Results for "safari"
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Road trip sur la côte est de l'Australie English translation pending
Bonjour,
J'organise déjà un peu mon futur voyage en Australie en avril 2014. On aimerait faire un bout en voiture. Ma question est la suivante: quel trajet vaut vraiment la peine d'être fait en voiture? De Sydney à Brisbane, ou de Brisbane à Cairns? (nous allons de toute façon aller de Sydney à Cairns, mais nous ferons un bout du voyage en avion). Quel trajet est le plus beau? avec le plus d'escales intéressantes (plages, nature, etc..)?
Merci pour vos réponses, Aurélie
Merci pour vos réponses, Aurélie
Séjour en Floride en juillet/août 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir avec mon fils de 6 ans et rester 15 jours pleins sur place. Pas facile de choisir quand on part seulement 2 semaines. Voici un 1er itinéraire et j'aimerai avoir votre avis.
- Arrivée sur Orlando pour les parcs : 3 ou 4 jours selon ce qu'on va faire => ce qui est sûr c'est Magic Kingdom, SeaWorld et Cap Canaveral. Après j'hésite à faire Universal Studios (car déjà fait à Singapour l'année dernière) et Animal Kingdom - Tampa : 3j - Fort Myers - Sanibel Island : 4j - Les Keys : 3j - Les Everglades => j'aimerai les faire en partant des Keys donc dormir à Key Largo par exemple
D'avance merci pour vos conseils
Je souhaite partir avec mon fils de 6 ans et rester 15 jours pleins sur place. Pas facile de choisir quand on part seulement 2 semaines. Voici un 1er itinéraire et j'aimerai avoir votre avis.
- Arrivée sur Orlando pour les parcs : 3 ou 4 jours selon ce qu'on va faire => ce qui est sûr c'est Magic Kingdom, SeaWorld et Cap Canaveral. Après j'hésite à faire Universal Studios (car déjà fait à Singapour l'année dernière) et Animal Kingdom - Tampa : 3j - Fort Myers - Sanibel Island : 4j - Les Keys : 3j - Les Everglades => j'aimerai les faire en partant des Keys donc dormir à Key Largo par exemple
D'avance merci pour vos conseils
Voyage en Laponie finlandaise avec un enfant à Rovaniemi English translation pending
Je souhaiterais partir sur rovaniemi avec 2 adultes et un enfant de 8 ans au moins 4 nuits sûrement en fin d'année mais plusieurs tours opérateurs propose des forfaits tout compris vol -hôtel-excursions compris
Mais est -il possible de réserver sur place les activités telles que chiens de traîneau , rennes et plus , le prix est peut-être moins élevé que par agence si oui , ou faut il se renseigner sur place et si vous avez des infos sur des bons hôtels sur rovaniemi et que faire sur place que les habituelles activités mentionnés sur tout les catalogues
merci d'avance
Avis sur circuit en Floride de douze jours avec enfants? English translation pending
Bonjour à tous!
J'aimerais avoir des votre avis sur un circuit que je suis en train de planifier pour notre voyage en Floride fin mars/début avril. J'ai déjà beaucoup consulté les questions sur les circuits en Floride, mais j'ai des questions auxquelles je n'ai pas encore trouvé d'avis satisfaisants. Les billets d'avions et la voiture de location sont déjà réservés. J'en suis à la planification des étapes avant de pouvoir réserver les hôtels. Nous avons deux enfants (11 et 9 ans) qui heureusement aiment voyager et visiter comme nous (s'il y un bon équilibre entre visites et divertissements 😉).
Voici l'itinéraire auquel j'ai pensé. Et j'y ai ajouté les questions que je me pose:
J1: arrivée à Miami à 12.00, journée et nuitée à Miami
(ou en alternative partir directement pour Cocoa Beach afin de gagner du temps pour le jour d'après la visite au Kennedy Space Center et/ou faire quelques stops en cours de route, y a-t-il des stops à ne pas manquer entre Miami et Cape Canaveral??)
J2: Miami-Kennedy Space Center- Kissimmee, nuitée à Kissimmee
(Combien de temps faut-il compter pour la visite du Kennedy Space Center? Sur les forums, j'ai trouvé des réponses allant de 2-3 heures à la journée entière.)
J3, J4, J5: Island of Adventure, Seaworld, Aquatica
(Nous avons limité le nombre de parcs à 3, et notre choix s'est posé sur ces trois parcs-là. Ouf! Là, tout est déjà réfléchi 😊 )
J6 et J7: Kissimmee - Sarasota, nuitées à Sarasota
(Y a-t-il un intérêt à faire un stop en cours de route, p.ex. Tampa? Ou peut-être quelque chose d'autres??)
J8 et J9: Sarasota - Fort Myers, nuitées à Fort Myers
(Nous voulons voir Sanibel Island, mais nous poser à Fort Myers Beach à cause des prix éventuellement plus bas qu'à Sanibel.)
J10 et J11: Fort Myers - Key West, nuitées à Key West
J12: Key West - Miami
(Si nous voulons faire une courte visite des Everglades (style: voir des alligators suffirait 😛. J'avoue ne pas trop connaître toutes les activités possibles dans les Everglades 😛), où et quand faire ce stop? Entre Fort Myers et Key West, ou entre Key West et Miami? Ou l'étape est-elle trop longue et faudrait-il plutôt prévoir une nuitée entre Fort Myers et Key West ou Key West et Miami pour faire une excursion Everglades?)
J13: Départ à 12.35
Ayant reçu le conseil de veiller à ne pas nous trouver dans les parcs les jours de Pâques, nous avons décidé de faire le circuit au sens contraire des aiguilles.
Encore quelques questions plus générales:
- Faut-il faire Miami parce que c'est MIAMI😎, ou pourrait-on s'en passer 🤪 ?? Notre choix pour des "moments-plage" s'est posé sur Sarasota et Fort Myers, donc pas prioritairement sur Miami Beach)
- Faire Key West ou non? J'ai une amie (sans enfants) qui dit qu'il faut absolument le faire une fois. Une autre amie (avec deux enfants) m'a dit que Key West n'est pas trop intéressant avec des enfants, et vu la longue distance, cela ne vaut pas la peine. Etant donné que la réponse à la question changerait beaucoup notre circuit (les deux nuits à Key West donc circuit plus rythmé vs. les deux nuits ajoutés à d'autres endroits donc circuit plus relax.)
- Peut-être quelqu'un a de vous aura des "rectifications" à proposer. Allez-y, je suis preneuse! 🙂
!!! Merci d'avance pour vos précieux conseils! Je sais que pour toutes mes questions, il s'agit de choix personnels. Mais recevoir des conseils concrets peuvent rendre les choix plus facile et en tout cas plus conscients!
A bientôt j'espère!
J'aimerais avoir des votre avis sur un circuit que je suis en train de planifier pour notre voyage en Floride fin mars/début avril. J'ai déjà beaucoup consulté les questions sur les circuits en Floride, mais j'ai des questions auxquelles je n'ai pas encore trouvé d'avis satisfaisants. Les billets d'avions et la voiture de location sont déjà réservés. J'en suis à la planification des étapes avant de pouvoir réserver les hôtels. Nous avons deux enfants (11 et 9 ans) qui heureusement aiment voyager et visiter comme nous (s'il y un bon équilibre entre visites et divertissements 😉).
Voici l'itinéraire auquel j'ai pensé. Et j'y ai ajouté les questions que je me pose:
J1: arrivée à Miami à 12.00, journée et nuitée à Miami
(ou en alternative partir directement pour Cocoa Beach afin de gagner du temps pour le jour d'après la visite au Kennedy Space Center et/ou faire quelques stops en cours de route, y a-t-il des stops à ne pas manquer entre Miami et Cape Canaveral??)
J2: Miami-Kennedy Space Center- Kissimmee, nuitée à Kissimmee
(Combien de temps faut-il compter pour la visite du Kennedy Space Center? Sur les forums, j'ai trouvé des réponses allant de 2-3 heures à la journée entière.)
J3, J4, J5: Island of Adventure, Seaworld, Aquatica
(Nous avons limité le nombre de parcs à 3, et notre choix s'est posé sur ces trois parcs-là. Ouf! Là, tout est déjà réfléchi 😊 )
J6 et J7: Kissimmee - Sarasota, nuitées à Sarasota
(Y a-t-il un intérêt à faire un stop en cours de route, p.ex. Tampa? Ou peut-être quelque chose d'autres??)
J8 et J9: Sarasota - Fort Myers, nuitées à Fort Myers
(Nous voulons voir Sanibel Island, mais nous poser à Fort Myers Beach à cause des prix éventuellement plus bas qu'à Sanibel.)
J10 et J11: Fort Myers - Key West, nuitées à Key West
J12: Key West - Miami
(Si nous voulons faire une courte visite des Everglades (style: voir des alligators suffirait 😛. J'avoue ne pas trop connaître toutes les activités possibles dans les Everglades 😛), où et quand faire ce stop? Entre Fort Myers et Key West, ou entre Key West et Miami? Ou l'étape est-elle trop longue et faudrait-il plutôt prévoir une nuitée entre Fort Myers et Key West ou Key West et Miami pour faire une excursion Everglades?)
J13: Départ à 12.35
Ayant reçu le conseil de veiller à ne pas nous trouver dans les parcs les jours de Pâques, nous avons décidé de faire le circuit au sens contraire des aiguilles.
Encore quelques questions plus générales:
- Faut-il faire Miami parce que c'est MIAMI😎, ou pourrait-on s'en passer 🤪 ?? Notre choix pour des "moments-plage" s'est posé sur Sarasota et Fort Myers, donc pas prioritairement sur Miami Beach)
- Faire Key West ou non? J'ai une amie (sans enfants) qui dit qu'il faut absolument le faire une fois. Une autre amie (avec deux enfants) m'a dit que Key West n'est pas trop intéressant avec des enfants, et vu la longue distance, cela ne vaut pas la peine. Etant donné que la réponse à la question changerait beaucoup notre circuit (les deux nuits à Key West donc circuit plus rythmé vs. les deux nuits ajoutés à d'autres endroits donc circuit plus relax.)
- Peut-être quelqu'un a de vous aura des "rectifications" à proposer. Allez-y, je suis preneuse! 🙂
!!! Merci d'avance pour vos précieux conseils! Je sais que pour toutes mes questions, il s'agit de choix personnels. Mais recevoir des conseils concrets peuvent rendre les choix plus facile et en tout cas plus conscients!
A bientôt j'espère!
Endroits à ne pas manquer avec enfants en Thaïlande? English translation pending
bonjour, nous souhaitons partir en février 2014 pour une période de 15 jours avec sac à dos et surtout avec nos 2 enfants de 14 et 9 ans.
Nous pensons arriver a bangkok puis partir pour le nord et redescendre au sud pour les plages.
Nous sommes un peu perdus et souhaite savoir combien de jours rester dans tel ou tel endroit et surtout que voir pour un dépaysement total.
Pour les plages, nous recherchons une ile paradisiaque, mais on ne sait pas laquelle choisir. Vos avis et conseils seront les bienvenus ainsi que pour les hotels et quel budget prévoir???.
En vous remerciant par avance
Hôtel Club Amigo Atlantico Guardalavaca le 16 février 2013 English translation pending
Bonjour,
Ma fille de 21 ans et moi partons le 16 février pour un tout-inclus à cet hôtel. Cela fait 15 ans que je ne suis pas allée à Cuba et les choses sont différentes à ce que je peux voir.
Est-ce que les dégâts causés par l'ouragan Sandy dans cette région et à cet hôtel ont été nettoyés ?
Nous ne voulons pas faire uniquement de la plage. Y a-t-il des activités d'"éco-tourisme" dans la région ? Je parle couramment l'espagnol et nous n'avons pas peur de prendre le bus.
Est-ce que le tour en catamaran/lunch/apnée se prend sans les dauphins ? Quel est le prix ?
J'ai lu dans le forum sur la monnaie et les CUC, mais peut-on se servir de la carte de débit, dans mon cas Scotia, pour obtenir des CUC à l'hôtel/aéroport ou faut-t-il apporter du comptant en CAD ?
Nous avons une chambre standard. Peut-on obtenir un surclassement dans une chambre villa sur place et à quel prix ?
Tout conseil de forumeurs qui connaissent bien cette région et cet hôtel sera apprécié.
Merci !
Ma fille de 21 ans et moi partons le 16 février pour un tout-inclus à cet hôtel. Cela fait 15 ans que je ne suis pas allée à Cuba et les choses sont différentes à ce que je peux voir.
Est-ce que les dégâts causés par l'ouragan Sandy dans cette région et à cet hôtel ont été nettoyés ?
Nous ne voulons pas faire uniquement de la plage. Y a-t-il des activités d'"éco-tourisme" dans la région ? Je parle couramment l'espagnol et nous n'avons pas peur de prendre le bus.
Est-ce que le tour en catamaran/lunch/apnée se prend sans les dauphins ? Quel est le prix ?
J'ai lu dans le forum sur la monnaie et les CUC, mais peut-on se servir de la carte de débit, dans mon cas Scotia, pour obtenir des CUC à l'hôtel/aéroport ou faut-t-il apporter du comptant en CAD ?
Nous avons une chambre standard. Peut-on obtenir un surclassement dans une chambre villa sur place et à quel prix ?
Tout conseil de forumeurs qui connaissent bien cette région et cet hôtel sera apprécié.
Merci !
Organiser notre voyage en famille à Bali et Lombok English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de conseils pour organiser notre voyage du 12 avril au 05 mai 2013 à Bali et à Lombok. Nous sommes 2 adultes et 1 enfant de 7 ans. Je souhaite que ce voyage soit un voyage de découverte aux travers de visites, de rencontres avec les autochtones et aussi de farniente le tout cela à un rythme pas trop intense pour que mon fils de 7 ans puisse apprécier. Voici les endroits où nous prévoyons d'aller n'hésitez pas à nous donner vos avis. Atterrissage le 13 avril 2013.
Hôtel à Sanur Tropical Hotel du 13 au 19 avril 2013 (le propriétaire est francais ce qui est un plus) visite avec un guide francophone est prévu le 17 avril.
Transfert avec un guide francophone pour Amed avec visite Hôtel Coral views du 19 au 23 avril (visite du nord et arrière pays)
Transfert avec guide francophone pour Ubud avec visite Hôtel Sri cottages du 23 au 26 avril
Transfert aéroport le 26 avril pour Lombok Hôtel sunset lombok à Senggigi du 26 au 03 mai location de voiture et visite de l'ile prévue par nos propre moyen (LP et G routard)
Retour Bali pour 2 nuits et faire des achats. Hôtel à Legian ou Jimbaran (pas encore décidé) du 03 au 05 mai Puis retour en France le 05 mai
Que pensez-vous de ces endroits, j'ai un doute sur Amed, ne faudrait-il pas mieux aller à Padang Bai, Candidasa ou Lovina ou ailleurs? Si vous avez de bonnes adresses hôtel, resto, visite à ne pas manquer, guide francophone super sympa ou tout autres tuyaux, critiques positives ou négatives sur notre déroulé de séjours allez-y.
Merci d'avance pour tous vos conseils
Sébastien
J'ai besoin de conseils pour organiser notre voyage du 12 avril au 05 mai 2013 à Bali et à Lombok. Nous sommes 2 adultes et 1 enfant de 7 ans. Je souhaite que ce voyage soit un voyage de découverte aux travers de visites, de rencontres avec les autochtones et aussi de farniente le tout cela à un rythme pas trop intense pour que mon fils de 7 ans puisse apprécier. Voici les endroits où nous prévoyons d'aller n'hésitez pas à nous donner vos avis. Atterrissage le 13 avril 2013.
Hôtel à Sanur Tropical Hotel du 13 au 19 avril 2013 (le propriétaire est francais ce qui est un plus) visite avec un guide francophone est prévu le 17 avril.
Transfert avec un guide francophone pour Amed avec visite Hôtel Coral views du 19 au 23 avril (visite du nord et arrière pays)
Transfert avec guide francophone pour Ubud avec visite Hôtel Sri cottages du 23 au 26 avril
Transfert aéroport le 26 avril pour Lombok Hôtel sunset lombok à Senggigi du 26 au 03 mai location de voiture et visite de l'ile prévue par nos propre moyen (LP et G routard)
Retour Bali pour 2 nuits et faire des achats. Hôtel à Legian ou Jimbaran (pas encore décidé) du 03 au 05 mai Puis retour en France le 05 mai
Que pensez-vous de ces endroits, j'ai un doute sur Amed, ne faudrait-il pas mieux aller à Padang Bai, Candidasa ou Lovina ou ailleurs? Si vous avez de bonnes adresses hôtel, resto, visite à ne pas manquer, guide francophone super sympa ou tout autres tuyaux, critiques positives ou négatives sur notre déroulé de séjours allez-y.
Merci d'avance pour tous vos conseils
Sébastien
Trois semaines en Australie en avril English translation pending
Bonjour,
je pars avec mon ami 3 semaines en Australie au mois d'avril. J'ai déjà pas mal parcouru le forum sans trouver toutes les réponses à mes questions. Que me conseillez-vous comme itinéraires? L'essentiel du Lonely planet conseille un circuit qui me parait intéressant à la fois côte est, centre et nord : Sidney-Melbourne-le centre: Alice Springs-Uluru (Ayers Rock)-Darwin-Cairns et la barrière de Corail-Brisbane-Sidney, avec des "rayonnements" autour de chaque ville. Pensez-vous que cela n'est pas trop chargé pour 3 semaines? J'ai du mal à me rendre compte si ça colle niveau climat aussi... Connaissez vous des compagnies aériennes low cost pour faire les longs trajets? Faut-il réserver avant de partir? Au niveau des logements (hôtel, chambre d'hôte...), faut-il réserver à l'avance? Dernière question: est-ce que la location d'un van où on peut dormir est avantageux, par exemple pour longer la côte est?
Avec mon ami, nous aimons les activités variées: randonnées, tourisme, plage, snorkeling, rencontres avec des locaux, pleine nature mais aussi villes modernes...Mais si on peut éviter des endroits bondés, on préfère! On aimerait avoir un bon aperçu de l'Australie, vu que c'est mon 1er voyage là-bas.
je pars avec mon ami 3 semaines en Australie au mois d'avril. J'ai déjà pas mal parcouru le forum sans trouver toutes les réponses à mes questions. Que me conseillez-vous comme itinéraires? L'essentiel du Lonely planet conseille un circuit qui me parait intéressant à la fois côte est, centre et nord : Sidney-Melbourne-le centre: Alice Springs-Uluru (Ayers Rock)-Darwin-Cairns et la barrière de Corail-Brisbane-Sidney, avec des "rayonnements" autour de chaque ville. Pensez-vous que cela n'est pas trop chargé pour 3 semaines? J'ai du mal à me rendre compte si ça colle niveau climat aussi... Connaissez vous des compagnies aériennes low cost pour faire les longs trajets? Faut-il réserver avant de partir? Au niveau des logements (hôtel, chambre d'hôte...), faut-il réserver à l'avance? Dernière question: est-ce que la location d'un van où on peut dormir est avantageux, par exemple pour longer la côte est?
Avec mon ami, nous aimons les activités variées: randonnées, tourisme, plage, snorkeling, rencontres avec des locaux, pleine nature mais aussi villes modernes...Mais si on peut éviter des endroits bondés, on préfère! On aimerait avoir un bon aperçu de l'Australie, vu que c'est mon 1er voyage là-bas.
Visa à l'aéroport de Nairobi: toujours possible? English translation pending
Bonjour!
je suis canadien et j'aimerais savoir s'il est toujours possible de récupéré un visa touriste simple entrée en arrivant à l'aéroport de Nairobi et a quel prix? J'arriverai du Togo.
Quel est la devises avec laquelle nous pouvons payer?
Quel sont les documents à avoir en main à l'aéroport?
Est-ce qu'il est possible qu'on me demande d'avoir déjà un visa pour entrer dans l'avion qui m'ammènera à Nairobi ? Je prend sun vol Togo-Nairobi avec Ethiopian Airline.
J'ai essayer d'avoir toutes ces info à l'ambassades mais apres 2 mails et 2 appels, toujours aucun signe de vie!!
Merci beaucoup pour vos réponses!
Nicolas
je suis canadien et j'aimerais savoir s'il est toujours possible de récupéré un visa touriste simple entrée en arrivant à l'aéroport de Nairobi et a quel prix? J'arriverai du Togo.
Quel est la devises avec laquelle nous pouvons payer?
Quel sont les documents à avoir en main à l'aéroport?
Est-ce qu'il est possible qu'on me demande d'avoir déjà un visa pour entrer dans l'avion qui m'ammènera à Nairobi ? Je prend sun vol Togo-Nairobi avec Ethiopian Airline.
J'ai essayer d'avoir toutes ces info à l'ambassades mais apres 2 mails et 2 appels, toujours aucun signe de vie!!
Merci beaucoup pour vos réponses!
Nicolas
Visa obligatoire pour l'Égypte? English translation pending
Bonjour,
Partout sur internet je lis que le visa est obligatoire pour l’Égypte et qu'il faut le prendre sur place à l'aéroport.
Nous partons pour Sharm El Scheik dans une semaine et ne comptons faire aucune excursion mais uniquement profiter de l'hôtel.
Une connaissance qui est revenue d'Egypte (Sharm El Scheik aussi) début janvier 2013 nous a dit que le visa n'était pas obligatoire si on ne quitte pas l'hôtel et il n'en n'ont d'ailleurs pas pris.
Je n'ai jamais vu aucune mention de cela ni sur internet ni via l'agence de voyage.
En fin de compte, faut il un visa ou pas ?
Merci
Partout sur internet je lis que le visa est obligatoire pour l’Égypte et qu'il faut le prendre sur place à l'aéroport.
Nous partons pour Sharm El Scheik dans une semaine et ne comptons faire aucune excursion mais uniquement profiter de l'hôtel.
Une connaissance qui est revenue d'Egypte (Sharm El Scheik aussi) début janvier 2013 nous a dit que le visa n'était pas obligatoire si on ne quitte pas l'hôtel et il n'en n'ont d'ailleurs pas pris.
Je n'ai jamais vu aucune mention de cela ni sur internet ni via l'agence de voyage.
En fin de compte, faut il un visa ou pas ?
Merci
Départ pour la Thaïlande mieux en avril ou en mai? English translation pending
coucou,
pourriez vous m'aidez pleaaaase, j hésite de partir en thailande du 27 avril au 18 mai ( incovénient c est que 19 jours) ou partir du 20 mai au 14 juin ( inconvénient, la saison des pluies et le gros plus c est 25 jours sur place) comme je prépare une surprise à mon mari😎, en 5 ans de mariage nous ne sommes jamais parti sauf dans notre pays d origine🤪 mais je n appelle pas ça un voyage c'est plus une visite familiale😛, svp aidez-moi a choisir, si vous pourriez me dire les + et les - merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii😉
Choix d'itinéraire pour la Tanzanie English translation pending
OPTION
Souhaitant effectuer un voyage en Tanzanie + Zanzibar fin avril.
Est il judicieux d'aller jusqu'au lac Natron pendant cette saison ou prévilégier un séjour plus long dans le Sérengetti?
D'avance merci pour vos conseil
Hubert
Projet de visiter les États-Unis et le Mexique en camping-car English translation pending
bonjour a tous
je lance un debat sur mon proget et espere avoir les conseils de ceux qui l'ont deja fait
proget /visiter les usa et le mexique en camping car en 6 mois ou 1 an suivant visa accorder
problemes / * dois je venir avec camping car francais ;reparation sur place , assurance, homologation mexique au moment installation * si achat cc usa , ou acheter (probleme adresse sur place et assurance, certaine regions usa plus cool) * puis je faire ma demande de visa retraite au mexique sur place ou faut il retourner en france faire demande ambassade
idealement j'aimerais acheter en france et charger sur bateau mais il parait que le cc doit etre vide car toujours du vol pendant le voyage car apparement on peut pas voyager avec
enfin je suis preneur de toute experience et info sur passage en bateau france canada ou usa et itineraire ;halte du soir ;astuces, etc etc merci a ceux qui prendront le temps de me repondre salutations amicales a tous les baroudeurs
problemes / * dois je venir avec camping car francais ;reparation sur place , assurance, homologation mexique au moment installation * si achat cc usa , ou acheter (probleme adresse sur place et assurance, certaine regions usa plus cool) * puis je faire ma demande de visa retraite au mexique sur place ou faut il retourner en france faire demande ambassade
idealement j'aimerais acheter en france et charger sur bateau mais il parait que le cc doit etre vide car toujours du vol pendant le voyage car apparement on peut pas voyager avec
enfin je suis preneur de toute experience et info sur passage en bateau france canada ou usa et itineraire ;halte du soir ;astuces, etc etc merci a ceux qui prendront le temps de me repondre salutations amicales a tous les baroudeurs
Parcours de huit jours Johannesburg - Blyde River Canyon - parc Kruger - Johannesburg English translation pending
Bonjour,
je recherche de l'aide sur notre parcours en afrique du sud. Nous y passerons 15 jours dont 8 jours sur Kruger pour filer après sur le Botswana. Nous faisons un tour du monde, donc notre budget pour l'Afrique du Sud sera la réservation de camping.
Nous arrivons le 14 mars au matin et pensons récupérer notre votre de location pour filer directement sur Blyde Canyon au Panorama Rest Camp ou nous passerons notre première nuit. Nous aurons donc l'apres-midi de la première journée ainsi que le lendemain pour visiter Blyde.
Ensuite, c'est la que ça se corse: - Soit nous passons une seconde nuit au Panorama Rest Camp pour filer ensuite directement sur Kruger en entrant par Orpen Gate (2 heures de route) et de la, le parcours dans Kruger serait:3eme nuit a Satara4 eme nuit a Olifant (Balule camping)5 eme nuit a Skukuza6 eme nuit a Lower Sabie7 eme nuit entre Kruger et Johannesburg (mais je ne sais pas ou car il faut qu'on rende la voiture avant 11h du matin)- Soit nous passons une seconde nuit près de Phalaborwa (mais je n'ai pas trouve de camping) pour pouvoir entre tôt le matin a Kruger par cette même porte puis le parcours serait le suivant:3 eme nuit a Letaba4 eme nuit a Satara5 eme nuit a Skukuza6 eme nuit a Lower Sabie7 eme nuit entre Kruger et Johannesburg (en sortant par Crocodile Bridge gate) (mais toujours avec le même problème qu'auparavant)Questions:Quel itinéraire conseillez-vous?Y a-t-il un camping dans un endroit sympa ou l'on pourrait passer la 7 eme nuit sans avoir a se lever a 3h du matin pour rejoindre Joburg dans la matinée?Connaissez-vous des agences qui louent du matériel de camping? Si vous avez d'autres suggestions, je suis preneur. Pour info, j'ai déjà passé quelques heures sur voyage forum à lire pas mal de posts.Merci d'avance,
Jacques
je recherche de l'aide sur notre parcours en afrique du sud. Nous y passerons 15 jours dont 8 jours sur Kruger pour filer après sur le Botswana. Nous faisons un tour du monde, donc notre budget pour l'Afrique du Sud sera la réservation de camping.
Nous arrivons le 14 mars au matin et pensons récupérer notre votre de location pour filer directement sur Blyde Canyon au Panorama Rest Camp ou nous passerons notre première nuit. Nous aurons donc l'apres-midi de la première journée ainsi que le lendemain pour visiter Blyde.
Ensuite, c'est la que ça se corse: - Soit nous passons une seconde nuit au Panorama Rest Camp pour filer ensuite directement sur Kruger en entrant par Orpen Gate (2 heures de route) et de la, le parcours dans Kruger serait:3eme nuit a Satara4 eme nuit a Olifant (Balule camping)5 eme nuit a Skukuza6 eme nuit a Lower Sabie7 eme nuit entre Kruger et Johannesburg (mais je ne sais pas ou car il faut qu'on rende la voiture avant 11h du matin)- Soit nous passons une seconde nuit près de Phalaborwa (mais je n'ai pas trouve de camping) pour pouvoir entre tôt le matin a Kruger par cette même porte puis le parcours serait le suivant:3 eme nuit a Letaba4 eme nuit a Satara5 eme nuit a Skukuza6 eme nuit a Lower Sabie7 eme nuit entre Kruger et Johannesburg (en sortant par Crocodile Bridge gate) (mais toujours avec le même problème qu'auparavant)Questions:Quel itinéraire conseillez-vous?Y a-t-il un camping dans un endroit sympa ou l'on pourrait passer la 7 eme nuit sans avoir a se lever a 3h du matin pour rejoindre Joburg dans la matinée?Connaissez-vous des agences qui louent du matériel de camping? Si vous avez d'autres suggestions, je suis preneur. Pour info, j'ai déjà passé quelques heures sur voyage forum à lire pas mal de posts.Merci d'avance,
Jacques
Sud de l'Afrique: parcours réaliste en quatre semaines? English translation pending
Bonjour à tous, nous aimerions retourner dans le sud de l'Afrique cet été. Nous avons déjà fait un parcours très classique en Afrique du Sud il y a une dizaine d'années (en gros Kruger, St Lucia, Drakensberg) mais cette année nous voyagerons avec notre fils de 12 ans. De ce fait nous voudrions éviter de changer d'hotel tous les jours et passer au moins 2/3 jours à chaque étape. L'autre contrainte c'est que nous ne souhaitons pas nécessairement refaire le même circuit. Alors pour innover nous avions pensé aller au Golden Gate NP, puis passer une bonne semaine au Lesotho. Puis nous envisageons de remonter vers le parc Kruger et c'est là que la question se pose : en 4 semaines pourrions nous aller jusqu'à Vilanculos au Mozambique et y rester une petite semaine. Nous aimons la marche, la nature et les endroits retirés mais même si nous habitons en bord de mer, nous essayons toujours de passer quelques jours prés de l'eau pour finir le voyage. D'où l'étape au Mozambique. Il faut aussi savoir que notre fils a déjà voyagé et que quelques longues journées en voiture ne nous font pas peur si il y en a peu. Par contre, vu le temps que nous allons passer sur place, nous ne pouvons pas nous permettre l'avion. Donc est-ce que ce parcours vous parait réalisable en un mois, sachant que nous comptons louer une voiture ? Vaut il mieux aller au Mozambique en partant de Kruger ou faudrait il revenir sur nos pas vers Jo'burg, puis aller à Maputo et enfin à Vilanculos. Y aurait il une autre option moins excentrée en bord de mer sachant que nous sommes déjà allés à Sodwana Bay ?
Merci d'avance.
Véronique
Sept jours dans la vallée de Kathmandu et ses villages après un trek: est-ce trop? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au Népal fin mars, début avril pour 3 semaines, avec ma copine. Après un jour au Thamel, nous irons faire le trek des Annapurnas écourté jusqu'à Jomoson, puis un retour en avion vers Pokhara le 2 mai. Nous repartons ensuite neuf jours plus tard et j'ai du mal à me décider sur le programme par la suite.
J'avais dans l'idée de passer deux nuits à Pokhara pour un peu de repos au bord du lac et peut être faire du parapente à Sarangkot. Puis de retourner vers la vallée de Kathmandu pour 7 nuits, en restant par exemple 3 nuits à Bhaktapur et 4 nuits à Patan. Le but serait de visiter non seulement les "incontournables" (Bodnath, Kathmandu, Patan, Bhaktapur etc...) mais aussi de prendre le temps de se promener dans les villages de la vallée comme Panauti, Bathali, Dhukilel (en se servant de Bhaktapur comme base) ou encore Kirtipur et Bungamati, ainsi que dans la campagne de la vallée. Ce programme me permet de garder une bonne marge en cas de problème de grèves (apparemment très fréquent), de limiter les déplacements avec les bagages pour prendre le temps de visiter tranquillement et non au pas de course cette région, notamment en dormant plusieurs nuits à Bhaktapur. La vallée de Kathmandu me semble être à la fois riche en culture et en beaux paysages.
Qu'en pensez vous? - Est ce que cela représente trop de temps dans la vallée de Kathmandu? - Est ce que les villages de la vallée ainsi que la nature autour valent vraiment le coup? Ou cela va t'il être décevant après le trek? Peut on y faire de belles (et courtes) randonnées à pied ou en vélo facilement, notamment dans des rizières, en se logeant à Bhaktapur et Patan? - Ou faudrait il mieux passer moins de temps dans la vallée et remplacer la visite de ces villages par quelques jours ailleurs, par exemple à Bandipur?
Merci par avance pour vos réponses et votre aide.
Je ne manquerai pas de faire un petit compte rendu de voyage à mon retour, pour renvoyer l'ascenseur aux prochains voyageurs.
Je pars au Népal fin mars, début avril pour 3 semaines, avec ma copine. Après un jour au Thamel, nous irons faire le trek des Annapurnas écourté jusqu'à Jomoson, puis un retour en avion vers Pokhara le 2 mai. Nous repartons ensuite neuf jours plus tard et j'ai du mal à me décider sur le programme par la suite.
J'avais dans l'idée de passer deux nuits à Pokhara pour un peu de repos au bord du lac et peut être faire du parapente à Sarangkot. Puis de retourner vers la vallée de Kathmandu pour 7 nuits, en restant par exemple 3 nuits à Bhaktapur et 4 nuits à Patan. Le but serait de visiter non seulement les "incontournables" (Bodnath, Kathmandu, Patan, Bhaktapur etc...) mais aussi de prendre le temps de se promener dans les villages de la vallée comme Panauti, Bathali, Dhukilel (en se servant de Bhaktapur comme base) ou encore Kirtipur et Bungamati, ainsi que dans la campagne de la vallée. Ce programme me permet de garder une bonne marge en cas de problème de grèves (apparemment très fréquent), de limiter les déplacements avec les bagages pour prendre le temps de visiter tranquillement et non au pas de course cette région, notamment en dormant plusieurs nuits à Bhaktapur. La vallée de Kathmandu me semble être à la fois riche en culture et en beaux paysages.
Qu'en pensez vous? - Est ce que cela représente trop de temps dans la vallée de Kathmandu? - Est ce que les villages de la vallée ainsi que la nature autour valent vraiment le coup? Ou cela va t'il être décevant après le trek? Peut on y faire de belles (et courtes) randonnées à pied ou en vélo facilement, notamment dans des rizières, en se logeant à Bhaktapur et Patan? - Ou faudrait il mieux passer moins de temps dans la vallée et remplacer la visite de ces villages par quelques jours ailleurs, par exemple à Bandipur?
Merci par avance pour vos réponses et votre aide.
Je ne manquerai pas de faire un petit compte rendu de voyage à mon retour, pour renvoyer l'ascenseur aux prochains voyageurs.
Namibie en camping-car en juillet 2013? English translation pending
Bonjour, nous planifions un voyage en Namibie fin juin-début juillet, 2013. Nous sommes une famille de 5 (avec trois enfants)
Voici notre itinéraire proposé:
Jour 1 arrivée à Windohek (récupération du campeur et préparatifs de voyage)
Une suggestion pour notre première nuit? proche de Windohek
Jour 2 route vers Sossusvlei
deux nuits dans cette région
Ensuite.. pas encore très précis..
Walvis Bay
1 nuit
Swakopmund
1 nuit ou 2 ?
Cape Cross (est-ce que ça vaut le détour?)
Twyfelfontaine
Etosha Park 3 nuits, une dans chaque camping Okaukuejo, Halali et Namutoni On a fait une réservation par Internet.. toujours sans nouvelle.. Il semble que c'est toujours long selon mes lectures.. Waterberg Plateau Retour à Windohek
Questions: Est-ce que le camping car va nous permettre de faire ce trajet? Est-ce que les "DRoads" sont praticables en "motorhome" ? Est-ce que les creuvaisons sont fréquentes? Si oui, il semble que les camping car viennent avec seulement 1 roue de secours. Peut-on s'en procurer une autre à Windhoek? Avec un camping car, est-ce possible de s'installer pour la nuit ailleurs que dans des campings? Doit-on vraiment réserver tout nos sites de camping à l'avance?
Aussi.. comme nous sommes cing.. à chacun ses désirs.. Avez-vous des suggestions qui nous aideraient à combler certains de ceux-ci?
Nos enfants veulent absolument aller coucher une nuit dans une ferme de guépards et les flatter.. Malgré que nous aurons un camping car.. pourrons-nous aller visiter les dunes à Sossuvlei. Il y a des navettes. Sont-elles fréquentes et quel en est le coût? (réservations nécessaire?) Nos enfants sont aussi attirés par l'excursion "Mola Mola" (dophins, otaries..pellicans).. Est-ce que ça vaut la peine? Près de Windoheck, il y a le lodge "Dusternbrook" Nous avions penser finir par cette ferme avec peut-être la randonnée à cheval. Est-ce que l'un d'entre-vous l'a fait? En arrivant à Windhoek, notre première journée sera chargée.. Nous voulons nous trouver un endroit agréable et proche pour notre première nuit.. des suggestions?
Merci beaucoup (-; Catherine
Etosha Park 3 nuits, une dans chaque camping Okaukuejo, Halali et Namutoni On a fait une réservation par Internet.. toujours sans nouvelle.. Il semble que c'est toujours long selon mes lectures.. Waterberg Plateau Retour à Windohek
Questions: Est-ce que le camping car va nous permettre de faire ce trajet? Est-ce que les "DRoads" sont praticables en "motorhome" ? Est-ce que les creuvaisons sont fréquentes? Si oui, il semble que les camping car viennent avec seulement 1 roue de secours. Peut-on s'en procurer une autre à Windhoek? Avec un camping car, est-ce possible de s'installer pour la nuit ailleurs que dans des campings? Doit-on vraiment réserver tout nos sites de camping à l'avance?
Aussi.. comme nous sommes cing.. à chacun ses désirs.. Avez-vous des suggestions qui nous aideraient à combler certains de ceux-ci?
Nos enfants veulent absolument aller coucher une nuit dans une ferme de guépards et les flatter.. Malgré que nous aurons un camping car.. pourrons-nous aller visiter les dunes à Sossuvlei. Il y a des navettes. Sont-elles fréquentes et quel en est le coût? (réservations nécessaire?) Nos enfants sont aussi attirés par l'excursion "Mola Mola" (dophins, otaries..pellicans).. Est-ce que ça vaut la peine? Près de Windoheck, il y a le lodge "Dusternbrook" Nous avions penser finir par cette ferme avec peut-être la randonnée à cheval. Est-ce que l'un d'entre-vous l'a fait? En arrivant à Windhoek, notre première journée sera chargée.. Nous voulons nous trouver un endroit agréable et proche pour notre première nuit.. des suggestions?
Merci beaucoup (-; Catherine
Avis sur itinéraire de sept jours au Sri Lanka? English translation pending
Bonjour,
Pouvez-vous me donner votre avis sur cette itinéraire de 7 jours (pas possible de faire plus long :(
J1 bus Colombo Tangalle (6h) après-midi plage nuit tangalle J2 Bus pour le parc d'Uda Walawe (2h) visite du parc (combien de temps prend la visite ????) et bus pour Ella (2h) Nuit Ella J3 Visite d'Ella ou ballade puis train pour Haputale et ballade lipton seat Nuit Haputale J4 Horton's plains puis retour haputale puis train pour Hatton et direction Dalhousie Nuit Dalhousie J5 Adam's peak retour hotel matin puis retour Hatton et bus pour Sigiriya Nuit sur place J6 visite de Sigiriya rocher bus pour Polonnaruwa visite du site ou Dambulla ??? J7 bus pour Kandy visite du temple de la dent puis en fin d'après midi retour vers colombo (3h) et bus pour l'aeroport départ 4h30 du matin !
Je sais que c'est chargé mais est ce faisable ? Je pense que cet itinéraire nous permets d'avoir un petit aperçu du Sri lanka (triangle culturel, un parc, une plage, ballade dans les plantations de thés, et randonnées).
Informations pratiques : y'a t'il des endroits où laisser nos sacs (ex: gare de kandy ?, site du triangle cuturel ?)
Merci d'avance pour vos réponses !
Pouvez-vous me donner votre avis sur cette itinéraire de 7 jours (pas possible de faire plus long :(
J1 bus Colombo Tangalle (6h) après-midi plage nuit tangalle J2 Bus pour le parc d'Uda Walawe (2h) visite du parc (combien de temps prend la visite ????) et bus pour Ella (2h) Nuit Ella J3 Visite d'Ella ou ballade puis train pour Haputale et ballade lipton seat Nuit Haputale J4 Horton's plains puis retour haputale puis train pour Hatton et direction Dalhousie Nuit Dalhousie J5 Adam's peak retour hotel matin puis retour Hatton et bus pour Sigiriya Nuit sur place J6 visite de Sigiriya rocher bus pour Polonnaruwa visite du site ou Dambulla ??? J7 bus pour Kandy visite du temple de la dent puis en fin d'après midi retour vers colombo (3h) et bus pour l'aeroport départ 4h30 du matin !
Je sais que c'est chargé mais est ce faisable ? Je pense que cet itinéraire nous permets d'avoir un petit aperçu du Sri lanka (triangle culturel, un parc, une plage, ballade dans les plantations de thés, et randonnées).
Informations pratiques : y'a t'il des endroits où laisser nos sacs (ex: gare de kandy ?, site du triangle cuturel ?)
Merci d'avance pour vos réponses !
Cherche chauffeur pour le Rajasthan English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de concocter un petit programme au Rajasthan pour fin Juin - début Juillet pour ma femme et moi-même. Je sais bien que ce n'est pas la saison idéale mais on a pas trop le choix sur les dates...
Je suis à la recherche d'un chauffeur pouvant nous accompagner sur le trajet suivant : Jodhpur / Pushkar / Jaipur / Agra / Gwalior / Khajuraho en aller simple (nous arrivons à Jodhpur et reportons de Khajuraho en avion).
Auriez-vous des conseils ? Des contacts ?
Merci d'avance pour le coup de main !
Je suis en train de concocter un petit programme au Rajasthan pour fin Juin - début Juillet pour ma femme et moi-même. Je sais bien que ce n'est pas la saison idéale mais on a pas trop le choix sur les dates...
Je suis à la recherche d'un chauffeur pouvant nous accompagner sur le trajet suivant : Jodhpur / Pushkar / Jaipur / Agra / Gwalior / Khajuraho en aller simple (nous arrivons à Jodhpur et reportons de Khajuraho en avion).
Auriez-vous des conseils ? Des contacts ?
Merci d'avance pour le coup de main !
Avis sur mon itinéraire de quatorze jours en Namibie? English translation pending
Bonjour,
Je part cet été en Namibie avec ma famille (deux adultes, trois enfants). On est en ce moment, nous sommes en train de planifier notre itinéraire. J'aimreais avoir quelques conseils sur ce dernier. Nous pensions faire quelque chose comme ça:
- Windhoek - Sossusvlei - Walvis Bay - Swapokmund - Cape Cross - Twyfelfontein - Etosha (3 nuits, un dans chaque camp) - Wateberg Plateau National Park - Windhoek
Nous partons 14 jours. Il nous reste encore beaucoup de travail. Réserver les lodges et les sites de camping, trouver les activités que l'on va faire à chaque endroit etc... Avez-vous des propositions?
Une autre question: Pour l'option du véhicule. Je pensais louer un campeur plutôt qu'un gros landrover équipé d'une tente sur le toit. Est-ce que les routes secondaires et tertiaires sont quand même praticables pour un campeur?
Merci d'avances :)
Je part cet été en Namibie avec ma famille (deux adultes, trois enfants). On est en ce moment, nous sommes en train de planifier notre itinéraire. J'aimreais avoir quelques conseils sur ce dernier. Nous pensions faire quelque chose comme ça:
- Windhoek - Sossusvlei - Walvis Bay - Swapokmund - Cape Cross - Twyfelfontein - Etosha (3 nuits, un dans chaque camp) - Wateberg Plateau National Park - Windhoek
Nous partons 14 jours. Il nous reste encore beaucoup de travail. Réserver les lodges et les sites de camping, trouver les activités que l'on va faire à chaque endroit etc... Avez-vous des propositions?
Une autre question: Pour l'option du véhicule. Je pensais louer un campeur plutôt qu'un gros landrover équipé d'une tente sur le toit. Est-ce que les routes secondaires et tertiaires sont quand même praticables pour un campeur?
Merci d'avances :)
Récit de voyage - Botswana / Namibie - mai 2011 English translation pending
Récit de voyage - Botswana / Namibie - mai 2011
Mieux vaut tard que jamais 😊

Carole, 35 ans, et Matei, 40 ans. Notre premier voyage en Namibie date de mars 2009. Deux semaines et demie de pur bonheur. Le Damaraland, Sossusvlei et le NamibRand.
Une année plus tard, à la même période, on a commencé à rêver toutes les nuits de Namibie : le pays nous manquait, il fallait qu’on y retourne. Et avec le Botswana cette fois-ci.
On avait très envie de repartir à la même période, qui nous avait plu pour plusieurs raisons : la végétation verte et haute, l’eau dans les lits de rivières, très peu de monde (souvent nous étions seuls dans les lodges, aux petits soins), une température très agréable nuit et jour, et la découverte des animaux par surprise, au détour d’un buisson ou d’une dune. La basse saison présentait aussi l’avantage de pouvoir improviser sur place, décider du jour au lendemain l’itinéraire et la prochaine étape, à des prix inférieurs à la haute saison.
Mais pour diverses raisons, nous avons du décaler le voyage au mois de mai. Ce qui s’est avéré un coup de chance, car les pluies ont été très tardives et nous sommes arrivés peu après les dernières gouttes. Des connaissances qui étaient dans le Kalahari quinze jours avant nous, ont passé une semaine sous l’eau avec toutes les complications au niveau de l’état des pistes.
Le premier voyage s’était fait de guesthouse en lodge, ne connaissant pas du tout l’Afrique, nous n’étions pas rassurés à l’idée de camper au milieu des bêtes sauvages, grosses comme petites.
Cette fois-ci, ce serait mixte, moitié camping et bivouac, moitié lodge et guesthouse. Et donc la célèbre tente sur le toit, si pratique (et gardant un peu de distance avec les bêtes : ). On l’a trouvée cependant aussi très peu confortable, et notre sommeil s’en est ressenti : lorsque l’un bouge, toute la voiture bouge, et du coup l’autre aussi : ) Et de plus on est assez à l’étroit. Au final des nuits pas très reposantes, et une conviction : la prochaine fois, c’est tente au sol, sans hésitation!
Nous sommes donc partis dimanche 8 mai 2011, pour un mois de voyage entre le Botswana et la Namibie : Victoria Falls, Chobe, Savuti, Moremi, Magkadigkadi, Okavango, Damaraland, Kaokoland.
Les carnets de voyage d’autres membres du forum, notamment celui de Pierre77 qui nous a précédé sur un itinéraire quasiment identique, nous ont été précieux, un grand merci!
Lundi 9 mai - jour 1 Victoria Falls Après une escale à Francfort, et une autre à Johannesburg, nous atterrissons à Victoria Falls. Le vol entre Francfort et Johannesburg n’étant pas complet, on a pu avoir des sièges avec de la place pour les jambes. Une chance, dont on a bien profité! Une fois les formalités de visa accomplies (en euros ou en USD, mais ce n’est pas le même comptoir, donc on a fait deux fois la queue : ), un transfert nous attend pour nous emmener à la guesthouse Amadeus. En chemin nous déposons un couple au Vic Falls Safari Lodge, et premier contact avec la nature : le lodge est très beau, tout en bois, et en traversant le lobby pour aller sur la terrasse, on a une vue plongeante sur la savane, un beau point d’eau, et ... 4 éléphants, qui barbotent à quelque distance... Ca nous avait manqué, et nous sommes toujours aussi impressionnés.

La guesthouse Amadeus est simple, confortable, nous sommes les seuls, et peu de temps après on nous emmène faire un sunset cruise sur le Zambèze. Le soleil est orange, le GinTo bienvenu, on voit quelques hippos entre les rires tonitruants des canadiens qui nous accompagnent. Pas mécontents de retourner au calme, on mange un morceau et se couche à 20h.
Mardi 10 mai - jour 2 Victoria Falls > Kasane Départ tôt pour voir les chutes. A cette période on ne voit pas grand chose, le débit est tel qu’il y a un immense nuage de vapeur qui recouvre le tout. Par moments on découvre des bouts, et à d’autres c’est une vraie pluie tropicale («spray and mist») qui s’abat sur nos pèlerines. La faille est impressionnante, la forêt vierge inattendue, le volume d’eau ahurissant. C’est spectaculaire, sans être inoubliable.
La seule photo où on voit autre chose que de la vapeur d'eau...
Retour à la guesthouse, on remarque des troncs arrachés en pleine ville : les éléphants sont passés au cours de la nuit. Bagages faits, nous embarquons dans le minibus qui nous emmène à Kasane, au Botswana. Lors de la réservation de la voiture, on a opté pour la variante transfert entre Victoria Falls / Zimbabwe et Kasane / Botswana, qui s’avérait moins chère (12 €/p) et moins compliquée (taxes, formalités de douane) que de récupérer la voiture à Vic Falls et la faire retraverser la frontière. Personne à la douane, hormis des camions de transport de minerais (cuivre, cobalt) en provenance de RDC, en 10 mn c’est fait. On arrive au Chobe Safari Lodge, où nous attend Rex, de chez McKenzie 4x4, et notre Defender 130 Diesel. Nous faisons le tour en 2 heures et demie, on vérifie chaque pièce, et en particulier le téléphone satellite et le GPS. Bonne nouvelle, le téléphone satellite ainsi que les appels d’urgence sont offerts. Mauvaise nouvelle, ils ont oublié les «sand ladders». Une bière au bord de la Chobe river, on paye le solde de la voiture en cash. Au final, le Defender de McKenzie aura coûté, pour 11 jours, 1‘800 € (contre une offre de 2‘420 € pour le Land Cruiser de SelfDriveAdventures et 2‘050 € pour le Hilux basique 2.5L de Asco). On mange au buffet le soir, pas dément, entourés de russes et d’américains. Vivement le départ demain.
Mercredi 11 mai - jour 3 Kasane > Ihaha Chobe On se lève à l’aube pour un tour sur la Chobe River. L’eau est lisse et ample, l’air est froid, la lumière splendide, nous sommes seuls avec le guide, ainsi qu’un buffle, quelques oiseaux, plein d’hippopotames (dont les petits qui se dandinent ressemblent à des sharpei roses), des impalas, crocodiles et un magnifique hippotrague noir, puissant et d’apparence mythologique.


On ne verra pas d’éléphants, qui ne descendent que l’après-midi, et en cette saison ne traversent pas la rivière vers la Namibie, l’eau étant trop haute et les îles intermédiaires submergées. Retour à l’hôtel, et départ pour les courses. Déjeuner au Old House et sa terrasse très sympa, complément de courses, et enfin direction Sedudu Gate pour l’entrée dans le parc. Les journées sont courtes et celle-ce tire déjà gentiment sur sa fin. Nous avons 1h30 de soleil devant nous, et 30 km à parcourir jusqu’à Ihaha Campsite, ça devrait le faire. Erreur... A peine entrés dans le parc, nous découvrons une densité incroyable d’animaux, des troupeaux de centaines de buffles, des dizaines de girafes, et des éléphants de tous les côtés. C’est la première fois que nous conduisons dans un parc national, tout est nouveau, donc, prudents et patients, ayant lu les précautions concernant les éléphants, nous restons à distance, laissant passer. Sauf qu’il y en a partout, et lorsqu’un vieux mâle ou une femelle avec son petit mangent tout au bord de la piste, nous nous retrouvons coincés. Avec le soleil qui descend vite ... gloups. Heureusement, lors d’une marche arrière précautionneuse sur plusieurs dizaines de mètres (une mère et son petit suivaient la piste en se dirigeant vers nous), une voiture de Sud-Af nous dépasse : beaucoup plus audacieux (ou confiants, ou inconscients ?), ils ouvrent la route et nous les suivons de près, essayant de ne pas se faire semer. On passera comme ça 3 ou 4 situations délicates, avec mouvements de têtes mécontents et oreilles battantes. Sans eux, on y serait peut-être encore, à force d’être prudents et impressionnés/effrayés à la fois. Traçant derrière, on se désintéresse presque des girafes languides et si proches pour arriver enfin au campsite, soleil rasant. Ouf! Emplacement n°5 au bord de l’eau, on monte la tente, et invite notre voisin à un apéro très agréable pour le coucher de soleil. Tout en gardant l’oeil ouvert sur les buffles qui se promènent dans le coin, les rangers nous ont prévenus d’être attentifs à pied. Jesse est français, photographe professionnel et voyage seul depuis quelques semaines. Il répond à nos questions de novices, nous rassure, et on se remet de nos émotions. Puis dodo, première nuit dans le «bush»…

Jeudi 12 mai - jour 4 Ihaha Chobe La nuit a été longue, peuplée de bruits inconnus et de questions (c’est un hippo qui monte sur l’échelle? Un buffle qui prépare le petit déj?), on prend nos marques. Bonne nouvelle : pas de moustiques! La saison est censée être redoutable, mais le courant de la Chobe River est trop important et les moustiques absents : ) Réveil à l’aube, on se déplie tranquillement, tout le monde est parti, petit déjeuner royal (oeufs brouillés, bircher muesli) puis départ pour un drive vers Shimwanza Valley.

Le soleil est déjà chaud et on ne verra pas grand monde, quelques girafes, buffles et impalas, mais la balade est belle, isolée.

Déjeuner au camp et nouveau drive vers 15h, vers Serondela, avec l’envie - et l’appréhension - de revoir des éléphants. La piste principale étant parallèle à la rivière et les éléphants y descendant l’après-midi depuis l’intérieur du Parc, il est inévitable de les croiser. Ils traversent, à l’aller sans s’attarder, mais au retour prenant leur temps, tout au long de la piste : une pluie d’éléphants. On n’y avait pas pensé la veille, d’où le manque de temps prévu et le coup de stress. On descend au bord de la rivière, la presqu’île que nous visions s’est transformée en île, inaccessible.

Un grand éléphant mâle traverse, tandis que 3 autres batifolent au ralenti, se retournent dans l’eau les pattes en l’air. Le spectacle est délicieux. Dans l’intervalle le mâle est ressorti en face, et la ligne d’eau s’est dessinée sur sa peau poussiéreuse, comme s’il avait été trempé dans du chocolat. Retour au camp, plusieurs éléphants traversent la piste, c’est magique et moins éprouvant que la veille : nous avons le temps. Petits, vieux, tout le monde est là, une trentaine en tout, répartis en petits groupes. Désolé, les photos manquent, n’étant pas équipés pour la photo animalière, on pensait à autre chose : )

Douche au camp, tente, et on prépare l’apéro : GinTo, un excellent sauvigon blanc «Fat Bastard» (dans les verres à vins en inox, trop chouettes) et du biltong.

Nous partageons avec Monique et Alain, croisés le matin, ainsi que Jesse qui passe dire au revoir. Ils ont vu une lionne près de Sedudu. La nuit est tombée, tout le monde rentre, on mange nos steaks et au lit!
vendredi 13 mai - jour 5 Ihaha Chobe > Savuti Pas très bien dormi à nouveau, départ tôt pour Savuti.

La piste longe la rivière, toujours aussi vaste et d’une couleur bleu vif impressionnante. On croise waterbucks, girafes et baobabs.

Passé Ngoma Gate, on se retrouve sur une route fraîchement goudronnée, très large qui nous mène à Kachikau où, sans transition, on passe à une piste sableuse, avec les traces de roues et les hautes herbes au milieu. Le Bradt conseille de prendre une piste parallèle pour éviter le sable épais et profond, ce que nous faisons, aidés des points GPS. Nous croisons peu après la bifurcation un 4x4, probablement des chasseurs, à qui nous demandons confirmation, et qui nous répondent le contraire, qu’il faut retourner sur nos pas pour prendre la piste «officielle». Un temps perplexes, nous décidons de continuer malgré tout. Nous sommes au milieu de nulle part, la végétation est dense et basse, et nous nous regardons parfois avec un sourire légèrement tendu. Le choix se révèle bon et nous arrivons enfin à Ghoha Gate, d’où nous entrons dans le Parc. Quelques centaines de mètres plus loin, un point d’eau sur la droite et 3 énormes éléphants. Avec toute cette végétation, nous apercevons toujours les animaux à la dernière seconde, une fois arrivés à leur hauteur. Le soleil est haut à présent, et le sable, profond par endroits, devient de plus en plus mou. Nous nous enlisons deux fois, mais le Defender est un vrai tracteur, et nous repartons à chaque fois, labourant la piste. 4h20 après le départ, nous arrivons au Campsite. Un nouveau pont rend le passage de la rivière très facile, et on se pose à notre emplacement, pas fâchés d’être arrivés.
Le temps de nettoyer la voiture et le matériel (les secousses de la route ont renversé les bidons d’eau et le charbon de bois, il y en a partout), de déplier les chaises, d’ouvrir les bières, lorsque soudain apparaît entre les arbres un éléphant imposant, venant de l’emplacement voisin! Silencieux, il arrive tranquillement, droit sur nous. Calmes mais alertes, on range rapidement toute la nourriture et on se met dans la voiture. Il passe à 5 m et commence à se frotter à notre arbre, puis, nonchalamment, repart continuer sa tournée, en balançant ma chaise au loin d’un mouvement de trompe. Elle était sur le passage, l’idiote. Et moi dessus avec ma bière, une minute plus tôt.

(au milieu, Converse taille 44 : )
La visite des sanitaires, véritable place forte entourée d’un mur en béton armé renforcé d’un talus en terre, en dit long sur la présence des éléphants. Après Savut (on apprendra plus tard que c’est le nom de notre invité surprise) et les monstres vus à Ghoha, on a notre dose pour la journée. Pas de drive cet après-midi, on finit de ranger, préparer le barbecue et bouquiner sous l’arbre, l’oeil ouvert pour toute visite impromptue.

On admire le coucher de soleil sur la rivière Savuti, qui coule à nouveau depuis 2 ans, après presque 20 ans de sécheresse.
samedi 14 mai - jour 6 Savuti La nuit a été froide, la lune pleine et lumineuse, et on n’a pas beaucoup mieux dormi. On se présente à 7h30 au Savuti Safari Lodge, ils sont abasourdis, ils n’ont jamais vu des selfdrive arriver aussi tôt : ) Mais l’accueil est très chaleureux et la prise en main absolument parfaite. Linge sale hop, thé et cookies hop, game drive improvisé avec guide perso hop! et nous voilà partis pour explorer le Savuti. Metal est excellent, drôle, connaisseur et bon tracker. Carole est sous le charme, et moi aussi.

Nous voyons quelques zèbres, éléphants, et ... un léopard! et ... un autre léopard, à peine plus tard! Quelle chance, et quelle beauté! Il s’agit d’abord de la fille, qui longe la piste sur quelques mètres devant nous, puis de la mère, posée sur un tronc d’arbre mort pendant plusieurs minutes. Nous l’observons goulûment, je suis en admiration totale! Je n’ai qu’un appareil compact : les photos au zoom numérique sont de très mauvaise qualité, mais le souvenir est intact.


Retour au lodge, brunch parfait, on rencontre un couple de vieux anglais, tout droit sortis de l’imaginaire du safari (Dr Livingstone et sa femme je présume) et un couple de juges brésiliens, puis on s’installe dans la chambre, superbe.


Longue douche, courte sieste, et on repart pour le drive de l’après-midi, toujours seuls avec le guide. Metal nous explique comment le fait que la rivière coule à nouveau a modifié l’écosystème, et que nous ne verrons pas le célèbre groupe de lions qui s’attaquait avant aux éléphants : des luttes de pouvoir ont dispersé le groupe, et l’eau abondante a changé les habitudes. Le parcours est varié, nous voyons plusieurs girafes et une troupe de 25 éléphants qui se dirige vers un point d’eau.


Il y a des tout petits qui sont à tomber, avec leur bout de trompe hors contrôle. GinTo au coucher du soleil, une vraie carte postale avec la girafe au loin et les zèbres au premier plan, puis retour au lodge.

Nous y rencontrons Pierre Jaunet, qui nous rejoint au bar, entendant que nous parlons français. Il nous parle de sa longue expérience du Zimbabwe et du Botswana, on se renseigne sur la qualité des pistes pour la suite du voyage, puis on passe à table avec ses amis, Tim et June Liversedge, sur la belle terrasse avec vue nocturne sur le point d’eau et la rivière. Au cours du repas, Tim nous racontera plein d’anecdotes sur le Botswana, où il réside depuis 40 ans, ayant été conservateur à Chobe, reconstruit le Khwai Lodge, construit la route entre North Gate et South Gate à Moremi et étant maintenant réalisateur et producteur de documentaires animaliers. A moment donné, nous remarquons la présence soudaine d’une trentaine d’éléphants venus s’abreuver au point d’eau (puisée en profondeur, l’eau est minéralisée). Arrivant en vagues régulières, tout petits compris, ils remplissent la plaine juste à quelques mètres devant le deck. Il en arrive toujours plus, comme si ça ne devait pas s’arrêter, déclenchant exclamations et enthousiasme fasciné de notre part. Même Tim est bluffé. Une soirée inoubliable, d’autant que nous aurons la chance de voir aussi des lycaons («wild dogs») et des hyènes, et qu’un léopard a été aperçu dans l’enceinte du lodge. Nous discutons encore tard dans la nuit, puis dodo.
dimanche 15 mai - jour 7 Savuti > Moremi La nuit est réparatrice, réveil à 6h et départ à 7h30. Nous partons pour Third Bridge, et les avis divergent sur la route à prendre. Il y a beaucoup d’eau à Moremi, et la piste entre North Gate et Xakanaxa est fermée. La première option est de passer par North Gate et descendre sur South Gate pour remonter ensuite sur Xakanaxa ou Third Bridge, mais les passages sont très difficiles autour de Khwai et North Gate, et on nous déconseille de prendre cette route seuls. La deuxième est de prendre la gravel road par Mababe et remonter sur South Gate, c’est moins intéressant, plus long mais plus sûr. Un groupe d’italiens va prendre la route de North Gate dans 2 camions avec guides, nous discutons pour nous joindre à eux, mais finalement ils partent sans nous attendre. Tant pis, nous aviserons à Mababe Gate. Nous embarquons deux planches en guise de «sand ladders» et prenons la Sandridge road. La piste est belle, et nous restons concentrés, Carole sur l’apparition d’éléphants sur la piste, et moi sur les passages de sable mou et profond. On n’a pas trop envie de s’ensabler puis d’avoir des éléphants sur le dos pendant qu’on déblaie. Un ou deux passages délicats (arbres en travers de la piste au milieu d’un passage de «hauts fonds») et nous voilà à Mababe Gate. Le Ranger nous déconseille lui-aussi de passer seuls par North Gate. Bon, d’accord, on ne va pas insister, c’est vrai qu’on n’a croisé aucune voiture de toute la matinée. Mais la gravel road est atroce, pleine de nids-de-poules, et le Defender, qui était jusque là irréprochable, se comporte très mal, perdant régulièrement l’adhérence au-dessus de 30 km/h. Je ne pense pas à dégonfler les pneus, j’aurais dû! La route est un calvaire, d’autant plus incompréhensible que les rares autres voitures foncent sans problème. Je me sens comme Gaston Lagaffe dans son tacot : ). Nous remontons ensuite vers South Gate et entrons dans le Parc. A l’entrée, on nous déconseille la route directe vers Third Bridge, il faut aller sur Xakanaxa puis continuer sur Third Bridge. La piste est de plus en plus belle, on roule bien, la Mopane Tongue est verte, les arbres sont hauts et feuillus et nous ne traversons que quelques passages boueux.

Nous atteignons enfin Xakanaxa, après 7h de route! C’est long, trop long... Il reste encore 40 mn pour rejoindre Third Bridge, et on en a un peu marre. On va voir s’il y a de la place ici. Le campsite est plein, on essaye les lodges, et coup de chance, le Xakanaxa Moremi Safari Lodge nous accepte à l’improviste, passés les conciliabules d'hésitation devant cette situation inhabituelle. Et à prix réduit (pour Xakanaxa!), puisqu’on nous propose le Full Board et toutes activités à 100 € par personne. Le lodge est superbe! Les tentes ont chacune une petite terrasse donnant sur le delta et les hautes herbes, et salle à manger, bar, salon et coin autour du feu ouverts s’articulent le long du canal, sur un deck qui serpente entre les grands arbres.


On bouquine le reste de l’après-midi, le coucher de soleil est magique, on est biens. On apprend que la semaine dernière encore, il pleuvait à verses. Ca explique les routes coupées et les trous d’eau profonds qui barrent l’accès aux lodges.

Repas léger, échanges concernant l’état des pistes vers Savuti avec un couple de SudAf et on se couche, épuisés.
lundi 16 mai - jour 8 Xakanaxa Moremi Game Drive à 6h30 avec Oli, excellent tracker : il s’arrête soudain, regardant des traces au sol. Il entend ensuite les cris d’alerte des singes. Plus loin, repère la direction où regardent les impalas, et nous mène droit sur un magnifique léopard, qui suit la piste devant nous. On est vernis! On le suit, faisons un court détour, puis, moteur arrêté, l’observons passer à 3m de nous, calme et indifférent à notre présence. Nous sommes bouche bée.

Puis les autres voitures, alertées par radio, déboulent de tous les côtés, mais il est parti. Nous le reverrons un peu plus tard, grâce à l’oeil perçant de Carole, assis immobile à l’ombre d’un buisson, nous regardant droit en face : impressionnant. Nous voyons également de très beaux kudus et un troupeau d’éléphants, dont un petit qui n’a pas froid aux yeux et cherche à nous intimider.


Brunch au lodge, lecture sur le deck, nous décidons finalement de ne pas aller à Third Bridge. La route du sud, peu recommandée, nous contraint à revenir par Xakanaxa, ce qui nous fait faire un aller-retour quasi-inutile, et surtout rallonge une route déjà longue demain. Avec quelques regrets - mais du confort - on reste au lodge une nuit supplémentaire. Game Drive avec un autre guide à 15h30, en direction de Third Bridge justement, où certains ont vu la veille un jeune lion mâle prendre la pose dans une clairière. On fait un crochet par une carcasse d’hippopotame, victime d’un combat des chefs qui s’est terminé en agonie dans l’enceinte d’un lodge.

Les paysages sont à tomber, les arbres majestueux, les couleurs vives, il y a une beauté et une énergie incroyables.

Nous nous engageons sur les pistes secondaires, parfois à peine visibles, avec des passages compliqués dans les marais, l’eau entrant dans la voiture par les portières. Il faut sérieusement connaître, sinon c’est l’enlisement assuré.

La piste est là, à droite. Où ? Ben là... : )
On se regarde avec Carole : on ne serait jamais passés par ici, seuls en selfdrive. On passe non loin du campement de Veronica Roodt, qui vit seule et isolée, sous tente, avec un aide bushman. La saison n’est pas la plus riche en faune, le haut niveau des eaux éloigne beaucoup d’animaux, et notamment les guépards. Il pleut entre novembre et mars, puis le delta est haut entre avril et juin. C’est à la saison sèche hivernale, entre août et septembre, que l’on voit le plus d’animaux, mais avec une végétation sèche, jaune et des arbres sans feuilles. Nous voyons quand même beaucoup d’éléphants.

Plus loin, soudain, un grand mâle en rut vient droit sur nous, l’oeil mauvais... Surtout ne pas reculer, faire gronder le moteur de manière régulière, le face à face dure un moment, puis il finit par nous contourner… Décidément c’est très impressionnant, et ça fait peur. Il est énorme et, comment dire? Pas content quoi. Puis nous avons la chance de tomber sur une meute de 6 lycaons qui se reposent dans une clairière, après une chasse infructueuse. Etonnante similitude comportementale avec les chiens.


Retour au lodge, un peu de lecture, repas et dodo confortable, dans une belle chambre éclairée aux bougies. Pleine lune sur le delta.

mardi 17 mai - jour 9 Moremi > Boteti River Départ tôt pour Boteti. Pour une fois, la route va aller en s’améliorant, et ça fait drôle de rouler sur le bitume. On aide un français à changer sa roue à South Gate, il revient du Kalahari où il a vu 6 lions en 5 jours. On arrive en début d’après-midi à Meno-A-Kwena (le GPS n’était pas du luxe). Le lodge est un camp de toile, type safari mobile mais permanent, avec du mobilier et des objets dans le style des années 50 (tiens, il y a une photo de Tim dans le tas).

Le camp domine la rivière Boteti, avec le Parc du Magkadigkadi en face, la vue est splendide. Tout se fait au feu de bois, y compris l’eau pour la douche, et toujours cette vue plongeante, partout.


Il y a des nuages, pour une fois. L’après-midi est passée à observer les rares animaux, en faisant attention aux serpents apparemment nombreux, apéro avec Anita et John qui rentrent eux aussi du Kalahari, où ils ont croisé une lionne et ses 3 petits, dans leur campement, au petit déjeuner. Voir Anita, sud-africaine habituée au bush, mimer comment elle s’est jetée tête la première dans la voiture, nous fait encore sourire aujourd’hui, mais est surtout rassurant : ils ne sont pas tous fous : ) Excellent repas sous la toile de parachute de la tente principale, pleine de détails, d’armoires et de caisses à l’ancienne. Bonne nuit, pleine lune, pluie au milieu de la nuit, et rugissements de lions au loin. A moins que je n’aie rêvé, Carole n’a rien entendu?

mercredi 18 mai - jour 10 Boteti > Gweta Petit déjeuner et observation de 4 éléphants pas tranquilles en contrebas, au bord de la rivière.

On hésite entre deux routes pour rallier Planet Baobab : soit à travers le Parc Magkadigkadi Pans, ce qui implique de prendre le bac à Khumaga (il n’y en a qu’un le matin?) et ressortir par Phuduhudu Gate, soit en faisant le tour par Motopi. Les incertitudes liées au bac et le temps de route sensiblement plus long de l’option Parc font pencher la balance pour la seconde. La route est facile et nous arrivons tôt dans un lieu décontracté, avec quelques locaux et de beaux baobabs. Le ciel est gris et nuageux et c’est ce soir que nous avons prévu de dormir à la belle étoile dans le Pan. Malgré le temps menaçant, nous partons quand même à 14h, avec une famille d’australiens (père et fils tout contents, mère et belle-mère pas du tout : ). Au programme : visite de suricates, nuit dans Ntwetwe Pan, et le lendemain retour par Chapman’s Baobab. La route est cahoteuse, longue, pas très intéressante et il fait rapidement froid. En chemin nous passons voir les suricates : pas fous, ils ne se montrent pas par ce temps. Nous continuons le chemin jusqu’à l’étendue plate du pan, et arrivons au camp incongru préparé pour la nuit : une table et des chaises posées au milieu de rien, ce vestige asséché de lac mésozoïque où rien ne pousse, rien ne vit. Le guide prépare les grillades et le pain, fait sur place à partir de maïs et de bière. A cause des nuages, il fait déjà sombre, mais en une minute le coucher de soleil embrase le ciel bas, le Pan prend feu, on est émerveillés.

Repas rapide et on se couche dans les «bedrolls» utltra-chauds et confortables. On va bien dormir, et je me réjouis de me réveiller à l’aube dans ce désert, on voit déjà la lune qui fait quelques apparitions. Malheureusement, vers 22h, quelques gouttes de pluie de trop nous font tout remballer en vitesse. Lorsque la croûte du Pan est mouillée, les voitures s’embourbent profondément, on ne peut pas rester. Quel dommage !! Surtout que lorsque nous arrivons au guesthouse après un drive de nuit dans le froid, le ciel est complètement dégagé et la lumière de la lune inonde le bush... Il s’en est fallu de rien! Les regrets seront persistants. C’était en plus la seule raison qui nous avait fait choisir Planet Baobab, plutôt que Nxai Pan qui nous attirait beaucoup.
jeudi 19 mai - jour 11 Planet Baobab Réveil tranquille, grasse matinée (8h). Il fait beau, l’air est pur. Petit déjeuner et farniente. On envisage un temps de retourner dormir dans le Pan, mais le guide est malade (il a pris froid?), bon, on se fait une raison, et tant pis pour les suricates qu’on avait tellement envie de revoir. Lecture, sieste, on prépare les bagages et la voiture pour la rendre le lendemain à Maun. Le soir, on mange typique botswanais «Bogobe le Nyama», délicieux ! L’ambiance locale promise laisse à désirer : il n’y a personne : )
Vendredi 20 mai - jour 12 Gweta > Maun > Okavango Réveil à 5h30, départ de nuit à 6h. Le lever de soleil est superbe et rapide, juste après la lune et les étoiles. Ca change vite ! Nous faisons un détour par Nxai Pan pour voir les Baine’s Baobabs. Le paysage du parc rappelle un peu la Namibie, avec zèbres et oryx. Ca donne envie d’y passer plus de temps, d’autant que tout le monde est là à cette saison, même si nous ne les voyons pas ce matin : lions, guépards et léopards. Les baobabs sont imposants, millénaires plantés sur une île au milieu du pan.


On continue la route pour arriver à Maun, où nous rendons la voiture à Mac (Kenzie), quinquagénaire sympa et décontracté, rosé dans son bleu de mécano. On a bien aimé le Defender, qui a été solide et fiable, même si de loin pas de toute première fraîcheur, et on le quitte à regret.

Nous sommes à présent arrivés à la dernière partie du voyage au Botswana, avec deux jours au Gunn’s Camp, dans le delta de l’Okavango, juste au sud de Chief’s Island. A midi nous embarquons à bord d’un petit avion pour Xaxaba; la piste de notre camp étant inondée, il va falloir atterrir à une demi-heure de là. Il y a une TV dans la salle d’attente. Coupés du monde pendant 2 semaines, l’éclair d’actualité au fin fond du Botswana nous apprend l’arrestation de DSK à NY. La planète Mars quoi : ) Nous nous réjouissons de survoler enfin le delta, dont nous avons tant entendu parler. Le survol est sympa, même si on est pas mal secoués dans le coucou qui tangue et vole de travers, et j’ai la chance d’être à la place du copilote pour observer autant les gestes du pilote que l’Okavango au-dessous, très bleu et immergé.

A l’arrivée, des guides du camp nous attendent pour un transfert à pied, en pirogue «mokoro» et en bateau à moteur pour arriver au lodge, joliment placé au bord d’un canal. Les tentes sont plus loin, via une passerelle au milieu des hautes herbes, sous les grands arbres, toutes avec vue sur le delta. Elle sont immenses, avec douche et baignoire à l’extérieur, une terrasse à l’avant, et une sorte d’antichambre qui fait office de bureau et salon.


Départ pour une balade «sundowner» en bateau, beaucoup d’oiseaux (marabouts, african jacana...) et plusieurs éléphants, que nous sommes surpris de voir aussi loin dans le delta submergé. Un mâle en rut («smelly») traverse la rivière juste devant nous, c’est très sympa à observer, il ressort de l’autre côté, la ligne de flottaison bien visible. Le coucher de soleil est rouge, orange, rose et violet.


Repas au lodge avec Jinx, le manager un peu envahissant qui monopolise la parole et l’attention, mais entraînant. Puis au lit, après une belle et longue journée! Quand je pense que le matin nous étions parmi les baobabs gigantesques, au milieu d’un pan désertique, quel contraste!
samedi 21 mai - jour 13 Okavango La nuit a été fraîche, on a entendu plusieurs hippopotames, réveil à 6h pour un départ en «mokoro». La balade est lente et silencieuse, on glisse entre les herbes et les nénuphars au lever du soleil, quel plaisir. On accoste sur une rive, pour continuer à pied.

J’attendais ça depuis longtemps, on n’a pas l’occasion de marcher dans les parcs nationaux au Botswana. Le rapport à la nature est tout autre lorsqu’on est là, vulnérable, au milieu de la végétation. Nous croisons une grande famille de babouins, plusieurs phacochères pas trop craintifs, des impalas beaucoup plus, et quelques traces d’éléphants et zèbres. Et toute une flopée d’oiseaux : aigle, martin-pêcheur, cigogne, marabout et d’autres très colorés (oui, nous ne sommes vraiment pas des spécialistes : ) Retour soyeux en «mokoro», délicieux brunch suivi d’une douche à ciel ouvert sous les grands arbres, et lecture dans la tente. A 15h nouvelle ballade en bateau, assez semblable à la veille.

Apéro dans la tente et repas animé par les contes africains de Jinx. Impala rôti, asperges, on mange bien au Gunn’s Camp.
dimanche 22 mai - jour 14 Okavango > Maun > Windhoek Grasse mat’ monstrueuse (7h : ). La nuit a été moyenne, les oiseaux, insectes, grenouilles et hippos sont bien là. Petit déjeuner copieux (oeufs brouillés et tomate, saucisse, bacon, corn-flakes avec joghurt et fruits frais, miam). Nous profitons d’un moment calme pour écrire quelques cartes postales puis départ en bateau pour l’aéroport de brousse. Derniers nénuphars et African jacana, et nous voilà débouchant sur la piste d’atterrissage en terre avec les bagages, sortant de nulle part. Le vol secoue pas mal et la vue est belle : les patches d’îles et d’arbres, avec les traces des pistes des animaux, dessinent une carte fascinante, tantôt émergée, tantôt immergée, de différents verts, beiges, bleus et noirs. Comme des rides sur la peau, les pistes des animaux sillonnent la terre. Changement d’avion à Maun, et vol vers Windhoek, très excités à l’idée de retourner en Namibie! L’aéroport est familier, il y a une heure de décalage horaire avec le Botswana, nous faisons un peu de change, prenons une carte SIM et en route pour Asco, où nous récupérons le Hilux Double Cabine avec tente sur le toit. Aïe, il n’y a pas de 2e batterie et le frigo ne marche pas lorsque le moteur est arrêté. La tuile. Et il est trop tard pour changer de véhicule. Tant pis, on avisera. Il y a beaucoup d’eau à Windhoek, et on traverse un gué en pleine rue, chose que l’on avait pas connue en mars 2009. On retrouve la pension Londiningi, et Nathalie et Alex avec plaisir. David Rey, notre guide pour le Kaokoland, nous y rejoint pour faire connaissance et régler les derniers points. Au moment de préparer le voyage, nous avions beaucoup hésité sur la manière de voyager dans le Kaokoland. Devant la plupart des avertissements, nous avons finalement exclu le voyage en solo, même munis de téléphone satellite. Il restait soit l’option de trouver une autre voiture intéressée aux mêmes dates, soit un guide. Nous en avons contacté plusieurs, dont David, recommandé par notre amie Ruth. Puis les échanges de mails avant le départ ont achevé de nous convaincre de son sérieux. Mais nous ne l’avions jamais rencontré jusqu’à ce soir. RV est pris pour le surlendemain à Opuwo. Un pavé de springbok aux truffes du Kalahari plus tard, nous nous couchons pour une belle et longue nuit.
lundi 23 mai - jour 15 Windhoek > Opuwo Excellent petit déjeuner, copieux, frais et varié, on mange toujours aussi bien à Londiningi. On prend la route à 8h30 après avoir réservé la nuit du 2 juin, veille du retour. Quel plaisir de rouler à 120 Km/h sur une route asphaltée, dans une voiture confortable et souple. Arrêts successifs à Otjiwarongo, Outjo (délicieuse Bäckerei et étonnant Biergarten où les serveuses Damara parlent allemand), Kamanjab (première Himba, sublimement belle, qui sort de l’épicerie) et Kavita Lion lodge, où on envisage éventuellement de passer la nuit, le Hobatere lodge étant malheureusement fermé pour de tristes histoires avec la Communauté. Les activités avec les lions ne sont que le matin, le lodge est désert, on décide de continuer notre chemin. On tente le Community Campsite d’Hobatere, un peu plus loin en face de la porte Ouest d’Etosha, un très bel endroit, mais on n’est pas complètement emballés. Finalement, la décision est prise de continuer jusqu’à Opuwo, ça devrait le faire au niveau timing et du coup on partira plus tôt pour le Kaokoland. On arrive au coucher du soleil, la vue sur la vallée est très belle, avec la fumée de tous les feux qui s’allument, et une légère brume qui s’installe. On aura finalement roulé toute la journée, mais par rapport au Botswana, c’était du beurre, de la double crème, on n’est même pas fatigués. Opuwo est un melting-pot impressionnant. Beaucoup de Himbas traditionnels, mélangés aux Hereros en costume XIXe (quel contraste!) et au reste de la population, de tous genres. On s’installe au campsite, où nous tombons sur David, qui est lui-aussi arrivé plus tôt que prévu, son RV à Swakopmund ayant été annulé. Ca tombe bien. Apéro au lodge, belle vue sur la piscine et les montagnes environnantes. Le contact avec David est excellent, on se réjouit!
mardi 24 mai - jour 16 Opuwo > Orupembe Réveil à l’aube, on n’a pas entendu les bruits de fête au loin qui ont duré, à ce qu’il semble, toute la nuit. Le campsite est presque plein, avec notamment un bus / camion rempli de français. Leurs discussions animées sont une musique familière qui nous font sourire, un brin nostalgiques. L’un d’eux, peut-être pas bien réveillé, ou excluant d’emblée la possibilité, nous pose trois questions de suite en anglais, sans réaliser qu’on répondait à chacune en français. Il est ensuite reparti, et on ne saura jamais s’il s’en est rendu compte : ) ? On fait les courses pour 7 jours d’autonomie au supermarché, avec toujours ce mélange étonnant, dans cette ville carrefour où tous se croisent. Plein d’essence à ras-bord et départ pour une nouvelle longue journée de route. Il est 9h30. David part devant avec son Land Cruiser, on le suit à distance, une fois le nuage de poussière retombé : à chaque intersection, s’il ne s’est pas arrêté pour nous attendre, c’est que c’est tout droit. On quitte rapidement la vallée d’Opuwo, les paysages évoluent, puis changent souvent. La piste rétrécit, puis devient cahoteuse par endroits, voire délicate avec des passages de pierriers, mais sans jamais être trop difficile. On passe des lits de rivière (Hoarusib), des canyons, des goulets, des cols, des vallées étroites, d’autres beaucoup plus larges, on aperçoit un marcheur solitaire - minuscule point perdu dans l’immensité.


On croise des Himbas à la pompe à eau de Sanitatas. On a acheté à Opuwo de la farine et du tabac, David leur en donne une partie, échange quelques mots, et obtient l’autorisation de faire des photos. Je dois me faire prier, car je n’ai aucune envie de faire le voyeur, mais c’est malgré tout un moment unique.

La timidité est de mise chez les jeunes filles, qui se dérident sensiblement lorsqu’elles voient le résultat sur l’écran de l’appareil. Les enfants s’esclaffent et se tapent sur les cuisses. On continue notre route et peu avant Orupembe, alors que le soleil descend, on choisit un emplacement de bivouac à côté de la piste, au milieu de Bushman Grass et de quelques arbres. On aura croisé beaucoup de vaches, de chèvres et d’ânes, et quelques oryx, autruches et springboks.


Magnifique coucher de soleil (17h30), la lumière est belle, on est seuls au monde et heureux. Dîner au coin du feu, l’air s’est rapidement refroidi, il est temps de se coucher.
mercredi 25 mai - jour 17 Orupembe > Hartmann Petit déjeuner au lever du soleil, on est encore un peu fripés.


La compagnie de David est très agréable, et il est très compétent. Ses connaissances du pays sont vastes et complètes mais il n’impose pas, il est sûr, a un sens de l’humour qu’on apprécie, il est prévenant et attentif, c’est un bonheur. Départ à 8h, on arrive rapidement à Orupembe (étrange ce poste de police perdu au milieu de nulle part) pour continuer et s’enfoncer vers le Nord, soleil dans les yeux. Orange Drum, quelques bifurcations et nous voilà enfin dans la vallée de Hartmann, but de notre voyage. C’est magnifique… On sort de la piste centrale pour rejoindre notre emplacement de bivouac en hauteur. Il a tellement plu cette année que tout est recouvert d’herbe haute, alors qu’en temps normal ce n’est que sable rouge et roche. David découvre le phénomène pour la première fois, alors qu’il y vient plusieurs fois par année depuis 15 ans. Le Hilux ne parvient pas à monter une pente raide avec du sable mou. On tente les vitesses courtes, le Diff Lock, rien n’y fait. Recul pour prendre de l’élan, dégonflage des pneus à 0.8 bar, et on fonce comme des dératés : ça passe tout, tout juste. Il manque un peu de puissance mais c’est passé. Deux autres passages délicats se font sans problème, c’est impressionnant l’efficacité des pneus -très- dégonflés sur le sable meuble. Le lieu de bivouac est idéal, situé entre une falaise et un gros rocher granitiques, ce qui offre de l’ombre pratiquement toute la journée.


On s’installe, petite douche et balade à pied vers un point de vue en hauteur. La vue est magnifique, d’un côté la vallée principale de Hartmann en contrebas, de l’autre la vallée secondaire et au loin, les dunes de la Skeleton Coast. On reste un long moment à contempler en silence, sous une légère brise.


Retour au bivouac et apéro pour le coucher de soleil. Le gros rocher forme une arche, et en passant dessous on accède à un promontoire qui surplombe la vallée, plein ouest et le soleil qui descend sur les dunes. Le GinTo est mémorable, on est bouche bée, c’est vraiment un endroit magique.


Grillades et petits pois à la nuit tombée, avec le bois ramassé en route, il fait extrêmement doux c’est un bonheur. Coucher à 20h, réveil 2 heures plus tard, le vent s’est levé et fait claquer violemment la toile anti-pluie. Démontage à la frontale, à poil sous les étoiles.

jeudi 26 mai - jour 18 Hartmann Réveil à 6h, il fait bon, la lumière est très belle, on descend dans la vallée principale pour aller au bout de la piste, vers des dunes en forme de croissants, ça tombe bien pour le petit-déjeuner : ) On se régale, le soleil s’est levé, les ombres sont longues, et les discussions intéressantes et décontractées.


Puis départ vers la 1ère vallée, la plus à l’est. Un village himba est posé au milieu de dunes roses - apparemment le lodge de luxe voisin a fait en sorte de pérenniser la présence des semi-nomades - et on descend vers la rivière Kunene. Elle est là, large, puissante, bordée de végétation et de crocodiles, vision étonnante dans ce paysage désertique et dramatique.

On croise un jeune berger himba et ses chèvres qui éternuent, avant de rencontrer 3 himbas adultes qui descendent chercher de l’eau à la rivière. Deux jeunes à dos d’âne, souriantes, et une vieille matriarche à pied, plus austère et pressée, qui se laissent photographier en échange de farine.


On rentre au bivouac pour la fin de matinée, exploration à pied des environs, sieste, lecture, déjeuner, re-sieste, balade, dur quoi ! : )

On ne voit pratiquement pas de grands animaux, la vie se trouve à l’échelle miniature, avec criquets et autres bugs qu’on observe à plat ventre. A 15h30 on prend la route d’un sommet plus proche de la Skeleton Coast pour le ‘sundowner’. En route, sur les pentes recouvertes de duvet, on passe devant un terrier de suricates, qui disparaissent à notre approche. On attend en vain qu’ils ressortent. On continue la piste jusqu’au dernier sommet, la pente est raide, heureusement que le Land Cruiser de David est puissant. Et là… c’est indescriptible! … Les dunes de la Skeleton Coast s’étendent à perte de vue, tournent autour de notre point de vue sur 210°. Au sud, on voit clairement la limite entre le désert et la vallée secondaire de Hartmann, les dunes s’arrêtent brusquement, tandis qu’au nord, elles tombent dans la faille de la Kunene, avec les montagnes noires de l’Angola au-delà. Et à l’ouest, la brume de l’océan se mélange au soleil couchant sur une mer de dunes.



C’est le point le plus au nord-ouest de Namibie où il est permis d’aller. On voit d’ailleurs la piste réservée aux rangers percuter les premières dunes avant de disparaître au milieu du sable. Le vent est violent, mais on reste des heures, transportés, envoûtés.

Carole est à gauche.
Finalement le soleil se couche, on doit quitter le lieu, muets d’émerveillement durant tout le trajet de retour. Un bon plat de pâtes et dodo, il fait toujours aussi doux, c’est vraiment très agréable.

La nuit est magnifiquement étoilée.
vendredi 27 mai - jour 19 Hartmann > Purros Lever de soleil sur la Hartmann Valley...

Nous partons pour Purros, les pneus toujours à 800 grammes. David nous fait prendre une piste non-indiquée sur les cartes, qui longe la Skeleton Coast. On roule une heure, séduits par la beauté des paysages, avant de s’arrêter sur de petites dunes pour le petit déjeuner.


Les paysages changent, on passe Green Drum, des dizaines et des dizaines d’oryx galopent au milieu d’une vallée granitique, puis c’est un désert de cailloux, des rivières asséchées, un peu de gravel «tôle ondulée», des pistes secondaires inconnues, quelques girafes dans le lit de la Khumib River et enfin l’arrivée splendide à Purros. Les montagnes violettes entourent le lit très vert et dense de la rivière Hoarusib.

On s’installe au Campsite, ça fait bizarre de revoir des gens : ) Après le déjeuner, on va remonter la rivière, à la recherche des éléphants et des lionnes du désert. Les trois mâles ont malheureusement été tués en 2010, par des chasseurs. On remonte la rivière, tombant rapidement sur les premières traces, impressionnantes, bien fraîches, elles ne sont pas loin…

Commence la traque savante et complexe, mais bien plus haut, toujours pas de fauves. On tombe sur un groupe d’éléphants du désert, dont un tout petit à croquer et un mâle qui barrit à notre passage.


Le soleil se couche, il est temps de retourner sur nos pas, lorsque soudain on les repère, allongées tranquillement au bord de la rivière. Grosses paluches, bonne tête, bien en chair, elles nous regardent tranquillement, à 20m. David nous explique en chuchotant, entre deux prises de vues, le travail de Flip Stander qui documente toute l’activité des lions du désert à l’aide des colliers radio (www.desertlion.info).

Ravis, nous rentrons au Camp pour un dîner de patates et «gemsquash» au feu de bois. La soirée est délicieuse, c’est toujours aussi agréable de discuter avec David et écouter ses histoires. Dodo tôt pour se lever à l’aube, on est impatients de retrouver nos lionnes : )
samedi 28 mai - jour 20 Purros Réveil à 5h45 (en fait 4h45 car on a oublié de changer d’heure sur le réveil depuis le Botswana, grrr : ), départ de nuit à 6h, c’est le bon moment pour revoir les lionnes. On traque, on observe, on guette, trace après trace, minutieusement, les sens aux aguets, mais rien, pas de lionnes. Petit déjeuner au bord de la piste après 2h de recherches infructueuses, en regardant une centaine de springboks descendre par vagues successives du pied des montagnes vers la rivière pour s’abreuver. Montés sur ressorts, ils sautent, bondissent comme des gamins surexcités et réjouis. Peut-être que les lionnes sont juste à côté et vont trouver le spectacle à leur goût? On attend, scrutant de tous côtés, mais c’est peine perdue. Le soleil est haut à présent, elles doivent être tapies dans l’ombre, invisibles. Plus loin on revoit les éléphants, si particuliers dans ce décor montagneux, puis retour au camp, avec un crochet par la case supermarché du village. Case au sens propre : ) A l’intérieur, quelques rayonnages, deux jeunes qui jouent au billard, un juke box fou et une femme ivre morte, qui titube de personne en personne. On en profite ensuite pour sonder l’entrée du canyon de l’Hoarusib, piste prévue pour le lendemain, mais a priori encore impraticable, ce qui se confirme avec un sol très mou, collant et imbibé. Quoique, une voiture estampillée «Club 4x4» nous dépasse et s’enfonce plus loin, pas farouche. Déjeuner au camp, douche, sieste, et c’est reparti pour la chasse aux lionnes. On tourne, retourne, re-retourne, décidément ça veut pas… Au sommet d’un point de vue en hauteur, assez haut le long de la rivière, on admire les montagnes et repère en contrebas le groupe d’éléphants, dans la lumière du couchant.

On se rapproche bien, un petit est parmi eux, et on reste un long moment à les observer en se régalant. Le petit est craquant... Oups! Il faut déguerpir soudain en vitesse, on s’est retrouvés encerclés par d’autres congénères arrivés par derrière, et deux mâles nous font comprendre - on comprend très bien dans ces cas-là : ) - qu’on doit dégager fissa.


On redescend toute la rivière vers Purros, l’espoir de revoir les lionnes s’amenuisant au fur et à mesure que le camp se rapproche, et nous voilà de retour. Pas de fauves pour aujourd’hui. Mais au dîner, excellent poisson aux épices de David! Soirée très agréable à nouveau, et dodo.
Ps. On ne reverra plus les lionnes, et le 10 juillet 2011 toutes les trois seront retrouvées mortes, empoisonnées, sonnant la fin du groupe de lions de l’Hoarusib. Heureusement d’autres groupes continuent, Hoanib, Auses, Obab, Ugab et peut-être que certains reviendront vers l’Hoarusib.
dimanche 29 mai - jour 21 Purros > Hoanib River Réveil tôt pour monter sur une colline et prendre le petit déjeuner avec la vue au lever du soleil. Ca caille grave. On remarque à nouveau que l’air se refroidit sensiblement quelques instants à peine avant les premiers rayons, chacun y va de sa théorie, mmh, personne ne convainc vraiment : ) La vue est à 360°, la vallée de Purros est splendide avec la large coulée verte de végétation autour de l’Hoarusib, lacet d’argent dans l’ombre des montagnes couleur betterave.

Nous partons pour notre prochaine étape, la rivière Hoanib, via Amspoort, mais malheureusement sans passer par le canyon de l’Hoarusib. On n’est toutefois pas déçus, les paysages sont variés, les dunes rencontrent les collines de basalte et on traverse de vastes plaines et étendues d’herbe (elle est partout cette année, au grand étonnement de David). On ne se lasse pas de cette beauté, parsemée d’oryx et … de suricates. On aperçoit une sentinelle dressée sur son monticule, impassible. Après l’avoir observée à la jumelle, on tente l’approche à pied, délicatement, lorsqu’elle disparaît soudain. On se poste à moyenne distance, avec vue sur les multiples sorties du terrier, mais malgré la patience et la longue attente, elle ne réapparaît pas. La piste continue et nous voilà arrivés à l’Hoanib, que l’on remonte à présent tranquillement.


Gouttes de pluie tombées juste au bon moment pour s'imprimer sur la boue en train de sécher
Il y a beaucoup de sable et des traces toute fraîches de lion, apparemment un gros mâle. On inspecte, cherche à déduire où il se trouve, tourne et retourne, mais sans le trouver. Un peu plus haut, des traces de babouins autour d’un point d’eau, puis on croise un groupe de quinze éléphants du désert, qui se détachent de la végétation de la rivière, mais se confondent avec les collines environnantes.

On passe le Dubis Pass et installons le bivouac. Quelques herbes couchées signalent une présence récente. On retourne ensuite voir les éléphants, menés par une vieille femelle aux longues défenses. Un petit trottine maladroitement avec ses grosses pattes et sa trompe à contretemps. On retourne au camp, pour réaliser que les herbes couchées témoignent en fait du passage des éléphants. Pour éviter les visites impromptues, on se déplace au sommet d’une colline, au centre du cirque de montagnes formé par le Dubis Pass et les vallées de l’Hoanib et du Ganamub. Les mastodontes ne sont que récemment descendus des montagnes et ne sont pas encore complètement à l’aise avec les visiteurs. La montée est très raide, et le Hilux s’en sort bien. Le T-Bone steak cuit et sent merveilleusement bon tandis qu’on prend l’apéro devant le coucher de soleil.

lundi 30 mai - jour 22 Hoanib > Palmwag La nuit a été froide et on rêve d’un bedroll dans une tente au sol : ) Lever de soleil sur le cirque, c’est un émerveillement sans cesse renouvelé. Petit déjeuner emmitouflés, on remarque que l’hiver approche, et qu’on est déjà plus au sud que Hartmann.

Le raidillon pierreux pour descendre de la colline est impressionnant, mais la technique très simple : première courte et on lâche tout, ni accélérateur ni frein, la voiture fait le reste. On continue à remonter l’Hoanib, avec plusieurs passages en eau, et une sortie compliquée, qui nécessite une reconnaissance approfondie à pied et un choix cornélien entre plusieurs traces. Là encore, le Hilux s’en sortira bien, s’arrachant à la boue collante et escaladant le talus haut et abrupt. Quelques antilopes et pas mal de fech-fech plus tard, nous arrivons à Sesfontein, où nous faisons le plein d’essence. L’aiguille de la jauge n’a pas bougé depuis Opuwo, nous n’avons pas entamé le 2e réservoir (les balades autour de Hartmann et de Purros se sont faites dans le Land Cruiser de David, mais les distances étaient faibles). On prend la route vers Palmwag, avec girafes et springboks, on a du plaisir à retrouver la concession qui nous avait beaucoup plu lors du premier voyage 2 ans plus tôt. La gravel road est régulièrement entrecoupée de passages abîmés par les eaux. On se régale d’un délicieux steak d’oryx au campsite de Palmwag et prenons congé de David, guide parfait et tellement agréable, qui repart vers Windhoek, prévoyant un bivouac aux environs de la rivière Huab. «Choice is yours» : ) On hésitait entre Grootberg et Palmwag pour cette nuit, on choisira de ne pas reprendre la voiture, même si Grootberg nous tente bien plus comme endroit. Lecture à la piscine - on a honte? Un peu : ) - apéro au coucher de soleil, dîner et dodo.

mardi 31 mai - jour 23 Palmwag > Huab Lodge Encore une grasse mat’, énorme! 8h! C’est vertigineux! On bouquine au pieu, petit déj frisquet et départ pour le Huab Lodge, via Grootberg Pass et Kamanjab. J’avais beaucoup aimé l’endroit en 2009, découvert par hasard et choisi à l’improviste, où nous nous étions retrouvés les seuls clients aux bons soins de Jaap, hôte passionnant et attachant. Cette fois-ci, arrivant au lodge après une route facile, nous rencontrons le couple propriétaire, Jan et Suzi, qui étaient absents la première fois, en voyage dans le Kgalagadi Transfrontier Park. Mais pas de Jaap, qui est parti la veille en vacances. Dommage. Jan et Suzi nous font un accueil très chaleureux. On s’installe dans la chambre, ça fait plaisir d’être de retour, nous sommes à nouveau les seuls clients. On part ensuite pour un drive avec Jan, qui s’avère être un érudit très sympathique avec une tête de marchand hollandais dans les peintures du XVIIe siècle. Il a acheté le Huab Lodge 19 ans plus tôt, après avoir passé près de 20 ans à Etosha, où il a rencontré Suzi. La vallée de l’Huab est verte comme un jardin d’Eden, on aperçoit oryx, kudus et zèbres de Hartmann au loin, passablement craintifs. Jan est passionné d’ornithologie, identifie tous les oiseaux au chant, a une mémoire encyclopédique et les imite à la perfection. On apprend que le Huab Lodge est une destination prisée des «birders», et que la vallée abrite une dizaine d’espèces endémiques qu’on ne trouve pas ailleurs en Namibie. Retour au lodge après un GinTo au coucher de soleil et un combat d’oryx, avant de se rendre au lapa pour le dîner. L’ambiance du lieu est très réussie, et le repas présenté en langue «click tongue» Damara par Mercia est juste trop bon! La compagnie est très agréable, Jan présente les vins et nous souhaite officiellement la bienvenue, ils savent recevoir, même si une très légère couche de vernis est perceptible. On rentre se coucher repus et ravis, dans un lit très confortable.
mercredi 1er mai - jour 24 Huab Lodge Réveil de nuit pour une marche matinale à 6h avec Jan, accompagné de Tessa et Mafuta, les deux chiens du lodge. Le moment que je préfère, de loin.

Traces d'oryx sur le sel au bord de la rivière
La Huab River est impraticable en véhicule, pleine d’herbes hautes et épaisses. La balade est très agréable, Jan regorge d’informations sur la géologie, la flore, les oiseaux, l’histoire, je l’écoute parler en m’abreuvant du paysage à l’aube, c’est un moment paisible, hors du temps.

Au retour, délicieux petit déjeuner au soleil et anecdotes sur la vie passée à Etosha. A 10h nouveau drive avec Jan, qui profite de chaque sortie pour tenir le compte des animaux dans le coin. Donc : 40 oryx, 10 zèbres, 15 kudus dont 2 petits. Ils sont clairement plus sauvages qu’ailleurs. On est seuls, forcément, et c’est très apprécié. Déjeuner au lapa, avec les meilleurs spaghettis bolognaise jamais mangés, préparés par Mona Lisa. Sans blague! Vraiment la cuisine est exceptionnelle. Après midi farniente, passée entre la Hot Spring et la chambre, lecture et cartes postales. Apéro WeizenBier Camelthorn, nouvelle brasserie à Windhoek. Il y d’autres clients ce soir, ou plutôt des amis : Berndt et Sandra, amis allemands de Suzi, et Orlando, ranger dont on fête l’anniversaire ce soir. Repas gargantuesque, chants en Damara, Pinotage et dodo.
jeudi 2 mai - jour 25 Huab Lodge > Okonjima Marche matinale, avec Jan et Orlando, en remontant le lit de la rivière. Les deux sont tout autant passionnés d’ornithologie, et s’échangent des nouvelles des amis communs. Je flotte.

Nous quittons le lodge après le petit déjeuner, direction Okonjima, improvisation de dernière minute : plutôt que de passer la dernière nuit à Windhoek comme prévu, on souhaite profiter encore un peu des animaux, et on nous a dit du bien de la Africat Foundation, qui s’occupe de préserver guépards et léopards. Le lapa est beau, très vert et entouré de plantes. Accueil sympa, bien qu’impersonnel. Nous partons avec notre guide, Nigel, namibien blanc dans la soixantaine, visiter la clinique, avec sa salle de traitement, le matériel et la documentation sur les activités menées par la Fondation. Rien d'ébouriffant, d’autant que le personnel est absent ce jour-là, mais on se rend un peu compte du quotidien, et les explications sont claires. Plusieurs types d’animaux sont soignés ici, répartis dans différentes zones de différentes tailles : ceux qui sont trop habitués à l’homme pour être relâchés (les seuls que voient les visiteurs), ceux qui ont une chance de retrouver leurs capacités de survie, et ceux qui sont toujours restés à l’état sauvage. On part à la recherche de trois guépards dans un enclos de 50 ha, que l’on retrouve sous des buissons après un bon moment passé à les localiser à l’aide de l’antenne radio et du collier émetteur. Effectivement très habitués, ils ne bronchent pas et on les observe longuement, suffisamment près pour entendre leurs ronronnements.

Traditionnel apéro au coucher de soleil, suivi peu après d’un bon dîner, mais on se les pèle grave. On renonce finalement au hide nocturne, fait trop froid et le sommeil nous tombe dessus, tant pis pour les porcs-épics…
vendredi 3 mai - jour 26 Okonjima > Windhoek > Genève Après avoir entendu des rugissements de lion au cours de la nuit, réveil à 5h30, petit-déjeuner et départ avec Nigel et Steven, pour observer les guépards à pied dans une réserve de 16‘000 ha. Nigel confirme que la Fondation s’occupe également de lions, mais qu’ils ne sont pas visibles. Les herbes au bord de la route sont recouvertes de gelée matinale, brrr, les couvertures ne sont pas de trop dans la jeep. Passé le portail de l’enclos, on se rapproche en voiture, puis lorsque le signal radio est suffisamment proche, on descend. C’est une sensation rare de marcher dans le bush, démuni, et on frémit lorsque deux kudus déboulent à toute vitesse hors d’un arbuste voisin avant de changer brusquement de direction en nous voyant. Steven le tracker marche devant, nous suivons et Nigel ferme la marche.

Après plusieurs centaines de mètres et un passage de rivière, nous les apercevons enfin, à l'affût dans les buissons, avançant lentement, avant de se mettre soudain à courir. C’est très impressionnant, on confirme, ça va vite ! : ) On les retrouve un peu plus tard, apparemment la chasse n’a rien donné, et ils se reposent au soleil. On s’approche à 10m, c’est grisant et stupéfiant d’être à pied juste à côté d’eux.



On les observe longtemps, debout, couchés, à ronronner et se lécher la pomme, c’est une fin de voyage de toute beauté, on a le grand sourire des réjouis de la crèche! Retour au lodge et départ pour le dernier trajet vers Windhoek. On rend la voiture à Asco, qui l’ausculte sous toutes le coutures et remplit le réservoir à ras-bord (on devra payer le 1,3 litre manquant alors qu’on a fait le plein à la station qui est à 200m : ) Comme on a encore du temps, le chauffeur très sympa du transfert vers l’aéroport nous emmène en ville à la recherche des verres à vins en inox qui nous ont tellement plu, mais sans succès, et après quatre magasins différents, il est l’heure de partir vers Hosea Kutako. Nous décollons à 15h30 direction Johannesburg, le visage collé au hublot pour les dernières gouttes, puis long-courrier vers Francfort avec les chants du choeur Ye Begudi qui donnent la chair de poule («Jerusalema»), short-transfer à Francfort (coupe-file magnifique, sont trop forts à Lufthansa) et arrivée à Genève au petit matin. Forcément complètement décalés… quel endroit étrange? : )
Si c’était à refaire, en mieux :
1- On prendrait une tente au sol, suffisamment grande (une tente de 4 pour 2 personnes), plutôt que la tente sur le toit. 2- On ferait étape à North Gate ou Khwai River, pour couper le long trajet entre Savuti et Third Bridge. 3- On irait à Nxai Pan au-lieu de Planet Baobab. 4- On passerait quelques jours dans le Central Kalahari Game Reserve.

Mieux vaut tard que jamais 😊

Carole, 35 ans, et Matei, 40 ans. Notre premier voyage en Namibie date de mars 2009. Deux semaines et demie de pur bonheur. Le Damaraland, Sossusvlei et le NamibRand.
Une année plus tard, à la même période, on a commencé à rêver toutes les nuits de Namibie : le pays nous manquait, il fallait qu’on y retourne. Et avec le Botswana cette fois-ci.
On avait très envie de repartir à la même période, qui nous avait plu pour plusieurs raisons : la végétation verte et haute, l’eau dans les lits de rivières, très peu de monde (souvent nous étions seuls dans les lodges, aux petits soins), une température très agréable nuit et jour, et la découverte des animaux par surprise, au détour d’un buisson ou d’une dune. La basse saison présentait aussi l’avantage de pouvoir improviser sur place, décider du jour au lendemain l’itinéraire et la prochaine étape, à des prix inférieurs à la haute saison.
Mais pour diverses raisons, nous avons du décaler le voyage au mois de mai. Ce qui s’est avéré un coup de chance, car les pluies ont été très tardives et nous sommes arrivés peu après les dernières gouttes. Des connaissances qui étaient dans le Kalahari quinze jours avant nous, ont passé une semaine sous l’eau avec toutes les complications au niveau de l’état des pistes.
Le premier voyage s’était fait de guesthouse en lodge, ne connaissant pas du tout l’Afrique, nous n’étions pas rassurés à l’idée de camper au milieu des bêtes sauvages, grosses comme petites.
Cette fois-ci, ce serait mixte, moitié camping et bivouac, moitié lodge et guesthouse. Et donc la célèbre tente sur le toit, si pratique (et gardant un peu de distance avec les bêtes : ). On l’a trouvée cependant aussi très peu confortable, et notre sommeil s’en est ressenti : lorsque l’un bouge, toute la voiture bouge, et du coup l’autre aussi : ) Et de plus on est assez à l’étroit. Au final des nuits pas très reposantes, et une conviction : la prochaine fois, c’est tente au sol, sans hésitation!
Nous sommes donc partis dimanche 8 mai 2011, pour un mois de voyage entre le Botswana et la Namibie : Victoria Falls, Chobe, Savuti, Moremi, Magkadigkadi, Okavango, Damaraland, Kaokoland.
Les carnets de voyage d’autres membres du forum, notamment celui de Pierre77 qui nous a précédé sur un itinéraire quasiment identique, nous ont été précieux, un grand merci!
Lundi 9 mai - jour 1 Victoria Falls Après une escale à Francfort, et une autre à Johannesburg, nous atterrissons à Victoria Falls. Le vol entre Francfort et Johannesburg n’étant pas complet, on a pu avoir des sièges avec de la place pour les jambes. Une chance, dont on a bien profité! Une fois les formalités de visa accomplies (en euros ou en USD, mais ce n’est pas le même comptoir, donc on a fait deux fois la queue : ), un transfert nous attend pour nous emmener à la guesthouse Amadeus. En chemin nous déposons un couple au Vic Falls Safari Lodge, et premier contact avec la nature : le lodge est très beau, tout en bois, et en traversant le lobby pour aller sur la terrasse, on a une vue plongeante sur la savane, un beau point d’eau, et ... 4 éléphants, qui barbotent à quelque distance... Ca nous avait manqué, et nous sommes toujours aussi impressionnés.

La guesthouse Amadeus est simple, confortable, nous sommes les seuls, et peu de temps après on nous emmène faire un sunset cruise sur le Zambèze. Le soleil est orange, le GinTo bienvenu, on voit quelques hippos entre les rires tonitruants des canadiens qui nous accompagnent. Pas mécontents de retourner au calme, on mange un morceau et se couche à 20h.
Mardi 10 mai - jour 2 Victoria Falls > Kasane Départ tôt pour voir les chutes. A cette période on ne voit pas grand chose, le débit est tel qu’il y a un immense nuage de vapeur qui recouvre le tout. Par moments on découvre des bouts, et à d’autres c’est une vraie pluie tropicale («spray and mist») qui s’abat sur nos pèlerines. La faille est impressionnante, la forêt vierge inattendue, le volume d’eau ahurissant. C’est spectaculaire, sans être inoubliable.
La seule photo où on voit autre chose que de la vapeur d'eau...Retour à la guesthouse, on remarque des troncs arrachés en pleine ville : les éléphants sont passés au cours de la nuit. Bagages faits, nous embarquons dans le minibus qui nous emmène à Kasane, au Botswana. Lors de la réservation de la voiture, on a opté pour la variante transfert entre Victoria Falls / Zimbabwe et Kasane / Botswana, qui s’avérait moins chère (12 €/p) et moins compliquée (taxes, formalités de douane) que de récupérer la voiture à Vic Falls et la faire retraverser la frontière. Personne à la douane, hormis des camions de transport de minerais (cuivre, cobalt) en provenance de RDC, en 10 mn c’est fait. On arrive au Chobe Safari Lodge, où nous attend Rex, de chez McKenzie 4x4, et notre Defender 130 Diesel. Nous faisons le tour en 2 heures et demie, on vérifie chaque pièce, et en particulier le téléphone satellite et le GPS. Bonne nouvelle, le téléphone satellite ainsi que les appels d’urgence sont offerts. Mauvaise nouvelle, ils ont oublié les «sand ladders». Une bière au bord de la Chobe river, on paye le solde de la voiture en cash. Au final, le Defender de McKenzie aura coûté, pour 11 jours, 1‘800 € (contre une offre de 2‘420 € pour le Land Cruiser de SelfDriveAdventures et 2‘050 € pour le Hilux basique 2.5L de Asco). On mange au buffet le soir, pas dément, entourés de russes et d’américains. Vivement le départ demain.
Mercredi 11 mai - jour 3 Kasane > Ihaha Chobe On se lève à l’aube pour un tour sur la Chobe River. L’eau est lisse et ample, l’air est froid, la lumière splendide, nous sommes seuls avec le guide, ainsi qu’un buffle, quelques oiseaux, plein d’hippopotames (dont les petits qui se dandinent ressemblent à des sharpei roses), des impalas, crocodiles et un magnifique hippotrague noir, puissant et d’apparence mythologique.


On ne verra pas d’éléphants, qui ne descendent que l’après-midi, et en cette saison ne traversent pas la rivière vers la Namibie, l’eau étant trop haute et les îles intermédiaires submergées. Retour à l’hôtel, et départ pour les courses. Déjeuner au Old House et sa terrasse très sympa, complément de courses, et enfin direction Sedudu Gate pour l’entrée dans le parc. Les journées sont courtes et celle-ce tire déjà gentiment sur sa fin. Nous avons 1h30 de soleil devant nous, et 30 km à parcourir jusqu’à Ihaha Campsite, ça devrait le faire. Erreur... A peine entrés dans le parc, nous découvrons une densité incroyable d’animaux, des troupeaux de centaines de buffles, des dizaines de girafes, et des éléphants de tous les côtés. C’est la première fois que nous conduisons dans un parc national, tout est nouveau, donc, prudents et patients, ayant lu les précautions concernant les éléphants, nous restons à distance, laissant passer. Sauf qu’il y en a partout, et lorsqu’un vieux mâle ou une femelle avec son petit mangent tout au bord de la piste, nous nous retrouvons coincés. Avec le soleil qui descend vite ... gloups. Heureusement, lors d’une marche arrière précautionneuse sur plusieurs dizaines de mètres (une mère et son petit suivaient la piste en se dirigeant vers nous), une voiture de Sud-Af nous dépasse : beaucoup plus audacieux (ou confiants, ou inconscients ?), ils ouvrent la route et nous les suivons de près, essayant de ne pas se faire semer. On passera comme ça 3 ou 4 situations délicates, avec mouvements de têtes mécontents et oreilles battantes. Sans eux, on y serait peut-être encore, à force d’être prudents et impressionnés/effrayés à la fois. Traçant derrière, on se désintéresse presque des girafes languides et si proches pour arriver enfin au campsite, soleil rasant. Ouf! Emplacement n°5 au bord de l’eau, on monte la tente, et invite notre voisin à un apéro très agréable pour le coucher de soleil. Tout en gardant l’oeil ouvert sur les buffles qui se promènent dans le coin, les rangers nous ont prévenus d’être attentifs à pied. Jesse est français, photographe professionnel et voyage seul depuis quelques semaines. Il répond à nos questions de novices, nous rassure, et on se remet de nos émotions. Puis dodo, première nuit dans le «bush»…

Jeudi 12 mai - jour 4 Ihaha Chobe La nuit a été longue, peuplée de bruits inconnus et de questions (c’est un hippo qui monte sur l’échelle? Un buffle qui prépare le petit déj?), on prend nos marques. Bonne nouvelle : pas de moustiques! La saison est censée être redoutable, mais le courant de la Chobe River est trop important et les moustiques absents : ) Réveil à l’aube, on se déplie tranquillement, tout le monde est parti, petit déjeuner royal (oeufs brouillés, bircher muesli) puis départ pour un drive vers Shimwanza Valley.

Le soleil est déjà chaud et on ne verra pas grand monde, quelques girafes, buffles et impalas, mais la balade est belle, isolée.

Déjeuner au camp et nouveau drive vers 15h, vers Serondela, avec l’envie - et l’appréhension - de revoir des éléphants. La piste principale étant parallèle à la rivière et les éléphants y descendant l’après-midi depuis l’intérieur du Parc, il est inévitable de les croiser. Ils traversent, à l’aller sans s’attarder, mais au retour prenant leur temps, tout au long de la piste : une pluie d’éléphants. On n’y avait pas pensé la veille, d’où le manque de temps prévu et le coup de stress. On descend au bord de la rivière, la presqu’île que nous visions s’est transformée en île, inaccessible.

Un grand éléphant mâle traverse, tandis que 3 autres batifolent au ralenti, se retournent dans l’eau les pattes en l’air. Le spectacle est délicieux. Dans l’intervalle le mâle est ressorti en face, et la ligne d’eau s’est dessinée sur sa peau poussiéreuse, comme s’il avait été trempé dans du chocolat. Retour au camp, plusieurs éléphants traversent la piste, c’est magique et moins éprouvant que la veille : nous avons le temps. Petits, vieux, tout le monde est là, une trentaine en tout, répartis en petits groupes. Désolé, les photos manquent, n’étant pas équipés pour la photo animalière, on pensait à autre chose : )

Douche au camp, tente, et on prépare l’apéro : GinTo, un excellent sauvigon blanc «Fat Bastard» (dans les verres à vins en inox, trop chouettes) et du biltong.

Nous partageons avec Monique et Alain, croisés le matin, ainsi que Jesse qui passe dire au revoir. Ils ont vu une lionne près de Sedudu. La nuit est tombée, tout le monde rentre, on mange nos steaks et au lit!
vendredi 13 mai - jour 5 Ihaha Chobe > Savuti Pas très bien dormi à nouveau, départ tôt pour Savuti.

La piste longe la rivière, toujours aussi vaste et d’une couleur bleu vif impressionnante. On croise waterbucks, girafes et baobabs.

Passé Ngoma Gate, on se retrouve sur une route fraîchement goudronnée, très large qui nous mène à Kachikau où, sans transition, on passe à une piste sableuse, avec les traces de roues et les hautes herbes au milieu. Le Bradt conseille de prendre une piste parallèle pour éviter le sable épais et profond, ce que nous faisons, aidés des points GPS. Nous croisons peu après la bifurcation un 4x4, probablement des chasseurs, à qui nous demandons confirmation, et qui nous répondent le contraire, qu’il faut retourner sur nos pas pour prendre la piste «officielle». Un temps perplexes, nous décidons de continuer malgré tout. Nous sommes au milieu de nulle part, la végétation est dense et basse, et nous nous regardons parfois avec un sourire légèrement tendu. Le choix se révèle bon et nous arrivons enfin à Ghoha Gate, d’où nous entrons dans le Parc. Quelques centaines de mètres plus loin, un point d’eau sur la droite et 3 énormes éléphants. Avec toute cette végétation, nous apercevons toujours les animaux à la dernière seconde, une fois arrivés à leur hauteur. Le soleil est haut à présent, et le sable, profond par endroits, devient de plus en plus mou. Nous nous enlisons deux fois, mais le Defender est un vrai tracteur, et nous repartons à chaque fois, labourant la piste. 4h20 après le départ, nous arrivons au Campsite. Un nouveau pont rend le passage de la rivière très facile, et on se pose à notre emplacement, pas fâchés d’être arrivés.
Le temps de nettoyer la voiture et le matériel (les secousses de la route ont renversé les bidons d’eau et le charbon de bois, il y en a partout), de déplier les chaises, d’ouvrir les bières, lorsque soudain apparaît entre les arbres un éléphant imposant, venant de l’emplacement voisin! Silencieux, il arrive tranquillement, droit sur nous. Calmes mais alertes, on range rapidement toute la nourriture et on se met dans la voiture. Il passe à 5 m et commence à se frotter à notre arbre, puis, nonchalamment, repart continuer sa tournée, en balançant ma chaise au loin d’un mouvement de trompe. Elle était sur le passage, l’idiote. Et moi dessus avec ma bière, une minute plus tôt.

(au milieu, Converse taille 44 : )La visite des sanitaires, véritable place forte entourée d’un mur en béton armé renforcé d’un talus en terre, en dit long sur la présence des éléphants. Après Savut (on apprendra plus tard que c’est le nom de notre invité surprise) et les monstres vus à Ghoha, on a notre dose pour la journée. Pas de drive cet après-midi, on finit de ranger, préparer le barbecue et bouquiner sous l’arbre, l’oeil ouvert pour toute visite impromptue.

On admire le coucher de soleil sur la rivière Savuti, qui coule à nouveau depuis 2 ans, après presque 20 ans de sécheresse.
samedi 14 mai - jour 6 Savuti La nuit a été froide, la lune pleine et lumineuse, et on n’a pas beaucoup mieux dormi. On se présente à 7h30 au Savuti Safari Lodge, ils sont abasourdis, ils n’ont jamais vu des selfdrive arriver aussi tôt : ) Mais l’accueil est très chaleureux et la prise en main absolument parfaite. Linge sale hop, thé et cookies hop, game drive improvisé avec guide perso hop! et nous voilà partis pour explorer le Savuti. Metal est excellent, drôle, connaisseur et bon tracker. Carole est sous le charme, et moi aussi.

Nous voyons quelques zèbres, éléphants, et ... un léopard! et ... un autre léopard, à peine plus tard! Quelle chance, et quelle beauté! Il s’agit d’abord de la fille, qui longe la piste sur quelques mètres devant nous, puis de la mère, posée sur un tronc d’arbre mort pendant plusieurs minutes. Nous l’observons goulûment, je suis en admiration totale! Je n’ai qu’un appareil compact : les photos au zoom numérique sont de très mauvaise qualité, mais le souvenir est intact.


Retour au lodge, brunch parfait, on rencontre un couple de vieux anglais, tout droit sortis de l’imaginaire du safari (Dr Livingstone et sa femme je présume) et un couple de juges brésiliens, puis on s’installe dans la chambre, superbe.


Longue douche, courte sieste, et on repart pour le drive de l’après-midi, toujours seuls avec le guide. Metal nous explique comment le fait que la rivière coule à nouveau a modifié l’écosystème, et que nous ne verrons pas le célèbre groupe de lions qui s’attaquait avant aux éléphants : des luttes de pouvoir ont dispersé le groupe, et l’eau abondante a changé les habitudes. Le parcours est varié, nous voyons plusieurs girafes et une troupe de 25 éléphants qui se dirige vers un point d’eau.


Il y a des tout petits qui sont à tomber, avec leur bout de trompe hors contrôle. GinTo au coucher du soleil, une vraie carte postale avec la girafe au loin et les zèbres au premier plan, puis retour au lodge.

Nous y rencontrons Pierre Jaunet, qui nous rejoint au bar, entendant que nous parlons français. Il nous parle de sa longue expérience du Zimbabwe et du Botswana, on se renseigne sur la qualité des pistes pour la suite du voyage, puis on passe à table avec ses amis, Tim et June Liversedge, sur la belle terrasse avec vue nocturne sur le point d’eau et la rivière. Au cours du repas, Tim nous racontera plein d’anecdotes sur le Botswana, où il réside depuis 40 ans, ayant été conservateur à Chobe, reconstruit le Khwai Lodge, construit la route entre North Gate et South Gate à Moremi et étant maintenant réalisateur et producteur de documentaires animaliers. A moment donné, nous remarquons la présence soudaine d’une trentaine d’éléphants venus s’abreuver au point d’eau (puisée en profondeur, l’eau est minéralisée). Arrivant en vagues régulières, tout petits compris, ils remplissent la plaine juste à quelques mètres devant le deck. Il en arrive toujours plus, comme si ça ne devait pas s’arrêter, déclenchant exclamations et enthousiasme fasciné de notre part. Même Tim est bluffé. Une soirée inoubliable, d’autant que nous aurons la chance de voir aussi des lycaons («wild dogs») et des hyènes, et qu’un léopard a été aperçu dans l’enceinte du lodge. Nous discutons encore tard dans la nuit, puis dodo.
dimanche 15 mai - jour 7 Savuti > Moremi La nuit est réparatrice, réveil à 6h et départ à 7h30. Nous partons pour Third Bridge, et les avis divergent sur la route à prendre. Il y a beaucoup d’eau à Moremi, et la piste entre North Gate et Xakanaxa est fermée. La première option est de passer par North Gate et descendre sur South Gate pour remonter ensuite sur Xakanaxa ou Third Bridge, mais les passages sont très difficiles autour de Khwai et North Gate, et on nous déconseille de prendre cette route seuls. La deuxième est de prendre la gravel road par Mababe et remonter sur South Gate, c’est moins intéressant, plus long mais plus sûr. Un groupe d’italiens va prendre la route de North Gate dans 2 camions avec guides, nous discutons pour nous joindre à eux, mais finalement ils partent sans nous attendre. Tant pis, nous aviserons à Mababe Gate. Nous embarquons deux planches en guise de «sand ladders» et prenons la Sandridge road. La piste est belle, et nous restons concentrés, Carole sur l’apparition d’éléphants sur la piste, et moi sur les passages de sable mou et profond. On n’a pas trop envie de s’ensabler puis d’avoir des éléphants sur le dos pendant qu’on déblaie. Un ou deux passages délicats (arbres en travers de la piste au milieu d’un passage de «hauts fonds») et nous voilà à Mababe Gate. Le Ranger nous déconseille lui-aussi de passer seuls par North Gate. Bon, d’accord, on ne va pas insister, c’est vrai qu’on n’a croisé aucune voiture de toute la matinée. Mais la gravel road est atroce, pleine de nids-de-poules, et le Defender, qui était jusque là irréprochable, se comporte très mal, perdant régulièrement l’adhérence au-dessus de 30 km/h. Je ne pense pas à dégonfler les pneus, j’aurais dû! La route est un calvaire, d’autant plus incompréhensible que les rares autres voitures foncent sans problème. Je me sens comme Gaston Lagaffe dans son tacot : ). Nous remontons ensuite vers South Gate et entrons dans le Parc. A l’entrée, on nous déconseille la route directe vers Third Bridge, il faut aller sur Xakanaxa puis continuer sur Third Bridge. La piste est de plus en plus belle, on roule bien, la Mopane Tongue est verte, les arbres sont hauts et feuillus et nous ne traversons que quelques passages boueux.

Nous atteignons enfin Xakanaxa, après 7h de route! C’est long, trop long... Il reste encore 40 mn pour rejoindre Third Bridge, et on en a un peu marre. On va voir s’il y a de la place ici. Le campsite est plein, on essaye les lodges, et coup de chance, le Xakanaxa Moremi Safari Lodge nous accepte à l’improviste, passés les conciliabules d'hésitation devant cette situation inhabituelle. Et à prix réduit (pour Xakanaxa!), puisqu’on nous propose le Full Board et toutes activités à 100 € par personne. Le lodge est superbe! Les tentes ont chacune une petite terrasse donnant sur le delta et les hautes herbes, et salle à manger, bar, salon et coin autour du feu ouverts s’articulent le long du canal, sur un deck qui serpente entre les grands arbres.


On bouquine le reste de l’après-midi, le coucher de soleil est magique, on est biens. On apprend que la semaine dernière encore, il pleuvait à verses. Ca explique les routes coupées et les trous d’eau profonds qui barrent l’accès aux lodges.

Repas léger, échanges concernant l’état des pistes vers Savuti avec un couple de SudAf et on se couche, épuisés.
lundi 16 mai - jour 8 Xakanaxa Moremi Game Drive à 6h30 avec Oli, excellent tracker : il s’arrête soudain, regardant des traces au sol. Il entend ensuite les cris d’alerte des singes. Plus loin, repère la direction où regardent les impalas, et nous mène droit sur un magnifique léopard, qui suit la piste devant nous. On est vernis! On le suit, faisons un court détour, puis, moteur arrêté, l’observons passer à 3m de nous, calme et indifférent à notre présence. Nous sommes bouche bée.

Puis les autres voitures, alertées par radio, déboulent de tous les côtés, mais il est parti. Nous le reverrons un peu plus tard, grâce à l’oeil perçant de Carole, assis immobile à l’ombre d’un buisson, nous regardant droit en face : impressionnant. Nous voyons également de très beaux kudus et un troupeau d’éléphants, dont un petit qui n’a pas froid aux yeux et cherche à nous intimider.


Brunch au lodge, lecture sur le deck, nous décidons finalement de ne pas aller à Third Bridge. La route du sud, peu recommandée, nous contraint à revenir par Xakanaxa, ce qui nous fait faire un aller-retour quasi-inutile, et surtout rallonge une route déjà longue demain. Avec quelques regrets - mais du confort - on reste au lodge une nuit supplémentaire. Game Drive avec un autre guide à 15h30, en direction de Third Bridge justement, où certains ont vu la veille un jeune lion mâle prendre la pose dans une clairière. On fait un crochet par une carcasse d’hippopotame, victime d’un combat des chefs qui s’est terminé en agonie dans l’enceinte d’un lodge.

Les paysages sont à tomber, les arbres majestueux, les couleurs vives, il y a une beauté et une énergie incroyables.


Nous nous engageons sur les pistes secondaires, parfois à peine visibles, avec des passages compliqués dans les marais, l’eau entrant dans la voiture par les portières. Il faut sérieusement connaître, sinon c’est l’enlisement assuré.

La piste est là, à droite. Où ? Ben là... : )On se regarde avec Carole : on ne serait jamais passés par ici, seuls en selfdrive. On passe non loin du campement de Veronica Roodt, qui vit seule et isolée, sous tente, avec un aide bushman. La saison n’est pas la plus riche en faune, le haut niveau des eaux éloigne beaucoup d’animaux, et notamment les guépards. Il pleut entre novembre et mars, puis le delta est haut entre avril et juin. C’est à la saison sèche hivernale, entre août et septembre, que l’on voit le plus d’animaux, mais avec une végétation sèche, jaune et des arbres sans feuilles. Nous voyons quand même beaucoup d’éléphants.

Plus loin, soudain, un grand mâle en rut vient droit sur nous, l’oeil mauvais... Surtout ne pas reculer, faire gronder le moteur de manière régulière, le face à face dure un moment, puis il finit par nous contourner… Décidément c’est très impressionnant, et ça fait peur. Il est énorme et, comment dire? Pas content quoi. Puis nous avons la chance de tomber sur une meute de 6 lycaons qui se reposent dans une clairière, après une chasse infructueuse. Etonnante similitude comportementale avec les chiens.


Retour au lodge, un peu de lecture, repas et dodo confortable, dans une belle chambre éclairée aux bougies. Pleine lune sur le delta.

mardi 17 mai - jour 9 Moremi > Boteti River Départ tôt pour Boteti. Pour une fois, la route va aller en s’améliorant, et ça fait drôle de rouler sur le bitume. On aide un français à changer sa roue à South Gate, il revient du Kalahari où il a vu 6 lions en 5 jours. On arrive en début d’après-midi à Meno-A-Kwena (le GPS n’était pas du luxe). Le lodge est un camp de toile, type safari mobile mais permanent, avec du mobilier et des objets dans le style des années 50 (tiens, il y a une photo de Tim dans le tas).

Le camp domine la rivière Boteti, avec le Parc du Magkadigkadi en face, la vue est splendide. Tout se fait au feu de bois, y compris l’eau pour la douche, et toujours cette vue plongeante, partout.


Il y a des nuages, pour une fois. L’après-midi est passée à observer les rares animaux, en faisant attention aux serpents apparemment nombreux, apéro avec Anita et John qui rentrent eux aussi du Kalahari, où ils ont croisé une lionne et ses 3 petits, dans leur campement, au petit déjeuner. Voir Anita, sud-africaine habituée au bush, mimer comment elle s’est jetée tête la première dans la voiture, nous fait encore sourire aujourd’hui, mais est surtout rassurant : ils ne sont pas tous fous : ) Excellent repas sous la toile de parachute de la tente principale, pleine de détails, d’armoires et de caisses à l’ancienne. Bonne nuit, pleine lune, pluie au milieu de la nuit, et rugissements de lions au loin. A moins que je n’aie rêvé, Carole n’a rien entendu?

mercredi 18 mai - jour 10 Boteti > Gweta Petit déjeuner et observation de 4 éléphants pas tranquilles en contrebas, au bord de la rivière.

On hésite entre deux routes pour rallier Planet Baobab : soit à travers le Parc Magkadigkadi Pans, ce qui implique de prendre le bac à Khumaga (il n’y en a qu’un le matin?) et ressortir par Phuduhudu Gate, soit en faisant le tour par Motopi. Les incertitudes liées au bac et le temps de route sensiblement plus long de l’option Parc font pencher la balance pour la seconde. La route est facile et nous arrivons tôt dans un lieu décontracté, avec quelques locaux et de beaux baobabs. Le ciel est gris et nuageux et c’est ce soir que nous avons prévu de dormir à la belle étoile dans le Pan. Malgré le temps menaçant, nous partons quand même à 14h, avec une famille d’australiens (père et fils tout contents, mère et belle-mère pas du tout : ). Au programme : visite de suricates, nuit dans Ntwetwe Pan, et le lendemain retour par Chapman’s Baobab. La route est cahoteuse, longue, pas très intéressante et il fait rapidement froid. En chemin nous passons voir les suricates : pas fous, ils ne se montrent pas par ce temps. Nous continuons le chemin jusqu’à l’étendue plate du pan, et arrivons au camp incongru préparé pour la nuit : une table et des chaises posées au milieu de rien, ce vestige asséché de lac mésozoïque où rien ne pousse, rien ne vit. Le guide prépare les grillades et le pain, fait sur place à partir de maïs et de bière. A cause des nuages, il fait déjà sombre, mais en une minute le coucher de soleil embrase le ciel bas, le Pan prend feu, on est émerveillés.

Repas rapide et on se couche dans les «bedrolls» utltra-chauds et confortables. On va bien dormir, et je me réjouis de me réveiller à l’aube dans ce désert, on voit déjà la lune qui fait quelques apparitions. Malheureusement, vers 22h, quelques gouttes de pluie de trop nous font tout remballer en vitesse. Lorsque la croûte du Pan est mouillée, les voitures s’embourbent profondément, on ne peut pas rester. Quel dommage !! Surtout que lorsque nous arrivons au guesthouse après un drive de nuit dans le froid, le ciel est complètement dégagé et la lumière de la lune inonde le bush... Il s’en est fallu de rien! Les regrets seront persistants. C’était en plus la seule raison qui nous avait fait choisir Planet Baobab, plutôt que Nxai Pan qui nous attirait beaucoup.
jeudi 19 mai - jour 11 Planet Baobab Réveil tranquille, grasse matinée (8h). Il fait beau, l’air est pur. Petit déjeuner et farniente. On envisage un temps de retourner dormir dans le Pan, mais le guide est malade (il a pris froid?), bon, on se fait une raison, et tant pis pour les suricates qu’on avait tellement envie de revoir. Lecture, sieste, on prépare les bagages et la voiture pour la rendre le lendemain à Maun. Le soir, on mange typique botswanais «Bogobe le Nyama», délicieux ! L’ambiance locale promise laisse à désirer : il n’y a personne : )
Vendredi 20 mai - jour 12 Gweta > Maun > Okavango Réveil à 5h30, départ de nuit à 6h. Le lever de soleil est superbe et rapide, juste après la lune et les étoiles. Ca change vite ! Nous faisons un détour par Nxai Pan pour voir les Baine’s Baobabs. Le paysage du parc rappelle un peu la Namibie, avec zèbres et oryx. Ca donne envie d’y passer plus de temps, d’autant que tout le monde est là à cette saison, même si nous ne les voyons pas ce matin : lions, guépards et léopards. Les baobabs sont imposants, millénaires plantés sur une île au milieu du pan.


On continue la route pour arriver à Maun, où nous rendons la voiture à Mac (Kenzie), quinquagénaire sympa et décontracté, rosé dans son bleu de mécano. On a bien aimé le Defender, qui a été solide et fiable, même si de loin pas de toute première fraîcheur, et on le quitte à regret.

Nous sommes à présent arrivés à la dernière partie du voyage au Botswana, avec deux jours au Gunn’s Camp, dans le delta de l’Okavango, juste au sud de Chief’s Island. A midi nous embarquons à bord d’un petit avion pour Xaxaba; la piste de notre camp étant inondée, il va falloir atterrir à une demi-heure de là. Il y a une TV dans la salle d’attente. Coupés du monde pendant 2 semaines, l’éclair d’actualité au fin fond du Botswana nous apprend l’arrestation de DSK à NY. La planète Mars quoi : ) Nous nous réjouissons de survoler enfin le delta, dont nous avons tant entendu parler. Le survol est sympa, même si on est pas mal secoués dans le coucou qui tangue et vole de travers, et j’ai la chance d’être à la place du copilote pour observer autant les gestes du pilote que l’Okavango au-dessous, très bleu et immergé.

A l’arrivée, des guides du camp nous attendent pour un transfert à pied, en pirogue «mokoro» et en bateau à moteur pour arriver au lodge, joliment placé au bord d’un canal. Les tentes sont plus loin, via une passerelle au milieu des hautes herbes, sous les grands arbres, toutes avec vue sur le delta. Elle sont immenses, avec douche et baignoire à l’extérieur, une terrasse à l’avant, et une sorte d’antichambre qui fait office de bureau et salon.


Départ pour une balade «sundowner» en bateau, beaucoup d’oiseaux (marabouts, african jacana...) et plusieurs éléphants, que nous sommes surpris de voir aussi loin dans le delta submergé. Un mâle en rut («smelly») traverse la rivière juste devant nous, c’est très sympa à observer, il ressort de l’autre côté, la ligne de flottaison bien visible. Le coucher de soleil est rouge, orange, rose et violet.


Repas au lodge avec Jinx, le manager un peu envahissant qui monopolise la parole et l’attention, mais entraînant. Puis au lit, après une belle et longue journée! Quand je pense que le matin nous étions parmi les baobabs gigantesques, au milieu d’un pan désertique, quel contraste!
samedi 21 mai - jour 13 Okavango La nuit a été fraîche, on a entendu plusieurs hippopotames, réveil à 6h pour un départ en «mokoro». La balade est lente et silencieuse, on glisse entre les herbes et les nénuphars au lever du soleil, quel plaisir. On accoste sur une rive, pour continuer à pied.

J’attendais ça depuis longtemps, on n’a pas l’occasion de marcher dans les parcs nationaux au Botswana. Le rapport à la nature est tout autre lorsqu’on est là, vulnérable, au milieu de la végétation. Nous croisons une grande famille de babouins, plusieurs phacochères pas trop craintifs, des impalas beaucoup plus, et quelques traces d’éléphants et zèbres. Et toute une flopée d’oiseaux : aigle, martin-pêcheur, cigogne, marabout et d’autres très colorés (oui, nous ne sommes vraiment pas des spécialistes : ) Retour soyeux en «mokoro», délicieux brunch suivi d’une douche à ciel ouvert sous les grands arbres, et lecture dans la tente. A 15h nouvelle ballade en bateau, assez semblable à la veille.

Apéro dans la tente et repas animé par les contes africains de Jinx. Impala rôti, asperges, on mange bien au Gunn’s Camp.
dimanche 22 mai - jour 14 Okavango > Maun > Windhoek Grasse mat’ monstrueuse (7h : ). La nuit a été moyenne, les oiseaux, insectes, grenouilles et hippos sont bien là. Petit déjeuner copieux (oeufs brouillés et tomate, saucisse, bacon, corn-flakes avec joghurt et fruits frais, miam). Nous profitons d’un moment calme pour écrire quelques cartes postales puis départ en bateau pour l’aéroport de brousse. Derniers nénuphars et African jacana, et nous voilà débouchant sur la piste d’atterrissage en terre avec les bagages, sortant de nulle part. Le vol secoue pas mal et la vue est belle : les patches d’îles et d’arbres, avec les traces des pistes des animaux, dessinent une carte fascinante, tantôt émergée, tantôt immergée, de différents verts, beiges, bleus et noirs. Comme des rides sur la peau, les pistes des animaux sillonnent la terre. Changement d’avion à Maun, et vol vers Windhoek, très excités à l’idée de retourner en Namibie! L’aéroport est familier, il y a une heure de décalage horaire avec le Botswana, nous faisons un peu de change, prenons une carte SIM et en route pour Asco, où nous récupérons le Hilux Double Cabine avec tente sur le toit. Aïe, il n’y a pas de 2e batterie et le frigo ne marche pas lorsque le moteur est arrêté. La tuile. Et il est trop tard pour changer de véhicule. Tant pis, on avisera. Il y a beaucoup d’eau à Windhoek, et on traverse un gué en pleine rue, chose que l’on avait pas connue en mars 2009. On retrouve la pension Londiningi, et Nathalie et Alex avec plaisir. David Rey, notre guide pour le Kaokoland, nous y rejoint pour faire connaissance et régler les derniers points. Au moment de préparer le voyage, nous avions beaucoup hésité sur la manière de voyager dans le Kaokoland. Devant la plupart des avertissements, nous avons finalement exclu le voyage en solo, même munis de téléphone satellite. Il restait soit l’option de trouver une autre voiture intéressée aux mêmes dates, soit un guide. Nous en avons contacté plusieurs, dont David, recommandé par notre amie Ruth. Puis les échanges de mails avant le départ ont achevé de nous convaincre de son sérieux. Mais nous ne l’avions jamais rencontré jusqu’à ce soir. RV est pris pour le surlendemain à Opuwo. Un pavé de springbok aux truffes du Kalahari plus tard, nous nous couchons pour une belle et longue nuit.
lundi 23 mai - jour 15 Windhoek > Opuwo Excellent petit déjeuner, copieux, frais et varié, on mange toujours aussi bien à Londiningi. On prend la route à 8h30 après avoir réservé la nuit du 2 juin, veille du retour. Quel plaisir de rouler à 120 Km/h sur une route asphaltée, dans une voiture confortable et souple. Arrêts successifs à Otjiwarongo, Outjo (délicieuse Bäckerei et étonnant Biergarten où les serveuses Damara parlent allemand), Kamanjab (première Himba, sublimement belle, qui sort de l’épicerie) et Kavita Lion lodge, où on envisage éventuellement de passer la nuit, le Hobatere lodge étant malheureusement fermé pour de tristes histoires avec la Communauté. Les activités avec les lions ne sont que le matin, le lodge est désert, on décide de continuer notre chemin. On tente le Community Campsite d’Hobatere, un peu plus loin en face de la porte Ouest d’Etosha, un très bel endroit, mais on n’est pas complètement emballés. Finalement, la décision est prise de continuer jusqu’à Opuwo, ça devrait le faire au niveau timing et du coup on partira plus tôt pour le Kaokoland. On arrive au coucher du soleil, la vue sur la vallée est très belle, avec la fumée de tous les feux qui s’allument, et une légère brume qui s’installe. On aura finalement roulé toute la journée, mais par rapport au Botswana, c’était du beurre, de la double crème, on n’est même pas fatigués. Opuwo est un melting-pot impressionnant. Beaucoup de Himbas traditionnels, mélangés aux Hereros en costume XIXe (quel contraste!) et au reste de la population, de tous genres. On s’installe au campsite, où nous tombons sur David, qui est lui-aussi arrivé plus tôt que prévu, son RV à Swakopmund ayant été annulé. Ca tombe bien. Apéro au lodge, belle vue sur la piscine et les montagnes environnantes. Le contact avec David est excellent, on se réjouit!
mardi 24 mai - jour 16 Opuwo > Orupembe Réveil à l’aube, on n’a pas entendu les bruits de fête au loin qui ont duré, à ce qu’il semble, toute la nuit. Le campsite est presque plein, avec notamment un bus / camion rempli de français. Leurs discussions animées sont une musique familière qui nous font sourire, un brin nostalgiques. L’un d’eux, peut-être pas bien réveillé, ou excluant d’emblée la possibilité, nous pose trois questions de suite en anglais, sans réaliser qu’on répondait à chacune en français. Il est ensuite reparti, et on ne saura jamais s’il s’en est rendu compte : ) ? On fait les courses pour 7 jours d’autonomie au supermarché, avec toujours ce mélange étonnant, dans cette ville carrefour où tous se croisent. Plein d’essence à ras-bord et départ pour une nouvelle longue journée de route. Il est 9h30. David part devant avec son Land Cruiser, on le suit à distance, une fois le nuage de poussière retombé : à chaque intersection, s’il ne s’est pas arrêté pour nous attendre, c’est que c’est tout droit. On quitte rapidement la vallée d’Opuwo, les paysages évoluent, puis changent souvent. La piste rétrécit, puis devient cahoteuse par endroits, voire délicate avec des passages de pierriers, mais sans jamais être trop difficile. On passe des lits de rivière (Hoarusib), des canyons, des goulets, des cols, des vallées étroites, d’autres beaucoup plus larges, on aperçoit un marcheur solitaire - minuscule point perdu dans l’immensité.


On croise des Himbas à la pompe à eau de Sanitatas. On a acheté à Opuwo de la farine et du tabac, David leur en donne une partie, échange quelques mots, et obtient l’autorisation de faire des photos. Je dois me faire prier, car je n’ai aucune envie de faire le voyeur, mais c’est malgré tout un moment unique.

La timidité est de mise chez les jeunes filles, qui se dérident sensiblement lorsqu’elles voient le résultat sur l’écran de l’appareil. Les enfants s’esclaffent et se tapent sur les cuisses. On continue notre route et peu avant Orupembe, alors que le soleil descend, on choisit un emplacement de bivouac à côté de la piste, au milieu de Bushman Grass et de quelques arbres. On aura croisé beaucoup de vaches, de chèvres et d’ânes, et quelques oryx, autruches et springboks.


Magnifique coucher de soleil (17h30), la lumière est belle, on est seuls au monde et heureux. Dîner au coin du feu, l’air s’est rapidement refroidi, il est temps de se coucher.
mercredi 25 mai - jour 17 Orupembe > Hartmann Petit déjeuner au lever du soleil, on est encore un peu fripés.


La compagnie de David est très agréable, et il est très compétent. Ses connaissances du pays sont vastes et complètes mais il n’impose pas, il est sûr, a un sens de l’humour qu’on apprécie, il est prévenant et attentif, c’est un bonheur. Départ à 8h, on arrive rapidement à Orupembe (étrange ce poste de police perdu au milieu de nulle part) pour continuer et s’enfoncer vers le Nord, soleil dans les yeux. Orange Drum, quelques bifurcations et nous voilà enfin dans la vallée de Hartmann, but de notre voyage. C’est magnifique… On sort de la piste centrale pour rejoindre notre emplacement de bivouac en hauteur. Il a tellement plu cette année que tout est recouvert d’herbe haute, alors qu’en temps normal ce n’est que sable rouge et roche. David découvre le phénomène pour la première fois, alors qu’il y vient plusieurs fois par année depuis 15 ans. Le Hilux ne parvient pas à monter une pente raide avec du sable mou. On tente les vitesses courtes, le Diff Lock, rien n’y fait. Recul pour prendre de l’élan, dégonflage des pneus à 0.8 bar, et on fonce comme des dératés : ça passe tout, tout juste. Il manque un peu de puissance mais c’est passé. Deux autres passages délicats se font sans problème, c’est impressionnant l’efficacité des pneus -très- dégonflés sur le sable meuble. Le lieu de bivouac est idéal, situé entre une falaise et un gros rocher granitiques, ce qui offre de l’ombre pratiquement toute la journée.


On s’installe, petite douche et balade à pied vers un point de vue en hauteur. La vue est magnifique, d’un côté la vallée principale de Hartmann en contrebas, de l’autre la vallée secondaire et au loin, les dunes de la Skeleton Coast. On reste un long moment à contempler en silence, sous une légère brise.


Retour au bivouac et apéro pour le coucher de soleil. Le gros rocher forme une arche, et en passant dessous on accède à un promontoire qui surplombe la vallée, plein ouest et le soleil qui descend sur les dunes. Le GinTo est mémorable, on est bouche bée, c’est vraiment un endroit magique.


Grillades et petits pois à la nuit tombée, avec le bois ramassé en route, il fait extrêmement doux c’est un bonheur. Coucher à 20h, réveil 2 heures plus tard, le vent s’est levé et fait claquer violemment la toile anti-pluie. Démontage à la frontale, à poil sous les étoiles.

jeudi 26 mai - jour 18 Hartmann Réveil à 6h, il fait bon, la lumière est très belle, on descend dans la vallée principale pour aller au bout de la piste, vers des dunes en forme de croissants, ça tombe bien pour le petit-déjeuner : ) On se régale, le soleil s’est levé, les ombres sont longues, et les discussions intéressantes et décontractées.


Puis départ vers la 1ère vallée, la plus à l’est. Un village himba est posé au milieu de dunes roses - apparemment le lodge de luxe voisin a fait en sorte de pérenniser la présence des semi-nomades - et on descend vers la rivière Kunene. Elle est là, large, puissante, bordée de végétation et de crocodiles, vision étonnante dans ce paysage désertique et dramatique.

On croise un jeune berger himba et ses chèvres qui éternuent, avant de rencontrer 3 himbas adultes qui descendent chercher de l’eau à la rivière. Deux jeunes à dos d’âne, souriantes, et une vieille matriarche à pied, plus austère et pressée, qui se laissent photographier en échange de farine.


On rentre au bivouac pour la fin de matinée, exploration à pied des environs, sieste, lecture, déjeuner, re-sieste, balade, dur quoi ! : )

On ne voit pratiquement pas de grands animaux, la vie se trouve à l’échelle miniature, avec criquets et autres bugs qu’on observe à plat ventre. A 15h30 on prend la route d’un sommet plus proche de la Skeleton Coast pour le ‘sundowner’. En route, sur les pentes recouvertes de duvet, on passe devant un terrier de suricates, qui disparaissent à notre approche. On attend en vain qu’ils ressortent. On continue la piste jusqu’au dernier sommet, la pente est raide, heureusement que le Land Cruiser de David est puissant. Et là… c’est indescriptible! … Les dunes de la Skeleton Coast s’étendent à perte de vue, tournent autour de notre point de vue sur 210°. Au sud, on voit clairement la limite entre le désert et la vallée secondaire de Hartmann, les dunes s’arrêtent brusquement, tandis qu’au nord, elles tombent dans la faille de la Kunene, avec les montagnes noires de l’Angola au-delà. Et à l’ouest, la brume de l’océan se mélange au soleil couchant sur une mer de dunes.



C’est le point le plus au nord-ouest de Namibie où il est permis d’aller. On voit d’ailleurs la piste réservée aux rangers percuter les premières dunes avant de disparaître au milieu du sable. Le vent est violent, mais on reste des heures, transportés, envoûtés.

Carole est à gauche.Finalement le soleil se couche, on doit quitter le lieu, muets d’émerveillement durant tout le trajet de retour. Un bon plat de pâtes et dodo, il fait toujours aussi doux, c’est vraiment très agréable.

La nuit est magnifiquement étoilée.
vendredi 27 mai - jour 19 Hartmann > Purros Lever de soleil sur la Hartmann Valley...

Nous partons pour Purros, les pneus toujours à 800 grammes. David nous fait prendre une piste non-indiquée sur les cartes, qui longe la Skeleton Coast. On roule une heure, séduits par la beauté des paysages, avant de s’arrêter sur de petites dunes pour le petit déjeuner.


Les paysages changent, on passe Green Drum, des dizaines et des dizaines d’oryx galopent au milieu d’une vallée granitique, puis c’est un désert de cailloux, des rivières asséchées, un peu de gravel «tôle ondulée», des pistes secondaires inconnues, quelques girafes dans le lit de la Khumib River et enfin l’arrivée splendide à Purros. Les montagnes violettes entourent le lit très vert et dense de la rivière Hoarusib.

On s’installe au Campsite, ça fait bizarre de revoir des gens : ) Après le déjeuner, on va remonter la rivière, à la recherche des éléphants et des lionnes du désert. Les trois mâles ont malheureusement été tués en 2010, par des chasseurs. On remonte la rivière, tombant rapidement sur les premières traces, impressionnantes, bien fraîches, elles ne sont pas loin…

Commence la traque savante et complexe, mais bien plus haut, toujours pas de fauves. On tombe sur un groupe d’éléphants du désert, dont un tout petit à croquer et un mâle qui barrit à notre passage.


Le soleil se couche, il est temps de retourner sur nos pas, lorsque soudain on les repère, allongées tranquillement au bord de la rivière. Grosses paluches, bonne tête, bien en chair, elles nous regardent tranquillement, à 20m. David nous explique en chuchotant, entre deux prises de vues, le travail de Flip Stander qui documente toute l’activité des lions du désert à l’aide des colliers radio (www.desertlion.info).

Ravis, nous rentrons au Camp pour un dîner de patates et «gemsquash» au feu de bois. La soirée est délicieuse, c’est toujours aussi agréable de discuter avec David et écouter ses histoires. Dodo tôt pour se lever à l’aube, on est impatients de retrouver nos lionnes : )
samedi 28 mai - jour 20 Purros Réveil à 5h45 (en fait 4h45 car on a oublié de changer d’heure sur le réveil depuis le Botswana, grrr : ), départ de nuit à 6h, c’est le bon moment pour revoir les lionnes. On traque, on observe, on guette, trace après trace, minutieusement, les sens aux aguets, mais rien, pas de lionnes. Petit déjeuner au bord de la piste après 2h de recherches infructueuses, en regardant une centaine de springboks descendre par vagues successives du pied des montagnes vers la rivière pour s’abreuver. Montés sur ressorts, ils sautent, bondissent comme des gamins surexcités et réjouis. Peut-être que les lionnes sont juste à côté et vont trouver le spectacle à leur goût? On attend, scrutant de tous côtés, mais c’est peine perdue. Le soleil est haut à présent, elles doivent être tapies dans l’ombre, invisibles. Plus loin on revoit les éléphants, si particuliers dans ce décor montagneux, puis retour au camp, avec un crochet par la case supermarché du village. Case au sens propre : ) A l’intérieur, quelques rayonnages, deux jeunes qui jouent au billard, un juke box fou et une femme ivre morte, qui titube de personne en personne. On en profite ensuite pour sonder l’entrée du canyon de l’Hoarusib, piste prévue pour le lendemain, mais a priori encore impraticable, ce qui se confirme avec un sol très mou, collant et imbibé. Quoique, une voiture estampillée «Club 4x4» nous dépasse et s’enfonce plus loin, pas farouche. Déjeuner au camp, douche, sieste, et c’est reparti pour la chasse aux lionnes. On tourne, retourne, re-retourne, décidément ça veut pas… Au sommet d’un point de vue en hauteur, assez haut le long de la rivière, on admire les montagnes et repère en contrebas le groupe d’éléphants, dans la lumière du couchant.

On se rapproche bien, un petit est parmi eux, et on reste un long moment à les observer en se régalant. Le petit est craquant... Oups! Il faut déguerpir soudain en vitesse, on s’est retrouvés encerclés par d’autres congénères arrivés par derrière, et deux mâles nous font comprendre - on comprend très bien dans ces cas-là : ) - qu’on doit dégager fissa.


On redescend toute la rivière vers Purros, l’espoir de revoir les lionnes s’amenuisant au fur et à mesure que le camp se rapproche, et nous voilà de retour. Pas de fauves pour aujourd’hui. Mais au dîner, excellent poisson aux épices de David! Soirée très agréable à nouveau, et dodo.
Ps. On ne reverra plus les lionnes, et le 10 juillet 2011 toutes les trois seront retrouvées mortes, empoisonnées, sonnant la fin du groupe de lions de l’Hoarusib. Heureusement d’autres groupes continuent, Hoanib, Auses, Obab, Ugab et peut-être que certains reviendront vers l’Hoarusib.
dimanche 29 mai - jour 21 Purros > Hoanib River Réveil tôt pour monter sur une colline et prendre le petit déjeuner avec la vue au lever du soleil. Ca caille grave. On remarque à nouveau que l’air se refroidit sensiblement quelques instants à peine avant les premiers rayons, chacun y va de sa théorie, mmh, personne ne convainc vraiment : ) La vue est à 360°, la vallée de Purros est splendide avec la large coulée verte de végétation autour de l’Hoarusib, lacet d’argent dans l’ombre des montagnes couleur betterave.

Nous partons pour notre prochaine étape, la rivière Hoanib, via Amspoort, mais malheureusement sans passer par le canyon de l’Hoarusib. On n’est toutefois pas déçus, les paysages sont variés, les dunes rencontrent les collines de basalte et on traverse de vastes plaines et étendues d’herbe (elle est partout cette année, au grand étonnement de David). On ne se lasse pas de cette beauté, parsemée d’oryx et … de suricates. On aperçoit une sentinelle dressée sur son monticule, impassible. Après l’avoir observée à la jumelle, on tente l’approche à pied, délicatement, lorsqu’elle disparaît soudain. On se poste à moyenne distance, avec vue sur les multiples sorties du terrier, mais malgré la patience et la longue attente, elle ne réapparaît pas. La piste continue et nous voilà arrivés à l’Hoanib, que l’on remonte à présent tranquillement.


Gouttes de pluie tombées juste au bon moment pour s'imprimer sur la boue en train de sécherIl y a beaucoup de sable et des traces toute fraîches de lion, apparemment un gros mâle. On inspecte, cherche à déduire où il se trouve, tourne et retourne, mais sans le trouver. Un peu plus haut, des traces de babouins autour d’un point d’eau, puis on croise un groupe de quinze éléphants du désert, qui se détachent de la végétation de la rivière, mais se confondent avec les collines environnantes.

On passe le Dubis Pass et installons le bivouac. Quelques herbes couchées signalent une présence récente. On retourne ensuite voir les éléphants, menés par une vieille femelle aux longues défenses. Un petit trottine maladroitement avec ses grosses pattes et sa trompe à contretemps. On retourne au camp, pour réaliser que les herbes couchées témoignent en fait du passage des éléphants. Pour éviter les visites impromptues, on se déplace au sommet d’une colline, au centre du cirque de montagnes formé par le Dubis Pass et les vallées de l’Hoanib et du Ganamub. Les mastodontes ne sont que récemment descendus des montagnes et ne sont pas encore complètement à l’aise avec les visiteurs. La montée est très raide, et le Hilux s’en sort bien. Le T-Bone steak cuit et sent merveilleusement bon tandis qu’on prend l’apéro devant le coucher de soleil.

lundi 30 mai - jour 22 Hoanib > Palmwag La nuit a été froide et on rêve d’un bedroll dans une tente au sol : ) Lever de soleil sur le cirque, c’est un émerveillement sans cesse renouvelé. Petit déjeuner emmitouflés, on remarque que l’hiver approche, et qu’on est déjà plus au sud que Hartmann.

Le raidillon pierreux pour descendre de la colline est impressionnant, mais la technique très simple : première courte et on lâche tout, ni accélérateur ni frein, la voiture fait le reste. On continue à remonter l’Hoanib, avec plusieurs passages en eau, et une sortie compliquée, qui nécessite une reconnaissance approfondie à pied et un choix cornélien entre plusieurs traces. Là encore, le Hilux s’en sortira bien, s’arrachant à la boue collante et escaladant le talus haut et abrupt. Quelques antilopes et pas mal de fech-fech plus tard, nous arrivons à Sesfontein, où nous faisons le plein d’essence. L’aiguille de la jauge n’a pas bougé depuis Opuwo, nous n’avons pas entamé le 2e réservoir (les balades autour de Hartmann et de Purros se sont faites dans le Land Cruiser de David, mais les distances étaient faibles). On prend la route vers Palmwag, avec girafes et springboks, on a du plaisir à retrouver la concession qui nous avait beaucoup plu lors du premier voyage 2 ans plus tôt. La gravel road est régulièrement entrecoupée de passages abîmés par les eaux. On se régale d’un délicieux steak d’oryx au campsite de Palmwag et prenons congé de David, guide parfait et tellement agréable, qui repart vers Windhoek, prévoyant un bivouac aux environs de la rivière Huab. «Choice is yours» : ) On hésitait entre Grootberg et Palmwag pour cette nuit, on choisira de ne pas reprendre la voiture, même si Grootberg nous tente bien plus comme endroit. Lecture à la piscine - on a honte? Un peu : ) - apéro au coucher de soleil, dîner et dodo.

mardi 31 mai - jour 23 Palmwag > Huab Lodge Encore une grasse mat’, énorme! 8h! C’est vertigineux! On bouquine au pieu, petit déj frisquet et départ pour le Huab Lodge, via Grootberg Pass et Kamanjab. J’avais beaucoup aimé l’endroit en 2009, découvert par hasard et choisi à l’improviste, où nous nous étions retrouvés les seuls clients aux bons soins de Jaap, hôte passionnant et attachant. Cette fois-ci, arrivant au lodge après une route facile, nous rencontrons le couple propriétaire, Jan et Suzi, qui étaient absents la première fois, en voyage dans le Kgalagadi Transfrontier Park. Mais pas de Jaap, qui est parti la veille en vacances. Dommage. Jan et Suzi nous font un accueil très chaleureux. On s’installe dans la chambre, ça fait plaisir d’être de retour, nous sommes à nouveau les seuls clients. On part ensuite pour un drive avec Jan, qui s’avère être un érudit très sympathique avec une tête de marchand hollandais dans les peintures du XVIIe siècle. Il a acheté le Huab Lodge 19 ans plus tôt, après avoir passé près de 20 ans à Etosha, où il a rencontré Suzi. La vallée de l’Huab est verte comme un jardin d’Eden, on aperçoit oryx, kudus et zèbres de Hartmann au loin, passablement craintifs. Jan est passionné d’ornithologie, identifie tous les oiseaux au chant, a une mémoire encyclopédique et les imite à la perfection. On apprend que le Huab Lodge est une destination prisée des «birders», et que la vallée abrite une dizaine d’espèces endémiques qu’on ne trouve pas ailleurs en Namibie. Retour au lodge après un GinTo au coucher de soleil et un combat d’oryx, avant de se rendre au lapa pour le dîner. L’ambiance du lieu est très réussie, et le repas présenté en langue «click tongue» Damara par Mercia est juste trop bon! La compagnie est très agréable, Jan présente les vins et nous souhaite officiellement la bienvenue, ils savent recevoir, même si une très légère couche de vernis est perceptible. On rentre se coucher repus et ravis, dans un lit très confortable.
mercredi 1er mai - jour 24 Huab Lodge Réveil de nuit pour une marche matinale à 6h avec Jan, accompagné de Tessa et Mafuta, les deux chiens du lodge. Le moment que je préfère, de loin.

Traces d'oryx sur le sel au bord de la rivièreLa Huab River est impraticable en véhicule, pleine d’herbes hautes et épaisses. La balade est très agréable, Jan regorge d’informations sur la géologie, la flore, les oiseaux, l’histoire, je l’écoute parler en m’abreuvant du paysage à l’aube, c’est un moment paisible, hors du temps.

Au retour, délicieux petit déjeuner au soleil et anecdotes sur la vie passée à Etosha. A 10h nouveau drive avec Jan, qui profite de chaque sortie pour tenir le compte des animaux dans le coin. Donc : 40 oryx, 10 zèbres, 15 kudus dont 2 petits. Ils sont clairement plus sauvages qu’ailleurs. On est seuls, forcément, et c’est très apprécié. Déjeuner au lapa, avec les meilleurs spaghettis bolognaise jamais mangés, préparés par Mona Lisa. Sans blague! Vraiment la cuisine est exceptionnelle. Après midi farniente, passée entre la Hot Spring et la chambre, lecture et cartes postales. Apéro WeizenBier Camelthorn, nouvelle brasserie à Windhoek. Il y d’autres clients ce soir, ou plutôt des amis : Berndt et Sandra, amis allemands de Suzi, et Orlando, ranger dont on fête l’anniversaire ce soir. Repas gargantuesque, chants en Damara, Pinotage et dodo.
jeudi 2 mai - jour 25 Huab Lodge > Okonjima Marche matinale, avec Jan et Orlando, en remontant le lit de la rivière. Les deux sont tout autant passionnés d’ornithologie, et s’échangent des nouvelles des amis communs. Je flotte.

Nous quittons le lodge après le petit déjeuner, direction Okonjima, improvisation de dernière minute : plutôt que de passer la dernière nuit à Windhoek comme prévu, on souhaite profiter encore un peu des animaux, et on nous a dit du bien de la Africat Foundation, qui s’occupe de préserver guépards et léopards. Le lapa est beau, très vert et entouré de plantes. Accueil sympa, bien qu’impersonnel. Nous partons avec notre guide, Nigel, namibien blanc dans la soixantaine, visiter la clinique, avec sa salle de traitement, le matériel et la documentation sur les activités menées par la Fondation. Rien d'ébouriffant, d’autant que le personnel est absent ce jour-là, mais on se rend un peu compte du quotidien, et les explications sont claires. Plusieurs types d’animaux sont soignés ici, répartis dans différentes zones de différentes tailles : ceux qui sont trop habitués à l’homme pour être relâchés (les seuls que voient les visiteurs), ceux qui ont une chance de retrouver leurs capacités de survie, et ceux qui sont toujours restés à l’état sauvage. On part à la recherche de trois guépards dans un enclos de 50 ha, que l’on retrouve sous des buissons après un bon moment passé à les localiser à l’aide de l’antenne radio et du collier émetteur. Effectivement très habitués, ils ne bronchent pas et on les observe longuement, suffisamment près pour entendre leurs ronronnements.

Traditionnel apéro au coucher de soleil, suivi peu après d’un bon dîner, mais on se les pèle grave. On renonce finalement au hide nocturne, fait trop froid et le sommeil nous tombe dessus, tant pis pour les porcs-épics…
vendredi 3 mai - jour 26 Okonjima > Windhoek > Genève Après avoir entendu des rugissements de lion au cours de la nuit, réveil à 5h30, petit-déjeuner et départ avec Nigel et Steven, pour observer les guépards à pied dans une réserve de 16‘000 ha. Nigel confirme que la Fondation s’occupe également de lions, mais qu’ils ne sont pas visibles. Les herbes au bord de la route sont recouvertes de gelée matinale, brrr, les couvertures ne sont pas de trop dans la jeep. Passé le portail de l’enclos, on se rapproche en voiture, puis lorsque le signal radio est suffisamment proche, on descend. C’est une sensation rare de marcher dans le bush, démuni, et on frémit lorsque deux kudus déboulent à toute vitesse hors d’un arbuste voisin avant de changer brusquement de direction en nous voyant. Steven le tracker marche devant, nous suivons et Nigel ferme la marche.

Après plusieurs centaines de mètres et un passage de rivière, nous les apercevons enfin, à l'affût dans les buissons, avançant lentement, avant de se mettre soudain à courir. C’est très impressionnant, on confirme, ça va vite ! : ) On les retrouve un peu plus tard, apparemment la chasse n’a rien donné, et ils se reposent au soleil. On s’approche à 10m, c’est grisant et stupéfiant d’être à pied juste à côté d’eux.



On les observe longtemps, debout, couchés, à ronronner et se lécher la pomme, c’est une fin de voyage de toute beauté, on a le grand sourire des réjouis de la crèche! Retour au lodge et départ pour le dernier trajet vers Windhoek. On rend la voiture à Asco, qui l’ausculte sous toutes le coutures et remplit le réservoir à ras-bord (on devra payer le 1,3 litre manquant alors qu’on a fait le plein à la station qui est à 200m : ) Comme on a encore du temps, le chauffeur très sympa du transfert vers l’aéroport nous emmène en ville à la recherche des verres à vins en inox qui nous ont tellement plu, mais sans succès, et après quatre magasins différents, il est l’heure de partir vers Hosea Kutako. Nous décollons à 15h30 direction Johannesburg, le visage collé au hublot pour les dernières gouttes, puis long-courrier vers Francfort avec les chants du choeur Ye Begudi qui donnent la chair de poule («Jerusalema»), short-transfer à Francfort (coupe-file magnifique, sont trop forts à Lufthansa) et arrivée à Genève au petit matin. Forcément complètement décalés… quel endroit étrange? : )
Si c’était à refaire, en mieux :
1- On prendrait une tente au sol, suffisamment grande (une tente de 4 pour 2 personnes), plutôt que la tente sur le toit. 2- On ferait étape à North Gate ou Khwai River, pour couper le long trajet entre Savuti et Third Bridge. 3- On irait à Nxai Pan au-lieu de Planet Baobab. 4- On passerait quelques jours dans le Central Kalahari Game Reserve.

Hôtel Barcelo Dominican Beach Punta Cana English translation pending
bonjour,
j'envisage de réserver à l'hôtel barcelo dominican beach à punta cana, donc si quelqu'un y a déjà séjourné j'aimerais beaucoup avoir votre avis.
je recherche également des avis et astuces pour le séjour à punta cana, merci d'avance...
6,000 kilomètres en Afrique du Sud (trois semaines en septembre 2012), partie 1 English translation pending
Bonjour à tous,
Avec quelques mois de retard, je me lance sur ce topic qui je l'espère apportera quelques infos à certains, et/ou donneront envie à d'autres d'aller passer quelques temps dans ce magnifique pays qu'est l'Afrique du Sud.
Quelques infos générales tout d'abord:Nous (ne) sommes parti (que) 3 semaines. Etant donné l'étendue des possibilités qu'offre l'AFS, nous avons bien évidemment du faire des choixNotre itinéraire s'est donc concentré sur 3 grandes zones: Parc Krugger (Nord et Centre)+Blyde Canyon, Drakensberg/Lesotho, et grosso modo la côte de Durban à Captown.Nous avons également donner la priorité à un aspect plutôt Nature & Paysages, plutôt que social & culturel, par choix mais surtout là aussi par contrainte de temps.Budget: pour l'avion, nous avons voyage avec Qatar Airlines, 600€/p l'A/R avec escale à Doha. Le reste du voyage nous a coûté ~1900€/PInfos budget: nous avons loué une voiture 3 semaines (420€), et avons assez souvent logé dans des GH assez haut de gamme. Le budget de 1900€ peut donc être facilement diminué avec des logements moins onéreux...Notre itinéraire donc:J1: Arrivée à JNB à 14h. Nous avons tout de suite récupéré notre voiture de location, et nous avons filé plein nord vers Louis Trichardt. Nous ne pouvions pas aller directement au Krugger dès notre 1er jour. Nous avons donc décidé de passer la nuit dans la ville la plus proche de la Punda Maria Gate. En effet, nous voulions parcourir le Krugger de l’extrême nord jusqu'au centre (pour ensuite bifurquer vers Blyde Canyon)J2: levée tôt pour départ par Punda Maria Restcamp. Ce camp situé à l’extrême nord du Parc (même s'il en existe un encore plus au nord). Nous avons beaucoup aimé ce camp qui bénéficie d'un certain charme désuet. Il y règne un ambiance old school safari assez sympa. Pour notre part nous avons loué une safari tent dans la catégorie +++. Nous avons quelques ballades avec notre voiture en fin de matinée et milieu d'après midi. En fin de journée, nous avons fait un game drive.
J3: Lévé tôt (bon en fait, ce sera le cas quasiment tous les jours!), et route vers le camp de Mopani. Durant la matinée, nous avons fait quelques détours pour mieux apercevoir la vie sauvage. Ce jour là était particulièrement torride (nous étions tout de même à hauteur du Tropique!), et nous avons donc profité de la piscine du Mopani Restcamp en début d'apm. En fin d'apm, là aussi petit tout de 2h en voiture pour observer la faune. Pour la nuit, nous avions fait un choix original: celui de passer la nuit dans une cache d'observation (Shipandani Hide): très rudimentaire, mais au coeur de la nature, et donc avec des règles très strictes (que je n'ai d'ailleurs pas respecté ce qui ma valu un face à face très flippant avec un buffle!).
J4: peu dormi la nuit (l'endroit ne s'y prêté guère..), nous aovns pris la route pour Olifants Restcamp, un des plus grand et mieux organiser du parc, il est situé sur un escarpement rocheux qui lui permet de bénéficier d'un panorama très sympa sur la rivière Olifants.J5: Levé à 4h, pour une ballade à pied au levé du soleil avec un ranger. Très sympa là aussi pour l'ambianceCCL sur le Krugger: nous avons beaucoup aimé l'endroit: ses paysages, l'ambiance qu'il y règne, le principe, et bien évidemment l'observation de la faune dans un état (quasi?) sauvage. Notre seul regret: nous n'avons pas réellement pu observer de prédateurs🙁. Faute à malchance on suppose... Pourtant la période s'y prétait assez bien (peu de points d'eau, et végétation très basse). Et enfin, avec le recul, c'est également le seul moment du périple où nous avons eu réellement chaud! Ca nous manquera parfois dans la suite!J5: après le Morning Walk, nous partons de Olifants et du Krugger (snif snif) pour rejoindre le Blyde Canyon. En route, après la sortie du Krugger et le passage d'une plaine, on arrive vers le Drakensberg Escarpment, et les paysages deviennent de suite grandioses. Nous logeons au Forever Blyde qui, s'il a tout d'un quartier résidentiel sans réel charme authentique, est tout de même situé à un endroit stratégique: un des meilleurs viewpoint sur le Canyon (et notamment sur les Three Rondavels), et de là partant également les meilleures randos, de 1 à 5h au choix. Nous avons fait celui de 4h (mais en 3h...), qui passe par de très beaux panoramas et qui après un longue descente, remonte vers le resort en passant par une multitude de piscines naturelles (mais eau glaciale!!)
J6: 1ère grosse journée de route (600km) qui doit nous mener au Nord Drakensberg. Nous quittons le Forever à 6h pour aller profiter du levé du soleil à un autre viewpoint (World's End), qui doit être une usine à touristes en temps normal, mais qui à cette heure bénéficie d'une ambiance paisible, où l'on peut apprécier à sa juste valeur le paysage grandiose qui s'offre à nous. Après World's End, nous passons par tous les autre endroits à voir: The Potholes (+++), Lisbon Falls (+), God's Window (+), et la ville de Pilgrim Rest (la ville a un indéniable cachet farwest, mais on se fait harceler commercialement, ce qui gâche un peu l'ambiance). Nous filons ensuite pour 8h de route et nous arrivons au Crépuscule dans le nord du Drakensberg, au Royal Natal NP. Nous logeons au Amphitheatre BackP. très sympa!J7: L'idée de cette journée était de faire la randonnée aux mythiques Tugella Falls (2ème plus haute cascade au monde!). Mais au réveil, arrgghh, il flotte et le ciel est plombé avec des nuages très bas! On rejoint qd même le départ des randos, mais au Tourism Center, on nous fait déconseille de tenter l'ascension, d'autant que les prévisions météo ne sont pas bonnes. On se résigne donc à ne faire qu'une petite rando aux Gudu Falls. Mais on revient trempé. Un peu résigné, on passe l'apm à la GH. Optimistes, on se dit qu'on pourra tenter la rando très tot le lendemain.J8: la malchance continue, le ciel est toujours plombé. Grande déception car l'Amphitheatre et les Tugella Falls étaient vraiment un paysage que je voulais voir!! On en profite donc pour faire une petite grasse mat, puis on prend la route pour rejoindre le sud du Drakensberg dans la région du Sani Pass. Nous avons fait le choix de passer par l'itinéraire le plus court, et qui passe au plus près des montagnes...mauvais choix!!: il pleut des cordes, on ne voit donc rien, mais surtout, la route est dans un état catastrophique et très dangereuse! On arrive donc un peu crispé et très soulagé au Sani Lodge (en contrebas du pass). L'endroit est très simple mais avec un véritable charme! Par contre çà caille un peu (le Krugget est déja loin!). On met une option pour une randonnée le lendemain au Hodgson Peak avec un guide. On prie pour que le ciel se dégage!!J9: premier reflexe en se levant, j'ouvre les rideaux...les nuages sont encore là...mais semblent se déchirer... Nous attendons pour savoir si la rando est maintenue. En effet on apprend que le Sani Pass est enneigé (ce qui rend les conditions de passage difficiles. Notre guide arrive...ok pour le tour!! par contre la rando du Sani Pass vers le Hodgson Peak risque d'etre compliquée à cause de la neige (on ne pensait vraiment pas être embêté par la neige en Afrique..même du Sud!). On fera donc une balade en voiture vers l'intérieur du Lesotho. On part donc avec notre guide et sa voiture vers le Sani Pass, on se rend vite compte que le ciel se dégage résolument, et qu'une très belle journée se profile. La vallée qui mène est Sani Pass est splendide: les contrastes entre les couleurs verdoyantes de la vallée et les escarpements enneigés sont incroyables. Après 2h de chemin chaotique, on atteint le gros de la montée et les lacés qui montent au Pass. On comprend pourquoi il faut absolument un 4x4 et un conducteur agéri pour franchir le pass (et encore plus dans ces conditions), la route est parfois verglacée, on est même forcé de descendre pour que la voiture passe un virage (avec un bon gros ravin juste derrière). On arrive finalement au Sani Pass, qui constitue la frontière avec le Lesotho. Et là 2 constats: il fait vraiment froid (T°c ressentie ~-5°) mais là encore..woouuaaahhhh!!! on en prend plein les mirettes, quelle beauté!! Dans notre malchance, on ne peut que constater la pureté que permet d'offrir la neige à l'ensemble du paysage! Du côté du Lesotho, le paysage est différent: nous sommes sur un haut plateau, et cela ressemble plus à de grandes collines, là aussi enneigées. On continue donc avec notre guide en voiture sur des pistes pas très évidentes. On stop pour déjeuner au milieu de nulle part. Le paysage en 360 est immaculé. On a l'impression d'etre au bout du monde. Il fait toujours très froid. On croise des contrebandiers et des bergers, notre guide nous explique d'ailleurs dans les conditions très rudes vivent ces derniers. On fait ensuite le chemin inverse pour retourner au Sani Lodge. Evidemment, on rentre avec des images magnifiques plein la tête!! A noter que notre guide était vraiment super sympa: c'est un des ranger du parc, et on le sent aussi très attaché à la conservation du site.
J10: on quitte le Drakensberg pour se rendre sur la Wild Coast, à 4h de route de là. Changement d'ambiance donc. Mais c'est justement sur ce type de journée qu'on se rend compte de la diversité que peut offrir l'AFS: on passe des montagnes enneigées aux côtes sauvages en seulement quelques heure de routes! Notre choix s'était porté sur un lieu un peu isolé, le Mbotyi River Lodge, mais qui bénéficiait d'un emplacement exceptionnel. La chaleur (meme si relative ~20°), le soleil, la mer, et des un logement +++ font du bien au moral après 3/4 jours de conditions un peu difficiles. On profite de la piscine et on va faire quelques ballades dans les environs. La plage ne se prête pas vraiment à la baignade: pas très chaude mais surtout sauvage avec de forts courants et vagues. Mais la Wild Coast porte bien son nom et ses paysages très découpées sont une véritable bouffée d'air frais.
J11: je voulais absolument voir les Bluff Waterfall. La rando prevoit 8h de marche A/R avec un guide. Ayant pas mal d'expérience en rando, et un bon sens de l'orientation, on part donc sans guide, mais attention, ce n'est pas du tout évident pour y aller! Le temps se dégrade un peu et un voile nuageux semble s'installer🙁. L'avantage est qu'il ne fait pas trop chaud...On arrive finalement (avec un peu de chance dans l'orientation) au Bluff Waterfalls pour la pause déj. Il faut savoir qu'il existe très peu de cascades au monde qui se jettent directement dans la mer, et les Bluff en font partie! L'endroit est assez impressionnant, et on se sent vraiment privilégié. Il faut dire que durant nos 8h de périple, nous n'avons croisé personne! On revient au crépuscule au Mbotyi, en ayant du faire face à un gros problème de marrée haute sur notre retour...
J12: il est temps de quitter ce havre de paix pour reprendre la route. Au programme 600km pour rejoindre Addo Elephant NP vers Port Elisabeth...
https://picasaweb.google.com/lh/photo/bz-CzME2hyHBYhO8NVXWuNMTjNZETYmyPJy0liipFm0?feat=embedwebsite"><img src="https://lh6.googleusercontent.com/-6P9s4lD1FGI/UGC2QbaYlxI/AAAAAAAADx8/w7jpeeFFDG8/s144/P1040333.JPG" height="81" width="144" /></a></td></tr><tr><td style="font-family:arial, sans-serif; font-size:11px; text-align:right">De <a href="Fin de cette 1ère partie! Je m'arrête là pour éviter un post monstrueux!!
https://picasaweb.google.com/100460416233294448802/AfriqueDuSudEnVrac?authuse?NON_DISPONIBLE" alt="" loading="lazy" class="post-img">Fin de cette 1ère partie! Je m'arrête là pour éviter un post monstrueux!!
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Avec quelques mois de retard, je me lance sur ce topic qui je l'espère apportera quelques infos à certains, et/ou donneront envie à d'autres d'aller passer quelques temps dans ce magnifique pays qu'est l'Afrique du Sud.
Quelques infos générales tout d'abord:Nous (ne) sommes parti (que) 3 semaines. Etant donné l'étendue des possibilités qu'offre l'AFS, nous avons bien évidemment du faire des choixNotre itinéraire s'est donc concentré sur 3 grandes zones: Parc Krugger (Nord et Centre)+Blyde Canyon, Drakensberg/Lesotho, et grosso modo la côte de Durban à Captown.Nous avons également donner la priorité à un aspect plutôt Nature & Paysages, plutôt que social & culturel, par choix mais surtout là aussi par contrainte de temps.Budget: pour l'avion, nous avons voyage avec Qatar Airlines, 600€/p l'A/R avec escale à Doha. Le reste du voyage nous a coûté ~1900€/PInfos budget: nous avons loué une voiture 3 semaines (420€), et avons assez souvent logé dans des GH assez haut de gamme. Le budget de 1900€ peut donc être facilement diminué avec des logements moins onéreux...Notre itinéraire donc:J1: Arrivée à JNB à 14h. Nous avons tout de suite récupéré notre voiture de location, et nous avons filé plein nord vers Louis Trichardt. Nous ne pouvions pas aller directement au Krugger dès notre 1er jour. Nous avons donc décidé de passer la nuit dans la ville la plus proche de la Punda Maria Gate. En effet, nous voulions parcourir le Krugger de l’extrême nord jusqu'au centre (pour ensuite bifurquer vers Blyde Canyon)J2: levée tôt pour départ par Punda Maria Restcamp. Ce camp situé à l’extrême nord du Parc (même s'il en existe un encore plus au nord). Nous avons beaucoup aimé ce camp qui bénéficie d'un certain charme désuet. Il y règne un ambiance old school safari assez sympa. Pour notre part nous avons loué une safari tent dans la catégorie +++. Nous avons quelques ballades avec notre voiture en fin de matinée et milieu d'après midi. En fin de journée, nous avons fait un game drive.

J3: Lévé tôt (bon en fait, ce sera le cas quasiment tous les jours!), et route vers le camp de Mopani. Durant la matinée, nous avons fait quelques détours pour mieux apercevoir la vie sauvage. Ce jour là était particulièrement torride (nous étions tout de même à hauteur du Tropique!), et nous avons donc profité de la piscine du Mopani Restcamp en début d'apm. En fin d'apm, là aussi petit tout de 2h en voiture pour observer la faune. Pour la nuit, nous avions fait un choix original: celui de passer la nuit dans une cache d'observation (Shipandani Hide): très rudimentaire, mais au coeur de la nature, et donc avec des règles très strictes (que je n'ai d'ailleurs pas respecté ce qui ma valu un face à face très flippant avec un buffle!).
J4: peu dormi la nuit (l'endroit ne s'y prêté guère..), nous aovns pris la route pour Olifants Restcamp, un des plus grand et mieux organiser du parc, il est situé sur un escarpement rocheux qui lui permet de bénéficier d'un panorama très sympa sur la rivière Olifants.J5: Levé à 4h, pour une ballade à pied au levé du soleil avec un ranger. Très sympa là aussi pour l'ambianceCCL sur le Krugger: nous avons beaucoup aimé l'endroit: ses paysages, l'ambiance qu'il y règne, le principe, et bien évidemment l'observation de la faune dans un état (quasi?) sauvage. Notre seul regret: nous n'avons pas réellement pu observer de prédateurs🙁. Faute à malchance on suppose... Pourtant la période s'y prétait assez bien (peu de points d'eau, et végétation très basse). Et enfin, avec le recul, c'est également le seul moment du périple où nous avons eu réellement chaud! Ca nous manquera parfois dans la suite!J5: après le Morning Walk, nous partons de Olifants et du Krugger (snif snif) pour rejoindre le Blyde Canyon. En route, après la sortie du Krugger et le passage d'une plaine, on arrive vers le Drakensberg Escarpment, et les paysages deviennent de suite grandioses. Nous logeons au Forever Blyde qui, s'il a tout d'un quartier résidentiel sans réel charme authentique, est tout de même situé à un endroit stratégique: un des meilleurs viewpoint sur le Canyon (et notamment sur les Three Rondavels), et de là partant également les meilleures randos, de 1 à 5h au choix. Nous avons fait celui de 4h (mais en 3h...), qui passe par de très beaux panoramas et qui après un longue descente, remonte vers le resort en passant par une multitude de piscines naturelles (mais eau glaciale!!)
J6: 1ère grosse journée de route (600km) qui doit nous mener au Nord Drakensberg. Nous quittons le Forever à 6h pour aller profiter du levé du soleil à un autre viewpoint (World's End), qui doit être une usine à touristes en temps normal, mais qui à cette heure bénéficie d'une ambiance paisible, où l'on peut apprécier à sa juste valeur le paysage grandiose qui s'offre à nous. Après World's End, nous passons par tous les autre endroits à voir: The Potholes (+++), Lisbon Falls (+), God's Window (+), et la ville de Pilgrim Rest (la ville a un indéniable cachet farwest, mais on se fait harceler commercialement, ce qui gâche un peu l'ambiance). Nous filons ensuite pour 8h de route et nous arrivons au Crépuscule dans le nord du Drakensberg, au Royal Natal NP. Nous logeons au Amphitheatre BackP. très sympa!J7: L'idée de cette journée était de faire la randonnée aux mythiques Tugella Falls (2ème plus haute cascade au monde!). Mais au réveil, arrgghh, il flotte et le ciel est plombé avec des nuages très bas! On rejoint qd même le départ des randos, mais au Tourism Center, on nous fait déconseille de tenter l'ascension, d'autant que les prévisions météo ne sont pas bonnes. On se résigne donc à ne faire qu'une petite rando aux Gudu Falls. Mais on revient trempé. Un peu résigné, on passe l'apm à la GH. Optimistes, on se dit qu'on pourra tenter la rando très tot le lendemain.J8: la malchance continue, le ciel est toujours plombé. Grande déception car l'Amphitheatre et les Tugella Falls étaient vraiment un paysage que je voulais voir!! On en profite donc pour faire une petite grasse mat, puis on prend la route pour rejoindre le sud du Drakensberg dans la région du Sani Pass. Nous avons fait le choix de passer par l'itinéraire le plus court, et qui passe au plus près des montagnes...mauvais choix!!: il pleut des cordes, on ne voit donc rien, mais surtout, la route est dans un état catastrophique et très dangereuse! On arrive donc un peu crispé et très soulagé au Sani Lodge (en contrebas du pass). L'endroit est très simple mais avec un véritable charme! Par contre çà caille un peu (le Krugget est déja loin!). On met une option pour une randonnée le lendemain au Hodgson Peak avec un guide. On prie pour que le ciel se dégage!!J9: premier reflexe en se levant, j'ouvre les rideaux...les nuages sont encore là...mais semblent se déchirer... Nous attendons pour savoir si la rando est maintenue. En effet on apprend que le Sani Pass est enneigé (ce qui rend les conditions de passage difficiles. Notre guide arrive...ok pour le tour!! par contre la rando du Sani Pass vers le Hodgson Peak risque d'etre compliquée à cause de la neige (on ne pensait vraiment pas être embêté par la neige en Afrique..même du Sud!). On fera donc une balade en voiture vers l'intérieur du Lesotho. On part donc avec notre guide et sa voiture vers le Sani Pass, on se rend vite compte que le ciel se dégage résolument, et qu'une très belle journée se profile. La vallée qui mène est Sani Pass est splendide: les contrastes entre les couleurs verdoyantes de la vallée et les escarpements enneigés sont incroyables. Après 2h de chemin chaotique, on atteint le gros de la montée et les lacés qui montent au Pass. On comprend pourquoi il faut absolument un 4x4 et un conducteur agéri pour franchir le pass (et encore plus dans ces conditions), la route est parfois verglacée, on est même forcé de descendre pour que la voiture passe un virage (avec un bon gros ravin juste derrière). On arrive finalement au Sani Pass, qui constitue la frontière avec le Lesotho. Et là 2 constats: il fait vraiment froid (T°c ressentie ~-5°) mais là encore..woouuaaahhhh!!! on en prend plein les mirettes, quelle beauté!! Dans notre malchance, on ne peut que constater la pureté que permet d'offrir la neige à l'ensemble du paysage! Du côté du Lesotho, le paysage est différent: nous sommes sur un haut plateau, et cela ressemble plus à de grandes collines, là aussi enneigées. On continue donc avec notre guide en voiture sur des pistes pas très évidentes. On stop pour déjeuner au milieu de nulle part. Le paysage en 360 est immaculé. On a l'impression d'etre au bout du monde. Il fait toujours très froid. On croise des contrebandiers et des bergers, notre guide nous explique d'ailleurs dans les conditions très rudes vivent ces derniers. On fait ensuite le chemin inverse pour retourner au Sani Lodge. Evidemment, on rentre avec des images magnifiques plein la tête!! A noter que notre guide était vraiment super sympa: c'est un des ranger du parc, et on le sent aussi très attaché à la conservation du site.
J10: on quitte le Drakensberg pour se rendre sur la Wild Coast, à 4h de route de là. Changement d'ambiance donc. Mais c'est justement sur ce type de journée qu'on se rend compte de la diversité que peut offrir l'AFS: on passe des montagnes enneigées aux côtes sauvages en seulement quelques heure de routes! Notre choix s'était porté sur un lieu un peu isolé, le Mbotyi River Lodge, mais qui bénéficiait d'un emplacement exceptionnel. La chaleur (meme si relative ~20°), le soleil, la mer, et des un logement +++ font du bien au moral après 3/4 jours de conditions un peu difficiles. On profite de la piscine et on va faire quelques ballades dans les environs. La plage ne se prête pas vraiment à la baignade: pas très chaude mais surtout sauvage avec de forts courants et vagues. Mais la Wild Coast porte bien son nom et ses paysages très découpées sont une véritable bouffée d'air frais.
J11: je voulais absolument voir les Bluff Waterfall. La rando prevoit 8h de marche A/R avec un guide. Ayant pas mal d'expérience en rando, et un bon sens de l'orientation, on part donc sans guide, mais attention, ce n'est pas du tout évident pour y aller! Le temps se dégrade un peu et un voile nuageux semble s'installer🙁. L'avantage est qu'il ne fait pas trop chaud...On arrive finalement (avec un peu de chance dans l'orientation) au Bluff Waterfalls pour la pause déj. Il faut savoir qu'il existe très peu de cascades au monde qui se jettent directement dans la mer, et les Bluff en font partie! L'endroit est assez impressionnant, et on se sent vraiment privilégié. Il faut dire que durant nos 8h de périple, nous n'avons croisé personne! On revient au crépuscule au Mbotyi, en ayant du faire face à un gros problème de marrée haute sur notre retour...
J12: il est temps de quitter ce havre de paix pour reprendre la route. Au programme 600km pour rejoindre Addo Elephant NP vers Port Elisabeth...
Sri Lanka en décembre 2012: impressions et informations English translation pending
Bonjour,
Voici une impression personnelle et quelques renseignements sur le Sri Lanka. SVP, les « habituels perturbateurs », allez voir ailleurs. La barre des 1 millions de visiteurs va être franchi avec beaucoup de russes allemands et français.
Au Sri Lanka j'ai adoré :
1- L’accueil des sri lankais : un des 5 pays les + accueillants des pays que j’ai eu l’occasion de visiter. Rien a voir avec le Nord de l’INDE par exemple.
2- Les prix très bon marché : dans le top 10 des pays les meilleurs marché avec en + un bon accueil donc de plus en plus rare. Par exemple, on peut se loger dans une chambre correcte pour 1600 roupies soit 10 € sans la climatisation mais propre.
3- La nourriture excellente et biologique : beaucoup d'additifs alimentaires sont interdit contrairement à chez nous et qui sont nocifs à moyen long terme. De plus, les sodas sont intelligemment mis dans du verre comme en Erytrée par exemple ce qui permet d’éviter des tonnes de cannettes non recyclées que l’on peut voir dans beaucoup de pays. On peut manger très bien pour 2 € hors de son hébergement mais attention contrairement aux guest house c’est très très épicé et on est souvent l’attraction des locaux. Les jus de fruits ou Milk shake à des prix imbattables sont très appréciables aussi.
4- L'artisanat un de mes préférés avec l’Iran. Pakistan et Papouasie Nouvelle Guinée même si le prix des masques est bien plus cher que je ne pensais : comptez 25 000 roupies pour un masque de qualité de grande taille.
5- Le visa gratuit et facile à avoir ce qui est rare en Asie : attention il semble qu'il soit payant depuis le 1er janvier à vérifier.
6- La nature intacte avec ses nombreux parcs nationaux et diversité de paysages
7- La diversité de l’île qui permet de ne jamais s’ennuyer.
8- La courte attente pour trouver un transport en commun : maximum 15 minutes
9- Le voyage en train moins fatigant que le bus et plus facile de faire des rencontres : gardez votre ticket avec vous du début à la fin.
J'ai moins aimé :
1- Le prix des entrées du triangle culturel : plus de pass à 50 $ mais 30$ pour Sirigaya (j’y reviendrais plut tard), 25$ pour Pollonaruwa et 25$ pour Anuradhapure !!!! C’est assez honteux ce genre de prix moi qui croyait que l’inde ou l’indonésien avait des prix trop haut !! j’ai écrit à L’unesco sans réponse bien sur !! L’héritage culturel n’appartient pas qu’aux riches et aux groupes de retraités !! Je vous encourage à signer les livres de plaintes qui se trouvent dans les musées!! Même un indien ou un laosien doit payer le même prix! D’ailleurs il y’a moins de voyageurs individuels dans le triangle qui vont au max dans 2 sites….
2- Colombo : le chaos cette ville avec des odeurs près des rivières….
3- L’accès à l’aéroport de Colombo le pire que je connaisse avec celui de Moscou mais c’était en 2007. Prévoyez 2 à 3 heures pour y aller avec le bus et 1h30 avec un tuc tuc. Ils sont en train de construire une autoroute pour y faciliter l’accès
4- Les plages du Sud jolies mais souvent très large et trop dangereuses pour s’y baigner. la montée des eaux est flagrante partout dans le Monde et pas qu'au SL.
5- les chauffeurs de tuc tuc qui veulent à tout prix vous emmener dans les boutiques pour toucher leur commission.
6- les plages de l’Est qui commencent à être bétonnées mais rien de méchant pour l’instant avec des hôtels vides et hyper cher : grosse erreur marketing avec les Maldives proche.
7- le chaos des gares routières
Au niveau des sites j’ai adoré :
1- Haputale et les paysages de plantations de thé. Si vous avez du soleil vous êtes très chanceux.
2- Pollonaruwa : malgré les 25 $ d'entrée ce site est remarquable avec + de sri lankais que de touristes. Y aller en vélo ou tuc tuc. Par contre, il y’a certains sur ce forum qui disent qui n’ont pas payer en arrivant tôt le matin je suis sceptique. J'ai été contrôlé plusieurs fois et le ticket est obligatoire pour voir les magnifiques bouddhas.
3- Le safari de Yala: la seule chose qui me dérange est qu'il est trop fréquenté et qu'on peut trouver d'autres parcs au SL mais très difficile de trouver quelqu'un pour partager.
4- Les grottes de Dambulla et Mulkirigala beaucoup – connu mais superbe. 1000 roupies et 300 roupies +1000 de tuc tuc (pas de transport a moins de changer 20 fois) pour le second.
5 - La vieille ville de galle qui a résisté au tsunami
J’ai été déçu par :
1- Sirigaya : la grosse arnaque 30$ pour escalader un rocher et voir des ruines. Les fresques sont magnifiques mais on peut les voir en photo ça coûte moins cher. Le matin c’est bondé de cars de touristes y aller le soir.
2- Kandy : le temple est beau mais trop proche de la ville trop moderne à mon goût. Le festival en été doit être top par contre.
3- Les plages érodées du Sud avec impossibilité de s'y baigner : unawatuna piège à touristes beaucoup trop cher et plage qui s'érode.
Au Niveau hébergement des classiques :
Haputale Sri lak view super ! Sigiriyah Flower inn superbe propriétaire pas blasé Polonnaruwa : Manel guesthouse bien super bon poisson du lac mais propriétaire un peu blasé. Le reste j’ai oublié le nom.
Attention si vous êtes une femme seule appelez d’abord la guesthouse pour venir vous chercher à la gare routière ou ferroviaire.
Comptez 2 semaines sans le Nord que je n’ai pas eu le temps de faire car escapade de 4 jours aux Maldives sur une île habité donc moins cher qu’un resort !! D’ailleurs c’est fou le nombres de chinois qu’il y’à aux Maldives qui ne doivent pas sortir de leur pilotis vu qu’ils n’ont aucun coup de soleil. Dans l'avion venant du Sri Lanka 90% étaient chinois avec un comité d'entreprise chinois qui devait offrir le voyage......
Bon voyage
Mes photos du Sri lanka maldives papouasie ici :
http://www.flickr.com/photos/51873088@N04/sets
Voici une impression personnelle et quelques renseignements sur le Sri Lanka. SVP, les « habituels perturbateurs », allez voir ailleurs. La barre des 1 millions de visiteurs va être franchi avec beaucoup de russes allemands et français.
Au Sri Lanka j'ai adoré :
1- L’accueil des sri lankais : un des 5 pays les + accueillants des pays que j’ai eu l’occasion de visiter. Rien a voir avec le Nord de l’INDE par exemple.
2- Les prix très bon marché : dans le top 10 des pays les meilleurs marché avec en + un bon accueil donc de plus en plus rare. Par exemple, on peut se loger dans une chambre correcte pour 1600 roupies soit 10 € sans la climatisation mais propre.
3- La nourriture excellente et biologique : beaucoup d'additifs alimentaires sont interdit contrairement à chez nous et qui sont nocifs à moyen long terme. De plus, les sodas sont intelligemment mis dans du verre comme en Erytrée par exemple ce qui permet d’éviter des tonnes de cannettes non recyclées que l’on peut voir dans beaucoup de pays. On peut manger très bien pour 2 € hors de son hébergement mais attention contrairement aux guest house c’est très très épicé et on est souvent l’attraction des locaux. Les jus de fruits ou Milk shake à des prix imbattables sont très appréciables aussi.
4- L'artisanat un de mes préférés avec l’Iran. Pakistan et Papouasie Nouvelle Guinée même si le prix des masques est bien plus cher que je ne pensais : comptez 25 000 roupies pour un masque de qualité de grande taille.
5- Le visa gratuit et facile à avoir ce qui est rare en Asie : attention il semble qu'il soit payant depuis le 1er janvier à vérifier.
6- La nature intacte avec ses nombreux parcs nationaux et diversité de paysages
7- La diversité de l’île qui permet de ne jamais s’ennuyer.
8- La courte attente pour trouver un transport en commun : maximum 15 minutes
9- Le voyage en train moins fatigant que le bus et plus facile de faire des rencontres : gardez votre ticket avec vous du début à la fin.
J'ai moins aimé :
1- Le prix des entrées du triangle culturel : plus de pass à 50 $ mais 30$ pour Sirigaya (j’y reviendrais plut tard), 25$ pour Pollonaruwa et 25$ pour Anuradhapure !!!! C’est assez honteux ce genre de prix moi qui croyait que l’inde ou l’indonésien avait des prix trop haut !! j’ai écrit à L’unesco sans réponse bien sur !! L’héritage culturel n’appartient pas qu’aux riches et aux groupes de retraités !! Je vous encourage à signer les livres de plaintes qui se trouvent dans les musées!! Même un indien ou un laosien doit payer le même prix! D’ailleurs il y’a moins de voyageurs individuels dans le triangle qui vont au max dans 2 sites….
2- Colombo : le chaos cette ville avec des odeurs près des rivières….
3- L’accès à l’aéroport de Colombo le pire que je connaisse avec celui de Moscou mais c’était en 2007. Prévoyez 2 à 3 heures pour y aller avec le bus et 1h30 avec un tuc tuc. Ils sont en train de construire une autoroute pour y faciliter l’accès
4- Les plages du Sud jolies mais souvent très large et trop dangereuses pour s’y baigner. la montée des eaux est flagrante partout dans le Monde et pas qu'au SL.
5- les chauffeurs de tuc tuc qui veulent à tout prix vous emmener dans les boutiques pour toucher leur commission.
6- les plages de l’Est qui commencent à être bétonnées mais rien de méchant pour l’instant avec des hôtels vides et hyper cher : grosse erreur marketing avec les Maldives proche.
7- le chaos des gares routières
Au niveau des sites j’ai adoré :
1- Haputale et les paysages de plantations de thé. Si vous avez du soleil vous êtes très chanceux.
2- Pollonaruwa : malgré les 25 $ d'entrée ce site est remarquable avec + de sri lankais que de touristes. Y aller en vélo ou tuc tuc. Par contre, il y’a certains sur ce forum qui disent qui n’ont pas payer en arrivant tôt le matin je suis sceptique. J'ai été contrôlé plusieurs fois et le ticket est obligatoire pour voir les magnifiques bouddhas.
3- Le safari de Yala: la seule chose qui me dérange est qu'il est trop fréquenté et qu'on peut trouver d'autres parcs au SL mais très difficile de trouver quelqu'un pour partager.
4- Les grottes de Dambulla et Mulkirigala beaucoup – connu mais superbe. 1000 roupies et 300 roupies +1000 de tuc tuc (pas de transport a moins de changer 20 fois) pour le second.
5 - La vieille ville de galle qui a résisté au tsunami
J’ai été déçu par :
1- Sirigaya : la grosse arnaque 30$ pour escalader un rocher et voir des ruines. Les fresques sont magnifiques mais on peut les voir en photo ça coûte moins cher. Le matin c’est bondé de cars de touristes y aller le soir.
2- Kandy : le temple est beau mais trop proche de la ville trop moderne à mon goût. Le festival en été doit être top par contre.
3- Les plages érodées du Sud avec impossibilité de s'y baigner : unawatuna piège à touristes beaucoup trop cher et plage qui s'érode.
Au Niveau hébergement des classiques :
Haputale Sri lak view super ! Sigiriyah Flower inn superbe propriétaire pas blasé Polonnaruwa : Manel guesthouse bien super bon poisson du lac mais propriétaire un peu blasé. Le reste j’ai oublié le nom.
Attention si vous êtes une femme seule appelez d’abord la guesthouse pour venir vous chercher à la gare routière ou ferroviaire.
Comptez 2 semaines sans le Nord que je n’ai pas eu le temps de faire car escapade de 4 jours aux Maldives sur une île habité donc moins cher qu’un resort !! D’ailleurs c’est fou le nombres de chinois qu’il y’à aux Maldives qui ne doivent pas sortir de leur pilotis vu qu’ils n’ont aucun coup de soleil. Dans l'avion venant du Sri Lanka 90% étaient chinois avec un comité d'entreprise chinois qui devait offrir le voyage......
Bon voyage
Mes photos du Sri lanka maldives papouasie ici :
http://www.flickr.com/photos/51873088@N04/sets
Itinéraire au Botswana: Chobe - Moremi English translation pending
Bonjour
Questions récurrentes mais je les pose quand même :
-Combien de temps faut-il prévoir pour rallier Xakanaxa (Moremi) en partant de Savuti (chobe)?
Ceci au mois d'août, avec un véhicule 4X4 bien entendu, (et en prévoyant quelques emm..pas trop quand même ! ensablements en cours de trajet...)
-Disposant de 5 jours, partant de chobe river front (Hihaha campsite) pour rejoindre Maun, le trajet suivant est -il cohérant sur le plan timing et sur le plan intérêt :
J1: Hihaha >> Savuti ; J2:Savuti >>Xakanaxa J3 : Xakanaxa >>Third bridge campsite J4:Third bridge >> south gate campsite puis J5 : south gate campsite>>Maun ?
Est-il plus intéressant de rester plus de temps, deux nuits, dans un des camps (lequel?) et faire l'impasse sur un autre?
par exemple : 2 nuits à Xakanaxa et zapper South gate pour faire J5 : Third bridge>> Maun ? (faisable en une étape?)
Voilà pour mes premières questions Cordialement Bonne journée Denis
Voilà pour mes premières questions Cordialement Bonne journée Denis
Hôtel Mercure Phuket Deevana à Patong English translation pending
Bonjour à tous, je suis un jeune étudiant de 21 ans, je pars avec un ami en Thaïlande et plus précisément a Phuket (Patong).
J'ai réservé 15 nuits à l'hôtel Mercure Patong Deevana 4 étoiles. Je pars le 14 Février et reviens le 2 Mars avec Thaï airways. Est ce que la Thaï est une bonne compagnie? Je pars de bruxelle, logiquement ça sera un B777, est-il bien équipé d'écran individuels avec un large choix de film en français?
Que pensez vous de mon hôtel? Serai il possible d'obtenir une liste des choses à faire et à visiter durant mon séjour avec les prix? Location de jet ski/bateau/scooter/voiture? Y a t'il des magasins de grandes marques? Y trouve t-on des produits Apple?
Je vous remercie d'avance pour les nombreuses réponses que vous pourrez m'apporter.
J'ai réservé 15 nuits à l'hôtel Mercure Patong Deevana 4 étoiles. Je pars le 14 Février et reviens le 2 Mars avec Thaï airways. Est ce que la Thaï est une bonne compagnie? Je pars de bruxelle, logiquement ça sera un B777, est-il bien équipé d'écran individuels avec un large choix de film en français?
Que pensez vous de mon hôtel? Serai il possible d'obtenir une liste des choses à faire et à visiter durant mon séjour avec les prix? Location de jet ski/bateau/scooter/voiture? Y a t'il des magasins de grandes marques? Y trouve t-on des produits Apple?
Je vous remercie d'avance pour les nombreuses réponses que vous pourrez m'apporter.
Distance Johannesburg - parc Kruger English translation pending
Bonjour!!
Notre voyage pour l'Afrique du Sud se précise de plus en plus. Nous partons du 1e au 15 février. Par contre, j'étais en train de réserver les hôtels lorsque je me suis rendue compte des distances et des limitations de vitesses qui sont quelque peu draconiennes là-bas. Tracer en voiture de Johannesburg à l'entrée du parc au nord (punda maria gate) en une seule fois ce n'est pas possible? Et en plus dans la même journée je pensais enchainer avec la visite du parc... Je crois que je me suis un peu emballée 😊
Du coup, j'ai pensé faire Jo'burg-Tzaneen dans une journée (sur Mappy = 5h) et le lendemain, faire Tzaneen - Punda maria gate (3h20 sur Mappy) et enchainer la visite du parc.
ça me contrarie, j'avais tout bien prévu!!!! Beurp! Bon ce sont les joies de l'organisation! 😄
Votre opinion?
Notre voyage pour l'Afrique du Sud se précise de plus en plus. Nous partons du 1e au 15 février. Par contre, j'étais en train de réserver les hôtels lorsque je me suis rendue compte des distances et des limitations de vitesses qui sont quelque peu draconiennes là-bas. Tracer en voiture de Johannesburg à l'entrée du parc au nord (punda maria gate) en une seule fois ce n'est pas possible? Et en plus dans la même journée je pensais enchainer avec la visite du parc... Je crois que je me suis un peu emballée 😊
Du coup, j'ai pensé faire Jo'burg-Tzaneen dans une journée (sur Mappy = 5h) et le lendemain, faire Tzaneen - Punda maria gate (3h20 sur Mappy) et enchainer la visite du parc.
ça me contrarie, j'avais tout bien prévu!!!! Beurp! Bon ce sont les joies de l'organisation! 😄
Votre opinion?
Chauffeur-guide au Karnataka (Inde) English translation pending
je cherche un bon chauffeur et bonne voiture pour faire un circuit de 12 ou 14 jours au Karnataka, nous sommes trois, depart de Bangalore ou Hyderabad vers le 8 mars 2013.
quelqu'un avec qui on peut discuter du circuit et organiser les réservations de Guesthouses. Pour le prix entre 35 à 45 € par jour pour le chauffeur et la voiture (Tout compris) c'est ce que j'ai payé par expérience en Inde depuis 5 ans que nous nous y rendons. J'ai un circuit en tête que je peux préciser au besoin.
merci d'avance pour vos reponses.
Température à Varadero en janvier? English translation pending
Bonjour!!Je veux partir pour Cuba dans les prochains joursLes voyages a Varadero sont quand même abordable.Pouvez vous me parler de la température a Varadero a la mi-janvier?L'eau est elle froide?
C'est mon premier voyage et je veux de la chaleur je veux vraiment en profiter.
Merci!!!
C'est mon premier voyage et je veux de la chaleur je veux vraiment en profiter.
Merci!!!
Retour de l'hôtel Blue Bay Villas Doradas à Puerto Plata English translation pending
Jeudi 27 décembre 2012
Nous sommes partit à trois heures du matin de la maison pour l’aéroport et avant le début de la tempête de neige.
Notre avion devait décoller à 7h00 du matin, mais nous avons décollé avec 40 minutes de retard.
Nous sommes bien arrivés à Puerto Plata en République Dominicaine et quelle chaleur à notre arrivée!
Le passage aux douanes a été très rapide.
Dès notre sortie de l’aéroport, les gens de Voyages Tours Mont Royal étaient là pour nous guider vers notre autobus. Le temps de transport vers le BlueBay Villas Doradas a été très court.
Wow! Quelle coup de cœur en voyant le complexe hôtelier! Malgré tous les commentaires négatifs que j’avais pu lire.
Nous avons été reçus (nous étions un groupe de neuf personnes) avec une débarbouillette d’eau froide pour se rafraîchir et un cocktail sans alcool.
Le complexe est petit, réservée aux 18 ans et plus, mais toujours en mouvement.
Nous avons eu rapidement nos chambres et nous avons été nous changer.
Premier point négatif: la plage! Beaucoup de déchet dans le sable, très venteux et les vendeurs itinérants sont harcelants.
Par la suite, nous sommes allés à la piscine principale où se trouve le bar. Gros coup de cœur! Très peu d’eau, ce qui fait qu’on peut s’asseoir facilement dans le fond et les breuvages sont frais à souhait.
Nous sommes aller souper au buffet qui est vraiment excellent côté nourriture, beaucoup de variété, mais très lent pour venir ramasser les assiettes aux tables.
Vendredi 28 décembre 2012
2e journée qui commence!
Le buffet du matin est un vrai délice!
Sur l’heure du midi nous avons essayé le casse-croûte qui se trouve à la plage et les hamburgers sont très bons.
À la plage, allez dire bonjour à Mayo et Commando qui sont deux G.O très gentils et prêts à tout faire pour vous rendre heureux.
Nous avons eu notre rencontre d’information et merci à Vacances TMR qui a envoyer une représentante à destination juste pour notre groupe.
Pour le souper nous avons essayés le restaurant de Grillades. Le repas était vraiment copieux! Je recommande le poulet à 100% et le service a été au-delà de ce qu’on attendait.
Samedi 29 décembre 2012
Journée venteuse et avec très peu de soleil.
Mes premiers achats sont faits! Deux magnifiques colliers acheter à la plage pour 25$ US
Ce soir la plupart du groupe (sauf 3), sont aller découvrir le restaurant de fruits de mer qu’ils ont adorés et qui a reçu la meilleure note
Tous les soirs il y a des spectacles au théâtre et des thèmes différents à chaque soir.
30 décembre 2012
Petite journée bien tranquille passer à la plage et à la piscine.
Le complexe commence à être remplie à son maximum et il devrait l’être le 31.
Nous avons rencontrés un groupe de québécois très gentils qui venaient de Val d’Or en Abitibi.
Lundi 31 décembre 2012
Veille du jour de l’an! Nous avons eu le droit à un gros party pour l’arrivée de 2013.
Buffet spécial, feux d’artifices à minuit, cracheur de feux, spectacle extérieur. Cocktail des dirigeants à 18h30 avec des musiciens.
Les festivités ont été interrompues à cause de la pluie.
Nous avons atteint la nouvelle année en premier en République Dominicaine et à minuit heure du Québec tous les québécois se sont réunis pour se souhaitée une bonne année.
Nous, nous sommes couchés à deux heures du matin.
Mardi 1e janvier 2013
Bonne année! Hé oui, c’est fait nous sommes en 2013!
Le lever a été dur ce matin.
Nous n’avons pas fait grand-chose à cause du mauvais temps à part jouer aux cartes et au bingo.
Il y a des musiciens live toute la journée, en plus des buffets spéciaux.
Mercredi 2 janvier 2013
Dernière journée au paradis! Aucune envie de revenir au Québec
La majorité de notre groupe sont aller en expédition safari tandis que le reste d’entre nous sommes aller magasiner au marché où se trouve les boutiques à cinq minutes à pied totalement sécuritaire de l’hôtel
En après-midi nous avons profités de la piscine comme le soleil et la chaleur est revenue.
Jeudi 4 janvier 2013
Retour au Québec qui c’est fait très facilement, malgré que plusieurs personnes de notre groupe se sont fait fouiller leur bagage à main aux douanes de Puerto Plata
Nous sommes partit à trois heures du matin de la maison pour l’aéroport et avant le début de la tempête de neige.
Notre avion devait décoller à 7h00 du matin, mais nous avons décollé avec 40 minutes de retard.
Nous sommes bien arrivés à Puerto Plata en République Dominicaine et quelle chaleur à notre arrivée!
Le passage aux douanes a été très rapide.
Dès notre sortie de l’aéroport, les gens de Voyages Tours Mont Royal étaient là pour nous guider vers notre autobus. Le temps de transport vers le BlueBay Villas Doradas a été très court.
Wow! Quelle coup de cœur en voyant le complexe hôtelier! Malgré tous les commentaires négatifs que j’avais pu lire.
Nous avons été reçus (nous étions un groupe de neuf personnes) avec une débarbouillette d’eau froide pour se rafraîchir et un cocktail sans alcool.
Le complexe est petit, réservée aux 18 ans et plus, mais toujours en mouvement.
Nous avons eu rapidement nos chambres et nous avons été nous changer.
Premier point négatif: la plage! Beaucoup de déchet dans le sable, très venteux et les vendeurs itinérants sont harcelants.
Par la suite, nous sommes allés à la piscine principale où se trouve le bar. Gros coup de cœur! Très peu d’eau, ce qui fait qu’on peut s’asseoir facilement dans le fond et les breuvages sont frais à souhait.
Nous sommes aller souper au buffet qui est vraiment excellent côté nourriture, beaucoup de variété, mais très lent pour venir ramasser les assiettes aux tables.
Vendredi 28 décembre 2012
2e journée qui commence!
Le buffet du matin est un vrai délice!
Sur l’heure du midi nous avons essayé le casse-croûte qui se trouve à la plage et les hamburgers sont très bons.
À la plage, allez dire bonjour à Mayo et Commando qui sont deux G.O très gentils et prêts à tout faire pour vous rendre heureux.
Nous avons eu notre rencontre d’information et merci à Vacances TMR qui a envoyer une représentante à destination juste pour notre groupe.
Pour le souper nous avons essayés le restaurant de Grillades. Le repas était vraiment copieux! Je recommande le poulet à 100% et le service a été au-delà de ce qu’on attendait.
Samedi 29 décembre 2012
Journée venteuse et avec très peu de soleil.
Mes premiers achats sont faits! Deux magnifiques colliers acheter à la plage pour 25$ US
Ce soir la plupart du groupe (sauf 3), sont aller découvrir le restaurant de fruits de mer qu’ils ont adorés et qui a reçu la meilleure note
Tous les soirs il y a des spectacles au théâtre et des thèmes différents à chaque soir.
30 décembre 2012
Petite journée bien tranquille passer à la plage et à la piscine.
Le complexe commence à être remplie à son maximum et il devrait l’être le 31.
Nous avons rencontrés un groupe de québécois très gentils qui venaient de Val d’Or en Abitibi.
Lundi 31 décembre 2012
Veille du jour de l’an! Nous avons eu le droit à un gros party pour l’arrivée de 2013.
Buffet spécial, feux d’artifices à minuit, cracheur de feux, spectacle extérieur. Cocktail des dirigeants à 18h30 avec des musiciens.
Les festivités ont été interrompues à cause de la pluie.
Nous avons atteint la nouvelle année en premier en République Dominicaine et à minuit heure du Québec tous les québécois se sont réunis pour se souhaitée une bonne année.
Nous, nous sommes couchés à deux heures du matin.
Mardi 1e janvier 2013
Bonne année! Hé oui, c’est fait nous sommes en 2013!
Le lever a été dur ce matin.
Nous n’avons pas fait grand-chose à cause du mauvais temps à part jouer aux cartes et au bingo.
Il y a des musiciens live toute la journée, en plus des buffets spéciaux.
Mercredi 2 janvier 2013
Dernière journée au paradis! Aucune envie de revenir au Québec
La majorité de notre groupe sont aller en expédition safari tandis que le reste d’entre nous sommes aller magasiner au marché où se trouve les boutiques à cinq minutes à pied totalement sécuritaire de l’hôtel
En après-midi nous avons profités de la piscine comme le soleil et la chaleur est revenue.
Jeudi 4 janvier 2013
Retour au Québec qui c’est fait très facilement, malgré que plusieurs personnes de notre groupe se sont fait fouiller leur bagage à main aux douanes de Puerto Plata