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Combiné New York - ouest des États-Unis English translation pending
by Ladycha · 2017-02-26 · 75 replies
bonjour tout le monde,

nous partons en septembre pour 3 semaines dans l'ouest des usa (ça c'etait le plan initial lol), etant donné que nous avons une escale à NY (très courte à la base) mes parents se sont posés la question : et pourquoi ne pas faire 2-3 jours à NY histoire de faire d'une pierre deux coups ...

qlq questions :

- deja est ce une bonne idée ? si oui pourquoi si non pourquoi ...

- vaut il mieux le faire à l'aller ou au retour ?

- concernant les billets d'avion vaut il mieux prendre :

un multi city avec Gva - NY / NY - LA / LV - GVA ?

tout séparemment ?

un AR Gva / NY puis inclure dedans un NY - LA puis LV - NY ... le souci dans ce cas (et sauf si je me trompe), si le vol LV NY a un souci et nous retarde pour le NY Gva on l'a dans l'os etant donné qu'on n'a pas tout pris en même temps ?

après voir regardé united airlines; la totale en multi city nous couterait 1300 / personne j'ai regardé au pif un vol NY LA dans nos dates faut compter 170 euros ... donc je ne sais pas ce qui est le mieux

mercii d'avance 😎
Itinéraire 3 semaines au Maroc en juillet English translation pending
by Melyna76 · 2017-02-19 · 15 replies
Bonjour je fais appel aux précieux collaborateurs du Forum pour valider quelques unes de mes interrogations. Nous sommes famille de 5 (ados 12-12 15 ans) prévoyons aller au Maroc en juillet 2017 3 semaines. Je sais que ce n'est pas la saison idéale mais celle là ou on peut partir Nous avons une certaine expérience de la chaleur (Andalousie, ouest américain et cote est humidité ++) En espérant que cela soit faisable... J'aimerais votre aide pour commenter mon itinéraire:

Arrivée à marrakech : 2 nuits Essaouira 2 nuits Mirleft ou sidi ifnit 2 nuits Possible retour sur Marrakech 1 nuit pour le lendemain pour prendre un tour (durée de 4-5 jours ?) qui nous amène vers :

Ait Benhaddou Visite Ouarzazate, Skoura , vallée du Dades. puis direction Merzouga. Nuit (1 ou 2). Tour en bivouac Est ce possible en juillet ??

Retour Marrakech 1 nuit direction Fes. 2 nuits Visite Volubilis. Monter vers Chefchaouen (2 nuits). Retour vers Rabat et ou directement vers Casa. (2 nuits)Retour Marrakech.(1 nuit ) départ Environ 19 -20 jours

Est ce préférable d'y aller avec un tour guide vers la vallée du Dades Merzouga... Devons nous réservé d'avance le tour ? ou c'est facile à partir de marrakech ? Nous pensons louer une voiture pour faire la cote et monter au nord. J'attends vos commentaires
São Vincente et Santo Antão côté pratique - janvier 2017 English translation pending
by Kean10 · 2017-02-10 · 16 replies
Mindelo A l'aéroport S'il n'a pas été établi avant le voyage, le visa d'entrée (visa touristique) est délivré sur place. Pas de photos d'identité requise ni de formulaire à remplir. L’employé scanne le passeport dont les données servent à l'établissement du visa (bravo à l'immigration capverdienne pour sa simplicité et son efficacité !). Attention, il n'y a qu'un seul guichet d'enregistrement. Le délai peut donc s'avérer conséquent lorsqu'un groupe de touristes vous grille la politesse.

Si vous avez une correspondance, vous serez prioritaire (le signaler au personnel d'accueil), mais en principe les passagers ayant une correspondance débarquent avant les autres et sont pris en charge. Le visa est valide 30 jours (pour un passeport français tout du moins). Le coût est de 2500 escudos ($ ; CVE). Le paiement est possible par carte Visa ou Mastercard. Un distributeur automatique se trouve dans le hall, mais après l'immigration en dehors de la zone sous douane.

Les taxis acceptent les euros (billets). Le coût du taxi pour le centre ville distant d'une dizaine de kilomètres est de 1000$ ou 10€. Si vous n'avez pas l'appoint en euros, on vous rendra le change en escudos (le signaler avant de monter à bord). A noter qu'à l'aéroport de Lisbonne vous pouvez changer des euros en escudos capverdiens, mais non l'inverse lors du retour.

Pour retourner à l'aéroport, il est possible d'emprunter un aluguer (taxi collectif) pour São Pedro (100$) qui vous déposera au bord de la route face à l'aéroport, pas de service le dimanche, il vous faudra alors prendre un taxi.

Argent Le règlement par carte bancaire est peu courant et carrément inexistant dans les commerces et restaurants, mais en règle générale les euros (billets) sont acceptés. Toutefois on vous rendra la monnaie en escudos au taux de 1€ = 100$ alors que le taux bancaire est de 1€ = 110$.

Pour les distributeurs automatiques ou pour le change au guichet, une commission fixe de 10€ est prélevée par l'établissement bancaire local (à vérifier néanmoins au cas par cas).

Les banques sont ouvertes de 8h à 15h, du lundi au vendredi. Toutefois, au moins une, la BCN (Banco Capoverdiano de Negócios, avenida Marginal est ouverte le samedi de 8h à 13h. Les banques sont assez nombreuses à Mindelo, mais dans certaines il peut y avoir beaucoup d'affluence, y aller de préférence le matin. la BAI (Banco Angolano de Investimentos, avenida Marginal indiquée par mon logeur m'a donnée entière satisfaction par son professionnalisme, son sens du service et sa bonne communication.

L’escudo capverdien n'est pas convertible. S'il vous en reste, n'oubliez pas de les changer avant de quitter le pays car vous ne pourrez plus le faire ultérieurement (à nouveau, la commission est de 10€). Pour l'opération de change, il vous faudra présenter le passeport et le billet de retour.

Le billet électronique présenté sur votre smartphone n'est pas accepté. Son envoi par email est toutefois accepté, mais si vous n'avez pas accès à internet et que la banque n'a pas de wifi ou refuse de vous en laisser l'accès (logique somme toute), il vous faudra le faire de l'extérieur et revenir. Astuce : placez-vous devant le bâtiment de l’Alliance française, rua Santo Antonio pour capter son wifi ouvert et gratuit.

Pour imprimer votre billet rendez-vous dans le cybercafé, rua de São João. Dernière chance : si vous faites escale à Praia, vous pouvez tenter votre chance au bureau de change de l'aéroport qui reste ouvert tant que des vols sont opérés.

Restauration Petits déjeuners à prendre chez Pastelaria Morabeza, avenida Baltazar Lopez da Silva à l'angle de la rue traversa Cadamosto. Viennoiseries de qualité, café, jus d'oranges pressées et service agréable. On y sert aussi le plat national, la cachupa à toute heure (recommandation locale).

Bonne cuisine, petits prix et authenticité chez Pastelaria Bettencourt, 27 avenida da Republica (rua da Praia). Malgré son nom de Pastelaria, il ne s'agit pas d'une pâtisserie, mais bien d'un (petit) restaurant familial essentiellement fréquenté par des locaux. Goûtez les plats de poisson (évidemment !). Ouvert uniquement le midi du lundi au samedi (bon plan, recommandation locale).

Bons prix, bonne qualité et cadre agréable à La Pergola, rua Santo Antonio, attenant à l’Alliance française.

Très bonne qualité et prix raisonnables au Le Goût - Churrasqueira Grills, avenida da Republica (rua da Praia), au deuxième étage au-dessus du Casa da morna. Le week-end, musique live et danse si le coeur vous en dit.



Spectacles Musique live au Casa da morna, avenida da Republica (rua da Praia), au premier étage, ouvert à partir de 22h30. Des groupes ou solos de qualité s'y produisent. Se renseigner sur les soirs de représentation, vous trouverez des affichettes en ville et à l’entrée de l’établissement. Entrée 300$ + consommations (boissons et tapas). Les prix des consommations sont dans la norme des restaurants de la ville. Le Casa da morna appartient au célèbre chanteur capverdien Tito Paris. Peut-être aurez-vous la chance de le voir s'y produire (c'était mon cas, un régal).

Transports Bus - Un réseau de bus de la compagnie Transcor sillonne la ville et ses environs. Taxis collectifs - Les aluguers (taxis collectifs) partent de la praça Estrela. Taxis - Un peu plus loin, au coin de la rue, à droite se trouve une station de taxi. Ferry - Gare maritime, avenida Marginal. - Départ des ferries pour Santo Antão, deux départs le matin, 7h00 et 8h00, prix 800$, durée de la traversée une heure. Bien se renseigner sur les horaires car ils peuvent être sujet à changement.

Compagnie aérienne TACV Je me suis rendu à l’agence TACV avenida, 5 de Juhlo la veille de mon départ afin de réserver un siège pour le retour car pour l’aller, je n’ai pas pu le faire sur leur site (site bien fait au demeurant) et là surprise, l’hôtesse m’a gentillement répondu que c’était trop tard qu’il fallait le faire au moins une semaine avant (bon à savoir).

Santé En plus d'un hôpital, Mindelo dispose de plusieurs dispensaires (Centro de Saúde). J'ai expérimenté celui de Fonte Inês, rua Oficinas Navais pour retirer des fils de points de suture (un petit accident juste avant mon départ) : très professionnel et une hygiène parfaite, le sourire de l'infirmière en plus.

Le dimanche à Mindelo Mindelo est une ville plutôt morte le dimanche (en janvier en tous cas, sauf en milieu d'après-midi lorsque passe le défilé du carnaval s'échauffant dans l'attente de la grande parade de février).

Vous pouvez bruncher chez Morabeza, flâner dans les rues, vous asseoir à la terrasse d'un café ou sur un banc et jouir de la tranquillité et la douceur de janvier. Et c'est bien agréable ma foi. Pourquoi donc toujours courir après la super-activité ? Quelques commerces sont ouverts, mais ne comptez pas sur les aluguers pour une escapade. Ils sont tous au repos dimanche, il est toutefois toujours possible de prendre un taxi si le repos dominical vous est trop pesant.

À voir, à faire Mercado de peixe - Le marché aux poissons, dans un hall couvert, avenida da Republica (rua da Praia). Je suis toujours fasciné par les marchés aux poissons, celui-ci m’a particulièrement plu, j’y suis retourné plusieurs fois. Y aller le matin lorsque l’activité bat son plein.

Salamansa - De Mindelo, prenez un aluguer. Pour 100$ il vous amènera au petit village de Salamansa. Si le village ne présente pas d'intérêt particulier, sa grande plage de sable fin est superbe. Restaurez-vous à la Crêperie chez Zoé. Elvis, le propriétaire a aménagé sur la plage un conteneur en cuisine et bar. Installez vous en terrasse et admirez les windsurfers évoluer.

Le nom de crêperie d'ailleurs est trompeur car Elvis en fin cuisinier, sert également divers plats, et quels plats ! J'y ai dégusté un mémorable barracuda grillé (pas entier bien sûr !) servi sur un lit de riz complet nappé d'un coulis de tomates confites (je sais, je sais, je voyage pour manger !). C'est copieux et les prix sont tout doux. C'est le bon plan comme je les aime.



Pour le retour sur Mindelo, l’aluguer repart à toutes les heures pleines (renseignez-vous néanmoins). Si le coeur vous en dit et à condition d'être équipé de bonnes chaussures et d'un GPS (indispensable), vous pouvez rentrer à pied à Mindelo en empruntant le sentier de montagne. Peu de dénivelé, comptez deux heures de marche. Rapidement, le sentier se perd, puis reprend et se perd à nouveau, etc. d'où l'importance du GPS. Le parcours est très caillouteux donc les tongs de plage sont absolument à proscrire (ce n'est pas votre genre bien sûr, mais j'ai vu une personne gravir en tongs le Cova de Paùl, Santo Antão, altitude 1500 m !).

Santo Antão L'île aux splendides paysages et aux superbes randonnées à découvrir à une heure de ferry de Mindelo. Le ferry arrive à la gare maritime de Porto Novo. De nombreux taxis et aluguers attendent les passagers. Le prix en aluguer pour Ribeira Grande est de 400$, trajet 38 km, env. 40 minutes.

Quelques photos de Santo Antão











J’ai aimé Les chemins de randonnées sont pour la plupart pavés et très bien entretenus. En janvier la température est agréable (22-25°C), le temps souvent couvert et il souffle toujours un vent (qui peut parfois être assez fort), un mois idéal pour les randonnées.

Appréciation générale Les capverdiens sont cordiaux, nombreux sont ceux qui parlent ou comprennent le français qui comme l'anglais est enseigné à l'école.

Les prix annoncés sont en règle générale ceux pratiqués habituellement, pas d'interminables négociations donc.

Une mendicité assez voyante à Mindelo, mais sans (trop) d'insistance ni de harcèlement, mais sous laquelle une pauvreté bien réelle transparaît.

Lors de vos randonnées vous allez rencontrer des enfants sur le chemin ou au retour de l'école vous réclamant stylos ou bonbons ou, une variante, de les prendre en photo pour ensuite réclamer leur dû. Dans plusieurs pensions j'ai vu des affichettes indiquant de ne pas céder à ces requêtes. Ces enfants ne sont absolument pas dans le besoin. Si vous souhaitez donner des cahiers, stylos ou fournitures scolaires donnez les de préférence directement à l'école.

Curaçao - le secret des Caraïbes English translation pending
by MonicaR · 2017-01-29 · 25 replies
Bonjour les forumeurs,

Cela fait un moment que je n’était plus venue sur le forum, l’accès aux sites dits “forums” ayant été bloqués au travail! Du coup, j’ai beaucoup moins le temps à consacrer à mes rêveries sur ce site.

Néanmoins, j’aimerai vous donner un petit aperçu de notre voyage �� Curaçao en novembre dernier, surtout qu’il m’a été assez difficile d’obtenir de réelles informations sur l’île sur ce forum. La plupart des infos concernant surtout les escales en croisière.

Donc, nous, mon mari, mon fils de 4ans et moi même, nous envolons de Luxembourg, avec escale à Amsterdam. Chez nous, les températures frôlent déjà les 0°C. Nous rêvons de chaleur, et Curaçao étant une petite île, facilement visitable en une semaine, et surtout KLM faisant une promo sur les billets, nous n’hésiterons pas.

Le vol se passe sans encombres, seul petit bémol, notre valise ne suivra pas, elle ne sera livrée que le lendemain à l’hôtel. Pas de stress, nous voyageons toujours avec un bagage à main avec l’essentiel et quelques changes pour deux jours et puis il fait tellement chaud que nous aurions pu facilement nous passer de vêtements!

Nous séjournous en hôtel en formule All in. Pas notre tasse de thé habituellement mais en comparant les prix des restaurants, nous choisirons la facilité et la rentabilité. Avec du recul, ce fut une bonne idée, car rien qu’au nombre de boissons que nous avons ingurgitées, notre budget y serait passé et puis surtout nous étions assez éloignés de Willemstadt, la seule ville de l’île et le soir nous étions contents de ne pas forcément devoir quitter l’enceinte de l’hôtel.

Voici notre premier coucher de soleil.

Ceci est la plage de l'hôtel. Rien d'extraordinaire, mais très propre et bien aménagée. Leo a pu se baigner en toute sécurité.



Réveil très matinal au premier jour. A 7h du matin, nous sommes déjà à la plage! Nous profitons du calme et tant qu’il ne fait pas encore trop chaud. Nous prenons notre petit déj et nous rendons à pied au Seaquarium qui est à quelques 200mètres de notre hôtel. Nous aurons l’opportunité de nourrir les flamands roses et d’y voir les dauphins, des requins, ainsi que beaucoup d’autres poissons. Nous réserverons ainsi aussi notre première rencontre avec un dauphin pour Leo. A savoir, que je suis généralement contre ce genre d’attractions mais le Seaquarium de Curaçao est connu pour avoir également un programme qui met des enfants spéciaux en contact avec des dauphins, et de plus les dauphins ne sont pas confinés dans l’aquarium. Selon l’instructeur, les dauphins seraient incités à quitter l’aquarium plusieurs fois par an, mais reviennent toujours à l’aquarium. Ce que j’ai trouvé bien c’est que les dauphins ne sont pas forcés à faire quoi que ce soit. Lors de notre tour, le dauphin qui nous avait été assigné n’avait pas envie de venir à notre rencontre, préférant aller jouer avec sa soeur plus loin. Notre instructeur s’est excusé et nous a demandé de revenir dans deux heures. En effet, la deuxième fois, Pascu (qui veut dire: premier jour de Noel, en Papiamento la langue parlée par la population) a bien voulu venir à notre rencontre et ce fut un moment inoubliable pour notre petit garçon.

MSC Divina croisières transatlantiques de mars 2018 English translation pending
by Cristianh · 2017-01-27 · 862 replies
- Nataly03....................15029 - Marianna16..............10265 - Clau05........................15023 - Alexandre867............15011 - cristianh.....................15024 - Soran256....................15019 - PAP..............................16008 - Moniquefleur.............15027 - Minoquide..................16023 - Carocarao ..................15026 - Maralpine06.............. 12004 - Rosestories.................. 8195 - Panisalex....................15007 - Eterlous......................16003 - Eterlous (ami)............16002 - Eterlous (ami)............16004 - Migui 08...................... 9127 - Migui08 ( ami )...... - Granduduche........... - Nostalgie74................12020 - Cajoline2.....................11219 - Dacy............................11205 - Déalé........................... 8170 - Christine76................10188 - Christine76 (famille) 10170 - foxpyzy ......................10176

En raison de la fermeture de notre fil initial, ci dessus ... ou nous en étions ...

A bientôt,
Anecdotes de voyages: souvent cocasses, parfois drôles et toujours suprenantes... English translation pending
by Jemaflor · 2017-01-19 · 24 replies
On en a tous vécu au cours de nos voyages. Des situations inattendues souvent cocasses, parfois drôles ou occasionnellement s'accompagnant de quelques frayeurs … et parfois l'aventure se transforme même en vraie mésaventure ! Reconnaissons que toutes ces anecdotes vécues pimentent nos périples et font, à posteriori, d'amusantes histoires à raconter ... J'ai eu envie d'en partager quelques unes avec vous sur Voyage Forum. Voici donc une douzaines d'anecdotes dépaysantes qui me restent en mémoire. Je suis persuadé que vous serez nombreux à penser en les découvrant qu'elles vous rappellent vos propres expériences dont certaines sont peut-être presque semblables !

Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.

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- Cuba : Un espion autour de la table ?

Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …



Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.

Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …



Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.



Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?

C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !

L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.

Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !

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- Croatie : Une vague surprise



C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !

Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.

Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !

Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.



Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.



Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.

Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !

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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !

Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …

Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.

Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.



Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.

Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !

Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !

Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.

Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !



De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).

La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.



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- Namibie : Frousse en brousse

Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.



Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …

C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!



Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !

Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !



D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !



Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !

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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !

A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.

Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.



Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.

Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.

Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !

Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.

Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.





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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique



Restons dans les souvenirs glacés ...

En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.



Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).



Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….

Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.



Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.

En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.

-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Avis récents sur le Costa Magica (fin 2016 ou début 2017) English translation pending
by Patriciapell · 2017-01-18 · 32 replies
bonjour, Je voyage dans un mois sur le Costa Magica et j'aimerai avoir des retours de croisiéristes récents sur ce bateau (depuis la fin des travaux de rénovation donc après le 15 décembre 2016) repas, service, organisation des escales état du bateau etc . De plus, Si vous avez voyagé en suite ou êtes Costa Diamante , vos impressions par rapport aux nouvelles dispositions consenties aux "diamante" et aux passagers en suites) .

Je suis un peu inquiète sur ce que me réserve ce navire après avoir lu des avis moins recents , j'attends donc vos témoignages et vous en remercie d'avance.
Rencontre pour débuter l'année 2017 à Laval (Grand Montréal) samedi le 28 janvier English translation pending
by Bauhaus · 2017-01-09 · 59 replies
Pour bien débuter l'année 2017, 🙂 Pour mettre un visage sur nos pseudonymes VFistes, 😎 Pour parler (et rêver) voyages, 😉 Etc.

Rencontre Brunch (déjeuner/diner), 😛 Date: samedi 28 janvier 2017, Heure: De 10h00 à +/-12h00, Endroit: Laval (Pour l'instant j'attends une réponse d'un restaurant près de l'autoroute 13, l'endroit exacte sera déterminé sous peu).

Afin de faciliter la réservation, il est important pour moi de connaître le nombre de participants. SVP indiquer rapidement votre intérêt (effet d'entraînement garantie).

Cette activité s'adresse à tous les VFistes du Québec et de passage. N.B. je ne suis pas un organisateur professionnel 🙂

Merci à l'avance de votre collaboration!🙂
Cap Vert et randonnées faciles English translation pending
by Baltika01 · 2017-01-01 · 33 replies
Bonjour,

J'envisage de partir une semaine au printemps au Cap Vert. J'ai déjà lu beaucoup de post sur le site mais je n'arrive pas à arrêter mes choix. Les cartes existent mais rien sur les randonnées pour évaluer leurs difficultés.

Mon but serait de visiter 2 iles pendant une semaine, de louer une voiture, d'avoir du dépaysement, et intercaler 2 randonnées (niveau simple 4-5h de marche, en boucle si possible).

Mon choix s'était arrêter sur Sao vincente et Santo Antao mais à lire certains posts le niveau des randos parait élevé...

Merci pour vos indications
Croisière Costa Magica du 3 mars 2017 English translation pending
by Emma02 · 2016-12-22 · 73 replies
Nous partons le 3 mars de l'aeroport de Nice pour Orly et reprenons un vol pour Pointe à Pitre. Nous effectuons une croisière de 15 jours sur le Costa Magica. Nous aimerions savoir si d'autres personnes font la même croisière.
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2019 English translation pending
by Madisson · 2016-12-06 · 804 replies
Bonsoir à tous 🙂 je sais qu il est un peu tôt ; néanmoins je décide de démarrer le calendrier pour les départs en croisiere des membres VF 2019 ; nous pouvons à présent reserver très longtemps à l avance donc n hésitez pas si vous avez déjà reservé à vous inscrire ici même ;😉

JANVIER 2019 FEVRIER 2019 MARS 2019 AVRIL 2019 MAI 2019 JUIN 2019 JUILLET 2019 AOUT 2019 SEPTEMBRE 2019 OCTOBRE 2019 NOVEMBRE 2019 DECEMBRE 2019
Croisière sur le MSC Splendida en février 2017 English translation pending
by Arwenen · 2016-12-06 · 88 replies
Croisière sur le MSC SPLENDIDA en février 2017



Départ de Marseille samedi 11 février 2017 a 17 hre Gênes dimanche 12 /02 de 8 à 18 hre Civitavecchia lundi 13/02 de 8 à 19 hre Palerme mardi 14/02 de 10 à 17 hre La Valette merc 15/02 de 10 à 18 hre en mer jeudi Barcelone vendredi 17/02 de 9 à 18 hre Marseille samedi 18 février 2017 à 8 hre

Comme a chacune de nos croisières, nous lançons cette discussion afin de partager toutes vos et nos infos sur les escales, pour les bons plans, comme aller d'un endroit a l'autre, etc... afin d'organiser au mieux cette croisière. Bonnes discussions a tous.
16 jours en mars dans un pays d'Afrique English translation pending
by Moniam · 2016-12-05 · 34 replies
Salut tout le monde,

Nous voulons avec mon mari partir 16 jours en mars dans un pays d'Afrique.

Mais ou??

Bénin, Togo, Cameroun... Nous hésitons mais sommes ouverts à n'importe quel pays qui saura bien nous accueillir!

Que conseillez-vous?

Nous voyageons à la routarde, en sac à dos, très simplement.

Envie de rencontrer des gens sympa, de bien manger et de découvrir de beaux endroits , nous adorons la nature.

Evidemment plutôt tranquille niveau sécurité et petit budget pour bien profiter!

Merci d'avance à tous
Tour du monde MSC 2019 English translation pending
by Eterlous · 2016-11-20 · 902 replies
Bonjour, C'est décidé! Nous venons de nous inscrire pour ce 1er tour du monde avec MSC, sur le Magnifica, au départ de Marseille, le 6 janvier 2019, dont le parcours nous a particulierement séduit... Un grand enthousiasme, mais aussi un peu d'inquiétude tout de même, car partir 119 jours en croisiere, loin de ses bases, cela est inhabituel. J - 777.... J'ouvre cette discussion, pour tous les futurs TDMistes qui seront du voyage, pour qu'ils puissent s'y retrouver et échanger avis et conseils et préparer ensemble, ce qui sera, j'espère, une magnifique aventure... Jean-Marie PS : cela pourra aussi être l'occasion pour les "anciens" de nous faire part de leurs expériences et nous faire profiter de leurs conseils avisés.
Extension du domaine de la chute English translation pending
by Intrankil · 2016-11-11 · 68 replies
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.

Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…

Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.

Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.

Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »

La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.

Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.

« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »

Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.

Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.

La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…

La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !

PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …

PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
3 semaines au Brésil en août 2016: arrivée Salvador, départ Récife English translation pending
by Yemen · 2016-11-07 · 4 replies
Location de voiture avec Hertz. Le choix s’est porté sur cette compagnie car les compagnies locales ne permettent pas des retours dans des villes différentes. 648 euros pour 18 jours, 234 euros d’essence, 3350 km. Je sais que le système des bus est assez efficace au Brésil mais cette location de voiture nous a permis de découvrir des villages, dont on parle peu ou pas dans les guides, prendre son temps, faire des étapes selon nos impressions, nos découvertes, nos rencontres.

Très bonne météo. Pas froid, pas trop chaud !

Après 2 jours à salvador de Bahia, nous sommes allés à la chapadia diamanta pour revenir 3 nuits à cachoéira et partir au sud de Salvador à Barra grande. Retour vers Salvador pour remonter sur Récife. Soit 21 nuits.

Voici quelques retours de nos étapes.

SALVADOR DE BAHIA Je ne savais comment appréhender cette ville. Ce qui m’arrive rarement, j’ai décidé quelques jours avant le départ de chercher un guide parlant français. Recherche sur internet, puis contact avec IVAN qui est sur VF. On se met d’accord sur une ½ journée. Nous passerons avec lui « la journée ». En une journée, Ivan nous a permis de découvrir de multiples facettes de la ville. Il s’est parfaitement adapté à nos attentes, nos envies. C’était du sur mesure. Il n’a pas été avare de conseils pour la suite de notre voyage. Cela a été plus loin qu’une visite guidée d’un quartier. Il nous a montré des endroits qui ne font pas partie des circuits classiques. Des lieux, des rues qui sont des lieux de vie des bahianais. Nous avons alterné entre marche et sa voiture personnelle pour nous emmener d’un lieu à un autre dans la ville. Ses tarifs méritent largement cette agréable journée. N’hésitez pas à faire appel à ses services même si vous n’avez pas l’habitude de prendre un guide. Il peut aussi vous faire découvrir d’autres lieux dans les environs de Bahia. N’hésitez pas à le contacter par le site de VF à IVAN BAHIA. Sinon, je dois avouer que le ville de Bahia ne nous a pas happé ! BAHIACAFE, réservé sur booking Sur la praça da sé. Très bien placé. très bon rapport qualité prix. Chambres impecables, super petit déjeuner dans une salle très agréable, personnel très agréable. Seul bémol : chambre mal insonorisé. 3 nuits 255.30 €

CHAPADIA DIAMANTA LENCOIS : Petit village qui contient certes quelques beaux bâtiments mais ….. Le soir, les touristes envahissent le centre, les rues sont envahis de tables chaises pour restau, banderoles à travers les maisons, musique et bruit. Bon…… difficile de profiter de ce village avec des motos, des voitures, des chaises partout… On a de loin trouvé plus jolie et plus authentique le village de Palmeiras. Alors oui, beaucoup moins d’animation pour un touriste qui cherche la distraction et l’animation le soir ! Les pousadas y sont moins chers. CACHOEIRA DE FUMACA. 2 h environ de route et piste (après Palmeiras) en partant de lençois jusque VALE DE CAPEO. La randonnée part de la rue principale du village. Demander car rien n’est indiqué. Faisable seul, c’est toujours tout droit. Grosse montée d’une demi-heure puis on marche sur le plateau (compter 2 h pour l’aller). Des parties sympas, d’autres moins intéressantes. Belle vue à l’arrivée. Au retour de la fumaca, en repartant sur Cachoeira, s’arrêter sur la piste à la cascade de RIACHINHO. Assez jolie et bien pour se poser après la marche (6 réals) MORRO DE PAI INACIO : sur la route principale 242. Là aussi, aucune indication pour trouver l’intersection. Il faut demander. 10 mn de piste pour monter en voiture à un guichet (6 réals) puis un ¼ d’heure de montée. Très beau point de vue (à éviter en pleine journée pour éviter le paysage écrasé par le soleil). FRANCHEMENT, sans voiture, prenez une excursion dans une agence car très peu de transport. Logement à Lençois CAMINHO DAS ESTRELAS. La chambre branco , à l’étage, avec un lit de 2 personnes est très agréable. Des fenêtres partout. C’est très lumineux, cela donne sur les toits de la ville. C’est simple mais suffisant. Bon déjeuner buffet dans la cours arrière. Personnel très agréable. Seul bémol : la connexion internet n’est pas terrible. Je ne sais pas si toutes les chambres sont aussi agréables, je n’ai vu que celle-là. 130 réals la double en espèces IGUATU Route de Palmeiras à Mucuge : 2 h. piste mais à part une petite partie, tout à fait faisable sans 4/4. Puis vers iguatu : piste terrible (1/2h). Le village d’iguatu est agréable mais petit. De là, on peut faire une rando de 3 h AR. ART HOTEL CRISTAL 135 réals Chambre bien grande, avec balcon et hamac, grande salle de bain. Bien propre. Wifi. Accueil très agréable +55.75.98320.4359

AREMBEPE Petit village touristique mais une vraie vie de village

PRAIA DE FORTE Ne mérite pas le déplacement. La plage est de sable jaune, bordée de cocotiers et de ressorts. Donc un seul accès à la plage par la rue principale du village ! A marée basse, c’est plein de baignoires de mer. En fait, le bord de mer, ce sont des rochers, pas du sable. Quand la mer est haute, bon…. Rien d’extraordinaire. Quant au village, ben……. Des tas de pousadas, logements vacances pour brésiliens et une « horrible » rue principale avec restau et boutiques. Parallèle à cette rue, une rue animée où se retrouvent les personnes du village. Et là, pas de touristes ! Bref, je ne vois pas l’intérêt de venir au Brésil pour aller là. (Bon, je me suis fait avoir, je vous ai prévenu !

EMBASSAI A 10 km de Praia do forte. Alors là, un tout petit village, pas de vie, il n’y a que des hôtels et posadas. Mais il y a une partie de la plage qui est magnifique : une lagune, des dunes, des rochers… cela à un certain charme. A faire vers 16 h pour profiter de la lumière.

DIOGO : traversée des dunes blanches vers la plage. En partant à gauche, on va vers la plage de San antonio (où l’on peut aller en voiture). C’était à marée basse donc 2 blocs s de rochers à découvert et endroits protégés des vagues pour se baigner. Sur l’arrière, des palmiers. Bon, pas mal à marée basse. Sinon, une plage comme toutes les autres sur cette côte.. Nous n’avons pas logé à la pousada too cool. Nous avons trouvé cela trop cher 205 réals pour une chambre avec ventilo, 230 avec AC. Et nous étions hors saison, personne. Je me demande le prix en pleine saison !

Route de praia de forte à mango seco Arrêt sur pas mal de plages. En fait, à marée haute, c’est à peu près toujours la même chose : de grosses vagues, des palmiers sur l’arrière, une plage à l’infini. Par rapport à la péninsule de Marau ou Boipeba, pas d’arrondi entre les plages donc une grande ligne droite. En plus les plages sont à plus de 6 km de la route principale et la route pour aller aux plages n’est pas toujours très bonne. Nous voulions aussi nous y arrêter car on nous avait dit qu’il y avait des villages de pécheurs. Alors, villages, oui. Intérêt des villages : non. Les pêcheurs : on a vu quelques embarcations (assez spéciales, faites de 3 rondis) mais pas la sensation que ce soit une activité quotidienne et aucune sensation de villages de pécheurs). Arrêt à Porto do Sauipe : bon…. C’est là que nous avons vu les bateaux traditionnels sur le sable. Bonne route. Bon….. Arrêt à Massarandupio : piste pas terrible pour y aller, plage comme les autres (mais de nudistes). Bon….. Arrêt à Baixos : grande plage sans intérêt particulier Piste pour barra do itarii : on a fait ½ tour au bout de 15 mn, piste mauvaise, cela nous prenait trop de temps Arrêt à sitio do conde : a marée basse, c’est intéressant car il y pleins de plaques de sables, recouvertes par partie d’algues vertes ou mini coquillages noires. Parfois, cela forme des « petits canyons » ». A marée, l’atlantique ! Pleins de posadas. Village de condé juste avant la plage avec magasins. Beaucoup de temps, pour pas grand-chose. Nous avons fait de bien plus belles découvertes par la suite.

MANGO SECO Génial la balade dans les dunes à partir de 15 H 30. Sable blanc, des cocotiers qui parsèment les dunes. La plage : côté atlantique, grande mais comme les autres. A marée basse, on peut marcher à l’entrée de l’estuaire de la presqu’ile, c’est beau. 30 réals par pers le bateau (on était 2) 15 mn. Pas un spid mais grande barque avec moteur. Parking pour laisser la voiture 2 nuits 15 réals par nuit. J’avais lu des retours alarmants sur ce lieu. En tout cas, hors saison, c’est super. peu de touristes, peu de buggys. A recommander MANGUE SECO HOSTEL 90 réals la chambre (hors saison) Prendre les chambres dans la cour. Dortoir en saison car 2 lits superposés. Départ de Mangue Seco à 8 h 3O. Arrivée à PENEDO (état du Sergipe) à 14 h 15 (il y a eu ½ d’attente du ferry, 25 réals pour une voiture) Avant Pénédo, arrêt au village de Sao cristovao avant Aracaju (pas loin de la grand route, vaut le détour) et à Laranjeiras (après aracaju, pas loin de la grand route (bof).

Pénédo, très bien. Monuments à voir bien indiqué, en bon état. On a envie de s’y arrêter. Hôtel colonial très bien, 120 réals. Ancien, mais avec du cachet même si simple. Mais bon, il est tôt dans la journée, et nous continuons notre retour.

A une demi-heure de Pénédo, le village de Piacbucu. Enfin un vrai village de pêcheurs. UNE VRAI vie tout au long de la rivière, avec une multitude de barques, construction de barques…. On a beaucoup aimé. Posada SANTIAGO, praça virgilio de lemos, 122. Le long de la rivière, sur le passeios touristicos 12O Réals. Chambre numéro 1 qui donne sur la rivière. Tr7s bien : grande, petit balcon, lumineuse. Les autres, plus petites et sombres. Parking voiture.

Arrêt au village de CORURIPE. Nous n’y avons pas trouvé d’intérêt. Pontal de CORURIPE : ici, village de pêcheurs mais ce ne sont plus des barques mais des bateaux plus gros car ce n’est plus un fleuve mais la mer. Sympa mais nous n’y avons pas trouvé l’ambiance d’un petit port de pêcheurs (nous n’y étions peut être pas à la bonne heure ?)

Pas d’arrêt dans les villages jusque PRAIA DE GUNGA. L’horreur : en pleine semaine, hors saison, des tas de cars et voitures sur un parking payant, plages remplies de tables et chaises. J’imagine en saison et un we. Pleins de buggys pour visiter les alentours. On fuit. MACEO : c’est la 1ère fois depuis bahia, plages du dessus et dessous que nous voyons une mer avec un bleu des caraïbes. Super. Mais on ne sait rien d’autre sur la ville. Nous ne sommes que passés. (Nous l’avons ensuite regretté)

Ensuite, remontée vers Recife. Un voyage hors du temps, hors des foules. Barra de santo Antonio du rio Jirituba. Sur la plage, pleins de bateaux de pécheurs, petits bateaux traditionnels, différents des barques de piacbucu. (Attention, il faut passer le pont pour aller vers la 2ième partie du village). Ne pas revenir en arrière pour reprendre la route principale pour aller vers macéo mais continuer en prenant une piste qui rejoindra l’AL101 vers Matriz de carmaragibe. On passe à travers les champs de canne à sucre : super.

Descendre vers BARRA DE CAMARAGIBE. C’était l’époque de la récolte de canne à sucre. Permet de voir les hommes coupés la canne. Tout est fait à la main, dans ce coin. A barra de Camaragibe, allez aussi sur la plage. A nouveau un village de pêcheurs et à nouveau l’occasion d’observer la pêche.

SAO MIGUEL DOS MILAGRES La plage de sao miguel est magnifique. Posada BONITA 140 Réals. Chambre très propre, coquette, salle de bain très bien. Chambre pas très grande mais agréable. Pas de fenêtre mais une porte qui s’ouvre en deux et une vue très agréable vers la mer. Très bon rapport qualité prix. Le reste dans le coin est beaucoup plus cher ou moins bien.

OLINDA Visite vieille ville Olinda. Bien mais cela manque un peu de vie. Par contre, super le samedi soir. A partir de 18 H, cela commence à s’animer. Au hasard, répétition de capoeira, de danseurs de samba, de musiciens, de bars qui s’ouvrent …. Tard dans la nuit. Et le dimanche, à partir de 15 h, les musiciens des écoles de samba répètent sur la place principale en bas de la vieille ville. Puis vers 18 h, les jeunes arrivent, tout le monde est dans la rue. A 22 H, tout est terminé. Pousada BAOBA 170 réals Chambre 7, à l’étage. Il y 4 chambres à l’étage. Les mêmes en bas mais moins lumineuses. Il y a des chambres sans salle de bain : trop sombres et donnent sur le couloir où tout le monde passe. PD moyen. Mais bon rapport qualité prix. Bien placé à l’entrée de la vieille ville. Parking non gardé devant.

En espérant que ces détails serviront à de futurs voyageurs 😏 bonne route Laurence
Retour d'un premier Yacht Club MSC Fantasia English translation pending
by Poupou10 · 2016-11-01 · 342 replies
Bonjour 😎 Me voici revenue d une très belle semaine de croisière. Ce compte rendu aura pour objet de comparer les prestations du YACHT CLUB du MSC FANTASIA et l AQUACLASS de CELEBRITY. chapitre 1: introduction et avertissement A) introduction Cette croisière est la 18 ème apres - 8 croisières COSTA - 3 Croisières ROYAL CARIBBEAN - 3 croisières CELEBRITY ( dont 2 an aquaclass) - 1 croisière MSC - 1 croisière NCL - 1 croisière PRINCESS Pourquoi avoir choisi cette Croisière en yacht club ? Nous avions envie d essayer le concept et les curieux que nous sommes , se demandaient ce que valait réellement le yacht club.... De plus les prestations annoncées correspondent a ce que l on recherche : du calme , la qualité du service, un restaurant gastronomique.... Enfin le dernier facteur déterminant a été le prix ! Nous ne voulions pas payer trop cher sans savoir si cela nous plairait vraiment .... 1150 euros la semaine par personne nous a paru être un prix raisonnable. B) avertissement Le titre peut sembler très protocolaire mais comme tout le monde le sait, le yacht club est un sujet très sensible sur le forum.... 😕 Beaucoup de polémiques de railleries a la limite des insultes ... 😠 A qui s adresse donc ce compte rendu ? - a tous ceux qui aimeraient savoir.ce que vaut vraiment le yacht club - aux personnes qui se demandent s il vaut mieux choisir le yacht club ou une compagnie premium - a tous les forumeurs qui comme moi se sont toujours demande a quoi servait réellement un majordome - a toutes les personnes bien intentionnées qui aiment lire les comptes rendus et participer a des échanges constructifs.

A qui ne s adresse pas ce compte rendu ? - aux âmes sensibles qui supportent très mal les critiques négatives et comparaisons entre le yacht club et les compagnies premium - aux personnes pensant qu on n' est pas légitime d écrire un compte rendu sur le yacht club après une seule croisière - aux chasseurs de Pokemon, j ai le regret de leur annoncer qu' aucun pokemon rare n a été trouvé au yacht club - aux cruciverbistes, extra terrestres , champions olympiques.. Le sujet risque de les ennuyer .... 😄

Les choses étant clairement énoncées , libre à chacun maintenant d arrêter le lecture ici ou de poursuivre

Pour ceux qui ont choisi de poursuivre je les invite donc a se préparer pour l embarquement en yacht club a travers les thèmes suivants : - la pré croisière - les embarquements et débarquements - la cabine , les espaces privatifs , le service, le room service - les escales - la restauration et les bars - les espaces piscines et le spa - l'animation et les spectacles - conclusion
Randonnées à la journée sur Santiago (Cap Vert) English translation pending
by Baclama · 2016-10-07 · 22 replies
Bonjour, Nous partons 10j sur les iles de Fogo et Santiago à la fin de l'année. Sur Santiago, nous sommes à la recherche d'infos sur des randos à la journée.... Merci pour votre aide Vero
Hiver au Portugal English translation pending
by Patmary · 2016-10-02 · 18 replies
bonjour nous aimerions passer quelque temps au Portugal en période hivernale.janvier et février est-il le bon moment ou faut-il attendre plus tard dans la saison?on me dit qu;il pleut beaucoup en début d'année.merci d'avance pour vos conseils.patmary
Vol Bangkok - Toulouse Turkish Airlines English translation pending
by Ricouthai · 2016-08-26 · 24 replies
bonsoir Turkish vient de me changer la date de retour de mon vol à l'origine bankok toulouse départ le 29 arrivée le 30 après changement départ 29 arrivée le 31 donc 1 jour d'attente à Istanbul qui connait un numéro de téléphone de préférence à toulouse sinon paris et pas surtaxé merci de vos réponses
Cigarette retour en France depuis le Portugal English translation pending
by Johannaf · 2016-08-06 · 43 replies
Bonjour, je suis à Bangkok et demain je retourne en France. J'ai vu que le maximum de cigarettes que l'on pouvait ramener était d'une cartouche. Seulement voilà, je compte acheter une cartouche au duty free mais il me reste 2 paquets que je comptais mettre dans ma valise en soute. Est ce que je risque une amende ou pas? Merci de me repondre au plus vite
Croisière Antarctique English translation pending
by Hanches · 2016-07-21 · 58 replies
Si vous avez apprécié le compte-rendu de Catherine (4yne) du 28 janvier dernier sur une croisière HAL sur le Zaandam de Valparaiso à Buenos Aires de Dec 2015/Jan 2016 en passant par l'Antarctique, sachez que le Zaandam repart en Décembre pour 3 croisières identiques dont une en sens inverse.Pour celle du 20 Dec de très bonnes conditions sont faites jusqu'au 25 juillet.. Je viens de réserver, j'aurai du partir avec Catherine l'année dernière mais des soucis familiaux.... J'ai déjà fait 2 fois le Cap Horn ( NCL et HAL) mais d'aller en Antarctique est un must , surtout dans les meilleures conditions qualité/prix. Sur une croisière déjà programmée le c/r de Catherine si bien écrit et agrémenté de si belles photos n'a fait que de me confirmer dans mon projet simplement reporté.

A votre disposition pour toues infos complémentaires.
"Les plus belles îles de la Méditerranée" (Costa) English translation pending
by Mann64 · 2016-07-18 · 27 replies
Bonjour,

Nous partons pour notre première croisière ! Notre choix s'est porté sur la croisière "Les plus belles îles de la Mediterranée" (Costa croisière).

En pleine préparation, je me disais que vous pourriez me donner des infos : - sur le bateau (Neo classica) et son fonctionnement - sur les escales ( Savone, Portoferraio, Capri, Salerne, Catane, La valette, Trapani, Olbia, Propriano) sachant que nous ne voulons pas faire les excursions Corsa mais visiter par nous même. - des petites astuces et bons plans :)

Merci d'avance

Manon
2 semaines dans le Verdon, Italie du Nord et Suisse English translation pending
by A2line44 · 2016-07-15 · 21 replies
Bonjour,

Je suis toujours ravie de revenir sur ce forum pour préparer mes vacances. Cette fois, suite à de nombreux changements de vie, j'ai très peu préparé les vacances en avance, j'ai donc besoin de vos avis divers 😉 Nous partons en couple dans 2 semaines pendant 2 semaines en août et je me demande si la boucle pensée d'environ 2000km n'est pas trop en terme de route et de lieux pour bien en profiter. Je suis toujours gourmande et avide de découvertes, la route ne nous fait pas peur et nous n'avons rien réservé mais vos avis nous aident souvent à y voir plus clair, surtout quand des connaisseurs de la région nous conseillent ou des voyageurs nous donnent leur avis sur ce qu'ils ont fait/vu.

Nous avons ces objectifs de vacances cette année: * flexibilité (si un lieu nous plaît, on veut pouvoir y rester et l'inverse si on a fait le tour ou qu'on accroche moins, on avance) * la randonnée * de jolis paysages, des villages typiques, la nature et quelques villes, se dépayser avec l'ambiance, tester les spécialités locales et se déconnecter donc un peu de repos, un budget limité donc peu d'activités de consommation. * Nous pensons faire du camping sauvage si nous en avons la possibilité et logement réservé en route si besoin. Des endroits à nous conseiller selon l'itinéraire global?

j'ai pensé à cet itinéraire sur 16 jours: Départ de Haute-Savoie en voiture (date encore incertaine selon notre fatigue et la fête nationale suisse): - Un départ tôt le matin serait-il confortable un weekend pour éviter la circulation?

* Suisse: 2-3 jours? - Nous conseillez vous la fête nationale suisse et où? - Locarno et Lugano - Nous cherchons des endroits où randonner pour voir de jolies vues, lac (niveau moyen), nous sommes prêts à faire un détour si cela en vaut la peine, même si peu touristique/connu. * Italie du Nord: 7-8 jours - Les lacs (Lugano, Majeur, Iseo, de Garde, Côme) —) Combien de temps nous conseillez vous pour voir l'essentiel et une randonnée près d'un lac?

--) Quel est le plus adapté selon le lac pour en profiter: faire le tour en voiture, le bateau ou marcher?

—) Quels sont vos 2 lacs préférés si jamais on devait choisir? - Bergame et Verone –-) Une demi-journée pour chaque ville suffit-il selon vous pour voir l'essentiel, éventuellement une ou 2 visites qui valent le détour. - Florence? Pise? –-) Je suis déjà allée à Florence, j'avais bien aimé mais à l'époque il ne me restait plus beaucoup de budget pour en profiter. Nous conseillez vous d'y aller une journée? –-) Pise, à part la Tour penchée, je pense qu'on a vite fait le tour alors est-ce qu'on y fait le détour? - Cinq Terres (Monterosso, Vernazza, Corniglia, Manarola, Riomaggiore) et Portofino –-) On voudrait y rester plus qu'une journée pour camper, randonner, ça a l'air magnifique! Des conseils d'endroits jolis en évitant la foule? –-) Portifino est-ce à voir et en combien de temps pour en profiter? °°° 1000 km, + de 13h de route et ensuite 1150km +de 17h de route de Portofino à 74 °°° * Gorges du Verdon et autour: 6 jours dont le retour

- Colorado provencal dans le Luberon: Ocres de Rustrel - J'avais noté en vrac: Lac Ste Croix, points de vue, Moutiers Ste Marie, Ste Croix sur Verdon, Boduens, canoé, route Napoléon, baignade, randonnée (Sentier Martel), plateau de Venlensol, Castellane, St Julien du Verdon. - Lac d'allos (Mercantour) et Lac de Serre-Ponçon —) Par où commencer en venant d'Italie sachant qu'on remonte ensuite dans le 74? —) Des villages mignons et typiques à nous conseiller? J'aime souvent les villages colorés et médiévaux. Merci d'avoir lu mon long message 🙂
Costa Magica, croisière de Rome le 18 juillet English translation pending
by Calypso04 · 2016-06-29 · 29 replies
J'en serai ! Qui peut me dire pour Rome si on trouve facilement un taxi ou un bus ! Merci
Le suicide pour les nuls: "A Man Called Ove", film suédois (Hannes Holms) English translation pending
by Intrankil · 2016-06-26 · 29 replies
Suède veuf grincheux Saab Ove… Nan j'déconne…

L'avantage d'aller au cinéma pendant les matchs de foot, c'est qu'on vous accueille à bras ouverts et qu'on vous fait bénéficier de réducs, y compris le weekend. Non seulement, vous avez le choix entre les vingt premières rangées, mais vous vous surprenez, qui plus outre, à pardonner à la mamie de l'avant-dernière rangée qui tente en vain d'éteindre son portable alors quel le film commence...

C'est dans un contexte hivernal que se débattent sans grand optimisme les habitants d'une copropriété quasi fantomatique, paumée dans un coin de Suède, et présidée par Ove, un sexagénaire solitaire, rustique au premier abord, pétri de principes, mais qui s'avère être un teigneux de la pire engeance, un sociopathe cynique et méchant.

Ove s'assure quotidiennement que les portes de la résidence sont verrouillées comme il se doit, que les vélos sont parqués dans les caves destinées à cet effet, que le chihuahua de la blonde peroxydée ne pisse pas dans l'allée… Il tyrannise les chats errants, traite de connard la fange des conducteurs d'Audi alors que sa religion l'empêche de conduire autre chose qu'une Saab, envoie sur les roses sa voisine qui l'enjoint de l'aider à régler son problème de chauffage...

Les multiples travellings arrière nous permettent de comprendre pourquoi le personnage est devenu ce misanthrope carabiné. Ove est devenu revêche et suicidaire depuis qu'il a perdu sa femme. Certaines scènes sont à la limite du kitsch, chargées de mélancolie, mais sans verser dans le larmoyant.

Le seul moment où l'histoire vire au conte de fée improbable, c'est à l'apparition de la nouvelle voisine, d'origine iranienne, qui parvient à faire d'un emmerdeur, atrabilaire patenté, un papy au grand coeur.

Mais on passe finalement un bon moment avec ce film, souvent désopilant (tiré du roman de Fredrik Backman), qui se résume en une simple et modeste leçon d'espérance... en l'homme, rien que ça.
Itinéraires Chine fin octobre English translation pending
by Partircool75 · 2016-06-05 · 25 replies
Bonjour, Nous sommes deux amies et nous désirons partir en Chine environ12 jours fin octobre 2017. Nous voulons éviter les voyages en groupe. Je suis très habituée à voyager en Europe et USA et je me maitrise l'anglais et je parle d'autres langues européennes.

Ce voyage en Chine me tente et me fait un peu peur aussi car je lis partout que l'anglais n'est parlé que sur les lieux les plus touristiques.

D'autre part, nous ne voulons pas nous bloquer sur une ville en particulier, on préfère des paysages plus naturels. Ce qui me fait un peu peur c'est que quel que soit l'itinéraire il va falloir prendre des trains des bus...

- Avez-vous des itinéraires à nous conseiller? Personnellement je voudrais voir la grande muraille, of course, le lac de l'ouest et des rizières en terrasse.

Alors j'attends avec impatience vos avis expérimentés: - est-il facile et abordable d'avoir un chauffeur à la journée? Faut-il le réserver longtemps à l'avance, par quel biais le recommandez-vous? (on peut en avoir via les hotels, non?) - Comment arrive-t-on à trouver son train ou son bus quand on ne parle pas chinois et qu'on ne le lit pas non plus? - Et comment se débrouille-t-on pour manger?

Merci de partager vos conseils et votre expérience.🙂
Road trip de la "grosse pomme" au Mont Rushmore et autres English translation pending
by Ducono · 2016-05-25 · 276 replies
arrivés dimanche 22 au soir après 2 très courtes nuit le jet lag nous assome à 16h

lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent

des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois

et leurs parents selfistes



ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?

et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?

sinon vue agréable



l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house



sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders

nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor



croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français



nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis



nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints



le streetart règne en maitre

madame a du prendre 150 photos

6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights



croisés 50 personnes dont 20 français !!!



pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
Trois mois au Brésil en janvier-février-mars 2017 English translation pending
by Francois8357 · 2016-05-13 · 13 replies
Bonjour

Nous sommes un couple de retraités ( 65ans) en bonne forme et avons l'habitude de voyager sac au dos depuis des années notamment dans différents pays d l'Asie du sud-est . Cette année nous avons opté pour le Brésil.

Nous pensons arriver a Sao Paulo , aller vers Curitiba et et Florianopolis...de là prendre un vol sur Rio, y rester quelques jours puis aller vers Belo horizonte, d la prendre l'avion pour les chutes d'Iguacu, excursion au Pantanal, , de la vol sur Manaus, bateau et jungle, puis Belem , Recife, Bahia et retour sur Sao Paulo pour rentrer.

merci de tous vos conseils pour toutes ses étapes...comment circuler au mieux? bonnes adresses pour se loger? sachant que nous privilégions le charme au bruit et les budgets style guest houses ..

En trois mois cela vous parait t'il faisable? merci d'avance de vos conseils François
Carnet d’un voyage de 18 jours et 1475 km en Sardaigne de Cagliari à Olbia en avril 2016 English translation pending
by Jacou0109 · 2016-05-08 · 8 replies
Carnet d’un voyage de 18 jours et 1475 km en Sardaigne de Cagliari à Olbia en avril 2016

Carnet de voyage

07/04 de Bâle à Cagliari

Nous atterrissons à Cagliari après un vol d’1h30 depuis Bâle. Il est 20h30, il tombe quelques gouttes, nous prenons le train pour le centre ville (il n'y a que 2 stations). Un vent fort souffle en rafales. Piazza Matteotti, nous attendons le bus n° 8 mais devant la perspective d'attendre 15 mn, nous décidons d ' « escalader » à pied le trajet qui nous sépare de notre B&B situé dans le Castro donc sur un éperon qui domine la ville ! En 20 mn le trajet est effectué. La « Residenza kastrum » se trouve tout près de la cathédrale dans une ruelle étroite. Belle chambre avec tout le confort, au 3me étage (avec ascenseur) dominant la ville basse. Nous avons une petite faim et l'hôtelier, Michele, très sympa nous recommande l'hosteria del castello tout près de l'hôtel. Nous y dînerons d'un assortiment de charcuterie et de fromages locaux. J'ai toujours aimé ces premiers moments de découverte d'un nouvel endroit, d’un nouveau pays. C’est l'esprit en alerte, les sens en éveil que l’on prend possession de ce nouvel environnement.

08/04 Cagliari

Petit-déjeuner buffet copieux , salé et sucré. Dehors il y a du soleil et toujours du vent. Nous commençons par visiter la cathédrale toute proche qui donne sur cette belle place Palazzo entourée de plusieurs palais. La façade de la cathédrale est d'un très beau style pisan mais ne date que des années 1930 ! L'intérieur par contre est d'origine : on y voit de beaux autels baroques, deux belles chaires pisanes sculptées du XII me siècle, de belles fresques sur la nef, de beaux lions stylophores. La crypte est intéressante et abrite des tombeaux de la maison de Savoie. Les murs sont recouverts de sculptures en médaillons représentant des saints. Nous ressortons de la cathédrale et passons devant les palais construits de part et d'autre de l'église. Derrière, une terrasse domine la ville et offre un beau panorama en direction du sud-est. Nous remontons en direction du nord en empruntant les ruelles étroites et parallèles du Castro en longeant la torre di San Pancrazio puis sortons de la ville haute par l’une des portes fortifiées. En face de cette porte se trouve le musée archéologique, la référence pour tout ce qui a été trouvé ici comme objets préhistoriques et antiques. On retiendra les magnifiques bronzes coulés et travaillés à l'époque nuragique, les objets de l'époque phénicienne, punique et romaine. En sortant nous allons jeter un coup d'œil à l'amphithéâtre situé vers le nord. Nous prenons ensuite la route qui descend vers la mer en passant par les ruelles étroites du quartier de Stampace. C'est ensuite le moment de choisir un restaurant à notre goût, en tenant compte des avis du LP et du routard. Nous nous attablons finalement au restaurant Buongustaio, tout près de la via Roma. Un vieux serveur attentionné nous explique les subtilités de la carte : nous choisissons en entrée une salade de poulpe et de radice aromatisée au vinaigre balsamique, puis des spaghettis à la butarga (œufs de mulets fumés) et aux clovisses et des raviolis farcis au pecorino et à la pomme de terre: Bon choix, prix raisonnable. C'est étrange, en regardant par la fenêtre j'ai vu passer dans la rue un nombre important de jeunes africains comme s'il venait de descendre d'un bateau ou d'un bus ! Il est vrai que l'on en voit pas mal en ville surtout comme vendeurs à la sauvette. Nous repartons à pied en direction du vieux quartier à la recherche de l'ascenseur de la place Yenne, malheureusement il est en panne ! Il ne nous reste plus qu'à grimper jusqu'à la ville haute. Je ressors en fin de journée pour aller me balader en direction du port par la rue Carlo Felice. De beaux bâtiments de style classique s'étirent tout au long de la via Roma, des commerces chics et des restaurants en occupent le rez-de-chaussée. Je remonte en utilisant un autre ascenseur (en état de marche cette fois-ci!) qui me laisse tout près de la cathédrale côté est. Bel éclairage au soleil couchant.

09/04 de Cagliari à Domus de Maria A la gare, nous attrapons tout juste le train de 9h50, qui nous emmène en 10 mn à l'aéroport Elmas de Cagliari. Nous allons récupérer notre voiture chez Goldcar, subissons les avances commerciales insistantes de l'employée bien décidée à nous vendre le rachat de franchise que nous avons par ailleurs déjà acquis chez Autoescape. Nous récupérons une Peugeot 2008 neuve et partons en direction de la vieille église romane d'Uta. Le temps s'est un peu couvert et il tombe quelques gouttes en arrivant devant l'église. Heureusement ça ne durera pas et nous pourrons visiter cette petite chapelle romane toute dépouillée mais dont l'extérieur présente une belle frise de motifs divers sculptés. Nous repartons ensuite vers Pula longeant les marécages et les marais salants qui ceinturent Cagliari, on peut y voir de petits flamants roses le bec dans l'eau à la recherche de nourriture. Le site de Nora à côté de la station balnéaire de Pula est un site d'abord phénicien, puis punique et enfin romain : toutes ces civilisations se sont succédées et se sont « superposées. La visite guidée (audioguide en français) permet de parcourir le site et de voir les principales curiosités : thermes avec mosaïques, temple d'Esculape, maison patricienne, quartier commerçant, forum. On y trouve même un petit théâtre construit sous l'empire romain. La balade se clôt avec la visite de la tour défensive construite au temps de la domination espagnole sous Philippe II (il y en aurait près de 120 dans l’île) belle vue de là haut sur la côte et les environs. Nous continuons en direction de la ville de Chia toute proche et ses plages. Une belle balade répertoriée dans le Rother permet de découvrir de superbes plages de sable blanc et de belles vues sur la côte et les tours aragonaises régulièrement implantées pour communiquer et alerter de tout danger éventuel. Le chemin mène ensuite à un phare, d’où on peut voir au loin les fariglioni, petits pitons rocheux essaimés dans la mer. Le ciel bleu domine et le vent souffle en rafales. Retour à la voiture et départ pour notre hébergement à Domus de Maria tout proche à moins de 10 km. Nous sommes logés au B&B Andrew : accueil très sympathique. Le soir dînons chez Angelo, excellent restaurant réputé pour ses produits de la mer : Nous commandons une seule entrée de produits de la mer et deux risottos dei pescatori. Bien nous en a pris « l’ antipasti da mare » de copieuse et délicieuse : seiches à l'encre, crevettes, poulpes, filets de thon, carpaccio de saumon, rillettes de poissons, moules. Après une entrée aussi consistante le risotto du pêcheur a un peu de mal à passer, pourtant il est excellent.

10/04 de Domus de Maria à San Pietro

Depuis la ville de Chia nous suivons la petite route SP 71 vers le Nord : c’est la « route des douaniers » car elle longe souvent la côte au plus près. On y voit, totalement désertes à cette époque , de superbes plages de sable blanc dont l'horizon est barré par un promontoire rocheux qui porte à son sommet une tour espagnole ! Il fait un temps magnifique, le vent s'est un peu calmé et le ciel est tout bleu c'est vraiment un coin superbe et sauvage. Nous rejoignons la route principale et partons en direction de Tratalias pour y visiter une vieille église romane très belle avec de nombreuses sculptures extérieures. Le village abandonné dans les années 50 est en train d'être réhabilité dans une optique de valorisation touristique. Nous repartons vers la ville de Sant'Antioco toute proche. En nous promenant en ville nous avons la surprise de voir des habitants costumés d’habits multicolores revenir de la place centrale. On fête Sant'Antioco, le saint du village et patron de la Sardaigne. Des groupes folkloriques dansent sur la place centrale au son d’instruments tradition tout est fermé ! Je redescends vers la place principale où Monique m'attend, nous allons boire tous les deux un Spitz aperol (apéritif incontournable ici) sur la terrasse au soleil, c'est très agréable. Nous nous dirigeons ensuite vers le port pour prendre le ferry à destination de l'île de San Pietro. A 14h50 nous larguons les amarres (18,50 €) pour 30 mn de navigation jusqu'à Carlofote, capitale de l'île de San Pietro. Sur place notre logeuse, prévenue par téléphone nous attend pour nous conduire à l’appartement que nous avons loué à la campagne à Punta Nera au sud de Carloforte, dans une belle maison. Il est grand, la partie couchage est en mezzanine. Tout est propre, moderne et il s’ouvre sur une grande terrasse. En guise d’accueil la propriétaire nous a laissé de la pâtisserie et une petite bouteille de spumante. L'après-midi nous profiterons au maximum de la terrasse et du soleil, tout en essayant d'éviter un vent assez frais et tenace. Tout autour de nous c'est la campagne avec des vaches, des chevaux, des pâturages et des parcelles cultivées. Des maisons et des fermes isolées parsèment la campagne doucement vallonnée.

11/04 île de San Pietro Ce matin direction l'Ouest de l'île vers le cap Sandalo. Là nous nous garons sur le 1er parking et empruntons le chemin qui descend à un point de vue sur la Cala Fico et la mer. De la cabane de la LPO italienne le « sentiero verde » zigzague entre les roches volcaniques et offre de beaux points de vue sur les falaises environnantes où nichent des faucons et de nombreuses espèces d'oiseaux marins. Le chemin balisé d'une barre blanche et verte remonte au plus près des falaises et ramène un peu au-dessus du parking. Nous reprenons la voiture pour aller vers le 2me parking situé un peu plus loin. De là un chemin bétonné mène jusqu'à un mirador au-dessus de la Punta di Capo Rosso. Retour au parking d'où un autre sentier plus sommaire et balisé en rouge et blanc descend vers la plage de la Caletta. Ici aussi de nombreuses espèces d'oiseaux marins nichent et leurs nombreux cris à mesure que j'avance dans leurs domaines montrent que je ne suis pas le bienvenu ! Même type de paysage que précédemment. Retour à Carloforte distante de moins de 10 km. On se croirait dans un port grec, même avenue de bord de mer avec le port où arrivent les ferrys, de l'autre côté, bars et restaurants avec terrasses et nombreuses chaises prêtes à accueillir les clients, magasins de souvenirs avec cartes postales et accessoires pour la baignade. Il fait bon au soleil, et on pourrait se croire en été s’il n’y avait si peu de monde. La ville elle-même est très méditerranéenne avec ses petites ruelles étroites comme dans un souk et ses escaliers qui grimpent vers la ville haute. De petits commerces bordent les ruelles principales, les voitures ont du mal à circuler ici, par contre pour les vespas et les triporteurs pas de problème.

12/04 île de San Pietro

Aujourd’hui nous allons découvrir les quelques plages dignes d'intérêt du côté sud de l'île : une petite route étroite mène depuis la SP 104 à la belle plage de sable de la Bobba. Un chemin part ensuite à droite en direction de « le colonne » et longe les falaises et les fariglioni (pitons rocheux immergés). Belle balade assez courte, retour au parking. Nous continuons vers l'ouest jusqu' à la plage de la Conca, à laquelle on accède par un chemin qui serpente dans le maquis. Nous terminons notre périple par la plage de la Caletta, tout au bout de la route : plage de sable classique, un grand hôtel défigure un peu le paysage, c'est le premier exemple de bétonnage que nous voyons en Sardaigne. Nous repartons vers Carloforte et en profitons pour aller voir la côte nord vers la Tonnara (ancienne installation industrielle liée à la capture et transformation du thon) et la Cala Lunga : rien de particulier si ce n'est la Cala Lunga, longue ria encadrée par de hautes falaises.

13/04 de San Pietro à Portixeddu

Départ de San Pietro : A 11h le ferry lève les amarres pour 40 mn de navigation nous prenons la le route en direction de la ville d'Iglesias. Après nous être garés à l'entrée de la vieille ville, nous allons nous y promener, visitant le Dôme, les ruelles principales, les vieilles murailles aragonaises. Nous déjeunons dans un excellent restaurant, le « Gasebo medioeval », de spécialités de poissons comme les antipasti da mare, le couscous aux fruits de mer (réminiscence de l’influence tunisienne historique) ou le mérou aux petits légumes. Nous repartons en direction de Fluminimaggiore par une belle route qui sillonne sans arrêt en suivant le cours tortueux d'une rivière. Nous arrivons ensuite à Portixeddu et trouvons le B&B Armas de Dino assez facilement grâce au panneau indicateur. Notre studio est tout petit mais il donne sur un grand jardin planté d'oliviers et d'un néflier dont les fruits sont à point. Nous nous installons dans le jardin et profitons du hamac et de l'air frais.

14/04 Portiexeddu

Le beau temps aujourd’hui nous pousse à aller faire une balade du côté de Bruggeru depuis la spaggia Domestica quelques km plus au sud. Nous empruntons le début du sentier minier (bien indiqué et fléché) qui mène à Bruggeru : beaux points de vue sur la mer et les reliefs volcaniques tourmentés du secteur, le sentier, taillé par endroit dans la roche est une prouesse en lui-même. Comme d’habitude une « torre spagnola » monte la garde nichée sur son promontoire, la vue sur la côte y est superbe. Découverte maintenant du Nord en direction du village de Portixeddu et du capo Pecora. Du parking du Capo Pecora, un chemin fait le tour du cap : belle vue sur la côte, tant vers le nord que vers le sud. Beaucoup de chèvres et de moutons dans le secteur. Dernière balade sur la grande plage de sable de Portixeddu qui s'étire sur des km vers Buggeru. Deux pêcheurs ont installé leurs grandes cannes et attendent leurs frémissements prometteurs !

15/04 de Portixeddu à Rio la Sardo

Oh miracle, ciel uniformément bleu, petit-déjeuner dans le jardin. Nous quittons Dino et son sympathique cabanon pour aller vers la plage de dunes de Piscinas. Pour y arriver encore faut-il emprunter des routes puis des pistes de terre qui tortillonnent sans arrêt dans cette région montagneuse à souhait ! Nous voilà à Piscinas sur le parking terminal face à la grande plage de sable blanc. Nous démarrons la ballade (Rother n°46) en marchant sur l'ancienne voie de chemin de fer des mines du coin : quelques wagonnets sont là pour témoigner de cette époque révolue. Nous longeons la piste puis prenons le chemin vers la Marina de Arbus, un chemin mène ensuite au pied d'une grande dune qui domine le paysage, nous la gravissons puis aboutissons à un mirador de bois en piteux état. C’est assez étonnant de retrouver ici des dunes d’une aussi belle taille. Nous redescendons vers le chemin carrossable et passons un gué avant de redescendre le long de la rivière vers la mer. Il faut 1h30 pour faire la boucle jusqu'au parking. La mer est encore un peu fraîche mais elle sera bonne d'ici peu. Nous reprenons la voiture et remontons vers Ingurtosu pour continuer toujours par une route de montagne vers Arbus, village accroché à la montagne, puis Guspini Nous sommes maintenant dans une grande plaine fertile et nous nous approchons de Barumini et du fameux site nuragique. Nous ne serons que 2 couples de français pour suivre la guide parmi ces vestiges exceptionnels datés du XVe avant J.C. La guide est instructive et la visite impressionnante. Quel travail de titan pour extraire, transporter et assembler ces grosses pierres sur une hauteur de plus de 20 m avec des murs dont l'épaisseur dépasse les 6 m ! On en reste ébahi ! Nous repartons vers Riola Sardo où nous arrivons vers 16h30 toujours un peu difficile de trouver le studio dans ces ruelles étroites à sens unique aux places de parking inexistantes. Le studio donne sur un tout petit jardin attenant à la maison des propriétaires. Belle cuisine, lit-divan pour gagner de la place. Dîner dans le jardin, à l'ombre des citronniers.

16/04 de Rio la Sardo au Capo Mannu

Toujours du soleil, petit-déjeuner dans le jardin puis départ pour Oristano à 12 km de Riola Sardo. C'est une ville agréable, dont le centre piétonnier se visite facilement car tout est regroupé dans un périmètre restreint tout autour de la piazza Eleonora : le Duomo, la piazza Eleonora avec ses palais, sa statue d'Eleonora, la Jeanne d'Arc locale, les tours médiévales et quelques autres bâtiments. Il fait un beau soleil et les gens vaquent à leur occupation, la fréquentation des cafés en est une, prioritaire ! Dans l’après- midi, nous partons en voiture en direction du capo Mannu pour y faire la balade (n°41) indiquée dans le guide Rother. Le soleil tape fort et il n'y a pas de vent. Le sentier fait le tour du cap en partant de Porto Mandriola. Le maquis avec toutes ces fleurs, jaunes, bleues, rouges, mauves, est magnifique. Le sentier légèrement en hauteur domine la mer. Du haut des falaises qui plongent directement dans la mer on aperçoit de superbes criques rocheuses ou plus rarement sableuses. Les oiseaux marins, goélands, cormorans, poussent leurs cris stridents qui viennent troubler le silence. Peu de marcheurs à cette heure. Au bout de deux heures et 20 mn nous voilà de retour au parking.

17/04 de Riola Sardo à la péninsule de Sinis

Temps un peu voilé ce matin mais le soleil n'est pas loin. Nous reprenons la direction d'Oristano mais pour aller voir au sud de la ville la vieille basilique de Santa Giusta. C'est une basilique romane de style très pur avec un appareillage de pierres à la couleur très chaude surtout avec l'éclairage du matin. L'intérieur est sobre comme toujours dans ces églises anciennes, mais le déroulement de la messe dominicale ne nous permettra pas d'en jouir davantage. Nous repartons en direction de Cabras, ville spécialisée dans la confection de la butarga, mais ici aussi pour raison de repos dominical nous ne pourrons en acheter dans les échoppes fermées. Nous continuons vers la péninsule de Sinis pour faire la balade n° 42 du guide Rother celle du Capo San Marco. Nous ne sommes pas seuls, le parking à San Giovanni di Sinis est bien plein. Nous commençons par visiter la vieille église romane paléochrétienne de San Giovanni. Elle est massive, fortifiée, avec peu d'ouvertures construite avec de grosses pierres calcaires. L'intérieur est de même facture. Nous prenons le chemin qui mène au site archéologique de Tharros. C'est un site majeur qui remonte d'abord à l'époque nuragique, puis aux phéniciens, puis aux carthaginois et enfin aux romains. Si le site en lui-même n'est pas vraiment parlant, sa situation en bord de mer par contre, lui confère un attrait indéniable. Des chemins continuent après le site en direction de la péninsule vers des tours espagnoles jusqu'à un phare tout au bout. C'est dimanche et il y a du monde, soit des locaux qui profitent du dimanche pour s'aérer, aller à la plage ou au restaurant, soit des touristes venus en bus pour visiter ce site incontournable en Sardaigne. Nous allons ensuite voir la belle plage d'is Arutas, connue pour son sable particulier formé de tous petits galets réguliers. Retour à Riola Sardo.

18/04 de Riola Sardo à Bosa

En voulant prendre du gasoil à une station, je réalise que le litre est à 1,49 € soit 50% plus cher qu'en France alors que le brut vient encore de chuter ! Je m'abstiens pour cette fois ayant encore de quoi faire 250 km, on verra plus loin si c'est vraiment le prix ! Nous prenons la route de la montagne vers Santu Lissurgu, village de montagne perché à 500 m d'altitude. Petite ballade dans ses ruelles étroites, ses vieilles (pas tant que ça) églises, ses placettes, nous en profitons pour acheter les délicieuses pâtisseries du coin aux amandes : les raviolis di mandorla. La route serpente jusqu'à Cuglieri puis redescend vers Bosa où nous arrivons peu avant 13h. Difficile de trouver l'emplacement exact du B&B d'autant que le nom des ruelles n'est pas toujours indiqué. Finalement après avoir tourné en voiture et avoir demandé notre chemin nous nous garons dans la montée du château et faisons à pied le trajet jusqu'à la chambre. C'est un petit B&B tout en hauteur sur 3 étages avec une terrasse superbe qui domine le village la campagne et la mer au loin. Un peu plus tard nous descendons vers le centre de la vieille ville et la rue V.Emanuelle II. C'est une rue animée qui compte de nombreux magasins, bars et restaurants. Les autres rues parallèles sont très étroites et seuls y circulent les deux roues et quelques triporteurs typiquement italiens. La rue qui longe la rivière Temo est bordée de palmiers et de hautes maisons alors que de l'autre côté de la rivière se succèdent les anciens ateliers de tanneries progressivement transformés en boutiques et bars modernes.

19/04 Bosa

Ciel bleu pur, petit-déjeuner (compris dans le prix) servi par Giuseppe sur la terrasse. Vers 10h nous descendons en ville, c'est jour de marché et c’est toujours agréable d’y acheter des produits locaux. Balade dans l’après-midi vers Bosa marina, le quartier balnéaire de Bosa avec sa tour et sa plage de sable blanc. A 19h dîner au restaurant « Gamberro rosso » : entrée marine : salade de poulpes, crevettes et calamars, raviolis de lotte et seiches cuisinées à la myrte, puis petites pâtes locales (fregole) aux calamars, excellent de bout en bout.

20/04 de Bosa à Alghero

Départ pour Alghero par une belle route qui longe la côte tout du long offrant de beaux points de vue sur la mer. A Alghero, nous nous approchons au plus près de la via Ospedale où se trouve notre studio. Nous y déposons nos affaires et allons nous garer sur le grand parking gratuit du port. Le studio est bien aménagé avec tout le confort. Première découverte de la vieille ville et des remparts, d'emblée on est frappé par le grand nombre de touristes et de magasins de souvenirs qui se suivent les uns derrière les autres. Déjeuner de qualité sur les remparts au restaurant Angedras. Balade dans la ville « catalane » et le long des remparts.

21/04 d’Alghero au Capo Caccia

Temps un peu voilé ce matin. Nous partons vers le Capo Caccia en contournant la baie d'Alghero et de Porto Conte. Nous nous garons, au bout de la route juste avant les fameux 613 marches qui permettent de descendre jusqu'à la grotte de Neptune. Cet escalier vertigineux accroché sur des falaises verticales descend vers la grotte de Neptune dont l'entrée se trouve au niveau de la mer. N’étant pas venu pour la grotte mais pour la vue depuis les escaliers, je rebrousse chemin et remonte les 613 « marches positives » qui me ramènent jusqu'à la route. Nous nous arrêtons un peu plus bas au bar Dragunera pour emprunter un sentier jusqu'à une tour espagnole. Au retour nous ferons un petit détour pour voir Fertilia ville créée de toutes pièces par Mussolini pour fertiliser et bonifier la région : architecture carrée avec de grands blocs de maison dont le rez-de-chaussée est constitué par de grandes arches qui abritent les commerces. Retour à Alghero.

22/04 d'Alghero à Stintino

Soleil et quelques nuages. Nous récupérons notre voiture sur le port et partons vers Argentiera, ville fantôme minière dédiée à l'extraction de l'argent, située en bord de mer. Il reste de gros bâtiments en friche. C'est de là que démarre la rando n° 3 du guide Rother. Si le départ ne pose aucun problème, les choses se corsent quand le chemin carrossable fait place à un sentier à peine tracé qui se perd parmi les innombrables sentes formées par les chèvres (et elles ne manquent pas dans ce secteur) et comme il n'y a pas de balisage à part quelques cairns épars, la grimpette vers la Punta Argentiera se fait au petit bonheur la chance en essayant d'éviter les amas rocheux qui surplombent la mer et le maquis dense dans lequel on se déchire allègrement les mollets et les bras. Un semblant de sentier se dégage peu avant d'arriver à la Punta puis un bon chemin carrossable permet de rejoindre Argentiera. Durant la balade de nombreux points de vue offrent des échappées vers la côte déchiquetée et les falaises qui surplombent la mer. La balade aura duré 1h45mn. Nous reprenons la voiture pour aller à Stintino, petit port perdu sur la côte Nord-ouest peu avant le capo Falcone. Beau petit port niché le long d'une petite ria qui pénètre dans les terres. Quelques restos sur le boulevard maritime attirent les clients : le resto Skipper a l'air d'avoir du succès à voir les nombreux clients attablés. Nous faisons de même et nous nous attablons pour déjeuner de produits de la mer, comme d'habitude. Après cette pause bienvenue nous repartons vers la célèbre plage de Pelosa et le Capo Falcone. Belle plage de sable avec l'inévitable tour espagnole, quant au cap il est squatté par des résidences hôtelières privées.

23/04 D'Alghero à Castelsardo

Nous quittons Alghero, sous un ciel un peu gris et prenons la route en direction de Sassari. Notre premier arrêt est pour l'église romane de Sacargia près du village de Codronganios sur la route d'Olbia. Au moment d'y arriver un nuage se déleste de son poids en eau, première véritable pluie depuis notre arrivée en Sardaigne. Cela ne nous a pas empêchés de visiter cette belle église dont les décorations extérieures sont magnifiques avec entre autres cette fameuse vache qui a donné son nom à l'église. Nous continuons en direction d’Ardara pour voir une autre église romane réputée pour ses fresques et son retable peint en bois doré et relatant des épisodes de la vie du Christ. Par chance l'église va être ouverte grâce à un groupe de touristes qui vient de téléphoner au sacristain. Il est vrai que les fresques peintes sur les colonnes tout comme le grand retable sont magnifiques. Nous continuons en direction de Bizaccio où se trouve une autre église romane moins riche mais à l'architecture plus originale : une guide nous fait visiter l'intérieur. Pour terminer nous visitons les extérieurs des églises de Bulzy et de Tergu. Après être passé à Sedini, ville en partie troglodytique, nous arrivons à Castelsardo. Le vent violent a chassé les nuages et il fait de nouveau soleil. En attendant l'heure de récupérer notre chambre au b&b, nous allons faire un tour dans la vieille ville haute située contre le château tout en haut du rocher qui domine la mer. Castelsardo est Une petite ville fortifiée classique avec ses ruelles étroites en escaliers et ses maisons hautes qui empêchent le soleil d'atteindre le fond des ruelles. Pas mal de magasins de souvenirs et de boutiques d'artisanat révèlent le caractère touristique de Castelsardo., mais à cette saison c’est vraiment très calme.

24/04 de Castelsardo à Marazzino

Départ pour le village d'Aggius et la vallée de la lune située juste un peu avant : c'est une vallée encombrée de gros rochers arrondis par l'érosion. Aggius est construit dans ce décor particulier. Nous arrivons peu après à Marazzino, tout près de Santa Teresa di Gallura où est situé notre logement : nous avons loué un petit cabanon avec une grande terrasse qui donne sur un jardin. Nous déjeunons à l'intérieur, le vent est vraiment trop fort. Puis nous partons en voiture vers le Capo Testa. La mer y est déchainée et le vent violent qui vient de la mer pousse des vagues énormes qui déferlent en écume sur les côtes. Je pars faire le tour du Capo Testa en suivant plus ou moins à l'envers le parcours n° 5 du Rother. Par endroit le vent souffle en bourrasques si violentes que je dois me tenir aux rochers pour avancer. Les criques sont balayées par des vagues moussues toutes blanches. Les oiseaux se sont mis à l'abri. Si ce coin est naturellement sauvage il l’est d’autant plus aujourd’hui avec ce vent et cette mer déchaînée.

25/04 : les îles de la Maddalena

A Palau nous prenons le ferry pour l'archipel de la Maddalena. À 11h10 nous embarquons pour 15 mn de navigation (33€ AR 2 pax + voiture) pour l'île Maddalena. Pas mal de monde sur le bateau, il est vrai que c'est la fête nationale aujourd'hui et que les sardes sont de sortie pour profiter du soleil et des plages. Nous allons faire le tour de l'île nous arrêtant sur quelques plages : de petites criques miniatures ou des grandes plages de sable fin. Le paysage ressemble à celui vu déjà du côté de Santa Teresa di Gallura, c'est à dire la présence de gros rochers de granite de couleur rouge. Nous continuons notre balade en passant le pont pour aller sur l'île de Cabrera, ses pinèdes et ses petites criques abritées entre des amoncellements de rochers

26/04 de Santa Teresa di Gallura à Olbia

Temps mitigé, ciel chargé de gros nuages noirs mais il y a également pas mal de bleu, le vent se chargeant de faire alterner le chaud et le froid. Nous partons vers 9h30 en direction de Palau puis d’Arzachena pour aller voir le beau site nuragique « Lu coddu Ecchju » : c’est un impressionnant site funéraire très parlant avec ses monolithes dressés en arc de cercle. Un peu plus loin à 1 km on peut également visiter les ruines d’un village nuragique et d’une tour à la Prisgiona. Nous reprenons la route en direction de Puerto Cervo, avec quelque appréhension mais ayant du temps à perdre autant juger par soi-même. Effectivement c’est pas terrible, de loin ça parait joli avec cette unité architecturale de style méditerranéen mais de près on se croirait plutôt à Disneyland : ça sent le faux, le commercial à outrance et le pognon évidemment : les panneaux « Privata » « vidéosurveillance » sont légions, de même que les enseignes commerciales en anglais comme « contemporary art » « real estate » fleurent bon la jet set mondialisée. On fuit et on continue vers Olbia qui nous est apparu plus sympathique qu’attendu : Le beau soleil et le bon déjeuner pris près du port dans la rue Umberto y sont sûrement pour quelque chose. Décollage de l’aéroport d’Olbia à destination de Bâle pour un vol d’1h20mn, fin du voyage.

En guise de conclusion

Notre vision de la Sardaigne est fortement liée à la période hors saison (avril) où nous l'avons visitée. Plages désertes, parkings vides et gratuits sur les plages ou en ville, atmosphère calme, silencieuse, loin de l'image d’une Sardaigne estivale, remuante, bondée et bruyante. Et il est vrai que le printemps en méditerranée a beaucoup de charme avec une nature verte et fleurie. Cela dit, il existe bien deux Sardaigne, l’une très touristique, balnéaire, huppée vers le Nord, et l'autre plus authentique et sauvage dans le reste de l’île. Dans l'ensemble nous avons beaucoup apprécié les conditions d’hébergement : appartements modernes et récents, accueil très agréable de la part des employés ou propriétaires, prix honnêtes.

Budget total : 2300 €

avion AR Bâle – Cagliari, Olbia – Bâle : 120 € logement 19 nuits (moyenne 48€ par n.) 914 € restaurants, achats de nourriture 715 € transports (location auto, carburant, ferry) 420 € visites / divers /souvenirs 131 €

En résumé :

**Cagliari : vieille ville (dont le Duomo) à voir, musée archéologique incontournable avant de visiter les sites nuragiques **Chia et la balade vers le Cap Spartivento (belles plages de sable) *** île de San Pietro : ville de Carloforte, belles balades à faire le long de la côte, nombreuses plages de sable ** route du bord de mer entre Chia et Teulada **Iglesias : ville agréable dont le vieux centre ville *Portixeddu : petit hameau isolé au bout d'une longue plage de sable *** Su Nuragi (Barumini) site nuragique exceptionnel **Oristano : très beau centre ville médiéval *** péninsule de Sinis : Tharros (site antique) ruines peu parlantes, mais belle situation en bord de mer avec possibilité de balade sur la péninsule *Is Arutas : belle plage avec un sable un peu perlé **Bosa : ville photogénique accrochée sur sa colline sous la protection de son château médiéval ***Alghero : belle ville avec ses remparts, ses palais et églises ** Capo Caccia : les escaliers pour accéder à la grotte de Neptune, ** Stintino et la plage Pelosa *** Castelsardo : beau village perché sous son château *** églises romanes à l’est de Sassari (pour les amateurs) *** Capo Caccia : belle balade à faire entre les gros rochers granitiques et les plages ** îles de la Maddalena et de Caprera : beaux points de vue depuis la route, belles plages de sable ** Lu coddu Ecchju et Prisgiona : sites nuragiques

L’album de photos est visible ici :

https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/6282341063499652817?authkey=Gv1sRgCKWquOnA_qe47QE

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