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Itinéraire à vélo Angers-Carcassonne (France) English translation pending
Bonjour a tous, a force de lire vos sujets, sa ma donner envie de partir aussi!! Donc pour une 1 ère balade j'ai envie de descendre dans le sud, vers Carcassonne, au mois d'août et je partirais d'Angers!!
Le problème c'est que j'ai aucune expérience dans des trajets aussi long, et je sais pas trop qu'elle itinéraire prendre. Je pensais passer par Angers-Parthenay-Angoulème-Périgueux-Cahors-Albi-Carcassonne.
Donc si quelqu'un connait des chemins ou route sympas à prendre le long de cette itinéraire, ou des lieux à surtout pas manqué, Merci de me donner quelque conseil!!
Donc si quelqu'un connait des chemins ou route sympas à prendre le long de cette itinéraire, ou des lieux à surtout pas manqué, Merci de me donner quelque conseil!!
De Hô-Chi-Minh-Ville à Hanoï en passant par Angkor English translation pending
Voila,
dimanche mon mari et moi partons, pour le Vietnam et surtout Angkor , pour un périple de 19 jours .Un peu court pour certains , mais nous n'avons pas plus de temps .
Après avoir lu de nombreux récits sur le forum , pris quelques renseignements ici et là , posé quelques questions , notre circuit est bouclé.
4 jours à Ho Chi Minh
2.5 jours à Phnom Penh
5.5 jours à Siem Reap
5 jours à Hanoi
Nous essaierons de donner de nos nouvelles tous les jours , en espèrant que cela servira à certains .Pardon d'avance , si notre ressenti est différent du votre .
A bientôt sur le forum
Christiane
Circuit 4 semaines Madagascar: budget? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai prévu de partir seule pour 4 semaines fin août à Madagascar. Je souhaite être accompagnée d'un chauffeur et éventuellement de guides pour visiter certains parcs ou villages. Je souhaite être proche de l'habitant et si possible dormir chez eux.
Mes souhaits de visite sont (dans le désordre) : - Antananarivo - Tsingys de Bemahara - Tsingys de Ankarana - Nosy Be - Diego - Sainte Marie - Parc national de Isalo - Tsaranoro - Ifaty - Morondova - Parc national d'Andasibe-Mantadia
Ce que je souhaiterais faire : - Balade à pied dans les parcs et villes - Petite croisière en pirogue
Avez-vous une idée, grosso modo, de combien devrait être mon budget pour ces 4 semaines, tout inclus (repas, chauffeur, hébergement, etc.), hors vol (depuis la France et interne) ? Aussi, si je suis trop irréaliste sur ces 4 semaines "trop courtes" pour visiter tout ça, n’hésitez pas à me le dire.
Merci pour votre retour !
J'ai prévu de partir seule pour 4 semaines fin août à Madagascar. Je souhaite être accompagnée d'un chauffeur et éventuellement de guides pour visiter certains parcs ou villages. Je souhaite être proche de l'habitant et si possible dormir chez eux.
Mes souhaits de visite sont (dans le désordre) : - Antananarivo - Tsingys de Bemahara - Tsingys de Ankarana - Nosy Be - Diego - Sainte Marie - Parc national de Isalo - Tsaranoro - Ifaty - Morondova - Parc national d'Andasibe-Mantadia
Ce que je souhaiterais faire : - Balade à pied dans les parcs et villes - Petite croisière en pirogue
Avez-vous une idée, grosso modo, de combien devrait être mon budget pour ces 4 semaines, tout inclus (repas, chauffeur, hébergement, etc.), hors vol (depuis la France et interne) ? Aussi, si je suis trop irréaliste sur ces 4 semaines "trop courtes" pour visiter tout ça, n’hésitez pas à me le dire.
Merci pour votre retour !
Guadeloupe en février 2012: réservation du vol, location de gite...? English translation pending
Bonjour,
je compte partir en guadeloupe en février 2012 ( et oui je m y prends tôt) avec mon mari et mes enfants de 5 et 2 ans. J ai plusieurs questions :
1 / je souhaite partir de Nantes.Sue le site internet de Corsair, je n arrive pas à faire un vol au depart de Nantes...Ont il supprimé cette liaison? 2 / à quel moment faut il que je réserve les billets?j ai lu qu il y avait quelques promos en septembre...Je précise que je partirai pendant les vacances scolaires. 3 / nous souhaiterions louer un gite, climatisé, avec un jardin, proche d une plage.Avez vous des bonnes adresses?vaut il mieux réserver dans 2 endroits différents pour pouvoir voir un max de choses sans avoir les kilometres comme contrainte?quels endroits?
Nous voulons profiter des plages, faire du snorkeling, faire des rando...
Merci!!!
je compte partir en guadeloupe en février 2012 ( et oui je m y prends tôt) avec mon mari et mes enfants de 5 et 2 ans. J ai plusieurs questions :
1 / je souhaite partir de Nantes.Sue le site internet de Corsair, je n arrive pas à faire un vol au depart de Nantes...Ont il supprimé cette liaison? 2 / à quel moment faut il que je réserve les billets?j ai lu qu il y avait quelques promos en septembre...Je précise que je partirai pendant les vacances scolaires. 3 / nous souhaiterions louer un gite, climatisé, avec un jardin, proche d une plage.Avez vous des bonnes adresses?vaut il mieux réserver dans 2 endroits différents pour pouvoir voir un max de choses sans avoir les kilometres comme contrainte?quels endroits?
Nous voulons profiter des plages, faire du snorkeling, faire des rando...
Merci!!!
Cauchemar à Delhi! English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je me permets d'écrire sur ce forum pour partager avec vous mon expérience. En effet , je suis rentré il y a quelques jours de DEHLI et je voulais partager ce voyage cauchemardesque avec vous. Cauchemardesque , oui , c'est bien le mot que j'ai employé. Il est temps, je le pense, que les jeunes voyageurs à destination de DEHLI est aussi les retours des jeunes gens pour qui le voyage en INDE s'est transformé en cauchemar et ce pour avoir toutes les cartes en mains au moment de leurs départs. Je me présente , je m'appelle ivan , j'ai 25 ans , marié et bientôt papa. Je rêve de voyager depuis tout petit. L'idée de l'inde m'est venu récemment et je n'ai pas voulu regarder trop de vidéos ou lire trop de discussions pour ne pas me gâcher le plaisir de la découverte du pays. Je devais partir pour 15 jours en Inde , 1 semaine a dehli , quelques jours a varanasi et agra puis retour en france. Je devais donc partir 15 jours et je suis revenu au bout de 3 jours. Je suis d'un tempérament calme et réfléchi , je fais beaucoup de sport ( boxe anglaise ) et lis beaucoup. Ces quelques mots brossent un portrait succin de moi pour vous permettre de voir que je suis 'normal'. Ni particulièrement peureux , ni bourgeois... A mon arrivée a DELHI, j'étais un peu fatigué certes ( vol de nuit mais pas dormi une seule seconde) mais j'étais encore d'aplomb. je passe au guichet des taxis prepaid et demande un taxi pour pahar ganj histoire de trouver un hôtel. Pas de problème , 320 roupies. Je donne 1000 ( pas le choix le mec du change n'a pas voulu me donner de petites coupures) et il me rend 500........( je ne suis pas doué en math mais quand même...) . Après avoir un petit peu insister il me donne le reste de la monnaie et direction le taxi. Je me dis que ce n'est rien , c'est de bonnes guerre et me prépare à faire attention tout le voyage.Et là , j'ai découvert les routes indiennes et surtout la facon de conduire des indiens , au klaxon. Incroyable ! mon coeur battait la chamade , on doublait par la droite , par la gauche , a 120 a l'heure , évitant de justesse chaque voiture. Sur le côté de la route , accident sur accident.Pourtant , après une nuit blanche dans l'avion j'étais toujours assez serein. Arrivé 'vers pahar ganj' , je dis 'vers' car , à chaque fois par la suite que j'ai pris un taxi , je me suis aperçu qu'il me laissait tout le temps pas trop loin de ce que je voulais mais devant l'hotel , le magasin ou plus grossièrement le commerce d'un ami. A peine sorti du taxi je demande mon chemin et ou est paharganj 'main bazaar' ? on m'oriente grossièrement et je marche vers ce quartier.Et là , c'est parti! Un premier indien se place à côté de moi et va me raconter ce qu'ils vont tous me dire pendant deux jours non stop. where do you from? /i learn english/ come to my hotel/ what do you looking for/ je lui dis que je ne suis pas interressé très gentiment mais fermement comme je l'ai lu sur ce même forum avant de partir il insiste , continue de me parler. Je ne fais plus attention à ce qu'il me dit mais il continue de marcher avec moi , coller a moi.Là , miracle , je vois par hasard un hotel que j'ai vu dans le lonely planet , je rentre , complet! je ressors et l'indien qui était avec moi.............ben est toujours avec moi mais cette fois un autre l'a rejoins et me raconte les mêmes choses mais insiste encore plus. Je ne les écoute plus mais il me parle et répéte sans arrêt les mêmes choses , un de chaque côté. Je rentre dans l'accueil d'un hotel qui n'a pas l'air d'être trop miteux. Je visite une chambre qui n'est autre qu'une des chambres du chateau de la famille adams et qui pu le renfermé. Je suis crevé je demande une meilleure chambre , on m'en donne une un peu plus grande , mais toujours avec une odeur de renfermé mixé a des égouts et, bien sur sans fenêtre...je négocie vite fait le prix et monte me coucher. Je lève la couverture et m'aperçois qu'il y a une marre de sang sur les draps ( pas une tache bordel mais une MARRE). Je sors mon sac de couchage . une douche a l'eau froide et je me couche dans mon sac car je n'ai pas dormi depuis la veille 8h. Et là impossible de dormir , klaxonne dans tous les sens , indiens qui passent dans le couloir en chantant , travaux en tous genres.J'arrive néanmoins à m'endormir et je me réveille , après un sommeil réparateur ( humour) , 1h30 après m'être endormi. Il est 14 h à peu près et cela fait juste 4 h que je suis a dehli. J'ai la dalle mais une méchante boule de stresse au ventre s'empare de moi.Je me dis ' allez garcon , tu sors de ton hotel et tu cherches un cybercafé ou autres pour appeller ta femme et un endroit pour manger' A peine sorti de l'hotel un jeune me saute dessus et me reconte les trucs habituels , il marche avec moi et la je lui dis ' j'aimerais aller a connaught place car il faut que j'appelle ma femme, je cherche un cybercafé'. Il me dit ' prend ce taxi , pour 10 roopies il t'emmène a connaught place' . Je m'installe dans le rickshaw et il me dit ' je peux monter avec toi'. Je lui dis pas de prob même si ça sent le 'roochiche' comme dirait l'autre... je donne 10 rpies au taxi et il me dit 'viens on va voir pour le téléphone'. Il m'emmène donc dans le magasin d'un ami et il me propose de m'être une nouvelle carte sim dans mon iphone 4. Je le sors de mon pantalon et ils commencent à gratter mon téléphone. il y avait 7 a 8 indiens autour de moi. Toujours cette boule au ventre de stresse , surtout que je ne vois , depuis le début , aucun touriste étranger. Ils me disent que c'est ok mais je regarde mon téléphone et je vois très bien qu'il est bloqué.Ils me disent qu'il faut attendre 5 minutes et m'invitent à partir. Je leur dis que je ne suis pas pressé et que je vais attendre.Tout de suite après il me disent que ça ne marchera pas et me rende ma carte sim et mon téléphone.Après ils essayent de me vendre un téléphone neuf hors de prix , je refuse gentillement et sors de ce traquenard. L'indien qui me suivait............me suis toujours et me dis de venir avec lui dans l'office de tourisme officiel indienne. je rentre et on me propose de me servir d'internet gratuitement et je me dis ' aaah , ça sent encore le roochiche !' un homme me dis de profiter d'internet gratuit sauf que je m'apercois que si je veux me connecter a ma boite mail il faut 'graver' mon mot de passe dans l'ordi. SUPER !!!!!!!!!!!!! je fais mine de chercher des trucs mais ne fais rien. Je dis au mec qui me regardait d'un oeil que je cherche un plan de la ville . il me sort un plan et m'entoure les trucs a voir et après il me demande si je veux aller a agra! Je dis OUI et reprend espoir. Là il me dit que pour agra , il faut acheter des billets plusieurs jours a l'avance et payer maintenant. Ok ! je lui dis aurevoir gentillemment et sors de cet enfer. A Peine sorti de ce faux office du tourisme , un autre indien me saute dessus et me dit que je sors d'une fausse office du tourisme , d'une arnaque ( comme si je le savais pas). il me raconte sa vie , qu'il apprend l'anglais et nanani et nanana et je lui demande ou est connaught place !!!!!!!!!!!!!!!! a deux kilometres dans cette direction il me dit. Il veut me payer une cigarette et me dit qu'il se rend justement a connaught place. Tiens , un mort sur le trottoir , allongé , la bouche ouverte avec des mouches dans la bouche. COOOOOL ! je sais que c'est pas tahiti mais quand même quoi , des morts sur le trottoir en plein jour. Je fais la fin en abrégé les amis! il a tenté de m'emmener dans un autre office du tourisme , plusieurs indiens ont tentés de me faire entrer dans cette office du tourisme et étaient cette fois à la limite de l'agression physique. j'ai du poussé un rickshaw jusqu a une station essence. Que des trucs comme ça ! Quelqu'un , pendant mon absence est rentré dans ma chambre d'hotel (j'avais mis un cadenas sur le placard avec mon gros sac donc ils n'ont rien volés). EN GROS , ce que je veux dire par là c'est que je suis rentré le lendemain en FRANCE et que je me suis dit ' qu'est ce que tu as été cherché dans ce pays?' Est ce que j'y suis allé tel un voyeur ! A quoi cela sert il? Voir que les gens crèvent de faim m'avance à quoi. Je le savais bordel avant de partir. Il n'y a rien à voir dans ces pays à part la misère des gens. Si on veut aller dans ces pays il ne faut , selon moi toujours , ne pas y aller en touriste mais bien avec des assoc humanitaires. J'arrête de culpabiliser aujourd'hui. Je me suis toujours dit que j'avais trop de chance dans la vie. Je ne l'ai volé à personne cette vie. Je suis né dans un des pays les plus agréable au monde mais je ne l'ai demandé à personne. Je vais arrêter de culpabiliser et VIVRE PLEINEMENT MA VIE tout en gardant à l'esprit qu'il y a des milliards de gens qui envient ma vie ou plutôt NOTRE VIE. Je vais vivre du mieux que je peux et je sais maintenant comment vivent ces gens , je l'ai vu...
Je me permets d'écrire sur ce forum pour partager avec vous mon expérience. En effet , je suis rentré il y a quelques jours de DEHLI et je voulais partager ce voyage cauchemardesque avec vous. Cauchemardesque , oui , c'est bien le mot que j'ai employé. Il est temps, je le pense, que les jeunes voyageurs à destination de DEHLI est aussi les retours des jeunes gens pour qui le voyage en INDE s'est transformé en cauchemar et ce pour avoir toutes les cartes en mains au moment de leurs départs. Je me présente , je m'appelle ivan , j'ai 25 ans , marié et bientôt papa. Je rêve de voyager depuis tout petit. L'idée de l'inde m'est venu récemment et je n'ai pas voulu regarder trop de vidéos ou lire trop de discussions pour ne pas me gâcher le plaisir de la découverte du pays. Je devais partir pour 15 jours en Inde , 1 semaine a dehli , quelques jours a varanasi et agra puis retour en france. Je devais donc partir 15 jours et je suis revenu au bout de 3 jours. Je suis d'un tempérament calme et réfléchi , je fais beaucoup de sport ( boxe anglaise ) et lis beaucoup. Ces quelques mots brossent un portrait succin de moi pour vous permettre de voir que je suis 'normal'. Ni particulièrement peureux , ni bourgeois... A mon arrivée a DELHI, j'étais un peu fatigué certes ( vol de nuit mais pas dormi une seule seconde) mais j'étais encore d'aplomb. je passe au guichet des taxis prepaid et demande un taxi pour pahar ganj histoire de trouver un hôtel. Pas de problème , 320 roupies. Je donne 1000 ( pas le choix le mec du change n'a pas voulu me donner de petites coupures) et il me rend 500........( je ne suis pas doué en math mais quand même...) . Après avoir un petit peu insister il me donne le reste de la monnaie et direction le taxi. Je me dis que ce n'est rien , c'est de bonnes guerre et me prépare à faire attention tout le voyage.Et là , j'ai découvert les routes indiennes et surtout la facon de conduire des indiens , au klaxon. Incroyable ! mon coeur battait la chamade , on doublait par la droite , par la gauche , a 120 a l'heure , évitant de justesse chaque voiture. Sur le côté de la route , accident sur accident.Pourtant , après une nuit blanche dans l'avion j'étais toujours assez serein. Arrivé 'vers pahar ganj' , je dis 'vers' car , à chaque fois par la suite que j'ai pris un taxi , je me suis aperçu qu'il me laissait tout le temps pas trop loin de ce que je voulais mais devant l'hotel , le magasin ou plus grossièrement le commerce d'un ami. A peine sorti du taxi je demande mon chemin et ou est paharganj 'main bazaar' ? on m'oriente grossièrement et je marche vers ce quartier.Et là , c'est parti! Un premier indien se place à côté de moi et va me raconter ce qu'ils vont tous me dire pendant deux jours non stop. where do you from? /i learn english/ come to my hotel/ what do you looking for/ je lui dis que je ne suis pas interressé très gentiment mais fermement comme je l'ai lu sur ce même forum avant de partir il insiste , continue de me parler. Je ne fais plus attention à ce qu'il me dit mais il continue de marcher avec moi , coller a moi.Là , miracle , je vois par hasard un hotel que j'ai vu dans le lonely planet , je rentre , complet! je ressors et l'indien qui était avec moi.............ben est toujours avec moi mais cette fois un autre l'a rejoins et me raconte les mêmes choses mais insiste encore plus. Je ne les écoute plus mais il me parle et répéte sans arrêt les mêmes choses , un de chaque côté. Je rentre dans l'accueil d'un hotel qui n'a pas l'air d'être trop miteux. Je visite une chambre qui n'est autre qu'une des chambres du chateau de la famille adams et qui pu le renfermé. Je suis crevé je demande une meilleure chambre , on m'en donne une un peu plus grande , mais toujours avec une odeur de renfermé mixé a des égouts et, bien sur sans fenêtre...je négocie vite fait le prix et monte me coucher. Je lève la couverture et m'aperçois qu'il y a une marre de sang sur les draps ( pas une tache bordel mais une MARRE). Je sors mon sac de couchage . une douche a l'eau froide et je me couche dans mon sac car je n'ai pas dormi depuis la veille 8h. Et là impossible de dormir , klaxonne dans tous les sens , indiens qui passent dans le couloir en chantant , travaux en tous genres.J'arrive néanmoins à m'endormir et je me réveille , après un sommeil réparateur ( humour) , 1h30 après m'être endormi. Il est 14 h à peu près et cela fait juste 4 h que je suis a dehli. J'ai la dalle mais une méchante boule de stresse au ventre s'empare de moi.Je me dis ' allez garcon , tu sors de ton hotel et tu cherches un cybercafé ou autres pour appeller ta femme et un endroit pour manger' A peine sorti de l'hotel un jeune me saute dessus et me reconte les trucs habituels , il marche avec moi et la je lui dis ' j'aimerais aller a connaught place car il faut que j'appelle ma femme, je cherche un cybercafé'. Il me dit ' prend ce taxi , pour 10 roopies il t'emmène a connaught place' . Je m'installe dans le rickshaw et il me dit ' je peux monter avec toi'. Je lui dis pas de prob même si ça sent le 'roochiche' comme dirait l'autre... je donne 10 rpies au taxi et il me dit 'viens on va voir pour le téléphone'. Il m'emmène donc dans le magasin d'un ami et il me propose de m'être une nouvelle carte sim dans mon iphone 4. Je le sors de mon pantalon et ils commencent à gratter mon téléphone. il y avait 7 a 8 indiens autour de moi. Toujours cette boule au ventre de stresse , surtout que je ne vois , depuis le début , aucun touriste étranger. Ils me disent que c'est ok mais je regarde mon téléphone et je vois très bien qu'il est bloqué.Ils me disent qu'il faut attendre 5 minutes et m'invitent à partir. Je leur dis que je ne suis pas pressé et que je vais attendre.Tout de suite après il me disent que ça ne marchera pas et me rende ma carte sim et mon téléphone.Après ils essayent de me vendre un téléphone neuf hors de prix , je refuse gentillement et sors de ce traquenard. L'indien qui me suivait............me suis toujours et me dis de venir avec lui dans l'office de tourisme officiel indienne. je rentre et on me propose de me servir d'internet gratuitement et je me dis ' aaah , ça sent encore le roochiche !' un homme me dis de profiter d'internet gratuit sauf que je m'apercois que si je veux me connecter a ma boite mail il faut 'graver' mon mot de passe dans l'ordi. SUPER !!!!!!!!!!!!! je fais mine de chercher des trucs mais ne fais rien. Je dis au mec qui me regardait d'un oeil que je cherche un plan de la ville . il me sort un plan et m'entoure les trucs a voir et après il me demande si je veux aller a agra! Je dis OUI et reprend espoir. Là il me dit que pour agra , il faut acheter des billets plusieurs jours a l'avance et payer maintenant. Ok ! je lui dis aurevoir gentillemment et sors de cet enfer. A Peine sorti de ce faux office du tourisme , un autre indien me saute dessus et me dit que je sors d'une fausse office du tourisme , d'une arnaque ( comme si je le savais pas). il me raconte sa vie , qu'il apprend l'anglais et nanani et nanana et je lui demande ou est connaught place !!!!!!!!!!!!!!!! a deux kilometres dans cette direction il me dit. Il veut me payer une cigarette et me dit qu'il se rend justement a connaught place. Tiens , un mort sur le trottoir , allongé , la bouche ouverte avec des mouches dans la bouche. COOOOOL ! je sais que c'est pas tahiti mais quand même quoi , des morts sur le trottoir en plein jour. Je fais la fin en abrégé les amis! il a tenté de m'emmener dans un autre office du tourisme , plusieurs indiens ont tentés de me faire entrer dans cette office du tourisme et étaient cette fois à la limite de l'agression physique. j'ai du poussé un rickshaw jusqu a une station essence. Que des trucs comme ça ! Quelqu'un , pendant mon absence est rentré dans ma chambre d'hotel (j'avais mis un cadenas sur le placard avec mon gros sac donc ils n'ont rien volés). EN GROS , ce que je veux dire par là c'est que je suis rentré le lendemain en FRANCE et que je me suis dit ' qu'est ce que tu as été cherché dans ce pays?' Est ce que j'y suis allé tel un voyeur ! A quoi cela sert il? Voir que les gens crèvent de faim m'avance à quoi. Je le savais bordel avant de partir. Il n'y a rien à voir dans ces pays à part la misère des gens. Si on veut aller dans ces pays il ne faut , selon moi toujours , ne pas y aller en touriste mais bien avec des assoc humanitaires. J'arrête de culpabiliser aujourd'hui. Je me suis toujours dit que j'avais trop de chance dans la vie. Je ne l'ai volé à personne cette vie. Je suis né dans un des pays les plus agréable au monde mais je ne l'ai demandé à personne. Je vais arrêter de culpabiliser et VIVRE PLEINEMENT MA VIE tout en gardant à l'esprit qu'il y a des milliards de gens qui envient ma vie ou plutôt NOTRE VIE. Je vais vivre du mieux que je peux et je sais maintenant comment vivent ces gens , je l'ai vu...
Conseils pour séjour à Paris English translation pending
J'ai besoin de conseils.
Je vais à Paris pendant la deuxième et la troisième semaine du mois de mai 2005. En fait, je vais à Paris pendant une semaine et l'autre, je la garde pour visiter un peu le Nord de la France (Mont St-Michel, etc...).
On m'a parlé de louer un appart. et que cela pouvait être moins coûteux que de prendre une chambre à l'hôtel. Quelqu'un peut-il me confirmer la chose. Quel prix puis-je m'attendre à payer pour un appart. avec un lit double et une salle de bain (bain ou douche compris)? Y a-t-il normalement des frais supplémentaires comme l'électricité? J'aimerais avoir une idée du prix à payer et de son équivalence en dollars canadiens.
On m'a parlé également de louer une voiture pour ma visite dans le Nord de la France. Certains m'ont dit que je pouvais aussi acheter une voiture et la revendre avant mon départ. Quelqu'un peut-il m'expliquer de quoi il s'agit et quels en sont les avantages? À quel prix dois-je m'attendre? Puis-je louer ou acheter une voiture à Paris et la laisser à Nantes puisque c'est de là que je penses repartir vers Québec (Canada)?
Je voudrais savoir tant de choses. À quelle distance se trouve le Château de Versailles des limites de Paris? Peut-on s'y rendre en bus ou en métro? Quelle est la superficie de Paris? Peut-on visiter un vignoble?
J'espère que certains d'entre vous pourront répondre à mes nombreuses questions car c'est mon premier voyage à l'étranger et je dois avouer que j'ai peur d'oublier un détail dans mes préparatifs.
Aidez-moi SVP...
J'ai trouvé un site (http://www.antre-amis.com) dans lequel on suggère des appart. à louer. Quelqu'un sait-il si ce site est fiable?
Je vais à Paris pendant la deuxième et la troisième semaine du mois de mai 2005. En fait, je vais à Paris pendant une semaine et l'autre, je la garde pour visiter un peu le Nord de la France (Mont St-Michel, etc...).
On m'a parlé de louer un appart. et que cela pouvait être moins coûteux que de prendre une chambre à l'hôtel. Quelqu'un peut-il me confirmer la chose. Quel prix puis-je m'attendre à payer pour un appart. avec un lit double et une salle de bain (bain ou douche compris)? Y a-t-il normalement des frais supplémentaires comme l'électricité? J'aimerais avoir une idée du prix à payer et de son équivalence en dollars canadiens.
On m'a parlé également de louer une voiture pour ma visite dans le Nord de la France. Certains m'ont dit que je pouvais aussi acheter une voiture et la revendre avant mon départ. Quelqu'un peut-il m'expliquer de quoi il s'agit et quels en sont les avantages? À quel prix dois-je m'attendre? Puis-je louer ou acheter une voiture à Paris et la laisser à Nantes puisque c'est de là que je penses repartir vers Québec (Canada)?
Je voudrais savoir tant de choses. À quelle distance se trouve le Château de Versailles des limites de Paris? Peut-on s'y rendre en bus ou en métro? Quelle est la superficie de Paris? Peut-on visiter un vignoble?
J'espère que certains d'entre vous pourront répondre à mes nombreuses questions car c'est mon premier voyage à l'étranger et je dois avouer que j'ai peur d'oublier un détail dans mes préparatifs.
Aidez-moi SVP...
J'ai trouvé un site (http://www.antre-amis.com) dans lequel on suggère des appart. à louer. Quelqu'un sait-il si ce site est fiable?
Road trip Boston - Niagara - New York - Cape Cod English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons un road trip au Nord Est des USA du 6/8/2020 au 19/8/2020. Nous sommes une famille de 4 personnes avec 2 enfants de 10 et 13 ans.
Nous partons avec la compagnie TAP Portugal : Nantes – Boston via Lisbonne
Nous avons réservé le vol à 320€ AR par personne, sans les bagages (pas besoin de bagages en soute). Le tarif nous paraissait intéressant. Connaissez-vous cette compagnie ?
Voici le programme prévisionnel de notre voyage :
6/8 14H au 9/8 matin : visite de Boston, 3 nuits à Boston
9/8 : visite de Salem et de Cape Ann, route pour les Finger lakes, nuit vers Finger lakes
10/8 : 1 journée aux finger lakes, départ pour Niagara Falls, nuit vers Niagara Falls
11/8 : 1 journée à Niagara Falls, nuit vers Niagara Falls
12/8 : départ pour Lancaster, et découverte du pays des Amish, 1 nuit vers Lancaster
13/8 matin au 17/8 matin: New York (4 nuits à NYC)
17/8 matin au 19/8 : en route vers Cape Cod en passant par Newport (Rhode Island) (2 nuits à Cape Cod)
19/8 : avion à 18H à Boston
Pensez-vous que ces étapes sont intéressantes et le temps prévu est-il bien calibré ?
Nous souhaitons faire ville, campagne et bord de mer.
Nous allons louer une voiture pendant ces vacances. Savez-vous si on peut la garer facilement à NYC et gratuitement (ou que ça nous revienne pas cher) Avez-vous des bons plans pour des logements peu chers ? car nous ne voudrions pas exploser le budget ? Merci d’avance.
Nous allons louer une voiture pendant ces vacances. Savez-vous si on peut la garer facilement à NYC et gratuitement (ou que ça nous revienne pas cher) Avez-vous des bons plans pour des logements peu chers ? car nous ne voudrions pas exploser le budget ? Merci d’avance.
Meilleure destination pour rayonner en Bretagne English translation pending
Nous irons en Bretagne en septembre pour une période de 10 à 15 jours. Nous aurons une voiture et nous aimerions louer un appartement dans une petite ville d’où nous pourrions rayonner. Des suggestions?
Quel circuit à Madagascar sur 14-15 jours? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de quinquagénaires et souhaitons partir à Madagascar du 19 août au 3 septembre avec 14-15 jours sur place. Je sais cela fait peu de jours mais cela sera une première approche.
J'ai plusieurs questions. Après avoir lu les différents échanges, je pensais que nous pouvions privilégier la N7 de Tananarive jusqu'à Tuléar en plusieurs étapes.
Nous avons l'habitude de faire nos voyage par nous même et pensions soit prendre un taxi brousse pour chaque étape et revenir en avion jusqu'à Tananarive, soit louer une voiture et dans ce cas remonter avec ce moyen.
Pourriez vous nous éclairer par vos expériences et nous dire ce qu'il est judicieux de faire. Quelles étapes privilégier compte tenu du temps que nous avons.
Merci de votre aide
Itinéraire dans l'ouest de la France English translation pending
Bonjour !
Je projette de faire un voyage dans l'ouest de la France l'été prochain. Nous sommes une famille avec deux adolescents. Je vous présente mon itinéraire très préliminaire : Jour 1 - Arrivée à Toulouse et visite sommaire de la ville (2 nuitées à Toulouse) Jour 2 - Journée complète à Carcassonne Jour 3 - Visites possibles à Toulouse et départ vers les Pyrénées (4 nuitées dans le coin de Pau) Jours 4-5-6 Visites dans les Pyrénées Jour 7 - Départ vers la région de Bordeaux (4 nuitées dans le coin de Bordeaux) Jours 8-9-10 Visites de quelques villages comme Saint-Émilion, de vignobles, dunes du Pilat, etc.) Jour 11 - Départ vers la vallée de la Loire ( 4 nuitées dans le coin de Tours) Jours 12-13-14 Visites de châteaux Jour 15 - Mont St-Michel Jour 16 - Nantes Jour 17 - Départ de Nantes pour retour à Montréal Alors je me demande si cet itinéraire tient la route. Si j'oublie des choses essentielles à voir. Si vous avez des endroits à me conseiller, que ce soit des choses à voir absolument ou tout autre conseil, je me demande aussi si on doit faire un détour pour aller voir les volcans, si c'est réaliste d'ajouter comme prévu le Mont St-Michel à cet itinéraire. Mais c'est la troisième fois que je vais aller en France et je n'ai toujours pas vu cette merveille. Nous aimons bien faire quelques visites culturelles et historiques, mais nous aimons également qu'il y ait de la place pour la nature. Bref, tous les conseils sont les bienvenus.
Je projette de faire un voyage dans l'ouest de la France l'été prochain. Nous sommes une famille avec deux adolescents. Je vous présente mon itinéraire très préliminaire : Jour 1 - Arrivée à Toulouse et visite sommaire de la ville (2 nuitées à Toulouse) Jour 2 - Journée complète à Carcassonne Jour 3 - Visites possibles à Toulouse et départ vers les Pyrénées (4 nuitées dans le coin de Pau) Jours 4-5-6 Visites dans les Pyrénées Jour 7 - Départ vers la région de Bordeaux (4 nuitées dans le coin de Bordeaux) Jours 8-9-10 Visites de quelques villages comme Saint-Émilion, de vignobles, dunes du Pilat, etc.) Jour 11 - Départ vers la vallée de la Loire ( 4 nuitées dans le coin de Tours) Jours 12-13-14 Visites de châteaux Jour 15 - Mont St-Michel Jour 16 - Nantes Jour 17 - Départ de Nantes pour retour à Montréal Alors je me demande si cet itinéraire tient la route. Si j'oublie des choses essentielles à voir. Si vous avez des endroits à me conseiller, que ce soit des choses à voir absolument ou tout autre conseil, je me demande aussi si on doit faire un détour pour aller voir les volcans, si c'est réaliste d'ajouter comme prévu le Mont St-Michel à cet itinéraire. Mais c'est la troisième fois que je vais aller en France et je n'ai toujours pas vu cette merveille. Nous aimons bien faire quelques visites culturelles et historiques, mais nous aimons également qu'il y ait de la place pour la nature. Bref, tous les conseils sont les bienvenus.
Croisière sur le Danube, de Tulcéa en Roumanie à Linz en Autriche English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.
JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.
JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
Le jeu des photos est éternel! English translation pending
Le jeu des photos continue ici (mars 2013), puisque nous avons dépassé les 500 messages.
Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Croisière en Méditerranée sur le MSC Preziosa le 10 août 2013 English translation pending
Je part avec mon mari et mon fils de 14 ans sur le nouveau preziosa le 10 aout 2013 départ de Marseille!! les escales sont Genes Naples Messine la Goulette et Barcelone!!je précise que j'ai fait cette croisiere l'ete dernier à bord du Fantasia !!si je refait cette croisière c'est pour le nouveau bateau le preziosa 😛 et surtout pour me détendre sans a avoir le soucis du voyage un départ de Marseille hop 😛 à part Messine que je ne connais pas; l'été dernier ce fut palerme!!je compte pour me depayser quand même changer d'excursion comme Naples au lieu de capri j'irai à pompei etc .. je vous dirai par la suite se que je compte faire seule si possible et quelles seront mes excursions choisies😉 je compte cette année essayer le all tout inclus voilà pour une première approche 😉
Six jours en France du 20 au 26 juillet: destination excepté Paris? English translation pending
🙂 Salut à vous, j'aurait besoin de vos avis qu'elle destination choisir pour 6 jours cet été, Marseille, Lyon ou Nices, sans location de voiture, de quoi occupé 6 jours, quelle serait aussi la destination la moins onéreuse (hôtel 2étoiles et restos) le choix des destinations est limités parles vols directs disponibles sur Air-Transat, si vous avez d`autres suggestions je suis à l`écoute exception de Paris j'y suis allé deux fois.Merçi à tous.
Pont de St Nazaire à vélo English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari et mes enfants de 5 mois et 3 ans, nous allons entreprendre cette été le mériple la Loire à vélo de St Nazaire à Paris. Le problème étant le passage du Pont de St Nazaire qui a priori est super dangereux. Surtout que nosu aurons nos deux vélos, une remorque enfant deux places et une remorque bob.
la Loire à vélo étant assez connu et assez fréquenté, je voulais savoir, pour les personnes qui l'ont faite, comment ils avaient réglé le pb du pont. Dans le cadre d'une animation Estuaire 2007, il y a une navette de bus mais qui ne prend à priori pas les remorques.
Comment faire ??
En vous remerciant par avance,
Cordialement,
Lucile 91
Avec mon mari et mes enfants de 5 mois et 3 ans, nous allons entreprendre cette été le mériple la Loire à vélo de St Nazaire à Paris. Le problème étant le passage du Pont de St Nazaire qui a priori est super dangereux. Surtout que nosu aurons nos deux vélos, une remorque enfant deux places et une remorque bob.
la Loire à vélo étant assez connu et assez fréquenté, je voulais savoir, pour les personnes qui l'ont faite, comment ils avaient réglé le pb du pont. Dans le cadre d'une animation Estuaire 2007, il y a une navette de bus mais qui ne prend à priori pas les remorques.
Comment faire ??
En vous remerciant par avance,
Cordialement,
Lucile 91
Retour d'un voyage au Sénégal English translation pending
Pour notre 2eme voyage au sénégal nous avions tout organisé.
Départ de notre ville Saint nazaire(44); le vendredi matin a 1hoo, arrivé a l'aéroport de nantes vers 2h00. Enregistrement des bagages et décollage a 5h00 comme prévu avec la compagnie air méditerrannée.5heures de vol plus tard atterrissage a Dakar. Le début de notre second séjour pour 2 couples et le 1er pour le 3eme couples.
Pour nous nous retrouvions aussitot l'ambiance que nous avions laissé il y a 3 ans, pour l'autre couple la surprise même si nous les avions prévenu. C'est une autre civilisation un autre monde.
Et puis nous retrouvions notre guide ou plutot notre ami Cheikh que nous n'avions pas revu depuis 3 ans mais avec qui nous sommes restés en relation.Sans lui nous aurions jamais connu le vrai Sénégal.
Puis c'est le départ vers Saly notre lieu de résidence pour le séjour. Saly c'est le St tropez sénégalais. Un petit village que les français ont envahi. Pas du tout représentatif du pays, mais c'est l'endroit ou nous avions trouvé une villa a louer. A l'arrivée arret a la maison pour decharger les bagages et se changer. Il fait chaud 35°, cela nous change des 10° que nous avions en france. Cheik nous a réserver un restaurant les pieds dans l'eau à M'bour. Notre premier repas, nous sommes au paradis. Retour vers saly pour retrouver notre amie Fatou qui va nous faire a manger comme il y a 3 ans et avec qui nous avons toujours gardé contact. Puis nous avons planifié notre séjour. 2eme jour Depart pour gorée pour 3 d'entre nous, l'ile des esclaves, une excusion a ne pas manqué et visite de Dakar de ses marchés de ses quartiers.Pour les 3 autres plage et piscine, l'eau est 25° a la plage.Le soir tout le monde se retrouve devant un bon yassa de dorade rouge. 3eme jour départ vers 8h30 pour la réserve Bandia. une réserve de 1000 hectares que l'on visite e 4x4 avec un guide anmalier. Nous y rencontrons des buffles, des phacocheres, des rhinos etc. Cette reserve se sirue a 15 km de saly. Puis nous nous dirigeons vers le lac rose, entre route et brousse. Cheikh nous a retenu un restaurant trés agréable avec vue sur le lac. Apres un bon repas nous partons faire le tour du lac en 4x4 et redécouvrons le dur travail des familles qui vivent du ramassage du sel. puis nous partons a l'assault des dunes du paris-dakar, de la plage, un vrai delire pour tous, une sensation de liberté.Puis retour vers la maison. vers 18h00. 4eme jour Ce matin nous avons réservé des quads, et nous voilà partis avec notre guide Eric pour 3 heures de circuit a travers la brousse avec des arrets a une termitiere, puis un baobab, puis dans un village sereres. Que des moments intenses a découvrir le vrai visage du Senegal avec ses paysages qui changent passant du vert a la couleur rouge de la brousse, et découvrant la vie des villages, ou nous distribuont les crayons, des craies des savons, pour nous c'est peu mais pour eux c'est beaucoup.Retout vers la maison vers 12 h00. L'aprés midi plage piscine puis nous nous préparons pour une soirée brousse.Départ a 19h00 en 4x4 a travers la brousse, nous visitons un village peul.Les peuls sont des éléveurs, ils vivent que pour leur bétail. Nous rencontrons une femme peul, elle est toute jeune, elle est marié a des enfants. Ceux ci vivent au milieu de bouses de vaches, chévres et autres. Et nous nous plaignons nous en France, cela nous fait réféchir. Puis nous arrivons au village qui nous accueille pour la soirée. Les femmes sont là elles dansent, puis un punch nous est offert avec des beignets. Ensuite nous sommes invités a passer a table pour déguster un coucous avec de la semoule de maîs et du mouton, le tout avec un spectacle. Un fakir, un combat de lutte(un sport nationnal au senegal) des danses etc le tout accompagné de djembé de tambours et de champs. Une tres bonne soirée. 5eme jour départ a7h30 pour les siné saloum une réserve naturelle d'oiseaux. Sur le chemin nous nous arretons dans un village et visitons une école coranique. 1mx3m Une trentaine d'enfants s'entassent la et récitent sans des chapitres du coran. Un vieux tableau un bout de craie, voilà le matériel. Nous avons amené des craies des crayons feutre de stylos billes, cela les aidera un peu. Puis nous repartons vers un marché de brousse. C'est le plus grand marché au bestiaux de la régions. C'est a voir Les zebus, les chevaux chévres et moutons, au milieu d'une foule de vendeurs et d'acheteurs colorés et bruyants. Puis c'est le marché des fruits legumes avec ses couleurs ses odeurs et tous ses enfants qui vous suivent qui vous parlent que lon essaie de comprendre et a qui on donnera un stylo avant de repartir et qui remercieront d'un sourire. A midi nous prenons une chaloupe nous traversons les saloum pour une petite ile ou nous dejeuneront et dégusteront du barracuda. Baignade obligatoir dans une eau a 25° claire, puis ballade en chaloupe a travers les siné saloum. Retour vers sly et arret a Joal fadiou pour l'arrivéée de pecheurs. Que de couleurs sur les bateaux, une vrai foumilliere ou l'on croise des femmes des enfants et les hommes qui déchargent les bateaux. Il est 19 h00 retour a la maison. Panne d'electricité c'est souvent cette année, nous avions ete prévenu, diner au chandelles, dur de prendre une douche. Ca ne fait rien . 6eme jours départ pour l'ile aux coquillages a Joal Fadiou.nous reprenons une chaloupe pour traversé au milieu des paleduviers vers l'ile ou se trouvent des greniers a mil sur pilotis, puis visite du cimetiere de coquillages ou se cotoient catholiques et musulmans. Puis visite du village de joal avec ses petites ruelles ses couleurs et ses vendeurs d'objet en bois et de coquillages. retour par le pont pur rejoindre la voiture qui nous attend sous 40°. L'aprs midi detente 7 eme jour Le marché de M'bour 2 port de péche. Impressionnant par le nombre de bateaux, les pecheurs qui débarquent leur peche les femmes qui preparent a manger et qui s'occupent aussi de la vente du poisson, le tout dans la foule le bruit les odeurs et les couleurs.Nous avons aussi visite une fumerie de poissons. C'est quelque chose a voir . Nous arrivons dans un nuage de fumée, l'oduer est supportable. Des centaines de poissons alignés sur des grills geants, qui fument pendant des heures, le tout préparé par des femmes qui les disposent un par sur le grill. 8eme jours promenade en somone. La somone est un bras de mer dans les terres. C'est un coin qui est reposant ou l'on semble seul au monde. Seul le cri des oiseaux et le bruit des vagues se fait entendre. Un bon moment a passer avnat de retourner a la civilisation.
Voilà notre voyage se termine là, Un vrai bonheur. Pour ceux qui ne connaissent pas ce pays, j'espére leur avoir donner envie de le visiter. Il ne faut s'arreter au manque de propreté des rues et des villages. C'est leur vie . Ils ne semblent pas malheueux mais pour nous européens, cela nous genent quelques part nous sommes toujours a nous plaindre, eux non. Cela nous remet les idées en placent. Si vous chercher un super guide ainsi qu'une super fatou contactez moi, je vous donnerait les renseignements utiles et grace a eux vous passerez un séjour super au Senegal.
Puis c'est le départ vers Saly notre lieu de résidence pour le séjour. Saly c'est le St tropez sénégalais. Un petit village que les français ont envahi. Pas du tout représentatif du pays, mais c'est l'endroit ou nous avions trouvé une villa a louer. A l'arrivée arret a la maison pour decharger les bagages et se changer. Il fait chaud 35°, cela nous change des 10° que nous avions en france. Cheik nous a réserver un restaurant les pieds dans l'eau à M'bour. Notre premier repas, nous sommes au paradis. Retour vers saly pour retrouver notre amie Fatou qui va nous faire a manger comme il y a 3 ans et avec qui nous avons toujours gardé contact. Puis nous avons planifié notre séjour. 2eme jour Depart pour gorée pour 3 d'entre nous, l'ile des esclaves, une excusion a ne pas manqué et visite de Dakar de ses marchés de ses quartiers.Pour les 3 autres plage et piscine, l'eau est 25° a la plage.Le soir tout le monde se retrouve devant un bon yassa de dorade rouge. 3eme jour départ vers 8h30 pour la réserve Bandia. une réserve de 1000 hectares que l'on visite e 4x4 avec un guide anmalier. Nous y rencontrons des buffles, des phacocheres, des rhinos etc. Cette reserve se sirue a 15 km de saly. Puis nous nous dirigeons vers le lac rose, entre route et brousse. Cheikh nous a retenu un restaurant trés agréable avec vue sur le lac. Apres un bon repas nous partons faire le tour du lac en 4x4 et redécouvrons le dur travail des familles qui vivent du ramassage du sel. puis nous partons a l'assault des dunes du paris-dakar, de la plage, un vrai delire pour tous, une sensation de liberté.Puis retour vers la maison. vers 18h00. 4eme jour Ce matin nous avons réservé des quads, et nous voilà partis avec notre guide Eric pour 3 heures de circuit a travers la brousse avec des arrets a une termitiere, puis un baobab, puis dans un village sereres. Que des moments intenses a découvrir le vrai visage du Senegal avec ses paysages qui changent passant du vert a la couleur rouge de la brousse, et découvrant la vie des villages, ou nous distribuont les crayons, des craies des savons, pour nous c'est peu mais pour eux c'est beaucoup.Retout vers la maison vers 12 h00. L'aprés midi plage piscine puis nous nous préparons pour une soirée brousse.Départ a 19h00 en 4x4 a travers la brousse, nous visitons un village peul.Les peuls sont des éléveurs, ils vivent que pour leur bétail. Nous rencontrons une femme peul, elle est toute jeune, elle est marié a des enfants. Ceux ci vivent au milieu de bouses de vaches, chévres et autres. Et nous nous plaignons nous en France, cela nous fait réféchir. Puis nous arrivons au village qui nous accueille pour la soirée. Les femmes sont là elles dansent, puis un punch nous est offert avec des beignets. Ensuite nous sommes invités a passer a table pour déguster un coucous avec de la semoule de maîs et du mouton, le tout avec un spectacle. Un fakir, un combat de lutte(un sport nationnal au senegal) des danses etc le tout accompagné de djembé de tambours et de champs. Une tres bonne soirée. 5eme jour départ a7h30 pour les siné saloum une réserve naturelle d'oiseaux. Sur le chemin nous nous arretons dans un village et visitons une école coranique. 1mx3m Une trentaine d'enfants s'entassent la et récitent sans des chapitres du coran. Un vieux tableau un bout de craie, voilà le matériel. Nous avons amené des craies des crayons feutre de stylos billes, cela les aidera un peu. Puis nous repartons vers un marché de brousse. C'est le plus grand marché au bestiaux de la régions. C'est a voir Les zebus, les chevaux chévres et moutons, au milieu d'une foule de vendeurs et d'acheteurs colorés et bruyants. Puis c'est le marché des fruits legumes avec ses couleurs ses odeurs et tous ses enfants qui vous suivent qui vous parlent que lon essaie de comprendre et a qui on donnera un stylo avant de repartir et qui remercieront d'un sourire. A midi nous prenons une chaloupe nous traversons les saloum pour une petite ile ou nous dejeuneront et dégusteront du barracuda. Baignade obligatoir dans une eau a 25° claire, puis ballade en chaloupe a travers les siné saloum. Retour vers sly et arret a Joal fadiou pour l'arrivéée de pecheurs. Que de couleurs sur les bateaux, une vrai foumilliere ou l'on croise des femmes des enfants et les hommes qui déchargent les bateaux. Il est 19 h00 retour a la maison. Panne d'electricité c'est souvent cette année, nous avions ete prévenu, diner au chandelles, dur de prendre une douche. Ca ne fait rien . 6eme jours départ pour l'ile aux coquillages a Joal Fadiou.nous reprenons une chaloupe pour traversé au milieu des paleduviers vers l'ile ou se trouvent des greniers a mil sur pilotis, puis visite du cimetiere de coquillages ou se cotoient catholiques et musulmans. Puis visite du village de joal avec ses petites ruelles ses couleurs et ses vendeurs d'objet en bois et de coquillages. retour par le pont pur rejoindre la voiture qui nous attend sous 40°. L'aprs midi detente 7 eme jour Le marché de M'bour 2 port de péche. Impressionnant par le nombre de bateaux, les pecheurs qui débarquent leur peche les femmes qui preparent a manger et qui s'occupent aussi de la vente du poisson, le tout dans la foule le bruit les odeurs et les couleurs.Nous avons aussi visite une fumerie de poissons. C'est quelque chose a voir . Nous arrivons dans un nuage de fumée, l'oduer est supportable. Des centaines de poissons alignés sur des grills geants, qui fument pendant des heures, le tout préparé par des femmes qui les disposent un par sur le grill. 8eme jours promenade en somone. La somone est un bras de mer dans les terres. C'est un coin qui est reposant ou l'on semble seul au monde. Seul le cri des oiseaux et le bruit des vagues se fait entendre. Un bon moment a passer avnat de retourner a la civilisation.
Voilà notre voyage se termine là, Un vrai bonheur. Pour ceux qui ne connaissent pas ce pays, j'espére leur avoir donner envie de le visiter. Il ne faut s'arreter au manque de propreté des rues et des villages. C'est leur vie . Ils ne semblent pas malheueux mais pour nous européens, cela nous genent quelques part nous sommes toujours a nous plaindre, eux non. Cela nous remet les idées en placent. Si vous chercher un super guide ainsi qu'une super fatou contactez moi, je vous donnerait les renseignements utiles et grace a eux vous passerez un séjour super au Senegal.
Retour de 3 semaines à Sumatra, novembre - décembre 2016 English translation pending
Bonjour à tous !
De retour de trois belles semaines à voyager a Sumatra, j'apporte ma pierre et mes retours personnels sur le forum qui m'a permis de bien organiser mon périple !
itinéraire : Pulau Weh - Ketambe - région de Bukittingi sur 20 jours budget total ttc : 1400e/personne incluant plongées, billet d'avions depuis Nantes, imprévus, assurance et guide papier ^^ . Nous rêvions de Sumatra mais n'ayant pas envie de nous épuiser dans des bus interminable, nous avons fait tout en avion : nous avons réussi a ne pas mettre les pieds dans un bus ! O:) ... et je pense le petit surplus de budget engendré vaut largement le coup en terme de fatigue et de temps économisés ...
Avant toute chose nous avons un peu hésité sur la destination pour cette période, ayant un peu peur du climat (période de mousson), mais nous n'avons pas regretté : très peu de pluie a Weh, un peu a Ketambe et un peu plus dans la région de Padang, mais rien qui n'ait vraiment gâché notre séjour : aucun regret surtout que nous étions quasi seuls (touristes) ou presque dans un certains nombre d'endroits ! Nous somme entrés/sortis en Indonésie via Kuala lumpur par Banda Aceh (entrée) et Padang (sortie) et nous n'avons pas payé de visa (témoignages contradictoires sur internet avant de partir). Nous avons juste vaguement montré notre billet de retour KL>France à notre arrivée a banda aceh sans avoir de billet de sortie d'Indonésie, et cela a suffit a la personne de l'immigration qui n'avait pas l'air de panner grand chose de toute façon :p Concernant les prix "basse saison", nous n'en avons pas vraiment vu ou bénéficié, mais les tarifs pratiqués étaient de toute manière vraiment bas en général. J'ai tout de même été surpris par la grande homogénéisation des prix : taxis, Guesthouses, transferts etc ... Les acteurs du tourisme à Sumatra (qui ne semblent au final pas être particulièrement nombreux : les adresses citées par les dernières éditions des guides sont presques exhaustives !) ont l'air de tous se connaitre (même entre Medan et Padang) et connaissent parfaitement les prix de la concurrence... Peu de marge de négociation, même dans des endroits déserts en basse saison ....
Banda Aceh : La ville n'a pas l'air passionnante L'aéroport a un look rigolo. WikiTravel mentionne une navette publique en bus vers le centre ville. On ne l'a jamais trouvée. Nuit à l’hôtel Wisata (correct- bruyant- propre) pour ~200.000 avec AC. Si vous voulez vous faire une idée, il est a coté de l’hôtel Medan et de l'hotel Prapat, les 3 (seuls?) hôtels abordables de la ville sont donc a quelques mètres les un des autres, pratique quand on ne souhaite pas réserver ... La mosquée est en rénovation. L'office de tourisme est un peu une farce : ils nous ont même donné les même infos erronées comme quoi le premier (slow) ferry pour Weh partait à 9h. Info "confirmée" par la tenancière de notre hôtel : résultat quand on est arrivé a 7h45, un ferry est parti quelques minutes plus tard ...
Pulau Weh : Slow Ferry et fast ferry testés, ambiances rigolotes et différentes à bord. Location de moto (automatique uniquement) possible pour 100.000 sur le débarcadère ( à droite en sortant) : hyper pratique pour se lancer à l'exploration de l'ile en autonomie et choisir sa plage sans se prendre la tête a l'avance. L'ile est plus grande que je n'aurais imaginé, attachante et splendide ... Très agréablement surpris pour cet endroit dont il n'est fait que relativement peu de promotion sur les forums et ailleurs ... J'avais prévu 3/4 jours, je suis finalement resté 1 semaine sans m'ennuyer !
Après avoir jeté un oeil à Gapang (sublime petite baie endormie), nous avons préféré poser nos sac à Iboih au Yulias. Hyper tranquille tout au bout de l'alignement de logements, 120.000 négociés pour un bungalow au dessus de l'eau. (prévoir des boules Quies pour le bruit de resac la nuit !) . La bouffe n'est pas top au Yulias, mais le snorkeling depuis leur jetée privée y est exceptionnel : les coraux sont corrects ( pas exceptionnels mais tout n'est pas mort pour autant), et les poissons sont un festival ! (plus gros, plus nombreux et plus variés encore que le snorkeling que j'ai fait aux Philippines). Visibilité très correcte (mais cette année est assez atypique parait il en terme de climat - El Nino - dont peut être pas représentative.
Iboih est un peu touristique, mais l'ambiance y est très agréable. Pour moi un très bon équilibre entre être au milieu de la jungle, la nature (singes, cochons sauvages....) et "il y a un peu de vie" sans être une usine à touriste dénaturée. Nous avons beaucoup aimé manger au Olala Café et les petits plats préparés avec soin par Eka. Quelques superbes plongées au Lumba Lumba (très pros, instructrice belge passionnée et passionnante), bien plus rassurant que Rubiah tirta Diver a iboih qui n'inspire pas très confiance. Pour une différence de quelques euros, le choix a été vite fait ! L'ile est vraiment magnifique, chaleureuse, et suffisamment grande pour que l'on ne s'y ennuie pas (contrairement a certains endroits ou hormis la plongée, il 'y a rien d'autre a faire que de manger au seul et unique resort ), il ne faut vraiment pas manquer d'en faire le tour a moto. Nous somme passé a Sumur Tiga et c'est vrai que le Casa Nemo fait bien envie aussi, dans une autre ambiance encore ...
Ketambe : Nous y somme allé en avion depuis Bandah Aceh (réservation du vol Susi Air a l'avance en passant par le Olala Café pour assurer le coup, mais l'avion était a moitié vide et nous avons un doute sur le fait que l'intermédiaire qui nous a retrouvé a l’aéroport ai véritablement effectué une réservation auparavant). Vol riche en sensations (petit avions de 12 places) et absolument magnifique qui justifierait presque a lui seul de se rendre à Ketambe...Magique ! Nous avons rejoint Ketambe en taxi partagé avec un autre couple pour un prix qui nous a semblé prohibitif mais le faire en transport en commun semblait plus facile à lire qu'a faire ! Nous nous somme "amusés" en arrivant à jeter un œil a chacune des 6/7 "Guesthouses" de Ketambe : elles vont de "pas top" à hideuses (mention spéciale pour les bungalows-clapiers grillagés de l'une d'entre elle).... jusqu’à que l'on découvre la Thousand Hills Guesthouse, en revenant sur nos pas à l'entrée du village : sublime petit havre tranquille au milieu des fleurs et des plantes, coté forêt (alors que la plupart des logements sont coté rivière, coincés entre champs de mais et barbelés, rien de très romantique). Décoré avec gout, excellente cuisine végétarienne, pour moi il n'y a vraiment pas photo pour les 1 ou 2 euros de différence avec les autres logements. J'ai adoré les soirées a écouter tomber la pluie au milieu des plantes et des bruits des grenouilles, de la foret , bien a l'abri en dégustant un jus ou un curry Citrouille-Papaye ! Le compagnon du gérant local est un Belge qui est un drôle de personnage. :D
Nous nous somme baladés seuls une journée (grisant et impressionnant de pénétrer seuls dans la jungle et ses bruits !) sans oser s'enfoncer trop profondément car au bout d'un moment toutes les intersections se ressemblent ! Ceci dit si vous avez l'habitude d'aller aux champignons ou de randonner, vous pouvez tout a fait vous balader en autonomie d'autant qu'a priori, en période de fruits, les orangs otangs seraient visibles depuis la route, ou presque !
Nous avons pris un guide local le lendemain pour pouvoir s'enfoncer un peu plus profondément sans prendre de risques : un peu méfiant suite aux retours de treks guidés que j'avais lu, le jeune homme s'est révélé avoir de vraies connaissances sur la foret et la faune, et il avait vraiment un œil de lynx pour repérer singes, oiseaux et insectes. Attention tout de même car si crapahuter dans la jungle leur semble d'une déconcertante facilité, évoluer dans la végétation dense, le sentier (jamais plat), au milieu des sangsues et de la moiteur est tout sauf facile ou agréable pour nous pauvres occidentaux ... La foret en demeure somptueuse, mais en situation c'est beaucoup moins poétique qu'en photos ... ;) Petite déception (et grosse malchance ?) car après 7h de rando assez intense, et en dépit de l'incroyable motivation de notre guide, nous n'avons pas vu d'orangs outangs (seulement des nids..et pleins d’autres choses bien sur) ... Notre guide plus gêné que nous (qui préférions, au fond, repartir bredouille que d'avoir assisté a un "cirque" d'animaux non sauvages ou nourris) nous a avoué que c'était la 3ème fois en 3ans de "carrière" qu'il n'arrivait pas à en débusquer .... Tant pis ! ...et bien content de savoir que nos cousins roux étaient la et avaient la possibilité de restés cachés ... et libres ! Pour infos nous avons passé après 2h de rando à peine le lieu de "bivouac" ou dorment la plupart des touristes qui prennent le package "nuit dans la jungle", et bien ça ne nous a pas fait rêver personnellement !
Petite remarques en passant : Le village de Ketambe (qui n'est pas DANS la jungle comme on peut le croire en lisant les guides, mais a plusieurs kilomètres) est vraiment au milieu de nulle part, cela ne respire pas la richesse et la joie de vivre, loin s'en faut. Je pense qu'on est ici vraiment dans la campagne (pauvre et) profonde de Sumatra. Le tourisme (très saisonnier) ne serait ici qu'un bonus pour la communauté. Notre guide nous a raconté qu'un bureau des guides étant en projet (ouverture imminente, le "bâtiment" est déjà construit), avec entre autre la vocation que les jeunes guides arrêtent de se faire pigeonner par les guesthouses par qui passent les touristes dans 99% des cas pour louer les services des guides. Guesthouses qui gardent vraisemblablement une trop grande partie de ce que vous leur verserez pour vos trips dans la jungle . A refaire, j'essaierai de passer par ce bureau. On a entendu de sales histoires de flics véreux et de vols dans les Guesthouses (voire orchestrés PAR certaines Guesthouses - je ne citerais pas de nom, fautes de preuves) mais a priori faites vraiment attention a vos affaires, plus qu'ailleurs, et ne cherchez surtout pas de drogue par ici).
Medan : escale entre Ketambe et Padang. Vu la description de la ville, nous avons préféré ne même pas y rentrer, et grâce a internet nous avons déniché une adresse très recommandable : Le Thong's Inn, un espèce de Resort Chinois à moins de 10 min de l’aéroport. Avec un service de navette gratuite depuis/vers l’aéroport sur demande (demander a l'information desk de l’aéroport de Medan de les appeler pour vous) . Flambant neuf, hyper propre, bungalows confortable avec super literie et standards occidentaux. , je pense que ça vaut largement les 32 euros (prix au comptoir, peut être moins cher sur Agoda) dont nous nous somme grevés, surtout compte tenue du prix d'un taxi pour le centre ville aller retour, des retours sur les hôtels backpackers du centre ville de Medan et des heures d'embouteillages que nous nous sommes épargnés. La nuit la plus reposante de notre voyage, ça a fait du bien !
Padang : L’aéroport étant a 25 km au nord de la ville, et nous souhaitions nous rendre directement dans la vallée d'Harau, nous étions donc dans la bonne direction et nous avons trouvé un autre bon plan : Padang Bike Rental, une agence trouvée via Google qui nous a "livré" un scooter flambant neuf directement sur le seuil de l’aéroport ! Hyper agréable de pouvoir s'élancer sur les routes, libres comme l'air et en autonomie, sans avoir a louer une moto dans une Guesthouse de Padang, et perdre plus d'une heure d'embouteillages dans chaque sens. Prix : 90.000 par jour (contre 60.000 dans les Guesthouses de Padang/Bukkitingi) mais ils ne nous ont demandé aucune autre caution qu'une photo de notre passeport. La fille est joignable via Whatsapp et parle tres bien anglais.
Trajet Padang/ Harau Valley en scooter : Beaucoup de traffic jusqu’a Bukkitingi, pas trop recommandé si l'on a pas bien l'habitude de conduire en Asie. Ca se fait bien néanmoins si on prend son temps. La découverte progressive de l'architecture Minagkabau est magique. Ils ont par ici une drôle de manière de réparer les crevaisons (a la flamme!) que je n'avais encore jamais vu ailleurs en Asie du SE.
Vallée d'Harau : Déjà beaucoup d'infos sur le forum donc je ne vais pas m'étendre. Mais l'endroit est vraiment, vraiment, vraiment superbe. Abbdi's Homestay est une véritable perle, un des logements les plus cools ou j'ai jamais dormi en Asie ... Incroyable qu'il ait été désert en ce mois de novembre.... à 4h d'un aéroport international ??? Les abords des cascades étaient pleines de détritus (donc je n’imagine pas en haute saison) , c'est dommage. L'endroit n'est pas immense, mais donne envie de s'y attarder pour bouquiner au milieu des rizières...
Lace Maninjau : Nous l'avons rallié directement depuis Harrau, nous n'aurons donc finalement pas fait étape a Bukkitingi, mais je ne pense pas avoir raté grand chose de cette grande ville ... La route aux 44 lacets de la mort est vraiment impressionnante, et sans nul doute dangereuse : si elle est magnifique, ne pas s'y lancer en deux roues sans un minimum d'expérience ! Quelle vue quand le lac se dévoile d'un coup .... Logement au Beach Guesthouse a l’atmosphère endormie et agréable ... ou nous étions encore une fois seuls ! (on a jeté un coup d’œil au Arlene Paradise truc cité dans un guide : ultra paumé au milieu de nulle part, ne pas tenter de le rejoindre en 2 roue si vous ne voulez pas voir finir votre machine dans une rizière ! bien que joli l'endroit faisait vraiment mort et triste ) . Meilleur Beef Rendang de notre séjour : une fois n'est pas coutume a Sumatra j'ai trouvé la nourriture meilleure dans les resorts que dans la rue ! Grosses pluies qui nous ont un peu empêché d'explorer tout le tour du lac, mais nous avons tout de même bien apprécié l'endroit. Ne pas espérer se baigner ici toutefois, l'eau n'est pas (plus?) très propre ! Ici un peu comme dans d'autres endroits traversés, on sent que le tourisme périclite un peu a Sumatra ...
Trajet Lac Maninjau/ Padang : sur les conseil de nos hôtes, nous avons pris la route qui longe l'océan au nord du lac : moins de circulation que la route de Bukkitingi, et d'autres paysages a découvrir...
Padang : Logé au Brigitte Guesthouse (bâtiment principal), dans la chambre de la tenancière partie en vacances ! :) ( il n'y a pas de petits profits ! ) : clairement le logement le plus sympa (relativement) a Padang ( nous en avons visité 2 ou 3 autres moins plaisants) . Bien galéré a trouver du café local correct à rapporter en France dans les différents "Mall" de la ville. Je pense que c'est plus facile à Medan . Le front de mer est bien dégueu, même si c'est sympa d'y boire une coconut.
AU FINAL :
nous avons adoré : Pulau Weh, la vallée d'Harau, les prix extrêmement abordables (y compris des avions), le plaisir de voyager en basse saison dans une destination déjà pas très touristique à la base, se gaver de ramboutans, découvrir les snake fruit, la cuisine de padang, les cafés glacés partout, gentillesse des gens, l'humour et la nonchalance des indonésiens, le sentiment de securité omniprésent, la nature vraiment très très belle, les pluies de mousson, puissantes et rafraichissantes en fin de journée, les touristes croisés, à des années lumières de la faune de Bali et Cie
nous avons moins aimé : les sachets qui puent accrochés dans les chambres, le manque d'éducation a l’environnement et les déchets trop présents (saletés de gobelets Danone jetables ! ) , la nourriture parfois trop pimentée, les petites filles voilées à Aceh, et les femmes trop en retrait en général, l'ambiance bizarre et le bruit des tronçonneuses à Ketambe, lire et entendre les effets de la corruption et du fric tout puissant en Indonésie .... le séisme quelques jours après notre départ :(
Voila, en espérant que ces infos toutes fraiches resserviront à d'autres ! Si d'autres précisions sont souhaitées, ne pas hésiter a me contacter ...
De retour de trois belles semaines à voyager a Sumatra, j'apporte ma pierre et mes retours personnels sur le forum qui m'a permis de bien organiser mon périple !
itinéraire : Pulau Weh - Ketambe - région de Bukittingi sur 20 jours budget total ttc : 1400e/personne incluant plongées, billet d'avions depuis Nantes, imprévus, assurance et guide papier ^^ . Nous rêvions de Sumatra mais n'ayant pas envie de nous épuiser dans des bus interminable, nous avons fait tout en avion : nous avons réussi a ne pas mettre les pieds dans un bus ! O:) ... et je pense le petit surplus de budget engendré vaut largement le coup en terme de fatigue et de temps économisés ...
Avant toute chose nous avons un peu hésité sur la destination pour cette période, ayant un peu peur du climat (période de mousson), mais nous n'avons pas regretté : très peu de pluie a Weh, un peu a Ketambe et un peu plus dans la région de Padang, mais rien qui n'ait vraiment gâché notre séjour : aucun regret surtout que nous étions quasi seuls (touristes) ou presque dans un certains nombre d'endroits ! Nous somme entrés/sortis en Indonésie via Kuala lumpur par Banda Aceh (entrée) et Padang (sortie) et nous n'avons pas payé de visa (témoignages contradictoires sur internet avant de partir). Nous avons juste vaguement montré notre billet de retour KL>France à notre arrivée a banda aceh sans avoir de billet de sortie d'Indonésie, et cela a suffit a la personne de l'immigration qui n'avait pas l'air de panner grand chose de toute façon :p Concernant les prix "basse saison", nous n'en avons pas vraiment vu ou bénéficié, mais les tarifs pratiqués étaient de toute manière vraiment bas en général. J'ai tout de même été surpris par la grande homogénéisation des prix : taxis, Guesthouses, transferts etc ... Les acteurs du tourisme à Sumatra (qui ne semblent au final pas être particulièrement nombreux : les adresses citées par les dernières éditions des guides sont presques exhaustives !) ont l'air de tous se connaitre (même entre Medan et Padang) et connaissent parfaitement les prix de la concurrence... Peu de marge de négociation, même dans des endroits déserts en basse saison ....
Banda Aceh : La ville n'a pas l'air passionnante L'aéroport a un look rigolo. WikiTravel mentionne une navette publique en bus vers le centre ville. On ne l'a jamais trouvée. Nuit à l’hôtel Wisata (correct- bruyant- propre) pour ~200.000 avec AC. Si vous voulez vous faire une idée, il est a coté de l’hôtel Medan et de l'hotel Prapat, les 3 (seuls?) hôtels abordables de la ville sont donc a quelques mètres les un des autres, pratique quand on ne souhaite pas réserver ... La mosquée est en rénovation. L'office de tourisme est un peu une farce : ils nous ont même donné les même infos erronées comme quoi le premier (slow) ferry pour Weh partait à 9h. Info "confirmée" par la tenancière de notre hôtel : résultat quand on est arrivé a 7h45, un ferry est parti quelques minutes plus tard ...
Pulau Weh : Slow Ferry et fast ferry testés, ambiances rigolotes et différentes à bord. Location de moto (automatique uniquement) possible pour 100.000 sur le débarcadère ( à droite en sortant) : hyper pratique pour se lancer à l'exploration de l'ile en autonomie et choisir sa plage sans se prendre la tête a l'avance. L'ile est plus grande que je n'aurais imaginé, attachante et splendide ... Très agréablement surpris pour cet endroit dont il n'est fait que relativement peu de promotion sur les forums et ailleurs ... J'avais prévu 3/4 jours, je suis finalement resté 1 semaine sans m'ennuyer !
Après avoir jeté un oeil à Gapang (sublime petite baie endormie), nous avons préféré poser nos sac à Iboih au Yulias. Hyper tranquille tout au bout de l'alignement de logements, 120.000 négociés pour un bungalow au dessus de l'eau. (prévoir des boules Quies pour le bruit de resac la nuit !) . La bouffe n'est pas top au Yulias, mais le snorkeling depuis leur jetée privée y est exceptionnel : les coraux sont corrects ( pas exceptionnels mais tout n'est pas mort pour autant), et les poissons sont un festival ! (plus gros, plus nombreux et plus variés encore que le snorkeling que j'ai fait aux Philippines). Visibilité très correcte (mais cette année est assez atypique parait il en terme de climat - El Nino - dont peut être pas représentative.
Iboih est un peu touristique, mais l'ambiance y est très agréable. Pour moi un très bon équilibre entre être au milieu de la jungle, la nature (singes, cochons sauvages....) et "il y a un peu de vie" sans être une usine à touriste dénaturée. Nous avons beaucoup aimé manger au Olala Café et les petits plats préparés avec soin par Eka. Quelques superbes plongées au Lumba Lumba (très pros, instructrice belge passionnée et passionnante), bien plus rassurant que Rubiah tirta Diver a iboih qui n'inspire pas très confiance. Pour une différence de quelques euros, le choix a été vite fait ! L'ile est vraiment magnifique, chaleureuse, et suffisamment grande pour que l'on ne s'y ennuie pas (contrairement a certains endroits ou hormis la plongée, il 'y a rien d'autre a faire que de manger au seul et unique resort ), il ne faut vraiment pas manquer d'en faire le tour a moto. Nous somme passé a Sumur Tiga et c'est vrai que le Casa Nemo fait bien envie aussi, dans une autre ambiance encore ...
Ketambe : Nous y somme allé en avion depuis Bandah Aceh (réservation du vol Susi Air a l'avance en passant par le Olala Café pour assurer le coup, mais l'avion était a moitié vide et nous avons un doute sur le fait que l'intermédiaire qui nous a retrouvé a l’aéroport ai véritablement effectué une réservation auparavant). Vol riche en sensations (petit avions de 12 places) et absolument magnifique qui justifierait presque a lui seul de se rendre à Ketambe...Magique ! Nous avons rejoint Ketambe en taxi partagé avec un autre couple pour un prix qui nous a semblé prohibitif mais le faire en transport en commun semblait plus facile à lire qu'a faire ! Nous nous somme "amusés" en arrivant à jeter un œil a chacune des 6/7 "Guesthouses" de Ketambe : elles vont de "pas top" à hideuses (mention spéciale pour les bungalows-clapiers grillagés de l'une d'entre elle).... jusqu’à que l'on découvre la Thousand Hills Guesthouse, en revenant sur nos pas à l'entrée du village : sublime petit havre tranquille au milieu des fleurs et des plantes, coté forêt (alors que la plupart des logements sont coté rivière, coincés entre champs de mais et barbelés, rien de très romantique). Décoré avec gout, excellente cuisine végétarienne, pour moi il n'y a vraiment pas photo pour les 1 ou 2 euros de différence avec les autres logements. J'ai adoré les soirées a écouter tomber la pluie au milieu des plantes et des bruits des grenouilles, de la foret , bien a l'abri en dégustant un jus ou un curry Citrouille-Papaye ! Le compagnon du gérant local est un Belge qui est un drôle de personnage. :D
Nous nous somme baladés seuls une journée (grisant et impressionnant de pénétrer seuls dans la jungle et ses bruits !) sans oser s'enfoncer trop profondément car au bout d'un moment toutes les intersections se ressemblent ! Ceci dit si vous avez l'habitude d'aller aux champignons ou de randonner, vous pouvez tout a fait vous balader en autonomie d'autant qu'a priori, en période de fruits, les orangs otangs seraient visibles depuis la route, ou presque !
Nous avons pris un guide local le lendemain pour pouvoir s'enfoncer un peu plus profondément sans prendre de risques : un peu méfiant suite aux retours de treks guidés que j'avais lu, le jeune homme s'est révélé avoir de vraies connaissances sur la foret et la faune, et il avait vraiment un œil de lynx pour repérer singes, oiseaux et insectes. Attention tout de même car si crapahuter dans la jungle leur semble d'une déconcertante facilité, évoluer dans la végétation dense, le sentier (jamais plat), au milieu des sangsues et de la moiteur est tout sauf facile ou agréable pour nous pauvres occidentaux ... La foret en demeure somptueuse, mais en situation c'est beaucoup moins poétique qu'en photos ... ;) Petite déception (et grosse malchance ?) car après 7h de rando assez intense, et en dépit de l'incroyable motivation de notre guide, nous n'avons pas vu d'orangs outangs (seulement des nids..et pleins d’autres choses bien sur) ... Notre guide plus gêné que nous (qui préférions, au fond, repartir bredouille que d'avoir assisté a un "cirque" d'animaux non sauvages ou nourris) nous a avoué que c'était la 3ème fois en 3ans de "carrière" qu'il n'arrivait pas à en débusquer .... Tant pis ! ...et bien content de savoir que nos cousins roux étaient la et avaient la possibilité de restés cachés ... et libres ! Pour infos nous avons passé après 2h de rando à peine le lieu de "bivouac" ou dorment la plupart des touristes qui prennent le package "nuit dans la jungle", et bien ça ne nous a pas fait rêver personnellement !
Petite remarques en passant : Le village de Ketambe (qui n'est pas DANS la jungle comme on peut le croire en lisant les guides, mais a plusieurs kilomètres) est vraiment au milieu de nulle part, cela ne respire pas la richesse et la joie de vivre, loin s'en faut. Je pense qu'on est ici vraiment dans la campagne (pauvre et) profonde de Sumatra. Le tourisme (très saisonnier) ne serait ici qu'un bonus pour la communauté. Notre guide nous a raconté qu'un bureau des guides étant en projet (ouverture imminente, le "bâtiment" est déjà construit), avec entre autre la vocation que les jeunes guides arrêtent de se faire pigeonner par les guesthouses par qui passent les touristes dans 99% des cas pour louer les services des guides. Guesthouses qui gardent vraisemblablement une trop grande partie de ce que vous leur verserez pour vos trips dans la jungle . A refaire, j'essaierai de passer par ce bureau. On a entendu de sales histoires de flics véreux et de vols dans les Guesthouses (voire orchestrés PAR certaines Guesthouses - je ne citerais pas de nom, fautes de preuves) mais a priori faites vraiment attention a vos affaires, plus qu'ailleurs, et ne cherchez surtout pas de drogue par ici).
Medan : escale entre Ketambe et Padang. Vu la description de la ville, nous avons préféré ne même pas y rentrer, et grâce a internet nous avons déniché une adresse très recommandable : Le Thong's Inn, un espèce de Resort Chinois à moins de 10 min de l’aéroport. Avec un service de navette gratuite depuis/vers l’aéroport sur demande (demander a l'information desk de l’aéroport de Medan de les appeler pour vous) . Flambant neuf, hyper propre, bungalows confortable avec super literie et standards occidentaux. , je pense que ça vaut largement les 32 euros (prix au comptoir, peut être moins cher sur Agoda) dont nous nous somme grevés, surtout compte tenue du prix d'un taxi pour le centre ville aller retour, des retours sur les hôtels backpackers du centre ville de Medan et des heures d'embouteillages que nous nous sommes épargnés. La nuit la plus reposante de notre voyage, ça a fait du bien !
Padang : L’aéroport étant a 25 km au nord de la ville, et nous souhaitions nous rendre directement dans la vallée d'Harau, nous étions donc dans la bonne direction et nous avons trouvé un autre bon plan : Padang Bike Rental, une agence trouvée via Google qui nous a "livré" un scooter flambant neuf directement sur le seuil de l’aéroport ! Hyper agréable de pouvoir s'élancer sur les routes, libres comme l'air et en autonomie, sans avoir a louer une moto dans une Guesthouse de Padang, et perdre plus d'une heure d'embouteillages dans chaque sens. Prix : 90.000 par jour (contre 60.000 dans les Guesthouses de Padang/Bukkitingi) mais ils ne nous ont demandé aucune autre caution qu'une photo de notre passeport. La fille est joignable via Whatsapp et parle tres bien anglais.
Trajet Padang/ Harau Valley en scooter : Beaucoup de traffic jusqu’a Bukkitingi, pas trop recommandé si l'on a pas bien l'habitude de conduire en Asie. Ca se fait bien néanmoins si on prend son temps. La découverte progressive de l'architecture Minagkabau est magique. Ils ont par ici une drôle de manière de réparer les crevaisons (a la flamme!) que je n'avais encore jamais vu ailleurs en Asie du SE.
Vallée d'Harau : Déjà beaucoup d'infos sur le forum donc je ne vais pas m'étendre. Mais l'endroit est vraiment, vraiment, vraiment superbe. Abbdi's Homestay est une véritable perle, un des logements les plus cools ou j'ai jamais dormi en Asie ... Incroyable qu'il ait été désert en ce mois de novembre.... à 4h d'un aéroport international ??? Les abords des cascades étaient pleines de détritus (donc je n’imagine pas en haute saison) , c'est dommage. L'endroit n'est pas immense, mais donne envie de s'y attarder pour bouquiner au milieu des rizières...
Lace Maninjau : Nous l'avons rallié directement depuis Harrau, nous n'aurons donc finalement pas fait étape a Bukkitingi, mais je ne pense pas avoir raté grand chose de cette grande ville ... La route aux 44 lacets de la mort est vraiment impressionnante, et sans nul doute dangereuse : si elle est magnifique, ne pas s'y lancer en deux roues sans un minimum d'expérience ! Quelle vue quand le lac se dévoile d'un coup .... Logement au Beach Guesthouse a l’atmosphère endormie et agréable ... ou nous étions encore une fois seuls ! (on a jeté un coup d’œil au Arlene Paradise truc cité dans un guide : ultra paumé au milieu de nulle part, ne pas tenter de le rejoindre en 2 roue si vous ne voulez pas voir finir votre machine dans une rizière ! bien que joli l'endroit faisait vraiment mort et triste ) . Meilleur Beef Rendang de notre séjour : une fois n'est pas coutume a Sumatra j'ai trouvé la nourriture meilleure dans les resorts que dans la rue ! Grosses pluies qui nous ont un peu empêché d'explorer tout le tour du lac, mais nous avons tout de même bien apprécié l'endroit. Ne pas espérer se baigner ici toutefois, l'eau n'est pas (plus?) très propre ! Ici un peu comme dans d'autres endroits traversés, on sent que le tourisme périclite un peu a Sumatra ...
Trajet Lac Maninjau/ Padang : sur les conseil de nos hôtes, nous avons pris la route qui longe l'océan au nord du lac : moins de circulation que la route de Bukkitingi, et d'autres paysages a découvrir...
Padang : Logé au Brigitte Guesthouse (bâtiment principal), dans la chambre de la tenancière partie en vacances ! :) ( il n'y a pas de petits profits ! ) : clairement le logement le plus sympa (relativement) a Padang ( nous en avons visité 2 ou 3 autres moins plaisants) . Bien galéré a trouver du café local correct à rapporter en France dans les différents "Mall" de la ville. Je pense que c'est plus facile à Medan . Le front de mer est bien dégueu, même si c'est sympa d'y boire une coconut.
AU FINAL :
nous avons adoré : Pulau Weh, la vallée d'Harau, les prix extrêmement abordables (y compris des avions), le plaisir de voyager en basse saison dans une destination déjà pas très touristique à la base, se gaver de ramboutans, découvrir les snake fruit, la cuisine de padang, les cafés glacés partout, gentillesse des gens, l'humour et la nonchalance des indonésiens, le sentiment de securité omniprésent, la nature vraiment très très belle, les pluies de mousson, puissantes et rafraichissantes en fin de journée, les touristes croisés, à des années lumières de la faune de Bali et Cie
nous avons moins aimé : les sachets qui puent accrochés dans les chambres, le manque d'éducation a l’environnement et les déchets trop présents (saletés de gobelets Danone jetables ! ) , la nourriture parfois trop pimentée, les petites filles voilées à Aceh, et les femmes trop en retrait en général, l'ambiance bizarre et le bruit des tronçonneuses à Ketambe, lire et entendre les effets de la corruption et du fric tout puissant en Indonésie .... le séisme quelques jours après notre départ :(
Voila, en espérant que ces infos toutes fraiches resserviront à d'autres ! Si d'autres précisions sont souhaitées, ne pas hésiter a me contacter ...
Vietnam hors pistes English translation pending
Des Québécois au Vietnam (avril et mai 2013)
Pendant un mois nous avons côtoyé un peuple accueillant et courageux. Nous avons admiré des paysages incroyables et avons pu saisir un peu l'âme de ce pays éprouvé par tant de guerres et de misère. En résumé, nous avons fait le plus beau des voyages!
La formule que nous avons choisie, soit un voyage avec guides francophones et chauffeurs privés, nous a convenu parfaitement. Cette formule nous a permis de personnaliser notre itinéraire (que nous voulions flexible) et avec les conseils de l’agence, d’aller dans des endroits inédits que nous n’aurions pas pu visiter de notre propre initiative.
Sous la recommandation d’amis, nous avons choisi d’utiliser les services de l’agence GP Travel dont les bureaux sont situés à Hanoi. Il s’agit d’une agence fiable qui engage des guides compétentes et des chauffeurs prudents. En tout moment, nous nous sommes sentis en sécurité tant sur la route qu’aux divers endroits visités où souvent l’on se croyait hors du temps.
Voici notre programme, quelques commentaires et anecdotes
Le Sud du Vietnam (avril 2013)
Vietnam, jour 1
Arrivée à Ho Chi Ming (Saigon): premières impressions (journée sans guide pour nous remettre du décalage horaire).
Nous avons fait une promenade dans la ville, dans des rues bondées de motos, de bus et d'autos. Traverser une rue est un vrai défi, il faut marcher d’un pas régulier sans s'arrêter afin que les chauffeurs des véhicules puissent s’ajuster. Au Vietnam, il y a 87 millions d'habitants et 35 millions de vélos. À Saigon, 8 millions d'habitants pour 5 millions de motos. Les automobiles coûtent cher (100 % de taxes pour l'importation des voitures).
Ensuite, nous nous sommes rendus au Musée de la guerre : choc total ! Il faut voir ces photos d'enfants allant à l'école en apportant leur trousse de premiers soins, ces chapeaux épais qui devaient les protéger contre les bombes, ces garderies dans d'étroites tranchées, ces familles massacrées, tous ces soldats blessés suppliant qu'on leur laisse la vie, ces enfants difformes à cause de l'agent orange.
Et nous, les touristes voyeurs, sensibles à ces souffrances, mais heureux d'avoir échappé à cette horreur.
La journée s'est terminée par une promenade dans les quartiers chics où nous avons déniché un très bon restaurant. Puis, nous avons retrouvé nos lits avec délice.
Vietnam, jour 2
Accompagnés de notre guide, nous avons commencé la journée par une visite des tunnels souterrains de Cucchi. Tunnels utilisés par les Vietnamiens pour se protéger en période de guerre. Les touristes qui le veulent bien peuvent en faire l'expérience sur 50 mètres. Les tunnels comptent au total 200 km.
Ensuite, nous sommes revenus à Ho Chi Ming visiter des lieux divers dont le marché chinois, la Cathédrale Notre-Dame, le Temple de la Dame céleste et cela, sous la chaleur accablante d'avril.
Vietnam, jour 3
Nous avons pris un petit bateau pour visiter une partie du Delta du Mécong dans une touffeur prenante jusqu'aux criques de Cai Son et de Nhon Thanh. Au programme, dégustation de fruits, visite d'une briqueterie et d'un atelier de nattes.
Nous avons ensuite pris un tuk tuk pour nous rendre chez l'habitant où nous avons dîné. Au menu, un gros poisson blanc servi à la verticale que l'on mangeait en rouleau de feuilles de riz ainsi que des nouilles et du riz : délicieux!
Mais le clou de la journée a été la promenade de 15 km à vélo que nous avons fait pour nous rendre chez un collectionneur d'antiquité chinoise. Quant à moi, le guide m'a proposé de partager sa moto. Nous avons suivi un minuscule chemin sinueux en ciment bordé de canaux profonds. Un vrai dépaysement! Nous avons alors été témoins du quotidien des habitants.
Nous avons ensuite suivi à pied un petit sentier qui nous a menés vers des bateaux à rames pour nous rendre au bateau à moteur. Et vogue la galère!
La journée s'est terminée par 3 heures de route pour se rendre à Can Tho, une ville universitaire, dans un autre doigt des 9 doigts du dragon.
Vietnam, jour 4
Aujourd'hui, c'est une vraie journée hors du temps. Le Vietnam est un pays de contrastes. À Ho Chi Ming, il y a un quartier chic où l'on pourrait facilement se croire à Paris. Quel contraste avec les maisons sur pilotis et le marché flottant de Cai Rang (le marché le plus grand et le plus authentique du Delta du Mécong). Le marché terrestre valait aussi la peine (rats prêts à cuire, poissons de toutes sortes bien vivants, grenouilles, canards, cochon laqué, etc.).
Nous avons visité un temple khmer datant de 1000 ans, endroit très bien caché derrière un magasin de récupération. En plus des temples on y retrouve des arbres indiens au nom de sala arborant des fleurs magnifiques.
Le clou de la journée a été notre visite à l'île de Monsieur Tigre. Nous avons fait une grande balade en pousse-pousse motorisé. J'en retiens la gentillesse des gens, l'authenticité et le bonheur qui semble régner en dépit de la pauvreté. Une journée extraordinaire!
Vietnam, jour 5
Nous avons visité le marché de Long Xuyen, plus petit que le marché de Cai Rang, mais sans touriste étranger (sauf nous). Les bateaux sont plus petits et les habitants très chaleureux, en particulier les enfants qui nous saluaient en nous faisant la bise de loin. Plus tard au marché terrestre, les gens nous demandaient de les prendre en photo.
Nous avons quitté notre guide et notre chauffeur pour prendre un hydro glisseur en direction de l'île de Phu Quoc pour nous reposer. Nous avons passé ces trois jours sans guide. L'hôtel est très bien, mais par malchance, il y a un party d'anniversaire de Vietnamiens, musique disco, maître de cérémonie pour ajouter à la cacophonie, le tout sera suivi d'un karaoké! Impossible d'aller manger au resto, nous nous sommes fait servir notre repas à la chambre. On nous assure que demain ce sera QUIET.... On verra!
Vietnam, jour 6
Journée de repos bien mérité après notre périple et la cacophonie d'hier. Le site est maintenant calme à souhait.
La journée s'est déroulée paisiblement à la piscine et à la plage. L'eau est très chaude et le sable aussi. La journée s'est terminée par un bon souper face à la mer où nous pouvions voir nettement les bateaux des pêcheurs de calmars, une particularité de l'île.
Vietnam, jour 7
Nous avons pris un taxi pour visiter le sud de l'île. La visite a commencé par les fermes d'huîtres perlières. Nous y avons vu notre premier chien de Phu Quoc. Les chiens de Phu Quoc sont réputés pour leur intelligence et leur fidélité. On ne les mange pas, c'est un chien de compagnie. Ils ne peuvent être confondus avec les autres races, parce qu'ils ont des caractéristiques tout à fait distinctes: poils drus sur l'échine dorsale, pattes palmées pour mieux nager, etc. Ces chiens ont beaucoup de difficulté à vivre en dehors de leur île.
Nous sommes aussi passés par la magnifique plage de Sao, ensuite, suant à grosses gouttes, nous avons visité une fabrique de Nuoc Mam, le meilleur du Vietnam, si ce n'est pas au monde, mais c'est difficile à vérifier. Il est fait à base d'anchois macérés pendant 12 mois dans le sel dans des barriques de laurier à suif, sorte d'arbre que l'on retrouve en abondance sur l'île.
Nous avons aussi visité les chutes May Nov qui sont sèches en ce temps de l'année. Nous avons quand même profité de l'aménagement et d'une petite brise rafraîchissante et franchement bienvenue.
La visite de l'île s'est terminée par la prison de Cocotier reconnue comme un patrimoine historique national et le marché de Duong Dong.
Vietnam, jour 8
Aujourd'hui, nous avons pris l'avion pour Danang (avec une correspondance à Ho Chi Ming). Notre guide nous attendait, malgré un retard de 5 heures! L'agence l'avait prévenu. Nous sommes rentrés directement à l'hôtel.
Le centre du Vietnam, avril 2013
Vietnam, jour 9
La journée a commencé par une visite dans une fabrique de soie. On nous a expliqué toutes les étapes de sa fabrication, à partir du ver à soie, du cocon, du filage, jusqu'au tissage. Ensuite, nous sommes entrés dans les boutiques. Les vendeurs faisaient des pressions, c'est la première fois que nous sentions cela au Vietnam.
Ensuite, nous avons visité le vieux Hoian dans une ambiance calme et sereine, ce qui est très différent de ce que nous avons vu jusqu'à maintenant. Il y avait moins de monde, moins de motos, plus de vélos.
Hoian est une très jolie ville, on y voit des lanternes partout. C'est une ville sous le modèle des cités marchandes orientales du Moyen-âge. Les monuments architecturaux sont restés intacts. Il aurait fallu y passer plus de temps, surtout voir la ville le soir et faire un tour de vélo, mais c'était suffisant, compte tenu de la chaleur. Donc, nous n'avons aucun regret.
Nous avons donc visité la maison Tanka, une vieille demeure typique encore habitée depuis 6 générations.
Nous avons traversé le vieux pont japonais qui séparait jadis le quartier chinois du quartier japonais. Nous avons aussi visité un temple chinois.
En après-midi, nous avons pris un petit bateau pour nous rendre à l'école de cuisine. Quelle belle expérience! Nous aimons beaucoup la cuisine du centre du Vietnam. On a appris à faire la crêpe de riz, à décorer une assiette de légumes, à faire des rouleaux de printemps, la crêpe de Hoian, un ragoût de légumes, etc. Nous avons soupé du fruit de notre travail.
Vietnam, jour 10
Aujourd'hui, nous avons visité le site de My Son, centre religieux de la civilisation Cham considéré comme étant de la même lignée que les temples d'Asie du Sud-Est comme les temples d'Angkor au Cambodge, mais beaucoup plus petit. À l'origine, il y avait près de 70 tours, mais seulement 29 ont survécu aux guerres. La construction s'est faite sans mortier et date du 4e au 13e siècle.
En après-midi, nous avons visité les tailleurs de pierre et la montagne de marbre. Ensuite, nous avons pris la route pour Hué et nous avons fait halte à Danang et au col des nuages.
Vietnam, jour 11
Nous avons visité les tombeaux de Minh Mang (2e empereur), de Khai Din (13e empereur) et de Tu Duc (attention de ne pas mettre un R après la première lettre, comme dirait notre guide) (4e empereur). Minh Mang avait 40 femmes, 300 concubines et 140 enfants. Moyen chaud lapin! Il est mort d'épuisement à 53 ans, c'est vrai, c'est le guide qui l'a dit, et nous avons un bon guide.
Nous avons ensuite visité une fabrique d'encens et une autre de chapeaux coniques. La journée s'est terminée sous la pluie, mais nous avons eu un bon repas italien pour faire changement. Nous y sommes allés en taxi. Prix vietnamien pour le repas, 5 $ et pour le taxi 3 $ et la bouteille de vin coûtait 23 $.
Vietnam, jour 12
Nous avons fait une promenade en bateau sur la rivière aux Parfums pour nous rendre à la pagode Thien Mu (Dame Céleste). Nous avons apprécié les jardins : bougainvilliers, frangipaniers, orchidées du Vietnam, rosiers du désert et flamboyants rouges qui annoncent le temps des grandes vacances.
La visite de la maison jardin (maison habitée jadis par les mandarins) nous a réservé une belle surprise. Une descendante d'un mandarin nous attendait. Une vieille femme de 86 ans, charmante, qui voulait qu'on la photographie et qui n'arrêtait pas de nous toucher, car elle aimait la peau blanche. Elle nous a servi du thé, du gingembre confit et des bananes. Son arrière-grand-père vivait dans cette maison jardin.
La dame ne s'est pas mariée. Elle a dû prendre soin de sa famille et de la maison pendant les guerres d'Indochine et celle contre les Américains (c'est comme ça qu'on appelle ici la guerre du Vietnam). Sa famille est à Saigon et vient parfois la visiter pour prier devant l'hôtel des ancêtres.
Nous avons ensuite visité la cité impériale qui comprenait 150 bâtiments avant la guerre. Il ne restait presque rien après l'offensive du Têt en 1968, au cours de laquelle 40 000 Vietcongs ont été tués. Les images ont fait le tour du monde et c'est à partir de ce moment que les contestations contre la guerre du Vietnam ont commencé.
L'ensemble de la cité comporte trois parties : la citadelle (où tout le peuple pouvait entrer), la cité impériale (réservée aux mandarins) et la cité interdite (où seuls les eunuques et les concubines de l'empereur pouvaient entrer). Le site est reconnu comme patrimoine mondial par l'UNESCO.
Enfin, nous avons passé la nuit dans le TGV (train à grande vibration) pour nous rendre à Hanoi. Une vraie aventure. Une chance que nous étions en première classe! Par bonheur, nous avons bien dormi. Il faut faire l'expérience du TGV.
Le nord du Vietnam, mai 2013
Vietnam, jour 13
Le train est arrivé à Hanoi vers 4 h du matin. Nous, nous dormions et les gens du train ne nous ont pas réveillés. Ouf! Quand nous avons su que nous étions arrivés à destination, les lumières du train se sont subitement éteintes. Il a fallu utiliser nos lampes frontales pour tout ranger et ne rien laisser derrière nous. Heureusement, notre guide de GP Travel nous attendait encore à la sortie.
Il s'appelle Nguyen Van Chung (il nous conseille de l'appeler Atchoum pour nous rappeler de son nom). Il sera notre guide jusqu'à la fin du voyage. C'est aujourd'hui que nous allons visiter Mme Le Huong, la directrice de la section française de GP Travel. Elle nous propose l'appui d'un stagiaire nommé Hung. Nous acceptons avec enthousiasme.
Après notre visite à l'agence de voyage, nous nous sommes dirigés vers la pagode de la Défense de la nation, dont l'intérieur est magnifique.
Nous sommes ensuite allés à la place Ba Dinh où se trouve le mausolée Ho Chi Minh. Comme c'est fête aujourd'hui au Vietnam, il y avait trop d'attente pour entrer dans le mausolée. D'un commun accord, nous avons décidé de ne pas y aller.
Nous avons aussi visité la maison sur pilotis et le Temple de la littérature, première université du Vietnam.
Après le lunch cinq services à l'air climatisé (quel bonheur!), nous avons visité rapidement le musée d'ethnographie. C'était très intéressant, d’autant plus que nous allons rencontrer plusieurs ethnies dans la prochaine semaine.
La journée s'est terminée par une promenade en cyclo-pousse dans le vieux Hanoi. Toute une expérience que de se retrouver en plein milieu d'une circulation compacte et fort bruyante dans les différentes rues spécialisées dans la vente d'articles comme les cadeaux de mariage, les souliers, les vêtements, les valises, etc.
Vietnam, jour 14
Journée à la découverte de l'ethnie des Thaïs. En route pour Mai Chau, nous avons visité les pagodes de Maître et de Tay Phuong. C'est toujours surprenant de voir les richesses de ces lieux et de voir les Vietnamiens faire leurs offrandes et leurs prières dans la foule bondée.
Aujourd'hui, Hung m'a donné un cours de vietnamien. Il m'a appris les 6 sons de MA et quelques expressions diverses. J'ai beau essayer de prononcer les sons du MA, il paraît que je fais toujours le même. Je crois que j'aurai besoin d'une autre vie pour apprendre cette langue.
Le plus spectaculaire de la journée a été la découverte de la vallée du Mai Chau et de ses habitants.
Nous couchons chez l'habitant ce soir à Xam Khoe. Nous sommes chanceux. C'est un dortoir et nous sommes les seuls à y dormir.
À l'arrivée, nous avons fait une petite balade au village à la rencontre des Thaïs. Les gens habitent dans des maisons sur pilotis pour se protéger des pluies abondantes en été et des serpents.
La journée s'est terminée par un souper et un spectacle folklorique donné par les gens du village. Nous étions 4 spectateurs en tout. À part nous, il y avait un couple de Français très drôles! Les villageois s'en sont donnés à coeur joie : danses, chants, dégustation de liqueur (un truc sucré au riz), jeux d'habiletés rythmiques avec des bâtons et naturellement de nombreux fous rires!
Vietnam, jour 15
Nous avons pris le petit-déjeuner chez l'habitant à Xam Khoe après une très bonne nuit de sommeil paisible. Nous nous sommes ensuite dirigés vers le village de Non, de l'ethnie de Muong. Nous avons fait une promenade dans le village. Les gens étaient charmants. Les enfants nous regardaient avec de grands yeux et nous disaient bonjour.
Nous avions rendez-vous avec M. Nich pour le lunch, mais nous avions une heure d'avance. On nous a donc proposé un tour de bateau de pêcheurs sur la rivière Noire (qui est d'un bleu incroyable, comme la mer à Cuba). Wow! Quelle belle expérience! Quand je pense que des familles entières habitaient ce genre d'embarcations. Bravo la promiscuité!
Après le repas, qui a été des plus succulents, nos guides ont fait la sieste à même le plancher. L'endroit était charmant et très propre.
Pour souper, comme nous passions dans son patelin, Hung nous a invités à manger chez ses parents. Une telle invitation ne se refuse pas. La mère de Hung, avertie de notre arrivée à la toute dernière minute, a préparé un succulent repas en un temps record. Au menu : chèvre, poulet, porc, légumes divers et bien sûr, du riz, des fruits, du jus de canne et du thé. C'était délicieux et quel accueil! Le grand-père, la mère et la petite soeur étaient là!
Vietnam, jour 16
Nous avons fait beaucoup de route aujourd'hui pour nous rendre à Nghia Lo. Nous avons vu les montagnes de thé. C'était magnifique, mais quel travail épuisant pour ces gens!
Nous couchons à nouveau chez l'habitant ce soir. La maison est belle et très propre. En plus, il y a des ventilateurs partout. Nous serons confortables.
Encore une fois, nous sommes les seuls touristes, mais pas les seuls à coucher dans le dortoir. En effet, les propriétaires, le guide, son assistant et le chauffeur vont y dormir aussi. Aucun souci, nous les connaissons maintenant fort bien et nous mettrons nos bouchons pour ne pas entendre les ronflements du chauffeur.
Avant le souper, nous avons fait le tour du village à pied, nous avons aussi marché en bordure de la rizière. C'est là qu'une famille de joyeux lurons nous a invités spontanément à entrer chez eux. Ils nous ont offert du thé et de l'alcool dans laquelle il y avait des abeilles. Oui, oui, nous en avons bu! Et nous n'avons pas été malades!
Les gens voulaient nous toucher les mains, les bras, les pieds. Ils apprécient la peau blanche et les gens qui sortent de leurs gabarits. Compte tenu de ma taille, je suis subitement devenue la reine de la différence. La plus acharnée était la mémé qui m'embrassait, me serrait dans ses bras. Elle tenait à se faire photographier avec moi. Je crois qu'elle avait un peu abusé de l'alcool de riz, c'était jour de fête, après tout!
De retour chez l'habitant, après un bon repas, nous nous sommes couchés et avons très bien dormi. Nous n'avons même pas entendu le chauffeur ronfler, ni l'habitant qui voulait continuer à trinquer avec les autres.
Vietnam, jour 17
Nous devions faire une randonnée vers le village de Mu, un village de H'Mongs noirs qui ne voient jamais d'étrangers, mais il y a eu de gros orages cette nuit et la route était impraticable, trop dangereuse. Le guide a donc décidé de nous faire visiter Xa Xa Ho, une commune où habitent d'autres H'Mongs.
Nous y avons vu les plus beaux paysages encore vus à ce stade-ci de notre voyage. Le plus intéressant, c'est que nous avons pu marcher et rencontrer les habitants dans leur quotidien. C'est un endroit où il n'y a pratiquement pas de touristes. Cela fait une très grande différence et c'est aussi l'un des grands avantages à voyager avec la formule personnalisée de GP Travel.
Vietnam, jour 18
Nous avons fait beaucoup de route pour nous rendre à Sapa. En route, nous avons pu admirer d'autres rizières en terrasse, spectacle incroyable! Les paysages étaient à couper le souffle. Mais il ne faut pas souffrir du mal du transport et ne pas être trop peureux, car il y a de nombreux cols et la route est en constants lacets.
Sur le bord de la route, nous avons pu apercevoir et photographier des femmes Lao Lu en vêtements traditionnels aperçues sur le bord de la route. Comme leurs coiffes sont stylées!
La journée s'est terminée par un excellent repas dans un restaurant de l'ethnie Dzao rouge à Sapa.
Vietnam, jour 19
La journée a commencé par une visite du marché de Sapa. Il y avait eu beaucoup de pluie pendant la nuit et notre guide a dû prendre les femmes sur son dos pour traverser un petit ruisseau qui débordait. J'étais restée à l'hôtel pour soigner mon genou. J'ai beaucoup apprécié la souplesse que nous permet ce type de voyage organisé de façon personnalisée, selon nos goûts et notre capacité physique.
Nous avons ensuite quitté Sapa pour fait une visite chez les H'Mong fleuris. Les enfants étaient drôles. Ils couraient, car nous avions des bonbons et des crayons â leur donner.
Dans cette communauté, on faisait auparavant la culture du pavot. C'est maintenant interdit. Tous les champs ont été nettoyés et les gens qui en font la culture sont passibles de prison. Aujourd'hui, c'est le riz, la patate, le manioc et le maïs que l'on cultive. Ce doit être moins payant!
Vietnam, jour 20
C'est dimanche et nous sommes allés au marché de Bac Ha. Ce marché hebdomadaire est coloré par les costumes traditionnels des H'Mongs fleuris. À voir absolument : le marché aux cochons, le marché au bétail, le marché aux oiseaux, le marché aux épices, le marché aux chiens, etc.
On the road again jusqu'à Quang Binh pour la visite du village de l'ethnie Pa Then.
Vietnam, jour 21
Nous avons visité un village de H'Mong. Puis, nous avons fait route vers le plateau de pierre de Dong Van (1600 mètres d'altitude). Plusieurs ethnies y vivent (H'Mong, Dao, Lo Lo, Pu Peo). La population vit en parfaite harmonie avec les pierres. Ils cultivent chaque parcelle de terre, même dans les montagnes abruptes. Ce sont de vraies chèvres de montagne.
Les paysages sont tout à fait différents ici. Il y a des gens qui cultivent le maïs partout, même sur des rochers, dans les ravins. Du moment qu'il y a quelques centimètres de terre. Quel dur labeur!
Ensuite, nous avons visité le palais du roi H'Mong Vuong Chi Sinh dont les descendants vivent maintenant au Canada. Nous ne sommes effectivement pas dans une destination touristique pour Européens ou Américains. Les touristes asiatiques nous prenaient en photos et nous filmaient. Nous sommes donc devenus l'attraction principale du palais.
Ici, c'est franchement loin de tout et cela nous plaît grandement! Quel dépaysement! Quels beaux paysages!
Vietnam, jour 22
Nous avons fait route vers Bao Lac en traversant le col de Ma Pi Leng. Nous avons été chanceux, il faisait beau et nous avons pu apercevoir la rivière de Nho. C'est de toute beauté! C'est à voir à tout prix.
Le chauffeur arrêtait de temps à autre pour que l'on puisse donner des bonbons et des crayons aux enfants. Tout cela créait des moments magiques!
Par la suite, nous avons fait une petite balade dans une rizière à sûrement à 40 degrés et à 60 % humidité!
Vietnam, jour 23
Nous devions aller voir les Lo Lo noirs, mais comme il a plu toute la nuit, le chemin était impraticable. Nous avons donc fait contre mauvaise fortune bon coeur et avons profité de quelques moments de répit. La route pour Cao Bang était franchement longue et difficile, pleine de trous et de bosses.
En chemin, nous avons rencontré des San Chi.Nous avons pris la route et fait halte à Vinh Yen pour la visite du village des Thais de Khuoi Veng et son pont suspendu.
En arrivant à Cao Bang nous avons visité le marché, toujours aussi typique et surprenant : viande de chien, vers à soie à cuisiner, etc. Finalement, nous avons pris un verre de bière à une terrasse au bord de la rivière.
Vietnam, jour 24
Nous avons fait 2 h 30 de route pour nous rendre à la grotte de Nguom Ngao. Nous avons gravi de nombreux escaliers pour nous rendre à l'entrée de la grotte et ensuite la visiter. C'était magnifique et la température tout à fait convenable.
Après le dîner que tout le monde a apprécié (nouilles sautées au boeuf), nous sommes allés voir la chute de Ban Gioc dont une partie se trouve en Chine et l'autre au Vietnam.
La route était très mauvaise, mais le paysage toujours aussi beau et changeant.
Vietnam, jours 25 et 26
Nous avons fait un tour de bateau sur le lac Ba Be, village pittoresque à souhait. Le coucher chez l'habitant a été inoubliable. Mes compagnons ont très bien mangé, tandis que moi j'ai eu une tourista carabinée à ce Lac Ba Be. Une nuit blanche à oublier! Le coq a commencé à chanter à 2 h 30 du matin et la circulation des motos avec klaxons à 5 h 30 du matin. Tant de bruit dans un si petit village!
Vietnam, jours 27 à 31
Nous avons fait 6 heures de route pour retourner à Hanoi. Demain, nous nous dirigerons vers la Baie d'Halong où nous ferons une croisière de 4 jours dans une jonque privée, question de refaire nos forces pour notre vol de retour d'une durée de 30 heures jusqu'à Montréal.
Nous avons été choyés par les 6 membres d'équipage et notre guide qui nous a accompagnés. Le chef nous a cuisiné de merveilleux petits plats aux fruits de mer et autres aliments de choix. L'équipage faisait tout pour nous faire plaisir et pour que nous apprécions notre séjour sur le Bhaya Legend, une compagnie fantastique à recommander! La jonque était propre, moderne et très confortable (air climatisé, bain profond, douche à part, lit extrêmement confortable, etc.)
Nous avons fait de nombreuses activités : visite de la grotte aux surprises, kayak, natation et visite d'un village flottant incroyable. Enfin, nous avons pu admirer un coucher de soleil fabuleux pour notre dernier soir.
À la fin de la croisière, les six membres d'équipage sont venus nous saluer. Nous sommes ensuite retournés à Hanoi pour notre dernière soirée au spectacle de marionnettes.
Nous avons fait un dernier adieu à notre guide Chung avec un pincement au coeur, car nous avons eu le temps de nous attacher à ce jeune homme débrouillard, charmant et dévoué.
Après un souper rapide, nous sommes allés vite au lit pour être en forme pour notre voyage de retour.
M.Lafrance et R.Bergeron
Pendant un mois nous avons côtoyé un peuple accueillant et courageux. Nous avons admiré des paysages incroyables et avons pu saisir un peu l'âme de ce pays éprouvé par tant de guerres et de misère. En résumé, nous avons fait le plus beau des voyages!
La formule que nous avons choisie, soit un voyage avec guides francophones et chauffeurs privés, nous a convenu parfaitement. Cette formule nous a permis de personnaliser notre itinéraire (que nous voulions flexible) et avec les conseils de l’agence, d’aller dans des endroits inédits que nous n’aurions pas pu visiter de notre propre initiative.
Sous la recommandation d’amis, nous avons choisi d’utiliser les services de l’agence GP Travel dont les bureaux sont situés à Hanoi. Il s’agit d’une agence fiable qui engage des guides compétentes et des chauffeurs prudents. En tout moment, nous nous sommes sentis en sécurité tant sur la route qu’aux divers endroits visités où souvent l’on se croyait hors du temps.
Voici notre programme, quelques commentaires et anecdotes
Le Sud du Vietnam (avril 2013)
Vietnam, jour 1
Arrivée à Ho Chi Ming (Saigon): premières impressions (journée sans guide pour nous remettre du décalage horaire).
Nous avons fait une promenade dans la ville, dans des rues bondées de motos, de bus et d'autos. Traverser une rue est un vrai défi, il faut marcher d’un pas régulier sans s'arrêter afin que les chauffeurs des véhicules puissent s’ajuster. Au Vietnam, il y a 87 millions d'habitants et 35 millions de vélos. À Saigon, 8 millions d'habitants pour 5 millions de motos. Les automobiles coûtent cher (100 % de taxes pour l'importation des voitures).
Ensuite, nous nous sommes rendus au Musée de la guerre : choc total ! Il faut voir ces photos d'enfants allant à l'école en apportant leur trousse de premiers soins, ces chapeaux épais qui devaient les protéger contre les bombes, ces garderies dans d'étroites tranchées, ces familles massacrées, tous ces soldats blessés suppliant qu'on leur laisse la vie, ces enfants difformes à cause de l'agent orange.
Et nous, les touristes voyeurs, sensibles à ces souffrances, mais heureux d'avoir échappé à cette horreur.
La journée s'est terminée par une promenade dans les quartiers chics où nous avons déniché un très bon restaurant. Puis, nous avons retrouvé nos lits avec délice.
Vietnam, jour 2
Accompagnés de notre guide, nous avons commencé la journée par une visite des tunnels souterrains de Cucchi. Tunnels utilisés par les Vietnamiens pour se protéger en période de guerre. Les touristes qui le veulent bien peuvent en faire l'expérience sur 50 mètres. Les tunnels comptent au total 200 km.
Ensuite, nous sommes revenus à Ho Chi Ming visiter des lieux divers dont le marché chinois, la Cathédrale Notre-Dame, le Temple de la Dame céleste et cela, sous la chaleur accablante d'avril.
Vietnam, jour 3
Nous avons pris un petit bateau pour visiter une partie du Delta du Mécong dans une touffeur prenante jusqu'aux criques de Cai Son et de Nhon Thanh. Au programme, dégustation de fruits, visite d'une briqueterie et d'un atelier de nattes.
Nous avons ensuite pris un tuk tuk pour nous rendre chez l'habitant où nous avons dîné. Au menu, un gros poisson blanc servi à la verticale que l'on mangeait en rouleau de feuilles de riz ainsi que des nouilles et du riz : délicieux!
Mais le clou de la journée a été la promenade de 15 km à vélo que nous avons fait pour nous rendre chez un collectionneur d'antiquité chinoise. Quant à moi, le guide m'a proposé de partager sa moto. Nous avons suivi un minuscule chemin sinueux en ciment bordé de canaux profonds. Un vrai dépaysement! Nous avons alors été témoins du quotidien des habitants.
Nous avons ensuite suivi à pied un petit sentier qui nous a menés vers des bateaux à rames pour nous rendre au bateau à moteur. Et vogue la galère!
La journée s'est terminée par 3 heures de route pour se rendre à Can Tho, une ville universitaire, dans un autre doigt des 9 doigts du dragon.
Vietnam, jour 4
Aujourd'hui, c'est une vraie journée hors du temps. Le Vietnam est un pays de contrastes. À Ho Chi Ming, il y a un quartier chic où l'on pourrait facilement se croire à Paris. Quel contraste avec les maisons sur pilotis et le marché flottant de Cai Rang (le marché le plus grand et le plus authentique du Delta du Mécong). Le marché terrestre valait aussi la peine (rats prêts à cuire, poissons de toutes sortes bien vivants, grenouilles, canards, cochon laqué, etc.).
Nous avons visité un temple khmer datant de 1000 ans, endroit très bien caché derrière un magasin de récupération. En plus des temples on y retrouve des arbres indiens au nom de sala arborant des fleurs magnifiques.
Le clou de la journée a été notre visite à l'île de Monsieur Tigre. Nous avons fait une grande balade en pousse-pousse motorisé. J'en retiens la gentillesse des gens, l'authenticité et le bonheur qui semble régner en dépit de la pauvreté. Une journée extraordinaire!
Vietnam, jour 5
Nous avons visité le marché de Long Xuyen, plus petit que le marché de Cai Rang, mais sans touriste étranger (sauf nous). Les bateaux sont plus petits et les habitants très chaleureux, en particulier les enfants qui nous saluaient en nous faisant la bise de loin. Plus tard au marché terrestre, les gens nous demandaient de les prendre en photo.
Nous avons quitté notre guide et notre chauffeur pour prendre un hydro glisseur en direction de l'île de Phu Quoc pour nous reposer. Nous avons passé ces trois jours sans guide. L'hôtel est très bien, mais par malchance, il y a un party d'anniversaire de Vietnamiens, musique disco, maître de cérémonie pour ajouter à la cacophonie, le tout sera suivi d'un karaoké! Impossible d'aller manger au resto, nous nous sommes fait servir notre repas à la chambre. On nous assure que demain ce sera QUIET.... On verra!
Vietnam, jour 6
Journée de repos bien mérité après notre périple et la cacophonie d'hier. Le site est maintenant calme à souhait.
La journée s'est déroulée paisiblement à la piscine et à la plage. L'eau est très chaude et le sable aussi. La journée s'est terminée par un bon souper face à la mer où nous pouvions voir nettement les bateaux des pêcheurs de calmars, une particularité de l'île.
Vietnam, jour 7
Nous avons pris un taxi pour visiter le sud de l'île. La visite a commencé par les fermes d'huîtres perlières. Nous y avons vu notre premier chien de Phu Quoc. Les chiens de Phu Quoc sont réputés pour leur intelligence et leur fidélité. On ne les mange pas, c'est un chien de compagnie. Ils ne peuvent être confondus avec les autres races, parce qu'ils ont des caractéristiques tout à fait distinctes: poils drus sur l'échine dorsale, pattes palmées pour mieux nager, etc. Ces chiens ont beaucoup de difficulté à vivre en dehors de leur île.
Nous sommes aussi passés par la magnifique plage de Sao, ensuite, suant à grosses gouttes, nous avons visité une fabrique de Nuoc Mam, le meilleur du Vietnam, si ce n'est pas au monde, mais c'est difficile à vérifier. Il est fait à base d'anchois macérés pendant 12 mois dans le sel dans des barriques de laurier à suif, sorte d'arbre que l'on retrouve en abondance sur l'île.
Nous avons aussi visité les chutes May Nov qui sont sèches en ce temps de l'année. Nous avons quand même profité de l'aménagement et d'une petite brise rafraîchissante et franchement bienvenue.
La visite de l'île s'est terminée par la prison de Cocotier reconnue comme un patrimoine historique national et le marché de Duong Dong.
Vietnam, jour 8
Aujourd'hui, nous avons pris l'avion pour Danang (avec une correspondance à Ho Chi Ming). Notre guide nous attendait, malgré un retard de 5 heures! L'agence l'avait prévenu. Nous sommes rentrés directement à l'hôtel.
Le centre du Vietnam, avril 2013
Vietnam, jour 9
La journée a commencé par une visite dans une fabrique de soie. On nous a expliqué toutes les étapes de sa fabrication, à partir du ver à soie, du cocon, du filage, jusqu'au tissage. Ensuite, nous sommes entrés dans les boutiques. Les vendeurs faisaient des pressions, c'est la première fois que nous sentions cela au Vietnam.
Ensuite, nous avons visité le vieux Hoian dans une ambiance calme et sereine, ce qui est très différent de ce que nous avons vu jusqu'à maintenant. Il y avait moins de monde, moins de motos, plus de vélos.
Hoian est une très jolie ville, on y voit des lanternes partout. C'est une ville sous le modèle des cités marchandes orientales du Moyen-âge. Les monuments architecturaux sont restés intacts. Il aurait fallu y passer plus de temps, surtout voir la ville le soir et faire un tour de vélo, mais c'était suffisant, compte tenu de la chaleur. Donc, nous n'avons aucun regret.
Nous avons donc visité la maison Tanka, une vieille demeure typique encore habitée depuis 6 générations.
Nous avons traversé le vieux pont japonais qui séparait jadis le quartier chinois du quartier japonais. Nous avons aussi visité un temple chinois.
En après-midi, nous avons pris un petit bateau pour nous rendre à l'école de cuisine. Quelle belle expérience! Nous aimons beaucoup la cuisine du centre du Vietnam. On a appris à faire la crêpe de riz, à décorer une assiette de légumes, à faire des rouleaux de printemps, la crêpe de Hoian, un ragoût de légumes, etc. Nous avons soupé du fruit de notre travail.
Vietnam, jour 10
Aujourd'hui, nous avons visité le site de My Son, centre religieux de la civilisation Cham considéré comme étant de la même lignée que les temples d'Asie du Sud-Est comme les temples d'Angkor au Cambodge, mais beaucoup plus petit. À l'origine, il y avait près de 70 tours, mais seulement 29 ont survécu aux guerres. La construction s'est faite sans mortier et date du 4e au 13e siècle.
En après-midi, nous avons visité les tailleurs de pierre et la montagne de marbre. Ensuite, nous avons pris la route pour Hué et nous avons fait halte à Danang et au col des nuages.
Vietnam, jour 11
Nous avons visité les tombeaux de Minh Mang (2e empereur), de Khai Din (13e empereur) et de Tu Duc (attention de ne pas mettre un R après la première lettre, comme dirait notre guide) (4e empereur). Minh Mang avait 40 femmes, 300 concubines et 140 enfants. Moyen chaud lapin! Il est mort d'épuisement à 53 ans, c'est vrai, c'est le guide qui l'a dit, et nous avons un bon guide.
Nous avons ensuite visité une fabrique d'encens et une autre de chapeaux coniques. La journée s'est terminée sous la pluie, mais nous avons eu un bon repas italien pour faire changement. Nous y sommes allés en taxi. Prix vietnamien pour le repas, 5 $ et pour le taxi 3 $ et la bouteille de vin coûtait 23 $.
Vietnam, jour 12
Nous avons fait une promenade en bateau sur la rivière aux Parfums pour nous rendre à la pagode Thien Mu (Dame Céleste). Nous avons apprécié les jardins : bougainvilliers, frangipaniers, orchidées du Vietnam, rosiers du désert et flamboyants rouges qui annoncent le temps des grandes vacances.
La visite de la maison jardin (maison habitée jadis par les mandarins) nous a réservé une belle surprise. Une descendante d'un mandarin nous attendait. Une vieille femme de 86 ans, charmante, qui voulait qu'on la photographie et qui n'arrêtait pas de nous toucher, car elle aimait la peau blanche. Elle nous a servi du thé, du gingembre confit et des bananes. Son arrière-grand-père vivait dans cette maison jardin.
La dame ne s'est pas mariée. Elle a dû prendre soin de sa famille et de la maison pendant les guerres d'Indochine et celle contre les Américains (c'est comme ça qu'on appelle ici la guerre du Vietnam). Sa famille est à Saigon et vient parfois la visiter pour prier devant l'hôtel des ancêtres.
Nous avons ensuite visité la cité impériale qui comprenait 150 bâtiments avant la guerre. Il ne restait presque rien après l'offensive du Têt en 1968, au cours de laquelle 40 000 Vietcongs ont été tués. Les images ont fait le tour du monde et c'est à partir de ce moment que les contestations contre la guerre du Vietnam ont commencé.
L'ensemble de la cité comporte trois parties : la citadelle (où tout le peuple pouvait entrer), la cité impériale (réservée aux mandarins) et la cité interdite (où seuls les eunuques et les concubines de l'empereur pouvaient entrer). Le site est reconnu comme patrimoine mondial par l'UNESCO.
Enfin, nous avons passé la nuit dans le TGV (train à grande vibration) pour nous rendre à Hanoi. Une vraie aventure. Une chance que nous étions en première classe! Par bonheur, nous avons bien dormi. Il faut faire l'expérience du TGV.
Le nord du Vietnam, mai 2013
Vietnam, jour 13
Le train est arrivé à Hanoi vers 4 h du matin. Nous, nous dormions et les gens du train ne nous ont pas réveillés. Ouf! Quand nous avons su que nous étions arrivés à destination, les lumières du train se sont subitement éteintes. Il a fallu utiliser nos lampes frontales pour tout ranger et ne rien laisser derrière nous. Heureusement, notre guide de GP Travel nous attendait encore à la sortie.
Il s'appelle Nguyen Van Chung (il nous conseille de l'appeler Atchoum pour nous rappeler de son nom). Il sera notre guide jusqu'à la fin du voyage. C'est aujourd'hui que nous allons visiter Mme Le Huong, la directrice de la section française de GP Travel. Elle nous propose l'appui d'un stagiaire nommé Hung. Nous acceptons avec enthousiasme.
Après notre visite à l'agence de voyage, nous nous sommes dirigés vers la pagode de la Défense de la nation, dont l'intérieur est magnifique.
Nous sommes ensuite allés à la place Ba Dinh où se trouve le mausolée Ho Chi Minh. Comme c'est fête aujourd'hui au Vietnam, il y avait trop d'attente pour entrer dans le mausolée. D'un commun accord, nous avons décidé de ne pas y aller.
Nous avons aussi visité la maison sur pilotis et le Temple de la littérature, première université du Vietnam.
Après le lunch cinq services à l'air climatisé (quel bonheur!), nous avons visité rapidement le musée d'ethnographie. C'était très intéressant, d’autant plus que nous allons rencontrer plusieurs ethnies dans la prochaine semaine.
La journée s'est terminée par une promenade en cyclo-pousse dans le vieux Hanoi. Toute une expérience que de se retrouver en plein milieu d'une circulation compacte et fort bruyante dans les différentes rues spécialisées dans la vente d'articles comme les cadeaux de mariage, les souliers, les vêtements, les valises, etc.
Vietnam, jour 14
Journée à la découverte de l'ethnie des Thaïs. En route pour Mai Chau, nous avons visité les pagodes de Maître et de Tay Phuong. C'est toujours surprenant de voir les richesses de ces lieux et de voir les Vietnamiens faire leurs offrandes et leurs prières dans la foule bondée.
Aujourd'hui, Hung m'a donné un cours de vietnamien. Il m'a appris les 6 sons de MA et quelques expressions diverses. J'ai beau essayer de prononcer les sons du MA, il paraît que je fais toujours le même. Je crois que j'aurai besoin d'une autre vie pour apprendre cette langue.
Le plus spectaculaire de la journée a été la découverte de la vallée du Mai Chau et de ses habitants.
Nous couchons chez l'habitant ce soir à Xam Khoe. Nous sommes chanceux. C'est un dortoir et nous sommes les seuls à y dormir.
À l'arrivée, nous avons fait une petite balade au village à la rencontre des Thaïs. Les gens habitent dans des maisons sur pilotis pour se protéger des pluies abondantes en été et des serpents.
La journée s'est terminée par un souper et un spectacle folklorique donné par les gens du village. Nous étions 4 spectateurs en tout. À part nous, il y avait un couple de Français très drôles! Les villageois s'en sont donnés à coeur joie : danses, chants, dégustation de liqueur (un truc sucré au riz), jeux d'habiletés rythmiques avec des bâtons et naturellement de nombreux fous rires!
Vietnam, jour 15
Nous avons pris le petit-déjeuner chez l'habitant à Xam Khoe après une très bonne nuit de sommeil paisible. Nous nous sommes ensuite dirigés vers le village de Non, de l'ethnie de Muong. Nous avons fait une promenade dans le village. Les gens étaient charmants. Les enfants nous regardaient avec de grands yeux et nous disaient bonjour.
Nous avions rendez-vous avec M. Nich pour le lunch, mais nous avions une heure d'avance. On nous a donc proposé un tour de bateau de pêcheurs sur la rivière Noire (qui est d'un bleu incroyable, comme la mer à Cuba). Wow! Quelle belle expérience! Quand je pense que des familles entières habitaient ce genre d'embarcations. Bravo la promiscuité!
Après le repas, qui a été des plus succulents, nos guides ont fait la sieste à même le plancher. L'endroit était charmant et très propre.
Pour souper, comme nous passions dans son patelin, Hung nous a invités à manger chez ses parents. Une telle invitation ne se refuse pas. La mère de Hung, avertie de notre arrivée à la toute dernière minute, a préparé un succulent repas en un temps record. Au menu : chèvre, poulet, porc, légumes divers et bien sûr, du riz, des fruits, du jus de canne et du thé. C'était délicieux et quel accueil! Le grand-père, la mère et la petite soeur étaient là!
Vietnam, jour 16
Nous avons fait beaucoup de route aujourd'hui pour nous rendre à Nghia Lo. Nous avons vu les montagnes de thé. C'était magnifique, mais quel travail épuisant pour ces gens!
Nous couchons à nouveau chez l'habitant ce soir. La maison est belle et très propre. En plus, il y a des ventilateurs partout. Nous serons confortables.
Encore une fois, nous sommes les seuls touristes, mais pas les seuls à coucher dans le dortoir. En effet, les propriétaires, le guide, son assistant et le chauffeur vont y dormir aussi. Aucun souci, nous les connaissons maintenant fort bien et nous mettrons nos bouchons pour ne pas entendre les ronflements du chauffeur.
Avant le souper, nous avons fait le tour du village à pied, nous avons aussi marché en bordure de la rizière. C'est là qu'une famille de joyeux lurons nous a invités spontanément à entrer chez eux. Ils nous ont offert du thé et de l'alcool dans laquelle il y avait des abeilles. Oui, oui, nous en avons bu! Et nous n'avons pas été malades!
Les gens voulaient nous toucher les mains, les bras, les pieds. Ils apprécient la peau blanche et les gens qui sortent de leurs gabarits. Compte tenu de ma taille, je suis subitement devenue la reine de la différence. La plus acharnée était la mémé qui m'embrassait, me serrait dans ses bras. Elle tenait à se faire photographier avec moi. Je crois qu'elle avait un peu abusé de l'alcool de riz, c'était jour de fête, après tout!
De retour chez l'habitant, après un bon repas, nous nous sommes couchés et avons très bien dormi. Nous n'avons même pas entendu le chauffeur ronfler, ni l'habitant qui voulait continuer à trinquer avec les autres.
Vietnam, jour 17
Nous devions faire une randonnée vers le village de Mu, un village de H'Mongs noirs qui ne voient jamais d'étrangers, mais il y a eu de gros orages cette nuit et la route était impraticable, trop dangereuse. Le guide a donc décidé de nous faire visiter Xa Xa Ho, une commune où habitent d'autres H'Mongs.
Nous y avons vu les plus beaux paysages encore vus à ce stade-ci de notre voyage. Le plus intéressant, c'est que nous avons pu marcher et rencontrer les habitants dans leur quotidien. C'est un endroit où il n'y a pratiquement pas de touristes. Cela fait une très grande différence et c'est aussi l'un des grands avantages à voyager avec la formule personnalisée de GP Travel.
Vietnam, jour 18
Nous avons fait beaucoup de route pour nous rendre à Sapa. En route, nous avons pu admirer d'autres rizières en terrasse, spectacle incroyable! Les paysages étaient à couper le souffle. Mais il ne faut pas souffrir du mal du transport et ne pas être trop peureux, car il y a de nombreux cols et la route est en constants lacets.
Sur le bord de la route, nous avons pu apercevoir et photographier des femmes Lao Lu en vêtements traditionnels aperçues sur le bord de la route. Comme leurs coiffes sont stylées!
La journée s'est terminée par un excellent repas dans un restaurant de l'ethnie Dzao rouge à Sapa.
Vietnam, jour 19
La journée a commencé par une visite du marché de Sapa. Il y avait eu beaucoup de pluie pendant la nuit et notre guide a dû prendre les femmes sur son dos pour traverser un petit ruisseau qui débordait. J'étais restée à l'hôtel pour soigner mon genou. J'ai beaucoup apprécié la souplesse que nous permet ce type de voyage organisé de façon personnalisée, selon nos goûts et notre capacité physique.
Nous avons ensuite quitté Sapa pour fait une visite chez les H'Mong fleuris. Les enfants étaient drôles. Ils couraient, car nous avions des bonbons et des crayons â leur donner.
Dans cette communauté, on faisait auparavant la culture du pavot. C'est maintenant interdit. Tous les champs ont été nettoyés et les gens qui en font la culture sont passibles de prison. Aujourd'hui, c'est le riz, la patate, le manioc et le maïs que l'on cultive. Ce doit être moins payant!
Vietnam, jour 20
C'est dimanche et nous sommes allés au marché de Bac Ha. Ce marché hebdomadaire est coloré par les costumes traditionnels des H'Mongs fleuris. À voir absolument : le marché aux cochons, le marché au bétail, le marché aux oiseaux, le marché aux épices, le marché aux chiens, etc.
On the road again jusqu'à Quang Binh pour la visite du village de l'ethnie Pa Then.
Vietnam, jour 21
Nous avons visité un village de H'Mong. Puis, nous avons fait route vers le plateau de pierre de Dong Van (1600 mètres d'altitude). Plusieurs ethnies y vivent (H'Mong, Dao, Lo Lo, Pu Peo). La population vit en parfaite harmonie avec les pierres. Ils cultivent chaque parcelle de terre, même dans les montagnes abruptes. Ce sont de vraies chèvres de montagne.
Les paysages sont tout à fait différents ici. Il y a des gens qui cultivent le maïs partout, même sur des rochers, dans les ravins. Du moment qu'il y a quelques centimètres de terre. Quel dur labeur!
Ensuite, nous avons visité le palais du roi H'Mong Vuong Chi Sinh dont les descendants vivent maintenant au Canada. Nous ne sommes effectivement pas dans une destination touristique pour Européens ou Américains. Les touristes asiatiques nous prenaient en photos et nous filmaient. Nous sommes donc devenus l'attraction principale du palais.
Ici, c'est franchement loin de tout et cela nous plaît grandement! Quel dépaysement! Quels beaux paysages!
Vietnam, jour 22
Nous avons fait route vers Bao Lac en traversant le col de Ma Pi Leng. Nous avons été chanceux, il faisait beau et nous avons pu apercevoir la rivière de Nho. C'est de toute beauté! C'est à voir à tout prix.
Le chauffeur arrêtait de temps à autre pour que l'on puisse donner des bonbons et des crayons aux enfants. Tout cela créait des moments magiques!
Par la suite, nous avons fait une petite balade dans une rizière à sûrement à 40 degrés et à 60 % humidité!
Vietnam, jour 23
Nous devions aller voir les Lo Lo noirs, mais comme il a plu toute la nuit, le chemin était impraticable. Nous avons donc fait contre mauvaise fortune bon coeur et avons profité de quelques moments de répit. La route pour Cao Bang était franchement longue et difficile, pleine de trous et de bosses.
En chemin, nous avons rencontré des San Chi.Nous avons pris la route et fait halte à Vinh Yen pour la visite du village des Thais de Khuoi Veng et son pont suspendu.
En arrivant à Cao Bang nous avons visité le marché, toujours aussi typique et surprenant : viande de chien, vers à soie à cuisiner, etc. Finalement, nous avons pris un verre de bière à une terrasse au bord de la rivière.
Vietnam, jour 24
Nous avons fait 2 h 30 de route pour nous rendre à la grotte de Nguom Ngao. Nous avons gravi de nombreux escaliers pour nous rendre à l'entrée de la grotte et ensuite la visiter. C'était magnifique et la température tout à fait convenable.
Après le dîner que tout le monde a apprécié (nouilles sautées au boeuf), nous sommes allés voir la chute de Ban Gioc dont une partie se trouve en Chine et l'autre au Vietnam.
La route était très mauvaise, mais le paysage toujours aussi beau et changeant.
Vietnam, jours 25 et 26
Nous avons fait un tour de bateau sur le lac Ba Be, village pittoresque à souhait. Le coucher chez l'habitant a été inoubliable. Mes compagnons ont très bien mangé, tandis que moi j'ai eu une tourista carabinée à ce Lac Ba Be. Une nuit blanche à oublier! Le coq a commencé à chanter à 2 h 30 du matin et la circulation des motos avec klaxons à 5 h 30 du matin. Tant de bruit dans un si petit village!
Vietnam, jours 27 à 31
Nous avons fait 6 heures de route pour retourner à Hanoi. Demain, nous nous dirigerons vers la Baie d'Halong où nous ferons une croisière de 4 jours dans une jonque privée, question de refaire nos forces pour notre vol de retour d'une durée de 30 heures jusqu'à Montréal.
Nous avons été choyés par les 6 membres d'équipage et notre guide qui nous a accompagnés. Le chef nous a cuisiné de merveilleux petits plats aux fruits de mer et autres aliments de choix. L'équipage faisait tout pour nous faire plaisir et pour que nous apprécions notre séjour sur le Bhaya Legend, une compagnie fantastique à recommander! La jonque était propre, moderne et très confortable (air climatisé, bain profond, douche à part, lit extrêmement confortable, etc.)
Nous avons fait de nombreuses activités : visite de la grotte aux surprises, kayak, natation et visite d'un village flottant incroyable. Enfin, nous avons pu admirer un coucher de soleil fabuleux pour notre dernier soir.
À la fin de la croisière, les six membres d'équipage sont venus nous saluer. Nous sommes ensuite retournés à Hanoi pour notre dernière soirée au spectacle de marionnettes.
Nous avons fait un dernier adieu à notre guide Chung avec un pincement au coeur, car nous avons eu le temps de nous attacher à ce jeune homme débrouillard, charmant et dévoué.
Après un souper rapide, nous sommes allés vite au lit pour être en forme pour notre voyage de retour.
M.Lafrance et R.Bergeron
Circuit de quinze jours à Madagascar en avril English translation pending
Je désire savoir si une des personnes du forums peut me donner des tuyaux à propos du circuit que j'organise 😇 : Semaine 1 : TANA - FIANA - MANKARA en train- MANJARI - RANAMOFANA - TANA Semaine 2 : soit TANA à SAINTE MARIE en mini-bus : séjour balnéaire ou TANA avion pour DIEGO SUAREZ - L'ANKARANA - RAMENA - BAIE DE L'EMERAUDE Merci pour tous vos commentaires à ce sujet
PS : Mon voyage se réalise à l'aide du " GUIDE DU ROUTARD"
Quelle île grecque choisir en septembre? English translation pending
Bonjour,
Je serai en congés du 16 au 23 septembre.
Je suis une femme et ai l'habitude de voyager seule (vols secs + location de voiture pour la semaine + hotels différents chaque soir sur Booking réservés le jour-même en fonction de l'endroit où je me trouve).
Je connais déjà les Cyclades (Santorin, Amorgos, Naxos et Paros) où j'ai eu l'occasion de randonner avec un organisme type "Terres d'Aventures".
Je connais également Corfou pour en avoir fait le tour.
Pour ce 3ème séjour en Grèce, j'hésite en ces 3 possibilités : Découvrir la partie ouest de la Crête (il y a-t-il encore du monde à cette période, notamment sur le lago de Balos. Est-t-il facile à cette période de fin de saison de trouver des bâteaux pour y aller faire une excursion. La Crête est-t-elle vraiment belle ? Eaux translucides ? (si oui, avez-vous des plages secteurs à me conseillés vous ayant laissés des souvenirs innoubliables ?) Trouve-t-on beaucoup de petites tavernes sympathiques le long des côtes ? - Faire 1 ou 2 iles au départ d'Athènes (Hydra, Poros, Egine). Peut-on y trouver de jolies plages à l'eau claire ? Est-ce facile de s'y rendre à cette période ? - Faire une semaine à Mykonos ? L'eau est-t-elle vraiment limpide? Il y a-t-il encore beaucoup de monde à cette période ? N'en a-t-on pas vite fait le tour ? Est-ce intéressant d'y louer une voiture pour la semaine ou n'y-t-il pas grande chose à découvrir.
Quels sont vos avis stp ?
Merci d'avance pour vos retours.
Je serai en congés du 16 au 23 septembre.
Je suis une femme et ai l'habitude de voyager seule (vols secs + location de voiture pour la semaine + hotels différents chaque soir sur Booking réservés le jour-même en fonction de l'endroit où je me trouve).
Je connais déjà les Cyclades (Santorin, Amorgos, Naxos et Paros) où j'ai eu l'occasion de randonner avec un organisme type "Terres d'Aventures".
Je connais également Corfou pour en avoir fait le tour.
Pour ce 3ème séjour en Grèce, j'hésite en ces 3 possibilités : Découvrir la partie ouest de la Crête (il y a-t-il encore du monde à cette période, notamment sur le lago de Balos. Est-t-il facile à cette période de fin de saison de trouver des bâteaux pour y aller faire une excursion. La Crête est-t-elle vraiment belle ? Eaux translucides ? (si oui, avez-vous des plages secteurs à me conseillés vous ayant laissés des souvenirs innoubliables ?) Trouve-t-on beaucoup de petites tavernes sympathiques le long des côtes ? - Faire 1 ou 2 iles au départ d'Athènes (Hydra, Poros, Egine). Peut-on y trouver de jolies plages à l'eau claire ? Est-ce facile de s'y rendre à cette période ? - Faire une semaine à Mykonos ? L'eau est-t-elle vraiment limpide? Il y a-t-il encore beaucoup de monde à cette période ? N'en a-t-on pas vite fait le tour ? Est-ce intéressant d'y louer une voiture pour la semaine ou n'y-t-il pas grande chose à découvrir.
Quels sont vos avis stp ?
Merci d'avance pour vos retours.
Suggestions d'itinéraire tour de France pour un mois English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche des suggestions d’itinéraire pour un effectuer une boucle en France à partir de Paris et cela avec le plus d’agrément possible et si possible économique.
Par train ? Louer une voiture ? Peut être les deux ?
Je serai seul.
Ce séjour aura lieu très bientôt . Voici certains critères: Durée du séjour: arrivée Paris 5 sept et départ de Paris 4 oct.
Sites que j'aimerais visiter:
- Région de Lodève (un ami y habite) - Paris (Louvres, quartier sympas) 4-5 jours. - Châteaux Loire (à vélo ?) - Pays Basque / Biarritz - Archachon
Je recherche un séjour rural, plages, un peu de villes. Je logerai dans des auberges de jeunesse, airBnb, petite pension. - Preneur de tout autres idées. Je mentionne que je devrais passer par Lodève avant le 22 septembre car mon ami quittera la région ensuite.
Merci à tous ! Ça serait mon 3ième séjour en France chez mes cousins.
Ce séjour aura lieu très bientôt . Voici certains critères: Durée du séjour: arrivée Paris 5 sept et départ de Paris 4 oct.
Sites que j'aimerais visiter:
- Région de Lodève (un ami y habite) - Paris (Louvres, quartier sympas) 4-5 jours. - Châteaux Loire (à vélo ?) - Pays Basque / Biarritz - Archachon
Je recherche un séjour rural, plages, un peu de villes. Je logerai dans des auberges de jeunesse, airBnb, petite pension. - Preneur de tout autres idées. Je mentionne que je devrais passer par Lodève avant le 22 septembre car mon ami quittera la région ensuite.
Merci à tous ! Ça serait mon 3ième séjour en France chez mes cousins.
Itinéraire 3 semaines à Bali avec enfants English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes une famille avec 2 enfants de 4 et 6 ans qui souhaitons partir 3 semaines à Bali au mois d'août 2017. Nous avons déjà voyagé sans eux aux Philippines et en Thailande et aimerions leur faire partager notre passion pour l'Asie du Sud-Est. Nous sommes en train de réfléchir à notre itinéraire et avons du mal à définir quelque chose de précis. Nous devons le penser en mettant nos enfants au cœur de notre réflexion (rythme, confort, activités adaptées, baignade, fatigue, etc...). Comme nombre d'entre vous, voici les éléments principaux à prendre en considération : itinéraire hors des zones ultra-touristiques, authenticité, confort et charme pour les nuitées, plages paradisiaques (snorkeling notamment), détours par Lombok et Gili éventuellement, visites culturelles pour les enfants, rencontres et partage avec les habitants, limiter les trop longs trajets et changements d'hôtels trop fréquents, etc... Les services d'un chauffeur, voir chauffeur-guide, sont-ils absolument nécessaires pour pouvoir découvrir un Bali authentique ? J'ai lu beaucoup de récits de personnes qui avaient procédé ainsi et qui en étaient ravies.
Je remercie par avance toutes les personnes qui prendront un peu de leur temps pour me faire partager leurs expériences et connaissances de l'île. C'est un voyage que nous souhaiterions transformer en véritable aventure familiale !
Au plaisir de vous lire 😉
De Bangkok à Phuket à vélo English translation pending
La Thaïlande est un pays accueillant, stable et d’une rare beauté ; Il nous tenait à cœur de traverser Bangkok à vélo, de longer le littoral du golfe de Thaïlande parsemé de sites magnifiques, de dormir chez les moines bouddhistes et chez les pêcheurs , de plonger à Ko Tao spot international subaquatique, de se promener en « Long tail » dans la réserve de Phang Na, de découvrir les îles encore sauvages de Ko Yao.
C ‘est fait
Notre récit est un peu long , on espère qu’il suscitera l’envie d’aller. (. JJ et Pat )
SAMEDI 8 MARS 2014
BAMGKOK SUVARNABHIMO- BANGKOK CENTRE ( 45 km a velo)
Nous quittons l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhimo par la 4 voies qui permet de prendre la direction du centre ville .Nous sommes un peu perdu dans l’immense échangeur de bitume. Tout est grand , la route , les bus. Le bâtiment de l’aéroport semble sortir d’une autre dimension. Au bout de 10 km de voie rapide nous doutons de notre direction. Nous décidons de faire demi tour, 15 km pour rien sur une voie express. La ville est bruyante , polluée, sale et mal-odorante, les odeurs de poulets grillés, de poissons fris se mêlent aux odeurs d’égout et de gaz d’échappement. Nous pénétrons peu a peu dans cette mégapole extravagante, bouillonnante de vie , d’audace économique, capitale du tourisme sexuel. La circulation est de plus en plus dense, la voie de chemin de fer domine la voie express qui surplombe les avenues qu’enjambent les passerelles et toboggans, tout cela se reflète dans les façades de verre des buildings. Vers 18h , nous quittons Sukhumvit Road pour emprunter Pridà Alley. C’est une rue ombragée ou crache la sono d’ un établissement de nuit. Le quartier nous plait bien, il reflète ce que l’on attend de Bangkok. Nous prenons une chambre au 6 eme étage de l’hôtel « La Promenade » .Notre fenêtre donne sur un parc de verdure , la climatisation est bruyante, , mais l’établissement est propre. Apres la douche, à la nuit tombée nous décidons de découvrir le quartier. L’activité est intense, les « vieux blancs » se promenant main dans la main avec des jeunettes, les stands de poissons et autres victuailles se succèdent . Quelques restaurateurs ont dressé la table dans un jardin arbore de palmiers, kamerops et strelitzias. Nous sommes étonnés par le nombre de Bar trucks. Ce sont pour la circonstance des fourgons Volkswagen Transporter d’anciennes génération décorés de ruban de led multicolores , boules à facettes, le tableau de bord habillé de moquette rose. Le toit a été découpé pour le rendre ouvrant comme un coffre a jouets, les bouteilles de Chivas , Gin, vodka, et autres sont alignées comme des quilles le long d un comptoir rutilant. En regagnant notre hôtel nous passons devant LE KIWI, célèbre volatile de Nouvelle Zélande. Son nom ne trompe pas , il s’agit d un pub tenu par un anglais. Une dizaine d’écran de Tv diffusent des images de Foot, jeu a XIII et rugby. Aujourd’hui, c‘est journée du Tournoi des 6 nations. A cause du décalage horaire le match de l’équipe de France en Ecosse sera proposée à minuit à la suite de celui de l’Italie en Irlande. Deux matches implique 4 mi-temps = 1 Henekein + 3 Guiness. A 2 heures du matin , la France a gagné , je peux aller rejoindre Patricia restée a l’hôtel.. . . .
DIMANCHE 9 MARS
BANGKOK- HAT CHAO SAMRAN (130 km de bus et 40 km a velo
Le réveil est tardif , l’air est moite, la température vers 10h est déjà de 35 degrés. La nuit a lavé les pêchés. Nous reprenons notre raid urbain sur la même avenue ou nous l’avons laissée. En ce dimanche , la circulation est moins dense. Les feux rouges à décompte à rebours se succèdent. Ce système d affichage lumineux indiquant l’attente restant avant de démarrer est présent à tous les carrefours. Les chiffres rouges ou verts sont placés de l’autre coté de l’intersection suspendus à un portique de 5 ou 6 mètres de hauteur tels le Start d’un grand prix de F1. A zéro, l’immense cortège mécanique se met en branle dans un vacarme odorant, et nous en appuis sur nos pédales , masques de papiers sur le nez peinons à reprendre le rythme des tuk-tuks.
Au bout d’une heure soit environ 15 km nous arrivons au centre historique de Bangkok. Palais, demeures royales de l’ancien Siam , temples bouddhistes... se côtoient. Nous faisons une halte au Palais SUTHATTHEPRARAM, une multitude de toiture de tuiles rouges et de panneaux de pierre grise ornés de bois sculptés perchées sur des colonnes blanches protégent 146 bouddhas étincelants disposés dans une galerie en périphérie du temple. Devant l’entrée, une vendeuse d’offrandes enfile à l’aide d’un fil de fer de petites fleurs jaunes et roses sur des colliers de jasmin. Elle nous en propose 3 pour 20 bahts (50 c d Euros). Notre ras le bol de la ville et plus fort que notre curiosité , nous abandonnons la richesse culturelle et historique pour enfourcher nos vélos et fuir vers les cotes verdoyantes du pays. Un grand toboggan nous permet de franchir les eaux grises du CHAO PHRAYA.. Nous sommes contraint d’emprunter les voies express urbaines bondées de bus, camions et véhicules en tout genres. Notre patience et notre entêtement à n’utiliser que l’énergie de nos mollets pour rejoindre Phuket situé à 1000 km plus au sud sont bafoués lorsque nous nous retrouvons au centre de la jonction de 2 motorways de 4 voies chacune. Le zébra central est l’unique refuge qui nous permet de retrouver de la lucidité pour glisser dans le flot incessant de voitures. Encore quelques kilomètres et nous capitulons à la vue de la grande gare routière de Bangkok.. Il est 13 heures , la température de rapproche des 40 degrés. C’en est trop. Patricia se laisse convaincre du raisonnable. Quinze minutes plus tard nous sommes installes séparément dans un vieux modèle de bus, une poche de beignets de poisson froid négociée à la dernière minute en guise de déjeuner. Nos vélos sont compressés dans la soute à bagages contre la batterie de réservoir de GPL. Patricia s ‘endort, pendant que je rédige le journal du voyage. A 14h30, le bus éjecte ses baroudeurs et leurs bardas sur le trottoir de PHETCHABURY, petite ville tranquille à 130 km de la capitale. Nous traversons en 2 coups de pédale son centre sans intérêt et nous prenons la direction du golfe de Thaïlande en suivant une allée ombragée bordée de grands arbres. Puis une longue route jalonnée de poteaux métalliques surmontés de pelotes de fils électriques inextricables et de belvédères poussiéreux nous conduit a KWANG . Sur notre gauche, sous le squelette d’une structure en béton se tiens le marche du dimanche. Magnifique, chaleureux, authentique , original. Nous n’avons pas de mot pour qualifier cette ambiance tropicale. La vie y est intacte. Des dizaines de femmes s’ affairent à la cuisine sur des frêles brûleurs de gaz, beignets de calamars, friture d’oeufs de caille, plats traditionnels thaï, fruits en tout genres, produits de la mer, brochettes de poulets et poulet frit.... à coup de 20 bahts par ci ou par là, nous remplissons notre pense à grands risques de turista. On osera même la dégustation de larves, de criquets et de sauterelles grillés. Encore dix kilomètres sur une route presque tranquille et sur notre gauche nous sommes intrigues par l’originalité d’un abri bus à l’architecture locale. Photo souvenir prise par une passante à moto qui nous rencarde sur la présence de bungalow a louer juste au bout du chemin. C est un ancien hangar agricole transforme en gite. Les alveoles du fourrage ont ete equipes en logements confortables , seul bemol ...pas de fenetre. Tampis pour 10 euros la nuit , son confort est suffissant. Nous voila installes et douches. Le village balneaire de HAT CHAO SAMRAN est a 2 km. Frontale sur le front, nous enfourchons nos velos pour s y rendre. Superbe site , plage de cocotier , maisons de pecheurs et quelques et etablissements touristiques de petites tailles, l endroit est sympa. Nous poussons notre curiosite au fond d une traverse qui semble animee. Nous debouchons sur ce qui doit etre la place centrale ou se deroule une fete boudhiste. Au centre de la place de dresse la reproduction d un temple en haut du quel prone un cerceuil , a chaque angle des efigies en l honneur du defunt : un moine venere et respecte dont nous ne serions repete le nom. Tout au tour se trouvent des tribunes drappees de blanc et de jaunes mangue, au premier rang des bancs scultes pour acceuillir les honorables, derriere les chaises sont habillees de houses immaculees. En arriere plan une enfilade d’instruments de musiques graves de pierres precieuses laissent echapper un son himalayen, pendant que les monks murmurent une priere. La fete ne serait pas totale s il n y avait de kermesse locale. Une jeep course un avion qui survole un bateau lequel tante de rattrapper la moto qui le precede. Entieremet construit par son proprietaire chaque sujet du manege est suspendu a une charpente en rotation , laquelle pivote propulsee par un ventilateur domestique. Les jeux gonflables, peche au gupies, carabine a bouchon et jeux de flechettes completent la foire. On s attable devant une assiette de vermicelle a l omelette de seches, puis on deguste le kaolam (riz thai cuit dans un morceaux de cane a sucre). Feu d artifice et illumination de feu de bingale cloture la soiree. Nous retournons a velo dans le douceur de la nuit a notre hebergement de campagne.
LUNDI 10 MARS 2014
HAT CHAO SAMRAN- HUA HIN
Nous ouvrons la porte de la chambre , le gardien se tiens debout a quelques metres les bras croises. Il attendais notre apparition pour nous proposer le cafe. Nous repassons a HAT CHAO SAMRAN , triste comme un lendemain de fetes, les ouvriers s affairent au demontage puis nous longeons le littoral par une belle route bordee d’une piste cyclable. Nous nous arretons sous une tonnelle qui abrite un commerce de bord de route , la patronne fend des coques semblables a des nooix de coco, elle en extrait trois fruits gros comme des abricots et de la couleur du litchi. Elle nous tend ce fruit en disant : thin, c est le nom de ce fruit. Deux allemandes a velo qui envisagent le meme parcours que nous s arretent egalement pour nous saluer. Apres 30 km nous arrivons a CHA-AM , petite station balneaire qui a conserve son patrimoine architectural et son port de peche artisanal malgre la construction de hauts immeubles d appartememts et de vasques complexes hoteliers . Quelle joie nous empli a la vue de ses dizaines de bateaux multicolores decores de pavillon bleu rouge et jaune amares au ponton de leurs maisons sur pilotis reparties de part et d autre de l’embouchure de la riviere. La peche est une activite bien vivante qui mobilise une main d oeuvre locale tres experimemtee aux methodes de travail traditionnelles. C est ainsi que l on a pu assister au dechargemet de centaines de caisses de calamars pesees meticuleusememt l une apres l autre a l aide d une balance plus proche du pese personnes que de la bascule. En meme temps un marin bascule des pains de glace d une centaine de litres dans un concasseur a couteaux , lequel se deverse sur une vis sans fin qui monte les eclats de glaces au sommet d une goulotte. De la , la glace pilee glisse jusque dans les cales d’un navire pret a appareiller. Poisson grille , brochettes de cuisse de poulet et riz comblent notre appetit sur une table revetue d une toile ciree qui nous colle les coudes. Une passerelle jaune enjambant le cour d’eau verdatre nous permet de pousuivre notre route vers HUA-HIN , d abord le long des plages puis sur une deux fois trois voies qu’il est impossible de contourner. Nous tentons bien a plusieurs reprises de chercher une route parallele au front de mer, mais en vain, chaque traverse se termine en cul de sac au pied d’un recent hotel. Vers 14h00 la temperature atteind les 40 degres.Au 70 eme kilometre de la journee nous penetrons dans la ville de HUA-HIN. Nous nous arretons a un marchand ambulant proposant des coca frais et des fruits peles. Annanas , pasteque et papaie. Jean jacques s’eclipse le temps d un besoin pressant et reviens 10 mn plus tard. Si tu veux un endroit sympa pour la nuit, j’ai ce que tu cherches. Nous enfourchons nos velos et a travers un dedalle de petites ruelles traversant un bidon- ville puis en suivant un canal profond securise par un grillage et degageant une odeur noseabonde nous progressons a la stupefaction des habitants qui tentent de nous dissuader de continuer dans cette direction. Les touristes ne viennent jamais ici ... Puis nous foulons de nos pieds le sable de la plage, poussant peniblement nos pesant velos.Nous contournons quelques maisons de pecheur pour decouvrir la case de notre hote Nylan. Nylan habite une petite case de bois de 6 ou 7 m2 seulement, sur l’avant se trouve une plateforme de planche sureleve du sable de 50 cm et recouvert de plaques de fibrociment et sur l’arriere un appentis sert de rangement a son materiel. La marree est basse et sa barque de peche git sur la greve amarree a une grosse ancre dont le jas est plante dans le sol. Nylan repare ses fillets assis sur la marche de sa porte. La population se mobilise pour nous accueillir. Un ami a Nylan nous montre le tuyau d’eau pour la toilette et reviens avec du poisson seche , des brochettes et des beignets alors que la voisine cuisine du poisson bouilli et du riz. On a pas faim car il n’est que 16h , mais nous ne pouvons faire autrement que d’avaler tous ces aliments. Pour ne pas arriver les mains vides nous avons apporte 4 Changs.(biere locale). Nylan continue ses travaux. Nous nous installons a l exterieur sur la terrasse, nous faisons face a la mer le dos appuye sur un amas de filet , les jambes glissées dans nos sacs a viande. Elle est pas belle la vie ? Plus tard Nylan nous propose 2 boites de coca frais, une autre voisine nous apporte un bol de riz recouvert d’oeuf poelle et d’oignons fris , puis un homme apporte un ventilateur en simulant le bruit du moustique. La nuit avance, Nylan a ete se coucher et a arreter la radio qui jusque la accompagne notre soiree en musique Thailandaise.
MARDI 11 MARS 2014
HUA HIN- BO NOK 96 km. (Velo) La radio de Nylan a gueule toute la nuit a croire qu’ il ne s ‘est pas couche, et le neon blanc au dessus de nos tetes ne s’est eteint que vers 2h00. Un cauchemar dans un cadre idillyque. Nylan nous propose un seau pour la toilette et nous prepare l’eau pour le cafe, puis il prepare le petit dejeuner : poissons bouillis avec des oignons et riz blanc, un regal. Nous avons quitte notre hote vers 9h00 avec beaucoup de re gret. A peine sorti du sable , crevaisson. Le ciel est voile et la temperature grimpe a 34 degres. La route pour quitter HUA HIN n’est pas tres agreable pendant 20 km , puis nous bifurquons vers le littotal pour atteindre PAK NAM PRAN , jolie plage de sable blanc et de cocotiers. Quelques bateaux de peche secoues par la houle mouillent dans la baie. A proximite 2 temples boudhistes se font face. Un decors de carte postale Nous poursuivons la route qui longe le bord de mer, parfois la chaussee rentre dans les terres, traverse des cocoteraies ou des rizieres pour re apparaitre quelques kilometres plus loin. Ce petit jeu de cache-cache complique notre etape et la rallonge un peu. Vers 14h00 , en contre bas de la route sous un auvent de palmes un dizaine de femme s affairent activement. Nous prenons la rampe menant a cet atelier, il s agit d’une fabrique de fruit fris. Certaines coupent des bananes , des patates rouges et des racines de bambous en roudelle tres fines ou en batonnets pendant que d’autres les plongent dans des bacs d’huile bouillante a la chaleur d’un feu de bois. Ces chips de bananes et autres sont ensuite conditionnes dans des sachets en plastiques. L ‘autre specialite est la puree d’ Ananas ou de papayes maceree dans du lait de coco puis confite, un vrai regal. La patronne nous en donne 2 barquettes. Nous longeons ensuite la longue plage de Ban Nong Khaem Noi desertique, quelques guest houses et etablissements de plage ont pris place sur ce site superbe, mais a en juger par les importants travaux d’amenagement en cours, il y a peu de chance de conserver cet endroit intact tres longtemps. A l’horizon se detachent la masse importante des collines du parc National de Khao Sam Roi Yat hautes de 650m. Apres 70 km avec le vent de face nous traversons le Parc, les plages ont fait place aux etangs entoures d, une epaisseur et haute vegetation au dessus de laquelle parfois depassent les toitures d’un temple.Puis quelques singes suivent des yeux notre passage perches sur les panneaux indicateurs.Nous arrivons apres 95 km a Ban Bo Nok, un des cinq bungallows super kitch a 100 m de la plage sera a nous pour la nuit contre le paiememt de 500 baths environ 11 euros, petitdej compris.
MERCREDI 12 MARS 2014 Ban Bo Nok – Thap Sakae. ( 110 km a velo)
Depart a la fraiche ce matin et arret au temple tout proche qui heberge les ecoliers du village, sceance photo pour Patricia emmerveillee par tous ces ecoliers en tenue orange qui la regardent avec admiration , il faut dire qu’elle passe pas inapercue avec son casque qui surmonte sa casquette rouge posee a l’envers et sa peau teinte equrevisse. Ce matin la route qui fuit le village vers l’ouest est quasi deserte, nous empruntons le toboggan tout neuf qui enjambe la voie ferree et obliquons vers l’ouest pour eviter la route a 2x4 voies qui descend vers le sud. Sur le bord de la route a l’ombre d’un abri de planche une thailandaise propulse des projectiles pour faire fuir les oiseaux interesses par ses semances de riz, l’occasion est trop belle pour s’initier a l’art du lance pierre. Un baton en forme de Y equipe d’un elastique lui sert a lancer a une centaine de metres des billes d’argile qu’elle a soigneusememt roulees dans ses doigts. Avec beaucoup d’adresse elle fait deguerpir les nombreux volatiles. Apres 2 ou 3 essais nous sommes satisfait de notre niveau technique. Le goudron fait place a la latterite, la piste traverse des exploitations de figues de barbarie, d’ananas, de mangues. Les seuls vehicules qui utilisent cette voie transportent les produits agricoles vers la ville. Nous croisons une procession de villageois coiffes de chapeau de paille colores et portant un habit traditionnel orne de chapelets d’offrande. Ils se rendent au Wat en cortege de 4x4 donc le premier transporte un orchestre qui ne passe pas inapercu. Nous aercevois au loin le temple perche sur la colline de PRACHUAP.C’est le signe que nous approchons de la route numero 4 qui relie la capitale au sud du pays a l’image de la RN 7 en France. IL nous faut traverser cet axe et rejoindre une route secondaire qui parallele a la voie ferree traverse des cocoteraies ombragees et des etangs habritant des oiseux migateurs. La temperature est de 38 degres en ce debut d apres midi nous avons 62 km dans les mollets. Retour sur la route numero 4 pendant 20km, ras le bol de la circulation nous fuyons dans la cocoteraie et decouvrons une piste de terre longeant le chemin de fer. Un vrai regal pendant 5 km de paysage polynesiens avant d’aboutir dans une exploitation de coco d’un autre temps. Ressemblant a une maison coloniale , teintee de bleu pale la grande batisse toise les cocotiers avec beaucoup d’arogance, les chiens aboient et un jeune thai sort sur le seuil de la porte. Il joint ses mains au niveau de son torse, s’incline plusieurs fois lentement dans notre direction en signe de bienvenu. Nous sommes au pays du sourire. Le rythme de pedalage est de plus en plus aisee. Ca devient presque facile, boustes par l’euphorie nous avalons les km a bonne vitesse. Au 100 eme nous quittons definitivement la route numero 4 pour rejoindre le littoral a Thap Sakae. Un grand chapiteau habritant une foire est insatlle au centre de l’agglomeration. Comme a l’accoutume les stands de cuisine thai y sont nombreux, vu l’heure avancee , c’est pour nous l’occasion de se restaurer. Puis dans la penombre nous repartons 45 mn plus tard a la recherche d’un hebergement. Nous essuyons deux refus de locaux estimant que leur maison n’est pa assez bien pour nous, puis nous tentons notre chance aupres d’un bureau de l’ EGAP ( = EDF), pas possible non plus. Un peu plus loin deux pecheurs sous leur abris de fortune nous proposent le gite et le couvert. Le cadre est superbe , sable blanc palmier et cocotier , et couchage possible sur le pont du bateau a sec. Mais l’ un des deux est emeche , ce sera non merci pour Patricia.... A deux cents metres de la, trois bungallows offrent une vue superbe sur le golfe de thailande. Onze euros la nuit. Une Chang (biere thai) et le cul dans le sable face a la mer a contempler la mer. JEUDI 13 MARS 2014 Thap Sakae- Chumphon (170 km a velo). Puis Chumphom- Ko Tao par le Ferry de nuit.
Partageant le meme sentiment de guili-guili toute la nuit, nous concluons que nous avons dormi parmis les puces rouges, Avant de quitter le bungallow a 8h00, je prend renseignement aupres du patron pour connaitre la disatance separant Thap Sakae de Chumphon. Dans un anglais approximatif assez proche du mien , il me repond apres avoir consulter Internet : One hundread and fifthy et je comprend : One hundread and Fiftheen , ce qui est tres different surtout lorsque on circule a velo. La temperature est inferieur a 30 degre, il y a un air frais , ca change un peu. Apres 15 km nous faisons une premiere halte pour le petit dejeuner cher Than , un charmant Thai selon Patricia. Deux jus d’ananas frais et deux bols de riz agrementes d’oeuf et de legumes soit 90 baths (environ 2 euros). Nous parcourons la, la plus belle etape depuis Bangkok. De petites routes sans aucune circulation qui longe le sable borde de pelouse , de l’autre cote une succession de petites maisons Thai aux couleurs chatoyante rose, bleu , vert pistache...Plus loin la route enjambe et longe un bras la lagune pendant quelques kilometres ; des bateaux de pecheurs sont amarres de chaque cote.Au bout de la lagune se trouve un groupe de maisons sur pilotis. Nous nous arretons a une exploitation de poissons seches. Les petits poissons sechent au soleil sur des centaines de clayettes posees sur des piquets a 50 cm du sol dans un decors paradisiaque, seul le bruissement des branches de cocotiers et les rouleau des vagues sur le sable blance perturbent le silence. Deux Thai retournent methodiquement les clayettes une a une. Le poisson est prealablement bouilli dans de grands bacs matalliques encastres dans des fours en maconnerie alimentes par un feu de bois.
Nous arrivons Ban Tha Manao, deux grandes digues sur pilotis, l’une en bois l’autre en beton retiennent des dizaines de bateaux de peche bordees de rampes lumineuses. Au bout du ponton, le dernier rentre decharge sa cargaisson alors qu’un camion au soleil est en cours de chargement de glace pilee.
Nous traversons de grande foret de cahoutchou et des palmeraies, il est 15h la temperature est de 38 degres.
Le bord de mer disparait et la route se transforme maintenant un grand huit , les monta-calas se succedent nous obligeant a des efforts supplementaires en plein soleil. Le but de l’etape du jour est d’arrivee a Chumphon avant le depart du ferry pour Ko Tao qui quitte le quai a 22 heures. Nous passons le 90e km. Un automobiliste nous aborde alors que nous sommes arretes a une intersection. En lui disant que nous allons a Chumphon il repond Eighthy ( je comprend Eightheen )betement je calcule 90 + 18 = 108 km. C’est a peu pret ce que l’on nous a dit avant notre depart. (soit 115 km ) Dix km plus loin nous nous arretons a un marche pour acheter du ravitaillement , beignets de crabe, grillage de pate de viande et coca. Nous redemandons la distance restant pour Chumphon , la jeune fille affiche 7 doigt , c est bon on y est presque sauf que sept doigts c’est SOIXANTE DIX KILOMETRE. Les quiprocos se multiplient et se tiennent jusqu’ au moment ou un panneaux affiche-- Chumphon 48 km-- Douche froide, la nuit tombe, la fatigue est la et en plus je creve la roue arriere par un grosse vis. Mutinerie a bord, Patricia ne veux plus avancer, elle veut arreter un pick up, je lui propose de prendre une chambre des que possible. Elle a des brulures sur les levres, une allergies au soleil sur les cuisses et le derriere en feu. Mais le temps necessaire a la reparation calme les ardeurs et nous repartons de plus belle. La nuit tombe, nous enfilons les gilets fluo, et sortons frontales et feux rouges. Notre progression se fait maintenant de nuit , il reste 30 km. Fort heureusement le bas cote est en bon etat. C’est super agreable de rouler de nuit, torse nu et gilet ouvert offrant le torse a la fraicheur. Nous sommes vigilant aux divers obstacles qui pourraient se presenter, trous , sable, absence de revetement, chiens.....Nous avons penser a tout sauf a une petite dame vetue de noir, en appuis sur sa bequille qui clodique lentement sur le cote de la route...juste le temps de crier ATTENTION et de donner un coup de frein qui siffle dans la nuit et elle est deja derriere encore sur ses jambes. Je n’ai vu que le reflet de sa bequille et sa frele silhouette. Patricia plus decalee que moi l’ a aussi evitee de justesse. En cas de choc , c, est hopital pour la pauvre dame et prison pour nous. Chumphon n’est plus qu’ a 15 kilometres, puis a 10 puis a 3 km. On s’ arrete au coin d’ une avenue pour avoir confirmation que le port est bien vers la gauche.....grands signes positifs de la tete de tous les hommes attables a la terrasse d’un bar , on redemarre et on entend –Thirstheen- kilo à Nous avons bien compris 13 km , le port est encore a une demi heure. C’est au bout de 170 km et 13 heures de voyage que nous prenons a 21h10 nos billets de ferry pour Ko Tao. Un bloc sanitaire rudimentaire sur le port nous offre une douche appreciee. Les velos accroches au bastaingage, le batteau appareille a 22h00.
VENDREDI 14 et SAMEDI 15 MARS 2014
Sur l’ile de Ko Tao (ko= Iles Tao=Tortue) Puis traversee de nuit jusqu’a Surratthanit.
La traversee depuis CHUMPHON s’effectue de nuit, bercee par le boucan metallique du moteur similaire a un bruit de marteau piqueur.Patricia , boules kyes fichees dans les orielles a dormi comme un bebe et moi comme un pepe engoisse. 96 couchettes equipent l’ unique dortoir du bateau a l’exception des cabines d’equipage situees au pont inferieur. Le bateau est charge de materiaux de construction, de bois, de citernes en plastique et autres palettes bachees dissimulant leur contenant, bouteilles d’eau minerale .Tout ce qui est necessaire a l’organisation de la vie insulaire est a bord. A 6h00 du matin , il fait encore nuit , les lumieres de la cote se rapprochent et le moteur ralenti son rythme appaissant nos tympants. Le debarquement est tres rapide. Nous remontons la rue principale de BAM MAE HAT, pentue et bordee de commerce pour trouver refuge dans un petit restaurant local. Le jour se leve et la population aussi. Plus de touristes , moins de chaleur dans le sourire des Thai. Une soupe de vermicelle agrementee de je ne sais quoi pour petit dej. Puis nous allons au quartier de Hat Sairee, ou se trouve une grande partie des clubs de plongee. Il parait qu’ici se trouvent les plus beau spots au monde.Le club Francophone Aqua Tao a notre preference et nous reservons des places pour la sortie du lendemain puis nous partons visiter l’ile a velo. Le relief est assez scabreux , les 21 km2 de l’ile sont tres boises, deux routes principales en forme de Y permettent de desservir par des voies betonnees tres pemtues les petites criques de plage de sable fin. De charmants bungallows bien integres au site batis sur les gros blocs de granite a moitie immerges offrent un decor de cartes postales. Malheureusement la constructions de grosses batisses ou de somptueuses villas commemcent a marquer l’environnement. La population est faite d’ indigenes, de touristes generalement jeunes (20 a 30 ans) et de travailleurs saisonniers embauches en grande partie par les centre de plongee comme moniteurs (jeunes aussi). De ce fait, Patricia et moi representons la quai totalite de Seniors de l’ile. Nous louons un bungallow dans un coin assez calme et repartons deambuler dans le quartier et consommer au coin de la rue un plat thai et un jus de Dragon-fruit. Le rendez vous au club de plongee est fixe a 6h15 du matin pour un depart a bord d’ un tres beau bateau en bois a 3 ponts pouvant acceuillir jusqu’ a 50 plongeurs. Nous sommes 18 a bord , on a donc la place pour preparer le materiel. Nous nous immergeons avec Max le dive-master et Alex , breton d’origine et boulanger sur l’ ile de Ko Phangan , sur le site appelle CHUMPHON PINACCLE. Les deux plongees se font sur le meme spot, Rien d’exceptionnel peut etre a cause d’un luminosite faible. Beaucoup de petits poissons et peu de coraux, nous ne regrettons pas cette belle plongee. L’apres midi est consacre au fareniente , balade et baignade sur la plage, biere a la terrasse d’ un troquet. Nous avions envisage de prendre le bateau pour Ko Phangan cet apres midi (Samedi), mais en raison de ce qui est appelle ici , the full moon , les compagnie refusent de transporter nos velos. La Full Moon est un rassemblement de fetards sur l’ile voisine ou fete , alcool et musique a donf sont ininterrompus pendant 24heures. Nous prenons donc a 21h30 le ferry de nuit pour aller directement sur le continent a SURRATTHANIS. Double interet pour nous, eviter la zone trop touristique de Ko Phangan et de Ko Samuit et gagner deux jours pour profiter d’avantage de la region de Krabi et de la baie de Phang Nga, la plus belle du monde. Le bateau est assez confortable et moins bruyant que celui qui nous a amene a Ko Tao. Nous trouvons le sommeil avant qu’il large ses amarres.
DIMANCHE 16 MARS 2014.
Surratthani – Ban Playkorn (95 km a velo)
Le JASOEN a effectue la traversee par une mer belle et remonte la riviere dans la nuit jusqu’a un appontement. Il est environ 5h00 et le chef de cabine allume la lumiere du dortoir en criant : -The boat is arrived at Surratthani – une premiere fois en Anglais et une deuxieme fois en Thai. Nous avons a peine le temps de sortir sur le pont que la cargaisson est deja a terre grace a l’efficacite des jeunes matelots Birman , visage perturlure et deja en sueur. Les services maritimes ont mis a disposition une table et propose du cafe gratuitement. Nous rencontrons un americain du Massassuchett vivant a Changmail et sa compagne Thailandaise qui effectuent un voyage a moto.Vers 6h15 le jour est a peine leve, nous enfourchons nos velos, tranversons le grand pont en beton qui enjambe la riviere et nous dirigeons vers la ville en direction du sud. Nous n’avons pas track sur le GPS, il faut donc s’orienter a la boussole en se refairant a la carte insuffisamemt precise. On s’en sort bien et 5km plus loin la ville sans interet de Surratthanis est derriere nous. Nous empruntons la route 4002 en direction de Ban Na San. Cette grande route est generalement tres frequentee, mais ce dimanche et a cette heure matinale la circulation est faible, ce qui nous permet de gagner rapidement vers le sud. Nous arrivons a Lum Sai ou la 4002 prend fin devant un grand toboggan en travaux qui permettrat prochainement de franchir la route 44 sans carrefour. Sur le bas cote , une peite echoppe tenue par une thailandaise et ses 2 filles propose des grillade de poulet, et diverses preparations a base de riz et de jus de coco grillees et roulees dans des feuilles de differents vegetaux. Nous gouttons a presque tout. Nous poursuivons a bon rythme de pedalage notre descente jusqu’ Ban Na San ou nous faisons un nouvelle halte a la terrasse ombragee d’un commercant avide de rencontre. Celui ci parle bien l’anglais pour avoir travailler dans un hotel sur l’ile de Ko Samui. Les seuls interets touristiques du coin se resument a une cascade , trop loin de notre route, et une grotte que nous decidons d’aller visiter. Helas l’accueil est repoussant et la caissiere n’a pas la monaie de nos 1000 baths. Nous arrivons a Nam Phu, petit village comme tant d’autres sur notre route. A la difference pour celui ci est qu’un barnum a larges bandes jaunes et noires joliment decore emprunte sur la route au deux tiers de sa largeur comme si la fete qu il abrite est plus importante que la circulation des usagers. Sous le barnum un groupe de personne atable emballe dans un papier cellophane des statuettes de boudhat, a cote le portrait d’un homme trone sur un chevalet. Eleve a 2m du sol au dessus d’une cascade de fleurs, un cerceuil blanc entoure d’ornements dores domine la scene. Il s’agit d’une ceremonie de funeraille. La fille du defunt et son fiance maitrisant l’anglais viennent a notre rencontre et nous invite a table. Au coin de la rue , les tentes destinees a acceuillir les convivies s’etalent sur une trentaine de metres et de gros poellons sur feu de bois migottent les plats de poisson, porc et poulet. Un groupe de femme sous un auvent epluche n’inombrables legumes. La veuve nous offrent une statuette de boudhat que l’on s’engage a suspendre a notre coucou en respect pour son epoux. Nous repartons en direction de Phukett le ventre plein. Le reseaux routier du sud de la thailande est assez simpliste, il cadrie le pays en petits polygones de 15 a 50 km de cote.L’echelle de notre carte est trop petite (1cm pour 9km) pour envisager de traverser l’un d’eux. Mais au sud de Ban Na San, l’exploitation du cahoutchou a permi la construction de pistes de terre ou betonnees qui desservent les habiattions et les forets. C’est en s’engouffrant sur l’une d’elles que l’on decouvre une autre facette de ce pays. Une vie a l’ombre des grands arbres , organisee en bourgade lineaire le long de la piste ou de petites maisons d’architecture tres variees se succedent avec un point commun- le Krae-. Petite plateforme de bois surmontee d’une toiture qui accceuillent toute la famille pour un rassemblement de convivialite ou jeunes et vieux echangent dans une ambiance rieuse en regardant les rares passages sur la piste qui constituent les seules animations du quartier. Il nous faut trouver un accueil pour la nuit. Nous faisons halte a plusieurs reprises devant les-Krae- en adressant de chaleureux –See weut dii ke- (bonjour), parfois les habitants ne nous portent pas grand interet, et nous poursuivons notre chemin, parfois il en suit une tentative de communication. Vers le 92 eme kilometre , nous passons le portail de la famille de Mee Kitt. Il est en train de couper une branche d’un arbre avec sa femme, au fond du jardin le reste de la famille se protege du soleil. A notre vue, il va chercher une perche au bout de laquelle se touve une lame courbee. Avec dexterite et a bout bras , il deccroche 2 noix de coco qui tombent et roulent au sol. Sa femme en decapite une a l’aide d’une feuille de boucher, lui creer une ouverture grosse comme une piece de 2 euros et la tend a Patricia qui , basculant la tete en arriere avale de grosses goulees tiedes de son jus. A tour de role nous sechons son contenu. Puis la femme fend la noix en deux et nous donne moitie chacun ainsi q’une ceuilliere pour en deguster la chair. Tout cela a durer moins de 5mn. Accusant un coup de chaleur Jean jacques s’endort sur un muret pendant que Patricia discute avec les enfants et petit enfants du couple. Au reveil, Monsieur Kitt nous propose une douche dans son toilette de jardin. Il refuse de nous heberger pour la nuit mais nous propose de nous conduire au temple se trouvant plus loin sur la piste a environ 3 km. Nous voila repartis , lui en petite moto, nous a velo. Trois kilometres plus loin , alors qu’ un autre thai en moto lui aussi s’est joint a nous, monsieur Kitt arrete sa moto sous un immense arbre au tronc multi-centenaire. Sur la droite un moine en tunique orangee s’active a la construction d’un temple. Nous sommes a Ban Playkorn, bourgade de 300 habitants. Le moine deroule deux nattes sur le sol de l’autel a cote de la statue de boudhatet nous demande de bien vouloir dormir dans une orientation precise. Les pieds a l’oppose de Boudhat. . Les jeunes filles viennent nous rendre visite ainsi que la famille antiere de Fharan, torse nu, l’air emeche mais super amusant. Il nous initie a la –water tumtum- , sa formule pour decrire la douche a l’ecuelle. Oreillets , ventilateur, bouteilles d’eau sont gracieusement mis a notre disposition. Bien que la natte sente le pied de moine, la nuit profite du calme et de la fraicheur de la foret.
LUNDI 17 MARS 2014.
Ban Playkorn- Leam Sak (99 km a velo)
A 6h15 , Mam la fille de Fharan ouvre sa boutique face au grand arbre multi-centenaire.Le jour se leve et la lumiere de soleil decoupe la silhouette des branches. Peu de temps apres une dame arrive pres de l’autel pour y deposer le plateau en inox de notre petit dejeuner. Dessus se trouvent un bol de riz , un plat de porc epice, 2 morceaux de poisson aludres que l’om trouve chez nous. Le riz et le porc feront l’affaire. Nous plions bagages vers 10 heures et quittons le temple apres d’intermonable remerciements justifies. Cinq kilometres de piste nous conduisent a la route 44 descendant vers Phukett.Direction Sud Ouest de la Thailande, la temperature est de 43 degres. Au bout d’une vingtaine de kilometres nous quittons la 44 et commencons a apercevoir les pitons granitiques de la regin de Krabi. Vers 12h30 nous nous arretons dans une boutique a Play Phraia pour se proteger de la chaleur et boire une boisson fraiche et sucree. Jean Jacques s’endors sur le carrelage pendant que Patricia ecrit son journal.La generosite des thai sera encore prouver puisque il nous sera offert riz et porc.La noix de coco offerte la veille par Monsieur Kitt sera notre desert. La route est frequentee par de nombreux camions, de plus la bande reservee aux deux roues est presque inexistante , elle est pour nous la portion la plus dangereuse depuis Bangkok. Un panneau sur la droite de la route annonce la presence d’un centred’entrainement de boxe thai, sport national en thailande. Apres 1km de piste en foret nous arrivons a un complexe en pleine nature comprenant un grand chapiteau protegeant le ring , 2 maisons sommaires et un petit temple boudhiste. Un veil homme assis en tailleur fait face a son maitre, les mains jointes contre le torse. Il se tourne pou me saluer. C’est un ancien champion de boxe , il nous presente les differents posters ou il apparait tout jeune et au sommet de sa gloire. Il offre a Patricia un flottant de boxe. Un peu plus loin nous empruntons une piste cherchant a pompre la monotonie du gondron, apres avois traverser des decors somptueux , nous nous retrouvons 2 km en arriere. Il nous reste environ 25 km de route lassante pour rejoindre Leam Sak situe dans la baie de Phukett. Nous decouvrons un bord de mer inaccessible car occupe en bande continue par de petites La grande curiosite de Leam Sak est son temple, occasion pour nous d’aller demander l ;hospitalite. Nou sommes recu froidement et prudemment par l’un d’entre eux , ils somt sept dans cet immense domaine , plusieurs grands batiments, un grand parc ceinture par un grand mur et ferme par un grand portail. Avant de donner son accord , accours vers le grand chef que nous ne voyont pas, verifie sur nos passeport la veracite de nos declarations puis nous accompagne vers un batiment situe en contrebas. A l’angle d’un batiment il nous designe un moine assis en tailleur revetu de sa tunique orange et n’exprimamt par les trait de son visage aucun sentiment. He’s big chief. Il nous demabde de nous agenouiller en joignant les mains devant notre torse.C’est ce que nous faisons immediatement. Puis demontant un grand rideau metallique , Il nous installe dans une salle ventilee, sur des nattes et des matelas. Nous disposont de toutes les commodites.
MARDI 18 MARS 2014
Leam Sak- Ko Yao Noi (70 km a velo + 14 km long Tail)
On s’active dans la piece voisine. Des hommes et des femmes preparent dans la salle des prieres la ceremonie matinale. Intrigues nous nous glissons a tour de role parmis les fideles, La ceremonie a commence face a l’autel de Boudhat, une douzaine de personne recite in lassablement l’ incantation au prophete. A gauche les sept moines assis en taille, saisissent de leur main gauche la nourriture deposee dans un contenant spherique enveloppee dans une etoffe. Il mange goulument pendant toute la ceremonie.Au bout d’un demi heure tout le monde ressort de la salle. Les fideles s’orientent vers une cour et s’installe a table pour le petit dejeuner. Ils nous invitent a manger avec eux le reste des plats apportes en offrandes. Poisson, riz, et Koa Lam. Seule uns dame parle correctement l’anglais, elle nous apprend qu’il n’y a pas de bateau au depart de Leam Sak pour Ko Yao Noi et qu’il faut de rendre a Tha Lane qui est le port le plus proche disposant de liaison reguliere. Tha Lane est a 60 km par la route. Avant de quitter le temple , nous allons remercier nos hotes qui ont regagner leurs appartements.Nous allons a la rencntre des locaux pour verifier les dires de cette dame. Un gamin a cyclo nous guide jusqu’ au port qui se resume a un ponton sur pilotis dans uns baie d’une beaute incroyable. En arriere plan des montagne arrondies , couvertes de vegetations dominent une superbe mangrove qui en raison de la marree basse decouvre ses racines. Sur le plan d’eau, des maisons de bois gris sur pilotis s’isolent de la surface en revelant leur reflet. Trois grands Long Tail et quelques barques de pecheur constituent la flotte disponible. Trois mille baths est le prix de la course que me propose le Boat-Man (75 euros). Il faut compter 10 fois moins a partir de Tha Lane. La route qui quitte Leam Sak est une 4 voies tres large, bordee de cabanes souvant couvertes de tole. Ouvrage surdimmensionne presageant certainement a un developpement touristique prochain. Il est 10 heures, la temperature est de 35 degres. Nous sommes obliges d’emprunter un troncon de route 42 frequente par des camions se rendant a Krabi pendant une vingtaine de kilometres, puis nous bifirquons par une route secondaire a travers la foret et se dirigeant vers le littoral. Cette route sillonne dans une vrai foret vierge ou s’entremelent de grands arbres feuillus , des bananiers, des lianes et palmiers, les grands cocotiers depassent leurs tetes de cet ecrins de verdure. Nous traversons de nombreux villages et remarquons la presence de mosquee signe que nous entrons dans la region de Krabi. La route glisse entre des grosses montagnes arrondies, verdoyante ce qui lui rajoute encore a sa beaute. Les quelques vehicules qui utilisent cette route sont essentiellement des canionnettes transportant la production locale de........... Ce sont de grosses grappes de fruit rouges agglutines en boule, se developpant comme se reproduisent des dattes en haut des trons a la naissance des palmes. Ce vegetal est utilise pour la roduction de carburant et d’huile. En Debut d’apres midi le ciel se charge de gros nuages blancs et la temperature de rafraichit en descendant a 37 degres, puis se rafraichit encore avec la venue de l’air marin. Nous arrivons a Tha Lane, la route passe en corniche au dessus de la baie, nous decouvrons un point de vue exceptionnel sur une mer truffee de monticules luxuriants, derriere l’archipel des Pakoh se decoupent les profils de KoYao Noi et Ko Yao Ya. La luminosite a baisse et rend l’horizon un peu flou. Le muezzin appelle a la priere. Nous suivons le flechage indiquant l’embarcadere Tha Lane Pier et arrivons sur un ponton en beton, 4 ou 5m au dessus du niveau de la mer. En bas de l’escalier un Long Tail vient d’accoster et decharge ses passagers et marchandises, une moto est monte a bout de bras par l’equipage. C’est le Long Tail de 17h00 nous affirme une parisienne vivant depuis peu sur Ko Yao Noi. , le dernier de la journee pour rejoindre l’ile. Trente minutes plus tard, une vingtaine de passagers et leurs bagages , un sac de riz, une moto et nos deux velos sont embarques. Le – 4 cylindres- demarre dans une petarade, le bateau manoeuvre et prend la direction du large dans l’axe les bouees qui definissent le chenal. L’archipel Pakoh se situ au sud-est de la baie de Phang Nga, il est compose d’une douzaine d’iles que nous tranversons lentement, le spectacle est exceptionnel. 45 mn plus tard le long tail par manque de place est oblige d’aborder un autre bateau deja a quai a Thakhao. Le debarquement est assez scabreux , d’autant que la marre basse nous impose d’escaler une echelle glissante avant de monter l’escalier jusqu’ au ponton. Des les premiers coups de pedales nous nous sentons bien sur cette ile. Ko Yao Noi mesure 25 km de long sur 7 de large, une belle route etroite mais en tres bon etat la parcours. La moitie Nord n’est accessible qu’a pieds. Nous avons tot fait de trouver un accueuil pour la nuit. Il se fait tard et nous prenons place a table sous les palmiers Nipa d’un modeste restaurant. Dans sa pelouse se trouvent 3 kraes, nous reperons le plus petit mais aussi le plus eloigne des tables , a 3 metres seuleument du bord de l’eau. Apres le repas nous discutons avec le patron et sollicitons sous accord pour investir le petit auvent pour la nuit , ce qu’il accepte.. Il nous propose meme des matelas , oreillets et couverture. Les toilettes et water Tum Tum a disposition. Une nuit dans un coin de paradis.
MERCREDI 19 MARS
Sur l’ile Ko Yao Noi. (55 km de velo)
Nous nous levons en meme temps que le soleil, rougeoyant comme lui au dessus des montagnes de Krabi.La mer s’est retiree au loin et a abandonner un fond vaseux ou s’agitent quelques crabes. La journee sera consacree a la visite de l’ile. Apres un cafe vite avale, nous partons en direction de Market qui constitue le coeur commercial de Ko Yao Noi. Nous decouvrons une ile préservée. Les maisons traditionnelles sont élégantes et fonctionnelles, adaptées au climat et a la vie de famille. Ces habitations sur pilotis, en bois, bambou ou palme sont généralement composes d’ un pièce unique permettant de se prémunir des inondations. Pendant la saison sèche le dessous de la maison protege de la chaleur et sert aussi de cuisine. Les toits sont très pentus et sont souvent décores aux angles d‘un Naga (serpent). Ces maisons sont modestes , de petites tailles et bien incorporees a la vegetation. Une route bétonnée parcours le littoral offrant des vues magifiques sur la mer. Quelques restaurant de plage au nom enchanteurs se succedent face a la plage de Klong Jark puis face a celle de Pasai. Puis la route s’eleve pour franchir la nervure d’un cap et nous voila sur la ligne droite qui mene a Market. Ptit dej devant l’etal de vendeur de tout, beignet , mangue ...nos velos sont ranges contre un poteau au soleil, le thermometre de mon GPS affiche 54 degres. Puis apres quelques achats et fouineries dans les boutiques de Market nous filons vers Manoh Pier lieu d’embarquement pour Ko Yao Yai. Sur place nous discutons avec un boatman qui nous propose pour 3500 baths de nous amener a la reserve nationale de Phang Nga. Phang Nga est sans doute la baie la plus belle du globe. Nous ne pensions pas que cela etait possible au depart de Ko Yao Noi. Rendez vous est pris pour le lendemain. Nous restons donc sur cette ile 1 nuit de plus. Nous poursuivons notre visite a velo par la route bordant la mangrove ou les sonneratias et les avicennias baignent leurs racines inextricables dans une eau saumatre, puis nous rentrons dans le centre de l’ile pour aller vers Thakhao , la meme ou nous avons debarque la veille. Sur la gauche un panneau indique Had Yao Beach 3 km. Nous prenons cette direction , au bout de 200m la route betonnee laisse place a un chemin de terre zig zaguant dans la foret et au travers de plantations d’heveas. De temps en autre , nous laissons sur le bord du chemin la demeure de bois et de branchage sur pilotis d’une famille d’exploitatant jouxtant les installations d’extraction et de stockage du latex. Chiens, coqs et poules assurent l’ambiance sonore. Enfin le chemin plonge vers la mer, traverse la cocoteraie pour aboutir sur une plage isolee. Sceances de balancoire, sabaye-sabaye dans un hamac avant de revenir sur nos traces de roues .Sur le retour, de jeunes thai ont tendu un filet entre deux heveas , au sol une aire de jeu est delimitee par une corde fixee par des pics enterres , c’est un terrain de TAKRAW. Organises par equipe de trois, et jouant pour de l’argent les participants faisaient preuve de souplesse , agilete et precision. Sorte de volley- ball joue avec les pieds, il n’etait pas rare de voir un joueur , generalement de petite taille, parvenir a smatcher la balle vegetale avec le pied. Nous bouclons le tour de l’ile et repassons devant le restaurant NAIDAB qui nous a heberge puis retour a Market pour un repas sous les etoiles , les pieds dans la pelouse. Mais ou va-t-on dormir cette nuit ? Patricia a la mission un peu imposee de trouver un hebergement, nous partons du restaurant dans la nuit a la lumiere de nos frontales en direction de Manoh Pier, elle a dans l’apres midi repere un stade et a l’intention de s’y installer. Le portail est ouvert malgre l’heure tardive , nous passond devant la guerite du gardien absent et longeons le grand batiment. Au 1er etage la lumiere d’un bureau est encore allumee, elle y trouve le directeur de l’etablissement. Celui ci nous explique que le terrain de sport fait parti du college , que celui est ferme pour les vacances. Il nous propose de dormir sue le parquet du palier de l’escalier d’acces aux salles de cours , et de profiter des toilettes et de la douche au meme etage. Mission accomplie, l’endroit est tres correct pour de l’imprevu. Un chat blanc vient s’installer pres de nous dans la nuit.
JEUDI 20 MARS 2014 ou 2557 De l’ile Ko Yao Noi a l’ile de KoYao Yai en passant par Phang Nga (70 km log tail = 13 km de velo)
Le parquet du collège comme le réveil est un peu dur. Nous prenons le peti dej dans une cantine traditionnelle dans Market, beignets, riz et mauvais cafe au lait. Patricia retrouve le boat man au bord de la route et nous le suivons vers son Long tail amarré à Manoh Pier. Nous embarquons sur le ..... à destination du parc national de la baie de Phang Nga. Nous atteignons la première île après 40 mn de navigation sur une mer très calme, distante de 14 km de Ko Yao Noi. L’île est assez grande et très haute, de gigantesques de falaises grises et noires plongent dans la mer. Notre boat man Dee oriente la prou de son bateau en direction d’une grotte a ras de l’eau , avance lentement et nous laisse quelques minutes contempler l’immensité de la voûte sur laquelle s’accrochent de grandes stalactites. Au fond quelques plantes vertes donnent de la fraîcheur a l’endroit. Une petite plage de sable très étroite permet de poser pieds a terre. La boite a vitesse craque et le Long Tail amorce une marche arrière. Un peu plus loin le bateau reprend la direction des falaises vers une plage bloquée entre deux parois, le boat man pose l’avant du bateau sur la grève sous l’œil habitue d’un groupe de singe. Nous sautons a terre , escaladons une échelle de bois et pénétrons dans une grotte d’une cinquantaine de mètres qui offrent un très beau spectacle de stalactites et de concrétions calcaires . A l’extrémité , une fenêtre verticale et étroite donne un point de vue sur un cratère inonde. Lorsque nous ressortons de la grotte , nous croisons un groupe d’une trentaine de touristes casques , débarquant d’un speed boat en provenant de Phukett , ouf , on a échappe au pire. Le Long Tail longe la base des falaises jusqu’a passer sous le toit forme par l’érosion marine, Le plafond est découpé, déchiqueté par la mer formant des dentelles de calcaire qui plongent à ras de l’eau. Le baot man procède a un troisième accostement pour nous déposer sur une vire rocheuse a l’entrée d’un boyau horizontal traversant la roche pour déboucher sur une cavité surplombant un autre cratère inonde. Nous quittons cette île pour en regagner Ko Hong, beaucoup plus fréquentée. Un restaurant-buvette est installe sur une plate-forme flottante sert aussi de base a la location de kayak. Ainsi des dizaines d’embarcation explorent la baie. Des bouts de corde pendent au ras de l’eau permettant aux kayakistes de s’y amarrer. Ko hong est une baie fermée entre deux pitons calcaires, dont un est percé d’un tunnel franchissable à marée basse. L’approche de Tham loc est vraiment impressionnante. Le boat man dirige son bateau vers la voûte d’un tunnel qui semble trop basse, on imagine aisément que seuls les kayaks peuvent passer, pourtant le Long Tail ne ralentit que modérément, on pense que la proue massive du bateau cerclée d’écharpes multicolores qui s’érige vers le ciel va s’écraser contre l’arche calcaire, effet d’optique ou magie du boat man , le bateau glisse sans bruit dans la pénombre slalomant entre les larmes de calcite. Superbes sensations. De l’autre cote du rocher , apparaît à la lumière le rivage couvert de mangrove verdoyante qui jadis hébergeait les plus grands crocodiles du monde. Nous faisons route vers Ko Ping Kan, c’est le coin le plus visite du parc. Une plage de sable est bloquée entre deux pitons, envahie par des boutiques de souvenirs et barrant la vue sur le rocher de James Bond, obligeant les visiteurs a payer une taxe pour accéder au point de vue sur Ko Tapu ( James bond Rock’s). Trop de monde, nous poursuivons notre visite vers le village de pêcheurs de Panyi. Ce que nous apercevons en premier a l’approche de Panyi, c’est les coupoles dorées de sa mosquée, seul édifice bâti sur la terre ferme, tout le reste est sur pilotis a quelques décimètres de l’eau . Le village est un dédalle de pontons en béton donnant accès a une centaine de maison de tôle, de bois ou en maçonnerie. La vie de tout les jours a pris sa place, puisqu’il y a une école, un stade, un gymnase et tout autres bâtiments nécessaires a la société moderne. Une lignée de restaurants faisant face au large isole une partie du village de la mer. Nous regagnons notre bateau, et Dee met le cap sur Ko Yao Yai. Le bateau s’amarre à Chong Lad Pier au nord de l’île vers 15 heures d’ou nous repartons a velo. Ko Yao Yai s’étend sur 27 km du nord au sud sur 5 km de largeur environ. Cette île est assez peu touchée par le tourisme, principalement boisée de forets primaires, de plantations d’hévéas, de cocotiers et de palmiers. C’est pour nous un site paradisiaque. Nous avons a peine quitter le ponton et pris la route vers le sud qu’un salon de massage nous aguiche. C’est maintenant ou jamais. Nous nous allongeons cote a cote a plat ventre sur les matelas et les deux masseuses se mettent en action. Détente, relaxation sont réparateurs. Oublions les coups de marteau et les hurlements de la scie circulaire de l’ouvrier qui posait les gouttières.... Retour sur nos vélos, la route escalade un mamelon et offre un panorama sur la passe entre les deux îles, sur les rivages de sable, sur les cocotiers et sur l’archipel des Pakoh, plus a l’est on devine la baie de Krabi. L’heure avance, nous nous mettons a la recherche d’une cantine, endroit populaire ou les Thai viennent se restaurer. On les trouve au bord de la route généralement dans les bourgades. Toujours organisées de la même façon : Un coin préparation des plats ou on épluche les légumes ou prépare les pâtes , un coin cuisson avec un tri pattes a gaz et une grande poêle a frire, une vieille glacière pour conserver la glace pilée et quelques tables et chaises pour les clients qui sont bien souvent devenus des amis. Nous adorons manger dans cet environnement. Mais aujour d’hui pas de cantine qui nous convienne. Nous arrivons a Loh Poh Bay, un chemin rectiligne sur la droite descend vers la mer a l’Est, on aperçois en bas un ponton et un panneau indique Restaurant Sea Food. L’endroit nous parait magnifique d’autant qu’il est 18h et que le soleil descend sur l’horizon. En roue libre nous dévalons la pente. En bas, la grande terrasse du restaurant est perchée 3 m au dessus du sable délaisse par la marée, en face un ouvrier répare un Long Tail. Il purge habillement l’ancien mastic d’etancheite qui comble le joint entre les planches de la coque pour le remplacer par un cordon en coton servant de fond de joint a une résine d’etancheite. A cote, un vieux bateau en bois sec et rabougri, couvert d’un tau de toile bleu ferait bien notre affaire pour la nuit. Avec l’accord du charpentier et de Nieung venu par curiosité , nous installons un platelage dans l’étrave. Nieung est le propriétaire du restaurant, il est amusant et avenant alors nous prenons place a une ses tables en contemplant le coucher de soleil sur les pitons de la baie de Phang Gna. Nieung nous sert a table et son humour nous amuse toute la soirée. Ce soir il y a Full Moon, pas besoin de frontale pour retourner dans la cocoteraie et se coucher dans le Long Tail.
VENDREDI 21 MARS 2014 ou 2557 du calendrier Boudhiste.
De Ko Yao Yai a Nai Yang Beach par Phuket (26 km velo + 20 km Ferry + 60 km de velo.
Le chant des grillons comparable a celui de cigales provençales enrouées nous tire du sommeil , puis un grand bruit nous rappelle qu’il est dangereux de rester sous les cocotiers. La mer est venue dans la nuit lécher l’herbe verte de la cocoteraie et s’est retirée a plus de 300 m. Une aubaine pour les ramasseuses de fruits de mer. Elles sont deja a l’oeuvre. Pieds nus nous descendons l’escalier du ponton pour marcher dans le sable mou parfois visqueux jusqu’a elles. La première ramasse de petits mollusques gris portant une carapace a deux faces d’ou sort une queue grise et molle. A l’aide d‘une bêche arrondie qu’elle enfonce judicieusement dans le sable au droit de petits trous invisibles pour nous , elle extrait une motte qui en retombant au sol se sépare en deux et délivre la bestiole . Son panier en feuilles sèches se remplit rapidement. Plus loin, les filets maintenues par des bâtons plantes au sol ont fait prisonniers des centaines d’escargots qu’une famille entiere vient ramasser. Nieung est parti a la pêche cette nuit et ne sera de retour qu’en fin de matinée avec la Water- Up. Nous partons sans le remercier vers 7h45. Comme tous les matins nous faisons halte a une cantine pour le peti dej. Apres Pru Nai situe sur la seule route qui gagne le sud, nous bifurquons en direction de Loh Balai Bay. Une piste de terre traverse la foret pendant 7 km pour aboutir a Hua Lam Lan, a l’extrémité sud de l’ile. La nous découvrons un village de pêcheur sur pilotis d’une beauté et d’une conservation exceptionnelle. Comme isole du monde, la communauté vie de la pêche et de la richesse de la nature. Un baleze Thai décortique les noix de coco a la méthode traditionnelle sur une lame plantée dans le sol il empale la coque , la fait pivoter sur elle même ce qui arrache la structure filandreuse puis recommence 4 ou 5 fois jusqu’ a en avoir fait le tour. Les noix qu’il récolte sont différentes de celles que nous avons vu dans la région de Surratthani. Lorsqu‘ il les fend, il jette le liquide qu’elles contiennent et en extrait un fruit que nous n’avions jamais vu avant. Souple et onctueux a la fois, il a l’apparence de la meringue et le goût du coco. En repartant du village, un chemin en sous bois conduit en une centaine de mètres a la plage isolée de Aow Say Beach. Nous cédons au plaisir d’un bain naturiste. Nous repartons vers Loh Jark Pier pour prendre le ferry de 14h en partance pour Phuket. Lorsque le bateau quitte le ponton et qu’ il s’éloigne de la cote, nous comprenons en voyant cette image de carte postale que nous sommes au bout de notre périple. Il faut un peu plus d’une heure pour parcourir les 20 km qui séparent Ko Yao Yai de Rassada Arbours à Phuket. L’équipage débarque nous vélo acrobatiquement , se les passant a bout de bras du pont supérieur au quai. La faim se fait sentir , un marche qui se tient a proximité le vendredi nous permet de déjeuner de la manière que nous préférons : Flâner en picorant de stand en stand tout un tas de spécialités locales. A deux pas de la, nous achetons dans une boutique de (c’est un secret)…… le cadeau que Patricia envisage pour la fête des mères. Chargée et sanglée sur mon porte bagage , notre traversée de Phuket Town ne passe pas inaperçue. Nous prenons la route en direction de Patong en appréciant au passage les maisons Sino-portugaises bâties au siècle dernier. La route a 4 voies qui s’éloigne du centre-ville, d’abord plane et sécurisante se transforme au bout d’une dizaine de kilomètres en piège a cyclistes. La pseudo-piste cyclable disparaît et la ligne blanche du bas cote flirte avec le rail métallique de sécurité. La route fait face a une haute colline boisée qu’elle doit franchir sans détour par manque de place. Une seule solution, réduire sa largeur et se tortiller sur elle même au péril des moteurs diesels des bus et camions surcharges. C’est ainsi que nous nous retrouvons transpirant a grosses gouttes, coudes baissés, dos courbés, petit braquet, en appuis saccadés sur les manivelles à lutter contre la file discontinue de véhicules crachotant des gaz mal consumés. Une , puis deux épingles avalées , nous commençons à apercevoir le sommet lorsque deux mastodontes vitres et climatises, au coude a coude, se disputant l’autorité de la voie , négligent la frêle existence de la bicyclette de Patricia , bardée de sacoches rouges qui pour la circonstance font office d’airbags entre le rail et les portes de soutes de l’autobus. Guère plus rapide que le vélo, le car de touriste défile sa publicité a quelques centimètres de des oreilles de Patoune pendant de longues secondes. Le sommet de la bosse permet de récupérer de l’effort et de l’émotion. La descente qui s’en suit nous conduit en quelques minutes au cœur de Patong , bruyante, surchauffée, grouillant d’une foule agitée beurrée d’ambre solaire languissant des activités nocturnes et des décibels techno-iques. On est a Golfe-Juan en plein mois d’Août. Deux ou trois raidillons nous extraient de cet enfer , puis nous retrouvons pendant des kilomètres les files de voitures , les stationnement en double file sur les routes commerçantes qui fuient l’agglomération. A la nuit tombante , les premiers panneaux routiers indiquant Nai Yang Beach et l’aéroport sont enfin la. Une enseigne lumineuse super kitch affiche – Rooms to rent- , sans se poser de question , nous répondons favorablement a la proposition. Sur une longue façade jaune perpendiculaire a la route , une enfilade de 6 portes blanches donnant directement sur le trottoir accède a autant de chambres confortables mais mal tenues. Nous nous y installons pour les 2 ultimes nuits.
SAMEDI 22 MARS 2014
Visite de Nai Yang Beach et prepartif pour le retour.
SAMEDI 8 MARS 2014
BAMGKOK SUVARNABHIMO- BANGKOK CENTRE ( 45 km a velo)
Nous quittons l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhimo par la 4 voies qui permet de prendre la direction du centre ville .Nous sommes un peu perdu dans l’immense échangeur de bitume. Tout est grand , la route , les bus. Le bâtiment de l’aéroport semble sortir d’une autre dimension. Au bout de 10 km de voie rapide nous doutons de notre direction. Nous décidons de faire demi tour, 15 km pour rien sur une voie express. La ville est bruyante , polluée, sale et mal-odorante, les odeurs de poulets grillés, de poissons fris se mêlent aux odeurs d’égout et de gaz d’échappement. Nous pénétrons peu a peu dans cette mégapole extravagante, bouillonnante de vie , d’audace économique, capitale du tourisme sexuel. La circulation est de plus en plus dense, la voie de chemin de fer domine la voie express qui surplombe les avenues qu’enjambent les passerelles et toboggans, tout cela se reflète dans les façades de verre des buildings. Vers 18h , nous quittons Sukhumvit Road pour emprunter Pridà Alley. C’est une rue ombragée ou crache la sono d’ un établissement de nuit. Le quartier nous plait bien, il reflète ce que l’on attend de Bangkok. Nous prenons une chambre au 6 eme étage de l’hôtel « La Promenade » .Notre fenêtre donne sur un parc de verdure , la climatisation est bruyante, , mais l’établissement est propre. Apres la douche, à la nuit tombée nous décidons de découvrir le quartier. L’activité est intense, les « vieux blancs » se promenant main dans la main avec des jeunettes, les stands de poissons et autres victuailles se succèdent . Quelques restaurateurs ont dressé la table dans un jardin arbore de palmiers, kamerops et strelitzias. Nous sommes étonnés par le nombre de Bar trucks. Ce sont pour la circonstance des fourgons Volkswagen Transporter d’anciennes génération décorés de ruban de led multicolores , boules à facettes, le tableau de bord habillé de moquette rose. Le toit a été découpé pour le rendre ouvrant comme un coffre a jouets, les bouteilles de Chivas , Gin, vodka, et autres sont alignées comme des quilles le long d un comptoir rutilant. En regagnant notre hôtel nous passons devant LE KIWI, célèbre volatile de Nouvelle Zélande. Son nom ne trompe pas , il s’agit d un pub tenu par un anglais. Une dizaine d’écran de Tv diffusent des images de Foot, jeu a XIII et rugby. Aujourd’hui, c‘est journée du Tournoi des 6 nations. A cause du décalage horaire le match de l’équipe de France en Ecosse sera proposée à minuit à la suite de celui de l’Italie en Irlande. Deux matches implique 4 mi-temps = 1 Henekein + 3 Guiness. A 2 heures du matin , la France a gagné , je peux aller rejoindre Patricia restée a l’hôtel.. . . .
DIMANCHE 9 MARS
BANGKOK- HAT CHAO SAMRAN (130 km de bus et 40 km a velo
Le réveil est tardif , l’air est moite, la température vers 10h est déjà de 35 degrés. La nuit a lavé les pêchés. Nous reprenons notre raid urbain sur la même avenue ou nous l’avons laissée. En ce dimanche , la circulation est moins dense. Les feux rouges à décompte à rebours se succèdent. Ce système d affichage lumineux indiquant l’attente restant avant de démarrer est présent à tous les carrefours. Les chiffres rouges ou verts sont placés de l’autre coté de l’intersection suspendus à un portique de 5 ou 6 mètres de hauteur tels le Start d’un grand prix de F1. A zéro, l’immense cortège mécanique se met en branle dans un vacarme odorant, et nous en appuis sur nos pédales , masques de papiers sur le nez peinons à reprendre le rythme des tuk-tuks.
Au bout d’une heure soit environ 15 km nous arrivons au centre historique de Bangkok. Palais, demeures royales de l’ancien Siam , temples bouddhistes... se côtoient. Nous faisons une halte au Palais SUTHATTHEPRARAM, une multitude de toiture de tuiles rouges et de panneaux de pierre grise ornés de bois sculptés perchées sur des colonnes blanches protégent 146 bouddhas étincelants disposés dans une galerie en périphérie du temple. Devant l’entrée, une vendeuse d’offrandes enfile à l’aide d’un fil de fer de petites fleurs jaunes et roses sur des colliers de jasmin. Elle nous en propose 3 pour 20 bahts (50 c d Euros). Notre ras le bol de la ville et plus fort que notre curiosité , nous abandonnons la richesse culturelle et historique pour enfourcher nos vélos et fuir vers les cotes verdoyantes du pays. Un grand toboggan nous permet de franchir les eaux grises du CHAO PHRAYA.. Nous sommes contraint d’emprunter les voies express urbaines bondées de bus, camions et véhicules en tout genres. Notre patience et notre entêtement à n’utiliser que l’énergie de nos mollets pour rejoindre Phuket situé à 1000 km plus au sud sont bafoués lorsque nous nous retrouvons au centre de la jonction de 2 motorways de 4 voies chacune. Le zébra central est l’unique refuge qui nous permet de retrouver de la lucidité pour glisser dans le flot incessant de voitures. Encore quelques kilomètres et nous capitulons à la vue de la grande gare routière de Bangkok.. Il est 13 heures , la température de rapproche des 40 degrés. C’en est trop. Patricia se laisse convaincre du raisonnable. Quinze minutes plus tard nous sommes installes séparément dans un vieux modèle de bus, une poche de beignets de poisson froid négociée à la dernière minute en guise de déjeuner. Nos vélos sont compressés dans la soute à bagages contre la batterie de réservoir de GPL. Patricia s ‘endort, pendant que je rédige le journal du voyage. A 14h30, le bus éjecte ses baroudeurs et leurs bardas sur le trottoir de PHETCHABURY, petite ville tranquille à 130 km de la capitale. Nous traversons en 2 coups de pédale son centre sans intérêt et nous prenons la direction du golfe de Thaïlande en suivant une allée ombragée bordée de grands arbres. Puis une longue route jalonnée de poteaux métalliques surmontés de pelotes de fils électriques inextricables et de belvédères poussiéreux nous conduit a KWANG . Sur notre gauche, sous le squelette d’une structure en béton se tiens le marche du dimanche. Magnifique, chaleureux, authentique , original. Nous n’avons pas de mot pour qualifier cette ambiance tropicale. La vie y est intacte. Des dizaines de femmes s’ affairent à la cuisine sur des frêles brûleurs de gaz, beignets de calamars, friture d’oeufs de caille, plats traditionnels thaï, fruits en tout genres, produits de la mer, brochettes de poulets et poulet frit.... à coup de 20 bahts par ci ou par là, nous remplissons notre pense à grands risques de turista. On osera même la dégustation de larves, de criquets et de sauterelles grillés. Encore dix kilomètres sur une route presque tranquille et sur notre gauche nous sommes intrigues par l’originalité d’un abri bus à l’architecture locale. Photo souvenir prise par une passante à moto qui nous rencarde sur la présence de bungalow a louer juste au bout du chemin. C est un ancien hangar agricole transforme en gite. Les alveoles du fourrage ont ete equipes en logements confortables , seul bemol ...pas de fenetre. Tampis pour 10 euros la nuit , son confort est suffissant. Nous voila installes et douches. Le village balneaire de HAT CHAO SAMRAN est a 2 km. Frontale sur le front, nous enfourchons nos velos pour s y rendre. Superbe site , plage de cocotier , maisons de pecheurs et quelques et etablissements touristiques de petites tailles, l endroit est sympa. Nous poussons notre curiosite au fond d une traverse qui semble animee. Nous debouchons sur ce qui doit etre la place centrale ou se deroule une fete boudhiste. Au centre de la place de dresse la reproduction d un temple en haut du quel prone un cerceuil , a chaque angle des efigies en l honneur du defunt : un moine venere et respecte dont nous ne serions repete le nom. Tout au tour se trouvent des tribunes drappees de blanc et de jaunes mangue, au premier rang des bancs scultes pour acceuillir les honorables, derriere les chaises sont habillees de houses immaculees. En arriere plan une enfilade d’instruments de musiques graves de pierres precieuses laissent echapper un son himalayen, pendant que les monks murmurent une priere. La fete ne serait pas totale s il n y avait de kermesse locale. Une jeep course un avion qui survole un bateau lequel tante de rattrapper la moto qui le precede. Entieremet construit par son proprietaire chaque sujet du manege est suspendu a une charpente en rotation , laquelle pivote propulsee par un ventilateur domestique. Les jeux gonflables, peche au gupies, carabine a bouchon et jeux de flechettes completent la foire. On s attable devant une assiette de vermicelle a l omelette de seches, puis on deguste le kaolam (riz thai cuit dans un morceaux de cane a sucre). Feu d artifice et illumination de feu de bingale cloture la soiree. Nous retournons a velo dans le douceur de la nuit a notre hebergement de campagne.
LUNDI 10 MARS 2014
HAT CHAO SAMRAN- HUA HIN
Nous ouvrons la porte de la chambre , le gardien se tiens debout a quelques metres les bras croises. Il attendais notre apparition pour nous proposer le cafe. Nous repassons a HAT CHAO SAMRAN , triste comme un lendemain de fetes, les ouvriers s affairent au demontage puis nous longeons le littoral par une belle route bordee d’une piste cyclable. Nous nous arretons sous une tonnelle qui abrite un commerce de bord de route , la patronne fend des coques semblables a des nooix de coco, elle en extrait trois fruits gros comme des abricots et de la couleur du litchi. Elle nous tend ce fruit en disant : thin, c est le nom de ce fruit. Deux allemandes a velo qui envisagent le meme parcours que nous s arretent egalement pour nous saluer. Apres 30 km nous arrivons a CHA-AM , petite station balneaire qui a conserve son patrimoine architectural et son port de peche artisanal malgre la construction de hauts immeubles d appartememts et de vasques complexes hoteliers . Quelle joie nous empli a la vue de ses dizaines de bateaux multicolores decores de pavillon bleu rouge et jaune amares au ponton de leurs maisons sur pilotis reparties de part et d autre de l’embouchure de la riviere. La peche est une activite bien vivante qui mobilise une main d oeuvre locale tres experimemtee aux methodes de travail traditionnelles. C est ainsi que l on a pu assister au dechargemet de centaines de caisses de calamars pesees meticuleusememt l une apres l autre a l aide d une balance plus proche du pese personnes que de la bascule. En meme temps un marin bascule des pains de glace d une centaine de litres dans un concasseur a couteaux , lequel se deverse sur une vis sans fin qui monte les eclats de glaces au sommet d une goulotte. De la , la glace pilee glisse jusque dans les cales d’un navire pret a appareiller. Poisson grille , brochettes de cuisse de poulet et riz comblent notre appetit sur une table revetue d une toile ciree qui nous colle les coudes. Une passerelle jaune enjambant le cour d’eau verdatre nous permet de pousuivre notre route vers HUA-HIN , d abord le long des plages puis sur une deux fois trois voies qu’il est impossible de contourner. Nous tentons bien a plusieurs reprises de chercher une route parallele au front de mer, mais en vain, chaque traverse se termine en cul de sac au pied d’un recent hotel. Vers 14h00 la temperature atteind les 40 degres.Au 70 eme kilometre de la journee nous penetrons dans la ville de HUA-HIN. Nous nous arretons a un marchand ambulant proposant des coca frais et des fruits peles. Annanas , pasteque et papaie. Jean jacques s’eclipse le temps d un besoin pressant et reviens 10 mn plus tard. Si tu veux un endroit sympa pour la nuit, j’ai ce que tu cherches. Nous enfourchons nos velos et a travers un dedalle de petites ruelles traversant un bidon- ville puis en suivant un canal profond securise par un grillage et degageant une odeur noseabonde nous progressons a la stupefaction des habitants qui tentent de nous dissuader de continuer dans cette direction. Les touristes ne viennent jamais ici ... Puis nous foulons de nos pieds le sable de la plage, poussant peniblement nos pesant velos.Nous contournons quelques maisons de pecheur pour decouvrir la case de notre hote Nylan. Nylan habite une petite case de bois de 6 ou 7 m2 seulement, sur l’avant se trouve une plateforme de planche sureleve du sable de 50 cm et recouvert de plaques de fibrociment et sur l’arriere un appentis sert de rangement a son materiel. La marree est basse et sa barque de peche git sur la greve amarree a une grosse ancre dont le jas est plante dans le sol. Nylan repare ses fillets assis sur la marche de sa porte. La population se mobilise pour nous accueillir. Un ami a Nylan nous montre le tuyau d’eau pour la toilette et reviens avec du poisson seche , des brochettes et des beignets alors que la voisine cuisine du poisson bouilli et du riz. On a pas faim car il n’est que 16h , mais nous ne pouvons faire autrement que d’avaler tous ces aliments. Pour ne pas arriver les mains vides nous avons apporte 4 Changs.(biere locale). Nylan continue ses travaux. Nous nous installons a l exterieur sur la terrasse, nous faisons face a la mer le dos appuye sur un amas de filet , les jambes glissées dans nos sacs a viande. Elle est pas belle la vie ? Plus tard Nylan nous propose 2 boites de coca frais, une autre voisine nous apporte un bol de riz recouvert d’oeuf poelle et d’oignons fris , puis un homme apporte un ventilateur en simulant le bruit du moustique. La nuit avance, Nylan a ete se coucher et a arreter la radio qui jusque la accompagne notre soiree en musique Thailandaise.
MARDI 11 MARS 2014
HUA HIN- BO NOK 96 km. (Velo) La radio de Nylan a gueule toute la nuit a croire qu’ il ne s ‘est pas couche, et le neon blanc au dessus de nos tetes ne s’est eteint que vers 2h00. Un cauchemar dans un cadre idillyque. Nylan nous propose un seau pour la toilette et nous prepare l’eau pour le cafe, puis il prepare le petit dejeuner : poissons bouillis avec des oignons et riz blanc, un regal. Nous avons quitte notre hote vers 9h00 avec beaucoup de re gret. A peine sorti du sable , crevaisson. Le ciel est voile et la temperature grimpe a 34 degres. La route pour quitter HUA HIN n’est pas tres agreable pendant 20 km , puis nous bifurquons vers le littotal pour atteindre PAK NAM PRAN , jolie plage de sable blanc et de cocotiers. Quelques bateaux de peche secoues par la houle mouillent dans la baie. A proximite 2 temples boudhistes se font face. Un decors de carte postale Nous poursuivons la route qui longe le bord de mer, parfois la chaussee rentre dans les terres, traverse des cocoteraies ou des rizieres pour re apparaitre quelques kilometres plus loin. Ce petit jeu de cache-cache complique notre etape et la rallonge un peu. Vers 14h00 , en contre bas de la route sous un auvent de palmes un dizaine de femme s affairent activement. Nous prenons la rampe menant a cet atelier, il s agit d’une fabrique de fruit fris. Certaines coupent des bananes , des patates rouges et des racines de bambous en roudelle tres fines ou en batonnets pendant que d’autres les plongent dans des bacs d’huile bouillante a la chaleur d’un feu de bois. Ces chips de bananes et autres sont ensuite conditionnes dans des sachets en plastiques. L ‘autre specialite est la puree d’ Ananas ou de papayes maceree dans du lait de coco puis confite, un vrai regal. La patronne nous en donne 2 barquettes. Nous longeons ensuite la longue plage de Ban Nong Khaem Noi desertique, quelques guest houses et etablissements de plage ont pris place sur ce site superbe, mais a en juger par les importants travaux d’amenagement en cours, il y a peu de chance de conserver cet endroit intact tres longtemps. A l’horizon se detachent la masse importante des collines du parc National de Khao Sam Roi Yat hautes de 650m. Apres 70 km avec le vent de face nous traversons le Parc, les plages ont fait place aux etangs entoures d, une epaisseur et haute vegetation au dessus de laquelle parfois depassent les toitures d’un temple.Puis quelques singes suivent des yeux notre passage perches sur les panneaux indicateurs.Nous arrivons apres 95 km a Ban Bo Nok, un des cinq bungallows super kitch a 100 m de la plage sera a nous pour la nuit contre le paiememt de 500 baths environ 11 euros, petitdej compris.
MERCREDI 12 MARS 2014 Ban Bo Nok – Thap Sakae. ( 110 km a velo)
Depart a la fraiche ce matin et arret au temple tout proche qui heberge les ecoliers du village, sceance photo pour Patricia emmerveillee par tous ces ecoliers en tenue orange qui la regardent avec admiration , il faut dire qu’elle passe pas inapercue avec son casque qui surmonte sa casquette rouge posee a l’envers et sa peau teinte equrevisse. Ce matin la route qui fuit le village vers l’ouest est quasi deserte, nous empruntons le toboggan tout neuf qui enjambe la voie ferree et obliquons vers l’ouest pour eviter la route a 2x4 voies qui descend vers le sud. Sur le bord de la route a l’ombre d’un abri de planche une thailandaise propulse des projectiles pour faire fuir les oiseaux interesses par ses semances de riz, l’occasion est trop belle pour s’initier a l’art du lance pierre. Un baton en forme de Y equipe d’un elastique lui sert a lancer a une centaine de metres des billes d’argile qu’elle a soigneusememt roulees dans ses doigts. Avec beaucoup d’adresse elle fait deguerpir les nombreux volatiles. Apres 2 ou 3 essais nous sommes satisfait de notre niveau technique. Le goudron fait place a la latterite, la piste traverse des exploitations de figues de barbarie, d’ananas, de mangues. Les seuls vehicules qui utilisent cette voie transportent les produits agricoles vers la ville. Nous croisons une procession de villageois coiffes de chapeau de paille colores et portant un habit traditionnel orne de chapelets d’offrande. Ils se rendent au Wat en cortege de 4x4 donc le premier transporte un orchestre qui ne passe pas inapercu. Nous aercevois au loin le temple perche sur la colline de PRACHUAP.C’est le signe que nous approchons de la route numero 4 qui relie la capitale au sud du pays a l’image de la RN 7 en France. IL nous faut traverser cet axe et rejoindre une route secondaire qui parallele a la voie ferree traverse des cocoteraies ombragees et des etangs habritant des oiseux migateurs. La temperature est de 38 degres en ce debut d apres midi nous avons 62 km dans les mollets. Retour sur la route numero 4 pendant 20km, ras le bol de la circulation nous fuyons dans la cocoteraie et decouvrons une piste de terre longeant le chemin de fer. Un vrai regal pendant 5 km de paysage polynesiens avant d’aboutir dans une exploitation de coco d’un autre temps. Ressemblant a une maison coloniale , teintee de bleu pale la grande batisse toise les cocotiers avec beaucoup d’arogance, les chiens aboient et un jeune thai sort sur le seuil de la porte. Il joint ses mains au niveau de son torse, s’incline plusieurs fois lentement dans notre direction en signe de bienvenu. Nous sommes au pays du sourire. Le rythme de pedalage est de plus en plus aisee. Ca devient presque facile, boustes par l’euphorie nous avalons les km a bonne vitesse. Au 100 eme nous quittons definitivement la route numero 4 pour rejoindre le littoral a Thap Sakae. Un grand chapiteau habritant une foire est insatlle au centre de l’agglomeration. Comme a l’accoutume les stands de cuisine thai y sont nombreux, vu l’heure avancee , c’est pour nous l’occasion de se restaurer. Puis dans la penombre nous repartons 45 mn plus tard a la recherche d’un hebergement. Nous essuyons deux refus de locaux estimant que leur maison n’est pa assez bien pour nous, puis nous tentons notre chance aupres d’un bureau de l’ EGAP ( = EDF), pas possible non plus. Un peu plus loin deux pecheurs sous leur abris de fortune nous proposent le gite et le couvert. Le cadre est superbe , sable blanc palmier et cocotier , et couchage possible sur le pont du bateau a sec. Mais l’ un des deux est emeche , ce sera non merci pour Patricia.... A deux cents metres de la, trois bungallows offrent une vue superbe sur le golfe de thailande. Onze euros la nuit. Une Chang (biere thai) et le cul dans le sable face a la mer a contempler la mer. JEUDI 13 MARS 2014 Thap Sakae- Chumphon (170 km a velo). Puis Chumphom- Ko Tao par le Ferry de nuit.
Partageant le meme sentiment de guili-guili toute la nuit, nous concluons que nous avons dormi parmis les puces rouges, Avant de quitter le bungallow a 8h00, je prend renseignement aupres du patron pour connaitre la disatance separant Thap Sakae de Chumphon. Dans un anglais approximatif assez proche du mien , il me repond apres avoir consulter Internet : One hundread and fifthy et je comprend : One hundread and Fiftheen , ce qui est tres different surtout lorsque on circule a velo. La temperature est inferieur a 30 degre, il y a un air frais , ca change un peu. Apres 15 km nous faisons une premiere halte pour le petit dejeuner cher Than , un charmant Thai selon Patricia. Deux jus d’ananas frais et deux bols de riz agrementes d’oeuf et de legumes soit 90 baths (environ 2 euros). Nous parcourons la, la plus belle etape depuis Bangkok. De petites routes sans aucune circulation qui longe le sable borde de pelouse , de l’autre cote une succession de petites maisons Thai aux couleurs chatoyante rose, bleu , vert pistache...Plus loin la route enjambe et longe un bras la lagune pendant quelques kilometres ; des bateaux de pecheurs sont amarres de chaque cote.Au bout de la lagune se trouve un groupe de maisons sur pilotis. Nous nous arretons a une exploitation de poissons seches. Les petits poissons sechent au soleil sur des centaines de clayettes posees sur des piquets a 50 cm du sol dans un decors paradisiaque, seul le bruissement des branches de cocotiers et les rouleau des vagues sur le sable blance perturbent le silence. Deux Thai retournent methodiquement les clayettes une a une. Le poisson est prealablement bouilli dans de grands bacs matalliques encastres dans des fours en maconnerie alimentes par un feu de bois.
Nous arrivons Ban Tha Manao, deux grandes digues sur pilotis, l’une en bois l’autre en beton retiennent des dizaines de bateaux de peche bordees de rampes lumineuses. Au bout du ponton, le dernier rentre decharge sa cargaisson alors qu’un camion au soleil est en cours de chargement de glace pilee.
Nous traversons de grande foret de cahoutchou et des palmeraies, il est 15h la temperature est de 38 degres.
Le bord de mer disparait et la route se transforme maintenant un grand huit , les monta-calas se succedent nous obligeant a des efforts supplementaires en plein soleil. Le but de l’etape du jour est d’arrivee a Chumphon avant le depart du ferry pour Ko Tao qui quitte le quai a 22 heures. Nous passons le 90e km. Un automobiliste nous aborde alors que nous sommes arretes a une intersection. En lui disant que nous allons a Chumphon il repond Eighthy ( je comprend Eightheen )betement je calcule 90 + 18 = 108 km. C’est a peu pret ce que l’on nous a dit avant notre depart. (soit 115 km ) Dix km plus loin nous nous arretons a un marche pour acheter du ravitaillement , beignets de crabe, grillage de pate de viande et coca. Nous redemandons la distance restant pour Chumphon , la jeune fille affiche 7 doigt , c est bon on y est presque sauf que sept doigts c’est SOIXANTE DIX KILOMETRE. Les quiprocos se multiplient et se tiennent jusqu’ au moment ou un panneaux affiche-- Chumphon 48 km-- Douche froide, la nuit tombe, la fatigue est la et en plus je creve la roue arriere par un grosse vis. Mutinerie a bord, Patricia ne veux plus avancer, elle veut arreter un pick up, je lui propose de prendre une chambre des que possible. Elle a des brulures sur les levres, une allergies au soleil sur les cuisses et le derriere en feu. Mais le temps necessaire a la reparation calme les ardeurs et nous repartons de plus belle. La nuit tombe, nous enfilons les gilets fluo, et sortons frontales et feux rouges. Notre progression se fait maintenant de nuit , il reste 30 km. Fort heureusement le bas cote est en bon etat. C’est super agreable de rouler de nuit, torse nu et gilet ouvert offrant le torse a la fraicheur. Nous sommes vigilant aux divers obstacles qui pourraient se presenter, trous , sable, absence de revetement, chiens.....Nous avons penser a tout sauf a une petite dame vetue de noir, en appuis sur sa bequille qui clodique lentement sur le cote de la route...juste le temps de crier ATTENTION et de donner un coup de frein qui siffle dans la nuit et elle est deja derriere encore sur ses jambes. Je n’ai vu que le reflet de sa bequille et sa frele silhouette. Patricia plus decalee que moi l’ a aussi evitee de justesse. En cas de choc , c, est hopital pour la pauvre dame et prison pour nous. Chumphon n’est plus qu’ a 15 kilometres, puis a 10 puis a 3 km. On s’ arrete au coin d’ une avenue pour avoir confirmation que le port est bien vers la gauche.....grands signes positifs de la tete de tous les hommes attables a la terrasse d’un bar , on redemarre et on entend –Thirstheen- kilo à Nous avons bien compris 13 km , le port est encore a une demi heure. C’est au bout de 170 km et 13 heures de voyage que nous prenons a 21h10 nos billets de ferry pour Ko Tao. Un bloc sanitaire rudimentaire sur le port nous offre une douche appreciee. Les velos accroches au bastaingage, le batteau appareille a 22h00.
VENDREDI 14 et SAMEDI 15 MARS 2014
Sur l’ile de Ko Tao (ko= Iles Tao=Tortue) Puis traversee de nuit jusqu’a Surratthanit.
La traversee depuis CHUMPHON s’effectue de nuit, bercee par le boucan metallique du moteur similaire a un bruit de marteau piqueur.Patricia , boules kyes fichees dans les orielles a dormi comme un bebe et moi comme un pepe engoisse. 96 couchettes equipent l’ unique dortoir du bateau a l’exception des cabines d’equipage situees au pont inferieur. Le bateau est charge de materiaux de construction, de bois, de citernes en plastique et autres palettes bachees dissimulant leur contenant, bouteilles d’eau minerale .Tout ce qui est necessaire a l’organisation de la vie insulaire est a bord. A 6h00 du matin , il fait encore nuit , les lumieres de la cote se rapprochent et le moteur ralenti son rythme appaissant nos tympants. Le debarquement est tres rapide. Nous remontons la rue principale de BAM MAE HAT, pentue et bordee de commerce pour trouver refuge dans un petit restaurant local. Le jour se leve et la population aussi. Plus de touristes , moins de chaleur dans le sourire des Thai. Une soupe de vermicelle agrementee de je ne sais quoi pour petit dej. Puis nous allons au quartier de Hat Sairee, ou se trouve une grande partie des clubs de plongee. Il parait qu’ici se trouvent les plus beau spots au monde.Le club Francophone Aqua Tao a notre preference et nous reservons des places pour la sortie du lendemain puis nous partons visiter l’ile a velo. Le relief est assez scabreux , les 21 km2 de l’ile sont tres boises, deux routes principales en forme de Y permettent de desservir par des voies betonnees tres pemtues les petites criques de plage de sable fin. De charmants bungallows bien integres au site batis sur les gros blocs de granite a moitie immerges offrent un decor de cartes postales. Malheureusement la constructions de grosses batisses ou de somptueuses villas commemcent a marquer l’environnement. La population est faite d’ indigenes, de touristes generalement jeunes (20 a 30 ans) et de travailleurs saisonniers embauches en grande partie par les centre de plongee comme moniteurs (jeunes aussi). De ce fait, Patricia et moi representons la quai totalite de Seniors de l’ile. Nous louons un bungallow dans un coin assez calme et repartons deambuler dans le quartier et consommer au coin de la rue un plat thai et un jus de Dragon-fruit. Le rendez vous au club de plongee est fixe a 6h15 du matin pour un depart a bord d’ un tres beau bateau en bois a 3 ponts pouvant acceuillir jusqu’ a 50 plongeurs. Nous sommes 18 a bord , on a donc la place pour preparer le materiel. Nous nous immergeons avec Max le dive-master et Alex , breton d’origine et boulanger sur l’ ile de Ko Phangan , sur le site appelle CHUMPHON PINACCLE. Les deux plongees se font sur le meme spot, Rien d’exceptionnel peut etre a cause d’un luminosite faible. Beaucoup de petits poissons et peu de coraux, nous ne regrettons pas cette belle plongee. L’apres midi est consacre au fareniente , balade et baignade sur la plage, biere a la terrasse d’ un troquet. Nous avions envisage de prendre le bateau pour Ko Phangan cet apres midi (Samedi), mais en raison de ce qui est appelle ici , the full moon , les compagnie refusent de transporter nos velos. La Full Moon est un rassemblement de fetards sur l’ile voisine ou fete , alcool et musique a donf sont ininterrompus pendant 24heures. Nous prenons donc a 21h30 le ferry de nuit pour aller directement sur le continent a SURRATTHANIS. Double interet pour nous, eviter la zone trop touristique de Ko Phangan et de Ko Samuit et gagner deux jours pour profiter d’avantage de la region de Krabi et de la baie de Phang Nga, la plus belle du monde. Le bateau est assez confortable et moins bruyant que celui qui nous a amene a Ko Tao. Nous trouvons le sommeil avant qu’il large ses amarres.
DIMANCHE 16 MARS 2014.
Surratthani – Ban Playkorn (95 km a velo)
Le JASOEN a effectue la traversee par une mer belle et remonte la riviere dans la nuit jusqu’a un appontement. Il est environ 5h00 et le chef de cabine allume la lumiere du dortoir en criant : -The boat is arrived at Surratthani – une premiere fois en Anglais et une deuxieme fois en Thai. Nous avons a peine le temps de sortir sur le pont que la cargaisson est deja a terre grace a l’efficacite des jeunes matelots Birman , visage perturlure et deja en sueur. Les services maritimes ont mis a disposition une table et propose du cafe gratuitement. Nous rencontrons un americain du Massassuchett vivant a Changmail et sa compagne Thailandaise qui effectuent un voyage a moto.Vers 6h15 le jour est a peine leve, nous enfourchons nos velos, tranversons le grand pont en beton qui enjambe la riviere et nous dirigeons vers la ville en direction du sud. Nous n’avons pas track sur le GPS, il faut donc s’orienter a la boussole en se refairant a la carte insuffisamemt precise. On s’en sort bien et 5km plus loin la ville sans interet de Surratthanis est derriere nous. Nous empruntons la route 4002 en direction de Ban Na San. Cette grande route est generalement tres frequentee, mais ce dimanche et a cette heure matinale la circulation est faible, ce qui nous permet de gagner rapidement vers le sud. Nous arrivons a Lum Sai ou la 4002 prend fin devant un grand toboggan en travaux qui permettrat prochainement de franchir la route 44 sans carrefour. Sur le bas cote , une peite echoppe tenue par une thailandaise et ses 2 filles propose des grillade de poulet, et diverses preparations a base de riz et de jus de coco grillees et roulees dans des feuilles de differents vegetaux. Nous gouttons a presque tout. Nous poursuivons a bon rythme de pedalage notre descente jusqu’ Ban Na San ou nous faisons un nouvelle halte a la terrasse ombragee d’un commercant avide de rencontre. Celui ci parle bien l’anglais pour avoir travailler dans un hotel sur l’ile de Ko Samui. Les seuls interets touristiques du coin se resument a une cascade , trop loin de notre route, et une grotte que nous decidons d’aller visiter. Helas l’accueil est repoussant et la caissiere n’a pas la monaie de nos 1000 baths. Nous arrivons a Nam Phu, petit village comme tant d’autres sur notre route. A la difference pour celui ci est qu’un barnum a larges bandes jaunes et noires joliment decore emprunte sur la route au deux tiers de sa largeur comme si la fete qu il abrite est plus importante que la circulation des usagers. Sous le barnum un groupe de personne atable emballe dans un papier cellophane des statuettes de boudhat, a cote le portrait d’un homme trone sur un chevalet. Eleve a 2m du sol au dessus d’une cascade de fleurs, un cerceuil blanc entoure d’ornements dores domine la scene. Il s’agit d’une ceremonie de funeraille. La fille du defunt et son fiance maitrisant l’anglais viennent a notre rencontre et nous invite a table. Au coin de la rue , les tentes destinees a acceuillir les convivies s’etalent sur une trentaine de metres et de gros poellons sur feu de bois migottent les plats de poisson, porc et poulet. Un groupe de femme sous un auvent epluche n’inombrables legumes. La veuve nous offrent une statuette de boudhat que l’on s’engage a suspendre a notre coucou en respect pour son epoux. Nous repartons en direction de Phukett le ventre plein. Le reseaux routier du sud de la thailande est assez simpliste, il cadrie le pays en petits polygones de 15 a 50 km de cote.L’echelle de notre carte est trop petite (1cm pour 9km) pour envisager de traverser l’un d’eux. Mais au sud de Ban Na San, l’exploitation du cahoutchou a permi la construction de pistes de terre ou betonnees qui desservent les habiattions et les forets. C’est en s’engouffrant sur l’une d’elles que l’on decouvre une autre facette de ce pays. Une vie a l’ombre des grands arbres , organisee en bourgade lineaire le long de la piste ou de petites maisons d’architecture tres variees se succedent avec un point commun- le Krae-. Petite plateforme de bois surmontee d’une toiture qui accceuillent toute la famille pour un rassemblement de convivialite ou jeunes et vieux echangent dans une ambiance rieuse en regardant les rares passages sur la piste qui constituent les seules animations du quartier. Il nous faut trouver un accueil pour la nuit. Nous faisons halte a plusieurs reprises devant les-Krae- en adressant de chaleureux –See weut dii ke- (bonjour), parfois les habitants ne nous portent pas grand interet, et nous poursuivons notre chemin, parfois il en suit une tentative de communication. Vers le 92 eme kilometre , nous passons le portail de la famille de Mee Kitt. Il est en train de couper une branche d’un arbre avec sa femme, au fond du jardin le reste de la famille se protege du soleil. A notre vue, il va chercher une perche au bout de laquelle se touve une lame courbee. Avec dexterite et a bout bras , il deccroche 2 noix de coco qui tombent et roulent au sol. Sa femme en decapite une a l’aide d’une feuille de boucher, lui creer une ouverture grosse comme une piece de 2 euros et la tend a Patricia qui , basculant la tete en arriere avale de grosses goulees tiedes de son jus. A tour de role nous sechons son contenu. Puis la femme fend la noix en deux et nous donne moitie chacun ainsi q’une ceuilliere pour en deguster la chair. Tout cela a durer moins de 5mn. Accusant un coup de chaleur Jean jacques s’endort sur un muret pendant que Patricia discute avec les enfants et petit enfants du couple. Au reveil, Monsieur Kitt nous propose une douche dans son toilette de jardin. Il refuse de nous heberger pour la nuit mais nous propose de nous conduire au temple se trouvant plus loin sur la piste a environ 3 km. Nous voila repartis , lui en petite moto, nous a velo. Trois kilometres plus loin , alors qu’ un autre thai en moto lui aussi s’est joint a nous, monsieur Kitt arrete sa moto sous un immense arbre au tronc multi-centenaire. Sur la droite un moine en tunique orangee s’active a la construction d’un temple. Nous sommes a Ban Playkorn, bourgade de 300 habitants. Le moine deroule deux nattes sur le sol de l’autel a cote de la statue de boudhatet nous demande de bien vouloir dormir dans une orientation precise. Les pieds a l’oppose de Boudhat. . Les jeunes filles viennent nous rendre visite ainsi que la famille antiere de Fharan, torse nu, l’air emeche mais super amusant. Il nous initie a la –water tumtum- , sa formule pour decrire la douche a l’ecuelle. Oreillets , ventilateur, bouteilles d’eau sont gracieusement mis a notre disposition. Bien que la natte sente le pied de moine, la nuit profite du calme et de la fraicheur de la foret.
LUNDI 17 MARS 2014.
Ban Playkorn- Leam Sak (99 km a velo)
A 6h15 , Mam la fille de Fharan ouvre sa boutique face au grand arbre multi-centenaire.Le jour se leve et la lumiere de soleil decoupe la silhouette des branches. Peu de temps apres une dame arrive pres de l’autel pour y deposer le plateau en inox de notre petit dejeuner. Dessus se trouvent un bol de riz , un plat de porc epice, 2 morceaux de poisson aludres que l’om trouve chez nous. Le riz et le porc feront l’affaire. Nous plions bagages vers 10 heures et quittons le temple apres d’intermonable remerciements justifies. Cinq kilometres de piste nous conduisent a la route 44 descendant vers Phukett.Direction Sud Ouest de la Thailande, la temperature est de 43 degres. Au bout d’une vingtaine de kilometres nous quittons la 44 et commencons a apercevoir les pitons granitiques de la regin de Krabi. Vers 12h30 nous nous arretons dans une boutique a Play Phraia pour se proteger de la chaleur et boire une boisson fraiche et sucree. Jean Jacques s’endors sur le carrelage pendant que Patricia ecrit son journal.La generosite des thai sera encore prouver puisque il nous sera offert riz et porc.La noix de coco offerte la veille par Monsieur Kitt sera notre desert. La route est frequentee par de nombreux camions, de plus la bande reservee aux deux roues est presque inexistante , elle est pour nous la portion la plus dangereuse depuis Bangkok. Un panneau sur la droite de la route annonce la presence d’un centred’entrainement de boxe thai, sport national en thailande. Apres 1km de piste en foret nous arrivons a un complexe en pleine nature comprenant un grand chapiteau protegeant le ring , 2 maisons sommaires et un petit temple boudhiste. Un veil homme assis en tailleur fait face a son maitre, les mains jointes contre le torse. Il se tourne pou me saluer. C’est un ancien champion de boxe , il nous presente les differents posters ou il apparait tout jeune et au sommet de sa gloire. Il offre a Patricia un flottant de boxe. Un peu plus loin nous empruntons une piste cherchant a pompre la monotonie du gondron, apres avois traverser des decors somptueux , nous nous retrouvons 2 km en arriere. Il nous reste environ 25 km de route lassante pour rejoindre Leam Sak situe dans la baie de Phukett. Nous decouvrons un bord de mer inaccessible car occupe en bande continue par de petites La grande curiosite de Leam Sak est son temple, occasion pour nous d’aller demander l ;hospitalite. Nou sommes recu froidement et prudemment par l’un d’entre eux , ils somt sept dans cet immense domaine , plusieurs grands batiments, un grand parc ceinture par un grand mur et ferme par un grand portail. Avant de donner son accord , accours vers le grand chef que nous ne voyont pas, verifie sur nos passeport la veracite de nos declarations puis nous accompagne vers un batiment situe en contrebas. A l’angle d’un batiment il nous designe un moine assis en tailleur revetu de sa tunique orange et n’exprimamt par les trait de son visage aucun sentiment. He’s big chief. Il nous demabde de nous agenouiller en joignant les mains devant notre torse.C’est ce que nous faisons immediatement. Puis demontant un grand rideau metallique , Il nous installe dans une salle ventilee, sur des nattes et des matelas. Nous disposont de toutes les commodites.
MARDI 18 MARS 2014
Leam Sak- Ko Yao Noi (70 km a velo + 14 km long Tail)
On s’active dans la piece voisine. Des hommes et des femmes preparent dans la salle des prieres la ceremonie matinale. Intrigues nous nous glissons a tour de role parmis les fideles, La ceremonie a commence face a l’autel de Boudhat, une douzaine de personne recite in lassablement l’ incantation au prophete. A gauche les sept moines assis en taille, saisissent de leur main gauche la nourriture deposee dans un contenant spherique enveloppee dans une etoffe. Il mange goulument pendant toute la ceremonie.Au bout d’un demi heure tout le monde ressort de la salle. Les fideles s’orientent vers une cour et s’installe a table pour le petit dejeuner. Ils nous invitent a manger avec eux le reste des plats apportes en offrandes. Poisson, riz, et Koa Lam. Seule uns dame parle correctement l’anglais, elle nous apprend qu’il n’y a pas de bateau au depart de Leam Sak pour Ko Yao Noi et qu’il faut de rendre a Tha Lane qui est le port le plus proche disposant de liaison reguliere. Tha Lane est a 60 km par la route. Avant de quitter le temple , nous allons remercier nos hotes qui ont regagner leurs appartements.Nous allons a la rencntre des locaux pour verifier les dires de cette dame. Un gamin a cyclo nous guide jusqu’ au port qui se resume a un ponton sur pilotis dans uns baie d’une beaute incroyable. En arriere plan des montagne arrondies , couvertes de vegetations dominent une superbe mangrove qui en raison de la marree basse decouvre ses racines. Sur le plan d’eau, des maisons de bois gris sur pilotis s’isolent de la surface en revelant leur reflet. Trois grands Long Tail et quelques barques de pecheur constituent la flotte disponible. Trois mille baths est le prix de la course que me propose le Boat-Man (75 euros). Il faut compter 10 fois moins a partir de Tha Lane. La route qui quitte Leam Sak est une 4 voies tres large, bordee de cabanes souvant couvertes de tole. Ouvrage surdimmensionne presageant certainement a un developpement touristique prochain. Il est 10 heures, la temperature est de 35 degres. Nous sommes obliges d’emprunter un troncon de route 42 frequente par des camions se rendant a Krabi pendant une vingtaine de kilometres, puis nous bifirquons par une route secondaire a travers la foret et se dirigeant vers le littoral. Cette route sillonne dans une vrai foret vierge ou s’entremelent de grands arbres feuillus , des bananiers, des lianes et palmiers, les grands cocotiers depassent leurs tetes de cet ecrins de verdure. Nous traversons de nombreux villages et remarquons la presence de mosquee signe que nous entrons dans la region de Krabi. La route glisse entre des grosses montagnes arrondies, verdoyante ce qui lui rajoute encore a sa beaute. Les quelques vehicules qui utilisent cette route sont essentiellement des canionnettes transportant la production locale de........... Ce sont de grosses grappes de fruit rouges agglutines en boule, se developpant comme se reproduisent des dattes en haut des trons a la naissance des palmes. Ce vegetal est utilise pour la roduction de carburant et d’huile. En Debut d’apres midi le ciel se charge de gros nuages blancs et la temperature de rafraichit en descendant a 37 degres, puis se rafraichit encore avec la venue de l’air marin. Nous arrivons a Tha Lane, la route passe en corniche au dessus de la baie, nous decouvrons un point de vue exceptionnel sur une mer truffee de monticules luxuriants, derriere l’archipel des Pakoh se decoupent les profils de KoYao Noi et Ko Yao Ya. La luminosite a baisse et rend l’horizon un peu flou. Le muezzin appelle a la priere. Nous suivons le flechage indiquant l’embarcadere Tha Lane Pier et arrivons sur un ponton en beton, 4 ou 5m au dessus du niveau de la mer. En bas de l’escalier un Long Tail vient d’accoster et decharge ses passagers et marchandises, une moto est monte a bout de bras par l’equipage. C’est le Long Tail de 17h00 nous affirme une parisienne vivant depuis peu sur Ko Yao Noi. , le dernier de la journee pour rejoindre l’ile. Trente minutes plus tard, une vingtaine de passagers et leurs bagages , un sac de riz, une moto et nos deux velos sont embarques. Le – 4 cylindres- demarre dans une petarade, le bateau manoeuvre et prend la direction du large dans l’axe les bouees qui definissent le chenal. L’archipel Pakoh se situ au sud-est de la baie de Phang Nga, il est compose d’une douzaine d’iles que nous tranversons lentement, le spectacle est exceptionnel. 45 mn plus tard le long tail par manque de place est oblige d’aborder un autre bateau deja a quai a Thakhao. Le debarquement est assez scabreux , d’autant que la marre basse nous impose d’escaler une echelle glissante avant de monter l’escalier jusqu’ au ponton. Des les premiers coups de pedales nous nous sentons bien sur cette ile. Ko Yao Noi mesure 25 km de long sur 7 de large, une belle route etroite mais en tres bon etat la parcours. La moitie Nord n’est accessible qu’a pieds. Nous avons tot fait de trouver un accueuil pour la nuit. Il se fait tard et nous prenons place a table sous les palmiers Nipa d’un modeste restaurant. Dans sa pelouse se trouvent 3 kraes, nous reperons le plus petit mais aussi le plus eloigne des tables , a 3 metres seuleument du bord de l’eau. Apres le repas nous discutons avec le patron et sollicitons sous accord pour investir le petit auvent pour la nuit , ce qu’il accepte.. Il nous propose meme des matelas , oreillets et couverture. Les toilettes et water Tum Tum a disposition. Une nuit dans un coin de paradis.
MERCREDI 19 MARS
Sur l’ile Ko Yao Noi. (55 km de velo)
Nous nous levons en meme temps que le soleil, rougeoyant comme lui au dessus des montagnes de Krabi.La mer s’est retiree au loin et a abandonner un fond vaseux ou s’agitent quelques crabes. La journee sera consacree a la visite de l’ile. Apres un cafe vite avale, nous partons en direction de Market qui constitue le coeur commercial de Ko Yao Noi. Nous decouvrons une ile préservée. Les maisons traditionnelles sont élégantes et fonctionnelles, adaptées au climat et a la vie de famille. Ces habitations sur pilotis, en bois, bambou ou palme sont généralement composes d’ un pièce unique permettant de se prémunir des inondations. Pendant la saison sèche le dessous de la maison protege de la chaleur et sert aussi de cuisine. Les toits sont très pentus et sont souvent décores aux angles d‘un Naga (serpent). Ces maisons sont modestes , de petites tailles et bien incorporees a la vegetation. Une route bétonnée parcours le littoral offrant des vues magifiques sur la mer. Quelques restaurant de plage au nom enchanteurs se succedent face a la plage de Klong Jark puis face a celle de Pasai. Puis la route s’eleve pour franchir la nervure d’un cap et nous voila sur la ligne droite qui mene a Market. Ptit dej devant l’etal de vendeur de tout, beignet , mangue ...nos velos sont ranges contre un poteau au soleil, le thermometre de mon GPS affiche 54 degres. Puis apres quelques achats et fouineries dans les boutiques de Market nous filons vers Manoh Pier lieu d’embarquement pour Ko Yao Yai. Sur place nous discutons avec un boatman qui nous propose pour 3500 baths de nous amener a la reserve nationale de Phang Nga. Phang Nga est sans doute la baie la plus belle du globe. Nous ne pensions pas que cela etait possible au depart de Ko Yao Noi. Rendez vous est pris pour le lendemain. Nous restons donc sur cette ile 1 nuit de plus. Nous poursuivons notre visite a velo par la route bordant la mangrove ou les sonneratias et les avicennias baignent leurs racines inextricables dans une eau saumatre, puis nous rentrons dans le centre de l’ile pour aller vers Thakhao , la meme ou nous avons debarque la veille. Sur la gauche un panneau indique Had Yao Beach 3 km. Nous prenons cette direction , au bout de 200m la route betonnee laisse place a un chemin de terre zig zaguant dans la foret et au travers de plantations d’heveas. De temps en autre , nous laissons sur le bord du chemin la demeure de bois et de branchage sur pilotis d’une famille d’exploitatant jouxtant les installations d’extraction et de stockage du latex. Chiens, coqs et poules assurent l’ambiance sonore. Enfin le chemin plonge vers la mer, traverse la cocoteraie pour aboutir sur une plage isolee. Sceances de balancoire, sabaye-sabaye dans un hamac avant de revenir sur nos traces de roues .Sur le retour, de jeunes thai ont tendu un filet entre deux heveas , au sol une aire de jeu est delimitee par une corde fixee par des pics enterres , c’est un terrain de TAKRAW. Organises par equipe de trois, et jouant pour de l’argent les participants faisaient preuve de souplesse , agilete et precision. Sorte de volley- ball joue avec les pieds, il n’etait pas rare de voir un joueur , generalement de petite taille, parvenir a smatcher la balle vegetale avec le pied. Nous bouclons le tour de l’ile et repassons devant le restaurant NAIDAB qui nous a heberge puis retour a Market pour un repas sous les etoiles , les pieds dans la pelouse. Mais ou va-t-on dormir cette nuit ? Patricia a la mission un peu imposee de trouver un hebergement, nous partons du restaurant dans la nuit a la lumiere de nos frontales en direction de Manoh Pier, elle a dans l’apres midi repere un stade et a l’intention de s’y installer. Le portail est ouvert malgre l’heure tardive , nous passond devant la guerite du gardien absent et longeons le grand batiment. Au 1er etage la lumiere d’un bureau est encore allumee, elle y trouve le directeur de l’etablissement. Celui ci nous explique que le terrain de sport fait parti du college , que celui est ferme pour les vacances. Il nous propose de dormir sue le parquet du palier de l’escalier d’acces aux salles de cours , et de profiter des toilettes et de la douche au meme etage. Mission accomplie, l’endroit est tres correct pour de l’imprevu. Un chat blanc vient s’installer pres de nous dans la nuit.
JEUDI 20 MARS 2014 ou 2557 De l’ile Ko Yao Noi a l’ile de KoYao Yai en passant par Phang Nga (70 km log tail = 13 km de velo)
Le parquet du collège comme le réveil est un peu dur. Nous prenons le peti dej dans une cantine traditionnelle dans Market, beignets, riz et mauvais cafe au lait. Patricia retrouve le boat man au bord de la route et nous le suivons vers son Long tail amarré à Manoh Pier. Nous embarquons sur le ..... à destination du parc national de la baie de Phang Nga. Nous atteignons la première île après 40 mn de navigation sur une mer très calme, distante de 14 km de Ko Yao Noi. L’île est assez grande et très haute, de gigantesques de falaises grises et noires plongent dans la mer. Notre boat man Dee oriente la prou de son bateau en direction d’une grotte a ras de l’eau , avance lentement et nous laisse quelques minutes contempler l’immensité de la voûte sur laquelle s’accrochent de grandes stalactites. Au fond quelques plantes vertes donnent de la fraîcheur a l’endroit. Une petite plage de sable très étroite permet de poser pieds a terre. La boite a vitesse craque et le Long Tail amorce une marche arrière. Un peu plus loin le bateau reprend la direction des falaises vers une plage bloquée entre deux parois, le boat man pose l’avant du bateau sur la grève sous l’œil habitue d’un groupe de singe. Nous sautons a terre , escaladons une échelle de bois et pénétrons dans une grotte d’une cinquantaine de mètres qui offrent un très beau spectacle de stalactites et de concrétions calcaires . A l’extrémité , une fenêtre verticale et étroite donne un point de vue sur un cratère inonde. Lorsque nous ressortons de la grotte , nous croisons un groupe d’une trentaine de touristes casques , débarquant d’un speed boat en provenant de Phukett , ouf , on a échappe au pire. Le Long Tail longe la base des falaises jusqu’a passer sous le toit forme par l’érosion marine, Le plafond est découpé, déchiqueté par la mer formant des dentelles de calcaire qui plongent à ras de l’eau. Le baot man procède a un troisième accostement pour nous déposer sur une vire rocheuse a l’entrée d’un boyau horizontal traversant la roche pour déboucher sur une cavité surplombant un autre cratère inonde. Nous quittons cette île pour en regagner Ko Hong, beaucoup plus fréquentée. Un restaurant-buvette est installe sur une plate-forme flottante sert aussi de base a la location de kayak. Ainsi des dizaines d’embarcation explorent la baie. Des bouts de corde pendent au ras de l’eau permettant aux kayakistes de s’y amarrer. Ko hong est une baie fermée entre deux pitons calcaires, dont un est percé d’un tunnel franchissable à marée basse. L’approche de Tham loc est vraiment impressionnante. Le boat man dirige son bateau vers la voûte d’un tunnel qui semble trop basse, on imagine aisément que seuls les kayaks peuvent passer, pourtant le Long Tail ne ralentit que modérément, on pense que la proue massive du bateau cerclée d’écharpes multicolores qui s’érige vers le ciel va s’écraser contre l’arche calcaire, effet d’optique ou magie du boat man , le bateau glisse sans bruit dans la pénombre slalomant entre les larmes de calcite. Superbes sensations. De l’autre cote du rocher , apparaît à la lumière le rivage couvert de mangrove verdoyante qui jadis hébergeait les plus grands crocodiles du monde. Nous faisons route vers Ko Ping Kan, c’est le coin le plus visite du parc. Une plage de sable est bloquée entre deux pitons, envahie par des boutiques de souvenirs et barrant la vue sur le rocher de James Bond, obligeant les visiteurs a payer une taxe pour accéder au point de vue sur Ko Tapu ( James bond Rock’s). Trop de monde, nous poursuivons notre visite vers le village de pêcheurs de Panyi. Ce que nous apercevons en premier a l’approche de Panyi, c’est les coupoles dorées de sa mosquée, seul édifice bâti sur la terre ferme, tout le reste est sur pilotis a quelques décimètres de l’eau . Le village est un dédalle de pontons en béton donnant accès a une centaine de maison de tôle, de bois ou en maçonnerie. La vie de tout les jours a pris sa place, puisqu’il y a une école, un stade, un gymnase et tout autres bâtiments nécessaires a la société moderne. Une lignée de restaurants faisant face au large isole une partie du village de la mer. Nous regagnons notre bateau, et Dee met le cap sur Ko Yao Yai. Le bateau s’amarre à Chong Lad Pier au nord de l’île vers 15 heures d’ou nous repartons a velo. Ko Yao Yai s’étend sur 27 km du nord au sud sur 5 km de largeur environ. Cette île est assez peu touchée par le tourisme, principalement boisée de forets primaires, de plantations d’hévéas, de cocotiers et de palmiers. C’est pour nous un site paradisiaque. Nous avons a peine quitter le ponton et pris la route vers le sud qu’un salon de massage nous aguiche. C’est maintenant ou jamais. Nous nous allongeons cote a cote a plat ventre sur les matelas et les deux masseuses se mettent en action. Détente, relaxation sont réparateurs. Oublions les coups de marteau et les hurlements de la scie circulaire de l’ouvrier qui posait les gouttières.... Retour sur nos vélos, la route escalade un mamelon et offre un panorama sur la passe entre les deux îles, sur les rivages de sable, sur les cocotiers et sur l’archipel des Pakoh, plus a l’est on devine la baie de Krabi. L’heure avance, nous nous mettons a la recherche d’une cantine, endroit populaire ou les Thai viennent se restaurer. On les trouve au bord de la route généralement dans les bourgades. Toujours organisées de la même façon : Un coin préparation des plats ou on épluche les légumes ou prépare les pâtes , un coin cuisson avec un tri pattes a gaz et une grande poêle a frire, une vieille glacière pour conserver la glace pilée et quelques tables et chaises pour les clients qui sont bien souvent devenus des amis. Nous adorons manger dans cet environnement. Mais aujour d’hui pas de cantine qui nous convienne. Nous arrivons a Loh Poh Bay, un chemin rectiligne sur la droite descend vers la mer a l’Est, on aperçois en bas un ponton et un panneau indique Restaurant Sea Food. L’endroit nous parait magnifique d’autant qu’il est 18h et que le soleil descend sur l’horizon. En roue libre nous dévalons la pente. En bas, la grande terrasse du restaurant est perchée 3 m au dessus du sable délaisse par la marée, en face un ouvrier répare un Long Tail. Il purge habillement l’ancien mastic d’etancheite qui comble le joint entre les planches de la coque pour le remplacer par un cordon en coton servant de fond de joint a une résine d’etancheite. A cote, un vieux bateau en bois sec et rabougri, couvert d’un tau de toile bleu ferait bien notre affaire pour la nuit. Avec l’accord du charpentier et de Nieung venu par curiosité , nous installons un platelage dans l’étrave. Nieung est le propriétaire du restaurant, il est amusant et avenant alors nous prenons place a une ses tables en contemplant le coucher de soleil sur les pitons de la baie de Phang Gna. Nieung nous sert a table et son humour nous amuse toute la soirée. Ce soir il y a Full Moon, pas besoin de frontale pour retourner dans la cocoteraie et se coucher dans le Long Tail.
VENDREDI 21 MARS 2014 ou 2557 du calendrier Boudhiste.
De Ko Yao Yai a Nai Yang Beach par Phuket (26 km velo + 20 km Ferry + 60 km de velo.
Le chant des grillons comparable a celui de cigales provençales enrouées nous tire du sommeil , puis un grand bruit nous rappelle qu’il est dangereux de rester sous les cocotiers. La mer est venue dans la nuit lécher l’herbe verte de la cocoteraie et s’est retirée a plus de 300 m. Une aubaine pour les ramasseuses de fruits de mer. Elles sont deja a l’oeuvre. Pieds nus nous descendons l’escalier du ponton pour marcher dans le sable mou parfois visqueux jusqu’a elles. La première ramasse de petits mollusques gris portant une carapace a deux faces d’ou sort une queue grise et molle. A l’aide d‘une bêche arrondie qu’elle enfonce judicieusement dans le sable au droit de petits trous invisibles pour nous , elle extrait une motte qui en retombant au sol se sépare en deux et délivre la bestiole . Son panier en feuilles sèches se remplit rapidement. Plus loin, les filets maintenues par des bâtons plantes au sol ont fait prisonniers des centaines d’escargots qu’une famille entiere vient ramasser. Nieung est parti a la pêche cette nuit et ne sera de retour qu’en fin de matinée avec la Water- Up. Nous partons sans le remercier vers 7h45. Comme tous les matins nous faisons halte a une cantine pour le peti dej. Apres Pru Nai situe sur la seule route qui gagne le sud, nous bifurquons en direction de Loh Balai Bay. Une piste de terre traverse la foret pendant 7 km pour aboutir a Hua Lam Lan, a l’extrémité sud de l’ile. La nous découvrons un village de pêcheur sur pilotis d’une beauté et d’une conservation exceptionnelle. Comme isole du monde, la communauté vie de la pêche et de la richesse de la nature. Un baleze Thai décortique les noix de coco a la méthode traditionnelle sur une lame plantée dans le sol il empale la coque , la fait pivoter sur elle même ce qui arrache la structure filandreuse puis recommence 4 ou 5 fois jusqu’ a en avoir fait le tour. Les noix qu’il récolte sont différentes de celles que nous avons vu dans la région de Surratthani. Lorsqu‘ il les fend, il jette le liquide qu’elles contiennent et en extrait un fruit que nous n’avions jamais vu avant. Souple et onctueux a la fois, il a l’apparence de la meringue et le goût du coco. En repartant du village, un chemin en sous bois conduit en une centaine de mètres a la plage isolée de Aow Say Beach. Nous cédons au plaisir d’un bain naturiste. Nous repartons vers Loh Jark Pier pour prendre le ferry de 14h en partance pour Phuket. Lorsque le bateau quitte le ponton et qu’ il s’éloigne de la cote, nous comprenons en voyant cette image de carte postale que nous sommes au bout de notre périple. Il faut un peu plus d’une heure pour parcourir les 20 km qui séparent Ko Yao Yai de Rassada Arbours à Phuket. L’équipage débarque nous vélo acrobatiquement , se les passant a bout de bras du pont supérieur au quai. La faim se fait sentir , un marche qui se tient a proximité le vendredi nous permet de déjeuner de la manière que nous préférons : Flâner en picorant de stand en stand tout un tas de spécialités locales. A deux pas de la, nous achetons dans une boutique de (c’est un secret)…… le cadeau que Patricia envisage pour la fête des mères. Chargée et sanglée sur mon porte bagage , notre traversée de Phuket Town ne passe pas inaperçue. Nous prenons la route en direction de Patong en appréciant au passage les maisons Sino-portugaises bâties au siècle dernier. La route a 4 voies qui s’éloigne du centre-ville, d’abord plane et sécurisante se transforme au bout d’une dizaine de kilomètres en piège a cyclistes. La pseudo-piste cyclable disparaît et la ligne blanche du bas cote flirte avec le rail métallique de sécurité. La route fait face a une haute colline boisée qu’elle doit franchir sans détour par manque de place. Une seule solution, réduire sa largeur et se tortiller sur elle même au péril des moteurs diesels des bus et camions surcharges. C’est ainsi que nous nous retrouvons transpirant a grosses gouttes, coudes baissés, dos courbés, petit braquet, en appuis saccadés sur les manivelles à lutter contre la file discontinue de véhicules crachotant des gaz mal consumés. Une , puis deux épingles avalées , nous commençons à apercevoir le sommet lorsque deux mastodontes vitres et climatises, au coude a coude, se disputant l’autorité de la voie , négligent la frêle existence de la bicyclette de Patricia , bardée de sacoches rouges qui pour la circonstance font office d’airbags entre le rail et les portes de soutes de l’autobus. Guère plus rapide que le vélo, le car de touriste défile sa publicité a quelques centimètres de des oreilles de Patoune pendant de longues secondes. Le sommet de la bosse permet de récupérer de l’effort et de l’émotion. La descente qui s’en suit nous conduit en quelques minutes au cœur de Patong , bruyante, surchauffée, grouillant d’une foule agitée beurrée d’ambre solaire languissant des activités nocturnes et des décibels techno-iques. On est a Golfe-Juan en plein mois d’Août. Deux ou trois raidillons nous extraient de cet enfer , puis nous retrouvons pendant des kilomètres les files de voitures , les stationnement en double file sur les routes commerçantes qui fuient l’agglomération. A la nuit tombante , les premiers panneaux routiers indiquant Nai Yang Beach et l’aéroport sont enfin la. Une enseigne lumineuse super kitch affiche – Rooms to rent- , sans se poser de question , nous répondons favorablement a la proposition. Sur une longue façade jaune perpendiculaire a la route , une enfilade de 6 portes blanches donnant directement sur le trottoir accède a autant de chambres confortables mais mal tenues. Nous nous y installons pour les 2 ultimes nuits.
SAMEDI 22 MARS 2014
Visite de Nai Yang Beach et prepartif pour le retour.
Retour de croisière sur le Préziosa 20/27 juillet 2013 English translation pending
Je viens d'effectuer ma première croisière et le retour sur terre est bien difficile! Partie avec ma fille de 18 ans sur le superbe Preziosa. Nous sommes arrivées à Marseille le jeudi afin de découvrir cette ville que nous ne connaissions pas. Quelle lumière sur le Vieux port ...magnifique! Samedi, toujours peur d'être en retard, nous arrivons au port vers 10h, la voiture est garée aux pieds du bateau. Un gars sympa nous prend immédiatement nos bagages, puis direction le premier étage afin de nous rafraîchir. Nous avons le ticket n° 1 pour l'enregistrement. A 11h20 clic la photo pour la carte et nous montons déjà à bord ... elle est pas belle la vie?
Avec ses dimensions à donner le tournis, le Preziosa laisse coi les premiers passagers. A peine le pied posé sur l'épaisse moquette du hall de réception, on ne touche plus terre. Evidé sur 5 ponts avec ses lustres en cascade, ses ascenseurs panoramiques et ses escaliers de verre constellés de milliers de strass Swarovski, c'est "wahoo"; Bye bye les soucis de la vraie vie! Les décorateurs affichent un goût immodéré pour les matières nobles, l'artisanat d'art et les finitions parfaites. Marbres, tissus châtoyants, stucs, laiton, mosaïques de Ravenne ...
Un MSC man nous conduit à notre cabine. Chaque pont porte le nom d'une pierre précieuse. Nous sommes au 11 pont Giada ( Jade). Le cabinier souriant vient se présenter. Côté déco, tout s'apaise. Les espaces privés, traités avec une relative sobriété, offrent un super confort et un repos visuel indispensable.
La literie est de grande qualité, les draps super doux. Nous avons divers produits de bains, 2 peignoirs, un sèche-cheveux fixe dans le tiroir ainsi qu'un nécessaire à couture. Mesdames si votre robe de soirée préférée arrive froissée, cela vous coûtera 4,90 € de pressing. La penderie est correcte mais les tiroirs profonds sont peu larges ce qui oblige à replier le linge. Une télé, un mini bar, un coffre-fort, un canapé, un plan détaillé du Preziosa ... il ne manque rien. Le balcon nous permettra un contact direct avec les éléments, le vent, le bruit de la mer, le cri des mouettes .. Nous montons nous restaurer au buffet Inca & Maya ... je n'aime pas l'effervescence qui y règne, l'absence de sens de circulation autour des buffets et îlots, les plateaux gargantuesques de personnes semblant affamées, le bruit ... bref nous y revendrons que pour un goûter après escales et 2 petits déjeuners.
Un MSC man nous conduit à notre cabine. Chaque pont porte le nom d'une pierre précieuse. Nous sommes au 11 pont Giada ( Jade). Le cabinier souriant vient se présenter. Côté déco, tout s'apaise. Les espaces privés, traités avec une relative sobriété, offrent un super confort et un repos visuel indispensable.
La literie est de grande qualité, les draps super doux. Nous avons divers produits de bains, 2 peignoirs, un sèche-cheveux fixe dans le tiroir ainsi qu'un nécessaire à couture. Mesdames si votre robe de soirée préférée arrive froissée, cela vous coûtera 4,90 € de pressing. La penderie est correcte mais les tiroirs profonds sont peu larges ce qui oblige à replier le linge. Une télé, un mini bar, un coffre-fort, un canapé, un plan détaillé du Preziosa ... il ne manque rien. Le balcon nous permettra un contact direct avec les éléments, le vent, le bruit de la mer, le cri des mouettes .. Nous montons nous restaurer au buffet Inca & Maya ... je n'aime pas l'effervescence qui y règne, l'absence de sens de circulation autour des buffets et îlots, les plateaux gargantuesques de personnes semblant affamées, le bruit ... bref nous y revendrons que pour un goûter après escales et 2 petits déjeuners.
Le tour du Maroc à moto en mai 2012 English translation pending
Nous partons faire le grand tour du Maroc en moto en Mai prochain;
Grenoble-Barcelone (autoroute), puis Barcelone-Tanger (bateau), et ensuite, une circuit de 13 jours & 2500 kms. sur place, puis retour Tanger-Barcelone-Grenoble.
Nous nous sommes procuré la "litérature" necessaire sur ce pays, mais comme rien ne vaut l'expérience personnelle, nous sommes preneurs de tous conseils spécifiques sur ce voyage ...
D'avance merci 😉- Gilles & Nicole
Nous nous sommes procuré la "litérature" necessaire sur ce pays, mais comme rien ne vaut l'expérience personnelle, nous sommes preneurs de tous conseils spécifiques sur ce voyage ...
D'avance merci 😉- Gilles & Nicole
Voyage à Sainte-Marie seule en mai, visites, hôtels? (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
je viens une semaine début mai à sainte marie (seule). Quelles sont les visites à ne pas louper? Les hôtels sympas (meilleur rapport qualité/prix)? Je pensais également faire une nuit à l’île aux nattes et visiter l’extrême nord. Il y a un hôtel sympa vers les piscines naturelles? Ils proposent des excursions dans certains hôtels mais il faut être en nombre suffisant comme pour visiter la cocoteraie, je pensais donc faire des nuits un peu partout dans l'île.
merci d'avance pour vos réponses 🙂
Récit: deux semaines dans le sud Vietnam fin décembre 2011 English translation pending
Coucou!
Après avoir beaucoup lu sur le forum afin d'organiser mon voyage, et bien, à mon tour de vous compter le mien.
Je suis donc partie un peu moins de deux semaines dans le sud du Vietnam fin décembre.
J1: arrêt d'une soirée à Bangkok (j"avais aussi demandé conseil ici même pour une sortie), après 12h de vol, toujours motivés, on passe à l'hôtel proche de l'aéroport déposer nos valises puis on prend le skytrain pour la ville. Munis du cartoville comme seul guide, on décide de sortir à SiamSquare car il est déjà 21h, que les restaus ferment tôt et que le dernier train retour vers l'aéroport est à minuit, on ne veut pas se compliquer la vie avec des changements de métro.
A SiamSquare on découvre un centre commercial assez dingue, surtout pour les décos de Noel en devanture. A l'intérieur, au sous sol, il y a une abondance de restaus asiatiques, on a l'embarras du choix! On est en Thailande, on décide de manger thailandais. Les restaus ferment à 22H45, on repart donc pour l'hôtel, on se sera dégourdis les pattes.
J2: tôt le matin, vol de Bangkok pour Saigon. Arrivés à l'aéroport, on prend un taxi Vivasun: paraît que c'est les moins cher. Première course vers le centre ville, le mec tente de nous arnaquer, fait mine de ne pas comprendre l'anglais, de ne pas vouloir mettre son taximètre à 0, et veut nous compter la course 44 euros. Pas très au fait des tarifs on arrive tout de même à négocier pour environ 15 dollars il me semble, mais à la fin du séjour on se rendra compte que la même course, valait la moitié. Bref, pas très sympa de se faire arnaquer dès le départ. On arrive à l'hôtel bien crevés (courte nuit) dans le quartier routard. C'est déjà l'effervescence du traffic, plein de mobs, on a du mal à s'acclimater. On décide de passer la journée à se promener. Lors de la promenade on s'arrête au marché pour manger le midi, très contents, ce fut très bon. On continue la balade vers les monuments célèbres à voir mais on reste assez déçus. Tout d'abord oppressés par la chaleur, le traffic, l'impossibilité de traverser, et la pollution. Pire que Beyrouth. On devait rester 2 jours à Saigon, on décide de partir le lendemain. Le soir on mange au marché de nuit qui est juste à côté du marché central, c'est excellent, on se régale de fruits de mer dans une super ambiance, pour pas cher.
J3: On avait prévu après Saigon d'aller vers le Mékong sur les marchés flottants. On réserve nous même le bus avec la compagnie Phuang Tran (un truc comme ca), on paie peu cher (genre 5 euros même pas) pour aller à Can Tho. Le trajet me déçoit au départ. On met bien 2H30 voir 3h à sortir de Saigon, cette ville est immense, et en plus je ne la trouve pas belle. On a de la super musique de télévision à plein tube, à fond la caisse même, avec tous les hits de noël (ben oui là on est déjà le 19 décembre), ça dépayse bien (vu que c'est chanté en vietnamien). Après on arrive enfin vers une route nationale bordée par la nature. Mais on voit peu de choses à couper le souffle, on s'apercevra par la suite du voyage qu'il faut quitter les routes nationales pour les petites routes pour voir plein de belles choses. Mais au départ cela m'a vraiment déstabilisée car il y a 4 mois je revenais de 2mois de voyage en amérique du sud, et là bas dès que je montais dans un bus, pour n'importe quel voyage, je ne faisais que voir des paysages à couper le souffle. Bref, on arrive à Can Tho, à l'hôtel un homme nous propose direct une excursion pour aller voir les marchés flottants de Cai Rang et Phing Riep, on étudie son itinéraire, le prix, et ça nous semble correct. L'itinéraire proposé est de partir à 5h30 du matin pour revenir à 13H30, visite des deux marchés + usines (à voir après dans mon récit). On accepte, on paie environ 8/10 dollars chacun je crois. On a notre barque ac chauffeur, assez rapide, et on passe le lendemain, un super moment. A Can Tho on se balade un peu, et en fin d'aprem on prend un massage, journée assez calme.
J4: marchés flottants: départ à 5H30. Lever de soleil lointain, on le voit peu car il fait gris. On arrive au premier marché de Cai Rang où l'on prend un café (vendu par un monsieur dont c'est le métier de livrer du café tous les jours aux marchants!), puis on fait 2 tours pour bien voir toutes les barques. Il y a quelques autres touristes aussi, mais ça va. Après on va plus loin vers l'autre marché et avant cela on s'arrête sur la terre ferme pour visiter une usine où les gens fabriquent des nouilles de vermicelle avec de la pâte de riz. Ensuite on arrive au deuxième marché flottant beaucoup moins touristique. (car yavait l'option de faire une excursion qui se limitait qu'au premier marché). Là on se prend une fresh coconut, miam miam. On continue notre balade puis arrêt sur la terre ferme où l'on se dégourdit les jambes à travers rizières, plantations de cafés et de fruits de tout genre. On reprend la barque et on s'arrête plus loin à un restau où les tables donnent sur l"eau, superbe endroit. Retour à Can THo. Il nous reste encore quelques heures avant de reprendre le bus pour Saigon et on passe 1H dans un temple très beau où l'on a un peu communiqué avec les gens qui y étaient. Chouette moment.
A Saigon le soir même on retourne manger nos supers fruits de mer au marché de nuit.
J5: On prend le bus de Saigon vers Dalat. Ca prend quasi toute la journée. On visite Dalat de nuit, c'est très joli.
J6: ca y est je suis malade. La pire turista de ma vie. La raison voudrait que je reste au lit, mais non, je ne suis pas là longtemps au Vietnam, il faut que je vois Dalat! je prends quand même un vélo (pure folie), on visite le marché (où j'ai failli tomber dans les pommes, une gentille dame m'a rattrapée et m'emmene au toilettes...) - je reprends mes esprits et je continue- coûte que coûte vers la maison folle. Là, mon chéri visite mais moi je regarde surtout d'en bas. Je monte un peu mais ca va pas fort, je vois quelques pièces, je pense avoir cerné le style architectural. On s'en va pour se poser dans un café pas loin pour que je me repose . Fin daprem on prend les vélos on voit le lac artificiel et la vieille gare. C'est déjà pas mal. On trouve une agence pour organiser une sortie dans la campagne le lendemain. J'ai jamais fait de mob et vu mon état je vais pas commencer le lendemain, on opte pour un 4x4 à 20 dollars la journée/par personne.
J7: visite des environs de dalat. On commence par les plantations de café puis un endroit où l'on voit la production du "wizard coffee", un peu industrielle selon le guide puisque les fuines sont en cage et on ne leur donne que du café à manger après les avoir mis à la diète pendant quelques temps. On voit quand même des crottes de café, voilà c'est fait. Avant cela on a aussi vu les immenses plantations de fleurs, c'était très joli.Puis on visite une fabrique de soie. Après on voit la cascade, sympa mais bon quand on a vu les chutes d'Iguazu je pense pas pouvoir être impressionnée par ces chutes là. On continue pour voir l'immense "smiling buddha" et le temple , et là c'est super chouette. On rigole bien d'ailleurs ac ce buddha rigolo!
J8: On part pour Nha Trang. On arrive en début d'aprem, beaucoup de vent. Le soir on prend un verre au sailing club, un peu bling bling mais bon on Vietnam on peut se le payer. C'est joli.
J9: balade à Nha Trang. On va visiter le temple, superbe, et les tours cham. On s'est rendu en taxi aux tours cham et on a fait le retour à pieds. c'était une très belle balade, et j'ai beaucoup aimé le quartier autour des tours cham.
J10: On prend l'avion de Nha Trang pour Hoi An. On arrive dans l'aprem, on se promène et d'abord on mange et on découvre les supers "white rose", spécialité de la ville, quelle délice! Le temps n'est pas génial, quelques mini gouttes, il fait un peu frais et gris. Mais le charme de la ville opère.
J11: Le temps s'améliore à Hoi An. On visite la ville le matin, encore une belle balade, on ne se lasse pas des petites ruelles, et on visite l'intérieure d'une belle maison chinoise. On réserve pour l'aprem une balade à vélo avec http://www.vietnam-bicycle.com/, sans doute le must de notre séjour. On passe donc l'aprem à vélo avec Pascal , un expat français qui nous fait la visite à vélo de deux îles proches d"Hoi An. Il y avait ac nous un groupe anglophone mais on s'est séparés car il y avait deux guides. Du coup on était juste nous deux, avec Pascal. On commence par voir comment les femmes fabriquent les nattes pour les lits vietnamiens. Puis on visite la maison familiale de sa femme, et là Pascal nous explique les us et coutumes dans une maison traditionnelle, vietnamienne. On rencontre la grand-mère, ce fut un beau moment. Ensuite on continue à vélo (ah et j'oubliais, pour se rendre sur la première île, on a d'abord pris un bateau) et on voit la vie villageoise, hors des sentiers battus. De jolies maisons, et tout autour de beaux paysages. Dans notre aventure la chambre à air de mon vélo rend l'âme, on a dû s'arrêter chez un réparateur de mob, ça a duré 45 min mais c'était super sympa: on a eu le temps de rencontrer toute la famille, et on a pu communiquer un peu vu que notre guide parle le vietnamien! encore un beau moment. Puis on voit quelques fabriques artisanales: bateau, boîtes incrustées de nacre, et usine à glace. Belle aprem! Je le recommande à tous!
J12: on part pour My Son. Bilan: perte de temps. On part en bus, avec un guide peu honnête, très mal organisé, que tout le bus a dû attendre pendant près d'1h à l'entrée du site sans oser bouger (mais au final tout le monde en avait tellement marre que tout le monde est parti sans lui), mais pour rentrer il fallait encore l'attendre pour le bus, résultat, on a eu l'impression de perdre notre matinée. Surtout que la visite du site dure à tout casser 30 min... nous ça nous a pris 5h!!! et je pense qu'on peut se passer d'aller voir ces ruines surtout si l'on a comme projet ou déjà vu les temples d'Angkor. Nous en tout cas on aurait préféré rester visiter d'autres maisons à Hoi AN.Retour vers 13H30 à Hoi An pr manger et encore se balader un peu.
et aussi.. pour récupérer nos vestes taillées!!! et oui on a succombé! mais pour 40 euros j'ai un magnifique caban court (coupe super mode à l'européenne en plus) coupé et taillé à ma taille. Et chéri aussi, surtout que mesurant 2mètres il a du mal à trouver veste à sa taille en France. Bref!
(pour les plans shopping vous pouvez m'envoyer des msg persos si vous voulez :p)
A Hoi AN on avait aussi le meilleur hôtel de tout notre séjour, avec vue sur les rizières. On a payé 60 dollars la double, mais faut dire qu'on avait aussi fait pas mal d'économies sur des hôtels supers à dalat ou saigon qui nous ont coûté 15/17 dollars la nuit.
Retour en avion à Saigon; le soir on mange à nouveau à notre restau de rue.
J13: Dernière journée à Saigon. Soleil et chaleur, harassant. Et pollution. On se promène, les festivités pour le nouvel an se préparent, on assiste à des répétitions et on voit un peu la couleur de ce qui va se passer le lendemain.. On se promène du côté des antiquaires, un tour au marché, on a acheté un serpent dans un bocal (qui est passé à la douane, offert à mon père qui me dira plus tard que c'est interdit à l'exportation...), repas dans un restau colonial et voilà c'est l"heure de reprendre l'avion pour Bangkok puis pour Frankfort.
Le 31 décembre nous fêtons Nouvel AN en famille, en France, et on aura conclu l'année avec un superbe voyage.
J'ai trouvé qu'en visitant le sud du vietnam (en faisant exception d'hoi an), on a surtout été à la rencontre d'une culture, et avant tout culinaire. les gens étaient très ouverts et très sympathiques, ca nous a fait chaud au coeur. On a prévu d'y retourner cet été et de visiter le nord.
Ici mes photos, mais je n'ai pas encore tout mis en ligne: http://www.flickr.com/...s/72157628655820381/
J'ai trouvé qu'en visitant le sud du vietnam (en faisant exception d'hoi an), on a surtout été à la rencontre d'une culture, et avant tout culinaire. les gens étaient très ouverts et très sympathiques, ca nous a fait chaud au coeur. On a prévu d'y retourner cet été et de visiter le nord.
Ici mes photos, mais je n'ai pas encore tout mis en ligne: http://www.flickr.com/...s/72157628655820381/
Traversée de la Loire à vélo? English translation pending
bonjour à tous 😉
est ce que quelqu'un pourrez m'informer comment je pourrais faire pour traverser la loire en vélo.
je ne veux pas prendre le pont de st nazaire mais rentrer dans les terres en suivant la loire pour pouvoir prendre un bateau.
si quelqu'un connait bien la région n'hésite pas.
De plus à l'endroit où je vais prendre le bateau je souhaiterai dormir dans un camping pour pouvoir reprendre le bac le matin et repartir en vélo en direction de ST brévins.
je suis avec mon fils adolescent donc il ne faut pas que j'ai trop de kilomètre entre le camping et l'endroit du bac de passage.
je prends tous les renseignements possibles
merci à tous
si vous avez pas de réponse à vos messages pas de panique je pars en déplacement pdt 3 à 4 jours mais je vous repondrai plus tard
Virée à vélo en Normandie English translation pending
Bonjour, je suis entrain de préparer une virée en Normandie pour août prochain . j'aimerais rouler le plus possible sur des pistes cyclables ou routes peu fréquentées . Sites envisagés : Honfleur, Mont St Michel, St Malo et les plages du débarquement . Hébergement prévu en camping ou en auberges de jeunesse .
Si vous avez des conseils, ils seront les bienvenus ! Merci à tous !!!😎
Le Laos: allez-y! English translation pending
Salut tout le monde !
Je reviens d’un voyage en Asie (Laos, Cambodge et Vietnam) voici qq conseils et mes impressions de voyage sur le Laos (les photos viendront par la suite) :
Transport : Route 10 bon état général: route très agréable bordé de rizières. Très peu d’habitation le long de la route mais qq villages tous les 5kms ... Vers la fin de la route avant l’embranchement sur la 13 petit resto et guesthouse (mais la c’est vraiment pommé de chez pommé) au bord du mekong pour une halte déjeuner...Carte à base de poissons. Beaucoup d’Hello de gamins sur cette route ! Route 13 de Vientiane en allant vers Vang Vieg : bon état au début puis vraiment défoncé 60km avant Vang Vieg ... route moins plaisante que la 10 ...
Avion : J’ai pris 4 vols avec Lao Ailines : aucun problème, pas de retard, sortie de l’avion très rapide, bagages livrés rapidement. Hôtesse cordiale. ATR sans problème. J’ai pris aussi un avion chinois MI6 (copie de l’ATR) et rien à signaler, le vol était tout aussi agréable ... Plateau repas et boissons sur chaque vol : même à 16h de l’après midi !
=> Pour acheter vos billets pour le Laos depuis la Thaïlande : Je vous conseil d’aller sur Silom road car Lao airline a une petite agence (ressemble à une petite agence de voyage Thaï). Ils ont aussi un guichet à l’aéroport mais vous paierez plus cher les billets (c’est la nana de ce guichet qui me l’a dit). L’agence sur silom se trouve dans un genre d’immeuble en U avec une allée centrale et des bancs au milieu : le nom du bâtiment est Silom Plaza. En venant de la gare ferroviaire le bâtiment est sur la droite ...disons entre 800 et 1km après l’hôtel Holiday Sun... demander au gens du coin Silom Plaza si vous ne trouvez pas ... Le mec qui s’occupe des réservations dans l’agence (un laotien) est très gentil et vous donnera tout ce qui est nécessaire pour votre arrivé au Laos : demande de visa on arrival, plan de villes ... attention pas d’appareil Visa/Mastercard donc prévoir le budget sur les retraits si vous êtes limité par semaine ... distributeur de billets pas loin de l’agence ... Remarque cette agence ne vend que des vols au départ de la Thaïlande.
=> Pour acheter ses billets à Vientiane : L’agence se trouve au début de la rue Pangkham en partant des quais (rue en face du marchand de moto viet PVO). Aucun problème, staffs pro vous proposant même les promotions du mois ! Paiement par CB possible.
TukTuk : à utiliser très peu car les prix sont prohibitifs ! la course est à 40000 Kips sur leur sois disants papier officiel ... mais n’oubliez pas de négocier !
Moto : très pratique ! Les laotiens ont une bonne conduite, si l’on compare aux autres pays d’Asie ... Dans Vientiane (la capitale) aucun problème de trafics ...
Maintenant passons à MES impressions du Laos :
Pays très beau. Les villes ressemblent un peu au nord de la Thaïlande ... surtout la capitale Vientiane très calme et paisible... Les gens sont adorables, gentils et honnêtes. Toujours le sourire même lorsque l’on ne se comprend pas ... Globalement les vendeurs ne sont pas agressifs et ont de la patience avec le client ... Sur les marchés les prix touristes sont corrects ... Au restaurant service en général débutant et hésitant ... mais toujours avec le sourire et dans le but de bien faire. Nourriture excellente surtout les plats à base de citronnelles ... Par contre attention à ceux qui n’aime pas la menthe comme moi : bien demandé without mint ! car il yen a partout !
Vientiane : La ville de Vientiane se visite rapidement en une ou deux journée. Le soir flâner et dîner sur les quais avec toutes les gargotes proposant des plats sur le principe du barbecue le long du Mekong ... Essayer le poisson grillé c’est délicieux ! Ses nombreux temples et les anciennes maisons coloniales sont à voir ... Monter en haut du Patuxai pour une vue imprenable sur la ville et la palais présidentiel. La place de la fontaine Nam Phou se voit rapidement. Le plus intéressant est la campagne autour de Vientiane : waterfalls, balade en vélo ou moto ...
Vang Vieg : la ville est immonde, sans charme et sale. Des le départ vous avez un aperçu de la ville en passant sur la piste d’aéroport complètement défoncée et bourrée de détritus ... Les restaurants sont pitoyables sans aucune gastronomie ... Aucun restaurant spécialisé : au menu de presque chaque restaus : pizzas, cuisine lao, hamburgers ... tout et n’importe quoi ... c’est l’empire de la carte qui plait à tout le monde mais au final nourriture de cantine ... Les fameux restaurants où les gens sont couchés tout en mangeant en regardant Friends n’est pas un mythe ... c’est pitoyable ! Ce qui est magnifique à Vang Vieg par contre c’est la campagne autour ! Niveau hotel je conseil le jardin organique bungalows et Ban Sabai Bungalows pour le cadre et les chambres propres.
Luang Prabang : ville agréable, propre, verte et fleuries ! Très beau marché de nuit : très propre, bien rangé, coloré et super bien éclairé le soir. Le passage des bonzes pour l’aumône très tôt le matin(plutot 6 :00 que 6 :30) est magique à condition d’éviter les jours où des cars de touristes photographes débarquent ! Flânez aussi tôt le matin dans le marché (plutôt alimentaire) et s’accrocher au niveau des odeurs mais cela fait parti aussi du voyage ! Les waterfalls génials et la balade vers la grotte de Pak Ou ! De nombreux treks (à pied ou dos d’éléphant) au départ de Luang pour ceux qui ont plus de temps.
Restaurant : le chedi à la fin de la rue principale et couleur café un peu moins bien ...
LE LAOS ALLEZ Y ! ALLEZ Y ! ALLEZ Y !
Transport : Route 10 bon état général: route très agréable bordé de rizières. Très peu d’habitation le long de la route mais qq villages tous les 5kms ... Vers la fin de la route avant l’embranchement sur la 13 petit resto et guesthouse (mais la c’est vraiment pommé de chez pommé) au bord du mekong pour une halte déjeuner...Carte à base de poissons. Beaucoup d’Hello de gamins sur cette route ! Route 13 de Vientiane en allant vers Vang Vieg : bon état au début puis vraiment défoncé 60km avant Vang Vieg ... route moins plaisante que la 10 ...
Avion : J’ai pris 4 vols avec Lao Ailines : aucun problème, pas de retard, sortie de l’avion très rapide, bagages livrés rapidement. Hôtesse cordiale. ATR sans problème. J’ai pris aussi un avion chinois MI6 (copie de l’ATR) et rien à signaler, le vol était tout aussi agréable ... Plateau repas et boissons sur chaque vol : même à 16h de l’après midi !
=> Pour acheter vos billets pour le Laos depuis la Thaïlande : Je vous conseil d’aller sur Silom road car Lao airline a une petite agence (ressemble à une petite agence de voyage Thaï). Ils ont aussi un guichet à l’aéroport mais vous paierez plus cher les billets (c’est la nana de ce guichet qui me l’a dit). L’agence sur silom se trouve dans un genre d’immeuble en U avec une allée centrale et des bancs au milieu : le nom du bâtiment est Silom Plaza. En venant de la gare ferroviaire le bâtiment est sur la droite ...disons entre 800 et 1km après l’hôtel Holiday Sun... demander au gens du coin Silom Plaza si vous ne trouvez pas ... Le mec qui s’occupe des réservations dans l’agence (un laotien) est très gentil et vous donnera tout ce qui est nécessaire pour votre arrivé au Laos : demande de visa on arrival, plan de villes ... attention pas d’appareil Visa/Mastercard donc prévoir le budget sur les retraits si vous êtes limité par semaine ... distributeur de billets pas loin de l’agence ... Remarque cette agence ne vend que des vols au départ de la Thaïlande.
=> Pour acheter ses billets à Vientiane : L’agence se trouve au début de la rue Pangkham en partant des quais (rue en face du marchand de moto viet PVO). Aucun problème, staffs pro vous proposant même les promotions du mois ! Paiement par CB possible.
TukTuk : à utiliser très peu car les prix sont prohibitifs ! la course est à 40000 Kips sur leur sois disants papier officiel ... mais n’oubliez pas de négocier !
Moto : très pratique ! Les laotiens ont une bonne conduite, si l’on compare aux autres pays d’Asie ... Dans Vientiane (la capitale) aucun problème de trafics ...
Maintenant passons à MES impressions du Laos :
Pays très beau. Les villes ressemblent un peu au nord de la Thaïlande ... surtout la capitale Vientiane très calme et paisible... Les gens sont adorables, gentils et honnêtes. Toujours le sourire même lorsque l’on ne se comprend pas ... Globalement les vendeurs ne sont pas agressifs et ont de la patience avec le client ... Sur les marchés les prix touristes sont corrects ... Au restaurant service en général débutant et hésitant ... mais toujours avec le sourire et dans le but de bien faire. Nourriture excellente surtout les plats à base de citronnelles ... Par contre attention à ceux qui n’aime pas la menthe comme moi : bien demandé without mint ! car il yen a partout !
Vientiane : La ville de Vientiane se visite rapidement en une ou deux journée. Le soir flâner et dîner sur les quais avec toutes les gargotes proposant des plats sur le principe du barbecue le long du Mekong ... Essayer le poisson grillé c’est délicieux ! Ses nombreux temples et les anciennes maisons coloniales sont à voir ... Monter en haut du Patuxai pour une vue imprenable sur la ville et la palais présidentiel. La place de la fontaine Nam Phou se voit rapidement. Le plus intéressant est la campagne autour de Vientiane : waterfalls, balade en vélo ou moto ...
Vang Vieg : la ville est immonde, sans charme et sale. Des le départ vous avez un aperçu de la ville en passant sur la piste d’aéroport complètement défoncée et bourrée de détritus ... Les restaurants sont pitoyables sans aucune gastronomie ... Aucun restaurant spécialisé : au menu de presque chaque restaus : pizzas, cuisine lao, hamburgers ... tout et n’importe quoi ... c’est l’empire de la carte qui plait à tout le monde mais au final nourriture de cantine ... Les fameux restaurants où les gens sont couchés tout en mangeant en regardant Friends n’est pas un mythe ... c’est pitoyable ! Ce qui est magnifique à Vang Vieg par contre c’est la campagne autour ! Niveau hotel je conseil le jardin organique bungalows et Ban Sabai Bungalows pour le cadre et les chambres propres.
Luang Prabang : ville agréable, propre, verte et fleuries ! Très beau marché de nuit : très propre, bien rangé, coloré et super bien éclairé le soir. Le passage des bonzes pour l’aumône très tôt le matin(plutot 6 :00 que 6 :30) est magique à condition d’éviter les jours où des cars de touristes photographes débarquent ! Flânez aussi tôt le matin dans le marché (plutôt alimentaire) et s’accrocher au niveau des odeurs mais cela fait parti aussi du voyage ! Les waterfalls génials et la balade vers la grotte de Pak Ou ! De nombreux treks (à pied ou dos d’éléphant) au départ de Luang pour ceux qui ont plus de temps.
Restaurant : le chedi à la fin de la rue principale et couleur café un peu moins bien ...
LE LAOS ALLEZ Y ! ALLEZ Y ! ALLEZ Y !