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Emplacement idéal pour visiter la Corse? English translation pending
by IndyF60 · 2006-09-06 · 15 replies
Bonjour, Quel serait selon vous l'emplacement idéal (ou presque) en Corse permettant de faire un max de ballades sur 1 journée ? (mer, montagne..Calvi, Ile Rousse, Sud de l'ile..) Le coin d'Ajaccio me semble intéressant..peut-être connaissez vous des endroits très sympas aux alentours Merci d'avance Bonne journée 🙂
Hébergeriez-vous un inconnu? English translation pending
by Kate · 2019-01-10 · 318 replies
Bonjour à tous

Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.

Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.

J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊

Qu'auriez vous fait à ma place ?
Croisière tour du monde en 2017 English translation pending
by Treilles · 2015-06-05 · 689 replies
bonjour,

j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017

Merci Sylvie
Marre de l’arnaque sur le GR20! Randonneurs, oui, pigeons, non! English translation pending
by Petronille12 · 2010-01-06 · 41 replies
Le GR20 est un sentier absolument magnifique (quel plaisir de voir la mer lorsque l��on arrive à un col ! ), mais certains gardiens des refuges dans lesquels les randonneurs DOIVENT s’arrêter même pour bivouaquer ont parfois tendance à profiter un peu trop de la beauté de l’île et du flux de randonneurs…

En discutant avec d’autres randonneurs, l’idée est venue de faire un petit topo (non exhaustif, bien sûr), des arnaques à éviter et des bons plans à refiler… Nous nous sommes mis à 3 ou 4, ce soir là, à lister les différences hallucinantes de prix entre les refuges tout en soignant nos ampoules… en voici le compte rendu, produit par produit…

FROMAGE Incontestable bon plan : les bergeries où le fromage est excellent et à prix très correct Bergeries de E Radule (entre 8 et 14€), où l’on peut aussi acheter du fromage sous vide et de délicieux mugglietta (3€) (Etape 6) Bergeries de U Vallone (Etape 5) Bergeries de I Pozzi : fromage 10€ (Variante de l’étape 11 par le Monte Renoso) Refuge de Petra Piana : Excellente tomme de brebis, mais chère (Etape 7-8)

PAIN A éviter : Refuge de Petra Piana : Seulement du pain de mie (2, 50 euros les 280g) (Etape 7-8) Refuge d’I Paliri : petites baguettes surgelées hors de prix (Etape 14-15) Refuge de Manganu : idem (Etape 6-7) Refuge de Tighiettu : que du pain de mie (Etape 4-5)

Bons plans Refuge d’Usciolu : très bon et gros pain aux céréales pour 2.50 euros (Etape 12-13) Castel di Verghio : bon pain pour 2.50 euros (Etape 6) Vizzavone : pain à prix correct (Etape 9-10)

Refuge de Haut Asco : pain correct pour 3 euros chez le gardien du refuge, mais 1, 80 € (pour le même pain !!!!) dans l’hôtel en face (Etape 3-4) CHARCUTERIE Refuge de Prati : 23€/kg excellent (Etape 11-12) Refuge de Haut-Asco : 25€/kg (28€/kg si en tranches) (Etape 3-4) Refuge de Vizzavone : 26 €/kg (Etape 9-10)

EN-CAS Bananes séchées : 2, 50 euros à Castel di Verghio (Etape 6) contre 4 euros à Vizzavone (Etape 9-10) Compotes : 0.50 euros à Vizzavone (Etape 9-10) contre 1.50 euros au refuge de Manganu (Etape 6-7) Les paquets de gâteaux sont plus chers à Vizzavone (Etape 9-10) qu’à E Capanelle (Etape 10-11) A Haut Asco (Etape 3-4), acheter le pain et les fruits à l’hôtel plutôt qu’au refuge A Usciolu (Etape 12-13, le ravitaillement est magistral A Tighiettu (Etape 4-5), attention aux puces dans le refuge A Carozzu (Etape 2-3), attention aux punaises dans le refuge et éviter de prendre un repas De manière générale, tous se sont accordés à dire que les petits déjeuners proposés par les refuges sont une belle arnaque (entre 5 et 8 euros pour pain confiture et boisson chaude). Futurs randonneurs, n’hésitez pas à compléter cette liste, cela permettra aux prochains de ne pas se faire avoir !!
Le bêtisier des voyageurs English translation pending
by Yangguizi · 2005-12-18 · 64 replies
Je n'ai pas l'impression que cette discussion ait déjà eu lieu ici. On se moque facilement des autres, voyageurs ou non, mais on oublie souvent de raconter les petites mésaventures, cocasses ou ridicules, dont on est à la fois l'auteur et la victime. Voyons voir sir les vfistes sont capables d'auto-dérision, et oseront raconter leurs erreurs ou bévues.

Je commence avec deux petites histoires toutes récentes. Je suis particulièrement fier de la deuxième. 🙂

Hier matin, dans mon hôtel à Dubai, après une longue journée de travail et un vol de nuit Shanghai-Dubai, je savoure enfin une douche bien méritée, et entreprends de me raser. Damned! Je fouille ma valise de fond en comble mais il faut me rendre à l'évidence: j'ai oublié mon rasoir à la maison, et suis bon pour m'en acheter un autre en catastrophe. Il n'est que 6 heures du matin, et il faudra patienter avant l'ouverture des magasins. Je finis donc par m'acheter un petit rasoir électrique, pas cher, pour me dépanner pendant deux semaines.

Et voilà qu'arrivé à Nice, je cherche un truc au fond de ma valise, et... tombe sur le rasoir que j'étais persuadé d'avoir oublié.

Ce matin donc, je devais attrapper un vol Dubai-Nice à 7h30 du matin, et avais mis mon réveil à sonner à 4h45, en demandant à la réception de l'hôtel de m'appeler à la même heure. Il fallait en prendre des précautions, car avec toute la fatigue accumulée, il était évident que mon sommeil serait de plomb. Je me suis pourtant réveillé au milieu de la nuit et ai tranquillement regardé l'heure sur mon téléphone portable: 6h23. Nom di diou!!! Ce n'était pas le milieu de la nuit! 67 minutes pour m'habiller, boucler ma valise, prendre un taxi, aller à l'aérport et faire toutes les formalités? Impossible n'étant pas français, j'ai voulu tenter le coup sans trop y croire. En trois minutes j'ai eu le temps de boucler les deux premières étapes, tout en me passant en tête les pires scenarios catastrophes sur mes vacances déjà amputées car j'aurais forcément loupé mon avion. Quel con mais quel con! Comment ai-je pu me piéger de manière aussi stupide? Et ces imbéciles de la réception? Pourquoi ne m'ont-ils pas téléphoné? J'étais plein d'idées noires en ouvrant la porte de ma chambre, valise à la main. Je regarde ma montre avec inquiétude: 2h26 du matin. Hein, quoi? Mais oui bien sûr! Mon téléphone portable était encore à l'heure shanghaienne et je n'étais donc pas du tout à la bourre. Je me suis vraiment trouvé particulièrement ridicule sur ce coup, mais j'ai quand même évité le pire, car si j'avais fait un scandale à la réception, pour sûr que je n'aurais jamais osé remettre les pieds à Dubai de ma vie. 😎
Camping sauvage et voyage à vélo English translation pending
by AngeRenegat · 2008-10-06 · 19 replies
Salut! 🙂

Bien que pour l'instant je sois encore un novice en la matière de voyage à vélo. J'ai pratiqué jusqu'à présent le camping sauvage (le bivouac pour être plus précis). Je dois avouer que ce n'est pas forcément évident de trouver un endroit pour planter sa tente. Tout en étant discret mais sans être trop isolé (à mon avis). Et sans être trouillard, je ne dormais pas forcément tranquille.

Quels sont vos conseils?
Camping sauvage isolé en Corse English translation pending
by Nicko2a · 2014-04-12 · 2 replies
Bonjour, moi et mon cousin habitons Ajaccio et comme je viens d'avoir le permis et une voiture, on compte faire un "tour de corse" en mode camping sauvage dans des endroits vraiment isolés, juste avec la voiture, une tante et basta. Est ce que c'est possible? On a vraiment envie de se faire un "trip" dans le genre.
Croatie en mars 2014, avec camping-car de 7.60 mètres English translation pending
by Rairolle · 2014-01-03 · 23 replies
Nous partons mi février pour l Italie, ensuite Croatie, Grèce et Turquie, ,..notre c.car mesure 7.60, quelles sont les pièges a éviter? Y aura t il des campings ouverts a cette saison, ou peut on dormir dans des petits villages?
La Sicile en camping-car? English translation pending
by Anisette18 · 2011-02-27 · 43 replies
Bonjour,

En avril, nous sommes libérés de nos obligations de grands-parents 😏 et nous souhaitons faire la Sicile.

Comment sont les routes, sachant que c'est quand même montagneux. C'est la raison pour laquelle nous n'allons pas en Corse en camping-car, à cause de l'étroitesse des routes en montagne.

Y a t'il des aires de camping-car ? Ou bien, il vaut mieux aller dans les campings ? J'ai lu que les campings étaient assez chers.

Comment les campings-caristes sont-ils accueillis ??? J

Si vous avez des itinéraires à me conseiller, je suis preneuse.

Merci d'avance
Salaires et autres répartitions financières des agences de trek au Népal English translation pending
by LeBelu · 2018-04-04 · 6 replies
Bonjour,

Partis en 2017 pour un trek de 17 jours à l’Annapurna et Phu, l’agence Francophone nous avait fourni en détails les répartitions financières par postes (Billets avion de Jomson, permis, salaires porteur, guesthouse, transports 4x4, etc..) ce que nous avions trouvé normal et sain.

Cette fois ci nous souhaitons repartir pour faire le trek des 3 cols du Khumbu (Everest) avec l’ascension du Lobuche Peak. Même si nous avons été entièrement et même plus satisfaits de la prestation de Christophe et sa super équipe, nous avons contacté différentes autres agences Francophones à KTM et reçu bon nombre de propositions (pas toujours précises ni sérieuses, voire des tarifs au summum).

Malheureusement, celle qui nous fait le meilleur effet (Présentation, programme, tarif, réactivité, site web, etc) ne souhaite pas par contre nous donner le montage financier par répartition des postes !? Seule réponse en gros : Cela n'est pas dans nos habitudes de le faire, cela fait tant par personne et basta.

J’ai tellement lu sur les forums spécialisés que bon nombre d’agences ne respectaient pas toujours le droit des personnes employées (Guide et porteur) que je suis surpris qu’en 2018 ces agences de trek ne souhaitent pas jouer la transparence sur les salaires et autres postes financiers ! Qu’en pensez-vous et quels sont vos retours/vécus en la matière

De vous lire Le Belu
Budget et endroit sur les côtes est et ouest de la Thaïlande? English translation pending
by Cececile42 · 2009-02-27 · 27 replies
Bonjour nous nous rendons en famille en Thailande en decembre 2009 ou janvier 2010. donc gros budjet avion mais petit budjet vacances... qui pourrait me donner des adresses de bungalows pas trop chers soit sur une ile, soit sur la cote, on est pas encore fixé et comme on fait un voyage de 3 semaines, on va se déplacer 3 ou 4 fois maxi.

donc je cherche des locations de bungalows (sans clim c'est moins cher) avec un confort mini, pas de soucis pour nous. vous pouvez proposer des endroits sur la cotes, ou des iles sans soucis, on est ouvert à pas mal de coin sauf la ou ca grouille de monde et de boites de nuits.on cherche des endroit calme pour profiter de la plage de la mer, même si il faut aller un peu loin pour avoir du calme merciiiiiiiiiiiii
Deux semaines et demi dans l'Ouest américain entre Las Vegas et San Francisco English translation pending
by Nico666 · 2008-02-25 · 14 replies
Bonjour à tous, Tout d'abord je tiens à chaleureusement remercier tous ceux qui approvisionnent ce site en commentaires utiles !! Voilà, c'est fait: j'ai acheté 2 billets d'avion pour l'ouest américain! Ma copine et moi arrivons à LAS VEGAS le 14/06 soir et repartons de SAN FRANCISCO le 03/07 matin. Après avoir épluché ce site + le nouveau routard très bien fait sur la Californie et Parcs américains, je me permets de vous soumettre mon planning (je n'ai pas dormi pendant 1 semaine tellement je suis excité!). N'hésitez donc surtout pas à écrire vos commentaires svp!

14/06: arrivée à Las Vegas le soir 15/06: Las Vegas 16/06: Las Vegas + départ vers midi pour le Grand Canyon et y profiter du coucher de soleil (réserver camping dans le Grand Canyon) 17/06: Grand Canyon + Lees Ferry (paraît que c'est splendide) 18/06: Horseshoe Bend + Antilope Canyon (y être à 11.00 !!!) + Monument Valley 19/06: Goosenecks + Valley of the Gods + 1ère partie Canyonlands (par exemple Deadhorse) 20/06: Canyonlands + Arches + trajet vers Capitol Reef 21/06: Capitol Reef + Kodachrome Basin (en passant par la Scenic 12) 22/06: Bryce Canyon 23/06: Zion + Valley of Fire + 1ère partie trajet vers Death Valley 24/06: ? 25/06: Death Valley 26/06: Sequoia NP + Kings Canyon (si temps) + trajet vers Yosemite 27/06: Yosemite (en y réservant le camping) 28/06: Yosemite (Bodie si temps) 29/06: SF 30/06: SF 01/07: SF 02/07: SF 03/07: départ vers Bruxelles Comme vous voyez j'ai un jour de battement le 24/06. Que nous conseillez-vous de faire ? Nous comptons louer une voiture du style Pontiac G6 ou Chevrolet Cobalt (donc pas un SUV). Est-ce que les routes sont praticables? Je pense notamment aux 17 miles de Monument Valley (et j'oublie déjà les Needles dans Canyonlands...) Des suggestions 'bon plan' pour 4 nuits d'hotel à San Francisco ? Nous ne comptons pas réserver toutes les nuits à l'avance. Question bâteau: peut-on débarquer vers les 21.00 dans un motel pour demander une chambre ou est-ce que tout est fermé ? Je crains seulement que si on doit chaque fois être tôt au motel, cela nous empêche de rouler le soir...

Voili, j'espère quand même que mon planning va +- tenir la route face à vos commentaires aiguisés ;o) Nicolas
Cned et voyage English translation pending
by Remalix · 2006-11-12 · 63 replies
Bonjour à tous !!! Nous partons pendant une année en Amérique du sud avec notre petit bout de 6 ans dans notre céllule amovible sur 4x4. Afin de ne pas perdre le fil des études, petit bout fera son année scolaire avec le cned à distance et par mail puisque cela est possible maintenant. Quel investissement cela représente t-il en temps consacré aux études ? L'un ou l'une d'entre vous utilise t-il internet pour cela ? Merci !

remalix
Revue technique 309D English translation pending
by Lesauvage · 2004-08-30 · 4 replies
Puisque la session des revues techniques est ouverte, allons-y...

Je suis a la recherche d une revue technique de mercedes 309D, annee 88. Y aurai-t-il une ame charitable ou mercantile? merci
Tanzanie et mouche tsé-tsé English translation pending
by Kirby · 2020-01-16 · 24 replies
Bonjour,

Avec une amie nous souhaiterions partir pour la Tanzanie. Le projet serait de faire le Serengeti le Ngorongoro et ensuite d'aller quelques jours sur Zanzibar (on atterirerais au kenya au passage).

On hesite entre juin et novembre que nous conseillez vous ?

Faut il le vaccin contre fievre jaune si on atteris au Kenya ?

Et surtout vis a vis de la mouche tse tse moi ça me fait un peu peur car aux deux parcs on dormirait sous tente. Y a t il un mois ou on trouve moins la tse tse ? Car oui ok il faut des habits long et claire mais il fera chaud et vis a vis de la tete on est pas protege.

Apres si trop de risque l autre destination est le costa rica que moi je connais deja en partie.

Voila merci d avance.
Alcool ou charcuterie en consommable dans un camping-car pour la Mauritanie English translation pending
by Lagardevicto · 2019-11-20 · 79 replies
Parmi les c.c. ayant parcouru la Mauritanie, certains d'entre vous possédaient ils à usage personnel des denrées comme vin, alcools, charcuterie genre saisissons, et auriez vous eu des problèmes?
Corse - Italie - Suisse à pied et en stop English translation pending
by Dralma · 2013-07-12 · 9 replies
Bonjour à toutes et à tous, je post pour la première fois ici, il me semble, bien que souvent à rechercher ou même regarder des conversations sur les voyages, à pied ou en véhicule, qui me font souvent rêvé et me motive pour moi même partir.

Ma copine et moi avons un projet pour l'année prochaine, après notre dernière année de DUT. Pour l'instant ce n'est qu'une ébauche, mais nous comptons bien profiter de cette année pour nous renseigner au maximum, planifier au mieux ce périple et partager avec vous toutes nos idées et interrogations. Nous comptons partir à la découverte de la France, plus précisément descendre la France jusqu'en Corse, puis visiter l'Italie, et enfin la Suisse. L'idée serait de faire ce voyage sur un mois, en prenant 5/6 jours pour descendre la France tranquillement en faisant du stop, et en marchant dans les lieux qui nous plaisent, et bien entendu de s'arrêter pour profiter des merveilles que nous rencontrerons. Ensuite nous aimerions rester une semaine en Corse, vers le nord et l'est, pour ensuite reprendre le bateau vers l'île d'Elbe, et de cette île se diriger en Italie, pour découvrir la Toscane (une semaine), et ensuite remonter vers la Suisse (une semaine), randonner le plus possible dans ce pays, puis revenir en France.

Actuellement, les villes auxquelles nous aimerions passer sont Amboise (nous partons du Mans), Avignon, Pise, Florence, Bologne, Venise. Certes, c'est très peu, mais le voyage est encore en projet, et je suis persuadé qu'ici, des personnes ayant visité ces pays pourront nous conseiller sur des lieux incontournables.

Sur un point de vue technique, nous pensons prendre une tente de randonnée (la plus légère possible), et s'encombrer du strict minimum, pour éviter d'être surchargés. Et nous envisageons de dormir dans des champs/jardins/etc... en demandant l'accord des propriétaire, histoire de bivouaqué sans dépenser trop d'argent. Par ailleurs, pour certains endroits, nous réserverons des campings, et dans des lieux plus exceptionnels, un gîte ou un hôtel (par commodité, et aussi pour profité de temps à autres). Notre budget serait entre 500 et 1000 € par personne selon notre possibilité de travailler dans l'année à venir.

Selon vous, est-il possible de faire autant de distance en si peu de temps ? (Notamment descendre la France en même pas une semaine, mais en faisant du stop) Avez-vous fais des voyages similaires ?
Sac à dos pour tour du monde de six mois: lui, elle et le petit English translation pending
by Arougeot · 2011-04-13 · 10 replies
2 adultes et 1 enfant de 7 ans. 3 sac à dos. 3 problématiques différentes, 3 fois 150 euros en vue !

Lui : 1m86, mince. Un appareil photo à portée de main , non négociable. environ 15kgs de charge.

J'ai pensé à Symbium de chez decathlon: Le pour : un sac qui présente l'avantage d'avoir un sac sur le dessus qui se positionne d'une main sur le ventre. Le contre, le poids. Le contre encore : Décathlon. Le sac Millet Odyssee 50+10 me semble très bien. Mais où mets-je l'appareil photo ? Un sac devant en sus me semble inconfortable.

Elle : Poids top secrêt. 1m64. Mal au dos récurrent. Ne plie pas ses jambes pendant le jardinage. Peu ou pas de rando. Millet Odyssee ? version fille ? 45l, est ce suffisant pour une tour du monde ?

le petit : 1m30, aucun sac pour enfant dans les magasins rennais sauf contre ordre. Balade à la journée dans le vercors avec un sac à dos enfant decath, 5 kgs. Résultat, j'ai porté le sac toute la journée, il avait mal au dos.

Questions Bonus : La poche à eau avec le tuyau, est ce vraiment une nécessité (trek au népal) ? Peut-on "bricoler" l'installation de celle ci sur n'importe quel sac à dos ?

Une fois le modèle essayé, achèteriez vous sur internet ? d'occas ? (ebay addict).

Anecdote, je possède un sac à dos pour porter des rollers, (voir le lien, en plus sobre le mien) un petit sac noir intersport. Il a 10 ans. Il est indéchirable, il est hyper résistant. Il est parfait en poids et qualité. Je ne louche pas forcément sur la marque.
Vivre et travailler à Libreville au Gabon English translation pending
by Mahieu · 2007-07-16 · 197 replies
Bonjour à tous,

Je partirai peut-être bientôt au Gabon (Libreville) pour bosser. Je n'ai pas encore toutes les précisions mais a priori c'est un contrat expat (et de toutes façons si ce n'est pas le cas ce sera sans moi...). J'aurais besoin de votre expérience sur ce type de contrat et sur d'autres points plus pratiques (vie à Libreville). Précision: j'ai deux baby (en fait un "à naître" dans les quinze jours) et deux chats. Je laisse Madame vous interroger sur ce qui peut les concerner :D

1/ Le contrat d'expat: auriez vous des exemples d'avantages généralement prévus par ce type de contrat? (déménagement (aller/retour), logement, électricité et gaz, voyages internationaux, véhicule, tél portable, sécu/mutuelle, rappatriement sanitaire, éducation, primes, autres). Si vous voulez me donner un exemple chiffré de contrat (le vôtre par exemple), ça pourra utilement m'éclairer, merci :) Si vous préférez que je vous donne mon email pour ça pas de problème.

2/ Biens et services: avez vous une connection internet et si oui chez quel opérateur? tarif? prestation (ADSL? 56K?)? rapidité de l'installation et de la mise en service? gaz et électricité: idem que supra, service de banque: vous êtes vous ouvert un compte dans une banque ayant son siége/un établissement à Libreville? Si oui chez qui? Eléments à surveiller/auxquels il faut faire attention. Point annexe: on paye comment dans les commerces (gros magasins): liquide, chéque, CB??? logement: y a t-il des agences de location à éviter? à privilégier? Des points auxquels il faut faire gaffe dans les contrats de loc gabonnais? Points annexes: y a t-il des coins à préivilégier pour se trouver un appart? (a priori la villa on verra plus tard :D). Tiens d'une manière générale vous avez une villa ou un appart? Vous pouvez me donner la surface, la localisation globale de votre habitation et le montant de votre loyer? véhicules: un concessionnaire mieux que les autres? Ou à éviter? Votre boîte vous aide t-elle pour acheter une voiture?

3/ sécurité Le gros point noir que je vois d'ici: les policiers. Le problème: j'aime la photo et j'ai du matériel pas trop mauvais (réflex num et quelques objectifs dont quelques uns assez chers), or on m'a dit d'éviter de l'emmener ou au moins de le sortir car il ne serait pas rare que le martériel soit confiscqué par la police ou les douanes pour des motifs tels "qu'espionnage" ou "pédophilie", le matériel ainsi saisi étant ensuite revendu aux photograpes "pro" locaux pour utilisation pendant les mariages etc. Je vous avoue que ça me refroidit pas mal. Any coments? D'autant plus que j'ai lu ici-même que les mange-miles, puisque c'est a priori comme ça qu'on les appelle, sont assez "présents" (€€€€). A ce propos, quel est votre budget "mange-miles" mensuel?

Bon pour le moment c'est tout ce que j'ai en tête. Si vous pouvez déjà m'aider avec ça c'est sympa. Meeeeeeeeeeerciiiiiiiiiii :D
Recherche de fourgon: moderne ou à l'ancienne? English translation pending
by Mabgast · 2007-01-28 · 28 replies
Je cherche une camionnette pour, entre autres, un tdm dans quelques années (héhé !!) mais une question vient d'apparaitre dans ce qui me sert de cerveau...

Je vais surtout aller dans les pays du "tiers-monde" (je n'aime pas cette expression mais bon ça s'appelle comme ça) et il se pourrait bien que je tombe en panne donc je me demandais si les mécanos de là-bas sont capables de réparer un fourgon assez moderne genre DUCATO, SPRINTER, BOXER etc? Est-ce qu'il n'y pas trop d'électronique? Est-ce qu'il y a des pièces qui n'existent que dans les pays riches?? Est-ce que pour moi il me sera plus simple de réparer vite fait un vieux( j'ai prévu de m'y intéresser vraiment peut-être un stage)?

La question est donc : faut il mieux un vieux fourgon pour faire tour du monde ou un bien moderne ??

Et niveau essence, est-ce que c'est infernal de rouler avec un fourgon ancien lorsque l'on a un petit budget?

HELP ME PLEASE !!! merci a+
Voyager en Afrique (sud et est), par rapport à voyager en Asie English translation pending
by ValeTudo · 2016-06-05 · 31 replies
J'aurais pu intituler ce message "Parlez-moi d'Afrique"...

Alors voilà, je connais bien l'Asie (en général), mais je n'ai jamais mis les pieds en Afrique, et l'idée commence à germer dans ma tête. Pour l'instant, ma curiosité me pousserait plutôt vers le sud et l'est du continent. Mes questions s'adressent à celles et ceux qui connaissent ces deux continents, que je voudrais comparer (en termes de voyage, d'aspects pratiques, hein, car je me doute bien que les cultures n'ont rien à voir😉). J'ai conscience de la difficulté qu'il y a à répondre à des questions aussi larges, sur des régions aussi étendues, au sujet de pays aussi divers. Malgré tout, je présume qu'il est possible de donner des grandes lignes, des tendances générales, et c'est ce qui m'intéresse. Maintenant, si vous voulez être plus spécifiques et me parler de pays bien précis, ne vous privez pas bien-sûr.

- Trouve t-on un réseau de transports en commun aussi développé qu'en Asie ? En gros, les déplacements sont-ils un problème ou pas ? - Qu'en est-il du budget ? J'ai toujours eu l'impression que voyager en Afrique coûtait une blinde. En Asie je voyage pour 250 à 600/700 € par mois (hors exceptions type Japon), je loge en dortoir dans des guest-houses ou des petits hôtels locaux miteux, je mange dans la rue/les marchés, et je me débrouille pour avoir un budget très serré. - L'offre hôtelière en Asie est énorme. Il n'est pas trop difficile de trouver à se loger à bas prix (moins de 10 €). Qu'en est-il en Afrique ? - Ce que j'aime en Asie, c'est que même dans une chambre à 2,50 €/nuit je peux avoir le wifi. C'est un paramètre indispensable pour moi car je dois travailler. Le wifi est omniprésent. Qu'en est-il en Afrique ? - J'ai adoré l'année que j'ai passée en Amérique latine, mais je n'ai pas aimé devoir tout le temps regarder derrière moi, faire attention à tout, et surtout savoir que je ne peux pas me promener trop librement, au hasard (ou le soir !), en raison des problèmes de sécurité et de la violence. L'inverse de l'Asie, où je me rends absolument partout ou presque, sans crainte pour ma sécurité. Où se situe l'Afrique entre ces deux extrêmes ? - Étant végétarien, l'alimentation a été un énorme souci pour moi en Amérique latine, où les légumes sont rarement cuisinés seuls. Pas de problème en Asie, avec les nombreux plats de légumes, et le principe de la cuisine au wok qui fait que je peux expliquer ce que je veux/ne veux pas. Et en Afrique, ça donne quoi ? - Concernant les safaris, je ne suis pas certain que cela soit nécessairement ma tasse de thé (à voir ; je suis plus paysages, personnes et lieux que faune) ou que j'aie le budget pour ça. Du coup, cela vaut-il quand même la peine de se rendre dans cette partie de l'Afrique ?

Si vous pensez à d'autres aspects du voyage qui différent entre l'Asie et l'Afrique, n'hésitez pas à les évoquer. Merci d'avance !
Thaïlande côté pratique, différences et usages qui peuvent dérouter English translation pending
by Bouchon43 · 2014-03-17 · 300 replies
Bonsoir,

Un dernier sujet que j'ouvre sur les us et coutumes des thais qui peuvent étonner quand on ne connaît pas le pays. Voir dérouter. Ce qui est etonnant chez eux quand on a pas l'habitude.

Voilà, merci.
Baja California, Mexique, kayak et montagnes English translation pending
by Mlefevre · 2012-12-15 · 18 replies


Bonjour à tous, Voici le récit de notre voyage réalisé en novembre dernier en Basse Californie.

Le récit en images est ici :

Texte seul:

Le projet La Baja California est une péninsule mexicaine située au sud de la Californie américaine. Un peu plus de 1000 km de long et une largeur qui varie de 40 à 200 km environ.

S'il existe quelques zones très touristiques, la plus grande partie de la péninsule est très sauvage, souvent montagneuse ou désertique. Elle est bordée à l'ouest par l'Océan Pacifique et à l'est par la mer de Cortez qui la sépare du Mexique continental.

D'abord attirée par la géologie tourmentée de la Baja, je me suis rendue compte au fil de mes recherches que la mer de Cortez était très propice au kayak de mer. Comme nous n'aurons que 18 jours sur place (durant lesquels nous abandonnons les enfants!), il m'a fallu faire des choix ! Nous nous sommes donc limités au 1/3 sud de la péninsule : atterrissage à San José del Cabo (vols moins chers et/ou plus pratiques que pour La Paz ou Loreto), location d'une voiture à l'aéroport et découverte des côtes et des montagnes jusqu'à la région de Loreto, 400 km plus au nord.

Après quelques contacts avec des agences organisant des randonnées en kayak de mer, j'ai finalement fait le choix de l'autonomie totale en emmenant notre propre kayak (démontable of course!) En effet, à partir de Novembre, période de notre voyage, se lève parfois El Norte, un vent du nord puissant qui complique sérieusement la navigation. Avoir notre propre kayak nous permettrait plus de souplesse dans le choix des créneaux météo.

Pour préparer nos randos en kayak je me suis inspirée de l'excellent livre de Dave Eckardt : « the Guide to Baja Sea Kayaking »

Pour la partie terrestre, les préparatifs ont été plus laborieux car on ne trouve que très peu de récits de voyageurs indépendants et randonneurs.

Il existe grosso modo 2 sortes de tourismes : - balnéaire... - de type road-trip réalisé en 4X4 ou camping-car depuis les US, à un rythme souvent soutenu.

Les guides papiers (partie Baja California du guide Mexico du Lonely Planet et Moon Handbook, tous deux en anglais) sont complètement dépassés. L'état des pistes change très vite compte-tenu des violentes tempêtes qui s'abattent en été sur la région. La crise économique aux USA et la mauvaise réputation du Mexique en terme de sécurité (absolument injustifiée en ce qui concerne la Baja, région frontalière exceptée) handicapent lourdement l'industrie touristique si bien que de nombreux hôtels ont fermé depuis la parution de ces guides. Google Maps lui-même « fait passer » par des pistes parfaitement impraticables et les temps de parcours sur les pistes sont souvent fantaisistes. Les cartes papiers du National Geographic Baja South Adventure Map (et Baja North, non utilisée pour ce voyage) au 1/450000 sont bien pratiques. Bref, mieux vaut être souple et s'adapter sur place. Voyageant hors saison (la haute saison va de décembre à avril, elle correspond à la période de migration des baleines qui font le tour de la péninsule pour aller mettre bas dans la mer de Cortez), je fis le choix de ne rien réserver à part notre 1ère nuit d'hôtel. Nous voyageons avec une tente donc pas de soucis, nous aurons toujours un toit pour la nuit ! J'ai choisi le mois de novembre pour plusieurs raisons : - je déteste le mois de novembre en Lorraine - il fait très chaud en été en Baja - risque de grosses tempêtes en octobre - beaucoup plus de monde de décembre à avril car c'est la saison des baleines (mais ça doit être un spectacle extra-ordinaire)

Le voyage en avion mardi 06/11/12 Voyage avec KLM au départ de Luxembourg , escale à Amsterdam et Mexico. Durée totale du voyage 20h avec des escales de durée correcte, ni trop longues ni trop courtes. Départ le 06/11 à 11h20, arrivée le même jour (eh oui ! 9H de décalage horaire!) à 23h20. Le challenge résidait en fait dans la préparation des bagages, limités à 23 kg/personne en soute et 10 kg en cabine. En effet, le kayak (2 places) un Triton Ladoga 2 advanced, pèse 26 kg, auxquels il faut rajouter pagaies gilets de flottaison sacs et bidons étanches palmes, masques et tubas combinaisons néoprène 3 mm shorty tente couette légère matelas gonflables vêtements quelques médicaments et affaires de toilette matériel photo et vidéo, GPS, téléphone satellite et GSM. filtre à eau (inutile, il n'y a pas d'eau du tout sur les îles où nous sommes allés) bidons d'eau souple (3X15l, 2 auraient suffit mais j'aime bien avoir de la marge car on peut se passer de plein de choses mais...pas d'eau!) réchaud popote

Bref, au prix de quelques sacrifices (dont le super antimoustique rapporté d'Alaska, erreur fatale, nous nous sommes faits bouffer car pas de produit répulsif vraiment efficace sur place ! A bon entendeur...) nous sommes dans les clous !

Le sac du kayak - allégé à 23 kg - dépasse un peu les dimensions autorisées mais nous le déposons aux bagages spéciaux, sans surcoût ni à l'aller ni au retour. Voyage sans histoire (léger cafouillage à Mexico où nous devons récupérer nos sacs contrairement à ce qu'on nous avait annoncé au Luxembourg. Normal - en fait, il faut passer la douane) nous récupèrons nos 2 sacs (ouf!) intacts (re-ouf!) Il est minuit, il fait une drôle de chaleur humide (30°C environ) La voiture louée par l'intermédiaire de Car del Mar chez Europcar, nous attend à quelques pas du terminal. On nous propose une Jeep Wrangler (avec hard top) quasi neuve (avec de bons pneus bien costauds et une boîte courte) et c'est parti pour quelques km jusqu'à l'hôtel Colli, dans le vieux centre de San José del Cabo (pas facile à trouver, merci le GPS du smartphone, sur lequel on a installé Route 66, gratuit et qui nous a bien servi!) Je rassemble mes 3 mots d'espagnol appris dans l'avion et le gardien non anglophone nous conduit à notre chambre. Nous garons la voiture sur le parking, prenons quelques affaires, allumons la clim (en novembre...), avalons 1 Stilnox (il est 10h du mat en France) et c'est parti pour une très bonne nuit de sommeil.

En route vers San Evaristo, mercredi 07/11/12 La météo consultée avant de partir indique un créneau météo favorable pour quelques jours seulement. Ensuite on attend 25 nœuds de vent du Nord, aussi décidons-nous de profiter de suite de ces quelques jours de calme pour découvrir la côte sauvage de l'île de San José, située très au nord de la Paz (et de l'île de Espiritu Santo, beaucoup plus fréquentée), en face du petit village de San Evaristo, où j'espère trouver un pêcheur pour nous faire gagner 1 jour en nous emmenant au nord de l'île. Nous prenons un solide petit déjeuner dans la boulangerie française attenant à l'hôtel (French Riviera), faisons un petit tour dans le vieux centre de San José Del Cabo (l'hôtel est très bien placé), un gros ravitaillement au Walmart de la banlieue sud (où nous trouvons du gaz pour le réchaud, de grosses bouteilles d'eau, de l'antimoustique – nul -, et de la bouffe pour plusieurs jours), et nous prenons la route N°1 plein nord vers la Paz. La route est bonne, belle, montagneuse et traverse quelques tout petits villages. La saison des pluies vient de se terminer et tout est très vert ! Nous contournons La Paz et après avoir repris de l'essence quittons la route N°1 pour longer la côte vers le nord. La route reste bonne sur quelques dizaines de km, car elle dessert une mine (de cuivre ou de fer sans doute vu les couleurs des montagnes) Nous quittons ensuite le goudron pour une piste très correcte jusqu'à Punta Coyote. Le soleil descend sur l'horizon, les couleurs se réchauffent, nous sommes enthousiasmés par le paysage de far-west qui défile sous nos yeux ! Nous traversons plusieurs lits de rivière asséchés qui laissent augurer d'un spectacle dantesque après une grosse pluie d'orage ! Le soleil finit par se coucher (vers 18h, novembre sous les tropiques) et c'est dans la pénombre que nous « escaladons » - le terme est à peine exagéré - la portion de piste qui s'éloigne de la côte pour grimper dans la montagne et contourner la Punta Cabeza Mechuda. Je comprends maintenant pourquoi l'outfitter de La Paz ne voulait pas nous emmener avec des kayaks rigides en remorque ou sur le toit jusqu'à San Evaristo (ils stoppent normalement à Punta Coyote) Mon interlocutrice m'avait d'ailleurs expliqué que pour aller voir sa famille un peu plus loin au nord sur la côte, ils laissent la voiture à Punta Coyote et continuent en bateau. En effet, le relief s'accentuant, la piste serpente et traverse de nombreux arroyos complètement dévastés par le mélange d'eau/roches/arbres entraîné par les pluies. Heureusement notre voiture est parfaitement adaptée et en prenant son temps, ça passe ! Il fait maintenant nuit noire (très peu de lune) quand nous arrivons à San Evaristo, petit village de pêcheurs au bord d'une baie parfaitement protégée. Au pif, nous nous dirigeons vers le sud de la baie et arrivons, bien fatigués, au bord de l'eau qui scintille paisiblement. Terminus ! Nous sommes arrêtés à 3 m d'une maison dont les habitants nous regardent un peu éberlués. Je rassemble mes 4 mots d'espagnol (bah oui j'ai un peu bouquiné dans la voiture en essayant de retenir les mots stratégiques : panga, manana, a que hora, cuantos pesos...) En quelques minutes, nous nous sommes compris (vive les langues latines!) : on peut camper sur la terrasse du voisin absent pour le moment et demain Augustin nous emmène au lever du soleil (7h) pour 600 pesos (36 €) à l'extrême nord de lîle de San José. Nous sommes ravis ! Cerise sur le gâteau, il y a même des douches...chaudes (eh oui, le soleil a bossé toute la journée) Nous rassemblons nos dernières forces pour monter le kayak à la lueur des lampes frontales et préparer le matos en laissant les affaires inutiles dans la voiture. A 21h, extinction des feux, le calme s'installe dans la baie. Ici on vit avec le soleil et les batteries rechargées à l'énergie solaire ne permettent guère plus de 2 ou 3h d'autonomie électrique le soir. Je craignais un peu le bruit au Mexique mais en fait l'absence de raccordement électrique fait qu'on entend très peu de musique, télé et que les gens se couchent presque avec les poules, ce qui me convient très bien !

En panga vers Isla San José et 1er jour de kayak, jeudi 08/11/12 A l'heure dite Augustin et son grand fils sont prêts, le plein d'essence est fait. Le bateau est tout neuf et Augustin en est très fier ! La mer est d'huile et nous filons à plus de 20 nœuds plein nord. L'air est doux et même à cette vitesse il fait très bon. Nous remarquons un groupe de quelques kayaks qui campe sur la côte ouest de l’île. Ils sont accompagnés de 2 bateaux à moteur pour l'intendance. Nous ne reverrons aucun autre kayak, ni ici ni plus tard dans notre voyage. Après une heure de navigation, Augustin et son fils nous déposent à Punta Calabozo à l'extrême nord de Isla San José : à nous de jouer ! Nous chargeons le kayak avec entre autres 55 l d'eau ! Isla San José est totalement dépourvue d'eau et donc quasi déserte. Il y a un seul village de pêcheur devant lequel nous allons passer aujourd'hui, sinon cette île de 30 km de long est vierge. Au cas où nous serions bloqués par El Norte, nous sommes parés pour attendre plusieurs jours que les conditions s'améliorent. Émerveillement dès les premiers coups de pagaie : en plus d'être chaude, l'eau est claire, on voit plein de poissons et la côte est magnifique : succession d'arches et roches colorées. Par moment la surface de l'eau se met à frétiller et des dizaines de petits poissons sautent hors de l'eau comme pour échapper à un prédateur. C'est un spectacle qui se renouvellera plusieurs fois/jour. Nous verrons même quelques poissons volants (et oui ils volent vraiment sur au moins une dizaine de mètres!) En début d'après-midi, le vent se lève, du sud (pas prévu ça!) et nous décidons de nous arrêter vers Punta Colorada après une quinzaine de km. Après une bonne sieste à l'ombre (précieuse) de la falaise, à observer le vol des vautours profitant des ascendances, le ballet des pélicans (quels estomacs!) et le vol virevoltant des nuées de papillons jaunes, nous nous lançons pour notre 1ère séance de snorkelling. L'eau est à 28,4°C et avec les shorties on peut y rester des heures ! Nous sommes émerveillés par la profusion de poissons et chose encore plus formidable ils ne nous craignent pas si bien qu'on peut nager avec eux sans les déranger (ces réflexions peuvent peut-être sembler naïves aux habitués mais je n'avais jamais snorkelé -quel horrible mot!- auparavant, et les animaux terrestres ont un comportement bien différent hélas, sans doute plus habitués à la présence pas toujours bienveillante de l'homme) La journée se termine en beauté alors que nous observons au loin un banc d'une cinquantaine de dauphins navigant parallèlement à notre île, trop vite pour que nous ayons le temps de les rejoindre en kayak hélas... On s'endort en regrettant un peu (beaucoup) de ne pas partager tout ça avec les enfants. Nous changerons d'avis dès demain !

2ème jour de kayak sur Isla San José, vendredi 09/11/12 Afin d'éviter les thermiques qui apparaissent dès le milieu de la journée, nous sommes prêts avant le soleil dont nous assistons au lever sur la Mer de Cortez. La côte rocheuse prend des teintes incroyables, c'est un régal ! Plus au sud et comme indiqué dans le bouquin de Dave Eckardt, la côte devient franchement austère, voire hostile et peu propice à un débarquement en dehors d'un contexte d'urgence. Le vent du sud se lève encore plus tôt qu'hier (dire que j'ai conçu le parcours en comptant sur un vent du nord, bien plus fréquent) et c'est en serrant les dents et les mains crispées sur nos frêles pagaies que nous franchissons, après 16 km dont la moitié face au vent et aux vagues, la pointe sud de l'île. Comme toujours en ces endroits, la mer est tourmentée, hachée, creuse, impossible de lâcher les pagaies pour boire ou manger une bricole (pas de photos donc) On n'en mène pas large et pour le coup on se félicite d'être sans les enfants. Avec ce vent du sud, comme craint, la côte sud de l'île est inabordable et il nous faut continuer. Impossible de rentrer dans la lagune et la mangrove : la mer déferle trop dans le chenal d'accès et je ne me vois pas entrer vent et mer de l'arrière dans ce labyrinthe végétal dont d'ici nous ne voyons pas l'issue. On zappe donc cet éventuel raccourci et...on continue ! Nous finissons pas retrouver des eaux plus calmes, abrités en partie par Isla San Francisco. Encore quelques km pour faire le tour de la pointe SE de Isla San José et nous accostons sur une langue de galets après 25 km de pagaie énergique ! Ouf ! Quel plaisir de se dégourdir les jambes en marchant vers ces belles roches rouges qui surplombent la mangrove ! D'ici on aperçoit le chenal d'accès au lagon, à présent asséché. Toujours autant de gros oiseaux ! Ici un billot sans doute utilisé par les oiseaux (lesquels?) pour briser les coquillages. Allez courage ! Encore 5km vent dans le dos et mer calme jusqu'au bivouac du soir, situé un peu à l'est de Punta San Ysidro, à une distance théoriquement suffisante de la mangrove pour être à l'abri des moustiques. On trouve un coin à l'ombre au fond d'un arroyo. Pas de snorkeling aujourd'hui : fonds sableux, ressac et grosse fatigue (30 km dans les pattes avec un entraînement nul!) On marche un peu à la recherche d'un puits d'eau saumâtre indiqué par Dave Eckardt, sans succès. Dès que l'on s'éloigne de la mer (et que l'on se retrouve à l'abri du vent) on est assailli de petits moustiques très entreprenants et pas du tout impressionnés par le répulsif acheté qq jours plus tôt. On fait un gros feu dont la fumée nous offre un médiocre répit. On dîne rapidement et on se réfugie dans la tente, sales bestioles !

3ème jour de kayak sur Isla San José, samedi 10/11/12 Bilan des opérations au réveil : des centaines de piqûres, même à travers les vêtements ! Heureusement ça ne gratte pas trop, à condition de ne pas y toucher ! On est bien content d'avoir fait cette grosse étape hier, ce qui va nous permettre de regagner San Evaristo aujourd'hui avant l'arrivée du fort vent du Nord. Je n'aurais pas aimé rester bloquée plusieurs jours près de cette mangrove ! On décolle de bonne heure et après quelques coups de pagaie on voit arriver Augustin et ses grands enfants, venus s'assurer qu'on n'avait pas de problème. Sympa ! Toute cette communauté de pêcheurs communique par VHF (sur les bateaux et dans les maisons, pas de réseau GSM ici) ce qui est un facteur de sécurité important pour ces petits bateaux d'environ 6 m à la merci de la moindre panne de moteur. Du coup les quelques pêcheurs du coin que nous avons croisés nous ont toujours salués chaleureusement, sans doute informés de notre présence par Augustin. Comme nous n'avions croisé personne depuis 24h, il s'est peut-être inquiété... Bref, il continue vers la mangrove et nous vers San Evaristo où nous arrivons après une dizaine de km sans problème. Je fais cadeau aux petits garçons du beau ballon trouvé hier sur la plage de galets, offre à la grand-mère nos surplus de nourriture (fruits très appréciés ici, ça doit changer du poisson) Nous replions le kayak, prenons une bonne douche, faisons nos adieux et reprenons la piste. Après qq pistes, une piste file vers l'ouest et la Mission La Pasion mais elle est en très mauvais état et nous faisons demi-tour après 5 km (réalisés en 1h! Il y en a une centaine jusqu'à la route N°1...) Nous parcourons à nouveau avec plaisir la très belle piste qui longe la mer et trouvons un coin pour bivouaquer au bord de l'eau. Opération feu/fumée antimoustiques. Je pense qu'en plein hiver, à distance de la fin de la saison des pluies, quand toutes les lagunes sont vraiment asséchées, ça doit aller mieux.

Vers Loreto via Ciudad Constitution, dimanche 11/11/12 Longue route monotone vers Ciudad Constitution : c'est plat, très plat. Quelques cultures de céréales. Rien de plus palpitant... Ravitaillement à Ciudad Constitution, ville très commerçante, déjeuner pique-nique dans un joli square. Ici la moindre agglomération dispose d'un square très convivial, ombragé, avec plein de bancs pour s'asseoir, causer et profiter du temps qui passe. C'est bien agréable. Il y a aussi presque toujours un espace dédié aux spectacles, en plein air, souvent de dimensions apparemment s par rapport à la taille du village. Ici on vit dehors et on aime faire la fête, ça se voit ! Nous quittons la morne plaine à Ciudad Insurgentes et la route s'élève dans la Sierra La Giganta avant de replonger vers la mer de Cortez. C'est beau ! Comme prévu le vent du Nord s'est levé et ça déménage dans la Baia de Loreto ! Au fond à G Isla Carmen, à droite Isla Danzante et au 1er plan à droite Punta Coyote (encore!) juste au nord de Puerto Escondido. Les îles de cette baie font partie d'une parc national et il faut un permis pour s'y rendre ou y camper. J'ai prévu dans le coin une randonnée en kayak de 3-4 jours (55 km), partant de Ensenada San Juanico et se terminant à Loreto après avoir fait le tour de Isla Coronado. Il nous faut donc récupérer la météo afin de choisir le bon créneau par rapport au vent, faire une grosse lessive, mettre au point une navette pour aller à notre point de départ, trouver où dormir ce soir, où laisser la voiture pendant 3 jours et où aborder à Loreto à la fin de la randonnée. Arrivés à Loreto, nous repérons l'endroit où l'on peut acheter les permis (sur la Marina, facile), passons en coup de vent au Loreto Shores RV park (où j'avais envisagé de dormir, de laisser la voiture et de revenir à la fin de la rando mais l'endroit est glauque et la rive inabordable quand il y a de la houle), cherchons en vain un hôtel mentionné dans le Bradt (fermé), cherchons en vain une lavanderia (lavomatic), constatons en inspectant la marina qu'il est tout-à-fait possible d'y débarquer sur un ponton accessible en kayak et pas trop loin de la voiture, décidons au feeling qu'il ne doit pas être trop risqué de laisser la voiture sur le parking de la marina, tout simplement. Après avoir pas mal tourné, nous tentons notre chance à Las Cabanas de Loreto (76 €/nuit TTC), adresse si prisée selon le guide Moon qu'on ne peut y séjourner moins de 3 jours et qu'il faut réserver des mois à l'avance ! Finalement il y a un studio libre (et une laundry) et ils acceptent que nous n'y restions qu'une seule nuit. L'endroit est très agréable. Grâce au WIFI, nous regardons les prévisions météo et décidons de ne partir qu'après-demain, aussi resterons-nous une 2ème nuit ici (nous serons d'ailleurs les seuls clients, les temps sont durs!), on est bien !

Sierra la Giganta, Mission San Javier, lundi 12/11/12 Notre hôte nous a mis en garde à propos de la Baja 1000, course automobile qui parcourt 1000 miles du nord de la péninsule jusqu'à La Paz du 14 au 17/11, sur les pistes. Ils sont en repérage dans la montagne et il faut être prudent. La route vers la Mission San Javier est très belle, dommage que le temps soit couvert. Tout est très vert et pour cause il a bien plu ! On nous a parlé d'une grosse tempête survenue il y a un mois ! La route -quasi neuve - est à refaire... Nul besoin de 4X4 cependant pour arriver à San Javier, bien calme en cette heure matinale. L'arrivée vrombissante de quelques participants de la Baja 1000, en goguette, ne passe pas inaperçue. Ils se garent subtilement en plein devant l'entrée du monument historique...font un tour dans l'église, vont « pisser un coup » sans rien consommer au resto du coin et repartent en pétaradant... Le calme retombe sur le village. On mange un petit quelque chose sur place (joli toit de palme et étrange mobilier vintage/rustique) avant de tenter notre chance sur la piste qui mène à San José de Comondu dont une jeune fille du village nous a dit qu'elle était très mauvaise. En effet, demi-tour au bout de 200 m, il n'y a plus de pont ! En montant nous avons repéré plusieurs endroits semblant propices à la randonnée. On s'arrête juste après le Rancho Viejo (en redescendant donc) près d'une petite retenue d'eau et on part se balader le nez au vent. La végétation est le plus souvent assez clairsemée pour pouvoir s'y faufiler. On monte jusqu'à des formations rocheuses tarabiscotées, espérant quelque rencontre animalière mais rien en dehors de quelques vaches et vautours. La géologie nous fait souvent penser aux roches rouges de l'Utah mais ici il ne gèle pas (ou très rarement) et l'érosion est moins poussée. En redescendant nous stoppons la voiture au passage d'un petit gué pour aller jeter un œil à une grotte non loin située. Il y a là quelques peintures rupestres « d'époque ». Mais laquelle ? Avec (beaucoup) plus de temps, nous aurions pu visiter quelques uns des sites de peintures rupestres, de renommée mondiale, qui parsèment en particulier la Sierra de San Francisco, plus au nord. Pour (beaucoup) plus d'infos, les fans peuvent se reporter au livre de Harry W. Crosby, The Cave Paintings of Baja California, très complet mais pas très pratique (manque de cartes en particulier) Il faut cependant savoir que peu de sites sont accessibles légalement sans guide...

Nous rejoignons finalement la côte, que nous longeons jusqu'à Puerto Escondido un peu plus au sud. D'évidence, il y a eu ici de grands projets immobiliers puisqu'on parcourt des dizaines d'hectares de terrains viabilisés, avec routes goudronnées, lampadaires et espaces verts arrosés (je rappelle que l'eau est très rare en Baja California, ne parlons pas des golfs...), au milieu de rien, qui semblent attendre des jours meilleurs car tout est au point mort, sans la moindre construction. Etrange impression...Quelques îlots construits drainent une clientèle nord-américaine et canadienne, venue en voiture - ça fait une trotte!- chercher le soleil. Ces lotissements clôturés et gardés (mais toutefois libres d'accès, du moins pour nous autres avec nos têtes de gringos) sont le plus souvent assez réussis de point de vue architectural, mais il y a tout de même des dizaines de maisons à vendre, dont beaucoup semblent se détériorer assez rapidement (rudesse du climat et/ou construction désinvolte) Il est possible de mettre à l'eau un kayak dans la baie de Puerto Escondido (mise à l'eau bien abritée) et de pagayer jusqu'à Isla Danzante ou Isla Carmen (pas fait, permis nécessaire à prendre à Loreto) Nous avons vu quelques beaux voiliers de voyage (pas des péniches/caravanes avec un mât pour faire joli et un gros moteur) taillés pour le long cours. Ici les distances sont telles et les ports si éloignés qu'il faut naviguer pour de vrai, à la voile. Il nous semble avoir aperçu un belge, sinon ce sont majoritairement des américains et canadiens bien sûr. Retour sur Loreto, 2ème nuit à Las Cabanas. Dîner au Best Chicken, qui ne paie vraiment pas de mine mais fait du bon poulet/frites/crudités pour pas cher (moins de 8 € à 2 boissons comprises, apportez votre couteau sinon vous aurez celui du cuistot, 30 cm de long!) On découvre la présence d'une lavanderia quelques maisons plus loin, bon à savoir (dans la rue Salvatierra, celle de la station Pemex mais plus vers la mer et du côté G en allant vers la mer)

En route vers Bahia San Juanico, mardi 13/11/12 Toujours levés de bonne heure (il n'y a que 11h de jour, il faut en profiter) nous faisons un tour dans Loreto en attendant l'ouverture du bureau qui délivre les permis, à 8h. Si elle peut avoir un certain charme pour des nord-américains en mal de vieilles pierres, elle nous laisse assez indifférents. Bof quoi...il n'y a pas vraiment d'unité, tout est fait de bric et de broc et nombreux sont les jardins ou arrières-cours qui ressemblent à des décharges. C'est un laisser-aller que nous retrouverons dans beaucoup d'endroits, à quelques exceptions près (et pas spécialement dans les endroits les plus fréquentés ou aisés) L'achat des permis auprès du bureau du Loreto's Marine Park se fait sans problème : il faut indiquer où l'on souhaite dormir (1er arrivé, 1er servi), ça ne coûte pas cher (de l'ordre de 2 $/jour/personne) et même si le garde ne parle qu'espagnol, on y arrive ! Je pense que la plupart des touristes prennent un tour organisé et n'achètent pas eux-mêmes leurs permis. Il nous donne des bracelets en papier (!) à mettre au poignet. Aucun contrôle finalement, on a gardé nos bracelets papier avec colle qui ne colle pas au chaud dans une pochette étanche. Après quelques courses et une très bonne glace au nord de la Plaza, nous nous mettons d'accord avec un groupe de taxis pour que l'un d'eux soit présent demain à 8h00 à la Marina. Le plan est d'aller tous les 2 avec le matos à Bahia San Juanico, d'y déposer tout ce dont nous avons besoin, d'y passer la nuit avant de ramener la voiture demain matin à Loreto et de revenir à San Juanico en taxi. Il y a 1H30 de route aller, c'est d'accord pour 1200 pesos (72 euros). Nous quittons la route N°1 au niveau du km 48 (ouvrir l’œil pour voir la piste, rien d'indiqué) peu de temps après avoir franchi un military checkpoint (ils cherchent de la drogue parait-il) La piste est facile bien qu'assez sableuse par endroits. Nous découvrons la baie au dernier moment : un bijou ! Il n'y a personne, seulement quelques bateaux mouillés un peu plus loin. On se fabrique un peu d'ombre à l'endroit qui nous semble le mieux ventilé. Déjeuner, sieste, balade à pied puis en kayak dans la baie. Sur cet arbre, les navigateurs laissent une petite trace de leur passage.

Dommage, ces quelques constructions mais pas trop mal intégrées finalement. Ça souffle encore et je crains qu'il y ait encore pas mal de houle résiduelle demain, on verra !

1er jour de kayak, Bahia San Juanico-Punta San Bruno, mercredi 14/11/12 Fred se dévoue pour faire l'aller-retour à Loreto. Après quelques cafouillages (le taxi présent à la marina est là par hasard et n'est au courant de rien, ne redémarre pas après avoir pris de l'essence et appelle son frère, qui lui est au courant et prend le relais...) Fred repasse le checkpoint en taxi puis devant l'inquiétude du taxi face à une montée qui l'impressionne se fait déposer à qq km du terminus, et termine à pied (3/4h de marche). Je ne me suis pas inquiétée puisqu'il m'avait appelée sur le téléphone satellite dès les premiers cafouillages à Loreto alors qu'il avait encore du réseau. Nous décollons vers midi, et après avoir un peu hésité décidons de jouer la prudence et de passer au large des Mercenarios car la houle reste impressionnante. La côte est belle mais moins éclatante qu'à Isla San José. Nous allons bon train avec cette houle de l'arrière et un vent du nord léger. Nous nous arrêtons à Punta San Bruno (16 km) car ensuite la côte offre peu voire pas d'abri. La plage est envahie de souches et branchages séquelles de la fameuse tempête. Nous trouvons juste assez d'espace pour la tente et le kayak. Il s'agit d'un camp de pêcheurs, désert aujourd'hui. Qui dit pêcheur dit basse-cour de pélicans, pas sauvages du tout. Ce sont vraiment des opportunistes gourmands/flemmards quand on voit avec quelle facilité ils pêchent très bien tout seuls ! Au loin on aperçoit Isla Coronado, surmontée d'un volcan (éteint!) où nous irons demain. Pas de feu aujourd'hui de peur d'enflammer toute la plage !

2ème jour de kayak, vers Isla Coronado, jeudi 15/11/12 Incroyable rosée, tout-à-fait inhabituelle ce matin, bizarre ? Le ciel est d'ailleurs assez couvert. Aperçu un dauphin qui a sauté complètement hors de l'eau puis a définitivement disparu. La traversée vers Isla Coronado nous semble interminable car nous sommes à contre-jour et c'est seulement à proximité immédiate que nous distinguons les détails de l'île. 16 km encore aujourd'hui. Nous sommes maintenant dans le Loreto Marine Park : il y a là quelques américains venus passer 1h ou 2 sur l'île. Le tour classique part de Loreto, mène jusqu'à la colonie de lions de mer située au NE de l'île, fait une petite halte picnic/snorkeling sur cette jolie plage avant de rentrer sur Loreto, distante d'une douzaine de km. Un peu sauvageons, nous allons nous promener dans l'île, espérant aller jusqu'au sommet (250 m de dénivelé) On se perd un peu et finalement on n'a plus assez d'eau, il fait trop chaud et la luminosité est médiocre si bien qu'on renonce. On se contente de faire quelques km sur les sentiers aménagés, bien agréables. Vu un serpent (le seul de tout le voyage...) Sitôt les autres touristes partis, nous prenons nos aises et partons pour une longue séance de snorkeling. Ici l'eau est plus fraîche (« seulement » 26°C) et assez trouble (il y a eu pas mal de vent et de houle) mais nous longeons la côte sur plusieurs centaines de mètres avant de rentrer tranquillement. Fred a pu capturer l'image de ce méchant poisson mordeur qui vit au bord du rivage et vient nous mordre (mordiller serait plus juste!) les pieds si on traîne à monter dans le kayak. Ici pas de pélican mais un héron patient qui va pêcher jusqu'à la nuit noire.

3ème jour de kayak autour de Isla Coronado, vendredi 16/11/12 Pas de rosée ce matin d'autant plus que nous avons dormi à l'abri des palapas. Nous embarquons de bonne heure pour pagayer vers la pointe NE de l'île où se trouve une colonie d'otaries. La côte à contre-jour est assez impressionnante, sombre et déchiquetée. On a une grosse houle qui vient de l'arrière et se réfléchit contre la falaise : on se concentre ! Finalement une fois passée la pointe nord, la houle s'atténue, la côte est bien éclairée, et en plus nous parvient déjà le bruit des otaries ! Impossible de les louper : on les entend bien avant de les voir ! Elles se laissent approcher à quelques mètres, le spectacle est d'autant plus beau que la colonie d'otaries est surplombée par des rochers déchiquetés abritant une colonie de...frégates (pas de photos, flûte!) Superbe endroit ! Et pas un « chat » à cette heure matinale ! Il est temps de finir notre tour de l'île avant que le vent ne se lève... Nous avons bien fait de partir tôt car dès 10h du matin nous sommes obligés de naviguer au plus près de la côte afin d'échapper aux rafales du nord. Nous contournons l'extrême pointe SO de l'île et trouvons refuge dans une minuscule crique repérée sur Google Earth (Fred a téléchargé sur son smartphone les images du coin avant de partir et on peut les consulter hors-ligne, hyper-pratique!) 13 km pour ce tour de l'île La marée est très haute ce qui ne semble pas déranger cette végétation particulière. Nous installons la tente puis allons explorer les petites dunes et autres criques des environs. Ça souffle de plus en plus et on se félicite de ne pas avoir tenté la traversée jusqu'à Loreto aujourd'hui. Comme d'habitude nous avons plein d'eau et pas mal de boustifaille aucazou. Nous connaissons à présent mieux notre consommation d'eau : 5l/j à 2 pour boire et faire à manger (toilette et vaisselle à l'eau de mer bien sûr) Il ne fait finalement pas trop chaud quand on est sur l'eau et à terre on ne fait que des petites balades tranquilles. La température n'a jamais dépassé 32°C et 13°C au plus frais la nuit (1 seule fois, sinon plutôt 17°C) Au fil des heures notre crique finit par se vider. Nous avons de la chance d'être arrivés (et de repartir...) à marée haute. Cette crique aussi a son héron , même un couple en fait.

4ème jour de kayak vers Loreto, puis piste vers San Isidro, Samedi 17/11/12 Ciel flamboyant au réveil : rien de tel pour me faire lever d'un bond ! Pétole molle, le retour guère passionnant (à part la rencontre avec une otarie en goguette) se fait en une paire d'heures (10 km) sous un ciel couvert. La mer est si calme que nous débarquons finalement sur la plage immédiatement au nord de la marina de Loreto, juste devant le Ministère de la Marine dont les soldats semblent très intéressés par notre embarcation. Nous remballons tout et allons « pointer » comme prévu au bureau du Loreto Marine's Park pour dire que nous sommes bien rentrés et remplir un formulaire d'appréciation sur notre parcours dans le parc (toilettes sèches immondes sur l'île). J'avais lu quelque part que l'on pouvait prendre une douche au El Moro Campground au centre ville : en effet, c'est rustique mais ça fait du bien ! (40 pesos donné à la femme de ménage) Nous donnons notre linge à la lavanderia (une grosse machine, récupéré 3h plus tard repassé pour 6 €), courses, resto, et c'est reparti vers le nord sur la route N°1, un peu au-delà de la bifurcation vers San Juanico. Nous tournons cette fois vers l'ouest sur la trrrès belle piste qui mène à San Isidro. Consternation ! La Baja 1000 est visiblement passée par là : gros sacs poubelles de 130 l abandonnés aux vautours, gobelets, canettes, banderolles jonchent les 1ers km de la piste. On n'en revient pas ! Ces stigmates ont au moins le mérite de nous rassurer : la piste est passable ! Le ciel est encore couvert (on n'a pas de chance quand on va dans la montagne...) mais quelques rayons de soleil parviennent à se faufiler. Parvenus à mi-chemin, la nuit commence à tomber et nous trouvons un coin pour bivouaquer à une dizaine de mètres de la piste : pas très glamour mais pas grand-choix ! Très peu de passage heureusement.

San Isidro, côte pacifique, Comundu, Ciudad Constitution, Dimanche 18/11/12 Ciel tout gris aujourd'hui... Quel dommage car le paysage est fantastique : une oasis dans un décor de far-west ! Ici il y a de l'eau toute l'année et c'est un vrai luxe dans ce pays ! Nous reprenons de l'essence à San Isidro et tentons (nous sommes têtus!) de rejoindre Comondu par la piste : elle s'évanouit au bout d'une dizaine de km, demi-tour (merci Google Maps encore une fois!) Il y a quelques fermes perdues dans la montagne, infiniment mieux tenues que les maisons de San Isidro, où la vie doit cependant être bien plus facile avec toute cette eau à profusion. Bizarre... Un peu après la Purisima nous retrouvons la route goudronnée et décidons d'aller un peu souffler au bord du Pacifique, à Las Barrancas. L'endroit est encore plus crade que San Isidro mais nous arrivons pile à l'heure du retour de la pêche et c'est passionnant de voir les pêcheurs se faufiler dans le shore-break, à fond et monter tout schuss sur la plage. Dire qu'aujourd'hui la mer est calme, avec du vent et de la grosse houle, ça doit être du sport. Pêche miraculeuse pour ces 2 pêcheurs qui ont rempli pas moins d'une dizaine de ces grosses caisses ! Après ce bon bol d'air, nous tentons l'ultime route vers Comondu. Celle-ci est parfaitement goudronnée, ce qui explique l'abandon des 2 autres pistes. La visite des 2 villages contigus (San José et San Miguel) est décevante (on pourrait dire : tout ça pour ça!) Certes ils sont situés dans une vallée verdoyante mais tout est laissé +/- en friche. Des travaux sont en cours à San Miguel : il ne reste que les façades des maisons au milieu de tas de gravats. Les travaux semblent terminés à San José mais c'est mort, le village semble à moitié vide et de nombreuses bâtisses sont à vendre. Cette vallée a certainement connu des jours meilleurs. Drôle d'atmosphère aujourd'hui... Ces villages ont cependant ce que beaucoup d'autres n'ont pas : de l'eau à volonté et un accès facile. On va dire que notre impression est peut-être biaisée par le fait que nous sommes hors-saison. Mouais.... Ou par tous les efforts que nous avons faits pour rejoindre Comundu par de mauvaises pistes. Peut-être bien... Belle bête (on en a vu une demi-douzaine en tout) sur la route...Je me félicite de toujours bien fermer la tente et les sacs... J'ai envie de dormir sur la côte pacifique et je convaincs Fred d'aller jusqu'à Puerto San Andresino dont le nom sur ma carte est orné d'un élégant parasol. Hum, voilà l'endroit et les alentours sont jonchés de débris et cochonneries. Pas glop ! Demi-tour , direction Ciudad Constitution où nous trouvons facilement un hôtel la Posada Del Ryal où pour 27 € nous avons une chambre fraîchement repeinte avec clim, SDB, WIFI et parking fermé. Moins glamour que la nuit au bord du Pacifique mais propre et confortable. Bons tacos dans un boui boui, excellents même, pour une bouchée de pain.

Bahia Magdalena, Puerto Cancun, La Paz, Lundi 19/11/12 Je suis intriguée par cette Bahia Magdalena coincée entre la côte et des îles montagneuses, réputée pour la migration des baleines qui attire de nombreux touristes en hiver. En route vers Cancun ! Enfin Puerto Cancun, tout au bout d'une interminable piste, en très bon état... Au loin nous distinguons les brumes pacifiques et Isla Santa Margarita. Il y a ici une incroyable rosée dont profite bien la végétation, dense et...piquante ! De grandes dunes apparaissent au loin. Puerto Cancun n'est pas un village mais un camp de pêcheurs. Le cadre est superbe, ça vole dans tous les sens ! Pélicans et pêcheurs semblent faire bon ménage. Il y a tout le confort moderne, mais pas d'eau...livrée par camion. Ambiance cow boy... Quelques pêcheurs parlent un peu anglais : à la saison des baleines ils emmènent les touristes voir celles-ci de tout près ! Tiens un envol de courlis, on n'en avait jamais vu autant à la fois ! Nous empruntons une piste pour le moins chaotique (tiens, la Baja 1000 est passée par là, il y a des rubans de signalisation dans les buissons...) pour nous rapprocher des dunes aperçues plus tôt. Tout petit camp de pêcheurs à Puerto Argudin. On aurait bien aimé explorer en kayak ce milieu original entre dunes et mangroves mais nous n'avons toujours pas trouvé de répulsif vraiment efficace contre ces satanés moustiques et ça vole !! Dommage car le coin est beau ! En route donc pour La Paz où nous arrivons affamés en milieu d'après-midi. Déjeuner cher et quelconque chez Apple Bee (trop faim pour mieux chercher), à la terrasse très agréable avec vue sur la baie de la Paz. Petit tour en ville (bof), sur le malecon (boulevard qui longe la baie, agréable), petite glace et on reprend la route (pas mal d'infrastructures touristiques le long de la côte)vers le nord jusqu'à la plage de Tecolote où le camping sauvage est autorisé. On dépasse un interminable alignement de camping-cars pour aller à l'extrême NO de la plage trouver un coin tranquille. Pas mal de vent encore aujourd'hui : on se demande comment font les outfitters pour tenir leurs plannings lors des randonnées de plusieurs jours en kayak avec des clients. Certes les kayaks ne sont pas chargés de bagages mais tout de même il doit falloir parfois de gros biscotos ! Au pire les bateaux à moteur sont équipés de portes-kayaks, qui doivent sauver bien des situations. Les conditions ne sont pas si faciles que je l'imaginais en Mer de Cortez. Il fait presque toujours beau, l'eau est chaude mais le vent lève très vite une mer courte pas facile à gérer je trouve. Sans doute la faute aux fonds de faible profondeur. D'autre part les côtes sont souvent inhospitalières et il n'est pas rare de devoir parcourir une dizaine de km voire bien plus avant de trouver un abri.

La Paz, Sierra de la Laguna, Santiago, mardi 20/11/12 Après un coup d'oeil rapide à Playa Balandra (rendue célèbre par son hoodoo rafistolé) où nous découvrons quelques ibis (pas encore vus auparavant en Baja), nous repartons vers le sud et La Paz en passant cette fois par El Coyote, dans l'intérieur des terres. Tristounet ce coin, rien à voir avec la façade maritime, limite bidonville. Ici plus souvent qu'ailleurs nous remarquons des gens qui arpentent les bas-côtés de la route à la recherche de canettes pour les revendre pour qq centimes. On a appelé ça l'indice « canette » : il faut se réjouir quand les bords de route sont jonchés de canettes : ça signifie que la vie dans ce coin n'est pas trop misérable. Nous repartons dans 4 jours et je voudrais vérifier les horaires des avions (vu qu'ils ont déjà changé une fois sans que nous soyons prévenus...) en utilisant le WIFI de l'Apple Bee (pas pensé hier...) C'est le bazar en ville, impossible de s'approcher du malecon, il se passe quelque chose. On se gare tant bien que mal et on se dirige à pied vers le centre du malecon. Ambiance festive ! Toutes les écoles se retrouvent là, en musique et en dansant. Dommage que nous soyons si mal garés, nous serions bien restés un peu plus longtemps ! On reprend la route N°1 vers le sud. Elle rejoint la mer à Los Barriles, zone de villégiature nord américaine bon enfant pas trop « organisée ». Il fait faim, direction la plage qui à notre grande surprise émerveillée est impeccable ! Ici c'est gringoland, ça se voit et ça a parfois du bon ! On reprend la route pour qq km et on la quitte au niveau de la bifurcation vers La Ribeira, juste après le pont, pour descendre dans l'arroyo qui va nous mener jusqu'à Santiago. Il y a bien sûr aussi une route mais cet arroyo est percé de falaises dont au moins une abrite des nids d'abeille et plus loin des chauves-souris. Amusante arrivée à Santiago par « les coulisses » Nous dégotons le seul hôtel de la ville (qui fait aussi restaurant), le Palomar où nous prenons une chambre (seuls clients encore une fois) 27 €, simple mais propre avec clim, SDB et beau jardin. En route vers le canyon de la Zorra (accès 6$/personne je crois, pas donné je trouve!) fameux dans la région car il abrite une petite cascade. Pas désagréable. On reprend les pistes (un dédale, GPS indispensable) jusqu'à El Chorro, sources chaudes à l'est de Agua Caliente. Crade, bétonné, moustiques, eau à peine tiède, accès payant environ 1$/pers de mémoire (un gars passe sa journée sur une chaise longue à attendre le client, pas sûre qu'il en aie tous les jours!). Pas d'intérêt... Toute cette région des contreforts de la Sierra La Laguna nous a cependant bien plu : les villages sont souvent plus soignés qu'ailleurs, on croise quelques ruisselets par-ci par-là, il y a plein de jardins et petits champs, chiens, poules, ânes, chevaux, vaches et quelques cochons. C'est mignon... Manque de chats cependant...on n'en a vraiment pas vu beaucoup en Baja... Retour au Palomar où nous dînons (honnête mais pas donné, 27 € pour 2) Un seul cafard cette nuit en me relevant pour un p'tit pipi, correct...

Santiago, Cabo Pulmo, Los Frailes, mercredi 21/11/12 Petit tour matinal dans le village de Santiago, encore bien calme. Puis nous filons vers la côte en direction de Cabo Pulmo, zone protégée en raison de la présence de massifs coralliens et réputée pour la plongée et le snorkelling. La route puis la piste sont correctes et on arrive sans difficulté à Los Frailes, mieux abritée des vents du nord que Cabo Pulmo. On explore un peu les dunes derrière lesquelles on découvre cette jolie lagune. On a la plage pour nous tout seuls, c'est cool ! Derrière la pointe rocheuse se cache une colonie d'otaries, encore une ! On monte le kayak et c'est parti pour une paire d'heures de pagaie vers le nord. Les otaries sont bien au RDV (vraiment pas loin mais trop loin pour y aller à la nage depuis la plage) On continue au-delà car la côte est belle, puis on repasse les voir : toujours aussi cool ! Retour à la plage pour une séance de 2h de snorkelling (eau trouble du fait du ressac mais à 28°C) : moi qui n'aime pas l'eau je me prends au jeu car les conditions sont très agréables. Il y a plein de poissons et (je crois) rien de méchant, ça me va bien ! On arrête finalement quand on a la gorge trop sèche de respirer par le tuba et mal à la tête avec la pression du masque. Même pas froid ! Bonne nuit sur la plage, peu de rosée.

Vers San José par la route routière, traversée de la Sierra la Laguna, Todos Santos, jeudi 22/11/12 Bien que la sachant mauvaise (en effet mais rien de difficile) on décide de continuer la piste le long de la côte. Il y a des centaines d'hectares de terres clôturées et gardées (parfois avec un mirador) sans doute dans un but de spéculation immobilière. Plus au sud, nous découvrons de magnifiques ensembles immobiliers, quasi inaccessibles du fait de l'état de la piste (on a mis 2h30 pour faire 40 km) La côte est encore assez sauvage et les spots de surf alimentés par la houle pacifique qui tourne autour de l'extrémité sud de la péninsule sont nombreux. Petite pause à l'ombre de cet étonnant ficus, qui sert d'abri à une petite troupe d'ânes, assez malins pour creuser le sable et y trouver de l'eau ! A l'approche de San José del Cabo, les constructions souvent très belles, très modernes sont plus nombreuses - et moins vides. Nous passons rapidement San José et repartons sur la route N°1 vers le nord puis tournons vers l'ouest vers Casas Viejas. La 1ère partie de la piste est excellente. C'est après que ça se corse ! Âmes sensibles, passer votre chemin ! Celui-ci se faufile à flanc de falaise en contrebas d'éboulis, sur des km ! Belles vues certes mais ça fait du bien quand ça s'arrête. J'ai même passé le volant à Fred, c'est dire ! On rejoint la côte au sud de Todos Santos et on file voir la mer à Punta Lobos : coup de chance, on arrive encore une fois juste au retour des pêcheurs ! Aujourd'hui il y a de la houle, quel spectacle ! Bon repas de poissons à Todos Santos dans un resto dont j'ai oublié le nom... Puis nuit au bord de la mer sur une plage un peu au nord du village. Plage étonnante, très pentue, hyperdangereuse mais fréquentée par quelques surfeurs.

Playa Las Palmas, Cabo San Luca, Candelaria, Cabo San José, vendredi 23/11/12 Encore un petit tour sur la plage dont le ressac est fascinant, puis nous reprenons la route 19 vers le sud et au niveau des km 56-57, en face d'un gros bâtiment administratif blanc (Campo Experimental) prenons une piste qui part vers la mer. On se gare un peu avant d'arriver à celle-ci, accueillis par 2 ou 3 chiens sympathiques. Une pancarte demande de respecter les lieux et de ne pas camper. Chose incroyable, les lieux sont effectivement respectés (ou régulièrement nettoyés, chépas) On traverse une superbe palmeraie avant d'arriver à une plage vierge et déserte où vient mourir un ruisseau de bon débit. J'adore ce type d'endroit où eau douce et eau salée se marient ! On n'en revient pas qu'un tel lieu puisse encore exister quand partout sur les côtes fleurissent les stigmates de la spéculation immobilière. Cet endroit est un mystère ! Nous reprenons la route 19 vers le sud et décidons d'aller voir à quoi ressemble Cabo San Lucas. L'endroit est hypertouristique et pas mal bétonné mais j'ai déjà vu bien pire. 2-3 photos de la foule d'engins flottants qui se dirigent tous vers la fameuse arche de Cabo San Lucas et on décide de prendre la piste qui mène vers Candelaria (piste facile accessible à tous véhicules et joli village en adobe à l'arrivée, dit le guide Moon) La piste est en fait assez difficile (sable profond entre autres, 4X4 indispensable) à tel point qu'on y croise pas mal de buggies (qui roulent comme des fous. L'un d'eux a eu un accident – matériel uniquement - avec un local...) et le charme du village de La Candelaria nous a totalement échappé. Nous nous sommes consolés au cimetière, assez charmant comme souvent les cimetières de montagne. Fin de journée à San José del Cabo, à l'hôtel Colli, si pratique avec son parking et sa position centrale. Nous reconditionnons les bagages pour l'avion, donnons nos restes de bouffe etc...au personnel de l'hôtel. Nous dînons dans un resto plein de gringos (en même temps on n'a pas trouvé de resto avec des Mexicains à 18h30 forcément!), quelconque et cher et avec orchestre sirupeux qui nous a chanté la sérénade à 2 cm. Quelle horreur !

Retour samedi 24/11/12 On prend tout notre temps ce matin car l'avion est à 15h30. Petit déjeuner au French Riviera juste à côté, petit tour en ville, puis nous quittons l'hôtel vers 11 h et allons faire une dernière fois un tour à la mer à Puerto Los Cabos, très urbanisé mais pas moche du tout. On rend la voiture vers 14h, sans problème. Multiples contrôles à l'aéroport : fouille des bagages, chiens renifleurs... Il faut dire que nous allons prendre un vol du Mexique vers Amsterdam. J'en viendrais presque à plaindre d'éventuels passeurs pour le stress infligé par tous ces contrôles ! En tout nos bagages auront été fouillés 6 ou 7 fois sur tout le voyage ! On doit avoir des têtes de brigands ! Une vingtaine d'heures de voyage encore au retour, des escales sans problème. Rien à voir avec l'horrible voyage de retour d'Argentine avec Iberia, qui est je pense en partie responsable du fait qu'on n'est pas encore retournés en Amérique du sud, tellement j'avais trouvé le voyage pénible !

Conclusion Contents du voyage mais pas émus/émerveillés/exaltés comme nous pouvons l'être en découvrant ...les pays nordiques par exemple. Ravis de notre kayak, de la découverte du snorkeling. A refaire nous aurions passé plus de temps en kayak (weather permitting) mais je ne regrette pas d'avoir un peu exploré l'intérieur des terres. En résumé c'est une destination agréable pour profiter de la mer pendant notre mauvaise saison, les Mexicains sont très très accueillants (surtout là où personne ne va!), il y a une quantité incroyable d'oiseaux et de poissons, la nature est belle (mais pas époustouflante) et surtout grosse différence avec l'Europe du sud en été, il n'y a personne dès qu'on quitte les stations balnéaires (mais aucun intérêt de faire tous ces km pour aller simplement à la plage, en boîte et faire les boutiques, on a ça chez nous)

Budget pour 18 jours sur place à 2 Avion pour 21852 € Jeep Wrangler 4X4 assurances maxi1098 € Essence 2500 km207 € 2 nuits Hôtel Colli San José del Cabo 51X2 =102 € 2 nuits Las Cabanas Loreto 85X2 =170 € Posada Del Ryal Ciudad Constitution27 € Hôtel Palomar Santiago27 € Navette en bateau pour Isla San José36 € Navette en taxi Loreto72 € Bouffe/restos350 €

Total 3941 €

Liens utiles Parque Nacional Bahia de Loreto :
http://islasgc.conanp.gob.mx/loreto/FORMATOS.html Forum sur la Baja California : http://forums.bajanomad.com/index.php Blog Allemand kayak de Loreto à La Paz : http://blog.tapir-store.de/planet-erde-reiseberichte/2827.baja-california-der-traum-eines-jeden-seekajakpaddlers.html Récit kayak : http://veen.com/jeff/Baja/ Cave paintings : http://www.lasecomujeres.org/issi/caves_cowboys.html http://www.mulege.net/latrinidad.htm http://www.bajaquest.com/mulege/sanborjitas.htm http://missywah.blogspot.fr/2010/03/san-borjita-cave-paintings.html http://octopup.org/baja2012/bahia-san-rafael http://www.mulegetours.com/ Nombreux voyages d'un américain en Baja : http://vivabaja.com/ Généralités en Français : http://www.bassecalifornie.org/dp-baja-def.pdf Les bourlingueurs : http://www.bourlingueurs.com/amerique-centrale/page_12.htm Récit en Français : http://terresdame-riques.blogs.nouvelobs.com/mexique/ Moon travel guide : http://www.moon.com/destinations/baja-cabo/discover-baja San Javier Mission : http://allaboutbaja.com/sanjavier.html Summitpost, Sierra de la Laguna : http://www.summitpost.org/sierra-de-la-laguna/563612

Bonne lecture,

Marie
Retour de l'île de Pâques - conseil et expérience English translation pending
by Andre1980 · 2012-12-14 · 13 replies
Je reviens de 3 jours complets de l'île de Pâques. N'étant pas une destination beaucoup traité sur le forum, je fais partager ma petite expérience.

Je devais partir pour 4 jours / 3 nuits mais suite à une tempête, l'avion n'a peut aller sur l'île que quelque heure plus tard. Résultat 3 jours plein au lieu de 4 jours plein. Prix: 400$/pers pour un A/R au départ de Lima.

Logement: Camping Tipanie Moana C'est le camping le moins cher sur les trois de l'île (et donc le logement le moins cher de île). Le boss parle un peu français a force de loger des français (son registre est plein de mangeur de grenouille ^^). Super sympas. Nous avons était les seul de l'avion a avoir était reçu avec un collier de fleur. Ma copine était toute contente.

C'est un camping qui fait assez familiale, loin de l'usine qu'est le Mihinoa (qui a un parking devant et donc pas contre la mer contrairement à ce que l'on peu lire sur le net). J'ai compté 9 tentes pour 2 douches et 2 WC. L'eau est potable La cuisine/salle à manger est suffisamment grande, deux frigo ainsi que des bac à aliment sont à disposition (plus bien sur la vaisselle, etc...). Tout était propre chaque jours.

Les sac de couchage sont un peu juste niveau température mais vous pouvez demander des couvertures au boss gratuitement si vous avez froid. (De toute façon, vous pouvez tous demander au boss, rien ne le gêne). Le tapis de sol est très performant. En plus, le sol de la tente est recouvert de moquette. C'est agréable. On ressent jamais le froid venant du sol même en pleine nuit.

Niveau situation géographique: - 10 min de marche pour aller au supermarché - 15 min de marche pour aller sur la côte au niveau du centre-ville. - 5 min de marche pour aller sur la route pour aller vers l'Est de l'île

Pensez a recharger vos appareils électrique avant l'arriver au camping. Un supplément est demander si vous voulez utiliser une prise. (ceci est valable pour les 3 campings)

Transport

Ayant une copine qui ne sait pas faire de vélo (10$/j en location) et ayant pas forcément envie de mettre 40$/jour pour la location d'une voiture, nous avons fait notre séjour à pied et en stop. Le stop marche très bien sur l'île. Je déconseille donc la location de voiture. En plus, c'est un moyen de locomotion trop rapide pour profiter vraiment de l'île. Le mieux c'est le vélo.

Noter que nous étions les seul à marcher sur l'île durant notre voyage. La plupart étant en voiture et quelques jeunes en vélo. Certains touristes (en voiture) trouvaient amusant de se moquer de nous en nous croisant 🤪. Mais au final, je suis sur que nous avons vu plus de chose qu'eux 😇



Jour 1 : Rien car nous somme arriver à 21h. Le camping nous attendait. A la base, nous devions arriver à 7h du matin.

Jour 2:

Côte Est Départ à 7h du camping. Nous avons fait du stop (pris en 3 min) jusqu’à la séparation des deux routes (direction plage Anakena et direction Tongariki). Voir carte plus haut. Nous avons marché durant 15km en suivant la côte jusqu'au 15 Moais (Tongariki) en faisant un croché à la carrière de Moais au niveau du volcan Rano Raraku. C'est une bonne marche qui permet de bien voir la côte. La carrière est super. D'ailleurs, c'est le meilleur endroit pour voir les Moais. Son cratère est le plus beau des deux de l'île (avis personnel). Les Moais de Tongariki sont superbe. Après cela, il était déjà 16h, nous rentons en ville en stop (pris en 10 min).

Nous avons fait les cours au supermarché (cela ressemble plus à une demi supérette française avec pas grand chose en stock). C'est super cher sur l'île. 750 pesos (env. 1€20) pour 400g de pâte (les moins cher) 2 000 pesos (3€30) pour un paquet de chips 🏴‍☠️ 3 tomates (très bonne) un sachet de sauce napolitaine (pas terrible)

Après repas dans un petit resto. 10 000 pesos (16€70) le menu où l'on a encore faim. Attention au pizza. Ma copine a pris une pizza à 3 000 pesos (5€). Or, sur l'île, une pizza = une tranche de pizza (un quart). Cher la tranche quand même.

Jour 3:

Volcan Rano kau Départ 9h du camping. Direction le volcan Rano kau et son village Orango. Durant le trajet, vous visitons la grotte Ana Kai Tangata puis nous prenons le chemin pédestre que je conseil. Vous aurez une belle vu sur la ville. Arriver au volcan, nous voyons plein de bus de retraités (et pas mal de français) de TO. Le cratère est pas mal. Attention, il y a beaucoup de vent à ce niveau de l'île. Nous longeons le cratère pour finir à Orango. Le village n'est pas terrible. Nous retournons au camping (13h) où je laisse ma copine car elle a trop mal au pied (les 100km de marche depuis le début de notre voyage - au Pérou - ont fini à la tuer ^^).

Côte Ouest Je repart (14h) donc pour une bouche de 20km qui suit la côte Ouest jusqu'à Ahu Tepeu, puis vers l'intérieur jusqu'à Ahu AKivi, pour descendre à Puna Pau (c'est un montage avec trois croix au sommet) que je vais gravir (cerro Tuupatu sur la carte plus haut). Puis retour au camping à 21h.

C'est une bouche assez physique. La côte Ouest est truffé de roche volcanique. J'aurai la chance par deux fois d'être attaquer par le plus gros oiseau de l'île durant plus de 10 minutes. La grotte Ana Kakenga est sympas. L'entrée est vraiment petite. Attention à la tête. Les Moais de Akivi sont super aussi. C'est les seul qui regardent la mer. Après Tongariki, ce sont mes préférés. La monte et la descente du Puna Pau est fatiguante et dangeureuse car c'est raide et il y a aucun chemin pour la gravir. La descente, c'est vraiment un coup à se tordre une cheville. Mais vous serez récompensé par une vue sur 80% de l'île.

Cette boucle à pied prend 7h avec une bonne marche. Je la déconseille au personne ayant pas toute leur capacité physique. La partie de la côte Ouest est aussi assez dur pour les voitures car le chemin pour les motorisés n'est pas en bonne état. Vous serez souvent sur trois roues avec de temps en temps obligation de sortir pour relever le châssis (vu de mes yeux).

Repas le soir au restaurent Tataku Vave. C'est le restaurent ayant le meilleur rapport qualité/prix de l'île, parole de locaux. Nous avons pas était dessus. Le meilleur repas durant les 3 semaines de vacances pour un prix contenu (pour l'île). Leurs poissons et leurs sauce sont un vrai délice et la quantité est là. Bonus, vous avez une vu sur l'océan. Prix : 10 000 pesos pour le plat principal Lieu : Près du Moais Te Ata Hero

Jour 4:

Plage Anakena Dernier jour. Nous avons l'avion à 19h. Nous partons faire du stop avec une autres française pour aller à la plage Anakena. Pris en 5 minutes par un taxi qui nous demandera rien. Aujourd'hui, il y a une cérémonie à la plage qui raconte l'arriver des occidentaux en 1722. Cela nous embête un peu. Nous aurions voulu la plage vide pour prendre des photos et que pour ma copine puisse se baigner un peu (trop complexé pour se mettre en maillot devant du monde). Cela a quand même était intéressent. La plage est très belle. Un incontournable lors d'un voyage.

Te pito o te henua (Nombril du monde) De la plage Anakena, nous partons à la recherche du nombril du monde (un truc pour Hippy que ma copine veut absolument voir pour absorbe de l'énergie de la terre ^^). Pour cela, nous longeons la côte Nord en direction de Tongariki. Pour ceux qui souhaitent "absorbe l'énergie de la terre", le nombril du monde se trouve à côté des Moais de Ahu Te Pito Kura

Fin du voyage. Nous retournons en stop à l'aéroport ou nous attendrons 4h à nous faire chier notre avion.

CONSEIL - Emmener de la nourriture du continent (pâte, etc...). Tout est très cher (de 2 à 4 fois plus cher quand France) et un choix très très limité. - Mettre de la crème solaire même si vous avez l'impression qu'il fait pas chaud. Le vent frais est trompeur. En une journée, nous avons cramé sans nous en rendre compte. - Attention, pas de bureau de change sur l'île. Il y a juste des distributeurs. - 15% de réduction sur le billet (30 000 pesos plein tarif) pour les deux parc si vous l'acheter à l'aéroport (et ceci uniquement lors de atterrissage de l'avion). Avoir donc des pesos si possible avant de prendre l'avion. - Il faut nuit à 21h sur l'île, cela permet des randonnées assez tard. C'est bon à savoir. - Le stop marche super bien. A bon entendeur.

Photos: 1 - Carrière de Rano Raraku 2 - Ahu Tongariki 3 - Cratère de Rano kau 4 - Ahu Takai 5 - Sur la côte Ouest 6 - Sur la côte Ouest 7 - Haut de la montage Puna Pau 8 - Attaque d'oiseau sur la côte Ouest 9 - Fillette lors de la cérémonie à la plage Anakena 10 - Nombril du monde (me demander pas ou se trouve l'anus du monde !!)
Route du mont Jaizkibel (côte Atlantique espagnole, entre Hondarrabia, Pasai et San Sebastian) à vélo English translation pending
by Rikimiki · 2011-04-15 · 9 replies
En préparation de notre voyage à vélo fin juin 2011, à travers les Landes puis les Pyrénnées, nous caressons l'idée de faire une petite rallonge en Espagne, pour voir San Sebastian et le pays basque espagnol.

Paradoxalement, nous avons trouvé peu de commentaires sur cette région et sur ces attraits; Le détour en vaut-il la peine? Merci!

Plus de détails de notre projet sur
http://www.crazyguyonabike.com/doc/Pyrennees2011

1.) Urrugne, Hendaye, (traversier) , Hondarrabia, Pasaia, San Sebastian; Total 75 km; Dénivellé + 1471, Dénivellé - 1489

2.) San Sebastian, Rio Urumea, Pagoaga, Goinzueta, Ezkurra, Saldias, Zubieta, Aurtiz, Ituren, Elgorriaga, Doneztebe, Legasa, Bertizarana, Mugairi, Irurita; Total 72.1 km; Dénivellé + 1403, Dénivellé -: - 1222

3.) Irurita, Elizondo, Elbete, Ordoki OU Arzikun, Erratzu, Col Ispéguy (672 m) France: Ste-Etienne de Baigorry, Leispars, Occos, Irouléguy, Sorhueta, Ascarat, Uhart-Cize, St-Jean-pied-de-port, St-Jean-le-vieux, Ahaxe-Alciette, Bascassa, Bastida, Bassaburua, Chalets D'Iraty Col Haltza ( 782 m), Col Bagargui (ou Heguichouria (1319 m), total 70.5 km Dénivellé + 1955, Dénivellé - : -869
Quatre jours et demi au Chili: désert d'Atacama ou l'île de Pâques? English translation pending
by Kilikou · 2011-04-03 · 19 replies
Bonjour,

J'ai l'opportunité de me rendre au Chili du 1er au 7 mai prochain. POur mon itinéraire j'hésite. J'ai très peu de temps et je ne sais pas quoi choisir. Puis-je voir à la fois le désert d'Atacama et l'Île de Pâques ? Les vols intérieurs sont-ils efficaces à ce point ? Aussi, existe-t-il une passe de vols intérieur à moindre coût ? Et aussi j'aimerais voir l'extrême sud, Puerto Williams est-ce une bonne période en mai et enfin quoi choisir ? Aidez-moi je suis vraiemnt embêté et je ne veux pas gâcher mon voyage aussi court qu'il soit !

Merci !
Ordinateur portable et voyages à vélo English translation pending
by Bikepunk2 · 2009-05-18 · 262 replies
bonjour,

je suis en train de considerer tres serieusement l'aquisition d'un mini PC pour m'accompagner au cours de mes voyages. Il semblerait que les series eee PC de chez assus soient assez adaptees au cycliste nomade, mais depuis que la concurence s'y est mise, je m'y pers un peu. que choisir ? Asus eee PC, peut etre, mais quel modele ? MSI wind ? autre chose ?

a priori il faut privilegier la memoire flash au HD qui resiste moins aux chocs. je suis radicalement anti-windows.

merci de partager votre experience (j'imagine qu'il y a ici quelques personnes qui voyagent avec un PC dans les saccoches)
Combiner le nord du Chili, le sud de la Bolivie et le Nord-ouest argentin English translation pending
by Mlefevre · 2006-03-01 · 18 replies
Bonjour à tous. Je prépare un voyage pour 2007 (oui, oui, ce n'est pas une faute de frappe!) en juillet ou août. Nous voyagerons avec nos enfants qui auront 11, 12 et 14 ans. L'idée serait d'arriver à Santiago ou Buenos Aires (vols moins chers que pour la Bolivie ou le Pérou) puis de partir vers le nord pour visiter (dans le désordre) : San pedro de atacama, parc de Lauca, salare de Surire, Sajama, Salar d'Uyuni, le Sud Lipez et le Nord ouest argentin . Je pense qu'en voyageant à 5, il n'est pas beaucoup plus cher de louer une voiture que d'utiliser les transports en commun, d'autant que nous pensons alterner camping (donc matos à trimballer) et logement chez l'habitant et petits hôtels. Voici mes questions:un 4X4 est-il nécessaire?où faut-il louer la voiture de façon à pouvoir franchir les frontières? (il semble que beaucoup de loueurs l'interdisent)faut-il plutôt envisager de segmenter la location de voiture en fonction des pays?oui, mais alors, pénalités quand on abandonne la voiture là où on ne l'a pas prise...est-il dificile de s'orienter dans ces coins-là (on a un GPS)?dans quel ordre faudrait-il procéder pour favoriser l'acclimatation à l'altitude et aussi aller du beau au très très beau puis au sublime!!!est-ce que ça vaut le coup de faire un détour par l'océan? Si oui: où?? On dispose de 3 semaines. Merci BEAUCOUP pour votre aide. Marie
Ouest américain en septembre: préparer les valises English translation pending
by Emilie1383 · 2014-08-31 · 39 replies
Bonjour, nous partons mon mari et moi le 12 septembre pour 12 jours en voyage organisé dans l'ouest américain (LA, grand canyon, monument, Bryce, zion, las Vegas, SF). Il est venu le temps de préparer les valises et nous sommes un peu perdu que faut il prévoir? En sachant qu'à chaque étapes nous sommes à l'hôtel et nous voyageons en car. Merci par avance pour vos conseils.
Formatités pour devenir propriétaire d'un terrain à Madagascar? English translation pending
by Nicolasz · 2009-06-07 · 22 replies
Bonjour à tous, je souhaiterais connaitre les formalités nécessaires pour devenir propriétaire d'un terrain à Madagascar, car j'ai lu que cela pouvait être plus que compliqué. Je voudrais connaitre la valeur du bail amphiteotique, si un simple visa touriste peut permettre d'acquérir un terrain, les différentes démarches à suivre pour que celui-ci soit borné titré...etc Merci à vous

PS : je tiens à préciser qu'il ne s'agit pas de monter une affaire, mais uniquement de posséder une propriété.

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