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Avis sur la meilleure route pour Yosemite National Park - Death Valley? English translation pending
BONJOUR A TOUS,
LE 10 AVRIL, JE DEMARRE UN TRIP EN PARTANCE DE SAN FRANCISCO OU J'AIMERAIS RESTER 3JOURS, PUIS VISITER YOSEMITE NATIONAL PARK, ENSUITE REJOINDRE LA VALLEE DE LA MORT, QUELLE SERAIT LA ROUTE LA PLUS SIMPLE ET RAPIDE A EMPRUNTER DE YOSEMITE JUSQU'A LA VALLEE DE LA MORT? ET COMBIEN DE TEMPS CELA PRENDRAIT-IL? FAUT IL OBLIGATOIREMENT REDESCENDRE PAR BAKERSFIELD OU YA T IL UNE ROUTE QUI COUPE? MERCI A TOUS!
LE 10 AVRIL, JE DEMARRE UN TRIP EN PARTANCE DE SAN FRANCISCO OU J'AIMERAIS RESTER 3JOURS, PUIS VISITER YOSEMITE NATIONAL PARK, ENSUITE REJOINDRE LA VALLEE DE LA MORT, QUELLE SERAIT LA ROUTE LA PLUS SIMPLE ET RAPIDE A EMPRUNTER DE YOSEMITE JUSQU'A LA VALLEE DE LA MORT? ET COMBIEN DE TEMPS CELA PRENDRAIT-IL? FAUT IL OBLIGATOIREMENT REDESCENDRE PAR BAKERSFIELD OU YA T IL UNE ROUTE QUI COUPE? MERCI A TOUS!
Carnet de route: Philippines, Corée du Sud, Japon English translation pending
Pour persuadez ceux qui hesiteraient encore...
Notre carnet de route aux Philippines avec moulte photos.
www.bouteillealamer1.canalblog.com
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Une vie sur la route avec Andre Brugiroux à Chambéry le 12 avril English translation pending
rencontre avec 1 grand voyageur .
le samedi 12 avril, salle de la bisseraine a CHAMBERY a 20 h
André BRUGIROUX, appartient au club très restreint des hommes ayant consacré leur vie a visiter, sans exception, tous les pays
et territoires du monde, guidé par 1 philosophie pacifiste, 1 insatiable curiosité et 1 sens aigu de la débrouillardise .
entrée libre et gratuite .
bon voyage
francia
Sur la route de Zagora (2006) English translation pending
Précédents récits, "MARRAKECH, NOUS REVOILA" et "DE OUARZAZATE à MERZOUGA", peut-être un "peu" longs, d'où le troisième volet de notre voyage au Maroc en 2006 ! --
Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !
Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora.
Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages.
Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate.
Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase !
Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça !
Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ?
Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque !
Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille !
Besslâma, Ahmed, Allah i khalik !
On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus !
Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes.
Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule.
Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe.
Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi !
Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver.
Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus.
Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad !
Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages.
C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là !
La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis !
Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent.
La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech.
Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté !
La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto !
Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons.
MERCREDI 6 DECEMBRE
Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce !
Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel.
On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie !

Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … !
« Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… !
Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ?
Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage !
Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix !
Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis.
On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir !
n'est-ce pas, Jean ?
Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis.
Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa !
On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim !
Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux.
Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante !
Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond !
Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides !
Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!!
Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote !
Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence.
J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi !
Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison.
Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches !
La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .
Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU.
Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras !
Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!!
Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer !
Et toujours la petite silhouette blanche !
Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa !
« Le Mogadorien ».
Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères !
J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !
Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !
Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !
Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora.
Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages. Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate.
Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase !
Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça !
Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ?
Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque !
Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille !
Besslâma, Ahmed, Allah i khalik !
On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus !
Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes.
Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule.
Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe.
Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi !
Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver.
Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus.
Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad !
Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages.
C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là !
La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis !
Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent.
La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech.
Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté !
La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto !
Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons.
MERCREDI 6 DECEMBRE
Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce !
Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel.
On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie ! 
Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … !
« Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… !
Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ?
Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage !
Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix !
Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis.
On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir !
n'est-ce pas, Jean ? Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis.
Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa !
On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim !
Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux.
Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante !
Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond !
Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides !
Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!!
Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote !
Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence.
J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi !
Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison.
Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches !
La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .
Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU.
Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras !
Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!!
Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer !
Et toujours la petite silhouette blanche !
Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa !
« Le Mogadorien ».
Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères ! J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !
Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !
Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Etat de la route Hanoi-Cao Bang-Lang Son? (Vietnam) English translation pending
Bonjour.
On me dit que ce circuit serait impossible car la route RC4 serait en reconstruction?
Ou est la vérité ?? certains circuits le proposent. Merci.
M.Jo
Belgique-Crète par la route English translation pending
Bonjour à tous,
je suis occupé à regarder pour les vacances de juillet et la Crête me botte bien.
Est ce que quelqu'un a des infos sur l'état et la sécurité des routes jusque là. Je ne pense pas prendre le bateau à Brindisi, en Italie, à cause du prix assez cher qu'en Grèce. De plus il n'y pas de directe jusque là. Je pense prendre le bateau à Athène.
Est ce que quelque a déjà fait ce genre de voyage?
Merci
je suis occupé à regarder pour les vacances de juillet et la Crête me botte bien.
Est ce que quelqu'un a des infos sur l'état et la sécurité des routes jusque là. Je ne pense pas prendre le bateau à Brindisi, en Italie, à cause du prix assez cher qu'en Grèce. De plus il n'y pas de directe jusque là. Je pense prendre le bateau à Athène.
Est ce que quelque a déjà fait ce genre de voyage?
Merci
Laos à vélo: route Houai Xay-Xien Kok-Muang Sing English translation pending
Salut,
Puisque c est tout frais dans ma tete....et puisque j avais pas trouve d infos sur le sujet, voila quelques infos sur cette route au nord du Laos, Houaixay-Poung-Nangdu-Xieng Dao-Xieng Kok-Muang Sin.
Sur la route Houaixay-Luang Natha a 30km de Houaxay la route qui part de Poung et remonte vers le Nord est une gravel road tout a fait pratiquable (pendant la saison seche) avec quelques bonnes cotes a 13, 14, 15% mais en general goudronnes sur ces portions. Entre Poung et Nangdu la route est plus difficile (route plus cassante, cailloux, graviers) qu entre Nangdu et Xiend Dao (a l extreme nord, sur la rive du Mekong) (terre tassee) . Avec des 26''*1.75'' ca passe tranquille. On trouve des villages tres facilement sur cette route. De Poung a Xieng Dao, il faut traverser une 15aine de gros ruisseaux avec l eau a mi-mollet (saison seche).
Dans la 1ere partie de la route entre Poun et Nangdu, il est plus difficle de trouver de l eau en bouteille. Prevoir des provisions ou de quoi purifer l eau du Mekong.
Pour faire Poung-Nangdu-Xieng Dao (90kms) prevoir 2 bonnes journees avec nuit chez l habitant. tres peu de traffic sur cette gravel road ( 3-4 camions et 15 scooters par jour)
De Xieng Dao, attendre un speedboat pour vous amener a Xieng kok (30min, +/- 5US$).Contrairement a ce que dit le LP il n y a pas de route entre Xieng Dao et Xieng Kok.
De Xieng Kok a Muang Sin, route tres facile (comparativement a ce que vous venez de vous envoyer les derniers jours!!), on croise bcp de villages akha.....tres scenic road!!! Vous trouverez des guesthouses a Luang Mong a 25kms de Xieng Kok.
Et surtout pensez a apporter des Kyp laosiens avec vous (et un manuel de laosien!!!!).....Je comprend pas les gens qui disent de payer en Bath ou US$ au Laos, c est n importe quoi de payer en Bath (vous payerez au moins 10-20% de comm sur tout ce que vous acheterez) et les US$ ne sont pas acceptes dans ce coin la.
Voial, Z'avez plus qu ayale!!!
Sur la route Houaixay-Luang Natha a 30km de Houaxay la route qui part de Poung et remonte vers le Nord est une gravel road tout a fait pratiquable (pendant la saison seche) avec quelques bonnes cotes a 13, 14, 15% mais en general goudronnes sur ces portions. Entre Poung et Nangdu la route est plus difficile (route plus cassante, cailloux, graviers) qu entre Nangdu et Xiend Dao (a l extreme nord, sur la rive du Mekong) (terre tassee) . Avec des 26''*1.75'' ca passe tranquille. On trouve des villages tres facilement sur cette route. De Poung a Xieng Dao, il faut traverser une 15aine de gros ruisseaux avec l eau a mi-mollet (saison seche).
Dans la 1ere partie de la route entre Poun et Nangdu, il est plus difficle de trouver de l eau en bouteille. Prevoir des provisions ou de quoi purifer l eau du Mekong.
Pour faire Poung-Nangdu-Xieng Dao (90kms) prevoir 2 bonnes journees avec nuit chez l habitant. tres peu de traffic sur cette gravel road ( 3-4 camions et 15 scooters par jour)
De Xieng Dao, attendre un speedboat pour vous amener a Xieng kok (30min, +/- 5US$).Contrairement a ce que dit le LP il n y a pas de route entre Xieng Dao et Xieng Kok.
De Xieng Kok a Muang Sin, route tres facile (comparativement a ce que vous venez de vous envoyer les derniers jours!!), on croise bcp de villages akha.....tres scenic road!!! Vous trouverez des guesthouses a Luang Mong a 25kms de Xieng Kok.
Et surtout pensez a apporter des Kyp laosiens avec vous (et un manuel de laosien!!!!).....Je comprend pas les gens qui disent de payer en Bath ou US$ au Laos, c est n importe quoi de payer en Bath (vous payerez au moins 10-20% de comm sur tout ce que vous acheterez) et les US$ ne sont pas acceptes dans ce coin la.
Voial, Z'avez plus qu ayale!!!
Etat de la route des gorges du Todra? (Maroc) English translation pending
salut!
es ce que je pourrais avoir des nouvelles fraiches de l'état de la route R307 qui pars des gorges du todra direction imilchil. c est surtout la portion apres la fin des grandes falaises qui m'interresse, souvent après chaque hiver, elle est encombrée de rocailles difficilement franchissable avec de petite berline, merci donc de me donner l'info ( info datant d'avant fi-fevrier ne m'interressant pas désolé)
merci
Carnets de route, récits, documentaires... À vos suggestions English translation pending
Bonjour à tous
Dans le cadre d'une initiative personnelle de vente en ligne sur Internet, j'ai besoin d'établir une liste assez particulière et si vous êtes passionné(e)s de lectures de voyages, votre aide me serait précieuse car je n'ai malheureusement moi-même pas tout lu.
Voici ce que je cherche: Le ou les quelques récits ou carnets de voyages qui pour vous sortent vraiment du lot. Attention, je ne veux pas la liste de tout ce que vous avez lu mais seulement ceux qui sont vos véritables coup de cœur. Si vous n'en avez qu'un seul c'est très bien, Si vous en avez plusieurs, allez-y, lâchez-vous
Pour cela j'aurais besoin des informations suivantes:L'auteurLe titreVotre nomUn moyen électronique de vous contacter (mail, Viadeo, ...)Un pays auquel vous associer (origine, résidence, ...) n cours (ou long si vous préférez) texte expliquant comme si vous deviez me convaincre pourquoi ce livre a une telle importance pour vous.Un lien vers le site web de votre choix, ou votre profil viadeo, ou je ne sais quoi encore. C'est pour pouvoir vous renvoyer l'ascenseur.Avec ces informations, je créerai une fiche pour le livre avec une mention de recommandation à votre nom (avec votre texte un lien vers votre site si vous me l'avez fourni).
Dans tous les cas, je vous recontacterai dès que la référence sera en ligne (Je communiquerai individuellement ces informations à tous ceux et celles qui m'auront fait des suggestions).
Je remercie d'avance tous ceux et celles qui voudront bien prendre ces quelques minutes pour collaborer avec moi.
P.S.: Je cherche les titres dans toutes les langues aussi, ne vous gênez pas de proposer des titres en anglais, en allemand ou dans la langue de votre choix. Cependant, dans ce cas, il serait bon de rédiger votre commentaire dans la langue du livre.
p.p.s.: Je ne m'en tient pas qu'aux livres. Beaucoup d'œuvres littéraires ont fait l'objet d'adaptations cinématographiques, beaucoup d'aventuriers font davantage aujourd'hui dans le documentaire ou la photographie que la littérature, je suis à le recherche de ces "coups de cœurs" aussi.
Amitiés
Darryl Montreuil http://viadeo.darrylmontreuil.com majusc00l@gmail.com
Vous pouvez également me contacter via ce site par la messagerie privée.
Dans le cadre d'une initiative personnelle de vente en ligne sur Internet, j'ai besoin d'établir une liste assez particulière et si vous êtes passionné(e)s de lectures de voyages, votre aide me serait précieuse car je n'ai malheureusement moi-même pas tout lu.
Voici ce que je cherche: Le ou les quelques récits ou carnets de voyages qui pour vous sortent vraiment du lot. Attention, je ne veux pas la liste de tout ce que vous avez lu mais seulement ceux qui sont vos véritables coup de cœur. Si vous n'en avez qu'un seul c'est très bien, Si vous en avez plusieurs, allez-y, lâchez-vous
Pour cela j'aurais besoin des informations suivantes:L'auteurLe titreVotre nomUn moyen électronique de vous contacter (mail, Viadeo, ...)Un pays auquel vous associer (origine, résidence, ...) n cours (ou long si vous préférez) texte expliquant comme si vous deviez me convaincre pourquoi ce livre a une telle importance pour vous.Un lien vers le site web de votre choix, ou votre profil viadeo, ou je ne sais quoi encore. C'est pour pouvoir vous renvoyer l'ascenseur.Avec ces informations, je créerai une fiche pour le livre avec une mention de recommandation à votre nom (avec votre texte un lien vers votre site si vous me l'avez fourni).
Dans tous les cas, je vous recontacterai dès que la référence sera en ligne (Je communiquerai individuellement ces informations à tous ceux et celles qui m'auront fait des suggestions).
Je remercie d'avance tous ceux et celles qui voudront bien prendre ces quelques minutes pour collaborer avec moi.
P.S.: Je cherche les titres dans toutes les langues aussi, ne vous gênez pas de proposer des titres en anglais, en allemand ou dans la langue de votre choix. Cependant, dans ce cas, il serait bon de rédiger votre commentaire dans la langue du livre.
p.p.s.: Je ne m'en tient pas qu'aux livres. Beaucoup d'œuvres littéraires ont fait l'objet d'adaptations cinématographiques, beaucoup d'aventuriers font davantage aujourd'hui dans le documentaire ou la photographie que la littérature, je suis à le recherche de ces "coups de cœurs" aussi.
Amitiés
Darryl Montreuil http://viadeo.darrylmontreuil.com majusc00l@gmail.com
Vous pouvez également me contacter via ce site par la messagerie privée.
Bonne musique de route pour les USA English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je me compile quelques CD de musique à écouter sur la route (genre: Eagles, Nilsson, Springsteen, Sheryl Crow, Jewell, Dylan, Joan Baez, Cat Stevens, John Denver, 70's....). D'autres bonnes idées? (même de style différent, du moment que c'est pas du hard, de la dance ou de la techno... 🤪...)
Merci! 🙂
Je me compile quelques CD de musique à écouter sur la route (genre: Eagles, Nilsson, Springsteen, Sheryl Crow, Jewell, Dylan, Joan Baez, Cat Stevens, John Denver, 70's....). D'autres bonnes idées? (même de style différent, du moment que c'est pas du hard, de la dance ou de la techno... 🤪...)
Merci! 🙂
Hébergement en route pour Death Valley? English translation pending
Bonjour,
Nous aurons fait 8 à 10h de route pour arriver à Death Valley, auriez vous des bons plans pour un hôtel sympa? 5 adultes. D'avance merci!
État de la route entre Agdz et Tazenakht pour pratiquer à moto? (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous, quelqu'un peut-il me préciser si la R 108, qui relie Agdz à Tazenakht au MAROC est goudronnée et facilement praticable à moto.
D'avance merci pour votre réponse.
Vélo de route à Madère English translation pending
bonjour, nous partons la semaine prochaine pour Madère pour 1 semaine. Mon mari emmène son vélo de route. La montagne ne lui fait pas peur mais je suis un peu inquiète. Les routes ne sont elles pas trop fréquentées, sont elles assez larges ? les cyclistes et les automobilistes font ils bons ménages dans cette ile ? merci d'avance pour vos réponses. EM
Etat de la route Telouet - Aït Benhaddou + Goulmina (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai deux questions sur l'état des routes à deux endroits dans le sud dac les informations que je trouve à divers endroits sont discordantes.
1/ La route qui contourne la N9 et passe par Telouet et Aït Benaddhou est-elle praticable en voiture de location (et non pas 4x4) sur toute la longueur ? La Michelin indique que oui, mais le Lonely dit qu'une partie est de la piste, faisable uniquement en 4x4.
2/ Dans un précédent post, quelqu'un m'a parlé d'une route directe pour Goulmina (en venant de Rissani), sans passer par Tinejdad. Or, les deux routes que je vois sur la Michelin sont signalées en tant que pistes...
Si vous êtes passés dans le coin ces derniers temps, si vous en savez plus... vos réponses me seront bien utiles !
Merci
Lstarqueen
J'ai deux questions sur l'état des routes à deux endroits dans le sud dac les informations que je trouve à divers endroits sont discordantes.
1/ La route qui contourne la N9 et passe par Telouet et Aït Benaddhou est-elle praticable en voiture de location (et non pas 4x4) sur toute la longueur ? La Michelin indique que oui, mais le Lonely dit qu'une partie est de la piste, faisable uniquement en 4x4.
2/ Dans un précédent post, quelqu'un m'a parlé d'une route directe pour Goulmina (en venant de Rissani), sans passer par Tinejdad. Or, les deux routes que je vois sur la Michelin sont signalées en tant que pistes...
Si vous êtes passés dans le coin ces derniers temps, si vous en savez plus... vos réponses me seront bien utiles !
Merci
Lstarqueen
Intérêt de la route 66 entre Kingman et Ash Fork? (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de faire la route entre Las Vegas et Grand Canyon, en partant tôt le matin (en sept) pour passer à Hoover Dam au lever du soleil pour avoir une jolie lumière pour quelques photos, et arriver à Grand Canyon en début d'après midi.
La question que je me pose c'est si la partie de route 66 entre Kingman et Ash Fork via Seligman vaut le détour ou si ce n'est pas la peine de perdre du temps qui peut être précieux au Grand Canyon, et donc prendre directement la 40 qui sera plus directe et donc plus rapide (on gagne 1 bonne heure d'après maps.google.fr)
Ou si par exemple la partie entre Kingman et Seligman est à voir mais pas celle entre Seligman et Ash Fork (ou inversement)
Si vous avez des photos ça pourra aussi me permettre de me décider aussi plus facilement.
Plan de route au Pérou pour juin English translation pending
bonjour,
j'aurais quelques questions à vous soumettre afin de finaliser notre plan de route pour juin : est-il raisonnable de prendre un vol (Cuzco-Lima) le jour même du vol retour en France ? risques de retards importants, surbooking etc ? dans ce domaine y-a-il une différence entre les compagnies (Taca ?) en cas d'achat en ligne d'un vol tariffé en $ et directement chez les compagnies péruviennes, les frais bancaires et autres découlant d'un achat en $ et hors CEE sont-ils importants voir dissuasifs par rapport à des vols en € sur terminal a ou autres ? vaut-il mieux commencer par Cuzco (donc Lima-Cuzco par avion) et finir par la cote pacifique, ou l'inverse ? Lima vaut-il un arrêt prolongé (1 jour ou plus) par rapport au sud du pays ou n'est-ce qu'une mégapole au style hispanique classique de plus (nous avons déjà été à Quito..)? car 3 semaines, c'est long mais aussi trop court pour un tel pays.
merci pour vos avis et réponses
Etats de la route Alger - Ouargla? English translation pending
j'envisage de partire demain soire vers Ouargla depuis alger centre qu'elle est l'état de route vers cette destination
Monument Valley: route de Valley Drive en camping-car? English translation pending
Bonjour
Est-ce possible de faire la roule de Valley Drive avec un Camping car, j'ai cru comprendre que ce n'etait pas goudronné et qu'il était préférable d'avoir un 4x4
Sinon, on aura des VTT avec nous, (la distance 17 miles ne nous fait vraiment pas peur), ca peut jouer ?
Et dernière question, concerne les horaires de fermeture du parc. Les horaires donnés, sont-ils ceux ou les dernières personnes sont autorisés à entrer ou l'heure ou l'on doit sortir ?
Le soleil se couchant à 7h53 pm au mois d'avril quand nous y serons, et le parc fermant à 16h30, je ne vois pas comment faire pour voir le coucher de soleil sur JF Point ?
D'ailleurs à quel endroit faut il mieux etre: JF Point ou au Visitor Center pour le coucher de soleil ?
Merci à tous pour vos réponses
Est-ce possible de faire la roule de Valley Drive avec un Camping car, j'ai cru comprendre que ce n'etait pas goudronné et qu'il était préférable d'avoir un 4x4
Sinon, on aura des VTT avec nous, (la distance 17 miles ne nous fait vraiment pas peur), ca peut jouer ?
Et dernière question, concerne les horaires de fermeture du parc. Les horaires donnés, sont-ils ceux ou les dernières personnes sont autorisés à entrer ou l'heure ou l'on doit sortir ?
Le soleil se couchant à 7h53 pm au mois d'avril quand nous y serons, et le parc fermant à 16h30, je ne vois pas comment faire pour voir le coucher de soleil sur JF Point ?
D'ailleurs à quel endroit faut il mieux etre: JF Point ou au Visitor Center pour le coucher de soleil ?
Merci à tous pour vos réponses
Etat de la route El Golea - Ain Salah (Algérie) English translation pending
Demande infos sur etat de la route el golea ain salah, est ce une route tres frequentée y a t il vent de sable debut mars
Bolivie: quelle route suivre de Santa Cruz à La Paz à vélo? English translation pending
Recherchant un vol direct depuis la France ou l'espagne, via la Paz (n'existe pas), nous n'avons d'autre solution que d'arriver à Santa cruz. Hors, nous voudrions partir de la Paz, sans avoir à reprendre un avion et le temps nous est compté :
dans mon idée : Prendre les vélos à santa Cruz et aller jusqu'à Aiquile, puis prendre le train Aiquile-la Paz.
Soit environ 400 Kms de vélo jusqu'à Aiquile (5j.) + 1 journée de train.
Qui a déjà fait santa cruz/la paz à vélo ? des conseils ? besoin d'un anti-palu ? dénivelés ? Etat des routes ? d'autres conseils ? C'est peut être pas mal pour l'acclimatation, finalement, puisque nous serons 1 mois sur l'altiplano par la suite ?!
merciiii !!!
sand
Voyage par la route aux Etats-Unis English translation pending
Bon voilà, Moi et mon amie nous voulons partire cette été pour faire un Road Trip .. Nous avons toujours voulu en faire un et c'est cette été que nous allons réaliser notre rêve ! Le seule problème ? nous voulons rien manquer ...! Nous partons du Québec et nous voulons faire notre road trip au Étas-Unis mais nous ne savons pas comment faire pour planifier notre trip .. Les destination que nous tenons a vraiment visiter son Montana, Californie, Texas, Alabama...!! Mais coment faire ? ce que je veux dire .. il y a Idaho et le nevada entre Montana et la californie .... entre la callifornie et le texas il y a l'arizona et new mexico etc... j'aimerais avoir des truc pour bien planifier tous sa ... si vous en avez dejas faite un road trip comment c'étais et tous .. les endroit a ne pas manquer etc..Merci de vos Réponce :) xxx
Traversée de la "Route 66" en camping-car English translation pending
Bonjour à Tous,
Nous avons le projet de traverser cet été (août 2008) les Etats-unis par la route 66 de Chicago à Los Angeles. On a trois semaines pour le faire. On est une famille avec 2 enfants (15 et 8 ans) et souhaiterions faire cette traversée en Camping Car. Tous les conseils au sujet de ce voyage seront les bienvenus (location Camping Car, budget, itinéraire, sites web....). Nus pensons faire un vol aller Paris-Chicago et retour Los Angeles-Paris. Qui pourrait nous conseiller sur une compagnie pouvant nous faire un billet ainsi. On n'a pas encore d'idées précises de ce séjour, exceptée celle de la traversée. Qui aurait déjà effectué un voyage dans les mêmes conditions sera le bien venu dans cette boîte de dialogues. Merci pour tous les précieux conseils à venir.
Nous avons le projet de traverser cet été (août 2008) les Etats-unis par la route 66 de Chicago à Los Angeles. On a trois semaines pour le faire. On est une famille avec 2 enfants (15 et 8 ans) et souhaiterions faire cette traversée en Camping Car. Tous les conseils au sujet de ce voyage seront les bienvenus (location Camping Car, budget, itinéraire, sites web....). Nus pensons faire un vol aller Paris-Chicago et retour Los Angeles-Paris. Qui pourrait nous conseiller sur une compagnie pouvant nous faire un billet ainsi. On n'a pas encore d'idées précises de ce séjour, exceptée celle de la traversée. Qui aurait déjà effectué un voyage dans les mêmes conditions sera le bien venu dans cette boîte de dialogues. Merci pour tous les précieux conseils à venir.
État de la route entre Suze et Sestrières pour un voyage à vélo? (Italie) English translation pending
Hello tout le monde!
J'aimerais savoir si quelqu'un connait l'état de la route qui va de Suza, en Italie, à Sestriere.Je me renseigne pour éventuellement l'emprunter cette année. En vtt, apparemment aucun souci, mais avec une remorque(extrawheel) c'est peut etre plus compliqué...
La charge n'est pas un probleme en soi(enfin pas plus là qu'ailleurs) mais je ne veux pas trop secouer le materiel si la route est trop défoncée...
Voila, merci!
Voila, merci!
Voyage de route sur la côte ouest américaine English translation pending
bjr a tous c est ma premiere fois sur ce forum.... jai deja parcouru pleins de discussions pour avoir quelques informations mais je prefere avoir des reponses claires precises et directes ...
je vous expose notre projet on est trois jeunes parsisiens de 19 ans bientot en vacances et on reve de se faire un road trip americain sur la cote ouest ...
on est deux a avoir notre permi de conduire mai on a pa encore 21 an et encore moin 25 an et on a notre permi ke depui 1 anon parle tres bien l anglai tt les troi et on a aucun problem financier donc ce n es pa un critere de decision ...
on partirai pendant le moi d AOUT 2008 pendant environ trois semaine et on voudrait en fait faire le tour des grandes villes genre San Fransisco / Los angeles / Las vegas / San diego / Tijuana enfin notre itineraire n est pa encore fait mai bon on aimerait bouger un peu partou donc il nou faudrai une voiture ....
On voulai savoir si la solution d' acheter une voiture sur place et de la revendre en partant est vraimen fiable ? ... ya pa des histoire d assurance ? d age pour acheter ? certaine complication ? on sais que c es un coup à perdre un peu d argent mai bon on es pret a en perdre un peu si c est pour vivre notre reve américain !!!
merci d avance pour vos reponse et n hesitez pas a me soumette vos impressions ? vos bons plans ? vos plans a éviter ? merci merci
on est deux a avoir notre permi de conduire mai on a pa encore 21 an et encore moin 25 an et on a notre permi ke depui 1 anon parle tres bien l anglai tt les troi et on a aucun problem financier donc ce n es pa un critere de decision ...
on partirai pendant le moi d AOUT 2008 pendant environ trois semaine et on voudrait en fait faire le tour des grandes villes genre San Fransisco / Los angeles / Las vegas / San diego / Tijuana enfin notre itineraire n est pa encore fait mai bon on aimerait bouger un peu partou donc il nou faudrai une voiture ....
On voulai savoir si la solution d' acheter une voiture sur place et de la revendre en partant est vraimen fiable ? ... ya pa des histoire d assurance ? d age pour acheter ? certaine complication ? on sais que c es un coup à perdre un peu d argent mai bon on es pret a en perdre un peu si c est pour vivre notre reve américain !!!
merci d avance pour vos reponse et n hesitez pas a me soumette vos impressions ? vos bons plans ? vos plans a éviter ? merci merci
Visas et carnet de route pour l'Afrique en 4x4? English translation pending
Salut a tous, vu qu'en cette saison y'a normalment pas mal de monde que voyages l'Afrique je me disais que peut-etre certains d'entre vous qui avez des infos recentes pour les visa et le besoins de carnet et d'assurence pour les voitures pouriez nous donner les dernierres nouvelles?
Donc si vous avez n'importe quel type d'infos recentes sur la bureaucracie des frontieres Africaine quel qu'elle sois je vous remercie d'avance.
Le genre de truc - prix du visa (pour quel nationalitee, vu que des fois c'est different) pour quel pays, peut-on l'obtenir a la frontiere ou le faut il davance (et ou l'avez-vous eu?) Faut il un carnet, il y a t'il une tax pour le vehicule? Et combien pour l'assurence, obtenu a la frontiere ou ailleur?
Ce genre de chose quoi,
Merci d'avance.
Voyage de route à moto sur la côte-est américaine fin avril English translation pending
Bonjour à tous, nous voudrions partir en road trip en moto dans les deux dernières semaines d'avril sur la côte-est américaine. Est ce que les routes sont roulables sécuritairement ? Est-ce que les campings sont ouverts ?
Merci à vous !
Merci à vous !
Que voir sur la route de San Francisco à Yosemite? English translation pending
Hello,
Je suis en train de nous faire un road book avec toutes les choses à voir à chaque étape et sur la route entre les étapes.
Je ne trouve pas grand chose entre San Francisco et Yosemite sur les guides touristiques. Je pense qu'on va passer par Manteca, Oakdale, Groveland... pour arriver à Curry Village.
Merci d'avance pour vos bons plans et commentaires.
Je suis en train de nous faire un road book avec toutes les choses à voir à chaque étape et sur la route entre les étapes.
Je ne trouve pas grand chose entre San Francisco et Yosemite sur les guides touristiques. Je pense qu'on va passer par Manteca, Oakdale, Groveland... pour arriver à Curry Village.
Merci d'avance pour vos bons plans et commentaires.
Parc Zion ou route 12? (États-Unis) English translation pending
Ma question est un peu liée à la précédente: soit je prends 2 jours pleins pour la route Moab-Bryce (nuit à Torrey), j'arrive le soir à Bryce et je prends deux jours pleins pour le visiter. Le dernier jour, je ne fais que passer à Zion sur ma route pour Vegas - et est-ce que j'ai le temps de voir Valley of Fire?
Soit je ne prends qu'un jour et demi pour la route Moab-Bryce, un jour et demi à Bryce, nuit à proximité de Zion, et le lendemain visite de Zion, de Valley of Fire et retour à Las Vegas.
Qu'en pensez-vous?
Merci beaucoup pour vos conseils!
État de la route de Alnif à Tansikht? (Sud marocain) English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir si quelqu'un connaît l'état de la route pour aller de Alnif à Tansikht dans le sud marocain. Je projette d'y aller avec une personne d'un certain âge et ne veut pas prendre de risque.
J'aurai une voiture de location basique.
Merci.
Qualité de la route Tunisie-Algérie-Maroc en camping-car? English translation pending
bonjour,
nous projetons de traverser cette destination pour fin de l'année. Alors on s'organise.
On va arriver par le ferry depuis la sicile arrivée a tunis. et donc nous voulons traverser de tunis a alger de alger a oran de oran a fes et fes a casablanca.
ET ce qu'il y a des routes pour tous ces itinéraires des routes praticables pour un bus ??
j'aimerais bien avoir l'information ?
merci d'avance
nous projetons de traverser cette destination pour fin de l'année. Alors on s'organise.
On va arriver par le ferry depuis la sicile arrivée a tunis. et donc nous voulons traverser de tunis a alger de alger a oran de oran a fes et fes a casablanca.
ET ce qu'il y a des routes pour tous ces itinéraires des routes praticables pour un bus ??
j'aimerais bien avoir l'information ?
merci d'avance