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Itinéraire Ouagadougou-Dori-Djibo-Hombori (Burkina Faso-Mali) English translation pending
by Ione · 2007-05-09 · 13 replies
Coucou !

Nous partons cet été à 4 au Burkina et au Mali. En partant de Ouaga, nous souhaiterions aller voir le désert sans aller dans les zones déconseillées par le site du ministère des affaires étrangères. On aboutit alors au trajet suivant : Ouaga-Dori (où nous pourrions faire une excursion dans le désert)-Djibo afin de passer au Mali et voir les falaises de Hombori qui sont apparemment très belles. Cependant le trajet semble long et il n'y a que des pistes entre Dori-Djibo-Hombori. Qu'en pensez-vous ? Est-ce faisable ? Ou est-ce perdre beaucoup de temps ? Y a-t-il d'autres options ? Une fois au Mali, on continue par le pays Dogon, Mopti, Djenné, Ségou et Bamako.

Merci de vos conseils !
Trois semaines entre Las Vegas et Yellowstone avec des enfants English translation pending
by PBHébard · 2007-05-08 · 7 replies
Bonjour! Nous sommes une famille avec 4 enfants entre 12 et 4 ans et nous prévoyons de partir en camping car de Las Vegas, gd Cayon, Lac Powell, Monument Valley, Bryce, Yellow stone, Grand Teton. Comment faut il réserver les campings😐? Les températures sont elles surmontables avec des jeunes enfants😊? Combien de jours dans chaque endroit😕? Merci pour tous les bons conseils! anne claire et patrick
Epidémies de paludisme, dengue et chikungunya à Antananarive? (Madagascar) English translation pending
by Leosen · 2007-05-07 · 5 replies
Bonjour, Nous devons partir en septembre vivre définitivement à Antananarivo à Madagascar. Nous partons avec deux enfants de 7 et 3 ans. Faut'il se protéger en permanence jour et nuit pour le palu, la dengue et le chik ? (oralement avec un traitement et localement avec les répulsifs et les moustiquaires). A priori, dans la capitale même, il n'y aurait pas trop de problème ? et les gens qui y habitent en permanence ne se protègent pas. Par contre, je sais que si on bouge vers la côte, alors là, il faut se protéger jour et nuit. Pourriez-vous me donner des infos et me dire s'il faut être très vigilant même dans le centre de la capitale ? Faut-il que je mette tous les jours du répulsif sur mes filles qui iront à l'école et dormir sous des moustiquaires la nuit ? Merci pour votre aide.
Mousson en Inde: c'est dangereux pour la peau? English translation pending
by Orelyf · 2007-05-06 · 19 replies
Coucou à tous!

Je voudrais savoir sur la mousson: Si l'eau mesure 50 cm (ou plus) de hauteur, et si l'eau est en contact avec la peau.. Est-ce cela ne fait rien à la peau? Ou est-ce c'est dangereux pour la santé?

Je parle sur la mousson en Inde !

Si c'est dangereux, comment fait-on pour se proteger?

Et je voudrais savoir avec cette mousson, comment les indiens font pour se déplacer? Les voitures ne peuvent pas circuler, alors on prend des bateaux?? Oui bien sur qu'on peut se déplacer à pied !

Merci de me repondre !!! Bonne soirée à tous..
Campagne Khmer (4) English translation pending
by Hialle · 2007-05-06 · 3 replies
Notre hôtel, face au Mékong, est assez particulier et ils auraient presque pu y tourner le film « Shining » de Stephen King (au niveau de l’ambiance, pas du climat). On se demande encore les raisons de sa présence dans cette ville qui, bien qu’étant la troisième du pays, nous semble s’apparenter davantage à un gros bourg. Sa façade doit faire peut-être plus de 50 m, et on le voit de très loin, depuis l’autre rive du Mékong. A l’intérieur, le hall ressemble à une véritable salle de bal, absolument immense. Mais on n’a pas croisé un seul client.



On sort rapidement de la ville et des routes goudronnées pour retrouver une piste qui nous amènera aux plantations d’hévéas. Enfin ….. si on y arrive. Au bout de quelques kilomètres, la piste est barrée par une sorte de grand chapiteau planté au milieu. Beaucoup de musique, beaucoup de monde, de la couleur … c’est un mariage, un de plus. C’est fou le nombre de Khmers qui se mariés pendant les 15 jours où nous sommes restés.

Finalement, après quelques kilomètres de détours, on se retrouve juste de l’autre côté de la noce. En voyage, des choses tout bêtes deviennent sympas, et ce détour nous fait rencontrer une fois de plus les khmers dans leur activité quotidienne, et nous rapprocher du Mékong. Les villages se partagent entre l’agriculture et la pêche, et se sont des défilés de barques qu’on aperçoit sur le fleuve, des gamins qui se baignent ou qui lavent et font boire leurs vaches, les passes à poisson installées sur les petits affluents.



On continue d’avaler la piste et sa poussière pour se retrouver dans un lieu particulièrement étrange, comme un sanctuaire d’animaux en béton, plus kitch les uns que les autres. On est sur une grande esplanade en haut d’une petite colline, qui domine le Mékong. Ce fleuve est large, majestueux, splendide, et dessine des courbes immenses avec grâce. Le vert des îles et le bleu de l’eau et du ciel se mélangent. Le spectacle est comme sur les cartes postales. Et quand on se retourne, on voit des éléphants, des tigres, des girafes en béton peinturlurés…. entourés à la fois de vieux temples un peu (voire très) cassés, de quelques pagodes aux couleurs très, mais très vives. Au milieu, un petit groupe de jeunes bonzes qui nous demandent de les prendre en photos.

Un peu plus loin, un gigantesque tas d’ordures qui sont déversées dans la pente en dessous du temple, face au Mékong. Sur le tas, deux gamines. Au début, on les entend juste rire. Elles sont simplement en train de trier les détritus pour essayer de voir s’il y aurait des choses à récupérer. A quelques mètres, c’est un bruit de chute de tuiles qui nous inquiète. On lève la tête, et sur le fait du toit, c’est une course entre deux singes, qui se préoccupent assez peu des dégâts qu’ils occasionnent. Les liteaux apparaissent à travers le trou, et ce n’est certainement pas demain la veille que quelqu’un montera en haut de ce toit pour le réparer.

On reprend la piste sur quelques dizaines de kilomètres. Une piste toute droite, très longue, et très ocre. On se croirait dans un film … la poussière en plus.



Au bout de cette piste, le paysage devient très ordonné, on est au milieu des plantations d’hévéas. Des milliers d’arbres, plantées en alignement, des tracés très réguliers. Chaque arbre porte les cicatrices que lui fait consciencieusement le saigneur, le matin à l’aube. Accrochée à chaque tronc, une petite gamelle en terre récupère la précieuse sève qui donnera le caoutchouc cher à Michelin ou Goodyear. Mais, cette sève, c’est aussi les gants du chirurgien qui nous enlève l’appendicite ou qui permet de sortir « couvert ».

Ces forêts d’arbres blessés donnent une ambiance un peu particulière, un peu triste. Et en même temps, c’est un des endroits où les couleurs des arbres sont les plus contrastées et les plus vives. Les feuillages sont d’un vert particulièrement ardent et dense, et le soleil joue à travers. Les troncs sculptés par les différentes diagonales des cicatrices, sont de toute beauté et permettent un mélange de teintes marron, brun, châtain extraordinaire. De quoi laisser pantois les admirateurs de Land Art. Un paradoxe de plus.

Quand les plantations sont plus jeunes, les Khmers plantent entre les arbres du manioc. Les hévéas mettant 7 ans à être productifs, il est impossible d’attendre tranquillement que l’investissement soit rentable.

Sur des centaines d’hectares, on voit défiler les parcelles, et on finit évidemment par s’y perdre. Impossible de se repérer, et absolument aucun panneau. Mais comme on est rentré dans la plantation par le sud, avec un peu de chance, on devrait en ressortir par le sud aussi. Est-ce le flair de loran, ou un méga coup de bol, on retrouve au bout d’un certain temps notre piste.

On est en fin d’après midi, et c’est extraordinaire comme le changement de lumière modifie le paysage.

La piste défile de nouveau, et on rejoint les villages traversés quelques heures plus tôt. Mais contrairement au début de l’après midi où la chaleur pesait comme un couvercle et où l’on n’avait croisé pas grand monde, là, c’est une toute autre vie que l’on découvre. Les Khmers sont en pleine activité, et maman qui n’est plus très jeune fait un bond en arrière dans son enfance en retrouvant les batteuses. Identiques à celles qu’elle avait connues. D’un côté de la machine, les sac de riz se remplissent, de l’autre, la meule de paille monte et prend une belle forme oblongue, dorée sous le soleil qui baisse.

Les buffles arrachent ce qu’ils peuvent de petits morceaux de paille, un nuage de poussière énorme envahit le village, les gamins jouent dans tous les sens. Comme souvent, on a le vague sentiment d’être quasiment invisible et on reste immobile à les regarder, moment de vie de tous les jours pour eux, moment magique et unique pour nous. Comme d’habitude, ils nous rendent nos sourires avec une telle gentillesse, qu’on veut croire qu’on n’a pas trop dérangé ou fait les inquisiteurs.

Et une fois de plus, on repart à regret, laissant derrière nous les cambodgiens en plein travail. Un dernier regard par la vitre arrière du 4x4. Spectacle fascinant dans la lumière blonde du soleil couchant. __
L'Himachal Pradesh en Inde English translation pending
by Camilla · 2007-05-05 · 8 replies
bonjour

quelqu'un peut-il me dire ce qu'il ya de bien à visiter dans cette région : himachal pradesh . Dramsala ? Manali ? j'y vais en aout, si cela dit à un voyageur qu'on se retrouve là bas. Si quelqu'un connait des gens sympa ( réfugiers tibétains...) j'aimerais bien leurs rendre visite merci de vos conseils camille
Cyclisme: un parcours de toute beauté dans les Alpes English translation pending
by Lumpini · 2007-05-05 · 2 replies
Départ très matinal pour un grand jour : fête national oblige, à 2 heures du matin. Mon VTT, vient juste d'être révisé. Je fixe une lampe frontale à lèd sur-puissante sur ma sacoche avant et je vérifie l'éclairage arrière. Le départ se fait depuis la maison de mes parents, à Meylan (Isère). Puis je descends dans la vallée jusqu'a Gières pour monter à Uriage-les-bains. Cette montée n'est pas dur et c'est un excellent échauffement pour la suite. Uriage-les-bains est très connu pour sa station thermal en activitée depuis 1781. Puis, je descends tranquillement sur Vizille en empruntant les petites routes dont le revêtement est bien abîmé, je passe devant le magnifique château de Vizille témoin de la révolution Francaise. Puis la montée vers Bourg d'Oisans, se fait sans souci. Pour cela je dois passer devant la maison de Rioupéroux ou le film de Mathieu Kassovitz : "les rivières pourpres" à été tournée. Pas étonnant vu l'aspect glauque et austère des lieux, autrefois industrialisé par l'électro-chimie et laissé à l'abandon, avec la Romanche qui coule paisiblement dans cette endroit pleins de mystères... Puis, j'arrive à Bourg D'Oisans, mais quel fraîcheur pour un mois de juillet. Pas grave du tous car je vais me réchauffer dans la montée de l'Alpes-d'Huez, haut lieu du ski, connu dans le monde entier. La montée est agréable, car la vue est magnifique sur les montagnes environnantes, tous les tournants de cette montée mythique du tour de France sont envahies par les caravanes venu des quatres coins de l'Europe afin d'être aux premières loges du ''contre la montre'' de la course cycliste la plus médiatisée du monde. Puis, je me perd un peu à l'Alpes d'Huez, je ne trouve pas la route qui mêne au Col de Sarenne. En me renseignant, je finis par trouver cette route. Changement d'ambiance, le silence est bien présent et se fait ressentir, la route n'est pas très bien entretenue, on est en montagne, je croise un troupeau de mouton qui bègle ! La route épouse au mieux les formes de la montagne, tantôt elle descend puis elle monte jusqu'au magnifique et sauvage col de Sarenne (1999 m). Pendant la montée, dans la grande prairie sur ma gauche, j'aperçois un magnifique Chamois, qui courre dans le même direction que moi. Puis ce dernier, sans se soucier de ma présence, me coupe pratiquement la route pour disparaitre dans le talus de droite. De sacré grimpeurs ces chamois, et quel spectacles !!! je suis charmé pour la journée Dans la descente, je freine plus que nécessaire à cause de la route en mauvais état, par contre, je suis tous seul et la vue sur les sommets enneigés de l'Oisans est de toute beautée en particulier ma montagne préférée: la reine du Dauphiné : La Meïje. Je suis dans le jardin d'eden du cycliste. Puis je m'arrête au ravissant petit village de Mizoën: un petit bijoux qui offre un panorama de toute beautée sur le lac de Chambon. Une fois arrivé au lac de Chambon, je fais la connaissance d'un autre cycliste qui n'est pas de la région, il profite de ses vacances à la montagne. On décide de monter ensemble au col du Lautaret puis on est rejoinds par un autre cycliste plus jeune que nous. On réunis nos forces pour continuer jusqu'au sommet du Lautaret. On en profite pour se reposer et s'échanger nos coordonnées. Puis on décide de continuer ensemble jusqu'au col du Galibier tant qu'a faire. Dans la montée du Galibier, on rattrape des Tchèques à vélo avec au moins 20 kilos de bagages...quel courage, de vrai extraterrestres ! Au sommet du col du Galibier qui offre un panorama exeptionnelle sur la barre des Ecrins ( 4100 m) je dois laisser avec tristesse mes deux compagnons de routes, on se marrait bien ! La descente sur Valloire est d'une beautée à couper le souffle, je suis au paradis. Le temps est magnifique, pas un nuage dans le ciel. Je croise pleins de cyclo qui montent au sommet du col du Galibier. Puis à Valloire, sur la place de l'Eglise, je sors le gros ''Pan Bagnat '' thon, mayonnaise, tomate, salade, oeuf et je dévore tous ça, la vie est belle.. Ensuite, je monte le tranquille col du Télégraphe le ventre pleins. Puis je redescend tranquillement sur Saint Michel de Maurienne. Mais pour se rendre à Saint Jean de Maurienne, c'est pleins de voitures et le vent de face à décorner les boeufs est terrible, la chaleur aussi, d'après le thermomètre d'une pharmacie : il fait 34°c !!! La montée est très très éprouvante jusqu'a Saint Sorlin D'Arves, je suis cramé mais je dois me battre, tous ou rien !!! Une fois arrivé à Saint Sorlin, j'en profite pour me reposer, et recharger mes deux bidons de 800 ml en eau. Je suis exténué, à bout de force et de nerf, j'en ai vraiment marre, j'ai mal de partout, chaque coup de pédale est une souffrance, mais il reste quelques lacets qui me paraissent terriblement raide ! Si près du but, je n'écoute que mon courage. Mais je n'abandonnerai jamais. Pour m'encourager, je me dis que je suis un chef de guerre Tchétchènes. Je me bats comme un damné, couché sur le vélo, tous en grimaçant, la sudation que me brûle les yeux....et j'atteins enfin mon nirvana : le Col de la Croix de Fer : '' plus jamais un truc comme ça''. La descente avec le lac de Grand-Maison sur la gauche, offre un spectacle grandiose, quelle magnifique journée. Une fois arrivée à Roche-Taillée, je tourne à droite pour descendre jusqu'a Vizille en ayant un vent de face terrible qui fatigue énormément. Puis retour à Meylan à 21 heures 30 ! Bilan de cette terrible journée : presque 300 km et 5620 mètre de dénivellés positif !!!

http://riton.travelblog.fr ''On écrit pour raconter, non pour prouver''
Retour du Grand Palladium Resort Riviera Maya English translation pending
by Grumsel · 2007-05-05 · 14 replies
Comme je l'avais promis à certains membres de ce forum, voici mes commentaires suite à deux semaines passées à l'hôtel PALLADIUM Resort, sur la Riviera Maya, au Mexique ( je suis rentré en Belgique le 4 mai). Il s'agit d'un resort très étendu dans un merveilleux site très verdoyant et particulièrement bien entretenu. Il se compose de quatre hôtels soit le COLONIAL, le KANTENAH, le WHITE SAND et le RIVIERA où sont installées les Royal Suites. La client��le est partagée entre plusieurs nationalités dont de nombreux Américains, des Canadiens et des Espagnols. Pour ceux qui ne pratiquent pas l'Espagnol, on y parle Anglais partout et quelques personnes parlent également le Français. Pour ma part j'avais choisi la partie Royal Suites, pour une question de confort et aussi de tranquilité car les enfants ne sont pas admis dans cette partie du resort qui dispose également d'une piscine privée. De mon séjour je ne relève rien de négatif, le point le plus faible selon moi étant la plage qui n'est pas très grande ni très large mais mon jugement est probablement influencé par les merveilleuses plages de Cuba où je suis déjà allé à six reprises. Mes conditions de logement étant particulières je ne vais pas m'étendre sur le sujet mais les chambres ne faisant pas partie des Royal Suites sont spacieuses, bien meublées et très propres. Sur l'étendue du resort sont installés quatorze restaurants dont plusieurs dits spéciaux. Je vous avoue que j'ai pris la majorité de mes repas au restaurant portant le nom de KABAH installé au RIVIERA. C'était le plus proche de mon bâtiment ( le 71 ) et quand j'ai vu la profusion de plats différents proposés chaque jour, je n'ai pas ressenti le besoin d'aller dans d'autres endroits ni restaurants spéciaux. La qualité de la nourriture proposée est remarquable, il faut être plus que difficile pour ne pas y trouver son bonheur. Le service est excellent et le personnel particulièrement attentif et serviable. Pas moins de seize bars sont répartis sur l'ensemble du resort, le plus attrayant (pour moi) étant le bar du WHITE SAND. Pour se déplacer à l'intérieur du resort il existe un service dit du " petit train " qui va vous conduire d'un point à un autre assez rapidement, il y a deux itinéraires et les trains qui s'y rendent sont identifiables par la couleur du toit des voitures, jaune pour un itinéraire et vert pour l'autre. Si vous préférez un peu de navigation intérieure, un service de petit bateau vous conduira vers les différents hôtels du resort. La formule all inclusive porte bien son nom, elle est appliquée sans restriction et vous pouvez trouver toutes les boissons internationales avec aussi du champagne de bonne qualité ( à volonté ) dans tous les restaurants. Vous avez également la possibilité de vous adresser à une agence interne qui organise les excursions, j'en ai fait trois soit CHICHEN ITZA un jour, TULUM et COBA un autre jour et une sortie en catamaran avec possibilité de plongée accompagnée ce qui est agréable et sécurisant. Pour ma part je me suis adressé à la représentante de THOMAS COOK que je connaissais pour l'avoir rencontrée à Cuba où elle m'avait rendu un important service et je me suis considéré comme étant son obligé. Je n'ai qu'un désir c'est de retourner en ce splendide endroit où j'ai passé deux semaines inoubliables. Petit commentaire pour les Belges et les Français qui feront le déplacement avec THOMAS COOK et son transporteur MARTINAIR au départ de ZAVENTEM. Bon conseil pour le vol qui se déroule en deux phases soit BRUXELLES/AMSTERDAM et après une escale d'une petite heure AMSTERDAM/CANCUN, réservez la confort classe, ce n'est pas cher ( 96 € par personne aller/retour) vous disposez de plus de place pour les jambes ce qui est appréciable pour d'aussi longues destinations. Par contre les " repas " servis à bord sont plus que quelconques. Je reste à la disposition de tout membre du forum pour d'autres renseignements éventuels.
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
by Poseidon · 2007-05-03 · 500 replies
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.

Merci à tous pour vos contributions ! 🙂
Air France: programme d'hiver 2007 English translation pending
by Rains091FER · 2007-05-03 · 32 replies
Pour commencer, on va parlé de ce qui a été déja dit:

-GIG: 13x/semaine(contre 1x/jr): -AF 442/443, 744, 1x/jrAF 441/444, 332, 6x/sem

-GRU: 2x/jr: -AF456/457, 4x/sem 332, 3x/sem 343AF454/455, 1x/jr 77W

-EZE: 1x/jr: AF415/418, 77W

-SCL: 1x/jr: AF401/406, 772

-BLR: 1x/jr: AF191/192, 772

-MAA: 5x/sem, AF204/204, 343

-BOM: 1x/jr, AF134/135, 77W

-YYZ: 1x/jr, AF352/353, 744

Je passe bien evidemment les changements saisonniers comme ICN, JFK, DEL, BKK, SFO, etc...

En rumeur pour cet hiver: On parle de l'ajout d'un 2eme vol quotidien sur EZE(soit pour l'hiver 2008-2009). De plus, toujours sur l'Amerique du Sud, on parle encore de REC. A noté que Tam a fait une demande auprès des autorités brésiliennes pour l'ajout d'une 4eme fréquence sur CDG.. D'ailleurs, a partir de cet été, TAM proposera 1x/sem voir 2x/sem des vols CDG/SSA. Cette 4eme fréquence permettrait donc a AF de continué son expansion sur le Brésil, soit sur GRU soit sur REC.

Pour l'été 2008: LAX passera a 3x/jr, HKG a 2x/jr, PVG a 2x/jr, DFW est prévu pour l'été 2008. SJO est normalement prévu l'hiver 2008-2009... Voilà, c'etait tres tres court, désolé!
Fianarantsoa ou Ambositra à Madagascar? English translation pending
by Aline07 · 2007-05-03 · 12 replies
Bonjour. Je pars à madagasar très prochainement et il me reste un petit choix à faire quant à mon parcours. Evidemment, nous avons planifié un itinéraire mais hésitons encore à faire un arret soit à Fianarantsoa ou soit à ambositra. Qu'en pensez vous?
Différence entre Sud Lipez et le Nord-Ouest argentin? English translation pending
by Mlefevre · 2007-05-02 · 18 replies
Bonjour à tous!

Je voudrais savoir si les paysages du Sud Lipez en Bolivie sont vraiment différents de ceux du Nord ouest argentin, par exemple du sud au nord : la laguna brava au NE de Villa Union le Paso San Francisco (entre argentine et chili: 4700 m donc peut-être bien fermé en juillet...) les Salinas Grandes le Paso de Sico et le Paso de Jama la laguna de Pozuelos

Bref, est-ce que ça vaut le coup de pousser jusqu'en Bolivie ou vaut-il mieux déguster tranquillement le NO argentin, voir un bout du Chili (Laguna Miscanti et Miniques par ex)???

Sachant qu'on ne disposera que de 2, 5 semaines, qu'on sera en camping car et que si on va en Bolivie on prendre un tour en 4X4 au départ de SPDA (sans aller jusqu'au salar d'Uyuni)... Merci à tous ceux qui connaissent ces régions de me donner leurs impressions. Marie
Thaïlande: histoire vécue d'une grosse galère sur une piste isolée English translation pending
by Lumpini · 2007-05-02 · 34 replies
Je vais vous raconter une de mes plus belle galère que j'ai vécu en Thaïlande sur une piste vraiment isolée. Me voici à Paï : un petit village entouré de montagne à 130 Km au nord ouest de Chiang Maï. Paï est très touristique et beaucoup d’ethnies montagnardes sont présentes. Ce sont des réfugiés venant de Chine, seulement 10 % seront régularisés, les autres seulement tolérés sur le sol Thaïlandais. Ce jour-là, je me suis fait une petite sortie d’entraînement avant les choses sérieuses, que je projette de faire le lendemain : me rendre à Mae-Hong-Son par la piste, via Bâan Wat Jan : un projet audacieux car très rarement parcourus en vélo surtout avec 15 kilos arrimé sur le vélo. Pour m’entraîner sans les sacoches, je ne trouve pas mieux de me rendre à Phang Ma Phaa ou Soppong (deux noms pour le même village) à 45 Km de Paï. Comme d’habitude, la route est superbe, je monte un col à environs 1400 mètres d’altitude pour cela, je dois franchir des passages très raides, de vrais mur ! Une fois arrivée au sommet du col, le panorama est superbe avec une vue imprenable sur les montagnes encore recouverte de brûme. Puis je redescends de l’autre côté sur Soppong, bucolique petit hameau perdu dans montagne avec un courant d'air frais en permanance ( pendants l'hiver, isn't it.) Puis après bu un petit coca et bavarder avec les locaux, je remonte le col pour redescendre sur Paï tous en admirant les cultures en flanc de montagnes, cette montée est superbe, soit 90 Km pour 1810 mètres de déni positif. Une bonne mise en jambe pour les choses sèrieuse. Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php À Paï, je loge à la Charlie’s guest house ou je loue un petit bungalows confortable pour seulement 6 euros la nuit avec eau chaude. En cette saison, les températures sont très fraîches le matin, il n'est pas rare qu'il gèle en altitude. Le lendemain matin, je me lève à 4 heures. J'en profite pour aller faire un petit tour au marché à deux mètres de là. Les montagnards viennent y vendre leurs fruits et légumes. Ambiance extraordinaire de voir tous ce petit monde s’agiter de si bonne heure dans la bonne humeur. J’en profite pour boire tranquillement un bon café Thaïlandais avec 3 tonnes de lait concentré: on aime ou l’on n’aime pas, accompagné de gâteau au riz avec du lait de coco (graisse de la chair de coco) : vraiment délicieux, mais bourré de calories. Encore mieux que les barres énergétiques, j’en profite pour en acheter en plus pour le parcours. Puis vient le moment d’aller préparer ses affaires, en retournant à la Charlie’s GH, je vais faire un petit tour au seven eleven ( épicerie ouverte 24h /24) pour acheter de l’eau minérale qu’on ne trouve pas au marché. Une fois mes affaires arrimées sur mon vélo, je m’élance sur la route plein d'enthousiasme. La brume matinale est bien présente et donne une sacrée ambiance fantasmagorique. Puis viens l’intersection ou je dois monter un col ou seulement le premier kilomètres est en goudron, puis c’est alternance piste, bitume … Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php La route est vallonnée avec de petit ressaut très raide, très court sur un bitume à gros-grains pas très agréable à rouler, j'ai l'impression d'être sur une piste. Malgré la brume ambiante, les paysages qui disparaissent tantôt pour apparaître aussitôt avec le soleil qui essaient de la percer (la brume) donne un jeux de lumière fantastique, un peu comme la montée du col de la Croix de Fer tôt le matin un mois de juillet. Puis, je croise des engins de terrassements et autres bulldozers qui font la route afin de la goudronnée. Photos : http://riton.travelblog.fr/12.php A cet instant, show must go on, finis la rigolade, c’est de la piste pas trop caillouteuse, après seulement quelques kilomètres de plats, la piste monte droit dans la pente. Je dois me battre, je mets le rapport 22/ 32 car c’est vraiment raide. Au sommet du col, je vois un groupe de Thaïlandais à vélo évolué avec difficulté mais accompagné d’un gros véhicule tous terrains transportant bagages, nourriture et boisson, juste derrières eux, je ne les envies pas du tous, chacun son truc. J’en profite pour échanger quelques mots avec eux (je parle le Thaï couramment) ils me disent qu'ils viennent de Bangkok et que Bâan Wat Jan n’est plus très loin, à seulement 15 kilomètres. Les 14 derniers kilomètres sont d’une difficulté inouïe : les montées sont trop raides, je dois pousser mon vélo à plusieurs reprises et les descentes font vraiment peur car je dois jouer les équilibristes sur des cannelures très étroite avec des tranchées de 50 cm de profondeur creusée par la pluie: bonjour l'angoisse. Puis viens une intersection et après un bon kilomètre de plat, j’arrive enfin à Bâan Wat Jan, un joli petit hameau vraiment isolé ou seulement les 4/4 peuvent y accéder, encore moins les vélos. Pour se loger, il n’y a pas l’embarras du choix comme à Paï: je trouve néanmoins un petit bungalow pour seulement 4 euros la nuit. Bilan de la journée : 60 Km pour 1540 md+. L’après-midi, j’en profite pour laver mes vêtements et me restaurer dans un petit restaurant afin de causer avec les autochtones. Je décide de me coucher assez tôt car demain, un plus gros morceau va m’attendre : rejoindre Mae-Hong-Son par la piste et la jungle. Bienvenue dans l’enfer de Bâan Wat Jan où je vais vivre un enfer total et une aventure humaine avec des montagnards très gentil et honnête sur une piste vraiment isolée. Bâan Wat Jan est à 800 mètres d’altitude, Mae Hong Son ma destination convoitée est bien plus bas : 200 mètres. Comme d’habitude pour ne pas perdre de temps et profiter de la fraîcheur matinale, je pars dés l’aube à 6 heures du matin. Les premiers kilomètres ne sont pas difficiles, c’est relativement plat, la piste de couleur rouge est très roulante sans cailloux. Le soleil est légèrement voilé par une brume légère. Photo : http://riton.travelblog.fr/12.php ( en bas de la page). Puis j’arrive à un village très paisible où les coqs n’arrêtent pas de chanter, pas grand monde tous de même, il faut dire qu’il est encore très tôt. Juste après ce bucolique village, la route prend encore de l’altitude. Je dois me battre (je suis venu pour ça) comme un diable, la piste est un peu plus caillouteuse et les ornières sont plus marquées, impossibles de se mettre en danseuse car je dois viser juste la petite arête de terre, large d’une vingtaine de centimètre entourée de profonde cannelure creusée par la pluie. Impossible aussi de mouliner car vu la raideur de la pente, je risque de faire un wheeling et de me renverser en arrière, je dois plus passer en force. Tout un art. Je dois rouler un maximum car pousser le vélo prendrait trop de temps ! j’évite aussi de m’arrêter dans une montée, car il me sera très difficile de redémarrer en côte, vu l’état de la piste et le pourcentage très élevée de cette dernière. Malheureusement, un passage trop raide se présente à moi et je suis contraint de pousser le vélo jusqu’à une arête en altitude. La route fait la largeur de cette arête et la suit sur plusieurs kilomètres pour finalement redescendre sur une route en béton qui accède à un petit hameau composé de maisons en bambous dont les toits est de la feuille de bananier. La descente offre un panorama spectaculaire sur une grande rizière asséchée perdue dans un petit vallon. Photos : http://riton.travelblog.fr/14.php (en bas de la page). Les habitants me regardent avec de gros yeux exorbités et bouche bé de voir un cycliste dans cet endroit si reculé. Puis la piste remonte de plus belle, pour accéder à une très longue arete en altitude. Photos : http://riton.travelblog.fr/13.php Ce parcours est vraiment infernal, de véritables montagnes russes, pensant que c’est finis, je vois ce qui m’attends en face : un mur, je crois halluciner. Photos du mur : http://riton.travelblog.fr/14.php ( en haut de la page). Après avoirs franchis ce mur et laissé beaucoup de cartouches, je redescends à flanc de montagnes sur une piste très roulante et pas trop raide, ouf. Puis vient une intersection sur la gauche pensant que c’est la bonne route, je n’ai pas de carte fiable, tous au pif. La petite route en question est cimentée, plus confortable que la piste, elle évolue dans un vallon très étroit pour finalement atteindre un petit village. J’en profite pour me restaurer chez l’habitant qui m’invite si gentiment, mais ces derniers me disent que Mae Hong Son n’est pas dans cette direction. Je dois faire demi-tours, soit 30 Km de rab. Du village à Mae Hong Son, d’après les habitants, il y a seulement 40 Km et il est 13 heures: j’ai largement le temps ! Je retrouve mon intersection et je tourne à gauche, la piste est bonne et une fois de plus: je dois remonter un affreux col. La descente de ce col est assez raide et bien technique avec de gros cailloux, mon vélo vibre de partout, et soudainement j’entends un bruit bizarre comme si mon pneu arrière frottait sur quelque chose. Je descends de mon vélo et je fais le premier constat : mon porte-bagages s’est brisé, je tombe des nues ; je blêmis, pas de colère car ça ne sert à rien mieux vaut garder la tête froide. Photo du porte bagage brisé : http://riton.travelblog.fr/15.php Pas le choix, je mets mon sac à dos sur mon dos et j’essaie de rouler : impossible, trop lourd et ça me flingue les trapèzes. Par chance, deux montagnard sur une 125 cm2 complètement naze passe à côté de moi et s’arrêtent intrigués, je leur explique mon cas. Je leur demande s’ils peuvent prendre mon sac à dos (pas le choix) et l’emmener à Mae Hong Son. Ces derniers acceptent et partent en premier. Très gentiment, ils s’arrêtent au sommet des bosses pour m’attendre. Ils auraient très bien pus prendre le large et disparaîtrent définitivement avec mes affaires. Mais au bout d’un moment, en ayant marre de m’attendre ( je les comprends) ils me disent qu’ils vont prévenir les secours à Mae Hong Son donc me voilà seul dans la montagne sans vêtements de rechanges et passer une nuit dans cet endroit isolé serait désastreux car il peut geler à cette altitude. Me voilà dans de beau drap. Je ne pense pas à m’arrêter et à attendre calmement les secours qui de toute façon ont de faible chance de venir, un instinct me dit que je dois continuer, je dois continuer coûte que coûte. Puis s’enchaîne une succession de montées incroyablement dur et techniques : bienvenue en enfer. Pour gagner du temps dans les descentes, je prends des risques incroyables, je me prépare aux éventuels chutes, je tombe plusieurs fois tout en les anticipants, je suis dans un état de fatigue physique et psychologique déjà très avancé au bord de la crise de nerf et du dégoût. Puis je croise une autre motocyclette avec un Thaï dessus qui me dit que Mae Hong Son n’est plus qu’à 15 Km et que la route va bientôt redescendre. Mais, je suis à bout de nerf, j’essaie de me calmer, je continue malgré tous, pour finalement craquer un kilomètre plus loin. Je descends de mon vélo et, j’attends ! je ne sais pas quoi ! mais je suis figé sans penser à rien, le regard vide. Soudainement, j’entends un bruit de moteur de voiture, je regarde derrière moi, oh ! surprise : deux gros Toyota arrivent. Je les arrête et je leur explique ma galère. Ce sont des Thaï en vacances, et ils vont à Mae Hong Son et me proposent de m’emmener la bas, il était temps car il est déjà 17 heures 30, dans 1 /2 heures, il fera nuit. J’ai une chance incroyable car les véhicules sont très rares sur cette piste. Finallement, il me restait seulement un misérable kilomètre de montée puis une vertigineuse descente de plus de mille mètres de dénivelés avec une vue imprenable sur Mae-Hong-Son qui me nargue. Photo : http://riton.travelblog.fr/14.php ( avant dernière photos). Pendant la descente, j’entends des bruits de klaxon. Intrigué mon sauveur Thaï arrête le 4/4. Mais qui est-ce ??? Un des deux montagnards avec mon sac à dos et le reste de mon pauvre porte bagages mutilé.Ce dernier me rend mes affaires, il semble très content de me revoir et refuse la récompense que je veux lui donner. Puis, après des adieux, je rentre à Mae Hong Son tous en remerciant mes sauveurs. Ce parcours ( Ban Wat Jan -- Mae Hong Son ) fait 90 Km pour 3000 mètres de dénivellés positif.
Eviter le Yunnan en mai (1er au 8) et informations sur Kunming/Dali (Chine) English translation pending
by Tour2007 · 2007-05-02 · 5 replies
Bonjour tout le monde,

Alerte ( si ce n'est pas trop tard pour vous), ne pas aller au Yunnan pendant les vacance de mai! ( 1 au 8 environ)

On m'a demande 200 yuan pour une chambre a 50 a Lijiamg! Tout est bonde! Les bus aussi et les avions sont pleins C'est probablement le cas partout en Chine dans les endroits touristiques. Perso, je descend au Laos plutot que prevu, pour echappe a la foule, j'espere!

Super sejour au Yunnan qund meme. Paysage et village de carte postale.

Plein de nouvelles choses pas dans les guides:

Kunming: vers les facs ( wenhoua siang) plein de cafes sympas. Salvatore et Prague cafe vraiment top. Bonne ambiance, bonne cuisine. French Cafe par contre bof bof. Attente interminable pour qu'on s'occupe de moi et serveuses pas sympas. cafe degueu en plus. Le patron, entrapercu serait pas mieux, Style prententieux memes si l'info vient d'anglo saxons vivant sur place... Nouvelles boite dans le coin le Shellter, vers le zoo. Souvenirs embrumes quand meme... Speakasy, DJ, billard et ai moins une table de sympathique chinois ( la cuite assuree)

Dali: aller dans renmin lu. la partie cote lac. Plusieurs bars et des occidentaux. Idem vers l'embarcadere. On se croirait un peu a Amsterdam! Y'a une teuf Rainbow qui se prepare. Tour du lac super, dormir en route pour mieux apprecier. Louer un bon velo attention! Sentier de la montagne ( cloud path) est aussi super.

Cest l'heure d'aller a la station. Bon voyage a ce qui vont dans ce coin de la Chine (mais apres ces vacances vaut mieux)

Thierry la Fronde
Vos plus belles galères à vélo English translation pending
by Lumpini · 2007-05-01 · 31 replies
Salut à tous 🙂 J'aimerai que vous me racontiez vos plus belles galères à vélo 🤪.

Je vais vous raconter une de mes plus belle galère que j'ai vécu en Thaïlande sur une piste vraiment isolée. Me voici à Paï : un petit village entouré de montagne à 130 Km au nord ouest de Chiang Maï. Paï est très touristique et beaucoup d’ethnies montagnardes sont présentes. Ce sont des réfugiés venant de Chine, seulement 10 % seront régularisés, les autres seulement tolérés sur le sol Thaïlandais. Ce jour-là, je me suis fait une petite sortie d’entraînement avant les choses sérieuses, que je projette de faire le lendemain : me rendre à Mae-Hong-Son par la piste, via Bâan Wat Jan : un projet audacieux car très rarement parcourus en vélo surtout avec 15 kilos arrimé sur le vélo. Pour m’entraîner sans les sacoches, je ne trouve pas mieux de me rendre à Phang Ma Phaa ou Soppong (deux noms pour le même village) à 45 Km de Paï. Comme d’habitude, la route est superbe, je monte un col à environs 1400 mètres d’altitude pour cela, je dois franchir des passages très raides, de vrais mur ! Une fois arrivée au sommet du col, le panorama est superbe avec une vue imprenable sur les montagnes encore recouverte de brûme. Puis je redescends de l’autre côté sur Soppong, bucolique petit hameau perdu dans montagne avec un courant d'air frais en permanance ( pendants l'hiver, isn't it.) Puis après bu un petit coca et bavarder avec les locaux, je remonte le col pour redescendre sur Paï tous en admirant les cultures en flanc de montagnes, cette montée est superbe, soit 90 Km pour 1810 mètres de déni positif. Une bonne mise en jambe pour les choses sèrieuse. Photos :
http://riton.travelblog.fr/11.php À Paï, je loge à la Charlie’s guest house ou je loue un petit bungalows confortable pour seulement 6 euros la nuit avec eau chaude. En cette saison, les températures sont très fraîches le matin, il n'est pas rare qu'il gèle en altitude. Le lendemain matin, je me lève à 4 heures. J'en profite pour aller faire un petit tour au marché à deux mètres de là. Les montagnards viennent y vendre leurs fruits et légumes. Ambiance extraordinaire de voir tous ce petit monde s’agiter de si bonne heure dans la bonne humeur. J’en profite pour boire tranquillement un bon café Thaïlandais avec 3 tonnes de lait concentré: on aime ou l’on n’aime pas, accompagné de gâteau au riz avec du lait de coco (graisse de la chair de coco) : vraiment délicieux, mais bourré de calories. Encore mieux que les barres énergétiques, j’en profite pour en acheter en plus pour le parcours. Puis vient le moment d’aller préparer ses affaires, en retournant à la Charlie’s GH, je vais faire un petit tour au seven eleven ( épicerie ouverte 24h /24) pour acheter de l’eau minérale qu’on ne trouve pas au marché. Une fois mes affaires arrimées sur mon vélo, je m’élance sur la route plein d'enthousiasme. La brume matinale est bien présente et donne une sacrée ambiance fantasmagorique. Puis viens l’intersection ou je dois monter un col ou seulement le premier kilomètres est en goudron, puis c’est alternance piste, bitume … Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php La route est vallonnée avec de petit ressaut très raide, très court sur un bitume à gros-grains pas très agréable à rouler, j'ai l'impression d'être sur une piste. Malgré la brume ambiante, les paysages qui disparaissent tantôt pour apparaître aussitôt avec le soleil qui essaient de la percer (la brume) donne un jeux de lumière fantastique, un peu comme la montée du col de la Croix de Fer tôt le matin un mois de juillet. Puis, je croise des engins de terrassements et autres bulldozers qui font la route afin de la goudronnée. Photos : http://riton.travelblog.fr/12.php A cet instant, show must go on, finis la rigolade, c’est de la piste pas trop caillouteuse, après seulement quelques kilomètres de plats, la piste monte droit dans la pente. Je dois me battre, je mets le rapport 22/ 32 car c’est vraiment raide. Au sommet du col, je vois un groupe de Thaïlandais à vélo évolué avec difficulté mais accompagné d’un gros véhicule tous terrains transportant bagages, nourriture et boisson, juste derrières eux, je ne les envies pas du tous, chacun son truc. J’en profite pour échanger quelques mots avec eux (je parle le Thaï couramment) ils me disent qu'ils viennent de Bangkok et que Bâan Wat Jan n’est plus très loin, à seulement 15 kilomètres. Les 14 derniers kilomètres sont d’une difficulté inouïe : les montées sont trop raides, je dois pousser mon vélo à plusieurs reprises et les descentes font vraiment peur car je dois jouer les équilibristes sur des cannelures très étroite avec des tranchées de 50 cm de profondeur creusée par la pluie: bonjour l'angoisse. Puis viens une intersection et après un bon kilomètre de plat, j’arrive enfin à Bâan Wat Jan, un joli petit hameau vraiment isolé ou seulement les 4/4 peuvent y accéder, encore moins les vélos. Pour se loger, il n’y a pas l’embarras du choix comme à Paï: je trouve néanmoins un petit bungalow pour seulement 4 euros la nuit. Bilan de la journée : 60 Km pour 1540 md+. L’après-midi, j’en profite pour laver mes vêtements et me restaurer dans un petit restaurant afin de causer avec les autochtones. Je décide de me coucher assez tôt car demain, un plus gros morceau va m’attendre : rejoindre Mae-Hong-Son par la piste et la jungle. Bienvenue dans l’enfer de Bâan Wat Jan où je vais vivre un enfer total et une aventure humaine avec des montagnards très gentil et honnête sur une piste vraiment isolée. Bâan Wat Jan est à 800 mètres d’altitude, Mae Hong Son ma destination convoitée est bien plus bas : 200 mètres. Comme d’habitude pour ne pas perdre de temps et profiter de la fraîcheur matinale, je pars dés l’aube à 6 heures du matin. Les premiers kilomètres ne sont pas difficiles, c’est relativement plat, la piste de couleur rouge est très roulante sans cailloux. Le soleil est légèrement voilé par une brume légère. Photo : http://riton.travelblog.fr/12.php ( en bas de la page). Puis j’arrive à un village très paisible où les coqs n’arrêtent pas de chanter, pas grand monde tous de même, il faut dire qu’il est encore très tôt. Juste après ce bucolique village, la route prend encore de l’altitude. Je dois me battre (je suis venu pour ça) comme un diable, la piste est un peu plus caillouteuse et les ornières sont plus marquées, impossibles de se mettre en danseuse car je dois viser juste la petite arête de terre, large d’une vingtaine de centimètre entourée de profonde cannelure creusée par la pluie. Impossible aussi de mouliner car vu la raideur de la pente, je risque de faire un wheeling et de me renverser en arrière, je dois plus passer en force. Tout un art. Je dois rouler un maximum car pousser le vélo prendrait trop de temps ! j’évite aussi de m’arrêter dans une montée, car il me sera très difficile de redémarrer en côte, vu l’état de la piste et le pourcentage très élevée de cette dernière. Malheureusement, un passage trop raide se présente à moi et je suis contraint de pousser le vélo jusqu’à une arête en altitude. La route fait la largeur de cette arête et la suit sur plusieurs kilomètres pour finalement redescendre sur une route en béton qui accède à un petit hameau composé de maisons en bambous dont les toits est de la feuille de bananier. La descente offre un panorama spectaculaire sur une grande rizière asséchée perdue dans un petit vallon. Photos : http://riton.travelblog.fr/14.php (en bas de la page). Les habitants me regardent avec de gros yeux exorbités et bouche bé de voir un cycliste dans cet endroit si reculé. Puis la piste remonte de plus belle, pour accéder à une très longue arete en altitude. Photos : http://riton.travelblog.fr/13.php Ce parcours est vraiment infernal, de véritables montagnes russes, pensant que c’est finis, je vois ce qui m’attends en face : un mur, je crois halluciner. Photos du mur : http://riton.travelblog.fr/14.php ( en haut de la page). Après avoirs franchis ce mur et laissé beaucoup de cartouches, je redescends à flanc de montagnes sur une piste très roulante et pas trop raide, ouf. Puis vient une intersection sur la gauche pensant que c’est la bonne route, je n’ai pas de carte fiable, tous au pif. La petite route en question est cimentée, plus confortable que la piste, elle évolue dans un vallon très étroit pour finalement atteindre un petit village. J’en profite pour me restaurer chez l’habitant qui m’invite si gentiment, mais ces derniers me disent que Mae Hong Son n’est pas dans cette direction. Je dois faire demi-tours, soit 30 Km de rab. Du village à Mae Hong Son, d’après les habitants, il y a seulement 40 Km et il est 13 heures: j’ai largement le temps ! Je retrouve mon intersection et je tourne à gauche, la piste est bonne et une fois de plus: je dois remonter un affreux col. La descente de ce col est assez raide et bien technique avec de gros cailloux, mon vélo vibre de partout, et soudainement j’entends un bruit bizarre comme si mon pneu arrière frottait sur quelque chose. Je descends de mon vélo et je fais le premier constat : mon porte-bagages s’est brisé, je tombe des nues ; je blêmis, pas de colère car ça ne sert à rien mieux vaut garder la tête froide. Photo du porte bagage brisé : http://riton.travelblog.fr/15.php Pas le choix, je mets mon sac à dos sur mon dos et j’essaie de rouler : impossible, trop lourd et ça me flingue les trapèzes. Par chance, deux montagnard sur une 125 cm2 complètement naze passe à côté de moi et s’arrêtent intrigués, je leur explique mon cas. Je leur demande s’ils peuvent prendre mon sac à dos (pas le choix) et l’emmener à Mae Hong Son. Ces derniers acceptent et partent en premier. Très gentiment, ils s’arrêtent au sommet des bosses pour m’attendre. Ils auraient très bien pus prendre le large et disparaîtrent définitivement avec mes affaires. Mais au bout d’un moment, en ayant marre de m’attendre ( je les comprends) ils me disent qu’ils vont prévenir les secours à Mae Hong Son donc me voilà seul dans la montagne sans vêtements de rechanges et passer une nuit dans cet endroit isolé serait désastreux car il peut geler à cette altitude. Me voilà dans de beau drap. Je ne pense pas à m’arrêter et à attendre calmement les secours qui de toute façon ont de faible chance de venir, un instinct me dit que je dois continuer, je dois continuer coûte que coûte. Puis s’enchaîne une succession de montées incroyablement dur et techniques : bienvenue en enfer. Pour gagner du temps dans les descentes, je prends des risques incroyables, je me prépare aux éventuels chutes, je tombe plusieurs fois tout en les anticipants, je suis dans un état de fatigue physique et psychologique déjà très avancé au bord de la crise de nerf et du dégoût. Puis je croise une autre motocyclette avec un Thaï dessus qui me dit que Mae Hong Son n’est plus qu’à 15 Km et que la route va bientôt redescendre. Mais, je suis à bout de nerf, j’essaie de me calmer, je continue malgré tous, pour finalement craquer un kilomètre plus loin. Je descends de mon vélo et, j’attends ! je ne sais pas quoi ! mais je suis figé sans penser à rien, le regard vide. Soudainement, j’entends un bruit de moteur de voiture, je regarde derrière moi, oh ! surprise : deux gros Toyota arrivent. Je les arrête et je leur explique ma galère. Ce sont des Thaï en vacances, et ils vont à Mae Hong Son et me proposent de m’emmener la bas, il était temps car il est déjà 17 heures 30, dans 1 /2 heures, il fera nuit. J’ai une chance incroyable car les véhicules sont très rares sur cette piste. Finallement, il me restait seulement un misérable kilomètre de montée puis une vertigineuse descente de plus de mille mètres de dénivelés avec une vue imprenable sur Mae-Hong-Son qui me nargue. Photo : http://riton.travelblog.fr/14.php ( avant dernière photos). Pendant la descente, j’entends des bruits de klaxon. Intrigué mon sauveur Thaï arrête le 4/4. Mais qui est-ce ??? Un des deux montagnards avec mon sac à dos et le reste de mon pauvre porte bagages mutilé.Ce dernier me rend mes affaires, il semble très content de me revoir et refuse la récompense que je veux lui donner. Puis, après des adieux, je rentre à Mae Hong Son tous en remerciant mes sauveurs. Ce parcours ( Ban Wat Jan -- Mae Hong Son ) fait 90 Km pour 3000 mètres de dénivellés positif.
Retraite à Mayotte English translation pending
by Sabbap8601 · 2007-04-27 · 10 replies
nous souhaiterions venir passer quelques années à Mayotte . nous avons 45 ans et 1 enfant de 6 ans. quelqu'un a -t -il dèjà fait cette démarche ? comment s'y prendre? merci par avance de m'aider
Avis sur itinéraire San Francisco-Los Angeles-Santa Fe-Las Vegas-San Francisco English translation pending
by Stellita · 2007-04-22 · 6 replies
hello! pourriez vous me donner votre avis sur l'itinéraire que j'ai préparé pour le mois d'aout:

14/8: arrivée à SF (nuit à SF) 15/8: vers LA par route 1 (nuit à LA) 16/8: LA (nuit à LA) 17/8: LA (nuit à LA) 18/8: vers Flagstaff par route 40 (nuit à Flagstaff) 19/8: vers Santa Fe par route 40 (nuit à Santa fe) 20/8: retour vers Grand canyon village (nuit à GCV) par route 40 + 180 21/8: Grand canyon (nuit sur place) 22/8: grand canyon (nuit sur place) 23/8: vers Brice canyon par route 64+89 (nuit aux alentours) 24/8: vers Las vegas par route 14 +15 (nuit à LV) 25/8: Death valley par route 95 + 373 +190 (nuit à Furnace creek) 26/8:vers yosemite par route 190 + 136 +395 (nuit à Mamoth lakes) 27/8: yosemite par route 120 +41 (nuit à yosemite village ou mariposa ?) 28+ 29+ 30: san francisco par route 140 +99 31: retour vers paris.

N'hésitez pas à me dire si mon plan de route est trop rapide.Concernant la voiture de location, puis je traverser tous les états sans payer trop de taxe ?? y'a t-il des hotels à éviter sur mon chemin car trop cher ??? Merci d'avance.
Trois semaines à Madagascar avec un bébé et enfant English translation pending
by Angevine49 · 2007-04-20 · 16 replies
Bonjour je m'appelle Adeline, J'ai 31 ans et nous allons avec mon mari et notre fille (qui aura 3 ans en 2008) et notre bébé (qui aura 7 mois en 2008) à Madagascar en juillet 2008, plus précisément à Diégo-Suarez chez ma belle-soeur et mon beau-frère installés là-bas avec leurs enfants. Nous irons également quelques jours( je pense 3 jours) à Nosy Bé pour rencontrer le papa de mon mari qui est malgache. Même si nous avons de la famille là-bas, nous voudrions être conseillés car nous aurons quand même un bébé de 7 mois et nous voudrions emener le nécessaire pour qu'il ne souffre ni de la chaleur, ni d'un manque de confort si nous bougeons pour visiter le coin ! Biberons jetables ou biberons en verre pour l'hygiène, couches jetables ou couches que l'on peut laver ? Et pour la nouriture, là, je pense notamment aux petits pots ? Pourrons-nous en acheter là-bas et à quel prix ? Je ne peux parler des préparatifs pour le bébé à venir avec ma belle-soeur puisqu'elle ne sait pas que je suis enceinte ! J'attends d'en être à 3 mois passés ! Donc, en attendant je me confie à vous ! Je pense emener par exemple, une baignoire gonflable, transportable partout et pratique car cela prend peu de place. Quant au lait en poudre, je me dis que je pourrais en emporter si c'est autorisé par les douanes ou si ça ne pose pas de problèmes sanitaires.

Donc, toutes vos suggestions de puéricultures adaptées à mon genre de voyage (chez la famille et hors famille) me sera d'une grande utilité et rassurera la femme enceinte que je suis !😉😛

Vous pouvez également me suggérer des endroits à visiter dans les coins où je vais aller ! Mon rêve serait de rencontrer des dauphins, y en a t-il à Madagascar et où ? Merci beaucoup de l'intérêt que vous voudrez bien porter à mes interrogations !

Merci et bonne route !🙂
Vélo: tension des rayons English translation pending
by Loicvietnam · 2007-04-20 · 7 replies
salut a tous,

je suis actuellement a deqin a la frontiere de la region autonome du tibet que je m apprete a traverser et je fais les derniers checks sur mon velo. Tout va bien a part un detail qui me turlupine... A propos de la tension des rayons: j ai remarque que mes rayons avant etaient beaucoup plus tendues que ceux de l arriere. En fait j'aimerais savoir si certainsd'entre vous avaient une bonne vieille technique de grand mere pour estimer une tension suffisante sachant que je suis pas mal charge (une dizaine a l'avant et pareil a l'arriere) et sachant que je n'ai pas, bien sur, de tensiometre... Merci pour les infos. loic
Traversée de l'île de la Réunion à pied English translation pending
by Zinzinseb · 2007-04-11 · 12 replies
je pars a la Réunion courant octobre principalement pour faire de la rando.j'aurai voulu savoir si randonner seul est dangereux a la Réunion car je n'ai trouvé personne avec qui partir.si toutefois quelqu'un est intéréssé, faites moi signe!!!Merci
Récit d'une croisière sur le Costa Allegra en Méditerranée English translation pending
by Morize · 2007-04-10 · 5 replies
CROISIERE SUR LE COSTA ALLEGRA EN MEDITERRANEE (du 18 au 25 Avril 2004) Avec escales à :Civitavecchia (excursion à Rome et au Vatican)Catane (excursion sur les pentes de l’Etna)La Valette (visite de la ville)Katacolon (excursion sur le site d’Olympie)Naples (excursion sur le site de Pompeï)Livourne (excursion à Pise)Samedi 17 Avril

Pont Sainte Maxence - 15 heures

Les bagages sont enfin bouclés… il est temps car dans trois heures environ le train doit nous prendre en gare de Pont pour Paris, gare du Nord. Il faut dire que je ne me suis guère pressé car il me fallait attendre l’arrivée de Dominique hier soir afin de rassembler toutes nos affaires et de n’avoir qu’une seule valise à confectionner pour nous deux…

A cette saison de l’année il n’est pas toujours pratique de prévoir à l’avance le temps que nous aurons surtout lorsque, quittant la Métropole, nous nous embarquons vers les côtes méditerranéennes où le temps se devrait d’être plus clément. Partant en croisière, il ne faut pas omettre les tenues de gala pour les diverses soirées du bateau : diner du Commandant, diner des adieux… mais nous n’en sommes pas encore là…

Gare de Pont - 17 heures 47

Le train n’a pas de retard et nous non plus… c’est préférable d’ailleurs. Nous voici très rapidement à Paris… taxi pour le changement de gare : Nord – Austerlitz et attente tranquille pour l’heure de notre prochain départ.

Gare d’Austerlitz - 21 heures 17

Tout doucement notre Corail s’ébranle et nous regardons s’éloigner la capitale. La soirée est belle et le ciel bien dégagé, ce qui ne nous empêche pas de nous glisser rapidement dans nos couchettes respectives et « bonjour la nuit ».

Dimanche 18 Avril

Gare de Nice - 8 heures 15

Notre train n’enregistre aucun retard… Je suis levé depuis une petite heure déjà et, après un brin de toilette et m’être rasé, ai pu admirer le spectacle du lever de soleil et toute la beauté de la côte que nous venons de longer.

11 heures

Nous sommes accueillis maintenant par le personnel des "Croisières Pleine Vie". L’organisation est parfaite, les bagages bien étiquetés nous précèdent par camion vers le lieu d’embarquement. A bord d’autocars grand confort nous partons à notre tour, direction Savonne, port Italien.

Première soirée à bord de l'Allegra :



19 heures

C’est l’heure du premier service au restaurant Montmartre, service auquel nous sommes inscrits. Nous avons une table réservée à côté d’un hublot (elle sera la même pour chaque dîner), table que nous allons partager avec un jeune Papy, une jeune Mamy de la région bordelaise et leur petite fille de 13 ans qui nous vient de Maisons-Laffitte… le choix des tables a été bien fait… Le personnel est italien, stylé, gracieux, serviable (il déplie même vos serviettes de table pour les étaler sur vos genoux… un maître d’hôtel qui prend les commandes, un garçon qui nous sert avec élégance… le grand luxe… et le repas copieux et surprenant ; au sein d’une grande carte qui changera tous les jours nous pouvons choisir : une entrée, un potage, une pâte, un plat de résistance, un légume, un assortiment de fromages et un dessert… En réalité il y a trois cartes en une seule : une normale avec un grand choix de plats, une deuxième avec les suggestions du chef et enfin une carte végétarienne que Dominique prendra à plusieurs reprises. Le tout, bien entendu, arrosé à volonté de vin blanc ou rouge ou les deux si cela nous chante mais… pour ne pas trop chanter justement… nous ne ferons guère de mélanges…

Tandis que nous dinons, le bateau prend la mer et nous regardons s’éloigner les côtes avec un grand plaisir tout à fait partagé… et une petite surexcitation qui monte en nous.

21 heures

Nous nous retrouvons au théâtre des Folies Bergères pour quelques consignes d’ordre général sur le déroulement de notre croisière suivies d’une représentation offerte par la troupe d’Opéra Prima Production (excellent groupe de danseurs).



Lundi 19 Avril

Rome

La visite de Rome est très intéressante même si ce n’est pas en une matinée (à peine d’ailleurs!) que l’on peut prétendre avoir visité Rome mais cela est suffisant cependant pour en avoir un aperçu substantiel pour nous donner le goût d’y revenir un jour… Paula, notre guide, excelle dans son rôle et nous contente de ses explications sur le Colisée, le forum romain et la Fontaine de Trévi.

Le Vatican

Après un très bon déjeuner dans un grand hôtel moderne, nous voici à la cité du Vatican… sur laquelle… il tombe un véritable déluge de pluie !!! C’est donc au pas de course qu’avec Dominique nous la traverserons afin de trouver au plus vite un abri sous les arcades dans l’attente du reste de notre bande afin de pouvoir passer tous ensemble les services de contrôle et de sécurité permettant l’accès à la Basilique Saint-Pierre…

Soirée à bord

Tandis que le Costa Allegra, après avoir appareillé et repris la mer, met le cap sur la Sicile, nous assistons, après le diner, au théâtre des Folies Bergères à un merveilleux spectacle de « ventriloque » et nous poursuivrons au bar du Flamenco en attendant l’ouverture à minuit des cuisines où nous attendra un splendide buffet que nous aurons le plaisir de ne pas déguster que des yeux…



Mardi 20 Avril

Ce matin, après notre coucher fort tardif, disons plutôt fort matinal ce matin, nous nous sommes octroyés une courte grasse matinée. Petit déjeuner rapide et nous voilà déjà sur le pont… le Costa Allegra longe actuellement le Stromboli, volcan toujours en activité. Aux environs de 10 heures, nous passons le détroit de Messine, apercevant à tribord la ville de Messine et à bâbord Villa San Gionanni et Reggio Calabria. Quittant le détroit, nous mettons le cap au sud / sud-ouest, en direction de Catane.

14 heures

Un peu plus tard, alors que nous finissons de déjeuner au self service, le Costa Allegra, tracté par un petit remorqueur, entre dans le port de Catane.



Il est aussi pour nous l’heure de répondre à notre convocation au salon du Murano pour le départ en excursion. Cette fois-ci nous prendrons le car n° 7 et aurons pour accompagnateur Jean-Marc, pour guide Philippe que l’on rejoint sur le quai et qui, tandis que l’on se dirige en bus vers l’Etna nous parle un peu de cette île. Cette île est montagneuse dans l’ensemble et son point culminant, le volcan Etna, encore en activité, atteint 3.340 mètres.

Deuxième ville de Sicile après Palerme, Catane est un port situé sur la côte est, au bas des pentes de l’Etna ; c’est l’une des plus anciennes cités d’Europe. Son histoire est entièrement liée au volcan et aux tremblements de terre qui, par deux fois, l’ont détruite, en 1669 par une coulée de lave puis en 1693 par un tremblement de terre.

21 heures 30

Ce soir, c’est Yves Duteil qui nous régale d’un concert au théâtre des Folies Bergères.

Un peu plus tard, après une dernière petite promenade sur le pont et tandis que le bateau quitte l’Italie en passant le phare de Cap Passero, naviguant vers le Sud-Est en direction de l’île de Malte, nous regagnons notre cabine où le confort de nos couchettes sera le bienvenu.



Mercredi 21 Avril

Port de la Valette - 7 heures

Le port de La Valette est considéré comme l’un des plus beaux ports naturels d’Europe. La vision qui s’offre à nous en entrant dans le port en bateau est très impressionnante et d’une rare beauté. La vue sur la ville, à flanc de colline, et le port, est grandiose. Courte promenade en autobus pour gagner, en longeant les remparts, l’entrée principale de la ville dont nous visiterons principalement la cathédrale mais aussi le musée national d’Archéologie qui renferme d’importantes collections de pièces préhistoriques, phéniciennes, puniques et romaines, des objets d’art arabe, des poteries et plusieurs autres collections d’objet d’art. Nous terminerons par un temps libre de visite de la Valette.



12 heures 30

Alors que nous nous mettons tout juste à table pour le déjeuner, le Costa Allegra appareille pour une grande traversée jusqu’au port de Katacolon en Grèce que nous n'atteindrons que demain matin.Nous en profitons pour passer un après-midi calme et de repos, les uns au cours de danse (mais je n’en fait pas partie), les autres sur le pont en lecture où dans les jacuzzis sur le pont. Il fait un temps splendide quoiqu’un peu froid.

Jeudi 22 Avril

Port de Katacolon - 7 heures

Après une excellente nuit, nous approchons des côtes grecques ! Notre rendez-vous pour le départ en excursion sur Olympie a été fixé à 8 heures au théâtre des Folies Bergères… nous y sommes à l’heure après nous être repus d’un bon et copieux petit-déjeuner.

Le site d’Olympie est situé à environ 36 km de Katacolon, c’est l’un des plus grands sanctuaires panhelléniques du monde antique. C’est en effet dans ce site paisible, au cœur d’une vallée qui s’étend entre la colline boisée du Mont Kronion, le fleuve Alphée et son affluent le Kladéos, que furent vénérées, plus que partout ailleurs, la force et la résistance humaines.



Après cette excellente et très instructive matinée sur le site d’Olympie nous revoici au port de Katacolon où les grecs nous ont réservé une petite surprise, nous accueillant pour un ouzo et quelques pas de danse folklorique en notre compagnie… puis c’est le retour à bord et un nouvel appareillage à 13 heures, alors que nous déjeunons tranquillement, pour un retour sur l’Italie.

Le soir, après le traditionnel cocktail au Flamenco puis le diner au Montmartre ce sera une bonne et sympathique soirée "chansonniers" qui nous retiendra aux Folies Bergères avant de regagner notre cabine où, comme chaque soir, sur nos oreillers nous attend un petit carré de chocolat agrémenté de quelques lignes poétiques en guise de « Bonne Nuit ».

Vendredi 23 Avril

Nous voici d’ailleurs déjà en manœuvre pour l’accostage après une entrée fort bien réussie dans le Port de Naples à 14 heures.



Le Vésuve

Ce Volcan actif d'Italie se trouve à une douzaine de kilomètres au sud-est de la ville de Naples (Campanie). Cette montagne est constituée en fait de deux volcans bien distincts: le mont Somma (l'édifice le plus ancien), d'une altitude de 1.132 m, et, à l'intérieur duquel, le Vésuve, proprement dit, d'une altitude de 1.281 m. Ce dernier a une forme de cône parfait avec au sommet un cratère pratiquement circulaire d'environ 600 m de diamètre et profond de 200 m.

Musée des Camées

En une petite demi-heure de route nous avons gagné l’entrée du site de Pompeï… il y a beaucoup de monde, aussi nous commencerons par une visite de l’atelier musée des camées de Torre del Greco.



Le site de Pompéï

Pénétrant sur le site par la Porta Marina, la Via du même nom nous a conduit jusqu’au Forum, centre de la ville, où se dressaient temples et bâtiments publics : le Temple de Jupiter, le Temple d’Apollon… Nous avons ensuite admiré ce qui reste des Thermes de Stablies dont le luxe et le confort sont surprenants…



Ce soir, avant le diner, nous sommes invités au salon du Flamenco à un cocktail au champagne offert par les Croisières Pleine Vie. Puis le repas, précédant une soirée costumée, sera quelque peu animé… on y dansera et y fera la farandole dans une grande agitation.

Puis rendez-vous au théâtre des Folies Bergères pour une nouvelle représentation de l’Opera Prima Production qui sera suivie un peu plus tard par le défilé des passagers qui ont bien voulu se déguiser et s’inscrire… Nous attendrons ensuite l’heure fatidique de minuit pour descendre au restaurant Montmartre où le Chef et ses acolytes ont préparé un somptueux buffet.

Et depuis 20 heures, nous naviguons déjà vers le port de Livourne...

Samedi 24 Avril

La navigation de la nuit fut certainement excellente car nous voici à Livourne avec quelque avance sur le programme prévu, ce qui va nous permettre d’assister de près aux manœuvres d’accostage.

Dès notre arrivée à Pise, je suis extrêmement surpris du décor et de l’ensemble architectural qui s’offrent à mes yeux : son baptistère, sa cathédrale, son Camposanto (cimetière) et sa célèbre tour. J’avais bien entendu parler de Pise et de sa tour mais jamais, ô grand jamais ! je n’avais imaginé une telle beauté d’ensembles.



Ce soir, dès notre retour à bord, nous sommes quelque peu bousculés car c’est l’heure des rangements, des bagages et de la nostalgie qui s’installe en nous… Cette croisière ce fut tellement dans notre futur, ce fut tellement dans notre instant présent et demain ce ne sera plus qu’un souvenir, un souvenir merveilleux certes mais un souvenir qui entre désormais peu à peu dans notre passé…

Dernier diner, une nouvelle fois de gala… demain ce sera à nouveau la « tambouille » de tous les jours… alors profitons-en pleinement une dernière fois et donnons à nos palais tout le charme qu’il se doit : Magret de canard fumé avec confiture de poires et petite salade de saison Consommé avec julienne de crêpes aux tomates Pâtes farcies de viande et parmesan Escalopes de veau servies avec pommes Duchesses et poires caramélisées Petite salade composée et de saison Plateau de fromages italiens et internationaux servis avec des crackers, des noix et des fruits secs Pâtisserie spéciale du chef Nous nous rendrons, après le repas, pour une dernière soirée au théâtre des Folies Bergères où Marie Giraud offre un récital.

Dimanche 25 Avril

Après ces 1949 milles marins parcourus (plus de 3.600 kilomètres en bateau !), nous revoici de bonne heure sur le pont pour cette rentrée en rade de Toulon.



POUR LE RECIT COMPLET DE CE VOYAGE ET ENCORE PLUS DE PHOTOS cliquez ICI 😉
Question sur le plan interieur d'un avion English translation pending
by Sunpax · 2007-04-07 · 13 replies
Bonjour...

Ou se trouve le centre de gravité dans un avion ? ou est l'endroit qui bouge le moins ? et quel endroit est le plus securitaire pour un peu qu'il y en ai un ! 😉

Merci d'avance...
Un vrai métier pour ceux qui veulent investir à Margarita (Vénézuela) English translation pending
by Emmanuel13 · 2007-04-06 · 9 replies
bonjour a tous ......depuis quelques semaines je vois tout ses forums sur les projets des francais et autres qui veulent s'instaler a margarita .J'y ai vécu et travaillé durant 7 ans et j'en ai vu des francais et des francais ...( mon associé etait consul de france a cette époque ) arrivés avec leurs projets la plus part du temps dans la restauration et le tourisme ... et que de "plantade" ou "plantage" comme chaqu'un voudras ...un peut d'humilitée que diable ... le reste du monde ne nous attends pas .... ses vrais que de nombreux projets son exelents... mai j'ai vu de tres nombreux francais se lancer dans la restauration a margarita mais le PB est que les venezueliens sont peut nombreux a aprecier la cuisine francaise !!!! a Caracas oui mais 6 ou 7 millions d'habitants sa aide .... mais margarita aretons le délir (je presise que nous avions avec mon associé Francais de l'époque divers restaurants (comme le Pacifico playa el agua :plus grosse afaire de restauration de Margarita a cette époque ou le Max a porlamar pour ne citer qu'eux ) aujourd'hui des métiers comme ceux de l'eau sont tres porteurs j'ai eu durant mes années venezuelienes l'entreprise Aguanuestra et j'ai fait d'inombrables forages d'eau a Margarita est sur tout le pays j'ai gagner beaucoup de sous entre 95 et 2002 actuelement je conseillerais a des investiseurs d'amener une technologie ou un savoir faire bien spécifique mais aretons de croire que le reste de la planette nous attends avec nos Blanquettes de veaux ou nos crépes .... par exemple l'exploitation du forage d'eau potable que j'ai dans le garage de mon penthouse Garage de 40 M2 forage de 60 mt et d'une production de plus de 100 000 litre d'eau par jour avec une reserve tampon de 10 000 litres ... l'achat d'une machine a "embouteiller" d'ocase en europe ou au State un petit camion 350 de la bonne volonté et ca oui c'est un vrais job et je sais de quoi je parle .... tout le monde bois de l'eau ... le marché est dejas bien exploité, mais il y aurat toujour de la place.....et méme de plus en plus de place pour ces métiers a Margarita, au Vénezuela et dans le reste du monde ....par contre les crépes !!!!! je suis a la disposition de tout le monde pour débatre de ce sujet... je serait a Margarita du 21 au 27 Avril 2007 pour effectuer quelques traveaux d'entretien dans Mon Appart et me boujer pour le vendre. 1000 excuses pour les Fautes d'''aurtoogrraphes Cordial saludo a todos y besos a todas
Hôtel Kenzi Farah à Marrakech English translation pending
by Sahraoui68 · 2007-04-05 · 6 replies
Hello tout le monde,

Pour ceux ayant avoir sejourné dans l'hotel Kenzi Farah à Marrakech, qui peut me donner des infos sur cet hotel en ce qui concerne la qualité de l'hotel, chambre, buffet, piscine, personnel.

Je compte effectué un petit sejour de 3/4 jours dans cette hotel vers la mis Aout.

Merci à vous.
Le tour de l'Inde du Sud...à vélo English translation pending
by Tropikall · 2007-04-04 · 1 reply
Pour pouvoir continuer à vous raconter mon voyage, j'ai repris le livre que j'avais acheté à bombay en arrivant ...et qui est franchement une bible pour les gens de la route comme je l'ai été là bas :India Road Atlas ...edition EICHER ....un genre de guide routier comme en France, les atlas routiers Michelin :au prix de 370 Rs et que vous trouverez sur le trottoir ...pas loin du Léopold Café à Bombay ...dans le quartier de Colaba .Ce guide est trés bien fait et il à un format bien cool pour le vélo ! moi je l'avais tantôt dans la sacoche du guidon, tantôt sanglé sur une des sacoches arrières ou sur la valise de porte bagages arrière . Tout est en Anglais et les distances en KM sont assez proches de la réalitée . Ce qui est pratique aussi c'est que les Indiens retrouvaient trés vite les noms que je leur indiquait sur les pages et ainsi je ne me suis jamais vraiment perdu ...même si par endroits les directions sur les paneaux sont écrites UNIQUEMENT en Malayalam ou en Tamoul ....mais là c coool, ça met encore plusss de piquant dans la sauce du voyage . Aprés 5 jours de visite du sud de Bombay ( le quartier de Colaba et tout Marine drive ..)j'ai remonté enfin mon vélo qui était resté gentiment emballé, attaché au pied de mon lit dans la chambre de l'hotel (à ce moment là je pensais que des méchants allaient venir me voler mon cher vélo en mon absence ....pffff un peu trop parano au début, mais ça passe vite ):Bentley's hotel ....troooop cher (1100 Rs la nuit ...)mais au début je ne le savais pas et puis j'étais rassuré par le confort de la chambre . Première sortie en ville de Bombay ....je me lève à 5h du matin, c'est mon heure habituelle, c'est là que la Ville se lève elle aussi et qu'il y a des gens à rencontrer ...au calme, et puis des couleurs de folie, des odeurs, tous les petits métiers du matin de la Vie et aussi ceux de la nuit qui ...vont dormir .Donc me voilà sur deux roues ...qui essaye de rouler à ...gauche ....mais automatiquement, dés que l'esprit est un peu en vadrouille sur telle ou telle chose qui se passe dans le paysage ( et tout est interressant si on prend le temps de bien regarder )...me voilà qui repart à ...droite !!! le peu de circulation à cette heure là m'a bien aidé, et puis les gars en face qui éclataient de rire de me voir sur la mauvaise file ...ça aide ! Au bout de la journée j'étais apte au grand départ vers le Sud de l'Inde . Dnas mon petit guide routier on voit trés bien le trajet pour sortir de Bombay par la route ...c'est assez démentiel et long ! Donc au matin du 2 Novembre j'ai pris, au pied du Gateway of India, un petit bateau tout en bois, genre féry boat, et il m'a transporté jusqu'à : Mandve ...ernviron 25 miles au sud et un coin magnifique ...vraiment ne loupez pas ça mes amis ! Là mon Aventure à vraiment pris son élan ! Tout le long de cette côte, pas de grande routes, juste des petites voies bien entretenues et tranquiles, avec toujours des villages ou des hameaux ou on trouve à manger et surtout à boire : de l'eau en bouteille :Bislery ...à peu prés 50Rs le litre . J'en avais toujours 6 litres avec moi et je vous assure que ce n'était pas de trop ...je me souviens d'un jour ou écrasé de soleil toute la journée ( mais j'adore ça moi ...) j'ai sifflé mes 6 litres et j'en ai racheté 4 pour finir en beautée ( bon j'ai du utiliser au moins 1 bon litre pour m'arroser la tête et les jambes aussi par moments . Question alimentation ce début de voyage à été space quand même, j'avais trés peur de manger "local" parceque au début ..franchement l'état de crasse des cuisines ou des boui boui ici ou là ..ça vous coince le ventre . Du coup j'ai été constipé pendant 9 jours et pour faire passer ça ...LE remède de chez moi ...à la Reunion ..: j'ai dévoré toooous les TAMARINS trouvés sur les arbres et dans les boutiques . C'est radical et en plus c'est trés bon ! vous verez ! à condition quand même de beaucoup boire ...de l'eau ...J'avais aussi emporté des gélules de BIOTRAVEL ...dont j'avais lu les qualitées sur ce site fantastique là ....voyage forum .com ....et bien le biotravel c'est extra les amis ! oui je suis certain qu'il m'a bien aidé . En fait j'en prenais quand j'avais des doutes sur certains trucs que j'avalais ...c'était trés ponctuel ..mais trés éficace : pendant ces 2 mois et demi je n'ai jamais été malade ...du ventre ...( arrivé à Pondy j'ai juste eu un gros coup de pompe : fièvres, étourdissements, moral en dessosu de zéro etc ...mais c parceque je voyais la fin du voyage arriver ...et le retour avec .) Donc !donc !donc ! Parti de Bombay je suis descendu le long de cette côte, trés sauvage, franchement belle : la route est souvent au bord de la Mer, des plages immenses juste avec moi mon vélo ...et nos ombres dessus ! le peid total . Les gens sont trés curieux de nous voir là et m'offrnt volontier à boir l'eau de coco chez eux ....un jour, Ah oui ! ça peut être important ! dans ce coin là la route monte monte monet ..et puis bien sure ça redescend derrière ...mais les jolies petites côtes ça casse bien les jambes ...et puis c'est le début ...alords ne pas décourager mes amis ! il y a toujours un ou l'autre Indien, parfois avec Madame en Amazonne derrière, qui surgit avec sa mobylette et là ...oui ! kesss ki se passe ?? La dame vous tend la main ...tout le monde continue à rouler ..;et ces gens aaaadorables vous aident ainsi à gravair la jolie côte de 2 km qui alait vous engloutir encore un litre d'eau ....J'aurais aimé être un oiseau pour prendre cette photo vue du ciel ! La mob avec dessus un joli couple d'Indiens, deux bras (: un blanc et un assez noir )comme scotchés ...par la force de l'entraide simplement et un gars sur son vélo vélo HEUREUX ...tout ça avec des éclats de rire qui durent encore ...et sont gravés dans ma mémoire . En allant vers le sud vous arriverez à MURUD, c'est une petite ville au bord de la Mer et c'est simple et beau : toujours à boire et à manger sans problèmes et de quoi dormir pour tous les tarifs ...bon il n'y en a pas 36 non plus ! Cabine téléphonique Of course !! et internet avec un peu de patience . Ah ! j'oubliais, avant d'atteindre MURUD ( prononcer mouroud ...) il y aura une rivière à traverser ...avec une petite pirogue, aprés avoir emprunter une piste toute en terre ...bien rouge ...il y a des mines de Boxite dans ce coin là et attention à bien mettre du WD40 un peu sur la colone de direction et dans les articulation du vélo ...la poussière est là, partout ( ah ! un peu comme les corbeaux aussi ...!!)et quand les gros trucks qui charient le minerais vers l'embouchure du fleuve ( là ou vous prendrez la pirogue ...)pour l'embarquer sur des barges direction la belgique je crois bien ....donc barrrrrrez vous de la piste !! les chauffeurs ne vous laisseront pas beaucoup de temps pour les voire passer . aprés Murud direction : Srivardhan, puis Devgarth ...encore une pirogue et des moments uniques en vue !!! vous verez !! la vase dans les chaussures pour pédaler du matin au soir c'est pas top ! ..alors petit conseil : gardez vos savates sur le porte bagages et enlevez bien les chaussures pour mettre vos savattes, avant d'aller prendre les pirogues . Le confort sur la route, sur le vélo, ...bien dans ses chaussures, je suis sure que ça à participé à la réussite de mon voyage, mais bon ! les pros du vélo savent bien tout ça je me doute ! Aprés Devgarth, Bankot : Magnifiquement pommé puis Kelshi ...et repirogue . Là il faut prendre le temps de réaliser ou on est ! c'est complètemet encaissé au fond d'une petite valée, en pleine forêt ...presque vierge ( ben oui, il y à quand même 1milliard et quelques d'Indiens là bas !!) et au bord de l'embarcadère vous allez trouver une petite caze qui vous vendra LE PEPSI de vos rêves !!!et bien glacé !( bon moi je préfère quand même le Cocacola !!) On continue la descente vers ...Dapoli...et là c'est trééééés moche ! enfin c'est mon avis ! et puis c'est pas au bord de la mer et moi j'etais trop bien en bord de Mer . ça fait déja 4 jours qu'on roule, mais ça aurait pu durer plus, moi j'avais envie de rouler et de rouler encore, j'ai pris plein de photos et causé avec plein de gens . Là je commençais à me prendre pour le centre du monde ...tout le monde m'appele sur le bord du chemin et me demande d'ou je viens ....france ?? ...oh Yessss ! ZIDANE !!! wouaaaala ! j'étai plié de rire ...au début surtout ! parceque jusqu'à Pondichery les gens continuaient à m'appeler pour que je m'arrête et qu'on cauze encore et encore ...alors des fois croyez moi ça fatigue ! mais j'étai tellement heureux de vivre tout ça que c'est passé sans problèmes .

Comme ce périple s'est étiré sur plus de 3000 km, je ne vais pas pouvoir aller de ville en ville comme je le fais depuis le début de ce récit ....ceux qui vont y aller à leur tour trouveront bien la route ...en longeant les National Hyways ....du nord au sud puis en remontant vers Madras ...et plus haut si on veut . En passant ...les National Hyways c'est vraiment les pires routes que je connaisse ...et parfois il n'y à pas d'autres solutions pour filer, filer encore et se sortir de certains endroits pas sympas . Alors prendre patience et ne pas trop s'énerver ...savoir éviter surtout !! éviter les accidents, les gamelles dans la boue, les vaches, les vélos fous, les Trucks énormes qui roulent souvent avec des mauvais freins ...mais d'EXELLENTS Klaxons !!! et tant mieux !!! aprceque les Indiens en général aiment beaucoup klaxonner pour ...non seulement dire pousse toi ! ...mais aussi pour dire ...ATTTENTION ...!!J'ARRIIIIIIVE !!! et je trouve qu'ils se débrouillent finalement trés bien dans cette pagaille ...apparente... pour nous . Ce sont les rois de l'esquive je trouve ! j'ai vécu deux belles gamelles mais dans de la boue bien molle ...et ça amortit bien ! mais en dehors de ça et de quelques grand coups de poing que j'ai balancé à un ou l'autre gros bus (...trop costaud leur carrosserie en plus ..je les ai fait bienb rigoler ...)qui juste aprés m'avoir doublé à ..;disons 70 km h ...venait stopper net devant moi ... 100 mêtres plus loin pour faire monter des passagers ...n'importe ou, sur le bord du chemin ...au bout d'iunn petit moment on apprend à anticiper, quand il y a des gens qui attendent sur le bord du chemin ...prudence !!

je voudrai vous donner une petite liste de mes effets sur le vélo ...sans prétention, juste pour que ça puisse servir à ceux que ça interresse :

Puisque je n'avais droit qu'à 23 Kg sur British Airways ...vélo compris ...je suis parti avec les mains dans les poches et le vélo un peu emballé avec ses sacoches ( Ortlieb ...c'est génial comme c'est bien foutu ! et costaud ! ...les miennes étaient Rose fluo, volontairement ...et ils me voyaient bien je crois ! ) arrivé à Bombay j'ai "équipé la les bêtes ...le vélo et moi même !! :un sac à viande sur mesure en coton super qualité, quelques kurta ( jolie chemise en coton ..idem super qualité )j'avais sur moi un exellent bermuda quicksilver ...et je l'ai usé à blok ! il me servira encore pour la suite du voyage en plus ...vers Décembre 2007 ...chuuuuttt...)des trés bonnes basquettes ultralégères et faites pour aller aussi dans l'eau ...donc qui sèchait vite et bien ! j'ai acheté 2 pantalons en corton que j'ai fais recouper genre bermuda et voilà ! au bazard de Colaba je me suis acheté des effets perso : ...petit garde manger en inox à étage ( génial pour se transporter les thali et tout ce qui se mange en Inde ...avec des sauces qui arrrrrachent bien ! ) cuillère en métal ...manger à la main je suis pas trop trop habitué !!!et puis un gobelet inox aussi, une petite assiette pareil, un petit nécessaire de pharmacie ..pour compléter mes gélules de Biotravel : Coton, antiseptique en crème, alcool 70 °, saparadra, colyre pour les yeux ( j'ai quelques allergies ici en france alors ...) une petite boite en plastique pour y mettre la savonette qui colle de partout mais qui arrache bien ...c'est fou comme ça nettpoit bien la peau leurs savonettes là !!! et puis c'est parfumé au santal, au jasmin, au coc etc ..hhhhhmmmmmm... .trop bon !, une petite brosse en plastique pour laver mes habits ( je le faissais chaque soir en arrivant dans ma chambre et vue la chaleur le matin c'était propre ..et sec !! j'ai aussi fais le stok de petits carnets pour écrire tout ce qui me passait par la tête ..tout le temps ....et vers le début du Kérala j'ai acheté une cinquantaine de stylos ..Made in India ..pour pouvoir les distribuer sur les routes à touuuuus ces petits enfants qui me demandaient ...hello ! sir ! One Pen please !! one pen !!! d'ailleurs c'est vraiment en entrant au Kerala que j'ai commencé à comprendre le sens de leur demande ...et à mieux comuniquer avec tout le monde . vous savez quoi ? ..;des fois je me demande si c'était vraiment moi là bas, si je suis vraiment allé là bas ! je dis ça parceque revenu ici depuis quelques mois, la vie en France à repris ses droits ...même si je lutte fort ! ...maintenant que je suis riche de tout ça et que certaines choses me passent loin loin au dessus du coco .... Bon, bref ! ...la suite ! donc : équipement photo et mizik ! : Un appareil numérique Minolta avec écran qui se tourne dans tous les sens ..(.pfff je sais plus la référence excacte mais je vais vous la retrouver .. )et que je laissais en permanence dans la sacoche du guidon, ce qui m'a permis de shooter parfois en roulant certaines choses, et puis aussi à cet endroit là on ne pouvait pas me la voler . Il y avait aussi dans ma sacoche de guidon (Ortlieb ..of course !! ) un petit bijoux de technologie ....un disque dur externe : ARCHOS ..Gmini 402 : là franchement je ne regrette pas les 300 euros investis il prend 20 gigas ...: photos environ 10 000 celon le poids, videos environ 50, mizik ..là j'avais toute ma bibli Windows et je me suis régalé à écpouter du grand grand Sting ...assis SEUL sur quelques plages immenses ...ah ! non ! pas vraiment seul ! ..il y a toujours un ou deux corbeaux qui se ramènent, ou que vous soyez! de temps en temps, quand je sentai bien le cyber café ou je m'arrètais, je vidai quelques centaines de photos sur un CD que j'envoyais en france au cas ou . Total ! j'ai rapporté mes 5000 et quelques photos et vidéos et je n'ai pas fini de faire partager ma balade à ceux que j'aime . j'ai aussi aaaacheté deux petites lampes de poche à halogène genre porte clef, de la taille d'une barre de chocolat ..mars ...et qui se rechargent seules au soleil ....le top vraiment ...un soir en rentrant vers Goa et ...sans phares, je les avais scotchées sur le vélo et c'est allé au poil ! il y a bien sure aussi les systèmes à manivelles ..plus faaaatiguants . pour le vélo j'avais emporté avec mon petit sac dans l'avion ...oui j'en avais un ...touuuut petit ! donc j'avais : 2 cahmbres à air, 4 cables (frein et dérailleurs ), des nécessaires à rustines, une pompe téléscopique minuscule, un bidule qui vous fait tous les outils en un seul ..de marque allemende, des tas de petits bouts de cordages bateau ( oui j'aime bien les bateaux ...c'est ma maison ..) du velcro cousu mâle sur femelle ..;dos à dos ...pour faire comme une grande sangle et arimer n'importe quoi, n'importe ou sur le vélo !! ça, ils ont essayés de me le piquer au moins 4 fois ...mais j'ai résisté ! enfin ..;et je dois avoir oublié des trucs quand même ...enfin j'avais confectionné à ma voilerie préférée des petits sacs en toile à spi de couleurs ...attention !!! ..ROSE FLUO et JAUNE FLUO !! là ça arrache vraiment ! je vous promet ça se voit et ça évite de tout retrouver en vrac dans le fond des sacoches ....mais surtout, j'ai coupé des longues bandelettes de ces tissus flashis ( 1cm sur 40cm ) et j'ai fais avec ça une grosse grappe de bandelettes qui était attachée à la sacoche tribord arrière du vélo ...ouiiii tribord c'est à droite !! et bien oui ! comme on roule à gauche les fous du volant ils arrivent de derrière nous ..par la droite ...et de loin ils me voyaient j'en suis certain, avec cette belle chevelure rose et jaune qui me pendait au derrière . Ah aussi, j'avis un hamac avec moustiquaire intégrée ..léger et trés résistant . et puis ...suuuuper important!!! si si, !! des slips sans coutures !! ..trééééés confortables et ..résistants, et qui sèchent vite aussi ! wouaaaala !

bon, je fatigue là ! et puis il faut que je vous montre quelques photos ..mais je dois les réduire un peu en poids avant ! alors j'y vais . à bientôt mes amis .
Nostalgie et blues des enfants pendant un tour du monde English translation pending
by Maururuee · 2007-04-03 · 5 replies
hello à tous les tourdumondistes ex et futurs...

Nous sommes qu'aux préparatifs d'une année sabbatique vers l'asie et l'amérique du sud avec nos deux enfants qui auront 4 et 8 ans; alors nous souhaitons demander à ceux qui ont vécu un tdm avec leurs enfants s' ils ont eu souvent la nostalgie du pays, l'envie de rentrer, le blues des copains et de la télé... et comment les avez vous gérer ?

nous avons une très forte motivation pour partir et nous sommes convaincus du bien fait pour les enfants d'une telle expérience de voyage mais quand j'entends parfois le grand (5 ans) qui dit après 15 jours de vacances (en camping) qu'il est content de rentrer à la maison retrouver son confort, un peu de télé et ses copains... je me dis qu'est ce que cela va être pendant une année !!!!

ps : nous prévoyons de voyager avec les avions + transports locaux

merci d'avance pour vos témoignages
Les T-shirts Ben Laden en Thaïlande English translation pending
by AsianPat · 2007-04-03 · 172 replies
Il y a quelques jours, sur le night market de Phitsanulok, j'ai croise un jeune gars qui n'avait pas l'air bien mechant, l'oreille collee a son GSM. Il portait un T shirt noir a l'effigie de Ben Laden... Je ne sais pas si on en vend toujours sur les trottoirs de Bangkok, probablement que oui... Je ne comprends pas bien la demarche. Est-ce que les Thais font vraiment feu de tout bois, au point de faire du business sur le dos de l'ennemi public numero 1 ?

Il y a pas mal d'annees, j'avais vu en Birmanie un gars (birman donc) arborant un T shirt a l'effigie de la grande dame en jaune. Je l'avais vu comme un acte politique... et courageux vu l'atmosphere ambiante...

Que faut-il penser des gens qui vendent ces T shirts, les achetent ou les portent...

Pardonnez-leur car ils ne savent ce qu'ils font ??
Vivre et travailler en Roumanie English translation pending
by Arlem · 2007-04-03 · 19 replies
Bonjour,

Je me prenomme arnaud, j'ai rencontré en France une roumaine. On se plait tous les deux, énormément même. J'aimerai evidement pouvoir quitter mon taf (déjà mis en accord avec mon boss qui me laisse jusqu'a fin juin) et en trouver un en roumanie qui me permette de rentrer tous les 15 jours ( 1week end sur deux pour mon ptit garcon). Elle et sa famille sont très pauvres la bas, et je voudrais y aller pour les aider et pour pourquoi pas faire un bout de chemin la bas ou en france...

Enfin il me faudrai malgré mes différentes lectures différentes informations à savoir : méfiance dois je avoir envers Mihaela ? je la sent bien aucune raison qu'elle fasse ca par interet. les billets beauvais / bucharest sont aux alentours de 200 €... je ne trouve pas mieux pour des voyages aussi rapide. (je ne veux pas passer plus de 6 h à faire le transport) comment trouver un taf correct la bas, par le biais d entreprise ou groupe comme carrefour, veolia, renault... sa famille est aidé par la mafia local : a quoi dois je faire attention ? je ne connais pas tout de cette situation et peut etre qu'elle non plus.. quels sont les risques ? le logement sur place? je pensais qu'auberge de jeunesse m irai bien mais j'ai 28 ans .. .est ce un probleme ? Je souhaiterai louer une voiture sur place ? dois je reservé a l'avance ou je pourrais voir facilement sur place? autres conseils en tout genre....

je parle assez bien l anglais, apparement ils parlent pas mal francais la bas, ... sinon en roumain a part te pup, te iubesc, inima, reflecta, da, nun, bina, la revedere... enfin quelques mots lol... Enfin bref.... n hésitez pas même par biais de messages personnels... on pourrai plus facilement dfiscuter via telephone si possible...

Enfin a suivre... mais assez rapidement... en fait.. merci pour tout
Mon voyage à vélo en Inde du Sud English translation pending
by Tropikall · 2007-04-01 · 0 replies
Pour pouvoir continuer à vous raconter mon voyage, j'ai repris le livre que j'avais acheté à bombay en arrivant ...et qui est franchement une bible pour les gens de la route comme je l'ai été là bas :India Road Atlas ...edition EICHER ....un genre de guide routier comme en France, les atlas routiers Michelin :au prix de 370 Rs et que vous trouverez sur le trottoir ...pas loin du Léopold Café à Bombay ...dans le quartier de Colaba .Ce guide est trés bien fait et il à un format bien cool pour le vélo ! moi je l'avais tantôt dans la sacoche du guidon, tantôt sanglé sur une des sacoches arrières ou sur la valise de porte bagages arrière . Tout est en Anglais et les distances en KM sont assez proches de la réalitée . Ce qui est pratique aussi c'est que les Indiens retrouvaient trés vite les noms que je leur indiquait sur les pages et ainsi je ne me suis jamais vraiment perdu ...même si par endroits les directions sur les paneaux sont écrites UNIQUEMENT en Malayalam ou en Tamoul ....mais là c coool, ça met encore plusss de piquant dans la sauce du voyage . Aprés 5 jours de visite du sud de Bombay ( le quartier de Colaba et tout Marine drive ..)j'ai remonté enfin mon vélo qui était resté gentiment emballé, attaché au pied de mon lit dans la chambre de l'hotel (à ce moment là je pensais que des méchants allaient venir me voler mon cher vélo en mon absence ....pffff un peu trop parano au début, mais ça passe vite ):Bentley's hotel ....troooop cher (1100 Rs la nuit ...)mais au début je ne le savais pas et puis j'étais rassuré par le confort de la chambre . Première sortie en ville de Bombay ....je me lève à 5h du matin, c'est mon heure habituelle, c'est là que la Ville se lève elle aussi et qu'il y a des gens à rencontrer ...au calme, et puis des couleurs de folie, des odeurs, tous les petits métiers du matin de la Vie et aussi ceux de la nuit qui ...vont dormir .Donc me voilà sur deux roues ...qui essaye de rouler à ...gauche ....mais automatiquement, dés que l'esprit est un peu en vadrouille sur telle ou telle chose qui se passe dans le paysage ( et tout est interressant si on prend le temps de bien regarder )...me voilà qui repart à ...droite !!! le peu de circulation à cette heure là m'a bien aidé, et puis les gars en face qui éclataient de rire de me voir sur la mauvaise file ...ça aide ! Au bout de la journée j'étais apte au grand départ vers le Sud de l'Inde . Dnas mon petit guide routier on voit trés bien le trajet pour sortir de Bombay par la route ...c'est assez démentiel et long ! Donc au matin du 2 Novembre j'ai pris, au pied du Gateway of India, un petit bateau tout en bois, genre féry boat, et il m'a transporté jusqu'à : Mandve ...ernviron 25 miles au sud et un coin magnifique ...vraiment ne loupez pas ça mes amis ! Là mon Aventure à vraiment pris son élan ! Tout le long de cette côte, pas de grande routes, juste des petites voies bien entretenues et tranquiles, avec toujours des villages ou des hameaux ou on trouve à manger et surtout à boire : de l'eau en bouteille :Bislery ...à peu prés 50Rs le litre . J'en avais toujours 6 litres avec moi et je vous assure que ce n'était pas de trop ...je me souviens d'un jour ou écrasé de soleil toute la journée ( mais j'adore ça moi ...) j'ai sifflé mes 6 litres et j'en ai racheté 4 pour finir en beautée ( bon j'ai du utiliser au moins 1 bon litre pour m'arroser la tête et les jambes aussi par moments . Question alimentation ce début de voyage à été space quand même, j'avais trés peur de manger "local" parceque au début ..franchement l'état de crasse des cuisines ou des boui boui ici ou là ..ça vous coince le ventre . Du coup j'ai été constipé pendant 9 jours et pour faire passer ça ...LE remède de chez moi ...à la Reunion ..: j'ai dévoré toooous les TAMARINS trouvés sur les arbres et dans les boutiques . C'est radical et en plus c'est trés bon ! vous verez ! à condition quand même de beaucoup boire ...de l'eau ...J'avais aussi emporté des gélules de BIOTRAVEL ...dont j'avais lu les qualitées sur ce site fantastique là ....voyage forum .com ....et bien le biotravel c'est extra les amis ! oui je suis certain qu'il m'a bien aidé . En fait j'en prenais quand j'avais des doutes sur certains trucs que j'avalais ...c'était trés ponctuel ..mais trés éficace : pendant ces 2 mois et demi je n'ai jamais été malade ...du ventre ...( arrivé à Pondy j'ai juste eu un gros coup de pompe : fièvres, étourdissements, moral en dessosu de zéro etc ...mais c parceque je voyais la fin du voyage arriver ...et le retour avec .) Donc !donc !donc ! Parti de Bombay je suis descendu le long de cette côte, trés sauvage, franchement belle : la route est souvent au bord de la Mer, des plages immenses juste avec moi mon vélo ...et nos ombres dessus ! le peid total . Les gens sont trés curieux de nous voir là et m'offrnt volontier à boir l'eau de coco chez eux ....un jour, Ah oui ! ça peut être important ! dans ce coin là la route monte monte monet ..et puis bien sure ça redescend derrière ...mais les jolies petites côtes ça casse bien les jambes ...et puis c'est le début ...alords ne pas décourager mes amis ! il y a toujours un ou l'autre Indien, parfois avec Madame en Amazonne derrière, qui surgit avec sa mobylette et là ...oui ! kesss ki se passe ?? La dame vous tend la main ...tout le monde continue à rouler ..;et ces gens aaaadorables vous aident ainsi à gravair la jolie côte de 2 km qui alait vous engloutir encore un litre d'eau ....J'aurais aimé être un oiseau pour prendre cette photo vue du ciel ! La mob avec dessus un joli couple d'Indiens, deux bras (: un blanc et un assez noir )comme scotchés ...par la force de l'entraide simplement et un gars sur son vélo vélo HEUREUX ...tout ça avec des éclats de rire qui durent encore ...et sont gravés dans ma mémoire . En allant vers le sud vous arriverez à MURUD, c'est une petite ville au bord de la Mer et c'est simple et beau : toujours à boire et à manger sans problèmes et de quoi dormir pour tous les tarifs ...bon il n'y en a pas 36 non plus ! Cabine téléphonique Of course !! et internet avec un peu de patience . Ah ! j'oubliais, avant d'atteindre MURUD ( prononcer mouroud ...) il y aura une rivière à traverser ...avec une petite pirogue, aprés avoir emprunter une piste toute en terre ...bien rouge ...il y a des mines de Boxite dans ce coin là et attention à bien mettre du WD40 un peu sur la colone de direction et dans les articulation du vélo ...la poussière est là, partout ( ah ! un peu comme les corbeaux aussi ...!!)et quand les gros trucks qui charient le minerais vers l'embouchure du fleuve ( là ou vous prendrez la pirogue ...)pour l'embarquer sur des barges direction la belgique je crois bien ....donc barrrrrrez vous de la piste !! les chauffeurs ne vous laisseront pas beaucoup de temps pour les voire passer . aprés Murud direction : Srivardhan, puis Devgarth ...encore une pirogue et des moments uniques en vue !!! vous verez !! la vase dans les chaussures pour pédaler du matin au soir c'est pas top ! ..alors petit conseil : gardez vos savates sur le porte bagages et enlevez bien les chaussures pour mettre vos savattes, avant d'aller prendre les pirogues . Le confort sur la route, sur le vélo, ...bien dans ses chaussures, je suis sure que ça à participé à la réussite de mon voyage, mais bon ! les pros du vélo savent bien tout ça je me doute ! Aprés Devgarth, Bankot : Magnifiquement pommé puis Kelshi ...et repirogue . Là il faut prendre le temps de réaliser ou on est ! c'est complètemet encaissé au fond d'une petite valée, en pleine forêt ...presque vierge ( ben oui, il y à quand même 1milliard et quelques d'Indiens là bas !!) et au bord de l'embarcadère vous allez trouver une petite caze qui vous vendra LE PEPSI de vos rêves !!!et bien glacé !( bon moi je préfère quand même le Cocacola !!) On continue la descente vers ...Dapoli...et là c'est trééééés moche ! enfin c'est mon avis ! et puis c'est pas au bord de la mer et moi j'etais trop bien en bord de Mer . ça fait déja 4 jours qu'on roule, mais ça aurait pu durer plus, moi j'avais envie de rouler et de rouler encore, j'ai pris plein de photos et causé avec plein de gens . Là je commençais à me prendre pour le centre du monde ...tout le monde m'appele sur le bord du chemin et me demande d'ou je viens ....france ?? ...oh Yessss ! ZIDANE !!! wouaaaala ! j'étai plié de rire ...au début surtout ! parceque jusqu'à Pondichery les gens continuaient à m'appeler pour que je m'arrête et qu'on cauze encore et encore ...alors des fois croyez moi ça fatigue ! mais j'étai tellement heureux de vivre tout ça que c'est passé sans problèmes . Bon ! à Montpellier il pleut des cordes et y a trop de vent!! alors je suis scotché à l'ordi et à vous ...j'ai oublié d'aller déjeunner ...hmmmmm ! c'est beau les voyages !, ça efface la grisaille, là je suis rempli de soleil ! bon appétit amis voyageurs !
Résumé de deux jours sur le chemin des abbayes en Corbières (France) English translation pending
by Berni11 · 2007-04-01 · 4 replies
Pour ceux qui recherchent une marche de deux ou trois jours "pas loin de chez nous" mais avec du dépaysement je conseille ce petit circuit. L'idée de base était de trouver un chemin, avec le moins de goudron possible qui permette d'aller à pied de l'ancienne l'abbaye de Fontfroide, de passer par celle de Lagrasse pour finir à l'abbaye de Rieunette (département de l'Aude. C'est dans le sud!) Munissez vous des cartes IGN 1/25000 N° 25460T, 2446E, 24460, 2346E. Attention, un certain nombre de chemins forestiers ne sont pas mentionnés. Le sachant j'ai trouvé certains d'entre eux en zoomant sur certaine zone avec "géoportail". Pour le reste, il faut une boussole et un certain sens de l'orientation.

Voici le résumé de ces deux jours : Premier jour Fonfroide - Lagrasse. Longue étape de près de 40 km où on passe par des sentiers de vallées en vallées. St André, Montseret, Thézan puis, après un gros plantage dans la causse au dessus de Caraguille (passage d'une rivière à gué...), arrivée à St Laurent. Là, on passe par le nord pour rejoindre Tournissant et enfin Lagrasse par une dernière ascension. Splendide vue surplombant l'abbaye en arrivant. 10 heures de marche, plantages inclus. Deuxième jours, plus cool. 7 heures de marches sans plantage (environ 25 km) dont 8 km environ de goudron mais... 3 voitures croisées. Donc pas dramatique. Très beau paysage, austère. Pluie à l'approche de Villar en val et pluie dans l'ascension de cols du Pas de Madame. Gadoue, tout bien.

Je l'ai fait en deux jours par manque de temps mais c'est sans doute plus sympa de le faire en trois jours avec étape à St Laurent, puis Lagrasse et enfin Rieunette

Pour ceux que ça intéresse j'ai gardé l'itinéraire sur mes cartes et je peux essayer de rédiger un itinéraire pas à pas (sauf des plantages!). J'oubliais, pour ceux qui ne connaissent pas ces abbayes : Fontfroide, située aux portes de Narbonne est une ancienne abbaye cistercienne. Une des belles abbayes romanes du sud de la France. Lagrasse (réputée avoir été fondée par Charlemagne?!) est curieusement séparée en deux. Une partie appartient au conseil régional (je crois?) qui la fait visiter comme n'importe quel monument historique. Visite sympa d'ailleurs. L'autre partie appartient à l'ordre des moines prémontré (je crois?) avec une communauté très jeunes qui travaille à restaurer les très beaux bâtiments (dont le cloître et l'église) qu'ils occupent. Visite possible également. Enfin Rieunette était une abbaye qui était totalement tombée en ruine et qui a été relevé dans les années 70 à 80 par des bénévoles de Carcassonne et ensuite donné aux jeunes sœurs de Boulaure (dans le Gers) qui croulaient sous les vocations et se retrouvaient à l'étroit. Fontfroide et Lagrasse se visitent mais on n'y est pas accueillit. Par contre à Rieunette il est possible de dormir sur place. L'accueil est super sympa, que l'on soit ou non catho. Les sœurs ne vous demandent strictement rien, que de respecter leur silence. Il vaut mieux les prévenir de votre arrivée si vous comptez y dormir.

Voilà, c'est tout. Le budget de cette marche est fonction des gîtes que vous prendrez et du voyages que vous avez à effectuer pour aller à Narbonne. De la gare de Narbonne à Fontfroide il existe peut-être des bus. Si non taxi. Et de Rieunette à la gare de Carcassonne vous devriez trouver sur place des gens qui pourront vous y amener. Ah, j'oubliais. Pendant ces deux jours je n'ai vu strictement pas un promeneur. Juste une dame qui ramassait des asperges près de Tournissan. Si non, c'est la grande solitude. Le pied quoi! Avis aux amateurs.

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