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Randonnée sur le chemin de Compostelle English translation pending
Je pars du Quebec pour faire ccmpostelle, est-il mieux d'arriver aParis, ou Bordeaux, quel moyen de transport pour me rendre a St-Jean-de-Pied-Port.
Le retour a partir de St-Jasques a l'aeroport quel iteneraire choisir.
MERCI satan
Le retour a partir de St-Jasques a l'aeroport quel iteneraire choisir.
MERCI satan
Première randonnée à vélo de la Loire jusqu'aux Sables-d'Olonne English translation pending
Bonjour,
Je souhaite effectuer ma première rando en vélo cet été. Au début j'avais pensé à PAris Reims, mais finalement ce sera la vallée de la Loire, à priori d'Orléans à Nantes. Ensuite je, souihaite rejoindre les Sables d'Olonne pour y passer une petite semaine, puis retour en train sur Paris.
Je vais effectuer cette rando avec ma femme et j'aimerai de petits conseils si vous en avez. Déjà au niveau des vélos, j'ai un VTT Rockrider aux alentours de 300 euros et ma femme un vélo de ville de chez Go sport (environ 200 euros). Est ce que vous pensez que ces vélos sont adaptés pour ce type de rando ? Concernant l'équipement nécessaire pour le vélo, j'ai fait un petite liste qui voici
Antivols
Pompe + embouts (X2)
Sacoches de transport
Clé à rayons :
Kit de réparation (X2)
Porte Bidons (X2) :
Kit lumière :
Sangles :
Compteur kilométrique
Porte bagages pour VTT
Si vous avez d'autres idées d'équipements indispensables, vos remarques sont les bienvenues.
Concernant le trajet, on a prévu de faire des étapes d'environ 50 kilomètres. Je suis plutot sportif mais ma femme un peu moins. Mais pour avoir fait de la marché en montagne ensemble je sais qu'elle est résistante donc ca me parait raisonnable, qu'en pensez vous ?
POur le logement on a prévu de dormir dans des chambres d'hotes. Il y en a pas mal le long du trajet mais si vous en connaissez des biens je suis preneur. Dans l'idéal avec piscine pour détendre nos petits muscles tous meurtris par tant d'efforts.
Sinon, concernant la fin du trajet, de NAntes aux Sables d'Olonne j'ai vu qu'il n'y avait pas réellement de vélo route, contrairement à la vallé de la Loire. Je pense donc prendre le train pour ce trjaet. Si vous connaissez un trajet adapté aux vélos permettant de rejoindre NAntes aux Sables d'Olonne je suis preneur !!
Voila, merci d'avance pour vos réponses et suggestions
Antivols
Pompe + embouts (X2)
Sacoches de transport
Clé à rayons :
Kit de réparation (X2)
Porte Bidons (X2) :
Kit lumière :
Sangles :
Compteur kilométrique
Porte bagages pour VTT
Si vous avez d'autres idées d'équipements indispensables, vos remarques sont les bienvenues.
Concernant le trajet, on a prévu de faire des étapes d'environ 50 kilomètres. Je suis plutot sportif mais ma femme un peu moins. Mais pour avoir fait de la marché en montagne ensemble je sais qu'elle est résistante donc ca me parait raisonnable, qu'en pensez vous ?
POur le logement on a prévu de dormir dans des chambres d'hotes. Il y en a pas mal le long du trajet mais si vous en connaissez des biens je suis preneur. Dans l'idéal avec piscine pour détendre nos petits muscles tous meurtris par tant d'efforts.
Sinon, concernant la fin du trajet, de NAntes aux Sables d'Olonne j'ai vu qu'il n'y avait pas réellement de vélo route, contrairement à la vallé de la Loire. Je pense donc prendre le train pour ce trjaet. Si vous connaissez un trajet adapté aux vélos permettant de rejoindre NAntes aux Sables d'Olonne je suis preneur !!
Voila, merci d'avance pour vos réponses et suggestions
Choisir entre les hôtels El Portillo, Cayacoa et Grand Paradise Samana? English translation pending
bonjour a tous, je recherche un bel hôtel 4 étoiles et plus a samana???
mes trois choix sont el portillo, le cayacoa et le gran paradise?? lequel a la plus belle plage et bonne nourriture??
merci bcp...finfin
Cherche un hôtel à Paris pas cher et bien situé pour visiter la ville à pied English translation pending
Bonjour,
J'ai trouvé l'Hôtel Roubaix dans le 3ième et je me demandais si quelqu'un la connait et vous pourriez me trouver mieux et pas cher et bien situé pour au moins allez à la tour Eiffel à pied et revenir en métro. J'y vais en octobre du 5 au 10 octobre et par la suite je reprend l'avion pour un tour guidé en Tunisie
Merci de votre aide😉
J'ai trouvé l'Hôtel Roubaix dans le 3ième et je me demandais si quelqu'un la connait et vous pourriez me trouver mieux et pas cher et bien situé pour au moins allez à la tour Eiffel à pied et revenir en métro. J'y vais en octobre du 5 au 10 octobre et par la suite je reprend l'avion pour un tour guidé en Tunisie
Merci de votre aide😉
Choix d'un bon massage en Thaïlande English translation pending
Pour changer des discussion sur les "évènements actuels" je me permets ce petit post afin d'aider les néophytes pour trouver une masseuse (perso c'est le foot massage) compétente :
- elle doit être plutot "forte" (par opposition à fine, taille mannequin) et disposer de bras et doigts forts confirmant une musculature adaptée au massage : des doigts boudinnés sont le signe de mains puissantes donc aptes à la pratique. - Evitez et fuyez toute créature très mignonne dont le talent de masseuse serait inversement proportionnel à son physique !! Elle vous chatouillera plus qu'elle ne massera - Au début la masseuse doit tester votre sensibilité pour adapter la force de son massage : moi je l'aime fort à la limite de la douleur afin d'en ressentir vraiment les effets pendant les jours suivants... - elle doit être discrete : n'oubliez pas que le massage se fait dans un endroit calme et si possible sombre pour être propice à la relaxation
Si certains ont d'autres trucs à ajouter, c'est le moment 😉
- elle doit être plutot "forte" (par opposition à fine, taille mannequin) et disposer de bras et doigts forts confirmant une musculature adaptée au massage : des doigts boudinnés sont le signe de mains puissantes donc aptes à la pratique. - Evitez et fuyez toute créature très mignonne dont le talent de masseuse serait inversement proportionnel à son physique !! Elle vous chatouillera plus qu'elle ne massera - Au début la masseuse doit tester votre sensibilité pour adapter la force de son massage : moi je l'aime fort à la limite de la douleur afin d'en ressentir vraiment les effets pendant les jours suivants... - elle doit être discrete : n'oubliez pas que le massage se fait dans un endroit calme et si possible sombre pour être propice à la relaxation
Si certains ont d'autres trucs à ajouter, c'est le moment 😉
Retour d'un voyage grandiose Ha Giang - Meo Vac - Cao Bang - Lang Son (Vietnam) English translation pending
Bonjour a tous ,
Pour ma troisieme visite je viens de faire en 6 jours l itineraire suivant : Hanoi-Ha giang-Quan Lan-Dong Van-Meo Vac -Bao Lac-Cao bang -Chutes a la frontiere chinoise-Cao bang -Dong Khe -Langson -Hanoi.
Des coins GRANDIOSES , un itineraire super , montagnes, vallees , canyons, defiles, precipices , routes a flanc de montagne, jungle, forets et un coin entre Quan Lan et Dong van ou on se croirait dans les Andes equatoriennes , la rocaille a perte de vue , quasiment aucune vegetation . Et puis le trajet Dong Van -Meo Vac que certains ont deja cite !!!! Des reliefs incroyables !!! 6 jours de regal pour les yeux avec un chauffeur extremement prudent et tres sympa . tous les secteurs valaient vraiment le coup.
Quand j aurais le temps je decrirai tout ce trajet avec plus de details. Des touristes en vue ?? un couple de francais a Dong Van et 3 autrichiens. Aucun en vue a Bao Lac , une douzaine a Cao bang> Et dire qu en ce moment on se bouscule a Sapa et Halong . Il y a possibilite de faire le trajet par les transports locaux mais cela prend du temps et puis j aimerai pas confier ma vie a certains chauffeurs de bus ou minibus publics dans cette region. En plus pas d arret photo possible.
Cdlt Jean
Pour ma troisieme visite je viens de faire en 6 jours l itineraire suivant : Hanoi-Ha giang-Quan Lan-Dong Van-Meo Vac -Bao Lac-Cao bang -Chutes a la frontiere chinoise-Cao bang -Dong Khe -Langson -Hanoi.
Des coins GRANDIOSES , un itineraire super , montagnes, vallees , canyons, defiles, precipices , routes a flanc de montagne, jungle, forets et un coin entre Quan Lan et Dong van ou on se croirait dans les Andes equatoriennes , la rocaille a perte de vue , quasiment aucune vegetation . Et puis le trajet Dong Van -Meo Vac que certains ont deja cite !!!! Des reliefs incroyables !!! 6 jours de regal pour les yeux avec un chauffeur extremement prudent et tres sympa . tous les secteurs valaient vraiment le coup.
Quand j aurais le temps je decrirai tout ce trajet avec plus de details. Des touristes en vue ?? un couple de francais a Dong Van et 3 autrichiens. Aucun en vue a Bao Lac , une douzaine a Cao bang> Et dire qu en ce moment on se bouscule a Sapa et Halong . Il y a possibilite de faire le trajet par les transports locaux mais cela prend du temps et puis j aimerai pas confier ma vie a certains chauffeurs de bus ou minibus publics dans cette region. En plus pas d arret photo possible.
Cdlt Jean
Voyage à vélo en Tanzanie English translation pending
Bonjour à tous,
je suis à la recherche d'informations concernant un éventuel voyage à vélo en Tanzanie. Après quelques recherches je me demande si on ne va pas devoir remplir les sacoches avec des billets de banque vu les prix d'entrées des parcs; Y a-t-il des endroits qui sont accessibles, sympas et en plus gratuits ou pas trop chers? J'espère au moins que les populations locales tirent leur épingle du jeu de tout cela. Est il possible de camper? En dehors des réserve y a-t-il des endroits à ne pas louper? Bref, merci pour toutes les infos que vous pourrez me donner. Joyeux printemps à tous.
je suis à la recherche d'informations concernant un éventuel voyage à vélo en Tanzanie. Après quelques recherches je me demande si on ne va pas devoir remplir les sacoches avec des billets de banque vu les prix d'entrées des parcs; Y a-t-il des endroits qui sont accessibles, sympas et en plus gratuits ou pas trop chers? J'espère au moins que les populations locales tirent leur épingle du jeu de tout cela. Est il possible de camper? En dehors des réserve y a-t-il des endroits à ne pas louper? Bref, merci pour toutes les infos que vous pourrez me donner. Joyeux printemps à tous.
Yellowstone: temps de visite et critique? English translation pending
bonjour à tous et à toutes
je suis en train de préparer un périple aux etats unis dont yellowstone , j'ai déja pas mal lu sur le sujet mais c'est très difficile entre les deux jours d'un voyage organisé et le 10jours de bons marcheurs ou d'amoureux du parc.
alors j'aimerais connaitre combien de temps prévoir par visite et vos étoiles aussi
old faithfull fountain paint pot lower geiser basin midway lower bassin upper lower bassin black sand bassin biscuit bassin la Firehole Canyon Drive et les chutes Firehole Lake Drive isa lake west tumb bassin lac de yellowstone canyon mud volcano et sulphur chaudron norris geyser bassin mammouth uper terrasse mamouth lower terrasse
derniere chose , je vous demande aussi si cela ne devient pas trop répétitif de voir des geysers , ne vaut-il pas mieux se concentrer sur deux ou trois bassin plus à fond ou tous les survoler .
d'avance je vous remercie
je suis en train de préparer un périple aux etats unis dont yellowstone , j'ai déja pas mal lu sur le sujet mais c'est très difficile entre les deux jours d'un voyage organisé et le 10jours de bons marcheurs ou d'amoureux du parc.
alors j'aimerais connaitre combien de temps prévoir par visite et vos étoiles aussi
old faithfull fountain paint pot lower geiser basin midway lower bassin upper lower bassin black sand bassin biscuit bassin la Firehole Canyon Drive et les chutes Firehole Lake Drive isa lake west tumb bassin lac de yellowstone canyon mud volcano et sulphur chaudron norris geyser bassin mammouth uper terrasse mamouth lower terrasse
derniere chose , je vous demande aussi si cela ne devient pas trop répétitif de voir des geysers , ne vaut-il pas mieux se concentrer sur deux ou trois bassin plus à fond ou tous les survoler .
d'avance je vous remercie
Quel itinéraire pour découvrir la France à vélo? English translation pending
Bonjour, nous voulons mon mari, ma fille et moi même partir découvrir la France à vélo. Nous avons pour cela 15 jours au mois d'Août, mais nous ne savons pas encore de quel cote partir sachant que notre point de départ est la region lyonnaise. A savoir que nous pouvons rouler entre 70-80 km par jours. Avez vous des suggestions ? Merci d'avance
Thaïlande: météo en été, vol Egyptair et guide? English translation pending
Bonjour 😉
Je pars avec une amie le 21/08 pour la Thaïlande, retour le 07/09. Itinéraire prévu du Nord au Sud, en cours d'élaboration (arrivée et départ : Bangkok).
1/ Tout d'abord petite question rapport à la saison des pluie à cette période : quelles sont vos expériences ? Car j'ai lu de tout sur le sujet, des trombes d'eau à quelques bonnes averses en fin de journée, donc même si l'on ne peut rien prévoir à l'avance, je suis curieuse d'avoir vos avis et de savoir à quoi m'attendre. Petite question supplémentaire concernant les moustiques car déjà ici s'il y en a un dans une pièce, il viendra direct sur moi, alors un répulsif acheté avant le départ suffira-t-il à cette période, sinon que me conseillez-vous ?
2/ Ensuite, nous partons avec Egyptair (A/R via Le Caire). Là aussi vos avis sont les bienvenus pour ceux qui ont déjà pris cette compagnie car j'ai lu du correct et du moins bon 🤪
3/ Enfin, il me tarde tellement d'y être que je potasse déjà sur le net itinéraire et visites. Mon amie, qui y est déjà allée l'année dernière, a le Guide du Routard. Je comptais donc acheter un autre guide en complément et penchais de prime abord pour le Lonely planet, mais j'ai vu que le Petit futé avait l'air pas mal fait (j'avais également vu 2 guides chez Hachette : "Bleu évasion" de 2008 et "Voir" de 2007, mais je préfère des éditions plus récentes tant qu'à faire). Pour les connaisseurs, que me conseillez-vous ?
Voilà, ce sera tout pour le moment (mais je suis sûre que d'autres questions me viendront au fil des préparations du voyage). D'avance merci pour vos réponses 🙂
Je pars avec une amie le 21/08 pour la Thaïlande, retour le 07/09. Itinéraire prévu du Nord au Sud, en cours d'élaboration (arrivée et départ : Bangkok).
1/ Tout d'abord petite question rapport à la saison des pluie à cette période : quelles sont vos expériences ? Car j'ai lu de tout sur le sujet, des trombes d'eau à quelques bonnes averses en fin de journée, donc même si l'on ne peut rien prévoir à l'avance, je suis curieuse d'avoir vos avis et de savoir à quoi m'attendre. Petite question supplémentaire concernant les moustiques car déjà ici s'il y en a un dans une pièce, il viendra direct sur moi, alors un répulsif acheté avant le départ suffira-t-il à cette période, sinon que me conseillez-vous ?
2/ Ensuite, nous partons avec Egyptair (A/R via Le Caire). Là aussi vos avis sont les bienvenus pour ceux qui ont déjà pris cette compagnie car j'ai lu du correct et du moins bon 🤪
3/ Enfin, il me tarde tellement d'y être que je potasse déjà sur le net itinéraire et visites. Mon amie, qui y est déjà allée l'année dernière, a le Guide du Routard. Je comptais donc acheter un autre guide en complément et penchais de prime abord pour le Lonely planet, mais j'ai vu que le Petit futé avait l'air pas mal fait (j'avais également vu 2 guides chez Hachette : "Bleu évasion" de 2008 et "Voir" de 2007, mais je préfère des éditions plus récentes tant qu'à faire). Pour les connaisseurs, que me conseillez-vous ?
Voilà, ce sera tout pour le moment (mais je suis sûre que d'autres questions me viendront au fil des préparations du voyage). D'avance merci pour vos réponses 🙂
Bons plans découverte de la Polynésie en mai? English translation pending
Bonjour,
Nous partons début mai en Polynésie pour notre voyage de noces, voici notre circuit :
- 4 nuits à Moorea - 3 nuits à Huahine - 2 nuits à Bora Bora - 3 nuits à Ranguiroa - 2 nuits à Manihi - 2 nuits à Papeete
Nous aimerions faire plein de choses pour en profiter un maximum, pourriez-vous nous conseiller pour :La visite d'une ferme perlièreBalade en hélico La plongée sous-marine (je n'en ai jamais fait et j'ai beaucoup d'appréhension)Balade en quad, 4x4ArtisanatAdresses de bons restoTatouageSi vous avez d'autres bons plans nous sommes preneurs ! Par avance merci pour vos réponses
Nous partons début mai en Polynésie pour notre voyage de noces, voici notre circuit :
- 4 nuits à Moorea - 3 nuits à Huahine - 2 nuits à Bora Bora - 3 nuits à Ranguiroa - 2 nuits à Manihi - 2 nuits à Papeete
Nous aimerions faire plein de choses pour en profiter un maximum, pourriez-vous nous conseiller pour :La visite d'une ferme perlièreBalade en hélico La plongée sous-marine (je n'en ai jamais fait et j'ai beaucoup d'appréhension)Balade en quad, 4x4ArtisanatAdresses de bons restoTatouageSi vous avez d'autres bons plans nous sommes preneurs ! Par avance merci pour vos réponses
Voyager le Québec à vélo (Montréal-Gaspé) cet été English translation pending
Bonjour!
Nous souhaitons partir à Montréal cet été pour faire Montréal Gaspé en vélo avec nos deux enfants dans une carriole.
Nous sommes adeptes du camping sauvage et des pistes cyclables "en site propres".
Nous hésitons sur plusieurs points, pouvez vous nous conseiller :
- Compagnie aérienne : Nous avons le choix entre air transat et corsair. Avez vous déjà trasmporté vos vélos et cariole avec ces compagnies et comment cela s'est passé ( soin du matériel, et prix)?
- Itinéraire : Nous souhaitons pédaler envrion 2500 à 3000 kms (nous avons deux mois et demi). Que nous conseillez vous comme itinéraire? Nous avons acheté le topo de la route verte. Aller en Gaspésie nous tenterait bien, mais il parait que le Nouveau Brunswick est chouette pour le vélo, et que les températures sont plus chaudes (vers la baie des chaleurs)? Sinon, il y a aussi les Laurentides...
Merci!
Céline
www.lafamillecyclotouriste.blogspot.com
Longer le Danube à vélo English translation pending
Bonjour,
Revenant d´un séjour à Vienne, j´ai entendu parler de circuits vélo le long du Danube et cette idée m´a tout de suite plu. Ce qui me plairait ce serait de faire Vienne Budapest via Bratislava, mais j´ai beaucoup de questions à ce sujet.
Quelle est la difficulté de ce circuit ? J´aime bcp faire du vélo, mais jusqu´a present je n´ai jamais fait plus d´une vingtaine de km. Pensez vous que c´est jouable ? Combien de km faut t il pour chaque étape. Je pensais à environ 30/35 km, est ce réaliste ? Je compte partir le matin tot et rouler jusqu´en début ou milieu d´après midi, et puis visiter. Faut il réserver à l´avance les auberges, pensions, gites...? le problème est que cela impose une arrivée précise... Enfin, comment organiser un tel voyage : que faut´il emporter ? quel type de vélo est nécessaire ?
Merci d´avance,
A bientot
Revenant d´un séjour à Vienne, j´ai entendu parler de circuits vélo le long du Danube et cette idée m´a tout de suite plu. Ce qui me plairait ce serait de faire Vienne Budapest via Bratislava, mais j´ai beaucoup de questions à ce sujet.
Quelle est la difficulté de ce circuit ? J´aime bcp faire du vélo, mais jusqu´a present je n´ai jamais fait plus d´une vingtaine de km. Pensez vous que c´est jouable ? Combien de km faut t il pour chaque étape. Je pensais à environ 30/35 km, est ce réaliste ? Je compte partir le matin tot et rouler jusqu´en début ou milieu d´après midi, et puis visiter. Faut il réserver à l´avance les auberges, pensions, gites...? le problème est que cela impose une arrivée précise... Enfin, comment organiser un tel voyage : que faut´il emporter ? quel type de vélo est nécessaire ?
Merci d´avance,
A bientot
Voyage de 10,000 kilomètres à vélo pour la revoir English translation pending
Bonjour,
Je me permets de poster pour vous faire part du voyage que j’entreprends : je pars demain matin sur les routes d’Europe pour revoir une amie que je n’ai pas vu depuis de nombreuses années. Je me fixe 10.000 km à parcourir et distribuerai tout au long de mon itinéraire à vélo 10.000 post-it. Ne me demandez pourquoi 😕
Sur ces post-it, j’invite chacun à poster sur le site http://www.see-u.fr un petit mot pour lui dire que je pense à elle ; je veillerai à leur donner un sens et ne pas me perdre (surtout)
Je vous serai extrêmement reconnaissant de faire suivre ce message à vos amis et laisser à votre tour un petit message sur le site !
Concernant mon voyage, je pars à l'aventure totale et ai planifié un itinéraire très vague : j'aimerais relier les euro vélo routes : EV 1 de Nantes jusqu'en Espagne en longeant la côte atlantique >> puis EV 8 de Cadiz à Piacenza >> puis EV 5 jusqu'à Brindisi direction Athènes pour relier l'EV 11 et remonter jusqu'à Belgrade et rejoindre l'EV 6 retour maison ...Beaucoup d'improvisation et un mini budget ! Je sais que l'EV 6 est une des plus abouties... pour les autres 🤪
Si vous passez par ces routes faites moi signe sur twitter : http://twitter.com/seeuagain qu'on fasse un bout de chemin ensemble si ça vous dit ;)
Merci de votre soutien !
Je me permets de poster pour vous faire part du voyage que j’entreprends : je pars demain matin sur les routes d’Europe pour revoir une amie que je n’ai pas vu depuis de nombreuses années. Je me fixe 10.000 km à parcourir et distribuerai tout au long de mon itinéraire à vélo 10.000 post-it. Ne me demandez pourquoi 😕
Sur ces post-it, j’invite chacun à poster sur le site http://www.see-u.fr un petit mot pour lui dire que je pense à elle ; je veillerai à leur donner un sens et ne pas me perdre (surtout)
Je vous serai extrêmement reconnaissant de faire suivre ce message à vos amis et laisser à votre tour un petit message sur le site !
Concernant mon voyage, je pars à l'aventure totale et ai planifié un itinéraire très vague : j'aimerais relier les euro vélo routes : EV 1 de Nantes jusqu'en Espagne en longeant la côte atlantique >> puis EV 8 de Cadiz à Piacenza >> puis EV 5 jusqu'à Brindisi direction Athènes pour relier l'EV 11 et remonter jusqu'à Belgrade et rejoindre l'EV 6 retour maison ...Beaucoup d'improvisation et un mini budget ! Je sais que l'EV 6 est une des plus abouties... pour les autres 🤪
Si vous passez par ces routes faites moi signe sur twitter : http://twitter.com/seeuagain qu'on fasse un bout de chemin ensemble si ça vous dit ;)
Merci de votre soutien !
Itinéraire pour arriver en Corse par l'étranger? English translation pending
Bonsoir à tous,
J'ai la possibilité cette année de partir en corse, en location d'une petite maison à Morsiglia en Corse. Nous sommes 4 jeunes de 20 ans. Nous partons en voiture de France, Nord, près de Douai(59). Après s'être un peu renseigner, on nous conseil de prendre la route en passant par Belgique, Luxembourg, Suisse, Italie. Pour payer moins chère le bateau.
L'idée est de partir du samedi (17 Aout), de passer donc par l'étranger et non par la france, d'arriver en Italie, alors soit Livourne ou Savone, voir les prix avec le ferry, si sa vaut le coup de descendre jusque Livourne..et attendre le ferry(dormir un peu sur le parking..) le dimanche tôt, horraire vu avec http://www.corsica-ferries.fr, genre le prendre vers 8h15.. tranquillement. Pour le retour prévu 15 jours après genre le lundi 2 aout, puis reponter dans le nord par le même itinéraire, pourquoi pas s'arrêter de temps en temps pour se baigner dans des petit lacs... ^^
Ensuite une fois arrivé, à Bastia, remonter pour arrivé a Morsiglia.
Le point qui m'embête le plus, c'est l'itinéraire Nord(Douai) jusque en va dire Savone...
Et ensuite, les petit coin a visiter, alors pas vraiment visite genre musée, mais des jolie coin a voir, tranquille, les plage, des choses aussi banale, où faire les course pour pas se taper l'épicerie chère du coin...
Je suis preneur de tous vos conseils.. !!
Merci d'avance !
Romain.
J'ai la possibilité cette année de partir en corse, en location d'une petite maison à Morsiglia en Corse. Nous sommes 4 jeunes de 20 ans. Nous partons en voiture de France, Nord, près de Douai(59). Après s'être un peu renseigner, on nous conseil de prendre la route en passant par Belgique, Luxembourg, Suisse, Italie. Pour payer moins chère le bateau.
L'idée est de partir du samedi (17 Aout), de passer donc par l'étranger et non par la france, d'arriver en Italie, alors soit Livourne ou Savone, voir les prix avec le ferry, si sa vaut le coup de descendre jusque Livourne..et attendre le ferry(dormir un peu sur le parking..) le dimanche tôt, horraire vu avec http://www.corsica-ferries.fr, genre le prendre vers 8h15.. tranquillement. Pour le retour prévu 15 jours après genre le lundi 2 aout, puis reponter dans le nord par le même itinéraire, pourquoi pas s'arrêter de temps en temps pour se baigner dans des petit lacs... ^^
Ensuite une fois arrivé, à Bastia, remonter pour arrivé a Morsiglia.
Le point qui m'embête le plus, c'est l'itinéraire Nord(Douai) jusque en va dire Savone...
Et ensuite, les petit coin a visiter, alors pas vraiment visite genre musée, mais des jolie coin a voir, tranquille, les plage, des choses aussi banale, où faire les course pour pas se taper l'épicerie chère du coin...
Je suis preneur de tous vos conseils.. !!
Merci d'avance !
Romain.
Choisir le matériel de camping pour une famille en cyclo-camping English translation pending
Salut,
Nous sommes une famille de 5 qui souhaitons nous initier aux joies du cyclo-camping !
Pourriez vous nous conseiller quand au choix du matériel ?
Tous les bons conseils seront les bienvenus.
Merci beaucoup d'avance.
Nous partons cet été le long de loire pendant une durée de 15 jours. Les trois petits ont recpectivement 7, 4 ans et 15 mois.
Nous sommes une famille de 5 qui souhaitons nous initier aux joies du cyclo-camping !
Pourriez vous nous conseiller quand au choix du matériel ?
Tous les bons conseils seront les bienvenus.
Merci beaucoup d'avance.
Nous partons cet été le long de loire pendant une durée de 15 jours. Les trois petits ont recpectivement 7, 4 ans et 15 mois.
Nouvelle destination à vélo avec nos enfants cet été... English translation pending
Bonjour à tous,
L'été approche et ma petite famille et moi recherchons une prochaine destination à faire en autonomie complète, à vélos. Qui sommes nous : Madame, 43 ans très sportive. Monsieur 40 ans idem. Nos filles : 5 ans 1/2 et 7 ans, assez sportives, à condition de les motiver. Jusqu'à présent, elles nous accompagnent dans tous nos voyages en remorque et depuis 2 ans avec un vélo attaché (barre) en plus de la remorque. Nous itinérons de camping en camping avec nos 12 sacoches et une tente 4 place.
à notre actif : Cuba (avant les enfants) splendide ! Sud de la France (sans les enfants). Ardèche (avec les enfants, toutes les 2 en remorque) : très beau aussi. Catalogne (idem) : génial ! Les Espagnols sont super respectueux des cyclistes ! Italie - Tirol (avec remorque et 1 vélo attaché) - Raide ! Portugal du Nord au Sud (idem) - Génial, super acceuillants, paysages magnifiques. Très chaud à l'approche de Lisbonne ! Piemont Italien et côte Ligurienne (idem), super !
Et cette année nous n'avons pas encore de destination pour les grandes vacances de Juillet / Août...
Nous cherchons :
Si possible une destination dont le point de départ est accessible en 2 jours de voiture maximum (depuis l'Alsace). Le beau temps, mais pas 45° à l'ombre non + !!! Des paysages variés, avec une partie pas trop loin de la mer histoire de faire quelques étapes plage.
Avez-vous des suggestions ?
merci,
Icare68.
P.S: n'hésitez pas non plus à me poser des questions sur nos vacances à vélo !
L'été approche et ma petite famille et moi recherchons une prochaine destination à faire en autonomie complète, à vélos. Qui sommes nous : Madame, 43 ans très sportive. Monsieur 40 ans idem. Nos filles : 5 ans 1/2 et 7 ans, assez sportives, à condition de les motiver. Jusqu'à présent, elles nous accompagnent dans tous nos voyages en remorque et depuis 2 ans avec un vélo attaché (barre) en plus de la remorque. Nous itinérons de camping en camping avec nos 12 sacoches et une tente 4 place.
à notre actif : Cuba (avant les enfants) splendide ! Sud de la France (sans les enfants). Ardèche (avec les enfants, toutes les 2 en remorque) : très beau aussi. Catalogne (idem) : génial ! Les Espagnols sont super respectueux des cyclistes ! Italie - Tirol (avec remorque et 1 vélo attaché) - Raide ! Portugal du Nord au Sud (idem) - Génial, super acceuillants, paysages magnifiques. Très chaud à l'approche de Lisbonne ! Piemont Italien et côte Ligurienne (idem), super !
Et cette année nous n'avons pas encore de destination pour les grandes vacances de Juillet / Août...
Nous cherchons :
Si possible une destination dont le point de départ est accessible en 2 jours de voiture maximum (depuis l'Alsace). Le beau temps, mais pas 45° à l'ombre non + !!! Des paysages variés, avec une partie pas trop loin de la mer histoire de faire quelques étapes plage.
Avez-vous des suggestions ?
merci,
Icare68.
P.S: n'hésitez pas non plus à me poser des questions sur nos vacances à vélo !
Maroc: payer plus cher pour mettre des vélos dans les bus et trains? English translation pending
Bonjour,
Nous serons le 30 janvier à Tanger avec nos vélos. Je voudrais savoir s'ils nous font payer plus cher au maroc pour mettre les vélos dans les bus ou les trains et si oui combien doit on compter ? Merci. Cécile.
Nous serons le 30 janvier à Tanger avec nos vélos. Je voudrais savoir s'ils nous font payer plus cher au maroc pour mettre les vélos dans les bus ou les trains et si oui combien doit on compter ? Merci. Cécile.
L'Albanie à vélo English translation pending
L'Albanie:son devenir après la chute de la dictature communiste en 1991, sa réputation d'insécurité, l'hospitalité traditionelle de ses habitants, le Kanun(vendetta albanaise), ses paysages, ses sites archéo ;je voulais me faire une idée par moi mème :ce fut en juin 2007.N'ayant, à mon grand regret pas trouvé de coéquipiers j'ai tenté l'aventure en solo .Cet épisode faisait partie d'un tour de l'Adriatique à vélo de 5000kms.
http://europavlo.blogspot.com/
Mes commentaires sur le Sol Sirenas Coral à Varadéro (décembre 2009) English translation pending
Bonjour,
Tel que promis, je viens vous donner mes impressions bien personnelles sur le voyage que nous venons d'effectuer (du 13 au 28 déc. 2010). Je vais essayer d'être concise car il y a beaucoup de choses à dire. Si vous désirez des éclaircissements, à vous de me le faire savoir, je suis branché sur ce forum assez régulièrement.
Bouffe: Nous avons tous mangé à notre faim, de jour en jour des nouveaux produits s'ajoutaient, les menus étaient très variés. Nous avons autant apprécié les buffets de chaque jour que les restaurants à la carte où il faut réserver à l'avance (max.2fois/sem) et qui sont très ordinaires. Il y avait trois restos d'ouverts (italien, asiatique et méditerranéen). Le seul hic des buffets: les oiseaux qui viennent picorer sur les patisseries laissées à l'air libre et le lait chaud (non réfrégiré). C'est bien de s'apporter une bonne quantité de barres tendres ou autres pour les petits creux lors des excursions (les dîners sont souvent vers 13 h 30). En passant, l'eau est comestible sur tout le grand Varadéro, on peut faire remplir nos bouteilles au bar du Lobby de l'hôtel. Nous avons pris l'eau du robinet pour se brosser les dents seulement. Nous avions nos bouteilles d'eau embouteillée à chaque matin.
Hébergement : Très grand complexe, intéressant pour les ados sportifs (nous en avions deux de 16 ans et 18 ans) donc ping-pong, tennis, billard, kawak, un petit gym. Nos garçons ont préféré apporter leur propre raquette. Nous avions pris une chambre supérieure communiquante avec celle des garçons, idéal pour garder un certain contrôle.... Nous avions de belles chambres décorées avec un grand lit de 70 pouces! et les garçons 2 lits simples, nous avons tous très bien dormi. Le seul hic:petites bibittes d'humidité sur les murs du bain-douche qui se promenaient en caravane, le problème n'a pas été réglé même après avoir semé du répulsant. Nous étions dans la section Sirenas, la section Coral était en rénovation. À la deuxième sermaine, déjà certains visiteurs arrivaient dans cette section qui après y avoir jeté un coup d'oeil, semble très bien, sa piscine est plus spacieuse que celle du Sirenas. Des jardiniers et des journaliers travaillaient à embellir le site.
Animation : Spectacle de danseurs à tous les soirs à 10 heures et des activités le jour par les animateurs de la place (participation très mitigée). Petit hic: A la deuxième semaine, certains spectacles revenaient. Ìl y avait certains temps morts après le souper, juste avant le spectacle. Les deux discothèques qui devaient être ouvertes ne l'étaient pas. Avec des adolescents, ce fût un peu décevant. Pour leur faire plaisir, nous sommes allés avec eux à la Rumba (10 min. à pied) de l'hôtel et celle de l'hôtel International (à 15 min. à pied). Très belles discothèques pour les jeunes surtout celle de l'international. Attention 10 pesos/ par personne pour l'entrée sans les boissons, ce n'est pas donné. Prendre un taxi coûte 10 pesos/aller-retour.
Bébittes : J'ai récemment affirmé sur ce forum que j'avais déjà fait de grosses allergies par le passé dans mes derniers voyages dans le Sud. Malheureusement, je me suis fait attaquer par des bébittes au point de me retrouver encore à la clinique médicale pour une piqûre à la cortisone, antibiotique et crème. Il faut vous dire qu'à ma première journée, toute excitée je me suis retrouvée à la plage sans avoir appliqué ma crème Watkins que j'avais apportée. Deux visites à l'infirmerie m'ont coûté 5 pesos chacune pour nettoyer les plaies. J'ai vu une fois un camion qui éjectait une grosse fumée blanche pour éloigner les bébittes. Il y a en beaucoup le soir au spectacle, je vous conseille de vous mettre des pantalons longs. Les garçons ont été piqués beaucoup aux chevilles et mon conjoint avait plein de points rouges aux molets. N'oubliez pas de mettre dans votre pharmacie de la Calamine, cela vous sauvera la vie pour ne pas dire vos nuits contre les démangeaisons.
Excursions: Nous en avons fait quatre: Safari en jeep et plongée en apnée, une après-midi en sea-doo sur la rivière, une journée sur un catamaran avec dîner sur l'île de Cayo Blanco et enfin visite à la Havane avec spectacle au Tropicana. Toutes d'excellentes excursions à conseiller! Le seul hic: les nombreux mendiants à la vieille Havane, qui nous demandait sans cesse des pesos, c'était presque du harcèlement.
Télécommunications: Un vrai cauchemar! que ce soit si peu évolué, j'en reviens tout juste pas! 2 vieux ordis tout rouillés à l'hôtel, dans un fût en arrêt les deux semaines et l'autre fût réparé au milieu de la deuxième semaine. Une carte au coût de 10 pesos nous donne droit à 100 min. d'utilisation. Le téléphone, c'est vraiment frustrant. La personne en charge ne chronomètre pas votre temps, à 2, 50 $ CAN/min., si tu dépasses une minute, tu paies 2 minutes, si le répondeur de la personne appellée embarque, tu paies la durée. Je sais qu'il y a des postes téléphoniques dans les rues de Varadéro, j'aurais dû utiliser ce service.
Des conseils:Utiliser les autobus de tourisme (rouges) de Varadéro, 5 pesos par jour/pers., vous pouvez descendre et remontez partout. Nous avons beaucoup apprécié d'avoir la visite à chaque jour de notre grossite, cela nous permettait de nous renseigner (deux québécoises et un cubain très gentils). N'hésitez pas à utiliser leurs services.Prévoir un budget pour les pourboires, même si le forfait est tout inclus, il n'est pas surprenant de constater que nous avons un meilleur service si nous donnons des pourboires régulièrement. Nous avons toujours été très sollicité pour donner des pourboires lors de nos excursions, que ce soit pour le chauffeur, les divers guides, chanteurs aux tables, etc.S'assurer d'avoir une carte mémoire pour notre caméra assez puissante (2 Mo) et des batteries en quantité suffisante car ce n'est pas facile d'en trouver.Apporter des débarbouillettes car il n'y a en pas.Lorsque vous faite des achats, prenez soin de compter votre monnaie tout de suite lorsqu'on vous la remet, moi j'avais été prévenu et lors de l'achat de bouteilles d'eau, j'avais des pesos en moins.Oufs! j'ai terminé. Même si je voulais être brève, j'aimerais que tous ceux et celles qui se préparent à aller à cet hôtel soient rassurés. Les plages sont très belles et la température (malgré 4 jours de nuages) a été excellente! Les garçons m'ont dit qu'ils auraient encore resté une autre semaine, alors c'est quand même très positif pour des ados qui même s'ils n'ont pas retrouvé la bouffe de leur maman ont beaucoup appréciés...
Bon voyage à tous et au plaisir de répondre à vos questions!
Tel que promis, je viens vous donner mes impressions bien personnelles sur le voyage que nous venons d'effectuer (du 13 au 28 déc. 2010). Je vais essayer d'être concise car il y a beaucoup de choses à dire. Si vous désirez des éclaircissements, à vous de me le faire savoir, je suis branché sur ce forum assez régulièrement.
Bouffe: Nous avons tous mangé à notre faim, de jour en jour des nouveaux produits s'ajoutaient, les menus étaient très variés. Nous avons autant apprécié les buffets de chaque jour que les restaurants à la carte où il faut réserver à l'avance (max.2fois/sem) et qui sont très ordinaires. Il y avait trois restos d'ouverts (italien, asiatique et méditerranéen). Le seul hic des buffets: les oiseaux qui viennent picorer sur les patisseries laissées à l'air libre et le lait chaud (non réfrégiré). C'est bien de s'apporter une bonne quantité de barres tendres ou autres pour les petits creux lors des excursions (les dîners sont souvent vers 13 h 30). En passant, l'eau est comestible sur tout le grand Varadéro, on peut faire remplir nos bouteilles au bar du Lobby de l'hôtel. Nous avons pris l'eau du robinet pour se brosser les dents seulement. Nous avions nos bouteilles d'eau embouteillée à chaque matin.
Hébergement : Très grand complexe, intéressant pour les ados sportifs (nous en avions deux de 16 ans et 18 ans) donc ping-pong, tennis, billard, kawak, un petit gym. Nos garçons ont préféré apporter leur propre raquette. Nous avions pris une chambre supérieure communiquante avec celle des garçons, idéal pour garder un certain contrôle.... Nous avions de belles chambres décorées avec un grand lit de 70 pouces! et les garçons 2 lits simples, nous avons tous très bien dormi. Le seul hic:petites bibittes d'humidité sur les murs du bain-douche qui se promenaient en caravane, le problème n'a pas été réglé même après avoir semé du répulsant. Nous étions dans la section Sirenas, la section Coral était en rénovation. À la deuxième sermaine, déjà certains visiteurs arrivaient dans cette section qui après y avoir jeté un coup d'oeil, semble très bien, sa piscine est plus spacieuse que celle du Sirenas. Des jardiniers et des journaliers travaillaient à embellir le site.
Animation : Spectacle de danseurs à tous les soirs à 10 heures et des activités le jour par les animateurs de la place (participation très mitigée). Petit hic: A la deuxième semaine, certains spectacles revenaient. Ìl y avait certains temps morts après le souper, juste avant le spectacle. Les deux discothèques qui devaient être ouvertes ne l'étaient pas. Avec des adolescents, ce fût un peu décevant. Pour leur faire plaisir, nous sommes allés avec eux à la Rumba (10 min. à pied) de l'hôtel et celle de l'hôtel International (à 15 min. à pied). Très belles discothèques pour les jeunes surtout celle de l'international. Attention 10 pesos/ par personne pour l'entrée sans les boissons, ce n'est pas donné. Prendre un taxi coûte 10 pesos/aller-retour.
Bébittes : J'ai récemment affirmé sur ce forum que j'avais déjà fait de grosses allergies par le passé dans mes derniers voyages dans le Sud. Malheureusement, je me suis fait attaquer par des bébittes au point de me retrouver encore à la clinique médicale pour une piqûre à la cortisone, antibiotique et crème. Il faut vous dire qu'à ma première journée, toute excitée je me suis retrouvée à la plage sans avoir appliqué ma crème Watkins que j'avais apportée. Deux visites à l'infirmerie m'ont coûté 5 pesos chacune pour nettoyer les plaies. J'ai vu une fois un camion qui éjectait une grosse fumée blanche pour éloigner les bébittes. Il y a en beaucoup le soir au spectacle, je vous conseille de vous mettre des pantalons longs. Les garçons ont été piqués beaucoup aux chevilles et mon conjoint avait plein de points rouges aux molets. N'oubliez pas de mettre dans votre pharmacie de la Calamine, cela vous sauvera la vie pour ne pas dire vos nuits contre les démangeaisons.
Excursions: Nous en avons fait quatre: Safari en jeep et plongée en apnée, une après-midi en sea-doo sur la rivière, une journée sur un catamaran avec dîner sur l'île de Cayo Blanco et enfin visite à la Havane avec spectacle au Tropicana. Toutes d'excellentes excursions à conseiller! Le seul hic: les nombreux mendiants à la vieille Havane, qui nous demandait sans cesse des pesos, c'était presque du harcèlement.
Télécommunications: Un vrai cauchemar! que ce soit si peu évolué, j'en reviens tout juste pas! 2 vieux ordis tout rouillés à l'hôtel, dans un fût en arrêt les deux semaines et l'autre fût réparé au milieu de la deuxième semaine. Une carte au coût de 10 pesos nous donne droit à 100 min. d'utilisation. Le téléphone, c'est vraiment frustrant. La personne en charge ne chronomètre pas votre temps, à 2, 50 $ CAN/min., si tu dépasses une minute, tu paies 2 minutes, si le répondeur de la personne appellée embarque, tu paies la durée. Je sais qu'il y a des postes téléphoniques dans les rues de Varadéro, j'aurais dû utiliser ce service.
Des conseils:Utiliser les autobus de tourisme (rouges) de Varadéro, 5 pesos par jour/pers., vous pouvez descendre et remontez partout. Nous avons beaucoup apprécié d'avoir la visite à chaque jour de notre grossite, cela nous permettait de nous renseigner (deux québécoises et un cubain très gentils). N'hésitez pas à utiliser leurs services.Prévoir un budget pour les pourboires, même si le forfait est tout inclus, il n'est pas surprenant de constater que nous avons un meilleur service si nous donnons des pourboires régulièrement. Nous avons toujours été très sollicité pour donner des pourboires lors de nos excursions, que ce soit pour le chauffeur, les divers guides, chanteurs aux tables, etc.S'assurer d'avoir une carte mémoire pour notre caméra assez puissante (2 Mo) et des batteries en quantité suffisante car ce n'est pas facile d'en trouver.Apporter des débarbouillettes car il n'y a en pas.Lorsque vous faite des achats, prenez soin de compter votre monnaie tout de suite lorsqu'on vous la remet, moi j'avais été prévenu et lors de l'achat de bouteilles d'eau, j'avais des pesos en moins.Oufs! j'ai terminé. Même si je voulais être brève, j'aimerais que tous ceux et celles qui se préparent à aller à cet hôtel soient rassurés. Les plages sont très belles et la température (malgré 4 jours de nuages) a été excellente! Les garçons m'ont dit qu'ils auraient encore resté une autre semaine, alors c'est quand même très positif pour des ados qui même s'ils n'ont pas retrouvé la bouffe de leur maman ont beaucoup appréciés...
Bon voyage à tous et au plaisir de répondre à vos questions!
Dix/quinze jours sur la voie verte du littoral aquitain English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 familles soit 4 adultes et 6 enfants qui auront entre 4 et 9 ans l'été prochain. Notre projet est de partir 10 - 15 jours sur cette voie verte. Sachant que nous prévoyons royalement une quinzaine de kms par jour... Quelle est la portion la plus intéressante ?
L'idée serait de faire J1 + J2 : vélo et nuit en chambre d'hôtes, J3 : repos et 2 nuits en camping, puis J4+J5 vélo... ainsi de suite. On opte finalement pour une voiture suiveuse : le conducteur part de J1 pour la poser en J3, au camping, avec tout le matériel... et fait le chemin à vélo en sens inverse.
Merci de me donner votre avis, ... et vos bonnes adresses de camping et de chambre d'hôtes;-)
Nous sommes 2 familles soit 4 adultes et 6 enfants qui auront entre 4 et 9 ans l'été prochain. Notre projet est de partir 10 - 15 jours sur cette voie verte. Sachant que nous prévoyons royalement une quinzaine de kms par jour... Quelle est la portion la plus intéressante ?
L'idée serait de faire J1 + J2 : vélo et nuit en chambre d'hôtes, J3 : repos et 2 nuits en camping, puis J4+J5 vélo... ainsi de suite. On opte finalement pour une voiture suiveuse : le conducteur part de J1 pour la poser en J3, au camping, avec tout le matériel... et fait le chemin à vélo en sens inverse.
Merci de me donner votre avis, ... et vos bonnes adresses de camping et de chambre d'hôtes;-)
Renforcement des mesures de sécurité vers les États-Unis: sacs photos? English translation pending
Bonjour à tous
Les médias racontent ( verbe employé à dessein car avec eux il faut tjs prendre des pincettes ! ) qu'a part " les sacs à main féminins " tous les bagages des vols vers les USA doivent être enregistrés. Donc en soute Donc y compris les sacs photos rempli de matériel - souvent - couteux.
Savez vous ce qu'il en estl rééllement ?
Les médias racontent ( verbe employé à dessein car avec eux il faut tjs prendre des pincettes ! ) qu'a part " les sacs à main féminins " tous les bagages des vols vers les USA doivent être enregistrés. Donc en soute Donc y compris les sacs photos rempli de matériel - souvent - couteux.
Savez vous ce qu'il en estl rééllement ?
Traversée des Landes à vélo (France) English translation pending
🙂salut une question ya t'il une qu'elqun qui a fait en velo la traverser des landes et savoir jusqou va la piste cyclable aux depart de tarnos merci a+
La démocratisation du tour du monde English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je me suis inscrit voici 3 mois à ce forum dans l'optique de me renseigner quant à mon projet de Tour du Monde. J'ai d'abord été surpris de constater la présence d'une rubrique "Faire le tour du monde", puis de la profusion de messages. Ceci m'a alors permis de récolter une multitude d'informations précieuses. Puis vint le temps de la réflexion :
Comment se fait-il que nous soyons tant à songer à un tour du monde ?
Il est également intéressant de remarquer que certaines personnes qui n'ont jamais voyagé pensent d'emblée à un voyage type "périple en sandales, sans argent ni aucune préparation afin de vivre une expérience inoubliable".
Il semble que nous pouvons parler, aujourd'hui, d'une véritable démocratisation du tour du monde. Et cette appellation revêt toute son importance : quand on prête d'avantage attention à l'itinéraire des voyageurs, il s'agit bien souvent d'une succession de vols en rafale de continent en continent, de séjours prolongés dans une partie du globe voire même dans un seul et unique pays. Il y a une sorte de magnétisme dans cet énoncé, ce qui pousse à croire que même le voyageur sur le départ ne sait pas toujours ce pourquoi il part.
Que pensez-vous de ces velléités tourdumondistes ?
Je me suis inscrit voici 3 mois à ce forum dans l'optique de me renseigner quant à mon projet de Tour du Monde. J'ai d'abord été surpris de constater la présence d'une rubrique "Faire le tour du monde", puis de la profusion de messages. Ceci m'a alors permis de récolter une multitude d'informations précieuses. Puis vint le temps de la réflexion :
Comment se fait-il que nous soyons tant à songer à un tour du monde ?
Il est également intéressant de remarquer que certaines personnes qui n'ont jamais voyagé pensent d'emblée à un voyage type "périple en sandales, sans argent ni aucune préparation afin de vivre une expérience inoubliable".
Il semble que nous pouvons parler, aujourd'hui, d'une véritable démocratisation du tour du monde. Et cette appellation revêt toute son importance : quand on prête d'avantage attention à l'itinéraire des voyageurs, il s'agit bien souvent d'une succession de vols en rafale de continent en continent, de séjours prolongés dans une partie du globe voire même dans un seul et unique pays. Il y a une sorte de magnétisme dans cet énoncé, ce qui pousse à croire que même le voyageur sur le départ ne sait pas toujours ce pourquoi il part.
Que pensez-vous de ces velléités tourdumondistes ?
Remède contre les puces de sable? English translation pending
bonjour je reviens de varadero jai ete piqué par des puces de sables jai les jambes toutes marquer et cela gratte énormement est ce quelquun connait un remede miracle car je n arrete pas de me gratter aider moi svp 🙁
Compte rendu de voyage en classe Premium Voyageur d'Air France English translation pending
Bonjour à tous,
Pour une fois j'ai l'honneur d'être le premier à lancer un sujet sur la Premium Voyageur d'Air France que j'ai eu l'occasion de prendre sur un CDG / IAD. Pour préciser, elle n'est pas commercialisée sur IAD pour l'instant, donc les passagers Elite peuvent la reserver gratuitement. La seule différence quand elle est commercialisée est une bouteille d'eau sur le siège et les rideaux tirés pour séparer de la classe Voyageur. Sinon le reste c'est tout pareil.
Mon voyage commence à Bâle Mulhouse en E70 pour CDG. J'aime bien cet avion, les sièges sont confortables, les crews Regional toujours sympas. L'espace pour les jambes est tout à fait convenable et le petit dejeuner domestique parfait pour un vol aussi court (chocolat chaud, jus d'orange et vienoiseries)
Transfert à CDG tout comme il faut, même si je deteste ce foutu terminal 2G à l'autre bout du monde.
Au 2E, la PAF me demande si je voyage souvent, je répond oui et on me propose le tout nouveau système automatisé pour passer la douane. L'enregistrement prend 5 minutes et maintenant je peux passer les filtres frontière en scannant mon passeport et en donnant une empreinte digitale scannée. Temps d'attente : 10 secondes. Et ça marche aussi à l'arrivée. Je trouve ça fantastique.
Petit tour au salon, pas de changements notables, à part que les MAC sont morts et remplacés par des PC qui fonctionnent tous.
Embarquement dans la cohue, la ligne Elite existe, mais n'est pas respectée, comme d'habitude, et tout le monde s'en fout.
A bord l'acceuil est pro, et la cabine Premium en jette, par rapport à la Voyageur. On a tout de suite une impression de confort plus élevé, de calme et d'intimité.
Le fauteuil en lui même est très beau à voir, mais manque cruellement de rangements. Une pochette, un emplacement pour une bouteille et un autre à partager avec son voisin. C'est tout. La tablette qui s'ouvre en deux parties, c'est génial. On peut ecrire et manger, ou lire et manger, bref faire ce qu'on veut. L'écran est beaucoup plus grand qu'en Voyageur, et de bonne qualité. Les écouteurs sont integrés au fauteuil, excellente qualité sonore, mais le cable est bien trop petit. La liseuse optique est très pratique.
Par contre, le fauteuil n'est pas confortable. Au début on se sent bien, mais on a très vite mal aux fesses. Il est beaucoup trop dur. Comme il est dans une coque, il glisse vers l'avant, et on dispose d'un appui mollets qui s'arrête trop tôt. Le repose jambe est pratique, mais pas en position reculée. Au bout d'une heure je ne trouvais pas de position confortable, je suis resté quasiment tout le temps en position droite.
Au niveau du repas, comme souvent avec AF, c'était bon, seul bémol, les plats correspondaient pas vraiment avec le menu. On nous annonçait un poulet coco, riz basmati et petits légumes, point de légumes et le riz était au pavot. Le dessert était prévu un gateau aux figues, nous avons reçu une tartelette aux noisettes.
La collation avant l'atterissage est une honte, ça fait au moins un an que c'est la même. Aillant horreur du cumin, le sandwich est resté intouché.
Atterissage à l'heure, à Dulles, passage obligé dans les bus élévateurs pour rejoindre le terminal principal. Premier à mon comptoir, l'agent est super sympa, formalités en 2 minutes. Puis, miracle suprême, ma valise sort en deuxième position, au moment ou j'arrive au carroussel. Moralité : Avion au gate à 13H15, sorti de l'aéroport à 13H35. Même à Mulhouse je crois que ça ne m'est jamais arrivé.
Petite remarque en passant, j'ai noté que les sièges en Voyageur n'était plus bleu foncé avec des petits pois blancs, mais bleu marine (limite noir, pour pas dire noir !) avec un liseret rouge. C'est nouveau ça ??
Ci après quelques photos qui parleront plus.
(Dans deux jours j'espere pouvoir poster le trip report retour de NY en 380)
Pour une fois j'ai l'honneur d'être le premier à lancer un sujet sur la Premium Voyageur d'Air France que j'ai eu l'occasion de prendre sur un CDG / IAD. Pour préciser, elle n'est pas commercialisée sur IAD pour l'instant, donc les passagers Elite peuvent la reserver gratuitement. La seule différence quand elle est commercialisée est une bouteille d'eau sur le siège et les rideaux tirés pour séparer de la classe Voyageur. Sinon le reste c'est tout pareil.
Mon voyage commence à Bâle Mulhouse en E70 pour CDG. J'aime bien cet avion, les sièges sont confortables, les crews Regional toujours sympas. L'espace pour les jambes est tout à fait convenable et le petit dejeuner domestique parfait pour un vol aussi court (chocolat chaud, jus d'orange et vienoiseries)
Transfert à CDG tout comme il faut, même si je deteste ce foutu terminal 2G à l'autre bout du monde.
Au 2E, la PAF me demande si je voyage souvent, je répond oui et on me propose le tout nouveau système automatisé pour passer la douane. L'enregistrement prend 5 minutes et maintenant je peux passer les filtres frontière en scannant mon passeport et en donnant une empreinte digitale scannée. Temps d'attente : 10 secondes. Et ça marche aussi à l'arrivée. Je trouve ça fantastique.
Petit tour au salon, pas de changements notables, à part que les MAC sont morts et remplacés par des PC qui fonctionnent tous.
Embarquement dans la cohue, la ligne Elite existe, mais n'est pas respectée, comme d'habitude, et tout le monde s'en fout.
A bord l'acceuil est pro, et la cabine Premium en jette, par rapport à la Voyageur. On a tout de suite une impression de confort plus élevé, de calme et d'intimité.
Le fauteuil en lui même est très beau à voir, mais manque cruellement de rangements. Une pochette, un emplacement pour une bouteille et un autre à partager avec son voisin. C'est tout. La tablette qui s'ouvre en deux parties, c'est génial. On peut ecrire et manger, ou lire et manger, bref faire ce qu'on veut. L'écran est beaucoup plus grand qu'en Voyageur, et de bonne qualité. Les écouteurs sont integrés au fauteuil, excellente qualité sonore, mais le cable est bien trop petit. La liseuse optique est très pratique.
Par contre, le fauteuil n'est pas confortable. Au début on se sent bien, mais on a très vite mal aux fesses. Il est beaucoup trop dur. Comme il est dans une coque, il glisse vers l'avant, et on dispose d'un appui mollets qui s'arrête trop tôt. Le repose jambe est pratique, mais pas en position reculée. Au bout d'une heure je ne trouvais pas de position confortable, je suis resté quasiment tout le temps en position droite.
Au niveau du repas, comme souvent avec AF, c'était bon, seul bémol, les plats correspondaient pas vraiment avec le menu. On nous annonçait un poulet coco, riz basmati et petits légumes, point de légumes et le riz était au pavot. Le dessert était prévu un gateau aux figues, nous avons reçu une tartelette aux noisettes.
La collation avant l'atterissage est une honte, ça fait au moins un an que c'est la même. Aillant horreur du cumin, le sandwich est resté intouché.
Atterissage à l'heure, à Dulles, passage obligé dans les bus élévateurs pour rejoindre le terminal principal. Premier à mon comptoir, l'agent est super sympa, formalités en 2 minutes. Puis, miracle suprême, ma valise sort en deuxième position, au moment ou j'arrive au carroussel. Moralité : Avion au gate à 13H15, sorti de l'aéroport à 13H35. Même à Mulhouse je crois que ça ne m'est jamais arrivé.
Petite remarque en passant, j'ai noté que les sièges en Voyageur n'était plus bleu foncé avec des petits pois blancs, mais bleu marine (limite noir, pour pas dire noir !) avec un liseret rouge. C'est nouveau ça ??
Ci après quelques photos qui parleront plus.
(Dans deux jours j'espere pouvoir poster le trip report retour de NY en 380)
Que faire de son vélo lorsqu'on n'est pas dessus?... English translation pending
Je suis peut-être parano mais lorsque vous dormez dans votre tente qu'est ce que vous faites de votre vélo ? Vous dormez avec, vous l'accrochez à un arbre avec un bon gros cadenas, vous le laissez là où vous l'avez posé en priant pour qu'il soit encore là lorsque vous vous réveillerez, vous mettez une alarme dessus, vous emmenez un rottweiller avec vous !...
Et quand vous ne pédalez plus, lorsque vous êtes en ville et que vous voulez vous faire une p'tite balade pédestre, une visite de musée, vos courses, un concert ou je ne sais quoi d'autre qu'est ce que vous faite de votre vélo et de tout votre barda ?...
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (4ème partie, Pologne) English translation pending
Pologne 14 août 01septembre 1250km
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieu
Treblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de Treblinka
En quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaît
Le dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.



Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
Sandomierz
La seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
Lublin
La Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartes
A plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieuTreblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de TreblinkaEn quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaîtLe dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.




Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
SandomierzLa seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
LublinLa Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartesA plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.Hôtel Cameleon Villas à Jibacoa English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des renseignements sur ce complexe. J'aime beaucoup l'apnée et je sais qu'on peut en faire. Mais, peut-on aussi s'y baigner sans trop de difficulté? Je ne suis jamais allée dans un 3 étoiles. Je ne suis pas très difficile mais est-ce assez propre et peut-on y manger "pas pire"? L'ambiance est-elle agréable: le personnel, l'animation, la clientèle, etc? Je pense qu'il y a eu (ou qu'il y a) des rénovations. Si je réserve pour cet hôtel, est-ce que je risque de me retrouver ailleurs? Je n'aimerais pas être près de Varadero: ce n, est pas une destination que j'aime beaucoup. Un gros merci pour vos commentaires: il y en a très peu sur ce site et ils datent de plusieurs mois.
Transformer un vélo de course... English translation pending
Hello,
Bon, je me lance.
j'y connais. Je suis un peu dépassée par tout ce qu'il y a faire.
Mais, je veux le faire.
J ai un vélo de course, modèle (vieux) "Pigeot" , cadre Reynolds 501. Des Roues de 700... - et, je voudrais lui mettre des roues de 26' ? Est-ce possible ? - ainsi que changer la cassette ? j ai actuellement 2 plateaux - 12 vitesses... est ce possible ? - et pour les étriers de freins, il y a t il des mesures, des ecartements à respecter ?
Donc, en gros , j ai tout a faire ! mais, bien qu un peu depassée, je ne me demoralise pas car je crois que tout est possible !
- Pour le guidon, à priori pas de soucis de ce coté, en meme temps, cela reste le plus simple.
Merci pour votre aide precieuse.
Tilap'
J ai un vélo de course, modèle (vieux) "Pigeot" , cadre Reynolds 501. Des Roues de 700... - et, je voudrais lui mettre des roues de 26' ? Est-ce possible ? - ainsi que changer la cassette ? j ai actuellement 2 plateaux - 12 vitesses... est ce possible ? - et pour les étriers de freins, il y a t il des mesures, des ecartements à respecter ?
Donc, en gros , j ai tout a faire ! mais, bien qu un peu depassée, je ne me demoralise pas car je crois que tout est possible !
- Pour le guidon, à priori pas de soucis de ce coté, en meme temps, cela reste le plus simple.
Merci pour votre aide precieuse.
Tilap'