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Sujets vidéo sur Taïwan English translation pending
Bonjour,
Je part à Taiwan entre amis quelques jours vers le sud de Taiwan, puis je resterai "seul" plusieurs semaines sur l'ile, particulièrement sur Taipei, la durée autorisé dans un premier temps , 90 jours.
C'est ma première fois à Taiwan, je cherchais un endroit pour me poser un temps, faire le point sur la suite après un séjour linguistique en Australie. Mais c'est aussi l'occasion de creer, éventuellement de développer des sujets sur la vie à Taiwan.
Je réalise des vidéos à la base plutot artistique, créative. J'aimerai éventuellement si je trouve un sujet intéréssent , réaliser un documentaire sur un sujet en particulier ( je veux éviter les voyage filmés, vidéos ou l'ont me suit sur une excursion, je laisse ca à d'autres, c'est pas mon domaine )
Les sujets peuvent être, par exemple: - Un expat, son parcours, ce qu'il a entrepris à Taipei, Taiwan, un parcours de vie par exemple. - Un événement local, nationale que vous organisez, participez ( art, . English ou Francais bienvenu. - Un Art méconnue typique de Taiwan. - Autre, selon vos idées.
Je le fait avant tout par plaisir, pour moi ( c'est aussi mon métier ) et ca peut également donner un peu de visibilité pour quelqu'un.
Pour voir ce que je fais: mon site web:www.nicolasbailleul.com/videos
J'aurais du temps sur place pour investiguer, au grès des rencontres, trouver une diée mais si vous avez une idée en tête en particulier, je prend volontier, et je vérrais si ca m'intérésse ;)
Bien à vous.
Je part à Taiwan entre amis quelques jours vers le sud de Taiwan, puis je resterai "seul" plusieurs semaines sur l'ile, particulièrement sur Taipei, la durée autorisé dans un premier temps , 90 jours.
C'est ma première fois à Taiwan, je cherchais un endroit pour me poser un temps, faire le point sur la suite après un séjour linguistique en Australie. Mais c'est aussi l'occasion de creer, éventuellement de développer des sujets sur la vie à Taiwan.
Je réalise des vidéos à la base plutot artistique, créative. J'aimerai éventuellement si je trouve un sujet intéréssent , réaliser un documentaire sur un sujet en particulier ( je veux éviter les voyage filmés, vidéos ou l'ont me suit sur une excursion, je laisse ca à d'autres, c'est pas mon domaine )
Les sujets peuvent être, par exemple: - Un expat, son parcours, ce qu'il a entrepris à Taipei, Taiwan, un parcours de vie par exemple. - Un événement local, nationale que vous organisez, participez ( art, . English ou Francais bienvenu. - Un Art méconnue typique de Taiwan. - Autre, selon vos idées.
Je le fait avant tout par plaisir, pour moi ( c'est aussi mon métier ) et ca peut également donner un peu de visibilité pour quelqu'un.
Pour voir ce que je fais: mon site web:www.nicolasbailleul.com/videos
J'aurais du temps sur place pour investiguer, au grès des rencontres, trouver une diée mais si vous avez une idée en tête en particulier, je prend volontier, et je vérrais si ca m'intérésse ;)
Bien à vous.
Ryokan avec onsen extérieur au Japon English translation pending
Bonjour a tous
Je suis en train d organiser Mon voyage au Japon cet été et il y a un hébergement que je ne trouve pas. Je ne sais d ailleurs pas si cela existe.
Je cherche un ryokan avec un onsen extérieur appartenant au ryokan. Quand je parle d onsen extérieur , je ne parle pas d un petit bac ou d une toute petite "piscine" alimentée par source chaude, je parle d un endroit vaste et profond , entouré de pierre comme on peut voir certains dans des mangas.
J ai l'impression apres avoir beaucoup chercher que cela n existe pas et que c Est onsen extérieur sont toujours déconnecté des ryokan, mais accessible aux publics en payant une petite somme.
Est ce que quelqu'un a déjà vu ca!? Est ce qu il y a un site qui permet de réserver un ryokan hors Booking ou Expedia?
Merci par avance pour votre précieuse aide !
Jonathan
Est ce que quelqu'un a déjà vu ca!? Est ce qu il y a un site qui permet de réserver un ryokan hors Booking ou Expedia?
Merci par avance pour votre précieuse aide !
Jonathan
Quand le Maroc ferme la marche! English translation pending
17 000 portefeuilles résumés perdus dans 40 pays à travers le monde.
Quelles sont vos chances de récupérer le votre ?
https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/des-psychologues-etudies-l-honnetete-des-gens-dans-differents-pays_134719?fbclid=IwAR1A_I3bIJ4EoqAVl3fT0sDr5uQZKU-cegHGk35P4IoFSBCcCyS6IIVIviw
https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/des-psychologues-etudies-l-honnetete-des-gens-dans-differents-pays_134719?fbclid=IwAR1A_I3bIJ4EoqAVl3fT0sDr5uQZKU-cegHGk35P4IoFSBCcCyS6IIVIviw
Contes et légendes du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Voici quelques contes et légendes, au Vietnam ils sont omniprésents, différents parfois dans la forme mais toujours en fond de vie.. ils décrivent la société à travers ses croyances, ses traditions et ... Certains contes font même partie de l'Histoire du pays.
Tam et Cam, Il y était une fois deux demi-sœurs l'une nommée Tam et l'autre Cam. Tam était la fille du père de la première épouse. Celle ci était morte lorsque l'enfant était encore jeune et son père prit une deuxième épouse. Quelques années plus tard, le père décèda en laissant Tam vivre seule avec sa belle-mère et sa demi-soeur.
La belle-mère et la demi-soeur traitaient la jeune fille sévèrement. Tam avait du travail toute la journée et jusque tard dans la nuit. Alors qu'il faisait complètement noir, elle devait s'occuper de porter de l'eau pour la cuisine, faire la lessive, cueillir des légumes et ramasser de la fougère d'eau pour la donner à manger aux porcs. Toute la nuit, elle passait beaucoup de temps à décortiquer le riz. Pendant que Tam travaillait sa soeur n'avait rien d'autre à faire que de jouer. Elle était très bien habillée et mangeait toujours les meilleurs aliments.
Un matin, la belle mère donna deux nasses une à Tam et une à Cam et leur a dit d'aller à la rizière pour capturer de minuscules crevettes et crabes. "Je donnerais un yem de tissu rouge à celle qui ramènera un panier rempli " promit t-elle.
Tam était très habile pour trouver des crevettes et des crabes dans la rizière et elle rempli rapidement son panier de pêche. Cam marcha à travers les rizière mais elle ne pu rien attraper. Elle regarda Tam et lui dit: "Oh, ma chère soeur, vos cheveux sont couvert de boue. Plongez dans l'étang pour vous laver ou vous serez réprimandé par notre mère à notre retour à la maison."
Croyant ce que sa sœur lui disait, Tam précipita dans l'étang pour se laver. Dès qu'elle fut parti, Cam vida le contenu du panier dans son propre panier de pêche et se hâta de rentrer à la maison demander le yem de tissu rouge.
Quand elle eut fini de se laver et au vu son panier vide Tam éclata en sanglots.
Un Bouddha qui était assis sur un lotus dans le ciel entendit ses sanglots et descendit près d'elle. «Pourquoi pleures-tu ?" demanda le Bouddha.
Tam, lui dit tout ce qui s'était passé et le la réconforta. "Sèches tes larmes. Regardes dans ton panier de pêche et de vois s'il reste quelque chose."
Tam se pencha sur le panier et le Bouddha dit: "Il y avait seulement une minuscule poisson "bông".(Goujon)
«Prends le poisson et met le dans l'étang près de chez toi. A chaque repas, tu devras y jeter un bol de riz pour le nourrir. Si tu souhaites qu'il monte à la surface pour manger le riz, tu devras l'appeler comme ceci :
Chers bông, chers bông, Remonte pour manger mon riz doré, Sans cela personne d'autre ne trouvera le goût agréable.
Au revoir mon enfant, je te souhaite bonne chance. "Après avoir dit cela le Bouddha disparu.
Tam mit le poisson dans l'étang comme on lui avait recommandé de le faire et chaque jour, après le déjeuner et le repas du soir, elle prit du riz pour le nourrir. Jour après jour, ainsi le poisson bông et la jeune fille devinrent de bons amis.
A voir Tam prendre du riz et le jeter dans l'étang, après chaque repas, la belle-mère eut des soupçons et dit à Cam de l'espionner. Cam s'était caché dans un buisson près de l'étang, quand Tam appela bông poissons elle mémorisa ses paroles et se sont précipités à sa mère pour lui dire le secret.
Ce soir-là, la belle-mère dit à Tam que demain elle devrait conduire les buffles à paître dans les champs en dehors de la ville.
"C'est maintenant la saison pour les légumes. Les Buffles ne peuvent pas paître dans le village. Demain, tu devras emmener les buffles à l'extérieur de la ville. Si tu vas paître dans le village, ils seront pris par les notables."
Tam se leva très tôt le lendemain matin pour conduire les buffles aux champs lointains. Quand elle eut disparu, Cam et sa mère prirent du riz et allèrent à l'étang, où elles appelèrent le poisson bông. Il monta à la surface où la femme l'attrapa. Ensuite elle le cuisina puis le mangea.
Le soir venu, Tam revint et après avoir mangé pris un peu de riz et se dirigea vers l'étang pour nourrir son ami. Elle a appela et appela encore et encore, mais elle ne vit que des gouttes de sang à la surface de l'eau. Tam su que quelque chose de terrible s'était passé et se mit à pleurer.
Le Bouddha apparu à ses côtés de nouveau. «Pourquoi pleures-tu cette fois-ci, mon enfant?"
Tam lui raconta toute l'histoire et le Bouddha dit "Ton poisson a été pêché et mangé. Maintenant, ne pleure plus. Il faut trouver les arrêtes du poissons et de les mettre dans quatre pots. Après avoir fait cela, tu devras enterrer les pots et en placer un à chacun des pieds de ton lit."
Tam chercha et chercha les arrêtes de son cher ami, mais ne les trouvait nulle part. Alors qu'elle cherchait encore et encore un coq est venu vers elle lui disant :
Cock-a-doodle-do, cock-a-doodle-do, Une poignée de riz, Et je trouve les arrêtes pour vous.
Tam lui donna du riz et quand il eut mangé se précipita dans la cuisine. En peu de temps, l'élégant volaille revint avec les arrêtes qu'il déposa aux pieds de Tam. La jeune fille mis les arrêtes dans quatre pots et en enterra un à chacun des pieds de son lit.
Quelques mois plus tard, le roi a proclama l'existence d'un grand festival. Tous les habitants du village de Tam allaient y participer et la route était bondé avec des gens richement vêtus en route vers la capitale. Cam et de sa mère parés de leurs plus beaux vêtements était prêtent à se joindre à eux. Lorsque la femme vit que Tam voulait également participer à la soirée de gala fit un clin d'oeil à Cam. Puis elle mélangea un panier de riz brut avec le panier de décortiqué, le riz que Tam avait trié la veille au soir. "Tu iras à la fête quand tu auras séparés chacun de ces grains de riz. Si il n'y a pas de riz lorsque nous rentrerons ce soir je te battrait."
Puis elle et sa fille rejoignirent les gens heureux sur le chemin de la fête laissant Tam solitaire à sa tâche. Elle commença à séparer le riz, mais elle savait que cela était désespérée et elle se mit à pleurer.
Une fois encore, le Bouddha apparu à ses côtés. "Pourquoi y a t-il des larmes dans les yeux?" a t-il demandé.
Tam lui expliqua que les grains de riz devaient être séparées et que le festival serait terminé avant qu'elle ait fini.
"Apportes tes paniers dans la cour"dit le Bouddha. "Je vais appeler les oiseaux pour t'aider. "
Les oiseaux virent picorer et voleter jusqu'à ce qu'en un rien de temps, ils eut divisé le riz et la cosse en deux paniers. différent. Pas un seul grain ils ne mangèrent mais lorsqu'ils s'envolèrent Tam se mit à pleurer de nouveau.
«Maintenant, pourquoi tu pleures?" demanda le Bouddha.
"Mes vêtements sont trop pauvres, je vous remercie pour votre aide, mais je ne peux pas aller habillé comme ça."
"Vas déterrer les quatre pots" ordonna le Bouddha. "Ensuite, tu auras tout ce qu'il te faut."
Tam obéi, déterra et ouvrit les pots. Dans le premier elle trouva une belle robe en soie, un Yem en soie et une écharpe du même tissu. Dans le deuxième pot elle trouva une paire de chaussures brodées qui d'une ruse de sa conception lui allait parfaitement. Quand elle ouvrit le troisième pot elle fut surprise d'y trouver un cheval miniature. Une fois dehors il grandi pour devenir un noble coursier. Dans le quatrième il y avait une selle richement. Elle alla laver et brosser ses cheveux jusqu'à ce qu'ils brille. Puis elle mit ses merveilleux vêtements neufs et se dirigea vers le festival.
Sur le chemin, elle a dû traverser un ruisseau, et une de ses chaussures brodées tomba à l'eau et coula. Elle était tellement pressé qu'elle ne pouvait pas s'arrêter pour chercher sa chaussure, alors elle enveloppa l'autre chaussure dans son foulard.
Peu de temps après, le roi et son entourage mené par deux éléphants, arriva à ce même endroit. Les éléphants refusèrent d'entrer dans l'eau baissèrent leurs défenses en barrissements. Le roi ordonna à ses disciples d'aller les chercher dans l'eau. L'un d'entre eux trouva la chaussure brodée et la porta au roi qui la regarda de près.
Enfin, il dit "La jeune fille qui portait une chaussure aussi belle que celle ci doit elle-même être très belle. Allons à la fête et retrouvons. la. Celle qui pourra la porter deviendra ma femme."
Il y eut beaucoup d'émotion quand toutes les femmes apprirent la décision du roi, toutes attendaient impatiemment leur tour pour essayer la chaussure.
Cam et sa mère essayèrent aussi mais sans succès, et quand ils virent Tam attendre patiemment près de là, elles commencèrent à la dénigrée. "Comment quelqu'un d'aussi commun que toi pourrait être la propriétaire d'une telle chaussure ? Et où as-tu voler ces beaux vêtements ?" Nous rentrons à la maison et s'il n'y a pas de riz à cuire je te battrais sévèrement."
Tam ne dit rien mais quand vint son tour d'essayer la chaussure elle lui alla parfaitement. Puis elle montra l'autre chaussure qu'elle avait soigneusement enveloppé dans son foulard et tout le monde sut qu'elle serait la future reine.
Le roi a ordonna à ses fonctionnaires d'emmener Tam au le palais dans un palanquin, elle fut emmené loin des regards furieux et jaloux de sa belle-mère et de sa demi-soeur.
Tam été très heureuse de vivre dans la citadelle avec le roi, mais elle n'avait jamais oublié son père. Comme la date anniversaire de sa mort était proche elle demanda au roi si elle pouvait retourner dans son village pour préparer une offrande.
Quand Cam et sa mère virent que Tam était de retour, jalouse elles échafaudèrent un mauvais plan. "Tu dois faire une offre de bétel à ton père" déclara la belle-mère. "Cet arbre de noix d'arec a les meilleures écrous. Tu grimpe vraiment bien, tu dois aller en haut de l'arbre et en rapporter quelques-unes."
Tam escalada l'arbre et quand elle se trouva à son sommet la belle-mère pris une hache commença à couper le tronc. Elle le secoua et Tam cria en alarme "Que se passe t'il ? Pourquoi secouez vous l'arbre de cette sorte ?"
"Il y a beaucoup de fourmis ici" dit la belle-mère. "Je suis en train de les chasser."
Elle continua à couper l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe. Il se renversa dans un étang profond et la belle jeune femme se noya. Les deux méchant assassins prirent les vêtements de Tam et se rendirent à la citadelle. Là la belle mère expliqua le terrible «accident» au roi et lui offrit Cam en remplacement. Le roi était très malheureux mais il ne dit rien.
Tam une fois décédée s'était transformée en un oiseau Vang Anh. L'oiseau de retour au palais vit Cam laver les vêtements du roi près du puits. Elle appela "Ce sont les vêtements de mon mari. Sécher les vêtements sur le poteau et non pas sur la clôture de peur qu'ils ne soient déchirés."
Puis elle se rendit à la fenêtre de la chambre du roi en chantant. L'oiseau le suivait partout et le roi à qui Tam manquait grandement lui parla d'elle "Chers oiseaux, chers oiseaux, si vous êtes ma femme, s'il vous plaît venez à mon bras."
L'oiseau sauta sur sa manche. Le roi aimait tellement l'oiseau qu'il avait souvent oublié de manger ou de dormir et avait fait une cage en or. Il l'écoutait jour et nuit ignorait complètement Cam.
Cam alla parler à sa mère de l'oiseau. La femme affirma qu'elle devait le tuer et le manger puis trouver une histoire à raconter au roi. Cam attendit jusqu'à ce que le roi fut absent alors elle fit comme sa mère lui avait conseillé et jeta les plumes dans le jardin.
Quand le roi fut de retour il demanda des nouvelles de l'oiseau et Cam répondit : "J'ai eu une grande faim d'oiseau, j'ai eu tellement peu de viande pour le repas." Le roi ne dit rien.
Les plumes poussèrent dans un arbre et chaque fois que le roi venait sous les branches, se penchant il lui faisait un parasol d'ombre. Il fit placé un hamac sous l'arbre et chaque jour venait s'y reposer.
Cam n'était pas heureuse et encore une fois alla demander à sa mère quelques conseils :
"Il faut abattre l'arbre en secret. Utiliser le bois pour faire un métier à tisser et dis au roi que tu aimerais lui tisser une étoffe."
Un jour de tempête Cam abattit l'arbre et le transforma en un métier à tisser. Quand le roi lui demanda ce que cela signifiat elle dit que le vent avait soufflé trop fort et que maintenant elle tisserait pour lui sur ce métier fait du bois de son arbre. Quand elle s'assit au métier à tisser, il lui parla "Klick Klack, Klick Klack, vous avez pris mon mari. Je vais prendre vos yeux."
Le Cam terrifiée répéta à sa mère les mots du métier à tisser "Brûle le métier à tisser et porte ses cendres loin du palais" dit elle à sa fille.
Cam fit comme elle avait dit et jeta les cendres sur le côté de la route à une grande distance de la maison du roi. Les cendres alimentèrent un arbre qui à la belle saison se couvrit d'un enorme fruit doté d'une flagrance qui pouvait être senti de loin.
Une vieille femme qui a vendait de l'eau potable à proximité attiré par l'odeur vint sous l'arbre. Elle examina les fruits ouvrit sa poche et appela avec nostalgie "Chère Thi, tombe dans ma poche, je te garderai pour l'odeur, jamais je ne te mangerait."
Le fruit tomba dans sa poche et elle l'aima et le chéri, le conserva dans sa chambre pour regarder et sentir son parfum.
Chaque jour, la vieille femme se rendait à son étal, alors Tam quitta le fruit et nettoya la maison, mit les choses en ordre, le riz à cuire et fit une soupe de légumes du jardin. Puis elle est redevint toute petite et retourna à l'intérieur du fruit Thi.
La vieille femme curieuse était décidé à découvrir venait l'aider. Un matin, elle fit semblant d'aller à son stand et se cacha derrière un arbre près de la porte de derrière. Elle regarda à travers une fissure et vu sortir Tam du fruit Thi et grandir jusqu'à devenir une belle jeune fille. La vieille femme très heureuse se sont précipita dans la maison , décida de l'adopter. Elle déchira la peau du fruit et le jeta dehors. Tam vécu heureuse avec la vieille femme en l'aidant à la maison tous les jours. Elle préparait également des gâteaux et du bétel à vendre sur le stand.
Un jour, le roi a quitta sa citadelle traversant la campagne à cheval, il arriva à l'ancienne ferme. La vieille femme lui offrit de l'eau et du bétel et lorsqu'il l'accepta, il a vit que le bétel était rouler comme les ailes d'un aigle. Il se souvint que sa femme préparait bétel exactement de cette façon.
"Qui a préparé ce bétel ?" demanda t'il.
"Il a été fait par ma fille" répondit la vieille femme.
"Où est ta fille ? Permettez-moi de la voir."
La vieille femme appelée Tam. Quand elle arriva le roi reconnu son épouse bien-aimée. Le roi était très heureux et lorsque la vieille femme lui eut raconté toute l'histoire, il envoya ses serviteurs apporter une riche palanquin pour transporter sa femme à la citadelle.
Quand Cam vit que Tam était revenu, elle devint encore plus craintive, un jour elle demanda à sa demi-soeur le secret de sa grande beauté
"Veux tu devenir vraiment très belle ? demanda Tam. "Vient je vais te montrer comment faire." Tam demanda ses serviteurs de creuser un trou et de préparer un gros pot d'eau bouillante. "Si tu veux être belle, tu doit aller dans ce trou" dit Tam à la méchante demi-soeur.
Lorsque Cam fut dans le trou Tam es fonctionnaires versèrent l'eau bouillante dans le trou et sa demi-sœur rencontra la mort. Tam fit de sa chair un "mam", une délicieuse sauce et l'a envoyé à sa belle-mère en disant que c'était un cadeau de sa fille.
Chaque jour, la femme prenait ses accompagné de cette sauce, tout en commentant le délicieux goût. Un corbeau vint à sa maison, perchée sur le toit il dit "Délicieux ! La mère mange la chair de sa propre fille, Donnez-moi en un peu."
La belle-mère très en colère chassa l'oiseau au loin, mais le jour où le pot de "mam" fut presque vide, elle vit le crâne de sa fille et tomba raide morte.
L'arbalète Magique Grâce à l'arc offert par un génie, le roi An Duong Vuong arriva à défaire l'armée chinoise. Ne pouvant lutter à armes égales avec ce dernier, le général Chinois Triêu Dà dut faire la paix eté dépêcha son fils Trong Thuy à la cour de Au-Lac en gage de bonnes relations entre les deux apys. Trong Thuy arriva à conquérir le coeur de la fille du roi An Duong Vuong et devint ainsi le conseiller intime du roi.
Malgré l'affection et l'amour qu'il portait à sa femme My Chau, il ne perdait pas de vue la mission dont l'avait investi son père : neutraliser l'arme magique qui permettait d'assurer la suprématie du roi An Duong Vuong. Cet engin miraculeux était bien gardé dans un endroit connu seulement par le roi et sa fille. Celle ci, après maintes demandes insistantes de Trong Thuy, lui montra cette arme magique dont la gâchette était constituée par une griffe de la Tortue d'Or. Profitant d'un moment d'innatention de la princesse, Trong Thuy résussit à décrocher la griffe de la Tortue d'Or et la remplacer par un imitation similaire.
Puis, peu de temps après il prétextât la mauvaise santé de son père et demanda au roi de lui permettre de rentrer dans son pays. Avant son départ, il demanda à sa femme "Comment nous retrouver en cas de séparation brusquée ?" ; "Tu peux me repérer facilement car en cas d'urgence, je jetterai sur mon passage, les duvets blancs de mon manteau, lui répondit elle.
Convaincu que l'arme magique ne possédait plus les vertus dévastatrices, le général Chinois se lança à l'attaque du royaume de Au Lac. Toujours confiant en la puissance de son arc magique, le roi An Duong Vuong alla chercher son arme pour détruire les ennemis. Ayant constaté que l'arme était détraquée, le roi prit la fuite en sautant sur son cheval et en emmenant sa fille en croupe en direction de la mer. Arrivé près du rivage, il s'écria "Génie de la Tortue d'Or, venez à mon secours". Celui ci apparut aussitôt et pointa son index vers le roi en disant "L'ennemi est derrière vous, sur la croupe du cheval." Le roi se retourna, vit sa fille avec la traînée de plumes blanches semées sur la route qu'il avait suivie.
Furieux, il sortit son épée, tua My Chau et suivit le génie de la Tortue d'Or dans la mer. Guidé par les plumes d'oie, Trong Thuy vit le corp de sa femme morte sur la place. Le sang qui s'échappait fut ingrgité par les huîtres et se transforma en des perles. Désespéré Trong Thuy ramena le corps de sa femme à Co Loa et se suicida en se guêtrant dans un puits près de la tombe de My Châu.
Le gâteau du têt Le roi Hùng-Vuong avait trois épouses. Chacune d’elles donnèrent naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième épouse, Van, vivait avec sa grand-mère maternelle car sa mère était décédée. Il s’occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand-mère le maria à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse. Le couple menait une vie modeste mais heureuse. Van et son épouse furent un jour convoqués par le roi. A la cour, Van vit ses frères et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Tout le monde se moquait d’eux et leur reprochèrent de se présenter au roi sous une apparence si modeste. Mais le roi se montra affectueux envers son fils Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et fatigué par un règne de 50 ans, le roi décida alors de céder le trône à celui capable de préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes en leur talent culinaire, étaient persuadées de gagner. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère. Celle-ci lui annonça qu’il serait l’élu du trône. Pour cela, il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande et de la graisse au milieu qui symboliserait le cœur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de confectionner ce gâteau, puis de le faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d’exceptionnel à tous ces mets. Quant au gâteau offert par Van et Xuân, il ravit le roi par sa délicatesse et les symboles qu’il représentait. Le souverain combla Van de louanges et le désigna comme son digne successeur. Car, avant tout, il s’agissait de trouver la personne la plus à même de gouverner le pays avec sagesse.
Pourquoi la mer est saléeIl y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l'aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim. Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz. » Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer jaune. La chance n'était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. « Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison. Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda : « As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantités de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta. À partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit : « Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. » Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser. Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise. Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler. Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut alors l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salée.
Tam et Cam, Il y était une fois deux demi-sœurs l'une nommée Tam et l'autre Cam. Tam était la fille du père de la première épouse. Celle ci était morte lorsque l'enfant était encore jeune et son père prit une deuxième épouse. Quelques années plus tard, le père décèda en laissant Tam vivre seule avec sa belle-mère et sa demi-soeur.
La belle-mère et la demi-soeur traitaient la jeune fille sévèrement. Tam avait du travail toute la journée et jusque tard dans la nuit. Alors qu'il faisait complètement noir, elle devait s'occuper de porter de l'eau pour la cuisine, faire la lessive, cueillir des légumes et ramasser de la fougère d'eau pour la donner à manger aux porcs. Toute la nuit, elle passait beaucoup de temps à décortiquer le riz. Pendant que Tam travaillait sa soeur n'avait rien d'autre à faire que de jouer. Elle était très bien habillée et mangeait toujours les meilleurs aliments.
Un matin, la belle mère donna deux nasses une à Tam et une à Cam et leur a dit d'aller à la rizière pour capturer de minuscules crevettes et crabes. "Je donnerais un yem de tissu rouge à celle qui ramènera un panier rempli " promit t-elle.
Tam était très habile pour trouver des crevettes et des crabes dans la rizière et elle rempli rapidement son panier de pêche. Cam marcha à travers les rizière mais elle ne pu rien attraper. Elle regarda Tam et lui dit: "Oh, ma chère soeur, vos cheveux sont couvert de boue. Plongez dans l'étang pour vous laver ou vous serez réprimandé par notre mère à notre retour à la maison."
Croyant ce que sa sœur lui disait, Tam précipita dans l'étang pour se laver. Dès qu'elle fut parti, Cam vida le contenu du panier dans son propre panier de pêche et se hâta de rentrer à la maison demander le yem de tissu rouge.
Quand elle eut fini de se laver et au vu son panier vide Tam éclata en sanglots.
Un Bouddha qui était assis sur un lotus dans le ciel entendit ses sanglots et descendit près d'elle. «Pourquoi pleures-tu ?" demanda le Bouddha.
Tam, lui dit tout ce qui s'était passé et le la réconforta. "Sèches tes larmes. Regardes dans ton panier de pêche et de vois s'il reste quelque chose."
Tam se pencha sur le panier et le Bouddha dit: "Il y avait seulement une minuscule poisson "bông".(Goujon)
«Prends le poisson et met le dans l'étang près de chez toi. A chaque repas, tu devras y jeter un bol de riz pour le nourrir. Si tu souhaites qu'il monte à la surface pour manger le riz, tu devras l'appeler comme ceci :
Chers bông, chers bông, Remonte pour manger mon riz doré, Sans cela personne d'autre ne trouvera le goût agréable.
Au revoir mon enfant, je te souhaite bonne chance. "Après avoir dit cela le Bouddha disparu.
Tam mit le poisson dans l'étang comme on lui avait recommandé de le faire et chaque jour, après le déjeuner et le repas du soir, elle prit du riz pour le nourrir. Jour après jour, ainsi le poisson bông et la jeune fille devinrent de bons amis.
A voir Tam prendre du riz et le jeter dans l'étang, après chaque repas, la belle-mère eut des soupçons et dit à Cam de l'espionner. Cam s'était caché dans un buisson près de l'étang, quand Tam appela bông poissons elle mémorisa ses paroles et se sont précipités à sa mère pour lui dire le secret.
Ce soir-là, la belle-mère dit à Tam que demain elle devrait conduire les buffles à paître dans les champs en dehors de la ville.
"C'est maintenant la saison pour les légumes. Les Buffles ne peuvent pas paître dans le village. Demain, tu devras emmener les buffles à l'extérieur de la ville. Si tu vas paître dans le village, ils seront pris par les notables."
Tam se leva très tôt le lendemain matin pour conduire les buffles aux champs lointains. Quand elle eut disparu, Cam et sa mère prirent du riz et allèrent à l'étang, où elles appelèrent le poisson bông. Il monta à la surface où la femme l'attrapa. Ensuite elle le cuisina puis le mangea.
Le soir venu, Tam revint et après avoir mangé pris un peu de riz et se dirigea vers l'étang pour nourrir son ami. Elle a appela et appela encore et encore, mais elle ne vit que des gouttes de sang à la surface de l'eau. Tam su que quelque chose de terrible s'était passé et se mit à pleurer.
Le Bouddha apparu à ses côtés de nouveau. «Pourquoi pleures-tu cette fois-ci, mon enfant?"
Tam lui raconta toute l'histoire et le Bouddha dit "Ton poisson a été pêché et mangé. Maintenant, ne pleure plus. Il faut trouver les arrêtes du poissons et de les mettre dans quatre pots. Après avoir fait cela, tu devras enterrer les pots et en placer un à chacun des pieds de ton lit."
Tam chercha et chercha les arrêtes de son cher ami, mais ne les trouvait nulle part. Alors qu'elle cherchait encore et encore un coq est venu vers elle lui disant :
Cock-a-doodle-do, cock-a-doodle-do, Une poignée de riz, Et je trouve les arrêtes pour vous.
Tam lui donna du riz et quand il eut mangé se précipita dans la cuisine. En peu de temps, l'élégant volaille revint avec les arrêtes qu'il déposa aux pieds de Tam. La jeune fille mis les arrêtes dans quatre pots et en enterra un à chacun des pieds de son lit.
Quelques mois plus tard, le roi a proclama l'existence d'un grand festival. Tous les habitants du village de Tam allaient y participer et la route était bondé avec des gens richement vêtus en route vers la capitale. Cam et de sa mère parés de leurs plus beaux vêtements était prêtent à se joindre à eux. Lorsque la femme vit que Tam voulait également participer à la soirée de gala fit un clin d'oeil à Cam. Puis elle mélangea un panier de riz brut avec le panier de décortiqué, le riz que Tam avait trié la veille au soir. "Tu iras à la fête quand tu auras séparés chacun de ces grains de riz. Si il n'y a pas de riz lorsque nous rentrerons ce soir je te battrait."
Puis elle et sa fille rejoignirent les gens heureux sur le chemin de la fête laissant Tam solitaire à sa tâche. Elle commença à séparer le riz, mais elle savait que cela était désespérée et elle se mit à pleurer.
Une fois encore, le Bouddha apparu à ses côtés. "Pourquoi y a t-il des larmes dans les yeux?" a t-il demandé.
Tam lui expliqua que les grains de riz devaient être séparées et que le festival serait terminé avant qu'elle ait fini.
"Apportes tes paniers dans la cour"dit le Bouddha. "Je vais appeler les oiseaux pour t'aider. "
Les oiseaux virent picorer et voleter jusqu'à ce qu'en un rien de temps, ils eut divisé le riz et la cosse en deux paniers. différent. Pas un seul grain ils ne mangèrent mais lorsqu'ils s'envolèrent Tam se mit à pleurer de nouveau.
«Maintenant, pourquoi tu pleures?" demanda le Bouddha.
"Mes vêtements sont trop pauvres, je vous remercie pour votre aide, mais je ne peux pas aller habillé comme ça."
"Vas déterrer les quatre pots" ordonna le Bouddha. "Ensuite, tu auras tout ce qu'il te faut."
Tam obéi, déterra et ouvrit les pots. Dans le premier elle trouva une belle robe en soie, un Yem en soie et une écharpe du même tissu. Dans le deuxième pot elle trouva une paire de chaussures brodées qui d'une ruse de sa conception lui allait parfaitement. Quand elle ouvrit le troisième pot elle fut surprise d'y trouver un cheval miniature. Une fois dehors il grandi pour devenir un noble coursier. Dans le quatrième il y avait une selle richement. Elle alla laver et brosser ses cheveux jusqu'à ce qu'ils brille. Puis elle mit ses merveilleux vêtements neufs et se dirigea vers le festival.
Sur le chemin, elle a dû traverser un ruisseau, et une de ses chaussures brodées tomba à l'eau et coula. Elle était tellement pressé qu'elle ne pouvait pas s'arrêter pour chercher sa chaussure, alors elle enveloppa l'autre chaussure dans son foulard.
Peu de temps après, le roi et son entourage mené par deux éléphants, arriva à ce même endroit. Les éléphants refusèrent d'entrer dans l'eau baissèrent leurs défenses en barrissements. Le roi ordonna à ses disciples d'aller les chercher dans l'eau. L'un d'entre eux trouva la chaussure brodée et la porta au roi qui la regarda de près.
Enfin, il dit "La jeune fille qui portait une chaussure aussi belle que celle ci doit elle-même être très belle. Allons à la fête et retrouvons. la. Celle qui pourra la porter deviendra ma femme."
Il y eut beaucoup d'émotion quand toutes les femmes apprirent la décision du roi, toutes attendaient impatiemment leur tour pour essayer la chaussure.
Cam et sa mère essayèrent aussi mais sans succès, et quand ils virent Tam attendre patiemment près de là, elles commencèrent à la dénigrée. "Comment quelqu'un d'aussi commun que toi pourrait être la propriétaire d'une telle chaussure ? Et où as-tu voler ces beaux vêtements ?" Nous rentrons à la maison et s'il n'y a pas de riz à cuire je te battrais sévèrement."
Tam ne dit rien mais quand vint son tour d'essayer la chaussure elle lui alla parfaitement. Puis elle montra l'autre chaussure qu'elle avait soigneusement enveloppé dans son foulard et tout le monde sut qu'elle serait la future reine.
Le roi a ordonna à ses fonctionnaires d'emmener Tam au le palais dans un palanquin, elle fut emmené loin des regards furieux et jaloux de sa belle-mère et de sa demi-soeur.
Tam été très heureuse de vivre dans la citadelle avec le roi, mais elle n'avait jamais oublié son père. Comme la date anniversaire de sa mort était proche elle demanda au roi si elle pouvait retourner dans son village pour préparer une offrande.
Quand Cam et sa mère virent que Tam était de retour, jalouse elles échafaudèrent un mauvais plan. "Tu dois faire une offre de bétel à ton père" déclara la belle-mère. "Cet arbre de noix d'arec a les meilleures écrous. Tu grimpe vraiment bien, tu dois aller en haut de l'arbre et en rapporter quelques-unes."
Tam escalada l'arbre et quand elle se trouva à son sommet la belle-mère pris une hache commença à couper le tronc. Elle le secoua et Tam cria en alarme "Que se passe t'il ? Pourquoi secouez vous l'arbre de cette sorte ?"
"Il y a beaucoup de fourmis ici" dit la belle-mère. "Je suis en train de les chasser."
Elle continua à couper l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe. Il se renversa dans un étang profond et la belle jeune femme se noya. Les deux méchant assassins prirent les vêtements de Tam et se rendirent à la citadelle. Là la belle mère expliqua le terrible «accident» au roi et lui offrit Cam en remplacement. Le roi était très malheureux mais il ne dit rien.
Tam une fois décédée s'était transformée en un oiseau Vang Anh. L'oiseau de retour au palais vit Cam laver les vêtements du roi près du puits. Elle appela "Ce sont les vêtements de mon mari. Sécher les vêtements sur le poteau et non pas sur la clôture de peur qu'ils ne soient déchirés."
Puis elle se rendit à la fenêtre de la chambre du roi en chantant. L'oiseau le suivait partout et le roi à qui Tam manquait grandement lui parla d'elle "Chers oiseaux, chers oiseaux, si vous êtes ma femme, s'il vous plaît venez à mon bras."
L'oiseau sauta sur sa manche. Le roi aimait tellement l'oiseau qu'il avait souvent oublié de manger ou de dormir et avait fait une cage en or. Il l'écoutait jour et nuit ignorait complètement Cam.
Cam alla parler à sa mère de l'oiseau. La femme affirma qu'elle devait le tuer et le manger puis trouver une histoire à raconter au roi. Cam attendit jusqu'à ce que le roi fut absent alors elle fit comme sa mère lui avait conseillé et jeta les plumes dans le jardin.
Quand le roi fut de retour il demanda des nouvelles de l'oiseau et Cam répondit : "J'ai eu une grande faim d'oiseau, j'ai eu tellement peu de viande pour le repas." Le roi ne dit rien.
Les plumes poussèrent dans un arbre et chaque fois que le roi venait sous les branches, se penchant il lui faisait un parasol d'ombre. Il fit placé un hamac sous l'arbre et chaque jour venait s'y reposer.
Cam n'était pas heureuse et encore une fois alla demander à sa mère quelques conseils :
"Il faut abattre l'arbre en secret. Utiliser le bois pour faire un métier à tisser et dis au roi que tu aimerais lui tisser une étoffe."
Un jour de tempête Cam abattit l'arbre et le transforma en un métier à tisser. Quand le roi lui demanda ce que cela signifiat elle dit que le vent avait soufflé trop fort et que maintenant elle tisserait pour lui sur ce métier fait du bois de son arbre. Quand elle s'assit au métier à tisser, il lui parla "Klick Klack, Klick Klack, vous avez pris mon mari. Je vais prendre vos yeux."
Le Cam terrifiée répéta à sa mère les mots du métier à tisser "Brûle le métier à tisser et porte ses cendres loin du palais" dit elle à sa fille.
Cam fit comme elle avait dit et jeta les cendres sur le côté de la route à une grande distance de la maison du roi. Les cendres alimentèrent un arbre qui à la belle saison se couvrit d'un enorme fruit doté d'une flagrance qui pouvait être senti de loin.
Une vieille femme qui a vendait de l'eau potable à proximité attiré par l'odeur vint sous l'arbre. Elle examina les fruits ouvrit sa poche et appela avec nostalgie "Chère Thi, tombe dans ma poche, je te garderai pour l'odeur, jamais je ne te mangerait."
Le fruit tomba dans sa poche et elle l'aima et le chéri, le conserva dans sa chambre pour regarder et sentir son parfum.
Chaque jour, la vieille femme se rendait à son étal, alors Tam quitta le fruit et nettoya la maison, mit les choses en ordre, le riz à cuire et fit une soupe de légumes du jardin. Puis elle est redevint toute petite et retourna à l'intérieur du fruit Thi.
La vieille femme curieuse était décidé à découvrir venait l'aider. Un matin, elle fit semblant d'aller à son stand et se cacha derrière un arbre près de la porte de derrière. Elle regarda à travers une fissure et vu sortir Tam du fruit Thi et grandir jusqu'à devenir une belle jeune fille. La vieille femme très heureuse se sont précipita dans la maison , décida de l'adopter. Elle déchira la peau du fruit et le jeta dehors. Tam vécu heureuse avec la vieille femme en l'aidant à la maison tous les jours. Elle préparait également des gâteaux et du bétel à vendre sur le stand.
Un jour, le roi a quitta sa citadelle traversant la campagne à cheval, il arriva à l'ancienne ferme. La vieille femme lui offrit de l'eau et du bétel et lorsqu'il l'accepta, il a vit que le bétel était rouler comme les ailes d'un aigle. Il se souvint que sa femme préparait bétel exactement de cette façon.
"Qui a préparé ce bétel ?" demanda t'il.
"Il a été fait par ma fille" répondit la vieille femme.
"Où est ta fille ? Permettez-moi de la voir."
La vieille femme appelée Tam. Quand elle arriva le roi reconnu son épouse bien-aimée. Le roi était très heureux et lorsque la vieille femme lui eut raconté toute l'histoire, il envoya ses serviteurs apporter une riche palanquin pour transporter sa femme à la citadelle.
Quand Cam vit que Tam était revenu, elle devint encore plus craintive, un jour elle demanda à sa demi-soeur le secret de sa grande beauté
"Veux tu devenir vraiment très belle ? demanda Tam. "Vient je vais te montrer comment faire." Tam demanda ses serviteurs de creuser un trou et de préparer un gros pot d'eau bouillante. "Si tu veux être belle, tu doit aller dans ce trou" dit Tam à la méchante demi-soeur.
Lorsque Cam fut dans le trou Tam es fonctionnaires versèrent l'eau bouillante dans le trou et sa demi-sœur rencontra la mort. Tam fit de sa chair un "mam", une délicieuse sauce et l'a envoyé à sa belle-mère en disant que c'était un cadeau de sa fille.
Chaque jour, la femme prenait ses accompagné de cette sauce, tout en commentant le délicieux goût. Un corbeau vint à sa maison, perchée sur le toit il dit "Délicieux ! La mère mange la chair de sa propre fille, Donnez-moi en un peu."
La belle-mère très en colère chassa l'oiseau au loin, mais le jour où le pot de "mam" fut presque vide, elle vit le crâne de sa fille et tomba raide morte.
L'arbalète Magique Grâce à l'arc offert par un génie, le roi An Duong Vuong arriva à défaire l'armée chinoise. Ne pouvant lutter à armes égales avec ce dernier, le général Chinois Triêu Dà dut faire la paix eté dépêcha son fils Trong Thuy à la cour de Au-Lac en gage de bonnes relations entre les deux apys. Trong Thuy arriva à conquérir le coeur de la fille du roi An Duong Vuong et devint ainsi le conseiller intime du roi.
Malgré l'affection et l'amour qu'il portait à sa femme My Chau, il ne perdait pas de vue la mission dont l'avait investi son père : neutraliser l'arme magique qui permettait d'assurer la suprématie du roi An Duong Vuong. Cet engin miraculeux était bien gardé dans un endroit connu seulement par le roi et sa fille. Celle ci, après maintes demandes insistantes de Trong Thuy, lui montra cette arme magique dont la gâchette était constituée par une griffe de la Tortue d'Or. Profitant d'un moment d'innatention de la princesse, Trong Thuy résussit à décrocher la griffe de la Tortue d'Or et la remplacer par un imitation similaire.
Puis, peu de temps après il prétextât la mauvaise santé de son père et demanda au roi de lui permettre de rentrer dans son pays. Avant son départ, il demanda à sa femme "Comment nous retrouver en cas de séparation brusquée ?" ; "Tu peux me repérer facilement car en cas d'urgence, je jetterai sur mon passage, les duvets blancs de mon manteau, lui répondit elle.
Convaincu que l'arme magique ne possédait plus les vertus dévastatrices, le général Chinois se lança à l'attaque du royaume de Au Lac. Toujours confiant en la puissance de son arc magique, le roi An Duong Vuong alla chercher son arme pour détruire les ennemis. Ayant constaté que l'arme était détraquée, le roi prit la fuite en sautant sur son cheval et en emmenant sa fille en croupe en direction de la mer. Arrivé près du rivage, il s'écria "Génie de la Tortue d'Or, venez à mon secours". Celui ci apparut aussitôt et pointa son index vers le roi en disant "L'ennemi est derrière vous, sur la croupe du cheval." Le roi se retourna, vit sa fille avec la traînée de plumes blanches semées sur la route qu'il avait suivie.
Furieux, il sortit son épée, tua My Chau et suivit le génie de la Tortue d'Or dans la mer. Guidé par les plumes d'oie, Trong Thuy vit le corp de sa femme morte sur la place. Le sang qui s'échappait fut ingrgité par les huîtres et se transforma en des perles. Désespéré Trong Thuy ramena le corps de sa femme à Co Loa et se suicida en se guêtrant dans un puits près de la tombe de My Châu.
Le gâteau du têt Le roi Hùng-Vuong avait trois épouses. Chacune d’elles donnèrent naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième épouse, Van, vivait avec sa grand-mère maternelle car sa mère était décédée. Il s’occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand-mère le maria à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse. Le couple menait une vie modeste mais heureuse. Van et son épouse furent un jour convoqués par le roi. A la cour, Van vit ses frères et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Tout le monde se moquait d’eux et leur reprochèrent de se présenter au roi sous une apparence si modeste. Mais le roi se montra affectueux envers son fils Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et fatigué par un règne de 50 ans, le roi décida alors de céder le trône à celui capable de préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes en leur talent culinaire, étaient persuadées de gagner. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère. Celle-ci lui annonça qu’il serait l’élu du trône. Pour cela, il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande et de la graisse au milieu qui symboliserait le cœur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de confectionner ce gâteau, puis de le faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d’exceptionnel à tous ces mets. Quant au gâteau offert par Van et Xuân, il ravit le roi par sa délicatesse et les symboles qu’il représentait. Le souverain combla Van de louanges et le désigna comme son digne successeur. Car, avant tout, il s’agissait de trouver la personne la plus à même de gouverner le pays avec sagesse.
Pourquoi la mer est saléeIl y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l'aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim. Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz. » Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer jaune. La chance n'était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. « Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison. Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda : « As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantités de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta. À partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit : « Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. » Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser. Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise. Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler. Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut alors l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salée.
Choix du matériel photo à emporter pour le Japon English translation pending
Bonjour,
J'espère poster dans la bonne section.
Je finalise les derniers détails pour mon 2 ème voyage au Japon et j'ai encore quelques doutes (entre autres) sur le matériel photo qui doit m'accompagner.
1: Cette année je vais voir le tournois de Sumo de Nagoya mais peut on entrer avec appareil et objo (genre un 70-200)?
2: Prendre le 150-600 bonne idée ou pas? Si oui, pas de soucis pour entrer partout avec un sac type Lowepro Flipside 400? L'année dernières la question ne se posait pas je ne lavais pas encore acheté.
3: Le trépied, une source de problème pour les visites ? (je parle bien sur de sa présence accroché au sac, pas question de l'utiliser dans un musée ou un lieu bondé.
Merci d'avance à ceux qui pourrons m'aider
J'espère poster dans la bonne section.
Je finalise les derniers détails pour mon 2 ème voyage au Japon et j'ai encore quelques doutes (entre autres) sur le matériel photo qui doit m'accompagner.
1: Cette année je vais voir le tournois de Sumo de Nagoya mais peut on entrer avec appareil et objo (genre un 70-200)?
2: Prendre le 150-600 bonne idée ou pas? Si oui, pas de soucis pour entrer partout avec un sac type Lowepro Flipside 400? L'année dernières la question ne se posait pas je ne lavais pas encore acheté.
3: Le trépied, une source de problème pour les visites ? (je parle bien sur de sa présence accroché au sac, pas question de l'utiliser dans un musée ou un lieu bondé.
Merci d'avance à ceux qui pourrons m'aider
Trouble finding seats on trains in India?
Hi,
I’ve read that trains in India are packed and it’s pretty tough to find seats 2-3 days in advance... Apparently, there’s still a small tourist quota for available seats, but they’re limited. Would anyone have more specific info on this?
I’ve read that trains in India are packed and it’s pretty tough to find seats 2-3 days in advance... Apparently, there’s still a small tourist quota for available seats, but they’re limited. Would anyone have more specific info on this?
Le tour des îles Britanniques avec le Crown Princess English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant envie d'effectuer un tour des iles Britanniques en croisière, nous avons choisi Princess, après avoir éliminé MSC en raison de précédentes expériences mitigées en Norvège et franchement mauvaises à Cuba., ainsi que Holland America, avec qui nous avons fait de bonnes croisières mais dont les tarifs pour ce parcours étaient inexplicablement anormalement élevés.
Merci à Jobulette, Clau05 et 4yne dont les posts nous ont aidé dans la préparation de cette croisière.
Habitant le sud, il nous est plus facile de rejoindre Southampton par Londres que le Havre par Paris, donc nous voilà partis par Easyjet pour Gatwick, avec deux jours d'arrêt à Londres pour profiter un peu avant le Brexit.
Bon point pour Easyjet : on achète dans l'avion le billet de train pour le Gatwick express, donc nous évitons la queue aux guichets. Ce train nous mène à Victoria station en 30 minutes dans des conditions qui nous changent du RER B pour Roissy : direct de Gatwick à Victoria, wagons impeccablement propres, pas de tags, racks pour les bagages, pas de mendiants, etc...
Etant pas mal chargés de bagages pour 14 jours, nous avons fait le choix d'un hôtel tout près de Victoria station. C'est sans doute la plus petite chambre qu'on ait jamais eue pour 220 livres par jour :trois mètres par trois, avec le lit coincé contre le mur, la salle d'eau logée contre le pied du lit et cinq porte manteaux accrochés au mur en guise de penderie. Par ailleurs bon petit déjeuner et personnel charmant. Heureusement ce n'était que pour deux jours.
Notre programme en bref, celui d'un parfait touriste lambda :
Achat d'Oyster cards, cartes prépayées qui permettent de prendre le métro et le bus et sont débitées en fonction du trajet et de l'heure de la journée (coût 5 livres chacune).
Promenade en bateau sur le canal entre Little Venice et Camden Town avec spectacle et nature le long du parcours.



Balade dans Camden market où voisinent au milieu d'un fouillis indescriptible magasins de fringues, restaurants de toutes sortes, antiquaires et brocanteurs. On nous propose des bonbons au cannabis, fabrication artisanale, un peu plus loin, un jeune couple choisit avec soin des menottes , des vendeuses exposent des tatouages invraisemblables. Nous demandons à acheter deux citrons dans un étal qui vend des jus de fruit pressés. Au son de notre accent Français, le vendeur nous en fait cadeau.C'est Camden !!


Balade en fin d'après midi à Soho et diner à Chinatown.
Le lendemain, visite de la Tate Gallery modern, un peu décevante : de nombreuses œuvres de valeur bien inégale exposées sans lien très fort et quelques installations soi disant d'avant garde mais peu convaincantes. Beaucoup d'oeuvres tellement chargées de sens qu'il faut lire attentivement la notice pour le découvrir
Très belle vue sur l'autre rive de la Tamise à partir de la galerie du quatrième étage.
Montée au Shard (l'épine, nom du plus haut building de Londres) Il faut avoir réservé à l'avance pour une heure précise, sinon on est refoulé. Magnifiques vues de Londres du haut des 69, 70 et 72 ème étage de ce bâtiment .



Pour faire bon poids, on dine au restaurant l'Oblix, au 32 ème étage, avec une vue inoubliable sur le soleil couchant sur l'ouest Londonien et une addition également inoubliable (il faut dire qu'à Londres les tarifs de restaurants et d'hôtels sont particulièrement élevés).
Le lendemain, départ par le Gatwick express pour Gatwick où on a rendez vous avec Princess, qui nous prend en charge avec d'autres passagers arrivant par avion. Des hôtesses nous accueillent et nous guident jusqu' au bus qui nous conduit à Southampton en deux heures.
A l'arrivée l'accueil des croisiéristes paraît chargé, mais de nombreux bureaux sont ouverts et nous n'attendons que quelques minutes.Dix minutes après, nous sommes dans notre cabine où nos bagages nous retrouveront moins d'une demi heure plus tard.
La cabine est grande avec deux lits jumeaux qu'on peut rapprocher, une salle d'eau petite mais bien agencée et une très grande penderie équipée de pas moins de 39 cintres.
Nous montons ensuite au buffet au 15 ème étage où nous sommes agréablement surpris par l'espace et par la variété des plats proposés. Les serveurs veillent à ce qu'on se nettoie les mains à chaque passage au buffet, les consignes sanitaires étant rappelées partout et lors de chaque intervention du staff.
A 16 heures, c'est l'exercice de sécurité, pour lequel on nous dispense de porter les brassières de sauvetage. Le tout a lieu très cool assis dans une des salles de réception, et en une seule langue : l'Anglais.
Tout au long de la croisière , on nous évitera les interminables gloubi boulga en 7 ou 8 langues comme sur d'autres bateaux. Ici, c'est l'anglais, version USA, qui est la seule langue parlée, sauf à la réception, où les hôtesses sont multilingues.
Le soir, diner dans un des deux restaurants anytime. Il y a un autre restaurant réservé aux personnes mangeant à heure fixe et trois autres restaurants de spécialité avec supplément.
La carte propose un choix de 8 entrées et 6 plats principaux, plus une dizaine de plats qui sont au menu tous les jours . Ce que nous choisissons s'avère de bonne qualité, même la viande de bœuf cuite comme il faut. Par contre, nous tiquons sur le prix des vins au verre qui tourne autour de 10 dollars (plus 18 % de service), le même prix que les cocktails. Le forfait all inclusive étant à 55 $ par jour et par personne plus le service, nous ne l'avons pas pris. En choisissant des bouteilles on tourne autour de 40 dollars la bouteille, ce qui met le verre à 8 euro. Ca va nous inciter à être plus sobres que de coutume🙂.
Jour 1 GUERNESEY Il fait un temps breton, avec des alternances de crachin et de soleil. On sort couverts. Le bateau est ancré au large de Saint Peter port et nous allons à terre en chaloupe après une attente d'une dizaine de minutes dans un salon.
Les quais sont occupés par de nombreux stands à l'occasion d'une fête des animaux. Sur le parking un peu plus loin se tient le marché où se distingue le roi des fromages, commerçant venu d ' Agon Coutainville en Normandie avec son bel étalage.
Nous avons réservé un tour de l'île de trois heures en bus. Au cours du trajet l'excellent chauffeur nous initie aux grands et aux petits secrets des habitants. Devant le nombre de voitures de luxe, (Ferrari, Porsche, etc...) croisées dans l'île, on sent que beaucoup d'entre eux sont à l'aise.
La campagne est charmante, avec ses maisons fleuries
cette église au clocher rond (pour que le diable ne se cache pas dans les coins)
Nous marquons un arrêt à la petite chapelle, entièrement construite des mains du frère Déodat, religieux Français ayant émigré à la suite de la séparation de l'église et de l'état. Les murs de cette chapelle minuscule sont presqu' entièrement recouverts de morceaux de porcelaine, don des habitants de l'île.
Le magasin de souvenirs proche expose une grande variété d'horloges et de bijoux en argent.
Nous nous arrêtons ensuite sur les falaises où subsistent de nombreux bunkers témoins de l'occupation Allemande.
Dernier arrêt près du fort Grey où le magasin Guernesey Pearl propose de nombreux bijoux en perles ainsi que des souvenirs variés.
Pour réembarquer nous trouvons une queue impressionnante de plus de trois cent mètres de long, ce qui fait que nous zappons la visite du château Cornet qu'on admire à l'autre bout du port. Nous passons le temps dans la queue en en discutant avec nos voisins Américains qui essaient de comprendre les finesses du Brexit.
Adieu Guernesey, belle visite malgré le temps incertain et grace au chauffeur Andy, avec seulement le regret de n'avoir pas eu le temps de visiter la villa Hauteville, maison de Victor Hugo, récemment rénovée grace au mécénat de François Pinault.
Prochaine escale : CORK



Balade dans Camden market où voisinent au milieu d'un fouillis indescriptible magasins de fringues, restaurants de toutes sortes, antiquaires et brocanteurs. On nous propose des bonbons au cannabis, fabrication artisanale, un peu plus loin, un jeune couple choisit avec soin des menottes , des vendeuses exposent des tatouages invraisemblables. Nous demandons à acheter deux citrons dans un étal qui vend des jus de fruit pressés. Au son de notre accent Français, le vendeur nous en fait cadeau.C'est Camden !!


Balade en fin d'après midi à Soho et diner à Chinatown.
Le lendemain, visite de la Tate Gallery modern, un peu décevante : de nombreuses œuvres de valeur bien inégale exposées sans lien très fort et quelques installations soi disant d'avant garde mais peu convaincantes. Beaucoup d'oeuvres tellement chargées de sens qu'il faut lire attentivement la notice pour le découvrir
Très belle vue sur l'autre rive de la Tamise à partir de la galerie du quatrième étage.
Montée au Shard (l'épine, nom du plus haut building de Londres) Il faut avoir réservé à l'avance pour une heure précise, sinon on est refoulé. Magnifiques vues de Londres du haut des 69, 70 et 72 ème étage de ce bâtiment .



Pour faire bon poids, on dine au restaurant l'Oblix, au 32 ème étage, avec une vue inoubliable sur le soleil couchant sur l'ouest Londonien et une addition également inoubliable (il faut dire qu'à Londres les tarifs de restaurants et d'hôtels sont particulièrement élevés).
Le lendemain, départ par le Gatwick express pour Gatwick où on a rendez vous avec Princess, qui nous prend en charge avec d'autres passagers arrivant par avion. Des hôtesses nous accueillent et nous guident jusqu' au bus qui nous conduit à Southampton en deux heures.
A l'arrivée l'accueil des croisiéristes paraît chargé, mais de nombreux bureaux sont ouverts et nous n'attendons que quelques minutes.Dix minutes après, nous sommes dans notre cabine où nos bagages nous retrouveront moins d'une demi heure plus tard.
La cabine est grande avec deux lits jumeaux qu'on peut rapprocher, une salle d'eau petite mais bien agencée et une très grande penderie équipée de pas moins de 39 cintres.
Nous montons ensuite au buffet au 15 ème étage où nous sommes agréablement surpris par l'espace et par la variété des plats proposés. Les serveurs veillent à ce qu'on se nettoie les mains à chaque passage au buffet, les consignes sanitaires étant rappelées partout et lors de chaque intervention du staff.
A 16 heures, c'est l'exercice de sécurité, pour lequel on nous dispense de porter les brassières de sauvetage. Le tout a lieu très cool assis dans une des salles de réception, et en une seule langue : l'Anglais.
Tout au long de la croisière , on nous évitera les interminables gloubi boulga en 7 ou 8 langues comme sur d'autres bateaux. Ici, c'est l'anglais, version USA, qui est la seule langue parlée, sauf à la réception, où les hôtesses sont multilingues.
Le soir, diner dans un des deux restaurants anytime. Il y a un autre restaurant réservé aux personnes mangeant à heure fixe et trois autres restaurants de spécialité avec supplément.
La carte propose un choix de 8 entrées et 6 plats principaux, plus une dizaine de plats qui sont au menu tous les jours . Ce que nous choisissons s'avère de bonne qualité, même la viande de bœuf cuite comme il faut. Par contre, nous tiquons sur le prix des vins au verre qui tourne autour de 10 dollars (plus 18 % de service), le même prix que les cocktails. Le forfait all inclusive étant à 55 $ par jour et par personne plus le service, nous ne l'avons pas pris. En choisissant des bouteilles on tourne autour de 40 dollars la bouteille, ce qui met le verre à 8 euro. Ca va nous inciter à être plus sobres que de coutume🙂.Jour 1 GUERNESEY Il fait un temps breton, avec des alternances de crachin et de soleil. On sort couverts. Le bateau est ancré au large de Saint Peter port et nous allons à terre en chaloupe après une attente d'une dizaine de minutes dans un salon.
Les quais sont occupés par de nombreux stands à l'occasion d'une fête des animaux. Sur le parking un peu plus loin se tient le marché où se distingue le roi des fromages, commerçant venu d ' Agon Coutainville en Normandie avec son bel étalage.
Nous avons réservé un tour de l'île de trois heures en bus. Au cours du trajet l'excellent chauffeur nous initie aux grands et aux petits secrets des habitants. Devant le nombre de voitures de luxe, (Ferrari, Porsche, etc...) croisées dans l'île, on sent que beaucoup d'entre eux sont à l'aise.
La campagne est charmante, avec ses maisons fleuries
cette église au clocher rond (pour que le diable ne se cache pas dans les coins)
Nous marquons un arrêt à la petite chapelle, entièrement construite des mains du frère Déodat, religieux Français ayant émigré à la suite de la séparation de l'église et de l'état. Les murs de cette chapelle minuscule sont presqu' entièrement recouverts de morceaux de porcelaine, don des habitants de l'île.
Le magasin de souvenirs proche expose une grande variété d'horloges et de bijoux en argent.
Nous nous arrêtons ensuite sur les falaises où subsistent de nombreux bunkers témoins de l'occupation Allemande.
Dernier arrêt près du fort Grey où le magasin Guernesey Pearl propose de nombreux bijoux en perles ainsi que des souvenirs variés.
Pour réembarquer nous trouvons une queue impressionnante de plus de trois cent mètres de long, ce qui fait que nous zappons la visite du château Cornet qu'on admire à l'autre bout du port. Nous passons le temps dans la queue en en discutant avec nos voisins Américains qui essaient de comprendre les finesses du Brexit.
Adieu Guernesey, belle visite malgré le temps incertain et grace au chauffeur Andy, avec seulement le regret de n'avoir pas eu le temps de visiter la villa Hauteville, maison de Victor Hugo, récemment rénovée grace au mécénat de François Pinault.
Prochaine escale : CORKAller à Baracoa? English translation pending
Je prépare notre voyage à Cuba pour Octobre avec mon mari et mes deux fils. Nous avions prévu de visiter Baracoa. En consultant un blog de voyage, j'ai découvert d’après un spécialiste que Baracoa est la capitale de la pédophilie de la prostitution et de la vente de drogue.
Je me pose la question pour m'y rendre avec mes enfants.
Ou dois je éviter cette région ???
Je me pose la question pour m'y rendre avec mes enfants.
Ou dois je éviter cette région ???
Nordeste brésilien avec une enfant de 2 ans et demi English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a t il fait la route entre Sao Luis et Fortaleza en passant par les Lencois avec un jeune enfant ? Nous prevoyons de faire ce trajet en deux semaines avec notre fille de 2 ans et demi mais nous nous demandons si c'est une bonne idee... Ce qui nous inquiete essentiellement c'est les transports: 4x4, bateau et buggy. Conseillez vous d'apporter notre siege auto pour le 4x4 ? Et le buggy avec un jeune enfant, ca se passe comment ? Est ce qu'on peut le prendre sur nos genous en l'attachant avec nous ? OU est-ce qu'il faut eviter le buggy parce que trop dangereux ? Le bateau, je pense que ca devrait aller, on a deja fait de la pirogue avec elle, ca se passe bien. Merci pour vos conseils!
G
Quelqu'un a t il fait la route entre Sao Luis et Fortaleza en passant par les Lencois avec un jeune enfant ? Nous prevoyons de faire ce trajet en deux semaines avec notre fille de 2 ans et demi mais nous nous demandons si c'est une bonne idee... Ce qui nous inquiete essentiellement c'est les transports: 4x4, bateau et buggy. Conseillez vous d'apporter notre siege auto pour le 4x4 ? Et le buggy avec un jeune enfant, ca se passe comment ? Est ce qu'on peut le prendre sur nos genous en l'attachant avec nous ? OU est-ce qu'il faut eviter le buggy parce que trop dangereux ? Le bateau, je pense que ca devrait aller, on a deja fait de la pirogue avec elle, ca se passe bien. Merci pour vos conseils!
G
Souvenirs Souvenirs Nostalgie île de Man Tourist Trophy English translation pending
Souvenirs Souvenirs Nostalgie île de Man
Welcome to the world famous TT Mountain Course

Le tracé du circuit

Il est des traditions de par la planète qui attirent, pour les motards fous de pilotage très ‘’hard’’ la Grand-Messe a lieu tous les ans sur l’île de Man où durant deux semaines l’esprit souffle dans la communion des esprits.
La moto, comme toutes les motos, vole par-dessus Ballaugh Bridge
Avant de se plonger dans tout compte-rendu il est indispensable de regarder cette petite vidéo pour comprendre l’esprit du TT : www.youtube.com/watch?v=sF8ZD3fVP4A Le ‘’Tourist Trophy’’ est la course mythique par excellence, qui se court depuis 1907, interrompue cependant durant 7 années de 1940 à 1946. Tout vieux motard rescapé considère ce rendez-vous comme une plongée dans le passé de la belle époque où on ‘’ouvrait comme des tarés’’.
On est très loin de l’ambiance qui règne sur les circuits du championnat du monde, non cette course se déroule sur une petite route de montagne pleine de bosses, de virages raides, de grandes courbes, de villages à traverser par leur centre, de murs de pierres sèches en bordure de lande, de petits ponts bien bombés qui enjambent des rivières à truites. Cette étroite route sinueuse et bosselée fait une boucle de 60 kilomètres sur l’île de Man. Auparavant cette épreuve faisait partie du championnat du monde mais les normes de sécurité ne répondant plus du tout, mais plus du tout, aux standards actuels elle a été retirée. Un des plus grands pilotes de moto du monde a gagné cinq années de suite l’épreuve reine, son nom Giacomo Agostini. Il disait que c’était l’endroit où il avait eu le plus de plaisir à rouler.
Liste des gagnants depuis 1907 et leur moyenne en mph

Les vitesses atteintes sont stupéfiantes, 315 km/h, les moyennes effarantes, l’année dernière le vainqueur a bouclé les 6 tours donc les 360 km à 210 km/h de moyenne, totalement stupéfiant. On est vraiment dans le pilotage de moto les limites en apparence dépassées, mais il ne tombe pas ! De plus en tant que spectateur on se trouve à ras la route, à quelques mètres seulement, voire moins, des bolides rugissants lancés à pleine vitesse.
Poignée dans le coin entrée dans le village
Depuis longtemps j’envisageais de m’y rendre et cette année j’ai réussi à y passer 3 jours avec un vieux complice motard et alpiniste depuis 50 ans. La première approche de cette manifestation hors normes nous a replongés dans l’ambiance motard du siècle dernier. Les amoureux du pilotage « hard » se remémorent leur jeunesse à la vue de ces dieux, car de nos jours pour une multiple de très bonnes raisons cette pratique n’est plus du tout en odeur de sainteté. Les temps ont changé et heureusement la sévérité à juste titre s’est énormément renforcée. L’époque où l’on traversait un village en étant chronométré par la gendarmerie à 163 km/h, avec comme simple sanction une engueulade, est définitivement révolue et c’est très bien ainsi.

J’avais fait un petit texte sur ma jeunesse à moto, je vous le soumets. Sans doute de nombreux motards s’y reconnaitront à maintes reprises dans de nombreux paragraphes et replongeront dans leur jeunesse très inconsciente mais qui a laissé des souvenirs merveilleux pour la vie entière : mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...jeuness...
Revenons au TT Le seul endroit où l’on peut encore voir ce genre de conduite c’est durant le Tourist Trophy, réunion culte sur l’île de Man. Dans tout autre pays au monde une telle compétition serait interdite mais en Grande Bretagne non. Les Britanniques m’ont toujours étonné et je suis plein d’admiration, que ce soit en matière militaire en alpinisme et là en conduite de moto. En effet, l’immense majorité, 90%, des concurrents sont britanniques, les autres nationalités ne se bousculent pas. Cette année quelques Français dont une Française en sidecar y participent. Certes cette passion de la conduite très rapide sur des routes très peu sécurisées réclame son tribut, depuis que cette compétition a lieu déjà 110 ans, il y a eu plus de 250 morts, mais on ne court pas pour mourir mais au contraire pour vivre et ressentir la passion de l’adrénaline de la conduite à l’état brut.
on vole par-dessus le pont
Malheureusement nous n’avons eu qu’un jour de beau temps, donc nous avons assisté à un après-midi d’essais seulement, mais le spectacle durant ces quatre heures à lui seul valait le long déplacement depuis les Vosges, via Lyon et Londres. Nous étions situés au lieu dénommé ‘’Ballaugh Bridge », petit pont à l’entrée d’un village, virage pratiquement à 90 degrés en fin de ligne droite. Au milieu du pont une belle bosse sur laquelle tous les bolides décollent, puis lorsqu’ils se reposent dans une furie de bruit et parfois d’étincelles ils traversent le village en pleine accélération à plus de 200 km/h, et le tout avec un écho surpuissant qui se répercute sur les murs des maisons.
Arrivée sur Ballaugh Bridge
Le carénage touche en premier la roue arrière toujours en l'air
un side-car en vol plané
Souvent les side-cars ont des bruits d'échappements "fabuleux"
Les motos sont très impressionnantes et les sidecars encore plus lorsqu’ils ‘’atterrissent’’ dans des frottements de carénage sur le sol et des flammèches dues à la ferraille sur le goudron. Nous avons eu le temps de nous promener un peu du fait des annulations de séances d’essais durant deux jours. L’une des extrémités de cette petite île est un lieu de passage réputé des requins baleines, hélas nous n’en avons pas vu. Nous avons eu la chance de voir des phoques, très curieux ils venaient nous observer au sommet de notre falaise en nous fixant de leurs gros yeux au milieu de leur tête de gentil toutou (gare cependant ça mord). Qui était l’attraction pour qui ?

Quelques restaurants sympathiques ont agrémenté notre trop bref séjour et nous n’avons pas mangé seulement des fish and chips, mais aussi de bons filets d’Angus. Et bien évidemment les bières dont la Guinness ainsi que le whisky ont été des compagnons fidèles, mais consommés de façon raisonnable.
Je n’ai qu’une envie, y retourner l’année prochaine mais pour l’ensemble de la manifestation.
Une dernière petite vidéo sur ces dieux de la moto qui prouve bien qu’ils sont réellement des Dieux !
www.dailymotion.com/video/x2c2f51
Eh oui je sais que ce carnet de voyage n’est pas dans la tendance actuelle de nos sociétés, entre menaces graves liées au réchauffement et dangers mortels dus au comportement de personnes qui courent sciemment et avec passion à la mort. Mais voilà nous avons encore ces libertés, cependant chacun a le droit d’en penser ce qu’il veut, même le plus grand mal.


Le tracé du circuit

Il est des traditions de par la planète qui attirent, pour les motards fous de pilotage très ‘’hard’’ la Grand-Messe a lieu tous les ans sur l’île de Man où durant deux semaines l’esprit souffle dans la communion des esprits.
La moto, comme toutes les motos, vole par-dessus Ballaugh BridgeAvant de se plonger dans tout compte-rendu il est indispensable de regarder cette petite vidéo pour comprendre l’esprit du TT : www.youtube.com/watch?v=sF8ZD3fVP4A Le ‘’Tourist Trophy’’ est la course mythique par excellence, qui se court depuis 1907, interrompue cependant durant 7 années de 1940 à 1946. Tout vieux motard rescapé considère ce rendez-vous comme une plongée dans le passé de la belle époque où on ‘’ouvrait comme des tarés’’.

On est très loin de l’ambiance qui règne sur les circuits du championnat du monde, non cette course se déroule sur une petite route de montagne pleine de bosses, de virages raides, de grandes courbes, de villages à traverser par leur centre, de murs de pierres sèches en bordure de lande, de petits ponts bien bombés qui enjambent des rivières à truites. Cette étroite route sinueuse et bosselée fait une boucle de 60 kilomètres sur l’île de Man. Auparavant cette épreuve faisait partie du championnat du monde mais les normes de sécurité ne répondant plus du tout, mais plus du tout, aux standards actuels elle a été retirée. Un des plus grands pilotes de moto du monde a gagné cinq années de suite l’épreuve reine, son nom Giacomo Agostini. Il disait que c’était l’endroit où il avait eu le plus de plaisir à rouler.
Liste des gagnants depuis 1907 et leur moyenne en mph
Les vitesses atteintes sont stupéfiantes, 315 km/h, les moyennes effarantes, l’année dernière le vainqueur a bouclé les 6 tours donc les 360 km à 210 km/h de moyenne, totalement stupéfiant. On est vraiment dans le pilotage de moto les limites en apparence dépassées, mais il ne tombe pas ! De plus en tant que spectateur on se trouve à ras la route, à quelques mètres seulement, voire moins, des bolides rugissants lancés à pleine vitesse.
Poignée dans le coin entrée dans le villageDepuis longtemps j’envisageais de m’y rendre et cette année j’ai réussi à y passer 3 jours avec un vieux complice motard et alpiniste depuis 50 ans. La première approche de cette manifestation hors normes nous a replongés dans l’ambiance motard du siècle dernier. Les amoureux du pilotage « hard » se remémorent leur jeunesse à la vue de ces dieux, car de nos jours pour une multiple de très bonnes raisons cette pratique n’est plus du tout en odeur de sainteté. Les temps ont changé et heureusement la sévérité à juste titre s’est énormément renforcée. L’époque où l’on traversait un village en étant chronométré par la gendarmerie à 163 km/h, avec comme simple sanction une engueulade, est définitivement révolue et c’est très bien ainsi.

J’avais fait un petit texte sur ma jeunesse à moto, je vous le soumets. Sans doute de nombreux motards s’y reconnaitront à maintes reprises dans de nombreux paragraphes et replongeront dans leur jeunesse très inconsciente mais qui a laissé des souvenirs merveilleux pour la vie entière : mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...jeuness...
Revenons au TT Le seul endroit où l’on peut encore voir ce genre de conduite c’est durant le Tourist Trophy, réunion culte sur l’île de Man. Dans tout autre pays au monde une telle compétition serait interdite mais en Grande Bretagne non. Les Britanniques m’ont toujours étonné et je suis plein d’admiration, que ce soit en matière militaire en alpinisme et là en conduite de moto. En effet, l’immense majorité, 90%, des concurrents sont britanniques, les autres nationalités ne se bousculent pas. Cette année quelques Français dont une Française en sidecar y participent. Certes cette passion de la conduite très rapide sur des routes très peu sécurisées réclame son tribut, depuis que cette compétition a lieu déjà 110 ans, il y a eu plus de 250 morts, mais on ne court pas pour mourir mais au contraire pour vivre et ressentir la passion de l’adrénaline de la conduite à l’état brut.

on vole par-dessus le pont
Malheureusement nous n’avons eu qu’un jour de beau temps, donc nous avons assisté à un après-midi d’essais seulement, mais le spectacle durant ces quatre heures à lui seul valait le long déplacement depuis les Vosges, via Lyon et Londres. Nous étions situés au lieu dénommé ‘’Ballaugh Bridge », petit pont à l’entrée d’un village, virage pratiquement à 90 degrés en fin de ligne droite. Au milieu du pont une belle bosse sur laquelle tous les bolides décollent, puis lorsqu’ils se reposent dans une furie de bruit et parfois d’étincelles ils traversent le village en pleine accélération à plus de 200 km/h, et le tout avec un écho surpuissant qui se répercute sur les murs des maisons.
Arrivée sur Ballaugh Bridge
Le carénage touche en premier la roue arrière toujours en l'air
un side-car en vol plané
Souvent les side-cars ont des bruits d'échappements "fabuleux"Les motos sont très impressionnantes et les sidecars encore plus lorsqu’ils ‘’atterrissent’’ dans des frottements de carénage sur le sol et des flammèches dues à la ferraille sur le goudron. Nous avons eu le temps de nous promener un peu du fait des annulations de séances d’essais durant deux jours. L’une des extrémités de cette petite île est un lieu de passage réputé des requins baleines, hélas nous n’en avons pas vu. Nous avons eu la chance de voir des phoques, très curieux ils venaient nous observer au sommet de notre falaise en nous fixant de leurs gros yeux au milieu de leur tête de gentil toutou (gare cependant ça mord). Qui était l’attraction pour qui ?

Quelques restaurants sympathiques ont agrémenté notre trop bref séjour et nous n’avons pas mangé seulement des fish and chips, mais aussi de bons filets d’Angus. Et bien évidemment les bières dont la Guinness ainsi que le whisky ont été des compagnons fidèles, mais consommés de façon raisonnable.
Je n’ai qu’une envie, y retourner l’année prochaine mais pour l’ensemble de la manifestation.
Une dernière petite vidéo sur ces dieux de la moto qui prouve bien qu’ils sont réellement des Dieux !
www.dailymotion.com/video/x2c2f51Eh oui je sais que ce carnet de voyage n’est pas dans la tendance actuelle de nos sociétés, entre menaces graves liées au réchauffement et dangers mortels dus au comportement de personnes qui courent sciemment et avec passion à la mort. Mais voilà nous avons encore ces libertés, cependant chacun a le droit d’en penser ce qu’il veut, même le plus grand mal.

Filmer les chats en Iran English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Je vais aller en Iran en décembre et j'aimerais filmer les chats dans la rue, je voudrais savoir si vous savez s'il est possible de les approcher ou s'ils sont trop sauvages? Et est-il déconseillé de les approcher parce qu'ils risquent d'avoir des maladies? Et savez-vous si les Iraniens laissent leur chat domestique sortir? Je vous remercie pour les précieuses infos que vous aurez !
Allez, bon voyage ! Linda
Je vais aller en Iran en décembre et j'aimerais filmer les chats dans la rue, je voudrais savoir si vous savez s'il est possible de les approcher ou s'ils sont trop sauvages? Et est-il déconseillé de les approcher parce qu'ils risquent d'avoir des maladies? Et savez-vous si les Iraniens laissent leur chat domestique sortir? Je vous remercie pour les précieuses infos que vous aurez !
Allez, bon voyage ! Linda
Seule en Colombie / Équateur English translation pending
bonjour !
j'envisage un long voyage (3 mois) en Colombie et Ecuador pour l'hiver 2020. quelles sont vos expériences et recommandations pour ces destinations :(bons coups, à éviter, sécurité, déplacement).
Merci !!! __- Un peu plus sur moi si quelqu'un veut faire un bout avec moi... : Mes expériences : seule : Espagne, France, USA, Thailande, Inde. à deux : Rome, Maroc, Corse, Tunisie, Irlande, Inde, Chili, Argentine, Portugal....
je suis adepte de yoga, et j'aime un peu de tout, principalement rencontrer les gens, J'aime prendre le temps de découvrir les villes et villages, de beaux paysages. Je peux marcher plusieurs km/jour.
Je ne recherche pas les grandes expéditions amazoniennes ou de brousse, ni de trek exigeant. Je préfère le bord de mer.
Je préfère dormir confortablement, je voyage léger i.e. sans trop de bagage. je ne suis pas une routarde avec son gros sac à dos.
j'envisage un long voyage (3 mois) en Colombie et Ecuador pour l'hiver 2020. quelles sont vos expériences et recommandations pour ces destinations :(bons coups, à éviter, sécurité, déplacement).
Merci !!! __- Un peu plus sur moi si quelqu'un veut faire un bout avec moi... : Mes expériences : seule : Espagne, France, USA, Thailande, Inde. à deux : Rome, Maroc, Corse, Tunisie, Irlande, Inde, Chili, Argentine, Portugal....
je suis adepte de yoga, et j'aime un peu de tout, principalement rencontrer les gens, J'aime prendre le temps de découvrir les villes et villages, de beaux paysages. Je peux marcher plusieurs km/jour.
Je ne recherche pas les grandes expéditions amazoniennes ou de brousse, ni de trek exigeant. Je préfère le bord de mer.
Je préfère dormir confortablement, je voyage léger i.e. sans trop de bagage. je ne suis pas une routarde avec son gros sac à dos.
Festivals, spectacles et événements à Montréal / Québec English translation pending
Bonjour,
Je vais passer un mois en famille au Québec cet été. Nous avons prévu 3 jours à Montréal en début de séjour (fin juillet) et 3 jours à Québec en toute fin (fin août). Je cherche des infos sur les festivals qu'il y aura peut être à cette période là mais je suis perdue au milieu de tous les sites. Je cherche des choses adaptées aux familles, soit des événements culturels, soit des festivals du jeu, des spectacles de rue ou de cirque... Y a t-il des sites bien faits pour récupérer ce genre d'infos, et avez vous des événements à conseiller pour les familles? J'ai juste noté pour l'instant qu'il y aurait un festival de feux d'artifice à Montreal, nous devrions arriver à voir ça un des soirs (d'ailleurs y a t-il un endroit agréable pour y assister)
Autre question qui n'a rien à voir mais j'en profite. Y a t-il des mosaiculture permanente quelquepart entre Montreal/Quebec/La Gaspésie?
Merci!
Je vais passer un mois en famille au Québec cet été. Nous avons prévu 3 jours à Montréal en début de séjour (fin juillet) et 3 jours à Québec en toute fin (fin août). Je cherche des infos sur les festivals qu'il y aura peut être à cette période là mais je suis perdue au milieu de tous les sites. Je cherche des choses adaptées aux familles, soit des événements culturels, soit des festivals du jeu, des spectacles de rue ou de cirque... Y a t-il des sites bien faits pour récupérer ce genre d'infos, et avez vous des événements à conseiller pour les familles? J'ai juste noté pour l'instant qu'il y aurait un festival de feux d'artifice à Montreal, nous devrions arriver à voir ça un des soirs (d'ailleurs y a t-il un endroit agréable pour y assister)
Autre question qui n'a rien à voir mais j'en profite. Y a t-il des mosaiculture permanente quelquepart entre Montreal/Quebec/La Gaspésie?
Merci!
Vol pour Anchorage: meilleur tarif combien de temps à l'avance? English translation pending
Bonjour ,
Nous sommes sur le point de réserver une croisière Hurtigruten qui part d'Anchorage en juin 2020 . Il nous faudra donc réserver un vol pour cette destination , non inclus dans le forfait .
Si je consulte actuellement les tarifs pour juin 2019 à quelques semaines de la date équivalente , ceux pour juin 2020 n'étant pas encore disponibles , ils sont évidemment au plus haut . Beaucoup + élevés par exemple que ceux relevés début avril dernier .
À quelle période de l'année , ceux d'entre vous qui fréquentent cette destination à cette saison , trouvent-ils les meilleurs tarifs aériens ?
Quelle(s) compagnie(s) me recommanderiez-vous en terme de rapport qualité /prix ?
Merci 🙂
Xinjiang? English translation pending
Bonjour à tous
J'hésite furieusement sur ma destination pour cet été, et le Xinjiang est revenu à la surface, notamment suite à un livre magnifique que je viens de terminer (La croisière jaune, je vous le conseille). Mais voilà, je sais que la situation y est un peu particulière. Du coup, y aurait-il quelques personnes qui sont allées sur place récemment (disons depuis 2/3 ans) et qui pourraient me faire un petit état des lieux ?
Mon idée, non encore creusée véritablement, serait de faire une boucle à partir d'Urumqi autour du Taklamakan. Je précise que je connais bien la Chine et un peu le Xinjiang (mais ça remonte). Mais si c'est pour être refoulé de ville en ville ou contrôlé tous les 100 mètres...
Merci d'avance !
J'hésite furieusement sur ma destination pour cet été, et le Xinjiang est revenu à la surface, notamment suite à un livre magnifique que je viens de terminer (La croisière jaune, je vous le conseille). Mais voilà, je sais que la situation y est un peu particulière. Du coup, y aurait-il quelques personnes qui sont allées sur place récemment (disons depuis 2/3 ans) et qui pourraient me faire un petit état des lieux ?
Mon idée, non encore creusée véritablement, serait de faire une boucle à partir d'Urumqi autour du Taklamakan. Je précise que je connais bien la Chine et un peu le Xinjiang (mais ça remonte). Mais si c'est pour être refoulé de ville en ville ou contrôlé tous les 100 mètres...
Merci d'avance !
Site "Booking" et Friendly Rentals English translation pending
Attention quand vous réservez sur BOOKING.COM. Victimes de leurs succès cette entreprise a pris une ampleur phénoménale ce qui leur permet de de procéder à des méthodes que je vais vous évoquer.
Je décide mi mars de partir en Espagne à Madrid du 22 au 29 Avril et de louer un appartement sur le site de Booking.com. Un acompte est demandé soit 25% (353 €) et le solde doit être prélevé le 18 Avril. Tout se passe normalement au début.
Le loueur espagnol FRIENDLY RENTALS gère la réservation sur place avec son agence locale pour le compte de BOOKING. Le jour même soit le 18 Avril, je ne vois aucune transaction sur mon compte, mais je ne m'inquiète pas plus que ça pour le solde de 825 €. Puis le Vendredi soir vers 21h15 soit 3 jours avant mon départ je reçois un mail précisant que la réservation est annulée suite à une carte bancaire invalide. Je précise qu'avec cette même carte ils avaient débité l'acompte 1 mois avant, qu'il n'y avait aucun problème de plafond ni de provision. Je rappelle donc la hotline le soir tard leur demandant de me conserver la réservation et que joindrai le loueur FRIENDLY RENTALS à partir de 9 h le samedi matin comme il est 21h30 passées et que le loueur espagnol est FRIENDLY RENTALS est fermé). J'appelle donc FRIENDLY RENTALS le lendemain à 9h et j'explique la situation en précisant que l'appartement a été annulé suit à un prétendu défaut de carte bancaire et que je peux leur redonner les coordonnées si ils le souhaitent (ils les ont déjà mais bon....) et surtout de me conserver l'appartement car j'ai réservé des billets d'avion et que je pars en famille à 5 avec les enfants, et que 3 jours avant le début des vacances scolaires il ne reste plus grand chose de disponible. Ils me répondent que c'est BOOKING qui gère et que dans des cas de figure comme le mien ils n'auraient jamais annulé la réservation mais que BOOKING agit comme un gros bourrin et annule sans faire dans le détail. Je leur demande donc de me conserver l'appartement et que je peux leur redonner mes coordonnées. Que nenni... l'appartement est déjà revendu car il a été remis en dispo sur le site. Entre 21h et 9h le lendemain ils ne peuvent pas conserver un appartement de côté pour gérer un problème qu'ils ont inventé de toutes pièces car figurez vous que en désespoir de cause je retrouve un appartement mieux situé pour presque le même prix, je réserve ENCORE avec BOOKING et ma carte passe bien sûr sans problème pour 1060 € (alors que la veille ils ne pouvaient débiter 825 € mais c'est le système qui avait rejeté il paraît...). Je passe donc 7 jours à Madrid en me disant qu'EVIDEMMENT je vais me faire rembourser le 1er acompte prélevé de 353 € conservé par eux abusivement sous le prétexte que ce sont des frais d'annulation -Et que je suis bien sûr à l'origine du problème.
Depuis je suis en litige avec eux et impossible pour l'instant de me faire rembourser cet acompte. Ils ont annulé et m'ont laissé dans la mouise, très bien mais qu'au moins qu'ils me rendent cet acompte que je les évite à jamais.
Je ne demande pas l'aumône et qu'on m'exonère de frais d'annulation si c'est moi qui décide librement de choisir une autre option. Mais dans ce cas je n'ai rien demandé d'autre que de partir, un problème est survenu (pas de mon côté je le reprécise preuve en est que j'ai pu réserver avec la même carte bancaire et les mêmes coordonnées bancaires moins de 24 h après que leur système ait rejeté la transaction concernant le solde du 1er appartement.
Mais là non seulement ils annulent (en me précisant par là que forcément je suis à l'origine du problème), relouent l'appartement sans même essayer de trouver une solution à un problème dont je ne suis nullement à l'origine, et conservent bien sûr l'acompte du 1er appartement, sans même prendre en compte que j'ai reloué avec eux et que ma carte a fonctionné par la suite.
Il ya un terme pour qualifier des sociétés telles que celles-ci 7 lettres : E S C R O C S
BOOKING COM et FRIENDLY RENTALS pour info.
Petit conseil pour BOOKING .COM on peut tout à fait consulter leur site et appeler l'hôtel en direct.
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Petit conseil pour BOOKING .COM on peut tout à fait consulter leur site et appeler l'hôtel en direct.
Voyage en Macédoine et passage frontière Kosovo - Serbie English translation pending
Bonjour j’espère que quelqu’un pourra me donner des informations récentes car cela a pu changer. Je pensais faire macédoine Kosovo et Serbie. Dans le lonely planet édition 2017 ils disent que le Kosovo n’étant pas reconnu par la Serbie, on ne peut pas rentrer en Serbie depuis le Kosovo (a moins d’être passé en Serbie avant) est ce toujours le cas ? Merci
Family trip from Marrakech to the desert
We went to Morocco in April with our children and grandchildren.
We landed in Marrakech around 9 AM and took a bus to our small hotel in the Guéliz district. This was to avoid dealing with taxi drivers who might give our young travelers a very negative impression of Marrakech... The bus drops us off very close to the Hôtel Toulousain, which has always given us the warmest welcome for over 25 years. We settle into our rooms and head to the medina to have lunch first and then wander through the streets of the old city, introducing it to our little group.

Young and old alike are amazed by the craftsmanship and attention to detail in the work done by the various artisans.

The souks also impress first-time visitors, both with their size and the sheer amount of goods on offer. For those visiting for the first time, it’s a real maze. Colorful chameleons everywhere... Will they survive for long in their cages under the scorching sun?
Another surprise for the kids: the lollipop vendor in Jemaa El Fna Square, with giant lollipops that really whet their appetites...

By late afternoon, little legs are tired, and horse-drawn carriages are a welcome way to get back to the hotel.


Young and old alike are amazed by the craftsmanship and attention to detail in the work done by the various artisans.


The souks also impress first-time visitors, both with their size and the sheer amount of goods on offer. For those visiting for the first time, it’s a real maze. Colorful chameleons everywhere... Will they survive for long in their cages under the scorching sun?
Another surprise for the kids: the lollipop vendor in Jemaa El Fna Square, with giant lollipops that really whet their appetites...
By late afternoon, little legs are tired, and horse-drawn carriages are a welcome way to get back to the hotel.

Choisir un vélo de voyage passe-partout English translation pending
Bonjour,
j hesite pour un velo de voyage passe partout (mais en majorite sur route)entre
Kona sutra en 700
surly lht en 26'
surly troll en 26'
et surly ogre en 27.5 ou 29'
Merci pour toutes vos lumières!!
Billets Air China achetés sur ExploreTrip English translation pending
J'ai achete des billets sur skyscanner tres avantageux pour Montreal , Phnom penh multidestination retour Manille Montreal. J'ai acheté mes vols sur AirChina mais par l'entremise de ExploreTrip.com
je commence a avoir un peu de doute lorsque je lis plusieurs commentaires négatifs sur exploreTrip.com
J'ai recu mes E-Tickets tout de suite apres la transaction et le montant des billets apparait sur ma carte de crédit.
Ce qui me fait avoir un doute c'est que je ne peux vérifier mon booking et ne peut selectionner mes sieges sur le site de Air China, .. j'ai envoye quelques messages au support Exploretrip. et il me dise que étant donn�� que je n'ai pas acheté mes billets directement sur le site de Air China. je ne peux aller sur leur site .. J'attend un retour de message de Air China leur ayant envoyer une demande.
Es que quel qu un pourrait me rassurer et me dire de quel façon je peut procéder.
merci
Claudette.
Mariage royal (Thaïlande) English translation pending
Bonjour les amis,
Pour se mettre un peu à jour, info Le Figaro :
" La nouvelle reine de Thaïlande, ex-chef adjointe des gardes du corps de la famille royale et dont le mariage surprise avec le roi a été annoncé mercredi soir à quelques jours du couronnement, a fait jeudi sa première sortie officielle.
Suthida Vajiralongkorn na Ayudhya s'est inclinée devant les statues des rois de la dynastie des Chakri, au côté du roi Maha Vajiralongkorn, selon des photos publiées par le palais. Suthida est une ancienne hôtesse de l'air qui partage depuis plusieurs années la vie de Maha Vajiralongkorn, déjà marié et divorcé trois fois. Le roi, qui séjourne souvent en Allemagne, préserve jalousement sa vie privée. Née en juin 1978 à Bangkok, Suthida aurait fait la connaissance de Maha Vajiralongkorn en 2008, rapporte le Daily Mail. Elle est alors hôtesse de l'air sur les lignes de la compagnie Thai Airways. C'est d'ailleurs sur un vol qu'ils se seraient rencontrés. Deux ans plus tard, Suthida - alors âgée de 31 ans - intègre l'armée thaïlandaise en tant que sous-lieutenant avant d'être nommée commandant en charge de la sécurité du prince Maha Vajiralongkorn en 2013. L'année suivante, Maha Vajiralongkorn se sépare de sa troisième épouse. Pendant ce temps-là, Suthida gravit les échelons et se voit attribuer une médaille en octobre 2016 pour ses fonctions de garde du corps, souligne la presse locale. Trois mois plus tard, elle est promue générale, une première en Thaïlande. Le mariage a eu lieu mercredi dans un palais de Bangkok. La nouvelle reine s'est prosternée aux pieds du roi, comme le veut la tradition, ministres et conseillers allant même jusqu'à ramper au sol devant lui. Elle était apparue aux côtés du roi lors de plusieurs cérémonies officielles. Depuis 2017, elle co-dirigeait la garde royale. Elle est désormais protégée comme tous les membres de la famille royale par la loi sur le lèse-majesté, qui punit de trois à quinze ans de prison toute diffamation ou insulte envers la monarchie. On ne sait pas encore quel sera le rôle exact de la nouvelle reine ce week-end lors de la fastueuse cérémonie de couronnement de son époux, qui doit culminer dimanche avec une grande parade où le roi sera porté dans un palanquin doré sur des kilomètres. "
Pour se mettre un peu à jour, info Le Figaro :
" La nouvelle reine de Thaïlande, ex-chef adjointe des gardes du corps de la famille royale et dont le mariage surprise avec le roi a été annoncé mercredi soir à quelques jours du couronnement, a fait jeudi sa première sortie officielle.
Suthida Vajiralongkorn na Ayudhya s'est inclinée devant les statues des rois de la dynastie des Chakri, au côté du roi Maha Vajiralongkorn, selon des photos publiées par le palais. Suthida est une ancienne hôtesse de l'air qui partage depuis plusieurs années la vie de Maha Vajiralongkorn, déjà marié et divorcé trois fois. Le roi, qui séjourne souvent en Allemagne, préserve jalousement sa vie privée. Née en juin 1978 à Bangkok, Suthida aurait fait la connaissance de Maha Vajiralongkorn en 2008, rapporte le Daily Mail. Elle est alors hôtesse de l'air sur les lignes de la compagnie Thai Airways. C'est d'ailleurs sur un vol qu'ils se seraient rencontrés. Deux ans plus tard, Suthida - alors âgée de 31 ans - intègre l'armée thaïlandaise en tant que sous-lieutenant avant d'être nommée commandant en charge de la sécurité du prince Maha Vajiralongkorn en 2013. L'année suivante, Maha Vajiralongkorn se sépare de sa troisième épouse. Pendant ce temps-là, Suthida gravit les échelons et se voit attribuer une médaille en octobre 2016 pour ses fonctions de garde du corps, souligne la presse locale. Trois mois plus tard, elle est promue générale, une première en Thaïlande. Le mariage a eu lieu mercredi dans un palais de Bangkok. La nouvelle reine s'est prosternée aux pieds du roi, comme le veut la tradition, ministres et conseillers allant même jusqu'à ramper au sol devant lui. Elle était apparue aux côtés du roi lors de plusieurs cérémonies officielles. Depuis 2017, elle co-dirigeait la garde royale. Elle est désormais protégée comme tous les membres de la famille royale par la loi sur le lèse-majesté, qui punit de trois à quinze ans de prison toute diffamation ou insulte envers la monarchie. On ne sait pas encore quel sera le rôle exact de la nouvelle reine ce week-end lors de la fastueuse cérémonie de couronnement de son époux, qui doit culminer dimanche avec une grande parade où le roi sera porté dans un palanquin doré sur des kilomètres. "
Val-Jalbert au Québec English translation pending
bonsoir
quelqu'un a t 'il déja dormi au village de val jalbert et combien de temps pour le visiter sachant que je ne voulais au mieux y dormir qu'une nuit
merci d'avance
D'ici 2023, tous les aéroports américains (ou presque) pratiqueront la reconnaissance faciale English translation pending
Si actuellement seuls 15 (gros) aéroports US utilisent la technologie de la reconnaissance faciale, il se pourrait que d'ici quatre ans 97% des passagers au départ des États-Unis soient concernés par ce nouveau système.
Lire la suite...
Croisière NCL Epic partant de San Juan en janvier English translation pending
Bonjour,
On me propose cette croisière, et j'hésite beaucoup, car il y a peu de retours récents sur ce forum, et je crains que les escales se ressemblent un peu toutes, c'est à dire, plage. D'autre part, je ne connais pas NCL. L'avantage, c'est leur cabine studio pour solos.
Les escales sont les suivantes;
San Juan
Orangestad
Willemstad
Kialendijk
Santa Lucia
Bridgetown
St John's
Basse Terre St Kitts
Philipsburg
St Thomas
Pouvez-vous me parler de ces escales ou le bateau?
Merci pour vos conseils et votre aide.
Choix d'un véhicule de location pour l'Ouest américain English translation pending
Bonsoir,
Quel type de véhicule de location faut-il choisir pour 5 personnes (4 adultes et un ado) pour un road-trip de 11 jours dans les grands parcs de l'ouest : intermediate SUV, standard SUV, monospace 7 personnes ? Nous aurons 2 grandes valises et 5 bagages cabine.
Merci !
Deux jours et demi à Marrakech en mai English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Nous nous rendons en famille à Marrakech le temps d'un court séjour de deux jours et demi. Ne connaissant ni le pays, ni la ville, je me suis renseigné sur internet sur les "incontournables". Nous ne comptons pas sortir des sentiers battus par manque de temps. Je pense que la ville et les palais/musées constitueront déjà une agréable première approche.
Voilà ci-dessous une première ébauche de planning: 21/05: Arrivée à l'aéroport à 14h20. -Jardin Majorelle -Jardins de la Ménara -Place Jamaa El Fna (en soirée)
22/05: Journée Complète sur place. -Palais Bahia -Palais El Badiî -Place Jamaa El Fna + Koutoubia (et parc Lalla Hasna) -Visite des Souks
23/05: Décollage à 18h10. -Musée Dar Si Said -Tombeaux Saadiens -Visites des Souks
Cela reste très classique dans l'ensemble. Pensez-vous que cela soit réalisable dans le temps imparti? Y a-t-il d'autres lieux que vous me conseilleriez? J'ai lu que la Medersa Ben Youssef était actuellement fermée au public pour travaux, pouvez-vous me le confirmer? Enfin, nous partons en plein mois de jeûne, aussi nous aimerions savoir s'il est tout de même possible de manger la journée dans les restaurants durant la période du Ramadan? Les artisans des Souks modifient-ils leur horaires d'ouverture durant cette période (si oui, à quel moment de la journée est-il préférable de s'y rendre?)?
Merci d'avance pour vos retours et conseils
Nous nous rendons en famille à Marrakech le temps d'un court séjour de deux jours et demi. Ne connaissant ni le pays, ni la ville, je me suis renseigné sur internet sur les "incontournables". Nous ne comptons pas sortir des sentiers battus par manque de temps. Je pense que la ville et les palais/musées constitueront déjà une agréable première approche.
Voilà ci-dessous une première ébauche de planning: 21/05: Arrivée à l'aéroport à 14h20. -Jardin Majorelle -Jardins de la Ménara -Place Jamaa El Fna (en soirée)
22/05: Journée Complète sur place. -Palais Bahia -Palais El Badiî -Place Jamaa El Fna + Koutoubia (et parc Lalla Hasna) -Visite des Souks
23/05: Décollage à 18h10. -Musée Dar Si Said -Tombeaux Saadiens -Visites des Souks
Cela reste très classique dans l'ensemble. Pensez-vous que cela soit réalisable dans le temps imparti? Y a-t-il d'autres lieux que vous me conseilleriez? J'ai lu que la Medersa Ben Youssef était actuellement fermée au public pour travaux, pouvez-vous me le confirmer? Enfin, nous partons en plein mois de jeûne, aussi nous aimerions savoir s'il est tout de même possible de manger la journée dans les restaurants durant la période du Ramadan? Les artisans des Souks modifient-ils leur horaires d'ouverture durant cette période (si oui, à quel moment de la journée est-il préférable de s'y rendre?)?
Merci d'avance pour vos retours et conseils
Six jours à Budapest en décembre 2011 (récit complet) English translation pending
Pour une fois, ce jeudi 8 décembre 2011, il n' a pas fallu se lever trop tôt, pour se rendre à l'aéroport de Lyon St Exupéry, notre vol ne partant qu' à 9 heures.

On a survolé les Alpes, car notre vol pour Budapest, n'était pas direct...


Il a fallu prendre notre avion pour Budapest à MUNICH.

Mais le voyage a été rapide avec un atterrissage à BUDAPEST vers 12h30 /13h00.
Depuis l'aéroport nous avons rejoint le centre ville de Budapest en métro.

Et la première chose que nous avons fait, cela a été de rejoindre notre hôtel, l'Hôtel Thomas, pas très loin d'une bouche de métro.


Nous sommes partis par la suite à la découverte du quartier où se trouvait notre hôtel.

Nous sommes passés devant le Central Market Hall, superbe halle couverte en architecture métallique type Baltard ou l'on trouve à la fois toutes les denrées alimentaires fraiches , et des restaurants pour manger. Ce lieu pas très loin de notre hôtel nous servira de lieu de restauration à plusieurs reprises.

Nous enjambons ce pont au dessus du Danube, pour nous rendre dans le jardin de la Citadelle, qui nous offrira une belle vue sur Budapest.




Il n'est que 15h30/16H00 mais en décembre le soleil se couche rapidement.

En regagnant notre hôtel , nous passons devant l'entrée des bains Gellert.
Le plus fameux bain thermal et bain médical de la capitale,
Cette fois, nous rentrons dans le marché couvert, le lieu est magnifique.


Et c'est au premier étage de cette halle, que nous trouvons de quoi nous restaurer.

On a survolé les Alpes, car notre vol pour Budapest, n'était pas direct...


Il a fallu prendre notre avion pour Budapest à MUNICH.

Mais le voyage a été rapide avec un atterrissage à BUDAPEST vers 12h30 /13h00.
Depuis l'aéroport nous avons rejoint le centre ville de Budapest en métro.
Et la première chose que nous avons fait, cela a été de rejoindre notre hôtel, l'Hôtel Thomas, pas très loin d'une bouche de métro.


Nous sommes partis par la suite à la découverte du quartier où se trouvait notre hôtel.

Nous sommes passés devant le Central Market Hall, superbe halle couverte en architecture métallique type Baltard ou l'on trouve à la fois toutes les denrées alimentaires fraiches , et des restaurants pour manger. Ce lieu pas très loin de notre hôtel nous servira de lieu de restauration à plusieurs reprises.

Nous enjambons ce pont au dessus du Danube, pour nous rendre dans le jardin de la Citadelle, qui nous offrira une belle vue sur Budapest.




Il n'est que 15h30/16H00 mais en décembre le soleil se couche rapidement.

En regagnant notre hôtel , nous passons devant l'entrée des bains Gellert.
Le plus fameux bain thermal et bain médical de la capitale,
Cette fois, nous rentrons dans le marché couvert, le lieu est magnifique.

Et c'est au premier étage de cette halle, que nous trouvons de quoi nous restaurer.

Grand Cayman Island: entre paradis et enfer English translation pending

Il suffit juste de prononcer le nom de l'île caribéenne de Grand Cayman pour que tout de suite on pense : paradis fiscal, sociétés offshore, pavillons de complaisance et transactions financières dont l’honnêteté n'est pas vraiment garantie ! C'est vrai, c'est un des aspects de cette île … mais c'est loin d'être le seul et c'est heureux !
Qu'il est bien plus plaisant d'évoquer le côté paradisiaque de ses rivages de sable blanc ainsi que sa douce ambiance tropicale. Quant à l'enfer ? en effet, il existe bien sur ce territoire insulaire, mais rassurez-vous, il n'a rien de terrifiant et aurait plutôt tendance à faire sourire. Nous y passerons entre les visites de quelques autres intéressantes curiosités qui attendent le voyageur faisant escale sur cette île.
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Découvrir une île depuis la mer me procure toujours autant d'enthousiasme. C'est aux premières heures de la matinée que la silhouette de l'île Grand Cayman nous est apparue.

Un petit jour baigné de quelques rayons de lumière se jouant de gros nuages gris, comme si une luminosité céleste voulait absolument illuminer ce coin de paradis … Quelques dizaines de minutes plus tard, les nuages auront presque totalement disparu. Chouette ! la journée s'annonce radieuse et bien ensoleillée.
Grand Cayman est une des trois îles de l'archipel des îles Caïmans, (Caïman : la dénomination française). A quelques encablures sont situées les petites îles sœurs : Little Cayman et Cayman Brac. Grand Cayman est comme son nom l'indique la plus grande de ce territoire britannique ultra marin, elle s'étire sur une trentaine kilomètres de long sur à peine une dizaine de large. L'île est ceinturée en partie par une barrière de corail, en effet le territoire insulaire est un atoll corallien dit « surélevé » … une précision, son point culminant s'élève à une vingtaine de mètres au-dessus de la mer, on ne sourit pas !
George Town dont on aperçoit les constructions est la ville principale de l'île ; en quelque sorte la capitale de tout l'archipel. 27 000 habitants y résident sur une population totale d'environ 52 000 personnes pour Grand Cayman (en 2010) et 65 000 pour l'ensemble des 3 îles des Caïmans.

Au bord des quais, le front de mer est jalonné d'établissements de restauration, de bars, de boutiques et d'un centre commercial « duty free ! », on pouvait s'en douter. Vers le centre ville, les immeubles des banques et des établissements financiers ont pignon sur rue, là aussi, ce n'est pas vraiment une surprise. Ils pullulent dans le quartier d'affaires Grand Cayman s'avère être un des dix plus importants centres financiers … au monde !
Passons le « paradis fiscal » pour se diriger vers les rivages … bien plus paradisiaques aux yeux des contemplatifs.

Certes, l'île compte une belle série de jolies plages le long de son littoral mais la plus renommée est assurément la Seven Mile Beach… et pour cause ! On y bénéficie d'une dizaine de kilomètres d'un ruban de sable clair bordé d'une mer aux joli camaïeu de bleu, ajoutez au panorama, une anse régulière qui s'étend à perte de vue, des résidences de bord de mer finalement assez discrètes et comme il se doit, des cocotiers et filaos apportant à l'ensemble une plaisante touche végétale … en un mot, le rêve ! Et privilège, nous y sommes en ce début de matinée. Le moment paraît idéal, la douce chaleur est on ne peut plus agréable, les rayons du soleil ne brûlent pas encore et surtout Il n'y a pas foule ... à condition tout de même de s'écarter des bars de plage et des alignements de transats.


A chacun de profiter des lieux à sa guise ... On peut tout simplement se balader les pieds dans l'eau en longeant le rivage, l'écume des vagues successives venant effacer les traces laissées par ses pas.

D'autres apprécieront d'allonger la foulée pour y faire un footing au grand air marin. Plutôt sur le sable dur, juste à la lisière de l'eau, c'est plus agréable et moins fatiguant que dans le sable sec. Ce joggeur, aux pas décidés, porte un tee-shirt rose dont la teinte s'harmonise avec le fond bleu, c'est parfait pour la photo.

Tout aussi plaisant, on peut contempler l'horizon marin sans retenue, assis sur le sable. Puis piquer une tête dans ces eaux si invitantes, à 25°C … entre deux bains de soleil ou encore s'installer à l'ombre des palmiers et s'y reposer ….

Bon, si belle soit cette longue plage et si agréable étant ces moments de farniente, on n'oublie pas l'envie d'en voir un peu plus de Grand Cayman island. Nous ne disposons que d'une seule journée sur l'île, la durée de notre escale maritime. Il est donc temps de poursuivre la découverte et de reprendre notre chemin par la West Bay road qui suit tout le littoral de la Seven Mile Beach et mène même au-delà, vers le nord de l'île. Bob, notre conducteur, est natif de l'île, il a toujours vécu sur Grand Cayman, autant dire qu'il en connaît tous les recoins et toutes les petites histoires. Il n'est pas peu fier d'évoquer la transformation de son île en nous présentant quelques unes des plus belles et/ou luxueuses résidences touristiques locales.

Et Bob de nous vanter aussi les bons investissements à saisir. Ici, les promoteurs ne semblent pas en manque de projets … business is business !

Nous passons à présent devant la Maison du Gouverneur. Une élégante bâtisse (1964) où réside donc le Gouverneur de l'île, représentant local de la Reine Elisabeth ... territoire d'outremer du Royaume-Uni oblige. Un jardin tropical côté terre et de l'autre, la plage de Seven Mile beach, on ne peut imaginer une plus paradisiaque situation.

Au-dessus du bâtiment flotte le drapeau des Caïmans : fond bleu avec dans le coin supérieur l'Union Jack, bien sûr. Quant aux armoiries de l'archipel, on peine à distinguer sur ce drapeau, agité par le vent, les trois étoiles représentants les trois îles du territoire des Caïmans. Difficile aussi de bien reconnaître la tortue verte qui figure également sur ce blason. Pourquoi une tortue sur le drapeau? En fait, elle évoque le nom de « Las Tortugas » donné par Christophe Colomb en découvrant ces îles, c'était le 10 mai 1503. Le navigateur explorateur avait été surpris par la forte densité de colonies de tortues tout le long des rivages de ces îles.
Poursuivons la balade en longeant toujours la splendide West Bay. Peu à peu, les résidences touristiques se font plus rares et laissent la place à des habitations plus modestes à l'architecture plus traditionnelle.

Un joli festival de teintes pastel pour ces coquettes maisons : des roses, des mauves, des verts pâles ou encore des bleus clairs … depuis les murs jusqu'aux fleurs qui agrémentent les jardins.

Au 2419 de la West Bay road, une maisonnette au style typique des Caïmans est devenue une vraie attraction locale. L' « Old Homestead » a été construite en 1912, elle a résisté aux tempêtes (avec un bon entretien et quelques rénovations on imagine). Elle est toute charmante cette habitation, parfois appelée à juste titre « Maison rose », avec ces murs en bois peints en rose, ses persiennes vertes, sa galerie et ses balustrades à motifs.

C'est dans ce quartier, à l'écart du centre financier et touristique, qu'habitent en fait les « vrais » caïmaniens. Bob, notre chauffeur est content de nous faire passer devant sa propre maison avant de nous arrêter, à proximité, en vue d'une petite plage. « C'est là, que j'ai appris à nager quand j'étais enfant ! » nous confie-t-il, large sourire aux lèvres.

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Et l'enfer me direz-vous ? Celui que j'évoquais en introduction … si si, on y arrive ! Nous voici maintenant au lieu-dit appelé : «Hell» (Enfer). Une pancarte souhaite à tous les visiteurs un accueillant : « Welcome » en enfer.

Mais de quoi s'agit-il au juste ? En fait, ce Hell est une étendue d'étranges formations rocheuses sombres, hérissées de pics acérés. Certains voient là des silhouettes de flammes et de terrain carbonisé … dignes de l'enfer.

Le contraste est saisissant entre les roches noires et ces tiges de plantes bien vertes qui parviennent à pousser sur ce terrain apparemment si inhospitalier.
Ces étonnants rochers situés à un kilomètre du rivage sont le résultat d'un lent phénomène d'érosion marine : stagnation de basses eaux sur le calcaire, processus physico-chimiques et action de micro-organismes … et le sol de pierre de prendre cet aspect en se teintant en noir. Voilà très succinctement résumé l'origine de cet enfer ... situé au centre d'un paradis ! La petite histoire raconte qu'il y a bien longtemps, un commissaire britannique en découvrant ce terrain lors d'une partie de chasse se serait exclamé : «It's hell ! ». Et s'il avait été américain, je suis persuadé qu'il aurait précédé cette réflexion d'un tonitruant et classique : «Oh, my God !».
Sur place, le diable est bien présent, vêtu d'une cape rouge et la tête coiffée de cornes (souples). Avouons qu'avec sa barbichette blanche et son air décontracté, il n'a rien d'effrayant … d'ailleurs, c'est tant mieux pour lui puisqu'il tient une petite boutique.

Une échoppe de souvenirs qui fait également office d'agence postale. La tradition veut que les voyageurs postent, à destination de leurs proches, une carte postale depuis ce drôle d'enfer. Mais en observant les visiteurs, on peut constater qu'à l'heure d'internet et de ses messageries, il semble que les envois (immédiats) de selfies ont détrôné les anciennes cartes postales cheminant (lentement) vers leurs destinataires !
La suite --> message suivant
Plages Polhena et Mirissa, sud Sri Lanka... et bilan de nos 45 jours English translation pending
Nous finissons nos 45 jours au Sri Lanka par les plages du sud après celles de l'est et un grand tour du pays, en prenant notre temps, en bus local , train, tuk tuk, vélo et marche à pied. ( voir mes précedents posts). Temps merveilleux et chaud ( voire trop), ciel bleu, pas une goutte de pluie
-Plage de Polhena: pas de vagues, baignade facile. Lieu intéressant pour nager avec les grosses tortues, à marée basse, le matin. Il y en a beaucoup, pas loin du bord. Un masque et un tuba suffisent. C'est aussi l'endroit où beaucoup de familles viennent faire trempette tout habillés, avec souvent des bouées. Actuellement, de nombreuses écoles débarquent d'autobus de filles et d'autres de garçons pour leur voyage de fin d'année. De l'animation, un lieu où socialiser un peu.
-Plage de Mirissa. De grosses vagues rendent la baignade difficile mais possible. Surf pour les volontaires! Succession d'hôtels, de bars, de chaises longues. Grande plage animée avec musique soirée et nuit. Ceux qui aiment cela seront ravis. C'est la seule plage où nous avons rencontré du monde. On est au Sri Lanka mais on pourrait être ailleurs. Nous préférons et de loin les autres, notamment Tallala, calme et nature avec un peu de vie locale ( pêcheurs). Petite plage " secret beach" qui n'a plus de secret pour personne, jolie balade.
Bilan du séjour:
Les points positifs:
-Nature merveilleuse et luxuriante, partout. Entre les lagunes de Jaffna, les cocotiers, les plantations de thé et la mer, chacun y trouve son compte.
-Pays facile à découvrir du nord à Jaffna au sud a Galle et de l'est à l'ouest en transport en commun sans rien réserver (quelle liberté!) On n'attend jamais les bus, il y en a beaucoup, ils vont partout et même s'il faut changer, cela ne pose aucun problème. On voit alors la vraie vie des habitants.Transports très bon marché. Envisageable, même pour un voyage assez court, pour tous ceux qui n'aiment pas être pris en charge.
Nous avons toujours été assis dans les bus ou les trains 3ème classe .
Se diriger, savoir ou descendre du bus, chercher son hôtel est très facile avec maps.me ( sans connexion).
-De la place partout dans les guest houses ou hôtels ( fin février-mars-début avril) Hébergements choisis sur place en fonction de leur emplacement avec vue ( bord de mer, montagne..) et du coût. Entre 12 et 20€ grande chambre double, ventilateur ( ça suffit et de toute façon, il y a presque tous les jours des coupures de courant et seuls les grands hôtels ont un génerateur), propre et confort suffisant avec terrasse et fauteuils. De très bonnes trouvailles.
-Repas dans les gargotes locales uniquement. Rice and curry très bon marché et très bon, plus cher évidemment si vous allez dans des restaurants touristiques.
-une bonne bière Lion lager peut s'acheter dans les "wine stores" ( quand il y en a) et est alors à un prix raisonnable: grande canette ou bouteille entre 160 et 190 R ( moins de 2 €) mais beaucoup plus chère dans les bars ou restaurants touristiques ( 400, voire 500 ).
-achats de fruits ( papayes, mangues)..et légumes (tomates, avocats..) pour le soir pour changer du riz, dans les épiceries locales, Goûter au "buffalo curd", excellent yaourt de bufflonne,1kg, préparé et conservé dans un grand pot en terre cuite à usage unique. Les chips de cassave bien épicées sont aussi délicieuses.
Les visites: quelques sites archéologiques majeurs (mais assez peu) à découvrir absolument :1- les 3 grands et majestueux bouddhas anciens au nord du site de Pollonaruwa à explorer à velo dès l'ouverture. 2-les anciennes fresques délicates des " courtisanes" de Sigiriya à apprécier aussi dès l'ouverture ( sinon, queue et circulation hâtive). 3- les bouddhas sculptés dans une falaise près de Wellawaya. Là, il n'y a personne et c'est magique.
D'autres sites sont intéressants, notamment Dambulla, surtout pour l'atmosphère qui règne dans ces grottes mais bouddhas et peintures très inégaux en qualité.
A Mulkirigala, près de Tangalle, les fresques des 2 premières grottes de ce rock temple sont savoureuses: finesse des détails. Les autres grottes supérieures n'ont pas d'intérét artistique.
- les gens: beaucoup, surtout s'ils n'ont rien à vous vendre, sont très agréables et ceux qui parlent anglais aiment bien discuter un peu. Ce fut le cas plusieurs fois notamment lors de la manifestation de la journée des femmes du 8 mars à Batticaloa et lors d' un mariage hindou à Haputale où nous avons été invités...3 mots ici, 3 mots là dès que l'on cotoie des habitants.
-la propreté de certaines plages. Des bénévoles en uniforme ramassent les déchets.
Les points négatifs:
- Les milliers de chiens qui errent partout. Si beaucoup sont placides, vous ne savez pas comment certains vont réagir et nous avons du nous promener plusieurs fois avec un bâton. Très désagréable.
-Les petites arnaques quotidiennes qui ne mettent pas en péril votre budget mais qui sont agaçantes: commerçants indélicats qui vous doublent le prix . C'est la " skin tax". Le ticket dans le bus, s'il n'est pas électronique est laissé à l'appréciation du receveur; parfois il le double. A force de circuler et de faire nos courses, les prix réels ne nous sont pas inconnus et nous refusons alors le surcoût.
- les tarifs des entrées pour les étrangers. 25$ ou 30$. (Contrairement à ce qui a été écrit récemment sur ce forum, tout ce qui est affiché en $ peut se payer en roupies (au cours du jour). Anuradhapura, où il n'y a pratiquement que 3 dagobas ( stupas) à voir ( on les voit de loin), musée archéologique fermé pour rénovation ne mérite pas cette somme. Ce n'est ni Angkor, ni le Louvre, ni les temples indiens. Beaucoup de visiteurs potentiels font l'impasse.
Beaucoup de jeunes ne visitent pas Sigiriya car le rocher se voit de loin ou même d'un autre rocher assez proche. Ils économisent ainsi 30$ mais quel dommage de ne pas découvrir les fresques.
Le gouvernement, en instaurant ces prix excessifs montre le mauvais exemple. Allons y, les touristes ont de l'argent, prenons en un maximum. Ceci peut expliquer le comportement de certains locaux. Eternel débat: les touristes étrangers doivent -ils payer cher?
-l'hygiène très relative dans les ports de pêche. La chaine du froid n'est pas toujours respectée. Villages de pécheurs pauvres et souvent affreusement sales; l'envers de la carte postale qu'il est intéressant de découvrir aussi.
Carnet de voyage... 9 jours en Sicile English translation pending
Carnet de voyage « La Sicile ».
Hello la compagnie. Comme convenu, voici un petit condensé de ce très joli voyage en Sicile, réparti sur 9 journées, entre le 24 mars et le 02 avril 2019.
Tout d’abord, en quelques chiffres, mon road-trip, c’est 1.326 kilomètres parcourus en voiture, 142 kilomètres parcourus à pied. Une moyenne de 85€ dépensé par jour ( hébergement, nourriture, visites, parkings, carburant ).
Je voyageais seul, et mon circuit s’est concrétisé en fonction des lieux les plus connus et réputés de la Sicile, selon les divers avis glanés dans les forums, les guides, et autres reportages TV et Youtube.
L’arrivée et le départ se sont fait à l’aéroport de Palerme. Idem pour la prise et la remise des clefs du véhicule de location.
Le décor est planté, il ne me reste plus qu’à vous narrer mon récit.. Bonne lecture.
Hyon, Belgique. Dimanche 24 mars, 03h30. Mon réveil sonne. Les vacances commencent. Mon avion décolle de l’aéroport de Charleroi, vol Ryanair en direction de Palerme pour 06h30, arrivée prévue à 09h. Je trépigne d’impatience pour ce qui est mon premier voyage solo, organisé 100% par moi – même. Dès la phase d’atterrissage, le ton est donné. En effet, la météo prévoit des températures oscillantes avec les 23 degrés tout au long de mon séjour.

Direction le comptoir d’Avis pour la prise de ma voiture de location. Je suis passé via AutoEurope. Budget pour toute la durée du séjour, un peu moins de 200€, avec le super cover comprise. Alors, oui, une fois sur place, l’hôtesse vous proposera toutes sortes d’assurances différentes, mais répondre non avec le sourire, et elles n’insisteront pas. Bien faire le tour de la voiture avant de quitter sa place de parking, et si c’est ok, y a plus qu’à ! Enjoy.
Mon fidèle destrier pour ce séjour sera une Fiat Panda Essence, de 69 cv. Avec une conso moyenne de 6 litres / 100 kms, jamais elle n'a failli à sa tâche. Sauf peut - être dans les cols m'amenant au Refuge de Sapienza où la puissance s'est montrée parois très juste.
Il est environ 11h30 lorsque je me mets en chemin pour Ségeste et son temple. 55 petits kilomètres avalés en moins de 40 minutes.
Le site est un peu en retrait du parking, mais une navette nous y amène en moins de 5 minutes.
Ensuite, c'est quartier libre.


Le voici en approche. Et une fois face à face, hé bien, on reste pantois devant une telle majestuosité! Et ce ne sera pas la seule fois durant ce séjour.





J'y suis resté une bonne heure à le contempler, faire le tour de cet édifice, de ses environs. Tantôt assis à l'ombre, tantôt en plein soleil. Ne pas oublier sa bouteille d'eau. J'aurai pu tenter le théâtre Grec, mais pour une raison que j'ignore, je n'ai pas eu la motivation. Ou plutôt, l'envie de rejoindre Erice était très fort. L'excitation sans doute.

De là, moins de 30 minutes pour rejoindre Erice, ce petit village médiéval, non dénué de charme.
La route qui nous y amène est assez tortueuse, les lacets s'enchaînent à vitesse grand " V ". C'est le terrain de jeu pour ma Lotus, mais pas de ma Fiat Panda. Néanmoins, de magnifiques points de vues s'offrent à moi.

Je me gare près de l'entré, une petite contribution au parking, et ensuite, c'est guidé par différents facteurs ( les odeurs, le bruit, les rayons du soleil, la foule ) que je me perds dans Erice.




Et une dernière photo, prise du belvédère du vieux château.

Erice est belle, est propre. Est calme en cette période. Très plaisant. Quelques terrasses bien mises, bercées par le doux soleil. Que demander de plus? J'y ai mangé mon premier conollo. Un délice. Mon premier cappuccino aussi. L'après - midi touche à sa fin.
Je prends donc la route du mon bnb, le Secret, situé en plein cœur de Trapani. Assez facile à se garer gratuitement, l'entrée du bnb, elle, est plus délicate à dénicher. Moins de 35€, douche italienne, et terrasse avec vue sur les toits de la ville.
Ma fin de journée sera dédiée à la visite de Trapani, à une balade sur le port, le centre ville.


Fin de la première journée. Mon bilan est hyper convaincant. Une bonne nuit de sommeil, et mon road - trip reprendra de plus beau!

A suivre..
Hello la compagnie. Comme convenu, voici un petit condensé de ce très joli voyage en Sicile, réparti sur 9 journées, entre le 24 mars et le 02 avril 2019.
Tout d’abord, en quelques chiffres, mon road-trip, c’est 1.326 kilomètres parcourus en voiture, 142 kilomètres parcourus à pied. Une moyenne de 85€ dépensé par jour ( hébergement, nourriture, visites, parkings, carburant ).
Je voyageais seul, et mon circuit s’est concrétisé en fonction des lieux les plus connus et réputés de la Sicile, selon les divers avis glanés dans les forums, les guides, et autres reportages TV et Youtube.
L’arrivée et le départ se sont fait à l’aéroport de Palerme. Idem pour la prise et la remise des clefs du véhicule de location.
Le décor est planté, il ne me reste plus qu’à vous narrer mon récit.. Bonne lecture.
Hyon, Belgique. Dimanche 24 mars, 03h30. Mon réveil sonne. Les vacances commencent. Mon avion décolle de l’aéroport de Charleroi, vol Ryanair en direction de Palerme pour 06h30, arrivée prévue à 09h. Je trépigne d’impatience pour ce qui est mon premier voyage solo, organisé 100% par moi – même. Dès la phase d’atterrissage, le ton est donné. En effet, la météo prévoit des températures oscillantes avec les 23 degrés tout au long de mon séjour.

Direction le comptoir d’Avis pour la prise de ma voiture de location. Je suis passé via AutoEurope. Budget pour toute la durée du séjour, un peu moins de 200€, avec le super cover comprise. Alors, oui, une fois sur place, l’hôtesse vous proposera toutes sortes d’assurances différentes, mais répondre non avec le sourire, et elles n’insisteront pas. Bien faire le tour de la voiture avant de quitter sa place de parking, et si c’est ok, y a plus qu’à ! Enjoy.
Mon fidèle destrier pour ce séjour sera une Fiat Panda Essence, de 69 cv. Avec une conso moyenne de 6 litres / 100 kms, jamais elle n'a failli à sa tâche. Sauf peut - être dans les cols m'amenant au Refuge de Sapienza où la puissance s'est montrée parois très juste.
Il est environ 11h30 lorsque je me mets en chemin pour Ségeste et son temple. 55 petits kilomètres avalés en moins de 40 minutes.
Le site est un peu en retrait du parking, mais une navette nous y amène en moins de 5 minutes.
Ensuite, c'est quartier libre.


Le voici en approche. Et une fois face à face, hé bien, on reste pantois devant une telle majestuosité! Et ce ne sera pas la seule fois durant ce séjour.





J'y suis resté une bonne heure à le contempler, faire le tour de cet édifice, de ses environs. Tantôt assis à l'ombre, tantôt en plein soleil. Ne pas oublier sa bouteille d'eau. J'aurai pu tenter le théâtre Grec, mais pour une raison que j'ignore, je n'ai pas eu la motivation. Ou plutôt, l'envie de rejoindre Erice était très fort. L'excitation sans doute.

De là, moins de 30 minutes pour rejoindre Erice, ce petit village médiéval, non dénué de charme.
La route qui nous y amène est assez tortueuse, les lacets s'enchaînent à vitesse grand " V ". C'est le terrain de jeu pour ma Lotus, mais pas de ma Fiat Panda. Néanmoins, de magnifiques points de vues s'offrent à moi.

Je me gare près de l'entré, une petite contribution au parking, et ensuite, c'est guidé par différents facteurs ( les odeurs, le bruit, les rayons du soleil, la foule ) que je me perds dans Erice.




Et une dernière photo, prise du belvédère du vieux château.

Erice est belle, est propre. Est calme en cette période. Très plaisant. Quelques terrasses bien mises, bercées par le doux soleil. Que demander de plus? J'y ai mangé mon premier conollo. Un délice. Mon premier cappuccino aussi. L'après - midi touche à sa fin.
Je prends donc la route du mon bnb, le Secret, situé en plein cœur de Trapani. Assez facile à se garer gratuitement, l'entrée du bnb, elle, est plus délicate à dénicher. Moins de 35€, douche italienne, et terrasse avec vue sur les toits de la ville.
Ma fin de journée sera dédiée à la visite de Trapani, à une balade sur le port, le centre ville.


Fin de la première journée. Mon bilan est hyper convaincant. Une bonne nuit de sommeil, et mon road - trip reprendra de plus beau!

A suivre..