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Quelles sont les différences entre la confession catholique et orthodoxe? English translation pending
Quelqu'un peut il m'expliquer quels sont les différences et grands principes entre les confessions catholiques et orthodoxe. Différences de pratiques, différences de croyances, relation entre les deux confessions chrétiennes dans l'histoire et actuelle.
Je suis actuellement en Roumanie et j'aimerais en savoir un peu plus sur sur la confession orthodoxe, malheureusement je ne trouve que peu d'infos.
Tataouine (Tunisie) English translation pending
CARNET DE TATAOUINE
« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »
« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.
Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »
« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »
Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.
« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village
« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.
« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.
Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.
En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.
Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel
Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.
Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.
Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.
Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.
Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles
Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)
Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.
Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.
Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.
Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.
Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.
En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.
Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.
Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.
Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….
Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.
Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.
L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.
A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.
Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin
Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.
Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.
A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.
Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.
Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.
Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer
L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.
Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle
Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.
Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.
Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations
Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.
Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.
Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa
Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan
Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.
Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini
Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat
« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »
Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton
C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne
Le lieu est romantique, désert, sauvage.
Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés
L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre
Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour
Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols
En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours
Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages
Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.
Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.
En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien
A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »
« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.
Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »
« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »
Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.
« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village
« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.
« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.
Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.
En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.
Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel
Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.
Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.
Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.
Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.
Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles
Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)
Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.
Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.
Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.
Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.
Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.
En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.
Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.
Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.
Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….
Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.
Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.
L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.
A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.
Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin
Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.
Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.
A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.
Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.
Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.
Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer
L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.
Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle
Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.
Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.
Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations
Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.
Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.
Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa
Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan
Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.
Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini
Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat
« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »
Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton
C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne
Le lieu est romantique, désert, sauvage.
Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés
L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre
Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour
Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols
En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours
Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages
Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.
Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.
En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien
A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
Vous sentez-vous Européen avant votre propre nationalité? English translation pending
Je me rends compte que j'ai de plus en plus tendance quand je suis à l'étranger et qu'on me demande ma nationalité de répondre que je suis européen.
Quelle place occupe pour vous l'europe dans votre identité? Avez vous un sentiment d'identité européenne?
Quand vous rencontrez des personnes d'autres pays de l'europe à l'autre bout du monde cela vous parait il un point commun fort????
Qu'est ce que l'occident? English translation pending
C'est vrai ça c'est quoi l'occident comment le définiriez vous?
Est ce un niveau de vie, un mode de vie, une localisation géographique, une appartenance ethnique?
Ce qui m'a emmené à me demander cela c'est que je ne sais pas si l'Amèrique du sud, tel que Brésil, Argentine, Chili peut être associé à l'occident. Oui où non?
Ce qui m'a emmené à me demander cela c'est que je ne sais pas si l'Amèrique du sud, tel que Brésil, Argentine, Chili peut être associé à l'occident. Oui où non?
Espace Affaires et Espace Première sur Air France (suite) English translation pending
Bonjour,
Cette discussion a atteint plus de 500 réponses. Au delà de ce nombre, nous devons fermer la discussion car elle consomme trop de ressources au niveau de nos serveurs.
Nous vous invitons à reposter une discussion sur ce sujet avec un lien vers l'ancienne.
Merci de votre compréhension.
Cordialement, VF
Cette discussion a atteint plus de 500 réponses. Au delà de ce nombre, nous devons fermer la discussion car elle consomme trop de ressources au niveau de nos serveurs.
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Cordialement, VF
Partir en tour du monde avec un Netbook ou iPhone? English translation pending
bonjour a vous les tour du mondistes!!!!
on pars en septembre pour un tour du monde d'un an et on aimerait bien partir avec un outil informatique pour ecrire un journal de bord, gerer notre blog, envoi email, mettre les photo depuis notre appareil et avoir internet.
on hesite entre un net book et un iphone qu'en pensez vous net book ou iphone ou ipod touch?????
United Airlines: décision pour les obèses English translation pending
Voici un article paru ce jour dans le journal La Nacion pour la compagnie United Airlines:
LOS ANGELES.- United Airlines obligará a los pasajeros obesos a comprar dos asientos en un vuelo que esté lleno, como ya lo hacen otras aerolíneas en Estados Unidos.
El cambio está en la misma línea de la decisión adoptada ya por ocho compañías, entre ellas Continental, Delta, JetBlue y Southwest, dijo la vocera de United Robin Urbanski. "El año pasado tuvimos 700 quejas de pasajeros que tuvieron que compartir sus asientos", dijo.
Según la nueva política, los pasajeros obesos -definidos como los que no pueden bajar el apoyabrazos y abrocharse el cinturón serán reacomodados, sin cobrarles de más, en dos asientos vacíos si hay espacio disponible.
Si, por el contrario, el avión está lleno, serán sacados del vuelo y tendrán que comprar un segundo billete, al mismo precio de la tarifa original, dijo Urbanski.
Si el pasajero opta por cancelar el viaje, el billete le será reembolsado sin costo adicional. La política entrará en vigor de inmediato.
LOS ANGELES.- United Airlines obligera les passagers obèses à acheter deux places sur les vols qui seront complets, comme le font déjà d'autres compagnies d'aviation aux Etats Unis.
Le changement est dans cette même ligne de la décision adoptée déjà par huit compagnies, Continental, Delta, JetBlue et Southwest, a déclaré la responsable de United Robin Urbanski. "L'année passée, nous avons eu 700 réclamations de passagers qui ont dû partager leur siège", dit-elle.
Suivant la nouvelle politique, les passagers obèses -définis comme ceux qui ne peuvent baisser les accoudoirs et accrocher leur ceinture seront accomodés sur les deux sièges, sans supplément, s'il y a de l'espace disponible.
Si, au contraire, l'avion est complet, ils seront priés de quitter le vol et devront acheter un deuxième billet, au même prix que le tarif originel, dit Urbanski.
Si le passager opte pour annuler son voyage, le billet lui sera remboursé sans coût additionel. Cette politique entre en vigueur immédiatement.
Quels cadeaux donner en République Dominicaine? English translation pending
Je pars dans 1 semaine à Punta Cana et je veux savoir ce qui est le plus apprécié comme petits cadeaux ou pourboires en République Dominicaine ?
Merci pour vos réponses . 😎
Portrait ou croquis du voyageur français en Asie du Sud-Est? English translation pending
Quel avenir pour le français du tourisme en Asie du Sud-Est ? Ce n’est plus un secret : les Français sont des râleurs. Touristes, nous sommes exigeants, insatisfaits et sans cesse à la recherche d’une qualité de prestation incomparable… Telles sont, entre autres, les conclusions qui ressortent du séminaire qui s’est tenu en ce début de semaine dans le cadre du Salon international du Livre, sur le thème : « Français du tourisme : statut, enseignement et coopération en Asie du Sud-Est». Durant deux jours, universitaires et professionnels du tourisme se sont succédé sur le podium du Main Hall du Queen Sirikit National Convention Center pour débattre sur l’avenir du français du tourisme dans la sous-région. En effet, si l’anglais est aujourd’hui indispensable dans le monde du tourisme, la pratique de la langue française reste un plus pour les professionnels. Par ailleurs, face aux exigences croissantes des touristes français et au manque de formation des guides, il semble que les stratégies du français du tourisme en Asie du Sud-Est soient condamnés à évoluer pour ne pas sombrer. Explications.
Un « aventurier » en sécurité Qu’il voyage en couple, seul ou avec des amis, le touriste français est avant tout un touriste francophone. Si les chiffres attestent d’un réel progrès dans la pratique de l’anglais, il s’avère qu’il a toujours tendance à préférer des guides francophones et parfaitement bilingue lors de ses excursions. Espèce en voie de développement croissant dans la région, le touriste français est aujourd’hui à la recherche d’un nouveau type d’aventure: tourisme responsable, éco-tourisme, suivi individualisé, peu importe le nom… Tout doit être fait pour qu’il se sente chez lui en découvrant des lieux inconnus, seul mais parfaitement encadré, en contact avec les cultures locales occidentalisées, bref un aventurier en sécurité! (extrait de Gavroche)
Vous reconnaissez vous dans cet article ? S'agit il d'une généralisation de plus ? Une réalité ?...
Un « aventurier » en sécurité Qu’il voyage en couple, seul ou avec des amis, le touriste français est avant tout un touriste francophone. Si les chiffres attestent d’un réel progrès dans la pratique de l’anglais, il s’avère qu’il a toujours tendance à préférer des guides francophones et parfaitement bilingue lors de ses excursions. Espèce en voie de développement croissant dans la région, le touriste français est aujourd’hui à la recherche d’un nouveau type d’aventure: tourisme responsable, éco-tourisme, suivi individualisé, peu importe le nom… Tout doit être fait pour qu’il se sente chez lui en découvrant des lieux inconnus, seul mais parfaitement encadré, en contact avec les cultures locales occidentalisées, bref un aventurier en sécurité! (extrait de Gavroche)
Vous reconnaissez vous dans cet article ? S'agit il d'une généralisation de plus ? Une réalité ?...
Madagascar au jour le jour et sa situation English translation pending
Bonjour!!!!!
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Voyage en bas de chez moi (Strasbourg) English translation pending
Parfois, il n'est pas nécessaire de se déplacer pour voyager, c'est le voyage qui vient à vous...
Dans la rue, plus d'uniformes que de civils (et même là, quelle est la part de vrais civils ?), plus de voitures à l'immatriculation étrange que de plaques ordinaires.
Alors, pour ne pas voir ça, pour me réveiller de cette téléportation soudaine dans les pires Etats policiers de la planète, je lève les yeux vers le ciel. Le fond de l'air est bleu et gazouillant. Enfin, ça c'est la théorie des p'tits zoiseaux et des p'tites fleurs... En réalité, les zoiseaux vrombissent et les p'tites lfeurs ont des allures de cocardes tricolores. Un balai incessant d'hélicoptères, à ras des immeubles. Pour un peu, de mon balcon, je pourrais leur serrer la main (si l'envie peu plausible m'en prenait)
Après un long et pénible hiver, vivre les volets fermés, pour préserver un semblant d'intimité.
Et cette phrase à se répéter en continu : "penser à prendre le passeport pour descendre chercher le pain, penser au passeport pour descendre chercher le pain"
Iront-ils jusqu'à imposer un couvre-feu ?
Non, pas besoin d'aller bien loin pour voyager, juste en bas de chez moi...
Ça fait peur...
Dans la rue, plus d'uniformes que de civils (et même là, quelle est la part de vrais civils ?), plus de voitures à l'immatriculation étrange que de plaques ordinaires.
Alors, pour ne pas voir ça, pour me réveiller de cette téléportation soudaine dans les pires Etats policiers de la planète, je lève les yeux vers le ciel. Le fond de l'air est bleu et gazouillant. Enfin, ça c'est la théorie des p'tits zoiseaux et des p'tites fleurs... En réalité, les zoiseaux vrombissent et les p'tites lfeurs ont des allures de cocardes tricolores. Un balai incessant d'hélicoptères, à ras des immeubles. Pour un peu, de mon balcon, je pourrais leur serrer la main (si l'envie peu plausible m'en prenait)
Après un long et pénible hiver, vivre les volets fermés, pour préserver un semblant d'intimité.
Et cette phrase à se répéter en continu : "penser à prendre le passeport pour descendre chercher le pain, penser au passeport pour descendre chercher le pain"
Iront-ils jusqu'à imposer un couvre-feu ?
Non, pas besoin d'aller bien loin pour voyager, juste en bas de chez moi...
Ça fait peur...
Découvrir l'Isan en quelques semaines (Thaïlande) English translation pending
Salut!
Je repars en Asie bientôt. Pour le programme, nous serons plusieurs en stage au Cambodge, et j'aimerai retourner au Laos un p'tit bout de temps...
Par contre, depuis mon retour il y a deux ans, l'idée de découvrir l'Issan me trotte dans la tête. J'ai beaucoup regretté de ne pas y avoir mis les pieds.
Pour le moment, je ne sais pas si mes compagnes de voyage auront envie de se promener dans la région avec moi, alors je préfère savoir à quoi m'attendre si j'y vais seule.
J'imagine cette région un peu comme au Laos, et j'espère y faire de belles rencontres. Est-ce que je peux m'y aventurer seule (la dernière fois, j'ai voyagé en couple) ?
Et pour avoir parcouru beaucoup de kilomètres en train (j'adore ce mode de transport), est-ce possible en Issan ? Je n'ai pas l'expérience de la moto chez moi, et je ne me vois pas louer une motobike toute seule... Alors est-ce qu'il y a un compromis pour les transports entre les grandes routes et les petits chemins ???
Désolée pour cette avalanche de questions, mais si quelqu'un peut me répondre, je le remercie d'avance
Aline
Je repars en Asie bientôt. Pour le programme, nous serons plusieurs en stage au Cambodge, et j'aimerai retourner au Laos un p'tit bout de temps...
Par contre, depuis mon retour il y a deux ans, l'idée de découvrir l'Issan me trotte dans la tête. J'ai beaucoup regretté de ne pas y avoir mis les pieds.
Pour le moment, je ne sais pas si mes compagnes de voyage auront envie de se promener dans la région avec moi, alors je préfère savoir à quoi m'attendre si j'y vais seule.
J'imagine cette région un peu comme au Laos, et j'espère y faire de belles rencontres. Est-ce que je peux m'y aventurer seule (la dernière fois, j'ai voyagé en couple) ?
Et pour avoir parcouru beaucoup de kilomètres en train (j'adore ce mode de transport), est-ce possible en Issan ? Je n'ai pas l'expérience de la moto chez moi, et je ne me vois pas louer une motobike toute seule... Alors est-ce qu'il y a un compromis pour les transports entre les grandes routes et les petits chemins ???
Désolée pour cette avalanche de questions, mais si quelqu'un peut me répondre, je le remercie d'avance
Aline
Je viens de rentrer de Madagascar (3 mars 2009) English translation pending
Le Jour ou je suis arrivé, c'était le fameux samedi des émeutes sur TANA avec des morts à la clef.(28 personnes qu'ils passent en boucles à la télé avant de les inhumer)... J'ai passé une nuit de transit sur Tana aux alentours de l'aéroport à cause du décallage des vols dû au couvre feu. J'ai pris un avion pour Ste Marie le lendemain et tout s'est bien passé.
A première vue je dirai que l'on ne ressent pas vraiment la crise et les tensions tant que l'on ne met pas les pieds dans le centre de la capitale.Les malgaches en ont assez de ces histoires et tentent de s'en détacher le plus souvent pour garder le sourire et leur indéniable sympathie.En revanche les discours que l'on entend sont comme les infos d'un journaliste, à vérifier...On entend même que air MADA est au bord du dépot de bilan, alors que c'est un problème de direction apparememnt (directeur allemand qui se fait virer..) qu'ils vont licencier bref à verifier. Que corsair et air france ne dépose plus sur Tana mais direct sur nosy be et après verif c'est faux etc...
Ce qui est sur c'est que mon séjour sur Ste Marie a été magnifique même s'il est vrai que là, les effets de la crise se font ressentir. A la déscente de l'avion 10 touristes à tous casser et sur l'ile c'est désert.Je suis allé sur l'île aux nattes et tout est quasiment fermé (exepté le manigori et chez régine..) et je me suis retrouvé comme robinson sur une île déserte. Mes deux filles ont apprécié mais il est vrai que les malgaches de l'ile souffrent car quand il n'y a pas de touristes, il n'y a pas de pourboires, pas de courses en taxi, pas de loc de moto, pas de souvenirs achetés, pas de travail dans les hotels puisqu'ils ferment les uns après les autres faute d'affluence. C'est vrai que c'est la période la plus creuse (cyclones et pluie mais moi rien vu) mais pour avoir discuter avec plusieurs hoteliers, 2009 ne s'annonce pas bien. La crise mondiale appuyé à la crise locale va être désastreuse et plonger le tourisme comme en 2002. Apparement les locaux disent que c'est un cycle qui revient tous les 5 ans. C'est vraiment dommage car c'est un pays qui ne demande qu' a être visité, c'est magnifique et authentique et j'y retournerai. Le peuple quand à lui est généreux alors qu'il n'a rien, et toujours prêt à engager une conversation. Alors faites comme moi ne baissez pas les bras et allez y même si les infos donnent parfois des frissons, bravez les, et partez, vous n'en serez que gagnant. De toute façon, vu l'ambiance en France ça ne peut qu'être que mieux je vous l'assure, c'est le retour qui est dur.....Je suis partis avec femme et enfants (6 et 9 ans) et je n'ai ressenti que du bonheur....
A première vue je dirai que l'on ne ressent pas vraiment la crise et les tensions tant que l'on ne met pas les pieds dans le centre de la capitale.Les malgaches en ont assez de ces histoires et tentent de s'en détacher le plus souvent pour garder le sourire et leur indéniable sympathie.En revanche les discours que l'on entend sont comme les infos d'un journaliste, à vérifier...On entend même que air MADA est au bord du dépot de bilan, alors que c'est un problème de direction apparememnt (directeur allemand qui se fait virer..) qu'ils vont licencier bref à verifier. Que corsair et air france ne dépose plus sur Tana mais direct sur nosy be et après verif c'est faux etc...
Ce qui est sur c'est que mon séjour sur Ste Marie a été magnifique même s'il est vrai que là, les effets de la crise se font ressentir. A la déscente de l'avion 10 touristes à tous casser et sur l'ile c'est désert.Je suis allé sur l'île aux nattes et tout est quasiment fermé (exepté le manigori et chez régine..) et je me suis retrouvé comme robinson sur une île déserte. Mes deux filles ont apprécié mais il est vrai que les malgaches de l'ile souffrent car quand il n'y a pas de touristes, il n'y a pas de pourboires, pas de courses en taxi, pas de loc de moto, pas de souvenirs achetés, pas de travail dans les hotels puisqu'ils ferment les uns après les autres faute d'affluence. C'est vrai que c'est la période la plus creuse (cyclones et pluie mais moi rien vu) mais pour avoir discuter avec plusieurs hoteliers, 2009 ne s'annonce pas bien. La crise mondiale appuyé à la crise locale va être désastreuse et plonger le tourisme comme en 2002. Apparement les locaux disent que c'est un cycle qui revient tous les 5 ans. C'est vraiment dommage car c'est un pays qui ne demande qu' a être visité, c'est magnifique et authentique et j'y retournerai. Le peuple quand à lui est généreux alors qu'il n'a rien, et toujours prêt à engager une conversation. Alors faites comme moi ne baissez pas les bras et allez y même si les infos donnent parfois des frissons, bravez les, et partez, vous n'en serez que gagnant. De toute façon, vu l'ambiance en France ça ne peut qu'être que mieux je vous l'assure, c'est le retour qui est dur.....Je suis partis avec femme et enfants (6 et 9 ans) et je n'ai ressenti que du bonheur....
De Siem Reap vers Phnom Penh English translation pending
Nous avons voyage' de ouest en est en traversant des champs asseche's -probablement des riziere qui attendent la mousson pour verdir. D' ímmenses pancartes longeaient la voie indiquant que ces champs avaient ete' nettoye's de mines mais ordonnaient aux paysans de rester a' l'écart de ceux qui ne l' étaient pas et les exhortaient a' ne pas s' aventurer hors des chemins reliant les champs entre eux. Le combat contre les mines anti-personnelles n'est toujours pas terminé. Le pays est loin d etre nettoye' de cette 'cochonnerie' car tous les soirs, des jeunes hommes, sans bras ou jambes de 15 a 25 ans viennent dans les quartiers ou' les touristes aiment souper, pour quemander. Ils sont mobiles grace a' un velo dont le siege est une planche et s íls sont pourvus de bras ils les utilise comme nous nos jambes pour pedaler. j'ai vu des hommes ampute's de leur 2 jambes mais qui avaient heureusement pu recevoir une prothese. ils sont nombreux et nous sollicitent pour leur acheter des livres sur le regime de Pol Pot.
Il y a quelques jours, s'ouvrait le jugement du numero 2 de Pol Pot et sa clique et le pays est tres excite' quant aux charges des responsables de ces atrocite's. Il y a beaucoup de journalistes devant le tribunal. Demain, j'irais faire un tour par la-bas.Le jour de l'ouverture du proces, il y a eu une grosse averse, ce qui, pour les cambodgiens annonce une mauvaise augure, d' apres le journal local.Quand je pense que Pol Pot mourrut de vielliesse dans son village natal ....
Nous sommes alle's visiter le champs qui avait servi aux khmer rouges (KR) pour y jeter les corps battus a' mort dans des fosses communes. Je crois que ton film 'La dechirure' parle de cet evenement. l'endroit etait impregne' de la douleur du passé. Nous l'avons ressenti et vu des ossements parmi des haillons qui avaient appartenus aux victimes des KR. les KR avaient acroche' des hauts parleurs pour camouffler les cris de douleurs arrache's a' ces pauvres paysans, hommes lettre's, politiciens et docteurs. Ils leur cassaient le crane á coup de massue afin d'economiser des balles. Tout le monde a d'une facon ou d'une autre souffert du regime des KR et c'est pour cela' qu' íl a fallu 30 ans pour que ce jugement ait lieu. le peuple cambodgien nétait pas pret a' assumer la verite' car il y a peu de familles qui n' ont pas, d'une facon ou d'une autre contribue' a' ces atrocite's. il a fallu attendre que la majorite' des sympathisant des KR soient morts car il y avait beaucoup de resistance de la part du peuple.
J'ai visité le musée national qui contenait une tres belle collection de buddhas khmers qui avaient été retrouvés enfouis et ainsi protégés du vandalisme des KR. Ils datent du 9eme au 17eme siecle et sont absolument magnifiques. A mon avis, ces buddhas sont les plus beaux de l'asie du sud-est. Curieusement, a' l'entrée, il y avait une pancarte qui priait les visiteurs de laisser leur chapeaux et leurs armes au vestiaire! A l'hotel aussi, il etait indiqué qu'il n'etait pas permis d'apporter des armes, des grenades et des seringues dans les chambres. On est au far-west ici! On voit bien que les vieilles habitudes guerrieres sont dures a' changer. Les armes á feux sont encore tres presentes au cambodge surtout parmi les paysans mais le gouvernement veut en finir avec cet heritage guerrier. Nous avons vu des pancartes encourageant les cambodgiens a' rendre leurs armes et munitions. Ca c' est la voie officielle du gouvernement. Ils organisent periodiquement une grande fete durant laquelle ils detruisent les armes rendues pour encourager d'autres a' le faire. Mais j'ai aussi appris quíl existe un champs hors de la ville, peu reglo, oú pour quelques dollars, on peut tirer des balles avec un AK 47 si on a envie de jouer á "Rambo". Il y a trop de 4x4 (1/4 des voitures le sont) et de misereux, enfants et estropie's pour vraiment avoir du plaisir a' se balader.Le soir, lorsqu'on sort pour aller dinner, on est confronte' a' une triste evidence: la pauvrete' extreme des meres cambodgiennes qui viennent e'taler leur be'be' sur le trottoire et nous demandent une piece. Le matin, comme le veut la coutume bouddhiste, l'aumone est faite par les moines tous les matins, (protegés du soleil par leur ombrelle).Ils se presentent devant les magasins et les cafés, l'expression paisible. ils sont touchants mais quand tu es au point de t'empiffrer de tartine au beurre et confiture, elle passe pas tant que tu ne sors ton porte-monnaie...j'ai aussi apercu un borgne qui tirait un aveugle avec une corde vers les tables et qui jouait une petite musique melancolique pour un billet.
Le trafic grouillant matin jusqu'au soir de camions aux ordures, de motos transportant des cochons gras et roses, couchés sur leur dos, mere avec bébé coincé entre le pere et la mere et le petit garcon debout, se tenant au guidon - sans casques, 2 bonzes, assis comme les femmes, a l'ancienne, un passager portant sur sa tete une vitre, aidé par le conducteur qui conduisait avec une main...
Ce qui m' horipille le plus, c'est de voir des gros lard europeéns avec des jeunes filles, toute menues et douces, bien qu 'íl y ait des rappels partout ou' les europeéns aiment ''se divertir" quíl est interdit d'abuser des jeunes filles et que les menottes sont pour toutes les tailles de poignets. en anglais, ce message est plus court et percutant.on peut aussi appeler un numero pour denoncer le vieux cochon. Et pourtant cela' n' empeche pas d 'ínnombrables salons de massage (= bordels) aux portes et fenetres fumées avec des noms explicite comme "le pussy" avec photos revelateurs de s'installer a' l'arriere des hotels.
La culture khmer est plus evidente a' siem reap qu' ici . le centre architectural d'angkor y est pour beaucoup et l'artisanat khmer ( la cuisine traditionnelle, la taille de pierre, la fabrication de la soie et le tissage, le travail sur bois et la peinture) est tres presant. La vie spirituelle, pas du tout vivante comme au laos ou en thailande.
C' est vraiment un triste pays...Beaucoup d'ONG s'occupent de remettre sur pieds ce pays qui a du mal, car il y a tant a' faire: aider les estropie's des mines et les orphelins, construire une infrastructure qui permettra le developpement économique du pays, augmenter la production de riz, l'éducation des enfants et des jeunes. La vie ici est tres chere et pourtant nous sommes entoure's de misereux qui vivent avec moins de 20 dollars par mois pour nourrir leur famille), une assiette de riz avec quelques legumes et une crevette coute 4 dollars, 2 dollars pour une grande bierre.
Mais j'ai quand meme eté temoin de quelques instants de grace comme lorsque j'ai vu ce petit garcon nu, courir sous la pluie et sauter dans les flaques d'eau lors d'une averse en riant de plaisir. Et lorsque le matin, je passe devant une jeune vendeuse de cacahouetes qui, plein d'amour pour son fils, le leve vers le ciel et l'embrasse sur son ventre .Et lui est aux anges. Tout les matins, je dois passer par une petite allée dans le complexe du temple bouddhiste et je vois les jeunes bonzes laver leur robes saffran apres qu íls aient fait leur quetes de riz pour la journée . il y en de tout les tons de jaunes pendues aux balustrades. Ils flottent dans le vent et c'est beau! Et le soir, sur une table, au fond d'une piece, un autel aux lumieres scintillantes fait concurrence aux images floues d 'une télé mal réglée. Le profane et le sacré se joint pour nous faire vibrer. Des chats, a' la queue courte avec comme un pompom au bout ( et non coupée comme je l'ai cru ) sortent timidement le soir pour manger ce que les bonzes etalent sur une nattes a' meme le sol. Ce n'est que du riz et quelques legumes. Les chats sont vegetariens comme la plupart des bonzes.
Les organisations non gouvernementales ont fait beaucoup de tord aux cambodgiens car ils sont devenus entierement dependant de la charite' occidentale. et le plus choquant est de voir des toyota a' 85000 dollars conduit par ces europe'ens et qui vivent dans des belles villas a' 2000 dollars par mois dans un pays ou' le salaire de base est 20 dollars par mois. ils sont sense's aider, pas profiter! j'ai vu dans une revue des annonces de vente de villas a' 1 millions. il y a moins de ONG au cambodge alors aujourd'hui les pigeons sont les touristes.
les cambodgiens ont toujours la main tendu pour de l'aide. nous les occidentaux, nous les avons habitue's a' cela'. ils n'ont aucune initiative. on les voit souvent assis, l'air beat dans l'attente de quelque chose.les khmers sont faineants et veulent que tout leur soit procure's. les vietnamiens ne les aiment pas et ne comprenent pas pourquoi ils ne travailent pas plus leur terre qui est tres fertile grace au mekong.
une derniere chose sur PP, les AK47 sont partout et les journeaux mentionaient tous les jours des meurtres cause's par des disputes domestiques, de rixes entre gangs ou simplement a' propos d'une prostitue'ee dans un karaoke qui ne voulait pas danser avec un tel.le samedi soir, la police met des barrages a' quelques rond-points et si on ne s'arrete pas, il y a un membre de la police, plus bas qui tire avec un AK 47 dans les roues. ils font du racket pour arrondir les fins de mois.
Il y a quelques jours, s'ouvrait le jugement du numero 2 de Pol Pot et sa clique et le pays est tres excite' quant aux charges des responsables de ces atrocite's. Il y a beaucoup de journalistes devant le tribunal. Demain, j'irais faire un tour par la-bas.Le jour de l'ouverture du proces, il y a eu une grosse averse, ce qui, pour les cambodgiens annonce une mauvaise augure, d' apres le journal local.Quand je pense que Pol Pot mourrut de vielliesse dans son village natal ....
Nous sommes alle's visiter le champs qui avait servi aux khmer rouges (KR) pour y jeter les corps battus a' mort dans des fosses communes. Je crois que ton film 'La dechirure' parle de cet evenement. l'endroit etait impregne' de la douleur du passé. Nous l'avons ressenti et vu des ossements parmi des haillons qui avaient appartenus aux victimes des KR. les KR avaient acroche' des hauts parleurs pour camouffler les cris de douleurs arrache's a' ces pauvres paysans, hommes lettre's, politiciens et docteurs. Ils leur cassaient le crane á coup de massue afin d'economiser des balles. Tout le monde a d'une facon ou d'une autre souffert du regime des KR et c'est pour cela' qu' íl a fallu 30 ans pour que ce jugement ait lieu. le peuple cambodgien nétait pas pret a' assumer la verite' car il y a peu de familles qui n' ont pas, d'une facon ou d'une autre contribue' a' ces atrocite's. il a fallu attendre que la majorite' des sympathisant des KR soient morts car il y avait beaucoup de resistance de la part du peuple.
J'ai visité le musée national qui contenait une tres belle collection de buddhas khmers qui avaient été retrouvés enfouis et ainsi protégés du vandalisme des KR. Ils datent du 9eme au 17eme siecle et sont absolument magnifiques. A mon avis, ces buddhas sont les plus beaux de l'asie du sud-est. Curieusement, a' l'entrée, il y avait une pancarte qui priait les visiteurs de laisser leur chapeaux et leurs armes au vestiaire! A l'hotel aussi, il etait indiqué qu'il n'etait pas permis d'apporter des armes, des grenades et des seringues dans les chambres. On est au far-west ici! On voit bien que les vieilles habitudes guerrieres sont dures a' changer. Les armes á feux sont encore tres presentes au cambodge surtout parmi les paysans mais le gouvernement veut en finir avec cet heritage guerrier. Nous avons vu des pancartes encourageant les cambodgiens a' rendre leurs armes et munitions. Ca c' est la voie officielle du gouvernement. Ils organisent periodiquement une grande fete durant laquelle ils detruisent les armes rendues pour encourager d'autres a' le faire. Mais j'ai aussi appris quíl existe un champs hors de la ville, peu reglo, oú pour quelques dollars, on peut tirer des balles avec un AK 47 si on a envie de jouer á "Rambo". Il y a trop de 4x4 (1/4 des voitures le sont) et de misereux, enfants et estropie's pour vraiment avoir du plaisir a' se balader.Le soir, lorsqu'on sort pour aller dinner, on est confronte' a' une triste evidence: la pauvrete' extreme des meres cambodgiennes qui viennent e'taler leur be'be' sur le trottoire et nous demandent une piece. Le matin, comme le veut la coutume bouddhiste, l'aumone est faite par les moines tous les matins, (protegés du soleil par leur ombrelle).Ils se presentent devant les magasins et les cafés, l'expression paisible. ils sont touchants mais quand tu es au point de t'empiffrer de tartine au beurre et confiture, elle passe pas tant que tu ne sors ton porte-monnaie...j'ai aussi apercu un borgne qui tirait un aveugle avec une corde vers les tables et qui jouait une petite musique melancolique pour un billet.
Le trafic grouillant matin jusqu'au soir de camions aux ordures, de motos transportant des cochons gras et roses, couchés sur leur dos, mere avec bébé coincé entre le pere et la mere et le petit garcon debout, se tenant au guidon - sans casques, 2 bonzes, assis comme les femmes, a l'ancienne, un passager portant sur sa tete une vitre, aidé par le conducteur qui conduisait avec une main...
Ce qui m' horipille le plus, c'est de voir des gros lard europeéns avec des jeunes filles, toute menues et douces, bien qu 'íl y ait des rappels partout ou' les europeéns aiment ''se divertir" quíl est interdit d'abuser des jeunes filles et que les menottes sont pour toutes les tailles de poignets. en anglais, ce message est plus court et percutant.on peut aussi appeler un numero pour denoncer le vieux cochon. Et pourtant cela' n' empeche pas d 'ínnombrables salons de massage (= bordels) aux portes et fenetres fumées avec des noms explicite comme "le pussy" avec photos revelateurs de s'installer a' l'arriere des hotels.
La culture khmer est plus evidente a' siem reap qu' ici . le centre architectural d'angkor y est pour beaucoup et l'artisanat khmer ( la cuisine traditionnelle, la taille de pierre, la fabrication de la soie et le tissage, le travail sur bois et la peinture) est tres presant. La vie spirituelle, pas du tout vivante comme au laos ou en thailande.
C' est vraiment un triste pays...Beaucoup d'ONG s'occupent de remettre sur pieds ce pays qui a du mal, car il y a tant a' faire: aider les estropie's des mines et les orphelins, construire une infrastructure qui permettra le developpement économique du pays, augmenter la production de riz, l'éducation des enfants et des jeunes. La vie ici est tres chere et pourtant nous sommes entoure's de misereux qui vivent avec moins de 20 dollars par mois pour nourrir leur famille), une assiette de riz avec quelques legumes et une crevette coute 4 dollars, 2 dollars pour une grande bierre.
Mais j'ai quand meme eté temoin de quelques instants de grace comme lorsque j'ai vu ce petit garcon nu, courir sous la pluie et sauter dans les flaques d'eau lors d'une averse en riant de plaisir. Et lorsque le matin, je passe devant une jeune vendeuse de cacahouetes qui, plein d'amour pour son fils, le leve vers le ciel et l'embrasse sur son ventre .Et lui est aux anges. Tout les matins, je dois passer par une petite allée dans le complexe du temple bouddhiste et je vois les jeunes bonzes laver leur robes saffran apres qu íls aient fait leur quetes de riz pour la journée . il y en de tout les tons de jaunes pendues aux balustrades. Ils flottent dans le vent et c'est beau! Et le soir, sur une table, au fond d'une piece, un autel aux lumieres scintillantes fait concurrence aux images floues d 'une télé mal réglée. Le profane et le sacré se joint pour nous faire vibrer. Des chats, a' la queue courte avec comme un pompom au bout ( et non coupée comme je l'ai cru ) sortent timidement le soir pour manger ce que les bonzes etalent sur une nattes a' meme le sol. Ce n'est que du riz et quelques legumes. Les chats sont vegetariens comme la plupart des bonzes.
Les organisations non gouvernementales ont fait beaucoup de tord aux cambodgiens car ils sont devenus entierement dependant de la charite' occidentale. et le plus choquant est de voir des toyota a' 85000 dollars conduit par ces europe'ens et qui vivent dans des belles villas a' 2000 dollars par mois dans un pays ou' le salaire de base est 20 dollars par mois. ils sont sense's aider, pas profiter! j'ai vu dans une revue des annonces de vente de villas a' 1 millions. il y a moins de ONG au cambodge alors aujourd'hui les pigeons sont les touristes.
les cambodgiens ont toujours la main tendu pour de l'aide. nous les occidentaux, nous les avons habitue's a' cela'. ils n'ont aucune initiative. on les voit souvent assis, l'air beat dans l'attente de quelque chose.les khmers sont faineants et veulent que tout leur soit procure's. les vietnamiens ne les aiment pas et ne comprenent pas pourquoi ils ne travailent pas plus leur terre qui est tres fertile grace au mekong.
une derniere chose sur PP, les AK47 sont partout et les journeaux mentionaient tous les jours des meurtres cause's par des disputes domestiques, de rixes entre gangs ou simplement a' propos d'une prostitue'ee dans un karaoke qui ne voulait pas danser avec un tel.le samedi soir, la police met des barrages a' quelques rond-points et si on ne s'arrete pas, il y a un membre de la police, plus bas qui tire avec un AK 47 dans les roues. ils font du racket pour arrondir les fins de mois.
Voyager seul en camping-car English translation pending
Bonjour,
Mon épouse est décédé il y a 3 mois, nous avions commencé à sortir début 2008 (en tout 3 sorties).
J’aimerais continuer (surtout qu’elle le souhaitait).
Partir seul, ou partir avec un couple d’amis je me pose la question.
Car il est évident que je ne serais lors de sortie je ne serais pas si disponible en étant seul que mes amis qui sont en couple.
En couple les taches se répartissent à deux alors que seul il y a tout à faire.
Si vous pouviez me renseigner sur la solution préférable si vous l’avez vécu ou côtoyé, et me donner des astuces.
D’avance merci
Droits de l'homme en Tha��lande (19 janvier 2009) English translation pending
dans la serie ils sont gentils les thais, le pays du sourire etc...et desole pour les inconditionnels...
19 janv. 2009 THAÏLANDE • Des boat people poussés vers une mort certaine Des Birmans cherchant à fuir leur pays sont escortés en haute mer par les autorités thaïlandaises, puis abandonnés à leur sort. Le South China Morning Post s'indigne de cette "politique répugnante".
L'affaire fait la une du quotidien thaïlandais le 19 janvier 2009
Plusieurs témoignages ont décrit récemment la brutalité avec laquelle l'armée thaïlandaise traite les musulmans birmans qui fuient, à bord d'embarcations de fortune, l'oppression et la pauvreté régnant dans leur pays. Des dizaines d'entre eux ont été détenus pendant des heures, certains étant même roués de coups sous les yeux des touristes étrangers en vacances sur ces plages paradisiaques. Mais le pire, ce qui a le plus indigné les défenseurs des droits de l'homme, est commis loin de tout regard accusateur : une fois remis à l'armée thaïlandaise par la police ou la marine, ces boat people sont rassemblés dans le plus grand secret sur Koh Sai Daeng , une île de la mer d'Andaman, avant d'être conduits dans les eaux internationales et abandonnés sur de vieux rafiots équipés de simples pagaïes.
La Thaïlande est aux prises depuis longtemps avec le problème à la fois légal et social des centaines de milliers de réfugiés en provenance du Myanmar, qui fuient une vie de travail forcé ou la répression politique exercée par la junte au pouvoir. Voilà quelques années, l'ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra avait adopté une politique de rapatriement forcé, en violation flagrante de toutes les pratiques internationales. Récemment, les autorités ont donc décidé de muscler encore davantage leur réponse face à l'afflux de Rohingya, un peuple musulman vivant dans l'ouest du Myanmar. Beaucoup ont fui vers le Bangladesh voisin. Mais, à cette époque de l'année, lorsque la mer se fait moins dangereuse, ils sont des milliers, encouragés par des passeurs dénués de tout scrupule, à tenter la traversée en rêvant d'un emploi dans l'un des pays de la région. Pour justifier leur politique, les autorités thaïlandaises invoquent des craintes sécuritaires, arguant que les nouveaux arrivants – tous des hommes adultes – pourraient rejoindre la rébellion musulmane terroriste, toujours active dans le sud du royaume. En mars dernier, une levée de boucliers parmi les défenseurs des droits de l'homme avait, semble-t-il, permis de faire avorter un projet du gouvernement visant à placer des Rohingya en rétention sur une île déserte. Certains auraient malgré tout continué à réfléchir en secret à l'élaboration de mesures de sécurité spécifiques. Début janvier, le chef régional du Commandement interne des opérations de sécurité (ISOC) a nié toute implication de l'armée dans ces projets.
Si des inquiétudes pour la sécurité nationale peuvent justifier la mise en place de mesures strictes de dissuasion, abandonner des hommes en haute mer sans voile ni moteur est tout simplement inhumain, et ce sans même faire mention de la violation des droits de l'homme tels que définis par le droit international. Le nouveau Premier ministre, Abhisit Vejjajiva, élu le mois dernier, hérite de cette politique répugnante. Il se doit de la renier sur-le-champ s'il tient à préserver la réputation de la Thaïlande sur la scène régionale. Dans un premier temps, il serait avisé de remettre le sort des réfugiés Rohingya entre les mains des autorités compétentes, autrement dit celles des services de l'immigration, et de s'assurer que les mesures prises en réponse aux craintes légitimes pour la sécurité nationale ne portent pas atteinte aux droits de l'homme. Les réfugiés devront être traités en respectant les procédures d'immigration en vigueur, et non pas livrés à l'armée. Dans un second temps, en tant qu'hôte du prochain sommet de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (ASEAN) le mois prochain, le Premier ministre devrait saisir l'occasion pour soulever cette question auprès des autres pays concernés. Car la Thaïlande n'est pas un cas isolé : des Rohingya parviennent à gagner également l'Indonésie ou la Malaisie, deux autres membres de l'entente régionale. Si les exactions commises au Myanmar peuvent être considérées comme un sujet sensible par l'ASEAN au regard de son principe de non-ingérence dans les affaires intérieures de ses membres, le flux de clandestins que ces abus jettent sur les côtes des pays voisins est incontestablement du ressort de l'entité régionale. South China Morning Post
L'affaire fait la une du quotidien thaïlandais le 19 janvier 2009
Plusieurs témoignages ont décrit récemment la brutalité avec laquelle l'armée thaïlandaise traite les musulmans birmans qui fuient, à bord d'embarcations de fortune, l'oppression et la pauvreté régnant dans leur pays. Des dizaines d'entre eux ont été détenus pendant des heures, certains étant même roués de coups sous les yeux des touristes étrangers en vacances sur ces plages paradisiaques. Mais le pire, ce qui a le plus indigné les défenseurs des droits de l'homme, est commis loin de tout regard accusateur : une fois remis à l'armée thaïlandaise par la police ou la marine, ces boat people sont rassemblés dans le plus grand secret sur Koh Sai Daeng , une île de la mer d'Andaman, avant d'être conduits dans les eaux internationales et abandonnés sur de vieux rafiots équipés de simples pagaïes.La Thaïlande est aux prises depuis longtemps avec le problème à la fois légal et social des centaines de milliers de réfugiés en provenance du Myanmar, qui fuient une vie de travail forcé ou la répression politique exercée par la junte au pouvoir. Voilà quelques années, l'ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra avait adopté une politique de rapatriement forcé, en violation flagrante de toutes les pratiques internationales. Récemment, les autorités ont donc décidé de muscler encore davantage leur réponse face à l'afflux de Rohingya, un peuple musulman vivant dans l'ouest du Myanmar. Beaucoup ont fui vers le Bangladesh voisin. Mais, à cette époque de l'année, lorsque la mer se fait moins dangereuse, ils sont des milliers, encouragés par des passeurs dénués de tout scrupule, à tenter la traversée en rêvant d'un emploi dans l'un des pays de la région. Pour justifier leur politique, les autorités thaïlandaises invoquent des craintes sécuritaires, arguant que les nouveaux arrivants – tous des hommes adultes – pourraient rejoindre la rébellion musulmane terroriste, toujours active dans le sud du royaume. En mars dernier, une levée de boucliers parmi les défenseurs des droits de l'homme avait, semble-t-il, permis de faire avorter un projet du gouvernement visant à placer des Rohingya en rétention sur une île déserte. Certains auraient malgré tout continué à réfléchir en secret à l'élaboration de mesures de sécurité spécifiques. Début janvier, le chef régional du Commandement interne des opérations de sécurité (ISOC) a nié toute implication de l'armée dans ces projets.

Si des inquiétudes pour la sécurité nationale peuvent justifier la mise en place de mesures strictes de dissuasion, abandonner des hommes en haute mer sans voile ni moteur est tout simplement inhumain, et ce sans même faire mention de la violation des droits de l'homme tels que définis par le droit international. Le nouveau Premier ministre, Abhisit Vejjajiva, élu le mois dernier, hérite de cette politique répugnante. Il se doit de la renier sur-le-champ s'il tient à préserver la réputation de la Thaïlande sur la scène régionale. Dans un premier temps, il serait avisé de remettre le sort des réfugiés Rohingya entre les mains des autorités compétentes, autrement dit celles des services de l'immigration, et de s'assurer que les mesures prises en réponse aux craintes légitimes pour la sécurité nationale ne portent pas atteinte aux droits de l'homme. Les réfugiés devront être traités en respectant les procédures d'immigration en vigueur, et non pas livrés à l'armée. Dans un second temps, en tant qu'hôte du prochain sommet de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (ASEAN) le mois prochain, le Premier ministre devrait saisir l'occasion pour soulever cette question auprès des autres pays concernés. Car la Thaïlande n'est pas un cas isolé : des Rohingya parviennent à gagner également l'Indonésie ou la Malaisie, deux autres membres de l'entente régionale. Si les exactions commises au Myanmar peuvent être considérées comme un sujet sensible par l'ASEAN au regard de son principe de non-ingérence dans les affaires intérieures de ses membres, le flux de clandestins que ces abus jettent sur les côtes des pays voisins est incontestablement du ressort de l'entité régionale. South China Morning Post
Aventure en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous!
bonne année et bonne santé à tous les membres de voyageforum!
une idée peut être incensée me trotte dans la tête depuis quelque années maintenant...mais qui ne tente rien n'a rien!
je rêverais d'entreprendre un voyage en Amérique du Sud, en liberté totale, à l'aventure, ne payer que le billet d'avion et arriver sur place avec suffisament d'argent, sac à dos et tentes, avec matériel de sécurité de rigueur... mais avec le minimum d'organisation sur place...l'aventure quoi. Quelqu'un aurait-il la même idée? des expériences? des connaissances qui auraient déjà entrepris un tel périple? merci beaucoup...
Indytrek
Quelle déception cette Thaïlande... English translation pending
Salut a toutes et tous, n'avez vous pas remarqué une forte dégradation de ce pays qui était pourtant si bien il y a encore peu de temps?Habitué a y aller au moins 2 fois par an, j'y ai remarqué une forte prise de grosse tête de la population locale, très habitué de voir toute l'année des touristes en masse...tout augmente à vu d'œil tous les an jusqu'à doubler d'une année sur l'autre!Le dernier exemple, la soirée de la half moon, un "pack" qui était jusqu'à présent proposé partout a Samui pour 350thb, et qui il y a 2 semaine était a 700(???)et sans l'entrée sur place!Cette party est a bannir tant elle est désolante de f... de gueule!Un attrape touriste de plus qui l'année prochaine sera peut être proposé a 1200thb, pourquoi pas après tout...mais entonnement pas bcp de touriste dans cette soirée, les gens auraient il compris de la supercherie (encore une)?1 ère fois et dernière...et la full moon?Des flics playmobil sur le ponton de l'embarcadère a racketter les touristes de 100thb parce que c'est le soir de la full...dépitant.Tout est devenu racket dans ce pays, c'est pour cela que les gens commence de plus en plus a le déserter...Un verre au Green Mango?En plus de la encore de la (forte) inflation, ces messieurs les serveurs vous servent une dose mesquine comme il maitrisent bien, si bien que votre vodka red bull, et bien ce n'est que de la red bull car la vodka est coupé a l'eau!expérience faite que j'ai gouté la vodka avant de verser la red...mesquin et arnaqueur jusque là...vraiment navrant...et tout est comme ça, sans parler qu'ils vous parlent de plus en plus comme de la merde, limite provocateurs...c'était la cerise sur la gâteau, on devait rester une semaine de plus, on est finalement rentré a Paris, trop c trop, mais ils sont devenu très très c...rare sont ceux qui vous sourit maintenant...Pays du sourire pouarf!!touristes inconscients que ceux qui le pense...sourire car ces gens la vous la mettent bien comme il faut, oui la ils vous sourit!!Pourtant habitué, une 10aines de fois quand même, donc très accoutumé, c'est un pays dont je ne retournerai plus, cause foutage de g*****!
Il y a tant de pays a faire et des gens qui sont près a nous accepter comme il se doit et pas que pour le fric!!Ce ne sont pas vous ni moi qui voyez, c'est un billet!!STOP
Salutations.
Image de la France à l'étranger: bien cotée? English translation pending
😉 Une des premières questions que l'on nous pose en voyage c'est " de quel pays es tu ?" Celà semble un paramètre super important pour que l'on nous situe, plus que l'age, le métier, l'état civil etc.. D'après les réactions et commentaires de vos interlocuteurs, avez vous l'impression lors de vos contacts aux 4 coins du monde que la France a une (très) bonne image ?
Très déçu par le Maroc en général English translation pending
Bonjour, nous revenons il y a à peine un mois du Maroc. Nous y avons séjourné pandant un mois et demi. Nous en avions beaucoup entendu parlé. Mais rien ne vaut de s'y rendre pour se faire sa propre opinion. Nous y sommes aller en voiture depuis la france. Nous avons parcouru en tout 8000 kms dont 5000 à travers le maroc. J'ai était déçu dès les premiers jours jusqu'au dérnier. La fameuse hospitalité Marocaine n'est qu' une vieille légende. Elle n'éxiste en apparence que pour vous arnaquez ou pour vous soutirez un max de blé. Le petit nombre de Marocain honnête que nous avons rencontré, qui ne fonctionnait pas du tout par interêt, ne suffit malheuresement pas à faire oublier le comprtement négatif de la majorité d'entre eux. Nous sommes des gens assez ouvert mais quand tout les 100 mètres on vous acostes pour vous demander de l'argent ou pour vous faire venir dans leur boutique, à la longue c'est plus que lourd. Sans compter les regards plus qu'insistant qu'ils ont envers les étrangers. Nous sommes concient de leur éxrtême pauvreté mais cela n'éxcuse pas tout. Quand au paysage il n'a rien d'éxtrordinaire. La plupart des villes (sauf Agadir reconstuite aprés le tremblement de terre de 1960) sont vieilles, sales, moches et délabrées. En tout cas une chose est sûre, nous ne remetrons plus jamais les pieds au Maroc.
Ce voyage qui m'a défait... English translation pending
Peut-être que ce sujet existe déjà, j'aimerais avoir des témoignages de personnes qui ont pris une vraie claque et qui n'ont jamais compris pourquoi... J'ai vécu dans 5 pays différents, je revenais de 7 mois dans un pays de même "culture" qui m'avais transformée; j'étais devenue la personne que je révais d'être et là, je suis devenue... vide. Et malgré mes autres expériences, je me sens toujours comme ça. Je n'ai plus jamais laissé personne dire que toutes les expériences sont bonnes ou que ce qui ne tue pas rend plus fort...
Prestations des vols tardifs "First" et affaires chez Air France? English translation pending
Bonjour, j'ai réussi non sans mal à obtenir 4 billets primes pour Hong Kong avec aller en affaire (vol de 22 h 30) et retour en Première (vol de 23 h 30), Je suppose que les prestations (repas surtout) sont moins élaborées que pour un vol de journée ???😕
Est ce le même menu ? service plus rapide ?
Pour un premier vol en First, j'ai peut être fait une erreur de partir si tard 😕
Thaïlande: aéroport de Suvarnabhumi fermé (25 novembre 22h00) English translation pending
juste l'info passer au journal Suvarnabhumi est fermer, ils exagerent vraiment la
http://nationmultimedia.com/...adlines_30089423.php
http://nationmultimedia.com/...adlines_30089423.php
Étudier et travailler en Ukraine English translation pending
slt à vous, moi c'est guy et je suis etudiant en comptabilté et finance à l'université de Douala au Cameroun, j'ai fais la demande de visa pour l'Ukraine ou je compte bien y poursuivre mes etudes, mais le problème qui se pose est que j'y suis jamais partir et je voudrais que vous m'en dite un peu plus sur les etudes, la race, les gens, le niveau de vie, bref sur tout l'ukraine en general
Princesse Galyani: funérailles nationales English translation pending
Source: Gavroche 10/2008 Numero 169
extrait de l article du talentueux Raymond Verge
l article complet et le calendrier des ceremonies dans ce meme numero
*
la fin des obseques devaient obligatoirement s achever plusieurs semaines avant les rejouissances liees a
l anniversaire du roi ( 81 ans le 5/12) afin de respecter la bienseance et comme il faut un ciel clement en ces circonstances il est preferable que cela se fasse apres la fin de la saison des pluies marquee par la joyeuse fete Loy Krathong.
les ceremonies s etalerons du samedi 15/11 au dimanche 16/11
On s attend donc a des centaines de milliers de personnes a Bangkok sans compter les dizaines de millions qui suivrons les differentes etapes sur leur poste TV.
Bien plus q une catharsis collective ce moment exceptionnel rassemblera spirituellement au dela des clivages politiques tout le peuple Siamois a la fois dans le deuil et la fierte legitime d appartenir a une grande nation, representee, voire incarnee par une famille royale bien au dessus du commun des mortels.
Car au royaume de Siam selon une croyance encore bien ancree, le souverain est la personnification
de Vishnou-Narayan dieu bienveillant par excellence.
En principe les sujets de Sa Majeste seront habilles en noir du 14 au 16/11.
Il sera demande aux etablissements de loisirs de reduire leurs activites, la radio et tv devront diffuser des programmes en concequence.
Drapeau national en berne.
Oserai-je demander qui va aux Etats-Unis en juin 2009? English translation pending
Ben oui, j'ose 😎😎😎😎
En espérant que j'arrive à concrétiser cette fois !! 🤪🙂
Vos opinions sur Las Vegas? English translation pending
bonjour
en vous lisant, j'ai remarqué une chose, ou les gens aiment vegas ou le deteste, bizarement j'aimerai savoir pourquoi, je vais vous donnez la mienne:
je trouve cette ville vivante, exitante et en changement permanent, les spectacles y sont magnifiques et il y a beaucoup de monde sans se sentir oppressés.bref j'adore cette ville, pleines de lumieres ou les hotels sont magnifiques, je suis partie six fois aux etats unis et je finis toujours par trois jours a vegas.
j'attend vos avis
Arnaques à Cuba? English translation pending
Salut Tlm
Quelles sont les arnaques courantes a cuba?
Merci et bonne jrn
Quelles sont les arnaques courantes a cuba?
Merci et bonne jrn
Lille ou Lausanne pour études et voyages? English translation pending
Bonjour,
Avec mon cours universitaire présentement j'ai la chance d'aller passer un semestre (4-5mois) à l'université de Lille ou de Lausanne, le but étant de prendre le moins de crédit possible et de voyager au max. Mis à part pleins d'autres détails que je vais évaluer seule (le système scolaire des 2 pays, la situation géographique etc.) j'aurais deux questions à vous demander:
1: Niveau budget/mois pour un appart (si je prend un appart c'est qu'on le partage à 2 ou 3) ou une résidence + nourriture (que je cuisine moi-même) ça peut être aux alentours de combien à ces 2 endroits?
2: Par rapport aux transports, est-ce que c'est vrai que Lille est mieux située pour profiter des vols low cost? Les trains en France semblent également beaucoup moins dispendieux qu'en suisse, c'est vrai?
Merci!
Marylee
1: Niveau budget/mois pour un appart (si je prend un appart c'est qu'on le partage à 2 ou 3) ou une résidence + nourriture (que je cuisine moi-même) ça peut être aux alentours de combien à ces 2 endroits?
2: Par rapport aux transports, est-ce que c'est vrai que Lille est mieux située pour profiter des vols low cost? Les trains en France semblent également beaucoup moins dispendieux qu'en suisse, c'est vrai?
Merci!
Marylee
Expédition 48° Nord (tour du monde à vélo) English translation pending
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....