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Programme de huit jours au Québec dans le temps de Noël English translation pending
Bonjour,
Je voulais avoir votre avis sur le programme suivant : Jour 1 : France – Montréal : visite guidée de la ville et nuit à Montréal. Jour 2 : Montréal – Québec : Déjeuner libre et temps libre Départ vers la ville de Québec en milieu d’après-midi. Arrivée au Château Frontenac, Dîner libre et nuit au Château. Jour 3 : Québec : visite guidée de la ville de Québec (Vieux-Québec, quartier du Petit-Champlain, des plaines d’Abraham et de la magnifique vue sur le fleuve Saint-Laurent gelé). Temps libre dans Québec. Dîner libre et seconde nuit au “château” ! Jour 4 : De Québec aux immensités blanches : départ vers la réserve faunique de Mastigouche, halte dans une cabane à sucre traditionnelle pour déjeuner. Après midi : ski de fond, raquettes ou à pied. Jour 5 : Randonnée en motoneige avec votre guide : petit-déjeuner buffet à la québécoise, journée de motoneige guidée sur les sentiers de la Mastigouche. déjeunée dans un vrai chalet de trappeur Jour 6 : Randonnée libre en motoneige Jour 7 : Traîneau à chiens et vie des trappeurs : randonnée en traîneau à chiens, raquettes ou skis de fond, patin sur l’anneau de glace, verre près de l’immense cheminée en écoutant le crépitement du feu. Jour 8 : Montréal : transfert vers Montréal, temps libre et départ Merci beaucoup
Je voulais avoir votre avis sur le programme suivant : Jour 1 : France – Montréal : visite guidée de la ville et nuit à Montréal. Jour 2 : Montréal – Québec : Déjeuner libre et temps libre Départ vers la ville de Québec en milieu d’après-midi. Arrivée au Château Frontenac, Dîner libre et nuit au Château. Jour 3 : Québec : visite guidée de la ville de Québec (Vieux-Québec, quartier du Petit-Champlain, des plaines d’Abraham et de la magnifique vue sur le fleuve Saint-Laurent gelé). Temps libre dans Québec. Dîner libre et seconde nuit au “château” ! Jour 4 : De Québec aux immensités blanches : départ vers la réserve faunique de Mastigouche, halte dans une cabane à sucre traditionnelle pour déjeuner. Après midi : ski de fond, raquettes ou à pied. Jour 5 : Randonnée en motoneige avec votre guide : petit-déjeuner buffet à la québécoise, journée de motoneige guidée sur les sentiers de la Mastigouche. déjeunée dans un vrai chalet de trappeur Jour 6 : Randonnée libre en motoneige Jour 7 : Traîneau à chiens et vie des trappeurs : randonnée en traîneau à chiens, raquettes ou skis de fond, patin sur l’anneau de glace, verre près de l’immense cheminée en écoutant le crépitement du feu. Jour 8 : Montréal : transfert vers Montréal, temps libre et départ Merci beaucoup
Nouvel itinéraire pour l'Afrique Australe et de l'Est, qu'en pensez-vous? English translation pending
voila, apres quelques conseils de votre part, j ai modifie legerement l itineraire et pense donc terminer a Addis Ababa (ethiopie). Est ce faisable en 4 mois, en voiture???
Quelques petits conseils aussi svp! Y a t il des genres auberges de jeunesse ou hotels pas trop cher dans les pays visites? Si oui lesquels? Si non, la tente est il envisageable tout en sachant que je voyage avec du materiel onereux (materiel photo, ordi, ..). Merci
Conseils pour un circuit d'un mois au Canada (sauf Ontario) en train? English translation pending
Bonjour,
Je vais bientôt retrouver ma copine à Toronto. Nous prévoyons de faire un voyage d'un mois à travers le Canada en janvier. On connaît déjà l'Ontario, on voudrait donc aller à Vancouver, Montréal, Québec et Charlevoix - Saguenay - lac St Jean. Nous pensons voyager en train avec le Can Rail Pass, pour des raisons financières mais aussi pour la traversée des Rocheuses et les rencontres. Voici mes questions :
1 - Est-il possible (sensé?) de faire du tourisme au Canada en hiver? 2 - Le train est-il approprié pour ce voyage (sachant qu'on louera une voiture pour Charlevoix - Saguenay)? 3 - Quelles escapades sont possibles à partir de cet itinéraire? J'ai pensé à Banff, Churchill (mais je crois que ce chemin de fer privé n'est pas couvert par le Can Rail Pass), la Gaspésie. 4 - Y'a t'il des coins mieux que d'autres pour les balades en raquettes, et balades en traîneaux avec chiens? On pensait faire ça autour du Saguenay ou lac St Jean.
Je suis preneur aussi de toute idée originale, bon plan économique ou information importante.
Merci.
Je vais bientôt retrouver ma copine à Toronto. Nous prévoyons de faire un voyage d'un mois à travers le Canada en janvier. On connaît déjà l'Ontario, on voudrait donc aller à Vancouver, Montréal, Québec et Charlevoix - Saguenay - lac St Jean. Nous pensons voyager en train avec le Can Rail Pass, pour des raisons financières mais aussi pour la traversée des Rocheuses et les rencontres. Voici mes questions :
1 - Est-il possible (sensé?) de faire du tourisme au Canada en hiver? 2 - Le train est-il approprié pour ce voyage (sachant qu'on louera une voiture pour Charlevoix - Saguenay)? 3 - Quelles escapades sont possibles à partir de cet itinéraire? J'ai pensé à Banff, Churchill (mais je crois que ce chemin de fer privé n'est pas couvert par le Can Rail Pass), la Gaspésie. 4 - Y'a t'il des coins mieux que d'autres pour les balades en raquettes, et balades en traîneaux avec chiens? On pensait faire ça autour du Saguenay ou lac St Jean.
Je suis preneur aussi de toute idée originale, bon plan économique ou information importante.
Merci.
Quel est le délai de traitement d'une réclamation par la DGAC (direction générale de l'aviation civile)? English translation pending
Bonjour,
A la suite d'un vol annulé à Noël dernier, et sans réponse de la compagnie à mes fax, j'ai rempli un formulaire de réclamation auprès de la direction générale de l'aviation civile (DGAC) en mars dernier. Depuis, je n'ai toujours pas de nouvelles. Je suppose que quelqu'un a sans doute déjà été dans ce cas. Je voulais savoir si c'était parfaitement normal et combien de temps ils mettent à peu près pour traiter un dossier.
Merci beaucoup
Véra
A la suite d'un vol annulé à Noël dernier, et sans réponse de la compagnie à mes fax, j'ai rempli un formulaire de réclamation auprès de la direction générale de l'aviation civile (DGAC) en mars dernier. Depuis, je n'ai toujours pas de nouvelles. Je suppose que quelqu'un a sans doute déjà été dans ce cas. Je voulais savoir si c'était parfaitement normal et combien de temps ils mettent à peu près pour traiter un dossier.
Merci beaucoup
Véra
Inde - Ladakh, Rajasthan, Goa - trois semaines - septembre/octobre 2009 English translation pending
Itinéraire :
Arrivé de Paris à Delhi, on y restera deux jours avant de prendre un avion pour Leh pour 4 jours. Retour en avion à Delhi où on prendra dans la foulée un car pour Jaipur. Trois jours plus tard, car pour Agra où l'on passera deux jours avant de remonter une journée à Delhi. Avion pour Goa où l'on passera une semaine puis avion pour Bombay la veille de notre retour en France.
Anecdotes :
- Cuisine :
La cuisine indienne est une cuisine que j'aime beaucoup, d'après ce que j'avais goûté en France dans différents restaurants. Cependant, je partais avec beaucoup d'a priori et un peu de peur. Tout d'abord parce que généralement, les cuisines exotiques que l'on peut goûter en France sont généralement adaptées aux goûts occidentaux et parfois bien différentes des cuisines d'origine. Ceux qui ont été en Chine ou au Japon pourront le confirmer. Ensuite, je m'attendais à une cuisine très relevée. Et enfin je redoutais la turista. Et bien je me trompais sur de nombreux points. Tout d'abord côté piquant. Rien d'insurmontable. Peut être que les restaurants adaptent en cuisine les doses de piment pour les occidentaux, toujours est-il que j'ai toujours pu tout manger alors que je m'attendais à être incapable de finir un plat sur deux. Ensuite, niveau digestion, tout s'est bien déroulé et à part une matinée difficile (peut être également due à l'altitude, on était dans le Ladakh à ce moment là) rien de catastrophique à déplorer. J'ai d'ailleurs été impressionné de ce côté là, car il est possible de trouver de la viande un peu partout. On se demande comment elle est conservée vu le peu de touristes à certains endroits et les problèmes d'électricité en Inde qui doivent rendre problématique le maintien de la chaine du froid pour les aliments congelés. Quoi qu'il en soit, on a très bien mangé, +1.5 kg en 3 semaines, et je peux vous garantir que ce que l'on peut trouver dans des restaurants indiens en France est très fidèle à ce que l'on mange là bas. Dernier point à préciser, une grande partie de la population indienne est végétarienne. Ce qui fait que les plats sont végétariens par défaut, il faut demander les versions non-veg pour y trouver de la viande (90% du temps du poulet). Enfin, du fait d'une grande frontière commune avec la chine, la plupart des restaurants proposent de la cuisine chinoise, plutôt réussie.
- Boissons
Il faut partir du principe qu'il ne faut jamais boire d'eau du robinet. A partir de là, pas de problèmes, on trouve facilement de l'eau et d'autres boissons mais beaucoup plus difficilement de l'alcool, dont la distribution est très règlementée dans la plupart des états (aucun problèmes à Goa par contre). En ce qui concerne les boissons sucrées / sodas, notre préférence, en terme de boissons industrielles, a été vers le Limca une sorte de limonade et le Slice un jus de mangue plutôt épais et pas mauvais du tout. Il y a évidemment les fameux lassis, sortes de milk shake au yaourt généralement avec des fruits mais qui se consomme aussi salé ou avec... du cannabis. On a adoré aussi les jus de cannes à sucres, pressées dans une machine prévue pour, dans lequel est également broyé un citron vert, absolument divin. Concernant les alcools, on a bu que de la bière. Au programme, la marque qui a le monopole en Inde : Kingfisher. Une bière blonde sans prétentions, servie principalement en bouteille de 65cl. Quant à la quantité d'alcool, elle n'est pas indiquée précisément mais par fourchette. Ainsi, la Kingfisher 'normale' et sa déclinaison 'premium' titraient de 3.5 à 5°. Il existait également une déclinaison 'strong' au goût assez chimique et qui titrait de mémoire de 6 à 7.5°. On trouvait difficilement cette dernière. Dans le Ladakh on a également bu de la Godfather, déclinée comme la Kingfisher en normal et strong, servie en bouteille 65cl également. Moins bonne. Enfin on peut également trouver quelques marques étrangères comme Tuborg ou Carlsberg. Comme il faut une licence en Inde pour vendre de l'alcool, on en trouvait difficilement. Dans le commerce, quelques rares wine shops en vendent et dans les restaurants, la plupart n'ont pas le droit mais en vendent régulièrement, plus cher, et souvent 'camouflées', ainsi on m'a servi à plusieurs reprises des bières dans des tellières.
- Trafic
Le plus gros point noir en Inde. C'est tout simplement une horreur. Le fonctionnement est simple : c'est la loi de la jungle. La priorité va au poids. Donc dans l'ordre, on trouve les bus, que l'on a surnommé les terminators, ensuite viennent les voitures, puis les tuc tuc, les motos, les vélos et enfin le piéton. Il faut aussi mentionner que l'usage du klaxon est tout simplement omniprésent. Ca klaxonne absolument tout le temps, pour tout et pour rien. Aux abords des grands axes et en milieu urbain c'est la cacophonie permanente. Il n'y a quasiment jamais de feux aux intersections. De temps en temps, un policier fait la circulation. Le plus dur et le plus stressant est de traverser la rue en ville. Aucun véhicule ne s'arrête jamais. Et si un piéton s'engage alors qu'une voiture arrive, c'est clairement à lui de s'arrêter. Il faut aussi rappeler qu'en Inde, on conduit à gauche. Il faut donc être très vigilent d'autant que des vélos, motos ou tuc tuc roulent très régulièrement à contre sens. Alors qu'on soit perdu dans une telle circulation quand on vient en Inde pour la première fois, c'est compréhensible mais ce qui n'est pas rassurant c'est de voir que les piétons indiens eux même ont l'air aussi perdu que nous dans cette jungle motorisée.
- Animaux
La fameuse vache sacrée indienne. Il y en a partout. De la ville à la campagne, en passant par la montagne et la mer, on a vu des vaches quasiment partout à part à Bombay. Elles se promènent en ville et se posent où bon leur chante. On a assisté au coucher du soleil à des mouvements migratoires de vaches en plein Delhi, c'est un spectacle amusant à voir. Quant à la mer, je ne m'attendais pas à retrouver des vaches jusque sur la plage... Et bien si, parfois par dizaines. On a également croisé pas mal de singes, des cochons, des chevaux, des ânes, des dromadaires... tout ça en ville. Au niveau des oiseaux, Delhi est survolé par de nombreux aigles au gabarit généreux. A Goa, c'est le domaine des corbeaux, de gros spécimens là encore.
- Electricité
Un autre élément assez problématique en Inde. Le courant saute régulièrement, même dans les aéroports. L'éclairage public est quasiment inexistant. Dans le Ladakh c'est encore plus simple, il n'y a pas d'électricité en journée. Le Taj Mahal, une des sept nouvelles merveilles du monde, n'est pas éclairé de nuit. D'ailleurs Agra, la ville du Taj Mahal, est celle où nous avons assisté au plus de coupures de courant : 3 à 5 fois par jour, pour des durées allant de 10 minutes à plus d'une heure. Dans ces cas là, on entend tous les groupes électrogènes des hôtels qui se mettent en marche.
- Tourisme
On n'est pas vraiment sorti des chemins battus, dans la mesure où l'on était en milieu urbain la plupart du temps et à Goa où le tourisme est bien développé. Pas trop de problèmes pour se faire comprendre, un peu acrobatique mais faisable. Les cartes dans les restaurants sont tout le temps en anglais. On a trouvé également assez facilement des guests houses, pas toujours d'un grande qualité, un peu crade et à la douche sans eau chaude ni pression, ce qui oblige à se laver au seau, mais rien d'insupportable non plus. Si possible, visitez les chambres avant de choisir votre hôtel / guest house. Pour les transports, pas trop de problèmes non plus, on trouve facilement des tuc tuc en ville, et pour les distances plus longues on a à chaque fois opté pour le car, tous nos trajets se sont bien passé.
- Budget
On était parti avec 2500€ en liquide pour deux et pour trois semaines, le taux de change durant notre séjour avoisinait les 70 roupies pour un euro. Pour donner une idée des tarifs, on a payé nos guests houses de 600Rs (8, 50€) à 1600Rs (23€). Pour les repas, de 300 Rs (4, 25€) à 1000 Rs (14€). Les bières (65cl) coutaient de 70 Rs (1€) à Goa à 200 Rs (3€) à Bombay où tout était particulièrement cher. Les trajets en car nous ont couté aux alentours de 400 Rs (6€) pour des trajets d'environs 5 heures (grosso modo 200 km). On avait acheté notre vol aller-retour Delhi - Leh en France, 6 mois à l'avance, 100€ par personne. On a acheté sur place nos vols Delhi - Goa et Goa - Bombay dans les 80€ par vol et par personne. On est revenu à Paris avec 700€. On en a donc eu pour 900€ par personne pour 3 semaines, déplacement, hébergement, repas et souvenirs compris, sachant qu'on s'est fait plaisir et qu'on n'a pas regardé à la dépense.
25/9/2009 :
Arrivé à Delhi. Longue attente des bagages. Chauffeur avec pancarte "Grégoire". Rally klaxon jusqu'à Delhi. Arrivé à l'hôtel India International, grande chambre, immense lit. Petit diner sur terrasse, première bière Kingfisher. Nan fromage sans intérêt et poulet massala, bonne sauce mais que des os dans les deux petits bouts de poulets.
26/9/2009 :
Petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, salade de fruit, Kingfisher, omelette. Premier tour sur le main bazar : assez hardcore, beaucoup de monde et énormément de trafic. Série de boutiques puis arrivée au bout de la rue qui donne sur un énorme carrefour et la gare : über crowded. On abandonne, retour sur nos pas, petit coup à boire sur une terrasse où ils refaisaient la peinture, pas de bière. Petit tour rapide dans mainbazar puis on trouve un des rares (le seul ?) bar un peu moderne qui, manifestement, sert de la bière. On en profite pour tester notre premier thali, un assortiment de plat typiques indiens. Celui si sera excellent, pas trop épicé, seul le riz est quelconque. On repasse à l'hôtel, qui était juste à côté, prendre une petite douche. Direction ensuite la India's Gate, un arc de triomphe. Premier tuc tuc (ou rickshaw) pour l'occasion et clairement, à Delhi, mieux vaut être dans la circulation qu'à côté. L'India's Gate est sympa, c'est calme. On remonte ensuite toute l'avenue qui mène au parlement. Jolis bâtiments envahis de singe qui font des galipettes dans l'herbe. Pour partir de là, on décide de tester le métro. Il est tout neuf, propre, classe. A l'entrée, on passe un contrôle avec fouille et détecteur de métaux, digne d'un aéroport. Il n'y a pas trop de monde, bizarre pour une ville de 13 millions d'habitants. Il faut dire qu'on était à un terminus. Deux stations plus tard, à une correspondance, le métro est pris d'assaut. On descend à Chandi Chowk, grosse erreur. La queue pour rentrer dans le métro est hallucinante mais relativement ordonnée. On avait pas croisé de mendiants jusque là mais, à la sortie du métro, ils sont des dizaines par terre. Le passage n'est pas large et la densité de la foule empêche de s'arrêter. On est prit dans un flux de personnes qui nous conduira sur un grand axe. Là, énormément de monde, la circulation est on ne peut plus dense. Sur notre droite, une mini décharge. Un tas d'ordure haut comme un étage d'immeuble. Un gamin fouille dedans. Bizarrement, ça ne sent pas. Il est environ 18h et il commence à faire nuit. Depuis cet axe, on ne sait pas trop où aller. La monstrueuse queue dans le métro nous empêche de rebrousser chemin. On va découvrir la rush hour à la Delhi. Au carrefour un peu plus loin, on voit quelques tuc tuc, notre seul salut. On s'y rend tant bien que mal, traverser la route sera une épreuve qui nous prendra plusieurs minutes. Et là, aucun d'eux ne veut nous prendre. Sachant qu'en journée, les tuc tuc nous accostent 15 à 20 fois par jour, ça fait bizarre. Le mélange de la chaleur, du bruit assourdissant des klaxons et de la circulations, des fortes odeurs de nourritures, d'épices et d'autres, de la densité aussi bien sur la route que sur les trottoirs avec la nuit qui est maintenant tombé et les éclairages publiques qui tentent vaguement de prendre le relais mais sans succès donne un cocktail aussi impressionnant qu'oppressant. On ne peut même pas s'arrêter deux minutes quelques part pour souffler un instant et réfléchir sur où aller ou quoi faire à cause du flux permanent de personnes. Nous sommes sur un grand axe et, d'aussi loin qu'on puisse voir, pas l'ombre d'une rue ou d'un endroit un peu plus calme. On essaye de rejoindre le Red Fort et heureusement, en chemin, on trouvera un tuc tuc qui daignera nous prendre pour le prix d'une course triplé. On s'engouffre dedans en espérant sortir de cette folie au plus vite. Quelques instants plus tard, à un feu rouge, un mendiant atteint d'éléphantiasis aux testicules surgit de nul part, l'élément sus-nommé entre les mains. Finalement, le tuc tuc réussit à nous ramener vers mainbazar qui du coup nous parait presque calme. Welcome in India ! Cette fin d'après midi nous a clairement fait comprendre qu'on était en Inde, un pays de plus d'un milliard d'habitants. On se réfugie dans le bar boire quelques bières pour se remettre de nos émotions, puis passage à l'hôtel pour prendre une douche (on n'est pas spécialement chochotte là dessus, pas du tout même, mais à Delhi, on se sent vite crade : la sueur et la poussière, c'est un mélange radicale) et dîner sur le toit du Metropolis dans un restaurant réputé où on mangera un fish curry et un chicken tikka excellents, accompagnés d'un riz de haut vol.
27/9/2009 :
Daniela se lève et part faire quelques emplettes à mainbazar, le temps pour moi de dormir un peu. On commande un taxi pour le lendemain 4h. Déjeuner sur le toit du Shelton. Malgré la frayeur de la veille, le projet pour l'après midi est de visiter le Red Fort. On descend de notre toit à la recherche d'un tuc tuc qui nous apprendra qu'aujourd'hui démarraient des festivités qui duraient trois jours et se déroulaient en partie au Red Fort. On déclare forfait pour aller finalement dans un camp de réfugié tibétains recommandés par le Routard. L'endroit est, en effet assez impressionnant de calme par rapport à Delhi mais on en fait vite le tour et, à part un petit temple, il n'y a pas grand chose à voir. Retour vers mainbazar pour une petite session shopping avant d'aller boire un verre sur une terrasse, avec une superbe vue sur l'une des places de mainbazar. On assistera au coucher de soleil avec un défilé de vaches un peu indisciplinées faisant tomber des scooters garés par ci, grignotant sur des étales par là. A la nuit tombée, on retourne à notre hôtel pour ranger nos affaires, il faut qu'on se lève à 3h30 pour prendre notre avion pour Leh. Comme il est dur de trouver des bières en Inde, on retourne à notre bar prendre l'apéro où on rencontrera deux français (Loïc, si tu nous lis !) avec qui on discutera de l'Inde avant d'aller dîner sur une des seuls terrasses de Delhi où on peut commander des magic lassi (ou bang lassi). Une petite explication s'impose : le lassi est une boisson indienne à base de yaourt, généralement mixée avec des fruits. Le magic lassi garde le concept de yaourt mixé mais l'ingrédient n'est plus un fruit, mais une plante, enfin une résine de plante, pour ceux qui n'ont toujours pas compris, c'est du cannabis. Un élément présent dans la culture hindou bien qu'interdit en principe, au cour de notre voyage on nous en proposera une vingtaine ou une trentaine de fois. Bref, nos deux compagnons sont des habitués et je ne suis pas un débutant en la matière. Mais celui là sera particulièrement costaud. Résultat : bonne session paranoïa et 3 heures de sommeil assez chaotiques. Je n'en recommande pas l'usage quand il y a des choses importantes à faire après.
28/9/2009 :
Réveil à 3h30, je suis un peu dans les choux mais opérationnel. Taxi direction l'aéroport domestique et après 1h20 de vol au dessus de l'Himalaya on atterrit à 3500m d'altitude, à Leh dans le Ladakh. Taxi pour atteindre la ville puis Daniela me laisse avec les bagages à une petite terrasse, le temps d'inspecter les guests houses environnantes. On en choisi une avec une superbe vue sur les montagnes. Bizarrement, on n'est pas fatigué. On fait notre premier tour dans Leh, on grignote un morceau sur une terrasse puis on se perd en bas de Leh, ce qui nous permettra de découvrir les maxi taxi locaux. On loue ensuite un taxi pour l'après midi (500Rs) avec lequel on ira voir le Shanti Stupa, le Tsemo Gonpa et le Royal Palace. Retour à Leh, déjeuner sur une terrasse, puis retour à la Guest House pour deux heures de sieste bien méritée. On ressortira dans un Leh où la nuit tombe tôt, les degrés et l'animation avec. On croisera quelques français puis retour dans le noir complet à notre guest house pour tenter de s'endormir, ce qui nous prendra pas loin de 3 heures...
29/9/2009 :
Deuxième jour à Leh. Sur les conseils de tous les gens qu'on a rencontré, on ne fera pas grand chose aujourd'hui. Breakfast sur une terrasse sympa malheureusement face à des travaux. Balade dans les ruelles de Leh puis petite bière dans un restaurant tibétain. On loue une jeep pour le lendemain pour aller voir les environs. Retour à la guest house, petit passage sur internet, puis apéro avec des français, allemands et hollandais de la guest house et d'ailleurs. Dîner tous ensemble dans un autre restaurant tibétain.
30/9/2009 :
Réveil à 08h30 pour la jeep. Au programme : Thiksey, Hemis et Shey. Thiksey est un monastère en activité. Perché en haut des montagnes, on le visite, ainsi que son école où l'on croise de jeunes bouddhistes en attente de cours d'anglais de maths ou d'indiens. On fait le tour du monastère puis on remonte sur le toit de la salle des prières où deux moines jouent de leurs énormes cornes face à la vallée. Suite à cela, ils enfileront leurs bonnets de cérémonie et continueront à jouer face à la vallée une sorte de trompette cette fois ci. On descendra ensuite dans la salle des prières où les moines ont commencé à se rassembler. On s'assoit dans un petit coin avec les quelques touristes présents (des bikers !). La cérémonie commence. C'est un ensemble de chants et de psalmodies qui, de premier abord, à l'air assez décousu jusqu'à ce que, au bout d'une quinzaine de minutes, d'une synchronisation impressionnante après l'apparent désordre des prières, tous les moines tapent des mains. Les prières continuent avec l'apparition par moments d'instruments de musiques. On quitte la cérémonie pour rejoindre notre jeep, on a passé pas loin de 2h30 à Thiksey. Direction Hémis, un autre monastère, assez éloigné. Le voyage sera de toute beauté, à travers de petites routes disparaissant dans le paysage lunaires du Ladakh, traversant des cours d'eau, de frais éboulements ou encore des bases militaires indiennes. L'arrivée sur Hémis est impressionnante car le monastère est situé dans le renfoncement d'une montagne et n'apparait brutalement qu'un kilomètre avant d'y arriver. Le bâtiment est intéressant, l'emplacement surtout, avec cette montagne en diagonale, marquée de stries parallèles impressionnantes. On ne restera pas longtemps car d'une part le monastère n'est pas très grand et il n'y a pas grand chose à voir et d'autres parts, nous avons passé énormément de temps à Thiksey et nous devons ramener la jeep en début d'après midi. Retour ensuite vers Leh et dernière étape à Shey. Après une longue grimpette bordée de moulins à prières, on arrivera à Shey, malheureusement à l'heure de fermeture (13h). La vue sur la vallée par contre vaut le coup. Retour à Leh, avec un petit arrêt en chemin par un wine shop pour acheter quelques bières. On rend la jeep puis on se fait un petit apéro dans notre chambre avec la superbe vue. Direction la terrasse Leh View pour un déjeuner tardif de 15h à plus de 18h dont les effets seront... pénibles. De retour à la guest house, la fatigue l'emporte et on s'endormira sans ressortir dîner.
1/10/2009 :
Ce qui devait arriver arriva. Le mélange d'altitude, du paneer massala de la veille et des nombreuses bières (Godfather strong, bien chimiques) aura raison de moi et je passerai la matinée cloué au lit. Dans l'après midi, ça va mieux, dernier petit tour dans Leh, petites emplettes et coucher tôt, on repart demain.
2/10/2009 :
Réveil tôt, taxi pour l'aéroport puis avion pour Delhi. De l'aéroport taxi old school pour Bikaner House, petite gare routière d'où partent les bus pour Jaipur. On prend nos billets (environ 400 Rs par personnes), notre car part 1h30 plus tard, à 12h30. Le trajet se déroule presque tranquillement, à part les pénibles coups de freins, de volant et de klaxons. Le car se transforme au gré de la route en véritable 4x4 avec des situations rocambolesques à l'indienne où notre car, déjà en train de doubler à moitié dans le fossé et par la gauche (équivalent de doubler par la droite chez nous) se fait doubler par des voitures, encore plus à gauche, même plus sur la route. L'arrivée à Jaipur sera un peu stressante car de nuit, harcelés d'indiens, avec nos gros sacs et sans savoir exactement où on allait. On finira par trouver un petit hôtel sympa mais sans plus où on pourra prendre une petite douche et manger sur le toit un excellent chicken chopsuey.
3/10/2009 :
Petit déjeuner au Jaipur Inn pour le tester. Terrasse sympa mais self service, le seul qu'on verra en inde, piaules sympas mais sans plus, ça ne mérite pas le déménagement. On prend notre seul et unique vélo-pousse-pousse du voyage pour nous emmener à une des portes de la vielle ville. La old city de Jaipur c'est ouf. La première impression est prenante, d'autant que le passage de la porte condense le trafic, les piétons et le bruit. Pour éviter la première avenue, surchargée, on prend une petite rue sur le côté au bout de laquelle on tombera sur une porcherie. Ou plutôt sur une quinzaine de cochons en train de s'attaquer à un tas d'ordure. On finira par rejoindre l'artère principale, bordée de petites boutiques exclusivement dédiées dans ce coin de la old city, à la cuisine et aux épices. On repassera à l'hôtel pour changer de chambre, la notre était sous les cuisines de la terrasse et très bruyante. On en profite pour boire une bière et manger un morceau. L'après midi, on fera un city tour en tuc tuc. Au programme, l'Amber Palace, un magnifique château haut perché et peuplé de singes penseurs, puis Jal Mahal, un palais sur l'eau, magnifique mais inaccessible. Ensuite, dans Jaipur, l'observatoire, sans intérêt, et le City Palace, grand ensemble de bâtiments encore habité par le Marajah de Jaipur. Enfin, un bref aperçu du Hawa Mahal, le palais des vents, le plus bel édifice de Jaipur, qui venait de fermer (17h). Pour finir, à la demande de Daniela, le tuc tuc nous déposera dans une adresse à lui, inaccessible sans connaitre : un tailleur de renom pour y tester saris et autres vêtements typiques. Retour à l'hôtel puis diner sur la terrasse de l'hôtel Pearl. Terrasse magnifique et superbe vue sur un petit fort à côté. Butter chicken de qualité pour moi et riz impeccable. Le thali de Daniela était sans intérêt par contre.
4/10/2009 :
Réveil à Jaipur, petit déjeuner au Pearl puis visite du fort d'à côté. Impressionnant. On a tourné un peu en rond autour avant de trouver comment s'y engouffrer. A l'intérieur, plusieurs familles s'y sont installées. Le décalage entre ce vieux fort, encore présent en plein milieu de la partie 'moderne' de la ville et les familles qui s'y sont installées avec leurs tuc tuc, leurs motos et leurs 'maisons' aux murs bleus, est saisissant. Depuis les remparts, on a une superbe vue sur la ville. On retourne au Hawa Mahal dans le but de le visiter cette fois ci. Pour information, ce bâtiment a été construit afin que les femmes puissent observer ce qu'il se passait dans la rue. Ça n'est en fait qu'une grosse façade ajourée. Avec les étages, le bâtiment est de plus en plus fin. Le seul inconvénient est qu'il donne sur une des artères de la vieille ville, il est difficile d'en profiter d'en face, au milieu du trafic ou des boutiques de vêtements aux vendeurs lourdingues. On se fait souvent la remarque que tel ou tel monument est plus impressionnant en vrai qu'en photo, pour celui là, c'est le contraire. En redescendant, on trouve un resto réputé de la old city. Il est en effet sur-blindé et ce qui est amusant est qu'on y entre par une pâtisserie. Comme il y a trop de monde, on mange dans une arrière salle. Au programme le super-thali maison. Le verdict est malheureusement sans appel : aucun intérêt. Sans être mauvais, ça n'est clairement pas bon. Ajouté à cela, la note la plus élevée de notre voyage jusqu'à présent (environ 900 Rs) et le mal de ventre qui me renverra dans les toilettes du restaurant un quart d'heure après notre départ et on obtient le plus gros échec gastronomique de notre voyage. Une fois remis je rejoins Daniela en plein shopping. On y passera l'après midi avec une belle découverte, les ruelles de la old city dédiées aux textiles. Au programme, un arc-en-ciel de couleurs et de lumières au milieu des femmes en saris assises dans les boutiques recouvertes de matelas. Retour sur la terrasse du Pearl pour le dîner, une adresse que l'on recommande chaudement, pour la partie hôtel également, les chambres avaient l'air sympa aussi mais on n'a pas voulu perdre de temps à déménager.
5/10/2009 :
Aujourd'hui, on s'en va. Direction Agra et le Taj Mahal. La pluie est de la partie. Tuc tuc direction la gare pour prendre nos billets de train. D'après internet, il en reste. Arrivés sur place, on commande nos billets, coup de bol, il en reste pile deux ! Le problèmes c'est qu'il y en a pour un peu plus de 1000Rs et qu'après vérification, il ne nous en reste que 500. Opération tuc tuc express pour aller faire du change, mais le temps de revenir et de faire la queue, too late, il n'y a plus de places. On se rabat sur le bus, départ à 13h. On attend une heure à la gare routière sous l'œil d'indiens curieux puis on prend le car à moitié vide pour Agra. On arrive une fois encore de nuit, mais cette fois, on saute dans le premier tuc tuc venu et direction une adresse du routard. Il ne reste qu'une chambre, sans intérêt mais on a la flemme de faire la tournée des guests houses. On réalisera par la suite qu'on était pas si mal tombé, le niveau des guests houses à Agra était bien bas. Bière sur notre terrasse puis, avec la pluie, on fuit vers une autre terrasse, abritée, où on sera servi par un gamin d'une douzaine d'années. Au menu, des noodles et un thali pour conjurer le mauvais sort du dernier de piètre goût.
6/10/2009 :
6h et quelques, Daniela tourne en rond dans le lit. La question est de savoir quand aller voir le Taj Mahal et s'il va pleuvoir. Vers 7h on se met en route, petit déj à côte de la South Gate puis entrée à l'ouverture, 8h. Au passage, il nous en coutera 750 Rs contre 20 pour un indien... Anyway, on entre, c'est beau. Photos puis on passe la vraie South Gate et là, le mirage devient réalité. Le bâtiment est splendide et sa symétrie impressionnante. il fait plutôt gris mais tant mieux il n'y a pas trop de monde. On fera le tour pendant 2 heures. A l'intérieur, rien ! Juste la tombe (vide) de sa bien aimée et celle de Shah Jahan, seul élément d'asymétrie de tout l'ensemble. Cet énorme bâtiment est donc seulement une tombe ! S'en suit un déjeuner sur la terrasse de notre hôtel avec vue directe sur celui que l'on vient de quitter. L'après-midi, direction le Red Fort d'Agra. Magnifique fort avec de joli palais à l'intérieur et vu splendide sur le Taj Mahal. L'ensemble est parfois un poil chaotique, on a l'impression que des palais ont été successivement construits les uns sur les autres. Retour vers le Taj Mahal pour quelques bières et un dîner sur une terrasse avec vue.
7/10/2009 :
Réveil tôt, bagages et tuc tuc pour la gare routière. Bus AC (230 Rs) où on seras 5 ! Arrivée à Delhi 5h plus tard, tuc tuc pour le main bazar et chambre au Shelton. "Déjeuner" sur le toit, petite phase shopping puis bières et dîner (les meilleurs thalis qu'on ait mangé en Inde) dans le resto fashion à bières.
8/10/2009 :
Aujourd'hui, Daniela voulait faire du shopping, l'occasion pour moi de souffler un peu de cette vie indienne agitée donc grosse session Zelda Phantom Hour Glass sur DS. Déjeuner sur notre terrasse et dîner sur le Metropolis, où le repas sera encore de grande qualité : excellent butter chicken pour Daniela et crevettes curry de toute beauté pour moi, accompagné d'un riz saphrané plutôt pas mal.
9/10/2009 :
Réveil tranquille puis taxi pour l'aéroport domestique. Cheap compagnie low cost GoAir, du coup, terminal du bas clairement moins bien que celui du haut. On se demandait ce que pouvait bien servir les macdo en Inde, on a eu notre réponse : des veg, chickens et fish burgers ainsi que des nuggets. On s'expédie un chicken burger avant de décoller. Arrivés à Goa, on prend un prepaid taxi (950 Rs !!!) pour Vagator, un petit village au dessus d'Anjuna Beach. Une bonne heure de route plus tard, on arrive. La plage n'est pas super et ça à l'air mort. Pris un peu de panique, on demande au taxi de nous déposer plus bas à little vagator. Ca à l'air encore plus mort : deux guest houses, un bar et trois magasins dont deux fermés. Daniela visite les guests houses, elle qui voulait des cabanes dans l'esprit de celles qu'on avait en Thailande, c'est clairement pas ça. Par contre, il y a un hôtel : The Alcove. Daniela visite donc l'hôtel et on se décide à y rester au moins une nuit, pas le courage de trouver un taxi et de repartir à l'aveuglette avec tous les bagages. Quelle bonne idée, l'hôtel est super, piscine, vue plongeante sur la mer et resto de grande qualité ! 1600 Rs la nuit, manifestement au tarif hors saison. Petite balade le long de la magnifique plage et première rencontre avec le seul inconvenient de cet endroit paradisiaque, les vendeurs ambulants, un poil relous. Notre balade se termine dans une petite paillote, les pieds dans l'eau. Au menu, poisson fraichement péché et bière. On n'aura plus de problèmes de ce côté là d'ailleurs, dans l'état de Goa, on trouve de l'alcool partout. Retour sur la terrasse de notre hôtel pour un magnifique couché de soleil avec des cocktails de qualité. Dîner au même endroit : salade de crevettes sauce cocktail, seafood sizzler (assortiments de poissons et fruits de mer sur plaque chaude) et brownie.
10/10/2009 :
Réveil, baignade dans la piscine, petite session bronzette et petit déjeuner sur la terasse : calamars (excellents !!!) et club sandwich chicken. Après-midi, baignade dans la mer et déjeuner dans la paillote : thon et Kingfisher. Cocktails sur notre terrasse pour le coucher de soleil puis taxi pour Baga. Après le calme et la beauté de notre little vagator, nous revoilà dans le clinquant, bruyant, cher et sans intérêt. Effet hors saison ou mode passée, on n'entendra pas une note de Trance. Une vague soupe électro dans un bar-je-me-la-pète, sinon les clubs proposent rnb, house et bollywood music (!). Petites courses dans un wine shop et dîner dans un petit boui-boui qui nous servira d'excellente crevette sauce coco. Retour en taxi déçus, on ne fera pas la teuf à Goa. Dernier apéro devant notre chambre et dodo.
11/10/2009 :
Réveil tard (11h !!!), petit déj dans une paillote, salade crevette ananas et calamars. On a enfin vu des vaches sur la plage, et pas qu'un peu, une trentaine de meuh meuh posées sur la plage et sous les cocotiers environnants, à côté d'indiens qui pic-niquait (dimanche oblige). On s'est promenés en retournant vers Vagator, on est rentré un peu dans la village, on a gouté un merveilleux jus de canne à sucre, écrasés avec un citron vert dans une machine folklo. Noix de coco sur le trajet. Retour à l'hôtel, petites baignades express de Daniela dans la mer puis dans la piscine puis petite phase de prélassement à l'hôtel. Puis retour dans une paillote pour un apéro chargé à base de bières pour moi et de coconut fegi (alcool à base de noix de coco) mélangé à du Limca, et des seafood noodles. Retour à l'hôtel pour continuer l'apéro puis dîner : salade de crevettes avocats, calamars (again) et crevettes + frites. Puis squatte de la terrasse de l'hôtel avec nos petites enceintes pour un blind test.
12/10/2009 :
Réveil pas trop tard, baignade piscine. Petit déj dans la paillotte de 74 qui venait d'ouvrir. Au menu, Israeli breakfast et chicken burger. Zooz à l'hôtel puis baignade à la mer et déjeuner dans une paillote, prawns noodles et beignets de calamars. Retour à l'hôtel pour douche puis une autre paillote pour un coucher de soleil avec de fortes éfluves de cannabis derrière nous. Apéro puis dîner au resto de l'hôtel où j'ai pu assister en cuisine à la préparation de mon butter chicken et des crevettes de Daniela, un grand moment !
13/10/2009 :
Réveil puis petit déjeuner dans une paillotte, au menu Indian breakfast : sorte de naan très légers, frits, avec une soupe à base de curry, pomme de terre et petits pois. Séquence bronzette - piscine puis déjeuner à l'hôtel des Tiger Parwns, énormes crevettes délicieuses au prix démesuré. Balade ensuite dans Little Vagator à la recherche de Jackie, le coin change ouvert. Le personnage est rigolo et attachant. Retour à l'hôtel pour le coucher de soleil arrosé des toujours aussi bons cocktails maison. Au menu de ce soir, kebab maison, de poulet, entouré d'une étrange mousse assez aérienne, audacieux et sympatique. Et baby shark, une pure merveille !
14/10/2009 :
Aujourd'hui, c'est mercredi. Marlgré le peu d'animation alentours vu que la saison n'a pas n'a pas encore vraiment commencée, un marché assez connu doit quand même avoir lieu à Anjuna Beach : le Flea market. Direction Anjuna donc qui ne s'avère pas si loin que cela de little vagator mais le marché est tout au sud d'Anjuna, ce qui prolonge grandement la course. Arrivé sur place, le marché a bien lieu, il est même bien rempli. C'est l'endroit où l'on verra le plus d'occidentaux de notre séjour. On passera la journée entre shopping, bières et resto, avant de rentrer pas trop tard vers notre coin plus calme et plus joli pour notre dernier coucher de soleil à Goa. Retour avec un tuc tuc à portières ! Joli coucher de soleil sur la plage avec une bière puis retour à l'hôtel pour un bon dernier repas de crevettes, de calamars et de crabe.
15/10/2009 :
Fini Goa ! On va à Bombay (Mumbai) passer une dernière journée avant de rentrer à Paris. Le voyage ne s'annonce pas trop pénible, il n'y a même pas une heure de vol de Goa à Mumbai. Pourtant il sera bien galère et nous replongera froidement dans tout ce qu'on a détesté en Inde. Tout d'abord, il faut retourner à l'aéroport : 1h30 de taxi, pas de tout repos : ça accélère, ça freine, ça tourne, ça monte, ça descend, ça klaxonne, ça tremble sur les routes en mauvais état et il fait chaud. A l'aéroport, on poireautera 2h et quelques à cause de notre avion qui avait une heure de retard. Arrivés à Mumbai, on se tapera notre pire trajet en taxi. Les taxis typiques indiens sont très peu confortables et sans être un géant, je suis obligé de me tenir dans une position à moitié courbé assez désagréable si je ne veux pas me cogner la tête à chacune des nombreuses bosses que l'on croisera sur notre chemin. Il n'y a que 20km de l'aéroport à Colaba, quartier cosmopolite et recommandé aux abords de l'hôtel Taj Mahal, mais quasi-uniquement en milieu urbain. Arrivé à 16h30, on mettra plus de 2h à faire ces foutus km, pris dans la rush hour de Bombay et la nuit qui tombe. On aura même droit à un détour par la station service pour faire le plein, qui se fait de manière spécifique pour ces taxis, donc pas n'importe où et avec une file d'attente conséquente. On est avec tout nos gros bagages, il fait nuit, l'anarchie du traffic est affolante et on ne sait pas où on va. On est pris au piège dans ce taxi dans lequel on sue à grosses goûtes, et qui comprenant notre agacement suite à la demi-heure de perdue en essence mettra tout son zèle et son klaxon pour gratter les moindres centimètres possibles entre bus et camions. Finalement arrivés, on sera accueilli par une bande de chien enragés et des pétards à vous en faire éclater les tympans pour célébrer Diwali. La cerise sur la gâteau sera le piètre niveau des guests house environnantes (il y avait des puces gorgées de sang dans la notre) associé à un tarif à la Bombay démesurés : 1200 Rs pour la pire chambre de notre séjour. La maigre consolation sera aussi amère que le reste de la journée : le Léopold café, au pied de notre guest house, dont on avait lu que du bien, est un repère à occidentaux plein à craquer, ultra bruyant et aux prix exorbitants. Bref, ce genre de journée marathon dont on se passerait bien.
16/10/2009 :
Ce soir, on rentre à Paris. Enfin, notre vol est à 2h30 a.m. La motivation pour faire un tour dans Bombay est clairement retombée depuis la veille. Cependant, reposé (ou presque), douché (ou presque), sans nos gros bagages et de jour, le quartier semble beaucoup plus vivable. D'autant que le quartier est sympa et truffés de bâtiments intéressants : la gateway of india, le taf mahal hôtel, le prince of wales musuem et d'autres édifices de toute beauté. On passera donc la journée à se balader, à se poser dans des petites boutiques à jus de fruits et de canne à sucre, avant de dîner et de prendre un taxi pour l'aéroport à 22h. Mention spéciale pour l'inéficacité du personnel et de l'organisation de l'aéroport. En cumulé, on aura passé 2h30 à fair la queue (enregistrement / sécurité / immigration), sachant qu'on était arrivé quasiment 4h avant le décollage. En comparaison, à l'aller, on a fait moins de 20 min de queue tout compris en arrivant à peine 2h avant...
Conclusion :
L'Inde est un pays fascinant mais avec quelques aspects vraiment pénibles, je comprends maintenant mieux certains commentaires que j'avais lu où les gens évitaient de sortir en ville et restaient dans leurs hôtels le temps des correspondances. C'est donc la densité de population et le trafic qui nous a le plus posé problème. A côté de ça, on a vu des endroits magnifiques et on a extrêmement bien mangé. Je pense que c'est un pays où il faut aller au moins une fois pour se rendre compte. Cependant je ne recommande pas aux personnes qui n'ont pas le cœur bien accroché ou qui traversent une période de vie difficile, je ne connais pas les chiffres des rapatriements (pour cause physique ou mentale) ni le nombre de personnes qui "s'égarent" en Inde mais ça doit être conséquent.
Arrivé de Paris à Delhi, on y restera deux jours avant de prendre un avion pour Leh pour 4 jours. Retour en avion à Delhi où on prendra dans la foulée un car pour Jaipur. Trois jours plus tard, car pour Agra où l'on passera deux jours avant de remonter une journée à Delhi. Avion pour Goa où l'on passera une semaine puis avion pour Bombay la veille de notre retour en France.
Anecdotes :
- Cuisine :
La cuisine indienne est une cuisine que j'aime beaucoup, d'après ce que j'avais goûté en France dans différents restaurants. Cependant, je partais avec beaucoup d'a priori et un peu de peur. Tout d'abord parce que généralement, les cuisines exotiques que l'on peut goûter en France sont généralement adaptées aux goûts occidentaux et parfois bien différentes des cuisines d'origine. Ceux qui ont été en Chine ou au Japon pourront le confirmer. Ensuite, je m'attendais à une cuisine très relevée. Et enfin je redoutais la turista. Et bien je me trompais sur de nombreux points. Tout d'abord côté piquant. Rien d'insurmontable. Peut être que les restaurants adaptent en cuisine les doses de piment pour les occidentaux, toujours est-il que j'ai toujours pu tout manger alors que je m'attendais à être incapable de finir un plat sur deux. Ensuite, niveau digestion, tout s'est bien déroulé et à part une matinée difficile (peut être également due à l'altitude, on était dans le Ladakh à ce moment là) rien de catastrophique à déplorer. J'ai d'ailleurs été impressionné de ce côté là, car il est possible de trouver de la viande un peu partout. On se demande comment elle est conservée vu le peu de touristes à certains endroits et les problèmes d'électricité en Inde qui doivent rendre problématique le maintien de la chaine du froid pour les aliments congelés. Quoi qu'il en soit, on a très bien mangé, +1.5 kg en 3 semaines, et je peux vous garantir que ce que l'on peut trouver dans des restaurants indiens en France est très fidèle à ce que l'on mange là bas. Dernier point à préciser, une grande partie de la population indienne est végétarienne. Ce qui fait que les plats sont végétariens par défaut, il faut demander les versions non-veg pour y trouver de la viande (90% du temps du poulet). Enfin, du fait d'une grande frontière commune avec la chine, la plupart des restaurants proposent de la cuisine chinoise, plutôt réussie.
- Boissons
Il faut partir du principe qu'il ne faut jamais boire d'eau du robinet. A partir de là, pas de problèmes, on trouve facilement de l'eau et d'autres boissons mais beaucoup plus difficilement de l'alcool, dont la distribution est très règlementée dans la plupart des états (aucun problèmes à Goa par contre). En ce qui concerne les boissons sucrées / sodas, notre préférence, en terme de boissons industrielles, a été vers le Limca une sorte de limonade et le Slice un jus de mangue plutôt épais et pas mauvais du tout. Il y a évidemment les fameux lassis, sortes de milk shake au yaourt généralement avec des fruits mais qui se consomme aussi salé ou avec... du cannabis. On a adoré aussi les jus de cannes à sucres, pressées dans une machine prévue pour, dans lequel est également broyé un citron vert, absolument divin. Concernant les alcools, on a bu que de la bière. Au programme, la marque qui a le monopole en Inde : Kingfisher. Une bière blonde sans prétentions, servie principalement en bouteille de 65cl. Quant à la quantité d'alcool, elle n'est pas indiquée précisément mais par fourchette. Ainsi, la Kingfisher 'normale' et sa déclinaison 'premium' titraient de 3.5 à 5°. Il existait également une déclinaison 'strong' au goût assez chimique et qui titrait de mémoire de 6 à 7.5°. On trouvait difficilement cette dernière. Dans le Ladakh on a également bu de la Godfather, déclinée comme la Kingfisher en normal et strong, servie en bouteille 65cl également. Moins bonne. Enfin on peut également trouver quelques marques étrangères comme Tuborg ou Carlsberg. Comme il faut une licence en Inde pour vendre de l'alcool, on en trouvait difficilement. Dans le commerce, quelques rares wine shops en vendent et dans les restaurants, la plupart n'ont pas le droit mais en vendent régulièrement, plus cher, et souvent 'camouflées', ainsi on m'a servi à plusieurs reprises des bières dans des tellières.
- Trafic
Le plus gros point noir en Inde. C'est tout simplement une horreur. Le fonctionnement est simple : c'est la loi de la jungle. La priorité va au poids. Donc dans l'ordre, on trouve les bus, que l'on a surnommé les terminators, ensuite viennent les voitures, puis les tuc tuc, les motos, les vélos et enfin le piéton. Il faut aussi mentionner que l'usage du klaxon est tout simplement omniprésent. Ca klaxonne absolument tout le temps, pour tout et pour rien. Aux abords des grands axes et en milieu urbain c'est la cacophonie permanente. Il n'y a quasiment jamais de feux aux intersections. De temps en temps, un policier fait la circulation. Le plus dur et le plus stressant est de traverser la rue en ville. Aucun véhicule ne s'arrête jamais. Et si un piéton s'engage alors qu'une voiture arrive, c'est clairement à lui de s'arrêter. Il faut aussi rappeler qu'en Inde, on conduit à gauche. Il faut donc être très vigilent d'autant que des vélos, motos ou tuc tuc roulent très régulièrement à contre sens. Alors qu'on soit perdu dans une telle circulation quand on vient en Inde pour la première fois, c'est compréhensible mais ce qui n'est pas rassurant c'est de voir que les piétons indiens eux même ont l'air aussi perdu que nous dans cette jungle motorisée.
- Animaux
La fameuse vache sacrée indienne. Il y en a partout. De la ville à la campagne, en passant par la montagne et la mer, on a vu des vaches quasiment partout à part à Bombay. Elles se promènent en ville et se posent où bon leur chante. On a assisté au coucher du soleil à des mouvements migratoires de vaches en plein Delhi, c'est un spectacle amusant à voir. Quant à la mer, je ne m'attendais pas à retrouver des vaches jusque sur la plage... Et bien si, parfois par dizaines. On a également croisé pas mal de singes, des cochons, des chevaux, des ânes, des dromadaires... tout ça en ville. Au niveau des oiseaux, Delhi est survolé par de nombreux aigles au gabarit généreux. A Goa, c'est le domaine des corbeaux, de gros spécimens là encore.
- Electricité
Un autre élément assez problématique en Inde. Le courant saute régulièrement, même dans les aéroports. L'éclairage public est quasiment inexistant. Dans le Ladakh c'est encore plus simple, il n'y a pas d'électricité en journée. Le Taj Mahal, une des sept nouvelles merveilles du monde, n'est pas éclairé de nuit. D'ailleurs Agra, la ville du Taj Mahal, est celle où nous avons assisté au plus de coupures de courant : 3 à 5 fois par jour, pour des durées allant de 10 minutes à plus d'une heure. Dans ces cas là, on entend tous les groupes électrogènes des hôtels qui se mettent en marche.
- Tourisme
On n'est pas vraiment sorti des chemins battus, dans la mesure où l'on était en milieu urbain la plupart du temps et à Goa où le tourisme est bien développé. Pas trop de problèmes pour se faire comprendre, un peu acrobatique mais faisable. Les cartes dans les restaurants sont tout le temps en anglais. On a trouvé également assez facilement des guests houses, pas toujours d'un grande qualité, un peu crade et à la douche sans eau chaude ni pression, ce qui oblige à se laver au seau, mais rien d'insupportable non plus. Si possible, visitez les chambres avant de choisir votre hôtel / guest house. Pour les transports, pas trop de problèmes non plus, on trouve facilement des tuc tuc en ville, et pour les distances plus longues on a à chaque fois opté pour le car, tous nos trajets se sont bien passé.
- Budget
On était parti avec 2500€ en liquide pour deux et pour trois semaines, le taux de change durant notre séjour avoisinait les 70 roupies pour un euro. Pour donner une idée des tarifs, on a payé nos guests houses de 600Rs (8, 50€) à 1600Rs (23€). Pour les repas, de 300 Rs (4, 25€) à 1000 Rs (14€). Les bières (65cl) coutaient de 70 Rs (1€) à Goa à 200 Rs (3€) à Bombay où tout était particulièrement cher. Les trajets en car nous ont couté aux alentours de 400 Rs (6€) pour des trajets d'environs 5 heures (grosso modo 200 km). On avait acheté notre vol aller-retour Delhi - Leh en France, 6 mois à l'avance, 100€ par personne. On a acheté sur place nos vols Delhi - Goa et Goa - Bombay dans les 80€ par vol et par personne. On est revenu à Paris avec 700€. On en a donc eu pour 900€ par personne pour 3 semaines, déplacement, hébergement, repas et souvenirs compris, sachant qu'on s'est fait plaisir et qu'on n'a pas regardé à la dépense.
25/9/2009 :
Arrivé à Delhi. Longue attente des bagages. Chauffeur avec pancarte "Grégoire". Rally klaxon jusqu'à Delhi. Arrivé à l'hôtel India International, grande chambre, immense lit. Petit diner sur terrasse, première bière Kingfisher. Nan fromage sans intérêt et poulet massala, bonne sauce mais que des os dans les deux petits bouts de poulets.
26/9/2009 :
Petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, salade de fruit, Kingfisher, omelette. Premier tour sur le main bazar : assez hardcore, beaucoup de monde et énormément de trafic. Série de boutiques puis arrivée au bout de la rue qui donne sur un énorme carrefour et la gare : über crowded. On abandonne, retour sur nos pas, petit coup à boire sur une terrasse où ils refaisaient la peinture, pas de bière. Petit tour rapide dans mainbazar puis on trouve un des rares (le seul ?) bar un peu moderne qui, manifestement, sert de la bière. On en profite pour tester notre premier thali, un assortiment de plat typiques indiens. Celui si sera excellent, pas trop épicé, seul le riz est quelconque. On repasse à l'hôtel, qui était juste à côté, prendre une petite douche. Direction ensuite la India's Gate, un arc de triomphe. Premier tuc tuc (ou rickshaw) pour l'occasion et clairement, à Delhi, mieux vaut être dans la circulation qu'à côté. L'India's Gate est sympa, c'est calme. On remonte ensuite toute l'avenue qui mène au parlement. Jolis bâtiments envahis de singe qui font des galipettes dans l'herbe. Pour partir de là, on décide de tester le métro. Il est tout neuf, propre, classe. A l'entrée, on passe un contrôle avec fouille et détecteur de métaux, digne d'un aéroport. Il n'y a pas trop de monde, bizarre pour une ville de 13 millions d'habitants. Il faut dire qu'on était à un terminus. Deux stations plus tard, à une correspondance, le métro est pris d'assaut. On descend à Chandi Chowk, grosse erreur. La queue pour rentrer dans le métro est hallucinante mais relativement ordonnée. On avait pas croisé de mendiants jusque là mais, à la sortie du métro, ils sont des dizaines par terre. Le passage n'est pas large et la densité de la foule empêche de s'arrêter. On est prit dans un flux de personnes qui nous conduira sur un grand axe. Là, énormément de monde, la circulation est on ne peut plus dense. Sur notre droite, une mini décharge. Un tas d'ordure haut comme un étage d'immeuble. Un gamin fouille dedans. Bizarrement, ça ne sent pas. Il est environ 18h et il commence à faire nuit. Depuis cet axe, on ne sait pas trop où aller. La monstrueuse queue dans le métro nous empêche de rebrousser chemin. On va découvrir la rush hour à la Delhi. Au carrefour un peu plus loin, on voit quelques tuc tuc, notre seul salut. On s'y rend tant bien que mal, traverser la route sera une épreuve qui nous prendra plusieurs minutes. Et là, aucun d'eux ne veut nous prendre. Sachant qu'en journée, les tuc tuc nous accostent 15 à 20 fois par jour, ça fait bizarre. Le mélange de la chaleur, du bruit assourdissant des klaxons et de la circulations, des fortes odeurs de nourritures, d'épices et d'autres, de la densité aussi bien sur la route que sur les trottoirs avec la nuit qui est maintenant tombé et les éclairages publiques qui tentent vaguement de prendre le relais mais sans succès donne un cocktail aussi impressionnant qu'oppressant. On ne peut même pas s'arrêter deux minutes quelques part pour souffler un instant et réfléchir sur où aller ou quoi faire à cause du flux permanent de personnes. Nous sommes sur un grand axe et, d'aussi loin qu'on puisse voir, pas l'ombre d'une rue ou d'un endroit un peu plus calme. On essaye de rejoindre le Red Fort et heureusement, en chemin, on trouvera un tuc tuc qui daignera nous prendre pour le prix d'une course triplé. On s'engouffre dedans en espérant sortir de cette folie au plus vite. Quelques instants plus tard, à un feu rouge, un mendiant atteint d'éléphantiasis aux testicules surgit de nul part, l'élément sus-nommé entre les mains. Finalement, le tuc tuc réussit à nous ramener vers mainbazar qui du coup nous parait presque calme. Welcome in India ! Cette fin d'après midi nous a clairement fait comprendre qu'on était en Inde, un pays de plus d'un milliard d'habitants. On se réfugie dans le bar boire quelques bières pour se remettre de nos émotions, puis passage à l'hôtel pour prendre une douche (on n'est pas spécialement chochotte là dessus, pas du tout même, mais à Delhi, on se sent vite crade : la sueur et la poussière, c'est un mélange radicale) et dîner sur le toit du Metropolis dans un restaurant réputé où on mangera un fish curry et un chicken tikka excellents, accompagnés d'un riz de haut vol.
27/9/2009 :
Daniela se lève et part faire quelques emplettes à mainbazar, le temps pour moi de dormir un peu. On commande un taxi pour le lendemain 4h. Déjeuner sur le toit du Shelton. Malgré la frayeur de la veille, le projet pour l'après midi est de visiter le Red Fort. On descend de notre toit à la recherche d'un tuc tuc qui nous apprendra qu'aujourd'hui démarraient des festivités qui duraient trois jours et se déroulaient en partie au Red Fort. On déclare forfait pour aller finalement dans un camp de réfugié tibétains recommandés par le Routard. L'endroit est, en effet assez impressionnant de calme par rapport à Delhi mais on en fait vite le tour et, à part un petit temple, il n'y a pas grand chose à voir. Retour vers mainbazar pour une petite session shopping avant d'aller boire un verre sur une terrasse, avec une superbe vue sur l'une des places de mainbazar. On assistera au coucher de soleil avec un défilé de vaches un peu indisciplinées faisant tomber des scooters garés par ci, grignotant sur des étales par là. A la nuit tombée, on retourne à notre hôtel pour ranger nos affaires, il faut qu'on se lève à 3h30 pour prendre notre avion pour Leh. Comme il est dur de trouver des bières en Inde, on retourne à notre bar prendre l'apéro où on rencontrera deux français (Loïc, si tu nous lis !) avec qui on discutera de l'Inde avant d'aller dîner sur une des seuls terrasses de Delhi où on peut commander des magic lassi (ou bang lassi). Une petite explication s'impose : le lassi est une boisson indienne à base de yaourt, généralement mixée avec des fruits. Le magic lassi garde le concept de yaourt mixé mais l'ingrédient n'est plus un fruit, mais une plante, enfin une résine de plante, pour ceux qui n'ont toujours pas compris, c'est du cannabis. Un élément présent dans la culture hindou bien qu'interdit en principe, au cour de notre voyage on nous en proposera une vingtaine ou une trentaine de fois. Bref, nos deux compagnons sont des habitués et je ne suis pas un débutant en la matière. Mais celui là sera particulièrement costaud. Résultat : bonne session paranoïa et 3 heures de sommeil assez chaotiques. Je n'en recommande pas l'usage quand il y a des choses importantes à faire après.
28/9/2009 :
Réveil à 3h30, je suis un peu dans les choux mais opérationnel. Taxi direction l'aéroport domestique et après 1h20 de vol au dessus de l'Himalaya on atterrit à 3500m d'altitude, à Leh dans le Ladakh. Taxi pour atteindre la ville puis Daniela me laisse avec les bagages à une petite terrasse, le temps d'inspecter les guests houses environnantes. On en choisi une avec une superbe vue sur les montagnes. Bizarrement, on n'est pas fatigué. On fait notre premier tour dans Leh, on grignote un morceau sur une terrasse puis on se perd en bas de Leh, ce qui nous permettra de découvrir les maxi taxi locaux. On loue ensuite un taxi pour l'après midi (500Rs) avec lequel on ira voir le Shanti Stupa, le Tsemo Gonpa et le Royal Palace. Retour à Leh, déjeuner sur une terrasse, puis retour à la Guest House pour deux heures de sieste bien méritée. On ressortira dans un Leh où la nuit tombe tôt, les degrés et l'animation avec. On croisera quelques français puis retour dans le noir complet à notre guest house pour tenter de s'endormir, ce qui nous prendra pas loin de 3 heures...
29/9/2009 :
Deuxième jour à Leh. Sur les conseils de tous les gens qu'on a rencontré, on ne fera pas grand chose aujourd'hui. Breakfast sur une terrasse sympa malheureusement face à des travaux. Balade dans les ruelles de Leh puis petite bière dans un restaurant tibétain. On loue une jeep pour le lendemain pour aller voir les environs. Retour à la guest house, petit passage sur internet, puis apéro avec des français, allemands et hollandais de la guest house et d'ailleurs. Dîner tous ensemble dans un autre restaurant tibétain.
30/9/2009 :
Réveil à 08h30 pour la jeep. Au programme : Thiksey, Hemis et Shey. Thiksey est un monastère en activité. Perché en haut des montagnes, on le visite, ainsi que son école où l'on croise de jeunes bouddhistes en attente de cours d'anglais de maths ou d'indiens. On fait le tour du monastère puis on remonte sur le toit de la salle des prières où deux moines jouent de leurs énormes cornes face à la vallée. Suite à cela, ils enfileront leurs bonnets de cérémonie et continueront à jouer face à la vallée une sorte de trompette cette fois ci. On descendra ensuite dans la salle des prières où les moines ont commencé à se rassembler. On s'assoit dans un petit coin avec les quelques touristes présents (des bikers !). La cérémonie commence. C'est un ensemble de chants et de psalmodies qui, de premier abord, à l'air assez décousu jusqu'à ce que, au bout d'une quinzaine de minutes, d'une synchronisation impressionnante après l'apparent désordre des prières, tous les moines tapent des mains. Les prières continuent avec l'apparition par moments d'instruments de musiques. On quitte la cérémonie pour rejoindre notre jeep, on a passé pas loin de 2h30 à Thiksey. Direction Hémis, un autre monastère, assez éloigné. Le voyage sera de toute beauté, à travers de petites routes disparaissant dans le paysage lunaires du Ladakh, traversant des cours d'eau, de frais éboulements ou encore des bases militaires indiennes. L'arrivée sur Hémis est impressionnante car le monastère est situé dans le renfoncement d'une montagne et n'apparait brutalement qu'un kilomètre avant d'y arriver. Le bâtiment est intéressant, l'emplacement surtout, avec cette montagne en diagonale, marquée de stries parallèles impressionnantes. On ne restera pas longtemps car d'une part le monastère n'est pas très grand et il n'y a pas grand chose à voir et d'autres parts, nous avons passé énormément de temps à Thiksey et nous devons ramener la jeep en début d'après midi. Retour ensuite vers Leh et dernière étape à Shey. Après une longue grimpette bordée de moulins à prières, on arrivera à Shey, malheureusement à l'heure de fermeture (13h). La vue sur la vallée par contre vaut le coup. Retour à Leh, avec un petit arrêt en chemin par un wine shop pour acheter quelques bières. On rend la jeep puis on se fait un petit apéro dans notre chambre avec la superbe vue. Direction la terrasse Leh View pour un déjeuner tardif de 15h à plus de 18h dont les effets seront... pénibles. De retour à la guest house, la fatigue l'emporte et on s'endormira sans ressortir dîner.
1/10/2009 :
Ce qui devait arriver arriva. Le mélange d'altitude, du paneer massala de la veille et des nombreuses bières (Godfather strong, bien chimiques) aura raison de moi et je passerai la matinée cloué au lit. Dans l'après midi, ça va mieux, dernier petit tour dans Leh, petites emplettes et coucher tôt, on repart demain.
2/10/2009 :
Réveil tôt, taxi pour l'aéroport puis avion pour Delhi. De l'aéroport taxi old school pour Bikaner House, petite gare routière d'où partent les bus pour Jaipur. On prend nos billets (environ 400 Rs par personnes), notre car part 1h30 plus tard, à 12h30. Le trajet se déroule presque tranquillement, à part les pénibles coups de freins, de volant et de klaxons. Le car se transforme au gré de la route en véritable 4x4 avec des situations rocambolesques à l'indienne où notre car, déjà en train de doubler à moitié dans le fossé et par la gauche (équivalent de doubler par la droite chez nous) se fait doubler par des voitures, encore plus à gauche, même plus sur la route. L'arrivée à Jaipur sera un peu stressante car de nuit, harcelés d'indiens, avec nos gros sacs et sans savoir exactement où on allait. On finira par trouver un petit hôtel sympa mais sans plus où on pourra prendre une petite douche et manger sur le toit un excellent chicken chopsuey.
3/10/2009 :
Petit déjeuner au Jaipur Inn pour le tester. Terrasse sympa mais self service, le seul qu'on verra en inde, piaules sympas mais sans plus, ça ne mérite pas le déménagement. On prend notre seul et unique vélo-pousse-pousse du voyage pour nous emmener à une des portes de la vielle ville. La old city de Jaipur c'est ouf. La première impression est prenante, d'autant que le passage de la porte condense le trafic, les piétons et le bruit. Pour éviter la première avenue, surchargée, on prend une petite rue sur le côté au bout de laquelle on tombera sur une porcherie. Ou plutôt sur une quinzaine de cochons en train de s'attaquer à un tas d'ordure. On finira par rejoindre l'artère principale, bordée de petites boutiques exclusivement dédiées dans ce coin de la old city, à la cuisine et aux épices. On repassera à l'hôtel pour changer de chambre, la notre était sous les cuisines de la terrasse et très bruyante. On en profite pour boire une bière et manger un morceau. L'après midi, on fera un city tour en tuc tuc. Au programme, l'Amber Palace, un magnifique château haut perché et peuplé de singes penseurs, puis Jal Mahal, un palais sur l'eau, magnifique mais inaccessible. Ensuite, dans Jaipur, l'observatoire, sans intérêt, et le City Palace, grand ensemble de bâtiments encore habité par le Marajah de Jaipur. Enfin, un bref aperçu du Hawa Mahal, le palais des vents, le plus bel édifice de Jaipur, qui venait de fermer (17h). Pour finir, à la demande de Daniela, le tuc tuc nous déposera dans une adresse à lui, inaccessible sans connaitre : un tailleur de renom pour y tester saris et autres vêtements typiques. Retour à l'hôtel puis diner sur la terrasse de l'hôtel Pearl. Terrasse magnifique et superbe vue sur un petit fort à côté. Butter chicken de qualité pour moi et riz impeccable. Le thali de Daniela était sans intérêt par contre.
4/10/2009 :
Réveil à Jaipur, petit déjeuner au Pearl puis visite du fort d'à côté. Impressionnant. On a tourné un peu en rond autour avant de trouver comment s'y engouffrer. A l'intérieur, plusieurs familles s'y sont installées. Le décalage entre ce vieux fort, encore présent en plein milieu de la partie 'moderne' de la ville et les familles qui s'y sont installées avec leurs tuc tuc, leurs motos et leurs 'maisons' aux murs bleus, est saisissant. Depuis les remparts, on a une superbe vue sur la ville. On retourne au Hawa Mahal dans le but de le visiter cette fois ci. Pour information, ce bâtiment a été construit afin que les femmes puissent observer ce qu'il se passait dans la rue. Ça n'est en fait qu'une grosse façade ajourée. Avec les étages, le bâtiment est de plus en plus fin. Le seul inconvénient est qu'il donne sur une des artères de la vieille ville, il est difficile d'en profiter d'en face, au milieu du trafic ou des boutiques de vêtements aux vendeurs lourdingues. On se fait souvent la remarque que tel ou tel monument est plus impressionnant en vrai qu'en photo, pour celui là, c'est le contraire. En redescendant, on trouve un resto réputé de la old city. Il est en effet sur-blindé et ce qui est amusant est qu'on y entre par une pâtisserie. Comme il y a trop de monde, on mange dans une arrière salle. Au programme le super-thali maison. Le verdict est malheureusement sans appel : aucun intérêt. Sans être mauvais, ça n'est clairement pas bon. Ajouté à cela, la note la plus élevée de notre voyage jusqu'à présent (environ 900 Rs) et le mal de ventre qui me renverra dans les toilettes du restaurant un quart d'heure après notre départ et on obtient le plus gros échec gastronomique de notre voyage. Une fois remis je rejoins Daniela en plein shopping. On y passera l'après midi avec une belle découverte, les ruelles de la old city dédiées aux textiles. Au programme, un arc-en-ciel de couleurs et de lumières au milieu des femmes en saris assises dans les boutiques recouvertes de matelas. Retour sur la terrasse du Pearl pour le dîner, une adresse que l'on recommande chaudement, pour la partie hôtel également, les chambres avaient l'air sympa aussi mais on n'a pas voulu perdre de temps à déménager.
5/10/2009 :
Aujourd'hui, on s'en va. Direction Agra et le Taj Mahal. La pluie est de la partie. Tuc tuc direction la gare pour prendre nos billets de train. D'après internet, il en reste. Arrivés sur place, on commande nos billets, coup de bol, il en reste pile deux ! Le problèmes c'est qu'il y en a pour un peu plus de 1000Rs et qu'après vérification, il ne nous en reste que 500. Opération tuc tuc express pour aller faire du change, mais le temps de revenir et de faire la queue, too late, il n'y a plus de places. On se rabat sur le bus, départ à 13h. On attend une heure à la gare routière sous l'œil d'indiens curieux puis on prend le car à moitié vide pour Agra. On arrive une fois encore de nuit, mais cette fois, on saute dans le premier tuc tuc venu et direction une adresse du routard. Il ne reste qu'une chambre, sans intérêt mais on a la flemme de faire la tournée des guests houses. On réalisera par la suite qu'on était pas si mal tombé, le niveau des guests houses à Agra était bien bas. Bière sur notre terrasse puis, avec la pluie, on fuit vers une autre terrasse, abritée, où on sera servi par un gamin d'une douzaine d'années. Au menu, des noodles et un thali pour conjurer le mauvais sort du dernier de piètre goût.
6/10/2009 :
6h et quelques, Daniela tourne en rond dans le lit. La question est de savoir quand aller voir le Taj Mahal et s'il va pleuvoir. Vers 7h on se met en route, petit déj à côte de la South Gate puis entrée à l'ouverture, 8h. Au passage, il nous en coutera 750 Rs contre 20 pour un indien... Anyway, on entre, c'est beau. Photos puis on passe la vraie South Gate et là, le mirage devient réalité. Le bâtiment est splendide et sa symétrie impressionnante. il fait plutôt gris mais tant mieux il n'y a pas trop de monde. On fera le tour pendant 2 heures. A l'intérieur, rien ! Juste la tombe (vide) de sa bien aimée et celle de Shah Jahan, seul élément d'asymétrie de tout l'ensemble. Cet énorme bâtiment est donc seulement une tombe ! S'en suit un déjeuner sur la terrasse de notre hôtel avec vue directe sur celui que l'on vient de quitter. L'après-midi, direction le Red Fort d'Agra. Magnifique fort avec de joli palais à l'intérieur et vu splendide sur le Taj Mahal. L'ensemble est parfois un poil chaotique, on a l'impression que des palais ont été successivement construits les uns sur les autres. Retour vers le Taj Mahal pour quelques bières et un dîner sur une terrasse avec vue.
7/10/2009 :
Réveil tôt, bagages et tuc tuc pour la gare routière. Bus AC (230 Rs) où on seras 5 ! Arrivée à Delhi 5h plus tard, tuc tuc pour le main bazar et chambre au Shelton. "Déjeuner" sur le toit, petite phase shopping puis bières et dîner (les meilleurs thalis qu'on ait mangé en Inde) dans le resto fashion à bières.
8/10/2009 :
Aujourd'hui, Daniela voulait faire du shopping, l'occasion pour moi de souffler un peu de cette vie indienne agitée donc grosse session Zelda Phantom Hour Glass sur DS. Déjeuner sur notre terrasse et dîner sur le Metropolis, où le repas sera encore de grande qualité : excellent butter chicken pour Daniela et crevettes curry de toute beauté pour moi, accompagné d'un riz saphrané plutôt pas mal.
9/10/2009 :
Réveil tranquille puis taxi pour l'aéroport domestique. Cheap compagnie low cost GoAir, du coup, terminal du bas clairement moins bien que celui du haut. On se demandait ce que pouvait bien servir les macdo en Inde, on a eu notre réponse : des veg, chickens et fish burgers ainsi que des nuggets. On s'expédie un chicken burger avant de décoller. Arrivés à Goa, on prend un prepaid taxi (950 Rs !!!) pour Vagator, un petit village au dessus d'Anjuna Beach. Une bonne heure de route plus tard, on arrive. La plage n'est pas super et ça à l'air mort. Pris un peu de panique, on demande au taxi de nous déposer plus bas à little vagator. Ca à l'air encore plus mort : deux guest houses, un bar et trois magasins dont deux fermés. Daniela visite les guests houses, elle qui voulait des cabanes dans l'esprit de celles qu'on avait en Thailande, c'est clairement pas ça. Par contre, il y a un hôtel : The Alcove. Daniela visite donc l'hôtel et on se décide à y rester au moins une nuit, pas le courage de trouver un taxi et de repartir à l'aveuglette avec tous les bagages. Quelle bonne idée, l'hôtel est super, piscine, vue plongeante sur la mer et resto de grande qualité ! 1600 Rs la nuit, manifestement au tarif hors saison. Petite balade le long de la magnifique plage et première rencontre avec le seul inconvenient de cet endroit paradisiaque, les vendeurs ambulants, un poil relous. Notre balade se termine dans une petite paillote, les pieds dans l'eau. Au menu, poisson fraichement péché et bière. On n'aura plus de problèmes de ce côté là d'ailleurs, dans l'état de Goa, on trouve de l'alcool partout. Retour sur la terrasse de notre hôtel pour un magnifique couché de soleil avec des cocktails de qualité. Dîner au même endroit : salade de crevettes sauce cocktail, seafood sizzler (assortiments de poissons et fruits de mer sur plaque chaude) et brownie.
10/10/2009 :
Réveil, baignade dans la piscine, petite session bronzette et petit déjeuner sur la terasse : calamars (excellents !!!) et club sandwich chicken. Après-midi, baignade dans la mer et déjeuner dans la paillote : thon et Kingfisher. Cocktails sur notre terrasse pour le coucher de soleil puis taxi pour Baga. Après le calme et la beauté de notre little vagator, nous revoilà dans le clinquant, bruyant, cher et sans intérêt. Effet hors saison ou mode passée, on n'entendra pas une note de Trance. Une vague soupe électro dans un bar-je-me-la-pète, sinon les clubs proposent rnb, house et bollywood music (!). Petites courses dans un wine shop et dîner dans un petit boui-boui qui nous servira d'excellente crevette sauce coco. Retour en taxi déçus, on ne fera pas la teuf à Goa. Dernier apéro devant notre chambre et dodo.
11/10/2009 :
Réveil tard (11h !!!), petit déj dans une paillote, salade crevette ananas et calamars. On a enfin vu des vaches sur la plage, et pas qu'un peu, une trentaine de meuh meuh posées sur la plage et sous les cocotiers environnants, à côté d'indiens qui pic-niquait (dimanche oblige). On s'est promenés en retournant vers Vagator, on est rentré un peu dans la village, on a gouté un merveilleux jus de canne à sucre, écrasés avec un citron vert dans une machine folklo. Noix de coco sur le trajet. Retour à l'hôtel, petites baignades express de Daniela dans la mer puis dans la piscine puis petite phase de prélassement à l'hôtel. Puis retour dans une paillote pour un apéro chargé à base de bières pour moi et de coconut fegi (alcool à base de noix de coco) mélangé à du Limca, et des seafood noodles. Retour à l'hôtel pour continuer l'apéro puis dîner : salade de crevettes avocats, calamars (again) et crevettes + frites. Puis squatte de la terrasse de l'hôtel avec nos petites enceintes pour un blind test.
12/10/2009 :
Réveil pas trop tard, baignade piscine. Petit déj dans la paillotte de 74 qui venait d'ouvrir. Au menu, Israeli breakfast et chicken burger. Zooz à l'hôtel puis baignade à la mer et déjeuner dans une paillote, prawns noodles et beignets de calamars. Retour à l'hôtel pour douche puis une autre paillote pour un coucher de soleil avec de fortes éfluves de cannabis derrière nous. Apéro puis dîner au resto de l'hôtel où j'ai pu assister en cuisine à la préparation de mon butter chicken et des crevettes de Daniela, un grand moment !
13/10/2009 :
Réveil puis petit déjeuner dans une paillotte, au menu Indian breakfast : sorte de naan très légers, frits, avec une soupe à base de curry, pomme de terre et petits pois. Séquence bronzette - piscine puis déjeuner à l'hôtel des Tiger Parwns, énormes crevettes délicieuses au prix démesuré. Balade ensuite dans Little Vagator à la recherche de Jackie, le coin change ouvert. Le personnage est rigolo et attachant. Retour à l'hôtel pour le coucher de soleil arrosé des toujours aussi bons cocktails maison. Au menu de ce soir, kebab maison, de poulet, entouré d'une étrange mousse assez aérienne, audacieux et sympatique. Et baby shark, une pure merveille !
14/10/2009 :
Aujourd'hui, c'est mercredi. Marlgré le peu d'animation alentours vu que la saison n'a pas n'a pas encore vraiment commencée, un marché assez connu doit quand même avoir lieu à Anjuna Beach : le Flea market. Direction Anjuna donc qui ne s'avère pas si loin que cela de little vagator mais le marché est tout au sud d'Anjuna, ce qui prolonge grandement la course. Arrivé sur place, le marché a bien lieu, il est même bien rempli. C'est l'endroit où l'on verra le plus d'occidentaux de notre séjour. On passera la journée entre shopping, bières et resto, avant de rentrer pas trop tard vers notre coin plus calme et plus joli pour notre dernier coucher de soleil à Goa. Retour avec un tuc tuc à portières ! Joli coucher de soleil sur la plage avec une bière puis retour à l'hôtel pour un bon dernier repas de crevettes, de calamars et de crabe.
15/10/2009 :
Fini Goa ! On va à Bombay (Mumbai) passer une dernière journée avant de rentrer à Paris. Le voyage ne s'annonce pas trop pénible, il n'y a même pas une heure de vol de Goa à Mumbai. Pourtant il sera bien galère et nous replongera froidement dans tout ce qu'on a détesté en Inde. Tout d'abord, il faut retourner à l'aéroport : 1h30 de taxi, pas de tout repos : ça accélère, ça freine, ça tourne, ça monte, ça descend, ça klaxonne, ça tremble sur les routes en mauvais état et il fait chaud. A l'aéroport, on poireautera 2h et quelques à cause de notre avion qui avait une heure de retard. Arrivés à Mumbai, on se tapera notre pire trajet en taxi. Les taxis typiques indiens sont très peu confortables et sans être un géant, je suis obligé de me tenir dans une position à moitié courbé assez désagréable si je ne veux pas me cogner la tête à chacune des nombreuses bosses que l'on croisera sur notre chemin. Il n'y a que 20km de l'aéroport à Colaba, quartier cosmopolite et recommandé aux abords de l'hôtel Taj Mahal, mais quasi-uniquement en milieu urbain. Arrivé à 16h30, on mettra plus de 2h à faire ces foutus km, pris dans la rush hour de Bombay et la nuit qui tombe. On aura même droit à un détour par la station service pour faire le plein, qui se fait de manière spécifique pour ces taxis, donc pas n'importe où et avec une file d'attente conséquente. On est avec tout nos gros bagages, il fait nuit, l'anarchie du traffic est affolante et on ne sait pas où on va. On est pris au piège dans ce taxi dans lequel on sue à grosses goûtes, et qui comprenant notre agacement suite à la demi-heure de perdue en essence mettra tout son zèle et son klaxon pour gratter les moindres centimètres possibles entre bus et camions. Finalement arrivés, on sera accueilli par une bande de chien enragés et des pétards à vous en faire éclater les tympans pour célébrer Diwali. La cerise sur la gâteau sera le piètre niveau des guests house environnantes (il y avait des puces gorgées de sang dans la notre) associé à un tarif à la Bombay démesurés : 1200 Rs pour la pire chambre de notre séjour. La maigre consolation sera aussi amère que le reste de la journée : le Léopold café, au pied de notre guest house, dont on avait lu que du bien, est un repère à occidentaux plein à craquer, ultra bruyant et aux prix exorbitants. Bref, ce genre de journée marathon dont on se passerait bien.
16/10/2009 :
Ce soir, on rentre à Paris. Enfin, notre vol est à 2h30 a.m. La motivation pour faire un tour dans Bombay est clairement retombée depuis la veille. Cependant, reposé (ou presque), douché (ou presque), sans nos gros bagages et de jour, le quartier semble beaucoup plus vivable. D'autant que le quartier est sympa et truffés de bâtiments intéressants : la gateway of india, le taf mahal hôtel, le prince of wales musuem et d'autres édifices de toute beauté. On passera donc la journée à se balader, à se poser dans des petites boutiques à jus de fruits et de canne à sucre, avant de dîner et de prendre un taxi pour l'aéroport à 22h. Mention spéciale pour l'inéficacité du personnel et de l'organisation de l'aéroport. En cumulé, on aura passé 2h30 à fair la queue (enregistrement / sécurité / immigration), sachant qu'on était arrivé quasiment 4h avant le décollage. En comparaison, à l'aller, on a fait moins de 20 min de queue tout compris en arrivant à peine 2h avant...
Conclusion :
L'Inde est un pays fascinant mais avec quelques aspects vraiment pénibles, je comprends maintenant mieux certains commentaires que j'avais lu où les gens évitaient de sortir en ville et restaient dans leurs hôtels le temps des correspondances. C'est donc la densité de population et le trafic qui nous a le plus posé problème. A côté de ça, on a vu des endroits magnifiques et on a extrêmement bien mangé. Je pense que c'est un pays où il faut aller au moins une fois pour se rendre compte. Cependant je ne recommande pas aux personnes qui n'ont pas le cœur bien accroché ou qui traversent une période de vie difficile, je ne connais pas les chiffres des rapatriements (pour cause physique ou mentale) ni le nombre de personnes qui "s'égarent" en Inde mais ça doit être conséquent.
Acheter des souvenirs indiens à Monument Valley? English translation pending
Salut à tous !
je vais à Monument Valley dans quelques jours. Je voudrais acheter des souvenirs navajos. Mais, il parait qu'à Monument Valley, c'est hors de prix. Pour ceux qui sont passés par là, où avez-vous acheté vos souvenirs ??
Mon frère me demande de lui ramener, si c'est possible, un poncho indien.
Merci pour vos réponses.
Visites pour dix jours en Inde du Nord? English translation pending
Bonjours, avec ma cherie, on part a la fin de l`anneé en inde juste 10 jours, et on voudrais savoir qu'es ce qu'on ne dois pas rater.
Par exemple on ne voudrais pas aller jusqu`à benares, juste pour voir des gens se baigner, et mourir, etc, est qu'il y a qqch à voir a part ça?
Ou, on pourrais faire juste c qu'ils appellent le triangle d`or Delhi, Agra, Jaipur, Samode?
Parait il que Jaisalmer est trés beau, C mieux de partir direcetement la bas et après faire les visites au retour?
Merci d`avance a tous ceux qui pourrons nous aider avec tous rensegniements, on ne veux pas trop courrir non plus.
Itinéraire de trois semaines au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Tout d’abord, surout merci à Abalone, Esethi, Jeansellier, Larsay et Ottlnpac pour vos conseils durant la mise en place de notre voyage ainsi qu’à d’autres forumeurs.
Donc, voici après gràce à vous et après réfléxion de notre part, voici notre itinéraire :
1er Jour Hong-Kong – HCMV
Arrivée à l’aéroport, puis aller à l’hôtel Madame Cuc 64.
Diner au Café Zoom
2eme Jour HCMV
Départ pour la promenade à pied du lonely : centre ville et district 1 (saigon)
3eme Jour HCMV-VINH LONG
Prendre un taxi (Mailinh) pour la gare routière de Cholon ou gare des bus de Mien Tay, pour prendre le bus direction Vinh Long 3h de trajet
Installation au Ngoc Trang Hotel et Réservation à Cuu Long tourist pour faire un circuit
4eme Jour VINH-LONG
Départ de l’hôtel avec Cuu Long tourist
Circuit: marché de Cai Be – Dong Hoa Hiep – An Binh (nuit chez l’habitant) – Binh Hoa Phuoc – Vinh Long.
Départ d’hôtel à 8:00 heures. Il faut une heure et demie de route pour arriver à My Son. On a de la chance de contempler et explorer la beauté et la civilisation Cham au XV siècle. On va prendre le bateau à moteur a midi pour visiter un village fabriquant du porcelain. On prend le déjeuner dans le bateau avant le retour.
11ème Jour HOI AN –HUE
Prendre le bus direction Hué avec The Shin Tourist.
Départ 14h (durée : 4h),
Installation Thai Binh Hotel2.
Repas au Tropical Garden Restaurant
12ème Jour HUE
Le matin :
Visite de la citadelle : Tour du drapeau et enceinte impériale
Déjeuner au Y Thao garden
Après-midi : déambulation dans la citadelle et rejoindre le lac Tang Tau
Retour à l’hôtel
13ème Jour HUE
Matin : visite du marché Dong Ba
Après-midi : louer les vélos à l’hôtel et faire une balade le long de la rivière au parfum jusqu’à la pagode Thiem Mu (dame céleste) ou y aller par bateau.
Retour à l’hôtel
14ème Jour HUE – NINH BINH
* Train de 07h15 arrivée à 17H47 catégorie SE6, air conditionnée soft seat.
http://www.seat61.com/Vietnam.htm#Northbound%20timetable
Arrivée à Ninh Binh, prendre un taxi jusqu'à Tam Coc
Installation Chez Loan
15ème Jour Tam Coc
Le matin : Se lever tôt, aller à l’embarcadère pour prendre le bateau. (durée 2H)
L’après-midi : prendre des vélos à l’hôtel (gratuit, réserver le matin) puis direction La pagode de Hang Mua.
16ème Jour Tam Coc-Hoa Lu-Tam Coc
Prendre un vélo puis direction Hoa Lu
17ème Jour : Tam Coc – Hanoi
Matin : dodo, tranquille
Aprem : direction Hanoi,
Installation à l'hôtel Thu giang et on flane dans la ville
18ème Jour : Hanoi
Aller au district de Hoan Kiem, à l’agence ODC pour réserver la croisière sur la baie d’Along http://www.odctravel.com.vn/tours/detail/200/Spectacular-Halong-Bay.html
Promenade à pied du Lonely : Vieille ville
le soir : spectacle de marionnette sur l’eau
19ème Jour : Hanoi - Baie d’Along Spectaculaire baie d'Halong Jour 1: Hanoi - Halong (-/L/D) ODC Voyage
ODC Voyage guide et le chauffeur viendra vous chercher à 7:30-8:00 à votre hôtel et transfert à la baie d'Halong (170km). Escale à des ateliers de céramique et de broderie à la main à Hai Duong (15 minutes) pour se rafraîchir et prendre des photos. Arrivée dans la baie d'Halong, embarquez sur une offre et transfert à l'embarcation en bois de luxe pour une croisière dans la baie d'Halong. Après avoir savourer un déjeuner délicieux fruits de mer sur le bateau, visite de la grotte Sung Sot - la grotte la plus belle baie d'Halong. Visitez aussi un village de pêcheurs, le poisson - ferme, prendre des photos et puis en kayak pour visiter Luon Cave, ainsi que la natation, se détendre et profiter de bains de soleil .... Souper aux fruits de mer frais et d'un spectacle de musique traditionnelle à bord. Nuit à bord.
20ème : Baie d’Along- Hanoi
Jour 2: Baie d'Halong - Hanoi (B/L/-)ODC Voyage
Rising up pour le petit déjeuner et la croisière pour admirer le paysage beau matin du site du patrimoine mondial. Escale pour la baignade, la plongée, etc Sur le chemin du retour à Halong, vous aurez une chance pour les visites touristiques à l'île de Dinh Huong (brûleur d'encens), Cho Da Island (chien de pierre), et Ga Choi Island (coqs de combat). Après avoir déjeuné dans un restaurant à Halong City, le retour à Hanoï et retour à votre hôtel.
21ème : Hanoi
Matin, début d’aprem : Mausolée Hochi Minh, flaner près du lac de l’Ouest
Aprem : Temple Litérature et retour à pied centre ville (flaner)
22ème Jour : Hanoi – Tokyo
Budget : 740€ pour nous 2 (avion non compris car billet TDM)
Voila ! Alors, qu’en pensez-vous ?
PS : On est en réflexion pour Sapa car voir suivant budget par rapport aux autres pays
Tout d’abord, surout merci à Abalone, Esethi, Jeansellier, Larsay et Ottlnpac pour vos conseils durant la mise en place de notre voyage ainsi qu’à d’autres forumeurs.
Donc, voici après gràce à vous et après réfléxion de notre part, voici notre itinéraire :
1er Jour Hong-Kong – HCMV
Arrivée à l’aéroport, puis aller à l’hôtel Madame Cuc 64.
Diner au Café Zoom
2eme Jour HCMV
Départ pour la promenade à pied du lonely : centre ville et district 1 (saigon)
3eme Jour HCMV-VINH LONG
Prendre un taxi (Mailinh) pour la gare routière de Cholon ou gare des bus de Mien Tay, pour prendre le bus direction Vinh Long 3h de trajet
Installation au Ngoc Trang Hotel et Réservation à Cuu Long tourist pour faire un circuit
4eme Jour VINH-LONG
Départ de l’hôtel avec Cuu Long tourist
Circuit: marché de Cai Be – Dong Hoa Hiep – An Binh (nuit chez l’habitant) – Binh Hoa Phuoc – Vinh Long.
Départ d’hôtel à 8:00 heures. Il faut une heure et demie de route pour arriver à My Son. On a de la chance de contempler et explorer la beauté et la civilisation Cham au XV siècle. On va prendre le bateau à moteur a midi pour visiter un village fabriquant du porcelain. On prend le déjeuner dans le bateau avant le retour.
11ème Jour HOI AN –HUE
Prendre le bus direction Hué avec The Shin Tourist.
Départ 14h (durée : 4h),
Installation Thai Binh Hotel2.
Repas au Tropical Garden Restaurant
12ème Jour HUE
Le matin :
Visite de la citadelle : Tour du drapeau et enceinte impériale
Déjeuner au Y Thao garden
Après-midi : déambulation dans la citadelle et rejoindre le lac Tang Tau
Retour à l’hôtel
13ème Jour HUE
Matin : visite du marché Dong Ba
Après-midi : louer les vélos à l’hôtel et faire une balade le long de la rivière au parfum jusqu’à la pagode Thiem Mu (dame céleste) ou y aller par bateau.
Retour à l’hôtel
14ème Jour HUE – NINH BINH
* Train de 07h15 arrivée à 17H47 catégorie SE6, air conditionnée soft seat.
http://www.seat61.com/Vietnam.htm#Northbound%20timetable
Arrivée à Ninh Binh, prendre un taxi jusqu'à Tam Coc
Installation Chez Loan
15ème Jour Tam Coc
Le matin : Se lever tôt, aller à l’embarcadère pour prendre le bateau. (durée 2H)
L’après-midi : prendre des vélos à l’hôtel (gratuit, réserver le matin) puis direction La pagode de Hang Mua.
16ème Jour Tam Coc-Hoa Lu-Tam Coc
Prendre un vélo puis direction Hoa Lu
17ème Jour : Tam Coc – Hanoi
Matin : dodo, tranquille
Aprem : direction Hanoi,
Installation à l'hôtel Thu giang et on flane dans la ville
18ème Jour : Hanoi
Aller au district de Hoan Kiem, à l’agence ODC pour réserver la croisière sur la baie d’Along http://www.odctravel.com.vn/tours/detail/200/Spectacular-Halong-Bay.html
Promenade à pied du Lonely : Vieille ville
le soir : spectacle de marionnette sur l’eau
19ème Jour : Hanoi - Baie d’Along Spectaculaire baie d'Halong Jour 1: Hanoi - Halong (-/L/D) ODC Voyage
ODC Voyage guide et le chauffeur viendra vous chercher à 7:30-8:00 à votre hôtel et transfert à la baie d'Halong (170km). Escale à des ateliers de céramique et de broderie à la main à Hai Duong (15 minutes) pour se rafraîchir et prendre des photos. Arrivée dans la baie d'Halong, embarquez sur une offre et transfert à l'embarcation en bois de luxe pour une croisière dans la baie d'Halong. Après avoir savourer un déjeuner délicieux fruits de mer sur le bateau, visite de la grotte Sung Sot - la grotte la plus belle baie d'Halong. Visitez aussi un village de pêcheurs, le poisson - ferme, prendre des photos et puis en kayak pour visiter Luon Cave, ainsi que la natation, se détendre et profiter de bains de soleil .... Souper aux fruits de mer frais et d'un spectacle de musique traditionnelle à bord. Nuit à bord.
20ème : Baie d’Along- Hanoi
Jour 2: Baie d'Halong - Hanoi (B/L/-)ODC Voyage
Rising up pour le petit déjeuner et la croisière pour admirer le paysage beau matin du site du patrimoine mondial. Escale pour la baignade, la plongée, etc Sur le chemin du retour à Halong, vous aurez une chance pour les visites touristiques à l'île de Dinh Huong (brûleur d'encens), Cho Da Island (chien de pierre), et Ga Choi Island (coqs de combat). Après avoir déjeuné dans un restaurant à Halong City, le retour à Hanoï et retour à votre hôtel.
21ème : Hanoi
Matin, début d’aprem : Mausolée Hochi Minh, flaner près du lac de l’Ouest
Aprem : Temple Litérature et retour à pied centre ville (flaner)
22ème Jour : Hanoi – Tokyo
Budget : 740€ pour nous 2 (avion non compris car billet TDM)
Voila ! Alors, qu’en pensez-vous ?
PS : On est en réflexion pour Sapa car voir suivant budget par rapport aux autres pays
Retour d'un mois aux Philippines English translation pending
Nous voici de retour de nos vacances aux Philippines. Il est temps pour nous de remercier toutes celles et ceux qui, à travers nos deux forums de voyages préférés, ont contribué à préparer notre voyage.
Il est également temps pour nous aussi de faire un petit compte rendu qui contribuera peut être à son tour à la vie de cette communauté.
Notre voyage a duré un mois, nous avons choisi de rester dans les visayas vu qu'au mois d'aout c'est là où on avait le plus de chances d'avoir du beau temps (ben oui, ça peut compter d'avoir le soleil en vacances !!!).Nous sommes allés à Bohol (loboc, alona), siquijor (nord et sud), cebu (moalboal), negros (dumaguete, apo island). Nous avons volé avec la compagnie cathay pacific de paris à cebu en passant pas hong kong, bonne compagnie, escale à HK sympa.
argent : change aéroport : 1euro = 64 p change cebu : 1 euro = 68.70 p (au rain tree mall, non loin du holiday plaza, F.ramos street.) change alona : 1 euro = 65.50 p change dumaguete : 1 euro = 67.20 et 67.80 Bouteille d'eau 1 l = 20/30 p, 1, 5 l =30/40 p selon les endroits. 1 litre d'essence 49 p environ. 1 bière (smb, san miguel) 30/50 p selon l'endroit. Guide de voyage : Philippines travel guide de Jens peters (en anglais) trés bien (le lonely planet datait un peu, mais il y en a un qui est sorti en juin.). On a aussi testé le petit futé mais sincèrement on l'a vite laissé tomber tellement il était inutile...
CEBU VILLE Arrivés à Cebu à 19 h, on avait réservé par internet à l'hotel pacific pensione (750 p, clim), il est situé dans une impasse qui débouche sur le boulevard osmeña, rien d'extra si ce n'est qu'il est situé au calme.Petit déj' (176 p à 2). Nous avons également logé au Mango park hotel (clim', petite piscine, petit déj' inclus 1750 p) et au vacation hotel (clim', piscine, jardin, petit déj' inclus 1700 p) situé juana osmeña street. Restaurants sympas : le persian palate (dans le petit centre commercial qui fait l'angle de osmeña et maxilom) délicieux plats indiens, pas cher (365 p à 2 repas gargantuesque !). le siam (dans le ayala center), restaurant thailandais trés bon, cadre reposant et accueillant, pas cher (500 p à 2 pour un pad thai végétarien, un poulet curry + riz jasmin, 1 san miguel, 1 jus de mangue fraiche. tout cela copieusement servi). Massage effectué dans le centre commercial où se situe le persian palate, 150 p trés bon massage thai, durée une heure. Tarif d'un déplacement en jeepney dans Cebu, 7 p. Pas de tricycles dans Cebu, des taxis + ou - honnêtes...
BOHOL LOBOC Dés le lendemain on a pris le bateau direction Bohol (super ferry 1050 p à 2, cebu -tagbilaran 1h30), aprés qu'un chien nous ai reniflé nos sacs on a embarqué et on a eu droit à la prière et à la bénédiction de notre voyage (moi qui flippe en bateau j'étais trés rassurée..!). Arrivés au port de tagbilaran on a négocié un tricycle jusqu'au terminal de bus de Dao (50p ), de là on a tout de suite trouvé un bus qui partait pour carmen (notre destination était "nuts huts" aprés le village de Loboc) nous avons demandé au chauffeur s'il pouvait nous laisser au chemin de "nuts huts", no problem. aprés 3/4 d'heure de bus (50 p à 2) nous arrivons au lieu dit.
Pour aller jusqu'à nuts huts à pied il faut marcher 1 ou 2 kilomètres et descendre moult marches (je ne vous dirais pas combien, je vous laisse découvrir !) l'endroit vaut vraiment le coup (je vous aurais bien mis des photos mais je n'y arrive pas !!). De là on peut louer une moto et partir se balader autour de l'ile (moto 500 p la journée, essence 49 p/litre), le grand bungalow chez nuts huts (au bord de la rivière mmmmh ! 700 p pour les plus chers, ventil). belles balade à pied à faire du bord de la rivière (en face de nuts ) jusqu'au village de loboc. Aux alentours on est allés visiter les tarsiers dans un petit centre qui étudie ces petits primates, ce lieu se situe à 4 km à l'est de corella, prix d'entrée 50 p à 2. On a aussi visité les chocolate hills (entrée 100 p à 2), ce qui est sympa c'est de partir à la découverte de l'ile en moto, les gens sont trés accueillants, partout des hellos et des sourires, beaux paysages, ne pas hésiter à se perdre.
ALONA Ensuite nous sommes partis à alona (transport de bohol à panglao, bus + jeepney ligne "tagbilaran-tawala-panglao", 100 p à 2). On a logé 2 nuits à "villabelza" (1100 p la nuit, clim, piscine, location de moto 400 p). Yannick le propriétaire est trés sympa. On a logé 3 autres nuits au alona citadel (550 p ventilateur, 750 p clim'), il y a une cuisine+frigidaire à disposition des hotes; l'hotel est situé à 200 m de la plage. On a passé notre advanced à alona y avons fait 6 plongées en tout (dont 2 à balicasag). Pour repartir d'alona on a pris un jeepney (50 p à 2) jusqu'au terminal de Dao à tagbilaran puis un tricycle jusqu'au port (20 p à 2). Bateau de tagb. à dumaguete (1300 p à 2) 1 h30 je crois.
SIQUIJOR NORD, sandugan beach Bateau de dumaguete à siquijor (320 p à 2) 1 h. tricycle (150 p à 2) depuis siquijor (port) jusqu'au islanders paradise. Nuit au islanders paradise (700 p, le bungalow "lady di" ventil !!!), attention car il faut commander son repas 4 ou 5 h à l'avance ici, même chose à côté (à 1 h prés). Location moto (400p), tour de l'ile extra ! beaux paysages, petites plages sympa, population extraordinaire WE LOVE SIQUIJOR !!!
SUD, tubod aprés san juan Hébergement au royal cliff resort en bungalow (500p, ventil, moto 400 p). Cadre vraiment sympathique, personnel au petit soins, proprios trés sympas. Beau snorkeling devant le resort, possibilité de plonger avec siquijor dive safari (5400 p les 4 plongées effectuées sur paliton wall, trés belles plongées !).on a beaucoup aimé cet endroit ainsi que les habitants du petit village de Tubod. Nous avons beaucoup aimé l'ile de Siquijor et ses habitants.
DUMAGUETE Ville universitaire de taille moyenne, rythmée par le bruit entêtant des tricycles, la visite du marché est sympa. Nous avons logé à l'hotel Harold's que nous ne recommendons pas pour diverses raisons. Trajet en bus (direct) de dumaguete à cebu ville (440p à 2, incluant le prix du bateau de tampi à bato). Trajet de dumaguete à moalboal : jeepney de dumaguete à sibulan (20 p) bateau de sibulan à liloan (90 p à 2) tricycle de liloan à bato (40 p) bus de bato à moalboal (136 p).
MALATAPAY (appelée aussi maluay) Avons passé une nuit au malatapay resort (850 p, ventil' bungalow juste sur la plage, endroit paisible voire même mort selon l'humeur....) plage de sable noir. Attention car pour accéder au malatapay resort, deux solutions : dans le "village" passer par la petite route qui va vers la mer (où on embarque pour l'ile d'apo, la route est bordée de stands en bambou.) ou alors passer par le chemin qui se situe à gauche aprés le village mais il est préférable de le prendre hors saison des pluies ou alors de prévoir des tongs, voire même d'y aller pieds nus... Au choix... Car toute une portion est innondée, de l'eau jusqu'aux chevilles pendant 300 m à peu prés. Le mercredi se tient un grand marché à Malatapay. Jeepney depuis dumaguete 40 p à 2.
APO ISLAND Nous avons logé au liberty's community lodge (1800 p petit déj' inclus, mmmhh les fruit pancakes avant la plongée...!) Pas besoin de clim' car de l'air tout le temps (au mois d'aout du moins); personnel adorable, bonne cuisine, prix resto corrects. Nous avons fait 7 plongées chacun (1400 p/ plongée incluant les taxes et le matériel ) avec leur centre de plongée paul's diving, trés belles plongées, effectuées le matin et avant 14 h car beaucoup de courant et de houle aprés. Des perroquets à bosses, des tortues, des mérous, on a même vu un poisson fantôme harlequin, des bancs de jacks, d'énormes barracudas, bref desplongées magnifiques avec des poissons partout partout..! Pour venir sur apo on a pris le bateau du liberty pour 600p A/R chacun.
MOALBOAL Hébergement au sunshine pension house (700 p, ventil', belle piscine, jardin), endroit trés sympa à deux pas des clubs de plongée, tenu par une famille philippine adorable, restaurant. Plongées avec le seaquest dive center (1250 p la plongée à partir de 10 plongées matériel et taxes inclus), trés sympas, sérieux, possibilité de cours en Français si besoin avec un instructeur suisse en free lance.Trés belles plongées sur pescador island, d'énormes bancs de sardines, mon premier antenaire (magnifique), des tortues et pleins d'autres poissons. Quelques jours avant que nous arrivions à moalboal un requin baleine a pu être observé au large.
Voilà pour les infos rapportées de notre voyage, nous avons beaucoup aimé les philippines et ses habitants toujours souriants, prêts à bavarder avec nous et à nous faire partager leur vie. Notre chemin n'a croisé que des gens adorables, de beaux paysages et de merveilleux poissons.Voilà pour les infos rapportées de notre voyage, nous avons beaucoup aimé les philippines et ses habitants toujours souriants, prêts à bavarder avec nous et à nous faire partager leur vie. Notre chemin n'a croisé que des gens adorables, de beaux paysages et de merveilleux poissons.
Notre voyage a duré un mois, nous avons choisi de rester dans les visayas vu qu'au mois d'aout c'est là où on avait le plus de chances d'avoir du beau temps (ben oui, ça peut compter d'avoir le soleil en vacances !!!).Nous sommes allés à Bohol (loboc, alona), siquijor (nord et sud), cebu (moalboal), negros (dumaguete, apo island). Nous avons volé avec la compagnie cathay pacific de paris à cebu en passant pas hong kong, bonne compagnie, escale à HK sympa.
argent : change aéroport : 1euro = 64 p change cebu : 1 euro = 68.70 p (au rain tree mall, non loin du holiday plaza, F.ramos street.) change alona : 1 euro = 65.50 p change dumaguete : 1 euro = 67.20 et 67.80 Bouteille d'eau 1 l = 20/30 p, 1, 5 l =30/40 p selon les endroits. 1 litre d'essence 49 p environ. 1 bière (smb, san miguel) 30/50 p selon l'endroit. Guide de voyage : Philippines travel guide de Jens peters (en anglais) trés bien (le lonely planet datait un peu, mais il y en a un qui est sorti en juin.). On a aussi testé le petit futé mais sincèrement on l'a vite laissé tomber tellement il était inutile...
CEBU VILLE Arrivés à Cebu à 19 h, on avait réservé par internet à l'hotel pacific pensione (750 p, clim), il est situé dans une impasse qui débouche sur le boulevard osmeña, rien d'extra si ce n'est qu'il est situé au calme.Petit déj' (176 p à 2). Nous avons également logé au Mango park hotel (clim', petite piscine, petit déj' inclus 1750 p) et au vacation hotel (clim', piscine, jardin, petit déj' inclus 1700 p) situé juana osmeña street. Restaurants sympas : le persian palate (dans le petit centre commercial qui fait l'angle de osmeña et maxilom) délicieux plats indiens, pas cher (365 p à 2 repas gargantuesque !). le siam (dans le ayala center), restaurant thailandais trés bon, cadre reposant et accueillant, pas cher (500 p à 2 pour un pad thai végétarien, un poulet curry + riz jasmin, 1 san miguel, 1 jus de mangue fraiche. tout cela copieusement servi). Massage effectué dans le centre commercial où se situe le persian palate, 150 p trés bon massage thai, durée une heure. Tarif d'un déplacement en jeepney dans Cebu, 7 p. Pas de tricycles dans Cebu, des taxis + ou - honnêtes...
BOHOL LOBOC Dés le lendemain on a pris le bateau direction Bohol (super ferry 1050 p à 2, cebu -tagbilaran 1h30), aprés qu'un chien nous ai reniflé nos sacs on a embarqué et on a eu droit à la prière et à la bénédiction de notre voyage (moi qui flippe en bateau j'étais trés rassurée..!). Arrivés au port de tagbilaran on a négocié un tricycle jusqu'au terminal de bus de Dao (50p ), de là on a tout de suite trouvé un bus qui partait pour carmen (notre destination était "nuts huts" aprés le village de Loboc) nous avons demandé au chauffeur s'il pouvait nous laisser au chemin de "nuts huts", no problem. aprés 3/4 d'heure de bus (50 p à 2) nous arrivons au lieu dit.
Pour aller jusqu'à nuts huts à pied il faut marcher 1 ou 2 kilomètres et descendre moult marches (je ne vous dirais pas combien, je vous laisse découvrir !) l'endroit vaut vraiment le coup (je vous aurais bien mis des photos mais je n'y arrive pas !!). De là on peut louer une moto et partir se balader autour de l'ile (moto 500 p la journée, essence 49 p/litre), le grand bungalow chez nuts huts (au bord de la rivière mmmmh ! 700 p pour les plus chers, ventil). belles balade à pied à faire du bord de la rivière (en face de nuts ) jusqu'au village de loboc. Aux alentours on est allés visiter les tarsiers dans un petit centre qui étudie ces petits primates, ce lieu se situe à 4 km à l'est de corella, prix d'entrée 50 p à 2. On a aussi visité les chocolate hills (entrée 100 p à 2), ce qui est sympa c'est de partir à la découverte de l'ile en moto, les gens sont trés accueillants, partout des hellos et des sourires, beaux paysages, ne pas hésiter à se perdre.
ALONA Ensuite nous sommes partis à alona (transport de bohol à panglao, bus + jeepney ligne "tagbilaran-tawala-panglao", 100 p à 2). On a logé 2 nuits à "villabelza" (1100 p la nuit, clim, piscine, location de moto 400 p). Yannick le propriétaire est trés sympa. On a logé 3 autres nuits au alona citadel (550 p ventilateur, 750 p clim'), il y a une cuisine+frigidaire à disposition des hotes; l'hotel est situé à 200 m de la plage. On a passé notre advanced à alona y avons fait 6 plongées en tout (dont 2 à balicasag). Pour repartir d'alona on a pris un jeepney (50 p à 2) jusqu'au terminal de Dao à tagbilaran puis un tricycle jusqu'au port (20 p à 2). Bateau de tagb. à dumaguete (1300 p à 2) 1 h30 je crois.
SIQUIJOR NORD, sandugan beach Bateau de dumaguete à siquijor (320 p à 2) 1 h. tricycle (150 p à 2) depuis siquijor (port) jusqu'au islanders paradise. Nuit au islanders paradise (700 p, le bungalow "lady di" ventil !!!), attention car il faut commander son repas 4 ou 5 h à l'avance ici, même chose à côté (à 1 h prés). Location moto (400p), tour de l'ile extra ! beaux paysages, petites plages sympa, population extraordinaire WE LOVE SIQUIJOR !!!
SUD, tubod aprés san juan Hébergement au royal cliff resort en bungalow (500p, ventil, moto 400 p). Cadre vraiment sympathique, personnel au petit soins, proprios trés sympas. Beau snorkeling devant le resort, possibilité de plonger avec siquijor dive safari (5400 p les 4 plongées effectuées sur paliton wall, trés belles plongées !).on a beaucoup aimé cet endroit ainsi que les habitants du petit village de Tubod. Nous avons beaucoup aimé l'ile de Siquijor et ses habitants.
DUMAGUETE Ville universitaire de taille moyenne, rythmée par le bruit entêtant des tricycles, la visite du marché est sympa. Nous avons logé à l'hotel Harold's que nous ne recommendons pas pour diverses raisons. Trajet en bus (direct) de dumaguete à cebu ville (440p à 2, incluant le prix du bateau de tampi à bato). Trajet de dumaguete à moalboal : jeepney de dumaguete à sibulan (20 p) bateau de sibulan à liloan (90 p à 2) tricycle de liloan à bato (40 p) bus de bato à moalboal (136 p).
MALATAPAY (appelée aussi maluay) Avons passé une nuit au malatapay resort (850 p, ventil' bungalow juste sur la plage, endroit paisible voire même mort selon l'humeur....) plage de sable noir. Attention car pour accéder au malatapay resort, deux solutions : dans le "village" passer par la petite route qui va vers la mer (où on embarque pour l'ile d'apo, la route est bordée de stands en bambou.) ou alors passer par le chemin qui se situe à gauche aprés le village mais il est préférable de le prendre hors saison des pluies ou alors de prévoir des tongs, voire même d'y aller pieds nus... Au choix... Car toute une portion est innondée, de l'eau jusqu'aux chevilles pendant 300 m à peu prés. Le mercredi se tient un grand marché à Malatapay. Jeepney depuis dumaguete 40 p à 2.
APO ISLAND Nous avons logé au liberty's community lodge (1800 p petit déj' inclus, mmmhh les fruit pancakes avant la plongée...!) Pas besoin de clim' car de l'air tout le temps (au mois d'aout du moins); personnel adorable, bonne cuisine, prix resto corrects. Nous avons fait 7 plongées chacun (1400 p/ plongée incluant les taxes et le matériel ) avec leur centre de plongée paul's diving, trés belles plongées, effectuées le matin et avant 14 h car beaucoup de courant et de houle aprés. Des perroquets à bosses, des tortues, des mérous, on a même vu un poisson fantôme harlequin, des bancs de jacks, d'énormes barracudas, bref desplongées magnifiques avec des poissons partout partout..! Pour venir sur apo on a pris le bateau du liberty pour 600p A/R chacun.
MOALBOAL Hébergement au sunshine pension house (700 p, ventil', belle piscine, jardin), endroit trés sympa à deux pas des clubs de plongée, tenu par une famille philippine adorable, restaurant. Plongées avec le seaquest dive center (1250 p la plongée à partir de 10 plongées matériel et taxes inclus), trés sympas, sérieux, possibilité de cours en Français si besoin avec un instructeur suisse en free lance.Trés belles plongées sur pescador island, d'énormes bancs de sardines, mon premier antenaire (magnifique), des tortues et pleins d'autres poissons. Quelques jours avant que nous arrivions à moalboal un requin baleine a pu être observé au large.
Voilà pour les infos rapportées de notre voyage, nous avons beaucoup aimé les philippines et ses habitants toujours souriants, prêts à bavarder avec nous et à nous faire partager leur vie. Notre chemin n'a croisé que des gens adorables, de beaux paysages et de merveilleux poissons.Voilà pour les infos rapportées de notre voyage, nous avons beaucoup aimé les philippines et ses habitants toujours souriants, prêts à bavarder avec nous et à nous faire partager leur vie. Notre chemin n'a croisé que des gens adorables, de beaux paysages et de merveilleux poissons.
Traversée Algeciras-Ceuta avec camping-car RV pour voyage au Maroc? English translation pending
Bonjour , je ne prépare a partir au maroc pour plusieurs mois avec un camping car type us + une voiture ( tractée avec le système Jattel )
Quelqu'un a t'il déja fait la traversée ( algégiras-cueta )avec ce genre de traction .
je recherche aussi des proprios de camping car us
merçi d'avance
jak😊
Climat du Nord au Sud du Vietnam: meilleure période pour partir? English translation pending
Bonjour,
J'envisage un voyage au Vietnam du Nord au Sud en 2010. Je voudrai savoir quelle est la meilleure période pour partir. Mars, Avril ou Octobre Novembre. Je recherche un voyage aventure en petits groupe car je vais voyager seule avait vous des adresses de voyagistes interessant à me communiquer?
Merci à vous tous 🙂
J'envisage un voyage au Vietnam du Nord au Sud en 2010. Je voudrai savoir quelle est la meilleure période pour partir. Mars, Avril ou Octobre Novembre. Je recherche un voyage aventure en petits groupe car je vais voyager seule avait vous des adresses de voyagistes interessant à me communiquer?
Merci à vous tous 🙂
Que visiter entre Casablanca et Marrakech? English translation pending
Bonjour , je pense abréger mon séjour de trois jours à CASA et de faire une halte en chemin pour rejoindre Marrachek. Halte qui vaudrait la peine pour y passer une nuit.
Qui pourrait me renseigner? où alors est ce mieux de rester quand même à CASA? Merci
Faire un raid en chiens de traineaux en Laponie? English translation pending
Bonjour,
Je vais réaliser un voyage d'un mois avec mon sac à dos en Scandinavie, et je souhaite passer par Rovaniemi fin novembre début décembre.
Je voulais savoir si je pouvais trouver directement sur place des organismes offrant des raids en chiens de traineaux sur plusieurs journées, et des excursions de nuit pour "chasser" les aurores boréales? Rovaniemi est-il le bon endroit pour chercher de tels services en laponie?
J'ai vu de nombreux organismes sur le net proposant de tels services mais pour la plupart cela comprend le prix des billets d'avion, et les prix me semblent exubérants.
Je ne souhaite pas du tout passer à coté de cette expérience extraordinaire et je crains que si je ne m'en occupe pas de France, il sera difficile de trouver qqch au dernier moment sur place... Que me conseillez vous?
Je ne souhaite pas du tout passer à coté de cette expérience extraordinaire et je crains que si je ne m'en occupe pas de France, il sera difficile de trouver qqch au dernier moment sur place... Que me conseillez vous?
Tourisme en Indonésie, billet d'humeur English translation pending
Tout ce qu'ils font in/consciemment pour ne plus avoir de touristes 🏴☠️
1) ils allument des feux à tous bouts de champs/chants et à tous les coins de rue et plus spécialement en contrebas de votre chambre ou en face de la terrasse où vous prenez votre repas
2) ils s'installent au restaurant ou dans le bus à la table ou sur le siège à côté du vôtre et se mettent à fumer alors qu'il y a plein de places ailleurs
3) ils roulent sur des motos pétaradantes et utilisent un klaxon au son surdimentionné juste au moment où ils passent à votre hauteur ou sous la fenêtre de votre chambre (sp��cialement au beau milieu de la nuit)
4) ils élèvent (enfin façon de parler) des coqs qu'ils laissent divaguer jusque sous les fenêtres de votre chambre un peu avant l'aube quand enfin les chiens arrivaient à vous laisser dormir
5) car ils ont des chiens qui roupillent la journée et qui viennent aboyer sous les fenêtres de votre chambre au milieu de la nuit
6) ils ont des épiceries tous les 10 mètres mais aucune n'a de frigo et quand par chance il y en a un il est soit en panne, soit vide ou ne contient pas la bouteille d'eau ou de bière bien fraîche que vous espériez depuis un long moment
7) ils ont des transports en commun bondés qui passent plus de temps stationnés sous le soleil ou à hauteur d'un feu d'ordures et à partir de l'intérieur desquels vous ne voyez rien de ce que vous êtes venu voir
8) dans ces transports les seuls trucs qui fonctionnent sont le klaxon et la sono qui diffuse en général de la musique de merde à un volume sonore digne d'un concert de hard rockers avec des basses qui vous font douter que votre coeur batte encore
9) de plus ces transports (TRANSPORT, SIR, TRANSPORT à Bali) roulent sur ce qu'ils appellent des routes mais le terme chemins cabossés serait plus approprié. Seul avantage de cet état des routes le CD de musique s'arrête et vous permet de constater que votre coeur bat encore.
10) les prix augmentent et la qualité des prestations diminue et ils vous disent que c'est parce qu'il n'y a pas de touristes (cercle vicieux)
La suite peut être pour plus tard ...
Mais rien ne vous empêche d'en rajouter et à la louche pourquoi pas
Je n'ai pas abordé l'aspect religieux (ce sera peut être dans la suite ... qui sait) mais il y en a des choses à dire
Malgré tout cela les Indonésiens restent probablement l'un des peuples les plus sympathiques sinon je ne vois vraiment pas pourquoi j'irais me promener chez eux 😉
Comme j'avais l'habitude de "signaturer" mes messages dans le passé
Ne croyez jamais d'emblée au malheur des Indonésiens. Demandez-leur s'ils peuvent en/fumer ou rouler à moto/en 4X4 encore ? Si oui, tout va bien. D'après Louis-Ferdinand Céline - Voyage au bout de la nuit
1) ils allument des feux à tous bouts de champs/chants et à tous les coins de rue et plus spécialement en contrebas de votre chambre ou en face de la terrasse où vous prenez votre repas
2) ils s'installent au restaurant ou dans le bus à la table ou sur le siège à côté du vôtre et se mettent à fumer alors qu'il y a plein de places ailleurs
3) ils roulent sur des motos pétaradantes et utilisent un klaxon au son surdimentionné juste au moment où ils passent à votre hauteur ou sous la fenêtre de votre chambre (sp��cialement au beau milieu de la nuit)
4) ils élèvent (enfin façon de parler) des coqs qu'ils laissent divaguer jusque sous les fenêtres de votre chambre un peu avant l'aube quand enfin les chiens arrivaient à vous laisser dormir
5) car ils ont des chiens qui roupillent la journée et qui viennent aboyer sous les fenêtres de votre chambre au milieu de la nuit
6) ils ont des épiceries tous les 10 mètres mais aucune n'a de frigo et quand par chance il y en a un il est soit en panne, soit vide ou ne contient pas la bouteille d'eau ou de bière bien fraîche que vous espériez depuis un long moment
7) ils ont des transports en commun bondés qui passent plus de temps stationnés sous le soleil ou à hauteur d'un feu d'ordures et à partir de l'intérieur desquels vous ne voyez rien de ce que vous êtes venu voir
8) dans ces transports les seuls trucs qui fonctionnent sont le klaxon et la sono qui diffuse en général de la musique de merde à un volume sonore digne d'un concert de hard rockers avec des basses qui vous font douter que votre coeur batte encore
9) de plus ces transports (TRANSPORT, SIR, TRANSPORT à Bali) roulent sur ce qu'ils appellent des routes mais le terme chemins cabossés serait plus approprié. Seul avantage de cet état des routes le CD de musique s'arrête et vous permet de constater que votre coeur bat encore.
10) les prix augmentent et la qualité des prestations diminue et ils vous disent que c'est parce qu'il n'y a pas de touristes (cercle vicieux)
La suite peut être pour plus tard ...
Mais rien ne vous empêche d'en rajouter et à la louche pourquoi pas
Je n'ai pas abordé l'aspect religieux (ce sera peut être dans la suite ... qui sait) mais il y en a des choses à dire
Malgré tout cela les Indonésiens restent probablement l'un des peuples les plus sympathiques sinon je ne vois vraiment pas pourquoi j'irais me promener chez eux 😉
Comme j'avais l'habitude de "signaturer" mes messages dans le passé
Ne croyez jamais d'emblée au malheur des Indonésiens. Demandez-leur s'ils peuvent en/fumer ou rouler à moto/en 4X4 encore ? Si oui, tout va bien. D'après Louis-Ferdinand Céline - Voyage au bout de la nuit
Au sujet du permis moto au Vietnam English translation pending
bonjour a tous
je suis actuellement au vietnam pour 7 mois,
je precise d abord que je suis marie avec une vietnamienne et nous vivons en france.
pour pouvoir conduire ma moto en toute tranquilite, je me suis rendu a saigon, precisement au 95 rue pasteur, avec mon permis de conduire francais, mon livret de famille et 400 000 dongs, et apres 3 jours d attente, j ai obtenu, la traduction de mon livret et de mon permis en vietnamien, ce qui me permet de rouler tranquille dans tout le pays sans autres demarches. il me suffit de presenter a la police mes papiers traduits si je suis controle.
mais je tiens a preciser que cette formule ne s applique qu aux gens maries avec une vietnamienne, pour les autres il faut d autres papiers, d autres demarches et plus de temps pour obtenir le precieux sesame.
je me tiens a votre disposition.
a+
Le rire est le propre de l'homme! English translation pending
Bonjour à tous !
"Le rire est le propre de l'homme" disait Rabelais, mais pensez-vous que l'humour est universel ?
En d'autres termes, croyez-vous que les habitants de notre planète rient tous des mêmes choses ?
Avez-vous constaté au cours de vos voyages, de grandes différences sur la manière d'utiliser ou d'appréhender "l'humour" d'un pays à l'autre ?
Ne pas parler le même langage vous parait-il être une barrière infranchissable pour comprendre ce qui relève de "l'humour" ?
Pour ma part, je pense que "l'humour" et son petit copain "le rire" sont vraiment universels et que seulement la religion ou un niveau social trop différent peuvent parfois créer des différences d'un pays à un autre.
Mais le débat est ouvert !!!
"Le rire est le propre de l'homme" disait Rabelais, mais pensez-vous que l'humour est universel ?
En d'autres termes, croyez-vous que les habitants de notre planète rient tous des mêmes choses ?
Avez-vous constaté au cours de vos voyages, de grandes différences sur la manière d'utiliser ou d'appréhender "l'humour" d'un pays à l'autre ?
Ne pas parler le même langage vous parait-il être une barrière infranchissable pour comprendre ce qui relève de "l'humour" ?
Pour ma part, je pense que "l'humour" et son petit copain "le rire" sont vraiment universels et que seulement la religion ou un niveau social trop différent peuvent parfois créer des différences d'un pays à un autre.
Mais le débat est ouvert !!!
Au secours! Aide d'urgence demandée aux membres habitant en Guadeloupe English translation pending
Au secour!!! ... je suis seule en Guadeloupe, je suis venue pour m'occuper d'une maison et de ses animaux
suite à une annonce passée sur voyageforum le 13 ou le 14 dernier
Il a fallu se decider en 4eme vitesse et les sympathiques proprietaires ont cru bien faire en me joignant un colocataire , qu'ils n'ont pas eu le temps de connaître
... mais ce type se revele vraiment louche et ultra violent!!! je ne sais plus que faire!!!!, je pense qu'il a dans l'idée de me virer dehors
et prendre possession de la maison, j'ignore dans quel but, mais je pense qu'il a une idèe derriere la tête ...
Il tente de prendre le pouvoir par la violence , ne supporte pas que je face quoi que ce soit ici, il jalouse absolument tout!!!!!! ce type est pathologique je suis virèe de la varangue ou de l'ordi des 7h du soir, ou je dois me confiner dans ma chambre et ne plus faire un bruit et en bouger, pas même aller aux toilettes dans cette même chambre!!!...pas question de s'installer sur une chaise au bord de la piscine sinon c'est eclaboussures sur eclaboussures... il ne m'adresse pas la parole sauf violemment, chaque fois qu'il fait un geste c'est avec colere même poser un verre🤪 je finis par avoir peurdeses reactions ce type est barge vraiment!!!
La derniere fois qu'il m'a amenée en voiture (c'etait le lendemain du depart des proprietaires!!!), il a failli me debarquer en pleine nuit à 20 ou 30 km de la maison!!!
C'est vraiment plus que mauvais esprit...je vis un enfert
J'en appele à la communauté des voyageurs de Guadeloupe SVP aidez moi!!!
Je sens que ça va pêter, il n'y a pas de tonalité au telephone je ne sais pas pourquoi...
je n'ai pas de voiture non plus, donc le soir je suis coinsée seule avec ce bargeot!! je ne sais ce qui peut se passer
SVP AIDEZ MOI!!! je suis sur la Basse Terre du côté de Pointe noire
Merci d'avance à tous...
Compagnie aérienne pour un vol Marseille-Bangkok? English translation pending
Bonsoir
Je cherche un vol marseille bangkok pour le mois de mars 2010 (je sais c'est un peu tôt) mais vu les prix actuels je prefere commencer à regarder un peu..alors voila si je pars du principe que je ne veux pas voyager sur china airlines, je peux eliminer d'office le meilleur prix pour cette periode soit 606 euros. Alors j'ai regardé aussi les taris pour paris bangkok en sachant qu'il faut que j'y ajoute à peu prés entre 120 et150 euros un marseille paris. Apres avoir comparé bcp de compagnies soit ethiad, gulf air (deja pris sans plus..le prix était sympa), egyp air (560e), koweit air similaire, malaisya, quatar, air france, thai airway, luhfantsa, ....je comprends vite que le tarif tourne au alentour de 700 euros pour un marseille bangkok. Surprise je trouve la compagnie JET AIRWAYS pour 689 ou 735 euros pour mes dates. Je ne lis que de bon commentaire sur cette compagnie, qqun a t-il eu l'occasion de prendre un vol (marseille via bruxelle puis bruxelle delhi et delhi bangkok). Les escaales sont longues mais la compagnie à l'air tellement bien en vu des temoignages que je peux lire sur les forums 1/Quelles compagnies pouvez vous vraiment me conseiller (je prefere payer un peu plus pour etre en securité), connaissez vous JET AIRWAYS(compagnie privé indienne) 2/Question qui revient souvent, vraiment trop tot pour reserver ou j'attends un peu???
Merci pour votre aide
Je cherche un vol marseille bangkok pour le mois de mars 2010 (je sais c'est un peu tôt) mais vu les prix actuels je prefere commencer à regarder un peu..alors voila si je pars du principe que je ne veux pas voyager sur china airlines, je peux eliminer d'office le meilleur prix pour cette periode soit 606 euros. Alors j'ai regardé aussi les taris pour paris bangkok en sachant qu'il faut que j'y ajoute à peu prés entre 120 et150 euros un marseille paris. Apres avoir comparé bcp de compagnies soit ethiad, gulf air (deja pris sans plus..le prix était sympa), egyp air (560e), koweit air similaire, malaisya, quatar, air france, thai airway, luhfantsa, ....je comprends vite que le tarif tourne au alentour de 700 euros pour un marseille bangkok. Surprise je trouve la compagnie JET AIRWAYS pour 689 ou 735 euros pour mes dates. Je ne lis que de bon commentaire sur cette compagnie, qqun a t-il eu l'occasion de prendre un vol (marseille via bruxelle puis bruxelle delhi et delhi bangkok). Les escaales sont longues mais la compagnie à l'air tellement bien en vu des temoignages que je peux lire sur les forums 1/Quelles compagnies pouvez vous vraiment me conseiller (je prefere payer un peu plus pour etre en securité), connaissez vous JET AIRWAYS(compagnie privé indienne) 2/Question qui revient souvent, vraiment trop tot pour reserver ou j'attends un peu???
Merci pour votre aide
Retour de Madagascar (août 2009) English translation pending
Aux racines du Nord Ouest plus extension à bord d'un vieux voilier en bois le Nomade avec "Vision ethique", agence de voyage solidaire et ethique
Désireuse d’effectuer un nouveau voyage vers une destination avec un grand dépaysement afin de retrouver des émotions ressenties lors de voyages précédents associatifs ou d’aventures, j’ai fait confiance à Vision Ethique.
La disponibilité et la réactivité de Caroline m’ont permises de préparer le voyage de façon très personnelle et de l’adapter selon mes souhaits.
Ce voyage a été une parfaite réussite, sans aucune mauvaise note :
- il m’a permis de m’immerger dans des endroits non touristiques; et donc de prendre le temps d'avoir de vrais échanges purs avec les malgaches! Ces échanges de nos jours si rares m’ont beaucoup ému
- j’ai pu constater l’avancée des projets solidaires de Caroline (construction d’un centre de soin, création d’une coopérative de brodeuse, soutien à une école grâce à l’apport de fournitures scolaires des touristes)
- j’ai découvert la diversité des paysages : parcs nationaux, Tsingy, terre rouge, forêt primaire, baobab…
- j’ai vécu une belle aventure lors de la navigation sur le nomade (bac ostréicole tout en bois), facilitant les mouillages au bord d’îles quasi désertes, la rencontre avec les familles des pécheurs, et de belles plongées PMT au milieu des eaux turquoises et des bancs de poissons colorés.
- j’ai profité de la diversité des hébergements (monastère, bivouac, gîte et hôtel), ainsi que de la diversité culinaire (asiatique : parfumée et épicée et de notre propre pêche : thon, mérou)
- les accompagnateurs d’une grande gentillesse et toujours bienveillants !
En résumé, Madagascar est riche par la diversité de sa faune et de sa flore (orchidée, vanille, tortues de mers, caméléons, lémuriens), mais également par la chaleur dégagée par sa population toujours souriante
Le retour dans mon quotidien a été difficile, mon cœur lourd mais ma tête remplie de beaux souvenirs...et je crois que j’ai également attrapé le virus de Madagascar….. Le virus de vouloir revenir rapidement dans ce pays merveilleux
Désireuse d’effectuer un nouveau voyage vers une destination avec un grand dépaysement afin de retrouver des émotions ressenties lors de voyages précédents associatifs ou d’aventures, j’ai fait confiance à Vision Ethique.
La disponibilité et la réactivité de Caroline m’ont permises de préparer le voyage de façon très personnelle et de l’adapter selon mes souhaits.
Ce voyage a été une parfaite réussite, sans aucune mauvaise note :
- il m’a permis de m’immerger dans des endroits non touristiques; et donc de prendre le temps d'avoir de vrais échanges purs avec les malgaches! Ces échanges de nos jours si rares m’ont beaucoup ému
- j’ai pu constater l’avancée des projets solidaires de Caroline (construction d’un centre de soin, création d’une coopérative de brodeuse, soutien à une école grâce à l’apport de fournitures scolaires des touristes)
- j’ai découvert la diversité des paysages : parcs nationaux, Tsingy, terre rouge, forêt primaire, baobab…
- j’ai vécu une belle aventure lors de la navigation sur le nomade (bac ostréicole tout en bois), facilitant les mouillages au bord d’îles quasi désertes, la rencontre avec les familles des pécheurs, et de belles plongées PMT au milieu des eaux turquoises et des bancs de poissons colorés.
- j’ai profité de la diversité des hébergements (monastère, bivouac, gîte et hôtel), ainsi que de la diversité culinaire (asiatique : parfumée et épicée et de notre propre pêche : thon, mérou)
- les accompagnateurs d’une grande gentillesse et toujours bienveillants !
En résumé, Madagascar est riche par la diversité de sa faune et de sa flore (orchidée, vanille, tortues de mers, caméléons, lémuriens), mais également par la chaleur dégagée par sa population toujours souriante
Le retour dans mon quotidien a été difficile, mon cœur lourd mais ma tête remplie de beaux souvenirs...et je crois que j’ai également attrapé le virus de Madagascar….. Le virus de vouloir revenir rapidement dans ce pays merveilleux
Assistance avec une agence locale au Vietnam? English translation pending
bonjour!
Je fais appel à ceux qui font appel à une agence locale pour organiser leur séjour au Vietnam:
J'ai de bonne propositions de certaines agences ( on ne sait pas si c'est vraiment fiable et ça fait un peu peur qd meme!). Dans le cas où on concrétiserait ce circuit avec une agence, comment cela se passe t-il si il y a des problémes? ( rapatriement sanitaire , hopital ou tout simplement annulation de séjour?
Ces agences disent inclure les assurances mais comment cela se passe t-il vraiment?
Une agence française inclue aussi les assurances diverses ( si on paye pour ça ) et en principe en cas d eproblèmes , on fait appel à elle mais là-bas, ce n'est pas la meme chose!
alors pouvez vous m'éclairer chers forumistes expérimentés?
Connaissez vous l'hotel yen Nhi à Tam Coc, ? une agence me le propose et c'est un deux étoiles, merci de me donner des infos!
Je fais appel à ceux qui font appel à une agence locale pour organiser leur séjour au Vietnam:
J'ai de bonne propositions de certaines agences ( on ne sait pas si c'est vraiment fiable et ça fait un peu peur qd meme!). Dans le cas où on concrétiserait ce circuit avec une agence, comment cela se passe t-il si il y a des problémes? ( rapatriement sanitaire , hopital ou tout simplement annulation de séjour?
Ces agences disent inclure les assurances mais comment cela se passe t-il vraiment?
Une agence française inclue aussi les assurances diverses ( si on paye pour ça ) et en principe en cas d eproblèmes , on fait appel à elle mais là-bas, ce n'est pas la meme chose!
alors pouvez vous m'éclairer chers forumistes expérimentés?
Connaissez vous l'hotel yen Nhi à Tam Coc, ? une agence me le propose et c'est un deux étoiles, merci de me donner des infos!
Vivre en camionnette aménagée? English translation pending
Bonjour a tout le monde
je vien sur se forum car je le trouve simpatique et j'ai quelque questions a poser
Voila ma situation j'ai perdu mon travail et mon logement donc la je vie dans ma voiture (désoler je raconte ma vie mai au moin vous voyez se que je recherche en réel) et j'ai desider de vivre dans une canionnette aménage car je n'aime pas rester toujour a la même place et je suis jeune donc j'ai envie de voir autres chose
Donc je voudrai avoir des conseil sur le choix du véhicule le budget ( le mien et très maigre donc je n'ai rien contre la recup) les normes a respecter, si il y en a les quelque ?
Sur le véhicule: Fourgon? Camionette? La je sais pas trop
pour l'aménage sa va aller je crois 🙂 c'est juste des conseil pour l'hiver pour isolée et quel chauffage prendre
A oui j'ai que le permi B pour savoir a quel genre de véhicule j'ai le droit de prendre
voilà désoler pour la lecture j'espère que vous pouvez m'aider
Mjess77
je vien sur se forum car je le trouve simpatique et j'ai quelque questions a poser
Voila ma situation j'ai perdu mon travail et mon logement donc la je vie dans ma voiture (désoler je raconte ma vie mai au moin vous voyez se que je recherche en réel) et j'ai desider de vivre dans une canionnette aménage car je n'aime pas rester toujour a la même place et je suis jeune donc j'ai envie de voir autres chose
Donc je voudrai avoir des conseil sur le choix du véhicule le budget ( le mien et très maigre donc je n'ai rien contre la recup) les normes a respecter, si il y en a les quelque ?
Sur le véhicule: Fourgon? Camionette? La je sais pas trop
pour l'aménage sa va aller je crois 🙂 c'est juste des conseil pour l'hiver pour isolée et quel chauffage prendre
A oui j'ai que le permi B pour savoir a quel genre de véhicule j'ai le droit de prendre
voilà désoler pour la lecture j'espère que vous pouvez m'aider
Mjess77
Voyage de deux semaines en Indonésie: change d'argent, consigne, visa etc? English translation pending
Re bonjour à tous,
je pars dans 2 semaines en Indonésie et là j'ai quelque petite question de la dernière minute que je me pose.
Je vais vous les lister ... qui aurait quelques conseils est le bienvenu.
1) J'arrive à JKT puis je vais à Yogiakarta, ensuite à UBUD et puis à Flores (pour snorkler un peu) et pour finir ça sera les GILI. Où je trouve le change le meilleur ? Il y a t il des banques dans ces endroits ? et il vaut mieux changer des sommes plus importantes, où ?
2) Quand on arrivera sur des plage des rève ... et qu'on veut aller snorkler .... vous laissez où les documents, sous, appareil photo ? (on pense aller par exmeple vers AMED en partant de UBUD en excursion d'une journée ... mais comment une fois sur la plage où alisser les affaires ?)
3) On pensait passer 2 jours (et une nuit) sur un bateau de pecheurs, loué à Flores pour aller se ballader dans les iles à côté. Si l'on doit dormir sur le pont (moi de septembre) faut il un sac de couchage ? Même question pour dormir vers le Bromo (en hotel) ou vers le Kawang Ijen ... fait il froid la nuit? (je ne pense pas qu'il y ait le chauffage dans les hotel alors .. je demande)
4) Côté moustiques .... faut il aller dans des bungalows, hotels à des prix pas possibles pour avoir une moustiquaire ou c'est qq chose de commun ? Est il raisonnable de penser de l'emmenner d'europe ?
5) pour payer le visa d'entrée et la taxe de sortie, les Euro ça va ou il faut absolumment des dollars ?
Voila ... je remercie tous ce qui voudront bien me donner leur avis
ciao Silvia
Je vais vous les lister ... qui aurait quelques conseils est le bienvenu.
1) J'arrive à JKT puis je vais à Yogiakarta, ensuite à UBUD et puis à Flores (pour snorkler un peu) et pour finir ça sera les GILI. Où je trouve le change le meilleur ? Il y a t il des banques dans ces endroits ? et il vaut mieux changer des sommes plus importantes, où ?
2) Quand on arrivera sur des plage des rève ... et qu'on veut aller snorkler .... vous laissez où les documents, sous, appareil photo ? (on pense aller par exmeple vers AMED en partant de UBUD en excursion d'une journée ... mais comment une fois sur la plage où alisser les affaires ?)
3) On pensait passer 2 jours (et une nuit) sur un bateau de pecheurs, loué à Flores pour aller se ballader dans les iles à côté. Si l'on doit dormir sur le pont (moi de septembre) faut il un sac de couchage ? Même question pour dormir vers le Bromo (en hotel) ou vers le Kawang Ijen ... fait il froid la nuit? (je ne pense pas qu'il y ait le chauffage dans les hotel alors .. je demande)
4) Côté moustiques .... faut il aller dans des bungalows, hotels à des prix pas possibles pour avoir une moustiquaire ou c'est qq chose de commun ? Est il raisonnable de penser de l'emmenner d'europe ?
5) pour payer le visa d'entrée et la taxe de sortie, les Euro ça va ou il faut absolumment des dollars ?
Voila ... je remercie tous ce qui voudront bien me donner leur avis
ciao Silvia
Interdiction abusive d'entrée sur le territoire américain English translation pending
Bonjour,
L'histoire est très complexe mais je vais essayer d'être précis et concis. Il y a 2 ans je me suis fait refouler à l'aéroport de Houston où j'étais en transfert vers Los Angeles pour un voyage de tourisme. Interdiction d'entrée.
Motif: Je me suis fait arrêter (précision: il n'y a eu ni amende, ni condamnation en justice, mon casier judiciaire est vierge) il y a 6 ans avec un joint de Marijuana (0, 4g) sur moi à Paris. J'ai été "Stické" comme ils disent. Apparemment les USA depuis le 11 septembre auraient accès à ce fichier.
Bref, surpris et choqué, j'ai été renvoyé en France 24 heures plus tard après avoir passer la nuit à la prison de Houston (et je vous passe les détails). On m'a dit sur place que pour pouvoir entrer aux USA je devrais maintenant passer par la case ambassade (case à plus de 100€ quand même).
Je voulais retourner aux USA cet été, je me suis donc rendu à l'ambassade, le 21 juillet 2009, où l'officier n'a fait que répéter ce que le douanier m'avait dit aux USA 2 ans auparavant. Pas de discussion, pas de dialogue pour essayer d'éclairer la situation, rien. Je pensais aller là-bas éclaircir cette sombre histoire mais non.
"En vertu de l'article 1A4 du Code de l'immigration et de la Nationalité, votre demande est considérée comme irrecevable" m'a-t-il dit.
Je me retrouve donc dans l'impossibilité d'aller aux USA ce que je trouve aberrant (Je rappelle qu'au lendemain du 11 septembre la famille Ben Laden était aux USA)!! Je voudrais donc savoir quels sont mes recours et les espoirs que j'ai de pouvoir retourner aux USA? Cette procédure est-elle légale? Qu'y a-t-il dans ce fameux Article 1A4?
J'ai étudié là-bas, une partie de moi est donc aux USA. Ce n'est pas juste une fixation touristique. Des souvenirs et des amis que j'aimerais revoir sont là-bas. Je ne peux pas me permettre de payer un avocat pour acheter mon visa (si si c'est possible) et je suis démuni face à cette situation qui me choque.
L'histoire est très complexe mais je vais essayer d'être précis et concis. Il y a 2 ans je me suis fait refouler à l'aéroport de Houston où j'étais en transfert vers Los Angeles pour un voyage de tourisme. Interdiction d'entrée.
Motif: Je me suis fait arrêter (précision: il n'y a eu ni amende, ni condamnation en justice, mon casier judiciaire est vierge) il y a 6 ans avec un joint de Marijuana (0, 4g) sur moi à Paris. J'ai été "Stické" comme ils disent. Apparemment les USA depuis le 11 septembre auraient accès à ce fichier.
Bref, surpris et choqué, j'ai été renvoyé en France 24 heures plus tard après avoir passer la nuit à la prison de Houston (et je vous passe les détails). On m'a dit sur place que pour pouvoir entrer aux USA je devrais maintenant passer par la case ambassade (case à plus de 100€ quand même).
Je voulais retourner aux USA cet été, je me suis donc rendu à l'ambassade, le 21 juillet 2009, où l'officier n'a fait que répéter ce que le douanier m'avait dit aux USA 2 ans auparavant. Pas de discussion, pas de dialogue pour essayer d'éclairer la situation, rien. Je pensais aller là-bas éclaircir cette sombre histoire mais non.
"En vertu de l'article 1A4 du Code de l'immigration et de la Nationalité, votre demande est considérée comme irrecevable" m'a-t-il dit.
Je me retrouve donc dans l'impossibilité d'aller aux USA ce que je trouve aberrant (Je rappelle qu'au lendemain du 11 septembre la famille Ben Laden était aux USA)!! Je voudrais donc savoir quels sont mes recours et les espoirs que j'ai de pouvoir retourner aux USA? Cette procédure est-elle légale? Qu'y a-t-il dans ce fameux Article 1A4?
J'ai étudié là-bas, une partie de moi est donc aux USA. Ce n'est pas juste une fixation touristique. Des souvenirs et des amis que j'aimerais revoir sont là-bas. Je ne peux pas me permettre de payer un avocat pour acheter mon visa (si si c'est possible) et je suis démuni face à cette situation qui me choque.
Visiter le parc de Wind Cave dans le Dakota du Sud? (États-Unis) English translation pending
Hello,
Nous sommes en pleine préparation de notre 2ème périple dans l'Ouest Américain. Notre premier voyage était la "classique" boucle: Los Angeles/Las Vegas/San Fransisco, en passant par la région de Moab.
Comme beaucoup d'entre vous😉, nous y avons pris goût et avons hâte d'y retourner. Comme nous disposons de plus de temps, nous allons un peu plus au Sud, un peu plus à l'Est, et un peu plus au Nord...
Je recherche des infos sur le parc de Wind Cave dans le Dakota, et d'autres visites conseillées dans le Dakota du Sud. Merci d'avance à tous ceux qui peuvent m'aider🙂.
Nous sommes en pleine préparation de notre 2ème périple dans l'Ouest Américain. Notre premier voyage était la "classique" boucle: Los Angeles/Las Vegas/San Fransisco, en passant par la région de Moab.
Comme beaucoup d'entre vous😉, nous y avons pris goût et avons hâte d'y retourner. Comme nous disposons de plus de temps, nous allons un peu plus au Sud, un peu plus à l'Est, et un peu plus au Nord...
Je recherche des infos sur le parc de Wind Cave dans le Dakota, et d'autres visites conseillées dans le Dakota du Sud. Merci d'avance à tous ceux qui peuvent m'aider🙂.
S'installer à Marrakech English translation pending
Bonjour,
dans quelques semaines, si tout va bien, nous partons nous installer à Marrakech,
mon compagnon ayant peut être trouver un emploi là bas.
Nous aurions plusieurs questions à vous poser concernant les formalités.
Pouvons nous voyager avec du matériel informatique ? nous avons 2 pc et souhaitons les envoyer en pièce détachées. De combien de kilos les voyageurs disposent ? et combien coute le kilo si nous dépassons la limite ?
(j'ai eu le royal air maroc au téléphone, mais je n'ai pas tout compris...l'accent du jeune homme était très prononcé :D)
Concernant les animaux, Je ne souhaite pas partir sans mes chats, vont ils accepter que nous les gardions en cabine ? quel en est le cout ? et quelles sont les formalités ?
Je suis partie plusieurs fois à Marrakech il y a quelques années et ils ne demandait qu'une CNI à l'époque ? apparemment maintenant il faut un passeport ?
Que faut il que nous amenions avec nous ? y a t'il des choses que nous ne trouverons pas là bas ?
Merci pour votre patience🙂
Hôtel paradisiaque à Krabi? English translation pending
Bonjour à tous,
Pr une occasion spéciale (anniversaire de mariage) j'aimerais offrir à ma chère et tendre 1 nuit d'hôtel dans un hôtel "luxueux"
Que me conseillerez-vous sur Krabi ds une fourchette de prix allant jusqu'à disons 100e la nuit😉
Vaut-il mieux le faire sur Bkk quant aux hôtels?
Merci d'avance Morgan😉
Vaut-il mieux le faire sur Bkk quant aux hôtels?
Merci d'avance Morgan😉
Retraité vivant seul, aimant voyager: un camping-car est-il un bon choix? English translation pending
je suis un jeune retraité, je vis seul, j'aime voyager prendre mon temps pour la découverte, j'envisage d'acheter un cc, pour la 1ere fois, et vivre toute l'année dedans, qelle erreur à ne pas commettre?, cc d'occasion? neuf?,
Expérience et matos nécessaire pour faire le tour du Wildhorn en Suisse? English translation pending
Bonjour,
est-ce que qq a fait ce tour ? Peut on se lancer la dedans si on a pas trop d experience de haute montagne? Je fais de la grimpe. Faut il prévoir du matos genre baudrier et corde?
Merci d avance Nath
est-ce que qq a fait ce tour ? Peut on se lancer la dedans si on a pas trop d experience de haute montagne? Je fais de la grimpe. Faut il prévoir du matos genre baudrier et corde?
Merci d avance Nath
Le must du récit de voyage: "Unghalak: La quête sauvage" de Kim Hafez English translation pending
Salut à tous, 😉
J'ai lu il n'y a pas longtemps un livre qui n'est pas fort connu, c'est "UNGHALAK:LA QUETE SAUVAGE" de "KIM HAFEZ". Ce livre est une bouffée d'oxigène, les descriptions de la nature sont parfaites, les images dans le livre sont vraiment biens (surtout les couchers de soleil sur les lacs). C'est l'histoire vrai de "Kim Hafez" qui voyage en solitaire pendant un an et demi, traversant le Canada en canoë, par les rivières, par des lacs monstrueux, etc. J'ai vraiment adoré ce livre😇, qui n'est pas prise de tête. Un récit de voyage exceptionnel!!!!!! Ce n'est pas toujours: moi je..........moi je, etc, l'auteur s'efface devant son récit, et même pendant les dialogues il n'en fait pas des tonnes comme beaucoup d'auteurs. C'est écrit avec une grande simplicité et surtout avec une très grande ouverture d'esprit par rapport aux autres personnes qui ont un mode de vie différents, en bref il est très tolérant.
Vraiment un beau livre à lire!!!!!!! Pour moi c'est........ pour l'instant: le MUST du récit de voyage!!!!!!- Et pourtant j' en ai lu (Tesson, Poussin, Horn, Cousin, Fisset, Kerouac, Pirsig, ........ etc, etc et encore beaucoup qui sont mal connus du public ou qui sont un peu plus anciens🏴☠️.......
J'ai lu il n'y a pas longtemps un livre qui n'est pas fort connu, c'est "UNGHALAK:LA QUETE SAUVAGE" de "KIM HAFEZ". Ce livre est une bouffée d'oxigène, les descriptions de la nature sont parfaites, les images dans le livre sont vraiment biens (surtout les couchers de soleil sur les lacs). C'est l'histoire vrai de "Kim Hafez" qui voyage en solitaire pendant un an et demi, traversant le Canada en canoë, par les rivières, par des lacs monstrueux, etc. J'ai vraiment adoré ce livre😇, qui n'est pas prise de tête. Un récit de voyage exceptionnel!!!!!! Ce n'est pas toujours: moi je..........moi je, etc, l'auteur s'efface devant son récit, et même pendant les dialogues il n'en fait pas des tonnes comme beaucoup d'auteurs. C'est écrit avec une grande simplicité et surtout avec une très grande ouverture d'esprit par rapport aux autres personnes qui ont un mode de vie différents, en bref il est très tolérant.
Vraiment un beau livre à lire!!!!!!! Pour moi c'est........ pour l'instant: le MUST du récit de voyage!!!!!!- Et pourtant j' en ai lu (Tesson, Poussin, Horn, Cousin, Fisset, Kerouac, Pirsig, ........ etc, etc et encore beaucoup qui sont mal connus du public ou qui sont un peu plus anciens🏴☠️.......
Témoignage sur une situation actuelle à Madagascar (2 août 2009) English translation pending
Madame, monsieur
Cette lettre est un bref témoignage sur la situation actuelle à Madagascar. Elle n’a pour but que de vous informer. Voici mon histoire. Je m’appelle Gabriel Ribet et je suis parti à Madagascar deux mois dans le but de faire du tourisme, du reboisement et de la photo botanique. J’ai 28 ans je suis photographe, botaniste, diplômé d’écologie et de biodiversité et passionné d’aventure. Passons sur les premières étapes de mon voyage qui furent assez pénibles mais sans tragédie notable. Disons qu’il était assez difficile de travailler sur mes photos puisque la crise politique fait qu’on se fait « harceler » en permanence en raison du manque de touristes, tout simplement. Là ou ca a été dramatique c’est quand j’ai voulu rejoindre Masoala (la où je devais faire du reboisement)… j’avais pris le taxi brousse reliant Diego à Sambava pour aller à Antalaha. Après deux nuits et un jour de route cabossée, je suis arrivé à Sambava, en pleine nuit. Puis j’ai pris taxi brousse pour Antalaha à 4 heure du matin, un minibus de la CTVA immatriculé 2513de. Je m’y suis endormi et à mon réveil à 8 heure j’ai constaté avec horreur que mes bagages contenants tout mon argent, matériel photo, vêtements, médicaments, etc… avaient disparu. L’aide chauffeur les avait donnés à une personne à qui j’avais payé le voyage en plus ! Et ce à Sambava alors que je venais de m’endormir !!! Ce criminel d’aide chauffeur a donné tout ce que j’avais a une voleuse ! Incompréhensible. Et je me suis retrouvé avec 2 euros en poche à 9000 km de chez moi, 1000 km de la capitale, me rendant compte peu à peu que l’ensemble de mon voyage est gâché. Plus de photo, plus rien… que de la peine et souffrance. Une perte estimée entre 2500 et 3000 euro sans compter le temps perdu, deux mois de ma vie que j’aurais pu passer ailleurs qu’à trainer dans des bidonvilles. L’affaire semble simple. Je connais l’identité de la voleuse, du complice et de la société responsable. Et pourtant il n’en est rien. Je n’étais qu’au début de mon cauchemar. En résumé j’ai passé 3 semaines à écumer les postes de police, commissariats, gendarmeries, tribunaux, gares routière, et même les journaux quand je suis rentré à Tananarive. C’est un jeune pécheur malgache du nom de Landrot Zuma qui ma recueilli et m’a aidé pendant tout ce temps. On a déterminé la complicité du manœuvre en constatant devant gendarme qu’il avait contacté la voleuse le jour même du vol. À partir de là, on pouvait logiquement espérer remonter jusqu'à mes affaires et condamner les coupables. Il a fallu 3 jours à la police de Sambava rien que pour prendre ma déposition ! Et même avec cette déposition ils n’arrêtaient pas le complice, parce que selon eux il fallait d’abord arrêter la voleuse ! On a décidé de changer d’institution et de passer par la gendarmerie. Ils l’ont bien arrêté mais l’on relâché 4 heures plus tard pour vice de forme officiellement (et certainement pour bakchich officieusement bien sur). Nous l’avons fait arrêter une semaine après par la police d’Antalaha et là on y a presque cru. Il a été déferré au tribunal 2 jours plus tard pour finalement être relâché sur parole. Mon procès a eu lieu 2 semaines après mon retour en France. Je ne sais toujours pas ce qu’il en est puisque mon ami Landrot a du retourner pécher à Ambilobe de l’autre coté de l’ile. La voleuse a été arrêtée le jour où je prenais l’avion. D’après ce que j’en sais elle a été relâchée, et mes affaires n’ont toujours pas été retrouvées. J’ai perdu une année de travail, je sombre dans une profonde dépression due à un désespoir immense, et la coupable n’a même pas été en prison, ni même payé quoi que ce soit, le complice non plus et la société responsable ne m’a évidemment pas non plus versé le moindre dédommagement. Pour une somme semblable en France les peines seraient déjà très sévères. Mais pour l’équivalent de plus de 80 smic malgache on est quand même surpris de constater l’extrême clémence du système judiciaire à l’encontre des coupables… du moins dans les affaires les opposant aux étrangers… Inversement si j’avais tenté de me faire justice en punissant l’aide chauffeur par exemple, il y a fort a parier que je serais encore en prison a l’heure actuelle, et que ma « rançon » serait de plusieurs milliers d’euro. Des exemples de ce type de situation j’en ai des dizaines. La partialité de la justice malgache justifierait largement selon moi un boycott de cette destination. Mais il n’y a pas que ça… J’ai pu finalement reboiser un jour et demi… mais j’ai tout de même réussi à faire progresser les méthodes de l’association en matière de germination et de repeuplement. Il est juste regrettable que je n’ai pu travailler plus longtemps. Très regrettable. Je ne sais même pas si j’aurais un jour les moyens ou même le temps d’y retourner. Mais comment aider ce payer si corrompu, ce chien qui mord la main qui le nourri… la question qui me vient maintenant c’est même pourquoi l’aider ? J’ai pu constater que le régime actuel (Haute Autorité de Transition) est une véritable tyrannie au sens philosophique du terme, c'est-à-dire qu’un individu agissant pour un groupuscule d’intérêts s’est auto proclamé chef de l’état, en l’occurrence à l’issue de manipulations de la foule et des média plus que douteuses. A Madagascar à l’heure actuelle il n’y a plus vraiment de gouvernement, de justice, de police, de loi ou d’armée. Ces institutions ne sont plus efficaces. Les droits de chacun et le respect des lois ne sont absolument pas garantis, surtout en ce qui concerne les étrangers. Mais tout ca est maintenu par le ciment de la propagande et de la corruption… en effet on ne se tarit pas d’éloges au nouveau président et sa nouvelle politique dans les journaux… et c’est vrai il y a certains progrès dans certains secteurs. Par contre on ne parle que du bout des lèvres des vrais scandales (électricité, essence, inflation, destruction écologiques), on les recouvre par du Michael Jackson ou les horreurs commises ou à commettre de l’ancien président, par exemple. Ce système chaotique permet l’existence de trafics qui n’avaient jamais atteint une telle importance, tel que l’exploitation du bois de rose par exemple qui s’exporte par tonnes en Chine, au prix mirobolant de 4 euro le kg !!! Le parc de Masoala patrimoine de l’humanité (Unesco) est mis en grand danger par ces décisions politiques qui permettent a de nombreux riches malgaches de collectionner les 4x4 et au président de s’en mettre plein les poches avant son départ annoncé. Tout cela au détriment de l’environnement, du peuple et même de l’humanité. Je vais m’arrêter là pour cette description de la situation malgache. En ce qui me concerne cela va très mal. Je me sens aussi foutu que le pays. Je ne me relève pas de l’échec total de cette mission : j’ai travaillé des mois pour réunir des fonds pour mes photos botanique et mes projets de reboisement (puisque seuls les étrangers se préoccupent un tant soit peu de la conservation de la forêt malgache. Ils sont aussi les seuls à être bloqué et escroqués par les organismes censés protéger l’environnement). J’ai perdu tout ce que j’ai. J’ai beaucoup de mal à reprendre pied. Je ne sais plus vraiment quoi faire pour la suite ni même si je veux encore aider ou même retourner à Madagascar, l’ile à laquelle je suis si lié. Ce pays n’a de justice ou d’ordre qu’en apparence et la corruption le ronge au fur et a mesure qu’il s’enfonce dans la pauvreté. Et ce ne sont pas les subventions que le FMI (ou autre) lui accordent qui vont l’en sortir puisque cela ne fait qu’entretenir la corruption. Je pourrais discourir des heures sur le sujet avec faits à l’appui mais ce n’est pas l’objet de ma lettre. Ce serait aux journalistes de le faire… Ce pays est riche. Très riche mais établi sur de mauvaises bases. C’est un peu le cas de tous les pays, et surtout en Afrique, mais ici c’est à un point inexplicable. Comment un pays aussi riche de tout peut il être parmi les plus pauvres du monde ? C’est la question régulière des étrangers, et même des malgaches. Cela m’a couté 3000 euro pour le comprendre. A vrai dire la question qu’il faut se poser c’est comment un pays qui ne possède pas les fondements que sont la justice et l’ordre peut il tenir debout ? C’est un peu comme de construire une maison sans fondation… Comment construire une économie saine et équitable si l’injustice et la corruption sont omniprésentes ? Ou comment peut on faire venir des touristes alors qu’on les laisse se faire dépouiller en toute impunité…quand ce n’est pas encore pire ! Comment faire pour rétablir l’ordre et repartir un minimum les richesses si la police, l’armée et la justice sont rendues inefficaces par la corruption généralisée, si les politiques bradent les ressources naturelles au lieu de les préserver, utilisent les aides à leur fins personnelles au lieu de faire des infrastructures nécessaires profitant a tous, si le riche abuse du pauvre sans aucune limite dans le seul but de s’acheter un 4x4 (un ouvrier coute 26 euro par mois !!! A Tana une fois payé le loyer et l’electricité il ne reste que 6 euro environ au smicard pour vivre !!! Et pourtant les 4x4 a 30000 euros fourmillent, j’ai même vu un hummer.). Je pourrais remplir au moins deux ou trois page de ces incohérences et de ces injustices insupportables… mais je conclurais sur ces mots : j’en appelle au boycott de cette ile, ou du moins a plus de clairvoyance, de transparence, de prévention et de fermenté. Ce n’est pas aider un pays que de le perfuser d’argent, d’aide ou d’emprunts en tous genres. Le pays est de plus en plus endetté, les projets restent des projets. Tout se perd en corruption, la population est de plus en plus pauvre. Même des vêtements que vous donneriez finiraient en vente sur les marchés. Eviter d’y faire du tourisme. Malheureusement cela ne profite pas au plus pauvres, et surtout cela habitue toute une partie de la population à l’argent facile, pendant que le reste continue de trimer dur pour quelques centimes Le pire en ce qui concerne le tourisme c’est que les droits des étrangers sont loin d’y être respecté. Ils sont bafoués. Et par certains égard, la justice la bas ressemble a de l’extorsion, à de la séquestration pour rançonnement, sur fond de xénophobie palpable, ou de préférence nationale (si vous préférez). Et ca n’a rien à voir avec la couleur de peau : les africains sont presque aussi maltraités que les blancs par la « justice » malgache. En général ces gens sont tellement malhonnêtes que quand on porte plainte contre eux, ils font une contre plainte, et c’est l’étranger qui se retrouve souvent en prison !!! Je pense que compte tenu du nombre d’histoires similaire à la mienne voir bien pire il faut faire quelques chose. Cela ne veux pas dire que je ne souhaite pas retourner la bas, j’aime ce pays probablement 100 fois plus que la plupart des malgaches, qui quelque soit leurs niveau de vie se contrefichent en général de leur terre et de leur concitoyens. Mais comment protéger vos droits ? Comment faire en sorte que ca ne se reproduise plus ? Comment protester face aux injustices inacceptables et aux destructions volontaires qui ronge ce pays pour des clopinettes ? La réponse n’est pas évidente. Que faire ? Moi je pense savoir ce qu’il ne faut surtout plus faire. S’ils ne sont pas capables de garantir les droits et la sécurité des étrangers pourquoi continuer à y faire du tourisme de masse ? S’ils sont incapables de développer le pays correctement pourquoi continuer de subventionner la construction de routes qui ne ferons jamais ? Pourquoi continuer à subventionner et aider des parcs naturels qui se font dépouiller par décision politique (et dont le personnel participe même au trafic parfois) ? C’est à chacun de prendre ses responsabilités. En tout cas cette ile est très difficile à cerner. La première fois que j’y ai séjourné je n’aurais jamais pensé avoir un jour une opinion aussi négative à son sujet. Il a fallu qu’il m’arrive cet « incident » douloureux pour que je comprenne un peu mieux ce qu’il se passe la bas, et comment ça se passe. Pour que j’ai un regard un peu plus objectif et moins « émerveillé » sur les choses. J’ai pu profiter pleinement de la corruption et de l’inefficacité régissant toutes les administrations. J’ai connu l’injustice et l’impuissance, et le désespoir total m’a complètement ravagé en un mois. J’ai connu aussi la solidarité. Mais elle n’est jamais venue des plus aisés ou même de mes pairs. Elle est venue de braves gens travailleurs et honnêtes, qui ne constituent qu’une part très faibles de la population (du moins celle qu’on voit), malheureusement prise en otage dans le nid de vipères malgache. Finalement c’est pour ceux-la que ca me fait le plus mal : j’ai rencontré des gens extraordinairement civils, civiques, intéressants, accueillants et passionnés par autre chose que l’argent. Mais ils sont peu et plongent avec le reste…sans que je ne puisse rien faire pour eux. Et certains sont des amis chers. Merci de votre écoute. J’espère vous avoir fourni des informations utiles, objectives et sincères au sujet de Madagascar. Cordialement Gabriel Ribet
Cette lettre est un bref témoignage sur la situation actuelle à Madagascar. Elle n’a pour but que de vous informer. Voici mon histoire. Je m’appelle Gabriel Ribet et je suis parti à Madagascar deux mois dans le but de faire du tourisme, du reboisement et de la photo botanique. J’ai 28 ans je suis photographe, botaniste, diplômé d’écologie et de biodiversité et passionné d’aventure. Passons sur les premières étapes de mon voyage qui furent assez pénibles mais sans tragédie notable. Disons qu’il était assez difficile de travailler sur mes photos puisque la crise politique fait qu’on se fait « harceler » en permanence en raison du manque de touristes, tout simplement. Là ou ca a été dramatique c’est quand j’ai voulu rejoindre Masoala (la où je devais faire du reboisement)… j’avais pris le taxi brousse reliant Diego à Sambava pour aller à Antalaha. Après deux nuits et un jour de route cabossée, je suis arrivé à Sambava, en pleine nuit. Puis j’ai pris taxi brousse pour Antalaha à 4 heure du matin, un minibus de la CTVA immatriculé 2513de. Je m’y suis endormi et à mon réveil à 8 heure j’ai constaté avec horreur que mes bagages contenants tout mon argent, matériel photo, vêtements, médicaments, etc… avaient disparu. L’aide chauffeur les avait donnés à une personne à qui j’avais payé le voyage en plus ! Et ce à Sambava alors que je venais de m’endormir !!! Ce criminel d’aide chauffeur a donné tout ce que j’avais a une voleuse ! Incompréhensible. Et je me suis retrouvé avec 2 euros en poche à 9000 km de chez moi, 1000 km de la capitale, me rendant compte peu à peu que l’ensemble de mon voyage est gâché. Plus de photo, plus rien… que de la peine et souffrance. Une perte estimée entre 2500 et 3000 euro sans compter le temps perdu, deux mois de ma vie que j’aurais pu passer ailleurs qu’à trainer dans des bidonvilles. L’affaire semble simple. Je connais l’identité de la voleuse, du complice et de la société responsable. Et pourtant il n’en est rien. Je n’étais qu’au début de mon cauchemar. En résumé j’ai passé 3 semaines à écumer les postes de police, commissariats, gendarmeries, tribunaux, gares routière, et même les journaux quand je suis rentré à Tananarive. C’est un jeune pécheur malgache du nom de Landrot Zuma qui ma recueilli et m’a aidé pendant tout ce temps. On a déterminé la complicité du manœuvre en constatant devant gendarme qu’il avait contacté la voleuse le jour même du vol. À partir de là, on pouvait logiquement espérer remonter jusqu'à mes affaires et condamner les coupables. Il a fallu 3 jours à la police de Sambava rien que pour prendre ma déposition ! Et même avec cette déposition ils n’arrêtaient pas le complice, parce que selon eux il fallait d’abord arrêter la voleuse ! On a décidé de changer d’institution et de passer par la gendarmerie. Ils l’ont bien arrêté mais l’on relâché 4 heures plus tard pour vice de forme officiellement (et certainement pour bakchich officieusement bien sur). Nous l’avons fait arrêter une semaine après par la police d’Antalaha et là on y a presque cru. Il a été déferré au tribunal 2 jours plus tard pour finalement être relâché sur parole. Mon procès a eu lieu 2 semaines après mon retour en France. Je ne sais toujours pas ce qu’il en est puisque mon ami Landrot a du retourner pécher à Ambilobe de l’autre coté de l’ile. La voleuse a été arrêtée le jour où je prenais l’avion. D’après ce que j’en sais elle a été relâchée, et mes affaires n’ont toujours pas été retrouvées. J’ai perdu une année de travail, je sombre dans une profonde dépression due à un désespoir immense, et la coupable n’a même pas été en prison, ni même payé quoi que ce soit, le complice non plus et la société responsable ne m’a évidemment pas non plus versé le moindre dédommagement. Pour une somme semblable en France les peines seraient déjà très sévères. Mais pour l’équivalent de plus de 80 smic malgache on est quand même surpris de constater l’extrême clémence du système judiciaire à l’encontre des coupables… du moins dans les affaires les opposant aux étrangers… Inversement si j’avais tenté de me faire justice en punissant l’aide chauffeur par exemple, il y a fort a parier que je serais encore en prison a l’heure actuelle, et que ma « rançon » serait de plusieurs milliers d’euro. Des exemples de ce type de situation j’en ai des dizaines. La partialité de la justice malgache justifierait largement selon moi un boycott de cette destination. Mais il n’y a pas que ça… J’ai pu finalement reboiser un jour et demi… mais j’ai tout de même réussi à faire progresser les méthodes de l’association en matière de germination et de repeuplement. Il est juste regrettable que je n’ai pu travailler plus longtemps. Très regrettable. Je ne sais même pas si j’aurais un jour les moyens ou même le temps d’y retourner. Mais comment aider ce payer si corrompu, ce chien qui mord la main qui le nourri… la question qui me vient maintenant c’est même pourquoi l’aider ? J’ai pu constater que le régime actuel (Haute Autorité de Transition) est une véritable tyrannie au sens philosophique du terme, c'est-à-dire qu’un individu agissant pour un groupuscule d’intérêts s’est auto proclamé chef de l’état, en l’occurrence à l’issue de manipulations de la foule et des média plus que douteuses. A Madagascar à l’heure actuelle il n’y a plus vraiment de gouvernement, de justice, de police, de loi ou d’armée. Ces institutions ne sont plus efficaces. Les droits de chacun et le respect des lois ne sont absolument pas garantis, surtout en ce qui concerne les étrangers. Mais tout ca est maintenu par le ciment de la propagande et de la corruption… en effet on ne se tarit pas d’éloges au nouveau président et sa nouvelle politique dans les journaux… et c’est vrai il y a certains progrès dans certains secteurs. Par contre on ne parle que du bout des lèvres des vrais scandales (électricité, essence, inflation, destruction écologiques), on les recouvre par du Michael Jackson ou les horreurs commises ou à commettre de l’ancien président, par exemple. Ce système chaotique permet l’existence de trafics qui n’avaient jamais atteint une telle importance, tel que l’exploitation du bois de rose par exemple qui s’exporte par tonnes en Chine, au prix mirobolant de 4 euro le kg !!! Le parc de Masoala patrimoine de l’humanité (Unesco) est mis en grand danger par ces décisions politiques qui permettent a de nombreux riches malgaches de collectionner les 4x4 et au président de s’en mettre plein les poches avant son départ annoncé. Tout cela au détriment de l’environnement, du peuple et même de l’humanité. Je vais m’arrêter là pour cette description de la situation malgache. En ce qui me concerne cela va très mal. Je me sens aussi foutu que le pays. Je ne me relève pas de l’échec total de cette mission : j’ai travaillé des mois pour réunir des fonds pour mes photos botanique et mes projets de reboisement (puisque seuls les étrangers se préoccupent un tant soit peu de la conservation de la forêt malgache. Ils sont aussi les seuls à être bloqué et escroqués par les organismes censés protéger l’environnement). J’ai perdu tout ce que j’ai. J’ai beaucoup de mal à reprendre pied. Je ne sais plus vraiment quoi faire pour la suite ni même si je veux encore aider ou même retourner à Madagascar, l’ile à laquelle je suis si lié. Ce pays n’a de justice ou d’ordre qu’en apparence et la corruption le ronge au fur et a mesure qu’il s’enfonce dans la pauvreté. Et ce ne sont pas les subventions que le FMI (ou autre) lui accordent qui vont l’en sortir puisque cela ne fait qu’entretenir la corruption. Je pourrais discourir des heures sur le sujet avec faits à l’appui mais ce n’est pas l’objet de ma lettre. Ce serait aux journalistes de le faire… Ce pays est riche. Très riche mais établi sur de mauvaises bases. C’est un peu le cas de tous les pays, et surtout en Afrique, mais ici c’est à un point inexplicable. Comment un pays aussi riche de tout peut il être parmi les plus pauvres du monde ? C’est la question régulière des étrangers, et même des malgaches. Cela m’a couté 3000 euro pour le comprendre. A vrai dire la question qu’il faut se poser c’est comment un pays qui ne possède pas les fondements que sont la justice et l’ordre peut il tenir debout ? C’est un peu comme de construire une maison sans fondation… Comment construire une économie saine et équitable si l’injustice et la corruption sont omniprésentes ? Ou comment peut on faire venir des touristes alors qu’on les laisse se faire dépouiller en toute impunité…quand ce n’est pas encore pire ! Comment faire pour rétablir l’ordre et repartir un minimum les richesses si la police, l’armée et la justice sont rendues inefficaces par la corruption généralisée, si les politiques bradent les ressources naturelles au lieu de les préserver, utilisent les aides à leur fins personnelles au lieu de faire des infrastructures nécessaires profitant a tous, si le riche abuse du pauvre sans aucune limite dans le seul but de s’acheter un 4x4 (un ouvrier coute 26 euro par mois !!! A Tana une fois payé le loyer et l’electricité il ne reste que 6 euro environ au smicard pour vivre !!! Et pourtant les 4x4 a 30000 euros fourmillent, j’ai même vu un hummer.). Je pourrais remplir au moins deux ou trois page de ces incohérences et de ces injustices insupportables… mais je conclurais sur ces mots : j’en appelle au boycott de cette ile, ou du moins a plus de clairvoyance, de transparence, de prévention et de fermenté. Ce n’est pas aider un pays que de le perfuser d’argent, d’aide ou d’emprunts en tous genres. Le pays est de plus en plus endetté, les projets restent des projets. Tout se perd en corruption, la population est de plus en plus pauvre. Même des vêtements que vous donneriez finiraient en vente sur les marchés. Eviter d’y faire du tourisme. Malheureusement cela ne profite pas au plus pauvres, et surtout cela habitue toute une partie de la population à l’argent facile, pendant que le reste continue de trimer dur pour quelques centimes Le pire en ce qui concerne le tourisme c’est que les droits des étrangers sont loin d’y être respecté. Ils sont bafoués. Et par certains égard, la justice la bas ressemble a de l’extorsion, à de la séquestration pour rançonnement, sur fond de xénophobie palpable, ou de préférence nationale (si vous préférez). Et ca n’a rien à voir avec la couleur de peau : les africains sont presque aussi maltraités que les blancs par la « justice » malgache. En général ces gens sont tellement malhonnêtes que quand on porte plainte contre eux, ils font une contre plainte, et c’est l’étranger qui se retrouve souvent en prison !!! Je pense que compte tenu du nombre d’histoires similaire à la mienne voir bien pire il faut faire quelques chose. Cela ne veux pas dire que je ne souhaite pas retourner la bas, j’aime ce pays probablement 100 fois plus que la plupart des malgaches, qui quelque soit leurs niveau de vie se contrefichent en général de leur terre et de leur concitoyens. Mais comment protéger vos droits ? Comment faire en sorte que ca ne se reproduise plus ? Comment protester face aux injustices inacceptables et aux destructions volontaires qui ronge ce pays pour des clopinettes ? La réponse n’est pas évidente. Que faire ? Moi je pense savoir ce qu’il ne faut surtout plus faire. S’ils ne sont pas capables de garantir les droits et la sécurité des étrangers pourquoi continuer à y faire du tourisme de masse ? S’ils sont incapables de développer le pays correctement pourquoi continuer de subventionner la construction de routes qui ne ferons jamais ? Pourquoi continuer à subventionner et aider des parcs naturels qui se font dépouiller par décision politique (et dont le personnel participe même au trafic parfois) ? C’est à chacun de prendre ses responsabilités. En tout cas cette ile est très difficile à cerner. La première fois que j’y ai séjourné je n’aurais jamais pensé avoir un jour une opinion aussi négative à son sujet. Il a fallu qu’il m’arrive cet « incident » douloureux pour que je comprenne un peu mieux ce qu’il se passe la bas, et comment ça se passe. Pour que j’ai un regard un peu plus objectif et moins « émerveillé » sur les choses. J’ai pu profiter pleinement de la corruption et de l’inefficacité régissant toutes les administrations. J’ai connu l’injustice et l’impuissance, et le désespoir total m’a complètement ravagé en un mois. J’ai connu aussi la solidarité. Mais elle n’est jamais venue des plus aisés ou même de mes pairs. Elle est venue de braves gens travailleurs et honnêtes, qui ne constituent qu’une part très faibles de la population (du moins celle qu’on voit), malheureusement prise en otage dans le nid de vipères malgache. Finalement c’est pour ceux-la que ca me fait le plus mal : j’ai rencontré des gens extraordinairement civils, civiques, intéressants, accueillants et passionnés par autre chose que l’argent. Mais ils sont peu et plongent avec le reste…sans que je ne puisse rien faire pour eux. Et certains sont des amis chers. Merci de votre écoute. J’espère vous avoir fourni des informations utiles, objectives et sincères au sujet de Madagascar. Cordialement Gabriel Ribet