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Choix d'un cadre English translation pending
Je suis nouveau venu sur votre forum et c'est avec bonheur que j'ai parcouru vos conseils et avis de passionnés.
Cycliste du quotidien depuis toujours, j'ai fais l'acquisition récente de 2 vélos vintage: un Peugeot mixte pour mes déplacements quotidiens et plus récemment un Gitane que je souhaite équiper pour la grande randonnée.
Et oui, je me suis fait un parcours Prague - Budapest cet été avec un "vieux" copain et aprés 1000 bornes de bonheur, de crevaisons, de rencontre, de gastronomie et de sueur on s'est juré la main sur le "mollet" (tendu le mollet, tendu) de ce faire une cession trekking par an minimum. Au passage je vous recommande ce parcours, avec la green way et le Danube c'est que du bonheur en barre.
Bref j'ai envie de me monter un vélo attachant et au look ancien que je puisse emmener dans mes aventures 😉 c'est pourquoi je souhaite partir du cadre que vous pouvez visualiser dans les photos ci jointes. Je rajouterais probablement une potence de course par la suite, des pédales, une selles cuir etc ....mais avant toutes choses j'aurais aimé avoir votre avis sur le cadre et sa qualité. Je ne sais pas de quel acier sont fait les tubes et il n'y a pas d'autocollants a ce sujet. En revanche la qualité des soudures peuvent peut être vous mettre la puce a l'oreille. Vous remarquerez que la bête est pas si vieille et que les soudures sont sans cerclages .... après j'ai plus trop d'indices. Voilou, avant de craquer, d'investir et de lui trouver un ptit nom j'aurais aimé recueillir quelques avis. 😏
merci a tous
david
merci a tous
david
Remorque Beez English translation pending
Bonjour.
Un retour d'expérience sur cette remorque qui me tente bien?
Merci.
Un retour d'expérience sur cette remorque qui me tente bien?
Merci.
Logement à Rio de Janeiro, Copacabana ou Santa Teresa English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de 15jours au Brésil pour le mois de Novembre. Nous allons passer 4 jours à Rio et on n'hésite à loger en Hôtel vers les plages ou prendre une chambre d'hôte vers le quartier de Santa Teresa...
Je pense préférer une chambre d'hôte mais du coup, j'ai peur de louper l'ambiance de nuit de Copacabana et de passer du temps dans les transports...
Qu'en penser vous?
Merci par avance pour tous vos conseils!!!
Je prépare un voyage de 15jours au Brésil pour le mois de Novembre. Nous allons passer 4 jours à Rio et on n'hésite à loger en Hôtel vers les plages ou prendre une chambre d'hôte vers le quartier de Santa Teresa...
Je pense préférer une chambre d'hôte mais du coup, j'ai peur de louper l'ambiance de nuit de Copacabana et de passer du temps dans les transports...
Qu'en penser vous?
Merci par avance pour tous vos conseils!!!
Retour de tour du monde et long voyage English translation pending
Bonjour tout le monde, je suis de retour de tour du monde depuis 3 mois maintenant, le retour se passe bien pour l'instant, en recherche d'un nouveau travail, en attente d'un logement etc ... je me demandai juste par curiosité au bout de combien de temps ceux qui sont rentrés on retrouvé un boulot et un logement à eux etc ... alors si vous avez le temps de répondre à ma curiosité n'hésitez pas ...
merci
Julie
merci
Julie
Casque à vélo English translation pending
Bonjour,
Je commence les voyages à bicyclette, j'essaie de mettre le plus souvent possible un casque. Quel casque ultisez vous ? Je me sens un peu ridicule avec mon casque de course en parcourant les routes à 15 km/h ? J'au vu des casques qui ressemblent à des casquettes (Metronaut de chez Abus) Est-ce bien ? qui utilise ce genre de protection ? quid de la pluie ?
Merci et à bientôt ML
Je commence les voyages à bicyclette, j'essaie de mettre le plus souvent possible un casque. Quel casque ultisez vous ? Je me sens un peu ridicule avec mon casque de course en parcourant les routes à 15 km/h ? J'au vu des casques qui ressemblent à des casquettes (Metronaut de chez Abus) Est-ce bien ? qui utilise ce genre de protection ? quid de la pluie ?
Merci et à bientôt ML
Ferry Canakkale - Istanbul English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir de Thessaloniki et arriver à Istambul (environ 12j). Un point essentiel est que nous aimerions prendre un ferry passant le long du le détroit de Dardanelles, plus spécifiquement entre Canakkale et Gallipoli (puis continuation dans la mer de Marmara). Mais nous peinons à trouver des informations sur le trajet Canakkale - Gallipoli (-Istambul) en ferry.
Avez-vous des suggestions?
Nous aimerions partir de Thessaloniki et arriver à Istambul (environ 12j). Un point essentiel est que nous aimerions prendre un ferry passant le long du le détroit de Dardanelles, plus spécifiquement entre Canakkale et Gallipoli (puis continuation dans la mer de Marmara). Mais nous peinons à trouver des informations sur le trajet Canakkale - Gallipoli (-Istambul) en ferry.
Avez-vous des suggestions?
Québec: DVD/BR dans la soute English translation pending
Bonjour,
Je voudrais rapatrier ma collection de DVD/BR au Québec, et je ne pourrai pas tous les mettre dans ma valise, et donc il faudrait que j'apporte les autres en soute (environ une cinquantaine). Est-ce que cela pose t-il un problème au niveau du contrôle à l'embarquement ou bien de la douane (à l'arrivée) ?
Merci
Je voudrais rapatrier ma collection de DVD/BR au Québec, et je ne pourrai pas tous les mettre dans ma valise, et donc il faudrait que j'apporte les autres en soute (environ une cinquantaine). Est-ce que cela pose t-il un problème au niveau du contrôle à l'embarquement ou bien de la douane (à l'arrivée) ?
Merci
Pourquoi revisiter les mêmes endroits? English translation pending
Bonjour à tous.
Je poste dans cette catégorie tout simplement parce que je pense qu'il s'agit d'une vraie réflexion 😏
Ma question est simple et les réponses pourraient le paraître tout autant mais je suis sûre que ce n'est pas si facile pour tout le monde.
Je m'explique : mon premier grand (et seul jusqu'à présent) voyage en solo était en Chine en 2011. On va passer outre les "ça a changé ma vie, ma vision des choses...", que je pense partager avec plus d'une personne, évidemment, ça bouleverse pas mal. Là où ça se complique, c'est à partir de cette année. J'essaye de programmer mon prochain voyage, cette fois en couple. J'hésites fortement entre retourner en Chine, mais faire des endroits différents, ou "essayer" un autre pays (d'Asie toujours). Cependant, si je décidais de retourner en Chine, je serais plus ou moins "obligée" de refaire certaines choses (Pékin, Muraille...) pour mon copain qui n'y est jamais allé (j'ai du mal à imaginer pour lui une première visite en Chine sans voir au moins la capitale).
C'est là que vous (tous) intervenez. Je ne cherche pas à me faire une opinion ou à me laisser convaincre, je voudrais juste savoir comment vous voyez les choses de votre côté.
Etes-vous déjà retournés à un endroit déjà visité ? Etes-vous allés visiter d'autres régions / pays avant de revenir à un même endroit ? Quel intérêt trouvez-vous à revisiter un lieu ? La joie de voir des changements ? De se remémorer des souvenirs ?
En fait, j'ai surtout peur de "m'ennuyer" en revoyant les mêmes choses, ou pire d'avoir le GROS blues en me rappelant les moments incroyables que j'avais précédemment vécus, les personnes rencontrées en sachant que c'est bel et bien fini, pour de bon...
Je voudrais donc savoir, si vous le souhaitez à l'aide d'anecdotes, comment vous vivez le fait de retourner à des endroits déjà vus, ou alors où vous aviez vécu des choses "intenses".
En gros, je lance une réflexion générale sur "pourquoi revisiter les mêmes endroits" ?
J'espère que j'ai été suffisamment claire ; encore une fois, je ne souhaite pas que vous m'aidiez à me départager, je souhaite juste avoir le ressenti de voyageurs pour m'aider à vivre mes prochains voyages 😊
EDIT : j'ai cherché pendant hyper longtemps si un tel sujet avait déjà été ouvert, et je n'ai rien trouvé. Je poste mon sujet et paf, il me propose en bas deux topics identiques. Milles excuses... Si toutefois certaines personne souhaitaient participer, ce serait avec plaisir 😇
Je poste dans cette catégorie tout simplement parce que je pense qu'il s'agit d'une vraie réflexion 😏
Ma question est simple et les réponses pourraient le paraître tout autant mais je suis sûre que ce n'est pas si facile pour tout le monde.
Je m'explique : mon premier grand (et seul jusqu'à présent) voyage en solo était en Chine en 2011. On va passer outre les "ça a changé ma vie, ma vision des choses...", que je pense partager avec plus d'une personne, évidemment, ça bouleverse pas mal. Là où ça se complique, c'est à partir de cette année. J'essaye de programmer mon prochain voyage, cette fois en couple. J'hésites fortement entre retourner en Chine, mais faire des endroits différents, ou "essayer" un autre pays (d'Asie toujours). Cependant, si je décidais de retourner en Chine, je serais plus ou moins "obligée" de refaire certaines choses (Pékin, Muraille...) pour mon copain qui n'y est jamais allé (j'ai du mal à imaginer pour lui une première visite en Chine sans voir au moins la capitale).
C'est là que vous (tous) intervenez. Je ne cherche pas à me faire une opinion ou à me laisser convaincre, je voudrais juste savoir comment vous voyez les choses de votre côté.
Etes-vous déjà retournés à un endroit déjà visité ? Etes-vous allés visiter d'autres régions / pays avant de revenir à un même endroit ? Quel intérêt trouvez-vous à revisiter un lieu ? La joie de voir des changements ? De se remémorer des souvenirs ?
En fait, j'ai surtout peur de "m'ennuyer" en revoyant les mêmes choses, ou pire d'avoir le GROS blues en me rappelant les moments incroyables que j'avais précédemment vécus, les personnes rencontrées en sachant que c'est bel et bien fini, pour de bon...
Je voudrais donc savoir, si vous le souhaitez à l'aide d'anecdotes, comment vous vivez le fait de retourner à des endroits déjà vus, ou alors où vous aviez vécu des choses "intenses".
En gros, je lance une réflexion générale sur "pourquoi revisiter les mêmes endroits" ?
J'espère que j'ai été suffisamment claire ; encore une fois, je ne souhaite pas que vous m'aidiez à me départager, je souhaite juste avoir le ressenti de voyageurs pour m'aider à vivre mes prochains voyages 😊
EDIT : j'ai cherché pendant hyper longtemps si un tel sujet avait déjà été ouvert, et je n'ai rien trouvé. Je poste mon sujet et paf, il me propose en bas deux topics identiques. Milles excuses... Si toutefois certaines personne souhaitaient participer, ce serait avec plaisir 😇
Hôtel à Pattaya English translation pending
Hello j arrive le 5aout a pattaya avec un pote.
Je cherche un hotel a 900bath maxi qui ne soit pas trop exentrer style jombtien ou nuklua.
Pas non plus a coter de la working street on va louer des scoots.
Petite precision importante je cherche cette hotel avec des joiners free et ou il laisse rentrer des ladyboy aussi ( pour mon pote ) car j ai lu sur le net que beaucoup d hotel en refuse la presence... Ce qui est au passage un peu discriminatoire.
Sinon si quelqu un a des bon plan pour louer un t max pas trop chere je suis prenneur.
Merci bonne journee.
Kylian
Sinon si quelqu un a des bon plan pour louer un t max pas trop chere je suis prenneur.
Merci bonne journee.
Kylian
10 ou 14 jours à Rio English translation pending
Bonsoir à tous,
Je compte partir à Rio en octobre et j'aurais besoin de vos conseils. Tout d'abord, j'hésite à y rester 10 ou 14 jours, car je pense qu'une semaine c'est bien trop court pour une ville comme Ri. Ensuite, je me demande dans quel quartier dormir. J'ai trouvé plusieurs hôtel sympas et ils se trouvent dans différents quartiers (Flamengo, Ipanema et Copacabana). Santa Teresa parait magnifique mais, bien trop éloigné du reste des attractions et le centre ville ne m'intéresse pas...Je cherche en plus un étoile de préférence 4 étoiles... Pour les personnes connaissants bien Rio avez-vous de bons restaurants à me recommander ? Dernière question, outre le Corcovado, Pain de Sucre, Copacabana, Jardin Botanique que me conseillez-vous de visiter 🙂
Merci d'avance pour votre aide !
Je compte partir à Rio en octobre et j'aurais besoin de vos conseils. Tout d'abord, j'hésite à y rester 10 ou 14 jours, car je pense qu'une semaine c'est bien trop court pour une ville comme Ri. Ensuite, je me demande dans quel quartier dormir. J'ai trouvé plusieurs hôtel sympas et ils se trouvent dans différents quartiers (Flamengo, Ipanema et Copacabana). Santa Teresa parait magnifique mais, bien trop éloigné du reste des attractions et le centre ville ne m'intéresse pas...Je cherche en plus un étoile de préférence 4 étoiles... Pour les personnes connaissants bien Rio avez-vous de bons restaurants à me recommander ? Dernière question, outre le Corcovado, Pain de Sucre, Copacabana, Jardin Botanique que me conseillez-vous de visiter 🙂
Merci d'avance pour votre aide !
Tahiti: Célia et Enuta Dean, où êtes-vous? English translation pending
😉 A LILLE en Mai pour subir une opération, j'ai reçu de leur part 2 magnifiques perles noires, mais............pas d'adresse pour les remercier. Ils sont repartis vers le 25 je crois de Paris.
Ils habiteraient à Punaauia ou à sur l'atoll ARATIKA (tuamutou)
Ils habiteraient à Punaauia ou à sur l'atoll ARATIKA (tuamutou)
"Certificat de capacité matrimoniale" par l'autorité indienne? English translation pending
Bonjour,
Desirant me marier avec un Indien, je suis une Francaise. Nous voulons nous marier en France, dans la mairie de ma ville.
Parmi les documents demandes par ma mairie, il nous faut un document "certificat de capacite matrimoniale", delivre par l'autorite indien.
Si vous savez ou je peux trouver, s'il vous plait, dites moi...
J'ai essaye de joindre sans succes l'Ambassade de l'Inde a Paris par telephone 🙁
Je ne sais pas si c'est l'ambassade qui s'en occupe, ou bien la "mairie" de mon copain (qui se trouve un peu loin).
Comment on ecrit le nom de ce document en anglais ? Si on explique cela aux officiers Indiens, ils vont comprendre et connaitre les indications ? C'est la mairie Indienne qui s'en occupe ?
Merci beaucoup pour votre aide!
Aurelie
Desirant me marier avec un Indien, je suis une Francaise. Nous voulons nous marier en France, dans la mairie de ma ville.
Parmi les documents demandes par ma mairie, il nous faut un document "certificat de capacite matrimoniale", delivre par l'autorite indien.
Si vous savez ou je peux trouver, s'il vous plait, dites moi...
J'ai essaye de joindre sans succes l'Ambassade de l'Inde a Paris par telephone 🙁
Je ne sais pas si c'est l'ambassade qui s'en occupe, ou bien la "mairie" de mon copain (qui se trouve un peu loin).
Comment on ecrit le nom de ce document en anglais ? Si on explique cela aux officiers Indiens, ils vont comprendre et connaitre les indications ? C'est la mairie Indienne qui s'en occupe ?
Merci beaucoup pour votre aide!
Aurelie
Itinéraire Reno/Las Vegas en passant par Yosemite et Death Valley English translation pending
Bonjour à tous,
Après plusieurs heures de recherches sur le web, discussions avec amis, et lecture du forum... Me voici donc à vous lancer le "résultat" de mes recherches sous forme d'itinéraire... et qq question, forum oblige, lolll.
Par respect pour votre temps et vos conseils, je donnerai le plus de détails sur nos goûts et nos habitudes de voyage, ce que je crois est un élément crucial car il est difficile de s'aider si on ne se comprend pas bien.
Tout d'abord, nous avons malheureusement des restrictions de temps, mais voulons tout de même faire un voyage rempli ET agréable. Mon copain adore conduire, un petit 8hres de route ne le fatigue pas beaucoup. Nous ne sommes pas type rando, non pas qu'on n'aime pas, mais ce n'est pas une priorité. Nous sommes mordus, alors très mordus de golf, ce qui d'ailleurs fait pas mal toujours parti du voyage. Finalement, j'inscrirai à titre d'exemple à la fin, l'itinéraire que j'avais fait en 2006 avec ma cousine, c'était un peu rapide, mais pas essouflant selon NOS critères. Pour ce voyage-ci, le but est tout de même d'être un peu plus "relaxe" que le dernier. Voici donc:
28 sept - Vol Montréal - Reno (arrivée vers 13h) - nuit à Reno (ou Lake Tahoe) 29 sept - golf région Lake Tahoe - nuit à Tahoe 30 sept - AM= route vers Bodie, PM= vers Yosemite - nuit Curry Village 1er oct - AM= visite ds Yosemite, Ancient Bristlecone Forest, Devil's postpile, Alabama Hills - nuit à Bishop 2 oct - Route vers Death Valley - nuit à Furnace Creek 3 oct - AM tôt= golf, ensuite route vers Las Vegas via Badwater Road - nuit à Las Vegas 4 oct - Las Vegas (Grand Canyon en Hélicoptère) 5 oct - Las Vegas (golf et show en soirée) 6 oct - vol de retour en soirée
Nous allons certainement réserver l'hébergement à Yosemite, DV et LV à l'avance, par contre, pour ce qui est de Bishop et Reno/Tahoe, je pensais attendre sur place. Vu la période de l'année, êtes-vous inquiets pour la dispo? Avez-vous des endroits à suggérer pour le dodo? Je ne suis pas type auberge de jeunesse mais non plus grand luxe, un juste milieu propre et bien entretenue fera bien l'affaire. Aussi, je ne suis pas convaincue de demeures 1xReno + 1xTahoe, je pensais peut-être juste aller à Reno en arrivant et peut-être y souper puis ensuite me diriger vers Tahoe pour les 2 nuits, d'abord pour éviter le paquetage et dépaquetage mais aussi car les hotels semblent moins cher. Qu'en pensez-vous, Reno vaut-il une nuit en sachant que je termine à LV? Y'a-t-il vrmt qq chose de particulier à ne pas manquer à Reno? Suggestions de restos, à Tahoe et/ou Reno pour dîner & souper?, Mono Lake & Mammoth Lakes pour Lunch, Bishop pour souper? Y a-t-il ds endroits à ne pas manquer?
Tout autre commentaire de votre choix sera apprécié...
Au départ, nous voulions faire King's Canyon et Sequoia mais après avoir vu qu'on ne peut "traverser" et le temps de route que cela implique de faire le tour, nous avons opté de faire ces 2 endroits lors d'un prochain voyage qui fera de San Franciso à Palm Springs (le golf, tjrs le golf, lol)
Pour compléter, voici l'itinéraire fait en 2006... Croyez-vous que celui qui figure ci-haut est moins chargé? j1 - LV - Williams j2 - Williams, GC, Horseshoe Bend, Page J2- Page, Lake Powell, Antelope, Navaho Monument, nuit à MV j3- MV, Goosenecks, Moab j4- Arches (env 4h), Tropic avec stop à Capitol Reef j5 - Bryce (env 2-3hrs), Zion (env (2-3hrs), LV j6 - LV/DV (Badwater & Furnace seul.)/LV j7 - en soirée - LV-MTL
Je vous remercie à l'avance de vos conseils et/ou suggestions.
Allooo
Après plusieurs heures de recherches sur le web, discussions avec amis, et lecture du forum... Me voici donc à vous lancer le "résultat" de mes recherches sous forme d'itinéraire... et qq question, forum oblige, lolll.
Par respect pour votre temps et vos conseils, je donnerai le plus de détails sur nos goûts et nos habitudes de voyage, ce que je crois est un élément crucial car il est difficile de s'aider si on ne se comprend pas bien.
Tout d'abord, nous avons malheureusement des restrictions de temps, mais voulons tout de même faire un voyage rempli ET agréable. Mon copain adore conduire, un petit 8hres de route ne le fatigue pas beaucoup. Nous ne sommes pas type rando, non pas qu'on n'aime pas, mais ce n'est pas une priorité. Nous sommes mordus, alors très mordus de golf, ce qui d'ailleurs fait pas mal toujours parti du voyage. Finalement, j'inscrirai à titre d'exemple à la fin, l'itinéraire que j'avais fait en 2006 avec ma cousine, c'était un peu rapide, mais pas essouflant selon NOS critères. Pour ce voyage-ci, le but est tout de même d'être un peu plus "relaxe" que le dernier. Voici donc:
28 sept - Vol Montréal - Reno (arrivée vers 13h) - nuit à Reno (ou Lake Tahoe) 29 sept - golf région Lake Tahoe - nuit à Tahoe 30 sept - AM= route vers Bodie, PM= vers Yosemite - nuit Curry Village 1er oct - AM= visite ds Yosemite, Ancient Bristlecone Forest, Devil's postpile, Alabama Hills - nuit à Bishop 2 oct - Route vers Death Valley - nuit à Furnace Creek 3 oct - AM tôt= golf, ensuite route vers Las Vegas via Badwater Road - nuit à Las Vegas 4 oct - Las Vegas (Grand Canyon en Hélicoptère) 5 oct - Las Vegas (golf et show en soirée) 6 oct - vol de retour en soirée
Nous allons certainement réserver l'hébergement à Yosemite, DV et LV à l'avance, par contre, pour ce qui est de Bishop et Reno/Tahoe, je pensais attendre sur place. Vu la période de l'année, êtes-vous inquiets pour la dispo? Avez-vous des endroits à suggérer pour le dodo? Je ne suis pas type auberge de jeunesse mais non plus grand luxe, un juste milieu propre et bien entretenue fera bien l'affaire. Aussi, je ne suis pas convaincue de demeures 1xReno + 1xTahoe, je pensais peut-être juste aller à Reno en arrivant et peut-être y souper puis ensuite me diriger vers Tahoe pour les 2 nuits, d'abord pour éviter le paquetage et dépaquetage mais aussi car les hotels semblent moins cher. Qu'en pensez-vous, Reno vaut-il une nuit en sachant que je termine à LV? Y'a-t-il vrmt qq chose de particulier à ne pas manquer à Reno? Suggestions de restos, à Tahoe et/ou Reno pour dîner & souper?, Mono Lake & Mammoth Lakes pour Lunch, Bishop pour souper? Y a-t-il ds endroits à ne pas manquer?
Tout autre commentaire de votre choix sera apprécié...
Au départ, nous voulions faire King's Canyon et Sequoia mais après avoir vu qu'on ne peut "traverser" et le temps de route que cela implique de faire le tour, nous avons opté de faire ces 2 endroits lors d'un prochain voyage qui fera de San Franciso à Palm Springs (le golf, tjrs le golf, lol)
Pour compléter, voici l'itinéraire fait en 2006... Croyez-vous que celui qui figure ci-haut est moins chargé? j1 - LV - Williams j2 - Williams, GC, Horseshoe Bend, Page J2- Page, Lake Powell, Antelope, Navaho Monument, nuit à MV j3- MV, Goosenecks, Moab j4- Arches (env 4h), Tropic avec stop à Capitol Reef j5 - Bryce (env 2-3hrs), Zion (env (2-3hrs), LV j6 - LV/DV (Badwater & Furnace seul.)/LV j7 - en soirée - LV-MTL
Je vous remercie à l'avance de vos conseils et/ou suggestions.
Allooo
A75 si dangereuse que cela? (France) English translation pending
Bonjour à tous,
Pour effectuer le trajet entre Paris et Béziers, l'itinéraire le plus court empreinte l' A75 (en passant notamment par le viaduc de Millau). Certains me disent qu'il vaut mieux l'éviter car cette autoroute serait très dangeureuse; Il vaudrait mieux passer par l' A6 (Dijon - Lyon - Montpellier) ou encore par l' A20 (Limoges - Toulouse) même si cela fait une petite centaine de km en plus.
Qu'en pensez-vous SVP ?
Merci pour vos conseils !
Pour effectuer le trajet entre Paris et Béziers, l'itinéraire le plus court empreinte l' A75 (en passant notamment par le viaduc de Millau). Certains me disent qu'il vaut mieux l'éviter car cette autoroute serait très dangeureuse; Il vaudrait mieux passer par l' A6 (Dijon - Lyon - Montpellier) ou encore par l' A20 (Limoges - Toulouse) même si cela fait une petite centaine de km en plus.
Qu'en pensez-vous SVP ?
Merci pour vos conseils !
Bus et/ou train dans l'est de la Tanzanie English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir dans l'est de la Tanzanie (Monts Paré, Usambara et quelques villages) sans savoir exactement où. Avez-vous des propositions ? De plus, nous allons voyager en bus, si c'est possible... J'aimerais donc savoir où il y a des arrêts dans cette région. Finalement nous voudrions prendre le train aux alentours de Tanga jusqu'à Dar mais est-ce qu'il y a des arrêts près de là ?
Merci à tous,
Gérald
Nous comptons partir dans l'est de la Tanzanie (Monts Paré, Usambara et quelques villages) sans savoir exactement où. Avez-vous des propositions ? De plus, nous allons voyager en bus, si c'est possible... J'aimerais donc savoir où il y a des arrêts dans cette région. Finalement nous voudrions prendre le train aux alentours de Tanga jusqu'à Dar mais est-ce qu'il y a des arrêts près de là ?
Merci à tous,
Gérald
Trois semaines au Costa Rica en décembre: moto tout le temps ou par étape? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 pendant 3 semaine en décembre.
Mon compagnon adore la moto et nous aimerions découvrir le Costa Rica avec ce moyen de transport.
Nous hésitons entre prendre une moto a l'arrivée a San José pour tout le voyage (et faire une boucle > est-ce possible?)
Ou choisir 3-4 lieux ou nous resterions plusieurs jours et louer une moto à chaque fois....
Auriez vous des conseils?
Les routes sont-elles facilement praticables?
Connaissez-vous des endroits ou louer une moto?
Merci d'avance
Compte rendu de sept jours passés en Israël / Palestine English translation pending
Première partie de mon compte rendu qui j'espère sera utile à quelques personnes
PREAMBULE
Résumé de notre semaine passée en Israël / Palestine. Du fait de notre confession, ce parcours intéressera certainement d’avantage un lecteur musulman qu’un lecteur non-musulman.
Nous nous sommes munis du Lonely Planet ‘Israël et les territoires palestiniens’ édité en 2012. Les informations générales, la présentation du pays, et la partie consacrée à Jérusalem et à la partie israélienne sont d’un très bon niveau. Par contre la partie dédiée aux territoires palestiniens est insuffisante : peu de descriptions, absence de cartes géographiques pour certaines villes. J’ai lu sur un forum que le Guide du Routard est mieux adapté à la visite des territoires palestiniens. Cela semble vrai.
Le Lonely Planet est plus axé Judaïsme & Christianisme et reste approximatif sur les lieux coraniques, voire contient quelques erreurs. Nous avons donc préparé avant le voyage la liste des lieux coraniques à visiter. L’Atlas du Coran (Chawqi Abu Khalil) est un excellent support pour cet exercice.
L’arrivée à l’aéroport Ben Gourion s’est plutôt bien passée. Nous avons été questionnés deux fois sur l’objet de notre visite, mais rien de bien méchant, tant que votre planning de visite officielle ne contient pas des zones sensibles.
Le retour a été un peu plus compliqué. Les normes de sécurités sont impressionnantes, le terminal 1 tout entier est dédié à la sécurité. Ma femme étant musulmane de religion mais aussi ‘d’origine’ nous avons eu le droit à une fouille minutieuse des bagages. Nous avons remarqué que les jeunes femmes occidentales étaient aussi fouillées. Plusieurs questions durant les contrôles : où êtes-vous allés ? Connaissez-vous quelqu’un ? etc… Au final ce fut bien moins terrible qu’annoncé sur les forums. Après, si 4 hommes débarquent ensemble, je ne dis pas que cela sera aussi simple !
Les transferts aéroport / Jérusalem sont faciles. Le plus cher est le taxi privé, le moins cher le bus public, nous avons opté pour une solution intermédiaire à 62 NIS par personne : les sherout (taxi partagés) de la compagnie Nesher. Pour l’aller ils sont immédiatement à la sortie du terminal. Pour le trajet retour, réserver 1 jour avant si départ en semaine, 2 jours avant si départ le week-end. Ils demandent l’heure de votre vol car ils savent à quelle heure vous devez arriver compte tenu des consignes de sécurité à l’aéroport.
Nous avons logé à Jérusalem toute la semaine, afin de passer nos soirées à Al-Aqsa. La vieille ville dort, et est déserte, à partir de 18h, il n’est donc pas indispensable de s’établir dans ce quartier.
A Jérusalem, nous avons mangé sur le pouce, entre les visites. Je conseille toutefois Abu Shukri à la sortie du Haram al-sharif, près de la porte bab-al-qatanin. Bonne petite adresse avec un très bon hummus, des excellents kibbeh, et peu cher.
Les températures en cette fin de mois étaient parfaites, pas trop chaudes pour les visites, assez chaudes pour la baignade !
DIMANCHE : JERUSALEM
Arrivée à notre hôtel Commodores. Cet hôtel est situé sur la route du Mont des Oliviers. Il se situe à 20 minutes à pied de la porte de Damas ou bien à 5 minutes avec le bus 75 (5 NIS par trajet). Les logements sont très chers à Jérusalem, aussi cet hôtel à moins de 100 USD par nuit était une très bonne surprise. Nous logions au 3ème étage dans des chambres propres et spacieuses (nettoyage parfait tous les jours). Demandez une chambre à l’arrière du bâtiment car il y a un peu de circulation à l’avant. Pour ceux qui aiment le petit déjeuner méditerranéen (olives, œufs, hummus, salades, pain, miel, confitures etc..), celui de l’hôtel leur conviendra parfaitement. Le personnel de l’hôtel est d’une extrême gentillesse, très flexible et disponible (notamment le personnel à l’accueil : Anetta & Leila).
Après-midi passée au Haram al-sharif (esplanade des mosquées). Après 10h30 du matin, ce dernier n’est accessible qu’aux musulmans. Il y a parfois quelques questions qui ont pour but de vérifier ce point (shahada, fatiha, 5 piliers etc..), surtout si comme moi vous avez un physique un peu trop occidental. Les tensions sont énormes autour de cet endroit entre les communautés musulmanes et les communautés juives, des provocations sur lesquelles je ne souhaite pas m’attarder sur ce forum sont multiples. Aussi, ces plages horaires et ces interrogatoires sont malheureusement nécessaires. 1er contact avec le dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa. Grand moment d’émotion. Prier dans le dôme, sous le rocher, puis à Al-Aqsa est un privilège mais aussi un devoir pour tout musulman qui en a les moyens.
Nous avons ensuite marché à travers le quartier juif : mur des lamentations, quartier des synagogues (Hurva etc..). L’accès au mur est fortement contrôlé, ce qui est là encore logique au regard des tensions communautaires. La vue sur le mur avec en arrière plan Al-Aqsa est saisissante. Le contraste entre le quartier juif et le quartier musulman est important : les moyens financiers sont clairement différents.
Prière du soir à la mosquée Omar, construite par le calife lui-même à côté de l’Eglise du Saint-Sépulcre.
Soirée passée dans l’enceinte du Haram al-sharif. Les soirées à cet endroit sont magnifiques : les familles s��y retrouvent, discutent, mangent ensemble. Les enfants jouent sur cette esplanade grande comme plusieurs terrains de football. Les gens vont prier lorsqu’ils sont appelés, puis se réunissent à nouveau. D’autres étudient le Coran dans la mosquée. Les nationalités, les couleurs, les habits sont multiples. Après y avoir passé la première soirée, nous n’imaginions plus passer les autres soirées à un autre endroit.
LUNDI : BETHLEEM / HEBRON
Depuis la gare routière située porte de Damas nous avons pris le bus 21 pour Bethléem (30 / 45 minutes – 7 NIS)
Arrivés à Bethléem, de l’autre côté du mur de séparation, les taxis sont nombreux. Les gens ont clairement besoin de travailler et proposent donc des tarifs à la journée très intéressants. Nous avions besoin de deux taxis, et avons obtenu un prix de 500 NIS tout compris pour la journée, comprenant le transfert vers le centre ville de Bethléem, le monastère de Mar Saba, Hébron. Ce montant divisé par 6 personnes représente une somme relativement faible.
La gentillesse des chauffeurs, leurs excellentes explications, leurs histoires personnelles nous ont touchés, aussi ce que nous leur avons donné à la fin était plus important, mais toujours très abordable. Je me permets de noter sur ce forum les coordonnées de Nabil, très éduqué, dont l’anglais est excellent. Il aime sa terre plus que tout, s’y accroche, a essayé de lutter contre la construction du mur de la honte. A cause de cela il n’a d’ailleurs plus le droit n’y d’aller à Jérusalem, ni d’aller à l’étranger. Il décrit très bien la situation, nous a donné une bonne leçon de géopolitique. Très serviable, il a été aux petits soins avec nous. Bref n’hésitez pas à le contacter si vous allez là-bas !
NABIL => Tel 0598 950 488. Email : nbl1_m@htmail.com
Bethléem est très intéressante, les monuments célébrant Marie (Meryem) & Jésus (Isa) sont nombreux. La basilique de la Nativité, bien qu’étonnante par sa sobriété, et l’église Sainte-Catherine où a lieu la plus célèbre messe de Noël font partie des visites incontournables. Nous n’avons pu accéder à la grotte de la nativité, l’attente était trop longue bien que nous y soyons allés en semaine. La chapelle de la grotte du Lait est également un lieu à visiter.
Nous sommes ensuite allés vers le monastère Mar Saba. Le chemin y menant, à travers le désert de Judée et avec en toile de fond la mer Morte, est fantastique. Et que dire du monastère, nous nous sommes positionnés en face de ce dernier, sur les hauteurs, c’était superbe !
Hébron : cette ville illustre parfaitement le conflit. Une partie de la ville est occupée par 500 colons, protégés par beaucoup plus de soldats. Nous avons pu accéder à cette partie de la ville, à laquelle les palestiniens n’accèdent plus. Elle est déserte, nous n’avons pas vu un seul colon. A l’extérieur, les rues du marché palestinien sont recouvertes d’un filet, pour se protéger des détritus et autres objets lancés des hauteurs par les colons. Donc visite très particulière. L’accès à la mosquée Ibrahim se fait via un checkpoint…. La mosquée est coupée en deux, une partie est devenue une synagogue. Les tombeaux de Sarah & Ibrahim sont visibles des deux côtés. Ceux de Jacob et de Yussuf sont du côté synagogue, tandis que ceux d’Isaac et Rebecca sont du côté mosquée. L’émotion ressentie à la vue du lieu de repos de ces personnes si importantes pour les différentes religions est indescriptible. Nous sommes restés plusieurs heures à cet endroit, et avons eu l’honneur d’y avoir fait la prière de l’après-midi en communauté. Chose étonnante : le muezzin frappe à la porte de la synagogue pour pouvoir accéder au minaret et faire l’appel à la prière.
MARDI : RAMALLAH / NABLUS
Depuis l’ancienne gare routière de Jérusalem, bus n°18 pour Ramallah (1 h / 7 nis)
Le bus passe le checkpoint de Qalandia, le plus gros du pays. De l’autre côté du mur (sur lequel de très beaux grafitis ont été faits avec des messages revendicatifs), nous pénétrons dans les territoires palestiniens sensés être autonomes, mais vu le nombre de colonies présentes sur le chemin Ramallah / Nablus, ils n’ont d’autonomes que le nom !
A Ramallah nous avons trouvé un taxi pour 6 personnes pour la journée (350 NIS).
Ramallah : visite de la Mouqata’a, siège du gouvernement palestinien. S’y trouve également le tombeau de Yasser Arafat.
Nablus : la vieille ville à l’architecture ottomane est très belle. Il faut goûter le Kunefe, ce dessert spécialité de Nablus est terrible ! Le marché entourant la magnifique mosquée Al-Kebir (voir l’intérieur !) est vivant est plein de couleurs. Si vous avez du temps, profitez de l’un des hammams turcs (hammam Al-Hana : ouverts aux femmes le mardi jusqu’à 17h, puis aux hommes à partir de 17h). L’accès y coûte 35 NIS avec le nécessaire pour se nettoyer. Les massages sont en supplément.
Au retour il faut traverser le checkpoint de Qalandia à pied. C’est une expérience en soit. Il n’y avait que 8 personnes devant nous, il a fallu attendre 30 minutes. Nous passions 2 par 2. Accueil très froid à l’intérieur de cette ‘prison’. Je n’aurais pas la patience de faire cela tous les matins. Je ne sais pas comment les habitants arrivent à gérer cette situation.
MERCREDI : JAFFA / TEL AVIV
Nous avons loué une voiture monospace pour 6 personnes pour 2 jours chez Sixt à Jérusalem, à proximité de la porte de Jaffa (180 eur pour 2 jours). Très pro, la voiture demandée était bien là, le service rapide. Attention à bien faire le plein avant de restituer le véhicule car la pénalité est très lourde (quelque chose comme 6 USD / litre).
Jaffa, située sur la côte méditerranéenne, est tout simplement magnifique. Plusieurs fois millénaire, cette ville majoritairement arabe est faite de ruelles à la pierre claire, de jardins, d’une très belle vue sur la Méditerranée. Tel Aviv englobe désormais cette ville. Dire que Tel Aviv n’était qu’une dune de sable il y a un peu plus de 100 ans !
Nous avons eu l’honneur de prier dans la mosquée Mahmudiya : d’une beauté incroyable, avec un jardin tel un petit paradis en son centre, et une magnifique fontaine aux ablutions reproduisant en miniature les coupoles de la mosquée.
Nous avons ensuite passé l’après-midi à sillonner Tel Aviv. Pas de problème de parking contrairement à ce que dit le Lonely : il y a des tas de parkings payants au prix raisonnable. Ceux à proximité du Carmel coûte 4 / 5 NIS par heure.
Le marché du Carmel est magnifique, les odeurs, les couleurs font travailler les papilles et les yeux. J’y ai mangé les meilleures dattes de ma vie. Nous avons pu acheter des tas de produits frais, puis pique-niquer dans la mosquée Hassan Bek, qui reste debout malgré plusieurs projets de destructions.
JEUDI : MER MORTE
Fatigués par les journées précédentes, nous n’avons pas réussi à nous lever pour faire l’ascension de Massada avant le lever du soleil L
Nous sommes donc contentés d’aller à Ein Bobek à travers les paysages lunaires offerts par la mer Morte. Baignade sur place. Nous étions contents d’être en voiture car attendre un bus le long des routes désertiques de la mer Morte sous la chaleur ne doit pas être simple.
Au retour nous nous sommes arrêtés à Nabi Musa, lieu de pèlerinage important pour les musulmans. Cette mosquée au milieu d’une plaine désertique est très belle.
VENDREDI : JERUSALEM
Nous sommes allés dès 10h au Haram al-sharif pour la prière du vendredi. Des milliers de personnes se pressent à Al-Aqsa ce jour-là. C’était un évènement exceptionnel. A la fin de la prière du vendredi, des dizaines de palestiniens crient leur colère et leur désespoir. Des milliers d’entre eux aimeraient venir à Al-Aqsa mais ne peuvent pas passer les checkpoint.
Nous avons ensuite parcouru les monuments chrétiens de la vieille ville : chemin de Croix, église du Saint-Sépulcre. Voir ce lieu où le christ aurait été crucifié et remis à sa mère, voir cette ferveur, ces personnes se prosterner sur la pierre où son corps aurait été déposé après sa mort, était saisissant. L’endroit est magnifique.
Nous sommes ensuite allés vers le mur des lamentations pour voir le début des festivités du Shabbat, avant le coucher du soleil. L’apparence musulmane ne plait clairement pas à cet endroit à ce moment là, ce n’était pas une bonne idée d’y aller.
SAMEDI : JERUSALEM
Mont des Oliviers : très bel endroit pour clôturer le séjour. Le bus 75 mène au sommet du Mont. Mosquée de l’ascension, tombeau de Selman-i Farisi (qui a combattu aux côtés du prophète), église du Paster Noster. Dans la descente après celle-ci surgit une vue magnifique sur la vieille ville.
Puis suivent l’église de la Marie-Madeleine, le jardin de Gethsémani, le tombeau de la vierge Marie.
Enfin, la vallée de Kidron avec le tombeau de Zacharie et le pilier d’Absalon.
Un peu plus tard dans l’après-midi nous sommes allés au Mont Sion, voir le Tombeau de David. Sans énergie, nous n’avons pas pris la peine d’entrer l’église de la Dormition L
Au final, un énorme séjour, culturel, humain, spirituel. C’est un voyage qui se prépare à l’avance. Lorsque le temps est limité il faut bien sélectionner ce que l’on veut visiter car les possibilités sont multiples.
PREAMBULE
Résumé de notre semaine passée en Israël / Palestine. Du fait de notre confession, ce parcours intéressera certainement d’avantage un lecteur musulman qu’un lecteur non-musulman.
Nous nous sommes munis du Lonely Planet ‘Israël et les territoires palestiniens’ édité en 2012. Les informations générales, la présentation du pays, et la partie consacrée à Jérusalem et à la partie israélienne sont d’un très bon niveau. Par contre la partie dédiée aux territoires palestiniens est insuffisante : peu de descriptions, absence de cartes géographiques pour certaines villes. J’ai lu sur un forum que le Guide du Routard est mieux adapté à la visite des territoires palestiniens. Cela semble vrai.
Le Lonely Planet est plus axé Judaïsme & Christianisme et reste approximatif sur les lieux coraniques, voire contient quelques erreurs. Nous avons donc préparé avant le voyage la liste des lieux coraniques à visiter. L’Atlas du Coran (Chawqi Abu Khalil) est un excellent support pour cet exercice.
L’arrivée à l’aéroport Ben Gourion s’est plutôt bien passée. Nous avons été questionnés deux fois sur l’objet de notre visite, mais rien de bien méchant, tant que votre planning de visite officielle ne contient pas des zones sensibles.
Le retour a été un peu plus compliqué. Les normes de sécurités sont impressionnantes, le terminal 1 tout entier est dédié à la sécurité. Ma femme étant musulmane de religion mais aussi ‘d’origine’ nous avons eu le droit à une fouille minutieuse des bagages. Nous avons remarqué que les jeunes femmes occidentales étaient aussi fouillées. Plusieurs questions durant les contrôles : où êtes-vous allés ? Connaissez-vous quelqu’un ? etc… Au final ce fut bien moins terrible qu’annoncé sur les forums. Après, si 4 hommes débarquent ensemble, je ne dis pas que cela sera aussi simple !
Les transferts aéroport / Jérusalem sont faciles. Le plus cher est le taxi privé, le moins cher le bus public, nous avons opté pour une solution intermédiaire à 62 NIS par personne : les sherout (taxi partagés) de la compagnie Nesher. Pour l’aller ils sont immédiatement à la sortie du terminal. Pour le trajet retour, réserver 1 jour avant si départ en semaine, 2 jours avant si départ le week-end. Ils demandent l’heure de votre vol car ils savent à quelle heure vous devez arriver compte tenu des consignes de sécurité à l’aéroport.
Nous avons logé à Jérusalem toute la semaine, afin de passer nos soirées à Al-Aqsa. La vieille ville dort, et est déserte, à partir de 18h, il n’est donc pas indispensable de s’établir dans ce quartier.
A Jérusalem, nous avons mangé sur le pouce, entre les visites. Je conseille toutefois Abu Shukri à la sortie du Haram al-sharif, près de la porte bab-al-qatanin. Bonne petite adresse avec un très bon hummus, des excellents kibbeh, et peu cher.
Les températures en cette fin de mois étaient parfaites, pas trop chaudes pour les visites, assez chaudes pour la baignade !
DIMANCHE : JERUSALEM
Arrivée à notre hôtel Commodores. Cet hôtel est situé sur la route du Mont des Oliviers. Il se situe à 20 minutes à pied de la porte de Damas ou bien à 5 minutes avec le bus 75 (5 NIS par trajet). Les logements sont très chers à Jérusalem, aussi cet hôtel à moins de 100 USD par nuit était une très bonne surprise. Nous logions au 3ème étage dans des chambres propres et spacieuses (nettoyage parfait tous les jours). Demandez une chambre à l’arrière du bâtiment car il y a un peu de circulation à l’avant. Pour ceux qui aiment le petit déjeuner méditerranéen (olives, œufs, hummus, salades, pain, miel, confitures etc..), celui de l’hôtel leur conviendra parfaitement. Le personnel de l’hôtel est d’une extrême gentillesse, très flexible et disponible (notamment le personnel à l’accueil : Anetta & Leila).
Après-midi passée au Haram al-sharif (esplanade des mosquées). Après 10h30 du matin, ce dernier n’est accessible qu’aux musulmans. Il y a parfois quelques questions qui ont pour but de vérifier ce point (shahada, fatiha, 5 piliers etc..), surtout si comme moi vous avez un physique un peu trop occidental. Les tensions sont énormes autour de cet endroit entre les communautés musulmanes et les communautés juives, des provocations sur lesquelles je ne souhaite pas m’attarder sur ce forum sont multiples. Aussi, ces plages horaires et ces interrogatoires sont malheureusement nécessaires. 1er contact avec le dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa. Grand moment d’émotion. Prier dans le dôme, sous le rocher, puis à Al-Aqsa est un privilège mais aussi un devoir pour tout musulman qui en a les moyens.
Nous avons ensuite marché à travers le quartier juif : mur des lamentations, quartier des synagogues (Hurva etc..). L’accès au mur est fortement contrôlé, ce qui est là encore logique au regard des tensions communautaires. La vue sur le mur avec en arrière plan Al-Aqsa est saisissante. Le contraste entre le quartier juif et le quartier musulman est important : les moyens financiers sont clairement différents.
Prière du soir à la mosquée Omar, construite par le calife lui-même à côté de l’Eglise du Saint-Sépulcre.
Soirée passée dans l’enceinte du Haram al-sharif. Les soirées à cet endroit sont magnifiques : les familles s��y retrouvent, discutent, mangent ensemble. Les enfants jouent sur cette esplanade grande comme plusieurs terrains de football. Les gens vont prier lorsqu’ils sont appelés, puis se réunissent à nouveau. D’autres étudient le Coran dans la mosquée. Les nationalités, les couleurs, les habits sont multiples. Après y avoir passé la première soirée, nous n’imaginions plus passer les autres soirées à un autre endroit.
LUNDI : BETHLEEM / HEBRON
Depuis la gare routière située porte de Damas nous avons pris le bus 21 pour Bethléem (30 / 45 minutes – 7 NIS)
Arrivés à Bethléem, de l’autre côté du mur de séparation, les taxis sont nombreux. Les gens ont clairement besoin de travailler et proposent donc des tarifs à la journée très intéressants. Nous avions besoin de deux taxis, et avons obtenu un prix de 500 NIS tout compris pour la journée, comprenant le transfert vers le centre ville de Bethléem, le monastère de Mar Saba, Hébron. Ce montant divisé par 6 personnes représente une somme relativement faible.
La gentillesse des chauffeurs, leurs excellentes explications, leurs histoires personnelles nous ont touchés, aussi ce que nous leur avons donné à la fin était plus important, mais toujours très abordable. Je me permets de noter sur ce forum les coordonnées de Nabil, très éduqué, dont l’anglais est excellent. Il aime sa terre plus que tout, s’y accroche, a essayé de lutter contre la construction du mur de la honte. A cause de cela il n’a d’ailleurs plus le droit n’y d’aller à Jérusalem, ni d’aller à l’étranger. Il décrit très bien la situation, nous a donné une bonne leçon de géopolitique. Très serviable, il a été aux petits soins avec nous. Bref n’hésitez pas à le contacter si vous allez là-bas !
NABIL => Tel 0598 950 488. Email : nbl1_m@htmail.com
Bethléem est très intéressante, les monuments célébrant Marie (Meryem) & Jésus (Isa) sont nombreux. La basilique de la Nativité, bien qu’étonnante par sa sobriété, et l’église Sainte-Catherine où a lieu la plus célèbre messe de Noël font partie des visites incontournables. Nous n’avons pu accéder à la grotte de la nativité, l’attente était trop longue bien que nous y soyons allés en semaine. La chapelle de la grotte du Lait est également un lieu à visiter.
Nous sommes ensuite allés vers le monastère Mar Saba. Le chemin y menant, à travers le désert de Judée et avec en toile de fond la mer Morte, est fantastique. Et que dire du monastère, nous nous sommes positionnés en face de ce dernier, sur les hauteurs, c’était superbe !
Hébron : cette ville illustre parfaitement le conflit. Une partie de la ville est occupée par 500 colons, protégés par beaucoup plus de soldats. Nous avons pu accéder à cette partie de la ville, à laquelle les palestiniens n’accèdent plus. Elle est déserte, nous n’avons pas vu un seul colon. A l’extérieur, les rues du marché palestinien sont recouvertes d’un filet, pour se protéger des détritus et autres objets lancés des hauteurs par les colons. Donc visite très particulière. L’accès à la mosquée Ibrahim se fait via un checkpoint…. La mosquée est coupée en deux, une partie est devenue une synagogue. Les tombeaux de Sarah & Ibrahim sont visibles des deux côtés. Ceux de Jacob et de Yussuf sont du côté synagogue, tandis que ceux d’Isaac et Rebecca sont du côté mosquée. L’émotion ressentie à la vue du lieu de repos de ces personnes si importantes pour les différentes religions est indescriptible. Nous sommes restés plusieurs heures à cet endroit, et avons eu l’honneur d’y avoir fait la prière de l’après-midi en communauté. Chose étonnante : le muezzin frappe à la porte de la synagogue pour pouvoir accéder au minaret et faire l’appel à la prière.
MARDI : RAMALLAH / NABLUS
Depuis l’ancienne gare routière de Jérusalem, bus n°18 pour Ramallah (1 h / 7 nis)
Le bus passe le checkpoint de Qalandia, le plus gros du pays. De l’autre côté du mur (sur lequel de très beaux grafitis ont été faits avec des messages revendicatifs), nous pénétrons dans les territoires palestiniens sensés être autonomes, mais vu le nombre de colonies présentes sur le chemin Ramallah / Nablus, ils n’ont d’autonomes que le nom !
A Ramallah nous avons trouvé un taxi pour 6 personnes pour la journée (350 NIS).
Ramallah : visite de la Mouqata’a, siège du gouvernement palestinien. S’y trouve également le tombeau de Yasser Arafat.
Nablus : la vieille ville à l’architecture ottomane est très belle. Il faut goûter le Kunefe, ce dessert spécialité de Nablus est terrible ! Le marché entourant la magnifique mosquée Al-Kebir (voir l’intérieur !) est vivant est plein de couleurs. Si vous avez du temps, profitez de l’un des hammams turcs (hammam Al-Hana : ouverts aux femmes le mardi jusqu’à 17h, puis aux hommes à partir de 17h). L’accès y coûte 35 NIS avec le nécessaire pour se nettoyer. Les massages sont en supplément.
Au retour il faut traverser le checkpoint de Qalandia à pied. C’est une expérience en soit. Il n’y avait que 8 personnes devant nous, il a fallu attendre 30 minutes. Nous passions 2 par 2. Accueil très froid à l’intérieur de cette ‘prison’. Je n’aurais pas la patience de faire cela tous les matins. Je ne sais pas comment les habitants arrivent à gérer cette situation.
MERCREDI : JAFFA / TEL AVIV
Nous avons loué une voiture monospace pour 6 personnes pour 2 jours chez Sixt à Jérusalem, à proximité de la porte de Jaffa (180 eur pour 2 jours). Très pro, la voiture demandée était bien là, le service rapide. Attention à bien faire le plein avant de restituer le véhicule car la pénalité est très lourde (quelque chose comme 6 USD / litre).
Jaffa, située sur la côte méditerranéenne, est tout simplement magnifique. Plusieurs fois millénaire, cette ville majoritairement arabe est faite de ruelles à la pierre claire, de jardins, d’une très belle vue sur la Méditerranée. Tel Aviv englobe désormais cette ville. Dire que Tel Aviv n’était qu’une dune de sable il y a un peu plus de 100 ans !
Nous avons eu l’honneur de prier dans la mosquée Mahmudiya : d’une beauté incroyable, avec un jardin tel un petit paradis en son centre, et une magnifique fontaine aux ablutions reproduisant en miniature les coupoles de la mosquée.
Nous avons ensuite passé l’après-midi à sillonner Tel Aviv. Pas de problème de parking contrairement à ce que dit le Lonely : il y a des tas de parkings payants au prix raisonnable. Ceux à proximité du Carmel coûte 4 / 5 NIS par heure.
Le marché du Carmel est magnifique, les odeurs, les couleurs font travailler les papilles et les yeux. J’y ai mangé les meilleures dattes de ma vie. Nous avons pu acheter des tas de produits frais, puis pique-niquer dans la mosquée Hassan Bek, qui reste debout malgré plusieurs projets de destructions.
JEUDI : MER MORTE
Fatigués par les journées précédentes, nous n’avons pas réussi à nous lever pour faire l’ascension de Massada avant le lever du soleil L
Nous sommes donc contentés d’aller à Ein Bobek à travers les paysages lunaires offerts par la mer Morte. Baignade sur place. Nous étions contents d’être en voiture car attendre un bus le long des routes désertiques de la mer Morte sous la chaleur ne doit pas être simple.
Au retour nous nous sommes arrêtés à Nabi Musa, lieu de pèlerinage important pour les musulmans. Cette mosquée au milieu d’une plaine désertique est très belle.
VENDREDI : JERUSALEM
Nous sommes allés dès 10h au Haram al-sharif pour la prière du vendredi. Des milliers de personnes se pressent à Al-Aqsa ce jour-là. C’était un évènement exceptionnel. A la fin de la prière du vendredi, des dizaines de palestiniens crient leur colère et leur désespoir. Des milliers d’entre eux aimeraient venir à Al-Aqsa mais ne peuvent pas passer les checkpoint.
Nous avons ensuite parcouru les monuments chrétiens de la vieille ville : chemin de Croix, église du Saint-Sépulcre. Voir ce lieu où le christ aurait été crucifié et remis à sa mère, voir cette ferveur, ces personnes se prosterner sur la pierre où son corps aurait été déposé après sa mort, était saisissant. L’endroit est magnifique.
Nous sommes ensuite allés vers le mur des lamentations pour voir le début des festivités du Shabbat, avant le coucher du soleil. L’apparence musulmane ne plait clairement pas à cet endroit à ce moment là, ce n’était pas une bonne idée d’y aller.
SAMEDI : JERUSALEM
Mont des Oliviers : très bel endroit pour clôturer le séjour. Le bus 75 mène au sommet du Mont. Mosquée de l’ascension, tombeau de Selman-i Farisi (qui a combattu aux côtés du prophète), église du Paster Noster. Dans la descente après celle-ci surgit une vue magnifique sur la vieille ville.
Puis suivent l’église de la Marie-Madeleine, le jardin de Gethsémani, le tombeau de la vierge Marie.
Enfin, la vallée de Kidron avec le tombeau de Zacharie et le pilier d’Absalon.
Un peu plus tard dans l’après-midi nous sommes allés au Mont Sion, voir le Tombeau de David. Sans énergie, nous n’avons pas pris la peine d’entrer l’église de la Dormition L
Au final, un énorme séjour, culturel, humain, spirituel. C’est un voyage qui se prépare à l’avance. Lorsque le temps est limité il faut bien sélectionner ce que l’on veut visiter car les possibilités sont multiples.
Voyage de trois jours à Douala English translation pending
bjr,
je v voyager a douala pour des affaires, je pense que je v réserver a akwa palace.
est il un bon hôtel ? comment elle est l'ambiance a cet hôtel ?
je serais ravi de recevoir vos messages en message privé
merci😉
Deux à trois semaines en Thaïlande: vol, région et hébergements? English translation pending
En couple, nous préparons notre premier voyage en Thaïlande. Nous envisageons de partir entre 2 et 3 semaines entre décembre 2013 et mars 2014. Pouvez-vous nous conseiller sur la période et la durée la plus favorable, les compagnies aériennes à privilégier (vol de jour ou de nuit)? Quel budget pour les vols ? Quelles régions découvrir ? nous souhaitons un séjour alliant visites, partage avec la population et profiter aussi des plages.
Quelles sont les types d'hébergements à choisir ? le tarif moyen d'une nuit ? Merci pour tout.
Voyage de deux semaines au Sri Lanka en juillet-août English translation pending
Bonjour,
Je pars en vacances avec un ami cet été au Sri Lanka du 26 Juillet au 10 Août. Notre itinéraire prévisionnel est de monter directement vers le Nord (trincomale puis de redescendre faire le triangle culturel et faire quelques randonnées touristique dans le centre du pays. Ensuite nous descendrons vers le Sud pour profiter des plages et remonter enfin vers Colombo avant de regagner la France. Nous voyageons avec sac à dos et nous comptons dormir un peu "à l'arrache" tout le long de notre voyage. Notre itinéraire est il complet et logique pour visiter au mieux le pays et s'impregner de la culture? Les transports sont il corrects dans le pays pour se déplacer de ville en ville? Est-il facile de dormir chez l'habitant à 2 personnes (24ans et très sociables)?
Merci d'avance si vous avez quelques réponses. Je suis preneur de tous les conseils et bonnes infos avant le départ.
A bientôt, Peio.
Je pars en vacances avec un ami cet été au Sri Lanka du 26 Juillet au 10 Août. Notre itinéraire prévisionnel est de monter directement vers le Nord (trincomale puis de redescendre faire le triangle culturel et faire quelques randonnées touristique dans le centre du pays. Ensuite nous descendrons vers le Sud pour profiter des plages et remonter enfin vers Colombo avant de regagner la France. Nous voyageons avec sac à dos et nous comptons dormir un peu "à l'arrache" tout le long de notre voyage. Notre itinéraire est il complet et logique pour visiter au mieux le pays et s'impregner de la culture? Les transports sont il corrects dans le pays pour se déplacer de ville en ville? Est-il facile de dormir chez l'habitant à 2 personnes (24ans et très sociables)?
Merci d'avance si vous avez quelques réponses. Je suis preneur de tous les conseils et bonnes infos avant le départ.
A bientôt, Peio.
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan… English translation pending
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
M-2 pour Montréal, une nouvelle vie English translation pending
D'ici deux mois je serai à Montréal c'est une nouvelle vie qui commence pour moi,
ce post sera pour tout ceux qui peuvent se décourager alors qu'au final tout ce qui compte c'est d'accomplir leur rêve (ou leur objectif de vie), alors voilà mon histoire...
je suis une étudiante parisienne avec mon quotidien, mes amis, ma famille, mon job étudiant et un copain avec qui on avait le projet de partir au Québec (lui pour le travail, moi pour un stage), car nous avions fais un road trip (de Toronto au lac Saint Jean) qui nous avait conquis, tout ce qu'il y a de plus normal jusque là.
Les évènements de la vie ont fais que je me suis retrouvée en ce mois de janvier, sans copain à deux jours de mes partiels (que j'ai réussi tout de même) et un moral à zéro... j'ai eu ce week-end là, une conversation tout ce qu'il y a de plus banale avec une amie dont je lui avoue que finalement mon projet d'aller au Québec je n'y suis plus vraiment motivée, que finalement je ferai mieux de finir mes études tranquillement en France, de faire mon stage en France après tout ma situation est plutôt confortable ici. Et elle m'a répondu, avec le confort il y a des gens qui ne font jamais rien et qu'il ne fallait pas s'endormir sur ces lauriers.
Quelques jours plus tard, un follower de mon université annonce "les universités du Québec débarque à Paris", je me dis pourquoi pas m'y inscrire... chose faites et quelques jours après je reçois un mail me proposant de regarder des podcasts présentant les universités tout ceci très bien expliqué si bien qu'au lieu de réviser mon partiel du lendemain, je me mets à tous les regarder et surtout à choisir (comme cela était bien expliqué) l'université selon ses spécialités. Je m'aperçois que deux universités correspondent à mon cursus en art l'Université Laval à Québec et l'UQAM à Montréal, que les inscriptions pour le crepuq à ma fac sont terminées et qui plus ait en inscription directe je n'ai que 5 jours pour monter mes dossiers (lettres de recommandations, lettres de motivations, copies de diplômes certifiées....) ! Alors je fonce, sans me poser de question, après tout même si je n'ai plus d'amoureux, il me reste toujours mon rêve d'aller au Québec ! Mon rêve à moi, et pour le coup mes amis qui m'ont dis "tu verras toute seule tu feras des choses que tu n'aurais jamais fais" ils avaient raison ! Un coup de poker qui s'est révélé gagnant, une réponse en 3 semaines de l'Université Laval et en 2 mois de l'UQAM ! Le projet d'une nouvelle vie se projette alors.........
Mon choix s'est portée sur Montréal, d'une part le diplôme également (DESS à Laval et Maitrise à Montréal) et également pour les échos sur la vie étudiante qui donnent envie! Il faut faire vite, les démarches (CAQ, permis d'étude...), finir l'année universitaire en France et partir pour une nouvelle vie......... des appréhensions oui j'en ai, quitter ses habitudes, sa famille, ses amis, et avoir son ex en prime dans la même ville que soi............ partir seule à l'aventure , mais j'oserai vous dire MON aventure !
Tout ceci pour vous dire que la vie, le destin, le hasard peut importe comment vous l'appelez nous offre diverses possibilités, la transition peut être difficile, elle le fut pour moi (deuil amoureux + deuil de ma vie en France) saupoudré d'un mémoire à rendre et de divers examens, mais une route s'est tracée devant moi. J'aurai pu rester en France à déprimer et à rester dans ma vie tranquille, pépère et bien non ! Canada, Inde, Australie, Tombouctou qu'importe la volonté ! est le maitre mot.
Sur ce.......... Il me sera agréable de vous raconter lors d'un autre post mon arrivée et les études à Montréal (UQAM + UDEM puisque mon cursus me permet d'avoir des cours dans chacune des universités) C'est donc un départ pour deux ans qui vont me faire découvrir la vie au Québec et qui sait y rester :-)
(en espérant que la grève du CIC puisse trouver un accord car j'attends comme beaucoup d'autres mon permis d'étude avec impatience !)
Les évènements de la vie ont fais que je me suis retrouvée en ce mois de janvier, sans copain à deux jours de mes partiels (que j'ai réussi tout de même) et un moral à zéro... j'ai eu ce week-end là, une conversation tout ce qu'il y a de plus banale avec une amie dont je lui avoue que finalement mon projet d'aller au Québec je n'y suis plus vraiment motivée, que finalement je ferai mieux de finir mes études tranquillement en France, de faire mon stage en France après tout ma situation est plutôt confortable ici. Et elle m'a répondu, avec le confort il y a des gens qui ne font jamais rien et qu'il ne fallait pas s'endormir sur ces lauriers.
Quelques jours plus tard, un follower de mon université annonce "les universités du Québec débarque à Paris", je me dis pourquoi pas m'y inscrire... chose faites et quelques jours après je reçois un mail me proposant de regarder des podcasts présentant les universités tout ceci très bien expliqué si bien qu'au lieu de réviser mon partiel du lendemain, je me mets à tous les regarder et surtout à choisir (comme cela était bien expliqué) l'université selon ses spécialités. Je m'aperçois que deux universités correspondent à mon cursus en art l'Université Laval à Québec et l'UQAM à Montréal, que les inscriptions pour le crepuq à ma fac sont terminées et qui plus ait en inscription directe je n'ai que 5 jours pour monter mes dossiers (lettres de recommandations, lettres de motivations, copies de diplômes certifiées....) ! Alors je fonce, sans me poser de question, après tout même si je n'ai plus d'amoureux, il me reste toujours mon rêve d'aller au Québec ! Mon rêve à moi, et pour le coup mes amis qui m'ont dis "tu verras toute seule tu feras des choses que tu n'aurais jamais fais" ils avaient raison ! Un coup de poker qui s'est révélé gagnant, une réponse en 3 semaines de l'Université Laval et en 2 mois de l'UQAM ! Le projet d'une nouvelle vie se projette alors.........
Mon choix s'est portée sur Montréal, d'une part le diplôme également (DESS à Laval et Maitrise à Montréal) et également pour les échos sur la vie étudiante qui donnent envie! Il faut faire vite, les démarches (CAQ, permis d'étude...), finir l'année universitaire en France et partir pour une nouvelle vie......... des appréhensions oui j'en ai, quitter ses habitudes, sa famille, ses amis, et avoir son ex en prime dans la même ville que soi............ partir seule à l'aventure , mais j'oserai vous dire MON aventure !
Tout ceci pour vous dire que la vie, le destin, le hasard peut importe comment vous l'appelez nous offre diverses possibilités, la transition peut être difficile, elle le fut pour moi (deuil amoureux + deuil de ma vie en France) saupoudré d'un mémoire à rendre et de divers examens, mais une route s'est tracée devant moi. J'aurai pu rester en France à déprimer et à rester dans ma vie tranquille, pépère et bien non ! Canada, Inde, Australie, Tombouctou qu'importe la volonté ! est le maitre mot.
Sur ce.......... Il me sera agréable de vous raconter lors d'un autre post mon arrivée et les études à Montréal (UQAM + UDEM puisque mon cursus me permet d'avoir des cours dans chacune des universités) C'est donc un départ pour deux ans qui vont me faire découvrir la vie au Québec et qui sait y rester :-)
(en espérant que la grève du CIC puisse trouver un accord car j'attends comme beaucoup d'autres mon permis d'étude avec impatience !)
Permis de conduire français valide en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
Je projette un voyage en Afrique du Sud et je voudrais savoir si je peux conduire une voiture de location avec mon permis de conduire français, ou faut-il obligatoirement un permis de conduire international?
Merci pour vos réponses.
Chris
Comment faire immigrer un Américain au Canada? English translation pending
Bonjour,
Je suis amoureuse d'un américain et ça fait plusieurs semaines que je recherche comment faire pour qu'il puisse devenir un résident permanent. On voudrait s'installer ensemble en aout prochain mais il vient en tant qu'étudiant. J'aimerais l'inscrire dans un cours de français pour qu'il apprenne le français et ensuite finir son diplôme à l'Université Uqac (à Chicoutimi). Je sais que cela marche avec des visa mais avant de l'envoyer à l'uqac je recherche un établissement au Saguenay qui enseigne le français à des immigrants (qui ne requiert pas le résident permanent, pour l'instant)
Il veut venir s'installer avec moi mais j'aimerais avoir toute les démarches pour savoir comment sa fonctionne....
Merci à tout ceux qui pourront m'aider
Je suis amoureuse d'un américain et ça fait plusieurs semaines que je recherche comment faire pour qu'il puisse devenir un résident permanent. On voudrait s'installer ensemble en aout prochain mais il vient en tant qu'étudiant. J'aimerais l'inscrire dans un cours de français pour qu'il apprenne le français et ensuite finir son diplôme à l'Université Uqac (à Chicoutimi). Je sais que cela marche avec des visa mais avant de l'envoyer à l'uqac je recherche un établissement au Saguenay qui enseigne le français à des immigrants (qui ne requiert pas le résident permanent, pour l'instant)
Il veut venir s'installer avec moi mais j'aimerais avoir toute les démarches pour savoir comment sa fonctionne....
Merci à tout ceux qui pourront m'aider
EuroVelo6 sous les eaux? (Allemagne et Autriche) English translation pending
Bonjour,
Je dois pédaler sur la partie allemande et autrichienne de l'EV6 à partir de mardi or je viens de voir que le Rhin et le Danube sont en forte crue et que Passau - entre autre -, est sous les eaux.
Est ce que des cyclistes passés par là récemment, pourraient me dire si l'EV6 reste praticable ?
Merci.
Je dois pédaler sur la partie allemande et autrichienne de l'EV6 à partir de mardi or je viens de voir que le Rhin et le Danube sont en forte crue et que Passau - entre autre -, est sous les eaux.
Est ce que des cyclistes passés par là récemment, pourraient me dire si l'EV6 reste praticable ?
Merci.
Billet aller simple pour l'Argentine... risqué? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir faire un road trip d'1 an en Amérique du sud au départ de Buenos Aires. J'ai acheté un billet aller pour Buenos aires pour Septembre 2013; Est ce que je risque de me faire bloquer à l’aéroport parce que je n'ai pas de retour? Est ce risqué?
Merci beaucoup à ce qui ont vécu l'expérience récemment pour leurs conseils.
Mc
Je compte partir faire un road trip d'1 an en Amérique du sud au départ de Buenos Aires. J'ai acheté un billet aller pour Buenos aires pour Septembre 2013; Est ce que je risque de me faire bloquer à l’aéroport parce que je n'ai pas de retour? Est ce risqué?
Merci beaucoup à ce qui ont vécu l'expérience récemment pour leurs conseils.
Mc
Trouver un logement à Heidelberg et dans la région (Allemagne) English translation pending
Bonjour à tous!
Je viens d'avoir une proposition de stage à Heidelberg pour fin Juin-début Août que je me suis empressée d'accepter =) Cependant, je suis un peu en galère pour trouver un appartement (d'autant plus que je suis en cas d'urgence). Voici, en gros, le problème. J'ai envoyé pas mal de mail à partir de plusieurs sites d'annonces depuis le début de la semaine, sauf que chaque mail de contact me renvoie à l'agence HC 24 Südwest qui me demande de m'inscrire, puis qui me demande mes coordonnées bancaires. Si on regarde les conditions du pourquoi cette demande de coordonnées bancaires, il semblerait que ce soit pour payer une commission qui, d'après ce que j'ai compris, me reviendra aussi cher que le loyer.. Donc, j'ai plusieurs questions à vous poser qui, je l'espère, me permettrait d'obtenir plus rapidement ce que je cherche : - Connaissez-vous le fonctionnement HC 24 Südwest? Si certains d'entre vous y ont déjà eu recours et peuvent me confirmer que c'est un système efficace pour lequel je ne devrais pas donner un rein supplémentaire en "frais de dossier", je suis preneuse (parce que pour l'instant je suis plus que septique). - Quels sont les sites à visiter afin de trouver quelque chose? Je cherche un appartement meublé, pas de coloc ou de cuisine/SdB partagées (exigence du copain =)). J'imagine que j'ai testé certains de ceux que vous proposerez, mais tout est bon à prendre. - Quelles sont les villes dans lesquelles je peux chercher quelque chose? De ce que j'ai compris, vivre à Heidelberg coûte très cher et il y a peu d'offres. J'ai donc cherché du côté de Mannheim, mais je ne sais pas où regarder d'autre qui soit accessible en transport en commun depuis Heidelberg (je ne connais pas du tout le réseau de la ville).
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, je cherche bien sûr de mon côté mais vu l'urgence de la situation, je tente ma chance ici =)
Bonne journée!
Je viens d'avoir une proposition de stage à Heidelberg pour fin Juin-début Août que je me suis empressée d'accepter =) Cependant, je suis un peu en galère pour trouver un appartement (d'autant plus que je suis en cas d'urgence). Voici, en gros, le problème. J'ai envoyé pas mal de mail à partir de plusieurs sites d'annonces depuis le début de la semaine, sauf que chaque mail de contact me renvoie à l'agence HC 24 Südwest qui me demande de m'inscrire, puis qui me demande mes coordonnées bancaires. Si on regarde les conditions du pourquoi cette demande de coordonnées bancaires, il semblerait que ce soit pour payer une commission qui, d'après ce que j'ai compris, me reviendra aussi cher que le loyer.. Donc, j'ai plusieurs questions à vous poser qui, je l'espère, me permettrait d'obtenir plus rapidement ce que je cherche : - Connaissez-vous le fonctionnement HC 24 Südwest? Si certains d'entre vous y ont déjà eu recours et peuvent me confirmer que c'est un système efficace pour lequel je ne devrais pas donner un rein supplémentaire en "frais de dossier", je suis preneuse (parce que pour l'instant je suis plus que septique). - Quels sont les sites à visiter afin de trouver quelque chose? Je cherche un appartement meublé, pas de coloc ou de cuisine/SdB partagées (exigence du copain =)). J'imagine que j'ai testé certains de ceux que vous proposerez, mais tout est bon à prendre. - Quelles sont les villes dans lesquelles je peux chercher quelque chose? De ce que j'ai compris, vivre à Heidelberg coûte très cher et il y a peu d'offres. J'ai donc cherché du côté de Mannheim, mais je ne sais pas où regarder d'autre qui soit accessible en transport en commun depuis Heidelberg (je ne connais pas du tout le réseau de la ville).
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, je cherche bien sûr de mon côté mais vu l'urgence de la situation, je tente ma chance ici =)
Bonne journée!
Plus belle plage: Iberostar Ensenachos versus Melia Buenavista Santa Maria? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir parmi ceux qui sont allés aux deux endroits, lequel possède la plus belle plage. Pour être allée au Iberostar, la plage ensenachos est quelque chose à voir ! Comme c'est long avant d'avoir de l'eau au niveau de la taille, c'est transparent à perte de vue!
Merci à l'avance !
J'aimerais savoir parmi ceux qui sont allés aux deux endroits, lequel possède la plus belle plage. Pour être allée au Iberostar, la plage ensenachos est quelque chose à voir ! Comme c'est long avant d'avoir de l'eau au niveau de la taille, c'est transparent à perte de vue!
Merci à l'avance !
Arnaque à la carte de crédit en Namibie English translation pending
Bonjour à tous
La Namibie quel magnifique pays n'hésitez surtout pas mais prenez gare à ne jamais perdre de vue votre carte de crédit même 2 secondes. De retour en France mauvaise surprise, mon compte bancaire était vide. OLIVIER
La Namibie quel magnifique pays n'hésitez surtout pas mais prenez gare à ne jamais perdre de vue votre carte de crédit même 2 secondes. De retour en France mauvaise surprise, mon compte bancaire était vide. OLIVIER
Coupe du monde Foot 2014 au Brésil English translation pending
Ce fil pourrait être utilisé pour diffuser toute info possible sur la prochaine Coupe du Monde 2014 au Brésil.
Aussi les amateurs de la coupe pourrait s'y rencontrer et, qui sait, peut être s'organiser et/ou voyager ensemble ?
Cela peut paraitre encore loin mais notez quand mème que la vente officièlle des entrées de stade démarera le 20 auot prochain ! Celon Thierry Weil du FIFA des infos détaillées seront annoncés le 1 juillet prochain.
En attendant je peux déja vous donnez quelques info's spécifiques.
Les villes participantes ET leur stades respectifs sont :
Ville - Stade
Belo Horizonte - Mineirão Brasilia Estádio - Nacional de Brasília Cuiabá - Arena Pantanal Curitiba - Arena da Baixada Fortaleza - Castelão Manaus - Arena Amazonia Natal - Arena das Dunas Porto Alegre - Estádio Beira-Rio Recife - Arena Cidade da Copa Rio de Janeiro - Maracanã Salvador - Bahia Arena - Fonte Nova São Paulo - Novo Estádio do Corinthians
Ici chez nous à Salvador da Bahia nous disposons aussi déjà des dates des différents jeux :
- 13 juin : groupe B - 16 juin : groupe G - 20 juin : groupe E - 25 juin : groupe F - 01 julliet : huitièmes de finale - 05 julliet : quarts de finale
Ceux qui cherchent des infos spécifiques sur les jeux içi à Salvador da Bahia peuvent toujours me contacter. J'y habite depuis des années et je connais la ville comme ma poche 😎
Le bonjour tropical de Salvador
Ivan
Aussi les amateurs de la coupe pourrait s'y rencontrer et, qui sait, peut être s'organiser et/ou voyager ensemble ?
Cela peut paraitre encore loin mais notez quand mème que la vente officièlle des entrées de stade démarera le 20 auot prochain ! Celon Thierry Weil du FIFA des infos détaillées seront annoncés le 1 juillet prochain.
En attendant je peux déja vous donnez quelques info's spécifiques.
Les villes participantes ET leur stades respectifs sont :
Ville - Stade
Belo Horizonte - Mineirão Brasilia Estádio - Nacional de Brasília Cuiabá - Arena Pantanal Curitiba - Arena da Baixada Fortaleza - Castelão Manaus - Arena Amazonia Natal - Arena das Dunas Porto Alegre - Estádio Beira-Rio Recife - Arena Cidade da Copa Rio de Janeiro - Maracanã Salvador - Bahia Arena - Fonte Nova São Paulo - Novo Estádio do Corinthians
Ici chez nous à Salvador da Bahia nous disposons aussi déjà des dates des différents jeux :
- 13 juin : groupe B - 16 juin : groupe G - 20 juin : groupe E - 25 juin : groupe F - 01 julliet : huitièmes de finale - 05 julliet : quarts de finale
Ceux qui cherchent des infos spécifiques sur les jeux içi à Salvador da Bahia peuvent toujours me contacter. J'y habite depuis des années et je connais la ville comme ma poche 😎
Le bonjour tropical de Salvador
Ivan