Results for "Désert+Atacama+|+4+>+127"
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Itinéraire Argentine - Chili - Bolivie English translation pending
Bonjour à tous ,
Je suis en train de préparer mon itinéraire Argentine-Chili-Bolivie-Perou
La partie Argentine est quasiment "finalisée" : https://voyageforum.com/discussion/trois-semaines-en-patagonie-courant-fevrier-d9166381/
Après un passage à Ushuaia et Torres del paine, je souhaites remonter le chili du sud au nord direction la Bolivie.
Après quelques recherches, voici ce que j'envisages : - Navimag entre Puerto Natales et Puerto Montt
- Petit séjour à Bariloche depuis Puerto Mont -> Facile à organiser ? Est-ce que cela vaut vraiment le coût ?
- Visiter Santiago et Valparaiso
Le programme n'est pas très étoffé...que me conseillez-vous à ne pas rater dans l'itinéraire proposé ?
Merci par avance pour votre aide ! A++
Je suis en train de préparer mon itinéraire Argentine-Chili-Bolivie-Perou
La partie Argentine est quasiment "finalisée" : https://voyageforum.com/discussion/trois-semaines-en-patagonie-courant-fevrier-d9166381/
Après un passage à Ushuaia et Torres del paine, je souhaites remonter le chili du sud au nord direction la Bolivie.
Après quelques recherches, voici ce que j'envisages : - Navimag entre Puerto Natales et Puerto Montt
- Petit séjour à Bariloche depuis Puerto Mont -> Facile à organiser ? Est-ce que cela vaut vraiment le coût ?
- Visiter Santiago et Valparaiso
Le programme n'est pas très étoffé...que me conseillez-vous à ne pas rater dans l'itinéraire proposé ?
Merci par avance pour votre aide ! A++
Itinéraire 3 mois Argentine et Chili English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en Bolivie. Je vais pouvoir voyager au Chili et en Argentine, en partant de la ville de Sucre (Bolivie), pour une durée de 3 mois. Mon billet de retour, pour revenir en France, est à Sucre, en Bolivie. C'est pourquoi je fais appel à vous pour des conseils d'itinéraires au Chili et en Argentine, sur une période de trois mois.
Pour profiter plus longtemps de mon périple, et pour éviter un fastidieux retour en bus pour rejoindre la Bolivie, je songe à prendre un avion à Buenos Aires ou à Santiago, pour revenir à Sucre, pour pouvoir prendre mon billet d'avion vers la France.
Pensez-vous que je peux avoir le temps de descendre en Patagonie et de revenir en Bolivie ensuite ? Quels sont les endroits que vous recommandez de visiter au Chili, en Argentine et même en Uruguay ? Quels sont les itinéraires que vous me suggérez pour une période de 3 mois de voyage ?
Je vous remercie d'avance.
Je vous souhaite de beaux voyages à toutes et tous !
Je suis actuellement en Bolivie. Je vais pouvoir voyager au Chili et en Argentine, en partant de la ville de Sucre (Bolivie), pour une durée de 3 mois. Mon billet de retour, pour revenir en France, est à Sucre, en Bolivie. C'est pourquoi je fais appel à vous pour des conseils d'itinéraires au Chili et en Argentine, sur une période de trois mois.
Pour profiter plus longtemps de mon périple, et pour éviter un fastidieux retour en bus pour rejoindre la Bolivie, je songe à prendre un avion à Buenos Aires ou à Santiago, pour revenir à Sucre, pour pouvoir prendre mon billet d'avion vers la France.
Pensez-vous que je peux avoir le temps de descendre en Patagonie et de revenir en Bolivie ensuite ? Quels sont les endroits que vous recommandez de visiter au Chili, en Argentine et même en Uruguay ? Quels sont les itinéraires que vous me suggérez pour une période de 3 mois de voyage ?
Je vous remercie d'avance.
Je vous souhaite de beaux voyages à toutes et tous !
Blog de voyage, l'overdose? English translation pending
Bonjour,
Comme souvent je traine sur internet et je tombe sur un blog de voyage sur l'Amerique du sud. Je ne lis même plus les récits, je me contente de regarder les photos. Puis comme il y a des liens vers d'autres blogs, je clique dessus.
Après une dizaine de blogs je me rend compte qu'ils sont quasiment tous identiques, ce sont les même circuits, les même photos, limite les même récits.
Ce qui est amusant c'est que tous les blogueurs (et on en croise souvent maintenant) essayent de se démarquer en faisant les même itinéraires ce qui devient vite lassant.
A titre personnel, je trouve qu'on arrive a une overdose de blogs, vidéos, conseils au point qu'il n' y a quasiment plus de surprise pour le voyageur qui arrive dans un autre pays.
Je me rappelle lors de mon premier grand voyage en Australie qui avait au final duré 2 ans, c’était en 2008, j'avais juste le lonely planet Australie que j'avais parcouru avant de partir. A l’époque je n'avais pas de compte facebook et ne savait même pas que les blogs de voyages existaient, eh bien quel émerveillement lors de mon arrivée a Darwin.
Aujourd'hui avec la masse de photos, blogs, vidéos de voyage je trouve que ce premier sentiment risque d’être casser, puisque, pour ceux qui regardent tous ça eh bien tout est connu a l'avance ou presque.
Et vous amis voyageurs, que pensez vous de cette "mode" des blogs et autres films de voyage?
Nord chilien et argentin, 4x4 et bivouac loin des foules English translation pending
En novembre 2017, nous avons passé trois semaines en road trip entre l’Argentine et le Chili, pour y découvrir déserts, hauts plateaux et volcans. Nous avons loué un 4X4 chez Europcar Chili depuis Calama avec retour sur Arica et organisé en avance avec eux nos traversées de frontière. Et pour être un maximum autonomes nous avons campé toutes les nuits.
J’avais peur que la pluie gâche le voyage mais nous n’en n’avons pas vue une goute et il a fait très beau. A partir plus tôt nous aurions eu trop froid et plus tard nous aurions eu la pluie, c’était donc la bonne période.
Nous avions constaté que beaucoup de monde se rend a San Pedro de Atacama sans véhicule ce qui favorise l’essort des tours opérateurs qui vont tous au même endroit au même moment. Du coup on a fait direct une croix sur tous ces lieux trop touristiques, exit geyser del Tatio, la vallée de la lune etc.
Nos coups de cœur: Au Chili: Les coulisses de la vallée de la lune, VTT garganta del diablo et Las Cornisas, Salar de Taja, Parque Isluga, Salar de Surire. En Argentine: Campo Piedra Pomez et Laguna Carachi Pampa, Tolar Grande. Nos déceptions: Au Chili: La route passant devant le Parinacota, la route/piste reliant Calama au salar de Huasco. En Argentine: Le détour jusqu’ Humahuaca.
par ici, le blog avec toutes les photos et quelques traces GPS de rando et pistes
Vidéo (avec drone)
Les coulisses de la vallée de la lune On préfère ne pas se rendre dans le secteur payant de la vallée de la lune pour éviter les touristes et surtout pouvoir camper au milieu de ce décore surréaliste. Par chance on avait repéré avant le départ une piste qui traverse la vallée plus au sud. c’est gratuit, superbe et il n’y a personne. L’accès se fait nécessairement en 4X4. Pour rejoindre cette piste: prendre la B241 et la suivre sur environ 7km, ensuite prendre la piste qui bifurque sur la gauche et suit un pipeline enterré.

Canyon de Guatin jour 2 du voyage, pour échapper à la foule de San Pedro et se rafraichir, on prend la route direction le canyon de Guatin pour y faire une petite rando et y bivouaquer le soir.

Garganta del Diablo et Las cornisas
On a loué des VTT depuis San Pedro de Atacama pour une grosse journée de VTT dans Gargantua del Diablo puis le long de Las Cornisas pour enfin sortir par la vallée de la mort et rejoindre San Pedro via Pukara de Quitor. Nous avons donc eu a nous acquitter du droit d’entrée pour Garganta del Diablo mais pas pour la vallée de la mort. Une grosse sortie sous un soleil de plomb qui peut être divisée en 2. Garganta del diablo: c’est vraiment adapté au VTT avec un single track étonnant pas difficile du tout et on ressort au niveau de la petite église toute jolie. A faire absolument!
las Cornisas: c’est un peu plus difficile physiquement du fait du dénivelé positif pour rejoindre la corniche. En revanche, aucune difficulté technique et la vue depuis la Corniche est superbe. Et ça permet d’accéder gratuitement a la vallée de la mort ce qui est tant mieux car a mon avis c’est une arnaque. (a faire dans le sens inverse des aiguilles d’une montre).

Cerro Toco L’ascension du Cerro Toco depuis la base des Télescopes, c’est 300m de dénivelé et 3km, une petite balade donc… Sauf que ça se passe au dessus de 5000m. Ça faisait que 4 jours que nous étions dans le secteur de San Pedro et nous n’étions donc pas encore acclimatés. Gros manque de souffle pour moi, je m’arrêtais tous les 30m vers la fin. Mais c’est vraiment à faire, d’abord la vue depuis le sommet est top et puis c’est un 5000 très facile, ça permet de se tester pour la suite du voyage.

Salar de Taja Ce salar est juste magnifique, notre coup de cœur du voyage. Nous nous y sommes rendus en fin de journée après le départ des tours opérateurs et avons bivouaqué non loin de la lagune, sublime avec la lumière du soir. Un 4X4 est indispensable pour s’y rendre car on traverse pas mal de zones très sableuses.

Paso de Jama, Susques, Salinas Grandes
Nous quittons le Chili via le Paso de Jama et ses paysages magnifiques pour rejoindre les Salinas Grandes via la jolie petite ville de Susques.

Purmamarca et Humahuaca
La route reliant Salinas grandes et Purmamarca est plutôt sympa, en revanche on regrette d’avoir fait tout le détour jusqu’à Humahuaca. Nous avons trouvé peu d’intérêt a la ville et au mirador des 14 couleurs. En effet nous verrons tout autant de couleurs et de contrastes le long de la route dans la suite du voyage.

Parque Los Cardones
Après un arrêt express dans Salta on poursuit vers le sud via la piste traversant la parc Los cardones (parc des cactus). pour rejoindre la route 40. Les paysages sont sympas mais il n’y a pas beaucoup d’occasions de s’arrêter.

Quebrada de la flechas
La piste de Quebrada de la Flechas est longue a parcourir d'autant qu'on l'a enchainée dans la même journée que la piste de Los Cardones. Ça fait beaucoup de voiture et on arrive crevés a Cafayate. Le lendemain, non loin de Cafayate, on réalise une randonnée, Las Cascadas del Rio Colorado. Ça fait du bien de marcher après plusieurs jours de routes.

Quebrada de la Conchas
Depuis Cafayate on remonte le début de la route 68. Une petite rando sympa dans ce décor orangé se déroule d’abord dans un canyon puis débouche sur une superbe vallée pleine de contraste.

Campo Piedra Pomez
Depuis Cafayate, on rejoint El penon via Hualfin. La route est goudronnée par intermittence jusqu’a El penon. On trouve de l’essence a Hualfin et a El penon mais il faut pouvoir payer en liquide. La piste qui mène au Campo Piedra Pomez n’est pas très difficile, un guide n’est pas obligatoire, mais il y a des zones de sables donc un 4X4 est nécessaire.

Carachi Pampa Un lieu magnifique, avec toute une palette de couleurs, des flamants rose et des lamas. 4X4 indispensable, et il faudra penser a dégonfler un peu le pneus car il y a beaucoup de sables (les regonfler a El Penon).

Tolar Grande Pour rejoindre Tolar Grande depuis Antofagasata de la Sierra nous avions prévu initialement de prendre la piste passant par Antofalla. Mais avec notre 4X4 qui n’en est pas un (voir l'anecdote en fin d'article) on préfère prendre un itinéraire plus emprunté. On remonte donc par la piste 43 jusqu’au Salar del Hombre Muerto. Cette partie est assez facile et très jolie. Après le Salar c’est une route très empruntée par les camions de sel, beaucoup moins jolie donc mais on avance plus vite. A Antofagasta de la Sierra vous trouverez une station essence, mais pas de banque.
Quelle bonne surprise que ce petit village de Tolar grande. On y trouve une banque, de l’essence et un « office de tourisme » assez efficace. Et la piste qui y mène depuis le Salar de Poquitos est très sympa, bien entretenue et très facile. Elle est assez empruntée également, pas besoin de recourir a un guide. Et cerise sur le gâteau nous sommes la le jour de la fête de la Virgen del valle du coup le soir c’est grosse soirée avec des enfants qui font des danses typiques, des petits groupes de musiciens du coin et le feu d’artifice.
Depuis Tolar Grande on décide d’aller jusqu’au village abandonnée de La Casualidad et là aussi bonne surprise, c’est une route asphaltée et non une piste qui mène à ce village déserté depuis la fermeture de la mine de souffre dans les années 80 je crois. Et en plus on adore les villages abandonnés… Par contre l’isolement est total car personne ne s’y rend.

Laguna Tuyajto et Salar de Talar
De retour au Chili depuis le Paso Sico, on s’arrête d’abordà la Laguna Tuyajto puis au Salar de Talar pour bivouaquer non loin des piedras rojas.

Parque Isluga Pour rejoindre le parc Isluga bien au nord est de Calama, on décide d’emprunter les pistes de l’intérieur des terres, le long de la frontière bolivienne et non les routes 1 ou 5. Au final c’est long, fatiguant et sans grand intérêt. La section Calama Ollague est goudronnée et les paysages sont sympa mais sans plus. A Ollague il y a possibilité de trouver de l’essence dans la petite auberge Atahualpa. La portion Ollague – Collaguasi est interminable et très caillouteuse et le paysage sans plus. A partir du Salar de Huasco c’est beaucoup mieux, et c’est quasiment tout le temps goudronné jusqu’à Colchane. Donc à refaire nous ferions Calama Huasco au plus vite via la route 5 puis Huasco Colchane par la route intérieure. Le parc de Isluga est superbe, un coup de cœur. Il a tout pour plaire avec des troupeaux de Lamas, des sources chaudes, un volcan à gravir , une rivière paisible avec pleins d’oiseaux, et des villages aux maisons d’adobe. On vous conseille les sources d’Enquelgas.
L’ascension du Volcan Isluga est assez bien indiquée grâce aux marquages de la CONAF et il n’y a absolument aucune difficulté technique. MAIS, il s’agit tout de même de gravir 1400 m de positif, depuis 4170m jusqu’ 5550m sur un sol meuble. Un effort soutenu donc… Une intersection mène soit au cratère, soit au sommet, si vous hésitez le cratère est plus intéressant.

Salar de Surire
La piste qui poursuit au nord après le parc Isluga mène au Salar de Surire. Il est préférable de prendre la piste qui contourne le Salar par l’est pour profiter de termes de Polloquere, d’une piste plus tranquille et ainsi éviter l’exploitation de sel.

Parque Lauca
La route qui permet d’admirer le Géant Parinacota depuis le lac était en travaux en cette fin 2017 et est très empruntée par les camions Boliviens qui forment une file interminable et poussiéreuse, ce qui enlève un peu le charme de ce secteur…

Cerro Milagro, Termas de Jurasi
Situé non loin de Putre, ce sommet coloré culmine à 5540m. Pour s’y rendre 2 options, soit on marche depuis les terme de Jurasi, avec un aller retour de 15km environ, sans aucun sentier à suivre. C’est l’option que nous avions choisi, pour cela il faut grosso modo remonter le canyon de Jurasi jusqu’au bout puis rejoindre le sommet.

Et pour clore ce carnet, l'anecdote du voyage:
Le 4X4 a été loué chez Europcar Chili. C’était un Hundai Tucson. Lorsqu’on l’a récupéré, après avoir roulé 5 minutes, il y avait un voyant style « mode 4X4 » d’allumé en fixe. On retourne donc chez le louer qui nous dit que c’est normal sur ce 4X4 car le mode 4X4 est toujours enclenché. On est un peu septique mais en même temps on ne peut pas vraiment changer de véhicule car tous les papiers sont faits pour passer la frontière avec l’Argentine et les refaire pourrait bien prendre une semaine. C’est la première fois qu’on roule dans le sable direction le Salar de Taja qu’on constate que le mode 4X4 est un peu pourri mais ça passe donc on ne s’inquiète pas plus que ça. On se rend en Argentine et dans le secteur de Quebrada de las Conchas alors qu’on roule sur une piste de sable on se dit « tient on va voir si la double traction fonctionne bein en essayant d’accélérer dans le sable » et bien y’a plus de doute, les roues de devant patinent et celles de derrière ne bougent pas d’un yota. On dégage de la, on chope du Wifi pour en savoir plus sur notre problème. Donc on a un véhicule au 4×4 « intelligent » qui passe en mode 4X4 lorsqu’il détecte que les roues avant galèrent. Sauf que manifestement le notre n’est plus si intelligent car il ne passe jamais en mode 4X4. On change des fusibles mais rien n’y fait et maintenant on est bien trop loin du Chili pour échanger notre véhicule ou tenter de le faire réparer. Dommage, on ne pourra sans doute pas faire tout ce que nous espérions par la suite. Arrivés a El Penon, on demande avis au pseudo bureau pour touristes sur l’ensablement des pistes pour Campo Piedra Pomez et Carachi Pampa, la dame nous dit en gros « Carachi ok no arena » , » Pomez no ok, mucha arena ». Sauf que cette personne n’a jamais du mettre les pieds ni à l’un ni à l’autre, on s’est ensablé sur le chemin de Carachi Pampa et avons mis 3 heures pour se sortir de là et parcourir 10 mètres. Le lendemain on a donc fait appelle a une guide local pour nous conduire dans son véhicule au Piedra Pomez et à Carachi pampa que nous ne voulions par manquer. Du coup nous avons dépensé tout notre cash pour le payer et n’avions plus assez pour faire le plein d’essence à Antofogasta, pourtant les habitants de El Penon nous avaient assuré qu’on trouverait une banque, mais non. On demande donc dans une sorte de Mairie, si on peut échanger des euros, elles nous parlent d’un professeur qui accepterait de le faire… une heure plus tard on est dans la cours de récré de l’école du village à échanger nos euros contre des Pesos Argentin avec un prof…🤪 Bref après moult négociations a notre retour a San Pedro on a pu échanger notre faux 4X4 contre un vrai pour notre dernière semaine.
J’avais peur que la pluie gâche le voyage mais nous n’en n’avons pas vue une goute et il a fait très beau. A partir plus tôt nous aurions eu trop froid et plus tard nous aurions eu la pluie, c’était donc la bonne période.
Nous avions constaté que beaucoup de monde se rend a San Pedro de Atacama sans véhicule ce qui favorise l’essort des tours opérateurs qui vont tous au même endroit au même moment. Du coup on a fait direct une croix sur tous ces lieux trop touristiques, exit geyser del Tatio, la vallée de la lune etc.
Nos coups de cœur: Au Chili: Les coulisses de la vallée de la lune, VTT garganta del diablo et Las Cornisas, Salar de Taja, Parque Isluga, Salar de Surire. En Argentine: Campo Piedra Pomez et Laguna Carachi Pampa, Tolar Grande. Nos déceptions: Au Chili: La route passant devant le Parinacota, la route/piste reliant Calama au salar de Huasco. En Argentine: Le détour jusqu’ Humahuaca.
par ici, le blog avec toutes les photos et quelques traces GPS de rando et pistes
Vidéo (avec drone)
Les coulisses de la vallée de la lune On préfère ne pas se rendre dans le secteur payant de la vallée de la lune pour éviter les touristes et surtout pouvoir camper au milieu de ce décore surréaliste. Par chance on avait repéré avant le départ une piste qui traverse la vallée plus au sud. c’est gratuit, superbe et il n’y a personne. L’accès se fait nécessairement en 4X4. Pour rejoindre cette piste: prendre la B241 et la suivre sur environ 7km, ensuite prendre la piste qui bifurque sur la gauche et suit un pipeline enterré.

Canyon de Guatin jour 2 du voyage, pour échapper à la foule de San Pedro et se rafraichir, on prend la route direction le canyon de Guatin pour y faire une petite rando et y bivouaquer le soir.

Garganta del Diablo et Las cornisas
On a loué des VTT depuis San Pedro de Atacama pour une grosse journée de VTT dans Gargantua del Diablo puis le long de Las Cornisas pour enfin sortir par la vallée de la mort et rejoindre San Pedro via Pukara de Quitor. Nous avons donc eu a nous acquitter du droit d’entrée pour Garganta del Diablo mais pas pour la vallée de la mort. Une grosse sortie sous un soleil de plomb qui peut être divisée en 2. Garganta del diablo: c’est vraiment adapté au VTT avec un single track étonnant pas difficile du tout et on ressort au niveau de la petite église toute jolie. A faire absolument!
las Cornisas: c’est un peu plus difficile physiquement du fait du dénivelé positif pour rejoindre la corniche. En revanche, aucune difficulté technique et la vue depuis la Corniche est superbe. Et ça permet d’accéder gratuitement a la vallée de la mort ce qui est tant mieux car a mon avis c’est une arnaque. (a faire dans le sens inverse des aiguilles d’une montre).

Cerro Toco L’ascension du Cerro Toco depuis la base des Télescopes, c’est 300m de dénivelé et 3km, une petite balade donc… Sauf que ça se passe au dessus de 5000m. Ça faisait que 4 jours que nous étions dans le secteur de San Pedro et nous n’étions donc pas encore acclimatés. Gros manque de souffle pour moi, je m’arrêtais tous les 30m vers la fin. Mais c’est vraiment à faire, d’abord la vue depuis le sommet est top et puis c’est un 5000 très facile, ça permet de se tester pour la suite du voyage.

Salar de Taja Ce salar est juste magnifique, notre coup de cœur du voyage. Nous nous y sommes rendus en fin de journée après le départ des tours opérateurs et avons bivouaqué non loin de la lagune, sublime avec la lumière du soir. Un 4X4 est indispensable pour s’y rendre car on traverse pas mal de zones très sableuses.

Paso de Jama, Susques, Salinas Grandes
Nous quittons le Chili via le Paso de Jama et ses paysages magnifiques pour rejoindre les Salinas Grandes via la jolie petite ville de Susques.

Purmamarca et Humahuaca
La route reliant Salinas grandes et Purmamarca est plutôt sympa, en revanche on regrette d’avoir fait tout le détour jusqu’à Humahuaca. Nous avons trouvé peu d’intérêt a la ville et au mirador des 14 couleurs. En effet nous verrons tout autant de couleurs et de contrastes le long de la route dans la suite du voyage.

Parque Los Cardones
Après un arrêt express dans Salta on poursuit vers le sud via la piste traversant la parc Los cardones (parc des cactus). pour rejoindre la route 40. Les paysages sont sympas mais il n’y a pas beaucoup d’occasions de s’arrêter.

Quebrada de la flechas
La piste de Quebrada de la Flechas est longue a parcourir d'autant qu'on l'a enchainée dans la même journée que la piste de Los Cardones. Ça fait beaucoup de voiture et on arrive crevés a Cafayate. Le lendemain, non loin de Cafayate, on réalise une randonnée, Las Cascadas del Rio Colorado. Ça fait du bien de marcher après plusieurs jours de routes.

Quebrada de la Conchas
Depuis Cafayate on remonte le début de la route 68. Une petite rando sympa dans ce décor orangé se déroule d’abord dans un canyon puis débouche sur une superbe vallée pleine de contraste.

Campo Piedra Pomez
Depuis Cafayate, on rejoint El penon via Hualfin. La route est goudronnée par intermittence jusqu’a El penon. On trouve de l’essence a Hualfin et a El penon mais il faut pouvoir payer en liquide. La piste qui mène au Campo Piedra Pomez n’est pas très difficile, un guide n’est pas obligatoire, mais il y a des zones de sables donc un 4X4 est nécessaire.

Carachi Pampa Un lieu magnifique, avec toute une palette de couleurs, des flamants rose et des lamas. 4X4 indispensable, et il faudra penser a dégonfler un peu le pneus car il y a beaucoup de sables (les regonfler a El Penon).

Tolar Grande Pour rejoindre Tolar Grande depuis Antofagasata de la Sierra nous avions prévu initialement de prendre la piste passant par Antofalla. Mais avec notre 4X4 qui n’en est pas un (voir l'anecdote en fin d'article) on préfère prendre un itinéraire plus emprunté. On remonte donc par la piste 43 jusqu’au Salar del Hombre Muerto. Cette partie est assez facile et très jolie. Après le Salar c’est une route très empruntée par les camions de sel, beaucoup moins jolie donc mais on avance plus vite. A Antofagasta de la Sierra vous trouverez une station essence, mais pas de banque.
Quelle bonne surprise que ce petit village de Tolar grande. On y trouve une banque, de l’essence et un « office de tourisme » assez efficace. Et la piste qui y mène depuis le Salar de Poquitos est très sympa, bien entretenue et très facile. Elle est assez empruntée également, pas besoin de recourir a un guide. Et cerise sur le gâteau nous sommes la le jour de la fête de la Virgen del valle du coup le soir c’est grosse soirée avec des enfants qui font des danses typiques, des petits groupes de musiciens du coin et le feu d’artifice.
Depuis Tolar Grande on décide d’aller jusqu’au village abandonnée de La Casualidad et là aussi bonne surprise, c’est une route asphaltée et non une piste qui mène à ce village déserté depuis la fermeture de la mine de souffre dans les années 80 je crois. Et en plus on adore les villages abandonnés… Par contre l’isolement est total car personne ne s’y rend.

Laguna Tuyajto et Salar de Talar
De retour au Chili depuis le Paso Sico, on s’arrête d’abordà la Laguna Tuyajto puis au Salar de Talar pour bivouaquer non loin des piedras rojas.

Parque Isluga Pour rejoindre le parc Isluga bien au nord est de Calama, on décide d’emprunter les pistes de l’intérieur des terres, le long de la frontière bolivienne et non les routes 1 ou 5. Au final c’est long, fatiguant et sans grand intérêt. La section Calama Ollague est goudronnée et les paysages sont sympa mais sans plus. A Ollague il y a possibilité de trouver de l’essence dans la petite auberge Atahualpa. La portion Ollague – Collaguasi est interminable et très caillouteuse et le paysage sans plus. A partir du Salar de Huasco c’est beaucoup mieux, et c’est quasiment tout le temps goudronné jusqu’à Colchane. Donc à refaire nous ferions Calama Huasco au plus vite via la route 5 puis Huasco Colchane par la route intérieure. Le parc de Isluga est superbe, un coup de cœur. Il a tout pour plaire avec des troupeaux de Lamas, des sources chaudes, un volcan à gravir , une rivière paisible avec pleins d’oiseaux, et des villages aux maisons d’adobe. On vous conseille les sources d’Enquelgas.
L’ascension du Volcan Isluga est assez bien indiquée grâce aux marquages de la CONAF et il n’y a absolument aucune difficulté technique. MAIS, il s’agit tout de même de gravir 1400 m de positif, depuis 4170m jusqu’ 5550m sur un sol meuble. Un effort soutenu donc… Une intersection mène soit au cratère, soit au sommet, si vous hésitez le cratère est plus intéressant.

Salar de Surire
La piste qui poursuit au nord après le parc Isluga mène au Salar de Surire. Il est préférable de prendre la piste qui contourne le Salar par l’est pour profiter de termes de Polloquere, d’une piste plus tranquille et ainsi éviter l’exploitation de sel.

Parque Lauca
La route qui permet d’admirer le Géant Parinacota depuis le lac était en travaux en cette fin 2017 et est très empruntée par les camions Boliviens qui forment une file interminable et poussiéreuse, ce qui enlève un peu le charme de ce secteur…

Cerro Milagro, Termas de Jurasi
Situé non loin de Putre, ce sommet coloré culmine à 5540m. Pour s’y rendre 2 options, soit on marche depuis les terme de Jurasi, avec un aller retour de 15km environ, sans aucun sentier à suivre. C’est l’option que nous avions choisi, pour cela il faut grosso modo remonter le canyon de Jurasi jusqu’au bout puis rejoindre le sommet.

Et pour clore ce carnet, l'anecdote du voyage:
Le 4X4 a été loué chez Europcar Chili. C’était un Hundai Tucson. Lorsqu’on l’a récupéré, après avoir roulé 5 minutes, il y avait un voyant style « mode 4X4 » d’allumé en fixe. On retourne donc chez le louer qui nous dit que c’est normal sur ce 4X4 car le mode 4X4 est toujours enclenché. On est un peu septique mais en même temps on ne peut pas vraiment changer de véhicule car tous les papiers sont faits pour passer la frontière avec l’Argentine et les refaire pourrait bien prendre une semaine. C’est la première fois qu’on roule dans le sable direction le Salar de Taja qu’on constate que le mode 4X4 est un peu pourri mais ça passe donc on ne s’inquiète pas plus que ça. On se rend en Argentine et dans le secteur de Quebrada de las Conchas alors qu’on roule sur une piste de sable on se dit « tient on va voir si la double traction fonctionne bein en essayant d’accélérer dans le sable » et bien y’a plus de doute, les roues de devant patinent et celles de derrière ne bougent pas d’un yota. On dégage de la, on chope du Wifi pour en savoir plus sur notre problème. Donc on a un véhicule au 4×4 « intelligent » qui passe en mode 4X4 lorsqu’il détecte que les roues avant galèrent. Sauf que manifestement le notre n’est plus si intelligent car il ne passe jamais en mode 4X4. On change des fusibles mais rien n’y fait et maintenant on est bien trop loin du Chili pour échanger notre véhicule ou tenter de le faire réparer. Dommage, on ne pourra sans doute pas faire tout ce que nous espérions par la suite. Arrivés a El Penon, on demande avis au pseudo bureau pour touristes sur l’ensablement des pistes pour Campo Piedra Pomez et Carachi Pampa, la dame nous dit en gros « Carachi ok no arena » , » Pomez no ok, mucha arena ». Sauf que cette personne n’a jamais du mettre les pieds ni à l’un ni à l’autre, on s’est ensablé sur le chemin de Carachi Pampa et avons mis 3 heures pour se sortir de là et parcourir 10 mètres. Le lendemain on a donc fait appelle a une guide local pour nous conduire dans son véhicule au Piedra Pomez et à Carachi pampa que nous ne voulions par manquer. Du coup nous avons dépensé tout notre cash pour le payer et n’avions plus assez pour faire le plein d’essence à Antofogasta, pourtant les habitants de El Penon nous avaient assuré qu’on trouverait une banque, mais non. On demande donc dans une sorte de Mairie, si on peut échanger des euros, elles nous parlent d’un professeur qui accepterait de le faire… une heure plus tard on est dans la cours de récré de l’école du village à échanger nos euros contre des Pesos Argentin avec un prof…🤪 Bref après moult négociations a notre retour a San Pedro on a pu échanger notre faux 4X4 contre un vrai pour notre dernière semaine.
Itinéraire Pérou et Bolivie pour 3 semaines English translation pending
Bonjour,
Je réfléchis à un itinéraire correct (faisable et raisonnable) pour un éventuel voyage au Pérou et en Bolivie.
Je partirais probablement 3 semaines, de mi-avril à début mai, de Québec. Le seul vol abordable (environ 700 CAD) que j'aie trouvé, à ce jour, est à destination de Lima, au Pérou. Jusque-là, tout va bien.
Voici les étapes que j'aimerais faire, sous toutes réserves bien sûr :
- Arequipa - Cuzco - Machu Picchu - Lac Titicaca et environs - Potosi - Uyuni - Tupiza
Premièrement, est-ce que cela vous semble raisonnable pour 3 semaines ? Ensuite, mon principal problème est de rejoindre Lima une fois que je serai dans le sud de la Bolivie... De quelle ville peut-on voler vers la capitale péruvienne, et à quel prix ? J'ai pensé à Santa Cruz de la Sierra. Sinon, voyez-vous une alternative ou un itinéraire différent à me conseiller ? Enfin, quel est le coût approximatif, par jour et par personne, des repas et des nuitées ?
Merci à tout le monde. 🙂
Je réfléchis à un itinéraire correct (faisable et raisonnable) pour un éventuel voyage au Pérou et en Bolivie.
Je partirais probablement 3 semaines, de mi-avril à début mai, de Québec. Le seul vol abordable (environ 700 CAD) que j'aie trouvé, à ce jour, est à destination de Lima, au Pérou. Jusque-là, tout va bien.
Voici les étapes que j'aimerais faire, sous toutes réserves bien sûr :
- Arequipa - Cuzco - Machu Picchu - Lac Titicaca et environs - Potosi - Uyuni - Tupiza
Premièrement, est-ce que cela vous semble raisonnable pour 3 semaines ? Ensuite, mon principal problème est de rejoindre Lima une fois que je serai dans le sud de la Bolivie... De quelle ville peut-on voler vers la capitale péruvienne, et à quel prix ? J'ai pensé à Santa Cruz de la Sierra. Sinon, voyez-vous une alternative ou un itinéraire différent à me conseiller ? Enfin, quel est le coût approximatif, par jour et par personne, des repas et des nuitées ?
Merci à tout le monde. 🙂
Femme seule voyageant au Chili English translation pending
Bonjour
Je voudrais savoir si pour un femme seule il n'y a pas trop de problèmes pour parcourir le Chili?
Ou faut il éviter?
Quels sont les sites a ne pas manquer?
Je compte partir en Janvier ou Fevrier
Quelqu'un aurait des bons plans par hasard?
Merci!
Voyage solo au Chili English translation pending
Bonjour,
J'ai 28 ans et je viens juste de finir mes études. J'ai décidé de faire un break et de partir en janvier ou février prochain au Chili pendant trois ou quatre mois. Ce sera la première fois que je quitte l'Europe. Mon but est de partir à l'aventure et de m'imprégner de la culture locale. Je pense dans un premier temps rester dans une auberge de jeunesse et être à proximité d'un village quelques semaines par exemple afin d'apprendre les coutumes du pays. Mon budget est relativement conséquent. Selon le guide du routard, j'ai calculé que je dépenserai en moyenne 800 euros par mois (hors billet d'avion). Est-ce un bon calcul de ma part ? La population chilienne est-elle accueillante ?
De plus, quels coins me conseiller, surtout si je veux rester dans un village ? Et à contrario, quels coins éviter ? Selon le guide du routard, il vaut mieux éviter Valparaiso (bandes organisées qui volent les touristes selon le livre). Est-ce vrai ? Merci d'avance !!
J'ai 28 ans et je viens juste de finir mes études. J'ai décidé de faire un break et de partir en janvier ou février prochain au Chili pendant trois ou quatre mois. Ce sera la première fois que je quitte l'Europe. Mon but est de partir à l'aventure et de m'imprégner de la culture locale. Je pense dans un premier temps rester dans une auberge de jeunesse et être à proximité d'un village quelques semaines par exemple afin d'apprendre les coutumes du pays. Mon budget est relativement conséquent. Selon le guide du routard, j'ai calculé que je dépenserai en moyenne 800 euros par mois (hors billet d'avion). Est-ce un bon calcul de ma part ? La population chilienne est-elle accueillante ?
De plus, quels coins me conseiller, surtout si je veux rester dans un village ? Et à contrario, quels coins éviter ? Selon le guide du routard, il vaut mieux éviter Valparaiso (bandes organisées qui volent les touristes selon le livre). Est-ce vrai ? Merci d'avance !!
Voyage d'un mois au Chili en juillet - août English translation pending
Bonsoir,
J'ai voyagé un mois l'an dernier en Argentine, passage au Brésil et en Uruguay.
Cet été j'envisage de partir au Chili pour un petit mois.
Je souhaiterais trouver un vol à un prix correct avec escale, une si possible A/R Paris Santiago.
Pour l'instant j'ai utilisé les moteurs de recherche classiques, pas très probants et suis allée voir sur Ibéria.
Peut être auriez vous d'autres idées et meilleurs plans.
Compte tenu de la saison je pense rester dans le nord mais il apparait en lisant les avis des uns et des autres qu'une quinzaine de jours suffiraient.
Alors, Bolivie? Pérou? ensuite, pourquoi pas, cela dépendra de ce que vous me répondrez et qui me fera rêver.
J'attends vos idées pour construire ce voyage riche de découvertes je l'espère et de chouettes rencontres.
Les bons plans logements aussi sont les bienvenus. J'ai un budget serré.
En fait je voyage seule, ne suis pas du genre compliqué, et surtout chez l'habitant de préférence, ou en auberge... à voir.
Je souhaite avant tout découvrir le pays, les Chiliens et leur manière de vivre au gré des rencontres. Pas de feuille de route donc pour l'instant.. nez au vent et libre comme l'air... souriressss
Merci d'avance pour vos conseils. Excellente fin de soirée,
Françoise
J'ai voyagé un mois l'an dernier en Argentine, passage au Brésil et en Uruguay.
Cet été j'envisage de partir au Chili pour un petit mois.
Je souhaiterais trouver un vol à un prix correct avec escale, une si possible A/R Paris Santiago.
Pour l'instant j'ai utilisé les moteurs de recherche classiques, pas très probants et suis allée voir sur Ibéria.
Peut être auriez vous d'autres idées et meilleurs plans.
Compte tenu de la saison je pense rester dans le nord mais il apparait en lisant les avis des uns et des autres qu'une quinzaine de jours suffiraient.
Alors, Bolivie? Pérou? ensuite, pourquoi pas, cela dépendra de ce que vous me répondrez et qui me fera rêver.
J'attends vos idées pour construire ce voyage riche de découvertes je l'espère et de chouettes rencontres.
Les bons plans logements aussi sont les bienvenus. J'ai un budget serré.
En fait je voyage seule, ne suis pas du genre compliqué, et surtout chez l'habitant de préférence, ou en auberge... à voir.
Je souhaite avant tout découvrir le pays, les Chiliens et leur manière de vivre au gré des rencontres. Pas de feuille de route donc pour l'instant.. nez au vent et libre comme l'air... souriressss
Merci d'avance pour vos conseils. Excellente fin de soirée,
Françoise
Tour du monde: 3 mois en Asie du Sud-Est et 3 mois en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis une petite nouvelle sur le forum et j'ai besoin de vos conseils! :)
L'année prochaine, je pars pendant 6 mois pour un tour du monde. Le projet (encore assez flou) serait 3 mois Asie, 3 mois Amérique du Sud. Je serai peut-être seule pour ce voyage.
Concernant l'Asie, j'hésite entre plusieurs destinations : Cambodge, Laos, Vietnam, Thaïlande. La Thaïlande sera forcément une étape de mon voyage (mon oncle étant là bas) mais après, je partais dans l'optique de faire un mois un pays. Cela vous parait-il réalisable? Et surtout...que choisir? Chaque pays semble avoir son lot de merveilles à découvrir.
Alors... à vos conseils, anecdotes de voyages et autres aides ;)
Merci d'avance !
Concernant l'Asie, j'hésite entre plusieurs destinations : Cambodge, Laos, Vietnam, Thaïlande. La Thaïlande sera forcément une étape de mon voyage (mon oncle étant là bas) mais après, je partais dans l'optique de faire un mois un pays. Cela vous parait-il réalisable? Et surtout...que choisir? Chaque pays semble avoir son lot de merveilles à découvrir.
Alors... à vos conseils, anecdotes de voyages et autres aides ;)
Merci d'avance !
Série de photos prises en Asie Centrale English translation pending
Bonjour à tout le monde !
Ceci n'est en aucun cas un carnet de voyage ...bon déjà c'est clair ( enfin je dis ça pour certaine(s) qui se reconnaîtront 😉 )
Je propose donc une série de photos , prises en Asie Centrale, et permettant de se faire une idée plus précise, des paysages pouvant y être rencontrés .
Je ne donne pas de précisions sur ces clichés, simplement une carte pouvant quelque peu les situer.
Bien entendu, si certaines personnes demandent une indication précise de l'endroit d'une prise de vue, je donnerai même le point GPS ....
J'ai décidé de ne présenter que trois pays dans un premier temps : Le Kazakhstan, le Tadjikistan et le Kirghizistan, viendra ensuite la Mongolie .
j'ai fait l'impasse sur l'Ouzbékistan, simplement parce que les photos de Khiva, Boukara, et Samarcande sont légions sur le net, donc connues de tout le monde.
C'est donc parti .....😎
La carte ci dessous ne donne qu'une indication de la zone géographique des photos suivantes, mais ce sont des clichés du désert de Mangistau, de la mer d'Aral et du Charyn Canyon .












Suite au Tadjikistan .....
La carte ci dessous ne donne qu'une indication de la zone géographique des photos suivantes, mais ce sont des clichés du désert de Mangistau, de la mer d'Aral et du Charyn Canyon .













Suite au Tadjikistan .....
Voyage Chili - Pérou: vos conseils English translation pending
Bonsoir,
Je partirai cet été en Amérique du sud.
L'an passé ai passé un mois en Argentine, Uruguay, Brésil... c'était magique.
Mes dates de vacances me contraignent ce sera donc à cheval sur juillet et août pour un mois.
Je veux absolument aller au Chili cette fois. Que me conseillez vous comme pays à visiter à part le nord du Chili.
La chaleur ne me plaît pas.
Suis désireuse d'un voyage chez l'habitant, ça m'a très bien été en Argentine, auberge à Tilcara, superbe.. et bien d'autres lieux aussi, je tiens mes adresses à votre disposition notamment à San Thelmo où j'ai passé dix jours merveilleux chez des gens épatants avec un perroquet sans pareil qui hurlait à tout va "hijo de puta" et des tortues et des chiens sans pareil, bref... un lieu extraordinaire à 23 euros la nuit... si, si...
Ma demande consiste à savoir que faire au Chili, comment? et où partir ensuite, le Pérou me dirait bien... mais ceux qui savent peuvent me dire ...
L'an passé suis restée à Tilcara la flemme de monter en Bolivie...
Bien oui, mon voyage n'était pas une course et là haut c'était si bien... Aussi, j'attends vos savoirs, que faire après Santiago, si ça vaut le coup de s'arrêter à Santiago et pour combien de temps...
En bref, j'attends vos expériences communautaires afin de me faire une petite feuille de route dans la tête... merci par avance
Voilà c'est tout simple mais j'attends vos "lumières"... et vos bons plans si vous avez des logements à m'indiquer chez des gens chouettes.
Merci par avance.
Bonne fin de soirée Françoise
Je partirai cet été en Amérique du sud.
L'an passé ai passé un mois en Argentine, Uruguay, Brésil... c'était magique.
Mes dates de vacances me contraignent ce sera donc à cheval sur juillet et août pour un mois.
Je veux absolument aller au Chili cette fois. Que me conseillez vous comme pays à visiter à part le nord du Chili.
La chaleur ne me plaît pas.
Suis désireuse d'un voyage chez l'habitant, ça m'a très bien été en Argentine, auberge à Tilcara, superbe.. et bien d'autres lieux aussi, je tiens mes adresses à votre disposition notamment à San Thelmo où j'ai passé dix jours merveilleux chez des gens épatants avec un perroquet sans pareil qui hurlait à tout va "hijo de puta" et des tortues et des chiens sans pareil, bref... un lieu extraordinaire à 23 euros la nuit... si, si...
Ma demande consiste à savoir que faire au Chili, comment? et où partir ensuite, le Pérou me dirait bien... mais ceux qui savent peuvent me dire ...
L'an passé suis restée à Tilcara la flemme de monter en Bolivie...
Bien oui, mon voyage n'était pas une course et là haut c'était si bien... Aussi, j'attends vos savoirs, que faire après Santiago, si ça vaut le coup de s'arrêter à Santiago et pour combien de temps...
En bref, j'attends vos expériences communautaires afin de me faire une petite feuille de route dans la tête... merci par avance
Voilà c'est tout simple mais j'attends vos "lumières"... et vos bons plans si vous avez des logements à m'indiquer chez des gens chouettes.
Merci par avance.
Bonne fin de soirée Françoise
Inside South Africa
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
Bus Santiago - Ushuaïa English translation pending
Bonjour, bonjour,
Avec une amie, on a prévu de faire un périple entre le Chili et l'Argentine. Une fois que nous sommes rendues à Santiago, nous aimerions voir la région des lacs (au Chili) et rejoindre Ushuaia en bus mais j'ai assez de mal à trouver des renseignements sur cet itinéraire. Est ce que quelqu'un pourrait m’aiguiller (compagnie de bus, suggestion d'itinéraire..) ? Merci d'avance
Avec une amie, on a prévu de faire un périple entre le Chili et l'Argentine. Une fois que nous sommes rendues à Santiago, nous aimerions voir la région des lacs (au Chili) et rejoindre Ushuaia en bus mais j'ai assez de mal à trouver des renseignements sur cet itinéraire. Est ce que quelqu'un pourrait m’aiguiller (compagnie de bus, suggestion d'itinéraire..) ? Merci d'avance
Tranport de Humahuaca à Uyuani en Bolivie English translation pending
bonjour
J e pars visiter la region de salta , mais nous envisageons d aller en Bolivie jusqu a Uyuni
quel est le moyen de transport le plus intéressant ?
j ai vu que le bus pouvait nous emmener jusqu a la Quiaca mais après , ?
IL n y a pas de bus direct ? pour continuer ce trajet?
et pas de tranport tous les jours ? 🙁
pourriez vous me dire ce que je dois faire ?
merci
3 semaines Chili - Bolivie - Pérou organisées soi-même English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars d'une page blanche..
Aprés avoir organisé un séjour à Bali pour la premier fois, sans trop d'impairs, je voudrais en preparer un nouveau en Amérique du Sud, Pérou, Chili, Bolivie. J.ai été beaucoup aidé par des collaborateurs du Forum.
Qui pourrait me conseiller pour débuter ce périple que je souhaiterais pour Juin 2017.
Voilà, je ne sais par quoi commencer.
Dans l'attente de vous lire,
Merci
Jacques
Jacques
Europe en hiver à vélo avec enfants en bas âge English translation pending
Bonjour,
Nous avons le projet de partir en vélo pour un voyage d'un an avec nos deux enfants en bas âges. (environ 18 mois / 4 ans au moment du départ). Nous avons envie de partir en Europe, et en même temps, nous ne souhaitons pas nous confronter à des températures trop froides (< 10° en journée) avec nos bout'choux.
Nous essayons alors de voir s'il existe en Europe des endroits pas trop froids pour y rouler de novembre à février en hiver et s'il est possible d'imaginer un trajet là dessus.
Sud portugal / espagne, corse, sud italie, sardaigne, sicile, sud grèce, crète, turquie ?
Avez-vous des retours d'expériences sur ces destinations en hiver ? Avez-vous d'autres idées ?
Merci d'avance pour vos avis.
Fabien
Nous avons le projet de partir en vélo pour un voyage d'un an avec nos deux enfants en bas âges. (environ 18 mois / 4 ans au moment du départ). Nous avons envie de partir en Europe, et en même temps, nous ne souhaitons pas nous confronter à des températures trop froides (< 10° en journée) avec nos bout'choux.
Nous essayons alors de voir s'il existe en Europe des endroits pas trop froids pour y rouler de novembre à février en hiver et s'il est possible d'imaginer un trajet là dessus.
Sud portugal / espagne, corse, sud italie, sardaigne, sicile, sud grèce, crète, turquie ?
Avez-vous des retours d'expériences sur ces destinations en hiver ? Avez-vous d'autres idées ?
Merci d'avance pour vos avis.
Fabien
Itinéraire à vélo en Equateur English translation pending
Bonjour,
Je pars à vélo pour un voyage de 8 mois en Amérique latine (Colombie, Equateur, Pérou, Chili).
Je pars avec mes 2 frères le 31 aout. Je me pose des questions sur mon itinéraire en Equateur. En effet, j'aimerais éviter la panaméricaine (d'après les témoignages de cyclotouristes c'est l'enfer à vélo). Voici mes questions :
1. Est-ce que quelqu'un aurait réaliser un itinéraire en Equateur évitant la panaméricaine ?
2. J'hésite après Quito à redescendre vers la côte et la suivre jusqu'au Pérou. Quelqu'un aurait déjà effectuer ce trajet ?
Un grand merci d'avance pour votre aide !
Notre site web : http://mmdaubigne.wix.com/lesrouessolidaires
Notre site web : http://mmdaubigne.wix.com/lesrouessolidaires
Quel vélo de voyage? English translation pending
Je reviens de faire Vienne (Autriche)-la Mer Noire... Ce fut un régal, merci au passage à tous ceux qui m'avaient conseillée pour ci ou ça !
Je rêve déjà de repartir mais de laisser mon VTT 26 pouces pour un vélo en roues de 700. Ceci pour aller un peu plus vite sur le plat. MAIS... je veux pouvoir monter des cols !
Alors qui pourrait me conseiller un vélo fait pour cela ? je n'ai trouvé aucun post récent sur le sujet.
J'ajoute que je mesure 1,61m, toutes les marques ne font pas de vélos pour les petites !
Que penser aussi des vitesses intégrées dans le moyeu ?
Merci d'avance !
Ln
PS : Au passage, si vous avez fait de beaux périples, je suis preneuse d'idées ! Qui connaît l'Albanie ?
Cochinoca en Argentine English translation pending
Bonjour,
En partant de Yavi, je compte relier Puamamarca via la laguna de Pozuelos, la RP 11 puis la RP 75. (Abra de Barrancas et pétroglyphes de « Abdon Castro Tolay »).
Connaissez vous les poinst GPS de ces pétroglyphes ??
J’aimerai aussi visiter les églises du pueblo « Cochinoca » mais ce dernier est sur la RP 71. Afin d’éviter un aller-retour vers Abra Pampa, existe-t-il une piste reliant Cochinoca à la RP 74 (pour rejoindre la 11 ensuite) ?? Si oui, dans quel état se trouve cette piste ??
Merci par avance
En partant de Yavi, je compte relier Puamamarca via la laguna de Pozuelos, la RP 11 puis la RP 75. (Abra de Barrancas et pétroglyphes de « Abdon Castro Tolay »).
Connaissez vous les poinst GPS de ces pétroglyphes ??
J’aimerai aussi visiter les églises du pueblo « Cochinoca » mais ce dernier est sur la RP 71. Afin d’éviter un aller-retour vers Abra Pampa, existe-t-il une piste reliant Cochinoca à la RP 74 (pour rejoindre la 11 ensuite) ?? Si oui, dans quel état se trouve cette piste ??
Merci par avance
Chili: le plus beau pays du monde... English translation pending
Le plus beau pays du monde est ... le Chili!
Parmi les plus de 70 pays que nous (couple 70 et 66 ans) avons eu le plaisir de visiter, le Chili est de loin (de très loin...) le plus attrayant . Nous avons pu le vérifier très récemment lors de notre troisième voyage au Chili qui comprenait la Carretera Austral, le Grand Nord (Parc national Lauca, Salar de Huasco) et cerise sur le gâteau (l'Ile de Pâques) .
Tout un chacun peut avoir des intérêts ou avis différents sur les pays visités , mais nous pensons qu'aucun pays au monde n'offre une telle variété de paysages et de beautés naturelles comme le Chili (volcans, déserts, glaciers, lacs, ...)
De plus, le Chili est le pays où les habitants sont les plus accueillants pour le visiteur (le seul autre pays comparable à ce niveau est le Japon).
On se sent en sécurité partout (!) et leur compagnie aérienne LAN est une des meilleures au monde .
Le Chili n'est pas bon marché, mais les prix sont acceptables pour nous Européens.
Taxi de l'aéroport de Tacna vers l'aéroport d'Arica English translation pending
je prendrai le vold Arequipa Tacna le premier janvier2016
du a des changements d horaires sur Peruvian Airlines plus décalage horaire je n ai que deux heures pour passer la frontière perou chilie faire les quarantes km qui séparent les deux aéroports Tacna Arica
pensez vous que c est possible en taxi
merci
merci
Vol Santiago / île de Pâques English translation pending
Bonjour , Je pars le 2 janvier avec mon compagnon au chili et voudrions aller sur l'ile de PAques .
Pouvez vous m'aider a trouver un tarif raisonnable pour ce vol santiago /ile de PAques entre le 4 et le 13 Janvier2016.
Je n'ai trouvé qu'un vol a 13OO par personne ... 😕
merci
Tour du monde à vélo en famille, 2016 English translation pending
Bonjour,
petit nouveau sur le forum, je souhaite avoir l'avis de voyageurs avisés afin de savoir si mon projet est cohérent par rapport aux destinations/périodes, aux durées et pour prendre toutes les infos et bons plans utiles!
En septembre 2016, nous partons avec ma femme et mes 2 enfants (11 et 14 ans au moment du départ) pour un TDM avec les vélos. Je dis bien avec les vélos et pas à vélo car nous prendrons également des transports en commun, nous poserons les vélos de temps en temps pour faire des randonnées ou autres treks ou découvrir un site voisin...Bref, nous n'allons pas aligner les km mais adopter un rythme lent pour prendre le temps de découvrir, de rencontrer, de profiter tout simplement!... et accessoirement pour éviter de me faire lyncher car Papa a eu la merrrrrrveilleuse idée de le faire à vélo!
La durée approximative est de un mois par pays, en commençant par l'Asie du sud est. Direction Bali et Lombok (septembre), le Nord et le centre du Viêtnam (octobre), le Nord du Laos (novembre) et la Thaïlande (décembre).
Puis changement de continent, nous filerons vers la Nouvelle-Zélande, sur l'Ile du Nord (janvier).
Enfin, nous poserons nos roues en Amérique du Sud, plus précisément en Terre de feu, El Calafate, glacier Perito Moreno et parc Torres del Paine (Février) avant de trainer pendant 2 mois sur la carretera austral, de Villa O'Higgins à Puerto Montt en passant par Chiloé (mars-avril). Je tiens à faire la carretera austral à vélo du début à la fin, d'où la durée de 2 mois afin de ne pas écoeurer la petite famille!
Traversée vers Valdès, Mar del Plata et Buenos Aires (Mai) puis re-traversée vers Santiago et Valparaiso (jusqu'à mi-juin).
Pour des raisons professionnelles, ma femme regagnera la France avec mes enfants à ce moment-là. Je continuerai donc seul, vers le désert d'Atacama (liaison en bus et visite jusqu'à fin juin).
Je pourrais alors enfourcher mon fidèle destrier à 2 roues (à moi les km!!!) pour traverser la Bolivie par le Salaar d'Uyuni (juillet) et terminer l'aventure au Pérou (jusqu'à mi-Août).
Voili voilou le projet! Je suis ouvert à toute remarque, conseil, tuyau... Merci d'avance!
En septembre 2016, nous partons avec ma femme et mes 2 enfants (11 et 14 ans au moment du départ) pour un TDM avec les vélos. Je dis bien avec les vélos et pas à vélo car nous prendrons également des transports en commun, nous poserons les vélos de temps en temps pour faire des randonnées ou autres treks ou découvrir un site voisin...Bref, nous n'allons pas aligner les km mais adopter un rythme lent pour prendre le temps de découvrir, de rencontrer, de profiter tout simplement!... et accessoirement pour éviter de me faire lyncher car Papa a eu la merrrrrrveilleuse idée de le faire à vélo!
La durée approximative est de un mois par pays, en commençant par l'Asie du sud est. Direction Bali et Lombok (septembre), le Nord et le centre du Viêtnam (octobre), le Nord du Laos (novembre) et la Thaïlande (décembre).
Puis changement de continent, nous filerons vers la Nouvelle-Zélande, sur l'Ile du Nord (janvier).
Enfin, nous poserons nos roues en Amérique du Sud, plus précisément en Terre de feu, El Calafate, glacier Perito Moreno et parc Torres del Paine (Février) avant de trainer pendant 2 mois sur la carretera austral, de Villa O'Higgins à Puerto Montt en passant par Chiloé (mars-avril). Je tiens à faire la carretera austral à vélo du début à la fin, d'où la durée de 2 mois afin de ne pas écoeurer la petite famille!
Traversée vers Valdès, Mar del Plata et Buenos Aires (Mai) puis re-traversée vers Santiago et Valparaiso (jusqu'à mi-juin).
Pour des raisons professionnelles, ma femme regagnera la France avec mes enfants à ce moment-là. Je continuerai donc seul, vers le désert d'Atacama (liaison en bus et visite jusqu'à fin juin).
Je pourrais alors enfourcher mon fidèle destrier à 2 roues (à moi les km!!!) pour traverser la Bolivie par le Salaar d'Uyuni (juillet) et terminer l'aventure au Pérou (jusqu'à mi-Août).
Voili voilou le projet! Je suis ouvert à toute remarque, conseil, tuyau... Merci d'avance!
Saison idéale pour faire île de Pâques - Pérou - Bolivie en sac à dos English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage en Amérique du Sud et aimerais faire l'ile de pâques, le pérou et la bolivie en sac à dos. Mais je ne dispose que de 3 semaines. Est ce faisable d'après vous ? Et j'aurais surtout besoin de savoir quelle serait d'après vous la meilleure période à prévoir en sachant que les saisons idéales ne sont pas les mêmes dans ces 3 pays. Entre mars, avril, mai et juin ??? Merci pour vos réponses.
Meilleure saison pour aller à Ushuaïa et aux chutes d'Iguazú English translation pending
Bonjour à tous.
Je cherche des informations concernant l'Argentine.
Quelle la meilleure saison pour aller à Ushuaia ainsi qu'aux chutes d'Iguazu ?
A Ushuaia, je souhaiterais faire une croisière jusqu'à Punta Arenas puis partir à Salta et aux chutes d'Iguazu.
S'il y a, de manière certaine, des baleines dans la péninsule de Valdès, je voudrais bien m'y arrêter aussi soit sur le trajet de Buenos Aires à Ushuaia, soit en partant de Punta Arenas pour aller à Salta.
Quels sont donc, à votre avis, les mois les plus favorables pour l'ensemble de ces endroits ?
Merci pour vos réponses.
Cordialement.
Pascal.
L'Amérique du sud en Brompton (vélo pliant) English translation pending
Amis voyageurs, bonjour !!
L'idée va vous paraître un peu dingue, mais on voyage depuis 9 mois en vélo pliant Brompton. Un tour du monde en 400jours. Nous sommes aujourd'hui au USA et nous comptons atteindre San Francisco dans 1 mois.
Après San Francisco, on prendra un vol pour... l'Amérique du sud. Lima, Caracas, Quito, Santiago, La paz... On ne sait pas encore. Et nous devons nous décider vite pour prendre nos billets d'avion.
Voyager en Brompton, petites roues de 16", il y a des avantages et des inconvenants. C'est très facile de prendre le bus, on de faire du stop. mais c'est surtout éviter les routes de graviers et les pistes sablonneuses. Nous avons roulé à travers l'Europe, le Népal, La Chine, Thaïlande, Malaisie, Japon, Corée du sud, Canada. Mais pour l'Amérique du sud, c'est surement plus compliqué vue l'état des route.
Ma question : Quel itinéraire me conseilleriez-vous si vous aviez 2,5 mois à passer en Amérique du sud en Brompton ? Pour info, on aimerait grandement finir par Ushuaia.
Merci de votre aide Anthony www.400jours.com
L'idée va vous paraître un peu dingue, mais on voyage depuis 9 mois en vélo pliant Brompton. Un tour du monde en 400jours. Nous sommes aujourd'hui au USA et nous comptons atteindre San Francisco dans 1 mois.
Après San Francisco, on prendra un vol pour... l'Amérique du sud. Lima, Caracas, Quito, Santiago, La paz... On ne sait pas encore. Et nous devons nous décider vite pour prendre nos billets d'avion.
Voyager en Brompton, petites roues de 16", il y a des avantages et des inconvenants. C'est très facile de prendre le bus, on de faire du stop. mais c'est surtout éviter les routes de graviers et les pistes sablonneuses. Nous avons roulé à travers l'Europe, le Népal, La Chine, Thaïlande, Malaisie, Japon, Corée du sud, Canada. Mais pour l'Amérique du sud, c'est surement plus compliqué vue l'état des route.
Ma question : Quel itinéraire me conseilleriez-vous si vous aviez 2,5 mois à passer en Amérique du sud en Brompton ? Pour info, on aimerait grandement finir par Ushuaia.
Merci de votre aide Anthony www.400jours.com

Trajet entre Salta et Tupiza English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai déjà pas mal exploré le forum et échangé avec certains d'entre vous mais j'ai encore du mal à avoir les idées claires sur cette partie de mon voyage. Je vais passer 3 semaines dans le Nord Ouest Argentin au mois d'août avec un détour par le Salar. Ma question concerne le trajet entre Salta et Tupiza (que je vais faire aller-retour). Je pense essayer de faire l'aller sans trop m'arrêter, idéalement sur la journée, mais je n'arrive pas à me rendre compte si c'est vraiment faisable (où puis-je trouver les horaires de bus entre Salta et la Quiaca ? combien de temps faut-il compter depuis la Quiaca pour rejoindre Tupiza ?).
Au retour, je pense disposer de 3 voire 4 jours pour faire le trajet (si je n'ai pas dû attendre trop longtemps à Tupiza pour faire le tour du Salar) et j'aimerais en profiter pour visiter la région de Tilcara/Pumamarca. Que me conseillez-vous pour visiter cette région (loger à Tilcara et graviter autour en bus ou en remis ?). Quelles sont les excursions à ne pas rater dans le coin (et faisable dans le temps dont je dispose) ?
Merci d'avance pour vos précieux conseils !
J'ai déjà pas mal exploré le forum et échangé avec certains d'entre vous mais j'ai encore du mal à avoir les idées claires sur cette partie de mon voyage. Je vais passer 3 semaines dans le Nord Ouest Argentin au mois d'août avec un détour par le Salar. Ma question concerne le trajet entre Salta et Tupiza (que je vais faire aller-retour). Je pense essayer de faire l'aller sans trop m'arrêter, idéalement sur la journée, mais je n'arrive pas à me rendre compte si c'est vraiment faisable (où puis-je trouver les horaires de bus entre Salta et la Quiaca ? combien de temps faut-il compter depuis la Quiaca pour rejoindre Tupiza ?).
Au retour, je pense disposer de 3 voire 4 jours pour faire le trajet (si je n'ai pas dû attendre trop longtemps à Tupiza pour faire le tour du Salar) et j'aimerais en profiter pour visiter la région de Tilcara/Pumamarca. Que me conseillez-vous pour visiter cette région (loger à Tilcara et graviter autour en bus ou en remis ?). Quelles sont les excursions à ne pas rater dans le coin (et faisable dans le temps dont je dispose) ?
Merci d'avance pour vos précieux conseils !
Sites remarquables Chili et Argentine English translation pending
Bonjour,
Je vais visiter pour la première fois le Chili et l'Argentine.
Je cherche des sites remarquables tels que des architectures, des usines des villes en "vrac" je veux dire désertés par les hommes
Des lieux de mémoire également, au Chili je viens de voir un camp de prisonniers a Chacabuco. Je n'arrive pas a savoir ou est ce lieu, qui a des infos
Merci pour toutes vos aides Marie
Je cherche des sites remarquables tels que des architectures, des usines des villes en "vrac" je veux dire désertés par les hommes
Des lieux de mémoire également, au Chili je viens de voir un camp de prisonniers a Chacabuco. Je n'arrive pas a savoir ou est ce lieu, qui a des infos
Merci pour toutes vos aides Marie
Argentine et Bolivie en 4 semaines English translation pending
Bonjour,
je souhaiterais partir 3 à 4 semaines en amérique latine...et je me demande si je ne suis pas trop ambitieuse en voulant faire Buenos Aires, la région de Salta, le sud-lipez et le salar d'Uyuni?! Les trajets sont longs...Pouvez-vous me donner une idée des temps de trajet en bus? La région de Salta est-elle vraiment intéressante pour ses paysages?
Merci Julie
je souhaiterais partir 3 à 4 semaines en amérique latine...et je me demande si je ne suis pas trop ambitieuse en voulant faire Buenos Aires, la région de Salta, le sud-lipez et le salar d'Uyuni?! Les trajets sont longs...Pouvez-vous me donner une idée des temps de trajet en bus? La région de Salta est-elle vraiment intéressante pour ses paysages?
Merci Julie
Cyclo-camping en Brompton English translation pending
Bonjour,
Juste pour témoigner d'un retour d'expérience de cyclo-camping en Brompton.
En 2014 j'ai réalisé 3 randos itinérantes avec mon cyclo-campeur brompton, soit environ 2500 km parcourus à travers la France pour 40 nuitées sous la toile, avec mon vélo dedans car j'ai acheté une Ferrino Nemesi 2 et hormis le fait que je suis satisfait de cette tente elle est pratique car avec deux grandes absides latérales ça fait un garage pour la nuit pour le vélo.
En mai-juin j'ai parcouru une rando avec des amis entre Châteaulin (Bretagne) et Sète (2100 km/32 étapes) + une autre rando en août du Tréport au Havre (200 km/4 étapes) + un week-end entre Beauvais et Dieppe (130 km/2 étapes) .
Ce vélo se prête bien pour ce genre de parcours qui empruntent pas mal de pistes cyclables et petite routes agricoles avec un bon revêtement. Même le long du canal du Midi, j'ai pu rouler sur la berge même en mauvais état par endroit, alors que certains copains, pourtant équipés de vélo de randonnée ont quitté la berge pour prendre la route, mais c'est peut-être parce que leur vélo était trop chargé !
Justement à propos de chargement, sans être un adepte de l'utra-léger j'ai quand-même opté pour le "léger", avec un chargement total de 8 kg (poids des sacs compris), avec un sac à l'avant sur le porte sac, un à l'arrière sur le porte bagages, et un petit sous la selle (tous ces sacs sont étanches et pratiques).
Bien sûr le gros avantage de ce vélo est de pouvoir prendre le train, l'autocar, le bateau, le tram, le métro, sans se poser de question (et sans supplément de prix), ce que j'ai pu faire en toute liberté à l'occasion de ces vacances.
Pour info j'ai rassemblé sur mon site les balades et voyages que j'ai réalisés avec cyclo-campeur brompton ainsi que les projets en groupe, albums photos etc. http://mesrandosvelo.e-monsite.com/
En mai-juin j'ai parcouru une rando avec des amis entre Châteaulin (Bretagne) et Sète (2100 km/32 étapes) + une autre rando en août du Tréport au Havre (200 km/4 étapes) + un week-end entre Beauvais et Dieppe (130 km/2 étapes) .
Ce vélo se prête bien pour ce genre de parcours qui empruntent pas mal de pistes cyclables et petite routes agricoles avec un bon revêtement. Même le long du canal du Midi, j'ai pu rouler sur la berge même en mauvais état par endroit, alors que certains copains, pourtant équipés de vélo de randonnée ont quitté la berge pour prendre la route, mais c'est peut-être parce que leur vélo était trop chargé !
Justement à propos de chargement, sans être un adepte de l'utra-léger j'ai quand-même opté pour le "léger", avec un chargement total de 8 kg (poids des sacs compris), avec un sac à l'avant sur le porte sac, un à l'arrière sur le porte bagages, et un petit sous la selle (tous ces sacs sont étanches et pratiques).
Bien sûr le gros avantage de ce vélo est de pouvoir prendre le train, l'autocar, le bateau, le tram, le métro, sans se poser de question (et sans supplément de prix), ce que j'ai pu faire en toute liberté à l'occasion de ces vacances.
Pour info j'ai rassemblé sur mon site les balades et voyages que j'ai réalisés avec cyclo-campeur brompton ainsi que les projets en groupe, albums photos etc. http://mesrandosvelo.e-monsite.com/