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Conditions météo à Cuba en été? English translation pending
by Swann05 · 2006-04-06 · 8 replies
bonjour,

qui pourrait me renseigner sur les conditions météo en juillet et août à Cuba ...

est ce qu'il fait très chaud ? est ce qu'il fait très humide et est ce qu'il y a beaucoup de moustiques ? est ce qu'il peut pleuvoir des journées entières ?

merci beaucoup !😎
Hôtel à Bombay pour les premières nuits? English translation pending
by Natruim · 2006-04-02 · 18 replies
1 - Qui part vers Bombay le 22 Mai 2006 ? 2 - Connaissez - vous un hotel sympa, correct pour les premières nuits ?

Merci 🙂
Résumé du Royal Decameron (Panama) English translation pending
by Mike22 · 2006-03-23 · 20 replies
Bonjour à tous, c'est maintenant mon tour de vous offrir mon résumé de vacances au Royal Decameron. Retour le 20 mars dernier et bien que la saison tire à sa fin, j'espère que ces infos vous aideront à planifier vos prochaines vacances.

Restos - comme certains l'ont mentionnés, nous pouvons maintenant réservés un resto à la carte en se rendant dans un des trois lobby le matin entre 08h00 et 11h00 pour réserver pour la journée même et en après-midi entre 14h00 et 17h00 pour le lendemain. il y a deux services et les heures varient selon la clientèle présente ex; clientèle majoritaire Canadienne les heures sont 18h30 et 20h30 mais si la clientèle est majoritairement Panaméenne ou Colombienne les heures seront 18h30 et 21h40. Les restos à la carte sont tous excellents MAIS soyez informés qu'il y a de forte chance que vous soyez 4 à votre table car les restos sont petits et ils les remplissent à fond (ils tentent quand même de vous jumeler avec des gens de même langue) ET vous avez environ 1h30 pour manger car passé ce délais on vous demande de quitter afin de préparer le prochain service. Pour les buffets, moi je les ai trouvé ordinaires, peu de variété. Si vous pensez voir des pièces montées comme on voit en République, oubliez ça. Le midi, les desserts sont des biscuits et de la crème glacée seulement. Le souper il y a une variété de gâteaux mais sans plus. Les fruits sont toujours présents à tout les repas mais en variété limité. Le personnel est courtois mais sans plus, le soir le personnel est déplacé dans les restos à la carte donc le service aux buffets est beaucoup plus lent... très lent.

Propreté - incroyable, j'ai rarement vu un resort de cette grandeur aussi propre et bein entretenu. La description des revues au sujet de la végétation luxuriante est tout à fait fondé, c'est très beau comme site (un immense jardin). Les piscines sont immenses et bien que l'hôtel soit comble, nous avons toujours trouvés un endroit disponible sur la plage ou aux piscines qui sont collés à la plage.

Plage - longue (3km) nous nous prenions des marches d'1h30 tout les jours, oui le sable est très chaud mais au bord de l'eau c'est frais, surtout les pieds dans l'eau mais attention aux vagues... elles peuvent facilement vous transportez au large ce qui fait bougez énormément le sable donc brouille l'eau. Pour la baignade, souliers recommandés.

Excursion - nous avons fait le tour de ville / canal et avons adoré. Ceux qui ont fait le jungle boat ont été un peu déçu car ils n'ont pas vu tout ce qui étaient prévues (la nature étant ce qu'elle est) Mais attention, ils vendent un DVD de votre excursion pour la somme de 20$US et sur ce DVD vous verrez des choses que vous n'avez pas vu lors de votre excursion (ils font un montage).

Chambre - très propre, confortable mais ordinaire, oui il est vraie que les toilettes bloquent fréquemment.

Le site est sur deux palliers, il faut monté environ 80 marches soit l'équivalent de 4 étages pour passer d'un pallier à l'autre, ou bien des sentiers avec pentes assez fortes et vous devez passer d'un pallier à l'autre fréquemment.

Malgré ces petits obstacles nous avons adorés notre séjours et le recommandons sans hésitations. Je tiens à remercier tout ceux qui ont commentés leurs séjours car ces infos nous ont permis de bien nous préparer et faire en sortes d'apprécier encore plus nos vacances.

Pour le clonage des cartes, j'espère ne pas avoir de surprise dans les prochaines semaines!!!

Pour infos supplémentaires ou questions n'hésitez surtout pas, il me fera plaisir de vous aider comme ceux qui m'ont aidés à me préparer.

Mike 22
Depuis la Mongolie English translation pending
by Laplante · 2006-03-15 · 2 replies
From nowhere 4

Dans rien je prends tout

Je pense parfois à ce tout enfoui dans ma mémoire. Dans la solitude d’une chambre d’hôtel, le soir je fais défiler mes peurs, mes erreurs, le visage de mes parents, de mes amis, de mon alcoolisme sevré et de mes soucis d’argent. Il n’y a pas de paix quand on cherche l’absolue. Je finis toujours par penser, à la simplicité d’une journée remplie de rien, cela me suffit. Paulo Nozolino

From nowhere : un goût de déjà bu

Les premiers désagréments, on m’a volé une trousse d’échantillon de parfum dans ma chambre d’hôtel ainsi que le bon œil posé sur mon sac à l’aéroport. Rien de grande valeur. Quand on sait que bien mal acquit ne profite jamais. Toujours des problèmes et l’attente dans un aérogare qui ne correspond pas au pays car trop moderne sur certain point. J’avais oublié qu’il n’y avait pas que Airbus et Boeing qui s’était attribué le ciel. Mais il y a aussi : Tupolev et Antonov. Le même coucou qu’en Afghanistan. Donc pas de télévision, pas de musique à écouter dans son casque, d’ailleurs pas de casque et un raffut monstre et plein de vibration. Il nous restera un luxe, le plateau repas qui certainement mieux garnit que d’autres compagnies fortunées. De la neige, des montagnes et des appréhensions. J’ai faillit encore une fois pour avoir prit les transports aériens et je m’aperçois qu’il y a des Jeeps et des autobus qui font l’aller retour avec le Kazakhstan. Mais le prix d’un visa pour moi vaut à lui seul le prix du billet d’avion. L’avion s’arrête dans la dernière ville et on doit tous descendre pour passer la douane. Je ne me suis pas fait inscrire en rentrant dans le pays. Alors grosse taxe attendre moi à la sortie. Devant la douanière, je décroche mon plus sourire, et la caméra enregistre mon faciès nier. J’attends. Un coup, deux coups de tampon. Ca y est, je suis passé. Il y a un an, Noël un ami voyageur septuagénaire venu seul en ses terres lointaines m���avait témoigner de la rudesse des lieux. Vu du ciel, des formes géométriques emboîtées les unes aux autres. Une piste en terre battue et de la vie au milieu de nulle part. Les ombres, les couleurs, le froid, une sensation de bien être m’envahis, un peu comme si je revenais dans un chez moi laissé le temps d’une saison. Je commence l’écriture de ce mail dans mon petit chez moi d’un soir, dans une vallée perdue à l’Ouest de la Mongolie. La vue sur l’Altaï et les steppes enneigées, écoutant une symphonie kazakh sous le soleil printanier, que demander d’autre, si une bière et du jus pour l’ordinateur. Ce que j’aime, c’est de voir qu’on vit le quotidien dans les fameuses yourtes ou un préfabriqué de bois. Qu’on a déposé des containers, des palissades pour séparer. Qu’on a pas chercher à apprivoiser ou domestiquer la nature ! On se contente de ce qu’elle donne. Et le jour ou il n’y a plus d’argent et bien on s’en va et on la laisse reprendre ses droits. Un quotidien aux gestes immuables : Allumer le feu, entretenir le feu. Aller chercher l’eau, faire bouillir l’eau. Tamiser la farine, pétrir la pâte, et de paradoxale pour des bouddhistes, decouper la viande. Ce tous les jours qui se méritent. Ce tous les jours qui pour nous, est tout inclus les taxes avec. Ce tous les jours que l’on ne sait plus savourer que lorsqu’il n’y en a plus. Notre nourriture qui sort de boite plastique le plus souvent. Que nous restent-ils de nos gestes à nous ? Des kazakhs en terre mongole. Pour me faire comprendre, je dois parler en 3 langues. Je fais la formule de politesse en russe, demande le prix en mongole et annonce les chiffres en kazakh. La place centrale et son monument, autour 4 bâtisses, la mairie, la poste, la banque, et la discothèque. Un carré de route goudronné et de la piste à perte de vue. Le bazar, tous les matins chacun prend sa place, chacun est là pour un peu d’argent. Des camions d’anthracite viennent tous les jours pour fournir l’énergie. Des hommes avec des balances romaines et une peau de renard accroché attendent les chasseurs et le cérémonial de la simplicité commencent. On négocie dans le creux de l’oreille à l’abri d’un container et de ça, il y en a des centaines, mais aussi, réservoir, cabine, wagon font office d’échoppe. Les livres se vendent au kilo, comme les morceaux de métal, le sel et les matières premières. Des tables de billard à profusion. Le vice du jeu avec cette unique table de casino improvisé des chiffres marqués au ruban adhésif, un ordinateur à qui on ne demande plus grand chose si ce n’est que de faire défiler des chiffres. Les gamins de 7 à 15 ans adorent et jette la monnaie comme si cela était facile de gagner. Je viens d’acheter l’unique présent de mon voyage une chapka kazakh.

Saturday night fever ; La plus importante soirée de la semaine, ici ou là-bas. Alors tout commence à 19H30 au théâtre de la ville pour recevoir le groupe « Ice Peak », directement venu de la capitale rien que pour vous pour 65 centimes d’Euro. La salle est pleine pour écouter du Rap mongole ou les grands titres repris, comme : Vive le vent d’hiver, etc. . On exploite la production locale de chanteur et chanteuse. 3 jeux de lumière suffisent et même pas de pied pour les micros qu’on dépose à même le sol. Ils ne peuvent pas se déplacer trop loin car il n’y a pas assez de longueur de fil. Les groupies envahissent la scène pour remette fleur et présent que les acteurs délaissent sur le sol. Le play-back part trop tôt et saute en même temps que le groupe se déploie sur le parquet. Des gamins galbés comme des bâtons de sucette, habillés en XXL répète les gestes vues sur les chaînes musicales du satellite. Dans la salle, tout le monde est plus occupé à envoyer des SMS ou appelé machin truc. Ensuite un restaurant pour 60 centimes et finir en discothèque pour la modique somme de 20 centimes, arrosé d’une bière à 70 centimes. Cela nous fait donc un samedi soir à 2 Euros et 15 centimes. Mais que demande le peuple, je vous le demande !

Dans les témoignages et récits de voyage de l’époque. On marquait les dangers, les difficultés rencontrées et on ne décrivait jamais les paysages comme on le fait aujourd’hui, pour nous faire partir voir tel ou tel endroit. Pour moi en dehors des paysages qui se ressemblent depuis plusieurs semaine. J’essaye de raconter le quotidien avec un certain point de vue. Mes dires tournent surtout autour de la modernité qui envahir tous ces lieux. Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir une bourgade sans eau courante, mais avec des antennes relais pour téléphone portable. Alors ou se trouvent les priorités ? Car à créer du besoin, engendra obligatoirement des rentrées d’argent et deux façons de subsister : Travailler ou Voler.

Un hôtel agréable, sans salle d’eau mais avec un Sao, pas le : Service Authorized Only mais le Sauna Avec Organisation. Car ici aussi le luxe d’un sauna est très appréciable, mais il n’y pas d’eau chaude au robinet, alors on doit récupérer l’eau qui à couler entre les pierres, pour la douche. Pas de miroir, alors pas de rasage. Une rencontre, puis des rencontres avec de jeune américain venu du : Peacecorps organisation humanitaire ou des jeunes en ont signé pour 2 ans en tant que professeur d’anglais. La ville que je connais et l’attente s’installe pour un véhicule qui partira pour la capitale. On attend devant le bazar pour un départ quand on a envie, pas d’organisation pour enregistrer, réguler, partager. On attend. Mon (sois disant ) chauffeur me promet un départ dans les 3 jours et il attend lui aussi. Le temps n’est rien… Nouvelle rencontre, et je me retrouve dans une première famille et le soir dans une autre. Ca rigole, je fais le fou avec les petits et je me retrouve invité pour les jours à venir. Mardi soir, grande soirée c’est la journée de la femme. Alors elles sont toutes de sortie prenant possession des salles VIP des différents restaurant de la ville. Moi tout seul à ma table, je les regarde danser sur quatre musiques qu’on passera en boucle pendant 3 heures. Encore une fois je lève mon verre trop souvent… Je crains énormément la traversé de la Mongolie car tout le monde me dit de prendre l’avion. Mais je désire voir des paysages et vivre le quotidien des gens. Mercredi matin, encore malade de la veille et le sol de ma chambre est recouvert de mes exces. J’ai cette sensation d’en avoir marre de ne pas trouver mes limites, marre d’être obliger de quitter des places ou je me sens bien, mais que je le veuille ou non je vie avec un laissé passé d’un mois. 11H00, le van n’est pas là mais les passagers kazakhs attendent dans la poussière que le vent lève. Je viens de perdre la place à côté du chauffeur pour une mère et son bébé, pour la première fois, je ne vais pas faire d’histoire. Je prends place sur un banc métallique recouvert d’une petite mousse. Le coffre est remplit, sous nos pieds des sacs de viande, un essieu et encore des bagages ainsi que des colis. Nous sommes neuf à vivre dans un cube de 190 cm de long sur 170 cm de large et 150 cm de haut. Recroqueviller sur moi, car je n’ai pas été assez vite comme eu pour me faire ma petite place et être égoïste au possible. J’appréhende énormément. Le chauffeur promet deux jours de route. Deux petites heures de retard seulement avant de s’engager sur les pistes. Je ne peux pas voir le paysage car les vitres son trop bas et je suis dos au chauffeur. Au début des arrêts tous les deux heures, un bien énorme pour relaxer les jambes dans ces décors de carte postale. La chaîne de l’Altaï au fond, glacier, rivière gelée et le vent toujours omniprésent. Au soir venu on s’arrête dans la première habitation isolée que l’on croise pour se restaurer. Je ne peux continuer dans ces conditions trop rudes pour moi et mon mètre 93. J’ai l’estomac noué et ne mange pas, je demande au chauffeur de pouvoir changer de place pour survivre. Il accepte, mais les autres refusent et je me bouscule le temps d’un instant avec mon voisin. Je demande de faire sortir mon sac. Car je préfère faire demi-tour et attendre un transport pour rejoindre Olgi et ensuite prendre un avion. Je n’ai plus la force de lutter contre cette vie. Quelqu’un cède sa place pour qu’au moins mes jambes puissent toucher le sol et avoir une assise correcte. On repart dans la nuit glacée et prend sur moi mon sac de victuailles et ma musette pour rester droit. Je ne dors pas et occupe mon esprit pendant toute la nuit. Le soleil se lève fasse à nous, mais nous ne voyons plus rien car les vitres sont gelées. Nous traversons la première ville depuis notre départ. Heureux je suis, car on décharge 4 colis. On boit le thé, puis on repart. Le chauffeur ne s’arrête pas tous les 4 heures mais quand il a faim. Alors 3 fois par jours. Le gèle colle aux vitres toute la journée. Voilà un peu plus de 24 heures de passé et le chauffeur toujours les yeux ouverts face au danger de la piste. On s’arrête n’importe où tant qu’il y a une yourte. Je viens de finir mes cadeaux de France, alors je fais de l’origami pour offrir aux plus petits. Pendant qu’on prépare le repas qui est le même à chaque fois soupe de viande et de pâte maison. Une petite fille sort sa dînette et me prépare mon repas. On se parle dans nos langues respectives et cela ne nous dérangent le moins du monde parti dans nos messe basse. L’expérience la plus dure est de faire ses besoins naturels dehors par un vent de force 7 et par moins zéro. On repart toujours pleine Est sur des pistes. Je ne peux pas lire à cause des vibrations alors je ferme les yeux et à chaque secousse je me réveille. Minuit, dur de trouver une yourte au milieu de nulle part. Voilà 36 heures que le chauffeur roule. Il décide de stopper quatre heures. On réveille un couple : « Bonsoir ! on est 12 et on a faim. » On se ru sans partage sur les deux lits disponibles pour prendre une position couchée et relaxée les membres tétanisés. On relance le feu avec de la bouse de chameau pour commencer par faire chauffer une grande bassine d’eau pour le thé qu’on effrite à coup de marteau. Les feuilles bouillent et on rajoute le lait en poudre. Pendant ce temps, les hôtes attendent qu’on coupe la viande, épluche les pommes de terre. On balance tout dans la marmite, puis on rajoute de l’eau et des épices. On laisse cuir. La yourte, la même disposition. En rentrant du pied droit se trouve de chaque côté la réserve d’eau et de l’autre le petit évier. Ensuite deux lits, puis à gauche coiffeuse ou son accroché des photos de la famille et des souvenir. A droite ces coffres en bois recouvert de très belle peinture et poser dessus la petite chapelle dédier à Bouddha. Lampe à huile, moulin à prière, offrande, photo et écrits. Pas de chance car il n’y a pas assez de place pour loger tout le monde à l’intérieur. Quatre hommes doivent aller dormir dehors dans le van par moins dix degrés Celcius. On se serre comme on peut et quand on vient nous réveiller on claque tous des dents, mon duvet à prix l’humidité et il est gelé. Chauffage à fond et on reste serré les uns aux autres. Attendre et s’occuper l’esprit. Repenser à un rêve, des problèmes, ma jeunesse, mes proches, à demain. Le vent souffle de plus en plus fort. Tempête de sable ou de neige. Le gris s’est installé autour de nous et nous avançons au pas. Pour une fois je n’ai jamais été aussi heureux de les voir dégainer leur portable à l’approche d’une ville. Il ne reste plus qu’une heure pour rentrer dans la capitale. Vendredi, 18H30, on nous largue à l’entrée de la ville. Un peu moins de 54 heures, le chauffeur avait raison. Depuis mon départ, je me relis et raconte des exploits à mes yeux. Mais ils ne sont que peu de chose dans le temps qui passe. Seul au fond de moi s’est écoulé l’éternité. Aujourd’hui, l’exploit n’est pas dans l’Ascension d’une montagne, d’une course, d’une nage, d’exploit surhumain d’un être sur les autres dans un temps ou une période donné. Mais de voir l’évolution du monde moderne et d’accepter ces gens qui s’accrochent à des exploits que l’on répète inlassablement tous les jours.

Mes amis souvenez-vous ! U.B guesthouse, j’y suis, on se souvient de moi, on prend des nouvelles de Noël qui a marquer les esprits. Une douche, une lessive et je suis seul dans la cuisine, face à la carte d’Asie. La melancolie m’envahie. Cette cuisine qui était pleine de vie. Je me souviens de notre naïveté lors de bataille de boule de neige. De refaire le monde à la cafétéria et de s’oublier devant une bouteille de vodka en discothèque.

Demain que sera ? Certainement un scoop, alors rester en ligne…
Coût d'un déménagement Paris-Montréal? English translation pending
by Messimessie · 2006-03-07 · 10 replies
🙂Bonjour tout le monde, est ce que quelqu'un a fait un déménagement (chambardement je crois) de Paris a montreal. voiture 35000€, moto 20000€, frigo, machine a laver, t et tout ce que lon peu trouver dans un appartement, est il intéressant de mettre tout ça dans un conteneur maritime? Les droits de douanes sont ils cher? Est ce que cela vaut le coup?😕 Faut il tout vendre en France? le coup du déménagement par lui même( manutention transport ect) des idées de prix? Merci a vous.
Prêt â déménager dans le sud: République Dominicaine? English translation pending
by Srob · 2006-02-24 · 37 replies
Salut a tous, je suis a un stade de changement dans ma vie et j'ai décidé de partir dans le sud ( Travail, logi, transport ) j'ai une petite idée de la place ( Rep Dom ) mais il me faut plus d'info. Alors si vous avez des Hits ou des contacts j'apprecierais en espérant vous rendre le service sur d'autre sujet ! :)
Egypte avec un enfant de 6 ans English translation pending
by Dorinda · 2006-02-01 · 8 replies
Bonjour

j'aurais voulu partager avec des parents qui sont partis en Egypte avec des enfants de 5 / 6 ans. J'envisage de partir à la Toussaint. Bon plans, ce qu'ils ont aimé, la chaleur, les moustiques, ...

Par ailleurs je cherche une famille monoparentale qui pourrait partager éventuellement ce voyage. merci d'avance
Situation politique au Pérou? English translation pending
by TerraNostra · 2006-01-30 · 30 replies
Bonjour!!!! Étant donné qu'il y a des élections au Perou en avril et que j'entends certaines personnes dire que la situation politique va se corser pour les prochains mois et bien j'aimerais savoir la réelle situation puisque je comptais partir début juin pour 2 mois. Alors, si vous êtes au courant ou bien si vous vivez à l'intérieur même du pays n'ésitez pas à m'écrire!!! Merci Genevieve
Namibie et phobie des moustiques English translation pending
by Eric12 · 2006-01-28 · 6 replies
Bonjour a tous

Adorant la photo; j ais gagné un voyage pour une semaine en Namibie Le rève ... quoi !!!

Je connais l afrique par mon passé militaire; et je n en garde que de magnifiques souvenirs.

Le petit probleme 🙁 ; et que mon épouse se focalise sur les moustiques et tout se qui peut en découler ( gènes )

Bref ! Vous voyageurs 😇 adorant l afrique et en plus ayant sejourné en Namibie . Venez m 'aider sur la qualité de se fabuleux voyage

amicalement eric 😉
Sécurité à l'hôtel Barcelo Montelimar (Nicaragua) English translation pending
by Catherine21 · 2006-01-27 · 8 replies
Bonjour. Je pars le 14 fév avec mon copain à l'hotel barcelo montelimar beach au nicaragua. Je ne suis pas très aventureuse et j'aimerais savoir si s'est un site sécuritaire. J, ai lis plusieurs commentaires et il en a qui disait qu'en sortant de la plage de l'hotel il y avait des nicaraguayens qui dérobait les touristes. Je prévois faire l'excursion de volcan et allée à la réserve naturelle du chocoyos et sa ne me tente pas de me faire dérober les items que j'ai sur moi (il est évident que je vais enlever mes bijoux, mais je vais garder ma casquette etc.) Si vous pouvez m'informer la dessus

merci Catherine 21ans
Aider les cambodgiens English translation pending
by Alain972 · 2006-01-16 · 7 replies
Bonjour à tous

Nous partons dans un mois, pour 2 semaines au Cambodge. Nous serons surement sollicités par beaucoup, et est il judicieux d'apporter des choses utiles (cahier, stylos.. que sais je..), et ce pour éventuellement aider ?

Peut être suffit il d'acheter des bricoles aux petits vendeurs, sachant que leurs gains leur permet peut être de manger ?.. mais eux même ne sont ils pas exploités par d'autres ? dilemme.. Connaissez vous un moyen pour faire en quelque sorte du "tourisme équitable"?

Merci de vos conseils
Coût d'un voyage à vélo en Scandinavie English translation pending
by Laurent42 · 2006-01-10 · 8 replies
Je pars pour le cap nord à vélo et suis en train de faire mon budget et mon itinéraire.

* Connaissez vous les différences du cout de la vie entre Norvège-suède-finlande? * Sur Quel budjet peut on compter pour un voyage en totale autonomie : bouffe, et de facon occasionnelle : resto, camping, auberge. * Est ce que quelqu'un a des infos sur les campings dans ces pays?

Merci à vous🙂
Nourriture et eau à Cuba English translation pending
by Milini86 · 2006-01-06 · 13 replies
Bonjour je pars prochainement pour Varadero et je voudrais savoir si ça arrive souvent qu'on tombe malade à cause de l'eau. Je sais que dans quelques hotels ils font attention à l'eau qu'il utilise mais je me demandais si il utilise de l'eau filtré pour les drinks ou pour laver les aliments?

Merci
Hôtel Playa Pesquero le 10 janvier English translation pending
by Grosminet06 · 2005-12-30 · 18 replies
enfin le billet est acheter. je serais au playa pesquero le 10 janvier, je pars seul, premier voyage solo et premiere fois a cuba si vous avez des conseils allez y.

qui seras du du voyage en partence de montreal sur skyservices.

serge
La palme du voyage forum! English translation pending
by Gaelmartinez · 2005-12-08 · 105 replies
je sais, cela va vous paraitre idiot mais j'aimerais rendre hommage aux "forumers" du voyage qui repondent si simplement et si justement a nos questions!...comme nous arrivons en fin d'annee j'aurais aime savoir qu'elle a ete pour vous les deux "forumers" que vous appreciez le plus !..avec comme criteres:le respect d'autrui, la justesse et la simplicite des reponses aux questions!...ect!...ect!... je dis les deux car tous meritent d'avoir cette fameuse palme!..😛 et encore MERCI a tous pour vos interventions aussi judicieuses les unes que les autres!...(il y a biensur des exeptions!..😛) pour moi il ya trans !...qui repond judicieusement a toutes les questions mais stt pour son respect des autres!...et aussi le piaf pour son humour et sa finesse d'esprit!.. et biensur tous les autres a qui je souhaite de tres bonnes fetes!...
Comfort Class: intéressant pour la République Dominicaine? English translation pending
by Sequoia · 2005-11-09 · 29 replies
Bonjour,

Nous avons déjà pris la Comfort Class pour un voyage en Turquie et les services en plus par rapport au prix étaient très décevants. La plupart de ceux annoncés (toujours sous réserve) n'existaient pas: fauteuils et espace identiques, compptoir check-in séparé en panne, poids des bagages identique, bagages derniers à sortir... Nous avons juste eux droit à un journal(1€), un meilleur petit pain au repas et au transfert direct de l'aéroport (taxi=60€). Pour nous 4 le coût: +/-400€.

Est-ce que la Comfort Class est plus intéressante pour un plus long trajet?

Merci. A+
Pérou/Bolivie avec des enfants de 8 et 11 ans English translation pending
by Nouschka · 2005-11-07 · 7 replies
Nous souhaitons partir en famille au Pérou et en BOlivie, avec mon mari et mes 2 filles, qui auront 8 et 11 ans. Notre voyage devrait se dérouler sur 8 semaines au total, et je voudrait savoir ce que vous penser du fait de partir avec des enfants, en Juillet Août, sans vraiment réserver, et en faisant appel aux agences locales une fois sur place. Merci de vos réponses
Formalités pour l'Australie avec le visa vacances travail? English translation pending
by Bougnette · 2005-11-02 · 42 replies
Nous sommes deux personnes a partir d'ici la fin de l'année en Australie, nous avons obtenu notre visa vacance travail WHV ? C est electonic, Je Voudrais savoir s il suffit de l'imprimer ou faut t il faire d autres demarches aupres de l ambassade? En ce qui concerne les assurances, pour le moment je pense que AVI reste une des mieux .....

Merci d'avance a tous, pour vos conseils
Hôtel Golden Paradise Ile Margarita Vénézuela English translation pending
by Zazouum · 2005-10-16 · 26 replies
cette année j ai opté pour le golden paradise j aimerais avoir quelque recis ou information sur cette hotel
Problèmes de prononciation en espagnol English translation pending
by Maelick · 2005-10-14 · 71 replies
Bonjour à tous!

je suis un français expatrié en Espagne pour un année. L'espagnol est une langue merveilleuse mais qui possède une difficulté de taille pour le francophone moyen : la prononciation du "r". En effet, je ne suis jamais parvenu à roulé les r... Je sais qu'en théorie il faut faire vibre la pointe de la langue contre les incisives supérieures en gardant la bouche relativement fermée mais ça ne m'aide pas plus que ça... Alors quelqu'un aurait il des exercices pratiques pour m'aider à surmonter cette difficulté? Et, quelqu'un a-t-il été dans le même cas que moi et à finalement réussi à prononcer cette lettre ou bien est-ce génétique :-)

Merci d'avance
Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien English translation pending
by Simba · 2005-09-26 · 77 replies
WILDLIFE SOUTH AFRICA (04.09.05 au 23.09.05)

J’avais terminé mon carnet de voyage précédent avec cette phrase : « Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée »

Promesse tenue et l’élan est loin d’être cadenassé … Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien

Dimanche 04.09.05. La fête bat son plein à Spiennes (dans le petit village à côté de chez nous !) … Toute la famille est là, à l’occasion de la ducasse. Lou et moi terminons de boucler nos bagages (on ne sait pas être de toutes les fiestas en même temps et à choisir, on préfère de loin la nôtre : celle du départ !)

15h15, mes parents s’éclipsent pour nous lifter à Zaventem. A peine débarqués, devant l’aéroport que l’on manque de se faire ravaler l’arrière train par une automobiliste, qui fait marche arrière à l’aveuglette ! Cette odeur si commune qu’on les aéroports plane et enivre déjà. Le Check in (Lufthansa) se passe sans encombres. Suivi du passage à l’inlassable détecteur ! Connaissant la chanson, je me débarrasse de mes pompes de brousse, afin d’éviter une fouille en bonne et due forme (C’est que les coquines cachent du métal !)

La Gate d’embarquement, se trouve au fond du long couloir …Flânant sur les nombreux tapis roulants : je m’amuse à regarder tous ces autres écrans annonciateurs de départs … Tiens ! Iberia et une pensée pour Chinook qui s’envole dans 2 jours pour le Pérou.

Succession de Décollages vers 19h15 … Juste le temps de transpercer la couche des nuages, d’apercevoir ces dégradés bleutés du ciel, avec en fond les carrés de verdures qui caractérisent si bien le territoire belge, que l’on arrive à Frankfort (50 min de vol !)

On a le temps et on relie à notre aise les 2 terminaux : européen et international. 1ère découverte pour nous de cet immense aéroport et passage dans le tunnel « Calypso » pour la lumière bleutée et les multiples bruits qui s’en dégagent. (Pas vrai, Sabaidde ?😛)

Décollage à 22h40. Le 747 est bondé … Y a plus qu’à patienter et essayer de trouver le sommeil pour abattre les 8600 km qui nous séparent de Johannesburg. Mince, j’ai oublié mon pull dans la voiture … Trop tard !

Lundi 05.09.05

Atterrissage à 8h50 (pas de décalage horaire à cette période). Une longue attente pour le tamponnage du passeport … Le gars n’est vraiment pas pressé et fignole ses vérifications et encodages ! On fini par changer de file et à notre grand bonheur, la collègue va beaucoup plus vite ! En dehors de l’aéroport se trouve le comptoir Avis … On s’y rend sans tarder, hâte de quitter JNB et de s’enfoncer dans le bush africain. La location du véhicule ne se fait pas sans peine. On avait réservé depuis la Belgique une catégorie C. Manque de bol, tout était déjà sur les routes …On nous propose alors un autre véhicule (catégorie inférieure) impossible de caser tous les bagages dans le coffre (et pourtant on en avait pas des masses !) et la carrosserie est criante de rouge! 🤪 Ce n’est pas dans notre style de faire un pataquès mais il est hors de question de se trimballer en bagnole aussi pimpante et explosée en coloris dans les réserves ! On ne tient pas à attiser la foudre d’un black Rhino mal luné ! On obtient gain de cause, auprès de la directrice de l’agence et nous voilà embarqué dans un véhicule, davantage passe partout !

Direction Pilanesberg. L’Authentique French GH (repérée sur internet) se situe au fin fond d’une piste en terre ocre de 3km. Un petit coin de paradis perdu au milieu de la nature. Les chambres sont cosy et les propriétaires (Alain et Françoise) charmants (cela nous permet d’échanger encore quelques bribes en français avant de se plonger définitivement dans la langue de Shakespeare). Le jardin fourmille déjà de rencontres animalières …Il suffit de se poser et d’écarquiller les yeux pour apercevoir plein d’oiseaux, de papillons colorés (dont la paon du jour), un agame délicatement posé sur le tronc d’un arbre (mélange de bleu vif et de jaune éclatant !).

On ne restera pas bien longtemps en place …L’appel de la nature est plus fort que tout.

Direction Sundown Ranch Lion Park. On a la chance de découvrir ce lieu (certes touristique) avec un guide passionné. Ce qui rendra la découverte plus pointue et individualisée. 1ère expérience d’être en contact direct avec des lionceaux de 3 mois et 8 mois. Les tous petits n’hésitent pas à s’acharner sur les mollets découverts (et ils ont bien raison ! Pensant qu’est ce que tu fous là toi ?!) Le pelage est extrêmement doux et c’est que ça fait déjà son petit poids ! Avoir la possibilité de les serrer doucement contre soi, de les caresser, de jouer avec eux est une expérience extraordinaire …Même si mentalement, le doute m’a envahi sur la nécessité de le faire. Probablement une pointe d’envie et d’égoïsme m’a fait lâchement céder. Les lionceaux de 8 mois … Sont déjà bien plus impressionnants …Billes jaunes (qui n’hésitent pas à fixer le regard de l’autre, sans broncher) et paluches incroyablement fortes. Sans guide, je n’aurais jamais osé tenter l’approche seule ! Ne jamais, leur tourner le dos, les fixer et reculer lentement …Telle est l’attitude à adopter en cas d’attaque ! Surtout ne jamais courir ! (Heu ! c’est vite dit !!! Entre l’instinct et la raison, je ne sais pas ce que l’on ferait dans ces cas là ! 😏)

L’âge de certains lions (en captivité) dépasse l’espérance de vie en milieu sauvage (en moyenne 12 ans). L’on trouve ici un mâle de 19 ans et une femelle de 17 ans …Bien en forme, puisqu’on assiste à une scène incroyable : celle de la copulation (Vernis ! Ce ne sera pas notre dernière !). 46 lions comporte ce ranch.

La fin de la journée s’annonce et on se croquerait bien un petit bout. Dans le coin c’est le bled et on se refuse à pousser la porte de Sun City. Direction donc le Lodge de Kwa Maritane (à l’intérieur du Parc du Pilanesberg !). La Gate du parc ferme ses portes à 18h30 (en cette saison) mais on peut accéder au Lodge, en dehors des heures. Une petite Amarula, avec de la glace pilée …hummmf que c’est bon ça ! 😛 Durant le repas, une scène incroyable se produit … 20 éléphants sont actuellement au point d’eau sur lequel donne le Hide du Lodge. On lâche tout et on empreinte calmement physiquement mais avec une intense excitation intérieure, le long couloir sous terre qui mène à ce endroit ! Scène grandiose, pour notre première soirée sur le sol africain : Une troupe de petits et grands, viennent s’abreuver, se nourrir des feuillages des arbres aux alentours (chaque craquage de branche nous informe de leur présence), se saupoudrer de poussière. On en oublie le repas et dans une forme de silence et de souffle retenu, pour éviter d’indiquer notre présence …on observe et se gave de ces images que la nature nous offre ! Magic Africa …

Tard dans la soirée, nous emprunterons la route du retour et la piste sinueuse qui mène à la GH … Pour une première nuit, déjà pleine de rêves !

06 et 07.09.05 Au cœur du Bush de Pilanesberg NP

La réserve n’étant qu’à une vingtaine de km, et l’entrée étant valable pour toute la journée. Ca nous permet d’y aller durant les meilleures heures pour l’observation de la faune animalière. (Dès l’ouverture de la Gate : 6h00 jusque 10h00 et dans l’après midi : de 14h30 à 18h30 !) Evitant ainsi les heures où le soleil cogne et où les animaux se cachent à l’abri des arbres.

On pratiquera 2 Gates sur 4 (la Bakubung et la Kwa Maritane). Petit parc, plein de charme. Créé en 1979, dans le cadre de « l’opération Genesis », il se situe dans la zone de transition entre la végétation aride du Kalahari et le Bush plus humide du Lowveld, en son centre, un volcan endormi. Le relief peut culminer jusque 1687 m. Il compte aujourd’hui 8000 têtes. Dont 22 lions, 28 léopards, 32 Guépards, 130 Rhinos blancs, pas mal de Black Rhinos également, 150 éléphants, 80 buffles (exempts de Tuberculose Bovine ! Enfin, une bonne nouvelle), 40 hyène brunes (pas de tachetées) et pas mal de Lycaons (il en ont d’ailleurs retirés du centre du parc et placés dans une zone de celui-ci, inaccessible pour le quidam), hippopotames, girafes … Tiens, les chiffres ont pas mal changé depuis le passage d’Afbé 75 !

Quelques indices sur les pistes et la population animalière les fréquentant :

Pour les lycaons et les guépards …La piste Tshepe est réputée (même, si nous n’avons pas eu la chance d’en apercevoir … Ceci dit, on a croisé quelques veinards !)

Pour les lions : tout le coin entre la Tshwene, la Mankwe, la Motlobo.

Pour les hippos : à coup sûr : au Lengau Dam, au Mankwe Dam, au Makorwane Dam, au Ruighoek Dam.

Les Rhinos foisonnent de partout …Mais passer sur la Tlou et c’est Banco.

Nos rencontres animalières dans ce petit paradis terrestre : Hyène brune dévorant les restes d’une proie (à 500 m de la Gate Bakubung), le poil soyeux et la chair encore bien rouge pourtant, dégoulinant de ces crocs !

Chacal (très tôt le matin), au Lengau Dam, s’abreuvant parmi les gnous, zèbres, impalas. Cet animal me fera décidément toujours craquer, le trouvant d’une élégance sans faille!

En moyenne 12 Rhinos par jours (des White, malheureusement pas le terribilous Black) et très proche des pistes de 10 à 2 m. Rapidement donc, familiarisés, avec ces mastodontes qui broutent l’herbe …tout en marchant.

Des hippos (avec petits) se faisant dorer la pilule au soleil (Lengau Dam).

Lions (Nous sommes chanceux, car apparemment pas évident à voir vu leur nombre) : 2 le premier jour (sur la Tshwene) … Un mâle et une femelle. Entre excitation et frustration : Ils sont là à une 20 aines de m, tapis dans les hautes herbes jaunies. Le véhicule n’étant point en hauteur, on ne peut les apercevoir que quand le mâle relève son épaisse crinière (préférant pionser derrière l’euphorbe !). Le pelage de la lionne est quant à lui totalement en symbiose avec la savane. That’s the Bush !

2 le second jour : Un mâle à la bifurcation entre la Tshepe et la Nkakanne) … Et une frustration doublée d’un agacement sans faille 😕!!! A 1 m ½ de la piste, il s’abreuve …On aperçoit son arrière train et sa sacrée crinière …Impossible de s’approcher !!! 2 grands véhicules (genre camions 4x4 transportant une 30aine de touristes) sont là à squatter la place stratégique ! On peut comprendre, ils font leur bisness les gars (et nous ne sommes que des particuliers!) mais là où ça commence à grincer, c’est quand ces « olibrius » ne ménagent pas le ton de leur voix, font de grands gestes (pas très malin !!!) et rient comme des empaffés ! Résultat …Le fauve dérangé s’en est allé bien plus loin au calme de toute cette agitation lamentable ! On en aurait bien « stronés » 🏴‍☠️, quelques uns !!! Bien qu’on aime l’Afrique de l’Est, nous ne sommes définitivement pas prêts (mentalement) à vivre le cauchemar des incessants ballets de véhicules dans le cratère du Ngorongoro (D’ici là, faudra cultiver sa patience !!)

Une lionne, sans attroupement et sans agitation (sur la Motlobo). Elle est blessée à la patte avant gauche. Isolée, elle a bien du mal à se déplacer …boitant pas mal ! Telles sont les lois de la nature.

Des éléphants au Hide de Ruighoek. Bel endroit pour observer le point d’eau et pas très fréquenté vu son sommaire accès. Le déplacement vaut le clou du spectacle : 3 pachydermes au bord de l’eau ! Ceci dit, je n’y suis guère à l’aise …On ne voit pas à 1m ½ des 2 côtés, tant la nature est dense et ça doit grouiller là dedans !

Un vieux mâle solitaire, plus tard à 1m ½ de la piste …Passablement énervé. On le passera doucement (impossible de faire marche arrière) et on se tiendra à distance respectable ! J’tiens pas à faire les frais du géant ! Moa !

Sans oublier Waterbucks, élands, babouins (au moins une centaine à la tombée de la nuit sur le pont de Lengau Dam) etc …

A cette époque, l’herbe du parc est brûlée aux abords des pistes des 2 entrées. Tellement sèche, qu’il faut ressourcer le vivier d’une façon ou d’une autre.

Infos Pratiques.

Authentique French Guest House Chez Françoise et Alain Le Marrec Depuis JNB : prendre la direction de Pretoria (N1) – ensuite passer sur la N4 jusque Rustenburg. Prendre la dernière sortie pour cette ville et se retrouver sur la R565. Bifurquer après Phokeng 490 Rd / nuit avec petit déjeuner

Sundown Ranch Lion Park (1600 Ha) Paf : 15 Rd

Pilanesberg NP Paf : 20 Rd / pers Véhicule : 15 Rd Carte du parc : 10 Rd A ne pas louper le Hide au Kwa Maritane Lodge.

…A suivre : Manyeleti Private Reserve
Où passerez-vous le nouvel an? English translation pending
by Tidou · 2005-09-22 · 41 replies
Salut

un peu dans la lignée des questions posées par Mpolo57 je vous pose cette petite question :

Où passerez vous le nouvel an cette année?

En ce qui me concerne dans le cadre de mon tour d'amériqe du sud, je pense que ce sera sur les plage de Copcabana (Brésil) A vous de jouer! 😉
Prenez-vous des assurances? English translation pending
by Bibie · 2005-09-14 · 26 replies
Bonjour,

Je pars une semaine dans un tout inclus et j'hésite à prendre des assurances...j'ai 34 ans et je suis en santé...

En prenez-vous? Oui? Non? Pourquoi?

Je trouve que c'est de l'argent jeté à l'eau...on va jamais à l'hopital au Canada pourquoi on irait à Cuba...?

Qu'en pensez-vous?

Merci de vos commentaires

Bibie
Mon rêve américain English translation pending
by Aureliem · 2005-08-19 · 13 replies
Parce que je considère que toute la richesse d’un voyage se trouve, bien plus encore que dans les pays traversés, dans les émotions ressenties. Parce qu’un voyage est d’autant plus beau qu’il est personnellement vécu, pleinement subjectif. Parce que tant de livres regorgent d’informations pratiques de sorte que ma touche à moi ne peut être que personnelle, presque intime. Pour toutes ces raisons-là, je ne raconterai pas les détails, les prix, les bonnes affaires … Je ne conterai que mes battements de cœur ; mon récit ne sera qu’émotion. Voici « quelques » phrases et pensées glanées au fil de mon voyage.

Mon histoire commence … la veille du départ.

Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.

J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.

Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.

En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.

Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.

Bruxelles – Chicago – San Francisco.

C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.

San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.

Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.

San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …

D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.

Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.

J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.

De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.

Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.

A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !

Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.

Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !

Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.

Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …

Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.

Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.

Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.

Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.

Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.

Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.

Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.

Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.

Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.

Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.

D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.

Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.

Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.

Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.

Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.

Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.

I had a dream.

J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.

J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.

J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.

J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.

J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.

I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.

Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.

Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.

Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.

Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.

Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.

Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.

Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.

Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !

Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.

Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.

Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décid��ment, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !

Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.

Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.

Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.

Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.

Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.

De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.

Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.

Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.

Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.

Prochain arrêt : LE Grand Canyon.

Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.

Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.

A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.

Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.

Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.

Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.

Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.

Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.

Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.

Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.

J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.

Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.

5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Comparatif assurance voyage 6 mois English translation pending
by Stefanos · 2005-07-24 · 31 replies
Bonjour,

Quel casse-tete que de trouver une assurance voyage, mais le choix se restreint quand on part pour des sejours > 3 mois.

Je pars pour un voyage de 6 mois de Octobre 2005 a Avril 2006 en Amerique du Sud avec mon amie.

Voila ce que j'ai pu trouver comme infos pour le moment sur les assurances voyage (prix pour 1 pers) : AVI International (celle du Routard) : 60 eur/mois (dont 14 eur/mois pour assurance effets bagages) WORLD NOMADS : faire un devis on line, cela m'a donné env 200 eur pour 6 mois avec assurance d'objets electroniques en + GLOBAL PARTNERS (via assistance-etudiants.com) : 30 eur/mois MAGELLAN : 69 eur/mois

Donc, ce n'est pas AVI international qui semble la plus interessante mais plutot World Nomads et Global Partners. Je continue mes recherches en attendant !

Si vous avez d'autres assurances avec les tarifs, cela serait pas mal si on pouvait enrichir ce post pour faire un véritable comparatif !

A bientot, et bon vent pour ceux qui partent bientot !! Stephane
Infos sur l'Argentine: nord ouest et Patagonie English translation pending
by Gulliver · 2005-07-20 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouvelle sur le forum. J'aurais besoin d'un peu d'aide pour préparer un voyage en aout en Argentine.

Nous pensons nous promener un peu au NOA et un (petit) peu en Patagonie. Nous ne connaissons absolument pas ces deux régions même si on connait déjà d'autres régions d'Argentine (et on parle couramment espagnol) car on préfère procéder par zones.

Pour le NOA, nous avons reservé des allez simples pour Salta, nous pensions flâner tranquillement dans la région en louant une voiture pour une dizaine de jours. A part Catamarca, tout reste assez ouvert. J'avais envie de descendre jusqu'à Mendoza (pour les vignobles) mais j'ai peur que cela ne nous fasse courir un peu. Quelques questions:Est ce que quelqu'un sait ce qu'il y a à voir autour de Salta et/où je pourrai trouver plus d'info sur la région (à part à l'office de tourisme régional bien sûr).Quels sont pour vous les "immanquables" du coin? je demande ça parce que c'est un peu dur d'apprendre en rentrant qu'on est passé à 5km de l'un des plus beaux points de vue (expérience vécue, du coup je demande avant)Avez vous quelques bonnes adresses dans le coin (loc voiture, pensions, restaus bouis bouis, marchés --même très locales, pas de pb pour la langue-- etc.)quel est le temps et l'état des routes en ce moment (notamment les routes vers la frontière sont elles praticables)?

Pour la Patagonie, je précise que nous voulons juste avoir un aperçu et qu'on se limite (si j'ose dire) à Trelew/Cafalate. 2 jours à Trelew et 3/4 à Cafalate. On reviendra peut être un jour en été (on a des attaches familiales en Argentine). 😄 Pour Trelew, avez vous une idée de la faune visible en ce moment? (le guide dit baleines, éléphjants de mer, orques + oiseuax, est ce fiable?)Pour Cafalate, on se demandait quoi faire en cette saison à part le classique passerelles/petite ballade en bateau. J'ai vu sur un autre post qu'il y avait une plus grande ballade en bateau, mais je suis un peu perdue : de quoi s'agit-il et est ce possible en hiver? j'ai du mal à évaluer ce qu'il est possible de faire en cette saison sans être de grands trekeurs et j'ai un peu peur de tomber dans l'attrape touristes par défaut d'infos. Quelles sont les ballades (à pied ou en bateau) possibles/que vous conseillez, help!

Par ailleurs, si quelqu'un avait des adresses d'hotels/pensions/logements chez l'habitant corrects et abordables à proximité immédiate du parc des glaciers (à part le los nostros inabordable) et de la péninsule Valdes, ce serait carrément Byzance.

Désolée d'être un peu longue, mais j'aimerais éviter les attrape-touristes (pour la Patagonie) et merci beaucoup pour votre aide!

Gulliver
Trek au Ladakh (Inde) sans guide? English translation pending
by Dernis · 2005-07-06 · 34 replies
bonjours chers voyageurs et voyageuses

nous voudrions effectuer un trek au ladakh sans avoir recours à un guide et en logeant dans des guesthouse. Est ce possible? En effet lors d'un trek au Népal pour le camp de base de l'Everest, je me suis rendu compte de l'inutilité d'un guide et de porteurs sur cet itinéraire très pourvu en guesthouse. La situation est elle identique sur certains chemins du Ladakh?

nous serons a leh a partir du 20 aout merci de votre aide
Poids de vos bagages lors d'un voyage à vélo? English translation pending
by Baisikuru · 2005-06-07 · 45 replies
Bonjour.

Je suis parti en voyage à vélo en autonomie complète avec 20 kg de bagage. Je me demandais si c'était la norme ou si vous partez avec plus, moins, etc. Je suis parti pour une semaine, mais une semaine ou un mois, ya pas vraiment de différence...

A combiene s'élève votre poids de bagage lors d'un voyage à vélo??

Dans mes 20 kg, j'avais ma tente, mon sleeping, mon matelas, mon poele MSR, ma gamelle, du linge, manteau chaud pour le temps froid ( yavait de la neige sur la route a certain endroit), linge de vélo, un peu de bouffe, etc.

Je pense que j'aurais pu descendre ce poids a 17-kg, mais en bas de ca, ca aurait été difficile???
Verres correcteurs à Bangkok English translation pending
by GLM · 2005-05-12 · 46 replies
Je reviens de Bangkok. Mes deux verres correcteurs étaient rayés. Je les ai fait remplacés pour ....300 Baths = 6 euros, 24 heures de délai !

Avis aux amateurs.
Etats-Unis: route 66 en moto English translation pending
by Triker · 2005-05-09 · 19 replies
Bonjour je suis trés gourmand d'informations sur la 66 en moto, nous avons l'intention de la faire en moto et en trikes, les villes les musée les motels, tous.

Merci d'avance

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