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Étudier et travailler en Ukraine English translation pending
by Laprivoisier · 2008-11-16 · 14 replies
slt à vous, moi c'est guy et je suis etudiant en comptabilté et finance à l'université de Douala au Cameroun, j'ai fais la demande de visa pour l'Ukraine ou je compte bien y poursuivre mes etudes, mais le problème qui se pose est que j'y suis jamais partir et je voudrais que vous m'en dite un peu plus sur les etudes, la race, les gens, le niveau de vie, bref sur tout l'ukraine en general
Vos opinions sur Las Vegas? English translation pending
by Porette · 2008-11-05 · 213 replies
bonjour en vous lisant, j'ai remarqué une chose, ou les gens aiment vegas ou le deteste, bizarement j'aimerai savoir pourquoi, je vais vous donnez la mienne: je trouve cette ville vivante, exitante et en changement permanent, les spectacles y sont magnifiques et il y a beaucoup de monde sans se sentir oppressés.bref j'adore cette ville, pleines de lumieres ou les hotels sont magnifiques, je suis partie six fois aux etats unis et je finis toujours par trois jours a vegas. j'attend vos avis
Est-ce nécessaire d'aider humanitairement Cuba? English translation pending
by Sergepomy · 2008-11-03 · 48 replies
si on se contente de lire les déclarations du ministre cubain de l'economie, c'est NON!!!celui ci vient de déclarer:"que 2008 sera une année de croissance économique malgré les deux cyclones avec 8 % de croissance"(il en était de 7, 5% en 2007, prés de 12% en 2006..................à ce rythme là, CUBA va vite intégrer le G7!!!);N.B.:la méthode choisie par le gouvernementt cubain pour mesurer la croissance économique n'est pas reconnu par les organismes internationaux.La HAVANE a l'habitude d'inclure dans ses calculs entre autres les couts destinés à la santé, l'éducation........................Mais si on se rend à Cuba, il est evident que OUI les cubains ont besoin d'une aide humanitaire(si possiuble en donnant directement aux personnes et non à des organisations ....)
Kennedy Space Center en Floride English translation pending
by Ludivine1974 · 2008-10-29 · 21 replies
bonsoir, Nous partons pour 15 jours en floride, et on a un peut du mal à boucler notre itineraire! A l'origine pas trop interessé par orlando mais à vous lire il serait domage de pas y passer.... Quelqu'un connait-il la durée de la visite du centre spacial?????? et la durée necessaire pour le parc Wet'n wild???? L'idée serait de faire les deux la même journée, et une journée pour universal, enfin faire trois parcs oui, mais pas en trois jours, si on pouvait en deux cela serait mieux! maintenant si c'est pas faisable on vera. Pendant que j'y suis on souhaite sejourner une semaine su KW histoire de rien faire, je commence a douter, apparament les gens y restent pas plus de 1 à 2 nuits Vous en pensez quoi? bon aller voila notre idée d'itineraire : miami palm beach centre spacial orlando orlando st petersburg naples les everglades Key west key west key west key west key west miami miami miami Si quelqu'un a des remarques.... Merci d'avance pour votre aide!
Lille ou Lausanne pour études et voyages? English translation pending
by Marylee · 2008-10-27 · 46 replies
Bonjour, Avec mon cours universitaire présentement j'ai la chance d'aller passer un semestre (4-5mois) à l'université de Lille ou de Lausanne, le but étant de prendre le moins de crédit possible et de voyager au max. Mis à part pleins d'autres détails que je vais évaluer seule (le système scolaire des 2 pays, la situation géographique etc.) j'aurais deux questions à vous demander:

1: Niveau budget/mois pour un appart (si je prend un appart c'est qu'on le partage à 2 ou 3) ou une résidence + nourriture (que je cuisine moi-même) ça peut être aux alentours de combien à ces 2 endroits?

2: Par rapport aux transports, est-ce que c'est vrai que Lille est mieux située pour profiter des vols low cost? Les trains en France semblent également beaucoup moins dispendieux qu'en suisse, c'est vrai?

Merci!

Marylee
Périple en transsibérien au départ de Moscou... pour arriver au Laos! English translation pending
by Elistoire · 2008-10-26 · 15 replies
Bonjour à tous,

pour la troisième fois je songe repartir faire du bénévolat au Cambodge et au Laos ; je suis conteuse et animatrice d'atelier créatifs, et cette fois, pas envie de me joindre à un vol : du coup je pense à prendre le train jusqu'à Pékin; découvrir la mongolie!, puis je dois traverser la chine jusqu'au nord du Laos! pour l'aller ou le retour ou les deux!

Quel périple, surtout que je ne connais pas du tout la chine! Ainsi nombre de question me traverse l'esprit:

tarifs à partir de moscou? avez vous une idée, je ne trouve que des billet à 1700 euros, arghhhh! est ce que le trajet de pékin jusqu'à la frontière du laos est facile? euh tout est relatif... évidemment! mais je suis curieuse de vos avis et experiences!

merci à vous, je continue mes recherches et attends impatiemment de pouvoir échanger à ce sujet!
Expédition 48° Nord (tour du monde à vélo) English translation pending
by Coulonneux42 · 2008-10-22 · 511 replies
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!

De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris. © 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008 "En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé. Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom. Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska. "Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior. Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel. Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
Révision de budget pour les Etats-Unis à cause de la baisse de l'Euro English translation pending
by Envallis · 2008-10-22 · 64 replies
Bonjour à tous,

j'envisage de faire un autotour de 16/17 jours dans l'Ouest Améicain à l'été prochain, et j'avais posé l qusiton sur ce forum il y a 1 à 2 mois aunt au budget à consacrer. J'en avais déduis que 4000 euros c'est jouable, et 5000 euros c'est un max...

Mais volà : les réponses qui m'avaient été données étaient en euros... et l'euros est passé de 1.6 dolalrs à 1.28 dollars en qqs semaines...

donc il va falloir que je revois mon budget, et surtout, queeej le compte en dollars plutôt qu'en euros (je ferai la conversion moi-même).

Donc voilà, ques sont les coûts pour les points suivants : 1 nuit d'hotel dans un truc pas miteux mais pas non plus un palace (grosso modo un 3 étoiles "norme francaise") en $ location d'une voiture pour 2 semaines en $ prix de l'essence (et consomation d'une voiture de loc "standard") en $ budget repas par jour par personne en $ extras (entrée dans parcs...) en $

Merci d'avance !

En espérant que ca ne me fasse pas grimper le budget à 6000 euros une fois converti 🤪
Merveilles Cambodgiennes English translation pending
by Senmout · 2008-10-20 · 19 replies
AU PAYS DU SOURIRE

Suite de notre voyage de 6 semaines cet été . Après avoir foulé le sol australien et affronté les grands espaces, nous voici au pays du sourire, retrouvant la vie grouillante d’Asie, le gentillesse de son peuple, le zen, les temples… et tant d’autres choses qui font de l’Asie, un continent que j’adore ! Volte face complet donc ! Le programme est restreint et nous n’avions pas la prétention de découvrir le Cambodge mais uniquement d’avoir un aperçu de Phnom Penh et surtout de savourer Angkor !

LE PERIPLE 10 juillet : Singapour / Phnom Penh 11 juillet : Visite de Phnom Penh : Palais royal et musée 12 juillet : Visite de Phnom Penh : Tuol sleng et marchés 13 juillet : Phnom Penh / Siem Reap 14 juillet : Siem reap 15 juillet : Angkor : petit circuit 16 juillet : Banteay srei, bamteay samré, ta som… 17 juillet : Orphelinat. Bakong, Lolei …Centre d’insertion de krousar thmey 18 juillet : Village du Tonle Sap. Campagne. Prasat Kravan, Preak Neak, Mebon 19 juillet : Siem reap. Cours de cuisine. Repos

GUIDES Lonely planet Routard A Angkor : livre de Maurice Glaize

BUDGET Coût total du voyage au Cambodge incluant les vols à partir de Singapour : 400 e par personne

TRANSPORTS

Aérien : Vol Jetstar Singapour / Phnom Penh : 75 e par pers Vol Jetstar Siem Reap / Singapour : 85 e par pers

Car P.P / Siem Reap Cie Mekong complet. On opte pour une nouvelle cie, très bien, clim, car bonne qualité : CN international travel. Quatre départs par jour : 7h30, 8h30, 12h30, 14h30 7$ par personne

Tuk-Tuk A Siem Reap : Deux tuk –tuk réservés de France : par l’intermédiaire de Mr VUTH . Excellent chauffeur, très disponible, discret, très cultivé, très branché temples et site d’Angkor. Avant l’entrée de chaque temple, il vous explique ce qu’il ne faut pas manquer. Francophone . Parle avec retenue de sa vie au temps des khmers rouges et du livre qu’il écrit à cet effet. Coordonnées : y.vuth @yahoo.com ou tel 012 201919. S’est fait accompagné par un jeune homme, francophone également (que Mr Vuth a pris son aile) : Phon Son . Adorable ! Il complète à merveille Mr Vuth et a très vite compris quand nous avons demandé une journée " campagne " ce que nous recherchions. Coordonnées : son-philippe@yahoo.com : tel 012 584846

Nous avons payé en tout : 62$ US pour les 4 jours ( nous n’avons pas souhaité utiliser de voiture mais avons tout fait en Tuk-Tuk

Tuk-Tuk en ville : Compter entre 1 et 3 $ en ville à Siem Reap.

HEBERGEMENT

A Phnom Penh : Hôtel Imprévu : COUP DE CŒUR ! ! ! 🙂🙂🙂 20$ le bungalow Tenu par deux français. A 8 km du centre, un vrai coin de paradis : des petits bungalows de 2 personnes, très propre avec clim, disséminés dans un immense jardin aux arbres centenaires. Immense piscine. Service et accueil impeccable ! Petit déjeuner en sus : 3, 5$ Repas du soir entre 4 et 7 $ ; très bonne cuisine nationale et internationale. Coordonnées : info@imprevu_resort.com : mobile : 012 655 440 : www.hotel-imprevu-resort.com

A Siem Reap : Green garden home guesthouse Chambre deluxe avec petit déjeuner : 28$ pour 3 pers. Bien située. Chambre défraîchie 😕. Accueil quelconque et service nonchalant( le 1e jour :3 serviettes puis 2 puis plus qu’une seule. Poubelle non vidées…) Son gros avantage : une magnifique piscine.

REPAS

Phnom Penh Friends( ONG) : prés musée national . Bénéfice pour former les enfants de la rue aux métiers de l’hôtellerie. Très bon repas, bien présenté, accueil sensas. Environ 4 à 7$ tout compris par repas.

Siem Reap Echoppes d’Angkor Environ 3 $ le prix d’une fried noddle ou d’un fried rice. Nous y mangerons tous les midis au milieu des enfants, de leur marchandage mais toujours dans la bonne humeur.

Le tigre de papier: coup de coeur🙂🙂🙂 Dans les petites rues animées du centre. Super ! Prix très corrects, bonne cuisine tant nationale qu’internationale (patron français). Accueil chaleureux. On vous recommande l’amok ! miam ! ! ! ! !

CHANGE $US acceptés partout ! Nombreux guichets à Siem reap

CLIMAT J’appréhendais la mousson mais nous souhaitions voir les rizières vertes, la végétation luxuriante…contrairement à notre voyage au Laos en février. Ce fut chose faite : superbe. Et la mousson : eh bien une grosse pluie qui oblige à s’abriter entre 30mn et 2h en fin de journée mais rien de dramatique. Pour les signes annonciateurs : pas de souci, le changement de la couleur du ciel se chargera de vous le faire savoir. Il fait néanmoins très, très chaud ! Soyez tôt sur les sites !

CARNET DE VOYAGE

11 juillet Nous sommes arrivés hier soir au Cambodge après 14 h d’attente à l’aéroport de Singapour + 3 h pour pour problème technique sur l’avion. Accueil sensas par l’hôtel Imprévu.

Aujourd’hui, visite de P.P Nous quittons l’hôtel et retrouvons avec bonheur le joyeux fratras des mobylettes, des Tuk-Tuk, embouteillages, anarchie de la circulation … On voit de suite que c’est un pays qui a beaucoup souffert

Palais royal de P.P et pagode d’argent : 6$. Attention fermeture entre 11h et 14h. Pas d’épaules nues ni de short trop court. Salle du trône, différents pavillons, stupas, pagode d’argent…

Repas à l’ONG " friends ", un bon moment et de douces saveurs !

Visite du musée national 8h- 17h 3$

Retour à l’hôtel où la piscine nous tend les bras ! ! ! Excellent repas

12 juillet Départ toujours aussi folklorique en Tuk-Tuk pour P.P .

Visite de Tuol Sleng ou S21, prison des khmers rouges. 8h-17h 2$ Visite éprouvante et émouvante. On a hésité et longuement parlé en famille . Le peuple cambodgien a énormément souffert de cette guerre. On souhaitait mieux le comprendre en abordant l’horreur des khmers rouges. Visite des cellules encore maculées de sang, larmes devant les milliers de portraits des prisonniers, effarement total devant les méthodes de torture que l’homme peut imaginer, incrédulité devant les témoignages de khmers qui ne regrettent rien… Pendant la visite, on ne s’est pas parlé, chacun est allé à son rythme, certains supportant moins bien que d’autres certaines salles et vice –versa… A peine franchi le portail, on se pose et on désamorce. Il s’en suivra de grands débats sur les idéologies… Le bilan : juste après la visite, certains ont regretté de l’avoir fait mais après plusieurs jours, tout le monde reconnaît que cela lui a beaucoup apporté pour comprendre les cambodgiens et notamment lors des discussions avec Mr Vuth qui a vécu cette horreur. En complément nous avons acheté sur place et lu : " le portail " et " ils ont d’abord tué mon père ".

Nouveau repas à Friends.

Arrêt au marché russe, très animé où se mélent étals d’artisanat, de soie, culinaires.. Les sacs vont encore s’alourdir !

Bienfaits de la piscine !

13 juillet Lever 5h pour un départ à 7h en car vers Siem Reap. C’est dimanche et le trafic est très perturbé par les différentes manifestations pour les 2 partis politiques puisque les élections approchent.

Nous quittons P.P à 9h et arriverons, après deux arrêts de 20mn, à S.R à 15h. Trajet très agréable au milieu des rizières, des villages qui jalonnent la route Le vendeur du billet nous propose notre arrivée, deux tuk-tuk qui nous attendraient pour 1$ chacun ; on doit lui payer la course à P.P . On hésite et trouve le système un peu bizarre 🤪 mais on ne craint pas grand chose pour le prix . On accepte. A l’arrivée, nous serons bien attendus comme prévu ! C’est simple l’Asie !😇

Nous sommes déposés à l’hôtel. nous disposons illico de la piscine.

Balade en ville au son des " tuk-tuk, monsieur " mais c’est quand même moins harcelant et plus souriant que les " calèches " en Egypte. On choisit le " tigre de papier " comme resto qui deviendra notre quartier général. Excellent repas !

14 juillet On s’est réservé cette journée pour démarrer en douceur. On commence par la visite du grand marché. On adore ça ! 🙂🙂🙂 On se balade au milieu des étals, des senteurs, on patauge dans la boue, le bruit des klaxons…. Le bonheur !

Visite aussi du vieux marché .

Nous déjeunons à L’Abacus car l’école hôtelière Salabai est fermée pour la semaine, dommage. C’est hors de prix, on nous y reprendra plus 😠!

Après-midi farniente et piscine, avant la balade du soir dans Siem reap .

En fin d’après-midi, nous avons rencontré Mr Vuth pour mettre au point nos 4 jours sur Angkor et ses environs. Très sympa !

15 juillet Départ 6h30 avant que la chaleur ne sévisse. Visite sur 4 jours d’Angkor : pass 3 j= 40$ ; 7 jours = 60$. Ils font la photo sur place.

Je ne vais pas vous décrire les temples uns à un, M.Glaize l’a fait et bien d’autres carnets de route ! et puis l’appréciation de chacun est très personnelle, même entre nous, nous avons eu des impressions différentes …On a, en tout cas, fait le choix d’en faire moins mais mieux et puis au bout de 4 jours, nous commencions à saturer et s’embrouiller . C’est vraiment un site qui demande à être vu et revu ! On a aimé cette ambiance mystérieuse, l’animation des échoppes, les dizaines d’enfants essayant de vous fourguer des babioles ( je ne peux pas vous dire combien de colliers, flûtes…on a ramenés ? mais devant un tel sourire ! ! ! ! ! ! !) Journée en tout cas épuisante !

16 juillet Et c’est reparti vers d’autres merveilles ! ! ! ! ! !😇

Aujourd’hui moins de temples mais plus de route au milieu des rizières. Magique !

Visite du musée de la mine, route de bamteay samré. 1$ par pers.

Retour dans l’après-midi car aujourd’hui c’est le déluge, la mousson s’éternise . Piscine !

On voulait aller au spectacle de marionnettes de la Noria mais Romain a une tourista.🏴‍☠️

17 juillet Après avoir acheté un sac de riz, on file vers l’orphelinat que j’avais contacté par mail le Chress village kandek ou www. socplsdo. org

Ils ne vivent que de donations car le gouvernement ne leur accorde rien. Accueil chaleureux ! Nous leur remettons le riz et les jouets que nous avons ramené de France. Nous visitons les lieux . Ils nous parlent de leur vie : leur quotidien, les difficultés, . C’est attachant et on aimerait tellement pouvoir faire plus🙁 ! N’hesitez pas à faire le detour !

Visite de 2 temples.

Arrêt dans une école d’insertion d’enfants et d’ado " krousar thmey " . Ils frappent le cuir et fabriquent des marionnettes. Nouvel accueil si chaleureux !🙂 petit spectacle de marionnettes, rien que pour nous, c’est touchant ! On s’étonne de les voir travailler si jeunes. On les questionnent mais ils trouvent cela tout à fait normal pour aider le centre et leur famille. Le tout avec le sourire. Un beau témoignage et une belle leçon pour nos ados tout émus . L’artisanat est très joli, ne vous en privez pas.

Retour vers 14h car l’état de Romain ne s’améliore pas !

18 juillet Aujourd’hui, nous voulons visiter la campagne. Mr Vuth veut absolument que nous visitions encore trois temples ( ah les puristes !) . On accepte. Son phon lui a parfaitement compris ce que nous recherchons dans cette journée ; il prend les choses en main, ce sera une réussite !

Visite du village flottant klong Cheas : 10$ par pers.🙂🙂 J’avais contacté Osmose mais ils ne travaillent pas à cette époque alors faute de grive…et malgré des échos par toujours favorables sur le forum, on se rabat sur klong cheas. On est seul et on va adorer ! Quelle vie, un autre univers ! ! ! ! Mais quelle misère !

Au retour, on sillonne la campagne, les temples, on voit vivre la population, on admire les rizières, la végétation …bref 100% réussi ! ! ! ! ! ! ! une belle expérience !🙂🙂🙂

De retour à l’hôtel, on quitte nos chauffeurs qui sont déjà des amis . Petit pincement au cœur ! Merci Mr Vuth et merci Son phon !🤪

19 juillet Dernière journée alors on se la joue cool !

On s’est inscrit par le biais du restaurant le " tigre de papier " à un cours de cuisine ! 11$ par pers : cours et la dégustation de son repas. On arrive à 10h, on choisit dans le menu l’entrée et le plat qu’on veut cuisiner puis départ pour le marché pour y faire ses achats.🙂 Etape suivante, revêtus de magnifiques tabliers 😉, tout le monde au fourneau. Epluchage…On s’applique mais il faut bien reconnaître, en toute modestie, qu’au bout de 3h le résultat est là : c’est appétissant et savoureux !😛 Nous sommes très fiers de nous et on a bien rigolé !Les quantités obtenus sont énormes, nous aurons beaucoup de mal à tout consommer. Bref un excellent moment, plein de découverte, de bonne humeur, instructif et ludique ! Et puis qu’est ce qu’on est fier maintenant de servir des nems et de l’amok entre autre ! Merci à Sophia, notre instructrice !

Après-midi farniente . Soirée valise ( ah j’adore !)

20 juillet Nous quittons le Cambodge via Singapour puis retour en France. Li ahs le Cambodge, on reviendra !

LES TEMPLES On a adoré : le Bayon pour ces visages énigmatiques mais surtout pour les heures que nous avons passé à déchiffrer les bas-reliefs : un vrai livre d’histoire ! : Angkor thom car on se sent rentrer dans un lieu mystérieux. : Ta Phrom car cela prouve que l’homme n’a jamais le dernier mot sur Dame Nature ! : Banteay Srei : Ta Som

On a adoré : Le Cambodge ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
Cuba: payer l'examen médical pour obtenir la carta blanca? English translation pending
by MariaPierra · 2008-10-18 · 45 replies
Bonjour à tous,

Je m'adresse à ceux et celles qui ont fait récemment les démarches d'immigration pour un époux/épouse Cubain. Normalement, du moins pour tous les cas connus jusqu'à tout récemment, lorsque le Cubain sort de Cuba seulement avec la carta blanca (PVE), sans demander le PRE (permis de résidence à l'extérieur), il n'a pas à payer le 400 CUC pour l'examen médical. Seuls ceux qui demandent le PRE à Cuba doivent payer l'examen médical.

Mon mari a fait sa demande de carta blanca le 15 septembre 2008. À ce moment personne ne lui a dit à l'inmigracion qu'il devait payer le 400 CUC. Il devait aller récupérer sa carta blanca le 29 septembre, mais ça a retardé jusqu'au 2 octobre (je vous égargne les détails de toutes les pressions et démarches que nous avons dû faire pour qu'il l'obtienne à temps, car il avait son billet d'avion pour revenir avec moi le 4 octobre... l'enfer!!!). Mais finalement, le 2 octobre nous avons appris qu'il devait payer le 400 CUC pour l'examen médical, même s'il n'avait pas demandé le PRE. La raison qu'on nous a donnée à l'inmigracion est qu'il a un visa de résident permanent du Canada. Pourtant, je connais plein d'autres couples qui n'ont pas payé l'examen médical, et qui étaient exactement dans la même situation: pas de demande de PRE, carta blanca seulement et visa de résident permanent. Je connais un couple qui a obtenu la carta blanca en août 2008 et n'a pas payé l'examen médical. D'ailleurs un employé de l'inmigracion m'a confirmé, en personne, en juillet dernier, que nous n'avions pas à payer l'examen médical si mon mari ne demandait pas le PRE.

Je viens d'apprendre qu'un autre Cubain de la même ville (Trinidad) a dû payer l'examen médical (même situation que nous). Cela s'est passé cette semaine ou la semaine dernière, après nous.

Je cherche à savoir ce qui se passe. Est-ce que la loi cubaine a changé? Si oui depuis quand? Est-ce que c'est partout à Cuba, ou seulement la province de Sancti Spiritus, ou seulement la ville de Trinidad (où le fonctionnaire de l'inmigracion responsable de la carta blanca est particulièrement zélé, pour employer un euphémisme...)? Est-ce que vous avez connaissance d'autres cas récents similaires?
Bivouac en Alaska: attitudes à adopter en cas de rencontre avec des grizzlys? English translation pending
by Pierre · 2008-10-14 · 30 replies
Bonjour, préparant une traversée sud-nord de l'Alaska en vélo, je me renseigne aux attitudes à adopter en cas de rencontre avec des grizzlys. J'ai trouvé pas mal d'infos, certains ont-ils des témoignages quant à ces rencontres imprévues, particulièrement en cas de bivouac. Merci 🙂
Ukraine et Crimée: présentation rapide English translation pending
by CatherineGil · 2008-10-14 · 44 replies
Tout le monde se souvient lorsqu'on parle de l'Ukraine de Tchernobyl, au nord, à la frontière avec la Biélorussie et de la place Maïdan Nezaljnoty, la place le l'Indépendance, à Kiev, noire de monde lors de la " Révolution Orange ", mais l'Ukraine avec ses 603 700 km2 est presque aussi vaste que la France et ses paysages aussi variés du nord au sud . C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai intitulé ce carnet : voyage en Ukraine et en Crimée, tant la différence est tangible . A l'ouest, dans les Carpates, la nature est omniprésente avec les grandes forêts primaires de hêtres. L'agriculture est vivrière, les villages charmants, le climat, un climat de moyenne montagne . Au centre et à l'est, c'est la région des champs à perte de vue d'un seul tenant, chevauchant les collines de leurs sillons bien droits . Les cultures : du blé, du tournesol, et du maïs, le climat continental avec des chaleurs extrêmes en été . Au sud, c'est la région des grands deltas du Dnepro du Dniester et du Danube, avec ses paysages de début de monde entre ciel et eaux et enfin la Crimée aux paysages splendides de montagnes de plus de 1500 mètres tombant à pic dans la mer. Le climat et l'ambiance sont méditerranéens .

Ce qu'on remarque d'abord en Ukraine ? J'avais un ami qui vivait en Chine et qui disait que ce qui sautait à la conscience en premier, en Chine, c'était le bruit, la crasse et le caractère batailleur de l'homme de la rue. Tout le contraire de l'Ukraine où ce qui saute aux yeux c'est la propreté même dans les petits villages, non pas une propreté opulente comme en Suisse ou ostentatoire comme en Allemagne ou en Autriche, non, non, une propreté que je qualifierait de confort . Ensuite vient le calme, même dans des rues pleines de monde dans les villes, c'est le brouhaha normal des conversations, le flon, flon d'un orchestre de rue ou dans un parc, le bruit normal de la circulation automobile, mais pas de cris ni de coups de klaxons intempestif, c'est vraiment étonnant . Et puis viennent l'accueil et la gentillesse des gens, sans la moindre servilité, ils sont agréables pour les étranger que nous sommes, comme ça, naturellement, juste pour le plaisir d'échanger quelques mots .

Pour nous qui voyageons en camping car, la première chose, c'est l'état des routes

Elle vont de moyennes -, à épouvantables avec une majorité de "mauvaises" . En fait, plus elles sont fréquentées, plus elles sont mauvaises car très très déterriorées par les camions, de telle sorte qu'on a la surprise de rouler mieux sur les routes "jaunes" que sur les grands axes.

Le prix du gazole en août 2008 : en moyenne 6, 80 "cryna " soit à peu près 1 €, le taux de change, toujours en août 2008, étant sensiblement dans le même rapport Cryna/ € que €/Francs .

Le coût de la vie : Si comme nous on fait ses courses dans les épiceries de village et sur les marchés des bords de routes, le coût de la vie est tout à fait raisonnable, voire même, pour nous très avantageux, on trouve partout de très beaux fruits et légumes, avec un vrai bon goût de frais cueilli, des laitages genre yaourts qui se vendent à l'unité, des fromages, toujours le même à différents niveaux de maturité, très peu de viande si ce n'est du poulet et un peu de porc, beaucoup de charcuteries, souvent fumée, et beaucoup de poissons sêchés et fumés auquel on n'a pas trop osé se risquer si ce n'est à du saumon fumé vraiment excellent et pas cher du tout .

Des campings ? C'est simple, il n' y en à qu'un à Kiev, sinon, la plus part du temps les gens ne comprennent même pas le concept . Mais on peut s'installer n'importe où . Dans un village, aux abords d'un village, sur une piste de station service si on se trouve coincés, en ville sur un parking, peu importe . Il suffit de prévenir de notre présence . Nulle part et à aucun moment nous ne nous sommes sentis en insécurité, et jamais non plus, contrairement à la rumeur, harcelés par une police cherchant le bakchich .

Autre idée reçue totalement inexacte, il est parfaitement possible d'entrer ou de sortir d'Ukraine pas la pointe sud de la Moldavie. Nous sommes sortis par Riné via Galati sans le moindre problème.

Pour la suite de ce carnet de voyage en photos, voir mon blog.

C'est avec plaisir que je donnerai si je le peux des renseignement complémentaires pour une destination vraiment superbe tant du point de vu de l'accueil des gens que des paysages superbes et variés que de la richesse culturelle ( architecture, histoire, antiquité )
Nouvelle tension politique en Thaïlande English translation pending
by Boumbastic · 2008-10-07 · 140 replies
Qu'en-est-il réellement sur place?

Voir les articles: la tension politique remonte à Bangkok, 85 blessés près du Parlement Heurts à Bangkok, démission d'un vice-Premier ministre

Une influence sur le cours du Baht? 😉 (ca c'est pour détendre l'atmosphère 😛😄😏😏)
Dix jours de camping en Ardèche au mois de juillet 2009 English translation pending
by Leqdu · 2008-10-04 · 13 replies
Bonjour, nous aimerions découvrir l'ardèche l'été prochain (environ 10j de camping). Nous avons parcouru un guide touristique et voici une première ébauche d'itinéraire: Jour 1: Lalouvesc: rando, ascension du mont Chiniac nuit au camping du lac de Devesset Jour 2: village de St clément, ascensuion du Mont Mezenc ou Gerbier de Jopnc (lequel???) Nuit au camping de Borée Jour 3: Visite de Lachamp-Raphaël, cascade du Ray-pic, Antraigues su volaine: rando et nuit au camping. Jour 4: Visite de Meyras, Thuyets: rando et baignade, visite de Jaujac. Nuit à Montréal Jour 5: Visite de Balazuc, balade jusqu'au viel-audon (baignade) - Voguë - Ruoms - Cirque de Gens - Labeaume et ses gorges.Nuit au cmping de Grospierres Jour 6: Bois de PaÏolive - gorges de chassezac: canoë? - visite de Naves - nuit au camping de Casteljau Jour 7: direction orgnac l'aven où nous ferons l'odssée souterraine (8h l'A/R de spéléo dans l'aven). Nuit au camping de St Martin d'Ardèche. Jour 8: Descente des gorges de Vallon pont d'arc jusqu'à Gaud Jour 9: Descente de Gaud à St Martin d'Ardèche. Visite de la grotte St Marcel. Nuit au camping de St Martin d'Ardèche. Jour 9: Visite de St Montant et des gorges de la Ste Baume. Canyonig à St andéol de Berg . Nuit à St Vincentde Barrès Jour 10: visite de Alba la romaine, Aubignas- retour

Cet itinéraire est-il faisable (temps de parcours)?Nous aimons beaucoup marcher, adorons la nature mais n'aimons pas la foule: nous apprécions peu les paysages noirs de monde alors les gorges de l'ardèche nous font un peu peur... surtout à cette période... Que nous conseillez-vous? A-t'on plus de chances d'apprécier les gorges si nous les descendons à pied? Combien d'heures de marche faudrait-il prévoir, avec nuit au camping de Gaud ou Gournier? Ou alors doit-on doit-on faire les gorges en voiture, pour se concentrer sur d'autres gorges moins touristiques? Concernant les grottes et avens, y en a-t'il de plus remarquables que celles citées? Quels lieux nous conseilleriez-vous, en sachant que nous recherchons avant tout la nature. Nous privilégions les campings à la ferme (moins nous voyons de monde, mieux c'est...) alors si vous avez des adresses sympas, nous sommes preneurs! Merci beaucoup Audrey
Obtenir un visa nigérien à sa frontière partagée avec le Bénin? English translation pending
by Jonjon47 · 2008-09-26 · 30 replies
Je n'ai pas réussi à obtenir beaucoup d'informations sur le visa nigérien! Est il possible de l'obtenir à la frontière Bénin-Nigéria ? Connaissez vous des postes frontières officiels? Toute réponse mêmeminime peut m'être très utile car je pense être dans l'obligation d'y passer par économie.

Merci d'avance

John
Carnet d'une boucle en Afrique Australe (A.F.S, Namibie, Botswana et 1 zeste de Zambie): 2ème partie English translation pending
by Ericarole · 2008-09-25 · 33 replies
Comme promis, voilà la seconde partie de notre voyage en Août 2008. J'ai vainement tenté l'insertion d'image selon la recette à la mode Grisemote mais cela n'a pas marché. Comme il est tard, je poste le texte, et j'essayerai une autre fois.

La première partie était là :
http://voyageforum.com/...ere_partie_D2003883/

Voilà la suite :

Jeudi 14 Août Nous quittons la ferme des Guépards. Ayant fait nos courses la veille à Kamanjab, nous décidons de prendre un raccourci et de ne pas descendre jusqu'à Outjo pour rejoindre Etosha. Selon nos hôtes, la piste est belle et on met sensiblement le même temps que par la route. Nous empruntons donc la D2671 puis la D2695 et passons donc par Mondesir. Effectivement, la gravel road est très bonne et je suis sûr d’avoir gagné du temps. On rattrape la grande route et direction plein Nord : Etosha. On entre enfin dans le sanctuaire. Nous nous rendons d’abord à Okaukuejo afin de s’assurer de notre camping. L’accueil à la réception est vraiment très froid, je me retiens de ne pas recommander à la réceptionniste une bonne cure de carottes. Les places sont attribuées. Les emplacements sont côtes à côtes, avec point d’eau et prise de courant. Les blocs sanitaires sont en très bon état (Etosha a été rénové pour son centenaire en 2007). Nous jetons un coup d’œil sur le grand livre où les touristes inscrivent les lieux où des animaux ont été vus. Apres avoir acheté une brochure incluant le bestiaire (très utiles pour les oiseaux) et la carte détaillée, nous partons pour notre premier safari.

Les jumelles sont à portée de mains, les lunettes nettoyées et les yeux grands ouverts. Un voyage en Afrique est immanquablement le temps de LA rencontre avec ces animaux sauvages qui nous ont tous fait rêver un moment où à un autre. Nous expliquons à Junior la règle du Big Five. A l’instar de la famille Grisemote, nous instaurons un joyeux concours de repérage des seigneurs dont le prix est une glace. Tout comme « l’école des fans », tout le monde aura son trophée….. Cette première journée s’annonce prometteuse : outre les nombreux troupeaux et hardes de zèbres, impalas, autruches, springboks, girafes, oryx, Kudus (et j’en passe) nous frissonnons à nos premiers éléphants et lions (5 lionnes postées au point de Okondeka). Nous arpentons les points d’eau et l’appareil de ma douce chauffe : clic clac kodak...

Le soir, après nos grillades, nous allons au point d’eau nocturne. Celui ci dégage une odeur très forte : mélange de ménagerie et de purin !!!. Toutefois, une belle surprise nous attend : une petite famille d’éléphants le partage avec un rhino qui doit être rémunéré par le Parc car il reste vraiment longtemps et prend la pose. Puis, pour notre plus grand plaisir, une maman rhino survient avec son rejeton vraiment petit et qui reste bien à l’abri dans ses pattes. Quelques girafes arrivent et s’abreuvent prudemment. On admire le spectacle jusqu’au départ des artistes.

De retour au camp, il est l’heure d’aller se coucher. Des chacals rodent un peu partout. Ils ont la technique pour ouvrir les couvercles des poubelles pourtant suspendues. On se pose assis en hauteur, au bord de la tente et observons un peu le manège de ces maraudeurs, avant de se glisser dans nos duvets. Pas de groupe à proximité : tranquillité assurée !!

Vendredi 15 août. Nouvelle journée Safari direction l’Est. Encore des belles rencontres (Eléphants, grands troupeaux, premiers gnous..) certaines rencontres sont plus notables : nous suivons de loin un éléphant qui traverse la savane et, en estimant sa direction, le rejoignons à un point d’eau. Après s’être abreuvé, le pachyderme s’arrose copieusempent de boue et de poussière à une dizaine de mètres de nous. Puis, facétieux, il asperge d’eau quelques petits échassiers blancs qui osent fouiller dans son crotin. Plus tard, nous admirons un gros rhino posté à l’orée de buissons. On sent que l’animal est moins tranquille, plus sur ses gardes que l’éléphant. Son attitude un peu fébrile nous impose une certaine prudence : je n’ai pas envie de jouter avec la bête, le 4x4 n’apprécierait pas. Durant l’après midi, nous avons également la chance de voir un beau léopard venant boire (point de Goas). Nous sommes arrivés juste à temps car, contrairement aux stars d’hier soir, il ne traîne pas. Cet animal a vraiment une belle démarche, il dégage une impression de puissance et d’assurance. On observe également pas mal d’oiseaux : des très colorés « Lilac-Breasted roller » aux imposants « secretary Bird » et « Kori Bustard »

Nous bivouaquons au camp d’Halali. Les emplacements sont petits et serrés. On se croirait dans un camping sur la côte française. Nous n’avons pas envie de traîner là. Nous décidons alors de nous adonner à une pratique courante, instaurée depuis longtemps dans nos us et coutumes : l’apéro insolite. Le principe simple et immuable de ce rite secret est de boire l’apéro en famille dans des lieux plus ou moins insolite. Nous préparons notre sac à dos glacière et en route pour le point d’eau. Celui là n’a pas d’odeur. Comme il est de bonne heure, il y a peu de spectateurs. Nous choisissons un banc bien situé, juste devant le parapet. Discrètement et le plus en silence possible par égard au voisinage, nous commençons notre rituel à la santé de mère nature et de ses enfants.

Nous avons dû plaire aux dieux africains car ils nous ont adressé un signe. Un léopard est venu d’abord s’abreuver. Peu de temps après qu’il ait disparu dans la nuit, quelques craquements ont annoncé l’arrivée d’une harde d’éléphants (11 pachydermes ) dont des éléphanteaux ont pris place autour de la grande mare pour notre plus grand plaisir. Après un bon moment, l’animal qui semblait mener le groupea regardé en direction de la pénombre et lançé un bref barrissement. Sans doute inspiré par les esprits conjugués de Nicolas Hulot et John Ballantines, je suggére à ma douce et à Junior : « Il prévient un autre groupe qui attend son tour. ». Quelques minutes après, les éléphants ont quitté tranquillement le point d’eau. Le silence qui suivit leur départ fut très vite brisé par l’arrivée d’un autre groupe de 19 babars pour une nouvelle longue séance de libations. Moment de triomphe intérieur quand ma douce et Junior se sont tournés vers moi dans un regard unanimement admiratif. La représentation de ce soir là a duré bien plus longtemps que prévu et nous quittons les lieux ravis, après que le point d’eau soit devenu complètement désert. La douceur du début de soirée a fait place à la fraîcheur et nous regrettons de ne pas avoir emporté nos polaires (erreur d’amateurs). Sur le retour, nous croisons des gens qui se rendent au point d’eau...s’ils savaient ce qu’ils viennent de rater.

Pas le temps de faire de feu : ce soir, ce sera Biltong et chips. Nous dégustons le biltong acheté en filet, bien plus savoureux que celui déjà coupé en lamelles. Tout comme la nuit précédente, celle-ci sera sereine. La température nocturne s’est rafraîchie depuis hier, mais nous n’avons toujours pas froid.

Samedi 16 août. Dernière journée à Etosha, nous l’espérons riche. Les nombreux troupeaux de ruminants sont toujours aux rendez vous. Nous sommes gâtés par une famille de lions qui a pris ses quartiers au pied d’arbustes avoisinants un petit point d’eau (Nuamses). Nous prenons le temps d’admirer le seigneur à grosse crinière entouré de 3 lionnes. Deux lionceaux sont également présents et l’un d’entre eux a la bonne idée de s’éloigner des hautes herbes le temps de quelques photos. Un peu plus tard, nous surprendrons un jeune mâle solitaire venu se rafraîchir sur un autre point, troublant la quiétude des girafes qui s’étaient retirés derrière des buissons. Leurs longs cous dépassaient de loin les arbustes et on pouvait les voir surveiller le lion sans jamais le perdre de vue. La Panthera Leo ne leur a même pas jeté un regard...

Nous avons failli manger de l’Impala ce jour là : alors que nous circulions sur la voie principale qui traverse le parc, nous longeâmes (hou, quel style !!) un troupeau d’Impalas sagement posté sur le bord. Soudain un jeune Impala traversa la route en courant devant nous, poursuivi par un mâle .. Jusque là, la distance entre eux et le 4x4 était suffisante. Mais le premier eut la mauvais idée de faire demi tour subitement et retraversa la piste juste devant la voiture. Bien qu’ayant pilé, c’était trop juste pour pouvoir s’arrêter. L’écervelé passa de justesse, manquant d’être percutée par l’arrière. Mais ce n’était pas fini, dans la fraction de seconde qui suivit, le mâle était dans ses traces. Alors qu’il allait percuter la voiture au niveau de la roue avant, il fit un bond prodigieux, presque à la verticale par dessus le capot. Son sabot arrière a pris un ultime appui sur le haut du pare buffle, comme pour assurer le bond. Il a atterri sans dommage, de l’autre côté, pour poursuivre sa course. Nous sommes restés bouche bée devant une telle acrobatie. Certes, nous avions déjà admiré les sauts les springboks et autres gazelles, mais pas d’aussi près et pas devant un tel obstacle...

Nous prenons nos quartiers au camp de Namutoni. C’est celui qui présente un Fort blanc et ancien . Les alentours furent le théâtre de violents combats entre les Hereros et les Allemands comme en témoignent des mémoriaux. C’est de loin le plus sympa. L’accueil est nettement plus souriant, les places de camping sont aux choix et plus espacées que dans les autres camps. Il y a de la pelouse et non de la terre. Chaque emplacement a son bloc électrique. Les points d’eau sont en communauté. Les blocs sanitaires sont récents, certains encore en travaux : c’est la première fois que j’ai dû faire la queue pour prendre ma douche. Un phacochère se promène dans l’enceinte du fort pour la grande joie de tous. De même, de très nombreuses mangoustes déambulent dans le campsite. Il est difficile de ne pas résister à leur donner un petit quelque chose à grignoter pour pouvoir les admirer de très très près. Fort de notre belle expérience de la veille, nous décidons de renouveler l’opération « Apéro insolite » en y ajoutant le Pique Nique magique. A la nuit tombée, nous nous rendons au point d’eau éclairé. Cette fois les dieux de la savane nous ont un peu oublié : pendant la première heure, seul un chacal est venu rôder autour de la mare. 5 gentilles girafes ont finalement eu pitié de nous et ont daigné montrer le bout de leur nez. Après trois jours passés à Etosha, ce spectacle n’a pas eu la même magie que s’il s’était produit quelques jours avant.

De retour à notre emplacement, nous nous souvenons qu’il reste une tranche de viande rouge dans le frigo. Demain nous franchirons des barrières sanitaires qui ne la laisseront pas passer. Comme les chacals sont là, fouinant d’une place à l’autre, je découpe des petits morceaux de viande et leur lance. Rapidement, le plus téméraire d’entre eux vient à mes pieds et, dans une attitude canine, joue le jeu avec moi. Morceaux après morceaux, il se cale sur le son de ma voix et de mes injonctions, sachant quand approcher pour recevoir, et quand attendre. J’aurais presque envie de le caresser mais je sais que c’est un animal sauvage et je ne franchirai pas la limite. On se couche en rêvant à tous les hôtes de ce grand parc.

Dimanche 17 août Le réveil se fait de bonne heure car aujourd’hui la route est longue : prochaine arrêt Divundu-Bagani aux portes de la bande de Caprivi. Nous avons décidé de ne pas prendre la route goudronnée qui passe par Tsumbed et Grootfontein : nous coupons par la piste D3001 puis D3016. Bien nous en prend car la chaussée est bonne et les grande lignes droites nous permettent de rouler à bonne allure. Nous ne croisons quasiment personne. Une girafe et plus loin un chacal tenteront de faire la course avec nous : 1.la course de la girafe est gracieuse. 2 Je ne pensais pas qu’un chacal pouvait courir aussi vite et aussi longtemps.

Des palmiers assez hauts apparaissent de part et d’autre, annonçant un léger changement de végétation. Nous apercevons les premiers nuages depuis notre arrivée en Afrique, nous avons même le droit à un début de temps gris. Cela ne durera pas et nous n’en reverrons plus. Nous mettons à peine deux heures depuis le départ de Namutoni pour rejoindre la D8. Sur cette piste quasi deserte, nous laissons Junior tenir le volant sur quelques centaines de mètres. Concentré, il s'en sort fort bien.

Arrêt technique à Rundu : ravitaillement en tout genre (carburant, courses, argent). Aux abords de Rundu, la route est bordée de nombreuses huttes en terre et aux toits de paille. Elles sont regroupées par grappes, le plus souvent dans une enceinte faite de bouts de bois. Ici la modernité n’a presque pas de prise. Ceux qui vivent là le font de la même manière que leurs ancêtres. Nous en voyons de façon concentrée sur des kilomètres. De très nombreuses personnes marchent le long de la route, accompagnant des troupeaux, portant des bidons, ou simplement voyageant d’un point à un autre. Parfois en circulant, nous sommes étonnés de croiser des marcheurs alors qu’à des kilomètres en amont et en aval il n’y rien d’autre que la savane ou le bush.

Nous arrivons à Divundu. Les explications concernant l’emplacement de notre camp n’étaient pas très claires : il était indiqué de tourner à droite avant le pont mais sur google, le camp était à droite après le pont. Nous avons manqué le petit panneau la première fois. Notre camp, le Goabacca est un camping communautaire. Nous l’avons choisit plutôt que le Neisip car il est beaucoup plus proche de la route (4 kms) Je ne savais pas trop à quelle heure on arriverait et je ne voulais pas me perdre dans les pistes la nuit. Finalement nous arrivons à 15H30. Une petite piste en sable mou part sur la droite APRES le pont enjambant l’Okavango. Elle longe un centre de redressement (une prison...). Les locataires forcés des lieux nous regardent passer le long du grillage et certains nous saluent. Nous leur faisons un petit signe de la main. Tous nous rendront notre salut et nous souriront.

Le Goabacca camp est une très agréable surprise. L’arrivée se fait au bout de la piste un peu défoncée et passant à travers le bush. Une petite cahute en guise de réception nous rappelle l’anecdote de Ugab. Un petit bonhomme souriant surgit, il cumule les emplois ici : réceptionniste, caissier, intendant, gardien..... Il y a 4 emplacements : deux possèdent des pontons en bois offrant une large et belle vue sur l’Okavango. Les popa falls sont quasiment à nos pieds et le bruit qu’elles dégagent est bien présent. Nous héritons du camp N°02. Ce petit camp est plein de charme : une hutte ouverte abrite le coin cuisine avec évier. Plus loin, une seconde hutte abrite d’un côté les WC et de l’autre la douche. C’est propre et il y a encore de la braise sous le chauffe-eau de brousse. Nous nous baladons un peu le long de l’Okavango. Non loin du camp, une petite plage de sable fait face aux rapides (les Popas falls sont des rapides formant des toutes petites cascades et non une chute d’eau). Nous sommes quand même fatigués de notre route et nous ne traînons pas. Surgissant de nulle part, un groupe de gamins remonte le chemin, à la queue leu leu. Nous tentons un dialogue mais manifestement, ils ont autre chose à faire. Nous dînons sur le ponton, face à l’Okavango. L’emplacement N° 03 tout comme le 4 est plus dédié aux groupes. Un petit groupe de français occupent le N°3. Ils seront discrets : Merci. Le repas sera l’objet d’un mini drame : la saucisse de boeuf est vraiment beurk et le Shiraz bouchonné !!! En guise de consolation, nous admirons la nuit, la clarté de la lune et ses reflets sur le fleuve. Le bruissement de l’eau, les murmures nocturnes nous bercent. Une grande quiétude nous entoure. Nuit d’Afrique rime avec nuit magique. Nous conseillons vivement le Goabacca camp et l’emplacement N°02.

Lundi 18 août Alors que nous nous extrayons des tentes et commençons nos rituels matinaux, un superbe lever de soleil au dessus du fleuve s’annonce. J’ameute la troupe et toutes activités cessantes nous nous postons sur notre ponton. L’espace d’un moment, le temps suspend son vol : le soleil, légèrement zébré, joue avec le rouge, le jaune et le rose. L’Okavango se fait miroir...que c’est beau. Après cet instant d’intense émotion, nous retournons à nos premières intentions. Le petit déjeuner sur le ponton sera calme et détendu. A 07H30 il nous faut partir pour notre prochaine destination : les Victoria Falls.

La traversée de la Bande Caprivi se fait sans encombre. Il n’y a rien de particulier à signaler : la route est goudronnée et bonne, le paysage est monotone. Beaucoup de parcelles longeant la route sont noircies, sans doute par écobuage. Il y a moins de densité de petites huttes qu’aux abords de Rundu. A 50 kilomètres de Katima Mutilo, un 4x4 Blanc tirant une remorque bâchée est arrêté en warning. Nous nous arrêtons. C’est une famille de hollandais. Ils sont en panne d’essence. Nous proposons notre aide mais ils voyagent à deux familles et l’autre 4x4 est déjà parti pour Katima Mutilo chercher de l’essence. Ils avaient prévu de faire le plein à Kongola mais la station était à sec. Après être rassuré sur leur sort nous reprenons la route.

Nous voilà à Katima Mutilo. Nous prenons le temps d’y faire une étape shopping. Un petit craft center situé près du marché propose des belles statuettes. Cette ville est animée, bien achalandée : on y trouve plus que l’essentiel. Nous faisons le plein de gas oil. On nous l’a conseillé, car l’essence est bien plus chère en Zambie parait- il. On prend même le temps de trouver le gros baobab dont le tronc creux servait de toilettes publiques. Il reste bien un bout de céramique mais ce n’est plus fonctionnel bien que l’odeur qui en dégage rappelle Cape Cross... Nous prenons la direction de la Zambie. Adieu la Namibie et un grand merci pour tout.

Nous traversons le pont qui enjambe le Zambèze pour atteindre la ville de Sesheke. Une fois le pont franchi, rien ne nous apparaît comme un poste frontière. Nous prenons la direction de Livingstone. Cela doit être comme à Nakop : le poste Zambien doit être plus loin. Après plusieurs kilomètres, cela ne colle pas : Il y a des maisons et un village. On passe devant un poste de police et je m’arrête. Je vais voir le sévère sergent qui est debout derrière son pupitre de bois. J’explique que je viens de Namibie et que je cherche le poste frontière. Il se déride et m’indique qu’il était juste après le pont. Nous faisons demi-tour. Nous voilà présentement clandestin !!!. Je me dis qu’on aurait pu se faire prendre en chasse en ne s’arrêtant pas...

Arrivés au pont, nous constatons qu’il y a effectivement des baraquements sur la gauche. Le petit bâtiment est un peu (beaucoup même) défraîchi. Une fois stationné, on enclenche le chrono histoire de pouvoir vous dire combien de temps cela nous prend : il est 14H00, top chrono ! Commence alors le racket organisé. On passe successivement 4 étapes à chaque fois soldées par un délestage de US dollars : Premièrement, les visas : on remplit la paperasse habituelle, plus un registre où on réécrit quasiment la même chose. J’ai envie de mettre Mickey Mouse en guise de nom car ils ne vérifient rien. Mais bon, je m’abstiens, l’humour a des limites. Le visas coûte 50 $ par personne. Pour junior c’est gratuit ! Deuxièmement, la taxe véhicule : on passe dans le bureau d’à côté où nous attendent deux agents en uniforme : une femme affalée sur un fauteuil, les pieds posés sur le bureau, la casquette de travers et occupée à siroter un Coca. Je regarde ma douce : « n’y pense même pas » lui dis-je mentalement, devinant son irrésistible envie de prendre une photo. Son collègue masculin est derrière un ordinateur antédiluvien. Vérification des papiers du véhicule et savant calcul : pour notre fidèle Rodéo, ce sera 44 $. Je tends un billet de 50 et à l’attitude de mon interlocuteur qui fait mine de chercher, je comprends bien qu’il va me falloir faire le deuil de la monnaie. Avant qu’il ne tente de me l’expliquer, grand seigneur, je lui fais un signe en disant : « it’s ok ! ». Cela fait sortir de son apathie sa collègue qui nous décroche un grand sourire. Avant de quitter le bureau, on nous explique qu’il faut s’acquitter de l’assurance obligatoire. Troisièmement, l’assurance auto : nous sortons du bâtiment pour entrer dans un petit chalet de bois, pareil à ceux vendus pour mettre dans le fond du jardin afin de ranger la tondeuse. Notre interlocuteur réussit le tour de force de remplir le contrat tout en nous l’expliquant vaguement et en poursuivant une conversation téléphonique animée : cet homme est un artiste. Au final l’assurance nous coûte 40 $ ou 115000 Kwatchas pour un mois, durée minimum du contrat. Avant de sortir, l’assureur nous indique à son tour qu’il reste une étape : la County tax, « just next door ». Quatrièmement, la taxe locale : le « next door » est en fait une vieille caravane insalubre. Cela doit faire bien longtemps qu’elle a parcouru son dernier voyage. Elle connait une seconde vie après sa mort, en servant de bureau de recette locale. A l’intérieur nous attend un couple sans âge, en parfaite harmonie avec le décor. Ces deux personnes, , au demeurant très souriantes nous expliquent dans un anglais chaotique le pourquoi de cette taxe. Pour officialiser leur propos, le gentil grand- père nous désigne une photocopie jaunie, écornée et tachetée par je ne sais quoi, apposée sur la paroi intérieure de la roulotte. Je regarde le parchemin, cela parle de la Sesheke county tax avec des tarifs listés. Une faible empreinte de tampon termine solennellement le document. Renonçant à toute protestation du style « on ne reste pas ici on ne fait que passer », on s’acquitte des 10 $ pour le plus grand bonheur du couple, non sans s’être auparavant soumis au rituel du remplissage du registre. Durant la transaction, il a été galamment proposé à ma douce de s’asseoir sur la banquette en moumoute de la caravane. Je ne sais pas si c’est la couleur indescriptible de la moumoute, probablement d’époque, ou la forte probabilité que des minuscules habitants s’y soient installés durablement, mais ma chère et tendre a poliment décliné l’invitation.

On sort de cette ultime repaire de gabelous. Des hommes attendent pour faire du change. Pas trop sûr du taux, je change 50$ contre 150.000 kwatchas, histoire d’avoir un peu d’argent local au cas où. Nous regagnons notre véhicule où junior joue sagement à la D.S. Top chrono il est 14H33 (moins 200 $). Nous roulons maintenant sur la M10 en direction de Livingstone. La route est moins bonne que la « Caprivi strip » : peu ou pas de bas côté, chaussée moins large et nids de poule. On traverse plusieurs villages et il y a pas mal de piétons. Peu avant Livingstone, on s’arrête à deux « check point ». Au premier, on nous demande d’ouvrir le coffre arrière et on nous pose quelques questions. Au second, nous ne sommes pas contrôlés. Un gros Babouin traverse la route nonchalamment sous l’oeil enamouré de sa femelle. Nous ne verrons pas d’autres animaux. Arrivés à Livingstone, nous prenons la route principale. Nous faisons un arrêt au Super Spar bien achalandé.

Nous arrivons au Zambeizi Waterfront, situé presque en sortie en ville en direction des chutes. Ce complexe comprend des chambres, des tentes à louer et des places de camping. Il a un bar-restaurant sympa avec une grande terrasse surplombant le Zambèze. Il y a une piscine dans laquelle junior osera se baigner même si l’eau est froide. Nous choisissons notre emplacement. Il en reste peu de libre. Ce n’est pas très grand mais ombragé. Nous avons un point d’eau, un évier, un braii et un point d’électricité. Je déconseille les tentes car elles sont situées tout au bord des chemins qui mènent des campings au centre du complexe : tout le monde passe juste devant vous : aucune intimité. Une fois notre camp matérialisé nous nous empressons d’aller aux chutes.

L’entrée du parc est située à 4 km. En approchant, on distingue soudain la brume qui s’élève : premiers frissons dans la voiture. L’entrée du parc est gardée par un militaire armé d’une kalachnikov. Il nous précise bien de payer le parking et de garder le ticket pour sortir.... Nous stationnons sur le parking du parc qui est bordé par un marché aux souvenirs. L’entrée du parc est de 20 $US par adulte et 10 par enfant. Le billet n’est valable que pour une entrée contrairement à ce qu’on nous dit au Lodge. On emprunte le chemin qui mène aux points de vue. J’entends les battements de coeur de ma douce... soudain ça y est : on est face à la faille qui s’étend sur la gauche. De nombreux filets et petites cascades en tombent. Le débit est petit car c’est la saison mais la faille est immense : 1, 7 km de long et 103 mètres au plus haut. Je regarde ma douce, ses yeux sont embués et ce n’est pas par la brume. Un rêve de gamine vient de se réaliser et l’émotion est grande. Nous parcourons le chemin qui longe les chutes. Au loin, elles sont plus denses. La vapeur qui s’en élève est bien visible et monte à plusieurs dizaines de mètres comme un épais nuage de fumée. Nous allons tranquillement jusqu’au bout du chemin qui se termine à flanc de falaise. C’est vraiment une belle réalisation de la nature, majestueuse et hors normes. De l’autre côté de la faille, c’est le Zimbabwe. Nous nous postons là et admirons. Il n’y a pas de bruit assourdissant, le débit y est pour quelque chose et peut être que le bruit reste au fond de la gorge. Le soleil décline, nous restons jusqu’à son coucher. Encore une belle façon de terminer la journée, en contemplant messire soleil se cacher derrière la brume puis disparaître derrière la faille des chutes, quelque part par delà le Zimbabwe. Nous regagnons notre voiture et jetons un oeil aux souvenirs. D’un coup, tous les vendeurs sont nos amis. Ils se présentent à nous par leur prénom et demandent le notre. Chacun veut qu’on regarde ses trésors. Il y a quelques belles choses mais nous voulons prendre le temps. Je dis que je reviendrai demain. Je comprends dans leur regard que c’est une phrase qu’ils entendent souvent. Je leur assure que je n’ai qu’une parole.

Retour au Waterfront, direction la douche. De nombreux moustiques sont postés le long de la faïence des cabines de douche, en embuscade pour une attaque en piqué. A grandes claques, nous nous transformons en serial killer. Autant vous dire qu’on se badigeonne de répulsifs. En tout cas l’ensemble du dispositif anti moustique mis en oeuvre est efficace car nous ne constatons aucune piqûre. Nous dînons le soir au restaurant du lodge. Une erreur de décalage horaire et un apéro prolongé nous font dépasser l’heure du service : le buffet d’entrées et les desserts sont terminés. Nous nous ferons quand même servir le plat principal. La cuisine est simple (un seul plat du jour) mais c’est bon. Un groupe de jeunes anglo-saxons attablés au bar chahutent et 3 d’entre eux terminent dans la piscine. Quelques protestations fusent des autres résidents. Moi je souris : faut bien que jeunesse se passe, Sont-ce les chutes qui me rendent moins ours ?

Mardi 19 août A 05H00, nous sommes réveillés par le moteur diesel d’un camion transportant un groupe. Le chauffeur le laisse tourner 10 minutes avant de partir. Y a des coups de pied au cul qui se perdent.... Aujourd’hui, retour à Mosi-Oa-Tunya (nom africain des chutes) mais cette fois ci côté Zimbabwe. La solution nous a été soufflée en entrant en Zambie, en discutant avec un officier d’immigration : nous irons à pied. On gare le 4x4 devant le poste frontière de la Zambie, juste après l’entrée du Parc des chutes. De suite, un homme nous propose de garder notre véhicule. Je lui fais remarquer que nous sommes devant un bâtiment officiel avec des hommes en armes, y aurait il des voleurs ? Non m’assure-t-il mais des méchants babouins qui dégradent tout. Appuyant ses dires, un gros babouins se ballade sur une remorque d’un camion stationné un peu plus loin. Serait-il de mèche avec notre démarcheur ? Mais bon, l’argument est imparable, j’accepte le gardiennage. Nous nous rendons à l’immigration et suivons les conseils reçus : nous demandons un « Gate pass » pour se rendre sur le pont qui enjambe la faille entre les deux pays. Ce laisser passer est gratuit. Il s’agit en fait d’un simple petit bout de papier avec un tampon et sur le lequel figure le chiffre 3 : le nombre de personne que nous sommes. En théorie ce papier permet juste d’aller sur le pont et donc de ne pas se faire tamponner le passeport en sortant de la Zambie. Sinon, au retour, il nous faudrait repayer un visa. Il ne faut surtout pas le perdre, car il est exigé au retour. Bien sûr, il ne faut pas dire que c’est pour aller au Zimbabwe mais juste sur le pont. Notre première étape franchie, nous allons sur pont. Là, nous sommes parmi de nombreux piétons locaux qui font des allers et retours entre les deux pays. Nous sommes les seuls étrangers. Rapidement nous sommes sollicités : guides, hôtel, taxi, marchandises, saut à l’élastique... Tout ce fait amicalement, et nos refus souriants ne froissent personne. La vue du pont est belle mais on ne devine qu’un petit bout des chutes, le reste est masqué par le relief. Au milieu du pont, un petit panneau indique qu’on entre au Zimbabwe. Arrivé au poste frontière, nous allons à l’immigration. Le visa coûte 30$ par personne, Junior aussi. Nous palabrons avec l’officier car le but est de pas avoir de tampon sur le passeport : car en cas de contrôle au retour en Zambie, il nous faudra re-payer le visa. Après l’avoir assuré que nous n’allons qu’aux chutes et que nous revenons dans quelques heures, il consent à nous laisser passer. Il nous donne un reçu pour les 90$, qu’il ne faut pas mettre dans le passeport (en cas de contrôle au retour). Pour sortir du Zimbabwe, il nous dit qu’il faudra demander un « gate pass ». Voilà, le tour est joué, nous entrons au Zimbabwe. On parcourt le petit kilomètre qui sépare la frontière de l’entrée du parc des chutes. Parmi les diverses personnes nous accostant, un homme utilisant un vélo de musée nous propose de monter dans sa remorque bricolée maison. Je suis sûr que la chose ne résistera pas à nos trois masses conjuguées. Il use de tous les arguments possibles et ses tarifs fondent au fur et à mesure. Je lui dis que peut être au retour.... sans conviction. Arrivés au parc, nous devons débourser encore 50$ pour payer nos 3 entrées (même prix qu’en Zambie).

Nous empruntons le chemin et commençons la visite. De Devil cataract à l’extrême gauche, au Danger Point qui borde la faille et fait face à la Zambie, nous ferons deux fois le chemin. C’est magnifique, splendide et inoubliable. Les chutes : Devil Cataract, Main Falls, Horse Shoe sont juste en face de nous et bien plus puissantes que côté zambien. La brume qui s’élève est vraiment palpable face à Main Falls. Nos K way ont été oubliés dans le 4x4. Qu’importe, nous prenons plusieurs douches, reçues comme des bouffées de fraîcheur car il fait chaud et le soleil tape. D’ailleurs nous sommes très vite secs. Parfois nous croisons d’autres visiteurs drôlement emmitouflés dans des vêtements de pluie aux couleurs criardes : mais de quelle planète viennent-ils ? Ils ne connaitront pas les sensations de ces bains de bruines. Au risque de me répéter : il faut ABSOLUMENT voir les chutes côté Zimbabwe. Repus des splendeurs de ce lieu mythique, nous quittons quand même avec regret le parc et prenons le chemin du retour. Le Poulidor à remorque est là. Dès qu’il nous voit, il nous accoste de nouveau. Junior s’est tordu la cheville et boitille : nous ferons deux heureux d’un coup. Notre retour à la frontière se fera en bavardant avec le cyclo-taxi. Comme prévu nous obtenons sans problème le « gate pass » pour sortir du Zimbabwe et entrons en Zambie en montrant le « Gate pass » obtenu le matin en y sortant. Nos passeports ne seront pas contrôlés. Nous récupérons le 4x4 intact de toute attaque de babouin félon. Notre gardien est toujours là et nous nous acquittons des « frais de gardes ». Nous retournons au parking des chutes pour y acheter des souvenirs. Les vendeurs nous reconnaissent et se souviennent de nos prénoms. J’ai également mémorisé ceux de nos interlocuteurs de la veille, ce qui leur fait plaisir. Il s’en suit de longs palabres. Chacun veut qu’on visite son échoppe. Nos objets choisis, on marchande un peu car ils annoncent des prix pour américains (ce sont eux qui me l’ont dit). Les français ont manifestement la réputation d’être dur en affaire. On s’accorde sur des prix qui sont tout à fait acceptables pour nous et grandement profitables pour eux. Quelques dollars de plus sont bien plus importants pour eux que quelques dollars de moins pour nous.

Retour au Zambeizi Waterfront. Nous prenons l’apéro sur la terrasse en bois qui surplombe le fleuve. Nous assistons à un magnifique coucher de soleil par delà les flots. Le soleil vire en une grosse boule rouge qui disparaît derrière les arbres en distordant les couleurs. De temps en temps un vol de gros oiseaux en formation serrée passant au- dessus des flots vient compléter le tableau. Dîner également au restaurant du lodge, même remarque qu’hier : peu de choix mais bonne cuisine.

Mercredi 20 août Après une bonne nuit, réveil de bonne heure. Nous avons un rendez vous spécial : la veille, nous avons réservé 3 vols en ULM au dessus des chutes. Nous avons rendez-vous à 07H00 au Lodge. Coup d’oeil sur la montre il est 06H55 ! argh encore le décalage horaire. Vite, nous nous dépêchons. On nous conduit au terrain d’aviation qui est en fait très proche du lodge. Nous sommes les premiers à décoller. On enfile chacun une combinaison, ce sont des tailles uniques : ma douce et Junior nagent dedans et moi je suis un peu serré. On ressemble au bibendum Michelin. A la queue leu leu nous décollons de la piste. Mon pilote est un allemand qui parle bien français. Il est sympa et son commentaire le long du vol sera très instructif. Au retour, il me laissera même les commandes. Je suis sur l’ULM de tête, par derrière mon épaule et le temps d’un virage, je distingue ma petite famille également en vol, curieuse impression... La vue et les sensations que procure ce vol sont intenses. D’abord on survole la rive du Zambèze pour arriver aux chutes, l’appareil décrit ensuite deux grandes boucles au dessus de celles-ci, avec une large incursion au Zimbabwe. Puis, il regagne l’aérodrome en survolant le Zambèze en son milieu, laissant découvrir plein d’îlots et de bancs de sable. La faible altitude au retour permet de bien admirer éléphants, hippopotames et même des crocodiles. Que vous dire sur le survol des chutes mêmes ? Ce qu’en a dit David Livingstone : « Scenes so lovely must have been gazed upon by angels in their flight » qu’on peut traduire par « de telles magnifiques scenes doivent avoir été contemplées par les anges en vol » Le seul regret est qu’on ne puisse embarquer d’appareil photo, sécurité oblige. Les images resteront seulement dans nos têtes. Le vol coûte 115$ US, même prix que l’hélico, mais à mon sens avec plus de sensations. De retour sur le plancher des buffles, nous devons sortir du rêve et revenir à la réalité : il nous faut plier bagages et partir pour le Botswana. Il ne faut pas trop tarder car nous attend l’épreuve de la traversée en bac : véritable roulette russe qui peut parait-il, durer des heures. Bye bye la « fumée qui tonne ».

En sortant de Livingstone, nous subissons deux barrages routiers. Le premier est fait par la Police. Les papiers sont contrôlés et surtout l’assurance Zambienne. On est en règle, tout va bien. Le second barrage est pour l’entrée dans le comté de Kazungula où il nous faut payer la « local tax ». Un peu plus loin, un énorme serpent jaune et noir gît sur la route, il mesure presque trois mètres. C’est le seul serpent que nous verrons durant notre voyage.

Nous voilà à Kazungula. Une longue file de camion est arrêtée le long de la route en direction de l’embarcadère. Il y a plein de monde. Me souvenant des expériences lues, nous doublons les camions et nous arrêtons devant la grille, il est 09H55. A peine sortis de la voiture, nous sommes assaillis par des hommes qui nous proposent différents services : change, souvenirs et bien sûr une aide aux formalités. L’un d’eux parait très débrouillard et convaincant, il s’appelle Olifantsfontein, comme la ville précise-t-il. Nous nous accordons d’abord sur le tarif. Je lui dis qu’il ne me reste plus que 20000 kwatchas, rien de plus. Cela lui convient. Au pas de charge, il nous fait rapidement passer de guichet en guichet et de bâtiment en bâtiment. Il est efficace le garçon, prenant des raccourcis et passant devant les files. Un peu honteux, on se laisse mener. Après les formalités de sortie du territoire (pour nous et pour la voiture) et l’achat du billet du bac (20$ US), nous remontons dans le 4x4 à 10H15 !! Olifantsfontein reste à nos côtés, fait ouvrir la grille et nous dirige jusqu’au bout de la jetée, doublant tous les camions. Au final nous stoppons devant le fleuve, derrière 3 autres véhicules en attente de franchissement. Notre passeur a bien mérité son salaire. Alors que nous attendons sagement, un homme en chemise blanche tenant une espèce de cahier vient vers nous, pas content du tout. Il parle un très mauvais anglais et comme il est énervé, cela n’arrange rien. Il semble nous reprocher d’avoir eu recours à un passeur malhonnête car on aurait dû également passer par lui et payer une taxe. Il me demande où est le passeur, je lui assure qu’il est parti. Il note le numéro d’immatriculation du 4x4 et repart en fulminant. Je me dis que le malicieux Olifantsfontein l’a esquivé sachant que comme je n’avais plus que 20000 Kwatchas, son salaire aurait été amputé... Puis je remets dans l’ordre tout ce que le questeur local m’a dit et je réalise qu’il réclamait la county tax. Ici le county c’est Kazungula. Nous avons déjà été racketté et nous en avons gardé la preuve : un reçu. L’homme revient toujours gesticulant : je vais à sa rencontre et lui demande s’il réclame bien la Kazungula county tax. Il me le confirme. Petit moment de bonheur, je sors le reçu ainsi que mon meilleur sourire et lui démontre que nous l’avons déjà payé ce matin. Désarmé mais beau joueur, il repart en quête de nouveaux contribuables.

L’incident clos, nous observons le petit monde autour de nous. Apparemment, un seul bac fonctionne. Il se trouve de l’autre côte du fleuve. Le temps de décharger son contenu et de charger une nouvelle cargaison, le voilà qui revient. Après avoir largué ses passagers, il embarque les 3 véhicules devant nous, un camion, une centaine de piétons et il repart. On sera du prochain voyage. Olifantsfontein réapparaît, nous demandant si tout va bien. Il a changé de couleur de tee shirt, sans doute pour échapper au percepteur en colère...petit malin va !!! Une demi heure après c’est notre tour. Cette fois-ci, il prend deux 4x4 et deux camions. On serre au maximum ! Les roues avant du 4x4 sont presque hors limite du bac et le camion qui suit s’arrête à 15 cm de mon pare choc !!! On débarque au Botswana à 11H15 : belle performance. De l’autre côté, il y a plus de véhicules pour le passage dans l’autre sens. L’attente va être plus longue pour eux.

Les formalités d’entrée à la douane sont vites expédiées et nous payons seulement 50 pulas. Nous avions suivi le conseil donné par un Zambien : changer quelques pulas avant de quitter la Zambie pour en avoir à la douane en arrivant au Botswana. Nous faisons nos courses à Kasane, à l’incontournable Spar. Puis nous prenons la direction de Chobe pour trois jours et deux nuits en immersion complète dans le parc.

Chobe est véritable sanctuaire. Je me souviens d’une discussion avec un Namibien à Walvis Bay qui me disait que Etosha était très bien mais que Chobe était....il cherchait ses mots..et a finalement lâché un « piouuu » accompagné d’un grand geste d’impuissance à trouver le bon adjectif pouvant le décrire.

Nous entrons dans le parc : circulation en 4x4 uniquement. L’axe central est rapidement constitué de sable mou. Les pistes qui en partent pour longer le lit de la rivière le sont encore plus. Le camp d’Ihaha est situé à 24 km de l’entrée. Il faut une heure pour y arriver, sans traîner. Nous traînons, car rapidement, ayant pris le plus au près de la rivière, nous sommes bouche bée devant ces grands troupeaux d’éléphants. 20, 30, 40 voire plus, d’individus dans le même troupeau. Des gros et des tout petits, pataugeant dans la boue à quelques dizaines de mètres. Puis ce sera les hippos, puis les puissants buffles. Au premier buffle, Junior s’écrie « Big Five !! ». Et oui nous avons vu : Eléphants, Rhinos, Lions, Léopards et maintenant Buffles. Le fameux big five est réalisé et Junior en est ravi. Nous arrivons au camp et nous nous enregistrons auprès des Rangers. Nous avons l’emplacement N°3. Nous leur demandons ce qu’il y a comme animaux et ils nous rassurent de suite : ce matin ils ont remarqué des traces de lions au niveau de notre emplacement. Juste dans les buissons derrière le camp, un grand troupeau de buffles a élu domicile. Sinon la routine : passage d’éléphants et bande de babouins dont ils précisent qu’il faut se méfier car ils sont « naughty ». Bon ben nous voilà dans le bain !!!

Notre emplacement est bien situé : non loin des bâtiments sanitaires, avec une belle vue sur la rivière. Chaque place est invisible de l’autre, assez distante et séparée par des hautes et épaisses haies. De l’autre côté de la rivière, c’est la Namibie. On distingue des parfois des petites embarcations en bois : des pêcheurs. La nuit des feux de camps sont visibles dans le lointain, preuve d’une présence humaine. A ce propos, je me suis aussi renseigné sur place quant à l’existence d’éventuels voleurs pouvant s’introduire dans le camp : c’est malheureusement confirmé, et par les rangers, et par un guide rencontré sur place. Ils viennent de la rive d’en face et peuvent voler dans la journée dans les remorques ou dans les voitures la nuit. J’ai prévu quelques contre-mesures (bombe lacry, gros gourdin, corne de brume et sifflet) mais nous n’aurons aucun désagrément d’origine humaine.

Alors que le soir s’annonce doucement, le camp est prêt. Nos réserves de bois sont garnies d’autant qu’il y a pas mal à glaner aux alentours. Junior et moi sommes afférer à préparer la table quand ma douce annonce d’une voix émue : « Venez voir les garçons » : un troupeau d’éléphants surgit du camp inoccupé d’à côté et prend le chemin de la rivière. Nous installons la table en conséquence et buvons l’apéro avec ce spectacle inouï qui se déroule devant nos yeux. Des gros babouins commencent leur ronde. Ils passent devant nous en nous fixant. Je me manifeste bruyamment, tentant une imitation plutôt burlesque du gorille. Ils dévient un peu de leur trajectoire, peut être craignent-ils que je sois contagieux...

Ce soir là, je ne suis pas très rassuré par les buffles. Avant la nuit, on en distingue quelques-uns à l’orée des buissons derrière nous. Au bruits et grognements qui s’en dégagent : ils sont nombreux. Je sais qu’ils sont puissants, sans peur et agressifs. Ma crainte est qu’ils aient la mauvaise idée de traverser subitement notre camp pour aller boire.

Dès la nuit, le feu fournit éclaire notre bivouac et maintient éloigné les buffles. De temps en temps, j’éclaire de ma torche puissante les buissons. Des dizaines de points vert fluo scintillent dans le noirs : les yeux des buffles.

Notre stock de bois épuisé, il est temps de regagner nos perchoirs et de se laisser bercer par les bruits de la nuit. La journée a été longue et riche.

Vers les 23H00, un cri nous réveille : c’est Junior. Il appelle maman car il à mal au ventre.....Misère, si il y a un endroit où je ne souhaitais vraiment pas descendre de la tente la nuit, c’était bien l��. Avant de mettre pied à terre, je balaye avec ma torche à droite et à gauche : rien. Les buffles semblent partis. Ma douce aide Junior dans son combat contre la gastro, pendant que je monte la garde à l’écoute des bruits. Tout le monde se recouche à la recherche du sommeil. A 01H00, Junior se fait de nouveau entendre : La gastro demande un deuxième round. Je vérifie de nouveau les alentours et soudain des dizaines de points verts fluo s’illuminent...ouf, se sont des impalas. Rebelote, on se repartit les mêmes rôles. Cette fois, il faut des médicaments car l’affaire est sérieuse. Evidemment ils sont dans une valise au fond du cab. Ma douce se livre à des contorsions empoussiérées dans la cabine pour atteindre les précieuses pilules. Mentalement, j’espère que les lions n’auront pas la bonne idée de venir nous rendre visite. Junior se voit administrer la prescription d’urgence anti-tourista et tout le monde retourne au dodo. Cette fois la gastro est jugulée.

Jeudi 21 août Nous prenons notre petit déjeuner sereinement. Les « naughty Baboons » commencent leur approche. Nous les chassons à grand renfort de cris et de gesticulations diverses. Je travaille mon imitation de gorille en colère, je sens que le rôle rentre. Alors que ma douce est partie au point d’eau, Junior et moi replions les tentes. Nous ne voyons ni n’entendons le gros mâle s’approcher de nous, se glisser à l’arrière du 4x4 et nous voler un pain de mie. Le temps de réagir et le malandrin s’éloigne vite. Je le pourchasse pour la forme, avec mon gourdin. Il s’arrête tout les 15 mètres pour avaler des tranches. Je lui balance des cailloux histoire de troubler son plaisir. Junior est contrarié car il appréciait grandement les tartines de pain de mie au peanut butter. Heureusement, il nous en reste un qui fera l’objet d’une surveillance renforcée. On rigole encore de cette anecdote. Peu après, je discute avec un belge qui occupe également un camp qu’il partage avec un autre couple. Les babouins ont été bien plus indélicats avec eux. Ils ont mis leurs voitures sous un grand arbre feuillus : Les babouins en nombre dans l’arbre ont couvert de déjection véhicules et tentes. Pire, une des femmes s’est fait faire pipi dessus alors qu’elle sortait de sa tente. Conclusion : ne pas mettre la tente sous les arbres.

Avant de sortir du camp et pour rire, je m’adresse à un Ranger en lui disant que je veux porter plainte contre un babouin pour le vol d’un pain de mie et que j’ai son signalement. Nous partons pour une journée entière de safari dans Chobe. Nous nous émerveillons constamment à l’approche des grands troupeaux. Là encore, nous admirons éléphants, hippos, buffles, Sables, phacochères, girafes, grands oiseaux et grandes familles de babouins. Nous décidons de prendre une piste nommée Puku Flats. Selon la carte elle longe une grande boucle de la rivière et revient à son point de départ. Nous sommes seuls sur cette voie et finissons par aboutir dans une cuvette de sable très mou. Nous le traversons prudemment et on s’ensable dans une courbe. Aguerris mais inquiet, on essaye la première manoeuvre de dégagement : Junior et ma douce poussent. Différentiel bloqué, le vaillant rodéo s’extrait centimètre par centimètre et regagne un sable plus ferme. Ouf, c’est passé !!. On poursuit la route pour finalement arriver à un cul de sac : la piste se termine dans une zone marécageuse. Hors de question de continuer. Demi tour et retour à la cuvette. Cette fois, on examine le terrain, un autre passage en ligne droite est possible mais il y a des bosses sableuses et la dernière fait comme une petite dune : il faudra y aller franchement pour ne pas s’ensabler dedans. Je reste seul dans le 4x4 pour l’alléger, après s’être assuré qu’il n’y a pas d’animaux dans le coin. Je m’engage. Je mets la gomme et le Mitsubishi rebondi sur les bosses, ça secoue dur et voilà la dune. J’accélère de plus belle, ça passe ou ça casse me dis-je. Je franchis l’obstacle dans un rugissement de moteur, tout vole dans l’habitacle et dans le cab. Re « Ouf » c’est passé....A ne pas faire tous les jours... Par la suite, les multiples embranchements de pistes sans indication nous perturberont un peu, heureusement que nous avons une boussole, cela évite de tourner en rond.

Après une journée de safari bien remplie, nous retournons au camp. Nous renouvelons notre stock de bois, et préparons le bivouac. Les éléphants reviendront pour l’apéro, un grand merci à eux. Les babouins seront maintenus à distance : Junior est remonté et leur lance des cailloux. Les buffles ne semblent pas être revenus et c’est tant mieux. Notre soirée sera calme et reposante. La nuit sera particulièrement bruyante et inquiétante. Heureusement que la gastro est vaincue. Des cris perçants, rauques et puissants déchireront le silence relatif. C’est tout près de nous. Je n’arrive pas à en identifier les auteurs. Ce qui est sûr, c’est qu’un drame se joue : certains des cris sont emprunts de douleur et de terreur...Cette nuit, le sang a dû couler. La vie n’est pas qu’un long fleuve tranquille.

Vendredi 22 août Alors que nous sommes en plein petit déjeuner, un gros babouin rôdeur s’annonce. D’habitude nous nous manifestions de suite pour les faire fuir. Là, par curiosité, nous décidons de ne pas bouger. Tranquillement, il s’approche et infléchit sa trajectoire vers nous, vers la table. Puis alors qu’il n’est plus qu’à 5-6 mètres, il accélère brutalement. Alors qu’il va manifestement bondir, je me dresse avec mon gourdin et imite, cette fois- ci assez bien, le gorille vraiment en colère. Il stoppe net sa course et recule mais pas trop. Sans doute enhardi par son approche, il sera particulièrement retors à éloigner. Je garde également mes distances tout en maintenant la pression hostile, car je sais qu’il peut être dangereux. Il se réfugie dans les haies et reste à proximité. Suivant un exemple qui nous a été narré la veille, nous remplissons un sac plastique de gros cailloux et le déposons sur la poubelle de fer. Le piège fonctionnera et dans les 10 minutes qui suivront, le gros babouin sera là contre la poubelle, la main sur le sac. Nous ne l’avions pas entendu venir. Nos regards croisent celui de la bête, nous nous dévisageons mais nous ne bougeons pas. Il se saisit du sac qui est bien lourd et le laisse choir à ses pieds. Il fouille dedans et découvre son contenu. Nous éclatons de rire. Au regard qu’il nous a lancé, je suis sûr qu’il a su que nous moquions de lui. Il est parti peu fier et nous ne l’avons pas revu. Nous passons une bonne partie de la journée dans le parc. Nous souhaitions revoir des lions ou des léopards mais nous n’en verrons pas. Par contre nous nous retrouverons plusieurs fois tout proche, à quelques mètres, de troupeaux d’éléphants. Nous devrons nous en éloigner un peu plusieurs fois, devant les injonctions de certains d’entre eux, qui, s’avançant oreilles décollées et trompes battantes nous adressent cet avertissement qui peut se traduire par « pousse toi de mon chemin ou je t’écrase ».

Peu après, sur le chemin de la sortie, nous côtoierons de près un immense troupeau de buffles, plusieurs centaines de têtes en route pour la rivière. Dans l’après midi, nous regagnons le Kubu Lodge situé en sortie de Kasane sur la route menant au bac. Il est discrètement implanté le long de la rivière Chobe. Il est constitué d’un ensemble de chalets en bois surélevés avec petite terrasse en bois. Les chalets sont coquets et décorés avec goût. Le tout est implanté dans un vaste terrain paysagé et ombragé disposant d’une grande pelouse verte (sur laquelle les hippos se baladent la nuit). Le restaurant à l’écart présente une belle terrasse dominant la rivière. Nous dînerons sur place. La nourriture est bonne mais, là aussi, il y a peu de choix (un poisson ou une viande) et il ne vaut pas mieux être dans les derniers à table car il n’y a alors plus guère de choix. Une bonne nuit dans un vrai lit, après 9 jours de suite en tente sur le toit, est appréciée. Je n’ai pas eu le courage de me relever pour guetter les hippos.

Samedi 23 août Après quelques emplettes, nous repartons pour la matinée et le début d’après- midi dans le parc. Nous y voyons nos premiers crocodiles et lézards d’eau. Nous découvrons également un hippopotame allongé à l’ombre d’un buisson, sans aucun doute blessé. Il reste immobile bien que nous soyons à quelques mètres de lui. Nous pique-niquons devant une horde d’éléphants, également en plein casse croûte dans des petits buissons. Pas vu de félins à l’horizon.

Nous revenons à temps au Kubu Lodge pour participer à une « Cruise » sur la Rivière Chobe. Départ de la croisière à 15H00, jusqu’au coucher de soleil. Nous sommes dans une petite embarcation avec un couple de Canadien très sympa et leur fille du même âge que Junior... Notre capitaine connait bien son affaire et, s’il parait un peu austère au début, il se déride au fur et à mesure. Cette croisière est très prisée car nous ne sommes pas les seuls à naviguer. Il y a des bateaux bien plus gros et bondés. L’idéal est d’être dans un petit bateau comme le notre, bien plus rapide, bien plus maniable et surtout bien plus convivial. Son fond plat permet même de s’échouer sur la rive, approchant ainsi de très près les gros crocodiles en pleine sieste. Nous remontons la rivière, allant d’un point à l’autre. Tantôt pour des crocos, tantôt pour des oiseaux, des lézards et bien sûr pour des hippos. Ils sont tout proches, en famille, dans la boue ou dans l’eau. Là encore, quelques belles photos de gueules béantes et de « câlin animal » sont réalisées. La journée touche à sa fin, le soleil décline. Alors que la plupart des bateaux font demi- tour, notre guide nous offrira un fabuleux cadeau qui sera le point d’orgue de notre incursion en contrée sauvage. Il échoue le bateau contre une berge où, en léger surplomb, se prélasse un petit groupe d’éléphants. Lentement, le soleil se glisse entre eux, inondant d’or et de pourpre l’horizon. Bientôt, avant qu’il ne disparaisse, les silhouettes des éléphants se détachent en ombres chinoises devant un paravent de feu. Là, comme aux marquises, le rouge et le noir se s’épousent –ils pas ? Les seuls bruits qui filtrent de notre esquif sont le cliquetis des appareils, le clapotis de l’eau et nos souffles retenus. Le soleil désormais évanoui, sans se concerter, nous applaudissons. Le retour au ponton est rapide, le Capitaine met plein gaz. Nous le remercions chaleureusement et généreusement. Le dîner se fait sur la terrasse du Kubu lodge.

Dimanche 24 août Comme la veille, nous prenons le petit déjeuner en terrasse, de petits oiseaux verts et jaunes viennent quémander des miettes, jusque dans la main. Nous ne nous attardons pas car la route est longue Je devais laisser un petit message sur le livre d’or du Lodge avec un petit clin d’oeil à Francky04 mais le Lodge n’a pas de livre d’or.... Nous quittons Kasane en direction de Nata, Francistown et jusqu’à Palapye. La route goudronnée est bonne. A 70 kilomètres de Kasane, un grand troupeau d’éléphants marche non loin de la route, nous aimons à croire qu’ils sont venus nous saluer. Ils seront les derniers pachydermes de notre périple. A 130 kilomètres de Kasane et sur les 150 suivants, la route présente de très nombreux nids de poule. Certains pourraient être fatal à une berline. Par endroit, on dirait que la route a été bombardée. Quand les lignes droites sont bien dégagées, on slalome d’un côté à l’autre pour les éviter. Parfois, même en 4x4, il nous faut rouler au pas tant la chaussée est dégradée. Nous doublons un camion stationné moitié sur la route, moitié sur le bas côté. Manifestement les nids de poule (où plutôt d’autruche) ont eu raison de ses pneus. Nos franchissons des contrôles sanitaires au cours duquel le frigo est inspecté : pas de viande ou produit animal frais ne peut passer. Nous arrivons à Palapye dans l’après midi. Nous trouvons notre point de chute le camp Itumela qui fait camping et loue des chambres. Nous avons pris une chambre. L’arrivée est folklorique car on doit longer la voie ferrée et traverser une zone de stockage de fret. C’est moche et poussiéreux. Un petit panneau indique avec humour que bientôt la zone moche se termine et le paradis arrive.

Le camp est sympa, grand, fleuri mais assez rustique. Les chambres sont vraiment spartiates et la douche de la salle d’eau n’a rien à envier à celle d’Ihaha. Par contre le camp dispose d’un grand bar, de grands barbecues couverts, d’une cuisine également ouverte avec tous les ustensiles fournis, frigo, micro onde et plaques à gaz. Il n’y a que Junior pour oser faire quelques brasses dans la petite piscine froide. Nous sympathisons avec un couple de Sud Africain avec qui nous bavardons un long moment autour du braii. Dodo tôt, je sombre comme une masse.

Lundi 25 août Le réveil se fait également tôt à cause du train qui passe juste à côté et joue du klaxon. Nous prenons le temps de déjeuner tranquillement. On the road again, direction l’Afrique du Sud via Martin’s Drift. On franchit la frontière du Bostwana en 5 minutes et celle de l’Afrique du Sud en 10 minutes. Peu après la frontière, un panneau averti de la présence de phacochères. 3 mètres après celui ci se trouvent deux spécimens qui traversent la route : ils sont vraiment bien organisés ici !!! Par la suite, nous en verrons de nombreux autres au bord de la route. Nous avons remis le GPS en marche et faisons une étape pour les courses à Marken. C’est un bourg avec deux épiceries, une station service, un ATM et une boucherie. L’atmosphère est un peu tendue. Nous n’avons pas droit aux sourires. Finalement nous serons quand même bien reçus par la bouchère. En quittant Marken, on prend la direction des Waterberg : grandes montagnes plates qui se découpent en falaises et dont certains restes forment des pains de sucre un peu à l’instar de ceux de monument valley, avec plus de verdure. Nous arrivons enfin à l’embranchement de la ferme Mabote où nous avons réservé une hutte. 5 km de piste de sable séparent la ferme de la Gravel road. Nous sommes accueillis à bras ouvert par la maîtresse des lieux, une femme d’un certain âge (et d’un âge certain). Elle nous explique que les huttes sont en réfection et elle nous propose le chalet pour le même prix. Il a été construit en premier et servait au début de point de bivouac pour les réunions sa famille. Elle nous explique le fonctionnement du chalet, nous dit qu’il y a un petit lac non loin et que nous pouvons y faire du canoë : il suffit de se servir. Elle nous précise qu’elle viendra nous voir en fin de journée pour s’assurer que tout va bien. Enchantés, nous prenons la piste qui nous mène à 5 kilomètres de là au pied de la montagne. J’ai des doutes sur la faisabilité de la piste en berline.

Arrivés au « Koko chalet », nous découvrons un petit paradis. Ce sera notre derrière nuit en Afrique Australe et elle sera la synthèse de ce que nous attendions comme atmosphère. Le chalet est grand, bâti en bois et toit de chaume. Il est composé de deux grandes chambres séparées par un grand espace pourvue d’une cuisine américaine avec tous les ustensiles, évier et plaque à gaz. Il y a un frigo, un petit salon avec fauteuils et cheminée.Même le bois est fourni. Cette pièce est grande ouverte sur un ponton de bois surplombant une petite rivière qui serpente entre des rochers. Le tout est dominé par une haute falaise qui nous fait face. L’électricité fonctionne sur batterie et un chauffe eau invisible produit de l’eau chaude pour les deux salles de bains. Un peu en retrait du chalet, un espace est aménagé pour faire un braii géant avec des fauteuils tout autour. Nous regrettons déjà de n’y passer qu’une nuit. Nous allons faire un petit tour en canoë sur le lac. C’est calme. Deux montagnes côte à côte en perspective du lac donnent un tableau de carte postale. Retour au Chalet et Junior a encore le droit de tenir le volant, mode 4x4 enclenché. Il est fier de sa prouesse. A la nuit tombée, notre hôtesse nous rejoint. Elle nous offre des chocolats et s’assure que tout va bien. Elle précise à ma douce de ne pas faire la vaisselle car demain « ses gens » viendront faire le ménage. Nous dégustons notre dernier braii accompagné d’un vin sud africain. Ici nous sommes encore une fois seuls au monde. Tous les trois, nous irons nous blottir dehors dans les fauteuils. Dans la nuit noire, nous admirons une dernière fois et plus longuement que d’habitude, ce formidable ciel étoilé qui a accompagné nos nuits australes. Je suis sûr que vous devinerez quels furent nos voeux au passage des étoiles filantes.

Mardi 26 Août Petit déjeuner avant le grande préparation des valises pour l’avion. Quel bazar ! Puis nous faisons une balade en remontant la rivière. Par endroit elle s’élargit. De gros rochers plats permettent de la traverser sans difficulté. Quelques singes se sauvent dès notre approche. On se pose là, au pied de la montagne et sur une dalle au milieu de la rivière, pour contempler les alentours. Les meilleures choses ayant une fin nous devons quitter Mabote. Sur la table du salon, un livre d’or est posé. Déjà mélancolique je laisse ce petit mot ému, dans un anglais peut être pas très juste : « We have been driving through RSA, Namibia, Zambia and Botswana to discover this wonderful part of the world that is Southern Africa. Now it is our last stop. What a very good guess to end in this very nice, quiet and magic place. We had a very special time here, before being also “Out of Africa”. Thank you for your warm hospitality. Thank you to share your place. Mabote sounds like in French “ Ma beauté” wich means “my beauty.”

Nous traversons une partie du waterberg et arrivons à Naboomspruit. Puis nous rejoignons la N1, autoroute à péage. En approchant Prétoria, la circulation se fait dense. A Johannesburg, on tombe dans des bouchons. Heureusement que le GPS est là pour nous mener à bord, chez notre loueur. Le 4x4 est restitué, ils ne le vérifient même pas. Je montre juste une attache de hublot latérale qui a cédée et explique les rafistolages de la tente. Vers les 17H00 on nous conduit à l’aéroport. Les embouteillages sont denses et notre chauffeur prend la route des écoliers. On y est à 18H00 et l’avion décolle à 22H30...on a le temps. Petit moment de flottement à l’enregistrement : Nos bagages présentent un excès de 16 kilos et c’est 60 euros le kilos....Nous gardons en guise de bagage à amin, un sac à dos. A chaque embarquement, nous prions pour que cela passe car nous avons 3 gros sacs plus le sac à dos. Finalement, tout ira bien. Le reste n’a que peu d’intérêt sauf qu’Emirates est fidèle à elle même. Nous arriverons à Roissy le Mercredi 27 au soir comme prévu, sans encombre, cette fois-ci avec tous nos bagages et le coeur lourd.

EPILOGUE

Depuis notre retour, l’Afrique est dans nos têtes. Ma douce en a rêvé pendant plusieurs nuits d’affilées, se croyant encore dans la tente au réveil. Le tri des 8000 photos, la rédaction du carnet et la lecture du forum nous relient quotidiennement à elle. Je comprends maintenant la nostalgie des Vinnylove, Grisemote, Francky04 et autres voyageurs. L’année prochaine, dans deux ans ou plus tard, nous y retournerons, c’est certain.

En résumé

Nos coups de coeur :😎 Les sites de Fish River Canyon, Sesriem, des chutes Victoria et de Chobe. L’accueil de certains africains australs La faune riche et sauvage Les somptueux couchers de soleil Les nuits étoilées magiques Les camps de Koiimasis, Goabacca et Mabote

Nos coups de gueule :😠 Les grands groupes organisés, bruyants et indélicats L’accueil de certains africains australs La poussière omniprésente Le vent à Walvis bay

Nos regrets :😕 De ne pas y avoir été plus tôt D’en être déjà repartis De ne pas y retourner de si tôt
Photos de fleurs... English translation pending
by Oliv98 · 2008-09-19 · 97 replies
Bonjour,

pourriez vous me montrer vos photos de fleurs ? (j'entends photos perso et non prises sur internet)

Je vous propose quelques unes des miennes.

Merci
Piège du Duty free si escale English translation pending
by Bukka · 2008-09-16 · 35 replies
Un petit conseil attention aux bouteilles, conserves, parfums, achetés en duty free (ou à bord des avions) si vous avez une escale aérienne avant votre destination finale. Un exemple: La bouteille achetée en Duty Free à Paris CDG vous accompagnera bien dans l'avion en bagage à mains, bien qu'elle fasse plus de 100ml. Mais si arrivée à Madrid (NY, Istanbul, et autres) vous devez prendre un autre vol en correspondance pour votre destination finale, on vous vous refusera l'accès à bord de ce dernier vol car la bouteille dépasse les fameux 100ml... Cela vient de m'arriver sur un vol retour Orlando/NY/Geneve perte sèche: 200$, car impossible de récupérer les bagages en soute à NY.
Langson-Cao Bang: la route sanglante English translation pending
by Larsay · 2008-09-15 · 68 replies
LANGSON-CAO BANGH: LA ROUTE SANGLANTE

Bonjour!

Beaucoup de touristes font la route de Langson à Cao Bang sans trop savoir –ou pas du tout- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait etre une date capitale dans l’histoire du monde moderne: en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque: Dien Bien Phu.

Donc, VOILA!

LES ACTEURS:

Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord Est, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne

Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc) bien pourris qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les pochesavec de somptueux dividendes et le trafic de piastres, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque -45% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la Guerre qui deviendront célèbres: Bigeard, Jeanpierre, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc., anciens résistants ou troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les redoutables guerriers qu’étaient les Tabors marocains. Hélas, ce merveilleux outil militaire est commandé par un crétin complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le Général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaitre ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe: c’est l’affaire de ses officiers supérieurs. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement qu’il a la situation bien en main (curieux comme l’histoire se répète! C’est la meme escroquerie militaire perpétrée par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les memes résultats!!!!!!). Le résultat: en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoi.

LE CADRE!

Le Nord Ouest, qui, à partir de Dong Khé, est un capharnaum de pics calcaires couverts de jungles et truffés de grottes, sillonnées de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. L’artère principale, c’est la fameuse Route Coloniale No. 4 (RC4) qui longe toute la frontière de Chine de Monkai, au nord de la Baie d’Along, jusqu’à Cao Bang. C’est une route super-stratégique car elle controle les 3 seules portes de la Chine: Monkai à l’est, Langson au centre, et Cao Bang au nord. Qui la controle bloque tout le traffic routier entre la Chine et le Tonkin.

De Langson à Dong Khé à mi-chemin entre Langson et Cao Bang, la route sillonne une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points incontrolables. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral: la route longe la rivière avec, à plomb sur la route à gauche, les pics calcaires couverts de jungle, et à droite, idem sur la rivière. Toute manoeuvre y est impossible. Un canon de 75 dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tete et de queue d’un convoi, et BOOM, plus de convoi!!!! C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds.

LES PREMICES

Début 1950, les troupes de Mao arrivent a la frontière du Vietnam (elles repoussent les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thailande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et, en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles controlleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80). Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépots d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entrainées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion (le célèbre 2E REP) à Cao Bang et dans les postes le long de la RC4, que le Vietminh ne cesse de harceler. Certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.

LE DRAME

Le 17 septembre 1950, c’est le coup de semonce : les viets s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux. Carpentier décident donc de l’évacuer jusqu’à Langson, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi fufute, décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par le Leconte, un colonel d’artillerie (!!!!) remontera la route à partir de Langson, reprendra Dong Khé, et rencontrera ensuite la colonne de Cao Bang sous les ordres du Colonel Chartron, un des « Dieux » de la Légion. Chartron quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé, malgré l’héroisme des parachutistes du 3e BPC, et la route reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par des Vietminh combattabnnt a 10 contre 1 et, au lieu de secourir Chartron, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Chartron quitte la RC4 pour prendre une piste contournant Dong Khé avec ses 2000 civils, dont pas un seul ne réchappera, le rendez-vous des deux colonnes devant se faire dans la petite vallée de Coc Xa. C’est le rendez-vous de la mort. Cerné par le Vietminh, les 2 colonnes y sont anéantis le 7 octobre 1950 -d’où le terme militaire bien connu « se faire coxé »- Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Langson après avoir errer des semaines dans la jungle ; quant aux autres, ils sont morts, ou connaitront les terribles camps vietminh (de saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis) ; seuls quelques officiers et hommes de troupe -surtout nord africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- seront libérés en 1951 à l’arrivée de Lattre., nommé Commandant en Chef et Gouverneur de l’Indochine, où lui et son fils Bernard laisseront l’un sa santé, et l’autre sa vie sur la colline de Ninh Binh.

On peut aller à Coc Xa, une très belle petite vallée entourée de pitons calcaires ; la piste part à gauche à 2km après Dong Khé, mais elle est épouvantable sur toute la montée.

LA HONTE

Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Langson était imprenable, Carpentier décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépots de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter les troupes de Giap pendant 1 an. De Lattre sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’est de Hanoi et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre est perdue, Giap controllant maintenant toute la zone nord-est d’où hommes -y compris de nombreux techniciens chinois- et surtout convois de ravitaillement passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
Que pensez-vous du virage hyper conservateur aux États-Unis? English translation pending
by Lavinçoune · 2008-09-13 · 222 replies
J'aimerais savoir ce que des voyageurs ou des personnes vivant aux USA pensent de ces élections ? Le dénouement semble en faveur des républicains, Sarah Palin rappelle étrangement Bush jr, en tout cas elle semble avoir les mêmes conseillers. Ceci n'est pas un sujet provocateur mais seulement une interpellation par rapport à l'évolution des choses aux USA. Faut-il en avoir peur ?
Alitalia: rebondissement (12 septembre 2008) English translation pending
by LAgentSecret · 2008-09-12 · 80 replies
AFP :

Alitalia: les repreneurs italiens se retirent des négociations L'alliance d'entrepreneurs italiens qui était prête à reprendre la compagnie aérienne Alitalia a annoncé vendredi son retrait des négociations, les conditions n'étant plus réunies, selon son porte-parole, pour poursuivre les discussions.Vendredi 12 septembre 2008 10:29
Croisière "Mers et mythes classiques" le 26 octobre 2008 à bord du Costa Atlantica English translation pending
by Yo1962 · 2008-09-05 · 135 replies
La date approche à grand pas. Réservée depuis février dernier, c'est ma première croisière et j'aimerai lancer une discussion avec les personnes qui vont faire cette même croisière. En espérant avoir plein plein de messages. A +.🤪
Gérant SARL désirant s'installer à Phuket English translation pending
by Hugo69 · 2008-08-31 · 10 replies
Bonjour,

La question a souvent été posée, mais peux de cas précis, c'est souvent des rêveurs qui attendent des réponses.

Je connais assez bien Phuket.

Je suis gérant d'une SARL en France et je fais environ 60.000 EUR de CA sans personnel dans le domaine de la conception de sites Web et logiciel.

Je suis parti du principe que si je m'installais à HKT, et que je perdais 50% de mon chiffre d'affaire, avec les taxes Thais, je m'en sortirai mieux qu'ici. En espérant augmenter par la suite mon chiffre d'affaire, et 50% étant pessimiste.

Je peux me faire héberger chez un ami, et je peux trouver un associé Thai réel et de totale confiance.

J'ai lu que pour ma société, je serai taxé à 25% sur le résultat net, et à 10% sur mon salaire. Je souhaiterai cloturer ma boite en France et en ouvrir une nouvelle en Thailande.

Voici mes diverses questions: Y a t-il d'autres taxes? Comment procéder pour la sécu? Ou sera ma base d'imposition? Est ce que je peux être totalement en Thailande, et est que j'aurai encore quelque chose à payer en France? Y a til moyen de disposer d'une bonne connexion sur l'Ile de Phuket, notamment dans le Nord de L'ile, tout se que j'ai pu voir dans le Nord était très bidon, et pour moi c'est vital. (Minimum 8Mo en reception et 1MO en sortie pourrais me convenir, mais il faudrait que ca soit assez stable) Possibilité d'immatriculer une AUDI berline sur Phuket et une idée des frais de transport et immatriculation? Qu'en est il pour la retraite? Probabilité d'obtention d'un permis de travail?

Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer.
Tadjikistan: mise à jour juillet 2008 English translation pending
by Lofoten · 2008-08-30 · 33 replies
Bonjour,

Revenant d’un mois de ce beau pays montagneux, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos superbes recueillies précédemment.

D’ailleurs grand merci à Cupda, Naps, Bouyaka, et Wax.

Par ailleurs le LP ne sert strictement à rien pour ce pays. Il y’a un livre bien plus intéressant Tajikistan & The High Pamirs: A Companion and Guide (Odyssey Illustrated Guides) de 2008 mais un peu lourd.
Piste de Taouz à Zagora en 4x4 (Maroc) English translation pending
by Nine08 · 2008-08-28 · 27 replies
Je compte faire, avec mon comagnon, et en 4/4 le trip de Taouz à Zagora via Oum Jrane et Tissemouline fin novembre, mes questions, étant donné qe nous ne sommes plus tout jeunes (60 +) et relativement inexpérimentés: 1/ est-ce la piste la plus facile? 2/Faut-il prendre un guide? 3/ Combien de temps environ ? Faut-il prévoir une escale ? Nous disposons d'un Garmin avec la carte du Maroc . Merci d'avance à tous et à toutes Nine08
Airbus et hôtesses d'Air France English translation pending
by Spassenger83 · 2008-08-27 · 49 replies
Bonjour, Deux petites questions, à chaque fois que je voyage, je me les pose et je n'ai pas de réponses, donc certainement pourrez vous m'aider.

Airbus A320, rangée 9, au dessus du hublot il y a un triangle noir pointé vers le haut collée au dessus du hublot de chaque côté. Pourquoi ? Deuxième question, les hôtesses passent avec des questionnaires à remplir de temps à autre à quelques passagers. Pourquoi ce passager là, et quel est ce questionnaire ?

Dernière question qui me vient : j'ai vu des avions Star Alliance plusieurs fois (peinture Star Alliance, l'étoile, etc...) A quoi correspondent-ils?

Merci pour votre aide.
Premier voyage au Vietnam, hors des sentiers battus English translation pending
by Platt · 2008-08-27 · 27 replies
Hello à tous !

Voilà, premier je tiens à dire que je trouve l'idée de ce forum vraiment simpa et franchement utile, enfin bref bref 🙂.

Donc voilà, je compte partir au Vietnam avec un pote hors tout programmes touristiques, aller bien loin dans les massifs et collines, enfin bref, le vrai Vietnam quoi !

Voici les question auquel je n'ai pas trouvé de réponse en recherchant : Le tarif aérien : j'ai trouvé des vols en aller simple à 675 € / retour à 905 € (sur Lastminute.com), est-ce intéréssant (mois d'aout). Les vehicules sur place : On a pensé à quasiment acheter des vehicules (2 motos ou une voiture), est-ce plus interessant que la location ? Notre budjet pour un séjour de 3/4 semaines : 600 €/ personne, hors billets, est-ce suffisant ? Peut-on sans trop de risque (pompe à essence, communication, hébergement ...) s'éloigner des grandes villes ? Dernière question, traverser le pays de Hanöi jusqu'à Hô Chi Minh en 3 semaine, faisable ?

Je vous remercie d'avance !
Retour d'Ouzbékistan: informations pratiques English translation pending
by Delphrie · 2008-08-27 · 13 replies
pour completer le post de ddpn de mai 2008, je passe quelques infos reactualisees. les prix montent en aout! TASHKENT : Ali tour B & B 40 $ la double breakfast inclus : RAS juste faut aimer la vodka biere au petit dej qui peut, du coup, durer longtemps avion tashkent - khiva (ourgentch) : 66 euros en buisness ou 107 $ (faut reserver tres tot pour la classe economique prise d assaut par les groupes) depart 8h30 arrivee a 9h50. taxi ourgentch khiva 5000 cym KHIVA hotel islambek 35 a 40 $ selon la tete du client. meme si l hotel est bien niveau confort je deconseille car le patron ne respecte pas ses engagements et en plus il est de mauvaise foi. il est capable de faire une ristourne a 30 $ (sans qu on demande) et puis de vendre ensuite la meme chambre plus cher. du coup, on se retrouve soit dans une chambre sans fenetre et sans clim (il faisait tres chaud vers le 10 aout) soit on quitte l hotel. un couple d italien a vecu les memes desagrements. hotel arconchi (porte ouest, pas dans le LP) 35 $ le double + breakfast ; bien et les gens sont sympas, bon breakfast. tres bon repas complet pour 6000 cym. y a un toit terasse tres agreable avec vue. entree site 10 000 cym valable 2 j + 5000 cym appareil photo. porte ouest a l exterieur y a un resto qui vous fait a manger (pas hesiter a commander a l avance) pour pas cher. c est une maison particuliere qui sort 3 tables BOUKHARA hotel rustam a 50 m de la place lyab y haouz : 25 $ double + breakfast. tres gentil central. pas dans le LP les restos sur la place sont corrects en prix et on peut verifier avec la carte qu il faut reclamer ardemment taxi collectif khiva / boukhara 25 $ /pers avec clim sur la base de 4 pers ou 20 $ sans la clim. de tte facon, ils mettent pas le clim. 5h30 de trajet marchrutka 300 cym mausole bakhaoutdin naqchband : super marchrutka 125 500 cym trajet plus long entree 2000 cym palais d ete marchutka 70 300 cym entree 3900 cym. ne pas declarer l appareil photo a la caisse car pas de verification a l interieur. SAMARCANDE taxi coll Boukhara samarcande 17000 cym par pers base 4 pers. souvent on change de taxi a navoi mais pas d attente. 3h 3h30. on arrive a une station a l ouest de la ville. ne pas prendre le taxi qui vous facture 6000 cym mais marchrutka 73 juste apres le carrefour a l est de la station de bus qui vous depose au registan. tres pratique pour se rendre a differents hotels.B $ B Bahodir dortoir 6 $ ch double 20 $ sans clim et 24 $ avec clim. tres sympas. les autres hotels sont vraiment excessifs pour le confort offert. marchrutkas 400 cym entree registan 6500 cym train samarcande tashkent depart 11h car il vient de boukara 8000 cym en eco.

bon voyage. PS : etre vigilant sur les prix tt le temps. c est parfois penible.

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