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Turquie ou Maroc entre copines English translation pending
Bonjour,
Pour la première fois, je n'ai pas planifié mon voyage d'été à l'avance :s du coups, je suis un peu perdu, je n'ai pas le choix, puisque ma meilleure amie n'a pas de visa Shengun, donc, on ne peut pas voyager en Europe, je voulais tant aller soit en Espagne ou en Croatie, mais dommage, faute de temps, c'est impossible pour cette année.
Là, je n'ai pas vraiment le choix, soit je reste à la maison :s soit j'opte pour le Maroc ou la Turquie, mais je n'arrive pas à faire le choix entre ces deux destinations, pouvez vous m'orienter un peu???
Sachant que pour le Maroc, j'ai visité Casablanca plusieurs fois et Agadir 2 fois, mais la Turquie, je n'y suis jamais allée, parce que j'ai le sentiment que je vais m'ennuyer là bas, en plus une collègue à moi s'y est rendu l'année passée, elle m'a conforté dans mon avis en me disant que les Turques ne sont pas "très aimables et conviviales" du moins pour ce qui est des habitants d'Istanbul.
Alors les amis, Turquie ou Maroc??? J'espère reçevoir vos réponses d'ici peu, parce que je veux partir d'ici fin aout (à compter du 26-27) et donc, je dois voir avec une agence de voyage cette semaine !!!
Je vous remercie d'avance.
Pour la première fois, je n'ai pas planifié mon voyage d'été à l'avance :s du coups, je suis un peu perdu, je n'ai pas le choix, puisque ma meilleure amie n'a pas de visa Shengun, donc, on ne peut pas voyager en Europe, je voulais tant aller soit en Espagne ou en Croatie, mais dommage, faute de temps, c'est impossible pour cette année.
Là, je n'ai pas vraiment le choix, soit je reste à la maison :s soit j'opte pour le Maroc ou la Turquie, mais je n'arrive pas à faire le choix entre ces deux destinations, pouvez vous m'orienter un peu???
Sachant que pour le Maroc, j'ai visité Casablanca plusieurs fois et Agadir 2 fois, mais la Turquie, je n'y suis jamais allée, parce que j'ai le sentiment que je vais m'ennuyer là bas, en plus une collègue à moi s'y est rendu l'année passée, elle m'a conforté dans mon avis en me disant que les Turques ne sont pas "très aimables et conviviales" du moins pour ce qui est des habitants d'Istanbul.
Alors les amis, Turquie ou Maroc??? J'espère reçevoir vos réponses d'ici peu, parce que je veux partir d'ici fin aout (à compter du 26-27) et donc, je dois voir avec une agence de voyage cette semaine !!!
Je vous remercie d'avance.
Compte rendu, Costa Fascinosa 25 juillet - 3 août English translation pending
Bonjour
M'étant servie de nombreuses informations sur le site, à moi d'en donner quelques unes concernant cette croisière.
Mettons-nous d'accord tout de suite : CE COMPTE-RENDU EST TOUT A FAIT SUBJECTIF et pas du tout objectif ; ce n'est pas mon but !😉
Après 2 nuits merveilleuses dans un délicieux hôtel de Venise (le Canada, petit avec des escaliers pentus mais situé dans l'hyper-centre), nous partons, mon mari, mes enfants (8 et 11 ans et demi) et moi pour notre 1ère croisière. Nous avons réservé l'été dernier, elle nus permet de fêter mes 40 ans (depuis janvier) et ceux à venir de mon mari.
Nous sommes partis, avec nos bagages (2 grosses valises + 1 petite + 1 sac à dos) pour la Piazale Roma en vaporetto ; il fait très chaud (il est midi) et le vaporetto est TRES chargé mais bon, on est tellement contents-foufous 😛
Arrivés sur cette place, il faut prendre une "navette" ; en fait, c'est une sorte de métro aérien qui s'appelle le PEOPLE MOVER (1€/personne) ; quand on vient du grand pont du Canal Grande, il se trouve au fond à droite. Là, en 5 minutes à peine, on se trouve sur le port d'embarquement et on peut admirer les ENOOOOOOORMES bateaux en partance. Dont le notre : le Costa Fascinosa. Quand on sort du people mover, il faut aller jusqu'aux guichets Costa, il faut marcher un peu (et en plein soleil c'est bof mais on est contents-foufous je cous le rappelle). De là, il faut aller poser les valises à la consigne COSTA puis aller dans le terminal et ATTENDRE, attendre, attendre. Personnellement, j'ai trouvé ça interminable mais je ne suis pas d'une patience excessive pour ce genre de formalité 🤪 A noter : on vous fait remplir un formulaire "santé" et on peut avoir des infos sur le Squock Club. Pour le Wi-fi, bof bof.
Vers 15h, on a pu embarquer (on était convoqué pour 13h je crois et nous sommes arrivés un peu avant) : on fait la queue aux guichets Costa pour valider les "billets", on nous prend en photo avec 2 guignols Costa pour "les souvenirs" et on refait la queue pour passer à la douane. Puis, moment fatidique, nous montons (enfin) à bord. Gigantisme, quand tu nous tiens ! C'est clinquant et bling-bling mais très sympa. On part pour le buffet (nous n'avons pas déjeuner) : débauche de nourriture ! Des pizzas, du poisson, des plats chauds, des crudités, des foccacias, des pâtes (un peu cuites à mon goût), des desserts (dont les glaces). Nous sommes vite calés ! 😛
Direction notre cabine : 8ème étage, 8375, intérieur, avec une seule cabine voisine : très bien. Nos bagages sont arrivés très vite et nous avons pu ranger notre petit bazar. L'armoire comporte 3 portes et il y a aussi une commode sous la télé. Nous avons tout rempli mais tout était rangé. Il manquait peut-être 2-3 cintres mais on s'en est arrangés. Nous avons le fameux Today dont j'ai tant entendu parler et 4 cartes rouges + 4 cartes costa ! A 16h30, 7 coups de sirène et vlan, nous voilà partis à faire les andouilles avec nos gilets de sauvetage. On a tous l'air un peu bête mais ensemble, c'est mieux ! Ils ramassent les cartes rouges au passage pour vérifier notre présence. On reste sur le pont plus de 20 minutes, au soleil, avec nos gilets bien serrés. Personnellement, 5 minutes de plus et je leur faisais un petit malaise maison mais bon, ça se termine, on en rit et zou, en avant pour de nouvelles aventures !
Nous sommes allés visiter le SUBLIME spa : 2000m2 de bonheur ; il y a des tarifs pour le 1er jour et une tombola ! Mais j'ai perdu, tant pis. On part vers 17h et de voir Venise des ponts est magique (même si écologiquement je sais que ce n'est pas super pour la lagune, je ne le ferai plus, promis). Ca se bouscule un peu mais mon mari a quand même réussi à filmer la place St Marc du bateau. Nous avons visité le bateau tranquillement puis une bonne douche, des habits bien propres et en avant pour le resto (1er service). NB : Notre steward de cabine s'appelle Ronald et est adorable.
Au resto : super ! Nous nous faisons promener vers notre table et on nous présente notre serveur attitré. Il est super gentil et souriant mais n'a pas l'air de comprendre tout ce que l'on dit donc les échanges sont limités. Nous n'avons pas pris de forfait boisson. Il nous propose de l'eau en carafe et c'est très bien comme ça. Dès qu'il voit nos verres vides, il vient les remplir ; adorable je vous dis !
Sur le repas : évidemment, j'ai oublié MAIS : on choisit une entrée ; on peut prendre ou non de la soupe ; on a le choix entre 2 plats de pâtes puis un plat chaud. Ensuite si on le souhaite salade, si on le souhaite fromage puis dessert. Nous avons pris le minimum et sommes sortis repus. C'est très agréable, très fin. Les pâtes sont al dente avec des sauces délicieuses. Et puis notre serveur propose le parmesan avec tellement de gentillesse que mes ogres n'ont pas résisté ! 😎
Petite pause à la cabine pour se laver les dents.
Nous avons traversé les salons pour écouter différents groupes puis nous sommes allés au spectacle (21h45) : le magicien MARTIN "Metamorphosis". Très bon spectacle. Par contre, nous étions en haut sur le côté et avons vu quelques trucs, pour le plus grand plaisir des mes enfants !!!
Epuisés, nous retournons dans la cabine et zou, au lit. Entre temps, Ronald avait préparé les lits des enfants (au-dessus) et changé toutes les serviettes. Je trouve la literie EXTRA. Autant le préciser. La suite.... à venir !
Costa Fascinosa le 3 août vers Istanbul English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a deux ans, et oui, déjà!, je m'inscrivais sur ce forum pour y préparer un voyage en Californie. Le voyage est reporté d'année en année mais reste toujours au programme, par contre, c'est pour tout autre chose que je me lance aujourd'hui et que je fais appel à vos bons conseils.
Cet été, nous pensions gentiment partir dans la famille en Italie quand, il y a deux semaines de cela, surfant sur le net je vois passer une publicité pour une croisière Costa de 10 jours au départ de Venise.
Ayant grand besoin de me changer les idées, je plonge et je réserve !!
Nous partirons à quatre : mon mari, mes deux enfants, une fille de 12 ans et un gamin de 8 ans et moi.
Nous avons pris une cabine premium et sommes situés sur le pont 7.
J'ai bien entendu des tonnes de questions. C'est ma première croisière et n'ai jamais pris le moindre renseignement sur ce type de vacances. En outre, compte-tenu du peu de temps qui me reste pour préparer le départ, je vous prie d'avance de me pardonner si je pose des questions redondantes par rapports à d'autres discussions.
Ma première inquiétude : l'arrivée à Venise! Nous remonterons d'Ancône en voiture le samedi matin (jour d'embarquement) et comptons arriver à Venise vers 9-10H. En vous lisant j'ai capté qu'il ne fallait pas arriver trop tard et qu'on recevait, au moment de l'enregistrement, un numéro de passage pour l'embarquement.
Deuxième stress : où se trouve la zone d'enregistrement des bagages? Apparemment elle n'est pas très facile à trouver....
Ah oui! J'ai cru comprendre qu'il y avait un parking Costa mais j'aimerais savoir s'il est facile à trouver et s'il est payant.
Pour les escales, j'ai déjà eu le plaisir de lire certains de vos posts, mais néanmoins j'aimerais que vous éclairiez ma lanterne sur deux petits points :
A Katakalon, je pensais prendre l'excursion Costa pour Olympie, celle avec la course sur le stade pour les enfants. En vous lisant, je remets cette idée en doute. Un guide ne serait-il pas indiqué pour bien comprendre les monuments que nous y verrons? Pensez-vous que les enfants n'arriveront pas à suivre le guide? Que cela les ennuiera?
Par contre, Ephèse, dont on me vante les merveilles, semble être l'excursion à faire avec Costa. J'avoue que le passage par le magasin de cuir me rebute.....
Pour les autres escales, je pense me débrouiller seule. A Bari j'envisage juste une balade sur le bord de mer sans entrer dans la ville, au Pirée, je compte prendre un taxi vers le centre pour visiter l'Acropole et la plaka, à Istanbul et à Dubrovnik me rendre en ville et me balader.
Pour le séjour à bord, je découvre les obligations vestimentaires d'un croisiériste.😎 Une soirée "blanc" , une soirée "Italie" et soirée de Gala.
Tenue de gala, cela veut bien dire : costume-cravate pour ces messieurs? Mon mari va être fou de joie.... 😠
Il faut donc prévoir ces trois types de tenues pour la croisière avec risque de se voir refuser l'entrée du restaurant si on n'est pas habillé conformément au thème ???
Ah oui, le restaurant. Je vois que Costa demande de s'enregistrer pour les repas, nombre à table, type de service. Là, je patauge... Je crois qu'une table à quatre serait le mieux (cela évite d'attendre ou de faire attendre) mais pour le service.... aucune idée
Je crois avoir fait le tour de mes questions et je vous remercie d'avance pour vos conseils
Patricia
Il y a deux ans, et oui, déjà!, je m'inscrivais sur ce forum pour y préparer un voyage en Californie. Le voyage est reporté d'année en année mais reste toujours au programme, par contre, c'est pour tout autre chose que je me lance aujourd'hui et que je fais appel à vos bons conseils.
Cet été, nous pensions gentiment partir dans la famille en Italie quand, il y a deux semaines de cela, surfant sur le net je vois passer une publicité pour une croisière Costa de 10 jours au départ de Venise.
Ayant grand besoin de me changer les idées, je plonge et je réserve !!
Nous partirons à quatre : mon mari, mes deux enfants, une fille de 12 ans et un gamin de 8 ans et moi.
Nous avons pris une cabine premium et sommes situés sur le pont 7.
J'ai bien entendu des tonnes de questions. C'est ma première croisière et n'ai jamais pris le moindre renseignement sur ce type de vacances. En outre, compte-tenu du peu de temps qui me reste pour préparer le départ, je vous prie d'avance de me pardonner si je pose des questions redondantes par rapports à d'autres discussions.
Ma première inquiétude : l'arrivée à Venise! Nous remonterons d'Ancône en voiture le samedi matin (jour d'embarquement) et comptons arriver à Venise vers 9-10H. En vous lisant j'ai capté qu'il ne fallait pas arriver trop tard et qu'on recevait, au moment de l'enregistrement, un numéro de passage pour l'embarquement.
Deuxième stress : où se trouve la zone d'enregistrement des bagages? Apparemment elle n'est pas très facile à trouver....
Ah oui! J'ai cru comprendre qu'il y avait un parking Costa mais j'aimerais savoir s'il est facile à trouver et s'il est payant.
Pour les escales, j'ai déjà eu le plaisir de lire certains de vos posts, mais néanmoins j'aimerais que vous éclairiez ma lanterne sur deux petits points :
A Katakalon, je pensais prendre l'excursion Costa pour Olympie, celle avec la course sur le stade pour les enfants. En vous lisant, je remets cette idée en doute. Un guide ne serait-il pas indiqué pour bien comprendre les monuments que nous y verrons? Pensez-vous que les enfants n'arriveront pas à suivre le guide? Que cela les ennuiera?
Par contre, Ephèse, dont on me vante les merveilles, semble être l'excursion à faire avec Costa. J'avoue que le passage par le magasin de cuir me rebute.....
Pour les autres escales, je pense me débrouiller seule. A Bari j'envisage juste une balade sur le bord de mer sans entrer dans la ville, au Pirée, je compte prendre un taxi vers le centre pour visiter l'Acropole et la plaka, à Istanbul et à Dubrovnik me rendre en ville et me balader.
Pour le séjour à bord, je découvre les obligations vestimentaires d'un croisiériste.😎 Une soirée "blanc" , une soirée "Italie" et soirée de Gala.
Tenue de gala, cela veut bien dire : costume-cravate pour ces messieurs? Mon mari va être fou de joie.... 😠
Il faut donc prévoir ces trois types de tenues pour la croisière avec risque de se voir refuser l'entrée du restaurant si on n'est pas habillé conformément au thème ???
Ah oui, le restaurant. Je vois que Costa demande de s'enregistrer pour les repas, nombre à table, type de service. Là, je patauge... Je crois qu'une table à quatre serait le mieux (cela évite d'attendre ou de faire attendre) mais pour le service.... aucune idée
Je crois avoir fait le tour de mes questions et je vous remercie d'avance pour vos conseils
Patricia
Iran itinerary and accommodation?
Hi everyone,
I’m planning a two-week trip to Iran in September and I’m reaching out for some valuable tips....
After doing a bit of research, I’ve sketched out a rough itinerary.
I plan to spend 2–3 days in Tehran, then head down to Isfahan for 4–5 days with an overnight stop in Kashan. After that, I’m thinking of going to Shiraz for 2–3 days, including a visit to Persepolis. Then back to Tehran with a 2-day stop in Yazd.
What do you think? Is this doable? Are there any other must-see spots?
The north, with Tabriz and Masuleh, also caught my eye, but what should I cut to fit them in?
If you have any recommendations for high-quality, authentic hotels, I’d love to hear them.
And one last (silly) question—I’m a smoker (unfortunately!), so is it allowed for women to smoke in Iran? If so, under what conditions?
Thanks in advance for your help, and I’m all ears for any advice!
I’m planning a two-week trip to Iran in September and I’m reaching out for some valuable tips....
After doing a bit of research, I’ve sketched out a rough itinerary.
I plan to spend 2–3 days in Tehran, then head down to Isfahan for 4–5 days with an overnight stop in Kashan. After that, I’m thinking of going to Shiraz for 2–3 days, including a visit to Persepolis. Then back to Tehran with a 2-day stop in Yazd.
What do you think? Is this doable? Are there any other must-see spots?
The north, with Tabriz and Masuleh, also caught my eye, but what should I cut to fit them in?
If you have any recommendations for high-quality, authentic hotels, I’d love to hear them.
And one last (silly) question—I’m a smoker (unfortunately!), so is it allowed for women to smoke in Iran? If so, under what conditions?
Thanks in advance for your help, and I’m all ears for any advice!
Concours photo juin 2013: Animaux du monde en liberté English translation pending
Bonjour,
Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !
Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!
Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.
Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)
Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :
https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#
Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !
http://voyageforum.com/...ost=6016358;#6016358
Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !
Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!
Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.
Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)
Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :
https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#
Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !
http://voyageforum.com/...ost=6016358;#6016358
Compte rendu de croisière sur le Celebrity Reflection du 6 au 17 mai 2013 - Méditerranée orientale English translation pending
Bonjour à tous ! De retour de croisière sur le Celebrity Reflection, je vous fais part de mes impressions et commentaires, s'agissant pour ma mère et moi de notre premier voyage avec cette compagnie (autres expériences avec Costa), au départ de Rome. Les escales étant : Santorin, Mykonos, Istanbul, Kusadasi, Athènes et Naples.
L'impression générale est très positive mis à part le débarquement que j'évoquerai plus loin. La population est en majorité anglophone (USA, Australie), latino américaine (brésil) ; d'après ce que j'ai compris, il y avait particulièrement beaucoup de québecois mais pas d'annonce en français pour autant.
Embarquement
Nous avons organisé nous mêmes le vol Genève Rome, avec Alitalia, départ 11h30, arrivée à Rome à 13h. Nous retrouvons notre chauffeur à la sortie du terminal ; il nous conduira jusqu'à Civitavecchia en moins de temps qu'il ne faut pour écrire le nom ! 35 mins chrono entre l'aéroport et le port !! 🤪 Bon, il se prenait un peu pour Fangio sur une autoroute sans circulation, avec des pointes à 160 km/h. Je précise que ce transfert nous a coûté env. 75 euros par personne, aller/retour (sans assurance vie! 😛). Celebrity demande 92 euros aller simple. J'avais fais le online check-in donc en arrivant, après avoir confié nos bagages au porteur, nous passons dans la tente où nous remplissons le questionnaire santé puis sommes orientées vers un guichet Class concierge (il y a de nombreux guichets pour chaque catégorie de cabine) ; notre passeport est scanné et on nous remet notre SeaPass, clé d'accès à la cabine et carte de paiement à bord. On nous invite ensuite à monter sur le Reflection. J'ai trouvé cette procédure très rapide, simple, efficace ; en quinze minutes, toutes les formalités étaient remplies et nous étions au buffet, pont 14, Oceanview Cafe, après un passage par la cabine, no 2209, babord arrière.
Repas
J'ai apprécié la nourriture à bord, que ce soit au buffet, au restaurant principal ou au resto payant que nous avons testé. Le buffet est varié (asiatique, mexicain, curries indien, international), bien présenté, les plats sont appétissants et tout est très propre. Ma seule comparaison étant Costa, je n'avais pas cette impression de cantine scolaire et c'est avec plaisir que nous avons pris nos repas de midi sur la terrasse arrière quand nous étions à bord, ainsi que le petit déjeuner. A ce sujet, le seul point négatif : les produits allégés !! Quelle obsession ... impossible d'avoir un yaourt normal, que des "low fat", berk ! Vu les litres de soda qui sont bus, cherchez l'erreur 🤪 Le soir, nous étions au deuxième service, 20h30, avec notre serveur Oscar et Gabriel, son assistant. Toujours de bonne humeur, très sympa et attentif. J'ai trouvé très bon, avec au choix petite entrée type salade tomates mozzarella ou carpacio, deux soupes, deux salades, avec choix de trois sauces, un poisson, deux plats de viande, un plat de pâtes et un plat végétarien. C'est très copieux, notamment la viande, on se contentait en principe d'une petite entrée et d'un plat, parfois avec une salade. La viande est de grande qualité, très très tendre. Nous fêtions la fêtes des mères le dimanche 12 mai et j'ai donc invité ma maman dans un restaurant payant : le Qsine. Ce concept est juste incroyable et nous avons adoré !! On commande au fur et à mesure différents plats, certains exotiques (chinois, indien, moyen-oriental), d'autre moins (hamburger, filet mignon). Tout est servi en petite portion avec une présentation soignée. Génial, dommage que l'on ne puisse pas gouter les 20 plats ! 😎
Animation
Nous ne participons pas trop aux animations. J'ai trouvé cependant que l'équipe des cuisiniers, le chef Thomas et son personnel, sont très dynamiques. Nous avons assisté à une démonstration culinaire : le chef du restaurant français, Le Murano, Pascal, nous a préparé un risotto et Claudio, le chef patissier, un tiramisu. Bien sûr, le tout se fait en anglais, sans traduction. Nous avons également assisté au concours des chefs : deux chefs s'affrontent sur le modèle des épreuves de Top Chef. Ils préparent un plat en 15 mins, assisté de qqun du public. Puis 3 personnes sont choisies pour gouter et noter. C'est un show à l'américaine, plutôt bien ficelé, également tout en anglais. Nous avons également pu visiter les cuisines. Autres animations : la zumba, deux fois par jour les journée en mer, une fois lors des escales. Pour le reste, nous n'avons pas participé, mais sur le Today j'ai vu des cours de danses, des "séminaires" organisé par le centre de spa. Il y a aussi des ateliers créatifs, mais je crois que c'était payant. C'est plutôt calme en général, l'équipe d'animation est discrète, certains diront trop. En ce qui nous concerne, c'était parfait !
Voilà pour aujourd'hui !
L'impression générale est très positive mis à part le débarquement que j'évoquerai plus loin. La population est en majorité anglophone (USA, Australie), latino américaine (brésil) ; d'après ce que j'ai compris, il y avait particulièrement beaucoup de québecois mais pas d'annonce en français pour autant.
Embarquement
Nous avons organisé nous mêmes le vol Genève Rome, avec Alitalia, départ 11h30, arrivée à Rome à 13h. Nous retrouvons notre chauffeur à la sortie du terminal ; il nous conduira jusqu'à Civitavecchia en moins de temps qu'il ne faut pour écrire le nom ! 35 mins chrono entre l'aéroport et le port !! 🤪 Bon, il se prenait un peu pour Fangio sur une autoroute sans circulation, avec des pointes à 160 km/h. Je précise que ce transfert nous a coûté env. 75 euros par personne, aller/retour (sans assurance vie! 😛). Celebrity demande 92 euros aller simple. J'avais fais le online check-in donc en arrivant, après avoir confié nos bagages au porteur, nous passons dans la tente où nous remplissons le questionnaire santé puis sommes orientées vers un guichet Class concierge (il y a de nombreux guichets pour chaque catégorie de cabine) ; notre passeport est scanné et on nous remet notre SeaPass, clé d'accès à la cabine et carte de paiement à bord. On nous invite ensuite à monter sur le Reflection. J'ai trouvé cette procédure très rapide, simple, efficace ; en quinze minutes, toutes les formalités étaient remplies et nous étions au buffet, pont 14, Oceanview Cafe, après un passage par la cabine, no 2209, babord arrière.
Repas
J'ai apprécié la nourriture à bord, que ce soit au buffet, au restaurant principal ou au resto payant que nous avons testé. Le buffet est varié (asiatique, mexicain, curries indien, international), bien présenté, les plats sont appétissants et tout est très propre. Ma seule comparaison étant Costa, je n'avais pas cette impression de cantine scolaire et c'est avec plaisir que nous avons pris nos repas de midi sur la terrasse arrière quand nous étions à bord, ainsi que le petit déjeuner. A ce sujet, le seul point négatif : les produits allégés !! Quelle obsession ... impossible d'avoir un yaourt normal, que des "low fat", berk ! Vu les litres de soda qui sont bus, cherchez l'erreur 🤪 Le soir, nous étions au deuxième service, 20h30, avec notre serveur Oscar et Gabriel, son assistant. Toujours de bonne humeur, très sympa et attentif. J'ai trouvé très bon, avec au choix petite entrée type salade tomates mozzarella ou carpacio, deux soupes, deux salades, avec choix de trois sauces, un poisson, deux plats de viande, un plat de pâtes et un plat végétarien. C'est très copieux, notamment la viande, on se contentait en principe d'une petite entrée et d'un plat, parfois avec une salade. La viande est de grande qualité, très très tendre. Nous fêtions la fêtes des mères le dimanche 12 mai et j'ai donc invité ma maman dans un restaurant payant : le Qsine. Ce concept est juste incroyable et nous avons adoré !! On commande au fur et à mesure différents plats, certains exotiques (chinois, indien, moyen-oriental), d'autre moins (hamburger, filet mignon). Tout est servi en petite portion avec une présentation soignée. Génial, dommage que l'on ne puisse pas gouter les 20 plats ! 😎
Animation
Nous ne participons pas trop aux animations. J'ai trouvé cependant que l'équipe des cuisiniers, le chef Thomas et son personnel, sont très dynamiques. Nous avons assisté à une démonstration culinaire : le chef du restaurant français, Le Murano, Pascal, nous a préparé un risotto et Claudio, le chef patissier, un tiramisu. Bien sûr, le tout se fait en anglais, sans traduction. Nous avons également assisté au concours des chefs : deux chefs s'affrontent sur le modèle des épreuves de Top Chef. Ils préparent un plat en 15 mins, assisté de qqun du public. Puis 3 personnes sont choisies pour gouter et noter. C'est un show à l'américaine, plutôt bien ficelé, également tout en anglais. Nous avons également pu visiter les cuisines. Autres animations : la zumba, deux fois par jour les journée en mer, une fois lors des escales. Pour le reste, nous n'avons pas participé, mais sur le Today j'ai vu des cours de danses, des "séminaires" organisé par le centre de spa. Il y a aussi des ateliers créatifs, mais je crois que c'était payant. C'est plutôt calme en général, l'équipe d'animation est discrète, certains diront trop. En ce qui nous concerne, c'était parfait !
Voilà pour aujourd'hui !
Un mois à travers l'Europe de l'Est, été 2012, de Fontainebleau à Sébastopol English translation pending
Récit d'un voyage effectué au mois de juillet 2012 à travers l'Europe de l'est.
I. Participants :
Grégoire (moi-même), jeune professeur des écoles en Seine St Denis David (pote), jeune ingénieur chez un sous traitant d'Areva (mais écolo !) Lulu (ma compagne) qui ne participera qu'une semaine sur les quatre car elle est enceinte de trois mois.
II. Concept
Aller jusqu'en Crimée et en revenir, tout en se promenant dans les pays traversés, et cela en Kangoo.
Couchage : - A deux, la plupart du temps en camping sauvage (matelas gonflable à l'arrière de la kangoo ou tentes Quechua 2sec), parfois en camping payant pour se refaire une beauté. - A trois, hôtel (Odessa) ou camping payant étant donné que Mlle, enceinte, a besoin de davantage de confort évidemment.
Restauration : on s'est autorisé un resto (bas de gamme) par jour, et le second repas, on faisait la popote à l'aide d'un camping gaz.
Hygiène : de temps en temps, une vraie douche en camping, mais la plupart du temps, douche fraîche au bidon d'eau avec robinet, posé sur le coffre ouvert de la kangoo, ou douches de plage quand il y en avait (en Grèce principalement)
III. Trajet
Aller : Départ de Fontainebleau jusqu'à Ancône en Italie, ferry jusqu’à Igoumenitsa en Grèce, traversée du nord de la Grèce jusqu'en Turquie, deux jours à Istanbul, puis on a longé plus ou moins la Mer Noire jusqu'en Crimée en passant par la Bulgarie, la Roumanie, la Moldavie et le sud de l'Ukraine.
Retour : de Crimée, on a retraversé le sud de l'Ukraine, la Bessarabie ukrainienne, petit passage de 20 km en Moldavie, puis transylvanie roumaine, nord-est de la Hongrie, est de la Slovaquie, extrême sud de la Pologne, République Tchèque, et autoroutes à travers l'Allemagne et la France jusqu'à Fontainebleau.
IV Carnet de voyage
Prise des notes en direct, et écriture sur ordinateur portable pendant les étapes de voiture un peu plus longues.
Etapes :
1. Fontainebleau (IDF, France) - Ancône (Toscane, Italie) 2.Ancone - Igoumenitsa (Epire, Grèce) 3. Igoumenitsa - Stomio (Théssalie, Grèce) 4. Stomio - Psakoydia (Chalcidique, Grèce) 5. Psakoydia - Aghios Charalampoulos (Thrace, Grèce) 6. Aghios Charalampoulos - Istanbul (Turquie) 7. Sultanahmet (Istanbul) 8. Istanbul - Rezovo (sud est de la Bulgarie) 9. Rezovo - Obzor (est de la Bulgarie) 10. Obzor - Vama Veche (sud est de la Roumanie) 11. Vama Veche - Bucarest (Roumanie) 12. Bucarest 13. Bucarest - Odessa (sud de l'Ukraine) 14. Odessa - Sebastopol (Crimée, Ukraine) 15. Sud ouest de la Crimée 16. Sud de la Crimée 17. Sébastopol - Odessa (sud de l'Ukraine) 18. Odessa - Bucarest (Roumanie) 19. Bucarest - Bran (Transylvanie, Roumanie) 20. Bran - Boiu (près de Sigishoara, Transylvanie, Roumanie) 21. Boiu - Gura Raului (près de Sibiu, Transylvanie, Roumanie) 22. Gura Raului - Sarand (près de Debrecen, est de la Hongrie) 23. Sarand - Eger (nord est de la Hongrie) 24. Eger - Roznava (sud est de la Slovaquie) 25. Roznava - Wadowice (sud de la Pologne) 26. Wadowice - Modrice (près de Brno, sud est de la Rep Tchèque) 27. Modrice - Plzen (ouest de la Rep Tchèque) 28. Plzen - Fontainebleau.
Etapes à suivre...
I. Participants :
Grégoire (moi-même), jeune professeur des écoles en Seine St Denis David (pote), jeune ingénieur chez un sous traitant d'Areva (mais écolo !) Lulu (ma compagne) qui ne participera qu'une semaine sur les quatre car elle est enceinte de trois mois.
II. Concept
Aller jusqu'en Crimée et en revenir, tout en se promenant dans les pays traversés, et cela en Kangoo.
Couchage : - A deux, la plupart du temps en camping sauvage (matelas gonflable à l'arrière de la kangoo ou tentes Quechua 2sec), parfois en camping payant pour se refaire une beauté. - A trois, hôtel (Odessa) ou camping payant étant donné que Mlle, enceinte, a besoin de davantage de confort évidemment.
Restauration : on s'est autorisé un resto (bas de gamme) par jour, et le second repas, on faisait la popote à l'aide d'un camping gaz.
Hygiène : de temps en temps, une vraie douche en camping, mais la plupart du temps, douche fraîche au bidon d'eau avec robinet, posé sur le coffre ouvert de la kangoo, ou douches de plage quand il y en avait (en Grèce principalement)
III. Trajet
Aller : Départ de Fontainebleau jusqu'à Ancône en Italie, ferry jusqu’à Igoumenitsa en Grèce, traversée du nord de la Grèce jusqu'en Turquie, deux jours à Istanbul, puis on a longé plus ou moins la Mer Noire jusqu'en Crimée en passant par la Bulgarie, la Roumanie, la Moldavie et le sud de l'Ukraine.
Retour : de Crimée, on a retraversé le sud de l'Ukraine, la Bessarabie ukrainienne, petit passage de 20 km en Moldavie, puis transylvanie roumaine, nord-est de la Hongrie, est de la Slovaquie, extrême sud de la Pologne, République Tchèque, et autoroutes à travers l'Allemagne et la France jusqu'à Fontainebleau.
IV Carnet de voyage
Prise des notes en direct, et écriture sur ordinateur portable pendant les étapes de voiture un peu plus longues.
Etapes :
1. Fontainebleau (IDF, France) - Ancône (Toscane, Italie) 2.Ancone - Igoumenitsa (Epire, Grèce) 3. Igoumenitsa - Stomio (Théssalie, Grèce) 4. Stomio - Psakoydia (Chalcidique, Grèce) 5. Psakoydia - Aghios Charalampoulos (Thrace, Grèce) 6. Aghios Charalampoulos - Istanbul (Turquie) 7. Sultanahmet (Istanbul) 8. Istanbul - Rezovo (sud est de la Bulgarie) 9. Rezovo - Obzor (est de la Bulgarie) 10. Obzor - Vama Veche (sud est de la Roumanie) 11. Vama Veche - Bucarest (Roumanie) 12. Bucarest 13. Bucarest - Odessa (sud de l'Ukraine) 14. Odessa - Sebastopol (Crimée, Ukraine) 15. Sud ouest de la Crimée 16. Sud de la Crimée 17. Sébastopol - Odessa (sud de l'Ukraine) 18. Odessa - Bucarest (Roumanie) 19. Bucarest - Bran (Transylvanie, Roumanie) 20. Bran - Boiu (près de Sigishoara, Transylvanie, Roumanie) 21. Boiu - Gura Raului (près de Sibiu, Transylvanie, Roumanie) 22. Gura Raului - Sarand (près de Debrecen, est de la Hongrie) 23. Sarand - Eger (nord est de la Hongrie) 24. Eger - Roznava (sud est de la Slovaquie) 25. Roznava - Wadowice (sud de la Pologne) 26. Wadowice - Modrice (près de Brno, sud est de la Rep Tchèque) 27. Modrice - Plzen (ouest de la Rep Tchèque) 28. Plzen - Fontainebleau.
Etapes à suivre...
Escales de croisière à Corfou, Santorin, Mykonos et Katakolon: des idées? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Nous partons avec le NCL JADE le 3 août 2013 à travers la Grèce (Corfou, Santorin, Mykonos, Katakolon).
Nous ne voulons pas prendre d'excursions (trop coûteuses).
Que nous conseillez-vous de visiter seuls dans ces 4 villes ?
Corfou ? Santorin ? Mykonos ? Katakolon ?
Nous sommes un peu perdus avec tous les forums et sites.
Merci pour votre aide !!
A bientôt
Nous partons avec le NCL JADE le 3 août 2013 à travers la Grèce (Corfou, Santorin, Mykonos, Katakolon).
Nous ne voulons pas prendre d'excursions (trop coûteuses).
Que nous conseillez-vous de visiter seuls dans ces 4 villes ?
Corfou ? Santorin ? Mykonos ? Katakolon ?
Nous sommes un peu perdus avec tous les forums et sites.
Merci pour votre aide !!
A bientôt
Croisière en Méditerranée en mai ou juin 2014 English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi souhaitons faire une croisière en méditerranée en mai ou juin 2014.
Je ne sais pas encore avec quelle compagnie partir ni quel bateau.
je commence à me renseigner et je voudrais surtout savoir à quelle date il faut que l'on réserve le voyage ?
Merci pour vos réponses.
🙂
Mon ami et moi souhaitons faire une croisière en méditerranée en mai ou juin 2014.
Je ne sais pas encore avec quelle compagnie partir ni quel bateau.
je commence à me renseigner et je voudrais surtout savoir à quelle date il faut que l'on réserve le voyage ?
Merci pour vos réponses.
🙂
Tour du monde en prenant son temps English translation pending
Bonjour à tous, fidèle lecteur depuis un moment je souhaites aujourd'hui me nourrir de tous les bons conseils de voyageurs.
Notre projet ( ma femme, 3 enfnats 10, 8,5 anset moi 40 ans)est un mini tour du monde de 12 mois en juin 2015, pourquoi mini? Car nous resterons essentiellement en Asie ( Thaïlande, Laos, Birmanie, Indonésie, Vietnam, Chine, philpinnes, Mailaisie ) et peut être Australie et états unis pour finir!
Le but est réellement de prendre notre temps et de rester 1mois dans chaque destinations ( villes? ) afin de profitez pleinement de nos rencontrer et d'optimiser notre budget( env 11000 euros billet tdm et 25000 euros pour le voyage) Pouvez vous nous donner vos conseils, vos remarques sur les destinations, le budget!... De plus existe t il des endroits où rencontrer des tourdumondistes en régions parisienne Merci à tous
Le but est réellement de prendre notre temps et de rester 1mois dans chaque destinations ( villes? ) afin de profitez pleinement de nos rencontrer et d'optimiser notre budget( env 11000 euros billet tdm et 25000 euros pour le voyage) Pouvez vous nous donner vos conseils, vos remarques sur les destinations, le budget!... De plus existe t il des endroits où rencontrer des tourdumondistes en régions parisienne Merci à tous
France-Chine en voiture! Avec votre DS! English translation pending
Bonjour à tous, je suis concessionaire citroën de Tianjin, la premiere concessionnaire de la marque DS en Chine. En septembre 2012, la marque DS est entré sur le marché Chinois, c'est un marché très énorme, et en même temps, pour les peulpes Chinois, c'est une marque tout neuf. Afin de mieux propager la marque DS sur le marché chinois Je suis très heureux de vous recommander une activité qui organisé par ma entreprise: Paris-Pekin en voiture, avec votre DS! Nos activité va suivre la itinéraire que l’équipe du monsieur andre citroen passé en l’annee 1933, du Paris au pékin via le Moyen-Orient.
Nos activité sont bien planifiées, depuis la preparation d’avant le partir jusqu'à des formalités véhicules, Nos entreprise va tenir responsable toutes les choses. Après l’arrive à bon port au Pékin, nous proposons deux choix pour les proprietaire. Pour la premiere solution, nous pouvons reprendre les véhicules avec un prix agréable, et la deuxieme solution, nous pouvons renvoyer les vhéicule à la France par transport maritime et nous nous chargons tous les frais de transports. Nous signerons le contrat officiel avec tous les proprietaire qui va participer cette activité, et nous achèterons le voyage d’assurance pour chaque membre.
Si vous êtes intéressé à nos activités, et si vous êtes le propriétaire de DS3, DS4, DS5, N'hésitez pas à me contacter!!! E-mail: zzprincess2010@hotmail.com
Nos activité sont bien planifiées, depuis la preparation d’avant le partir jusqu'à des formalités véhicules, Nos entreprise va tenir responsable toutes les choses. Après l’arrive à bon port au Pékin, nous proposons deux choix pour les proprietaire. Pour la premiere solution, nous pouvons reprendre les véhicules avec un prix agréable, et la deuxieme solution, nous pouvons renvoyer les vhéicule à la France par transport maritime et nous nous chargons tous les frais de transports. Nous signerons le contrat officiel avec tous les proprietaire qui va participer cette activité, et nous achèterons le voyage d’assurance pour chaque membre.
Si vous êtes intéressé à nos activités, et si vous êtes le propriétaire de DS3, DS4, DS5, N'hésitez pas à me contacter!!! E-mail: zzprincess2010@hotmail.com
Itinéraire de quinze jours au Japon: que choisir? English translation pending
Bonjour !
Je pars au Japon cet été, seul, avec mon sac sur le dos. J'ai horreur des pièges à touristes, et j'aime découvrir des petites pépites, me fondre à la population. Mais s'aventurer dans un pays comme le Japon impose une certaine préparation. Pour établir l'itinéraire suivant je me suis inspiré de plusieurs guides touristiques (le problème étant, souvenez-vous, que je n'aime pas les pièges à touristes). Qu'en pensez-vous ?
KYOTO ET SES ALENTOURS - Le 26, arrivée à Osaka le matin… Transfert et premiers pas à Kyoto (quartiers de la ville) - Le 27 : Kyoto (quartiers de la ville) - Le 28 : Kyoto (quartiers de la ville) - Le 29 : Kyoto (Bambouseraie d’Arashiyama) - Le 30 : Nara - Le 31 : Koyasan (Mont Koya, Oku-no-in)
DIRECTION TOKYO ! Mais pour le 1er et le 2 août, j’hésite entre : - Lac Yamanaka-koe et/ou Kawaguchi (avec vue sur le Fuji) - Shirakawago / Takayama - Tsumago - Nagoya - Ascension sur 2 jours du Mont Fuji - Ou carrément faire un crochet à Okinawa, les iles du sud…
TOKYO ET SES ALENTOURS - Le 3 : Tokyo (quartiers de la ville) - Le 4 : Tokyo (dimanche : voir les cosplays, quartier d’Harajuku) - Le 5 : Tokyo (quartiers de la ville) - Le 6 : Tokyo (quartiers de la ville) - Le 7 : Yokohama - Le 8 : Nikko - Le 9 : Kamakura / Enoshima - Le 10 : Hakone
RETOUR A PARIS depuis Tokyo - Le 11
Je précise que je ne suis pas branché par les musées, les vieilles pierres… Enfin, Hiroshima et Nagasaki ne m'attirent pas plus que ça... Ai-je tort ?
Merci !
Je pars au Japon cet été, seul, avec mon sac sur le dos. J'ai horreur des pièges à touristes, et j'aime découvrir des petites pépites, me fondre à la population. Mais s'aventurer dans un pays comme le Japon impose une certaine préparation. Pour établir l'itinéraire suivant je me suis inspiré de plusieurs guides touristiques (le problème étant, souvenez-vous, que je n'aime pas les pièges à touristes). Qu'en pensez-vous ?
KYOTO ET SES ALENTOURS - Le 26, arrivée à Osaka le matin… Transfert et premiers pas à Kyoto (quartiers de la ville) - Le 27 : Kyoto (quartiers de la ville) - Le 28 : Kyoto (quartiers de la ville) - Le 29 : Kyoto (Bambouseraie d’Arashiyama) - Le 30 : Nara - Le 31 : Koyasan (Mont Koya, Oku-no-in)
DIRECTION TOKYO ! Mais pour le 1er et le 2 août, j’hésite entre : - Lac Yamanaka-koe et/ou Kawaguchi (avec vue sur le Fuji) - Shirakawago / Takayama - Tsumago - Nagoya - Ascension sur 2 jours du Mont Fuji - Ou carrément faire un crochet à Okinawa, les iles du sud…
TOKYO ET SES ALENTOURS - Le 3 : Tokyo (quartiers de la ville) - Le 4 : Tokyo (dimanche : voir les cosplays, quartier d’Harajuku) - Le 5 : Tokyo (quartiers de la ville) - Le 6 : Tokyo (quartiers de la ville) - Le 7 : Yokohama - Le 8 : Nikko - Le 9 : Kamakura / Enoshima - Le 10 : Hakone
RETOUR A PARIS depuis Tokyo - Le 11
Je précise que je ne suis pas branché par les musées, les vieilles pierres… Enfin, Hiroshima et Nagasaki ne m'attirent pas plus que ça... Ai-je tort ?
Merci !
Trois semaines en sac à dos en Turquie au mois d'août English translation pending
Bonjour,
Nous planifions avec mon amie de partir 3 semaines en août en sac à dos pour visiter la turquie. J'aurais besoin de plusieurs conseils sur plusieurs points:
- Connaissez vous des bons plans pour des vols pas chers au départ de Bordeaux? Istambul? Izmir? Antalaya? Bodrum? ..; - Comment se fait le logement? Y a t'il un bon réseau de chambres chez l'habitant pas cher? Bon réseau de camping comme en Grêce? - Quel est le mode de transport le plus cheap? Le stop marche t'il? Y a t'il de bons réseaux de bus? de trains?... Prix moyen d'une location de voiture à la journée éventuellement? - Quels sont les sites majeurs à ne pas louper? Amateurs de belles plages et de nature, notre périple se fera plus sur le côté méditérannée et sur les îles. Y a t'il un bon réseau de compagnie maritime et pas trop cher, voir gratuit comme en grêce ^^
Merci par avanc de votre aide et de vos renseignements de globe trotter 😉
Nous planifions avec mon amie de partir 3 semaines en août en sac à dos pour visiter la turquie. J'aurais besoin de plusieurs conseils sur plusieurs points:
- Connaissez vous des bons plans pour des vols pas chers au départ de Bordeaux? Istambul? Izmir? Antalaya? Bodrum? ..; - Comment se fait le logement? Y a t'il un bon réseau de chambres chez l'habitant pas cher? Bon réseau de camping comme en Grêce? - Quel est le mode de transport le plus cheap? Le stop marche t'il? Y a t'il de bons réseaux de bus? de trains?... Prix moyen d'une location de voiture à la journée éventuellement? - Quels sont les sites majeurs à ne pas louper? Amateurs de belles plages et de nature, notre périple se fera plus sur le côté méditérannée et sur les îles. Y a t'il un bon réseau de compagnie maritime et pas trop cher, voir gratuit comme en grêce ^^
Merci par avanc de votre aide et de vos renseignements de globe trotter 😉
Où aller en vacances avec enfants: Maroc ou Europe de l'Est? English translation pending
Bonjour,
Nous avons deux enfants (4 et 10 ans) et nous hésitons quant à notre destination... Maroc: risqué avec le conflit au Mali? Croatie, Albanie, Bulgarie, Monténégro Turquie
Nous recherchons dans notre destination - la mer nous voudrions pouvoir faire des visites découvrir le pays (je ne veux pas rentrer chez moi et ne rien savoir du pays où j'étais..) Sinon pas d'attente spécifique...
Pour ceux qui ont déjà visité tous ces pays, pouvez-vous partagé votre expérience et donné des conseils...
Merci
Nous avons deux enfants (4 et 10 ans) et nous hésitons quant à notre destination... Maroc: risqué avec le conflit au Mali? Croatie, Albanie, Bulgarie, Monténégro Turquie
Nous recherchons dans notre destination - la mer nous voudrions pouvoir faire des visites découvrir le pays (je ne veux pas rentrer chez moi et ne rien savoir du pays où j'étais..) Sinon pas d'attente spécifique...
Pour ceux qui ont déjà visité tous ces pays, pouvez-vous partagé votre expérience et donné des conseils...
Merci
Situation en Égypte: voyager en sécurité? English translation pending
Bonsoir
je voulais savoir si on pouvait voyager en sécurité en ce moment vus les faits qui se passe au caire merci
je voulais savoir si on pouvait voyager en sécurité en ce moment vus les faits qui se passe au caire merci
Circuit en Cappadoce, Konya et Antalya English translation pending
Bonjour,
j'ai récemment acheté un circuit pour découvrir la Turquie en Cappadoce, Konya, et Antalya, j'ai pris ce circuit sur groupon, http://www.groupon.fr/deals/voyages/circuit-turquie-cappadoce/5522737 http://voyage.opodo.fr/Packagio/ProductReviews.do?productId=142087
et je lis par ci par là, que ce genre d'offre sont souvent des arnaques ou autres, ainsi, j'aimerais savoir s'il m'était possible de ne pas suivre le groupe en journée, pour me faire ma journée à moi, et rejoindre le groupe à l’hôtel le soir.
Merci pour vos infos.
j'ai récemment acheté un circuit pour découvrir la Turquie en Cappadoce, Konya, et Antalya, j'ai pris ce circuit sur groupon, http://www.groupon.fr/deals/voyages/circuit-turquie-cappadoce/5522737 http://voyage.opodo.fr/Packagio/ProductReviews.do?productId=142087
et je lis par ci par là, que ce genre d'offre sont souvent des arnaques ou autres, ainsi, j'aimerais savoir s'il m'était possible de ne pas suivre le groupe en journée, pour me faire ma journée à moi, et rejoindre le groupe à l’hôtel le soir.
Merci pour vos infos.
Iran: 1'100 km à vélo (site tour du monde à vélo) English translation pending
Bonjour!
Je visite voyageforum hyper souvent, mais je n'avais jamais consulté cette rubrique. Du coup, pour fêter ça j'ai décidé de poster à mon tour un post. L'année passée j'ai fait un voyage d'un an autour du monde en vélo, et du coup je vous mets à disposition le chapitre consacré à la traversée du nord de l'Iran qui m'a particulièrement marqué. J'espère que ça donnera envie à certaines personnes de se rendre dans ce superbe pays. Vous pouvez trouver le reste du texte sur mon site.
Chapitre 27: L’Iran, l’Axe du Bien?
»Mais t’es fou! L’Iran c’est plein de terroristes! Mais pourquoi tu vas la-bas, les filles, y’en a pas! Mais n’y va pas maintenant, Israël va les faire tous sauter d’un moment à l’autre! ».
…ou….
Femmes sur-maquillées, talons hauts, foulards multicolores posés à l’arrière du crâne, couples de jeunes amoureux qui se tiennent la main dans la rue, boutiques de sacs à main, de jeans moulants et de parfums. Et aussi, tous ces nez cachés d’un sparadra indiquant, quand ce n’est pas du bluff, qu’un chirurgien esthétique est passé par là.
Que faut-il croire? Faut-il renoncer à se rendre dans un pays comme l’Iran à cause d’informations généralisant les actions d’un gouvernement ou de quelques individus à l���ensemble d’un pays? Ces premiers commentaires, prononcés par des personnes qui fondent leur jugement sur quelques images vues à la télé m’agacent profondément. Cela m’agace encore plus quand je sais via mes rencontres avec des cyclos du monde entier que les iraniens sont les pros de l’accueil et de la bienveillance. L’Occident, notamment via les médias, fait tout ce qu’il peut pour faire passer l’Iran pour le Grand Satan, accentuant le clivage entre les pays musulmans et occidentaux. D’accord, il y a le spectre de l’Ayatollah Khomeini et les déclarations ultra-provocatrices du président Ahmdinedjad. Mais, un gouvernement, surtout quand il est constitué de fanatiques, est-il vraiment le reflet des nations qui le constituent?
Trois invitations en trois heures
En arrivant à Téhéran, je tente tant bien que mal de libérer mon esprit de tous ces prejugés. Je me »créé une objectivité ». Barbus fanatiques et femmes en burqa ou patriarches souriant m’invitant à boire le thé: on verra bien qui m’attendra à l’aéroport. Quand je débarque, ce n’est pas comme au Népal, où je sautait de joie à l’idée de faire tamponner mon passeport. Là, je suis sur mes gardes. Encore une fois, les avertissements que j’ai entendu à droite et à gauche me reviennent à l’esprit: » surtout, prends le moins de photos possible, et essaye d’avoir l’air local, sinon on va te prendre pour un espion ». Pas de bol, tout le monde voit tout de suite que je suis un touriste, et malgré le pantalon enfilé à la hâte dans les toilettes pour faire »comme tout le monde », de nombreuses personnes me demandent »where are you from? ». Pour l’Iran, j’opte pour la réponse: »I am from Switzerland ». Ça changera un peu de ma rengaine habituelle.
Il est 11h du matin quand je commence à monter mon vélo à coté des tapis roulants crachant les derniers bagages. En deux minutes, le personnel de l’aéroport ainsi qu’un douanier viennent me saluer et me regarder monter mon vélo. Ces spectateurs ne sont pas comme en Inde, muets et inactifs. Ceux-ci me posent des questions, tentent de se faire comprendre malgré la barrière linguistique et leur présence n’est pas étouffante. Parfois aussi, ils mettent la main sur le vélo qui vacille sur sa bequille quand je visse mes écrous avec un peu trop de vigueur. Une femme d’une trentaine d’année parlant bien anglais fait la traduction pour ses compatriotes. Nous sympathisons et quand son mari arrive, il me propose de me déposer à Téhéran. J’accepte avec joie car l’aéroport se trouve à une bonne cinquantaine de kilomètre du centre-ville, et je suis attendu pour le déjeuner dans la capitale.
Musulmans pratiquants, Maryam et Jamal, ainsi que leur fils de cinq ans Mohamed, vivent à Téhéran, mais ont vécu quelques années au Canada précédemment. Jamal est professeur d’université et le couple parle parfaitement anglais. Le vélo accroché sur le toit de la voiture, nous roulons vers la capitale. Grâce à eux je peux prendre la température. Ils ont un franc parlé qui me surprend, surtout quand ils disent que le gouvernement est fou à lier. Ils ont été témoins aux premières loges des manifestations de 2009 contre le gouvernement animées principalement par des etudiants. Jamal me confie que trois ans après ces émeutes, plusieurs de ses élevés manquent encore à l’appel…
Quand nous arrivons dans le centre, ils me proposent de loger chez eux, mais je suis déjà attendu. Maryiam me gâte de tous les biscuits et sucreries présents dans la voiture, et Jamal me donne son numéro de téléphone pour le contacter en cas de soucis. À peine débarqué, les sacoches toujours giseantes sur le trottoir, un jeune homme s’avance, et me propose lui aussi son toit pour la durée de mon séjour à Téhéran.
Je suis attendu chez Madame Kazemi. Cette femme, je ne la connais pas, mais elle m’a gentillement proposé de m’heberger . Enfait, c’est grâce à mon petit cousin Oscar que j’ai quelqu’un qui m’attend à Téhéran. Pour faire simple, Madame Kazemi est la mère de la mère d’un camarade de classe d’Oscar qui, lui, vit au Havre. C’est donc cette première invitation que je vais honorer.
En cherchant la rue, puis l’immeuble, je constate une chose: les iraniens ne sont pas des as de l’orientation, ou tout du moins, il y a des lacunes quand il s’agit de donner une direction. Par la suite je constaterais que leur appréciation des distance est une des pire que j’ai rencontré dans ce voyage. Les sénégalais et les mauritaniens les battent à plates coutures dans ce domaine!
Il est déjà plus de 15h quand j’arrive chez Mme Kazemi, et je n’ai qu’une chose à faire: mettre mes pieds sous la table! Nous faisons connaissance autour des premiers mets iraniens que je déguste. Mme Kazemi a vécu de nombreuses années en France. Anesthésiste à la retraite, elle vit actuellement entre Paris et Téhéran. Avec son caractère et son goût pour l’art et la peinture, elle me rappelle ma grand-mère paternelle. Ainsi, grâce à Mme Kazemi, j’arrive en Iran en étant accueilli comme-ci j’arrivais chez moi!
Mes trois jours dans la capitale, je les passe à me mettre au diapason. Ce n’est pas très difficile. Comme je suis quasiment l’unique touriste du pays (je n’en rencontrerai que quatre en deux semaines), je suis sujet de toutes les attentions. On me renseigne, on m’aide à prendre le métro…etc.Je fais aussi la connaissance avec les Bazaars. Dans celui de Téhéran, ont peu s’y balader des heures sans passer au même endroit. Pas facile de chercher une boutique en particulier.
Une fois en phase avec le rythme de vie iranien (et avec les règles de circulation), je suis prêt à réceptionner le premier touriste rencontré en Perse:
Daniel
Daniel… mon beau-père, ce fou, ce fada, cet irresponsable qui me laisse aller en Iran alors que c’est si dangereux. Pis encore, il laisse sa famille et son boulot pour venir prendre le risque insensé de pédaler avec moi pendant une semaine. J’ai presque envie de lui remonter les bretelles à la sortie de l’avion, mais non, je suis content de retrouver mon beau-père et les paquets plein de chocolat, de gruyère et de roestis agissent en sa faveur.
Nous sommes fatigués tous les deux, mais super motivés. Lui, il a volé toute la nuit, ne dormant que deux heures. Pour ma part, j’ai quitté Téhéran la veille en fin d’apres-midi pour partir à la recherche de l’aéroport international distant de plus de 50km du centre-ville. Quasiment aucun panneau n’indiquait la direction à prendre, j’ai donc fait des allers et retours incessant sur les divers autoroutes sortant de la capitale. Quand finalement je trouve la bonne route, la nuit tombe, et sans phares opérationnels, je suis obligé de planter ma tente non loin du trafic. À 3h20, je remballe le tout pour être sur place quand Daniel arrive.
Pas de bol cette journée s’avèrera être l’une des plus dure de mon voyage. On s’échange les dernières nouvelles, moi celles de la route, lui celles de la maison qui sont toutes aussi excitantes! Quand tout est monté et qu’on se sent d’attaque, on met la machine en marche. Il est est 9h, et on met le cap à l’ouest, en plein vent de face… ce vent, si violent qu’à plein régime, nous dépassons difficilement les 11km/h. Baptême du feu donc pour Daniel qui se retrouve aussitôt face au pire ennemi du cycliste, véritable fléau qui en plus de nous crever physiquement porte un coup au moral. Pour en rajouter une couche, nous avons opté de contourner Téhéran en prenant plein de petites routes qui s’avèrent difficile à trouver. Ne pas savoir si on va dans la bonne direction avec ce vent de face rend cette journée extrêmement pénible moralement. Heureusement, on est heureux de rouler ensemble et en ce motivant mutuellement nous arrivons à avancer.
À mon départ, il y a presque 11 mois, une dizaine de copains m’avaient accompagnés jusqu’au premier campement. Nous avions bivouaqué près de Genève, puis mes amis sont rentrés en train. Daniel etait là, et il a continué a pedaler avec moi jusqu’au sud de Lyon. L’expérience avait été concluante et avait, au passage, réveillé l’âme d’aventurier de Daniel. 11 mois après, nous sommes bien heureux de renouveler l’expérience une nouvelle fois, dans un cadre bien plus exotique que le long du Rhône.
La carotte pour nous faire avancer durant cette journée difficile, ce sont nos pauses-kebabs. Ici, ce qu’on appelle un kebab, c’est une brochette de viande hachée, de boeuf, d’agneau ou de poulet, que l’on sert avec une grosse portion de riz (avec du beurre) et accompagné d’une tomate grillé. C’est bon, et j’en mangerai au moins une par jour jusqu’en turquie
Finalement, en fin de journée, nous parvenons à notre objectif, Karaj, et trouvons un hôtel bien mérité. Le lendemain, rebelotte, vent de face, mais avec cette fois-ci un trafic plus intense. Heureusement c’est plat et on sait où on va. En fin de journée, éloignés de plus de 50km de notre objectif, nous décidons de faire signe à un pick-up de s’arrêter et de nous prendre jusqu’à Quazvin. Daniel est là pour 5 jours seulement, et on ne va pas les passer sur des voies rapides dans des paysages plats et quelconques. De plus, ce coup de pousse de 50km nous permet de visiter cette ville, ancienne capitale, et de s’étonner encore et toujours devant toutes ces jeunes femmes qui donnent tord à toutes les idées que nous nous faisions de la femme musulmane. Bon, tout reste relatif, et ce sont les jeunes femmes qui se mettent extraordinairement en valeur malgré leurs contraintes vestimentaires. Souvent celles ci se baladent avec leurs mères, cachées sous un chador étouffant et glauque. Les plus de cinquante ans semblent bien plus ancrées dans les traditions que la nouvelle génération. Les jeunes avec qui nous discutons, et ils sont nombreux tant le pays est jeune, nous affirment tous que le gouvernement est fou, et qu’ils aiment les États-Unis. Notre ami Payam nous dira »Islam is a very beautiful religion, they just destroy it… »
Au troisième jour de vélo avec Daniel, et après une nouvelle matinée harassante, nous découvrons avec joie que la route qui semblait s’en aller buter contre une chaîne de montagne, se joue d’elle en longeant une rivière qui la traverse de part en part pour aller se jeter dans la Mer Caspienne. Ainsi, ce n’est pas un col qui nous attend, mais une descente magique de 40km dans des paysages splendides. Le soir, nous allons serrer la pince à cette rivière en allant planter notre tente à quelques mètres d’elle.
Le lendemain, dernière étape avant l’arrivée à la Caspienne, nous prenons notre petit déj dans un restaurant de Manjil. Le taulier de l’établissement, Bashir, vient discuter avec nous et nous nous lançons dans un dialogue farsi-français du tonnerre qui marche à merveille car nous nous comprenons. Bashir est un ancien haltérophile et me fait penser à notre bon vieil ami menuisier de l’uni: Daniel Rod. Finalement, il nous offre tout ce que nous avons consommer! Un exemple parmi d’autre de la générosité iranienne.
Quand nous arrivons enfin à Rasht, le but de notre chevauchée commune de 300km, nous profitons de la dernière journée pour aller visiter un joli village perché, Masuleh, et d’aller tremper nos pieds dans la Mer Caspienne. Quand le soir arrive, Daniel prend un taxi qui le ramène à l’aéroport de Téhéran en seulement 5h.
En voyageant avec Daniel, j’ai découvert plusieurs choses, par exemple c’est un pro pour faire un sac. Il ne prend que l’essentiel et ne s’encombre d’aucun superflu. Il se prête aussi parfaitement au jeu du bivouac et ne ronchonne pas à cause d’une nuit trop humide ou de pâtes pas suffisamment al dente. Paradoxalement, durant ces quelques jours d’effort et de vie au plein air, j’ai l’impression que là, il se repose réellement. Par rapport aux vacances far niente dont on a l’habitude en famille, il est ici plus relax, prends les imprévus avec humour et sympatise avec toute personne qui vient lui serrer la main. Daniel, il est temps que tu rentres parce que si tu restes sur la route plus longtemps tu ne retourneras jamais dans la routine audi-boulot-dodo! En tout cas merci pour ces quelques jours en ta compagnie et quand tu iras faire ton tour du monde et que je serai à mon tour dans cette routine, je viendrais volontiers te rejoindre pour quelques kilometres!
Communication breakdown
De nouveau seul, en tête à tête avec mon biclou, je fais face à plusieurs ennuis techniques en quelque jours. La plupart d’entres eux arrivent un peu trop tard, car s’ils étaient arrivés quand Daniel était encore avec moi, il aurai été possible d’y remédier immédiatement en récupérant les pièces de son vélo. Ma roue avant crêve deux fois de suite, puis ma bequille se casse en deux et mon compteur décide de ne plus fonctionner. Les piles spéciales de ma balise Spot qui envoie ma position vers mon site internet sont à plat, mon chargeur Nokia se brise en deux, mon phare arrière est out et celui de devant nécessite une intervention chirurgicale pour le sauver. Mon téléphone portable rend l’âme et je dois le remplacer par un nokia plus ancien perdant ainsi de nombreux numéros (mais gagnant le jeu Snake!).
Il me faut cinq jours pour rejoindre Tabriz. Pendant ces cinq jours, je traverse des paysages somptueux, notamment entre Khal Khal et Miyaneh. Une matinée, je monte de plus de 1’000m. Quand mes jambes fatiguent, je mets en pratique ce que j’ai appris à faire en Asie du Sud-Est avec Benoît à savoir: je me fait tirer par des camions. Sur les 25km de montée, j’arrive à »rider » des camions sur un total de presque 5km. Comment faire? Quand je vois en contre-bas un camion qui toussotte et qui peine à avancer, je décide que celui-ci sera ma cible. Je continue à pédaler, ou parfois je m’arrête même pour l’attendre. Quand il est suffisament proche, je commence à pedaler à fond pour avoir plus ou moins sa vitesse quand il arrive près de moi et tente de trouver une prise à l’arrière de la remorque. Ensuite, le tout est de rester le plus longtemps accroché, et ce malgré les gaz d’échappement et les crampes dans les bras, pour changer de la monotonie de la montée. Les échanges avec le chauffeur se font via le rétro, et souvent, ils se marrent! Quand je lâche un camion par épuisement, celui-ci s’arrête pour me laisser revenir à lui. Pour lui faire honneur, je rempile pour 1km de crampes dans le bras gauche. Au final, on ne peut pas dire que j’économise des forces car l’effort que cela demande est intense, mais au moins mon biceps gauche aura la classe à mon retour à lausanne, et fera craquer toutes les filles du bord du lac.
Gawdaraq
Au risque de le répéter, les Iraniens sont les gens les plus accueillant que j’ai rencontré durant ce voyage. Le soir d’une longue étape sur la route de Tabriz, dans une campagne presque verte et sans avoir vu aucun minaret (contrairement à ce qu’on croit, les paysages n’en sont pas hérissés). Cette longue journée de pédalage sur un faux-plat ascendant de 80km et un vent de face arassant touche à sa fin quand une voiture s’arrête et deux hommes aux environs de la trentaine et parlant bien anglais en sortent. On discute 1 minute et demie et il me proposent d’aller dans leur village. Il faut juste faire demi tour sur 5km. J’hésite, revenir sur mes pas étant une des choses que je déteste le plus au monde après les choux fleurs et les brocolis. Finalement j’accepte, et suis la voiture sur plus de …12km! Ça me fâche énormément, je suis fatigué, j’ai faim, je suis donc de mauvaise humeur. Quand finalement nous arrivons, le calme revient et j’offre un visage plus sympathique. Je me laisse guider dans les rues de Gowdaraq jusqu’à la maison des parents par les deux frères Hassan et Saeid. Quand nous arrivons à la maison, toute la famille est là, les femmes, les frères les parents, des enfants du voisinage. Tout de suite on étend une couverture sur le sol, et on prend tous l’apéro: miel, pastèque, fromage, galette hyper-fines…etc. je discute un peu plus avec Hassan et Saeid. L’un est hygiéniste dentaire, l’autre est designer graphique à Téhéran. Ils profitent des jours fériés commémorant le 23e anniversaire de la disparition de Khomeini pour passer quelques instants dans la maison familiale. Aussitôt l’apéritif terminé, ils me proposent d’aller jouer au volley. Il est 19h, je suis HS, mais je me joins au groupe qui a rendez-vous au filet du village pour le tournoi du soir. Comme partout, il y a les stars, les Ronaldo de la manchette, il y a les pères de famille un peu gênés par les kilos en trop et les mauvais, comme moi. Après un match ou je touche 2x la balle, pour la mettre dans le filet, je décide de couvrir l’évènement en prenant quelques photos. De retour à la maison, je constate que les femmes ont tué le poulet éclaboussant légèrement mes affaires de viscères où je ne sais quoi. Ici, on retombe dans les traditions, les femmes de Téhéran mettent la main à la pâte à côté de la Mère, et c’est elles qui s’occupent de tout tandis que les hommes »m’entretiennent ». Je leur demande s’ils font leurs prières et s’ils vont à la mosquée tous les jours. »What?!?! We go there once a year maybe! ». Les pièces de la maison sont non meublées. Tout le monde vit sur des tapis perses, épais, magnifiques. A onze heure, alors que j’ai atteins un rythme de 47 baillements par minute le repas est servi et nous nous réunissons tous dans une des pièces, sur des tapis autour d’une nappe en plastique. Poulet, riz, frites maison, salade de tomate-concombre-oignon: c’est délicieux. Une fois le repas fini, je m’écroule sur une couche posée dans une des pièces. Hassan et Saeid viennent me border.
Le lendemain, les deux frères se proposent pour m’aider à ratrapper les 12 km perdus la veille. Je m’accroche à la voiture grâce à la fenêtre arrière laissée ouverte et ensembles nous filons à 40km/h! Après de sincères remerciements, je reprends la route, sans voiture pour m’aider, en direction de Tabriz.
Tabriz
Sitôt seul, je tombe sur mes touristes n°2-3. Sophie et Barbara, bernoises à vélo, pedalant en pantalon et en voiles malgré la chaleur. Elles ne sont pas très bavardes, mais je sais d’elles qu’elles ont pour objectif la Mongolie. Cela fait trois mois qu’elles pédalent sur les même routes que je compte empreinter. Avant de nous séparer, je déchire les pages de mon guide don je n’ai plus besoin et qui pourront leur servir.
Encore une fois, je voulais m’arrêter avant la ville pour camper mais la force d’attraction a été la plus forte, j’arrive dans la »ville de Bouvier et Vernet » après une étape de 120km, une ultime montée vaincue à la force de mon bras gauche et une longue descente qui m’a literralement catapulté dans le centre ville.
Tabriz, tous ceux qui ont lu l’Usage du Monde, en sont familier. Dans les années cinquante, lors de son voyage en Fiat Topolino avec son ami peintre Vernet, Nicolas Bouvier a vécu plus de six mois dans cette ville. Pendant ma longue journée à parcourir la ville, je prends un plaisir immense à me perdre dans les dédales infinis du bazaar. Plus de dix kilomètres de galeries couvertes par des voûtes en briques rouge. Ce bazaar existe depuis un millénaire, et ces voûtes, conférant un côté intimiste en ce lieu où l’agitation règne en maître, datent du XVe siècle. En y allant tôt le matin, en ce jour férié qu’est le 3 juin, la plupart des boutiques sont fermées, et j’erre des heures dans ces allées calmes, peuplées uniquement de chats, véritables maîtres des lieux. Ensuite, je me rend à la Mosquée Bleue, construite en 1465 mais détruite lors d’un violent tremblement de terre en 1773. Bouvier, lui n’en a vu que des ruines, mais j’ai de la chance, la mosquée a été reconstruite et ses mosaïques bleues, couvrant toutes les paroies d’entant, partiellement reconstituées.
Le soir, alors que je cherche un endroit où manger, je tombe sur un autre cyclo au crâne rasé et à la barbichette pointue: Jean. En route pour l’Inde, il arrive droit de la Turquie qu’il a adoré. Heureux de pouvoir enfin parler un peu français, nous partageons le dîner puis le petit déjeuner du lendemain. Il me dit ce que je dois manger à tout prix quand je passerais la frontière turque.
Kandovan, Orumiyeh, finish en beauté
Je sors de Tabriz sur le tard, vers 11h. J’ai bien passé une heure à la poste pour acheter mes 30 timbres pour l’Europe. Difficile de se faire comprendre. Heureusement que Parisa, jeune employée, parlait anglais. On a bien discuté, et les employés m’ont traités de fou à nombreuses reprises quand Parisa leur à décrit mon périple! À 11h, je m’extirpe donc des tantacules de cette ville de plusieurs millions d’habitants et décide de faire un écart pour me rendre à Kandovan. Une trentaine de kilomètres à l’écart de ma route vers la Turquie, ce village est incroyable. Une érosion bizarre a taillé dans une sorte de conglomérat des formations rocheuses pointues qui ont été aménagées en maison troglodyte et qui sont toujours habitées. Après quelques kilomètres de montées sur la route qui y mène, je me rend compte que je suis de nouveau pris de diarrhée, et je sens que mes batteries se vident à vitesses grand V. Je mets fin au supplice en faisant les 25 derniers kilomètres (de montée) à bord d’un pick up. Après une balade de deux heures dans ses ruelles-escaliers, je remonte sur mon vélo, et grâce à la descente et au vent qui m’est favorable, bats mon record de vitesse: 72km/h!! Dans un paysage magnifique qui me rappelle les hauts plateaux boliviens, je tente de planter ma tente parmi les chardons, mais le vent qui est trop fort me force à me rabattre en contrebas.
Voyager en Iran sans faire du désert, c’est un comble! Heureusement, cette fin de parcours perse l’offre un désert auquel je ne me serais pas attendu: un désert de sel. Trente kilomètre à travers les reste d’un ancien lac, terres jaune ou blanche, buissons rares et éparses, terre inhospitalière mais magnifique. Avant de rejoindre les rives du Lac d’Orumiyeh, je passe mon 10’000km, point symbolique qui ne me laisse pas indifférent et qui porte un coup aussi à mon compteur car c’est peu après qu’il décidera d’arrêter de fonctionner. Au bord du lac, et tout au long de la traversée de la longue digue de 20km qui le coupe en deux, je m’émerveille devant ce paysage. Rives blanches, eau rouge, ciel bleu. La rive opposée semble n’être qu’à deux minutes de vélo tant l’air est clair. Il me faudra plus d’une heure pour l’atteindre. Le lac, véritable mélange entre la Mer Morte, tant il est salé, et la Mer d’Aral, car il est condamné a disparaître à cause de la déviation des cours d’eau qui l’alimente. C’est dans un paysage comme cela que je veux planter ma tente. De retour sur la terre ferme je rempli mes bouteilles d’eau et m’avance sur l’immense plage de sel, qui est si étendue à cause de la baisse du niveau de l’eau que je ne vois pas le lac. Après le repas, alors que le soleil disparaît progressivement derrière la mintagne, je me jette, euphorique, dans l’immensité de cette étendue en soufflant à perdre haleine dans mon harmonica. Plusieurs fois, j’ai l’impression d’avoir eté ramené en Bolivie. Uyuni Orumiyeh, même combat! Le lendemain, je ne fais pas le fier malgré le lever de soleil magique. En effet, une meute de gros chien entoure ma tente et aboie en ma direction pendant quelques minutes. Heureusement, ils semblent aussi euphoriques que moi la veille et son vite lassés de jouer les méchants et s’en retournent se courir après pour se croquer la queue. Profitant de cet instant de repris, je file.
Jeudi 7 juin, 308e jour et 10’033km, je m’apprête à quitter l’Iran qui m’a tant surpris et tant apporté. A fond la caisse et en pleine forme, je mets le cap sur la Turquie. Je roule bien, en une heure je couvre 22km, mais soudain, c’est le drame. Je n’avance plus. Je suis à plat. Pas mes pneus, mais mon corps. Je tente de m’arrêter pour grignoter des choses sucrées: j’avance de 5km, puis cale à nouveau. Pourtant, moralement je me sens en pleine forme, et hormis ces maux d’intestin qui accompagnent ma coulante, j’ai l’impression d’aller bien. Tant bien que mal, je me traîne jusqu’à la route qui se dirige vers la Turquie. Seulement 50km au compteurs quand je jette l’eponge. Je décide de faire du stop jusqu’à la frontière pour l’éviter les derniers 40 kilomètres de montées et de descentes sans endroits à l’ombre pour me reposer.
Il doit etre 13h quand je pousse mon vélo dans le meli mélo de la douane de Sero-Esendere. Rien n’est indiqué en anglais, et j’ai l’impression qu’il n’y a que des civils qui n’en savent pas long sur la procédure que je dois suivre. Finalement, j’ai mes deux tampons dans mon passeport, et crevé comme pas possible, je fais mes premiers pas en Kurdistan turc. PKK, me voilà!
Pour les photos, c'est ici
Je visite voyageforum hyper souvent, mais je n'avais jamais consulté cette rubrique. Du coup, pour fêter ça j'ai décidé de poster à mon tour un post. L'année passée j'ai fait un voyage d'un an autour du monde en vélo, et du coup je vous mets à disposition le chapitre consacré à la traversée du nord de l'Iran qui m'a particulièrement marqué. J'espère que ça donnera envie à certaines personnes de se rendre dans ce superbe pays. Vous pouvez trouver le reste du texte sur mon site.
Chapitre 27: L’Iran, l’Axe du Bien?
»Mais t’es fou! L’Iran c’est plein de terroristes! Mais pourquoi tu vas la-bas, les filles, y’en a pas! Mais n’y va pas maintenant, Israël va les faire tous sauter d’un moment à l’autre! ».
…ou….
Femmes sur-maquillées, talons hauts, foulards multicolores posés à l’arrière du crâne, couples de jeunes amoureux qui se tiennent la main dans la rue, boutiques de sacs à main, de jeans moulants et de parfums. Et aussi, tous ces nez cachés d’un sparadra indiquant, quand ce n’est pas du bluff, qu’un chirurgien esthétique est passé par là.
Que faut-il croire? Faut-il renoncer à se rendre dans un pays comme l’Iran à cause d’informations généralisant les actions d’un gouvernement ou de quelques individus à l���ensemble d’un pays? Ces premiers commentaires, prononcés par des personnes qui fondent leur jugement sur quelques images vues à la télé m’agacent profondément. Cela m’agace encore plus quand je sais via mes rencontres avec des cyclos du monde entier que les iraniens sont les pros de l’accueil et de la bienveillance. L’Occident, notamment via les médias, fait tout ce qu’il peut pour faire passer l’Iran pour le Grand Satan, accentuant le clivage entre les pays musulmans et occidentaux. D’accord, il y a le spectre de l’Ayatollah Khomeini et les déclarations ultra-provocatrices du président Ahmdinedjad. Mais, un gouvernement, surtout quand il est constitué de fanatiques, est-il vraiment le reflet des nations qui le constituent?
Trois invitations en trois heures
En arrivant à Téhéran, je tente tant bien que mal de libérer mon esprit de tous ces prejugés. Je me »créé une objectivité ». Barbus fanatiques et femmes en burqa ou patriarches souriant m’invitant à boire le thé: on verra bien qui m’attendra à l’aéroport. Quand je débarque, ce n’est pas comme au Népal, où je sautait de joie à l’idée de faire tamponner mon passeport. Là, je suis sur mes gardes. Encore une fois, les avertissements que j’ai entendu à droite et à gauche me reviennent à l’esprit: » surtout, prends le moins de photos possible, et essaye d’avoir l’air local, sinon on va te prendre pour un espion ». Pas de bol, tout le monde voit tout de suite que je suis un touriste, et malgré le pantalon enfilé à la hâte dans les toilettes pour faire »comme tout le monde », de nombreuses personnes me demandent »where are you from? ». Pour l’Iran, j’opte pour la réponse: »I am from Switzerland ». Ça changera un peu de ma rengaine habituelle.
Il est 11h du matin quand je commence à monter mon vélo à coté des tapis roulants crachant les derniers bagages. En deux minutes, le personnel de l’aéroport ainsi qu’un douanier viennent me saluer et me regarder monter mon vélo. Ces spectateurs ne sont pas comme en Inde, muets et inactifs. Ceux-ci me posent des questions, tentent de se faire comprendre malgré la barrière linguistique et leur présence n’est pas étouffante. Parfois aussi, ils mettent la main sur le vélo qui vacille sur sa bequille quand je visse mes écrous avec un peu trop de vigueur. Une femme d’une trentaine d’année parlant bien anglais fait la traduction pour ses compatriotes. Nous sympathisons et quand son mari arrive, il me propose de me déposer à Téhéran. J’accepte avec joie car l’aéroport se trouve à une bonne cinquantaine de kilomètre du centre-ville, et je suis attendu pour le déjeuner dans la capitale.
Musulmans pratiquants, Maryam et Jamal, ainsi que leur fils de cinq ans Mohamed, vivent à Téhéran, mais ont vécu quelques années au Canada précédemment. Jamal est professeur d’université et le couple parle parfaitement anglais. Le vélo accroché sur le toit de la voiture, nous roulons vers la capitale. Grâce à eux je peux prendre la température. Ils ont un franc parlé qui me surprend, surtout quand ils disent que le gouvernement est fou à lier. Ils ont été témoins aux premières loges des manifestations de 2009 contre le gouvernement animées principalement par des etudiants. Jamal me confie que trois ans après ces émeutes, plusieurs de ses élevés manquent encore à l’appel…
Quand nous arrivons dans le centre, ils me proposent de loger chez eux, mais je suis déjà attendu. Maryiam me gâte de tous les biscuits et sucreries présents dans la voiture, et Jamal me donne son numéro de téléphone pour le contacter en cas de soucis. À peine débarqué, les sacoches toujours giseantes sur le trottoir, un jeune homme s’avance, et me propose lui aussi son toit pour la durée de mon séjour à Téhéran.
Je suis attendu chez Madame Kazemi. Cette femme, je ne la connais pas, mais elle m’a gentillement proposé de m’heberger . Enfait, c’est grâce à mon petit cousin Oscar que j’ai quelqu’un qui m’attend à Téhéran. Pour faire simple, Madame Kazemi est la mère de la mère d’un camarade de classe d’Oscar qui, lui, vit au Havre. C’est donc cette première invitation que je vais honorer.
En cherchant la rue, puis l’immeuble, je constate une chose: les iraniens ne sont pas des as de l’orientation, ou tout du moins, il y a des lacunes quand il s’agit de donner une direction. Par la suite je constaterais que leur appréciation des distance est une des pire que j’ai rencontré dans ce voyage. Les sénégalais et les mauritaniens les battent à plates coutures dans ce domaine!
Il est déjà plus de 15h quand j’arrive chez Mme Kazemi, et je n’ai qu’une chose à faire: mettre mes pieds sous la table! Nous faisons connaissance autour des premiers mets iraniens que je déguste. Mme Kazemi a vécu de nombreuses années en France. Anesthésiste à la retraite, elle vit actuellement entre Paris et Téhéran. Avec son caractère et son goût pour l’art et la peinture, elle me rappelle ma grand-mère paternelle. Ainsi, grâce à Mme Kazemi, j’arrive en Iran en étant accueilli comme-ci j’arrivais chez moi!
Mes trois jours dans la capitale, je les passe à me mettre au diapason. Ce n’est pas très difficile. Comme je suis quasiment l’unique touriste du pays (je n’en rencontrerai que quatre en deux semaines), je suis sujet de toutes les attentions. On me renseigne, on m’aide à prendre le métro…etc.Je fais aussi la connaissance avec les Bazaars. Dans celui de Téhéran, ont peu s’y balader des heures sans passer au même endroit. Pas facile de chercher une boutique en particulier.
Une fois en phase avec le rythme de vie iranien (et avec les règles de circulation), je suis prêt à réceptionner le premier touriste rencontré en Perse:
Daniel
Daniel… mon beau-père, ce fou, ce fada, cet irresponsable qui me laisse aller en Iran alors que c’est si dangereux. Pis encore, il laisse sa famille et son boulot pour venir prendre le risque insensé de pédaler avec moi pendant une semaine. J’ai presque envie de lui remonter les bretelles à la sortie de l’avion, mais non, je suis content de retrouver mon beau-père et les paquets plein de chocolat, de gruyère et de roestis agissent en sa faveur.
Nous sommes fatigués tous les deux, mais super motivés. Lui, il a volé toute la nuit, ne dormant que deux heures. Pour ma part, j’ai quitté Téhéran la veille en fin d’apres-midi pour partir à la recherche de l’aéroport international distant de plus de 50km du centre-ville. Quasiment aucun panneau n’indiquait la direction à prendre, j’ai donc fait des allers et retours incessant sur les divers autoroutes sortant de la capitale. Quand finalement je trouve la bonne route, la nuit tombe, et sans phares opérationnels, je suis obligé de planter ma tente non loin du trafic. À 3h20, je remballe le tout pour être sur place quand Daniel arrive.
Pas de bol cette journée s’avèrera être l’une des plus dure de mon voyage. On s’échange les dernières nouvelles, moi celles de la route, lui celles de la maison qui sont toutes aussi excitantes! Quand tout est monté et qu’on se sent d’attaque, on met la machine en marche. Il est est 9h, et on met le cap à l’ouest, en plein vent de face… ce vent, si violent qu’à plein régime, nous dépassons difficilement les 11km/h. Baptême du feu donc pour Daniel qui se retrouve aussitôt face au pire ennemi du cycliste, véritable fléau qui en plus de nous crever physiquement porte un coup au moral. Pour en rajouter une couche, nous avons opté de contourner Téhéran en prenant plein de petites routes qui s’avèrent difficile à trouver. Ne pas savoir si on va dans la bonne direction avec ce vent de face rend cette journée extrêmement pénible moralement. Heureusement, on est heureux de rouler ensemble et en ce motivant mutuellement nous arrivons à avancer.
À mon départ, il y a presque 11 mois, une dizaine de copains m’avaient accompagnés jusqu’au premier campement. Nous avions bivouaqué près de Genève, puis mes amis sont rentrés en train. Daniel etait là, et il a continué a pedaler avec moi jusqu’au sud de Lyon. L’expérience avait été concluante et avait, au passage, réveillé l’âme d’aventurier de Daniel. 11 mois après, nous sommes bien heureux de renouveler l’expérience une nouvelle fois, dans un cadre bien plus exotique que le long du Rhône.
La carotte pour nous faire avancer durant cette journée difficile, ce sont nos pauses-kebabs. Ici, ce qu’on appelle un kebab, c’est une brochette de viande hachée, de boeuf, d’agneau ou de poulet, que l’on sert avec une grosse portion de riz (avec du beurre) et accompagné d’une tomate grillé. C’est bon, et j’en mangerai au moins une par jour jusqu’en turquie
Finalement, en fin de journée, nous parvenons à notre objectif, Karaj, et trouvons un hôtel bien mérité. Le lendemain, rebelotte, vent de face, mais avec cette fois-ci un trafic plus intense. Heureusement c’est plat et on sait où on va. En fin de journée, éloignés de plus de 50km de notre objectif, nous décidons de faire signe à un pick-up de s’arrêter et de nous prendre jusqu’à Quazvin. Daniel est là pour 5 jours seulement, et on ne va pas les passer sur des voies rapides dans des paysages plats et quelconques. De plus, ce coup de pousse de 50km nous permet de visiter cette ville, ancienne capitale, et de s’étonner encore et toujours devant toutes ces jeunes femmes qui donnent tord à toutes les idées que nous nous faisions de la femme musulmane. Bon, tout reste relatif, et ce sont les jeunes femmes qui se mettent extraordinairement en valeur malgré leurs contraintes vestimentaires. Souvent celles ci se baladent avec leurs mères, cachées sous un chador étouffant et glauque. Les plus de cinquante ans semblent bien plus ancrées dans les traditions que la nouvelle génération. Les jeunes avec qui nous discutons, et ils sont nombreux tant le pays est jeune, nous affirment tous que le gouvernement est fou, et qu’ils aiment les États-Unis. Notre ami Payam nous dira »Islam is a very beautiful religion, they just destroy it… »
Au troisième jour de vélo avec Daniel, et après une nouvelle matinée harassante, nous découvrons avec joie que la route qui semblait s’en aller buter contre une chaîne de montagne, se joue d’elle en longeant une rivière qui la traverse de part en part pour aller se jeter dans la Mer Caspienne. Ainsi, ce n’est pas un col qui nous attend, mais une descente magique de 40km dans des paysages splendides. Le soir, nous allons serrer la pince à cette rivière en allant planter notre tente à quelques mètres d’elle.
Le lendemain, dernière étape avant l’arrivée à la Caspienne, nous prenons notre petit déj dans un restaurant de Manjil. Le taulier de l’établissement, Bashir, vient discuter avec nous et nous nous lançons dans un dialogue farsi-français du tonnerre qui marche à merveille car nous nous comprenons. Bashir est un ancien haltérophile et me fait penser à notre bon vieil ami menuisier de l’uni: Daniel Rod. Finalement, il nous offre tout ce que nous avons consommer! Un exemple parmi d’autre de la générosité iranienne.
Quand nous arrivons enfin à Rasht, le but de notre chevauchée commune de 300km, nous profitons de la dernière journée pour aller visiter un joli village perché, Masuleh, et d’aller tremper nos pieds dans la Mer Caspienne. Quand le soir arrive, Daniel prend un taxi qui le ramène à l’aéroport de Téhéran en seulement 5h.
En voyageant avec Daniel, j’ai découvert plusieurs choses, par exemple c’est un pro pour faire un sac. Il ne prend que l’essentiel et ne s’encombre d’aucun superflu. Il se prête aussi parfaitement au jeu du bivouac et ne ronchonne pas à cause d’une nuit trop humide ou de pâtes pas suffisamment al dente. Paradoxalement, durant ces quelques jours d’effort et de vie au plein air, j’ai l’impression que là, il se repose réellement. Par rapport aux vacances far niente dont on a l’habitude en famille, il est ici plus relax, prends les imprévus avec humour et sympatise avec toute personne qui vient lui serrer la main. Daniel, il est temps que tu rentres parce que si tu restes sur la route plus longtemps tu ne retourneras jamais dans la routine audi-boulot-dodo! En tout cas merci pour ces quelques jours en ta compagnie et quand tu iras faire ton tour du monde et que je serai à mon tour dans cette routine, je viendrais volontiers te rejoindre pour quelques kilometres!
Communication breakdown
De nouveau seul, en tête à tête avec mon biclou, je fais face à plusieurs ennuis techniques en quelque jours. La plupart d’entres eux arrivent un peu trop tard, car s’ils étaient arrivés quand Daniel était encore avec moi, il aurai été possible d’y remédier immédiatement en récupérant les pièces de son vélo. Ma roue avant crêve deux fois de suite, puis ma bequille se casse en deux et mon compteur décide de ne plus fonctionner. Les piles spéciales de ma balise Spot qui envoie ma position vers mon site internet sont à plat, mon chargeur Nokia se brise en deux, mon phare arrière est out et celui de devant nécessite une intervention chirurgicale pour le sauver. Mon téléphone portable rend l’âme et je dois le remplacer par un nokia plus ancien perdant ainsi de nombreux numéros (mais gagnant le jeu Snake!).
Il me faut cinq jours pour rejoindre Tabriz. Pendant ces cinq jours, je traverse des paysages somptueux, notamment entre Khal Khal et Miyaneh. Une matinée, je monte de plus de 1’000m. Quand mes jambes fatiguent, je mets en pratique ce que j’ai appris à faire en Asie du Sud-Est avec Benoît à savoir: je me fait tirer par des camions. Sur les 25km de montée, j’arrive à »rider » des camions sur un total de presque 5km. Comment faire? Quand je vois en contre-bas un camion qui toussotte et qui peine à avancer, je décide que celui-ci sera ma cible. Je continue à pédaler, ou parfois je m’arrête même pour l’attendre. Quand il est suffisament proche, je commence à pedaler à fond pour avoir plus ou moins sa vitesse quand il arrive près de moi et tente de trouver une prise à l’arrière de la remorque. Ensuite, le tout est de rester le plus longtemps accroché, et ce malgré les gaz d’échappement et les crampes dans les bras, pour changer de la monotonie de la montée. Les échanges avec le chauffeur se font via le rétro, et souvent, ils se marrent! Quand je lâche un camion par épuisement, celui-ci s’arrête pour me laisser revenir à lui. Pour lui faire honneur, je rempile pour 1km de crampes dans le bras gauche. Au final, on ne peut pas dire que j’économise des forces car l’effort que cela demande est intense, mais au moins mon biceps gauche aura la classe à mon retour à lausanne, et fera craquer toutes les filles du bord du lac.
Gawdaraq
Au risque de le répéter, les Iraniens sont les gens les plus accueillant que j’ai rencontré durant ce voyage. Le soir d’une longue étape sur la route de Tabriz, dans une campagne presque verte et sans avoir vu aucun minaret (contrairement à ce qu’on croit, les paysages n’en sont pas hérissés). Cette longue journée de pédalage sur un faux-plat ascendant de 80km et un vent de face arassant touche à sa fin quand une voiture s’arrête et deux hommes aux environs de la trentaine et parlant bien anglais en sortent. On discute 1 minute et demie et il me proposent d’aller dans leur village. Il faut juste faire demi tour sur 5km. J’hésite, revenir sur mes pas étant une des choses que je déteste le plus au monde après les choux fleurs et les brocolis. Finalement j’accepte, et suis la voiture sur plus de …12km! Ça me fâche énormément, je suis fatigué, j’ai faim, je suis donc de mauvaise humeur. Quand finalement nous arrivons, le calme revient et j’offre un visage plus sympathique. Je me laisse guider dans les rues de Gowdaraq jusqu’à la maison des parents par les deux frères Hassan et Saeid. Quand nous arrivons à la maison, toute la famille est là, les femmes, les frères les parents, des enfants du voisinage. Tout de suite on étend une couverture sur le sol, et on prend tous l’apéro: miel, pastèque, fromage, galette hyper-fines…etc. je discute un peu plus avec Hassan et Saeid. L’un est hygiéniste dentaire, l’autre est designer graphique à Téhéran. Ils profitent des jours fériés commémorant le 23e anniversaire de la disparition de Khomeini pour passer quelques instants dans la maison familiale. Aussitôt l’apéritif terminé, ils me proposent d’aller jouer au volley. Il est 19h, je suis HS, mais je me joins au groupe qui a rendez-vous au filet du village pour le tournoi du soir. Comme partout, il y a les stars, les Ronaldo de la manchette, il y a les pères de famille un peu gênés par les kilos en trop et les mauvais, comme moi. Après un match ou je touche 2x la balle, pour la mettre dans le filet, je décide de couvrir l’évènement en prenant quelques photos. De retour à la maison, je constate que les femmes ont tué le poulet éclaboussant légèrement mes affaires de viscères où je ne sais quoi. Ici, on retombe dans les traditions, les femmes de Téhéran mettent la main à la pâte à côté de la Mère, et c’est elles qui s’occupent de tout tandis que les hommes »m’entretiennent ». Je leur demande s’ils font leurs prières et s’ils vont à la mosquée tous les jours. »What?!?! We go there once a year maybe! ». Les pièces de la maison sont non meublées. Tout le monde vit sur des tapis perses, épais, magnifiques. A onze heure, alors que j’ai atteins un rythme de 47 baillements par minute le repas est servi et nous nous réunissons tous dans une des pièces, sur des tapis autour d’une nappe en plastique. Poulet, riz, frites maison, salade de tomate-concombre-oignon: c’est délicieux. Une fois le repas fini, je m’écroule sur une couche posée dans une des pièces. Hassan et Saeid viennent me border.
Le lendemain, les deux frères se proposent pour m’aider à ratrapper les 12 km perdus la veille. Je m’accroche à la voiture grâce à la fenêtre arrière laissée ouverte et ensembles nous filons à 40km/h! Après de sincères remerciements, je reprends la route, sans voiture pour m’aider, en direction de Tabriz.
Tabriz
Sitôt seul, je tombe sur mes touristes n°2-3. Sophie et Barbara, bernoises à vélo, pedalant en pantalon et en voiles malgré la chaleur. Elles ne sont pas très bavardes, mais je sais d’elles qu’elles ont pour objectif la Mongolie. Cela fait trois mois qu’elles pédalent sur les même routes que je compte empreinter. Avant de nous séparer, je déchire les pages de mon guide don je n’ai plus besoin et qui pourront leur servir.
Encore une fois, je voulais m’arrêter avant la ville pour camper mais la force d’attraction a été la plus forte, j’arrive dans la »ville de Bouvier et Vernet » après une étape de 120km, une ultime montée vaincue à la force de mon bras gauche et une longue descente qui m’a literralement catapulté dans le centre ville.
Tabriz, tous ceux qui ont lu l’Usage du Monde, en sont familier. Dans les années cinquante, lors de son voyage en Fiat Topolino avec son ami peintre Vernet, Nicolas Bouvier a vécu plus de six mois dans cette ville. Pendant ma longue journée à parcourir la ville, je prends un plaisir immense à me perdre dans les dédales infinis du bazaar. Plus de dix kilomètres de galeries couvertes par des voûtes en briques rouge. Ce bazaar existe depuis un millénaire, et ces voûtes, conférant un côté intimiste en ce lieu où l’agitation règne en maître, datent du XVe siècle. En y allant tôt le matin, en ce jour férié qu’est le 3 juin, la plupart des boutiques sont fermées, et j’erre des heures dans ces allées calmes, peuplées uniquement de chats, véritables maîtres des lieux. Ensuite, je me rend à la Mosquée Bleue, construite en 1465 mais détruite lors d’un violent tremblement de terre en 1773. Bouvier, lui n’en a vu que des ruines, mais j’ai de la chance, la mosquée a été reconstruite et ses mosaïques bleues, couvrant toutes les paroies d’entant, partiellement reconstituées.
Le soir, alors que je cherche un endroit où manger, je tombe sur un autre cyclo au crâne rasé et à la barbichette pointue: Jean. En route pour l’Inde, il arrive droit de la Turquie qu’il a adoré. Heureux de pouvoir enfin parler un peu français, nous partageons le dîner puis le petit déjeuner du lendemain. Il me dit ce que je dois manger à tout prix quand je passerais la frontière turque.
Kandovan, Orumiyeh, finish en beauté
Je sors de Tabriz sur le tard, vers 11h. J’ai bien passé une heure à la poste pour acheter mes 30 timbres pour l’Europe. Difficile de se faire comprendre. Heureusement que Parisa, jeune employée, parlait anglais. On a bien discuté, et les employés m’ont traités de fou à nombreuses reprises quand Parisa leur à décrit mon périple! À 11h, je m’extirpe donc des tantacules de cette ville de plusieurs millions d’habitants et décide de faire un écart pour me rendre à Kandovan. Une trentaine de kilomètres à l’écart de ma route vers la Turquie, ce village est incroyable. Une érosion bizarre a taillé dans une sorte de conglomérat des formations rocheuses pointues qui ont été aménagées en maison troglodyte et qui sont toujours habitées. Après quelques kilomètres de montées sur la route qui y mène, je me rend compte que je suis de nouveau pris de diarrhée, et je sens que mes batteries se vident à vitesses grand V. Je mets fin au supplice en faisant les 25 derniers kilomètres (de montée) à bord d’un pick up. Après une balade de deux heures dans ses ruelles-escaliers, je remonte sur mon vélo, et grâce à la descente et au vent qui m’est favorable, bats mon record de vitesse: 72km/h!! Dans un paysage magnifique qui me rappelle les hauts plateaux boliviens, je tente de planter ma tente parmi les chardons, mais le vent qui est trop fort me force à me rabattre en contrebas.
Voyager en Iran sans faire du désert, c’est un comble! Heureusement, cette fin de parcours perse l’offre un désert auquel je ne me serais pas attendu: un désert de sel. Trente kilomètre à travers les reste d’un ancien lac, terres jaune ou blanche, buissons rares et éparses, terre inhospitalière mais magnifique. Avant de rejoindre les rives du Lac d’Orumiyeh, je passe mon 10’000km, point symbolique qui ne me laisse pas indifférent et qui porte un coup aussi à mon compteur car c’est peu après qu’il décidera d’arrêter de fonctionner. Au bord du lac, et tout au long de la traversée de la longue digue de 20km qui le coupe en deux, je m’émerveille devant ce paysage. Rives blanches, eau rouge, ciel bleu. La rive opposée semble n’être qu’à deux minutes de vélo tant l’air est clair. Il me faudra plus d’une heure pour l’atteindre. Le lac, véritable mélange entre la Mer Morte, tant il est salé, et la Mer d’Aral, car il est condamné a disparaître à cause de la déviation des cours d’eau qui l’alimente. C’est dans un paysage comme cela que je veux planter ma tente. De retour sur la terre ferme je rempli mes bouteilles d’eau et m’avance sur l’immense plage de sel, qui est si étendue à cause de la baisse du niveau de l’eau que je ne vois pas le lac. Après le repas, alors que le soleil disparaît progressivement derrière la mintagne, je me jette, euphorique, dans l’immensité de cette étendue en soufflant à perdre haleine dans mon harmonica. Plusieurs fois, j’ai l’impression d’avoir eté ramené en Bolivie. Uyuni Orumiyeh, même combat! Le lendemain, je ne fais pas le fier malgré le lever de soleil magique. En effet, une meute de gros chien entoure ma tente et aboie en ma direction pendant quelques minutes. Heureusement, ils semblent aussi euphoriques que moi la veille et son vite lassés de jouer les méchants et s’en retournent se courir après pour se croquer la queue. Profitant de cet instant de repris, je file.
Jeudi 7 juin, 308e jour et 10’033km, je m’apprête à quitter l’Iran qui m’a tant surpris et tant apporté. A fond la caisse et en pleine forme, je mets le cap sur la Turquie. Je roule bien, en une heure je couvre 22km, mais soudain, c’est le drame. Je n’avance plus. Je suis à plat. Pas mes pneus, mais mon corps. Je tente de m’arrêter pour grignoter des choses sucrées: j’avance de 5km, puis cale à nouveau. Pourtant, moralement je me sens en pleine forme, et hormis ces maux d’intestin qui accompagnent ma coulante, j’ai l’impression d’aller bien. Tant bien que mal, je me traîne jusqu’à la route qui se dirige vers la Turquie. Seulement 50km au compteurs quand je jette l’eponge. Je décide de faire du stop jusqu’à la frontière pour l’éviter les derniers 40 kilomètres de montées et de descentes sans endroits à l’ombre pour me reposer.
Il doit etre 13h quand je pousse mon vélo dans le meli mélo de la douane de Sero-Esendere. Rien n’est indiqué en anglais, et j’ai l’impression qu’il n’y a que des civils qui n’en savent pas long sur la procédure que je dois suivre. Finalement, j’ai mes deux tampons dans mon passeport, et crevé comme pas possible, je fais mes premiers pas en Kurdistan turc. PKK, me voilà!
Pour les photos, c'est ici
Croisière sur le MSC Divina le 27 avril 2013, départ de Venise English translation pending
Bonjour
Nous allons participer à notre première croisière en famille à bord du Divina , du 27 avril 2013 au 04 mai 2013 , au départ de Venise , et avec comme escales : Bari , Katakolon, Izmi , Istanbul et Dubrovnik.
Nous serons deux adultes accompagnés de deux enfants de 7 et 5 ans.
J'aimerais donc savoir si des personnes de ce forum seront également présents sur cette croisière , et j'aurais également quelques précisions à vous demander.
Après avoir lu les différents post de ce forum sur le Divina , il y a quelques détails qui m'échappent:
Je n'ai pas vraiment bien compris le système de pourboire obligatoire , est ce que les 15% sont facturé d'office sur chaque consommation ? en liquide au moment de l'achat ?lorsqu'on commande en cabine aussi?
Est il préférable de prendre un forfait boisson , ou consommer au fur et à mesure de nos besoins? (si quelqu'un connait le tarif des boissons!!)
Pour ce qui est des excursions , j'ai eu les infos souhaitées sur le forum , et je pense qu'on va se débrouiller tout seul , à part peut être Izmir et/ou Istanbul , car nous ne connaissons pas ces lieux , et je ne suis pas certains que partir sans guide soit vraiment la meilleure solution , même si en général , pour nos vacances , nous organisons tout nous même de A à Z. Si jamais vous avez des conseils à nous donner au sujet des ces deux escales , nous sommes preneur!!!
Bon , pour l'instant , pas d'autre question qui me viennent en tête , mais ça viendra surement !!!
Merci d'avance pour vos réponses , et j'espère à bientôt sur le forum et autour d'un verre sur le Divivna 😉
Compte rendu de croisière sur le Costa Favolosa "Vision d'Orient" du 4 au 11 novembre 2012 English translation pending
Allez, je me lance !
Ayant emmené mon notebook avec moi, j'ai pu chaque soir ou presque faire un premier jet de ce CR. Ce qui est bien pratique, sinon, on risque d'oublier beaucoup de choses !
Pour ne pas vous lasser, vous aurez une journée de bateau par jour, pas plus ! Allez, on y va !
Samedi 3 novembre 2012 : Flassans sur Issole-Venise
C’est le grand départ. Les valises ont été bouclées hier soir, on est OK.
Après une courte nuit, le réveil sonne à 5 h 15… Oups, c’est dur ! Un café pour Monsieur, rien pour moi (si je bois un thé, on devra s’arrêter toutes les ½ h pour une pause, ça va pas le faire). Le temps de charger la voiture, et de faire le tour de la maison, nous voilà partis. Il fait relativement beau, autant qu’on puisse en juger dans le noir, avec une température qui oscille entre 10 et 15° C.
Premier arrêt café/toilettes à 8 h, on est déjà en Italie. Nouvel arrêt à 10 h (visiblement, même sans thé, ça le fait pas !). Petite curiosité, à 10 h 04, franchissement du 45° parallèle (c’est indiqué sur l’autoroute !). A 11 h 50, on profite encore d’un arrêt pour compléter le réservoir : 22 € pour 12 L de gasoil, purée, ça fait le litre à 1,83 €… Ils ne s’embêtent pas !
Curieusement, le GPS nous demande de quitter l’autoroute … Bêtement, on s’exécute… Bien nous en prend. Il est à noter que quand nous sommes passés à Vintimille, nous avions toujours dans la voiture le télébadge Escota. Il a sonné, et la barrière s’est ouverte. On s’est dit « tiens, ça marche aussi en Italie »… Sauf que non ! Parce que pour sortir de l’autoroute en Italie, ben, ça marchait plus. Et on avait beau appuyer sur le bouton pour que quelqu’un vienne, tu parles ! Au bout d’un moment, comme il y avait 4 voitures derrière nous, ça a du les gonfler, et l’appareil nous a sorti un ticket à 59 € à payer en nous proposant plusieurs méthodes de paiement (je suppose le trajet le plus long), et la barrière s’est ouverte. Rien compris. Bon, on paiera sur une aire d’autoroute au retour. Comme on n’est plus sur l’autoroute, on en profite pour déjeuner dans un Mc Do, puis Madame GPS, je ne sais pas pourquoi, nous fait reprendre l’autoroute. Là, on s’est dépêché de retirer le télébadge Escota et on a pris un ticket.
Avec tout ça, on arrive vers 13 h 30 à Venise. Il fait brumeux, mais il ne pleut pas. On place la voiture au parking sans problème, un coup de People Mover, et hop, on prend un vaporetto pour aller visiter le Théâtre de la Fenice. A noter qu’il n’y a plus du tout d’eau dans Venise, après l’Aqua Alta de jeudi. Mais les « passerelles » sont toujours présentes.
Magnifique. Visite avec audio-guide et la chance, pendant qu’on écoute d’une oreille distraite les explications sur la réfection après le dernier incendie, de suivre une répétition d’un opéra de Wagner. Un bonheur, pour nous mélomane, même si le ténor n’est pas à la hauteur (mais nous sommes très difficiles sur les ténors !).
Ensuite, direction la Place Saint Marc. Enfin, encore faut-il la trouver ! Alors Venise, c’est un labyrinthe. Mais histoire de compliquer le truc, non seulement, il y a pleins de petites ruelles d’à peine 1 m de large, mais entrecoupées de ponts et de petits canaux… Bref, un plan s’avère indispensable. Mais bon, on a une langue et on demande.
Du monde, mais pas tant que ça. C’est grand, c’est beau ! Trop tard pour la visite de la Basilique, tant pis, on ira si on peut le dimanche du retour. Après un tour sur la place, nous nous mettons à la recherche de la navette qui mène à notre hôtel, le Bauer Palladio, juste en face de la Place Saint Marc, sur l’île de la Giudecca. Après quelques allers-retours, nous finissons par apprendre qu’il faut passer par son grand frère, le Bauer Pallazio, situé à droite de la Place Saint Marc. Très bel hôtel ! Nous le traversons pour accéder à la terrasse, et rejoindre la navette à l’embarcadère. Un petit bateau tout en bois, nous emmène en 5 mn de l’autre côté ! Après avoir franchi une toute petite porte, nous découvrons un très bel endroit, dans un ancien couvent. Très classe, tout en étant moderne. La chambre est belle, la salle de bain parfaite. Nous nous posons un peu et après une bonne douche (et l’examen de la carte du restaurant, sympa mais trop chère), nous reprenons la navette pour aller dîner dans un petit restau à côté de la Fenice. Puis une ballade sur les ponts et ruelles, nous ramène Place Saint Marc, où nous passons un bon moment à écouter un très bon violoniste et son pianiste, devant un célèbre café. Un dernier petit tour et hop, un petit coup de navette nous ramène à l’hôtel pour une nuit bien méritée !
Quelques photos :
Le Splendour of Seas à Venise

Le Théâtre de la Fenice
Je confirme, il faisait plutôt froid ! Mais pour une fois que je souris !

Le salon de l'hôtel
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, la suite demain !
Pour ne pas vous lasser, vous aurez une journée de bateau par jour, pas plus ! Allez, on y va !
Samedi 3 novembre 2012 : Flassans sur Issole-Venise
C’est le grand départ. Les valises ont été bouclées hier soir, on est OK.
Après une courte nuit, le réveil sonne à 5 h 15… Oups, c’est dur ! Un café pour Monsieur, rien pour moi (si je bois un thé, on devra s’arrêter toutes les ½ h pour une pause, ça va pas le faire). Le temps de charger la voiture, et de faire le tour de la maison, nous voilà partis. Il fait relativement beau, autant qu’on puisse en juger dans le noir, avec une température qui oscille entre 10 et 15° C.
Premier arrêt café/toilettes à 8 h, on est déjà en Italie. Nouvel arrêt à 10 h (visiblement, même sans thé, ça le fait pas !). Petite curiosité, à 10 h 04, franchissement du 45° parallèle (c’est indiqué sur l’autoroute !). A 11 h 50, on profite encore d’un arrêt pour compléter le réservoir : 22 € pour 12 L de gasoil, purée, ça fait le litre à 1,83 €… Ils ne s’embêtent pas !
Curieusement, le GPS nous demande de quitter l’autoroute … Bêtement, on s’exécute… Bien nous en prend. Il est à noter que quand nous sommes passés à Vintimille, nous avions toujours dans la voiture le télébadge Escota. Il a sonné, et la barrière s’est ouverte. On s’est dit « tiens, ça marche aussi en Italie »… Sauf que non ! Parce que pour sortir de l’autoroute en Italie, ben, ça marchait plus. Et on avait beau appuyer sur le bouton pour que quelqu’un vienne, tu parles ! Au bout d’un moment, comme il y avait 4 voitures derrière nous, ça a du les gonfler, et l’appareil nous a sorti un ticket à 59 € à payer en nous proposant plusieurs méthodes de paiement (je suppose le trajet le plus long), et la barrière s’est ouverte. Rien compris. Bon, on paiera sur une aire d’autoroute au retour. Comme on n’est plus sur l’autoroute, on en profite pour déjeuner dans un Mc Do, puis Madame GPS, je ne sais pas pourquoi, nous fait reprendre l’autoroute. Là, on s’est dépêché de retirer le télébadge Escota et on a pris un ticket.
Avec tout ça, on arrive vers 13 h 30 à Venise. Il fait brumeux, mais il ne pleut pas. On place la voiture au parking sans problème, un coup de People Mover, et hop, on prend un vaporetto pour aller visiter le Théâtre de la Fenice. A noter qu’il n’y a plus du tout d’eau dans Venise, après l’Aqua Alta de jeudi. Mais les « passerelles » sont toujours présentes.
Magnifique. Visite avec audio-guide et la chance, pendant qu’on écoute d’une oreille distraite les explications sur la réfection après le dernier incendie, de suivre une répétition d’un opéra de Wagner. Un bonheur, pour nous mélomane, même si le ténor n’est pas à la hauteur (mais nous sommes très difficiles sur les ténors !).
Ensuite, direction la Place Saint Marc. Enfin, encore faut-il la trouver ! Alors Venise, c’est un labyrinthe. Mais histoire de compliquer le truc, non seulement, il y a pleins de petites ruelles d’à peine 1 m de large, mais entrecoupées de ponts et de petits canaux… Bref, un plan s’avère indispensable. Mais bon, on a une langue et on demande.
Du monde, mais pas tant que ça. C’est grand, c’est beau ! Trop tard pour la visite de la Basilique, tant pis, on ira si on peut le dimanche du retour. Après un tour sur la place, nous nous mettons à la recherche de la navette qui mène à notre hôtel, le Bauer Palladio, juste en face de la Place Saint Marc, sur l’île de la Giudecca. Après quelques allers-retours, nous finissons par apprendre qu’il faut passer par son grand frère, le Bauer Pallazio, situé à droite de la Place Saint Marc. Très bel hôtel ! Nous le traversons pour accéder à la terrasse, et rejoindre la navette à l’embarcadère. Un petit bateau tout en bois, nous emmène en 5 mn de l’autre côté ! Après avoir franchi une toute petite porte, nous découvrons un très bel endroit, dans un ancien couvent. Très classe, tout en étant moderne. La chambre est belle, la salle de bain parfaite. Nous nous posons un peu et après une bonne douche (et l’examen de la carte du restaurant, sympa mais trop chère), nous reprenons la navette pour aller dîner dans un petit restau à côté de la Fenice. Puis une ballade sur les ponts et ruelles, nous ramène Place Saint Marc, où nous passons un bon moment à écouter un très bon violoniste et son pianiste, devant un célèbre café. Un dernier petit tour et hop, un petit coup de navette nous ramène à l’hôtel pour une nuit bien méritée !
Quelques photos :
Le Splendour of Seas à Venise
Le Théâtre de la Fenice
Je confirme, il faisait plutôt froid ! Mais pour une fois que je souris !
Le salon de l'hôtelVoilà, c'est tout pour aujourd'hui, la suite demain !
Compte-rendu de croisière en Mer Noire sur le MSC Lirica - Toussaint 2012 English translation pending
Bonsoir,
Comme d’habitude un retour progressif sur notre dernière croisière.
Au programme cette fois-ci, embarquement à Gênes et escales à Civitavecchia (Rome), Istanbul, Yalta, Odessa, Le Pirée (Athènes) et Sorrente avant de revenir à Gênes avec le MSC Lirica.
Vous trouverez les préparatifs de cette croisière ici :
http://voyageforum.com/...=henri%2021%20lirica
Un autre compte-rendu de cette croisière est en cours ici :
http://voyageforum.com/...tobre_2012_D5641369/
Logement à Nice
Nous sommes arrivés la veille sur Nice par le train et avons pris comme hôtel Le National (Ancienne classification hôtelière : 3 étoiles) à 300 mètres à gauche de la gare (près de la station de tramway). L’inconvénient en restant à côté de la gare, il y a toujours énormément de circulation et beaucoup de bruit (un peu la zone le soir et la nuit à proximité du tramway).
L’Hôtel national est correct sans plus, douche pas très large. Fenêtres isolées phoniquement. Nous avons payé 72 € avec le petit-déjeuner car nous n’étions pas en période estivale.
Pour comparaison, nous avions pris l’Hôtel Berne en septembre (à 200 mètres à gauche en sortant de la gare, avant la station de tramway). Nous avions payé 60 € pour 2 avec petit-déjeuner continental. Chambre correcte sans plus, baignoire sabot mais pas isolée phoniquement, une horreur pour dormir.
La suite prochainement...
Comme d’habitude un retour progressif sur notre dernière croisière.
Au programme cette fois-ci, embarquement à Gênes et escales à Civitavecchia (Rome), Istanbul, Yalta, Odessa, Le Pirée (Athènes) et Sorrente avant de revenir à Gênes avec le MSC Lirica.
Vous trouverez les préparatifs de cette croisière ici :
http://voyageforum.com/...=henri%2021%20lirica
Un autre compte-rendu de cette croisière est en cours ici :
http://voyageforum.com/...tobre_2012_D5641369/
Logement à Nice
Nous sommes arrivés la veille sur Nice par le train et avons pris comme hôtel Le National (Ancienne classification hôtelière : 3 étoiles) à 300 mètres à gauche de la gare (près de la station de tramway). L’inconvénient en restant à côté de la gare, il y a toujours énormément de circulation et beaucoup de bruit (un peu la zone le soir et la nuit à proximité du tramway).
L’Hôtel national est correct sans plus, douche pas très large. Fenêtres isolées phoniquement. Nous avons payé 72 € avec le petit-déjeuner car nous n’étions pas en période estivale.
Pour comparaison, nous avions pris l’Hôtel Berne en septembre (à 200 mètres à gauche en sortant de la gare, avant la station de tramway). Nous avions payé 60 € pour 2 avec petit-déjeuner continental. Chambre correcte sans plus, baignoire sabot mais pas isolée phoniquement, une horreur pour dormir.
La suite prochainement...
Croisière sur le Divina du 13 au 20 avril 2013 English translation pending
Bonjour, nous venons de réserver une croisière sur le MSC Divina du 13 au 20 avril 2013.
Nous partons avec nos deux enfant de 6 et 10 ans. C'est notre première croisière avec MSC, nous sommes du Var et nous partons en voiture jusqu'au départ de Venise.
Nous pensons ne pas prendre d’excursions avec la bateau et faire les visites par nos propres moyens.
Il y a t'il d'autre personnes pour cette croisière?
Question idiote quoique... Visions d'Orient Favolosa English translation pending
Une petite question, comme ça... Nous partons dimanche prochain, si les dieux de la mer nous sont bénéfiques, pour une "Vision d'Orient" sur le Costa Favolosa. Et nous avons la chance d'avoir une suite au pont 7.
J'ai jeté un coup d'oeil sur les prévisions météo de la semaine concernée, concernant les escales prévues, et au vu des résultats, il me semble que l'emport d'un parapluie va nous être, sinon indispensable, du moins légèrement conseillé.
Hors, j'ai cru lire, au détour des posts, que Costa mettait à disposition dans ses suites, de magnifiques parapluies aux couleurs de la compagnie. Est-ce une information périmée ou encore d'actualité ? Merci pour vos renseignements, selon la réponse, je vais devoir m'enquérir d'un "pebroc" adapté.
Votre avis sur notre itinéraire dans l'Ouest, sud de la Californie, Arizona, Texas et Nouveau-Mexique? English translation pending
Bonjour Amis du Forum,
Après une infidélité dans l'est l'année passée, nous avons décidé de repartir dans l'Ouest en mars 2013. Merci à Zitounet pour son carnet de voyage qui est arrivé au moment où nous ébauchions notre itinéraire. Merci d'avance pour vos suggestions.
voici ce que nous avons prévu :
13/03 Départ de CDG avec Air France pour Los Angeles - arrivée à 14h20, prise de la voiture et route vers San Diego SAN DIEGO>>>125ml>>>2h
14-15/03 Visite de San Diego
6/03 San Diego>>Imperia Dunes>>Yuma visite de la prison>>> nuit à AJO>>>>321ml>>> 5h15
17/03 Visite d'ORGAN PIPE>>fin d'après midi direction Tucson>>>nuit à Tucson>>>125 ml>>2h15
18/03 Arizona Desert Museum>>Sagaro Park west>>>nuit à Tucson
19/03 Sabino Canyon après midi direction>>Tombstone>>>Bisbee>>>nuit à Bisbee >>>102ml>>>2h15
20/03 Bisbee>>Chiricahua NM>>>Deming>>>nuit à Deming >>>189ml>>>3h15
21/03 Deming>>ORGAN MOUNTAIN>>>Las Cruces>>>>nuit à Las Cruces>>>>338>>>5h30
22/03 Journée étape : Las Cruces>>Terlingua>>Big Bend NP>>>nuit à Big Bend>>>>>299>>>3h45
23/03 BIG BEND
24/03 BIG BEND NP>>>Nuit à Marathon
25/03 Marathon>>FORT DAVIS>>GUADALUP MOUNTAINS>>>Carlsbad>>>nuit à Carlsbad cav.>>> 242ml>>>4h15
26/03 Visite de CARLSBAD CAVERNS>>>Cloudcroft>>>nuit à Cloudcroft>>>>>147ml>>>3h
27/03 Cloudcroft>>>WHITESANDS>>>Alamogordo>>>nuit à Alamogordo>>><225ml>>>5h
28/03 SPACE CENTER>>>Ruidoso>>>Alamogordo>>>nuit à Alamogordo
29/03 Alamogordo>>>PETROGLYPH NM>>>Albuquerque>>>nuit à Albuquerque>>>219 ml>>>4h
30/03 Albuquerque>>>EL MORRO>>>Grants>>>nuit à Grants>>><>>>118ml>>>2h
31/03 Grants>>>EL MALPAIS>>>Abq>>>nuit à Albuquerque>>>138ml>>>2h30
01/04 Albuquerque >>SANDIA PEAK>>TURQUOISE TRAIL>>Santa Fe>>nuit à Santa Fe>>>83 ml>>>2h15
02/04 Santa Fe>>TAOS PUEBLO>>ENCHANTED CIRCLE>>Taos>>>nuit à Taos>>173ml>>>4h
03/04 Taos>>bandelier nm>>WHITE ROCK>>la Jemez springs>>Cuba>>>nuit à Cuba>>>169ml>>>3h30
04/04 Cuba>>CHACO CULTURE NHP>>Farmington>>>nuit à Farmington>73ml>>>2h
05/04 AZTEC RUINS M>>BISTI BADLANDS>>Farmington>>>nuit à Farmington
06/04 Journée étape : Farmington>>>Payson>>>nuit à Payson>>>311ml>>>5h45
07/04 Payson>>TONTO NM>>APACHE TRAIL>>GLOBE>>Phoenix>>nuit à Phoenix>>>140ml>>>3h
08/04 Phoenix >>JOSHUA TREE>>>nuit à proximité>>>241ml>>>3h45
09/04 Joshua tree>>Pioneertown>>Indian Canyon
10/04
11/04 route vers CHerry Valley nuit à>>>>Cherry Valley
12/04 Cherry Valley>>LAX>>>>départ pour Paris à 16h
Qu'en pensez-vous ? Nous n'allons pas au canyon de Chelly ni à Petrified Forrest déjà vus en 2009
Si vous avez de bonnes adresses pour les hôtels, je suis preneuse Merci Dany
Après une infidélité dans l'est l'année passée, nous avons décidé de repartir dans l'Ouest en mars 2013. Merci à Zitounet pour son carnet de voyage qui est arrivé au moment où nous ébauchions notre itinéraire. Merci d'avance pour vos suggestions.
voici ce que nous avons prévu :
13/03 Départ de CDG avec Air France pour Los Angeles - arrivée à 14h20, prise de la voiture et route vers San Diego SAN DIEGO>>>125ml>>>2h
14-15/03 Visite de San Diego
6/03 San Diego>>Imperia Dunes>>Yuma visite de la prison>>> nuit à AJO>>>>321ml>>> 5h15
17/03 Visite d'ORGAN PIPE>>fin d'après midi direction Tucson>>>nuit à Tucson>>>125 ml>>2h15
18/03 Arizona Desert Museum>>Sagaro Park west>>>nuit à Tucson
19/03 Sabino Canyon après midi direction>>Tombstone>>>Bisbee>>>nuit à Bisbee >>>102ml>>>2h15
20/03 Bisbee>>Chiricahua NM>>>Deming>>>nuit à Deming >>>189ml>>>3h15
21/03 Deming>>ORGAN MOUNTAIN>>>Las Cruces>>>>nuit à Las Cruces>>>>338>>>5h30
22/03 Journée étape : Las Cruces>>Terlingua>>Big Bend NP>>>nuit à Big Bend>>>>>299>>>3h45
23/03 BIG BEND
24/03 BIG BEND NP>>>Nuit à Marathon
25/03 Marathon>>FORT DAVIS>>GUADALUP MOUNTAINS>>>Carlsbad>>>nuit à Carlsbad cav.>>> 242ml>>>4h15
26/03 Visite de CARLSBAD CAVERNS>>>Cloudcroft>>>nuit à Cloudcroft>>>>>147ml>>>3h
27/03 Cloudcroft>>>WHITESANDS>>>Alamogordo>>>nuit à Alamogordo>>><225ml>>>5h
28/03 SPACE CENTER>>>Ruidoso>>>Alamogordo>>>nuit à Alamogordo
29/03 Alamogordo>>>PETROGLYPH NM>>>Albuquerque>>>nuit à Albuquerque>>>219 ml>>>4h
30/03 Albuquerque>>>EL MORRO>>>Grants>>>nuit à Grants>>><>>>118ml>>>2h
31/03 Grants>>>EL MALPAIS>>>Abq>>>nuit à Albuquerque>>>138ml>>>2h30
01/04 Albuquerque >>SANDIA PEAK>>TURQUOISE TRAIL>>Santa Fe>>nuit à Santa Fe>>>83 ml>>>2h15
02/04 Santa Fe>>TAOS PUEBLO>>ENCHANTED CIRCLE>>Taos>>>nuit à Taos>>173ml>>>4h
03/04 Taos>>bandelier nm>>WHITE ROCK>>la Jemez springs>>Cuba>>>nuit à Cuba>>>169ml>>>3h30
04/04 Cuba>>CHACO CULTURE NHP>>Farmington>>>nuit à Farmington>73ml>>>2h
05/04 AZTEC RUINS M>>BISTI BADLANDS>>Farmington>>>nuit à Farmington
06/04 Journée étape : Farmington>>>Payson>>>nuit à Payson>>>311ml>>>5h45
07/04 Payson>>TONTO NM>>APACHE TRAIL>>GLOBE>>Phoenix>>nuit à Phoenix>>>140ml>>>3h
08/04 Phoenix >>JOSHUA TREE>>>nuit à proximité>>>241ml>>>3h45
09/04 Joshua tree>>Pioneertown>>Indian Canyon
10/04
11/04 route vers CHerry Valley nuit à>>>>Cherry Valley
12/04 Cherry Valley>>LAX>>>>départ pour Paris à 16h
Qu'en pensez-vous ? Nous n'allons pas au canyon de Chelly ni à Petrified Forrest déjà vus en 2009
Si vous avez de bonnes adresses pour les hôtels, je suis preneuse Merci Dany
Croisière tour du monde en janvier 2013 sur le Pacific Princess English translation pending
Bonjour,
Nous avons l'intention, mon mari et moi, d'inaugurer notre vie de retraités par le tour du monde sur le Pacific Princess de Princess Cruise Line qui part de Fort Lauderdale en janvier 2013.
Ce voyage nous semble fabuleux.
Avez-vous déjà voyagé sur ce bateau? ou avez-vous déjà fait le tour du monde en croisière?
Merci de nous donner vos impressions de voyage et éventuels conseils.
Et bien sûr si vous faites ce voyage...ce serait chouette de rencontrer des francophones.😄😏
Merci d'avance pour votre réponse.
Court diaporama Istanbul "Impressions stambouliotes 2012" English translation pending
36 vues en 5 jours (très courtes vacances cette année) d'une ville dont je suis toujours profondément amoureux après une petite dizaine de courts séjours périodiques depuis 1987, même si elle a beaucoup (trop ?) changée en 25 ans...
Un jour, c'est certain, si le temps libre et l'inspiration se conjuguent, j'écrirai une vraie lettre d'amour à Istanbul...
Pour l'instant, et comme je suis en général beaucoup plus à l'aise derrière un viseur qu'avec une plume ou un clavier, ce court diaporama, juste pour le plaisir "graphique" de la photo...
Pas un documentaire touristique et peu de monuments historiques (on sait que je déteste cela et que je laisse cet exercice aux brochures des agences de voyage, qui ont beaucoup plus de talent "cartepostalesque" que moi) mais simplement les impressions fugitives d'un voyage (des couleurs, des formes, des lumières, des mouvements, des hommes et des femmes, ...) avec le plaisir sans cesse renouvelé de voir les habitants d'Istanbul rendre cette ville toujours aussi vivante et attractive...
Rappel : Si possible F11 pour plein écran (et F11 pour en sortir), et ne pas toucher la souris
http://www.flickr.com/...57631067547092/show/
Un jour, c'est certain, si le temps libre et l'inspiration se conjuguent, j'écrirai une vraie lettre d'amour à Istanbul...
Pour l'instant, et comme je suis en général beaucoup plus à l'aise derrière un viseur qu'avec une plume ou un clavier, ce court diaporama, juste pour le plaisir "graphique" de la photo...
Pas un documentaire touristique et peu de monuments historiques (on sait que je déteste cela et que je laisse cet exercice aux brochures des agences de voyage, qui ont beaucoup plus de talent "cartepostalesque" que moi) mais simplement les impressions fugitives d'un voyage (des couleurs, des formes, des lumières, des mouvements, des hommes et des femmes, ...) avec le plaisir sans cesse renouvelé de voir les habitants d'Istanbul rendre cette ville toujours aussi vivante et attractive...
Rappel : Si possible F11 pour plein écran (et F11 pour en sortir), et ne pas toucher la souris
http://www.flickr.com/...57631067547092/show/
Croisière sur le Costa Classica du 16 mars 2013, Canal de Suez English translation pending
Croisière sur Costa Classica du 16/03/2013
J'envisageais cette croisières pour faire le canal de Suez, mais la lecture les expériences du forum sur le Costa Classica sont en train de me refroidir!😠
Est ce que Costa = cata?????
Quelqu'un a-t-il une expérience avec la traversée du canal de Suez?
Merci d'avance
Vol vers Istanbul depuis Toulouse, Bordeaux ou Paris, quand partir? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons aller à Istanbul au printemps mais je constate des écarts de prix très importants selon les jours de la semaine, les mois, et aussi bien sur les villes de départ. Nous pouvons partir soit de Toulouse, soit de Bordeaux soit de Paris. Les dates nous importent peu mais avril ou mai serait idéal. Qui peut me conseiller ? Me donner une indication de prix aller-retour? Et avec un temps de voyage supportable c.a.d. pas plus de huit heures avec escales. Merci mille fois. 😉 Je précise que ce n'est pas par flemme que je demande mais après avoir fait pas mal de recherches infructueuses !
Nous souhaitons aller à Istanbul au printemps mais je constate des écarts de prix très importants selon les jours de la semaine, les mois, et aussi bien sur les villes de départ. Nous pouvons partir soit de Toulouse, soit de Bordeaux soit de Paris. Les dates nous importent peu mais avril ou mai serait idéal. Qui peut me conseiller ? Me donner une indication de prix aller-retour? Et avec un temps de voyage supportable c.a.d. pas plus de huit heures avec escales. Merci mille fois. 😉 Je précise que ce n'est pas par flemme que je demande mais après avoir fait pas mal de recherches infructueuses !
Faire une croisière avec Cunard? English translation pending
Ma compagnie préférée est Celebrity puis Rccl. Jevoudrais essayer cunard mais il y a trois classes et le prix britania est déjà cher...je parle anglais
Préparation transat Brésil Europe sur Costa Fortuna 14 mars/3 avril 2013 English translation pending
😛bonjour
j'ouvre ce post pour (voir le titre)
nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues
sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil
voici les escales
arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪
soit 20 jours de croisières
les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent
bienvenue à tous sur ce post
cordialement
j'ouvre ce post pour (voir le titre)
nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues
sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil
voici les escales
arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪
soit 20 jours de croisières
les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent
bienvenue à tous sur ce post
cordialement
Retour de Jordanie en individuel, notre expérience English translation pending
Adeptes des circuits en individuel et il faut bien le dire parfois au bonheur la chance nous avons choisi cette fois d'aller en Jordanie.
Comme c'était notre 1e séjour là-bas on a décidé de visiter en priorité 3 sites classés au patrimoine mondial Unesco : le Wadi Rum, Petra et Jerash.
Après un vol sans histoire ( et très bon marché ) Bruxelles – Aqaba, tout au sud du pays, les formalités administratives sont réduites à leur plus simple expression et nous passons la première nuit de repos à l'hôtel Captain.
La ville est très animée et nous sommes impressionnés d'emblée par la gentillesse des jordaniens, même les enfants nous accueillent par un "welcome in Jordan" bien souriant.
Le lendemain très tôt nous prenons possession de la voiture qu'on a réservé et hop, nous prenons la route vers le désert du …
PREMIERE ETAPE : LE WADI RUM :
Nous y avons réservé par mail et en francais parfait ( ! ) , le circuit "Best of Bedouins" auprès de Jordan Tracks, dont le patron est Saleem Ali Alzalabieh.
Premier jour, tour en jeep dans le désert pour visiter les principaux sites, enfin c'est ce qu'ils disent mais tout est tellement beau là-bas qu'on se demande comment ils ont choisi.
Et puis les couleurs changent tout le temps, et les nombreux arrêts nous permettent d'apprécier la grandeur et la sérénité de ces paysages magnifiques.
Le soir, on arrive au camp dans le désert, les tentes sont individuelles, pourvues de draps et de suffisamment de couvertures.
Il y également des sanitaires bien propres.
Le repas du soir qui nous est servi est certes simple mais délicieux … et inattendu en plein milieu du désert : salades et surtout le zarb, poulet et légumes cuits dans une sorte de four traditionnel dans le sable !
Le tout accompagné de musique bédouine : Saleem et son équipe jouent du oud ( sorte de guitares à 12 cordes ) et du tambourin, ils chantent aussi.
Le lendemain, après une bonne nuit sous la voûte céleste comme on ne la voit plus dans nos villes, nous sommes conduits en jeep au pied du Jebel Khash, que nous gravirons jusqu'au sommet.
Ce n'est guère difficile, notre guide connait bien le chemin et on passe partout sans l'aide des mains, sans éprouver de vertige.
En haut c'est la récompense bien sûr, un panorama à couper le souffle qui s'étend jusqu'aux montagnes saoudiennes. Les appareils photos crépitent !
3ème jour, retour en chameau du camp au village, environ 2 heures. On était un peu hésitant avant mais bon c'est le moyen de locomotion traditionnel là alors on a décidé de se lancer, et on ne le regrette pas.
Ces animaux sont très calmes, les selles sont confortables, après un petit moment on a compris le mouvement et c'est parti. On se sent dans la peu de Laurence d'Arabie, lui aussi est passé ici, et le film y a d'ailleurs été tourné !
Voilà, le Wadi Rum nous a vraiment enthousiasmé comme première visite en Jordanie, et le tour Best of Bedouins était vraiment bien.
DEUXIEME ETAPE : PETRA :
Nous y avons passé 3 jours merveilleux, en logeant à Wadi Musa comme tout le monde, le choix des hôtels y est énorme.
Comme il y a vraiment beaucoup de commentaires sur Petra dans les forums je ne vais pas m'étendre sur le site proprement dit, alors je me borne à vous donner le conseil suivant : ne quittez pas Wadi Musa sans y goûter les pâtisseries !
La meilleure je pense est près du petit restaurant Cleopatra, d'ailleurs c'est là que le patron du Cleopatra s'approvisionne. C'est dans la rue qui descend devant le restaurant, la 1e boutique à droite après le coiffeur.
TROISIEME ETAPE : DANA :
Après notre 3e jour à Petra nous avons été loger au Tower Hotel de Dana. On y est arrivé un peu par hasard car ce sont des clients du Cleopatra qui nous l'ont conseillé. C'est celui tout au bout du village.
A la différence de Petra, on est ici en dehors des sentiers battus, dans un très vieux village qui domine l'immense réserve naturelle.
C'est un peu le style routard ici, le repas ( vraiment délicieux ) et la soirée au petit salon ( évidemment avec du thé, rien ne se fait sans boire du thé en Jordanie ! ) favorisent les rencontres avec les autres touristes.
Plusieurs ont fait les excursions proposées, soit dans la montagne, soit dans le Wadi càd la descente le long du canyon jusqu'au lodge, avec remontée heureusement en jeep.
Nous n'aurons malheureusement pas le temps de rester ici, mais on essaiera de revenir pour ces grandes promenades … et l'excellente cuisine !
QUATRIEME ETAPE : AJLUN, JERASH :
Pour notre dernière grande visite, nous avons décidé de loger à Ajlun, à une petite heure de Jerash.
Ajlun est remarquable non seulement par son château, mais aussi par sa région ( des forêts et des cultures d'oliviers à perte de vue ) et aussi par sa population, car il y a ici presque autant de chrétiens que de musulmans !
Une nouvelle église catholique est d'ailleurs en construction et le prêtre local a vraiment fort à faire.
A Ajlun nous avons logé au Qal'et al Jabal hotel, c'est-à-dire l'hôtel sur la montagne du château, quand on comprend c'est simple d'y arriver !
C'est un vieil hôtel que a certes perdu un peu de sa superbe, mais la vue vaut la peine ( chaque chambre dispose d'un balcon je pense ) et je jardin est très beau. Excellent rapport qualité-prix.
Et le serveur, un Bengali qui parle aussi anglais et arabe, est d'une gentillesse à toute épreuve. C'est difficile d'être plus gentil qu'un jordanien, mais le Bengali y ajoute quand même un dévouement incroyable !
Et enfin, Jerash. Encore un site Unesco, à juste titre. Beaucoup de commentaires dans le forum donc je n'insisterai pas, je signale seulement que prévoir une journée c'est très bien, on y a pique-niqué parmi les vieilles pierres en pensant aux civilisations successives qui ont occupé cette ancienne cité, qu'on a encore la chance de voir en si bel état.
LA FIN DU VOYAGE :
Après Ajlun et Jerash nous sommes redescendus directement à Aqaba, par la route des Rois qui elle aussi mérite de nombreux arrêts.
Nous reviendrons dans ce pays c'est certain, on a envie de retourner au Wadi Rum puis de visiter d'autres sites comme les châteaux de Shobak et Kerak, le mont Nebo d'où Moïse a vu la terre promise, Um Qais etc
PS : vraiment aucun souci religieux ou politique, c'est la paix royale !
Il y a bien quelques check-points de loin en loin ( et depuis toujours semble-t-il ) mais c'est soit la douane car Aqaba est une zone franche çàd tax-free ( ! ), soit des jeunes policiers ou militaires heureux de voir des touristes, c'est tout juste s'ils n'offrent pas le thé !
Quand on atterrit à Aqaba pas besoin de passeport, la carte d'identité suffit.
Comme c'était notre 1e séjour là-bas on a décidé de visiter en priorité 3 sites classés au patrimoine mondial Unesco : le Wadi Rum, Petra et Jerash.
Après un vol sans histoire ( et très bon marché ) Bruxelles – Aqaba, tout au sud du pays, les formalités administratives sont réduites à leur plus simple expression et nous passons la première nuit de repos à l'hôtel Captain.
La ville est très animée et nous sommes impressionnés d'emblée par la gentillesse des jordaniens, même les enfants nous accueillent par un "welcome in Jordan" bien souriant.
Le lendemain très tôt nous prenons possession de la voiture qu'on a réservé et hop, nous prenons la route vers le désert du …
PREMIERE ETAPE : LE WADI RUM :
Nous y avons réservé par mail et en francais parfait ( ! ) , le circuit "Best of Bedouins" auprès de Jordan Tracks, dont le patron est Saleem Ali Alzalabieh.
Premier jour, tour en jeep dans le désert pour visiter les principaux sites, enfin c'est ce qu'ils disent mais tout est tellement beau là-bas qu'on se demande comment ils ont choisi.
Et puis les couleurs changent tout le temps, et les nombreux arrêts nous permettent d'apprécier la grandeur et la sérénité de ces paysages magnifiques.
Le soir, on arrive au camp dans le désert, les tentes sont individuelles, pourvues de draps et de suffisamment de couvertures.
Il y également des sanitaires bien propres.
Le repas du soir qui nous est servi est certes simple mais délicieux … et inattendu en plein milieu du désert : salades et surtout le zarb, poulet et légumes cuits dans une sorte de four traditionnel dans le sable !
Le tout accompagné de musique bédouine : Saleem et son équipe jouent du oud ( sorte de guitares à 12 cordes ) et du tambourin, ils chantent aussi.
Le lendemain, après une bonne nuit sous la voûte céleste comme on ne la voit plus dans nos villes, nous sommes conduits en jeep au pied du Jebel Khash, que nous gravirons jusqu'au sommet.
Ce n'est guère difficile, notre guide connait bien le chemin et on passe partout sans l'aide des mains, sans éprouver de vertige.
En haut c'est la récompense bien sûr, un panorama à couper le souffle qui s'étend jusqu'aux montagnes saoudiennes. Les appareils photos crépitent !
3ème jour, retour en chameau du camp au village, environ 2 heures. On était un peu hésitant avant mais bon c'est le moyen de locomotion traditionnel là alors on a décidé de se lancer, et on ne le regrette pas.
Ces animaux sont très calmes, les selles sont confortables, après un petit moment on a compris le mouvement et c'est parti. On se sent dans la peu de Laurence d'Arabie, lui aussi est passé ici, et le film y a d'ailleurs été tourné !
Voilà, le Wadi Rum nous a vraiment enthousiasmé comme première visite en Jordanie, et le tour Best of Bedouins était vraiment bien.
DEUXIEME ETAPE : PETRA :
Nous y avons passé 3 jours merveilleux, en logeant à Wadi Musa comme tout le monde, le choix des hôtels y est énorme.
Comme il y a vraiment beaucoup de commentaires sur Petra dans les forums je ne vais pas m'étendre sur le site proprement dit, alors je me borne à vous donner le conseil suivant : ne quittez pas Wadi Musa sans y goûter les pâtisseries !
La meilleure je pense est près du petit restaurant Cleopatra, d'ailleurs c'est là que le patron du Cleopatra s'approvisionne. C'est dans la rue qui descend devant le restaurant, la 1e boutique à droite après le coiffeur.
TROISIEME ETAPE : DANA :
Après notre 3e jour à Petra nous avons été loger au Tower Hotel de Dana. On y est arrivé un peu par hasard car ce sont des clients du Cleopatra qui nous l'ont conseillé. C'est celui tout au bout du village.
A la différence de Petra, on est ici en dehors des sentiers battus, dans un très vieux village qui domine l'immense réserve naturelle.
C'est un peu le style routard ici, le repas ( vraiment délicieux ) et la soirée au petit salon ( évidemment avec du thé, rien ne se fait sans boire du thé en Jordanie ! ) favorisent les rencontres avec les autres touristes.
Plusieurs ont fait les excursions proposées, soit dans la montagne, soit dans le Wadi càd la descente le long du canyon jusqu'au lodge, avec remontée heureusement en jeep.
Nous n'aurons malheureusement pas le temps de rester ici, mais on essaiera de revenir pour ces grandes promenades … et l'excellente cuisine !
QUATRIEME ETAPE : AJLUN, JERASH :
Pour notre dernière grande visite, nous avons décidé de loger à Ajlun, à une petite heure de Jerash.
Ajlun est remarquable non seulement par son château, mais aussi par sa région ( des forêts et des cultures d'oliviers à perte de vue ) et aussi par sa population, car il y a ici presque autant de chrétiens que de musulmans !
Une nouvelle église catholique est d'ailleurs en construction et le prêtre local a vraiment fort à faire.
A Ajlun nous avons logé au Qal'et al Jabal hotel, c'est-à-dire l'hôtel sur la montagne du château, quand on comprend c'est simple d'y arriver !
C'est un vieil hôtel que a certes perdu un peu de sa superbe, mais la vue vaut la peine ( chaque chambre dispose d'un balcon je pense ) et je jardin est très beau. Excellent rapport qualité-prix.
Et le serveur, un Bengali qui parle aussi anglais et arabe, est d'une gentillesse à toute épreuve. C'est difficile d'être plus gentil qu'un jordanien, mais le Bengali y ajoute quand même un dévouement incroyable !
Et enfin, Jerash. Encore un site Unesco, à juste titre. Beaucoup de commentaires dans le forum donc je n'insisterai pas, je signale seulement que prévoir une journée c'est très bien, on y a pique-niqué parmi les vieilles pierres en pensant aux civilisations successives qui ont occupé cette ancienne cité, qu'on a encore la chance de voir en si bel état.
LA FIN DU VOYAGE :
Après Ajlun et Jerash nous sommes redescendus directement à Aqaba, par la route des Rois qui elle aussi mérite de nombreux arrêts.
Nous reviendrons dans ce pays c'est certain, on a envie de retourner au Wadi Rum puis de visiter d'autres sites comme les châteaux de Shobak et Kerak, le mont Nebo d'où Moïse a vu la terre promise, Um Qais etc
PS : vraiment aucun souci religieux ou politique, c'est la paix royale !
Il y a bien quelques check-points de loin en loin ( et depuis toujours semble-t-il ) mais c'est soit la douane car Aqaba est une zone franche çàd tax-free ( ! ), soit des jeunes policiers ou militaires heureux de voir des touristes, c'est tout juste s'ils n'offrent pas le thé !
Quand on atterrit à Aqaba pas besoin de passeport, la carte d'identité suffit.