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Besoin d'aide pour billet d'avion vers Dumaguète (Philippines) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons réservé nos vol Genève-Dumaguète passant par Dubai et Manille à partir de go-voyage. Après discussion avec certains d'entres vous, il semble que nos escales soient trop courtes pour avoir nos avions. Hier, une opératrice go-voyage m'a expliqué que si nous rations un de nos vols, tous les autres seraient annulés car nous serions considérés comme sortant du système.... En gros, si on rate un avion à l'aller, tous nos vols sont supprimés et on doit tout repayer.... Gloups!!! C'est la douche froide. Nos hôtels sont réservés, j'aimerais ne pas tout annuler, simplement Go-voyage (on perd 400e mais c'est moins pire que 2000). Pourriez-vous m'expliquer comment organiser nos vols avec garantie de ne pas se retrouver en rade si retard d'un avion... Comment faites vous pour faire Lyon-Dumaguète ou Genève-Dumaguète?
Merci d'avance pour votre précieuse aide!!!
Nous avons réservé nos vol Genève-Dumaguète passant par Dubai et Manille à partir de go-voyage. Après discussion avec certains d'entres vous, il semble que nos escales soient trop courtes pour avoir nos avions. Hier, une opératrice go-voyage m'a expliqué que si nous rations un de nos vols, tous les autres seraient annulés car nous serions considérés comme sortant du système.... En gros, si on rate un avion à l'aller, tous nos vols sont supprimés et on doit tout repayer.... Gloups!!! C'est la douche froide. Nos hôtels sont réservés, j'aimerais ne pas tout annuler, simplement Go-voyage (on perd 400e mais c'est moins pire que 2000). Pourriez-vous m'expliquer comment organiser nos vols avec garantie de ne pas se retrouver en rade si retard d'un avion... Comment faites vous pour faire Lyon-Dumaguète ou Genève-Dumaguète?
Merci d'avance pour votre précieuse aide!!!
Séjour dans la Maremma en août (Italie) English translation pending
Bonjour,
Nous avons projeté de séjourner au mois d'août prochain dans cette région qu'on dit très pittoresque mais que nous ne connaissons pas. Nos enfants ( des quadragénaires ) et nos 3 petits-enfants ( 9,7 et 2 ans ) nous accompagneront. Pouvez-vous nous aider à choisir nos activités et nos visites? Nous serons hébergés près de Grosseto. D'avance merci.
Nous avons projeté de séjourner au mois d'août prochain dans cette région qu'on dit très pittoresque mais que nous ne connaissons pas. Nos enfants ( des quadragénaires ) et nos 3 petits-enfants ( 9,7 et 2 ans ) nous accompagneront. Pouvez-vous nous aider à choisir nos activités et nos visites? Nous serons hébergés près de Grosseto. D'avance merci.
Angkor: l'École Française d'Extrême-Orient (EFEO) English translation pending
Ce post se compose de trois parties
Première partie
Sources :
- "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Dans ce livre il y a le chapitre suivant : "L'œuvre de l'Ecole Française d'Extrême-Orient"
- "Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman.
- "Un siècle d'histoire. L'Ecole Française d'Extrême-Orient et le Cambodge" (Editions Magellan & Cie – EFEO)
- Le site de l'EFEO
- Différents BEFEO (Bulletins de l'EFEO)
Le site de l'EFEO : https://www.efeo.fr/ - En haut dans la partie EFEO, dans ACCUEIL, cliquer sur CHERCHEURS D'ASIE, cliquer ensuite sur "Cliquez ici". On peut alors accéder aux différents membres (par pays ou index alphabétique). Pour chaque membre on y trouve une biographie et leurs publications avec des références :
• BEFEO, voir le site Persée BEFEO.
• Pour les Arts asiatiques : https://www.persee.fr/collection/arasi
• Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres : https://www.persee.fr/collection/crai
• Journal des Savants : https://www.persee.fr/collection/jds
- En haut, dans la partie CENTRES on trouve la liste des villes où l'EFEO est présente
Le site Persée BEFEO : https://www.persee.fr/collection/befeo • Dans certains livres ou documents on trouve le nom de l'auteur, le titre, l'année de publication et éventuellement les numéros des pages. Cela facilite la recherche. Il en est de même pour les autres sites Persée (Arts asiatiques…). • Le BEFEO apparait sous forme de Pdf. En haut à gauche de l'article il y a plusieurs icônes. Cliquer sur l'icône en dessous de Pdf, on passe alors sur la "version texte", cela facilite la lecture de l'article et on peut alors faire un copier-coller (à mettre par exemple dans un document Word)
"En 1860, l’explorateur et naturaliste Henri Mouhot redécouvrit les temples d’Angkor au Cambodge. Cet événement fit alors grande impression sur l’opinion publique en Occident. Dès lors, la beauté et la majesté de ces monuments n’ont cessé de fasciner les amateurs d’art oriental. La cité khmère d’Angkor fut le centre d’une civilisation qui, au sommet de sa puissance, englobait une région allant, à l’Ouest, jusqu’à l’actuelle Birmane et, au Nord, jusqu’au Vat Phu, situé au Laos.…Il est vrai que l’Occident ignorait tout des ruines khmères, n’ayant pas prêté attention aux notes de voyage des Espagnols et des Portugais. Rien n’en transparaît dans les récits écrits par les français qui vinrent à Ayutthaya à la fin du XVIIème siècle. En fait le premier européen à signaler l’existence des monuments d’Angkor au XIXème siècle ne fut d’ailleurs pas le célèbre botaniste Henri Mouhot comme on le dit trop souvent, mais un missionnaire français, le père Charles-Emile Bouillevaux, établi à Battambang, alors sous la juridiction des Thaïs" ("Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman).
- Décembre 1850 : Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823-1913), visita les ruines d'Angkor, qu'il signala à l'attention du monde savant. Il a écrit "Voyage en Indo-Chine, 1848 – 1856", édité en 1858, ce livre n'a pas eu un grand succès. Cet ouvrage a été réédité en 2012 aux éditions "Hachette – Livre BNF". Dans son livre, Charles-Emile Bouillevaux parle très peu des temples d'Angkor. Un peu décevant. Je ne recommande pas cet ouvrage.
- Henri MOUHOT (1826–1861) : naturaliste et explorateur français, en mission pour la British Royal Géographique Society. En Janvier 1860, Il arriva à Angkor Vat. Il fut le premier occidental à vanter auprès du grand public les merveilles d'Angkor. Ses descriptions publiées en France dans le journal le "Tour du Monde" et la "Bibliothèque Rose" après sa mort au Laos firent sensation. Ses écrits ont été rassemblés par Patrick Salès et publiés après sa mort en 1868 sous le titre "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos, et autres parties centrales de l'Indochine, 1858-1861". Réédité à plusieurs reprises. Voir "Laos – Henri Mouhot, ce méconnu" http://www.souvenir-francais-asie.com/2009/12/04/laos-henri-mouhot-ce-meconnu/
- 1863 : début du protectorat français
- 1886-1868 : La mission Doudart de Lagrée - Garnier (1866-1868) : Le but principal de cette mission était de reconnaitre les voies navigables pour rejoindre la Chine. Au cours de cette mission les participants ont visité les ruines d'Angkor.
- Louis DELAPORTE a participé à la mission de Doudard de Lagrée. Il a été émerveillé par les temples d'Angkor. Il a fait connaitre l'art khmer. C'est aussi un peu grâce à lui et à l'intérêt qu'il a su éveiller pour les arts du Cambodge qu'en 1898 est fondée à Hanoï la M.A.I. (Mission Archéologique d'Indo-Chine) qui deviendra l'EFEO en 1900.
��� Pour plus de détails voir mon post "L'art khmer dans les collections du Musée Guimet" https://voyageforum.com/v.f?post=6703899#6703899
• Les plâtres de Louis Delaporte D'Octobre 2013 à Janvier 2014 il y a eu une exposition au Musée Guimet "Angkor, naissance d'un mythe" où l'on pouvait voir une partie des plâtres que Louis Delaporte avait fait faire. Un livre avait alors été édité :"Angkor naissance d'un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge" de Pierre Baptiste et Thierry Zéphir. J'ai trouvé ce livre très intéressant. Lors de cette exposition on pouvait voir l'excellent documentaire "Angkor redécouvert" Voir le post d'Enrodage https://voyageforum.com/v.f?post=6266628#6266628
- Etienne François AYMONIER (1844 – 1929). Officier et administrateur colonial français, spécialiste des cultures khmères et Cham. Il est l'auteur d'une étude en trois volumes sur le Cambodge qui donne pour la première fois les traductions des inscriptions trouvées sur le site. Il mène de multiples travaux épigraphiques, notamment des relevés systématiques d'inscriptions khmères qui précisent la chronologie des anciens royaumes. Il innove sur le plan technique en utilisant la méthode d'estampage (*) pour reproduire une inscription gravée dans la pierre
(*) L’estampage : une feuille de papier de soie est appliquée sur une pierre à l’aide d’une brosse humide, afin d’épouser la gravure dans ses moindres détails. On tamponne ensuite la surface redevenue sèche avec de l’encre : les parties qui ont épousé les creux de la gravure apparaîtront en blanc sur fond noir.
Il joue aussi un rôle en 1899 dans la fondation de la M.A.I. (EFEO)
Œuvres : "I – Le Cambodge. Le royaume actuel" : Editions Leroux, Paris, 1900-1904. Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...0s.r=cambodge.langEN "II – Le Cambodge. Les provinces siamoises". Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...14.r=cambodge.langEN "III - Le Cambodge. Le groupe d'Angkor et l'histoire, (Editions Leroux, 1900-1904). Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica" : gallica.bnf.fr/...2g.r=cambodge.langEN Voir le BEFEO de George Cœdès : "Étienne-François Aymonier (1844-1929)". BEFEO, 1929, pp. 542-548
Voir le BEFEO année 1929 – 29 – pp. 542 548. De George Coedès "Etienne-François Aymonier (1844-1929) https://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1929_num_29_1_3305
Jacques
- "Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman.
- "Un siècle d'histoire. L'Ecole Française d'Extrême-Orient et le Cambodge" (Editions Magellan & Cie – EFEO)
- Le site de l'EFEO
- Différents BEFEO (Bulletins de l'EFEO)
Le site de l'EFEO : https://www.efeo.fr/ - En haut dans la partie EFEO, dans ACCUEIL, cliquer sur CHERCHEURS D'ASIE, cliquer ensuite sur "Cliquez ici". On peut alors accéder aux différents membres (par pays ou index alphabétique). Pour chaque membre on y trouve une biographie et leurs publications avec des références :
• BEFEO, voir le site Persée BEFEO.
• Pour les Arts asiatiques : https://www.persee.fr/collection/arasi
• Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres : https://www.persee.fr/collection/crai
• Journal des Savants : https://www.persee.fr/collection/jds
- En haut, dans la partie CENTRES on trouve la liste des villes où l'EFEO est présente
Le site Persée BEFEO : https://www.persee.fr/collection/befeo • Dans certains livres ou documents on trouve le nom de l'auteur, le titre, l'année de publication et éventuellement les numéros des pages. Cela facilite la recherche. Il en est de même pour les autres sites Persée (Arts asiatiques…). • Le BEFEO apparait sous forme de Pdf. En haut à gauche de l'article il y a plusieurs icônes. Cliquer sur l'icône en dessous de Pdf, on passe alors sur la "version texte", cela facilite la lecture de l'article et on peut alors faire un copier-coller (à mettre par exemple dans un document Word)
"En 1860, l’explorateur et naturaliste Henri Mouhot redécouvrit les temples d’Angkor au Cambodge. Cet événement fit alors grande impression sur l’opinion publique en Occident. Dès lors, la beauté et la majesté de ces monuments n’ont cessé de fasciner les amateurs d’art oriental. La cité khmère d’Angkor fut le centre d’une civilisation qui, au sommet de sa puissance, englobait une région allant, à l’Ouest, jusqu’à l’actuelle Birmane et, au Nord, jusqu’au Vat Phu, situé au Laos.…Il est vrai que l’Occident ignorait tout des ruines khmères, n’ayant pas prêté attention aux notes de voyage des Espagnols et des Portugais. Rien n’en transparaît dans les récits écrits par les français qui vinrent à Ayutthaya à la fin du XVIIème siècle. En fait le premier européen à signaler l’existence des monuments d’Angkor au XIXème siècle ne fut d’ailleurs pas le célèbre botaniste Henri Mouhot comme on le dit trop souvent, mais un missionnaire français, le père Charles-Emile Bouillevaux, établi à Battambang, alors sous la juridiction des Thaïs" ("Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman).
- Décembre 1850 : Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823-1913), visita les ruines d'Angkor, qu'il signala à l'attention du monde savant. Il a écrit "Voyage en Indo-Chine, 1848 – 1856", édité en 1858, ce livre n'a pas eu un grand succès. Cet ouvrage a été réédité en 2012 aux éditions "Hachette – Livre BNF". Dans son livre, Charles-Emile Bouillevaux parle très peu des temples d'Angkor. Un peu décevant. Je ne recommande pas cet ouvrage.
- Henri MOUHOT (1826–1861) : naturaliste et explorateur français, en mission pour la British Royal Géographique Society. En Janvier 1860, Il arriva à Angkor Vat. Il fut le premier occidental à vanter auprès du grand public les merveilles d'Angkor. Ses descriptions publiées en France dans le journal le "Tour du Monde" et la "Bibliothèque Rose" après sa mort au Laos firent sensation. Ses écrits ont été rassemblés par Patrick Salès et publiés après sa mort en 1868 sous le titre "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos, et autres parties centrales de l'Indochine, 1858-1861". Réédité à plusieurs reprises. Voir "Laos – Henri Mouhot, ce méconnu" http://www.souvenir-francais-asie.com/2009/12/04/laos-henri-mouhot-ce-meconnu/
- 1863 : début du protectorat français
- 1886-1868 : La mission Doudart de Lagrée - Garnier (1866-1868) : Le but principal de cette mission était de reconnaitre les voies navigables pour rejoindre la Chine. Au cours de cette mission les participants ont visité les ruines d'Angkor.
- Louis DELAPORTE a participé à la mission de Doudard de Lagrée. Il a été émerveillé par les temples d'Angkor. Il a fait connaitre l'art khmer. C'est aussi un peu grâce à lui et à l'intérêt qu'il a su éveiller pour les arts du Cambodge qu'en 1898 est fondée à Hanoï la M.A.I. (Mission Archéologique d'Indo-Chine) qui deviendra l'EFEO en 1900.
��� Pour plus de détails voir mon post "L'art khmer dans les collections du Musée Guimet" https://voyageforum.com/v.f?post=6703899#6703899
• Les plâtres de Louis Delaporte D'Octobre 2013 à Janvier 2014 il y a eu une exposition au Musée Guimet "Angkor, naissance d'un mythe" où l'on pouvait voir une partie des plâtres que Louis Delaporte avait fait faire. Un livre avait alors été édité :"Angkor naissance d'un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge" de Pierre Baptiste et Thierry Zéphir. J'ai trouvé ce livre très intéressant. Lors de cette exposition on pouvait voir l'excellent documentaire "Angkor redécouvert" Voir le post d'Enrodage https://voyageforum.com/v.f?post=6266628#6266628
- Etienne François AYMONIER (1844 – 1929). Officier et administrateur colonial français, spécialiste des cultures khmères et Cham. Il est l'auteur d'une étude en trois volumes sur le Cambodge qui donne pour la première fois les traductions des inscriptions trouvées sur le site. Il mène de multiples travaux épigraphiques, notamment des relevés systématiques d'inscriptions khmères qui précisent la chronologie des anciens royaumes. Il innove sur le plan technique en utilisant la méthode d'estampage (*) pour reproduire une inscription gravée dans la pierre
(*) L’estampage : une feuille de papier de soie est appliquée sur une pierre à l’aide d’une brosse humide, afin d’épouser la gravure dans ses moindres détails. On tamponne ensuite la surface redevenue sèche avec de l’encre : les parties qui ont épousé les creux de la gravure apparaîtront en blanc sur fond noir.
Il joue aussi un rôle en 1899 dans la fondation de la M.A.I. (EFEO)
Œuvres : "I – Le Cambodge. Le royaume actuel" : Editions Leroux, Paris, 1900-1904. Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...0s.r=cambodge.langEN "II – Le Cambodge. Les provinces siamoises". Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...14.r=cambodge.langEN "III - Le Cambodge. Le groupe d'Angkor et l'histoire, (Editions Leroux, 1900-1904). Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica" : gallica.bnf.fr/...2g.r=cambodge.langEN Voir le BEFEO de George Cœdès : "Étienne-François Aymonier (1844-1929)". BEFEO, 1929, pp. 542-548
Voir le BEFEO année 1929 – 29 – pp. 542 548. De George Coedès "Etienne-François Aymonier (1844-1929) https://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1929_num_29_1_3305
Jacques
Date d'ouverture du col du Grand Saint-Bernard (à vélo) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons (3 adultes) de parcourir la partie cycliste de la via francigena jusqu'à Rome et, pour ce faire, de partir du col du grand saint Bernard. Avez-vous une idée de la date a partir de laquelle le col et la route qui part du col sont praticables ? A priori nous pensons à un départ début mai ; une pure absurdité ? Merci de partager votre grande experience.
Parcours voyage 17 nuits en Namibie en avril-mai English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord, bonne et heureuse année 2020 !
Cela fait des semaines que je parcours le forum pour notre futur voyage en Namibie qui aura lieu (normalement) du 25 avril au 9 mai 2020.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, je souhaite remercier toutes les personnes qui font vivre ce forum au quotidien et qui apportent leurs connaissances.
C'est pour cela que je fais appel à vous : j'ai besoin d'aide et de conseils.
Mon mari et moi sommes un couple de trentenaires qui adorons voyager. La Namibie sera notre voyage de noces. Nous louerons un 4x4 avec tente sur le toit pour alterner camping et lodge.
A priori (nous attendons quelques informations pour réserver nos billets), notre vol arrivera à Windhoek le 25/04/20 à 6h30 et nous en repartirons le 09/05/20 à 21h35. Cela représente 14 nuits sur place. Malheureusement, nous ne pouvons pas allonger notre séjour tout simplement car nos employeurs nous refusent plus de 15 jours de vacances hors mois d'août.
Après toutes mes lectures, voilà le parcours parfait à nos yeux :
1 nuit arrivée Namibie, 2 nuits Namibrand family hideout, 1 nuit sesriem, 1 nuit Gecko Camp ou Rostock Ritz (qu'en pensez-vous ?), 2 nuits Swakopmund, 1 nuit Spitzkoppe, 1 nuit Brandberg, 2 nuits Grootberg ou Palmwag (que conseillez-vous ? j'ai lu qu'il était possible de faire du camping sauvage dans Palmwag ? la track rhino est-elle vraiment à faire au Grootberg ?) 2 nuits Purros, 3 nuits Etosha, 1 nuit Otiwarongo ou Okonjima.
Cela fait un total de 17 nuits ! Donc 3 nuits en trop par rapport à notre séjour.
Qu'en pensez-vous ? Voyez-vous des étapes que je pourrai supprimer ou diminuer ? Pensez-vous qu'il soit possible de rejoindre le Namibrand directement en arrivant ? Une seule nuit au Namibrand vaut-elle le coup ?
Est-il vraiment nécessaire de réserver les campings/lodges sachant que nous sommes en début de bonne saison ? Cela nous laisserait plus de libertés.
Concernant Purros, tout le monde vante cet endroit et dit que c'est le paradis. Cela me semble un incontournable pour nous sachant que nous souhaitons vraiment voir les éléphants du désert. J'ai contacté un TO qui m'a dépeint ce lieu de manière assez négative en appuyant fortement sur la dangerosité (il y aurait déjà eu un mort sur place) des éléphants et l'état de la route pour y aller. Qu'en pensez-vous ?
Enfin, nous avons choisi la Namibie pour sa diversité : paysages et animaux. Or, en Avril/Mai, les observer n'est pas du tout garanti (je sais que ce sont des êtres humains et que rien n'est prévisible). Les retours sur le forum pour cette période sont donc mitigés pour la faune. J'en arrive à ma question : cela vaut-il le coup d'aller à Etosha ? Le Botswana est-il plus adapté ? Si oui, cela est-il possible de s'envoler pour 3 jours là-bas avec un séjour organisé et rentrer à Windohek pour prendre l'avion du retour ? Un TO à proposer ?
J'ai beaucoup de questions et j'en suis désolée.
Je remercie d'ores et déjà toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre et je reste à leur disposition pour tout complément d'informations.
Bonne journée,
Anne Laure
Tout d'abord, bonne et heureuse année 2020 !
Cela fait des semaines que je parcours le forum pour notre futur voyage en Namibie qui aura lieu (normalement) du 25 avril au 9 mai 2020.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, je souhaite remercier toutes les personnes qui font vivre ce forum au quotidien et qui apportent leurs connaissances.
C'est pour cela que je fais appel à vous : j'ai besoin d'aide et de conseils.
Mon mari et moi sommes un couple de trentenaires qui adorons voyager. La Namibie sera notre voyage de noces. Nous louerons un 4x4 avec tente sur le toit pour alterner camping et lodge.
A priori (nous attendons quelques informations pour réserver nos billets), notre vol arrivera à Windhoek le 25/04/20 à 6h30 et nous en repartirons le 09/05/20 à 21h35. Cela représente 14 nuits sur place. Malheureusement, nous ne pouvons pas allonger notre séjour tout simplement car nos employeurs nous refusent plus de 15 jours de vacances hors mois d'août.
Après toutes mes lectures, voilà le parcours parfait à nos yeux :
1 nuit arrivée Namibie, 2 nuits Namibrand family hideout, 1 nuit sesriem, 1 nuit Gecko Camp ou Rostock Ritz (qu'en pensez-vous ?), 2 nuits Swakopmund, 1 nuit Spitzkoppe, 1 nuit Brandberg, 2 nuits Grootberg ou Palmwag (que conseillez-vous ? j'ai lu qu'il était possible de faire du camping sauvage dans Palmwag ? la track rhino est-elle vraiment à faire au Grootberg ?) 2 nuits Purros, 3 nuits Etosha, 1 nuit Otiwarongo ou Okonjima.
Cela fait un total de 17 nuits ! Donc 3 nuits en trop par rapport à notre séjour.
Qu'en pensez-vous ? Voyez-vous des étapes que je pourrai supprimer ou diminuer ? Pensez-vous qu'il soit possible de rejoindre le Namibrand directement en arrivant ? Une seule nuit au Namibrand vaut-elle le coup ?
Est-il vraiment nécessaire de réserver les campings/lodges sachant que nous sommes en début de bonne saison ? Cela nous laisserait plus de libertés.
Concernant Purros, tout le monde vante cet endroit et dit que c'est le paradis. Cela me semble un incontournable pour nous sachant que nous souhaitons vraiment voir les éléphants du désert. J'ai contacté un TO qui m'a dépeint ce lieu de manière assez négative en appuyant fortement sur la dangerosité (il y aurait déjà eu un mort sur place) des éléphants et l'état de la route pour y aller. Qu'en pensez-vous ?
Enfin, nous avons choisi la Namibie pour sa diversité : paysages et animaux. Or, en Avril/Mai, les observer n'est pas du tout garanti (je sais que ce sont des êtres humains et que rien n'est prévisible). Les retours sur le forum pour cette période sont donc mitigés pour la faune. J'en arrive à ma question : cela vaut-il le coup d'aller à Etosha ? Le Botswana est-il plus adapté ? Si oui, cela est-il possible de s'envoler pour 3 jours là-bas avec un séjour organisé et rentrer à Windohek pour prendre l'avion du retour ? Un TO à proposer ?
J'ai beaucoup de questions et j'en suis désolée.
Je remercie d'ores et déjà toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre et je reste à leur disposition pour tout complément d'informations.
Bonne journée,
Anne Laure
Crash d'un Boeing 737 d'Ukraine Airlines en Iran English translation pending
Dramatique début d'année pour le monde de l'aérien. Attendons d'en savoir plus car boeing traverse une zone de turbulence sans précédent avec le 737MAX et l'Iran est sous les feux des projecteurs dans une zone géopolitique compliquée.
https://www.midilibre.fr/2020/01/08/un-boeing-737-dukraine-airlines-secrase-en-iran-au-moins-170-morts,8647518.php
RIP 🙁
https://www.midilibre.fr/2020/01/08/un-boeing-737-dukraine-airlines-secrase-en-iran-au-moins-170-morts,8647518.php
RIP 🙁
Passer une ou deux nuits au Wadi Rum? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en pleine hésitation, nous ne savons pas s'il est préférable de passer une nuit ou deux nuits au wadi rum. Sachant que nous partons fin janvier et qu'il fera donc froid a cette période. Qu'en pensez vous svp ? Pourrait on s'ennuyer si nous partons pour l'option deux nuits d'après vous ? Ya t'il tant a faire sur place ? Pour ceux qui y sont déjà parti en janvier, le froid est il si rude surtout la nuit svp ?
En vous remerciant vivement de votre retour
Nous sommes en pleine hésitation, nous ne savons pas s'il est préférable de passer une nuit ou deux nuits au wadi rum. Sachant que nous partons fin janvier et qu'il fera donc froid a cette période. Qu'en pensez vous svp ? Pourrait on s'ennuyer si nous partons pour l'option deux nuits d'après vous ? Ya t'il tant a faire sur place ? Pour ceux qui y sont déjà parti en janvier, le froid est il si rude surtout la nuit svp ?
En vous remerciant vivement de votre retour
Le Caminito del Rey entre Malaga et Séville et météo en février (randonnée) English translation pending
Hola
je vais passer une semaine en Andalousie en février et j'ai repéré le Caminito del Rey entre Malaga et Seville :
https://goo.gl/maps/rtNjoP2HbUnkDzkH8
quelqu'un l'a t'il fait et qu'en est il des difficultés réelles et de la météo à cette période . je vais voyager avec une personne qui a des problèmes de mobilité mais à part la fin du parcours où il y a des escaliers ( desfiladero de los gaitanes ) ça ne me semble pas infaisable ; d'autant plus qu'il y a apparemment trés peu de dénivelé ? le site donne des indications mais souvent et à juste titre ils sont TRES prudents et les cartes ou photos ne sont pas trés explicites .
merci pour les retours
je vais passer une semaine en Andalousie en février et j'ai repéré le Caminito del Rey entre Malaga et Seville :
https://goo.gl/maps/rtNjoP2HbUnkDzkH8
quelqu'un l'a t'il fait et qu'en est il des difficultés réelles et de la météo à cette période . je vais voyager avec une personne qui a des problèmes de mobilité mais à part la fin du parcours où il y a des escaliers ( desfiladero de los gaitanes ) ça ne me semble pas infaisable ; d'autant plus qu'il y a apparemment trés peu de dénivelé ? le site donne des indications mais souvent et à juste titre ils sont TRES prudents et les cartes ou photos ne sont pas trés explicites .
merci pour les retours
Itinéraire en Israël pour 7 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma femme, nous avons résérvé un voyage en Israel entre le samedi 7 et le samedi 14 mars. C'est un pays qui nous a toujours interessé!
Est ce que vous aurez des conseils d'itinéraire pour voir un maximum sachant que nous allons attérir et repartir de Tel Aviv?
Est ce que vous conseillez la location de voiture? est ce que l'on peux aller en Cisjordanie/Palestine avec une plaque israellienne?
Quel est la sécurité sur place? est-ce la cisjordanie/Palestine dangereuse?
Je vous remercie!
Avec ma femme, nous avons résérvé un voyage en Israel entre le samedi 7 et le samedi 14 mars. C'est un pays qui nous a toujours interessé!
Est ce que vous aurez des conseils d'itinéraire pour voir un maximum sachant que nous allons attérir et repartir de Tel Aviv?
Est ce que vous conseillez la location de voiture? est ce que l'on peux aller en Cisjordanie/Palestine avec une plaque israellienne?
Quel est la sécurité sur place? est-ce la cisjordanie/Palestine dangereuse?
Je vous remercie!
Itinéraire trois semaines et snorkeling aux Philippines English translation pending
Bonjour,
Nous partons chaque année en Asie pour le travail et nous avons décidé de partir 3 semaines en vacances mi fevrier decouvrir les philippines et c 'est là que la galère commence dans le choix de l 'itinéraire après avoir lu moults blogs....
Nous voulons decouvrir le pays mais de facon tranquille, nous voulons limiter les grands trajets sur route et aussi sur mer(j 'ai le mal de mer).Nous sommes aussi fan de snorkeling.
J'avais pensé aller sur bohol pour decouvrir les terres et aller sur balicasag pour le snorkel et voir les dauphins le reve de ma fille.Tout le monde parle d'Apo pour les tortues;j'étais très tentée mais beaucoup de monde parle qu'il y a aussi pas mal de serpents et nous sommes tous des phobiques donc très refroidis.Y a t il des lieux de snorkel sympa ou voir des tortues sans grande probabilité de tomber sur ces sales bestioles!!!!
J'ai lu aussi que le snorkel n 'était pas excellent aux philippines du fait des courants et de la clarté de l'eau, qu'en pensez vous?Nous avons fait sulawesi l'année derniere et nous avons été enchantés par le snorkel.
Après 1 semaine bohol je pensais 1 semaine Siquijor et après 1 semaine Negros ?ou Cebu(Pescador, Badian, Moalboal)?
Derniere interrogation pour ce soir:aller à Coron ou pas sur 3ou 4 jours avant d 'aller ds les Visayas:peur du manque de temps et surtout budget ca à l'air tres cher:hebergement et island hopping(pas très emballée par l'usine à touristes).Nous avons déjà fait le sud de la Thailande, le Vietnam et L'Indonésie:est ce que les paysages sont un cran dessus et si oui quelle est la meilleure excursion à faire de facon tranquille.
Pour Bohol quel est le meilleur point de chute pour silloner l'ile en moto?
Merci d 'avance pour votre aide
Israël en décembre English translation pending
Carnet de voyage ou compte-rendu ? Discussion ou partage d'images ?
Les administrateurs (compétents, oui je suis aussi diplomate😎) sauront où placer ce sujet.
Donc, un de mes amis m'informe qu'une compagnie à bas coût ouvre un ligne Marseille/Tel Aviv.
Et il souhait découvrir Jérusalem avec ma modeste personne comme guide.
In petto, il réserve sur R.... et moi sur El Al.
Bref....
Nous avons passé 10 jours à découvrir les vignobles locaux et autres brasseries à base de houblon.
Laissons la place aux images.
Le Marché de Ma'hane Yehuda.











Les administrateurs (compétents, oui je suis aussi diplomate😎) sauront où placer ce sujet.
Donc, un de mes amis m'informe qu'une compagnie à bas coût ouvre un ligne Marseille/Tel Aviv.
Et il souhait découvrir Jérusalem avec ma modeste personne comme guide.
In petto, il réserve sur R.... et moi sur El Al.
Bref....
Nous avons passé 10 jours à découvrir les vignobles locaux et autres brasseries à base de houblon.
Laissons la place aux images.
Le Marché de Ma'hane Yehuda.











Projet d'itinéraire pour 4 semaines dans l'Ouest américain (boucle classique) avec 2 enfants juin-juillet English translation pending
Bonsoir à tous,
Depuis plusieurs mois, je regarde en sous-marin les discussions et j’ai parcouru de nombreux carnets de voyage pour peaufiner notre parcours (merci d'ailleurs à tous ceux qui nous font voyager à l'avance ! 😉) Avec mon mari, nous avons fait un road trip de 3 semaines en 2008 (parcours classique). 10 ans et 2 enfants plus tard, nous profitons de notre passage à la quarantaine pour y retourner avec nos enfants (7 et 10 ans au moment du voyage). Nous partons 4 semaines du 24/06 au 20/07/2020. Les employeurs sont prévenus, les ESTA sont validés, les vols sont en vue (reste à appuyer sur le bouton…). J’ai préparé un itinéraire que j’ai repris mainte fois… J’aimerais, comme tous, y mettre beaucoup de choses (trop ?) mais j’aimerais avoir un équilibre : des visites, de la route mais aussi du temps pour la détente (les enfants aiment plus les piscines des hôtels que la rando !!). J’ai essayé de prendre en compte les distances, la chaleur, le monde… Petite remarque : nos enfants ne sont pas des sains par contre, ils ont l'habitude de faire de la route (vive les tablettes, DS et films...) et sont des lève tôt.
Lors de notre 1er voyage, nous avons eu des coups de cœur qu’il est impossible de ne pas refaire (Monument Valley, Delicate Arch, Zion notamment…) mais il y a aussi des choses que l’on ne souhaite pas faire ou en survolant (pas d’Antelope Canyon, pas de côte pacifique…).
Voici ci-dessous le projet. Je suis preneuse de toutes les remarques qui me permettraient de l’améliorer (tout est encore modulable à l’intérieur).
Merci d’avance pour vos avis ! 🙂
Jour 1 : Paris (vol de 10h15) - Arrivée à Los Angeles (13h). Bagages, voiture... Hôtel/Airbnb à Santa Monica (judicieux ?) Jour 2 : Découverte LA : Walk of Fame, Hollywood sign (de loin), Beverly Hills, Paramount Ranch, Malibu, Santa Monica, option : Venice Beach en vélo. Le passage rapide à Los Angeles est voulu. On veut vite aller dans les parcs ! Logement Santa Monica Jour 3 : LA (courtes visites si pas tout fait la veille) - Départ vers Joshua Tree. Logement alentour Joshua Tree Jour 4 : Joshua Tree (Visite Parc + Pioneer Town) – Route vers Route 66. Logement Needles ou Laughlin ? Jour 5 : Route 66 (Oatman - Kingman) – jusqu’à Williams Jour 6 Williams – (Grand canyon Scenic Drive) – Page - Hôtel pour 2 nuits (Visite express Grand canyon volontaire – on n’a pas eu le coup de cœur il y a 10 ans mais peut être que cette fois, ça va être différent) Jour 7 : Journée à Page (Lac Powell - Horse shoe bend) Jour 8 : Page - Monument Valley (Scenic Drive en fin d’après midi) – Hôtel The View (il n'était pas ouvert en 2018, on avait campé – je veux me réveiller face aux mittens !). En matinée, Natural Bridge National Monument (randonnée Sipapu Bridge)
Jour 9 : Monument Valley (balade à cheval ou petite rando)- Bluff fort – Installation Moab pour 3 nuits (Redcliff Lodge) Jour 10 : Moab : Arches : Delicate Arch de bonne heure le matin pour éviter la chaleur et la foule du soir puis visite du parc (Sand Dune Arche – ludique pour les enfants) et piscine Jour 11 : Moab – Aller/retour à Canyonland Jour 12 : Départ Moab -Goblin Valley (ludique) – Hanksville (Hanksville, y’a quelque chose ou c’est tout petit ?) Jour 13 : Hanksville – Capitol Reef (rando Capitol George) – Boulder. Burr Trail Road : il y a 10 ans, nous avions une voiture Impala (citadine), donc nous avons fait seulement le début mais nous avions été frustré… Cette année, oserons-nous avec un SUV ? . Logement à Boulder, Escalante ? Journée trop dense ? Jour 14 : Boulder/Escalante (Lower ou Upper Calf Creek Falls) - Bryce (Old Bryce Town – Rodéo en soirée ?). Jour 15 : Bryce (rando Navajo Loop - Queen’s garden puis points de vue) - Coral Sand Pink. Logement à Kanab pour 2 nuits Jour 16 : Kanab. J’aimerais faire découvrir les slots canyon à mes enfants sans le tourisme d’Antelope. J’ai vu Peek a Boo mais j’ai peur que ce soit trop (la route pour y aller avec un SUV, la marche avec les enfants…) Jour 17 : Kanab – Zion (Rando des Narrows). Logement à Zion si possible sinon Springdale Jour 18 : Zion – Mesquite (étape pour l’hôtel bon marché avec super piscine pour étape reposante pour les enfants) Jour 19 : Mesquite – Valley of fire (à voir selon la chaleur…) Las Vegas. Hébergement sur le Strip envisagé pour le moment Jour 20 :Las Vegas (visite du Strip – piscine – repos en fonction des enfants. Las Vegas, on aime ou on déteste… !) Jour 21 : Las Vegas – Vallée de la mort (vu la chaleur, ça sera juste pour y passer et faire 1 ou 2 stops pour se rendre compte de la chaleur…). Un point noir pour moi : où dormir en sachant que l’objectif est d’être pas trop loin de Yosemite pour le lendemain et avec étape sympa. Lee vining ? Bishop ? (pas envie de Mammoth Lake, Mono lake (fait il y a 10 ans sans grand souvenir), pas Bodie mais parce qu’il fallait faire des choix). Jour 22 : ? – Yosemite (visite de la Vallée voire plus mais le monde présent risque de nous faire peur…). Idéalement, nuit dans la Vallée – Si beaucoup de monde, prévu de faire Glacier Point le lendemain matin (un incontournable) Jour 23 : Yosemite – San Francisco pour Jour 24 et 25 (Golden Gate, Cable car, Alcatraz… et + si affinité) Jour 26 : Retour Vol 20h25 (arrivée Jour 27)
Depuis plusieurs mois, je regarde en sous-marin les discussions et j’ai parcouru de nombreux carnets de voyage pour peaufiner notre parcours (merci d'ailleurs à tous ceux qui nous font voyager à l'avance ! 😉) Avec mon mari, nous avons fait un road trip de 3 semaines en 2008 (parcours classique). 10 ans et 2 enfants plus tard, nous profitons de notre passage à la quarantaine pour y retourner avec nos enfants (7 et 10 ans au moment du voyage). Nous partons 4 semaines du 24/06 au 20/07/2020. Les employeurs sont prévenus, les ESTA sont validés, les vols sont en vue (reste à appuyer sur le bouton…). J’ai préparé un itinéraire que j’ai repris mainte fois… J’aimerais, comme tous, y mettre beaucoup de choses (trop ?) mais j’aimerais avoir un équilibre : des visites, de la route mais aussi du temps pour la détente (les enfants aiment plus les piscines des hôtels que la rando !!). J’ai essayé de prendre en compte les distances, la chaleur, le monde… Petite remarque : nos enfants ne sont pas des sains par contre, ils ont l'habitude de faire de la route (vive les tablettes, DS et films...) et sont des lève tôt.
Lors de notre 1er voyage, nous avons eu des coups de cœur qu’il est impossible de ne pas refaire (Monument Valley, Delicate Arch, Zion notamment…) mais il y a aussi des choses que l’on ne souhaite pas faire ou en survolant (pas d’Antelope Canyon, pas de côte pacifique…).
Voici ci-dessous le projet. Je suis preneuse de toutes les remarques qui me permettraient de l’améliorer (tout est encore modulable à l’intérieur).
Merci d’avance pour vos avis ! 🙂
Jour 1 : Paris (vol de 10h15) - Arrivée à Los Angeles (13h). Bagages, voiture... Hôtel/Airbnb à Santa Monica (judicieux ?) Jour 2 : Découverte LA : Walk of Fame, Hollywood sign (de loin), Beverly Hills, Paramount Ranch, Malibu, Santa Monica, option : Venice Beach en vélo. Le passage rapide à Los Angeles est voulu. On veut vite aller dans les parcs ! Logement Santa Monica Jour 3 : LA (courtes visites si pas tout fait la veille) - Départ vers Joshua Tree. Logement alentour Joshua Tree Jour 4 : Joshua Tree (Visite Parc + Pioneer Town) – Route vers Route 66. Logement Needles ou Laughlin ? Jour 5 : Route 66 (Oatman - Kingman) – jusqu’à Williams Jour 6 Williams – (Grand canyon Scenic Drive) – Page - Hôtel pour 2 nuits (Visite express Grand canyon volontaire – on n’a pas eu le coup de cœur il y a 10 ans mais peut être que cette fois, ça va être différent) Jour 7 : Journée à Page (Lac Powell - Horse shoe bend) Jour 8 : Page - Monument Valley (Scenic Drive en fin d’après midi) – Hôtel The View (il n'était pas ouvert en 2018, on avait campé – je veux me réveiller face aux mittens !). En matinée, Natural Bridge National Monument (randonnée Sipapu Bridge)
Jour 9 : Monument Valley (balade à cheval ou petite rando)- Bluff fort – Installation Moab pour 3 nuits (Redcliff Lodge) Jour 10 : Moab : Arches : Delicate Arch de bonne heure le matin pour éviter la chaleur et la foule du soir puis visite du parc (Sand Dune Arche – ludique pour les enfants) et piscine Jour 11 : Moab – Aller/retour à Canyonland Jour 12 : Départ Moab -Goblin Valley (ludique) – Hanksville (Hanksville, y’a quelque chose ou c’est tout petit ?) Jour 13 : Hanksville – Capitol Reef (rando Capitol George) – Boulder. Burr Trail Road : il y a 10 ans, nous avions une voiture Impala (citadine), donc nous avons fait seulement le début mais nous avions été frustré… Cette année, oserons-nous avec un SUV ? . Logement à Boulder, Escalante ? Journée trop dense ? Jour 14 : Boulder/Escalante (Lower ou Upper Calf Creek Falls) - Bryce (Old Bryce Town – Rodéo en soirée ?). Jour 15 : Bryce (rando Navajo Loop - Queen’s garden puis points de vue) - Coral Sand Pink. Logement à Kanab pour 2 nuits Jour 16 : Kanab. J’aimerais faire découvrir les slots canyon à mes enfants sans le tourisme d’Antelope. J’ai vu Peek a Boo mais j’ai peur que ce soit trop (la route pour y aller avec un SUV, la marche avec les enfants…) Jour 17 : Kanab – Zion (Rando des Narrows). Logement à Zion si possible sinon Springdale Jour 18 : Zion – Mesquite (étape pour l’hôtel bon marché avec super piscine pour étape reposante pour les enfants) Jour 19 : Mesquite – Valley of fire (à voir selon la chaleur…) Las Vegas. Hébergement sur le Strip envisagé pour le moment Jour 20 :Las Vegas (visite du Strip – piscine – repos en fonction des enfants. Las Vegas, on aime ou on déteste… !) Jour 21 : Las Vegas – Vallée de la mort (vu la chaleur, ça sera juste pour y passer et faire 1 ou 2 stops pour se rendre compte de la chaleur…). Un point noir pour moi : où dormir en sachant que l’objectif est d’être pas trop loin de Yosemite pour le lendemain et avec étape sympa. Lee vining ? Bishop ? (pas envie de Mammoth Lake, Mono lake (fait il y a 10 ans sans grand souvenir), pas Bodie mais parce qu’il fallait faire des choix). Jour 22 : ? – Yosemite (visite de la Vallée voire plus mais le monde présent risque de nous faire peur…). Idéalement, nuit dans la Vallée – Si beaucoup de monde, prévu de faire Glacier Point le lendemain matin (un incontournable) Jour 23 : Yosemite – San Francisco pour Jour 24 et 25 (Golden Gate, Cable car, Alcatraz… et + si affinité) Jour 26 : Retour Vol 20h25 (arrivée Jour 27)
Séjour à l''île Maupiti ou Rangiroa et plongée (Polynésie) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons, (c'est sur, les billets sont pris !! 😎😉) cet été. Maintenant, on regarde les îles qu l'on peut faire..on hésite entre Maupiti, ou passer à Rangiroa. nous sommes une famille de 5, et seul mon aîné de 18 ans plonge. J'ai peur de louper quelque chose si je ne passe pas par Maupiti...
Merci
Nous partons, (c'est sur, les billets sont pris !! 😎😉) cet été. Maintenant, on regarde les îles qu l'on peut faire..on hésite entre Maupiti, ou passer à Rangiroa. nous sommes une famille de 5, et seul mon aîné de 18 ans plonge. J'ai peur de louper quelque chose si je ne passe pas par Maupiti...
Merci
Itinéraire de onze jours en voiture dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour la communauté,
Je viens solliciter votre aide et vos précieux conseils pour une idée de road trip dans l'Ouest Américain prévu en avril 2020. Une chose est figé actuellement le VOL: => On arrive à LA et repart de SF. En tout, nous restons 11 jours sur place grosso modo.
Notre séjour est certes court mais avons d'une part l'habitude et d'autre part, nous y reviendrons. Nous partons en avril et ma femme est enseignante (déjà dit sur d'autre topic), d'ou le créneau disponible de 15 jours lié aux vacances scolaires.
Du coup, nous avons décidé de faire court à LA. Nous ne sommes pas intéressés plus que ça et nous pensons ainsi faire le premier après-midi sur LA puis une partie de la matinée avant de partir sur la route 66 vers le GC.
Autre concession, Yosémite et Death Valley. Ce sont évidemment des incontournables, mais au vu de la distance entre LV et San Francisco, il nous semble préférable de s'attarder (par exemple) une demi-journée suppl à Bryce ou Zion et ensuite depuis LV, prendre un vol direction SF. Nous avons vu des vols abordable avec SouthWest qui partent tôt et en moins de 2heures, on a rejoint San Fr. La route dans Yosemite et Death Valley est pour le coup très longue si j'ai bien compris surtout si c'est pour visiter ces 2 régions en 2 jours. Nous remettons ces sites pour notre prochaine venue (sniff, faut savoir faire des concessions dans la vie héhé).
Nous rendrons la voiture de location à l'aéroport de LAS Vegas (on la récupère dès le premier jour à LA). Qu'en pensez-vous ?
A San Francisco, nous avons noté que la voiture n'est une obligation pour visiter (contrairement à LA). Nous y passerons les 2 derniers jours avant de reprendre notre vol le samedi en fin d'après-midi pour Londres.
Ci-dessous le résumé
JOUR x MATIN--APRES-MIDI
DAY 1 - VOL -- LOS ANGELES DAY 2 - LOS ANGELES -- ROUTE 66 DAY 3 - ROUTE 66 -- GRAND CANYON DAY 4 - GRAND CANYON -- MONUMENT VALLEY DAY 5 - MONUMENT VALLEY -- ANTELOPE CANYON DAY 6 - ANTELOPE CANYON -- HORSEHOE BEND DAY 7 - BRYCE CANYON -- BRYCE CANYON DAY 8 - ZION -- ZION DAY 9 - VALLEY OF FIRE-- LAS VEGAS DAY 10 - VOL LV->SF -- SAN FRANCISCO DAY 11 - SAN FRANCISCO -- SAN FRANCISCO DAY 12 - SAN FRANCISCO -- VOL
En jour 3, possible qu'on passe l'après midi au GC et le soir qu'on reste sur Flagstaff pour dormir (à moindre coût qu'au Grand Canyon où c'est hors de prix). Et le matin du DAY4, on reste sur Flagstaff avant de partir vers MV. Bref, ce sont des ajustement que je n'ai pas indiqués sur l'itinéraire ci-dessus à ce stade. Je m'occuperai des détails dans un second temps, une fois que cet itinéraire semble ... okay.
Je suis preneur de vos conseils et avis. Merci d'avance pour vos retours.
Ne soyez pas surpris si vous avez déjà vu mon planning récemment sur un autre forum (j'ai aussi demandé conseils sur un autre forum de voyage).
Je viens solliciter votre aide et vos précieux conseils pour une idée de road trip dans l'Ouest Américain prévu en avril 2020. Une chose est figé actuellement le VOL: => On arrive à LA et repart de SF. En tout, nous restons 11 jours sur place grosso modo.
Notre séjour est certes court mais avons d'une part l'habitude et d'autre part, nous y reviendrons. Nous partons en avril et ma femme est enseignante (déjà dit sur d'autre topic), d'ou le créneau disponible de 15 jours lié aux vacances scolaires.
Du coup, nous avons décidé de faire court à LA. Nous ne sommes pas intéressés plus que ça et nous pensons ainsi faire le premier après-midi sur LA puis une partie de la matinée avant de partir sur la route 66 vers le GC.
Autre concession, Yosémite et Death Valley. Ce sont évidemment des incontournables, mais au vu de la distance entre LV et San Francisco, il nous semble préférable de s'attarder (par exemple) une demi-journée suppl à Bryce ou Zion et ensuite depuis LV, prendre un vol direction SF. Nous avons vu des vols abordable avec SouthWest qui partent tôt et en moins de 2heures, on a rejoint San Fr. La route dans Yosemite et Death Valley est pour le coup très longue si j'ai bien compris surtout si c'est pour visiter ces 2 régions en 2 jours. Nous remettons ces sites pour notre prochaine venue (sniff, faut savoir faire des concessions dans la vie héhé).
Nous rendrons la voiture de location à l'aéroport de LAS Vegas (on la récupère dès le premier jour à LA). Qu'en pensez-vous ?
A San Francisco, nous avons noté que la voiture n'est une obligation pour visiter (contrairement à LA). Nous y passerons les 2 derniers jours avant de reprendre notre vol le samedi en fin d'après-midi pour Londres.
Ci-dessous le résumé
JOUR x MATIN--APRES-MIDI
DAY 1 - VOL -- LOS ANGELES DAY 2 - LOS ANGELES -- ROUTE 66 DAY 3 - ROUTE 66 -- GRAND CANYON DAY 4 - GRAND CANYON -- MONUMENT VALLEY DAY 5 - MONUMENT VALLEY -- ANTELOPE CANYON DAY 6 - ANTELOPE CANYON -- HORSEHOE BEND DAY 7 - BRYCE CANYON -- BRYCE CANYON DAY 8 - ZION -- ZION DAY 9 - VALLEY OF FIRE-- LAS VEGAS DAY 10 - VOL LV->SF -- SAN FRANCISCO DAY 11 - SAN FRANCISCO -- SAN FRANCISCO DAY 12 - SAN FRANCISCO -- VOL
En jour 3, possible qu'on passe l'après midi au GC et le soir qu'on reste sur Flagstaff pour dormir (à moindre coût qu'au Grand Canyon où c'est hors de prix). Et le matin du DAY4, on reste sur Flagstaff avant de partir vers MV. Bref, ce sont des ajustement que je n'ai pas indiqués sur l'itinéraire ci-dessus à ce stade. Je m'occuperai des détails dans un second temps, une fois que cet itinéraire semble ... okay.
Je suis preneur de vos conseils et avis. Merci d'avance pour vos retours.
Ne soyez pas surpris si vous avez déjà vu mon planning récemment sur un autre forum (j'ai aussi demandé conseils sur un autre forum de voyage).
Périple en Asie du Sud-est English translation pending

Bonjour à tous,
J'avoue avoir pas mal tergiversé avant de me décider à publier ce carnet. Car l'Asie du Sud-Est, à commencer par la Thaïlande, est une zone sur laquelle beaucoup de carnets ont déjà été publiés, notamment par des voyageurs qui sont devenus de vrais spécialistes du secteur.
Et puis finalement, ce voyage en famille fut un tel régal qu'il me semble normal de faire un retour sur VF. J'y prends régulièrement des infos pour préparer mes voyages (merci notamment à Anne alias Xeta pour son carnet et ses infos pratiques), alors ce carnet sera un juste retour des choses.
Tout aurait dû bien commencer pour ce voyage car, contrairement à nos avions pour l'Indonésie en 2015 et pour le Nicaragua en 2017, qui avaient tous les deux été annulés au dernier moment alors que nous étions quelques centaines à poireauter en salle d'embarquement, notre avion pour Bangkok a bien décollé, lui, en temps et en heure. Mais sans nous quand même !
En effet, quelques jours plus tôt, le brevet des collèges que passait notre fils aîné avait été décalé de quelques jours par le ministre pour cause de... canicule ! Les école maternelles n'ont pas été fermées mais les collèges qui accueillaient le brevet, si ! Allez comprendre. Toujours est-il que notre avion s'est trouvé à décoller quelques minutes seulement après la fin de la dernière épreuve du brevet, nous étions donc un poil trop courts pour l'attraper. Nous avons ainsi dû décaler notre vol de 24 heures. Nous attendons d'ailleurs toujours le remboursement partiel auquel nous avons droit mais peu importe, c'est une autre histoire...
Si je cite cette anecdote qui n'a apparemment rien à voir avec la Thaïlande, c'est parce qu'une fois arrivés à Bangkok, le monsieur à l'accueil de notre hôtel nous annonce qu'il a annulé par erreur les 3 nuitées que nous y avions réservées. J'avais pourtant envoyé 2 mails de confirmation de notre réservation en précisant que nous manquerions juste la première nuit et j'avais reçu une réponse positive, mais il a fait la boulette quand même ! Bref, après le coup de l'avion, quand ça veut pas, ben ça veut pas 🤪
Nous prenons donc la nouvelle avec le sourire (quoi de plus normal dans ce pays !), alors que notre interlocuteur de l'hôtel, lui, n'esquisse pas le moindre rictus. Il paraît que quand on va au pays du sourire, il y en a toujours un qui fait exception à la règle. Pour nous, ce sera donc celui-là ! Mais ce n'est pas bien grave, tous les autres rattraperont le coup après lui, au fil de notre séjour...
Enfin bon, après une demi-journée perdue bêtement pour chercher un autre hôtel, puis pour le rejoindre au milieu de l'intense circulation de Bangkok, notre voyage peut enfin commencer. Sauf que c'est l'heure de manger puis de se coucher. Le voyage commencera donc enfin demain.
BANGKOK
Selon le dernier classement des villes les plus visitées du monde, Bangkok se situe à... la première place ! Devant Londres (2e) et Paris (3e), excusez du peu. Et si certains quartiers ne sont pas spécialement sexy, certains sites en revanche constituent de pures merveilles et justifient un tel classement.

Après tous les problèmes que nous avons rencontrés d'emblée dans ce voyage, il ne nous reste plus qu'un jour pour visiter Bangkok, au lieu de deux et demi comme initialement prévu, sachant que nous y reviendrons une demi-journée au milieu du séjour.
Nous allons donc manquer de temps pour visiter la ville mais bon il faut faire avec et nous allons essayer de voir le maximum de choses pour cette première journée que nous n'avons pas volée !
Nous commençons donc par traverser, rapidement hélas, le marché aux fleurs.

Il paraît qu'il est ouvert 24 heures sur 24. En tout cas lors de notre venue, il n'y a pas foule mais l'endroit, où il y a également pas mal de fruits et légumes, est vraiment agréable.
Nous enchaînons par l'un des fameux temples de Bangkok : le Wat Pho.

Son architecture nous dépayse totalement et je dois dire qu'avec le stress énorme que nous a causé pendant une semaine le report de notre départ, ce lieu sacré nous fait un bien fou. C'est pour vivre ce genre de moments que nous aimons tant voyager.

Alors bien sûr, le temps n'est pas très beau (pas étonnant, on est en juillet mais ça au moins, c'était prévu), contrairement au site !

Là, ça y est, notre voyage est enfin bel et bien lancé.
A l'intérieur de ces bâtiments multicolores, les bouddhas sont omniprésents et rivalisent de sérénité.


Le plus grand et le plus impressionnant d'entre eux, c'est Bouddha couché, représenté sur son lit de mort juste avant d'atteindre le Parinirvāṇa (la fin de l'existence physique pour qui a atteint l'éveil).

Ce magnifique bouddha est entièrement recouvert de feuilles d'or. Il nous impressionne.
La salle qui l'accueille, bien que très grande, semble trop exiguë pour cette statue qui en impose : 46 mètres de long sur 15 de haut.

Et que dire de ses pieds, qui sont au moins aussi beaux que tout le reste : incrustés de nacre, ils représentent les 108 actions qui ont permis à Bouddha d'atteindre la perfection.


Ci-dessus : la plante du pied de Bouddha
Un peu plus loin se trouve le sanctuaire principal : l'Ubosot. A l'intérieur, on retrouve Bouddha, mais assis cette fois. C'est en dessous de cette statue toute en or et en cristal que sont conservées les cendres du célèbre roi Rama Ier (1737-1809).

A noter enfin que dans l'enceinte du Wat Pho, on trouve également une école de médecine et de massages traditionnels, qui fut créée pour assurer la transmission des savoirs ancestraux.
Aujourd'hui, elle assure la formation des étudiants venus du monde entier. Les visiteurs peuvent d'ailleurs se faire masser dans les règles de l'art, même si l'attente peut parfois être un peu longue...
Bon, finalement, il commence bien ce voyage en Thaïlande. Nous enchaînons avec un autre temple, le Wat Arun.

Contrairement au Wat Pho qui est très coloré, la Wat Arun apparaît plutôt blanc de loin. Mais de près, on constate que c'est une infinité de petites mosaïques colorées qui constituent ce gigantesque ensemble.

Une partie seulement des escaliers du prang central (72 mètres de haut) est ouverte au public, ce qui est suffisant pour avoir une jolie vue sur Bangkok quand le temps s'y prête... ce qui n'était pas le cas le jour de notre visite !
Si les deux temples que nous avons visités nous ont impressionnés, que dire de celui que nous allons voir dans la foulée : le Wat Phra Kaeo. Mais je posterai la suite dans un prochain message, ayant déjà presque atteint mon quota de photos...

Long week-end à Mataiva, atoll des Tuamotu English translation pending
Mata Hiva ou L'ïle aux Neuf Yeux
INTRO
Après Ana'a en octobre, nous continuons notre découverte d'îles nouvelles, en particulier aux Tuamotu ou le choix est vaste, si tant est que les îles choisies soient desservies assez fréquemment par la compagnie AT ce qui n' est pas toujours le cas surtout en ce qui concerne les Tuamotu-Est qui restent difficiles à visiter, même quand on réside à Tahiti. L'idée générale est aussi de vous faire profiter de ces courts voyages- découverte pour qu' à l' avenir, lors d'une première visite ou d'une seconde visite en Polynésie, vous optiez pour des destinations hors sentiers battus. Certaines îles aux Îles du Vent ou sous le Vent ou aux Tuamotu deviennent très touristiques : Moorea, Raiatea, Rangiroa, Fakarava, Tikehau, etc... et les prix des pensions ont tendance à s' envoler. Si l'on veut découvrir la vraie Polynésie comme il y a encore 20 ans, il faut sortir de Séjours Dans Les Îles ( Air Tahiti ) et partir à l' aventure ( toute relative ). Je vous renvoie à mes carnets sur Ahe et Ana'a. Cette fois ce sera Mataiva, en et février Tikehau.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Selon la légende, Mata Hiva ( ou, par analogie, ' neuf yeux ' en tahitien ) serait un morceau de Huahine qu'aurait transporté là où l'atoll se trouve actuellement le roi-guerrier Tu Paure qui , aux temps anciens, régnait sur l'île et la protégeait des raids ennemis. il n' en est rien bien sur et Mataiva, comme d'autres atolls voisins, tels Tikehau ou Ahe ou Rangiroa, est l' excroissance corallienne du sommet d'un énorme volcan ayant émergé il y a plus de 65 millions d'années, et de presque 3000 mètres de hauteur depuis le plancher océanique. Le fondement basaltique de l' atoll se trouverait à presque 2 kms sous la surface de l'atoll, en comparaison avec les - 180 m à Mururoa, dont la base volcanique est beaucoup plus jeune ( 11 millions d'années ) L' atoll, le plus occidental des Tuamotu Nord, est situé à environ 300 kms au nord de Tahiti et à 40 kms de Tikehau, l' atoll voisin le plus proche. Il a une longueur de 10 kms et une largeur de 5, 5 kms pour une surface de terres émergées de 16 km2 environ. Son lagon couvre une superficie de 25 km2. Vert tacheté de bleu , il s'ouvre vers l' océan par une passe unique au nord-ouest ( courants entrant et sortant ) et huit chenaux - ou ' hoa ' - ( courant entrant ) , d'où la référence aux neuf yeux. Ce qui fait la particularité unique de Mataiva, c'est son lagon alvéolaire ou réticulé, formé d'un réseau dense et concentré d'environ 70 bassins ou vasques dont les sommets sont proches de la surface et dont la taille et la largeur des cloisons varient de quelques mètres à parfois plusieurs centaines de mètres, créant ainsi des platiers à l'intérieur même du lagon. L' atoll est d'une extraordinaire luminosité en raison de la faible profondeur des eaux du lagon, avec des dégradés éblouissants de turquoise et de jade. Sous ce lagon magnifique dorment 20 millions de tonnes de phosphate, qui, espérons-le, ne seront jamais exploités. Ce serait la mort annoncée de cette île.

Comme à Makatea, Mataiva a été exploité pour son phosphate, mais seulement pendant 3 ans, de 1978 à 1981. On a fait miroiter à la population les avantages qu'elle tirerait d'une telle activité industrielle en termes de confort et modernisme, mais celle-ci n' a pas écouté les sirènes et a pu ainsi préserver les paysages et la beauté première de l' atoll, sans qu'il reste de vestiges visibles. A Makatea en revanche, l' exploitation du phosphate a perduré de 1911 à 1966, avec les dégâts écologiques que l'on soupçonne et que l'on connait. Un vrai désastre qui fait de Makatea une île-martyr ! Depuis les années 1980, Il a été régulièrement question de recommencer à exploiter les ressources en phosphate dans les deux atolls. Les résidents ont affiché leur hostilité à tout redémarrage d'une activité économique très dommageable écologiquement parlant, mais certains politiques locaux ou territoriaux, certains propriétaires terriens extérieurs aux deux atolls l' entendent autrement. Cupides et aiguillonnés par l' appât du gain, en collusion avec des groupes industriels étrangers - dont un groupe australien -, ils veulent imposer à la population un changement qui impliquera à terme des bouleversements dans le cadre de vie, le mode de vie, la manière de se nourrir aussi avec une impossibilité de consommer les poissons du lagon bourrés de toxines. Il convient vraiment d'aider la population de ces deux atolls à se faire entendre au niveau local, national et international, et à alerter les ONG ou autres instituts qui militent pour la protection de l' environnement sur les dangers scandaleux que l'on ferait courir à des polynésiens otages de leur gouvernement et de puissances extérieures, et trop peu nombreux et trop faibles pour se défendre.
Il existe un unique village, Pahua, établi de part et d'autre de l'unique passe Faratue, traversée par un pont, construction unique au dessus d'une passe dans l'archipel des Tuamotu. Ce pont a une histoire mouvementée : d'abord une passerelle en bois de kahaia et planches de cocotier dans les années 50, il est devenu pont en béton, pas assez solide pour résister aux houles énormes et cyclones - dont celui de 1998 - qui ont touché l' atoll de plein fouet dans la seconde moitié du 2àème siècle. Un vrai pont routier - le plus long de Polynésie française à ce jour - a été construit en l' an 2000, permettant les échanges entre les deux berges de la passe. C' est un endroit agréable et tranquille où aller bavarder, pêcher ou simplement regarder passer mulets, raies, carangues, poissons-perroquets et petits requins. Très curieusement, la passe a des berges bétonnées, et est très peu profonde, peu agitée aussi contrairement aux passes de Rangiroa, par exemple, dont les mascarets sont impressionnants. L'unique passe de Mataiva s'ouvre sur l'océan via un goulet d'étranglement très agité et écumant d'une quinzaine de mètres de large qui permet l' entrée de petites embarcations mais pas celle de la goélette qui ancre à l' extérieur et dont le chargement passe le goulet sur des barges.
A noter que la pêche est facile à Mataiva. L' endroit est poissonneux, et les poissons sont sains et consommables sans risque de ciguatera. A noter également que les moustiques de l' atoll ne transmettent pas la dengue qui n' est pas arrivée jusqu'ici.
Il reste une mini- forêt primaire, ayant échappé à une certaine époque aux tronçonneuses venues faire place nette pour la plantation extensive de cocotiers, tropicale semi-sèche, avec fougères, arbres et arbustes endémiques. Les oiseaux ont, pour des raisons inconnues, migré de la forêt vers un petit motu sur platier qui, curieusement, se trouve au milieu du lagon. plue encore que la forêt elle-même, sur terre ferme, il demeure très exposé aux houles très fortes qui, même si elles restent exceptionnelles, recouvrent les motu et envahissent même le village, comme cela a été le cas en 1998.
UN PEU D'HISTOIRE
Si l'on remonte dans le passé, on sait que la population de Mataiva a été martyrisée , suite aux raids fréquents et sanguinaires menées par les guerriers Parata d' Ana'a contre Rangiroa et les atolls voisins. La population originelle de l' atoll fut quasiment totalement exterminée au 18ème siècle, les rares survivants se réfugiant à Tahiti sous la protection du roi Pomaré Ier jusqu'au milieu des années 1820. Plus récemment des cyclones accompagnés de tsunami ont dévasté l' atoll en 1878, puis 1903, puis 1906 puis plus récemment 1983 et 1998.
Mataiva fut découverte par le navigateur russe von Bellinghausen le 30 juillet 1820, qui nomma l' atoll Lazareff sans avoir le loisir d'y faire escale, même brièvement. Puis l' atoll fut également signalé et situé sur cartes marines par le navigateur-explorateur américain Charles Wilkes en 1839, au retour de sa mission scientifique dans les Terres Australes.
MATAIVA AU 20EME SIECLE
En raison des conditions difficiles décrites plus haut, l' atoll demeura inhabité toute la première partie du 20ème siècle. A cette époque et pendant une cinquantaine d'années, il ne fut fréquenté que par des coprahculteurs venus des atolls voisins, et uniquement lors de la période d'autorisation d'exploitation et de récolte du coprah d'une durée de 6 mois environ. Des ouvriers agricoles originaires de Rurutu venaient aider la population locale à gérer un nombre impressionnant de cocoteraies. Le coprah récolté était échangé, à l' arrivée souvent très irrégulière de la goélette, contre d'autres marchandises permettant de vivre et de se nourrir de façon plus variée. Depuis lors, la récolte du coprah est restée l' activité principale de l' île comme à Ana'a. Dans les années 50, des familles sont revenues s'installer définitivement sur l' atoll, venant principalement de Tikehau, Rangiroa et Kaukura. Une école primaire officielle a été ouverte en 1960. Un village s'est créé, avec école primaire, poste, mairie et commerces.
MATAIVA AUJOURD'HUI
Si le coprah reste l' activité première de l' atoll, le tourisme décolle grâce aux deux pensions de famille et la construction d'un aérodrome d'abord en 1989, puis en 1999 - suite à la destruction totale - piste et installations comprises - de ce premier aérodrome en 1998 ; Il est doté d'une piste de 1200 m. Mataiva est facile d'accès par les airs pour des séjours d'une semaine, ou de 3 ou 4 jours, grâce à la mise en place de deux vols hebdomadaires. L' atoll est aussi desservi par deux goélettes, le Mareva Nui et le Maria Stella, deux fois par mois.
A signaler que l' atoll voisin de Makatea, surélevé de 110 mètres et sauvagement exploité pour son phosphate, est troué comme un morceau de gruyère et uniquement accessible par bateau, la construction d'un aérodrome y étant impossible. N' y habitent qu'une cinquantaine de personnes. On y trouvera les vestiges d'un port et d'un long ponton, et, en pleine brousse, d'une voie de chemin de fer, d' une locomotive avec ses wagons, ainsi que de belles maisons d'habitation de style colonial qui, à l' époque, devaient être d'un grand confort. Jusqu'à trois mille personnes ont habité Makatea pendant cette longue période d'activité, mais tout cela est terminé et a eu un coût non négligeable, écologiquement et humainement parlant.
DETAILS PRATIQUES
Deux pensions de famille se partagent les visiteurs curieux de découvrir Mataiva. Mataiva Village Pension Ariihe'e Vai
Le paiement de la pension se fait en chèque local ou en espèces. Comme je l' ai déjà indiqué, le séjour est en pension complète, il n'y a donc pas de faux frais. Comme partout dans les Tuamotu, prévoir d'emporter du liquide en quantité suffisante.
NOTRE SEJOUR
Départ jeudi 12 décembre, retour dimanche 15 décembre. Trois nuitées. Nous avons opté pour la pension Ariihe'e Vai, en pension complète ( pas vraiment le choix, mais préférable de toute façon ) avec excursions comprises dans le prix : 16000 FCP à deux ( ou 130 euros environ ). Taxes de 300 FCP en sus pour 2 personnes sur 3 jours. Le tarif est très compétitif par rapport aux prix pratiqués, ne serait-ce qu' à Tikehau, l' île voisine. Les commentaires sur l' accueil, l' état des bungalows climatisés, et la nourriture saine, fraîche variée et savoureuse, sont louangeurs.

Jeudi 12 décembre
Départ en milieu de matinée, une escale prévue à Rangiroa. Une heure de vol jusqu'à l' escale, 20 mn d'arrêt, puis 20 mn de vol jusqu'à Mataiva. Arrivée festive avec, au milieu des touristes, les enfants originaires de Mataiva , internes au Collège de Rangiroa, qui rentrent à la maison pour un mois de vacances de Noël. Nous sommes couronnés par Priscillia, l'une de nos hôtesses et rejoignons une voiture pour le transport passagers vers la pension tandis que les bagages sont entassés à l' arrière d'un 4X4. Pot d'arrivée et toasts au poisson et à l' omelette. Ensuite nous vaquons donc direction le bord de lagon tout proche. Le lagon est particulièrement peu profond et laiteux, chaud également avec une eau qui dépasse les 30°. Un peu trop chaud, à vrai dire... Il faut donc chercher les endroits plus profonds où nager agréablement, avec possibilité de voir le fond, en particulier en cas de rencontre avec des raies. J' en rencontrerai une d'ailleurs, une raie-léopard , pas dangereuse en soi, mais il ne faut pas les toucher même par inadvertance, car elles peuvent méchamment blesser avec le dard situé à la base de leur queue. Après le bain et l' exercice, retour au bungalow ( bien climatisé, et la climatisation est nécessaire car il fait très chaud en cette mi-décembre ) puis nous décidons de traverser le pont et d'aller d'abord vers le récif extérieur ( et l' entrée de passe ) puis vers l' autre pension, le Mataiva Village, histoire de la comparer à la nôtre.


Le Mataiva Village a l' avantage de donner directement sur la passe dans sa partie tranquille, un bon point donc. Les bungalows sont semblables à celui que nous occupons, climatisés également. Les tarifs sont les mêmes à quelques détails près. Nos hôtes et hôtesses sont charmants et attentionnés, on verra pour la cuisine dès ce soir. C 'est un membre plus âgé de la famille qui officie aux fourneaux dès 16 heures. Nous sommes arrivés sous un beau temps nuageux comme souvent à cette saison. Il a plu toute la nuit précédente, ce qui n' est pas inhabituel non plus. Pas de vent, lagon immobile et mer calme sauf à l' entrée de la passe où les courants contraires s'affrontent.
Vendredi 13 décembre
Départ prévu en excursion pour un tour de l' île en 4X4. Avant le départ, nous sommes tous conviés à confectionner / tresser nos assiettes pour le déjeuner- bord de lagon avec des palmes de cocotier.

Il est prévu de pique-niquer au plus près du marae Papiro ou Paure - et de ce qui fut, jusqu'au cyclone dévastateur de 1906, Tevaihara, l' unique village de l' île. C' est aussi une journée-baignade qui se terminera par un arrêt au coeur la mini-forêt primaire et un dernier arrêt au rocher aux tortues, nommé Ofai Taunoa, un vestige de l' ancien récif fiché sur le platier côté océan. Le marae a du être reconstitué, suite au cyclone de 1998 et à la montée des eaux du lagon qui a dispersé les dalles de corail d'origine. La légende raconte que le roi-guerrier Tu y fit construire un large siège dallé où il venait s'asseoir longuement pour surveiller l' horizon. En même temps, il ordonnait à neuf guerriers de se poster à l' entrée de chacun des huit ' hoa ' et de la passe et de signaler l' arrivée de pirogues étrangères par l' envoi dans le ciel de cerfs-volants, à partir d'une plate-forme de corail spécialement aménagée, un endroit secret à l' époque.. Quand le cerf-volant flottait très haut dans les airs, cela signifiait que les visiteurs / ou ennemis étaient encore loin du rivage. Si le cerf-volant était bas, les arrivants étaient sur le point d'accoster, et l'on choisissait alors soit de les accueillir cordialement soit de les attaquer avant qu'ils ne débarquent si leurs intentions étaient belliqueuses. Le plus souvent, c'était le cas, et Mataiva, comme d'autres atolls proches, dut subir les raids meurtriers des guerriers Parata de Ana'a.


Deux autres ' marae ' sont notables à Mataiva : l' un au lieu-dit Temiromiro sur la côte nord de l' atoll, submergé en 1998 et largement recouvert de sable . N' émergent du sol actuellement qu'un alignement de petites dalles de corail ainsi qu'une belle pierre dressée. L' autre se trouve au lieu-dit Faretauhonu ( ou ' maison de la tortue ' en langue paumotu ) tout près du village de l' atoll. Il est en assez mauvais état, a été endommagé par des brûlis intempestifs. Il a aussi été abîmé par le cyclone de 1998. Détail intéressant, il est entouré d'anciennes fosses à culture, comme il en existait beaucoup à Ana'a ( voir mon carnet sur cet atoll ). Ce sont les survivants des raids organisés par les guerriers de Ana'a sur les rivages des atolls avoisinants, dont certains anciens esclaves sur l' atoll de Ana'a, qui ont ramené dans leur île d'origine, la tradition Ana'a des fosses à culture.
Quant au rocher aux tortues appelé Ofai Taunoa, il se dresse, tel une sentinelle, à la limite du platier corallien côté océan, bloc de calcaire sculpté et découpé de trois mètres de haut environ qui ressemble à un champignon dont le sommet est placé sur une frêle embase érodée par la mer, le sel, le soleil et le temps. Un secret concerne ce rocher : à une certaine époque de l' année, celle de la ponte des tortues marines, on raconte que la population observe le ciel avec une attention soutenue, attendant que passe un nuage ayant peu ou prou la forme exacte du rocher. Cela signifie que, lors de la nuit qui suit, des tortues vont sortir de l' eau et venir pondre leurs oeufs sur la plage. On ne dira pas si les habitants en profitent pour venir ramasser des oeufs pour les manger, mais l' on sait que la consommation d'oeufs et de chair de tortue a toujours été appréciée aux Tuamotu même si la capture illicite des tortues et la consommation de leur chair est actuellement passible de lourdes amendes. Des habitudes perdurent, hélas !



On peut aussi demander à voir, sur le trajet, la grotte O'Tao en bordure de l' un des ' hoa ' dans le sud de l' atoll. L' eau , à l' intérieur de la grotte, est vert émeraude. Selon la légende, les crânes des ennemis capturés, puis tués, puis mangés par le roi Tu et ses guerriers, étaient placés par les serviteurs du roi au fond de la grotte...
La forêt primaire s'étale sur deux ou trois kilomètres carrés avec une végétation dense et variée, et une terre noire et fertile. Nous avions vu une mini-forêt similaire sur un motu de l' atoll de Ahe, le plus septentrional des Tuamotu, mais à Ahe, il y avait une colonie impressionnante de fous de Bassan à pieds rouges ainsi que de sternes.

Retour à la pension vers 15 heures. Nous avons eu un temps contrasté : soleil et nuages, et puis deux averses, l' une en arrivant au lieu de pique-nique, et l' autre au retour sur la piste qui serpente entre les arbres, de cocoteraie en cocoteraie, en traversant la fête primaire. Pas désagréable en fait de ne pas brûler sous le soleil, la température a été parfaite tout au long de la journée.
Après une heure de repos, sortie sur la route, vers le pont et le village. Temps un peu trop couvert pour admirer le coucher de soleil. Ce sera peut-être pour demain samedi. il est prévu une sortie en bateau à la journée.
Samedi 14 décembre
Le temps s'annonce très instable, ensoleillé avec des averses qui menacent dans tous les coins de l' île. Nous allons avoir la chance de passer quasiment entre les gouttes du départ au retour. Une performance ! Départ à deux bateaux ( construction locale ) sur un lagon difficilement navigable en raison de sa faible profondeur et des remontées de corail. Heureusement, Mataiva est un atoll de taille modeste comparé à d'autres comme Rangiroa ou Ana'a et on est vite arrivé à destination. Traverser le lagon de long en large reste un jeu de pistes, même pour ceux des habitants qui sont avertis et experts en navigation lagunaire. Il y faut uniquement des bateaux à fond plat et de préférence en bois pour se faufiler entre vasques affleurantes et remontées de patates de corail dangereuses pour les coques, en plastique ou en bois, et surtout pour les hélices. D' après ce que l'on m' a dit, il faut compter utiliser 3 hélices par an si l'on utilise son bateau fréquemment, ce qui est forcément le cas dans les pensions de famille !
Premier arrêt au motu aux oiseaux , en plein milieu du lagon. C 'est ce motu qui a été récemment colonisé par des familles de sternes blanches et de noddis bruns et noirs, ainsi que par des fous aux pattes rouges et brunes. Le motu est de petite taille, les oiseaux sont partout sur les arbustes, y compris les bébés-fous, tout blancs, tête ébouriffée, et aussi gros que leurs parents, mais patauds et installés très inconfortablement dans des nids de fortune, très mal faits... Certains d'ailleurs, vu leur poids, finissent par tomber au sol et y rester, attendant, le bec ouvert, d'être nourris par leurs parents.







On reste peu de temps pour troubler le moins possible la quiétude du lieu, et on repart vers un minuscule platier tout proche, appelé Papa Mataiva - ' papa ' ou ' pito ' ( le nombril ou centre spirituel de l' atoll- un endroit qu'il faut fouler à pieds nus pour dire que l'on est bien venu sur l' île. Un orage menace de l' autre côté de l' atoll et semble se diriger vers nous, et nous rejoignons en 5 mn un endroit superbe situé à la sortie côté lagon de l' un des ' hoa ' de l' île. Si le ciel est noir du côté opposé, le soleil brille de notre côté, et le lagon affiche les couleurs classiques que l'on retrouve partout aux Tuamotu : eau claire, et dégradés de bleus.

Demi-journée consacrée à la baignade et à la balade car l'on traverse facilement les ' hoa ' peu profonds. Déjeuner classique à base de poisson cru à la tahitienne, thon grillé et riz, oranges et pastèques en dessert.

Retour à la pension en début d'après-midi car le mauvais temps finit par menacer sérieusement... Nous allons attendre que le gros de l'orage passe et tombe et profiter d'une longue accalmie pour retourner à la pension.
Dernière soirée à la pension : il est prévu un apéritif, dîner amélioré ( langoustes ) et un spectacle de danses ( avec chants ) autour de 19 heures. Nous sommes couronnés pour l' occasion. L' une de nos hôtesses Violette va danser pour nous sur la version polynésienne de l' Hymne à l' Amour d'Edith Piaf, et puis nous allons tous être conviés à danser nous-mêmes sous sa houlette. Repas très amélioré avec langoustes donc comme prévu, poisson grillé, viande grillée, légumes, desserts toujours à base d'oranges ( américaines... ) et de pastèques produites localement.
On passe à la page 2...
INTRO
Après Ana'a en octobre, nous continuons notre découverte d'îles nouvelles, en particulier aux Tuamotu ou le choix est vaste, si tant est que les îles choisies soient desservies assez fréquemment par la compagnie AT ce qui n' est pas toujours le cas surtout en ce qui concerne les Tuamotu-Est qui restent difficiles à visiter, même quand on réside à Tahiti. L'idée générale est aussi de vous faire profiter de ces courts voyages- découverte pour qu' à l' avenir, lors d'une première visite ou d'une seconde visite en Polynésie, vous optiez pour des destinations hors sentiers battus. Certaines îles aux Îles du Vent ou sous le Vent ou aux Tuamotu deviennent très touristiques : Moorea, Raiatea, Rangiroa, Fakarava, Tikehau, etc... et les prix des pensions ont tendance à s' envoler. Si l'on veut découvrir la vraie Polynésie comme il y a encore 20 ans, il faut sortir de Séjours Dans Les Îles ( Air Tahiti ) et partir à l' aventure ( toute relative ). Je vous renvoie à mes carnets sur Ahe et Ana'a. Cette fois ce sera Mataiva, en et février Tikehau.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Selon la légende, Mata Hiva ( ou, par analogie, ' neuf yeux ' en tahitien ) serait un morceau de Huahine qu'aurait transporté là où l'atoll se trouve actuellement le roi-guerrier Tu Paure qui , aux temps anciens, régnait sur l'île et la protégeait des raids ennemis. il n' en est rien bien sur et Mataiva, comme d'autres atolls voisins, tels Tikehau ou Ahe ou Rangiroa, est l' excroissance corallienne du sommet d'un énorme volcan ayant émergé il y a plus de 65 millions d'années, et de presque 3000 mètres de hauteur depuis le plancher océanique. Le fondement basaltique de l' atoll se trouverait à presque 2 kms sous la surface de l'atoll, en comparaison avec les - 180 m à Mururoa, dont la base volcanique est beaucoup plus jeune ( 11 millions d'années ) L' atoll, le plus occidental des Tuamotu Nord, est situé à environ 300 kms au nord de Tahiti et à 40 kms de Tikehau, l' atoll voisin le plus proche. Il a une longueur de 10 kms et une largeur de 5, 5 kms pour une surface de terres émergées de 16 km2 environ. Son lagon couvre une superficie de 25 km2. Vert tacheté de bleu , il s'ouvre vers l' océan par une passe unique au nord-ouest ( courants entrant et sortant ) et huit chenaux - ou ' hoa ' - ( courant entrant ) , d'où la référence aux neuf yeux. Ce qui fait la particularité unique de Mataiva, c'est son lagon alvéolaire ou réticulé, formé d'un réseau dense et concentré d'environ 70 bassins ou vasques dont les sommets sont proches de la surface et dont la taille et la largeur des cloisons varient de quelques mètres à parfois plusieurs centaines de mètres, créant ainsi des platiers à l'intérieur même du lagon. L' atoll est d'une extraordinaire luminosité en raison de la faible profondeur des eaux du lagon, avec des dégradés éblouissants de turquoise et de jade. Sous ce lagon magnifique dorment 20 millions de tonnes de phosphate, qui, espérons-le, ne seront jamais exploités. Ce serait la mort annoncée de cette île.

Comme à Makatea, Mataiva a été exploité pour son phosphate, mais seulement pendant 3 ans, de 1978 à 1981. On a fait miroiter à la population les avantages qu'elle tirerait d'une telle activité industrielle en termes de confort et modernisme, mais celle-ci n' a pas écouté les sirènes et a pu ainsi préserver les paysages et la beauté première de l' atoll, sans qu'il reste de vestiges visibles. A Makatea en revanche, l' exploitation du phosphate a perduré de 1911 à 1966, avec les dégâts écologiques que l'on soupçonne et que l'on connait. Un vrai désastre qui fait de Makatea une île-martyr ! Depuis les années 1980, Il a été régulièrement question de recommencer à exploiter les ressources en phosphate dans les deux atolls. Les résidents ont affiché leur hostilité à tout redémarrage d'une activité économique très dommageable écologiquement parlant, mais certains politiques locaux ou territoriaux, certains propriétaires terriens extérieurs aux deux atolls l' entendent autrement. Cupides et aiguillonnés par l' appât du gain, en collusion avec des groupes industriels étrangers - dont un groupe australien -, ils veulent imposer à la population un changement qui impliquera à terme des bouleversements dans le cadre de vie, le mode de vie, la manière de se nourrir aussi avec une impossibilité de consommer les poissons du lagon bourrés de toxines. Il convient vraiment d'aider la population de ces deux atolls à se faire entendre au niveau local, national et international, et à alerter les ONG ou autres instituts qui militent pour la protection de l' environnement sur les dangers scandaleux que l'on ferait courir à des polynésiens otages de leur gouvernement et de puissances extérieures, et trop peu nombreux et trop faibles pour se défendre.
Il existe un unique village, Pahua, établi de part et d'autre de l'unique passe Faratue, traversée par un pont, construction unique au dessus d'une passe dans l'archipel des Tuamotu. Ce pont a une histoire mouvementée : d'abord une passerelle en bois de kahaia et planches de cocotier dans les années 50, il est devenu pont en béton, pas assez solide pour résister aux houles énormes et cyclones - dont celui de 1998 - qui ont touché l' atoll de plein fouet dans la seconde moitié du 2àème siècle. Un vrai pont routier - le plus long de Polynésie française à ce jour - a été construit en l' an 2000, permettant les échanges entre les deux berges de la passe. C' est un endroit agréable et tranquille où aller bavarder, pêcher ou simplement regarder passer mulets, raies, carangues, poissons-perroquets et petits requins. Très curieusement, la passe a des berges bétonnées, et est très peu profonde, peu agitée aussi contrairement aux passes de Rangiroa, par exemple, dont les mascarets sont impressionnants. L'unique passe de Mataiva s'ouvre sur l'océan via un goulet d'étranglement très agité et écumant d'une quinzaine de mètres de large qui permet l' entrée de petites embarcations mais pas celle de la goélette qui ancre à l' extérieur et dont le chargement passe le goulet sur des barges.
A noter que la pêche est facile à Mataiva. L' endroit est poissonneux, et les poissons sont sains et consommables sans risque de ciguatera. A noter également que les moustiques de l' atoll ne transmettent pas la dengue qui n' est pas arrivée jusqu'ici.
Il reste une mini- forêt primaire, ayant échappé à une certaine époque aux tronçonneuses venues faire place nette pour la plantation extensive de cocotiers, tropicale semi-sèche, avec fougères, arbres et arbustes endémiques. Les oiseaux ont, pour des raisons inconnues, migré de la forêt vers un petit motu sur platier qui, curieusement, se trouve au milieu du lagon. plue encore que la forêt elle-même, sur terre ferme, il demeure très exposé aux houles très fortes qui, même si elles restent exceptionnelles, recouvrent les motu et envahissent même le village, comme cela a été le cas en 1998.
UN PEU D'HISTOIRE
Si l'on remonte dans le passé, on sait que la population de Mataiva a été martyrisée , suite aux raids fréquents et sanguinaires menées par les guerriers Parata d' Ana'a contre Rangiroa et les atolls voisins. La population originelle de l' atoll fut quasiment totalement exterminée au 18ème siècle, les rares survivants se réfugiant à Tahiti sous la protection du roi Pomaré Ier jusqu'au milieu des années 1820. Plus récemment des cyclones accompagnés de tsunami ont dévasté l' atoll en 1878, puis 1903, puis 1906 puis plus récemment 1983 et 1998.
Mataiva fut découverte par le navigateur russe von Bellinghausen le 30 juillet 1820, qui nomma l' atoll Lazareff sans avoir le loisir d'y faire escale, même brièvement. Puis l' atoll fut également signalé et situé sur cartes marines par le navigateur-explorateur américain Charles Wilkes en 1839, au retour de sa mission scientifique dans les Terres Australes.
MATAIVA AU 20EME SIECLE
En raison des conditions difficiles décrites plus haut, l' atoll demeura inhabité toute la première partie du 20ème siècle. A cette époque et pendant une cinquantaine d'années, il ne fut fréquenté que par des coprahculteurs venus des atolls voisins, et uniquement lors de la période d'autorisation d'exploitation et de récolte du coprah d'une durée de 6 mois environ. Des ouvriers agricoles originaires de Rurutu venaient aider la population locale à gérer un nombre impressionnant de cocoteraies. Le coprah récolté était échangé, à l' arrivée souvent très irrégulière de la goélette, contre d'autres marchandises permettant de vivre et de se nourrir de façon plus variée. Depuis lors, la récolte du coprah est restée l' activité principale de l' île comme à Ana'a. Dans les années 50, des familles sont revenues s'installer définitivement sur l' atoll, venant principalement de Tikehau, Rangiroa et Kaukura. Une école primaire officielle a été ouverte en 1960. Un village s'est créé, avec école primaire, poste, mairie et commerces.
MATAIVA AUJOURD'HUI
Si le coprah reste l' activité première de l' atoll, le tourisme décolle grâce aux deux pensions de famille et la construction d'un aérodrome d'abord en 1989, puis en 1999 - suite à la destruction totale - piste et installations comprises - de ce premier aérodrome en 1998 ; Il est doté d'une piste de 1200 m. Mataiva est facile d'accès par les airs pour des séjours d'une semaine, ou de 3 ou 4 jours, grâce à la mise en place de deux vols hebdomadaires. L' atoll est aussi desservi par deux goélettes, le Mareva Nui et le Maria Stella, deux fois par mois.
A signaler que l' atoll voisin de Makatea, surélevé de 110 mètres et sauvagement exploité pour son phosphate, est troué comme un morceau de gruyère et uniquement accessible par bateau, la construction d'un aérodrome y étant impossible. N' y habitent qu'une cinquantaine de personnes. On y trouvera les vestiges d'un port et d'un long ponton, et, en pleine brousse, d'une voie de chemin de fer, d' une locomotive avec ses wagons, ainsi que de belles maisons d'habitation de style colonial qui, à l' époque, devaient être d'un grand confort. Jusqu'à trois mille personnes ont habité Makatea pendant cette longue période d'activité, mais tout cela est terminé et a eu un coût non négligeable, écologiquement et humainement parlant.
DETAILS PRATIQUES
Deux pensions de famille se partagent les visiteurs curieux de découvrir Mataiva. Mataiva Village Pension Ariihe'e Vai
Le paiement de la pension se fait en chèque local ou en espèces. Comme je l' ai déjà indiqué, le séjour est en pension complète, il n'y a donc pas de faux frais. Comme partout dans les Tuamotu, prévoir d'emporter du liquide en quantité suffisante.
NOTRE SEJOUR
Départ jeudi 12 décembre, retour dimanche 15 décembre. Trois nuitées. Nous avons opté pour la pension Ariihe'e Vai, en pension complète ( pas vraiment le choix, mais préférable de toute façon ) avec excursions comprises dans le prix : 16000 FCP à deux ( ou 130 euros environ ). Taxes de 300 FCP en sus pour 2 personnes sur 3 jours. Le tarif est très compétitif par rapport aux prix pratiqués, ne serait-ce qu' à Tikehau, l' île voisine. Les commentaires sur l' accueil, l' état des bungalows climatisés, et la nourriture saine, fraîche variée et savoureuse, sont louangeurs.

Jeudi 12 décembre
Départ en milieu de matinée, une escale prévue à Rangiroa. Une heure de vol jusqu'à l' escale, 20 mn d'arrêt, puis 20 mn de vol jusqu'à Mataiva. Arrivée festive avec, au milieu des touristes, les enfants originaires de Mataiva , internes au Collège de Rangiroa, qui rentrent à la maison pour un mois de vacances de Noël. Nous sommes couronnés par Priscillia, l'une de nos hôtesses et rejoignons une voiture pour le transport passagers vers la pension tandis que les bagages sont entassés à l' arrière d'un 4X4. Pot d'arrivée et toasts au poisson et à l' omelette. Ensuite nous vaquons donc direction le bord de lagon tout proche. Le lagon est particulièrement peu profond et laiteux, chaud également avec une eau qui dépasse les 30°. Un peu trop chaud, à vrai dire... Il faut donc chercher les endroits plus profonds où nager agréablement, avec possibilité de voir le fond, en particulier en cas de rencontre avec des raies. J' en rencontrerai une d'ailleurs, une raie-léopard , pas dangereuse en soi, mais il ne faut pas les toucher même par inadvertance, car elles peuvent méchamment blesser avec le dard situé à la base de leur queue. Après le bain et l' exercice, retour au bungalow ( bien climatisé, et la climatisation est nécessaire car il fait très chaud en cette mi-décembre ) puis nous décidons de traverser le pont et d'aller d'abord vers le récif extérieur ( et l' entrée de passe ) puis vers l' autre pension, le Mataiva Village, histoire de la comparer à la nôtre.


Le Mataiva Village a l' avantage de donner directement sur la passe dans sa partie tranquille, un bon point donc. Les bungalows sont semblables à celui que nous occupons, climatisés également. Les tarifs sont les mêmes à quelques détails près. Nos hôtes et hôtesses sont charmants et attentionnés, on verra pour la cuisine dès ce soir. C 'est un membre plus âgé de la famille qui officie aux fourneaux dès 16 heures. Nous sommes arrivés sous un beau temps nuageux comme souvent à cette saison. Il a plu toute la nuit précédente, ce qui n' est pas inhabituel non plus. Pas de vent, lagon immobile et mer calme sauf à l' entrée de la passe où les courants contraires s'affrontent.
Vendredi 13 décembre
Départ prévu en excursion pour un tour de l' île en 4X4. Avant le départ, nous sommes tous conviés à confectionner / tresser nos assiettes pour le déjeuner- bord de lagon avec des palmes de cocotier.

Il est prévu de pique-niquer au plus près du marae Papiro ou Paure - et de ce qui fut, jusqu'au cyclone dévastateur de 1906, Tevaihara, l' unique village de l' île. C' est aussi une journée-baignade qui se terminera par un arrêt au coeur la mini-forêt primaire et un dernier arrêt au rocher aux tortues, nommé Ofai Taunoa, un vestige de l' ancien récif fiché sur le platier côté océan. Le marae a du être reconstitué, suite au cyclone de 1998 et à la montée des eaux du lagon qui a dispersé les dalles de corail d'origine. La légende raconte que le roi-guerrier Tu y fit construire un large siège dallé où il venait s'asseoir longuement pour surveiller l' horizon. En même temps, il ordonnait à neuf guerriers de se poster à l' entrée de chacun des huit ' hoa ' et de la passe et de signaler l' arrivée de pirogues étrangères par l' envoi dans le ciel de cerfs-volants, à partir d'une plate-forme de corail spécialement aménagée, un endroit secret à l' époque.. Quand le cerf-volant flottait très haut dans les airs, cela signifiait que les visiteurs / ou ennemis étaient encore loin du rivage. Si le cerf-volant était bas, les arrivants étaient sur le point d'accoster, et l'on choisissait alors soit de les accueillir cordialement soit de les attaquer avant qu'ils ne débarquent si leurs intentions étaient belliqueuses. Le plus souvent, c'était le cas, et Mataiva, comme d'autres atolls proches, dut subir les raids meurtriers des guerriers Parata de Ana'a.


Deux autres ' marae ' sont notables à Mataiva : l' un au lieu-dit Temiromiro sur la côte nord de l' atoll, submergé en 1998 et largement recouvert de sable . N' émergent du sol actuellement qu'un alignement de petites dalles de corail ainsi qu'une belle pierre dressée. L' autre se trouve au lieu-dit Faretauhonu ( ou ' maison de la tortue ' en langue paumotu ) tout près du village de l' atoll. Il est en assez mauvais état, a été endommagé par des brûlis intempestifs. Il a aussi été abîmé par le cyclone de 1998. Détail intéressant, il est entouré d'anciennes fosses à culture, comme il en existait beaucoup à Ana'a ( voir mon carnet sur cet atoll ). Ce sont les survivants des raids organisés par les guerriers de Ana'a sur les rivages des atolls avoisinants, dont certains anciens esclaves sur l' atoll de Ana'a, qui ont ramené dans leur île d'origine, la tradition Ana'a des fosses à culture.
Quant au rocher aux tortues appelé Ofai Taunoa, il se dresse, tel une sentinelle, à la limite du platier corallien côté océan, bloc de calcaire sculpté et découpé de trois mètres de haut environ qui ressemble à un champignon dont le sommet est placé sur une frêle embase érodée par la mer, le sel, le soleil et le temps. Un secret concerne ce rocher : à une certaine époque de l' année, celle de la ponte des tortues marines, on raconte que la population observe le ciel avec une attention soutenue, attendant que passe un nuage ayant peu ou prou la forme exacte du rocher. Cela signifie que, lors de la nuit qui suit, des tortues vont sortir de l' eau et venir pondre leurs oeufs sur la plage. On ne dira pas si les habitants en profitent pour venir ramasser des oeufs pour les manger, mais l' on sait que la consommation d'oeufs et de chair de tortue a toujours été appréciée aux Tuamotu même si la capture illicite des tortues et la consommation de leur chair est actuellement passible de lourdes amendes. Des habitudes perdurent, hélas !



On peut aussi demander à voir, sur le trajet, la grotte O'Tao en bordure de l' un des ' hoa ' dans le sud de l' atoll. L' eau , à l' intérieur de la grotte, est vert émeraude. Selon la légende, les crânes des ennemis capturés, puis tués, puis mangés par le roi Tu et ses guerriers, étaient placés par les serviteurs du roi au fond de la grotte...
La forêt primaire s'étale sur deux ou trois kilomètres carrés avec une végétation dense et variée, et une terre noire et fertile. Nous avions vu une mini-forêt similaire sur un motu de l' atoll de Ahe, le plus septentrional des Tuamotu, mais à Ahe, il y avait une colonie impressionnante de fous de Bassan à pieds rouges ainsi que de sternes.

Retour à la pension vers 15 heures. Nous avons eu un temps contrasté : soleil et nuages, et puis deux averses, l' une en arrivant au lieu de pique-nique, et l' autre au retour sur la piste qui serpente entre les arbres, de cocoteraie en cocoteraie, en traversant la fête primaire. Pas désagréable en fait de ne pas brûler sous le soleil, la température a été parfaite tout au long de la journée.
Après une heure de repos, sortie sur la route, vers le pont et le village. Temps un peu trop couvert pour admirer le coucher de soleil. Ce sera peut-être pour demain samedi. il est prévu une sortie en bateau à la journée.
Samedi 14 décembre
Le temps s'annonce très instable, ensoleillé avec des averses qui menacent dans tous les coins de l' île. Nous allons avoir la chance de passer quasiment entre les gouttes du départ au retour. Une performance ! Départ à deux bateaux ( construction locale ) sur un lagon difficilement navigable en raison de sa faible profondeur et des remontées de corail. Heureusement, Mataiva est un atoll de taille modeste comparé à d'autres comme Rangiroa ou Ana'a et on est vite arrivé à destination. Traverser le lagon de long en large reste un jeu de pistes, même pour ceux des habitants qui sont avertis et experts en navigation lagunaire. Il y faut uniquement des bateaux à fond plat et de préférence en bois pour se faufiler entre vasques affleurantes et remontées de patates de corail dangereuses pour les coques, en plastique ou en bois, et surtout pour les hélices. D' après ce que l'on m' a dit, il faut compter utiliser 3 hélices par an si l'on utilise son bateau fréquemment, ce qui est forcément le cas dans les pensions de famille !
Premier arrêt au motu aux oiseaux , en plein milieu du lagon. C 'est ce motu qui a été récemment colonisé par des familles de sternes blanches et de noddis bruns et noirs, ainsi que par des fous aux pattes rouges et brunes. Le motu est de petite taille, les oiseaux sont partout sur les arbustes, y compris les bébés-fous, tout blancs, tête ébouriffée, et aussi gros que leurs parents, mais patauds et installés très inconfortablement dans des nids de fortune, très mal faits... Certains d'ailleurs, vu leur poids, finissent par tomber au sol et y rester, attendant, le bec ouvert, d'être nourris par leurs parents.







On reste peu de temps pour troubler le moins possible la quiétude du lieu, et on repart vers un minuscule platier tout proche, appelé Papa Mataiva - ' papa ' ou ' pito ' ( le nombril ou centre spirituel de l' atoll- un endroit qu'il faut fouler à pieds nus pour dire que l'on est bien venu sur l' île. Un orage menace de l' autre côté de l' atoll et semble se diriger vers nous, et nous rejoignons en 5 mn un endroit superbe situé à la sortie côté lagon de l' un des ' hoa ' de l' île. Si le ciel est noir du côté opposé, le soleil brille de notre côté, et le lagon affiche les couleurs classiques que l'on retrouve partout aux Tuamotu : eau claire, et dégradés de bleus.

Demi-journée consacrée à la baignade et à la balade car l'on traverse facilement les ' hoa ' peu profonds. Déjeuner classique à base de poisson cru à la tahitienne, thon grillé et riz, oranges et pastèques en dessert.

Retour à la pension en début d'après-midi car le mauvais temps finit par menacer sérieusement... Nous allons attendre que le gros de l'orage passe et tombe et profiter d'une longue accalmie pour retourner à la pension.
Dernière soirée à la pension : il est prévu un apéritif, dîner amélioré ( langoustes ) et un spectacle de danses ( avec chants ) autour de 19 heures. Nous sommes couronnés pour l' occasion. L' une de nos hôtesses Violette va danser pour nous sur la version polynésienne de l' Hymne à l' Amour d'Edith Piaf, et puis nous allons tous être conviés à danser nous-mêmes sous sa houlette. Repas très amélioré avec langoustes donc comme prévu, poisson grillé, viande grillée, légumes, desserts toujours à base d'oranges ( américaines... ) et de pastèques produites localement.
On passe à la page 2...
L'Alaska en camping-car en juin 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Je parcours le forum depuis quelques années et je me suis dis : si j'écrivais un carnet de voyage!
Nous sommes allés plusieurs fois en Amérique du Nord, la quatrième fois dans l' Ouest USA en 2017.
Mon épouse me dit : et si l'on allait voir ailleurs: Moi 😕.
En été 2018 nous sommes en chambre d'hôte en Dordogne et partageons le repas du soir avec un couple d'Américain et de Néo Zélandais. Bien sur, le thème de la discussion est " les voyages".
Les 2 couples nous disent: pourquoi pas l'Alaska ? Vous qui aimez les paysages vous ne seriez pas déçus.
L'Alaska??? mais il fait froid. Pas en été! OK pour l'Alaska en plus c'est le 49ème état des USA. 😛
C'est comme cela que nous sommes allés en Alaska du 12 Juin au 1er Juillet 2019.
Un road trip de 20 jours en CAMPING CAR ou RV pour véhicule récréatif.
Notre choix s'est porté sur le RV, car après bien des infos sur le forum et autres, il ns semblait judicieux et intéressant d'opter pour ce moyen de transport, bien que ce soit la 1ère fois.
Donc, départ de RDC le 12 Juin avec une escale de 1h30 à Reykjavif en Islande avec Icelandair.
Au total un vol de 10h00 pour arriver à Anchorage en Alaska en début d'APM.

En sortant de l'aéroport, nous sommes surpris par la chaleur qu'il fait. Mais ns sommes en été !! oui mais en Alaska 😐! Il faut savoir que la température peut monter jusqu'à 30° dans certains endroits. Bon d'accord, ce n'est pas les 40 voir 50° de l'Utah ou du Névada 😎 Pour des raisons de sécurité Cruises América qui est le loueur du RV, impose une nuit de repos avant la prise en charge du véhicule. Ns avons donc réservé un chambre au Guest house inn à l'est de la ville. Et là 1ère surprise ns sommes à côté d'un magasin de vente de cannabis (vente libre en Alaska) ça sent la beuh!!! et tout ce qui va avec (les fumeurs un peu désœuvrés) Pendant la nuit ns entendrons des cris car en plus l'hôtel est situé à côté d'un foyer d'hébergement. Bonjour l'ambiance. Sandrine mon épouse n'est pas bien rassurée.Ns ne sommes pas bien loin du centre et allons faire un tour pour prendre la température des lieux. Anchorage = 300.000 habitants pour une population de 700.000 personnes sur le territoire Aléoutien et une superficie de 3 fois la France.



Jeudi 13 Juin. Ns prenons en charge notre RV avec un RDV à 9h00 du matin. L'employée de Cruises América ns fait faire le tour du propriétaire avec les explications d'usage. Sandrine a également imprimé le manuel en français qui ns sera bien utile. L'avantage réel du RV est que ns rangeons nos affaires une fois pour tout le voyage.

Après 2 heures de préparation, ns roulons enfin en direction du premier supermarché pour faire le plein de courses . Ce sera un Fred Meyers (à notre avis supérieur au Walmart, mais plus cher). Ns prenons enfin la route, direction Talkeetna au nord d'Anchorage à 184 kms pour notre 1ère étape. Ns avons réservé un vol chez Talkeetna air taxi pour survoler les montagnes et atterrir sur un glacier , qui est en fait le camp de base des alpinistes (c'est le vrai nom que l'on donne aux personnes qui gravissent les montagnes). Ns allons découvrir également les versants du Dénali qui est le plus haut sommet de l'Amérique du Nord (6.190m)





le sommet du Dénali.

Suite à ce vol extraordinaire, ns prenons nos quartiers sur le camping de Talkeetna pour une nuit.

Demain départ pour le parc du Dénali.

En sortant de l'aéroport, nous sommes surpris par la chaleur qu'il fait. Mais ns sommes en été !! oui mais en Alaska 😐! Il faut savoir que la température peut monter jusqu'à 30° dans certains endroits. Bon d'accord, ce n'est pas les 40 voir 50° de l'Utah ou du Névada 😎 Pour des raisons de sécurité Cruises América qui est le loueur du RV, impose une nuit de repos avant la prise en charge du véhicule. Ns avons donc réservé un chambre au Guest house inn à l'est de la ville. Et là 1ère surprise ns sommes à côté d'un magasin de vente de cannabis (vente libre en Alaska) ça sent la beuh!!! et tout ce qui va avec (les fumeurs un peu désœuvrés) Pendant la nuit ns entendrons des cris car en plus l'hôtel est situé à côté d'un foyer d'hébergement. Bonjour l'ambiance. Sandrine mon épouse n'est pas bien rassurée.Ns ne sommes pas bien loin du centre et allons faire un tour pour prendre la température des lieux. Anchorage = 300.000 habitants pour une population de 700.000 personnes sur le territoire Aléoutien et une superficie de 3 fois la France.



Jeudi 13 Juin. Ns prenons en charge notre RV avec un RDV à 9h00 du matin. L'employée de Cruises América ns fait faire le tour du propriétaire avec les explications d'usage. Sandrine a également imprimé le manuel en français qui ns sera bien utile. L'avantage réel du RV est que ns rangeons nos affaires une fois pour tout le voyage.

Après 2 heures de préparation, ns roulons enfin en direction du premier supermarché pour faire le plein de courses . Ce sera un Fred Meyers (à notre avis supérieur au Walmart, mais plus cher). Ns prenons enfin la route, direction Talkeetna au nord d'Anchorage à 184 kms pour notre 1ère étape. Ns avons réservé un vol chez Talkeetna air taxi pour survoler les montagnes et atterrir sur un glacier , qui est en fait le camp de base des alpinistes (c'est le vrai nom que l'on donne aux personnes qui gravissent les montagnes). Ns allons découvrir également les versants du Dénali qui est le plus haut sommet de l'Amérique du Nord (6.190m)





le sommet du Dénali.

Suite à ce vol extraordinaire, ns prenons nos quartiers sur le camping de Talkeetna pour une nuit.

Demain départ pour le parc du Dénali.
Un "Esta" bientôt nécessaire pour se rendre au Royaume-Uni? English translation pending
Visiblement, les autorités britanniques auraient dans l'idée de mettre en place un système d'Esta identique à celui existant pour les USA pour tous les voyageurs actuellement dispensés de visa (y compris donc les ressortissants de l'U.E.) souhaitant se rendre dans le pays une fois le Brexit effectif (s'il le devient un jour...).
Lire la suite...
Itinéraire villes, nature, rencontres pour le nord de Cuba English translation pending
bonsoir , couple de 65 ans
séjour de 19 j
1 découverte de Cuba ; ville, nature, rencontre à notre souhait
Au début, nous souhaitions faire aussi santiago mais vu la lenteur des transports nous restons classique
prévisions
mardi 28 avril 2020 marseille 12h30 Madrid havane 20h55 Iberia mercredi 29 avril 2020 la havane jeudi 30 avril 2020 la havane vendredi 1 mai 2020 vinales samedi 2 mai 2020 vinales dimanche 3 mai 2020 vinales 7 h 30 lundi 4 mai 2020 vinales 7 h 30 mardi 5 mai 2020 playa giron mercredi 6 mai 2020 playa giron jeudi 7 mai 2020 playa giron vendredi 8 mai 2020 trinidad samedi 9 mai 2020 trinidad playa ancon dimanche 10 mai 2020 trinidad lundi 11 mai 2020 trinidad mardi 12 mai 2020 cienfuegos mercredi 13 mai 2020 remedios jeudi 14 mai 2020 havane vendredi 15 mai 2020 départ havane 22 h 55 - Mrs samedi 16 mai 2020 marseille 18 h 30
merci de compléter et de faire des commentaires
mardi 28 avril 2020 marseille 12h30 Madrid havane 20h55 Iberia mercredi 29 avril 2020 la havane jeudi 30 avril 2020 la havane vendredi 1 mai 2020 vinales samedi 2 mai 2020 vinales dimanche 3 mai 2020 vinales 7 h 30 lundi 4 mai 2020 vinales 7 h 30 mardi 5 mai 2020 playa giron mercredi 6 mai 2020 playa giron jeudi 7 mai 2020 playa giron vendredi 8 mai 2020 trinidad samedi 9 mai 2020 trinidad playa ancon dimanche 10 mai 2020 trinidad lundi 11 mai 2020 trinidad mardi 12 mai 2020 cienfuegos mercredi 13 mai 2020 remedios jeudi 14 mai 2020 havane vendredi 15 mai 2020 départ havane 22 h 55 - Mrs samedi 16 mai 2020 marseille 18 h 30
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Où passer sa retraite, la meilleure formule? English translation pending
Entre Madagascar, l'ile Maurice ile Rodrigues ou Le Portugal, la Corse, Grèce ...quel est la meilleure formule pour un retraité avec une très faible retraite dans les 10 ans à venir ?
Meilleure compagnie aérienne pour se rendre au Québec? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Quelle est la meilleure compagnie aérienne pour se rendre au Québec d'aprés vous ? Je ne cherche pas absolument un tarif bas pour le vol, mais plutôt un honnête rapport qualité/prix. Merci !
Quelle compagnie aérienne de Star Alliance est la plus généreuse en Miles? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pris ma carte Miles and Smiles ( TK ) fin mars 2018 J'ai pas mal voyagé entre Mars et Juillet
2 AR Seoul avec TK 1 AR Manille avec LH J'ai accumulé 30000 miles
Depuis c'est calme mais on va reprendre les déplacements début janvier.
Je souhaite d'ici fin Mars parvenir à 40 000 miles statut pour accéder à l'Elite mais surtout au Gold chez Star Alliance ( qui sera valable deux ans )
Est ce qu'il y a une des compagnies de l'alliance que je dois choisir plus qu'une autre pour engranger des miles plus rapidement ( les voyages se font en Eco )
Est ce que LH sur un trajet quasi identique est plus généreux que TK ou Swiss etc ??
Merci beaucoup :)
JC
J'ai pris ma carte Miles and Smiles ( TK ) fin mars 2018 J'ai pas mal voyagé entre Mars et Juillet
2 AR Seoul avec TK 1 AR Manille avec LH J'ai accumulé 30000 miles
Depuis c'est calme mais on va reprendre les déplacements début janvier.
Je souhaite d'ici fin Mars parvenir à 40 000 miles statut pour accéder à l'Elite mais surtout au Gold chez Star Alliance ( qui sera valable deux ans )
Est ce qu'il y a une des compagnies de l'alliance que je dois choisir plus qu'une autre pour engranger des miles plus rapidement ( les voyages se font en Eco )
Est ce que LH sur un trajet quasi identique est plus généreux que TK ou Swiss etc ??
Merci beaucoup :)
JC
Ondjaki: la folie très ordinaire à Luanda (Angola) English translation pending
"Mais non, Luanda n'a pas besoin d’allégorie pour s'écrire : c’est une ville bouillonnante que plus de six millions de voix « racontent » en permanence" (Le Monde, 2015)
Le théâtre absurde dans la Luanda post-marxiste
Africa rising ? Malgré les nouvelles positives concernant les respectables données économiques, les innovations dans les technologies de l'information et l'énergie louable des jeunes Africains, cette image – tout comme son reflet, l'image apocalyptique des guerres et des catastrophes – est menacée par une perspective tendancieuse qui n'est proprement pas fausse mais incomplète. Le revers de la médaille : Les développements en Afrique peuvent certes être réels, tous les peuples n'ont nullement participé au progrès du continent, plus que jamais. Que la littérature en soit la preuve, pour cette fois : Avec son deuxième roman, "Les Transparents" (Points, 2017, 408p.), l'écrivain angolais Ondjaki (pseudonyme pour Ndalu de Almeida), poète, nouvelliste et romancier, emmène ses lecteurs et lectrices dans un lieu qui reflète de façon frappante les côtés sombres de la reprise économique et les conséquences d'une guerre civile ayant duré des décennies : Luanda, capitale de l'Angola, toujours marquée par ces conflits violents qui ont pris fin en 2002. Aujourd'hui, Luanda est l'une des villes les plus onéreuses du monde en raison de ses industries du pétrole et des diamants mais aussi de ses réserves de gaz naturel, tandis que le pays lui-même est l'un des plus pauvres. Boom et pauvreté, c’est précisément dans ce chaos de contradictions où se déroule ce roman d'Ondjaki ...
Dans la Luanda d'Ondjaki, le cadre principal est un vieil immeuble de sept étages, en ruine, dans un quartier pauvre. L'eau provenant d’un tuyau défectueux inonde continuellement le premier étage – une constante douloureuse face à la pénurie d'eau chronique dans de nombreuses régions d'Afrique. Tous les personnages, pittoresques, déssinés avec concision et amour par l'auteur et que le lecteur est amené à suivre, sont liés à cet immeuble, soit qu'ils en soient les habitants, soit qu'ils en côtoient ses occupants : MariaComForça, qui vend du poisson grillé sur le bord de la rue et range son téléphone portable entre ses seins suants, JoaoDegavar qui monte une salle de cinéma sur le toit de l'immeuble, Amarelinha, une brodeuse de perles, le CamaradeMuet, qui sait éplucher parfaitement des pommes de terre en écoutant des vinyles de jazz sur un ancien tourne-disque, ou Edú, dont les testicules malades gonflent ou s'abaissent selon le temps, et qui songe pour cela à tirer bénéfice via les médias, Le Facteur qui distribue ses propres lettres de protestation et réclame une mobylette à tous les représentants d'une autorité quelconque, ou le jeune Paizinho, le laveur de voitures, à la recherche de sa mère dont il a été séparé lors de la guerre, un ministre amateur de champagne et de whisky, ou Odonato se levant tôt pour avoir plus de temps pour son rien-faire, qui a la nostalgie de la Luanda d'autrefois et qui cesse à manger. Petit à petit, il devient plus léger et plus "transparent", à la fin, sa femme le tient par un lacet autour de sa cheville pour qu'il ne s’envole pas. Tous forment une communauté humaine pauvre mais généreuse, solidaire, conviviale. L'immeuble abrite aussi des journalistes, des chercheurs, des contrôleurs douteux, tous intéressés par les richesses naturelles du pays et le développement de la grande ville africaine : pétrole ou eau potable, corruption ou bien public ...
D'autre part, il y a la corruption organisée sous forme de fonctionnaires du gouvernement, la pseudo-élite, plus préoccupée de se remplir les poches et d'assouvir ses besoins personnels que de l'intérêt général, à qui la glace ne peut être assez froide pour le whisky importé, et dont les sbires harcèlent les petites gens. L'arbitraire de l'Etat et la démesure de l'enrichissement systématique sans vergogne aux dépens des citoyens devient visible dans le projet de recherche de pétrole sous la ville de Luanda "au mépris de toutes les règles de sécurité. Conséquence de cet appétit destructeur : Luanda ne sera bientôt plus qu'un paysage chaotique d'excavations sombrant dans un incendie cataclysmique par lequel débute et s'achève le récit" (critiqueslibres). Le feu prend alors le contrepied de l'eau qui inonde le roman, ce feu de couleur "rouge tout doucement" (réponse de MarchandDeCoquillages au désir ultime de l'Aveugle). Au milieu de cette agitation, la vie bat son plein : bière et whisky, sex et femmes, corruption, petits crimes, et même une éclipse solaire annoncée comme événement national mais interdit finalement par le gouvernement à cause de la mort de la CamaradeIdéologie et par la suite l'Etat se voit contraint d'ordonner du deuil national – rien ne manque dans ce théâtre absurde que présente ce jeune auteur à ses lecteurs et lectrices...
Ondjaki se révèle ainsi un observateur précis et en même temps empathique qui présente sa critique sociale comme une satire dans "Les Transparents". La réalité de la corruption, des églises pentecôtistes, des absurdités des fonctionnaires, de l'incompétence, de l'arrogance, du népotisme et des dangers qui résultent de la cupidité et du manque de transparence dans la gouvernance, c'est une réalité tellement grotesque qui ne peut, selon l’auteur, être endurée que comme une satire. Et non seulement en Angola.
En fin de compte, une blatte albinos sauve la vie d'un scientifique us-américain – forer du pétrole sous une ville de cinq ou six millions d'habitants n’est pas une bonne idée après tout...
Un roman puissant à l'écriture superbe qui semble essoufflé. L'auteur renonce en grande partie aux signes de ponctuation, ce qui ne nuit en rien à la fluidité de la lecture. Sans point ni virgule, il chasse le lecteur dans le labyrinthe de la boomtown Luanda avec ses millions d'habitants. Il fait rarement attention aux majuscules et minuscules. Sur certaines pages, il n'y a que les pensées des protagonistes du roman, parfois confuses, parfois intelligentes – pas noir sur blanc, mais blanc sur noir (sur ce point, je fais référence à l'édition allemande, je ne connais pas la française). Ceux et celles qui aiment les descriptions tragi-comiques des hauts et bas humains, trouveront dans ce roman leurs préferences servies avec grande maîtrise. "Les Transparents" est un chef-d’oeuvre littéraire qui résonne et qu’on aime lire, après étant parvenu à la dernière page, immédiatement une deuxième fois. Hors pair est le langage très poétique d’Ondjaki, souvent très mélancolique et entremêlé de créations de mots sympas. A découvrir !
Lisez de la littérature africaine, lisez Ondjaki !
Né en 1977 à Luanda, Ondjaki est un écrivain d'origine angolaise. Considéré comme l'un des auteurs lusophones les plus prometteurs, il a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Saramago (Prémio José Saramago) en 2013, pour "Les Transparents" (titre allemand : "Die Durchsichtigen"). Il vit aujourd'hui à Rio de Janeiro (Brésil).

www.youtube.com/watch?v=fc9BKSrGzhM
Le théâtre absurde dans la Luanda post-marxiste
Africa rising ? Malgré les nouvelles positives concernant les respectables données économiques, les innovations dans les technologies de l'information et l'énergie louable des jeunes Africains, cette image – tout comme son reflet, l'image apocalyptique des guerres et des catastrophes – est menacée par une perspective tendancieuse qui n'est proprement pas fausse mais incomplète. Le revers de la médaille : Les développements en Afrique peuvent certes être réels, tous les peuples n'ont nullement participé au progrès du continent, plus que jamais. Que la littérature en soit la preuve, pour cette fois : Avec son deuxième roman, "Les Transparents" (Points, 2017, 408p.), l'écrivain angolais Ondjaki (pseudonyme pour Ndalu de Almeida), poète, nouvelliste et romancier, emmène ses lecteurs et lectrices dans un lieu qui reflète de façon frappante les côtés sombres de la reprise économique et les conséquences d'une guerre civile ayant duré des décennies : Luanda, capitale de l'Angola, toujours marquée par ces conflits violents qui ont pris fin en 2002. Aujourd'hui, Luanda est l'une des villes les plus onéreuses du monde en raison de ses industries du pétrole et des diamants mais aussi de ses réserves de gaz naturel, tandis que le pays lui-même est l'un des plus pauvres. Boom et pauvreté, c’est précisément dans ce chaos de contradictions où se déroule ce roman d'Ondjaki ...
Dans la Luanda d'Ondjaki, le cadre principal est un vieil immeuble de sept étages, en ruine, dans un quartier pauvre. L'eau provenant d’un tuyau défectueux inonde continuellement le premier étage – une constante douloureuse face à la pénurie d'eau chronique dans de nombreuses régions d'Afrique. Tous les personnages, pittoresques, déssinés avec concision et amour par l'auteur et que le lecteur est amené à suivre, sont liés à cet immeuble, soit qu'ils en soient les habitants, soit qu'ils en côtoient ses occupants : MariaComForça, qui vend du poisson grillé sur le bord de la rue et range son téléphone portable entre ses seins suants, JoaoDegavar qui monte une salle de cinéma sur le toit de l'immeuble, Amarelinha, une brodeuse de perles, le CamaradeMuet, qui sait éplucher parfaitement des pommes de terre en écoutant des vinyles de jazz sur un ancien tourne-disque, ou Edú, dont les testicules malades gonflent ou s'abaissent selon le temps, et qui songe pour cela à tirer bénéfice via les médias, Le Facteur qui distribue ses propres lettres de protestation et réclame une mobylette à tous les représentants d'une autorité quelconque, ou le jeune Paizinho, le laveur de voitures, à la recherche de sa mère dont il a été séparé lors de la guerre, un ministre amateur de champagne et de whisky, ou Odonato se levant tôt pour avoir plus de temps pour son rien-faire, qui a la nostalgie de la Luanda d'autrefois et qui cesse à manger. Petit à petit, il devient plus léger et plus "transparent", à la fin, sa femme le tient par un lacet autour de sa cheville pour qu'il ne s’envole pas. Tous forment une communauté humaine pauvre mais généreuse, solidaire, conviviale. L'immeuble abrite aussi des journalistes, des chercheurs, des contrôleurs douteux, tous intéressés par les richesses naturelles du pays et le développement de la grande ville africaine : pétrole ou eau potable, corruption ou bien public ...
D'autre part, il y a la corruption organisée sous forme de fonctionnaires du gouvernement, la pseudo-élite, plus préoccupée de se remplir les poches et d'assouvir ses besoins personnels que de l'intérêt général, à qui la glace ne peut être assez froide pour le whisky importé, et dont les sbires harcèlent les petites gens. L'arbitraire de l'Etat et la démesure de l'enrichissement systématique sans vergogne aux dépens des citoyens devient visible dans le projet de recherche de pétrole sous la ville de Luanda "au mépris de toutes les règles de sécurité. Conséquence de cet appétit destructeur : Luanda ne sera bientôt plus qu'un paysage chaotique d'excavations sombrant dans un incendie cataclysmique par lequel débute et s'achève le récit" (critiqueslibres). Le feu prend alors le contrepied de l'eau qui inonde le roman, ce feu de couleur "rouge tout doucement" (réponse de MarchandDeCoquillages au désir ultime de l'Aveugle). Au milieu de cette agitation, la vie bat son plein : bière et whisky, sex et femmes, corruption, petits crimes, et même une éclipse solaire annoncée comme événement national mais interdit finalement par le gouvernement à cause de la mort de la CamaradeIdéologie et par la suite l'Etat se voit contraint d'ordonner du deuil national – rien ne manque dans ce théâtre absurde que présente ce jeune auteur à ses lecteurs et lectrices...
Ondjaki se révèle ainsi un observateur précis et en même temps empathique qui présente sa critique sociale comme une satire dans "Les Transparents". La réalité de la corruption, des églises pentecôtistes, des absurdités des fonctionnaires, de l'incompétence, de l'arrogance, du népotisme et des dangers qui résultent de la cupidité et du manque de transparence dans la gouvernance, c'est une réalité tellement grotesque qui ne peut, selon l’auteur, être endurée que comme une satire. Et non seulement en Angola.
En fin de compte, une blatte albinos sauve la vie d'un scientifique us-américain – forer du pétrole sous une ville de cinq ou six millions d'habitants n’est pas une bonne idée après tout...
Un roman puissant à l'écriture superbe qui semble essoufflé. L'auteur renonce en grande partie aux signes de ponctuation, ce qui ne nuit en rien à la fluidité de la lecture. Sans point ni virgule, il chasse le lecteur dans le labyrinthe de la boomtown Luanda avec ses millions d'habitants. Il fait rarement attention aux majuscules et minuscules. Sur certaines pages, il n'y a que les pensées des protagonistes du roman, parfois confuses, parfois intelligentes – pas noir sur blanc, mais blanc sur noir (sur ce point, je fais référence à l'édition allemande, je ne connais pas la française). Ceux et celles qui aiment les descriptions tragi-comiques des hauts et bas humains, trouveront dans ce roman leurs préferences servies avec grande maîtrise. "Les Transparents" est un chef-d’oeuvre littéraire qui résonne et qu’on aime lire, après étant parvenu à la dernière page, immédiatement une deuxième fois. Hors pair est le langage très poétique d’Ondjaki, souvent très mélancolique et entremêlé de créations de mots sympas. A découvrir !
Lisez de la littérature africaine, lisez Ondjaki !
Né en 1977 à Luanda, Ondjaki est un écrivain d'origine angolaise. Considéré comme l'un des auteurs lusophones les plus prometteurs, il a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Saramago (Prémio José Saramago) en 2013, pour "Les Transparents" (titre allemand : "Die Durchsichtigen"). Il vit aujourd'hui à Rio de Janeiro (Brésil).

www.youtube.com/watch?v=fc9BKSrGzhM
Où aimerez-vous retourner à tout prix? Pourquoi? English translation pending
Bonjour !
J'espère de tout cœur que votre semaine début bien quant à moi , tous va pour de mieux.
J'ai une petite question pour vous et j'espère avoir votre réponse
Où aimerez-vous retourner à tout prix ? Pourquoi ?
moi , sans hésitation au Mexique . C'est un pays que j'ai découvert il y a quelques années et j'en suis revenu enchantée. Mexico, Teotehuacan , les villages indiens, les sympathie des mexicains et les site mayas , de grands souvenirs, j'espère pouvoir y retourner un jour pour découvrir un peu plus ce pays qui m'a véritablement fascinée.
J'attends votre réponse
Bonne et excellente début de semaine à vous
Où aimerez-vous retourner à tout prix ? Pourquoi ?
moi , sans hésitation au Mexique . C'est un pays que j'ai découvert il y a quelques années et j'en suis revenu enchantée. Mexico, Teotehuacan , les villages indiens, les sympathie des mexicains et les site mayas , de grands souvenirs, j'espère pouvoir y retourner un jour pour découvrir un peu plus ce pays qui m'a véritablement fascinée.
J'attends votre réponse
Bonne et excellente début de semaine à vous
Planning 15 jours Ouest américain au départ de San Francisco English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vous solliciter car j'ai du mal avec le début de mon planning...
Nous souhaitons partir 15 jours du 29 septembre au 14 octobre 2020 (départ le 15/10).
Voici les grandes lignes :
J0 : Arrivée Nuit à Sant Fransisco
J1 : San Fransisco (visite) Nuit à Sant Fransisco
J2 : San Fransisco (visite) Nuit à Sant Fransisco
J3 : San Fransisco (visite) Nuit à Sant Fransisco
J4 : MATIN : Route pour Yosémite
APRES MIDI : Visite Nuit Yosemite
J5 : MATIN : Visite Yosemite
APRES MIDI : Route pour Death Valley Nuit Death Valley (à quel endroit est-il plus judicieux de loger)
J6 : MATIN : Route pour Bryce Canyon
APRES MIDI : LAS VEGAS / Zion ? Nuit Las Vegas / Zion ?? (à quel endroit est-il plus judicieux de loger)
J7 : MATIN : Route pour Bryce Canyon
APRES MIDI : Visite Nuit Bryce Canyon
J7 : JOURNEE Bryce Canyon Nuit Bryce Canyon
J8 : MATIN : route pour Lower Antilope
MIDI : Visite guidée
APRES MIDI : visite Nuit Page
J9 : MATIN : Route pour Monument Valley
APRES MIDI : visite Nuit Monument Valley (The View)
J10 : MATIN : visite MV
APRES MIDI : Route pour Flagstaff Nuit à Flagstaff
J11 : MATIN : Route pour le Grand Canyon
APRES MIDI : visite Nuit Grand Canyon
J12 : JOURNEE Grand Canyon Nuit Grand Canyon
J13 : Route pour Las Vegas en passant par Seligman, Kindman
Nuit à Las Vegas
J14 : JOURNEE Las Vegas Nuit Las Vegas
J15 : à positionner
J16 : DEPART
Le début, aprés San Fransisco, me donne mal à la tête... :)
En vrac :
Si nous faisons la route le matin jusqu'au parc de Yosémite, où loger le soir ? Car si nous logeons par exemple à Mariposa, l'apres-midi, nous allons devoir faire de la route pour les points de vue, et revenir sur nos pas pour dormir. Et refaire donc la même route le lendemain. Idem si nous logeons à la sortie du parc. La Tioga road sera t'elle accessible à cette période ? Sachant que nous ne sommes pas fan de route de haute montagne, ne vaut-il pas mieux faire le parc de Sequoia ?
Ensuite, aprés avoir visité la vallée de la mort, où faut il mieux couper et loger ? Las Vegas, Zion ?
Est-ce que le reste du planning vous parait cohérent ?
Merci mille fois pour votre aide bien précieuse !
Flroence
Je viens vous solliciter car j'ai du mal avec le début de mon planning...
Nous souhaitons partir 15 jours du 29 septembre au 14 octobre 2020 (départ le 15/10).
Voici les grandes lignes :
J0 : Arrivée Nuit à Sant Fransisco
J1 : San Fransisco (visite) Nuit à Sant Fransisco
J2 : San Fransisco (visite) Nuit à Sant Fransisco
J3 : San Fransisco (visite) Nuit à Sant Fransisco
J4 : MATIN : Route pour Yosémite
APRES MIDI : Visite Nuit Yosemite
J5 : MATIN : Visite Yosemite
APRES MIDI : Route pour Death Valley Nuit Death Valley (à quel endroit est-il plus judicieux de loger)
J6 : MATIN : Route pour Bryce Canyon
APRES MIDI : LAS VEGAS / Zion ? Nuit Las Vegas / Zion ?? (à quel endroit est-il plus judicieux de loger)
J7 : MATIN : Route pour Bryce Canyon
APRES MIDI : Visite Nuit Bryce Canyon
J7 : JOURNEE Bryce Canyon Nuit Bryce Canyon
J8 : MATIN : route pour Lower Antilope
MIDI : Visite guidée
APRES MIDI : visite Nuit Page
J9 : MATIN : Route pour Monument Valley
APRES MIDI : visite Nuit Monument Valley (The View)
J10 : MATIN : visite MV
APRES MIDI : Route pour Flagstaff Nuit à Flagstaff
J11 : MATIN : Route pour le Grand Canyon
APRES MIDI : visite Nuit Grand Canyon
J12 : JOURNEE Grand Canyon Nuit Grand Canyon
J13 : Route pour Las Vegas en passant par Seligman, Kindman
Nuit à Las Vegas
J14 : JOURNEE Las Vegas Nuit Las Vegas
J15 : à positionner
J16 : DEPART
Le début, aprés San Fransisco, me donne mal à la tête... :)
En vrac :
Si nous faisons la route le matin jusqu'au parc de Yosémite, où loger le soir ? Car si nous logeons par exemple à Mariposa, l'apres-midi, nous allons devoir faire de la route pour les points de vue, et revenir sur nos pas pour dormir. Et refaire donc la même route le lendemain. Idem si nous logeons à la sortie du parc. La Tioga road sera t'elle accessible à cette période ? Sachant que nous ne sommes pas fan de route de haute montagne, ne vaut-il pas mieux faire le parc de Sequoia ?
Ensuite, aprés avoir visité la vallée de la mort, où faut il mieux couper et loger ? Las Vegas, Zion ?
Est-ce que le reste du planning vous parait cohérent ?
Merci mille fois pour votre aide bien précieuse !
Flroence
Les bas-reliefs d'Angkor Vat English translation pending
LES BAS-RELIEFS D'ANGKOR VAT
PREMIERE PARTIE
SOURCES
- "Le Cambodge, le groupe d'Angkor et l'histoire" d'Etienne Aymonier – Edité en 1904 (Tome III)
- "Guide Aux Ruines d'Angkor" de Jean Commaille – Edité en 1916
- "Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize – Edité en 1944
- "Angkor cité khmère" de Claude Jacques
- "Le guide des temples d'Angkor" de Michel Petrotchenko
VISITE DES BAS-RELIEFS D'ANGKOR VAT
- La galerie des bas-reliefs se trouve au premier étage. Ces bas-reliefs ont été sculptés sur une longueur d'environ 600 m. et sur une hauteur de plus de 2 m – soit 8 panneaux – ainsi que dans deux pavillons d'angle : Nord-Ouest et Sud-Ouest.
- Je conseille de visiter ces bas-reliefs dans le sens inverse des aiguilles d'une montre car les descriptions de Maurice Glaize, Claude Jacques et de Michel Petrotchenko se font dans ce sens.
- Une description très détaillée de ces bas-reliefs leur sera très utile. Pour cela je leur conseille deux livres : "Angkor cité khmère" : description très détaillée mais pas assez "aérée" ce qui rend difficile la compréhension des scènes décrites. "Le guide des temples d'Angkor" : description également très complète, avec des schémas détaillés qui permettent de bien repérer les endroits particuliers.
- Suryavarman II qui a régné de 1113 - 1150 est le roi constructeur d'Angkor Vat. Nous ne savons pas combien de temps il a fallu pour cette construction, peut-être le temps de son règne ? A sa mort les bas-reliefs n'étaient pas terminés.
Nous savons par une inscription que deux panneaux ont été sculptés au milieu du 16ème siècle : - Victoire de Vishnu sur les Asuras : selon Claude Jacques ce panneau aurait été sculpté entre 1546 et 1564 - Victoire de Krishna sur l'asura Bana
LES BAS-RELIEFS A VOIR J'ai retenu quatre bas-reliefs, lesquels à mon avis, méritent une attention particulière :
1°) GALERIE HISTORIQUE, SURYAVARMAN II - La première section : on peut voir Suryavarman II qui donne ses instructions aux dignitaires agenouillés devant lui – Derrière le roi, un groupe de prêtres et une rangée de soldats - D'autres soldats escortent la procession qui emmène les princesses - Les jeunes femmes sont transportées dans des chariots tirés par des soldats – un nain accompagne une des princesses - Les troupes partent rejoindre la procession.
- La seconde section : l'armée khmère en procession, sur une longueur de plus de 90 mètres. Le roi Suryavarman II (sur le douzième éléphant) dont son statut royal est exprimé par sa taille, qui est supérieure à celle des 19 généraux qui l'entourent.
- Ces généraux sont représentés, montés sur des éléphants revêtus de leur harnachement de parade. Leurs rangs se reconnait au nombre de parasols qui les entourent. - Le nom de chacun des personnages nous a été livré par de petites inscriptions gravées sur le bas-relief. Le roi est identifié sous le nom de Paramavishnuloka, son nom posthume qui l'identifie à son dieu après la mort. Ceci indique peut-être que le roi est représenté ici sur le chemin des Paradis illustrant le bas-relief de la galerie suivante "Les cieux et les enfers".
- Le registre inférieur : montre une procession de cavaliers et de fantassins, un groupe de prêtres suit – un groupe de musiciens et des porteurs de bannières précèdent l'arche ou urne, qui contenait, croit-on, le feu sacré
- Partie droite (fin du bas-relief) : identifié au 20ème siècle par une petite inscription, un général d'un régiment, cette inscription a, depuis, fait l'objet d'un acte de vandalisme
- Rompant avec l'alignement strict observé par les troupes khmères, des soldats siamois semblent moins disciplinés.
2°) LE BARATTAGE DE LA MER DE LAIT Ce grand mythe hindou de la Création tirée du Bhâgavata-Pourâna est ici spectaculairement réalisé sur ce panneau long de 49 m.
A noter que dans la représentation d'Angkor Vat on peut voir les personnages suivants : Ravana, Hanuman ou Sugriva ? Or ceux-ci sont des personnages d'une autre légende le Ramayana. Il s'agit donc d'un ajout khmer. La version khmère du Ramayana se nomme le Reamker, voir http://vorasith.online.fr/cambodge/
Voici un résumé de ce barattage de la mer de lait : L'amrita, nectar garantissant l'immortalité, n'avait pas resurgi de l'océan cosmique (l'Océan ou Mer de lait) lors d'un des cycles de création d'un monde nouveau. Ceci constituait une grave menace pour l'ordre établi, car les Dévas (dieux) avaient besoin de ce nectar pour maintenir leur supériorité sur les Asuras (démonsou anti-dieux. Il fut donc décidé de baratter l'Océan cosmique pour récupérer l'amrita.
Cette tâche formidable nécessitait la participation des dieux, mais ceux-ci ne suffisaient pas. Vishnu s'assura de la collaboration des asuras en leur promettant, en cas de succès, une part de la liqueur d'immortalité. Les dieux n'acceptèrent ce plan que lorsque Vishnu leur promit qu'une fois l'amrita récupérée, il interviendrait pour que les asuras ne puissent pas en boire une goutte.
On arracha le Mont Mandara pour servir de baratte. Le naga géant Vasuki qui reposait au fond de l'océan, fut réquisitionné pour servir de corde géante, enroulée autour du Mont le Mandara. En tirant tour à tour sur le corps de Vâsuki, les devas et les asuras font tourner la montagne pendant 1000 ans pour baratter la mer cosmique pour produire de cette façon l'amrita. L'entente entre les dieux et les asuras cessa dès que l'amrita apparut : les dieux ne tinrent pas leur promesse d'en donner la moitié aux asuras qui dès lors tentèrent de la voler...
Le barattage fit également surgir de nombreuses créatures de l'océan dont les apsaras : les inscriptions disent qu'elles étaient la récompense des guerriers morts héroïquement au combat. Il s'agit de danseuses célestes.
La représentation du barattage - A gauche on voit Ravana, à dix têtes, qui tient les cinq têtes du naga Vasuki. Dans le bas du panneau, Vasuki est représenté à nouveau, reposant sur le fond de l'océan. - On voit ensuite 92 assuras qui tiennent dans les bras le naga Vasuki. - Au centre on voit Vishnou qui contrôle la manœuvre. Les opinions divergent sur l'identité du dieu de plus petite taille qui vole au-dessus de Vishnu (une seconde représentation de Vishnu ? Indra ?) - L'avatar de Vishnu, la tortue Kurma, empêche la montagne-pivot de sombrer dans l'océan. - A droite on voit 88 dévas qui tiennent le naga Vazuki. - En haut du panneau on voit les apsaras qui dansent - A la fin du panneau, c'est un singe, pas un dieu comme ce devrait être le cas, qui tire la queue de Vasuki, ici également les experts ne s'accordent pas sur son identité : Hanuman ? Sugriva ?
Nota : après le Barattage de la mer de lait, sur le mur il y a une inscription du début du XVIIIème siècleracontant la construction du chedei, monument funéraire, aujourd'hui ruiné, juste en dehors de la galerie. (Claude Jacques).
Jacques
VISITE DES BAS-RELIEFS D'ANGKOR VAT
- La galerie des bas-reliefs se trouve au premier étage. Ces bas-reliefs ont été sculptés sur une longueur d'environ 600 m. et sur une hauteur de plus de 2 m – soit 8 panneaux – ainsi que dans deux pavillons d'angle : Nord-Ouest et Sud-Ouest.
- Je conseille de visiter ces bas-reliefs dans le sens inverse des aiguilles d'une montre car les descriptions de Maurice Glaize, Claude Jacques et de Michel Petrotchenko se font dans ce sens.
- Une description très détaillée de ces bas-reliefs leur sera très utile. Pour cela je leur conseille deux livres : "Angkor cité khmère" : description très détaillée mais pas assez "aérée" ce qui rend difficile la compréhension des scènes décrites. "Le guide des temples d'Angkor" : description également très complète, avec des schémas détaillés qui permettent de bien repérer les endroits particuliers.
- Suryavarman II qui a régné de 1113 - 1150 est le roi constructeur d'Angkor Vat. Nous ne savons pas combien de temps il a fallu pour cette construction, peut-être le temps de son règne ? A sa mort les bas-reliefs n'étaient pas terminés.
Nous savons par une inscription que deux panneaux ont été sculptés au milieu du 16ème siècle : - Victoire de Vishnu sur les Asuras : selon Claude Jacques ce panneau aurait été sculpté entre 1546 et 1564 - Victoire de Krishna sur l'asura Bana
LES BAS-RELIEFS A VOIR J'ai retenu quatre bas-reliefs, lesquels à mon avis, méritent une attention particulière :
1°) GALERIE HISTORIQUE, SURYAVARMAN II - La première section : on peut voir Suryavarman II qui donne ses instructions aux dignitaires agenouillés devant lui – Derrière le roi, un groupe de prêtres et une rangée de soldats - D'autres soldats escortent la procession qui emmène les princesses - Les jeunes femmes sont transportées dans des chariots tirés par des soldats – un nain accompagne une des princesses - Les troupes partent rejoindre la procession.
- La seconde section : l'armée khmère en procession, sur une longueur de plus de 90 mètres. Le roi Suryavarman II (sur le douzième éléphant) dont son statut royal est exprimé par sa taille, qui est supérieure à celle des 19 généraux qui l'entourent.
- Ces généraux sont représentés, montés sur des éléphants revêtus de leur harnachement de parade. Leurs rangs se reconnait au nombre de parasols qui les entourent. - Le nom de chacun des personnages nous a été livré par de petites inscriptions gravées sur le bas-relief. Le roi est identifié sous le nom de Paramavishnuloka, son nom posthume qui l'identifie à son dieu après la mort. Ceci indique peut-être que le roi est représenté ici sur le chemin des Paradis illustrant le bas-relief de la galerie suivante "Les cieux et les enfers".
- Le registre inférieur : montre une procession de cavaliers et de fantassins, un groupe de prêtres suit – un groupe de musiciens et des porteurs de bannières précèdent l'arche ou urne, qui contenait, croit-on, le feu sacré
- Partie droite (fin du bas-relief) : identifié au 20ème siècle par une petite inscription, un général d'un régiment, cette inscription a, depuis, fait l'objet d'un acte de vandalisme
- Rompant avec l'alignement strict observé par les troupes khmères, des soldats siamois semblent moins disciplinés.
2°) LE BARATTAGE DE LA MER DE LAIT Ce grand mythe hindou de la Création tirée du Bhâgavata-Pourâna est ici spectaculairement réalisé sur ce panneau long de 49 m.
A noter que dans la représentation d'Angkor Vat on peut voir les personnages suivants : Ravana, Hanuman ou Sugriva ? Or ceux-ci sont des personnages d'une autre légende le Ramayana. Il s'agit donc d'un ajout khmer. La version khmère du Ramayana se nomme le Reamker, voir http://vorasith.online.fr/cambodge/
Voici un résumé de ce barattage de la mer de lait : L'amrita, nectar garantissant l'immortalité, n'avait pas resurgi de l'océan cosmique (l'Océan ou Mer de lait) lors d'un des cycles de création d'un monde nouveau. Ceci constituait une grave menace pour l'ordre établi, car les Dévas (dieux) avaient besoin de ce nectar pour maintenir leur supériorité sur les Asuras (démonsou anti-dieux. Il fut donc décidé de baratter l'Océan cosmique pour récupérer l'amrita.
Cette tâche formidable nécessitait la participation des dieux, mais ceux-ci ne suffisaient pas. Vishnu s'assura de la collaboration des asuras en leur promettant, en cas de succès, une part de la liqueur d'immortalité. Les dieux n'acceptèrent ce plan que lorsque Vishnu leur promit qu'une fois l'amrita récupérée, il interviendrait pour que les asuras ne puissent pas en boire une goutte.
On arracha le Mont Mandara pour servir de baratte. Le naga géant Vasuki qui reposait au fond de l'océan, fut réquisitionné pour servir de corde géante, enroulée autour du Mont le Mandara. En tirant tour à tour sur le corps de Vâsuki, les devas et les asuras font tourner la montagne pendant 1000 ans pour baratter la mer cosmique pour produire de cette façon l'amrita. L'entente entre les dieux et les asuras cessa dès que l'amrita apparut : les dieux ne tinrent pas leur promesse d'en donner la moitié aux asuras qui dès lors tentèrent de la voler...
Le barattage fit également surgir de nombreuses créatures de l'océan dont les apsaras : les inscriptions disent qu'elles étaient la récompense des guerriers morts héroïquement au combat. Il s'agit de danseuses célestes.
La représentation du barattage - A gauche on voit Ravana, à dix têtes, qui tient les cinq têtes du naga Vasuki. Dans le bas du panneau, Vasuki est représenté à nouveau, reposant sur le fond de l'océan. - On voit ensuite 92 assuras qui tiennent dans les bras le naga Vasuki. - Au centre on voit Vishnou qui contrôle la manœuvre. Les opinions divergent sur l'identité du dieu de plus petite taille qui vole au-dessus de Vishnu (une seconde représentation de Vishnu ? Indra ?) - L'avatar de Vishnu, la tortue Kurma, empêche la montagne-pivot de sombrer dans l'océan. - A droite on voit 88 dévas qui tiennent le naga Vazuki. - En haut du panneau on voit les apsaras qui dansent - A la fin du panneau, c'est un singe, pas un dieu comme ce devrait être le cas, qui tire la queue de Vasuki, ici également les experts ne s'accordent pas sur son identité : Hanuman ? Sugriva ?
Nota : après le Barattage de la mer de lait, sur le mur il y a une inscription du début du XVIIIème siècleracontant la construction du chedei, monument funéraire, aujourd'hui ruiné, juste en dehors de la galerie. (Claude Jacques).

Jacques
Jordanie 2019: 10 jours au pays des rêves English translation pending
Bonjour la communauté !
Vous trouverez sur ce topic notre carnet de voyage (ma femme et moi) pour un séjour de 10 jours sur place en JORDANIE en Octobre 2019. Le premier message est une introduction, ensuite, nous posterons les étapes au fur et à mesure (une étape = un jour sur place).
J0 - Introduction - Planning J1 - Le Vol J2 - Les Châteaux du désert J3 - Jerash - Ajlun - Dead Sea J4 - Wadi Mujib - Karak - Dana J5 - Dana - Shawbak - Little Petra J6 - Petra J7 - Petra J8 - Wadi Rum J9 - Wadi Rum J10 - Aqaba J11 - Amman J12 - BONUS - 1 jour à Istanbul LE BILAN
Bonne lecture !
J0 - INTRODUCTION - PLANNING
Voici notre carnet de route JORDANIE 2019. Une étape de ce carnet correspond à un jour sur place. Nous y sommes restés 10 jours, tous resterons dans nos mémoires !
POURQUOI LA JORDANIE ? Nous avions déjà entendu parler de la Jordanie et des merveilles que ce pays offre. Depuis plusieurs années, nous alternons nos types de destination et récemment, nous pensions soit à un pays du Maghreb, soit au Moyen-Orient. Pétra principalement revenant souvent dans nos têtes, notre choix s'est donc tout naturellement porté sur la Jordanie !
Pour la période, nous avions des possibilités soit en Juillet-Août, soit en octobre lors des vacances scolaires. Nous nous sommes rapidement rabattus sur Octobre. Cela collait mieux à notre "agenda" personnel et de plus, les températures d'Octobre sont plus douces qu'en Juillet ou en Août. La haute saison en Jordanie est le printemps (Avril) et l'automne (Septembre-Octobre). Par contre, cela correspond également à la période où les prix sont les plus élevés.
Et c'est ainsi que nous nous sommes préparés pour notre dernier voyage de l'année : Jordanie 2019 ! Nous avons utilisé le guide du Routard Jordanie 2020 (très bien).. comme d'habitude. Des fidèles parmi les fidèles.
NOTRE ITINÉRAIRE L'itinéraire est plus ou moins tracé. En effet, la partie ouest de la Jordanie se visite facilement. Amman et son aéroport étant situé au Nord de cette partie, il nous est donc paru évident de faire une boucle du nord vers le sud en balayant les différents site à visiter sur ce parcours.
Nous arrivions et partions de l'aéroport de Amman. Donc une fois sur Aqaba, au sud, nous sommes remontés pour visiter Amman, la veille de notre départ. Nous préférions en effet, être la veille du départ à proximité de l'aéroport, on ne sait jamais :
PETRA: vous avez le choix entre 1, 2 ou 3 jours. Nous y sommes restés 2 jours ce qui est suffisant pour visiter et faire les principales randonnées. 1 jour peut paraitre un peu juste, dans ce cas, il faudra faire des concessions. 3 jours peut être préférable si vous avez des enfants et/ou que vous souhaitez marcher tranquillement. WADI RUM: Là aussi, vous avez plusieurs possibilités pour la durée, tout comme le choix de la découverte. Personnellement, il était impensable de ne pas visiter avec des bédouins en mode vadrouille le jour et bivouac le nuit. Les tentes en durs (très -trop- nombreuses) dénaturent le site et honnêtement...ce n'est pas notre truc. Chacun fait comme il le souhaite mais nous ne conseillons pas ce mode de tourisme. CHÂTEAUX DU DÉSERT: de par la durée de notre séjour (10 jours), nous avons noté que les châteaux du désert était...déserté. héhé. Nous voulions absolument les visiter, quitte à réduire notre temps de visite sur Madaba et Amman.
Attention, on trouve des dos d'âne partout dans le pays, y compris sur les grands axes ! Leur signalétique n'est pas non plus optimale donc gare aux mauvaises surprises
Pour plus de détails sur notre planning pour les 10 jours sur place, je peux vous l'envoyer par message privé.
NOTRE BUDGET
VOL: nous sommes partis avec Turkish Airlines. Nous avons trouvé des billets AR à 370€/personne. Turkish Airlines est une très bonne compagnie aérienne (repas, écran, coussin..). De plus l'aéroport d'Istanbul, tout nouveau, tout beau, est parfait! REPAS: nous avons privilégié les restaurants bon marché en général. A Pétra, notre hôtel préparait des lunchbox à 3 JOD. Pas cher et la box est complète (banane, pita, biscuit, pomme, tomate, vache qui rit, eau) LOGEMENT: Globalement, nous avons trouvé des chambres doubles avec salle de douche privée pour 40€ en moyenne. Nous avons payé un peu moins cher à Dana car nous étions dans un tipi (20€), mais excessivement cher sur la Mer Morte où on ne trouve que des grands hôtels (Crowne Plaza, Dead Sea Spa hotel..) ayant privatisés l'accès à la plage (100€). TRANSPORT: nous avons loué une voiture avec MONTECARLO. Ils sont venus nous chercher à l'aéroport, leur agence de l'aéroport est située à 5-10 minutes de l'aéroport même. Nous avions une berline Kia, boite auto, pour 26 JOD par jour (33-34€/jour). L'essence est moins cher qu'en France (0.77 JOD /litre pour de l'essence 90). Nous avons hésité à rendre la voiture avant de visiter AMMAN, la circulation y est dense et compliquée, mais finalement, nous l'avons gardée les 10 jours. Jérôme n'a pas trouvé difficile de rouler dans AMMAN, sûrement des restes de son expérience en Afrique. ACTIVITÉ: inévitable, le Jordan Pass ! A acheter en ligne avant le voyage, il est proposé avec 3 tarifs selon la durée à Pétra: 70, 75, 80 JOD (respectivement 1, 2 ou 3 jours). Il inclut le VISA obligatoire (40 JOD si payé seul à part), l'entrée à Pétra (50 JD si payé seul à part) et l'entrée de 40 sites (Wadi Rum, Jerash, Ajlun, Karak, ...) donc il est très avantageux. En plus, nous avons payé le Siq Trail (plutôt cher) et l'accès au Mt Nébo, non inclus dans le Jordan Pass. EXTRA: pas trop d'extra si ce n'est du thé à droite à gauche, du jus de grenade... etc. mais à des prix abordables. Par contre, nous avons bu une seule bière, à l'hôtel de la Mer Morte, pour un peu plus de 7 euros, et on était en happy hour!
La Jordanie n'est pas une destination qu'on peut considérer comme bon marché. Les restaurants classiques sont à peine moins chers qu'en France. L'entrée de Pétra reste assez cher (>60€), de même qu'un séjour dans le désert de Wadi Rum. Bref, la Jordanie n'est pas une destination low cost honnêtement.
EN ROOOUTE
J0 - Introduction - Planning J1 - Le Vol J2 - Les Châteaux du désert J3 - Jerash - Ajlun - Dead Sea J4 - Wadi Mujib - Karak - Dana J5 - Dana - Shawbak - Little Petra J6 - Petra J7 - Petra J8 - Wadi Rum J9 - Wadi Rum J10 - Aqaba J11 - Amman J12 - BONUS - 1 jour à Istanbul LE BILAN
Bonne lecture !
J0 - INTRODUCTION - PLANNING
Voici notre carnet de route JORDANIE 2019. Une étape de ce carnet correspond à un jour sur place. Nous y sommes restés 10 jours, tous resterons dans nos mémoires !
POURQUOI LA JORDANIE ? Nous avions déjà entendu parler de la Jordanie et des merveilles que ce pays offre. Depuis plusieurs années, nous alternons nos types de destination et récemment, nous pensions soit à un pays du Maghreb, soit au Moyen-Orient. Pétra principalement revenant souvent dans nos têtes, notre choix s'est donc tout naturellement porté sur la Jordanie !
Pour la période, nous avions des possibilités soit en Juillet-Août, soit en octobre lors des vacances scolaires. Nous nous sommes rapidement rabattus sur Octobre. Cela collait mieux à notre "agenda" personnel et de plus, les températures d'Octobre sont plus douces qu'en Juillet ou en Août. La haute saison en Jordanie est le printemps (Avril) et l'automne (Septembre-Octobre). Par contre, cela correspond également à la période où les prix sont les plus élevés.
Et c'est ainsi que nous nous sommes préparés pour notre dernier voyage de l'année : Jordanie 2019 ! Nous avons utilisé le guide du Routard Jordanie 2020 (très bien).. comme d'habitude. Des fidèles parmi les fidèles.
NOTRE ITINÉRAIRE L'itinéraire est plus ou moins tracé. En effet, la partie ouest de la Jordanie se visite facilement. Amman et son aéroport étant situé au Nord de cette partie, il nous est donc paru évident de faire une boucle du nord vers le sud en balayant les différents site à visiter sur ce parcours.
Nous arrivions et partions de l'aéroport de Amman. Donc une fois sur Aqaba, au sud, nous sommes remontés pour visiter Amman, la veille de notre départ. Nous préférions en effet, être la veille du départ à proximité de l'aéroport, on ne sait jamais :
PETRA: vous avez le choix entre 1, 2 ou 3 jours. Nous y sommes restés 2 jours ce qui est suffisant pour visiter et faire les principales randonnées. 1 jour peut paraitre un peu juste, dans ce cas, il faudra faire des concessions. 3 jours peut être préférable si vous avez des enfants et/ou que vous souhaitez marcher tranquillement. WADI RUM: Là aussi, vous avez plusieurs possibilités pour la durée, tout comme le choix de la découverte. Personnellement, il était impensable de ne pas visiter avec des bédouins en mode vadrouille le jour et bivouac le nuit. Les tentes en durs (très -trop- nombreuses) dénaturent le site et honnêtement...ce n'est pas notre truc. Chacun fait comme il le souhaite mais nous ne conseillons pas ce mode de tourisme. CHÂTEAUX DU DÉSERT: de par la durée de notre séjour (10 jours), nous avons noté que les châteaux du désert était...déserté. héhé. Nous voulions absolument les visiter, quitte à réduire notre temps de visite sur Madaba et Amman.
Attention, on trouve des dos d'âne partout dans le pays, y compris sur les grands axes ! Leur signalétique n'est pas non plus optimale donc gare aux mauvaises surprises
Pour plus de détails sur notre planning pour les 10 jours sur place, je peux vous l'envoyer par message privé.
NOTRE BUDGET
VOL: nous sommes partis avec Turkish Airlines. Nous avons trouvé des billets AR à 370€/personne. Turkish Airlines est une très bonne compagnie aérienne (repas, écran, coussin..). De plus l'aéroport d'Istanbul, tout nouveau, tout beau, est parfait! REPAS: nous avons privilégié les restaurants bon marché en général. A Pétra, notre hôtel préparait des lunchbox à 3 JOD. Pas cher et la box est complète (banane, pita, biscuit, pomme, tomate, vache qui rit, eau) LOGEMENT: Globalement, nous avons trouvé des chambres doubles avec salle de douche privée pour 40€ en moyenne. Nous avons payé un peu moins cher à Dana car nous étions dans un tipi (20€), mais excessivement cher sur la Mer Morte où on ne trouve que des grands hôtels (Crowne Plaza, Dead Sea Spa hotel..) ayant privatisés l'accès à la plage (100€). TRANSPORT: nous avons loué une voiture avec MONTECARLO. Ils sont venus nous chercher à l'aéroport, leur agence de l'aéroport est située à 5-10 minutes de l'aéroport même. Nous avions une berline Kia, boite auto, pour 26 JOD par jour (33-34€/jour). L'essence est moins cher qu'en France (0.77 JOD /litre pour de l'essence 90). Nous avons hésité à rendre la voiture avant de visiter AMMAN, la circulation y est dense et compliquée, mais finalement, nous l'avons gardée les 10 jours. Jérôme n'a pas trouvé difficile de rouler dans AMMAN, sûrement des restes de son expérience en Afrique. ACTIVITÉ: inévitable, le Jordan Pass ! A acheter en ligne avant le voyage, il est proposé avec 3 tarifs selon la durée à Pétra: 70, 75, 80 JOD (respectivement 1, 2 ou 3 jours). Il inclut le VISA obligatoire (40 JOD si payé seul à part), l'entrée à Pétra (50 JD si payé seul à part) et l'entrée de 40 sites (Wadi Rum, Jerash, Ajlun, Karak, ...) donc il est très avantageux. En plus, nous avons payé le Siq Trail (plutôt cher) et l'accès au Mt Nébo, non inclus dans le Jordan Pass. EXTRA: pas trop d'extra si ce n'est du thé à droite à gauche, du jus de grenade... etc. mais à des prix abordables. Par contre, nous avons bu une seule bière, à l'hôtel de la Mer Morte, pour un peu plus de 7 euros, et on était en happy hour!
La Jordanie n'est pas une destination qu'on peut considérer comme bon marché. Les restaurants classiques sont à peine moins chers qu'en France. L'entrée de Pétra reste assez cher (>60€), de même qu'un séjour dans le désert de Wadi Rum. Bref, la Jordanie n'est pas une destination low cost honnêtement.
EN ROOOUTEItinéraire 15 jours à la Réunion au départ de Saint-Denis English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer un voyage à la réunion pour fin mai / début juin 2020. Je ne suis jamais venu sur l’ile et j’aimerai donc en découvrir un maximum sur 15 jours (sans pour autant que ce soit un voyage trop épuisant). En me documentant j’ai planifié l’itinéraire suivant, j’aimerai si possible avoir vos avis sur le cadencement (n’est-ce pas trop fatiguant de changer de logement quasiment tous les jours ?) ou toutes autres remarques qui pourraient m’être utiles J
J 1 : Arrivée aéroport St Denis - Visite de la ville Nuit à St Denis
J2 : je récupère une voiture de location via un opérateur local puis direction la cascade Niagara à Ste Suzanne + Cirque de Salazie (Randonnée des 3 cascades). Nuit à Hell-bourg
J3 : Randonnée : du Gîte de Bélouve au Trou de Fer. Nuit à St Anne
J4 : Côte sauvage, St Rose, Notre Dame des Laves, Grand brûlé, Cap méchant. Nuit à St joseph
J5 : Cascade Langevin à St Joseph Direction plaine des Sables > Nez de Bœuf, cratère Commerson Plaine des Cafres et Cité du Volcan Nuit au gîte du volcan
J6 : Randonnée au piton de la Fournaise depuis le Pas de Bellecombe (avec un guide ?) Nuit au Tampon ou à entre-deux
J7 : Entre-deux balade des cases créoles + Coteau sec Nuit à Cilaos
J8 : Cirque de Cilaos et Randonnée la Chapelle Nuit à entre-deux ou proximité
J9 : L’étang salé, Plage de sable noir, Le souffleur + Pointe de sel Nuit à St Leu ou proximité
J10 : Marché de St Leu, Kélonia / observatoire des tortues, l’Ermitage les bains (sentier de snorkeling / kayak) Nuit à St Gilles
J11 : Cascade du bassin des Aigrettes + un peu de détente Nuit à St Gilles
J12 : Cirque de Mafate, Randonnée au départ du piton Maïdo (randonnée de la glacière, 3h ?) Ou la Randonnée Roche Vert Bouteille depuis Cap Noir. Nuit à Mafate ou à st Gilles
J13 : Détente à st Gilles Nuit à st Gilles
J14 : retour à l'aéroport de St Denis.
Je suis ouvert à toutes remarques ou avis qui me permettrait de faire de mon voyage un grand moment de bonheur et de découverte. Merci d'avance :-)
Je suis en train de préparer un voyage à la réunion pour fin mai / début juin 2020. Je ne suis jamais venu sur l’ile et j’aimerai donc en découvrir un maximum sur 15 jours (sans pour autant que ce soit un voyage trop épuisant). En me documentant j’ai planifié l’itinéraire suivant, j’aimerai si possible avoir vos avis sur le cadencement (n’est-ce pas trop fatiguant de changer de logement quasiment tous les jours ?) ou toutes autres remarques qui pourraient m’être utiles J
J 1 : Arrivée aéroport St Denis - Visite de la ville Nuit à St Denis
J2 : je récupère une voiture de location via un opérateur local puis direction la cascade Niagara à Ste Suzanne + Cirque de Salazie (Randonnée des 3 cascades). Nuit à Hell-bourg
J3 : Randonnée : du Gîte de Bélouve au Trou de Fer. Nuit à St Anne
J4 : Côte sauvage, St Rose, Notre Dame des Laves, Grand brûlé, Cap méchant. Nuit à St joseph
J5 : Cascade Langevin à St Joseph Direction plaine des Sables > Nez de Bœuf, cratère Commerson Plaine des Cafres et Cité du Volcan Nuit au gîte du volcan
J6 : Randonnée au piton de la Fournaise depuis le Pas de Bellecombe (avec un guide ?) Nuit au Tampon ou à entre-deux
J7 : Entre-deux balade des cases créoles + Coteau sec Nuit à Cilaos
J8 : Cirque de Cilaos et Randonnée la Chapelle Nuit à entre-deux ou proximité
J9 : L’étang salé, Plage de sable noir, Le souffleur + Pointe de sel Nuit à St Leu ou proximité
J10 : Marché de St Leu, Kélonia / observatoire des tortues, l’Ermitage les bains (sentier de snorkeling / kayak) Nuit à St Gilles
J11 : Cascade du bassin des Aigrettes + un peu de détente Nuit à St Gilles
J12 : Cirque de Mafate, Randonnée au départ du piton Maïdo (randonnée de la glacière, 3h ?) Ou la Randonnée Roche Vert Bouteille depuis Cap Noir. Nuit à Mafate ou à st Gilles
J13 : Détente à st Gilles Nuit à st Gilles
J14 : retour à l'aéroport de St Denis.
Je suis ouvert à toutes remarques ou avis qui me permettrait de faire de mon voyage un grand moment de bonheur et de découverte. Merci d'avance :-)
Huit jours en famille entre Dinan et la Provence en juillet (enfants de 8 et 12 ans) English translation pending
Bonjour,
On profite de votre aide (bien précieuse) pour vous demander un conseil.
Nous galérons un peu pour trouver des points de chute entre la Bretagne et la Provence. Nous serons en Provence, dans les alpes et à Lyon (retour à la maison) pour 11-12 nuits. Il nous reste 8 nuits à placer.
Nous avions pensé à : 1) Puy du fou: les hordes en juillet sous le soleil tappant, pas certain. Et ça veut dire d'y consacrer au moins deux jours. 2) Nantes: pour les Machines de l'ile, mais même problématique que le puy du fou. 3) Dunes de Pilat + Bordeaux: On a déjà vu de grosses dune dans le Michigan aux USA. 4) Dordogne: ça je pense que ça peut se faire. 4 nuits dans le coin de Sarlat peut-être ? 5) Carcassonne : 1 nuit en route. 6) Auvergne (autour de Clermont Ferrand): ça voudrait dire de ne pas aller à Carcassonne.
Bref, c'est pas le choix qui manque ! Si quelqu'un peut nous proposer des idées pour notre famille avec deux enfants de 8 et 12 ans qui aiment se baigner, voir des musées et faire de petits manèges nous sommes preneurs avec plaisir !
Merci !
On profite de votre aide (bien précieuse) pour vous demander un conseil.
Nous galérons un peu pour trouver des points de chute entre la Bretagne et la Provence. Nous serons en Provence, dans les alpes et à Lyon (retour à la maison) pour 11-12 nuits. Il nous reste 8 nuits à placer.
Nous avions pensé à : 1) Puy du fou: les hordes en juillet sous le soleil tappant, pas certain. Et ça veut dire d'y consacrer au moins deux jours. 2) Nantes: pour les Machines de l'ile, mais même problématique que le puy du fou. 3) Dunes de Pilat + Bordeaux: On a déjà vu de grosses dune dans le Michigan aux USA. 4) Dordogne: ça je pense que ça peut se faire. 4 nuits dans le coin de Sarlat peut-être ? 5) Carcassonne : 1 nuit en route. 6) Auvergne (autour de Clermont Ferrand): ça voudrait dire de ne pas aller à Carcassonne.
Bref, c'est pas le choix qui manque ! Si quelqu'un peut nous proposer des idées pour notre famille avec deux enfants de 8 et 12 ans qui aiment se baigner, voir des musées et faire de petits manèges nous sommes preneurs avec plaisir !
Merci !
Voyages inter-îles en bateau Santiago, Sao Vicente et Sao Antao (Cap Vert) English translation pending
Bonjour, est-il nécessaire de réserver tous les trajets inter iles au Cap Vert à l'avance. Peut-on se permettre de compter sur les horaires et dates de départ annoncés et de choisir sa destination au jour le jour si on prévoit de visiter par exemple Santiago, Sao Vicente et Sao Antao en 12 jours? Merci
Herviche