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Quel véhicule choisir pour l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
je planifie un mini road trip au départ de San Francisco direction les Parks proche de LA : Monument Valley, Death Valley, Calico Ghost Town, Yosemite, Organ Pipe entre autre.
Ma question est la suivante. Est-ce que le choix d'un cabriolet tel qu'une Chevrolet Camaro est "adéquate" à l'environnement et à mon choix de destinations.
Ou vaut mieux opter pour un SUV voir un 4x4?
Merci d'avance pour votre réponses David 😉
je planifie un mini road trip au départ de San Francisco direction les Parks proche de LA : Monument Valley, Death Valley, Calico Ghost Town, Yosemite, Organ Pipe entre autre.
Ma question est la suivante. Est-ce que le choix d'un cabriolet tel qu'une Chevrolet Camaro est "adéquate" à l'environnement et à mon choix de destinations.
Ou vaut mieux opter pour un SUV voir un 4x4?
Merci d'avance pour votre réponses David 😉
Itinéraire Japon English translation pending
Salut à tous, et notamment aux experts du Japon. 😉
Je projette toujours un voyage au Japon, peut-être en novembre, et j'ai besoin de vous pour les grandes lignes.
Que pensez-vous de cet itinéraire, pour une quinzaine de jours (plus ou moins) ? - Je précise que les routes indiquées sur la carte sont informatives seulement -

- Tokyo (X jours) - Nikko - Kyoto (X jours), voire Osaka - Shirakawa-go - Takayama - Tokyo
JR Pass de 7 jours ? 14 jours ?
Pour le logement, je constate que personne ne parle jamais d'Airbnb. Pourtant, cela peut être une bonne solution, pour les petits budgets comme moi, non ?
Pour le reste, je verrai plus tard...
Merci. 🙂
Je projette toujours un voyage au Japon, peut-être en novembre, et j'ai besoin de vous pour les grandes lignes.
Que pensez-vous de cet itinéraire, pour une quinzaine de jours (plus ou moins) ? - Je précise que les routes indiquées sur la carte sont informatives seulement -

- Tokyo (X jours) - Nikko - Kyoto (X jours), voire Osaka - Shirakawa-go - Takayama - Tokyo
JR Pass de 7 jours ? 14 jours ?
Pour le logement, je constate que personne ne parle jamais d'Airbnb. Pourtant, cela peut être une bonne solution, pour les petits budgets comme moi, non ?
Pour le reste, je verrai plus tard...
Merci. 🙂
Maurice: Une île aux douces saveurs English translation pending

Au-delà de ses paysages de rêve, de ses longues plages de sable et de ses vastes lagons dignes du paradis … Maurice offre également à ses visiteurs un véritable cocktail de saveurs. Plaisantes au palais, elles s'avèrent souvent douces et aromatisées, parfois épicées ou enivrantes … Pour découvrir les goûts de cette île de l'Océan Indien, on peut bien sûr courir de restaurants renommés en bonnes tables traditionnelles, mais il est possible aussi d'évoquer quelques saveurs à travers une balade parmi des lieux qui ont tout pour vous émoustiller les papilles … C'est donc à ce programme que je vous convie (virtuellement). J'en suis certain, il va vous mettre « l'eau à la bouche ».

C'est par la visite d'un marché local que commence ce périple « saveurs ». Il est encore tôt ce matin et déjà le centre de Mahébourg s'anime. Nous sommes lundi et c'est jour de grand marché. On y vient de tous les quartiers de cette ville du sud de l'île comme également des bourgades alentour. Devant nous, quelques ménagères en sari, à peine descendues de l'autobus, se dirigent vers ce marché coloré, couvert d'une toiture vert amande. Les paniers à provisions sont encore vides mais �� n'en pas douter, ils ne vont pas tarder à se remplir. En créole local, marché se dit bazar … un nom qui correspond parfaitement à la première impression que l'on a en traversant les étals et les quelques stands d'ustensiles en tout genre : récipients, bassines, plats … un vrai bric à brac, passons !
Toujours à l'extérieur de ces halles mais sur la gauche, se trouve un alignement d'étroites boutiques proposant des spécialités locales. On y vend une multitude de beignets et de galettes à manger « sur le pouce » , en quelque sorte c'est ici, l'allée des « fast-food » mais à la mauricienne.

La vitrine de M'dame Mahe est alléchante, bien achalandée et joliment décorée avec ces inscriptions colorées et puis, la marchande a le sourire … cela suffit à me décider d'y faire quelques emplettes pour le pique-nique de midi. La sympathique commerçante aura beau m'expliquer les spécificités de chacune de ses spécialités, j'avoue avoir eu quelques difficultés à bien comprendre son français créolisé et noyé au milieu du brouhaha environnant.

Bon, il y a là empilé sur les étagères derrière la vitrine, la plupart des spécialités de beignets et de galettes dont les mauriciens sont friands. Les dholl puri sont de fines et appétissantes galettes préparées avec de la farine de lentilles (ou de pois) puis garnies de légumes, il en est de même des farata ou autre roti, seule la composition ou la garniture varie : légumes, viandes, poissons, sauce tomate (rougail) ou petites crevettes ( roti chevrettes) …. j'ai particulièrement apprécié cette variété de roti pris dans une gargote de bordure de plage, mais c'était un autre jour. Après une courte hésitation entre tous ces beignets, je passe commande à M'dame Mahé d'un assortiment : dholl puri évidemment, samoussas (de forme triangulaire) et beignet aux bringelles, c'est le nom local des aubergines … ce sera finalement celui que j'ai préféré. Et la marchande de me conseiller pour terminer un gâteau-piment …. euh ? Merci ! Je me méfie de la digestion du « piquant » local d'autant que tous ces beignets sont assez gras, déjà des auréoles d'huile tâchent le papier qui les enveloppe !
Sur les marchés, dans les rues ou en bordure des plages, on trouve partout ces gargotes qui vous proposent ces mêmes fritures ainsi que ces galettes fourrées. Ces préparations traditionnelles indo-mauriciennes sont ici consommées à toute heure. Un petit creux … et hop, un dholl puri ou un farata fait l'affaire pour dissiper la fringale. Mais comme ailleurs, les burgers à l'américaine plaisent de plus en plus et les jeunes semblent quelque peu délaisser les beignets traditionnels. Pour preuve, juste à côté de ce marché central de Mahébourg, une grande enseigne de fast-food à incontestablement pignon sur rue !
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Poursuivons nos courses dans les allées du marché où il faut pour avancer se faufiler entre les porteurs de cagettes, les ménagères en train de palabrer ou de soupeser, de tâter et enfin de flairer les marchandises …

De part et d'autre les étals sont chargés de légumes et de fruits et les affaires vont bon train. Avec nos galettes et beignets frits, quelques crudités seraient les bienvenues pour équilibrer notre repas. Tiens ! Si l'on prenait quelques « Pommes d'amour » ? Non, ce n'est pas encore le dessert mais cet amusant nom désigne à Maurice les … tomates !

Tout autour, la palette de couleurs est variée et le choix de légumes est infini. Des classiques poireaux/carottes aux aubergines en passant par les patates douces, les chouchous (courges), les giraumons …. et bien d'autres encore dont je ne connais ni le nom ni le goût …. j'ai décidément encore beaucoup à découvrir parmi les légumes de l'île ! Côté fruits, ça fleure également bon les tropiques avec des étalages d'ananas, de citrons verts, de pastèques ….

Là, ce sont des litchis, un fruit dont j'aime bien la douce saveur sucrée et les arômes évoquant la rose, ce sera parfait pour terminer le repas. « Ce sont presque les premiers de la saison ! » me dit avec fierté la vendeuse.
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A Maurice comme dans toutes les îles des tropiques, les épices tiennent une bonne place dans la préparation des plats locaux. Ne voyant pas d'étals proposant d'épices typiques de l'île, me voici questionnant un marchand de fruits en lui demandant où en trouver ?. « Non, non, il n'y a pas de vendeurs d'aromates et d'épices dans ces halles, me dit-il, les épices on peut en trouver dans les magasins du quartier ... Sortez à droite, puis tournez à gauche, un peu plus loin, juste à côté du …… ? ». Merci, merci ! A vrai dire, je n'ai pas vraiment tout retenu et finalement la boutique indiquée restera pour moi un lieu mystérieux ! Bien sûr, j'en trouverai de ces fameuse épices mais un peu plus tard et notamment celle qui est parmi la plus utilisée à Maurice. En fait, il s'agit d'un mélange que l'on appelle ici (et dans d'autres îles de l'Océan Indien) le massala.

Le massala est donc cette poudre ocre jaune concoctée à partir d'épices torréfiées, sa composition varie en fonction des multiples préparations proposées. La base est faite de coriandre, cumin, ail, gingembre, cannelle, girofle, poivre, anis étoilé, cardamone, curcuma, feuilles de curry, pois chiches cassés … Pour ceux qui n'ont jamais goûté, vous avez ci-dessus, la liste des ingrédients, il ne vous reste plus qu'à imaginer la saveur d'un tel mélange ... et par là même le goût typique de la cuisine de Maurice.
Le massala accompagne aussi bien les plats de viandes, de volailles et de poissons. Une dernière précision, il existe des massala avec ou sans piments, cela est souvent précisé et c'est mieux ainsi. Car le massala fortement pimenté a la fâcheuse tendance de masquer les autres épices qu'il contient et ce dès la première bouchée avalée. Palais sensibles, vous voilà prévenus !
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La poursuite de ma balade gustative me fait traverser la Chaux, le cours d'eau qui sépare le centre ville d'un quartier populaire de la périphérie de Mahébourg. En empruntant le pont Cavendish, on va passer du plat de résistance au dessert en allant visiter la Biscuiterie H.Rault ; c'est une institution dans la région puisque ici sont fabriqués depuis des lustres de petits biscuits au … manioc ! Juste après le pont, à l'issue d'une rue, une route serpente entre les mornes. Nous y voilà, prêts pour la visite qui sera suivie comme il se doit d'une dégustation. L'atelier/biscuiterie est situé au fond d'une cour au milieu de laquelle trône un imposant badamier.

Ici, l'accueil est chaleureux comme souvent à Maurice et notre guide pour débuter la présentation nous conte l'historique de ces fameux biscuits. Remontons le temps … nous voici en 1868 et Hilarion Rault, un colon d'origine bretonne à l'idée de confectionner des biscuits en s'inspirant de la recette des savoureuses galettes bretonnes. Mais à Maurice qui s'appelle à l'époque encore Isle de France, la farine de blé, le beurre ou le lait sont des denrées difficiles à trouver … qu'à cela ne tienne ! Sur place on dispose de sucre (de canne) et de farine (de manioc). Avec astuce, notre pâtissier amateur élabore une recette toute simple avec ces ingrédients. Il suffit d'y ajouter soit de la cannelle, du sésame, de l'anis, de la vanille ou du coco et surtout un savoir faire et voilà le tour est joué. Les Biscuits Manioc sont ainsi nés, la tradition et le succès se perpétuent donc depuis 1870 !

A l'extérieur, sur le versant du morne, on ne manque pas de nous présenter une parcelle de culture de manioc. De jeunes pousses car la plante à maturation peut mesurer jusqu'à deux mètres. C'est bien entendu seulement le tubercule que l'on utilise pour le transformer en farine. Le manioc est ainsi en vedette à l'intérieur de la fabrique. Les principales étapes de la préparation restent artisanales et manuelles sauf le pressage auquel on assiste. Une fois la farine obtenue, la préparation des biscuits peut débuter … mais la recette originale de ces biscuits « uniques au monde », nous précise-t-on, reste secrète, on pouvait s'en douter ! Et si la recette est ancienne, elle s'avère très tendance : simple, naturelle et donc presque bio sans oublier de plus qu'elle est certifiée sans gluten !

Vient ensuite la cuisson sur un four alimenté avec de la paille et des feuilles de latanier. Les ouvrières s'activent consciencieusement répétant sans cesse les mêmes gestes à l'image de celle qui empaquette les petits biscuits carrés. Quelle dextérité mais quel travail répétitif !


A l'entrée de la pièce, la patronne veille sur ses ouvrières en notant sur un registre les lots prêts à la vente. Il règne ici, une atmosphère d'un autre temps … Soudain une cloche sonne, c'est l'heure de la pause pour les ouvrières ! Pour nous c'est aussi le moment de la pause … dégustation, ces effluves biscuitées nous ont mis l'eau à la bouche. Un assortiment de biscuits aromatisés nous est proposé : nature, cannelle, chocolat, coco, vanille … Vous imaginez que je ne me suis pas privé en savourant et comparant les saveurs de ces biscuits plutôt originaux. Verdict, j'avoue un petit faible pour ceux au parfum chocolat et également à la cannelle.
La question vous brûle (enfin peut être !) les lèvres : mais quel est donc le goût de ces biscuits au manioc ? Ce sont bien des biscuits secs loin de la saveur beurrée des galettes bretonnes. Le parfum du sucre de canne ne passe pas inaperçu comme également les fibres du manioc, d'une texture un peu identique à celle du coco. Des biscuits secs … bien accompagnés par les boissons servies, jus de fruits, café ou thé.
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A propos de thé, justement … Sur les hauteurs de l'île, à Bois Chéri plus précisément, le relief vallonné est couvert de plantations de théiers. Allons y faire un tour. Autant les bords de mer à Maurice sont la plupart du temps ensoleillés, autant dans le centre de l'île les nuages restent souvent accrochés. C'est le cas ce matin avec de plus une pluie qui ne cesse de tomber.

Les gouttes dégoulinent sur notre pare-brise alors que nous parvenons en vue de la manufacture de thé de Bois Chéri. De même dans les champs, l'eau ruisselle sur les feuilles de thé. « Il pleut pratiquement tous les jours ici, plus souvent l'après-midi » me dit une des employées du mini musée local du thé, avant d'ajouter : « ... de l'eau et de la chaleur, ce sont des conditions indispensables pour obtenir des feuilles de thé de qualité ! ». Soit, mais le visiteur amateur de photo que je suis aurait préféré un temps plus clément.
Ce matin il n'y a aucune ouvrière parmi les théiers et donc aucune cueillette dans la plantation … alors je vais faire appel à ma mémoire.
J'avais visité ces lieux il y a quelques années et ce jour-là par chance un généreux soleil baignait le paysage (d'ailleurs j'avais évoqué ces moments passés sur la « Route du thé » dans un paragraphe en complément d'un texte illustré sur les « Couleurs de Maurice », c'est en ligne sur VF *).

Je me souviens de ces quelques femmes, sac de toile sur le dos, cueillant feuilles après feuilles la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul également à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle. La cueillette a lieu en début de matinée, entre 6 et 11 h environ, afin d'éviter les heures trop chaudes ; chaque ouvrière ramasse ainsi environ 60 kilos de feuilles !

Je me souviens aussi de la visite, très instructive, de la manufacture. Dans une atmosphère où dominent, bruit, chaleur et forte odeur … pas celle du thé mais d' effluves plus végétales, on pouvait suivre les étapes successives qui mènent de la feuille brute au thé prêt à infuser. Broyage puis triage afin d’enlever tiges et nervures qui donneraient une désagréable amertume au breuvage. Ensuite place au tamisage et au passage au four : 10 minutes à 110° C … et on apprenait également que la différence entre le thé vert et le noir n’est pas due à des variétés spécifiques mais à des temps distincts de fermentation.

Je me souviens encore de la fin de la visite avec le plaisir de la dégustation devant ce magnifique panorama. Thé nature, à la bergamote, à la vanille ou au coco ? Sucre de canne ou bien nature ? En effet, on avait le choix, plusieurs boîtes de sachets étaient à disposition accompagnées de quelques biscuits. Et je me souviens enfin d'avoir eu un faible pour le thé à la vanille, d'ailleurs c'est le plus prisé à Maurice Plaisir du palais, plaisir des yeux, temps ensoleillé et visite instructive … Tout pour combler le visiteur !
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Suite du récit « Saveurs » (sucre canne, rhum, vanille …), message suivant -->
Safari 2015: Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi English translation pending
Bonjour tout le monde !! 😏
Voici le retour de notre road trip de 5 semaines en Afrique du Sud et en Namibie !!! (Juillet-Aout 2015)
Comme on dit en africain : Enjoy ! Hein quoi ce n’est pas en africain ? On m’aurait menti ?! 🤪 Je vais essayer d’avancer ce carnet le plus vite possible mais il va falloir être patient et à l’affut… tels des vervets bleus ! 😇
Comment ça celui ci n'a pas l'air bleu ? 😮 C'est un jeune ça doit etre pour ça !
Comme on dit en africain : Enjoy ! Hein quoi ce n’est pas en africain ? On m’aurait menti ?! 🤪 Je vais essayer d’avancer ce carnet le plus vite possible mais il va falloir être patient et à l’affut… tels des vervets bleus ! 😇

Comment ça celui ci n'a pas l'air bleu ? 😮 C'est un jeune ça doit etre pour ça !
Polynésie-Française pour septembre 2016: trop tard à organiser? English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence à étudier la question de faire un voyage de mini 3 semaines ou 3.5 semaines en septembre 2016. Je ne suis pas encore au point sur les iles que je voudrais voir (j 'y travaille mais je maitrise pas encore le nom des iles et leurs caractéristiques, je sais que pour le vol ca tourne à 2000 euros voire 1600 en passant par Londres) mais je voudrais déjà savoir si c'est encore jouable de le préparer pour cette période (je pense le préparer par moi même) ou si ca va faire juste au niveau des réservations des vols intérieurs et des hebergements. J'ai lu que quelqu'un en s''y prenant 10 mois avant avait déjà vu des vols intérieurs pleins... Tant que je ne connais pas mon parcours, je ne peux réserver et les jours passent...
Merci de vos retours!
Je commence à étudier la question de faire un voyage de mini 3 semaines ou 3.5 semaines en septembre 2016. Je ne suis pas encore au point sur les iles que je voudrais voir (j 'y travaille mais je maitrise pas encore le nom des iles et leurs caractéristiques, je sais que pour le vol ca tourne à 2000 euros voire 1600 en passant par Londres) mais je voudrais déjà savoir si c'est encore jouable de le préparer pour cette période (je pense le préparer par moi même) ou si ca va faire juste au niveau des réservations des vols intérieurs et des hebergements. J'ai lu que quelqu'un en s''y prenant 10 mois avant avait déjà vu des vols intérieurs pleins... Tant que je ne connais pas mon parcours, je ne peux réserver et les jours passent...
Merci de vos retours!
Choix cadre, voyage France - Ecosse English translation pending
Salut!
Cet été je pars en Ecosse depuis Paris pour un mois et demi et il me faut un nouveau cadre, le mien commence à clairement montrer son inadaptation au voyage à vélo.
Il me faut un cadre pour V-brake, qui pourra rouler à peu près partout en Europe (routes et pistes) dans un premier temps (Peut être des pistes scandinaves dans 2 ans) et peut-être plus tard dans le monde.
Après consultation de plusieurs sites et surtout l'avais d'un connaisseur, mon choix s'arrête sur deux cadres:
Le M1 de chez Intec: www.bike24.com/p270227.html
Le Ogre 29" de chez SURLY www.bike24.com/...9,166;mid%5B181%5D=1.
En fait j'hésite beaucoup à prendre un vélo de 26", étant habitué au VTT de 29", j'ai peur de la perte d'efficacité sur la route. MAis d'un autre coté, le cadre M1 est clairement moins cher et je n'ai pas un budget illimité...
Si l'un d'entre vous a un avis sur le sujet...
Bonne journée à tous
Bonne journée à tous
Choix de vélo de voyage: Grandtourer 2 (Ortler) English translation pending
Bonjour,
Avec un budget d'environ 800-1000€ cela fait un moment que je cherche un vélo de voyage et après nombreuses recherches mon intérêt s'est porté sur le Ortler Grandtourer 2 (980€). (Je vous mets le lien : http://www.bikester.fr/386510.html )
Description rapide : -Cadre alu (oui, je sais, l'acier c'est mieux) + fourche rigide (alu) -Dérailleur avant/arrière : Shimano 105 (2x10) -Pneus : Schwalbe Marathon Plus Tour (28") -Freins : V-brake Shimano -Poids : 15kg (sachant qu'il est déjà équipé de porte-bagages arrière et avant)
Il me semble que ce sont les composants que la plupart des forums/blogs conseillent (sauf pour le cadre alu) mais comme c'est un achat important, j'aimerai avoir l'avis de personnes différentes et plus expérimentées.
Qu'en dites vous? Peut-être connaissez vous de meilleurs vélos à même prix (voir moins cher 🙂)?
Avec un budget d'environ 800-1000€ cela fait un moment que je cherche un vélo de voyage et après nombreuses recherches mon intérêt s'est porté sur le Ortler Grandtourer 2 (980€). (Je vous mets le lien : http://www.bikester.fr/386510.html )
Description rapide : -Cadre alu (oui, je sais, l'acier c'est mieux) + fourche rigide (alu) -Dérailleur avant/arrière : Shimano 105 (2x10) -Pneus : Schwalbe Marathon Plus Tour (28") -Freins : V-brake Shimano -Poids : 15kg (sachant qu'il est déjà équipé de porte-bagages arrière et avant)
Il me semble que ce sont les composants que la plupart des forums/blogs conseillent (sauf pour le cadre alu) mais comme c'est un achat important, j'aimerai avoir l'avis de personnes différentes et plus expérimentées.
Qu'en dites vous? Peut-être connaissez vous de meilleurs vélos à même prix (voir moins cher 🙂)?
Vélo ou pas en Thaïlande? English translation pending
Bonjour a tous cyclistes-interautes,
Je suis actuellement en voyage en sac a dos debute en Thailande il y a 1mois maintenant.
Je voyage pendant plusieurs mois en asie du sud est. Mon "plan" initial etait d'acheter un velo a Taiwan et de faire le tour de l'ile a velo.
Il se trouve que ayant rencontre des cyclotouristes en Thailande, j'ai envie de faire du cyclotourisme plus tot que intitialement prevu a Taiwan (ou j'y serai vers le mois de mai environ).
Bon du coup je suis partagee entre le fait d'etre totalement improvisee et du coup cela demanderait une petite logistique (envoi du sac a fos chez une amie a Taiwan), de plus je n'ai pas de tres solides connaissances en mecanique du velo. Mais j'aime faire du velo.
Mes prochains pays sont : los, cambodge, vietnam, taiwan.
J'aimerais avoir votre avis sur ces points : 1. Quel type de velo (hybrid ou vtt). Etant actuellement a Chiant Mai, j'ai repere le velo Trek 7.3fx. Cependant quelqu'un me l'a deconseille pour les routes en terres du Laos et Cambodge. Qu'en pensez vous ? Ou si vous avez des velos a conseiller ?
2. Je suis sportive et aime faire du velo, mais je n'ai jamais fait de vacances velo. Est-ce fou vous pensez de se lancer d'un coup ? 3. Afin de me mettre au cyclotourisme progressivement, connaissez vous des agences qui transportes nos valise d'une ville a une autre (en Thailande ou au Laos) ? Ca me permettrait de tester sur plus courte duree avec un velo que je pourrais louer... Je vous remercie de votre aide.
Marine
J'aimerais avoir votre avis sur ces points : 1. Quel type de velo (hybrid ou vtt). Etant actuellement a Chiant Mai, j'ai repere le velo Trek 7.3fx. Cependant quelqu'un me l'a deconseille pour les routes en terres du Laos et Cambodge. Qu'en pensez vous ? Ou si vous avez des velos a conseiller ?
2. Je suis sportive et aime faire du velo, mais je n'ai jamais fait de vacances velo. Est-ce fou vous pensez de se lancer d'un coup ? 3. Afin de me mettre au cyclotourisme progressivement, connaissez vous des agences qui transportes nos valise d'une ville a une autre (en Thailande ou au Laos) ? Ca me permettrait de tester sur plus courte duree avec un velo que je pourrais louer... Je vous remercie de votre aide.
Marine
Sur les pistes namibiennes du 26 novembre au 18 décembre 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Et voilà un mois que nous sommes rentrés de Namibie. Je vais essayer de vous faire partager notre vécu dans ce superbe pays.
Nous sommes partis en couple du 26 novembre au 18 décembre 2015.
Notre itinéraire : Jour 1 (jeudi 26/11) : Genève – Francfort-Johannesburg Jour2 (vendredi 27/11): Johannesburg-Windhoek Jour3 (samedi 28/11): Windhoek-Bagatelle Kalahari Ranch Jour4 (dimanche 29/11): Bagatelle Kalahari Ranch- Tok Tokkie Trails Jour5 (lundi 30/11): Tok Tokkie Trails Jour6 (mardi 01/12): Tok Tokkie Trails – Sesriem Jour7 (mercredi 02/12): Sesriem-Naukluft Jour 8 (jeudi 03/12) : Naukluft-WalvisBay Jour 9 (vendredi 04/12) : WalvisBay Jour 10 (samedi 05/12) : WalvisBay- Spiztkoppe Jour 11 (dimanche 06/12) : Spiztkoppe -Brandberg Jour 12 (lundi 07/12) : Brandberg -Palmwag Jour 13 (mardi 08/12) : Palmwag Jour 14 (mercredi 09/12) : Palmwag-Purros Jour 15 (jeudi 10/12) : Purros-Opuwo Jour 16 (vendredi 11/12) : Opuwo-Epupa Jour 17 (samedi 12/12) : Epupa Jour 18 (dimanche 13/12) : Epupa-Kunene river lodge Jour 19 (lundi 14/12) : Kunene river lodge-etosha(olifantrus) Jour 20 (mardi 15/12) : Olifantrus-Okaukuejo Jour 21 (mercredi 16/12) : Okaukuejo-Namutoni Jour 22 (jeudi 17/12) : Namutoni-Okapuka Ranch Jour 23 (vendredi 18/12) : Okapuka Ranch-Johannesburg Jour 24 (samedi 19/12) : Johannesburg-Francfort-Genève
Au total, 4200 km parcouru pour 21 jours sur place.
Nous avons choisis de passer par un tour opérateur, pour plusieurs raisons, d’une part parce que vous, membres du forum, vous nous avez pas déconseillé de le faire et d’autre part par simplicité et gain de temps. De plus, personnellement lors d’un voyage précédent au Costa Rica, je m’étais occupée de l’organisation du voyage de A à Z, beaucoup de temps passé sur internet et finalement une fois sur place j’avais l’impression de connaitre les lieux à force de voir des images. Alors cette fois-ci, j’ai lu quelques carnets, posé quelques questions sur le forum et notre itinéraire s’est formé au grès de vos réponses et écrits. (Merci beaucoup) Je ne me rappelle plus quel membre avait été enchanté par le Tok Tokkie, mais son retour d’expérience nous a bien plu et nous avons décidé de l’inclure dans notre itinéraire, nous avons choisis de passer par Epupa, pour diversifier les paysages, on savait que la Namibie s’était principalement du désert alors on s’est dit un peu d’eau ça nous fera du bien. Nous avions lus qu’Etosha ne faisait pas l’unanimité, mais pour un premier voyage on ne pouvait pas l’exclure.
Véhicule : Nissan double cab avec tente sur toit. Double cabine nécessaire ! En ce qui concerne le véhicule, on a était très satisfait, il nous a transporté de partout !!!!

GPS : Au départ, nous avions décidé de partir sans GPS. Nous avons acheté la carte Tracks4Afrika, carte très complète. Mais à quelques jours du départ, je lis sur le forum qu’il existait une application GPS GRATUITE simple d’utilisation et fonctionnelle pour la Namibie. Il s’agit de MapFactor Navigator. En même par 15min toutes nos étapes sont enregistrées. A savoir que j’utilise un sony experia de base. Cette application s’est avérée très utile, notamment pour se repérer dans la capitale, surtout pour retrouver le loueur de voiture à la fin du séjour, également pour rejoindre le camping de Purros. Dans cette application, toutes les banques, magasins, restaurant, route, Gravel et j’en passe sont référencés. Je recommande très fortement cette application.
Jour 1 (jeudi 26/11) : Genève – Francfort-Johannesburg
Tout s’est bien déroulé malgré une escale de seulement 1h à Francfort. Escale d’1H possible car nous n’avions pas à changer de terminal et que nous récupérions les bagages à WDH
Jour2 (vendredi 27/11): Johannesburg-Windhoek Nous logions au Londiningi Guest House où nous avons très très bien mangé, que ce soit la viande d’élan au dîner ou les pancakes au petit dej.
Jour3 (samedi 28/11): Windhoek-Bagatelle Kalahari Ranch Après avoir récupérer notre véhicule et fait nos courses, en route pour notre première étape. Nous avons été enchantés des couleurs rouges du désert. Un regret ne pas avoir passé plus de temps dans le désert du Kalahari.
Jour4 (dimanche 29/11): Bagatelle Kalahari Ranch- Tok Tokkie Trails Jour5 (lundi 30/11): Tok Tokkie Trails
En route pour le Tok Tokkie Trails. Avant le départ, nous avons beaucoup réfléchit à inclure le Tok Tokkie Trails car financièrement ça nous plombé notre budget. Mais heureusement nous l’avons fait et ça reste notre plus beau souvenir en Namibie. Cette marche au milieu du désert, ces bivouacs magiques, ces cercles de fées, ces oryx, des guides au petit soin…incroyable !!!

Jour6 (mardi 01/12): Tok Tokkie Trails – Sesriem C’est parti pour les dunes, nous arrivons dans l’après-midi au camp et partons ensuite pour le coucher de soleil sur la première dune et on n’était pas les seuls. Contrairement aux étapes précédentes à Sesriem il y a beaucoup de touristes.
Jour7 (mercredi 02/12): Sesriem-Naukluft Après un réveil matinal, nous partons pour l’ascension de Big Daddy, je crois qu’on a mis moins d’une heure pour atteindre le sommet. Je recommande de grimper aux heures fraiches car on a bien eu chaud une fois descendu dans la cuvette de Sossusvlei. Nous avions décidé d’y aller en 4X4 et de ne pas prendre la navette. Comme recommandé nous avons dégonflé nos pneus. Pas de difficulté pour rouler dans le sable, il suffit de garder une allure constante. Par contre, on perd un peu de temps à regonfler les pneus, je ne sais pas si c’est vraiment nécessaire de les dégonfler pour un petit trajet, je laisse les experts répondre.

Jour 8 (jeudi 03/12) : Naukluft-WalvisBay Réveil matinal pour faire l’Olive trail, à peine commencé que nous tombons nez à nez avec les Zèbres du désert, que l’on croisera à plusieurs reprises tout le long de l’ascension. On a adoré la marche dans le canyon, avec ses arbres à carquois, ses damans des rochers et autres lézards. Un bon pti tour qui nous a quand même pris 5h avec arrêt photos compris. Après avoir prévenu le camp que nous avions fini la boucle nous reprenons la route pour Walvis Bay. Une longue étape nous attend, nous faisons un petit arrêt à Solitaire et après avoir traversé de magnifique paysage nous arrivons sur la côte. Sensation étrange, en arrivant, nous avons froid !!! Il y a comme une barrière climatique, en un rien de temps on passe d’une chaleur avec les semelles des chaussures qui chauffent, à des températures qui nous font supporter un pull. Nuit au lagoon lodge, après un repas pantagruélique au Raft. Les proportions Namibienne ne sont pas les mêmes que les Françaises.

Jour 9 (vendredi 04/12) : WalvisBay Sortie en mer, nous sommes sous la grisaille. Nous croisons otaries, pélicans et autres dauphins le tout accompagné d’une dégustation d’huîtres. L’après-midi c’est 4X4 dans les dunes à Sandwich Harbour avec de nouveau dégustation d’huîtres. On a passé une super journée et nous recommandons les deux sorties.

Jour 10 (samedi 05/12) : WalvisBay- Spiztkoppe On prend la route direction Swakopmund pour un arrêt courses et essences, on en profite également pour boire un coup en terrasse et profiter une dernière fois des températures clémentes. On arrive au Spiztkoppe en milieu d’après-midi. On se balade sur le site avant de partir choisir notre emplacement pour la nuit. Le Spiztkoppe est tout simplement magique.
Jour 11 (dimanche 06/12) : Spiztkoppe -Brandberg Le matin, on fait un petit tour avec le guide, qui nous amène voir des peintures rupestres. Sur la route, on croise des zèbres, des aigles et des damans des rochers toujours là à nous surveiller. On arrive au white lady lodge en début d’après-midi. On profite de la piscine quelques instants, puis on décide de partir à la recherche des éléphants avec un guide. Direction le lit de la rivière, à peine 15min de trajet que nous tombons sur un groupe d’éléphants du désert, nous les suivons quelques instants avant de retourner au camp.

Jour 12 (lundi 07/12) : Brandberg –Palmwag Durant cet étape, nous crevons un pneu enfin faudrait plutôt dire nous éclatons un pneu. Car vu l’état du machin, on ne s’est pas aperçu tout de suite qu’on roulait avec une roue crevée. En même temps, vu l’état des pistes, s’apercevoir d’une crevaison quand on est secoué ce n’est pas facile… Changement de roue assez facile et rapide, on a juste eu peur que le cric soit trop court !!! En arrivant sur Palmwag, nous croisons nos premières girafes.
Jour 13 (mardi 08/12) : Palmwag Nous avions réservé le game drive à la journée pour voir les éléphants et par chance les Rhino. Et bien, rien de tout ça, nous avons croisé des zèbres et des antilopes. On était un peu déçu à la fin de la journée, car même si on sait que croiser telle ou telle espèce est aléatoire, la journée a ��té longue. Même si les paysages de la réserve sont magnifiques, on aurait apprécié plus de diversité. De 7h à 16H, dans un véhicule, sans vraiment descendre et se dégourdir les jambes, sans voir beaucoup d’espèces, c’est long. On s’est rattrapé le soir, en réservant le diner au lodge !!!
Jour 14 (mercredi 09/12) : Palmwag-Purros Etape difficile, qui nous a fait prendre conscience que nous étions pas fait pour faire des rallyes raid en 4X4. Les paysages que nous traversons sont magnifiques et l’arrivée sur Purros et son campsite tant attendu est incroyable. Nous sommes seul au camp. Mis à part à Sesriem, nous ne croisons généralement pas grand nombre de personnes. En fin d’après-midi, nous partons en 4X4 avec un guide à la recherche des éléphants du désert. Nous roulons dans le lit d’une rivière en eau. Au bout d’une 1h30 de trajet, nous trouvons les éléphants, le guide prend le volant et nous suivrons les éléphants le long du canyon. Cette rencontre, nous a vite fait oublier le trajet pour venir à Purros.
Jour 15 (jeudi 10/12) : Purros-Opuwo Initialement, nous devions faire Purros, Orupembe puis une nuit en bivouac proche d’Opuwo pour raccourcir le temps de trajet. Mais finalement, au vu de l’état de la route, on a tout fait pour rallier Opuwo et dormir dans un lodge sans avoir besoin d’installer la tente. Au départ de Purros, nous avions demandé au guide si la route via Orupembe était aussi cassante que celle pour venir à Purros, il nous a répondu qu’elle était en bon état. Au final, on a mis 9h pour arriver à Opuwo et la route nous a bien secouée. Attention on a traversé des gués de rivières important et on ne faisait pas les malins.
Jour 16 (vendredi 11/12) : Opuwo-Epupa Une petite mésaventure, nous oblige à récupérer notre carte bancaire avalée la veille à la banque. Il a fallu attendre la responsable de l’agence…qui n’est pas arrivée à l’ouverture…. Après un ravitaillement, nous partons plein nord pour les chutes d’Epupa. Encore une fois au vu des chaleurs, nous profitons au plus chaud de la journée de la piscine de l’Omarunga lodge. Les emplacements en bords de rivières sont magnifiques. Une fois les températures plus agréables nous partons voir les chutes, ça change des paysages désertiques que nous avons vus jusqu’à présent, les palmiers, les baobabs et la vue sur l’Angola sont superbes.
Jour 17 (samedi 12/12) : Epupa Très tôt le matin, nous faisons une rando le long du fleuve Kunene mais la chaleur nous rattrape vite. Au retour on fait quelques emplettes sur un petit marché Himbas. L’après-midi, on part avec un guide à la recherche de crocodiles, au bord du fleuve nous croisons des femmes qui vont chercher de l’eau, avant de plonger le seau, elles lancent des cailloux pour faire fuir les crocodiles. Malheureusement on n’en verra pas. Pas grave, cette randonnée ombragée sous les palmiers était agréable, on en profite pour poser plein de questions au guide sur les Himbas, le mode de vie des Namibien, etc

Le lodge est super avec les fortes chaleurs nous avons passé beaucoup de temps à la piscine et au bar à siroter devant le fleuve Kunene.
Jour 18 (dimanche 13/12) : Epupa-Kunene river lodge Courte étape vers Kunene river lodge avec ses singes et varans qui circulent dans le camping. Il fait tellement chaud qu’on reste à notre campement. On décide alors de réserver, le coucher de soleil sur le bateau afin de visiter les bords du fleuve. Lors de la sortie nous aurons la chance de voir un petit crocodile.
Jour 19 (lundi 14/12) : Kunene river lodge-etosha(olifantrus)
Longue étape, via Ruacana et son barrage. La piste qui longe le fleuve est superbe entre le lodge et Ruacana. Nous faisons un arrêt ravitaillement, on achète de la viande mais nous avons oublié que nous passons la barrière sanitaire….tanpis on ne mangera pas de viande ce soir.
Le camp olifantrus n’a rien d’exceptionnel mais la tour d’observation est géniale. Nous avons vu plein d’éléphants venir s’y abreuver et pendant la nuit des Rhinos.
Jour 20 (mardi 15/12) : Olifantrus-Okaukuejo Le camp est pas terrible, il n’y a pas beaucoup d’ombrage, malheureusement nous ne verrons pas grand monde au plan d’eau car il y a eu de la pluie quelques jours avant.
Jour 21 (mercredi 16/12) : Okaukuejo-Namutoni Nous avons fait le game drive de nuit, nous avons pu apercevoir des rhino et des lions éclairés à la lampe. Je n’en garde pas un grand souvenir mais c’est la seule fois où on a vu et entendu les lions.
Jour 22 (jeudi 17/12) : Namutoni-Okapuka Ranch
Dernier matinée dans le parc cet quelle matinée, on a failli percuter un rhino, qui a traversé juste sous nos roues, pas le temps de sortir l’appareil photo… mais quelques minutes plus tard on a eu la chance d’en croiser d’autres… on a également vu le DikDik et une hyène.

Pour ce qui est du parc, on y a passé 3 nuits dont 1 jour plein et deux ½ journées et c’était largement suffisant, les paysages sont un peu monotone. L’intérêt d’aller à Etosha c’est la proximité avec les animaux et la densité que l’on a moins dans le reste du pays.
Sur la route du retour on s’est arrêté au marché artisanal d’Okahandja où l’on a acheté quelques éléphants et autres girafes en bois. En parlant de Girafe, nous en avons acheté une d’environ 1m de haut. A l’aéroport on nous a dit qu’on ne pouvait pas la prendre avec nous (on aurait pu s’en servir pour taper su qqun), du coup elle a été mise en soute avec nos bagages et on l’a récupéré à l’arrivée à Genève (enfin presque) tout ça gratuitement !
Jour 23 (vendredi 18/12) : Okapuka Ranch-Johannesburg
Okapuka se trouve à 30min de WDH, on n’a pas été émerveillé par le lodge. Je crois que j’aurais préféré retourner à Londigini et déguster une dernière fois les fameux Pancakes.
Jour 24 (samedi 19/12) : Johannesburg-Francfort-Genève
RAS voyage sans encombre jusqu’à Genève.
Les + du voyage :
Tok Tokkie Trail Sandwich harbour Spitkoppe Epupa et les rives du fleuve Kunene
La gentillesse des Namibiens La diversité des paysages rencontrés La viande d’oryx et d’élan du cap
Les - du voyage :
Le temps de route de certaine étape avec des pistes très cassante Pas beaucoup de partage avec la population
J’ai résumé brièvement nos étapes mais n’hésitez pas à poser des questions pour plus de précisions.
Encore merci à tous d’avoir prise le tps de répondre aux questions sur le forum.
Notre itinéraire : Jour 1 (jeudi 26/11) : Genève – Francfort-Johannesburg Jour2 (vendredi 27/11): Johannesburg-Windhoek Jour3 (samedi 28/11): Windhoek-Bagatelle Kalahari Ranch Jour4 (dimanche 29/11): Bagatelle Kalahari Ranch- Tok Tokkie Trails Jour5 (lundi 30/11): Tok Tokkie Trails Jour6 (mardi 01/12): Tok Tokkie Trails – Sesriem Jour7 (mercredi 02/12): Sesriem-Naukluft Jour 8 (jeudi 03/12) : Naukluft-WalvisBay Jour 9 (vendredi 04/12) : WalvisBay Jour 10 (samedi 05/12) : WalvisBay- Spiztkoppe Jour 11 (dimanche 06/12) : Spiztkoppe -Brandberg Jour 12 (lundi 07/12) : Brandberg -Palmwag Jour 13 (mardi 08/12) : Palmwag Jour 14 (mercredi 09/12) : Palmwag-Purros Jour 15 (jeudi 10/12) : Purros-Opuwo Jour 16 (vendredi 11/12) : Opuwo-Epupa Jour 17 (samedi 12/12) : Epupa Jour 18 (dimanche 13/12) : Epupa-Kunene river lodge Jour 19 (lundi 14/12) : Kunene river lodge-etosha(olifantrus) Jour 20 (mardi 15/12) : Olifantrus-Okaukuejo Jour 21 (mercredi 16/12) : Okaukuejo-Namutoni Jour 22 (jeudi 17/12) : Namutoni-Okapuka Ranch Jour 23 (vendredi 18/12) : Okapuka Ranch-Johannesburg Jour 24 (samedi 19/12) : Johannesburg-Francfort-Genève
Au total, 4200 km parcouru pour 21 jours sur place.
Nous avons choisis de passer par un tour opérateur, pour plusieurs raisons, d’une part parce que vous, membres du forum, vous nous avez pas déconseillé de le faire et d’autre part par simplicité et gain de temps. De plus, personnellement lors d’un voyage précédent au Costa Rica, je m’étais occupée de l’organisation du voyage de A à Z, beaucoup de temps passé sur internet et finalement une fois sur place j’avais l’impression de connaitre les lieux à force de voir des images. Alors cette fois-ci, j’ai lu quelques carnets, posé quelques questions sur le forum et notre itinéraire s’est formé au grès de vos réponses et écrits. (Merci beaucoup) Je ne me rappelle plus quel membre avait été enchanté par le Tok Tokkie, mais son retour d’expérience nous a bien plu et nous avons décidé de l’inclure dans notre itinéraire, nous avons choisis de passer par Epupa, pour diversifier les paysages, on savait que la Namibie s’était principalement du désert alors on s’est dit un peu d’eau ça nous fera du bien. Nous avions lus qu’Etosha ne faisait pas l’unanimité, mais pour un premier voyage on ne pouvait pas l’exclure.
Véhicule : Nissan double cab avec tente sur toit. Double cabine nécessaire ! En ce qui concerne le véhicule, on a était très satisfait, il nous a transporté de partout !!!!

GPS : Au départ, nous avions décidé de partir sans GPS. Nous avons acheté la carte Tracks4Afrika, carte très complète. Mais à quelques jours du départ, je lis sur le forum qu’il existait une application GPS GRATUITE simple d’utilisation et fonctionnelle pour la Namibie. Il s’agit de MapFactor Navigator. En même par 15min toutes nos étapes sont enregistrées. A savoir que j’utilise un sony experia de base. Cette application s’est avérée très utile, notamment pour se repérer dans la capitale, surtout pour retrouver le loueur de voiture à la fin du séjour, également pour rejoindre le camping de Purros. Dans cette application, toutes les banques, magasins, restaurant, route, Gravel et j’en passe sont référencés. Je recommande très fortement cette application.
Jour 1 (jeudi 26/11) : Genève – Francfort-Johannesburg
Tout s’est bien déroulé malgré une escale de seulement 1h à Francfort. Escale d’1H possible car nous n’avions pas à changer de terminal et que nous récupérions les bagages à WDH
Jour2 (vendredi 27/11): Johannesburg-Windhoek Nous logions au Londiningi Guest House où nous avons très très bien mangé, que ce soit la viande d’élan au dîner ou les pancakes au petit dej.
Jour3 (samedi 28/11): Windhoek-Bagatelle Kalahari Ranch Après avoir récupérer notre véhicule et fait nos courses, en route pour notre première étape. Nous avons été enchantés des couleurs rouges du désert. Un regret ne pas avoir passé plus de temps dans le désert du Kalahari.
Jour4 (dimanche 29/11): Bagatelle Kalahari Ranch- Tok Tokkie Trails Jour5 (lundi 30/11): Tok Tokkie Trails
En route pour le Tok Tokkie Trails. Avant le départ, nous avons beaucoup réfléchit à inclure le Tok Tokkie Trails car financièrement ça nous plombé notre budget. Mais heureusement nous l’avons fait et ça reste notre plus beau souvenir en Namibie. Cette marche au milieu du désert, ces bivouacs magiques, ces cercles de fées, ces oryx, des guides au petit soin…incroyable !!!

Jour6 (mardi 01/12): Tok Tokkie Trails – Sesriem C’est parti pour les dunes, nous arrivons dans l’après-midi au camp et partons ensuite pour le coucher de soleil sur la première dune et on n’était pas les seuls. Contrairement aux étapes précédentes à Sesriem il y a beaucoup de touristes.
Jour7 (mercredi 02/12): Sesriem-Naukluft Après un réveil matinal, nous partons pour l’ascension de Big Daddy, je crois qu’on a mis moins d’une heure pour atteindre le sommet. Je recommande de grimper aux heures fraiches car on a bien eu chaud une fois descendu dans la cuvette de Sossusvlei. Nous avions décidé d’y aller en 4X4 et de ne pas prendre la navette. Comme recommandé nous avons dégonflé nos pneus. Pas de difficulté pour rouler dans le sable, il suffit de garder une allure constante. Par contre, on perd un peu de temps à regonfler les pneus, je ne sais pas si c’est vraiment nécessaire de les dégonfler pour un petit trajet, je laisse les experts répondre.

Jour 8 (jeudi 03/12) : Naukluft-WalvisBay Réveil matinal pour faire l’Olive trail, à peine commencé que nous tombons nez à nez avec les Zèbres du désert, que l’on croisera à plusieurs reprises tout le long de l’ascension. On a adoré la marche dans le canyon, avec ses arbres à carquois, ses damans des rochers et autres lézards. Un bon pti tour qui nous a quand même pris 5h avec arrêt photos compris. Après avoir prévenu le camp que nous avions fini la boucle nous reprenons la route pour Walvis Bay. Une longue étape nous attend, nous faisons un petit arrêt à Solitaire et après avoir traversé de magnifique paysage nous arrivons sur la côte. Sensation étrange, en arrivant, nous avons froid !!! Il y a comme une barrière climatique, en un rien de temps on passe d’une chaleur avec les semelles des chaussures qui chauffent, à des températures qui nous font supporter un pull. Nuit au lagoon lodge, après un repas pantagruélique au Raft. Les proportions Namibienne ne sont pas les mêmes que les Françaises.

Jour 9 (vendredi 04/12) : WalvisBay Sortie en mer, nous sommes sous la grisaille. Nous croisons otaries, pélicans et autres dauphins le tout accompagné d’une dégustation d’huîtres. L’après-midi c’est 4X4 dans les dunes à Sandwich Harbour avec de nouveau dégustation d’huîtres. On a passé une super journée et nous recommandons les deux sorties.

Jour 10 (samedi 05/12) : WalvisBay- Spiztkoppe On prend la route direction Swakopmund pour un arrêt courses et essences, on en profite également pour boire un coup en terrasse et profiter une dernière fois des températures clémentes. On arrive au Spiztkoppe en milieu d’après-midi. On se balade sur le site avant de partir choisir notre emplacement pour la nuit. Le Spiztkoppe est tout simplement magique.
Jour 11 (dimanche 06/12) : Spiztkoppe -Brandberg Le matin, on fait un petit tour avec le guide, qui nous amène voir des peintures rupestres. Sur la route, on croise des zèbres, des aigles et des damans des rochers toujours là à nous surveiller. On arrive au white lady lodge en début d’après-midi. On profite de la piscine quelques instants, puis on décide de partir à la recherche des éléphants avec un guide. Direction le lit de la rivière, à peine 15min de trajet que nous tombons sur un groupe d’éléphants du désert, nous les suivons quelques instants avant de retourner au camp.

Jour 12 (lundi 07/12) : Brandberg –Palmwag Durant cet étape, nous crevons un pneu enfin faudrait plutôt dire nous éclatons un pneu. Car vu l’état du machin, on ne s’est pas aperçu tout de suite qu’on roulait avec une roue crevée. En même temps, vu l’état des pistes, s’apercevoir d’une crevaison quand on est secoué ce n’est pas facile… Changement de roue assez facile et rapide, on a juste eu peur que le cric soit trop court !!! En arrivant sur Palmwag, nous croisons nos premières girafes.
Jour 13 (mardi 08/12) : Palmwag Nous avions réservé le game drive à la journée pour voir les éléphants et par chance les Rhino. Et bien, rien de tout ça, nous avons croisé des zèbres et des antilopes. On était un peu déçu à la fin de la journée, car même si on sait que croiser telle ou telle espèce est aléatoire, la journée a ��té longue. Même si les paysages de la réserve sont magnifiques, on aurait apprécié plus de diversité. De 7h à 16H, dans un véhicule, sans vraiment descendre et se dégourdir les jambes, sans voir beaucoup d’espèces, c’est long. On s’est rattrapé le soir, en réservant le diner au lodge !!!
Jour 14 (mercredi 09/12) : Palmwag-Purros Etape difficile, qui nous a fait prendre conscience que nous étions pas fait pour faire des rallyes raid en 4X4. Les paysages que nous traversons sont magnifiques et l’arrivée sur Purros et son campsite tant attendu est incroyable. Nous sommes seul au camp. Mis à part à Sesriem, nous ne croisons généralement pas grand nombre de personnes. En fin d’après-midi, nous partons en 4X4 avec un guide à la recherche des éléphants du désert. Nous roulons dans le lit d’une rivière en eau. Au bout d’une 1h30 de trajet, nous trouvons les éléphants, le guide prend le volant et nous suivrons les éléphants le long du canyon. Cette rencontre, nous a vite fait oublier le trajet pour venir à Purros.
Jour 15 (jeudi 10/12) : Purros-Opuwo Initialement, nous devions faire Purros, Orupembe puis une nuit en bivouac proche d’Opuwo pour raccourcir le temps de trajet. Mais finalement, au vu de l’état de la route, on a tout fait pour rallier Opuwo et dormir dans un lodge sans avoir besoin d’installer la tente. Au départ de Purros, nous avions demandé au guide si la route via Orupembe était aussi cassante que celle pour venir à Purros, il nous a répondu qu’elle était en bon état. Au final, on a mis 9h pour arriver à Opuwo et la route nous a bien secouée. Attention on a traversé des gués de rivières important et on ne faisait pas les malins.
Jour 16 (vendredi 11/12) : Opuwo-Epupa Une petite mésaventure, nous oblige à récupérer notre carte bancaire avalée la veille à la banque. Il a fallu attendre la responsable de l’agence…qui n’est pas arrivée à l’ouverture…. Après un ravitaillement, nous partons plein nord pour les chutes d’Epupa. Encore une fois au vu des chaleurs, nous profitons au plus chaud de la journée de la piscine de l’Omarunga lodge. Les emplacements en bords de rivières sont magnifiques. Une fois les températures plus agréables nous partons voir les chutes, ça change des paysages désertiques que nous avons vus jusqu’à présent, les palmiers, les baobabs et la vue sur l’Angola sont superbes.
Jour 17 (samedi 12/12) : Epupa Très tôt le matin, nous faisons une rando le long du fleuve Kunene mais la chaleur nous rattrape vite. Au retour on fait quelques emplettes sur un petit marché Himbas. L’après-midi, on part avec un guide à la recherche de crocodiles, au bord du fleuve nous croisons des femmes qui vont chercher de l’eau, avant de plonger le seau, elles lancent des cailloux pour faire fuir les crocodiles. Malheureusement on n’en verra pas. Pas grave, cette randonnée ombragée sous les palmiers était agréable, on en profite pour poser plein de questions au guide sur les Himbas, le mode de vie des Namibien, etc

Le lodge est super avec les fortes chaleurs nous avons passé beaucoup de temps à la piscine et au bar à siroter devant le fleuve Kunene.
Jour 18 (dimanche 13/12) : Epupa-Kunene river lodge Courte étape vers Kunene river lodge avec ses singes et varans qui circulent dans le camping. Il fait tellement chaud qu’on reste à notre campement. On décide alors de réserver, le coucher de soleil sur le bateau afin de visiter les bords du fleuve. Lors de la sortie nous aurons la chance de voir un petit crocodile.
Jour 19 (lundi 14/12) : Kunene river lodge-etosha(olifantrus)
Longue étape, via Ruacana et son barrage. La piste qui longe le fleuve est superbe entre le lodge et Ruacana. Nous faisons un arrêt ravitaillement, on achète de la viande mais nous avons oublié que nous passons la barrière sanitaire….tanpis on ne mangera pas de viande ce soir.
Le camp olifantrus n’a rien d’exceptionnel mais la tour d’observation est géniale. Nous avons vu plein d’éléphants venir s’y abreuver et pendant la nuit des Rhinos.
Jour 20 (mardi 15/12) : Olifantrus-Okaukuejo Le camp est pas terrible, il n’y a pas beaucoup d’ombrage, malheureusement nous ne verrons pas grand monde au plan d’eau car il y a eu de la pluie quelques jours avant.
Jour 21 (mercredi 16/12) : Okaukuejo-Namutoni Nous avons fait le game drive de nuit, nous avons pu apercevoir des rhino et des lions éclairés à la lampe. Je n’en garde pas un grand souvenir mais c’est la seule fois où on a vu et entendu les lions.
Jour 22 (jeudi 17/12) : Namutoni-Okapuka Ranch
Dernier matinée dans le parc cet quelle matinée, on a failli percuter un rhino, qui a traversé juste sous nos roues, pas le temps de sortir l’appareil photo… mais quelques minutes plus tard on a eu la chance d’en croiser d’autres… on a également vu le DikDik et une hyène.

Pour ce qui est du parc, on y a passé 3 nuits dont 1 jour plein et deux ½ journées et c’était largement suffisant, les paysages sont un peu monotone. L’intérêt d’aller à Etosha c’est la proximité avec les animaux et la densité que l’on a moins dans le reste du pays.
Sur la route du retour on s’est arrêté au marché artisanal d’Okahandja où l’on a acheté quelques éléphants et autres girafes en bois. En parlant de Girafe, nous en avons acheté une d’environ 1m de haut. A l’aéroport on nous a dit qu’on ne pouvait pas la prendre avec nous (on aurait pu s’en servir pour taper su qqun), du coup elle a été mise en soute avec nos bagages et on l’a récupéré à l’arrivée à Genève (enfin presque) tout ça gratuitement !
Jour 23 (vendredi 18/12) : Okapuka Ranch-Johannesburg
Okapuka se trouve à 30min de WDH, on n’a pas été émerveillé par le lodge. Je crois que j’aurais préféré retourner à Londigini et déguster une dernière fois les fameux Pancakes.
Jour 24 (samedi 19/12) : Johannesburg-Francfort-Genève
RAS voyage sans encombre jusqu’à Genève.
Les + du voyage :
Tok Tokkie Trail Sandwich harbour Spitkoppe Epupa et les rives du fleuve Kunene
La gentillesse des Namibiens La diversité des paysages rencontrés La viande d’oryx et d’élan du cap
Les - du voyage :
Le temps de route de certaine étape avec des pistes très cassante Pas beaucoup de partage avec la population
J’ai résumé brièvement nos étapes mais n’hésitez pas à poser des questions pour plus de précisions.
Encore merci à tous d’avoir prise le tps de répondre aux questions sur le forum.
Outils et pièces détachées pour vélo cyclo-randonnée / Eurasie, 2 ans English translation pending
bonjour à tous!
Je viens à vous pour demander conseil sur les outils et pièces détachées nécessaires pour notre voyage à vélo.
Nous partons dans quelques mois pour une traversée de l' Eurasie sur une durée d' environ 2 ans :
- Départ de Toulouse, Europe du nord, Russie, Mongolie, Chine, Vietnam, Laos, Cambodge, Thaïlande, Malaisie, Bangladesh, Népal, Inde, Kirghizstan, Ouzbékistan, Turkménistan, Iran, Turquie, Europe du sud.
Nous partirons avec 2 vélos cyclo-randonnée achetés sur le site il y a presque 3 ans. Si quelqu'un est parti au long cours avec ce vélo ça peut aider! 😉
J'attends donc vos remarques et conseils sur le matos de réparation indispensable à embarquer avec nous pour ce périple.
Merci de m'avoir lu!
Je viens à vous pour demander conseil sur les outils et pièces détachées nécessaires pour notre voyage à vélo.
Nous partons dans quelques mois pour une traversée de l' Eurasie sur une durée d' environ 2 ans :
- Départ de Toulouse, Europe du nord, Russie, Mongolie, Chine, Vietnam, Laos, Cambodge, Thaïlande, Malaisie, Bangladesh, Népal, Inde, Kirghizstan, Ouzbékistan, Turkménistan, Iran, Turquie, Europe du sud.
Nous partirons avec 2 vélos cyclo-randonnée achetés sur le site il y a presque 3 ans. Si quelqu'un est parti au long cours avec ce vélo ça peut aider! 😉
J'attends donc vos remarques et conseils sur le matos de réparation indispensable à embarquer avec nous pour ce périple.
Merci de m'avoir lu!
Voyage de noce un mois en Afrique du Sud - Lesotho - Zanzibar English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Voilà je ne suis qu'au début de l'organisation et j'ai besoin de votre aide...😉
Mon idée de base serait d’atterrir au Cap et loué une voiture puis direction Johannesburg tout en passant par le Lesotho pour finir à Johannesburg pour prendre un vol direction Zanzibar pour une semaine de plage (c'est quand même un voyage de noce hein !)
Ce qui en gros fera 3 semaines pour faire AFS et Lesotho tout en faisant le fameux parc Kruger.
Je tiens à préciser que nous sommes des voyageurs avec une certaine expérience mais pas en Afrique cela sera notre premier voyage. Nous aimons faire beaucoup de choses et surtout varier les paysages.
Ce n'est pour l'instant qu'une esquisse bien sûr. Vos commentaires me seront très précieux pour peaufiner tout cela.
Le budget est variable mais peut être de 10-15' grand maximum.
Au plaisir de lire vos commentaires et un grand merci déjà😇
Voilà je ne suis qu'au début de l'organisation et j'ai besoin de votre aide...😉
Mon idée de base serait d’atterrir au Cap et loué une voiture puis direction Johannesburg tout en passant par le Lesotho pour finir à Johannesburg pour prendre un vol direction Zanzibar pour une semaine de plage (c'est quand même un voyage de noce hein !)
Ce qui en gros fera 3 semaines pour faire AFS et Lesotho tout en faisant le fameux parc Kruger.
Je tiens à préciser que nous sommes des voyageurs avec une certaine expérience mais pas en Afrique cela sera notre premier voyage. Nous aimons faire beaucoup de choses et surtout varier les paysages.
Ce n'est pour l'instant qu'une esquisse bien sûr. Vos commentaires me seront très précieux pour peaufiner tout cela.
Le budget est variable mais peut être de 10-15' grand maximum.
Au plaisir de lire vos commentaires et un grand merci déjà😇
Ech léiere Lëtzebuergesch: niveau débutant à la ramasse English translation pending
Ibrahim est encore absent aujourd'hui. C'est la coqueluche du cours. Quand il n'est pas là, la prof est plus rigide, plus exigeante, moins transportée, si tant est qu'on puisse s'enflammer en enseignant le luxembourgeois...
Ibrahim est sénégalais, employé comme agent de service dans une des plus grosses boîtes d'audit de la capitale. Depuis le jour où il s'est présenté en racontant qu'il vit seul ici au Grand Duché, mais qu'il a deux femmes, l'une étudiante au Maroc, et l'autre employée de banque à Dakar, il se fait chambrer à tour de bras. En proie à de violentes migraines depuis quelques jours, il vient d'appeler pour prévenir qu'il ne viendra pas. Deux de ses potes, Firmin le Camerounais et Wilson l'Ivoirien, ne manquent pas de rappeler que l'abus du péché de chair est nocif pour la condition physique et cérébrale… M'est avis que ce sont plutôt les détergents et autres saloperies phosphatées qu'il manipule du matin au soir qui lui asphyxient la cervelle.
Fidèle à mon habitude, je suis installée tout au fond de la classe, près du radiateur, à côté d'Aziz, qui a fui le premier rang et le voisinage de la Parisienne hystérique. Quand elle ne trouve pas tout pourri, non mais allo ! que ce soit le concept du cours, l'ascenseur en panne ou Tarek qui la rembarre sans complexe, elle s'empiffre (fruits secs, barres chocolatées, chips, galette des rois etc.) Y'a pourtant pas plus myope qu'Aziz, ce qui l'oblige à pomper sur mes notes, d'autant que les hiéroglyphes du tableau sont quasiment indéchiffrables sans lunettes 3D. En échange, il me refile les secrets de cuisine de sa mère. La recette de la soupe Harira est impeccable, de même que celle des croustillants bricks à l'oeuf et d'autres tueries aux aubergines, pois-chiche, cumin, etc.
Qu'avez-vous fait ce weekend ? Question récurrente en début de semaine. A vrai dire, la prof se tamponne pas mal le coquillard de savoir qui est allé à confesses ou pas. L'exercice consiste à employer les temps du passé fraîchement acquis ainsi que les prépositions de lieu, les accords datif en mode position et accusatif en mode déplacement.
Karim, le beau gosse de la classe s'est démonté l'épaule en jouant au rugby. Il arrive avec un peu de retard, le teint pâlichon et le bras en écharpe, s'excuse en prétextant que la côte d'Eich est saturée à l'heure de pointe. Sauf que l'heure de pointe au Grand-Duché, c'est du matin au soir. Il est venu en voiture malgré cette légère indisposition, ce qui exaspère la prof… Mais vous n'avez pas le droit de conduire !
C'est à Séna, la Bosniaque, de commencer : je me suis reposée, sinon j'ai fait le ménage chez moi et j'ai regardé la télé.
Lorsque c'est au tour de Karim, il ouvre son cahier de sa main valide et lit d'un air appliqué les phrases qu'il a préparées chez lui. Samedi, je suis allé dans le quartier de la gare voir une prostituée. Dimanche, je me suis fait masser…
La prof lève les yeux au ciel, d'un air de dire Que d'la gueule, alors que la moitié de la classe (ceux qui ont compris) se gondole.
Svetlana, l'Estonienne qui desserre rarement les dents, a préparé une seule et unique phrase, supposée résumer son weekend, et qui plonge tout le monde dans un océan de perplexité : J'ai regardé la vache devant le tas de foin.
Razvan, le Roumain qui recherche un poste de juriste à la cours européenne de justice a mis le paquet… Il nous sert des phrases interminables sur la politique européenne comme s'il avait passé son weekend à débattre de la législation communautaire, alors qu'en temps normal, il maîtrise à peine la conjugaison des verbes être et avoir. Même la prof baille à s'en décrocher le dentier. Il a sûrement pompé son texte sur le dernier discours de Juncker.
Puis le moment est venu de passer à autre chose. Il s'agit aujourd'hui de déchiffrer les dictons locaux et de les transposer dans nos langues et cultures respectives.
D'Guttheet ass e Stéck vun Der Dommheet, ce qui donne Trop bon, trop con en français. Géint Dommheet ass kee Kraut gewuess équivaut à Il n'y a pas de remède à la bêtise. Et enfin le plus grégaire des adages Mach wéi d'Leit, da geet et der wéi de Leit… Fais comme tout le monde et tu seras comme tous les autres.
On finit cette session par une séance de vocabulaire. Chacun doit s'appliquer à décrire ce que son voisin porte : des pompes rouges (roud Schong), des boucles d'oreilles (Ouerréng), un bonnet (eng Mutz)...
La prof en profite pour faire une de ces digressions dont elle a le secret en embrayant sur une des campagnes de prévention contre le sida dont un des slogans était Eng Mutz fir de Wutz qu'on peut traduire littéralement par Un bonnet pour le petit bout, ou encore... Couvrons-nous !
Les plus décontractés ne prennent pas de notes, il s'approchent du tableau, dégainent leurs téléphones et clic. Il est alors temps de s'enquérir des devoirs à faire pour le lendemain et de plier les affaires
Ibrahim est sénégalais, employé comme agent de service dans une des plus grosses boîtes d'audit de la capitale. Depuis le jour où il s'est présenté en racontant qu'il vit seul ici au Grand Duché, mais qu'il a deux femmes, l'une étudiante au Maroc, et l'autre employée de banque à Dakar, il se fait chambrer à tour de bras. En proie à de violentes migraines depuis quelques jours, il vient d'appeler pour prévenir qu'il ne viendra pas. Deux de ses potes, Firmin le Camerounais et Wilson l'Ivoirien, ne manquent pas de rappeler que l'abus du péché de chair est nocif pour la condition physique et cérébrale… M'est avis que ce sont plutôt les détergents et autres saloperies phosphatées qu'il manipule du matin au soir qui lui asphyxient la cervelle.
Fidèle à mon habitude, je suis installée tout au fond de la classe, près du radiateur, à côté d'Aziz, qui a fui le premier rang et le voisinage de la Parisienne hystérique. Quand elle ne trouve pas tout pourri, non mais allo ! que ce soit le concept du cours, l'ascenseur en panne ou Tarek qui la rembarre sans complexe, elle s'empiffre (fruits secs, barres chocolatées, chips, galette des rois etc.) Y'a pourtant pas plus myope qu'Aziz, ce qui l'oblige à pomper sur mes notes, d'autant que les hiéroglyphes du tableau sont quasiment indéchiffrables sans lunettes 3D. En échange, il me refile les secrets de cuisine de sa mère. La recette de la soupe Harira est impeccable, de même que celle des croustillants bricks à l'oeuf et d'autres tueries aux aubergines, pois-chiche, cumin, etc.
Qu'avez-vous fait ce weekend ? Question récurrente en début de semaine. A vrai dire, la prof se tamponne pas mal le coquillard de savoir qui est allé à confesses ou pas. L'exercice consiste à employer les temps du passé fraîchement acquis ainsi que les prépositions de lieu, les accords datif en mode position et accusatif en mode déplacement.
Karim, le beau gosse de la classe s'est démonté l'épaule en jouant au rugby. Il arrive avec un peu de retard, le teint pâlichon et le bras en écharpe, s'excuse en prétextant que la côte d'Eich est saturée à l'heure de pointe. Sauf que l'heure de pointe au Grand-Duché, c'est du matin au soir. Il est venu en voiture malgré cette légère indisposition, ce qui exaspère la prof… Mais vous n'avez pas le droit de conduire !
C'est à Séna, la Bosniaque, de commencer : je me suis reposée, sinon j'ai fait le ménage chez moi et j'ai regardé la télé.
Lorsque c'est au tour de Karim, il ouvre son cahier de sa main valide et lit d'un air appliqué les phrases qu'il a préparées chez lui. Samedi, je suis allé dans le quartier de la gare voir une prostituée. Dimanche, je me suis fait masser…
La prof lève les yeux au ciel, d'un air de dire Que d'la gueule, alors que la moitié de la classe (ceux qui ont compris) se gondole.
Svetlana, l'Estonienne qui desserre rarement les dents, a préparé une seule et unique phrase, supposée résumer son weekend, et qui plonge tout le monde dans un océan de perplexité : J'ai regardé la vache devant le tas de foin.
Razvan, le Roumain qui recherche un poste de juriste à la cours européenne de justice a mis le paquet… Il nous sert des phrases interminables sur la politique européenne comme s'il avait passé son weekend à débattre de la législation communautaire, alors qu'en temps normal, il maîtrise à peine la conjugaison des verbes être et avoir. Même la prof baille à s'en décrocher le dentier. Il a sûrement pompé son texte sur le dernier discours de Juncker.
Puis le moment est venu de passer à autre chose. Il s'agit aujourd'hui de déchiffrer les dictons locaux et de les transposer dans nos langues et cultures respectives.
D'Guttheet ass e Stéck vun Der Dommheet, ce qui donne Trop bon, trop con en français. Géint Dommheet ass kee Kraut gewuess équivaut à Il n'y a pas de remède à la bêtise. Et enfin le plus grégaire des adages Mach wéi d'Leit, da geet et der wéi de Leit… Fais comme tout le monde et tu seras comme tous les autres.
On finit cette session par une séance de vocabulaire. Chacun doit s'appliquer à décrire ce que son voisin porte : des pompes rouges (roud Schong), des boucles d'oreilles (Ouerréng), un bonnet (eng Mutz)...
La prof en profite pour faire une de ces digressions dont elle a le secret en embrayant sur une des campagnes de prévention contre le sida dont un des slogans était Eng Mutz fir de Wutz qu'on peut traduire littéralement par Un bonnet pour le petit bout, ou encore... Couvrons-nous !
Les plus décontractés ne prennent pas de notes, il s'approchent du tableau, dégainent leurs téléphones et clic. Il est alors temps de s'enquérir des devoirs à faire pour le lendemain et de plier les affaires
Des parcs naturels à San Francisco, récit de 3 semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà déjà plusieurs mois que je laisse traîner l’écriture du carnet de route de notre séjour dans l’ouest américain ; mais nous sommes actuellement en pleine préparation d’un livre-photo de nos vacances et toutes ces images n’ont pas tardé à nous rendre bien nostalgiques.
Je me lance donc dans l’écriture de notre carnet de voyage, en ayant bien conscience que c’est le ènième carnet sur le même sujet ; mais comme je prends toujours autant de plaisir à lire les vôtres, je me dis qu’il y aura bien des gens pour l’apprécier, en attendant les départs de l’été.
J’écris surtout sur mes impression, les visites, ou ce qui me passe par la tête, mais si vous voulez des précisions plus terre-à-terre comme des noms ou tarifs d’établissement, n’hésitez pas à demander. J’ai tenu un listing détaillé de nos dépenses.
Un peu de contexte :
Nous sommes partis en couple, moi 25 ans et monsieur 26 ans, pendant 3 semaines au mois de septembre 2015. Pour monsieur, c’est une grande première aux USA. En ce qui me concerne, c’est mon troisième passage dans le pays : un premier séjour scolaire rapide pendant lequel j’ai visité le Grand Canyon (côté sud), puis un semestre étudiant en 2012. A cette occasion, ma mère m’avait rejoint et nous avions fait un tour de 10 jours dans les parcs.
Le but de ce nouveau séjour est donc officiellement de faire découvrir les merveilles locales à monsieur, officieusement de m’en remettre plein les yeux.
Au niveau des visites, nous sommes là pour les paysages et les randos, et un peu de ville (San Francisco).
Le budget n’est théoriquement pas limité mais nous nous contentons de peu et nous ferons donc une collection de motels plus ou moins douteux et de sandwichs encore plus douteux pendant le séjour.
L’organisation :
Nous ne sommes pas des grands adeptes de l’organisation à l’avance en temps normal, mais j’avais bien conscience pour ce voyage qu’il valait mieux prévoir certaines réservation ! Nous avons établi l’itinéraire et réservé à l’avance : Les billets d’avion Les locations de voiture 3 hôtels : le soir de notre arrivée, Grand Canyon et San Francisco. L’idée était de se pointer à l’arrache le reste du temps ou de réserver la veille pour le lendemain, pour rester souple sur l’itinéraire.Notre itinéraire (arrivée et départ de LAX) :

Soit 3462 miles parcourus (5572 km).
J1 - Voyage Paris - Los Angeles J2 - Journée à Riverside et soirée à Las Vegas J3 - Zion park J4 - Bryce Canyon J5 - Devils garden + Calf Creek J6 - Capital Reef + Goblin Valley J7 - Dead Horse Point + Canyonland + Arches J8 - Arches J9 - Mesa Verde + Gooseneck State Pack J10 - Monument Valley + Glen Canyon Dam J11 - Antelope Canyon + Horse Shoe Bend J12 - Grand Canyon North Rim J13 - Choral Pink Sand Dunes J14 - Sequoia National Park J15-17 - San Francisco J18-19 - Highway 1 (descente de la côte) J20 - Hollywood Bld J21 - Knott's Berry farm J22 - Voyage retour LAX - Paris
Le Jour 2 à Riverside est particulier car il s’agit de la ville où j’ai été étudiante et j’avais prévu y retrouver des connaissances. Ce n’est pas vraiment une étape touristique. Sur ce, place au voyage :)
Voilà déjà plusieurs mois que je laisse traîner l’écriture du carnet de route de notre séjour dans l’ouest américain ; mais nous sommes actuellement en pleine préparation d’un livre-photo de nos vacances et toutes ces images n’ont pas tardé à nous rendre bien nostalgiques.
Je me lance donc dans l’écriture de notre carnet de voyage, en ayant bien conscience que c’est le ènième carnet sur le même sujet ; mais comme je prends toujours autant de plaisir à lire les vôtres, je me dis qu’il y aura bien des gens pour l’apprécier, en attendant les départs de l’été.
J’écris surtout sur mes impression, les visites, ou ce qui me passe par la tête, mais si vous voulez des précisions plus terre-à-terre comme des noms ou tarifs d’établissement, n’hésitez pas à demander. J’ai tenu un listing détaillé de nos dépenses.
Un peu de contexte :
Nous sommes partis en couple, moi 25 ans et monsieur 26 ans, pendant 3 semaines au mois de septembre 2015. Pour monsieur, c’est une grande première aux USA. En ce qui me concerne, c’est mon troisième passage dans le pays : un premier séjour scolaire rapide pendant lequel j’ai visité le Grand Canyon (côté sud), puis un semestre étudiant en 2012. A cette occasion, ma mère m’avait rejoint et nous avions fait un tour de 10 jours dans les parcs.
Le but de ce nouveau séjour est donc officiellement de faire découvrir les merveilles locales à monsieur, officieusement de m’en remettre plein les yeux.
Au niveau des visites, nous sommes là pour les paysages et les randos, et un peu de ville (San Francisco).
Le budget n’est théoriquement pas limité mais nous nous contentons de peu et nous ferons donc une collection de motels plus ou moins douteux et de sandwichs encore plus douteux pendant le séjour.
L’organisation :
Nous ne sommes pas des grands adeptes de l’organisation à l’avance en temps normal, mais j’avais bien conscience pour ce voyage qu’il valait mieux prévoir certaines réservation ! Nous avons établi l’itinéraire et réservé à l’avance : Les billets d’avion Les locations de voiture 3 hôtels : le soir de notre arrivée, Grand Canyon et San Francisco. L’idée était de se pointer à l’arrache le reste du temps ou de réserver la veille pour le lendemain, pour rester souple sur l’itinéraire.Notre itinéraire (arrivée et départ de LAX) :

Soit 3462 miles parcourus (5572 km).
J1 - Voyage Paris - Los Angeles J2 - Journée à Riverside et soirée à Las Vegas J3 - Zion park J4 - Bryce Canyon J5 - Devils garden + Calf Creek J6 - Capital Reef + Goblin Valley J7 - Dead Horse Point + Canyonland + Arches J8 - Arches J9 - Mesa Verde + Gooseneck State Pack J10 - Monument Valley + Glen Canyon Dam J11 - Antelope Canyon + Horse Shoe Bend J12 - Grand Canyon North Rim J13 - Choral Pink Sand Dunes J14 - Sequoia National Park J15-17 - San Francisco J18-19 - Highway 1 (descente de la côte) J20 - Hollywood Bld J21 - Knott's Berry farm J22 - Voyage retour LAX - Paris
Le Jour 2 à Riverside est particulier car il s’agit de la ville où j’ai été étudiante et j’avais prévu y retrouver des connaissances. Ce n’est pas vraiment une étape touristique. Sur ce, place au voyage :)
Compte rendu de ma croisière Paris/Dubaï English translation pending
coucou à vous tous 🙂 une très bonne année et à très vite pour mon compte rendu de ma croisière de DUBAI ..une fois les photos installées 🙂
Achat billets d'avion pour les États-Unis English translation pending
Bonjour, je pars cette année avec mes enfants aux États-Unis (en juillet exactement ) et je voulais savoir combien de temps à l'avance faut il prendre les billets d'avion pour avoir les meilleurs tarifs? Merci
Synthèse d'un voyage de 29 jours à Cuba English translation pending
Merci à tous les forumeurs que j’ai contacté en public ou en mp et qui m’ont permis de construire mon voyage grâce aux infos récoltées.
Voici une synthèse de mon séjour de 29 jours à Cuba.Formalité d’entréeCarte de tourisme commandée chez Nouveau Regard - Sélectour Afat - 4 rue Taillefer - 24000 Périgueux Tél : 05 53 06 90 73 : 25 € /pers + 5 euros de frais d'expédition. Paiement par chèque, envoi très rapide. Les cartes arrivent vierges avec une notice explicative pour les remplir. Nous avons dû les présenter pour prendre notre vol.
Assurance médicale : nous avons appelé l’assurance de notre carte bleue gold. Attestation faite dans la foulée et envoyée par mail le jour même. On ne nous l’a jamais demandée.TransportAvion
Vol Ibéria réservé au mois de mars pour un voyage le 20 novembre, prix 650 €/pers au départ de Toulouse sans réservation de siège. En juillet, notre vol a été annulé. Nous avons décalé nos dates de voyage de 3 jours sans supplément de prix. Lors de l'enregistrement, nous avons demandé un hublot. Il fallait payer 40 €/pers, on a décliné l’offre. Au retour on a rien demandé et on nous a attribué un hublot.
Voiture
Réservation le 25/08 d'une voiture Geely CK sur le site de http://www.cubatravelnetwork.com/fr/voitures/location_voitures_cuba.asp. Aucun pb, assurance 10 cuc/j à payer sur place + empreinte CB. Attention, n’égarez pas le contrat de location sinon vous devrez payer 50 €.
Concernant la vidange : un kilométrage sera inscrit sur votre contrat. Avec notre loueur Via Rent a Car, nous avions la possibilité de faire la vidange 500 km avant le kilométrage indiqué sur le contrat. Si vous n’atteignez pas le kilométrage, vous n’aurez rien à faire.
Si vous vous posez des questions, consulter ce site http://www.particuba.net/transports/ , il contient beaucoup d’informations.
Coût total par jour (location, essence, parking) : 67 €
Trajet Aéroport - La Havane centro (calle San Rafael) : 25 cuc, env 30 min.
Nous avons fait une boucle de 20 jours, La Havane, Playa Larga, Playa Giron, Cienfuegos, Sancti Spiritus, Trinidad, Ciego de Ávila, Camagüey, Las Tunas, Bayamo, Manzanillo, Cabo Cruz, Pilon, Santiago par la route côtière, El Cobre, Gran Piedra, Playa Siboney, Baracoa, et retour par la route circuito Norte.
Nous avons parcouru un peu plus de 4000 km et n'avons eu aucun désagrément, pas de crevaison, seulement un caillou coincé dans un amortisseur qui a été retiré en moins de deux, mais qui faisait un bruit d'enfer et qui nous a fait une belle frayeur.
L'état des routes est correct, on s'attendait à pire. Par contre, les tronçons Mayari Banes (route en cours de réfection), et Baracoa (après le parc humbodlt) Moa sont en très mauvais état.
L’accès au Cayo Sabinal n’est pas possible avec une voiture de tourisme. Nous avons tenté d’y aller par 3 chemins différents mais on a dû se résoudre, ce n’était pas pour nous.
Nous avons fait Pilon Santiago par la route côtière. Le plus mauvais passage se situe vers Las Cuevas. Il est vrai qu'avant il y avait une déviation qui passe dans le Rio, on n'a pas fait attention, on ne l'a pas prise, on est passé sur le pont.
La circulation n’est pas très dense, mais il faut rester vigilent car on circule au milieu des vélos, des chars à bœufs, des chevaux, des carrioles, des camions, tous types de transports … et des animaux en liberté (chiens, vaches, cochons, dindes...).
Les routes de montagnes sont très très pentues.
Pour se diriger, des panneaux de directions sont présents un peu partout même dans les petits villages. Les regarder dans les 2 sens car l'info est peut-être sur celui d'en face, mais avec l'application Osmand, les locaux et le sens de l'orientation on s'en sort très bien.
On trouve des stations d'essence un peu partout, même dans les petits villages du bout du monde.
Scooter
À Vinales, nous avons loué un scooter (50 cm3) durant 4 jours. On a parcouru 743 km dans la région du tabac.
Coût de la location pour 4 jours : 80 cuc, caution 50 cuc + plein d'essence 6 cuc, assurance au tiers incluse dans le prix de la loc. Ne perdez pas le contrat sinon vous devrez payer 50 cuc de plus. Avec un plein, on fait à peu près 100 km.
Papiers à fournir : passeport + permis de conduire.
Coût total par jour (location, essence) : 27 €
Hébergement1ere nuit réservée à La Havane centro sur le site Wimdu, aucun souci à l'arrivée.
Nous avons négocié toutes nos casas et nous ne sommes jamais restés plus d'un jour. Prix : 20 € av pdj inclus sauf à la Havane 25 cuc.
On a eu des belles chambres et des plus rudimentaires.
Vers 16h, on se mettait en quête d'une casa en repérant les maisons avec "une ancre bleue" renversée. Il faut savoir, que si vous passez par des intermédiaires, la négociation sera plus dure et n'aboutira peut-être pas car les propriétaires versent une commission à la personne qui vous envoie ou qui vous y emmène.
Vous trouverez également des casas légales dans des villages non touristiques, nous y avons dormi plusieurs fois, exemples : Sagua Grande, Nuevitas, Santa Lucia avant Cayo Jutias, Jibacoa, la Bajada, Sandino, Guanes, Pilon, Playa Managua, Puerto Padre, Mayari... toutefois, leur nombre est plus restreint.
Nous voulions dormir dans des campings, on a tenté Los cocos à Jibacoa et un autre avant Gibara et à chaque fois on nous a dit que ce n’était pas possible. On ne sait pas si c’est parce qu’on arrivait sans réservation ou pour un autre motif, le mystère est encore entier.
Quelques adresses de casas où nous sommes allés :
Santa Lucia à côté du Cayo Jutias : casa Cusy (53) 54190481 - cusi75@nauta.cu
Vinales : Villa Las Alturas Tél :(53) 54878220 - yordanis810305@gmail.com à 10 min à pied du centre, très belle vue sur les mogotes, à l'écart du bruit, le propriétaire (gynécologue) paie le taxi du centre ville à chez lui. Le petit plus, sa femme parle français.
La Havane à 50m de la station Viazul : Raquel (53) 7881 0003 mobil (53) 5 305 2597
Manzanillo : Marcy&Marcel : 023 57 7980 Movil 58151821RepasLes petits déjeuners étaient compris dans le prix de la chambre. On avait café, lait, fruits, beurre, et quelquefois ils étaient plus copieux avec en plus jus de fruit, confiture ou miel, jambon et fromage.
Le midi on mangeait léger, sandwichs ou pizzas dans la rue ou on cherchait des paladars qui affichaient les prix car certains les changeait en nous voyant. Une pizza coûte entre 0.40 et 0.80 cuc. Un repas dans un paladar peut varier de 1 à 5 cuc/pers.
Le soir nous mangions souvent dans les casas. Les repas sont très voire trop copieux mais varient peu : poulet ou poisson ou porc ou langouste dans certains endroits, avec riz haricots, tomates, concombres et "ships" de bananes. Ils étaient facturés entre 6 à 8 cuc /pers sans boisson.Infos diverses Prix :
1 Bouteille d’eau de 1,5 l : 0.70 cuc , vendu 1,50 cuc dans les casas. 1 bière : 1 à 1,50 cuc dans les paladars 1 banane (petite) = 1 cup les 10 =10 cup soit 0.40 cuc
1l de gasolina especiale = 94 : 1,30 cuc
Péage Matanzas Varadero : 2 cuc Entree parc Granma : 5 cuc/pers , plus si vous voulez visiter, guide obligatoire. Cayo Saetia : 10 cuc/pers Cayo Coco : 2 cuc aller et 2 cuc retour. Cayo Guillermo, Romero, Paredon Grande : gratuit Cayo Jutias : gratuit, mais on ne s'est pas garé sur le parking du restaurant mais juste avant. Accès Maria la Gorda : gratuit Accès Cabo San Antonio : possible uniquement avec un guide ou en solo si vous avez réservé une chambre à Cabo San Antonio. Si vous y allez en scooter comme nous l'avons fait, seule la 2 possibilité vous permettra de rentrer dans le parc.
Taux de change : à fin novembre 2015
1 € = 1.03 cuc (peso convertible) 1cuc = 24 cup (monnaie nationale)
Le taux est le même à l’aéroport ou dans les cadecas (bureaux de change). Vous trouverez des cadecas pratiquement partout.
On change des € en CUC et des CUC en CUP.
Nous avons utilisé les cup dans les cafétérias, dans certains paladars, pour prendre le bus et les taxis collectivos (s'ils n'essaient pas de vous arnaquer) dans La Havane ou pour acheter des fruits dans la rue.
Un conseil, si vous souhaitez changer des cuc en cup, échangez des petits montants et faites le au fur et à mesure de vos besoins. S’il vous reste des cup en fin de séjour, ils seront perdus, pas d’échange possible en cuc.
Si vous n’avez pas de cup, ne vous inquiétez pas, on vous fera la conversion en cuc.
Est-il aisé de faire la différence entre les CUC et les CUP ?
Pas évident, car les deux sont des pesos. On s’est basé sur les prix pratiqués en France.
Exemple, quand on voyait une pizza affichait 10 pesos, on se disait 10€ une pizza, ce n’est pas possible, donc on en déduisait qu’il s’agissait de cup (monnaie nationale), idem pour un repas à 20 ou 25 pesos pour du porc avec du riz, ça ne pouvait être que du cup.
Par contre sur les petits prix, du genre 1 peso on ne sait pas si c'était 1 cuc ou 1 cup, donc on a fait au feeling et dans le doute on donnait un cup et on regardait la réaction de la personne.ConseilsArnaques : j’avais lu pas mal de messages avant de partir et franchement, tout s’est bien passé. Donc je vous incite à lire sur tous les forums les rubriques Arnaques.
Moustiques : on a été attaqué par les moustiques, donc prévoir un répulsif.
Plages : pensez à emmener des chaussures « aquatiques », elles vous éviteront de vous entailler les pieds sur certaines plages.
Prix : si les prix ne sont pas affichés, essayez de voir combien paient les cubains quand c’est possible. Exemple, à Vinales nous avons demandé le prix d’une bouteille d’eau, on l’a payée 1.20 cuc. Le lendemain, dans le même magasin, on a donné 0.70 cuc (prix que l’on payait partout) et on ne nous a rien demandé en plus. Donc, dans la mesure du possible ne demandait pas le prix, allez-y au culot.
Bonne préparation !
Voici une synthèse de mon séjour de 29 jours à Cuba.Formalité d’entréeCarte de tourisme commandée chez Nouveau Regard - Sélectour Afat - 4 rue Taillefer - 24000 Périgueux Tél : 05 53 06 90 73 : 25 € /pers + 5 euros de frais d'expédition. Paiement par chèque, envoi très rapide. Les cartes arrivent vierges avec une notice explicative pour les remplir. Nous avons dû les présenter pour prendre notre vol.
Assurance médicale : nous avons appelé l’assurance de notre carte bleue gold. Attestation faite dans la foulée et envoyée par mail le jour même. On ne nous l’a jamais demandée.TransportAvion
Vol Ibéria réservé au mois de mars pour un voyage le 20 novembre, prix 650 €/pers au départ de Toulouse sans réservation de siège. En juillet, notre vol a été annulé. Nous avons décalé nos dates de voyage de 3 jours sans supplément de prix. Lors de l'enregistrement, nous avons demandé un hublot. Il fallait payer 40 €/pers, on a décliné l’offre. Au retour on a rien demandé et on nous a attribué un hublot.
Voiture
Réservation le 25/08 d'une voiture Geely CK sur le site de http://www.cubatravelnetwork.com/fr/voitures/location_voitures_cuba.asp. Aucun pb, assurance 10 cuc/j à payer sur place + empreinte CB. Attention, n’égarez pas le contrat de location sinon vous devrez payer 50 €.
Concernant la vidange : un kilométrage sera inscrit sur votre contrat. Avec notre loueur Via Rent a Car, nous avions la possibilité de faire la vidange 500 km avant le kilométrage indiqué sur le contrat. Si vous n’atteignez pas le kilométrage, vous n’aurez rien à faire.
Si vous vous posez des questions, consulter ce site http://www.particuba.net/transports/ , il contient beaucoup d’informations.
Coût total par jour (location, essence, parking) : 67 €
Trajet Aéroport - La Havane centro (calle San Rafael) : 25 cuc, env 30 min.
Nous avons fait une boucle de 20 jours, La Havane, Playa Larga, Playa Giron, Cienfuegos, Sancti Spiritus, Trinidad, Ciego de Ávila, Camagüey, Las Tunas, Bayamo, Manzanillo, Cabo Cruz, Pilon, Santiago par la route côtière, El Cobre, Gran Piedra, Playa Siboney, Baracoa, et retour par la route circuito Norte.
Nous avons parcouru un peu plus de 4000 km et n'avons eu aucun désagrément, pas de crevaison, seulement un caillou coincé dans un amortisseur qui a été retiré en moins de deux, mais qui faisait un bruit d'enfer et qui nous a fait une belle frayeur.
L'état des routes est correct, on s'attendait à pire. Par contre, les tronçons Mayari Banes (route en cours de réfection), et Baracoa (après le parc humbodlt) Moa sont en très mauvais état.
L’accès au Cayo Sabinal n’est pas possible avec une voiture de tourisme. Nous avons tenté d’y aller par 3 chemins différents mais on a dû se résoudre, ce n’était pas pour nous.
Nous avons fait Pilon Santiago par la route côtière. Le plus mauvais passage se situe vers Las Cuevas. Il est vrai qu'avant il y avait une déviation qui passe dans le Rio, on n'a pas fait attention, on ne l'a pas prise, on est passé sur le pont.
La circulation n’est pas très dense, mais il faut rester vigilent car on circule au milieu des vélos, des chars à bœufs, des chevaux, des carrioles, des camions, tous types de transports … et des animaux en liberté (chiens, vaches, cochons, dindes...).
Les routes de montagnes sont très très pentues.
Pour se diriger, des panneaux de directions sont présents un peu partout même dans les petits villages. Les regarder dans les 2 sens car l'info est peut-être sur celui d'en face, mais avec l'application Osmand, les locaux et le sens de l'orientation on s'en sort très bien.
On trouve des stations d'essence un peu partout, même dans les petits villages du bout du monde.
Scooter
À Vinales, nous avons loué un scooter (50 cm3) durant 4 jours. On a parcouru 743 km dans la région du tabac.
Coût de la location pour 4 jours : 80 cuc, caution 50 cuc + plein d'essence 6 cuc, assurance au tiers incluse dans le prix de la loc. Ne perdez pas le contrat sinon vous devrez payer 50 cuc de plus. Avec un plein, on fait à peu près 100 km.
Papiers à fournir : passeport + permis de conduire.
Coût total par jour (location, essence) : 27 €
Hébergement1ere nuit réservée à La Havane centro sur le site Wimdu, aucun souci à l'arrivée.
Nous avons négocié toutes nos casas et nous ne sommes jamais restés plus d'un jour. Prix : 20 € av pdj inclus sauf à la Havane 25 cuc.
On a eu des belles chambres et des plus rudimentaires.
Vers 16h, on se mettait en quête d'une casa en repérant les maisons avec "une ancre bleue" renversée. Il faut savoir, que si vous passez par des intermédiaires, la négociation sera plus dure et n'aboutira peut-être pas car les propriétaires versent une commission à la personne qui vous envoie ou qui vous y emmène.
Vous trouverez également des casas légales dans des villages non touristiques, nous y avons dormi plusieurs fois, exemples : Sagua Grande, Nuevitas, Santa Lucia avant Cayo Jutias, Jibacoa, la Bajada, Sandino, Guanes, Pilon, Playa Managua, Puerto Padre, Mayari... toutefois, leur nombre est plus restreint.
Nous voulions dormir dans des campings, on a tenté Los cocos à Jibacoa et un autre avant Gibara et à chaque fois on nous a dit que ce n’était pas possible. On ne sait pas si c’est parce qu’on arrivait sans réservation ou pour un autre motif, le mystère est encore entier.
Quelques adresses de casas où nous sommes allés :
Santa Lucia à côté du Cayo Jutias : casa Cusy (53) 54190481 - cusi75@nauta.cu
Vinales : Villa Las Alturas Tél :(53) 54878220 - yordanis810305@gmail.com à 10 min à pied du centre, très belle vue sur les mogotes, à l'écart du bruit, le propriétaire (gynécologue) paie le taxi du centre ville à chez lui. Le petit plus, sa femme parle français.
La Havane à 50m de la station Viazul : Raquel (53) 7881 0003 mobil (53) 5 305 2597
Manzanillo : Marcy&Marcel : 023 57 7980 Movil 58151821RepasLes petits déjeuners étaient compris dans le prix de la chambre. On avait café, lait, fruits, beurre, et quelquefois ils étaient plus copieux avec en plus jus de fruit, confiture ou miel, jambon et fromage.
Le midi on mangeait léger, sandwichs ou pizzas dans la rue ou on cherchait des paladars qui affichaient les prix car certains les changeait en nous voyant. Une pizza coûte entre 0.40 et 0.80 cuc. Un repas dans un paladar peut varier de 1 à 5 cuc/pers.
Le soir nous mangions souvent dans les casas. Les repas sont très voire trop copieux mais varient peu : poulet ou poisson ou porc ou langouste dans certains endroits, avec riz haricots, tomates, concombres et "ships" de bananes. Ils étaient facturés entre 6 à 8 cuc /pers sans boisson.Infos diverses Prix :
1 Bouteille d’eau de 1,5 l : 0.70 cuc , vendu 1,50 cuc dans les casas. 1 bière : 1 à 1,50 cuc dans les paladars 1 banane (petite) = 1 cup les 10 =10 cup soit 0.40 cuc
1l de gasolina especiale = 94 : 1,30 cuc
Péage Matanzas Varadero : 2 cuc Entree parc Granma : 5 cuc/pers , plus si vous voulez visiter, guide obligatoire. Cayo Saetia : 10 cuc/pers Cayo Coco : 2 cuc aller et 2 cuc retour. Cayo Guillermo, Romero, Paredon Grande : gratuit Cayo Jutias : gratuit, mais on ne s'est pas garé sur le parking du restaurant mais juste avant. Accès Maria la Gorda : gratuit Accès Cabo San Antonio : possible uniquement avec un guide ou en solo si vous avez réservé une chambre à Cabo San Antonio. Si vous y allez en scooter comme nous l'avons fait, seule la 2 possibilité vous permettra de rentrer dans le parc.
Taux de change : à fin novembre 2015
1 € = 1.03 cuc (peso convertible) 1cuc = 24 cup (monnaie nationale)
Le taux est le même à l’aéroport ou dans les cadecas (bureaux de change). Vous trouverez des cadecas pratiquement partout.
On change des € en CUC et des CUC en CUP.
Nous avons utilisé les cup dans les cafétérias, dans certains paladars, pour prendre le bus et les taxis collectivos (s'ils n'essaient pas de vous arnaquer) dans La Havane ou pour acheter des fruits dans la rue.
Un conseil, si vous souhaitez changer des cuc en cup, échangez des petits montants et faites le au fur et à mesure de vos besoins. S’il vous reste des cup en fin de séjour, ils seront perdus, pas d’échange possible en cuc.
Si vous n’avez pas de cup, ne vous inquiétez pas, on vous fera la conversion en cuc.
Est-il aisé de faire la différence entre les CUC et les CUP ?
Pas évident, car les deux sont des pesos. On s’est basé sur les prix pratiqués en France.
Exemple, quand on voyait une pizza affichait 10 pesos, on se disait 10€ une pizza, ce n’est pas possible, donc on en déduisait qu’il s’agissait de cup (monnaie nationale), idem pour un repas à 20 ou 25 pesos pour du porc avec du riz, ça ne pouvait être que du cup.
Par contre sur les petits prix, du genre 1 peso on ne sait pas si c'était 1 cuc ou 1 cup, donc on a fait au feeling et dans le doute on donnait un cup et on regardait la réaction de la personne.ConseilsArnaques : j’avais lu pas mal de messages avant de partir et franchement, tout s’est bien passé. Donc je vous incite à lire sur tous les forums les rubriques Arnaques.
Moustiques : on a été attaqué par les moustiques, donc prévoir un répulsif.
Plages : pensez à emmener des chaussures « aquatiques », elles vous éviteront de vous entailler les pieds sur certaines plages.
Prix : si les prix ne sont pas affichés, essayez de voir combien paient les cubains quand c’est possible. Exemple, à Vinales nous avons demandé le prix d’une bouteille d’eau, on l’a payée 1.20 cuc. Le lendemain, dans le même magasin, on a donné 0.70 cuc (prix que l’on payait partout) et on ne nous a rien demandé en plus. Donc, dans la mesure du possible ne demandait pas le prix, allez-y au culot.
Bonne préparation !
Autotour ou circuit organisé Ouest américain English translation pending
Bonjour a toutes et a tous !!
Voila , ma femme et moi voulons partir pour visiter l'ouest americain pour le mois de mai pour une durée de maxi 14 jours 12 nuits .
Déjà est-ce que c'est une bonne periode pour la meteo ?
Mais surtout c'est notre premier voyage a l'etranger et hésitons entre un circuit organisé ou un autotour préparé par une agence ou carrément un autotour préparé de nous meme.
Ce qu'on se dit pour le circuit organisé , c'est qu'on a pratiquement rien a preparer et que la bas sur place on se laissera conduire et guider , par contre est-ce qu'ils nous laissent assez de temps pour visiter les sites ou alors c'est vite fait ?
Par contre pour l'autotour , c'est surtout la bas sur place qu'on pense que ça risque d'etre plus fatiguant , car il n'y aura que moi qui conduira et puis rouler dans un pays que l'on ne connait pas peut etre frustrant , et aussi frustrant de se debrouiller tout seuls pour tout. Par contre on pense que l'avantage serait qu'on serait libre et de s'arreter la ou on veut et d'y rester plus ou moins longtemps et qu'on aurait de l'intimité .
D'avance merci pour vos idées , vos expériences , vos avis !!
17 jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
je pars le 30 janvier pour 15 jours en Afrique du Sud. J'arrive et repars de Johannesburg. Concernant les sites que je souhaiterai voir , après avoir un peu épluché le forum et le lonely, je citerai :
Blyde River Canyon (2 j) Kruger Park (3-4 j) Lesotho (3-4 j) Captown (4 jours)
Questions: - comment réaliser cet itinéraire et notamment comment faire le trajet Kruger-Lesotho ? en voiture de location ? en train? en bus? en avion? - pour visiter le Lesotho, une voiture est elle indispensable? si non, comment circuler? - Concernant la sécurité dans les transports qu'en est il du train et des bus? - Enfin, toute idée concernant cet itinéraire est la bienvenue....
Merci à tous.
Fealdean
je pars le 30 janvier pour 15 jours en Afrique du Sud. J'arrive et repars de Johannesburg. Concernant les sites que je souhaiterai voir , après avoir un peu épluché le forum et le lonely, je citerai :
Blyde River Canyon (2 j) Kruger Park (3-4 j) Lesotho (3-4 j) Captown (4 jours)
Questions: - comment réaliser cet itinéraire et notamment comment faire le trajet Kruger-Lesotho ? en voiture de location ? en train? en bus? en avion? - pour visiter le Lesotho, une voiture est elle indispensable? si non, comment circuler? - Concernant la sécurité dans les transports qu'en est il du train et des bus? - Enfin, toute idée concernant cet itinéraire est la bienvenue....
Merci à tous.
Fealdean
Itinéraire Ouganda août 2016 English translation pending
Bonjour,
Après l'Islande, cette année çà sera l'Ouganda.
L'Afrique équatoriale est une première pour nous.Je viens donc soumettre mon itinéraire( somme toute assez standard pour un premier voyage dans ce pays) et chercher à parfaire le tracé, la répartition des jours en fonction des avis qui seront émis.
alors en gros:
-arrivée à entebbe vers 14H
-deux nuits à kampala, pour récupérer la voiture et prendre le temps de visiter un peu la capitale
-deux nuits au WILDWATERS LODGE près de jinja( visite de jinja +rafting)
-une nuit au ZIWA RHINO SANCTUARY(pour que la route ne soit pas trop longue jusqu'au lodge suivant)
-trois nuits au MURCHINSON RIVER LODGE à l'extérieur du parc( deux jours de visite du parc avec notre propre voiture, chutes....)
Pour nous rendre au lodge, après Masindi, je pensais prendre la route qui longe le lac Albert(par bulisa) pour la vue, et éviter de traverser le parc (éviter donc les droits d'entrée )
Si quelqu'un a déjà emprunté cette route????
-une nuit à FORT PORTAL (simple stop sur la route vers Kibale)
-deux nuits au CHIMPS NEST, en route j'aimerai faire un stop dans la zone des "crater lake" avant d'entrer dans le parc. Est-ce vraiment possible?
A Kibale nous pensons réserver la journée aux chimpanzés.
-deux nuits dans le nord du QENP au TWIN LAKES LODGE
-deux nuits dans le sud au ISHASHA WILDERNESS CAMP
-trois nuits au NSONGI CAMP( gorilles et une journée de visite aux alentours)
pou atteindre le camp, je pense opter pour la route , peut être la moins belle, mais un peu plus rapide, celle qui passe par Kanungu.Si quelqu'un a déjà relié ishasha au Nsongi camp, par cette route, je suis preneuse de renseignements, car çà semble un peu chaotique ...
-trois nuits au lac Mburo pour faire des marches, du vélo....
-Deux nuits à Entebbe avant de repartir, pour explorer le lac victoria..
Concernant les entrées dans les parcs, je voulais savoir si nous devons payer les droits quand on traverse dans Kibale forest pour se rendre à notre hébergement??? Un autre point reste un peu flou pour moi: Pour les véhicules, je crois comprendre que c'est par visite, et pas par 24H(comme les entrées personnes)Est-ce-que cela veut dire que deux journées consécutives dans un parc ne sont facturées que 150USD, ou 150 par jour???(nous avons un 4X4)
Tous vos conseils seront d'une aide précieuse, alors merci d'avance de vos réponse
Concernant les entrées dans les parcs, je voulais savoir si nous devons payer les droits quand on traverse dans Kibale forest pour se rendre à notre hébergement??? Un autre point reste un peu flou pour moi: Pour les véhicules, je crois comprendre que c'est par visite, et pas par 24H(comme les entrées personnes)Est-ce-que cela veut dire que deux journées consécutives dans un parc ne sont facturées que 150USD, ou 150 par jour???(nous avons un 4X4)
Tous vos conseils seront d'une aide précieuse, alors merci d'avance de vos réponse
Quand Bali balise, c'est ballot... English translation pending
Bienvenue et désolé pour ce titre, digne de la maternelle 😛
Nous sommes partis ( Mauricette et moi ) début Juillet 2015, juste quand un volcan décide de se réveiller et de s'éclaircir les poumons sur l'île d'à côté. Pour mettre fin à un suspense insoutenable, nous allons passé au travers à l'aller comme au retour. Mais durant notre séjour de 6 jours et 6 nuits, l'aéroport sera fermé 3 jours avec des centaines de vols annulés 😮
D'ailleurs, avant d’atterrir, nous sommes tout content de voir un superbe panache de fumée .

2 jours plus tard, l'aéroport fermera pendant 48h00. 😏
Pour les détails, nous volerons sur Qatar Airways avec escale à Doha. J'ai choisi de rester les 6 nuits sur Ubud mais en alternant 2 modes de logement. Nous serons 3 nuits dans une guesthouse : La Masna House puis nous jouerons au milliardaire avec une promo au Wapa di Ume, dans une suite et une piscine privée 😎
Mauricette n'a jamais appris à faire du vélo donc l'option scooter n'est pas possible. Nous visiterons donc 5 jours sur 6 avec des guides francophones et chauffeur. Ce n'est pas vraiment notre façon de voyager mais entre la circulation "sport", la conduite à gauche et la mauvaise réputation de la police, je n'avais pas envie de risquer les embrouilles.
D'autre part, le séjour étant court, je ne voulais pas perdre de temps non plus sur la signalisation pratiquement inexistante. Au final, cela a été très intéressant et nous a permis de pouvoir discuter longuement et mieux comprendre la façon de vivre des balinais. Je ne regrette absolument pas cette formule. Ça a été très enrichissant. J'ai prévu les lieux que je voulais voir et on se mettait d'accord sur chaque journée avec ce qui était possible ou pas, selon le timing qu'on a du mal à appréhender depuis la France.
Certaines routes sont à peine des chemins défoncés et la circulation peut être infernale en fin de journée sur des portions fréquentées. Au final, j'ai du faire une croix sur 2 ou 3 sites mais rien de grave.
VERSION LONGUE : http://www.vazyvite.com/Bali/Bali.htm
Mercredi 8 Juillet : 17h45 : Arrivée à Denpasar
Le site de l'aéroport annonce 200.000 Roupies ( 13€ ) pour un taxi vers Ubud. Sauf qu'au comptoir, on affiche 300.000 😕 Quand j'annonce mon hôtel, que les mecs ne connaissent pas bien sûr et que je montre le plan, ils me soutiennent que c'est loin du centre et que ce sera 400.000 😇 Google Maps affiche moins de 5mn en voiture depuis le centre, donc même si le voyage fût long, j'ai pas l'intention de me faire entuber dans les 1ères minutes !! On discute, argumente, négocie et ça tombe à 350.000 mais je reste bloqué sur mes 200.000 de départ. Au bout de 10mn, j'en ai marre et je me casse. Dans ces cas-là, Mauricette se demande toujours dans quelle galère on va tomber et si on ne va pas finir en dormant sur le trottoir.😏 Et ce que je pressentais ... arrive. Un chauffeur me rattrape à la sortie et c'est OK pour 300.000. Il essayera quand même de me refaire le coup des 350.000 alors qu'on est dans le taxi. Quand j'ouvre la portière en râlant, on arrête les frais.
Conclusion : Les taxis sont vraiment une plaie dans beaucoup trop de pays 🏴☠️ Petite consolation, ce ne sont pas des voitures pourries

Nous sommes partis ( Mauricette et moi ) début Juillet 2015, juste quand un volcan décide de se réveiller et de s'éclaircir les poumons sur l'île d'à côté. Pour mettre fin à un suspense insoutenable, nous allons passé au travers à l'aller comme au retour. Mais durant notre séjour de 6 jours et 6 nuits, l'aéroport sera fermé 3 jours avec des centaines de vols annulés 😮
D'ailleurs, avant d’atterrir, nous sommes tout content de voir un superbe panache de fumée .

2 jours plus tard, l'aéroport fermera pendant 48h00. 😏
Pour les détails, nous volerons sur Qatar Airways avec escale à Doha. J'ai choisi de rester les 6 nuits sur Ubud mais en alternant 2 modes de logement. Nous serons 3 nuits dans une guesthouse : La Masna House puis nous jouerons au milliardaire avec une promo au Wapa di Ume, dans une suite et une piscine privée 😎
Mauricette n'a jamais appris à faire du vélo donc l'option scooter n'est pas possible. Nous visiterons donc 5 jours sur 6 avec des guides francophones et chauffeur. Ce n'est pas vraiment notre façon de voyager mais entre la circulation "sport", la conduite à gauche et la mauvaise réputation de la police, je n'avais pas envie de risquer les embrouilles.
D'autre part, le séjour étant court, je ne voulais pas perdre de temps non plus sur la signalisation pratiquement inexistante. Au final, cela a été très intéressant et nous a permis de pouvoir discuter longuement et mieux comprendre la façon de vivre des balinais. Je ne regrette absolument pas cette formule. Ça a été très enrichissant. J'ai prévu les lieux que je voulais voir et on se mettait d'accord sur chaque journée avec ce qui était possible ou pas, selon le timing qu'on a du mal à appréhender depuis la France.
Certaines routes sont à peine des chemins défoncés et la circulation peut être infernale en fin de journée sur des portions fréquentées. Au final, j'ai du faire une croix sur 2 ou 3 sites mais rien de grave.
VERSION LONGUE : http://www.vazyvite.com/Bali/Bali.htm
Mercredi 8 Juillet : 17h45 : Arrivée à Denpasar
Le site de l'aéroport annonce 200.000 Roupies ( 13€ ) pour un taxi vers Ubud. Sauf qu'au comptoir, on affiche 300.000 😕 Quand j'annonce mon hôtel, que les mecs ne connaissent pas bien sûr et que je montre le plan, ils me soutiennent que c'est loin du centre et que ce sera 400.000 😇 Google Maps affiche moins de 5mn en voiture depuis le centre, donc même si le voyage fût long, j'ai pas l'intention de me faire entuber dans les 1ères minutes !! On discute, argumente, négocie et ça tombe à 350.000 mais je reste bloqué sur mes 200.000 de départ. Au bout de 10mn, j'en ai marre et je me casse. Dans ces cas-là, Mauricette se demande toujours dans quelle galère on va tomber et si on ne va pas finir en dormant sur le trottoir.😏 Et ce que je pressentais ... arrive. Un chauffeur me rattrape à la sortie et c'est OK pour 300.000. Il essayera quand même de me refaire le coup des 350.000 alors qu'on est dans le taxi. Quand j'ouvre la portière en râlant, on arrête les frais.
Conclusion : Les taxis sont vraiment une plaie dans beaucoup trop de pays 🏴☠️ Petite consolation, ce ne sont pas des voitures pourries

Quel appareil photo choisir pour road trip USA? English translation pending
Bonsoir,
Je voudrais acquérir un appareil photo reflex ou un bridge pour notre prochain voyage aux USA. (paysages, animaux, lever et coucher de soleil, ciel étoilé) J ai un numérique qui a quelques années, mais la plupart de mes photos n ont pas le rendu que je voudrais. (impossible de retrouver le ROUGE ORANGÉ de Bryce par ex) J ai un budget maxi de 400€. Je suis novice et ne saisis pas encore tous les paramètres à prendre en compte pour ne pas me tromper. On m a conseillé le Canon powershot G16. Je voudrais un appareil photo léger, facile à transporter, sans trepied.
Merci d avance, Joyeuses Fêtes :)
Je voudrais acquérir un appareil photo reflex ou un bridge pour notre prochain voyage aux USA. (paysages, animaux, lever et coucher de soleil, ciel étoilé) J ai un numérique qui a quelques années, mais la plupart de mes photos n ont pas le rendu que je voudrais. (impossible de retrouver le ROUGE ORANGÉ de Bryce par ex) J ai un budget maxi de 400€. Je suis novice et ne saisis pas encore tous les paramètres à prendre en compte pour ne pas me tromper. On m a conseillé le Canon powershot G16. Je voudrais un appareil photo léger, facile à transporter, sans trepied.
Merci d avance, Joyeuses Fêtes :)
Chicago, balade en Floride et plage à Miami English translation pending
Bonjour ,
je suis en train d’étudier notre futur voyage aux US cet été . Nous partons à 4 (2 adultes + 2 enfants de 12 et 15 ans) .
Nous voulons visiter une grande ville , se balader et terminer par du repos sur une plage , c'est pour ça que nous avons pensé a ce circuit .
Voyage en juillet de 20 jours :
Partie 1 -4/5 jours à Chicago pour visiter la ville , sans voiture si vous avez une idée d'itinéraire pour la visite de la ville, je suis preneur . on voudrais faire : - Loop en metro -Lakeshore en velo -Chicago river en bateau taxi -Sears tower -Science museum -Field museum -Aquarium Pour l hebergement j ai vu cet hotel : https://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g36344-d268667-Reviews-Hampton_Inn_McHenry-McHenry_Illinois.html
si quelqu un a une idée du temps à passer ?
Partie 2 - Transfert CHicago / Jacksonville en avion , on récupère une voiture et on se balade pendant 9/10 jours - Jacksonville 1 jour - saint augustine 1 jour - ocala/crystal river 4 jours l année dernière nous étions en Floride et les nous avons fait quelques springs : super
- orlando - 3 jours - disney
Partie 3 - On termine par du repos sur Miami/Fort lauderdale . on connait miami , uniquement pour le repos et les malls/outlets
si vous avez d'autres idées .je suis ouvert .
merci pour votre aide .
je suis en train d’étudier notre futur voyage aux US cet été . Nous partons à 4 (2 adultes + 2 enfants de 12 et 15 ans) .
Nous voulons visiter une grande ville , se balader et terminer par du repos sur une plage , c'est pour ça que nous avons pensé a ce circuit .
Voyage en juillet de 20 jours :
Partie 1 -4/5 jours à Chicago pour visiter la ville , sans voiture si vous avez une idée d'itinéraire pour la visite de la ville, je suis preneur . on voudrais faire : - Loop en metro -Lakeshore en velo -Chicago river en bateau taxi -Sears tower -Science museum -Field museum -Aquarium Pour l hebergement j ai vu cet hotel : https://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g36344-d268667-Reviews-Hampton_Inn_McHenry-McHenry_Illinois.html
si quelqu un a une idée du temps à passer ?
Partie 2 - Transfert CHicago / Jacksonville en avion , on récupère une voiture et on se balade pendant 9/10 jours - Jacksonville 1 jour - saint augustine 1 jour - ocala/crystal river 4 jours l année dernière nous étions en Floride et les nous avons fait quelques springs : super
- orlando - 3 jours - disney
Partie 3 - On termine par du repos sur Miami/Fort lauderdale . on connait miami , uniquement pour le repos et les malls/outlets
si vous avez d'autres idées .je suis ouvert .
merci pour votre aide .
Boucle dans l'Anti-Atlas: impressions quotidiennes... English translation pending
Un tour dans l'Anti-Atlas
J'ai construit une boucle à partir d'Agadir (du 14 au 28 novembre 2015 depuis Toulouse). C'est une combinaison d'échauffements le long de l'océan Atlantique, de montées de cols, d'oasis dans la montagne, de passages dans des zones un peu désertiques, de descentes modérées pour le retour vers Agadir. La carte avec les dates donne les prévisions journalières. J'ai pu respecter le programme avec une modification à la fin du périple du fait de l'obligation d'aller trouver un pneu neuf à Tafraout.
Pour voir les photos jour après jour, aller sur mon site : etchelec.free.fr

Samedi 14 novembre 2015 Impensable ! Le drame terroriste d'hier soir nous laisse hébétés. L'ignominie n'a de sens que pour l'humain ... Comment peut-on basculer ainsi de l'amour à la haine, du respect de l'autre à la tuerie aveugle, du pardon à l'extermination ? Ce matin, la stupeur est partout. L'état d'urgence est décrété ... Partira, partira pas ? Si beaucoup de compagnies aériennes étrangères annulent momentanément les vols vers la France, le vol EasyJet pour Agadir est maintenu. Coïncidence ? Lors de mon dernier tour au Maroc, montant le Tizi n'Tichka et parti de Marakech de très bonne heure, mon fils m'annonce par téléphone que ce matin là s'est produit une énorme explosion à la place Jemaa-el-Fna de Marakech, soufflant un restaurant où j'avais pris une bière la veille au soir. Aujourd'hui, retour vers le Maroc avec encore une fois un assassinat aveugle à Paris. L'aéroport de Blagnac est étonnamment paisible : pas de police pas de militaire. Les gens éprouvent le besoin de sourire, sans doute pour se montrer qu'on n'a pas rêvé. L'enregistrement du sac contenant les bagages en sacoches se passe rapidement avec une hôtesse très souriante qui, de plus, m'accompagne pour étiqueter mon vélo joliment emballé dans un beau carton. C'est EasyJet : no problem. Pas de surprise, tout est en ordre. Sac en soute de 18 kg (pour 20 kg autorisés), vélo dans un carton (24 kg pour 32 kg autorisés) pour un aller-retour Toulouse-Agadir à 240 euros ... Un tarif de très loin inférieur à toutes les autres compagnies avec, en outre, un trajet direct, ce que ne fait aucune autre compagnie. Le passage sous le portique, l'annonce de la porte d'embarquement, les formalités douanières et de police, l'entrée dans l'avion, tout se fait dans un ordre exemplaire. Qu'Air France prenne de la graine d'EasyJet ! L'A320 est plein comme un oeuf : j'ai compté 150 sièges clients occupés, 4 hôtesses, les 2 pilotes et ... mon Mulet ! Le départ se fait avec 10 minutes d'avance, l'arrivée avec 15 minutes d'avance. Un atterrissage tout doux ... Tout va bien à Agadir : grand beau temps. Bagages, vélo compris, police, douane en une petite demi-heure. Mon nom sur une feuille blanche. Ahmid est là, le taxi. Mais ... une vieille mercedes berline sans porte-bagage. Aïe ! le vélo ... Pas de problème, Ahmid a tout prévu : on pose le carton couché à même le toit, il sort des bouts de ficelle du coffre, des dépliants publicitaires de l'office du tourisme pour que les ficelles ne cisaillent pas trop le carton, on ouvre les quatre glaces des portières et on.. serre. Le jeu latéral semble maîtrisé mais les coups de freins ou les accélérations un peu trop virils vont faire glisser le carton ! Mais non, c'est un raisonnement d'intellectuel pas de marocain. Je lui enjoins de ne pas dépasser 60 km/h et de passer les ronds-points à 20 km/h. Ahmid me fait plaisir. Il obéira. Mais ... une heure pour arriver aux Chtis d'Agadir, une auberge-restaurant tenue par un breton marié à une chti. Apparence très propre. On discute avec Didier, le patron, du match de foot d'hier soir et, évidemment, des événements terroristes. Je finis par me poser dans la chambre. Dîner à 20h, m'a-t-il dit (soit 21h en France avec le décalage horaire).
Dimanche 15 novembre 2015 Autour d'un mérou, poisson remarquablement cuisiné (accompagnement tomates, pommes de terre rehaussées par les senteurs de fines herbes dont le nom reste secret), je fais la connaissance de Serge Dupuis, un français habitué du Riad des chtis d'Agadir, qui connait le Rwanda, qui fait du vélo, qui a été universitaire. Je finis par comprendre que je suis en pays de connaissance avec même des amis communs. Curieux ! On a beau aller au fin fond de la planète, il y a toujours quelque chose qui n'est jamais inconnu. Seulement Serge a un vélo de 5,5 kg ! Je ne l'ai pas dit au Mulet (qui pèse tout nu 17 kg ...). Du coup, Didier, le propriétaire du Riad, s'est joint à nous. La soirée s'est donc un peu allongée ... Car, lui aussi, a eu un parcours professionnel atypique : avec un brevet professionnel d'électrotechnicien, il a voulu aller plus loin, a passé avec succès une maîtrise de droit par cours du soir, est devenu spécialiste en relations humaines chez France télécom puis a passé plus de dix années à Bruxelles à la Direction des ressources humaines. Jacques Delors et Martine Aubry sont pour lui presque de la famille. Aujourd'hui, suite à la rencontre de sa femme, il a composé ce riad avec compétences et gout certain. Plus de 90 nationalités différentes ont été hébergées dans son établissement. Ce matin, grand beau ... mais il est prévu du beau temps durant les deux semaines de mon périple. Trois objectifs : trouver à changer euros contre dirhams, remonter le vélo, acheter les provisions habituelles pour la survie. C'est dimanche, beaucoup de magasins sont fermés. Un bureau de change est à 500 mètres du Riad. En gros, c'est 10 dirhams pour 1 euro. Pour remonter le vélo, pas trop de difficultés non plus. Le carton n'a que très peu été abîmé durant le vol. Les pédales sont remises à l'endroit avec la clef de 15, le guidon est réinstallé avec un peu de mal pour serrer le gros écrou évitant au guidon de basculer vers l'avant, la selle est ajustée, la béquille retourne à sa place, les portes-bidons sont fixés, la roue avant est centrée, le compteur kilométrique remis en marche, les pneus sont gonflés avec 100 coups de pompe Lapiz (très ancien modèle mais qui permet de mettre les 4 bars nécessaires pour éviter au maximum les crevaisons), le rétroviseur est recalé, la trousse à outils suspendue à la selle Brooks. Après, direction le souk d'Agadir qui serait le plus grand d'Afrique. Je me dirige à pied avec le plan papier d'Agadir mais.. certains noms de rue ne sont pas les mêmes sur le plan papier et sur les panonceaux accrochés dans les rues. Au total, comme d'habitude en ville j'ai pris trois directions différentes avant de trouver la bonne. Comment ? En demandant. Il faut se méfier un peu car c'est toujours bon, toujours oui. J'ai suivi un papi qui y allait avec son petit-fils "parce qu'il avait bien travaillé à l'école". Porte 7 : c'est l'entrée pour trouver un pantalon ! Vu le soleil et les coups de soleil inévitables, il faut absolument que je me couvre les cuisses, sinon ce sera la biafine assurée tous les jours. Et, bien sur, je n'ai pris que des cyclistes courts et un short. Un pantacourt en coton est vite trouvé par "le frère du cousin qui en a". Je marchande à moitié prix. Il me fusille des yeux en me disant que c'est un pantalon de marque, que le prix que j'en donne est moins cher que ... Je me laisse amadouer et on finit par transiger aux deux tiers du prix initial. Mais, c'est vrai que la qualité semble être là. Donc, tout le monde est content. Un tajine ? pourquoi pas, au poisson ! Pas terrible néanmoins avec beaucoup d'arêtes. Et le thé ? oui mais le thé marocain ! avec la théière remplie à moitié de sucre et de menthe, et mélangé et remélangé au moins 7 fois pour être vraiment le meilleur thé du monde (bien meilleur à mon gout que le thé de Chine). Après, il me faut trouver mes aliments de survie. Je finis pas trouver des petites épiceries ouvertes (c'est dimanche) avec mon quota d'aliments et de boissons pour me rassurer : une bouteille d'1,5 litre de coca-cola, une bouteille d'1,5 litre de fanta, une bouteille 1,5 litre d'eau minérale, un croissant, une chocolatine, cinq bananes, cinq pommes. Au moins, ma tête sera tranquille avec les deux sachets lyophilisés de taboulé indien, quelques barres à la pâte d'amande, quelques bonbons acidulés piqués chez mon fils Thomas. Il me reste à tester mon vélo. La chaleur est très forte lorsque vers 15h je décide de repérer la sortie de la ville pour la direction Tiznit. Pas de souci : le vélo piaffe sans faire de bruit. Une bonne quarantaine de minutes néanmoins sont nécessaires pour respirer un peu mieux après l'embranchement vers l'aéroport international. Didier au Riad est au four et au moulin. Son établissement est plein. Il faut dire qu'il est recommandé par le guide du Routard 2015 et par Tripadvisor alors qu'il n'a rien demandé. Ce soir pas de dîner au Riad, Amina, son employée, ne travaillant pas le dimanche. Pour demain matin, comme je pars au lever du jour bien avant l'heure du déjeuner, j'aurai néanmoins de quoi m'alimenter avec un petit plateau dans la chambre. Service au top donc. Riad des Chtis d'Agadir : à fortement recommander pour 28 euros petit-déjeuner compris. Lundi 16 novembre 2015 - Chaud déjà ! Hier soir, Didier mon hôtelier m'a conseillé un couscous royal au restaurant Jardin d'Eau. Navette assurée, préparation personnalisée avec l'ajout d'huile d'argan "bio". Je n'en demandais pas tant. De fait, tout a été avalé goulûment. La préparation des légumes valait, à elle seule, le déplacement. Ce matin, 6h10, réveil. Nous étions six personnes du Riad à partir à 7h. Aussi, Didier s'est levé plus tot pour nous préparer le petit-déjeuner. Je lui laisse le carton-vélo, mon sac d'emballage des sacoches. Mon départ est remarqué au pied du Riad avec moult photos du bonhomme et son Mulet. L'air est frais mais très doux. La veste fluo est enfilée. Tout roule. Le repérage d'hier m'a bien aidé mais ... jusqu'à un certain moment car, bien sur, comme souvent dans les sorties de ville, je me perds. Avantage, j'ai traversé un immense marché en plein air en préparation. Quelques kilomètres en trop mais bon ... aujourd'hui ce n'est pas bien gênant. Il m'a fallu quand même 20 bons kilomètres pour sortir de l'agglomération d'Agadir. La vitesse tourne autour de 20 km/h ce qui, compte tenu du chargement, est correct. Le paysage reste assez lugubre : de grandes étendues avec, parfois, d'immenses serres de plastique, quelques rares troupeaux de brebis gardés par un jeune berger, puis, après une cinquantaine de kilomètres, des plantations de ce qui ressemble à des amandiers. Je me force à m'arrêter de temps à autre pour avaler quelques fruits secs, une banane et boire un coup (cocacola et fanta orange). Mais le Monsieur Soleil là-haut commence à me griller le crane. J'enfile le chapeau sous le casque. La chaleur ressentie baisse nettement. Fin de la deux fois deux voies : je suis sur la N1. Après, c'est un peu l'enfer avec les véhicules un peu larges pour un cycliste car, si le doublement de la chaussée est terrassé sur ma droite, c'est soit en contrebas de 40 centimètres soit à l'inverse par un relief impossible à utiliser en vélo. Et le gymkhana commence, l'oeil rivé dans le petit rétroviseur. La circulation est parfois très dense et parfois ... nulle : curieux ... J'ai eu à me balancer sur le bas-coté trois fois, mes sacoches refusant de serrer les fesses devant le camion qui arrivait derrière. Le vélo a tenu bon malgré les sauts. La chaleur est là, surtout avec le pic du soleil qui arrive. Tiznit se montre à l'horizon. Devant une station de carburants, un immense marché-vitrine à ciel ouvert : des marbres, des poteries, du carrelage, de la faïence. Très beau mais.. j'ai de plus en plus soif ! Direction l'hôtel des touristes (ça me va bien !) en pleine place de la médina de Tiznit. C'est une petite pension familiale recommandée. Accueil sympathique par Ahmed qui me dit que les marocains ne comprennent pas ce qui se passe en France : "qui est Daech ? Aucune des trois grandes religions du Livre (chrétiens, juifs, musulmans) ne peut être concernée par ces attentats. Ce que veulent les marocains ? Vivre tranquillement en famille et laisser la politique au Roi puisqu'il y en a un." Pas facile de trouver une bière ici. Des français m'indiquent le Mauritania. Finalement j'y mange un ... (devinez !) ... poulet frites, et je bois deux bières succulentes. C'est vrai qu'il commence à faire très chaud. Agadir - Tiznit, 7h15 - 12h30, 98 km +339 m -93 m
Mardi 17 novembre 2015 - Grosse journée Un peu plus de 100 km avec 3 cols, 1600 m de dénivellation montante cumulée, près de 10 heures de pédalage avec toutefois trois arrêts pour boire et manger un peu. Heureusement, la veille j'avais bien mangé. Mauritania, très sympa avec le cycliste. Double ration de brochettes, grosse salade riz tomate carotte. Ce matin, départ à 7h de Tiznit. Arrivée vers 17h pour profiter un peu du coucher de soleil, car je campe. Je suis monté avec grande économie de moyen pour faire les 100 km de la journée. J'écris dans ma petite tente donc dans une position pas très confortable. J'ai pris la route de Tafraout sur 70 km. Au départ, pas mal de circulation. Pourtant le jour se lève à peine. Les petits villages se succèdent, de plus en plus éloignés l'un de l'autre. Plus je monte plus le paysage invite à la sérénité. Deux premiers cols mais le troisième (col de Kerdous apparemment mais au Maroc pas facile de trouver le nom d'un col) est un vrai, un bon, quasi semblable en montée au Tizi n'Test. Aux carrefours, les directions sont en arabe. Alors, tempête sous mon crane surtout que ma tablette qui me permet de voir ma position par satellite (sur fond de carte siouplait) refuse de s'allumer. J'interroge : "c'est toujours tout droit mon ami" ... jusqu'au moment où je dois impérativement tourner au Sud. Ma tablette m'a pris en pitié et ... a daigné s'allumer, donc ma position s'est affichée et j'ai pu alors prendre la bonne piste très étroite mais asphaltée jusqu'à Aghoudid. Très bel itinéraire après 80 km. On ondule en altitude sans village mais avec des terres proches griffées par un tracteur, et avec moult pierres. Depuis le lever du jour et tout le long de l'itinéraire, j'entends le même chant d'oiseau. A le voir, je crois bien que c'est une espèce d'alouette. J'ai monté la tente après quelques kilomètres de piste tout-terrain un peu plus loin qu'Aghoudid. Le vélo saute pas mal mais il faudra qu'il tienne car demain pour atteindre Amtoudi, ce sera de la piste cross tout le temps. Tiznit - 3 km après Aghoudid, 102 km, +1675 m -547 m
Mercredi 18 novembre 2015 - Amtoudi, un agadir somptueux La nuit sous tente a été sans vent, calme. Pas un animal n'est venu roder. Lever de soleil multicolore au milieu d'un paysage naturel à 360°. Haro sur le Mulet ! Il saute, se cabre, glisse mais reste toujours d'aplomb. La piste est en descente la plupart du temps et ... bon choix dans ce sens car pour remonter ce terrain défoncé il aurait fallu sortir les tripes ! Cahin caha à petite vitesse - je crains toujours la petite faute sur ce type de terrain car les conséquences peuvent être imprévisibles, pas un chat ne passant à l'horizon ... sauf un âne trottinant tout seul avec empressement ! Les kilomètres défilent lentement, quelques gués chaotiques à franchir, des terrains agricoles apparaissent. Là-bas, au loin, un âne tire une araire qu'un homme essaie de tenir droite. M'approchant, je me demande bien ce qu'il compte cultiver : il n'y a que des pierres que le soc bouge à peine sans un quelconque sillon. J'applaudis le monsieur et l'âne. Il me répond en faisant de même. A un méandre de l'oued, un bel ensemble potager que fignolent des femmes arrachant, plantant, papotant ... La piste s'améliore. Bientôt la sortie et la rencontre avec la vraie route, bien asphaltée celle-là, qui me conduit en retournant au Nord, vers Amtoudi. Amtoudi, ce village dont personne ne connait le nom sauf ses habitants. Hier, j'ai eu toutes les peines du monde à me renseigner. Mais, mon tracé sur la carte et le point gps où je me trouvais coïncidaient parfaitement. J'étais donc sur la bonne voie. Un haut lieu du tourisme mais sans touristes. L'auberge "On dirait le Sud" vantée dans tous les guides comme le lieu où séjourner, est fermée. Le patron a mis la clef sous la porte. A Tiznit, le jeune Abdou de l'hôtel des touristes m'a dit que je devais contacter Abdou (un autre bien sur) à Amtoudi. J'ai donc demandé Abdou de la part d'Abdou, et je tombe sur le fils d'Abdou qui s'appelle Mohamed. Pas de problème, tu as faim, on va te faire à manger, tu cherches une chambre, pas de problème, on va te trouver cela. Mais c'est vrai que j'avais très soif et très faim. Je rentre dans la première boutique trouvée et je refais le plein de boissons et de nourriture de survie. Hier soir, j'avais très très soif ayant pourtant bu quatre litres dans la montée des trois cols. Chez Abdou, je suis comme un pacha : tout un appartement tout confort qu'Abdou gère pour des propriétaires français absents. J'ai faim donc de suite omelette thé marocain (le vrai, autre chose que le thé d'Agadir). Tout là haut à 300 mètres au-dessus est pitée une extraordinaire forteresse dénommée ici agadir Id Aissa qui est admirablement conservée (XIIe). J'y monte à pied en un demi-heure après qu'Abdou ait téléphoné au gardien qui là-haut fait la visite. C'était principalement un grenier où l'on stockait de la nourriture : orge, mais, carottes, amandes ... Mais c'était aussi un gigantesque rucher disposé en étages avec des ruches horizontales cylindriques comme on en trouve encore quelques exemplaires en Aragon (l'arnaaragonaise). Aujourd'hui, plus de ruches car, aux dires du gardien, plus de nourriture pour les abeilles. Cet agadir permettait aussi aux populations de se réfugier en cas de razzias, plusieurs citernes d'eau recueillant les eaux de pluie ayant été creusées et fonctionnant encore. L'ensemble est bati en pierres séches. Quelques gravures rupestres tout en haut de cette fortification. Très, très beau ! Tajine de poulet à la descente, chez Abdou bien sur qui m'allume la télévision avec les dernières nouvelles sur la recherche des terroristes dans la région parisienne. "Tu ne veux pas aller voir La Source ?". Abdou aime montrer les petits trésors de son village. "Tu suis le bord de l'oued, c'est tout droit, tu arrives devant un autre agadir et c'est plus loin au fond ! Tu veux un guide ?" Fier comme un basque pas fatigué, je lui réponds que je vais bien trouver ! De fait, on peut difficilement se tromper car il faut suivre une gorge rocheuse dont le fond est pourvu d'une luxuriante végétation. Sauf qu'il faut une bonne heure pour y aller. Un cheminement se devine d'abord le long du petit canal d'écoulement qui alimente le village en eau, ensuite en écartant les branchages tout en regardant le ciel pour pointer la bonne direction, enfin quelques pas sur des gros rochers qui surplombent une puis deux très belles cascades. Très agréable cette petite balade à l'ombre des parois rocheuses de la gorge. Journée un peu éclectique mais plein de belles choses et un petit repos aussi pour regonfler les batteries. Du coup, j'ai probablement trois fois plus de liquide que de besoin, et plein de vaches qui rit ! Au diable l'hypoglycémie ... Au fait, si vous allez à Amtoudi, ne pas hésiter à contacter Abdou Amoudi. Aghoudid + 3 km de piste (tente) - Amtoudi, 31 km (dont 25 de piste), +686 m -1233 m
Jeudi 19 novembre 2015 - Aux portes du désert Je suis parti d'Amtoudi ce matin avec un peu de regret, tant ce site est remarquable et mon hôte Abdou accueillant. "Quand tu reviendras, je te ferai visiter en 4x4 toute la région". Car Amtoudi n'est que le nom de la région et ce n'est qu'avec le succès touristique de l'agadir Id Aissa que l'on a attribué le nom d'Amtoudi au douar Id Aissa. En voulant sortir de ma maison flanquée à flanc de montagne, je coince la clef dans la serrure ! Je tape fort, encore plus fort. Il fait encore nuit. Mon proche voisin Abdou est à plus de 200 mètres ... Après 10 minutes de compréhension (les serrures sont parfois coriaces à apprivoiser), je finis par trouver le tout petit espace qui m'a permis d'enfin faire tourner le barillet. Mais ... en descendant, le vélo chargé dans le presque noir, chute dans le virage, cul par dessus tête. Le mur d'Abdou m'a bloqué. Le petit-déjeuner est servi. Mon ami Abdou s'est levé pour me saluer. "Ti va toujours tout droit jusqu'à la mairie". Salut mon frère ! Sur la route, je croise le boulanger qui vient ravitailler le village. Droit, droit, le ruban asphalté est en très légère pente descendante. J'enlève très vite une épaisseur. Il fait très bon. "A 15 km, ti tourrne à gauche". Pas mal, il y avait 16 km. Les enfants sont aimantés vers l'école du village. Au bout de 30 km, je rejoins une route qui a l'air plus importante. Mais le trafic des véhicules est très calme. Heureusement, car un vélo plus un car ou un camion, ça ne peut pas rester sur le bitume en même temps ! Il s'ensuit de longues, longues lignes droites qui tracent dans un désert de pierre bordé des derniers ressauts de l'Anti-Atlas. Ca me fait penser à la canal de Berdun entre puente la Reina et Sabinanigo en Espagne. Arrêt vache qui rit, banane, coca-colac. Je croise quelques tentes berbères, mais personne n'en sort. Grand carrefour vers Tafraout. Pas pour moi, je file en face vers Icht. Plus que 15 km. Juste avant le village, à gauche, le camping-hotel Borj Biramane dont l'appellation aurait pour signification la tour du propriétaire des chameaux. Tenu par deux frères français plantés là depuis huit années, c'est plus qu'un camping aux portes du désert, un havre pour les toutous comme moi qui cherchent à bien dormir, bien manger et boire, et qui dispose d'une connexion internet. Pas la peine d'aller plus loin. La place est bonne. Seul petit bémol : une quinzaine de motards (français) sont en troupeau et causent fort mécanique ! Je prends un petit bloc en dur au bout du camping : toujours très propre, lit avec draps ... Le Mulet est content. Abdalah me propose une visite de la médina d'Icht. Lampe de poche obligatoire. La vieille cité en pisé conserve encore quelques labyrinthes accessibles. Je découvre les trois niveaux d'habitation avec un étage par épouse, mais une cuisine commune, les réduits qui sont des chambres pour les enfants, pour la femme, mais pour l'homme ... Abdalah ne m'a rien dit. Très instructif ce parcours qui montre encore une fois un jeune marocain marié avec quatre enfants ne pas accepter le terrorisme au nom de la religion musulmane. L'eau, source de vie, prend bien plus de valeur aux portes du désert que chez nous. Elle est précieusement répartie pour les jardins selon des règles acceptées par tous. Abdalah a créé une association qui a pour mission de récupérer tous les plastiques, les emballages jetés, de les recycler et de faire des petits bracelets, des sacs à main, des petits bijoux ... Ce sont les femmes qui s'en occupent. J'en ai vu de très beaux réalisés avec des capsules de canettes en aluminium. Le muezzin se fait entendre. Le soleil se couche à Icht. Amtoudi - Icht, 70 km, 7h - 12h, + 666 m -1212 m Vendredi 20 novembre 2015 - Tu vas chez Boujmaou ! En fait, c'est le seul endroit où l'on peut dormir en dur à Akka. Personne n'est levé avant 8h au camping-hôtel Borj Biramane à Icht. La veille, on m'a donné un petit-déjeuner plateau avec presque tout ce que j'avais demandé : jus d'orange pressée, vache qui rit, pain, confiture, oeuf dur. Dans mon bloc, la nuit a été perturbée par un satané moustique. Lever de soleil toujours majestueux avec les beaux dégradés célestes du bleu au rouge que rehaussent les silhouettes noires des mosquées. La sortie du camping se fait dans le silence mais avec la polaire sur le dos. La route est alors un long ruban noir pas très large, comme hier, mais bien tracée. Pédalage un peu automatique dans cette lueur du matin, le bonhomme dort encore d'un oeil. Seul bruit mais il faut etre attentif : les alouettes m'accompagnent encore de part et d'autre de la chaussée me précédant de quelques mètres puis repartant lorsque j'arrive à leur niveau. Ballet étonnant et réconfortant. Je rejoins la route plus importante qui aboutit à Ouarzazate. A gauche toute ! C'est alors que commence une longue très longue virée droite mais droite qui ... va bien me mener quelque part ! De part et d'autre, le désert de sable et surtout de pierres. Pas un animal sauf quelques petits oiseaux tout noirs à la queue blanche intrigués de voir ainsi circuler un bipède à vélo. Ce sont plutôt des autos, des camions, des bus qui passent ici. J'ai vu quelques anciens véhicules de l'armée reclassés par des particuliers déguisés en Laurence d'Arabie, venus sans doute ici sauter sur les dunes de sable comme les motards d'hier. Ca distrait le Mulet ! Un petit vent trois quart de face me rafraîchit un peu mais me fait rétrograder souvent. Les montées et les descentes ne sont pas très fortes. Après une cinquantaine de kilomètres, des engins de chantier terrassent, goudronnent, dament ce qui, à terme, devrait devenir un axe majeur de Ouarzazate à Tan-Tan. Quelques déviations obligent à emprunter quelques kilomètres un peu boueux. Le trafic est ici très rare, ce qui fait le bonheur du Mulet. Je subis de temps à autre d'énormes nuages de poussières fines et aveuglantes lors de croisements de camions qui doivent certainement faire bien rigoler les chauffeurs qui ne ralentissent pas du tout leur bolide. Akka est en vue. Encore 10 kilomètres : "Si tout droit" ! Oui, c'est bien vrai que c'est tout droit ! Un panneau : Akka, histoire et culture. L'entrée au douar est unique. Je cherche du regard le café de Boujmaou recommandé par Brahim du camping Borj Biramane. "Tu verras des chaises dehors". C'est vendredi, le muezzin harangue à tue-tête dans le micro de la mosquée. Un petit souk à gauche. Je commande un thé et demande le café de Boujmaou. "Pas de problème, c'est juste là derrière et puis à droite" ! Boujmaou est à Tata. Je ne peux pas me recommander de Brahim ! Le tenancier s'appelle Omar. Il me fait tout pour 120 dirhams : chambre, couscous maintenant, tajine ce soir, eau, petit-déjeuner, avec li vilo là fermé à clef ! Il faut dire qu'entrer à Akka est assez impressionnant quand on est français. D'abord on est seul, tous les regards berbères dirigés sur li cicliste. Mais l'accueil individuel est toujours très affable, très gentil. En mangeant le couscous - qui est loin de valoir le couscous royal d'Agadir ! - je me rends compte que les berbères prennent aussi un berlingo de lait qu'ils mélangent à la semoule. On apprend tous les jours. Pas d'internet mais à coté il y aurait un cybercafé. Alors ... Cette étape est avec celle de demain jusqu'à Tata, une sorte de transition dans une zone assez désertique. Je n'ai pas rencontré une seule tente berbère à la différence d'hier, mais quelques rares panneaux avec une vache dessinée, sauf ... qu'il n'y a pas de vaches, seulement brebis et chèvres. Icht - Akka, 6h45 - 12h45, 86 km, +260 m -214 m Samedi 21 novembre 2015 - De Tata à Tagmoute, une merveille Depuis mon arrivée à Akka, j'ai l'impression d'être entré dans un autre monde. On m'avait dit à Amtoudi que les locaux qui travaillent dans le tourisme sont les plus ouverts. Cela s'avère exact. Il est vrai qu'on est ici dans le Sud du Maroc, pays des berbères, relié par quelques routes goudronnées depuis très peu d'années. Est-ce l'éloignement avec les centres de décision politique marocain ? Est-ce l'identité berbère qui rend un peu méfiant ? Si l'accueil quand on dit bonjour est toujours poli, on se sent observé en permanence. Peut-être est-ce dans ma tête ? Je suis parti comme d'habitude au point du jour, direction Tata. Cette étape est comme celle d'hier, une liaison par le désert sud marocain de la partie orientale de l'Anti-Atlas, très proche de l'Algérie. Il ne faut pas trop réfléchir, y aller sans rencontrer âme qui vive durant quasiment 65 km. Désert, désert de pierres et de sable. On longe de belles structures rocheuses longilignes orientées Est-Ouest qui forment des sortes de murs naturels contre lesquels la route est tracée. Comme hier, seulement quelques rares bus, camions, voitures. A chaque croisement de véhicules, toujours un petit signe du chauffeur : bien sympathique pour le bipède qui a parfois l'impression de pédaler pour encore pédaler. L'entrée de Tata est un peu à l'image de ce que j'ai déjà trouvé à Ouarzazate, à Akka : un défilé de lampadaires d'une douzaine de mètres de haut de part et d'autre de la chaussée élargie à 3 ou 4 voies à l'entrée de la ville, sur un bon kilomètre. Mais à Tata, il y a un rond-point qui se trouve juste avant la monumentale entrée. Et, sous la monumentale entrée se trouvent des policiers que je n'avais pas vus, car j'ai été attiré par un grand panneau mentionnant le jumelage de Tata avec une ville française. Photo ! Mais arrivé sous la monumentale entrée, les policiers m'arrêtent : passeport immédiatement sans dire bonjour. On me dit que c'est interdit de prendre une photo si l'on voit le panneau posé par terre Police. Le chef veut visionner ma dernière photo : il y voit le panneau et me demande donc de la supprimer, ce que je fais sur le champ. Puis, il m'invite à reprendre la photo sans le panneau Police. Je le salue poliment et m'échappe. Je suis étonné de cette raideur car habituellement la police (ou les gendarmes) sont toujours avenants, cherchent à parler voire serrent la main. Après avoir pris une omelette berbère (oeufs mollets avec olives, tomates, le tout cuit dans un tajine) et un thé, je décide de filer plus haut et de commencer l'étape prévue pour demain. Le soleil cogne fort. Je pars quand même avec peut-être l'objectif soit de camper soit d'atteindre Tagmout à une quarantaine de kilomètres. Cette route fut un émerveillement, apparemment récemment asphaltée. On ne cesse de découvrir de nouveaux tableaux paysagers après chaque virage. La montagne est là, présente, avec un festival de plissements aux contours, formes, ajustements très insolites. On a l'impression qu'on s'enfonce comme une petite souris dans un livre géant de Nature et que chaque virage est une page nouvelle qui se tourne, en relief bien sur. Magnifique ! Les policiers ont bien fait de me faire fuir de Tata. Un seul gite à Tagmoute, où je suis ce soir. Accueil normal mais un peu en-dessous des accueils que j'ai eus jusqu'à maintenant, jusqu'à Icht. Akka - Tagmoute, 107 km, 7h - 16h, +985 m -460 m Dimanche 22 novembre 2015 - Couleurs chaudes mais pentes ... dures Pas mal le gite de Tagmoute tenu par Abdelah. Le tajine pour quatre m'a bien revigoré hier soir. Départ guidé par la trouée de la petite route à travers les palmiers dattiers surplombants les cultures bien bordées de terre pour maintenir au mieux l'eau distribuée avec parcimonie. On m'a dit que ça allait monter dur jusqu'à Igherm, qu'il valait mieux prendre le bus. Que nenni ! La route monte mais pas trop. On reconnait bien les endroits humides avec les palmiers et les petits jardins. Les ouvriers travaillent tot à la réfection de la chaussée. Un grand bonjour, ça va ? Le soleil fait flamboyer les couleurs ocres de la montagne. Beaucoup de clic-clac. Mais la pente devient plus sérieuse, et même d'une raideur et de longueurs très inhabituelles. C'est la première fois que je suis obligé de mettre tout à gauche : petit plateau, toute petite vitesse. C'est jusqu'à 4 km/h, la limite de l'équilibre. Les pentes dépassent les 13% ressemblant à celle du col Agnel versant italien dans les plus forts passages. Le bonhomme tient le coup mais on n'avance pas vite. Après 42 km de montée dont une vingtaine petit-petit, Igherm pointe son nez. C'est dimanche mais un café me permet de manger l'omelette berbère et de boire le thé. Un jeune diplomé d'anglais est intrigué par ce vélo bizarrement habillé. Du coup, il m'accompagne avec son vtt durant une vingtaine de kilomètres sur la route de Tafraout. Car j'ai décidé d'aller plus loin qu'Igherm redoutant un peu la longueur et surtout les bosses de l'étape de demain. Bien m'en a pris. J'ai fait près de 40 km après Igherm tout en montées-descentes, montagnes "russes". Brahim le vététiste qui dit avoir une licence d'anglais m'a saoulé de paroles durant la vingtaine de kilomètres. Une crevaison à la roue arrière ! Je désosse le Mulet de ses sacoches, démonte la roue, le pneu, remplace la chambre à air, remonte tout et ... essaie de semer mon berbère anglais. Je lui fais comprendre que c'est loin Igherm, qu'il faut retourner. Dans les descentes, je le sème mais il me rattrape dans les montées. Il a fini par se décider à me fiche la paix lui ayant dit que je ne pouvais plus parler, que je m'étouffais. Depuis Igherm, je pédale entre 1500 m et 1800 m d'altitude au gré des bosses. Vers 16h30, je me décide de trouver un coin pour piter ma tente. En contrebas de la route, je pose mon abri sur un plat de cailloux. Au menu, taboulet à l'indienne mais il faut verser de l'eau bouillante ! N'ayant pas porté de réchaud ni de gamelle, j'y mets de l'eau froide. Pas terrible le résultat mais je pense que la semoule devrait bien passer quand même. Deux vaches qui rient, un petit coup de coca, et ...dodo dans la tente car le froid est bien là à cette altitude. Tagmoute - 40 km après Igherm, 82 km, 7h - 16h30, +1230 m -950 m Lundi 23 novembre 2015 - La poisse mais ... de la chance quand même La nuit sous tente fut plutôt inconfortable car allongé comme si j'étais sur du ballast de chemin de fer. Est-ce le froid ? Ma montre s'est complètement déréglée. Ce qui est sur, c'est que la tente est totalement givré par le froid. Alors que le climat est très sec, j'ai devant l'entrée un beau tapis blanchâtre et le double toit est comme amidonné ! Glagla ! Mon réveil s'est fait à la lueur du jour mais sans soleil. Dur de plier tout et de mettre tout le bazar dans les sacoches. Je fais grimper le Mulet sur la route et ... descente mais vraiment lentement car c'est glacial. Ca fait longtemps que je n'ai pas attrapé ainsi l'onglet. Le frigo a duré plus d'une heure, le temps que Monsieur Soleil me réchauffe un peu. Pédalage en montagnes russes comme hier. Paysages rondelets déserts ! Quelques cols, donc quelques descentes aussi et ... le guidon devient dur ! crevé de la roue avant ! La guigne ! Quelle n'est pas ma stupéfaction de constater en démontant le pneu que c'est l'armature métallique du pneu qui est rentrée dans chambre à air. Impossible à réparer sans changer le pneu ! Pas âme qui vive - tout le monde a du rester au chaud ! Que faire ? En observant bien le fer cassé, je me rends compte que je peux le plier un peu. J'ose une solution qui s'avérera efficace : pliant le fil de fer du pneu et le coupant au plus ras de la jante (j'ai toujours une pince !), le bout pointu métallique appuie maintenant contre la jante et non plus contre la chambre à air. Je mets la rustine et remonte tant bien que mal. Je gonfle à fond (100 coups de pompe Lapize !!) et je pars doucement en veillant à ne pas trop appuyer latéralement sur la roue avant. Inutile de dire que j'ai l'oeil plus sur ma roue que sur le paysage ! Pas chaud du tout là haut où je pédale entre 1500 m et 1800 m. Au carrefour où je dois bifurquer vers Id Ougnidif, je rencontre les gendarmes bien au chauds dans un kangoo. Je leur expose mon cas en leur disant qu'il faut absolument que je trouve un autre pneu. Affirmatifs sont-ils tous les deux : aller à Tafraout et non à Id Ougnidif. J'obtempère et file encore 22 kilomètres, très attentionné à ne pas vexer la roue avant ! Au bout de deux kilomètres, une grande, une énorme descente ! Je n'ose pas freiner avec le frein avant de peur de trop chauffer la jante. Tafraout n'arrive jamais ! Quelques douars mais pas de cycliste. Il faut aller à Tafraout. Je ne reconnais que le coeur de ce gros village pour y etre allé voici bien longtemps. On a construit énormément depuis. C'est dans ce coeur que je trouve l'inespéré mécanicien cycliste. Le bonheur est là, tout rond, tout neuf, cranté à souhait. Du 26 pouces, on en trouve partout dans le monde ! Qu'on se le dise ... En cinq minutes, le Mulet a les pattes avant refaites à neuf. Mais ... j'ai eu chaud quand même ! 30 km après Igherm - Tafraout, 59 km, +450 m -1240 m Mardi 24 novembre 2015 - La Kasbah de Tizourgane, nid d'aigle à ne pas louper ! Tafraout ... je ne devais pas y passer mais le pneu à changer impérativement m'a détourné de mon itinéraire. Et comme je n'avais pas prévu de journée supplémentaire dans mon tour de l'Anti-Atlas, je suis obligé, demain, d'aller à Ait Baha et, après-demain, de rejoindre directement Agadir. J'évite donc Taroudant. Dommage, peut-etre aurai-je pu me faire inviter par les Chirac qui, d'après ce qu'on m'a dit ici, aurait un très bel hôtel. Toute la nuit, j'ai été obsédé par la remontée de Tafraout, 21 km pour rejoindre le col d'où je suis descendu hier. Cette descente m'avait paru effrayante par la continuité et par la raideur de la pente. Il me semblait que je n'allais pas y arriver avec ma charge. Petit-déjeuner très léger yaourt-banane-cocacola. Je piste le compteur avec les kilomètres qui défilent très lentement mais ça va. Une chaussée bitumée d'à peine 4 mètres avec un soleil de face aveuglant, la pente, la charge, la très petite vitesse, tout ça me fait dépenser pas mal d'énergie lorsqu'un véhicule me croise ou me dépasse, cela, bien sur, pour ne pas balancer le vélo hors de l'asphalte. Bien concentré pour ne pas fournir plus d'effort que nécessaire, je finis par lorgner le col tout là-haut mais avec bon espoir d'y arriver sans trop de problème. Deux petites pauses biscuit-fanta orange avec quelques clic-clac. Et ... finalement, je ne trouve pas cette montée de 21 km si impossible ! De l'autre côté du col, au rond-point, je retrouve à nouveau la police. Pas très causants en uniforme. Et j'entame la "descente" - en réalité toujours en montagnes russes - vers Ida Ougnidif pour trouver la Kasbah Tizourgane vantée par Stéphane. Le vent n'est pas chaud. Un thé s'impose. Au bord de la route assis devant ce qui semble etre un café, je rencontre un natif de Ida Ougnidif qui habite depuis longtemps Saint-Denis et qui est en vacances. Parlant parfaitement le français de Paris, il m'accompagne en buvant le thé, redoutant un peu de rentrer en France. Je finis par voir la Kasbah Tizourgane perché comme un agadir mais ayant été utilisé non comme un grenier mais comme une protection contre les razzias. Très belle oeuvre de 23 années de restauration et d'aménagement presque luxueux pour des gîtes, on y monte les sacoches à l'aide ... d'un monte-charge ! Le Mulet a trouvé plus sur de se mettre à l'abri au pied de cette citadelle. Accueil très agréable par la femme du patron, la cuisinière, l'homme à tout faire ... La vue de la terrasse supérieure aménagée est imprenable : un paysage de montagne avec des arganiers implantés ça et là, et ... des ruches au pied de la citadelle. Enfin, je peux voir trois ruches anciennes horizontales et cylindriques en activité. Une assez grosse entrée ronde d'environ 4 cm de diamètre est creusée dans le couvercle de façade qui parait tout en terre séchée. Le petit rucher est typiquement traditionnel, un bâti ouvert en pierres sèches, avec plusieurs étages constitués de roseaux ou de moitiés de tiges de bambous mélangés à de la terre, avec un toit assez épais fait d'un mélange de terre et de végétation herbacée. Si la construction de ces ruches est semblable aux anciennesarnas aragonaises, le diamètre de ces ruches apparaît un peu plus petit que celui des arnas. Ces abeilles butinent de préférence les fleurs d'arganiers juste en dessous des ruches. Un miel d'arganier, tiens ! C'est propre au Maroc certainement. Tafraout - Ida Ougnidif, 58 km, 7h-15h, +1054 m -840 m Mercredi 25 novembre 2015 - La guigne ! nouvelle crevaison ... Tizourgane Kasbah à Ida Ougnidif est le top de ce qu'on peut espérer trouver au Maroc. On y est tellement bien que je n'ai pas entendu la montre sonner le clairon du réveil ! Le patron m'a décrit ses difficultés pour réhabiliter ce monument appartenant en indivision à sa famille. Persévérance est le mot que l'on peut retenir pour aboutir à ce prestigieux établissement d'accueil : un modèle pour une bâtisse datant du XIIIe siècle mise aux normes de confort actuelles. Il manque juste un savon pour se laver. Sinon, tout y est : pas de fautes majeures de gout dans la restauration, travail d'artisans inventifs et compétents - notamment pour toutes les menuiseries faites sur mesure, oeuvre pédagogique avec des étudiants en master patrimoine d'Agadir, accueil parfait, cuisine excellente avec les produits locaux, chambres très grandes avec salle de bain, eau chaude solaire.. Un rapide bonjour aux abeilles entrevues hier dans le très beau rucher à la mode antique, au pied de la Kasbah, niché versant sud juste au-dessus des arganiers, et me voilà reparti. Mes sacoches ont été descendues par le monte-charge. Tout se présente bien pour joindre tranquillement Ait Baha, dernière étape avant Agadir. Dans le silence du matin, le jour se levant, rouler est un privilège qui, dans ces circonstances, permet de ressentir ce que les paysages peuvent offrir de meilleur à l'âme humaine. Mais ... une drôle d'impression me ramène aux réalités moins agréables : ma roue arrière se dégonfle ! Pourtant avant de mettre une chambre à air neuve il y a trois jours j'avais bien pris la précaution de toucher tout l'intérieur du pneu pour etre certain qu'il n'y avait pas d'épine, de morceau de fer susceptible de faire une nouvelle crevaison. Bien des morceaux de route sont actuellement en travaux lourds avec ferraillage, béton, engins de toutes sortes, et ... des cailloux très pointus sur lesquels on est obligé de rouler. J'enlève tout le barda pour extirper la roue arrière, démonte le pneu, sort la chambre à air neuve qui ne semble pas tout à fait dégonflée. J'opte pour mettre à la place la chambre à air de la roue avant d'hier que j'ai remplacée par une chambre à air neuve. La rustine est encore à moitié collée : je gonfle un peu, ça a l'air de tenir. Je me dis qu'avec la pression la rustine restera bien plaquée contre le pneu. Je remonte tout. 100 coups de pompe Lapize, et ça repart. Le paysage n'a plus la meme saveur après ce nouveau coup du sort. Un dromadaire au milieu de la chaussée ! En réalité, il y a tout un troupeau qui se délecte des noix d'argan. Le berger, plus que véritable gardien, suit les dromadaires des yeux et les accompagnent. Très belles bêtes bien propres. L'un essaie de s'approcher de l'appareil photo ... et c'est dans la boite ! ... Le pneu a l'air de tenir. Encore une bonne dizaine de kilomètres pour arriver à Ait Baha, grosse ville si l'on peut dire, où je peux trouver des chambres à air neuves. C'est le jour du marché. Le souk se fait dans la rue principale mais aussi dans les ruelles adjacentes. Il y a de tout, en particulier toutes les petites choses qui faisaient le bonheur des bricoleurs "d'avant" avec les quincailleries et les drogueries. J'avais pisté un hôtel qui avait de bons avis. Impression confirmée par un passant qui m'indique son adresse. Mais avant, il me faut trouver le réparateur de cycles qui me vendra deux chambres à air neuves et solides. Je suis tombé sur un brave homme qui trouvera ce que je cherche et qui, aussi, voyant que mes mains étaient noires de cambouis, m'a porté de l'eau, de la poudre pour me laver les mains. Sympathique homme ! Je suis désormais armé pour crever au moins deux fois demain entre Ait Baha et Agadir ! La petite ville grouille de monde. Plein de vieilles landrover, de peugeot et surtout de renault. Au Maroc, les constructeurs automobiles de marques françaises ont (eu) un marché prometteur. Les dacia sont très prisés. La barbe a poussé depuis que je n'ai plus de bombe à raser et que le rasoir a rendu l'âme. Trouver un barbier ! Bonne idée, et puis lui faire aussi raccourcir les poils sur la tête ! Je tombe sur un maître du coupe-choux. Trois fois, il me badigeonne de mousse à croire que le rasoir ne coupait pas ! Je ressors avec la tête plus légère ... Ida Ougnidif - Ait Baha, 49 km, 7h30 - 13h, +253 m -895 m Jeudi 26 novembre 2015 - Retour chez les Chtis De crainte de ne pas me réveiller comme la veille, j'ai mis l'alarme à la tablette, au téléphone et à la montre. Total : je me suis réveillé une heure plus tôt ! n'ayant appliqué le décalage horaire que sur la montre ... Toujours très beau lever du jour ! Le vélo a sa roue arrière encore gonflée : magie du bricolage même avec la moitié d'une rustine collée ! Cela fait toujours impression, semble-t-il, de voir un bipède casqué sur une machine à pédales gorgée de paquets noirs. J'attire toujours autant les regards. 8°C ce matin à Ait Baha. La route est magnifique, large et sans circulation, durant les 30 premiers kilomètres. De beaux et fantomatiques douars apparaissent, pour la plupart en ruines. L'éclairage du soleil levant allonge fortement les ombres, accentuant un relief déjà bien présent. Crèvera, crèvera pas ? Quelques portions encore empierrées me font lever de la selle pour mettre un maximum de poids sur la roue avant maintenant équipée de neuf. La pression du pneu arrière parait tenir. Beaucoup de contours sur cette portion qui me conduit à la plaine menant à Agadir. Un lac ! La vision est surprenante ici mais le barrage est bien réel. De longues et planes lignes droites maintenant me mènent à Biougra, puis à Ait Melloul où j'ai envie d'une ... omelette. Cuite directement dans un plat en aluminium, ... je mets les mains là où il ne faut pas, et ... je lache tout ... mais ce fut bien bon ! Le plat est bien agréable pour pédaler maintenant cahin-caha. Je passe Inezgane, reconnais la route qui mène à l'aéroport ... Ca y est, on sent l'écurie ! Avant d'aller chez les Chtis d'Agadir, je file au port de pêche. Impressionnant, le nombre de bateaux présents ainsi que la dimension du port. L'entrée s'y fait sous surveillance policière et douanière. Magnifiques, les charpentiers de marine qui construisent encore là de très gros chalutiers tout en bois. Tout un secteur du port est dédié au dépeçage des bateaux retraités, à la coque toute cabossée, rouillée. Les chalumeaux en action tronçonnent par le feu ces vieux rafiots qui doivent en avoir des choses à raconter. Le sentiment de sécurité est total - ce qui n'est pas le cas en général dans les ports. Beaucoup de monde s'active sur chaque bateau pour charger le matériel nécessaire à la reprise en mer. Des tout petits bateaux, des barques presque, avec deux ou trois hommes à bord, partent ou reviennent de l'océan, la peche n'étant pas seulement le fait de gros bateaux usines - qui sont aussi présents - ou des chalutiers traditionnels. Pas mal de monde à mobylette ou avec une remorque tirée à la main négocie quelques surplus de poissons invendus car pas aux normes. Sur un quai, plein de filets de peche sont aux prises avec des petites mains qui raccomodent, rafistolent les mailles déchirés. Même les orteils sont à l'oeuvre en même temps que les mains pour bien tendre le filet à réparer. Casse-croûte sur le port avec calamars grillés/frites. Retour chez les Chtis où Didier me reçoit avec toujours autant d'attention : le carton du vélo et mes vêtements "de ville" sont bien là. Il est 14h. Ca y est l'Anti-Atlas est emballé. La boucle est bouclée. Ait Baha - Agadir, 65 km, 7h15 - 14h, +110 m -598 m Vendredi 27 novembre 2015 - Vécu d'Agadir Ce matin, Les Chtis d'Agadir sont un havre de paix. Confort et détente au milieu de personnes de nationalités multiples. Un suédois travaillant au Mali est inquiet de retourner à Bamako. Un couple québécois, un autre germanique, deux franco-asiatiques. C'est aussi un couple polonais à l'histoire étonnante. Décidés à fuir la misère, mari et femme embarque dans une voiture usée. Arrivé aux environs de Berlin, de nuit, panne de batterie : l'alternateur a rendu l'âme. Passe et s'arrête une voiture avec une dame seule à bord. Elle embarque le couple polonais, lui trouve une chambre. Le lendemain, le mari de la dame a fait le nécessaire : l'alternateur a été changé. La voiture des polonais est prête pour continuer le voyage. Aucun frais à payer. Belle histoire ... Midi : au casse-croûte ! En déambulant sans trop réfléchir, je vois des petites tables pas mal occupées, avec un panneau indiquant "restaurant". Bien prétentieux peut-être le terme, mais assiettes appétissantes si j'en crois ce qui est servi. Le serveur - aussi patron - est habillé très propre : "oui, bien sûr, on fait le couscous le vendredi". Quelques minutes après, une magnifique assiette fumante arrive accompagnée d'une boisson inédite pour moi : jus de carotte avec orange. Arrive un couple avec deux petits enfants : lui en costume - cravate très chic, les petits habillés en "dimanche", elle complètement enveloppée de noir de la tête au pied. On ne voit même pas les yeux ... Entre l'avenue Mohammed V et l'océan Atlantique, un autre Agadir : grandes et larges avenues, résidences de luxe, multiples hôtels 4 et 5 étoiles, kyrielle de taxis, bus de tours operators. Très peu de monde. De plantureux bipèdes aux tours de taille conséquents sirotent tranquillement. Mais les bars, les restaurants de luxe restent presque vides malgré les tarifs promotionnels ostensiblement affichés. Passe une jeune fille court vêtue. Deux Agadir ... Samedi 28 novembre 2015 - Retour à Toulouse C'est l'heure de faire rentrer le vélo dans le carton. Le Mulet se plie de bonne grâce à l'opération : pédales à l'envers, guidon en travers, selle et béquille démontés, pneus dégonflés. On insère la tente, le matelas, le casque. Le carton est bouclé. Didier, le patron des Chtis d'Agadir a un lodgy qui permet au vélo d'être transporté sans risque jusqu'à l'aéroport. Quarante minutes quand même pour accéder à l'aérogare avec des embouteillages qu'une meilleure conception du maillage routier pourrait éviter. Au revoir à Didier qui m'a royalement reçu. Bonne continuation au Riad ! L'arrestation il y a deux jours de présumés terroristes autour d'Agadir laissait penser que les contrôles à l'aéroport allait être renforcés. Petite aérogare avec un grand hall d'embarquement, les passagers y font déjà la queue plus de deux heures avant l'embarquement. Les comptoirs d'enregistrement EasyJet sont très actifs et sans histoire. Jusqu'à l'arrivée des bagages à Toulouse-Blagnac, je retrouve la même efficacité dans l'organisation et dans le service à l'usager. L'avion est bondé et les places ne sont dimensionnées que pour des bipèdes petits et moyens. Le départ se fait avec 20 minutes d'avance ! "On va être détourné, c'est sûr : pourquoi part-on ainsi avec autant d'avance sur l'horaire !". C'est un clin d'oeil des passagers toulousains très en verve qui se trouvent derrière moi. Dans la nuit noire, on peut voir que l'on suit le littoral méditerranéen espagnol : lumières de Valence, de Barcelone ... mais aussi surprenante boule orangée de la lune ... L'atterrissage à Blagnac se fait en douceur. Il est 21h. Aïe ! pas de pièce de 1 euro ! Comment prendre un caddie pour charger le carton-vélo et les sacoches. Heureux hasard : la pièce de 5 dirhams a la même dimension. Thomas est là pour m'accueillir. Ambiance normale à l'aéroport. La raclette a été très appréciée ... Douce réalité ... Retour à Eysus le lendemain : une grande barre nuageuse épouse les montagnes. La neige est bientôt là !
Un Bilan ? L'Anti-Atlas est bien une montagne. Le petit tour fait en une douzaine de jours de vélo fait grimper au total près de 8000 mètres. Pas mal de montagnes russes. Trois grandes montées : le col de Kerdous depuis Tiznit, la portion spectaculaire de Tamgoute à Igherm avec de longues pentes supérieures à 12%, le col sans nom 20 km à l'Est de Tafraout. Un coup de coeur : les extraordinaires plissements rocheux de la portion Tata - Tamgoute - Igherm. De bonnes adresses avec de belles rencontres et discussions : chez Didier aux Chtis d'Agadir, l'hôtel des touristes à Tiznit, chez Abdou à Amtoudi, la Kasbah Tizourgane. Ce voyage s'est inscrit dans un contexte très particulier puisque je suis parti le lendemain de la tragédie terroriste de Paris. Partout où je suis passé, j'ai eu les mêmes réactions spontanées avec le besoin de dire à l'étranger que la religion ne peut pas justifier de tels crimes. Le sentiment de sécurité a été total avec quelques gestes toutefois qui m'indiquaient clairement que je devais passer, m'éloigner, partir. Mais beaucoup plus souvent, j'ai eu de très nombreux témoignages d'attentions alors que je ne demandais rien : par exemple lorsque j'ai dû changer mon pneu avant, ayant les mains noires de cambouis, on m'a spontanément porté de la lessive et de l'eau pour me laver ; par exemple pour me recommander un "ami" qui me trouvera logement et nourriture. Quatre images flash restent présentes dans ma tête : au souk d'Agadir, les visages épuisés de deux femmes, assises à même le sol, pétrissant indéfiniment la pâte d'argan (photos vendredi 27 novembre) ; toujours à Agadir, une mère de famille, tout de noir vêtue en voilage intégral, le mari en costume-cravate tenant par la main un petit garçon endimanché ; à Akka, la convergence de nombreuses femmes adultes se dirigeant vers l'école pour des cours d'alphabétisation ; toujours à Akka, de très beaux objets confectionnés par des femmes avec les plastiques ramassés dans le douar. Kaleidoscope du cycliste ...

Samedi 14 novembre 2015 Impensable ! Le drame terroriste d'hier soir nous laisse hébétés. L'ignominie n'a de sens que pour l'humain ... Comment peut-on basculer ainsi de l'amour à la haine, du respect de l'autre à la tuerie aveugle, du pardon à l'extermination ? Ce matin, la stupeur est partout. L'état d'urgence est décrété ... Partira, partira pas ? Si beaucoup de compagnies aériennes étrangères annulent momentanément les vols vers la France, le vol EasyJet pour Agadir est maintenu. Coïncidence ? Lors de mon dernier tour au Maroc, montant le Tizi n'Tichka et parti de Marakech de très bonne heure, mon fils m'annonce par téléphone que ce matin là s'est produit une énorme explosion à la place Jemaa-el-Fna de Marakech, soufflant un restaurant où j'avais pris une bière la veille au soir. Aujourd'hui, retour vers le Maroc avec encore une fois un assassinat aveugle à Paris. L'aéroport de Blagnac est étonnamment paisible : pas de police pas de militaire. Les gens éprouvent le besoin de sourire, sans doute pour se montrer qu'on n'a pas rêvé. L'enregistrement du sac contenant les bagages en sacoches se passe rapidement avec une hôtesse très souriante qui, de plus, m'accompagne pour étiqueter mon vélo joliment emballé dans un beau carton. C'est EasyJet : no problem. Pas de surprise, tout est en ordre. Sac en soute de 18 kg (pour 20 kg autorisés), vélo dans un carton (24 kg pour 32 kg autorisés) pour un aller-retour Toulouse-Agadir à 240 euros ... Un tarif de très loin inférieur à toutes les autres compagnies avec, en outre, un trajet direct, ce que ne fait aucune autre compagnie. Le passage sous le portique, l'annonce de la porte d'embarquement, les formalités douanières et de police, l'entrée dans l'avion, tout se fait dans un ordre exemplaire. Qu'Air France prenne de la graine d'EasyJet ! L'A320 est plein comme un oeuf : j'ai compté 150 sièges clients occupés, 4 hôtesses, les 2 pilotes et ... mon Mulet ! Le départ se fait avec 10 minutes d'avance, l'arrivée avec 15 minutes d'avance. Un atterrissage tout doux ... Tout va bien à Agadir : grand beau temps. Bagages, vélo compris, police, douane en une petite demi-heure. Mon nom sur une feuille blanche. Ahmid est là, le taxi. Mais ... une vieille mercedes berline sans porte-bagage. Aïe ! le vélo ... Pas de problème, Ahmid a tout prévu : on pose le carton couché à même le toit, il sort des bouts de ficelle du coffre, des dépliants publicitaires de l'office du tourisme pour que les ficelles ne cisaillent pas trop le carton, on ouvre les quatre glaces des portières et on.. serre. Le jeu latéral semble maîtrisé mais les coups de freins ou les accélérations un peu trop virils vont faire glisser le carton ! Mais non, c'est un raisonnement d'intellectuel pas de marocain. Je lui enjoins de ne pas dépasser 60 km/h et de passer les ronds-points à 20 km/h. Ahmid me fait plaisir. Il obéira. Mais ... une heure pour arriver aux Chtis d'Agadir, une auberge-restaurant tenue par un breton marié à une chti. Apparence très propre. On discute avec Didier, le patron, du match de foot d'hier soir et, évidemment, des événements terroristes. Je finis par me poser dans la chambre. Dîner à 20h, m'a-t-il dit (soit 21h en France avec le décalage horaire).
Dimanche 15 novembre 2015 Autour d'un mérou, poisson remarquablement cuisiné (accompagnement tomates, pommes de terre rehaussées par les senteurs de fines herbes dont le nom reste secret), je fais la connaissance de Serge Dupuis, un français habitué du Riad des chtis d'Agadir, qui connait le Rwanda, qui fait du vélo, qui a été universitaire. Je finis par comprendre que je suis en pays de connaissance avec même des amis communs. Curieux ! On a beau aller au fin fond de la planète, il y a toujours quelque chose qui n'est jamais inconnu. Seulement Serge a un vélo de 5,5 kg ! Je ne l'ai pas dit au Mulet (qui pèse tout nu 17 kg ...). Du coup, Didier, le propriétaire du Riad, s'est joint à nous. La soirée s'est donc un peu allongée ... Car, lui aussi, a eu un parcours professionnel atypique : avec un brevet professionnel d'électrotechnicien, il a voulu aller plus loin, a passé avec succès une maîtrise de droit par cours du soir, est devenu spécialiste en relations humaines chez France télécom puis a passé plus de dix années à Bruxelles à la Direction des ressources humaines. Jacques Delors et Martine Aubry sont pour lui presque de la famille. Aujourd'hui, suite à la rencontre de sa femme, il a composé ce riad avec compétences et gout certain. Plus de 90 nationalités différentes ont été hébergées dans son établissement. Ce matin, grand beau ... mais il est prévu du beau temps durant les deux semaines de mon périple. Trois objectifs : trouver à changer euros contre dirhams, remonter le vélo, acheter les provisions habituelles pour la survie. C'est dimanche, beaucoup de magasins sont fermés. Un bureau de change est à 500 mètres du Riad. En gros, c'est 10 dirhams pour 1 euro. Pour remonter le vélo, pas trop de difficultés non plus. Le carton n'a que très peu été abîmé durant le vol. Les pédales sont remises à l'endroit avec la clef de 15, le guidon est réinstallé avec un peu de mal pour serrer le gros écrou évitant au guidon de basculer vers l'avant, la selle est ajustée, la béquille retourne à sa place, les portes-bidons sont fixés, la roue avant est centrée, le compteur kilométrique remis en marche, les pneus sont gonflés avec 100 coups de pompe Lapiz (très ancien modèle mais qui permet de mettre les 4 bars nécessaires pour éviter au maximum les crevaisons), le rétroviseur est recalé, la trousse à outils suspendue à la selle Brooks. Après, direction le souk d'Agadir qui serait le plus grand d'Afrique. Je me dirige à pied avec le plan papier d'Agadir mais.. certains noms de rue ne sont pas les mêmes sur le plan papier et sur les panonceaux accrochés dans les rues. Au total, comme d'habitude en ville j'ai pris trois directions différentes avant de trouver la bonne. Comment ? En demandant. Il faut se méfier un peu car c'est toujours bon, toujours oui. J'ai suivi un papi qui y allait avec son petit-fils "parce qu'il avait bien travaillé à l'école". Porte 7 : c'est l'entrée pour trouver un pantalon ! Vu le soleil et les coups de soleil inévitables, il faut absolument que je me couvre les cuisses, sinon ce sera la biafine assurée tous les jours. Et, bien sur, je n'ai pris que des cyclistes courts et un short. Un pantacourt en coton est vite trouvé par "le frère du cousin qui en a". Je marchande à moitié prix. Il me fusille des yeux en me disant que c'est un pantalon de marque, que le prix que j'en donne est moins cher que ... Je me laisse amadouer et on finit par transiger aux deux tiers du prix initial. Mais, c'est vrai que la qualité semble être là. Donc, tout le monde est content. Un tajine ? pourquoi pas, au poisson ! Pas terrible néanmoins avec beaucoup d'arêtes. Et le thé ? oui mais le thé marocain ! avec la théière remplie à moitié de sucre et de menthe, et mélangé et remélangé au moins 7 fois pour être vraiment le meilleur thé du monde (bien meilleur à mon gout que le thé de Chine). Après, il me faut trouver mes aliments de survie. Je finis pas trouver des petites épiceries ouvertes (c'est dimanche) avec mon quota d'aliments et de boissons pour me rassurer : une bouteille d'1,5 litre de coca-cola, une bouteille d'1,5 litre de fanta, une bouteille 1,5 litre d'eau minérale, un croissant, une chocolatine, cinq bananes, cinq pommes. Au moins, ma tête sera tranquille avec les deux sachets lyophilisés de taboulé indien, quelques barres à la pâte d'amande, quelques bonbons acidulés piqués chez mon fils Thomas. Il me reste à tester mon vélo. La chaleur est très forte lorsque vers 15h je décide de repérer la sortie de la ville pour la direction Tiznit. Pas de souci : le vélo piaffe sans faire de bruit. Une bonne quarantaine de minutes néanmoins sont nécessaires pour respirer un peu mieux après l'embranchement vers l'aéroport international. Didier au Riad est au four et au moulin. Son établissement est plein. Il faut dire qu'il est recommandé par le guide du Routard 2015 et par Tripadvisor alors qu'il n'a rien demandé. Ce soir pas de dîner au Riad, Amina, son employée, ne travaillant pas le dimanche. Pour demain matin, comme je pars au lever du jour bien avant l'heure du déjeuner, j'aurai néanmoins de quoi m'alimenter avec un petit plateau dans la chambre. Service au top donc. Riad des Chtis d'Agadir : à fortement recommander pour 28 euros petit-déjeuner compris. Lundi 16 novembre 2015 - Chaud déjà ! Hier soir, Didier mon hôtelier m'a conseillé un couscous royal au restaurant Jardin d'Eau. Navette assurée, préparation personnalisée avec l'ajout d'huile d'argan "bio". Je n'en demandais pas tant. De fait, tout a été avalé goulûment. La préparation des légumes valait, à elle seule, le déplacement. Ce matin, 6h10, réveil. Nous étions six personnes du Riad à partir à 7h. Aussi, Didier s'est levé plus tot pour nous préparer le petit-déjeuner. Je lui laisse le carton-vélo, mon sac d'emballage des sacoches. Mon départ est remarqué au pied du Riad avec moult photos du bonhomme et son Mulet. L'air est frais mais très doux. La veste fluo est enfilée. Tout roule. Le repérage d'hier m'a bien aidé mais ... jusqu'à un certain moment car, bien sur, comme souvent dans les sorties de ville, je me perds. Avantage, j'ai traversé un immense marché en plein air en préparation. Quelques kilomètres en trop mais bon ... aujourd'hui ce n'est pas bien gênant. Il m'a fallu quand même 20 bons kilomètres pour sortir de l'agglomération d'Agadir. La vitesse tourne autour de 20 km/h ce qui, compte tenu du chargement, est correct. Le paysage reste assez lugubre : de grandes étendues avec, parfois, d'immenses serres de plastique, quelques rares troupeaux de brebis gardés par un jeune berger, puis, après une cinquantaine de kilomètres, des plantations de ce qui ressemble à des amandiers. Je me force à m'arrêter de temps à autre pour avaler quelques fruits secs, une banane et boire un coup (cocacola et fanta orange). Mais le Monsieur Soleil là-haut commence à me griller le crane. J'enfile le chapeau sous le casque. La chaleur ressentie baisse nettement. Fin de la deux fois deux voies : je suis sur la N1. Après, c'est un peu l'enfer avec les véhicules un peu larges pour un cycliste car, si le doublement de la chaussée est terrassé sur ma droite, c'est soit en contrebas de 40 centimètres soit à l'inverse par un relief impossible à utiliser en vélo. Et le gymkhana commence, l'oeil rivé dans le petit rétroviseur. La circulation est parfois très dense et parfois ... nulle : curieux ... J'ai eu à me balancer sur le bas-coté trois fois, mes sacoches refusant de serrer les fesses devant le camion qui arrivait derrière. Le vélo a tenu bon malgré les sauts. La chaleur est là, surtout avec le pic du soleil qui arrive. Tiznit se montre à l'horizon. Devant une station de carburants, un immense marché-vitrine à ciel ouvert : des marbres, des poteries, du carrelage, de la faïence. Très beau mais.. j'ai de plus en plus soif ! Direction l'hôtel des touristes (ça me va bien !) en pleine place de la médina de Tiznit. C'est une petite pension familiale recommandée. Accueil sympathique par Ahmed qui me dit que les marocains ne comprennent pas ce qui se passe en France : "qui est Daech ? Aucune des trois grandes religions du Livre (chrétiens, juifs, musulmans) ne peut être concernée par ces attentats. Ce que veulent les marocains ? Vivre tranquillement en famille et laisser la politique au Roi puisqu'il y en a un." Pas facile de trouver une bière ici. Des français m'indiquent le Mauritania. Finalement j'y mange un ... (devinez !) ... poulet frites, et je bois deux bières succulentes. C'est vrai qu'il commence à faire très chaud. Agadir - Tiznit, 7h15 - 12h30, 98 km +339 m -93 m
Mardi 17 novembre 2015 - Grosse journée Un peu plus de 100 km avec 3 cols, 1600 m de dénivellation montante cumulée, près de 10 heures de pédalage avec toutefois trois arrêts pour boire et manger un peu. Heureusement, la veille j'avais bien mangé. Mauritania, très sympa avec le cycliste. Double ration de brochettes, grosse salade riz tomate carotte. Ce matin, départ à 7h de Tiznit. Arrivée vers 17h pour profiter un peu du coucher de soleil, car je campe. Je suis monté avec grande économie de moyen pour faire les 100 km de la journée. J'écris dans ma petite tente donc dans une position pas très confortable. J'ai pris la route de Tafraout sur 70 km. Au départ, pas mal de circulation. Pourtant le jour se lève à peine. Les petits villages se succèdent, de plus en plus éloignés l'un de l'autre. Plus je monte plus le paysage invite à la sérénité. Deux premiers cols mais le troisième (col de Kerdous apparemment mais au Maroc pas facile de trouver le nom d'un col) est un vrai, un bon, quasi semblable en montée au Tizi n'Test. Aux carrefours, les directions sont en arabe. Alors, tempête sous mon crane surtout que ma tablette qui me permet de voir ma position par satellite (sur fond de carte siouplait) refuse de s'allumer. J'interroge : "c'est toujours tout droit mon ami" ... jusqu'au moment où je dois impérativement tourner au Sud. Ma tablette m'a pris en pitié et ... a daigné s'allumer, donc ma position s'est affichée et j'ai pu alors prendre la bonne piste très étroite mais asphaltée jusqu'à Aghoudid. Très bel itinéraire après 80 km. On ondule en altitude sans village mais avec des terres proches griffées par un tracteur, et avec moult pierres. Depuis le lever du jour et tout le long de l'itinéraire, j'entends le même chant d'oiseau. A le voir, je crois bien que c'est une espèce d'alouette. J'ai monté la tente après quelques kilomètres de piste tout-terrain un peu plus loin qu'Aghoudid. Le vélo saute pas mal mais il faudra qu'il tienne car demain pour atteindre Amtoudi, ce sera de la piste cross tout le temps. Tiznit - 3 km après Aghoudid, 102 km, +1675 m -547 m
Mercredi 18 novembre 2015 - Amtoudi, un agadir somptueux La nuit sous tente a été sans vent, calme. Pas un animal n'est venu roder. Lever de soleil multicolore au milieu d'un paysage naturel à 360°. Haro sur le Mulet ! Il saute, se cabre, glisse mais reste toujours d'aplomb. La piste est en descente la plupart du temps et ... bon choix dans ce sens car pour remonter ce terrain défoncé il aurait fallu sortir les tripes ! Cahin caha à petite vitesse - je crains toujours la petite faute sur ce type de terrain car les conséquences peuvent être imprévisibles, pas un chat ne passant à l'horizon ... sauf un âne trottinant tout seul avec empressement ! Les kilomètres défilent lentement, quelques gués chaotiques à franchir, des terrains agricoles apparaissent. Là-bas, au loin, un âne tire une araire qu'un homme essaie de tenir droite. M'approchant, je me demande bien ce qu'il compte cultiver : il n'y a que des pierres que le soc bouge à peine sans un quelconque sillon. J'applaudis le monsieur et l'âne. Il me répond en faisant de même. A un méandre de l'oued, un bel ensemble potager que fignolent des femmes arrachant, plantant, papotant ... La piste s'améliore. Bientôt la sortie et la rencontre avec la vraie route, bien asphaltée celle-là, qui me conduit en retournant au Nord, vers Amtoudi. Amtoudi, ce village dont personne ne connait le nom sauf ses habitants. Hier, j'ai eu toutes les peines du monde à me renseigner. Mais, mon tracé sur la carte et le point gps où je me trouvais coïncidaient parfaitement. J'étais donc sur la bonne voie. Un haut lieu du tourisme mais sans touristes. L'auberge "On dirait le Sud" vantée dans tous les guides comme le lieu où séjourner, est fermée. Le patron a mis la clef sous la porte. A Tiznit, le jeune Abdou de l'hôtel des touristes m'a dit que je devais contacter Abdou (un autre bien sur) à Amtoudi. J'ai donc demandé Abdou de la part d'Abdou, et je tombe sur le fils d'Abdou qui s'appelle Mohamed. Pas de problème, tu as faim, on va te faire à manger, tu cherches une chambre, pas de problème, on va te trouver cela. Mais c'est vrai que j'avais très soif et très faim. Je rentre dans la première boutique trouvée et je refais le plein de boissons et de nourriture de survie. Hier soir, j'avais très très soif ayant pourtant bu quatre litres dans la montée des trois cols. Chez Abdou, je suis comme un pacha : tout un appartement tout confort qu'Abdou gère pour des propriétaires français absents. J'ai faim donc de suite omelette thé marocain (le vrai, autre chose que le thé d'Agadir). Tout là haut à 300 mètres au-dessus est pitée une extraordinaire forteresse dénommée ici agadir Id Aissa qui est admirablement conservée (XIIe). J'y monte à pied en un demi-heure après qu'Abdou ait téléphoné au gardien qui là-haut fait la visite. C'était principalement un grenier où l'on stockait de la nourriture : orge, mais, carottes, amandes ... Mais c'était aussi un gigantesque rucher disposé en étages avec des ruches horizontales cylindriques comme on en trouve encore quelques exemplaires en Aragon (l'arnaaragonaise). Aujourd'hui, plus de ruches car, aux dires du gardien, plus de nourriture pour les abeilles. Cet agadir permettait aussi aux populations de se réfugier en cas de razzias, plusieurs citernes d'eau recueillant les eaux de pluie ayant été creusées et fonctionnant encore. L'ensemble est bati en pierres séches. Quelques gravures rupestres tout en haut de cette fortification. Très, très beau ! Tajine de poulet à la descente, chez Abdou bien sur qui m'allume la télévision avec les dernières nouvelles sur la recherche des terroristes dans la région parisienne. "Tu ne veux pas aller voir La Source ?". Abdou aime montrer les petits trésors de son village. "Tu suis le bord de l'oued, c'est tout droit, tu arrives devant un autre agadir et c'est plus loin au fond ! Tu veux un guide ?" Fier comme un basque pas fatigué, je lui réponds que je vais bien trouver ! De fait, on peut difficilement se tromper car il faut suivre une gorge rocheuse dont le fond est pourvu d'une luxuriante végétation. Sauf qu'il faut une bonne heure pour y aller. Un cheminement se devine d'abord le long du petit canal d'écoulement qui alimente le village en eau, ensuite en écartant les branchages tout en regardant le ciel pour pointer la bonne direction, enfin quelques pas sur des gros rochers qui surplombent une puis deux très belles cascades. Très agréable cette petite balade à l'ombre des parois rocheuses de la gorge. Journée un peu éclectique mais plein de belles choses et un petit repos aussi pour regonfler les batteries. Du coup, j'ai probablement trois fois plus de liquide que de besoin, et plein de vaches qui rit ! Au diable l'hypoglycémie ... Au fait, si vous allez à Amtoudi, ne pas hésiter à contacter Abdou Amoudi. Aghoudid + 3 km de piste (tente) - Amtoudi, 31 km (dont 25 de piste), +686 m -1233 m
Jeudi 19 novembre 2015 - Aux portes du désert Je suis parti d'Amtoudi ce matin avec un peu de regret, tant ce site est remarquable et mon hôte Abdou accueillant. "Quand tu reviendras, je te ferai visiter en 4x4 toute la région". Car Amtoudi n'est que le nom de la région et ce n'est qu'avec le succès touristique de l'agadir Id Aissa que l'on a attribué le nom d'Amtoudi au douar Id Aissa. En voulant sortir de ma maison flanquée à flanc de montagne, je coince la clef dans la serrure ! Je tape fort, encore plus fort. Il fait encore nuit. Mon proche voisin Abdou est à plus de 200 mètres ... Après 10 minutes de compréhension (les serrures sont parfois coriaces à apprivoiser), je finis par trouver le tout petit espace qui m'a permis d'enfin faire tourner le barillet. Mais ... en descendant, le vélo chargé dans le presque noir, chute dans le virage, cul par dessus tête. Le mur d'Abdou m'a bloqué. Le petit-déjeuner est servi. Mon ami Abdou s'est levé pour me saluer. "Ti va toujours tout droit jusqu'à la mairie". Salut mon frère ! Sur la route, je croise le boulanger qui vient ravitailler le village. Droit, droit, le ruban asphalté est en très légère pente descendante. J'enlève très vite une épaisseur. Il fait très bon. "A 15 km, ti tourrne à gauche". Pas mal, il y avait 16 km. Les enfants sont aimantés vers l'école du village. Au bout de 30 km, je rejoins une route qui a l'air plus importante. Mais le trafic des véhicules est très calme. Heureusement, car un vélo plus un car ou un camion, ça ne peut pas rester sur le bitume en même temps ! Il s'ensuit de longues, longues lignes droites qui tracent dans un désert de pierre bordé des derniers ressauts de l'Anti-Atlas. Ca me fait penser à la canal de Berdun entre puente la Reina et Sabinanigo en Espagne. Arrêt vache qui rit, banane, coca-colac. Je croise quelques tentes berbères, mais personne n'en sort. Grand carrefour vers Tafraout. Pas pour moi, je file en face vers Icht. Plus que 15 km. Juste avant le village, à gauche, le camping-hotel Borj Biramane dont l'appellation aurait pour signification la tour du propriétaire des chameaux. Tenu par deux frères français plantés là depuis huit années, c'est plus qu'un camping aux portes du désert, un havre pour les toutous comme moi qui cherchent à bien dormir, bien manger et boire, et qui dispose d'une connexion internet. Pas la peine d'aller plus loin. La place est bonne. Seul petit bémol : une quinzaine de motards (français) sont en troupeau et causent fort mécanique ! Je prends un petit bloc en dur au bout du camping : toujours très propre, lit avec draps ... Le Mulet est content. Abdalah me propose une visite de la médina d'Icht. Lampe de poche obligatoire. La vieille cité en pisé conserve encore quelques labyrinthes accessibles. Je découvre les trois niveaux d'habitation avec un étage par épouse, mais une cuisine commune, les réduits qui sont des chambres pour les enfants, pour la femme, mais pour l'homme ... Abdalah ne m'a rien dit. Très instructif ce parcours qui montre encore une fois un jeune marocain marié avec quatre enfants ne pas accepter le terrorisme au nom de la religion musulmane. L'eau, source de vie, prend bien plus de valeur aux portes du désert que chez nous. Elle est précieusement répartie pour les jardins selon des règles acceptées par tous. Abdalah a créé une association qui a pour mission de récupérer tous les plastiques, les emballages jetés, de les recycler et de faire des petits bracelets, des sacs à main, des petits bijoux ... Ce sont les femmes qui s'en occupent. J'en ai vu de très beaux réalisés avec des capsules de canettes en aluminium. Le muezzin se fait entendre. Le soleil se couche à Icht. Amtoudi - Icht, 70 km, 7h - 12h, + 666 m -1212 m Vendredi 20 novembre 2015 - Tu vas chez Boujmaou ! En fait, c'est le seul endroit où l'on peut dormir en dur à Akka. Personne n'est levé avant 8h au camping-hôtel Borj Biramane à Icht. La veille, on m'a donné un petit-déjeuner plateau avec presque tout ce que j'avais demandé : jus d'orange pressée, vache qui rit, pain, confiture, oeuf dur. Dans mon bloc, la nuit a été perturbée par un satané moustique. Lever de soleil toujours majestueux avec les beaux dégradés célestes du bleu au rouge que rehaussent les silhouettes noires des mosquées. La sortie du camping se fait dans le silence mais avec la polaire sur le dos. La route est alors un long ruban noir pas très large, comme hier, mais bien tracée. Pédalage un peu automatique dans cette lueur du matin, le bonhomme dort encore d'un oeil. Seul bruit mais il faut etre attentif : les alouettes m'accompagnent encore de part et d'autre de la chaussée me précédant de quelques mètres puis repartant lorsque j'arrive à leur niveau. Ballet étonnant et réconfortant. Je rejoins la route plus importante qui aboutit à Ouarzazate. A gauche toute ! C'est alors que commence une longue très longue virée droite mais droite qui ... va bien me mener quelque part ! De part et d'autre, le désert de sable et surtout de pierres. Pas un animal sauf quelques petits oiseaux tout noirs à la queue blanche intrigués de voir ainsi circuler un bipède à vélo. Ce sont plutôt des autos, des camions, des bus qui passent ici. J'ai vu quelques anciens véhicules de l'armée reclassés par des particuliers déguisés en Laurence d'Arabie, venus sans doute ici sauter sur les dunes de sable comme les motards d'hier. Ca distrait le Mulet ! Un petit vent trois quart de face me rafraîchit un peu mais me fait rétrograder souvent. Les montées et les descentes ne sont pas très fortes. Après une cinquantaine de kilomètres, des engins de chantier terrassent, goudronnent, dament ce qui, à terme, devrait devenir un axe majeur de Ouarzazate à Tan-Tan. Quelques déviations obligent à emprunter quelques kilomètres un peu boueux. Le trafic est ici très rare, ce qui fait le bonheur du Mulet. Je subis de temps à autre d'énormes nuages de poussières fines et aveuglantes lors de croisements de camions qui doivent certainement faire bien rigoler les chauffeurs qui ne ralentissent pas du tout leur bolide. Akka est en vue. Encore 10 kilomètres : "Si tout droit" ! Oui, c'est bien vrai que c'est tout droit ! Un panneau : Akka, histoire et culture. L'entrée au douar est unique. Je cherche du regard le café de Boujmaou recommandé par Brahim du camping Borj Biramane. "Tu verras des chaises dehors". C'est vendredi, le muezzin harangue à tue-tête dans le micro de la mosquée. Un petit souk à gauche. Je commande un thé et demande le café de Boujmaou. "Pas de problème, c'est juste là derrière et puis à droite" ! Boujmaou est à Tata. Je ne peux pas me recommander de Brahim ! Le tenancier s'appelle Omar. Il me fait tout pour 120 dirhams : chambre, couscous maintenant, tajine ce soir, eau, petit-déjeuner, avec li vilo là fermé à clef ! Il faut dire qu'entrer à Akka est assez impressionnant quand on est français. D'abord on est seul, tous les regards berbères dirigés sur li cicliste. Mais l'accueil individuel est toujours très affable, très gentil. En mangeant le couscous - qui est loin de valoir le couscous royal d'Agadir ! - je me rends compte que les berbères prennent aussi un berlingo de lait qu'ils mélangent à la semoule. On apprend tous les jours. Pas d'internet mais à coté il y aurait un cybercafé. Alors ... Cette étape est avec celle de demain jusqu'à Tata, une sorte de transition dans une zone assez désertique. Je n'ai pas rencontré une seule tente berbère à la différence d'hier, mais quelques rares panneaux avec une vache dessinée, sauf ... qu'il n'y a pas de vaches, seulement brebis et chèvres. Icht - Akka, 6h45 - 12h45, 86 km, +260 m -214 m Samedi 21 novembre 2015 - De Tata à Tagmoute, une merveille Depuis mon arrivée à Akka, j'ai l'impression d'être entré dans un autre monde. On m'avait dit à Amtoudi que les locaux qui travaillent dans le tourisme sont les plus ouverts. Cela s'avère exact. Il est vrai qu'on est ici dans le Sud du Maroc, pays des berbères, relié par quelques routes goudronnées depuis très peu d'années. Est-ce l'éloignement avec les centres de décision politique marocain ? Est-ce l'identité berbère qui rend un peu méfiant ? Si l'accueil quand on dit bonjour est toujours poli, on se sent observé en permanence. Peut-être est-ce dans ma tête ? Je suis parti comme d'habitude au point du jour, direction Tata. Cette étape est comme celle d'hier, une liaison par le désert sud marocain de la partie orientale de l'Anti-Atlas, très proche de l'Algérie. Il ne faut pas trop réfléchir, y aller sans rencontrer âme qui vive durant quasiment 65 km. Désert, désert de pierres et de sable. On longe de belles structures rocheuses longilignes orientées Est-Ouest qui forment des sortes de murs naturels contre lesquels la route est tracée. Comme hier, seulement quelques rares bus, camions, voitures. A chaque croisement de véhicules, toujours un petit signe du chauffeur : bien sympathique pour le bipède qui a parfois l'impression de pédaler pour encore pédaler. L'entrée de Tata est un peu à l'image de ce que j'ai déjà trouvé à Ouarzazate, à Akka : un défilé de lampadaires d'une douzaine de mètres de haut de part et d'autre de la chaussée élargie à 3 ou 4 voies à l'entrée de la ville, sur un bon kilomètre. Mais à Tata, il y a un rond-point qui se trouve juste avant la monumentale entrée. Et, sous la monumentale entrée se trouvent des policiers que je n'avais pas vus, car j'ai été attiré par un grand panneau mentionnant le jumelage de Tata avec une ville française. Photo ! Mais arrivé sous la monumentale entrée, les policiers m'arrêtent : passeport immédiatement sans dire bonjour. On me dit que c'est interdit de prendre une photo si l'on voit le panneau posé par terre Police. Le chef veut visionner ma dernière photo : il y voit le panneau et me demande donc de la supprimer, ce que je fais sur le champ. Puis, il m'invite à reprendre la photo sans le panneau Police. Je le salue poliment et m'échappe. Je suis étonné de cette raideur car habituellement la police (ou les gendarmes) sont toujours avenants, cherchent à parler voire serrent la main. Après avoir pris une omelette berbère (oeufs mollets avec olives, tomates, le tout cuit dans un tajine) et un thé, je décide de filer plus haut et de commencer l'étape prévue pour demain. Le soleil cogne fort. Je pars quand même avec peut-être l'objectif soit de camper soit d'atteindre Tagmout à une quarantaine de kilomètres. Cette route fut un émerveillement, apparemment récemment asphaltée. On ne cesse de découvrir de nouveaux tableaux paysagers après chaque virage. La montagne est là, présente, avec un festival de plissements aux contours, formes, ajustements très insolites. On a l'impression qu'on s'enfonce comme une petite souris dans un livre géant de Nature et que chaque virage est une page nouvelle qui se tourne, en relief bien sur. Magnifique ! Les policiers ont bien fait de me faire fuir de Tata. Un seul gite à Tagmoute, où je suis ce soir. Accueil normal mais un peu en-dessous des accueils que j'ai eus jusqu'à maintenant, jusqu'à Icht. Akka - Tagmoute, 107 km, 7h - 16h, +985 m -460 m Dimanche 22 novembre 2015 - Couleurs chaudes mais pentes ... dures Pas mal le gite de Tagmoute tenu par Abdelah. Le tajine pour quatre m'a bien revigoré hier soir. Départ guidé par la trouée de la petite route à travers les palmiers dattiers surplombants les cultures bien bordées de terre pour maintenir au mieux l'eau distribuée avec parcimonie. On m'a dit que ça allait monter dur jusqu'à Igherm, qu'il valait mieux prendre le bus. Que nenni ! La route monte mais pas trop. On reconnait bien les endroits humides avec les palmiers et les petits jardins. Les ouvriers travaillent tot à la réfection de la chaussée. Un grand bonjour, ça va ? Le soleil fait flamboyer les couleurs ocres de la montagne. Beaucoup de clic-clac. Mais la pente devient plus sérieuse, et même d'une raideur et de longueurs très inhabituelles. C'est la première fois que je suis obligé de mettre tout à gauche : petit plateau, toute petite vitesse. C'est jusqu'à 4 km/h, la limite de l'équilibre. Les pentes dépassent les 13% ressemblant à celle du col Agnel versant italien dans les plus forts passages. Le bonhomme tient le coup mais on n'avance pas vite. Après 42 km de montée dont une vingtaine petit-petit, Igherm pointe son nez. C'est dimanche mais un café me permet de manger l'omelette berbère et de boire le thé. Un jeune diplomé d'anglais est intrigué par ce vélo bizarrement habillé. Du coup, il m'accompagne avec son vtt durant une vingtaine de kilomètres sur la route de Tafraout. Car j'ai décidé d'aller plus loin qu'Igherm redoutant un peu la longueur et surtout les bosses de l'étape de demain. Bien m'en a pris. J'ai fait près de 40 km après Igherm tout en montées-descentes, montagnes "russes". Brahim le vététiste qui dit avoir une licence d'anglais m'a saoulé de paroles durant la vingtaine de kilomètres. Une crevaison à la roue arrière ! Je désosse le Mulet de ses sacoches, démonte la roue, le pneu, remplace la chambre à air, remonte tout et ... essaie de semer mon berbère anglais. Je lui fais comprendre que c'est loin Igherm, qu'il faut retourner. Dans les descentes, je le sème mais il me rattrape dans les montées. Il a fini par se décider à me fiche la paix lui ayant dit que je ne pouvais plus parler, que je m'étouffais. Depuis Igherm, je pédale entre 1500 m et 1800 m d'altitude au gré des bosses. Vers 16h30, je me décide de trouver un coin pour piter ma tente. En contrebas de la route, je pose mon abri sur un plat de cailloux. Au menu, taboulet à l'indienne mais il faut verser de l'eau bouillante ! N'ayant pas porté de réchaud ni de gamelle, j'y mets de l'eau froide. Pas terrible le résultat mais je pense que la semoule devrait bien passer quand même. Deux vaches qui rient, un petit coup de coca, et ...dodo dans la tente car le froid est bien là à cette altitude. Tagmoute - 40 km après Igherm, 82 km, 7h - 16h30, +1230 m -950 m Lundi 23 novembre 2015 - La poisse mais ... de la chance quand même La nuit sous tente fut plutôt inconfortable car allongé comme si j'étais sur du ballast de chemin de fer. Est-ce le froid ? Ma montre s'est complètement déréglée. Ce qui est sur, c'est que la tente est totalement givré par le froid. Alors que le climat est très sec, j'ai devant l'entrée un beau tapis blanchâtre et le double toit est comme amidonné ! Glagla ! Mon réveil s'est fait à la lueur du jour mais sans soleil. Dur de plier tout et de mettre tout le bazar dans les sacoches. Je fais grimper le Mulet sur la route et ... descente mais vraiment lentement car c'est glacial. Ca fait longtemps que je n'ai pas attrapé ainsi l'onglet. Le frigo a duré plus d'une heure, le temps que Monsieur Soleil me réchauffe un peu. Pédalage en montagnes russes comme hier. Paysages rondelets déserts ! Quelques cols, donc quelques descentes aussi et ... le guidon devient dur ! crevé de la roue avant ! La guigne ! Quelle n'est pas ma stupéfaction de constater en démontant le pneu que c'est l'armature métallique du pneu qui est rentrée dans chambre à air. Impossible à réparer sans changer le pneu ! Pas âme qui vive - tout le monde a du rester au chaud ! Que faire ? En observant bien le fer cassé, je me rends compte que je peux le plier un peu. J'ose une solution qui s'avérera efficace : pliant le fil de fer du pneu et le coupant au plus ras de la jante (j'ai toujours une pince !), le bout pointu métallique appuie maintenant contre la jante et non plus contre la chambre à air. Je mets la rustine et remonte tant bien que mal. Je gonfle à fond (100 coups de pompe Lapize !!) et je pars doucement en veillant à ne pas trop appuyer latéralement sur la roue avant. Inutile de dire que j'ai l'oeil plus sur ma roue que sur le paysage ! Pas chaud du tout là haut où je pédale entre 1500 m et 1800 m. Au carrefour où je dois bifurquer vers Id Ougnidif, je rencontre les gendarmes bien au chauds dans un kangoo. Je leur expose mon cas en leur disant qu'il faut absolument que je trouve un autre pneu. Affirmatifs sont-ils tous les deux : aller à Tafraout et non à Id Ougnidif. J'obtempère et file encore 22 kilomètres, très attentionné à ne pas vexer la roue avant ! Au bout de deux kilomètres, une grande, une énorme descente ! Je n'ose pas freiner avec le frein avant de peur de trop chauffer la jante. Tafraout n'arrive jamais ! Quelques douars mais pas de cycliste. Il faut aller à Tafraout. Je ne reconnais que le coeur de ce gros village pour y etre allé voici bien longtemps. On a construit énormément depuis. C'est dans ce coeur que je trouve l'inespéré mécanicien cycliste. Le bonheur est là, tout rond, tout neuf, cranté à souhait. Du 26 pouces, on en trouve partout dans le monde ! Qu'on se le dise ... En cinq minutes, le Mulet a les pattes avant refaites à neuf. Mais ... j'ai eu chaud quand même ! 30 km après Igherm - Tafraout, 59 km, +450 m -1240 m Mardi 24 novembre 2015 - La Kasbah de Tizourgane, nid d'aigle à ne pas louper ! Tafraout ... je ne devais pas y passer mais le pneu à changer impérativement m'a détourné de mon itinéraire. Et comme je n'avais pas prévu de journée supplémentaire dans mon tour de l'Anti-Atlas, je suis obligé, demain, d'aller à Ait Baha et, après-demain, de rejoindre directement Agadir. J'évite donc Taroudant. Dommage, peut-etre aurai-je pu me faire inviter par les Chirac qui, d'après ce qu'on m'a dit ici, aurait un très bel hôtel. Toute la nuit, j'ai été obsédé par la remontée de Tafraout, 21 km pour rejoindre le col d'où je suis descendu hier. Cette descente m'avait paru effrayante par la continuité et par la raideur de la pente. Il me semblait que je n'allais pas y arriver avec ma charge. Petit-déjeuner très léger yaourt-banane-cocacola. Je piste le compteur avec les kilomètres qui défilent très lentement mais ça va. Une chaussée bitumée d'à peine 4 mètres avec un soleil de face aveuglant, la pente, la charge, la très petite vitesse, tout ça me fait dépenser pas mal d'énergie lorsqu'un véhicule me croise ou me dépasse, cela, bien sur, pour ne pas balancer le vélo hors de l'asphalte. Bien concentré pour ne pas fournir plus d'effort que nécessaire, je finis par lorgner le col tout là-haut mais avec bon espoir d'y arriver sans trop de problème. Deux petites pauses biscuit-fanta orange avec quelques clic-clac. Et ... finalement, je ne trouve pas cette montée de 21 km si impossible ! De l'autre côté du col, au rond-point, je retrouve à nouveau la police. Pas très causants en uniforme. Et j'entame la "descente" - en réalité toujours en montagnes russes - vers Ida Ougnidif pour trouver la Kasbah Tizourgane vantée par Stéphane. Le vent n'est pas chaud. Un thé s'impose. Au bord de la route assis devant ce qui semble etre un café, je rencontre un natif de Ida Ougnidif qui habite depuis longtemps Saint-Denis et qui est en vacances. Parlant parfaitement le français de Paris, il m'accompagne en buvant le thé, redoutant un peu de rentrer en France. Je finis par voir la Kasbah Tizourgane perché comme un agadir mais ayant été utilisé non comme un grenier mais comme une protection contre les razzias. Très belle oeuvre de 23 années de restauration et d'aménagement presque luxueux pour des gîtes, on y monte les sacoches à l'aide ... d'un monte-charge ! Le Mulet a trouvé plus sur de se mettre à l'abri au pied de cette citadelle. Accueil très agréable par la femme du patron, la cuisinière, l'homme à tout faire ... La vue de la terrasse supérieure aménagée est imprenable : un paysage de montagne avec des arganiers implantés ça et là, et ... des ruches au pied de la citadelle. Enfin, je peux voir trois ruches anciennes horizontales et cylindriques en activité. Une assez grosse entrée ronde d'environ 4 cm de diamètre est creusée dans le couvercle de façade qui parait tout en terre séchée. Le petit rucher est typiquement traditionnel, un bâti ouvert en pierres sèches, avec plusieurs étages constitués de roseaux ou de moitiés de tiges de bambous mélangés à de la terre, avec un toit assez épais fait d'un mélange de terre et de végétation herbacée. Si la construction de ces ruches est semblable aux anciennesarnas aragonaises, le diamètre de ces ruches apparaît un peu plus petit que celui des arnas. Ces abeilles butinent de préférence les fleurs d'arganiers juste en dessous des ruches. Un miel d'arganier, tiens ! C'est propre au Maroc certainement. Tafraout - Ida Ougnidif, 58 km, 7h-15h, +1054 m -840 m Mercredi 25 novembre 2015 - La guigne ! nouvelle crevaison ... Tizourgane Kasbah à Ida Ougnidif est le top de ce qu'on peut espérer trouver au Maroc. On y est tellement bien que je n'ai pas entendu la montre sonner le clairon du réveil ! Le patron m'a décrit ses difficultés pour réhabiliter ce monument appartenant en indivision à sa famille. Persévérance est le mot que l'on peut retenir pour aboutir à ce prestigieux établissement d'accueil : un modèle pour une bâtisse datant du XIIIe siècle mise aux normes de confort actuelles. Il manque juste un savon pour se laver. Sinon, tout y est : pas de fautes majeures de gout dans la restauration, travail d'artisans inventifs et compétents - notamment pour toutes les menuiseries faites sur mesure, oeuvre pédagogique avec des étudiants en master patrimoine d'Agadir, accueil parfait, cuisine excellente avec les produits locaux, chambres très grandes avec salle de bain, eau chaude solaire.. Un rapide bonjour aux abeilles entrevues hier dans le très beau rucher à la mode antique, au pied de la Kasbah, niché versant sud juste au-dessus des arganiers, et me voilà reparti. Mes sacoches ont été descendues par le monte-charge. Tout se présente bien pour joindre tranquillement Ait Baha, dernière étape avant Agadir. Dans le silence du matin, le jour se levant, rouler est un privilège qui, dans ces circonstances, permet de ressentir ce que les paysages peuvent offrir de meilleur à l'âme humaine. Mais ... une drôle d'impression me ramène aux réalités moins agréables : ma roue arrière se dégonfle ! Pourtant avant de mettre une chambre à air neuve il y a trois jours j'avais bien pris la précaution de toucher tout l'intérieur du pneu pour etre certain qu'il n'y avait pas d'épine, de morceau de fer susceptible de faire une nouvelle crevaison. Bien des morceaux de route sont actuellement en travaux lourds avec ferraillage, béton, engins de toutes sortes, et ... des cailloux très pointus sur lesquels on est obligé de rouler. J'enlève tout le barda pour extirper la roue arrière, démonte le pneu, sort la chambre à air neuve qui ne semble pas tout à fait dégonflée. J'opte pour mettre à la place la chambre à air de la roue avant d'hier que j'ai remplacée par une chambre à air neuve. La rustine est encore à moitié collée : je gonfle un peu, ça a l'air de tenir. Je me dis qu'avec la pression la rustine restera bien plaquée contre le pneu. Je remonte tout. 100 coups de pompe Lapize, et ça repart. Le paysage n'a plus la meme saveur après ce nouveau coup du sort. Un dromadaire au milieu de la chaussée ! En réalité, il y a tout un troupeau qui se délecte des noix d'argan. Le berger, plus que véritable gardien, suit les dromadaires des yeux et les accompagnent. Très belles bêtes bien propres. L'un essaie de s'approcher de l'appareil photo ... et c'est dans la boite ! ... Le pneu a l'air de tenir. Encore une bonne dizaine de kilomètres pour arriver à Ait Baha, grosse ville si l'on peut dire, où je peux trouver des chambres à air neuves. C'est le jour du marché. Le souk se fait dans la rue principale mais aussi dans les ruelles adjacentes. Il y a de tout, en particulier toutes les petites choses qui faisaient le bonheur des bricoleurs "d'avant" avec les quincailleries et les drogueries. J'avais pisté un hôtel qui avait de bons avis. Impression confirmée par un passant qui m'indique son adresse. Mais avant, il me faut trouver le réparateur de cycles qui me vendra deux chambres à air neuves et solides. Je suis tombé sur un brave homme qui trouvera ce que je cherche et qui, aussi, voyant que mes mains étaient noires de cambouis, m'a porté de l'eau, de la poudre pour me laver les mains. Sympathique homme ! Je suis désormais armé pour crever au moins deux fois demain entre Ait Baha et Agadir ! La petite ville grouille de monde. Plein de vieilles landrover, de peugeot et surtout de renault. Au Maroc, les constructeurs automobiles de marques françaises ont (eu) un marché prometteur. Les dacia sont très prisés. La barbe a poussé depuis que je n'ai plus de bombe à raser et que le rasoir a rendu l'âme. Trouver un barbier ! Bonne idée, et puis lui faire aussi raccourcir les poils sur la tête ! Je tombe sur un maître du coupe-choux. Trois fois, il me badigeonne de mousse à croire que le rasoir ne coupait pas ! Je ressors avec la tête plus légère ... Ida Ougnidif - Ait Baha, 49 km, 7h30 - 13h, +253 m -895 m Jeudi 26 novembre 2015 - Retour chez les Chtis De crainte de ne pas me réveiller comme la veille, j'ai mis l'alarme à la tablette, au téléphone et à la montre. Total : je me suis réveillé une heure plus tôt ! n'ayant appliqué le décalage horaire que sur la montre ... Toujours très beau lever du jour ! Le vélo a sa roue arrière encore gonflée : magie du bricolage même avec la moitié d'une rustine collée ! Cela fait toujours impression, semble-t-il, de voir un bipède casqué sur une machine à pédales gorgée de paquets noirs. J'attire toujours autant les regards. 8°C ce matin à Ait Baha. La route est magnifique, large et sans circulation, durant les 30 premiers kilomètres. De beaux et fantomatiques douars apparaissent, pour la plupart en ruines. L'éclairage du soleil levant allonge fortement les ombres, accentuant un relief déjà bien présent. Crèvera, crèvera pas ? Quelques portions encore empierrées me font lever de la selle pour mettre un maximum de poids sur la roue avant maintenant équipée de neuf. La pression du pneu arrière parait tenir. Beaucoup de contours sur cette portion qui me conduit à la plaine menant à Agadir. Un lac ! La vision est surprenante ici mais le barrage est bien réel. De longues et planes lignes droites maintenant me mènent à Biougra, puis à Ait Melloul où j'ai envie d'une ... omelette. Cuite directement dans un plat en aluminium, ... je mets les mains là où il ne faut pas, et ... je lache tout ... mais ce fut bien bon ! Le plat est bien agréable pour pédaler maintenant cahin-caha. Je passe Inezgane, reconnais la route qui mène à l'aéroport ... Ca y est, on sent l'écurie ! Avant d'aller chez les Chtis d'Agadir, je file au port de pêche. Impressionnant, le nombre de bateaux présents ainsi que la dimension du port. L'entrée s'y fait sous surveillance policière et douanière. Magnifiques, les charpentiers de marine qui construisent encore là de très gros chalutiers tout en bois. Tout un secteur du port est dédié au dépeçage des bateaux retraités, à la coque toute cabossée, rouillée. Les chalumeaux en action tronçonnent par le feu ces vieux rafiots qui doivent en avoir des choses à raconter. Le sentiment de sécurité est total - ce qui n'est pas le cas en général dans les ports. Beaucoup de monde s'active sur chaque bateau pour charger le matériel nécessaire à la reprise en mer. Des tout petits bateaux, des barques presque, avec deux ou trois hommes à bord, partent ou reviennent de l'océan, la peche n'étant pas seulement le fait de gros bateaux usines - qui sont aussi présents - ou des chalutiers traditionnels. Pas mal de monde à mobylette ou avec une remorque tirée à la main négocie quelques surplus de poissons invendus car pas aux normes. Sur un quai, plein de filets de peche sont aux prises avec des petites mains qui raccomodent, rafistolent les mailles déchirés. Même les orteils sont à l'oeuvre en même temps que les mains pour bien tendre le filet à réparer. Casse-croûte sur le port avec calamars grillés/frites. Retour chez les Chtis où Didier me reçoit avec toujours autant d'attention : le carton du vélo et mes vêtements "de ville" sont bien là. Il est 14h. Ca y est l'Anti-Atlas est emballé. La boucle est bouclée. Ait Baha - Agadir, 65 km, 7h15 - 14h, +110 m -598 m Vendredi 27 novembre 2015 - Vécu d'Agadir Ce matin, Les Chtis d'Agadir sont un havre de paix. Confort et détente au milieu de personnes de nationalités multiples. Un suédois travaillant au Mali est inquiet de retourner à Bamako. Un couple québécois, un autre germanique, deux franco-asiatiques. C'est aussi un couple polonais à l'histoire étonnante. Décidés à fuir la misère, mari et femme embarque dans une voiture usée. Arrivé aux environs de Berlin, de nuit, panne de batterie : l'alternateur a rendu l'âme. Passe et s'arrête une voiture avec une dame seule à bord. Elle embarque le couple polonais, lui trouve une chambre. Le lendemain, le mari de la dame a fait le nécessaire : l'alternateur a été changé. La voiture des polonais est prête pour continuer le voyage. Aucun frais à payer. Belle histoire ... Midi : au casse-croûte ! En déambulant sans trop réfléchir, je vois des petites tables pas mal occupées, avec un panneau indiquant "restaurant". Bien prétentieux peut-être le terme, mais assiettes appétissantes si j'en crois ce qui est servi. Le serveur - aussi patron - est habillé très propre : "oui, bien sûr, on fait le couscous le vendredi". Quelques minutes après, une magnifique assiette fumante arrive accompagnée d'une boisson inédite pour moi : jus de carotte avec orange. Arrive un couple avec deux petits enfants : lui en costume - cravate très chic, les petits habillés en "dimanche", elle complètement enveloppée de noir de la tête au pied. On ne voit même pas les yeux ... Entre l'avenue Mohammed V et l'océan Atlantique, un autre Agadir : grandes et larges avenues, résidences de luxe, multiples hôtels 4 et 5 étoiles, kyrielle de taxis, bus de tours operators. Très peu de monde. De plantureux bipèdes aux tours de taille conséquents sirotent tranquillement. Mais les bars, les restaurants de luxe restent presque vides malgré les tarifs promotionnels ostensiblement affichés. Passe une jeune fille court vêtue. Deux Agadir ... Samedi 28 novembre 2015 - Retour à Toulouse C'est l'heure de faire rentrer le vélo dans le carton. Le Mulet se plie de bonne grâce à l'opération : pédales à l'envers, guidon en travers, selle et béquille démontés, pneus dégonflés. On insère la tente, le matelas, le casque. Le carton est bouclé. Didier, le patron des Chtis d'Agadir a un lodgy qui permet au vélo d'être transporté sans risque jusqu'à l'aéroport. Quarante minutes quand même pour accéder à l'aérogare avec des embouteillages qu'une meilleure conception du maillage routier pourrait éviter. Au revoir à Didier qui m'a royalement reçu. Bonne continuation au Riad ! L'arrestation il y a deux jours de présumés terroristes autour d'Agadir laissait penser que les contrôles à l'aéroport allait être renforcés. Petite aérogare avec un grand hall d'embarquement, les passagers y font déjà la queue plus de deux heures avant l'embarquement. Les comptoirs d'enregistrement EasyJet sont très actifs et sans histoire. Jusqu'à l'arrivée des bagages à Toulouse-Blagnac, je retrouve la même efficacité dans l'organisation et dans le service à l'usager. L'avion est bondé et les places ne sont dimensionnées que pour des bipèdes petits et moyens. Le départ se fait avec 20 minutes d'avance ! "On va être détourné, c'est sûr : pourquoi part-on ainsi avec autant d'avance sur l'horaire !". C'est un clin d'oeil des passagers toulousains très en verve qui se trouvent derrière moi. Dans la nuit noire, on peut voir que l'on suit le littoral méditerranéen espagnol : lumières de Valence, de Barcelone ... mais aussi surprenante boule orangée de la lune ... L'atterrissage à Blagnac se fait en douceur. Il est 21h. Aïe ! pas de pièce de 1 euro ! Comment prendre un caddie pour charger le carton-vélo et les sacoches. Heureux hasard : la pièce de 5 dirhams a la même dimension. Thomas est là pour m'accueillir. Ambiance normale à l'aéroport. La raclette a été très appréciée ... Douce réalité ... Retour à Eysus le lendemain : une grande barre nuageuse épouse les montagnes. La neige est bientôt là !
Un Bilan ? L'Anti-Atlas est bien une montagne. Le petit tour fait en une douzaine de jours de vélo fait grimper au total près de 8000 mètres. Pas mal de montagnes russes. Trois grandes montées : le col de Kerdous depuis Tiznit, la portion spectaculaire de Tamgoute à Igherm avec de longues pentes supérieures à 12%, le col sans nom 20 km à l'Est de Tafraout. Un coup de coeur : les extraordinaires plissements rocheux de la portion Tata - Tamgoute - Igherm. De bonnes adresses avec de belles rencontres et discussions : chez Didier aux Chtis d'Agadir, l'hôtel des touristes à Tiznit, chez Abdou à Amtoudi, la Kasbah Tizourgane. Ce voyage s'est inscrit dans un contexte très particulier puisque je suis parti le lendemain de la tragédie terroriste de Paris. Partout où je suis passé, j'ai eu les mêmes réactions spontanées avec le besoin de dire à l'étranger que la religion ne peut pas justifier de tels crimes. Le sentiment de sécurité a été total avec quelques gestes toutefois qui m'indiquaient clairement que je devais passer, m'éloigner, partir. Mais beaucoup plus souvent, j'ai eu de très nombreux témoignages d'attentions alors que je ne demandais rien : par exemple lorsque j'ai dû changer mon pneu avant, ayant les mains noires de cambouis, on m'a spontanément porté de la lessive et de l'eau pour me laver ; par exemple pour me recommander un "ami" qui me trouvera logement et nourriture. Quatre images flash restent présentes dans ma tête : au souk d'Agadir, les visages épuisés de deux femmes, assises à même le sol, pétrissant indéfiniment la pâte d'argan (photos vendredi 27 novembre) ; toujours à Agadir, une mère de famille, tout de noir vêtue en voilage intégral, le mari en costume-cravate tenant par la main un petit garçon endimanché ; à Akka, la convergence de nombreuses femmes adultes se dirigeant vers l'école pour des cours d'alphabétisation ; toujours à Akka, de très beaux objets confectionnés par des femmes avec les plastiques ramassés dans le douar. Kaleidoscope du cycliste ...
Japon avril 2015 - Tokyo et Kyoto English translation pending
Bonjour,
Pour tout dire, le Japon ne faisait pas partie de mes "rêves les plus fous" . Mais, voilà, j'ai 15 jours de vacances à prendre sur Avril et j'ai pas vraiment d'idées précises. Le genre de problème de riche quoi 😛
Je vois passer une promo avec un AR sur Tokyo par Air France en vol direct à 600€ et tel un faucon affamé, je plonge sur ce billet en me disant que je vais bricoler le séjour ensuite.
Je pars donc le Samedi 11 Avril et retour le Mercredi 22 . C'est raté pour la période des cerisiers en fleur, fin Mars, mais j'ai pas le choix.
Avec l'éternelle question : Combien de jours ici ou là ... et combien de villes ? Je prends donc l'option "Grosse Feignasse" qui va consister à ne faire que Tokyo et Kyoto 😏
Préparation : Réduite au maximum, je commande un JR Pass de 1 semaine qui vaut le prix de l'AR sur Kyoto mais s'amortit un peu sur les lignes de métro de Tokyo gérées par JR comme la fameuse Yamanote qui fait le tour de la ville.
Je réserve aussi une box WiFi qui me permettra d'avoir Internet sans limitation pratiquement partout au Japon. www.rentalwifi.com/
J'ai réservé mes 3 hôtels ( Tokyo - Kyoto - Tokyo ) . Ce sera un peu galère sur Kyoto pour avoir un prix correct et au départ, je suis même obligé de prendre 2 hôtels différents car je n'arrive pas à avoir 5 nuits d'affilée au même endroit. En y revenant, 1 semaine avant le départ, non seulement je trouve mes 5 nuits sur le même hôtel mais le prix aura aussi baissé. 😎 Ne pas hésiter donc à revenir sur sa résa de temps en temps, ça peut payer !
NB : Pour plus de détails, de cartes et de photos voir : www.vazyvite.com/Japon/japon.htm.
__ Dimanche 8h40 : Me voici donc à Tokyo après 11h50 de vol ! J'ai presque dormi et je suis presque en forme ....
Alors que je me dirige vers le bureau JR de Narita pour récupérer mon JR Pass ( Pour l'instant, je n'ai qu'un voucher sans aucune valeur et utilité.), je vois une magnifique file d'attente avec l'indication "J'espère que t'es pas pressé" .... Enfin traduction approximative de "A partir d'ici = 2h00" 😇
Je ne vais pas commencer par me prendre la tête de si bon matin, j'ai pas besoin du Pass pour l'instant donc je prends le Narita Express qui fonce sur Tokyo.
Je rejoins la station SHIBUYA où je loge. Mon hôtel est le Dormy Inn Premium Shibuya-jingumae. Une excellente adresse et un super rapport Qualité/Prix à mon avis. Je paye 92€ avec le petit-déj.



Et comme tout occidental, tu te retrouves bien couillon devant tes WC en se demandant si tu vas décoller au plafond quand tu appuieras sur un des boutons ou si tu perdras une partie de ta virilité dans d'horribles souffrances ...

Comme c'est un hôtel avec un SPA gratuit, tu as aussi de quoi te balader à l'aise. Bon, si tu fais 1,90m comme moi, c'est raté ! Ils n'ont pas la taille, les mecs !

Efficacité japonaise, j'ai bien ma box WiFi livrée à l'hôtel. J'ai une enveloppe affranchie que je donnerais à mon dernier hôtel pour le retour. Ici les 2 enveloppes, celle reçue à l'hôtel et la 2ème qui me servira pour le renvoi. Impeccable 😏


Pour tout dire, le Japon ne faisait pas partie de mes "rêves les plus fous" . Mais, voilà, j'ai 15 jours de vacances à prendre sur Avril et j'ai pas vraiment d'idées précises. Le genre de problème de riche quoi 😛
Je vois passer une promo avec un AR sur Tokyo par Air France en vol direct à 600€ et tel un faucon affamé, je plonge sur ce billet en me disant que je vais bricoler le séjour ensuite.
Je pars donc le Samedi 11 Avril et retour le Mercredi 22 . C'est raté pour la période des cerisiers en fleur, fin Mars, mais j'ai pas le choix.
Avec l'éternelle question : Combien de jours ici ou là ... et combien de villes ? Je prends donc l'option "Grosse Feignasse" qui va consister à ne faire que Tokyo et Kyoto 😏
Préparation : Réduite au maximum, je commande un JR Pass de 1 semaine qui vaut le prix de l'AR sur Kyoto mais s'amortit un peu sur les lignes de métro de Tokyo gérées par JR comme la fameuse Yamanote qui fait le tour de la ville.
Je réserve aussi une box WiFi qui me permettra d'avoir Internet sans limitation pratiquement partout au Japon. www.rentalwifi.com/
J'ai réservé mes 3 hôtels ( Tokyo - Kyoto - Tokyo ) . Ce sera un peu galère sur Kyoto pour avoir un prix correct et au départ, je suis même obligé de prendre 2 hôtels différents car je n'arrive pas à avoir 5 nuits d'affilée au même endroit. En y revenant, 1 semaine avant le départ, non seulement je trouve mes 5 nuits sur le même hôtel mais le prix aura aussi baissé. 😎 Ne pas hésiter donc à revenir sur sa résa de temps en temps, ça peut payer !
NB : Pour plus de détails, de cartes et de photos voir : www.vazyvite.com/Japon/japon.htm.
__ Dimanche 8h40 : Me voici donc à Tokyo après 11h50 de vol ! J'ai presque dormi et je suis presque en forme ....
Alors que je me dirige vers le bureau JR de Narita pour récupérer mon JR Pass ( Pour l'instant, je n'ai qu'un voucher sans aucune valeur et utilité.), je vois une magnifique file d'attente avec l'indication "J'espère que t'es pas pressé" .... Enfin traduction approximative de "A partir d'ici = 2h00" 😇
Je ne vais pas commencer par me prendre la tête de si bon matin, j'ai pas besoin du Pass pour l'instant donc je prends le Narita Express qui fonce sur Tokyo.
Je rejoins la station SHIBUYA où je loge. Mon hôtel est le Dormy Inn Premium Shibuya-jingumae. Une excellente adresse et un super rapport Qualité/Prix à mon avis. Je paye 92€ avec le petit-déj.



Et comme tout occidental, tu te retrouves bien couillon devant tes WC en se demandant si tu vas décoller au plafond quand tu appuieras sur un des boutons ou si tu perdras une partie de ta virilité dans d'horribles souffrances ...

Comme c'est un hôtel avec un SPA gratuit, tu as aussi de quoi te balader à l'aise. Bon, si tu fais 1,90m comme moi, c'est raté ! Ils n'ont pas la taille, les mecs !

Efficacité japonaise, j'ai bien ma box WiFi livrée à l'hôtel. J'ai une enveloppe affranchie que je donnerais à mon dernier hôtel pour le retour. Ici les 2 enveloppes, celle reçue à l'hôtel et la 2ème qui me servira pour le renvoi. Impeccable 😏


Zimbabwe avec 2 enfants? English translation pending
Bonjour,
Je suis très tentée par un voyage orienté plutôt "safari" au Zimbabwé en août 2016 (pendant environ 2 semaines). J'ai 2 enfants qui, au moment du voyage auront 9 et 12 ans. J'ai choisi cette destination car ce pays est encore très préservé du tourisme, hormis Vic Falls. Quant à mon expérience, j'ai déjà parcouru quelques pays (Bolivie, Mexique, Birmanie pour ne citer qu'eux) en mode routard mais sans enfants, et je serai seule avec eux pour ce voyage.
Le trajet donnerait cela : Great Zimbabwé, Bulawayo, Hwangé, Vic Falls, traversée du lac Kariba en ferry, Mana Pools (ordre à optimiser ?!). J'aimerais éviter Harare (mais peut-être est-ce une erreur ?) et plutôt passer du temps à Bulawayo car selon PonnyExpress cette ville est très agréable. J'aimerais découvrir les safaris canoé et à dos d'éléphant, histoire de changer du 4x4. Côté hébergement, je n'ai pas besoin de luxe, mais pour mon confort et celui des enfants, il me faut une douche :)
Je réalise actuellement des devis dans des agences (Maisons du Monde, Sikiliza (agence locale tenue par une francophone)), qui estiment à environ 2500$ (minimum) le budget par personne hors vol international. Je me dis qu'il y a forcément matière à réduire ce budget bien qu'apparemment le Zimbabwé soit un pays assez cher, mais pas autant que ses voisins...
Alors voici mes questions pour avoir vos précieux conseils :) - Partir au Zimbabwé avec des enfants est-il complètement fou ou complètement faisable ? - Great Zimbabwé doit-il être visité pour un premier voyage dans ce pays ? - Les Mana Pools valent-elles vraiment le détour ? - Les distances pour rallier chaque site à visiter me semblent longues, mais comment est réellement le réseau routier ? Ne vais-je pas passer mon temps sur la route en 2 semaines ? - Si je réserve par moi-même, vais-je moins dépenser qu'en passant par une agence ? Je ne sais pas trop sur quels postes une agence se rémunère, et je voudrais que mon argent aille plutôt à la population locale... - J'aurais aimé pousser le circuit dans le sud du pays, car ce qu'en dit PonnyExpress est très tentant (parc Gonarezhou) mais je crains que dans mon timing et surtout mon budget ce soit trop optimiste ! Qu'en dites-vous ?
En vous remerciant chaleureusement pour toutes les infos et tous les conseils que vous pourrez me donner !
Voyageusement :)
Géraldine
Je suis très tentée par un voyage orienté plutôt "safari" au Zimbabwé en août 2016 (pendant environ 2 semaines). J'ai 2 enfants qui, au moment du voyage auront 9 et 12 ans. J'ai choisi cette destination car ce pays est encore très préservé du tourisme, hormis Vic Falls. Quant à mon expérience, j'ai déjà parcouru quelques pays (Bolivie, Mexique, Birmanie pour ne citer qu'eux) en mode routard mais sans enfants, et je serai seule avec eux pour ce voyage.
Le trajet donnerait cela : Great Zimbabwé, Bulawayo, Hwangé, Vic Falls, traversée du lac Kariba en ferry, Mana Pools (ordre à optimiser ?!). J'aimerais éviter Harare (mais peut-être est-ce une erreur ?) et plutôt passer du temps à Bulawayo car selon PonnyExpress cette ville est très agréable. J'aimerais découvrir les safaris canoé et à dos d'éléphant, histoire de changer du 4x4. Côté hébergement, je n'ai pas besoin de luxe, mais pour mon confort et celui des enfants, il me faut une douche :)
Je réalise actuellement des devis dans des agences (Maisons du Monde, Sikiliza (agence locale tenue par une francophone)), qui estiment à environ 2500$ (minimum) le budget par personne hors vol international. Je me dis qu'il y a forcément matière à réduire ce budget bien qu'apparemment le Zimbabwé soit un pays assez cher, mais pas autant que ses voisins...
Alors voici mes questions pour avoir vos précieux conseils :) - Partir au Zimbabwé avec des enfants est-il complètement fou ou complètement faisable ? - Great Zimbabwé doit-il être visité pour un premier voyage dans ce pays ? - Les Mana Pools valent-elles vraiment le détour ? - Les distances pour rallier chaque site à visiter me semblent longues, mais comment est réellement le réseau routier ? Ne vais-je pas passer mon temps sur la route en 2 semaines ? - Si je réserve par moi-même, vais-je moins dépenser qu'en passant par une agence ? Je ne sais pas trop sur quels postes une agence se rémunère, et je voudrais que mon argent aille plutôt à la population locale... - J'aurais aimé pousser le circuit dans le sud du pays, car ce qu'en dit PonnyExpress est très tentant (parc Gonarezhou) mais je crains que dans mon timing et surtout mon budget ce soit trop optimiste ! Qu'en dites-vous ?
En vous remerciant chaleureusement pour toutes les infos et tous les conseils que vous pourrez me donner !
Voyageusement :)
Géraldine
Itinéraire de 3 semaines au Japon pour 7 personnes, mai 2016 English translation pending
Bonjour,
Je fais appelle de nouveau à vos services car quand j’avais souhaité organiser mon voyage au japon en 2011, j’avais reçu énormément de bons conseils de la part des membres de ce forum.
Sauf que malheureusement nous avions été obligés d’annuler notre voyage en 2011. A cette époque-là nous étions 3 supers potes à vouloir partir ensemble. Aujourd’hui il y en a un qui est devenu papa et qui ne pourra pas malheureusement nous suivre dans cette aventure en 2016. Par contre de nouveaux amis se sont greffés au projet.
Donc nous sommes 7 à partir (2 couples et 3 célibataires, tous la trentaine). Parmi nous, il en a 2 qui ont déjà fait au minimum 2 fois le japon, et les autres sont des newbies.
Ensuite comme paramètres à prendre en compte : - 6 on pris leurs billets avec la british airways - 1 avec Qatar airways - 4 ont pris leurs billets du dimanche 8 Mai au 29 Mai 2016 - 2 ont pris leurs billets du 8 au 22 Mai 20016 - 1 a pris ses billets du 12 au 24 Mai 2016
Donc je voudrais vous présenter le programme pour les personnes qui vont découvrir le Japon (dont moi, c’est la première fois que je vais visiter ce pays et réaliser le rêve de toute une vie ! Et je reste bien entendu les 3 semaines)
8 Mai – Départ de Paris 9 Mai – Arrivée à Tokyo à 9h30 – 1ère Nuit à Tokyo à 6 personnes 10 Mai – Tokyo (Shibuya / Harajuku / Shinjuku) – 2nd Nuit à Tokyo à 6 personnes 11 Mai – Tokyo (Tsukiji / Ginza / Roppongi / Goûter Alice) – 3ème Nuit à Tokyo à 6 personnes 12 Mai – Tokyo Disneysea – 4ème Nuit à Tokyo à 6 personnes 13 Mai – Tokyo (Asakusa / Ueno / Akihabara / Tokyo sky tree) – 5ème Nuit à Tokyo à 7 personnes 14 Mai – Tokyo (Odaiba / Nakano) – 6ème Nuit à Tokyo à 7 personnes 15 Mai – Nikko – 7ème Nuit à Tokyo à 7 personnes
Pour les 7 nuits à Tokyo, je voulais louer un appartement via aribnb de 7 personnes.
Ensuite : 16 Mai – Kyoto 17 Mai – Kyoto 18 Mai – Nara 19 Mai – Kyoto 20 Mai – Kyoto 21 Mai – Kyoto / Osaka 22 Mai – Kyoto / Osaka - Himeji
Pour cette seconde partie, je ne sais pas si c’est mieux qu’on loge les 7 nuits à Kyoto même ou plutôt Osaka ? Combien temps je dois consacrer à Osaka, je n’arrive pas encore à bien le définir.
23 Mai – Okayama / Hiroshima 24 mai – Miyajima
On fait 2 nuits à Miyajima ?
25 Mai – Kamakura 26 Mai – Hakone (ou Kawaguchiko) 27 Mai – Hakone (ou Kawaguchiko) ou yokohama ou Mont takao 28 Mai – Tokyo 29 Mai – Départ
Ici je ne suis pas sûre de l’ordre ni de ce qu’on doit faire ni où dormir.
Merci d’avance pour vos avis et aides.
Je fais appelle de nouveau à vos services car quand j’avais souhaité organiser mon voyage au japon en 2011, j’avais reçu énormément de bons conseils de la part des membres de ce forum.
Sauf que malheureusement nous avions été obligés d’annuler notre voyage en 2011. A cette époque-là nous étions 3 supers potes à vouloir partir ensemble. Aujourd’hui il y en a un qui est devenu papa et qui ne pourra pas malheureusement nous suivre dans cette aventure en 2016. Par contre de nouveaux amis se sont greffés au projet.
Donc nous sommes 7 à partir (2 couples et 3 célibataires, tous la trentaine). Parmi nous, il en a 2 qui ont déjà fait au minimum 2 fois le japon, et les autres sont des newbies.
Ensuite comme paramètres à prendre en compte : - 6 on pris leurs billets avec la british airways - 1 avec Qatar airways - 4 ont pris leurs billets du dimanche 8 Mai au 29 Mai 2016 - 2 ont pris leurs billets du 8 au 22 Mai 20016 - 1 a pris ses billets du 12 au 24 Mai 2016
Donc je voudrais vous présenter le programme pour les personnes qui vont découvrir le Japon (dont moi, c’est la première fois que je vais visiter ce pays et réaliser le rêve de toute une vie ! Et je reste bien entendu les 3 semaines)
8 Mai – Départ de Paris 9 Mai – Arrivée à Tokyo à 9h30 – 1ère Nuit à Tokyo à 6 personnes 10 Mai – Tokyo (Shibuya / Harajuku / Shinjuku) – 2nd Nuit à Tokyo à 6 personnes 11 Mai – Tokyo (Tsukiji / Ginza / Roppongi / Goûter Alice) – 3ème Nuit à Tokyo à 6 personnes 12 Mai – Tokyo Disneysea – 4ème Nuit à Tokyo à 6 personnes 13 Mai – Tokyo (Asakusa / Ueno / Akihabara / Tokyo sky tree) – 5ème Nuit à Tokyo à 7 personnes 14 Mai – Tokyo (Odaiba / Nakano) – 6ème Nuit à Tokyo à 7 personnes 15 Mai – Nikko – 7ème Nuit à Tokyo à 7 personnes
Pour les 7 nuits à Tokyo, je voulais louer un appartement via aribnb de 7 personnes.
Ensuite : 16 Mai – Kyoto 17 Mai – Kyoto 18 Mai – Nara 19 Mai – Kyoto 20 Mai – Kyoto 21 Mai – Kyoto / Osaka 22 Mai – Kyoto / Osaka - Himeji
Pour cette seconde partie, je ne sais pas si c’est mieux qu’on loge les 7 nuits à Kyoto même ou plutôt Osaka ? Combien temps je dois consacrer à Osaka, je n’arrive pas encore à bien le définir.
23 Mai – Okayama / Hiroshima 24 mai – Miyajima
On fait 2 nuits à Miyajima ?
25 Mai – Kamakura 26 Mai – Hakone (ou Kawaguchiko) 27 Mai – Hakone (ou Kawaguchiko) ou yokohama ou Mont takao 28 Mai – Tokyo 29 Mai – Départ
Ici je ne suis pas sûre de l’ordre ni de ce qu’on doit faire ni où dormir.
Merci d’avance pour vos avis et aides.
Inde du Sud en express (Printemps 2015) English translation pending
Goa (2 j), Karnataka (8 j), Kerala (2,5 j), Tamil Nadu (9,5 j), Telangana (3 j), soit un total de 25 jours de Goa à Hyderabad.
Ci-après la synthèse de cette traversée express (moins de 4 semaines sur place) de l'Inde du Sud. A défaut de pouvoir suivre un rythme tranquille, ce voyage m'a permis d'en découvrir les sites majeurs (hors mises à l'écart volontaires, comme les stations climatiques) et de côtoyer des populations diverses et attachantes.
Pour optimiser le temps à ma disposition, j'ai choisi d'atterrir à Goa pour un circuit qui m'a conduit jusqu'à Hyderabad. Air India permet sans surcoût excessif d'atterrir et de repartir d'une ville différente.
Réalisé au printemps 2015, l'itinéraire a été le suivant : J01 / 12 mars : transit Delhi, arrivée Goa Dabolim, nuit à Panaji/Panjim. J02 / 13 mars : Old Goa, Ponda, nuit à Panaji J03 / 14 mars : Panaji, Margao, nuit à Vasco da Gama J04 / 15 mars : train -> Hospet, Hampi J05 / 16 mars : Hampi J06 / 17 mars : Hampi, nuit à Ameengarh J07 / 18 mars : Aihole, Pattadakal, Badami J08 / 19 mars : train -> Bijapur, puis train de nuit -> Arsikere J09 / 20 mars : Belavadi, Halebid, Belur, Shravanabelagola J10 / 21 mars : Melkote, Srirangapatna, Mysuru/Mysore J11 / 22 mars : Talakad, Somnathpura, train transit Bengaluru, train de nuit -> Ernakulam J12 / 23 mars : Kochi, nuit à Ernakulam J13 / 24 mars : train -> Changanacherry, bateau-bus à travers les backwaters -> Allapuzha -> Kottayam J14 / 25 mars : autocar -> Kumily -> Madurai J15 / 26 mars : Madurai, Danushkodi, nuit à Rameswaram J16 / 27 mars : Rameswaram, Devakottai, Karaikudi et environs J17 / 28 mars : Kanadukathan, Thirumayam, Pudukkottai, Sittanvasal, Tiruchirappalli/Trichy J18 / 29 mars : Srirangam, Thanjavur/Tanjore J19 / 30 mars : Dharasuram, Kumbakonam, Gangaikondacholapur, nuit à Chidambaram J20 / 31 mars : Nataraja Temple de Chidambaram, Puducherry/Pondichéry, Tiruvanamalai, nuit à Vellore J21 / 1er avril : Vellore Fort, Kanchipuram, nuit à Mamallapuram/Mahabalipuram J22 / 2 avril : Mamallapuram, Government Museum de Chennai/Madras (car fermé le lendemain), nuit à Mamallapuram J23 / 3 avril : balnéaire le matin, Chennai, train de nuit -> Warangal J24 / 4 avril : temples à Hanamkonda, Ramappa Temple à Palampet, train -> Hyderabad J25 / 5 avril : Golconde, Hyderabad J26 / 6 avril : Hyderabad.
Si non précisée, j'ai passé la nuit dans la dernière ville indiquée.
Peut-être cela donnera t-il quelques idées à de prochains voyageurs un peu pressés comme j'ai pu l'être.
Voyage effectué en totale autonomie, en recourant quasi intégralement à des transports collectifs (train seulement si mentionné explicitement). Sans aucune réservation préalable, hormis évidemment les trains (réservés l'après-midi même de mon arrivée, à la gare ferroviaire de Vasco da Gama).
Le circuit était très précisément programmé (une exigence pour réserver à l'avance mes trajets en train, certains étant déjà saturés 1 mois à l'avance).
Bénéficiant d'une préparation rigoureuse, j'ai respecté mon plan de route en quasi totalité. Le principal changement a été d'écarter la visite de Tirupati, car j'ai découvert quelques jours avant que s'y tenait une fête le jour prévu. Comme déjà en temps normal, l'attente dépasse souvent 5 h avec un ticket "special darshan", j'ai préféré renoncer à cette tentative de visite.
Initialement, j'avais prévu de partir fin décembre, mais j'ai dû décaler mon départ du fait d'un malade préoccupant dans ma famille. Néanmoins, la météo s'est quand même montrée très favorable à cette époque (seule une petite averse le dernier jour à Hyderabad), même s'il a fait un peu chaud à Hampi. Aucunement importuné par des moustiques sauf au Kerala (plus gênant, ceux-là ne sont pas éloignés par un vigoureux ventilateur, => répulsif).
A suivre : - indicateurs de dépense. - analyse des coûts de transport. - hébergements utilisés. - coups de coeur. - détail des visites.
Fabrice
Ci-après la synthèse de cette traversée express (moins de 4 semaines sur place) de l'Inde du Sud. A défaut de pouvoir suivre un rythme tranquille, ce voyage m'a permis d'en découvrir les sites majeurs (hors mises à l'écart volontaires, comme les stations climatiques) et de côtoyer des populations diverses et attachantes.
Pour optimiser le temps à ma disposition, j'ai choisi d'atterrir à Goa pour un circuit qui m'a conduit jusqu'à Hyderabad. Air India permet sans surcoût excessif d'atterrir et de repartir d'une ville différente.
Réalisé au printemps 2015, l'itinéraire a été le suivant : J01 / 12 mars : transit Delhi, arrivée Goa Dabolim, nuit à Panaji/Panjim. J02 / 13 mars : Old Goa, Ponda, nuit à Panaji J03 / 14 mars : Panaji, Margao, nuit à Vasco da Gama J04 / 15 mars : train -> Hospet, Hampi J05 / 16 mars : Hampi J06 / 17 mars : Hampi, nuit à Ameengarh J07 / 18 mars : Aihole, Pattadakal, Badami J08 / 19 mars : train -> Bijapur, puis train de nuit -> Arsikere J09 / 20 mars : Belavadi, Halebid, Belur, Shravanabelagola J10 / 21 mars : Melkote, Srirangapatna, Mysuru/Mysore J11 / 22 mars : Talakad, Somnathpura, train transit Bengaluru, train de nuit -> Ernakulam J12 / 23 mars : Kochi, nuit à Ernakulam J13 / 24 mars : train -> Changanacherry, bateau-bus à travers les backwaters -> Allapuzha -> Kottayam J14 / 25 mars : autocar -> Kumily -> Madurai J15 / 26 mars : Madurai, Danushkodi, nuit à Rameswaram J16 / 27 mars : Rameswaram, Devakottai, Karaikudi et environs J17 / 28 mars : Kanadukathan, Thirumayam, Pudukkottai, Sittanvasal, Tiruchirappalli/Trichy J18 / 29 mars : Srirangam, Thanjavur/Tanjore J19 / 30 mars : Dharasuram, Kumbakonam, Gangaikondacholapur, nuit à Chidambaram J20 / 31 mars : Nataraja Temple de Chidambaram, Puducherry/Pondichéry, Tiruvanamalai, nuit à Vellore J21 / 1er avril : Vellore Fort, Kanchipuram, nuit à Mamallapuram/Mahabalipuram J22 / 2 avril : Mamallapuram, Government Museum de Chennai/Madras (car fermé le lendemain), nuit à Mamallapuram J23 / 3 avril : balnéaire le matin, Chennai, train de nuit -> Warangal J24 / 4 avril : temples à Hanamkonda, Ramappa Temple à Palampet, train -> Hyderabad J25 / 5 avril : Golconde, Hyderabad J26 / 6 avril : Hyderabad.
Si non précisée, j'ai passé la nuit dans la dernière ville indiquée.
Peut-être cela donnera t-il quelques idées à de prochains voyageurs un peu pressés comme j'ai pu l'être.
Voyage effectué en totale autonomie, en recourant quasi intégralement à des transports collectifs (train seulement si mentionné explicitement). Sans aucune réservation préalable, hormis évidemment les trains (réservés l'après-midi même de mon arrivée, à la gare ferroviaire de Vasco da Gama).
Le circuit était très précisément programmé (une exigence pour réserver à l'avance mes trajets en train, certains étant déjà saturés 1 mois à l'avance).
Bénéficiant d'une préparation rigoureuse, j'ai respecté mon plan de route en quasi totalité. Le principal changement a été d'écarter la visite de Tirupati, car j'ai découvert quelques jours avant que s'y tenait une fête le jour prévu. Comme déjà en temps normal, l'attente dépasse souvent 5 h avec un ticket "special darshan", j'ai préféré renoncer à cette tentative de visite.
Initialement, j'avais prévu de partir fin décembre, mais j'ai dû décaler mon départ du fait d'un malade préoccupant dans ma famille. Néanmoins, la météo s'est quand même montrée très favorable à cette époque (seule une petite averse le dernier jour à Hyderabad), même s'il a fait un peu chaud à Hampi. Aucunement importuné par des moustiques sauf au Kerala (plus gênant, ceux-là ne sont pas éloignés par un vigoureux ventilateur, => répulsif).
A suivre : - indicateurs de dépense. - analyse des coûts de transport. - hébergements utilisés. - coups de coeur. - détail des visites.
Fabrice
Vélo "Made in China" (Taïwan ) English translation pending
Bonjour,
Qui pourrait m'expliquer comment ca se fait que presque tous les cadres vélo sont fait en Chine ? Souder des tubes, ce n'est tout de meme pas sorcier ! ou bien ? .. à Taiwan ! ... oui oui je sais, mais Taiwan n'est qu'un canton chinois tout comme la France est le plus grand canton suisse -)
Je sais qu'en Suisse ya AARIOS et en France CYFAC .. et comment ca se fait que tous le petit matos est SHIMANO ? c'est de la pure mécanique, les allemands sont où ? Rohlof pourrait pas faire des trucs ? Dans le monde de la moto, ya au moins BMW, KTM, Ducati, Triumph .... .. partout du japonais, bizarre non ? non mais allo quoi je rêve ? Ils sont vraiment bon ces japonais ... ils copient et font mieux en moins cher, mais ils ont copié qui dans le monde du vélo ?
Aucune relation avec la choucroute, savez vous qu'ils ont meme copié l'écriture chinoise... puis ils l'ont simplifiée, ... et tant d'autres choses d'origine chinoise ... et après couteau dans le dos ... allez voir sur internet massacre de Nankin, esclaves sexuelles, expérimentations médicales, ...
Qui pourrait m'expliquer comment ca se fait que presque tous les cadres vélo sont fait en Chine ? Souder des tubes, ce n'est tout de meme pas sorcier ! ou bien ? .. à Taiwan ! ... oui oui je sais, mais Taiwan n'est qu'un canton chinois tout comme la France est le plus grand canton suisse -)
Je sais qu'en Suisse ya AARIOS et en France CYFAC .. et comment ca se fait que tous le petit matos est SHIMANO ? c'est de la pure mécanique, les allemands sont où ? Rohlof pourrait pas faire des trucs ? Dans le monde de la moto, ya au moins BMW, KTM, Ducati, Triumph .... .. partout du japonais, bizarre non ? non mais allo quoi je rêve ? Ils sont vraiment bon ces japonais ... ils copient et font mieux en moins cher, mais ils ont copié qui dans le monde du vélo ?
Aucune relation avec la choucroute, savez vous qu'ils ont meme copié l'écriture chinoise... puis ils l'ont simplifiée, ... et tant d'autres choses d'origine chinoise ... et après couteau dans le dos ... allez voir sur internet massacre de Nankin, esclaves sexuelles, expérimentations médicales, ...
Si on skiait en Écosse? (balade de 19 jours au Royaume-Uni avec 4 enfants, hiver 2015) English translation pending
Bonjour à tous,
Quand j'ai préparé mon séjour en Ecosse, j'ai lu en détail tous les carnets du forum même si je n'ai pas posé de questions.
Je viens donc à mon tour présenter un petit compte-rendu illustré de notre voyage en Ecosse en hiver.
Après avoir passé deux fois nos vacances d'hiver en Norvège, nous avions décidé de choisir une destination plus proche de la métropole, où nous pouvions aller rapidement en voiture. Nous avions envie depuis longtemps de découvrir l'Ecosse. C'est en parcourant les guides que j'ai découvert la possibilité d'y skier. Nous avons donc inclus deux jours de ski à notre parcours pour la plus grande joie de nos enfants. Nous avons également profité de ces vacances pour faire une première découverte de Londres que j'étais la seule de la famille à connaître.
Le 22 février 2015,
Nous quittons la Bretagne à 5h30 du matin et traversons la Normandie sous un beau ciel bleu. Il y a beaucoup de monde à Calais pour prendre le shuttle mais malgré la longue file d'attente et les vingt minutes de retard, une fois l'embarquement terminé, les trente minutes de traversée passent vraiment vite.


En Angleterre, il pleut... Une heure trente de route et nous sommes devant la maison que nous avons louée avec Housetrip. Après la visite effectuée par la femme de ménage, elle accompagne Raphaël à la place de parking gratuite incluse dans la location. Nous avons loué une petite maison dans le quartier du métro Oval, il y a quatre niveaux, deux chambres, nous la trouvons confortable et bien aménagée. Il y a des épiceries et des restaurants dans le quartier.
Après avoir passé deux fois nos vacances d'hiver en Norvège, nous avions décidé de choisir une destination plus proche de la métropole, où nous pouvions aller rapidement en voiture. Nous avions envie depuis longtemps de découvrir l'Ecosse. C'est en parcourant les guides que j'ai découvert la possibilité d'y skier. Nous avons donc inclus deux jours de ski à notre parcours pour la plus grande joie de nos enfants. Nous avons également profité de ces vacances pour faire une première découverte de Londres que j'étais la seule de la famille à connaître.
Le 22 février 2015,
Nous quittons la Bretagne à 5h30 du matin et traversons la Normandie sous un beau ciel bleu. Il y a beaucoup de monde à Calais pour prendre le shuttle mais malgré la longue file d'attente et les vingt minutes de retard, une fois l'embarquement terminé, les trente minutes de traversée passent vraiment vite.


En Angleterre, il pleut... Une heure trente de route et nous sommes devant la maison que nous avons louée avec Housetrip. Après la visite effectuée par la femme de ménage, elle accompagne Raphaël à la place de parking gratuite incluse dans la location. Nous avons loué une petite maison dans le quartier du métro Oval, il y a quatre niveaux, deux chambres, nous la trouvons confortable et bien aménagée. Il y a des épiceries et des restaurants dans le quartier.
La Namibie par les gravels, les pistes de pierre et de sable (octobre-novembre 2015) English translation pending
Bonsoir,
De retour de ce pays enchanteur, je vais vous raconter tout simplement le voyage que nous avons fait. Je n'ai aucun talent de raconteur, je ne suis pas un homme de plume (ni de paille), je vais donc faire au plus simple : un récit au jour le jour. Bien sur il y aura quelques illustrations pour imager mon propos. Après plusieurs projets, tous plus onéreux les uns que les autres, nous avons opté pour un séjour de 7 semaines avec location d'un véhicule sur place. Pas d'agence (trop cher et j'ai du temps pour la préparation), le minimum de réservations d'hébergements afin d'avoir le plus de souplesse possible. Nous avons réservé un véhicule auprès de Classic Car Rental (http://www.classiccar-nam.com/), nous nous y sommes pris en mars (et déjà à cette époque il y avait des loueurs qui n'avaient plus de véhicule). Le Toyota Hilux double cabine entièrement équipé (tente de toit, tout le matériel pour camper, pour cuisiner, ... frigo 52 litres, 140 litres de fuel, 2 roues de secours, GPS, ....) pour 850 N$ (60 €) par jour, hors assurance (que nous n'avons pas prise). Nous avons pas mal échangé avec Peter (le gérant de CCR) et un excellent contact s'est établi, il s'est très facilement plié à quelques unes de nos demandes. J'ai parlé sous, le N$ ou NAD est équivalent au RAND et les 2 monnaies ont cours en Namibie. Dans la période de notre voyage, le taux moyen a été de 1 N$ pour 0,07 €. Second point à envisager d'urgence : le transfert de France en Namibie. Nous avons opté pour un vol Toulouse / Francfort / Windhoek pas trop cher et assez rapide, réservation directement auprès de Condor. Après ça reste la préparation du parcours : collecte des renseignements sur les points d'intérêt, tri et établissement d'un itinéraire en cohérence avec le temps disponible et la manière de voyager. Cette préparation nous a pris beaucoup beaucoup de temps, je ne le regrette pas car il n'y a pas eu de grosse surprise par rapport aux prévisions. En ce qui concerne les guides, le Bradt (en anglais) est sans conteste la référence, j'ai utilisé des ouvrages en français et trouvé beaucoup d'erreurs, d'omissions et d'informations loin d'être à jour. Pour la carte, celle de Tracks4Africa est le top : toutes les pistes sont indiquées avec comme info la distance et le temps de parcours (qui donne tout de suite le niveau de difficulté). Le parcours effectué (10 700 km) :
De retour de ce pays enchanteur, je vais vous raconter tout simplement le voyage que nous avons fait. Je n'ai aucun talent de raconteur, je ne suis pas un homme de plume (ni de paille), je vais donc faire au plus simple : un récit au jour le jour. Bien sur il y aura quelques illustrations pour imager mon propos. Après plusieurs projets, tous plus onéreux les uns que les autres, nous avons opté pour un séjour de 7 semaines avec location d'un véhicule sur place. Pas d'agence (trop cher et j'ai du temps pour la préparation), le minimum de réservations d'hébergements afin d'avoir le plus de souplesse possible. Nous avons réservé un véhicule auprès de Classic Car Rental (http://www.classiccar-nam.com/), nous nous y sommes pris en mars (et déjà à cette époque il y avait des loueurs qui n'avaient plus de véhicule). Le Toyota Hilux double cabine entièrement équipé (tente de toit, tout le matériel pour camper, pour cuisiner, ... frigo 52 litres, 140 litres de fuel, 2 roues de secours, GPS, ....) pour 850 N$ (60 €) par jour, hors assurance (que nous n'avons pas prise). Nous avons pas mal échangé avec Peter (le gérant de CCR) et un excellent contact s'est établi, il s'est très facilement plié à quelques unes de nos demandes. J'ai parlé sous, le N$ ou NAD est équivalent au RAND et les 2 monnaies ont cours en Namibie. Dans la période de notre voyage, le taux moyen a été de 1 N$ pour 0,07 €. Second point à envisager d'urgence : le transfert de France en Namibie. Nous avons opté pour un vol Toulouse / Francfort / Windhoek pas trop cher et assez rapide, réservation directement auprès de Condor. Après ça reste la préparation du parcours : collecte des renseignements sur les points d'intérêt, tri et établissement d'un itinéraire en cohérence avec le temps disponible et la manière de voyager. Cette préparation nous a pris beaucoup beaucoup de temps, je ne le regrette pas car il n'y a pas eu de grosse surprise par rapport aux prévisions. En ce qui concerne les guides, le Bradt (en anglais) est sans conteste la référence, j'ai utilisé des ouvrages en français et trouvé beaucoup d'erreurs, d'omissions et d'informations loin d'être à jour. Pour la carte, celle de Tracks4Africa est le top : toutes les pistes sont indiquées avec comme info la distance et le temps de parcours (qui donne tout de suite le niveau de difficulté). Le parcours effectué (10 700 km) :
