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Séjour en Turquie: vos conseils et avis? English translation pending
by Ladycla · 2012-09-27 · 31 replies
Bonjour,

Je suis en train d'organiser mes prochaines vacances qui auront lieu en février prochain (fin février/début mars). Je souhaite partir en Turquie, car la ville d'Istanbul notamment m'intrigue. Et étant à la recherche de dépaysement, je ne pense pas que je serais déçue.

Je n'ai pas un budget énorme, et je souhaite voyager un peu à la routarde. Je m'explique: auberge de jeunesse, petit resto et compagnie ...

J'avais plusieurs questions: - est-il possible et facile de faire du couchsurfing à Istanbul? - quel budget prévoir pour les visites? - je voudrais faire quelques jours en Cappadoce, et j'ai lu sur le forum qu'on pouvait faire appel à des agences locales. Si on fait appel, sa consiste en quoi en fait? Visiter la région avec d'autres touristes mais accompagné d'un guide - je vais voyager seule, est-ce dangereux ou problématique? - en dehors d'istanbul et de Cappadoce, auriez-vous quelque chose à me conseillez, sachant que je pense partir une semaine à 10 jours?

Voici l'itinéraire auquel je pense (c'est un début, rien de définitif): - vol paris-istanbul - je reste 5 jours (4 nuits à istanbul) - nuit en bus pour me rendre jusqu'à goreme - 2 nuits à goreme, visite du cappadoce - auriez-vous des pensions à me suggérer sur goreme?

et??? ... des suggestions?

Je ne pense pas repartir sur istanbul pour prendre l'avion, je pensais faire, soit: - kayseri- paris ou - adana - paris ou - izmir - paris (mais relativement plus loin quand même).

En dehors du vol, pour 10 jours maximum, je dois prévoir combien niveau budget (si on part du fait que je sois en couchsurfing sur istanbul, visite, nourriture, bus de nuit pour me déplacer, et logement sur goreme)???

Je vous remercie d'avance et attends avec impatience vos réponse :)
Namibie en novembre? English translation pending
by Krikri6792 · 2012-09-18 · 170 replies
Bonjour à tous,

A force de voir défiler des carnets de voyage de Namibie, on vient d'évoquer cette destination ce matin au petit déjeuner... pour novembre prochain (oui, oui, 2012, dans 6 semaines !😉). Je n'en suis donc qu'à ma toute, toute première réflexion.

Je viens de jeter un oeil dans le guide "Saisons et climats" et viens de voir que ce n'était pas forcément la meilleure saison 🤪et que certains parcs (Etosha) pouvaient être fermés entre novembre et mars. Vrai ou faux ? (car l'ouvrage date un peu !)

Admettons que ça soit faux et qu'on puisse envisager le voyage : ce serait pour une durée de 15 jours à 3 semaines (vol compris) à partir de début novembre et à prioiri en boucle.

Pour le circuit, je me suis pour l'instant basée sur une idée de Pierre77 évoquée dans cette discussion : "En 15 jours, tu peux faire quelque chose comme Windhoek / Mariental / Sesriem / Naukluft / Swakopmund (ou Walvis Bay) / Spitzkoppe / Brandberg / Twyfelfontein / Kamanjab / Etosha / Waterberg / Windhoek… Déjà une très belle dose de Namibie sans excès de kms ! "

Je me suis contentée pour l'instant de poser ces destinations sur une carte et ça me semble déjà un circuit assez conséquent (nous aimons bien nous poser parfois et ne pas avoir à rouler plusieurs centaines de km tous les jours)

Cela vous semble-t-il pertinent... à la période évoquée ou bien, en raison du climat, faut-il privilégier une autre région (Sud ?) ?

Si je pouvais également avoir quelques témoignages de personnes étant parties en novembre...

Je suis sûre que vous aurez plein d'idées ! 😉

A+

Christine
Séjour linguistique aux États-Unis à l'été 2013 English translation pending
by Stevhen · 2012-09-16 · 64 replies
Bonjour à tous!🙂 Avant d'exposer ce qui m'amène à vous, brève présentation: je m'appelle Steven, 19ans, étudiant en L2 de LEA (langues étrangères appliquées -anglais/espagnol), formation qui exige un séjour d'un mois minimum à l'étranger.

Voilà donc tout le problème, je souhaiterai effectuer mon séjour aux USA, pour une durée de 2 à 3mois à l'été 2013, mais l'offre de prestataires pour ce genre de service est énorme et je suis un peu perdu! J'ai pas mal ratissé la toile à la recherche d'avis mais cela ne m'a pas permis d'avoir une idée plus claire..🤪 Je sais de plus que ces avis ne sont pas toujours fiables, qu'on se manifeste plus dans ces avis quand on est mécontents, .. Après visite des sites et simulations du séjour (SanFrancisco, 12semaines en famille, chambre individuelle, demi-pension et 20 leçons/semaines) j'ai néanmoins retenu plusieurs noms et les prix qu'ils proposent:

Langues vivantes 5100€ Kaplan 5250€ Boalingua 6100€

Mon choix se portait, en tout cas jusqu'à présent, sur BoaLingua. Il y a peu d'avis sur eux (bonne ou mauvaise nouvelle?!) mais on en dit que c'est un organisme proche de ses clients, qui ne nous considère pas comme un numéro de dossier. J'hésite pourtant car Kaplan et Langues vivantes ont des avis également assez positifs et sont moins chers..

J'ai donc de nombreuses questions à vous poser, j'éspère que le grand nombre pourra m'apporter un réponse afin de me forger un meilleur avis Tout d'abord: *le choix de la destination est-il bon, sachant que j'ai hésité avec Los Angeles (le manque de transport en communs m'a fait choisir SanFrancisco) et sachant que je vis à la campagne et que je n'ai jamais vécu dans une grande ville comme Paris (ça peut parraitre anecdotique mais grande ville+barrière de la langue me fait un peu flipper😊)

* un séjour en famille, à 19ans n'est-il pas trop contraignant? Car si des sorties le soir ou autre se programment le soir, comment cela se passe-t-il?

* Toujours pour la famille, comment nous occupent-ils les week-end? Sorties comprises dans le prix, à nous de nous débrouiller? De même, comment se passe la lessive, c'est direction le pressing pour nous?

* J'ai vu que les écoles proposaient des activités, sont-elles comprises dans le prix ou c'est en plus?

* Etant en L2 de langue, j'ai déjà un assez bon niveau d'anglais, puis-je éspérer rentrer bilingue de ces 3mois?

* Enfin, existerait-il une bourse pour aider à financer ces séjours? Sachant qu'il est imposé pour valider ma licence, j'ai entendu parler de la bourse Blériot (je suis du Pas-de-Calais)

Je pense avoir fait le tour, en éspèrant avoir été le plus clair possible, j'attends avec impatience vos réponses et récits de séjours, bon ou mauvais! Ainsi que vos avis sur les organismes 😉

Merci d'avance, Steven
Organisation d'un séjour de quinze jours en Thaïlande English translation pending
by Christo34 · 2012-09-14 · 27 replies
Bonjour a tous et toutes... Et voila.. aprés la floride en avril dernier (quel pied grace a tous vos conseils 😉), nous voila repartis ds l'organisation d'un nouveau sejour, cette fois en thailande pour fevrier. c'est pourquoi j'en appel une fois de plus a tout vos idées et experiences, car pour l'instant j'ai super bien avancé : j'ai trouvé les billets.......et c'est tout 🙂 qu'en dites vous 680 euros ? ça vous parait raisonnable ? le seul hic c'est que l'on arrive a 1h du mat a bangkok......c'est faisable ou ça craint un peu ? nous serons 3, ma femme et ma fille de 11 ans. je ne sait pas trop comment nous deplacer la bas.... ( en floride on avait louer une voiture mais d'aprés ce que j'ai compris c'est pas conseillé vu la maniere de conduire en thailande. Voila a nous de tout prevoir, organiser et reserver... bref du boulot. ce que nous voulons faire c'est une sorte de circuit, profiter des plages (meme iles si il y a ), la nature, les gens, bref un peu tout, se poser 3 jours par ci 3 jours par la, nous sommes bien conscient qu'en 15 jours nous sommes limité, c'est pour cela que nous ne voulons pas passer longtemps sur la route..... on m'a dit que les hotels n'etaient vraiment pas cher en thailande, mais est ce que je peux trouver ces hotels pas chers sur le net, style expedia ou autres ????? bref vous l'avez compris j'ai tout a faire (c'est ca aussi qui est bon 😏) si jamais vous avez une idée, un bon plan je suis preneur en tout cas merci d'avance
Projet de voyage en 4x4 en Namibie en août 2013 English translation pending
by Xfg59 · 2012-09-13 · 251 replies
Bonjour à tous,

Voilà, je me lance dans ce nouveau post pour préparer un fabuleux voyage en Namibie en août 2013. Une discussion a été entamée dans le carnet de Max68, mais pour plus de clarté et ne pas polluer son excellente rédaction et ses magnifiques photos je préfère poursuivre ici.

J'ai déjà lu, depuis plusieurs années, vos différents récits de voyage et la destination me tentait irrésistiblement. Nous n'avons jamais mis un pied en Afrique, je débarque donc avec candeur et innocence d'une autre section et d'autres cieux beaucoup plus familiers pour moi. Le continent africain, pour qui ne le connait pas, fascine, attire, aimante tout autant qu'il effraie, véhiculant fantasmes et peurs tout à la fois... Je vous demanderai donc d'être indulgents pour les âneries que je vous servirai peut-être 🤪...

Qui sommes-nous ? Un couple voyageant avec ses 3 garçons de 5, 11 et 12 ans au moment du voyage. Les enfants sont habitués à bouger, voyager, randonner, faire de longs trajets en voiture... Nous adorons ces moments d'exception où nous nous retrouvons ensemble au bout du monde, à nous forger une mémoire collective et partager nos émotions.

Itinéraire : Pour le moment, je n'ai pas encore établi d'itinéraire, je vais m'y atteler au fur et à mesure de vos interventions, conseils et critiques.

Souhaits et remarques : - Un circuit en 4x4, avec un maximum de nuits en camping (tentes sur le toit). - Des étapes de longueurs raisonnables. Le rythme suivi par Marie et sa famille nous semble adapté. - Marcher, même si je sais déjà que la destination n'est pas nécessairement la plus appropriée pour cela - Voir des animaux dans les parcs, bien sûr ! (Ne riez pas, nous nous sommes lancés dans le "game drive" à Yellowstone chaque soir au crépuscule, ce fut un grand succès, les enfants en redemandaient !) Mais aussi rencontrer les Himbas, se perdre dans le Sossusvlei et les paysages du Namib, du Naukluft ou du Brandberg, voir les éléphants du désert dans le Damaraland et j'en oublie... - Faut-il inclure une incursion au Bostwana ? - Ce sera notre premier voyage en Afrique australe. J'ai lu (et on m'a écrit) quasi unanimement que la région a un goût de "reviens-y". Nous n'excluons pas d'y retourner par la suite en cas de coup de coeur... Donc, si nécessaire, nous pouvons faire quelques impasses.

Merci d'avance pour vos réponses,

Xavier
Cordophones ouest-africaines: les « ngonis » (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2012-09-12 · 0 replies
Luths et harpes à chevalet à la malienne : ngonis, kamalengonis, donsongonis

Un GRAND MERCI à mon ami Rainer (ethnomusicologue et musicien de djembé), à Hauke (directeur de l'Archive pour la Musique Africaine à l’université Johannes Gutenberg de Mayence), à Ulli (qui enseigne et joue du kamalengoni) et à Assigué (vforumiste et excellent connaisseur du Mali). Ce travail est dédié à ce quartette ...

Instruments et contexte historique, en abrégé

L’arc est sans doute le premier instrument à cordes de l’humanité. Il n’existe pas uniquement en Afrique : on en a joué aussi bien à Hawaï que dans le nord de la Sibérie ou en Italie. Ainsi, on peut supposer avec certitude que le berimbaou brésilien est d’origine africaine, comme sans doute tous les arcs musicaux à résonateur attaché (en calebasse) des Amériques ; de nos jours, c’est surtout l’Afrique australe qui présente encore un sortiment riche en arcs-en-bouche. Cependant, il existe en Amazonie, p.ex. chez les Jivaros mais aussi chez d’autres populations, des arcs-en-bouche plutôt d’origine amérindienne qu’africaine.

En Afrique de l’Ouest, c’est la harpe à chevalet qui prédomine. Les harpes africaines ont en commun d’être « ouvertes », c.à.d. de ne pas comporter de pilier antérieur comme la harpe classique occidentale. La forme de la caisse de résonance est variée : hémisphérique en calebasse, caisse naviforme, en cuillère ou en coupe ... Le manche est le plus souvent en bois (mais peut même, comme chez les Mangbetu du Congo démocratique, sculpté en ivoire). La caisse de résonance peut être en bois, en calebasse mais aussi, comme chez les Acholi de l’Ouganda, en carapace de tortue.

En Afrique Centrale, les harpes sont dotées de manches arqués, depuis la région des Grands Lacs jusqu’au Gabon. Chez les Zandé, la harpe à cinq cordes est très proche de la « harpe cintrée » des anciens Egyptiens. Elle constitue l’un des sommets de la lutherie africaine. Il existe aussi des harpes « fourchues » (ou « cithares arquées », selon le musicologue ghanéen J.H. Kwabena Nketia), répandues dans un périmètre limité, au Libéria, en Guinée et en Côte d’Ivoire.

Beaucoup plus répandues sont les harpes à chevalet, aussi appelées « harpes-luths » (mais le premier terme paraît plus approprié). Leur aire d’expansion est beaucoup plus vaste : le donsongoni (voir la photo 03) dans la région sud-mali dite Wassoulou ou son dérivé récent, le kamalengoni, instrument de la jeunesse (voir la photo 02), très populaire chez les jeunes du Wassoulou et de Bamako, le soron à dix-neuf cordes de Guinée, le simbi des chasseurs manenka-mandinka et dioula de la Guinée et du Sénégal, le ko des Dan, le kori des Sénoufo, pour ne citer que peu, sans oublier bien sûr la plus célèbre d’entre elles, la kora des griots mandingues dont les vingt et une cordes ont fait le tour du monde.

Ces harpes, dont la caisse de résonance est en règle une calebasse (sauf les quelques harpes apparentées de Côte d’Ivoire ou du Ghana), ont pour origine commune la harpe des chasseurs ou des guerriers. Très connu parmi ces harpes est le mbolon, harpe qui est joué chez des Sénoufo, et qui reste privilégiée dans le poro, rite d’initiation de ce peuple. Le mbolon comporte deux, trois ou quatre cordes attachées à un chevalet-cordier. Le musicien en joue avec une pièce de bois fourchue qu’il tient dans sa main droite en guise de plectre, tout en frappant les cordes de sa main gauche à nu. Il en résulte une polyrythmie extraordinaire. Aujourd’hui, cette harpe est jouée pour encourager les travaux des champs. Une autre harpe, qui comporte en règle six cordes, le donsongoni, est l’instrument des confréries des chasseurs du Wassoulou, région englobant une partie du Mali, de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. Elle a un rôle rituel, mais depuis cinq, six dizaines d’années, est apparue une autre harpe, très proche, le kamalengoni, la « harpe des jeunes » (kamalen veut dire en bambara « jeune homme, homme jeune ; gaillard, amant »), surnomméé aussi « moustique » à cause de sa sonorité grésillante.

Les luths, instruments où un manche prolonge la table d’harmonie et où les cordes, parallèles au manche, peuvent être raccourcies par les doigts du musicen pour produire chacune plusieurs notes, sont surtout répandue Afrique de l’Ouest et du Nord.

Au Niger, au Mali, en Guinée, au Sénégal ou en Côte d’Ivoire, même au Nigeria, on joue des luths dont le nom varie selon la région ou espace culturel : ngoni, hoddu, kountigui, tidinit, xalam, molo, kone, etc. etc. Cet instrument au long manche cylindrique et à la caisse allongée recouverte d’une peau, est resté très proche du gegenty de l’Egypte pharaonique, et probablement colporté par les Fulbé qui l’ont répandu partout où ils nomadisaient. Les Fulbé sont les seuls à détenir un mythe racontant l’origine de cet instrument. Le nombre des cordes varie d’un peuple à l’autre, monocorde chez les Sonraï, à quatre cordes chez les Maures, à cinq chez les Bambara ...

Concernant le ngoni, luth malien (voir la photo 01), il existe en parallèle les termes jelingoni, « ngoni des griots » (jeli veut dire en bambara « griot »), et bambarangoni, « ngoni des Bambara » (utilisés aussi dans la liste des joueurs de ngoni en bas). Le terme jelingoni est surtout utilisé pour délimiter le luth ngoni par rapport aux harpes à chevalet kamalengoni et donsongoni. Donc, ngoni et jelingoni sont des termes plus ou moins identiques, c.à.d. ils se chevauchent, de plus, face au fait que le ngoni est un instrument des griots, jelingoni est bien à identifier comme pléonasme. Le ngoni ne signifie rien d’autre que « luth, "ngoni", instrument à cordes des griots (souvent nommé "guitare") » (Dumestre 2011 : 765). Donc, si ngoni veut dire « luth des griots », il ne faut pas ajouter jeli- qui est, dans ce cas, redondant. Certes, Charry n’utilise pas le terme jelingoni mais bien son équivalent anglais, « griot lute » (Charry 2000 : 122ff). Encore : jelingoni est un terme qui est utilisé pour clarifier les limites des harpes à chevalet, les kamalengoni et donsongoni, pour dire qu’il s���agit du « vrai » ngoni, à savoir celui des griots. Le terme bambarangoni est plus ou moins identique à jelingoni. Il s’agit du même instrument, mais jamais d’un kamalengoni ou donsongoni. Certes, je ne suis pas sûr si ce sont les Bambara exclusivement qui jouent du bambarangoni, cependant, dans la société bambara, ce sont les griots seulement qui jouent de ce ngoni.

En haut, dans le titre, j’ai mis ngonis en parenthèses pour, à titre exceptionnel, utiliser le terme comme terme collectif, terme qui doit contenir, par des raisons techniques, ngoni (jelingoni, bambarangoni), kamalengoni et aussi donsongoni, même s’il faut – je l’ai déjà exposé – séparer autrement ngoni de kamalengoni et de donsongoni ...

Joueurs de ngoni/kamalengoni/donsongoni maliens et leurs héritages musicaux retenus sur des cds, vinyles, cassettes, mp3s, etc. (par extraits !) :

* Issa Bagayogo (kamalengoni) :

– Div. Artistes (1994) : Electric & Acoustic Mali. EMI Hemisphere. (track 7) – Div. Artistes (2008) : Rough Guide to the Music of Mali. World Music Net. (track 5) – Issa Bagayogo (199?) : Fengue. EMI Mali. (cassette) – Issa Bagayogo (1999) : Sya. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2002) : Timbuktu. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2004) : Tassoumakan. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2008) : Mali Koura. Six Degrees Rec.

Moussa Bah (ngoni, ngoniba médium) :

– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.

Abdoul Wahab Berthé (kamalengoni) :

– Habib Koïté & Bamada (1998) : Ma Ya. RecRec. – Habib Koïté & Bamada (2001) : Baro. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2003) : Fôly ! Live around the World. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo.

* Mamoutou Mangala Camara (kamalengoni, ngoni) :

– Mangala Camara (2000) : Réexpédition. Africa Productions. – Mamoutou Mangala Camara (2001) : Mali – chants et musiques de griots. Sunset.

Camélé (ngoni) :

– Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 5)

* Adama Coulibaly (donsongoni, ngoni) :

– Adama Coulibaly (2006) : N’Goni Fola. Traditional & Original String Music from Mali. Kanaga System Krush. – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 7 & 10)

Broulaye Coulibaly (donsongoni) :

– Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.

Daouda Coulibaly (kamalengoni) :

–
http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Douda%20Coulibaly.mp3

Dougouye Coulibaly (kamalengoni) :

– Toumani Diabaté & Taj Mahal (1999) : Kulanjan. Rykodisk. (sur les tracks 6 & 12)

Tiedjo Danté (ngoni) :

– Tata Bambo Kouyaté (1985/1989) : Jatigui. Globestyle.

* Daouda Dembele (jelingoni) :

– Daouda Dembele (s.d.) : El Hadji Sekou Oumar. Vol.1. Beni Mariko BM 5001. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Daouda Dembele et sa guitare dans l’histoire de Makan. Vol.1. Super Sound. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Daouda Dembele et son épouse Hawa Dembele. Vol.2. Super Sound. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Histoire de Bakaridjan. Vol.1. SSL 233. (cassette) – Daouda Dembele (2012) : Daouda Dembele. Yaala Yaala Rec.

Demma Dia (ngoni) :

– Baaba Maal (1994) : Firin’ in Fouta. Mango.

Balla Diabaté (ngoni) :

– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.1. Le Mali des steppes et des savannes : Les Mandingues. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2501 (vinyle)

Bourama Diabaté (ngoni) :

– Song and Dance Ensemble of West Africa (2008) : Silver – Centre Culturel Français Bamako, april 2008 (??). (cd démo/wav)

* Cheick Hamala Diabaté (ngoni) :

– Cheick Hamala Diabaté & Bob Carlin (2006) : From Mali to America. 5-String Production. – Cheick Hamala Diabaté (2006) : Kèlè Manyi Dé. Mali Music. – Cheick Hamala Diabaté (2009/2012) : Ake Doni Doni. Grisgris Discs. – Corey Harris (2007) : Zion Crossroads. Telarc (sur track 7-8) – Yayi Kanouté (2010) : Fin Do. Syllart.

Jeli Fotigui Diabaté (bamanangoni) :

– Div. Artistes (1998) : Musique Bambara du Baninko. VDE-Gallo. (sur track 1)

Kelemonzon Diabaté (ngoni basse) :

– Song and Dance Ensemble of West Africa (2008) : Silver – Centre Culturel Français Bamako, april 2008. (s.i.) (cd démo/wav)

Komawulen Diabaté (ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur les tracks 3, 7 & 12) – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 1)

Lanfia Diabaté (ngoni) :

– Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Diabaté Family of Kela (1997) : Bonya/Respect – Griot Music from Mali #2. Pan Rec.

Lassana Diabaté (ngoni) :

– Babani Koné (1998) : Sanou Djala. Stern’s Africa.

Mamadou Diabaté (ngoni) :

– Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique. – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec.

Mamah Diabaté (ngoni, ngoniba) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Coumba Sidibé (2001) : Mansa. Mali K7 S.A. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Lobi Traoré (1999) : Duga. Cobalt. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch. – Rokia Traoré (2008) : Tchamantché. OutHere Rec.

Samba Diabaté (ngoni) :

– Les Escrocs (2005) : Rap Acoustique du Mali. Naxos World. – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production.

Solo Diabaté (ngoni) :

– Mokontafe Sako (1976) : Farafina mousow. Sonafric. – Mokontafe Sako (1976) : La grande vedette malienne. Sonafric. – Mokontafe Sako (1977) : Les aigles du Mali. Sonafric. – Mokontafe Sako (1977) : Mokontafe Sako et son Ensemble Traditionnel. Sonafric.

Boua Diakité (kamalengoni) :

– Mamou Sidibé (2001) : Nakan. Cobalt.

Bréhima « Bénogo » Diakité (kamalengoni, ngoni) :

– Div. Artistes (1997) : Best of Ellipsis Arts … Award Winning Global Music Compilations. Ellipsis Arts/Sunnymoon. (sur track 5/disque 2) – Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Amadou & Mariam (2008) : Welcome to Mali. Warner Music. (sur track 3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Ramata Diakité (1999) : Na. Cobalt. – Nahawa Doumbia (2000) : Yaala. Cobalt. – Frederic Galliano and the African Divas (2002) : African Divas (Digipack, édition limitée). F Communications. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. (sur track 2) – Kandia Kouyaté/Mah Damba/Sali Sidibé/Oumou Sangaré (1997) : The Divas from Mali. World Network. (sur les tracks 9 & 10) – Youssou N’Dour & Axelle Red (1998) : La cour des Grands (A ton tour de jouer). Sony. (cd/cassette). (sur track 2) – Oumou Sangaré (1991) : Moussolou. World Circuit. – Oumou Sangaré (1993) : Ko sira. World Circuit. – Oumou Sangaré (2003) : Oumou. World Circuit. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 8)

* Filifin Diakité (kamalengoni) :

– N’Gou Bagayoko (2002) : Kulu. Frikyiwa. (sur les tracks 4 & 7) – Filifin (2002) : Siran. Frikyiwa.

* Tom Diakité (donsongoni, kamalengoni, ngoni) :

– Alexandre Desplat (2007) : Jacques Audiard – O.S.T. Silva Americana. – Sékouba « Bambino » Diabaté (2002) : Sinikan. Sonodisc. – Tom Diakité (2008) : Fala. Nocturne. – Tama (1999) : Nostalgie. Virgin. – Tama (2002) : Espace. Virgin.

Dian Diallo (kamalengoni) :

– Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. (sur track 7)

Issa Diallo (kamalengoni) :

– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Issa%20Diallo.mp3

* Yoro Diallo (kamalengoni) :

– Yoro Diallo (s.d.) : Yoro Diallo dit Tiekro Bani (Vol.1). Samassa Rec. (cassette) – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 8) – Boubacar Traoré (2003) : Kongo Magni. Marabi. – Yoro Diallo & Diagbawara Sali (2009) : Dounia Kadi. Camara Productions. (mp3)

* Abou Diarra (kamalengoni) :

– Abou Diarra (2008) : Kono Kan Bora. (s.i.). – Abou Diarra (2010) : An ka belebele. Euclydia. – Abou Diarra (2012) : Donsoya. Camara Production. (mp3)

Adama Diarra (kamalengoni) :

– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Adama%20Diarra.mp3

Aliou « Donzoko » Diarra (donsongoni) :

– Hannes Kies (2003) : Mali Trio Project – Saxophone meets Kora, Balafon & Donzo N’goni. Benkadi.

Karim Diarra (kamalengoni) :

– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Karim%20Diarra.mp3

Siaka Diarra (kamalengoni) :

– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Siaka%20Diarra.mp3

* Zoumana Diarra (ngoni) :

– Zoumana Diarra (1997) : Ballad of Manding. Djenné, DJCD 1003. Distr. by Stern’s Africa.



* Aïssata « Kokanko Sata » Doumbia (kamalengoni) :

– Damon Albarn (2002) : Mali Music. Parlophone/EMI. (track 15) – Aïssata « Kokanko Sata » Doumbia (2005) : Kokanko Sata. Honest Jon’s Rec.

Une des très rares joueuses de kamalengoni maliennes (voir aussi Madine N’Diaye sur cette liste !).

Mamadou Doumbia (ngoni) :

– Morgan Fisher (1994) : Rebalance. Prem Promotion Co.

Mama Dramé (ngoni) :

– Ami Koïta (s.d.) : Hine Mansa. (réédité sous Pour collectionner, Vol.2/1992. OCWAK 002)

* Alou Fané (kamalengoni, donsongoni) :

– Alou Fané & Daouda Sangaré (198?) : Rythmes du Wassoulou Vol.3. Ivoire Polydisc. (vinyle) – Alou Fané & Daouda Sangaré (198?) : Kamalen N’Gonin. Disco Club. (vinyle) – Alou Fané & Daouda Sangaré & Djourou Diallo (2008) : Kamale Ngoni – Kelea. Indigo. – Alou Fané & Foté Mocoba (2000) : Kamalan Dozon N Goni. Dakar/New Music Distribution. – Alou Fané & Foté Mocoba (2000) : Kamalan N’Goni- Dozon N’Goni. Dakar Sound/Cargo Rec. – Michel Séguin & Toubabou (1974) : Le blé et le mil (live). Troc Kotai. (vinyle) – Sali Sidibé (1980) : L’enfant chéri du Wassolon, vol.1. Disco Club de la Bagoué F.T.002. (vinyle) – Sali Sidibé (1982) : Formidable ! – Sali Sidibé 82. Poydisc. (vinyle)

Fimani (ngoni) :

– Assa Dramé (s.d.) : Tata Bambo présente sa fille Assa Dramé : Hommage aux griots. Afrique Musique AM 92002. (cassette)

Yossi Finé (ngoni) :

– Vieux Farka Touré (2009) : Fondo. Six Degrees Rec. (sur les tracks 4 & 7)

* Adama Namakoro Fomba (donsongoni) :

– Adama Namakoro Fomba (1995) : Allah an dèmè. (s.i.). – Adama Namakoro Fomba (2008) : Wallé (Kalitex présente). Kalitex Productions. (mp3)

Ousmane Gadjaka (ngoni) :

– Ali Farka Touré (2004) : Red & Green. World Circuit. (2cds ; réédition de deux anciens vinyles d’AFT). (sur les tracks 5 – 8)

Ousmane Gadjaka joue du ngoni sur le disque Green (édité d’abord sous Ali Farka Touré, 1988, et African Blues, 1990)

Kassemady Kamissoko (ngoni) :

– Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur les tracks 7 & 12) – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Diabaté Family of Kela (1997) : Bonya/Respect – Griot Music from Mali #2. Pan Rec.

« Petit » Kassemady Kamissoko (ngoniba) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere.

Mahamadou Kamissoko (ngoni) :

– Ballaké Sissoko & Vincent Segal (2009) : Chamber Music. No Format! (sur track 3) – Boubacar Traoré (2010) : Mali Denhou. Lusafrica.

Sory Kané (ngoni) :

– Wande Kouyaté (s.d.) : Bara Muso. (s.i.) (cassette)

Moussa Kanouté (ngoniba, ngoni) :

– Madine N’Diaye (2005) : Bimogow. Sound of World.

* Moussa « Vieux » Kanté (kamalengoni) :

– Div. Artistes (2006) : Midnight in Mali. Stern’s Africa. – Fra Fra Sound (1999) : Mali Jazz. Pramisi Rec. – Moussa « Vieux » Kanté (2004) : Laban. (s.i.).

Binéfou Keïta (ngoni) :

– Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit.

Ousmane Keïta (kamalengoni) :

– Fatoumata Diawara (2011) : Fatou. World Circuit. (sur track 1)

Baréma Koita (ngoni) :

– Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur track 10)



* Moriba Koïta (ngoni, ngoniba) :

– Div. Artistes (1996) : Vertigo ! Le Magazin des Nouvelles Tendances du Jazz No.1. Verve Rec. (sur track 9) – Div. Artistes (2005) : Barcelona Raval Sessions 2. Satélite K. (sur track 9/disque 1) – Div. Artistes (2008) : Africolor. Cobalt. (track 14) – Amadou & Mariam (2002) : Wati. Universal Music Jazz. (sur les tracks 8 & 10) – Amadou & Mariam (2005) : The Best of. Universal Music Jazz. (sur les track 8) – Jean-Jacques Avenel (2004) : Waraba. Songlines Rec. – Nayanka Bell (1994) : Visa. SLP Editions. (cassette) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth �� A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Moïra Conrath (2000) : Insomnie. Cobalt. – Ousman Danedjo (2008) : Enelmedio. O+Music. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur les tracks 2, 7 & 11) – Sékouba « Bambino » Diabaté (1996) : Bonya. Syllart. (cassette) – Manu Dibango (2003) : Wakafrika. Giant. – Oumou Dioubaté (1999) : Wambara. Stern’s Music. – Nahawa Doumbia (2004) : Diby. Cobalt/Mélodie. – Santoutou Kanouté (1988) : Signaro. Beni Mariko BM 93. (cassette) – Mory Kanté (2004) : Sabou. Tug. – Mamani Keïta & Marc Minelli (2001) : Electro Bamako. Universal Music. – Mamani Keïta & Nicolas Repac (2006) : Yelema. No Format! (sur les tracks 1, 4, 6 & 9) – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 1, 3, 6 & 8 – 10) – Salif Keïta (1995) : "Folon" … The Past. Mango. (sur track 7) – Ami Koïta (1985) : Tata Sira. Bolibana. – Ami Koïta (1986) : Debe. Disques Espérance. – Diaba Koïta (2004) : Diamadouassi. La vache qui tache/APPMM. – Moriba Koïta (1997/2001) : Sorotoumou. Cobalt. – Kandia Kouyaté (1999) : Kita kan. Stern’s Africa. – Lansine Kouyaté & David Neerman (2008) : Kangaba. No Format! (sur track 8) – Mamany Kouyaté (2005) : La Voix d'Or du Mali (The Golden Voice of Mali). Playa Sound. – Tata Bambo Kouyaté (1988) : Djely mousso. (réédité sous Hadja Soumano et Tata Bambo Kouyaté. Syllart/Mélodie). Syllart. – El Hadj Ndiaye (2008) : Géej. Marabi. – Cheick Tidiane Seck & Hank Jones (1995) : Sarala. Verve Rec. – Cheick Tidiane Seck (2003) : MandinGroove. Emarcy Rec/Universal. (sur les tracks 1 – 10) – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur les tracks 2, 3 & 11) – Hadja Soumano (1989) : Nteri Diaba. (réédité sous Hadja Soumano et Tata Bambo Kouyaté. Syllart/Mélodie). Syllart.

Amadi Koné (ngoni) :

– Walde Damba (1989) : Balabolo. Vol.1. Sweet Sound. – Walde Damba (1989) : Walde Damba et son ensemble: Blondaba. Vol.2. Sweet Sound.

Issa Koné (ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. (sur track 6) – Div. Artistes (2006) : Mandekalou Vol.2 – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Zani Diabaté & Les Héritiers (2012) : Tientalaw. Stern’s Music. – Dirtmusic (2010) : BKO. Glitterhouse Rec. (sur track 9)

Mamadou Koné (ngoni) :

– Fatoumata Mah Kouyaté no.1 (199?) : Samaya Djeli – Vol.3. FLAC. (mp3)

Mouctar Koné (ngoni) :

– Fanta Damba (1980) : Bahamadou Simogo. Celluloid. – Fanta Damba (1983 ?) : Fanta Damba. (Bahamadou Sylla). Celluloid. – Fanta Damba (1986 ?) : Fanta Damba. (Mamadou magadji). Disques Espérence.

Tidiane Koné (ngoni) :

– Mory Kanté (1996) : Tatebola. Misslin DME 18.



Toumani Koné (donsongoni) :

– Toumani Koné (1994) : Toumani Koné, vol.1. Super Sound. (cassette) – Toumani Koné (1994) : Toumani Koné, vol.2. Super Sound. (cassette) – Toumani Koné (1990) : Toumani Koné, vol.4. Siriman Diallo. (cassette) – Toumani Koné (1990) : Toumani Koné. (s.i.). (cassette)

* Andra Kouyaté (ngoni, ngoniba) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – 2Fanga (Andra Kouyaté & Mah Bara Soumano) (2009) : Gueleya. Studio Mali. (mp3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Tiken Jah Fakoly (2010) : African Revolution. Wrasse Rec. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2011) : Introducing . Studio Mali. (ep/mp3) – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (mp3/cd ?) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Michel Ocelot (dir.) (2007) : Comédie musicale – Kirikou et Karaba. EMI France. – Raaga Trio (2010) : The Other Edge. AnotherShapeRec. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Mah Bara Soumano (2008) : Sabali. Studio Mali. (cassette) – Leni Stern (2007) : Alu Maye (have you heard). Leni Stern Rec. – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Fantani Touré (2000) : N’tin Naari. Leni Stern’s. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.

Ba Foussayur Kouyaté (ngoni) :

– Tata Bambo Kouyaté (1995) : Bambo. Sory Labita 210. (cassette)

Baba Kouyaté (ngoni) :

– Ami Koïta (1995) : Carthage. Sonodisc.

Barou Kouyaté (ngoni) :

– Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha.



* Bassékou Kouyaté (ngoni, ngoniba, jelingoni) :

– Div. Artistes (2006) : Midnight in Mali. Stern’s Africa. – Div. Artistes (2008) : fRoots 30. fRoots. (sur track 3) – Div. Artistes (2008) : Rough Guide to the Music of Mali. World Music Net. (sur track 1) – Div. Artistes (2008) : 24th Music Meeting. Not on Label. (track 20) (cd promo) – Div. Artistes (2010) : Rough Guide to Desert Blues. World Music Net. (track 2/disque 1) – Div. Artistes (2010) : Free Africa. Le Son du Maquis. (track 10/disque 4) – Div. Artistes (2010) : AfroCubism. Word Circuit. – Amadou & Mariam (2012) : Folila. Warner Music. (sur les tracks 2, 3 & 9) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere. (sur les tracks 3, 6, 8 & 11) – Keletigui Diabaté (1996) : Keletigui Diabaté. Mission de Coopération Française au Mali. (cassette) – Nainy Diabaté (1992) : Farafina mousso. Camara. (cassette) – Nainy Diabaté (1997) : Nafa. (cassette) – Nainy Diabaté (1998) : Nafa. (réédition de Diabaté 1992 et 1997 sur Nafa). Stern’s Africa. – Toumani Diabaté & Kandia Kouyaté (2010) : Symphonie Mandingue Live. A .T.A. (mp3) – Toumani Diabaté & Taj Mahal (1999) : Kulanjan. Rykodisc. – Toumani Diabaté & Roswell Rudd (2002) : Malicool. Emarcy Rec. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Toumani Diabaté (1994) : Songhai 2. Hannibal. – Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. – Béla Fleck (2009) : Throw down your Heart – Tales from the Acoustic Planet, vol.3 (Africa Sessions). Rounder. – Fra Fra Sound (1999) : Mali Jazz. Pramisi Rec. – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (annoncé pour l’été 2012) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Taj Mahal (2008) : Maestro. Heads Up International. (sur track 2B) (vinyle) – Mongrel (2009) : Better than Heavy. Wall of Sound. (sur track 8/disque 1) – Youssou N’Dour & Axelle Red (1998) : La cour des Grands (A ton tour de jouer). Sony. (cd/cassette). (sur track 2) – Amy Sacko (2008) : Integration. (édité aussi sous Dakan). Record Label Amy Sacko. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit. – Vieux Farka Touré (2007) : Vieux Farka Touré. Modiba Productions/World Village. – Vieux Farka Touré (2007) : Remixed – UFO’s over Bamako. Rykodisc/Warner.

* Bassi Kouyaté (ngoni) :

– Bassi Kouyaté (1997) : Mali – Chants de griot bambara. Buda Musique. – Bassi Kouyaté & Vincent Zanetti (1997) : Djinn Djow (Chants et musique du Mali). Bolibana. (mp3)

Fousseyni Kouyaté (ngoni) :

– Div. Artistes (2002) : Badeniya – Manden Jaliya in New York City. Smithsonian Folkways. (sur les tracks 1 – 5) – Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Mamadou Diabaté (2000) : Tunga. Alalu Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec.

Guimba Kouyaté (ngoni) :

– Fatoumata Diawara (2011) : Fatou. World Circuit. (sur les tracks 5, 6 & 11)

Kémo Kouyaté (ngoni) :

– Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Aminata Kamissoko (2011) : Kognoumalon. E Media/B.K.S. – Ami Koïta (1992) : Hommage à Sambayal Gaye "Concorde". (s.i.) (cassette)

Mamaye Kouyaté (ngoni) :

– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec. – Mah Damba (2000) : Djelimousso (La Voix du Mandingue – Chants de Griots Bambara). Buda Musique. – Mah Damba & Mamaye Kouyaté (s.d.) : Den Niale. (s.i.) (cassette) – Abdoulaye Diabaté (1995) : Djiriyo. Stern’s Africa. – Sékou Kouyaté (1991) : Diagneba. Syllart. – Ali Farka Touré (1990) : The River. World Circuit.

Noumoudjon Kouyaté (ngoni) :

– Kandia Kouyaté (1999) : Kita kan. Stern’s Africa.

Omar Barou Kouyaté (ngoni, ngoni médium) :

– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Amy Sacko (2008) : Integration. (édité aussi sous Dakan). Record Label Amy Sacko. (sur les tracks 2, 6, 9 & 10) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.

Sidi Modibo Kouyaté (ngoni) :

– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec.

Souleymane Kouyaté (ngoni) :

– Yé Lassina Coulibaly (2004) : Bamanankan. Buda Musique. – Salif Keïta (2010) : La Différence. Emarcy Rec/Universal. – Salif Keïta (1993) : L’enfant lion. Soundtrack to the film L’enfant lion. Mango.

Abel Malé (donsongoni) :

– Div. Artistes (1998) : Musique Bambara du Baninko. VDE-Gallo. (sur track 2)

* Madine N’Diaye (ngoni, kamalengoni, kora) :

– Madine N’Diaye (2005) : Bimogow. Sound of World.

* Pekos / Yoro Diallo (ngonis électriques) :

– Pekos/Yoro Diallo (2007) : Pekos/Yoro Diallo. Yaala Yaala Rec/Drag City.

Bouba Sacko (ngoni) :

– Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2012) : Sabani. Leni Stern’s. (sur track 7)

Silima Sakoné (ngoni basse) :

– Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique.

Harouna Samaké (kamalengoni) :

– Blick Bassy (2009) : Léman. World Connection. – Yé Lassina Coulibaly (2000) : Burkina Faso – Mali : musiques actuelles. Buda Musique. – Yé Lassina Coulibaly (2004) : Bamanankan. Buda Musique. – Bako Dagnon (2009) : Sidiba. Discograph. – Zani Diabaté & Les Héritiers (2012) : Tientalaw. Stern’s Music. – Béla Fleck (2009) : Throw down your Heart – Tales from the Acoustic Planet, vol.3 (Africa Sessions). Rounder. – Mamani Keïta & Nicolas Repac (2006) : Yelema. No Format! (sur les tracks 1, 2, 4 & 12) – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 1, 2 & 4) – Salif Keïta (2002) : Moffou. Universal Music. – Salif Keïta (2005) : M’Bemba. Universal Music. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Kandia Kouyaté/Mah Damba/Sali Sidibé/Oumou Sangaré (1997) : The Divas from Mali. World Network. (sur les tracks 7 & 8) – Etienne Mbappé (2008) : Su la take. O+Music. – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 6) – Sali Sidibé (1993) : Wassoulou Foli. Stern’s Africa. – Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Leni Stern (2012) : Sabani. Leni Stern’s.

Mamane Samaké (kamalengoni) :

– Les Sœurs Sidibé (s.d.) : Ni La Kani. Maikano1070. (cassette)

* Sibiri Samaké (donsongoni) :

– Div. Artistes (2000) : In Griot Time – String Music of Mali. Stern’s Africa. (track 9) – Div. Artistes (2008) : Africolor. Cobalt. (tracks 6 & 8) – Sibiri Samaké (1994) : Mali – Musiques des Chasseurs de Sebenikoro. Musicrama. – Sibiri Samaké (2009) : Djitoumou Kono – Musiques des Chasseurs. Buda Musique. – Sibiri Samaké (2010) : Dambe Foli – Bamana Hunters Music. Kanaga System Krush.

(remarque : les albums de 1994 et 2009 sont possiblement identiques !)

Dassy Saré (ngoni) :

– Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit.

(remarque : possiblement identique à Nassourou Saré !)

Nassourou Saré (ngoni) :

– Ali Farka Touré (1976) : Ali Touré « Farka » (Bandalabourou). Sonafric. (vinyle) – Ali Farka Touré (1977) : Ali Touré « Farka » (Yer Sabou Yerkoy). Sonafric. (vinyle) – Ali Farka Touré (1996) : Radio Mali. World Circuit. (compilation)

* Allata Broulaye Sidibé (kamalengoni) :

– Allata Broulaye Sidibé (1983) : Spécialiste de Kamelen N’goni. Folklore du Manding. Maïkano MAILPS 1024. (vinyle/cassette) – Allata Broulaye Sidibé (s.d.) : Initiateur du Kamele Ngoni. Mali K7. (cassette)

Harouna Sidibé (kamalengoni) :

– Nahawa Doumbia (2004) : Diby. Cobalt/Mélodie.

Kassim Sidibé (kamalengoni, ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Trilok Gurtu (2000) : African Fantasy. Blue Thumb Rec. (sur track 5) – Jacky Molard Quartet & Foune Diarra Trio (2010) : N’Diale. Innacor Rec. – Oumou Sangaré (1996) : Denw. (s.i.). (cassette) – Oumou Sangaré (1996) : ‘Worotan’. World Circuit. – Oumou Sangaré (2003) : Oumou. World Circuit (2cds, compilation). – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur les tracks 4, 5, 7 & 10) – Adham Shaikh (2010) : Universal Frequencies. Sonicturtle Rec. (sur les tracks 6 &7)

* Mamadou Sidibé (kamalengoni) :

– Coumba Sidibé (2000) : Djandjoba. Camara Productions. – Mamadou & Vanessa (2007) : Nacama. CD Baby.Com/Indys. – Mamadou & Vanessa (2010) : Wulajan. CD Baby.Com/Indys. (mp3) – Mamadou & Vanessa (2010) : Mamadou Sidibé – Learn Kamale Ngoni Lesson One. (c) Mamadou & Vanessa (DVD)* – Mamadou & Vanessa (2011) : Faso Mali. CD Baby.Com/Indys.

* Dvd pour apprendre la technique du kamalengoni, des explications pratiques (accordage, échange des cordes, etc.) et deux rythmes traditionnels compris.

* Paul Sidibé (kamalengoni) :

– Paul Sidibé (2011) : Mon n’goni. La Cigogne. (mp3)

Solo Sidibé (kamalengoni) :

– Ramata Diakité (1999) : Na. Cobalt. (sur track 6)

Souleymane Sidibé (kamalengoni) :

– Mamadou Sissoko alias Mohamed Jony (s.d.) : Bimbalia. Maikano1071. (cassette)

* Yoro Sidibé (donsongoni, ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Yoro Sidibé (2008) : Yoro Sidibé. Yaala Yaala Rec.

Abou Sissoko (ngoni) :

– Mamadou Diabaté (2011) : Courage. World Village.

* Baba Sissoko (ngoni) :

– AKA Moon/Baba Sissoko/Black Machine (2010) : Culture Griot. Cypres. – Art Ensemble of Chicago (2004) : Reunion – Live in Roma. Materiali Sonori. – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Miguel Angá Diáz (2005) : Echu Mingua. World Circuit. (sur les tracks 3 & 4) – Stéphane Huchard (2008) : African Tribute to Art Blakey. Harmonia Mundi Music. – Chris Joris & Bob Stewart (2006) : Rainbow Country. Werf. – Habib Koïté & Bamada (1998) : Ma Ya. RecRec. – Mââk’s Spirit & Gnaoua Ensemble (2003) : Al Majmaâ. Igloo IGL 172. – Baba Sissoko & Taman Kan (1995/2000) : Live in Studio. Il Manifesto. – Baba Sissoko (2004) : Djeliya. Il Manifesto. – Baba Sissoko Trio (2007) : Bolokan. Extraplatte Musikproduktion. – Baba Sissoko Jazz Ensemble (2007) : Bamako Jazz. Werf. – Baba Sissoko (2008) : Djekafo. Il Manifesto. – Baba Sissoko & Il Pozzo di San Patrizio (2010) : The Eyes over the World. EOW Music. – Baba Sissoko (2011) : African Griot Groove (Afro blues). Non firmato. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.

Baba Sissoko joue aussi des percussions (balafon, calebasse, dundun, karignan) et est maître du tamani (tambour à aisselle) ; en tant que tel, il a collaboré et enregisté avec Don Moye (2002 : Bamako Chicago Express), Cachaito Lopez, Roberto Fonseca (2012 : Yo), AfroCubism (2010 : AfroCubism), Lokua Kanza (2003 : 3), Ry Cooder, Santana, Bassékou Kouyaté, Buena Vista Social Club, Ibrahim Ferrer, Youssou N’Dour, Mamani Keïta, Baaba Maal, Enzo Avitabile & Bottari, Sting, Fela Kuti, Ami Koïta, Taranta Nera, The Wailers, Bruno Genero Ensemble, etc. etc.



* Banzoumana Sissoko (kamalengoni, ngoniba) :

– Div. Artistes (~1987) : Jamana Sorofé – Jamana Faamuya yiriwa ton . Bamako. (cassette) – Div. Artistes (2006) : African Pearls 3 – One Day on Radio Mali. Syllart. (sur track 2/disque 1) – Banzoumana Sissoko (1972) : Musique du Mali. Vol.2. Banzoumana Sissoko, le vieux lion I. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2552. (vinyle) – Banzoumana Sissoko (1972) : Musique du Mali. Vol.3. Banzoumana Sissoko, le vieux lion II. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2553. (vinyle) – Radio Mali (197?) : Mali – Epic, Historical, Political and Propaganda Songs of the Socialist Government of Modibo Keïta (1960–1968). Vol.1. Recorded at Radio Mali 1960–1964. Lyrichord LLST 7325 ; Albatrois VPA 8326. – Radio Mali (197?) : Mali – Epic, Historical, Political and Propaganda Songs of the Socialist Government of Modibo Keïta (1960–1968). Vol.2. Recorded at Radio Mali 1960–1964. Lyrichord LLST 7325 ; Albatrois VPA 8327. (vinyle) – Wanda Kouyaté (1984 ?) : La grande vedette malienne accompagnée dans ngoni par Bazoumana Sissoko. Sacodis LS 33. (vinyle)

Banzoumana Sissoko (~1890–1987) fut le griot le plus important au Mali de l’ère coloniale et mythique joueur de kamalengoni. Né aveugle.

Djeli Baba Sissoko (ngoni) :

– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.1. Le Mali des steppes et des savannes : Les Mandingues. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2501 (vinyle) – Musiques du Mali (1995) : Musiques du Mali – Banzoumana. Produced by Ibrahima Sylla. Reissue of selected material from Ministery of Information of Mali and other material. Syllart/Mélodie.

Djimé Sissoko (ngoni) :

– Samba Touré (2009) : Songhai Blues – Homage to Ali Farka Touré. World Music Network. – Samba Touré (2011) : Crocodile Blues. World Music Network.

Doni Sissoko (ngoni) :

– Yayi Kanouté (2010) : Fin Do. Syllart.

* Mama Sissoko (ngoni, ngoniba) :

– Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. (sur track 6) – Div. Artistes (2006) : Mandekalou Vol.2 – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Kassé Mady Diabaté (1989) : Fode. Stern’s Africa. – Kassé Mady Diabaté (1990) : Kela Tradition. Stern’s Africa. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 6) – Salif Keïta (2005) : M’Bemba. Universal Music. (sur track 9) – Mama Sissoko (2001) : Soleil de Minuit. Tinder. – Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit.

Mamadou Sissoko (ngoni) :

– Kandia Kouyaté (2009) : Amary Daou (1981/1982). Syllart.

Sadio Sissoko (ngoni) :

– Sabré Soumano (1994) : Moussoulou. Mélodie.

Sayan Sissoko (ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Afel Bocoum & Alkibar (2009) : Tabital Pulaaku. Contre Jour. (sur track 10) – Dogomani Dagnon (1993) : Domani – Wawamba. Sonodisc. – Kassé Mady Diabaté (1997) : Yilli malo. Elite Productions. (cassette) – Baba Djan Kaba (1992) : Kankan. Sonodisc. – Moussa Keïta (1997 ?) : Seguele Moussa. Sory Yattassaye (cassette) – Salif Keïta (1993) : L’enfant lion. Soundtrack to the film L’enfant lion. Mango. – Salif Keïta (2002) : Moffou. Universal Music. – Fodé Kouyaté (1993) : Anka Wili. Syllart/Mélodie. – Baaba Maal (1991) : Baayo. Mango. – Sekou Sacko and Ramata Kouyaté (1991) : Sekou and Ramata. Mande/Island. (cassette) – Djelimady Tounkara (2001) : Sigui. Indigo.

Yacouba Sissoko (kamalengoni, ngoniba, ngoni) :

– Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique. – Cheick Tidiane Seck (2003) : MandinGroove. Emarcy Rec/Universal. (sur le track 3)

Adama Tounkara (ngoni) :

– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Ballaké Sissoko (2000) : Déli. Label Bleu. – Djelimady Tounkara (2005) : Solon Kôno. Marabi.

Ganda Tounkara (ngoni) :

– Blick Bassy (2009) : Léman. World Connection. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Fati Kouyaté (2011) : Soukora. E Media BKS. – Vieux Farka Touré (2011) : The Secret. Six Degrees/Exil.

(remarque : possiblement identique à Garba Tounkara !)

Garba Tounkara (ngoni) :

– Mory Djely Dienne Kouyaté (1993) : La renaissance mandingue. Sonia Store Production. (cassette)

Mady Tounkara (ngoni) :

– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.6. Fanta Damba : La tradition épique. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2506 (vinyle)



* Makan « Badié » Tounkara (ngoni) :

– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec. – Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique. – Adama Diabaté (1995) : Jako Baye. Stern’s Africa. – Tom Diakité (2008) : Fala. Nocturne. (sur les tracks 1, 3 & 8) – Kaira Ben (1996) : Singa. Stern’s Africa. – Ami Koïta (1989) : Mamaya. Syllart. – Ami Koïta (1989) : Mory Djo. Mali K7. (cassette) – Ami Koïta (1993) : Songs of Praise. Stern’s Africa. – Baaba Maal (1994) : Firin’ in Fouta. Mango. – Dieneba Seck (2006) : The Truth. Stern's Africa. – Makan Tounkara (2002) : N’goni du Mali. Cinq Planètes. – Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique.

– Samuel Thiebaut (2011) : The River – Sébastien Martel (guitare, chœur), Piers Faccini (guitare, voix) et Makan « Badié » Tounkara (ngoni) au Festival Africolor Paris (10 déc. 2011). Caméra : Florence Levasseur, Guillaume Golin ; Son : Pierrick Saillant. Armor TV – Cinéplume/TVM et Oléo Films. (vidéo)

Modi Tounkara (ngoni) :

– Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique.

Abdoulaye Traoré (donsongoni) :

– Abdoulaye Traoré (2010) : Abdoulaye Traoré. Yaala Yaala Rec.

* Adama Yalomba Traoré (kamalengoni, ngoni) :

– Div. Artistes (2003) : Le Festival au Désert. Triban Union/Exil Musik. (track 10) – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Adama Yalomba (1995) : Yalomba. Maikano. (cassette) – Adama Yalomba (1997) : Ni Kelenni Kadi. Labida. (cassette) – Adama Yalomba (199?) : Gnumankè. Samassa Rec. (cassette) – Adama Yalomba (2001) : M’Bora. Mali K7. (cassette) – Adama Yalomba (2004) : Dumuni. Mali K7. (cassette) – Adama Yalomba (2009) : Kassa. Makasound.

Meri Traoré (kamalengoni) :

– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Meri%20Traore.mp3

Moussa Traoré (kamalengoni) :

– Nahawa Doumbia (2011) : La Grande Cantatrice Malienne – Vol.3. ATFA001. (vinyle)

* Sékouba Traoré (donsongoni) :

– Sékouba Traoré & Mahmoud Ghinia (2000) : Wlad Bambara. Wereld Culturen Centrum.

(notes : l’asterisque* veut dire que ce musicien a publié aussi sous son propre nom ; s.d. = sans date ; s.i. = sans indication)

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Références :

– Arnaud, Gérard / Henri Lecomte (2006). Musiques de toutes les Afriques. Paris: Fayard. – Charry, Eric (2000). Mande Music. Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago: The University of Chicago Press. – Dumestre, Gérard (2011). Dictionnaire bambara-français, suivi d’un index abrégé français-bambara. Paris : Editions Karthala. – Durán, Lucy (1995). "Birds of Wasulu: Freedom of expression and expression of freedom in popular music of southern Mali", British Journal of Ethnomusicology 2: 117-42. – Durán, Lucy (2000). "Women, Music, and the 'Mystique' of Hunters in Mali", in : The African Diaspora: A Musical Perspective (Critical and Cultural Musicology), Ingrid Monson (ed.). London : Routledge, pp.137-185. – Nketia, J.H. Kwabena (1979/1991). Die Musik Afrikas. (Taschenbücher zur Musikwissenschaft ; 59). Wilhelmshaven : Noetzel.

Herbert
Randonnée Milford Track, équipements et refuges? (Nouvelle-Zélande) English translation pending
by Dafonseca · 2012-09-08 · 33 replies
Bonjour Nous allons cet hivers faire la randonnée "Milford track" en Nouvelle Zélande, ile du sud. Nous avons besoin de conseils, sur les équipements à prévoir, les aménagements des refuges. Cette randonnée est-elle difficile physiquement? Pour quelqu'un qui peut être soumis au vertige il y a t-il problème?
À la découverte des îles Christmas et Cocos (Australie) English translation pending
by Quent1Qassem · 2012-09-07 · 4 replies


Bonjour,

Passionné par les cultures d'Asie du Sud-Est, j’avais découvert l’existence de ces deux petites îles faisant partie intégrante de l’Australie (appelées "territoires extérieurs australiens").

L’île Christmas est située à 300km de l’île de Java (en Indonésie), elle couvre une superficie de 135km² et est majoritairement peuplée par des chinois (61%), puis par quelques malais (23%) et australiens (10%) pour une population totale d’environ 1500 habitants. L’île est réputée pour ses invasions de crabes rouges lors de la saison de la reproduction (cherchez Christmas Island sur Google Images pour vous rendre compte du phénomène).

Les îles Cocos sont situées à plus de 400km à l’ouest de l’île Christmas. Elles sont réparties en plusieurs petites îles de sables pour une superficie totale de 14km². Là-bas, les malais sont majoritaires (68%), le reste de la population est constituée d’australiens et de britanniques pour ne population totale d’un peu plus de 600 personnes.

Ces deux îles n’ont pas énormément en communs, mais l’idée de pouvoir un jour les visiter me fait rêver depuis plusieurs années. Seul problème, le manque d’information à propos de ces deux îles ne me permet pas de me faire une idée globale. Si les îles Cocos ont l’air très ouvertes au tourisme pour leur paysage paradisiaque, ça n’a pas l’air d’être le cas pour les îles Christmas. Et puis je crains de me retrouver dans un club à touristes, alors que mon vœux serait de pouvoir venir rencontrer ces populations chinoises, malaises et australiennes (même si je vous l’accorde, je ne risque pas de croiser des touristes français là-bas), parce que faire bronzette et de la plongée c’est sympa mais faut pas non plus en abuser.

Alors, j’ouvre ce sujet pour avoir votre avis sur mon projet, peut-être des recommandations où vos impressions sur ces îles si par hasard vous avez eu la chance d’y aller.

Virgin Air Australia est la seule compagnie aérienne qui dessert ces destinations, et au prix où sont les billets, je préfère me renseigner un peu avant.

Merci d’avance, à bientôt !
Un semaine au Nouveau-Mexique début novembre English translation pending
by Max68 · 2012-09-05 · 200 replies
Bonsoir tous 🙂,

Profitant d'un opportunité dans notre agenda familiale nous avons décidé de nous rendre au Nouveau-Mexique (on n'a pas eu notre dose annuelle d'Ouest). Nous arriverons à Albuquerque le samedi 27 octobre à 18 h pour en repartir le dimanche 4 à 10h30.

Les sites qu'on aimerait voir: Albuquerque - Acoma Pueblo - Chaco Culture - Bisti Badland - Ojito Wilderness (merci Bern) - Tent Rocks - Sant Fe - Chimayo - Taos - White Sand.

Si vous avez d'autres suggestions elles sont le bienvenu.

Maintenant il faut remuer tout cela et en faire un circuit limitant les kms.😇 Mais là je sèche, j'avais fait une première version mais j'ai dû laisser tomber car Santa Fe un dimanche c'est bof.🤪

Alors je vous livre l'état de mes réflexions en attendant vos avis:

J1 samedi: bon là on arrive à 18 h donc rien J2 dimanche: je sais déjà que pas Santa Fe (magasins fermés) ni Tent Rocks (très couru le Week-end) J3,4 lundi, mardi: Bisti, Chaco, Ojito J5 mercredi: cuba - Taos via la 126 puis la 4 ( en passant par Los Alamos ) J6 jeudi: Taos - Santa Fe par la 76 J7 vendredi: Santa Fe - White Sands (Las Cruces ou Alamogrodo) J8 samedi: White Sand - Albuquerque (avec un arrêt à Bosque Del Apache s'il y a des oiseaux à voir) J9 on repart

Pour organiser les jours 3 et 4 j'aurais aimé savoir: - s'il y a un moyen pour rallier Bisti depuis Chaco Culture ? - Y a-t-il des hôtels que quelqu'un connaisse à Cuba ? - Où dormir ? - combien de temps consacrer à chaque site et comment organiser leur visite pour minimiser les déplacements ?

Pour le jour 8: comment savoir s'il y a des oiseaux à Bosque Del Apache ?

Pour White Sands: vaut-il les 8h18 de trajets ?

Par avance merci pour votre aide 🙂🙂🙂

Cordialement

Max
Worldwide Project": Paris - Saïgon à bicyclette English translation pending
by BWWhite · 2012-09-04 · 73 replies
"Autonomie. Ecologie. Esprit."

Aujourd'hui débute l'ascension vers une émancipation vis-à-vis de la machine sociétale.

Finalement répugné par mon ignorance et mon manque d'autonomie, il est enfin décidé que je mettrai tout en oeuvre pour m'écarter le plus possible de cette machine qui nous maintient en vie sans pour autant nous rendre plus sereins, plus fiers ou plus indépendants.

Vivre comme un indigène avec un slip de feuilles n'est pas non plus le but, mais grâce aux technologies que nous possédons aujourd'hui, je pense qu'il est possible de vivre une vie sereine et autonome à moindre coût. C'est d'ailleurs le principal problème, parmi d'autres, qui a eu raison de Christopher Johnson McCandless: une carence technologique. De nos jours, grâce à la technologie, il est possible d'avoir au creux de sa main tout le savoir des ancêtres, mais aussi celui des scientifiques d'aujourd'hui.

Il subsiste des tas de gens dans le monde, sachant encore faire leur pain, pêcher leur poisson, faire pousser leurs légumes, tanner leurs peaux, construire leur toit ou encore forger leurs outils... C'est vers ce savoir ancestral que je souhaite désormais me tourner, celui-ci le plus proche d'une vie authentique dont on est persuadé qu'elle s’enrichira d'aventures, ces dernières sans commune mesure avec l'actuelle société de consommation, de surcroît, répugnante.

Qu'est ce qui a bien pu tous nous pousser à oublier de telles valeurs? De telles richesses?

A partir d'aujourd'hui, je vous partagerai cette histoire dont je ne connais encore rien moi-même et tenterai de vous prouver qu'une autre manière de vivre est possible; plus naturelle; plus réelle.

BW

La page du projet:
http://www.facebook.com/...wide/207759572635441 Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)

Me voilà donc ici, face à vous, quelques lecteurs... Cela fait bizarre de parler à du monde, même si ce n'est qu'au travers du net. Je n'ai plus vraiment l'habitude de lier de contacts amicaux avec de nouvelles personnes; d'ordinaire, c'n'est pas du tout mon truc.

Voilà où j'en suis; nous allons faire bref:

Désoeuvré de devoir reprendre un projet mort dans l'oeuf dans un climat et une société que je n'aime plus vraiment; et toujours cette envie qui me taraude depuis des années de vivre de manière plus naturelle, d'acquérir un savoir d'autonomie, de faire un voyage hors du commun... Et bien je me sens piégé ici encore pour belle lurette alors que je pense qu'une autre vie est possible...

Relativement chiant comme sensation, tous les jours.

L'idée serait de réunir un minimum de fonds afin d'obtenir le maximum d'autonomie. Renouer avec la nature et vivre avec elle. Et enfin se mettre à l'épreuve afin d'acquérir un savoir utile.

- L'expérience totale

Aller à Saïgon de manière autonome. Rallier le parc national Nam Cat Tien. Leur offrir un projet de maison d'hôtes écologique, autonome et moderne de petite taille (80~100m²) afin que les touristes puissent y séjourner et constater d'eux mêmes qu'une vie proche de la nature et écologique n'est pas synonyme d'une vie indigente, mais bel est bien d'une richesse réelle.

Viendra ensuite l'élaboration puis la mise en oeuvre de l'habitation bioclimatique; tout y passera: Recyclage de matériau, stockage et purification des eaux de pluie, eau chaude par compostage de végétaux, énergie solaire, puit provençal, isolation paille, permaculture, élevage d'animaux, mobilier naturel, facilité de mise en oeuvre, facilité de transport (!) et j'en passe... le but étant donc d'obtenir la plus grande autonomie dans un milieu naturel calme, et ce au coût le plus juste, vous l'aurez compris. Ici, tradition ancestrale et modernité se tiendront la main.

Les fonds récoltés grâce au tourisme seront partagés simplement: 50% ira directement pour la sauvegarde de Nam Cat Tien, et les autres 50% dans la poursuite du projet de maisons d'hôtes autonomes en milieu naturel afin de continuer de promouvoir le mode de vie qui en découle.

A terme je souhaite récupérer la nationalité de mon père, ce qui devrait prendre 5 ans. S'en suivra alors l'achat d'un bout de terre au Vietnam pour y implanter ma propre habitation en indépendance énergétique et alimentaire, le tout en mon nom (100% propriétaire). En attendant ces 5 années, je ne pourrai rien posséder au Vietnam.

Pari fou? Peut-être... Ce qui est sûr est que si je ne tente rien, indubitablement il ne se passera rien; ne sachant pas ainsi si le jeu en vaut la chandelle alors l'on parle ici bel et bien d'Art de Vivre moderne en milieu naturel.

31 ans. Appelez moi BW, cela me conviendra très bien.

Donc, je suis tout ce qu'il y a de plus lambda: un peu sociopathe, un peu schizoïde, je gagnais 2000€, je dépensais tout dans le mois et j'avais envie de vivre quelque chose de réel. J'ai claqué la porte et là j'me lance.

Je ne suis pas sportif de haut niveau, ni n'ai fait de grandes études. J'avais juste un taf et un toit, et de la bouffe.

Si vous souhaitez voir mon profil pro, bien à votre aise: http://vn.viadeo.com/fr/profile/bw.white

Je ne suis rien, comme pas mal de monde...

Ah oui, tiens? Qui êtes - vous?

Alors vous, vous êtes mes lecteurs; je ne vous connais pas pour l'instant, mais peut-être que vous serez ému par ce récit; cette épreuve de vie à laquelle je souhaite faire face pour me libérer un peu plus de la machine. Peut-être verrons-nous ensemble que derrière la platitude de la consommation de masse se cache un monde d'autonomie moderne serein et abordable. Peut-être que, tout comme moi, vous souhaiterez connaitre la suite de cette expérience au travers de ces lignes. Peut-être qu'à vous aussi cela vous donnera envie, par la suite, de vous essayer à ce mode de vie...

Libre à vous! Je ne suis là que pour expérimenter.

Tout ce que j'espère est simplement de pouvoir satisfaire vos attentes; voire, encore mieux, vous en mettre plein les yeux au travers de cette conquête!

- Epreuve Alpha

- Détails -

Départ: Rambouillet, France Arrivée: Saïgon, Vietnam Mode de voyage: Byciclette "La Vagabonde" Distance: A méditer Temps de parcours: inconnu

- Préparation -

La liste de matériel pour un départ en bicyclette d'une telle envergure est assez longue, car il faut se préparer à affronter des conditions de vie autres que celles que nous connaissons dans le douillet confort sociétal. Renouer avec la nature à tout de même un prix: y survivre.

De nos jours il apparaît clairement que très peu d'entre nous survivrait sur le long terme à la nature sauvage sans un entrainement et un équipement adéquat. C'est d'ailleurs probablement pour cette raison que l'être humain a développé des sociétés où tout lui est simplifié.

Aujourd'hui, pléthores d'objets permettent de vous préparer à un tel périple. Sans tomber non plus dans le gadget, il existe des tas d'équipements performants, légers, endurants, solides, qui ont, certes, un prix conséquent, mais qui, s'ils sont mariés les uns aux autres, peuvent vous fournir une armure autonome de voyage.

Qu'est ce que j'entends par là..? J'entends aujourd'hui me satisfaire au maximum d'un mode de transport qui, mis à part son investissement de base, sera pour le reste de la vie très peu coûteux. Ce long voyage à vélo n'est qu'une manière de prouver que tout est possible avec le bon matériel.

Une fois arrivé à destination, La Vagabonde restera mon principal moyen de transport; et le reste de mon équipement, avec un bon entretien de celui-ci, restera un fidèle allier de voyage durant de longues années.

Nous allons donc dresser ci-après une liste de matériel de qualité durable, non exhaustive, qu'il serait judicieux de posséder pour cette nouvelle vie. Cette liste pourra vous paraître incomplète ou erronée, n'hésitez donc pas à soumettre vos propres idées sur la page Facebook du projet.

Note: Les équipements marqués d'un (?) ne sont pas définitifs. Ceux marqués d'un (#) sont ceux que je possède déjà à l'heure de ces lignes.

### Transport:

- Byciclette Cross Road sur mesure de VAGABONDE http://www.vagabondecycles.com/ - 2 gourdes NALGENE Silo 1,5L http://store.nalgene.com/ 3000g environ pleines

POIDS TOTAL DU MODE DE TRANSPORT: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 3000g Estimation poids final: 13000g Estimation du tarif: 5000€

### Toolkit + Medikit:

- Sac Sabercat versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1000g

- LEATHERMAN Wave http://www.leatherman.com/ 241g - Multi-tool TOPEAK Alien 3 http://www.topeak.com/ 272g - Clef à molette FACOM compacte 6-20 mm 170g - Démonte-pneu plastique - 2 chambres à air http://www.schwalbe.com/ 300g - 2 pneus de secours Marathon Mondial Evolution http://www.schwalbe.com/ 1140g - Kit 20 rustines sans colle - Pompe à vélo compacte Zefal Viteo http://www.zefal.com/ 140g - Câbles de freins - Câbles Vitesses - Outils spéciaux Vagabonde / Rohloff (?) - Super glue 10g - Fil de pêche > 10kg - Hameçons / poids / Flotteur - Pierre de magnésium - 2 cubes allume-feu naturels (#) - Brosse à dents usagée (#) - Bout d'éponge (#) - 3 Bouts de t-shirt (#) - Crayon à papier (#) - Cirage (?)

- 5 tulles gras - 10 serviettes hygiéniques - Sparadrap - Scotch large - Rouleau de pansement - Fil de pêche ultra fin + Aiguilles - Pince à épiler - Tire tique (#)

- 2 Bandanas / Foulards - 1 Rasoir (#) - Tondeuse compacte (#) - Brosse à dents (#) - Dentifrice (#) - Savon (#) - Peau de chamois - Petit miroir (#) - Diprosone (Urticaire / eczéma) - Teramicyne (Traitement des plaies) - Biceptine (Antiseptique pouvant servir d’anesthésiant local léger) - Ventoline (Asthme / Encombrement des bronches) - 5 immodium (Diahrrée) - 5 Nureflex 1000 (Douleurs / Fièvres) - 5 Fervex (Rhume / état grippal) - 1 rouleau de Papier toilette (#) - 30 cotons tiges (#) - 2 sacs ziplock (#)

POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu Poids connu à l'heure de ces lignes: 3273g Estimation poids final: 4000g Estimation du tarif: 550€

### Kit bivouac "Bouclier Ultime"

- Sac à dos Monsoon de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1270g

- Tente VAUDE Power Lizard UL http://www.vaude.com/ 1050g - Duvet SIR JOSEPH koteka 500 L http://www.sirjoseph.cz/ 880g - Matelas EXPED SynMat UL 7 http://www.exped.com 470g - Hamac TICKET TO THE MOON + Attaches http://ticketothemoon.com/ 800g (#) - Tarp TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 660g - Moustiquaire TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 450g - Doudoune SIR JOSEPH Koteka Jacket http://www.sirjoseph.cz/ 550g - Poncho EXPED Daypack Poncho UL http://www.exped.com 255g - Jambières EXPED Chaps http://www.exped.com 150g - Space blanket 325g - Bonnet (#) - gants - Écharpe (#)

- Corde 30m 10.2mm 1950g - Paracord 30m + 15m 300g

- Baudrier PETZL Hirundos http://www.petzl.com 315g - Bloqueur PETZL Shunt http://www.petzl.com 188g - Bloqueur PETZL Ascension http://www.petzl.com 195g - Poulie PETZL Micro Taxion http://www.petzl.com 85g - Mousqueton PETZL Attache 3D http://www.petzl.com 55g

- Kit filtrage eau Aquamira Frontier Pro http://www.aquamira.com/ 65g - Camelbak Source Widepac 3L http://sourceoutdoor.com/ 125g - 2 gourdes NALGENE Wide mouth 1L http://store.nalgene.com/ 2000g environ pleines - 5 sacs ziplock

- Réchaud OPTIMUS Svea 123 http://www.optimusstoves.com/ 550g - Flask combustible 220ml 220g (#) - Couverts (#) - Briquet (#)

- Stylo - Lampe tactique MAGLITE Led X200 http://www.boutique-maglite.com 104g - Couteau COLD STEEL Pocket Bushman 180g (#) - Sarbacane carbone 350g (#)

POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 13542g Estimation poids final: 14000g Estimation du tarif: 2100€

### Kit "Wired"

- Sac Jumbo S-Type versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 820g - Porte feuille Traveler Deluxe de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/

- Chargeur solaire POWER TRAVELER Power Monkey Extreme https://powertraveller.com/ 460g - Chargeur de piles VOLTCRAFT CM420 http://www.voltcraft.nl/ - 6 accus SANYO AAA 1000 mAh http://www.sanyo.fr/ - 4 accus SANYO AA 2500 mAh http://www.sanyo.fr/ (?)

- iPod Touch 5e génération 64go APPLE http://store.apple.com 101g (Non dispo à l'heure de ces lignes) - Ecouteurs ATOMIC FLOYD Super Darts http://www.atomicfloyd.com/ - Appareil photo SONY Nex 7 + objectif Pancake http://www.sony.fr/ 350g - Mini Modem Wifi + 3g ZTE MF-30 sans fil http://www.zte.com.fr (#) - Téléphone pourri - GPS (modèle à définir, j'n'y connais encore rien)

POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 1731g Estimation poids final: 2500g Estimation du tarif: 2500€

### Kit "Dressing"

- Sac EASTPAK modèle inconnu http://www.eastpak.com/ (#)

- Paire de chaussettes légères (#) - Paire de chaussettes chaudes - Jogging (#) - Chemise manches longues légère(#) - Chemise manches longues chaude - Pantalon collant sport - T-shirt manches longues moulant sport - Sous vêtements DAMART longs indice 5 (haut & bas) http://www.damart.fr/ - 3 boxers (#) - Lunettes de vue (#) - Lunettes de soleil

POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu Poids connu à l'heure de ces lignes: Inconnu Estimation poids final: 3500g Estimation du tarif: 400€

- Quid des mes choix matériels -

Lorsque l'on voit cette liste incroyable de matériel, et ce sans même parler du kit technologique, ici dénommé "Wired", on se demande bien ce qui a pu faire en sorte que l'on soit aussi peu résistant au climat et à la nature par rapport aux autres animaux qui, pour certains, arrivent à vivre par exemple à des températures négatives extrêmes avec une simple couche de poils ou de plumes... Je trouve cela assez ahurissant! J'aurais tendance à dire que ce qui a fait que nous somme aussi faible face au monde naturel, c'est notre cerveau sur-développé. Celui-ci à abrogé notre instinct animal, modifiant peu à peu au fil des ères nos gènes et nos corps... le confort que nous nous efforçons de perfectionner depuis des millénaires nous a finalement rendu chétifs; tout cela en maltraitant toujours un peu plus cette planète et sa biodiversité. Enfin, ce n'est qu'une théorie bidon dont moi seul ai le secret; car au final, je n'en sais foutrement rien!

Revenons plutôt à nos moutons! Je suis faible et j'ai besoin d'une tonne de matos! M'enfin, quelque part je ne vais pas dans le sud de la France sous un beau soleil; cela me parait normal de préparer un voyage de cette taille, avec différents climats sur ma route... Je n'envisageais franchement pas de partir "en slip", croyez-le bien!

Je vais donc faire un debriefing "du pourquoi du comment" j'ai choisi certaines choses. Certains approuveront et d'autres pas... C'est comme cela je présume; mais bon, toute critique est bonne à prendre.

Reprenons la liste à partir du début... Oui, là haut, la bicyclette estimée à 5000€, vous voyez..? Cela reste une estimation, surement un peu au dessus du juste prix, mais je ne dois pas taper bien loin. De toutes manières, lorsque je vais les rencontrer, je vais essayer de tirer les prix au maximum vers le bas, mais il ne faudra pas rêver, je ne vais pas avoir du -50%... d'ailleurs ces gens là ne s'embarrassent même pas avec les soldes. Leur truc c'est la qualité et la robustesse extrême; rien à foutre des soldes...

Comme certains, au départ je me suis dit "Mais ils délirent les mecs! C'pas possible..." en voyant le prix de certains vélos; puis les années passant j'ai commencé un peu plus à comprendre pourquoi un vélo pouvait au final coûter plusieurs milliers d'euros. Moi j'ai fait du vélo non-stop pendant 1 an et demi, et c'est d'ailleurs là que j'ai repris le goût de ce moyen de transport. J'ai roulé sur un pauvre VTT de merde à 300 balles (€) durant tout ce temps, faisant 17 bornes en 50 minutes pour me rendre au taf, et la même pour revenir. Je l'aimais ce vélo... Mais il était très peu performant, lourd, et l'entretien tous les 4 mois car j'achetais des pièces pas chères un peu merdiques me coûtait environ 150€. Plusieurs fois je suis tombé en panne de vélo; pas des crevaisons, de vraies pannes dont pour certaines je suis rentré à pieds, je tiens à le souligner... 2 ou 3 fois il me semble. Des petites merdes, rien de très grave lorsque l'on vit constamment en société avec des gens tout l'temps et partout.

Aujourd'hui, je veux partir en expédition à l'autre bout du monde, traverser des contrées désertiques, éviter au maximum les grandes villes pour m'ébahir de la beauté naturelle. Ce qui me ferait un peu chier, c'est que je sois en pleine pampa, pas de réseau, personne, presque plus d'eau dans les gourdes et que je tombe en panne de vélo... vous voyez le truc?

C'est pour cela que j'ai choisi VAGABONDE si je dois me procurer une monture. Oui, c'est cher. Par contre, pour ce prix la, vous avez la crème de la crème de la bicyclette. Cette équipe conçoit votre vélo sur mesure; c'est à dire qu'il faut se rendre à Valence afin de passer un après-midi avec eux pour faire une étude de posture, prendre vos mensurations, et préciser vos besoins. Votre vélo est conçu à partir de vous et de vos projets, pas à partir de zéro comme en grande surface ou autre... J'ai lu pas mal de commentaires de grands voyageurs (pas du vélotaf, donc) sur les randonneuses VAGABONDE, et leur verdict est unanime: qualité, robustesse, confort, sérénité... Ces machines sont faites pour avaler des milliers de kilomètres sans sourciller. C'est d'ailleurs surement le vélo que j'utiliserai jusqu'à la fin de mes jours si j'en prends correctement soin, sans compter les économies de pétrole, d'assurances, d'entretien, de contrôle technique, malus pollution etc, etc...

Passons maintenant au kit que j'appelle "Bouclier Ultime". Comme je vous l'ai dit avant, j'ai fait du vélo pendant 1 an et demi, et j'ai affronté 2 hivers. Si j'ai appelé mon kit bivouac de la sorte, c'est parce que j'avais l'habitude d'appeler toutes mes couches de fringues pour faire du vélo en période hivernale mon "Armure". Grâce à elle, je n'ai jamais eu froid et n'ai jamais été mouillé. J'avais même très chaud, et c'était très bien pour l'hiver. Vous comprenez surement maintenant pourquoi j'ai appelé mon kit bivouac le "Bouclier Ultime", si vous arrivez un tant soit peu à imaginer le contexte dans lequel je souhaite m'embarquer... Pour simple anecdote, j'ai testé mon hamac l'autre fois, cet été, dans la Baie de Somme. La journée il a fait relativement bon, aux environs de 30° je présume... Du reste est-il que le soir j'ai voulu tester mon hamac avec mon vieux blouson que j'appelle "Ma Peau" (oui, j'donne plein de petits noms à mes objet utiles... Chut! Arrête de t'marrer... ;) posé sur moi en guise de couverture de fortune. Je me suis réveillé aux alentours de 5h du mat', le nez coulant et grelottant; il ne devait pas faire loin de 10°, ou en tout du moins j'en avais l'impression, avec un bon petit vent qui me glaçait le dos sous le hamac... J'ai passé une sale fin de nuit (Je suis resté 2h de plus à essayer de résister avant de rentrer dans ma piaule...) et je suis bien tombé malade!

J'ai toussé comme un porc pendant 2 jours, bronches encombrées, nez qui coule; bref, l'enfer.

Je vous laisse maintenant imaginer la même chose en milieu naturel, sans la piaule à côté, alors que vous avez fait une étape de 150km ou plus dans la journée... Si vous passez une mauvaise nuit comme j'ai passé l'autre fois, vous pouvez tomber malade et en prime être incapable de reprendre la route pendant plusieurs jours.

Oui, cette fois encore, le "Bouclier Ultime" vaut du pognon. Mais il fera en sorte que je passe de vraies nuits de repos pour mieux reprendre la route le lendemain, plutôt que des nuits d'enfer me forçant à rester au milieu de nulle part pour me rétablir d'une quelconque maladie que j'aurai choppé. De plus, ce prix se justifie par le fait que je n'ai choisi que du matériel très léger afin de me rendre le voyage plus agréable, et qui est aussi réputé pour sa qualité auprès d'une grosse masse de randonneurs sur le net. En plus, je ne parle ici que des nuits, mais le kit contient aussi le nécessaire pour affronter les intempéries sur ma route.

La qualité; la légèreté; cela à un prix.

Mais encore une fois, bien entretenu, ce matériel me resservira lors de nombreuses expéditions...

Par contre, vous vous demandez peut-être pourquoi je m'encombre de matériel d'escalade pour mon voyage? Et bien.. ça c'est un délire bien à moi: je rêve de dormir dans les arbres... Qui plus est, cela pourra m'être utile de savoir le faire en pleine jungle, là ou pas mal de prédateurs peuvent se balader au niveau du sol... Bref, j'ai bien l'intention de m'y entraîner avant et pendant mon voyage vers Saïgon. Comment ça j'suis cinglé? Je ne comprends pas ;) J'posterai les photos de couchers de soleil vu de mon hamac, à 15 mètres de haut... vous verrez!

Bon, sinon quoi d'autre? Ah, le kit "Wired"... Lorsque la technologie nous accompagne dans la nature... Formidable! Les piles pour sa lampe, l'ipod, l'appareil photo... Autant de petits gadgets qui procurent le confort moderne grâce à une autonomie solaire. Ceci n'est qu'une étape, mais je compte bien, au terme de mon épopée, ne plus verser un sous pour avoir de l'électricité. Bah oui, j'ai beaucoup de chance, de nos jours les panneaux solaires existent, mais aussi les pays chauds et ensoleillés. Après, chacun son truc, d'autres préfèrent le froid et le gris.

J'aimerais tout de même mettre l'accent sur l'iPod. J'en possède déjà un mais sa capacité mémoire de 32Go va saturer dans peu de temps. On pourrait penser que ce n'est que pour écouter de la musique et faire un petit jeu le soir avant de dormir, mais pas que... Cet iPod, d'une part, contient toutes les données importantes que j'ai dans mon ordinateur: mon taf, mes documents, et tout l'toutim... D'autre part, je suis entrain d'y intégrer une bibliothèque. J'explique: moi, à la base, je n'y connais pas grand chose en survie, écologie, chasse et le reste; il est donc essentiel pour moi d'emmener la plus grande bibliothèque possible pour continuer de m'instruire au sujet du nouveau mode de vie que je veux adopter.

Par exemple, je traque en ce moment des tas de livres sur le net, en version dématérialisée, mais aussi en version papier que je scanne, pour tout stocker dans mon iPod. C'est un peu de boulot, mais cela en vaut vraiment le coup, car je possède un immense savoir au creux de ma main que je peux consulter n'importe quand ou bouquiner par plaisir avant de dormir...

Identification des champignons; comment sécher et conserver ses graines; consulter des cartes topographiques; méthode de construction en paille; techniques de piégeage; comment faire son fromage; comment vivre où il n'y a pas de docteur; dictionnaires de langues, comment mettre en oeuvre un noeud de brêlage carré... beaucoup de documents, de vidéos, d'ouvrages que je me suis mis à collectionner à force de fouiner sur l'internet. Le savoir est très important lorsque l'on renoue avec la nature après de longues années à n'avoir rien su faire à part du fric.

Des milliers, ou bien carrément des millions de gens ont fait avant moi des expériences qu'ils ont eu la bonne idée de nous partager. Je peux désormais piocher dans ce trésor du bout de mes doigts; récolter le vécu et la science que ces personnes ont semé à partir d'un simple iPod et, cerise sur le gâteau, le faire fonctionner grâce au soleil!

Réfléchissez-y... il y a 30 ans, il était impossible d'embarquer un tel savoir dans son sac à dos.

Par contre, si toutefois la technologie offre aujourd'hui cette possibilité et permet l'émancipation sociétale avec beaucoup plus de sérénité, ceci ne veut tout de même pas dire que cela sera de tout repos. Lire, regarder, écouter, c'est important, c'est sûr! Mais il faut aussi s'entrainer, faire face et persévérer. Autant la technologie me procurera une plus grande aise dans ma démarche, autant elle ne remplacera pas l'acte d'autonomie.

Sinon, pour continuer, à cet iPod j'adjoins des écouteurs ATOMIC FLOYD Super Dart, qui sont relativement chers eux aussi, mais qui n'ont rien à voir avec les écouteurs de base d'Apple. Certains d'entre vous auront envie de crier au scandale en voyant le prix ("Holy Shit! 250 balles pour des écouteurs!!!"), mais si vous êtes dans cette catégorie de détracteurs c'est que vous n'êtes pas un réel amoureux de la belle musique. Qui plus est, en plus de vous fournir une musique cristalline, ces écouteurs ont une finition exceptionnelle grâce à des matériaux nobles constituant leurs ogives d'acier ou encore leur cordon en kevlar, gage d'une solidité accrue. Personnellement, j'ai toujours eu, et aurai toujours besoin d'avoir avec moi de la bonne musique pour m'aider à affronter les épreuves de la vie.

Enfin, pour terminer, le Sony NEX 7... J'en ai lu beaucoup de bien sur le net, et malgré un prix assez élevé de prime abord, je pense qu'il peut être un investissement durable. De plus, sa compacité lui permet d'être emmené lors de tous les périples. Surtout que je souhaite réellement vous gaver de magnifiques photos et videos sur mon carnet de voyage... je ne veux donc pas utiliser l'ipod pour ça, surtout que je risque de gaver sa mémoire en "savoir utile". Cet appareil n'est pas réellement nécessaire en soi, mais dans ma démarche de départ définitif je préfère le posséder.

Voici donc que se termine ici ce petit quid de mes choix matériels. C'était un peu long, je le conçois, mais je préfère justifier certains de mes choix plutôt que de balancer une liste incompréhensible de but en blanc.

Si vous souhaitez vous exprimer à propos du matériel, n'hésitez pas à rejoindre la page Facebook du projet pour débattre. http://www.facebook.com/...wide/207759572635441

- Itinéraire -

Bon, c'est bien beau de vouloir faire France-Vietnam en bicyclette, mais faudrait-il encore savoir par où passer...

A l'heure de ces lignes, je n'en sais encore rien. L’itinéraire se construira les jours venants au travers de la page Facebook du projet.

Les seules choses que je sais sur cet itinéraire pour le moment sont celles-ci:

- Avec un bon vélo je pense pouvoir faire allègrement des étapes de 150km par jour. Je calcule ce ratio grâce au parcours que je faisais avec mon vélo pourri pour aller au boulot; néanmoins celui-ci est probablement faussé, car je roulais assez lentement (je ne forçais que très peu sur les pédales, d'une pour retarder au maximum l'usure du vélo, mais aussi pour avoir un voyage plus confortable qu'énergique.).

- Il me faudra trouver de l'eau tous les 2 ou 3 jours, car mon stock d'eau moyen sera de 4 litres. (7 litres max)

- Il me faudra probablement rallier une ville ou village toutes les semaines pour m'approvisionner en nourriture. Même si je compte m'essayer à la chasse au petit gibier grâce à la sarbacane, je ne suis pas sûr d'avoir le talent ou même le temps nécessaire pour m'auto-suffire de cette dernière. Prendre un après-midi pour chasser veut aussi dire ne pas rouler. Ne pas rouler veut dire consommer son eau sur place. De ce fait, je pense donc que l'exercice de la chasse ne se fera qu'à proximité de points d'eau, ce qui me permettra d'ailleurs aussi d'essayer de pêcher.

- Il faudra que je choisisse ma route en fonction de mon matériel. Il ne faudra pas que je traverse des contrées avec un climat qui irait au-dessous d'une température de -15° en nocturne. En dessous de ce seuil, je risque de passer un très, très mauvais voyage. Cette température est évaluée en prenant en référence la température de confort du duvet.

- Certains pays peuvent craindre un peu. Je dois me renseigner sur chaque pays éventuel de transit. Je n'ai pas envie de me retrouver en pleine guerre sainte, ou toute autre saloperie du genre humain. Je dois aussi me renseigner au sujet de l'obtention des visas pour ces pays et le coût de ceux-ci.

Je vous propose dés lors de soumettre toute autre suggestion sur la page Facebook du projet. Effectivement, il peut m'arriver d'oublier certains rudiments pour cette aventure. Je ne suis pas un pro' comme je vous l'ai dit, mais juste quelqu'un qui veut changer de vie et acquérir un savoir utile avant le vieil âge de la retraite, c'est tout... Corrigez mon ignorance si besoin est.

"The Worldwide Project"

Une fois le voyage terminé (comprenez ici "si je m'en suis sorti indemne...") je prendrai donc la direction du parc nationnal Cat Tien pour me mettre en relation avec eux, leur expliquerai que je suis venu spécialement en vélo de France pour leur offrir ce projet, et qu'ils récolteront 50% des bénéfices générés par le tourisme pour la sauvegarde de leur parc.

Je leur préciserai bien qu'ils n'auront pas un sous à avancer, qu'ils auront juste besoin de me trouver un petit bout de terre pour bâtir l'habitation bioclimatique en question. Elle leur appartiendra entièrement et un contrat nous liera pour le partage des bénéfices.

Je pense sincèrement qu'ils vont accepter. Si ce n'est pas le cas, je la bâtirai alors en dehors du parc, à proximité, et leur verserai tout de même 50% des gains. Cela les convaincra peut être à l'avenir de me faire confiance...

Pas plus compliqué que ça :)

Oui oui! J'ai la foi, en effet..!

Nous y sommes, ça y est. Vous connaissez les grandes lignes de ce projet fou et pourtant réalisable; il ne reste plus qu'à en écrire le reste de l'aventure. Si comme moi le monde de l'autonomie moderne en milieu naturel vous touche d'une manière ou d'une autre, vous êtes libre d'apporter votre pierre à cet édifice que je m'apprête à ériger; ou bien alors simplement de suivre mon parcours depuis la page communautaire sur Facebook ou le carnet de voyage, car même de simples encouragements seront bons à prendre afin de me soutenir dans mes choix et me pousser à persévérer.

Selon mes diverses recherches au travers de mes bouquins et d'internet, j'estime que le départ définitif et bien équipé pour l'autonomie se négocie pour le prix d'une belle bagnole, c'est à dire 60000€. J'aurais préféré vous dire le prix d'un studio à Paris, mais c'est très, très loin d'être le cas. Pour une telle somme, l'épreuve France-Vietnam sur La Vagabonde est financée, ainsi que le projet de maison d'hôtes autonome aussi. Et s'il reste un peu de sous à la fin, je pourrai en attaquer une autre plus vite par la suite afin de continuer de faire partager ma passion pour cet Art de Vivre.

Les potentiels investisseurs gagneront en échange de leur aide des hébergements en pension complète plus ou moins longs en fonction de la somme versée. Lors de ces séjours, il vous sera possible d'appréhender la sérénité d'un mode de vie en retrait de la masse consommatrice actuelle, dans une maison énergétiquement saine au beau millieu d'une nature luxuriante. Vous pourrez apprendre les méthodes de constructions utilisées; apprendre à faire du mobilier avec le bambou du jardin; apprendre à élever intelligemment quelques animaux; vous vous nourrirez de la permaculture produite par l'habitation; votre douche ne coûtera rien et les eaux usées seront récupérées; tout l'électroménager, l'éclairage, l'électronique fonctionnera au solaire, totalement gratuit une fois l'investissement passé...

En somme, vous constaterez par vous-même qu'un autre mode de vie est possible pour un investissement plus que raisonnable si ce mode de vie est, évidemment, abordé de manière réfléchie. Une telle richesse ne vaut en rien les pavillons ou appartements que l'on nous fait payer des sommes faramineuses et qui, au final, n'apportent aucune indépendance, qu'elle soit énergétique, alimentaire, financière ou bien personnelle.

Attention, je tiens à préciser que cette maison est une vraie maison! Et pas une simple cahute en bois pour faire venir les touristes 10 jours au bord d'une plage bleue turquoise.... Elle sera conçue pour y vivre écologiquement en autonomie. Elle possédera une superficie de 80 à 100m², donc rien à voir avec un bungalow en bambou pour touriste qui doit valoir 5000 balles (€) à monter. Elle sera conçue pour y vivre durablement, et ce modèle sera la première d'une longue série afin de promouvoir ce mode de vie. Evidemment, je pourrais très bien utiliser l'avion et économiser 10000 balles d'équipement de voyage, mais dans ce cas là je m'écarterai de ma démarche d'autonomie durable.

Que tous ceux qui pensent qu'une telle habitation peut coûter moins cher sans son lot de confort moderne me jettent la pierre. Par exemple, moi j'ai fait l'acquisition en 2007 d'un mobil-home de 36m² sur un terrain de 144m², que je suis en train de mettre en vente pour mon départ. Cette petite habitation coûte 35000€ (qui se sont transformés en 70000€ de crédit, youpi!), est consommatrice d'énergie et très mal isolée; on est ici à des années lumières des notions de mon projet. Moi, je compte investir 10000 dans mon voyage + 50000 dans une habitation sur un terrain de 1000m² minimum tout en atteignant l'émancipation sociétale recherchée. Faites vos recherches sur le net. Prenez vos calculettes. Vous verrez que je ne mets pas si haut le prix de ce genre d'émancipation.

Voilà! A partir de maintenant, la balle est dans votre camp... Pensez-vous qu'un tel mode de vie vaille la peine d'être vécu? A vous de voir... pour moi c'est tout vu.

Un Grand Merci à tous les courageux qui auront pris de leur temps pour lire ceci jusqu'au bout..!

@ bientôt pour l'élaboration de mon itinéraire avec Google Earth; l'élaboration des plans de la maison; l'entrainement pour le voyage, et j'en passe..!

BW

Débattre sur le projet: http://www.facebook.com/...wide/207759572635441 Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)
Travailler à Disneyworld parc EPCOT chefs de France 2013 English translation pending
by Bonniebee16 · 2012-09-04 · 59 replies
Bonjour à tous! Je me suis beaucoup renseignée sur le sujet, mais les posts datent un peu donc je voudrais avoir des réponses et des témoignages plus récent sur la chose. J'ai postulé il y a deux semaines pour travailler au pavillon français du parc EPCOT de Disneyworld en Floride. J'ai reçu un mail quelques jours après pour me proposer un entretien via skype. Après celui-ci et une longue semaine d'attente j'ai enfin eu un deuxième mail pour une convocation à Lyon le 17 octobre 2012!!!

Du coup voilà mes questions :

-Est ce que certains parmi vous sont convoqués ce jour là, ce serait sympa de se retrouver ou quoi avant :) (histoire de stresser un peu moins ...) - Avez-vous d'autres renseignements sur le sujet, des blogs, sites, groupes facebook etc, tout est bon à prendre pour moi ou même quelqu'un qui voudrait témoigner sur son expérience récente ce serait juste super.

Il me tarde de commencer cette aventure, en espérant être prise bien sur, croisons les doigts et ne nous faisons pas trop de films encore, mais malgré le fait que le travail est difficile selon ce que j'ai entendu dire, je suis vraiment très très très motivée!!! Je pense que c'est vraiment une expérience formidable et très enrichissante qui ne peut avoir que des bonnes répercutions par la suite !

Enfin bref, j'attend vos réponses avec impatience en espérant faire partie de cette belle aventure!
En direct d'une croisière sur le neoRomantica English translation pending
by PAP86 · 2012-09-03 · 327 replies
Bonsoir à tous !

Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…

PROLOGUE

Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)

C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)

Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…

Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…

Lundi 3 septembre : LE HAVRE

Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂

A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊

Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠

Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂

Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇

C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪

Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇

Whaooo ! 😮😮

alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…

Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…

A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪

Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…

Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…

Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂

Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂

Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…

Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…

Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…

Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…

Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…

19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…

20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛

Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂

Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊
Voyager avec son chien en Amérique Latine English translation pending
by Stachpi78 · 2012-08-31 · 26 replies
Bonjour à tous,

Je voulais vous faire part de mon experience car je vois que beaucoup de personnes s'interrogent sur le fait de voyager avec leurs animaux. Et, si beaucoup décourage de les emmener avec vous, je pense au contraire que c'est une experience formidable il faut juste un peu d'organisation.

Pour ma part, j'ai trouvé ma chienne au Chili et j'ai voyagé en Amérique du Sud avec elle, depuis je suis rentrée en France mais repartie (toujours avec elle aux Etats Unis et en Amérique Centrale).

Pour ce qui concerne l'avion, il faut bien sur tous les vaccins, la puce électronique, bien se renseigner dans les ambassades (en général les pays demandent uniquement les papiers à jour et un certificat international mais par exemple pour l'entrée au Belize il fallait faire une demande 3 jours avant d'arriver ). Ma chienne à pris au total 5 fois l'avion et si, les premières fois je lui donnait des somnifères, à l'heure actuelle je ne lui donne rien et vraiment quand je l'a retrouve à l'arrivée elle n'a jamais l'air plus traumatisée que cela. Il faut aussi bien se renseigner de là ou l'on repart pour la France car si pour venir il ne faut pas beaucoup de papiers, le retour en France est different. La France à certains accords avec des pays (à propos de la rage) et là aucun soucis mais pour certains (exemple Colombie) la France exige un tirage sérique des anticorps antirabiques fait au minimum 3 mois à l'avance. Là soit vous le fait (il est valable toute la vie du chien) soit il faut changer le pays de la ou l'on repart! Ah oui aussi, il n'y a aucune quarantaine mis à part les îles (Australie, Nouvelle Zelande etc...)

C'est vrai qu'ensuite se pose le problème de la cage de transports, pour ma part j'ai eu la chance de connaitre presque à chaque fois des personnes sur place qui pouvait la garder, mais ce que j'avais fait une fois, j'avais attendu de trouver une auberge de jeunesse où les patrons avaient l'air cool et j'avais juste demandé si ils pouvaient garder la cage.

Après il y a les transports, dans les pays ou il y a des "chicken bus" je ne me suis presque jamais fait interdire l'entrée par contre au Mexique, Chili, Argentine, Brésil les chiens sont strictement interdit dans les bus, aucun moyen de négocier; la solution qu'ils proposent c'est de mettre l'animal dans la soute mais une dame qui travaillait pour la compagnie m'avait expliqué que c'était extrêmement dangereux car ce n'est pas adapté (pas d'air, il fait très chaud ou froid tout dépend de là ou on est) et bien sur la compagnie n'est en aucun cas responsable de l'animal... Du coup pas le choix il faut faire du stop, c'est sur qu'il ne faut pas être pressé pressé mais ça marche !! Même si ma chienne fait 15kg (taille moyenne) j'avais rencontré une Espagnole qui faisait la même en Amérique du Sud avec un chien type berger allemand!

Pareil pour les hébergements, bien sur il y a le camping sauvage et là aucun soucis mais sinon il suffit de demander, alors bien sur certains refuseront mais je ne me suis jamais retrouvée à dormir dehors, on trouve toujours un hôtel qui fini par dire oui!

Bref, bien sur il y a des contraintes mais voyager avec son chien n'est pas du tout mission impossible c'est voyager différemment et d'ailleurs le stop n'est absolument pas dangereux et c'est même la bonne occasion de rencontrer des gens géniaux.

Voilà voilà!!! Je vous souhaite à tous un merveilleux voyage avec ou sans votre animal!
Eté - Thaïlande 2012 English translation pending
by Pimilan · 2012-08-31 · 1 reply
Apres plus de 20 voyages sur plus de 30 ans en Thailande et 2 fois residents, je commence a fatiguer mais l Amerique du sud est vraiment chere et le royaume de Siam est plein de ressources. Quelques premieres pour moi, Khaosan road, j ai surtout aime la difference d ambiance entre la bruyante Khaosan, la voisine avec de bons restaurants un peu plus calme et la tres calme rue vers le Rambuttri hotel, et puis pas d heure de fermetures, quel bohneur. Chiang Mai, aussi une premiere, vraiment une petite ville provinciale et une vie nocturne tres limitee pour un pattayen comme moi, j amais vu aussi peu de policiers, ce qui a pour effet que la plupart des gens n'ont pas besoin de mettre de casque pour conduire une moto.

Quelques photos

La route est la longue et la pente raide (Golden Mount), mon endroit favori a Bangkok


Budacco hotel, Pratunam, chambre oriental vers les 1700 bahts avec ABF, endroit merveilleux et amenagement parfait

Canal Sukhumvit soi 19



Hotel Honey, soi 19, environ 50 ans d age, entre 800 et 1000 bahts, tres calme et piscine recente, une grande partie du personnel semble etre la depuis l ouverture ce qui rend tout assez lent, vraiment sympa

Entree Hotel Rambuttri village (Proche de Khaosan road), chambre depuis 500 bahts et grande piscine



Belle adaptation de l'original, du groupe de rap Run Dmc, tee shirt a Khaosan

Hotel Baiyoke suite, Pratunam, environ 1500 bahts, ouvert il y a 25 ans, chambre tres spacieuse, 55 M2, on a simplement du rajouter un nouvel air conditionne

Resort Nagkyongtong, vers Petchabun

Guest House All in one Chiang Mai, entre 500 et 700 bahts, je suis en principe peu interesse par des endroits francophones, mais belles situations et jolies decorations

Fleuve vers Phitsalunok

Table de mariage

Resort vers Phitsalunok, la securite est dissuasive...

Publicite pour un cafe, entre Phitsalunok et Bangkok

Hotel Seven zea chic, Pattaya, environ 2000 bahts, tres design, piscine a debordement et vue mer, soi 5

Carl's hamburger, Central Festival Pattaya, beach road, une des plus belles terrasses de la ville

Boutique 3eme rue Pattaya, les JO sont aussi present
Bus Muni à San Francisco English translation pending
by SEV033 · 2012-08-29 · 17 replies
bonjour

nous comptons acheter un pass muni 3 jours pour notre séjour à san francisco j'ai vu qu'il était valable sur tous les bus et le cable car

par contre, pour notre arrivée à l'éaroport jusqu'à notre hôtel, nous n'utiliserons pas le pass mais prendront un simple billet j'ai vu 2$

je voulais savoir s'il y a des bornes automatiques aux arrêts pour acheter ce genre de ticket et si on peut acheter par carte de crédit ou est-ce que ce genre de ticket s'achète directement auprès du conducteur du bus ?
Petit séjour en Thaïlande et long récit English translation pending
by Ptitlolo · 2012-08-26 · 7 replies
Bonjour Je profites d'un moment pour raconter mon séjour en thailande, afin que mon expérience puisse servir autant que m'a servi celle des autres forumneurs qui ont fait la même démarche. Je précise que ma compagne et moi sommes partis les 2 dernières semaines de juillet...

1er jour: arrivée à l'aéroport à 10h, l'aéroport est bien conçu et agréable, simple de s'y retrouver sauf quand on cherche qqchose qui n'existe plus à savoir les omnibus décrit dans les guides. A la place on s'est rabattus sur la ligne express rejoignant le centre ville jusqu'à la station phaya thai avec la ferme intention d'y prendre un taxi meter et surtout pas un tuk-tuk en direction du quartie de khao san road (où se trouve le siam2 que j'avais réservé par internet) Sortis du métro dans la chaleur humide et le bruit, totalement désorientés ma compagne et moi, avec nos 2 valises roulantes, 2 vrais touristes donc fatalement on se fait accoster, un thailandais présentant très bien qui s'intéresse à notre séjour dans sa globalité et nous met en garde puisqu'à partir de demain nous n'avons réservé aucun trajet ni chambre: inconscients que nous sommes, nous ne nous doutions pas que le lendemain les étudiants seraient en vacances et allaient prendre d'assaut tous les bus et chambres pour le nord (après vérification plus tard les étudiants n'allaient pas du tout être en vacances). A ce moment là on a beau avoir lu toutes les mises en garde, on se laisse prendre comme 2 idiots et on monte dans le tuk-tuk (tiens donc!) qu'il nous indique qui nous emmène droit vers une agence où en gros au lieu de nous donner simplement le prix du trajet jusqu'à sukkothai, on nous demande nos projets d'un bout à l'autre. Obtenant finalement enfin l'info recherchée, le prix s'avère trop exhorbitant et la situation réveille enfin notre méfiance donc on se carapate vite fait. Nouveau tuk-tuk, nouvelle agence (on nous avait promis l'office du tourisme officiel "TAT"), nouveau bla-bla qui ne mène à rien, cette fois-ci par un suisse qui parle français mais ça n'y change rien, on repart de plus en plus énervés et cette fois fermement décidés à rejoindre enfin notre chambre, ce que nous faisons vers 15h!!! On se pose, on se raffraichit, l'hotel est sympa, le personnel aussi et serviable. On oublie tout le programme du jour (wat phra kaew, grand palais, wat pho) et on se balade juste jusqu'en face du wat arun, histoire de s'imprégner de l'ambiance en toute simplicité, après être passés à la vraie office du tourisme et avoir glané enfin de précieuses informations fiables. Sur le retour on achète une carte téléphone dans un 7/11 où le vendeur s'occupe de créditer lui-même le téléphone. On rentre pour un gros dodo bien mérité dans la fraicheur de la clim' un peu bruyante...

2e jour: On quitte l'hôtel après un bon petit dej', direction thonburi où on doit rejoindre Julien, jeune français qui a pris le relais de Thuan pour faire visiter les Khlongs sur sa petite barque. On a pu déposer nos affaires chez lui et hop c'est parti pour une magnifique balade de 3h dans les canaux de Bangkok qu'on arrive enfin à apprécier mais c'est presque un autre monde. ça a été le premier et un des meilleurs moments du séjour, vraiment on recommande. Les 3h passent presque trop vite. Julien est à la fois discret et plein d'humour, il nous a montré et décrit ce qu'il y avait à voir et à côté de ça laissé pleinement savourer ce moment. A peine fini on doit vite vite reprendre un taxi-meter (à qui Julien a parlé pour être sûr qu'il mette le compteur) jusqu'à une station de skytrain puis direction mochit, le terminus qui est (du moins nous le pensions) aussi la gare routière du même nom... sauf que les 2 sont séparés de quelques km donc re-taxi (mais des bus y vont aussi), affolement car persuadés d'avoir loupé le dernier bus pour sukkothai de 14h. Effectivement arrivée à 14h15 mais même les offices du tourisme se trompent car il y en a d'autres qui partent à 15h, voire même 16h ce qui nous a laissé le temps de nous restaurer. Nos billets coutent au passage 4 fois moins chers que ceux proposés dans les agences. D'accord le confort doit être moindre mais il est très correct malgré les 7h de trajet: clim', télé (ils nous ont passé des DVD notamment transformers 2 et là pas besoin de parler Thailandais pour comprendre. Par contre pas de toilettes dans le bus mais arrêt de rigueur au milieu du trajet avec une assiette ou une boisson compris dans les 290 B du trajet. Arrivés à sukkhotai à 20h passées, on rejoint la sabaidee guesthouse réservée par tel sur le trajet. La chambre et le site sont chouettes, le gérant un peu speed mais on a pu manger malgré l'heure tardive notre première soupe de citronnelle et coriandre à la crevette, la meilleure d'ailleurs de tout le séjour. Ils parlent français donc ça facilite un peu la tache finalement.

3e jour: Après le petit' dej continental tout ce qu'il y a de plus classique contrairement aux éloges lues dans les guides, on quitte la GH (en y laissant quand même nos affaires gratuitement comme d'autres routards) pour aller prendre un songtaew direction old sukkothai et ses vestiges magnifiques. avant d'entrée on loue un vélo pour à peine 30 B la journée. Certes ce sont de bons vieux vélos avec 3 vitesses mais c'est largement suffisants en tout cas pour la zone intérieure qui est superbe. Nous n'avons pas fait les autres zones pour prendre notre temps dans la principale et aussi parce qu'au bout d'un moment on se lasse aussi mais vraiment ça valait le déplacement: des vestiges superbes dans un cadre vert super bien entretenu, vraiment un très bon moment. Vers midi et demi après plus de 3h de visite on retourne vers new sukkothai où après un très bon restau dont j'ai oublié le nom on retourne à la gare routière et reprenons un bus pour chiang mai (de nouveau billet au dernier moment), cette fois 5h30 de trajet mais sans arrêt automatique cette fois (pour les besoins il faut se retenir ou demander au chauffeur de s'arrêter). Arrivée à chiang mai de nuit, on a pris tuk-tuk pour la pha thai guesthouse conseillée dans le GDR: à raison car l'établisssement est superbe, les chambres très agréables et le patron et sa femme adorables. Comme en plus il parle français car ayant vécu près de Lyon ça ne gache rien. On se permet même une petite sortie nocturne pour diner pas loin vers des échoppes typiques où mangent les thailandais. 1ere impression de chaing mai très bonne...

4e jour: journée au doi suthep: après un très bon petit déjeuner (continental donc classique mais avec un délicieux pancake au miel, hmmmm!), on relache notre attention et on négocie un peu rapidement un songtaew pour la journée, en fait il aurait vraiment fallu définir la journée et la durée de chaque arrêt à l'avance, car après c'était plus difficile. On a quand même pu passer 2h au wat doi suthep ce qui est largement suffisant, mais pas assez pour aller au village hmong près du camping. On a ensuite pu accéder à une des cascades et s'y tremper (mais pas de piscine naturelle) pendant 1h30 mais mieux négocié on aurait pu se faire toute la balade qui relie 7 cascades entre elles. Pas grave à la place arrivés pas trop tard sur chiang maï pour voir le wat phra sing, très beau temple effectivement mais qui souffre de la comparaison avec le wat phra doi suthep et puis il y a saturation au bout d'un moment. On a ensuite le droit à notre premier massage au thai massage conservation club, où les masseurs sont des aveugles. On aprouve et pourtant ça fait mal! hé oui, le massage thaïlandais c'est tout sauf des caresses mais on en ressort bien détendus pour à peine 150 B! Le soir venu on a été faire un tour au night bazaar mais honnêtement un peu déçus, pas quoi le conseiller à tout prix

5e jour: On a loué une voiture pour aller au doi inthanon: chez Journey, agence recommandée par les guides, réservée et payée la veille, assurance comprise 1000 B pour une voiture peu puissante mais confortable et automatique, indispensable avec la conduite à gauche, et amenée gratuitement à notre GH. Le plus dur c'est en ville mais après on s'y fait et ça nous a permis de vraiment faire cette journée comme on l'entendait après les contraintes de la veille au doi suthep. Après 1h30 de route sans problèmes (pour les plus stressés ils proposent pour pas cher un gps, nous on a fait sans), on trouve aisément les différents points d'intérêt à savoir surtout pour nous les cascades! Toutes plus belles les unes que les autres, par ordre de beauté (et dans l'ordre de la route aussi) mae ya, mae klang et wachiratan. On a aussi vu des rizières en étages et le sommet qui vaut le coup pour sa température et pour prendre la fameuse photo au plus haut point de thailande malgré la brume constante tout autour. On a adoré l'accessibilité de chaque endroit (pas plus de 500m à marcher du parking aux cascades, décevant pour les trekkeurs mais agréable pour les autres), on a même pu manger et boire un bon café local avec vue sur la plus belle des chutes: wachiratan. Il y avait peu de monde à chaque endroit, le seul regret étant de ne pas pouvoir se baigner au pied des cascades (pas de piscines naturelles). Une de nos meilleures journées assurément malgré une fin de retour pas évidente mais surmontée. Juste à temps pour aller profiter aussi du saturday market qui valait le détour. On y est allés à pied et revenus à pied sans problèmes. Chiang maï est une ville agréable car le centre est à taille humaine et on a fait bcp de choses à pied.

6e jour: Un dernier massage à côté de la GH (on valide endroit et masseuses de qualité), un petit tour au warorot market (typique mais on ne s'y est pas attardés, un peu le même point de vue que le night bazzar même si les 2 sont différents) avant de partir pour notre périple vers le sud et koh phan gan. Au menu un trajet en avion avec air asia réservé la veille (cette fois une erreur puisque les tarifs ont gonflé de 50% en quelques jours), mais prestation correcte et voyage sans histoire (1h de vol contre 12h de bus à l'aller...). On rejoint la gare ferroviaire pour prendre un train pour le sud. Là la dame au bureau d'information à l'entrée nous guide gentiment aux guichets et demande elle-même nos billets. Malheureusement plus de places ailleurs qu'en 3e (sans couchettes ni clim' donc pas question) donc elle nous rabat sur une agence qui nous vend un billet combiné train + ferry à prix d'or. On accepte, pas le courage de reprendre notre route jusqu'à la gare routière mais on profite de l'attente pour prendre nos billets pour le retour qui nous coutent plus de 2 fois moins chers!!! Je continuerai à me demander si la dame de l'accueil ne nous a pas joué un mauvais tour, méfiance donc même vis à vis des officiels. Contents quand même de vivre cette expérience dans un train relativement confortable (clim', couchettes).

7e jour: arrivée en train, la nuit aidant le trajet est vite passé mais pas encore arrivés: parès le train 1h30 de bus jusqu'à l'embarcadère puis 3h30 de ferry assez serrés, vraiment pas confortable. L'arrivée aussi est mal gérée, on nous décharge de manière anarchique les bagages en les jetant littéralement sur le quai et là débrouillez vous! Je ne conseille donc pas trop la songserm ce que nous a confirmé une autre touriste qui conseille plutôt lomprayah et seatran car plus rapides et plus confortables. Notre retour avec lomprayah lui donnera raison! Une fois au port on a continué plus loin à pied puisque les songtaews présents nous demandaient le double du prix, un peu plus loin ils étaient plus raisonnables. Après 15min de trajet nous voilà enfin à notre GH: le wang sai garden et vraiment pas déçus: pour 400B la nuit nous avons eu un chouette petit bungalow sur pilotis avec terrasse, hamac, chambre spacieuse et salle de bain-toilettes moins sympa mais correcte, pas d'eau chaude mais pas besoin sous ces lattitudes. Notre terrasse donne sur un très joli jardin de cocotiers et le tout à 300m de la plage de koh ma, le meilleur site de snorkeling de l'ile. La proprio au petit soin nous a tout de suite concocté un bon repas malgré l'heure avancée et ensuite on est allés tester l'eau. Un peu déçus de prime abord car l'eau était trop chaude ce jour-là (si si, 35°C au moins donc pour se raffraichir il faut sortir la tête de l'eau), pas mal de cailloux qui m'ont valu une entaille au pied (chaussures d'eau conseillées à cet endroit) et des drôles de coraux mous disséminés un peu partout qui nous ont inspiré de la méfiance dans 1 premier tps (après on s'y fait).

8e, 9e et 10e jour: journées faites de belles plages, de balades sous le soleil parfois bien bien chaud. Toutes les plages nous ont plu dans le nord-ouest: de haad salad (pas la plus belle mais sympa quand même avec qq poissons) à haad khom (très belle, isolée, plein de possons à voir) en passant par haad chaloklam (pas de poissons mais une eau claire et un sable fin propice à la baignade), plage entourée d'un charmant village. On a pris notre temps, fait du snorkeling (le meilleur à Koh ma en allant plus loin du bord côté ouest de l'île mais aussi à haad khom), ma copine s'est laissée allée à un 3e et dernier massage sur la plage de koh ma, prestation encore une fois peu onéreuse et de qualité. On aurait adoré faire une excursion d'une journée sur koh tao mais la veille du jour dit elle a été annulée... Je conseille malgré tout des agences comme dive inn ou chaloklum qui vont sur koh tao avec leurs propres bateaux tandis que d'autres agences nous ont proposé une excursion en nous faisant prendre le ferry, nettement moins sympa je pense... On a eu du mal parfois à trouver des songtaews pour nous emmener à des tarifs raisonnables, il faut être prêts à marcher si nécessaire...

11e jour: dernière baignade matinale, au revoir aux poissons après 4 jours très chouettes, je recommande vraiment koh phan gan pour plein de raisons. Nous n'avons pas testé le sud, très peu pour nous mais c'est aussi une autre facette de l'île. On quitte donc à regret le wang saï et son couple de proprios adorables et aux petits soins. Ils gagnent à être connus, lui plutôt jovial, elle plutôt discrète mais vraiment gentils... C'est d'ailleurs lui qui nous a raccompagné à thong sala pour un retour bcp plus confortable côté bateau (lomprayah) et plus rapide aussi. Pas mal d'attente par contre à surat thani notamment à cause du retard du train (2h de retard), on en a profité pour se restaurer et aller sur internet. Fini le sud retour à Bangkok par le train couchettes mais cette fois non climatisé mais ce soir là la ventilation suffisait bien.

12e jour: arrivée en milieu de matinée à Bangkok, on a choisi le a-one-inn dans le quartier de sukkumvit pour la commodité des transports (à 100m de la station de skytrain) et la proximité des centres commerciaux notamment le MBK, centre commercial de 8 étages... Dernière journée plutôt shopping en commençant par l'immense marché de chatuchak (ouvert le WE) à s'y perdre! ça vaut le détour franchement, ne serait-ce que pour voir un des10 plus grands marchés au monde. Mais on a fait aussi des bonnes affaires, trouvé des articles de qualité. Plus que le soir venu quand on a enchainé avec le MBK qui ravira plutôt les fans de nouvelles technologies avec un étage entier consacré aux smartphones, appareils photos et tablettes. Retour à notre GH pour la dernière nuit en Thaïlande...

13e jour: dernière nuit correcte car chambre correcte et climatisée pour 1000 B avec petit dej' buffet compris. Seul bémol de notre chambre: la douche située quasi au-dessus des toilettes, assez comique puisqu'on arrose tout à chaque douche, douche elle-même de rigueur puisqu'il n'y a ni papier ni le fameux pommeau de douche pour les fefesses qu'on trouve dans tous les WC de Thailande (hé oui pas de papier WC en Thaïlande). Le petit déjeuner était bon et le personnel aimable. On se rend surtout facilement à l'aéroport donc no-stress, c'est bien agréable! Toujours cette super efficacité à l'aéroport de Bangkok (comme ce fut le cas aussi à chiang maï d'ailleurs) et c'est le grand retour avec turkish airlines (dont je n'ai pas que du bien à dire mais au moins on n'a pas payé cher: 550€ par personne aller-retour...

Merci à ceux qui ont réussi à me lire jusqu'au bout, désolé pour la longueur mais je voulais apporter des éléments que je n'ai aps toujours trouvés moi-même avant de partir et qui m'ont fait défaut sur place. S'il y en a d'ailleurs qui ont des questions n'hésitez pas à me contacter en privé.

A micalement

Laurent
Douanes thailandaises English translation pending
by Jktm · 2012-08-25 · 20 replies
Bonjour, je part en thailande le 9 Septembre et je souhaiterai emmener une bouteille de whisky pour le frere de ma mon amie en thailande. Es ce que cela est possible avec les douanes thailandaises?
Pourquoi toujours le Rajasthan? English translation pending
by Moushika · 2012-08-22 · 41 replies
Bonjour à tous,

Je me pose une question en voyant toutes les discussions : pourquoi " Inde du Nord " est-il si souvent vu comme " Rajasthan , peut-être un peu de Gujara en plus et aussi Bénarès et Agra, et puis c'est tout ?

Pour ma part, ce n'est que lors d'un 4e voyage en Inde que je suis allée à Agra . C'était beau, d'accord, mais il y a des tas d'autres beaux endroits en Inde...et dont la visite ne coûte rien ou si peu . Quant au Rajasthan, c'était aussi lors du 4e voyage . Honnêtement, si cela avait été mon premier voyage dans le pays, je n'y serais peut-être plus allée ensuite , car je n'avais pas aimé être tout le temps sollicitée pour acheter quelque chose , toutes les tentatives d'arnaques, petites ou grandes, ratées ou réussies , qui laissent au bout du compte beaucoup d'agacement. Les palais sont souvent beaux, mais franchement après en avoir vu deux, j'avais mon compte. La "spiritualité" y était hyper exploitée touristiquement et se trouvait du coup réduite à une parodie . Les forteresses sont de beaux exemples d'architecture défensive .

Mais quoi, ça vous intéresse tant que ça, les forteresses et les palais?

L'Himachal Pradesh, le Sikkim, le Bihar, le Bengale, l'Uttar Pradesh .... ça n'intéresse personne comme première approche de l'Inde? Les villes et villages, où on peut circuler tranquillement en étant respecté simplement comme un être humain normal ; les petits temples où vivent les croyances de tout un peuple qui n'essayera pas de vous convertir à quoi que ce soit ni à vous faire payer des pujas fantoches ; des sourires désintéressés ; des conversations désintéressées et interessantes, ça n' intéresse pas ?

Finalement, on dirait que c'est aller où tout le monde va , qui intéresse ....Quitte à être déçu puis conclure, à tort, qu'en Inde on n'est qu'un portefeuille à pattes .

Non, franchement, l'Inde, c'est autre chose, et pour percevoir cet autre chose, il faut s'y préparer, pas seulement en réservant des chambres ou des places en train et en faisant des itinéraires . C'est intérieurement qu'il faut d'abord s'y préparer .

Je ne veux m'en prendre à personne en particulier, mais je lis souvent des témoignages de gens déçus, et la plupart du temps, ils sont allés au Rajasthan. A tout ceux-là, je dis une seule chose : allez ailleurs . Faites des voyages d'où vous reviendrez heureux !
Un mois (juillet 2012) en Thaïlande en famille: nos hôtels (partie 3) English translation pending
by Sbienvenu · 2012-08-22 · 24 replies
Bangkok : New SIAM II – Très bon rapport qualité/prix pour cet hôtel avec piscine bien placé A 840 Thb la chambre double avec air conditionné, il ne faut pas s’attendre, dans Bangkok, à un hôtel de luxe : les parties communes comme les chambres de cet hôtel de taille moyenne sont meublées et décorées simplement (voir les photos). Cela dit, toutes les chambres sont d’une taille convenable et elles sont équipées d’un mini frigo et d’une télévision ; elles sont claires et la literie est bonne. Deux petites bouteilles d’eau sont fournies gratuitement chaque jour. L’hôtel est impeccablement tenu. Les parties communes comprennent un bar, un petit restaurant où l’on peut être servi à toute heure pour des prix raisonnables au bord de la piscine (ce qui permet aux parents d’enfants en bas âge de les surveiller pendant la baignade), une mini-épicerie et un comptoir d’agence de voyage. La piscine, de taille correcte, suffit pour se rafraîchir en fin de journée. Les serviettes de piscine sont fournies par la réception. Des accès internet sont possibles, en wifi ou à partir de trois PC en accès dans le hall (10 baths le ¼ d’heure environ). Le service de laverie coûte 40 THB le kilo (linge lavé, séché, plié non repassé). L’hôtel est idéalement placé : non loin de Kao San Road et surtout de Rambuttri Soi (aussi sympa, mais moins ‘cirque touristique’ que KS), les chambres donnent sur une impasse calme. Surtout, il suffit de traverser la route et de passer entre deux immeubles pour accéder aux berges du Chaoh Praya, puis rejoindre le ‘Pier Tha Phra Athit- n°9’ d’où partent les bateaux bus. C’est un moyen rapide et peu onéreux de rejoindre les temples, les musées et les marchés à visiter. ATTENTION : à ne pas confondre le New Siam II avec les autres hôtels du même groupe : le New Siam I (pour petits budget) et le New Siam III n’ont pas de piscine, le New Siam Riverside (en face, côté rivière) est plus haut de gamme et dispose d’une belle piscine (plus cher que le NS II). Lien : http://www.newsiam.net/

BOBBYS JUNGLE TOUR and Apartment : A réserver en complément d’un tour avec Bobbys jungle Tour ‘Bobby jungle apartment’ s’adresse essentiellement aux personnes qui participent aux visites de Khao Yai organisées par Mike et son équipe. Il ne s’agit donc pas d’une guest house à proprement parler, mais d’un logement complémentaire à ces excursions. Le prix est d’ailleurs modique : 200 bath pour une très grande chambre double, impeccablement propre, avec ventilateur. Il faut savoir que ce logement est situé en dehors de la ville de Pak Chong, à proximité d’un centre commercial et d’une voie rapide : on entend donc le bruit des voitures (sans que cela nous ait empêché de dormir…) et l’environnement n’est pas terrible. Malgré ces défauts, je la recommande vivement ! D’abord, pour l’accueil chaleureux de Mike et de sa femme (qui sont venus nous chercher à Pak Chong où nous étions arrivés en bus et nous ont conduit, deux jours après, à la gare routière où ils nous ont aidés à acheter nos billets). Ensuite, pour la cuisine de Suri, l’épouse de Mike, et de sa sœur : des plats frais, copieux, goûteux et pas chers ! Un de nos meilleurs pad thai du mois ! Enfin parce que notre journée d’excursion a été parfaite : organisation très professionnelle (chaussettes anti-sangsues, capes de pluie, eau, nourriture) avec un guide sympathique qui s’est démené pour nous faire découvrir le maximum de choses pendant notre journée dans le parc : faune, flore, cascades… http://www.bobbysjungletourskhaoyai.com/www/index.php

TAMARIND GUESTHOUSE : notre grand coup de cœur Au terme d’un périple d’un mois en Thaïlande, nous avons à l’unanimité (deux adultes et deux enfants) élu cette guesthouse ‘grand coup de cœur’ de notre voyage ! Tamarind est une véritable guesthouse, en ce sens qu’il s’agit bien de la maison où demeurent Koi et Neng, qui en occupent le rez-de chaussé et ont aménagé 6 chambres d’hôte à l’étage. Tout y est parfait. L’emplacement, d’abord, puisque cette guesthouse est située au calme d’une impasse et à deux pas du Wat Phra Mahathat, l’ensemble de temples où se trouve la fameuse tête de bouddha ensérée dans les racines d’un arbre. La maison en elle-même, dont l’architecture traditionnelle en bois comporte des escaliers extérieurs et une belle terrasse agrémentée de plantes fleuries que les hôtes entretiennent avec cœur. Les chambres ensuite : comme le montrent les photos, chacune des chambres est décorée différemment, des peintures de couleur vive mettant en valeur la structure de bois de la maison. Tout y est soigné : literie confortable, climatisation efficace, linge de lit bien choisi, portes intérieures munies de boiseries décoratives, petits objets de décoration, salle de douche à ciel découvert… Un vrai plaisir des yeux et le charme de l’authenticité ! Mais tout cela n’est rien comparé aux mille attentions que nos hôtes ont déployées pour rendre notre séjour inoubliable. Le salon qui dessert les chambres est équipé d’un réfrigérateur où chacun est invité à se servir en notant ses consommations sur un papier, deux bouteilles d’eau par chambre et par jour sont d’ailleurs comprises dans le prix. Une jolie table met à disposition des fruits frais, des biscuits, du café et du thé : on peut s’y servir librement et gratuitement, à toute heure, comme chez soi. Cette délicatesse et cette générosité sont la marque du couple qui possède la maison : Koi et Neng n’ont eu de cesse de nous faire plaisir en nous donnant des conseils pour nos visites et nos repas et en nous déposant en voiture, une fois à la piscine, une autre fois au point de départ de notre excursion en bateau et, pour finir, à la gare ferroviaire. Même si les échanges n’ont pas toujours été faciles en raison de la barrière de la langue, nous avons passé de longs moments à discuter avec eux de leur mode de vie : Koi est infirmière anesthésiste, Neng est ingénieur civil pour la ville d’Ayutthaya ; la guesthouse est une activité complémentaire et une opportunité pour eux de rencontrer des voyageurs du monde entier ! Une de nos plus belles guest house, une de nos plus belles rencontres ! Pas de site, mais une page facebook et une adresse mail :tamarindthai@hotmail.com 11 Moo1 Maharat Rd., Ayutthaya 13000, Thailand

Baan George : confort, calme et simplicité Nous (2 adultes et deux enfants) avons passé deux nuits, en juillet 2012, dans cette guest house: c'est aussi beau et accueillant que ce qui ressort du site internet (ce qui n'est pas toujours le cas tant les photos peuvent être trompeuses !) Toutes les chambres sont impeccablement propres, spacieuses et confortables (grand lit, salle de bains très bien équipée, réfrigérateur pourvu de bouteilles d’eau gratuites, café et thé à disposition dans les chambres). Elles disposent de belles terrasses et sont décorées avec soin : meubles en bois, linge de lit raffiné, décoration… Le petit déjeuner se prend au dernier étage, sur une gigantesque terrasse couverte qui offre une large vue sur la campagne et les montagnes des alentours. C’est l’endroit idéal pour profiter de l’extérieur en bénéficiant d’un agréable petit vent ! La guesthouse est dans une petite rue en retrait de l’artère principale : le calme est donc assuré de jour comme de nuit. La piscine est grande, propre et belle, ses contours étant mis en valeur par un jardin arboré et fleuri. Les prix sont indiqués sur le site et varient selon les périodes. Ils sont bon marché compte tenu de la qualité des prestations et dans la mesure où ils incluent un excellent et copieux petit déjeuner. Luc, le propriétaire, est flamand et parle très bien le français : il est possible de le contacter par mail pour réserver (à l'avance car cette adresse commence à être réputée et donc à être prise d'assaut). Je précise que malgré le raffinement de la guesthouse, il n’y a aucun problème pour y séjourner en famille : l’accueil est sympa, très décontracté et l'ambiance est familiale. Pooh, l'épouse Thaï de Luc, s'est mise en quatre pour les petits déjeuners de nos enfants. C’est d’ailleurs une excellente cuisinière : son restaurant, situé à quelques centaines de mètres, ne désemplit pas ! Autre détail important pour un voyage en famille : service de laundry pas cher et rapide. Et puis, cerise sur le gâteau : Luc nous a renseignés sur les horaires et les tarifs de bus pour rejoindre Chiang Mai, puis nous a accompagnés gratuitement à la gare routière le jour de notre départ. L’une de nos 2 adresses préférées au terme d’un mois de périple familial en Thaïlande. http://www.baan-georges.com/index.html

A Chiang Mai, nous avons combiné deux hôtels : "All in one" pour la partie aventure de notre séjour puis "Sri part"(avec piscine) pour la partie repos et shopping.

Nous avons passé trois nuits à "All in one". Gilles est un personnage truculent et d'une grande gentillesse : il s'est démené pour que mon mari se fasse soigner une dent en urgence. Grâce à ses conseils, nous avons pleinement profité des activités proposées dans la région (sans devoir faire le tour des dizaines d'agences de Chiang Mai afin de comparer leurs offres au risque d'être finalement déçus...). Je précise que Gilles ne cherche ni à pousser à la consommation, ni à imposer son point de vue sur ce qu'on doit faire ou non à Chiang Mai... Certains veulent voir les femmes girafes et les tigres, nous ne le souhaitions pas... Bien au contraire, il a été pleinement à l'écoute de nos attentes et nous a trouvé des prestations correspondant précisément à nos envies. Nous avons notamment passé une journée inoubliable avec les éléphants : comme partout ailleurs, nous avons nourri, monté et lavé notre éléphant. Mais, différence essentielle, il s'agissait d'un tout petit parc, situé dans un endroit magnifique, qu'il avait 'privatisé' pour 8 personnes en tout et pour tout, alors que certains parcs baladent les touristes par paquets de 50 ! Nous avons également constaté que notre journée de raft était meilleure que celles proposées ailleurs, puisque nous avons embarqué plus en amont de la rivière (donc descente plus longue et plus tumultueuse).

Nous avons ensuite passé trois nuits au Sri pat, un hôtel plus confortable avec piscine Ci joint lien avec avis + photos : http://www.tripadvisor.fr/...ouse-Chiang_Mai.html. Cet hôtel est très bien placé (All in one aussi), ce qui nous a permis de visiter à pied les temples et les marchés, notamment le fameux Sunday walking street. Les chambres sont spacieuses et bien décorées (chambres très correctes à 1.000 Thb ou plus luxueuses à 1.500 Thb). Les parties communes sont pleines de charme : patio en teck abritant des lits de repos jonchés de coussins colorés, piscine entourée de bois, terrasse fleurie d’orchidées…

Seetanu Bungalow à Kho Phangan Il m’est bien difficile d’écrire un avis ‘objectif’ sur ce resort de bungalows, tant les liens que nous y avons noués avec les propriétaires ont été chaleureux ! Il y a environ un an, Muriel et Quentin, un couple de belges, aidés par leur ami Pol, ont tout quitté pour s’y installer avec leurs deux garçons, Clément et Sylvain. Nous nous sommes immédiatement attachés à ces enfants qui ont l’âge des nôtres et avec lesquels nous avons passé 5 journées inoubliables, faites de jeux, de snorkeling, de balades en kayak de mer et de sorties diverses… La gentillesse, la simplicité et la convivialité de leurs parents et de Pol nous ont donné la sensation d’être en vacances en famille … Les autres résidents étaient d’ailleurs dans le même état d’esprit, de sorte que nous nous retrouvions le soir pour de longues discussions sur le sens de nos vies respectives et les raisons de leur installation en Thaïlande. Le resort est composé de 17 bungalows de différentes gammes (du plus simple avec ventilateur au plus luxueux, situé directement sur la plage). Nous en avons testé deux catégories, puisque nous avons dormi 3 nuits dans des bungalows avec vue sur le jardin, puis 2 nuits dans un bungalow privilège donnant directement sur la plage. Les premiers bungalows, qui peuvent acceuillir 2 personnes, sont assez basiques : ventilateurs, décoration simple, douche à l’italienne, petite terrasse. Mais ils sont propres et bon marché… Les bungalows privilège (pour 2 à 4 personnes) sont beaucoup plus luxueux et confortables. La structure en bois foncé surmontée d’un toit vert (voir photos) comprend une grande chambre décorée avec frigo et climatisation, un salon transformable en deux lits simples, une très jolie salle de bains avec baignoire, une terrasse meublée … et surtout, de nombreuses baies vitrées qui offrent une vue époustouflante sur la plage du lever au coucher du soleil. Si votre budget vous le permet, choisissez ces bungalows sans hésiter ! Les repas se prennent sur une grande terrasse couverte qui est ouverte de 8h00 le matin à tard le soir. Il est possible d’y manger ou d’y grignoter à toute heure, ce qui est bien pratique lors des journées de farniente où l’on oublie la montre entre deux baignades… La carte est variée : plats thaï et européens, snacks, desserts. Les prix sont plus élevés que sur le continent, mais c’est le cas sur toutes les îles du sud… Nous y avons pris presque tous nos repas et nous nous sommes régalés à chaque fois, qu’il s’agisse de pad thaï ou de lasagnes. A notre demande, Quentin nous a organisé un barbecue de poissons locaux dont je me souviens encore avec délice. Un Kayak de mer est à la gratuitement mis à la disposition des résidents, ainsi que du matériel de snorkeling. Des coussins de plage et des petites tables sont disposés sur la plage. Dernière information, un magasin bien fourni (épicerie, boissons, produits solaires…) se trouve à deux pas du resort. Un petit avant goût du paradis !
Un mois (juillet 2012) en Thaïlande en famille: notre itinéraire (partie 2) English translation pending
by Sbienvenu · 2012-08-22 · 46 replies
Itinéraire de quatre semaines en famille, avec nos enfants de 12 et 15 ans, en juillet 2012

L’an dernier, des amis ont visité Bangkok puis rejoint Chiang Mai (en train de nuit) pour redescendre ensuite tranquillement vers la capitale et finir par les Iles. Ils nous ont expliqué qu’ils avaient eu du mal à quitter la verdure du nord pour revenir peu à peu vers des villes plus bruyantes et plus polluées et nous ont donc convaincus de faire l’inverse. Nous avons donc cheminé de Bangkok vers Chiang Mai (en passant par Kao Yai et en nous arrêtant à Ayutthaya et Sukhotai), donc du plus urbain vers + de nature, puis nous avons regagné une Ile du Sud (Ko Phangan) pour un séjour farniente à la fin, ce que je ne regrette absolument pas ! Détails plus bas pour ceux que ça intéresse…

Autre ligne directrice : comme nous partions 4 semaines et ne voulions pas rentrer sur les rotules, les trajets du matin étaient presque systématiquement suivis d’une après-midi de repos, si possible au bord d’une piscine. On ne visitait que le lendemain, frais et dispos !

J 0 - Installation Bangkok J1 - Wat Pho - marché aux amulettes - Kao San road J2 - Visite des Khlongs avec Julien - Maison de Jim Thompson J3 - Grand palais - Wat Phra Kaew J4 - Quartier Chinois KHAO YAI J5 - Bus pour Pak Chong - RDV avec Mike de Bobby Jungle Tour -Installation, déjeuner -baignade dans une cascade, visite d’une grotte avec observation de chauves-souris J6 - Journée entière dans le parc de KHAO YAI avec notre guide : flore, faune et cascades d’une ‘rain forest’ ! AYUTTHAYA J7 - Train vers Ayutthaya et repos J8 - Visite des temples à pied et piscine J9 - Suite de la visite des temples- Marché du Wat Phra si Samphet - Excursion en bateau sur le Chao Praya. Sukhotai J10 - Train et Bus vers Sukhotai - Installation et piscine J11 - Visite, en vélo du parc de old Sukhotai Chiang Mai J12 - Bus vers Chiang Mai -Installation, repos J13 - Journée avec les Eléphants J14 - Marchés : warorot (marché chinois) puis Night Bazar J15 - Journée de rafting J16 - Piscine puis Sunday Walking Street J17 - Doi Suthep, parc de Phu Phing et Village Hmong J18 - Musée des insectes - Massages J19 - Marché aux fleurs - Piscine - Train de nuit Bangkok J20 - Sacs laissés à la consigne et visite du Bangkok moderne : centres commerciaux- Train de nuit Kho Phangan J 21 - Bus - Ferry et Installation J 22 - Farniente et baignade J 23 - Journée bateau et snorkeling dans le parc maritime d’Ang Thong avec Orion J 24 - Tong sala, farniente et baignade J 25 - Farniente et baignade J 26 – Ferry –-bus - train de nuit J 27 - Dernier jour à Bangkok - tour de nos rues préférées, dernier massage, dernier shopping et piscine

Ce que je ne regrette absolument pas – et vous recommande ! : - Avoir pris le temps de visiter Bangkok : il s’agit certes d’une ville polluée, bruyante et grouillante, où la chaleur moite est particulièrement pesante. Mais nous avons adoré découvrir les différents visages de cette mégalopole, où tradition et modernité cohabitent dans une effervescence de couleurs, de bruits et d’odeurs. J’aurais trouvé dommage de passer à côté … - Ne pas avoir visité le Wat Pho et le Wat Phra Kaeo + le grand palais le même jour. De nombreux guide préconisent de coupler les deux visites : c’est faisable, mais au pas de course, sans prendre le temps d’apprécier la spécificité de ces deux ensembles de temples. Et, surtout, sans compter la chaleur qui nous a conduit à visiter au ralenti et à intégrer de nombreuses pauses ‘repos à l’ombre’ ! - Avoir découvert les Khlongs et le marché flottant de Ladmayom avec Julien, contacté via le célébrissime Thuan (faire une recherche sur le forum) : inoubliable ! - Avoir suivi le parcours du Lonely Planet pour découvrir le quartier chinois, puis l’avoir laissé de côté pour tourner et tourner encore dans toutes ses ruelles ! Nous nous sommes bien évidemment perdus, mais il nous a suffit de déboucher sur une grande artère pour retrouver notre chemin et un taxi pour rentrer ! Ne manquez pas d’y rester jusqu’à ce que la nuit tombe pour profiter de la multitude d’enseignes lumineuses et de l’animation effrénée du quartier. - Ne pas avoir tranché entre Ayuthaya et Sukhothai et donc, avoir visité les deux… Je serais bien incapable de conseiller l’une plutôt que l’autre de ces destinations, tant elles nous ont plu et semblé différentes. A Ayuthaya, ne manquez pas la balade en bateau qui permet de visiter les temples situés à l’extérieur du cercle sans trop marcher (réservé via Tony’s Place!). A sukhothai, le vélo s’impose ! On peut en louer juste en face de l’entrée du parc (30THB par personne pour des vélos en bon état). Il faut aussi savoir qu’on peut sortir du parc historique pour déjeuner à l’extérieur (dans les gargotes situées non loin de l’entrée) et y retourner (avec le même ticket) pour finir la visite pendant l’après-midi. - Ne pas être allée à Lopburi : écartée volontairement car j’ai eu de mauvaises expériences avec des singes à Bali, au Sri Lanka et au Zimbabwe… Pas envie de renouveler l’expérience donc ! Les voyageurs que nous avons croisés n’ont pas semblés particulièrement emballés par cette halte... - Notre journées au cœur de la jungle de Kao Yai à pister les animaux avec le guide de Bobby Jungle qui n’a compté ni sa peine, ni ses heures (nous sommes rentrés à près de 20h00 au lieu de 18h00, heure initialement prévue) pour nous faire découvrir le plus grand nombre de choses (animaux, flore, cascades…) en une journée dans ce parc immense. - Notre journée inoubliable avec les éléphants, réservée via Gilles de « All in One ». Comme avec toutes les autres agences, nous avons nourri, monté et lavé notre éléphant. Mais, différence essentielle, il s'agissait d'un tout petit parc, situé dans un endroit magnifique (paysage de rizières avec une petite rivière et quelques huttes perdues au milieu de la jungle), que Gilles avait 'privatisé' pour 8 personnes en tout et pour tout, alors que certains parcs baladent les touristes par paquets de 50 ! La promenade sur le dos des éléphants a été suffisamment longue (désolée, je ne porte pas de montre en vacances) pour que nous en profitions pleinement… Surtout, nous sommes montés à cru, chacun sur notre éléphant, y compris nos enfants (un mahout marchait à côté de leur éléphant). - Notre descente en raft au nord de Chiang Mai : activité touristique par définition, avec près de 10 rafts à la queue leu leu, mais sensations et rires garantis ! - Notre journée de visite du Wat Phra Doi Suthep, puis d’un village Hmong hors sentiers battus. Nous nous sommes inspirés des conseils du Lonely Planet (= aller voir Ban Kun Chang Kian plutôt que Ban Doi Pui où, je cite ‘la vie villageoise se résume en fait à un marché touristique’), puis nous avons mis au point cette journée en recourant aux services d’un homme charmant, « taxi d’un jour » (= avec son véhicule personnel), pour notre plus grand plaisir ! Nous lui avions bien expliqué nos souhaits en précisant l’itinéraire avec une carte et en insistant sur notre refus absolu de nous arrêter dans des magasins d’artisanat. - Le snorkeling et la découverte des paysages marins et des îles de rêve d’Ang Tong Park, avec Orion Boat Trip (organisation très pro). - le parti pris qui consistait à aller vers des villes de moins en moins importantes, puis à Chiang Mai (grande ville, mais paisible et plus fraîche), pour finir par 5 jours sur Ko Phangan : des vacances pour se reposer de nos vacances !

Si c’était à refaire ! Ce que je vous recommande de changer si vous vous inspirez de notre itinéraire ! - pour ceux qui comptent les jours, je supprimerais la première demi-journée à Khao Yai : la baignade et la visite de la grotte puis l’observation des chauves-souris ne m’ont pas passionnée ; - je ne prendrais pas le train, mais un bus, pour relier directement Ayyuthaya à Sukhothai. Il nous a fallu prendre un train pour Phitsanulok, puis un taxi entre la gare ferroviaire et la gare routière de cette ville, puis un bus jusqu’à Sukhothai et enfin un songtaew pour notre guesthouse : trop de changements ! - à Chiang Mai, le parc de Phu Phing est décevant… La promenade n’est pas désagréable, mais les Thaïs s’y évertuent à faire pousser des fleurs qui leur semblent exotique : nous nous sommes ainsi promenés au milieu de roses (pas extraordinaires), de dahlias et de bégonias ! - nous avons passé une journée de trop à Chiang Mai (J 19), car nous avions réservé nos billets de train à l’avance. Nous serions bien partis à J 18 au soir pour gagner une journée de plus dans les Iles ; - pour faire Chiang Mai-Ko Phangan, nous avons enchainé un train de nuit + une journée à BKK+ un autre train de nuit… C’est économique (175 euros pour 4 et deux nuits sans hôtel à payer) et efficace (pas de perte de temps puisqu’on voyage de nuit). Mais c’est vraiment crevant : pour être honnête nous n’avons pas profité de notre journée du milieu à BKK. Si c’était à refaire ? je prendrais un vol intérieur CM/Ko Samui avec la Thaï, en m’y prenant à l’avance (avant que les billets ne soient trop chers, à savoir 400 euros par personne quand j’ai regardé) ! - Je prévoirais de passer une nuit dans un des bungalows du Parc Marin d’Ang Tong - Nous avons découvert cette possibilité lors de notre journée d’excursion dans ce parc. Il était trop tard pour en profiter…

Et puis, surtout, je resterais six mois de plus au pays du sourire ;-)
Séjour de quatre semaines au centre et nord Vietnam English translation pending
by Jojoone1 · 2012-08-14 · 150 replies


Mon épouse et moi vous livrons le récit détaillé de notre voyage au Vietnam du 13/07 au 09/08/2012. Il nous a fallu pour cela noter chaque soir ce que nous avions fait dans la journée et prendre le temps de le recopier sur le forum. Nous nous donnons cette peine d’une part en honneur à tous les participants de voyageforum sans lesquels nos vacances n’auraient eu ni la même préparation ni le même succès et d’autre part pour que nos informations puissent être utiles à d’autres pour qu’ils soient aidés comme nous l’avons été. Avant tout, nous sommes désireux de rendre un vibrant hommage à Jacques, dont le pseudo ici est Larsay. Sa disponibilité, sa crédibilité, la quantité et la qualité de ses contributions nous ont grandement facilité l’organisation. Jacques, nous te sommes vraiment reconnaissants. Merci aussi à ceux que nous ne pouvons pas tous citer, comme Jeansellier, dont un seul post parfois a pu nous fournir l’une ou l’autre précieuse indication. Pour le cadre, nous sommes un couple autour de la cinquantaine, de la classe moyenne. Notre budget était de 5000 euros maxi pour deux personnes sur quatre semaines, y compris le vol direct Montpellier - Paris - Hanoi - Paris - Montpellier. Le voyage se situait entre le routard, car sac à dos, hôtels moyens et repas modestes, et petit-bourgeois car vols intérieurs, hôtels cossus et repas pantagruéliques. Nous avons pris les vaccins DTP, typhoide et hépatite A. Nous avons prié pour ne pas rencontrer le paludisme, la dengue, l’encéphalite japonaise ou autre joyeusetés. Pour des raisons climatiques, de goût et de temps, nous avons occulté Hanoi et Saigon, le sud, les hauts plateaux et Sapa. Notre parcours a donc été : Ba Be – Cao Bang – Ban Gioc – Nha Trang – Quy Nhon – Hoi An – Lang Co – Huê – Halong – Tam Coc A la fin du récit, en conclusion, nous livrerons notre ressenti du pays, de son organisation et de ses habitants . Nous nous permettrons aussi de prodiguer les conseils qui avec le recul nous paraissent les plus nécessaires. Le tout avec le plus de réalisme possible et en toute impartialité. Il est vrai qu’avec toutes les polémiques fleurissant ici nous avions vraiment hâte de nous faire notre propre idée. Sur les prochaines semaines voire les prochains mois, nous passerons quand nous en aurons le temps pour essayer de répondre aux questions que certains voudront nous poser.

VENDREDI 13/07/2012

Nous avons à nouveau le temps de ressentir ce qu’est la durée d’un vol de onze heures. Dans l’Airbus A-777, l’équipage de Vietnam Airlines est professionnel, ni antipathique ni exubérant. A vrai dire, nous préférons cela à la gentillesse un peu trop sirupeuse des hôtesses d’Air France. Du début à la fin, les prestations boissons et repas sont très satisfaisantes. En attendant que les bagages arrivent, nous sommes allés au bureau des visas, ayant opté pour la solution nettement plus économique des visas à l’arrivée. Nous avons effectivement gagné du temps en nous y rendant tout de suite et en passant du côté opposé du guichet, comme un membre du forum l’avait conseillé. Il s’est avéré que dans notre cas, par personne un seul exemplaire de la lettre d’invitation et une seule photo auraient suffi. La photo d’identité au format normal au lieu du plus grand format exigé officiellement n’a pas posé problème non plus. Nous avons payé les frais de 2 x 25 dollars en euros. Nous avons même eu la bonne surprise sur les 50 euros de nous voir rendre un billet de 5 euros en monnaie. Ajoutons enfin que les employés du guichet ainsi que les douaniers ont été loin d’être désagréables, cela dit nous sommes des personnes respectueuses et souriantes… Nous avons changé des euros en dongs à l’une des banques avant la sortie de l’aéroport et pour la première fois de notre vie nous sommes retrouvés extrêmement millionnaires. Pour la première fois aussi, on nous attendait à la sortie avec une pancarte portant nos noms. En effet, nous avions décidé de passer par l’intermédiaire de Larsay qui nous a organisé un parcours de cinq jours en 4 x 4 avec chauffeur dans le nord-est. C’est ainsi que nous avons fait connaissance avec son très sympathique chauffeur Minh. Nous avons fait l’effort financier de dépenser 90 dollars soit environ 75 euros par jour pour cette prestation mais cela nous amènera un grand confort avec une personne aimable et disponible, personne avec nous, des arrêts photo quand nous le désirons. Un privilège, en fait. A peine débarqués, et avec une dose minimale de sommeil, nous voilà partis pour le trajet aéroport de Noi Bai vers le lac Ba Be. Dès la sortie de l’aéroport, le dépaysement : un beau paysage, des rizières avec dedans de vrais vietnamiens avec de vrais chapeaux coniques, des collines, une circulation et des looks si pittoresques….



Et aussi un vrai climat de chez tropical. Bien qu’il ait plu durant la nuit, pendant toute la journée le temps a été comme chez nous dans les heures précédant les orages. Chaud, lourd, humide. A peine quelques gouttelettes. Nous constatons que les routes ne sont pas en bon état mais plus on avance dans le nord plus les paysages sont beaux. Au fil des arrêts-pause et repas, nous croisons des personnes parfois très froides qui ne rendent pas le sourire, mais aussi d’autres qui saluent, sourient et font des hellos aimables. Nous marquons un arrêt chez une petite commerçante toute mignonne et distinguée, amie de Minh. Nous y achetons d’excellentes cigarettes locales à 100000 dongs la cartouche, soit quatre euros messieurs dames. Mais nous reviendrons sur ce sujet. Sur la route, en observant le comportement des locaux, on comprend l’intérêt voire la nécessité d’avoir un chauffeur. En fait, sur la route chacun vit sa vie et fait ce qu’il veut au moment où il y pense. A vélo, en scooter, en voiture, en bus ou en camion, ça déboite, ça dépasse, ça monte sur la route, ça arrive à contresens souvent sans se soucier de ce que font les autres. On se frôle et on s’évite constamment. Le plus frappant, c’est que pour tourner, ils n’attendent pas que ceux qui arrivent en face aient passé. Non, ils prennent au plus court en coupant la route et c’est aux autres d’éviter. De plus, sur les voies les plus rapides, comme il faut rouler à gauche, eh ben on roule à droite, on ne se rabat pas quand un plus rapide arrive, et bien sûr tout le mode dépasse à droite. Ajoutez au tableau les chiens, les canards, les coqs et les buffles ou troupeaux de buffles marchant ou stationnant ou même dormant au bord ou au milieu de la route, et vous aurez déjà un bon aperçu, quoique incomplet, de la situation. Bien entendu, si sur presque tous les axes ainsi qu’en ville tout le monde ne roulait pas entre 20 à 40 km/h, ce serait une constante et perpétuelle tuerie. Il ne reste qu’à vous adapter : ne jamais se déplacer brusquement, ne pas s’arrêter, ne pas s’affoler. Supporter les klaxons de chacun qui prévient tout le monde qu’il arrive. Bref, en fin d’après-midi, nous arrivons à la pension An Vong chez Duy Tho à côté du lac Ba Be. La première impression est curieuse : la pension, c’est dans la grande maison familiale, il y a des mini chambres personnelles dans une grande pièce. Pas de serrure, la cloison en bois n’atteint pas le plafond donc peu d’intimité, douches et WC sur le palier, un peu comme dans un gîte. Mais n’oublions pas que nous sommes déjà au bout du monde dans une région peu touristique et du balcon où nous prendrons le petit-déjeuner et les repas, on a en face à 500 mètres de belles collines couvertes de forêts tropicales et dans la rivière juste en-dessous les buffles se baignent et se prélassent. Ca y est, on ne regarde plus la télé, on est dans la télé !

Repas du soir très correct : riz nature, petits nems, légume vert non identifié mais bon et traditionnel, poulet frit. Bien belle journée, en cours de route nous n’aurons pas vu un seul touriste, mais on n’a pas dormi depuis trop longtemps, on se met sous la moustiquaire : rideau !
Trois semaines dans l'Ouest américain avec enfants en juillet 2013 English translation pending
by Gaelle0709 · 2012-08-13 · 13 replies
bonjour,

nous prévoyons de partir aux etats unis en juillet 2013. Nous sommes une famille de 4 personnes : mon mari assez sportif, moi un peu moins sportive et 2 garcons qui auront 9 ans et 6.5 ans au moment du voyage. Nous pensons partir environ 3 semaines en commençant par quelques jours à san francisco pour passer du temps avec des amis récemment expatriés la bas. Ce passage par San francisco contraint un peu notre circuit, je ne peux donc pas changer de ville d'arrivée ni vraiment diminuer mon temps sur place.

En dehors de san francisco, nous faisons ce voyage pour les grands espaces, la nature et les ballades à pieds.

Nous espérons y faire pas mal de petites randos (2 à 3h max car je pense qu'il va faire chaud et il faut tenir compte des enfants). Nous aimerions également pour le plaisir des enfants trouver des endroits où patauger (rivière, lac) et pourquoi faire du canoe ou du rafting (sans pour autant aller a moab)

J'ai préparé une 1ère version d’itinéraire que je vous soumets ici afin d'avoir vos avis éclairés avant de rentrer le détail des hôtels et des avions. Dernière précision, nous pensons voyager en voiture de location + hôtel.

Cet itinéraire est volontairement "pas trop riche" (je me suis résignée à enlever moab par exemple) car nous ne voulons pas passer tout notre temps en voiture, nous avons donc privilégié des petites étapes de 2 jours.

J1 - Départ : Paris – arrivée : San Francisco J2 - San Francisco J3 - San Francisco J4 - San Francisco J5 - départ : San francisco – nuit : yosemite (192 miles - 3h42) : où dormir ? J6 - yosemite : petites randos …. (2eme nuit possible à la sortie du parc à lee vining directement si l'on veut gagner une nuit) J7 - yosemite - , mariposa grove - apres midi : Traversée Yosemite par la Tioga Road - nuit à la sortie Est du parc – nuit : lee vining (74 miles - 1h34 ) (où alors nuit à mammoth lake ?) J8 - départ : lee vining – Bodie ? monolake, lone pine, Alabama hills – nuit : death valley (228 miles - 4h) J9 – depart : death valley – zabrisky point, dante’s view (à detailler) – nuit : las vegas (149 miles - 2h31) J10 – départ : las vegas – valley of fire – nuit : Zion (163 miles - 2h57) J11 – Zion : riverside walk + un bout des narrows, ... J12 – départ : Zion – Nuit : bryce (84 miles - 1h52) (où dormir ? tropic ?) J13 – Bryce : Queens Garden Trail + Navajo Loop (a definir en details) J14 – départ : bryce – nuit : page (153 miles - 2h59) : baignade au lac powell ? J15 – Page : antelope canyon (upper et lower), horseshoe bend J16 – départ : Page – Nuit : monument valley (99 miles - 1h50) : visite de monument valley en fin d'apres midi (dormir à kayenta ou mexican hat ?) J17 - Monument valley (kayenta ou mexican hat) : mexican hat, valley of the god (Nuit que l'on peut enlever mais permet de visiter des parcs ou il y a beaucoup moins de monde) J18 – Départ :monument valley (kayenta ou mexican hat) - Nuit : grand canyon south rim (180 miles - 3h) : où dormir ? mieux vaut faire north rim ou south rim ? J19 - grand canyon south rim : ballade avec la navette pour les points de vue, petites randos, survol en helico ? J20 (si vol retour vegas) – départ : grand canyon south rim – nuit : kingman (180 miles - 3h) : ballade a king man et seligman villes sur la route 66, seligman = modele de la ville de cars. Possibilité de l'enlever pour gagner 1 nuit mais etape de 5h entre vegas et grand canyon ou J20 (si vol retour phoenix) – départ : grand canyon south rim – nuit : sedona (108 miles - 1h15) :éventuellement baignade ou slide rock state park J20 ou 21 vol retour selon horaires

pour l'avion retour, j'envisage ici un retour par vegas ou phoenix, nous pourrions aussi selon les prix, faire le circuit dans l'autre sens a partir de vegas afin de reprendre l'avion a salt lake city pourquoi pas.

N'hésitez pas à me donner vos avis, vos conseils si il y a des choses a modifier, ajouter et / ou enlever.

merci de votre aide qui m'a déjà été précieuse pour préparer cet itinéraire.

gaelle
Achat d'un vélo de randonnée English translation pending
by Copndz · 2012-08-08 · 340 replies
Bonjour,

nouveau fan de rando à vélo, et nouvel utilisateur de ce forum, je pense que je suis au bon endroit pour demander quelques conseil à propos d'un futur achat et de mon prochain voyage.

Je souhaite faire un voyage (en solo) france-allemagne-suisse-france de 2000km environ, en étant autonome. L'année dernière j'ai pu faire 3200km avec un giant explorer (prêté) d'une dizaine d'année, celui ci m'a totalement convenu et je souhaiterais m'orienter vers un vélo du même type (vtc). Petit problème cependant, mon budget n'est pas si élevé (500€), et je me demande si d'occasion je pourrais en trouver à ce prix.

J'habite à Metz, je connais quelques magasin de cycle (véloland etc), mais peut être existe-t-il de bonne adresses dans le coin où je pourrais faire un saut ? Je compte aussi l'équiper avec pédalier auto, pas de contre indication ? Pendant mon précédent voyage, j'ai remarqué que la position n'était pas vraiment aérodynamique et j'ai passé beaucoup de temps en position "contre la montre" avec ma sacoche guidon, y a-t-il une autre façon de faire ?

Je vous remercie par avance pour vos réponses et prépare mes prochaines questions ;)

Luca.

PS : si vous avez des conseils, une idée qui pourrait m'intéresser, à propos ou non de mon parcours, peut être à propos du voyage à l'étranger, des routes d'allemagne et de suisse ou que sais-je encore, je suis preneur, n'hésitez pas =)
Quel livre guide choisir pour la Thaïlande? English translation pending
by Chtijeremy · 2012-08-01 · 38 replies
Bonjour à tous,

Je veux acheter un guide de voyage pour la Thailande. Mais je ne sais pas quoi choisir entre le lonely planet, guide michelin, guide du routard... Quelles différences y a t il entre tous ces guides qui sont surement tous bons mais pas adaptés à tous je suppose.

J'ai déjà acheté le guide du routard car c'est le seul que je connaissais de nom, mais je le trouve finalement assez peu complet sur les lieux d'hébergement. Le choix est vite limité parfois.

Dans un livre complet, j'aimerais y trouver les info sur les hébergements, les resto et les choses à voir (en dernier car je sais déjà ce que je vais aller y voir pendant mon circuit).

J'aimerais avoir les info sous forme de livre pour l'avoir sur place, mais si vous avez un site internet intéressant pour trouver des bonnes info sur les hébergements et restaurants locaux, je suis preneur aussi.

Merci d'avance.
Yellowstone en 24h English translation pending
by Paulhen · 2012-08-01 · 28 replies
Bonjour,

Nous allons visiter le Yellowstone dans quelques semaines mais le problème est que nous n'avons qu'une grosse journée à consacrer à ce parc. Nous arrivons par l'entrée sud du parc vers 12h. Nous pensons loger le soir à West-Yellowstone puis continuer notre visite jusqu'à 15h le lendemain environ.

Quel est donc l'itinéraire le plus intéressant à faire en si peu de temps ? Est ce que seule la boucle sud est elle suffisante ? Quels sont les principaux points à voir ou balades à faire ?

Merci de votre aide !

:)
Voyage seule sur deux jours: visites à faire en Égypte? English translation pending
by EauDeRé · 2012-07-29 · 6 replies
Bonjour à tous !

Pour commencer, excusez moi mais je n'ai pas trouvé le bon endroit du forum pour écrire mon message, donc je l'ai mis dans un sujet "foure-tout".

J'étais déjà venu vous demander conseils à propos de quelques visites à faire en Egypte. Je les ai faites en partie, mais il me reste encore un mois à faire. Pour ce qui est de l'intérieur du Caire, j'ai visité le souk Khan El Khalili, la citadelle de SalaH ad Dîn, le musée du Caire, les felouques sur le Nil, le Parc El Azhar. A l'extérieur j'ai également visité Alexandrie et la mer Rouge.

Voilà, maintenant mon départ approche, je pars dans environ un mois. J'arrête de travailler le 30 août et je prend l'avion direction la France dans la nuit du 2 au 3 septembre.

Auriez-vous une visite à me conseiller durant mes deux derniers jours ? Je peux me déplacer en dehors du Caire en train mais pas en voiture. Il faut également prendre en compte le fait que je suis une femme, j'ai 21 ans, je ne parle pas très bien arabe et je n'ai pas des 1000 et des 100 à dépenser.

Merci d'avance pour vos réponses ! :)
Voyage à l'improviste au Japon English translation pending
by Neiji774 · 2012-07-22 · 19 replies
Bonjour, je viens récemment d'annuler un voyage prévu avec mon (ex)copine aux États-Unis. Puis sur un coup de tête, j'ai décidé de partir au Japon (pour la 1ère fois) e 31/07/12 au 10/08/12. Je vais à partir avec ma petite sœur et un ami venant de Chine qui ont le même budget que moi. Aujourd'hui on a acheté nos billets d'avion, c'est à dire un vol direct vers Tokyo avec Japan Air (1200€) pour un séjour du 31/07/12 au 10/08/12. Après réservation des hôtels à Tokyo et Kyoto, j'en ai pour 45€/nuit... Concernant le JRPass, après réflexion, il s'avère qu'il n'est pas rentable étant donné qu'on souhaite rester dans les 2 villes. D'après mes infos, c'est 260€ l'aller-retour Tokyo/Kyoto. Ci-dessous, une description un plus précise: On atterri à l'aéroport Haneda le mercredi 1er aout à 7h. On a réservé une chambre dans l’Hôtel Asia Center of Japan qui se se trouve près de Shibuya, à proximité des sites Tokyo Midtown, Tour de Tokyo... Le samedi 4 aout à 11h, on quitte l’hôtel pour prendre le train en direction de Kyoto. On arrivera donc dans cette ville vers 16h, on réservé à Hotel Sugicho se trouve tout près du Kyoto Holy Annunciation Cathedral, Palais impérial de Kyoto... Le mercredi 8 aout à 11h, on quitte Kyoto pour revenir à Tokyo car notre vol de retour est le vendredi 10/08 à 11h00. Puis cette fois, on a réservé un hôtel différent c'est l'Hotel Hoshi Kai Kan qui se trouve à Tokyo (Nihonbashi), à proximité du Ryogoku Kokugikan, Palais impérial de Tokyo...

Bon d'après le descriptif, que conseillez nous de faire (en priorité) durant ces courts laps de temps ?? MERCI beaucoup d'avance pour vos réponses
Bangkok, transit entre le terminal 2 et terminal 1 English translation pending
by Nikolasz · 2012-07-20 · 12 replies
Cheres VFers,

Merci encore pour les precedentes informations et toutes les informations utiles qui font vivre le forum et qui viennent en aide aux newbies comme moi ! :)

J'arrive le 4 aout a 13:15 pm a bangkok au terminal 2 et mon vol est a 14:15pm du terminal 1 pour Phuket.

Question :

- Puis-je passer sur terminal 2 au terminal 1 sans check-out et passer par l'immigration (je passerais par l'immigration a Phuket), pour info je n'ai pas de bagages de soute avec moi.

Merci pour les futures reponses !
Compte-rendu d'itinéraire de trois semaines en Thaïlande-Cambodge English translation pending
by Sebastoche · 2012-07-19 · 22 replies
Bonjour, Voici mon compte rendu d'un itinéraire de trois semaines en Thailande et un détour sur Angkor au Cambodge en mars 2012. J'ai préparé ce voyage pendant de longs mois à travers les guides, les blogs et les forums, dont celui-ci que j'ai décortiqué. Ce compte rendu est donc un "juste" retour de l'aide apporté...

Ce voyage, avec ma compagne, était l'occasion pour nous de partir pour la première fois en mode "sac à dos", histoire d'expérimenter le genre. Nous voulions malgré tout nous faire plaisir, disposer de logements confortables ou romantiques, optimiser notre temps sur place et en prendre plein les yeux!

samedi 3 mars: départ de Toulouse pour Londres, correspondance pour Bangkok, vols British Airways (réservation en septembre 2011, 700€ AR de Toulouse)

dimanche 4 mars : arrivée à Bangkok dans l'apm. Taxi pour notre hotel (nous n'avons pas suivi les rabateurs, taxi public pris au niveau inférieur de l'aéroport). L'hôtel, le Arun residence : petit hôtel situé derrière le Wat Pho, au bord du Chao Phraya. Notre chambre donnait sur le Wat Arun dont l'illumination le soir était magique. Chambre confortable, décoration coloniale, lit sur mezzanine. Petit hotel très chouette et très bien situé, à proximité des temples principaux.
http://www.arunresidence.com/

Première soirée en Thailande; nous ne faisons pas de folie, le voyage à été long et fatiguant. Un verre sur le bar de l'hotel, sur le toit, pour voir le coucher de soleil sur le Wat Arun, diner au resto (de l'hôtel également). Nous tentons bien d'aller faire un tour autour des temples situés derrière, mais le quartier n'a que peu d'intérêt le soir.

Lundi 5 mars : matinée consacrée à visiter le grand palace, le wat pho et le wat arun. Tout est concentré, donc il est très facile de tout faire à pied (notre situation hotelière ayant grandement facilité les choses). APM consacrée à se "perdre" dans la ville et notamment dans Chinatown. Retour par le bateau bus sur le fleuve. Dans la soirée, petit tour dans Kao San Road : peu d'intérêt. C'est animé, certes, mais beaucoup trop d'européens. L'alcool coule à flot, la musique à fond. Tout cela nous correspond assez peu. Retour à l'hôtel, la journée a été éreintante, sous une chaleur écrasante à laquelle nous nous acclimatons. Ce fut notre unique journée sur Bangkok. Autant quand nous partons dans une ville européenne pour un WE de trois jours nous explorons le plus possible, autant là, nous savions dès le départ que nous ne voulions pas rester longtemps sur Bangkok. Dommage ou pas, il y avait certainement d'autres choses, nombreuses, à voir ou découvrir. Nous ne regrettons pas ce parti pris de ne pas nous attarder.

Mardi 6 mars : départ tôt dans la matinée pour Ayutthaya. Taxi pour la gare routière puis bus pour Ayutthaya. Notre hôtel, le Luang Chumni Village : très peu de chambres, accueil chaleureux. Bungalow sur pilotis. Situé proche du site historique. http://www.luangchumnivillage.com/ Nous consacrons la journée à la visite du site. A pied... première grosse erreur. Il fait 40 degrés... Nous nous épuisons. Le vélo ou louer un tuk tuk aurait été plus judicieux. Le parc historique nous a un peu déçu. Est-ce l'effet des conditions dans lesquelles nous l'avons visiter ? C'est possible... Avec le recul, c'est l'effet "ruine" qui prend son sens par rapport aux sites que nous verrons ensuite. Une précision par rapports aux différents sites : les pass pour tout visiter avec un seul billet n'existent plus. Il faut donc prévoir de la monnaie (même remarque pour Sukhothai). Les chiens errants de la ville dont parlent les guides sont une réalité et n'ont rien de rassurant... mais nous ne sommes pas téméraires...

Mercredi 7 mars : départ pour Sukhothai Lever tôt, tuk tuk pour la gare d'Ayuthaya, train pour Lopburi. Lopburi : la cité des singes. Est ce que ça vaut le coup d'oeil ? C'est très subjectif. Disons que c'est folklore. Le singe s'étant agrippé à mon T-Shirt pour me piquer ma bouteille à donner lieu à un face à face assez cocasse. Je l'ai regardé, il m'a regardé, on s'est regardé, bref, j'ai crié "non non non, descend!" et j'ai gagné! Nous nous attardons assez peu. Nous aurions pu nous en dispenser. Nous reprenons le train direction Phitsanulok. A l'arrivée, tuk tuk pour la gare routière ou nous prenons l'un des derniers bus pour Sukhothai. A l'arrivée, tuk tuk pour notre hôtel. Beaucoup de transports pour cette journée. Les paysages traversés en train nous permettent d'avoir un aperçu sur les rizières Thai. Arrivée au Thai Thai Sukhothai Guesthouse (dans le même esprit que les précédents hôtels). Situé à l'entrée de la vieille ville donc des parcs historiques. http://thaithaisukhothai.com/lacation_en.php Ce soir là, il y a une sorte de fête foraine dans la vieille ville. Nous apprécions tout de suite le fait que cette ville (la vieille ville tout au moins) soit plus petite, plus campagnarde.

Jeudi 8 mars : visite des parcs historiques de Sukhothai. Nous louons des vélos auprès de la guest. Ils ne sont pas en très bon état, une de mes pédales saute à chaque tour et ça va s'empirer au cours de la journée. Les vélos loués en face de l'entrée du parc historique principal, au coeur de la vieille ville nous ont paru en bien meilleur état. Cette journée est très agréable, les parcs sont boisés, les monuments se reflètent dans les étangs, c'est un vrai coup de coeur. En fin de journée, le gérant de la guest nous indique un hôtel un peu plus loin, assez luxueux, ou nous pouvons profiter de la piscine pour nous rafraichir moyennant consommation. Nous avons la piscine pour nous, le pied quoi !

Vendredi 9 mars : départ pour Chiang Mai Lever tôt, bus pour Chiang Mai pris dans la vieille ville. 5h de bus. Notre hôtel, le All in one guest house, tenu par un français, Gilles. Accueil très chaleureux, Gilles est très disponible et à de bons tuyaux. Mais au final, j'aurais préféré un hôtel plus dans l'esprit des précédents. Néanmoins, nous passerons assez peu de temps dans l'hôtel. http://www.allin1gh.com/

L'après midi est consacrée à faire le tour des temples principaux de la ville... en tuk tuk. Nous nous souvenons de notre expérience à Ayutthaya, d'ou le tuk tuk, afin d'éviter de "chercher" dans tous les sens (nous avions commencer la visite comme ça et au bout d'une heure, nous avons constater que nous allions beaucoup tourner).

Diner dans un resto birman conseillé par Gilles.

Samedi 10 mars : Journée Trek, éléphants descente de rivière en bambou. Réservée auprès de l'hôtel. Si nous sommes parti en voyage sac au dos, c'était pour fuir les excusions et voyages organisés. Et on replonge dedans ! Et nous nous disons une fois de plus que nous n'aurions pas du. Les éléphants sont dans un sale état et on nous fait visiter un soi disant village tradi qui relèvent plus du voyeurisme et de l'exploitation de gamins... La descente en raft bambou était marrante par contre. Soirée dans le nigth market.

Dimanche 11 mars : Baan Elephant Park J'avais réservé depuis la France une surprise pour ma compagne, une vraie journée dans un centre de secours pour éléphants, le baan elephant park. http://www.baanchangelephantpark.com/ Thématique, ludique, pédagogique, l'approche est différente de la veille et les animaux sont en bonne santé et choyés. Le bain avec "notre" éléphant pour la journée est le clou de celle-ci.

Soirée au sunday market. On y goute un sachet de différents insectes, c'est goutu!

Lundi 12 mars : Doi Suteph, Tiger Kingdom et retour sur Bangkok Matinée consacrée a la visite du Doi Suthep. APM au Tiger Kingdom : cette sortie à fait l'objet de débats entre nous. Nous savions que dans un Temple près de Bangkok, les tigres sont drogués. Et approcher un tigre, en soi, ça n'a rien de vraiment naturel. Animaux sauvages, imprévisibles, etc... On se pose donc beaucoup de questions. On en parle autour de nous et notamment à Gilles qui nous tient le discours suivant... Il nous dit qu'il a interrogé des Thai, qu'il a interrogé des volontaires européens qui soignent les tigres dans le centre, qu'il y est allé pour se faire une opinion, que les animaux lui ont semblé en bonne forme... Bref, il nous convainc. Il y a un côté indéniable de business autour de ce centre. Nous avons pu observer les bébés et pour ma part rentrer avec les plus gros. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'effectivement ils étaient en forme. J'ai pu les observer jouer et ils ne m'ont pas sembler complètement hagards...

Dans la soirée, nous prenons un avion (Air Asia) pour Bangkok et logeons pour la nuit en plein Chinatown, au Shanghai Mansion. Nous laissons en consigne à l'aéroport un Bouda scuplté acheté à Chiang Mai (attention, l'exportation de l'image du Bouda est interdite, cela concerne surtout les pièces importantes pouvant nécessité un certificat de non authenticité. Nous n'avions pas le temps de faire ces papiers, notre Bouda est parti est en soute et c'est passé. Mais nous nous sommes d'acheté d'autres pièces au Cambodge quand nous avons appris cela.) http://www.shanghaimansion.com/ Diner dans une gargote de rue, expérience culinaire épicée!

Mardi 13 mars : Journée de voyage vers le Cambodge Lever à 4h15, nous rejoignons la gare centrale de Bangkok à pied pour prendre le premier des deux seuls trains en direction de la frontière qui part à 6h. Train 3e classe, la seule, avec les locaux. 6h de train, arrivée à la frontière, passage de celle-ci à pied. J'avais des e-visas ce qui à permis d'éviter les arnaques en tout genre de ce no man's land ou l'on voit bien que tout est possible même le pire. On a bien essayer de nous anarquer malgré tout pour les visas... Taxi ensuite partagé avec deux américains pour Siem Reap. Notre hôtel à Siem Reap, les mystères d'Angkor. Très beau, bien tenu, personnel très serviable, notre hôtel préféré sur l'ensemble du voyage. http://www.mysteres-angkor.com/fr/ Premier coup d'oeil sur les fabuleux temples d'Angkor au coucher de soleil.

Mercredi 14 et jeudi 15 mars : Temples d'Angkor Ca, ça ne se raconte pas, ça se vit. Tout ou presque à été dit sur ces temples. C'est fabuleux, grandiose, il n'y a pas de mots assez forts. Nous avions loué les services d'un tuk tuk face à l'hotel, très sympa, pour les 2 jours. Il en faudrait certainement plus pour en visiter encore plus. Néanmoins, ces deux jours nous ont permis d'avoir une très très belle approche de ces temples Le voyage était surtout consacré à la Thailande et nous nous ne sommes pas attardé au Cambodge. C'était mon caprice. Proche de Bangkok, je trouvais dommage de ne pas faire un détour par ce site. Il est clair par contre que nous retournerons dans ce pays, très différent de la Thailande. Le peu que nous en avons vu, des locaux, des paysages, de la vie, tout nous a emballé et prévoyons d'y retourner. Un hôtel avec piscine est un plus : après une journée de visite éprouvante du fait de la chaleur, la piscine est alors un chouette confort.

Vendredi 16 mars : départ Ko Yao Noi en Thailande Au petit matin, je décide d'aller voir seul le lever de soleil sur Angkor Vat. Cela permet de faire de merveilleuses photos malgré les 500 personnes présentes autour de l'étang pour faire "la" photo magique! Nous prenons ensuite un avion pour Phuket d'ou nous partons pour rejoindre Ko Yao Noi. Le choix de cette île : pour être au plus près de la baie de Phang Nga. Notre hôtel, situé face aux pitons karstiques, était quasiment vide. Nous étions deux couples. Il s'agit du Lom Lae Beach resort http://www.lomlae.com/ L'île est sauvage, très nature. Les bruits de la faune, oiseaux, singes... Le varan passant devant notre bungalow, les lucioles virevoltant la nuit sur la terrasse... C'est assez enchanteur. Tout ça à un air de Robinson Crusoé.

Samedi 17 mars : journée dans la baie de Phang Nga Nous louons un bateau pour la journée avec le couple d'Allemands de l'hotel. L'avantage, c'est que notre capitaine nous débarque un peu partout dans les îles ce que ne peuvent pas faire les bateaux des hordes de touristes venant de Phuket. Cela nous donne l'occasion de découvrir des lagons dissimulés au milieu des îles ou certains attraits que beaucoup ne verront pas. Une revanche sur les circuits organisés! La baie est magnifique. Est ce un avant gôut de ce que peut être la baie d'Along ??? En tout cas, c'est à voir.

Dimanche 18 mars : départ vers Ko Phi Phi J'assiste au lever de soleil sur la baie et ses fameux pitons rocheux puis départ pour Ko Phi Phi, dernière étape de notre périple. Nous logeons au Viking Nature ressort http://www.vikingnaturesresort.com/ Belles chambres, le personnel n'est ni agréable ni désagréable comme j'ai pu le lire içi ou là. Le point noir de cet hôtel est qu'il se trouve dans une avancée dans la mer et que les bateaux à longue queue, seul moyen de locomotion de l'île, rasent cette pointe. Cela fait un bruit pas possible, toute la journée, et une partie de la nuit. Cela n'a rien de plaisant ou de reposant. Heureusement, la proximité de long beach, plus calme, nous permet de profiter de la plage en mode relax.

Lundi 19 mars : Journée de repos, plage... farniente...

Mardi 20 mars : Excursion de 6h en bateau. Nous avons trouvé la veille un capitaine de bateau acceptant de nous emmener tous les deux visiter les îles alentours : Phi Phi Lee, monkey beach, mosquito island et bamboo island. Arrêts snorkeling obligatoires! Les fonds sous marins sont colorés de milliers poissons tropicaux!

Mercredi 21 mars : excursion tôt le matin avec un club de plongée pour allez voir des requins à pointe noires, requins inoffensifs. Excursion dispensable dans la mesure ou les requins se trouvent face à long beach. Au bout de la plage, face à celle-ci, se trouve un ensemble de rochers très très proche, ou un courant circule et dans lequel les requins, assez fainéants, se positionnent pour mieux respirer. J'y suis retourné seul, en fin d'après midi, à marrée presque basse, ou j'ai pu de nouveau des observer.

Jeudi 22 : Ascension du View Point le matin afin d'avoir une vue panoramique de l'île

Les apm furent consacrée à la plage. On est vacances quand même, un peu de repos ça ne fait pas de mal!

Vendredi 23 mars : départ en fin de matinée de l'Ile afin de rejoindre Phuket, avion pour Bangkok puis avions pour Londres et enfin Toulouse

Vendredi 24 mars: retour sur Toulouse

Ce voyage, assez chargé, certains diront avec beaucoup de transports, a été formateur et reste un très beau souvenir. Très préparé, j'avais un bon roadbook avec horaires, tarifs, etc... Il n'avait donc pas la spontanéité des voyages ou on se laisse porter au gré de ses envies ou de ses rencontres. Mais nous n'avions que trois semaines, c'était la première fois que nous partions de cette façon et l'on voulait vraiment optimiser notre temps pour en faire un maximum. Au final, certaines étapes étaient dispensables (Lopburi par exemple). Mais nous n'avons aucun regrets. Pour le prochain voyage, nous essaierons d'alléger le programme et laisser place à plus de spontanéité.

Si vous préparez un voyage similaire, en Thailande ou sur Angkor, je reste à disposition pour contribuer à mon tour à vous faire profiter de notre modeste expérience.

Seb

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