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Ballade parisienne English translation pending
by Dolma · 2006-01-31 · 48 replies
C'est l'automne.

Le soleil est radieux et l'air est doux. Ce matin le bus nous emmène vers les jardins du Luxembourg... Allées bordées d'arbres aux feuilles jaunissantes, chaises posées ici et là qui attendent les promeneurs, taps des balles de tennis, pigeons à la recherche de quelque nourriture, tout est si calme, si apaisant... Des chaises nous accueillent près d'une pelouse bordée de fleurs multicolores, le soleil nous enveloppe d'une douce chaleur... Qu'il est bon d'être là, dans cet espace-temps où le temps ne compte pas !

Nous quittons ces jardins pour aller vers St Sulpice et sa fontaine, rue Bonaparte puis St Germain des Prés, le café de Flore, les 2 Magots, la littérature a ses lettres de noblesse ici... Nous grignotons des petits pains en parcourant les ruelles qui bordent la rue de Rennes et ses abondants commerces. Pause à la Fnac, musiques, livres et retour pour savourer un thé des songes loin de la rumeur de la ville.

Autre jour, encore une grande ballade ensoleillée. Hotel de Ville, ruelles du quartier des Halles, Beaubourg... On balaie devant les boutiques, les cafetiers installent les terrasses, les fleuristes composent les vitrines, c'est la vie matinale parisienne. Notre promenade continue vers le Marais aux boutiques branchées et... fermées, on ouvre tard ici. Nous arrivons rue des Rosiers : autre monde, on adore.. Queue interminable dans les épiceries, chez les boulangers ; "ici, viande kasher et pain parvé"... et autres annonces qui nous amusent, petits groupes d'hommes qui bavardent...

Nous arrivons place des Vosges, splendeur de l'endroit et jardin délicieux où nous prenons le temps de savourer l'instant présent. Un pigeon qui se dandine accapare ton regard, qui de toi ou de lui est le plus impressionné ?

Changement de décor : nos pas nous guident maintenant vers Barbès... Foule bigarée, vendeurs à la sauvette, Tati, les trottoirs bondés, encore un autre monde... Nous montons vers le Sacré Coeur, boutiques pour touristes, bof ! Notre ballade nous emmène vers Pigalle et ses sex shops minables, ses salles obscures réservées à un certain public, ses cabarets, Michou, le Moulin Rouge, etc... tu voulais voir, tu as vu...

Nous montons la typique rue Lepic où nous nous rafraichissons avec des clémentines et des figues et arrivons rue des Abbesses, une visite s'impose à la librairie des Abbesses, surprise en découvrant la boutique des Anges ; nous faisons une halte sur le banc d'un tout petit square ombragé par de grands arbres.

L'après-midi suivant nous amène vers le Tashi Delek, nous saluons au passage le monument des Grands Hommes, le Panthéon, nous poursuivons vers la Sorbone, vers le boulevard St Michel et son animation estudiantine pour arriver à notre jardin préféré le Luxembourg ; on lit, on flane, on bronze, on cours, on marche, on médite, on rêve... chacun trouve son bonheur ici ! Et encore une fois le temps suspend son vol...

Il y a encore bien des endroits charmants à découvrir à Paris, ce seront d'autres ballades....

Dolma
Itinéraire pour un voyage d'une semaine à Paris English translation pending
by LeumaS · 2006-01-21 · 11 replies
Bonjour, nous sommes 2 étudiants québécois qui seront à Paris pour la fin avril. Nous nous demandons si il existe un livre ou un guide (ou un site web!) pour nous aider à tracer un itinéraire dans Paris et pour en profiter le plus possible (le moins cher possible) durant 1 semaine. Nous allons demeurer chez un ami qui nous herbergera durant le séjour. Il habite rue de Violet.

Merci de votre aide!

Samuel

samuelsamusam.canalblog.com
Guide du routard gothique English translation pending
by Dornenreich · 2005-12-22 · 13 replies
bonjour, je souhaite donc vous presenter mon blog consacré aux lieux dark en France

http://sixfeetunder.canalblog.com

Vous y retrouverez mes photos d'eglises, de cimetières, de paysages dark notamment à paris/Ile de france mais aussi en bretagne, bref des lieux que l'on a pas trop coutume de visiter😮,

J'y ai plus de 2000 photographies, ponctuées par des articles culturels, bref un echantillon de culture gothique accessible à tous!😉
Une photo de Paris chaque jour English translation pending
by Zut · 2005-11-26 · 47 replies
Hello,

Voila, je crois que tout est dis dans le titre 😉 De superbes clichés pour découvrir un coin, un moment éphémère de Paris chaque jour !

www.unjouraparis.com 🙂

@+,

Zut
Agence locale pour la Bolivie en juin English translation pending
by Nestar · 2005-11-23 · 7 replies
Bonjour à tous, Je souhaite me rendre avec ma femme en Bolivie en Juin prochain. Durée du voyage : 2 semaines... c'est toujours ca, nous sommes interessés par les lieux touristiques mais surtout par la culture locale.

Connaissez vous au voyagiste local auquel s'adresser pour un voyage en individuel?

Quels sont les lieux à découvrir, que vous conseilleriez?

Merci d'avance pour vos réponses!

Bien à tous
Première arrivée à New Delhi English translation pending
by Esteban · 2005-11-17 · 19 replies
lors de notre arrivee a delhi(1 er fois en inde ), nous avons pris un taxi prepaid a l aeroport en direction de notre hotel dont nous avons donne a l adresse. quelques temps plus loin, le chauffeur s arrete dans une rue deserte(vers 1h00 du mat) et nous dis ne pas pouvoir aller a l hotel car l adresse n est pas complete, il manquerait le numero du block...ce qui est tres important( vu la longeur immense du quartier main bazar d apres le chauffeur). bref il nous promene en nous disant esperer trouver l hotel si nous sommes chanceux et bien sure nous ne l etions pas...ou presque puisque notre chauffeur nous propose alors pour cette nuit de nous depanner dans une autre guest house a 1500 roupie la nuit.il est 2h15 du mat, il ne nous reste plus qu aller dormir...

bref c est assez simple, main bazard c est en face de la gare de delhi(la plus grande) et cette rue ne fait pas 10 km de long. si jamais on vous fait le coup, demandez alors a etre deposes a la gare, puis allez y a pied(5 minutes).
Etude sur les clichés sur les Français English translation pending
by Jiriki · 2005-11-07 · 10 replies
Salut tout le monde Je suis en train de réaliser une étude sur les clichés qui existent de part le monde sur les Français. Pour celà je recherche des personnes qui soit ne sont jamais venus en France (ou alors resté très pau de temps) pour qu'ils me detaillent un peu toutes les idées reçues qu'elles ont. Mais je cherche aussi des personne qui vivent en France depuis un certain temps mai qui sont nées et ont passé une partie de leur vie à l'étranger. Si vous ne faites pas parti de ces deux catégories mais que vous avez envi de me faire part de vos remarques surtout ne vous génez pas.
Restaurants insolites à Paris English translation pending
by Ailleursland · 2005-07-18 · 67 replies
Salut,

Je cherche pour des futures soirées à thèmes à Paris des restaurants insolites ou du moins qui présentent un concept original.

Ex : un resto où on commencerait par le dessert, un resto où on mange avec les doigts, des ambiances particulières, des restos où il se passe des trucs en plus...

Merci d'avance si vous avez des idées.

Ailleursland
Une semaine à Paris ou ailleurs? English translation pending
by Marina62 · 2005-05-31 · 6 replies
🙂 Bonjour à tous,

En début d'année, on a gagné un bon de voyages dans une agence. Notre 1ère idée était d'aller une semaine à Paris, à partager entre la ville et Disneyland, avec un hôtel à mi-chemin. Qu'en pensez-vous ?

Quelqu'un a-t-il(elle) une autre idée, en sachant qu'on part avec une fille de 10 ans ?

Toutes les propositions sont les bienvenues et d'avance merci.
Marre de voyager pendant un long voyage? English translation pending
by Aurelita · 2005-04-18 · 14 replies
bonjour à tous, grands voyageurs. je voulais vous demander si appres plusieurs mois, il ne vous arrivait pas d'en avoir marre de voyager? pas forcement envie de rentrer chez vous, mais simplement une certaine lassitude... est ce que vous voyez toujours les temples/eglises/musees/paysages/monuments comme si c etait la premiere fois, ou n est ce qu un temple/eglise... de plus? voire plus que des vieilles pierres plutot que des ruines? et de meme pour les rencontres, avec les locaux mais surtout avec les autres touristes; toujours les memes histoires, les meme rapports superficiels? et si c est le cas, comment retrouvez vous le gout de continuer de continuer votre voyage, retrouver de nouveaux yeux? ou est ce qu'il est alors temps de rentrer? merci a tous pour vos reponses. aurelia
Voyage à Paris avec un pré-adolescent de 12ans English translation pending
by Bauhaus · 2005-04-14 · 16 replies
Je serai à Paris avec mon fils à la fin du mois de juin. J'aimerai recevoir 1 ou 2 conseils pour ne pas que mon garçon s'ennui (je pense qu'il est au départ très motivé par ce voyage) et qu'il reçoive, comme Ulysse, la piqûre des voyages.🙂
Se loger à Paris avec un enfant English translation pending
by Suz · 2005-03-30 · 10 replies
Bonjour,

J'aimerais obtenir vos conseils, je compte me rendre à Paris en mai pour 7 jours avec mon fils de 10 ans. Je connais "un peu" Paris pour y avoir séjourner à trois occasions (environ 10 jours chaque fois). Comme cela fait 10 ans que je n'y ai pas mis les pieds, j'aimerais avoir votre avis sur l'hébergement.

Je connais le 5e arrondissement, je demeurais toujours dans un charmant petit hôtel (dont j'ai oublié le nom) sur rue Gay Lussac, croyez-vous qu'il est encore possible de se loger dans ce quartier à bon prix.

J'aimais bien ce coin car on pouvait se rendre dans tous les coins intéressants de la ville à pied. Toutes les fois où j'ai visité Paris, je n'ai à peu près jamais pris le métro. Pour ma part, je trouve que la marche y'a rien de mieux pour découvrir une ville...

Pour mon fils, c'est son premier voyage et je veux lui faire découvrir cette ville que j'adore.

Suz 🙂
Visites de Paris en une semaine English translation pending
by Anoukss · 2005-02-06 · 54 replies
Bonjour,

Une amie et moi préparons un premier séjour d'une semaine à Paris du 2 au 10 mai 2005.

Nous allons voyager avec les transports en commun ( train, autobus, métro etc...). Est-ce aisé de se déplacer en autobus, en métro ou train? Quel transport est le moins compliqué pour ce déplacer dans votre capitale? Combien coûte un billet d'autobus? Un billet de métro? Une passe de train?

Nous sommes à la recherche d'informations sur les endroits à voir absolument, les activités à ne pas manquer. Pouvez-vous nous donner des informations sur ce que, nous touristes, devons voir et faire? Pouvez vous nous indiquer les coûts? Nous voulons absolument voir la Tour Eiffel, les champs Élysées, l'arche de Triomphe. Est-ce qu'il existe des tours guidés pour comprendre et connaître l'histoire reliée à ces sites? Si oui, quel sont les coûts? Nous voulons aussi aller voir les châteaux de la Loire. On m'a dit que tous les chateaux se rassemblait et qu'il fallait en choisir un ou deux à vister. Est-ce vrai? De plus, est-ce qu'il y a des excursions qui partent de Paris pour aller visiter les chateaux? Combien coûte ces excursions? et le musée de la Louvre? De plus, nous sommes assez sportive donc, nous sommes intéressées autant par les visites touristiques que les activités plus sportive.

Quels sont les bons restaurants pour les diners? et les endroits où l'on peut avoir des repas (petit déjeuner et déjeuner) à prix modique?

Nous voulons également connaître, les bars, les terrases, les clubs bref, tous les endroits pour sortir et s'amuser le soir. Quels sont les coûts?

Bref, nous voulons le plus d'informations possible.

Merci en avance,

Anouk
Température à Noël à Paris English translation pending
by Lapuce · 2004-10-16 · 15 replies
Bonjour,

Il se peut que nous allions faire un petit tour à Paris à Noël. Comme je n'y suis jamais allée à cette période (2 fois en septembre et une fois en avril), je me demande quel temps il fait d'habitude.

J'imagine que c'est très humide...

À part les magasins qui doivent être féériques, y a-t-il des "choses" à ne pas manquer à ce temps de l'année?

Merci à l'avance!😊
Inde: Calcutta - Orissa - Darjeeling - Vallée du Gange English translation pending
by Fabricia · 2004-08-06 · 29 replies
Partis de Paris-Roissy le dimanche 29 décembre 1996 par un froid glacial, nous atterrissons enfin à Delhi, au petit matin. C'est l'hiver en Inde, aussi, les indiens ont l'air frigorifié, tout entortillés dans leurs châles, il fait 18°...Au bout de longues heures d'attente dans une salle sinistre de l'aéroport, nous embarquons à nouveau dans un Boeing Air-India à destination de Calcutta.

L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.

Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.

Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.

Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.

Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.

Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.

Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.

Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.

Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.

Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
Paris: Où sortir en soirée? Quoi voir? English translation pending
by Elika · 2004-06-11 · 15 replies
Bonjour à tous !

Voilà que mes billets d'avion sont achetés et que je pars (avec une amie) à Paris du 1er au 10 juillet. C'est notre première visite à Paris (et en Europe) ! Nous nous consacrerons à la visite de la ville.

Que doit-on voir, ou manger, ou acheter..🙂qui seraient un peu à l'écart des circuits touristiques ? Allez !! Vous devez avoir vos petits secrets, vous qui habitez Paris ?? 😉

Nous aimerions aussi sortir le soir pour aller prendre un verre et même danser. À quel endroit peut-on aller qui soit quand même sécuritaire pour 2 filles qui ne connaissent pas la ville ?

Merci beaucoup à l'avance pour vos réponses.
Fonctionnement des auberges de jeunesse en France English translation pending
by Simplegirl · 2004-05-12 · 9 replies
Lors de mon voyage en france, je voyagerai souvent dans des auberges de jeunesse, alors j'ai quelques petites questions pour toi si tu connais.

J'aimerais savoir si la plupart du temps il y a des casiers assez grand pour mettre nos packsacs dans les auberges. Je me demande cela, car si je peux mettre mon packsac en sécurité à quelque part pendant la journée ce serait bien plus agréable. En passant, on m'a dit qu'il y avait souvent beaucoup de vols pendant la nuit, c'est vrai?

Souvent les déjeuners sont inclus... ça ressemble à quoi un déjeuner dans un auberge de france.

Il y a t-il toujours des douches et la propreté des lieux c'est bien habituellement ou pas?

On m'a parlé d'une carte sur laquelle tu accumules tes nuits sous formes de timbres et après 6 tu reçois automatiquement la vraie carte des auberges de jeunesse. Ça l'existes-tu vraiment? car sur le site de la FUAJ, il n'en parle pas.

Voici mes questions pour l'instant...

Je remercie déjà d'avance ceux qui prendront le temps de me répondre.
Epicerie du bout du monde English translation pending
by Philobate · 2004-01-25 · 15 replies
Hello a tous ..., par ce que pour faire de la bonne cuisines ils faut des bon produits et si possible importé, je propose cette discussion pour y mettre les adresses des épicerie du bout du monde que vous avez put croiser ou que vous connaisser ...

En temps qu'ancien cuisinier et voyageur, j'en est quelques une sousle coude, mais n'hésitez pas a complèté....

Je cherche aussi une épisserie Américaine ....

Une première pour commencer la liste (que j'éspère longue...)

Epicerie Arméniène:

Rue Bleu dans le 9 arrondissement àParis
Discussion thread on the May 2026 theme: Staircases
by Ragamuffin · 2026-05-01 · 89 replies
If you’ve already posted your three photos in the contest thread Staircases: May 2026 Photo Contest Theme and a fourth one comes to mind, you can ease your staircase obsession here.

A few examples of staircases:



Some of the 6,600 steps on the staircase leading to the summit of Jade Emperor Peak at 1,545 meters.



Emergency staircase at the Orléans library (France).



Brussels street artist Créons incorporates the staircase into the dress design of his character.



The staircase is part of the roof of Villa Malaparte (Adalberto Libera) on the island of Capri (Italy).
Questions about a trip to Paris around mid-February 2026
by Bauhaus · 2025-10-20 · 21 replies
Hi everyone,

I’m looking into a trip to Paris around mid-February. I’d love to know more about the temperature (weather) in Paris, museum access (closures or anything else), how easy it is to get around on foot (slippery due to ice?), public transport, etc.

Also, are there any events or activities I absolutely shouldn’t miss? I could adjust my dates based on what you know.

On another note, I’d love to catch a hockey game. Are there any around Paris? I’m happy to watch a few games no matter the level 🏒🥅

FYI, I’m not afraid of the cold since I’m from Quebec 😁😆😆🧑‍🌾

Thanks in advance for your help! 👍😊❤️❤️
The Two of Us in Istanbul: A Turkish Blue Round
by RichardXI · 2025-09-27 · 82 replies
Hello everyone,

I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.

Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.

As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

Slow Travel or the Illusion of Authenticity
by Blogob · 2025-01-01 · 57 replies
“Slow travel” is a concept that some tout as a philosophical revolution in travel. But on closer inspection, it’s nothing more than a marketing repackaging of an age-old practice.

This term is wrapped in an aura of intellectualism. It promises to reinvent the experience of travel by valuing slowness, contemplation, and cultural immersion.

The term “slow travel” claims to bring depth to travel, but it often relies on clichés.

Taking your time, meeting locals, avoiding quick visits—these practices have always existed and are nothing revolutionary.

Before the era of airplanes, high-speed trains, and express stays, traveling necessarily meant taking your time. Pilgrims, merchants, and explorers already practiced a form of “slow travel,” without hashtags or self-proclaimed spiritual guides.

Crossing lands on foot or by horse required total immersion in the landscapes, cultures, and unpredictability of the journey. Yet, no one attributed philosophical intentions to them: it was a necessity.

Slow travel, in its current version, may be less a philosophy than a reflection of the contradictions of an affluent class searching for meaning in a world they help overload.

So-called “slow” travel is presented as a privileged way to understand a culture, but this claim is debatable. A region never represents an entire country.

Immersing yourself in a community doesn’t guarantee a complete or more authentic understanding than any other way of traveling.

Slowness in itself doesn’t guarantee depth or ethics. You can immerse yourself in a place over a weekend, just as you can spend months in a country without grasping its subtleties.

By positioning itself as an antidote to “fast” tourism, slow travel fetishizes a temporality that only makes sense if it’s accompanied by real openness and an effort to integrate.

But this over-intellectualization often masks a desire to belong to a trend or a need to stand out socially.

Behind this posture sometimes lies a whim: the urge to reinvent one’s life elsewhere in an idealized form. But this quest for elsewhere remains fundamentally a way to escape or respond to unease, rather than a true commitment to the cultures visited.

When we talk about “encounters” while traveling, we often forget that these exchanges are facilitated by biased contexts. As a traveler, you’re seen as a temporary visitor, unattached, and that changes the dynamic.

Locals, whether curious or used to tourists, adopt a different stance than they would with a neighbor they see daily.

This interaction is also tinged with asymmetry: the traveler has the luxury of time and availability, while in daily life, personal concerns often take precedence over the desire to connect.

The flip side is that the openness displayed while traveling is often a facade. We boast about chatting with a fisherman or sharing a meal with a local family, but how many of these encounters lead to a real understanding of cultural differences or sincere reflection?

Once home, these moments become anecdotes, social trophies to show off, without fundamentally changing our relationship with others in our daily lives.

By imposing a definition, we push people to adapt their practices to fit an idealized model. This can lead to a paradoxical standardization: “slow travel” becomes a checklist of behaviors (meetings, immersion, slowness).

The “bobos” (bourgeois-bohemians), often in search of meaning in a world saturated with options, believe that giving a name to a practice grants it legitimacy or moral value. But this obsession with framing and theorizing travel only drains it of its spontaneity.

Someone who grew up at the crossroads of multiple cultures, on the other hand, doesn’t feel this need. For them, traveling isn’t a philosophical project but an intrinsic part of their life.

The very concept of “slow travel” can seem absurd: why glorify what’s simply natural?

Why try to turn into an ideology what should be a personal, intimate experience, free from semantic constraints?

Ultimately, this need for labeling, this frantic quest to name every gesture, reveals a society craving simplicity.

Travel, in its purest form, doesn’t need justification or slogans. It doesn’t need slowness or speed: it’s simply lived.

Perhaps the real challenge is to unlearn this Western habit of conceptualizing everything that should simply be felt.

For many, travel is a parenthesis, a temporary break from daily life. But if we reject this distinction between “home” and “elsewhere,” every human life becomes a continuous journey through varied environments.

From this perspective, “slow travel” loses all meaning, because living somewhere—whether for a week or five years—is part of the same experience of adaptation.

So, we ask the fans of marketing slogans: is travel a parenthesis or a journey?

“Slow travel” is often driven by a Western eco-bobo ideology, tinged with post-colonial guilt. This discourse promotes a supposedly virtuous way of traveling while forgetting that these practices remain a privilege.

Far from deconstructing power dynamics, it sometimes reinforces them by glorifying a different kind of consumption, still centered on comfort.

There’s also a condescending side to this rhetoric. By idealizing slowness, slow travel advocates imply that those who travel quickly or on a budget are less “authentic” in their approach.

Yet, isn’t that a form of contempt? Do those who leave for a well-deserved week after months of hard work deserve less consideration?

Concepts like “slow travel” or “sustainable tourism” seem hollow when reduced to marketing slogans or standardized behaviors. They confine travel to preconceived frameworks, stripping it of its spontaneous and unpredictable dimension.

Instead of categorizing, it would be more relevant to recognize the plurality of human experiences without trying to define them.

Slow travel doesn’t invent anything. It simply puts into words—and often slogans—what travel has always been for those who practice it with intention.

Maybe we should stop trying to theorize every movement and simply rediscover travel for what it is: a human experience, sometimes slow, sometimes fast, but always personal.

More info on our site
Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud English translation pending
by Jef39 · 2020-03-29 · 104 replies
Bonjour, Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire. Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili. Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier. Je me propose de vous le livrer.
Nord de l'Ethiopie: entre émerveillement et déception... English translation pending
by Nimou74 · 2020-02-27 · 144 replies
Nous voici fraichement rentrés d’un voyage de 15 jours en Ethiopie. J’avais lu des carnets avant de partir(ceux de Max et de Michant en particulier, d’autres également et tous agrémentés de belles photos), je vais donc en rédiger un qui ne sera sans doute pas très original, mais vous y trouverez mes impressions , quelques détails d’ordre plus pratique et bien sûr des photos. Cela faisait un moment que j’avais envie de découvrir ce pays. Nous n’avons pas une grande connaissance de l’Afrique ayant surtout voyagé en Asie et sur le continent Américain. Mais nous nous sommes quand même rendus au Kenya, en Tanzanie, en Namibie et au Zimbabwe. C’est important de le préciser car nous avons souvent comparé notre ressenti en Ethiopie par rapport à ce qu’on avait vécu dans ces autres pays d’Afrique. J’ai personnellement trouvé le voyage en Ethiopie plus difficile. On dit souvent que l’Inde ne peut laisser indifférent. On aime ou on déteste. C’est un peu la même chose au sujet de l’Ethiopie. On en revient pas indemne. Pour ma part, il y a eu des moments où j’ai adoré ce voyage et d’autres où j’avais du mal à supporter certaines choses. Avant de partir, je pensais que les impressions négatives des uns et des autres étaient exagérées. Je les ai trouvé justifiées par la suite même si nous sommes tous d’accord au final pour dire que le voyage vaut largement le détour. Les paysages sont souvent magnifiques et le patrimoine culturel est bien présent. Nous sommes passés par une agence locale de Lalibela qui s’est occupée de nous réserver un 4X4 avec chauffeur. Sinon, nous nous sommes « débrouillés » sur place. L’agence nous avait aussi réservé un circuit de 2 jours/1 nuit dans le Danakyl et un trek d’une journée au dessus de Lalibela. Nous n’avons pas rencontré beaucoup de voyageurs ayant choisi cette option. Beaucoup étaient en groupe et se déplaçaient donc avec le minibus de l’agence. Les voyageurs en individuel suivaient un programme qu’ils avaient totalement réservé auprès d’une agence et avaient un guide durant toute la durée de leur séjour. A la réflexion, cela peut être une bonne option quand on ne veut pas se prendre la tête avec les négociations sans fin concernant les guides sur place, les scouts etc…Au moins, cela évite d’avoir conscience de l’énormité des sommes demandées parfois pour visiter une église ou autre… J’y reviendrai ...
Infos qui peuvent vous aider à préparer votre voyage au Cambodge English translation pending
by Sellig7 · 2020-02-03 · 7 replies
Important : Les vols à l’arraché sont de plus en plus importants à Phnom Penh. Moi-même j’ai assisté à ce vol, une personne qui se trouvait juste à côté de moi sur le trottoir s’est faite arracher le téléphone qu’elle tenait à la main par deux jeunes en cyclomoteur. Si vous le pouvez, emmenez de préférence un vieux smartphone !!

Notre séjour au Cambodge s’est déroulé du 12 au 28 janvier 2020. Je ne mettrais aucunes photos de notre voyage car déjà beaucoup de gens ont montré les leurs. Notre circuit a été : 3 nuits à Phnom Pen, 4 nuits à Siem Reap, 2 nuits à Battambang, 1 nuit à Phnom Penh, 4 nuits à Kampot, 1 nuit à Phnom Penh. Je fais plutôt un recueil des infos qui pourront vous être utiles. Le vol AR: Nice – Dubai – Bangkok – Phnom Penh avec Emirates pour 570€ (réservé 6 mois à l’avance). Très bonne compagnie ! L’arrivée à l’aéroport de Phnom Penh : Le visa coute 30$, pas besoin de photos à fournir comme le disaient certaines personnes. Téléphone : achetez une carte sim locale. Personnellement j’ai pris une « cellcard 4Glte » de 1.2 Go, valable 1 mois que j’ai payée 4$. Les transports : - Les tuk tuks classiques et les tuk tuk kmers (une remorque attachée à un scooter, c’est très sympa). Pour éviter de payer 3 à 4 fois le prix normal, il faut que vous téléchargiez sur votre smartphone l’application PassAppTaxi qui correspond à un Uber local. Vous pouvez choisir le type de véhicule que vous souhaitez, vous aurez le prix fixe et le temps d’attente. Pour exemple : en arrivant au terminal du bus Mekong express, il y avait un rabatteur qui nous demandait 8$ pour faire un trajet d’environ 4 kms. Après discussion il proposait 6$ ……avec l’application PassAppTaxi le prix était de 4500 riels (1, 25$) et le chauffeur était tout heureux quand nous lui avons donné 2$. - Les bus : o Trajet Phnom Penh à Siem Reap : la compagnie Giant Ibis. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress ! 350 kms en 6h00.. avec 30 minutes d’arrêt. Bonne compagnie qui vous donne une viennoiserie et une bouteille d’eau. o Trajet Siem Reap à Battambang, 150 kms en 4H00 avec 20 minutes d’arrêt. : La compagnie Mekong Express en mini bus. Le conducteur était prudent …. à nouveau pas de stress. Bonne compagnie ! o Trajet Battambang à Phnom Penh, 300 kms en 7h00 avec 30 minutes d’arrêt (250 kms de travaux sur la route !!!). La compagnie Mekong Express en van VIP. Le conducteur était prudent …. à nouveau pas de stress. Bonne compagnie ! o Trajet Phnom Penh à Kampot 150 kms en 4h00.. avec 15 minutes d’arrêt: la compagnie Giant Ibis en bus. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress !. Bonne compagnie qui vous donne une viennoiserie et une bouteille d’eau. o Trajet Kampot à Phnom Penh 150 kms en 4h00.. avec 15 minutes d’arrêt: la compagnie Giant Ibis en bus. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress !. Bonne compagnie qui vous donne une bouteille d’eau. - Le scooter à Kampot : 125cc loué à 5$ par jour ….. mais attention car il n’y a pas d’assurance. S’il vous arrive quelque chose … ça peut couter très cher. A ne louer que si vous vous sentez sûr de vous.

Les hôtels (réservés avec Booking.com) : - Phnom Penh : Okay Boutique hôtel situé à côté du palais royal. Très bel hôtel mais personnel à la réception pas très souriant. Prix de la chambre double premier avec petit déjeuner : 51$/nuit - Siem Reap : Savada Angkor Boutique hôtel à 2,5 kms du centre-ville. Très bel hôtel avec personnel très souriant. Prix de la chambre double Deluxe avec balcon et petit déjeuner : 41$/nuit. Je recommande vivement. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$ (un trajet par jour offert par l’hôtel). - Battambang : Moloppor Villa à 2,5 kms du centre-ville. Très bel hôtel avec personnel très souriant. Prix de la chambre lit King Size Deluxe avec petit déjeuner : 45$/nuit. Je recommande vivement. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$ (un trajet par jour offert par l’hôtel). Guillaume (un des patrons) est très sympa. - Kampot : Fish Island Bungalows à 2,5 kms du centre-ville. Bungalows très jolis mais attention au bruit et aux moustiques. Des chambres avec clim sont proposées Prix du bungalow Deluxe sans petit déjeuner : 35$/nuit. Je recommande vivement car le la patron Mr Leng est vraiment très convivial (toute sa famille est très gentille). Il nous a proposé des activités qui ont rendues notre séjour à Kampot inoubliable. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$. Les visites : - Phnom Penh : Le musée National (10$/personne), le Palais Royal (10$/personne), le marché Russe ( où nous avons entre autre acheté des noix de cajou à 12$ le kg ….. je regrette d’en avoir acheté que 500g ….2 jours après être arrivés chez nous il n’y en avait plus ..), balade en bateau le soir sur le fleuve Tonlé Sap pour aller jusqu’au Mékong et revenir (Durée 45 minutes, prix 5$/personne avec une boisson, l’idéal est d’emmener à manger car il y a des tables sur le pont supérieurs), ballades dans les ruelles de Phnom Penh mais attention à la circulation. - Siem Reap, visites des temples d’Angkor proposées par notre hôtel, ces prix sont tout à fait corrects : o Achat du Pass des Temples d’Angkor 3 jours à 32$ que l’on peut payer aux guichets du site par carte bancaire !!! o Le petit circuit avec lever de soleil (environ 6H00) pour 22$ en tuk tuk Kmer. o Le grand circuit (environ 5H00) pour 20$ en tuk tuk Kmer. o Les Ligams de Kbal Spean et le temple de Banteay Srei (située à 60 kms de Siemp Reap, dure environ 7H00) pour 35$ en tuk tuk Kmer.

- Battambang : o Circuit proposé par tout le monde (hôtel, tuk tuk , ..)dure environ 7H00 en tuk tuk kmer pour 25$, parcours en bamboo train à 5$ par personne (un peu l’arnaque), visite d’une fabrique artisanale de crêpe de riz pour faire des nems et rouleaux de printemps, visite d’une distillerie clandestine d’alcool de riz (1$ par personne), visite de temples, grotte où l’on peut voir l’envol de centaines de milliers de chauve-souris à la nuit tombante (attention aux excréments qui tombent …) o Soirée au cirque, 14$ par personne, très sympa - Kampot : o Visite de Kep et repas avec le crabe bleu au poivre de Kampot o Visite d’une plantation de poivrier o Ballade dans le parc national de Kep (1$ par personne) o Ballades sur le fleuve proposées par Mr Leng ….super !! Coût des repas : en moyenne 5$ pour un Curry ou Amok ou Lo lak accompagné de riz. La bière pression Cambodia (33cl) est entre 50 cents et 1 $.
Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
by Megapixel · 2019-11-02 · 399 replies
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏 C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours. Retour au concours de novembre: voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795
Découverte automnale d'une partie de l'est canadien et de New York English translation pending
by PtitJu73 · 2019-10-26 · 13 replies
Bonjour à tous,

Compte rendu de notre séjour au Canada du 25 septembre au 8 octobre puis à New York du 8 au 15 octobre. Je vais essayer de faire comme pour mon dernier CR

Les préparatifs :

30 ans ça se fête !!

Du coup on décide de se faire plaisir… mais vu que nous n’avons pas gagné au loto tout ce qui pouvait être payé en amont l’a été pour étaler le budget le plus possible et se faire plaisir sur place.

Voici le planning de notre séjour : - 25/09 : Arrivée à Toronto - 26/09 : Toronto - 27/09 : Toronto – Niagara falls - 28/09 : Niagara falls – Gananoque – Ottawa - 29/09 : Ottawa - 30/09 : Ottawa – Mont Tremblant - 01/10 : Mont Tremblant - 02/10 : Mont Tremblant – Québec - 03/10 : Québec – Tadoussac – Québec - 04/10 : Québec - 05/10 : Québec – Montréal - 06/10 : Montréal - 07/10 : Montréal - 08/10 : Montréal – New York - 09/10 – 14/10 : New York - 15/10 : Départ de New York

La première étape a été les billets d’avion pour Noël 2018 : 773€ pour 2 via Alitalia Vol aller : Milan - Rome - Toronto Vol retour : New York - Paris – Milan Bien penser à faire l’AVE ($14) et l’ESTA ($28) avant de partir.

Et après consultation des prix pratiqués, nous avons décidé de prendre l’avion pour faire Montréal – New York 216€ pour 2

En ce qui concerne l’hébergement, nous nous nous sommes principalement logés via la plateforme AirBnb au Canada et en hôtel à New York. Dans chaque cas, logements avec salle de bain privative et en moyenne cela nous a couté 61€/nuit au Canada et 170€/nuit à New York.

Nous avons également loué une voiture pour nos déplacements au Canada entre Toronto et Montréal pour 219€.

Je ne vais pas lister toutes les dépenses mais seulement les principales. Certains prix seront données en €, d’autre en $ (pour 2) c’est normal pas d’inquiétude. Au vu de la qualité de ma prose, j’essaie de ne pas trop détailler le voyage donc si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à demander.

J’essaie de ne pas trop détailler le voyage donc si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à demander.

C’est parti !!

Mardi 24 septembre :

Départ de Savoie direction Arona sur les rives du lac de garde,



on se rapproche de l’aéroport de Milan MXP, notre vol est prévu à 10h le lendemain matin. Nuit à Blue relais Maggiore 57€ (avec petit déjeuner).

Mercredi 25 septembre :

Départ de bonne heure pour aller déposer la voiture à Mister parking, un des nombreux parking lowcost de MXP (63€ pour 3 semaines, pas trouvé moins cher). Puis le navette nous amène gratuitement jusqu’au terminal demandé.

Décollage à l’heure, escale sans problème et nous arrivons à Toronto à 19h15 heure locale, passage de la douane ultra rapide et direction le centre-ville via l’UP express et le tram, un peu long mais bien pratique.

Arrivée à l’hôtel vers 21h heure locale, dodo.

2 nuits à l’auberge Clarence Park $240 (sans petit déjeuner) pas grand chose à dire sur le rapport qualité/prix, le mieux que nous ayons trouvé.

Sympa la vue !!



Jeudi 26 septembre :

Réveillé et au garde à vous à 5h… dur. Nous décidons de partir nous balader vers le Rodger center





Avant d’aller prendre un brunch



Le temps de repasser à l’hôtel payer, direction à pied Nathan Phillips square



Puis Yonge Dundas square



Pas de repas le midi mais on s’arrêtera quand même au St Lawrence market.



Retour à l’hotel pour une petite sieste avant de repartir dans l’autre sens au Distillery historic District



Nous terminons la journée par un jolie couché de soleil sur les îles de Toronto ($16)



Et en haut de la CN Tower ($86)





Belle mise en jambe, agréablement surpris mais grosse journée quand même, va falloir se calmer…

Vendredi 27 septembre :

Pas tout à fait remis du décalage horaire debout tôt. Nous tachons de trouver de quoi faire un bon brunch comme la veille (touristes !!) Le temps de récupérer nos bagages, de passer devant la fac de Toronto, il est déjà l’heure de récupérer notre carrosse. A la base une petite voiture simple (comme en France quoi)… « Oh… wait !! » Finalement nous nous retrouvons avec un gros Mitsubishi Outlander flambant neuf, 18000km… Seul véhicule dispo pour retourner à Montréal. Bon, on va prendre l’assurance ($87) on sait jamais…

Direction donc Niagara falls et ses impressionnantes chutes,

Sa ville parc d’attraction



Et son flot ininterrompu de bus touristiques…

Nous n’avons pas fait l’excursion en bateau jusqu’au pied des chutes, cela ne nous a pas attiré.

Nuit au Glengate Hotel & suites 76€ (avec le petit déjeuner) Bof…

Samedi 28 septembre :

Bien fait de prendre l’assurance pour la voiture, coups de clef sur la portière…

Longue route le long du lac Ontario jusqu’à Gananoque. Nous arrivons il pleut et il n’y a pas bien de visibilité. On annule la croisière aux 1000 îles, dommage… On en profite pour se balader en ville où se déroule une petite fête de village. Comme dans les films





Cela nous fait arriver plus tôt à Ottawa, nous en profitons pour nous promener et aller manger en ville



Tous les parkings en centre-ville sont payant et ultra chers (quelque soit la ville)…

Logement pour 2 nuit à Gatineau 105,5€
Echappée belle en Serbie: Belgrade et la Voïvodine English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-10-07 · 14 replies
INTRODUCTION

La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.

UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.

LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.

Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.



LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.

ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.

FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.

NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.



CLIMAT Nous sommes allés du 10 au 13 septembre. Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée. Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville. C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.

BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.

1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Musée, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.















Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.

2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.



Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.











Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.







Quelle compagnie de taxis ou VTC prendre à Paris? English translation pending
by Santai · 2019-09-01 · 36 replies
Bonjour

Je recherche des compagnies de taxis sérieuses ou de VTC car je lis pleins d'avis négatifs sur plein de compagnie je suis donc un peu perdue. Voyageant avec 1 grosse valise et 1 bagage à main je ne compte pas prendre le métro. Avez vous des recommandations svp ? Merci

Bon dimanche
Discussions sur le thème du mois de juillet 2019: "Le vin dans le monde" English translation pending
by Pyrene64 · 2019-06-30 · 207 replies
Ici le fil de discussion autour du thème du mois, commentaires, questions et photos Off...

Retour au concours ici : https://voyageforum.com/v.f?post=9688856;

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