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Concours photo du mois de juillet 2011 - Thème "Des chiffres et des lettres" English translation pending
Ladies and gentlemen, je déclare ouvert le nouveau concours photo, national, international et intergalactique de VF (méfiez-vous des concours « charters », moins chers et plus attractifs, mais fréquemment soumis à de violentes perturbations de trafic !)
Le thème : « Des chiffres et des lettres »
Ce thème a été choisi de manière totalement arbitraire et sans consultation d’aucun d’entre vous car, comme disait De Gaulle, « Pour prendre une bonne décision, il faut être un nombre impair et quand on est trois, c’est déjà au moins un de trop ! »
Je rassure les VFistes analphabètes, le sujet n’a rien à voir avec l’émission télévisée préférée des maisons de retraite car ici, il n’est nul besoin de savoir lire ou compter pour participer (ce qui devrait totalement rassurer les candidats de moins de vingt-cinq ans, … Non, je rigole !😉)
Que faut-il faire pour participer ?
Poster avant le 23 juillet à minuit (heure française) deux (et seulement deux) magnifiques clichés de voyages mettant en évidence de manière non dissimulée (SVP pas de petits caractères illisibles dans l’angle de l’image !) soit des chiffres soit des lettres… soit les deux …
Si certains d’entre vous n’ont pas tout compris à mes explications nébuleuses, je poste juste en dessous deux exemples pour illustrer mon propos de manière visuelle et définitivement incontestable…
Ceci est juste un exemple pour lancer le concours, car il est clair qu’on peut trouver des caractères lettres ou chiffres (ou idéogrammes extrêmes orientaux ou caractères calligraphiques arabes, je suis prêt à étendre le thème jusque là si des VFistes le demandent gentiment) …à peu près partout dans le monde…
Pour faciliter le dépouillement et la clarté du concours (comme pour le concours précédent organisé par Ragamuffin), je demande (donc j’impose !🏴☠️) que ces deux photos soient :
- Postées sur deux messages différents
- Numérotées 1 et 2
Simplement, et si vous avez envie de me faire plaisir (faites un petit effort) essayez d’être un peu imaginatifs et de ne pas prendre en photo la plaque d’immatriculation de votre véhicule au fond du garage ou le panneau de limitation de vitesse placé sournoisement par la gendarmerie nationale au coin de votre rue, visiblement dans le seul but de gâcher les démarrages matinaux de votre Porsche Carrera d’occasion, ou même le dos du maillot de football de votre voisin de palier…
On poste jusqu’au 23 juillet à minuit (je l’ai déjà dit, mais ça ne coûte rien de le répéter)
On vote (tout le monde peut voter… mais une seule fois !😕) du 24 juillet inclus au 30 juillet à minuit pour deux photos : La première nommée obtiendra deux points, la deuxième un seul…
Comme d’habitude, le vainqueur ( = l'auteur de la photo gagnante, sans cumul des points des deux photos) aura le droit de se coltiner l’organisation du concours d’août (ou de septembre s’il part en vacances en août ? A débattre entre vous !)
Je disparais dans l’intervalle dans un monastère bouddhiste de la région parisienne avec cinquante packs de bière fraiche pour assurer ma survie car je n’interviendrai pas dans le débat (sauf question pertinente et appelant absolument une réponse de ma part et de personne d’autre) et ne reviendrai qu’au moment du dépouillement final des suffrages
Je rappelle enfin que mes photos "illustrations" (Nara/Japon et Istanbul/Turquie) ne sont là que pour mettre le sujet sur orbite mais sont HORS-JEU donc que les inconscients qui voteront par erreur pour elles ne verront pas leurs suffrages comptabilisés …
Pour conclure sur une touche d’imprimerie, on rappellera la citation fameuse de Gutenberg : « Si j’avais eu mauvais caractère, je n’aurais jamais pu faire une bonne impression »
BON CONCOURS😏
ATTENTION : JUSTE DES PHOTOS ET PAS DE COMMENTAIRES SUR CE POST !!!!!! Pour les commentaires il y a une discusion spéciale prévue pour cela : http://voyageforum.com/...es_lettres_D4366815/


Le thème : « Des chiffres et des lettres »
Ce thème a été choisi de manière totalement arbitraire et sans consultation d’aucun d’entre vous car, comme disait De Gaulle, « Pour prendre une bonne décision, il faut être un nombre impair et quand on est trois, c’est déjà au moins un de trop ! »
Je rassure les VFistes analphabètes, le sujet n’a rien à voir avec l’émission télévisée préférée des maisons de retraite car ici, il n’est nul besoin de savoir lire ou compter pour participer (ce qui devrait totalement rassurer les candidats de moins de vingt-cinq ans, … Non, je rigole !😉)
Que faut-il faire pour participer ?
Poster avant le 23 juillet à minuit (heure française) deux (et seulement deux) magnifiques clichés de voyages mettant en évidence de manière non dissimulée (SVP pas de petits caractères illisibles dans l’angle de l’image !) soit des chiffres soit des lettres… soit les deux …
Si certains d’entre vous n’ont pas tout compris à mes explications nébuleuses, je poste juste en dessous deux exemples pour illustrer mon propos de manière visuelle et définitivement incontestable…
Ceci est juste un exemple pour lancer le concours, car il est clair qu’on peut trouver des caractères lettres ou chiffres (ou idéogrammes extrêmes orientaux ou caractères calligraphiques arabes, je suis prêt à étendre le thème jusque là si des VFistes le demandent gentiment) …à peu près partout dans le monde…
Pour faciliter le dépouillement et la clarté du concours (comme pour le concours précédent organisé par Ragamuffin), je demande (donc j’impose !🏴☠️) que ces deux photos soient :
- Postées sur deux messages différents
- Numérotées 1 et 2
Simplement, et si vous avez envie de me faire plaisir (faites un petit effort) essayez d’être un peu imaginatifs et de ne pas prendre en photo la plaque d’immatriculation de votre véhicule au fond du garage ou le panneau de limitation de vitesse placé sournoisement par la gendarmerie nationale au coin de votre rue, visiblement dans le seul but de gâcher les démarrages matinaux de votre Porsche Carrera d’occasion, ou même le dos du maillot de football de votre voisin de palier…
On poste jusqu’au 23 juillet à minuit (je l’ai déjà dit, mais ça ne coûte rien de le répéter)
On vote (tout le monde peut voter… mais une seule fois !😕) du 24 juillet inclus au 30 juillet à minuit pour deux photos : La première nommée obtiendra deux points, la deuxième un seul…
Comme d’habitude, le vainqueur ( = l'auteur de la photo gagnante, sans cumul des points des deux photos) aura le droit de se coltiner l’organisation du concours d’août (ou de septembre s’il part en vacances en août ? A débattre entre vous !)
Je disparais dans l’intervalle dans un monastère bouddhiste de la région parisienne avec cinquante packs de bière fraiche pour assurer ma survie car je n’interviendrai pas dans le débat (sauf question pertinente et appelant absolument une réponse de ma part et de personne d’autre) et ne reviendrai qu’au moment du dépouillement final des suffrages
Je rappelle enfin que mes photos "illustrations" (Nara/Japon et Istanbul/Turquie) ne sont là que pour mettre le sujet sur orbite mais sont HORS-JEU donc que les inconscients qui voteront par erreur pour elles ne verront pas leurs suffrages comptabilisés …
Pour conclure sur une touche d’imprimerie, on rappellera la citation fameuse de Gutenberg : « Si j’avais eu mauvais caractère, je n’aurais jamais pu faire une bonne impression »
BON CONCOURS😏
ATTENTION : JUSTE DES PHOTOS ET PAS DE COMMENTAIRES SUR CE POST !!!!!! Pour les commentaires il y a une discusion spéciale prévue pour cela : http://voyageforum.com/...es_lettres_D4366815/


Sécurité sociale québécoise pour immigrant belge (format pour ne pas attendre trois mois) English translation pending
Salut les Amis de voyage forum
Pour les arrivants belge au quebec , il y a une aide pour ne pas faire le stages de 3 mois avant de recevoir les sois medicaux du regime du quebec (carte soleil)
Mes petites questions:
1)Je ne trouve pas la feuille (sur internet) ou le formulaire pour remplir le papiers pour avoir droit directement? - -Es ce que cette feuille, on nous la donne las bas au quebec ou il faud la demander en belgique? - - qu es ce qu il faud faire pour avoir droit et quel papiers on a besoin pour les belges?
j aimerais me preparer pour faire tout ces papiers pour quand j arrive au bureaux las bas je leur donne de une fois tout les papiers sans revenir 10 fois....j ai demander en belgique pour le formulaire mais il me reponde que il ne connaisse pas ce formulaire..
2)Quel est la meilleur securite sociale prive (payante) qualite prix c est a dire une bonne secu et pas trop cher?
3)Trouver un docteur de famille c est presceque impossible mais qu es ce que pon doit faire pour essayer de trouver un...telephoner tout les jours?comment on peut savoir les nouveau docteurs?Peut etre la meilleur solution c est d aller a l ecole de medecine et leur demander avant qu il sorte de l ecole a voir si il sont d accord de nous prendre comme patient le jour ou il travaillent?
la questions la plus importante pour moi c est a propos de ce format pour la securite des belges car je ne le trouve pas et je sais pas ou je peux me le procurer et se que je dois faire...
merci beaucoup pour l aide precieuse pour moi et tout les belges qui on la meme questions
cedric
je recherche aussi de nouveaux immigrant comme moi qui vont ou on immigrer il y a peu pour s entraider dans l info..mon e mail c est cedrico83@hotmail.com
ES CE QUE C EST UNE BONNE IDEE DE IMMIGRER LE 24 AOUT POUR TROUVER UN JOB?
Pour les arrivants belge au quebec , il y a une aide pour ne pas faire le stages de 3 mois avant de recevoir les sois medicaux du regime du quebec (carte soleil)
Mes petites questions:
1)Je ne trouve pas la feuille (sur internet) ou le formulaire pour remplir le papiers pour avoir droit directement? - -Es ce que cette feuille, on nous la donne las bas au quebec ou il faud la demander en belgique? - - qu es ce qu il faud faire pour avoir droit et quel papiers on a besoin pour les belges?
j aimerais me preparer pour faire tout ces papiers pour quand j arrive au bureaux las bas je leur donne de une fois tout les papiers sans revenir 10 fois....j ai demander en belgique pour le formulaire mais il me reponde que il ne connaisse pas ce formulaire..
2)Quel est la meilleur securite sociale prive (payante) qualite prix c est a dire une bonne secu et pas trop cher?
3)Trouver un docteur de famille c est presceque impossible mais qu es ce que pon doit faire pour essayer de trouver un...telephoner tout les jours?comment on peut savoir les nouveau docteurs?Peut etre la meilleur solution c est d aller a l ecole de medecine et leur demander avant qu il sorte de l ecole a voir si il sont d accord de nous prendre comme patient le jour ou il travaillent?
la questions la plus importante pour moi c est a propos de ce format pour la securite des belges car je ne le trouve pas et je sais pas ou je peux me le procurer et se que je dois faire...
merci beaucoup pour l aide precieuse pour moi et tout les belges qui on la meme questions
cedric
je recherche aussi de nouveaux immigrant comme moi qui vont ou on immigrer il y a peu pour s entraider dans l info..mon e mail c est cedrico83@hotmail.com
ES CE QUE C EST UNE BONNE IDEE DE IMMIGRER LE 24 AOUT POUR TROUVER UN JOB?
Voyage de cinq semaines au Québec et dans les provinces maritimes English translation pending
Aujourd'hui c'est J-1 pour notre voyage de 5 semaines au Canada (Québec plus provinces maritimes).
Eh oui, cette année c'est "un peu plus au Nord" !!!
Un voyage à la rencontre des peuples francophones du nouveau monde dans une nature résolument verte (ça va nous changer du grand ouest !!!)
Pour l'instant les prévisions météo sont ... mitigées ... donc Kway de rigueur !!
A bientôt ! 😉
Eh oui, cette année c'est "un peu plus au Nord" !!!
Un voyage à la rencontre des peuples francophones du nouveau monde dans une nature résolument verte (ça va nous changer du grand ouest !!!)
Pour l'instant les prévisions météo sont ... mitigées ... donc Kway de rigueur !!
A bientôt ! 😉
Pourquoi l'Amérique fascine-t-elle tant? (États-Unis) English translation pending
J'ai remarqué que la rubrique Etats-Unis générait le plus grand nombre de discussions (31000😮) ouvertes sur ce forum. (La Thailande semblant être le deuxième pays sur ce critère)
Cette première place ne reflète pourtant pas l'importance du flux de vacanciers français (pour nos amis québécois, la Floride semble être à l'inverse une destination de choix😉)
Je me demande donc ce qui fascine tant les Vfistes dans cette destination :
- la nostalgie des westerns ayant bercé notre enfance ?
- l'envie de découvrir le Rêve Américain ?
- la facilité (pas de difficultés particulières hormis la langue) ?
- ????
Personnellement ce fut la facilité..... (premier voyage lointain hors du nid familial 😄)
Cette première place ne reflète pourtant pas l'importance du flux de vacanciers français (pour nos amis québécois, la Floride semble être à l'inverse une destination de choix😉)
Je me demande donc ce qui fascine tant les Vfistes dans cette destination :
- la nostalgie des westerns ayant bercé notre enfance ?
- l'envie de découvrir le Rêve Américain ?
- la facilité (pas de difficultés particulières hormis la langue) ?
- ????
Personnellement ce fut la facilité..... (premier voyage lointain hors du nid familial 😄)
Hôtel Grand Paradise Samana? English translation pending
bonjour nous partons le 23 juillet au grand paradise samana,
il n'y a pas beaucoup d'information recente pour cette hotel
est ce que quelqun c onnais cette endroit ?
merci
Malaisie péninsulaire + Borneo: A vot' bon coeur Msieurs dames! English translation pending
Bonjour a tous
Nous envisageons un voyage en Malaisie que nous ne connaissons pas plus qu'au travers des dires de quelques amis qui en sont revenu emballes. C'est dire si on est incultes... Voici l'esquisse de l'itineraire et je souhaiterais recueillir vos critiques et avis eclaires.
L'itineraire (evolutif): Jour 1 : Arrivee tres tot le matin a KL Jour 1 : Visite KL Jour 3 : Batu cave au nord de KL A/R en bus, (2.50 E A/R/pers) Jour 4 : Depart bus pour Malacca (qui apparemment met 5 h, 4 E A/R/pers ) Jour 5 : Visite Malacca Jour 6 : Visite Malacca + retour en bus a KL Jour 7 : KL-Cameron Highlands en bus tot (qui apparement met 4 h, Aller simple 4 E/pers) Jour 8 : Visite Cameron Highlands, puis depart en bus pour Penang a 17 h30 (qui apparement met 3 h, aller simple 5 E/pers) Jour 9 : Visite Penang Jour 10 : Visite Penang Jour 11 : Visite Penang Jour 12 : Vol Penang-Kota Kinabalu + Vol Kota Kinabalu-Tawau + Transfert sur l'ile de Maboul (prit en charge par le centre de plongee) Jour 13 : Plongee a Sipadan Jour 14 : Plongee a Sipadan Jour 15 : Retour a Tawau (Pris en charge par le centre de plongee). Jour 16 : Bus de Tawau a Sandakan ( ????) Jour 17 : Excursion journee au centre des Orang-Outans de Sepilog Jour 18 : Excursion journee sur la riviere Kinabatang Jour 19 : Retour Bus de Sandakan a Kota-Kinabalu (6 h, Aller simple, 5 E/pers) Jour 20 : Vol Kota kinabalu- KL Jour 21 : Vol Kl-Seoul
Ensuite, la mitraillette a questions ! Les trajets en bus : Pour ce trace, je me suis fiee au Petit Fute. Si j'ai indique les petites depenses d'apothicaires pour les transports en bus, c'est pour vous poser la question de la fiabilite (grosso modo) des tarifs communiques par ce guide papier. Quelle est-elle ? La meteo : Apparemment la periode aout ne poserait pas vraiment probleme pour la peninsule, par contre on me l'a deconseille pour Borneo qui regorgerait de sangsues a cette periode. La ou ca se corse c'est que pour la plongee de mon mari a Sipadan (a l'est de la cote Nord-sud de Borneo dans le sabah), la bonne periode est justement aout ! C'est cornelien. Nos obligations ne nous permettent un depart qu'en fevrier ou aout. Le cout de la vie a Borneo (Sabah) : J'ai lu des indications qui avertissent du cout de la vie tres eleve par rapport a la Malaisie peninsulaire. C'est vrai que les journees d'excusion donneent deja le ton a 100 E/pers a l'unite ! ( C'est a dire 400 E pour 2 journees a 2, soit la meme depense que nos 2 A/R Seoul-Kl !!!) Mais qu'en est-il du cout des repas en restaus simples et locaux ? Et est ce que par hasard (on peut rever ?) il serait possible d'effectuer ces visites en independant ? Communication : Pour ceux qui connaissent le Sabah a Borneo, peut-on facilement se faire comprendre en anglais ?
Je suis bien consciente qu'il est souvent plus judicieux de se fier aux avis des ex-voyageurs que de vouer une confiance aveugle a un guide. J'ai essaye d'etre la plus precise possible pour recueillir le plus de reponses possibles, alors soyez choux !
Pour les questions qui restent en suspend, je patinne vraiment...
Nous envisageons un voyage en Malaisie que nous ne connaissons pas plus qu'au travers des dires de quelques amis qui en sont revenu emballes. C'est dire si on est incultes... Voici l'esquisse de l'itineraire et je souhaiterais recueillir vos critiques et avis eclaires.
L'itineraire (evolutif): Jour 1 : Arrivee tres tot le matin a KL Jour 1 : Visite KL Jour 3 : Batu cave au nord de KL A/R en bus, (2.50 E A/R/pers) Jour 4 : Depart bus pour Malacca (qui apparemment met 5 h, 4 E A/R/pers ) Jour 5 : Visite Malacca Jour 6 : Visite Malacca + retour en bus a KL Jour 7 : KL-Cameron Highlands en bus tot (qui apparement met 4 h, Aller simple 4 E/pers) Jour 8 : Visite Cameron Highlands, puis depart en bus pour Penang a 17 h30 (qui apparement met 3 h, aller simple 5 E/pers) Jour 9 : Visite Penang Jour 10 : Visite Penang Jour 11 : Visite Penang Jour 12 : Vol Penang-Kota Kinabalu + Vol Kota Kinabalu-Tawau + Transfert sur l'ile de Maboul (prit en charge par le centre de plongee) Jour 13 : Plongee a Sipadan Jour 14 : Plongee a Sipadan Jour 15 : Retour a Tawau (Pris en charge par le centre de plongee). Jour 16 : Bus de Tawau a Sandakan ( ????) Jour 17 : Excursion journee au centre des Orang-Outans de Sepilog Jour 18 : Excursion journee sur la riviere Kinabatang Jour 19 : Retour Bus de Sandakan a Kota-Kinabalu (6 h, Aller simple, 5 E/pers) Jour 20 : Vol Kota kinabalu- KL Jour 21 : Vol Kl-Seoul
Ensuite, la mitraillette a questions ! Les trajets en bus : Pour ce trace, je me suis fiee au Petit Fute. Si j'ai indique les petites depenses d'apothicaires pour les transports en bus, c'est pour vous poser la question de la fiabilite (grosso modo) des tarifs communiques par ce guide papier. Quelle est-elle ? La meteo : Apparemment la periode aout ne poserait pas vraiment probleme pour la peninsule, par contre on me l'a deconseille pour Borneo qui regorgerait de sangsues a cette periode. La ou ca se corse c'est que pour la plongee de mon mari a Sipadan (a l'est de la cote Nord-sud de Borneo dans le sabah), la bonne periode est justement aout ! C'est cornelien. Nos obligations ne nous permettent un depart qu'en fevrier ou aout. Le cout de la vie a Borneo (Sabah) : J'ai lu des indications qui avertissent du cout de la vie tres eleve par rapport a la Malaisie peninsulaire. C'est vrai que les journees d'excusion donneent deja le ton a 100 E/pers a l'unite ! ( C'est a dire 400 E pour 2 journees a 2, soit la meme depense que nos 2 A/R Seoul-Kl !!!) Mais qu'en est-il du cout des repas en restaus simples et locaux ? Et est ce que par hasard (on peut rever ?) il serait possible d'effectuer ces visites en independant ? Communication : Pour ceux qui connaissent le Sabah a Borneo, peut-on facilement se faire comprendre en anglais ?
Je suis bien consciente qu'il est souvent plus judicieux de se fier aux avis des ex-voyageurs que de vouer une confiance aveugle a un guide. J'ai essaye d'etre la plus precise possible pour recueillir le plus de reponses possibles, alors soyez choux !
Pour les questions qui restent en suspend, je patinne vraiment...
Jeu des photos, épisode 62 English translation pending
Bonsoir à tous et à toutes
Alors pour ce début de soirée, je vous propose cette image Alors de qui s' agit il et où peut on le voir?
Alors pour ce début de soirée, je vous propose cette image Alors de qui s' agit il et où peut on le voir?
Retour du Sol Cayo Santa Maria (juin 2011) English translation pending
Nous revenons tout justes du Sol Cayo Santa Maria et nous avons fait un beau voyage.
À notre arrivée en pleine nuit, nous avons put nous faire reconduire à notre chambre en transport . IL le fallait dans le fond car le site est grand et sombre le soir, surtout à 2 heures du matin. En plus, nos cartes n’ouvraient pas la porte mais la personne qui a transporté les valises avait un passe-partout. . Le lendemain on a été à la réception et ils nous ont arrangé nos cartes pour ouvrir les portes.
Pas de problème pour l’air climatisé, elle fonctionnait bien pour nous. Dans le jour, on a un peu plus de misère avec l’air climatiser car le soleil plombe dans la chambre mais des 15 heures, cela va . J’Ai même dut mettre une couverture la nuit sur les draps.
On avait la chambre 5705 au 2ieme étage avec vue sur la mer La chambre est grande et simple. Il manque un peu de place de rangement mais si vous emporter des cintres, cela devrait aller. Le coffre fort est gratuit et est à numéro. Il y a un petit séchoir à cheveux. La salle de bain vaut le détour pour la fenêtre immense qui donne sur la végétation. Tu prends ta douce en regardant dehors car il n’y a pas de voisin près.
Le lit, un grand grand lit King avec des grands oreillers. Je n’aie vue aucune bibitte dans la chambre. Le ménage laisse un peu à désirer par contre surtout les miroirs ne sont jamais lavés. J'Ai trouvée un collier sur le coté de la chaise bercante alors coté ménage....j'ai eu un cadeau dans le fond ;-) C'était propre mais fait vite.
On a manquée une fois de papier de toilette mais j’ai été en demander et j’en aie eu. J’avais emporté par contre un rouleau aussi au cas ou. On a jamais manqué d’eau et on ne prenait pas notre douche à heure régulière.
Les repas sont bien. Personne de malade. La nourriture devient répétitive à la longue mais comme elle est bonne cela va. Le matin, je prenais toujours des crêpes avec sirop de banane . D’ailleurs je suis revenue avec une fixation pour trouver du sirop de banane. J’en mettais aussi sur la crème glacée. J’Aimais aussi une saucisse qu, ils y avaient , style maison. Il y a aussi un petit restaurant ouvert de 12.30 à 15,30 ou ils servent un merveilleux spaghetti et d’excellente pizza. IL y a presque toujours des côtelettes de porc, du poulet, du steak sur le BBQ au buffet. La nourriture est correct pour une semaine disons. Si vous restez plus longtemps, c’est répétitif. Je me suis fait faire tous les soirs des bananes flambées. Au début je faisais mettre tout le tralala mais à la fin, juste flambée au rhun et une boulle de crème glacée ….mium!
Ah oui, on a pas manqué d’eau au buffet ni à la chambre , on en a reçu deux fois une bouteille mais tu fais remplis au buffet ta bouteille vide sans problème.
Les points négatifs sont pour ce qui est de la nourriture, eh bien je dirais peu de dessert à mon gout. Aussi, nourriture répétitive. Si tu restes plus d, une semaine, tu cherches quoi de nouveau à manger . Coté salade , viande froide, fromage c’est super. On s’en est fait souvent. La soupe est super bonne et c’est à voir. Des fois il y a des archis gros morceaux dedans mais super bonne. L’eau qu’ils te servent est souvent tiède-chaude comme le jus d’orange le matin.
Le site est beau, la mer est belle et pleine de vagues. Pas de problème de réservation de chaise à la plage ni de palapas même passé 8 heures. La plage est longue et belle. La plage nudiste par loin mais c’est quand même un petit bout .
Le café au bar près du buffet…super. Le capuchino est super populaire.
La télé , tu peux prendre tva québec au 21.
Non ce fut un beau voyage mais je dirais une semaine cela va car peu de chose à faire.
La boutique de souvenir est minable en passant. Ne compter par sur elle pour les souvenirs. Aussi, une boite de chip style Pringle se vend….5 pesos et quelque alors, emporter les votres. La boutique hors taxe pour la boisson est mieux à l’aéroport mais coté souvenir….bof! et je ne suis pas difficile. Non ce fut un beau voyage mais je n, y retournerais pas une deuxième fois. J’essayerais le mélia ou les mélia à coté pour la bouffe .
Pas de problème pour l’air climatisé, elle fonctionnait bien pour nous. Dans le jour, on a un peu plus de misère avec l’air climatiser car le soleil plombe dans la chambre mais des 15 heures, cela va . J’Ai même dut mettre une couverture la nuit sur les draps.
On avait la chambre 5705 au 2ieme étage avec vue sur la mer La chambre est grande et simple. Il manque un peu de place de rangement mais si vous emporter des cintres, cela devrait aller. Le coffre fort est gratuit et est à numéro. Il y a un petit séchoir à cheveux. La salle de bain vaut le détour pour la fenêtre immense qui donne sur la végétation. Tu prends ta douce en regardant dehors car il n’y a pas de voisin près.
Le lit, un grand grand lit King avec des grands oreillers. Je n’aie vue aucune bibitte dans la chambre. Le ménage laisse un peu à désirer par contre surtout les miroirs ne sont jamais lavés. J'Ai trouvée un collier sur le coté de la chaise bercante alors coté ménage....j'ai eu un cadeau dans le fond ;-) C'était propre mais fait vite.
On a manquée une fois de papier de toilette mais j’ai été en demander et j’en aie eu. J’avais emporté par contre un rouleau aussi au cas ou. On a jamais manqué d’eau et on ne prenait pas notre douche à heure régulière.
Les repas sont bien. Personne de malade. La nourriture devient répétitive à la longue mais comme elle est bonne cela va. Le matin, je prenais toujours des crêpes avec sirop de banane . D’ailleurs je suis revenue avec une fixation pour trouver du sirop de banane. J’en mettais aussi sur la crème glacée. J’Aimais aussi une saucisse qu, ils y avaient , style maison. Il y a aussi un petit restaurant ouvert de 12.30 à 15,30 ou ils servent un merveilleux spaghetti et d’excellente pizza. IL y a presque toujours des côtelettes de porc, du poulet, du steak sur le BBQ au buffet. La nourriture est correct pour une semaine disons. Si vous restez plus longtemps, c’est répétitif. Je me suis fait faire tous les soirs des bananes flambées. Au début je faisais mettre tout le tralala mais à la fin, juste flambée au rhun et une boulle de crème glacée ….mium!
Ah oui, on a pas manqué d’eau au buffet ni à la chambre , on en a reçu deux fois une bouteille mais tu fais remplis au buffet ta bouteille vide sans problème.
Les points négatifs sont pour ce qui est de la nourriture, eh bien je dirais peu de dessert à mon gout. Aussi, nourriture répétitive. Si tu restes plus d, une semaine, tu cherches quoi de nouveau à manger . Coté salade , viande froide, fromage c’est super. On s’en est fait souvent. La soupe est super bonne et c’est à voir. Des fois il y a des archis gros morceaux dedans mais super bonne. L’eau qu’ils te servent est souvent tiède-chaude comme le jus d’orange le matin.
Le site est beau, la mer est belle et pleine de vagues. Pas de problème de réservation de chaise à la plage ni de palapas même passé 8 heures. La plage est longue et belle. La plage nudiste par loin mais c’est quand même un petit bout .
Le café au bar près du buffet…super. Le capuchino est super populaire.
La télé , tu peux prendre tva québec au 21.
Non ce fut un beau voyage mais je dirais une semaine cela va car peu de chose à faire.
La boutique de souvenir est minable en passant. Ne compter par sur elle pour les souvenirs. Aussi, une boite de chip style Pringle se vend….5 pesos et quelque alors, emporter les votres. La boutique hors taxe pour la boisson est mieux à l’aéroport mais coté souvenir….bof! et je ne suis pas difficile. Non ce fut un beau voyage mais je n, y retournerais pas une deuxième fois. J’essayerais le mélia ou les mélia à coté pour la bouffe .
Croisière "Bleu Azur" sur le Bleu de France English translation pending
Bonjour voyageurs, nouveau sur le forum, je cherche des infos sur les escales de la croisière Bleu Azur sur le Bleu de France. Les bons plans (sans prendre les excursions) pour visiter, prendre les bons transports, les incontournables ... Les escales sont Barcelone, Ibiza, Cagliari, Palerme, Ajaccio et Marseille. Merci d'avance et bon forum à tous.
🙂
Avis sur itinéraire de 20 jours Java-Bali-Flores (16 août-5 septembre)? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à 6 amis du 16 août au 05 septembre en Indonésie.
Voici ci-dessous l'itinéraire que nous pensons faire et j'aimerais avoir votre avis même si nous avons conscience que notre programme est plutôt dense! Nous avons contacté un guide spécialisé sur Flores qui nous accompagnera du 25 août au 1 septembre avec le programme détaillé ci-après (en gras la partie du séjour que nous ferons avec le guide de Flores) :
- Arrivée à Jakarta le 17/08 à 14h20 puis vol interieur via Garuda direction yogyakarta (nuit à Yogyakarta) - 18/08: yogyakarta / borobudur - 19/08 : départ de yogyakarta et via une agence on part pour Bromo et kawa Ijen pendant 3 jours - 20/08 : bromo - 21/08 : kawa Ijen - 22/08 : direction Bali - 23/08 : Bali - 24/08 : Bali ( Ubud) - 25/08 :Bali - Maumere - Moni (vol intérieur à prendre) - 26/08 : Moni - Kelimutu (lac de couleurs) - 27/08 : Bajawa : découverte des maisons traditionnelles des tribus bajawa + trekking et nuit chez l'habitant - 28/08 : Bajawa- Aimere (pour voir les hommes faire l'alcool de riz) puis Ranamese- Ruteng - 29/08 : Ruteng - Labuan Bajo - 30/08 :Départ en bateau : Labuang bajo - Rinca Island - Kalong Island (on dort sur le bateau) - 31/08 : en bateau : Kalong island - Komodo Island- Pink beach - Manta point - Kanawa Island (nuit sur le bateau) - 01/09 : Angel Island - puis avion intérieur direction Bali - 02/09 : vol Bali (denpasar) à Jakarta et nuit à Jakarta - 03/09 : vol de retour à 18h45
Le guide que nous avons contacté pour le circuit mentionné en gras ci-dessus nous prend par personne : Rp 3 500 000. A noter que nous sommes 6 et que le prix comprend : - le voyage en bateau 3 jours et 2 nuits + repas BLD pendant le voyage - les frais d'entrée dans chaque destination - le conducteur + voiture + essence pendant 6 jours - les repas et hébergements du guide et du conducteur - les rafraichissements - les frais du guide - les dons en entrant dans les maisons traditionnelles - la nuit chez l'habitant
=> ne sont donc pas pris en compte les billets d'avion BALI/FLORES A/R et 4 nuits d'hotels pour la partie du séjour mentionnée en gras.
Pouvez-vous me dire si vous pensez que cet itinéraire est réalisable? Quels sont les vols intérieurs qu'on peut faire compte tenu du nombre hallucinant de compagnies sur listes noires ? notamment pour Bali => Flores? Que pensez-vous du tarif que nous propose le guide, est-ce dans les prix appliqués en Indonésie?
Un GRAND MERCI de votre aide !!!! Nous serions ravis d'avoir vos avis même si vous ne pouvez pas répondre à toutes nos interrogations.
Julie
Nous partons à 6 amis du 16 août au 05 septembre en Indonésie.
Voici ci-dessous l'itinéraire que nous pensons faire et j'aimerais avoir votre avis même si nous avons conscience que notre programme est plutôt dense! Nous avons contacté un guide spécialisé sur Flores qui nous accompagnera du 25 août au 1 septembre avec le programme détaillé ci-après (en gras la partie du séjour que nous ferons avec le guide de Flores) :
- Arrivée à Jakarta le 17/08 à 14h20 puis vol interieur via Garuda direction yogyakarta (nuit à Yogyakarta) - 18/08: yogyakarta / borobudur - 19/08 : départ de yogyakarta et via une agence on part pour Bromo et kawa Ijen pendant 3 jours - 20/08 : bromo - 21/08 : kawa Ijen - 22/08 : direction Bali - 23/08 : Bali - 24/08 : Bali ( Ubud) - 25/08 :Bali - Maumere - Moni (vol intérieur à prendre) - 26/08 : Moni - Kelimutu (lac de couleurs) - 27/08 : Bajawa : découverte des maisons traditionnelles des tribus bajawa + trekking et nuit chez l'habitant - 28/08 : Bajawa- Aimere (pour voir les hommes faire l'alcool de riz) puis Ranamese- Ruteng - 29/08 : Ruteng - Labuan Bajo - 30/08 :Départ en bateau : Labuang bajo - Rinca Island - Kalong Island (on dort sur le bateau) - 31/08 : en bateau : Kalong island - Komodo Island- Pink beach - Manta point - Kanawa Island (nuit sur le bateau) - 01/09 : Angel Island - puis avion intérieur direction Bali - 02/09 : vol Bali (denpasar) à Jakarta et nuit à Jakarta - 03/09 : vol de retour à 18h45
Le guide que nous avons contacté pour le circuit mentionné en gras ci-dessus nous prend par personne : Rp 3 500 000. A noter que nous sommes 6 et que le prix comprend : - le voyage en bateau 3 jours et 2 nuits + repas BLD pendant le voyage - les frais d'entrée dans chaque destination - le conducteur + voiture + essence pendant 6 jours - les repas et hébergements du guide et du conducteur - les rafraichissements - les frais du guide - les dons en entrant dans les maisons traditionnelles - la nuit chez l'habitant
=> ne sont donc pas pris en compte les billets d'avion BALI/FLORES A/R et 4 nuits d'hotels pour la partie du séjour mentionnée en gras.
Pouvez-vous me dire si vous pensez que cet itinéraire est réalisable? Quels sont les vols intérieurs qu'on peut faire compte tenu du nombre hallucinant de compagnies sur listes noires ? notamment pour Bali => Flores? Que pensez-vous du tarif que nous propose le guide, est-ce dans les prix appliqués en Indonésie?
Un GRAND MERCI de votre aide !!!! Nous serions ravis d'avoir vos avis même si vous ne pouvez pas répondre à toutes nos interrogations.
Julie
Sécurité en Mauritanie-Mali? English translation pending
bonjour,
on entend tout et son contraire sur les risques de traverser la Mauritanie (après le Maroc-Sahara Occidental) et le Mali en vue de nous rendre au Burkina Faso. Nous envisageons le voyage pour août (je l'ai déjà fait 2 fois sans soucis...). Avez-vous des nouvelles récentes et non "politiques" ou "intuitives"... mais de "vécu récent". Grand merci!
Votre avis sur parcours Pérou-Bolivie en un mois? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons du 16 aout au 18 septembre a 4 pour un tour sac à dos Tout conseil ou avis concernant notre parcours sont les bienvenus!
Le programme:
16aout Lima : arrivée à 23h10
17aout Matinée à Lima pour s’acclimater se reposer et découvrir Vers 14h : bus (3h30) vers Pisco, Acheter billet pr ballade en mer du 18 Prendre direct minibus vers Paracas, petit port de peche Reserver logement !!
18aout Ballade en mer de 2h à 8h du mat’ vers islas ballestas Reprendre direct navette vers Pisco 13h bus vers Ica (1h) pour sandsurfing à Huacachina l’aprem Logement à Laguna de Huacachina
19aout Bus matin vers Nazca (2h) pr voir les lignes ?? Puis bus fin d’aprem vers Arequipa (9h) OU Relax de Pisco à Ica, sandsurfing le 19 matinée puis bus de nuit vers Arequipa (11h)
20aout Arequipa
21aout Arequipa
Bus de nuit à 21h Arequipa – Cuzco (10h)
22aout
Cuzco arrivée 7h du mat’ Visite Cusco
23aout
Quitter pour visiter la vallée sacrée Pisac, Urubamba, arriver le soir à Ollantayambo pour prendre le dernier train vers Aguas Calientes et y dormir
24aout
Debout très tot pour à 3h30 monter a pied et arriver à 5h30 au Machu Picchu, commencer par Wayna Picchu Redescendre dans l’aprem, sources d’eau chaude et train a partir de 17h et dodo à Cuzco ou Ollantayambo pr ruines tot le lendemain ou rester à Aguas Calientes et retour le lendemain
25aout Visite Cuzco
26aout Bus vers Puno (+/-7h), visites en chemin ou pas (attitude !)
27aout Iles sur lac Titicaca et dodo habitant ?
28aout
13h30 bus vers Copacabana et passage frontière bolivie 16h30 arrivée Copacabana
29aout Copacana, visite d’une ile
30aout
Minibus dès 5h du mat’ vers La Paz (3h30) Visite La Paz
31aout
Visite La Paz Bus à 18h30 vers Sucre (13h)
1sept
Arrivée 7h30 du mat’ Visite Sucre, ville blanche
2sept
Bus à 7h vers Potosi (3h) superbes paysages visite Potosi
3sept Bus vers 10h pour Uyuni (6h) Resevatio excursion 4x4!!
4 ==> 7 sept Salar d'Uyuni
8 sept Uyuni Bus de nuit vers La Paz (15h)
9-10 sept La Paz
11 sept
Bus à 1h du mat La Paz - Arequipa (12h) – Ormeno 31 euros Arrivée vers 13h Avion Arequipa 20h05– Lima 21h35 - Star Peru 55 euros
12 sept Lima
13 - 17 sept excursion plus au nord, amazonie? Idées?
18 sept Soir avion Lima-Bxl
D'avance un tout tout grand merci pour vos conseils!!
Astrid
Nous partons du 16 aout au 18 septembre a 4 pour un tour sac à dos Tout conseil ou avis concernant notre parcours sont les bienvenus!
Le programme:
16aout Lima : arrivée à 23h10
17aout Matinée à Lima pour s’acclimater se reposer et découvrir Vers 14h : bus (3h30) vers Pisco, Acheter billet pr ballade en mer du 18 Prendre direct minibus vers Paracas, petit port de peche Reserver logement !!
18aout Ballade en mer de 2h à 8h du mat’ vers islas ballestas Reprendre direct navette vers Pisco 13h bus vers Ica (1h) pour sandsurfing à Huacachina l’aprem Logement à Laguna de Huacachina
19aout Bus matin vers Nazca (2h) pr voir les lignes ?? Puis bus fin d’aprem vers Arequipa (9h) OU Relax de Pisco à Ica, sandsurfing le 19 matinée puis bus de nuit vers Arequipa (11h)
20aout Arequipa
21aout Arequipa
Bus de nuit à 21h Arequipa – Cuzco (10h)
22aout
Cuzco arrivée 7h du mat’ Visite Cusco
23aout
Quitter pour visiter la vallée sacrée Pisac, Urubamba, arriver le soir à Ollantayambo pour prendre le dernier train vers Aguas Calientes et y dormir
24aout
Debout très tot pour à 3h30 monter a pied et arriver à 5h30 au Machu Picchu, commencer par Wayna Picchu Redescendre dans l’aprem, sources d’eau chaude et train a partir de 17h et dodo à Cuzco ou Ollantayambo pr ruines tot le lendemain ou rester à Aguas Calientes et retour le lendemain
25aout Visite Cuzco
26aout Bus vers Puno (+/-7h), visites en chemin ou pas (attitude !)
27aout Iles sur lac Titicaca et dodo habitant ?
28aout
13h30 bus vers Copacabana et passage frontière bolivie 16h30 arrivée Copacabana
29aout Copacana, visite d’une ile
30aout
Minibus dès 5h du mat’ vers La Paz (3h30) Visite La Paz
31aout
Visite La Paz Bus à 18h30 vers Sucre (13h)
1sept
Arrivée 7h30 du mat’ Visite Sucre, ville blanche
2sept
Bus à 7h vers Potosi (3h) superbes paysages visite Potosi
3sept Bus vers 10h pour Uyuni (6h) Resevatio excursion 4x4!!
4 ==> 7 sept Salar d'Uyuni
8 sept Uyuni Bus de nuit vers La Paz (15h)
9-10 sept La Paz
11 sept
Bus à 1h du mat La Paz - Arequipa (12h) – Ormeno 31 euros Arrivée vers 13h Avion Arequipa 20h05– Lima 21h35 - Star Peru 55 euros
12 sept Lima
13 - 17 sept excursion plus au nord, amazonie? Idées?
18 sept Soir avion Lima-Bxl
D'avance un tout tout grand merci pour vos conseils!!
Astrid
Croisière Perle des Antilles sur le Costa Luminosa le 2 mars 2012 English translation pending
Nous avons réservé la croisière Perle des Antilles sur le Costa Luminosa du 2 au 10 mars 2012 avec vol à départ de Paris et embarcation en Guadeloupe. Nous recherchons les expériences d'anciens croisièristes sur ce bateau ou ce circuit pour conseils mais aussi des contacts avec de futurs passagers du Costa Luminosa aux même dates. Nous serons en couple (33 et 35 ans) accompagnés de nos deux enfants de 5 et 8 ans.
Déçu de mon voyage au Vietnam English translation pending
Bonjour aux futurs touristes,
Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
S'installer en Namibie English translation pending
Bonjour a tous,
je suis nouvelle sur ce forum, je vais donc commencer un petit peu par moi. Je vis depuis 7 ans au Cambodge ou j' ai (avec mon ex mari) ouvert un restaurant qui n' a fais que grandir avec le temps. Actuellement nous avons une affaire avec une capacité de 150 places, piscine et épicerie fine. Nos deux filles 22 ans et 18 ans vivent et travaillent avec nous et nous avons aussi une petite fille de 3 1/2 ans.Nous sommes ouverts tous les jours. Nous travaillons entre 15 et 17 heures par jour.Nous faisons nous même nos pâtes, nos pains, toutes notre charcuterie, nos pâtisseries et encore beaucoup d' autres produits. Le travail ne nous fais pas peur. . Je me donne a fond pour ce restaurant mais dans l' esprit des gens, je ne suis rien ici ( la femme n'ayant pas la même place que l'homme en Asie).Et on vous le fais ressentir chaque jour. Les" controls "incessants pour vous retirer de l' argent sont de plus en plus nombreux et de plus en plus pesants. et c' est sans parler de l' insécurité qui n' est que grandissante. Je suis donc très fatiguée de cette vie stressante et trop pesante maintenant. Nous avons dernièrement reçu des clients en voyage au Cambodge et qui vivent en Namibie. Leurs dires sur ce pays ont fais route dans mon esprit et je dois dire qu' après de longues recherches sur le net, nous serions tres intéressés pour nous expatrier la bas. Nous voudrions trouver un Hôtel, restaurant ayant besoin de managers pour commencer. La région nous importe peu mais surtout nous voulons de la NATURE !!! nous avons besoin de quelque chose qui permette a toute notre famille de vivre. Sur le net, il y a très peu d' annonces a ce sujet. D' ou mon message d' appel a l' aide. Je vois beaucoup de messages de personnes qui vont bientôt voyager en Namibie ou d' autres qui vivent la bas. Si quelqu' un entend quelque chose a ce sujet, vous serez t-il possible de me faire passer un petit mot s' il vous plait. Je vous remercie tous par avance.
je suis nouvelle sur ce forum, je vais donc commencer un petit peu par moi. Je vis depuis 7 ans au Cambodge ou j' ai (avec mon ex mari) ouvert un restaurant qui n' a fais que grandir avec le temps. Actuellement nous avons une affaire avec une capacité de 150 places, piscine et épicerie fine. Nos deux filles 22 ans et 18 ans vivent et travaillent avec nous et nous avons aussi une petite fille de 3 1/2 ans.Nous sommes ouverts tous les jours. Nous travaillons entre 15 et 17 heures par jour.Nous faisons nous même nos pâtes, nos pains, toutes notre charcuterie, nos pâtisseries et encore beaucoup d' autres produits. Le travail ne nous fais pas peur. . Je me donne a fond pour ce restaurant mais dans l' esprit des gens, je ne suis rien ici ( la femme n'ayant pas la même place que l'homme en Asie).Et on vous le fais ressentir chaque jour. Les" controls "incessants pour vous retirer de l' argent sont de plus en plus nombreux et de plus en plus pesants. et c' est sans parler de l' insécurité qui n' est que grandissante. Je suis donc très fatiguée de cette vie stressante et trop pesante maintenant. Nous avons dernièrement reçu des clients en voyage au Cambodge et qui vivent en Namibie. Leurs dires sur ce pays ont fais route dans mon esprit et je dois dire qu' après de longues recherches sur le net, nous serions tres intéressés pour nous expatrier la bas. Nous voudrions trouver un Hôtel, restaurant ayant besoin de managers pour commencer. La région nous importe peu mais surtout nous voulons de la NATURE !!! nous avons besoin de quelque chose qui permette a toute notre famille de vivre. Sur le net, il y a très peu d' annonces a ce sujet. D' ou mon message d' appel a l' aide. Je vois beaucoup de messages de personnes qui vont bientôt voyager en Namibie ou d' autres qui vivent la bas. Si quelqu' un entend quelque chose a ce sujet, vous serez t-il possible de me faire passer un petit mot s' il vous plait. Je vous remercie tous par avance.
Retour d'une croisière sur le Costa Victoria au départ de Venise le 30 avril English translation pending
Bonjour,
En préambule, je dois dire que nous venons de terminer notre sixième croisière, troisième sur Costa. Je suis membre Costa Club, et, jusque là, plutôt « pro-Costa ».
Cette croisière s’est donc déroulée sur le Costa Victoria au départ de Venise le 30 avril : Ancône, en mer, Mykonso, Le Pirée, Corfou, Dubrovnik.
Bâteau : rien à redire. Très beau, avec de grands espaces, y compris vers la piscine où nous n’avons pas eu de difficultés à trouver de la place. Une déco sobre et moins clinquante que sur l’Atlantica par exemple. Très propre. Spectacles de très bon niveau – nous avons passé de bonnes soirées (même si nous sommes plutôt « bon public ») Animations sympathiques et qui permettent de se détendre – Pas trop de bruit autour de la piscine – niveau sonore correct.
Today : livré très tard dans la cabine (22h45 et +) ce qui fait qu’avec un enfant en bas age et des excursions de bonne heure le matin, il n’était pas simple de savoir à quelle heure se lever si on voulait se coucher tôt.
Excursions très bien organisées et de bon niveau
Négociation : Sur le navire, aucune possibilité de négocier quoi que ce soit. Exemple, un couple avait un avion à Venise au retour à 12h30. Ils n’ont pas réussi, même avec justificatifs à obtenir un débarquement assez tôt. La réponse : il faut aller payer un transfert Costa pour débarquer tôt. Sinon c’est en dernier et en l’occurrence, là à 11h15 … Si on veut quelque chose, alors il faut payer sinon …
Notre principale déception vient de la restauration :
Petit déjeuner : Nous sommes sur un navire italien, pays du café. Et bien sur le bateau le café est proprement imbuvable. Avant, en allant prendre le petit déjeuner au restaurant il était possible d’avoir un double expresso. C’est toujours possible, mais maintenant il faut payer … Le jus de fruit est également très dilué et mauvais. Il n’y a plus de partie buffet au petit déjeuner du restaurant – On vous sert à table, avec une lenteur exaspérante BAISSE DE QUALITE DE SERVICE
Buffet : très peu varié, avec peu de légumes – Alors pommes de terre / pâtes toute la semaine c’est lassant. Aucune variation au niveau du buffet grill extérieur – Toujours les mêmes steaks hachés de basse qualité ou saucisses de strasbourg. En fin de croisière on a l’impression de toujours manger la même chose. Petite anecdote, la purée est très salée et pratiquement immangeable. Je qualifierai le buffet de cantine d’entreprise de niveau moyen. BAISSE DE QUALITE
Restaurant du soir : Avant, il y avait de belles tables, avec tous les couverts alignés, un nettoyage des miettes avant le dessert. Maintenant, une assiette de présentation , un couteau une fourchette et terminé. Les miettes restent jusqu’à ce qu’on s’en aille. Les quantités sont aussi en nette diminution. Si on ne prend pas entrée + pâtes + plat + dessert, on peut ressortir avec la faim. Petite anecdote : avant, la salade était servie avec un plateau de choix de deux ou trois sauces. Maintenant, il y a l’huile et le vinaigre sur la table et débrouille toi ! Si on réclame une sauce, la salade repart en cuisine et revient 15 mn après. Au niveau fromage, les parts servies sont microscopiques. A tel point que j’ai du expliquer au serveur que j’étais français et que la dose ne me convenait pas. Alors j’arrivais à piquer deux parts de chaque fromage au service. Au niveau qualité, ce n’était pas trop mal, mais avec peu de variation et surtout peu de l’égumes (et pourtant je ne suis pas un acharné des haricots verts ou des carottes, mais quand même). Au niveau enfant nous voyagions avec un petit garçon de 2 ans ½ qui en a eu marre de manger tous les soirs des nuggets de poulets ou du poisson pané. Par contre, là, il était toujours possible de commander un plat de la carte adultes pour lui, ce qui a permis de varier un peu. Voilà, en comparaison avec d’autres compagnies, je dirais que Costa est du niveau de Louis Cruise pour la restauration (bien au dessus pour le reste, quand même). Par contre Costa est bien en dsssous de la restauration que nous avions trouvée sur Celebrity, ou sur le Pacific Dream de pullmantur.
Voilà notre avis au retour de cette croisière, au demeurant magnifique par les escales et le bateau lui même. Prochaine … sur une autre compagnie, pour voir …
Cette croisière s’est donc déroulée sur le Costa Victoria au départ de Venise le 30 avril : Ancône, en mer, Mykonso, Le Pirée, Corfou, Dubrovnik.
Bâteau : rien à redire. Très beau, avec de grands espaces, y compris vers la piscine où nous n’avons pas eu de difficultés à trouver de la place. Une déco sobre et moins clinquante que sur l’Atlantica par exemple. Très propre. Spectacles de très bon niveau – nous avons passé de bonnes soirées (même si nous sommes plutôt « bon public ») Animations sympathiques et qui permettent de se détendre – Pas trop de bruit autour de la piscine – niveau sonore correct.
Today : livré très tard dans la cabine (22h45 et +) ce qui fait qu’avec un enfant en bas age et des excursions de bonne heure le matin, il n’était pas simple de savoir à quelle heure se lever si on voulait se coucher tôt.
Excursions très bien organisées et de bon niveau
Négociation : Sur le navire, aucune possibilité de négocier quoi que ce soit. Exemple, un couple avait un avion à Venise au retour à 12h30. Ils n’ont pas réussi, même avec justificatifs à obtenir un débarquement assez tôt. La réponse : il faut aller payer un transfert Costa pour débarquer tôt. Sinon c’est en dernier et en l’occurrence, là à 11h15 … Si on veut quelque chose, alors il faut payer sinon …
Notre principale déception vient de la restauration :
Petit déjeuner : Nous sommes sur un navire italien, pays du café. Et bien sur le bateau le café est proprement imbuvable. Avant, en allant prendre le petit déjeuner au restaurant il était possible d’avoir un double expresso. C’est toujours possible, mais maintenant il faut payer … Le jus de fruit est également très dilué et mauvais. Il n’y a plus de partie buffet au petit déjeuner du restaurant – On vous sert à table, avec une lenteur exaspérante BAISSE DE QUALITE DE SERVICE
Buffet : très peu varié, avec peu de légumes – Alors pommes de terre / pâtes toute la semaine c’est lassant. Aucune variation au niveau du buffet grill extérieur – Toujours les mêmes steaks hachés de basse qualité ou saucisses de strasbourg. En fin de croisière on a l’impression de toujours manger la même chose. Petite anecdote, la purée est très salée et pratiquement immangeable. Je qualifierai le buffet de cantine d’entreprise de niveau moyen. BAISSE DE QUALITE
Restaurant du soir : Avant, il y avait de belles tables, avec tous les couverts alignés, un nettoyage des miettes avant le dessert. Maintenant, une assiette de présentation , un couteau une fourchette et terminé. Les miettes restent jusqu’à ce qu’on s’en aille. Les quantités sont aussi en nette diminution. Si on ne prend pas entrée + pâtes + plat + dessert, on peut ressortir avec la faim. Petite anecdote : avant, la salade était servie avec un plateau de choix de deux ou trois sauces. Maintenant, il y a l’huile et le vinaigre sur la table et débrouille toi ! Si on réclame une sauce, la salade repart en cuisine et revient 15 mn après. Au niveau fromage, les parts servies sont microscopiques. A tel point que j’ai du expliquer au serveur que j’étais français et que la dose ne me convenait pas. Alors j’arrivais à piquer deux parts de chaque fromage au service. Au niveau qualité, ce n’était pas trop mal, mais avec peu de variation et surtout peu de l’égumes (et pourtant je ne suis pas un acharné des haricots verts ou des carottes, mais quand même). Au niveau enfant nous voyagions avec un petit garçon de 2 ans ½ qui en a eu marre de manger tous les soirs des nuggets de poulets ou du poisson pané. Par contre, là, il était toujours possible de commander un plat de la carte adultes pour lui, ce qui a permis de varier un peu. Voilà, en comparaison avec d’autres compagnies, je dirais que Costa est du niveau de Louis Cruise pour la restauration (bien au dessus pour le reste, quand même). Par contre Costa est bien en dsssous de la restauration que nous avions trouvée sur Celebrity, ou sur le Pacific Dream de pullmantur.
Voilà notre avis au retour de cette croisière, au demeurant magnifique par les escales et le bateau lui même. Prochaine … sur une autre compagnie, pour voir …
Les couleurs de l'île Maurice English translation pending
Lorsqu’on décide de partir vers une destination tropicale pour y passer ses vacances de fin d’année, c’est avant tout pour bénéficier d’une ambiance estivale et profiter de moments privilégiés qui font oublier (momentanément …) les tristes journées froides et sombres de notre hiver européen … on rêve d’agréables températures, de doux alizés et de rivages marins pour unique horizon …
L’île Maurice, perdue au milieu de l’Océan Indien propose parfaitement cette atmosphère tant espérée ; là-bas, le charme tropical opère et tout voyageur ne peut qu’être séduit et émerveillé par cette île aux couleurs tropicales.

A travers ce texte et ces quelques photos, je vous emmène à la découverte (ou à la redécouverte pour certains d’entre vous) de quelques aspects de Maurice avec pour fil conducteur les couleurs et les lumières qui ont enchanté mon voyage.
Le bleu est bien sûr la teinte dominante et il se décline en une très riche palette de nuances : du bleu azur d’un ciel agrémenté de quelques nuages … au bleu turquoise des lagons qui entourent les côtes et les plages.
Ici, tout au nord de cette île de l’hémisphère sud, le regard se perd à l’horizon entre les îles et la barrière de corail. Un ourlet blanc d’écume se forme là où les vagues de l’océan viennent se briser et trace une ligne séparant le bleu du ciel de celui de la mer.

Alors que j’admire sans retenue ce paysage apaisant depuis la plage, bien assis sur le sable clair à l’ombre d’un filao, une autre touche de bleu vient entrer dans ce tableau. Histoire sans doute de lui ajouter un détail et un peu d’animation. Voilà qu’une voile (bleue, comme il se doit) poussée par les alizés traverse le panorama, celle d’une pirogue traditionnelle d’un pêcheur mauricien, joli moment de contemplation … et une composition photographique équilibrée qui ravie mon œil d’amateur de photos.
Mais la mer, cette « belle bleue » est-elle vraiment bleue ? De loin assurément, de plus près elle apparaît transparente et cristalline à souhait ! Je me trouve maintenant à quelques encablures de la côte ouest, sur une des îles dont l’adjectif paradisiaque est véritablement approprié. Son nom ? L’île aux Cerfs … où ne vit bien entendu aucun cervidé mais qui s’avère être un haut lieu du tourisme mauricien. Certes, le site est très (trop ?) fréquenté mais les plages sont nombreuses si bien qu’en s’éloignant un peu du « troupeau » (pas de cerfs mais de touristes) on peut encore trouver des espaces isolés et tranquilles.

Et en débarquant sur une des plages qui bordent ces rivages, on comprend vite pourquoi, ici, les superlatifs sont de mise : superbe, magnifique, idyllique … une anse régulière bordée de sable clair dont l’extrémité se termine par des rochers noirs rappelant l’origine volcanique de l’île.
Est-il besoin d’ajouter que la baignade dans ces eaux à la température idéale a été un grand plaisir ? Une bain qui m’a semblé encore plus agréable lorsque mes pensées se sont mises à vagabonder parmi mes souvenirs récents, ceux datant de l’avant-veille : des heures de galère à l’aéroport d’Orly bloqué par la neige et le givre, aérogare bondée, avions annulés et files d’attente interminables pour l’enregistrement des bagages … des moments que l’on oublie vite lorsqu’on est entouré par un tel décor, merci aux eaux bienfaisantes de l’Océan Indien.
Passons à une autre couleur qui s’harmonise parfaitement avec le bleu du ciel, place au rouge, bien présent dans les paysages mauriciens. A cette époque de l’année (décembre) les flamboyants (ce sont de grands arbres) sont éclatants de beauté, parés de leurs splendides fleurs … rouge. Ils bordent de nombreuses routes de l’île et embellissent les panoramas, comme ici, près du Cap malheureux.

N’est-elle pas magnifique cette vue de l’église Notre-Dame-Auxiliatrice avec sa toiture rouge et son flamboyant rouge lui aussi ? D’accord, la photo est une vraie carte postale, et personne ne s’étonnera de la voir figurer sur de nombreux dépliants touristiques, je m’en serai voulu de ne pas l’immortaliser à mon tour.

Mais la palette de teintes la plus étonnante de l’île, on la trouve en quittant le littoral ; il faut cheminer sur une petite route qui s’élève vers hauteurs du sud de Maurice, direction Chamarel et sa « Terre des sept couleurs ». Passée la forêt tropicale et quelques champs de bananiers on parvient devant un étrange paysage fait de dunes et de petits vallons façonnés par l’érosion. Une terre volcanique constituée de cendres aux multiples tonalités. Pour les curieux avides de comprendre l’origine de ce phénomène naturel, il y a un panneau explicatif donnant tous les détails du processus physico-chimique ayant formé ce paysage à nul autre pareil.
En admirant ce point de vue on se prend à tenter de retrouver les sept teintes : ocre, rose, violet, gris …tiens j’en n’ai que quatre ! Pas facile de discerner toutes les couleurs d’autant que les rayons du soleil font jouer les nuances ! Quel étrange décor !

A ces sept couleurs, j’en ajouterai volontiers une huitième … le vert de la nature alentour. Nous sommes ici au milieu d’une nature luxuriante avec ses nombreux ravenalas aux caractéristiques palmes en éventails (le classique arbre du voyageur).
Une jolie route serpente sur les crêtes laissant apercevoir au détour d’un virage des vues plongeantes et grandioses sur tout le sud de l’île.
Chamarel, c’est aussi le nom d’une impressionnante chute d’eau. Impressionnante par son cadre, paroi rocheuse et végétation exubérante car lors de mon passage la cascade était réduite à un mince filet d’eau … un témoignage de la période de sécheresse que venait de subir l’île Maurice dans l’attente de la prochaine saison humide.

Encore et toujours la teinte verte, cette fois vert comme … thé vert.
A Bois Chéri, les collines se succèdent, toutes recouvertes à perte de vue de plantations de théiers. Quelques femmes, sac de toile sur le dos cueillent ce matin, feuilles après feuilles, la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle.
Au beau milieu de ces champs de thé on remarque l’imposante usine où l’on prépare les fameux sachets à infuser. La visite est très instructive, on y apprend tout sur le cheminement des feuilles de thé, de la cueillette à la mise en boîte, en passant par le séchage, le broyage, le tamisage … le tout dans une atmosphère bruyante et baignée de senteurs végétales.
La vraie saveur du breuvage, c’est à la fin de la visite que l’on y a droit. La séance dégustation a lieu sur une terrasse à la vue imprenable sur les plantations et sur un joli petit lac. Vous prendrez bien une petite tasse ? Nature ou parfumé, le thé ? J’avoue que j’ai un faible pour le thé, saveur vanille, le plus prisé à Maurice.

Pour gagner le nord de l’île la route principale passe obligatoirement par la capitale, Port-Louis (plus de 130 000 habitants), une ville métissée et contrastée avec ses tours qui dominent quelques anciennes demeures et cases traditionnelles. Les embouteillages (presque) permanents, le flot continu des camions, automobiles et deux-roues pétaradants font que l’on est content de faire une halte reposante à la périphérie de l’agglomération au Jardin Pamplemousses.
Un havre de verdure au doux nom fruité pour un … arboretum et un parc fleuri ! C’est l’intendant Poivre qui en 1768 a voulu créer ici un jardin rassemblant un maximum de plantes venues des quatre coins du monde (environ 600 espèces d’arbres et près de 80 sortes de palmiers). Belle idée et admirable résultat.
Qu’il est agréable de se balader parmi les allées de majestueux palmiers royaux et d’admirer les gigantesques talipots, une variété originale de palmiers qui ne fleurie qu’une unique fois au cours de son existence, à l’âge de 40 ou 60 ans, autant dire que lorsqu’une fleur d’un des talipots du parc éclos, la foule afflue pour observer l’exceptionnel phénomène … bien entendu, aucun des talipots n’était en fleur lors de mon passage, le hasard n’est pas toujours l’ami du voyageur de passage !
Je me contenterai donc, et ce n’est déjà pas si mal, de toutes les beautés végétales de ce jardin que les mauriciens vantent comme unique au monde.

Le grand bassin et ses nénuphars géants est une des attractions parmi les plus appréciées parmi les visiteurs. Originaires d’Amazonie, ils possèdent des feuilles gigantesques dépassant allègrement le mètre de diamètre, leurs rares fleurs blanches tirant vers le rose agrémentent le plan d’eau. De drôle de feuilles pour ces nénuphars avec leurs nervures prononcées et leur bord circulaire et crènelé rosé qui leur ferait presque ressembler à des plats à tartes, c’est ce que pourraient vous dire les gourmets ! Pour les poules d’eau du lieu ces feuilles servent de tapis flottant sur lesquels elles sautillent avant de disparaître en plongeant. Tiens, maintenant voilà qu’un pigeon prend un de ces nénuphars pour une piste d’atterrissage !
De nombreux massifs fleuris ornent le jardin, des roses de porcelaine, roses … des fleurs de lotus jaunes, des bougainvilliers mauves, des hibiscus jaunes et j’en oublie beaucoup, pardon !
Ces parterres agrémentent les alentours de la belle demeure coloniale de Mont Plaisir, située à l’extrémité du parc ; une architecture traditionnelle avec ses balcons et ses varangues, de vraies pièces extérieures où il faisait bon vivre. En admirant cette habitation du XIX ème, pour un peu, on ne s’étonnerait pas de voir surgir par une des portes une famille en costumes d’époque, ombrelles, larges chapeaux et grandes robes blanches, amples et légères.

Le passé colonial, « So British » on y est aussi confronté en parcourant les routes de l’île, on roule toujours à gauche à Maurice. Au début, c’est un peu déroutant pour les conducteurs habitués à notre conduite à droite. Sur les véhicules de l’île, toutes les commandes au volant sont inversées … et parfois, dans la précipitation, en voulant changer de direction, ce sont les essuie-glaces que l’on met en marche à la place du clignotant … Grr !
Sur une île toutes les routes mènent invariablement vers la côte et les plages qui rivalisent toutes de beautés.
Evoquer l’une d’entre elles, c’est faire un choix subjectif ; aussi j’opte pour une de celle qui m’a le plus séduit, celle de Belle Mare.

Nous sommes sur la côte Est, le rivage est bordé d’un bosquet de filaos dont les aiguilles oscillent au gré des alizés, pas une construction hôtelière ne défigure cette baie, ici la nature est reine, on apprécie.
Une baie avec un long ruban de sable … teinte sable, évidemment ! bordé d’eaux bleu lagon … un air de paradis ! Tout au bout de la grande plage, sur une avancée rocheuse, j’aperçois un petit édifice, la curiosité m’y mène. C’est un lieu de prière, une ébauche de temple hindou placé face à la mer avec son autel, ses divinités statufiées et ses drapeaux à prières ; deux cierges consumés et quelques fleurs pas encore fanées sont le témoignage de récents moments de recueillement.
La communauté hindoue est très présente dans l’île, elle représente plus de la moitié de la population insulaire et vit avec ferveur sa religion, ses fêtes et ses cérémonies. Les premiers indiens sont arrivés sur l’île en 1834, au moment de l’abolition de l’esclavage. Une époque où l’on manquait de bras pour les travaux agricoles dans les plantations de cannes à sucre, alors ils furent nombreux à venir comme « engagés » plus ou moins volontaires …
De nombreux villages de Maurice ont leur temple hindou (Kovil) à l’image d’un des plus décorés et coloré que mon périple m’ait permis d’admirer, celui de Goodlands. Un village rural du nord-est de Maurice.

Une riche décoration orne la façade avec une succession de statues de divinités hindoues. La palette de teintes resplendie sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi et s’accorde avec les nuances des saris multicolores portés par les femmes croisées aux abords du temple.
Les couleurs de l’île Maurice, celles de cette jeune nation indépendante depuis 1968 et qu’arbore le drapeau du pays, je les retrouve sur la côte … dans la décoration d’une jolie pirogue traditionnelle d’un pêcheur local. La peinture brillante est toute fraîche, les couleurs sont éclatantes.

Il y a là, le rouge en hommage au sang versé par les esclaves, le bleu pour le ciel et l’océan, le jaune du soleil et le vert qui évoque la nature luxuriante et la canne à sucre ….
Maurice, une terre et une île de couleurs.
L’île Maurice, perdue au milieu de l’Océan Indien propose parfaitement cette atmosphère tant espérée ; là-bas, le charme tropical opère et tout voyageur ne peut qu’être séduit et émerveillé par cette île aux couleurs tropicales.

A travers ce texte et ces quelques photos, je vous emmène à la découverte (ou à la redécouverte pour certains d’entre vous) de quelques aspects de Maurice avec pour fil conducteur les couleurs et les lumières qui ont enchanté mon voyage.
Le bleu est bien sûr la teinte dominante et il se décline en une très riche palette de nuances : du bleu azur d’un ciel agrémenté de quelques nuages … au bleu turquoise des lagons qui entourent les côtes et les plages.
Ici, tout au nord de cette île de l’hémisphère sud, le regard se perd à l’horizon entre les îles et la barrière de corail. Un ourlet blanc d’écume se forme là où les vagues de l’océan viennent se briser et trace une ligne séparant le bleu du ciel de celui de la mer.

Alors que j’admire sans retenue ce paysage apaisant depuis la plage, bien assis sur le sable clair à l’ombre d’un filao, une autre touche de bleu vient entrer dans ce tableau. Histoire sans doute de lui ajouter un détail et un peu d’animation. Voilà qu’une voile (bleue, comme il se doit) poussée par les alizés traverse le panorama, celle d’une pirogue traditionnelle d’un pêcheur mauricien, joli moment de contemplation … et une composition photographique équilibrée qui ravie mon œil d’amateur de photos.
Mais la mer, cette « belle bleue » est-elle vraiment bleue ? De loin assurément, de plus près elle apparaît transparente et cristalline à souhait ! Je me trouve maintenant à quelques encablures de la côte ouest, sur une des îles dont l’adjectif paradisiaque est véritablement approprié. Son nom ? L’île aux Cerfs … où ne vit bien entendu aucun cervidé mais qui s’avère être un haut lieu du tourisme mauricien. Certes, le site est très (trop ?) fréquenté mais les plages sont nombreuses si bien qu’en s’éloignant un peu du « troupeau » (pas de cerfs mais de touristes) on peut encore trouver des espaces isolés et tranquilles.

Et en débarquant sur une des plages qui bordent ces rivages, on comprend vite pourquoi, ici, les superlatifs sont de mise : superbe, magnifique, idyllique … une anse régulière bordée de sable clair dont l’extrémité se termine par des rochers noirs rappelant l’origine volcanique de l’île.
Est-il besoin d’ajouter que la baignade dans ces eaux à la température idéale a été un grand plaisir ? Une bain qui m’a semblé encore plus agréable lorsque mes pensées se sont mises à vagabonder parmi mes souvenirs récents, ceux datant de l’avant-veille : des heures de galère à l’aéroport d’Orly bloqué par la neige et le givre, aérogare bondée, avions annulés et files d’attente interminables pour l’enregistrement des bagages … des moments que l’on oublie vite lorsqu’on est entouré par un tel décor, merci aux eaux bienfaisantes de l’Océan Indien.
Passons à une autre couleur qui s’harmonise parfaitement avec le bleu du ciel, place au rouge, bien présent dans les paysages mauriciens. A cette époque de l’année (décembre) les flamboyants (ce sont de grands arbres) sont éclatants de beauté, parés de leurs splendides fleurs … rouge. Ils bordent de nombreuses routes de l’île et embellissent les panoramas, comme ici, près du Cap malheureux.

N’est-elle pas magnifique cette vue de l’église Notre-Dame-Auxiliatrice avec sa toiture rouge et son flamboyant rouge lui aussi ? D’accord, la photo est une vraie carte postale, et personne ne s’étonnera de la voir figurer sur de nombreux dépliants touristiques, je m’en serai voulu de ne pas l’immortaliser à mon tour.

Mais la palette de teintes la plus étonnante de l’île, on la trouve en quittant le littoral ; il faut cheminer sur une petite route qui s’élève vers hauteurs du sud de Maurice, direction Chamarel et sa « Terre des sept couleurs ». Passée la forêt tropicale et quelques champs de bananiers on parvient devant un étrange paysage fait de dunes et de petits vallons façonnés par l’érosion. Une terre volcanique constituée de cendres aux multiples tonalités. Pour les curieux avides de comprendre l’origine de ce phénomène naturel, il y a un panneau explicatif donnant tous les détails du processus physico-chimique ayant formé ce paysage à nul autre pareil.
En admirant ce point de vue on se prend à tenter de retrouver les sept teintes : ocre, rose, violet, gris …tiens j’en n’ai que quatre ! Pas facile de discerner toutes les couleurs d’autant que les rayons du soleil font jouer les nuances ! Quel étrange décor !

A ces sept couleurs, j’en ajouterai volontiers une huitième … le vert de la nature alentour. Nous sommes ici au milieu d’une nature luxuriante avec ses nombreux ravenalas aux caractéristiques palmes en éventails (le classique arbre du voyageur).
Une jolie route serpente sur les crêtes laissant apercevoir au détour d’un virage des vues plongeantes et grandioses sur tout le sud de l’île.
Chamarel, c’est aussi le nom d’une impressionnante chute d’eau. Impressionnante par son cadre, paroi rocheuse et végétation exubérante car lors de mon passage la cascade était réduite à un mince filet d’eau … un témoignage de la période de sécheresse que venait de subir l’île Maurice dans l’attente de la prochaine saison humide.

Encore et toujours la teinte verte, cette fois vert comme … thé vert.
A Bois Chéri, les collines se succèdent, toutes recouvertes à perte de vue de plantations de théiers. Quelques femmes, sac de toile sur le dos cueillent ce matin, feuilles après feuilles, la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle.
Au beau milieu de ces champs de thé on remarque l’imposante usine où l’on prépare les fameux sachets à infuser. La visite est très instructive, on y apprend tout sur le cheminement des feuilles de thé, de la cueillette à la mise en boîte, en passant par le séchage, le broyage, le tamisage … le tout dans une atmosphère bruyante et baignée de senteurs végétales.
La vraie saveur du breuvage, c’est à la fin de la visite que l’on y a droit. La séance dégustation a lieu sur une terrasse à la vue imprenable sur les plantations et sur un joli petit lac. Vous prendrez bien une petite tasse ? Nature ou parfumé, le thé ? J’avoue que j’ai un faible pour le thé, saveur vanille, le plus prisé à Maurice.

Pour gagner le nord de l’île la route principale passe obligatoirement par la capitale, Port-Louis (plus de 130 000 habitants), une ville métissée et contrastée avec ses tours qui dominent quelques anciennes demeures et cases traditionnelles. Les embouteillages (presque) permanents, le flot continu des camions, automobiles et deux-roues pétaradants font que l’on est content de faire une halte reposante à la périphérie de l’agglomération au Jardin Pamplemousses.
Un havre de verdure au doux nom fruité pour un … arboretum et un parc fleuri ! C’est l’intendant Poivre qui en 1768 a voulu créer ici un jardin rassemblant un maximum de plantes venues des quatre coins du monde (environ 600 espèces d’arbres et près de 80 sortes de palmiers). Belle idée et admirable résultat.
Qu’il est agréable de se balader parmi les allées de majestueux palmiers royaux et d’admirer les gigantesques talipots, une variété originale de palmiers qui ne fleurie qu’une unique fois au cours de son existence, à l’âge de 40 ou 60 ans, autant dire que lorsqu’une fleur d’un des talipots du parc éclos, la foule afflue pour observer l’exceptionnel phénomène … bien entendu, aucun des talipots n’était en fleur lors de mon passage, le hasard n’est pas toujours l’ami du voyageur de passage !
Je me contenterai donc, et ce n’est déjà pas si mal, de toutes les beautés végétales de ce jardin que les mauriciens vantent comme unique au monde.

Le grand bassin et ses nénuphars géants est une des attractions parmi les plus appréciées parmi les visiteurs. Originaires d’Amazonie, ils possèdent des feuilles gigantesques dépassant allègrement le mètre de diamètre, leurs rares fleurs blanches tirant vers le rose agrémentent le plan d’eau. De drôle de feuilles pour ces nénuphars avec leurs nervures prononcées et leur bord circulaire et crènelé rosé qui leur ferait presque ressembler à des plats à tartes, c’est ce que pourraient vous dire les gourmets ! Pour les poules d’eau du lieu ces feuilles servent de tapis flottant sur lesquels elles sautillent avant de disparaître en plongeant. Tiens, maintenant voilà qu’un pigeon prend un de ces nénuphars pour une piste d’atterrissage !
De nombreux massifs fleuris ornent le jardin, des roses de porcelaine, roses … des fleurs de lotus jaunes, des bougainvilliers mauves, des hibiscus jaunes et j’en oublie beaucoup, pardon !
Ces parterres agrémentent les alentours de la belle demeure coloniale de Mont Plaisir, située à l’extrémité du parc ; une architecture traditionnelle avec ses balcons et ses varangues, de vraies pièces extérieures où il faisait bon vivre. En admirant cette habitation du XIX ème, pour un peu, on ne s’étonnerait pas de voir surgir par une des portes une famille en costumes d’époque, ombrelles, larges chapeaux et grandes robes blanches, amples et légères.

Le passé colonial, « So British » on y est aussi confronté en parcourant les routes de l’île, on roule toujours à gauche à Maurice. Au début, c’est un peu déroutant pour les conducteurs habitués à notre conduite à droite. Sur les véhicules de l’île, toutes les commandes au volant sont inversées … et parfois, dans la précipitation, en voulant changer de direction, ce sont les essuie-glaces que l’on met en marche à la place du clignotant … Grr !
Sur une île toutes les routes mènent invariablement vers la côte et les plages qui rivalisent toutes de beautés.
Evoquer l’une d’entre elles, c’est faire un choix subjectif ; aussi j’opte pour une de celle qui m’a le plus séduit, celle de Belle Mare.

Nous sommes sur la côte Est, le rivage est bordé d’un bosquet de filaos dont les aiguilles oscillent au gré des alizés, pas une construction hôtelière ne défigure cette baie, ici la nature est reine, on apprécie.
Une baie avec un long ruban de sable … teinte sable, évidemment ! bordé d’eaux bleu lagon … un air de paradis ! Tout au bout de la grande plage, sur une avancée rocheuse, j’aperçois un petit édifice, la curiosité m’y mène. C’est un lieu de prière, une ébauche de temple hindou placé face à la mer avec son autel, ses divinités statufiées et ses drapeaux à prières ; deux cierges consumés et quelques fleurs pas encore fanées sont le témoignage de récents moments de recueillement.
La communauté hindoue est très présente dans l’île, elle représente plus de la moitié de la population insulaire et vit avec ferveur sa religion, ses fêtes et ses cérémonies. Les premiers indiens sont arrivés sur l’île en 1834, au moment de l’abolition de l’esclavage. Une époque où l’on manquait de bras pour les travaux agricoles dans les plantations de cannes à sucre, alors ils furent nombreux à venir comme « engagés » plus ou moins volontaires …
De nombreux villages de Maurice ont leur temple hindou (Kovil) à l’image d’un des plus décorés et coloré que mon périple m’ait permis d’admirer, celui de Goodlands. Un village rural du nord-est de Maurice.

Une riche décoration orne la façade avec une succession de statues de divinités hindoues. La palette de teintes resplendie sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi et s’accorde avec les nuances des saris multicolores portés par les femmes croisées aux abords du temple.
Les couleurs de l’île Maurice, celles de cette jeune nation indépendante depuis 1968 et qu’arbore le drapeau du pays, je les retrouve sur la côte … dans la décoration d’une jolie pirogue traditionnelle d’un pêcheur local. La peinture brillante est toute fraîche, les couleurs sont éclatantes.

Il y a là, le rouge en hommage au sang versé par les esclaves, le bleu pour le ciel et l’océan, le jaune du soleil et le vert qui évoque la nature luxuriante et la canne à sucre ….
Maurice, une terre et une île de couleurs.
Quelle est la meilleure ville d'escale en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai déjà posté un message similaire dans la partie Destination / Océanie, mais comme mon message concerne également l'Asie du Sud Est, je me permets d'en reparler ici.
Nous effectuerons en Octobre 2011 un voyage en Nouvelle Calédonie. Nous souhaitons effectuer 3-4 jours dans une des villes d'escales. Nous hésitons:Hong KongSingapourSydneyD'après vous, quel ville mérite le plus un petit arrêt ?
Merci pour votre aide !!!
J'ai déjà posté un message similaire dans la partie Destination / Océanie, mais comme mon message concerne également l'Asie du Sud Est, je me permets d'en reparler ici.
Nous effectuerons en Octobre 2011 un voyage en Nouvelle Calédonie. Nous souhaitons effectuer 3-4 jours dans une des villes d'escales. Nous hésitons:Hong KongSingapourSydneyD'après vous, quel ville mérite le plus un petit arrêt ?
Merci pour votre aide !!!
Ouest américain pour dix-sept jours en juillet 2011 English translation pending
Bonsoir!
Après de multiples recherches sur internet des différents parcours établis par des voyageurs en Californie, j'ai fait à mon tour le mien!
Nous partons en famille (5 personnes et j'ai moi même 21ans) du 18 juillet au 3 août 2011, et vu que nous ne sommes jamais allé aux US, notre intérêt est de visiter LA, Las Vegas, San Francisco et bien sûr les parcs nationaux. Ce sera un voyage de Genève à San Diego.
Pourriez-vous me donner vos conseils concernant les étapes, est ce qu'il y en a trop? Doit-on rester quelques jours de + dans un endroit et moins dans un autre? Nous allons louer une voiture 7 places (pour être à l'aise) et comptons rouler avec pendant tout le séjour.
Je vous remercie d'avance pour vos précieux conseils, parce que c'est vrai que ma tête est bien pleine avec toutes les différentes discussions que je vois à propos des voyages dans l'ouest ! 😉
J1: Arrivée à San Diego (1nuit) J2: Los Angeles, y.c Hollywood, Beverly Hills, Venice Beach, Universal Studios (3 nuits) J5: Grand Canyon (1 nuit) J6: Monument Valley (1 nuit) J7: Passage à Antelope Canyon + Bryce Canyon (1 nuit)
J8: Passage à Zion + Arrivée le soir à Las Vegas (2 nuits)
J10: Death Valley (1 nuit sûrement à Lone Pine car les hôtels sont déjà pleins...aie aie aie) J11: Parc de Yosemite, lake Tahoe (1 ou 2 nuits?) J12:San Francisco (3 nuits) J15: Descente sur la Cabrillo Highway Arrêt à Monterey et Carmel... mais où dormir? (peut-être Santa Cruz? Plus près de LA et donc de San Diego)
J16 ou J17: San Diego
Voilà :) Tous vos conseils sont les bienvenus ! Merci Sabrina
Après de multiples recherches sur internet des différents parcours établis par des voyageurs en Californie, j'ai fait à mon tour le mien!
Nous partons en famille (5 personnes et j'ai moi même 21ans) du 18 juillet au 3 août 2011, et vu que nous ne sommes jamais allé aux US, notre intérêt est de visiter LA, Las Vegas, San Francisco et bien sûr les parcs nationaux. Ce sera un voyage de Genève à San Diego.
Pourriez-vous me donner vos conseils concernant les étapes, est ce qu'il y en a trop? Doit-on rester quelques jours de + dans un endroit et moins dans un autre? Nous allons louer une voiture 7 places (pour être à l'aise) et comptons rouler avec pendant tout le séjour.
Je vous remercie d'avance pour vos précieux conseils, parce que c'est vrai que ma tête est bien pleine avec toutes les différentes discussions que je vois à propos des voyages dans l'ouest ! 😉
J1: Arrivée à San Diego (1nuit) J2: Los Angeles, y.c Hollywood, Beverly Hills, Venice Beach, Universal Studios (3 nuits) J5: Grand Canyon (1 nuit) J6: Monument Valley (1 nuit) J7: Passage à Antelope Canyon + Bryce Canyon (1 nuit)
J8: Passage à Zion + Arrivée le soir à Las Vegas (2 nuits)
J10: Death Valley (1 nuit sûrement à Lone Pine car les hôtels sont déjà pleins...aie aie aie) J11: Parc de Yosemite, lake Tahoe (1 ou 2 nuits?) J12:San Francisco (3 nuits) J15: Descente sur la Cabrillo Highway Arrêt à Monterey et Carmel... mais où dormir? (peut-être Santa Cruz? Plus près de LA et donc de San Diego)
J16 ou J17: San Diego
Voilà :) Tous vos conseils sont les bienvenus ! Merci Sabrina
Retour de croisière sur le Celebrity Equinox (avril 2011) English translation pending
Bonjour à tous,
par où commencer !!! (c’est notre 6ème croisière COSTA 3X, MSC 1X, NCL1X et la 2ème dans les Caraïbes) Le bateau : Celebrity EQUINOX (construction 2009, 122000 tonneaux, 2850 passagers, pavillon Maltais)Les dates : du 11 au 22 avril 2011 soit 12 jours 11 nuits.L’itinéraire : Fort lauderdale (Floride) – mer – Cozumel (Mexique) – Roatan (Honduras) – mer – Puerto Limon (Costa Rica) – Colon (Panama) – Cartagena de Indias (Colombie) – mer – Grand Caymans (Iles Caïmans) – mer – Fort Lauderdale (Floride)Rappel de l’avant croisière : je réserve par le représentant Celebrity Cruises "Latitude sud" à Paris un mois seulement avant le départ. On vient d’annuler 2 voyages en ce début d’année et donc en remplacement, on réserve très tard, (mais cela va nous porter chance). A la réservation tardive, plus grand place dans le bateau, je prends donc ce qu’il reste de moins cher (cabine extérieure avec balcon, pont 9, 18m²)une semaine plus tard, je vais sur le site Celebrity Cruises et en consultant ma réservation (My Celebrity), je m’aperçois que mon N° de cabine a changé, avant d’appeler "Latitude Sud", je compare les 2 cabines, on est maintenant au pont 8 dans une cabine extérieure avec balcon mais appelée "Family" de 53m² !!! il n’y a que 4 cabines de ce type sur le bateau.maintenant j’appelle "Latitude Sud" et ils me disent que j’ai été surclassé (effectivement ça existe, mais jamais eu l’occasion en 5 croisières passées), ils me renvoient immédiatement de nouvelles étiquettes de bagages autocollantes.j’ai acheté un vol sec Paris-Fort Lauderdale (via Philadelphie, notre transit à Philadelphie fut épique, vous serez ravis de le lire "cliquez ici"), "Latitude Sud" ne vendant pas de vols aux particuliers dixit par téléphone.on part la veille de l’embarquement, puisque les vols transatlantiques arrivent aux USA pas avant 13h00 ou 14h00 la plupart du temps et le bateau appareillant à 17h00, il vaut mieux assurer, pour info quasiment tout le monde fait comme cela. (on avait aussi fait comme ça en 2009 au départ de La Nouvelle Orléans sur NCL Cruiseson a donc une nuit d’hôtel à Fort Lauderdale, navette gratuite de l’aéroport 2 km et pour le lendemain aussi pour le port 4 km (le port de Fort Lauderdale s’appelle "Port Everglades"), on retrouve à notre hôtel bon nombre de passagers (100$ la nuit petit déjeuner buffet inclus – Comfort Inn Hotel)après une nuit reposante (pensez aussi au décalage horaire !!!), la navette part de l’hôtel à 10h45, nous sommes avec uniquement des américains d’un certain âge (comprendre 65/70 ans)ah oui dernière chose, nous savons qu’un membre VF est aussi de la croisière grâce au calendrier que fait un type sur VF !!! 😉 (il s’agit un couple de Québécois de 40 ans)Voilà le tableau est posé, y a plus qu’à y aller !!!
Photo 1 : Hôtel et navette à hôtel à Fort Lauderdale
Photo 2 : navette direction le terminal de croisière Celebrity
Petits coins de paradis au Pérou? English translation pending
Bonjour à tous ^^
Cet été, c'est destination Bolivie-Pérou! Nous partons avec mon ami en direction du sud de l'Amérique pour 50 jours de voyage. Nous avons chacun fait un saut sur le continent mais pas encore le Pérou pour moi, c'est la grande première et là, j'ai besoin de vos bons petits conseils :) La partie Bolivienne est prévue par les amis qui nous reçoivent (mariage du frangin là bas) donc ils connaissent déjà les endroits qui sortent un peu de l'ordinaire train-train touristique, et surtout gros mélange avec la population locale. Pour le Pérou, on se base pour l'instant sur l'expérience de mon ami qui y a été pendant 20 jours, mais dans le circuit bateau et surfait des touristes. Ce coup-ci, on veut sortir un peu des sentiers tous tracés, malgré les immanquables gros spots du pays !!!
Nous sommes des étudiants en archéologie, donc passionnés d'histoire et d'anciennes civilisations. Pour ma part, j'affectionne la photographie et compte bien revenir avec un chouette album photo. Pour cela, avez vous quelques coins à ne pas manquer ? Le petit village qui n'est pas répertorié sur les guides ? Même des petits restos ou chambres d'hôtes qui seraient sympas et relativement typiques ?
On n'a pas vraiment d'itinéraire, mais grosso-modo, on va remonter depuis La Paz jusqu'à Lima, et si on a le temps peut-être faire un peu plus le nord.
L’Amazonie, vous auriez quelques avis? Cela vaut-il le coup d'y consacrer 5-6 jours ?
Voili voilou, on prendra tous vos petits conseils pour faire un beau voyage. Et malgré le manque de précision, si vous êtes dans le pays, en mal de français, on peut toujours se débrouiller pour faire un bout de chemin ou boire un verre :)
Zia & TibO
Cet été, c'est destination Bolivie-Pérou! Nous partons avec mon ami en direction du sud de l'Amérique pour 50 jours de voyage. Nous avons chacun fait un saut sur le continent mais pas encore le Pérou pour moi, c'est la grande première et là, j'ai besoin de vos bons petits conseils :) La partie Bolivienne est prévue par les amis qui nous reçoivent (mariage du frangin là bas) donc ils connaissent déjà les endroits qui sortent un peu de l'ordinaire train-train touristique, et surtout gros mélange avec la population locale. Pour le Pérou, on se base pour l'instant sur l'expérience de mon ami qui y a été pendant 20 jours, mais dans le circuit bateau et surfait des touristes. Ce coup-ci, on veut sortir un peu des sentiers tous tracés, malgré les immanquables gros spots du pays !!!
Nous sommes des étudiants en archéologie, donc passionnés d'histoire et d'anciennes civilisations. Pour ma part, j'affectionne la photographie et compte bien revenir avec un chouette album photo. Pour cela, avez vous quelques coins à ne pas manquer ? Le petit village qui n'est pas répertorié sur les guides ? Même des petits restos ou chambres d'hôtes qui seraient sympas et relativement typiques ?
On n'a pas vraiment d'itinéraire, mais grosso-modo, on va remonter depuis La Paz jusqu'à Lima, et si on a le temps peut-être faire un peu plus le nord.
L’Amazonie, vous auriez quelques avis? Cela vaut-il le coup d'y consacrer 5-6 jours ?
Voili voilou, on prendra tous vos petits conseils pour faire un beau voyage. Et malgré le manque de précision, si vous êtes dans le pays, en mal de français, on peut toujours se débrouiller pour faire un bout de chemin ou boire un verre :)
Zia & TibO
Guadeloupe en juin: séjourner à Deshaies ou à Saint-François? English translation pending
Salut à tous,
Je vais en Guadeloupe, pour la 1ère fois, du 11 au 18 juin.
J'hésite entre deux endroits pour le logement, chacun à des avantages, mais sont biens différents:Près de Deshaies (me paraît authentique et plus nature) Près de St François (me parait plus facile comme point de départ avec moins de "chances" d'averses)Sur place, je louerai une voiture à l'aéroport.
Au niveau des activités, je pense combiner randonnées (porte d'enfer, soufrière, ...), plages, visites (peut-être une excursion vers d'autres îles) et... bons restos
J'ai pas mal lu les posts relatifs à la Guadeloupe mais j'ai du mal à trouver l'info que je cherche précisément: "Par rapport à mon timing et mes envies, quel est le meilleur endroit où séjourner?"
Si vous avez des tuyaux, n'hésitez pas!
Merci d'avance.
Je vais en Guadeloupe, pour la 1ère fois, du 11 au 18 juin.
J'hésite entre deux endroits pour le logement, chacun à des avantages, mais sont biens différents:Près de Deshaies (me paraît authentique et plus nature) Près de St François (me parait plus facile comme point de départ avec moins de "chances" d'averses)Sur place, je louerai une voiture à l'aéroport.
Au niveau des activités, je pense combiner randonnées (porte d'enfer, soufrière, ...), plages, visites (peut-être une excursion vers d'autres îles) et... bons restos
J'ai pas mal lu les posts relatifs à la Guadeloupe mais j'ai du mal à trouver l'info que je cherche précisément: "Par rapport à mon timing et mes envies, quel est le meilleur endroit où séjourner?"
Si vous avez des tuyaux, n'hésitez pas!
Merci d'avance.
Guadeloupe, un peu de culture Kréyol...! English translation pending
Bonjour à tous !
Ce n'est pas dans un but informatif que je poste un sujet aujourd'hui mais dans un but de partage... Après tout, combien d'entre vous (touristes ou expatriés) se sont interrogé réellement sur la situation des jeunes Guadeloupéens qu'ils croisent ou ont croisé durant leur séjour ?
Souvent craints, mis de côté, victime d'une mauvaise réputation, réputée "violente", attisant la curiosité parfois, la jeunes Antillaise fait office de souffre-douleur aujourd'hui aux Antilles et est marginalisée par un peu tout le monde aujourd'hui... on a tendance à lui incomber tous les problèmes. Compte tenu des différents facteurs qui font bloc en aval de ce conflit, ce séparatisme social, culturel et surtout générationnel est difficile à expliquer au jour d'aujourd'hui et je doute que les choses aillent en s'arrangeant.
C'est pourquoi, j'ai souhaité, pour les plus ouverts... vous donner matière à réfléchir sur cette situation en vous proposant un film que vous allez pouvoir visionner sur internet.
Synopsis: Ce film a été réalisé en 2006 par Jean-Claude Flamand Barny, jeune réalisateur, elève de Kassovitz. Ce film traite de la jeunesse Antillaise et des rapports qu'elle entretient avec le reste des Antilles, on y voit sa cruelle marginalisation et la prison dorée dans laquelle ces familles populaires sont enfermées. Ce film est, d'après moi, le film le plus représentatif de la situation actuelle, la réalité que lorsque l'on est en vacances, on ne voit pas ou que l'on craint. Mais cette réalité fait pourtant partie intégrante de la culture créole. Avec la fougue d'un premier long-métrage, le réalisateur a su s'attaquer directement au problème, sans hypocrisie ni parti pris... C'est ainsi que pour une fois on peut observer les Békés qui malgré le fait qu'ils ne soient pas craints font beaucoup de mal à l'île... Je ne vais pas tout vous dévoiler, je vous laisse vous forger votre propre opinion, le scenario est attrayant, cela se regarde sans difficulté et pour les rares phrases en créole présentes dans le film, elles sont sous-titrées. Durée: 1h30.
VOICI LES LIENS:
- PARTIE 1 CLIQUEZ.
- PARTIE 2 CLIQUEZ.
N'hésitez surtout pas à réagir, sur le film comme sur le sujet, toutes vos réactions sont importantes pour moi.
Merci d'avance, bon visionnage !
Ce n'est pas dans un but informatif que je poste un sujet aujourd'hui mais dans un but de partage... Après tout, combien d'entre vous (touristes ou expatriés) se sont interrogé réellement sur la situation des jeunes Guadeloupéens qu'ils croisent ou ont croisé durant leur séjour ?
Souvent craints, mis de côté, victime d'une mauvaise réputation, réputée "violente", attisant la curiosité parfois, la jeunes Antillaise fait office de souffre-douleur aujourd'hui aux Antilles et est marginalisée par un peu tout le monde aujourd'hui... on a tendance à lui incomber tous les problèmes. Compte tenu des différents facteurs qui font bloc en aval de ce conflit, ce séparatisme social, culturel et surtout générationnel est difficile à expliquer au jour d'aujourd'hui et je doute que les choses aillent en s'arrangeant.
C'est pourquoi, j'ai souhaité, pour les plus ouverts... vous donner matière à réfléchir sur cette situation en vous proposant un film que vous allez pouvoir visionner sur internet.
Synopsis: Ce film a été réalisé en 2006 par Jean-Claude Flamand Barny, jeune réalisateur, elève de Kassovitz. Ce film traite de la jeunesse Antillaise et des rapports qu'elle entretient avec le reste des Antilles, on y voit sa cruelle marginalisation et la prison dorée dans laquelle ces familles populaires sont enfermées. Ce film est, d'après moi, le film le plus représentatif de la situation actuelle, la réalité que lorsque l'on est en vacances, on ne voit pas ou que l'on craint. Mais cette réalité fait pourtant partie intégrante de la culture créole. Avec la fougue d'un premier long-métrage, le réalisateur a su s'attaquer directement au problème, sans hypocrisie ni parti pris... C'est ainsi que pour une fois on peut observer les Békés qui malgré le fait qu'ils ne soient pas craints font beaucoup de mal à l'île... Je ne vais pas tout vous dévoiler, je vous laisse vous forger votre propre opinion, le scenario est attrayant, cela se regarde sans difficulté et pour les rares phrases en créole présentes dans le film, elles sont sous-titrées. Durée: 1h30.
VOICI LES LIENS:
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N'hésitez surtout pas à réagir, sur le film comme sur le sujet, toutes vos réactions sont importantes pour moi.
Merci d'avance, bon visionnage !
Avis sur itinéraire au Québec du 19 juillet au 3 août? English translation pending
Bonjour a tous, je me lance. Après avoir fais plein de recherche, j'ai quand même besoin de connaisseur avertie sur le québec.
Nous partons pour un très beau voyage cette été au québec avec nos 2 filles 9 et 12 ans.
Nous partons de Nantes direction Montréal le 19 juillet et je suis en train de finaliser ma réservation d'hôtel et je me pose sans doute beaucoup trop de questions,
a savoir est ce que je reste trop longtemps dans une région ou pas, est ce que nous allons louper quelques chose, enfin voilà pourquoi je fais appel a vous les fidèles du site!!!!!!!!!!
le19 arrivé a Montréal en soirée le 20 visite de Montréal le 21 prise en charge de la voiture et direction trois rivières avec visite le long de la route biensûr. (devons nous dormir a cette endroit ou plutôt vers grand mère?) afin de prendre un peu d'avance sur la route pour le lendemain!! le 22 en route vers petite rivière et les chuttes parc de la mauricie , la tuque et nuit a st félicien le 23 visite du zoo (je pense qu'il faut bien la journée) et peut être nuit a Alma ou dans le coin ? qu'elle conseil me donnez vous? le 24 val jalbert balade rando détente... nuit a saguenay, chicoutimi ou a st fulgence? le 25 visite du petit saguenay, st rose du nord... nuit près de tadoussac le 26 journée des baleines puis nuit a nouveau dans le coin?
je me demande si nous ne restons pas un peu trop longtemps dans ce coin, au détriment de la suite
le 27 prise du traversier entre forestville et rimouski puis direction st annes des monts nuit sur place le 28 rivière madeleine , parc national de forillon et saluer les phoques ( ca fais peu être beaucoup) nuit a percé le 29 croisière autour du rocher, plus l'île bonaventure nuit a bonaventure le 30 descente de la rivière avec cime aventures et nuit a carleton? le 31 direction rivière du loup avec le parc du bic, le village de cacouna ? et nuit sur place le 1 direction québec avec visite et nuit sur place le 2 matin visite des chuttes près de québec et route vers Montréal remis de la voiture nuit sur place le 3 dernière journée pour visite Montréal puis retour chez nous le soir.😉😉😉😉
Merci d'avance pour vos précieux conseil a très bientôt castalie😊😊😊
le19 arrivé a Montréal en soirée le 20 visite de Montréal le 21 prise en charge de la voiture et direction trois rivières avec visite le long de la route biensûr. (devons nous dormir a cette endroit ou plutôt vers grand mère?) afin de prendre un peu d'avance sur la route pour le lendemain!! le 22 en route vers petite rivière et les chuttes parc de la mauricie , la tuque et nuit a st félicien le 23 visite du zoo (je pense qu'il faut bien la journée) et peut être nuit a Alma ou dans le coin ? qu'elle conseil me donnez vous? le 24 val jalbert balade rando détente... nuit a saguenay, chicoutimi ou a st fulgence? le 25 visite du petit saguenay, st rose du nord... nuit près de tadoussac le 26 journée des baleines puis nuit a nouveau dans le coin?
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Merci d'avance pour vos précieux conseil a très bientôt castalie😊😊😊
Quelques parcs américains rarement évoqués English translation pending
Ces parcs dont on parle peu : Joshua Tree, Crater of the Moon, John Day Fossil Bed, Carrizo Plain etc.
Dans mes carnets de voyage 2009 et 2010, j'ai présenté les circuits que nous avons fait dans l'ouest américains, très longs parcours venant en complément de nos 3 premiers voyages, 2005, 2007 et 2008. Mon propos ici n'est pas de raconter ces voyages déjà loin dans notre mémoire et de parler une fois de plus des grands classiques qui foisonnent sur le forum, mais simplement d'apporter quelques éléments sur des parcs beaucoup moins visités que Yellowstone, Monument Valley, Bryce ou le Grand Canyon.
Ces parcs plus à l'écart sont Joshua Trees NP en Californie, Crater of the Moon NM dans l'Idaho, John Day Fossil Bed NM dans l'Oregon, Carrizo Plain NM en Californie, Colorado NM dans le Colorado, Mount Saint Helens NVM dans le Washington, Black Canyon NP dans le Colorado. Je parlerai aussi de quelques lieux comme la réserve indienne des Nez Percés en Idaho. J'en profiterai pour détailler un peu plus certains très peu visités dont j'ai déjà parlé, comme Organ Pipe NM, Lava Bed NM, Tonto National Monument, Cathedral Gorge SP , Redwood NP, Mojave National Preserve et Great Basin NP.
Mais aussi, pour ceux qui veulent voir autre chose, j'ai ajouté : Où, quand, comment assister à un POW WOW ?
CALIFORNIE - Aux portes de Los Angelès, le Joshua Tree National Park
Aux portes de Los Angeles, le Joshua Tree NP offre ses paysages aux confins de 2 déserts, le désert Mojave où l'on trouve les arbres de Josué et le désert du Colorado. En 2008, nous y avons passé une journée dans la chaleur encore supportable du mois de Mai.
Entre Twentynine Palms et Palm Springs ...
Le parc fait 3210 km carrés environ la surface du département du Rhône. Il n'est parcouru que par 100 km de routes formant un Y du nord au sud et quelques centaines de km de pistes plus ou moins carrossables. A chaque entrée se trouve un « Visitor Center » tenu par les rangers. Le principal est celui du nord-ouest où un arrêt s'impose. Cartes et documents y sont remis aux visiteurs, avec une feuille en français pour nous bien utile.
Le parc porte le nom du principal végétal du désert Mojave, le Joshua Tree, ou arbre de Josué, baptisé ainsi par les mormons. Si on le trouve aussi dans la Mojave Desert Preserve voisine, c'est ici, dans la partie nord-ouest du parc, que ces yuccas géants sont les plus grands (jusqu'à 6m) et les plus denses.


Ils forment une forêt parsemée de gros rochers orangés parmi lesquels sont aménagés des sentiers de visite.

On y voit fréquemment différentes espèces de lézards aux couleurs variées, mais aussi des lièvres avec d'immenses oreilles, des roadrunners (Beep-Beep) et parfois des coyotes. Le désert est aussi habité par les serpents à sonnette et d'autres, rouges, qu'on préfère ne pas rencontrer.

Une route monte dans la San Bernardino Mountains à un point de vue nommé Keys View. De là on découvre la vallée de Palm Spring et la faille de San Andreas.

Parmi les multiples petites promenades aménagées, celle de Cap Rock offre un joli parcours botanique.

Vers le sud, la route passe un col et débouche sur un autre désert, celui du Colorado. Les Joshua Trees disparaissent, laissant la place à différentes variétés de plantes des déserts, comme le curieux ocotillo à grandes tiges fleuries de rouge.

A Cholla Cactus Garden est aménagé un jardin bien délimité dans un champ de cactus particuliers : le cholla cactus. A l'entrée, un panneau rappelle de ne surtout pas y toucher, ses épines ont la particularité d'entrer dans la peau et de ne pas pouvoir être ressorties. Le chemin qui sillonne le jardin permet aussi de découvrir les autres végétaux de ce désert.

Près de la sortie sud, à coté du Cottonwood visitor center, une piste conduit au Lost Palms Oasis qui offre un peu d'eau, d'ombre et de fraîcheur dans ce désert aride.

A la sortie nord-est en traversant le visitor center, on peut se promener dans la palmeraie un peu défraîchie de l'oasis de Mara. * **********************************************************************************
IDAHO - Crater of the Moon, sur la route de Yellowstone
C'est vrai que ce parc est une peu perdu dans cet état incertain qu'est l'Idaho. Fin Août 2007, venant de Portland, nous l'avions traversé en allant à Yellowstone. C'est là que nous avions acheté notre première Annual Pass, que nous avions rentabilisé en Mai l'année suivante. Depuis nous avons pu voir que certains envisagent y faire étape entre San Francisco ou Salt Lake City et le Big parc des geysers et des bisons.
Le parc est situé près d'Arco, petite bourgade où fut construite en 1951 la première centrale nucléaire américaine. Craters of the Moon est un National Monument et constitue une réserve naturelle située dans la plaine de la Snake River. La superficie est d'environ 3000 km2 et contient plusieurs coulées de laves dont les plus récentes datent d'à peine 2000 ans – tout juste avant-hier à l'échelle géologique, ce qui explique que par endroit, la lave semble à peine froide.
Le circuit revêtu forme une boucle et ne fait que 7 miles. Il permet d'accéder à 4 points d'intérêts accessibles par de courtes marches et 2 autres pour des randonnées plus importantes. A chaque départ, la longueur de randonnées, la durée et le dénivelé sont indiquées (de ce point de vue, c'est le lieu le mieux informé de tout ce que nous avons visité).
Devil Orchard Nature Trail, offre une promenade de 0.5 mile dans un lieu étrange où la nature tente de reprendre vie sur la lave. On y voit comment les premiers arbres repoussés ont été détruit par les plantes parasites.

Inferno Cone, une colline volcanique, offre de son sommet une vue sur l'ensemble du parc.


A Snow Cone et Spatter cones, on peut monter jusqu'à l'intérieur de petits cratères - un des lieux les plus intéressants.
La promenade qui part vers Dewtrop Cave est des plus surprenantes et du genre à rester ancrée dans la mémoire : ½ mile sur un couloir qui sillonne au milieu de la lave fraiche, noire de noire, pour arriver à des tubes de lave (la lave en fusion refroidit et forme en surface une croûte. Mais sous celle-ci elle continue à couler, laissant ainsi une grotte cylindrique) nommés Indian Tunnel, Boy Scout Cave et Beauty Cave, dans lesquels on peu s'engager (à ses risques et périls)

A certains endroits on a presque l'impression que la lave coule encore. C'est un des parcs les plus marquant que nous ayons visité.

Ah, on est loin des roches rouges de l'Utah, des eaux bleus de Crater Lake, des mousses vertes de la forêt d'Olympic, des sables jaunes des dunes de Death Valley ou des neiges éternelles de Glacier, mais bien au milieu des cratères de la lune.
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OREGON - Les 3 lits à fossiles de John Day
C'était en 2007 aussi, sur la route de Portland à Yellowstone. Avant l'étape de Crater of the Moon, nous avions prévu de visiter John Day Fossils Beds NM, histoire de meubler la longue route. Dans l'est de l'Oregon, ce national monument est formé de 3 lieux bien distincts, plutôt éloignés les uns des autres car étalés sur environ 100 miles. Pour inclure correctement dans notre trajet, il fallait en éliminer un, ce fut Carlo Unit, le plus au nord, sur les bord de la John Day river (donc je n'en parlerai pas).

Arrivant de Portlands, nous faisons une pose dans la réserve indienne de Warm Spring et en suivant la route 26 vers l'est, nous arrivons au premier site : Painted Hills Unit.
La piste qui y conduit est déjà un spectacle en soi en longeant des collines rouges. A cette époque, nous ne connaissions pas encore le Painted Desert de Petrified Forest : 2 ans plus tard ce dernier nous a donné l'impression de déjà vu, en moins bien !
Entrée, comme dans un grand parc mais le petit visitor center était fermé.

Le point le plus intéressant est le Painted Hills overlook d'où l'on surplombe les collines colorées. En suivant le petit trail, on en découvre les nuances en fonction des angles de vue.

Sur l'autre coté, le Carroll Rim Trail présente des colorations différentes où le noir domine.

Deux autres randonnées partent de ce site, nous serions allés jusqu'au Painted Cave quand le témoin d'essence de notre Pontiac G6 nous fait part de la faiblesse du niveau du réservoir. Nous n'avons aucune idée de la marge restante, donc direction la station la plus proche, en l’occurrence Mitchell. Ce n'est pas une vile fantôme, pas encore, mais maintenant que la route 26 contourne, c'est un peu mort. Il y a un vieil hôtel et une station. La patronne vient nous faire le plein et nous dit soudain «Avez-vous vu Henri ?» Surpris, nous demandons des explications et elle nous fais signe de nous retourner. A quelque mètres de la pompe, dans notre dos, un double grillage et derrière, Henri nous regarde. Il repart au fond de la case avant la photo – notre premier ours américain était en cage, mais nous l'avons vu de très prêt.
Henry
Direction John Day, la ville au creux de la charmante vallée de la rivière du même nom (à 110 km de Mitchell – les distances sont longues ici, trop longues pour un réservoir vide). Cette année là, nous n'avions pas réservé tous nos hôtels – mauvaise surprise, le Best Western est complet, mais il y en a d'autres et le 2ème convient. Le lendemain, 2 hôtels nous refuserons aussi.
Dans le restaurant où nous dinons, un grand tableau sur le mur montre que l'on avait pas cherché que des fossiles le long de la rivière.
Le lendemain, nous revenons 60km en arrière pour visiter la partie la plus importante du John Day Fossil Beds, le Sheep Rock Unit. En fait il y a 4 parties réparties sur les bord de la John Day river, avec divers lieux à visiter.
Au départ la route suit la rivière dans le Picture Gorge, jusque qu'au pied du Sheep Rock qui culmine à plus de 1000m.
C'est là que ce trouve un des visitor centers les plus intéressants que nous ayons vu : les fossiles des différentes époques sont présentés au pied de fresques montrant la faune de l'époque dans l'environnement qui allait les détruire, en particulier les éruptions volcaniques.

On peut aussi voir l'atelier où l'on dégage les fossiles de leur gaine de roc.

Similitude avec le parc de l'Arizona, on voit aussi quelques troncs pétrifiés.
Un peu plus loin, la Blue Basin Area offre un circuit de 1 mile dans les collines vertes – ici, c'est la pierre qui est verte.
Tout au long de ce Island in Time Trail, on peu découvrir des fossiles dans leur lieux de découverte, bien protégés sous des cloches (pour ceux qui connaissent, on peu aussi en voir au Badlands NP).

En continuant la route vers le nord, Cathedral Rock est une curiosité dans un méandre de la rivière.

Enfin à Foree Area, 2 trails partent du même parking : Flood of Fire, avec une vue magnifique sur les falaises de basalte et Story in Stone que nous ne voyons que de loin.

Au mois d'Août, bien que plus au nord que les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, il fait chaud ici où nous ne sommes pas beaucoup plus haut que le niveau de la mer.
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Washington : le Mount St Helens NVM
La visite des parcs nationaux nous conduit souvent à remonter dans le temps, loin, loin dans l'histoire de la planète. Au point que l'on s'embrouille parfois dans l'échelle des temps géologiques sur le nombre de zéro qui définit la date. Je citerai en exemple un texte lu sur un site de voyage bien connu, datant les premiers pétroglyphes à 3 million d'années (avant l'homo sapiens) alors qu'il s'agit de 3000 ans. L'éruption de Crater of the Moon est presque contemporaine par rapport à celle de la caldeira de Yellowstone dont la dernière grande explosion date d'il y a 640 000 ans. Mais quand on parle du Mount St Helens, on revient à l'échelle humaine. J'avais 32 ans quand le 18 mai 1980 le sommet du volcan explosa. La plus grande catastrophe volcanique des USA, et si le nombre de morts fut limité (57), le sommet avait baissé de 400m, déplaçant 2,3 km3 de roche. Les retombées de cendres couvrirent le ¼ nord-ouest du pays de plusieurs centimètres, jusqu'aux portes du Texas. La couverture médiatique de l'évènement fut à l'époque bien faible par rapport à ce qu'elle serait de nos jours. Notons au passage que notre grand Haroun Tazieff avait jugé ce volcan inoffensif.
Dès 1982, le président Reagan fit du volcan un monument national, le Mount St. Helens National Volcanic Monument. Dans cette catégorie de NM est aussi classé le Newberry NVM et son double cratère, 300km plus au sud (voir CV 2010).

Lors d'un court séjour professionnel à Portland en 1997, j'avais fait une approche par le sud, sans vraiment rien voir du volcan.
En 2007 de retour à Portland et mieux organisé, j'y consacrais une journée.Il y a 2 routes possibles, par l'est ou par l'ouest. L'approche par l'est conduit plus prêt du volcan mais ne permet pas de voir la partie béante du cratère. C'est celle de l'ouest, venant de la I5 que nous avons prise à Castle Rock. Il y a 80 km de routes, dans la deuxième moitié, entièrement refaite, avec des ponts neufs. Plusieurs points de vue éloignés jalonne cette 2ème partie : Elk Rock View Point puis Castle Rock View Point. Le temps est couvert à l’aller, nous remettons les vues au retour (à tord, la pluie nous rejoindra sur la route).
Le visitor center de Coldwater Ridge est un arrêt obligatoire. Quand on est face à l'entrée, on voit le volcan derrière. A l'intérieur, les rangers encaissent le payement des droits d'entrée - il semble que les NVM n'était pas inclus dans les droits de l'annual pass, en 2007. Les maquettes et plans complètent la vidéo qui présente l'histoire récente.

Au pied, le Coldwater Lake est un lieu de détente et un point de départ de diverses randonnées.

La route continue jusqu'à Loowit viewpoint et se termine à Johnston Ridge Observatory. En ce début d'après midi de fin Août, le parking n'est pas très encombré.
Du haut, un chemin conduit aux meilleurs points de vue. C'est d'ici qu'on peut voir le volcan, sur le coté béant du cratère. Hélas les nuages en masquent une partie. Sur les flans de la montagne, les coulées de laves sont visibles. Les restes des troncs brisés lors de l'éruption jalonnent le lieu.

Mais la vie a repris. Pour la première fois, nous voyons des paintbrush, des fleurs que les indiens utilisaient pour se nourrir et se soigner mais pas comme peinture, comme le nom pourrait faire penser. La vie animale a repris et les chipmunks sont de retour, toujours près des touristes.

Au point d'observation le mieux orienté, après une brève descente, une plaque porte les noms des 57 victimes de l'éruption du 18 Mai 1980. Une ouverture dans les nuages nous permet de voir le cratère, mais ce sera de courte durée.


Certaines vues montrent ce que qu'à pu être la largeur de coulée de lave dans la vallée.

Pour les marcheurs, le chemin continue jusqu'au Spirit Lake puis vers les randonnées plus conséquentes qui font le tour du volcan. L’accès au cratère lui-même est interdit.

Je conseille un petit tour sur Google Earth pour une vue en relief les plus impressionnantes - 46°12'16.91"N & 122°11'18.78"O
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Colorado : première découverte au Colorado National Monument
C'était en Mai 2005, je venais pour un congrès à Vail, station de ski dans les Montagnes Rocheuses à l'ouest de Denver. C'était une bonne occasion pour prendre une semaine de vacances en couple et visiter … quelque chose. On s'était dit : on loue une voiture et puis on verra, il doit bien y avoir quelque chose à voir dans le secteur ! Pour voir, il y avait à voir et ce fut le premier d'une série de voyages dans le grand West. Un peu de recherche m'avait conduit à programmer quelques lieux incontournables à portée de roues : Arches, Monument Valley et Grand Canyon et pour le retour Mesa Verde et Black Canyon, et en tout premier lieux le Colorado National Monument.
Tout avait mal commencé : à l'arrivée à 21h au petit aéroport de Eagle, nos valises n'avaient pas suivi et la voiture de l'hôtel ne nous attendait pas … Ce n'est que le lendemain midi, à l'arrivée de vol suivant (et oui, un petit aéroport avec 3 vols par jour) que nous avons récupéré nos valises, fracturées par les douanes – nous avions eu le malheur de les fermer à clé. Tout ça pour dire que ce n'est qu'en début d'après-midi que nous somme arrivé à Grand Junction, à l'entrée sud est du parc. Nous prenons chez Budget notre voiture de location, un petite Chevrolet Aveo.
Décidément trop petit, pour les USA
Même si le Colorado NM n'est pas un site exceptionnel, c'était pour nous le premier et sa visite allait beaucoup nous initier pour la suite.
Par cet après-midi de Mai, il n'y avait personne à la guérite à l'entrée sud. Pas grave direz-vous ? Mais si : il n'y avait personne pour nous donner l'indispensable plan du parc. Pour ce qui est de payer, ce fut fait par la suite au visitor center peu avant la sortie.

Le parc est traversé du sud-est au nord-ouest (l'inverse si on rentre par Fruita) par 37 km par la Rim Rock Drive qui serpente entre 1500 et 2000 m. Elle traverse la montagne en tunnel à 4 reprises. Et surtout, 15 lieux d'arrêts sont aménagés aux meilleurs points de vue. Et c'est d'overlook en view points que nous avions progressé, arrêtant à chacun pour admirer les canyons creusé dans le grès coloré : Columbus canyon, Red canyon.


Dans Ute canyon on peu voir Fallen Rock, un gros blocs détaché de la falaise.

Monument canyon contient les points les plus caractéristiques : d'abord Coke Ovens (les fours à coke ?) et ses curieuses formations rocheuses.
Kissing Couple (le couple qui s'embrasse ?) visible de Monument canyon view
de Grand view, on peut voir toute la vallée, du canyon au fleuve Colorado et au loin les monts Book Cliff
Independance Rock est le clou de la visite . Tous les ans il est escaladé lors de l'Independance day. 
Il y a bien d'autres points d'intérêt, accessibles par les sentiers qui partent de la route.
Maintenant, 6 ans plus tard et quelque 70 parcs au compteur, Colorado NM fut une visite initiatique. On y voit un résumé de beaucoup d'autres sites de l'Utah voisin. Et c''était sans doute très bien de le voir en premier.
Quelques heures plus tard, on arrivait à Moab et le lendemain, on passait dans la cour des grands.
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Californie : Carrizo Plain NM – un lieu inconnu !
Un lieu inconnu en effet ! Un National Monument même pas repéré sur la carte générale du www.nps.gov ni sur Google Map. Combien des ratisseurs de Voyage Forum, pourfendeurs de planning mal faits, sauraient le situer. Trop petit pour le voir sur une carte ? Plus de 1000 km2, ça se remarque ! Trop à l'écart des circuits ? Entre San Luis Obispo et Baskerfield, on est en secteur connu.

Début Mai 2008, pour relier Death Valley de Yosemite, la Tioga Pass était fermée. Repus de séquoias par Mariposa Groove, nous avions fait le détour par la côte. Longer le Pacifique, voir la colonie d'éléphants de mer à San Simeon puis traverser la plaine pour arriver aux portes de la mortelle vallée : un National Monument sur la route, on allait pas le rater.

Une erreur de navigation nous avait conduit sur la curieuse Bittewater road où des centaines de petits chipmunks (je suppose) s'enfuyaient de la route sous notre nez.

Une première entrée dans le parc, jusqu'au Soda Lake et malheur, la jauge d'essence passe au rouge. Qu'à cela ne tienne, sur la carte, il y une ville près de l'entrée – demi tour. La ville en question n'est qu'une ferme sur la grille de laquelle est affiché « NO GAS » Renseignement pris, la station la plus proche est à Santa Margarita, 85km. Et bien, notre Toyota Hightlander avait bien des réserves. Tout ça pour dire que nous avions beaucoup de retard lors de notre 2ème entrée dans le parc.
Et nous n'avons pas vu grand chose : un pronghorn, l'antilope américaine, dont nous n'avions vu qu'un seul représentant jusqu'alors, à Yellowstone un an avant.
le Soda Lake, un lac de sel de 12km2, vestige d'un mer préhistorique. Un chemin de planches donne accès au bord du lac.
un chemin carrossable va près du sommet d'une petite colline indiquée Overlook Hill. Le point de vue y est plus panoramique.
pas en avance, nous avons délaissé le Goodwin Education Center servant de visitor center, à l'écart de la route . On aurait pu y avoir un plan plus détaillé et des renseignements pour aller au Painted Rock voisin. De curieux pictographes, vieux de plusieurs milliers d'années sont peints dans un abri rocheux. L'accès est payant depuis 2010.avec une carte détaillée, nous aurions pu allé voir de près la faille de San Andrea qui borde la Carrizo Plain au pied de la Tremblor Range.
Les vagues blanches sont les rebords de la faille de San Andrea
La route vers la sortie sud n'est pas revêtue. Peu après la sortie, en direction de Baskerfield, nous rencontrons pour la première fois une plantation d'éoliennes.
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Colorado – Le Black Canyon of the Gunnison National Park
C'est un nom à rallonge pour ce canyon de la rivière Gunnison, née dans les hauteurs des Rocheuses, qui rejoint le fleuve Colorado à Grand Junction. A l'écart des circuits les plus classiques, mais à 3 heures de Moab et de Cortez, certains font le détour par Montrose pour profiter des paysages de haute montagne entre Durango et Ouray, par la petite ville de Silverton à peine sortie du 19ème siècle ou des stations de ski voisines.

En 2005, c'était la clôture de notre bref périple, entre Durango et Vail notre destination professionnelle. A Coal Bank Pass, la « Million Dollar Highway » passe à 3240m, bien plus haut que tous nos cols du Tour de France dans les Alpes ou les Pyrénées.

Il y a 2 accès dans le parc du Black Canyon, un au nord par 2h de routes secondaires en partant de Montrose et le plus connu au sud, à 20 minutes de la même ville. C'est ce dernier que nous avons pris.

Avant l'arrivée au visitor center, situé au bord du canyon, la route se sépare. Vers l'est, la East Portal road suit la rive gauche jusqu'au début du canyon et accède à la Curecanti National Recreation Area, sur les bords de la rivière. Cette route est une impasse et nécessite de revenir.

L'essentiel de la visite se passe sur la South Rim Road qui donne accès à une douzaine de points de vue et quelques brefs Trails. Le canyon n'est pas très profond, 5-600m, comparé au « GC » visité 2 jours avant. Mais il est très étroit, 300m par endroit, en haut, seulement 12m au niveau de la rivière aux Narrows.

Près du visitor center, la descente est aménagée et protégée pour arrivé au premier Overlook. Elle mène à plusieurs vues sur le canyon, la rivière et un à-pic impressionnant. La couleur général du lieu, des roches, la forêt aussi, explique bien le nom de canyon noir.

Les points de vue se succèdent, certains au bord de la route, d'autres à quelques centaines de mètres : Pulpit Rock, Cross Fissures View, Big Island, Rock Point, Devils Lookout, difficile de situer les photos qui suivent, 6 ans après.

A Chasm View, le canyon est très étroit, mais il semble que c'est sur l'autre rive qu'on en a la meilleure vue.

Le point suivant, Painted Wall View, offre une première vue sur la façade rainurée de la rive droite, que l'on retrouve de face à Cedar Point.

Dragon Point offre une vue sur la continuité de la vallée qui s'élargit par la suite. Sunset View et Warner Point, après 1km de Nature Trail terminent la route.



En partant vers l'est pour rejoindre Vail à travers la montagne, on longe au début la Gunisson River et une série de barrages. Le Blue Mesa Reservoir est la plus large retenue, juste avant la ville de Gunisson.

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Idaho – le Nez Perce National Historical Parc
Quand on parle des « natives », pour beaucoup des habitués du forum, il s'agit des Navajos. Certains y ajoutent les Hoppis voisins quand ils se sont aventurés (c'est parfois une aventure) sur leur terres. Pour les visiteurs du Sud Dakota, on ajoute les Lakotas ou Sioux, descendants des Sitting Bull et Crazy Horse. Quelques autres réserves sont parfois traversées par nos baroudeurs du grand West, celle des Apaches, des Shoshones, des Crows … Mais qui connait la réserve des Nez Percés ?
Lorsque l'on se ballade dans le nord-ouest, du Washington au Montana, on retrouve un peu partout des traces de Lewis and Clark, panneaux informatifs, musées ou lieux baptisés au nom des explorateurs du début du XIXème.

A l'automne 1805, ils rencontrèrent une tribu indienne pacifique, nommée « Nez Perce » par les trappeurs français qui leur servaient de guide.
La suite est l'histoire habituelle des indiens que je vais résumer ici – sympathie au départ, les pasteurs viennent éduquer (évangéliser) les « incultes » - avec les Nez Perces, ça va toujours bien, et puis les chercheurs d'or arrivent et les indiens sont envoyés dans une réserve. Ils le prennent mal et c'est la guerre. Sous la conduite de Cheif Joseph (qui avait passé son enfance chez les missionnaires chrétiens), ils résistèrent puis s'enfuirent vers le Canada. S'ils traversèrent Yellowstone, ils passèrent plus au sud de la Chief Joseph Hwy, une route magnifique que l'on peut recommander pour relier Cody à l'entrée Nord est du parc, par la Dead Indian Pass. Pour terminer l'histoire, ils furent rattrapés juste avant la frontière. Les survivants furent exilés dans le Kansas avant de pouvoir revenir dans l'Idaho...
Cheif Joseph est un des pères fondateurs à coté de Sitting Bull, Geronimo et Red Cloud sur certaines représentations iconoclastes des sculptures du Mont Rushmore.
La réserve indienne des Nez Perces est située dans l'Idaho, au sud Ouest de Missoula (ville du Montana sur la I90). En 2007, c'était notre dernière destination après notre séjour à Yellowstone. La Lolo Creek road franchit la Lolo Pass puis descend le long la rivière qui devient la Clearwater River avant d'arriver dans la réserve.

La carte du National Park Service signale quelques points d'intérêt dès l'entrée dans la réserve. La route sinueuse longe la Clearwater dans une vallée encastrée classée « Scenic road ». Elle passe à coté du Heart of the Monster, formation rocheuse où Lewis & Clark avaient monté leur camp.
Notre destination est Orofino, dont le nom évoque l'or fin trouvé dans les environs. Nous avons réservé une chambre pour 3 nuits au Konkolville Motel – sympa, ils fournissent le steak, on se le fait griller soit même.
Mais qu'il y a-t'il vraiment à voir dans cette réserve et ce National Historical Parc ?

La première visite est pour le Spalding Visitor Center. Situé au nord-ouest de la réserve, c'est le principal point de visite. A notre arrivée, le ranger indien de service termine le montage de la tente proche du bâtiment.

A l'intérieur, le musée contient une intéressante présentation de vêtements traditionnels Nez-Percés.


A coté, le parc de la Lapway mission et du fort du même nom. Sur le mur extérieur de l'église, la pierre tombale du révèrent Spaldin qui vécu avec les Nez Percés de 1836 à 1874. Quelques plaques commémoratives, l'école et les restes de la mission d'origine dans un parc aux grands arbres où il fait bon flâner.

Bon, et les indiens, ils sont où ? Nous partons vers la localité de Nez Perce, au centre de la réserve.

Nous traversons des champs de blé, immenses, vallonnés. Dans certains, la récolte est terminée, dans d'autres elle est en court (on est le 24 août). Certains champs ont été brulés, d'autres sont en feux, d'autres sont déjà labourés – pour une 2ème récolte ?

Les indiens seraient-ils devenus agriculteurs ? Arrivés à Nez Perce (Town), nous trouvons une petite ville d'agriculteurs qui n'a rien d'indienne. Tout ce que nous voyons nous conduit à penser que les indiens ont vendus leurs terres aux colons venus cultiver ce plateau. Parmi eux, sans doute des français, comme le font penser certains villages nommés Ferdinand ou Grangeville et surtout le surprenant Culdesac.

C'est pour le transport du blé que des voies ferrées ont été construites, avec des tunnels et des ponts impressionnants.

Après déjeuner au supermarket du coin, nous repartons par la route 64 pour très vite se retrouver sur un chemin de terre à flan de colline et entamer une descente sur une piste étroite. Les déambulations de l'après midi, entre autre pour trouver une banque, ne nous mettrons pas plus sur la piste des indiens.
Le second jour était consacré à Lewiston, à la frontière du Washington. De l'autre coté de la Snakeriver qui sépare les états, la ville s'appelle Clarkston. On peut dire qu'ils ont laissés leurs empruntes, ceux-là. C'est samedi, une exposition de voitures de collection emplit la Main street

Un petit tour au petit musée où la petite gardienne nous accueille. Brève visite, les peintures extérieures sont les points les plus intéressants.

Mais nous repartons avec quelques infos intéressantes. Le Trading Post (en fin de voyage, on voudrait des souvenirs) se trouve à coté du casino, sur la route d'Orofino. Eh oui, indien = casino. Bon mais à part ça, il a une autre petite Trading Post à Lapway, chez les indiens. Enfin, nous trouvons les indiens, Lapway est la seule localité peuplé par 98% de natives. La ville est tracée en damier, avec tous les équipements nécessaires, terrain de foot, super-marché, station d'essence... à non elle semble abandonnée. Les habitations sont principalement de vieux mobile-homes. Au petit drugstore près du magasin, nous mangeons à coté d'un couple de nez percés qui nous fait un grand sourire en sortant, mais pas de conversation. Devant le centre administratif de la réserve, beau bâtiment qui à l'air de mal vieillir, une stèle porte le vrai nom des Nez-Percés : Nimmipuu, cherchez la correspondance phonétique !

La Trading Post est ce baraquement bleu, du style des autres maisons de Lapway. La tenancière indienne nous demande d’où nous venons, trouvant notre accent doux et agréable (sic). Pendant que nous choisissons quelques babioles (les bijoux de fabrication locale sont très cher), un trappeur canadien négocie la vente des peaux qu'il a apporté.
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Californie – Les tubes de lave de Lava Beds NM
Le Lava Beds NM est un des parcs les moins connus de l'ouest américain. A l’extrême nord-est de la Californie, il est à l'écart des circuits même des plus téméraires. Pourtant il offre de surprenantes visites qu'on ne peut pas faire ailleurs, sauf un petit peu à Crater on the Moon dans l'Idaho : voir des tubes de lave de l'intérieur.
Fin Août 2010, nous y avons fait étape entre Redwood NP et le Crater Lake NP, 2 lieux bien connus de ceux qui s'aventurent au nord de San Francisco. Nous y accédons par le nord, en passant dans l'Oregon, par la country road 10, nommée Hill Road. Avant d'arriver au parc, la route longe le Tule Lake, reserve naturelle dont nous verrons une autre partie en repartant. C'est notre 1er parc payant de l'année, nous commençons par l'achat du Pass Annuel à l'entrée - ici pas d'électricité donc pas de carte bancaire donc payement en espèce.

Une des premières choses que l'on voit est une étendue de lave noire qu'on dirait tout juste éteinte, la Devils Homestead Flow. Plusieurs points de vue sont aménagés.

A Fleener Chimneys, on accède au départ de cette coulée de lave.

Mais nous fonçons vers le Visitor Center, chercher conseils et lampes, ces lampes torches que prête gentiment la jeune ranger à tous les visiteurs. Nous faisons avec elle le point sur les tubes ouverts à la visite cette année et en choisissons un échantillon assez varié pour la journée. On peut aussi acheter des casques, mais ce n'est pas très utile. Un rapide coup d’œil sur le livre d'or pour constater que nous sommes les premiers français à le signer cette année.

Et nous partons voir le plus proche, le Mushpot. Descente vers les antres de la terre. Surprise, en pénétrant dans le tube créé par la lave en fusion, le sol est bien lisse et le chemin tracé par la lave est balisé de part et d'autre de guirlandes lumineuses. Nous nous enfonçons dans les entrailles du volcan, en fait vers une sortie bouchée par la lave refroidie. Les lampes sont inutiles au début, mais bien vite on se retrouve «alone in the dark».



Plus à l'écart nous allons voir aussi la Valentine Cave sur la route qui va vers le sud. Un lieu surprenant où la lave a coulé dans plusieurs directions, à ne pas rater.



Nous revenons pique-niquer sur une table à l'ombre près du Mushpot.
L'attraction principale du parc est constituée d'une douzaine de tubes de lave situés autour d'une boucle d'environ 4 km que l'on parcourt en voiture. Tous ne sont pas ouverts à la visite, la ranger nous avait indiqué ceux qui sont fermés cette année. Pas de guirlande lumineuse, pas de sol bien plat, les tubes que nous visitons sont bien plus rustiques et très surprenants. La promenade se termine toujours au bout de quelques centaines de mètres. Si le sol est lisse dans certains, dans d'autre la marche est difficile et nécessite de bonnes chaussures. Nous descendons ainsi dans Golden Dome, puis Hopkins Chocolate et Sunshine.


Les Garden Bridges sont des tubes de lave effondrés dans lesquels on ne descend pas.

Après Hercules Leg, nous terminons par Juniper.
D'autres tubes de lave peuvent se visiter ailleurs dans le parc, au bout de quelques centaines de mètres, ainsi que des cratères. Pour les marcheurs, des trails de 3 à 13 miles sont balisés dans le parc.
Le secteur est aussi un haut lieu de la Guerre des Modocs. Toujours la même histoire, une tribu indienne qui avait décidé de refuser l'exil dons une lointaine réserve. Pour rester près de leur terre natale, ils s'était réfugiés dans ces lieux inhospitaliers. En 1872-73, 53 indiens tinrent tête à 500-600 soldats commandés par le général Canby qui il y laissa la vie. Les restes de cette guerre sont encore visibles et se visitent en différents endroits comme le Gillems Camp ou le Thomas-Wright Battlefiel. Les descendants du peuple Modoc vivent maintenant en Olkahoma.

Le parc est bordé au nord par le lac Tule qui est une réserve importante pour les oiseaux. Et c'est vrais que des points d'observation aménagés, on en voit des milliers. Une piste longe la rive du lac sur plusieurs kilomètres.

Un peu à l'écart à l'est, dans une section extérieure du parc, le Petroglyph Point Trail accède à plusieurs centaines de gravures vieilles de 6000 ans (?).

Au total, nous avons passé plus de 6h dans le parc, et nous sommes loin d'avoir tout vu.
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Arizona – Organ Pipe Cactus
Trois grands déserts couvrent une partie du sud ouest américains. Le Mojave desert est le plus connu avec sa zone préservée entre Las Vegas et Los Angeles ; c'est aussi celui de la partie ouest du Joshua Tree NP et de la Vallée de la Mort. Il est planté de ces yuccas très caractéristiques que sont les arbres de Josué. Le Great Basin, dans le Nevada, est sans doute le moins connu. Certains ont visité le national parc du même nom, mais cette montagne n'est pas représentative de la terrible région où s'est perdu Steve Fossett. Le Sonoran desert, au sud de l'Arizona, est le pays du cactus saguaro devenu l'emblème de l'état. Un double parc national de part et d'autre de Tucson lui est consacré. Les saguaros sont omniprésents dans ce désert (et certainement pas à Monument Valley comme on est surpris d'en voir dans certains films). Mais il existe une autre sorte de cactus géant baptisé Organ Pipe (tuyau d'orgue) auquel un parc est consacré le long de la frontière mexicaine. Très à l'écart des circuits habituels, même les plus au sud, bien peu le connaissent.
Sur notre route de Los Angeles à Tucson en mai 2009, il constituait une étape importante. Nuit à Gila Bend, petit déjeuner dès l'ouverture et départ vers le sud. Courses à Ajo, ville minière, typée mexicaine, des motels, des markets, une belle église et beaucoup de sociétés d'assurance (?). Sur cette route qui va aussi au Mexique, nous sommes arrêtés à 4 reprises par les border patrols (2 à l'aller 2 beaucoup plus regardante au retour.)
L'Organ Pipe Cactus NM est un grand parc par sa surface (1332 km2), pas par le nombre de ses visiteurs : nous ne sommes pas les seuls ce jours-là mais presque. Il est 9h lorsque nous photographions l'entrée, on va y passer 4h environ.

Au Kris Eggle visitor center, tenu par des rangers d'age canonique (il n'y a pas de retraite pour les rangers) mais bien sympathique, nous achetons notre « annual pass » et discutons sur ce que l'on va visiter.

Une longue piste fait le tour du parc en longeant la frontière, on aurait bien aimé. Mais elle est fermée depuis quelques années pour des raisons de sécurité avec les problèmes d'immigration mexicaine et les trafiquants de drogue.
Nous retenons 3 lieux et commençons par le jardin botanique attenant au visitor center. Cela permet de découvrir les différentes variétés de plantes du secteur, les grands saguaros, les plus rares organ pipe, les cholla cactus (à ne pas approcher de trop près) et les ocotillos. Et beaucoup d'autres bien sûr.


L'Ajo Mountain Drive part en face de la route du visitor center et offre une piste correcte de 34 km en sens unique autour de Diablo Mtns. De la tôle ondulée au départ, à travers un nature du désert, les organ pipe poussent parmi les saguaros omniprésents. Il n'y a pas que des cactus mais aussi de nombreux yuccas en fleur.



La route s’élève dans la Diablo Mountain, et offre des points de vue sur la Sonoyta Valley.

Dans cette partie, nous rencontrons en chemin quelques animaux, un coyote, des sonoran proghorn. Pas le temps de les photographier, ils traversent la piste devant nous et disparaissent dans la nature. Plus loin, une famille de Gambel's Quail, un oiseau marcheur doté d'une curieuse crête sur la tête – traverse plus lentement, difficile à approcher pour prendre en photo, sauf la mère (?) qui passe en dernier.

Un peu de relief, même une bonne montée caillouteuse et la route passe à proximité d'une arche, point de départ d'une courte randonnée dans le Arch canyon.

Tout près, on rencontre un habitant des lieux plus facile à photographier : le « zebra tailed lizard ». Nous ne rencontrons pas de serpent, pourtant il en existe plusieurs variétés plus ou moins sympathiques par ici.

La fin du parcours est un peu fade et, sans originalité, offre un goût de déjà vu

Revenus au visitor center, nous partons sur la North Puerto Blanco Drive. La piste de 85km est barrée au bout de 5 miles par une grille fermée à clé. Au delà, elle continue à sens unique, mais cette partie est actuellement uniquement parcourue par les convois de rangers et border patrols. Nous en verrons un revenir pendant que nous mangeons dans la picnic area aménagée dans ce lieux. Des "ramadas" offrent un peu d'ombre pour déjeuner mais ne protègent pas des soudaines rafales de vent.

L'accès à quelques mines se trouvant barré, d'autres lieux demandant trop de marche pour nous, sans connaître l'emplacement des petroglyphes de service (pas des merveilles d'après les photos), nous prenons la route de Tucson, 230km, l'étape suivante. En route, nous croisons un de ces tourbillons de sable qui se forment dans le désert.

Il s'élève à plus de 30m et si dirige vers la route, traverse avant notre arrivée et s'amenuise par la suite...
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Arizona – Tonto National Monument
Ce petit NM est très rarement visité, même par ceux qui empruntent le célèbre (?) Apache Trail. Ce n'est pourtant qu'à 3 minutes (dixit Google map) du barrage qui retient la Salt River dans le Theodore Roosevelt Lake.

Ce petit NM, disais-je, car il est minuscule, avec seulement 4,5km2, justifie bien un arrêt d'une heure ou deux. Mais nous sommes seuls ce 18 mai 2009 lorsque nous stationnons sur le parking d'un visitor center tout neuf. Il y aura 3 voitures de plus 1h après. Ce n'est donc pas la bousculade.
L’accueil des dames rangers est sympathique. Il nous faut des explications, car il n'y a pas de carte sur le nps.gov. On nous explique que les ruines hautes se visitent avec un guide de novembre à avril et qu'il faut réserver, ce à quoi nous rétorquons que nous n'avons pas l'intention de retraverser l'Atlantique dans 6 mois.
Ensuite, on nous recommande de voir la vidéo et de visiter le musée, ce qui n'est pas notre soucis premier. Nous disons donc que nous voulons d'abord visiter le Lower Cliff Dwelling, et là on nous explique que oui, mais...

mais l'approche des loges dans la falaise est peuplé à cette saison par des "dangerous bees". J'accroche un peu sur le mot "bees", j'ai bien compris qu'il ne s'agit ni de bière ni d'ours et il me faut quelques temps pour penser à des abeilles, des abeilles tueuses ! Et notre dame ranger insiste bien pour que nous n'allions pas plus loin que le panneau placé au milieu du chemin. Et elle ajoute que si par hasard nous rencontrons des serpents à sonnette, il faut éviter de les déranger. Elle ne nous parle pas du Gila Monster, ce gros lézard venimeux qui habite aussi les lieux.
Le chemin revêtu monte lentement vers le Lower Cliff Dwelling, 100m plus haut. Il est équipé de bancs tous les 200m, rarement à l'ombre. La vue sur le lac au nord est de plus en plus belle à mesure que l'on monte, au milieu des cactus saguaros, des yuccas et des ocotillos.


Au bout, un village d'une vingtaine de pièces abrité dans une grotte. Il fut habité par les indiens salados (gens salés !), du XII au XVème siècle ( pour une fois, il ne s'agit pas des anasazis). Mais nous arrivons au barrage, 100 m environ avant l'entrée des ruines, assez près pour une bonne vue de la façade. Nous n'en verrons pas l'intérieur, les abeilles sont là, depuis un moment, quelques unes tournicotent autour de nous.


Pas de rattlesnake à l'aller ni au retour. Nous retrouvons l'ombre du visitor center pour regarder la vidéo et la maquette du Lower Cliff Dwelling, puis la fraicheur climatisée à l'intérieur pour un petit tour du musée sur la culture salado.
Nous ressortons avec un cadeau, la ranger, n'ayant pas de monnaie pour rendre sur notre billet de 100$ et rien pour carte amex, nous offre la casquette que je voulais ajouté à ma collection. Il ne passe pas souvent de français ?
L'aire de piquenique dans le bas du parc est nouvellement équipée, très propre, avec de l'ombre. Ça tombe bien, c'est l'heure.

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Nevada – Cathedral Gorge State Park
Quand on évoque de l'état du Nevada, c'est presque toujours pour parler de Las Vegas, la gigantesque salle de jeux et ses hôtels-casinos du Strip. Parfois, ceux qui en sortent vont voir le Red Rock Canyon voisin ou bien le splendide Valley of Fire State Park. Mais il y a d'autres lieux intéressant dans cet état principalement couvert par le désert du Great Basin En remontant par la route US93, à 260 km au nord de Las Vegas, près de petite ville de Panaca se trouve un parc d'état spectaculaire qui porte le nom de Cathédral Gorge (à ne pas confondre avec Cathedral Valley de Capitol Reef NP ou Cathedral Wash à coté de Lees Ferry ou encore Cathedral Rock dont j'ai parlé plus haut).
Le State Park a deux accès, un au nord vers les points de vue en hauteur, un au sud vers les slot canyons, et les aires de piquenique et de camping. Le 10 juin 2009, c'est par le nord que nous sommes arrivés.
L'entrée nord conduit au lieu nommé Millers Point : un parking, des toilettes et un point de vue couvert d'où on découvre la gorge creusée par l'érosion par ravinement dans la roche constituée d'argile molle de bentonite.

Des marches descendent de l'observatoire vers des points de vue intermédiaires.

De là on peut aussi descendre jusqu'au sentier qui suit le fond du canyon vers les points de visite atteints par l'autre entrée.


Quelques autres randonnées conduisent à d'autres points de vue. L'une d'elle rejoint le camping.
A l'entrée sud est construit un visitor center régional. Lors de notre passage, dans la petite salle de projection était présenté un reportage sur la flore et faune du désert du Great Basin. Peu de renseignements sur le parc lui-même, mais un endroit de fraicheur pour ceux qui font halte ici en été.
La route qui s'engage dans le parc conduit au bout de 2km à un point de retournement, avec quelques place pour stationner. C'est là qu'est située la boite à lettre pour régler les frais d'entrée dans le parc, mais pas de carte ou plan en échange. Au pied des flèches qui parfois font penser à Bryce Canyon, des crevasses dans la falaise ouvrent des passages sinueux où l'on peut se faufiler sur des dizaines de mètres jusqu'à rencontrer le rétrécissement fatal à votre embonpoint.

Cathedral Caves est un des nombreux points de départ de ces multiples ramifications un peu similaires aux slot canyons.


Le soleil qui a bien voulu faire son apparition éclaire et colore les parois des crevasses ce qui donne aussi un air de Antelop Canyon.


Un embranchement de la route conduit au camping et près de l'entrée, une piste mène à une aire de piquenique.
Cathedral Gorge constitue une étape intéressante – 2 heures suffisent – entre Las Vegas et le Great Basin National Park, un NP, le seul en Nevada, bien méconnu des fans de l'ouest américain.
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Californie – les Redwood Parks
Quand on parle des redwoods, il s'agit bien sûr des séquoias et la Californie est le principal état où l'on peut voir ces arbres dont la taille et l'age atteignent des valeurs gigantesques.
Beaucoup de touristes européens les découvrent lors de leur passage au parc national de Yosemite. Là, le circuit-promenade de Mariposa Grove permet de découvrir quelques géants comme le "Grizzly Giant". A proximité de Yosemite, mais rarement au programme de visite se trouvent le Kings Canyon NP où l'on découvre de beau spécimen et le "General Grand" et le Sequoia NP (au moins le nom est clair) où l'on visite le "General Sherman". Mais il existe un autre parc national consacré aux sequoias, ou plutôt une multitude de petits parcs d'état où privé, dont certains ont été regroupé dans le Redwood National Park. Situé près de la cote Pacifique, au nord de la Californie, cette catégorie de séquoias n’atteint pas les diamètres de ceux de l'intérieur, mais elle les dépasse en hauteur. Notre visite fin août 2010 s'est étalée sur 2 jours.
Remontant de San Francisco et de Point Reyes National Seashore, notre première halte fut à Leggett, là où la route 1 rejoint la US 101 qui porte ici le nom de Redwood Hwy. Près de la petite localité se trouve une touffe de séquoia. La piste qui y conduit passe par le péage d'entrée de ce parc (communal ou privé ?). La principale attraction, pour ne pas dire la seule est un "Drive Thru Tree" nommé Chandelier Tree.
C'est un des plus célèbre de ces arbres que l'on peut traverser en voiture, un monstre âgé de 2400 ans, haut de 96 m, dont le tronc de 6,40 m à la base a été creusé en 1930. Il porte ce nom de chandelier en raison de la forme des branches.
Il y a queue cet après midi pour passer en voiture dans le chandelier car chaque passage se ponctue par des photos. Mais on peut faire plusieurs fois en oubliant pas de replier les rétroviseurs, car avec notre Chevrolet Equinox, il n'y a pas beaucoup de marge.

Sur place, un magasin de souvenirs propose une multitude de produits à base de bois de la région (ou d’ailleurs, probablement même de Chine) mais pas en séquoia.
En continuant la US 101 vers le nord, la route 254 se sépare de la higthway 101 et suit sur 33 km "Avenue of the Giants" . Il s'agit de l'ancienne route qui passe à travers la forêt à forte présence de séquoia. Là de multiples attractions se succèdent, taillées dans l'arbre géant qui fut longtemps la richesse locale. Elles ont pour nom "Chimney Tree" (fermé lors de notre passage – donc payant), "One-log house" (pas vu)
A "Shrine Drive Thru Tree", nous avons réédité l'exploit (???) de traverser le tronc d'un arbre, ici c'est plus large mais délicat à la sortie, mais le passage est naturel. Un magasin de souvenir (sans doute), mais aussi un circuit vers des maisons creusées dans les troncs.


Et d'autres lieux jusqu'à la Bull Creek Flats road qui pénètre dans le Humboldt Redwood State Park, vous connaissez ? Mais si : la forêt des Ewoks dans le retour du Jedi !

A la sortie de l'Avenue des Géants, nous logeons à Fortuna, petite ville où l’hôtellerie est plus abordable qu'à Eureka, cité côtière donc touristique.
Nous ne sommes qu'à 50 minutes du Thomas H. Kuchel visitor center, à l'entrée du Redwood National Park. Le temps de récupérer un plan, de discuter avec le ranger sur la promenade la plus à notre portée, de l'état de la piste qui longe la mer et d'apprendre que des baleines sont signalées en face Klamath River Overlook.

Notre première visite est consacrée à Lady Bird Johnson Grove, une petite boucle d'environ 1,5 mile, avec de nombreux points d'infos, dans la fraicheur de la forêt de séquoias.


La forêt est plutôt claire et agréable, quelques gros spécimens se visitent même de l'intérieur.

Après notre petite randonnée matinale, nous continuons vers le Prairie Creek Redwoods SP où nous arrêtons voir le Big Tree, juste une petite promenade jusqu'à un "1500 years old, height 87,50 m, circumference 20,70 m". Il n'y a jamais le recul suffisant pour photographier en entier.
Nous prenons ensuite la piste du NP qui va longer la côte. Hight Bluff Overlook nous offre une vue sur le Pacifique avec toujours un brin de brume et les oiseaux marins .

Après le passage de la rivière Klamath, nous nous rendons à l'overlook en haut des falaise. Quelques touristes regardent au loin avec des jumelles. Effectivement, l'info au visitor center était bonne, il y a 2 baleines au large, assez proches pour bien les voir sortir de l'eau (pas bondir) mais trop loin pour les photographier. Nos jumelles sont de sortie.
La vue sur l'embouchure de la Klamath River est magnifique.

En continuant vers le nord, nous arrêtons à Tree Mystery. Beaucoup de voiture, des cars et un parc d'attraction sur le thème du séquoia. L'attraction n'est pas bon marché. Pour vous faire une idée des géants près de l'entrée, regardez la jeune fille au pied !

Notre dernier parcours sera la piste qui traverse Jedediah Smith Redwood State Park. Une dizaine de kilomètres dans une forêt très sombre, sur une piste très poussiéreuse, tellement que les fougères et le troncs des séquoias prennent des airs fantasmagoriques. Il ne faut pas suivre une autre voiture à moins de 100m. Très vite le pare-brise est aussi couvert de poussière


Au bout le Scout Memorial Grove propose un circuit avec plus de relief que celui du matin.

Globalement, la visite de ce secteur est très délicate à programmer. Des multiples state parcs d'origine, certain sont regroupé dans le national parc, mais le regroupement n'est pas géographique. Ainsi nous avons traversé 4 secteurs séparés du national park et autant de state parks !
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Californie – La Mojave National Preserve
Entre la route qui relie Los Angelès au Grand Canyon et celle qui revient de Las Vegas à Los Angelès, Mojave NP est parfois tentant pour une visite intermédiaire. Mais qu'il y a-t'il à voir ? Le désert Mojave, un des 3 grand déserts du sud-ouest américain s'étend à l'ouest de Las Vegas et la "Preserve" en est la partie protégée par l'administration fédérale. C'est la 3ème plus grande surface, après Death Valley et Yellowstone. Fin mai 2008, nous l'avons traversé pour relier la ville-casino au splendide Joshua Trees NP, pas par la route la plus courte, mais en prenant le chemin des écoliers. En arrivant par la US 15, on passe par Primm, complexe hôtelier et casinos et attraction comme à toutes les frontières du Nevada.

Après le col Mountain Pass à 1742m dont l’ascension est pénible (lente derrière les camions et en pleine chaleur) la route longe la réserve. L'entrée est 23km plus loin, à l'échangeur avec la Cima Road (essence et magasin au carrefour).

Il y a 3 traversées nord-sud avec des ramifications par des pistes facilement carrossables en temps normal, mais uniquement des pistes pour 4x4 dans le sens E-W.
La route s'engage dans la Mojave NP. L'entrée est libre, un panneau affiche avec un plan où l'on peut voir les principales routes, les visitor centers et les principaux trails. La route, rectiligne vers le sud, est bordée de la forêt de Joshua Trees, le Yucca caractéristique du désert Mojave, avec de très beaux spécimens.

A Cima, petite ghost town atteinte après 29 km, on arrive à une voie ferrée, peut-être celle qui reliait autrefois Los Angelès et Las Vegas. La route suit ensuite les rails jusqu'à Kelso où se trouve le principal centre d'information de le réserve. Mais nous prenons les chemins de traverse, en tournant à gauche au bout de 8km vers la Cedar Canyon Road. Au bout de quelques kilomètres, la route devient une piste qui suit le Cedar wash. Le paysage a changé, plus de relief, les arbres de Josué sont plus chétifs.

Nous tournons à droite vers Hole-in-the-Wall. La Black Canyon Road traverse quelques wash heureusement à sec. Nous rencontrons un troupeau de bovidés à grandes cornes, apparemment surpris de voir passer du monde. Ce seront les seuls animaux à 4 pattes que nous rencontrerons

Il y a par là plusieurs camping rustiques et le Black Canyon Group and Equestrian Campground. Il y a surtout le Hole-in-the-Wall information center. Mais pas de voiture, les portes sont fermées. Nous qui espérions des renseignements et un plan de la réserve...

Nous retrouvons une chaussée revêtue et bientôt un carrefour : une route à droite conduit à Providence Mountains State Recreation Area : un parc d'état à l'intérieur de la National Preserve. C'est un détour intéressant. Il y a un visitor center. De là, la vue est superbe.


Le ranger de service nous accueille et nous donne quelques informations. Il nous propose de participer à la visite de Mitchell Cavern, visite guidée qui part peu après, 3-4 personnes attendent l'arrivée du guide. Nous avons probablement tort de ne pas nous joindre à eux. Mais le chemin vers la caverne monte et est en plein soleil...


Le morceau de stalactite exposé dans la salle donne une idée de ce qu'on peu y voir.

Le ranger nous raconte que le secteur, en particulier le camping attenant, était envahi par les serpents à sonnette 15 jours plus tôt. Il sont partis maintenant ? En fait pas tous car un se faufile dans les pierres, à coté des toilettes du parking. Ce sera la première fois .


Plus au sud, nous sortons de la Mojave NP sur la US 40. La traversée la plus courte fait 88km, avec le détour, nous en avons fait 117km. Mais nous n'allons pas nous engager sur la 40, qui va pourtant vers notre destination, mais nous continuons 10km pour rejoindre la localité de Essex sur la National Trails Hightway, nom officiel de la route 66 en Californie.

C'est peut-être une des sections les plus intéressantes de la route 66. De part et d'autre de la route, sur les bas-cotés pentus, les voyageurs du passé ont écrit leur nom avec des pierres.

Plus loin se trouve un fabuleux arbre à godasses, où pendent les chaussures laissées là par les aventuriers de la route mythique.

Nous rejoignons ensuite la Twentynine Palms Hwy et Pioneertown où nous avons réservé la chambre de John Wayne.
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Où, quand, comment assister à un POW WOW ? Après 4 voyages dans l'ouest américain, la tête et l'album photo pleins de rochers rouges, de déserts à cactus, de volcans, de forêts géantes et de hautes montagnes se posait la questions : à part d'autres rochers, d'autres déserts, d'autre volcans, d'autres forêts et d'autres montagnes, que peut-on découvrir de spécifique et de différents. La visite de quelques musées indiens, le passage chez les Navajos, les Apaches, les Lakotas, les Nez-Percés, les Havasupais, les Shoshones, les Paiutes, les Crow, les Blackfeet, les Modoc, les Warm Springs et j'en passe, l'achat de jewelery et autres produits sur le bord de la route ou dans les Trading Post … nous amenaient à penser qu'assister à une fête indienne serait un objectif intéressant. Une fête ou plutôt une cérémonie = un Pow Wow, voilà, nous allons tenter d'assister à un Pow Wow. Les premières recherches nous conduisent à confirmer que ce qui était autrefois un rassemblement religieux ou guerrier entre diverses nations indiennes est maintenant une manifestation festive avec principalement une compétition de danse. Ça nous convient bien, voir les danses indiennes dans les costumes traditionnels. Mais où voir un Pow Wow, un vrai, pas un spectacle pour touristes ?
Comment trouver un Pow Wow ? Une rapide question sur VF avait suscité en autres, 2 réponses indiquant des sites internet de calendrier des Pow Wow, dont celui-ci : http://www.powwows.com/calendar . Il donne la liste des événements programmés par mois et par état.
Mais misère ! Si le calendrier est bien rempli pour les dates passées et à venir à brève échéance, rien pour notre période de voyage, qui n'est que 5 mois plus tard, du moins rien de compatible avec notre circuit à travers 9 états. Même si notre itinéraire est encore largement modifiable, l'avion est réservé et le déroulement des visites est ordonnancé. A regarder les infos des Pow Wow de l'année passée, aux dates compatibles, je me disais que ces fêtes devaient se reproduire à date fixe ou presque. Sans trop diverger de mon circuit de base, j'en trouvais un près de Seattle le dernier week end d'Août, le Muckleshoot Skopabsh Powwow (tout le monde connait ? la tribu Muckleshoot, un des plus important groupe de natives de l'état de Washington basé principalement à Auburn) Le site donnant les coordonnées de l'organisation, je décidais de leur poser directement la question par e-mail. Réponse : la date était avancée d'une semaine, soit avant notre départ de France, "pour éviter tout conflit avec celui de la réserve Yakama". Nouveau mail, cette fois aux Yakama, après avoir vérifier que le lieu restait compatible avec le reste du programme. Réponse positive, le Pow Wow de Yakama Nation Legends Casino se déroule à Toppenish du vendredi au dimanche aux bonnes dates et "Nous serions alors heureux de vous compter parmi nos invités!" Nous inscrivons Toppenish dans notre programme, le samedi 28 Août. Cela nous fait faire un détour de 300km entre Crater Lake NP et Olympic NP, mais ça permet de traverser le Rainier NP qui n'était pas initialement au programme.
Quelques règles à connaître Lu sur un site français (www.4winds.info/events/powwow/index.php) : Pour assurer un bon déroulement du Pow-wow, des règles strictes sont à respecter: L'aire de danse est sacrée et impénétrable sans l'autorisation du Maître de Cérémonie. Les costumes des danseurs ont une importance particulière. Il ne faut donc pas les toucher sans la permission des danseurs. Le Tambour est le Centre du Pow-wow: il ne faut donc pas le toucher, ni s'asseoir près de lui. Si une plume tombe à terre, ELLE NE DOIT JAMAIS ÊTRE RAMASSEE !! De plus les sièges sont réservés aux danseurs et à leur famille
Notre après-midi au Pow Wow Yakama Et le 28 Août, nous nous rendons dans l'état de Washington chez les Yakamas, à Toppenish. Ici il y a des vignes, sur les bords de la Nashes River, chez les récoltants blancs. Et puis il y a la réserve indienne, comme souvent, sur les collines incultivables. Mais comme dans beaucoup d'endroit, il y a un casino géré par les indiens, et c'est justement le casino qui organise le 8ème Pow Wow de la Nation Yakama.
Après un passage à l'hôtel, déposer nos valises et se renseigner sur le lieu, nous nous rendons au site du rassemblement. L'entrée du parking dans un grand pré est gratuite. Nous sommes pas très loin de la grande tente d'où proviennent les sons amplifiés par une sono de campagne. Pour l'atteindre, il faut traverser le parking près d'un camp de tentes traditionnelles et de canadiennes modernes. Des « natives » de tout age mangent ou se parent de vêtements très colorés.
Il est environ 14h et nous arrivons à l'aire centrale : un grand chapiteau, avec des gradins aux extrémités et plusieurs rangs de chaises sur les cotés. Sur l'estrade près de la sono, responsables et commentateurs - le drapeau américain côtoie celui de la nation Yakama.
Au milieu se rassemblent plus d'une centaine de femmes, d'enfants, d'hommes jeunes et moins jeunes.
Au son des chants et des tambours dont on ignore la provenance, ils commencent à danser en faisant le tour de la piste. C'est la grande parade, prélude aux compétitions de danse, car les PowWow modernes sont l’occasion de compétitions de danses traditionnelles. Les vêtements sont très colorés, au point que dans un premier temps ils nous semblent de pacotille. Mais en regardant de plus prêt, nous constatons que loin de là, ces vêtements garnis de plumes, de perles, de clochettes, sont d'une grande richesse. Il nous suffira par la suite d'en voir le prix de quelques éléments à vendre pour comprendre que les compétiteurs doivent y consacrer toutes leurs économies.
Autour de la piste, plusieurs rangs de chaises, la plupart vides – réservées aux familles des danseurs, nous ne sommes pas autorisés à les utiliser, pas plus que les tribunes à chaque extrémité. Difficile d'approcher et pas facile de voir entre les gens debout. A propos des gens, il n'y a que des indiens, presque tous en tenue de fête... non pas tous, il y a des jeunes en jeans et tee shirt. Par la suite nous croiserons des blancs, habitants de la ville ou fermiers du coin, mais certainement qu'il n'y a pas de touristes ici... ah mais si, nous !
Les femmes sont en tête de la parade, nous sommes intrigués par les pas glissés des plus âgées et ceux plus virevoltant des jeunes filles. Les hommes suivent. Difficile de prendre des photos, alors la fonction caméra est utilisée (je sais maintenant comment vous en faire profiter).
Les compétitions débutent par les enfants de 5 ans et moins, les plus p'tits encadrés par la maman, c'est qu'on commence jeune ! Et il y a 1500$ à gagner pour cette catégorie ! Nous les retrouvons à la sortie.
Viennent ensuite les juniors de 6 à 12 ans – ils semblent déjà tout connaître des danses de leurs ainés. Puis les Teen de 13 à 17 ans. Chaque catégorie fait 3 danses …
Ayant toujours des difficultés pour approcher, nous partons voir sous un barnum voisin où se déroule d'autre compétitions; deux groupes face à face chantent et tapent sur des tambourins en alternance. Nous n'arrivons pas bien à comprendre les règles, il y a une histoire de bâton que le chef ramasse par terre avant de passer la main à l'équipe d'en face. Dans un groupe, deux femmes au milieu, une jeune et une grand mère bien gaillarde battent la mesure en faisant de grands gestes. Si nous n'arrivons pas à comprendre les règles, nous avons aussi du mal à comprendre les subtilités des chants.
Nous faisons un tour des stands qui entourent la grande tente , d'un coté ce sont les marchands, avec les bijoux indiens, des vêtements classiques ou des TS, des CD, et les éléments pour faire les tenues des danseurs. De l'autre coté, ce sont de produits à boire et à manger. Pas d'alcool, d'ailleurs nous croisons la police qui surveille. Nous faisons quelques achats, pas de made in china ici, et mangeons une sorte de galette, c'est pas mauvais du tout.
Quand nous retournons au grand chapiteau, les danses des femmes sont terminées … C'est maintenant le tour des seniors – plus de 55 ans – toujours vifs en tout cas. Nous notons plusieurs choses, que nous n'avions pas trop remarqué avant : tous les concurrents portent un numéro, le jury, du moins les notateurs, car il faut bien noter les concurrents, se tiennent au milieu de la piste, chaque notateur suit 2 ou 3 danseurs il y a des réserves d'eau dans la glace au pied des mats centraux. Il faut dire qu'il fait chaud et chaque danse doit être vraiment épuisante. Nous retrouvons les seniors à la sortie.
Maintenant on peut approcher un peu plus et voir d'où viennent les chants. Aux 4 coins de la piste, les drums où 8-9 batteurs frappent en rythme et chantent en cœur, chaque groupe à son tour. Un micro les relie à la sono générale. Pas évidents de distinguer les subtilités des différents chants et de comprendre les variation de rythme de la batterie.
La dernière compétition est celle des adultes 18-54 ans parmi lesquels les jeunes « guerriers » on revêtu des tenues avec une débauche de plumes aux couleurs vives dans le dos (mais que 2 sur la tête). Les danses sont de plus en plus rapides, avec des mouvements tournants et saccadés, des prouesses de gymnastes ... Chaque séquence ne dure pas plus de 3 minutes au bout desquelles les concurrents ressortent épuisés. A l'invite d'une mère indienne, nous terminons l'après midi assis dans les gradins
En fin d'après-midi, c'est la remise des récompenses, pour les musiciens d'abord, puis pour chaque catégorie de danseurs. Enfin, une famille menée par le maitre de cérémonie fait un tour d'honneur, en dansant bien sûr. La piste se vide, la pelouse est comme neuve, les centaines de danseurs qui l'ont piétinée depuis 2 jours n'ont quasiment pas laissés de traces !!! Et demain dimanche, ils recommencent !!! Le soleil rougeoie à l'horizon, nous rentrons à l'hôtel.
Pour notre prochain voyage, en 2012, dans une autre région, nous essaieront aussi d’assister à un Pow Wow, mais il faudra reprendre au début : trouver un lieu et une date compatible avec la base de notre planning.
Nevada – Great Basin National Park
Qui ne connait pas le Nevada ? La Vegas et les hôtels-casinos du Strip, le Cirque du Soleil … Et tous ceux qui en sont sortis, c'était pour une balade au Red Canyon ou à la magnifique Valley of Fire. A part ça, le Nevada, c'est le désert. Il y a pourtant un parc national, un seul exclusivement au Nevada, et bien peu s'y sont aventurés. Il faut dire que le Great Basic National Park, est plutôt isolé. Le désert du Great Basic, c'est le 3ème grand désert du sud ouest américain avec le Mojave Desert en Californie et le Sonoran desert en Arizona. C'est peut être le plus aride et le plus retiré, là où même les plus modernes des aventuriers peuvent se perdent. Le National park est situé à environ 300 miles au nord de Las Vegas, tout près de l'Utah. L'ancienne cité minière de Ely est la ville la plus proche, à 70 miles. L'accès principal est situé au village de Baker (68h) où l'on trouve quelques logements et un minuscule magasin. Le visiter center est aussi à Baker, près de la grand-route, à l'extérieur du parc.

L'entrée du parc est située à environ 8km et elle est gratuite.
Le parc en lui-même n'a rien de vraiment désertique. Les sommets enneigés à près de 4000m apparaissent au-dessus d'une forêt dense. La route qui y pénètre s'élève de 1000m en lacets, sur 20km en offrant quelques beaux points de vue et le point de départ de randonnées montagnardes.


Près du camping au bout de la route, part une piste de randonnée vers le sommet du Wheeler Peek, randonnée qui peut se faire guidée par un ranger. Il y a 900m de dénivelé, avec des vues sur plusieurs lacs et le Rock glacier, ainsi que sur le Bristlecone Pine grove, une touffe de cet arbre qui peut vivre 4700 ans.


Pour les marcheurs moins enthousiastes, une petite promenade botanique offre une brève découverte de la forêt d'altitude à partir du camping. En ce 9 juin 2009, il y a encore de la neige, nous sommes un peu au-dessus de 3000m. Le chemin est souvent un plancher qui enjambe les ruisseaux de neige fondue.


Il y a plusieurs autres entrées à ce parc qui est immense (312 km2), mais qui accueille moins de 100000 visiteurs par an. Des pistes conduisent à des campings et des trails vers des Bristlecone Pine groves. La piste la plus au sud, carrossable qu'en 4x4, conduit à Lexington Arche.
L'entré principale mène aussi au Lehman Caves National Monument, dont le classement au titre des sites nationaux est plus ancien que celui du Great Basin lui-même. Son visitor center est indépendant.

La visite des grottes est guidée et payante. Nous nous inscrivons pour la première possible, celle de 90 minutes, après nous être assurés qu'il y avait très peu de marches à monter. Une ranger accueille le petit groupe et nous guide vers une visite époustouflante. Des milliers, des millions de stalactites et de stalagmites, des petits, des grands, des fins, des gros … du début jusqu'à la fin.

Pas manqué, notre guide nous fait le coup de la panne de courant, mais c'est pour nous montrer ce que laissaient voir les chandelles des premiers explorateurs de ces galeries souterraines.
Lehman Caves est sans doute le lieu le plus intéressant à voir à Great Basin. C'est aussi une plus belles galeries souterraines de l'ouest.
En rentrant à Ely où nous logeons, nous prenons un raccourci dans la montagne par la Osceola road toute proche du parc. La piste carrossable en 4x4 traverse la montagne. Surtout tôle ondulée au départ, la piste grimpe à plus de 2300m pour redescendre vers le village fantôme d'Osceola, là où fut trouvé la plus grosse petite d'or (6000$) du Nevada en 1877. Village fantôme ? Des vieilles cabanes avec une antenne parabolique ! Et il y a du monde au cimetière, des touristes ?

A Ely, le Nevada hôtel est un de ces hôtels-casinos mythiques de la grande époque minière. Certains acteurs comme Gary Cooper ont ici leur étoile dans le trottoir. Lorsque nous arrivons, il y a un rassemblement de motard et une haie de Harley est stationnée devant l'hôtel.


A venir - Wind Cave NP et Jewel Cave NM - Olympic NP ? - Glacier NP ? et quelques dizaines d'autres
Dans mes carnets de voyage 2009 et 2010, j'ai présenté les circuits que nous avons fait dans l'ouest américains, très longs parcours venant en complément de nos 3 premiers voyages, 2005, 2007 et 2008. Mon propos ici n'est pas de raconter ces voyages déjà loin dans notre mémoire et de parler une fois de plus des grands classiques qui foisonnent sur le forum, mais simplement d'apporter quelques éléments sur des parcs beaucoup moins visités que Yellowstone, Monument Valley, Bryce ou le Grand Canyon.
Ces parcs plus à l'écart sont Joshua Trees NP en Californie, Crater of the Moon NM dans l'Idaho, John Day Fossil Bed NM dans l'Oregon, Carrizo Plain NM en Californie, Colorado NM dans le Colorado, Mount Saint Helens NVM dans le Washington, Black Canyon NP dans le Colorado. Je parlerai aussi de quelques lieux comme la réserve indienne des Nez Percés en Idaho. J'en profiterai pour détailler un peu plus certains très peu visités dont j'ai déjà parlé, comme Organ Pipe NM, Lava Bed NM, Tonto National Monument, Cathedral Gorge SP , Redwood NP, Mojave National Preserve et Great Basin NP.
Mais aussi, pour ceux qui veulent voir autre chose, j'ai ajouté : Où, quand, comment assister à un POW WOW ?
CALIFORNIE - Aux portes de Los Angelès, le Joshua Tree National Park
Aux portes de Los Angeles, le Joshua Tree NP offre ses paysages aux confins de 2 déserts, le désert Mojave où l'on trouve les arbres de Josué et le désert du Colorado. En 2008, nous y avons passé une journée dans la chaleur encore supportable du mois de Mai.
Entre Twentynine Palms et Palm Springs ...Le parc fait 3210 km carrés environ la surface du département du Rhône. Il n'est parcouru que par 100 km de routes formant un Y du nord au sud et quelques centaines de km de pistes plus ou moins carrossables. A chaque entrée se trouve un « Visitor Center » tenu par les rangers. Le principal est celui du nord-ouest où un arrêt s'impose. Cartes et documents y sont remis aux visiteurs, avec une feuille en français pour nous bien utile.

Le parc porte le nom du principal végétal du désert Mojave, le Joshua Tree, ou arbre de Josué, baptisé ainsi par les mormons. Si on le trouve aussi dans la Mojave Desert Preserve voisine, c'est ici, dans la partie nord-ouest du parc, que ces yuccas géants sont les plus grands (jusqu'à 6m) et les plus denses.


Ils forment une forêt parsemée de gros rochers orangés parmi lesquels sont aménagés des sentiers de visite.

On y voit fréquemment différentes espèces de lézards aux couleurs variées, mais aussi des lièvres avec d'immenses oreilles, des roadrunners (Beep-Beep) et parfois des coyotes. Le désert est aussi habité par les serpents à sonnette et d'autres, rouges, qu'on préfère ne pas rencontrer.

Une route monte dans la San Bernardino Mountains à un point de vue nommé Keys View. De là on découvre la vallée de Palm Spring et la faille de San Andreas.

Parmi les multiples petites promenades aménagées, celle de Cap Rock offre un joli parcours botanique.

Vers le sud, la route passe un col et débouche sur un autre désert, celui du Colorado. Les Joshua Trees disparaissent, laissant la place à différentes variétés de plantes des déserts, comme le curieux ocotillo à grandes tiges fleuries de rouge.

A Cholla Cactus Garden est aménagé un jardin bien délimité dans un champ de cactus particuliers : le cholla cactus. A l'entrée, un panneau rappelle de ne surtout pas y toucher, ses épines ont la particularité d'entrer dans la peau et de ne pas pouvoir être ressorties. Le chemin qui sillonne le jardin permet aussi de découvrir les autres végétaux de ce désert.

Près de la sortie sud, à coté du Cottonwood visitor center, une piste conduit au Lost Palms Oasis qui offre un peu d'eau, d'ombre et de fraîcheur dans ce désert aride.

A la sortie nord-est en traversant le visitor center, on peut se promener dans la palmeraie un peu défraîchie de l'oasis de Mara. * **********************************************************************************
IDAHO - Crater of the Moon, sur la route de Yellowstone
C'est vrai que ce parc est une peu perdu dans cet état incertain qu'est l'Idaho. Fin Août 2007, venant de Portland, nous l'avions traversé en allant à Yellowstone. C'est là que nous avions acheté notre première Annual Pass, que nous avions rentabilisé en Mai l'année suivante. Depuis nous avons pu voir que certains envisagent y faire étape entre San Francisco ou Salt Lake City et le Big parc des geysers et des bisons.
Le parc est situé près d'Arco, petite bourgade où fut construite en 1951 la première centrale nucléaire américaine. Craters of the Moon est un National Monument et constitue une réserve naturelle située dans la plaine de la Snake River. La superficie est d'environ 3000 km2 et contient plusieurs coulées de laves dont les plus récentes datent d'à peine 2000 ans – tout juste avant-hier à l'échelle géologique, ce qui explique que par endroit, la lave semble à peine froide.Le circuit revêtu forme une boucle et ne fait que 7 miles. Il permet d'accéder à 4 points d'intérêts accessibles par de courtes marches et 2 autres pour des randonnées plus importantes. A chaque départ, la longueur de randonnées, la durée et le dénivelé sont indiquées (de ce point de vue, c'est le lieu le mieux informé de tout ce que nous avons visité).

Devil Orchard Nature Trail, offre une promenade de 0.5 mile dans un lieu étrange où la nature tente de reprendre vie sur la lave. On y voit comment les premiers arbres repoussés ont été détruit par les plantes parasites.

Inferno Cone, une colline volcanique, offre de son sommet une vue sur l'ensemble du parc.


A Snow Cone et Spatter cones, on peut monter jusqu'à l'intérieur de petits cratères - un des lieux les plus intéressants.
La promenade qui part vers Dewtrop Cave est des plus surprenantes et du genre à rester ancrée dans la mémoire : ½ mile sur un couloir qui sillonne au milieu de la lave fraiche, noire de noire, pour arriver à des tubes de lave (la lave en fusion refroidit et forme en surface une croûte. Mais sous celle-ci elle continue à couler, laissant ainsi une grotte cylindrique) nommés Indian Tunnel, Boy Scout Cave et Beauty Cave, dans lesquels on peu s'engager (à ses risques et périls)

A certains endroits on a presque l'impression que la lave coule encore. C'est un des parcs les plus marquant que nous ayons visité.
Ah, on est loin des roches rouges de l'Utah, des eaux bleus de Crater Lake, des mousses vertes de la forêt d'Olympic, des sables jaunes des dunes de Death Valley ou des neiges éternelles de Glacier, mais bien au milieu des cratères de la lune.
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OREGON - Les 3 lits à fossiles de John Day
C'était en 2007 aussi, sur la route de Portland à Yellowstone. Avant l'étape de Crater of the Moon, nous avions prévu de visiter John Day Fossils Beds NM, histoire de meubler la longue route. Dans l'est de l'Oregon, ce national monument est formé de 3 lieux bien distincts, plutôt éloignés les uns des autres car étalés sur environ 100 miles. Pour inclure correctement dans notre trajet, il fallait en éliminer un, ce fut Carlo Unit, le plus au nord, sur les bord de la John Day river (donc je n'en parlerai pas).

Arrivant de Portlands, nous faisons une pose dans la réserve indienne de Warm Spring et en suivant la route 26 vers l'est, nous arrivons au premier site : Painted Hills Unit.

La piste qui y conduit est déjà un spectacle en soi en longeant des collines rouges. A cette époque, nous ne connaissions pas encore le Painted Desert de Petrified Forest : 2 ans plus tard ce dernier nous a donné l'impression de déjà vu, en moins bien !
Entrée, comme dans un grand parc mais le petit visitor center était fermé.

Le point le plus intéressant est le Painted Hills overlook d'où l'on surplombe les collines colorées. En suivant le petit trail, on en découvre les nuances en fonction des angles de vue.

Sur l'autre coté, le Carroll Rim Trail présente des colorations différentes où le noir domine.

Deux autres randonnées partent de ce site, nous serions allés jusqu'au Painted Cave quand le témoin d'essence de notre Pontiac G6 nous fait part de la faiblesse du niveau du réservoir. Nous n'avons aucune idée de la marge restante, donc direction la station la plus proche, en l’occurrence Mitchell. Ce n'est pas une vile fantôme, pas encore, mais maintenant que la route 26 contourne, c'est un peu mort. Il y a un vieil hôtel et une station. La patronne vient nous faire le plein et nous dit soudain «Avez-vous vu Henri ?» Surpris, nous demandons des explications et elle nous fais signe de nous retourner. A quelque mètres de la pompe, dans notre dos, un double grillage et derrière, Henri nous regarde. Il repart au fond de la case avant la photo – notre premier ours américain était en cage, mais nous l'avons vu de très prêt.
HenryDirection John Day, la ville au creux de la charmante vallée de la rivière du même nom (à 110 km de Mitchell – les distances sont longues ici, trop longues pour un réservoir vide). Cette année là, nous n'avions pas réservé tous nos hôtels – mauvaise surprise, le Best Western est complet, mais il y en a d'autres et le 2ème convient. Le lendemain, 2 hôtels nous refuserons aussi.
Dans le restaurant où nous dinons, un grand tableau sur le mur montre que l'on avait pas cherché que des fossiles le long de la rivière.

Le lendemain, nous revenons 60km en arrière pour visiter la partie la plus importante du John Day Fossil Beds, le Sheep Rock Unit. En fait il y a 4 parties réparties sur les bord de la John Day river, avec divers lieux à visiter.
Au départ la route suit la rivière dans le Picture Gorge, jusque qu'au pied du Sheep Rock qui culmine à plus de 1000m.C'est là que ce trouve un des visitor centers les plus intéressants que nous ayons vu : les fossiles des différentes époques sont présentés au pied de fresques montrant la faune de l'époque dans l'environnement qui allait les détruire, en particulier les éruptions volcaniques.

On peut aussi voir l'atelier où l'on dégage les fossiles de leur gaine de roc.

Similitude avec le parc de l'Arizona, on voit aussi quelques troncs pétrifiés.
Un peu plus loin, la Blue Basin Area offre un circuit de 1 mile dans les collines vertes – ici, c'est la pierre qui est verte.
Tout au long de ce Island in Time Trail, on peu découvrir des fossiles dans leur lieux de découverte, bien protégés sous des cloches (pour ceux qui connaissent, on peu aussi en voir au Badlands NP).
En continuant la route vers le nord, Cathedral Rock est une curiosité dans un méandre de la rivière.

Enfin à Foree Area, 2 trails partent du même parking : Flood of Fire, avec une vue magnifique sur les falaises de basalte et Story in Stone que nous ne voyons que de loin.

Au mois d'Août, bien que plus au nord que les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, il fait chaud ici où nous ne sommes pas beaucoup plus haut que le niveau de la mer.
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Washington : le Mount St Helens NVM
La visite des parcs nationaux nous conduit souvent à remonter dans le temps, loin, loin dans l'histoire de la planète. Au point que l'on s'embrouille parfois dans l'échelle des temps géologiques sur le nombre de zéro qui définit la date. Je citerai en exemple un texte lu sur un site de voyage bien connu, datant les premiers pétroglyphes à 3 million d'années (avant l'homo sapiens) alors qu'il s'agit de 3000 ans. L'éruption de Crater of the Moon est presque contemporaine par rapport à celle de la caldeira de Yellowstone dont la dernière grande explosion date d'il y a 640 000 ans. Mais quand on parle du Mount St Helens, on revient à l'échelle humaine. J'avais 32 ans quand le 18 mai 1980 le sommet du volcan explosa. La plus grande catastrophe volcanique des USA, et si le nombre de morts fut limité (57), le sommet avait baissé de 400m, déplaçant 2,3 km3 de roche. Les retombées de cendres couvrirent le ¼ nord-ouest du pays de plusieurs centimètres, jusqu'aux portes du Texas. La couverture médiatique de l'évènement fut à l'époque bien faible par rapport à ce qu'elle serait de nos jours. Notons au passage que notre grand Haroun Tazieff avait jugé ce volcan inoffensif.
Dès 1982, le président Reagan fit du volcan un monument national, le Mount St. Helens National Volcanic Monument. Dans cette catégorie de NM est aussi classé le Newberry NVM et son double cratère, 300km plus au sud (voir CV 2010).
Lors d'un court séjour professionnel à Portland en 1997, j'avais fait une approche par le sud, sans vraiment rien voir du volcan.
En 2007 de retour à Portland et mieux organisé, j'y consacrais une journée.Il y a 2 routes possibles, par l'est ou par l'ouest. L'approche par l'est conduit plus prêt du volcan mais ne permet pas de voir la partie béante du cratère. C'est celle de l'ouest, venant de la I5 que nous avons prise à Castle Rock. Il y a 80 km de routes, dans la deuxième moitié, entièrement refaite, avec des ponts neufs. Plusieurs points de vue éloignés jalonne cette 2ème partie : Elk Rock View Point puis Castle Rock View Point. Le temps est couvert à l’aller, nous remettons les vues au retour (à tord, la pluie nous rejoindra sur la route).
Le visitor center de Coldwater Ridge est un arrêt obligatoire. Quand on est face à l'entrée, on voit le volcan derrière. A l'intérieur, les rangers encaissent le payement des droits d'entrée - il semble que les NVM n'était pas inclus dans les droits de l'annual pass, en 2007. Les maquettes et plans complètent la vidéo qui présente l'histoire récente.
Au pied, le Coldwater Lake est un lieu de détente et un point de départ de diverses randonnées.

La route continue jusqu'à Loowit viewpoint et se termine à Johnston Ridge Observatory. En ce début d'après midi de fin Août, le parking n'est pas très encombré.
Du haut, un chemin conduit aux meilleurs points de vue. C'est d'ici qu'on peut voir le volcan, sur le coté béant du cratère. Hélas les nuages en masquent une partie. Sur les flans de la montagne, les coulées de laves sont visibles. Les restes des troncs brisés lors de l'éruption jalonnent le lieu.
Mais la vie a repris. Pour la première fois, nous voyons des paintbrush, des fleurs que les indiens utilisaient pour se nourrir et se soigner mais pas comme peinture, comme le nom pourrait faire penser. La vie animale a repris et les chipmunks sont de retour, toujours près des touristes.

Au point d'observation le mieux orienté, après une brève descente, une plaque porte les noms des 57 victimes de l'éruption du 18 Mai 1980. Une ouverture dans les nuages nous permet de voir le cratère, mais ce sera de courte durée.


Certaines vues montrent ce que qu'à pu être la largeur de coulée de lave dans la vallée.

Pour les marcheurs, le chemin continue jusqu'au Spirit Lake puis vers les randonnées plus conséquentes qui font le tour du volcan. L’accès au cratère lui-même est interdit.

Je conseille un petit tour sur Google Earth pour une vue en relief les plus impressionnantes - 46°12'16.91"N & 122°11'18.78"O
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Colorado : première découverte au Colorado National Monument
C'était en Mai 2005, je venais pour un congrès à Vail, station de ski dans les Montagnes Rocheuses à l'ouest de Denver. C'était une bonne occasion pour prendre une semaine de vacances en couple et visiter … quelque chose. On s'était dit : on loue une voiture et puis on verra, il doit bien y avoir quelque chose à voir dans le secteur ! Pour voir, il y avait à voir et ce fut le premier d'une série de voyages dans le grand West. Un peu de recherche m'avait conduit à programmer quelques lieux incontournables à portée de roues : Arches, Monument Valley et Grand Canyon et pour le retour Mesa Verde et Black Canyon, et en tout premier lieux le Colorado National Monument.
Tout avait mal commencé : à l'arrivée à 21h au petit aéroport de Eagle, nos valises n'avaient pas suivi et la voiture de l'hôtel ne nous attendait pas … Ce n'est que le lendemain midi, à l'arrivée de vol suivant (et oui, un petit aéroport avec 3 vols par jour) que nous avons récupéré nos valises, fracturées par les douanes – nous avions eu le malheur de les fermer à clé. Tout ça pour dire que ce n'est qu'en début d'après-midi que nous somme arrivé à Grand Junction, à l'entrée sud est du parc. Nous prenons chez Budget notre voiture de location, un petite Chevrolet Aveo.
Décidément trop petit, pour les USAMême si le Colorado NM n'est pas un site exceptionnel, c'était pour nous le premier et sa visite allait beaucoup nous initier pour la suite.
Par cet après-midi de Mai, il n'y avait personne à la guérite à l'entrée sud. Pas grave direz-vous ? Mais si : il n'y avait personne pour nous donner l'indispensable plan du parc. Pour ce qui est de payer, ce fut fait par la suite au visitor center peu avant la sortie.

Le parc est traversé du sud-est au nord-ouest (l'inverse si on rentre par Fruita) par 37 km par la Rim Rock Drive qui serpente entre 1500 et 2000 m. Elle traverse la montagne en tunnel à 4 reprises. Et surtout, 15 lieux d'arrêts sont aménagés aux meilleurs points de vue. Et c'est d'overlook en view points que nous avions progressé, arrêtant à chacun pour admirer les canyons creusé dans le grès coloré : Columbus canyon, Red canyon.


Dans Ute canyon on peu voir Fallen Rock, un gros blocs détaché de la falaise.

Monument canyon contient les points les plus caractéristiques : d'abord Coke Ovens (les fours à coke ?) et ses curieuses formations rocheuses.
Kissing Couple (le couple qui s'embrasse ?) visible de Monument canyon view
de Grand view, on peut voir toute la vallée, du canyon au fleuve Colorado et au loin les monts Book Cliff
Independance Rock est le clou de la visite . Tous les ans il est escaladé lors de l'Independance day. 
Il y a bien d'autres points d'intérêt, accessibles par les sentiers qui partent de la route.
Maintenant, 6 ans plus tard et quelque 70 parcs au compteur, Colorado NM fut une visite initiatique. On y voit un résumé de beaucoup d'autres sites de l'Utah voisin. Et c''était sans doute très bien de le voir en premier.
Quelques heures plus tard, on arrivait à Moab et le lendemain, on passait dans la cour des grands.
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Californie : Carrizo Plain NM – un lieu inconnu !
Un lieu inconnu en effet ! Un National Monument même pas repéré sur la carte générale du www.nps.gov ni sur Google Map. Combien des ratisseurs de Voyage Forum, pourfendeurs de planning mal faits, sauraient le situer. Trop petit pour le voir sur une carte ? Plus de 1000 km2, ça se remarque ! Trop à l'écart des circuits ? Entre San Luis Obispo et Baskerfield, on est en secteur connu.

Début Mai 2008, pour relier Death Valley de Yosemite, la Tioga Pass était fermée. Repus de séquoias par Mariposa Groove, nous avions fait le détour par la côte. Longer le Pacifique, voir la colonie d'éléphants de mer à San Simeon puis traverser la plaine pour arriver aux portes de la mortelle vallée : un National Monument sur la route, on allait pas le rater.

Une erreur de navigation nous avait conduit sur la curieuse Bittewater road où des centaines de petits chipmunks (je suppose) s'enfuyaient de la route sous notre nez.

Une première entrée dans le parc, jusqu'au Soda Lake et malheur, la jauge d'essence passe au rouge. Qu'à cela ne tienne, sur la carte, il y une ville près de l'entrée – demi tour. La ville en question n'est qu'une ferme sur la grille de laquelle est affiché « NO GAS » Renseignement pris, la station la plus proche est à Santa Margarita, 85km. Et bien, notre Toyota Hightlander avait bien des réserves. Tout ça pour dire que nous avions beaucoup de retard lors de notre 2ème entrée dans le parc.
Et nous n'avons pas vu grand chose : un pronghorn, l'antilope américaine, dont nous n'avions vu qu'un seul représentant jusqu'alors, à Yellowstone un an avant.
le Soda Lake, un lac de sel de 12km2, vestige d'un mer préhistorique. Un chemin de planches donne accès au bord du lac.
un chemin carrossable va près du sommet d'une petite colline indiquée Overlook Hill. Le point de vue y est plus panoramique.
pas en avance, nous avons délaissé le Goodwin Education Center servant de visitor center, à l'écart de la route . On aurait pu y avoir un plan plus détaillé et des renseignements pour aller au Painted Rock voisin. De curieux pictographes, vieux de plusieurs milliers d'années sont peints dans un abri rocheux. L'accès est payant depuis 2010.avec une carte détaillée, nous aurions pu allé voir de près la faille de San Andrea qui borde la Carrizo Plain au pied de la Tremblor Range.
Les vagues blanches sont les rebords de la faille de San AndreaLa route vers la sortie sud n'est pas revêtue. Peu après la sortie, en direction de Baskerfield, nous rencontrons pour la première fois une plantation d'éoliennes.

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Colorado – Le Black Canyon of the Gunnison National Park
C'est un nom à rallonge pour ce canyon de la rivière Gunnison, née dans les hauteurs des Rocheuses, qui rejoint le fleuve Colorado à Grand Junction. A l'écart des circuits les plus classiques, mais à 3 heures de Moab et de Cortez, certains font le détour par Montrose pour profiter des paysages de haute montagne entre Durango et Ouray, par la petite ville de Silverton à peine sortie du 19ème siècle ou des stations de ski voisines.

En 2005, c'était la clôture de notre bref périple, entre Durango et Vail notre destination professionnelle. A Coal Bank Pass, la « Million Dollar Highway » passe à 3240m, bien plus haut que tous nos cols du Tour de France dans les Alpes ou les Pyrénées.

Il y a 2 accès dans le parc du Black Canyon, un au nord par 2h de routes secondaires en partant de Montrose et le plus connu au sud, à 20 minutes de la même ville. C'est ce dernier que nous avons pris.

Avant l'arrivée au visitor center, situé au bord du canyon, la route se sépare. Vers l'est, la East Portal road suit la rive gauche jusqu'au début du canyon et accède à la Curecanti National Recreation Area, sur les bords de la rivière. Cette route est une impasse et nécessite de revenir.

L'essentiel de la visite se passe sur la South Rim Road qui donne accès à une douzaine de points de vue et quelques brefs Trails. Le canyon n'est pas très profond, 5-600m, comparé au « GC » visité 2 jours avant. Mais il est très étroit, 300m par endroit, en haut, seulement 12m au niveau de la rivière aux Narrows.

Près du visitor center, la descente est aménagée et protégée pour arrivé au premier Overlook. Elle mène à plusieurs vues sur le canyon, la rivière et un à-pic impressionnant. La couleur général du lieu, des roches, la forêt aussi, explique bien le nom de canyon noir.

Les points de vue se succèdent, certains au bord de la route, d'autres à quelques centaines de mètres : Pulpit Rock, Cross Fissures View, Big Island, Rock Point, Devils Lookout, difficile de situer les photos qui suivent, 6 ans après.

A Chasm View, le canyon est très étroit, mais il semble que c'est sur l'autre rive qu'on en a la meilleure vue.

Le point suivant, Painted Wall View, offre une première vue sur la façade rainurée de la rive droite, que l'on retrouve de face à Cedar Point.

Dragon Point offre une vue sur la continuité de la vallée qui s'élargit par la suite. Sunset View et Warner Point, après 1km de Nature Trail terminent la route.



En partant vers l'est pour rejoindre Vail à travers la montagne, on longe au début la Gunisson River et une série de barrages. Le Blue Mesa Reservoir est la plus large retenue, juste avant la ville de Gunisson.

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Idaho – le Nez Perce National Historical Parc
Quand on parle des « natives », pour beaucoup des habitués du forum, il s'agit des Navajos. Certains y ajoutent les Hoppis voisins quand ils se sont aventurés (c'est parfois une aventure) sur leur terres. Pour les visiteurs du Sud Dakota, on ajoute les Lakotas ou Sioux, descendants des Sitting Bull et Crazy Horse. Quelques autres réserves sont parfois traversées par nos baroudeurs du grand West, celle des Apaches, des Shoshones, des Crows … Mais qui connait la réserve des Nez Percés ?
Lorsque l'on se ballade dans le nord-ouest, du Washington au Montana, on retrouve un peu partout des traces de Lewis and Clark, panneaux informatifs, musées ou lieux baptisés au nom des explorateurs du début du XIXème.

A l'automne 1805, ils rencontrèrent une tribu indienne pacifique, nommée « Nez Perce » par les trappeurs français qui leur servaient de guide.
La suite est l'histoire habituelle des indiens que je vais résumer ici – sympathie au départ, les pasteurs viennent éduquer (évangéliser) les « incultes » - avec les Nez Perces, ça va toujours bien, et puis les chercheurs d'or arrivent et les indiens sont envoyés dans une réserve. Ils le prennent mal et c'est la guerre. Sous la conduite de Cheif Joseph (qui avait passé son enfance chez les missionnaires chrétiens), ils résistèrent puis s'enfuirent vers le Canada. S'ils traversèrent Yellowstone, ils passèrent plus au sud de la Chief Joseph Hwy, une route magnifique que l'on peut recommander pour relier Cody à l'entrée Nord est du parc, par la Dead Indian Pass. Pour terminer l'histoire, ils furent rattrapés juste avant la frontière. Les survivants furent exilés dans le Kansas avant de pouvoir revenir dans l'Idaho...
Cheif Joseph est un des pères fondateurs à coté de Sitting Bull, Geronimo et Red Cloud sur certaines représentations iconoclastes des sculptures du Mont Rushmore.
La réserve indienne des Nez Perces est située dans l'Idaho, au sud Ouest de Missoula (ville du Montana sur la I90). En 2007, c'était notre dernière destination après notre séjour à Yellowstone. La Lolo Creek road franchit la Lolo Pass puis descend le long la rivière qui devient la Clearwater River avant d'arriver dans la réserve.

La carte du National Park Service signale quelques points d'intérêt dès l'entrée dans la réserve. La route sinueuse longe la Clearwater dans une vallée encastrée classée « Scenic road ». Elle passe à coté du Heart of the Monster, formation rocheuse où Lewis & Clark avaient monté leur camp.
Notre destination est Orofino, dont le nom évoque l'or fin trouvé dans les environs. Nous avons réservé une chambre pour 3 nuits au Konkolville Motel – sympa, ils fournissent le steak, on se le fait griller soit même.
Mais qu'il y a-t'il vraiment à voir dans cette réserve et ce National Historical Parc ?

La première visite est pour le Spalding Visitor Center. Situé au nord-ouest de la réserve, c'est le principal point de visite. A notre arrivée, le ranger indien de service termine le montage de la tente proche du bâtiment.

A l'intérieur, le musée contient une intéressante présentation de vêtements traditionnels Nez-Percés.


A coté, le parc de la Lapway mission et du fort du même nom. Sur le mur extérieur de l'église, la pierre tombale du révèrent Spaldin qui vécu avec les Nez Percés de 1836 à 1874. Quelques plaques commémoratives, l'école et les restes de la mission d'origine dans un parc aux grands arbres où il fait bon flâner.

Bon, et les indiens, ils sont où ? Nous partons vers la localité de Nez Perce, au centre de la réserve.

Nous traversons des champs de blé, immenses, vallonnés. Dans certains, la récolte est terminée, dans d'autres elle est en court (on est le 24 août). Certains champs ont été brulés, d'autres sont en feux, d'autres sont déjà labourés – pour une 2ème récolte ?

Les indiens seraient-ils devenus agriculteurs ? Arrivés à Nez Perce (Town), nous trouvons une petite ville d'agriculteurs qui n'a rien d'indienne. Tout ce que nous voyons nous conduit à penser que les indiens ont vendus leurs terres aux colons venus cultiver ce plateau. Parmi eux, sans doute des français, comme le font penser certains villages nommés Ferdinand ou Grangeville et surtout le surprenant Culdesac.

C'est pour le transport du blé que des voies ferrées ont été construites, avec des tunnels et des ponts impressionnants.

Après déjeuner au supermarket du coin, nous repartons par la route 64 pour très vite se retrouver sur un chemin de terre à flan de colline et entamer une descente sur une piste étroite. Les déambulations de l'après midi, entre autre pour trouver une banque, ne nous mettrons pas plus sur la piste des indiens.
Le second jour était consacré à Lewiston, à la frontière du Washington. De l'autre coté de la Snakeriver qui sépare les états, la ville s'appelle Clarkston. On peut dire qu'ils ont laissés leurs empruntes, ceux-là. C'est samedi, une exposition de voitures de collection emplit la Main street

Un petit tour au petit musée où la petite gardienne nous accueille. Brève visite, les peintures extérieures sont les points les plus intéressants.

Mais nous repartons avec quelques infos intéressantes. Le Trading Post (en fin de voyage, on voudrait des souvenirs) se trouve à coté du casino, sur la route d'Orofino. Eh oui, indien = casino. Bon mais à part ça, il a une autre petite Trading Post à Lapway, chez les indiens. Enfin, nous trouvons les indiens, Lapway est la seule localité peuplé par 98% de natives. La ville est tracée en damier, avec tous les équipements nécessaires, terrain de foot, super-marché, station d'essence... à non elle semble abandonnée. Les habitations sont principalement de vieux mobile-homes. Au petit drugstore près du magasin, nous mangeons à coté d'un couple de nez percés qui nous fait un grand sourire en sortant, mais pas de conversation. Devant le centre administratif de la réserve, beau bâtiment qui à l'air de mal vieillir, une stèle porte le vrai nom des Nez-Percés : Nimmipuu, cherchez la correspondance phonétique !

La Trading Post est ce baraquement bleu, du style des autres maisons de Lapway. La tenancière indienne nous demande d’où nous venons, trouvant notre accent doux et agréable (sic). Pendant que nous choisissons quelques babioles (les bijoux de fabrication locale sont très cher), un trappeur canadien négocie la vente des peaux qu'il a apporté.

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Californie – Les tubes de lave de Lava Beds NM
Le Lava Beds NM est un des parcs les moins connus de l'ouest américain. A l’extrême nord-est de la Californie, il est à l'écart des circuits même des plus téméraires. Pourtant il offre de surprenantes visites qu'on ne peut pas faire ailleurs, sauf un petit peu à Crater on the Moon dans l'Idaho : voir des tubes de lave de l'intérieur.
Fin Août 2010, nous y avons fait étape entre Redwood NP et le Crater Lake NP, 2 lieux bien connus de ceux qui s'aventurent au nord de San Francisco. Nous y accédons par le nord, en passant dans l'Oregon, par la country road 10, nommée Hill Road. Avant d'arriver au parc, la route longe le Tule Lake, reserve naturelle dont nous verrons une autre partie en repartant. C'est notre 1er parc payant de l'année, nous commençons par l'achat du Pass Annuel à l'entrée - ici pas d'électricité donc pas de carte bancaire donc payement en espèce.

Une des premières choses que l'on voit est une étendue de lave noire qu'on dirait tout juste éteinte, la Devils Homestead Flow. Plusieurs points de vue sont aménagés.

A Fleener Chimneys, on accède au départ de cette coulée de lave.

Mais nous fonçons vers le Visitor Center, chercher conseils et lampes, ces lampes torches que prête gentiment la jeune ranger à tous les visiteurs. Nous faisons avec elle le point sur les tubes ouverts à la visite cette année et en choisissons un échantillon assez varié pour la journée. On peut aussi acheter des casques, mais ce n'est pas très utile. Un rapide coup d’œil sur le livre d'or pour constater que nous sommes les premiers français à le signer cette année.

Et nous partons voir le plus proche, le Mushpot. Descente vers les antres de la terre. Surprise, en pénétrant dans le tube créé par la lave en fusion, le sol est bien lisse et le chemin tracé par la lave est balisé de part et d'autre de guirlandes lumineuses. Nous nous enfonçons dans les entrailles du volcan, en fait vers une sortie bouchée par la lave refroidie. Les lampes sont inutiles au début, mais bien vite on se retrouve «alone in the dark».



Plus à l'écart nous allons voir aussi la Valentine Cave sur la route qui va vers le sud. Un lieu surprenant où la lave a coulé dans plusieurs directions, à ne pas rater.



Nous revenons pique-niquer sur une table à l'ombre près du Mushpot.
L'attraction principale du parc est constituée d'une douzaine de tubes de lave situés autour d'une boucle d'environ 4 km que l'on parcourt en voiture. Tous ne sont pas ouverts à la visite, la ranger nous avait indiqué ceux qui sont fermés cette année. Pas de guirlande lumineuse, pas de sol bien plat, les tubes que nous visitons sont bien plus rustiques et très surprenants. La promenade se termine toujours au bout de quelques centaines de mètres. Si le sol est lisse dans certains, dans d'autre la marche est difficile et nécessite de bonnes chaussures. Nous descendons ainsi dans Golden Dome, puis Hopkins Chocolate et Sunshine.


Les Garden Bridges sont des tubes de lave effondrés dans lesquels on ne descend pas.

Après Hercules Leg, nous terminons par Juniper.
D'autres tubes de lave peuvent se visiter ailleurs dans le parc, au bout de quelques centaines de mètres, ainsi que des cratères. Pour les marcheurs, des trails de 3 à 13 miles sont balisés dans le parc.Le secteur est aussi un haut lieu de la Guerre des Modocs. Toujours la même histoire, une tribu indienne qui avait décidé de refuser l'exil dons une lointaine réserve. Pour rester près de leur terre natale, ils s'était réfugiés dans ces lieux inhospitaliers. En 1872-73, 53 indiens tinrent tête à 500-600 soldats commandés par le général Canby qui il y laissa la vie. Les restes de cette guerre sont encore visibles et se visitent en différents endroits comme le Gillems Camp ou le Thomas-Wright Battlefiel. Les descendants du peuple Modoc vivent maintenant en Olkahoma.

Le parc est bordé au nord par le lac Tule qui est une réserve importante pour les oiseaux. Et c'est vrais que des points d'observation aménagés, on en voit des milliers. Une piste longe la rive du lac sur plusieurs kilomètres.

Un peu à l'écart à l'est, dans une section extérieure du parc, le Petroglyph Point Trail accède à plusieurs centaines de gravures vieilles de 6000 ans (?).

Au total, nous avons passé plus de 6h dans le parc, et nous sommes loin d'avoir tout vu.
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Arizona – Organ Pipe Cactus
Trois grands déserts couvrent une partie du sud ouest américains. Le Mojave desert est le plus connu avec sa zone préservée entre Las Vegas et Los Angeles ; c'est aussi celui de la partie ouest du Joshua Tree NP et de la Vallée de la Mort. Il est planté de ces yuccas très caractéristiques que sont les arbres de Josué. Le Great Basin, dans le Nevada, est sans doute le moins connu. Certains ont visité le national parc du même nom, mais cette montagne n'est pas représentative de la terrible région où s'est perdu Steve Fossett. Le Sonoran desert, au sud de l'Arizona, est le pays du cactus saguaro devenu l'emblème de l'état. Un double parc national de part et d'autre de Tucson lui est consacré. Les saguaros sont omniprésents dans ce désert (et certainement pas à Monument Valley comme on est surpris d'en voir dans certains films). Mais il existe une autre sorte de cactus géant baptisé Organ Pipe (tuyau d'orgue) auquel un parc est consacré le long de la frontière mexicaine. Très à l'écart des circuits habituels, même les plus au sud, bien peu le connaissent.
Sur notre route de Los Angeles à Tucson en mai 2009, il constituait une étape importante. Nuit à Gila Bend, petit déjeuner dès l'ouverture et départ vers le sud. Courses à Ajo, ville minière, typée mexicaine, des motels, des markets, une belle église et beaucoup de sociétés d'assurance (?). Sur cette route qui va aussi au Mexique, nous sommes arrêtés à 4 reprises par les border patrols (2 à l'aller 2 beaucoup plus regardante au retour.)
L'Organ Pipe Cactus NM est un grand parc par sa surface (1332 km2), pas par le nombre de ses visiteurs : nous ne sommes pas les seuls ce jours-là mais presque. Il est 9h lorsque nous photographions l'entrée, on va y passer 4h environ.

Au Kris Eggle visitor center, tenu par des rangers d'age canonique (il n'y a pas de retraite pour les rangers) mais bien sympathique, nous achetons notre « annual pass » et discutons sur ce que l'on va visiter.

Une longue piste fait le tour du parc en longeant la frontière, on aurait bien aimé. Mais elle est fermée depuis quelques années pour des raisons de sécurité avec les problèmes d'immigration mexicaine et les trafiquants de drogue.
Nous retenons 3 lieux et commençons par le jardin botanique attenant au visitor center. Cela permet de découvrir les différentes variétés de plantes du secteur, les grands saguaros, les plus rares organ pipe, les cholla cactus (à ne pas approcher de trop près) et les ocotillos. Et beaucoup d'autres bien sûr.


L'Ajo Mountain Drive part en face de la route du visitor center et offre une piste correcte de 34 km en sens unique autour de Diablo Mtns. De la tôle ondulée au départ, à travers un nature du désert, les organ pipe poussent parmi les saguaros omniprésents. Il n'y a pas que des cactus mais aussi de nombreux yuccas en fleur.



La route s’élève dans la Diablo Mountain, et offre des points de vue sur la Sonoyta Valley.

Dans cette partie, nous rencontrons en chemin quelques animaux, un coyote, des sonoran proghorn. Pas le temps de les photographier, ils traversent la piste devant nous et disparaissent dans la nature. Plus loin, une famille de Gambel's Quail, un oiseau marcheur doté d'une curieuse crête sur la tête – traverse plus lentement, difficile à approcher pour prendre en photo, sauf la mère (?) qui passe en dernier.

Un peu de relief, même une bonne montée caillouteuse et la route passe à proximité d'une arche, point de départ d'une courte randonnée dans le Arch canyon.

Tout près, on rencontre un habitant des lieux plus facile à photographier : le « zebra tailed lizard ». Nous ne rencontrons pas de serpent, pourtant il en existe plusieurs variétés plus ou moins sympathiques par ici.

La fin du parcours est un peu fade et, sans originalité, offre un goût de déjà vu

Revenus au visitor center, nous partons sur la North Puerto Blanco Drive. La piste de 85km est barrée au bout de 5 miles par une grille fermée à clé. Au delà, elle continue à sens unique, mais cette partie est actuellement uniquement parcourue par les convois de rangers et border patrols. Nous en verrons un revenir pendant que nous mangeons dans la picnic area aménagée dans ce lieux. Des "ramadas" offrent un peu d'ombre pour déjeuner mais ne protègent pas des soudaines rafales de vent.

L'accès à quelques mines se trouvant barré, d'autres lieux demandant trop de marche pour nous, sans connaître l'emplacement des petroglyphes de service (pas des merveilles d'après les photos), nous prenons la route de Tucson, 230km, l'étape suivante. En route, nous croisons un de ces tourbillons de sable qui se forment dans le désert.

Il s'élève à plus de 30m et si dirige vers la route, traverse avant notre arrivée et s'amenuise par la suite...
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Arizona – Tonto National Monument
Ce petit NM est très rarement visité, même par ceux qui empruntent le célèbre (?) Apache Trail. Ce n'est pourtant qu'à 3 minutes (dixit Google map) du barrage qui retient la Salt River dans le Theodore Roosevelt Lake.

Ce petit NM, disais-je, car il est minuscule, avec seulement 4,5km2, justifie bien un arrêt d'une heure ou deux. Mais nous sommes seuls ce 18 mai 2009 lorsque nous stationnons sur le parking d'un visitor center tout neuf. Il y aura 3 voitures de plus 1h après. Ce n'est donc pas la bousculade.
L’accueil des dames rangers est sympathique. Il nous faut des explications, car il n'y a pas de carte sur le nps.gov. On nous explique que les ruines hautes se visitent avec un guide de novembre à avril et qu'il faut réserver, ce à quoi nous rétorquons que nous n'avons pas l'intention de retraverser l'Atlantique dans 6 mois.Ensuite, on nous recommande de voir la vidéo et de visiter le musée, ce qui n'est pas notre soucis premier. Nous disons donc que nous voulons d'abord visiter le Lower Cliff Dwelling, et là on nous explique que oui, mais...

mais l'approche des loges dans la falaise est peuplé à cette saison par des "dangerous bees". J'accroche un peu sur le mot "bees", j'ai bien compris qu'il ne s'agit ni de bière ni d'ours et il me faut quelques temps pour penser à des abeilles, des abeilles tueuses ! Et notre dame ranger insiste bien pour que nous n'allions pas plus loin que le panneau placé au milieu du chemin. Et elle ajoute que si par hasard nous rencontrons des serpents à sonnette, il faut éviter de les déranger. Elle ne nous parle pas du Gila Monster, ce gros lézard venimeux qui habite aussi les lieux.
Le chemin revêtu monte lentement vers le Lower Cliff Dwelling, 100m plus haut. Il est équipé de bancs tous les 200m, rarement à l'ombre. La vue sur le lac au nord est de plus en plus belle à mesure que l'on monte, au milieu des cactus saguaros, des yuccas et des ocotillos.


Au bout, un village d'une vingtaine de pièces abrité dans une grotte. Il fut habité par les indiens salados (gens salés !), du XII au XVème siècle ( pour une fois, il ne s'agit pas des anasazis). Mais nous arrivons au barrage, 100 m environ avant l'entrée des ruines, assez près pour une bonne vue de la façade. Nous n'en verrons pas l'intérieur, les abeilles sont là, depuis un moment, quelques unes tournicotent autour de nous.


Pas de rattlesnake à l'aller ni au retour. Nous retrouvons l'ombre du visitor center pour regarder la vidéo et la maquette du Lower Cliff Dwelling, puis la fraicheur climatisée à l'intérieur pour un petit tour du musée sur la culture salado.

Nous ressortons avec un cadeau, la ranger, n'ayant pas de monnaie pour rendre sur notre billet de 100$ et rien pour carte amex, nous offre la casquette que je voulais ajouté à ma collection. Il ne passe pas souvent de français ?
L'aire de piquenique dans le bas du parc est nouvellement équipée, très propre, avec de l'ombre. Ça tombe bien, c'est l'heure.

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Nevada – Cathedral Gorge State Park
Quand on évoque de l'état du Nevada, c'est presque toujours pour parler de Las Vegas, la gigantesque salle de jeux et ses hôtels-casinos du Strip. Parfois, ceux qui en sortent vont voir le Red Rock Canyon voisin ou bien le splendide Valley of Fire State Park. Mais il y a d'autres lieux intéressant dans cet état principalement couvert par le désert du Great Basin En remontant par la route US93, à 260 km au nord de Las Vegas, près de petite ville de Panaca se trouve un parc d'état spectaculaire qui porte le nom de Cathédral Gorge (à ne pas confondre avec Cathedral Valley de Capitol Reef NP ou Cathedral Wash à coté de Lees Ferry ou encore Cathedral Rock dont j'ai parlé plus haut).
Le State Park a deux accès, un au nord vers les points de vue en hauteur, un au sud vers les slot canyons, et les aires de piquenique et de camping. Le 10 juin 2009, c'est par le nord que nous sommes arrivés.
L'entrée nord conduit au lieu nommé Millers Point : un parking, des toilettes et un point de vue couvert d'où on découvre la gorge creusée par l'érosion par ravinement dans la roche constituée d'argile molle de bentonite.

Des marches descendent de l'observatoire vers des points de vue intermédiaires.

De là on peut aussi descendre jusqu'au sentier qui suit le fond du canyon vers les points de visite atteints par l'autre entrée.


Quelques autres randonnées conduisent à d'autres points de vue. L'une d'elle rejoint le camping.
A l'entrée sud est construit un visitor center régional. Lors de notre passage, dans la petite salle de projection était présenté un reportage sur la flore et faune du désert du Great Basin. Peu de renseignements sur le parc lui-même, mais un endroit de fraicheur pour ceux qui font halte ici en été.

La route qui s'engage dans le parc conduit au bout de 2km à un point de retournement, avec quelques place pour stationner. C'est là qu'est située la boite à lettre pour régler les frais d'entrée dans le parc, mais pas de carte ou plan en échange. Au pied des flèches qui parfois font penser à Bryce Canyon, des crevasses dans la falaise ouvrent des passages sinueux où l'on peut se faufiler sur des dizaines de mètres jusqu'à rencontrer le rétrécissement fatal à votre embonpoint.

Cathedral Caves est un des nombreux points de départ de ces multiples ramifications un peu similaires aux slot canyons.


Le soleil qui a bien voulu faire son apparition éclaire et colore les parois des crevasses ce qui donne aussi un air de Antelop Canyon.


Un embranchement de la route conduit au camping et près de l'entrée, une piste mène à une aire de piquenique.
Cathedral Gorge constitue une étape intéressante – 2 heures suffisent – entre Las Vegas et le Great Basin National Park, un NP, le seul en Nevada, bien méconnu des fans de l'ouest américain.
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Californie – les Redwood Parks
Quand on parle des redwoods, il s'agit bien sûr des séquoias et la Californie est le principal état où l'on peut voir ces arbres dont la taille et l'age atteignent des valeurs gigantesques.

Beaucoup de touristes européens les découvrent lors de leur passage au parc national de Yosemite. Là, le circuit-promenade de Mariposa Grove permet de découvrir quelques géants comme le "Grizzly Giant". A proximité de Yosemite, mais rarement au programme de visite se trouvent le Kings Canyon NP où l'on découvre de beau spécimen et le "General Grand" et le Sequoia NP (au moins le nom est clair) où l'on visite le "General Sherman". Mais il existe un autre parc national consacré aux sequoias, ou plutôt une multitude de petits parcs d'état où privé, dont certains ont été regroupé dans le Redwood National Park. Situé près de la cote Pacifique, au nord de la Californie, cette catégorie de séquoias n’atteint pas les diamètres de ceux de l'intérieur, mais elle les dépasse en hauteur. Notre visite fin août 2010 s'est étalée sur 2 jours.
Remontant de San Francisco et de Point Reyes National Seashore, notre première halte fut à Leggett, là où la route 1 rejoint la US 101 qui porte ici le nom de Redwood Hwy. Près de la petite localité se trouve une touffe de séquoia. La piste qui y conduit passe par le péage d'entrée de ce parc (communal ou privé ?). La principale attraction, pour ne pas dire la seule est un "Drive Thru Tree" nommé Chandelier Tree.
C'est un des plus célèbre de ces arbres que l'on peut traverser en voiture, un monstre âgé de 2400 ans, haut de 96 m, dont le tronc de 6,40 m à la base a été creusé en 1930. Il porte ce nom de chandelier en raison de la forme des branches.
Il y a queue cet après midi pour passer en voiture dans le chandelier car chaque passage se ponctue par des photos. Mais on peut faire plusieurs fois en oubliant pas de replier les rétroviseurs, car avec notre Chevrolet Equinox, il n'y a pas beaucoup de marge.
Sur place, un magasin de souvenirs propose une multitude de produits à base de bois de la région (ou d’ailleurs, probablement même de Chine) mais pas en séquoia.
En continuant la US 101 vers le nord, la route 254 se sépare de la higthway 101 et suit sur 33 km "Avenue of the Giants" . Il s'agit de l'ancienne route qui passe à travers la forêt à forte présence de séquoia. Là de multiples attractions se succèdent, taillées dans l'arbre géant qui fut longtemps la richesse locale. Elles ont pour nom "Chimney Tree" (fermé lors de notre passage – donc payant), "One-log house" (pas vu)
A "Shrine Drive Thru Tree", nous avons réédité l'exploit (???) de traverser le tronc d'un arbre, ici c'est plus large mais délicat à la sortie, mais le passage est naturel. Un magasin de souvenir (sans doute), mais aussi un circuit vers des maisons creusées dans les troncs.


Et d'autres lieux jusqu'à la Bull Creek Flats road qui pénètre dans le Humboldt Redwood State Park, vous connaissez ? Mais si : la forêt des Ewoks dans le retour du Jedi !

A la sortie de l'Avenue des Géants, nous logeons à Fortuna, petite ville où l’hôtellerie est plus abordable qu'à Eureka, cité côtière donc touristique.
Nous ne sommes qu'à 50 minutes du Thomas H. Kuchel visitor center, à l'entrée du Redwood National Park. Le temps de récupérer un plan, de discuter avec le ranger sur la promenade la plus à notre portée, de l'état de la piste qui longe la mer et d'apprendre que des baleines sont signalées en face Klamath River Overlook.

Notre première visite est consacrée à Lady Bird Johnson Grove, une petite boucle d'environ 1,5 mile, avec de nombreux points d'infos, dans la fraicheur de la forêt de séquoias.


La forêt est plutôt claire et agréable, quelques gros spécimens se visitent même de l'intérieur.

Après notre petite randonnée matinale, nous continuons vers le Prairie Creek Redwoods SP où nous arrêtons voir le Big Tree, juste une petite promenade jusqu'à un "1500 years old, height 87,50 m, circumference 20,70 m". Il n'y a jamais le recul suffisant pour photographier en entier.
Nous prenons ensuite la piste du NP qui va longer la côte. Hight Bluff Overlook nous offre une vue sur le Pacifique avec toujours un brin de brume et les oiseaux marins .

Après le passage de la rivière Klamath, nous nous rendons à l'overlook en haut des falaise. Quelques touristes regardent au loin avec des jumelles. Effectivement, l'info au visitor center était bonne, il y a 2 baleines au large, assez proches pour bien les voir sortir de l'eau (pas bondir) mais trop loin pour les photographier. Nos jumelles sont de sortie.
La vue sur l'embouchure de la Klamath River est magnifique.

En continuant vers le nord, nous arrêtons à Tree Mystery. Beaucoup de voiture, des cars et un parc d'attraction sur le thème du séquoia. L'attraction n'est pas bon marché. Pour vous faire une idée des géants près de l'entrée, regardez la jeune fille au pied !

Notre dernier parcours sera la piste qui traverse Jedediah Smith Redwood State Park. Une dizaine de kilomètres dans une forêt très sombre, sur une piste très poussiéreuse, tellement que les fougères et le troncs des séquoias prennent des airs fantasmagoriques. Il ne faut pas suivre une autre voiture à moins de 100m. Très vite le pare-brise est aussi couvert de poussière


Au bout le Scout Memorial Grove propose un circuit avec plus de relief que celui du matin.

Globalement, la visite de ce secteur est très délicate à programmer. Des multiples state parcs d'origine, certain sont regroupé dans le national parc, mais le regroupement n'est pas géographique. Ainsi nous avons traversé 4 secteurs séparés du national park et autant de state parks !
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Californie – La Mojave National Preserve
Entre la route qui relie Los Angelès au Grand Canyon et celle qui revient de Las Vegas à Los Angelès, Mojave NP est parfois tentant pour une visite intermédiaire. Mais qu'il y a-t'il à voir ? Le désert Mojave, un des 3 grand déserts du sud-ouest américain s'étend à l'ouest de Las Vegas et la "Preserve" en est la partie protégée par l'administration fédérale. C'est la 3ème plus grande surface, après Death Valley et Yellowstone. Fin mai 2008, nous l'avons traversé pour relier la ville-casino au splendide Joshua Trees NP, pas par la route la plus courte, mais en prenant le chemin des écoliers. En arrivant par la US 15, on passe par Primm, complexe hôtelier et casinos et attraction comme à toutes les frontières du Nevada.

Après le col Mountain Pass à 1742m dont l’ascension est pénible (lente derrière les camions et en pleine chaleur) la route longe la réserve. L'entrée est 23km plus loin, à l'échangeur avec la Cima Road (essence et magasin au carrefour).

Il y a 3 traversées nord-sud avec des ramifications par des pistes facilement carrossables en temps normal, mais uniquement des pistes pour 4x4 dans le sens E-W.
La route s'engage dans la Mojave NP. L'entrée est libre, un panneau affiche avec un plan où l'on peut voir les principales routes, les visitor centers et les principaux trails. La route, rectiligne vers le sud, est bordée de la forêt de Joshua Trees, le Yucca caractéristique du désert Mojave, avec de très beaux spécimens.

A Cima, petite ghost town atteinte après 29 km, on arrive à une voie ferrée, peut-être celle qui reliait autrefois Los Angelès et Las Vegas. La route suit ensuite les rails jusqu'à Kelso où se trouve le principal centre d'information de le réserve. Mais nous prenons les chemins de traverse, en tournant à gauche au bout de 8km vers la Cedar Canyon Road. Au bout de quelques kilomètres, la route devient une piste qui suit le Cedar wash. Le paysage a changé, plus de relief, les arbres de Josué sont plus chétifs.

Nous tournons à droite vers Hole-in-the-Wall. La Black Canyon Road traverse quelques wash heureusement à sec. Nous rencontrons un troupeau de bovidés à grandes cornes, apparemment surpris de voir passer du monde. Ce seront les seuls animaux à 4 pattes que nous rencontrerons

Il y a par là plusieurs camping rustiques et le Black Canyon Group and Equestrian Campground. Il y a surtout le Hole-in-the-Wall information center. Mais pas de voiture, les portes sont fermées. Nous qui espérions des renseignements et un plan de la réserve...

Nous retrouvons une chaussée revêtue et bientôt un carrefour : une route à droite conduit à Providence Mountains State Recreation Area : un parc d'état à l'intérieur de la National Preserve. C'est un détour intéressant. Il y a un visitor center. De là, la vue est superbe.


Le ranger de service nous accueille et nous donne quelques informations. Il nous propose de participer à la visite de Mitchell Cavern, visite guidée qui part peu après, 3-4 personnes attendent l'arrivée du guide. Nous avons probablement tort de ne pas nous joindre à eux. Mais le chemin vers la caverne monte et est en plein soleil...


Le morceau de stalactite exposé dans la salle donne une idée de ce qu'on peu y voir.

Le ranger nous raconte que le secteur, en particulier le camping attenant, était envahi par les serpents à sonnette 15 jours plus tôt. Il sont partis maintenant ? En fait pas tous car un se faufile dans les pierres, à coté des toilettes du parking. Ce sera la première fois .


Plus au sud, nous sortons de la Mojave NP sur la US 40. La traversée la plus courte fait 88km, avec le détour, nous en avons fait 117km. Mais nous n'allons pas nous engager sur la 40, qui va pourtant vers notre destination, mais nous continuons 10km pour rejoindre la localité de Essex sur la National Trails Hightway, nom officiel de la route 66 en Californie.

C'est peut-être une des sections les plus intéressantes de la route 66. De part et d'autre de la route, sur les bas-cotés pentus, les voyageurs du passé ont écrit leur nom avec des pierres.

Plus loin se trouve un fabuleux arbre à godasses, où pendent les chaussures laissées là par les aventuriers de la route mythique.

Nous rejoignons ensuite la Twentynine Palms Hwy et Pioneertown où nous avons réservé la chambre de John Wayne.
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Où, quand, comment assister à un POW WOW ? Après 4 voyages dans l'ouest américain, la tête et l'album photo pleins de rochers rouges, de déserts à cactus, de volcans, de forêts géantes et de hautes montagnes se posait la questions : à part d'autres rochers, d'autres déserts, d'autre volcans, d'autres forêts et d'autres montagnes, que peut-on découvrir de spécifique et de différents. La visite de quelques musées indiens, le passage chez les Navajos, les Apaches, les Lakotas, les Nez-Percés, les Havasupais, les Shoshones, les Paiutes, les Crow, les Blackfeet, les Modoc, les Warm Springs et j'en passe, l'achat de jewelery et autres produits sur le bord de la route ou dans les Trading Post … nous amenaient à penser qu'assister à une fête indienne serait un objectif intéressant. Une fête ou plutôt une cérémonie = un Pow Wow, voilà, nous allons tenter d'assister à un Pow Wow. Les premières recherches nous conduisent à confirmer que ce qui était autrefois un rassemblement religieux ou guerrier entre diverses nations indiennes est maintenant une manifestation festive avec principalement une compétition de danse. Ça nous convient bien, voir les danses indiennes dans les costumes traditionnels. Mais où voir un Pow Wow, un vrai, pas un spectacle pour touristes ?
Comment trouver un Pow Wow ? Une rapide question sur VF avait suscité en autres, 2 réponses indiquant des sites internet de calendrier des Pow Wow, dont celui-ci : http://www.powwows.com/calendar . Il donne la liste des événements programmés par mois et par état.
Mais misère ! Si le calendrier est bien rempli pour les dates passées et à venir à brève échéance, rien pour notre période de voyage, qui n'est que 5 mois plus tard, du moins rien de compatible avec notre circuit à travers 9 états. Même si notre itinéraire est encore largement modifiable, l'avion est réservé et le déroulement des visites est ordonnancé. A regarder les infos des Pow Wow de l'année passée, aux dates compatibles, je me disais que ces fêtes devaient se reproduire à date fixe ou presque. Sans trop diverger de mon circuit de base, j'en trouvais un près de Seattle le dernier week end d'Août, le Muckleshoot Skopabsh Powwow (tout le monde connait ? la tribu Muckleshoot, un des plus important groupe de natives de l'état de Washington basé principalement à Auburn) Le site donnant les coordonnées de l'organisation, je décidais de leur poser directement la question par e-mail. Réponse : la date était avancée d'une semaine, soit avant notre départ de France, "pour éviter tout conflit avec celui de la réserve Yakama". Nouveau mail, cette fois aux Yakama, après avoir vérifier que le lieu restait compatible avec le reste du programme. Réponse positive, le Pow Wow de Yakama Nation Legends Casino se déroule à Toppenish du vendredi au dimanche aux bonnes dates et "Nous serions alors heureux de vous compter parmi nos invités!" Nous inscrivons Toppenish dans notre programme, le samedi 28 Août. Cela nous fait faire un détour de 300km entre Crater Lake NP et Olympic NP, mais ça permet de traverser le Rainier NP qui n'était pas initialement au programme.
Quelques règles à connaître Lu sur un site français (www.4winds.info/events/powwow/index.php) : Pour assurer un bon déroulement du Pow-wow, des règles strictes sont à respecter: L'aire de danse est sacrée et impénétrable sans l'autorisation du Maître de Cérémonie. Les costumes des danseurs ont une importance particulière. Il ne faut donc pas les toucher sans la permission des danseurs. Le Tambour est le Centre du Pow-wow: il ne faut donc pas le toucher, ni s'asseoir près de lui. Si une plume tombe à terre, ELLE NE DOIT JAMAIS ÊTRE RAMASSEE !! De plus les sièges sont réservés aux danseurs et à leur famille
Notre après-midi au Pow Wow Yakama Et le 28 Août, nous nous rendons dans l'état de Washington chez les Yakamas, à Toppenish. Ici il y a des vignes, sur les bords de la Nashes River, chez les récoltants blancs. Et puis il y a la réserve indienne, comme souvent, sur les collines incultivables. Mais comme dans beaucoup d'endroit, il y a un casino géré par les indiens, et c'est justement le casino qui organise le 8ème Pow Wow de la Nation Yakama.
Après un passage à l'hôtel, déposer nos valises et se renseigner sur le lieu, nous nous rendons au site du rassemblement. L'entrée du parking dans un grand pré est gratuite. Nous sommes pas très loin de la grande tente d'où proviennent les sons amplifiés par une sono de campagne. Pour l'atteindre, il faut traverser le parking près d'un camp de tentes traditionnelles et de canadiennes modernes. Des « natives » de tout age mangent ou se parent de vêtements très colorés.
Il est environ 14h et nous arrivons à l'aire centrale : un grand chapiteau, avec des gradins aux extrémités et plusieurs rangs de chaises sur les cotés. Sur l'estrade près de la sono, responsables et commentateurs - le drapeau américain côtoie celui de la nation Yakama.
Au milieu se rassemblent plus d'une centaine de femmes, d'enfants, d'hommes jeunes et moins jeunes.
Au son des chants et des tambours dont on ignore la provenance, ils commencent à danser en faisant le tour de la piste. C'est la grande parade, prélude aux compétitions de danse, car les PowWow modernes sont l’occasion de compétitions de danses traditionnelles. Les vêtements sont très colorés, au point que dans un premier temps ils nous semblent de pacotille. Mais en regardant de plus prêt, nous constatons que loin de là, ces vêtements garnis de plumes, de perles, de clochettes, sont d'une grande richesse. Il nous suffira par la suite d'en voir le prix de quelques éléments à vendre pour comprendre que les compétiteurs doivent y consacrer toutes leurs économies.
Autour de la piste, plusieurs rangs de chaises, la plupart vides – réservées aux familles des danseurs, nous ne sommes pas autorisés à les utiliser, pas plus que les tribunes à chaque extrémité. Difficile d'approcher et pas facile de voir entre les gens debout. A propos des gens, il n'y a que des indiens, presque tous en tenue de fête... non pas tous, il y a des jeunes en jeans et tee shirt. Par la suite nous croiserons des blancs, habitants de la ville ou fermiers du coin, mais certainement qu'il n'y a pas de touristes ici... ah mais si, nous !
Les femmes sont en tête de la parade, nous sommes intrigués par les pas glissés des plus âgées et ceux plus virevoltant des jeunes filles. Les hommes suivent. Difficile de prendre des photos, alors la fonction caméra est utilisée (je sais maintenant comment vous en faire profiter).
Les compétitions débutent par les enfants de 5 ans et moins, les plus p'tits encadrés par la maman, c'est qu'on commence jeune ! Et il y a 1500$ à gagner pour cette catégorie ! Nous les retrouvons à la sortie.
Viennent ensuite les juniors de 6 à 12 ans – ils semblent déjà tout connaître des danses de leurs ainés. Puis les Teen de 13 à 17 ans. Chaque catégorie fait 3 danses …
Ayant toujours des difficultés pour approcher, nous partons voir sous un barnum voisin où se déroule d'autre compétitions; deux groupes face à face chantent et tapent sur des tambourins en alternance. Nous n'arrivons pas bien à comprendre les règles, il y a une histoire de bâton que le chef ramasse par terre avant de passer la main à l'équipe d'en face. Dans un groupe, deux femmes au milieu, une jeune et une grand mère bien gaillarde battent la mesure en faisant de grands gestes. Si nous n'arrivons pas à comprendre les règles, nous avons aussi du mal à comprendre les subtilités des chants.
Nous faisons un tour des stands qui entourent la grande tente , d'un coté ce sont les marchands, avec les bijoux indiens, des vêtements classiques ou des TS, des CD, et les éléments pour faire les tenues des danseurs. De l'autre coté, ce sont de produits à boire et à manger. Pas d'alcool, d'ailleurs nous croisons la police qui surveille. Nous faisons quelques achats, pas de made in china ici, et mangeons une sorte de galette, c'est pas mauvais du tout.
Quand nous retournons au grand chapiteau, les danses des femmes sont terminées … C'est maintenant le tour des seniors – plus de 55 ans – toujours vifs en tout cas. Nous notons plusieurs choses, que nous n'avions pas trop remarqué avant : tous les concurrents portent un numéro, le jury, du moins les notateurs, car il faut bien noter les concurrents, se tiennent au milieu de la piste, chaque notateur suit 2 ou 3 danseurs il y a des réserves d'eau dans la glace au pied des mats centraux. Il faut dire qu'il fait chaud et chaque danse doit être vraiment épuisante. Nous retrouvons les seniors à la sortie.
Maintenant on peut approcher un peu plus et voir d'où viennent les chants. Aux 4 coins de la piste, les drums où 8-9 batteurs frappent en rythme et chantent en cœur, chaque groupe à son tour. Un micro les relie à la sono générale. Pas évidents de distinguer les subtilités des différents chants et de comprendre les variation de rythme de la batterie.
La dernière compétition est celle des adultes 18-54 ans parmi lesquels les jeunes « guerriers » on revêtu des tenues avec une débauche de plumes aux couleurs vives dans le dos (mais que 2 sur la tête). Les danses sont de plus en plus rapides, avec des mouvements tournants et saccadés, des prouesses de gymnastes ... Chaque séquence ne dure pas plus de 3 minutes au bout desquelles les concurrents ressortent épuisés. A l'invite d'une mère indienne, nous terminons l'après midi assis dans les gradins
En fin d'après-midi, c'est la remise des récompenses, pour les musiciens d'abord, puis pour chaque catégorie de danseurs. Enfin, une famille menée par le maitre de cérémonie fait un tour d'honneur, en dansant bien sûr. La piste se vide, la pelouse est comme neuve, les centaines de danseurs qui l'ont piétinée depuis 2 jours n'ont quasiment pas laissés de traces !!! Et demain dimanche, ils recommencent !!! Le soleil rougeoie à l'horizon, nous rentrons à l'hôtel.
Pour notre prochain voyage, en 2012, dans une autre région, nous essaieront aussi d’assister à un Pow Wow, mais il faudra reprendre au début : trouver un lieu et une date compatible avec la base de notre planning.
Nevada – Great Basin National Park
Qui ne connait pas le Nevada ? La Vegas et les hôtels-casinos du Strip, le Cirque du Soleil … Et tous ceux qui en sont sortis, c'était pour une balade au Red Canyon ou à la magnifique Valley of Fire. A part ça, le Nevada, c'est le désert. Il y a pourtant un parc national, un seul exclusivement au Nevada, et bien peu s'y sont aventurés. Il faut dire que le Great Basic National Park, est plutôt isolé. Le désert du Great Basic, c'est le 3ème grand désert du sud ouest américain avec le Mojave Desert en Californie et le Sonoran desert en Arizona. C'est peut être le plus aride et le plus retiré, là où même les plus modernes des aventuriers peuvent se perdent. Le National park est situé à environ 300 miles au nord de Las Vegas, tout près de l'Utah. L'ancienne cité minière de Ely est la ville la plus proche, à 70 miles. L'accès principal est situé au village de Baker (68h) où l'on trouve quelques logements et un minuscule magasin. Le visiter center est aussi à Baker, près de la grand-route, à l'extérieur du parc.

L'entrée du parc est située à environ 8km et elle est gratuite.
Le parc en lui-même n'a rien de vraiment désertique. Les sommets enneigés à près de 4000m apparaissent au-dessus d'une forêt dense. La route qui y pénètre s'élève de 1000m en lacets, sur 20km en offrant quelques beaux points de vue et le point de départ de randonnées montagnardes.


Près du camping au bout de la route, part une piste de randonnée vers le sommet du Wheeler Peek, randonnée qui peut se faire guidée par un ranger. Il y a 900m de dénivelé, avec des vues sur plusieurs lacs et le Rock glacier, ainsi que sur le Bristlecone Pine grove, une touffe de cet arbre qui peut vivre 4700 ans.


Pour les marcheurs moins enthousiastes, une petite promenade botanique offre une brève découverte de la forêt d'altitude à partir du camping. En ce 9 juin 2009, il y a encore de la neige, nous sommes un peu au-dessus de 3000m. Le chemin est souvent un plancher qui enjambe les ruisseaux de neige fondue.


Il y a plusieurs autres entrées à ce parc qui est immense (312 km2), mais qui accueille moins de 100000 visiteurs par an. Des pistes conduisent à des campings et des trails vers des Bristlecone Pine groves. La piste la plus au sud, carrossable qu'en 4x4, conduit à Lexington Arche.
L'entré principale mène aussi au Lehman Caves National Monument, dont le classement au titre des sites nationaux est plus ancien que celui du Great Basin lui-même. Son visitor center est indépendant.

La visite des grottes est guidée et payante. Nous nous inscrivons pour la première possible, celle de 90 minutes, après nous être assurés qu'il y avait très peu de marches à monter. Une ranger accueille le petit groupe et nous guide vers une visite époustouflante. Des milliers, des millions de stalactites et de stalagmites, des petits, des grands, des fins, des gros … du début jusqu'à la fin.

Pas manqué, notre guide nous fait le coup de la panne de courant, mais c'est pour nous montrer ce que laissaient voir les chandelles des premiers explorateurs de ces galeries souterraines.
Lehman Caves est sans doute le lieu le plus intéressant à voir à Great Basin. C'est aussi une plus belles galeries souterraines de l'ouest.En rentrant à Ely où nous logeons, nous prenons un raccourci dans la montagne par la Osceola road toute proche du parc. La piste carrossable en 4x4 traverse la montagne. Surtout tôle ondulée au départ, la piste grimpe à plus de 2300m pour redescendre vers le village fantôme d'Osceola, là où fut trouvé la plus grosse petite d'or (6000$) du Nevada en 1877. Village fantôme ? Des vieilles cabanes avec une antenne parabolique ! Et il y a du monde au cimetière, des touristes ?

A Ely, le Nevada hôtel est un de ces hôtels-casinos mythiques de la grande époque minière. Certains acteurs comme Gary Cooper ont ici leur étoile dans le trottoir. Lorsque nous arrivons, il y a un rassemblement de motard et une haie de Harley est stationnée devant l'hôtel.


A venir - Wind Cave NP et Jewel Cave NM - Olympic NP ? - Glacier NP ? et quelques dizaines d'autres
Hébergement sur Ho Chi Minh pour un mois? English translation pending
cherche un hébergement sur HCMV de la fin juin à la fin juillet pour un mois. Style auberge de jeunesse ou autres mais propres et pas cher.
Qui aurait de bonnes adresses ?
merci
Croisière en Antarctique sur le Boréal English translation pending
@ ggne
Comme l'a suggéré Joska j'ouvre un nouveau post pour le Boréal
Je te remercie pour le lien que tu as donné. Je savais qu'Ushuaia TV passait le reportage effectué lors de notre croisière, mais je n'ai pas accès à cette chaîne. Je viens de passer 52 mn de bonheur a regarder ce reportage, avec toujours avec une grosse émotion. Un voyage comme celui-là ne s'oublie pas.
@ joska
non Ondine ne va pas en Géorgie du Sud, je lui ai dit que c'était vraiment dommage car c'est fabuleux, que ce soit pour les paysages et surtout pour les manchots royaux.
@ ondine14
Eh oui il faudra prévoir un autre voyage en Antarctique en y incluant la Géorgie Du Sud. De tout façon rien qu'avec la Péninsule Antarctique vous aurez votre lot d'émotions tellement c'est beau et observer les manchots les otaries, etc dans leur élément c'est extraordinaire, .
@ toilapol
J'apprendais un peu de monter dans les zodiacs, mais finalement ça c'est bien passé, on nous aide bien.
Comme l'a suggéré Joska j'ouvre un nouveau post pour le Boréal
Je te remercie pour le lien que tu as donné. Je savais qu'Ushuaia TV passait le reportage effectué lors de notre croisière, mais je n'ai pas accès à cette chaîne. Je viens de passer 52 mn de bonheur a regarder ce reportage, avec toujours avec une grosse émotion. Un voyage comme celui-là ne s'oublie pas.
@ joska
non Ondine ne va pas en Géorgie du Sud, je lui ai dit que c'était vraiment dommage car c'est fabuleux, que ce soit pour les paysages et surtout pour les manchots royaux.
@ ondine14
Eh oui il faudra prévoir un autre voyage en Antarctique en y incluant la Géorgie Du Sud. De tout façon rien qu'avec la Péninsule Antarctique vous aurez votre lot d'émotions tellement c'est beau et observer les manchots les otaries, etc dans leur élément c'est extraordinaire, .
@ toilapol
J'apprendais un peu de monter dans les zodiacs, mais finalement ça c'est bien passé, on nous aide bien.
Retour d'Argentine, Buenos Aires, Ushuaia, Patagonie English translation pending
Ayant trouvé pas mal d'informations sur le site avant de partir, je me suis dit que j'allais revenir donner un petit compte-rendu !
Nous avons passé en tout 5 jours à Buenos Aires (3 en arrivant, 2 en repartant). Au début on pensait que ça serait trop long mais il y a plein de choses à voir, des quartiers aux ambiances différentes, et ça vaut le coup. Et puis ça fait du bien de prendre le temps en arrivant, de pas se lever aux aurores le matin... Un coup de coeur: le restaurant La Cabrera, dans Palermo Viejo, qui fait de la viande grillée. Par contre réserver absolument, nous c'était complet dès le matin même en semaine ! On a réservé pour notre retour de Patagonie (donc 10 jours avant).
Ensuite on a pris aerolineas argentinas pour aller à ushuaia. On devait arriver sur place à midi et finalement dû à de multiples retards on a finit par atterrir à 20h30, avec un bagage de resté à Buenos Aires. Donc un peu dégoutés sur ce coup là mais bon. Du coup on n'a passé qu'une journée à Ushuaia. Le matin on a fait la balade en bateau sur le canal de Beagle (version courte, parce que la version longue était plus chère et en plus on aurait pas eu le temps. On a donc vu que cormorans et lions de mers, et pas de pingouins). L'après-midi le parc national de la terre de feu. De la marche assez tranquille mais très beau à l'automne.
Ensuite le lendemain (bagage arrivé la veille au soir à l'hotel !), on a repris aerolineas pour el calafate. Aucun souci cette fois.
Le lendemain, on a fait le big ice trek sur le Perito Moreno, à faire absolument c'était génial ! Ils insistent sur le fait qu'il faut être en bonne forme physique pour le faire, ce qui est vrai, mais bon c'est pas non plus la peine d'être un athlète. Quelqu'un qui peut faire une journée de randonnée ou de ski pourra faire ce trek. Ils commencent par nous laisser 1h de libre sur les passerelles le matin, pour voir le front du glacier. C'est pas mal parce qu'à 9h du matin, il n'y a pas grand monde sur les passerelles, les excursions réservées à ça arrivent un peu plus tard. Ensuite on reprend le car pour aller prendre le bateau qui traverse le brazo rico du lac pour arriver du bon côté. Ils équipent ceux qui ne sont pas équipés (gants et coupes vents indispensables). Et puis on commence à monter le long du glacier à pied. Ca finalement, c'est ce qui demande le plus d'effort, vu que c'est en montée pendant 45 min-1h. Ensuite ils règlent les crampons à la bonne taille, nous mettent des harnais, et on continue de marcher un peu jusqu'au point ou on nous met les crampons. A ce stade là, on est déjà séparé entre ceux qui parlent espagnol et ceux qui parlent anglais, et ils rescindent les groupe en 2. Du coup nous on était un dizaine avec 3 guides. Là c'est parti pour 4h sur la glace, dont 30 minutes de pique-nique dans un endroit paradisiaque !
Après il faut quitter les crampons et redescendre le long du glacier pour rejoindre le bateau puis le car qui rentre à El Calafate.
Le lendemain, on avait longuement hésité à faire la balade en bateau Todos Glaciares, et finalement on a laissé tomber. Déjà c'est cher, et le big ice était déjà cher aussi. En plus il faut repayer l'entrée au parc national. Ensuite on nous a dit que l'accès au glacier spegazzini était obstrué par des icebergs depuis 3 ans, du coup qu'ils allaient à la place au perito moreno qu'on avait arpenté la veille. De plus toute une journée sur un bateau avec du monde, on se sentait pas trop, les 2h30 sur le canal de beagle nous avait déjà suffit. Du coup on a loué une voiture dans l'avenue san martin (on s'est pointé le matin), et on a été à la laguna niemez (on aurait pu y aller à pied mais bon quitte à avoir une voiture pour la journée...), qui est très belle avec de magnifiques vues sur le lago argentino. Et ensuite au lago roca, qui se trouve dans le parc national des glaciers (entrée gratuite de ce côté là), mais ou quasiment personne ne va. On a été seuls la plupart du temps au bord du lac, et on a observé plein d'animaux.
Le lendemain on a pris le bus pour El Chalten. Là bas on a fait 3 randonnées:
- mirador de Los Condores: courte, mais très belle vue sur la chaine du fitz roy par beau temps
- piedras blancas: on l'a fait car les conditions météo n'étaient pas optimales pour laguna de los tres, mais tout le début de la randonnée est commune, et qu'on peut bifurquer juste avant la montée finale de laguna de los tres s'il ya trop de vent pour monter. Pas de regret la balade est magnifique et arrive à un lac avec un glacier qui plonge dedans, et que pas grand monde n'était avec nous (un seul autre marcheur croisé sur la route).
- laguna torre: un peu plus fréquentée car plus facile, elle n'en est pas moins belle.
Attendre à la dernière minute pour un forfait tout-inclus à Cuba mi-avril? English translation pending
Depuis octobre que nous voulons faire un voyage à Cuba, notre premier, et nous voulons partir entre le 15 et le 17 avril.... Depuis octobre, on nous dit : attendez à la dernière minute, y'a de bons deals, pour 800$ tu peux avoir un 4 étoiles !!! Attendez !
On a attendu. Nous sommes 2 semaines avant notre départ. Aucun des 5 forfaits que nous avons choisi et suivi pendant tous ces mois n'est offert en bas de 1100 $... On trouve ça cher pour un voyage rendu à la mi-avril ! Avoir su, on aurait pas attendu en avril pour faire le voyage, on serait aller en février, les prix étaient les mêmes qu'aujourd'hui !!!
Je n'y comprend rien... en plus hier, on a vu le Playa Costa Verde à 980 $. Aujourd'hui, je ne trouve AUCUN forfait pour samedi le 16 avril..... tous disparu. ?!??!?!??!?!?!??!?!?!?!?!??!? Est-ce que quelqu'un a une explication ?!?!??!? Je n'y comprend absolument rien et je suis déçue de constater que nous devrons probablement se rabattre sur un 3 étoiles miteux pour le prix qu'on veut payer.........
On a attendu. Nous sommes 2 semaines avant notre départ. Aucun des 5 forfaits que nous avons choisi et suivi pendant tous ces mois n'est offert en bas de 1100 $... On trouve ça cher pour un voyage rendu à la mi-avril ! Avoir su, on aurait pas attendu en avril pour faire le voyage, on serait aller en février, les prix étaient les mêmes qu'aujourd'hui !!!
Je n'y comprend rien... en plus hier, on a vu le Playa Costa Verde à 980 $. Aujourd'hui, je ne trouve AUCUN forfait pour samedi le 16 avril..... tous disparu. ?!??!?!??!?!?!??!?!?!?!?!??!? Est-ce que quelqu'un a une explication ?!?!??!? Je n'y comprend absolument rien et je suis déçue de constater que nous devrons probablement se rabattre sur un 3 étoiles miteux pour le prix qu'on veut payer.........
Sud Floride: De Miami à la Conch Republic English translation pending
Jour 1 Lundi 14/03 Vol LYON – MIAMI via ZURICH
C’était une première avec SWISS AIR et la réputation de leurs petits chocolats n’était pas galvaudée, un vrai délice ! Formalités douanières passées (photos, empreintes… une garde à vue quoi!) direction le terminal des bus où nous embarquons pour Miami Beach distant d’à peine 7km de l’aéroport. Nous serons logés 5 nuits au South Beach Hostel, une auberge de jeunesse moderne, propre et très bien située, au cœur de South Beach, à 2 blocks de la plage. (oui m’sieurs dames, ici on compte les pâtés de maison en block, c’est ça l’Amérique !) L’accueil est speed et l’ambiance très festive ! Un DJ mixe dans le lobby juste en dessous de notre chambre et malgré les boules quiés (distribuées à l’accueil), on a quand même l’impression d’être dans le vestiaire d’une boite de nuit. C’est Springbreak aux États Unis (les vacances universitaires pré-examens, propices à tous les débordements !) la clientèle d’ados en veut visiblement pour son argent… Ça tombe bien les jeunes, nous aussi !

Jour 2 mardi 15/03 Plage, Bayside Marketplace Après quelques bagels au breakfast de l’auberge, nous effectuons nos premiers pas sur la célèbre plage de Miami Beach. Une longue et large bande de sable blanc qui se déroule vers une eau claire à environ 27° C’est encore un peu juste pour Flo qui fait des manières pour rentrer dans le bouillon ! Dans la soirée direction Bayside Marketplace au bord de la Biscayne Bay sur downtown Miami. Nous mangeons une tour d’Onion Rings (beignets d’oignons) au restaurant Bubba Gump Shrimp Co. et en rentrant nous passons devant l’American Airlines Arena d’où une superbe vue sur downtown s’offre à nous.

Jour 3 mercredi 16/03 Art Deco district en vélo Aujourd’hui premier footing sur la plage, un rêve de jogger : température 19°, un ponton en bois confortable face à l’océan sur plusieurs km, de superbes créatures qui se mettent en jambes (avant une journée éprouvante de shopping) et le spectacle d’un lever de soleil sur l’océan… « A demain les filles ! même heure ! » Après avoir récupéré nos vélos (plus cher que les voitures à la location ! c’est sans doute un paradoxe américain ;–) visite du quartier art déco situé à la pointe sud de Miami Beach, c’est le seul endroit des États-Unis nommé “Quartier Historique National”. Plus de 800 immeubles construits dans les années 30 et 40 s’étendent sur Ocean Drive, Collins Av et Washington Av. constituant la partie Art Déco de South Beach. C’est l’endroit où il faut être vu et le défilé de Lamborghini, Ferrari ou Bentley flashy décapotables avec à bord jeunes rappeurs et jolies pépés, est assez impressionnant.


Jour 4 jeudi 17/03 Downtown, Boat Cruise Aujourd’hui direction downtown et son quartier d’affaires. Nous utiliserons le Metromover, transport automatique en monorail entièrement gratuit qui dessert l’ensemble du centre-ville. Après nous être un peu égarés en cherchant le quartier cubain nous embarquons à bord d’un sightseeing tour, « Millionaire’s Row » 1h30 à bord d’un bateau qui nous fera découvrir les plus belles îles de la baie comme Fisher Island et Star Island où Shakira, Stallone ou encore Will Smith ont un « modeste » pied à terre. A notre retour sur South Beach nous assistons au Beach Bash (fête de plage) des étudiants springbreakers. Ça ressemble à Interville en plus trash, dans certains jeux, les filles terminent dans le plus simple appareil ! Le soir on casse la graine au Johnny Rockets où je peux enfin manger mon plat favori américain, les Chilli Cheese Fries. (frites + chili con carne + Cheddar fondu) Environ 2000 Kcal au compteur !


Jour 5 Vendredi 18/03 The Mansion Une journée assez rythmée qui commence par un petit footing matinal… et en couple SVP ! Ce sera ensuite plage pour monsieur et audio tour dans le art deco district pour madame. Pour l’anecdote, la foule (ou les beaux messieurs ;-) empêcheront madame de retrouver monsieur sur la plage ! Nous récupérons en fin d’AM notre voiture de location sur Collins Av, c’est un superbe Dodge qui va nous changer de notre petite corsa ;–) En début de soirée, visite du Wolfsonian museum et après un succulent restaurant cubain nous nous apprêtons un peu car ce soir nous sortons au Mansion, la boite mythique de Miami Beach. L’entrée se passe plutôt bien avec nos bouilles de franchouillards, Flo est toute contente qu’on lui demande une pièce d’identité pour prouver sa majorité ! A l’intérieur c’est grandiose, une ambiance exceptionnelle un show puissant ! J’esquisse quelques pas de danses, soudain, Puff Daddy me tape sur l’épaule « I like the way you move ! » « It’s Limonest Move Dude ! » Nous terminons à 2h30 dans un Diner (resto typique dans un ancien wagon). A l’hôtel, c’est encore la bamboula…la nuit sera vraiment courte !


Jour 6 samedi 19/03 Shark Valley Everglades Ce matin nous quittons Miami pour rejoindre la tamiami trail la route qui traverse le parc des Everglades jusqu’à Naples. Nous stoppons à Shark Valley, situé 30 miles à l’ouest, pour découvrir les alligators de Floride ! Après avoir écouté avec attention les consignes des Rangers : « Be careful, alligators are everywhere! » nous enfourchons nos vélos pour un périple de 23km au cœur du parc. C’est assez impressionnant au début (on peut en voir des dizaines) mais après quelques km on se sentirait presque à les caresser ces sacs à main sur pattes… je dis bien presque ;–)

Jour 7 dimanche 20/03 La route vers les Keys -Après une nuit à Key Largo dans un motel comme on peut en voir dans les films d’horreur, nous prenons la célèbre route des Keys pour rallier Key West à l’extrémité de l’ archipel. Après un petit stop sur la superbe plage de Sombrero Beach à Marathon, nous traversons le Seven Mile Bridge qui comme son nom l’indique mesure bien une bonne dizaine de km ! Les scènes de nombreux films comme, True Lies, ou Licence to Kill ont été tournées sur ce pont. Dans l’après midi nous nous arrêtons sur le site de Bahia Honda National Park, sur la plage de Sandspur Beach, réputée comme étant la plus belle des États Unis (ici, c’est très classement, on est toujours premier de quelque chose !) Le site est tout de même paradisiaque et les eaux turquoises à 28° font le bonheur des kite surfers qui nous régalent de quelques loopings le temps de notre baignade

Arrivés à Key West en milieu d’après midi, nous nous installons dans un petit Motel proche du centre hstorique, El Patio Motel. Nous sommes à distance de marche du Southernmost Point Continental USA, borne métallique qui marque le point le plus au sud des USA (soit disant !) et nous le localisons facilement grâce à la file d’attente des touristes qui veulent se faire photographier ! Pas moins d’une trentaine de personnes patientent pour le cliché souvenir (nous en serons également ;–). Dans le même quartier nous découvrons les magnifiques maisons de style colonial et nous pouvons même rentrer dans l’une d’elles transformée en B&B (en passant par une porte dérobée, c’est vrai !) Nous découvrons ensuite le quartier historique de la ville localisé autour de Duvall Street. L’ambiance est très caraïbes et la proximité de Cuba, des Bahamas et d’Haïti est palpable dans les rues, les étalages et les cuisines. Vers 19h00, la foule converge religieusement vers Mallory Square, pour assister au coucher du soleil « The Sunset ». C’est la véritable attraction de la ville et chaque soir c’est le même rituel: le soleil disparait sous les applaudissements d’une foule compacte, rassemblée face à la mer … Spectacle assez unique ;–) Toutes ces émotions nous ayant mis en appétit on s’attable au restaurant « El Meson de Pepe » où on se régale de Nachos à la cubaine. Ces bananes plantains frites, au goût de pomme de terre, sont vraiment savoureuses. En rentrant à l’hôtel nous achetons deux plaques souvenirs, une représentant « El Meson de Pepe » et l’autre la Conch Republic (micro nation fantaisiste indépendante déclarée). Key West est vraiment agréable et mériterait qu’on s’y attarde quelques jours de plus… Il faudra aussi revenir ici …


Jour08 lundi 21/03 retour sur MiamiAvant de prendre la route du retour sur Miami, Florence obtient un quartier libre de quelques heures sur Key West. Grâce à cela elle découvre une annexe de la Maison Blanche rendue célèbre par le président Truman et la maison d’Ernest Hemingway. Quant à Pascal, il profite de ces quelques heures pour visiter une montagne de Pan cakes noyés dans le sirop d’érable au Deli du coin de la rue ;–) Nous rentrons assez rapidement sur Miami pour y arriver en début d’après midi. Notre dernière nuit sera dans un hôtel art deco avec : Un valet parking pour notre Dodge, une superbe chambre toute équipée et un open bar de 19h à 20h, il fallait bien ça pour terminer le séjour en beauté ! Nous profitons de la plage en fin d’après midi, faisons honneur à l’open bar de l’hôtel (Florence est soûle avec un verre à coudre de Vodka, bonne cliente !) avec bibi c’est une autre histoire ;–) Comme je me sens un peu faible, je réclame une dernière fois des Chilli cheese fries ;–)

Jour 9 mardi 22/03 Plage et vol retour Grâce au départ de notre avion à 20h45 nous pouvons profiter jusqu’au dernier moment de la plage et c’est vraiment agréable de se baigner les quelques heures précédant le vol. Nous rendons la voiture au Rental Car Center de l’aéroport de Miami. Une vrai usine à gaz ! Je n’étais pas descendu de la voiture qu’elle était déjà vérifiée et on nous indiquait la direction des shuttle pour l’aéroport. Ah! ces américains, ils sont forts quand même !

Je n’ai rien vu du voyage retour après avoir dormi 7h sur 9. Du coup j’ai loupé les petits chocolats SWISS ! Arff ce sera vraiment la seule fausse note de ce voyage ;–)
Les logements, transports, budget et bons plans sur place… Budget global du voyage : 1100 euros /personne, vols, hôtels et faux frais inclus. VOLS Swiss: 477 euros/personne TTC par Kayak.com sur govoyages.fr Lyon – Zurich –Miami Miami – Zurich – Lyon (LYS 10h45 – MIA 18.30) (MIA 20h45 – LYS 13h45) A MIAMI
Logement : South Beach Hostel 63 euros /nuit hôtel Shelley 67 euros /nuit (offre spéciale) Visites : Wolfsonian Museum (gratuit le vendredi de 18h à 21h) Bus: Airport Flyer 2.35 dollars / south beach local 0.25 dollars (appoint nécessaire) MIAMI DADE COUNTY TRANSIT Voiture : elocationdevoitures.fr : 80 euros pour 4 jours pour un véhicule en economy (probable surclassement si arrivée en semaine) Restaurants : Puerto Sagua, Johnny Rockets, Bubba Gump Shrimp Company EVERGLADES NATIONAL PARK Visites : Shark Valley Visitor center – 30 miles de Miami, prendre l’US41 (tamiami trail) direction ouest. Dans le parc location de vélo 7.50 dollars /heure KEY LARGO
Hôtel : Sea Trail Motel – le vrai motel déglingué comme dans les films, pour les fans de vendredi 13… Jason Vohriees peut surgir à tout moment ;–)(305) 852-8001 98620 Overseas Hwy
Key Largo, FL 33037 KEY WEST
Hôtel: El Patio Motel Restaurant : El Meson de Pepe (très bon cubain, goutez les pepe’s cuban Nachos aux bananes plantains)
Compte rendu du séjour en Floride du 14 au 24 mars 2011 Les différents liens du texte pointent vers les photos qui sont sur cet album : Sud Floride 2011 Des vidéos sont également disponibles sur cette page : Youtube

Jour 2 mardi 15/03 Plage, Bayside Marketplace Après quelques bagels au breakfast de l’auberge, nous effectuons nos premiers pas sur la célèbre plage de Miami Beach. Une longue et large bande de sable blanc qui se déroule vers une eau claire à environ 27° C’est encore un peu juste pour Flo qui fait des manières pour rentrer dans le bouillon ! Dans la soirée direction Bayside Marketplace au bord de la Biscayne Bay sur downtown Miami. Nous mangeons une tour d’Onion Rings (beignets d’oignons) au restaurant Bubba Gump Shrimp Co. et en rentrant nous passons devant l’American Airlines Arena d’où une superbe vue sur downtown s’offre à nous.

Jour 3 mercredi 16/03 Art Deco district en vélo Aujourd’hui premier footing sur la plage, un rêve de jogger : température 19°, un ponton en bois confortable face à l’océan sur plusieurs km, de superbes créatures qui se mettent en jambes (avant une journée éprouvante de shopping) et le spectacle d’un lever de soleil sur l’océan… « A demain les filles ! même heure ! » Après avoir récupéré nos vélos (plus cher que les voitures à la location ! c’est sans doute un paradoxe américain ;–) visite du quartier art déco situé à la pointe sud de Miami Beach, c’est le seul endroit des États-Unis nommé “Quartier Historique National”. Plus de 800 immeubles construits dans les années 30 et 40 s’étendent sur Ocean Drive, Collins Av et Washington Av. constituant la partie Art Déco de South Beach. C’est l’endroit où il faut être vu et le défilé de Lamborghini, Ferrari ou Bentley flashy décapotables avec à bord jeunes rappeurs et jolies pépés, est assez impressionnant.


Jour 4 jeudi 17/03 Downtown, Boat Cruise Aujourd’hui direction downtown et son quartier d’affaires. Nous utiliserons le Metromover, transport automatique en monorail entièrement gratuit qui dessert l’ensemble du centre-ville. Après nous être un peu égarés en cherchant le quartier cubain nous embarquons à bord d’un sightseeing tour, « Millionaire’s Row » 1h30 à bord d’un bateau qui nous fera découvrir les plus belles îles de la baie comme Fisher Island et Star Island où Shakira, Stallone ou encore Will Smith ont un « modeste » pied à terre. A notre retour sur South Beach nous assistons au Beach Bash (fête de plage) des étudiants springbreakers. Ça ressemble à Interville en plus trash, dans certains jeux, les filles terminent dans le plus simple appareil ! Le soir on casse la graine au Johnny Rockets où je peux enfin manger mon plat favori américain, les Chilli Cheese Fries. (frites + chili con carne + Cheddar fondu) Environ 2000 Kcal au compteur !


Jour 5 Vendredi 18/03 The Mansion Une journée assez rythmée qui commence par un petit footing matinal… et en couple SVP ! Ce sera ensuite plage pour monsieur et audio tour dans le art deco district pour madame. Pour l’anecdote, la foule (ou les beaux messieurs ;-) empêcheront madame de retrouver monsieur sur la plage ! Nous récupérons en fin d’AM notre voiture de location sur Collins Av, c’est un superbe Dodge qui va nous changer de notre petite corsa ;–) En début de soirée, visite du Wolfsonian museum et après un succulent restaurant cubain nous nous apprêtons un peu car ce soir nous sortons au Mansion, la boite mythique de Miami Beach. L’entrée se passe plutôt bien avec nos bouilles de franchouillards, Flo est toute contente qu’on lui demande une pièce d’identité pour prouver sa majorité ! A l’intérieur c’est grandiose, une ambiance exceptionnelle un show puissant ! J’esquisse quelques pas de danses, soudain, Puff Daddy me tape sur l’épaule « I like the way you move ! » « It’s Limonest Move Dude ! » Nous terminons à 2h30 dans un Diner (resto typique dans un ancien wagon). A l’hôtel, c’est encore la bamboula…la nuit sera vraiment courte !


Jour 6 samedi 19/03 Shark Valley Everglades Ce matin nous quittons Miami pour rejoindre la tamiami trail la route qui traverse le parc des Everglades jusqu’à Naples. Nous stoppons à Shark Valley, situé 30 miles à l’ouest, pour découvrir les alligators de Floride ! Après avoir écouté avec attention les consignes des Rangers : « Be careful, alligators are everywhere! » nous enfourchons nos vélos pour un périple de 23km au cœur du parc. C’est assez impressionnant au début (on peut en voir des dizaines) mais après quelques km on se sentirait presque à les caresser ces sacs à main sur pattes… je dis bien presque ;–)

Jour 7 dimanche 20/03 La route vers les Keys -Après une nuit à Key Largo dans un motel comme on peut en voir dans les films d’horreur, nous prenons la célèbre route des Keys pour rallier Key West à l’extrémité de l’ archipel. Après un petit stop sur la superbe plage de Sombrero Beach à Marathon, nous traversons le Seven Mile Bridge qui comme son nom l’indique mesure bien une bonne dizaine de km ! Les scènes de nombreux films comme, True Lies, ou Licence to Kill ont été tournées sur ce pont. Dans l’après midi nous nous arrêtons sur le site de Bahia Honda National Park, sur la plage de Sandspur Beach, réputée comme étant la plus belle des États Unis (ici, c’est très classement, on est toujours premier de quelque chose !) Le site est tout de même paradisiaque et les eaux turquoises à 28° font le bonheur des kite surfers qui nous régalent de quelques loopings le temps de notre baignade

Arrivés à Key West en milieu d’après midi, nous nous installons dans un petit Motel proche du centre hstorique, El Patio Motel. Nous sommes à distance de marche du Southernmost Point Continental USA, borne métallique qui marque le point le plus au sud des USA (soit disant !) et nous le localisons facilement grâce à la file d’attente des touristes qui veulent se faire photographier ! Pas moins d’une trentaine de personnes patientent pour le cliché souvenir (nous en serons également ;–). Dans le même quartier nous découvrons les magnifiques maisons de style colonial et nous pouvons même rentrer dans l’une d’elles transformée en B&B (en passant par une porte dérobée, c’est vrai !) Nous découvrons ensuite le quartier historique de la ville localisé autour de Duvall Street. L’ambiance est très caraïbes et la proximité de Cuba, des Bahamas et d’Haïti est palpable dans les rues, les étalages et les cuisines. Vers 19h00, la foule converge religieusement vers Mallory Square, pour assister au coucher du soleil « The Sunset ». C’est la véritable attraction de la ville et chaque soir c’est le même rituel: le soleil disparait sous les applaudissements d’une foule compacte, rassemblée face à la mer … Spectacle assez unique ;–) Toutes ces émotions nous ayant mis en appétit on s’attable au restaurant « El Meson de Pepe » où on se régale de Nachos à la cubaine. Ces bananes plantains frites, au goût de pomme de terre, sont vraiment savoureuses. En rentrant à l’hôtel nous achetons deux plaques souvenirs, une représentant « El Meson de Pepe » et l’autre la Conch Republic (micro nation fantaisiste indépendante déclarée). Key West est vraiment agréable et mériterait qu’on s’y attarde quelques jours de plus… Il faudra aussi revenir ici …


Jour08 lundi 21/03 retour sur MiamiAvant de prendre la route du retour sur Miami, Florence obtient un quartier libre de quelques heures sur Key West. Grâce à cela elle découvre une annexe de la Maison Blanche rendue célèbre par le président Truman et la maison d’Ernest Hemingway. Quant à Pascal, il profite de ces quelques heures pour visiter une montagne de Pan cakes noyés dans le sirop d’érable au Deli du coin de la rue ;–) Nous rentrons assez rapidement sur Miami pour y arriver en début d’après midi. Notre dernière nuit sera dans un hôtel art deco avec : Un valet parking pour notre Dodge, une superbe chambre toute équipée et un open bar de 19h à 20h, il fallait bien ça pour terminer le séjour en beauté ! Nous profitons de la plage en fin d’après midi, faisons honneur à l’open bar de l’hôtel (Florence est soûle avec un verre à coudre de Vodka, bonne cliente !) avec bibi c’est une autre histoire ;–) Comme je me sens un peu faible, je réclame une dernière fois des Chilli cheese fries ;–)

Jour 9 mardi 22/03 Plage et vol retour Grâce au départ de notre avion à 20h45 nous pouvons profiter jusqu’au dernier moment de la plage et c’est vraiment agréable de se baigner les quelques heures précédant le vol. Nous rendons la voiture au Rental Car Center de l’aéroport de Miami. Une vrai usine à gaz ! Je n’étais pas descendu de la voiture qu’elle était déjà vérifiée et on nous indiquait la direction des shuttle pour l’aéroport. Ah! ces américains, ils sont forts quand même !

Je n’ai rien vu du voyage retour après avoir dormi 7h sur 9. Du coup j’ai loupé les petits chocolats SWISS ! Arff ce sera vraiment la seule fausse note de ce voyage ;–)
Les logements, transports, budget et bons plans sur place… Budget global du voyage : 1100 euros /personne, vols, hôtels et faux frais inclus. VOLS Swiss: 477 euros/personne TTC par Kayak.com sur govoyages.fr Lyon – Zurich –Miami Miami – Zurich – Lyon (LYS 10h45 – MIA 18.30) (MIA 20h45 – LYS 13h45) A MIAMI
Logement : South Beach Hostel 63 euros /nuit hôtel Shelley 67 euros /nuit (offre spéciale) Visites : Wolfsonian Museum (gratuit le vendredi de 18h à 21h) Bus: Airport Flyer 2.35 dollars / south beach local 0.25 dollars (appoint nécessaire) MIAMI DADE COUNTY TRANSIT Voiture : elocationdevoitures.fr : 80 euros pour 4 jours pour un véhicule en economy (probable surclassement si arrivée en semaine) Restaurants : Puerto Sagua, Johnny Rockets, Bubba Gump Shrimp Company EVERGLADES NATIONAL PARK Visites : Shark Valley Visitor center – 30 miles de Miami, prendre l’US41 (tamiami trail) direction ouest. Dans le parc location de vélo 7.50 dollars /heure KEY LARGO
Hôtel : Sea Trail Motel – le vrai motel déglingué comme dans les films, pour les fans de vendredi 13… Jason Vohriees peut surgir à tout moment ;–)(305) 852-8001 98620 Overseas Hwy
Key Largo, FL 33037 KEY WESTHôtel: El Patio Motel Restaurant : El Meson de Pepe (très bon cubain, goutez les pepe’s cuban Nachos aux bananes plantains)
Compte rendu du séjour en Floride du 14 au 24 mars 2011 Les différents liens du texte pointent vers les photos qui sont sur cet album : Sud Floride 2011 Des vidéos sont également disponibles sur cette page : Youtube