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Découvrir la péninsule de Samana en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
ayant vu sur le site www.samanadream.com que l'aéroport de Samana ouvrait le 6 novembre et que les premiers vols de France démarrent le 30 novembre. Ne pensez-vous pas qu'il va y avoir un peu trop d'affluence maintenant dans la péninsule?
Utilisez-vous votre vélo pour vous déplacer en ville? English translation pending
Quelle est la place des vélos en ville? Utilisez-vous votre bicyclette pour vous rendre au boulot? Vous sentez-vous en sécurité pour vos déplacements à vélo en ville?
J'aimerais avoir votre avis sur la question.
Je vous invite également à visitez mon blog sur: http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-.4oqhS09br6ASUH1aCl_2Vc-?cq=1
où je suis plus complet dans ma façon d'aborder le thème de l'écologie et où il y a un petit sondage à la fin. Merci de votre participation. Thierryjean
Je vous invite également à visitez mon blog sur: http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-.4oqhS09br6ASUH1aCl_2Vc-?cq=1
où je suis plus complet dans ma façon d'aborder le thème de l'écologie et où il y a un petit sondage à la fin. Merci de votre participation. Thierryjean
Informations sur Cologne? (Allemagne) English translation pending
bonjours a tous !!
je voudrai avoir des info sur cologne. c'est pour un cadeau
merci d'avance 🙂
je voudrai avoir des info sur cologne. c'est pour un cadeau
merci d'avance 🙂
Surbooking sur la Lufthansa English translation pending
Bonjour a tous.
Je dois prendre un vol de la Lufthansa lundi depuis Buenos Aires vers Paris (via Francfort). Comme j'ai un peu de temps devant moi, je me suis dit qu'il serait interessant de jouer le surbooking histoire de diminuer un peu le prix du billet. Billet que j'ai achete a la derniere minute sur le net par le site de la compagnie.
Je connais assez bien la facon de proceder d'Air France vis a vis du surbooking, mais assez mal les autres compagnies. Je laisse donc ce message pour savoir si au final ca ne risque pas d'etre pire de ne pas embarquer le jour prevu par mon billet : est ce que je vais etre surclasse le lendemain ? Quelle somme d'argent et quels dedommagements je peux esperer de leur part ?
J'ai cru comprendre que les employes de la luft n'etait pas forcement toujours cooperatifs avec les retardataires, alors si quelqu'un pouvait me faire partager son experience, je serais plus apte a decider si je vais arriver tard ou pas a l'enregistrement de mon vol.
Merci par avance.
PS : desole pour le manque d'accent, mais j'ecris avec un clavier espagnol et je ne sais pas vraiment comment les faire.
PS : desole pour le manque d'accent, mais j'ecris avec un clavier espagnol et je ne sais pas vraiment comment les faire.
A340 de la République française English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Sur quel site peut t on se procurer des images de cet airbus?(exteieur et interieur) merci
Sur quel site peut t on se procurer des images de cet airbus?(exteieur et interieur) merci
Aix-la-Chapelle ou Cologne pour une journée en Allemagne? English translation pending
Salut, je n'ai qu'une journée à aller passer en Allemagne, me conseillez vous Aix-La-Chapelle ou Cologne. Je nommes ces 2 villes car je pars de Paris (je ferai le trajet aller-retour dans la même journée), s'il y en a d'autres villes intéressantes moins loin, je prends volontier les conseils. Merci
De Paris à Margarita en évitant une escale à Caracas? English translation pending
Je souhaite aller sur Margarita mais je voudrai éviter l'escale longue à l'arrivée à l'aéroport de Caracas. Connaissez-vous un vol au départ de Paris avec escale mais pas à Caracas.
Merci à tous
Corsair: 542 français bloqués English translation pending
Vous le savez tous mais personne n'ose en parler
Deux pannes successives ont immobilisé pendant 48 heures un Boeing 747 sur l'aéroport de Cancun au Mexique.
Corsair, l'affréteur de l'avion, a finalement dépêché un second appareil mardi pour rapatrier les passagers infortunés.
Ces derniers dénoncent les conditions de prise en charge.
6 heures d'attentes pour avoir à boire lors du second départ infructueux
Plus de 100 personnes ont dû faire 5 heures de car avant de trouver un lit
Merci qui ?????
Merci CORSAIR de préciser qu'elle n'est pas obligée de dédommager, mais il y aura bien un dédommagement sous forme d'un geste commercial, ben oui ça évite l'image négative
bisoux à tous mes potes PRO Corsair, qui savent bien que c'est naturel que je fasse un post pareil 😛
Deux pannes successives ont immobilisé pendant 48 heures un Boeing 747 sur l'aéroport de Cancun au Mexique.
Corsair, l'affréteur de l'avion, a finalement dépêché un second appareil mardi pour rapatrier les passagers infortunés.
Ces derniers dénoncent les conditions de prise en charge.
6 heures d'attentes pour avoir à boire lors du second départ infructueux
Plus de 100 personnes ont dû faire 5 heures de car avant de trouver un lit
Merci qui ?????
Merci CORSAIR de préciser qu'elle n'est pas obligée de dédommager, mais il y aura bien un dédommagement sous forme d'un geste commercial, ben oui ça évite l'image négative
bisoux à tous mes potes PRO Corsair, qui savent bien que c'est naturel que je fasse un post pareil 😛
Aéroports ou les ailes de la vie? English translation pending
Saint Exupéry, Marseille-Provence, Charles de Gaulle, Roland Garros, Bamako-Sénou, Hambodéjo, Houari Boumedienne, Tamanrasset...aéroports, lieux d'escales, d'attentes parfois infinies mais si délicieuses, lieu de rencontre, d'observation, de siestes, de repas...
Que j'aime à me retrouver dans ces endroits, parmi cette foule grouillante, l'observer, capter des regards, étudier les attitudes, les gestes. Regarder silencieusement sans se faire rmarquer, perdue au milieu de tous ces visages si différents, je passe inaperçue.
Voir la peur sur certains visages, la sentir même dans les gestes, dans les mouvements incéssants, dans la frénésie de parler, sans cesse pour tromper sa peur, pour l'oublier. Peur du premier vol ou de l'altitude...nous l'avons tous connu, certains la domptent d'autres noms, nous sommes tous différents.
Siestes entrecoupées par les annonces des embarquements, recroquevillée incofortablement sur 2 fauteuils durs et trop étroits. Oh, il s'agit plus de somnolence que de véritables sommeils, mais cela permet de recharges mes batteries, de me dire que où que je sois je peux dormir comme si j'étais chez moi.
Hommes d'affaires pressés, téléphone portable à l'oreille, les doigts sur leurs PC, dossiers sur le fauteils bien rangés dans leur malette. Pas de temps à perdre, travailler encore et encore, sans se soucier de ce qui se passe autour d'eux. Pour ces hommes il ne s'agit que d'un lieu de transit, sans âmes, ni plus ni moins.
Enfants, regards emmerveillés par l'envol de ces gros oiseaux blancs, bruyants, pour une destination inconnue. Magie de voir cet appareil quitter le sol, bec dirigé vers le ciel et s propulser dans les airs. Les yeux brillent, les doigts tendus vers ces aviosn à travers les baies vitrées de l'aéroport.
Baroudeurs, calmes, patients, que les voayges ont formé à de telles attentes, à ces retards, ces imprévus. Lecteurs dévorant pages après pages un bon polar, un magasine, un guide touristique.. Et tout ce personnel : agents d'entretien évoluant parmi tous ces voaygeurs, peut-être en les envinat, agents de sécurité contrôlant les sacs abandonnés, peur de terroriste, personnel de restauration au service des ces estomacs affamés (sandwich infames et mou, café trop chaud, cookies qui n'en n'ont que le nom...) mais que je mange volontiers quand le ventre grogne, vendeurs de souvenirs pour dépenser les dernières evises incahngeables...
Et l'aéroport lui mêmme beau, majestueux, lumineux comme Charles de Gaulle ou bien petit hangar de brousse comme celui de Mopti-Sévaré avec ses attentes en plein soleil à proximité de la piste pour récuperer ses bagages, cette salle de transit d'Alger, salle blanche, froide, avec un personnel peu souriant, l'impression d'être dans un commissariat, mais même cette slle sans âme me fait envie de la revoir, d'y repasser...
Quel plaisir je prends à ces escales, ces embarquements, ces attentes. Elles font parties du voyage même... tout cela me laisse une douce rêverie en tête, dernières pensées avant de retrouver fin février l'aéroport de MArsielle et de Mopti, avant que mes peids ne quittent le sol français pour la terre chaude d'Afique...
karine
Que j'aime à me retrouver dans ces endroits, parmi cette foule grouillante, l'observer, capter des regards, étudier les attitudes, les gestes. Regarder silencieusement sans se faire rmarquer, perdue au milieu de tous ces visages si différents, je passe inaperçue.
Voir la peur sur certains visages, la sentir même dans les gestes, dans les mouvements incéssants, dans la frénésie de parler, sans cesse pour tromper sa peur, pour l'oublier. Peur du premier vol ou de l'altitude...nous l'avons tous connu, certains la domptent d'autres noms, nous sommes tous différents.
Siestes entrecoupées par les annonces des embarquements, recroquevillée incofortablement sur 2 fauteuils durs et trop étroits. Oh, il s'agit plus de somnolence que de véritables sommeils, mais cela permet de recharges mes batteries, de me dire que où que je sois je peux dormir comme si j'étais chez moi.
Hommes d'affaires pressés, téléphone portable à l'oreille, les doigts sur leurs PC, dossiers sur le fauteils bien rangés dans leur malette. Pas de temps à perdre, travailler encore et encore, sans se soucier de ce qui se passe autour d'eux. Pour ces hommes il ne s'agit que d'un lieu de transit, sans âmes, ni plus ni moins.
Enfants, regards emmerveillés par l'envol de ces gros oiseaux blancs, bruyants, pour une destination inconnue. Magie de voir cet appareil quitter le sol, bec dirigé vers le ciel et s propulser dans les airs. Les yeux brillent, les doigts tendus vers ces aviosn à travers les baies vitrées de l'aéroport.
Baroudeurs, calmes, patients, que les voayges ont formé à de telles attentes, à ces retards, ces imprévus. Lecteurs dévorant pages après pages un bon polar, un magasine, un guide touristique.. Et tout ce personnel : agents d'entretien évoluant parmi tous ces voaygeurs, peut-être en les envinat, agents de sécurité contrôlant les sacs abandonnés, peur de terroriste, personnel de restauration au service des ces estomacs affamés (sandwich infames et mou, café trop chaud, cookies qui n'en n'ont que le nom...) mais que je mange volontiers quand le ventre grogne, vendeurs de souvenirs pour dépenser les dernières evises incahngeables...
Et l'aéroport lui mêmme beau, majestueux, lumineux comme Charles de Gaulle ou bien petit hangar de brousse comme celui de Mopti-Sévaré avec ses attentes en plein soleil à proximité de la piste pour récuperer ses bagages, cette salle de transit d'Alger, salle blanche, froide, avec un personnel peu souriant, l'impression d'être dans un commissariat, mais même cette slle sans âme me fait envie de la revoir, d'y repasser...
Quel plaisir je prends à ces escales, ces embarquements, ces attentes. Elles font parties du voyage même... tout cela me laisse une douce rêverie en tête, dernières pensées avant de retrouver fin février l'aéroport de MArsielle et de Mopti, avant que mes peids ne quittent le sol français pour la terre chaude d'Afique...
karine
Du Ramadan à l'Aïd English translation pending
A Kaou : Merci de m'avoir ouvert les portes de ton pays.
Rue de la medersa El-Slimania, 13h Le monde tourne au ralenti. Les rythmes sont plus lents, les démarches plus faibles. Des hommes se reposent sur les bancs. Il fait chaud, la soif devient intense.
Le ramadan c'est une autre vie, alternance de jour et de nuit, d'excitation et de calme, de partage et de maîtrise de soi. L'heure de la journée dicte le niveau d'ambiance dans les rues, tantôt bruyantes et agitées, tantôt d'un vide trop calme et trop soudain. Pendant le ramadan, le marché est moins matinal. 8h, 9h voire 10h pour trouver le choix et la variété dans les légumes et les fruits, bananes, pommes, raisins, dattes, grenades, lady fingers version tunisienne, tomates, salades. Jaune, rouge, vert. Le soleil de la terre. Fromages frais, épices, pâtes en carré pour la chorba. La viande et le poisson. Têtes peu souriantes accrochées à la porte, thons immenses dans lit de glace. Le marché se rempli, tranquillement, population variée, hommes et femmes. Des enfants vendent des sacs plastiques, ici un vieil homme poussant un chariot hors d'age, là une dame à peine plus âgée, foulard sur la tête, accroupie sur un tabouret, proposant haricots blancs marinés ou pois chiches.
Parenthèse : Dix minutes que j'écris, à coté d'un vieil homme qui m'a fait un peu de place. Pas un mot d'échangé, juste une poignée de main et un magnifique sourire, chéchia rouge sur la tête, regard grave. Une autre poignée de main, très chaleureuse et un au revoir. A t'on besoin de dire plus? Fin de parenthèse
Midi-15h. Heures chaudes, heures de la sieste, heures où quelques magasins seulement sont ouverts. Les hommes sur des chaises à l'ombre dans la médina. Echanger les nouvelles, regarder passer le temps. Puis timidement, lentement, la ville se réveille. Les taxis sont plus nombreux, les hommes ressortent, le marché ferme, mais commencent à s'étaler jouets en plastique, chaussettes et slips, éponges et pinces à linge, tee-shirts et jeans de contrefaçon, et autres objets hétéroclites. Mais surtout, ici et là, sur le porte bagage d'un vélo plein de poussières, ou emmitouflés dans des sacs de voyage, des pains ronds, des baguettes au goût de brioche, des pains blancs ou jaunes, diverses tailles, divers prix. La boulangerie est prise d'assaut, tout comme la crèmerie et les pâtisseries. Des hommes le plus souvent, la femme est à la maison, à préparer la chorba et les bricks. La foule se fait plus dense, les véhicules se frayent un difficile passage, un homme cherche désespérément à vendre un robot moulinex... Sur la place de la mosquée à Ariana, au milieu des drapeaux rouges de l'étoile et du croissant, Ben Ali contemple l'effervescence.
De la mosquée, la récitation mélodique du Coran commence. Signal tant attendu, la foule se disperse, les cartons sont remballés, les grilles de fer baissées à la hâte. En dix minutes les rues se vident, plus une ombre, plus une voiture, plus un bruit. Ville fantôme, silence de mort. Autour de la mosquée, quelques hommes, assis sur des marches ou sur les chaises du restaurant attendent le moment, l'instant de la rupture du jeûne, la fin du carême. Une gorgée d'eau, une bouchée de pain et vite, très vite, la première cigarette, suivie d'une autre puis encore d'une autre. Au restaurant des bols de chorba et des miches de pain sont apparues comme par miracle. Après la prière une longue file d'hommes et d'enfants s'étire de la mosquée. Chacun se réfugie chez soi pour manger en famille. Difficile de réaliser le contraste, seulement 30 minutes pour passer d'une frénésie du dernier achat à un silence désert.
Après le repas, la vie peut réellement commencer, une vague migre vers le centre ville, vers Tunis, pour continuer les emplettes jusqu'au milieu de la nuit, savourer le café et la chicha entre hommes au pied de la mosquée de l'Olivier (Ez Zitouna), profiter de la fraîcheur du soir sur l'avenue Habib Bourguiba. Il faut bien passer le temps jusqu'au prochain repas...
Minuit-1h du matin. Le métro est bondé, mais toujours il y a de la place. A Ariana, les gens se dispersent dans la nuit. Demain est un autre jour de jeûne, la nuit doit permettre de reprendre des forces.
Marché d'Halfaouine, 15h
La fièvre de l'après midi, l'animation autour de tous les étals. Nourriture bien sur, pour le festin du soir. Les dattes sur branche à 2.500 Dt ou celles plus sèches à 900 ou 1.500 Dt. Les olives sauce piquante ou dénoyautées. Les guirlandes de piments rouges séchés au soleil. Les farines, les lentilles, les haricots. Citrouilles, menthe, concombres. Il est ardu de se frayer un passage, entre la dame couverte de blanc qui compte ses pièces et le jeune qui veut vendre ses sacs. Derrière les oranges, des pantalons et vestes d'occasions traînent en vrac. Les hommes fouillent, comparent, estiment la taille. Le pantalon descend jusqu'en bas, la main jusqu'au coude rentre à la taille. Acheté pour 2.000 Dt. Au pied de la mosquée, deux jeunes étalent des tapis pour encore plus de choix de fripes. A coté, deux montres, des vêtements d'enfant, des chaussures. Non loin, salades, peluches, radis dans un concours de rose pâle au rouge. La place continue à se remplir au fur et a mesure que descend le soleil. "Encore deux heures!" dit mon voisin. Téléphones en plastique, sachets de Tang, ballons de baudruche écrits en chinois, figues de barbarie, makroud... L'eau monte à la bouche. Mais "encore deux heures" ! Un mari regarde les culottes blanches à coté de sa femme enceinte. Est-ce pour le bébé ou la mère? Ce spectacle est-il identique tous les jours de l'année ou spécifique à ce mois si particulier?
L'occasion pour tout le monde de faire des affaires, enrichir son compte en banque en vidant sa garde robe, ou remplir les placards sans trop dégarnir la bourse.
Sur cette place, comme dans d'autres endroits de la médina, je me sens dans un village, loin de la capitale, des taxis jaunes, des bus aux horaires imprévisibles, des levi's store de contrefaçon. Ici respire la Tunisie, sous la musique d'un haut parleur, entre fringues défraîchies et légumes de première fraîcheur.
Place de Barcelone, terminus du métro, 17h
Certaines échoppes des souks ont déjà fermé la boutique vers 16h mais les plus patients sont maintenant en train de plier bagages. La rupture du jeûne est prévue pour 17h35, tout le monde se presse donc pour rentrer chez soi. Au métro, acheter le billet en vitesse, avoir de la chance si le bon métro se présente. Le conducteur sympa ouvrira les portes une fois, deux fois, trois fois pour les retardataires. Celui moins sympa de la ligne 2 garde les siennes bien closes, bien qu'il soit bloqué par un bus, et malgré les supplications des malchanceux. Un dernier métro part, puis ceux qui sont restés à quai, résignés, quittent les lieux. Le service est fini jusqu'à 18h30, il faut trouver une solution de rechange pour rejoindre la tablée familiale. Les bus à coté se vident, pourtant ce ne sont pas les passagers qui manquent. Mais les chauffeurs comme les autres ont droit à ce repas tant attendu.
Dans les rues, les piétons se font rares, les voitures absentes. Quelques taxis solitaires acceptent à contre coeur les privés de transport. Avenue Habib Bourguiba, les cafetiers sortent les chaises. Puis résonnent les paroles du muezzin, moment de délivrance..
Dans quelques heures, ce vide ne sera qu'un lointain souvenir, les rues seront de nouveau encombrées, les terrasses pleines, les jeunes bras dessus dessous au milieu des arbres ou au pied de la fontaine du 7 novembre.
En attendant, la patience au terminus du métro, l'occasion pour les gens de griller des cigarettes... Il n'est que 18h et pourtant j'ai l'impression qu'il est très tard.
Notes : D'après Wissem, cette ambiance de fête le soir après la rupture du jeûne ne se trouve pas lors des deux premières semaines du mois de ramadan. A 22H, plus un métro, plus un bus, la ville est calme. Par contre, la deuxième quinzaine est celle de la célébration et de l'euphorie. Un mois, deux fois 15 jours, deux atmosphères.
Rue de la medersa El-Slimania, 13h Le monde tourne au ralenti. Les rythmes sont plus lents, les démarches plus faibles. Des hommes se reposent sur les bancs. Il fait chaud, la soif devient intense.
Le ramadan c'est une autre vie, alternance de jour et de nuit, d'excitation et de calme, de partage et de maîtrise de soi. L'heure de la journée dicte le niveau d'ambiance dans les rues, tantôt bruyantes et agitées, tantôt d'un vide trop calme et trop soudain. Pendant le ramadan, le marché est moins matinal. 8h, 9h voire 10h pour trouver le choix et la variété dans les légumes et les fruits, bananes, pommes, raisins, dattes, grenades, lady fingers version tunisienne, tomates, salades. Jaune, rouge, vert. Le soleil de la terre. Fromages frais, épices, pâtes en carré pour la chorba. La viande et le poisson. Têtes peu souriantes accrochées à la porte, thons immenses dans lit de glace. Le marché se rempli, tranquillement, population variée, hommes et femmes. Des enfants vendent des sacs plastiques, ici un vieil homme poussant un chariot hors d'age, là une dame à peine plus âgée, foulard sur la tête, accroupie sur un tabouret, proposant haricots blancs marinés ou pois chiches.
Parenthèse : Dix minutes que j'écris, à coté d'un vieil homme qui m'a fait un peu de place. Pas un mot d'échangé, juste une poignée de main et un magnifique sourire, chéchia rouge sur la tête, regard grave. Une autre poignée de main, très chaleureuse et un au revoir. A t'on besoin de dire plus? Fin de parenthèse
Midi-15h. Heures chaudes, heures de la sieste, heures où quelques magasins seulement sont ouverts. Les hommes sur des chaises à l'ombre dans la médina. Echanger les nouvelles, regarder passer le temps. Puis timidement, lentement, la ville se réveille. Les taxis sont plus nombreux, les hommes ressortent, le marché ferme, mais commencent à s'étaler jouets en plastique, chaussettes et slips, éponges et pinces à linge, tee-shirts et jeans de contrefaçon, et autres objets hétéroclites. Mais surtout, ici et là, sur le porte bagage d'un vélo plein de poussières, ou emmitouflés dans des sacs de voyage, des pains ronds, des baguettes au goût de brioche, des pains blancs ou jaunes, diverses tailles, divers prix. La boulangerie est prise d'assaut, tout comme la crèmerie et les pâtisseries. Des hommes le plus souvent, la femme est à la maison, à préparer la chorba et les bricks. La foule se fait plus dense, les véhicules se frayent un difficile passage, un homme cherche désespérément à vendre un robot moulinex... Sur la place de la mosquée à Ariana, au milieu des drapeaux rouges de l'étoile et du croissant, Ben Ali contemple l'effervescence.
De la mosquée, la récitation mélodique du Coran commence. Signal tant attendu, la foule se disperse, les cartons sont remballés, les grilles de fer baissées à la hâte. En dix minutes les rues se vident, plus une ombre, plus une voiture, plus un bruit. Ville fantôme, silence de mort. Autour de la mosquée, quelques hommes, assis sur des marches ou sur les chaises du restaurant attendent le moment, l'instant de la rupture du jeûne, la fin du carême. Une gorgée d'eau, une bouchée de pain et vite, très vite, la première cigarette, suivie d'une autre puis encore d'une autre. Au restaurant des bols de chorba et des miches de pain sont apparues comme par miracle. Après la prière une longue file d'hommes et d'enfants s'étire de la mosquée. Chacun se réfugie chez soi pour manger en famille. Difficile de réaliser le contraste, seulement 30 minutes pour passer d'une frénésie du dernier achat à un silence désert.
Après le repas, la vie peut réellement commencer, une vague migre vers le centre ville, vers Tunis, pour continuer les emplettes jusqu'au milieu de la nuit, savourer le café et la chicha entre hommes au pied de la mosquée de l'Olivier (Ez Zitouna), profiter de la fraîcheur du soir sur l'avenue Habib Bourguiba. Il faut bien passer le temps jusqu'au prochain repas...
Minuit-1h du matin. Le métro est bondé, mais toujours il y a de la place. A Ariana, les gens se dispersent dans la nuit. Demain est un autre jour de jeûne, la nuit doit permettre de reprendre des forces.
Marché d'Halfaouine, 15h
La fièvre de l'après midi, l'animation autour de tous les étals. Nourriture bien sur, pour le festin du soir. Les dattes sur branche à 2.500 Dt ou celles plus sèches à 900 ou 1.500 Dt. Les olives sauce piquante ou dénoyautées. Les guirlandes de piments rouges séchés au soleil. Les farines, les lentilles, les haricots. Citrouilles, menthe, concombres. Il est ardu de se frayer un passage, entre la dame couverte de blanc qui compte ses pièces et le jeune qui veut vendre ses sacs. Derrière les oranges, des pantalons et vestes d'occasions traînent en vrac. Les hommes fouillent, comparent, estiment la taille. Le pantalon descend jusqu'en bas, la main jusqu'au coude rentre à la taille. Acheté pour 2.000 Dt. Au pied de la mosquée, deux jeunes étalent des tapis pour encore plus de choix de fripes. A coté, deux montres, des vêtements d'enfant, des chaussures. Non loin, salades, peluches, radis dans un concours de rose pâle au rouge. La place continue à se remplir au fur et a mesure que descend le soleil. "Encore deux heures!" dit mon voisin. Téléphones en plastique, sachets de Tang, ballons de baudruche écrits en chinois, figues de barbarie, makroud... L'eau monte à la bouche. Mais "encore deux heures" ! Un mari regarde les culottes blanches à coté de sa femme enceinte. Est-ce pour le bébé ou la mère? Ce spectacle est-il identique tous les jours de l'année ou spécifique à ce mois si particulier?
L'occasion pour tout le monde de faire des affaires, enrichir son compte en banque en vidant sa garde robe, ou remplir les placards sans trop dégarnir la bourse.
Sur cette place, comme dans d'autres endroits de la médina, je me sens dans un village, loin de la capitale, des taxis jaunes, des bus aux horaires imprévisibles, des levi's store de contrefaçon. Ici respire la Tunisie, sous la musique d'un haut parleur, entre fringues défraîchies et légumes de première fraîcheur.
Place de Barcelone, terminus du métro, 17h
Certaines échoppes des souks ont déjà fermé la boutique vers 16h mais les plus patients sont maintenant en train de plier bagages. La rupture du jeûne est prévue pour 17h35, tout le monde se presse donc pour rentrer chez soi. Au métro, acheter le billet en vitesse, avoir de la chance si le bon métro se présente. Le conducteur sympa ouvrira les portes une fois, deux fois, trois fois pour les retardataires. Celui moins sympa de la ligne 2 garde les siennes bien closes, bien qu'il soit bloqué par un bus, et malgré les supplications des malchanceux. Un dernier métro part, puis ceux qui sont restés à quai, résignés, quittent les lieux. Le service est fini jusqu'à 18h30, il faut trouver une solution de rechange pour rejoindre la tablée familiale. Les bus à coté se vident, pourtant ce ne sont pas les passagers qui manquent. Mais les chauffeurs comme les autres ont droit à ce repas tant attendu.
Dans les rues, les piétons se font rares, les voitures absentes. Quelques taxis solitaires acceptent à contre coeur les privés de transport. Avenue Habib Bourguiba, les cafetiers sortent les chaises. Puis résonnent les paroles du muezzin, moment de délivrance..
Dans quelques heures, ce vide ne sera qu'un lointain souvenir, les rues seront de nouveau encombrées, les terrasses pleines, les jeunes bras dessus dessous au milieu des arbres ou au pied de la fontaine du 7 novembre.
En attendant, la patience au terminus du métro, l'occasion pour les gens de griller des cigarettes... Il n'est que 18h et pourtant j'ai l'impression qu'il est très tard.
Notes : D'après Wissem, cette ambiance de fête le soir après la rupture du jeûne ne se trouve pas lors des deux premières semaines du mois de ramadan. A 22H, plus un métro, plus un bus, la ville est calme. Par contre, la deuxième quinzaine est celle de la célébration et de l'euphorie. Un mois, deux fois 15 jours, deux atmosphères.
Séjour en Namibie avril 2006 organisé seule ou par agence? English translation pending
Je suis en train d'organiser, depuis quelques temps déjà, un séjour en Namibie d'au moins 15 jours sur avril 2006 avec mon compagnon.
Nous vivons en Corse & envisageons de partir à cette période car les 3 mois précédants ne semblent pas être les plus propices question climat & nous préfèrerions ne pas partir entre mai & octobre (la meilleure période sur notre île).
J'ai comparé toutes les formules proposées par les agences (en ligne ou non) & les divers témoignages trouvés sur ce site.
Etant du genre indépendants, préférant voyager seuls plutôt qu'en groupe j'ai été ravie de voir que ce pays pouvait facilement se visiter seul avec une voiture de loc.
J'ai donc retenu cette solution, sans guide, mais avec la réservation de nuits en lodges ou restcamp (souffrant de problèmes de dos je ne peux pas camper).
Je tarde encore à me décider car j'hésite entre une formule à la carte par agence & tout réserver moi-même, sachant que notre budget maxi ne pourra dépasser 3000 euros par tête.
En effet, la meilleure formule agence que j'ai trouvé est celle proposé par STI voyages: 17 jours englobant un maximum d'étapes Nord & Sud (Windhoek, Otjiwarongo, Etosha, Twyfelfontein, Cape Cross, Swakopmund, Walvis Bay, Désert du Namib, dunes de Sossusvlei & Fish River Canyon) pour environ 2500 euros.
Evidemment ce prix exclut l'essence, les repas, les excursions & entrées au parc.
Et je ne sais pas encore exactement à quel type de véhicule on a droit.
Je sais qu'en me débrouillant toute seule pour le billet d'avion, la location de voiture & la réservation des nuitées cela me couterait moins cher mais je n'arrive pas à trouver de billet en dessous de 1200 euros (alors que bon nombre d'entre vous disent en avoir trouvé à 870) & j'ai peur de déconvenues une fois sur place pour le véhicule de loc.
Désolée d'être si longue mais en vous donnant le maximum de détails j'espère recueillir le maximum d'infos !
Voila donc mes questions: où puis-je trouver les billets les moins chers au départ de Marseille ou Paris ? avril est-il un bon mois pour aller en Namibie ? est-il préférable de louer une voiture type Toyota Condor 2x4 (pas de 4x4) plutôt qu'une + classiq pour pallier à l'état des routes Autoescape est-elle vraiment une agence sure pour la location des voitures ? quelles est la différence entre les restcamp & les lodges ? peut-on se débrouiller si on ne parle pas couramment l'anglais & sans guide ? dans le cas où je retiendrais la formule "Liberté Namibienne" de STI quelqu'un aurait-il déjà testé cette formule pour m'en parler ?
D'avance un grand merci pour votre patience & vos futures réponses.
Ratio homme-femme en Inde English translation pending
Jaisalmer en avait deja parle sur le forum, le sujet est de nouveau d'actualite malheureusement..
Article trouve sur le site de Liberation de ce jour
A 35 ans, Ishwar Singh a perdu espoir. «C'est trop tard, maintenant, je sais que je ne marierai jamais, lâche-il, blasé, en servant le thé dans sa petite ferme de Mirzapur. Dieu n'a pas voulu me donner d'épouse, je me contenterai d'être un bon oncle.» Paroles étranges dans un pays où le mariage arrangé et la famille restent, avec la religion, les piliers de la société. D'autant plus dans ce petit village de l'Haryana, au nord de l'Inde, une région rurale où le concept de célibat relève de l'hérésie. Depuis quelques années, les bachelors (hommes seuls) y sont pourtant de plus en plus nombreux. Pas par choix, mais parce qu'il n'y a tout simplement plus de femmes à épouser... Conséquence directe de la folie des avortements sélectifs qui déciment les foetus féminins depuis maintenant vingt ans, la région affiche en effet un déséquilibre hommes-femmes dont les conséquences commencent à se faire cruellement sentir. Ici, comme partout en Inde, la priorité pour chaque famille a toujours été d'avoir des garçons. «Dans notre société, le fils hérite des terres et du patronyme, s'occupe de ses parents quand ils sont vieux et allume leur bûcher funéraire», explique Rishipal, le chef du village. Les filles, en revanche, sont vécues comme un fardeau. Il faut payer leur éducation, les soigner, verser leur dot, alors qu'elles sont destinées à rejoindre la famille de leur mari. «Elever une fille, c'est comme arroser le jardin d'un voisin», résume un vieux dicton. «Foeticide féminin». Dans ce contexte, l'arrivée de l'échographie a fait des ravages. Bien qu'illégale, l'élimination des filles avant la naissance est devenue la norme. Au niveau national, il n'y a plus que 933 femmes pour 1 000 hommes, ce qui signifie que près de 40 millions d'Indiens ne trouveront jamais de partenaire... Une discrimination qui n'a rien à voir avec l'éducation puisque ce sont les Etats les plus riches qui affichent les plus forts déséquilibres, les pauvres n'ayant pas de quoi payer l'échographie puis l'avortement. En Haryana, un Etat prospère mais ultra-patriarcal, le ratio tombe ainsi à 861 pour 1 000. Premier symptôme visible du «foeticide féminin», les célibataires se comptent déjà par dizaines à Mirzapur. On les retrouve à jouer aux cartes, le soir, autour d'une bouteille d'alcool. «Ça fait deux ans que mes parents cherchent, se lamente Ramesh Kumar. Ils ont déjà rencontré sept ou huit familles, mais à chaque fois les parents veulent quelqu'un qui ait des terres, un business ou un emploi de fonctionnaire. En tant que chauffeur de taxi, je n'ai aucune chance.» La multiplication des garçons ayant abouti au morcellement des terres, le critère de la propriété est pour beaucoup rédhibitoire. Le fait d'avoir une soeur, en revanche, peut aider. Une pratique de plus en plus courante consiste en effet à ce qu'un futur marié garantisse en échange que sa cadette épousera un membre de la belle-famille. Un système donnant-donnant qui a toutefois ses limites puisque les soeurs, logiquement, sont rares. Et quand il y en a, elles sont moins nombreuses que les frères, si bien que les petits derniers restent en rade. «Quand on a ni soeur ni terres, trouver une femme est impossible. Le mariage est devenu un luxe», peste Fateh Chand, un libraire qui, à 45 ans, désespère. Pawan Kumar, lui, a plus de chance. A 22 ans et après seulement un an de quête, ses parents lui ont déniché une promise. Ils ont toutefois dû aller la chercher en Himachal Pradesh, un Etat montagneux aux coutumes totalement différentes. Inimaginable à la génération précédente, cette pratique des «épouses importées» est de plus en plus répandue. «C'était soit ça, soit le célibat à vie», explique Rajbir Singh qui, à 34 ans, vient de se marier, lui aussi avec une fille des montagnes. «C'était difficile de s'adapter au début, mais j'ai appris la langue et je commence à bien comprendre la culture locale, affirme l'intéressée, Pinki, 22 ans. Et puis je n'ai pas eu à payer de dot.» Conséquence inattendue, le déséquilibre entre sexes est en effet en train de briser le cou à des pratiques discriminatoires ancestrales. Dans la région de Mirzapur, plus un homme n'ose demander une dot, requête pourtant systématique dans la société indienne, même si elle est officiellement interdite. «Celui qui s'y risque est sûr de ne pas se marier, les familles des femmes sont en position de force», sourit Rishipal. Les mariages intercastes, aussi, ont fait leur apparition, un phénomène que personne n'aurait osé imaginer il y a encore dix ans. Business lucratif. Cette pénurie de femmes aboutit parallèlement à tous les trafics. Dans les régions les plus touchées, des «entremetteurs» ont vite repéré un nouveau business lucratif : contre paiement, ils s'engagent à ramener une épouse, souvent de régions pauvres, voire du Népal ou du Bangladesh. Parfois, la fille est volontaire, mais souvent elle est achetée ou enlevée. Des cas de polyandrie ont aussi été recensés, plusieurs frères se partageant une même femme... «C'est une situation dangereuse, met en garde Rishipal. Tôt ou tard, il y aura une montée en puissance des viols et des trafics. Et puis tous ces hommes sans famille n'ont rien à faire sinon boire, ce n'est pas bon pour la société.» Les mentalités, malheureusement, n'évoluent que lentement. Bien placés pour comprendre qu'il ne faut pas jouer avec la nature, les bachelors de Mirzapur disent d'ailleurs tous vouloir un fils plutôt qu'une fille... «C'est notre culture», tente d'argumenter Pawan Kumar, qui finit par accepter l'idée d'avoir une fille «aussi», car «cela sera utile pour marier son frère»...
A 35 ans, Ishwar Singh a perdu espoir. «C'est trop tard, maintenant, je sais que je ne marierai jamais, lâche-il, blasé, en servant le thé dans sa petite ferme de Mirzapur. Dieu n'a pas voulu me donner d'épouse, je me contenterai d'être un bon oncle.» Paroles étranges dans un pays où le mariage arrangé et la famille restent, avec la religion, les piliers de la société. D'autant plus dans ce petit village de l'Haryana, au nord de l'Inde, une région rurale où le concept de célibat relève de l'hérésie. Depuis quelques années, les bachelors (hommes seuls) y sont pourtant de plus en plus nombreux. Pas par choix, mais parce qu'il n'y a tout simplement plus de femmes à épouser... Conséquence directe de la folie des avortements sélectifs qui déciment les foetus féminins depuis maintenant vingt ans, la région affiche en effet un déséquilibre hommes-femmes dont les conséquences commencent à se faire cruellement sentir. Ici, comme partout en Inde, la priorité pour chaque famille a toujours été d'avoir des garçons. «Dans notre société, le fils hérite des terres et du patronyme, s'occupe de ses parents quand ils sont vieux et allume leur bûcher funéraire», explique Rishipal, le chef du village. Les filles, en revanche, sont vécues comme un fardeau. Il faut payer leur éducation, les soigner, verser leur dot, alors qu'elles sont destinées à rejoindre la famille de leur mari. «Elever une fille, c'est comme arroser le jardin d'un voisin», résume un vieux dicton. «Foeticide féminin». Dans ce contexte, l'arrivée de l'échographie a fait des ravages. Bien qu'illégale, l'élimination des filles avant la naissance est devenue la norme. Au niveau national, il n'y a plus que 933 femmes pour 1 000 hommes, ce qui signifie que près de 40 millions d'Indiens ne trouveront jamais de partenaire... Une discrimination qui n'a rien à voir avec l'éducation puisque ce sont les Etats les plus riches qui affichent les plus forts déséquilibres, les pauvres n'ayant pas de quoi payer l'échographie puis l'avortement. En Haryana, un Etat prospère mais ultra-patriarcal, le ratio tombe ainsi à 861 pour 1 000. Premier symptôme visible du «foeticide féminin», les célibataires se comptent déjà par dizaines à Mirzapur. On les retrouve à jouer aux cartes, le soir, autour d'une bouteille d'alcool. «Ça fait deux ans que mes parents cherchent, se lamente Ramesh Kumar. Ils ont déjà rencontré sept ou huit familles, mais à chaque fois les parents veulent quelqu'un qui ait des terres, un business ou un emploi de fonctionnaire. En tant que chauffeur de taxi, je n'ai aucune chance.» La multiplication des garçons ayant abouti au morcellement des terres, le critère de la propriété est pour beaucoup rédhibitoire. Le fait d'avoir une soeur, en revanche, peut aider. Une pratique de plus en plus courante consiste en effet à ce qu'un futur marié garantisse en échange que sa cadette épousera un membre de la belle-famille. Un système donnant-donnant qui a toutefois ses limites puisque les soeurs, logiquement, sont rares. Et quand il y en a, elles sont moins nombreuses que les frères, si bien que les petits derniers restent en rade. «Quand on a ni soeur ni terres, trouver une femme est impossible. Le mariage est devenu un luxe», peste Fateh Chand, un libraire qui, à 45 ans, désespère. Pawan Kumar, lui, a plus de chance. A 22 ans et après seulement un an de quête, ses parents lui ont déniché une promise. Ils ont toutefois dû aller la chercher en Himachal Pradesh, un Etat montagneux aux coutumes totalement différentes. Inimaginable à la génération précédente, cette pratique des «épouses importées» est de plus en plus répandue. «C'était soit ça, soit le célibat à vie», explique Rajbir Singh qui, à 34 ans, vient de se marier, lui aussi avec une fille des montagnes. «C'était difficile de s'adapter au début, mais j'ai appris la langue et je commence à bien comprendre la culture locale, affirme l'intéressée, Pinki, 22 ans. Et puis je n'ai pas eu à payer de dot.» Conséquence inattendue, le déséquilibre entre sexes est en effet en train de briser le cou à des pratiques discriminatoires ancestrales. Dans la région de Mirzapur, plus un homme n'ose demander une dot, requête pourtant systématique dans la société indienne, même si elle est officiellement interdite. «Celui qui s'y risque est sûr de ne pas se marier, les familles des femmes sont en position de force», sourit Rishipal. Les mariages intercastes, aussi, ont fait leur apparition, un phénomène que personne n'aurait osé imaginer il y a encore dix ans. Business lucratif. Cette pénurie de femmes aboutit parallèlement à tous les trafics. Dans les régions les plus touchées, des «entremetteurs» ont vite repéré un nouveau business lucratif : contre paiement, ils s'engagent à ramener une épouse, souvent de régions pauvres, voire du Népal ou du Bangladesh. Parfois, la fille est volontaire, mais souvent elle est achetée ou enlevée. Des cas de polyandrie ont aussi été recensés, plusieurs frères se partageant une même femme... «C'est une situation dangereuse, met en garde Rishipal. Tôt ou tard, il y aura une montée en puissance des viols et des trafics. Et puis tous ces hommes sans famille n'ont rien à faire sinon boire, ce n'est pas bon pour la société.» Les mentalités, malheureusement, n'évoluent que lentement. Bien placés pour comprendre qu'il ne faut pas jouer avec la nature, les bachelors de Mirzapur disent d'ailleurs tous vouloir un fils plutôt qu'une fille... «C'est notre culture», tente d'argumenter Pawan Kumar, qui finit par accepter l'idée d'avoir une fille «aussi», car «cela sera utile pour marier son frère»...
Mon opinion sur le climat d'insécurité au Brésil English translation pending
Bonsoir,
Je souhaite apporter ma pensée aussi symbolique soit-elle concernant le sentiment et le climat d'insécurité tant dénoncé par les médias et autres facteurs extérieur influants...qui règne dans ce pays(sois-disant)
Je connais très bien ce pays et moi je dis...
STOP y en a marre d entendre systématiquement les clichés des favelas, des pistoleiros a tout les coins de rues, etc, etc...
Ce pays est "monstrueux"(je m'adresse a tout les fans de culture latine), il y à mille choses a voir et à faire et comme partout certes il y'a des pb mais arrêtons d'en faire une généralité qui finit par exaspérer les passsionés(comme moi) de ce beaux pays!
a bon entendeur 🙂
Je souhaite apporter ma pensée aussi symbolique soit-elle concernant le sentiment et le climat d'insécurité tant dénoncé par les médias et autres facteurs extérieur influants...qui règne dans ce pays(sois-disant)
Je connais très bien ce pays et moi je dis...
STOP y en a marre d entendre systématiquement les clichés des favelas, des pistoleiros a tout les coins de rues, etc, etc...
Ce pays est "monstrueux"(je m'adresse a tout les fans de culture latine), il y à mille choses a voir et à faire et comme partout certes il y'a des pb mais arrêtons d'en faire une généralité qui finit par exaspérer les passsionés(comme moi) de ce beaux pays!
a bon entendeur 🙂
Merveilles et galères de... France English translation pending
La France, pays du cartésianisme, des droits de l'homme, des 360 fromages et des 35 heures, est une destination dont on parle peu ici.
C'est le pays où j'ai grandi et où je rentre de temps en temps pour mes vacances, et que je regarde maintenant avec l'oeil amusé et à l'affût d'un voyageur.
Ce fut un vol direct de China Eastern Airlines qui m'emmena à l'aéroport Charles de Gaulle, pile à l'heure, autour de 6 heures du matin. L'aventure commença avant même l'entrée dans l'aérogare. Tandis que je franchissais hier la porte de l'avion, pensant me retrouver dans une passerelle, c'est en fait un immense véhicule dont le compartiment était surélevé qui nous attendait. Une fois fait le plein, le véhicule s'est déplacé pour nous rapprocher de l'aérogare.
Ce fut un trajet assez long car l'avion était en bout de piste et que notre véhicule devait céder la priorité à absolument tout. On nous permit enfin de débarquer dans une passerelle, parmi d'autres que nous voyions être noires de monde. Nous sommes restés une vingtaine de minutes dans la passerelle, car la police regardait longuement les passeports de tous les chinois, créant ainsi un embouteillage insupportable. Une scène similaire attenait les passagers en provenance d'Afrique sur les passerelles voisines.
Finalement, il s'est écoulé presqu'une heure entre l'atterrissage de l'avion et l'entrée dans l'aérogare. Les passagers qui allaient rater leur correspondance étaient furieux, et bien que n'ayant pas d'autre avion à attrapper, j'étais également furieux pour eux. Oubliée la pagaille de l'aéroport de Delhi, l'aéroport de Paris Charles de Gaulle semblait encore plus bordélique et imperméable à l'intérêt du voyageur.
Ce fut ensuite la bagarre pour passer l'immigration et récupérer les bagages (rarement vu un aéroport aussi étroit et mal organisé).
Ceci fait, ma priorité fut d'acheter une carte pour recharger mon téléphone portable, dont je ne m'étais pas servi en France depuis près d'un an. 15 euros furent ainsi gaspillés pour une carte qui ne me servirait à rien puisque mon numéro avait été invalidé entre temps. Apparemment il est impossible pour un résident étranger de garder son numéro de portable s'il ne s'en sert pas pendant plus de six mois. Merci SFR! Allez hop, encore 30 euros de gaspillés pour acheter un nouveau numéro. Dire que pour ce prix là j'aurais pu faire un festin à une des meilleures tables de Shanghai... Le vendeur me dit de composer un numéro SFR pour me faire communiquer mon nouveau numéro. Le numéro ne marchait pas, et d'après le vendeur, c'était normal car il était trop tôt. Ce genre de service basique n'est pas automatisé!
Finalement, après avoir perdu un temps fou dans ce maudi aéroport, je me suis retrouvé dans le sinistre RER à destination du centre-ville. Le temps était mauvais et brouillardeux, tandis que nous traversions les quartiers les plus moches de la banlieue parisienne. Une bien belle première image de la France!
Après une douche et une sieste bien mérités, un bon petit repas m'attendait chez ma grand-mère. Et oui, la France ce n'est pas seulement un pays bordélique, c'est aussi le pays de la gastronomie, et ça, ça fait toujours plaisir à retrouver!
Plus tard dans l'après-midi, je me suis balladé dans les rues de Paris, faisant bien attention à ce que mes pas évitent les excréments canins qui décorent les trottoirs hexagonaux. Moins grosses que les bouses indiennes, les crottes de chien françaises sont toutefois plus odorantes et dangereuses, et surtout, elles seraient plus facilement évitables. Mais il parait que les chiens sont les amis des hommes, et que ce sont les gens sans coeur qui s'émeuvent de cette situation.
Voilà pour les premières impressions du moment. C'était Shanghaipat en direct de Nice.
C'est le pays où j'ai grandi et où je rentre de temps en temps pour mes vacances, et que je regarde maintenant avec l'oeil amusé et à l'affût d'un voyageur.
Ce fut un vol direct de China Eastern Airlines qui m'emmena à l'aéroport Charles de Gaulle, pile à l'heure, autour de 6 heures du matin. L'aventure commença avant même l'entrée dans l'aérogare. Tandis que je franchissais hier la porte de l'avion, pensant me retrouver dans une passerelle, c'est en fait un immense véhicule dont le compartiment était surélevé qui nous attendait. Une fois fait le plein, le véhicule s'est déplacé pour nous rapprocher de l'aérogare.
Ce fut un trajet assez long car l'avion était en bout de piste et que notre véhicule devait céder la priorité à absolument tout. On nous permit enfin de débarquer dans une passerelle, parmi d'autres que nous voyions être noires de monde. Nous sommes restés une vingtaine de minutes dans la passerelle, car la police regardait longuement les passeports de tous les chinois, créant ainsi un embouteillage insupportable. Une scène similaire attenait les passagers en provenance d'Afrique sur les passerelles voisines.
Finalement, il s'est écoulé presqu'une heure entre l'atterrissage de l'avion et l'entrée dans l'aérogare. Les passagers qui allaient rater leur correspondance étaient furieux, et bien que n'ayant pas d'autre avion à attrapper, j'étais également furieux pour eux. Oubliée la pagaille de l'aéroport de Delhi, l'aéroport de Paris Charles de Gaulle semblait encore plus bordélique et imperméable à l'intérêt du voyageur.
Ce fut ensuite la bagarre pour passer l'immigration et récupérer les bagages (rarement vu un aéroport aussi étroit et mal organisé).
Ceci fait, ma priorité fut d'acheter une carte pour recharger mon téléphone portable, dont je ne m'étais pas servi en France depuis près d'un an. 15 euros furent ainsi gaspillés pour une carte qui ne me servirait à rien puisque mon numéro avait été invalidé entre temps. Apparemment il est impossible pour un résident étranger de garder son numéro de portable s'il ne s'en sert pas pendant plus de six mois. Merci SFR! Allez hop, encore 30 euros de gaspillés pour acheter un nouveau numéro. Dire que pour ce prix là j'aurais pu faire un festin à une des meilleures tables de Shanghai... Le vendeur me dit de composer un numéro SFR pour me faire communiquer mon nouveau numéro. Le numéro ne marchait pas, et d'après le vendeur, c'était normal car il était trop tôt. Ce genre de service basique n'est pas automatisé!
Finalement, après avoir perdu un temps fou dans ce maudi aéroport, je me suis retrouvé dans le sinistre RER à destination du centre-ville. Le temps était mauvais et brouillardeux, tandis que nous traversions les quartiers les plus moches de la banlieue parisienne. Une bien belle première image de la France!
Après une douche et une sieste bien mérités, un bon petit repas m'attendait chez ma grand-mère. Et oui, la France ce n'est pas seulement un pays bordélique, c'est aussi le pays de la gastronomie, et ça, ça fait toujours plaisir à retrouver!
Plus tard dans l'après-midi, je me suis balladé dans les rues de Paris, faisant bien attention à ce que mes pas évitent les excréments canins qui décorent les trottoirs hexagonaux. Moins grosses que les bouses indiennes, les crottes de chien françaises sont toutefois plus odorantes et dangereuses, et surtout, elles seraient plus facilement évitables. Mais il parait que les chiens sont les amis des hommes, et que ce sont les gens sans coeur qui s'émeuvent de cette situation.
Voilà pour les premières impressions du moment. C'était Shanghaipat en direct de Nice.
Découverte de l'est canadien English translation pending
Nous projetons de découvrir l'est canadien et le nord-est des usa (montréal, toronto, chutes du niagara, new-york, boston, moncton, montréal) à bord d'un motorhome de location. Première expérience de ce type et premier voyage familial hors europe. Qui peut nous donner des tuyaux et des infos concernant ce genre de périple, concernant des loueurs sérieux, des sites et lieux à ne pas manquer, ... Merci de la collaboration de tous et de chacun.
4x4 Camper Van
It's all in the title: I want to convert a van for traveling far, to places like Morocco, Tunisia, and Libya (among others!)
Indeed, 4x4 vehicles are too small and too conspicuous (and too expensive)
So I need a van with a 4x4 platform; but there are very few of them: a few Mercedes, the Citroën Jumper I think, and that's about it!
What can you recommend to me, knowing I can't spend too many dollars?
Thanks for your advice
See you soon
Indeed, 4x4 vehicles are too small and too conspicuous (and too expensive)
So I need a van with a 4x4 platform; but there are very few of them: a few Mercedes, the Citroën Jumper I think, and that's about it!
What can you recommend to me, knowing I can't spend too many dollars?
Thanks for your advice
See you soon
Transport pas trop cher Bruxelles - Fribourg-en-Brisgau? (Allemagne) English translation pending
Bonjour,
je cherches un moyen pour aller de Bruxelles vers Fribourg breisgau en allemagne.
J'ai vu les prix des billet de train et c'est énorme
.
Si une personne a une astuce ça sera génial car j'arrive en bruxelle le 14 Juillet et les covoiturages ils sont pas dispo tout le temps.
Merci d'avance
L'Allemagne avec un Visa Schengen espagnol English translation pending
salut tout le monde , j'ai eu un visa schengen du consulat d'Espagne de Tétouan , pour 30 jours, je compte voyager en Allemagne par Nador Bni Nsar en Autocar , en effet, j'ai fais la réservation :NADOR /DÛSSELDORRF ;
je veux savoir est ce que j'aurai du temps pour tamponner mon passeport à Almeria, et est ce que ça passe sans problème, un ami à moi m'a dit que je dois rester 24 h sur le sol espagnol avant de continuer jusqu'au en Allemagne, et enfin est ce que les autorités allemandes vont exiger des documents une fois arrivée sur leurs sol!
Répondez moi SVP c'est urgent!
CORDIALEMENT
Billet aller simple Air Berlin Nice-Bangkok English translation pending
salut a tous,
j'ai pris un aller simple avec la compagnie air berlin de nice a bangkok.j'ai egalement un visa double entrée.quelq'un peut il me dire s'il a déja voyagé dans ces conditions sur cette compagnie et si on ne lui a pas fait de problème a l'embarquement??
Meilleur bon blan pour aller de Lille à Marrakech en juillet? English translation pending
voilà je veux rendre visite à ma famille en mois de juillet pour un mois, je suis avec mon fils de 7 ans (il paie le meme prix que moi au niveau des billets d'avion ), et sincerement les prix sont trop élevés de lille marrakech, j'ai regardé de paris marrakech, ca revient au meme avec l'ajout du prix du train, pareil de belgique, avez vous des astuces ou bon plans pour partir sans se ruiné ?
merci d'avance
Quelle compagnie choisir pour Paris - New York? English translation pending
bonjour,
je pars aux états unis en juillet et j'aurai aimé si quelqu'un connait des compagnies de vol pas trop cher (pour paris new york A/R)?
Merci d'avance
adrien
adrien
Achat billet avion France-Canada à petit prix? English translation pending
Bonjour à tous
😎 Je dois passer mes vacances pres de Banff 😇 Je pars pour le mois d'aout. 😐 je commence à chercher mes billets pour ce voyage. 😕 mais les billets pour cette période: Paris - Calgary sont assez chers. 😮 Qui pourrait me conseiller ou trouver un bon plan pour l'achat de ces billets. 😉 merci à tous de vos réponses
Cyrval
😎 Je dois passer mes vacances pres de Banff 😇 Je pars pour le mois d'aout. 😐 je commence à chercher mes billets pour ce voyage. 😕 mais les billets pour cette période: Paris - Calgary sont assez chers. 😮 Qui pourrait me conseiller ou trouver un bon plan pour l'achat de ces billets. 😉 merci à tous de vos réponses
Cyrval
Air France revolera au 1er juin vers l'Italie puis ensuite d'autres destinations vacances English translation pending
Bsr
Les vols commerciaux européen reprennent le 1er juin chez AF vers l'Italie pour commencer. Rome d'abord puis Milan, Venise, Bologne, Florence, Naples et Bari pour atteindre fin juin 78 vols par semaine vers ce pays. La Grèce qui ouvre aussi ses frontières à compter du 15 juin et l'Espagne le 1er juillet suivront pour les destinations vacances. La plupart des des destinations européennes seront ouvertes après le 15 juin. A suivre.
Les vols commerciaux européen reprennent le 1er juin chez AF vers l'Italie pour commencer. Rome d'abord puis Milan, Venise, Bologne, Florence, Naples et Bari pour atteindre fin juin 78 vols par semaine vers ce pays. La Grèce qui ouvre aussi ses frontières à compter du 15 juin et l'Espagne le 1er juillet suivront pour les destinations vacances. La plupart des des destinations européennes seront ouvertes après le 15 juin. A suivre.
Louer un camping-car à Hambourg English translation pending
Bonjour,
En vue d'un voyage en Norvège, nous recherchons un loueur de camping car sur Hambourg. Nous avons repéré un
mais il dit ne pas pouvoir garder notre voiture pendant la location.
Pourriez-vous nous indiquer une compagnie à laquelle vous avez déjà louée ?
Merci d'avance de vos réponses.
Meilleur trajet voiture Stockholm - Toulouse English translation pending
Bonjour les voyageurs !!!
Voila j habites a Stockholm et vendredi je retourne a Toulouse (youhooouuuuuuu) pour les vacances, en twingo, avec mon copain et mon chien
On a fait le trajet inverse en Avril en passant par Paris puis on avait pris le ferry au danemark qui nous a couter un bras et le pont de Suede qui nous a couter l autre bras et quand on est arrive on n avait plus de thunes, plus de bras et plus de chocolat !
DU coup la on redescend sans passer par Paris, on pars vendredi et souhaitons arriver au plus tard lundi, le mieux serait quand meme dimanche.
Pas d hotel, on prends notre tente, on veut vraiment faire au moins cher, on descends en voiture car pas du tout le choix...
Des conseils sur le meilleurs trajet ? Le moins cher possible en evitant par exemple ce ferry a 90 euros au Danemark !!! Peut etre passer par Hanbourg, dijon, lyon ou clermont ferrand ...?
Merci a tous j attends avec impatience vos reponses depart dans 5 jours !!!
yihaaaaaa
Voila j habites a Stockholm et vendredi je retourne a Toulouse (youhooouuuuuuu) pour les vacances, en twingo, avec mon copain et mon chien
On a fait le trajet inverse en Avril en passant par Paris puis on avait pris le ferry au danemark qui nous a couter un bras et le pont de Suede qui nous a couter l autre bras et quand on est arrive on n avait plus de thunes, plus de bras et plus de chocolat !
DU coup la on redescend sans passer par Paris, on pars vendredi et souhaitons arriver au plus tard lundi, le mieux serait quand meme dimanche.
Pas d hotel, on prends notre tente, on veut vraiment faire au moins cher, on descends en voiture car pas du tout le choix...
Des conseils sur le meilleurs trajet ? Le moins cher possible en evitant par exemple ce ferry a 90 euros au Danemark !!! Peut etre passer par Hanbourg, dijon, lyon ou clermont ferrand ...?
Merci a tous j attends avec impatience vos reponses depart dans 5 jours !!!
yihaaaaaa
Air Berlin, attention English translation pending
nous avons pris air berlin le 22 decembre abu dhabi phuket pour nous pas de probleme arrivee 10 mn a lavance vol pas trop mal ecran individuel nourriture correcte. par contre il faut signaler des retards certains jour consequent sur la liaison abu dhabi vol 7424 et le retour 7425 regulierement. souvent probleme technique . et des gros retards certai
ns jours plus de 2 h . nous sommes iNscrits a flight stats et on estavise. donc on a eu un coup de bol a laller. nous verrons au retour! sinon il y a eu un incdent majeur le 20 decembre (tapez dans google incident air berlin phuket) et les passagers ont eu chaud!! lisez larticle. bref heureusement la plupart du temps c des gros retard donc attention aux connexions en c periodes de vols charges pour ceux qui ont une reservation ou si kelqun envisagez de reserver ce genre de vol (surtout au depart de marseille on nous propose ca avec etihad avant ce vol .. et bien a vous de choisir !! nous on verra au retour . encore uNe fois ils ont des pb recurrents sur leur airbus . la tout de meme ca aurait pu faire bcp de victimes .....
Entrer en Thaïlande avec un billet de vol aller simple? English translation pending
bonjour j'ai pris un aller simple pour la thailande avec air berlin le 10 febrier avec un visa double entrée mon ami qui parrt de rome avec blue express me dis qu'il na jamais eu de probleme donc je voulais savoir si moi aussi ou non
merci 🙂
Prix des safaris au Kenya? English translation pending
Bonjour,
nous sommes un jeune couple (26ans) et nous envisageons de voyager au kenya. Nous sommes deja parti a madagascar dans des conditions de petits budgets (routard +++) et nous souhaitons faire de meme pour le kenya afin d'etre au maximum en contact avec la population locale. On aimerait des renseignements sur les prix des safaris ? Et t'on obliger de passer par une agence ou y a t'il des guide locaux ? Merci d'avance
nous sommes un jeune couple (26ans) et nous envisageons de voyager au kenya. Nous sommes deja parti a madagascar dans des conditions de petits budgets (routard +++) et nous souhaitons faire de meme pour le kenya afin d'etre au maximum en contact avec la population locale. On aimerait des renseignements sur les prix des safaris ? Et t'on obliger de passer par une agence ou y a t'il des guide locaux ? Merci d'avance
Hôtel Tangerine à Cabarete: vol pour Punta Cana ou Saint Domingue et taxi pour Cabarete? English translation pending
bonjour,
nous devons partir en RD en avril 2009 en couple avec nos deux enfants, je rencontre plusieurs soucis d'organisation et j'aurai besoin de conseils. tout d'abord, nous devons aller à l'hotel VIVA WINDHAM TANGERINE à Cabareta, je recherche un vol pour l'aéroport de Puerto Plata mais je n'en trouve aucun sans escale (et avec mes enfants dormir dans une salle d'embarquement ça me dis pas trop) donc j'avais pensé prendre un vol direct PARIS-REPUBLIQUE DOMINICAINE et prendre un taxi de l'aéroport d'arrivé à notre hotel. dois-je prendre un vol pour PUNTA CANA ou pour SANTO DOMINGO ? quel trajet sera le moins long ? ensuite si vous avez des experiences sur l'hotel Tangerine, je serai ravie de les lire je vous remercie d'avance
laurence
nous devons partir en RD en avril 2009 en couple avec nos deux enfants, je rencontre plusieurs soucis d'organisation et j'aurai besoin de conseils. tout d'abord, nous devons aller à l'hotel VIVA WINDHAM TANGERINE à Cabareta, je recherche un vol pour l'aéroport de Puerto Plata mais je n'en trouve aucun sans escale (et avec mes enfants dormir dans une salle d'embarquement ça me dis pas trop) donc j'avais pensé prendre un vol direct PARIS-REPUBLIQUE DOMINICAINE et prendre un taxi de l'aéroport d'arrivé à notre hotel. dois-je prendre un vol pour PUNTA CANA ou pour SANTO DOMINGO ? quel trajet sera le moins long ? ensuite si vous avez des experiences sur l'hotel Tangerine, je serai ravie de les lire je vous remercie d'avance
laurence
Seattle et autres villes américaines (urgent) English translation pending
Bonjour,
J'ai décidé de partir 3 semaines aux USA Côte Ouest. J'avais au départ choisi San Francisco que j'ai déjà vue mais que j'adorerais revoir et Seattle dont on m'a dit le plus grand bien. Vu les difficultés pour trouver un hébergement à San Francisco, je révise mon projet et pense me concentrer plus sur Seattle.
Que me conseillez-vous de voir?
Quelles autres grandes villes pourrais-je visiter? Les distances sont bien grandes dans ce pays. Je préfère faire plutôt les villes cette fois-ci
Question climat: que prévoir? Fait-il vraiment très froid à cette période?
Côté billet d'avion: une multidestination serait peut-être mieux ou alors prendre un vol avec une escale à Chicago??? Est-ce possible et surtout avec quelle compagnie aérienne pas trop chère.
Merci pour tous vos bons conseils.
Ps: si certains sont à Seattle ou dans les autres villes qui me seront proposées à Noël et au Nouvel An, on pourrait s'organiser une petite soirée?
J'ai décidé de partir 3 semaines aux USA Côte Ouest. J'avais au départ choisi San Francisco que j'ai déjà vue mais que j'adorerais revoir et Seattle dont on m'a dit le plus grand bien. Vu les difficultés pour trouver un hébergement à San Francisco, je révise mon projet et pense me concentrer plus sur Seattle.
Que me conseillez-vous de voir?
Quelles autres grandes villes pourrais-je visiter? Les distances sont bien grandes dans ce pays. Je préfère faire plutôt les villes cette fois-ci
Question climat: que prévoir? Fait-il vraiment très froid à cette période?
Côté billet d'avion: une multidestination serait peut-être mieux ou alors prendre un vol avec une escale à Chicago??? Est-ce possible et surtout avec quelle compagnie aérienne pas trop chère.
Merci pour tous vos bons conseils.
Ps: si certains sont à Seattle ou dans les autres villes qui me seront proposées à Noël et au Nouvel An, on pourrait s'organiser une petite soirée?