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Montée du Grand Colombier et vélo-route du Rhône (trois jours en avril 2011) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-05-18 · 2 replies
Grand Colombier et vélo-route du Rhône

Un projet que nous avions prévu de longue date a trouvé sa réalisation au cours de trois jours du mois d’avril 2011. Le point principal de ce plan consistait en la montée du Grand Colombier à vélo, col mythique des cyclistes. D’ailleurs le mot col n’est pas à vraiment approprié, car la route passe pratiquement à la cime de cette montagne. Ce sommet d’altitude modeste, un peu plus de 1500 mètres, exactement 1501 pour le point le plus haut de la route, n’en est pas moins redoutable, car il s’élance d’un seul jet de plus de 1200 mètres au-dessus de la vallée du Rhône. Le point de vue est franchement époustouflant, sur les Alpes, le Rhône et le lac du Bourget qui se situe quelques kilomètres au sud.

Afin de pleinement profiter de notre petite aventure nous décidons à deux de partir de Crémieu, aller dormir au pied de notre objectif, puis dans un deuxième temps le gravir et au cours d’une troisième et dernière étape rentrer à Crémieu en suivant en partie la fameuse vélo-route du Rhône.

Ce petit voyage de trois jours nous a permis de réaliser un cumulé de 221 kilomètres, les distances par étape étant les suivantes: 80, 54 et 87 kilomètres.

Le premier jour, à travers une nature en plein éveil, nous rejoignons par de jolies régions vallonnées, le Bugey et nous engageons dans ses reliefs prononcés. Pas mal de côtes, mais sur de petites routes accueillantes dans une atmosphère printanière particulièrement agréable, nous effectuons ces 80 premiers kilomètres avec beaucoup de plaisir. Au sommet d’une côte apparaît en face de nous l’objet de nos désirs. Masse imposante s’élevant au-dessus du Rhône, sur laquelle nous essayons de trouver le tracé de la route qui la sillonne en partant de Culoz. Mais nous sommes encore loin et ne discernons pas vraiment le chemin qui devrait nous conduire au sommet. Après avoir contourné la ville de Belley, nous parvenons rapidement à Culoz. Cette étape est un peu plus longue que prévue et nous avons eu le vent de face tout du long, ce qui ajoute à la difficulté. Pour ma part je n’avais pratiquement pas pédalé depuis plus de quatre mois et je ne suis pas mécontent d’arriver.

Evelyne avait réservé deux places au gîte communal. Nous nous rendons à l’office du tourisme, où nous recevons un accueil de premier plan. On nous remet une clef et après un dernier petit coup de collier sur une route particulièrement raide nous y voilà. Quelle n’est pas notre surprise une fois à l’intérieur, une petite chambre à quatre manifestement occupée, et un grand dortoir de 16 places dans un foutoir indescriptible, des sacs et des habits partout. Nous ne sommes pas en mesure d’identifier si certaines des couches sont disponibles. En effet un groupe de parapentistes parisiens, a envahi les lieux. Il ne nous faut pas longtemps pour tomber d’accord et partir à la recherche d’un autre lieu pour passer la nuit. De retour à l’office du tourisme, la dame toujours aussi serviable nous indique un hôtel à cinq kilomètres en bordure du Rhône. Nous y serons très bien logés, et il constituera notre base pour les deux jours à venir.

Le lendemain matin après une bonne nuit enfin nous partons à l’assaut de cette montagne impressionnante qui nous bouche tout l’horizon. Nous démarrons en suivant le Rhône sur quelques kilomètres en empruntant une piste peu confortable, qui me rappelle un peu les pistes d’Amérique du sud, cependant en meilleur état. En effet la grosse différence, là on peut s’arrêter de pédaler et le vélo continue sur sa lancée en ralentissant doucement. Sur les pistes du Pérou ou de Bolivie quand elles sont mauvaises, il faut en permanence forcer sur les pédales, sous peine d’un arrêt immédiat comme si le vélo était collé à la piste.

De retour dans la petite ville de Culoz nous entamons la montée de dix huit kilomètres qui va nous conduire au col tant désiré. Le départ entre les maisons est particulièrement raide, ensuite l’inclinaison diminue, et la route fait de larges lacets sur un immense flanc de montagne. Le temps semble vouloir se mettre au beau. De grandes déchirures bleues apparaissent dans la couverture nuageuse, des rayons de soleil nous réchauffent par intermittence. Nous prenons rapidement de la hauteur et la ville apparait un peu comme si nous la survolions en avion. La montée en forêt est agréable à cette époque, où l’on voit que la nature évolue très vite. Partout le vert tendre des jeunes pousses domine. Nous sommes tranquilles, très peu de circulation. Nous croisons un cycliste qui vient du sommet et qui en guise d’encouragements nous lance « à la descente c’est plus facile ».

Après une dizaine de kilomètres, la chaussée se redresse et maintient une inclinaison à quatorze pour cent sur trois kilomètres. Je trouve cette section très difficile et me traînant entre quatre et cinq à l’heure il me faut presque trois quart d’heure pour en arriver à bout. Cela me semble long, cette sensation étant accentuée par la vitesse quasiment nulle qui me demande cependant de gros efforts. Alors qu’Evelyne sans difficulté apparente semble se balader. Mais elle a la politesse de ne pas le montrer et de loin en loin elle m’attend.

Cet obstacle passé de nouveau la route affiche une pente plus humaine. Le temps se couvre à nouveau et la température baisse, le bout des doigts et des pieds nous pique. Enfin le col et ses 1501 mètres. Quelques plaques de neige sont présentes de part et d’autre de la route. Nous ne nous attardons pas et bien emmitouflés nous nous engageons dans la descente sur le versant est, réputé le plus difficile à la montée. Le topo annonce des passages à vingt deux pour cent. A la descente cela ne nous pose pas vraiment de problème, si ce n’est qu’il ne faut pas se laisser embarquer par des vitesses trop importantes sur une route étroite couverte par endroits de résidus de bois et sciure, laissés par les forestiers qui entretiennent la forêt.

Une fois au pied de la montagne nous mangeons notre casse-croûte dans un petit village près de la fontaine. Nous ne nous attardons pas car le vent, le froid et les nuages ne nous invitent pas à la contemplation. Rapidement nous rejoignons Culoz, notre point de départ. De la fontaine à cette même fontaine de cette petite ville mon compteur affiche quarante trois kilomètres, dont un peu plus de dix huit de montée. Contents de notre effort nous entrons dans un café afin de nous réchauffer. Nous engageons la conversation avec des personnes du cru, qui nous parlent en particulier de la cueillette des champignons dans la région. Tout étonné j’apprends que la truffe y est relativement abondante et qu’elle peut parfois y atteindre de belles tailles. J’apprends de même que les premières morilles ont poussé cette année.

Après un moment d’échange bien agréable nous rejoignons notre hôtel en bordure du fleuve. J’en profite pour discuter avec un pêcheur qui attrape quelques belles perches en pêchant au ver (et non au verre merci Dolma, mais quand on est Lyonnais le verre fait partie de l'attirail de base). La journée aura été bien remplie et demain nous comptons rejoindre Crémieu en suivant en partie la vélo-route du Rhône. Notre dernière étape ne devrait pas être loin d’une centaine de kilomètres.

Ce soir comme la veille le dîner est gargantuesque dans notre hôtel « les Palières », au demeurant fort sympathique.

Vendredi matin, la nuit a été froide. Le beau temps se maintient mais le vent une fois de plus va nous être opposé toute la journée. Nous allons avoir l’occasion de tester sur une soixantaine de kilomètres la vélo-route du Rhône. Les premiers kilomètres sont effectués sur une piste caillouteuse, mais rapidement une jolie route goudronnée, aménagée pour les cyclistes va nous permettre une progression très agréable, au vent de face et au froid près. Le plaisir n’en demeure pas moins intense. Pratiquement personne sur le bord du fleuve en ce matin. Furtivement un chercheur de morilles se glisse dans les bois le couteau à la main. Un couple d’un certain âge en tandem nous croise. Par endroits la piste serpente à proximité immédiate de l’eau. Le vent froid donne une couleur bleue métallisée à l’eau qui frissonne en surface. Par endroits le fleuve s’étale sur de larges zones, là où se trouvent des barrages. A plusieurs reprises nous passons de grands étangs voire des lacs contigus au Rhône. Bien que nous soyons en période de vacances, nous ne voyons vraiment personne, sans doute le froid est responsable de la désaffection momentanée des lieux. J’imagine qu’au milieu de l’été, en pleine canicule, ces grands plans d’eau doivent s’animer d’une foule de baigneurs et d’adeptes des sports nautiques.

Dans un village charmant, Bruyère, possédant un remarquable four à pain, nous effectuons quelques emplettes pour le pique-nique. Une vieille dame nous aborde. Elle nous dit qu’à l’époque de sa jeunesse, elle était une grande pratiquante du vélo-tourisme. Avec son mari, elle chargeait les enfants sur le porte-bagages ou dans une remorque et elle partait à la découverte de la France. C’est avec une grande nostalgie qu’elle nous regarde reprendre notre chemin. Encore quelques passages magnifiques au milieu de véritables explosions de fleurs de toutes parts et nous arrivons à Grollet. Là des tables nous invitent à la halte de midi avec un beau soleil nous accordant ses faveurs.

Nous prenons notre temps, sentant que ce court périple de trois jours est trop rapidement proche de son terme. Nous nous verrions bien continuer, par exemple poursuivre notre route en compagnie du Rhône jusqu’à la mer Méditerranée, et puis partir rejoindre du côté de Montpellier le canal du Midi. Il nous emmènerait jusqu’à Bordeaux. Mais ne rêvons pas trop, notre route va quitter le fleuve et nous conduire à Crémieu. Là, je laisserai Evelyne et rentrerai chez moi à Lyon. Ces trois jours passés auront été une parenthèse fort agréable, où contacts à la nature et efforts physiques se sont alliés à merveille pour notre plus grand bonheur. Mais nous savons qu’il ne s’agissait là que d’un prélude, car au mois de juin, nous partons deux semaines à la découverte des Causses et des Cévennes, c'est-à-dire de grands espaces sauvages aux pentes multiples, qui nous apporteront à coup sûr dépaysement et plaisir de l’effort intense.
Sécurité en Tunisie: témoignages et conseils English translation pending
by Bibofsky · 2011-05-15 · 121 replies
Bonjour,

Suite à des discussions qui ont fait claquer beaucoup de touches des claviers concernant la situation en Tunisie, j’ai décidé d’écrire ce petit article en espérant apporter des réponses à certaines questions.

Je ne dirais que ce que j’ai constaté personnellement, si d’autres personnes peuvent nous apporter des témoignages en bien ou mal qu’ils le font.

Je suis tunisien résidant en France depuis six ans, depuis la révolution je ne cesse de faire des aller/retour très très fréquents pour voir famille et amis.

Pour mon témoignage, certains pourront me reprocher un manque d’objectivité étant donné que je suis tunisien. Toutefois, je suis humain avant d’être tunisien, je ne jetterai pas du monde dans un environnement hostile et dangereux même s’il s’agit de mon propre pays. Par mes propos qui suivront, je m’engage et jure "de dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité" :-).

Tout d'abord je vais faire un petit rappel historique: Comme vous le savez tous, la Tunisie était tenue par une main de fer par l'ancien régime et surtout le président déchus. Le 14 janvier, le peuple tunisien s'est spontanément soulevé pour dire « DEGAGE » à un régime dictatorial et corrompu qui a pillé, appauvri et affamé le pays durant 23 ans. J’y étais et j’y ai participé sur l’avenu Habib Bourguiba (les champs Elysées de Tunis). Le nuits du 14, 15 et 16 janvier, nous avons vécu trois nuits et jours de terreurs dans un climat d’insécurité totale, nous nous sommes organisé en comités de quartiers, de villages et de villes pour irriguer des barrages et défendre nos maisons, nos femmes et nos enfants des pilleurs et de la milice de l’ancien régime qui ont reçu pour ordre de faire régner le chao dans le pays en espérant que le peuple réclame le retour du dictateur et troquer la liberté contre la sécurité.

Pendant ce temps les touristes qui étaient dans les hôtels ont été protégés par les employés et évacués vers les aéroports.

L’absence de sécurité était due au fait que les policiers n’ont reçu aucun ordre, étant donné que leurs supérieurs hiérarchiques (fortement impliqués avec l’ancien régime) ont abandonné leurs postes.

PS : dans cette période d’extrêmes forts troubles, aucun touriste, aucun étranger, n’a été agressé, ni kidnappé, ni pris à parti. (Les militaires se sont particulièrement assuré de leur protection et les ont fait évacuer).

Situation actuelle :

Le processus démocratique est en marche, on dénombre la présence de plus de 60 parties politiques contre le partie politique unique d’avant la révolution. On entend parler de temps en temps de braquages ou de pillages de certains magasins (Surtout ceux de l’électro-ménagé), ou encore de certains actes de vandalismes. Mais pratiquement tous se déroulent dans des quartiers populaires ou « des quartiers sensibles » comme dans tous les pays européens où certains quartiers sont réputés être plus violents que d’autres.

Personnellement, je n’ai jamais vu de mes yeux ne serait-ce qu’une seule agression, ni entendu de la bouche d’aucun de mes amis une histoire d’agression ! C’est toutes des histoires qui circulent de bouche à oreille, sans aucune certitude de leur provenance et leur origine, sans aucune certitude quant au vrai du faux et quant à la distinction entre info ou intox.

Il faut savoir que beaucoup de détenus se sont évadés des prisons, dans les périodes troubles, plus de 60% ont été arrêté et réexpédié à la case prison, plus de 10% ont quitté clandestinement le pays et sont pour la plus part aujourd’hui en Europe.

Il est à noter qu’il y a beaucoup de grèves et de manifestations, dont les 2/3 sont d’ordre socio-économique et le 1/3 d’ordre politique.

Le problème étant que certains anciens proches de l’ancien régime se sont constitués en force contre-révolutionnaires, et font ce qu’ils peuvent pour avorter la révolution et processus démocratique. Leurs outils sont principalement :

1- les rumeurs qui sont une torture psychologique de longue portée puisque reprise à tort par les médias nationaux et étrangers sans aucune vérification significative de l’information.

2- ils soudoient des jeunes pour s’immiscer dans les manifestations (toutes pacifiques) pour créer un désordre, jeter des pierres et transformer la manifestation en affrontement avec les forces de l’ordre.

Les revendications sociales et le climat de peur et de terreur qui a été en grande partie faussement créé, sont entrain de faire plonger le pays dans une situation économique lamentable. Beaucoup d’usine ont délocalisé chez nos amis et voisins marocains et le secteur touristique bas de l’aile (principal revenu du pays). Le pays connait aujourd’hui une guerre médiatique indirecte entre anciens du régime et le peuple tunisien. Les premiers voulant véhiculer une image d’une Tunisie dans le chao absolu dans l’objectif d’amputer le pays de son principal revenu, à savoir le tourisme. Le meilleur moyen de parvenir à faire échouer la révolution c’est de lui castrer l’économie (le tourisme pour la Tunisie). Il est à savoir que bon nombre de ses forces contre révolutionnaire a fuit le pays et agit aujourd’hui même depuis l’étranger notamment depuis la France pour faire propager les intox notamment à travers les médias qu’il faut écouter avec beaucoup de réserve.

Un weekend à Sousse (du 13/05 au 15/05):

Aujourd’hui même, je reviens d’un weekend de Sousse. J’y étais avec ma chérie et un couple d’ami français que j’ai invité chez moi à Tunis.

Départ vendredi après-midi. L’autoroute était un peu saturée car beaucoup de familles de Tunis partaient aussi en weekend, d’une part pour éviter le couvre feu de Tunis ville et d’autre pour profiter des tarifs très attractifs pratiqués par les hôtels en ces temps quelque peu difficiles. (Le couvre feu à Tunis a été décrété suite à une grande manifestation qui a tourné aux affrontements avec la police résultant des déclarations de l’ancien ministre de l’intérieur et qui ont suscité une certaine contestation populaire.)

Il n’y a rien à signaler sur la route, ni braquage, ni barrage, ni bandits, ni OVNI !!! Une forte présence policière et de patrouilles en majorité en voitures banalisés (La police essai de se faire toute discrète, mais quant on est tunisien on les reconnait de suite). Ils y a des contrôles et des barrages de polices dans les points stratégiques et qui contrôlent et fouillent les voitures suspectes. Surtout dans les grands rond points et les entrées des villes notamment Hammamet, Sousse et Monastir.

Arrivé à Sousse, l’hôtel était à moitié rempli (Ou à moitié vide si certains préfèrent !), ironie de l’histoire, la plus part était des touristes tchèques et polonais mais aucun français (c’est pourtant avec qui nous avons plus de proximité et d’affinité), tous entrent et sortent de l’hôtel librement, sont ils plus courageux que d’autres ? Ou totalement désinformés ou inconscients de ce qu’il y a eu en Tunisie ? je ne saurais le dire, en tout cas, aucun n’est rentré avec un bleu ou un sac en moins !!! L’ambiance dans la ville est vraiment tout ce qu’il y a de plus normal, et les locaux sont au petit soin des touristes, il s’agit là de leur gagne pain qui est menacé et ils tentent par tous les moyens de redorer l’image du pays quitte à donner des petits cadeaux symboliques. Pratiquement tous vous diront au détour d’une petite discussion « allez dire à vos amis en Europe qu’il n’y a rien à craindre en Tunisie ».

Nous n’avons jamais été dérangé ni sur la route, ni dans l’hôtel, ni dans la rue ! Nous étions même traités en pacha !

Ah vous pourrez voir ou vous faire accoster par des mendiants qui sont un peu partout, repoussez les gentiment mais fermement, ou donnez leur un petit quelque chose (Perso si la personne me parait vraiment dans le besoin je donne max 50 centimes = 1 dinar tunisien) et qui est une petite donation très satisfaisante.

Ps : Ils se comportent pratiquement comme les mendiants en France dans les stations de TGV ou aux feux rouges ou dans les métros. (J’ai revu en eux l’image des mendiants roumains ou bulgares en France).

Conseils pratiques :

1- Partez en Tunisie, vous ne serez qu’agréablement surpris.

2- Si vous voyez une manifestation évitez de vous approcher trop, au mieux quittez les lieux.

3- Evitez les quartiers populaires et allez plutôt vers les zones touristiques qui sont totalement sures (Sidi Bou Said, Gammarth, Carthage, Cité Ennasr, El Manar, El Menzeh…) Pour Tunis centre ville, si vous voulez faire les Souk, allez y de préférence de bonheur le matin entre 8h et 11h. Pourquoi cette réserve, c’est que tout simplement la majorité des manifestations de Tunis ont lieu à proximité des Souk sur l’avenu principale (avenue Habib Bourguiba, et ca ne commence jamais jamais jamais le matin !!!).

Pour Sousse, et Hammamet, il n’y a absolument rien à signaler, le gouvernement avec l’aide de la police, des militaires, des hôteliers et une forte mobilisation des locaux, ont fait en sorte que la sécurité y soit absolue, en vu en effet de faire redémarrer le tourisme qui nourrit plus de la moitié du pays.

4- Les tunisiens sont très fiers de leur révolution, en abordant ce sujet avec les locaux, faites le positivement ils n’en seront que très ravis.

5- Bon évitez aussi de trop tarder dehors, privilégiez un tourisme de jour, reposez vous la nuit. Si des braqueurs, voleurs, ou agresseurs drogués ou autres devaient agir, ils le feront la nuit tombée !

6- Si vous devez faire de la route, optez pour les autoroutes et les grandes routes plutôt que les sentiers perdus au milieu de nulle part. Et essayez de voyager de jour.

7- En cas de pépin, n’hésitez pas à demander de l’aide aux gens, ils sont très serviables, et extrêmement sociables s’ils voient que vous êtes dans un pétrin (Tradition, éducation et religion obligent). Ils sont même capables de vous héberger et nourrir si besoin en est ou si vous êtes par malchance bloqué quelque part.

PS : Les tunisiens (de toutes couches sociales) ont volontairement et spontanément ouverts leurs portes et hospitalité pour 350 milles réfugiés de Lybie, pour une durée indéterminé. L’Europe frôle la crise diplomatique pour 19 mille réfugiés tunisiens sur le territoire Shengen ! Ca en dit long sur les tunisiens !

8- Surtout, surtout, surtout, amusez vous bien, passez vos vacances normalement et tout ira bien.

La Tunisie a fait sa révolution, une révolution pacifique (ce qui reflète d’ailleurs la nature et le tempérament du peuple tunisien), une révolution de dignité… La Tunisie est aujourd’hui sure et sécurisée. Vous verrez certainement les graffitis sur les murs dénonçant l’ancien régime et criant liberté et dignité. Vous direz plus tard j’y étais, j’y est passé un agréable séjour, et j’y retournerai volontiers.

Vous vous passerez de bonne vacances « Inchallah », et vous contribuerez directement à faire réussir la révolution car par votre voyage vous contribuerez à l’économie du pays directement en améliorant la situation touristique et par ricochet à nourrir des familles entières.

Bon séjour à tous.
Récit de voyage de trois semaines en Chine (Pékin, Chengde, Pingyao, Xi'An, Shanghai, Huangshan) English translation pending
by Aude238 · 2011-05-15 · 5 replies
Coté trajets :

Nous sommes un couple de trentenaires habitant Marseille. Florent, parisien au cœur breton et moi Audrey, marseillaise. Nous voyageons sac au dos, en "routard". Nous avions décidé d'aller passer 3 semaines en Chine en automne 2010. Les prix des billets d'avion ont déterminé les dates de voyage, de fin septembre à mi-octobre. Ce n'est qu'après avoir acheté notre guide touristique que nous nous rendons compte que nous allons voyager pendant une période pas trop recommandée : la fête nationale du 1er octobre et la semaine de vacances scolaires qui suit. Maintenant nous étions prévenus. Nous voulions d'abord aller sur la muraille de Chine et voir l'armée des soldats de terre cuite. Les deux sites sont classés au patrimoine mondial de l'Unesco. En feuilletant quelques brochures touristiques, nous choississons d'autres sites, eux aussi classés. Finalement, sans le vouloir, nous suivrons la route de l'Unesco. Après quelques recherches sur VoyageForum, nous arrêtons notre trajet :

Jour 1 : Arrivée Pékin Jour 2 : Rencontre avec Pékin. Place Tianmen. (Pékin) Jour 3 : La muraille de Chine (Mutianyu), Tour de la Cloche et Tour du Tambour (Pékin) Jour 4 : Cité interdite et Temple des lamas (Pékin) Jour 5 : Train pour Chengde. Temple de l'école du Potala et Temple de la paix universelle (Chengde) Jour 6 : Parc impérial et Palais d'été (Chengde). Train pour Pékin Jour 7 : Palais d'été et Maison du Prince Dong (Pékin) Jour 8 : Temple du Ciel, Qianmen, rue Dazhalan (Pékin) Jour 9 : Train pour Taiyuan, Résidence des Qiao, Pingyao Jour 10 : Maisons traditionnelles (Pingyao) Jour 11 : Balade dans Pingyao et train de nuit pour Xi'an Jour 12 : Arrivée à Xi'an, jour de la Fête nationale (1er octobre), quartier hui Jour 13 : Armée des soldats en terre-cuite de l'Empereur Qin, les remparts (Xi'an) Jour 14 : Quartier de Shuyanmen, remparts et train de nuit pour Shanghai Jour 15 : le Bund, ballade en bateau sur la rivière Huangpu, jardin Yu (Shanghai) Jour 16 : Temple du Bouddha de Jade, place du Peuple, quartier de la concession française, (Shanghai) Jour 17 : excursion à Suzhou Jour 18 : Train pour Hangzhou puis bus pour Tangkou Jour 19 : le Huangshan (les montagnes jaunes) Jour 20 : le Huangshan, transfert à Tunxi et train de nuit pour Shanghai Jour 21 : quartier de Pudong, Nanjing Donglu (Shanghai) Jour 22 : Nanjing Lu et Bund coté intérieur (Shanghai) Jour 23 : Shanghai

Le fait de devoir passer une partie des vacances scolaires en Chine, période très touristique et même déconseillée, a conditionné notre façon de prévoir notre route. De plus, le pays étant vaste, il a fallut choisir certaines régions, et en éliminer d'autres. Nous avons établi un plan jour après jour, que nous avons affiné mais que nous avons respecté à la lettre sur place. La grande inconnue étant l'affluence, nous avons préféré réserver tous nos hotels à l'avance, sur internet, depuis la France. Tant pis pour le coté spontané du trajet, mais là, nous ne voulions pas trop prendre de risques. Nous savions que nous allions vivre de toute façon une grande aventure. Le gros point noir du voyage était la réservation de trains, qui n'est possible que de la gare de départ, et moins de 10 jours à l'avance. Comment allions-nous pouvoir gérer nos déplacements pendant la fête nationale ? Nous risquions d'être bloqués plusieurs jours si tous les trains étaient pleins… Et 3 semaines en Chine, c'est court.

Coté Budget :

Avion (compagnie Emirates) + transferts Marseille/Nice = 800 eur / personne Assurance annulation, visa, vaccins, pharmacie = 150 eur environ/personne Cash retiré en Chine = 700-800 eur/personne Dont Train = 180 eur/p et au total 200 eur avec les bus et taxi Dont Hotels = 430 eur à deux pour une chambre double et 19 nuits puisque nous avons pris 3 trains de nuit Dont visites = 160 eur/p Repas moyen = 2-3 eur/pers. En moyenne 10 eur/p par jour nous ont suffit

Coût total = environ 1700 eur/pers

Pour la lisibilité du texte, le récit de quelques "aventures" est en italique et peut être sauté. Il n'apporte pas de coté pratique, mais fait partie de notre "carnet de voyage".

Jour 0 - Départ de Marseille en train pour Nice puis vol Nice-Dubaï-Pekin

Jour 1 : Arrivée à Pékin

Pékin nous voilà ! Nous arrivons à Pékin en milieu d’après midi. Après avoir récupéré nos sacs, passé la douane et retiré des yuan au distributeur de l’aéroport, nous achetons au guichet nos tickets de métro pour le centre-ville. Nous découvrons le ticket de métro pékinois, une carte magnétique. Il suffit de la poser sur le lecteur et "magie magie" le tourniquet s’ouvre. Les stations sont indiquées en chinois et en anglais, nous nous dirigeons facilement pour les changements. Nous y sommes ! A la sortie, un agent indique aux gens où insérer leur ticket de métro, qui est conservé et réutilisé… Le premier contact avec les Chinois se fait à la sortie du métro. Il nous faut maintenant trouver notre hôtel, la nuit commence à tomber et il n'est pas 18h… Nous approchons un Chinois notre plan et notre adresse à la main. Gagné, il parle anglais et nous indique la route. Nous rentrons dans une ruelle qui se rétrécit petit à petit, nous croisons des vélos, quelques échoppes. L'Asie est à portée de la main ! 10 minutes plus tard, nous arrivons à l'auberge de jeunesse, choisie sur internet. L'entrée est sympa, avec des lanternes rouges. On nous demande nos passeports pour nous enregistrer, nous visitons la chambre. Crevés par le voyage, nous sortons quand même prendre notre premier repas en Chine. Nous nous laissons tenter par un délicieux poulet aux cacahuètes et des nouilles. Le tout est très bon, mais plutôt épicé. Nous découvrons la vraie cuisine chinoise !

Beijing Saga International Youth Hostel. 240 yuan avec 2 lits simples (ou twin, le standard en Chine) et salle de bain privée.

Jour 2 : Rencontre avec Pékin

Premiers repérages à hôtel, qui organise des excursions à la muraille de Chine et peut acheter des billets de train. Nous demandons les horaires pour Chengde, où nous voulons aller d'ici 2 jours, et surtout pour Pingyao-Xi'an, problématique car nous nous y rendrons le jour de la Fête Nationale (1er octobre) et nous ne savons pas à quoi nous attendre, hormis beaucoup de monde. De plus, Pingyao ne fait pas partie de la même région et normalement un billet ne peut être acheté que de la gare de départ. Apparemment, les trains fonctionnent mais risquent d'être bondés. Pour réserver les billets, il faut téléphoner à la gare. La ligne étant occupée, on nous conseille de revenir le soir. Mais les billets risquent de se vendre, nous avons choisi un train de nuit et il n'y en a pas beaucoup. Nous sommes le 21 septembre et nous savons que les billets sont vendus 10 jours à l'avance. Il est temps de les acheter !... Achat des billets de train pour tout le voyage dans une agence du CITS*. Nous y restons 5 heures (!), mais nous avons réservé nos billets pour les 3 semaines de voyage et même pour les trajets en dehors de la région de Pékin. Nous payons une grosse commission (sur 180 eur de billets par personne, il y avait 50 eur de frais…) mais nous sommes soulagés, les trains en période de vacances scolaires étant pris d'assaut. En même temps, nous avons l'impression désagréable d'avoir perdu une journée. Nous reprenons le métro et nous dirigeons alors vers la place Tianmen. La photo de Mao trône. L'endroit est bondé. Nous prenons quelques photos et le temps de traverser la route par un passage souterrain, la nuit tombe sur Pékin. Nous repérons aussi l'entrée de la Cité Interdite pour le surlendemain. Nous rentrons à hôtel où nous rencontrons 3 retraités Français avec lesquels nous échangeons nos premières impressions.

* L'achat des billets de trains ou comment passer 5 heures dans une agence chinoise (CITS) Nous décidons de nous rendre dans une agence du CITS (agence touristique d'état, conseillée par une amie). Nous prenons donc le métro, achetons un ticket à 2 yuan, passons nos sacs au contrôle et nous dirigeons aisément dans le métro. Les rames sont ultramodernes, avec des écrans diffusant une chaîne d'information et des publicités. Dans les wagons, les Chinois ont les yeux rivés à leur téléphone portable et envoient des sms à tout va ou jouent. On se croirait à Paris ! A la sortie du métro, nous demandons notre chemin à quelqu'un. Très serviable le jeune homme passe un coup de fil au CITS pour confirmer l'endroit et nous l indique. Nous sommes agréablement surpris. Nous tournons malgré tout une bonne demi-heure avant de trouver l'agence par hasard. Nous entrons, il est 11h. Une jeune femme parlant anglais nous accueille. Nous souhaitons réserver les billets Pékin-Taiyuan et surtout Pingyao-Xi'an qui nous causent souci. N'étant pas sûre de comprendre notre trajet, la jeune femme téléphone donc à une de ses collègues et me la passe. Me voilà conversant en anglais au téléphone ! Avec 6 heures de décalage horaire… Nous avons le projet de faire une visite (la Résidence des Qiao) entre Taiyuan et Pingyao, en prenant un taxi ou un bus. Nous avions trouvé quelques éléments de réponse sur les forums mais je pose la question. On me dit qu'il faut se renseigner à l'agence locale et que l'on me rappelle. 5 minutes plus tard, on me propose une excursion en taxi de Taiyuan à Pingyao via la Résidence des Qiao pour 60 euro. Connaissant le prix du bus (moins de 10 euro), nous déclinons, nous étant assurés que le trajet est bien réalisable en bus. On nous propose aussi un hôtel au passage. Mais nous l'avons déjà réservé par internet. Reste à réserver le fameux train. Nous précisons que nous voulons prendre les billets Pékin-Taiyuan le 28 septembre uniquement si le train de nuit Pingyao-Xi'an du 30 est disponible (sinon il faut revoir tout le programme). Ayant déjà repéré les trains que nous souhaitions prendre sur internet (merci qui ???), nous donnons carrément les numéros. Bingo ! Il reste quelques places en couchettes de 2e classe pour le Pingyao-Xi'an et nous choisissons la 1ère classe assise pour le Pékin-Taiyuan. Nous sommes soulagés. Nous découvrons amusés la façon de travailler des Chinois. On fait un bon en arrière d'une cinquantaine d'années. Tout se fait par écrit et par téléphone, malgré les deux ordinateurs présents. Nous pensons que les billets doivent être achetés physiquement à la gare et que nous aurons une petite commission à payer. Arrive alors une dame (celle que j'avais eu au téléphone) qui prend le relais. Effectivement elle est plus à l'aise en anglais. Elle nous demande si nous avons besoin d'autre chose. Du coup, nous prenons nos billets Pékin-Chengde (nous l'écrivons, car notre prononciation s'avère incompréhensible pour les Chinois, d'autant qu'il existe une autre ville, Chengdu). Le train le plus rapide met 4h alors que les autres prennent 7h. Nous choisissons la classe supérieure (qui coûte seulement 2 euro de plus) et réservons le billet. Tout se passe par téléphone. Pourtant, les billets sont émis directement au guichet de l'agence… Pour 60 yuan (6 eur), nous avons un ticket pour parcourir 230 km ! Place au retour maintenant. Là les choses se compliquent, le retour 2 jours plus tard est complet. Il faut voyager debout (pendant 4 heures…!) ou modifier nos dates. Qu'à cela ne tienne, nous sommes flexibles puisque notre excursion de 2 jours à Chengde se fait à partir de Pékin et que nous avons prévu d'y rester 5 jours au total. Nous devons donc annuler nos billets aller. Nous avons la surprise de constater que l'annulation est payante (17 yuan par billet). Re-coups de téléphone, écritures, re-émission de billet. On nous demande si nous avons un hôtel sur place (nous sommes quand même dans une agence de voyage). De nombreux hôtels sont complets (pourtant ce n'est pas le week-end) et finalement, nous nos retrouvons dans un hôtel 4 étoiles avec petit déjeuner-buffet pour environ 45 eur. C'est un peu plus cher que toutes les chambres que nous avons réservées, mais comme ça reste raisonnable, nous acceptons. Nous paierons hôtel sur place. Nous tentons alors de réserver un billet pour un départ dans plus de 10 jours et, surprise, cela ne semble pas poser de problème. Allons-y gaiement ! Nous prenons alors le billet Xi'an-Shanghai en train de nuit le 3 octobre. Il y a de la place en couchettes molles (1ère classe). Re-téléphone, etc… Devons-nous réserver la suite du voyage ? Je m'étais laissé au moins une semaine en Chine pour prendre des informations supplémentaires sur la montagne jaune (Huangshan). En effet, malgré la lecture de forums et du guide, ce point me semblait plutôt flou. En même temps, je savais que notre excursion tombait en plein pendant les vacances scolaires et qui plus est le week-end, d'où le risque que les trains soient bondés là encore. Nous préférons "assurer" notre programme et prenons un train Shanghai-Hangzhou tôt le matin du 7 octobre pour pouvoir prendre un bus (ou un autre train) pour le Huangshan et le train de nuit Hungshan-Shanghai pour un retour le 9. Vient l'heure de la facture, très détaillée. Les prix sont bien ceux que j'avais relevés sur internet. On nous explique les commissions ajoutées, les réservations. Total : 3652 yuan (soit environ 360 eur de billets de train pour 2 personnes et des milliers de kilomètres). Cela ne nous paraît vraiment pas cher. Mais il est plus de 14 heures et nous commençons à en avoir marre et un peu faim. Nous demandons si nous pouvons régler par carte bleue mais il ce n'est pas possible. Nous allons devoir retirer de l'argent car nous ne pensions pas régler tous nos billets de train d'un coup ! Nous les prévenons que nous en profiterons pour déjeuner (des fois qu'ils effacent les réservations !). Nous repérons un distributeur, et allons manger. Nous entrons dans un petit restaurant où la cuisine semble fermée mais la serveuse nous fait signe d'entrer. Elle nous emmène au fond de la salle où son mari regarde la télévision en attendant les clients. Branle-bas de combat ! Des européens dans le restau… Nous tentons de demander le menu, puis le menu en anglais… Peine perdue ! Heureusement qu'il y a des photos. Nous prenons deux plats un peu au hasard. Nous nous régalons. En sortant, nous passons devant un institut de "foot massage". Les prix attirent notre regard : seulement une quinzaine d'euro pour une heure. Impensable ! Nous entrons et demandons quelques renseignements, plus la carte de visite ! Retour au CITS. Tous les documents ne sont pas prêts. Nous ne comprenons plus rien. Les agents sont encore en train d'écrire des papiers. Nous prenons les billets de train pour Chengde et Taiyuan. On nous explique ensuite comment récupérer les billets de train au départ des autres régions. On nous donne des "bons pour échange" que nous donnerons dans des hôtels ou des agences locales du CITS. Le problème, c'est que nous n'avions pas toutes les adresses de nos hôtels sur nous et du coup, l'agence ne savait pas trop où nous envoyer dans certaines villes. Nous avons prié pour que ce ne soit pas trop contraignant au final ! Nous réglons enfin. Il est 16 heures… Nous commençons à comprendre que nous ne sommes pas au bout de nos surprises dans ce pays, qu'il faut s'armer de patience et accepter la différence de culture.

Jour 3 : La muraille de Chine (Mutianyu), Tour de la Cloche et Tour du Tambour (Pékin)

Nous avons choisi l'excursion organisée par notre hôtel (meilleur rapport temps passé sur la muraille – prix). Nous sommes un petit groupe de 7 personnes dans lequel nous retrouvons les Français vus la veille. Nous prenons un minibus et nous découvrons la conduite chinoise durant environ 1h30. Le klaxon est de rigueur et la bande d'arrêt d'urgence sert régulièrement de 2e voie ! Bref, nous avons failli mourir dix fois sur le trajet… En arrivant sur place, nous trouvons une armée de magasins pour touristes, les commerçants prêtes à dégainer leurs souvenirs sur nous ! Montée à pied (45 min). Ballade de 3 h sur la muraille, coté opposé aux téléphériques pour être plus tranquilles. Des centaines de marches ! Impressionnant. La forme de la montagne est parfaitement épousée par la muraille et à certains endroits, les marches sont très verticales. Déjeuner (inclus) dans un restaurant au pied de la muraille. Retour à hôtel en début d'après midi. Tour de la Cloche et tour du Tambour où nous assistons à un spectacle de tambours. Petit tour à pied dans les hutongs. Nous repérons aussi notre futur hôtel après notre étape à Chengde. Le Red Lantern retient notre attention pour sa cour carrée traditionnelle.

Jour 4 : Cité interdite et Temple des lamas (Pékin)

Nous commençons tôt par la place Tianmen (coté Mausolée), pour arriver à la Cité Interdite (entrée sud). Majestueuse ! Gigantesque ! Il faut dire qu'elle fait un carré de un kilomètre par un kilomètre. Elle me rappelle Hué au Vietnam. Énormément de petits "palais", aux frontons reluisants. Des dragons, des phœnix, du rouge, du vert, du bleu et du doré. Ainsi que les toits jaunes, couleur impériale. Souvent les palais ne se visitent pas ou alors ils sont transformés en salles de musée. Mais beaucoup de monde. Nous en ressortons 5 h plus tard, par la porte nord, crevés et encore, nous n'avons pas tout fait ! Nous rentrons déjeuner dans un petit restaurant qui ne paye pas de mine. Des hauts parleurs à fond pour attirer le client. Nous goûtons à de sublimes raviolis au porc. Du coup, nous en redemandons aux champignons. Il se révèleront être les meilleurs raviolis de tout le voyage ! Nous tentons ensuite de prendre un taxi (le premier) pour aller au Temple des Lamas. Nous demandons le tarif mais cela nous semble trop cher. Nous décidons ensuite de prendre une sorte de triporteur-taxi qui roule à deux à l'heure. On aurait mieux fait de prendre un taxi ! Nous apprendrons plus tard que le compteur existe, que la prise en charge coûte 10 Y pour 4 km puis 2 Y par km. En fait la course nous aurait coûté 1 eur… Nous découvrons le Temple des Lamas. Nous entrons par un magnifique portique. L'endroit est reposant, il y a beaucoup de gens qui viennent prier… et beaucoup d'encens ! Gigantesque statue de Bouddha en bronze. Pour profiter des bienfaits de la culture chinoise, nous choisissons ensuite de nous offrir un massage des pieds pour récupérer, mais le massage chinois s'avère très douloureux pour moi !

Auberge en face de la gare centrale (stratégique) 160 yuan, chambre twin, salle de bain/WC en commun

Jour 5 : Train pour Chengde. Temple de l'école du Potala et Temple de la paix universelle (Chengde)

Départ de la gare centrale de Pékin pour aller à Chengde. C'est l'aventure : se diriger dans notre première gare, trouver la salle d'attente spécifique à notre train, trouver le quai, le wagon… En effet, il faut trouver les quelques mots d'anglais dans toutes les inscriptions en chinois. Finalement c'est moins sportif que ce que nous pensions. On dirait un vieux train Corail. Nous découvrons qu'il y a de l'eau au chaude à disposition dans le train, tout le monde se fait un thé ou des nouilles. Cela nous donne des idées pour la suite du voyage… Beaucoup de champs de maïs coté paysages mais rien d'exceptionnel. Arrivés à la gare de Chengde, nous prenons un taxi pour 10 Y. En fait, hôtel est assez proche de la gare mais nous préférons gagner du temps, nous avons 2 visites pour l'après-midi. Nous rencontrons à l'accueil de hôtel Loïc, un Français qui voyage en solo. Comme il a le même programme que nous, nous partageons un taxi ensemble pour aller au Temple de l'école du Potala. On se croirait au Tibet. C'est la réplique du Potala de Lhassa. Tout en haut sur la terrasse, un mat tibétain avec les drapeaux de prières. Nous croisons aussi la route d'un car de touristes français. Sympathisant avec eux, nous nous rendons compte que nous sommes dans le même hôtel Comme ils vont aussi au Temple de la paix universelle situé à 1 ou 2 km, Florent leur demande s'ils peuvent nous y déposer avec leur car, ce qu'ils acceptent avec plaisir. Nous les perdons ensuite car ils ont un 3e temple à visiter. Nous prenons notre temps car nous voulons profiter du temple, d'inspiration chinoise et tibétaine lui aussi. Il contient une énorme statue du Bouddha de la Compassion, en bois et qui possède 40 paires de bras. Nous montons le plus haut possible et trouvons des chaînes entourées de milliers de cadenas. Il paraît que les inscriptions sont des mots d'amour… Nous rentrons à hôtel en bus pour profiter de notre chambre 4 étoiles. La nuit est tombée et nous avons une jolie vue sur un pont éclairé.

Hotel Yunshan : 450 Y chambre twin avec petit déjeuner buffet

Jour 6 : Parc impérial et Palais d'été (Chengde). Retour à Pékin en train.

Après un petit déjeuner-buffet royal, nous allons visiter le Parc impérial. Nous nous y rendons en taxi. Comme nous y sommes relativement tôt, nous pouvons voir des Chinois pratiquer le Taï-Chi. C'est très beau. Il y a des petits lacs, de petits palais et nous nous y baladons 2 bonnes heures. Ca change de tout ce que nous avons vu jusqu'à présent. Il nous reste à voir le Palais d'été, qui est une sorte de petite Cité Interdite. Nous nous laissons 2 heures pour la visite car notre train part à 13h. Nous passons récupérer nos sacs à hôtel et allons à la gare. Nous en profitons pour acheter un thermos à thé ainsi que du thé. La gare de Chengde s'avère plus houleuse qu'à Pékin. Nous sommes parqués devant des tourniquets fermés. Quand ils s'ouvrent pour laisser l'accès au quai, nous nous frottons aux Chinois et à leur façon si "délicate" de pousser leurs semblables. Nous découvrons le sport national : le coude à coude. Nous prenons le train pour Pékin et arrivons en début de soirée à notre nouvelle auberge, le Red Lantern, que nous avions réservé avant le départ à Chengde. Situé dans des "hutongs", c'est une maison chinoise typique avec une cour carrée, une "Siheyuan". Nous tentons un petit restaurant de nouilles qui a attiré notre regard. On nous regarde beaucoup, surtout par curiosité. Nous commandons notre plat en montrant les assiettes des autres clients. Mais nous ne sommes pas très doués pour manger des nouilles avec des baguettes. Nous voyant un peu embarrassés, le serveur vole à notre aide en nous montrant comment retourner les nouilles avec la sauce, et les enrouler autour des baguettes à l'aide de la cuillère. Tout le monde rit et nous aussi. Terrible !

Hotel Red Lantern. 260 yuan avec 2 lits simples et salle de bain privée

Jour 7 : Palais d'été et Maison du Prince Dong (Pékin)

Départ très tôt pour un dimanche mais maintenant nous savons qu'il faut partir de bonne heure pour éviter (un peu) les cars de touristes chinois. Le Palais d'Eté n'est pas tout près du centre et à ¼ d'heure de la sortie du métro Beigongmen (ligne 4). Une fois sur place, c'est l'enchantement. Encore plus diversifié qu'à Chengde, le parc est magnifique, s'étend sur les hauteurs et près d'un lac. Les Chinois viennent en famille ou retrouvent des amis pour jouer aux cartes, aux dominos, danser, chanter… Là encore des dizaines de petits "pavillons" égayent le parc. Nous prenons le bateau pour rejoindre l'autre rive. Nous passons la matinée entière à nous promener au soleil. Nous montons tout en haut pour avoir la vue sur le lac et on aperçoit Pékin au fond. C'est immense ! Ensuite, nous allons voir la Maison du Prince Dong que l'on nous a conseillé. Effectivement, ça change encore de tout ce que l'on a pu voir auparavant. En sortant, nous prenons un pousse-pousse pour une petite balade dans les hutongs. La négociation est difficile et croyons obtenir un bon prix. Mais il est tellement bas que notre homme pédale au ralenti et nous laisse même finir à pied ! Sur le chemin, je visite seule une "sihueyan" (maison traditionnelle) moyennant 20 Y, ce que nous trouvons relativement cher mais nous sommes là pour ça aussi… Effectivement, la maison est mignonne. Nous nous retrouvons sur les bords du Lac Houhai. La nuit tombe, les lanternes s'éclairent. L'endroit est très romantique. Nous décidons de boire un verre dans un bar qui est en fait un club d'aviron. Nous sommes seuls au bord du lac. Sur le chemin du retour, mon attention est attirée par la devanture d'un luxueux restaurant. On dirait une sihueyan. Prétextant de voir la carte, nous en profitons pour jeter un œil à l'intérieur. Magnifique. La maison est restaurée, la cour carrée est toute pavée et de petites salles permettent de prendre un repas en privé. Malheureusement, n'ayant pas très faim, nous partons à la recherche d'un repas moins copieux.

Jour 8 : Temple du Ciel, Qianmen, rue Dazhalan (Pékin)

Le Temple du Ciel, très prisé par les Chinois et en photo dans tous les guides, en impose lui aussi par sa splendeur. Comme tous les monuments à Pékin, il est repeint régulièrement et les frontons colorés de bleu, vert, rouge et or sont resplendissants. C'est une alternance de ronds et de carrés dans tout le parc, symbolisant le Ciel et la Terre. Ensuite nous allons faire un tour dans le marché Hi fi de Hongqiao, par curiosité. Nous trouvons des copies de lecteurs de MP3 et d'appareils photos pour quelques euro. N'étant pas intéressés, nous déclinons les offres des vendeurs et nous constatons alors que les prix diminuent alors vertigineusement. Ils sont divisés par 10 quand nous nous éloignons un peu trop de leurs stands… Nous le saurons pour nos futurs achats !!! Puis nous allons vers Qianmen Dajie, rue bourgeoise restaurée à l'ancienne, avec des boutiques que nous connaissons bien au milieu… Nous avions déjà vu les enseignes Dia, Séphora et Starbuck Coffee mais là, c'est une rue européenne qui s'offre à nous ! En remontant vers le nord, nous bifurquons ensuite à gauche dans la rue Dazhalan, plus "commerces pour touristes" et nous nous y perdons avec délices. Nous achetons du thé après l'avoir goûté. En passant devant un institut de "foot massage", nous nous laissons tenter par un autre massage, après avoir négocié le tarif, comme il se doit.

Jour 9 : Train pour Taiyuan, Résidence des Qiao, Pingyao

Nous partons en taxi cette fois pour rejoindre la gare de l'ouest. Toujours un peu de stress en arrivant à la gare car presque toutes les indications sont en chinois. Nous nous retrouvons dans un train ultramoderne et super luxueux. Nous sommes épatés. En 4 heures, nous arrivons à Taiyuan. Maintenant le plus dur reste à faire : aller à la gare routière et prendre un billet pour Pingyao. En sortant de la gare, nous abordons un couple qui parle anglais. Chance ! Mais il n'est pas du coin. Un petit attroupement de curieux se forme et du coup, le jeune homme demande aux locaux les précieux renseignements, comme le numéro du bus pour aller à la gare routière. Je lui pose les questions en anglais et il fait de même en chinois. Que du bonheur ! Nous notons tout sur une feuille et lui demandons de l'écrire en chinois. Ca peut toujours servir ! On nous conseille de prendre le train, plus simple. Nous retournons dans la gare. Mais devant l'affluence au guichet, nous renonçons. Le temps de faire la queue et d'attraper un train, il fera nuit… Nous revenons à nos plans initiaux : nous abandonnons l'idée du bus et nous prenons une moto-taxi pour aller à la gare routière. Après tout, nous sommes riches ici, autant en profiter ! Nous prenons donc le premier car pour Pingyao et sommes tout fiers d'avoir acheté nous même nos billets. Niveau timing, nous n'avons pas perdu de temps, et devrions arriver vers 14h30 à Pingyao. Nous demandons au chauffeur, guide de conversation en main, si le car passe devant la Résidence des Qiao. Bingo ! En plus il y a des bus toutes les heures. Nous allons pouvoir effectuer notre visite en cours de trajet, comme nous le souhaitions… Arrivés au village de Qiao Jiada Yuan, nous descendons. Il nous suffit de suivre un car de touristes pour arriver facilement à la Résidence. Nous laissons nos sacs à dos à la consigne pour visiter tranquillement. Il s'agit de 4 maisons traditionnelles, dont l'intérieur est transformé en petits musées. La visite se termine par un petit jardin puis à la sortie, nous tombons sur des dizaines de marchands qui se sont installés là. Un peu lassés, nous filons attraper le car pour Pingyao. Après quelques déboires avec le chauffeur, nous arrivons à Pingyao. Il fait nuit et il faut rentrer dans la ville fortifiée. Nous prenons un cyclo-pousse (tarif négocié bien sûr) pour aller à hôtel Nous arrivons alors dans une splendide demeure. Nous avions pris une chambre traditionnelle "de luxe" et nous ne sommes pas déçus. Il s'agit d'un lit en bois surélevé avec du mobilier chinois. Nous "négocions" le petit déjeuner gratuit avec le gérant de hôtel, Bob, et partons à la découverte de la "ville des lanternes" de nuit.

Zhengjia Hotel, 350 yuan, chambre "de luxe" typique, salle de bain privée

Jour 10 : Maisons traditionnelles (Pingyao)

Après notre petit-déjeuner, nous achetons notre "pass" qui permet de visiter toutes les maisons traditionnelles et quelques temples. Valable 2 jours, il faut absolument le faire tamponner le soir même à un autre guichet pour avoir le droit de s'en servir le lendemain. Nous commençons donc par la banque Rishengchang puis la maison du banquier Lei Lütai. Mais après la Résidence des Qiao, tout semble bien fade et surtout répétitif. La pierre grise et le ciel nuageux y sont peut être pour quelque chose. La porte d'entrée ou la façade sont souvent plus impressionnantes que l'intérieur. Mais chacun ses goûts. Nous devons aussi penser à récupérer nos billets de train Pingyao-Xi'an. Nous devons les prendre dans un hôtel situé dans une des rues principales. Nous nous y rendons et prenons nos billets en échange du petit papier bleu. Nous vérifions bien la date et partons satisfaits. Nous préférons ensuite nous balader dans les rues animées et restaurées pour les touristes, à la recherche d'un petit restaurant pour le soir. Pingyao est le paradis des nouilles et autres raviolis vapeur : oreilles de chats, mountain noddles, nouilles coupées au couteau, etc… Ensuite, nous quittons les rues commerçantes pour nous diriger vers les remparts et les cotés peu (ou pas) mis en valeur de Pingyao. Nous faisons tamponner notre pass à l'extérieur de la porte Sud. Florent s'achète une veste en lin pour 3 eur ! Le jour tombe et les lampions s'allument peu à peu. La ville est vraiment magnifique, même si elle fait un peu "musée". Nous dînons dans la cour intérieure d'un restaurant, loin du bruit de la salle. De retour à hôtel, nous nous rendons compte que le prix inscrit sur nos billets de train n'est pas celui qui est mentionné sur notre facture, il est beaucoup moins cher ! Nous réalisons alors que nous nous sommes pris une double commission : l'une pour le CITS et l'autre pour l'agence locale. Nous avons l'impression désagréable de nous être faits un peu "avoir".

Jour 11 : Balade dans Pingyao et train de nuit pour Xi'an

Nous visitons encore deux maisons, admirons la vue sur la rue du sommet d'une tour et partons nous balader dans les rues si sympathiques de Pingyao. A midi cette fois-ci, nous mangeons "dans la rue", à la grande joie du cuisinier. Il y a tant de sortes de nouilles à tester ici ! Un peu de shopping pour finir, je m'achète une écharpe en Pachmina que je ne quitterai plus. Nous passons l'après midi à regarder les gens, les marchands de bonbons, de raviolis. Nous retournons à hôtel pour envoyer quelques mails, boire une bière et prendre nos sacs. Bob nous fait accompagner à la gare où nous allons prendre notre premier train de nuit. Arrivés en avance à la gare, nous observons les Chinois ainsi que d'autres touristes. Le train a du retard. Nous nous y attendions, c'est la veille de la Fête Nationale, le premier jour des vacances scolaires. Tout doit être plein. Bizarrement, il y a peu de monde à la gare de Pingyao. Nous pensons que beaucoup de gens sont montés à Taiyuan. Les gens commencent à se lever les uns après les autres pour se poster près des portes. Nous entamons la discussion avec un couple d'anglais qui vont dans le même wagon que nous. Le train est à l'approche, les portes donnant accès au quai s'ouvrent. Nous sommes dirigés en fonction de notre wagon pour attendre au bon endroit. La brume donne une atmosphère surnaturelle. On se croirait dans un film. Le train arrive enfin et nous avons 3 minutes pour grimper dedans. Ouf ! Nous sommes accueillis par le responsable du wagon qui contrôle nos billets et nous indique nos couchettes respectives. Le wagon est à moitié plein, il y a déjà des gens qui dorment. Il est minuit passé. Nous découvrons les couchettes "dures". 6 couchettes par compartiment, chacune munie d'un oreiller et d'une couette. Grand confort ! Je prends la couchette supérieure et Florent la médiane. Nous plaçons les sacs en hauteur. Mais il n'y a pas de porte ! Donc pas mal de bruit avec les allées et venues durant la nuit. Il y a un contrôleur par wagon qui surveille que le voyage se passe bien. Nous sommes rassurés.

Jour 12 : Arrivée à Xi'an, jour de la Fête nationale, quartier hui

Le premier jour des vacances scolaires ou comment apprendre la zen attitude Nous arrivons à la gare de Xi'an vers 10 heures. Une personne de notre hôtel doit venir nous chercher mais le train a 2 heures de retard. Nous a-t-on attendus ? Nous comprenons rapidement que ce jour de Fête Nationale n'est pas comme les autres. Une immense cohue dès la descente du train nous emmène à la sortie de la gare. Il vaut mieux ne pas résister et suivre le flot. Malheureusement, nous ne voyons aucun panneau d'accueil. Nous comprenons ensuite que nous avons pris la mauvaise sortie et que nous ne sommes pas passés devant les panneaux. Il faudrait rentrer à nouveau dans la gare pour prendre l'autre sortie mais c'est peine perdue. D'autant que la police veille au grain et ils n'ont pas l'air tendres avec ceux qui s'écartent de la route. Je laisse Florent avec les sacs et pars à la recherche d'un panneau indiquant nos noms ou celui de hôtel Nous nous rendons à l'évidence, personne ne nous attend. L'esplanade est noire de monde. Comme hôtel où nous devrons récupérer nos billets Xi'an-Shanghai est situé face à la gare, nous partons à sa recherche. Nous le trouvons facilement. Nous présentons notre bon "bleu" puis on nous demande d'attendre. Prenant notre mal en patience, nous demandons à téléphoner à notre hôtel pour qu'ils viennent nous chercher. Mais il n'y a pas de téléphone à la réception (nous sommes pourtant dans un hôtel 4 ou 5 étoiles !). Sympa l'homme à l'accueil nous prête son téléphone portable. Après un grand moment de solitude où l'on me répond que hôtel est complet, j'explique (toujours en anglais bien sûr) que nous avons échangé des mails, que j'ai réservé une chambre pour 180 Y il y a deux mois et qu'on devait venir me chercher à la gare. Finalement, on retrouve mon nom et on me dit que la personne s'est bien déplacée mais que nous n'étions pas là et qu'il faut maintenant prendre le bus n° 306… dans la rue noire de monde… Un peu déçus, nous commençons à nous impatienter pour les billets. Peut être qu'ils ne sont pas prêts, peut être qu'ils ne sont pas encore allés les chercher, peut être que ça va prendre des heures, peut être qu'il vaut mieux revenir demain ?! Impossible toutefois de poser ces questions, on nous répond qu'on ne sait pas et que le responsable est quelque part dans hôtel et qu'il va arriver… responsable de quoi, nous ne saurons jamais ! Ah le choc des cultures… Nous nous renseignons pour savoir où est situé le fameux arrêt de bus. Il se trouve "en face, à coté du KFC". Entre temps, un monsieur arrive et nous tend les billets. Vérification de la date, mais l'heure est décalée, nous partons 2 h plus tôt que prévu. A bout de nerf, nous disons merci et au-revoir… Ils ont du nous prendre pour des touristes-tarés ! Maintenant, à la recherche de ce fichu bus ! Nous nous dirigeons vers l'endroit indiqué, mais au final, nous voyons 2 KFC��� Le numéro du bus inscrit sur un papier, nous demandons aux gens dans la rue. Nous atterrissons, non sans avoir joué des coudes à notre tour, devant un semblant d'arrêt de bus mais la rue est en travaux, et les voitures passent avec difficulté car tout le monde est sur la chaussée. La Fête Nationale, que du bonheur !!! Prenant notre mal en patience, nous attendons… Des bus passent, mais jamais le notre. Puis nous décidons de prendre un taxi… Peine perdue, quand ils arrivent à se frayer un chemin dans la foule, ils sont déjà pleins. Nous décidons alors de nous éloigner de l'arrêt de bus pour en trouver un autre qui sera moins bondé ou un taxi vide, l'espoir fait vivre. Nous marchons 5 minutes dans la foule, en jouant des coudes (!). Et soudain, nous voyons notre bus arriver au loin. Nous commençons à courir pour l'attraper mais avec les sacs ce n'est pas évident…Florent bouscule tout le monde et grimpe dans le bus. Je le suis de près, m'étant agrippée à son sac, dès fois que le bus parte sans moi…

Nous arrivons à l'auberge de jeunesse et posons nos sacs. Nous décidons de nous balader dans la ville l'après-midi. Nous n'avons pas envie de visiter des temples alors nous errons au peu au hasard. Nous nous retrouvons dans le quartier Hui, ethnie musulmane chinoise. C'est un amoncellement de vendeurs ça et là, principalement de nourriture. Des sucreries au miel, des nouilles, des légumes et même de la viande posée là sur les étals !!! Un peu écœurés par le mélange des odeurs et la pluie, nous rentrons. De retour à hôtel, une "dumpling party" est prévue le soir. Il s'agit d'un cours de cuisine de raviolis chinois (Jiaozi) offerte par hôtel Nous sommes environ 15 personnes et une jeune chinoise, Micky, nous montre comment préparer la farce et la pâte. Ensuite, travaux pratiques, c'est à notre tour. Pendant 1h30, nous façonnons les petits raviolis. A 15, le volume produit est assez important. Micky nous propose ensuite de les faire cuire et de les manger tous ensemble, ce que nous acceptons. L'ambiance est très sympa, cosmopolite et pendant la cuisson, nous attaquons l'apéro… in english of course ! Nous passons une agréable soirée en compagnie d'Anglais, Australien, Mexicain, Français, que sais-je… Ils souhaitent finir leur soirée dans la boite de nuit de l'hôtel Ayant une grosse journée prévue le lendemain, nous les laissons, non sans regrets… Mais demain les soldats de terre cuite nous attendent et, avec la Muraille de Chine, ils sont notre deuxième passage "obligé" de notre voyage. Finalement, notre chambre se trouve située juste au dessus de la boite de nuit en question… Dur dur d'être un touriste ! Au final nous n'aurons pas vu la fête nationale fêtée par les Chinois, seulement des milliers de petits drapeaux rouges accrochés absolument partout.

Shuyuan International Youth Hostel, 180 yuan, chambre twin, salle de bain privée

Jour 13 : Armée des soldats en terre-cuite de l'Empereur Qin, les remparts (Xi'an)

Lever relativement tôt pour attraper plus facilement un bus allant vers le site de l'armée des soldats en terre cuite, à 40 km de Xi'An. Il faut d'abord prendre un bus pour aller à la gare et un autre bus pour aller à Bingmayong. L'expérience de la veille nous hante un peu et nous ne savons pas ce que nous allons trouver à la gare routière. Finalement, plus de peur que de mal, on arrive même à renseigner une Française, qui va au même endroit que nous. Nous nous insérons dans la file d'attente du bus, et nous attendons notre tour, qui viendra rapidement. Tout le monde a une place assise. Durant le trajet, nous discutons avec des étudiants chinois. On fait un peu "attraction". Un peu timides, ils nous posent des questions en anglais. C'est sympa. Après environ 1h de trajet, nous arrivons sur les lieux vers 10 h. Les jeunes nous indiquent la direction du site et où reprendre le bus pour le retour. Nous sommes contents car le monde est largement supportable en comparaison de l'épisode de la veille "gare de Xi'An". Le site est très grand en fait, composé de 3 fosses avec des milliers de soldats et 2 musées. Nous commençons par les plus petites pour finir par la plus impressionnante. Les soldats en terre cuite sont magnifiques de réalisme et tous différents. Les coiffures, les mains, les statures, la position des pieds sont unique pour chaque statue. Nous prenons notre temps pour nous poser et admirer chaque soldat. Les chevaux sont représentés aussi. Ensuite quelques spécimen sont exposés dans de petites salles pour les admirer de plus près. Car on ne peut pas approcher les soldats dans les fosses. On est souvent en hauteur. Nous terminons par les salles musées, rapidement car nous commençons à fatiguer, ça fait 3 heures que nous sommes là, et les touristes commencent à arriver. Et quand les touristes chinois débarquent, il vaut mieux s'en aller, c'est une vague humaine ! Nous nous reposons dans la verdure environnante puis sortons du site, non sans passer devant plusieurs marchands, idéalement placés. Certains proposent à manger et la faim se fait sentir. Nous nous laissons tenter par du tofu, puis diverses petites brochettes. Nous nous dirigeons ensuite innocemment vers l'arrêt de bus. Et là, nous nous rappelons que ce sont les vacances et que nous sommes sur l'un des sites chinois les plus fréquentés…

Le deuxième jour des vacances scolaires ou comment apprendre la zen attitude (2) Des voitures et des bus sur 3 files, dans les deux sens, alors qu'il n'y a qu'une seule route pour accéder au site de l'armée des soldats en terre cuite. Un embouteillage monstrueux ! Et nous commençons à chercher notre arrêt, un peu moins sereins…. Il y a beaucoup de monde à pied et nous comprenons que tous ces gens veulent la même chose que nous : attraper un bus pour rentrer chez eux. Tout en marchant, nous observons le lent ballet des bus et des voitures, qui se croisent, qui font des demi-tours osés, mais au ralenti et sans trop d'excitation finalement. Ils sont plutôt calmes, même. Déjà les bus ne desservent plus l'arrêt final et font demi-tour avant car sinon, ils ne pourront plus passer, ou alors ils vont rester coincés tellement longtemps pour faire 100 mètres que ça ne vaut pas la peine. Dois-je préciser que ce sont les mêmes bus qui font le retour…? Quand les bus arrivent à faire leur demi-tour parmi les trois files de voitures, ils sont ensuite pris en chasse par les gens qui veulent grimper dedans. Xi'An la gare, épisode 2, le retour !!! Nous laissons passer quelques bus et nous en repérons un à l'avance… qui finalement ne s'arrête pas devant arrêt prévu mais là où il y a le plus de monde. Loupé. Le suivant, lui, s'arrête beaucoup plus tôt, se charge à bloc et encore loupé pour nous. Nous changeons de position en riant (un peu jaune quand même, sans mauvais jeu de mots). Nous voyageons léger mais il nous faut courir dès qu'un bus s'approche pour tenter de grimper dedans. Enfin, l'un s'arrête près de nous. Nous hésitons entre la porte de devant ou celle du milieu (et oui, tout devient alors stratégique), et là tout le monde pousse… Je m'aggripe tant bien que mal à Florent, et finalement nous montons. En m'asseyant, je m'aperçois alors, malheur, que la sacoche de mon appareil photo est vide !!!! Mon dieu, j'ai du le perdre dans la bataille ! J'avertis Florent, je me précipite dehors pour voir si par miracle il ne serait pas tombé au pied du bus. Hélas, trois fois hélas. Je remonte car j'ai peur que le bus ne parte. A son tour Florent descend et je le vois se mettre à courir sur la route. Non seulement j'ai perdu mon appareil photo, mes souvenirs, mais en plus mon homme replonge dans la foule et le bus qui va bientôt repartir !!!! Argh, tant pis pour mon foutu appareil, faites que mon homme revienne !!! Florent remonte alors, bredouille, et le bus ferme ses portes… Quelle déception alors ! Toutes ces photos, prises avec tant d'attention parfois, pour quelqu'un en particulier, pour nous seuls, ou pour montrer à tout le monde comme c'est beau la Chine… J'accuse le coup et relativise, j'ai encore mes papiers et mon argent, ça aurait pu être plus grave mais c'est tellement dommage. Une petite faute d'inattention si basique… Moi qui remettais systématiquement mon appareil dans mon sac à dos en sortant d'une visite, j'ai tout simplement oublié de le ranger cette fois-là. Et il est tombé, ce qui me parait quand même peu probable, ou a été volé durant la course après le bus. La sacoche a pu être projetée derrière moi et il était facile de se servir. Les Chinois ne sont pourtant pas voleurs, mais la tentation a peut être été trop forte. Ou alors il s'agit d'un autre touriste, et là, malheur à lui !

Nous observons quand même la circulation énorme à ce moment là. C'est un embouteillage géant. Il doit être 14 heures et des touristes arrivent encore sur de multiples files. Je n'ose imaginer le temps qu'ils vont mettre à arriver jusqu'au site. Pour le retour, nous roulons pendant une bonne demi-heure au pas, pareil pour les gens en face. Nous hallucinons encore de ce que nous voyons, les voitures se doublant et se croisant n'importe comment. Nous arrivons enfin à Xi'An et partons nous balader sur les remparts. Nous voulons voir le coucher de soleil. Nous nous promenons pendant un long moment, des gens peuvent louer des vélos sur les remparts. Ca semble irréel. De là haut, on a un bon aperçu de la ville. On peut voir des immeubles ultra modernes comme de vieux bâtiments. Quand le soleil se couche, tout prend une teinte rosée. Les premiers lampions s'allument. Sans appareil photo, volé dans l'après-midi, je me retrouve un peu les mains vides. A quoi bon continuer si je ne peux pas capturer ces images ? J'essaie de mémoriser ce que je vois et heureusement il reste le téléphone de Florent, qui a déjà fait ses preuves. Le soleil se couche peu à peu et les lampions sur les remparts apparaissent nettement. Nous restons là, à admirer la vue, jusqu'à la pénombre. De retour à hôtel, nous rencontrons quelques touristes croisés la veille et nous allons boire un verre avec eux, au sous-sol de hôtel, dans la fameuse boite de nuit. Certains sont là pour plusieurs mois et ont un travail. En remontant, nous croisons nos retraités français, qui sont exténués. Ils viennent manger dans notre hôtel car on le leur a recommandé. Ils sont allés aux aussi voir les soldats de terre cuite, mais sont partis beaucoup plus tard que nous avec un tour organisé par leur hôtel Du coup, ils sont arrivés tard sur le site, avec tous les autres touristes et c'était beaucoup plus fatiguant. Ils ont du mettre le double de temps de transport par rapport à nous… Mais ont toujours leur appareil !!! Nous prenons congé, un peu fatigués aussi. Nous ne les recroiserons plus, ils s'en vont dans le Yunnan, mais sont coincés par leur billet. Nous commençons à nous rendre compte que nos 5 heures passées dans l'agence du CITS ainsi que notre surcoût nous ont servi à anticiper ce genre de choses. D'un autre coté, notre temps est compté, le leur beaucoup moins car ils sont en chine pour 6 semaines.

Jour 14 : quartier de Shuyuanmen, remparts (Xi'An) et train de nuit pour Shanghai

Aujourd'hui, nous voulons aller voir le quartier de Shuyuanmen dit "des calligraphes" situé près de notre hôtel Nous trouvons de gros pinceaux de calligraphie, des baguettes et de magnifiques sinogrammes (écritures chinoises). Nous prenons quelques photos et commençons à regarder ce que nous voudrions ramer chez nous. Mais pour l'instant il est un peu tôt pour se charger de "souvenirs". Nous retournons sur les remparts, car la veille, notre billet n'a pas été déchiré. Du coup nous refaisons un tour gratis. Nous voulons aussi faire quelques petits achats pour le train de nuit, et notamment, des soupes de nouilles que nous voulons essayer. Nous avons observé les Chinois et ça n'a pas l'air très compliqué. Nous savons que nous voyageons en première classe (soft sleepers), donc nous devrions être à l'aise pour "cuisiner", et eau chaude garantie… Notre train est à 17h. Nous passons récupérer nos sacs à hôtel, notre caution et allons prendre le bus que nous connaissons bien maintenant. Dans le bus, une jeune fille nous aborde et nous dit qu'elle est à notre hôtel Elle nous demande où nous allons. Arrivés en centre ville, elle nous conseille de descendre avec elle car le bus va être bloqué par les embouteillages (et oui, vive les vacances !). Comme elle marche près de nous, nous en profitons pour acheter des fruits qu'elle "négocie" pour nous. Du coup, nous lui demandons de nous trouver des soupes non épicées puisque le magasin en vend aussi. Elle est très contente de nous aider et nous aussi du coup ! Après l'avoir bien remerciée, nous nous dirigeons vers la gare. D'abord trouver le "salon d'attente". Selon les gares, certains salons d'attente sont réservés spécifiquement aux voyageurs en soft sleepers. Nous sommes plus sereins que pour notre premier train. Quand les portes s'ouvrent, nous nous dirigeons "tranquillement" mais activement vers notre wagon. Nous prenons place dans notre compartiment. Les couchettes sont effectivement plus luxueuses, dans le sens où le compartiment se ferme par une porte (d'où moins de bruit), on n'est que 4 au lieu de 6. Il y a aussi une couette et un oreiller, comme dans les "hard sleepers". Les toilettes ont l'air plus propres et il y a même un coin lavabo qui ferme à clé. Nous rencontrons nos voisins pour la nuit : un jeune couple chinois avec une petite fille. Nous sommes chanceux, ils parlent un peu anglais. Nous nous présentons. Ils sont très curieux et nous aussi. La communication n'est pas facile, par manque de vocabulaire des deux cotés, mas il y a de la bonne volonté. Quand les mots manquent, nous dessinons sur un calepin. Ils nous proposent des fruits et nous prenons le thé ensemble. C'est plutôt convivial et nous les trouvons sympathiques. Nous leur demandons à quelle heure ils comptent éteindre, car nous avons compris que les Chinois se couchent tôt et il va falloir manger. Le jeune homme se lève et sort deux bols de nouilles qu'il commence à préparer devant nous. Nous le regardons avec attention et lui expliquons qu nous en avons aussi et que c'est notre première fois. Alors, magie du voyage, il nous montre comment faire avec nos propres soupes après avoir préparé les siennes. Il faut ouvrir un peu le carton, mettre une partie des épices, mais pas tout sinon c'est trop fort, ensuite mettre l'eau chaude, remuer un peu et refermer le couvercle avec quelque chose. Nous prenons des bananes pour faire un poids stable. Après quelques minutes, regarder si les pâtes ont gonflé, remuer et c'est prêt !!! Remarquant qu'ils ont mangé dans le couloir, nous faisons de même pour ne pas embaumer le compartiment d'odeurs de nourriture. Nous sortons donc avec nos bols de nouilles et nous mettons sur de petits strapontins. C'est divin, nous nous régalons et nous nous sentons vraiment bien dans ce pays maintenant. Nos continuons à discuter un peu avec nos voisins, puis ils se couchent et éteignent leurs lampes. Nous faisons de même peu de temps après car le train arrive vers 7h à Shanghai.

Jour 15 : le Bund, balade en bateau sur la rivière Huangpu, jardin Yu (Shanghai)

Nous nous réveillons bien reposés, on dort mieux dans ce train que dans les trains français nous semble-t-il. Nous reprenons notre discussion avec le couple chinois mais le train arrive déjà. Tout le monde descend. J'espère que nous aurons autant de chance lors de notre prochain voyage… La gare donne directement sur le métro. Après un rapide coup d'œil sur nos plans, nous prenons un ticket (qui coûte 3 Y pour 2 Y à Pékin) et nous engouffrons dans une rame. Cette fois-ci, forts de nos quinze jours en Chine, nous avons l'air beaucoup plus à l'aise que certains touristes chinois. Passage des sacs au détecteur à rayons X, repérage des terminus, sens de circulation, passage du ticket dans la borne, c'est un peu comme à Paris finalement… Le plus dur est de trouver l'hôtel à la sortie du métro. Ca n'a pas l'air trop loin. Nous longeons un fleuve, et nous y sommes. L'endroit paraît sympathique, c'est une auberge de jeunesse. Après le check-in, la caution, nous devons attendre un peu car notre chambre n'est pas prête. Il faut dire qu'il n'est pas 9 h… Nous achetons un plan à l'accueil, car nous devons aller récupérer des billets de train du CITS, et ça n'a pas l'air facile de trouver hôtel (décidément !). Personne ne semble vraiment savoir où il est malgré l'adresse. Nous nous renseignons sur les possibilités d'acheter des billets pour aller à Suzhou dans la journée, ainsi que des billets de bus pour aller de Hangzhou à Tangkou. Nous posons beaucoup de questions au réceptionniste et il est plutôt patient. Nous en profitons aussi pour finir de boucler notre escapade dans le Huangshan, la Montagne Jaune, que nous avons prévue dans 3 jours. En effet, nous sommes en contact depuis une semaine avec un certain Monsieur Cheng de Tangkou. Nous avons trouvé ses coordonnées sur le site Voyage.forum et nous pensons qu'il peut nous aider pour notre excursion dans le Huangshan. A travers nos échanges de mails, nous réalisons que nous avons fait une erreur stratégique. Au tout début du voyage, nous avions réservé un billet de train Shanghai-Hangzhou en pensant prendre ensuite un bus Hangzhou-Tunxi, croyant que la liaison directe n'existait pas. Nous avions prévu de passer la nuit à Tunxi pour rejoindre Tangkou par un bus le matin afin de gagner la montagne jaune le plus tôt possible. En fait je n'avais pas encore étudié avec attention le trajet, et ayant peur des vacances scolaires, nous avions sauté sur les billets de train. Nous nous rendons compte alors qu'il existe un bus reliant Shanghai à Tunxi et même Tangkou (plus proche du Huangshan) en seulement 6h. Nous tentons d'annuler le billet avec l'agence du CITS mais l'annulation coûte quasiment aussi cher que le prix du billet. Tant pis. Nous décidons finalement de rester sur notre itinéraire alliant train et bus, mais de passer la nuit chez Monsieur Cheng, directement à Tangkou, pour être déjà sur place. Nous annulons la nuit hôtel prévue à Tunxi. Et nous commandons les billets pour Suzhou. Comme notre chambre n'est pas prête, nous laissons tout simplement nos sacs à la réception. Ceci étant fait, nous partons récupérer en bus nos fameux billets de train pour Hangzhou. Et là, nous tentons d'aborder des Chinois afin de trouver l'arrêt de bus. Et surprise, ils ont l'air beaucoup plus craintifs qu'à Pékin de nous entendre parler anglais. En tout cas, pas facile de se faire comprendre malgré le dictionnaire et le plan. Finalement, nous arrivons à trouver l'arrêt, le bus arrive et nous sautons dedans. A l'intérieur, je regarde mon plan en parlant à Florent, et là une jeune Chinoise qui a du lire sur mon épaule me dit qu'il faut descendre à l'arrêt d'après… sans que je lui ai rien demandé… Je trouve ça vraiment gentil. Nous arrivons près de la rivière Huangpu et des gratte-ciel. C'est fantastique, on se croirait à New York ! Ca n'a plus rien à voir avec Pingyao… Nous trouvons hôtel qui est un 4 étoiles. Nous grimpons dans les étages à la recherche du bureau du CITS sans que personne ne nous demande rien. Nous récupérons nos billets et en profitons pour passer aux toilettes… A priori, l'endroit doit être "sûr" et propre. C'est d'ailleurs une stratégie que nous allons adopter pour Shanghai !!! Nous nous retrouvons alors sur les quais de la rivière Huangpu et nous arrivons sur le haut du Bund, boulevard très connu de Shanghai, qui longe la rivière. Nous nous laissons tenter par une petite croisière d'une heure sur la rivière, histoire d'observer la ville à partir de son "cœur". Les gratte-ciel sont tous plus grands les uns que les autres, avec des formes variées et assez osées. Toujours plus haut, plus loin, plus fort ! Ensuite nous allons vers le jardin Lu, qui semble très prometteur. Mais il y a énormément de monde. En cherchant l'entrée, nous passons dans un dédale de petites maisonnettes qui sont en fait des magasins fraîchement repeints en rouge et blanc, mais tellement de monde. Nous déambulons emportés par la marée humaine qui se presse sur les ponts au dessus de l'eau. Nous espérons retrouver un peu de calme dans le jardin… mais avant cela, il faut faire la queue ! Une fois entrés, l'endroit est en effet magnifique. Mariage des plantes, de la pierre, de l'eau, de petites maisons. Un vrai jardin zen. Sublime, mais finalement un peu trop "peuplé" à notre goût. Il est vrai que le monde perpétuel nous fatigue beaucoup plus que ce que pensions. Nous dînons "en ville" et profitons de la nuit tombée sur Shanghai pour retourner sur le Bund afin d'admirer la vue de nuit. Là encore, c'est un monde fou, une marée humaine qui se presse, se colle, pour voir les gratte-ciels illuminés. Il faut dire que le spectacle est époustouflant. C'est une mégapole, il ne faut pas l'oublier. Des écrans publicitaires s'affichent sur certains gratte-ciels, et changent régulièrement. Les bateaux sont eux aussi illuminés et leurs couleurs varient très souvent. C'est un régal pour les yeux. Nous rentrons épuisés à hôtel.

Shanghai Soho International Youth Hotel, 260 yuan, chambre twin, salle de bain privée

Jour 16 : Temple du Bouddha de Jade, la place du Peuple, quartier de la Concession française (Shanghai)

Nous décidons d'aller en taxi au Temple du Bouddha de Jade ("le temple bouddhiste le plus célèbre de la ville" d'après le Routard), car il n'est pas desservi par les bus. Il est encore habité par une centaine de moines et surtout en activité intense. L'encens est bien présent. Le clou du temple est bien entendu le Bouddha, tout en jade. Il est splendide. Pour l'apercevoir, il faut payer, bien sûr, un petit supplément. Une fois arrivés devant, une surveillante interdit les photos car c'est un lieu de culte. Une barrière empêche de l'approcher et on doit se tenir à une dizaine de mètres de la statue. Certains font des prières, mais il y a aussi quelques touristes curieux. Nous restons là un bon moment, saisis par la sérénité qui se dégage de ce Bouddha. Il a l'air tellement bienheureux ! Et tellement beau et apaisant. En sortant, nous regardons quelques échoppes. Florent veut trouver un bol tibétain. Depuis Chengde, nous n'en avons pas revu et il craint de ne plus en trouver ensuite. Première étape, se faire comprendre. Florent adepte du mime, montre le geste et joint le son qui va avec. C'est une méthode marche plutôt bien. Le vendeur comprend aussitôt. Nous apprenons qu'il faut dire "tsing" pour parler de ce bol. Après avoir fait toute la rue pour en trouver à un bon prix, puis une longue négociation, nous l'achetons. Nous avons plus l'habitude de négocier qu'au début mais parfois, il nous faut céder bien plus que ce que nous croyons au départ. Les Chinois sont bons commerçants…. Quand nous ne sommes pas intéressés, ils nous vendraient tout le magasin pour quelques yuans, et dès que nos yeux brillent, ils flairent la bonne affaire et nous font plier. Heureux de notre achat, nous prenons un taxi pour aller en centre ville, place du Peuple. Maintenant nous n'avons plus peur de prendre un taxi, nous savons qu'une course coûte environ 5-10 yuans pour quelques kilomètres et nous vérifions simplement que le compteur est remis à zéro. Quels progrès depuis Pékin ! Nous découvrons la fameuse place du Peuple, immense. C'est le cœur de Shanghai. Nous marchons aux alentours, passons devant l'opéra de Shanghai et nous dirigeons vers le Musée de Shanghai, gratuit. Malheureusement, devant le monde amassé devant, nous reculons et décidons d'aller profiter du beau temps et nous balader dans le quartier de la concession française. C'est une autre ambiance que nous découvrons, beaucoup plus calme qu'en centre ville. Quelques vélos ça et là, des boutiques de mode où je ne peux m'empêcher de regarder les robes chinoises de forme traditionnelle mais revisitées et remises au goût du jour. Splendide ! Nous retournons ensuite près de la place du peuple pour faire un grand marché couvert sur Nanjing Donglu. En fait c'est un magasin géant sur 5 étages où nous repérons nos futurs cadeaux et souvenirs à ramener. Baguettes, Tshirts, et même appareils photos ! J'hésite à en acheter un pas cher (20 euro) pour le Huangshan mais j'ai peur être déçue par les photos. Nous dirons ensuite dans un restaurant japonais qui s'avère être une chaîne, Ramen. Les cuisines sont visibles depuis l'extérieur, ça a l'air propre et bon. Nous nous régalons avec une soupe, très copieuse et délicieuse, le tout pour quelques yuans.

Jour 17 : jardin de la Politique des Simples, jardin Liu (Suzhou)

L'avantage c'est que Suzhou (ou Tongli par exemple) ne sont pas loin (1-2h) et qu'il y a beaucoup de trains pour y aller. Et en plus ils sont super modernes. Nous arrivons donc vers 10 heures à Suzhou, la ville des jardins. 8 sont inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco… La difficulté première est de trouver un taxi pour rejoindre le centre ville. Nous sommes les seuls européens, comme souvent. Ca donne une impression de liberté, d'aventure et de conquête aussi. Mais nous nous sentons en sécurité. Il ne semble pas y avoir de station de taxi en sortant de la gare. Nous marchons un peu au hasard sur la route. Bizarrement, tous les taxis que nous approchons ne veulent pas nous charger. Nous trouvons un genre de poste de police. Ce qui est toujours drôle dans ces situations, c'est que quelqu'un doit toujours être "désigné" pour nous parler chaque fois que nous sortons trois mots d'anglais… Très soucieux de nous renseigner, les Chinois font beaucoup d'efforts quand ils parlent anglais. Quand ce n'est pas le cas, on dirait qu'ils ont peur de nous, certains font non de la tête, d'autres s'en vont carrément ! Nous pensons qu'ils sont timides. Un policier nous renseigne donc tant bien que mal. Il faut aller plus loin sur la route… Finalement, nous trouvons un taxi, il nous emmène au centre ville, qui n'est pas si proche que ça de la gare. A retenir pour le retour…. Il nous dépose pas loin du premier jardin que nous souhaitons visiter : le jardin de la Politique des Simples, qui fait près de 5 hectares. C'est le plus grand jardin de Suzhou. Suivant les conseils de notre guide, nous y allons en premier car nous savons que les hordes de touriste chinois vont déferler ensuite. Le jardin est magnifique. Un mélange zen d'eau, de terre, de verdure, de pierre et de petits pavillons. Nous sommes sensibles aux différents bambous, ayant visité une bambouseraie avant notre départ. Nous admirons les différentes variétés que nous croisons. Au fond, une grande jardinerie contient plusieurs centaines de bonsaï. Sublimes. Nous apprécions la galerie couverte, et sa toiture qui représente un dragon. Nous nous amusons aussi dans les portes, carrées ou rondes. Mais les touristes sont nombreux et, comble de malchance, leurs guides ont des mégaphones pour bien se faire entendre. C'est très difficile à vivre pour nous, car venus chercher le calme et la quiétude, c'est tout le contraire que nous trouvons au final. Nous décidons de ne faire que deux jardins au total, car après, tout se ressemble. Nous voulons aussi profiter de la ville en elle-même. On la présente comme une ville-musée ou une cité-jardin. On la surnommait jadis la Venise de l'orient pour ses canaux. Nous partons donc à la recherche de ses fameux canaux. Nous arrivons sur des berges, mais pas dans l'état que nous espérions. Tout est délabré. Suivant toujours notre guide, nous nous enfonçons un peu plus dans la ville. Nous voulons aussi voir un marché aux plantes et aux oiseaux. En cherchant un restaurant pour manger, nous tombons sur le fameux marché. Nous entrons à l'intérieur. On y vend de toutes sortes d'animaux : des chiens, des oiseaux, des poissons, des crustacés, des appâts… Mais aussi des pierres, des plantes, des bonsaïs. Le marché est à l'air libre, mais il est très dense. Ensuite, nous allons manger dans un petit restaurant. N'ayant pas encore mangé de canard, nous nous arrêtons sur un "duck pot" et des légumes. Quelle n'est pas notre surprise de voir arriver une marmite… pleine d'une sorte de soupe. Florent tente de remuer le liquide, et là, deuxième surprise, une demi-tête de canard surgit de la "soupe", puis une patte, avec les griffes… C'en est trop pour moi. Finalement, peu inspirée, je préfère manger les légumes. Florent tente tout de même l'expérience, avec ses baguettes !!! Nous apprendrons plus tard que c'est un classique. Nous nous dirigeons ensuite vers le deuxième jardin que nous avons choisi, le jardin Liu, car il est réputé pour sa centaine de fenêtres ouvragées. Effectivement, les fenêtres, en pierre, sont toutes différentes et uniques. Nous retrouvons là aussi un toit-dragon. On se perd avec délices. Là encore, bambous, bonsaïs, verdure, petits pavillons, mélange terre et eau. Nous nous reposons ensuite dans une maison de thé au fond du jardin. La lumière commence à baisser. En sortant du jardin, nous sommes abordés par des rabatteurs qui nous proposent une ballade en bateau dans les canaux pour une somme vraiment modique. En plus, nous ne sommes pas à coté… Comme nous avons peur d'un malentendu, Florent se met à mimer la ballade en bateau et tout le monde nous dit OK. Nous partons donc avec une sorte de triporteur en direction des canaux. Puis le "taxi" s'arrête et nous demande de le suivre. Et là, il nous montre le départ des bateaux, à un tarif qui n'a rien à voir avec ce qu'il nous a dit. Un peu déçus, nous lui disons non. Il part en maugréant. Du coup, nous avançons dans les ruelles et nous découvrons une partie de la ville très mignonne que nous n'avions pas vue. Là, la ville est restaurée et nous apprécions son charme pleinement. Ayant déjà fait notre "mini-croisière" à Shanghai, nous décidons de voir les canaux à pied. Nous croisons des photographes professionnels qui prennent une jolie chinoise en photo, vêtue d'une magnifique robe de soie. Nous entrons dans quelques boutiques touristiques, notre voyage tirant à sa fin, il nous faut penser aux souvenirs et aux cadeaux. Je craque pour une ombrelle en papier, mauve. Nous trouvons des articles bien moins chers qu'au marché de Shanghai où nous voulons retourner. Nous bénissons les rabatteurs qui nous ont permis de découvrir Suzhou. La nuit tombe et les lampions et lumières s'éclairent petit à petit. La cité a beaucoup de charme. Mais il nous faut la quitter, notre train de retour étant dans moins d'une heure. Petit coup de stress quand nous tardons à trouver un taxi. Puis arrivés à la gare, nous grimpons dans notre train facilement. En une heure, nous sommes à Shanghai la mégapole. Quelle journée !

Jour 18 : transfert Hangzhou puis Tangkou

Départ du Shanghai Soho International Youth hôtel. Comme nous en sommes satisfaits malgré le bruit, nous réservons une chambre "calme" pour notre retour à Shanghai. Choix stratégique car près du métro et pas cher. Ce qui nous permet aussi de ne prendre qu'un sac pour deux pou le Huangshan et laisser l'autre sac à la réception. Nous ne savons pas si nous allons devoir marcher avec le sac en haut de la montagne, alors nous préférons assurer. Une journée à passer dans les transports. D'abord le train Shanghai-Hangzhou, digne du TGV. Là encore, nous sommes impressionnés par la modernité et le confort du train. Ensuite, ça se corse. Arrivés à Hangzhou, il nous faut rejoindre la gare routière. Nous avons demandé au réceptionniste de notre hôtel de nous inscrire sur mon calepin "la gare de l'ouest pour Tangkou" (ou du moins c'est ce que je croyais). Nous abordons un taxi, qui ne nous regarde pas, puis un autre, et encore un qui nous refuse sans avoir lu notre papier. Ca ne doit pas être le bon endroit pour charger des clients (comme à Suzhou). Un peu plus loin, les taxis semblent prendre des Chinois. Nous nous approchons avec notre calepin. Une fois, deux fois, trois fois, les taxis font non de la tête ou du bras. Nous montrons Tangkou sur la carte. Nous pensons que c'est trop près (ou trop loin ?). Heureusement, une Chinoise nous accoste en parlant anglais. Nous lui expliquons que nous voulons aller à la gare routière pour prendre le bus pour Tangkou. Un petit attroupement se forme, comme d'autres fois. Elle griffonne deux sinogrammes et le premier taxi venu nous prend en charge immédiatement. Ouf, nous la remercions. Nous voilà enfin en route. Nous avons perdu du temps, presque une heure pour prendre le taxi, et le trajet entre la gare ferroviaire et la gare routière de l'ouest est finalement très long. Mauvais calcul décidément, mais bon. Nous en profitons pour admirer le paysage. Il y a un grand lac et c'est très boisé aux alentours. Nous arrivons à la gare. Il va falloir demander un bus direct pour Tangkou qui part dès que possible… Et là, nous savons que personne au guichet ne parlera anglais… Nous abordons un jeune homme, qui parle anglais heureusement. Il faut dire que Florent a "un truc" pour repérer les Chinois anglophones au premier coup d'œil, et sur tout le voyage il s'est rarement trompé. Nous lui expliquons notre souhait et il a la gentillesse de commander le billet pour nous. Nous le remercions. Le bus part dans moins d'une heure. Il nous indique l'endroit où attendre. Nous ressortons faire quelques achats pour le trajet : fruits et biscuits, nous sommes rodés. Il s'ensuit un trajet en bus qui nous paraît long, parce que le temps est à la pluie et les provinces traversées sont rurales et pauvres. Nous sommes toujours surpris de voir que tous les travaux, que ce soit les champs ou une construction, sont faits à main d'homme quasiment sans machine-outil. Nous en déduisons qu'ainsi, il y a un travail pour chacun, la technologie n'étant pas inconnue des Chinois, loin de là ! Ayant réussi à joindre Monsieur Cheng par téléphone (in english of course) pour lui communiquer notre heure de départ, nous pensons qu'il nous attend à la gare. Nous passons Tunxi, où nous devrons prendre le train de retour, et nous arrivons à Tangkou. Le trajet a pris deux bonnes heures.

Le fameux Monsieur Cheng de Tangkou… et son business Nous voyons un homme adossé à une grosse voiture qui scrute les passagers du bus. En descendant, il nous fait signe immédiatement. Là encore, nous sommes les seuls européens, il est facile de nous repérer ! Très cordial, il nous accueille comme de bonnes connaissances. Il est assez vif. Nous comprenons qu'il veut boucler ses affaires. Il nous propose un hôtel à Tangkou, vraiment pas cher par rapport à tous ce que nous avions payé jusque là. Il nous emmène d'abord à son restaurant, qu'il tient avec sa femme. Malheureusement pour lui, nous n'avons pas faim. Nous rencontrons des touristes mexicains sur le départ. Ils ont fait le Huangshan, sont enchantés. Nous leur posons quelques questions pratiques puis ils prennent le bus de retour qui s'arrête juste devant le restaurant. Ensuite Monsieur Cheng revient vers nous, et nous discutons de l'organisation du séjour. Nous lui confirmons d'abord que nous sommes d'accord pour dormir en dortoir en haut de la montagne, le tarif étant vraiment modique. De plus, nous espérons faire le lever du soleil, vers 5 h, donc nous dormirons peu. C'est bouclé pour 260 yuans à deux, quand on avait vu des prix de l'ordre de 600 yuan. Ensuite j'avais lu sur un forum qu'une jolie balade aux alentours permettait de se rendre sur les lieux du tournage de Tigres et Dragons. Il s'agit de la Vallée d'émeraude. Mais il n'est pas possible de la faire si tard et par ce temps brumeux. Il nous propose de la faire plus tard. Comme nous repartons le surlendemain soir, notre "hôte" est un peu surpris, mais comprend. Sachant qu'il fait preuve de bonne volonté, nous lui expliquons aussi que nous avons notre billet de train à récupérer au CITS à Tunxi, ce qui ne nous arrange pas. Pas de problème, il passe un coup de fil et nous annonce que nos billets seront disponibles dans un hôtel en haut de la montagne ! Magie magie ! Merci Monsieur Cheng et son sens de l'organisation. Ensuite il nous indique notre hôtel, dans lequel nous ne serions peut être pas rentrés sans lui. Les chambres sont flambant neuves. Il nous donne rendez-vous le soir à son restaurant (évidemment) pas trop tard (et oui, il travaille toute la journée). Comme il est tôt (16 h tout au plus), nous partons à la découverte du village. En fait c'est un village de montagne, il n'y a rien. Quelques restaurants quand même, quelques magasins et c'est tout. Comment font ces gens pour vivre ? Il y a très peu de touristes alors que c'est la dernière étape avant la montagne. Nous croisons une vieille dame qui porte des épis de maïs, un autre temps… Nous faisons quelques achats pour le lendemain, car nous avons lu qu'il n'y avait pas grand chose en haut de la montagne, ou à un prix exorbitant. Comme "d'habitude", des biscuits, des fruits et des nouilles. Nous trouvons des soupes qui n'ont pas l'air épicées (il n'y a pas de petit logo avec un piment comme sur d'autres). Nous sommes contents de nous. Sur le trajet, nous nous laissons tenter par des marchands de thé, mais rien ne nous plait vraiment. Nous rentrons à hôtel ou nous nous reposons un peu avant d'aller chez Monsieur Cheng. Grand sourire quand nous arrivons. Ensuite, un homme rentre dans le restaurant et commence à présenter des calligraphies et s'assoit. Il s'agit de l'oncle de Monsieur Cheng. Nous commandons notre repas et commençons à regarder les peintures. Elles sont magnifiques et très peu chères. Nous avons un coup de cœur pour un cerisier, avec des fleurs rouges et roses. Le problème du cerisier est qu'il est peint sur une simple feuille de riz, et donc très fragile. Normalement, il faut coller la feuille de riz sur un papier plus épais, et ensuite le tout est posé sur un tissu et tendu entre deux rouleaux de bois. Notre choix se porte aussi sur une belle peinture de bambou. Nous tentons de négocier un rabais, mais les Chinois sont parfois durs en affaire ! Notre calcul est simple, les dessins sont très beaux, le prix modique (une vingtaine d'euro pour les deux), mais il va falloir les faire "monter" comme des calligraphies. Le pourrons-nous en France à un prix raisonnable ? L'avenir nous le dira. Si nous ne les prenons pas maintenant, nous le regretterons de toute façon. Nous délaissons les problèmes de souvenirs pour nous concentrer sur les plats qui sont arrivés. On se lâche un peu d'ailleurs, mais demain la journée sera rude. Et tout est très bon. Nous achetons finalement les calligraphies, et elles sont bien protégées dans un étui en carton. Nous réservons aussi le petit déjeuner et partons nous coucher. Demain notre Monsieur Cheng nous expliquera comment gagner les Montagnes Jaunes. Malheureusement l'inconnue est la météo. Nous dormons d'un sommeil de plomb.

Hotel Tangkou, 120 yuan, chambre double, salle de bain privée

Jour 19 : le Huangshan (les Montagnes Jaunes)

Nous prenons un solide petit déjeuner chez Monsieur Cheng et sa femme. Nous nous apercevons d'ailleurs que c'est comme ça qu'il gagne sa vie, puisque le petit déjeuner nous coûte plus cher qu'un repas habituel au restaurant. La veille nous avions remarqué que les tarifs étaient plus élevés que dans les autres restaurants de Tangkou. En même temps, il faut bien que chacun soit gagnant. Monsieur Cheng, déjà affairé au téléphone avec d'autres touristes, nous indique l'arrêt de bus, à l'autre bout du village. Arrivés à la "station" nous sommes interpellés par un Chinois qui veut partager un taxi avec nous. Le prix divisé par trois se trouve le même que celui du bus. Nous acquiesçons et chargeons nos sacs. Le trajet dure une vingtaine de minutes. Nous arrivons ensuite au départ du téléphérique. Le jeune Chinois avec qui nous avons discuté pendant le trajet nous aide à prendre nos billets d'entrée et de téléphérique et nous laisse son mail pour correspondre. Nous sommes partis pour les marches de l'Est, en téléphérique (heureusement, car il y en a des milliers). Et le beau temps est avec nous !!! Arrivés en haut, à 1650 m, le chemin est facile car tout est aménagé (béton et marches). Nous faisons une balade de 2h, en passant par des endroits magnifiques, aux noms exotiques : Mushroom Pavillon, Beginnig to beleave Peak, Refreshing terrasse, avant d'arriver sur l'imposante place de hôtel Behai. Nous savions à quoi nous attendre et nous ne sommes pas surpris par le béton. Nous continuons pour rejoindre hôtel Xihai (hôtel de l'ouest). Nous remarquons alors une grosse zone en travaux près de notre hôtel Nous laissons le sac à la réception, et reballade plus légers tout l'après midi. Il y a du monde, mais c'est largement moins que ce que nous croyions au départ. Nous sommes pourtant le week end, pendant les vacances scolaires. Certains points de vue sont plus encombré par les touristes, mais en patientant un peu, on se retrouve facilement seuls. Ayant récupéré une carte sur internet, nous savons à peu près quel tour nous voulons faire. Cloud dispelling pavillon, Echo wall, Flying over Rock, Top of Peaks (1730 m). Nous ne montons pas jusqu'au sommet, le "Bright Top" à 1800 m, car nous avons peur de perdre trop de temps. Nous voulons voir le coucher de soleil depuis "Purple cloud peak" et nous craignons être mal placés… Nous profitons de la vue majestueuse. Le coucher de soleil est magnifique. Nous sommes surpris de voir que beaucoup de Chinois partent quand le soleil est encore là… Décidément, un monde nous sépare ! Nous restons là jusqu'à ce que les couleurs rouges disparaissent. Ensuite, nous rentrons à hôtel Nous remarquons alors que malgré la nuit tombée, les engins ne se sont pas arrêtés… Ca nous laisse présager une bonne nuit ! Ce soir, ce sera chambre à part, Florent chez les hommes et moi chez les femmes. Je fais connaissance avec mes voisines de chambre, mais elle ne parlent pas anglais. Nous mangeons notre soupe de nouille et allons nous coucher. Tellement fatigués par cette journée, nous avons failli oublier d'aller chercher nos billets de train de retour ! Florent se dévoue pour aller les chercher. Mais les travaux continuent et les dortoirs donnent juste à coté… La nuit est très mauvaise. Merci Monsieur Cheng ! Nous ne saurons jamais pas s'il était au courant…

Hotel Xihai, 180 yuan en dortoir, salle de bain commune mais dans la chambre

Jour 20 : Huangshan, transfert à Tunxi et train de nuit pour Shanghai

Lever 4h30, nous ne voulons rien manquer. Mais à 1600 m, la nuit, il fait froid. Nous mettons tous nos vêtements les uns sur les autres et prenons le thermos de thé. Nous partons main dans la main, avec la lampe de poche, un peu endormis. Nous retournons à Purple cloud peak à environ 1/2 heure du Xihai hôtel Il y a déjà du monde, mais nous réussissons à trouver un coin isolé. Une petite gorgée de thé pour réchauffer l'atmosphère et le bonnet est n'est pas de trop. Nous attendons l'aurore patiemment, puis le jour se lève. Le top ! En fait nous n'avons jamais eu de brume. Pour le coucher de soleil, il y avait beaucoup de nuages au fond (qui ont caché le soleil sur la fin) et le ciel était limpide pour le lever. Un très bon souvenir ! Nous profitons du soleil encore une heure et rentrons à hôtel Nous décidons d'emporter le sac pour ne pas avoir à revenir. Ensuite nous nous baladons toute la matinée. Cette fois-ci, plus motivés, nous voulons monter jusqu'au "Bright Top summit". Nous laissons le sac à un hôtel sur le trajet afin de profiter au maximum ; on le récupèrera facilement au retour. Au sommet, bizarrement, il y a beaucoup plus de monde parce que l'endroit est étendu et vaste. Petite pause pique-nique en haut. Nous sommes les rois du monde ! Nous entamons la descente à 13h, il nous faut 1 heure jusqu'au téléphérique, puis 2-3 heures pour descendre les milliers de marches de l'est. Le plus impressionnant, ce sont ces porteurs, que nous avions croisés partout sur le site, chargés de blocs de marbre, linge, nourriture, barres de fer… Nous pensions qu'ils portaient les charges du téléphérique jusqu'aux hôtels (d'où le coût exorbitant), mais nous nous rendons compte qu'ils partent du bas de la vallée et ne profitent pas du téléphérique. Ah la Chine et ses contradictions ! La descente est laborieuse sur la fin, nous n'en pouvons plus de ces marches…. Ensuite nous attrapons le bus de retour vers Tangkou puis Tunxi, où nous prenons le train de nuit qui nous ramène à Shanghai. Encore en soft sleepers. Moins de chance avec nos voisins cette fois-ci, ils sont beaucoup plus âgés et ne parlent pas du tout anglais. Ils se couchent d'ailleurs très tôt. Nous rencontrons des Français et nous échangeons nos impressions de voyage. Comme ils ont faim, nous leur conseillons d'acheter les fameuses soupes de nouilles, aussi vendues dans le train. Comme le jeune couple chinois l'avait fait pour nous, nous leur montrons, non sans rire, comment préparer les leurs.

Jour 21 : quartier de Pudong, Nanjing Donglu (Shanghai)

Nous arrivons à Shanghai vers 9 h, en terre connue, nous prenons le métro et allons à notre hôtel Nous retrouvons un couple de Canadiens que nous avions croisés avant de partir dans le Huangshan. Long échange de nos péripéties et aventures. Nous sommes fatigués. Nous allons vers la nouvelle ville de Pudong, pour découvrir Shanghai de l'autre coté de la rivière. Nous passons près de grands magasins et de gratte-ciels que nous avions vus le premier jour, notamment la tour Perle d'Orient (en forme de boule, c'est la tour de la télévision de Shanghai). Nous décidons ensuite de retourner au grand magasin sur Nanjing Donglu pour faire nos achats. Quand nous en sortons, les bras chargés, il fait nuit. Nous admirons encore les lumières de la ville. Nous pensons soudain que nos calligraphies pourraient être "montées" en Chine, ce serait sûrement moins onéreux qu'en France, plus "typique" et mieux fait. Il ne nous reste que deux journées à Shanghai mais nous décidons de tenter notre chance le lendemain.

Shuyuan International Youth Hostel, 180 yuan, chambre twin, salle de bain privée

Jour 22 : Nanjing Lu et Bund coté intérieur (Shanghai)

Levés plus tard que d'habitude, c'est la fin des vacances et nous n'avons plus envie de visiter de site touristique en particulier. Sauf l'exposition universelle que nous voulons faire en nocturne, si le temps et la forme physique le permettent. Nous avons entendu tout et son contraire à son sujet et nous sommes moins motivés à présent. Notre mission de la journée : les calligraphies, que nous emportons comme un trésor. Nous demandons à notre sympathique réceptionniste où nous pouvons aller. Il ne sait pas trop quoi répondre mais nous envoie dans le quartier le plus approprié à son avis. Non loin de la place du Peuple, nous nous engouffrons dans la rue qu'il nous a indiquée. En peu de temps nous tombons sur un encadreur. Nous prenons notre courage à deux main et entrons sans aller plus loin. Chance, l'homme parle anglais. Il nous comprend parfaitement et nous propose tout de suite des tissus qui vont pouvoir aller avec nos dessins. Nous prenons conseil auprès de lui et arrêtons notre choix. Nous lui demandons son tarif, très raisonnable. Incroyable, pour ce prix il monte le cerisier sur du papier plus solide et le bambou, sali, sera nettoyé. Les deux seront montés sur du tissu tendu entre deux bâtons laqués. Il nous propose de les récupérer dans une semaine… mais nous partons le lendemain soir ! Nous le lui avouons. Pas de problème, ils seront prêts pour 15 h le lendemain… Le cœur léger, nous continuons le long de la rue. Nos tombons sur un marchand de baozi (petits pains farcis à la viande)… Sûrement l'un des derniers que nous pourrons déguster. Nous nous offrons ce petit plaisir du palais. Nous arrivons ensuite dans un quartier un peu plus pauvres, où nous trouvons des fruits et légumes, toujours bien disposés, en ordre, des vendeurs en tous genres (ferraille, plastiques). Mais le monde nous fatigue vraiment. Allées et venues, bousculade, coude à coude, gens qui parlent fort… Shanghai nous paraît beaucoup plus peuplée que Pékin. L'appel de la maison se fait sentir. Nous renonçons à l'exposition universelle sans regret. Nous continuons à déambuler autour de People Square puis remontons une rue qui mène au Bund. Cette fois-ci, nous arrivons par l'intérieur de la ville. Nous passons devant les façades des immeubles années 30. Nous rentrons dans la Shanghai Pudong & Developpement Bank, qui date de 1923, toujours en activité, mais a conservé les guichets de l'époque. Nous poussons ensuite jusqu'à la rivière et rentrons à notre hôtel, après un restaurant vietnamien pour une fois.

Jour 23 : Shanghai

Journée "off". Nous allons récupérer nos calligraphies, sublimées par les tissus soyeux. Nous baladons encore un peu dans le quartier de la place du peuple. A rajouter, j'aurais visité le musée de Shanghai (gratuit) mais nous avions renoncé devant l'affluence, et nous sommes lassés par la foule si bruyante. Dernier repas chinois… Derniers achats pour liquider nos yuans. Nous passons dans un supermarché et achetons des cacahuètes épicées, des nouilles et des épices. Ensuite, retour à hôtel pour prendre nos bagages. Nous prenons le métro jusqu'à l'aéroport mais nous avons prévu un peu "juste" : il s'agit du dernier, la ligne de l'aéroport s'arrêtant vers 20 h ! Nous quittons Shanghai et la Chine heureux de notre voyage, des souvenirs plein la tête. Un jour peut-tre que nous le complèterons par le Yunnan et le Tibet.

J'espère avoir apporté ma modeste contribution à Voyageforum, qui m'a été très utile pour ma préparation.

Voir aussi mon blog :
http://voyages.deesse.grecque.over-blog.fr/

Avis et commentaires bienvenus.
Cherche une ville européenne pour voyage en amoureux début novembre! English translation pending
by Sirwen · 2011-05-14 · 71 replies
Bonjour à tous !

Je me permets d'intervenir sur ce forum afin de demander leur avis aux voyageurs chevronnés qui s'y trouve !

Pour fêter nos 10 ans et par la même occasion nos 1 an de mariage avec mon chéri, nous souhaitons partir début novembre pendant 2-3 jours quelque part pour marquer le coup. Nous cherchons donc une ville européenne qui serait plutôt "romantique", à savoir que nous sommes plutôt du genre à aimer nous balader à pieds dans les vieilles villes, flâner, faire des bons restos, faire quelques musées... Etant donné que c'est en novembre et qu'à cette période l'automne offre ses plus belles couleurs, un endroit assez vert avec pas mal de parcs serait sympa. Seule contrainte : que cette ville soit accessible en avion, en moins de 3 heures de vol, afin de ne pas avoir à utiliser de voiture.

Pour info nous avons déjà visité Venise, Bruges, Florence, Amsterdam, Vienne, Barcelone, Madrid, et j'aimerai bien, encore une fois pour marquer le coup, visiter un endroit que nous ne connaissons pas :) Cela dit, un endroit dans le genre de Bruges ou Venise serait l'idéal.

J'attends avec impatience vos suggestions ! Et merci par avance :)
Merci à Ryanair d'avoir fait pleurer mes enfants English translation pending
by Guiguidusud · 2011-05-14 · 166 replies
Je tenais à vous dire un grand merci Ryanair. Merci pour avoir ce Samedi 13 mai 2011 réussi à faire pleurer mes 2 enfants, déchirer une famille et gâcher un mariage. Vous pouvez être fière de vos sous traitant de l’aéroport de Bézier pour le vol de Beauvais. Ils ont respectés à la lettre votre règlement. Oh évidement nous avions commis un crime, une horreur, une monstruosité. Nous avions eu le malheur de présenter un certificat de dépôt de dossier de carte d’identité avec photos et n° de carte d’identité et date de validité délivré par l’officier d’état civil de la sous préfecture de Lodève en lieu et place des documents définitifs pour mes 2 enfants. Une demande faite le 28/03/2011 uniquement pour ce mariage, pour que mes enfants connaissent leur famille Parisienne. La préfecture avait 2 mois de retard. Résultat, seul ce justificatif reconnu par l’Etat français m’a été remis avec les mêmes droits juridiques qu’une carte d’identité. J’avais donc tous les éléments, N° CI, date de naissance, Date de validité. Tout officier de police, police au frontière, gendarmes etc pouvait vérifier cela.

Mais vos agents en ont décidé autrement. J’avais le droit de monter à bord, pas mes enfants.

Vous n’en aviez pas le droit ! C’était un document officiel délivré par un gouvernement de la CEE avec les mêmes droits qu’une CI. J’étais en conformité à vos conditions d’accès a bord. Il n’y avait aucunement mentionné dans vos conditions qu’une CI devait être plastifié. Ne me parlez pas du risque de falsification en présentant ce genre de certificat , il suffit de payer pour avoir des faux papier CI plastifié sur le net. Vos agent ne regardent pas assez longtemps les CI et n’ont pas de logiciel de control d’identité ni de lecteur optique de contrôle.Vous n’avez aucun moyen de contrôler de façon sur les CI Je vous informe que vous avez donc des gens qui montent sur vos vols en fraude tous les jours, et ils seraient autrement plus dangereux que mes 2 enfants.

Il n’y avait pas de raison logique valable mis a part la bêtise humaine du respect stricte d’une règle stupide.

Alors regardez vous bien Ô agents, responsables, managers de Ryanair soyez fier de vous, de vos règles, de vos agents. Contrairement à eux tous les gens sur ce site ont été émus, des gens ont même essayé de consoler mes enfants, ma famille. Il y avait de l’humanité dans cette salle. Elle n’était pas de votre coté. C’était 2 enfants de 6 et 10 ans parfaitement en regle sur le sol français pas des terroristes…

Encore un grand merci de la part d’un papa et de deux enfants et de toute une famille déchirée pour rien.
Qui va dans dans l'Ouest américain et quel circuit en juillet 2011? English translation pending
by Rafmax · 2011-05-12 · 108 replies
A la demande générale 😎😎😎

Les plannings du mois de Juillet 2011

A vous de remplir en ligne.

Raf.
Insécurité à Djerba en mai 2011: départ dans une semaine? English translation pending
by HugzZz · 2011-05-11 · 58 replies
bonjour, nous allons réserver nos billets pour Djerba pour la semaine prochaine , et ma question , toute légitime vu les circonstances de crise actuelle , est :

peux t'on partir tranquille sans craindre que le séjour se transforme en galère ....

quels sont vos retours de séjours récent a Djerba ? merci ;)
Népal en Juillet? English translation pending
by Nicolas1970i · 2011-05-11 · 37 replies
Bonjour,

Après maintes recherches et changements de programme (Equateur -> Islande -> Népal 🤪), je pense partir au Népal cet été - vraissemblablement 3 semaines en juillet avec ma femme et de 10 a 20 jours supplémentaires seul par la suite.

J'ai bien compris que c'était la saison des moussons à ce moment-là, mais après avoir parcouru de nombreux fils sur le sujet, sur ce forum et d'autres, il semblerait qu'il y ait quand même des treks possibles à faire pendant cette période, en tout cas dans les régions un peu plus abritées (certains disent même que les Annapurna sont plus agréables à faire en été par exemple). En dehors du trekking de longue durée, j'ai lu que Katmandou n'est pas non plus trop affecté et que les visites dans les environs peuvent ètre sympas.

Pourriez-vous me donner une idée de ce qui est tout à fait faisable a cette période de l'année (treks, régions à visiter, autres attractions, ...), et de ce qui est par contre totalement à oublier? Est-ce que je peux trouver de quoi m'occuper pour entre 3 et 6 semaines?

J'ai commencé à lire le Lonely Planet en diagonale mais il a l'air d'exclure a priori cette période pour voyager au Nepal, donc ca ne m'aide pas beaucoup. Quelles sont en fait les inconvénients majeurs liés a la mousson: est-ce une question de logistique (problèmes de transport dus aux routes impraticables, parcs fermés), de confort (on est trempés en permanence), ou autres.... ?

En fait mon choix s'est porté sur le Népal pour plusieurs raisons: coût (billets abordables, vie bon marché), mais surtout le fait qu'on aimerait faire de longues marches sans avoir à dormir sous la tente. En Islande je croix qu'il est déjà trop tard pour reserver les dortoirs des huttes - sans compter que ca coûte 40€ la nuitée pour deux. Sinon certains ont recommandé le Zanskar/Ladakh (mais je crois qu'une tente est quand même indispensable), ou le Kirghizistan (là non plus je n'ai pas compris s'il existait des parcours de trek où il est possible de dormir à l'abri à chaque étape). Si le Népal est quand même un peu ric-rac pour juillet, et si vous avez d'autres suggestions de régions ou l'on pourrait marcher de refuges en refuges (s'il le faut, porter de la nourriture ne me gêne pas, mais on veut eviter de dormir sous la tente), dans des endroits quand même relativement sauvages et spectaculaires, je serais tres interessé.

Merci beaucoup d'avance!

Nicolas
Très inquiet! Overstay en Thaïlande! English translation pending
by Jeanced · 2011-05-10 · 30 replies
Bonjour a tous, je suis nouveau sur ce forum, j'espere que certains d'entre vous pourrez m'aidé...

Voila je suis arrivé en thailande par la route le 23 avril et j'y suis reparti par la route le 9 may, seulement voila a ma grande surprise, a la frontiere entre la thailande et la malaisie, l'officier m'arrete et me demande de me rentre dans le bureau de police juste a coté... Et la une personne tres autaine me somme de payé 1500 bath, je n'en avais que 1000 sur moi (puisque je comptais retirer de l'argent une fois arrivé en malaisie) ... et je demande pourquoi? que se passe t'il?? la personne me dis "overstay three days..." , donc je commence a comprendre que mon visa n'etait que de deux semaine et non pas un mois comme l'officier me l'avais dit a l'aller... je me sens pieger, je n'ose rien dire, ce n'est pas mon pays, donc je part chercher un distributeur qui se trouvait a 500 mettre de la, je retourne au bureau, je paye les 1500, je refait la queu pour pouvoir tamponner mon passeport et la a ma grande surprise mon bus et parti avec mes valises et toutes mes affaires... je me retrouve donc seul a la frontiere malaisie, je me debrouille pour prendre un taxi jusqu'au prochain checkpoint, malaisien cette fois ci, j'arrive a trouvé un autre bus pour allé a KL, la encore je me suis ruiné, jai du lui payer 150 ringit, alors que javais deja payer 500 bath pour mon autre bus...

Au dela de mes bagages perdu... je m'inquiete d'une chose... c'est qu'au bureau de police de l'immigration thailandais, lorsque j'ai payé, elle ma fait signé deux papier... et moi ce dont j'ai tres peur, c'est d'etre fiché quelque part, ou bien que cette decision de police apparaissent je ne sais ou, sur mon casier judiciaire ou que sais-je... je suis vraiment traumatisé... j'etais parti pour passer d'exellente vacance et voila qu'on me traite comme un delinquant... J'ai vraiment peur qu'il y ai des consequences a cette amende...

Pourriez vous me donner plus d'information a ce sujet s'il vous plait

je vous remercie d'avance

Jean-ced.
Retour de croisière Canal de Panama Complet Est-Ouest MS Celebrity Millenium (18 avril au 3 mai 2011) English translation pending
by JGFrance75 · 2011-05-09 · 69 replies
De retour dans la nuit du 5 au 6 mai (GMT - 4 ici aux Antilles françaises), de notre croisière Canal de Panama Complet Est-Ouest. Jusqu'à présent, et nous avons passé Suez en 2007, ce Panama est notre plus belle traversée, dont la planification 😇 a duré quasiment un an : http://voyageforum.com/...post=3542659#3542659

En résumé : - voyage de rêve, organisation Celebrity Cruises et American Airlines impeccable, hôtel de charme parfait à l'arrivée pour nos presque deux jours à San Diego. - de plus, météo certes tropicale sur une grosse partie du parcours, mais en quinze jours pas une seule goutte de pluie et mer quasiment d'huile. 🙂

Pour ce premier soir de compte-rendu, en voici les étapes : 18 avril au 03 mai 2011 15 Night Westbound Panama Canal Cruise MS Celebrity Millenium Penthouse Deck 6 Sky Suite S1 18/04 Aller aérien Fort-de-France (Martinique) 08h20 (GMT - 4) San Juan (Puerto Rico) 10h05 (même fuseau GMT - 4) Formalités d'immigration étasuniennes durée une seule petite heure 🙁 Embarquement 14h00 Appareillage 17h00 😄 19/04 Journée en mer 20/04 Journée en mer 21/04 Cartagena (Colombie) Escale de 07h00 à 15h00 22/04 Colon (Panama) Escale de 09h00 à 17h00 23/04 Panama Canal (Traversée) 24/04 Journée en mer 25/04 Puntarenas (Costa Rica) Escale de 07h00 à 18h00 26/04 Journée en mer 27/04 Puerto Quetzal (Guatemala) Escale de 07h00 à 18h00 28/04 Journée en mer 29/04 Acapulco (Mexique) Escale de 07h00 à 17h00 30/04 Journée en mer 01/05 Cabo San Lucas (Mexique) Escale de 07h00 à 15h00 02/05 Journée en mer 03/05 San Diego (Californie) Accostage à 07h00 Formalités d'immigration étasuniennes durée trois grosses heures 🙁 Débarquement vers 11h00 Hôtel 15 minutes plus tard 05/05 Retour aérien San Diego (Californie) 06h15 (GMT - 8) Dallas Fort Worth (Texas) San Juan (Puerto Rico) Fort-de-France (Martinique) 22h00 (GMT - 4) Soit 15 heures effectives de transit retour, dont neuf heures de vol 🙁

Et sept premières diapos en PJ, Marina de San Juan et deux jours de mer en direction de Cartagena, pour bien nous remettre de nos fatigues, bagages et transit aérien. 😄 (passer la loupe pour les légendes)
Personnes obèses ne pouvant s'assoir dans un avion English translation pending
by 1éthique · 2011-05-05 · 78 replies
Ca ne me concerne pas, mais je trouve que ce n'est pas normal qu'une personne vraiment très obèse ne puisse pas s'assoir dans un avion et donc acheter deux billets électroniques. Dans certaines compagnies aériennes, les obèses doivent payer deux places pour s'assoir. Est-ce normal selon vous ? Ca ne me concerne pas mais ça me révolte. La France qui est un pays très moderne me fait parfois honte. Je pose cette question pour lancer un débat constructif. Personnes non sérieuses, merci de s'abstenir.
Avis sur circuit du 10 juillet au 20 août en Australie? English translation pending
by Hellocynthia · 2011-05-05 · 16 replies
Bonjour à tous! Je me permet de vous écrire pour avoir des conseils sur l'itinéraire que nous avons choisi avec mon copain pour nos quelques semaines en Australie.

Nous partons le 10 juillet, arrivé à Sydney le 12 juillet à 6h du matin. Nous pensons rester 4 nuits sur Sydney (est-ce suffisant ou au contraire trop long?) et prendre une chambre double dans un backpacker ou des lits dans un dortoir cependant dès que je recherche des bonnes adresses, je trouve de très bons avis sur certains backpacker mais également des gens qui ont été très déçu; sachant que tout ce que nous voulons c'est un minimum de propreté. (donc si vous avez des bonnes adresses, je les prend avec plaisir).

Après Sydney nous voulons remonter la côte jusqu'à Cairns où nous prenons l'avion vers le 5 août pour Darwin. Est-ce une bonne solution de louer un van pour longer la côte? Sinon nous avons songer à faire Sydney-Brisbane en bus, puis Brisbane-Cairns en van. On aimerait s'arrêter quelques jours à Frazer Island et faire de la plonger (au départ de Cairns). Quelles sont les villes à ne pas louper sur la côte?

Ensuite arrivée à Darwin ou nous pensons rester 2 jours puis descendre en van jusqu'à Alice Springs et aller voir l'Uluru.

Et départ en avion d'Alice Springs le 19 août, arrivée à Sydney, ou nous passons notre dernière nuit avant de prendre notre vol retour le 20 août à Sydney.

Sachant que nous sommes tous les deux étudiants, 23 ans mon chéri et moi 22 et que bien sûr notre budget est limité. Nous pensons camper dans des endroits gratuits et acheter le libre "Camps 6 Australia" qui apparemment est très vite rentabilisé.

J'espère que vous allez nous éclairer un peu!

Merci beaucoup!

Cynthia
Discussions sur le "Concours" Photo du mois de mai 2011 "Intempéries" English translation pending
by Makalux · 2011-05-05 · 607 replies
Les photos c'est la : http://voyageforum.com/v.f?post=4250698;#4250698 Les discussions, c'est ici !
Circuit de dix-neuf jours en Floride: votre avis? English translation pending
by Gwad33 · 2011-05-04 · 50 replies
Bonjour,

Ci-dessous le détail du circuit que je compte réaliser en famille (dont 2 enfants de 2.5 ans et 5.5 ans) en Floride du 02/07 au 20/07. Avant toute chose, ne vous inquiéter pas pour le climat à cette période car nous vivons toute l'année pas très loin. Idem pour les moustiques, nous en avons l'habitude. Nous apprécions le shopping grâce au taux de change favorable, les ballades, les paysages. Pas trop de musée. Nous consacrerons quelques jours à Orlando car c'est un peu le but du voyage (mais pas trop de jours quand même car si c'est vraiment bien, nous pourrons y revenir une autre année). Personnellement, je connais déjà Miami, les Everglades et Key West pour y avoir passé 1 semaine il y a 10 ans avant de fonder une famille. Et j'aimerais faire découvrir ces sites au reste de la tribu.

Voilà ce que cela donne sachant que seuls les billets d'avion et la voiture sont confirmés :

JOUR 1 - ARRIVEE MIAMI – Vol Air France – Arrivée tardive - Soirée à Miami JOUR 2 - MIAMI BEACH - Quartier Art-Deco (Collins Ave et Ocean Drive) - Miami Beach – Soirée à Miami JOUR 3 – MIAMI - Bayside MarketPlace Downtown Miami - Key Biscayne - Coral Gables – Soirée à Miami et feu d’artifice à Miami Beach JOUR 4 – ORLANDO – Trajet vers Orlando - Shopping Outlets / International Drive – Soirée à Disney Resort JOUR 5 - DISNEY WORLD - Magic Kingdom Drive – Soirée à Disney Resort JOUR 6 - DISNEY WORLD - Magic Kingdom Drive – Soirée à Disney Resort JOUR 7 - DISNEY WORLD - Animal Kingdom Drive – Soirée à Disney Resort JOUR 8 - DISNEY WORLD - Hollywood Studio Drive – Soirée à Disney Resort JOUR 9 - SEA WORLD - Sea World - Trajet en soirée vers Tampa – Soirée à Sarasota JOUR 10 – SAINT-PETERSBURG - Visite de la région de St-Pete / Clearwater – Soirée à Sarasota JOUR 11 – SARASOTA - Ellenton Outlets - Siesta Key ou autre plage - Trajet vers Fort Myers – Soirée à Fort Myers JOUR 12 - FORT MYERS - Edison and Ford Museum - Love Key ou autre plage – Soirée à Fort Myers JOUR 13 – NAPLES - Sanibel / Captiva – Naples – Soirée à Naples JOUR 14 – EVERGLADES - Shark Valley - Everglades Alligator Farm / petits trails – Soirée à Homestead JOUR 15 - KEY WEST - Route vers Key West et arrêt au Bahia Honda State Park – Soirée à Key West JOUR 16 - KEY WEST – Journée à Key West – Soirée à Key West JOUR 17 - FORT LAUDERDALE – Trajet vers Fort Lauderdale - Visite des canaux Sawgrass Mills – Soirée à Fort Lauderdale JOUR 18 - FORT LAUDERDALE - Sawgrass Mills Mall – Soirée à Fort Lauderdale JOUR 19 - DEPART MIAMI - Vol Air France

J'aimerai vos avis sur la faisabilité du circuit, surtout sur la partie Côte Ouest que je ne voudrais pas expédier. Je vous remercie par avance.
Maroc du 10 au 21 avril 2011 English translation pending
by Paquita95 · 2011-05-03 · 2 replies
Retour du Maroc en famille: petit bilan de 10 jours au Maroc, avec mon mari et nos trois enfants (17, 15 et 9 ans), du 10 au 21 avril.

Vol avec Transavia Orly- Marrakech: pas de soucis avec cette compagnie lowcost. Ceci dit, pendant les vacances scolaires, les prix ne sont pas très intéressants (environ 1500 € aller-retour pour nous 5). Toutes les prestations sont payantes, mais sur un vol de moins de 3h, elles ne sont pas indispensables (et on peut acheter nourriture et boissons dans l'aéroport, après avoir passé les contrôles). Prévoir ses propres écouteurs, pour ne pas avoir à en acheter. A l'aller, on nous a projeté "Raiponce" et au retour "Narnia 3". Le personnel (néerlandais) est aimable.

Arrivés à Marrakech, un chauffeur de grand taxi réservé par le riad nous attend (on s'enfourne à 4 à l'arrière, on ne se préoccupe pas des ceintures de sécurité). Prix: 10 €. Observer la circulation est déjà dépaysant: je repère une famille entière (parents+2 enfants) sur une simple mobylette!

Place Jeema-El-Fna, un carossa prend le relais (les rues de la Médina n'étant pas accessibles en voiture, des hommes transportent les valises ou marchandises dans des charrettes à bras).

Sur la Place (il est 19h), l'Afrique nous saute au visage: la chaleur (plus de 35°), les odeurs, les tambours gnaouas, les minarets... Mais nous devons presser le pas pour suivre le carossa. Nous passons par le Dar Dabachi: hallucinant! une rue noire de monde où se bousculent les piétons, les vélos, les mobylettes pétaradantes, les ânes et leur charrette... Balek, balek! (attention, attention!)...



Puis c'est le calme: nous nous enfonçons dans des ruelles de plus en plus petites.



Au riad, l'employée de maison nous attend. Nous avons réservé par internet, la propriétaire est en France, mais nous sommes habitués à louer des gites en France, et nous ne recherchons pas l'ambiance "chambres d'hôtes". Ce riad possède 3 chambres et la location en exclusivité nous coûte 600€ la semaine. Un petit bassin nous permettra de nous rafraîchir au retour des ballades. L'employée de maison cuisine très bien mais le prix (le dîner coûte 12 € par personne) nous fera choisir des petits restaus pour les jours suivants. Nous nous contenterons des petits déjeuners copieux et savoureux (3 € par personne) avec crêpes marocaines, crêpes aux mille trous, gâteaux maison, confitures, miel... (très souvent, déjeunant tard, nous ne ferons que grignoter à midi).



Pour les dîners, nous avons suivi les conseils des" vieux routiers" des forums et le Toubkal (sur la place) est devenu notre cantine (moins de 20 € à cinq!) et nous y avons côtoyé des marocains, si, si! en plus les serveurs sont sympas... Nous avons aussi testé et approuvé le restaurant du progrès (pas beaucoup plus loin, même gamme de prix...).

La terrasse de l'Argana était bien agréable pour sa vue sur la place: nous y avons mangé de bonnes glaces et y avons fait des photos. Nous avons été très émus d'apprendre l'attentat quelques jours après notre retour. Il faut croire que ce n'était pas notre heure ... nous avons une pensée pour toutes les victimes.



La terrasse du Café de France m'a déçue pour sa fréquentation: que des touristes, avec des femmes bien peu respectueuses des serveurs marocains (l'une avait défait le haut de sa robe et s'exhibait en maillot, une autre, pieds sur la rambarde, avait sa robe retroussée jusqu'en haut des cuisses...). Comment s'étonner ensuite que certains marocains aient une piètre opinion des femmes européennes! Merci aux voyageuses de se montrer discrètes: nous sommes en terre musulmane, évitons de choquer!

Dans la rubrique "restaurants", nous avons pris un thé sur la terrasse du café El Badi, qui donne sur la place des ferblantiers (ne pas hésiter à franchir l'entrée de l'immeuble et à grimper les escaliers...). les enfants ont pu observer les cigognes nourrissant leurs petits.



Nous avons aussi acheté des gâteaux marocains à la pâtisserie des Princes: excellents!

La place Jeema-el-fna est un spectacle permanent. Nous y avons été moins harcelés que je ne le craignais. Seuls les montreurs de singes ont été un peu agressifs: ils proposent de faire une photo, mais refusent de dire un prix "tu donneras ce que tu voudras", et ensuite, nous demandent 100 dh (10 €!). Nous n'avons donné que 10 dh (c'était le montant que nous avait conseillé l'employée de maison); ils n'étaient pas très contents... 100 dh, si je ne me trompe, c'est environ le smic pour 1 jour de travail au Maroc!!! ... Pour les autres, il suffit de refuser fermement mais avec le sourire, et tout se passe bien.

Même chose dans les souks (si l'on veut acheter quelque chose, mieux vaut avoir une idée du prix qu'on est prêt à payer, ça simplifiera la négociation... évidemment, si on se montre intéressé, ils ne nous lâchent plus.....).

Ma fille de 17 ans est souvent interpelée ("très jolie la gazelle!") et ne sait pas si elle doit être flattée ou agacée. Il n'y aura jamais rien de malsain, même mon fils de 9 ans se fait dire qu'il est "beau gosse"!

La Medersa et le jardin Majorelle ont été nos deux coups de cœur.

La Medersa (ancienne école coranique) est superbement ornée.





Le jardin Majorelle demeure un havre de paix malgré les touristes. Si l'on peut visiter quasiment tous les sites à pied, le jardin, lui, est un peu loin: nous avons opté pour la ballade en calèche (négociée à 100 dh à partir de la Place). C'est plus amusant qu'un taxi!







Nous avions contacté un transport touristique depuis la France. Le jour prévu, il est venu nous chercher au riad pour une excursion de 3 jours/ 2 nuits, jusqu'à Merzouga. Certes, cela fait beaucoup de route, mais cela a été un moment fort de notre voyage. Si nous, adultes, aimerions bien nous poser pour humer l'ambiance, prendre le temps de rencontrer les gens, etc., les ados, eux, (génération zapping), s'ennuient vite au même endroit: ils ont très bien accepté le trajet.

Après Marrakech, la montagne nous offre des paysages fabuleux.



Nous visitons ensuite Aït Ben Haddou. Malgré les avertissements du forum, nous n' échappons pas au vieux Mr qui fait payer l'entretien du site (!), après avoir fait demi-tour pour échapper à d'autres qui demandent aussi de l'argent: ce n'est qu'en redescendant que nous trouvons le chemin gratuit! C'est très beau, mais le soleil y tape fort.





Nous mangeons au restaurant de l'hôtel " La Rose des Sables" (piscine, terrasse agréable, personnel sympathique, nourriture moyenne).

A Ouarzazate, nous fuyons la chaleur en visitant le musée du cinéma: très kitch, mais les enfants s'amusent à se photographier dans différents décors.

Nous poursuivons vers les gorges du Dades. Un paysage minéral à couper le souffle, et puis soudain, le long de l'oued, la végétation qui fait contraste... C'est vraiment magnifique, à ne pas louper si vous allez dans la région!





Nous dormons après Boulmane, dans une auberge(hôtel de la vallée des figues), simple mais propre et sympathique. La cuisine y est familiale. Nous serons surpris par le bol d'huile d'olive au petit déjeuner! (heureusement, il y a aussi beurre et confiture!).

Nous visitons les gorges du Todra, belles aussi mais moins sauvages que celles du Dades.



Nous reprenons la route, direction Merzouga. Nous traversons le reg, désert de pierres, paysage désolé.



Nous voyons la silhouette d'enfants au loin: d'où viennent-ils? nous ne voyons aucune habitation sur cette grande plaine aride? Et puis, de temps en temps, la nature se fait miracle, débauche de vert avant le retour des pierres...

Nous nous arrêtons chez un marchand de pierres et fossiles (des vrais, pas les imitations que tendent les enfants au bord des routes!), qui a un petit musée (Brahim Tahiri, ksar Ksir Siffa, route de Rissani). Voyant que mon mari est intéressé, après le thé traditionnel, il nous fera visiter les ateliers où l'on dégage les fossiles de leur gangue de pierre (à la fraise de dentiste). Et un oursin de 5 kg dans le sac, sympa pour l'avion! Bon, parait que c'est moins cher qu'en France...

Ca y est, nous apercevons les dunes; nous voici à l'auberge Kanz Erremal. La méharée se prépare. Ne voulant pas jouer les touristes qui en font trop, nous n'avons pas prévu de chèche, et nous le regretterons lorsque le vent se lèvera et que le sable nous cinglera le visage...





2h de dromadaire; on a beau savoir que c'est l'activité touristique hyper courue, ça fait son effet quand même: dans le silence, quand de toutes parts on ne voit que le sable, on se prend à rêver que l'on est un valeureux explorateur...







Le bivouac est simple (pas de toilettes) mais on y mange bien et on dort sur des lits de camp (à la belle étoile ou sous les tentes berbères). Nous essuierons même quelques gouttes de pluie: surprenant! Le plus dur, c'est le réveil à 5h, où à jeun, nous devons grimper une grande dune pour retrouver les dromadaires (faut que je me mette au sport, moi!). Les couleurs au soleil levant sont différentes de celles de la veille: tout un camaïeu du blanc au jaune, au lieu des rouges et orangés du soir... C'est magique! Les enfants ont adoré.





Petit déjeuner et douche à l'auberge. Le retour à Marrakech se fait en passant par la vallée du Draa. Longue étape mais je ne me lasse pas d'observer la vie des villages que nous traversons: enfants revenant de l'école (même sac à dos de marque qu'en France!), vieil homme juché sur son âne, femme ramenant un gros ballot de foin sur le dos ou sur la tête, ferronnier forgeant une grille, réparateur de vélos, etc. Nous arrivons à Marrakech vers 19h30.

Remarque: les routes sont belles et bien entretenues, mais moi qui ai facilement peur sur les routes de montagne, j'ai apprécié d'avoir un chauffeur expérimenté, connaissant la route, au volant d'un 4x4 quasiment neuf: c'était très sécurisant! Et comme en plus il était agréable, et nous a appris plein de choses sur la vie quotidienne et le ressenti des marocains, c'était très sympa.

Après 3 jours de nature, Marrakech nous paraît encore plus polluée, mais toujours aussi fascinante. Nous avions réservé nos billets pour Essaouira avec Supratours (4 départs par jour, 70 dh par personne). Le bus est climatisé, très confortable et à l'heure (moins de 3h de route, avec 1/4 h de pose au milieu du trajet).

Nous découvrons les fameux arganiers, dont on vend l'huile dans tout le Maroc.

Les enfants sont emballés par Essaouira, tellement plus reposante... L'air y est plus frais et plus léger, pas de vélomoteurs ou si peu dans la médina, les commerçants sont beaucoup plus discrets et on peut s'aventurer dans les boutiques et ressortir en disant simplement "merci, au-revoir". Par contre, j'ai l'impression qu'il y a davantage de mendiants qu'à Marrakech? (peut-être les chasse-t-on des lieux touristiques à Marrakech, peut-être sont-ils plus visibles ici où la foule est moins dense....)







Le port est haut en couleur, les pêcheurs vaquent à leurs occupations sans s'occuper des touristes. Certes, c'est un peu "bobo" (plein de menus végétariens dans les restaurants!), et on a vite fait le tour de la ville (2 ou 3 jours suffisent). C'est là que nous ferons l'essentiel de nos achats : objets en thuya (les magasins embaument) , sac en cuir (lui aussi, il embaume... un peu trop à mon goût), inévitables babouches, longues écharpes, etc.





Le riad réservé (300 € les 4 nuits) possède une terrasse avec vue sur mer (avec les paraboles des maisons voisines en 1er plan mais c'est très souvent le cas ici). Il est plus haut que celui de Marrakech, et du coup, le rez-de-chaussée est plus sombre. Nous observons les toits de la ville, c'est étonnant : sur les terrasses, il n'y a pas que du linge à sécher, on y trouve aussi des poulaillers (les coqs nous réveilleront tous les matins) et même une portée de chiots!

Le riad est correct mais un peu humide (j'imagine que c'est souvent le cas à Essaouira) et je crois qu'à la longue, cela s'avèrerait un peu oppressant. La température est douce (environ 22°) et nous avons même une ou deux averses, suivies d'un grand soleil. Les enfants se baignent malgré le vent. Ils comptent les chats: il y en a une multitude à Essaouira!



Nous achetons des gâteaux, chips, boissons etc. dans une des nombreuses petites épiceries. On y trouve de tout: pain, chocolat, lessive en doses individuelles, papier toilette...

Nous testons:

la crêperie Mogador (patron sympa, serveuse empotée, crêpes au bon goût mais sèches, et une boisson comptée en trop dans l'addition: bof!)

le Nectar (service lent mais nourriture ok et prix raisonnables), son voisin dont je ne me souviens plus du nom et le Darjeeling (même style, un peu plus rapides) ; tous les 3 sont sur la même place Khaima.

Pour notre dernier soir, nous choisissons le Sirocco. Une patronne haute en couleurs, qui nous accueille avec sa voix de stentor et s'assied à notre table pour prendre la commande. Elle veille à ce que les serveurs ne fassent aucune erreur, serveurs fort aimables par ailleurs. Bonne nourriture française et marocaine: nous n'hésitons pas à faire suivre le couscous par un fondant au chocolat (Mmmm!!!). Carte de vins. Prix un peu plus élevés que les précédents (environ 70 € pour 5). Une bonne adresse!

Retour sur Marrakech. Nous sommes surpris par la qualité du snack Supratours: lorsque vous commandez un sandwich, il vous est servi avec salade et frites croustillantes! De vrais plats sont aussi proposés. Prix corrects.

Nous prenons un grand taxi jusqu'à l'aéroport (100dh). Le vol Transavia décolle avec 1/2h de retard. Le personnel (français cette fois) est toujours sympathique. Vol sans problème. Retour dans notre banlieue parisienne, avec encore des étoiles dans les yeux...

Robinson Crusoé: un phantasme ou la peur absolue de la solitude non maîtrisée? English translation pending
by Malaurie · 2011-05-02 · 102 replies
Bonjour à tous 🙂,

Pêcher pour se nourrir, loin des tracas de la vie civile, oui mais la solitude...

Quel Robinson seriez-vous ?
Retour d'un séjour tout-inclus sur l'île de Roatán (Honduras) en avril 2011 English translation pending
by Tigui · 2011-05-02 · 8 replies
Salut à vous tous !!

Je suis revenu du Honduras, Roatan du 11 avril au 18 avril 2011. Quel extraordinaire voyage nous avons eu droit moi et mon père. Cétait le retour du balancier car mon père m'avais amené plongée quand j'avais 16 ans �� Cuba. Cette année c'est moi qui l'a amené à Roatan pour faire de la plongée. Nous avons été plus que satisfais. Sincèrement cet endroit est unique et inimitable. Information très pratique, ne prenez JAMAIS le roatan roulette (forfait à prix réduit sur le site de Sunwing) qui est supposément un tirage au hasard entre les 5 gros hotels tout-inclus de l'île. C'est une arnaque pour vous envoyer à l'hotel Média Luna qui est à l'extrémité de l'île perdu loin du petit village pittoresque de West End. Nous avons dû payez la différence pour nous faire switcher à l'hotel Henry Morgan mais (soit 20$ par personne par jour) sauf que je me serais bien passé de l'angoisse de passé notre voyage dans un hotel avec 20 personnes et rien autour. Alors voilà nous avons réussi à être où nous voulions allé et avons booker 12 plongée. Pour ma part j'ai fais mon cours advanced (qui comprends 5 plongées) et pris 6 plongée de plus, + 1 plongée de requins pour un total de 550 $. Au Henry Morgan vous ne pouvez pas être mieux, très bien organisé, les plongées sont toujours à l'heure, un gros bateau duquel on part directement de la plage, jamais de vague et tout les sites que nous avons fait étaient sensationnel de plus, jamais plus de 10 minutes de déplacements. Je vous dis c'est un paradis. Une de ces plongées à été agrémenté de dauphins qui suivaient notre bateau et qui passait par dessus nous en groupe lorsque nous étions dans l'eau, tout ça n'était pas prévu. et la plongée avec les requins dont j'ai acheté le vidéo est un incontournable c'est des moments exceptionnels dans une vie. Alors voilà, si vous avez des questions ne vous gênez surtout pas, je tente présentement de me trouver un petit coin de paradis bien à moi sur Roatan, hotel, restaurant bar ?? Qui sait ??!!

Bonne journée !!
Ko Lipe (Thaïlande) ou Pangkor (Malaisie)? English translation pending
by Alex31s · 2011-04-30 · 34 replies
Bonjour à tour,

Je continue de préparer mon voyage en Malaisie et il me manque la destination balnéaire. Vu que je pars en Malaisie, j'avais pensé à Pangkor, mais je ne suis pas si emballée que ça finalemement ...

C'est pourquoi j'avais pensé à Ko Lipe (en passant par Langkawi) : plus beau, mieux pour le snorkelling ... Mais aller là-bas, me fera perdre un jour dans les transports (aller ou retour suivant mon itinéraire) : je devrais faire un stop à Penang pour rejoindre les CH, faute de connexion avec les bus ...

Si quelqu'un a une idée et/ou une suggestion, merci d'avance
Retour de l'hôtel Tryp Peninsula Varadero avec enfant et bébé (avril2011) English translation pending
by Etwèle · 2011-04-25 · 1 reply
Pour tous ceux qui voudraient aller au Tryp Peninsula à Varadero, voici mes critiques: points forts, points faibles et petits conseils pour ce voyage. J'y était il y a 1 semaine. J'ai été 5 fois à cuba, 2 fois en république dominicaine... (toujours dans des 4 étoiles 1/2. Alors je compare avec mon expérience.

- Le site: MAGNIFIQUE! Beaucoup de végétation, de palmiers, de fleurs... c'est tellement beau! Les petits bungalow ajoutent au charme. Personnellement, je trouve que les photos du site internet et du guide ne rendent pas la beauté du site. C'est vraiment très très beau. C'est aussi très grand! C'est l'fun dans un sens, car on ne sent pas pognés près de tout le monde, mais avec des bébés et des enfants: LA POUSSETTE S'IMPOSE! Nous sommes partis avec un bébé de 7 mois et ma fille de 3 ans. Nous avons amener la poussette pour le bébé et avons regrettés de ne pas avoir apporter la poussette parapluie pour la plus grande. J'ai appris, la dernière journée, qu'ils louaient des poussettes par contre. Informez-vous!

- La plage et la mer: la mer est tantôt calme, tantôt agités avec des vagues, mais elle est superbe d'un vrai beau turquoise... c'est superbe. La mer est chaude aussi, c'est super. Il y a un peu d'algue, mais ce n'est pas trop dérangeant. La plage est un peu décevante lorsque nous sommes habituées aux plages de sable fin et blanc de cayo-coco: c'est un sable un peu plus granuleux. Il y a des botch de cigarettes ici et là, mais ça, on voit ça un peu partout. Pas de méduse en vue (yessss)! Le hic: il faut se lever très tôt pour réserver des places à l'ombre sur la plage et une fois fait, vous verrez tout le monde se corder et venir se coller sur vous avec leurs chaise comme s'ils faisaient parti de votre famille... ça m'a un peu déranger ça! Il n'y a pas de par sur la plage alors, il faut prendre une petite marche pour aller se chercher quelque chose à boire... ça aussi c'est moins l'fun.

- Buffet: J'avais lu que ce n'était pas super. Pour avoir parler à plusieurs personne là bas, c'est le bémol de tout le monde: le buffet et la bouffe. Bon... étudions le cas! La bouffe n'est pas mauvaise ou malpropre... elle est ordinaire et pafois très bien apprètée même. Cependant, il faut avoir le goût de prendre son temps si on veut bien manger. Il y a des "comptoirs" (un de pâte, un de viande et un de poissons et crevettes) ou on fait la nourriture devant vous (vous choisissez votre morceau de viande ou de poisson parmi une très grande variété) et des comptoires de nourriture déjà prête. Les comptoirs de nourritures déjà prêtes n'ont pas beaucoup de variété: on a les mêmes choix chaque jours. Pour ce qui est des comptoirs où vous avez le choix, c'est bon, mais... MON DIEU QUE C'EST LONG! On doit attendre en ligne et il n'en font pas assez à la fois et parfois quelqu'un, devant vous, va prendre 5 morceaux et il n'en reste plus rendu à vous... alors, il faut attendre qu'il en fasse cuire de nouveau (peut aller jusqu'à 20 minutes s'il commence alors que vous arrivez. Ensuite, si vous voulez du poisson, à l'autre comptoir, il faut ré-attendre. Résultat: la bouffe est froide lorsqu'on s'assoit ou les enfants ne se peuvent plus de nous attendre. Mais si vous avez du temps et de la patience, vous pouvez vous faire de très bonnes assiettes. Pour les enfants, comme jus, il n'y a que du jus d'orange... c'est tout! Pas de paille pas de verre pour enfant... C'est parfois long avant de trouver une chaise haute aussi, alors pour deux... bonne chance! Bref, je ne trouve pas tout ça très adapté pour les enfants et pour les bébés qui commencent à manger, encore moins. Ça m'a un peu choqué: pour un hotel qui est pour les familles (enfants et bébés), il manque d'organisation afin que ce soit plus rapide et efficace!

- Restaurants à la carte: Le lagunas (nourriture de la place), est bon, sans plus. C'est une place ou on peut aller le midi (mieux et moins loin, selon moi que le buffet), mais le soir, il en font un restau. C'est une belle ambiance et la bouffe est bonne: bon on ne gagnera pas de prix en restauration, mais c'est très bien quand même. PUis, l'italien: ne prennez pas de pâte, ce sont les mêmes qu'au buffet: le poulet était excellent. C'est cute, mais petit, alors on s'y sent mal si nos enfants n'ont pas très le goût d'être calme.

- Avec un bébé qui est rendu aux petits pots et/ou biberon chauds: c'est lonnnnnnnnnnnnnnnnnng à faire réchauffer! Ils n'ont pas de micro-ondes de disponibles dans les salles à manger, l'eau chaude ne reste pas chaude longtemps, la cafetière dans la chambre n'est que pour une tasse et, puisse l'électricité ne marche pas toujours très bien... c'est super long réchauffer l'eau ou la nourriture ou le biberon. Le meilleur truc que mon chum a trouvé est de faire couler de l'eau chaude dans le lavabo et de la renouveler constamment (c'est plus vite que la cafetière ou le chauffe biberon que nous avions apporté). Ça n'a pas été pensé pour cette catégorie d'âge d'enfant. Si vous avez reservez déjà, soyez avertis. Sinon, si vous hésitez, je vous conseille d'y aller lorsque vous n'en n'êtes qu'à l'allaitement (car les biberons c'est la même problématique), ou lorsque votre bébé pourra manger des morceaux... entre les deux... c'est du sport pour la bouffe... un vrai casse-tête.

- Boisson: Les pina coladas et les daiquiri aux fraises, qui sont mes boissons fétiches dans le sud, sont bien ordinaires. Le pina colada n'est pas le meilleur que j'ai pris et manque de slush!!! Tandisque le daiquiri goûte le chimique. Pas vraiment de suggestions de cocktail spéciaux du sud! Bien ordinaire. Il y a un bar dans la piscine aussi, c'est bien ça!

- Les chambres: mignones! Rien à se peter la tête sur les mûrs, mais rien à se plaindre non plus. C'est joli avec des balcons. Pour ma part, j'ai trouvé ça propre (et je suis difficile)! Une personne m'a dit avoir vu une coquerelle, mais sinon... rien d'autres de la part des autres. Je vous suggère, si vous avez des enfants de demander une place près de la piscine pour enfants, car, sinon, ça fait une bonne trotte! La bassinette pour enfant, est, en fait, un parc.

Picines: une pour les bébés, une autre pour les enfants (types plage) avec une glissade d'eau et l'autre pour tous. C'est très bien, mais celles des enfants sont loins de celles pour les adultes... Elles sont belles et propres.

- Internet: c'est très long!

- Animation et kids club: Tout semble très bien. Nous n'avons pas profité vraiment du kids club, mais les animateurs semblaient bien gentils. Le bar près de la piscine donne des sandwich à la crème glacée mioummmm. Il y a une discothèque en soirée, mais je n'y ai pas été. Il y a parfois de la musique cubaine le soir, dans le lobby et c'est bien agréable. Les spectacles de 10h sont supers et variés... l'animation à 8h30 pour les enfants est la même tous les soirs, mais ils semblent bien contents de cela. Les autres activités semblent très bien aussi: aérobie sur la plage ou dans la mer, volleyball de plage ou de piscine, danse sur la plage, tour de catamaran gratuits de 20 min, pédalos, kayak... c'est super.

- Service et personnel: Le service aux tables (pour la boisson et les breuvages) est long! Ils sont très gentils avec les enfants et adorent les bébés. Par contre, il m'est arrivé deux fois de me faire demander si je voulais leur donner ou leur vendre des choses de bébé ou d'enfant. Une fois on m'a demandé si je voulais leur vendre ma poussette à mon départ, l'autre fois on m'a demander si j'avais du linge d'enfant ou de bébé à donner. D'une part, ça me goss, mais de l'autre je me dis qu'avoir su, j'aurais été dans une petite fripperie avant de partir pour leur donner du linge! Alors, si vous avez du linge et du matériel de bébé que vous voulez jeter ou donner... apportez le!

Température: Il fait toujours beau et chaud (autour de 33 degrés). Ne vous fiez pas à météo-média, car tous le jours ça change. Avant de partir, je regardait et ils disaient de la pluie et orage tous les jours et pas si chaud que ça. Le lendemain, ils annoncaient toujours très beau, puis moitié-moitié. Ne vous y fiez pas et comme le guide cubain nous disais, même dans la saison des pluies, il pleut un 2h en fin d'après-midi et c'est tout. Les soirées sont chaudes aussi en général. Il y a souvent une petite brise, mais très agréable.

Suggestions et conseils: - Avoir une ou des POUSSETTES - Choisir une date ou bébé ne sera pas à manger avec des petits pots - Soyez prêts à attendre si vous voulez manger de la variété - Apportez des pelles et chaudières (achetés au magasin 1$) que vous pourez laisser à votre départ - Apportez votre vieux linge de bébé et d'enfants pour leur donner - Chasse-moustique pour les soirées: si vous avez un bébé, mettez-le en pyjamas long à patte le soir et n'oubliez pas le moustiquaire pour la poussette. - Avoir de petits jeux ou dvd pour les longs moments au restau. - Pour ceux qui n'ont jamais voyagés avec des enfants, prévoyez de nouvelles surprises (on dit une par heure de vol, y compris le retour) pour l'avion et des collations. - N'hésitez pas à apportez votre porte bébé ou maman kangourou, surtout pour l'aéroport, car à l'arrivé, ils ne donne plus la poussette à la sortie de l'avion, mais il est sur un carroussel et ça peut être long! - Levez-vous tôt si vous voulez des places à l'ombre - Sachez que les médecins à cuba sont parmi les meilleurs au monde. De plus, à l'hôtel, ils ont une infirmière sur place tous les jours et elle peut faire venir le médecin si nécessaire.

En résumé... Nous sommes ravis de nos vacances: les repas étaient plus difficiles et pas trop organisés pour les enfants, mais nous avons trouvé le site très beau. Est-ce la meilleure place à Cuba...NON! Devriez-vous être déçu de votre choix... pas dutout. Ce sera un beau voyage: il y a mieux, mais il y a pire (comme 4 1/2). Sommes-nous déçus de notre voyage: NON, nous sommes très contents et satisfaits. Y retournerons nous... non par contre. Après avoir voyagé à cuba, les plus belles places à Cuba, ont été Cayo Guillermo et Santa Clara! Cayo coco est trop venteux et on y mange un peu moins bien, même si les plages sont belles

Voilà, ... il me semble avoir bien fait le tour

Bon voyage à vous...
Circuit autour de Ouarzazate English translation pending
by Bernayenne · 2011-04-23 · 142 replies
bonjours,

je souhaites me rendre dans la région de Ouarzazate, je penses orienter mon séjour comme suit. (le camp de base étant vers SKOURA) nous serons 3 couples avec 6 enfants (de 4 à 15 ans)

J1 arrivé a MARRAKECH ballade en ville. J2 récupérer les voitures de location le matin puis départ pour SKOURA en visitant TELOUET et AIT BENHADDOU J3 visite des GORGES DU DADES J4 descendre à MHAMID en visitant nuit en bivouac J5 retour vers SKOURA en visitant. J6 visite au alentour de SKOURA ou retour sur MARRAKECH J7 retour sur MARRAKECH ou ballade à MARRAKECH (ou aux alentours)

pouvez vous m'indiquer un hôtel petit prix à Marrakech un hébergement sur SKOURA, un organisateur de Bivouac sur MHAMID.

La location de 4x4 est-elle imperative?

les étapes vous semble t elle convenable en temps.

merci de votre aide
Retraite à Cuba: conseils pour un jubilado ambulant? English translation pending
by Alinsu · 2011-04-23 · 15 replies
J'ai quitté la France en 1997. J'ai vécu en Inde (4 ans), Thailande (4 ans) et Vietnam depuis 5 ans. Je n'aime pas les voyages rapides, et voyeurs, ni ceux avec encadrement. Ce qui m'intéresse c'est comprendre un pays par ses habitants et vivre avec eux un bout de temps (tout en sachant que je serai toujours l'étranger). J'ai 73 ans et envie maintenant de changer d'air et de continent. Cuba est dans ma tête depuis longtemps. J'ai juste besoin de petits conseils amicaux et pratiques pour me faciliter la vie et eviter les pieges tels que : comment louer une maison, comment se faire virer de l'argent de France, qualité des soins médicaux et ressources hospitalieres, budget pour solo vivant simplement . Pour le reste je me debrouille et j'ai l'habitude de visiter tous les endroits avant de me fixer (oh le vilain mot) quelque part...pour un temps. Merci de vos avis et conseils.
Air France La Navette: marre des abus sur les bagages en cabine English translation pending
by Tulska · 2011-04-22 · 48 replies
Bonsoir,

Voyageant régulièrement entre ORY et TLS sur AF, ce petit message pour m'insurger contre un état de fait: aucun contrôle n'est-il donc fait pour limiter le volume des bagages en cabine? A chaque fois, des passagers arrivent avec des cantines, j'exagère à peine. Et encore, certains ont plus d'un item. Aujourd'hui sur mon TLS/ORY, mêmes abus réitérés.

Toujours le même scénario: on perd un temps fou à essayer de caser ces objets, parfois vraiment hors gabarit, avec en plus des disputes entre les passagers ("mais faites donc attention", ou "de quel droit déplacez-vous mon bagage" etc..), et au bout du compte un départ retardé. Bien sûr, si un PNC s'aventure à une réflexion, il se fait rembarrer illico presto par le passager concerné, sûr de son bon droit.

J'imagine bien que renvoyer un bagage hors norme vers la soute peut prendre du temps, ce qui nuit au concept même de navette, mais AF ne pourrait-elle pas alors mettre en place un contrôle avant l'entrée dans l'avion?

Il est vrai que l'enregistrement par internet qui permet de se pointer avec armes et bagages à la porte d'embarquement ne doit pas aider à limiter les abus.

Je ne sais pas comment font RYR, EZY et consorts, mais mes expériences avec eux me donnent l'impression que le problème se pose moins souvent. Où est le miracle?

Le sujet a sûrement déjà été abordé, mais j'avoue ne pas avoir cherché. J'avais juste envie de pousser un petit coup de gueule, mais sûr que ça se reproduira dès lundi soir (retour de we de Pâques, je m'attends à tout)

Ph

PS:

1.- Je ne mentionne que mon vécu sur La Navette, car c'est ce que je connais bien. Mais est-ce différent sur d'autres liaisons?

2.- Une solution consisterait p-ê à augmenter la franchise de bagage en soute (après tout, bcp de gens arrivent à voyager sans rien mettre en soute, en particulier sur une ligne comme ORY-TLS où il y a bcp de voyages d'affaires sur un jour, ça laisse de la marge pour ceux qui ont besoin de voyager avec plus de choses). Mais, le naturel revenant vite au galop, pas certain que ça résolve le pb à long terme.
De retour d'une superbe croisière Dubaï-Savone sur le Costa Deliziosa English translation pending
by Sylviannefd · 2011-04-21 · 72 replies
Un peu fatiguée par la journée de voyage, je commencerai le compte rendu demain. Cette croisière a été "quasi" parfaite nous rentrons enchantés en ayant vu des paysages magnifiques, des sites exceptionnels, des dauphins très souvent, un temps idéal et rencontré des gens super. Nous n'avons qu'une hâte repartir fin juillet. A demain pour le début du récit
Vietnam: document à remplir à l'aéroport English translation pending
by Eve38 · 2011-04-20 · 48 replies
Bonjour,

Pouvez-vous m'éclairer sur certains champs à remplir sur le formulaire qu'on doit présenter à l'immigration ? Je me débrouille généralement assez bien en anglais mais je voudrais être sûre et ne pas avoir à recommencer ni perdre de temps. Pouvez-vous me confirmer les infos suivantes :

- issued by : s'agit-il de la préfecture qui a émis mon passeport ? - purpose of entry and exit : tourisme ? ( mais alors "exit" n'a aucun sens dans cette phrase ... but de la sortie ....??). - name, adress of office .... : je suppose qu'il s'agit des coordonnées de l'agence qui m'a fait la lettre d'invitation sur Hanoi - proposed duration ... : dates d'entrée et de sortie - entry and exit times : l'heure des différents vols ? ( quel intérêt ???)

En fait je voudrais juste confirmation , parce que je trouve certaines questions tellement absurdes ( l'heure d'entrée et de sortie ...!!). Merci d'avance Cordialement,
Quoi se mettre dans les pieds pour visiter la Thaïlande en juillet/août? English translation pending
by Chrisz · 2011-04-18 · 20 replies
Bonjour, nous nous posons des questions sur quoi se mettre dans les pieds pour visiter la Thailande en juillet/août??? Comme il risque d'y avoir de la pluie, il n'y a rien de pire que d'avoir les pieds trempés, mais des chaussures imperméables ça ne respire pas! On va faire des randonnées (légères) au nord - Chiang mai, on veut visiter Bangkok, et après on se dirige vers koh samui (là, pas de questionnements, ça sera des sandales de plage!). et comme on y va en routard (sacs à dos) et qu'on ne pourra pas emporter plusieurs paires de chaussures...

Alors : Chaussures de marche imperméables ou non? Des conseil sur une marque en particulier?

Notre première virée en Thailande fait que nous nous posons bcp de questions... peut-être un peu trop même 🤪!

Merci à l'avance.
Choix d'hôtel à Varadero avec enfant de 3 1/2 ans English translation pending
by Dono40 · 2011-04-17 · 11 replies
Bonjour tout le monde,

Mon épouse et moi (nous avons 34 et 30 ans) et ma fille de 3 1/2 ans désirons partir pour Varadero au début du mois de juin. Nous ne sommes pas du genre fiesta; nous aimons plutôt la quiétude et la belle plage. Nous aimerions manger de la bonne bouffe, mais étant donné que Cuba restera toujours Cuba, nous savons déjà à quoi nous attendre, alors on se concentre plutôt pour la plage, la tranquilité, la propreté et les activités pour notre fille.

Après quelques recherches, nos choix s'arrêtent jusqu'ici sur les hôtels suivants:

- Iberostar Tainos - Breezes Bella Costa - Sirenis La Salina - Barcelo Solymar - Sol Palmeras

Lequel de ces trois hôtels nous conseillez-vous pour notre famille? En avez-vous visité un récemment? Et, si possible bien sûr, quelle partie de l'hôtel devons-nous demander pour éviter les bruits ou les vieilles chambres?

Aussi, nous envisageons faire 2 excursions: la Havane et le Jeep Safari. Pouvons nous emmener notre petite aux excursions? Y a-t-il de meilleures excursions et que pensez-vous de ces 2?

Merci bcp à l'avance!
Fumée sur le vol Air France desservant Rio de Janeiro à partir de Paris English translation pending
by Vulca · 2011-04-16 · 72 replies
Paris, le 30 Mars, un Boeing 747/400 d'Air France, numéro de vol AF442, desservant Rio de Janeiro à partir de Paris, a pris feu alors qu'il survole la baie de Biscaye. Nous sommes rentrés à Paris après 1 heure de vol avec un atterrissage brutal d'un avion plein de carburant.

Résultats: - Equipage menteur (un petit problème technique) - Plus de 400 passagers en état de choc. - Pas de prise en charge pour les passagers "qui font confiance à AirFrance" - 16 Heures retard - Aucun remboursement
Philippines: manque de professionnalisme en restauration English translation pending
by Getehem · 2011-04-16 · 54 replies
Cette fois je n' y tiens plus et je pousse mon cri de guerre.

La restauration aux Philippines, - et ici je ne vise pas les restaurants de cuisine locale à bas prix mais bien ceux qui se prétendent internationaux et qui proposent une cuisine européenne, - est de piètre niveau de professionnalisme.

1. Dans beaucoup de restaurants, la brigade est incapable d'envoyer une table dans un ordre logique et chronologique. Expérience faite ce soir dans un restaurant italien qui marche plein tube, le BUON GIORNO à Tagatay. Cinq convives dont un enfant. Voici le déroulement du repas :

00.00 h : Commande passée : apéritifs, entrées, plats, vin 00h04 : Une entrée arrive ( une salade César). Je m'étonne de ne pas avoir d'abord reçu les apéritifs. 00h10 : les apéros sont là 00h12 : une entrée chaude ( melanzane con provolone) arrive en même temps que le plat principal du même convive. 00h15 : les 2 entrées manquantes arrivent, avec le menu enfant 00h17 : 2 plats principaux à base de pâtes atterrissent sur la table 00h25 : le dernier plat, poulet au parmesan, arrive enfin. 00h26 : tiens, voilà la bouteille de Montepulciano d' Abbruzzo.....on avait failli l' oublier!

2. Cette désorganisation casse totalement l' ambiance conviviale du repas. Les premiers ont terminé leurs plats que les derniers ne sont pas encore servis. En trente minutes, le repas est expédié, et on n'a pas envie de s'attarder. Or un repas au restaurant, c'est d'abord une festivité, une célébration du bonheur d' être ensemble. Complètement raté de ce point de vue. Tos les restaurants des Philippines, ou presquye, se comportent comme des snack-bars ou fast-food : tu viens, tu bouffes, tu payes et tu t'en vas....

3. Suite à cette déception -une fois de plus, car c'est fréquent-, j'ai demandé à parler au patron. Je lui ai gentiment expliqué pourquoi cette façon de travailler était hautement préjudiciable pour notre appréciation de son établissement, la nôtre et celle sans doute de beaucoup d'européens habitués à une certaine " culture de la table". Très aimable, le patron en question a tenu à nous offrir le dessert ( malgré notre refus répété, mais il a beaucoup insisté) Et là.....faute ultime et insulte dont on se serait bien passés : une portion de Tiramisu....avec cinq cuillères! Inutile de dire qu' il aurait mieux fait de s'abstenir : on offre le dessert, c'est bien, mais alors à tout le monde....ou bien on ne propose rien!

4. Je pourrais citer beaucoup d'autres exemples, je n'en citerai qu' un. qui s'est passé à Boracay, au restaurant de l' Hotel Regency. Le serveur s'est montré incapable d' ouvrir proprement une bouteille de St Estèphe d' un prix...disons coquet....à tel point que voyant le carnage, j'ai dû lui retirer le tire-bouchon des mains et procéder moi-même! Cette expérience remonte à quelques années, et à la suite de cela, je me suis demandé s' il ne serait pas ntéressant d' organiser des stages de formation pour le personnel de salle. Une rapide enquête auprès d' un certain nombre de restaurateurs de Makati m'a bien montré que pas un seul patron n'était prêt à dépenser quoi que ce soit - même une somme symbolique- en frais de formation.

Voilà. C'était ma poussée de fièvre du samedi soir. Je sais que les routards " backpakkers" ne se sentiront nullement émus par ces considérations, puisque leur fréquentation assidue des Toro-Toro leur a donné un autre type d' expérience. Mais j' ose espérer qu' il se trouvera ici quelques francophones assez gastronomes pour pousser un gros soupir de dépit avec moi.
Voyager chez-moi (Canada) English translation pending
by Mousseliine · 2011-04-16 · 29 replies
Il y a des avantages à voyager chez-soi... Premièrement ca ne coûte vraiment pas cher : pas de billets d'avion ni d'hôtels à payer et puis les préparatifs sont vraiment minimes - un pique-nique et c'est réglé. 😛

Et ça permet de s'évader du quotidien avant de pouvoir partir un peu plus loin.

Calgary est bien loin d'être une ville trépidante : ils sont où les habitants durant les week-ends ? dans les montagnes, Kananaskis entre autres est le best pour les randonnées. C'est tout près et les paysages sont grandioses.

Mais en avril quand on en a marre de la raquette et du ski... et quand on ne pense qu'à l'été, vaut mieux rester en ville et se balader dans les parcs urbains. Et là Calgary brille par ses nombreux parcs où souvent l'on oublie que l'on est en ville.

1er voyage : Prince Island's Park, une petite île située au downtown. J'aime cet endroit pour les nombreux oiseaux entre autres est surtout pour les oies du Canada ou outardes.









Les écureuils contrairement à Montréal sont noirs et beaucoup plus rares. Je m'ennuie des écureuils du Parc Lafontaine. 🙂



Les canards aussi sont au rendez-vous.



Et les goélands...



Mes mes grands préférés sont les outardes - j'adore ces oiseaux.









Si vous passez par Calgary lors d'un séjour dans les Rocheuses et que vous ne savez pas quoi faire pour occuper une soirée, allez pique-niquer sur l'île (vous trouverez des sandwichs dans Eau Claire Market) pour regarder les oiseau. Vous pouvez en faire le tour - pas très long. La plus belle partie est du côté du Chinatown il y a un genre de marais.





On a prolongé le voyage jusqu'à Sien Lok Park, un petit parc dans le minuscule quartier chinois. J'aime bien cette sculpture qui rend hommages aux premiers immigrants chinois au début du 20e siècle.

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