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Nourriture française à ramener au Quebec? English translation pending
Bonjour à tous !
Je poste sur ce forum car j'ai cherché l'info partout, je lis tout et son contraire, les sites internet concernés se renvoient la balle entre eux ... Je n'y arrive plus et je pars très très bientot :)
Je fais lyon-Montréal, et je vais ensuite visiter des amis à Toronto, je voudrais leur amener du vin, de la chartreuse et quelques spécialités Française : j'avais penser à prendre du foie gras et du fromage (original, je sais ... ) mais je n'arrive pas à voir si j'ai le droit ??
Le foie gras en bocal ca peut le faire ?
Si certains sont habitués de ces allers / retours que ramener vous généralement ? J'ai également pris du chocolat et des noix ...
Ca peut paraitre bien futile mais je ne sais vraiment pas haha ;)
Merci d'avance ! Bonne journée à tous !
Si certains sont habitués de ces allers / retours que ramener vous généralement ? J'ai également pris du chocolat et des noix ...
Ca peut paraitre bien futile mais je ne sais vraiment pas haha ;)
Merci d'avance ! Bonne journée à tous !
Livre "Promenons-nous dans les bois" de Bill Bryson (États-Unis) English translation pending
Chaque nouveau livre de Bill Bryson produit sur moi le même effet : c’est la fête !
Et à chaque fois, c'est un peu le même branle-bas : il faut d’abord que je me procure toutes affaires cessantes le dit ouvrage, quitte à abandonner sur le champ une tâche importante. Je suis ensuite capable d’annuler une soirée entre amis en inventant les pires mensonges, voire même de remettre à une autre fois un week-end prometteur, histoire de me retrouver seul à seul avec mon ami Bryson...
Cette fois-ci, Bill Bryson fait découvrir à ses lecteurs l'Appalachian Trail (A.T. pour les intimes), célèbre sentier de randonnée qui parcourt l’Est des Etats-Unis sur pas moins de 3500 km en traversant une bonne douzaine d’Etats ! Pour vous faire une idée du tableau, représentez-vous une rando qui ferait bien plus de deux fois le plus long des chemins de Saint-Jacques de Compostelle, sans presque jamais croiser une route ou un village et parsemée de dizaines de sommets à gravir. Et puis imaginez évoluer sur ce terrain un type plutôt gros et tout à fait éloigné de l’idée que l’on pourrait se faire d’un randonneur aguerri, armé de son seul enthousiasme (qui n’a d’égal que sa naïveté) et flanqué d'un vague ami d’enfance (Katz) encore moins sportif que lui et ayant pour passion les femmes faciles et la série X-files… Mélangez le tout et vous avez les composantes de ce délicieux et rocambolesque récit !
Comme dans chaque bouquin de Bryson, c’est un peu toujours le même principe : on apprend en rigolant. Cette fastidieuse randonnée est donc l’occasion de découvrir la faune et la flore de ces immenses forêts de l’Est américain, mais également d'en savoir plus sur l’histoire de ces régions et bien plus encore... Tout ceci en se régalant à tous moments de l’incroyable inaptitude à la marche de Bill et Katz qui pourtant font leur petit bonhomme de chemin au fil des pages, aux hasards des rencontres humaines ou animales et des caprices de la météo.
Drôle, intelligent, subtil... C'est du bon Bryson, qui peut rappeler par certains côtés les livres de Redmond O’Hanlon, autre champion de l’aventure inorganisée et farfelue, même si ce dernier culmine, il est vrai, à un niveau bien supérieur dans l’inconscience !
NB : ce livre, tout récemment traduit en français, est en fait un des premiers ouvrages de Bill Bryson, paru en 1997 aux USA.
Et à chaque fois, c'est un peu le même branle-bas : il faut d’abord que je me procure toutes affaires cessantes le dit ouvrage, quitte à abandonner sur le champ une tâche importante. Je suis ensuite capable d’annuler une soirée entre amis en inventant les pires mensonges, voire même de remettre à une autre fois un week-end prometteur, histoire de me retrouver seul à seul avec mon ami Bryson...
Cette fois-ci, Bill Bryson fait découvrir à ses lecteurs l'Appalachian Trail (A.T. pour les intimes), célèbre sentier de randonnée qui parcourt l’Est des Etats-Unis sur pas moins de 3500 km en traversant une bonne douzaine d’Etats ! Pour vous faire une idée du tableau, représentez-vous une rando qui ferait bien plus de deux fois le plus long des chemins de Saint-Jacques de Compostelle, sans presque jamais croiser une route ou un village et parsemée de dizaines de sommets à gravir. Et puis imaginez évoluer sur ce terrain un type plutôt gros et tout à fait éloigné de l’idée que l’on pourrait se faire d’un randonneur aguerri, armé de son seul enthousiasme (qui n’a d’égal que sa naïveté) et flanqué d'un vague ami d’enfance (Katz) encore moins sportif que lui et ayant pour passion les femmes faciles et la série X-files… Mélangez le tout et vous avez les composantes de ce délicieux et rocambolesque récit !
Comme dans chaque bouquin de Bryson, c’est un peu toujours le même principe : on apprend en rigolant. Cette fastidieuse randonnée est donc l’occasion de découvrir la faune et la flore de ces immenses forêts de l’Est américain, mais également d'en savoir plus sur l’histoire de ces régions et bien plus encore... Tout ceci en se régalant à tous moments de l’incroyable inaptitude à la marche de Bill et Katz qui pourtant font leur petit bonhomme de chemin au fil des pages, aux hasards des rencontres humaines ou animales et des caprices de la météo.
Drôle, intelligent, subtil... C'est du bon Bryson, qui peut rappeler par certains côtés les livres de Redmond O’Hanlon, autre champion de l’aventure inorganisée et farfelue, même si ce dernier culmine, il est vrai, à un niveau bien supérieur dans l’inconscience !
NB : ce livre, tout récemment traduit en français, est en fait un des premiers ouvrages de Bill Bryson, paru en 1997 aux USA.
Dictionnaire français-beti (Cameroun)? English translation pending
Bonjour,
Je recherche un dictionnaire "français/beti -beti/français" ou livre sur la langue, où pourrais-je le trouver ? en France ? au Cameroun ? si oui quel éditeur ? Par avance merci pour votre réponse, cordialement
Rencontres avec la Musique du Monde – par le texte et l'image English translation pending
Rencontres avec la Musique du Monde
Depuis longtemps, le journaliste, auteur et producteur de disques Christoph Wagner recueille des cartes postales historiques montrant des photos de pratiques musicales captées dans le monde entier au début du 20ième siècle, et aussi anciens disques vinyls et 78 tours (shellac records) de la même époque (1900-1930). Ces "photos musicales" servent au point de départ pour une multitude de textes écrits par une quarantaine de musiciens et compositeurs contemporains, invités par l’auteur à livrer leur vision et leur perception de musiques qui les ont particulièrement marqués. Tous ces textes et cartes postales apportent une collection unique, "coulée" en un précieux ouvrage bilingue (allemand/anglais) de 187 pages. Ledit ouvre la vue sur des mondes musicaux qui n’existent plus ...
AUGE & OHR – EAR & EYE Begegnungen mit Weltmusik Encounters with World Music Edition Neue Zeitschrift für Musik Mainz, 2004
Les auteurs des textes sont : Robert Wyatt, Charlie Mariano, Charlotte Greig, Mauricio Kagel, Thomas Meinecke, Pauline Oliveros, Jah Wobble, Roman Bunka, Terry Riley, Mike Svoboda, Christian Burchard, Gerhard Stäbler, Fritz Hauser, Rüdiger Carl, Arnold Dreyblatt, Toshio Hosokawa, Mike Adcock, Hartmut Geerken, Myra Melford, Clive Bell, Justin Adams, Ben Mandelson, Joe Mogotsi, Malcolm Jones, Lol Coxhill, Amelia Cuni, Franz Koglmann, Frank Wolff, Robyn Schulkowsky, Colin Bass, Christian Zehnder, Sylvia Hallett, Kudsi Erguner, Andreas Koll, Stuart Brotman, Simon Mayor, Adriana Hölszky et Teodoro Anzellotti. Eux tous dévoilent aux lecteurs des facettes souvent inédites de leurs goûts et de leurs centres d’intérêts musicaux.
Dans un texte intitulé "Bursting the boundaries" (Faire éclater les frontières), Robert Wyatt, un de mes héros musicaux, ex-batteur des formidables Soft Machine, introduit au flamenco, musique qu'il a découverte par l'intermédiaire de sa femme Alfreda Benge, une amatrice d’Espagne, qui écrit presque tous les textes de chansons de Robert ...
My wife introduced me to Flamenco first because she liked to go to Spain. Although we would only go to the north of Spain, there is so much internal immigration where people from the poorer rural south have gone to find work in the industrial north. So there is a sizeable Andalusian community around Barcelona. In some ways immigrants are more passionate about sustaining their culture than people who still live where they come from. So these Southerners now found themselves in the villages around Barcelona, and when they were not working they had their social occasions called peñas. There was friendly rivalry about which is the real home of the best Flamenco: Cordoba, Seville or Granada.
We were caught in a fascinating social world. The first thing I noticed as a refugee from rock music was that at a peña every generation would be represented in a very simple room: there would be the grandfather and grandmothers starring stonily at the young people. They said: they love to sing but they don't know anything talking about the younger generation. At the end of the evening sometimes they would get up and you would get this fantastic sort of high singing. These old people were like good wine: they got better and better. That was accepted by everybody. There were also children who were brilliant, and sexy young women and men - there seemed to be room in this culture for every age.
Nearly all dances seemed to be gypsy dances. What gypsies often seem to do is to preserve a bit of the culture in the country where they live, longer than the natives. They live in a kind of time warp. When we were there the gypsy women were going around in high heeled shoes, tight skirts and fur coats and big hair, while the Spanish women were all feminists in jeans. But these gypsy women were tough cookies and any men who stepped out of line got a real earful.
The music itself is just not anything which I would call European, apart from the fact that it is anchored in guitar chords and the guitar is tuned, as all European instruments are. But for the singing it's clear that the notes are definitely not quite part of that. It is fascinating to hear the singing. The singers are very secure in finding the spaces between the notes which would be considered out of tune, and that's done with such authority that you notice there is no such thing as out of tune. Everybody knows it. But they are just playing music that hasn't been tamed yet. It's anchored but not tamed. It takes enormous discipline. As a musician who used to play music which was quite difficult to learn, I was impressed to find a folk music that was so difficult to follow even rhythmically. If you tried to clap along as a tourist you have to be careful. You have to know where you are clapping and where the beats are.
There are various types of songs, based on dance. Some are very slow - out of tempo. Some are rather Cuban influenced, Mexican influenced.
The sheer power of the singing is in such contrast to modern singing which is based on the assumption that you have a microphone. That has been a big influence on singing, because it means that the old discipline where everybody had to learn to sing extremely loud doesn't often apply. But in Flamenco it definitely does. It's raw soul music.
Flamenco is especially Spanish in a strange way. It has definitely absorbed some Spanish folk tradition but there are also a lot of Arabic influences. Because Andalusia was the jewel in the crown of the Islamic empire in its heyday and was Islamic for a very long time, there seems to be a very specific Arabic input of art music of the most refined type. It has filtered through the local dances and that seems to be really where the distinctive Flamenco style derives from. So it's a culture that cannot be identified as specifically European. It bursts the boundaries and the limits set upon it by the harmonic major-minor scales of European music. It is a defined stand from outside. Anybody who is interested in avant garde culture should admire the strength of conviction which stops Flamenco ever quite fitting into an European stereotype. (voir la photo "Granada" en bas)
A mon avis, un texte magnifique et assez représentatif pour cet ouvrage siiii réussi !
Comment ont sonné ces mondes disparus qui sont pris en photos dans cet ouvrage ?! A presque toute carte postale et à tout texte sont ajoutées des illustrations musicales que Christoph a trouvées sur des shellac records. Pour perfectionner cet ouvrage, un cd joint ramasse ces illustrations ...
Christoph Wagner, né en 1956 à Balingen/Bade-Wurttemberg, vit depuis 1993 à Hebden Bridge, West Yorkshire/Grande Bretagne. Depuis 1984, il travaille pour la Süddeutsche Zeitung, NZZ, taz, Neue Zeitschrift für Musik, WoZ, Jazzpodium et Jazzthetik, ainsi que pour les stations de radio SWR et DRS Radio Schweiz. Depuis les années mi-80, il édite des anthologies sur les musiques traditionnelles aux Etats-Unis (American Yodeling et American Polka), de plus, il a publié plusieurs cds et livres traitant les sujets "accordéon" et "harmonica" (voir en bas). A côté de son travail comme journaliste, Christoph a composé la World Music Picture Archive, collection riche et variée de photos historiques montrant des musiciens traditionnels du monde entier (voir la photo "African bondsman in Nairobi, in 1900" en bas qui fait partie de cette collection) ...
Das Akkordeon oder Die Erfindung der populären Musik
Global Accordion – Early Recordings
Echoes of Africa – Early Recordings
VIVE LA MUSIQUE !!!
Bonne lecture, Herbert
Depuis longtemps, le journaliste, auteur et producteur de disques Christoph Wagner recueille des cartes postales historiques montrant des photos de pratiques musicales captées dans le monde entier au début du 20ième siècle, et aussi anciens disques vinyls et 78 tours (shellac records) de la même époque (1900-1930). Ces "photos musicales" servent au point de départ pour une multitude de textes écrits par une quarantaine de musiciens et compositeurs contemporains, invités par l’auteur à livrer leur vision et leur perception de musiques qui les ont particulièrement marqués. Tous ces textes et cartes postales apportent une collection unique, "coulée" en un précieux ouvrage bilingue (allemand/anglais) de 187 pages. Ledit ouvre la vue sur des mondes musicaux qui n’existent plus ...
AUGE & OHR – EAR & EYE Begegnungen mit Weltmusik Encounters with World Music Edition Neue Zeitschrift für Musik Mainz, 2004
Les auteurs des textes sont : Robert Wyatt, Charlie Mariano, Charlotte Greig, Mauricio Kagel, Thomas Meinecke, Pauline Oliveros, Jah Wobble, Roman Bunka, Terry Riley, Mike Svoboda, Christian Burchard, Gerhard Stäbler, Fritz Hauser, Rüdiger Carl, Arnold Dreyblatt, Toshio Hosokawa, Mike Adcock, Hartmut Geerken, Myra Melford, Clive Bell, Justin Adams, Ben Mandelson, Joe Mogotsi, Malcolm Jones, Lol Coxhill, Amelia Cuni, Franz Koglmann, Frank Wolff, Robyn Schulkowsky, Colin Bass, Christian Zehnder, Sylvia Hallett, Kudsi Erguner, Andreas Koll, Stuart Brotman, Simon Mayor, Adriana Hölszky et Teodoro Anzellotti. Eux tous dévoilent aux lecteurs des facettes souvent inédites de leurs goûts et de leurs centres d’intérêts musicaux.
Dans un texte intitulé "Bursting the boundaries" (Faire éclater les frontières), Robert Wyatt, un de mes héros musicaux, ex-batteur des formidables Soft Machine, introduit au flamenco, musique qu'il a découverte par l'intermédiaire de sa femme Alfreda Benge, une amatrice d’Espagne, qui écrit presque tous les textes de chansons de Robert ...
My wife introduced me to Flamenco first because she liked to go to Spain. Although we would only go to the north of Spain, there is so much internal immigration where people from the poorer rural south have gone to find work in the industrial north. So there is a sizeable Andalusian community around Barcelona. In some ways immigrants are more passionate about sustaining their culture than people who still live where they come from. So these Southerners now found themselves in the villages around Barcelona, and when they were not working they had their social occasions called peñas. There was friendly rivalry about which is the real home of the best Flamenco: Cordoba, Seville or Granada.
We were caught in a fascinating social world. The first thing I noticed as a refugee from rock music was that at a peña every generation would be represented in a very simple room: there would be the grandfather and grandmothers starring stonily at the young people. They said: they love to sing but they don't know anything talking about the younger generation. At the end of the evening sometimes they would get up and you would get this fantastic sort of high singing. These old people were like good wine: they got better and better. That was accepted by everybody. There were also children who were brilliant, and sexy young women and men - there seemed to be room in this culture for every age.
Nearly all dances seemed to be gypsy dances. What gypsies often seem to do is to preserve a bit of the culture in the country where they live, longer than the natives. They live in a kind of time warp. When we were there the gypsy women were going around in high heeled shoes, tight skirts and fur coats and big hair, while the Spanish women were all feminists in jeans. But these gypsy women were tough cookies and any men who stepped out of line got a real earful.
The music itself is just not anything which I would call European, apart from the fact that it is anchored in guitar chords and the guitar is tuned, as all European instruments are. But for the singing it's clear that the notes are definitely not quite part of that. It is fascinating to hear the singing. The singers are very secure in finding the spaces between the notes which would be considered out of tune, and that's done with such authority that you notice there is no such thing as out of tune. Everybody knows it. But they are just playing music that hasn't been tamed yet. It's anchored but not tamed. It takes enormous discipline. As a musician who used to play music which was quite difficult to learn, I was impressed to find a folk music that was so difficult to follow even rhythmically. If you tried to clap along as a tourist you have to be careful. You have to know where you are clapping and where the beats are.
There are various types of songs, based on dance. Some are very slow - out of tempo. Some are rather Cuban influenced, Mexican influenced.
The sheer power of the singing is in such contrast to modern singing which is based on the assumption that you have a microphone. That has been a big influence on singing, because it means that the old discipline where everybody had to learn to sing extremely loud doesn't often apply. But in Flamenco it definitely does. It's raw soul music.
Flamenco is especially Spanish in a strange way. It has definitely absorbed some Spanish folk tradition but there are also a lot of Arabic influences. Because Andalusia was the jewel in the crown of the Islamic empire in its heyday and was Islamic for a very long time, there seems to be a very specific Arabic input of art music of the most refined type. It has filtered through the local dances and that seems to be really where the distinctive Flamenco style derives from. So it's a culture that cannot be identified as specifically European. It bursts the boundaries and the limits set upon it by the harmonic major-minor scales of European music. It is a defined stand from outside. Anybody who is interested in avant garde culture should admire the strength of conviction which stops Flamenco ever quite fitting into an European stereotype. (voir la photo "Granada" en bas)
A mon avis, un texte magnifique et assez représentatif pour cet ouvrage siiii réussi !
Comment ont sonné ces mondes disparus qui sont pris en photos dans cet ouvrage ?! A presque toute carte postale et à tout texte sont ajoutées des illustrations musicales que Christoph a trouvées sur des shellac records. Pour perfectionner cet ouvrage, un cd joint ramasse ces illustrations ...
Christoph Wagner, né en 1956 à Balingen/Bade-Wurttemberg, vit depuis 1993 à Hebden Bridge, West Yorkshire/Grande Bretagne. Depuis 1984, il travaille pour la Süddeutsche Zeitung, NZZ, taz, Neue Zeitschrift für Musik, WoZ, Jazzpodium et Jazzthetik, ainsi que pour les stations de radio SWR et DRS Radio Schweiz. Depuis les années mi-80, il édite des anthologies sur les musiques traditionnelles aux Etats-Unis (American Yodeling et American Polka), de plus, il a publié plusieurs cds et livres traitant les sujets "accordéon" et "harmonica" (voir en bas). A côté de son travail comme journaliste, Christoph a composé la World Music Picture Archive, collection riche et variée de photos historiques montrant des musiciens traditionnels du monde entier (voir la photo "African bondsman in Nairobi, in 1900" en bas qui fait partie de cette collection) ...
Das Akkordeon oder Die Erfindung der populären Musik
Global Accordion – Early Recordings
Echoes of Africa – Early Recordings
VIVE LA MUSIQUE !!!
Bonne lecture, Herbert
Recherche orphelinats en Afrique pour bénévolat English translation pending
Bonjour chers voyageurs,
Je suis à la recherche d'un orphelinat en Afrique, sans préférence de pays, qui accueille et loge des bénévoles.
Je suis une maman de 37 ans qui enseigne au préscolaire, au Québec.
Connaissez-vous des endroits fiables? Je préfère avoir le moins d'intermédiaire possible (à qui il faut débourser une somme considérable pour faire le pont entre nous).
Je souhaite parler avec des gens qui ont vécu l'expérience et qui peuvent m'en dire plus sur le quotidien: l'accueil, les responsabilités, l'horaire, l'encadrement et l'hébergement du bénévole dans l'établissement proposé.
Merci beaucoup !
Voyage à Saly (Sénégal) English translation pending
bonjour a toutes et tous
merci de me donner les bons plans pour passer un bon sejour
je vais avec nouvelles frontieres au filaos-calaos debut fevrier
excursions plage villages😎
Maeklong Station: un train passe dans le marché! (Thaïlande) English translation pending
Vous avez certainement entendu parler de cette "curiosité" par laquelle un train de voyageurs passe au travers d'un marché (quotidien) situé sur les rails : au passage (8 fois/jour) les échoppes se replient en quelques secondes et retrouvent leur configuration initiale après le passage du train. C'est ICI en vidéo.
Alors, en l'absence de compte rendu précis, voici le moyen (grandement illustré !) d'y aller pour les plus téméraires de nos amis voyageurs. Les touristes ne seront pas intéressés car ce petit "périple" demande toute la journée : en contrepartie vous aurez l'immense satisfaction de découvrir la Thailande AUTEHTIQUE et de rencontrer fort peu de farangs.
De bon matin prenez le BTS jusqu'à son terminus Wongwiang Yai. A la sortie prenez à gauche comme si vous poursuiviez le sens de la voie du BTS (levez les yeux pour voir 200m plus loin le métro à l'arret). Au (grand) croisement prenez à droite et continuez sur 300m jusqu'a voir un échangeur de voie aérien (ces escaliers qui permettent de passer au dessus d'une voie à grande circulation), passez dessus et prenez la 1ere rue que vous verrez sur votre gauche. Le détail est important car la gare ferroviaire de Wongwai Yai est située dans une petite rue qui est aussi un marché ! Arrivez avant 8h40 (départ) et prenez un billet pour le terminus Maha Chai (1h de trajet). Du terminus BTS à la gare comptez 10 a 12mn de marche.

Confort rudimentaire, bruit et aération totale vous êtes déja immergé dans la Thailande authentique et par les fenêtres vous la verrez également. 😉
Au terminus (arrivée dans un marché également) vers 9h40, vous allez vous diriger vers le ferry (5mn de traversée à peine) afin de reprendre une nouvelle voie ferroviaire : départ de Ban Laem et terminus pour.... Maeklong (enfin !). Vous devez y arriver avant 10h10 pour le départ (horaires en photo). Montez dans le dernier wagon.... 😇


Le trajet dure également 1h donc vous arriverez à 11h10 (normalement 😎). Je joins des illustrations de la "vie à bord".....


A 5mn de l'arrivée, avec toute la courtoisie possible (en terminant par un wai de remerciement du plus bel effet !), demandez au chef du train (celui en uniforme 😇) de pouvoir passer la porte vitrée du conducteur et de vous installer à son poste. Ensuite c'est à vous de jouer car vous serez aux 1eres loges pour le spectacle : voir le ballet des échoppes reprendre possession de la voie dès le passage du train ! Et jusqu'a son entrée dans la gare de Maeklong terminus (et apothéose de ce petit périple péri-urbain).

Remontez ensuite la voie pour aller au devant du train qui va repartir moins de 10mn plus tard. Cette fois ci vous êtes dehors.... Le prochain sera à 14h30 alors vous dispose de 3h pour musarder (tout sourire !) avec bonheur dans le marché : le résultat photographique est plutôt convaincant !



Pour le retour, c'est le train de 15h30 qu'il faudra prendre et arriver ainsi vers 19h sur Bangkok après une journée riche en émotions et pour un prix de revient dérisoire : 10 bahts pour chacun des trajets ferroviaires (soit 40 bahts en tout) et 2 x 3 bahts pour le ferry !! Une grande bouteille de coca ou une glace aux fruits vous couteront également 10 bahts !! Au ratio authenticité, originalité qualité prix je crois qu'on fait guère mieux ! A condition bien sûr de savoir prendre le temps et de garder les yeux ouverts et le sourire aux lèvres.... Les voyageurs me comprendront. 😉
Pour les plus gourmands, une variante consiste aussi à prendre un taxi depuis Maeklong our le marché flottant d'Ampawa distant d'une 10aine de km à peine.....😇

Alors, en l'absence de compte rendu précis, voici le moyen (grandement illustré !) d'y aller pour les plus téméraires de nos amis voyageurs. Les touristes ne seront pas intéressés car ce petit "périple" demande toute la journée : en contrepartie vous aurez l'immense satisfaction de découvrir la Thailande AUTEHTIQUE et de rencontrer fort peu de farangs.
De bon matin prenez le BTS jusqu'à son terminus Wongwiang Yai. A la sortie prenez à gauche comme si vous poursuiviez le sens de la voie du BTS (levez les yeux pour voir 200m plus loin le métro à l'arret). Au (grand) croisement prenez à droite et continuez sur 300m jusqu'a voir un échangeur de voie aérien (ces escaliers qui permettent de passer au dessus d'une voie à grande circulation), passez dessus et prenez la 1ere rue que vous verrez sur votre gauche. Le détail est important car la gare ferroviaire de Wongwai Yai est située dans une petite rue qui est aussi un marché ! Arrivez avant 8h40 (départ) et prenez un billet pour le terminus Maha Chai (1h de trajet). Du terminus BTS à la gare comptez 10 a 12mn de marche.

Confort rudimentaire, bruit et aération totale vous êtes déja immergé dans la Thailande authentique et par les fenêtres vous la verrez également. 😉
Au terminus (arrivée dans un marché également) vers 9h40, vous allez vous diriger vers le ferry (5mn de traversée à peine) afin de reprendre une nouvelle voie ferroviaire : départ de Ban Laem et terminus pour.... Maeklong (enfin !). Vous devez y arriver avant 10h10 pour le départ (horaires en photo). Montez dans le dernier wagon.... 😇


Le trajet dure également 1h donc vous arriverez à 11h10 (normalement 😎). Je joins des illustrations de la "vie à bord".....


A 5mn de l'arrivée, avec toute la courtoisie possible (en terminant par un wai de remerciement du plus bel effet !), demandez au chef du train (celui en uniforme 😇) de pouvoir passer la porte vitrée du conducteur et de vous installer à son poste. Ensuite c'est à vous de jouer car vous serez aux 1eres loges pour le spectacle : voir le ballet des échoppes reprendre possession de la voie dès le passage du train ! Et jusqu'a son entrée dans la gare de Maeklong terminus (et apothéose de ce petit périple péri-urbain).

Remontez ensuite la voie pour aller au devant du train qui va repartir moins de 10mn plus tard. Cette fois ci vous êtes dehors.... Le prochain sera à 14h30 alors vous dispose de 3h pour musarder (tout sourire !) avec bonheur dans le marché : le résultat photographique est plutôt convaincant !



Pour le retour, c'est le train de 15h30 qu'il faudra prendre et arriver ainsi vers 19h sur Bangkok après une journée riche en émotions et pour un prix de revient dérisoire : 10 bahts pour chacun des trajets ferroviaires (soit 40 bahts en tout) et 2 x 3 bahts pour le ferry !! Une grande bouteille de coca ou une glace aux fruits vous couteront également 10 bahts !! Au ratio authenticité, originalité qualité prix je crois qu'on fait guère mieux ! A condition bien sûr de savoir prendre le temps et de garder les yeux ouverts et le sourire aux lèvres.... Les voyageurs me comprendront. 😉
Pour les plus gourmands, une variante consiste aussi à prendre un taxi depuis Maeklong our le marché flottant d'Ampawa distant d'une 10aine de km à peine.....😇

Tous les à-cotés du concours de novembre "Nature et paysages aux quatre coins du monde" English translation pending
Afin de ne pas encombrer le topic "concours du mois de novembre sur le thème Nature et Paysages aux quatre coins du Monde" nos petits échanges courtois se feront ici.
On peut discuter de tout, et de rien. On peut échanger nos impressions sur les photos postées. On peut demander des conseils. On a le droit de faire des hors-sujets, de l'humour, des jeux de mots, on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde), bref ici on est libres 😉
On peut discuter de tout, et de rien. On peut échanger nos impressions sur les photos postées. On peut demander des conseils. On a le droit de faire des hors-sujets, de l'humour, des jeux de mots, on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde), bref ici on est libres 😉
Amérique Latine: Expats et voyageurs de passage ont-ils la même vision des choses? English translation pending
S’installer de manière durable en Amérique latine ne détruit-il pas le mythe ?
C'est un long et vaste sujet, je pense que les deux opinions sont totalement complémentaires :
- L'expat met le doigt sur des choses que le voyageur n'a pas le temps de voir
- Le voyageur rappelle en permanence à l'expat qu'il doit réviser en permanence les perceptions qu'il a de son pays d'adoption
Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.
Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.
Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
Compte rendu de croisière MSC Armonia du 19 au 26 août 2011 English translation pending
Hello tout le monde, 🙂
Tout d'abord je voudrais remercier particulièrement les membres du forum qui m'ont aidé pour ma préparation de ma croissière tout particulièrement: Bruno, Mathilde, Choumi, Desbell, PAP (je ne suis pas tombée à Venise) et tous les autres aussi!! 😎
Et très contente aussi de rencontrer les membres VF sur le bateau , même si finalement on n'a pas eu le temps de se voir beaucoup car on n'a même pas les mêmes services de diner ou même resto ... j'espère que vous avez tous bien profité et bien rentré! je suis entrain de trier les photos et je commence😉😉😉😉
à plus!!
Tout d'abord je voudrais remercier particulièrement les membres du forum qui m'ont aidé pour ma préparation de ma croissière tout particulièrement: Bruno, Mathilde, Choumi, Desbell, PAP (je ne suis pas tombée à Venise) et tous les autres aussi!! 😎
Et très contente aussi de rencontrer les membres VF sur le bateau , même si finalement on n'a pas eu le temps de se voir beaucoup car on n'a même pas les mêmes services de diner ou même resto ... j'espère que vous avez tous bien profité et bien rentré! je suis entrain de trier les photos et je commence😉😉😉😉
à plus!!
Pourquoi j'aime voyager... et vous? English translation pending
Passer trois heures sur une aire d'autoroute en Allemagne à faire du stop, Manger un sandwich au maquereau sur le bord d’une nationale en Ardèche, Attendre trois heures à la frontière roumaine, Faire 1000 km et trois états en une journée au US, galérer une semaine à cause d'un ennui mécanique en Hongrie, Manger du poulet et du riz tous les jours au Mexique, Attendre un bus improbable en plein cagnard en Équateur, Se réveiller stressé dans un bus de nuit la main sur son portefeuille en Colombie, Se faire offrir des pommes fripés par une mémé édentées au Portugal, Se faire contrôler trois fois dans la même journée par la guardia civil en Espagne, Se faire inviter pour la rupture du Jeune en Turquie, attendre le ventre creux son mandat Western Union en Equateur, Manger du poisson au milieu d’un nuage de mouches en Roumanie, Défoncer sa voiture sur les topes au Mexique, Évincer un vendeur de lunettes de soleil alors qu’on en porte sur le nez au Maroc, Ramasser des roches volcaniques en Sicile, Manger du Gouda en Hollande, ou alors lire un roman dans un Hamac en face du Pacifique. Pour tout ça et tant d’autres raisons, voila pourquoi j’aime voyager.
ET VOUS?
Être une femme: un handicap pour voyager? English translation pending
Il existe une rubrique 'voyager au féminin' qui n'a pas son équivalent pour l'autre sexe.
J'en conclus donc qu'appartenir à la gent féminine est un handicap pour découvrir le monde.
Ce handicap est tout d'abord très prosaique : les toilettes. (J'ai déjà fréquenté des lieux où seul l'urinoir était prévu....)
Il est aussi physique : laquelle d'entre nous n'a jamais été soulagée de s'apercevoir que ses règles ne tombaient pas pendant les vacances....( je rappelle aux messieurs que certaines dames sont clouées au lit pendant cette période...)
Il est surtout le résultat d'interdits : vestimentaires (un homme n'a pas à se creuser la tête pour savoir si sa garde robe va être compatible avec son lieu de séjour) , géographiques ( refus de la femme dans certains lieux) ou logistiques (impossibilité de conduire ou de fréquenter des transports en commun sans référent masculin).
Une autre difficulté du voyage au féminin est la transparence : la femme en couple n'a pas l'impression d'exister . On ne lui parle pas, on ne la regarde pas, seul Monsieur est digne d'intérêt.
Si la femme voyage seule ou entre amies, elle pourra être à l'inverse l'objet de toutes les attentions...sexuelles. L'occidentale est conçue comme facile. On a seulement oublié de préciser aux Jean Claude Duss locaux que même Apollon ne réussirait pas à mettre dans son lit n'importe quelle femme juste en un claquement de doigt.
Allez, messieurs, faites un effort d'imagination et , comme un écrivain américain blanc s'était mis dans la peau d'un noir, mettez vous quelques instants dans la peau d'une femme!
J'en conclus donc qu'appartenir à la gent féminine est un handicap pour découvrir le monde.
Ce handicap est tout d'abord très prosaique : les toilettes. (J'ai déjà fréquenté des lieux où seul l'urinoir était prévu....)
Il est aussi physique : laquelle d'entre nous n'a jamais été soulagée de s'apercevoir que ses règles ne tombaient pas pendant les vacances....( je rappelle aux messieurs que certaines dames sont clouées au lit pendant cette période...)
Il est surtout le résultat d'interdits : vestimentaires (un homme n'a pas à se creuser la tête pour savoir si sa garde robe va être compatible avec son lieu de séjour) , géographiques ( refus de la femme dans certains lieux) ou logistiques (impossibilité de conduire ou de fréquenter des transports en commun sans référent masculin).
Une autre difficulté du voyage au féminin est la transparence : la femme en couple n'a pas l'impression d'exister . On ne lui parle pas, on ne la regarde pas, seul Monsieur est digne d'intérêt.
Si la femme voyage seule ou entre amies, elle pourra être à l'inverse l'objet de toutes les attentions...sexuelles. L'occidentale est conçue comme facile. On a seulement oublié de préciser aux Jean Claude Duss locaux que même Apollon ne réussirait pas à mettre dans son lit n'importe quelle femme juste en un claquement de doigt.
Allez, messieurs, faites un effort d'imagination et , comme un écrivain américain blanc s'était mis dans la peau d'un noir, mettez vous quelques instants dans la peau d'une femme!
Avis sur itinéraire de trois semaines en Croatie English translation pending
Bonjour,
Je pars avec femme et enfants (2 et 5 ans) cet été en Croatie pour trois semaines avec notre voiture person avec l'intention de dormir toutes les nuits en camping. Nous en profiterons également pour faire quelques étapes dans les pays voisins. J'aurais besoin de vos avis concernant mon itinéraire et éventuellement avoir quelques réponses à mes questions :
Mardi 2 août
Route Reims – Bled (départ vers 2h - 9h30 de route)
Lac de Bled en Slovénie
Nuit à Bled
Mercredi 3 août
Skofja Loka
Ljubljana
Route vers les lacs de Plitvice (en tout, 4h15 de route)
Nuit près du site des lacs
Jeudi 4 août
Lacs de Plitvice - Avez-vous un itinéraire à me suggérer sur le site ? De plus, une poussette est-elle envisageable ou est-il préférable de prendre un porte bébé ?
Nuit à Plitvice
Vendredi 5 août
Route vers Brela - Dans le coin, il paraît que les plages sont très belles, avez-vous des infos ?
Brela
Nuit à Brela
Samedi 6 août
Brela
Nuit à Brela
Dimanche 7 août
Bac pour Hvar - Y a-t-il des bacs le dimanche ?
Hvar
Nuit à Hvar
Lundi 8 août
Hvar
Nuit à Hvar
Mardi 9 août
Hvar
Nuit à Hvar
Mercredi 10 août
Route vers Dubrovnik
Dubrovnik
Nuit à Dubrovnik
Jeudi 11 août
Dubrovnik
Nuit à Dubrovnik
Vendredi 12 août
Cavtat
Dubrovnik
Nuit à Dubrovnik
Samedi 13 août
Bouches de Kotor (Montenegro)
Nuit à Dubrovnik
Dimanche 14 août
Route vers Mostar (Bosnie)
Mostar
Nuit sur Peljesac ou si possible sur Hvar
Lundi 15 août
Bac pour Korcula - Pas de réservation nécessaire ? Sinon, quelles sont les fréquences ?
Korcula
Nuit sur Korcula
Mardi 16 août
Korcula
Nuit sur Korcula
Mercredi 17 août
Korcula
Nuit sur Korcula
Jeudi 18 août
Route vers Trogir
Trogir
Nuit à Trogir
Vendredi 19 août
Split
Nuit à Trogir
Samedi 20 août
Primosten
Sibenik
Route vers Biograd
Nuit à Biograd
Dimanche 21 août
Excursion aux Kornati avec une agence au départ de Biograd - Cela vaut-il vraiment le coup ? Quel est le programme de ce genre d'excursion ?
Nuit à Biograd
Lundi 22 août
Route vers Piran (Slovénie)
Grottes de Postojna
Vue sur le château de Predjama
Nuit à Piran
Mardi 23 août
Piran
Nuit sur la route et retour en France
Ai-je loupé quelque chose dans mon itinéraire ?
Où pensez-vous qu'il convienne de réserver les campings ? Je suis preneur de vos suggestions et coups de coeur relatifs aux campings... (ou autres : plages, petites criques, resto pas chers, ...)
Merci d'avance,
Mardi 2 août
Route Reims – Bled (départ vers 2h - 9h30 de route)
Lac de Bled en Slovénie
Nuit à Bled
Mercredi 3 août
Skofja Loka
Ljubljana
Route vers les lacs de Plitvice (en tout, 4h15 de route)
Nuit près du site des lacs
Jeudi 4 août
Lacs de Plitvice - Avez-vous un itinéraire à me suggérer sur le site ? De plus, une poussette est-elle envisageable ou est-il préférable de prendre un porte bébé ?
Nuit à Plitvice
Vendredi 5 août
Route vers Brela - Dans le coin, il paraît que les plages sont très belles, avez-vous des infos ?
Brela
Nuit à Brela
Samedi 6 août
Brela
Nuit à Brela
Dimanche 7 août
Bac pour Hvar - Y a-t-il des bacs le dimanche ?
Hvar
Nuit à Hvar
Lundi 8 août
Hvar
Nuit à Hvar
Mardi 9 août
Hvar
Nuit à Hvar
Mercredi 10 août
Route vers Dubrovnik
Dubrovnik
Nuit à Dubrovnik
Jeudi 11 août
Dubrovnik
Nuit à Dubrovnik
Vendredi 12 août
Cavtat
Dubrovnik
Nuit à Dubrovnik
Samedi 13 août
Bouches de Kotor (Montenegro)
Nuit à Dubrovnik
Dimanche 14 août
Route vers Mostar (Bosnie)
Mostar
Nuit sur Peljesac ou si possible sur Hvar
Lundi 15 août
Bac pour Korcula - Pas de réservation nécessaire ? Sinon, quelles sont les fréquences ?
Korcula
Nuit sur Korcula
Mardi 16 août
Korcula
Nuit sur Korcula
Mercredi 17 août
Korcula
Nuit sur Korcula
Jeudi 18 août
Route vers Trogir
Trogir
Nuit à Trogir
Vendredi 19 août
Split
Nuit à Trogir
Samedi 20 août
Primosten
Sibenik
Route vers Biograd
Nuit à Biograd
Dimanche 21 août
Excursion aux Kornati avec une agence au départ de Biograd - Cela vaut-il vraiment le coup ? Quel est le programme de ce genre d'excursion ?
Nuit à Biograd
Lundi 22 août
Route vers Piran (Slovénie)
Grottes de Postojna
Vue sur le château de Predjama
Nuit à Piran
Mardi 23 août
Piran
Nuit sur la route et retour en France
Ai-je loupé quelque chose dans mon itinéraire ?
Où pensez-vous qu'il convienne de réserver les campings ? Je suis preneur de vos suggestions et coups de coeur relatifs aux campings... (ou autres : plages, petites criques, resto pas chers, ...)
Merci d'avance,
Douanes à New York? English translation pending
bonjour,
je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?
pourra-t-il entrer sur le territoire ?
merci
je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?
pourra-t-il entrer sur le territoire ?
merci
Amérique du Nord au Sud en camping-car avec deux garçons (5 et 11 ans) English translation pending
Bonjours, 😉😉😉
Nous projetons de début aout 2011 à fin juillet 2012 une balade en camping car qui devrait nous mener du canada en Amérique central voir en argentine si le temps nous le permet. Nous voyagerons avec nos 2 garçons de 5 et 11 ans , nous aimerions bien échanger avec des personnes qui aurait sensiblement le même projet . Nous posterons ultérieurement ici même, le détail de nos préparatif. Cordialement
Nous projetons de début aout 2011 à fin juillet 2012 une balade en camping car qui devrait nous mener du canada en Amérique central voir en argentine si le temps nous le permet. Nous voyagerons avec nos 2 garçons de 5 et 11 ans , nous aimerions bien échanger avec des personnes qui aurait sensiblement le même projet . Nous posterons ultérieurement ici même, le détail de nos préparatif. Cordialement
Idées d'hôtels sur l'île Sainte-Marie? (Madagascar) English translation pending
bonjour je vais en juin sur l'ile Sainte Marie ( une semaine)que pouvez vous me conseiller comme hotel pour un couple (50 60 Ans)?joli si possible sur la plage ;maximum 40 e (disons moyen de gamme).J'en ai vu des tres beaux mais je n'ai malheureusement pas le budjet.et d'autres qui me parraissent un peu trop "routard" pour nous Pourriez vous m'en conseiller ?Merci de votre aide
Aller-retour France/Etats-Unis par mer avec un camping-car English translation pending
bonjour
nous avons l'intention de nous rendre en Nouvelle Angleterre et au Québec en septembre 2011 avec notre camping-car (7m50) ; est-il possible de faire la traversée aller-retour en cargo ? quelles compagnies acceptent passagers et camping-car ? nous pensons arriver d'abord à Halifax et repartir des USA (Boston ?) et rester sur place 3 à 4 mois. Merci pour les infos !
Visiter le Kawah Ijen depuis Bali ou après le Bromo? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines fin octobre / début novembre en Indonésie. Comme nous avons la bougeotte nous allons passer par Java, Lombok puis Bali. Nous pensons faire dans cet ordre car notre vol aller atterrit à Jakarta et notre vol retour décolle de Denpasar.
A Java nous allons visiter Yogyakarta et ses environs puis nous souhaitons aller jusqu'au Bromo. Les Tours classiques prooposent de faire à la suite Bromo puis Kawah Ijen, nous pensions plutot après le Bromo filer sur Surabaya afin de prendre un avion pour Lombok. Un peu plus tard durant notre voyage nous serons à l'ouest de Bali pour plonger à Menjangan. Du coup on pensait faire le Kawah Ijen depuis l'Ouest de Bali.
Du coup, nous nous posons plusieurs questions : - en faisant l'excursion du Bromo du matin vers quelle heure peut on être sur Surabaya (je crois que le vol pour Lombok est aux alentours de 18h est ce possible) ? - si nous louons une voiture sur Bali est il possible de la mettre sur le Ferry pour aller jusqu'au Kawah Ijen ? quel est le prix, quelles sont les erreurs à éviter ?
Merci d'avance pour votre retour
Nous partons 3 semaines fin octobre / début novembre en Indonésie. Comme nous avons la bougeotte nous allons passer par Java, Lombok puis Bali. Nous pensons faire dans cet ordre car notre vol aller atterrit à Jakarta et notre vol retour décolle de Denpasar.
A Java nous allons visiter Yogyakarta et ses environs puis nous souhaitons aller jusqu'au Bromo. Les Tours classiques prooposent de faire à la suite Bromo puis Kawah Ijen, nous pensions plutot après le Bromo filer sur Surabaya afin de prendre un avion pour Lombok. Un peu plus tard durant notre voyage nous serons à l'ouest de Bali pour plonger à Menjangan. Du coup on pensait faire le Kawah Ijen depuis l'Ouest de Bali.
Du coup, nous nous posons plusieurs questions : - en faisant l'excursion du Bromo du matin vers quelle heure peut on être sur Surabaya (je crois que le vol pour Lombok est aux alentours de 18h est ce possible) ? - si nous louons une voiture sur Bali est il possible de la mettre sur le Ferry pour aller jusqu'au Kawah Ijen ? quel est le prix, quelles sont les erreurs à éviter ?
Merci d'avance pour votre retour
Boucle de vingt et un jours Phoenix-Phoenix du 20 septembre au 10 octobre 2010 English translation pending
Bonjour,
j'aimerai vous soumettre ce projet de circuit sachant que
j ai 60ans,
je n aime pas trop les autoroutes,
j ai envie de prendre mon temps,
j adore la photo
J1 Phoenix-Zuni Pueblo
J2 Zuni - Petrifies Forest - Gallup
J3 Gallup - Chaco Culture Monument - Santa Fe
J4 Visite Santa Fe - Taos (full moon hike)
J5 Taos Pueblo -Durango via Dulce-Arboles-Bayfield
J6 Mesa Verde - Oktoberfest à Durando
J7 Durango - Pagosa Springs (treasure Falls), Creede (Nrth Clear Creek Falls), Lake City (Ridgway), Montrose
J8 Gunnison Black Canyon, Naturita, Bedrock, Moab
J9 Arches Park
J 10 Canyon Lands Island in the sun
J11 Canyon Lands (Dead Horse State Park, Mill Creek Canyon), Blanding (Valley of the gods), Monument Valley (sunset)
J12 Monument Valley (sunrise), Gooseneck State Park, Page
J13 Page(Horse Shoe Bend (sunrise)), Cathedral Wash
J14 Canyon X et Antelope Canyon (overland canyon tour)
J15 Grand Canyon
J16 Grand Canyon
J17 Flagstaff - Sedona
J18 Sedona
J19 Sedona
J20 et J21 RIEN 2 jours de caler pendant le trip en fonction des lieux à visiter et/ou des évènements (rodéo, fêtes locales, etc..)
Compte tenu de la période, est-il "prudent" de réserver hôtels et camping??
Merci par avance
Jean Pierre
Faire de l'humanitaire sans diplôme? English translation pending
bonsoir à tous
je suis un jeune bachelier et je souhaite me rendre utile
mais qu'est il possible de faire sans avoir de qualification précise dans le monde de l'humanitaire ?
est ce que des organisations recrutent pour n'importe quel type d'aide. (main d'oeuvre, etc...)
merci d'avance pour vos réponses
je suis un jeune bachelier et je souhaite me rendre utile
mais qu'est il possible de faire sans avoir de qualification précise dans le monde de l'humanitaire ?
est ce que des organisations recrutent pour n'importe quel type d'aide. (main d'oeuvre, etc...)
merci d'avance pour vos réponses
Une traversée des Etats-Unis en 80 jours English translation pending
Ce qui suit est la compilation des mails envoyés à nos proches à l’automne 2009 lors d’un voyage qui nous a conduit de San Francisco à la Floride.
Etonnement et ravissement au Canada occidental
Bien avant d’arriver à Vancouver, Loute Ravie avait identifié deux quartiers à ne pas manquer; le premier au sud, ancienne zone d’entrepôts investie par les artistes, le second au nord, dans ce qui reste de la ville ancienne, infesté de galeristes et d’œuvres des aborigènes locaux, à savoir les Indiens.
Ours Etonné découvrait une forêt de buildings sur un confetti et s’entendait dire par une employée de fast food suintante qu’ici on se préoccupe de santé et qu’en conséquence il est illégal de fumer dans les bâtiments mais aussi à moins de quinze mètres de la porte desdits bâtiments.
L’exploration sous la pluie du seul camping de la ville, idéalement situé sous un échangeur autoroutier, rabattit les deux vers une tanière en dur du centre ville.
Le lendemain, à bord de Titane, notre fier 4x4 ainsi nommé pour sa couleur et pour ne pas vexer Titine (le Land Rover pour les non initiés) restée à la maison, direction les fameux Parcs Nationaux canadiens, Jasper et Banff. Longue grimpette dans les Rocheuses pour accéder aux merveilles. Loute Ravie s’extasie de la couleur des lacs (entre bleu caraïbes et bleu informatique saturé). Une piste nous amène sur les rives de l’un d’eux où le joli camping est fermé. Nous serons donc les seuls occupants pour une soirée ventée au coin du feu d’un énorme poêle installé sous un abri. Au lever du soleil, descente du versant Est pour accéder aux parcs, bande de 400 km du nord au sud et de 30 à 100 km d’est en ouest. Ours Etonné découvre que cette vallée bordée de deux massifs parallèles culminant à 3000 m est traversée du nord au sud par une autoroute et une voie de chemin de fer: c’est une approche inédite du sanctuaire qu’est censé être un parc national.
Malgré des randonnées intensives (jusqu’à 1h30!) nous ne verrons d’animaux qu’à la périphérie des villages . Si ce n’est d’évidence pas la configuration idéale pour un refuge naturel que dire des conditions faites aux malheureux touristes: tous les camps sont au creux de la vallée donc entre la voie ferrée et l’autoroute et la nuit, les trains de marchandises longs de plus d’un kilomètre vrillent les oreilles et font vibrer les sardines (ok, pour les sardines j’exagère). Sans compter qu’il a fallu s’acquitter d’un droit de 40€ pour dormir là, sans compter un droit de 6€ pour pouvoir allumer un feu au bivouac.
Ours Etonné apprendra aussi qu’il est illégal (rien de moins) de ramasser du bois mort pour le feu et qu’il faut acheter du bois frais abattu au bureau des camps. Certes le bois mort abrite la vie intense de quantité d’espèces mais de là à tronçonner des arbres vivants, la logique écologique est parfois ardue. D’autant que nos amis canadiens ne se rendent dans ces parcs qu’en véhicules de 6 ou 10 cylindres consommant 20 litres aux 100 kms et tractant des caravanes, pour les plus petites, de 10 m de longueur. Nos voisins sont arrivés un soir à leur emplacement et ne sont pas sortis de leur maison à roulettes; ils ont appareillé le lendemain matin sans avoir mis le nez dehors.
Deux nuits dans ces conditions et par 0° Celsius nous chassent hors des parcs vers le petit village de Longview dans l’Alberta profond, comme on dit. Aucun folklore mais un authentique et actuel village de cow-boys où une chambre au-dessus du saloon nous ravit après une chaude soirée au bar.
Au lever du jour, Ours Etonné arpentant les trottoirs de l’unique rue se surprend à arquer légèrement les jambes et à rouler des hanches. Le soleil arrive sur le sommet des glaciers: les parcs sont de l’autre coté de la montagne mais la vérité et la beauté sont de celui-ci.
Mythique Montana & wild Wyoming
Retour aux Etats-Unis par un petit poste frontière dans les Rocheuses: Titane est le seul véhicule, deux douanières sont aux opérations, l’une examine les papiers et pose les questions à Marine qui est au volant, l’autre a la main posée sur son arme et me regarde avec un grand sourire à deux mètres de la portière. Très pro les meufs!
Premiers miles au Montana, état dont la devise est ’le pays du ciel immense‘, une superficie de 400 000 km2 et seulement un million d’habitants. Il est 10h du matin, pour fêter le retour au pays, nous dévorons dans le premier road house des pancakes arrosés de sirop d’érable. C’est bon d’être à la maison.
Deux jours dans le Glacier National Park nous réconcilient avec le concept. Pics, lacs, pistes, lacets. Bivouacs solitaires. C’est l’Amérique!
Un peu de culture dans ce monde sauvage s’impose et nous la rencontrons à Missoula. Ici, une bande d’écrivains s’est installée il y a longtemps, fuyant les villes pour écrire sur l’Ouest, sa légende et sa réalité. Ici est née une école littéraire reconnue dans le monde entier. La ville confirme que les écrivains sont des esthètes et des jouisseurs: bons restaurants, caves à vins et à cigares, galeries et librairies, nos deux compères se régalent.
Quelques jours plus tard nous sommes en vue du saint des saints des Parcs Nationaux, le plus ancien des Etats-Unis (et donc du monde ?), le plus célèbre: Yellowstone, au nord-ouest du Wyoming.
Et là c’est le choc: ils ont inventé une technique infaillible pour voir les animaux. Il suffit d’emprunter les routes, goudronnées et festonnées de lignes jaunes continues, et de repérer un troupeau de voitures à l’arrêt. Habituellement ces hardes comptent au moins une dizaine de charriots et trois fois plus de bipèdes. Vous stoppez votre propre charriot dans la file (pas encore de disque de stationnement requis), vous saisissez votre appareil photo comme il convient, à pas de loup vous pénétrez sur le bas côté et là, mesdames, messieurs, le dilemme est de savoir s’il faut photographier les cinquante bipèdes bigarrés et bardés de technologie ou les quatre élans qui, imperturbablement prennent le frais dans le torrent.
Par surcroît, deux routes sont coupées dans le parc, l’une pour travaux, l’autre du fait de feux de forêt; seul le quart sud-ouest du parc est donc accessible. Le lendemain nous quittons Yellowstone au milieu de spectaculaires geysers fumants escortés par deux cars jaunes (yellow donc, pour ceux qui ne suivent pas) remplis de … chinois !
Pas si wild (sauvage) que ça cette partie du Wyoming et comme disent papa et maman, on voyage bien avec la télé et on voit mieux les choses. Et je rajouterais, sans se les geler.
Plus au sud, Grand Teton National Park est un bijou moins fréquenté. Les visitors centers sont des chefs d’œuvre d’architecture intégrée et abritent des musées locaux incroyablement riches (madame s’est régalée de mocassins et de sacs indiens … seulement avec les yeux). En quête d’un petit café d’après déjeuner nous nous retrouvons dans un lodge de luxe ou se tient, vous ne le croirez pas, le Festival International du film sur la vie sauvage. Faune inattendue et distrayante à tous les étages.
Nouvelle errance sur les plateaux enneigés vers l’est, soirée dans un saloon de brousse pour monsieur, qui s’y croit. Nous quitterons le Wyo pour l’Utah par une piste de montagne en terre à 2600 m suivie toute une journée et coupée d’un bivouac sous la neige avec le meilleur lard grillé du monde.
Utah (le nord), Nevada (encore le nord), Californie (toujours le nord)
Après une mutation toute darwinienne Loute Transie et Ours Grelottant descendent des montagnes isolées du Wyoming pour se retrouver à Salt Lake City. Non contente d’être tracée au cordeau comme toutes les villes américaines, Salt Lake ferait pâlir un suisse de jalousie: les rues d’une propreté absolue sont bordées de petits parterres de fleurs ou de gazon d’où pas un brin d’herbe ne s’échappe. Nous sommes dans le sanctuaire mondial des Mormons, leur Mecque, leur Jérusalem ou leur Vatican.
Poussières nous sommes dans cet univers policé.
Ce week-end se tient ici un congrès mondial mormon; plusieurs dizaines de milliers de membres de l’Eglise des Saints du Dernier Jour (nom officiel des Mormons) se pressent aux conférences et autres cérémonies. Hommes cravatés, femmes en robes strictes (mais fantaisie pour un œil français), enfants endimanchés. D’innombrables jeunes de toutes nationalités (identifiés par un drapeau de leur pays agrafé à la poitrine), souriants et empressés guident les foules, nous y compris. Bien que nous détonions fortement, pas un regard ne se pose sur nous. L’ambiance est calme et souriante.
Salt Lake a été construite au XIXè siècle autour d’un quadrilatère abritant le temple, le tabernacle … et les appartements du prophète et des ses dix neuf femmes et cinq douzaines d’enfants: ce fût le seul harem officiel des Etats-Unis. Les Mormons ont renoncé à l’alcool, au tabac, mais aussi au thé et au café, pourtant ils ont gardé un des plaisirs de la vie (le prophète était de ses propres dires, amateur de jolies femmes). Ils n’ont pas le droit de porter la barbe: est-ce pour se différencier des musulmans?
(j’espère, avec mes diatribes d’athée, n’avoir froissé aucune conviction)
Loute Transie, qui n’a pas renoncé au plaisirs esthétiques, trouve le repos dans un immense dépôt d’antiquaire très haut de gamme: armoires teutonnes, vitraux belges, ils mettent tout ça dans leurs ranchs.
Nous avons décidé de visiter les Capitoles (siège du parlement) de tous les états que nous traverserons. Construits fin 18è ou début 19è, nous pensons qu’ils traduiront les disparités entre les états à cette époque. Celui de SLC, capitale de l’Utah, est triomphal et Dieu y est aussi présent que la République. C’est un dimanche matin, tout est ouvert, nous sommes les seuls visiteurs et il n’y a pas un flic ou un vigile à l’horizon. Ah zut, le bureau du gouverneur est clos. La route vers l’ouest nous ramène dans notre élément, les hauts plateaux désertiques du nord Nevada. Alors que nous sommes encore légèrement égarés sur des pistes aux embranchements multiples sans signalisation (c’est l’Afrique!) des cow-boys conduisant à cheval un grand troupeau de vaches nous remettent dans le droit chemin. Il neige et ils sont emmitouflés jusqu’aux yeux. C’est une des belles images de ce voyage.
La petite ville d’Eureka (il y en a plusieurs aux Etats-Unis, pays des découvertes) nous ouvre les portes de son unique saloon. La neige redouble, une semaine ici serait une sacrée expérience.
Le lendemain c’est par un grand soleil que nous traversons la Sierra Nevada jusqu’à Virginia City ancienne ville de chercheurs d’or dont tout les bâtiments sont d’époque. Repaire au siècle dernier de tous les hors-la-loi, des dizaines de saloon et quand même une église, la ville aujourd’hui vit du jeu et du tourisme. Le moindre établissement de Virginia compte des dizaines de bandits-manchots. Toute proche, la petite (30 000 habitants) capitale du Nevada, Carson City est un régal. Minuscule Capitole (chaque chambre des représentants compte une trentaine de sièges) au dôme couvert d’argent (le minerai local), mais tous les attributs d’une capitale. Déjeuner dans un coffee-shop très flower-power du mobilier jusqu’au plafond et très original trio jouant du jazz avec des percussions faites de bric et de broc de récupération.
Nuit confortable sur les rives du magique lac de montagne Tahoe avec jacuzzi extérieur sur une terrasse en bois donnant sur le lac (c’est la Suède!). Nos sauvages ne sont point habitués à tant de confort mais s’acclimatent fort bien.
Détour par Bodie, Californie, ville fantôme émouvante et flamboyante au soleil couchant puis route vers Yosemite National Park aux falaises spectaculaires et aux séquoias … géants. Certains, le croirez vous, sont vieux de plus de deux mille ans.
Retour à San Francisco: depuis qu’Ours Frissonnant promène sa Loute autour du monde, c’est LE lieu où elle accepterait de se poser. Vous faut-il de plus amples commentaires?
Ce retour était imposé par le loueur pour renouveler le contrat de Titane qui a déjà une aile éraflée et le hayon arrière enfoncé: voilà ce que ça donne les animaux au volant! Nous repartons en l’état après de difficiles explications et pour fêter ça Titane fait rugir les 300 CV de son moteur 4 litres (y avait pas plus petit en Amérique, pour un ours) dans les fameuses rues en pente de la ville. Ours Frissonnant (de plaisir) se prend pour Steeve Mc Queen dans Bullit. C’est un peu moins rigolo à pied parce que bien sûr, il faut marcher dans Frisco.
La très belle route côtière n°1 longe le Pacifique au plus près et mène vers le sud à Carmel, station balnéaire très chic dont Clint Eastwood fût le maire. Un mélange de Cap Ferret et de ce que devait être La Baule en 1930. Après ablutions complètes dans un torrent et lissage des fourrures, nous posons nos pattes couvertes de mocassins chez ces gens épatants.
Ici les arbres sont sacrés à tel point qu’on les laisse pousser sur les trottoirs et jusqu’au milieu des carrefours (c’est le matin, je suis à jeun!). Dès que le moindre chantier s’ouvre sur une maison, tous les arbres de la propriété sont protégés jusqu’à 2,50 m de hauteur pour ne pas risquer ne serait-ce que de les égratigner.
Le bois mort n’est pas ramassé (souvenez-vous, il abrite tout plein de charmantes bestioles), les clôtures de bois fatigué se retiennent au lierre et les maisons en bois jouent pour la plupart la carte de la modestie, ou le genre chic négligé mais le premier prix est à 700 000 euros Les voitures s’appellent Porsche (forcément bi-turbo), Mercedes (minimum 500SL) ou BMW (rien en-dessous de M5) mais portent encore les stickers Obama-Biden de la campagne présidentielle.
Les bobos qui sommeillent en nous ont trouvé leur caricature.
Canyon & canyons
Cette fois c’est Loute Rockeuse ( rocky , rocheuse ) qui se charge , soutenue par Ours Saturé ( de parcs nationaux ), de la rédaction de la nouvelle chronique .
Lundi 12 Octobre quittons , après avoir passé la nuit à Big Sur, lieu de villégiature de monstres littéraires tels que Henry Miller, Kerouac ou Jacques London , la côte Pacifique qui à cet endroit précis peut effectivement enflammer plus d’une plume.
Objectif : Death Valley ( Vallée de la Mort ) intrépides que nous sommes .
Pour ce , traversons Lost Hill (colline perdue ), afin d’enfoncer le clou, qui en fait n’est plus qu’une plaine infinie , que se partagent jalousement , vergers ( amandes , pistaches ), puits de pétrole et champs de coton . Puis , stop dans un General Store d’enfer perdu dans la campagne , qui propose à l’envi un assortiment de joints de PVC , bouts de ficelle, pinces à tout, artichokes, muffins et bien d’autres choses , indispensables à la vie.
Plus loin Ridge Crest pour faire le plein d’eau car si j’en crois mon routard à 86 mètres au dessous du niveau de la mer, l’affaire est périlleuse .
Par chance pour compenser cette géologie fantasque, un écran de légers nuages nous isole du soleil dosant idéalement la lumière sur le décor.
En fait cette possiblement mortelle vallée ( à pied sans l’ombre même dérisoire d’un cactus ) n’est autre qu’un désert de 86 miles de long sur 40 de large , enchâssé dans les griffes de pitons rocheux aux formes et aux couleurs improbables qui tels les gardiens d’un temple millénaire, semblent n’être posés là que pour dissuader toute forme de vie de s’épanouir durablement.
Message reçu , nous passons notre route malgré la violente beauté des lieux .
Quittons la vallée par Shoshone petite ville attachante et minuscule avec son Crow Bar Saloon (genre Bagdad Café ) et son musée de poche qui nous raconte l’histoire de ces pionniers, valeureux chercheurs d’or et d’argent, ayant bien avant nous, passé les portes de cet enfer .
Las Vegas à quelques miles de là fait la belle, et tente de nous retenir dans sa toile .
Imperturbables, temporairement perdus pour la civilisation , nous renonçons à passer la nuit dans l’une des 130 500 chambre de luxe offertes à un prix somme toute au ras des sunlights .
16 Octobre, dernière ligne droite avant le Grand Canyon en empruntant la mythique Route 66 qui nous fait traverser la Hualapai Indian Reservation .
Ce Canyon est pour moi la quintessence du gigantisme qui, comme Jean Luc l’a déjà évoqué, semble être ici l’unité de mesure .
Si je vous dis que le 17 Octobre mes braves campers ( chaussures ) me déposent sur le Rim ( bord tout au bord ) d’une faille, que dis-je, d’un gouffre d’une profondeur de 1829 mètres qui, malgré un tempérament tumultueux, laisse le fleuve Colorado dessiner ses méandres sur environs 280 miles, j’espère retenir toute votre attention .
Si je vous dis ensuite que les parois artistiquement coloriées peuvent raconter l’histoire de la terre sur presque deux milliards d’années ( j’ai mes sources ) , là , je vous sens perplexes .
Normal, moi-même , un peu sonnée je choisis de différer au lendemain mon projet de descente (partielle) au fond du dit Canyon malgré les sarcasmes d’Ours mal léché qui trouve la démarche pour le moins discutable de la part d’un individu pourvu non seulement d’une âme mais aussi d’un esprit éclairé, de sacrifier six heures de son existence afin de se transporter à moins 900 pieds.
Il y a des incompréhensions dont on se remet.
Au risque de vous saouler avec ce phénomène géologique , je vais brièvement survoler un autre Canyon de proportions moindres qui porte le joli nom de Bryce .
Ici je trouve tout beau ! Suis-je bien objective où simplement envoutée ?
Mon petit Bryce donc, à peine plus jeune que son ainé , semble lui habité de centaines de colonnes de calcaire qui, sculptées avec application par l’eau et le vent, ressemblent, suivant l’ombre portée à des personnages antiques (le mot est faible) drapés de tuniques allant de l’orange au rouge profond.
Les Indiens les appelaient ‘’ hoodoos’’ cheminées de fées .Tout est dit .
A ce stade de la lecture il se peut que l’attention se relâche.
Je vous emmène donc pour une chevauchée forcément fantastique, dans un autre délire géologique qui permit à John Ford et bien d’autres de tourner des centaines de western ( John plus d’une centaine à lui tout seul , est-ce bien raisonnable ? ) que l’on nomme Monument Valley en territoire Navajo.
Là, comme beaucoup nous empruntons la piste sur nos 300 chevaux pour nous glisser parmi les immenses monolithes.
Toutefois malgré ce cadre majestueux propice au grand écran , l’émotion est absente .
Sans doute est-ce parce que les mustangs ont quatre roues et que leurs Indiens de cavaliers fourguent pour une poignée de dollars quelques pierres de turquoise aux touristes curieux .
Durablement étonné, Ours saturé m’embarque une fois de plus sur sa folle monture dans une proche vallée, plus confidentielle celle-ci, Valley of the Gods ( la vallée des dieux ) .
Cet endroit est , avec le Grand Canyon , le plus saisissant des massifs traversés .
Toujours dans ce même rouge qui donne à la peau une jolie patine , nous nous retrouvons aux pieds de colosses de pierre assez distants les uns des autres qui visuellement nous rappellent les statues de l’île de Pâques .
D’un commun accord , sous l’emprise du lieu , nous décidons de passer le reste de la journée et même la nuit , sous le regard, semble-t - il bienveillant de nos divinités.
…/… Cette lettre commencée sous la neige à Santa Fe se termine sous le soleil de la Nouvelle Orléans. Si le décalage entre le vécu et l’écriture s’est un peu creusé c’est que la route est joliment distrayante et la paresse propice à distiller les émotions.
Avertissement sur ce qui suit: Loute Ravie se croit autorisée à mettre son grain de sel: ses incrustations sont (en italique entre parenthèses).
Vers le Sud
(ça c’est pour me tenir tranquille à savoir que lorsque j’ai les fesses au soleil je suis plus gentille … )
Désormais, le voyage prend un tour nouveau.
D’abord nous quittons la région des parcs nationaux qui ne sont certes pas sans intérêt ( ça c’est pour noyer le poisson ) mais sont tout de même très touristiques bien que nous soyons hors saison. Nous entrons dans l’Amérique du quotidien. ( exotique celui-ci donc , aimable )
Ensuite, nous n’avons plus de guide, ni Routard, ni Lonely Planet. Seulement une carte, l’intuition et la chance ou pas. ( pour faire simple : la galère ! )
Ours étonné est ravi. ( persiste et signe )
Direction le Nouveau Mexique, le Rio Grande et Santa Fe. Rien qu’à l’évocation de ces lieux on a chaud. Eh bien, comme nous sommes snobs nous les visiterons sous la neige, c’est beaucoup plus chic! ( la goutte au nez )
Découverte inattendue d’un village écolo-autonome dans une vallée semi-désertique. Les maisons, adossées à une butte de terre au nord sont construites avec des pneus et des bouteilles de verre mélangés au torchis. Idéal pour emmagasiner la chaleur mais peu esthétique à l’oeuil bourgeois ce qui est sans doute voulu. Les toits sont couverts de panneaux solaires et les éoliennes achèvent le tout.
Franchissement du second des trois fleuves mythiques du voyage -après le Colorado et avant le Mississipi- le Rio Grande, qui n’est pas grand du tout. Encore un truc de mecs du sud. ( les petits ruisseaux font les grandes rivières ) Nous le retrouverons à son embouchure au Texas aussi peu impressionnant.
Taos, à l’architecture mexicaine en adobe a été transformée en galerie marchande. C’est pénible de constater que, systématiquement, dès qu’un lieu est beau dans un pays riche il est défiguré par les marchands. ( un pays s’enrichit t il sans marchands ? )
Une latina exige 15 dollars parce que j’ai laissé Titane sur son parking pendant une heure. Aucun panneau ne le précisait. (des écrits , toujours des écrits ) Devant mon refus de payer elle appelle la police. ( ours susceptible cherche la castagne ) Je prépare mentalement mes arguments en anglais. Après dix minutes, pas de policier. Je vais la voir et elle me signifie, furieuse, de m’en aller. Elle avait simulé un appel à la police.
Santa Fe, joli cœur ( parce qu’il bat ) et banlieue moche, (parce que fatiguée ) sous la neige. C’est bon pour les finances car cela abrège le lèche-vitrine de Loute Ravie. Parce que ici aussi c’était trop beau pour rester tranquille. Néanmoins les galeries exposent des œuvres magnifiques, heureusement très chères. ( trop de zéros , je capitule )
Route interminable au sud du Nouveau Mexique puis dans l’ouest du Texas. Pas une ville sur des centaines de miles. Une entrée de ranch tous les dix miles et des troupeaux de vaches dans une végétation étique. On comprend que leur T-Bone steaks soient si savoureux. ( et que Santa Fe ait de l’avenir )
Une urgence nous amène à quitter la route et là, improbable, c’est un Texas de charme. Incroyable! Le Texas ce n’est donc pas que le pétrole, les cow-boys et les Bush? Comfort, est une petite ville qu’on espérait pas ici. Son nom a un coté bizarre en français mais on peut comprendre que des pionniers en route vers l’Ouest découvrant cette vallée s’y soient installés et l’aient ainsi nommée. ( genre , sam’suffit )
Maison de bois et de pierres, juste ce qu’il faut de B&B, de brocanteurs et de petits cafés. Comme dit Loute Ravie, une étape peu justifiée financièrement mais moralement indispensable. Par chance, c’est Halloween et la ville organise un concours de décoration: pas une maison, pas un commerce qui n’ait créé sa petite saynète et c’est réjouissant.
Puis c’est l’arrivée tant attendue sur le Golfe du Mexique. La température de l’eau est décevante ( tout dépend pour qui ) mais les paysages sont une très bonne surprise: un cordon sablonneux isole sur des centaines de miles un lagon peuplé d’oiseaux. L.R. court sur les plages, se baigne et tout à coup sort de l’eau dans l’habit d’un pélican. ( n’exagérons rien )
Le cordon dunaire s’élargit en Mustang Island où, partageant la plage avec quelques pêcheurs, ( qui ne partagent pas leurs poissons ) nous roulons longtemps dans le sable. Est-ce l’Australie? Non, c’est le Texas.
Et on passe d’une île effilée à la suivante par un petit ferry, et on roule encore sur la plage où L.R. ramasse des coquillages ( quelle vie de chien ! ) et Ours Réchauffé des bouts de cordage. ( les galeries de Santa Fe n’ont qu’a bien se tenir ). C’est le Texas.
Ainsi arrive la Louisiane au charme attendu … qui se fait attendre. L’ouest de l’état est plutôt sinistre mais quelques petites villes -Washington, Martinville- nous ouvrent l’appétit.
La visite des anciennes plantations est un passage obligé qui se révèle très décevant et surfait. Imaginez une américaine dodue en costume de Scarlett O’Hara comme guide, le reste du personnel, uniquement des blancs -à l’époque, cela n’existait pas dans les états du Sud- en costume de domestique. ( n’est-ce pas là de la discrimination positive ? ) Ajoutez une visite réduite à la demeure des maîtres, sans la moindre évocation des milliers d’esclaves qui rendaient cette opulence possible. Ours Echauffé s’est enfuit. ( O.E vous prie de bien vouloir l’en excuser et suggère de raser la bâtisse )
Un pèlerinage à l’université de Nicholls où Solenn passa un semestre nous détend. Blacks et blancs s’y côtoient apparemment dans l’indifférence. La boutique de l’université regorge de vêtements et gadgets à ses couleurs. L.R. s’essaie en pom pom girl -j’ai les photos- ( tout droit de reproduction réservé ) et O.E. teste les casquettes et les T-shirts.
Et arrive New Orleans. Abords interminables et … minables avant d’arriver au cœur historique, le French Quarter aussi appelé le Carré Français, qui en fait fut construit par les espagnols sur les plans d‘un français. Nous qui aimons l’architecture coloniale -les contradictions sont parfois difficiles à assumer - sommes gâtés au point de nous demander si une autre ville au monde en offre une telle quantité et une telle diversité.
C’est bien sûr hyper-touristique et dans la rue principale, les boîtes de strip-tease le disputent aux marchands de T-shirts et aux bars à musique et restaurants best of the world. Y passons néanmoins trois belles journées et soirées après avoir découvert des clubs de jazz à l’écart.
Etonnement et ravissement au Canada occidental
Bien avant d’arriver à Vancouver, Loute Ravie avait identifié deux quartiers à ne pas manquer; le premier au sud, ancienne zone d’entrepôts investie par les artistes, le second au nord, dans ce qui reste de la ville ancienne, infesté de galeristes et d’œuvres des aborigènes locaux, à savoir les Indiens.
Ours Etonné découvrait une forêt de buildings sur un confetti et s’entendait dire par une employée de fast food suintante qu’ici on se préoccupe de santé et qu’en conséquence il est illégal de fumer dans les bâtiments mais aussi à moins de quinze mètres de la porte desdits bâtiments.
L’exploration sous la pluie du seul camping de la ville, idéalement situé sous un échangeur autoroutier, rabattit les deux vers une tanière en dur du centre ville.
Le lendemain, à bord de Titane, notre fier 4x4 ainsi nommé pour sa couleur et pour ne pas vexer Titine (le Land Rover pour les non initiés) restée à la maison, direction les fameux Parcs Nationaux canadiens, Jasper et Banff. Longue grimpette dans les Rocheuses pour accéder aux merveilles. Loute Ravie s’extasie de la couleur des lacs (entre bleu caraïbes et bleu informatique saturé). Une piste nous amène sur les rives de l’un d’eux où le joli camping est fermé. Nous serons donc les seuls occupants pour une soirée ventée au coin du feu d’un énorme poêle installé sous un abri. Au lever du soleil, descente du versant Est pour accéder aux parcs, bande de 400 km du nord au sud et de 30 à 100 km d’est en ouest. Ours Etonné découvre que cette vallée bordée de deux massifs parallèles culminant à 3000 m est traversée du nord au sud par une autoroute et une voie de chemin de fer: c’est une approche inédite du sanctuaire qu’est censé être un parc national.
Malgré des randonnées intensives (jusqu’à 1h30!) nous ne verrons d’animaux qu’à la périphérie des villages . Si ce n’est d’évidence pas la configuration idéale pour un refuge naturel que dire des conditions faites aux malheureux touristes: tous les camps sont au creux de la vallée donc entre la voie ferrée et l’autoroute et la nuit, les trains de marchandises longs de plus d’un kilomètre vrillent les oreilles et font vibrer les sardines (ok, pour les sardines j’exagère). Sans compter qu’il a fallu s’acquitter d’un droit de 40€ pour dormir là, sans compter un droit de 6€ pour pouvoir allumer un feu au bivouac.
Ours Etonné apprendra aussi qu’il est illégal (rien de moins) de ramasser du bois mort pour le feu et qu’il faut acheter du bois frais abattu au bureau des camps. Certes le bois mort abrite la vie intense de quantité d’espèces mais de là à tronçonner des arbres vivants, la logique écologique est parfois ardue. D’autant que nos amis canadiens ne se rendent dans ces parcs qu’en véhicules de 6 ou 10 cylindres consommant 20 litres aux 100 kms et tractant des caravanes, pour les plus petites, de 10 m de longueur. Nos voisins sont arrivés un soir à leur emplacement et ne sont pas sortis de leur maison à roulettes; ils ont appareillé le lendemain matin sans avoir mis le nez dehors.
Deux nuits dans ces conditions et par 0° Celsius nous chassent hors des parcs vers le petit village de Longview dans l’Alberta profond, comme on dit. Aucun folklore mais un authentique et actuel village de cow-boys où une chambre au-dessus du saloon nous ravit après une chaude soirée au bar.
Au lever du jour, Ours Etonné arpentant les trottoirs de l’unique rue se surprend à arquer légèrement les jambes et à rouler des hanches. Le soleil arrive sur le sommet des glaciers: les parcs sont de l’autre coté de la montagne mais la vérité et la beauté sont de celui-ci.
Mythique Montana & wild Wyoming
Retour aux Etats-Unis par un petit poste frontière dans les Rocheuses: Titane est le seul véhicule, deux douanières sont aux opérations, l’une examine les papiers et pose les questions à Marine qui est au volant, l’autre a la main posée sur son arme et me regarde avec un grand sourire à deux mètres de la portière. Très pro les meufs!
Premiers miles au Montana, état dont la devise est ’le pays du ciel immense‘, une superficie de 400 000 km2 et seulement un million d’habitants. Il est 10h du matin, pour fêter le retour au pays, nous dévorons dans le premier road house des pancakes arrosés de sirop d’érable. C’est bon d’être à la maison.
Deux jours dans le Glacier National Park nous réconcilient avec le concept. Pics, lacs, pistes, lacets. Bivouacs solitaires. C’est l’Amérique!
Un peu de culture dans ce monde sauvage s’impose et nous la rencontrons à Missoula. Ici, une bande d’écrivains s’est installée il y a longtemps, fuyant les villes pour écrire sur l’Ouest, sa légende et sa réalité. Ici est née une école littéraire reconnue dans le monde entier. La ville confirme que les écrivains sont des esthètes et des jouisseurs: bons restaurants, caves à vins et à cigares, galeries et librairies, nos deux compères se régalent.
Quelques jours plus tard nous sommes en vue du saint des saints des Parcs Nationaux, le plus ancien des Etats-Unis (et donc du monde ?), le plus célèbre: Yellowstone, au nord-ouest du Wyoming.
Et là c’est le choc: ils ont inventé une technique infaillible pour voir les animaux. Il suffit d’emprunter les routes, goudronnées et festonnées de lignes jaunes continues, et de repérer un troupeau de voitures à l’arrêt. Habituellement ces hardes comptent au moins une dizaine de charriots et trois fois plus de bipèdes. Vous stoppez votre propre charriot dans la file (pas encore de disque de stationnement requis), vous saisissez votre appareil photo comme il convient, à pas de loup vous pénétrez sur le bas côté et là, mesdames, messieurs, le dilemme est de savoir s’il faut photographier les cinquante bipèdes bigarrés et bardés de technologie ou les quatre élans qui, imperturbablement prennent le frais dans le torrent.
Par surcroît, deux routes sont coupées dans le parc, l’une pour travaux, l’autre du fait de feux de forêt; seul le quart sud-ouest du parc est donc accessible. Le lendemain nous quittons Yellowstone au milieu de spectaculaires geysers fumants escortés par deux cars jaunes (yellow donc, pour ceux qui ne suivent pas) remplis de … chinois !
Pas si wild (sauvage) que ça cette partie du Wyoming et comme disent papa et maman, on voyage bien avec la télé et on voit mieux les choses. Et je rajouterais, sans se les geler.
Plus au sud, Grand Teton National Park est un bijou moins fréquenté. Les visitors centers sont des chefs d’œuvre d’architecture intégrée et abritent des musées locaux incroyablement riches (madame s’est régalée de mocassins et de sacs indiens … seulement avec les yeux). En quête d’un petit café d’après déjeuner nous nous retrouvons dans un lodge de luxe ou se tient, vous ne le croirez pas, le Festival International du film sur la vie sauvage. Faune inattendue et distrayante à tous les étages.
Nouvelle errance sur les plateaux enneigés vers l’est, soirée dans un saloon de brousse pour monsieur, qui s’y croit. Nous quitterons le Wyo pour l’Utah par une piste de montagne en terre à 2600 m suivie toute une journée et coupée d’un bivouac sous la neige avec le meilleur lard grillé du monde.
Utah (le nord), Nevada (encore le nord), Californie (toujours le nord)
Après une mutation toute darwinienne Loute Transie et Ours Grelottant descendent des montagnes isolées du Wyoming pour se retrouver à Salt Lake City. Non contente d’être tracée au cordeau comme toutes les villes américaines, Salt Lake ferait pâlir un suisse de jalousie: les rues d’une propreté absolue sont bordées de petits parterres de fleurs ou de gazon d’où pas un brin d’herbe ne s’échappe. Nous sommes dans le sanctuaire mondial des Mormons, leur Mecque, leur Jérusalem ou leur Vatican.
Poussières nous sommes dans cet univers policé.
Ce week-end se tient ici un congrès mondial mormon; plusieurs dizaines de milliers de membres de l’Eglise des Saints du Dernier Jour (nom officiel des Mormons) se pressent aux conférences et autres cérémonies. Hommes cravatés, femmes en robes strictes (mais fantaisie pour un œil français), enfants endimanchés. D’innombrables jeunes de toutes nationalités (identifiés par un drapeau de leur pays agrafé à la poitrine), souriants et empressés guident les foules, nous y compris. Bien que nous détonions fortement, pas un regard ne se pose sur nous. L’ambiance est calme et souriante.
Salt Lake a été construite au XIXè siècle autour d’un quadrilatère abritant le temple, le tabernacle … et les appartements du prophète et des ses dix neuf femmes et cinq douzaines d’enfants: ce fût le seul harem officiel des Etats-Unis. Les Mormons ont renoncé à l’alcool, au tabac, mais aussi au thé et au café, pourtant ils ont gardé un des plaisirs de la vie (le prophète était de ses propres dires, amateur de jolies femmes). Ils n’ont pas le droit de porter la barbe: est-ce pour se différencier des musulmans?
(j’espère, avec mes diatribes d’athée, n’avoir froissé aucune conviction)
Loute Transie, qui n’a pas renoncé au plaisirs esthétiques, trouve le repos dans un immense dépôt d’antiquaire très haut de gamme: armoires teutonnes, vitraux belges, ils mettent tout ça dans leurs ranchs.
Nous avons décidé de visiter les Capitoles (siège du parlement) de tous les états que nous traverserons. Construits fin 18è ou début 19è, nous pensons qu’ils traduiront les disparités entre les états à cette époque. Celui de SLC, capitale de l’Utah, est triomphal et Dieu y est aussi présent que la République. C’est un dimanche matin, tout est ouvert, nous sommes les seuls visiteurs et il n’y a pas un flic ou un vigile à l’horizon. Ah zut, le bureau du gouverneur est clos. La route vers l’ouest nous ramène dans notre élément, les hauts plateaux désertiques du nord Nevada. Alors que nous sommes encore légèrement égarés sur des pistes aux embranchements multiples sans signalisation (c’est l’Afrique!) des cow-boys conduisant à cheval un grand troupeau de vaches nous remettent dans le droit chemin. Il neige et ils sont emmitouflés jusqu’aux yeux. C’est une des belles images de ce voyage.
La petite ville d’Eureka (il y en a plusieurs aux Etats-Unis, pays des découvertes) nous ouvre les portes de son unique saloon. La neige redouble, une semaine ici serait une sacrée expérience.
Le lendemain c’est par un grand soleil que nous traversons la Sierra Nevada jusqu’à Virginia City ancienne ville de chercheurs d’or dont tout les bâtiments sont d’époque. Repaire au siècle dernier de tous les hors-la-loi, des dizaines de saloon et quand même une église, la ville aujourd’hui vit du jeu et du tourisme. Le moindre établissement de Virginia compte des dizaines de bandits-manchots. Toute proche, la petite (30 000 habitants) capitale du Nevada, Carson City est un régal. Minuscule Capitole (chaque chambre des représentants compte une trentaine de sièges) au dôme couvert d’argent (le minerai local), mais tous les attributs d’une capitale. Déjeuner dans un coffee-shop très flower-power du mobilier jusqu’au plafond et très original trio jouant du jazz avec des percussions faites de bric et de broc de récupération.
Nuit confortable sur les rives du magique lac de montagne Tahoe avec jacuzzi extérieur sur une terrasse en bois donnant sur le lac (c’est la Suède!). Nos sauvages ne sont point habitués à tant de confort mais s’acclimatent fort bien.
Détour par Bodie, Californie, ville fantôme émouvante et flamboyante au soleil couchant puis route vers Yosemite National Park aux falaises spectaculaires et aux séquoias … géants. Certains, le croirez vous, sont vieux de plus de deux mille ans.
Retour à San Francisco: depuis qu’Ours Frissonnant promène sa Loute autour du monde, c’est LE lieu où elle accepterait de se poser. Vous faut-il de plus amples commentaires?
Ce retour était imposé par le loueur pour renouveler le contrat de Titane qui a déjà une aile éraflée et le hayon arrière enfoncé: voilà ce que ça donne les animaux au volant! Nous repartons en l’état après de difficiles explications et pour fêter ça Titane fait rugir les 300 CV de son moteur 4 litres (y avait pas plus petit en Amérique, pour un ours) dans les fameuses rues en pente de la ville. Ours Frissonnant (de plaisir) se prend pour Steeve Mc Queen dans Bullit. C’est un peu moins rigolo à pied parce que bien sûr, il faut marcher dans Frisco.
La très belle route côtière n°1 longe le Pacifique au plus près et mène vers le sud à Carmel, station balnéaire très chic dont Clint Eastwood fût le maire. Un mélange de Cap Ferret et de ce que devait être La Baule en 1930. Après ablutions complètes dans un torrent et lissage des fourrures, nous posons nos pattes couvertes de mocassins chez ces gens épatants.
Ici les arbres sont sacrés à tel point qu’on les laisse pousser sur les trottoirs et jusqu’au milieu des carrefours (c’est le matin, je suis à jeun!). Dès que le moindre chantier s’ouvre sur une maison, tous les arbres de la propriété sont protégés jusqu’à 2,50 m de hauteur pour ne pas risquer ne serait-ce que de les égratigner.
Le bois mort n’est pas ramassé (souvenez-vous, il abrite tout plein de charmantes bestioles), les clôtures de bois fatigué se retiennent au lierre et les maisons en bois jouent pour la plupart la carte de la modestie, ou le genre chic négligé mais le premier prix est à 700 000 euros Les voitures s’appellent Porsche (forcément bi-turbo), Mercedes (minimum 500SL) ou BMW (rien en-dessous de M5) mais portent encore les stickers Obama-Biden de la campagne présidentielle.
Les bobos qui sommeillent en nous ont trouvé leur caricature.
Canyon & canyons
Cette fois c’est Loute Rockeuse ( rocky , rocheuse ) qui se charge , soutenue par Ours Saturé ( de parcs nationaux ), de la rédaction de la nouvelle chronique .
Lundi 12 Octobre quittons , après avoir passé la nuit à Big Sur, lieu de villégiature de monstres littéraires tels que Henry Miller, Kerouac ou Jacques London , la côte Pacifique qui à cet endroit précis peut effectivement enflammer plus d’une plume.
Objectif : Death Valley ( Vallée de la Mort ) intrépides que nous sommes .
Pour ce , traversons Lost Hill (colline perdue ), afin d’enfoncer le clou, qui en fait n’est plus qu’une plaine infinie , que se partagent jalousement , vergers ( amandes , pistaches ), puits de pétrole et champs de coton . Puis , stop dans un General Store d’enfer perdu dans la campagne , qui propose à l’envi un assortiment de joints de PVC , bouts de ficelle, pinces à tout, artichokes, muffins et bien d’autres choses , indispensables à la vie.
Plus loin Ridge Crest pour faire le plein d’eau car si j’en crois mon routard à 86 mètres au dessous du niveau de la mer, l’affaire est périlleuse .
Par chance pour compenser cette géologie fantasque, un écran de légers nuages nous isole du soleil dosant idéalement la lumière sur le décor.
En fait cette possiblement mortelle vallée ( à pied sans l’ombre même dérisoire d’un cactus ) n’est autre qu’un désert de 86 miles de long sur 40 de large , enchâssé dans les griffes de pitons rocheux aux formes et aux couleurs improbables qui tels les gardiens d’un temple millénaire, semblent n’être posés là que pour dissuader toute forme de vie de s’épanouir durablement.
Message reçu , nous passons notre route malgré la violente beauté des lieux .
Quittons la vallée par Shoshone petite ville attachante et minuscule avec son Crow Bar Saloon (genre Bagdad Café ) et son musée de poche qui nous raconte l’histoire de ces pionniers, valeureux chercheurs d’or et d’argent, ayant bien avant nous, passé les portes de cet enfer .
Las Vegas à quelques miles de là fait la belle, et tente de nous retenir dans sa toile .
Imperturbables, temporairement perdus pour la civilisation , nous renonçons à passer la nuit dans l’une des 130 500 chambre de luxe offertes à un prix somme toute au ras des sunlights .
16 Octobre, dernière ligne droite avant le Grand Canyon en empruntant la mythique Route 66 qui nous fait traverser la Hualapai Indian Reservation .
Ce Canyon est pour moi la quintessence du gigantisme qui, comme Jean Luc l’a déjà évoqué, semble être ici l’unité de mesure .
Si je vous dis que le 17 Octobre mes braves campers ( chaussures ) me déposent sur le Rim ( bord tout au bord ) d’une faille, que dis-je, d’un gouffre d’une profondeur de 1829 mètres qui, malgré un tempérament tumultueux, laisse le fleuve Colorado dessiner ses méandres sur environs 280 miles, j’espère retenir toute votre attention .
Si je vous dis ensuite que les parois artistiquement coloriées peuvent raconter l’histoire de la terre sur presque deux milliards d’années ( j’ai mes sources ) , là , je vous sens perplexes .
Normal, moi-même , un peu sonnée je choisis de différer au lendemain mon projet de descente (partielle) au fond du dit Canyon malgré les sarcasmes d’Ours mal léché qui trouve la démarche pour le moins discutable de la part d’un individu pourvu non seulement d’une âme mais aussi d’un esprit éclairé, de sacrifier six heures de son existence afin de se transporter à moins 900 pieds.
Il y a des incompréhensions dont on se remet.
Au risque de vous saouler avec ce phénomène géologique , je vais brièvement survoler un autre Canyon de proportions moindres qui porte le joli nom de Bryce .
Ici je trouve tout beau ! Suis-je bien objective où simplement envoutée ?
Mon petit Bryce donc, à peine plus jeune que son ainé , semble lui habité de centaines de colonnes de calcaire qui, sculptées avec application par l’eau et le vent, ressemblent, suivant l’ombre portée à des personnages antiques (le mot est faible) drapés de tuniques allant de l’orange au rouge profond.
Les Indiens les appelaient ‘’ hoodoos’’ cheminées de fées .Tout est dit .
A ce stade de la lecture il se peut que l’attention se relâche.
Je vous emmène donc pour une chevauchée forcément fantastique, dans un autre délire géologique qui permit à John Ford et bien d’autres de tourner des centaines de western ( John plus d’une centaine à lui tout seul , est-ce bien raisonnable ? ) que l’on nomme Monument Valley en territoire Navajo.
Là, comme beaucoup nous empruntons la piste sur nos 300 chevaux pour nous glisser parmi les immenses monolithes.
Toutefois malgré ce cadre majestueux propice au grand écran , l’émotion est absente .
Sans doute est-ce parce que les mustangs ont quatre roues et que leurs Indiens de cavaliers fourguent pour une poignée de dollars quelques pierres de turquoise aux touristes curieux .
Durablement étonné, Ours saturé m’embarque une fois de plus sur sa folle monture dans une proche vallée, plus confidentielle celle-ci, Valley of the Gods ( la vallée des dieux ) .
Cet endroit est , avec le Grand Canyon , le plus saisissant des massifs traversés .
Toujours dans ce même rouge qui donne à la peau une jolie patine , nous nous retrouvons aux pieds de colosses de pierre assez distants les uns des autres qui visuellement nous rappellent les statues de l’île de Pâques .
D’un commun accord , sous l’emprise du lieu , nous décidons de passer le reste de la journée et même la nuit , sous le regard, semble-t - il bienveillant de nos divinités.
…/… Cette lettre commencée sous la neige à Santa Fe se termine sous le soleil de la Nouvelle Orléans. Si le décalage entre le vécu et l’écriture s’est un peu creusé c’est que la route est joliment distrayante et la paresse propice à distiller les émotions.
Avertissement sur ce qui suit: Loute Ravie se croit autorisée à mettre son grain de sel: ses incrustations sont (en italique entre parenthèses).
Vers le Sud
(ça c’est pour me tenir tranquille à savoir que lorsque j’ai les fesses au soleil je suis plus gentille … )
Désormais, le voyage prend un tour nouveau.
D’abord nous quittons la région des parcs nationaux qui ne sont certes pas sans intérêt ( ça c’est pour noyer le poisson ) mais sont tout de même très touristiques bien que nous soyons hors saison. Nous entrons dans l’Amérique du quotidien. ( exotique celui-ci donc , aimable )
Ensuite, nous n’avons plus de guide, ni Routard, ni Lonely Planet. Seulement une carte, l’intuition et la chance ou pas. ( pour faire simple : la galère ! )
Ours étonné est ravi. ( persiste et signe )
Direction le Nouveau Mexique, le Rio Grande et Santa Fe. Rien qu’à l’évocation de ces lieux on a chaud. Eh bien, comme nous sommes snobs nous les visiterons sous la neige, c’est beaucoup plus chic! ( la goutte au nez )
Découverte inattendue d’un village écolo-autonome dans une vallée semi-désertique. Les maisons, adossées à une butte de terre au nord sont construites avec des pneus et des bouteilles de verre mélangés au torchis. Idéal pour emmagasiner la chaleur mais peu esthétique à l’oeuil bourgeois ce qui est sans doute voulu. Les toits sont couverts de panneaux solaires et les éoliennes achèvent le tout.
Franchissement du second des trois fleuves mythiques du voyage -après le Colorado et avant le Mississipi- le Rio Grande, qui n’est pas grand du tout. Encore un truc de mecs du sud. ( les petits ruisseaux font les grandes rivières ) Nous le retrouverons à son embouchure au Texas aussi peu impressionnant.
Taos, à l’architecture mexicaine en adobe a été transformée en galerie marchande. C’est pénible de constater que, systématiquement, dès qu’un lieu est beau dans un pays riche il est défiguré par les marchands. ( un pays s’enrichit t il sans marchands ? )
Une latina exige 15 dollars parce que j’ai laissé Titane sur son parking pendant une heure. Aucun panneau ne le précisait. (des écrits , toujours des écrits ) Devant mon refus de payer elle appelle la police. ( ours susceptible cherche la castagne ) Je prépare mentalement mes arguments en anglais. Après dix minutes, pas de policier. Je vais la voir et elle me signifie, furieuse, de m’en aller. Elle avait simulé un appel à la police.
Santa Fe, joli cœur ( parce qu’il bat ) et banlieue moche, (parce que fatiguée ) sous la neige. C’est bon pour les finances car cela abrège le lèche-vitrine de Loute Ravie. Parce que ici aussi c’était trop beau pour rester tranquille. Néanmoins les galeries exposent des œuvres magnifiques, heureusement très chères. ( trop de zéros , je capitule )
Route interminable au sud du Nouveau Mexique puis dans l’ouest du Texas. Pas une ville sur des centaines de miles. Une entrée de ranch tous les dix miles et des troupeaux de vaches dans une végétation étique. On comprend que leur T-Bone steaks soient si savoureux. ( et que Santa Fe ait de l’avenir )
Une urgence nous amène à quitter la route et là, improbable, c’est un Texas de charme. Incroyable! Le Texas ce n’est donc pas que le pétrole, les cow-boys et les Bush? Comfort, est une petite ville qu’on espérait pas ici. Son nom a un coté bizarre en français mais on peut comprendre que des pionniers en route vers l’Ouest découvrant cette vallée s’y soient installés et l’aient ainsi nommée. ( genre , sam’suffit )
Maison de bois et de pierres, juste ce qu’il faut de B&B, de brocanteurs et de petits cafés. Comme dit Loute Ravie, une étape peu justifiée financièrement mais moralement indispensable. Par chance, c’est Halloween et la ville organise un concours de décoration: pas une maison, pas un commerce qui n’ait créé sa petite saynète et c’est réjouissant.
Puis c’est l’arrivée tant attendue sur le Golfe du Mexique. La température de l’eau est décevante ( tout dépend pour qui ) mais les paysages sont une très bonne surprise: un cordon sablonneux isole sur des centaines de miles un lagon peuplé d’oiseaux. L.R. court sur les plages, se baigne et tout à coup sort de l’eau dans l’habit d’un pélican. ( n’exagérons rien )
Le cordon dunaire s’élargit en Mustang Island où, partageant la plage avec quelques pêcheurs, ( qui ne partagent pas leurs poissons ) nous roulons longtemps dans le sable. Est-ce l’Australie? Non, c’est le Texas.
Et on passe d’une île effilée à la suivante par un petit ferry, et on roule encore sur la plage où L.R. ramasse des coquillages ( quelle vie de chien ! ) et Ours Réchauffé des bouts de cordage. ( les galeries de Santa Fe n’ont qu’a bien se tenir ). C’est le Texas.
Ainsi arrive la Louisiane au charme attendu … qui se fait attendre. L’ouest de l’état est plutôt sinistre mais quelques petites villes -Washington, Martinville- nous ouvrent l’appétit.
La visite des anciennes plantations est un passage obligé qui se révèle très décevant et surfait. Imaginez une américaine dodue en costume de Scarlett O’Hara comme guide, le reste du personnel, uniquement des blancs -à l’époque, cela n’existait pas dans les états du Sud- en costume de domestique. ( n’est-ce pas là de la discrimination positive ? ) Ajoutez une visite réduite à la demeure des maîtres, sans la moindre évocation des milliers d’esclaves qui rendaient cette opulence possible. Ours Echauffé s’est enfuit. ( O.E vous prie de bien vouloir l’en excuser et suggère de raser la bâtisse )
Un pèlerinage à l’université de Nicholls où Solenn passa un semestre nous détend. Blacks et blancs s’y côtoient apparemment dans l’indifférence. La boutique de l’université regorge de vêtements et gadgets à ses couleurs. L.R. s’essaie en pom pom girl -j’ai les photos- ( tout droit de reproduction réservé ) et O.E. teste les casquettes et les T-shirts.
Et arrive New Orleans. Abords interminables et … minables avant d’arriver au cœur historique, le French Quarter aussi appelé le Carré Français, qui en fait fut construit par les espagnols sur les plans d‘un français. Nous qui aimons l’architecture coloniale -les contradictions sont parfois difficiles à assumer - sommes gâtés au point de nous demander si une autre ville au monde en offre une telle quantité et une telle diversité.
C’est bien sûr hyper-touristique et dans la rue principale, les boîtes de strip-tease le disputent aux marchands de T-shirts et aux bars à musique et restaurants best of the world. Y passons néanmoins trois belles journées et soirées après avoir découvert des clubs de jazz à l’écart.
Circuit de vingt-six jours dans l'ouest des États-Unis entre San Francisco et Yellowstone English translation pending
Bonjour,
Planifier son voyage dans l'Ouest des Etats Unis quel casse tête surtout quand l'un veut absolument aller à Yellowstone et l'autre à San Francisco. Nous avons essaye de faire un trajet que nous aimerions vous soumettre. Ce sera du 7 Juillet au 1er Aout (je sais c'est dans pas longtemps mais bon contraintes obligent). C’est notre Honey Moon
Quelques trucs: - Aller et retour San Francisco (Pas encore pris le billet mais il faut que l'aller et le retour soit au même endroit sinon c'est trop cher. Quitte à prendre un vol intérieur séparément). On peut éventuellement partir d’ailleurs si besoin est. - Nous ne voulons pas spécialement aller à Los Angeles. Voici notre projet
J1 Arrivée à SFO (le soir) J2 SFO (histoire de se remettre du décalage) J3 Prise de voiture SFO – Yosemite J4 Yosemite J5 Yosemite – quelque part entre le Yosemite et la Death Valley (Bishop ? quelqu’un connait autre chose) J6 Death Valley – Las Vegas J7 Las Vegas J8 Las Vegas- South Rim du Grand Canyon J9 Grand Canyon – Page J10 Page J11 Page – Zion J12 Zion J13 Zion – Bryce Canyon J14 Bryce Canyon – Canyonland (Nuit à Moab ?) J15 Moab (Monument Valley ? Canonyland ?) J16 Moab (Arches) J17 Moab – Salt Lake City (pour couper la route) J18 Salt Lake City – Yellowstone J19 Yellowstone J20 Yellowstone J21 Yellowstone J22 Yellowstone – Grand Teton – Jackson Hole J23 Matin Vol Jackson Hole – San Francisco (abandon de la voiture) J24 SFO J25 SFO J26 Retour en France de SFO
J’ai quelques questions - On ne passe pas à Monument Valley. Est-ce que c’est une excursion qui peut se faire à la journée à partir de Page ou de Moab ? - Les frais d’abandon ne sont pas très clairs. Quelqu’un les connait ? - J’ai vu que beaucoup de gens font une étape à Vernale sur la route entre Moab et Yellowstone. Pourquoi Vernal plutôt que Salt Lake City ?
Est-ce que cela vous semble faisable ? Quelqu’un a-t-il l’expérience de ce tour ? Je remercie d’avance ceux qui pourrait me répondre.
Planifier son voyage dans l'Ouest des Etats Unis quel casse tête surtout quand l'un veut absolument aller à Yellowstone et l'autre à San Francisco. Nous avons essaye de faire un trajet que nous aimerions vous soumettre. Ce sera du 7 Juillet au 1er Aout (je sais c'est dans pas longtemps mais bon contraintes obligent). C’est notre Honey Moon
Quelques trucs: - Aller et retour San Francisco (Pas encore pris le billet mais il faut que l'aller et le retour soit au même endroit sinon c'est trop cher. Quitte à prendre un vol intérieur séparément). On peut éventuellement partir d’ailleurs si besoin est. - Nous ne voulons pas spécialement aller à Los Angeles. Voici notre projet
J1 Arrivée à SFO (le soir) J2 SFO (histoire de se remettre du décalage) J3 Prise de voiture SFO – Yosemite J4 Yosemite J5 Yosemite – quelque part entre le Yosemite et la Death Valley (Bishop ? quelqu’un connait autre chose) J6 Death Valley – Las Vegas J7 Las Vegas J8 Las Vegas- South Rim du Grand Canyon J9 Grand Canyon – Page J10 Page J11 Page – Zion J12 Zion J13 Zion – Bryce Canyon J14 Bryce Canyon – Canyonland (Nuit à Moab ?) J15 Moab (Monument Valley ? Canonyland ?) J16 Moab (Arches) J17 Moab – Salt Lake City (pour couper la route) J18 Salt Lake City – Yellowstone J19 Yellowstone J20 Yellowstone J21 Yellowstone J22 Yellowstone – Grand Teton – Jackson Hole J23 Matin Vol Jackson Hole – San Francisco (abandon de la voiture) J24 SFO J25 SFO J26 Retour en France de SFO
J’ai quelques questions - On ne passe pas à Monument Valley. Est-ce que c’est une excursion qui peut se faire à la journée à partir de Page ou de Moab ? - Les frais d’abandon ne sont pas très clairs. Quelqu’un les connait ? - J’ai vu que beaucoup de gens font une étape à Vernale sur la route entre Moab et Yellowstone. Pourquoi Vernal plutôt que Salt Lake City ?
Est-ce que cela vous semble faisable ? Quelqu’un a-t-il l’expérience de ce tour ? Je remercie d’avance ceux qui pourrait me répondre.
Philippines: choix entre le nord de Palawan et les Visayas (3 au 18 juillet) English translation pending
bonjour amis terriens!
je pars avec ma femme et nos 4 ados aux Philippines du 3 au 18 juillet aux philippines:arrivée à Manille et départ de Cebu.
J'hésite entre le nord de Palawan (paysages maritimes manifestement magnifiques MAIS apparemment transports galères et méteo? quelqu'un a une experience de cette région en juillet???) OU les Visayas qui semblent mieux préservés des Typhons(?)...
pour cette deuxième option, pas mal de coins me semblent incontournables alors aidez moi à trancher:Bohol, Sipalay, Siquijor, Camiguin...peut etre d'autres spots qui vous ont scotchés et que je n'ai pas cités?
merci pour vos tuyaux
Bertrand
Adresse incontournable au Vietnam: Chez Loan à Tam Coc English translation pending
Si vous allez au Vietnam, n'hésitez à pas visiter la baie d'Along terreste à Tam Coc en séjournant sur place au lieu de passer par un tour organisé à la journée depuis Hanoï.
En effet, j'ai suivi le conseils de V.F après avoir lu tant de commantaires élogieux sur Loan qui tient un hôtel restaurant de 10 chambres à un 1 km de la sortie du village de Tam Coc (Route de Bich Dong).
Nous sommes revenu depuis une semaine et je peux vous dire que les 2 jours que nous avons passés là-bas ont été fabuleux.
Loan vous réservera un accueil hyper chaleureux, souriant et d'une disponibilité sans faille. Elle parle bien le français. Elle a ouvert cette hôtel avec son mari et ses 2 enfants depuis moins d'un an . Elle mettra gratuitement à votre disposition des vélos pour des ballades au milieux des rizières, un accès internet. Vous pouvez aussi louer un scooter si vous le souhaitez.
La cuisine est excellente et j'ai adoré sa fondue et la spécialité à base de chèvre. Vous pouvez aussi suivre des cours de cuisine pour un prix dérisoire par rapport à la France.
Concernant Loan, je ne sais pas si dois rajouter quelque chose car d'autre vfistes se sont déjà chargés de tresser des couronnes de louanges à son égard. Je dirais simplement que si vous envisagez un voyage au Vietnam , il serait dommage de ne pas passer chez elle car cette femme est véritable soleil et j'en garderai un excellent souvenir. Amicalement Rachid
En effet, j'ai suivi le conseils de V.F après avoir lu tant de commantaires élogieux sur Loan qui tient un hôtel restaurant de 10 chambres à un 1 km de la sortie du village de Tam Coc (Route de Bich Dong).
Nous sommes revenu depuis une semaine et je peux vous dire que les 2 jours que nous avons passés là-bas ont été fabuleux.
Loan vous réservera un accueil hyper chaleureux, souriant et d'une disponibilité sans faille. Elle parle bien le français. Elle a ouvert cette hôtel avec son mari et ses 2 enfants depuis moins d'un an . Elle mettra gratuitement à votre disposition des vélos pour des ballades au milieux des rizières, un accès internet. Vous pouvez aussi louer un scooter si vous le souhaitez.
La cuisine est excellente et j'ai adoré sa fondue et la spécialité à base de chèvre. Vous pouvez aussi suivre des cours de cuisine pour un prix dérisoire par rapport à la France.
Concernant Loan, je ne sais pas si dois rajouter quelque chose car d'autre vfistes se sont déjà chargés de tresser des couronnes de louanges à son égard. Je dirais simplement que si vous envisagez un voyage au Vietnam , il serait dommage de ne pas passer chez elle car cette femme est véritable soleil et j'en garderai un excellent souvenir. Amicalement Rachid
Camps et chantiers été 2010 au Sénégal English translation pending
Les dates des chantiers et camps humanitaires :
Ø 1ère vague : du 4 Juillet au 30 Juillet 2010
Ø 2ème vague : du 2 Août au 30 Août 2010
Ø 3ème vague : du 5 Septembre au 2 octobre 2010
CHANTIER EDUCATION, SOUTIEN SCOLAIRE, LOISIRS DES ENFANTS
Profil : (stage éducateur spécialisé /animatrice avec les enfants/ Stage droits humanitaires / Stage pré instituteurs, institutrice, professeur dans des Lycées, élèves et étudiants ayant le niveau)
NB : Nous demandons au volontaire de ramener des livres, des fournitures scolaires dans la mesure du possible.
Le projet éducation est organisé pour soutenir les élèves du primaire afin de les aider à bien débuter l’année prochaine. Ceci s’inscrit dans notre contribution au relèvement du niveau scolaire en général dans nos quartiers défavorisés et développer des activités ludiques avec les enfants de la maternelle. Les activités du projet seront de donner des cours aux élèves du primaire selon le programme scolaire en vigueur dans le pays. Ce sont des activités telles que :
Mobiliser les élèves (enfants et adolescents) autour du projet
Organiser des séances de lecture avec les élèves pour donner goût à la lecture
Donner des cours d’alphabétisation à des adultes qui n’ont pas fréquenté l’école
Organiser les stands et ateliers de jeux Organiser les jeux pour les enfants et les adolescents Organiser les jeux pour les enfants et les adolescents Organiser des séances de promenade avec les enfants et les adolescents Organiser une kermesse
RENOVATION D’UNE ECOLE/ PEINTURE/ DECORATION/
Profil : Toute personne motivée
C’est un projet organisé afin de remettre en meilleur état les quelques salles de classe du centre d’accueil des enfants. Les activités de ce projet seront également basées sur la maçonnerie : cimentage des classes, remise en état des murs, peinture, décoration des salles de classe, aménagement d’une cour de récréation.
Tout ceci dirigé par des professionnels.
SANTE
Profil : Toute personne ayant des notions dans une des rubriques citées ci-dessous mais les élèves, étudiants et professionnels de la santé sont plus ciblés.
Prévention et éducation sur les maladies des mains sales
Prévention et éducation sur les MST
Effectuer une journée de contrôle tension et de dépistage du diabète
Hygiène de vie et hygiène bucco dentaire
Distribution de moustiquaires imprégnées
Déparasiter les enfants du centre
Les frais de participation au camp chantier sont de 280 euros pour 4 semaines.
Ce prix comprend le transport de l'aéroport de Dakar au centre d'accueil ainsi que la nourriture et l'hébergement. L'eau minérale reste à votre charge. Les samedi et dimanche sont libres pour vos visites (Un membre de l'asso sera là pour vous accompagner si vous le souhaitez) .La durée du camp chantier est de 4 semaines. Les dates sont modulables, peuvent être modifiées de quelques jours et une participation de 10 euros par jour sera demandée si vous souhaitez prolonger votre séjour au-delà de 4 semaines.
NB : Tous ces chantiers, camps sont accompagnées par des activités d’intégration à la vie sociale sénégalaise par :Cours de danse et spectacle de théâtre de quartierCours de cuisine sénégalaise auprès des ménagesMerci.
Ø 1ère vague : du 4 Juillet au 30 Juillet 2010
Ø 2ème vague : du 2 Août au 30 Août 2010
Ø 3ème vague : du 5 Septembre au 2 octobre 2010
CHANTIER EDUCATION, SOUTIEN SCOLAIRE, LOISIRS DES ENFANTS
Profil : (stage éducateur spécialisé /animatrice avec les enfants/ Stage droits humanitaires / Stage pré instituteurs, institutrice, professeur dans des Lycées, élèves et étudiants ayant le niveau)
NB : Nous demandons au volontaire de ramener des livres, des fournitures scolaires dans la mesure du possible.
Le projet éducation est organisé pour soutenir les élèves du primaire afin de les aider à bien débuter l’année prochaine. Ceci s’inscrit dans notre contribution au relèvement du niveau scolaire en général dans nos quartiers défavorisés et développer des activités ludiques avec les enfants de la maternelle. Les activités du projet seront de donner des cours aux élèves du primaire selon le programme scolaire en vigueur dans le pays. Ce sont des activités telles que :
Mobiliser les élèves (enfants et adolescents) autour du projet
Organiser des séances de lecture avec les élèves pour donner goût à la lecture
Donner des cours d’alphabétisation à des adultes qui n’ont pas fréquenté l’école
Organiser les stands et ateliers de jeux Organiser les jeux pour les enfants et les adolescents Organiser les jeux pour les enfants et les adolescents Organiser des séances de promenade avec les enfants et les adolescents Organiser une kermesse
RENOVATION D’UNE ECOLE/ PEINTURE/ DECORATION/
Profil : Toute personne motivée
C’est un projet organisé afin de remettre en meilleur état les quelques salles de classe du centre d’accueil des enfants. Les activités de ce projet seront également basées sur la maçonnerie : cimentage des classes, remise en état des murs, peinture, décoration des salles de classe, aménagement d’une cour de récréation.
Tout ceci dirigé par des professionnels.
SANTE
Profil : Toute personne ayant des notions dans une des rubriques citées ci-dessous mais les élèves, étudiants et professionnels de la santé sont plus ciblés.
Prévention et éducation sur les maladies des mains sales
Prévention et éducation sur les MST
Effectuer une journée de contrôle tension et de dépistage du diabète
Hygiène de vie et hygiène bucco dentaire
Distribution de moustiquaires imprégnées
Déparasiter les enfants du centre
Les frais de participation au camp chantier sont de 280 euros pour 4 semaines.
Ce prix comprend le transport de l'aéroport de Dakar au centre d'accueil ainsi que la nourriture et l'hébergement. L'eau minérale reste à votre charge. Les samedi et dimanche sont libres pour vos visites (Un membre de l'asso sera là pour vous accompagner si vous le souhaitez) .La durée du camp chantier est de 4 semaines. Les dates sont modulables, peuvent être modifiées de quelques jours et une participation de 10 euros par jour sera demandée si vous souhaitez prolonger votre séjour au-delà de 4 semaines.
NB : Tous ces chantiers, camps sont accompagnées par des activités d’intégration à la vie sociale sénégalaise par :Cours de danse et spectacle de théâtre de quartierCours de cuisine sénégalaise auprès des ménagesMerci.
Eurovélo le long du Danube dans le sens France vers Mer Noire ou l'inverse? English translation pending
bonjour, je souhaite vers l'Eurovélo6 le long du Danube avec un départ vers le 20 août 2010;
j'ai deux questions, y a-t-il un volontaire pour m'accompagner ?
Et l'autre question, si je fais l'eurovélo6 dans le sens mer noire vers la france, quels sont les inconvénients?
Voilà, je souhaite partir de la mer noire et revenir en france en vélo; certains cyclos m'ont signalé que j'allais avoir le vent défavorable, alors j'aimerais vos avis, est ce vraiment un gros problème? merci André
Et l'autre question, si je fais l'eurovélo6 dans le sens mer noire vers la france, quels sont les inconvénients?
Voilà, je souhaite partir de la mer noire et revenir en france en vélo; certains cyclos m'ont signalé que j'allais avoir le vent défavorable, alors j'aimerais vos avis, est ce vraiment un gros problème? merci André
Etude sur la musique indienne English translation pending
Bonjour,
J'envisage de me rendre cet été en Inde du Sud (juillet et août) afin d'y mener une étude sur la musique indienne. Je compte me rendre dans le Karnataka, le Kerala, le Tamil Nadu. Mais je suis aussi tentée de remonter vers Varanasi, car on dit qu'elle est très intéressante pour ce qui concerne la musique.
Je m'intéresse à toutes les musiques : carnatique, hindoustanie (là, je pense plutôt au nord), chants dévotionnels, etc. Je voudrais étudier le rapport entre musique et sacré, mais aussi les différentes fonctions de la musique : spiritualité, guérison, émotions... Je voudrais donc approfondir ma connaissance de la musique indienne, des instruments... Je compte réaliser quelques enregistrements, vidéos, si j'en ai la possibilité, afin de faire partager cette culture musicale. Auriez-vous des pistes à me suggérer ? Des lieux incontournables en ce qui concerne la musique ? Des contacts qui pourraient m'être utiles pour mener à bien mon projet ?
Merci beaucoup à vous ! 😉
J'envisage de me rendre cet été en Inde du Sud (juillet et août) afin d'y mener une étude sur la musique indienne. Je compte me rendre dans le Karnataka, le Kerala, le Tamil Nadu. Mais je suis aussi tentée de remonter vers Varanasi, car on dit qu'elle est très intéressante pour ce qui concerne la musique.
Je m'intéresse à toutes les musiques : carnatique, hindoustanie (là, je pense plutôt au nord), chants dévotionnels, etc. Je voudrais étudier le rapport entre musique et sacré, mais aussi les différentes fonctions de la musique : spiritualité, guérison, émotions... Je voudrais donc approfondir ma connaissance de la musique indienne, des instruments... Je compte réaliser quelques enregistrements, vidéos, si j'en ai la possibilité, afin de faire partager cette culture musicale. Auriez-vous des pistes à me suggérer ? Des lieux incontournables en ce qui concerne la musique ? Des contacts qui pourraient m'être utiles pour mener à bien mon projet ?
Merci beaucoup à vous ! 😉
Recherche association humanitaire sérieuse, en Afrique pour l'été 2010 English translation pending
Bonjour, je recherche pour cet été une mission auprès des enfants, en Afrique.
Mais sur le net, beaucoup de sites proposent des offres de bénévolat sur le terrain, et il est très difficile de 'faire le tri'. Pouvez-vous me conseiller des associations sérieuses?
En ce moment, je regarde les offres au Sénégal, mais je consulterai toute offre venant d'un autre pays, si elle émane d'une organisation de confiance.
J'ai 39 ans, je suis enseignante, avec 15 ans d'expérience, et je suis également maman. Je souhaite m'investir dans une mission en rapport (enseignement, soutien scolaire, alphabétisation, activités ludiques, éducation des femmes, etc). Je peux partir pour une durée de un mois, en Juillet/Août 2010.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses!
A bientôt.
Corinne
Travailler à Walt Disney World à Orlando: comment postuler? English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Adrian et j'ai 23 ans. J'aimerai connaitre les conditions de nationalité requises afin de postuler pour une place chez Disney, sachant que je suis de nationalité italienne (en possession d'un passeport italien) mais résidant actuellement en Belgique car j'ai lu auparavant de nombreux posts sur le forum mais tous étaient destinés à des français. Je souhaite obtenir d'avantages d'informations concernant le recrutement pour Disney Orlando et comment postuler.
Merci d'avance
Je m'appelle Adrian et j'ai 23 ans. J'aimerai connaitre les conditions de nationalité requises afin de postuler pour une place chez Disney, sachant que je suis de nationalité italienne (en possession d'un passeport italien) mais résidant actuellement en Belgique car j'ai lu auparavant de nombreux posts sur le forum mais tous étaient destinés à des français. Je souhaite obtenir d'avantages d'informations concernant le recrutement pour Disney Orlando et comment postuler.
Merci d'avance
Le tour du monde, un concept qui m'énerve English translation pending
quelle est cette maladie contagieuse qui s'appelle TDM?
ce doit être Jules Verne l'instigateur de cette folle pandémie.
quel est le mode de propagation? est-ce le challenge? est-ce le plaisir de dire ensuite "je l'ai fait! est-ce pour se la raconter en société?
parce que derrière la phrase courte "j ai fait le tour du monde", il y en a une autre qui se cache : "j'ai vu le monde! je porte en moi la connaissance du monde!"
alors que comme chacun le sait, la terre est une boule, et il y a donc beaucoup de chemins pour en faire le tour.
alors que, j en ai vu des tour-du-mondistes, hé ben! c 'est pas la gloire! la moitié du temps dans les aéroports, l'autre a prendre des photos et à les charger sur le blog! "ouère iz ze cybercafé?"
jamais le temps de prendre le temps. un voyage en mode supermarché.
la encore, c est ce maudit Jules Verne, avec ses 80 jours!
quel est le mode de propagation? est-ce le challenge? est-ce le plaisir de dire ensuite "je l'ai fait! est-ce pour se la raconter en société?
parce que derrière la phrase courte "j ai fait le tour du monde", il y en a une autre qui se cache : "j'ai vu le monde! je porte en moi la connaissance du monde!"
alors que comme chacun le sait, la terre est une boule, et il y a donc beaucoup de chemins pour en faire le tour.
alors que, j en ai vu des tour-du-mondistes, hé ben! c 'est pas la gloire! la moitié du temps dans les aéroports, l'autre a prendre des photos et à les charger sur le blog! "ouère iz ze cybercafé?"
jamais le temps de prendre le temps. un voyage en mode supermarché.
la encore, c est ce maudit Jules Verne, avec ses 80 jours!