il me fait plaisir de vous écrire aujourd'hui suite à mon voyage à San Andrès. Comme j'ai beaucoup apprécié lire vos conseils avant de partir je me dis que je dois la pareil à d'autres personnes!
Alors tout d'abord je vous dirais que je recommande chaudement San Andrès à tous! C'est magnifique, sécuritaire, on y mange très bien, les gens sont très gentils et il y a pleins de choses à faire.
Pour ma part j'ai choisi l'hôtel le Marazul. C'est un hôtel incroyablement propre, beau et convivial. La végétation est splendide et on se sent vraiment en vacances. Je suis allée au San Luis, à l'Aquarium et au Isleno. Le San Luis à mon avis est très ordinaire. Il est correct sans plus. La plage en face est belle mais assez étroite et une petite route vous sépare de l'hôtel donc c'est pas super être sur la plage et avoir les voitures qui passe juste derrière soi. Aussi il semble que le monde qui font le party toute la nuit sont là!. Le Isleno m'a semblé très bien. Il est très bien situé et la végétation autour est très belle. De plus, il y a la plus belle plage juste devant et le long de la plage il y a un trottoir qui mène au centre-ville. Super pour se balader et personne nous vous achale pour acheter des choses.
À l'Aquarium je suis allée le soir et c'était très jolie. Les pontons qui rejoingnent les bâtiments donnent un charme particulier. Dans tous les restaurant la nourriture est excellente!
Je vous conseille de faire le tour de ville dès votre arrivée. De cette facon vous connaîtrez l'ile et vous pourrez voir où aller et quoi faire. L'hôtel vous offrira ce tour de l'île pour 25$ il me semble et ca dure 3h. Ca vaut vraiment la peine!
Ce que j'ai préféré ce sont mes visites sur l'île Acuario. C'est splendide et vous pouvez faire de l'apnée et marcher dans l'eau pour vous rendre d'une île à l'autre. C'est vraiment magnifique! L'hotel Marazul offre une navette gratuite jusqu'à l'ile.
Il y a aussi Johnny Cay où vous pouvez aller passer la journée. Toutes les excursions sont offertes par les hôtels mais vous pouvez négocier avec les chauffeurs de taxi qui connaissent des gens et des lieux pour vous amener sur les iles à moins de frais. Vous pouvez avoir confiance aux gens de là-bas mais négociez!
Sur Johnny Cay je vous conseille de marcher et faire le tour de l'île (20 minutes). C'est très beau et agréable! Aussi mangez le poisson qu'on vous sert le midi sur l'île! Il est délicieux et pas cher. Environ 4$ US pour le repas complet.
Au centre-ville vous pouvez faire des achats mais franchement ce n'est pas très bon marché. Moi j'ai acheté des objets typiques, quelques bijoux de l'endroits pour de bons prix. Les parfums et la boisson sans taxe il y en a partout. En fait, c'est une ile sans taxe. Mais bon il n'y a pas d'aubaines à tout casser.
Si vous le désirez, vous pouvez prendre l'autobus sans danger et aller où vous le désirez. Il y a aussi les navettes gratuites offertes par les hôtels mais elle sont à des heures spécifiques. L'autobus coûte environ 60 sous. Il y a un autobus qui dit Centro (vers centre-ville) et l'autre San Luis (qui est à l'autres bout de l'île).
POur l'électricité, pas de problème les prises sont comme celles du Québec alors pas besoin d'adapteur!
Écoutez écrivez-moi si vous avez des questions et il me fera plaisir de vous répondre,
Aussi j'aimerais savoir s'il y a des gens qui étaient au Marazul la soirée du 25 décembre pour le spectacle sur la plage. Mon chum et moi on a gagné le concours du couple de la semaine mais on a pas de photos alors si vous avez des photos de nous, on aimerait beaucoup en avoir!! Merci à l'avance
Alors allez à San Andrès sans hésiter c'est formidable! Moi j'y retournerai sans faute.
Si vous voulez des photos écrivez-moi et je vous en enverrai j'en ai pleins mais elles sont trop grosses(kb) pour ce site
à bientôt
Annie
il me fait plaisir de vous écrire aujourd'hui suite à mon voyage à San Andrès. Comme j'ai beaucoup apprécié lire vos conseils avant de partir je me dis que je dois la pareil à d'autres personnes!
Alors tout d'abord je vous dirais que je recommande chaudement San Andrès à tous! C'est magnifique, sécuritaire, on y mange très bien, les gens sont très gentils et il y a pleins de choses à faire.
Pour ma part j'ai choisi l'hôtel le Marazul. C'est un hôtel incroyablement propre, beau et convivial. La végétation est splendide et on se sent vraiment en vacances. Je suis allée au San Luis, à l'Aquarium et au Isleno. Le San Luis à mon avis est très ordinaire. Il est correct sans plus. La plage en face est belle mais assez étroite et une petite route vous sépare de l'hôtel donc c'est pas super être sur la plage et avoir les voitures qui passe juste derrière soi. Aussi il semble que le monde qui font le party toute la nuit sont là!. Le Isleno m'a semblé très bien. Il est très bien situé et la végétation autour est très belle. De plus, il y a la plus belle plage juste devant et le long de la plage il y a un trottoir qui mène au centre-ville. Super pour se balader et personne nous vous achale pour acheter des choses.
À l'Aquarium je suis allée le soir et c'était très jolie. Les pontons qui rejoingnent les bâtiments donnent un charme particulier. Dans tous les restaurant la nourriture est excellente!
Je vous conseille de faire le tour de ville dès votre arrivée. De cette facon vous connaîtrez l'ile et vous pourrez voir où aller et quoi faire. L'hôtel vous offrira ce tour de l'île pour 25$ il me semble et ca dure 3h. Ca vaut vraiment la peine!
Ce que j'ai préféré ce sont mes visites sur l'île Acuario. C'est splendide et vous pouvez faire de l'apnée et marcher dans l'eau pour vous rendre d'une île à l'autre. C'est vraiment magnifique! L'hotel Marazul offre une navette gratuite jusqu'à l'ile.
Il y a aussi Johnny Cay où vous pouvez aller passer la journée. Toutes les excursions sont offertes par les hôtels mais vous pouvez négocier avec les chauffeurs de taxi qui connaissent des gens et des lieux pour vous amener sur les iles à moins de frais. Vous pouvez avoir confiance aux gens de là-bas mais négociez!
Sur Johnny Cay je vous conseille de marcher et faire le tour de l'île (20 minutes). C'est très beau et agréable! Aussi mangez le poisson qu'on vous sert le midi sur l'île! Il est délicieux et pas cher. Environ 4$ US pour le repas complet.
Au centre-ville vous pouvez faire des achats mais franchement ce n'est pas très bon marché. Moi j'ai acheté des objets typiques, quelques bijoux de l'endroits pour de bons prix. Les parfums et la boisson sans taxe il y en a partout. En fait, c'est une ile sans taxe. Mais bon il n'y a pas d'aubaines à tout casser.
Si vous le désirez, vous pouvez prendre l'autobus sans danger et aller où vous le désirez. Il y a aussi les navettes gratuites offertes par les hôtels mais elle sont à des heures spécifiques. L'autobus coûte environ 60 sous. Il y a un autobus qui dit Centro (vers centre-ville) et l'autre San Luis (qui est à l'autres bout de l'île).
POur l'électricité, pas de problème les prises sont comme celles du Québec alors pas besoin d'adapteur!
Écoutez écrivez-moi si vous avez des questions et il me fera plaisir de vous répondre,
Aussi j'aimerais savoir s'il y a des gens qui étaient au Marazul la soirée du 25 décembre pour le spectacle sur la plage. Mon chum et moi on a gagné le concours du couple de la semaine mais on a pas de photos alors si vous avez des photos de nous, on aimerait beaucoup en avoir!! Merci à l'avance
Alors allez à San Andrès sans hésiter c'est formidable! Moi j'y retournerai sans faute.
Si vous voulez des photos écrivez-moi et je vous en enverrai j'en ai pleins mais elles sont trop grosses(kb) pour ce site
à bientôt
Annie
Coût de la vie et itinéraire au Guatemala English translation pending
J en suis au tout debut de mes recherches et attends avec impatience que l on m envoie le Lonely Planet Guatemala.J aurais aime connaitre les endroits interessants et qui sortent des sentiers battus au Guatemala.
J imagine qu il y a des incontournables, comme partout.Ah oui...et les prix?j ai des references idiotes comme le prix d une biere, une nuit d hotel mais ca ne veut pas dire grand chose, tout depend du standing, un casado par exemple...Merci pour votre future aide.
Les pieds en Mongolie... et la tête dans les étoiles English translation pending
Avant d'attaquer cette aventure mongole, quelques mots pour ressituer le contexte. Nous (Christophe et Sophie)descendons a Ulan Bator apres une semaine de transsiberien voyage au cours duquel nous avons rencontre Lenny, un americain bien sympathique. Mardi 26 juillet: Sain bainuu Mongolie
La nuit fut courte avec 4 heures de sommeil. Il est 6h et nous nous réveillons avec le lever de soleil au milieu des steppes, c'est magnifique…
A la fois désertique et plein de vie avec ses gers, ses chevaux et ses chèvres qui se promenent librement au milieu des paysans mongols, cette vision nous laisse entrevoir un depaysement total.
6000km de traversee, 5 litres de soupe, 12 bouteilles de vodka et 2kg de nouilles plus tard, nous voila dans la patrie de Genghis Khan. Cette ambiance de croisiere nous laissera un très bon de souvenir et déja, à la descente du train, une étrange nostalgie nous innonde. Quelques petites informations avant de rentrer dans le vif du sujet; la Mongolie c'est: 1 cheval, 1 vache ou un yak et demi, 4 chevres et 6 moutons par habitant.
L'empire mongol du 18e siecle, le plus vaste que le monde n'ait jamais porte, s'etendait de la Coree a la Hongrie. Les Mongols le doivent a leur Napoleon national: Genghis Khan (qui a prefere donne son nom a une vodka plutot qu a un type de cognac!).
Enfin, dadvantage de Mongols vivent a l etranger (3.5 milions en Chine, 1 milion en URSS) et seulement 2, 4 milions (pour un pays grand comme 4 fois la France) au pays. Fin de la parenthese. Sophie s'est faite abordee au dernier arret avant Ulan Bator (UB). Une jeune femme mongole lui a propose de dormir chez l'habitant dans le centre: 5$ la nuit, on viendra nous chercher a notre arrive et y a de la place notre compagnon de route Kenny, affaire conclue.
La personne qui devait nous remettre les billets pour Pekin n'est pas sur le quai comme prevu, c'est embetant mais on a le temps de voir venir.
On passe la journee entre internet et la collecte d'info pour les excursions, de toutes facons Ulaan Bator, c'est vraiment laid! On retire nos premiers tobroks, 700 000 (500E), ca fait une sacree liasse de billets, heureusement que les pieces n'existent pas ici.
Lorsque nous arrivons a domicile, 3 francais d'environ 23 ans campent dans le salon sur des matelas et une en solo dans notre future chambre, ca fait plus squatte qu'hebergement chez l'habitanht. La nuit confortable tant esperee malheureusement attendra encore: pas de volets et ce n'est pas la fenetre cassee qui nous a isole du bruit de la rue passante, et klaxonnante! Qunat aux matelas a meme le sol, ils etaient si peu confortable qu'on a du gonfler les notres. Nous serons reveilles tot le matin par le pere qui, apres avoir repare la porte d'entree a grands coups de marteau, a telephone un bon ¼ d'heure dans notre chambre! Vivement le camping…
Mercredi 27 juillet: Ulan Bator, Beurk…
Toujours en compagnie de Lenny, nous visitons le Black Market, un immense marche- foire-aux-trouvailles puis le plus important centre religieux de Mongolie, le monastere Gandan. Les moines y vendent une poudre "purificatrice" lorsqu'on la brule.
Au detour des rues, on trouve de nombreuses echoppes qui vendent bonbons et cigarettes et des marchands de fruits et legumes un peu partout. Les plus incongrues restent leur cabines telephoniques "humaines": des personnes, souvent des femmes avec un masque sur le nez et parfois des gants, attendent le client avec un telephone sur les genoux (on ne sait toujours pas ou elles chopent la connections puisqu'il n'y a pas de fil! Dans le meme registre, nous croisons ca et la des gens postes a cote d'un pese-personne qui se font remunerer pour la pesee.
Heureusement que tous ces personages anecdotiques egayent un peu la ville qui manque cruellement de charme.
L'architecture sous influence russe est sinistre et sans aucun gout esthetique, le tout dans une anarchie totale; dans certains quartiers, les yourtes se melangent a des batiments gris ou a des buildings modernes, sans parler des cages a poules sordides que nous avons vues a la peripherie. Les trottoirs ne sont pas paves, ce n'est que sable et cailloux, et il faut faire attention aux plaques d'egout non fermees, notammemt la nuit, puisque les rues ne sont pas eclairees! On a d'ailleurs failli visiter une ou deux fois les canalizations… La circulation est assez anarchique et ici on aime jouer du klaxon, les pietons n'ont qu'a bien se tenir! Concernant l'alimentation, c'est assez peu varie et pas trop mauvais (mouton, agneau, riz, pates), le menu n'etant pas toujours traduit en anglais, on poursuit nos Blind test, sans trop de mauvaises surprises pour l'instant.
Jeudi 28 juillet: Tiens, c'est la Saint Samson aujourd'hui On a trouve nos coequipieres pour se partager les frais de routes; Sylvie et Claire en stage a l'ambassade de France vont nous accompagner 14 jours au lac Kovsgol et en Arkangai. Petite anecdote assez cocasse: alors que nous prenions un verre en terrasse pour faire connaissance, un manchot SDF qui n'a pas froid aux yeux, s'est precipite sur nos voisines de table pour leur subtiliser leur bouteille de sodas avec ses deux moignons, puis une fois a l'ecart, se l'est engloutie aussi sec. Il s'en est ensuite pris a nous a plusieurs reprises, les filles etaient partagees entre rires et peur. Sylvie le connaissait deja puisqu'il l'avait course un soir. De retour "at home", nous negocions une petite viree d'une semaine puisque nous ne partons que dans 10 jours. Notre logeuse nous a trouve une famille qui ne donne pas dans le business touristique et qui pourrait nous recevoir a la mongol's way, le cul sur une selle et du lait de jument au p'tit dej. Nous partons demain a une centaine de Km plein ouest. Bye-bye Kenny, c'etait vraiment sympa cette semaine avec toi.
Vendredi 29 juillet: Arrive chez Archaa et Marcha 3 heures de trajet dont 2 sur la route principale truffee de nids de poule et 1 sur les pistes sableuses. Nous arrivons a bon port, au milieu de la steppe semi-aride, de vastes plaines bordees de collines s'enchainant a perte de vue. La, se trouvent deux yourtes (ou gers) entourees d'une trentaine de chevaux, d'un grand troupeau de brebis et de moutons ainsi que trois chiens ne devant leur presence qu'a leur role de chien de garde. A l'horizon, on apercoit des points blancs, on devine d'autres gers, nos premiers voisins. Voila pour le cadre, quand a l'odeur, on vous laisse imaginer…Le "sain bain nu" (bonjour) de rigeur puis on plante la tente a une trentaine de metres, distance offrant a la fois intimite et proximite de la famille. Les premiers a nous rendre visite sont les enfants. Nous avons vite repere leur stratageme; curieux mais intimides, ils avancaient progressivement en s'asseyant tous les cinq metres jusqu'a ce que Sophie etablisse un premier contact en les saluant avec un nez de clown. On est alors invites sous la yourte et ce fut au tour des grands-parents de s'amuser avec le nez rouge. Vint alors le moment que nous apprehendions depuis notre arrive en Mongolie: la degustation de lait de jument fermente, le celebre airag. Celui-ci avait en outre l'avantage d'etre parseme de points noirs, a savoir des moucherons (c'est d'ailleurs pourquoi, ils ont l'habitude de souffler sur la surface du liquide avant de le boire). Difficile d'en decrier le gout: acide, odorant, long en bouche, on pourrait l'assimiler a du concentre d'odeur de cheval, en pire…pour etre plus explicite, c'est imbuvable! Ce n'est pas sans rappeler cette replique dans "Les Bronzes font du ski" : "Ah…c'est goutu, il a du r'tour!". Les lois de l'hospitalite etant tres ancrees ici, on y aura droit plusieurs fois par jour, et pas question de refuser. Christophe leur fera honneur en avalant de franches gorges, pendant que Sophie pauffinera sa technique du trempage de levres (ainsi que la dissociation bucco-nasale, fort utile pour la plongee sous-marine!). !! Description de la gers: pas de cuisine, pas de chambre, pas de salle a manger, et bien sur pas de toilettes, la piece d'un rayon de 2, 5 metres est polyvalente. Un poele mobile alimente en crottin de cheval seche se tient au centre avec un conduit pour evacuer la fumee par l'ouverture du "toit", indispensable pour les journees d'hiver a -30. Plusieurs lits sont repartis autour ainsi que 2 ou 3 petites commodes dont une a usage religieux. Plusieurs photos sont rassemblees dans un cadre ou l'on voit la famille parmis ses chevaux, le tout surmonte des trophees et medailles remportes pendant le Naadam (fete annuelle). Notre regard se pose aussi sur des morceaux de barbaque provenant d'un mouton fraichement tue qui pendent au dessus d'une bassine de sang ou marinent des visceres douteuses, accolee a une autre remplie de la creme du lait. Les croisillons en bois qui servent d'armature sur les cotes sont aussi utilises comme sechoir, cintres ou etageres et sont souvent decores de tapis. A l'interieur, les bois des meubles sont peints et tres colores avec une dominante d'oranges. L'exterieur est recouvert de molleton en poils de chevre et peut etre releve en bas pour permettre le circulation d'air a 360 degre. C'est tres bien concu car il y fait frais l'ete et sans doute chaud l'hiver. Ca ne coute pas tres cher ici, on envisage peut etre d'en ramener une, les parents faites de la place dans le jardin, les Yaks arrivent… La premiere ger appartient aux doyens, Archaa et Marcha, et la seconde a leur fille ainee Orcho qui y vit avec son mari et leur fille de 4 ans. A cela s'ajoutent les neveux et petits-enfants en vacances qui sont quatre. On passera l'apres-midi a jouer avec ces derniers puis nous assisterons a la traite des juments. L'orage eclata en fin de journee nous obligeant a nous entasser avec nos sacs et nos provisions dans les 2m2 de notre tente, tout en nous debrouillant pour y faire cuire les pates du diner. Il va sans dire que pour ce qui est des "accommodations" nous satisferons nos besoins naturels en pleine nature, au milieu des cranes de mouton et autres femurs en decomposition. Samedi 30 juillet: Naadam a Luun Lever 7h00, pas le temps ni pour la toilette, ni pour le petit dej'. On est embarque dans un vieux camion russe en direction du Naadam local. Les vapeurs d'airag de la "betaillere" et le trajet chaotique achevent de nous reveiller. Nous voici plonges dans l'evenement de l'annee pour cette famille mongole, le Naadam. Toute la journee, combats de lutte et courses de chevaux seront au coeur de cette fete. Les courses sont reserves aux enfants, en majorite des garcons de 6 a 11 ans et consiste a parcourir 20 Km. C'est impressionnant de voir ces p'tits bout de choux sur des bestiaux de plusieurs ceintaines de kilos et jouer avec eux avec autant de dexterite que ceux de chez nous avec la playstation…La lutte est elle pratiquee par les jeunes hommes. Elle debute par un rituel de presentation et s'acheve avec la mise a terre d'un des adversaires, le tout sur fond de musique traditionnelle et en costume d'apparat. La lutte est tres ancree dans la tradition, les enfants la pratiquent entre eux des leur plus jeune age; Christophe s'est meme vu proposer un combat hier a son arrive, en signe de bienvenue. En les cotoyant, on s'apercoit qu'il n'y a ni agressivite, ni mauvais geste de la part des perdants, meme dans les sports de combat. L'ambiance est bon enfant, tres fair-play et l'etat d'esprit est sain compare a celui que l'on peut trouver en Europe lors de competitions. Pas "d'encules l'arbitre" ici… Le peuple mongol garde un esprit tres fraternel, meme les enfants ont des gestes tendres les uns envers les autres. C'est vraiment mignon de les voir se tenir par l'epaule ou se consoler. Sinjhun, 9ans est arrive 3e l'an dernier, il n'etait pas peu fier de nous montrer ses photos et sa recompense. Cette annee il remet ca et nous assistons a tous les preparatifs: tressage des crinieres de chevaux, habits et enfillage de cossards, rituel de l'encens autour du cavalier et de sa cravache, puis, juste avant la course, chant des enfants sur leur cheval autour du ara improvise. Ces chants sont un mélange de tradition et de mysticisme, pas vraiment de paroles, une melodie plutot agreable, ca ressemble un peu a ses rituals indiens pour se donner du courage et stimuler sa monture. Tout le monde s'est mis sur son 31 pour l'occasion, car c'est peut-etre aussi celle de faire des rencontres… Pas d'internet ici, "le bal du village" est souvent une des rares oportunites de rencontrer son bel etalon! Nos hostesses ne s'y sont pas trompees et l'atelier maquillage n a pas ete negligee. A l'arrivee de la course, on ne s'est plus trop ou donner de la tete, les chevaux qui sont le principal moyen de locomotion sont partout et se melangent aux voitures et aux pietons comme nous, c'est l'anarchie la plus totale. Lorsque les premiers cavaliers pointent a l'horizon, l'agitation gagne la foule et une cinquantaine de cavaliers sur leur monture vient s'agglutiner, nous assistons pour la premiere fois a un embouteillage de chevaux! C'est dans la liesse generale que le gagnant franchit la ligne d'arrivee, ce n'est malheureusement pas notre favori qui arrivera quand meme 8e. Nous avons ensuite teste la friterie locale sous la yourte-restaurant ou une marmite d'huile bouillante recoit l'unique plat prepare, des huushuurs, sortes de galette fourree a la viande de chevre, c'est tres bon. Nous avons ete acceuillis comme des princes car ici, le manque de touristes nous vaut tous les egards. Les epreuves d'adresse sont venues cloturer cette journee: ramasser des foulards au sol sur un cheval au galop (nous seront d'ailleurs temoins d'une belle gamelle du cheval et de son cavalier), sauts d'une monture a l'autre dont certaines finiront dans la foule. Le retour a 5 a l'arriere d'une berline fut aussi terrible que l'aller. En milieu de chemin, nous avons ete surpris par un arret subit de la voiture pour une pause pipi-vodka. Tout le monde est sorti faire ses besoins a 2 metres de la voiture puis s'est assis en pleine brousse pour boire la bouteille de vodka que nous venions d'offrir au patriarche pour l'occasion. Nous nous sommes endormis le soir berces par les chants Mongols de nos hotes qui recevaient de la famille, c'etait tres joli a ecouter, malheureusement, les chiens les ont accompagnes…!
Dimanche 31 juillet, tomate party 11h, reveil tardif; nos voisins ont eu le temps de tuer un mouton et, c'est devant le depecage de la bete que nous petit-dejeunons. Un autre attend son tour a quelques metres mais ici tout est fait pour que l'animal souffre le moins possible et meurt rapidement; les Mongols respectent toute forme de vie. Nous avons vu toutes les etapes de la decoupe du mouton a l'assiette en passant par le vidage des trippes et leur nettoyage, et tout ca en famille. Le mouton a cuit longtemps comme un bourguignon de sorte que, meme Sophie en a mange sans grimacer, Christophe en a evidemment repris sans se faire prier (il faut bien faire honneur a la cuisiniere). Avant de passer a table, nous nous sommes adonnes a un drole de rituel ou l'on fait passer une pierre bouillante sortant de la marmite d'une main a l'autre. L' echange verbal etant assez limite avec nos hotes, nous avons d'abord pense que c'etait pour preparer nos mains a la chaleur de la viande, c'est en fait pour se purifier et eloigner les maladies. Pour les maladies on ne sait pas, en tout cas Christophe s'est brule la main… Toujours est il qu'on a bien rit pendant ce repas et nous avons fait un grand pas dans la communication, la vodka aidant. Nous nous sommes presentes a notre tour au travers de nos photos de famille de Paris et de notre projet grace a la mappemonde gonflable. Se sont enchainees partie de volley et "tomate" (souvenez vous, les jambes ecartees, on se faisait passer la balle entre les jambes, puis on a grandi et…). En tout cas, ca leur a beaucoup plu. Les Mongols sont d'un naturel tres rieur et d'une grande gentillesse. On nous avait parle de leur sens de l'hospitalite et de leur joie de vivire, on cofirme, c'est un vrai plaisir de pouvoir vivre ces moments avec eux. La journee se termine au puit a quelques kilometres de la, histoire de rapporter 3/4 bidons. d'eau. C'est dans ces moments la qu'on prend conscience de la valeur de certaines choses devenu tres banales chez nous, comme l'eau qui coule d'un robinet.
Lundi 1er aout, Premiere chevauchee Orcho, 25 ans invite Sophie a une initiation de traite de jument en lui montrant la technique. D'abord, les poulains font venir le lait puis elle prend le relais de ses mains expertes. Sophie s'y essaiera sans grand succes, les quelques gouttes qui sont sorti d'un seul pie (sur deux) ayant atterri sur son avant bras! La survie en milieu campagnard, c'est pas gagne. Elle nous a ensuite ouvert sa gers pour une seance d'essayage de costumes traditionnels fait main (les Mongols deels), meme Christophe y a eu droit malgre les 20 cm qui le separent de son proprietaire. Elle en offrira un a Sophie qui, tres emue, lui offrira en retour son beau boitier de poudre compact l'Oreal parce qu'elle "le vaut bien"! La fin de journee sera marque par une heure de cheval qui aura suffit a marquer de bleus l'interieur de nos cuisses; les selles mongoles sont en bois, c'est sans doute une des raisons pour lesquelles ils montent debout sur les etriers. Du haut des collines, nous avons pu nous rendre compte de l'immensite des paysages environnants et assister a l'envol majestueux d'une chouette. Nous partagerons un dernier diner chez Orcho agremente de tours de magie qui les ont bien amuses. Que la guide des magicians nous pardonnent, nous avons divulgues nos tours… Abracadabra! Du Mardi 2 Aout au jeudi 4 : Terelj Nous disons au revoir à toute la famille avec une petite pointe au coeur puis nous repartons en direction de l'est à 2h d'UB; nous passerons 3 jours en gher dans le parc national de Terelj. Les paysages sont très différents: conifères, hautes collines et torrents à foisons justifient son surnom de "Petite Suisse asiatique". Malheureusement c'est aussi beaucoup plus touristique et artificiel: nous avons trouvé les dinosaures en carton pâte assez pitoyables, sans parler des camps de ghers bien disposées en enfilade qui défigurent le paysage. Nous sommes dans une gher appartenant a des amis de notre logeuse d'UB au milieu d'autres ghers habitées par des Mongols, car, après notre dernière expérience, pas question de se retrouver parqués avec les groupes de touristes japonais! Seul hic: l'absence de WC ( sauf si on supporte bien les fosses a purin) et pas d'endroit a l'abris des regards de ces jeunes Mongols en vacances; Sophie obligée à faire plusieurs centaines de mètres, trouvera une solution moins contraignante: pisser aux quatres coins de la yourte (et ca la fait rire! Christophe beaucoup moins.).Même si ce n'est pas aussi authentique, malgré une pluie battante, nous aurons droit au chaleureux accueil mongol : la maîtresse de maison, après nous avoir allumé un feu et porté du thé, nous a gracieusement offert des "buuz", raviolis de mouton cuits a la vapeur et specialité culinaire numero 1 de la Mongolie. C'est ensuite un défilé de joyeux drilles qui s' invite sans frapper pour nous saluer autant que pour nous réclamer de la vodka ou encore pour nous vendre de la vaisselle! La yourte s'apparente en fait à un moulin, ni verrous, ni cadenas, les lois de l'hospitalité sont telles en Mongolie qu'on entre sans s'annoncer, qu'on se sert en viande ou en thé même si personne n'est présent. Peut-être qu'au-delà de la rigueur des conditions de vie, c' est l' absence de biens matériels qui entretient cette culture de l' hospitalité chez ce peuple nomade. Finalement, la seule chose qu ils ont vraiment peur de perdre, ce sont leurs chevaux et leur élevage. Cela durera sans doute jusqu'a ce que la pensée capitaliste n'arrive dans ce coin recul�� du monde et encore préservé du matérialisme. Nous nous endormirons dans une cacophonie de chants accompagnée d'une guitare mal accordée que nous ont infligé des jeunes carburant a la vodka.Nous profiterons de ce coin très agréable à cheval car les marches sont rendues impossibles compte tenu de nombre de ruisseaux et rivières qui parsèment le sol. C'est donc sur des selles russes plus confortables que les mongoles que nous traverserons ces cours d'eau parfois profonds.La cuisine se fait sur le poële, il faut l'allumer deux à trois fois par jour et chercher du bois, mais ce n'est plus un problème depuis qu'on nous a appris le technique de la bougie, pas bêtes les Mongols! Ca prend quand même du temps pour faire bouillir de l'eau mais comme on n'a rien a faire.Accompagnés de notre hôte, Christophe s'est essayé a la pêche. Nous avions rapporté un hameçon et du fil, il ne manquait plus que le reste: il a trouvé une belle branche de bois incurvée et Sophie s'est occupé du morceau qui fera office de flotteur. Les pieds dans l'eau, Christophe lance l'hameçon puis le tire a nouveau, il en sortira un fil nu, un mauvais réglage du bouchon étant sans doute responsable de la perte du crochet dans les galets! Christophe persiste a dire qu' il s'agissait en fait d'une truite énoooorme. La partie aura dure 30 secondes. Retour a la maison pour un dernier repas avec la famille qui nous a invités. Eclairés à la bougie (pas d'électricité oblige), nous sommes un peu gênés car nous dînons seuls avec le père attablés par terre alors que les autres sont assis autour sur les lits, leur bol a la main. Suite a cette deuxième expérience mongole, nous constatons qu'il n'est pas facile d'enchaîner les rencontres avec la même ferveur. La semaine précédente passée aux côtés de la famille d Archa et Marcha nous a demandés un certain investissement pour les connaître, les comprendre et partager tous ces moments. Comme un voyage, on a besoin de digérer une rencontre pour mieux se rendre disponible pour la suivante. Dans la même journée quitter les uns et se retrouver en présence de toutes ces nouvelles têtes dans notre yourte nous a rendu au début probablement moins enthousiastes qu'a l'habitude. On imagine que c'est le lot de l'itinérance. Avec notre regard d'occidental sur certains pays dit "pauvres", on débarque avec nos clichés en tête et la réalité est souvent très différente de ce qu'on imaginait, avec pour résultat quelques comportements maladroits. Les Mongols ne manquaient de rien et nous avons parfois eu l'air ridicule avec nos échantillons de shampooing et nos crayons. De même on les croit en dehors de la modernité, et nos discours peuvent parfois sembler décalés, alors qu'ils sont au fait de beaucoup plus de choses qu on ne pense. La prochaine fois, on prendra certainement un peu plus de recul avant de nous lancer.
Samedi 6 aout: c'est parti pour 15 jours. Nous retrouvons Sylvie et Claire qui nous ont dégoté un mini van russe avec chauffeur pour 35$ par jour sans les frais d'essence. Monté haut sur roue, il est capitonné gris style corbillard (c'est sans doute pour amortir les chocs) et rivalise en look avec le combi VW de nos parents. Notre chauffeur Zolo, dans les 100kgs, nous a l'air très sympathique. Avec ses quelques mots d'anglais et ses 9 ans d'expérience, il devrait nous trimballer pour une virée de 2500 km. Avant de partir, nous devons faire quelques provisions car en dehors des 2 capitales d'aimag, il est très difficile de se ravitailler sur la route notamment en produit frais tels que les oeufs, les fruits ou les légumes.Apres 6 heures de route, nous plantons la tente aux abords du monastère bouddhique Amarbayalgalatt, perdu au milieu de la steppe ou grouillent chiens de prairie et autres petits rongeurs. Nous verrons le soleil se coucher du haut des collines environnantes et le parer d'un rouge flamboyant. De style chinois, préservé malgré les purges religieuses des années 30, son charme réside dans ses murs légèrement délabrés et la tranquillité du lieu. 2000 moines y habitaient au début du XX e siècle, ils ne sont plus que 50 aujourd'hui. Une tablette porte des inscriptions en 3 langues: chinois, tibétain, et ouighour. Ce dernier est l'alphabet originel des Mongols, les russes ont imposé le cyrillique en 1940 et même si une tentative de retour a l'ancien a été faite récemment, l'alphabet russe s'est définitivement imposé, ce qui aurait rompu le lien entre les générations (les anciens parlent tous le russe). Les mongols apparemment "aiment" bien jongler avec les alphabets puisque les chinois jadis avaient imposé le leur. Le gouvernement pense aujourd'hui adopter l'alphabet latin afin de promouvoir les affaires et surtout le tourisme. Les Mongols n'ont pas attendu pour l'utiliser notamment pour Internet (heureusement pour nous!) ou pour s'envoyer des textos. Dimanche 7 Aout: on roule, on roule, on roule. La journée se résume aux 9 heures de pistes au milieu des vapeurs de fuel. La fourgonnette va partout et accuse bosses, nids de poules et même traverse les ruisseaux comme un 4X4 mais elle met à mal notre dos. Elle se traîne un peu et atteint difficilement les 50 km/h dans les côtes, nous avons quand même réussi les 100km/h en descente sur route asphaltée. On s'occupe comme on peut en alternant sur le poste les derniers hits Mongols du moment et la chanson française (merci au lecteur MP3). "Mets de l'huile petit homme, dans la vie il faut qu'ça glisse."Le trajet est parfois ponctué d'arrêts subits, Zolo descend pour mettre son nez dans le moteur pour changer la courroie ou.aspirer l'essence qui a noyé le moteur! L'avantage de ces vieilles machines russes contrairement aux véhicules bourrés d'électronique, c'est que ce n'est que de la mécanique et donc facile a réparer (pour qui s'y connaît un minimum). Quelquefois, sans crier gare, Zolo sort de la piste pour couper a travers champs, il s'arrête, observe au loin ou bien demande aux habitants d'une yourte puis rejoint une autre piste, ce sont des raccourcis, et, lui seul sait le temps qu'il nous a fait gagner.ou perdre. Partout dans les steppes, aux sommets ou sur les versants des montagnes on rencontre des "ovoo". Non, non, ce n'est pas le cri du Yak comme certains pourraient penser, mais un monticule composé de pierres, de fragments de rochers ou de branches d'arbres. C'est un symbole religieux du lien entre le ciel et la terre. Un mongol n'y passe pas devant sans s'arrêter pour en faire trois fois le tour en disant des prières après y avoir jeté une pierre ou autre bouteille de vodka! Il honore alors le lieu. On y trouve aussi accrochées des "khadag", longues écharpes rituelles aux 5 couleurs essentielles chacune ayant une signification: rouge, jaune, bleu, blanc et vert. Le bleu est la couleur par excellence, symbole de l'éternel dieu-ciel. A chaque changement d'aimag, nous tombons sur des postes de contrôle avec leurs taxes inhérentes. Heureusement que nos deux coéquipières se sont fait faire un pseudo laisser-passer de l'ambassade, ce qui nous permet quelques menues économies. De passage a Edernet, grande ville industrielle connue pour ses mines de cuivre, nous en profitons pour nous arrêter au resto et Christophe pour se vautrer lamentablement dans une bouche d'égoût ouverte, chose assez courante par ici. Il s'est innocemment retourné a l'appel de son nom (bien joué Claire!) pendant qu'il marchait, un gag qui lui valut quand même de s'arracher la peau du gros orteil! Nous plantons a nouveau la tente sous un ciel étoilé et allumons un beau feu de camp. Il n'y a aucune pollution visuelle étant donné le peu d'habitants et de grandes villes. Le ciel fourmille de mille lumières, les constellations sont facilement repérables, même la Voie Lactée se détache distinctement, c'est splendide. Christophe a vu ses premières étoiles filantes, ses 4 voeux resteront secrets. (un magret, 30/0 cet hiver pour France Angleterre, les Bronzés III en- avant première à Ulan Bator et l'augmentation de la couche d'ozone bien sur).
Lundi 8 aout: La faune locale Cette nouvelle journée de 9 h de route sera marquée par l'observation d'animaux dans leur environnement naturel. Nous avons eu la chance de voir trois aigles, un troupeau de chameaux (assez surprenant puisqu'ils se concentrent normalement a Gobi!), des yacks, deux marmottes et une bonne trentaine de vautours affairés a nettoyer la carcasse d'un cheval, sans oublier buses, milans et chiens de prairie comme d'hab. Les paysages sont toujours aussi beaux mais ne varient pas beaucoup; la distance parcourue nous permet de réaliser néanmoins combien c'est immense surtout lorsque l'on arrive au sommet d'un col avec un arrêt pour admirer des étendues de steppes et de plaines à perte de vue. Le soir nous nous arrêtons dans une guest-house-gher a Khajdal au sud du lac Kovsgol. Soudain, nos oreilles sont attirées par une mélodie bien connue: « Quand on a que l'amour », de Jacques Brel. Quelle ne fut pas la surprise de Christophe d'entendre son idole Lenny Escudero en s'approchant:.. « Pour une amourette qui passait par la. »... Un groupe de voyageurs est installé autour d'un feu et discute. Le D-J, un français bien entendu, est sans doute le deuxième fan de ce grand poète franco-espagnol à des milliers de Kms à la ronde! En s'éloignant du feu on réalise qu'on a perdu quelques degrés et qu'il fait froid. L'amplitude thermique est très importante en Mongolie car nous passons de 25 la journée a près de 0 degré la nuit, à tel point que nous devons sortir nos sacs à viande, mettre le caleçon long et zipper nos duvets ensemble (voire garder les chaussettes qui puent!).
Mardi 9 aout: le lac sous la pluie Nous aurons droit au p'tit dej' a la Mongole: thé traditionnel c'est-à-dire du lait assez fort relevé de sel (nous n'avons toujours pas trouvé le goût du thé mais nous n'insisterons pas, on se contentera d'un Nescafé), yoghourt fait maison au goût très acide et tranche de pain a tartiner, non pas avec de la confiture mais avec de la crême de lait, l'orom (écoeurant car encore plus fort que le lait) que l'on appelle aussi "beurre jaune", les Mongols la soupoudrent de sucre ou en mettent une cuillère dans leur "thé". A étaler avec parcimonie et surtout à additionner de beaucoup de sucre. Vient ensuite le tour de la douche tant attendue: imaginer un stepper sur lequel il faut piétiner en passant d'un pied sur l'autre pour actionner une pompe reliée à un bidon tout juste rempli d'eau chaude, et dont le tuyau s'éjecte soit du pédalier, soit de la paume de douche toutes les 30 secondes, sans oublier que lorsque la pompe se trouve au fond du bidon l'eau est froide mais lorsqu'elle est au-dessus elle est bouillante, pas évident pour Sophie dans ces conditions de se faire un shampoing.folklorique! Nous longeons les bords du lac sous la pluie et nous arrêtons a un petit campement de Tsaatans. Cette ethnie nomade présente dans les montagnes du Nord vit de l'élevage du renne local, le "reindeer", dans des conditions climatiques extrêmes, jusqu'a -50 l'hiver et +30 l'ete. Cette inaccessibilité leur a permis dans les années 30 de fuir l'arrivée des russes et leur politique "sociale" peu adaptée à leur mode de vie. Ceci les a aussi préservés des contacts avec la civilisation moderne et du tourisme (pourvu que ça dure), puisqu'il faut 2 jours de jeep plus 2 jours de cheval pour les atteindre. La fermeture des frontières avec la Sibérie rend la survie des 80 familles restantes de plus en plus difficile. Ceux que nous rencontrons ne sont malheureusement que leurs pâles représentants qui se sont sédentarisés pour faire visiter leurs "tipis", faire monter les touristes sur les rennes attachés a 30 cm de corde, les faire photographier avec leurs enfants prenant la pose moyennant de l'argent sans oublier la vente d'objets et d'artisanat. Nous préférons éviter ce type "d'attraction". Difficile de savoir que penser de l'impact du tourisme sur le mode de vie et l'asservissement au sacro- saint dollar de certaines populations, les aide-t-on vraiment. Après avoir monté le camp, nous partons pour une petite ballade, toujours sous la pluie. Le lendemain, c'est parti pour un footing car le ciel nous laisse espérer un répit, qui sera de courte durée puisque nous rentrerons trempés. Sophie ayant baissé les bras finira en marchant, Christophe venant la sauver des cordes diluviennes avec le van. Zorro est arrivé, sans se presser... On nous avait chanté les beautés de ce lac, ses couleurs bleues, vertes, turquoises, roses suivant l'ensoleillement, ses montagnes sauvages mais le brouillard et la pluie nous aurons finalement caché leur vue par un gris uniforme. On reste sur notre faim.
Mercredi 10 aout: le lait de yack, enfin! Le soleil reviendra sur le chemin du départ nous offrant ainsi les plus beaux paysages découverts depuis notre arrivée. Les massifs boisés, les plaines verdoyantes parsemées de yourtes et de camps d'hiver en bois abandonnés pendant l'été et parcourues d'une multitudes de cours d'eau ravissent notre regard. Nous croisons quelques cavaliers Mongols dont l'allure majestueuse se détache a l'horizon. Les odeurs très "animales" provenant des troupeaux de chèvres, vaches, yacks et chevaux sont parfois rehaussées d'une pointe mentholée provenant d'une fleur médicinale tres usitée des Mongols. On prendra en stop au passage 2 allemands qui en feraient rêver plus d'un: ils enchaînent les cycles de 2 ans et demi, 1 an et demi de travail en Autriche puis 1 an de voyage. Bon 10000 euros pour 2 sur un an ça oblige a voyager "roots", mais c est quand même 1 an de vacances tous les 30 mois. A réfléchir... Nous passerons la soirée chez des amis de Zolo dans un environnement splendide. C'est aujourd'hui un grand jour car nous allons goûter au lait de yack, bizutage dont se moquaient par avance certains individus avant notre départ! Et bien, ce n'est pas si terrible que ça, c'est même presque bon comparé a l'airag. Cet animal aux longs poils et au comportement parfois canin et très sympathique donne un nectar qui ressemble au lait de vache, à cela près qu'il est trois fois plus riche en matière grasse. Voila, ça, c'est fait! On nous offre aussi des tranches de pain et des "aaruul", sortes de yaourts déshydratés coupés en cubes ou crottes qu'ils font sécher au soleil sur les toits des ghers. C'est très aigre et on ne prend en général que le pain par politesse. Comme la cuisine mongole n'est pas très variée, on nous sert un "guriltai chool", soupe de pâtes et de fins morceaux de mouton, cuite dans le bouillon, une variante existe avec du riz. Christophe s'en régale, quand à Sophie elle use de sauce tomate ou de sauce soja quand on lui en propose mais c'est généralement Christophe qui finit la viande discrètement. La soirée sera interrompue par une attaque surprise du troupeau de chèvres a l'encontre de notre tente, il faut dire qu'elle est verte! C'est à s'y tromper. Christophe intervient juste a temps: 2 chèvres étaient allongées de chaque côté et l'autre se régalait des cordons et des joints. Le fils aîné interviendra pour lui prêter main forte en éloignant les vilaines. Bilan des dommages: 1 arceau tordu, heureusement que la tente est solide.En tous cas, cet épisode a mis tout le monde de bonne humeur et c'est une eurovision franco-mongole qui clôture la soirée, les "Champs-Elysées" succédant aux beaux chants Mongols. Très bonne soirée qui aura également permis de dégeler nos relations avec Claire et sylvie dont les rapports avaient été légèrement tendus au début, notamment à cause de nos divergences sur la manière d'appréhender le voyage. Cela nous donne l'occasion de vous en dire un peu plus sur ces 2 copines: Sylvie, 23 ans, finit ses études à HEC. Ces 8 mois de stage lui auront permis de se débrouiller en mongol et de nous aider à déchiffrer les menus. Tombée amoureuse de la Mongolie, elle trouve la cuisine mongole "très bonne" et des allures de station balnéaire a Edernet, la grosse ville industrielle du pays (Rectification: tombée "très" amoureuse de la Mongolie!). Avec son humeur toujours joviale, elle a animé notre voyage de son rire fréquent lorsqu'elle n'est pas plongée dans "Le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir. Claire toute aussi gaie, 22 ans, fait des études en sciences politiques. Elle a déjà pas mal voyagé et rêve de faire un tour du monde; elle se prépare pour l'instant à passer une année d'étude en Allemagne. Fan de Balzac et de son "Père Goriot", elle restera obsédée par la peur d'une attaque nocturne de biquettes contre leur tente depuis notre mésaventure.
Jeudi 11 aout: la marmotte On s'arrête pour demander le chemin chez une famille et nous voila invités à boire un "thé". Cela nous permet aussi de pouvoir observer l'intérieur d'une maison en bois ainsi que la chasse du jour: une grosse marmotte dont la tête a disparu. Il faut savoir que cette chasse est désormais interdite en Mongolie et que, traditionnellement, les chasseurs se déguisent en marmotte pour intriguer l'animal et lui tirer dans la tête dès que la curieuse sort de son terrier. Zolo sera ravi de repartir avec une cuisse, la viande lui manque et il ne se fait pas à nos repas (riz, pâtes, riz, pâtes, pâtes, pâtes). Il nous fera goûter un morceau de cette viande assez douce et fumée au crottin de cheval. Apres l'installation du campement, le ramassage de bois pour le feu et la corvée de remplissage d'eau à la rivière, c'est l'heure de la douche. Sophie ne supportant pas de se laver dans l'eau fraîche des cours d'eau environnants, elle vous livre ici, en exclusivité, sa recette miracle ou comment se laver avec 1 litre d'eau (praticable n'importe où, même sous la tente en cas de vent froid ou invasion de moustiques): faire chauffer l'eau, se munir d'un second récipient, ajouter de l'eau froide pour obtenir de l'eau tiède puis la répartir équitablement, utiliser le premier pour tremper son gant et se savonner tout le corps se rincer toujours à l'aide du gant dans le deuxième récipient, se sécher puis terminer de salir l'eau avec ses chaussettes ou ses petites culottes.
Vendredi 12 aout: l'aile ou la cuisse? On attaque la route par un pont en bois comme on n'en voit plus en France, tout droit sorti d'une BD de Lucky Luke. Il enjambe une rivière de cinquante mètres non pas en ligne droite mais en serpentant, et son plancher fait plus de vagues qu'une tempête au large de la pointe du raz (selon Christophe!), vraiment très joli. Nous entrons alors dans l'Arkangai, région célèbre pour ses paysages. Quelques passages délicats de rivières nous confirmeront que notre chauffeur est très compétent en plus d'être un bon vivant dont le rire enfantin déclenche souvent le nôtre. Le midi (15 h), nous nous arrêtons au milieu de nulle part, dans une yourte indiquée par un panneau comme étant un "gwans" (restaurant). Ce sont leurs enfants qui nous y ont attiré en nous vendant leurs groseilles sur le bords de la "route". Ils sont assez sales, leurs vêtements comme leurs peaux sont plutôt crasseux mais l'hygiène n'est pas la priorité dans cette vie nomade. Décidément, difficile de s'habituer a cette odeur forte de mouton et de lait fermenté qui vous écoeure, à la limite de la nausée, il faut dire que l'endroit sert aussi de garde-manger et de fromagerie! Au menu, nous avons le choix entre le guriltai chool au riz ou les pâtes, bon ben on va choisir les pâtes pour changer! Cela nous permettra d'assister à la préparation du repas, puisque bien évidemment nous sommes les seuls clients et qu'il n'y a pas de plat du jour, pas plus qu'il n'y a de "restaurant". Alors voila: farine + sel + eau = pâte, étalée au rouleau puis légèrement cuite sur le poële afin de faciliter l'étape du découpage "technique" en très fines lamelles pour aboutir à des sortes de nouilles. Pendant ce temps-là, le père découpe la viande (de mouton) et la fille aînée (12 ans) nettoie la marmite. Nous arrivons le soir a Tsaagan nuur, le lac Blanc. Le ciel couvert qui nous y attend nous donne aucun scrupule à aller nous enfermer dans le restaurant panoramique à deux pas de la "maison". En plus ce soir, y'a pesstacle! Quatre artistes mongols nous font découvrir avec joie un spectacle traditionnel: contorsionniste à vous couper le souffle et chanteur diphonique qui, en faisant vibrer ses deux cordes vocales, produit une voie métallique époustouflante.
Samedi 13 aout: Le Lac Blanc entre soleil et tempête Nous attendrons l'après-midi pour découvrir le lac, une terrible tempête nous empêchant de sortir. La tente se contorsionne sous l'effet du vent, les filles sont même obligées de tenir les arceaux pour que la leur ne s'envole pas, le crépitement de la pluie et le claquement de la toile nous laisse augurer une journée "au coin du feu". Profitant d'un répit, nous sommes retournés au resto de la veille pour profiter de cette inactivité forcée et mettre à jour notre carnet de route. Heureusement cela n'a pas duré et nous avons pu profiter de la beauté du lieu en nous promenant sur les crêtes des collines environnantes. Les pierres volcaniques contrastent avec le bleu de l'eau du lac et le vert des prairies qui le bordent. Le panorama est splendide et on est tranquille, à part quelques rapaces et écureuils, on ne rencontre personne. Ps: pour les fans de champignons, c'est le paradis sur terre, on peut les ramasser par dizaines de kilos. Par prudence on n'en fera rien, mais une petite fricassée ne nous aurait pas fait de mal!
Dimanche 14 aout: le volcan Khorgo oul Nous quittons le lac, vêtu de sa couleur blanche ce matin, et regrettons de ne pas y avoir passé plus de temps mais les distances à parcourir compte tenu du temps dont nous disposons ne nous permettent pas d'en profiter davantage, les heures de routes bouffant une bonne partie de nos journées. La région connut une grande activité sismique au vue des nombreux volcans éteints qui s'y trouvent. C'est du plus haut, le Khorgo oul 2967 mètres, que nous observerons l'intérieur du cratère, Christophe se risquera même à y descendre, ce sera bien sur le seul! En route, nous avons une altercation avec un fonctionnaire véreux qui veut nous faire payer la "sortie" du parc! Il menace d'appeler la police pendant qu'au passage, plusieurs voitures lui passent sous le nez sans que cela lui pose le moindre problème. On refuse toujours et on se tire. Hasta la vista, baby.La température est bien fraîche, proche de 0, heureusement nous avons monté la tente peu avant une tempête de grêle. Imaginez un peu ce que ça doit donner l'hiver.
Lundi 15 Aout: 1000 toubrouks la douche, ok! En même temps que nous replions notre tente, la famille a côté de laquelle nous nous étions installés déménage pour aller à leur camp d'automne et c'est avec curiosité que nous observons le démontage de leur gher. Nous remarquons au passage les multiples couches de feutre dont quelques unes sont rapiécées de jeans et tissus en tous genres. Cela tient dans une charrette tirée par un yack. Certaines familles nomades comme celle- là continuent de déménager 4 fois dans l'année, mais la grande majorité maintenant évolue entre 2 camps, ceux d'hiver et d'été. La sédentarisation gagne du terrain... Nous nous arrêtons a Tsertserleg (enfin une ville!) pour un réapprovisionnement bien venu. On attendait ça depuis une semaine: une bonne douche et un repas équilibré. Le "hic", c'est que dans le seul hôtel libre et pas trop cher qu'on ait déniché, il n'y a pas de douche mais une discothèque! Qu'à cela ne tienne, on prendra la douche dans la guest house d'à côté et les boules Quiès feront l'affaire. On commence d'ailleurs à s'y habituer, chose étonnante pour un pays si faiblement peuplé : en ville, l'absence de carreaux et d'isolation phonique nous font profiter des différentes sonorités de klaxons, et dans la campagne, ce sont les chèvres (qui font des sortes de gros pets en broutant), les chiens, le vent et la pluie qui mettent à mal notre sommeil!
Mardi 16 Aout: la vallee de l'Orkhon Sur le chemin nous faisons une agréable halte aux hot spring, les sources d'eau chaudes. Malgré les odeurs d'oeuf pourri, le bain de pieds est relaxant. Nous en avons aussi bu une gorgée gentiment offerte par une famille mongole venue remplir des bouteilles, il paraît que c'est bon pour le ventre... Arrivés a la fameuse chute d'eau de la vallée de l'Orkhon, nous décidons de planter la tente près de la rivière qui s'y jette. Le montage à peine terminé, un jeune homme arrive à toute bombe sur son cheval pour nous déloger; nous sommes sur leur territoire et cela les dérange, (autant que nous de devoir la démonter pour la remonter quelques mètres plus loin). Paradoxalement ils profitent bien de ces touristes qui les envahissent puisqu'ils commercent avec une petite échoppe et des ghers a louer! On s'installera près de la falaise (attention au pipi de nuit!) sans regret au regard des six hommes inflexibles à toute négociation et déjà bien allumés à la vodka! Mercredi 17 Aout: bagarre a la mongole Départ le matin pour une très belle randonnée de 2h. On commence a maîtriser le cheval mongol: 1, il va ou on veut (tant mieux étant donné les nombreux précipices qui jalonnent le parcours), 2, il galope a tout va (et on aime ça), 3, nos fesses supportent beaucoup mieux le contrecoup! L'Orkhon est un cours d'eau niché au creux d'un canyon et très poissonneux, des groupes de mongols ont attrapé des truites de 40cm sans difficulté. Petit malentendu au retour sur le prix défini au départ, lequel prendra de proportions "inattendues". Notre guide équestre qui accuse 50 kgs à la pesée s'en prendra à notre vaillant Zolo qui nous fit une impressionnante démonstration de lutte mongole, rien à voir avec une bagarre "occidentale" à base de coups de poing et autres baffes. Les filles ont eu très peur quand l'autre s'est muni d'une pierre par dépit. Tout s'est finalement bien terminé puisque sur les recommandations de Zolo nous avons payé ce qu'il demandait; son clan étant proche, nous redoutions quelques représailles. Comme à son habitude, Zolo a squatté une gher pour déjeûner car malgré les talents culinaires de Sophie, il ne se fait pas à notre manière de manger. Heureusement la tradition mongole veut qu'on offre à boire et à manger au voyageur, surtout si celui-ci subit les affres d'une cuisine européenne. Il nous permettra d'y acheter de la viande de mouton qui aurait mérité de mijoter plusieurs heures pour être moins caoutchouteuse! Il nous a appris au passage que l'ail, en plus de lutter contre les infections était un anti-moustiques naturel; une gousse par jour écrasée à avaler avec de l'eau et bye-bye le paludisme. Ballade l'après-midi sur les collines en compagnie d'un jeune chien baptise "Ouighour" pour la journée. Quelques caresses et 2 morceaux de chocolat auront suffit a l'apprivoiser; Christophe l'a même aidé à chasser des sauterelles qui grouillent dans la région. Il nous abandonnera au profit d'une vieille peau de marmotte a l'odeur nauséabonde, le pauvre ne doit pas manger grand-chose et c'est sans doute pour lui une belle prise.
Jeudi 18 Aout: Kharakorum, l'ancienne capitale mongole Détruite par les chinois, les pierres de la cite impériale post Gengis Khan ont servi à construire le premier monastère bouddhique du pays, Erdenezu qui justifie le passage des touristes (quoique...). Peu de choses ont survécu aux purges religieuses russes des années 30: l'enceinte blanche surmontée de stuppas à intervales réguliers, trois temples de style chinois et un de style tibétain. C'est assez décevant car présenté comme à ne pas manquer, nous avions préféré celui d'Amarbayalgalatt isolé au milieu des collines. La soirée sera agrémentée d'un spectacle traditionnel assez semblable au précédent. Même si les chants diphoniques sont surprenants, nous préférons l'atmosphère chaleureuse de la guer et des chants familiaux des mongols que nous avons croisés.
Vendredi 19 Aout: "Que la force soit avec toi." Beaucoup de route ponctuée par deux arrêts: les Mongol els, des dunes de sable fin au milieu de la steppe et le parc national Khustain Nuruu, célèbre pour apercevoir les fameux takhis, les derniers chevaux sauvages existants. Ils ont ete réintroduits en 1993 grâce a l'initiative d'un zoo hollandais, ils sont désormais une centaine. Zolo a réussi à soudoyer le garde forestier que nous avons suivi sur sa mobylette, il n'aura son "backchish" que si nous sommes chanceux. On s'attendait à rester sur notre faim, bien au contraire, un groupe de 10 takhis s'est dirigé vers nous comme si nous étions inexistants pour venir se désaltérer dans le ruisseau. Résultat, on a pu les voir de très près, environs 4 mètres. A bien y réfléchir, ils ne connaissent pas encore le "côté obscur" de l'être humain et n'ont a priori aucune raison de se méfier (pourvu qu'ça dure!). Le bémol de la journée fut pour nos oreilles: Zolo s'est fait prêter une cassette audio des premiers hits de house music des années 90 qu'il se plaît a écouter puissance maximum, C'est un CAUCHEMAR! « No no, no no no, no no no no, there's no limit..." le tout en version mongole.
Samedi 20 aout: Retour au point de depart: Ulaan Bator (UB pour les intimes) Un petit tour a l'usine de cachemire, histoire de se faire mal. La texture est très agréable à même la peau, dommage que les modèles ne soient pas un peu plus "fashion". On ne prélève que quelques grammes de poils sur les chèvres issues du Kashmir dans l'Himalaya, soit 1/4 de pull, pas étonnant que ce soit si cher! Nous offrons à Zolo un dictionnaire anglo-mongol et un phrase-book en français pour le remercier de ses services. L'après-midi est chargé: on récupère enfin les tickets de train pour Beijing (Pekin), non sans avoir bataillé ferme avec l'intermédiaire d'Estcapade, pas cool on ne leur fera pas de pub. Puis c'est la course: on passe a la laverie (marre de laver a la main a l'eau froide), on passe un coup de fil en France, on fait quelques courses pour le train, on va rechercher le linge, on passe a l'internet-café et c'est la qu'on croise a nouveau Israel et Nave, nos partenaires de Transsiberien. Israel doit venir aussi à Pekin, avec un peu de chance... Chez notre logeuse, nous retrouvons les 3 français qui étaient là à notre arrivée, décidemment c'est un vrai chassé-croisé ce voyage! La douche chaude et le shampoing tant attendus de Sophie attendront la Chine, cela fait 2 jours qu'il n'y a plus d'eau chaude! Et rebelote, obligés de faire chauffer de l'eau chaude a 23h30 en réveillant la famille au passage, mais bon, à la guerre comme à la guerre.
L'architecture sous influence russe est sinistre et sans aucun gout esthetique, le tout dans une anarchie totale; dans certains quartiers, les yourtes se melangent a des batiments gris ou a des buildings modernes, sans parler des cages a poules sordides que nous avons vues a la peripherie. Les trottoirs ne sont pas paves, ce n'est que sable et cailloux, et il faut faire attention aux plaques d'egout non fermees, notammemt la nuit, puisque les rues ne sont pas eclairees! On a d'ailleurs failli visiter une ou deux fois les canalizations… La circulation est assez anarchique et ici on aime jouer du klaxon, les pietons n'ont qu'a bien se tenir! Concernant l'alimentation, c'est assez peu varie et pas trop mauvais (mouton, agneau, riz, pates), le menu n'etant pas toujours traduit en anglais, on poursuit nos Blind test, sans trop de mauvaises surprises pour l'instant.
Jeudi 28 juillet: Tiens, c'est la Saint Samson aujourd'hui On a trouve nos coequipieres pour se partager les frais de routes; Sylvie et Claire en stage a l'ambassade de France vont nous accompagner 14 jours au lac Kovsgol et en Arkangai. Petite anecdote assez cocasse: alors que nous prenions un verre en terrasse pour faire connaissance, un manchot SDF qui n'a pas froid aux yeux, s'est precipite sur nos voisines de table pour leur subtiliser leur bouteille de sodas avec ses deux moignons, puis une fois a l'ecart, se l'est engloutie aussi sec. Il s'en est ensuite pris a nous a plusieurs reprises, les filles etaient partagees entre rires et peur. Sylvie le connaissait deja puisqu'il l'avait course un soir. De retour "at home", nous negocions une petite viree d'une semaine puisque nous ne partons que dans 10 jours. Notre logeuse nous a trouve une famille qui ne donne pas dans le business touristique et qui pourrait nous recevoir a la mongol's way, le cul sur une selle et du lait de jument au p'tit dej. Nous partons demain a une centaine de Km plein ouest. Bye-bye Kenny, c'etait vraiment sympa cette semaine avec toi.
Vendredi 29 juillet: Arrive chez Archaa et Marcha 3 heures de trajet dont 2 sur la route principale truffee de nids de poule et 1 sur les pistes sableuses. Nous arrivons a bon port, au milieu de la steppe semi-aride, de vastes plaines bordees de collines s'enchainant a perte de vue. La, se trouvent deux yourtes (ou gers) entourees d'une trentaine de chevaux, d'un grand troupeau de brebis et de moutons ainsi que trois chiens ne devant leur presence qu'a leur role de chien de garde. A l'horizon, on apercoit des points blancs, on devine d'autres gers, nos premiers voisins. Voila pour le cadre, quand a l'odeur, on vous laisse imaginer…Le "sain bain nu" (bonjour) de rigeur puis on plante la tente a une trentaine de metres, distance offrant a la fois intimite et proximite de la famille. Les premiers a nous rendre visite sont les enfants. Nous avons vite repere leur stratageme; curieux mais intimides, ils avancaient progressivement en s'asseyant tous les cinq metres jusqu'a ce que Sophie etablisse un premier contact en les saluant avec un nez de clown. On est alors invites sous la yourte et ce fut au tour des grands-parents de s'amuser avec le nez rouge. Vint alors le moment que nous apprehendions depuis notre arrive en Mongolie: la degustation de lait de jument fermente, le celebre airag. Celui-ci avait en outre l'avantage d'etre parseme de points noirs, a savoir des moucherons (c'est d'ailleurs pourquoi, ils ont l'habitude de souffler sur la surface du liquide avant de le boire). Difficile d'en decrier le gout: acide, odorant, long en bouche, on pourrait l'assimiler a du concentre d'odeur de cheval, en pire…pour etre plus explicite, c'est imbuvable! Ce n'est pas sans rappeler cette replique dans "Les Bronzes font du ski" : "Ah…c'est goutu, il a du r'tour!". Les lois de l'hospitalite etant tres ancrees ici, on y aura droit plusieurs fois par jour, et pas question de refuser. Christophe leur fera honneur en avalant de franches gorges, pendant que Sophie pauffinera sa technique du trempage de levres (ainsi que la dissociation bucco-nasale, fort utile pour la plongee sous-marine!). !! Description de la gers: pas de cuisine, pas de chambre, pas de salle a manger, et bien sur pas de toilettes, la piece d'un rayon de 2, 5 metres est polyvalente. Un poele mobile alimente en crottin de cheval seche se tient au centre avec un conduit pour evacuer la fumee par l'ouverture du "toit", indispensable pour les journees d'hiver a -30. Plusieurs lits sont repartis autour ainsi que 2 ou 3 petites commodes dont une a usage religieux. Plusieurs photos sont rassemblees dans un cadre ou l'on voit la famille parmis ses chevaux, le tout surmonte des trophees et medailles remportes pendant le Naadam (fete annuelle). Notre regard se pose aussi sur des morceaux de barbaque provenant d'un mouton fraichement tue qui pendent au dessus d'une bassine de sang ou marinent des visceres douteuses, accolee a une autre remplie de la creme du lait. Les croisillons en bois qui servent d'armature sur les cotes sont aussi utilises comme sechoir, cintres ou etageres et sont souvent decores de tapis. A l'interieur, les bois des meubles sont peints et tres colores avec une dominante d'oranges. L'exterieur est recouvert de molleton en poils de chevre et peut etre releve en bas pour permettre le circulation d'air a 360 degre. C'est tres bien concu car il y fait frais l'ete et sans doute chaud l'hiver. Ca ne coute pas tres cher ici, on envisage peut etre d'en ramener une, les parents faites de la place dans le jardin, les Yaks arrivent… La premiere ger appartient aux doyens, Archaa et Marcha, et la seconde a leur fille ainee Orcho qui y vit avec son mari et leur fille de 4 ans. A cela s'ajoutent les neveux et petits-enfants en vacances qui sont quatre. On passera l'apres-midi a jouer avec ces derniers puis nous assisterons a la traite des juments. L'orage eclata en fin de journee nous obligeant a nous entasser avec nos sacs et nos provisions dans les 2m2 de notre tente, tout en nous debrouillant pour y faire cuire les pates du diner. Il va sans dire que pour ce qui est des "accommodations" nous satisferons nos besoins naturels en pleine nature, au milieu des cranes de mouton et autres femurs en decomposition. Samedi 30 juillet: Naadam a Luun Lever 7h00, pas le temps ni pour la toilette, ni pour le petit dej'. On est embarque dans un vieux camion russe en direction du Naadam local. Les vapeurs d'airag de la "betaillere" et le trajet chaotique achevent de nous reveiller. Nous voici plonges dans l'evenement de l'annee pour cette famille mongole, le Naadam. Toute la journee, combats de lutte et courses de chevaux seront au coeur de cette fete. Les courses sont reserves aux enfants, en majorite des garcons de 6 a 11 ans et consiste a parcourir 20 Km. C'est impressionnant de voir ces p'tits bout de choux sur des bestiaux de plusieurs ceintaines de kilos et jouer avec eux avec autant de dexterite que ceux de chez nous avec la playstation…La lutte est elle pratiquee par les jeunes hommes. Elle debute par un rituel de presentation et s'acheve avec la mise a terre d'un des adversaires, le tout sur fond de musique traditionnelle et en costume d'apparat. La lutte est tres ancree dans la tradition, les enfants la pratiquent entre eux des leur plus jeune age; Christophe s'est meme vu proposer un combat hier a son arrive, en signe de bienvenue. En les cotoyant, on s'apercoit qu'il n'y a ni agressivite, ni mauvais geste de la part des perdants, meme dans les sports de combat. L'ambiance est bon enfant, tres fair-play et l'etat d'esprit est sain compare a celui que l'on peut trouver en Europe lors de competitions. Pas "d'encules l'arbitre" ici… Le peuple mongol garde un esprit tres fraternel, meme les enfants ont des gestes tendres les uns envers les autres. C'est vraiment mignon de les voir se tenir par l'epaule ou se consoler. Sinjhun, 9ans est arrive 3e l'an dernier, il n'etait pas peu fier de nous montrer ses photos et sa recompense. Cette annee il remet ca et nous assistons a tous les preparatifs: tressage des crinieres de chevaux, habits et enfillage de cossards, rituel de l'encens autour du cavalier et de sa cravache, puis, juste avant la course, chant des enfants sur leur cheval autour du ara improvise. Ces chants sont un mélange de tradition et de mysticisme, pas vraiment de paroles, une melodie plutot agreable, ca ressemble un peu a ses rituals indiens pour se donner du courage et stimuler sa monture. Tout le monde s'est mis sur son 31 pour l'occasion, car c'est peut-etre aussi celle de faire des rencontres… Pas d'internet ici, "le bal du village" est souvent une des rares oportunites de rencontrer son bel etalon! Nos hostesses ne s'y sont pas trompees et l'atelier maquillage n a pas ete negligee. A l'arrivee de la course, on ne s'est plus trop ou donner de la tete, les chevaux qui sont le principal moyen de locomotion sont partout et se melangent aux voitures et aux pietons comme nous, c'est l'anarchie la plus totale. Lorsque les premiers cavaliers pointent a l'horizon, l'agitation gagne la foule et une cinquantaine de cavaliers sur leur monture vient s'agglutiner, nous assistons pour la premiere fois a un embouteillage de chevaux! C'est dans la liesse generale que le gagnant franchit la ligne d'arrivee, ce n'est malheureusement pas notre favori qui arrivera quand meme 8e. Nous avons ensuite teste la friterie locale sous la yourte-restaurant ou une marmite d'huile bouillante recoit l'unique plat prepare, des huushuurs, sortes de galette fourree a la viande de chevre, c'est tres bon. Nous avons ete acceuillis comme des princes car ici, le manque de touristes nous vaut tous les egards. Les epreuves d'adresse sont venues cloturer cette journee: ramasser des foulards au sol sur un cheval au galop (nous seront d'ailleurs temoins d'une belle gamelle du cheval et de son cavalier), sauts d'une monture a l'autre dont certaines finiront dans la foule. Le retour a 5 a l'arriere d'une berline fut aussi terrible que l'aller. En milieu de chemin, nous avons ete surpris par un arret subit de la voiture pour une pause pipi-vodka. Tout le monde est sorti faire ses besoins a 2 metres de la voiture puis s'est assis en pleine brousse pour boire la bouteille de vodka que nous venions d'offrir au patriarche pour l'occasion. Nous nous sommes endormis le soir berces par les chants Mongols de nos hotes qui recevaient de la famille, c'etait tres joli a ecouter, malheureusement, les chiens les ont accompagnes…!
Dimanche 31 juillet, tomate party 11h, reveil tardif; nos voisins ont eu le temps de tuer un mouton et, c'est devant le depecage de la bete que nous petit-dejeunons. Un autre attend son tour a quelques metres mais ici tout est fait pour que l'animal souffre le moins possible et meurt rapidement; les Mongols respectent toute forme de vie. Nous avons vu toutes les etapes de la decoupe du mouton a l'assiette en passant par le vidage des trippes et leur nettoyage, et tout ca en famille. Le mouton a cuit longtemps comme un bourguignon de sorte que, meme Sophie en a mange sans grimacer, Christophe en a evidemment repris sans se faire prier (il faut bien faire honneur a la cuisiniere). Avant de passer a table, nous nous sommes adonnes a un drole de rituel ou l'on fait passer une pierre bouillante sortant de la marmite d'une main a l'autre. L' echange verbal etant assez limite avec nos hotes, nous avons d'abord pense que c'etait pour preparer nos mains a la chaleur de la viande, c'est en fait pour se purifier et eloigner les maladies. Pour les maladies on ne sait pas, en tout cas Christophe s'est brule la main… Toujours est il qu'on a bien rit pendant ce repas et nous avons fait un grand pas dans la communication, la vodka aidant. Nous nous sommes presentes a notre tour au travers de nos photos de famille de Paris et de notre projet grace a la mappemonde gonflable. Se sont enchainees partie de volley et "tomate" (souvenez vous, les jambes ecartees, on se faisait passer la balle entre les jambes, puis on a grandi et…). En tout cas, ca leur a beaucoup plu. Les Mongols sont d'un naturel tres rieur et d'une grande gentillesse. On nous avait parle de leur sens de l'hospitalite et de leur joie de vivire, on cofirme, c'est un vrai plaisir de pouvoir vivre ces moments avec eux. La journee se termine au puit a quelques kilometres de la, histoire de rapporter 3/4 bidons. d'eau. C'est dans ces moments la qu'on prend conscience de la valeur de certaines choses devenu tres banales chez nous, comme l'eau qui coule d'un robinet.
Lundi 1er aout, Premiere chevauchee Orcho, 25 ans invite Sophie a une initiation de traite de jument en lui montrant la technique. D'abord, les poulains font venir le lait puis elle prend le relais de ses mains expertes. Sophie s'y essaiera sans grand succes, les quelques gouttes qui sont sorti d'un seul pie (sur deux) ayant atterri sur son avant bras! La survie en milieu campagnard, c'est pas gagne. Elle nous a ensuite ouvert sa gers pour une seance d'essayage de costumes traditionnels fait main (les Mongols deels), meme Christophe y a eu droit malgre les 20 cm qui le separent de son proprietaire. Elle en offrira un a Sophie qui, tres emue, lui offrira en retour son beau boitier de poudre compact l'Oreal parce qu'elle "le vaut bien"! La fin de journee sera marque par une heure de cheval qui aura suffit a marquer de bleus l'interieur de nos cuisses; les selles mongoles sont en bois, c'est sans doute une des raisons pour lesquelles ils montent debout sur les etriers. Du haut des collines, nous avons pu nous rendre compte de l'immensite des paysages environnants et assister a l'envol majestueux d'une chouette. Nous partagerons un dernier diner chez Orcho agremente de tours de magie qui les ont bien amuses. Que la guide des magicians nous pardonnent, nous avons divulgues nos tours… Abracadabra! Du Mardi 2 Aout au jeudi 4 : Terelj Nous disons au revoir à toute la famille avec une petite pointe au coeur puis nous repartons en direction de l'est à 2h d'UB; nous passerons 3 jours en gher dans le parc national de Terelj. Les paysages sont très différents: conifères, hautes collines et torrents à foisons justifient son surnom de "Petite Suisse asiatique". Malheureusement c'est aussi beaucoup plus touristique et artificiel: nous avons trouvé les dinosaures en carton pâte assez pitoyables, sans parler des camps de ghers bien disposées en enfilade qui défigurent le paysage. Nous sommes dans une gher appartenant a des amis de notre logeuse d'UB au milieu d'autres ghers habitées par des Mongols, car, après notre dernière expérience, pas question de se retrouver parqués avec les groupes de touristes japonais! Seul hic: l'absence de WC ( sauf si on supporte bien les fosses a purin) et pas d'endroit a l'abris des regards de ces jeunes Mongols en vacances; Sophie obligée à faire plusieurs centaines de mètres, trouvera une solution moins contraignante: pisser aux quatres coins de la yourte (et ca la fait rire! Christophe beaucoup moins.).Même si ce n'est pas aussi authentique, malgré une pluie battante, nous aurons droit au chaleureux accueil mongol : la maîtresse de maison, après nous avoir allumé un feu et porté du thé, nous a gracieusement offert des "buuz", raviolis de mouton cuits a la vapeur et specialité culinaire numero 1 de la Mongolie. C'est ensuite un défilé de joyeux drilles qui s' invite sans frapper pour nous saluer autant que pour nous réclamer de la vodka ou encore pour nous vendre de la vaisselle! La yourte s'apparente en fait à un moulin, ni verrous, ni cadenas, les lois de l'hospitalité sont telles en Mongolie qu'on entre sans s'annoncer, qu'on se sert en viande ou en thé même si personne n'est présent. Peut-être qu'au-delà de la rigueur des conditions de vie, c' est l' absence de biens matériels qui entretient cette culture de l' hospitalité chez ce peuple nomade. Finalement, la seule chose qu ils ont vraiment peur de perdre, ce sont leurs chevaux et leur élevage. Cela durera sans doute jusqu'a ce que la pensée capitaliste n'arrive dans ce coin recul�� du monde et encore préservé du matérialisme. Nous nous endormirons dans une cacophonie de chants accompagnée d'une guitare mal accordée que nous ont infligé des jeunes carburant a la vodka.Nous profiterons de ce coin très agréable à cheval car les marches sont rendues impossibles compte tenu de nombre de ruisseaux et rivières qui parsèment le sol. C'est donc sur des selles russes plus confortables que les mongoles que nous traverserons ces cours d'eau parfois profonds.La cuisine se fait sur le poële, il faut l'allumer deux à trois fois par jour et chercher du bois, mais ce n'est plus un problème depuis qu'on nous a appris le technique de la bougie, pas bêtes les Mongols! Ca prend quand même du temps pour faire bouillir de l'eau mais comme on n'a rien a faire.Accompagnés de notre hôte, Christophe s'est essayé a la pêche. Nous avions rapporté un hameçon et du fil, il ne manquait plus que le reste: il a trouvé une belle branche de bois incurvée et Sophie s'est occupé du morceau qui fera office de flotteur. Les pieds dans l'eau, Christophe lance l'hameçon puis le tire a nouveau, il en sortira un fil nu, un mauvais réglage du bouchon étant sans doute responsable de la perte du crochet dans les galets! Christophe persiste a dire qu' il s'agissait en fait d'une truite énoooorme. La partie aura dure 30 secondes. Retour a la maison pour un dernier repas avec la famille qui nous a invités. Eclairés à la bougie (pas d'électricité oblige), nous sommes un peu gênés car nous dînons seuls avec le père attablés par terre alors que les autres sont assis autour sur les lits, leur bol a la main. Suite a cette deuxième expérience mongole, nous constatons qu'il n'est pas facile d'enchaîner les rencontres avec la même ferveur. La semaine précédente passée aux côtés de la famille d Archa et Marcha nous a demandés un certain investissement pour les connaître, les comprendre et partager tous ces moments. Comme un voyage, on a besoin de digérer une rencontre pour mieux se rendre disponible pour la suivante. Dans la même journée quitter les uns et se retrouver en présence de toutes ces nouvelles têtes dans notre yourte nous a rendu au début probablement moins enthousiastes qu'a l'habitude. On imagine que c'est le lot de l'itinérance. Avec notre regard d'occidental sur certains pays dit "pauvres", on débarque avec nos clichés en tête et la réalité est souvent très différente de ce qu'on imaginait, avec pour résultat quelques comportements maladroits. Les Mongols ne manquaient de rien et nous avons parfois eu l'air ridicule avec nos échantillons de shampooing et nos crayons. De même on les croit en dehors de la modernité, et nos discours peuvent parfois sembler décalés, alors qu'ils sont au fait de beaucoup plus de choses qu on ne pense. La prochaine fois, on prendra certainement un peu plus de recul avant de nous lancer.
Samedi 6 aout: c'est parti pour 15 jours. Nous retrouvons Sylvie et Claire qui nous ont dégoté un mini van russe avec chauffeur pour 35$ par jour sans les frais d'essence. Monté haut sur roue, il est capitonné gris style corbillard (c'est sans doute pour amortir les chocs) et rivalise en look avec le combi VW de nos parents. Notre chauffeur Zolo, dans les 100kgs, nous a l'air très sympathique. Avec ses quelques mots d'anglais et ses 9 ans d'expérience, il devrait nous trimballer pour une virée de 2500 km. Avant de partir, nous devons faire quelques provisions car en dehors des 2 capitales d'aimag, il est très difficile de se ravitailler sur la route notamment en produit frais tels que les oeufs, les fruits ou les légumes.Apres 6 heures de route, nous plantons la tente aux abords du monastère bouddhique Amarbayalgalatt, perdu au milieu de la steppe ou grouillent chiens de prairie et autres petits rongeurs. Nous verrons le soleil se coucher du haut des collines environnantes et le parer d'un rouge flamboyant. De style chinois, préservé malgré les purges religieuses des années 30, son charme réside dans ses murs légèrement délabrés et la tranquillité du lieu. 2000 moines y habitaient au début du XX e siècle, ils ne sont plus que 50 aujourd'hui. Une tablette porte des inscriptions en 3 langues: chinois, tibétain, et ouighour. Ce dernier est l'alphabet originel des Mongols, les russes ont imposé le cyrillique en 1940 et même si une tentative de retour a l'ancien a été faite récemment, l'alphabet russe s'est définitivement imposé, ce qui aurait rompu le lien entre les générations (les anciens parlent tous le russe). Les mongols apparemment "aiment" bien jongler avec les alphabets puisque les chinois jadis avaient imposé le leur. Le gouvernement pense aujourd'hui adopter l'alphabet latin afin de promouvoir les affaires et surtout le tourisme. Les Mongols n'ont pas attendu pour l'utiliser notamment pour Internet (heureusement pour nous!) ou pour s'envoyer des textos. Dimanche 7 Aout: on roule, on roule, on roule. La journée se résume aux 9 heures de pistes au milieu des vapeurs de fuel. La fourgonnette va partout et accuse bosses, nids de poules et même traverse les ruisseaux comme un 4X4 mais elle met à mal notre dos. Elle se traîne un peu et atteint difficilement les 50 km/h dans les côtes, nous avons quand même réussi les 100km/h en descente sur route asphaltée. On s'occupe comme on peut en alternant sur le poste les derniers hits Mongols du moment et la chanson française (merci au lecteur MP3). "Mets de l'huile petit homme, dans la vie il faut qu'ça glisse."Le trajet est parfois ponctué d'arrêts subits, Zolo descend pour mettre son nez dans le moteur pour changer la courroie ou.aspirer l'essence qui a noyé le moteur! L'avantage de ces vieilles machines russes contrairement aux véhicules bourrés d'électronique, c'est que ce n'est que de la mécanique et donc facile a réparer (pour qui s'y connaît un minimum). Quelquefois, sans crier gare, Zolo sort de la piste pour couper a travers champs, il s'arrête, observe au loin ou bien demande aux habitants d'une yourte puis rejoint une autre piste, ce sont des raccourcis, et, lui seul sait le temps qu'il nous a fait gagner.ou perdre. Partout dans les steppes, aux sommets ou sur les versants des montagnes on rencontre des "ovoo". Non, non, ce n'est pas le cri du Yak comme certains pourraient penser, mais un monticule composé de pierres, de fragments de rochers ou de branches d'arbres. C'est un symbole religieux du lien entre le ciel et la terre. Un mongol n'y passe pas devant sans s'arrêter pour en faire trois fois le tour en disant des prières après y avoir jeté une pierre ou autre bouteille de vodka! Il honore alors le lieu. On y trouve aussi accrochées des "khadag", longues écharpes rituelles aux 5 couleurs essentielles chacune ayant une signification: rouge, jaune, bleu, blanc et vert. Le bleu est la couleur par excellence, symbole de l'éternel dieu-ciel. A chaque changement d'aimag, nous tombons sur des postes de contrôle avec leurs taxes inhérentes. Heureusement que nos deux coéquipières se sont fait faire un pseudo laisser-passer de l'ambassade, ce qui nous permet quelques menues économies. De passage a Edernet, grande ville industrielle connue pour ses mines de cuivre, nous en profitons pour nous arrêter au resto et Christophe pour se vautrer lamentablement dans une bouche d'égoût ouverte, chose assez courante par ici. Il s'est innocemment retourné a l'appel de son nom (bien joué Claire!) pendant qu'il marchait, un gag qui lui valut quand même de s'arracher la peau du gros orteil! Nous plantons a nouveau la tente sous un ciel étoilé et allumons un beau feu de camp. Il n'y a aucune pollution visuelle étant donné le peu d'habitants et de grandes villes. Le ciel fourmille de mille lumières, les constellations sont facilement repérables, même la Voie Lactée se détache distinctement, c'est splendide. Christophe a vu ses premières étoiles filantes, ses 4 voeux resteront secrets. (un magret, 30/0 cet hiver pour France Angleterre, les Bronzés III en- avant première à Ulan Bator et l'augmentation de la couche d'ozone bien sur).
Lundi 8 aout: La faune locale Cette nouvelle journée de 9 h de route sera marquée par l'observation d'animaux dans leur environnement naturel. Nous avons eu la chance de voir trois aigles, un troupeau de chameaux (assez surprenant puisqu'ils se concentrent normalement a Gobi!), des yacks, deux marmottes et une bonne trentaine de vautours affairés a nettoyer la carcasse d'un cheval, sans oublier buses, milans et chiens de prairie comme d'hab. Les paysages sont toujours aussi beaux mais ne varient pas beaucoup; la distance parcourue nous permet de réaliser néanmoins combien c'est immense surtout lorsque l'on arrive au sommet d'un col avec un arrêt pour admirer des étendues de steppes et de plaines à perte de vue. Le soir nous nous arrêtons dans une guest-house-gher a Khajdal au sud du lac Kovsgol. Soudain, nos oreilles sont attirées par une mélodie bien connue: « Quand on a que l'amour », de Jacques Brel. Quelle ne fut pas la surprise de Christophe d'entendre son idole Lenny Escudero en s'approchant:.. « Pour une amourette qui passait par la. »... Un groupe de voyageurs est installé autour d'un feu et discute. Le D-J, un français bien entendu, est sans doute le deuxième fan de ce grand poète franco-espagnol à des milliers de Kms à la ronde! En s'éloignant du feu on réalise qu'on a perdu quelques degrés et qu'il fait froid. L'amplitude thermique est très importante en Mongolie car nous passons de 25 la journée a près de 0 degré la nuit, à tel point que nous devons sortir nos sacs à viande, mettre le caleçon long et zipper nos duvets ensemble (voire garder les chaussettes qui puent!).
Mardi 9 aout: le lac sous la pluie Nous aurons droit au p'tit dej' a la Mongole: thé traditionnel c'est-à-dire du lait assez fort relevé de sel (nous n'avons toujours pas trouvé le goût du thé mais nous n'insisterons pas, on se contentera d'un Nescafé), yoghourt fait maison au goût très acide et tranche de pain a tartiner, non pas avec de la confiture mais avec de la crême de lait, l'orom (écoeurant car encore plus fort que le lait) que l'on appelle aussi "beurre jaune", les Mongols la soupoudrent de sucre ou en mettent une cuillère dans leur "thé". A étaler avec parcimonie et surtout à additionner de beaucoup de sucre. Vient ensuite le tour de la douche tant attendue: imaginer un stepper sur lequel il faut piétiner en passant d'un pied sur l'autre pour actionner une pompe reliée à un bidon tout juste rempli d'eau chaude, et dont le tuyau s'éjecte soit du pédalier, soit de la paume de douche toutes les 30 secondes, sans oublier que lorsque la pompe se trouve au fond du bidon l'eau est froide mais lorsqu'elle est au-dessus elle est bouillante, pas évident pour Sophie dans ces conditions de se faire un shampoing.folklorique! Nous longeons les bords du lac sous la pluie et nous arrêtons a un petit campement de Tsaatans. Cette ethnie nomade présente dans les montagnes du Nord vit de l'élevage du renne local, le "reindeer", dans des conditions climatiques extrêmes, jusqu'a -50 l'hiver et +30 l'ete. Cette inaccessibilité leur a permis dans les années 30 de fuir l'arrivée des russes et leur politique "sociale" peu adaptée à leur mode de vie. Ceci les a aussi préservés des contacts avec la civilisation moderne et du tourisme (pourvu que ça dure), puisqu'il faut 2 jours de jeep plus 2 jours de cheval pour les atteindre. La fermeture des frontières avec la Sibérie rend la survie des 80 familles restantes de plus en plus difficile. Ceux que nous rencontrons ne sont malheureusement que leurs pâles représentants qui se sont sédentarisés pour faire visiter leurs "tipis", faire monter les touristes sur les rennes attachés a 30 cm de corde, les faire photographier avec leurs enfants prenant la pose moyennant de l'argent sans oublier la vente d'objets et d'artisanat. Nous préférons éviter ce type "d'attraction". Difficile de savoir que penser de l'impact du tourisme sur le mode de vie et l'asservissement au sacro- saint dollar de certaines populations, les aide-t-on vraiment. Après avoir monté le camp, nous partons pour une petite ballade, toujours sous la pluie. Le lendemain, c'est parti pour un footing car le ciel nous laisse espérer un répit, qui sera de courte durée puisque nous rentrerons trempés. Sophie ayant baissé les bras finira en marchant, Christophe venant la sauver des cordes diluviennes avec le van. Zorro est arrivé, sans se presser... On nous avait chanté les beautés de ce lac, ses couleurs bleues, vertes, turquoises, roses suivant l'ensoleillement, ses montagnes sauvages mais le brouillard et la pluie nous aurons finalement caché leur vue par un gris uniforme. On reste sur notre faim.
Mercredi 10 aout: le lait de yack, enfin! Le soleil reviendra sur le chemin du départ nous offrant ainsi les plus beaux paysages découverts depuis notre arrivée. Les massifs boisés, les plaines verdoyantes parsemées de yourtes et de camps d'hiver en bois abandonnés pendant l'été et parcourues d'une multitudes de cours d'eau ravissent notre regard. Nous croisons quelques cavaliers Mongols dont l'allure majestueuse se détache a l'horizon. Les odeurs très "animales" provenant des troupeaux de chèvres, vaches, yacks et chevaux sont parfois rehaussées d'une pointe mentholée provenant d'une fleur médicinale tres usitée des Mongols. On prendra en stop au passage 2 allemands qui en feraient rêver plus d'un: ils enchaînent les cycles de 2 ans et demi, 1 an et demi de travail en Autriche puis 1 an de voyage. Bon 10000 euros pour 2 sur un an ça oblige a voyager "roots", mais c est quand même 1 an de vacances tous les 30 mois. A réfléchir... Nous passerons la soirée chez des amis de Zolo dans un environnement splendide. C'est aujourd'hui un grand jour car nous allons goûter au lait de yack, bizutage dont se moquaient par avance certains individus avant notre départ! Et bien, ce n'est pas si terrible que ça, c'est même presque bon comparé a l'airag. Cet animal aux longs poils et au comportement parfois canin et très sympathique donne un nectar qui ressemble au lait de vache, à cela près qu'il est trois fois plus riche en matière grasse. Voila, ça, c'est fait! On nous offre aussi des tranches de pain et des "aaruul", sortes de yaourts déshydratés coupés en cubes ou crottes qu'ils font sécher au soleil sur les toits des ghers. C'est très aigre et on ne prend en général que le pain par politesse. Comme la cuisine mongole n'est pas très variée, on nous sert un "guriltai chool", soupe de pâtes et de fins morceaux de mouton, cuite dans le bouillon, une variante existe avec du riz. Christophe s'en régale, quand à Sophie elle use de sauce tomate ou de sauce soja quand on lui en propose mais c'est généralement Christophe qui finit la viande discrètement. La soirée sera interrompue par une attaque surprise du troupeau de chèvres a l'encontre de notre tente, il faut dire qu'elle est verte! C'est à s'y tromper. Christophe intervient juste a temps: 2 chèvres étaient allongées de chaque côté et l'autre se régalait des cordons et des joints. Le fils aîné interviendra pour lui prêter main forte en éloignant les vilaines. Bilan des dommages: 1 arceau tordu, heureusement que la tente est solide.En tous cas, cet épisode a mis tout le monde de bonne humeur et c'est une eurovision franco-mongole qui clôture la soirée, les "Champs-Elysées" succédant aux beaux chants Mongols. Très bonne soirée qui aura également permis de dégeler nos relations avec Claire et sylvie dont les rapports avaient été légèrement tendus au début, notamment à cause de nos divergences sur la manière d'appréhender le voyage. Cela nous donne l'occasion de vous en dire un peu plus sur ces 2 copines: Sylvie, 23 ans, finit ses études à HEC. Ces 8 mois de stage lui auront permis de se débrouiller en mongol et de nous aider à déchiffrer les menus. Tombée amoureuse de la Mongolie, elle trouve la cuisine mongole "très bonne" et des allures de station balnéaire a Edernet, la grosse ville industrielle du pays (Rectification: tombée "très" amoureuse de la Mongolie!). Avec son humeur toujours joviale, elle a animé notre voyage de son rire fréquent lorsqu'elle n'est pas plongée dans "Le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir. Claire toute aussi gaie, 22 ans, fait des études en sciences politiques. Elle a déjà pas mal voyagé et rêve de faire un tour du monde; elle se prépare pour l'instant à passer une année d'étude en Allemagne. Fan de Balzac et de son "Père Goriot", elle restera obsédée par la peur d'une attaque nocturne de biquettes contre leur tente depuis notre mésaventure.
Jeudi 11 aout: la marmotte On s'arrête pour demander le chemin chez une famille et nous voila invités à boire un "thé". Cela nous permet aussi de pouvoir observer l'intérieur d'une maison en bois ainsi que la chasse du jour: une grosse marmotte dont la tête a disparu. Il faut savoir que cette chasse est désormais interdite en Mongolie et que, traditionnellement, les chasseurs se déguisent en marmotte pour intriguer l'animal et lui tirer dans la tête dès que la curieuse sort de son terrier. Zolo sera ravi de repartir avec une cuisse, la viande lui manque et il ne se fait pas à nos repas (riz, pâtes, riz, pâtes, pâtes, pâtes). Il nous fera goûter un morceau de cette viande assez douce et fumée au crottin de cheval. Apres l'installation du campement, le ramassage de bois pour le feu et la corvée de remplissage d'eau à la rivière, c'est l'heure de la douche. Sophie ne supportant pas de se laver dans l'eau fraîche des cours d'eau environnants, elle vous livre ici, en exclusivité, sa recette miracle ou comment se laver avec 1 litre d'eau (praticable n'importe où, même sous la tente en cas de vent froid ou invasion de moustiques): faire chauffer l'eau, se munir d'un second récipient, ajouter de l'eau froide pour obtenir de l'eau tiède puis la répartir équitablement, utiliser le premier pour tremper son gant et se savonner tout le corps se rincer toujours à l'aide du gant dans le deuxième récipient, se sécher puis terminer de salir l'eau avec ses chaussettes ou ses petites culottes.
Vendredi 12 aout: l'aile ou la cuisse? On attaque la route par un pont en bois comme on n'en voit plus en France, tout droit sorti d'une BD de Lucky Luke. Il enjambe une rivière de cinquante mètres non pas en ligne droite mais en serpentant, et son plancher fait plus de vagues qu'une tempête au large de la pointe du raz (selon Christophe!), vraiment très joli. Nous entrons alors dans l'Arkangai, région célèbre pour ses paysages. Quelques passages délicats de rivières nous confirmeront que notre chauffeur est très compétent en plus d'être un bon vivant dont le rire enfantin déclenche souvent le nôtre. Le midi (15 h), nous nous arrêtons au milieu de nulle part, dans une yourte indiquée par un panneau comme étant un "gwans" (restaurant). Ce sont leurs enfants qui nous y ont attiré en nous vendant leurs groseilles sur le bords de la "route". Ils sont assez sales, leurs vêtements comme leurs peaux sont plutôt crasseux mais l'hygiène n'est pas la priorité dans cette vie nomade. Décidément, difficile de s'habituer a cette odeur forte de mouton et de lait fermenté qui vous écoeure, à la limite de la nausée, il faut dire que l'endroit sert aussi de garde-manger et de fromagerie! Au menu, nous avons le choix entre le guriltai chool au riz ou les pâtes, bon ben on va choisir les pâtes pour changer! Cela nous permettra d'assister à la préparation du repas, puisque bien évidemment nous sommes les seuls clients et qu'il n'y a pas de plat du jour, pas plus qu'il n'y a de "restaurant". Alors voila: farine + sel + eau = pâte, étalée au rouleau puis légèrement cuite sur le poële afin de faciliter l'étape du découpage "technique" en très fines lamelles pour aboutir à des sortes de nouilles. Pendant ce temps-là, le père découpe la viande (de mouton) et la fille aînée (12 ans) nettoie la marmite. Nous arrivons le soir a Tsaagan nuur, le lac Blanc. Le ciel couvert qui nous y attend nous donne aucun scrupule à aller nous enfermer dans le restaurant panoramique à deux pas de la "maison". En plus ce soir, y'a pesstacle! Quatre artistes mongols nous font découvrir avec joie un spectacle traditionnel: contorsionniste à vous couper le souffle et chanteur diphonique qui, en faisant vibrer ses deux cordes vocales, produit une voie métallique époustouflante.
Samedi 13 aout: Le Lac Blanc entre soleil et tempête Nous attendrons l'après-midi pour découvrir le lac, une terrible tempête nous empêchant de sortir. La tente se contorsionne sous l'effet du vent, les filles sont même obligées de tenir les arceaux pour que la leur ne s'envole pas, le crépitement de la pluie et le claquement de la toile nous laisse augurer une journée "au coin du feu". Profitant d'un répit, nous sommes retournés au resto de la veille pour profiter de cette inactivité forcée et mettre à jour notre carnet de route. Heureusement cela n'a pas duré et nous avons pu profiter de la beauté du lieu en nous promenant sur les crêtes des collines environnantes. Les pierres volcaniques contrastent avec le bleu de l'eau du lac et le vert des prairies qui le bordent. Le panorama est splendide et on est tranquille, à part quelques rapaces et écureuils, on ne rencontre personne. Ps: pour les fans de champignons, c'est le paradis sur terre, on peut les ramasser par dizaines de kilos. Par prudence on n'en fera rien, mais une petite fricassée ne nous aurait pas fait de mal!
Dimanche 14 aout: le volcan Khorgo oul Nous quittons le lac, vêtu de sa couleur blanche ce matin, et regrettons de ne pas y avoir passé plus de temps mais les distances à parcourir compte tenu du temps dont nous disposons ne nous permettent pas d'en profiter davantage, les heures de routes bouffant une bonne partie de nos journées. La région connut une grande activité sismique au vue des nombreux volcans éteints qui s'y trouvent. C'est du plus haut, le Khorgo oul 2967 mètres, que nous observerons l'intérieur du cratère, Christophe se risquera même à y descendre, ce sera bien sur le seul! En route, nous avons une altercation avec un fonctionnaire véreux qui veut nous faire payer la "sortie" du parc! Il menace d'appeler la police pendant qu'au passage, plusieurs voitures lui passent sous le nez sans que cela lui pose le moindre problème. On refuse toujours et on se tire. Hasta la vista, baby.La température est bien fraîche, proche de 0, heureusement nous avons monté la tente peu avant une tempête de grêle. Imaginez un peu ce que ça doit donner l'hiver.
Lundi 15 Aout: 1000 toubrouks la douche, ok! En même temps que nous replions notre tente, la famille a côté de laquelle nous nous étions installés déménage pour aller à leur camp d'automne et c'est avec curiosité que nous observons le démontage de leur gher. Nous remarquons au passage les multiples couches de feutre dont quelques unes sont rapiécées de jeans et tissus en tous genres. Cela tient dans une charrette tirée par un yack. Certaines familles nomades comme celle- là continuent de déménager 4 fois dans l'année, mais la grande majorité maintenant évolue entre 2 camps, ceux d'hiver et d'été. La sédentarisation gagne du terrain... Nous nous arrêtons a Tsertserleg (enfin une ville!) pour un réapprovisionnement bien venu. On attendait ça depuis une semaine: une bonne douche et un repas équilibré. Le "hic", c'est que dans le seul hôtel libre et pas trop cher qu'on ait déniché, il n'y a pas de douche mais une discothèque! Qu'à cela ne tienne, on prendra la douche dans la guest house d'à côté et les boules Quiès feront l'affaire. On commence d'ailleurs à s'y habituer, chose étonnante pour un pays si faiblement peuplé : en ville, l'absence de carreaux et d'isolation phonique nous font profiter des différentes sonorités de klaxons, et dans la campagne, ce sont les chèvres (qui font des sortes de gros pets en broutant), les chiens, le vent et la pluie qui mettent à mal notre sommeil!
Mardi 16 Aout: la vallee de l'Orkhon Sur le chemin nous faisons une agréable halte aux hot spring, les sources d'eau chaudes. Malgré les odeurs d'oeuf pourri, le bain de pieds est relaxant. Nous en avons aussi bu une gorgée gentiment offerte par une famille mongole venue remplir des bouteilles, il paraît que c'est bon pour le ventre... Arrivés a la fameuse chute d'eau de la vallée de l'Orkhon, nous décidons de planter la tente près de la rivière qui s'y jette. Le montage à peine terminé, un jeune homme arrive à toute bombe sur son cheval pour nous déloger; nous sommes sur leur territoire et cela les dérange, (autant que nous de devoir la démonter pour la remonter quelques mètres plus loin). Paradoxalement ils profitent bien de ces touristes qui les envahissent puisqu'ils commercent avec une petite échoppe et des ghers a louer! On s'installera près de la falaise (attention au pipi de nuit!) sans regret au regard des six hommes inflexibles à toute négociation et déjà bien allumés à la vodka! Mercredi 17 Aout: bagarre a la mongole Départ le matin pour une très belle randonnée de 2h. On commence a maîtriser le cheval mongol: 1, il va ou on veut (tant mieux étant donné les nombreux précipices qui jalonnent le parcours), 2, il galope a tout va (et on aime ça), 3, nos fesses supportent beaucoup mieux le contrecoup! L'Orkhon est un cours d'eau niché au creux d'un canyon et très poissonneux, des groupes de mongols ont attrapé des truites de 40cm sans difficulté. Petit malentendu au retour sur le prix défini au départ, lequel prendra de proportions "inattendues". Notre guide équestre qui accuse 50 kgs à la pesée s'en prendra à notre vaillant Zolo qui nous fit une impressionnante démonstration de lutte mongole, rien à voir avec une bagarre "occidentale" à base de coups de poing et autres baffes. Les filles ont eu très peur quand l'autre s'est muni d'une pierre par dépit. Tout s'est finalement bien terminé puisque sur les recommandations de Zolo nous avons payé ce qu'il demandait; son clan étant proche, nous redoutions quelques représailles. Comme à son habitude, Zolo a squatté une gher pour déjeûner car malgré les talents culinaires de Sophie, il ne se fait pas à notre manière de manger. Heureusement la tradition mongole veut qu'on offre à boire et à manger au voyageur, surtout si celui-ci subit les affres d'une cuisine européenne. Il nous permettra d'y acheter de la viande de mouton qui aurait mérité de mijoter plusieurs heures pour être moins caoutchouteuse! Il nous a appris au passage que l'ail, en plus de lutter contre les infections était un anti-moustiques naturel; une gousse par jour écrasée à avaler avec de l'eau et bye-bye le paludisme. Ballade l'après-midi sur les collines en compagnie d'un jeune chien baptise "Ouighour" pour la journée. Quelques caresses et 2 morceaux de chocolat auront suffit a l'apprivoiser; Christophe l'a même aidé à chasser des sauterelles qui grouillent dans la région. Il nous abandonnera au profit d'une vieille peau de marmotte a l'odeur nauséabonde, le pauvre ne doit pas manger grand-chose et c'est sans doute pour lui une belle prise.
Jeudi 18 Aout: Kharakorum, l'ancienne capitale mongole Détruite par les chinois, les pierres de la cite impériale post Gengis Khan ont servi à construire le premier monastère bouddhique du pays, Erdenezu qui justifie le passage des touristes (quoique...). Peu de choses ont survécu aux purges religieuses russes des années 30: l'enceinte blanche surmontée de stuppas à intervales réguliers, trois temples de style chinois et un de style tibétain. C'est assez décevant car présenté comme à ne pas manquer, nous avions préféré celui d'Amarbayalgalatt isolé au milieu des collines. La soirée sera agrémentée d'un spectacle traditionnel assez semblable au précédent. Même si les chants diphoniques sont surprenants, nous préférons l'atmosphère chaleureuse de la guer et des chants familiaux des mongols que nous avons croisés.
Vendredi 19 Aout: "Que la force soit avec toi." Beaucoup de route ponctuée par deux arrêts: les Mongol els, des dunes de sable fin au milieu de la steppe et le parc national Khustain Nuruu, célèbre pour apercevoir les fameux takhis, les derniers chevaux sauvages existants. Ils ont ete réintroduits en 1993 grâce a l'initiative d'un zoo hollandais, ils sont désormais une centaine. Zolo a réussi à soudoyer le garde forestier que nous avons suivi sur sa mobylette, il n'aura son "backchish" que si nous sommes chanceux. On s'attendait à rester sur notre faim, bien au contraire, un groupe de 10 takhis s'est dirigé vers nous comme si nous étions inexistants pour venir se désaltérer dans le ruisseau. Résultat, on a pu les voir de très près, environs 4 mètres. A bien y réfléchir, ils ne connaissent pas encore le "côté obscur" de l'être humain et n'ont a priori aucune raison de se méfier (pourvu qu'ça dure!). Le bémol de la journée fut pour nos oreilles: Zolo s'est fait prêter une cassette audio des premiers hits de house music des années 90 qu'il se plaît a écouter puissance maximum, C'est un CAUCHEMAR! « No no, no no no, no no no no, there's no limit..." le tout en version mongole.
Samedi 20 aout: Retour au point de depart: Ulaan Bator (UB pour les intimes) Un petit tour a l'usine de cachemire, histoire de se faire mal. La texture est très agréable à même la peau, dommage que les modèles ne soient pas un peu plus "fashion". On ne prélève que quelques grammes de poils sur les chèvres issues du Kashmir dans l'Himalaya, soit 1/4 de pull, pas étonnant que ce soit si cher! Nous offrons à Zolo un dictionnaire anglo-mongol et un phrase-book en français pour le remercier de ses services. L'après-midi est chargé: on récupère enfin les tickets de train pour Beijing (Pekin), non sans avoir bataillé ferme avec l'intermédiaire d'Estcapade, pas cool on ne leur fera pas de pub. Puis c'est la course: on passe a la laverie (marre de laver a la main a l'eau froide), on passe un coup de fil en France, on fait quelques courses pour le train, on va rechercher le linge, on passe a l'internet-café et c'est la qu'on croise a nouveau Israel et Nave, nos partenaires de Transsiberien. Israel doit venir aussi à Pekin, avec un peu de chance... Chez notre logeuse, nous retrouvons les 3 français qui étaient là à notre arrivée, décidemment c'est un vrai chassé-croisé ce voyage! La douche chaude et le shampoing tant attendus de Sophie attendront la Chine, cela fait 2 jours qu'il n'y a plus d'eau chaude! Et rebelote, obligés de faire chauffer de l'eau chaude a 23h30 en réveillant la famille au passage, mais bon, à la guerre comme à la guerre.
Hôtel Grand Palladium Riviera Resort & Spa English translation pending
Bonjour, je pars à Cancun avec ma compagne 15 jours (départ le 06/01) et je voudrai faire un récap des informations importantes à savoir avant mon départ.
1- L’hôtel Grand Palladium Riviera Resort & Spa tout d’abord (en chambre mini-suites), pour ceux qui connaissent les box du Riviera vont du 60 au 72… que me conseillez-vous pour quels intérêts (proche du centre, vue sur mer…) ? Y a-t-il une personne et un numéro à contacter en particulier pour demander une chambre spécifique ? Quels sont les meilleurs bars et restaurants à votre sens ? La plage est elle égale en qualité, en fréquentation sur toute la largeur du complexe ? Peut-on faire de la plongée libre de la plage de l’hôtel ou à proximité (ou bien est-ce sans intérêt) ? Plus généralement, y a-t-il des choses importantes à savoir sur l’hôtel ? 2- Les excursions, quelles sont celles à ne pas rater ? J’ai entendu parler notamment de Tulum, de xcaret, Xel ha, Coba, Cozumel, Chichen Itza, Uxmall… combien de temps faut-il prévoir pour faire chacune d’elle ? Faut-il les faire en voiture de location, en bus, en taxi ? 3- Les sorties : Cancun est très réputé pour sa vie nocturne… nous sommes assez fêtards, est-ce qu’il y a un peu d’ambiance dans l’hôtel déjà ? et ensuite quels endroits (bars, restos, discothéques…) pouvez-vous nous recommander dans Cancun ? 4- Vie pratique, doit-on conserver plutôt nos bons vieux euros, ou bien changer qqs dollars voire pesos ? Où faire le change, en France, sur place (aéroport ? hotel ? change local ?). Pour la location d’une voiture, y a-t-il de bonnes opérations à faire sur place, ou bien vaut-il mieux réserver de France ?
Voilà… je sais ça fait bcp de choses ! Répondez à ce que vous pouvez, merci d’avance 😉
(Ps : La nouvelle map de l'hôtel qui vient d'être agrandi début décembre > http://img308.imageshack.us/img308/7358/map3jf.jpg )
1- L’hôtel Grand Palladium Riviera Resort & Spa tout d’abord (en chambre mini-suites), pour ceux qui connaissent les box du Riviera vont du 60 au 72… que me conseillez-vous pour quels intérêts (proche du centre, vue sur mer…) ? Y a-t-il une personne et un numéro à contacter en particulier pour demander une chambre spécifique ? Quels sont les meilleurs bars et restaurants à votre sens ? La plage est elle égale en qualité, en fréquentation sur toute la largeur du complexe ? Peut-on faire de la plongée libre de la plage de l’hôtel ou à proximité (ou bien est-ce sans intérêt) ? Plus généralement, y a-t-il des choses importantes à savoir sur l’hôtel ? 2- Les excursions, quelles sont celles à ne pas rater ? J’ai entendu parler notamment de Tulum, de xcaret, Xel ha, Coba, Cozumel, Chichen Itza, Uxmall… combien de temps faut-il prévoir pour faire chacune d’elle ? Faut-il les faire en voiture de location, en bus, en taxi ? 3- Les sorties : Cancun est très réputé pour sa vie nocturne… nous sommes assez fêtards, est-ce qu’il y a un peu d’ambiance dans l’hôtel déjà ? et ensuite quels endroits (bars, restos, discothéques…) pouvez-vous nous recommander dans Cancun ? 4- Vie pratique, doit-on conserver plutôt nos bons vieux euros, ou bien changer qqs dollars voire pesos ? Où faire le change, en France, sur place (aéroport ? hotel ? change local ?). Pour la location d’une voiture, y a-t-il de bonnes opérations à faire sur place, ou bien vaut-il mieux réserver de France ?
Voilà… je sais ça fait bcp de choses ! Répondez à ce que vous pouvez, merci d’avance 😉
(Ps : La nouvelle map de l'hôtel qui vient d'être agrandi début décembre > http://img308.imageshack.us/img308/7358/map3jf.jpg )
Cameleon Villa Jibacoa English translation pending
Salut tlm,
je pars à Jibacoa au Cameleon Villa du 24 au 31 Dec...qq'un pourrait me donner des infos intéressantes ou des tips...bouffe, alcol, activités, la plage, le service, ... aussi comment faire pour aller à Varadero et la Havane le moins cher possible...
Merci, Meg
je pars à Jibacoa au Cameleon Villa du 24 au 31 Dec...qq'un pourrait me donner des infos intéressantes ou des tips...bouffe, alcol, activités, la plage, le service, ... aussi comment faire pour aller à Varadero et la Havane le moins cher possible...
Merci, Meg
Indonésie: où me conseillez-vous d'aller? English translation pending
Je vais en Indonésie avec mon copain l'été prochain (juillet-août 2006). J'aime les voyages avec sac à dos, aventures, etc. J'aime faire de la plongée sous-marine et de l'apnée. Nous sommes allés en thailande l'été passé et nous avons adoré le sud. Je voudrais visiter les îles, voir les plus beaux coins perdus ou non de l'Indonésie. Où me conseillez-vous d'aller et si vous avez d'autres conseils de tout ordres, faites m'en part svp.
Merci, Geneviève du Québec!
Merci, Geneviève du Québec!
Infos Neptune Village Diani Beach au Kenya English translation pending
Salut à tous
On vient de réserver en last min 15 jall in au neptune village
Ns partons dés mercredi prochain, donc pas trop le temps de
grand préparatifs.Mais j' aurais besoin de quelque infos.
D' abord pour le téléphone, qu'y a t'il comme possibilité?
Pour un accés internet es ce possible?
Pour les safaris de quelque jours y a t'il des locaux, beach boys,
de confiance qui ne vont pas ns arnaquer, et quelles agences
locales me conseiller vous?
Tout cela bien sur sans passer par un TO intermédiaire ou l'hotel
qui prendront la moitié de notre argent.
Est possible d' aller jusqu'à Mombasa par soi meme et si oui quel
est le meilleur plan.(hormis le taxi)
Voila je remercie d' avance celui ou ceux qui me répondront
Salut à tous
Alain
Alain
Retour du Gran Flamanco Bavaro (13 au 27/11/05) English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens d'un voyage formidable, un séjour qui me laisse plein de souvenir dans la tête et sur mon appareil photo et vidéo biensûr.
J'était au flamenco bavaro du 13 au 27/11/05 et c'était la première fois que je me rendais en rép dom.
c'était super, les gens sont super gentil, les spectacles sont très beaux aussi (très professionnel à mon goût) la nourriture très correcte et les gens d'une gentillesse que je pense difficile à égaler ailleurs.
si vous avez des questions je me ferais un plaisir de vous répondre.
A bientôt.
si vous avez des questions je me ferais un plaisir de vous répondre.
A bientôt.
La Malaisie en mars English translation pending
Bonjour,
je souhaite aller au mois de mars en malaisie avec ma fille de 3 ans. Est ce une destination, où les plages sont bleues avec le sable blanc, est il recommandé d'y aller avec un enfant.Est ce que le mois de mars est une bonne période pour trouver le soleil? J'ai repéré le club med quelqu'un peut il me donner ces impressions sur ce pays pour un voyage de repos et visite avec des moments plages
merci de vos conseils
je souhaite aller au mois de mars en malaisie avec ma fille de 3 ans. Est ce une destination, où les plages sont bleues avec le sable blanc, est il recommandé d'y aller avec un enfant.Est ce que le mois de mars est une bonne période pour trouver le soleil? J'ai repéré le club med quelqu'un peut il me donner ces impressions sur ce pays pour un voyage de repos et visite avec des moments plages
merci de vos conseils
Les îles proches de Bali English translation pending
Je pars avec une amie 3 semaines à Bali et on se pose la question sur les petites iles proches, lesquelles sont vraiment à voir ?
Quel moyen pour y aller et quels beaux endroits (tranquilles) pour y séjourner qq jours ?
On prend le maximum d'infos; soyez généreux, merci d'avance !!!!
El Senador Resort Cayo Coco English translation pending
Ben oui je viens de voir ça sur selloffvacations Pour ceux que ca intéresserait, El senador à cayo coco départ le 6 janvier à 829$ TAXES INCLUSES, wow c'est si peu cher! Ca va se vendre vite! Ca me tente quasiment ! 😛 Je voulais aller au cayo sol santa maria à santa clara mais c'est quand meme 250$ de plus.. C'est bien el senador non :P est ce chaud cayo coco en janvier?
Village Vincci Eden Star Djerba English translation pending
bonjour, je suis un nouveau membre et je pars le 11 mars à Djerba, A votre avis cela est il risqué au point de vue de la météo en Mars ? Je dois séjourner au Village Vincci Eden Star, si quelqu'un y est déjà allé, pourrait-il me donner un avis sur cet établissement ?
Par ailleurs j'aimerais savoir quels endroits seraient intéressants à visiter dans le coin de Djerba donc et de Zarzis et ses alentours surtout.
Merci d'avance 😉
Par ailleurs j'aimerais savoir quels endroits seraient intéressants à visiter dans le coin de Djerba donc et de Zarzis et ses alentours surtout.
Merci d'avance 😉
Informations sur Bali? English translation pending
bonjour😄
avec mon amie.......on se demandais pourquoi sur le forum....on ne donne pas de précisions ou beaucoup d'infos sur BALI.....???😮
a croire que l'on ne va qu'en Thailande, au viet-nam🤪.......mais pas trop sur bali.....
si il y a des gens qui connaissent (bien)......dites moi un peu comment sa se passe labas...des précisions sur se la bouf, les gens, les iles.........enfin se que vous voulés..😏
merci...........😄