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Sécurité au Burkina Faso English translation pending
J'ai très envie d'aller au Burkina en avril. Mais que penser de la sécurité là bas ? Entre le Mali proche et les problèmes politiques récents, je ne sais pas si c'est bien prudent.
Itinéraire Andalousie en 8 jours English translation pending
Bonjour,
Je voudrais réserver mes billes d'avion aujourd'hui mais je tourne en rond avec mon itineraire. Qu'en pensez-vous ?
Jeudi 11 juin : arrivee Malaga - location voiture direction Ronda. Nuit à Ronda
Vendr 12 juin : visite Ronda et alentours (villages blancs) - Nuit Antequera
Sam 13 juin : visite parc El Torqual le matin puis en route pour Grenade
Dim 14 juin : visite Alhambra - nuit Grenade
Lundi 15 juin : départ Cordoue le matin - visite ville - nuit Cordoue
Mardi 16 juin : visite Mesquita le matin, départ Séville l'après midi. - nuit séville
Mercr 17 juin : visite cathédrale, Alcazar - nuit Séville
Jeudi 18 juin : visite Séville et vol de retour à 19h
Nous rendrons peut être la voiture à Cordoue si ce n'est pas trop cher de la laisser à un endroit différent. Est-ce que le parc El'torcal vaut vraiment la peine de s'y arrêter (nous connaissons déjà bien l'ouest des usa).
Merci par avance de vos conseils' Grâce aux membres du forum j'ai fait un superbe road trip aux usa en 2011.
Nous rendrons peut être la voiture à Cordoue si ce n'est pas trop cher de la laisser à un endroit différent. Est-ce que le parc El'torcal vaut vraiment la peine de s'y arrêter (nous connaissons déjà bien l'ouest des usa).
Merci par avance de vos conseils' Grâce aux membres du forum j'ai fait un superbe road trip aux usa en 2011.
Voyage en Thaïlande 2014 English translation pending
Bonjour,
Pour ceux que celà pourrait interesser, les vidéos de notre voyage dans le sud de la Thailande :-)
Le lien de la playlist (10 vidéos) :
https://www.youtube.com/...hMQh27Ppscy_voVarWGz
Pour ceux que celà pourrait interesser, les vidéos de notre voyage dans le sud de la Thailande :-)
Le lien de la playlist (10 vidéos) :
https://www.youtube.com/...hMQh27Ppscy_voVarWGz
Compte rendu d’un séjour de 24 jours entre la Turquie (Cesme, Éphèse, Pergame et l'île Chios) et Samos, septembre 2014 English translation pending
Compte rendu d’un séjour de 24 jours entre Turquie (Cesme, Ephèse, Pergame) et les îles de Chios et Samos ( septembre 2014)
Budget pour deux : 2996 €
Avion Bâle-Izmir avec Sunexpress : 436 € AR pour deux
Location de voitures + essence (10j + 8j) : 394 €
Autres transports : 165 €
Hôtels et studios pour 23 nuits : 860 €
Nourriture et restaurants : 927 €
Divers : 214 €
Carnet de route 06/09 2h50 de vol sans histoire entre Bâle et Izmir sous un beau soleil. La valise de nos amis ayant été « explosée» par une manutention musclée, nous avons dû patienter un peu pour régler ce problème avec une employée plutôt revêche. Nous allons ensuite attendre le bus Havas qui doit nous emmener directement à Cesme. Il arrive à 15h30 comme prévu et file par l’autoroute en 1h15 sur Cesme. Arrivés à Cesme nous quittons l’otogar et allons rejoindre l’hôtel (10 mn à pied) que nous avions réservé et dont l’emplacement entre l’otogar et le port nous convenait bien. Il fait bien chaud et nous abandonnons nos vêtements chauds pour adopter une tenue plus adaptée au climat méditerranéen. N’ayant gardé aucun souvenir marquant de notre précédent séjour à Cesme il y a 32ans nous partons sans apriori à la découverte de la ville. Comme souvent le long d’une côte touristique la ville présente deux aspects : l’un destiné aux touristes, ici à Cesme il s’agit d’une promenade le long de la marina avec les mêmes enseignes internationales, rue consacrée au dieu commerce et finalement sans intérêt pour qui vient pour être un peu dépaysé. Par contre dès que l’on sort de cette allée piétonne, la vraie Turquie réapparaît avec ses petits débits de thé et leurs terrasses en plein air, les pâtisseries avec leurs baklavas et loukoums, etc. Nous allons acheter nos billets de bateau pour demain pour l’île de Chios puis prenons un thé dans un caybahcesi à deux pas du port sur une terrasse en compagnie de turcs venus aussi se reposer et se désaltérer. L’odeur caractéristique du thé turc nous replonge instantanément dans nos souvenirs de Turquie, comme celle de la madeleine pour Proust ! Nous continuons note promenade dans le vieux Cesme, et admirons au passage un beau caravansérail transformé en hôtel. A l’heure du dîner nous allons au « Imré restaurant », conseillé par notre vendeur de billets de bateau : l’heureuse tradition, qui consiste à vous montrer les casseroles pour pouvoir choisir vos plats, perdure encore ici au contraire de la Grèce où cette tradition se perd, dommage. Nous nous laissons tenter par des feuilles de vigne farcies, des fleurs de courges farcies etc. Excellent repas à prix doux avec une addition d’environ 50 € pour quatre avec les boissons (bière et raki). Balade digestive en grimpant jusqu’à la citadelle qui domine la ville et offre un beau point de vue sur la mer. 07/09 Après un bon petit déjeuner complet à la turque nous allons à pied jusqu’au port (10mn) pour nous embarquer sur un bateau à destination de l’île de Chios. Beaucoup de touristes turcs profitent de ce dimanche pour aller passer la journée à Chios donc en Grèce ! Une grosse averse nous accueille à Chios ! Nous allons récupérer notre voiture de location dans une agence située sur le port et partons, toujours sous la pluie en direction du village de Mesta où nous avions réservé des studios. Ayant prévenu par sms notre logeuse, elle nous attend et nous emmène voir nos studios en plein dans le centre de ce village fortifié tout à fait original. Les deux studios situés en face à face donnent sur une terrasse semi-couverte commune très agréable. Le village de Mesta est entièrement ceinturé d’une muraille et seules 3 portes étroites donnent accès à l’intérieur du village qui a été entièrement restauré dans le style traditionnel médiéval avec pierres apparentes la plupart des ruelles sont couvertes par des arches, en effet au niveau du 1er étage, les maisons recouvrent les rues les transformant en tunnel. Tout ceci donne au village une atmosphère très particulière. On peut ainsi tourner dans des ruelles toutes semblables au tracé labyrinthique et se heurter à une impasse sans trouver la sortie du village ! C’est l’heure du déjeuner et nous allons nous sustenter d’un repas grec gouteux sur la belle place du village ombragée par de beaux platanes 08/09 Beau temps, ciel bleu, idéal pour entreprendre la balade qui mène de Mesta au village d’Olymbi. Le chemin bien tracé et signalis�� monte de Mesta à travers des vergers, des oliveraies en direction d’une chapelle située, comme d’habitude, sur la crête qui sépare les deux villages. Par chance en arrivant vers la crête nous entendons des paysans parler qui sont entrain de récolter le fameux mastic qui a fait et fait encore la réputation de l’île. Nous avions remarqué que, sous une certaine variété d’arbres que nous n’avions pas identifiée, il y avait une poudre blanche répandue sur le sol sous ces arbres. En fait il s’agit d’une mince couche de craie qui permet de récolter plus facilement les gouttes de mastic et pour éviter qu’elles ne s’enfoncent dans le sol . C’est un travail ingrat et pour ramasser les gouttes il faut gratter la couche de craie de ce fait on ramasse de la craie, des feuilles et brindilles et quelques gouttes de mastic qu’il faudra par après séparé par tamisage. Pour l’instant ces paysans qui ne sont pas de première jeunesse sont courbés jusqu’au sol, équipés de genouillères et ratissent le mastic qui suinte des troncs scarifiés. Nous goutons quelques gouttes de mastic à la consistance de chewing-gum mais dont le goût de résine un peu amer s’affadit assez vite. Après avoir passé quelques temps avec ces ramasseurs en essayant d’échanger malgré les difficultés de langue, nous reprenons notre chemin qui descend en pente douce vers le village d’Olymbi, qui ressemble en plus petit et moins bien réhabilité à celui de Mesta. Quelques maisons sont décorées, nous faisons une petite pause rafraichissante sur la place ombragée centrale du village. Retour par le même chemin d’où la vue sur la campagne environnante est superbe, au loin les ruines de quatre moulins se détachent sur le ciel bleu, plus loin la mer scintille au soleil. Le chemin longe des oliveraies avec des oliviers centenaires aux troncs majestueux. Déjeuner sur notre terrasse (Tiropita, olives, fromages, pain et ouzo). Vers le milieu de l’après-midi nous prenons la voiture en direction de la mer et du port de Mesta , Limenas, sans intérêt avec cette immense jetée neuve et déserte destinée sûrement à accueillir dans le futur de gros bateaux. Nous allons nous baigner dans l’une des deux petites criques appelées Didymes situées quelques km après le village de Limenas. Nous sommes seuls et la mer est très bonne. Pour clore cette superbe journée nous allons dîner à Ag. Irini, dans la seule psarotaverna de ce port minuscule situé à quelques km plus au nord de la crique Didymes. Excellent diner à base de poulpe, de calamars et de farcies sous la lumière irisée d’un coucher de soleil. Visite rapide d’Elata, autre village du mastic sans intérêt particulier et retour à Mesta. 09/09 Toujours du beau temps. Départ pour Pyrghi et Emborios : Emborios est une toute petite station balnéaire avec quelques bâtiments, deux restaurants et de superbes plages. Nous nous garons près de la plage de Mavra Volia et allons randonner en direction du sud où un chemin devrait nous permettre d’atteindre la mer tout au bout d’une péninsule. Malheureusement le chemin n’existe plus, nous l’avons cherché tant et plus s’égratignant dans le maquis, puis de guerre lasse revenons vers la plage et allons nous baigner sur cette plage de galets tout noir bordée par une falaise assez impressionnante. En revenant sur nos pas nous allons nous laisser tenter par une nouvelle psarotaverna (To Ifaistio) superbement installée au bord de la mer et aux plats de poissons tout aussi gouteux qu’hier. Nous reprenons ensuite la voiture pour aller découvrir par la route la belle crique de Vrouladia près de la tour génoise de Dotia que nous aurions dû atteindre par le chemin si nous l’avions trouvé. la route se termine par un parking qui surplombe la crique à laquelle on accède par un escalier assez raide la petite plage est superbement isolée au bout de la péninsule au pied d’une falaise, quelques baigneurs sont sur la plage ou dans l’eau, nous ne résistons pas à une 2me baignade dans une eau toujours aussi chaude et transparente. Retour vers le village de Pyrghi, réputé pour ces maisons décorées. La plupart des maisons et des églises de ce village du mastic ont des façades décorées de motifs géométriques grisés sur fond blanc : c’est très original ! Le centre du village est occupé par une grosse tour ronde sans issue destinée à protéger les habitants en cas d’attaque de pirates ou d’ennemis. Retour à Mesta 10/09 Retour à Pyrghi que nous avons visité un peu rapidement hier et dont nous n’avons pas pu voir la belle église. En arrivant nous avons la chance de voir dans une ruelle une vieille paysanne en train de tamiser des sacs remplis de mastic et de déchets divers, sa fille présente nous donne des explications sur la récolte et la transformation du mastic. Tout cela représente beaucoup de travail pour un prix de revient du mastic autour de 100 € le kg, ce qui ne me semble pas cher payé vu le boulot ! Nous allons ensuite visiter la petite église Sts Pierre et Paul du XIIIème s. dont l’entrée est coincée au bout d’un passage voûté étroit et sombre. A l’intérieur elle est entièrement recouverte de superbes fresques du XVIème siècle, certaines malheureusement ont souffert du temps. Nous reprenons la voiture pour la ville d’Armolia (peu d’intérêt) toujours dans la région du Mastic où nous partons faire la balade qui mène en ¾ d’heure au château qui surplombe la vallée : Beaux paysages mais le feu a fait des ravages ici en 2012 et il ne reste que des arbres calcinés sur la dernière partie du parcours. Nous continuons notre route pour aller à la découverte de la côte Est vers Kalamoti par de petites routes sinueuses offrant de beaux panoramas sur la mer au loin. Arrêt baignade sur une plage de sable fin vers Komi puis arrêt déjeuner à Emporios dans la même psarotaverna qu’hier. Sieste et baignade sur la plage de Mavro Volia. Retour à Mesta. 11/09 Départ pour aller visiter le village de Vessa et le monastère de Néa moni. L’unique taverne occupe une place de choix sur la place ombragée du village. Le village de Vessa est tout petit et ici aussi on rénove des vieilles maisons dans un but touristique. Nous continuons notre route en direction de la montagne et la route s’élève bientôt en lacets vers un col puis c’est la descente vers le versant Est de la montagne et le monastère de Néa Moni. Ici aussi les feux de 2012 ont fait des dégâts importants. Nous visitons le monastère qui a été très endommagé lors de l’attaque turque de 1821 qui s’est soldée par près de 3000 victimes assassinées. Beaucoup de bâtiments sont ruinés seule l’église a gardé quelques belles mosaïques byzantines dorées. Après la visite nous empruntons le chemin qui en grimpant mène au monastère voisin de Pateres le paysage est désolé et sec, tout a brûlé de plus il fait très chaud (normal il est 13h). Retour à Mesta pour notre dernière nuit dans la région du mastic. 12/09 Départ en direction du Nord vers le village d’Avgonyma tout en pierre grise et qui domine la mer du haut de la montagne. Beaucoup de maisons, surtout celles dont les terrasses donnent sur la mer, ont été ou sont en train d’être rénovées dans le style local pour être transformées en meublés touristiques. Bon déjeuner dans un des restaurants dont la terrasse donne sur la mer. Nous continuons notre route vers Anavatos, village martyr que les turcs ont incendiés et rasés en 1822 après avoir décimés toute la population lors de la guerre d’indépendance de la Grèce. Le village est accroché sur les versants très pentus d’un piton rocheux et on a du mal au début à distinguer les ruines des maisons de la roche de la montagne de la même couleur. Etrange impression à déambuler dans ces ruines surtout quand on en connait l’histoire dramatique. La baignade du jour se fera dans la superbe baie de Tigani qui succède un peu plus au Nord à celle d’Elunda. Nous dénicherons même quelques vieilles chaises de jardin en plastique et en bon état pour nous reposer sous l’ombrage des pins. En fin d’après-midi nous reprenons la très belle route de la côte avec ses points de vue en direction de Volissos notre prochaine étape. Les studios réservés sont situés au peu au-dessus de la plage de Volissos : de la terrasse la vue sur le port de Limnia et la plage de Limnos est sympa. Le patron Yannis est très accueillant et les studios sont très bien équipés. Dîner de poissons sur la plage de Limnos. 13/09 Visite de Volissos et courses alimentaires. Le village est divisé en plusieurs petits quartiers éparpillés sur la colline qui domine la mer certains quartiers semblent abandonnés avec leurs maisons éventrées qui tombent en ruine. En fin de matinée nous allons nous baigner sur la belle plage de Limnos puis allons déjeuner sur notre terrasse. Un peu plus tard nous prenons la voiture pour aller explorer la route qui continue après la plage de Limnos et mène à d’autres petites plages tout aussi sympa et isolée plus au Nord. La route s’arrête à la hauteur du monastère d’Agh. Markellas. Dîner sur la plage de Limnos à l’excellent restaurant Akrogiali. 14/09 Voulant profiter d’un bel éclairage matinal nous nous sommes levés un peu plus tôt pour faire la balade répertoriée sur le dépliant Walker et qui doit de Volissos nous mener jusqu’à l’église Panagia Neromylon en 2h en passant par la vallée de Malgkiotis. Malgré quelques imprécisions, à savoir fléchage absent, surtout sur le retour nous avons pu faire cette balade agréable qui longe des vergers, d’anciens moulins à eau et quelques chapelles. La boucle nous aura pris environ 3h50. Baignade à Limnos et déjeuner au studio. Vers 17h nous partons en voiture en direction du Nord vers le village d’Aghia Gala : route superbe avec des points du vue merveilleux sur la côte et la mer certaines traversées de village sont délicates tellement la route se rétrécit ou fait des angles droits sans aucune visibilité ! Visite d’Aghia Gala : impression de bout du monde, le village parait presque mort et abandonné, on ne croise ici que des vieux et des chats. On se demande de quoi vivent les gens ici et si les services publics arrivent jusqu’ici ? Dîner toujours au même restaurant à Limnos. 15/09 Nous retournons vers le Nord en voiture en direction de Kalavassi, Kipouries jusqu’à Kambia, village d’où part une autre balade repérée sur le dépliant touristique walker. En fait c’est un chemin qui descend depuis le village de Kambia jusqu’à la mer tout en bas, avec un retour par le même chemin. Il fait beau et si la première partie en descente raide se fait à l’ombre (ouf !) la suite du chemin dans le vallon sera plus exposée : la campagne est très belle avec de magnifiques chênes, des oliviers, des pins, des figuiers, etc. Un moment on suivra les traces d’un ancien canal d’irrigation peu avant d’arriver à la mer. Retour par le même chemin (2h45mn en tout). Retour à Volissos 16/09 Nous quittons Volissos et partons en direction de la ville de Chios par la route la plus directe en descendant vers le versant Est de Chios, le paysage se transforme : il est désolé et désertique, quasiment plus de vert, tout est gris comme la roche. Descente en lacets serrés sur la ville de Chios. Nous nous arrêtons pour visiter un peu la ville, il n’y a rien de particulier à voir, nous faisons un peu de shopping dans la principale rue commerçante at allons déjeuner sur le port, rien d’extraordinaire. Nous partons ensuite à la recherche de notre dernière étape à Chios, une pension dans le Kambos. Après avoir un peu tourné nous la trouvons enfin, un peu plus loin qu’indiqué sur le plan de situation du site de la pension. C’est une belle maison traditionnelle de propriétaires terriens en pierre ocre de Thymiana, attenante à une exploitation agricole, ici des vergers d’agrumes essentiellement. Les chambres sont spacieuses et offrent tout le confort, les draps par contre n’ont pas été changés ! Oubli vite réparé heureusement. Nous ressortons en fin de journée nous balader à Chios ville le long du port entre autres. 17/09 Le matin nous conduisons nos amis au port où ils vont reprendre l’avion à Izmir. Du port nous allons ensuite en voiture aller photographier les fameux moulins du bord de mer à Vrontados. Bel éclairage du matin, à cette heure matinale il n’y a personne. Nous continuons vers le Nord en direction de la petite ville de Langkada. C’est une petite station balnéaire qui a gardé son charme d’antan, sans béton avec ses maisons et son petit port de pêcheurs. Aujourd’hui c’est la Ste Sophie et comme le village a une chapelle dédiée à la sainte c’est la fête. Tous les habitants endimanchés se pressent, autour de la chapelle (pour les hommes), et dans la chapelle pour les femmes. Des tables ont été dressées et des femmes apportent des plats et des gâteaux pour les garnir. A la fin de la cérémonie religieuse, les convives se précipitent autour des tables, les hommes se libèrent les mains de leur komboloî, et se dirigent plutôt vers le salé, les femmes vers le sucré. C’est toujours agréable de se mêler ainsi à une fête villageoise et on nous convie de plus à partager ces agapes. Retour dans le Kambos à l’hôtel et balade en voiture puis à pied dans la petite station balnéaire d’Aghia Ermoni puis dans la ville de Thymiane où nous faisons un excellent dîner au restaurant Russiko. 18/09 Petit-déjeuner matinal car nous devons ramener la voiture chez Thrifty à 7h30 puis prendre le bateau pour Cesme à 8h30. Au départ la solution la plus logique et simple consistait à prendre le ferry grec de la NEL qui de Chios va à Samos, malheureusement pour des raisons politiques et financières la NEL a décidé brutalement d’arrêter cette liaison n’étant plus subventionnée par le gouvernement grec. De ce fait la seule solution de remplacement était toute trouvée, repasser en Turquie jusqu’à Izmir, longer la côte pour revenir à Samos par Kusadasi étonnant pied de nez pour des grecs obligés de passer par l’ennemi de toujours pour transiter d’une île grecque à l’autre ! A Chios ville personne pour réceptionner la voiture ni à 7h30, ni à 8h, tant pis nous garons la voiture près de l’agence, laissons les clés devant la porte avec un mot et partons à pied vers l’embarcadère. Le ferry quitte le port à 8h30 pile et nous emmène à Cesme d’où nous prenons le bus Havas pour l’aéroport d’Izmir (1h05). De là un autre bus nous emmène à Kusadasi en 1h. En ville nous achetons nos billets AR pour Samos et il nous reste du temps pour déjeuner et visiter la ville. On voit tout de suite que Kusadasi s’est entièrement dédié au tourisme, tant dans le grand bazar couvert que dans les rues commerçantes on n’y trouve que magasins de souvenirs offrant, tapis, luminaires, bijoux, cuirs etc. De grands bateaux de croisières déversent leurs milliers de touristes qui vont aller faire chauffer leurs cartes bancaires. En réalité il n’y a pas grand-chose à voir et nous sommes contents de quitter Kusadasi à 17h. la traversée est un peu houleuse et nous débarquons à Samos 1h1/2 plus tard. Nous récupérons notre voiture de location sur le port et partons en direction de Manolates où nous logerons plusieurs jours. C’est un petit village perché dans la montagne et qui domine superbement la mer. C’est un village touristique dont les maisons ont été restaurées, les rues refaites mais en respectant l’architecture locale. On y trouve plusieurs restaurants, des boutiques d’artisanat et peu de logements touristiques. De ce fait après 18h il n’y a quasiment plus de touristes dans le village. Notre studio près de l’église bénéficie d’une vue magnifique sur la côte et la mer 500m plus bas. 19/09 Nous partons en voiture pour aller faire des courses dans la ville de Karlovassi, il est vrai qu’il y a peu de choix à Manolates. Karlovassi ne nous a pas laissé une grande impression, nous dépassons la ville en direction du sud pour aller faire la petite balade de la chute de Potami. N’étant pas équipés pour faire la balade complète (il faut s’immerger jusqu’à la taille et suivre le lit de la rivière) nous nous arrêtons à la hauteur d’un restaurant perché dans sur la colline. Sur le chemin du retour nous nous arrêtons pour visiter la plus vieille chapelle de l’île elle est située dans une très beau cadre entourée d’oliviers et d’arbres. Cette balade est très populaire et nous n’arrêtons pas de croiser des groupes d’Allemands, d’Anglais, de Hollandais etc. La route qui continue vers le Sud offre de belles vues sur la côte et la mer. 20/09 Ce matin nous partons à pied faire la balade qui va de Manolates à Vourliotes un autre village perché distant de quelques km d’ici. Il y a plein de balades à faire dans le coin et les différents itinéraires sont bien fléchés, ils permettent de joindre les villages environnants. Nous sommes également surpris par la vitalité de la végétation ici à Samos, tout est vert, il y a des forêts, des vergers, de la vigne, ça nous change de Chios où il n’y avait que pierraille et forêts calcinées. Notre chemin indiqué M2 serpente entre les oliveraies, la vigne et des bosquets et descend au fond d’un vallon avant de remonter vers les hauteurs pour atteindre le village de Vourliotes où nous arrivons au bout de 2h. c’est un sympathique village avec sa place ombragée et ses tavernes dont les tables occupent l’espace central. Nous nous octroyons une pause, en même temps que les hommes du village qui discutent autour de l’inusable café frappé. Retour par le même chemin. 21/09 Nous partons aujourd’hui visiter la partie Sud-ouest de l’île. Premier arrêt à Platanos beau village admirablement situé sur une montagne qui domine toute la côte. Belle place centrale avec ses tavernes, ses tables et ses chaises éparpillées sur la place. Le village est entouré de vignes qui produisent le fameux vin de Samos. Nous descendons ensuite nous baigner sur la longue plage de sable de Marathokampos. Nous ne sommes pas seuls mais on est pas les uns sur les autres. N’ayant pas trouvé de tavernes ouvertes à Marthokampos nous retournons déjeuner à Platanos. 22/09 Nous quittons Manolates pour découvrir la côte Nord et allons nous baigner sur la belle plage de Tsamadou avant d’arriver à Kokkari. Si le front de mer est complètement squatté par des dizaines de restaurants pour touristes, le vieux village sur sa butte est encore assez authentique. Nous continuons en direction de Pythagorion notre prochaine étape. Nous avons là aussi un très beau studio perché sur la falaise qui domine le port et la plage, de la terrasse la vue sur la ville et la mer est magnifique. 23/09 Visite du site de l’Heraion, site antique majeure de l’île à 6 km de la ville. Ce site correspond à l’un des plus grands et plus anciens temple dédié à Héra, le site s’étend sur un grand espace mais il est peu parlant dans le mesure où les ruines ne sont pas très lisibles. Grâce aux nombreux panneaux informatifs la visite n’en est pas moins intéressante. Nous quittons le site pour aller visiter l’église Panagia Megali dans la montagne remarquable par une superbe iconostase en bois doré, de vieilles fresques quelques fois effacées qui tapissent tous les murs et plafonds de la chapelle. 24/09 Nous partons à la découverte de la plage de Possidonio vers le N-E de Pythagorion c’est une belle plage abritée du vent violent qui souffle aujourd’hui mais elle est squattée par de nombreux transats. Nous préférons aller voir un km plus loin la plage de Klima qui nous parait plus agréable : elle est plus grande, bien abritée aussi et il y a peu de transats. 25/09 Dernier jour à Pythagorion, nous allons tester la plage de Kervéli, toujours dans le même secteur un peu plus au nord. Il est 10h et il n’y a personne, la plage est toute petite bordée par une rangée d’arbres, les quelques baigneurs arriveront plus tard. Vers 13h nous prendrons un très bon déjeuner sur la terrasse de l’unique taverne ouverte sur la plage. Nous reprenons la route en direction du monastère de Zoologos. Bien que le monastère soit fermé à cette heure, nous ne regrettons pas le déplacement, la vue sur la côte depuis ce nid d’aigle est splendide, de même la route qui y conduit. Nous continuons vers Samos, dernière balade dans le vieux Samos, nous laissons la voiture sur le port comme convenu et prenons le bateau pour Kusadasi. Traversée mouvementée, le vent violent de ces derniers jours à creuser la mer de belle façon, et l’amarrage à Kusadasi sera chaotique. En quittant le port nous prenons un dolmus qui nous laisse à la station des dolmus pour Selçuk notre prochaine étape. Installation à l’hôtel Ave Maria (fallait le faire en Turquie !) 26/09 De l’hôtel nous allons à pied (15 mn) jusqu’à la station des dolmus pour Ephèse. Nous pénétrons dans le site par le bas, nous sommes seuls à visiter le magnifique théâtre mais en approchant de la bibliothèque de Celsius nous voyons une foule immense descendre la voie et envahir le site de tous les côtés. La beauté du site et l’éclairage du matin nous ferons oublier ce désagrément. Retour à Selçuk et déjeuner de kebap dans une des nombreuses cantines pas chères situées près du marché. L’après-midi sera consacré à la visite de la Basilique Saint-Jean (très ruinée) et de la vieille mosquée Isa Bey. 27/09 Retour à la station des bus et dolmus d’où nous partons en minibus pour Izmir (durée 1h). De la station Konak d’Izmir nous prenons dans la foulée un autre minibus pour Pergame où nous arrivons 2h plus tard. Temps gris et un peu froid à cause du vent qui souffle fort. Nous logeons dans une vieille maison située dans le vieux quartier de Pergame au pied de l’acropole. Les propriétaires sont très gentils et serviables, notre chambre est assez kitch et vieillotte (peut-être à cause de l’odeur tenace de naphtaline) mais confortable. Nous allons déjeuner dans un petit restaurant local sans prétention aux prix sages et à la bonne cuisine (restaurant Sarmatic). Nous allons faire le tour de l’imposante basilique rouge avec ces énormes murs de brique rouge, puis faisons un tour dans la vieille ville. Nous avons l’impression ici, contrairement à Selçuk où le modernisme a triomphé, que la vieille ville est resté identique à l’image que nous nous faisions de ces villes turques vue il y a 35 ans. Dans les petites ruelles tortueuses sont installés les commerces traditionnels : vendeurs de pastèques, coiffeurs avec leurs vieux fauteuils avachis, petits restaurants, épiceries où l’on vend de tout, etc. Aucun magasin de souvenir à l’exception d’un brocanteur antiquaire, vendeur de tapis installé en face de la basilique rouge. 28/09 Après le somptueux petit déjeuner (qui ne fut pas petit, bien au contraire) nous montons à pied jusqu’au téléphérique qui permet d’accéder à l’entrée du site antique. Peu de monde comparé à Ephèse, en résumé beaucoup de ruines pas toujours parlantes à l’exception du grand temple de Trajan et de l’extraordinaire théâtre suspendu dans le vide dans la pente la plus raide de l’acropole. De là haut la vue sur les alentours et Pergame est superbe. Nous quitterons le site en empruntant un chemin qui descend en direction de la ville, l’employé chargé de surveiller les mosaïques nous indiquera par où passer et où franchir la grille qui permet de sortir du site. 29/09 Le soleil est revenu, et c’est le départ pour Izmir en minibus jusqu’à la station Konak, de là un autre minibus est censé nous amener à l’aéroport, mais en réalité il nous laisse au bord de l’autoroute où des taxis attendent le client pour les amener à l’aéroport après avoir râlé nous négocions le taxi à 5tl et nous voilà à l’aéroport, attente, contrôle puis embarquement et décollage à l’huer 2h50 de vol sans histoire jusqu’à Bâle.
En guise de conclusion Chios : C’est une île très originale avec la région du mastic, ses villages fortifiés, ses maisons décorées (Pyrghi) , une nature austère et sèche, montagneuse (centre et Nord) avec de superbes plages (galets ou sable) peu fréquentées. L’influence turque se ressent partout. Samos : île très verte et montagneuse avec de nombreux ruisseaux, traversée de nombreux chemins balisés, très touristique avec une prédominance de nordiques (scandinaves, hollandais, allemands, anglais) qui arrivent par avions entiers de chez eux directement à l’aéroport. En septembre heureusement la grande vague touristique est passée. Turquie Cesme : agréable petite station balnéaire à la mode mais avec encore un quartier authentiquement turc. Kusadasi : grosse station sans intérêt desservie par les grands paquebots de croisière qui déversent leurs flots de touristes avides d’acheter tout et n’importe quoi dans un bazar tourné vers le tourisme de masse. Selçuk : petite ville agréable accolée au site d’Ephèse avec son quartier touristique mais aussi la ville turque authentique. Pergame (Bergama) : ville accolée au superbe site antique de Pergame, composée d’une ville moderne distante de la vieille ville située près de l’acropole. Les photos de ce voyage peuvent être visionnées ici : https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
Carnet de route 06/09 2h50 de vol sans histoire entre Bâle et Izmir sous un beau soleil. La valise de nos amis ayant été « explosée» par une manutention musclée, nous avons dû patienter un peu pour régler ce problème avec une employée plutôt revêche. Nous allons ensuite attendre le bus Havas qui doit nous emmener directement à Cesme. Il arrive à 15h30 comme prévu et file par l’autoroute en 1h15 sur Cesme. Arrivés à Cesme nous quittons l’otogar et allons rejoindre l’hôtel (10 mn à pied) que nous avions réservé et dont l’emplacement entre l’otogar et le port nous convenait bien. Il fait bien chaud et nous abandonnons nos vêtements chauds pour adopter une tenue plus adaptée au climat méditerranéen. N’ayant gardé aucun souvenir marquant de notre précédent séjour à Cesme il y a 32ans nous partons sans apriori à la découverte de la ville. Comme souvent le long d’une côte touristique la ville présente deux aspects : l’un destiné aux touristes, ici à Cesme il s’agit d’une promenade le long de la marina avec les mêmes enseignes internationales, rue consacrée au dieu commerce et finalement sans intérêt pour qui vient pour être un peu dépaysé. Par contre dès que l’on sort de cette allée piétonne, la vraie Turquie réapparaît avec ses petits débits de thé et leurs terrasses en plein air, les pâtisseries avec leurs baklavas et loukoums, etc. Nous allons acheter nos billets de bateau pour demain pour l’île de Chios puis prenons un thé dans un caybahcesi à deux pas du port sur une terrasse en compagnie de turcs venus aussi se reposer et se désaltérer. L’odeur caractéristique du thé turc nous replonge instantanément dans nos souvenirs de Turquie, comme celle de la madeleine pour Proust ! Nous continuons note promenade dans le vieux Cesme, et admirons au passage un beau caravansérail transformé en hôtel. A l’heure du dîner nous allons au « Imré restaurant », conseillé par notre vendeur de billets de bateau : l’heureuse tradition, qui consiste à vous montrer les casseroles pour pouvoir choisir vos plats, perdure encore ici au contraire de la Grèce où cette tradition se perd, dommage. Nous nous laissons tenter par des feuilles de vigne farcies, des fleurs de courges farcies etc. Excellent repas à prix doux avec une addition d’environ 50 € pour quatre avec les boissons (bière et raki). Balade digestive en grimpant jusqu’à la citadelle qui domine la ville et offre un beau point de vue sur la mer. 07/09 Après un bon petit déjeuner complet à la turque nous allons à pied jusqu’au port (10mn) pour nous embarquer sur un bateau à destination de l’île de Chios. Beaucoup de touristes turcs profitent de ce dimanche pour aller passer la journée à Chios donc en Grèce ! Une grosse averse nous accueille à Chios ! Nous allons récupérer notre voiture de location dans une agence située sur le port et partons, toujours sous la pluie en direction du village de Mesta où nous avions réservé des studios. Ayant prévenu par sms notre logeuse, elle nous attend et nous emmène voir nos studios en plein dans le centre de ce village fortifié tout à fait original. Les deux studios situés en face à face donnent sur une terrasse semi-couverte commune très agréable. Le village de Mesta est entièrement ceinturé d’une muraille et seules 3 portes étroites donnent accès à l’intérieur du village qui a été entièrement restauré dans le style traditionnel médiéval avec pierres apparentes la plupart des ruelles sont couvertes par des arches, en effet au niveau du 1er étage, les maisons recouvrent les rues les transformant en tunnel. Tout ceci donne au village une atmosphère très particulière. On peut ainsi tourner dans des ruelles toutes semblables au tracé labyrinthique et se heurter à une impasse sans trouver la sortie du village ! C’est l’heure du déjeuner et nous allons nous sustenter d’un repas grec gouteux sur la belle place du village ombragée par de beaux platanes 08/09 Beau temps, ciel bleu, idéal pour entreprendre la balade qui mène de Mesta au village d’Olymbi. Le chemin bien tracé et signalis�� monte de Mesta à travers des vergers, des oliveraies en direction d’une chapelle située, comme d’habitude, sur la crête qui sépare les deux villages. Par chance en arrivant vers la crête nous entendons des paysans parler qui sont entrain de récolter le fameux mastic qui a fait et fait encore la réputation de l’île. Nous avions remarqué que, sous une certaine variété d’arbres que nous n’avions pas identifiée, il y avait une poudre blanche répandue sur le sol sous ces arbres. En fait il s’agit d’une mince couche de craie qui permet de récolter plus facilement les gouttes de mastic et pour éviter qu’elles ne s’enfoncent dans le sol . C’est un travail ingrat et pour ramasser les gouttes il faut gratter la couche de craie de ce fait on ramasse de la craie, des feuilles et brindilles et quelques gouttes de mastic qu’il faudra par après séparé par tamisage. Pour l’instant ces paysans qui ne sont pas de première jeunesse sont courbés jusqu’au sol, équipés de genouillères et ratissent le mastic qui suinte des troncs scarifiés. Nous goutons quelques gouttes de mastic à la consistance de chewing-gum mais dont le goût de résine un peu amer s’affadit assez vite. Après avoir passé quelques temps avec ces ramasseurs en essayant d’échanger malgré les difficultés de langue, nous reprenons notre chemin qui descend en pente douce vers le village d’Olymbi, qui ressemble en plus petit et moins bien réhabilité à celui de Mesta. Quelques maisons sont décorées, nous faisons une petite pause rafraichissante sur la place ombragée centrale du village. Retour par le même chemin d’où la vue sur la campagne environnante est superbe, au loin les ruines de quatre moulins se détachent sur le ciel bleu, plus loin la mer scintille au soleil. Le chemin longe des oliveraies avec des oliviers centenaires aux troncs majestueux. Déjeuner sur notre terrasse (Tiropita, olives, fromages, pain et ouzo). Vers le milieu de l’après-midi nous prenons la voiture en direction de la mer et du port de Mesta , Limenas, sans intérêt avec cette immense jetée neuve et déserte destinée sûrement à accueillir dans le futur de gros bateaux. Nous allons nous baigner dans l’une des deux petites criques appelées Didymes situées quelques km après le village de Limenas. Nous sommes seuls et la mer est très bonne. Pour clore cette superbe journée nous allons dîner à Ag. Irini, dans la seule psarotaverna de ce port minuscule situé à quelques km plus au nord de la crique Didymes. Excellent diner à base de poulpe, de calamars et de farcies sous la lumière irisée d’un coucher de soleil. Visite rapide d’Elata, autre village du mastic sans intérêt particulier et retour à Mesta. 09/09 Toujours du beau temps. Départ pour Pyrghi et Emborios : Emborios est une toute petite station balnéaire avec quelques bâtiments, deux restaurants et de superbes plages. Nous nous garons près de la plage de Mavra Volia et allons randonner en direction du sud où un chemin devrait nous permettre d’atteindre la mer tout au bout d’une péninsule. Malheureusement le chemin n’existe plus, nous l’avons cherché tant et plus s’égratignant dans le maquis, puis de guerre lasse revenons vers la plage et allons nous baigner sur cette plage de galets tout noir bordée par une falaise assez impressionnante. En revenant sur nos pas nous allons nous laisser tenter par une nouvelle psarotaverna (To Ifaistio) superbement installée au bord de la mer et aux plats de poissons tout aussi gouteux qu’hier. Nous reprenons ensuite la voiture pour aller découvrir par la route la belle crique de Vrouladia près de la tour génoise de Dotia que nous aurions dû atteindre par le chemin si nous l’avions trouvé. la route se termine par un parking qui surplombe la crique à laquelle on accède par un escalier assez raide la petite plage est superbement isolée au bout de la péninsule au pied d’une falaise, quelques baigneurs sont sur la plage ou dans l’eau, nous ne résistons pas à une 2me baignade dans une eau toujours aussi chaude et transparente. Retour vers le village de Pyrghi, réputé pour ces maisons décorées. La plupart des maisons et des églises de ce village du mastic ont des façades décorées de motifs géométriques grisés sur fond blanc : c’est très original ! Le centre du village est occupé par une grosse tour ronde sans issue destinée à protéger les habitants en cas d’attaque de pirates ou d’ennemis. Retour à Mesta 10/09 Retour à Pyrghi que nous avons visité un peu rapidement hier et dont nous n’avons pas pu voir la belle église. En arrivant nous avons la chance de voir dans une ruelle une vieille paysanne en train de tamiser des sacs remplis de mastic et de déchets divers, sa fille présente nous donne des explications sur la récolte et la transformation du mastic. Tout cela représente beaucoup de travail pour un prix de revient du mastic autour de 100 € le kg, ce qui ne me semble pas cher payé vu le boulot ! Nous allons ensuite visiter la petite église Sts Pierre et Paul du XIIIème s. dont l’entrée est coincée au bout d’un passage voûté étroit et sombre. A l’intérieur elle est entièrement recouverte de superbes fresques du XVIème siècle, certaines malheureusement ont souffert du temps. Nous reprenons la voiture pour la ville d’Armolia (peu d’intérêt) toujours dans la région du Mastic où nous partons faire la balade qui mène en ¾ d’heure au château qui surplombe la vallée : Beaux paysages mais le feu a fait des ravages ici en 2012 et il ne reste que des arbres calcinés sur la dernière partie du parcours. Nous continuons notre route pour aller à la découverte de la côte Est vers Kalamoti par de petites routes sinueuses offrant de beaux panoramas sur la mer au loin. Arrêt baignade sur une plage de sable fin vers Komi puis arrêt déjeuner à Emporios dans la même psarotaverna qu’hier. Sieste et baignade sur la plage de Mavro Volia. Retour à Mesta. 11/09 Départ pour aller visiter le village de Vessa et le monastère de Néa moni. L’unique taverne occupe une place de choix sur la place ombragée du village. Le village de Vessa est tout petit et ici aussi on rénove des vieilles maisons dans un but touristique. Nous continuons notre route en direction de la montagne et la route s’élève bientôt en lacets vers un col puis c’est la descente vers le versant Est de la montagne et le monastère de Néa Moni. Ici aussi les feux de 2012 ont fait des dégâts importants. Nous visitons le monastère qui a été très endommagé lors de l’attaque turque de 1821 qui s’est soldée par près de 3000 victimes assassinées. Beaucoup de bâtiments sont ruinés seule l’église a gardé quelques belles mosaïques byzantines dorées. Après la visite nous empruntons le chemin qui en grimpant mène au monastère voisin de Pateres le paysage est désolé et sec, tout a brûlé de plus il fait très chaud (normal il est 13h). Retour à Mesta pour notre dernière nuit dans la région du mastic. 12/09 Départ en direction du Nord vers le village d’Avgonyma tout en pierre grise et qui domine la mer du haut de la montagne. Beaucoup de maisons, surtout celles dont les terrasses donnent sur la mer, ont été ou sont en train d’être rénovées dans le style local pour être transformées en meublés touristiques. Bon déjeuner dans un des restaurants dont la terrasse donne sur la mer. Nous continuons notre route vers Anavatos, village martyr que les turcs ont incendiés et rasés en 1822 après avoir décimés toute la population lors de la guerre d’indépendance de la Grèce. Le village est accroché sur les versants très pentus d’un piton rocheux et on a du mal au début à distinguer les ruines des maisons de la roche de la montagne de la même couleur. Etrange impression à déambuler dans ces ruines surtout quand on en connait l’histoire dramatique. La baignade du jour se fera dans la superbe baie de Tigani qui succède un peu plus au Nord à celle d’Elunda. Nous dénicherons même quelques vieilles chaises de jardin en plastique et en bon état pour nous reposer sous l’ombrage des pins. En fin d’après-midi nous reprenons la très belle route de la côte avec ses points de vue en direction de Volissos notre prochaine étape. Les studios réservés sont situés au peu au-dessus de la plage de Volissos : de la terrasse la vue sur le port de Limnia et la plage de Limnos est sympa. Le patron Yannis est très accueillant et les studios sont très bien équipés. Dîner de poissons sur la plage de Limnos. 13/09 Visite de Volissos et courses alimentaires. Le village est divisé en plusieurs petits quartiers éparpillés sur la colline qui domine la mer certains quartiers semblent abandonnés avec leurs maisons éventrées qui tombent en ruine. En fin de matinée nous allons nous baigner sur la belle plage de Limnos puis allons déjeuner sur notre terrasse. Un peu plus tard nous prenons la voiture pour aller explorer la route qui continue après la plage de Limnos et mène à d’autres petites plages tout aussi sympa et isolée plus au Nord. La route s’arrête à la hauteur du monastère d’Agh. Markellas. Dîner sur la plage de Limnos à l’excellent restaurant Akrogiali. 14/09 Voulant profiter d’un bel éclairage matinal nous nous sommes levés un peu plus tôt pour faire la balade répertoriée sur le dépliant Walker et qui doit de Volissos nous mener jusqu’à l’église Panagia Neromylon en 2h en passant par la vallée de Malgkiotis. Malgré quelques imprécisions, à savoir fléchage absent, surtout sur le retour nous avons pu faire cette balade agréable qui longe des vergers, d’anciens moulins à eau et quelques chapelles. La boucle nous aura pris environ 3h50. Baignade à Limnos et déjeuner au studio. Vers 17h nous partons en voiture en direction du Nord vers le village d’Aghia Gala : route superbe avec des points du vue merveilleux sur la côte et la mer certaines traversées de village sont délicates tellement la route se rétrécit ou fait des angles droits sans aucune visibilité ! Visite d’Aghia Gala : impression de bout du monde, le village parait presque mort et abandonné, on ne croise ici que des vieux et des chats. On se demande de quoi vivent les gens ici et si les services publics arrivent jusqu’ici ? Dîner toujours au même restaurant à Limnos. 15/09 Nous retournons vers le Nord en voiture en direction de Kalavassi, Kipouries jusqu’à Kambia, village d’où part une autre balade repérée sur le dépliant touristique walker. En fait c’est un chemin qui descend depuis le village de Kambia jusqu’à la mer tout en bas, avec un retour par le même chemin. Il fait beau et si la première partie en descente raide se fait à l’ombre (ouf !) la suite du chemin dans le vallon sera plus exposée : la campagne est très belle avec de magnifiques chênes, des oliviers, des pins, des figuiers, etc. Un moment on suivra les traces d’un ancien canal d’irrigation peu avant d’arriver à la mer. Retour par le même chemin (2h45mn en tout). Retour à Volissos 16/09 Nous quittons Volissos et partons en direction de la ville de Chios par la route la plus directe en descendant vers le versant Est de Chios, le paysage se transforme : il est désolé et désertique, quasiment plus de vert, tout est gris comme la roche. Descente en lacets serrés sur la ville de Chios. Nous nous arrêtons pour visiter un peu la ville, il n’y a rien de particulier à voir, nous faisons un peu de shopping dans la principale rue commerçante at allons déjeuner sur le port, rien d’extraordinaire. Nous partons ensuite à la recherche de notre dernière étape à Chios, une pension dans le Kambos. Après avoir un peu tourné nous la trouvons enfin, un peu plus loin qu’indiqué sur le plan de situation du site de la pension. C’est une belle maison traditionnelle de propriétaires terriens en pierre ocre de Thymiana, attenante à une exploitation agricole, ici des vergers d’agrumes essentiellement. Les chambres sont spacieuses et offrent tout le confort, les draps par contre n’ont pas été changés ! Oubli vite réparé heureusement. Nous ressortons en fin de journée nous balader à Chios ville le long du port entre autres. 17/09 Le matin nous conduisons nos amis au port où ils vont reprendre l’avion à Izmir. Du port nous allons ensuite en voiture aller photographier les fameux moulins du bord de mer à Vrontados. Bel éclairage du matin, à cette heure matinale il n’y a personne. Nous continuons vers le Nord en direction de la petite ville de Langkada. C’est une petite station balnéaire qui a gardé son charme d’antan, sans béton avec ses maisons et son petit port de pêcheurs. Aujourd’hui c’est la Ste Sophie et comme le village a une chapelle dédiée à la sainte c’est la fête. Tous les habitants endimanchés se pressent, autour de la chapelle (pour les hommes), et dans la chapelle pour les femmes. Des tables ont été dressées et des femmes apportent des plats et des gâteaux pour les garnir. A la fin de la cérémonie religieuse, les convives se précipitent autour des tables, les hommes se libèrent les mains de leur komboloî, et se dirigent plutôt vers le salé, les femmes vers le sucré. C’est toujours agréable de se mêler ainsi à une fête villageoise et on nous convie de plus à partager ces agapes. Retour dans le Kambos à l’hôtel et balade en voiture puis à pied dans la petite station balnéaire d’Aghia Ermoni puis dans la ville de Thymiane où nous faisons un excellent dîner au restaurant Russiko. 18/09 Petit-déjeuner matinal car nous devons ramener la voiture chez Thrifty à 7h30 puis prendre le bateau pour Cesme à 8h30. Au départ la solution la plus logique et simple consistait à prendre le ferry grec de la NEL qui de Chios va à Samos, malheureusement pour des raisons politiques et financières la NEL a décidé brutalement d’arrêter cette liaison n’étant plus subventionnée par le gouvernement grec. De ce fait la seule solution de remplacement était toute trouvée, repasser en Turquie jusqu’à Izmir, longer la côte pour revenir à Samos par Kusadasi étonnant pied de nez pour des grecs obligés de passer par l’ennemi de toujours pour transiter d’une île grecque à l’autre ! A Chios ville personne pour réceptionner la voiture ni à 7h30, ni à 8h, tant pis nous garons la voiture près de l’agence, laissons les clés devant la porte avec un mot et partons à pied vers l’embarcadère. Le ferry quitte le port à 8h30 pile et nous emmène à Cesme d’où nous prenons le bus Havas pour l’aéroport d’Izmir (1h05). De là un autre bus nous emmène à Kusadasi en 1h. En ville nous achetons nos billets AR pour Samos et il nous reste du temps pour déjeuner et visiter la ville. On voit tout de suite que Kusadasi s’est entièrement dédié au tourisme, tant dans le grand bazar couvert que dans les rues commerçantes on n’y trouve que magasins de souvenirs offrant, tapis, luminaires, bijoux, cuirs etc. De grands bateaux de croisières déversent leurs milliers de touristes qui vont aller faire chauffer leurs cartes bancaires. En réalité il n’y a pas grand-chose à voir et nous sommes contents de quitter Kusadasi à 17h. la traversée est un peu houleuse et nous débarquons à Samos 1h1/2 plus tard. Nous récupérons notre voiture de location sur le port et partons en direction de Manolates où nous logerons plusieurs jours. C’est un petit village perché dans la montagne et qui domine superbement la mer. C’est un village touristique dont les maisons ont été restaurées, les rues refaites mais en respectant l’architecture locale. On y trouve plusieurs restaurants, des boutiques d’artisanat et peu de logements touristiques. De ce fait après 18h il n’y a quasiment plus de touristes dans le village. Notre studio près de l’église bénéficie d’une vue magnifique sur la côte et la mer 500m plus bas. 19/09 Nous partons en voiture pour aller faire des courses dans la ville de Karlovassi, il est vrai qu’il y a peu de choix à Manolates. Karlovassi ne nous a pas laissé une grande impression, nous dépassons la ville en direction du sud pour aller faire la petite balade de la chute de Potami. N’étant pas équipés pour faire la balade complète (il faut s’immerger jusqu’à la taille et suivre le lit de la rivière) nous nous arrêtons à la hauteur d’un restaurant perché dans sur la colline. Sur le chemin du retour nous nous arrêtons pour visiter la plus vieille chapelle de l’île elle est située dans une très beau cadre entourée d’oliviers et d’arbres. Cette balade est très populaire et nous n’arrêtons pas de croiser des groupes d’Allemands, d’Anglais, de Hollandais etc. La route qui continue vers le Sud offre de belles vues sur la côte et la mer. 20/09 Ce matin nous partons à pied faire la balade qui va de Manolates à Vourliotes un autre village perché distant de quelques km d’ici. Il y a plein de balades à faire dans le coin et les différents itinéraires sont bien fléchés, ils permettent de joindre les villages environnants. Nous sommes également surpris par la vitalité de la végétation ici à Samos, tout est vert, il y a des forêts, des vergers, de la vigne, ça nous change de Chios où il n’y avait que pierraille et forêts calcinées. Notre chemin indiqué M2 serpente entre les oliveraies, la vigne et des bosquets et descend au fond d’un vallon avant de remonter vers les hauteurs pour atteindre le village de Vourliotes où nous arrivons au bout de 2h. c’est un sympathique village avec sa place ombragée et ses tavernes dont les tables occupent l’espace central. Nous nous octroyons une pause, en même temps que les hommes du village qui discutent autour de l’inusable café frappé. Retour par le même chemin. 21/09 Nous partons aujourd’hui visiter la partie Sud-ouest de l’île. Premier arrêt à Platanos beau village admirablement situé sur une montagne qui domine toute la côte. Belle place centrale avec ses tavernes, ses tables et ses chaises éparpillées sur la place. Le village est entouré de vignes qui produisent le fameux vin de Samos. Nous descendons ensuite nous baigner sur la longue plage de sable de Marathokampos. Nous ne sommes pas seuls mais on est pas les uns sur les autres. N’ayant pas trouvé de tavernes ouvertes à Marthokampos nous retournons déjeuner à Platanos. 22/09 Nous quittons Manolates pour découvrir la côte Nord et allons nous baigner sur la belle plage de Tsamadou avant d’arriver à Kokkari. Si le front de mer est complètement squatté par des dizaines de restaurants pour touristes, le vieux village sur sa butte est encore assez authentique. Nous continuons en direction de Pythagorion notre prochaine étape. Nous avons là aussi un très beau studio perché sur la falaise qui domine le port et la plage, de la terrasse la vue sur la ville et la mer est magnifique. 23/09 Visite du site de l’Heraion, site antique majeure de l’île à 6 km de la ville. Ce site correspond à l’un des plus grands et plus anciens temple dédié à Héra, le site s’étend sur un grand espace mais il est peu parlant dans le mesure où les ruines ne sont pas très lisibles. Grâce aux nombreux panneaux informatifs la visite n’en est pas moins intéressante. Nous quittons le site pour aller visiter l’église Panagia Megali dans la montagne remarquable par une superbe iconostase en bois doré, de vieilles fresques quelques fois effacées qui tapissent tous les murs et plafonds de la chapelle. 24/09 Nous partons à la découverte de la plage de Possidonio vers le N-E de Pythagorion c’est une belle plage abritée du vent violent qui souffle aujourd’hui mais elle est squattée par de nombreux transats. Nous préférons aller voir un km plus loin la plage de Klima qui nous parait plus agréable : elle est plus grande, bien abritée aussi et il y a peu de transats. 25/09 Dernier jour à Pythagorion, nous allons tester la plage de Kervéli, toujours dans le même secteur un peu plus au nord. Il est 10h et il n’y a personne, la plage est toute petite bordée par une rangée d’arbres, les quelques baigneurs arriveront plus tard. Vers 13h nous prendrons un très bon déjeuner sur la terrasse de l’unique taverne ouverte sur la plage. Nous reprenons la route en direction du monastère de Zoologos. Bien que le monastère soit fermé à cette heure, nous ne regrettons pas le déplacement, la vue sur la côte depuis ce nid d’aigle est splendide, de même la route qui y conduit. Nous continuons vers Samos, dernière balade dans le vieux Samos, nous laissons la voiture sur le port comme convenu et prenons le bateau pour Kusadasi. Traversée mouvementée, le vent violent de ces derniers jours à creuser la mer de belle façon, et l’amarrage à Kusadasi sera chaotique. En quittant le port nous prenons un dolmus qui nous laisse à la station des dolmus pour Selçuk notre prochaine étape. Installation à l’hôtel Ave Maria (fallait le faire en Turquie !) 26/09 De l’hôtel nous allons à pied (15 mn) jusqu’à la station des dolmus pour Ephèse. Nous pénétrons dans le site par le bas, nous sommes seuls à visiter le magnifique théâtre mais en approchant de la bibliothèque de Celsius nous voyons une foule immense descendre la voie et envahir le site de tous les côtés. La beauté du site et l’éclairage du matin nous ferons oublier ce désagrément. Retour à Selçuk et déjeuner de kebap dans une des nombreuses cantines pas chères situées près du marché. L’après-midi sera consacré à la visite de la Basilique Saint-Jean (très ruinée) et de la vieille mosquée Isa Bey. 27/09 Retour à la station des bus et dolmus d’où nous partons en minibus pour Izmir (durée 1h). De la station Konak d’Izmir nous prenons dans la foulée un autre minibus pour Pergame où nous arrivons 2h plus tard. Temps gris et un peu froid à cause du vent qui souffle fort. Nous logeons dans une vieille maison située dans le vieux quartier de Pergame au pied de l’acropole. Les propriétaires sont très gentils et serviables, notre chambre est assez kitch et vieillotte (peut-être à cause de l’odeur tenace de naphtaline) mais confortable. Nous allons déjeuner dans un petit restaurant local sans prétention aux prix sages et à la bonne cuisine (restaurant Sarmatic). Nous allons faire le tour de l’imposante basilique rouge avec ces énormes murs de brique rouge, puis faisons un tour dans la vieille ville. Nous avons l’impression ici, contrairement à Selçuk où le modernisme a triomphé, que la vieille ville est resté identique à l’image que nous nous faisions de ces villes turques vue il y a 35 ans. Dans les petites ruelles tortueuses sont installés les commerces traditionnels : vendeurs de pastèques, coiffeurs avec leurs vieux fauteuils avachis, petits restaurants, épiceries où l’on vend de tout, etc. Aucun magasin de souvenir à l’exception d’un brocanteur antiquaire, vendeur de tapis installé en face de la basilique rouge. 28/09 Après le somptueux petit déjeuner (qui ne fut pas petit, bien au contraire) nous montons à pied jusqu’au téléphérique qui permet d’accéder à l’entrée du site antique. Peu de monde comparé à Ephèse, en résumé beaucoup de ruines pas toujours parlantes à l’exception du grand temple de Trajan et de l’extraordinaire théâtre suspendu dans le vide dans la pente la plus raide de l’acropole. De là haut la vue sur les alentours et Pergame est superbe. Nous quitterons le site en empruntant un chemin qui descend en direction de la ville, l’employé chargé de surveiller les mosaïques nous indiquera par où passer et où franchir la grille qui permet de sortir du site. 29/09 Le soleil est revenu, et c’est le départ pour Izmir en minibus jusqu’à la station Konak, de là un autre minibus est censé nous amener à l’aéroport, mais en réalité il nous laisse au bord de l’autoroute où des taxis attendent le client pour les amener à l’aéroport après avoir râlé nous négocions le taxi à 5tl et nous voilà à l’aéroport, attente, contrôle puis embarquement et décollage à l’huer 2h50 de vol sans histoire jusqu’à Bâle.
En guise de conclusion Chios : C’est une île très originale avec la région du mastic, ses villages fortifiés, ses maisons décorées (Pyrghi) , une nature austère et sèche, montagneuse (centre et Nord) avec de superbes plages (galets ou sable) peu fréquentées. L’influence turque se ressent partout. Samos : île très verte et montagneuse avec de nombreux ruisseaux, traversée de nombreux chemins balisés, très touristique avec une prédominance de nordiques (scandinaves, hollandais, allemands, anglais) qui arrivent par avions entiers de chez eux directement à l’aéroport. En septembre heureusement la grande vague touristique est passée. Turquie Cesme : agréable petite station balnéaire à la mode mais avec encore un quartier authentiquement turc. Kusadasi : grosse station sans intérêt desservie par les grands paquebots de croisière qui déversent leurs flots de touristes avides d’acheter tout et n’importe quoi dans un bazar tourné vers le tourisme de masse. Selçuk : petite ville agréable accolée au site d’Ephèse avec son quartier touristique mais aussi la ville turque authentique. Pergame (Bergama) : ville accolée au superbe site antique de Pergame, composée d’une ville moderne distante de la vieille ville située près de l’acropole. Les photos de ce voyage peuvent être visionnées ici : https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
Combien de jours visiter Bogotá? (trip de 23 jours) English translation pending
Bonjour! ns parton à la mi-mars pr la Colombie pr un périple de 23j. Cb de de jours me conseillez-vs de rester à Bogota à notre arrivée?
Est-il facile de trouver des voitures avec chauffeurs comme en Asie?
Merci merci
Croisière tropicale sur l'Horizon English translation pending
bonjour,
je pars ce samedi 13/12/2014 en croisiere avec CDF sur l'horizon. la croisiere va faire différents ports aux antilles : république dominicaine, saint martin, guadeloupe, martinique et isla margherita.
Y a t'il une personne ayant déjà fait cette croisière avec ces escales ? il semblerait que l'année dernière les escales soient différentes !
si oui, peut on me donner des conseils pour chaque escale sur les choses à faire si on ne souhaite pas prendre les excursions à bord du bateau ?
A noter que je suis plutot à la recherche de beaux paysages et d'activités nautiques que de découvertes culturelles !
dans l'attente de vous lire,
merci d'avance.
Hamid.
Votre avis sur Mathura? (Inde) English translation pending
Ben voilà, tout est dans le titre...🙂
Je me demandais si cette étape vous avait semblé intéressante, et si l'atmosphère et la spiritualité qui y régnaient valaient le détour. J'ai déjà visité pas mal de coins de pèlerinage hindous, j'aime bien Nasik, Ujjain, Omkareshwar et Maheshwar par exemple, mais j'ai moins accroché sur Haridwar, donc je voulais savoir à quoi m'attendre à Mathura. Merci d'avance 🙂
Je me demandais si cette étape vous avait semblé intéressante, et si l'atmosphère et la spiritualité qui y régnaient valaient le détour. J'ai déjà visité pas mal de coins de pèlerinage hindous, j'aime bien Nasik, Ujjain, Omkareshwar et Maheshwar par exemple, mais j'ai moins accroché sur Haridwar, donc je voulais savoir à quoi m'attendre à Mathura. Merci d'avance 🙂
Itinéraire 13 jours Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous !
Encore un itinéraire soumis à consultation ! Je pars 13 jours avec ma maman fin février, il serait temps de se bouger ! Pouvez-vous me dire ce que vous pensez de notre itinéraire ? Des modifications ? Je trouve que dans le séjour il n'y a pas beaucoup de temps pour se poser. (on veut passer par une agence, en 13 jours pas possible de laisser trop de place aux hésitations)
Jour 1 : AEROPORT / NEGOMBO (ou à proximité) Arrivée à l’aéroport de Colombo et accueil par un représentant de LSR. Transfert et installation à l’hôtel (les chambres seront données en fonction de la disponibilité de l’hôtel). Après midi libre sur la plage de Negombo.
Jour 2 : COLOMBO / PINNAWELA / DAMBULLA / HABARANA Après le petit déjeuner, départ vers Pinnawela, l'orphelinat des éléphants (2h30 de route). Ces éléphants sont adoptés suite à l'abandon de leurs parents ou à la déforestation causée par les projets de développement. Lors de votre visite, vous assisterez aux repas des éléphanteaux et au bain de tout le troupeau dans la rivière : inoubliable !... Départ pour l’hôtel à Sigiriya (ou Dambulla). Arrêt à Dambulla. Visite du temple rupestre datant du 1er siècle av.J.C dont les cinq grottes sanctuaires sont entièrement ornées de peintures murales bouddhistes (répertoriées par l’Unesco depuis 1991).
Arrivée à l’hôtel en fin d’après midi.
Jour 3 : HABARANA / YAPAHUWA / ANURADHAPURA/ HABARANA Après le petit déjeuner, départ pour Anuradhapura. Visite de la ville d’Anuradhapura. Cette ville fut la première capitale du royaume cinghalais. Vous y verrez l’arbre le plus vieux au monde, l’arbre du Sri Maha Bodhi sous lequel le Bouddha reçut l'Illumination à Gaya en Inde du Nord. Visite du site archéologique à Anuradhapura (inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO) et Mihintale. Continuation vers Sigiriya. En route, arrêt pour voir la statue de Bouddha AUKANA haute de 13 m qui est la statue la plus belle et la mieux conservée au Sri Lanka.
Retour à Habarana
Jour 4 HABARANA / POLONNARUWA / HABARANA Apres le petit déjeuner départ pour Polonnaruwa. Visite du site archéologique à Polonnaruwa et Medirigiriya. La ville de Polonnaruwa succéda au Xe s. à Anuradhapura dans le rôle de capitale. Elle ne le fut que pendant deux siècles, mais ses vestiges s’étendent sur 15 km2 et figurent au patrimoine de l’Unesco depuis 1982. Vous découvrirez les monuments suivants : la statue du Roi Parakramabhu, l'ancien Palais Royal, la salle d'audiences, le bain Royal, la chambre des reliques, le Galpotha (livre de pierre de 8 mètres), le temple dédié à Siva et, Gal-Vihare avec ses quatre statues de Bouddha. En option : En fin d’après midi, safari en jeep dans le parc de Minneriya pour observer les éléphants sauvages.
Jour 5 : SIGIRIYA (ou DAMBULLA) / SIGIRIYA / KANDY Apres le petit déjeuner, ascension de la 8e Merveille du monde ; le rocher du lion à Sigiriya durant 2-3 heures. Célèbre pour ses fresques. Ce fut la capitale d'un roi parricide, Kasyapa au 5e siècle. Cette forteresse surplombe la vallée environnante de 200 m. Visite d’une fabrique de batiks. Sur le trajet qui mène à Kandy, visite d’un jardin d’épices où vous découvrirez l’origine, la culture et les bienfaits de la cannelle, du clou de girofle, du gingembre, de la citronnelle, du cacao et diverses autres épices. Arrivée à Kandy et installation à l’hôtel Puis cérémonie du soir au temple de la Dent.
06eme Jour KANDY / PERADENIYA / KANDY Apres le petit déjeuner visite du jardin botanique de Peradeniya où l’on peut découvrir une quantité prodigieuse d’arbres et de fleurs exotiques.
Dans l’après midi, visite de la ville de Kandy. En fin d’après midi, spectacles de danses traditionnelles avec la célèbre marche sur le feu. 07eme JOUR : KANDY / RAMBODA OU NUWARA ELIYA Dans la matinée, départ pour Nuwara Eliya. La route commence à s’élever et on peut apercevoir les premiers « jardins » de thé. Une partie du trajet se fera en train local (en fonction des horaires du train). Déjeuner chez l’habitant. Dans l’après midi, visite de différentes plantations de thé et arrêt à une fabrique où on vous expliquera les divers procédés nécessaires à l’élaboration du thé, puis dégustation.
Jour 8 : RAMBODA / NUWARA ELIYA / BANDARAWELA/ ELLA Dans la matinée, visite de la ville de Nuwara Eliya située au cœur des montagnes à 1900 mètres d’altitude.
départ en tuk-tuk vers la gare ferroviaire de Nanu Oya (sous réserve de modification des horaires). A 13h le train démarre. Nous voyagerons dans un train local pour découvrir un nouveau moyen de transport au Sri Lanka. Traversée des vallées de thé et possibilité de voir de multiples chutes d'eau : une expérience extraordinaire ! Arrivée en gare de Bandarawela à 15h où le chauffeur attendra. Balade dans les environs de Bandarawela, un très joli village au cœur des plantations de thé
Jour 9 : ELLA / UDA WALAWE Dans la matinée, randonnée de 2-3h afin d’admirer la magnifique végétation et la vie quotidienne de petits villages. Puis départ vers le parc national d’Uda Walawe.
Dans l’après midi vers 15h, départ pour le parc d’Uda Walawe. Safari en jeep dans le parc national d’Uda Walawe pour observer les animaux sauvages : éléphants, buffles, mangoustes, renards, varans, crocodiles, et occasionnellement des léopards.
Jour 10 : UDA WALAWE / KATARAGAMA / KIRINDA
Départ le matin pour Kataragama. En route, arrêt à Kuda Oya dans un domaine agricole. Déjeuner. Dans l’après midi, visites de Sella Kataragama, de Wedihiti Kanda et du tombeau de Kataragama qui est l’un des sites religieux les plus importants du pays, vénéré aussi bien par les bouddhistes que les hindouistes.
Jour 11 : KIRINDA / GALLE / HIKKADUWA
Continuation vers Hikkaduwa => on a changé pour Mirissa, installation à l’hôtel. Fin d’après midi libre sur la plage.
Jour 12 Mirissa – séjour balnéaire
Journée libre.
Jour 13 Mirissa / Aéroport
Transfert vers l’aéroport
Encore un itinéraire soumis à consultation ! Je pars 13 jours avec ma maman fin février, il serait temps de se bouger ! Pouvez-vous me dire ce que vous pensez de notre itinéraire ? Des modifications ? Je trouve que dans le séjour il n'y a pas beaucoup de temps pour se poser. (on veut passer par une agence, en 13 jours pas possible de laisser trop de place aux hésitations)
Jour 1 : AEROPORT / NEGOMBO (ou à proximité) Arrivée à l’aéroport de Colombo et accueil par un représentant de LSR. Transfert et installation à l’hôtel (les chambres seront données en fonction de la disponibilité de l’hôtel). Après midi libre sur la plage de Negombo.
Jour 2 : COLOMBO / PINNAWELA / DAMBULLA / HABARANA Après le petit déjeuner, départ vers Pinnawela, l'orphelinat des éléphants (2h30 de route). Ces éléphants sont adoptés suite à l'abandon de leurs parents ou à la déforestation causée par les projets de développement. Lors de votre visite, vous assisterez aux repas des éléphanteaux et au bain de tout le troupeau dans la rivière : inoubliable !... Départ pour l’hôtel à Sigiriya (ou Dambulla). Arrêt à Dambulla. Visite du temple rupestre datant du 1er siècle av.J.C dont les cinq grottes sanctuaires sont entièrement ornées de peintures murales bouddhistes (répertoriées par l’Unesco depuis 1991).
Arrivée à l’hôtel en fin d’après midi.
Jour 3 : HABARANA / YAPAHUWA / ANURADHAPURA/ HABARANA Après le petit déjeuner, départ pour Anuradhapura. Visite de la ville d’Anuradhapura. Cette ville fut la première capitale du royaume cinghalais. Vous y verrez l’arbre le plus vieux au monde, l’arbre du Sri Maha Bodhi sous lequel le Bouddha reçut l'Illumination à Gaya en Inde du Nord. Visite du site archéologique à Anuradhapura (inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO) et Mihintale. Continuation vers Sigiriya. En route, arrêt pour voir la statue de Bouddha AUKANA haute de 13 m qui est la statue la plus belle et la mieux conservée au Sri Lanka.
Retour à Habarana
Jour 4 HABARANA / POLONNARUWA / HABARANA Apres le petit déjeuner départ pour Polonnaruwa. Visite du site archéologique à Polonnaruwa et Medirigiriya. La ville de Polonnaruwa succéda au Xe s. à Anuradhapura dans le rôle de capitale. Elle ne le fut que pendant deux siècles, mais ses vestiges s’étendent sur 15 km2 et figurent au patrimoine de l’Unesco depuis 1982. Vous découvrirez les monuments suivants : la statue du Roi Parakramabhu, l'ancien Palais Royal, la salle d'audiences, le bain Royal, la chambre des reliques, le Galpotha (livre de pierre de 8 mètres), le temple dédié à Siva et, Gal-Vihare avec ses quatre statues de Bouddha. En option : En fin d’après midi, safari en jeep dans le parc de Minneriya pour observer les éléphants sauvages.
Jour 5 : SIGIRIYA (ou DAMBULLA) / SIGIRIYA / KANDY Apres le petit déjeuner, ascension de la 8e Merveille du monde ; le rocher du lion à Sigiriya durant 2-3 heures. Célèbre pour ses fresques. Ce fut la capitale d'un roi parricide, Kasyapa au 5e siècle. Cette forteresse surplombe la vallée environnante de 200 m. Visite d’une fabrique de batiks. Sur le trajet qui mène à Kandy, visite d’un jardin d’épices où vous découvrirez l’origine, la culture et les bienfaits de la cannelle, du clou de girofle, du gingembre, de la citronnelle, du cacao et diverses autres épices. Arrivée à Kandy et installation à l’hôtel Puis cérémonie du soir au temple de la Dent.
06eme Jour KANDY / PERADENIYA / KANDY Apres le petit déjeuner visite du jardin botanique de Peradeniya où l’on peut découvrir une quantité prodigieuse d’arbres et de fleurs exotiques.
Dans l’après midi, visite de la ville de Kandy. En fin d’après midi, spectacles de danses traditionnelles avec la célèbre marche sur le feu. 07eme JOUR : KANDY / RAMBODA OU NUWARA ELIYA Dans la matinée, départ pour Nuwara Eliya. La route commence à s’élever et on peut apercevoir les premiers « jardins » de thé. Une partie du trajet se fera en train local (en fonction des horaires du train). Déjeuner chez l’habitant. Dans l’après midi, visite de différentes plantations de thé et arrêt à une fabrique où on vous expliquera les divers procédés nécessaires à l’élaboration du thé, puis dégustation.
Jour 8 : RAMBODA / NUWARA ELIYA / BANDARAWELA/ ELLA Dans la matinée, visite de la ville de Nuwara Eliya située au cœur des montagnes à 1900 mètres d’altitude.
départ en tuk-tuk vers la gare ferroviaire de Nanu Oya (sous réserve de modification des horaires). A 13h le train démarre. Nous voyagerons dans un train local pour découvrir un nouveau moyen de transport au Sri Lanka. Traversée des vallées de thé et possibilité de voir de multiples chutes d'eau : une expérience extraordinaire ! Arrivée en gare de Bandarawela à 15h où le chauffeur attendra. Balade dans les environs de Bandarawela, un très joli village au cœur des plantations de thé
Jour 9 : ELLA / UDA WALAWE Dans la matinée, randonnée de 2-3h afin d’admirer la magnifique végétation et la vie quotidienne de petits villages. Puis départ vers le parc national d’Uda Walawe.
Dans l’après midi vers 15h, départ pour le parc d’Uda Walawe. Safari en jeep dans le parc national d’Uda Walawe pour observer les animaux sauvages : éléphants, buffles, mangoustes, renards, varans, crocodiles, et occasionnellement des léopards.
Jour 10 : UDA WALAWE / KATARAGAMA / KIRINDA
Départ le matin pour Kataragama. En route, arrêt à Kuda Oya dans un domaine agricole. Déjeuner. Dans l’après midi, visites de Sella Kataragama, de Wedihiti Kanda et du tombeau de Kataragama qui est l’un des sites religieux les plus importants du pays, vénéré aussi bien par les bouddhistes que les hindouistes.
Jour 11 : KIRINDA / GALLE / HIKKADUWA
Continuation vers Hikkaduwa => on a changé pour Mirissa, installation à l’hôtel. Fin d’après midi libre sur la plage.
Jour 12 Mirissa – séjour balnéaire
Journée libre.
Jour 13 Mirissa / Aéroport
Transfert vers l’aéroport
Séjour dans les Cinque Terre English translation pending
Bonjour, lors notre séjour en mai prochain, nous prévoyons loger dans un appartement à Lucques pour 5 à 7 nuits, pour avoir possibilité de visiter les villes environnantes. Nous voulons voir les cinques terres et on se demande si on est mieux de se loger pour quelques jours directement aux cinques terres ou bien si c'est facile de s'y rendre en voiture à partir de Lucques?
Les plages du Sud thaïlandais English translation pending
J'ai prévu d’effectuer un séjour d'une dizaine de jours en Thaïlande en février. Je comptais répartir de la façon suivante. 3 jours Bangkok, 3 jrs Chiang Mai, 3 jrs de plages. Je compte faire les déplacements intérieurs en avion pour minimiser la perte de temps. Après renseignements sur plusieurs sources (forums, guides papiers ...) j'ai perçu une impression plutôt négatives des plages du sud en raison notamment, de la surexploitation touristique en général.
Avant d'abandonner définitivement cette 3eme partie de mon séjour j'aimerais être sur qu'il n'existe pas dans ce pays un endroit tranquille en bord de mer ou l'on puisse passer quelques jours tranquilles à l’abri de la pollution, du bruit, et des foules ?
Merci pour vos conseils.
Avant d'abandonner définitivement cette 3eme partie de mon séjour j'aimerais être sur qu'il n'existe pas dans ce pays un endroit tranquille en bord de mer ou l'on puisse passer quelques jours tranquilles à l’abri de la pollution, du bruit, et des foules ?
Merci pour vos conseils.
De nouveau au Maroc en 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
je réfléchis à un itinéraire pour 15 jours fin avril 2015, arrivée à Agadir, départ de Marrakech.
En 2013 nous sommes allés de Tanger à Marrakech, le carnet de voyage est à l'adresse http://voyageforum.com/discussion/douze-jours-en-famille-tanger-marrakech-d5995468/
En 2012 nous sommes allés d'Essaouira à Marrakech, itinéraire ici : http://voyageforum.com/discussion/semaine-en-juillet-entre-haut-atlas-anti-atlas-maroc-d5291127/
Nous voulons aller ailleurs cette fois-ci, sans courir. Nous louerons une voiture adaptée au programme.
J'ai pensé à un itinéraire du style Sidi Ifni, Tafraoute, Amtoudi, Igherm, Taliouine, Tazenakht, Agdz, Zagora, Mamid, et retour sur Marrakech par Skoura et la route 307. C'est juste un itinéraire, pas les étapes.
Je me demande si ce ne serait pas l'occasion de passer trois ou quatre jours à pied dans le "désert" (nous sommes de bons marcheurs en bonne condition physique pour l'instant). Pensez-vous que j'en aurais le temps ?
Je suis aussi preneurs d'autres idées, de propositions, de retours d'expérience. Nous aimons les rencontres, les sites naturels, les paysages. Cette année je voudrais entre autres voir des igoudars et marcher. Nous ne craignons pas la chaleur.
Merci d'avance à tous.
je réfléchis à un itinéraire pour 15 jours fin avril 2015, arrivée à Agadir, départ de Marrakech.
En 2013 nous sommes allés de Tanger à Marrakech, le carnet de voyage est à l'adresse http://voyageforum.com/discussion/douze-jours-en-famille-tanger-marrakech-d5995468/
En 2012 nous sommes allés d'Essaouira à Marrakech, itinéraire ici : http://voyageforum.com/discussion/semaine-en-juillet-entre-haut-atlas-anti-atlas-maroc-d5291127/
Nous voulons aller ailleurs cette fois-ci, sans courir. Nous louerons une voiture adaptée au programme.
J'ai pensé à un itinéraire du style Sidi Ifni, Tafraoute, Amtoudi, Igherm, Taliouine, Tazenakht, Agdz, Zagora, Mamid, et retour sur Marrakech par Skoura et la route 307. C'est juste un itinéraire, pas les étapes.
Je me demande si ce ne serait pas l'occasion de passer trois ou quatre jours à pied dans le "désert" (nous sommes de bons marcheurs en bonne condition physique pour l'instant). Pensez-vous que j'en aurais le temps ?
Je suis aussi preneurs d'autres idées, de propositions, de retours d'expérience. Nous aimons les rencontres, les sites naturels, les paysages. Cette année je voudrais entre autres voir des igoudars et marcher. Nous ne craignons pas la chaleur.
Merci d'avance à tous.
Retour et impression après 12 jours en Grèce continentale English translation pending
Pour organiser notre voyage itinérant en Grèce, j'ai beaucoup lu et consulté les récits et avis des internautes même si je suis peu intervenue sur le site. C'est donc un juste retour des choses d'apporter maintenant ma contribution afin que d'autres puissent profiter de notre expérience. 😉
Nous avons fait un voyage itinérant d'une douzaine de jours à travers la Grèce du 20 septembre au 1er octobre, vol, hôtels et location de voiture. Notre circuit fut le suivant :

JOUR 1 : vol pour ATHENES, arrivée à 17h30, récupération des bagages, de la voiture et route pour ELEFSINA via l'autoroute. Notre but était de sortir de l'agglomération d'Athènes qui n'était pas au programme des visites (déjà fait lors d'un long week-end l'année dernière) et de nous mettre sur la route de Delphes.
JOUR 2 : Départ d'ELEFSINA après le petit-déjeuner par le chemin des écoliers jusqu'au monastère d'OSSIOS LOUKAS. Visite et pique-nique puis route vers ARACHOVA où nous passerons un moment à nous balader. Route jusqu'à DELPHES, arrêt à l'hôtel et, comme nous avons du temps et qu'il fait beau, départ pour GALAXIDI, au bord du golfe de Corinthe, où nous passerons la fin d'après-midi et la soirée avant de revenir dormir à DELPHES, le but étant d'être au plus près du site archéologique afin de commencer la visite le plus tôt possible le lendemain matin.
JOUR 3 : Départ matinal pour le site archéologique de DELPHES (à 5 minutes) afin de devancer les bus des TO. Vers 13h après la visite de la totalité du site excepté le musée, départ pour LES METEORES tout d'abord par une très belle route de montagne puis par la vaste et interminable plaine de Thessalie. Arrivée vers 17h à KASTRAKI, hôtel et petite balade à pied jusqu'au sunset. Soirée dans le charmant village de KASTRAKI.
JOUR 4 : A 9h, heure d'ouverture, nous sommes devant le monastère de Varlaam (Grand Météore est fermé puisque nous sommes mardi, nous avons prévu de le visiter demain), il y a déjà 3 bus vides sur le parking. Je soupçonne les monastères d'ouvrir plus tôt pour les TO. Sur la journée, nous visiterons successivement VARLAAM, grand mais très encombré de touristes et ceci d'autant plus que grand météore est fermé, St STEFANOUS, le plus accessible, un petit bijou de coquetterie encore habité par quelques nonnes, AGIO TRIADAS, celui qui a servi de décors à un film de James Bond, le plus difficile d'accès sans doute mais du coup très tranquille et vraiment différent, plus dépouillé et masculin, et enfin ROUSSALOU, également habité par des nonnes dont la partie visible est vraiment minuscule. Ce dernier, très impressionnant de l'extérieur l'est bien moins de l'intérieur. Le tout fut bien sûr entrecoupé de courtes balades et arrêts à différents points de vue.
JOUR 5 : Visite matinale de GRAND METEORE, tellement vaste qu'on y sent à peine le monde et vraiment à voir. Malgré les 4 monastères visités hier on n'a eu aucune impression de redondance. Route vers METSOVO par la montagne où nous ferons une pose déjeuner et une petite balade puis vers IOANNINA où nous dormirons après avoir visité le Kastro (la vieille ville en fait) ainsi que l'île (on en fait le tour en 1h à pied), accessible par bateau en 10 minutes.
JOUR 6 : Départ de IOANNINA pour PERAMA (10 minutes en voiture au nord) et visite guidée des grottes (1h) puis route vers le site archéologique de DODONE. Après la visite, direction NAFPAKTOS, sur le golfe de Corinthe où nous passerons la soirée et la nuit sous une pluie d'orage battante et particulièrement persistante !
JOUR 7 : Nous passons le fameux pont Rion-Antirion et gagnons, par l'autoroute (en travaux), le site de Mycènes que nous atteindrons vers 13h. La visite nous occupera plusieurs heures sous le soleil enfin revenu. Nous rejoignons ensuite NAFPLIO où nous dormirons cette nuit. Balade de fin d'après-midi le long de la mer sur un beau chemin de promenade aménagé, sunset à l'acropole et soirée dans la vieille ville.
JOUR 8 : La matinée est consacrée au site d'Asclépios avec le fameux théâtre d'EPIDAURE puis pose déjeuner en bord de mer et l'après-midi, retour à NAUPLIE par le chemin des écoliers, enfin ... des oliviers et visite de la forteresse Palamède. Soirée et seconde nuit à Napflio.
JOUR 9 : journée route mais quelle route ! Nous partons de NAUPLIE en longeant la côte jusqu'à LEONIDIA. Petit arrêt puis direction l'intérieur des terres via la montagne jusqu'au monastère d'Elona que nous visiterons. Passage du col peu avant KOSMAS où il fait vraiment froid d'où un arrêt très bref puis descente vers GERAKI, la chaleur, ses étroites ruelles et ses multiples élises byzantines. Le site de l'acropole est fermé pour restauration. Route jusqu'à SPARTE et nuit aux portes de l'ancienne cité byzantine de Mystras.
JOUR 10 : Visite de MYSTRAS haut et bas puis départ vers 14h pour MONEMVASSIA où nous arrivons vers 16h. Balade dans la vieille ville fortifiée, sur les remparts, montée à l'acropole (la ville haute) qui est ... fermée pour restauration jusqu'en décembre ! Balade à pied de la porte haute jusqu'à GEFIRA par un agréable chemin à flanc de coteau puis retour et nuit dans la ville basse.
JOUR 11 : Nous avions prévu de voir la ville haute en matinée mais comme l'accès en est interdit, nous prenons directement la route du nord. Ce soir, dernière soirée prévue à proximité de l'aéroport. Longue route, un peu soulante mais pas difficile jusqu'au canal de Corinthe où nous marquerons une petite pose puis direction LOUTRAKI, PERACHORA , le lac de VOULIAGMENIS et enfin le magnifique site naturel et archéologique dédié à Hera où nous passerons la fin d'après-midi. Enfin, route vers la banlieue d'ATHENES soirée et nuit sans charme avant le vol retour du lendemain !

Voilà pour le programme qui pourra peut-être aider de futurs voyageurs à construire leur propre itinéraire. Il comporte certes quelques longs moments de route mais sincèrement, ils n'ont pas été un poids. On roule vraiment très bien sur les routes grecques (bon, pas à 100km/h non plus), rien à voir avec l'Irlande ou l'Ecosse beaucoup moins "roulantes" et puis, l'habitude des grecs d'utiliser les bas côtés pour se rabattre, d'ignorer les lignes continues et de laisser systématiquement doubler les plus rapides favorise une circulation plus fluide. On ne reste jamais longtemps coincé dans une file. Le plus difficile, ce sont les villages avec les divers véhicules arrêtés n'importe où et n'importe comment et les gens qui discutent, se saluent, boivent un coup, mais c'est un spectacle à voir ! A noter cependant : nous voyagions hors saison et, nous sommes des lève-tôt (en vacances du moins) ! D'autre part les paysages sont magnifiques si tant est que l'on sorte de temps à autre des grands axes, avec d'agréables surprises, chèvres, troupeaux de moutons, berger ... Des tranches de vie presqu'à chaque virage.

Dans un prochain post, je tenterai d'établir un classement des sites que nous avons vus. Le but étant de partager nos impressions, pas toujours attendues, nous qui ne sommes ni professeurs d'histoire ni férus d'archéologie. Des classiques et ... quelques surprises !

Nous avons fait un voyage itinérant d'une douzaine de jours à travers la Grèce du 20 septembre au 1er octobre, vol, hôtels et location de voiture. Notre circuit fut le suivant :

JOUR 1 : vol pour ATHENES, arrivée à 17h30, récupération des bagages, de la voiture et route pour ELEFSINA via l'autoroute. Notre but était de sortir de l'agglomération d'Athènes qui n'était pas au programme des visites (déjà fait lors d'un long week-end l'année dernière) et de nous mettre sur la route de Delphes.
JOUR 2 : Départ d'ELEFSINA après le petit-déjeuner par le chemin des écoliers jusqu'au monastère d'OSSIOS LOUKAS. Visite et pique-nique puis route vers ARACHOVA où nous passerons un moment à nous balader. Route jusqu'à DELPHES, arrêt à l'hôtel et, comme nous avons du temps et qu'il fait beau, départ pour GALAXIDI, au bord du golfe de Corinthe, où nous passerons la fin d'après-midi et la soirée avant de revenir dormir à DELPHES, le but étant d'être au plus près du site archéologique afin de commencer la visite le plus tôt possible le lendemain matin.
JOUR 3 : Départ matinal pour le site archéologique de DELPHES (à 5 minutes) afin de devancer les bus des TO. Vers 13h après la visite de la totalité du site excepté le musée, départ pour LES METEORES tout d'abord par une très belle route de montagne puis par la vaste et interminable plaine de Thessalie. Arrivée vers 17h à KASTRAKI, hôtel et petite balade à pied jusqu'au sunset. Soirée dans le charmant village de KASTRAKI.
JOUR 4 : A 9h, heure d'ouverture, nous sommes devant le monastère de Varlaam (Grand Météore est fermé puisque nous sommes mardi, nous avons prévu de le visiter demain), il y a déjà 3 bus vides sur le parking. Je soupçonne les monastères d'ouvrir plus tôt pour les TO. Sur la journée, nous visiterons successivement VARLAAM, grand mais très encombré de touristes et ceci d'autant plus que grand météore est fermé, St STEFANOUS, le plus accessible, un petit bijou de coquetterie encore habité par quelques nonnes, AGIO TRIADAS, celui qui a servi de décors à un film de James Bond, le plus difficile d'accès sans doute mais du coup très tranquille et vraiment différent, plus dépouillé et masculin, et enfin ROUSSALOU, également habité par des nonnes dont la partie visible est vraiment minuscule. Ce dernier, très impressionnant de l'extérieur l'est bien moins de l'intérieur. Le tout fut bien sûr entrecoupé de courtes balades et arrêts à différents points de vue.
JOUR 5 : Visite matinale de GRAND METEORE, tellement vaste qu'on y sent à peine le monde et vraiment à voir. Malgré les 4 monastères visités hier on n'a eu aucune impression de redondance. Route vers METSOVO par la montagne où nous ferons une pose déjeuner et une petite balade puis vers IOANNINA où nous dormirons après avoir visité le Kastro (la vieille ville en fait) ainsi que l'île (on en fait le tour en 1h à pied), accessible par bateau en 10 minutes.
JOUR 6 : Départ de IOANNINA pour PERAMA (10 minutes en voiture au nord) et visite guidée des grottes (1h) puis route vers le site archéologique de DODONE. Après la visite, direction NAFPAKTOS, sur le golfe de Corinthe où nous passerons la soirée et la nuit sous une pluie d'orage battante et particulièrement persistante !
JOUR 7 : Nous passons le fameux pont Rion-Antirion et gagnons, par l'autoroute (en travaux), le site de Mycènes que nous atteindrons vers 13h. La visite nous occupera plusieurs heures sous le soleil enfin revenu. Nous rejoignons ensuite NAFPLIO où nous dormirons cette nuit. Balade de fin d'après-midi le long de la mer sur un beau chemin de promenade aménagé, sunset à l'acropole et soirée dans la vieille ville.
JOUR 8 : La matinée est consacrée au site d'Asclépios avec le fameux théâtre d'EPIDAURE puis pose déjeuner en bord de mer et l'après-midi, retour à NAUPLIE par le chemin des écoliers, enfin ... des oliviers et visite de la forteresse Palamède. Soirée et seconde nuit à Napflio.
JOUR 9 : journée route mais quelle route ! Nous partons de NAUPLIE en longeant la côte jusqu'à LEONIDIA. Petit arrêt puis direction l'intérieur des terres via la montagne jusqu'au monastère d'Elona que nous visiterons. Passage du col peu avant KOSMAS où il fait vraiment froid d'où un arrêt très bref puis descente vers GERAKI, la chaleur, ses étroites ruelles et ses multiples élises byzantines. Le site de l'acropole est fermé pour restauration. Route jusqu'à SPARTE et nuit aux portes de l'ancienne cité byzantine de Mystras.
JOUR 10 : Visite de MYSTRAS haut et bas puis départ vers 14h pour MONEMVASSIA où nous arrivons vers 16h. Balade dans la vieille ville fortifiée, sur les remparts, montée à l'acropole (la ville haute) qui est ... fermée pour restauration jusqu'en décembre ! Balade à pied de la porte haute jusqu'à GEFIRA par un agréable chemin à flanc de coteau puis retour et nuit dans la ville basse.
JOUR 11 : Nous avions prévu de voir la ville haute en matinée mais comme l'accès en est interdit, nous prenons directement la route du nord. Ce soir, dernière soirée prévue à proximité de l'aéroport. Longue route, un peu soulante mais pas difficile jusqu'au canal de Corinthe où nous marquerons une petite pose puis direction LOUTRAKI, PERACHORA , le lac de VOULIAGMENIS et enfin le magnifique site naturel et archéologique dédié à Hera où nous passerons la fin d'après-midi. Enfin, route vers la banlieue d'ATHENES soirée et nuit sans charme avant le vol retour du lendemain !

Voilà pour le programme qui pourra peut-être aider de futurs voyageurs à construire leur propre itinéraire. Il comporte certes quelques longs moments de route mais sincèrement, ils n'ont pas été un poids. On roule vraiment très bien sur les routes grecques (bon, pas à 100km/h non plus), rien à voir avec l'Irlande ou l'Ecosse beaucoup moins "roulantes" et puis, l'habitude des grecs d'utiliser les bas côtés pour se rabattre, d'ignorer les lignes continues et de laisser systématiquement doubler les plus rapides favorise une circulation plus fluide. On ne reste jamais longtemps coincé dans une file. Le plus difficile, ce sont les villages avec les divers véhicules arrêtés n'importe où et n'importe comment et les gens qui discutent, se saluent, boivent un coup, mais c'est un spectacle à voir ! A noter cependant : nous voyagions hors saison et, nous sommes des lève-tôt (en vacances du moins) ! D'autre part les paysages sont magnifiques si tant est que l'on sorte de temps à autre des grands axes, avec d'agréables surprises, chèvres, troupeaux de moutons, berger ... Des tranches de vie presqu'à chaque virage.

Dans un prochain post, je tenterai d'établir un classement des sites que nous avons vus. Le but étant de partager nos impressions, pas toujours attendues, nous qui ne sommes ni professeurs d'histoire ni férus d'archéologie. Des classiques et ... quelques surprises !

Italie: Autour des volcans English translation pending
Pays de la dolce vita, du farniente, doté d’un riche patrimoine archéologique et culturel, l’Italie est également une terre de volcans.
Au cours d’un récent voyage, j’ai découvert le plus impressionnant des volcans du pays, l’Etna ainsi que Naples et sa baie dominée par l’imposant Vésuve.
Avec ce texte d’impressions de voyage ne vous attendez pas à lire un reportage scientifique sur le volcanisme mais plutôt à parcourir un récit d’une balade dépaysante (et illustrée) autour de quelques volcans … Une balade évoquant aussi deux des îles-volcans des Eoliennes : Stromboli et Vulcano. Bien que ces souvenirs de visites estivales remontent déjà à quelques années, j’ai pensé qu’ils avaient leur place dans ce carnet de voyage. Aucune activité sismique dangereuse n’est annoncée … alors, suivez moi (sans risque) dans mon périple autour de ces quatre volcans italiens.
Cap au sud, direction la Sicile et le plus célèbre des volcans d’Italie, l’Etna.

Petit matin calme d’automne, les premiers rayons du soleil donnent une superbe teinte dorée aux façades de Messine. Et si l’aspect de la cité paraît si tranquille, l’histoire de la ville montre qu’il n’en a pas toujours été de la sorte. La date du 28 décembre 1908 est gravée dans toutes les mémoires siciliennes, ce jour-là, un terrible tremblement de terre a transformé en quelques minutes l’agglomération de l’époque en un champ de ruines … et surtout quel drame humain ! On a peine à imaginer que seuls 4000 habitants survécurent au cataclysme dans une ville qui en comptait 64000 juste avant les effroyables secousses telluriques.

Prenons la route en direction de l’Etna, le but de la visite du jour. Une très belle voie qui pour quitter la ville nous fait emprunter plusieurs tunnels creusés dans les flancs de la montagne côtière. Une centaine de kilomètres sépare le centre de Messine du fameux volcan. C’est seulement après avoir passé la belle Taormine (rendue célèbre par sa plage, son micro climat et son théâtre antique) que la vue s’ouvre sur la silhouette du géant de Sicile.

Fabio qui nous accompagne dans cette balade nous fait partager, en bon sicilien, sa fascination pour ce colosse volcanique. C’est cette montagne qu’il observe chaque matin depuis sa terrasse en buvant son cappuccino. Y-a-t-il un panache de fumée ? Le sommet de l’Etna est-il masqué par une auréole de brume ou ourlé d’une écharpe de nuages ? Et en hiver … le sommet est-il couvert de neige ? Voilà ce que scrutent quotidiennement les habitants de la région, enfin ceux dont les maisons possèdent une vue donnant sur le volcan. Quelques kilomètres plus loin, la route d’accès au massif volcanique nous oblige à quitter l’autostrada, àbifurquer sur la droiteet à emprunter une petite route qui serpente sur le versant sud de l’Etna. On le sait, les régions volcaniques sont particulièrement fertiles et c’est aussi le cas ici. Sur les bords de la voie se succèdent de nombreuses cultures méditerranéennes : parcelles de vignes, champs d’orangers et de citronniers, plantes maraîchères … l’agriculture, on l’a compris, est la principale ressource des habitants des abords de l’Etna. Une population assez dense rassemblée dans des villages que la route traverse. Cependant, en ce dimanche matin d’octobre, nous sommes obligés de contourner le gros bourg de Zeffrana dont le centre est bouclé à la circulation automobile. La raison ? C’est jour de la traditionnelle Ottobrata. Des festivités qui ont lieu dans le village chaque année en début d’automne, l’ambiance y est familiale et toujours décontractée.


On vient paraît-il de tous les environs afin de profiter des réjouissances locales. Procession, ripailles, musique et grande braderie dans toutes les ruelles. Les produits locaux de saisons y sont en vedettes. Sur les étalages et dans des paniers, le miel, les champignons et les châtaignes se font concurrence. Justement, à propos de châtaignes, le parcours qui fait suite au village chemine à travers de petits vallons boisés de châtaigniers, les bogues écrasées sur le bitume en témoignent. Et là, quelques promeneurs, paniers à la main, partent d’un bon pas pour une promenade en quête de châtaignes et pourquoi pas, de quelques champignons.

Passés les bosquets, voilà que l’Etna nous apparaît au détour d’un virage, un cône surmonté d’un élégant panache de fumerolles. Super, le cratère vient d’éructer quelques gaz ! Ce grandiose cône s’avère être le volcan le plus élevé d’Europe, son sommet culmine à quelques 3350 mètres d’altitude … environ, car à vrai dire cette hauteur varie régulièrement au grès des éruptions successives. L’Etna n’est pas seulement le plus haut volcan d’Europe c’est aussi un des plus actifs au monde, sa dernière impressionnante éruption date de novembre 2013. Haroun Tazzief, le célèbre volcanologue à l’inimitable accent rocailleux avait un faible pour ce volcan, il l’a étudié tout au long de sa carrière de scientifique. Il aimait dire à son sujet qu’ici on pouvait observer tous les types d’activités volcaniques : émissions de gaz, projections éruptives de cendres et de scories et coulées de magma. Lors des colères de l’Etna la lave épaisse et abondante émane le plus souvent de bouches éruptives ou de failles rocheuses disséminées sur les versants du volcan. D’ailleurs la route vers le sommet sillonne parmi quelques anciennes coulées maintenant figées, un amoncellement chaotique de roches acérées et sombres.

Avec le temps, la végétation reprend progressivement ses droits et se mets à pousser entre les fissures des roches, les genets et les immortelles sont parmi les premières plantes à s’adapter à ces terrains quelque peu hostiles elles apportent ainsi de la couleur avec leurs petites fleurs jaune qui contrastent avec ce sol sombre. Plus en altitude, à même les champs de cendres noires, ce sont des coussinets d’astragalus qui ponctuent le paysage. Encore quelques lacets et l’on parvient au terminus de la route, un parking recouvert de bitume façonné sur le relief d’une ancienne coulée volcanique. Il est temps à présent d’aller fouler ce sol d’allure lunaire qui alterne entre champs de scories noires ou rouges et gros blocs magmatiques.


A chaque pas, les chaussures roulent et s’enfoncent un peu sur ce terrain pentu fait de gravas de lave et de poussières. Le tour du cratère principal, le Silvestri (éruption de 1986) est la balade la plus accessible et donc la plus fréquentée ! On fait ainsi en quelques minutes le chemin de crête avec le regard sans cesse hésitant entre la vue vertigineuse des versants et l’observation du fond du cratère.

Un peu plus en hauteur, la bouche éruptive millésime 2001 est encore plus impressionnante, on progresse d’abord sur une pente de poussières noires puis dans un environnement de cendres rouges, les pas crissent sur ce sol très particulier et que dire du point de vue. Etrange et captivant, on domine le cratère Silvestri et son chemin de ronde parcouru quelques minutes auparavant.

On peut aussi jeter un regard vers le sommet de l’Etna, beaucoup plus haut et qui nécessite pour l’atteindre une randonnée longue et bien plus sportive même si une partie du parcours peut être faite en télécabines puis en véhicules tout-terrain … des télécabines qui servent également en hiver. En effet, nous sommes ici dans une station de sport d’hiver où l’on peut pratiquer le ski de piste, lorsqu’il y a suffisamment de la neige.

Une station détruite par une coulée de magna, c’était lors de l’éruption de 2003 ! Aussi les bâtiments en bois, type chalets de montagnes, ceux qui accueillent les visiteurs ou les skieurs sont désormais amovibles … si un risque d’éruption est annoncé par les volcanologues qui auscultent en permanence l’Etna, les constructions peuvent être démontées et préservées. Pas bête l’idée ! Avant de quitter le site, observons cet amateur de lave, pas simplement pour la contempler ou l’étudier, non, il s’agit là d’un sculpteur qui exprime son art en utilisant cette matière originale, le magma solidifié. Un talentueux artiste dont les œuvres sont pour le moins peu communes.

Il y a des moments au cours des voyages où l’on savoure vraiment d’avoir été plutôt chanceux … comme en cette matinée illuminée par un soleil radieux. La vision de ces paysages volcaniques n’en a été que plus belle. Chanceux, car au moment de prendre la route du retour, une épaisse brume poussée par le vent est venue masquer en quelques minutes l’ensemble du volcan, depuis son sommet jusqu’aux versants … à l’image d’un rideau, s’abaissant pour clôturer le spectacle !

Le soleil, il sera bien présent lorsque l’on quittera le port de Messine. Une mer calme au joli ton de bleu, nous sommes sûrement sous la bienveillante protection de la Madone, sainte patronne de la ville dont on aperçoit la statue perchée au sommet de cette colonne. Le bateau s’engage maintenant dans le détroit qui sépare l’insulaire Sicile de la Calabre à l’extrémité de l’Italie continentale. Puis ensuite, ce seront les côtes nord de la Sicile que nous logerons alors que le soleil, en se couchant, nous offre un ciel embrasé.


En regardant l’horizon en direction du Nord, la silhouette d’une île se détache. Comme émergeant du fond des abysses, c’est un cône presque parfait qui apparaît dans cette atmosphère crépusculaire. A son sommet on distingue un panache formant un long nuage. Je reconnais là, l’aspect caractéristique de l’île volcan Stromboli … et voilà que me reviens en mémoire mes souvenirs de visite datant d’il y a quelques années. * Stromboli, le volcan phare des îles Eoliennes avec son village de pêcheurs, minuscule, au pied de l’imposante montagne et sa plage de sable volcanique, noir comme du charbon.


Mais le souvenir le plus fort de mon passage à Stromboli est sans aucun doute la vision de l’activité éruptive. En effet, le cratère crache à intervalles réguliers des gerbes de magma incandescent. Un spectacle fascinant auquel j’avais assisté depuis la mer, c’était en début de nuit et la lave en feu déchirait la pénombre, un grand souvenir !

Suite de ce récit : "Autours des volcans italiens" ... à Vulcano et à Naples au pied du Vésuve : message suivant ->
Et plus de détails avec cet autre récit de souvenirs plus anciens, déjà en ligne sur VF : *Récit de voyage à Stromboli et Vulcano … et dans les autres Îles Eoliennes : Sur VF : http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;#4409520
Avec ce texte d’impressions de voyage ne vous attendez pas à lire un reportage scientifique sur le volcanisme mais plutôt à parcourir un récit d’une balade dépaysante (et illustrée) autour de quelques volcans … Une balade évoquant aussi deux des îles-volcans des Eoliennes : Stromboli et Vulcano. Bien que ces souvenirs de visites estivales remontent déjà à quelques années, j’ai pensé qu’ils avaient leur place dans ce carnet de voyage. Aucune activité sismique dangereuse n’est annoncée … alors, suivez moi (sans risque) dans mon périple autour de ces quatre volcans italiens.
Cap au sud, direction la Sicile et le plus célèbre des volcans d’Italie, l’Etna.

Petit matin calme d’automne, les premiers rayons du soleil donnent une superbe teinte dorée aux façades de Messine. Et si l’aspect de la cité paraît si tranquille, l’histoire de la ville montre qu’il n’en a pas toujours été de la sorte. La date du 28 décembre 1908 est gravée dans toutes les mémoires siciliennes, ce jour-là, un terrible tremblement de terre a transformé en quelques minutes l’agglomération de l’époque en un champ de ruines … et surtout quel drame humain ! On a peine à imaginer que seuls 4000 habitants survécurent au cataclysme dans une ville qui en comptait 64000 juste avant les effroyables secousses telluriques.

Prenons la route en direction de l’Etna, le but de la visite du jour. Une très belle voie qui pour quitter la ville nous fait emprunter plusieurs tunnels creusés dans les flancs de la montagne côtière. Une centaine de kilomètres sépare le centre de Messine du fameux volcan. C’est seulement après avoir passé la belle Taormine (rendue célèbre par sa plage, son micro climat et son théâtre antique) que la vue s’ouvre sur la silhouette du géant de Sicile.

Fabio qui nous accompagne dans cette balade nous fait partager, en bon sicilien, sa fascination pour ce colosse volcanique. C’est cette montagne qu’il observe chaque matin depuis sa terrasse en buvant son cappuccino. Y-a-t-il un panache de fumée ? Le sommet de l’Etna est-il masqué par une auréole de brume ou ourlé d’une écharpe de nuages ? Et en hiver … le sommet est-il couvert de neige ? Voilà ce que scrutent quotidiennement les habitants de la région, enfin ceux dont les maisons possèdent une vue donnant sur le volcan. Quelques kilomètres plus loin, la route d’accès au massif volcanique nous oblige à quitter l’autostrada, àbifurquer sur la droiteet à emprunter une petite route qui serpente sur le versant sud de l’Etna. On le sait, les régions volcaniques sont particulièrement fertiles et c’est aussi le cas ici. Sur les bords de la voie se succèdent de nombreuses cultures méditerranéennes : parcelles de vignes, champs d’orangers et de citronniers, plantes maraîchères … l’agriculture, on l’a compris, est la principale ressource des habitants des abords de l’Etna. Une population assez dense rassemblée dans des villages que la route traverse. Cependant, en ce dimanche matin d’octobre, nous sommes obligés de contourner le gros bourg de Zeffrana dont le centre est bouclé à la circulation automobile. La raison ? C’est jour de la traditionnelle Ottobrata. Des festivités qui ont lieu dans le village chaque année en début d’automne, l’ambiance y est familiale et toujours décontractée.


On vient paraît-il de tous les environs afin de profiter des réjouissances locales. Procession, ripailles, musique et grande braderie dans toutes les ruelles. Les produits locaux de saisons y sont en vedettes. Sur les étalages et dans des paniers, le miel, les champignons et les châtaignes se font concurrence. Justement, à propos de châtaignes, le parcours qui fait suite au village chemine à travers de petits vallons boisés de châtaigniers, les bogues écrasées sur le bitume en témoignent. Et là, quelques promeneurs, paniers à la main, partent d’un bon pas pour une promenade en quête de châtaignes et pourquoi pas, de quelques champignons.

Passés les bosquets, voilà que l’Etna nous apparaît au détour d’un virage, un cône surmonté d’un élégant panache de fumerolles. Super, le cratère vient d’éructer quelques gaz ! Ce grandiose cône s’avère être le volcan le plus élevé d’Europe, son sommet culmine à quelques 3350 mètres d’altitude … environ, car à vrai dire cette hauteur varie régulièrement au grès des éruptions successives. L’Etna n’est pas seulement le plus haut volcan d’Europe c’est aussi un des plus actifs au monde, sa dernière impressionnante éruption date de novembre 2013. Haroun Tazzief, le célèbre volcanologue à l’inimitable accent rocailleux avait un faible pour ce volcan, il l’a étudié tout au long de sa carrière de scientifique. Il aimait dire à son sujet qu’ici on pouvait observer tous les types d’activités volcaniques : émissions de gaz, projections éruptives de cendres et de scories et coulées de magma. Lors des colères de l’Etna la lave épaisse et abondante émane le plus souvent de bouches éruptives ou de failles rocheuses disséminées sur les versants du volcan. D’ailleurs la route vers le sommet sillonne parmi quelques anciennes coulées maintenant figées, un amoncellement chaotique de roches acérées et sombres.

Avec le temps, la végétation reprend progressivement ses droits et se mets à pousser entre les fissures des roches, les genets et les immortelles sont parmi les premières plantes à s’adapter à ces terrains quelque peu hostiles elles apportent ainsi de la couleur avec leurs petites fleurs jaune qui contrastent avec ce sol sombre. Plus en altitude, à même les champs de cendres noires, ce sont des coussinets d’astragalus qui ponctuent le paysage. Encore quelques lacets et l’on parvient au terminus de la route, un parking recouvert de bitume façonné sur le relief d’une ancienne coulée volcanique. Il est temps à présent d’aller fouler ce sol d’allure lunaire qui alterne entre champs de scories noires ou rouges et gros blocs magmatiques.


A chaque pas, les chaussures roulent et s’enfoncent un peu sur ce terrain pentu fait de gravas de lave et de poussières. Le tour du cratère principal, le Silvestri (éruption de 1986) est la balade la plus accessible et donc la plus fréquentée ! On fait ainsi en quelques minutes le chemin de crête avec le regard sans cesse hésitant entre la vue vertigineuse des versants et l’observation du fond du cratère.

Un peu plus en hauteur, la bouche éruptive millésime 2001 est encore plus impressionnante, on progresse d’abord sur une pente de poussières noires puis dans un environnement de cendres rouges, les pas crissent sur ce sol très particulier et que dire du point de vue. Etrange et captivant, on domine le cratère Silvestri et son chemin de ronde parcouru quelques minutes auparavant.

On peut aussi jeter un regard vers le sommet de l’Etna, beaucoup plus haut et qui nécessite pour l’atteindre une randonnée longue et bien plus sportive même si une partie du parcours peut être faite en télécabines puis en véhicules tout-terrain … des télécabines qui servent également en hiver. En effet, nous sommes ici dans une station de sport d’hiver où l’on peut pratiquer le ski de piste, lorsqu’il y a suffisamment de la neige.

Une station détruite par une coulée de magna, c’était lors de l’éruption de 2003 ! Aussi les bâtiments en bois, type chalets de montagnes, ceux qui accueillent les visiteurs ou les skieurs sont désormais amovibles … si un risque d’éruption est annoncé par les volcanologues qui auscultent en permanence l’Etna, les constructions peuvent être démontées et préservées. Pas bête l’idée ! Avant de quitter le site, observons cet amateur de lave, pas simplement pour la contempler ou l’étudier, non, il s’agit là d’un sculpteur qui exprime son art en utilisant cette matière originale, le magma solidifié. Un talentueux artiste dont les œuvres sont pour le moins peu communes.

Il y a des moments au cours des voyages où l’on savoure vraiment d’avoir été plutôt chanceux … comme en cette matinée illuminée par un soleil radieux. La vision de ces paysages volcaniques n’en a été que plus belle. Chanceux, car au moment de prendre la route du retour, une épaisse brume poussée par le vent est venue masquer en quelques minutes l’ensemble du volcan, depuis son sommet jusqu’aux versants … à l’image d’un rideau, s’abaissant pour clôturer le spectacle !

Le soleil, il sera bien présent lorsque l’on quittera le port de Messine. Une mer calme au joli ton de bleu, nous sommes sûrement sous la bienveillante protection de la Madone, sainte patronne de la ville dont on aperçoit la statue perchée au sommet de cette colonne. Le bateau s’engage maintenant dans le détroit qui sépare l’insulaire Sicile de la Calabre à l’extrémité de l’Italie continentale. Puis ensuite, ce seront les côtes nord de la Sicile que nous logerons alors que le soleil, en se couchant, nous offre un ciel embrasé.


En regardant l’horizon en direction du Nord, la silhouette d’une île se détache. Comme émergeant du fond des abysses, c’est un cône presque parfait qui apparaît dans cette atmosphère crépusculaire. A son sommet on distingue un panache formant un long nuage. Je reconnais là, l’aspect caractéristique de l’île volcan Stromboli … et voilà que me reviens en mémoire mes souvenirs de visite datant d’il y a quelques années. * Stromboli, le volcan phare des îles Eoliennes avec son village de pêcheurs, minuscule, au pied de l’imposante montagne et sa plage de sable volcanique, noir comme du charbon.


Mais le souvenir le plus fort de mon passage à Stromboli est sans aucun doute la vision de l’activité éruptive. En effet, le cratère crache à intervalles réguliers des gerbes de magma incandescent. Un spectacle fascinant auquel j’avais assisté depuis la mer, c’était en début de nuit et la lave en feu déchirait la pénombre, un grand souvenir !

Suite de ce récit : "Autours des volcans italiens" ... à Vulcano et à Naples au pied du Vésuve : message suivant ->
Et plus de détails avec cet autre récit de souvenirs plus anciens, déjà en ligne sur VF : *Récit de voyage à Stromboli et Vulcano … et dans les autres Îles Eoliennes : Sur VF : http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;#4409520
Voyage en train en Italie English translation pending
bonjour, j'ai un questionnement... nous irons en Italie en mai prochain, pour 3 semaines nous louons des appartements avec le site homelidays. Nous arriverons à Rome pour 3 nuits. et par la suite passerons une semaine au sud de la toscane. à Sarteano. Nous pensions à louer une voiture pour la Toscane. par la suite direction Luca( car nous n'aimons pas habiter les grandes villes mais irons à partir de Luca visiter Florence et les alentours. Aurons nous besoin de la voiture ou bien on peux facilement voyager en train pour de petite distances? nous voulons pas la suite passer 3 à 4 jours au Cinq terre. et direction Venise 3 nuits pour le retour à Montréal. On ne sait pas encore dans quelle ville ont ira entre cinq terre et venise.
si vous avec suggestion n'hésitez pas mais la question première est si nous devons louer une voiture pour tous le voyage ou seulement en toscane. merci et au plaisir de vous lire
Venise: appartement proche du port de croisière? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons faire une croisière au départ du venise en juillet 2015, et nous souhaitons louer un appart. pas très loin du port pour ne pas être embêté à trimbaler les valises sur une longue distance le jour J. Merci de me donner quelques tuyaux.
Deuxième séjour en Floride English translation pending
Bonsoir à tous
Voilà, après des semaines de réflexion et de recherches, notre nouveau projet de refaire la Floride prend forme.
Si tout va bien, nous devrions partir à 3 ( deux adultes et notre fille qui aura presque 9 ans) du samedi 02 mai au mercredi 13 mai 2015.
merci de me donner votre avis et de me dire ce que je pourrais améliorer: Nous partirions finalement de Nice au lieu de Paris. Cela ferait un aller le 02 mai Nice - Miami avec escale à Madrid et pour le retour le 13 mai, un trajet Orlando- Nice avec escale à Londres. Dommage, pas de direct depuis Nice. Il y a en ce moment des trajets à 680euros/personne. Bon prix?
voici le périple: jour 1 : samedi 02 mai: arrivée milieu après midi à Miami. récupération de la voiture de location et petit tour à Miami beach.
jour 2: dimanche 03 mai: journée à Miami ( planning à définir : Miami beach ou quartiers de Miami). donc deux nuits vers coconut grove?? ( moins cher que Miami Beach)
jour3 : lundi 04 mai: journée à Miami puis route vers Florida city. nuit à Florida city
jour4 : mardi 05 mai: journée réservée au parc des everglades. Nuit à Florida city
jour 5: mercredi 06 mai: départ tôt vers key largo pour le John pennekamp coral reef. Snorkeling. Rouler vers les keys. nuit Marathon? key west?
jour 6: jeudi 07 mai: profiter des keys puis nuit à Florida city.
jour 7 : vendredi 08 mai: route vers Naples; arrêt pour balade en airboat. Shark valley? Nuit à Naples
jour 8 samedi 09 mai: route vers St Petersburg, Clearwater. Quel est le meilleur endroit pour dormir?? St pete beach ?
jour 9: dimanche 10 mai: caladesi Island, puis tarpon Springs puis route vers orlando. Nuit vers kissimmie
jour 10: lundi 11 mai: parc Disney ( magic kingdom.)
jour 11 : mardi 12 mai : parc disney. animal kingdom
jour 12; mercredi 13: quoi faire? autre parc? Journée à Cocoa beach ? nous décollerions à 20h00 d'orlando!!
Que faire ou voir sur la route entre Naples et Tarpon Springs. Nous connaissons déjà Sanibel, Siesta key. beach.
Merci pour vos conseils
Marie
Voilà, après des semaines de réflexion et de recherches, notre nouveau projet de refaire la Floride prend forme.
Si tout va bien, nous devrions partir à 3 ( deux adultes et notre fille qui aura presque 9 ans) du samedi 02 mai au mercredi 13 mai 2015.
merci de me donner votre avis et de me dire ce que je pourrais améliorer: Nous partirions finalement de Nice au lieu de Paris. Cela ferait un aller le 02 mai Nice - Miami avec escale à Madrid et pour le retour le 13 mai, un trajet Orlando- Nice avec escale à Londres. Dommage, pas de direct depuis Nice. Il y a en ce moment des trajets à 680euros/personne. Bon prix?
voici le périple: jour 1 : samedi 02 mai: arrivée milieu après midi à Miami. récupération de la voiture de location et petit tour à Miami beach.
jour 2: dimanche 03 mai: journée à Miami ( planning à définir : Miami beach ou quartiers de Miami). donc deux nuits vers coconut grove?? ( moins cher que Miami Beach)
jour3 : lundi 04 mai: journée à Miami puis route vers Florida city. nuit à Florida city
jour4 : mardi 05 mai: journée réservée au parc des everglades. Nuit à Florida city
jour 5: mercredi 06 mai: départ tôt vers key largo pour le John pennekamp coral reef. Snorkeling. Rouler vers les keys. nuit Marathon? key west?
jour 6: jeudi 07 mai: profiter des keys puis nuit à Florida city.
jour 7 : vendredi 08 mai: route vers Naples; arrêt pour balade en airboat. Shark valley? Nuit à Naples
jour 8 samedi 09 mai: route vers St Petersburg, Clearwater. Quel est le meilleur endroit pour dormir?? St pete beach ?
jour 9: dimanche 10 mai: caladesi Island, puis tarpon Springs puis route vers orlando. Nuit vers kissimmie
jour 10: lundi 11 mai: parc Disney ( magic kingdom.)
jour 11 : mardi 12 mai : parc disney. animal kingdom
jour 12; mercredi 13: quoi faire? autre parc? Journée à Cocoa beach ? nous décollerions à 20h00 d'orlando!!
Que faire ou voir sur la route entre Naples et Tarpon Springs. Nous connaissons déjà Sanibel, Siesta key. beach.
Merci pour vos conseils
Marie
Croisière "Les Capitales Baltiques" sur le Costa Luminosa English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire une croisière avecle bateau Luminosa de Costa fin juin et nous serons 2 jrs à St Pétersbourg. Nous avons réservé une guide avec chauffeur pour les 2 jrs suite aux conseils du forum car nous avons 2 enfants de 7 ans avec nous. Quelqu'un peut-il me dire si le bateau est acosté loin du centre car nous serions intéressés éventuellement de ressortir le premier soir aprés le diner uniquement pour voir les lumières, sûrement pas possible à cause des visas ? Merci pour votre réponse. Patrick.
Nous allons faire une croisière avecle bateau Luminosa de Costa fin juin et nous serons 2 jrs à St Pétersbourg. Nous avons réservé une guide avec chauffeur pour les 2 jrs suite aux conseils du forum car nous avons 2 enfants de 7 ans avec nous. Quelqu'un peut-il me dire si le bateau est acosté loin du centre car nous serions intéressés éventuellement de ressortir le premier soir aprés le diner uniquement pour voir les lumières, sûrement pas possible à cause des visas ? Merci pour votre réponse. Patrick.
Jérusalem et Tel Aviv sur une période de 40 jours English translation pending
Est-ce que la période novembre est un bon moment où si c'est
plutôt la saison des pluies? Nous allons à la Maison d'Abraham pour quelques jours .
Est-ce qu'un guide est préférable?Nous sommes 2 femmes d'un âge (moyen).
Et connaissons bien Jérusalem par recherche sur internet.Mais la réalité est sûrement
différente ...Et par rapport au conflit récent Est-ce plus calme?
Merci carol
Merci carol
8 jours pays Basque Navarre avril 2015 English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerais faire les Bardenas au mois d'avril, et je cherche un itinéraire.
à vu de nez, je dirais Bilbao Pampelune Bardenas Olite, mais ne connaissant pas la région, pouvez vous me dire comment coupler les bardenas, qui sont vraiment notre souhait numero 1.
nous sommes 2 adultes et 2 enfant 6 et 2 ans en avril.
Merci
J'aimerais faire les Bardenas au mois d'avril, et je cherche un itinéraire.
à vu de nez, je dirais Bilbao Pampelune Bardenas Olite, mais ne connaissant pas la région, pouvez vous me dire comment coupler les bardenas, qui sont vraiment notre souhait numero 1.
nous sommes 2 adultes et 2 enfant 6 et 2 ans en avril.
Merci
Deux semaines en Pologne: 5 villes! English translation pending
Voici un carnet sur mes deux semaines polonaises ! Malheureusement, je n’ai eu le temps de faire énormément de campagne, mais j’ai pu visiter 5 villes magnifiques (Varsovie, Gdansk, Poznan, Wroclaw et finalement Cracovie).
Du haut de mes 22ans, c’était aussi la première fois que je voyageais seul, mais je n’ai pour ainsi pas été seul très souvent étant donné que je logeais chez des gens (via Couchsurfing et Bewelcome).
Je ne suis pas écrivain ni un excellent raconteur d’histoire, je vais sûrement raconter trop de trucs dans les détails. J’espère dans tous les cas que quelques personnes prendront du plaisir à lire ces immenses tartines mal écrites et que ça motivera peut-être quelques personnes à visiter ce fabuleux pays.
Samedi 30 août, Varsovie : Modernité et volleyball.
Je me lève de bonne heure, mon sac est prêt et pèse lourd sur mon dos (un 80l rempli de vêtements, de bières et de chocolat pour mes divers futurs hôtes). Ma famille dort encore, je prends le bus dans mon village et je vais à la gare. De là, le train jusqu’à l’aéroport. Tout se passe sans encombre, je dépose mes bagages, je passe la sécu, je m’emmerde à mourir pendant deux heures en attendant mon vol, je monte dans l’avion et… je dors les deux heures. Pratique ce genre de téléportation ! Je monte dans un bus rempli à craquer. Je dois descendre à la gare centrale et en prendre un autre.
Je suis étonné en arrivant dans Varsovie de voir la hauteur des immeubles qui sont d’ailleurs très modernes, sauf l’immense et absurde « Palais de La Culture et des Sciences ».
Ça grouille de monde, c’est rempli de magasins à la mode. On dirait une fourmilière. Je monte dans le bus, je passe devant d’énormes bâtiments et des candélabres gigantesques, la place de la constitution me dira-t-on.
Après une demi-heure de bus, me voilà l’arrêt. Mon hôte m’attend tout sourire. Il m’emmène dans son appartement qui se trouve dans des blocs d’habitations modernes et honnêtement bien foutus. Je salue son colocataire (son petit-ami en fait) et plusieurs amis à eux. Il est treize heures et je me vois déjà offrir un repas (une soupe aux cornichons avec du poulet) et une bouteille de bière. Ça commence bien. On mange, on discute, on boit. Il est 17heures quand ils disent qu’on va aller dans un pub voir le match de volleyball « Serbie-Pologne », mais d’abord, ils veulent me montrer plusieurs choses…
Ils m’emmènent sur un grand bâtiment près de la Vistule. Le centre des sciences Copernic avec un jardin sur son toit. Belle vue sur le fleuve, le stade national et les grands immeubles.

Puis direction une bibliothèque dont le toit est aussi accessible ! Le bâtiment est en vert, le toit est immense et moderne, recouvert de verdure. Bref, c’est pas des choses que je m’attendais à voir mais c’est super agréable !

Après ces deux toits, nous voilà dans un pub temporaire dans un peu de verdure. On y boit (encore) une bière. Bref en tant que Belge amateur de trappiste, je ne suis pas trop dépaysé ! Ensuite, on marche un peu en ville, on passe vite sur la Rue Royale, on passe devant un monument à Jean-Paul II et devant la tombe du soldat inconnu.

Après une marche dans le parc, on arrive à un autre pub immense. Il fait presque nuit et les gens se massent autour d’une super grande table pour regarder le match.
Le match se joue, on commande des pizzas, de l’alcool (vodka, bière, liqueur, cocktails). Je finis complètement saoul mais mes hôtes sont dans le même état. On rigole beaucoup, ils essayent de me faire parler polonais et moi j’essaye de leur apprendre du français ou du néerlandais. Le match se finit, tous chantent quelque chose qui ressemble à « Go West » des Pet Shop Boys mais avec des paroles polonaises.
On rentre avec des amis à eux dans l’appartement. On boit encore et on dévore le reste de la soupe du midi. Vers 4heures du matin, on va dormir. Une bien belle première journée 🙂
Dimanche 30 août, Varsovie : à la découverte de la ville.
Je me réveille vers onze heures, un peu la gueule de bois. Mon hôte est déjà en train de cuisiner. Il me salue, on discute. Il me dit qu’il doit se rendre en ville pour plusieurs choses et qu’il ne pourra rien me montrer, mais que son copain serait ravi de le faire. J’accepte l’offre, rien de mieux que de découvrir une ville avec un local !
Après encore un excellent repas, direction un musée, celui de l’Insurrection de Varsovie. Très beau et bien documenté, ce musée avec mon propre guide personnel fut vraiment un bon point de départ pour comprendre la Varsovie d’aujourd’hui sur un plan architectural.
Direction le centre (avec les buildings, pas historique). Étudiant en architecture, il m’avoue être passionné par l’architecture moderne de sa ville. Il me montre plusieurs énormes tours de verre. Après un moment il me dit en riant « Mais tu es un touriste, tu as sûrement envie de voir notre Disneyland ! » Les Polonais que j’ai rencontré, tous sauf mon hôte de Gdansk, sont très critiques quant à leur ville et m’ont toujours dit quelque chose de l’ordre de « Tu trouves que Poznan c’est beau ? Pas du tout, attends d’être à Wroclaw !/ T’aimes bien Wroclaw ? Pourtant Cracovie c’est tellement mieux !/ Cracovie ? Un nid à touriste, moi je préfère retourner dans mes montagnes natales ! »

Bref, direction le vieux centre, tout reconstruit. On longe une grande partie de la Rue Royale investie par des stands de nourriture et d’objets géorgiens. Mon guide me paye d’ailleurs plusieurs petites choses à manger. C’est très bon d’ailleurs !
La rue royale est très belle, l’université, les églises… bref c’est super de voir ça. L’entrée de la vieille ville avec le palais royal et la statue à l’effigie du roi est vraiment superbe. En plus il fait très beau.
On parcoure le centre, il me montre la sirène, deux-trois belles églises, la maison de Marie Curie… C’est très agréable. Direction ensuite les remparts de Varsovie (suis-je le seul con à avoir la chanson de Jacques Brel en tête pendant toute la visite ?). Ensuite, nous voilà en marche vers des fontaines en bord de route. On s’y repose un peu, puis on grimpe dans un bus.




On va à la place de la constitution, puis on traverse tout ce quartier à l’architecture communiste imposante. On arrive devant l’église du Saint Sauveur devant lequel est posé un énorme arc-en-ciel absurde. Mon guide (gay) trouve très amusant que des gens soient venus le brûler plusieurs fois car ils croyaient que c’était de la propagande homosexuelle posée devant une église emblématique.

On marche, on marche, on discute de tout et de rien et on arrive dans un parc énorme remplie de lanternes chinoises. Elles s’illuminent sur notre passage car la nuit tombe peu à peu. C’est vraiment très beau.

On arrive devant le « Palais sur l’Eau ». Au loin, il se reflète parfaitement sur l’eau. C’est encore une fois très beau. Varsovie est remplie de surprises.

Après une journée bien remplie, on retourne à l’appartement. Je suis crevé. Un repas chaud nous attend, mon hôte est un véritable cuistot. À la fin du repas, il m’offre une vodka. On parle et on boit. Décidément !
Lundi 1er septembre : Varsovie : T’es tout seul cette fois.
Je me lève, il est huit heures. Mes hôtes doivent partir travailler tous les deux. Je me prépare vite fait, on prend le petit-déjeuner, je monte dans un bus.

Avec moi, j’ai une carte de la ville. Et aucune idée de quoi faire. Je me prends un café dans un établissement sur la rue royale et je décide d’aller visiter le Palais Royal. En chemin, je rentre dans une église. C’est rempli d’écoliers et il y a une messe en cours. Oups.
Je visite le Palais Royal dès son ouverture. Je suis presque le seul. C’est très beau et bien documenté et en plus le prix d’entrée m’a semblé dérisoire.
Après le palais royal, je déambule un peu dans la vieille ville. C’est très beau, mais aujourd’hui il fait gris. Je regarde sur ma carte comment me rendre dans ce qu’était l’ancien ghetto. Après beaucoup de marche, j’y suis. Des monuments, des explications. Cela me donne presque un peu la chair de poule d’être là.

Hier soir mes hôtes m’ont parlé du cimetière juif qui était à voir. Je me suis mis en marche encore une fois, et après une belle promenade, j’arrive devant un mur et une petite porte métallique. Je la pousse et je suis dans le cimetière. C’est très particulier : des tombes posées là, envahies de végétation. J’ai l’impression de me promener dans les bois. Je m’y promène une petite demi-heure.


Bon après cette drôle de promenade, je commence à avoir la dalle. Je retourne à pied en descendant tout un boulevard appelé Jan Pawel II. C’est long, c’est pas très beau mais je m’en fiche un peu : je connais pas donc ça me dépayse.
Au pied du Palais de la Culture et de la Science, je me prends en vitesse un Kebab. Dieu qu’ils sont bons. La galette est bien dure, il est énorme pour son prix (9zlotys) et j’ai même une boisson. Cool. Après ce bon repas très sain (ou pas), je fais le tour de cet énorme bâtiment stalinien pour en trouver l’entrée. Je la trouve enfin, je paye mon billet et je monte dans l’ascenseur qui m’amène en haut de cette tour.

La vue d’en haut est spectaculaire, on se rend bien compte de la taille de la capitale polonaise. Je fais le tour, je profite à chaque ouverture de la vue.


Le temps avance et il me reste une chose à voir. Le palais de Wilanow. Je prends un bus qui m’y amène. Le trajet me semble atrocement long car le bus est rempli d’écoliers qui hurlent à tout va. Brrr.
On nous débarque à Wilanow et je suis dans le bus le seul touriste qui se dirige vers le palais. Il y a sur le chemin une belle église, un beau petit parc et le palais lui-même est superbe de l’extérieur. L’intérieur m’impressionnera encore plus.

18h00 approche à grand pas et mes hôtes devraient être rentrés du travail. J’arrive chez eux à 19h30 après une épopée de bus très chaotique.
On mange encore bien, ils ouvrent une Chouffe que je leur ai amenée et sont en extase. Au moins je leur aurais fait plaisir !
Du haut de mes 22ans, c’était aussi la première fois que je voyageais seul, mais je n’ai pour ainsi pas été seul très souvent étant donné que je logeais chez des gens (via Couchsurfing et Bewelcome).
Je ne suis pas écrivain ni un excellent raconteur d’histoire, je vais sûrement raconter trop de trucs dans les détails. J’espère dans tous les cas que quelques personnes prendront du plaisir à lire ces immenses tartines mal écrites et que ça motivera peut-être quelques personnes à visiter ce fabuleux pays.
Samedi 30 août, Varsovie : Modernité et volleyball.
Je me lève de bonne heure, mon sac est prêt et pèse lourd sur mon dos (un 80l rempli de vêtements, de bières et de chocolat pour mes divers futurs hôtes). Ma famille dort encore, je prends le bus dans mon village et je vais à la gare. De là, le train jusqu’à l’aéroport. Tout se passe sans encombre, je dépose mes bagages, je passe la sécu, je m’emmerde à mourir pendant deux heures en attendant mon vol, je monte dans l’avion et… je dors les deux heures. Pratique ce genre de téléportation ! Je monte dans un bus rempli à craquer. Je dois descendre à la gare centrale et en prendre un autre.
Je suis étonné en arrivant dans Varsovie de voir la hauteur des immeubles qui sont d’ailleurs très modernes, sauf l’immense et absurde « Palais de La Culture et des Sciences ».
Ça grouille de monde, c’est rempli de magasins à la mode. On dirait une fourmilière. Je monte dans le bus, je passe devant d’énormes bâtiments et des candélabres gigantesques, la place de la constitution me dira-t-on.
Après une demi-heure de bus, me voilà l’arrêt. Mon hôte m’attend tout sourire. Il m’emmène dans son appartement qui se trouve dans des blocs d’habitations modernes et honnêtement bien foutus. Je salue son colocataire (son petit-ami en fait) et plusieurs amis à eux. Il est treize heures et je me vois déjà offrir un repas (une soupe aux cornichons avec du poulet) et une bouteille de bière. Ça commence bien. On mange, on discute, on boit. Il est 17heures quand ils disent qu’on va aller dans un pub voir le match de volleyball « Serbie-Pologne », mais d’abord, ils veulent me montrer plusieurs choses…
Ils m’emmènent sur un grand bâtiment près de la Vistule. Le centre des sciences Copernic avec un jardin sur son toit. Belle vue sur le fleuve, le stade national et les grands immeubles.


Puis direction une bibliothèque dont le toit est aussi accessible ! Le bâtiment est en vert, le toit est immense et moderne, recouvert de verdure. Bref, c’est pas des choses que je m’attendais à voir mais c’est super agréable !

Après ces deux toits, nous voilà dans un pub temporaire dans un peu de verdure. On y boit (encore) une bière. Bref en tant que Belge amateur de trappiste, je ne suis pas trop dépaysé ! Ensuite, on marche un peu en ville, on passe vite sur la Rue Royale, on passe devant un monument à Jean-Paul II et devant la tombe du soldat inconnu.

Après une marche dans le parc, on arrive à un autre pub immense. Il fait presque nuit et les gens se massent autour d’une super grande table pour regarder le match.
Le match se joue, on commande des pizzas, de l’alcool (vodka, bière, liqueur, cocktails). Je finis complètement saoul mais mes hôtes sont dans le même état. On rigole beaucoup, ils essayent de me faire parler polonais et moi j’essaye de leur apprendre du français ou du néerlandais. Le match se finit, tous chantent quelque chose qui ressemble à « Go West » des Pet Shop Boys mais avec des paroles polonaises.
On rentre avec des amis à eux dans l’appartement. On boit encore et on dévore le reste de la soupe du midi. Vers 4heures du matin, on va dormir. Une bien belle première journée 🙂
Dimanche 30 août, Varsovie : à la découverte de la ville.
Je me réveille vers onze heures, un peu la gueule de bois. Mon hôte est déjà en train de cuisiner. Il me salue, on discute. Il me dit qu’il doit se rendre en ville pour plusieurs choses et qu’il ne pourra rien me montrer, mais que son copain serait ravi de le faire. J’accepte l’offre, rien de mieux que de découvrir une ville avec un local !
Après encore un excellent repas, direction un musée, celui de l’Insurrection de Varsovie. Très beau et bien documenté, ce musée avec mon propre guide personnel fut vraiment un bon point de départ pour comprendre la Varsovie d’aujourd’hui sur un plan architectural.
Direction le centre (avec les buildings, pas historique). Étudiant en architecture, il m’avoue être passionné par l’architecture moderne de sa ville. Il me montre plusieurs énormes tours de verre. Après un moment il me dit en riant « Mais tu es un touriste, tu as sûrement envie de voir notre Disneyland ! » Les Polonais que j’ai rencontré, tous sauf mon hôte de Gdansk, sont très critiques quant à leur ville et m’ont toujours dit quelque chose de l’ordre de « Tu trouves que Poznan c’est beau ? Pas du tout, attends d’être à Wroclaw !/ T’aimes bien Wroclaw ? Pourtant Cracovie c’est tellement mieux !/ Cracovie ? Un nid à touriste, moi je préfère retourner dans mes montagnes natales ! »

Bref, direction le vieux centre, tout reconstruit. On longe une grande partie de la Rue Royale investie par des stands de nourriture et d’objets géorgiens. Mon guide me paye d’ailleurs plusieurs petites choses à manger. C’est très bon d’ailleurs !
La rue royale est très belle, l’université, les églises… bref c’est super de voir ça. L’entrée de la vieille ville avec le palais royal et la statue à l’effigie du roi est vraiment superbe. En plus il fait très beau.
On parcoure le centre, il me montre la sirène, deux-trois belles églises, la maison de Marie Curie… C’est très agréable. Direction ensuite les remparts de Varsovie (suis-je le seul con à avoir la chanson de Jacques Brel en tête pendant toute la visite ?). Ensuite, nous voilà en marche vers des fontaines en bord de route. On s’y repose un peu, puis on grimpe dans un bus.




On va à la place de la constitution, puis on traverse tout ce quartier à l’architecture communiste imposante. On arrive devant l’église du Saint Sauveur devant lequel est posé un énorme arc-en-ciel absurde. Mon guide (gay) trouve très amusant que des gens soient venus le brûler plusieurs fois car ils croyaient que c’était de la propagande homosexuelle posée devant une église emblématique.

On marche, on marche, on discute de tout et de rien et on arrive dans un parc énorme remplie de lanternes chinoises. Elles s’illuminent sur notre passage car la nuit tombe peu à peu. C’est vraiment très beau.

On arrive devant le « Palais sur l’Eau ». Au loin, il se reflète parfaitement sur l’eau. C’est encore une fois très beau. Varsovie est remplie de surprises.

Après une journée bien remplie, on retourne à l’appartement. Je suis crevé. Un repas chaud nous attend, mon hôte est un véritable cuistot. À la fin du repas, il m’offre une vodka. On parle et on boit. Décidément !
Lundi 1er septembre : Varsovie : T’es tout seul cette fois.
Je me lève, il est huit heures. Mes hôtes doivent partir travailler tous les deux. Je me prépare vite fait, on prend le petit-déjeuner, je monte dans un bus.

Avec moi, j’ai une carte de la ville. Et aucune idée de quoi faire. Je me prends un café dans un établissement sur la rue royale et je décide d’aller visiter le Palais Royal. En chemin, je rentre dans une église. C’est rempli d’écoliers et il y a une messe en cours. Oups.
Je visite le Palais Royal dès son ouverture. Je suis presque le seul. C’est très beau et bien documenté et en plus le prix d’entrée m’a semblé dérisoire.
Après le palais royal, je déambule un peu dans la vieille ville. C’est très beau, mais aujourd’hui il fait gris. Je regarde sur ma carte comment me rendre dans ce qu’était l’ancien ghetto. Après beaucoup de marche, j’y suis. Des monuments, des explications. Cela me donne presque un peu la chair de poule d’être là.

Hier soir mes hôtes m’ont parlé du cimetière juif qui était à voir. Je me suis mis en marche encore une fois, et après une belle promenade, j’arrive devant un mur et une petite porte métallique. Je la pousse et je suis dans le cimetière. C’est très particulier : des tombes posées là, envahies de végétation. J’ai l’impression de me promener dans les bois. Je m’y promène une petite demi-heure.


Bon après cette drôle de promenade, je commence à avoir la dalle. Je retourne à pied en descendant tout un boulevard appelé Jan Pawel II. C’est long, c’est pas très beau mais je m’en fiche un peu : je connais pas donc ça me dépayse.
Au pied du Palais de la Culture et de la Science, je me prends en vitesse un Kebab. Dieu qu’ils sont bons. La galette est bien dure, il est énorme pour son prix (9zlotys) et j’ai même une boisson. Cool. Après ce bon repas très sain (ou pas), je fais le tour de cet énorme bâtiment stalinien pour en trouver l’entrée. Je la trouve enfin, je paye mon billet et je monte dans l’ascenseur qui m’amène en haut de cette tour.

La vue d’en haut est spectaculaire, on se rend bien compte de la taille de la capitale polonaise. Je fais le tour, je profite à chaque ouverture de la vue.


Le temps avance et il me reste une chose à voir. Le palais de Wilanow. Je prends un bus qui m’y amène. Le trajet me semble atrocement long car le bus est rempli d’écoliers qui hurlent à tout va. Brrr.
On nous débarque à Wilanow et je suis dans le bus le seul touriste qui se dirige vers le palais. Il y a sur le chemin une belle église, un beau petit parc et le palais lui-même est superbe de l’extérieur. L’intérieur m’impressionnera encore plus.

18h00 approche à grand pas et mes hôtes devraient être rentrés du travail. J’arrive chez eux à 19h30 après une épopée de bus très chaotique.
On mange encore bien, ils ouvrent une Chouffe que je leur ai amenée et sont en extase. Au moins je leur aurais fait plaisir !
Itinéraire en Inde (Ladakh) English translation pending
bonjour à tous...
en juillet août je pense découvrir l'inde du nord (c 'est mon premier voyage en inde , et je ne fais pas de trek..) j'avais penser aller au Ladakh... qu'en pensez vous.??? ... et prendre les moyens de locomotion locaux... y en a t il ???? avez vous des itinéraires à me suggérer ???
merci +++
15 jours en Inde du Nord: Rajasthan ou Uttar Pradesh? English translation pending
Ns partons mi novembre en Inde du nord.Arrivée tardive à delhi et direction tt droit sur le Taj Mahal.aprés, c'est l'indécision:Faire le tour du Rajasthan ->Jaiselmer ou partir de l'ô côté -> varanasi.
Je voulais rejoindre Benares en reprenant un avion de Jaiselmer ou Bikaner mais çà semble impossible...Que pensez-vs de Orchha-Gwalior... ?
Mille mercis
Deux jours à Barcelone English translation pending
Des billets à prix doux avec Vueling, un hôtel bien situé pour un prix raisonnable et nous voici parties pour Barcelone du 8 au 11 octobre 2014.
L’hôtel : Cantón, Nou de Sant Francesc 40 – Tout près des Ramblas et du port, tout en étant dans une rue calme. Aucun souci de bruit pendant nos trois nuits, que ce soit de la rue ou des chambres voisines. Chambre simple mais suffisamment spacieuse avec deux lits une personne séparés par une table de nuit. Un divan pour poser les valises, un bureau, une armoire/penderie et une vraie salle de bains. Le Wifi n’est pas assez puissant, il faut descendre dans le salon. Pour les trois nuits : 244 €, petits-déjeuners compris pour deux. Le petit-déjeuner est en buffet libre-service et comprend jus de fruit à base de concentré, pain blanc et complet, croissants, gâteaux, yaourts, charcuteries, fromage et fruits frais.
Pour aller de l’aéroport jusque la station Drassanes desservant l’hôtel, nous avons utilisé le bus 46 puis le métro de la ligne 3 pour le prix d’un trajet. Nous avons pu acheter la carte T10 (10,30 € les 10 trajets- qu’il est possible de partager) au bureau de tabac à la sortie du Terminal 2 (on ne peut pas le rater quand on se dirige vers la sortie des transports en commun).

Il est déjà 17h, il fait un temps superbe (25°), nous allons immédiatement sur les Ramblas jusqu’à la Plaça Catalunya où se trouve un Office de Tourisme. Il y a la queue pour les guichets, nous nous renseignons sur la prestation de visite guidée du Barri Gótic : elle commence à 9 h 30 n’existe pas en français (anglais oui) et coûte 15,50 €. A ce prix, nous préférons visiter nous-mêmes, guide en main… Pour la Sagrada Familia, l’hôtesse peut nous faire les réservations avec une commission de 4 €. Nous décidons de le faire nous-mêmes plus tard sur Internet – sauf que nous n’avons ni imprimante, ni smartphone pour récupérer le ticket !! Nous poussons jusqu’au Passeig de Grácia et ses boutiques de luxe puis revenons pour dîner de tapas et d’une paëlla sur les Ramblas (même si ce n’est pas le meilleur endroit pour ça !!!). 11,50 € en incluant la boisson.
Jour 2 : nous utilisons notre carte T10 pour nous rendre jusque la Sagrada Familia. Nous avions l’intention d’aller jusqu’au parc Gúell où on peut à priori se procurer des tickets pour la visite de la Basilique mais comme nous trouvons que la file d’attente est raisonnable, nous nous mettons à la suite à 11h. Sauf que nous n’avions pas remarqué qu’elle continuait au coin de l’édifice… A 11 h 45, nous sommes devant le guichet et apprenons que la prochaine visite est à 13 h 30 ! Nous nous promenons dans les environs, déjeunons de tartines de jambon serrano et revenons à l’heure dite.

A l’intérieur, c’est l’émerveillement : la basilique est très lumineuse grâce à ses magnifiques vitraux et chaque détail est un enchantement, cela ne ressemble en rien aux bâtiments religieux traditionnels. En sortant, nous remarquons que la crique se visite également. On y apprend notamment comment s’est déroulée la construction (qui doit continuer jusqu’en 2040).
De là, nous nous rendons à la Pedrera, classée au Patrimoine mondial de l’Unesco. Cet hôtel particulier a été conçu par Gaudi pour l’entrepreneur Milá durant la première décennie du XXe. Il est effectivement très « particulier » !! Par contre, nous n’en verrons que la façade car le prix du billet d’entrée à 20,50 € nous refroidit…

Nous continuons de déambuler dans le quartier : la Fondation Antoni Tápies, un peintre catalan qui a installé ce musée dans un des premiers bâtiments du modernisme, conçu par Domènech i Montaner en 1879. Il est maintenant surélevé d’une sculpture en aluminium de Tápies. Curieux mélange !
Nous continuons sur le Passeig de Grácia pour admirer les trois constructions de l’« Ilot de la discorde » : la maison réalisée par Gaudi pour l’industriel Joseph Batlló, la Casa Amatler de Puig i Cadafalch et la Casa Lleó Morera de Domènech i Montaner. Elles sont toutes impressionnantes mais toujours aussi chères à visiter !


Nous allons vers la droite pour longer l’université et son parc. Une conférence internationale sur Gaudi s’y tient en ce moment et nous pouvons aller faire un tour au jardin. De l’autre côté de la place, nous empruntons la rue piétonne Carrer Tallers puis à droite Carrer de Montalegre pour jeter un coup d’œil au CCCB, le Centre de Culture Contemporaine, installé dans un hospice du XVIIIe et le MACBA, Musée d’art contemporain, qui ne date que de 1995 et est l’œuvre de Richard Meier. Aucun doute, les amateurs d’architecture sont gâtés à Barcelone.
Nous arrivons sur la plaça Reial, charmante et entourée de restaurants touristiques. Nous préférons aller plus loin et dîner dans un petit restaurant sympathique de la vieille ville.
Jour 3 : consacré au Barrio Gotico et sa cathédrale. Nous faisons tout d’abord un crochet pour jeter un coup d’œil au Pala Güell puis prenons la Carre de la Boqueria pour visiter la basilique Santa Maria del Pi, un des plus anciens bâtiments gothiques de Barcelone. Nous déambulons dans les ruelles pour nous retrouver à la Cathédrale.

Nous avons eu un aperçu de l’hôpital St Pau hier et la beauté du bâtiment d’accueil nous incite à y retourner pour une visite complète. Nous ne sommes pas déçues, cet ensemble hospitalier de style moderniste créé par Domènech i Montaner (terminé en 1930). Tout était pensé pour le bien-être des malades et les bonnes conditions de travail du personnel. Il a fermé ses portes en 2009 pour être remplacé par un hôpital moderne. Classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco, il est en cours de réhabilitation pour la visite et a rouvert à la visite récemment. Quelques bâtiments peuvent être visités mais se promener entre les différents pavillons et profiter du parc sont déjà un plaisir pour les yeux.

De là, nous descendons le Passeig de Grácia pour nous diriger vers la Torre Agbar, tour moderne non loin du port. Enfin, non loin c’est vite dit car nous décidons de nous y rendre à pied et le chemin est long, très long… et ne présente aucun intérêt. Dommage de ne pas l’avoir fait en métro ou tram, d’autant qu’il va nous rester deux trajets sur notre carte T10 !!!
Nous longeons le front de mer, beaucoup de gens se baignent en cette mi-octobre. Nous espérions trouver un bar ou une cabane à churros mais tout le long, ce ne sont que restaurants chics aux tables dressées avec nappe blanche et multitude de verres à vin. Difficile de manger sur le pouce ou de se désaltérer pour pas cher…
Nous dégustons une dernière paëlla et rentrons tranquillement par le front de mer où se tient une exposition de couvertures du magazine « Hola » (équivalent Paris Match) où nous essayons de reconnaitre les protagonistes. La statue de Colomb nous indique que nous approchons du but et nous bifurquons vers Sant Frances en essayant de ne pas nous faire mouiller les pieds par les nettoyeuses de rues, très souvent en action dans la capitale catalane. Jour 4 : il nous faut à peine une heure à pied, en métro et en bus 46 pour rejoindre l’aéroport au Terminal 1 cette fois. Nous sommes en avance mais tout va très vite car après avoir passé l’embarquement, il faut prendre un bus pour nous rendre au pied de l’avion. Celui-ci arrive d’ailleurs avec 25 mn d’avance à Orly, ce qui va nous permettre d’avancer l’horaire de notre train. Et maintenant, je croise les doigts pour que premier carnet posté sur VF s'enregistre bien...

Il est déjà 17h, il fait un temps superbe (25°), nous allons immédiatement sur les Ramblas jusqu’à la Plaça Catalunya où se trouve un Office de Tourisme. Il y a la queue pour les guichets, nous nous renseignons sur la prestation de visite guidée du Barri Gótic : elle commence à 9 h 30 n’existe pas en français (anglais oui) et coûte 15,50 €. A ce prix, nous préférons visiter nous-mêmes, guide en main… Pour la Sagrada Familia, l’hôtesse peut nous faire les réservations avec une commission de 4 €. Nous décidons de le faire nous-mêmes plus tard sur Internet – sauf que nous n’avons ni imprimante, ni smartphone pour récupérer le ticket !! Nous poussons jusqu’au Passeig de Grácia et ses boutiques de luxe puis revenons pour dîner de tapas et d’une paëlla sur les Ramblas (même si ce n’est pas le meilleur endroit pour ça !!!). 11,50 € en incluant la boisson.
Jour 2 : nous utilisons notre carte T10 pour nous rendre jusque la Sagrada Familia. Nous avions l’intention d’aller jusqu’au parc Gúell où on peut à priori se procurer des tickets pour la visite de la Basilique mais comme nous trouvons que la file d’attente est raisonnable, nous nous mettons à la suite à 11h. Sauf que nous n’avions pas remarqué qu’elle continuait au coin de l’édifice… A 11 h 45, nous sommes devant le guichet et apprenons que la prochaine visite est à 13 h 30 ! Nous nous promenons dans les environs, déjeunons de tartines de jambon serrano et revenons à l’heure dite.

A l’intérieur, c’est l’émerveillement : la basilique est très lumineuse grâce à ses magnifiques vitraux et chaque détail est un enchantement, cela ne ressemble en rien aux bâtiments religieux traditionnels. En sortant, nous remarquons que la crique se visite également. On y apprend notamment comment s’est déroulée la construction (qui doit continuer jusqu’en 2040).
De là, nous nous rendons à la Pedrera, classée au Patrimoine mondial de l’Unesco. Cet hôtel particulier a été conçu par Gaudi pour l’entrepreneur Milá durant la première décennie du XXe. Il est effectivement très « particulier » !! Par contre, nous n’en verrons que la façade car le prix du billet d’entrée à 20,50 € nous refroidit…

Nous continuons de déambuler dans le quartier : la Fondation Antoni Tápies, un peintre catalan qui a installé ce musée dans un des premiers bâtiments du modernisme, conçu par Domènech i Montaner en 1879. Il est maintenant surélevé d’une sculpture en aluminium de Tápies. Curieux mélange !

Nous continuons sur le Passeig de Grácia pour admirer les trois constructions de l’« Ilot de la discorde » : la maison réalisée par Gaudi pour l’industriel Joseph Batlló, la Casa Amatler de Puig i Cadafalch et la Casa Lleó Morera de Domènech i Montaner. Elles sont toutes impressionnantes mais toujours aussi chères à visiter !


Nous allons vers la droite pour longer l’université et son parc. Une conférence internationale sur Gaudi s’y tient en ce moment et nous pouvons aller faire un tour au jardin. De l’autre côté de la place, nous empruntons la rue piétonne Carrer Tallers puis à droite Carrer de Montalegre pour jeter un coup d’œil au CCCB, le Centre de Culture Contemporaine, installé dans un hospice du XVIIIe et le MACBA, Musée d’art contemporain, qui ne date que de 1995 et est l’œuvre de Richard Meier. Aucun doute, les amateurs d’architecture sont gâtés à Barcelone.

Nous arrivons sur la plaça Reial, charmante et entourée de restaurants touristiques. Nous préférons aller plus loin et dîner dans un petit restaurant sympathique de la vieille ville.

Jour 3 : consacré au Barrio Gotico et sa cathédrale. Nous faisons tout d’abord un crochet pour jeter un coup d’œil au Pala Güell puis prenons la Carre de la Boqueria pour visiter la basilique Santa Maria del Pi, un des plus anciens bâtiments gothiques de Barcelone. Nous déambulons dans les ruelles pour nous retrouver à la Cathédrale.


Nous avons eu un aperçu de l’hôpital St Pau hier et la beauté du bâtiment d’accueil nous incite à y retourner pour une visite complète. Nous ne sommes pas déçues, cet ensemble hospitalier de style moderniste créé par Domènech i Montaner (terminé en 1930). Tout était pensé pour le bien-être des malades et les bonnes conditions de travail du personnel. Il a fermé ses portes en 2009 pour être remplacé par un hôpital moderne. Classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco, il est en cours de réhabilitation pour la visite et a rouvert à la visite récemment. Quelques bâtiments peuvent être visités mais se promener entre les différents pavillons et profiter du parc sont déjà un plaisir pour les yeux.


De là, nous descendons le Passeig de Grácia pour nous diriger vers la Torre Agbar, tour moderne non loin du port. Enfin, non loin c’est vite dit car nous décidons de nous y rendre à pied et le chemin est long, très long… et ne présente aucun intérêt. Dommage de ne pas l’avoir fait en métro ou tram, d’autant qu’il va nous rester deux trajets sur notre carte T10 !!!
Nous longeons le front de mer, beaucoup de gens se baignent en cette mi-octobre. Nous espérions trouver un bar ou une cabane à churros mais tout le long, ce ne sont que restaurants chics aux tables dressées avec nappe blanche et multitude de verres à vin. Difficile de manger sur le pouce ou de se désaltérer pour pas cher…
Nous dégustons une dernière paëlla et rentrons tranquillement par le front de mer où se tient une exposition de couvertures du magazine « Hola » (équivalent Paris Match) où nous essayons de reconnaitre les protagonistes. La statue de Colomb nous indique que nous approchons du but et nous bifurquons vers Sant Frances en essayant de ne pas nous faire mouiller les pieds par les nettoyeuses de rues, très souvent en action dans la capitale catalane. Jour 4 : il nous faut à peine une heure à pied, en métro et en bus 46 pour rejoindre l’aéroport au Terminal 1 cette fois. Nous sommes en avance mais tout va très vite car après avoir passé l’embarquement, il faut prendre un bus pour nous rendre au pied de l’avion. Celui-ci arrive d’ailleurs avec 25 mn d’avance à Orly, ce qui va nous permettre d’avancer l’horaire de notre train. Et maintenant, je croise les doigts pour que premier carnet posté sur VF s'enregistre bien...
Des Vosges à la Méditerranée English translation pending
Bonjour,
Ma Grande Traversée des Vosges, du Jura, et des Alpes est en ligne!...
46 étapes du 25 juin au 11 août 2014 : de Wissembourg (Bas Rhin) à Menton (Alpes Maritimes)
http://www.randoalp.com/vja2014/vosges-jura-alpes.html
En attendant d'autres nouvelles aventures...
Jean-Claude 😎
http://www.randoalp.com/vja2014/vosges-jura-alpes.html
En attendant d'autres nouvelles aventures...
Jean-Claude 😎
Logement à Tallinn en famille English translation pending
Bonjour,
Voilà, je suis nouvelle sur ce forum, je pense que c'est un bon moyen pour préparer au mieux un voyage que de communiquer avec des personnes qui y sont déjà allées ou qui y sont encore!
le projet est un voyage de 8 jours en Estonie, jusque là j 'hésitais avec la Lettonie et la Lithuanie mais le ferry pour Helsinky a pesé fort dans la balance ainsi que les photos de Talinn.
Nous sommes en couple avec 2 enfants (7 ans et 2 ans), nous voyageons régulièrement, des petites destinations, on aime bouger!
Cela fait un petit moment que l 'Estonie me fait de l'oeil, alors un petit tour sur les billets d'avions et ça prend forme!
Nous prévoyons de partir fin juin, début juillet, le billet est a 280€ par personne, dites moi si je me trompe mais j'ai trouvé ça abordable.
La question est le logement, est-il possible de louer un appartement sur talinn, comment cela se passe, vers quel site ou organisme se tourner, faut il s'y prendre tôt? C'est le mode d'hébergement qui je trouve est le plus adapté à une famille mais peut etre y a t il autre chose?
Voilà en gros où en est le projet (pas très avancé😄); alors n'hesitez pas à me soumettre vos propositions et expériences en Estonie.
A bientot
Cinquième voyage à l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour ,
Voila l'itineraire de mon prochain voyage en juin 2015.
Un itineraire peut commun en moins d'un mois , avec un grosse part laisser à las vegas mais ca c'est notre choix.
Yellowstone et moab c'est court mais ayant deja fais les deux , à d'autres voyages je ne veux revoir que certaines choses.
Y'a de la route c'est evident mais sa ne me fait pas peur.
1) Bruxelle/las vegas 2)LV 3)LV 4)LV 5)LV/apache Junction 6)Apache junction/apache trail/tucson 7)Tucson/Sonoran museum/Saguaro SP/Tucson 8)Tucson/mission san javier del bac/Tombstone 9)tombstone/almogordo 10)almagordo/turquoise trail /santa fé 11)Santa fé/Custer ( tres grosse journée de route) 12)custer/crazy horse/rushmore/rapid city( ou custer) 13)rapid city/devil tower/ sheridan 14)sheridan/cody 15)cody/West yellowstone 16)Yellowstone 17)yellowstone 18)Jackson/flaming gorge/Vernal 19)Vernal/dinosaur/moab 20)Moab 21)Moab/ las vegas ( grosse route) 22)LV 23)LV 24)LV 25)LV 26)LV/bruxelles
Voila qu'en pensez vous ?
1) Bruxelle/las vegas 2)LV 3)LV 4)LV 5)LV/apache Junction 6)Apache junction/apache trail/tucson 7)Tucson/Sonoran museum/Saguaro SP/Tucson 8)Tucson/mission san javier del bac/Tombstone 9)tombstone/almogordo 10)almagordo/turquoise trail /santa fé 11)Santa fé/Custer ( tres grosse journée de route) 12)custer/crazy horse/rushmore/rapid city( ou custer) 13)rapid city/devil tower/ sheridan 14)sheridan/cody 15)cody/West yellowstone 16)Yellowstone 17)yellowstone 18)Jackson/flaming gorge/Vernal 19)Vernal/dinosaur/moab 20)Moab 21)Moab/ las vegas ( grosse route) 22)LV 23)LV 24)LV 25)LV 26)LV/bruxelles
Voila qu'en pensez vous ?
Pangkor ou Langkawi? English translation pending
Bonjour
Je me rends en Malaisie en mars 2015 avec ma fille de 3ans. Compte tenu la période, j'ai choisi de rester essentiellement sur la côte ouest. J'ai envie d'aller à Penang mais souhaiterais une autre île pour profiter un peu de la plage. Du coup, j'hésite entre Pangkor et Langkawi.Ou les deux... Voire Pangkor et une île sud thaïlande... que me conseilleriez vous ?
Je lis plein de choses différentes sur ces deux îles. Pour certains elles sont magiques, pour d autres crades ou envahies de touristes...
Et... sur l une comme sur l'autre, y a t il des guesthouses sympas, bien situées et pas chères (15 euros la nuit...) ? Là, j'en demande sûrement beaucoup...
Grèce antique et météores English translation pending
Départ de Marseille le 11 avril 2015 sur le neo Romantica
Si je pouvais avoir des renseignements sur les excursions et le ressenti de personnes qui l'ont déjà faite . Surtout à Naples : aller à Capri ? Vésuve ?....
Merci !
Projet de parcours dans l'Ouest américain, mai-juin 2015 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple et nous pensons partir de mi-mai à début juin 2015 pour ce trajet en voiture + hôtels. Je précise que nous avons déjà effectué un parcours dans l'Ouest Américain en 2009 et que depuis nous avons vraiment hâte d'y retourner. Il reste tellement de choses à voir et à faire dans cette région. Cette fois la décision est prise et voici l'itinéraire que nous pensons effectuer.
J1 Arrivée Salt lake city J2 Salt lake city - Cedar breaks - Bryce canyon J3 Bryce canyon - Grand canyon nord - Page J4 Page - Antelope canyon - Monument valley - Kayenta ? J5 Kayenta - Canyon de chelly - Petrified forest - Holbrook J6 Holbrook - Grand canyon sud - Tusayan J7 Tusayan - Wiliams - Route 66 - Kingman J8 Kingman - Apache trail - Nuit à Tucson ou environ J9 Saguaro west - Visite Tucson - Saguaro east - Benson J10 Benson - Tombstone - Bisbee - Wilcox J11 White sands - Alamogordo ou Las Cruces ? J12 Almogordo - Albuquerque - Turquoise trail - Santa fe J13 Santa Fe - Chimayo - Santa fe J14 Santa fe - Taos - Alamosa -Durando ou Santa fe - Durango par Farmington - Bloomfield ? J15 Durango - Montrose - Grand Junction J16 Grand junction - Flaming Gorge - Jackson Hole J17 Grand teton - Yellowstone J18 à J21 Yellowstone J22 Grand teton - Salt lake city J23 Salt lake city J24 Retour Paris.
Je cherche surtout à optimiser la partie Nouveau Mexique - Colorado (J10 à J15) que je ne connais pas, mais n'hésitez pas à me donner vos avis sur le reste du parcours.
Merci d'avance pour vos retours.
Nous sommes un couple et nous pensons partir de mi-mai à début juin 2015 pour ce trajet en voiture + hôtels. Je précise que nous avons déjà effectué un parcours dans l'Ouest Américain en 2009 et que depuis nous avons vraiment hâte d'y retourner. Il reste tellement de choses à voir et à faire dans cette région. Cette fois la décision est prise et voici l'itinéraire que nous pensons effectuer.
J1 Arrivée Salt lake city J2 Salt lake city - Cedar breaks - Bryce canyon J3 Bryce canyon - Grand canyon nord - Page J4 Page - Antelope canyon - Monument valley - Kayenta ? J5 Kayenta - Canyon de chelly - Petrified forest - Holbrook J6 Holbrook - Grand canyon sud - Tusayan J7 Tusayan - Wiliams - Route 66 - Kingman J8 Kingman - Apache trail - Nuit à Tucson ou environ J9 Saguaro west - Visite Tucson - Saguaro east - Benson J10 Benson - Tombstone - Bisbee - Wilcox J11 White sands - Alamogordo ou Las Cruces ? J12 Almogordo - Albuquerque - Turquoise trail - Santa fe J13 Santa Fe - Chimayo - Santa fe J14 Santa fe - Taos - Alamosa -Durando ou Santa fe - Durango par Farmington - Bloomfield ? J15 Durango - Montrose - Grand Junction J16 Grand junction - Flaming Gorge - Jackson Hole J17 Grand teton - Yellowstone J18 à J21 Yellowstone J22 Grand teton - Salt lake city J23 Salt lake city J24 Retour Paris.
Je cherche surtout à optimiser la partie Nouveau Mexique - Colorado (J10 à J15) que je ne connais pas, mais n'hésitez pas à me donner vos avis sur le reste du parcours.
Merci d'avance pour vos retours.
Croisière neoRomantica: climat en Méditerranée fin décembre English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous partons sur le Néoromantica le 26 décembre 2014 de Marseille pour quelques escales en Méditerranée. Savone, Naples, Kalamata, Nauplia, Le Pirée, Trapani et Marseille. N'étant jamais partie en hiver, je me demande quelles températures nous allons avoir, et (mais personne ne peut le dire à l'avance) si la mer est plus agitée en hiver. Un grand merci à vous tous, cela m'aidera à prendre des habits adéquats. Amicalement Jacqueline
Nous partons sur le Néoromantica le 26 décembre 2014 de Marseille pour quelques escales en Méditerranée. Savone, Naples, Kalamata, Nauplia, Le Pirée, Trapani et Marseille. N'étant jamais partie en hiver, je me demande quelles températures nous allons avoir, et (mais personne ne peut le dire à l'avance) si la mer est plus agitée en hiver. Un grand merci à vous tous, cela m'aidera à prendre des habits adéquats. Amicalement Jacqueline