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Retour de voyage en Namibie English translation pending
by Thlx · 2018-05-31 · 68 replies
Bonjour, Je suis revenu début mai d'un mois en Namibie. Premier séjour dans ce pays pour moi et premier séjour en Afrique globalement pour ma femme. J'ai pu préparer ce voyage grâce aux commentaires et informations glanées sur ce site, aussi, même si je vais vous épargner un énième récit de voyage, il m'a semblé honnête de partager quelques observations. Nous sommes partis en Avril, fin de la saison des pluies et début de la saison sèche, et nous avons particulièrement apprécié. Peu de monde, un climat ensoleillé mais pas trop chaud , 3 jours de pluie sur un mois et encore il vaut mieux parler de bruine ou de crachin. Séjour réalisé avec 4X4 et tente de toit, loué chez ASCO et réservations des camp sites effectuée sans surcoût par Tourmaline. Le circuit de découverte de 5500 kilomètres partait vers le sud jusqu'à la Rivière Orange, pour remonter jusqu'au nord vers Epupa et retour par Etosha sur Windhoek. Assurances complémentaires rapatriement et assurances minimisant la franchise pour le véhicule. Vols assurés par Qatar airways, Train Bordeaux Paris, Paris Doa, Doa Windhoek à l'aller. Retour modifié par Qatar sans surcoût Windhoek Doa, Doa Madrid, Madrid Bordeaux (en avion). Tout s'est très bien passé et nous avons été conquis (le mot est faible) et nous repartons en Namibie en avril 2019. Toutefois nous pratiquerons différemment.

Résa des hébergements par Tourmaline, sérieux et bien pratique et sans surcoût. La location chez Asco est même moins chère qu'en direct.Asco est une société sérieuse mais il ya en a d'autres et qui sot plus près de l'aéroport ce qui vous permet d'éviter les transferts groupés où vous êtes obligés d'attendre que le bus d'Asco soit plein. Qui plus est Asco est assez onéreux.

Quel que soit le loueur nous ne prendrons pas d'assurance complémentaire véhicule. Les conditions d'application de ces garanties complémentaires sont à notre sens particulièrement restrictives et perdent beaucoup de leur intérêt.

Nous reprendrons un double cabine avec tente de toit, confortable pour deux et permettant d'avoir sous la main des affaires et du matériel propre. Nous retiendrons à nouveau l'essentiel de l'hébergement en tente avec 3 ou 4 nuitées dans un lodge, (ceci sur un mois) La nourriture ne pose aucun problème, il suffit d'être un peu prévoyant et d'avoir en secours quelques boites de conserves. Parfois il est même moins couteux d'aller manger au lodge du camp sites que de se faire à manger en achetant soi même les ingrédients. L'eau n'a pas été un souci non plus avec toujours une voire deux bouteilles de 5 litres d'eau minérale d'avance. Le ravitaillement en gas oil doit être géré c'est sûr mais sans stress. On refaisait systématiquement le plein sitôt le premier réservoir épuisé. Le gas oil est bon marché. Nous avons apprécié les sites touristiques classiques comme Sosusvlei et Etosha. Mais pour le premier, au delà de la beauté des dunes, le coté "usine à touristes" est un peu gênant. Bien que pas souvent évoqué dans les guides nous sommes tombés sous le charme de la piste au delà d'Ai Aïs qui passe le long de la rivière Orange et remonte sur Aus. Magnifique, des espaces immenses et des vues à couper le souffle dans la première partie puis une piste confidentielle le long de la rivière. Cette piste la visite du Fish River Canyon resteront un souvenir marquant. Cela vaut largement la route D707 dont tout le monde parle entre Aus et Sesriem. Nous avons apprécié l'accueil des Namibiens, souriants aimables et avec un sens de l'hospitalité qui par moment nous donne de sérieuses leçons. Aucun souci de sécurité, en particulier hors des villes. Pas été emballés par Swakopmund et la côte, pas impressionnés par Windhoek non plus, il faut dire que nous sommes plus nature que citadins. Le trajet prévu a été respecté hors mis les chutes d'Epupa pour cause d'inondations. 5500 kms c'est un beau trajet, surtout quand un seul conduit. Il s'agissait de voir un maximum de choses permettant de cibler un autre voyage plus tranquille pour "profiter". Nous savons désormais où nous allons retourner et approfondir.

C'est un voyage dont on se souvient, qui laisse des traces et touche personnellement plus qu'on ne l'imagine. Nous repartirons avec enthousiasme, amoureux de ce beau pays. A votre disposition pour tout renseignement complémentaire. Bon voyage
Quel quartier pour se loger à Budapest? English translation pending
by Papillon83 · 2018-05-30 · 40 replies
bonjour je souhaiterais avoir des conseils en matière d'hébergement pour une semaine à Budapest il y a plusieurs arrondissements que conseillez vous pour être à proximité des sites à visiter et des moyens de transports ? Plutôt un quartier calme et sécure il y a beaucoup d'auberge de jeunesse mais ce serait plutôt soit une chambre d'hôte type airbnb soit un studio qui serait plus dans mes critères si vous avez des adresses sachant que mon budget est de 50e par nuit à 2 environ

Autres questions est ce que la Budapest card est intéressante si on ne fait que le parlement, quelques églises (je ne sais pas si elles sont comprises) une croisière sur le danube et on utilise les transports en commun ?

si vous avez aussi des conseils de visites en dehors des sentiers battus connus je suis preneuse merci d'avance
Vélo à assistance électrique English translation pending
by Gelafont40 · 2018-05-29 · 132 replies
Bonjour à tous, Depuis quelque temps j'ai une hanche qui me pose quelques problèmes, mais qui ne peut pas être opérée car elle est en bon état. Or je voyage avec un VTT équipé de sacoches et je tracte une remorque ce qui me fait un chargement total de 50 kg. J'ai donc des douleurs importantes le soir quand je force trop, en particulier dans des parcours très accidentés. Je voudrais donc m'acheter un vélo à assistance électrique pour me permettre de continuer mes périples. Or j'ai le choix entre 2 types de vélo VTT ou VTC et également certains modèles n'ont pas du tout de dérailleur et c'est le moteur qui fait tout et d'autres ont 2 plateaux avec des vitesses en plus de l'alimentation électrique. Le coût n'est pas un problème, mais je voudrais quelque chose de sûr et solide car j'effectue des parcours très longs. Pourriez-vous me conseiller sur le type de vélo que je dois choisir? Merci par avance.
2018: des déserts aux monuments minéraux via les forêts d'altitude! (États-Unis) English translation pending
by Zemidjan · 2018-05-25 · 78 replies
Notre engouement pour ce genre de voyage en automobile, "roadtrip", dans une région de l'ouest des Etats unis qui s'y prête, est née en 2016 lors d'un voyage de trois semaines fait de la visite des plus ou moins classiques villes et parcs de cet ouest objet de tant de passions françaises, entre San Francisco, Los Angeles et Las Vegas. Il ne s'est pas démenti cette année dans une boucle Phoenix-Phoenix. Il s'est même renforcé au travers de ce voyage du 24 avril au 15 mai, pourtant assez différent de celui qui l'a précédé : encore mieux préparé, plus tonique par le parti-pris de consacrer plusieurs heures quotidiennes à des randonnées pédestres , plus tourné vers la nature généreuse des régions traversées en ignorant quasiment les villes. Le carnet qui va suivre va lui ressembler : plus personnel, en partage photographique des émotions qui n'ont pas cessé de nous envahir ( à partir un iphone 6 et d'un Sony un peu plus perfectionné)🙂 Et bien sûr pour les candidats au voyage encore inexpérimentés un bilan sous forme synoptique de notre aventure. En résumé : des ballades superbes, dans des lieux superbes, entrecoupées de "scenic drive" continuelles, de pique-niques frugaux mais organisés, et des repos en motels appréciés. Une météo idyllique qui a seulement perturbé 3 jours de notre programme, un jour de neige à Mesa Verde et deux jours de canicule (+ de 33°C) entre Escalante et Tropic. Un véhicule adapté à nos projets qui ne nous a causé aucun souci. Des motels ne nous ayant à aucun moment déçus, à l'exception d'un établissement à Page sur le quel je reviendrai. Des américains courtois et pour la plupart prévenants dans les services touristiques de la sphère privée ou administrative approchés. Des vols British Airways impeccables d'un bout à l'autre des aller & retour😎

Les plans de la boucle, en quatre parties pour des raisons restrictives de Google Maps, indiquent les parcs et sites visités. Les étapes sont indiquées, elles, dans le tableau du second post.

partie 1 partie 2 partie3 partie 4

Gros problèmes avec les touristes en Indonésie (13 mai 2018) English translation pending
by Patrick91230 · 2018-05-13 · 50 replies
Bonjour,

Des manifestations contre les occidentaux, américains, européens, ont lieux pratiquement tous jours pour protester du transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem. Un ami qui est arrivé à Jakarta mercredi dernier à du être exfiltré de son hôtel pour aller directement à l'aéroport et partir. Arrivée dans son hôtel en début d’après midi, des centaines de manifestants ce sont agglutinés devant son hôtel en criant à mort tous ce qui est pas musulman. Il avait pris un tour organisé par une agence local, d'autres étrangers était avec lui et ses amis, le guide les à plantés dans l’hôtel puis il est parti en disant que çà devenait dangereux et les a planter la. Il a appelé l'ambassade de France, on leurs a demandé de se préparer à évacuer l’hôtel, lui ses amis et tous les étrangers, un bus est arrivée (organisé par l'ambassade de France) quand ils ont quitté le parking de l’hôtel le bus a été caillassé malgres la police qui escortait le bus. Arrivée à l'aéroport on leur a demandé d'acheter un billet pour une destination de leur choix, lui et ses amis sont partis pour Taïwan. Ils se sont retrouvés à plus de 400 touristes à l'aéroport ont été sommé de partir. Ce qui est incroyable est que personne en parle dans les journaux ni à la télé, a part ce matin un kamikaze qui c'est fait explosé devant une église.🙁
Carnet d’une croisière transatlantique (Miami - Dublin) sur le Celebrity Eclipse English translation pending
by Micy · 2018-05-04 · 126 replies
Bonjour,

Nous rentrons tout juste d’une belle croisière transatlantique sur CELEBRITY ECLIPSE et je me propose d’en faire un petit compte rendu rapide à l’usage des croisiéristes intéressés par CELEBRITY.





1) Nous

Couple dans la soixantaine, habitués aux croisières et plus particulièrement Costa dont nous sommes fidèles, nous avons également navigué sur PRINCESS RUBY (croisière en Alaska) et NORWEGIAN STAR (Los Angeles – Miami via Canal de Panama)

2) La croisière

La croisière a été achetée directement sur internet, sur le site même de la compagnie américaine. Il s’agissait d’une croisière transatlantique en 15 nuits (16 jours) de Miami (Floride) à Dublin (Irlande) du 15 au 30 avril 18 avec escales à Ponta Delgada (Açores) durant 2 jours, Cork (Irlande), Waterford (Irlande) et Dublin (deux jours).

9 jours de mer étaient donc également au programme.

La réservation de notre cabine intérieure de la catégorie supérieure s’est faite pour 1.105 EUR par personne pour ces 15 nuits, ce qui est très raisonnable

Pourquoi avoir choisi cette croisière ?

- Pour découvrir CELEBRITY que nous ne connaissions pas et qui a très bonne réputation dans le monde de la croisière

- Pour découvrir d’autres horizons que ceux déjà connus lors de nos 3 précédentes transatlantiques sur Costa.

-Les Açores, comme l’Irlande nous étaient inconnues

- Pour profiter des 9 jours de pleine mer qui passent toujours tellement vite et que nous apprécions

Il s’agissait donc d’une croisière de repositionnement du navire en Europe en vue de sa campagne d’été en Europe "du nord" avec Dublin comme port d’attache principal.

Comme très souvent pour ce qui concerne les croisières de repositionnement, les prix sont en général plus favorables.

Je me propose d’abord de décrire le bateau et son fonctionnement avant d’évoquer les Açores et l’Irlande qui constitueront nos escales.

3) Le CELEBRITY ECLIPSE

Le navire est assez récent (2010), construit en Allemagne et équipé de prises de courant 220 V (prises allemandes) et 110 V selon normes américaines

De taille moyenne il peut accepter un peu plus de 2.500 croisiéristes.

Il présente la particularité de ne posséder que deux « puits » verticaux d’ascenseurs/escaliers alors que les navires de croisières de cette taille en comportent généralement 3.

Bien entretenu et de bonne construction, le navire ne justifie pas de remarque particulière et ne présente pas (encore) de signes de fatigue ou d’utilisation intensive

La décoration générale des espaces intérieurs n’a (quasi) rien à voir avec l'exubérance ou la fantaisie italienne !!!

On est dans le style BCBG, bon chic, bon genre avec une décoration feutrée où les tons chauds et doux dominent.

S'il y a de l'intérêt, je me propose donc d'évoquer plus avant ce navire, son équipement, son fonctionnement et ... ses passagers ... avant d'arriver aux escales et à une évaluation globale.

Joseph 😉
Compte rendu MSC Magnifica Le Havre, avril 2018 Europe du Nord English translation pending
by Osny · 2018-05-02 · 9 replies
Compte rendu de croisière Départ du Havre trajet depuis Paris en voiture deux heures de route heure prévu sur le carnet de voyage de MSC était 13 heures nous sommes arrivés à 13h30 pour déposer la voiture à l’entrepôt 13 au prix de 42 € la semaine Malgré le peux de personnes à l’embarquement il a fallu attendre 14 heures l’arrivée des douaniers pour le contrôle des passeports nous avons ensuite embarques sur le MSc magnifica pour une croisière de 8 jours en mer du Nord. ZEERBRUGGE - AMSTERDAM - HAMBOURG - SOUTHAMPTON 8 JOURS avec deux jours de mer 3 adultes et un enfant de 7ans en cabine balcon

malgré la période de vacances scolaires il y avait très peu de Français à l’embarquement au Havre pour la dernière semaine du mois d’avril. je ne sais pas si dans les prochaines années MSc va maintenir ses embarquement au Havre sur notre croisière l’embarquement principal se fait au port de Hambourg.

Le premier jour d’escale était à zeerbrugge comme nous avions notre petit-fils de sept ans avec nous nous avons préféré prendre le tramway pour aller jusqu’à Blankeberg visiter le SEA LIFE. À la sortie du port de zeerbrugge il y a des taxis pour Bruges au prix de 50€ ou un transport en bus au prix de 9€ par personnes avec retour en fin d’après-midi. Pour le tramway c’est 6€ par personne pour la journée complète avec autant de trajets que nécessaires. Les tickets ne sont pas vendus dans le tramway mais au magasin SPAR en face de l’arrêt de tramway. MSC propose un transfert en bus pour Blankeberg mais au prix de 14,90€ par personne. Départ tous les 30 minutes pour MSC. La fréquence en tramway c’est toutes les 15 minutes en semaine.

Deuxième jour à Amsterdam, mon escale préférée de cette croisière car c’est une très belle ville très animée et vivante avec ses vélos. Le centre ville peut-être rejoint à la marche depuis le terminal de croisière. Nous avons mis 30 minutes en marchant tranquillement. Visite de Madame Tussaud’s pour 83€ pour 4 personnes. Ensuite croisière en bateau mouche d’une heure sur les canaux avec audio guide en français pour 11€ par personne. Et enfin direction THIS IS HOLLAND une attraction en 5D située de l’autre côté du fleuve en face de la gare principale. A la gare il faut prendre le FERRY qui est gratuit pour traverser. Prix de l’attraction THIS IS HOLLAND 16,50€ adulte et 9,50€ enfant. Très bien mon petit fils a apprécié l’attraction, nous autres grands adultes également. Retour au bateau, traversée en ferry jusqu’à la gare principale, ensuite il faut juste longer le fleuve jusqu’au terminal de croisière.

Après une journée en mer escale à Hambourg en Allemagne. Nous prenons le bus 111 juste devant le terminal de croisière pour aller a Wonderland Miniatur, prix du bus 2,20€ par personne, sans changement et après 11 arrêts nous voici a Wonderland Miniatur pour la visite. C’est très grand et captivant, nous sommes restés 3h30 sur place, mon petit fils étant captivé. Pour le retour au bateau idem ligne de bus 111. MSC lors de cette escale propose une navettte à 14,90€ pour le centre ville. Mais n’ayant pas utilisé je ne sais pas ou est le centre ville pour MSC ? De toute façon il y a un arrêt de bus au terminal et avec un changement c’est surement faisable pour moins cher. Les tickets se prennent dans le bus au chauffeur. J’ai trouvé Hambourg très moche, sale et pas accueillant pour une balade en famille. Il y a aussi des taxis au terminal de croisière.

Journée en mer avant l’escale de Southampton. Deux officiers de l’immigration du royaume unis étaient a bord le matin de ce jour la pour le contrôle de passeports des résidents EU et pour prendre les passeports des non residents EU avant l’escale en angleterre. Cela ce passe de 10h à 14h par créneaux en fonction du pont de votre cabine. Cela nous a permis de descendre rapidement le lendemain pour bien profiter de notre journée.

Nous avions des livres anglaises sur nous avant de partir. Donc je ne peut pas vous renseigner sur la présence d’un distributeur CB dans le terminal de croisière. Southampton nous allons au parc d’attraction Paultons Park pour notre petit fils, nous ferons Londres l’année prochaine. Taxi sur le port pour le parc 21 livres. Journée au parc jusque 16h l’heure prévue avec le chauffeur de taxi pour venir nous rechercher. Retour au bateau prix 21 livres également. A côté du parc il y a le Musée automobile familial - Beaulieu National Motor Museum donc le prix en taxi pour ce site sera le même.

Débarquement au Havre le lendemain arrivée bateau 7h, liberation des cabines à 8h00, à 8h15 nous étions sur le quai avec les valises et a 8h30 dans notre voiture direction la maison. C’est vraiment un plus l’embarquement au Havre pour cela.

Pour le bateau le Magnifica est vraiment bien qualibre en terme de ratio passagers/ ponts dédiés au espaces publics. J’en suis a 23 croisières, par exemple sur le Divina il y a un effet de foule en permanence. Les employés très bien a la fois pour notre cabiniste, toujours attentionné et accédant a nos demandes sans avoir à redemander. Pour les serveurs du soir au restaurant très bien, il faut dire que les tables au deuxième service de 20h30 étaient au 2/3 vides. Pour avoir manger un soir au buffet du pont 13 j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de monde au self pour 21h ? Des allemands et des asiatiques.

Piscine intérieure réclamée tous les jours par mon petit fils, eau a 25 degrés et personne le soir après 17h00. Cela laisse le temps pour spectacle 19h, apéro et diner 20h30. Les spectacles étonnamment bien tous les soirs, habituellement il y a toujours deux soirs avec des spectacles bof, mais ici il y avait 7 artistes en plus des danseurs MSC et des deux Chanteurs. Leçons de danse irlandaise chaque jour en plus des leçons de danse de salon classique. Nous avons testés et appréciés. Menus au dîner très bien variés toute la semaine. Ne pas hésiter a prendre plusieurs plats, pour les gros mangeurs. Je commandais souvent deux desserts différents en plus du fromage, et parfois un plat principal poisson avec un plat principal viande a la suite. Cela ne pose aucun problème au serveur.

Comme nous étions 4 avec le petit nous avons une nouvelle fois pris le forfait photo à 99€ pour 100 photos tous format. Nous avons donc posés tous les soirs. Et effectivement nous sommes arrivés à 120 photos, et après sélection nous sommes repartis avec nos 100 photos. Je n’arrive toujours à comprendre le principe commercial de cette offre.... vu le prix des photos à l’unité. Mais sur les 4 derniers bateaux cela n’existe plus en forfait.....

Au final une bonne croisière, un bon souvenir pour nous 4. Résultats nous avons réservés un depart du Havre en avril 2019 sur le Preziosa, sur la fin de la transatlantique.

Pour le suivante cela sera le 10 Juin prochain sur le SEAVIEW..... Je ne sais pas pourquoi je suis moins confiant sur un retour positif..... car vu les avis sur le SEASIDE et ses 5000 guests, et sachant que le bateau va tout juste sortir des chantiers italiens..... il faut bien se faire sa propre opinion.

@+ Osny
Indonésie: les merveilles de Java, Flores et Komodo English translation pending
by Lhorizon · 2018-04-21 · 96 replies
Bonjour à tous,

D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.

En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.

Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).

Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.

Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.



En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :

Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)

A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.

LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN

Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.

Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.

Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.

BOROBUDUR LE BOUDDHISTE



C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.



L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.



Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.



Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.



A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.

PRAMBANAN L'HINDOUISTE



Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.



Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.

La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.



De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.

Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.



Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.



La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.

C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).

Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.



La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.

Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...

Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.

La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.



Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !

Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.

Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...

Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
Des montagnes à l'océan: rencontres berbères au printemps English translation pending
by Jackieda · 2018-04-21 · 88 replies
Bonjour à tous ; me voilà ici pour vous présenter les grandes lignes de mon deuxième séjour au Maroc ; mon circuit n'a rien d'original , mais je vais essayer de le présenter différemment ; j'espère qu'il vous plaira !

26 Mars :

De l'Europe à l'Afrique , il n'y a qu'un pas....de géant ! Mieux qu'une carte de géographie , le beau temps nous permet de découvrir le détroit de Gibraltar . Vus du ciel , les deux continents sont si proches !

Nous atterrissons à Marrakech à l'heure locale prévue : 10h15 ; et nous nous remettons de suite au rythme du Maroc puisqu'il est presque 12h quand nous rejoignons enfin la sortie , pressés de retrouver l'agent Medloc ( qui nous a patiemment attendu , comme une cinquantaine d'autres messagers avec leurs pancartes ! ) Il nous confie une sympathique Logan blanche , non sans l'avoir filmée sous toutes les coutures avec son smartphone ; nous trouvons ce système plutôt sécuritaire et preuve de sérieux . Quelques péripéties ( achat d'une carte téléphone chez un marchand ne parlant pas du tout le français , accès à la station essence raté avec un réservoir dans le rouge ) , et quelques errements (qui nous feront utiliser à 4 ou 5 reprises le fameux " GPS berbère " ) nous feront mettre une heure pour quitter Marrakech . Enfin nous retrouvons la nature ; entre Sidi Rahal et Demnate nous découvrons un paysage verdoyant et agricole : des grands champs semés de blé , d'orge ou de luzerne sont parcourus pour certains par de longs canaux d'irrigation hors-sol . Entre les champs et la route la nappe phréatique affleure en de longues mares ; Au loin les hauts sommets sont toujours enneigés .Les étendues désertiques du sud nous paraissent alors bien loin !





Nous arrivons en fin d'après-midi au Camping Zébra . Le temps de poser les valises , et nous partons vers notre but : les cascades d'Ouzoud . Paul , le gérant du camping , nous a donné un plan d'accès et quelques conseils que nous suivrons à la lettre . Les 200 derniers mètres nous donnent l'impression d'être de grandes stars : c'est à qui se jettera au devant de la voiture pour nous emmener au "vrai" parking ! la concurrence est rude ! il faut dire qu'ils s'entraînent depuis leur plus jeune âge , en témoins des petits de 6 ou 7 ans qui se jetaient au milieu de la route devant les voitures pour vendre des amandes un peu avant l'entrée du village . La vigilance est de mise . Pour ce qui est du parking , nous devenons aveugles et sourds et choisissons l'option de Paul !! A peine garés sur un petit parking ombragé , un guide "providentiel " vient au devant de nous ! il est plutôt cool , et pour 20 dirhams , le voilà embauché ! nous avons bien fait , car tous seuls nous n'aurions pas trouvé un petit chemin sur le haut des cascades ( qui m'a permis de les voir car je marche mal ) . De plus , avoir un guide , c'est l'assurance qu'une dizaine d'autres vous laissera en paix ! Parfois décriées , nous les avons trouvées très belles ces cascades ; nous n'en avions jamais vu d'aussi hautes ! D'ailleurs toute la région ( Azilal) est très belle et mériterait un séjour plus long .





Voilà une première journée bien remplie ! le dépaysement est tellement intense que nous ne ressentons même pas la fatigue ! mais le lit confortable sera apprécié , car demain , on reprend la route !!.....( à suivre )
Compte rendu mini-croisière Costa Rouge Flamenco du 4 au 8 avril 2018 English translation pending
by Efef · 2018-04-13 · 3 replies
Rouge Flamenco 4-8 avril 2018 Pour en finir avec l’hiver nous avons décidé en janvier de faire une mini-croisière en méditerranée. Nous avons réservé la croisière Rouge Flamenco au départ de Marseille et retour de Savona/Nice à bord du NéoRIVIERA. Dans la foulée nous avions réservé un TGV Ouigo au départ de l’aéroport St Exupéry le 4 avril au matin et un retour de Nice par Air France/Hop le 8 avril. Tout était donc calé jusqu’à ce mois de mars où pour fêter l’arrivée du printemps un petit quart des conducteurs de train de la SNCF a décidé (pour des raisons que l’on a quelquefois du mal à comprendre) l’organisation de grèves perlées sur une période de 3 mois. Nous avons toutefois été avertis de l’annulation de notre train plusieurs jours à l’avance ce qui nous a laissé le temps de demander le remboursement intégral (certes après plusieurs échanges de mails et propositions de report ou de bons d’achat) et de trouver une solution pour nous rendre à Marseille. Mardi 3 avril La solution fut du co-voiturage en famille à l’aller + une nuit d’hôtel -heureusement nuit récompense du programme de fidélité Holiday inn- et un dîner en famille. Mercredi 4 avril Comme à l’accoutumé nous avons pris un taxi pour le terminal de croisières. (26€) L’enregistrement était prévu à 14 heures après celui du FAVOLOSA, nous en avons profité pour acheter le supplément de forfait boisson. Pour 4 € par jour nous sommes passés du Brindiamo au Più gusto incluant les cocktails. Total 32€. C’est ainsi que nous avons fait connaissance de Chanel, charmante serveuse Philippine qui voyant que nous parlions anglais nous a demandé assistance pour traduire les offres de forfaits à d’autres croisiéristes français. Chanel nous a ensuite choyé tout au long de la croisière. L’enregistrement ayant finalement débuté plus tôt que prévu, nous étions à bord avant 14 heures, accueillis par Clément et Lucile nos correspondants francophones. Notre cabine étant prête nous avons pu y déposer nos bagages à main, passer à la réception pour changer nos Costa cards, prendre notre premier cocktail et déjeuner au buffet.

Sur le NéoRIVIERA les fumeurs ne sont pas pestiférés, une grande partie du Lido via dell’Amore pont 11 leur est réservée et au pont 5 le salon Amalfi leur est dédié. Je n’en suis pas mais j’accompagne volontiers les fumeurs pour un moment de convivialité avec un café ou un alcool que les serveurs n’hésitent pas à vous apporter quelquefois à la porte quelquefois à l’intérieur selon qu’ils sont eux-mêmes fumeurs ou non. L’après midi est vite passée, réunion d’information suivie de l’exercice de sécurité d’abord en vidéo (en français) au théâtre Ravello et ensuite vers notre Muster station. Le temps de nous occuper des bagages de passer un moment à la salle de sport et d’enregistrer notre carte bancaire voici l’heure de l’apéro…puis celle du dîner. Nous n’irons jamais au spectacle, c’est un choix personnel. Nous dînons au restaurant St Topez, une table de deux. Adeptes du deuxième service nous trouvons tout de même que 21h30 est un horaire tardif, d’autant que le service ce soir là sera décousu. Du coup le maître d’hôtel et le directeur de restauration veillent, dès demain tout sera rentré dans l’ordre.

Petit cocktail du soir en musique et au lit. Jeudi 5 avril Barcelone

Je retente la salle de sport au petit matin mais je n’y trouve pas mes marques. Les elliptiques ne sont disponibles qu’après 8 heures et les autres appareils ne me convenant pas je ne m’éternise pas. Nous prenons notre petit déjeuner au restaurant Cetara avant de descendre à terre. Navette pour rejoindre la rambla (2x10€), carte de 10 trajets métro à partager (10,25€) direction la Sagrada familia pour un aperçu extérieur seulement. Nous réserverons une visite individuelle si nous partons un jour de Barcelone en étant présent la veille.

Nous continuons notre périple en métro pour rejoindre le parc Guell, mais à pied depuis le métro Lesseps la montée atteignant parfois 28% est éreintante. Malgré les escaliers mécaniques la promenade est éprouvante. Nous rentrons en taxi pour éviter de nouvelles correspondances interminables de métro. Il est déjà tard, non sans oublier le petit apéro nous déjeunons (une fois n’est pas coutume) au buffet Vernazza. Après le café et comme d’habitude je ressors seul l’après-midi pour une promenade sur la rambla, heureux de constater la foule présente malgré les horreurs de l’été dernier. Nouvelles séances photos avant d’aller me rafraîchir dans la piscine délaissée par les ados italiens surpeuplant les bains à remous. OUI ! IL FAUT EVITER LES VACANCES SCOLAIRES ITALIENNES. Bousculade dans les ascenseurs et les escaliers, occupation intempestive des jacuzzis sans compter les pistes de danse squattées par les « bambini » devant leurs parents ébahis et complètement impuissants. 3 paquebots aujourd’hui à Barcelone, Costa néoRIVIERA, TUI Marella Celebration et le superbe et gigantesque Royal Caribbean Symphony of the see. Le dîner est plus rapidement servi ce soir avec beaucoup d’attentions. La cuisine est toujours variée savoureuse et les portions convenables. Une entrée et un plat on ne sort pas de table avec la faim à moins d’être nos « ogres » transalpins de vis-à-vis qui prenant au minimum deux entrées se font régulièrement resservir plat et dessert. Bar Positano, notre préféré. Cocktail du soir, musique Latino tendance paraguayenne et dodo.

Vendredi 6 avril Palma de Majorque Je romps avec mes habitudes, pas de sport, petit déjeuner au restaurant Cetara avant de descendre à terre via la navette (2x11,95€) qui nous rapproche de la cathédrale. Nous y passons un grand moment (2x7€ et d’un accès vraiment facilité pour les personnes à mobilité réduite) avant de flâner dans les rues de la vieille ville et de retourner déjeuner à bord. Nous aimons le midi partager la table avec d’autres croisiéristes, échanger nos impressions et quelquefois nos recettes, c’est aussi un exercice de langues étrangères. Café liqueur avec ma fumeuse et je ressors arpenter les rues de Palma. A mon retour je trouve de la place dans les jacuzzis, il faut dire qu’une pluie fine a fait son apparition et que les excursionnistes rejoignent seulement le bord. Soirée tranquille au bar Positano où se succèdent tous les soirs le duo de paraguayens, un trio (variété internationale) et à l’apéro l’équipe d’animation mettant une bonne demi-heure d’ambiance (pas fans d’animations c’est la seule prestation des animateurs à laquelle nous avons assistée). Nous avons apprécié ce moment musical et endiablé limité dans le temps.

Dîner au restaurant St Tropez petit cocktail et dodo

Soirée tranquille au bar Positano où se succèdent tous les soirs le duo de paraguayens, un trio (variété internationale) et à l’apéro l’équipe d’animation mettant une bonne demi-heure d’ambiance (pas fans d’animations c’est la seule prestation des animateurs à laquelle nous avons assistée). Nous avons apprécié ce moment musical et endiablé limité dans le temps. Dîner au restaurant St Tropez petit cocktail et dodo Samedi 7 avril en mer C’est la journée cool, on prend le temps de vivre, c’est la journée réservée au SPA et à la détente. Si le salon de beauté est assez important le centre thermal est réduit à sa plus simple expression ! Certes n’étions nous pas nombreux mais les places sont limitées tant au sauna tout en mosaïque (absence totale de bois) qu’au Hammam. Si la décoration exotique est assez plaisante une rénovation serait bienvenue. Robinets, buses d’hydromassage, poignées et vérins de fermetures de portes sont à remplacer. Ici pas de bracelet sésame ni de peignoir particulier si bien qu’on y rencontre également des visiteurs égarés. Il n’y a pas non plus de bain à remous qui serait ainsi réservé aux adultes. Ce n’est pas tout à fait l’ambiance recherchée. Ma dernière expérience à bord du Luminosa fut excellente (90€ pour la semaine), la journée à 20€ sur le NéoRIVIERA m’a laissé sur ma faim.

Petite station au Casino Sainte Maxime, nous n’avons pas fait sauter la banque… ! Grosse animation commerciale, parfums, perles, montres et souvenirs logotés sans oublier les photos. Nous ne faisons que passer ! Voilà qu’il est temps de préparer les bagages. Une dernière soirée à bord vert-blanc-rouge aux couleurs de l’Italie. Positano-St Tropez-Positano-dodo.

Dimanche 8 avril Savona

Il faut libérer la cabine à 8 heures, nous avons le temps d’un bon petit déjeuner au Cetara. Notre rendez-vous pour débarquer est prévu à 9h15. 3 bateaux sont arrivés ce matin. FASCINOSA, VICTORIA et NéoRIVIERA. Nous serons les derniers à débarquer. Il est plus de 10 heures, nous embarquons dans le bus pour l’aéroport Nice Côte d’Azur. La sortie du port de Savona est laborieuse, nous arrivons tout de même à temps pour l’enregistrement de notre vol vers Lyon. L’accueil d’Air France n’est pas des plus chaleureux (quelle différence avec l’amabilité, la disponibilité et la gentillesse de l’ensemble du staff Costa). Et voici maintenant le passage des contrôles de sécurité. Je suis persuadé que ces contrôles sont nécessaires et indispensables mais retraité du transport aérien et rompu à ce passage obligatoire je n’ai jamais vu une telle pagaille et aussi peu de courtoisie. Bien que l’on vérifie votre carte d’embarquement, ici le zèle déployé sera conditionné et proportionnel à votre stress dû au peu de temps qu’il vous reste avant l’heure limite de présentation et au chemin qu’il vous aurez à parcourir pour accéder à la salle d’embarquement. Jusqu’à présent le vol n’est annoncé nulle part en retard et l’embarquement aurait donc dû commencer. Mon épouse marche difficilement je fais appel à un employé d’assistance pour obtenir une chaise roulante. Nous arrivons enfin à la porte d’embarquement où des passagers sont agglutinés dans l’attente d’information. Il est maintenant 13h55 l’heure prévue du décollage et l’écran affiche prochaines informations à 13H45. Ce message restera affiché jusqu’à l’embarquement à plus de 14h30 ???? Ainsi que 3 autres passagers handicapés nous bénéficions d’un embarquement prioritaire en chaise roulante assistés avec bienveillance par le personnel de la société SAMSIC. Personnel de bord sympa, bon vol malgré de fortes turbulences et le retard généré par le mouvement de grève des contrôleurs aériens. Il est 16heures lorsque nous retrouvons nos enfants à l’aéroport de Lyon. C’est la fin du voyage. Le Costa NéoRIVIERA Extérieurement ce n’est pas le plus élégant des navires Costa, si la cheminée est bien Jaune frappée du Grand C bleu ce n’est pas tout à fait l’identité visuelle des classiques et historiques cheminées Costa. C’est le jumeau du MSC ARMONIA -qui en 2015 a profité d’une augmentation de capacité par l’insertion d’une « tranche » de 24 m comprenant 200 cabines - tous deux sortis des chantiers de l’Atlantique.

A bord il en va tout autrement, les matériaux sont nobles, la décoration sobre, on se sent tout de suite à l’aise dans chacun des salons. Canapés et espaces intimes, bar à vins, bar à café. Les deux restaurants principaux ainsi que le buffet sont clairs et spacieux. Nous n’avons utilisé ni le grill ni la Pizzeria où nous étions cependant invités. Notre cabine extérieure Premium à la proue au pont 9 disposée perpendiculairement à la marche du navire dispose d’un grand hublot. Notre cabinier l’entretient parfaitement. Calme et tranquillité. Tout au long de cette croisière l’ensemble des annonces a été effectué dans un minimum de 5 langues. Le navire est propre mais certains sols (notamment les toilettes communes et les ponts extérieurs) nécessitent une bonne rénovation ainsi que le centre thermal. On peut comprendre cependant qu’après une campagne dans l’océan Indien ce bateau ait besoin d’un rafraichissement ? Nous l’avons trouvé confortable et agréable à vivre. Cependant avec la vente du Classica et l’arrivée des deux nouveaux navires de grande capacité je me demande si la Néocollection est promise à un grand avenir. NéoRiviera et NéoRomantica sensiblement du même âge que Classica conservent une certaine modernité au regard de quelques navires d’un autre âge ou d’une autre conception que l’on peut croiser et dont le charme suranné plait encore à une clientèle sans doute nostalgique ou plus âgée. En bref une fois de plus nous avons apprécié notre séjour à bord et sommes toujours globalement satisfaits de l’expérience Costa. Si nous aimons voyager plutôt cool nous aimons aussi beaucoup les unités plus importantes, plus modernes, telle que le Pacifica ou le Luminosa jusqu’à présent notre préféré
Poids idéal et réaliste pour un sac a dos de femme 3 semaines en Indonésie English translation pending
by Michelcat · 2018-04-11 · 46 replies
Bon matin ami voyageurs 😎

Notre départ approche a grand pas ( mon mari et moi ) ... dans une semaine nous seront dans l'avion en direction de l'indonésie pour un périple de 3 semaines :))))).

Depuis 2 semaines , je fait et défait mon sac au minimum 2 fois par jour 🤪 . J, en perd mon latin a la longue et je ne sais vraiment plus ou j, en suis ... je vous fais la liste pour avoir votre avis S.V.P.

A noter que je n'ai pas d'appareil photo et d'ordinateur et de filet pour le paludisme puisqu'ils seront dans le bagage de mon mari ;). De plus , nous avions pensez porter un chandail capuche pour le voyage et le laisser dans l'avion a l'arrivée... Vous en pensez quoi???

-1 sac osprey aura 50 litres 1,84 kg -1 trousse de toilette et premier soins 1,45 kg

-1 paire de basket ( que je porterai pour le voyage ) -1 paire de tong ( plage, douche et chic ) -3 short -5 t shirt ( dont un que je porterai sur moi pour le voyage ) -1 paréo -1 pantalon style surf ( que je porterai sur moi pour le voyage ) -1 pantalon long transparent par dessus de maillot -2 hauts de maillots -1 bas de maillot -2 soutient-gorges ( dont un que je porterai sur moi pour le voyage ) - 6 petites culottes ( dont une que je porterai sur moi pour le voyage ) -6 paires de chaussettes ( dont une que je porterai sur moi pour le voyage ) -1 cami bretelle fine -1 chandail noir style dentelle qui peut faire chic par dessus ma cami ou être porter par dessus un maillot -1 k-way -1 chemisier en coton blanc manche 3/4 -1 chandail manche 3/4 qui peut faire chic et être porté de jour en cas d'insolation -1 copie de nos papier important -1 montre sport -1 casquette -1 LEGGING ( JE SUIS PAS SUR POUR ÇA ... VOUS EN PENSEZ QUOI?? ) -1 combinaison une pièce style short et cami dans le haut ( pas certaine non plus pour celle la...) -1 housse de pluie pour mon sac -4 sac a congélation -un rouleau de papier hygiénique

Bagage a main

-1 sac de jour 25 litres pliable -1 serviette en microfibre ultra légère ( 90cm x 200cm ) multi usage , servira de couverture dans l'avion , de serviette de plage , serviette en cas d, absence dans un gite, ou même couverture dans un endroit plus douteux -1 casque d'écoute -1 masque pour les yeux -1 guide routard bali-lombok -1 carnet de note +crayon -1 vrai oreiller ultra compacté ( sera abandonnée dans l'avion a l'arrivée ) - 3 collations ( noix , barre nutritive ) - 1 petit paquet qui contient : médication personnelle + boule quies + lunettes de soleil + lunettes pour la vue + lentilles de contact +produit lentilles + 2 petit produits maquillage+ un masque ultra revigorant et hydratant pour le visage ( pour arrivée a destination aussi fraîche qu'une jeune mariée 😛 ) -1 petit roman ( sera abandonnée dans l'avion a l'arrivée ) -1 paire de short +1 t shirt +1 paire de chaussette + une petite culotte de rechange( inclut dans ceux de la liste du haut ) -1 paire de chaussette de contention -1 bouteille en plastique vide

Pochette de taille

- Passport , Billets d'avion et papier et $$ Une fois sur place , nous pensons répartir le contenu de cette pochette autrement dans nos autres bagages.

Je me demande... les 3 short que j'ai mis dans mon bagages sont des short court , serait-il préférable d'en remplacer un par un pantalon capri ( style 3/4 ) ??

Sinon , si vous avez des idées concernant des oublies éventuelles ou des changements a apporter dans ma liste , vos conseils sont les bienvenue .

Avec tout mon respect , merci a vous amis voyageurs xxxx
Itinéraire de 3 semaines Pérou - Bolivie - Chili English translation pending
by Caroline0312 · 2018-04-07 · 24 replies
Bonjour à tous !

Nous sommes en train d'organiser notre premier voyage en Amérique du Sud qui aura lieu en Octobre / Novembre, pour une durée de 3 semaines. Nous aimerions voir le Machu Picchu et le Salar d'Uyuni, donc nous souhaiterions partager notre temps entre le Sud du Perou et la Bolivie. Seulement voilà, l'envie d'en voir un maximum est très tentante, et Atacama tellement proche... que nous nous demandons si nous n'ajouterions pas un petit détour par San Pedro de Atacama dans le trajet. D'autant que le vol Lyon - Lima / Santiago de Chile - Lyon est légèrement moins cher qu'un AR Lyon - Lima. Nous sommes donc dans le flou et avons grand besoin de vos conseils sur notre itineraire que voici :

J1 : vol Lyon - Lima J2 : Vol Lima - Cuzco J3 : Cuzco J4 : visite de Pisac J5 : visite des sites de Chinchero, Moray, et Salines de Maras - nuit à Ollantaytambo J6 : départ pour Aguas Calientes en passant par Santa Teresa J7 : Machu Picchu - retour à Cuzco J8 : Cuzco J9 : journée à Cuzco - Bus de nuit pour Arequipa J10 : Arequipa J11 : Excursion d'une journée vers le Canyon de Colca - retour à Arequipa en fin de journée J12 : Trajet direction Copacabana & Isla del Sol J13 : Isla del Sol J14 : Isla del Sol - puis trajet vers La Paz J15 : Visite de la Paz - Bus de nuit vers Uyuni J16 / 17 / 18 : excursion de 3 jours dans le Salar d'Uyuni et fin de l'excursion à San Pedro de Atacama J19 : Valle de la Luna & Valle de la Muerte J20 : Excursion aux alentours de San Pedro d'Atacama (à définir) J21 : vol Calama - Santiago de Chile J22 : vol retour Santiago de Chile - Lyon

L'autre option serait de faire la boucle et de revenir à Uyuni après l'excursion dans le Salar et de passer 2 jours à Sucre à la place de San Pedro de Atacama. Puis de prendre un Bus de nuit pour La Paz et un vol retour à Lima (ou deux vols Sucre - La Paz / La Paz - Lima). Nous n'avons pas réservé nos billets donc tout est encore possible :)

Merci d'avance pour vos précieux conseils !

Caroline
Paquebot Symphony of the Seas English translation pending
by Hyerois83 · 2018-03-23 · 37 replies
De plus en plus gros, le Symphony a été remis à Royal Caribbean aujourd'hui
Recrudescence de cas de rage en Thaïlande English translation pending
by Charli120 · 2018-03-23 · 19 replies
La Thaïlande se rue pour contenir la propagation de la rage après l'augmentation du nombre de cas à travers le pays.

Le virus a été détecté dans 40 provinces, y compris dans les zones touristiques populaires de Bangkok et de Chiang Rai. Trois personnes infectées sont mortes cette année.

La rage est transmise à l'homme par des animaux infectés et elle est presque toujours mortelle.

Les autorités disent que l'épidémie est "sous contrôle" et visent à vacciner 10 millions de chiens et de chats d'ici septembre.

L'Organisation Mondiale de la Santé affirme que la vaccination des chiens est le moyen le plus efficace de prévenir la rage chez les humains.

Depuis le début de l'année, 400 cas de rage ont été confirmés chez des animaux en Thaïlande, selon le Department of Livestock Development (DLD).

C'est le double du nombre sur la même période en 2017.

Les chiens sont les principaux porteurs de la rage en Thaïlande, suivis par les vaches et les chats.

Le DLD a blâmé le fait que les propriétaires d'animaux de compagnie ne vaccinent pas leurs animaux, alors que certains médias locaux rapportent que le vaccin n'a pas été rendu facilement disponible.

L'omission d'immuniser des animaux de compagnie en Thaïlande est une infraction passible d'une amende de 200 baht (6,40 $, 4,60 £).

(...)

Les autorités ont commencé une campagne de vaccination des animaux contre la maladie. Le DLD a fixé comme objectif de vacciner 10 millions de chats et de chiens d'ici septembre de cette année.

Le département affirme que "plus de 80% des chiens et des chats" du pays seront vaccinés, ajoutant qu'il y avait "plus que suffisamment de vaccins" disponibles.

Le directeur général de la DLD, Apai Sutti, a déclaré que la Thaïlande a pour objectif d'éliminer la rage d'ici 2020.

(Toutefois), les Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) affirme que la rage n'est «pas un risque majeur» pour la plupart des voyageurs en Thaïlande.

Cependant, le CDC conseille aux voyageurs susceptibles d'être impliqués dans des activités de plein air, ou ceux qui vont dans des régions éloignées, d'être vaccinés contre la rage.

Il est également recommandé aux enfants de se faire vacciner, car ils sont plus susceptibles de jouer avec des animaux et peuvent être contaminés sans se faire mordre.

www.bbc.com/.../world-asia-43395806
Itinéraire 9 jours à Paris English translation pending
by Mfhamelin · 2018-03-20 · 24 replies
Bonjour, après bcp d’heures et de fouilles, voici ma proposition d’itinéraire. À noter qu'on part le vendredi soir, de Québec, Canada. Notre hôtel est à St-Germain-des-Prés. vendredi 15 juin départ en soirée samedi 16 juin on arrive début pm, installation hôtel, promenade pour premier contact dimanche 17 juin, on se promène et on visite les activités gratuites aux alentours car on prend notre Pass plus tard (la Seine, église St-Germain, la Sorbonne, Jardins Luxembourg) lundi 18 juin disneyland et je vais probablement acheter le billet sur le site disney et pour le transport, je réfléchis, soit une navette, soit le RER mardi et mercredi et peut-être aussi un peu le vendredi, on aura le paris museum pass, on visitera à pied Tours Cathédrale, Louvre (on ne trippe pas musées, mais on ira faire un ptit tour), Panthéon, Sainte-Chapelle, Conciergerie, Orsay jeudi 21 juin versailles probablement avec paris cityvision car je veux une excursion d’une journée et non juste quelques heures; c’est à travers notre 4 jours de museum pass mais je ne veux pas la méga foule de la fin de semainevendredi et samedi, on prend le Open Tours Bus 2 jours et le vendredi on a encore notre Paris museum pass, donc on se promène et on visite: Arc Triomphe, Rodin, Tour Eiffel (billet acheté à l'avance), Basilique sacré-coeur, champs élysées, galeries la fayette, place vendôme, palais royal dimanche 24 juin: promenade, relaxe lundi 25 snif snif c’est fini et retour au Canada

Merci à l'avance pour vos commentaire 😉
Compte rendu MSC Seaside English translation pending
by Manuarual67 · 2018-03-15 · 28 replies
Compte rendu de notre croisière sur le MSC SEASIDE : (du 24 février au 10 mars 2018)

1) Le navire MSC Seaside :

Le navire apparait vite comme exceptionnellement grand et moderne. Il présente toutes les caractéristiques d’un navire nouvelle génération. Le MSC Seaside est un bateau « connecté » où beaucoup de choses se font facilement depuis votre téléphone portable ou depuis la TV de votre cabine (réserver excursions, restaurants de spécialité, programme du jour, localiser vos enfants…) Très vite on remarque sa largeur exceptionnelle et son architecture extérieure assez unique. Le navire est construit, imaginé, agencé, organisé pour séduire les clients américains. L’anglais y est d’ailleurs la règle et le français y est parlé de temps en temps à de rares occasions.

2) L’itinéraire :

1ère semaine : Miami, en mer, Jamaïque, Cayman, Cozumel, en mer, Nassau, Miami 2ème semaine : Miami, Nassau (escale annulée et remplacée par une journée en mer), en mer, St Thomas, St Johns, en mer, en mer, Miami.

Au final la 2ème semaine ne comportait que 2 escales et 4 jours en mer suite à l’annulation de l’escale à Nassau en raison des conditions météo.

3) Les restaurants :

Il y a 3 restaurants à bord : l’Ipanéma, le Seashore et le MarketPlace. Le MarketPlace sert aussi de buffet en journée et il est divisé en 2 espaces le soir (buffet + restaurant). Il est du coup moins charmant que les 2 autres restaurants et nous sommes contents de ne pas y être affecté. Nous dinerons au restaurant Ipanéma qui présente une décoration simple et loin des couleurs chaleureuses que nous connaissons sur d’autres navires MSC. Les repas sont de qualité et le service est rapide et efficace. De l’eau est proposée gratuitement en carafes car cela fait partie des exigences de la clientèle américaine nous explique t’on. C’est aussi le retour de la soirée italienne ! Tables décorées aux couleurs de l’Italie et menu italien sont au rendez-vous ! A notre grande surprise on fait à nouveau tourner les serviettes en chantant sur la musique « Volare, Cantare… » ! Cette animation n’existe pourtant plus en Méditerranée. Par contre c’est la 1ère fois sur un navire MSC que les menus sont identiques d’une semaine à l’autre !

4) Les restaurants de spécialités:

Nous avons testé le Butcher’s Cut (viandes) et l’Ocean Cay (poissons et fruits de mer)… TOP ! Prévoir entre 39 et 60 USD pour le menu et par personne. La qualité est au rendez-vous ! Pensez à réserver tôt car les restaurants affichent complets très vite (sauf le restaurant français « la Bohème » qui souffre de sa situation catastrophique dans le bruit et la circulation de l’atrium ouvert sur les ponts 5, 6, 7 et 8 ! Nous l’avons fui pour les mêmes raisons.

5) Les buffets :

La nourriture américaine est bien présente et les Hamburgers et frites en bonne position ! Globalement les buffets sont de qualité mais assez peu variés d’un jour à l’autre mais il faut être difficile pour ne pas trouver son bonheur ! Le buffet du pont 8 (Market Place) permet de s’assoir dehors à droite et à gauche du navire et c’est appréciable !

6) Notre cabine (14223) :

Il s’agit d’une cabine balcon au pont 14. Cabine dans le plus pur style MSC avec douche et une occupation à 3 (2 adultes et 1 enfant de 7 ans). Globalement la cabine nous semble plus petite que sur les navires la classe Fantasia. La partie rangement est devenue bien petite et il est difficile d’y ranger les affaires pour 2 semaines à bord.

7) Les piscines :

*Piscine Jungle pool (pont 18): Magnifique piscine qui est décorée avec de la verdure artificielle. Cette piscine est équipée d’un toit rétractable ce qui offre beaucoup de confort les jours où le vent est fort. Les transats se cachent tout autour et l’endroit est directement à côté des toboggans ce qui est bien pensé pour les familles !

Sans doute l’une des plus belles sur les navires MSC !

*Piscine Miami Beach (pont 16) :

Sans doute la plus laide que nous ayons vue sur les 13 navires que nous connaissons ! Immense espace ouvert où environ 500 transats sont alignés de façon industrielle. L’endroit est froid, sans décoration ni cassure. Plusieurs passagers étaient persuadés que l’endroit n’était pas encore fini et que la décoration allait suivre ! Nous les avons laissés sur leur pensée ! L’endroit est idéal pour profiter du soleil sans être gêné par l’ombre car il n’y en a pas ! L’équipe d’animation organise jeux, danses … à cette piscine.

*Piscine South Beach (pont 7)

Située au pont 7 elle est réservée aux personnes de + de 16 ans. Magnifique endroit posé juste au-dessus du sillon du navire ! Calme et reposant mais pas toujours ensoleillé car situé sur un pont bas et donc gêné par la hauteur du navire en ce qui concerne l’ensoleillement ! NB : lors des journées en mer, il faudra vous lever très tôt pour espérer trouver un transat !

8) Les spectacles et les animations :

TOP ! L’équipe d’animation ne ménage pas ses efforts et ses membres débordent d’énergie ! Bravo ! Les spectacles au théâtre sont de grande qualité. Les costumes sont magnifiques et les mises en scène sont parfaitement maitrisées. On a adoré le spectacle Timeless (Mickael Jackson) ! Les places au théâtre sont à réserver sur les bornes interactives, sur la TV ou sur votre smartphone.

Les places restantes (non réservées) sont à la disposition des passagers n’ayant pas de réservation. L’accès au théâtre pour les passagers sans réservation se fait environ 10 minutes avant le début de spectacle ce qui engendre du bruit et des désagréments alors que le Directeur de croisières a commencé à prendre la parole pour accueillir ses hôtes. NB : Si vous êtes à bord 2 semaines vous ne pouvez plus réserver votre place au théâtre la 2ème semaine si vous avez déjà vu le spectacle lors de votre 1ère semaine ! Avec un théâtre de 934 places pour 5000 passagers … !

Conclusion :

Très belle croisière sur un magnifique navire où l’on ressent le monde uniquement lors des journées en mer (4500 passagers la 1ère semaine et 4900 passagers la 2ème semaine)

Il faut accepter que ce navire soit conçu pour la clientèle américaine ce qui a tendance à nous surprendre parfois en terme de décoration (par exemple le théâtre et le restaurant Ipanéma présentant des décorations très sobres voire sommaires).

Ce type de navire est conçu pour utiliser pleinement les espaces extérieurs. Nous n’osons pas imaginer ce type de navire avec 5000 passagers en Méditerranée pendant une semaine de pluie !

Passionnément,

Laura et Manuel SCHWERER (Facebook : Passionnés de Croisières)
2018, l'année des gorilles (mais pas que...) English translation pending
by Muriel18 · 2018-03-11 · 235 replies
L'Ouganda, c'est simple: on a A-DO-RÉ ... presque tout! On a adoré l'accueil des Ougandais, leur gentillesse et leur humour, la variété des paysages et celle des activités réalisées. On a tout de même moins aimé l'état de certains tronçons de route, la pauvreté et le dénuement de certains villages et les pauses-pipi (ou plutôt les non-pauses-pipi) en cours de route.

Self drive or not self drive? On s'est longtemps posé la question et finalement, on a opté pour un chauffeur guide, Paul (recommandé par certain(e)s). On ne l'a absolument pas regretté: l'Ouganda n'est certainement pas le pays idéal pour faire ses débuts en conduite de 4x4! Comme j'avais potassé un circuit, je l'ai proposé à Paul qui a juste fait une petite modification (pas de nuit entre Entebbe et le MFNP mais à la place, une au lac Bunyonyi ... et il a eu raison!) et qui a réservé pour nous les hôtels que j'avais choisis. Paul s'est avéré un chauffeur ponctuel et très prudent (c'est pas du luxe en Ouganda!) et un guide qui connaissait son pays par coeur, avec un oeil de lynx pour repérer les animaux. On a passé avec lui un super voyage et il nous a souvent fait rire avec ses anecdotes.

La météo: on est parti au tout début de la saison des pluies (vacances scolaires tardives obligent 😕). Si la pluie a finalement été peu gênante (elle a même permis à certaines zones de commencer à reverdir), le ciel souvent gris est quand même pénalisant pour les photos (je m'en suis rendue compte en revoyant les photos de Carmen/Ticapi, beaucoup plus ensoleillées).

Retour à la case départ: les principes de prix des billets d'avion font que le vol Bruxelles-Entebbe est moins cher au départ de Paris qu'au départ de Bruxelles (160€ par personne tout de même!). Alors que nous habitons plus près de Bruxelles que de Roissy, on se décide quand même pour un vol rallongé ... mais moins cher 🤪.

Vendredi 23/02: Nuit au Golden Tulip en park, sleep and fly. La navette pour l'aéroport est à 5h (notre vol à 7h25) ... la nuit est courte!

Samedi 24/02 Le vol décolle de Bruxelles avec une heure de retard. Comme ils ont changé le sens de rotation par rapport au moment où on a pris les billets, on fait un stop à Kigali avant de rejoindre Entebbe... où on arrive à presque minuit. Le temps de passer l'immigration, d'obtenir le visa, de retrouver le chauffeur de l'Airport Guesthouse qui nous attend, on arrive à l'hôtel vers 1h du matin. Même à cette heure là, on est accueillies avec un grand sourire.

Dimanche 25/02 Paul nous a donné rendez-vous à l'hôtel à 7h ... nouvelle nuit très courte! A 7h10, nous voilà partis sur la route du MFNP. La traversée de Kampala se passe sans encombres, le dimanche est un jour calme. Petit arrêt pour changer des euros en shilling et nous voilà repartis. Mis à part des ralentisseurs parfois énormes et pas toujours visibles, la route est plutôt bonne. On arrive au Rhino Ziwa sanctuary vers 11h30. Ils organisent différentes activités mais nous, on est venues pour le tracking à pied des rhinocéros (pas besoin de réserver). Le parc compte maintenant 22 rhinocéros blancs. Ils pensent commencer à en réintroduire dans le MFNP quand ils seront 30. Notre guide s'appelle Ronald. Il nous explique (entre autres) comment se comporter si on se fait charger. Avant tout, surveiller les oreilles: si elles pointent toutes les 2 fixement dans notre direction, méfiance! Et si le rhino charge, grimper dans un arbre ou se cacher derrière un taillis très épais 🤪. Après une courte marche, Ronald nous montre une masse sombre. Nous nous approchons doucement.

Et nous contournons...



Il s'agit d'une maman et de son bébé, né cet été.

Le bébé se lève, il chouine un peu et incite la maman à se lever également:

Nous nous éloignons tranquillement pour apercevoir un peu plus loin, davantage caché dans les hautes herbes un autre couple maman-bébé de l'année.

Petite halte sympa, qui nous a permis de se dégourdir les jambes tout en approchant ces gros animaux, tout de même impressionnants. Il est maintenant temps de reprendre la route pour le MFNP. Muriel
Retour d'un séjour à Akumal à l'hôtel Bahia Principe Akumal English translation pending
by Carole3414 · 2018-03-03 · 19 replies
Bonjour a tous et toutes

Après avoir recueilli beaucoup d'info ici je viens a mon tour vous faire profiter de mes conseils et infos de notre beau voyage en famille ( parents avec 3 enfants de 18,14 et 10 ans )

Trajet : Barcelone / Londres / Cancun Pour Barcelone /Londres nous avions pris VUELING et bien grâce a eux nous avons loupe notre correspondance a Londres du a un retard de plus de 1 h 30 ....bien-sur sans explications de leur part 😠 Obligez de prendre un vol le lendemain donc un jour de moins de vacances et pour bien finir au retour 2 h de retard aussi .....Donc évité VUELING si vous voulez pas gâcher vos vacances .

Parenthèse fermée on commence ...😉

Nous logions au Bahia Principe Akumal , un hôtel central pour ce que l'on voulait faire et j'en suis très contente ..après chacun a ces priorités au niveau secteur. Nous avions pris le transfert prive de l’Hôtel donc aucun arrêt !! 1h pour l'aller mais c’était en soirée donc moins de circulation et 1h 15 au retour ...ralentissement a la hauteur de Playa del Carmen .

Nous avions loue une voiture chez Europcar (réservation faite sur internet avant le départ ) et nous l'avons récupéré a l’hôtel Bahia Coba juste a cote de l'Akumal . Aucun soucis ....

Pour les excursions , j'avais cible sur le forum les choses a voir et a faire car malheureusement on ne peut pas tout faire et voir .

Ruines de Tulum : Entrée 70 pesos ( 3€) / Parking 100 pesos la journée Belle balade mais beaucoup de vent et algues donc plage impraticable (drapeau rouge ) Environ 30 mm d'Akumal Pour nous beau site mais pas classe premier 😏

Cobà: Entree 70 pesos / Parking 50 pesos Nous y sommes aller un lundi et vraiment peu de monde a notre surprise !! Environ 1 heure de trajet ..on roule a 80 km sur les routes et avant d’arrivé vous passez deux petits villages ou sur les cotes vous avez plein de petites guinguettes de souvenirs ...plaid pareo Hamacs .... Pour l'aller nous avons fait la ballade a pied pour arriver a la grande pyramide (nohoch mul ) environ 3km 🙂 comme ça vous ne manquez pas les autres monuments a voir . Une très belle découverte et très impressionnant avec ces 113 marches et une vue magnifique une fois en haut ....pensez a prendre de l'eau et surtout des baskets 😉 Au retour nous avons opte pour les pousse pousse 75 pesos pour 2 , cela a bien plu aux enfants car il commence a faire très chaud 😎 Vraiment un très beau site 🙂

Playa del Carmen: 1heure de route en roulant tranquille un samedi ....mais bon cela ne nous a pas plu perso !! La plage avec des algues comme partout ailleurs et c'est bien dommage et beaucoup de vent . Trop bétonné et trop touristique a mon gout .

Puerto Aventuras: A 15 mm de l’hôtel .Nous y sommes allé en fin d’après midi rejoindre des amis ...une agréable balade dans la marina avec les dauphins et otaries ...pleins de petits restaus et boutique , vraiment un endroit tranquille . Pour y accéder vous rentrez par un complexe hôtelier et a la barrière vous dites que vous allez a la marina ...n'oubliez pas vos passeport il vous le demande pour vérifier, comme souvent (prenez les toujours avec vous ) En face de Puerto quand vous rentrez a l’hôtel vous avez un petit supermarché avec un rayon souvenir vraiment pas cher .

Plage d'Akumal: A 5 mm /parking 100 pesos la journée Tout autour des boutiques ... La plage est publique donc ne prenez surtout pas de guides pour voir les tortues . Quand vous arrivez a la plage prenez sur la droite et vous avez un "Dive shop" pour louer des gilets , je vous le conseille .100 pesos par gilet et vous déposé en caution votre passeport . Après vous longez la plage vous passez un endroit ou il y a des bateaux de pécheurs et après vous vous installez ...pensez a la crème bio car le soleil chauffe , des chaussons d'eau , masque et tuba !! Et la vous vous mettez a l'eau et nage au large et surprise poissons et tortues sont la ....un moment magique on pouvez plus sortir , surtout les enfants !!!

Parc XEL-HA: J'avais réservé les entrées sur leur site (réduction ) Prix un peu cher mais vraiment je ne le regrette pas du tout 😉 Parking gratuit et on vous fourni serviette , casier , matériel de plongée si vous avez pas les vôtres , repas compris . Le parc ouvre a 8h30 et ferme a 18h00 , compter la journée entière.... Un parc vraiment magnifique et même si il y a du monde on ne le ressent pas .... Pour nous un préféré 🙂 j'avais hésité avec XCARET mais pas de regret , les enfants et nous bien sur nous nous sommes éclatés....et avons fait la fermeture !!

Kantun-chi: Le parc se situe juste en face de l’hôtel Barcelo a 10 mm de notre hôtel . Après avoir regarde sur le forum les meilleures cenotes a découvrir et qui sait si il y en a !!! j'ai retenue ce parc car vous en avez 4 a découvrir . Nous y sommes allez vers 11 h et a tous casser nous étions une vingtaine dans le parc ...oui oui je ne ment pas !! Nous avons pris la visite libre pour pouvoir faire a notre rythme et nous avons réglé 100 € pour 5 personnes et encore nous avons fait la fermeture !! casier et gilet a disposition , nous avions notre matériel de plongée et chausson. Vous découvrez les cenotes en vous baladant dans un parc très bien entretenue et un personnel super !! Une cenote nous a éblouie mais la je laisse le mystère .....a vous de découvrir cet endroit magique😉😉 Nous avons mange au restau du parc , très bon et pas cher ...nous avons réglè environ 50 € pour 5 avec boisson .

Voila notre beau voyage donc si vous avez des questions n’hésitez pas ......se sera avec grand plaisir 😏

Carole
Importation du Maroc English translation pending
by Lapachamama · 2018-02-19 · 13 replies
Bonjour la communauté☺ Je suis en train de créer ma micro entreprise en France ou mes produits seront faits au Maroc par le grand savoir faire des femmes berbères. Après m'avoir renseignée auprès des douanes Française et Marocaine pour les formalités douanières tous les m'ont dit que je devrais appeler les services d'un transitaire...Le transport de la marchandise je pensais le faire avec mon mari...est que le transitaire s'occupe aussi des documents sans le transport? Et dans quelle ville je doit le faire? Dans la ville de la plus proche de la fabrication où avant de prendre le bateau à Tanger med? Et en Europe je dois le faire à Algeciras où le transitaire marocain s'occupe des formalités européennes? Et oui😰 beaucoup des questions! Pas simple! Grand merci à la communauté pour toute info utile😊 🌟
Rapport investissement / besoin / plaisir/ rêve pour l'achat d'un vélo English translation pending
by Sjlv1 · 2018-02-09 · 37 replies
Voilà quelques temps que je peux lire ici et là des avis quand à l'achat de tel ou tel vélo. Il en est de même pour les différents loisirs que je pratique. Il en ressort une tendance générale: Les conseils portent tous sur un ou deux modèles de "référence", accessoirement avec des prix plutôt élevés. (Je ne parle pas du poids soulevé ici même dans un autre sujet)

J'ai donc envie d'ouvrir un petit débat que je souhaite respectueux et qui permette de sortir des sentiers battus autant que possible.

En effet, puisque c'est le vélo qui nous anime ici, le conseil revient souvent sur les TXXX (voire majoritairement le T400) quelque soit l'usage de la personne. si on part en tour du monde ou dans des contrées moyennement carrossées, je comprends que l'on veuille être tranquille avec le matériel et qu'on y mette un certain budget.

En revanche, si c'est pour faire quelques milliers de kilomètres en France ou en Europe sur route ou chemin carrossables gravillonnés, je me pose sincèrement la question, et je doute qu'un vélo moyennement équipé à 4/500 € ne convienne pas, voire, un ancien VTT révisé et entretenu comme beaucoup le font.

Comment faisaient nos anciens, ou moins anciens avec des vélo des années 50 à 70? Le rêve était là, les joies aussi, et avec ce qu'on avait sous la main.

Certains "osent" remettre en question la société de consommation, et les modes qui nous poussent à cette course à l'armement, d'autre préfèrent se rassurer en y croyant, tous tentent de se faire plaisir, alors pour vous, le rêve et la réalités à coût raisonné/raisonnable ont-ils encore une place dans notre société?
Itinéraire pour une semaine en Croatie English translation pending
by Cat16 · 2018-02-07 · 43 replies
Bonjour à toutes et à tous Pour un 1er séjour en Croatie j'aurai besoin de vos précieux conseils pour profiter au mieux de mes vacances! Avec mon mari, on arrive à l'aéroport de Split le 9 mai vers 21h30. 1ère question: Est ce que les locations de voiture sont ouvertes vers 22h? (Il parait que la location de voiture c'est un peu délicat avec les assurances sur les ferrys et les passages de frontière, qui aurait des tuyaux ?) A notre arrivée je pensais prendre un hôtel vers Trogir. Jusqu'à quelle heure peut on trouver un resto ouvert début mai à Trogir et environs? Le lendemain nous diriger vers le parc de Krka Dormir à Sibenik. Jour 2: Zadar, pour prendre le ferry voir l'île de Dugi Otok et Veli Rat. ( nuit sur l'île, ou a t'on le temps d'un retour sur Zadar?) Jour 3: parc de Plitvice et faire le circuit H (j'ai cru comprendre que c'était un bon compromis!) Voilà où j'en suis! Il me reste 3 jours, plus le jour du retour où je pensais rester sur Split( on ne repart que le soir). J'ai entendu parler de la grotte bleue vers Split et de la grande muraille de Ston, de l'île de Pag et de son fromage...) Je suppose que l'eau est encore froide en mai mais il y a t'il des possibilités pour faire du snorkeling? et où? Voilà je suis ouverte à toutes vos suggestions! Cat
MSC Seaside English translation pending
by Zoubbye · 2018-01-09 · 41 replies
Bonjour, nous partons dans deux jours pour MIAMI, pour la croisière du SEASIDE. Je viens de voir qques commentaires négatifs et j'aimerai avoir les retours des personnes ayant déjà été sur le SEASIDE. Je sais qu'elles ne doivent pas être très nombreuses, mais une ou deux impressions me rassurer ou pas. J'ai lu, qu'il faillait payer 5 euros pour la tyrolienne, ça c'est normal, mais que les tobbogans étaient aussi payants. Est ce exact ? Il est dit aussi que les services salle à manger sont déplorables, et que les buffets sont répétitifs. Je suis quand même fort étonnée étant une fidèle MSC, je n'ai jamais été déçue. L'angoisse me gagne.😕

Merci d'avance pour vos réponses.

Croisièrement vôtre.😉

Patricia
Bolivie - Sucre - Sud Lipez - La Paz en 4x4 autonome English translation pending
by Tberney · 2017-12-26 · 70 replies
En préambule, je tiens à préciser que tout le voyage est fait maison, les moyens de transport et les hôtels (quand c'est possible) sont réservés et les itinéraires routiers sont tous programmés sur Base Camp, nommés de la date du jour du déplacement et sauvegardé sur un Garmin. Des itinéraires alternatifs sont également prévus en cas de problème de piste. Les cartes sont très détaillées mais comme on ne peut pas faire de pub, je ne nommerai pas la carte achetée, qui n'est pas une Garmin. Nous sommes deux couples partis pour un mois de découvertes du Pérou et de la Bolivie.

Après 11 jours passés au Pérou (les sites touristiques principaux...) , le 12 septembre 2017 nous entrons en Bolivie par le détroit de Tiquina, et cela en car, itinéraire Puno - La Paz. Longue journée...

Nous arrivons à la gare routière de La Paz à 17h30, où nous attend le chauffeur de l'hôtel Casa de Piedra. L'hôtel a un charme certain... La visite de la Paz se fera au retour de notre périple dans le Sud Lipez. Demain, c'est départ à 7h00 pour l'aéroport d'El Alto où nous prenons le vol pour Sucre, décollage à 9h20 précise. La Paz est sous le brouillard.... Arrivée à Sucre à 10h après un vol sans histoire. L'histoire, elle commence à l'aéroport, ou devraient nous attendre nos deux pick-ups Toy Hilux loués chez Imbex. Après 3 coups de fils laborieux, on nous répond qu'en fait les véhicules sont réservés, mais à partir de la date .... de retour à La Paz... mais que deux Hilux's sont disponibles à Sucre (par chance!), qu'ils seront prêts le lendemain, la deuxième roue de secours devant être livrée de La Paz le lendemain matin. On perdra de ce fait une demi-journée, rien de bien grave mais ce genre d'incident est toujours désagréable. Visite de Sucre et son marché couvert dans l'après-midi. Jolie petite ville sympathique.

Départ le lendemain matin pour l'agence afin de compléter l'équipement des véhicules pour le Sud Lipez: 3 jerrycans de 60 litres et la deuxième roue de secours. Puis plein à la station service du coin, long palabre entre le loueur et le directeur de la station sur la validité du certificat de remplissage des jerrycan. Finalement, le dit certificat nous permettra de remplir dans n'importe quelle station service 120 litres de plus que le plein du véhicule. Le départ pour Potosi - Tupiza se fera à 11h seulement... on ne visitera pas Potosi, ce qui n'est finalement pas une grande perte, puisque nous n'avions pas prévu la visite de la mine. Achat de quelques provisions en route

En route le pont sur le rio Pilcomayo.

Arrivée à Tupiza en fin d'après-midi, les 400 km de route étant très roulants sur la majeure partie du tracé. Nous logeons à l'Hostal Butch Cassidy. Nous ferons les plein en fin de journée. Le lendemain, visite des principales curiosités de Tupiza avec le fils du propriétaire de l'Hostal, qui nous guide sur les pistes du Dakar et les sentiers intéressants du coin: Canyon del Inca, Canyon del Duende, Río San Juan del Oro . Malheureusement, le ciel restera couvert toute la journée.







La suite demain: direction Guadalupe et la Ciudad de Roma...
Rapide tour de Nouvelle-Zélande en un mois English translation pending
by Sheepie · 2017-12-25 · 36 replies
Merci à ceux qui m’ont aidé à peaufiner mon troisième voyage en Nouvelle-Zélande en compagnie de Béa et Gilbert rencontrés sur ce forum. En complément du blog que j’ai rédigé au jour le jour , je livre ici un condensé avec des détails pratiques (bus, hébergements, bon plans…) à l’intention des futurs voyageurs. La carte de l’itinéraire est disponible ici Type de voyage : confort, mode road trip avec hébergements en appartements type motel. Peu de restaurants, courses dans les supermarchés et aux étals de bord de route (quand vous en voyez un, arrêtez-vous ou faites demi-tour, cela en vaut la peine). Nous avions choisi Cathay Pacific et un arrêt de deux nuits à Hong-Kong pour nous rendre là-bas. Ce stop prolongé nous a permis d’absorber une partie du décalage horaire et nous nous sommes rapidement adaptés à nos horaires inversés (12 h de décalage à cette saison). Cela a été beaucoup plus difficile au retour, avec seulement une escale de 3h. Pour le passage en douane, nous avons préféré déclarer la présence de produits alimentaires et médicaments à base d’herbes sur le formulaire remis dans l’avion. L’officier nous a demandé de préciser la nature des articles, qui ne posaient pas de problèmes selon lui. Par contre, un petit pot de confit au milieu de mon bagage principal a attiré l’œil de l’employé au scanner et j’ai dû ouvrir mon sac. Je n’ai pas eu à le vider entièrement, mon interlocuteur m’a aimablement montré l’endroit où se trouvait l’objet du délit… qui avait le tort d’avoir la couleur du miel, produit strictement interdit à l’importation en Nouvelle-Zélande. Dès notre arrivée, nous avons procédé à l’achat d’un modem Pocket Wifi, avec 8 Giga de données, à partager entre nos quatre appareils (on peut aller jusqu’à 5). J’avais le souvenir de l’absence de wifi gratuit, confirmé par des expériences récentes d’autres voyageurs, mais en fait, c’est de moins en moins vrai, notamment en ce qui concerne les motels et holiday parks. Pour les opérations à sécuriser (paiements, chat en ligne…), c’est quand même un achat prudent. Si vous disposez déjà d’un boîtier déverrouillé, emmenez-le et achetez simplement une carte SIM. Et si vous n’avez qu’un téléphone, non verrouillé également, vous pouvez n’acheter qu’une carte pour avoir un numéro local et consulter Internet, utile si vous devez passer des appels. Pour éviter de commencer la conduite à gauche en voiture automatique par une traversée d’Auckland, nous avons réservé le service de Quick Shuttle pour nous amener au pied de notre immeuble. A trois, ce n’est guère plus cher que le bus. Nous avions trouvé un appartement AirBnb très près du centre et celui-ci m’a réconciliée avec ce site où j’avais eu deux mauvaises expériences… Tout neuf, très bien équipé et à distance de marche des gares routières et ferroviaire. Nous avons consacré l’après-midi à la découverte d’Auckland, en nous rendant sur le Mont Eden en bus, pour profiter de la vue panoramique sur la ville. Le lendemain matin, nous avons appris à nos dépens que le café ordinaire dans une grande enseigne internationale était du café au lait… Nous apprendrons ainsi à le commander « black » et non « plain » ! Un petit tour au port et nous prenons le bus ManaBus pour Warkworth, première ville du nord où j’avais trouvé un loueur de voiture. Pour le bus, les prix que j’avais vu sur Internet étaient très attractifs (10 dollars) mais ils sont multipliés par 2 ou 3 quand on achète dans le bus ou seulement quelques jours avant… Nous avons eu un prix de groupe pour 3 : 70 NZD. 11/11/2017 - Notre première étape est Mangawhai, où je retrouve des amis de longue date devenus fermiers bio à la retraite. Ce petit village est vraiment très sympathique et sa communauté « Plastic Free » y est très active. Il faudra encore beaucoup de temps pour que le pays soit exemplaire dans ce domaine : nous avons en effet été effarés par la quantité de sacs plastique distribués dans les supermarchés.



12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).



Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel) 13/11/2017 – Cape Reinga Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.

Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…



Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.



Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.

Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.

Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.



Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la nécessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !

14/11/2017 - Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)

Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.

Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.



Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables. 15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...

Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…



Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.

16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.

C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.
Japon, Kyushu English translation pending
by Mlefevre · 2017-12-02 · 56 replies


Bonjour à tous!

Voici le récit de notre voyage effectué en novembre 2017, en louant un camping-car au départ de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, réputée pour ses paysages volcaniques sub-tropicaux.

Vous trouverez le récit illustré en cliquant ici.

Ci-dessous le texte seul, bonne lecture!

Préparatifs Fred et les enfants me suggéraient depuis plusieurs années d’organiser un voyage au Japon et c’est l’opportunité de billets d’avion à bon prix, à destination de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, au départ du Luxembourg, qui m’a décidée. J’avais aussi envisagé d’aller sur Hokkaido mais en novembre, c’est déjà l’hiver là-haut. Nous partirons à 3 avec Caroline notre fille aînée, les plus jeunes étant encore pris par leurs études. J’ai acheté ces billets en juin, ce qui m’a laissé le temps de préparer ce voyage, en particulier avec l’aide de marie 31 de voyage forum (merci Marie !). C’est elle qui m’a dégotté sur facebook la page de Yap Mulder, un bourlingueur hollandais installé à Fukuoka, qui a joué le rôle d’intermédiaire avec la compagnie de location japonaise Kyushu Rental Camper dont le site à l’époque était exclusivement en Japonais (!) Merci Yap ! Il s’est également chargé de faire traduire nos permis directement sur place. Je me concentrai ensuite sur les possibilités de randonnée, assez nombreuses dans cette île au volcanisme actif. J’espérais, Kyushu étant située à la latitude du Maroc, pouvoir bénéficier d’une météo encore douce et ensoleillée. Je préparai donc plusieurs itinéraires de rando sur openrunner, puis les transférai sur wikiloc. L’application Maps.me gratuite et utilisable offline comme wikiloc nous a été très utile pour les trajets routiers. Le Lonely Planet Japon m’a permis de dégrossir. Son complément Hiking in Japan m’a aussi été utile. J’ai acheté une carte au 1 : 1 200 000 qui concerne tout le Japon donc très peu précise… Marie 31 m’avait prêté un atlas routier en anglais « Road Atlas Japan au 1/250 000 » qui m’a aidé surtout dans les repérages pré-voyage.

Budget:

BUDGET JAPON

AVION Luxembourg-Paris-Tokyo-Fukuoka 522 € x 3 1566 € Location CAMPING CAR 13 jours 249480 yen 1866 € TRADUCTION 2 PERMIS 6000 yen 45 € SUR PLACE (essence, bouffe, entrées, péages, ferries) environ

1067 € Total pour 2 semaines à 3 personnes

4544 € Soit par personne

1515 €

Au jour le jour…

Di 12 novembre Après un long voyage, partis la veille de Luxembourg, nous atterrissons vers 16h00 à Fukuoka. L’air est très doux… Nous récupérons très vite les bagages (au complet, ouf, après 3 vols !), Yap nous attend et nous conduit à notre camping car garé à la sortie du terminal. Ushijima de Kyushu Rental Camper nous explique le fonctionnement du c car (très basique), puis Yap nous accompagne jusqu’à un grand supermarché pour faire le plein de victuailles (nous en profitons pour acheter un peu de vaisselle car il n’y a rien en dehors d’une bouilloire !) Nous partons ensuite vers le nord-ouest où j’ai repéré un coin pour la nuit au bord de la mer, près de Futamigaura (ou Rock couple). Le parking du Rock couple étant fermé pendant la nuit, on a dormi un peu plus au sud.

Lu 13 novembre Jolie vue au réveil sur la mer du Japon. Quelques brumes matinales s’étirent entre les collines, que le soleil va rapidement dissoudre… J’ai repéré un petit sentier qui descend à travers une forêt de bambous enchevêtrés (belles araignées !) vers une plage absolument déserte, bordée de roches qui rougeoient au soleil matinal. C’est un bon spot de surf (nous croiserons un surfeur en remontant) Nous reprenons ensuite le c car pour quelques km jusqu’aux fameux rochers de Futamigaura. Il nous faut ensuite traverser les faubourgs sud de Fukuoka, plus grande ville de l’île avec 1,5 millions d’habitants, pour nous rapprocher de la région des Monts Aso et Kuju (Aso Kuju National Park). Nous verrons très peu de chiens et encore moins de « vrais chiens », celui-ci porte fièrement le parapluie de sa maitresse. En route, nous faisons un petit détour vers la cascade de Nabegataki, derrière laquelle on peut se faufiler (très aménagée, entrée payante, 200 yen je crois) Voilà la bête : 5 m de long, 2 m de large, 3 m de haut : avec ce gabarit, on a pu aller partout sans difficulté. L’aménagement est sommaire : pas de vraies toilettes (un genre de pot de chambre amélioré avec des sacs à crottes, qu’on n’a pas utilisé car il y a des toilettes presque partout), pas de douche, pas d’eau chaude. Donc toilette dans une bassine avec de l’eau chauffée sur le réchaud. On s’y fait très bien d’autant qu’il est hyperfacile de trouver de l��eau (heureusement car autonomie de 20 litres) Chauffage au diesel (celui du moteur), vendu moins d’1 €/l. Accès internet via le hotspot d’une tablette fournie par le loueur. A proximité de cette cascade nous marchons un peu pour découvrir notre premier petit village de campagne avec ses petits vieux, ses petits jardins de « curé » (expression inadaptée pour ce pays à majorité shintoïste ou bouddhiste !) Ni poules, ni chien, en 3 semaines, nous ne verrons pas le moindre gallinacé et n’entendrons qu’un unique coq. Aucun chien de ferme ou de village, aucun mouton ni cochon, quelques vaches et chevaux dans les parcs nationaux pour le décor.

Un vieux cimetière surplombe un temple et plus haut quelques maisons dont l’ancien toit de chaume a été recouvert de tôle ondulée, semblent abandonnées. Nous reprenons la route et trouvons de nuit un coin pour dormir sur les hauteurs de Kurokawa Onsen.

Ma 14/11 Belle surprise au réveil, nous avons dormi au pied d’un petit temple. La vue est magnifique ! En contrebas le village thermal de Kurokawa Onsen. Il a plu toute la nuit et la brume s’effiloche sur les sommets des arbres. A l’est on devine le panache de fumée du Mont Aso. C’est sous la pluie que nous visitons le village de Kurakawa Onsen, où flamboient quelques jolis érables. Il y a des bains chauds un peu partout, Du plus simple au plus luxueux. Ça fume et ça glougloute de partout, les hôtels captant sans grand souci esthétique les eaux réputées bienfaitrices, à l’exception du ryokan situé en amont du village, très joli ! Nous reprenons la route 442 vers l’est puis prenons à droite vers le sud en direction du Mont Aso. A sa gauche (à l’est) le très inquiétant Neko Dake (Dake = volcan) hérissé de pics et entre les deux le col de Hinoo Toge. Au nord le Mont Kuju (point culminant de l’île à 1787 m). En incorrigibles optimistes, nous basculons dans l’immense caldeira de l’Aso (25X18 km) puis grimpons par une très belle route en lacets vers le volcan, espérant passer au-dessus des nuages. Mais nous ne sommes qu’à 1500 m d’altitude, en plein dans les nuages cette fois ! Je sais que le téléphérique qui permet d’accéder à la lèvre du cratère actif (au fond duquel bouillonne un lac) a été endommagé mais j’espère tout de même pouvoir y monter à pied, d’autant que le niveau d’alerte est passé récemment de 2 à 1. Impossible ! Il y a partout des panneaux « no entry », grrr. On décide alors de se rapprocher du Kuju San puisque du beau temps est prévu pour demain. On se dégourdit les jambes sur les quelques km de balade au départ du visitor center de Chojabaru, dans une zone humide assez jolie parée de ses couleurs d’automne, mais toujours sous la pluie… Inspirés par une carte sur le parking du visitor center, nous dénichons le camping indiqué (à perpète en fait. Nous aurons toujours beaucoup de mal avec les cartes japonaises, sans échelle, pas orientées, sauf exception. Je crois qu’on n’a pas du tout la même tournure d’esprit ou les mêmes habitudes graphiques car on n’y comprend jamais rien !) Le coin est lugubre, désert, moche, sans douche, pour l’équivalent de 40 € ! Nous déclinons et grimpons dans la montagne pour nous poser près de ces beaux arbres morts. Un corbeau y veille une pierre ancienne gravée.

Me 15 novembre Quelques km de route nous mènent à Makinoto Pass sur le versant ouest du Mont Kuju. D’autres randonneurs, hyper-équipés, sont en train de s’échauffer, avant d’attaquer la grimpette, somme toute modeste. Trace prévisionnelle :
https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214758 (En fait nous ne sommes pas allés sur le Mont Hoshisho) Attention ! Mais à quoi ? Mystère….traduction en anglais loin d’être systématique et même assez rare…Bien souvent elles se limitent à « Caution » ou « No entry » ! Il faut reconnaitre que sur cette rando nous ne croiserons qu’un couple d’occidentaux et pas mal de monde pour un jour de semaine en novembre. Le Kuju San flirte encore avec les nuages… Puis nous dominons une mer de nuages. Au nord, une jolie crête colorée rehaussée de fumerolles. L’ombre du Nakadake (plus haut sommet 1791 m) rafraichit encore l’atmosphère. Nous faisons une pause ventée au bord de ce lac, rejoignons un refuge en contrebas de ce sommet secondaire, puis faisons une boucle vers le sommet du Kuju San (1786 m), qui offre une vue imprenable sur les fumerolles, qui se marient avec de « vrais » nuages. Atmosphère glaciale et minérale au sommet, qui s’adoucit dès que l’on perd un peu d’altitude. Retour au parking puis nous décidons de profiter du beau temps pour retourner vers l’Aso, entraperçu hier dans la purée de pois. Nous repassons près de ces élégantes sculptures végétales. Je m’étonne de cette atmosphère si brumeuse alors que le ciel a été rincé hier par une pluie continue et qu’il souffle un vent glacial ?! S’agirait-il de pollution atmosphérique (on est sous le vent du nord-est de la Chine) ou d’une particularité climatique ? Il me semble que cette brume est fréquente en Asie mais j’en ignore la raison, si quelqu’un sait ? Le Neko Dake est vraiment fascinant. Nous nous en approcherons ce soir car j’ai repéré un sentier qui part de Hinoo Toge (le col entre le Mont Aso et le Neko Dake) dont j’espère qu’il pourra nous mener jusqu’au Taka Dake, situé en dehors de la zone interdite autour du cratère de l’Aso, mais d’où la vue doit être impressionnante. Ce volcan Aso, le plus grand du Japon et l’un des plus actif, est dangereux (7 morts et 70 blessés en 1997 du fait des émanations de gaz toxiques), des bunkers en béton ont été construits à l’arrivée du téléphérique pour pouvoir s’y protéger des bombes volcaniques ! Mais en cas d’éruption, l’accès à moins d’un km du cratère est interdit, ce qui est actuellement le cas, à notre grand dam... Petite pause au bord de l’immense caldeira de l’Aso. Ce coin est très beau, et le vent anime les vastes étendues d’herbes blondes. On retrouve cette belle prairie sur les flancs de l’Aso, d’où émerge le vert petit cône volcanique de Komezuka, aux formes parfaites. Tout au fond, les parois abruptes de la caldeira, dont la circonférence fait 100 km. La ville d’Aso, au fond de celle-ci compte 100 000 habitants ! Ah ! Ça valait le coup de remonter aujourd’hui, la vue sur l’Aso est impressionnante, et accroit encore notre frustration de ne pas pouvoir approcher du cratère, alors que le vent est dans le bon sens, pfff… On profite des belles lumières du soir, puis on descend vers Hinoo Toge pour y passer la nuit afin de pouvoir partir tôt demain pour randonner vers le volcan. La route étroite semble abandonnée au-delà du col. Nous y arrivons avec tout juste encore assez de lumière pour découvrir que le départ du sentier est barré avec plein d’explications en Japonais et « no entry ». Flûte !

Je 16 novembre Déçus nous redescendons de Hinoo Pass, ce qui nous permet tout de même d’admirer le versant nord du Neko Dake. On se console en constatant que le vent a tourné et que le Taka Dake est à présent pile dans les gaz toxiques de l’Aso : nous n’aurions pas pu y aller… Décidés à tout de même profiter de la belle journée qui s’annonce, on file plein sud via l’express highway qui part de Kumamoto vers Ebino Kogen dans le Kirishima Yaku National Park. Voici le tracé prévisionnel : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214550 En fait nous allons d’abord marcher vers le lac Rokkannon Miike (au bord de la route), puis contourner des fumerolles interdites d’accès (encore ! Grrrr…. On pense avec nostalgie à l’Islande ou au Yellowstone, bien moins contingentés) avant de trouver le départ (modifié) du sentier qui mène au sommet du Karakunidake (1700 m). Au fil de la grimpette, je me dis que la rando est plus spectaculaire que je ne le pensais… On surplombe d’abord les lacs et les fumerolles (oui tout au fond on aperçoit un 2ème lac, le Byakushi Ike), puis on aperçoit au loin dans la brume le cratère du Sakurajima (volcan actif en face de la ville de Kagoshima), avec au premier plan le joli lac de cratère Onami Ike. Voici enfin le cratère du Karakunidake, éteint. 300 m de profondeur Mais énorme surprise, en faisant encore quelques pas vers l’est, nous découvrons le magnifique cratère fumant du Shinmoedake ! Je n’en reviens pas. Malgré une préparation appliquée, je tombe des nues ! Je n’avais vu aucune photo de cette splendeur ! Dernière éruption il y a 1 mois le 12 octobre 2017! (Je découvre cette info a posteriori !) https://www.youtube.com/watch?v=Hud-QRuFPJA&feature=youtu.be La lumière de fin de journée est superbe, on a du mal à quitter cette vue fascinante. Il nous faut cependant redescendre vers le lac Onami, par un sentier très raide (escalier fait d’énormes marches, à éviter absolument à la montée). Puis le sentier court à flanc de montagnes dans une forêt peuplée de quelques biches peu farouches (mais floues sur les photos !) Comme le camping de Ebino Kogen ferme à partir de novembre, nous n’avons aucun scrupule à dormir sur le parking du visitor center, avec vue sur les fumerolles.

Ve 17 novembre Journée grise et même pluvieuse. Après une rando pas palpitante (escaliers et même tunnels de béton et 100 m de dénivelé) jusqu’à la cascade de Senriga, dont les eaux très minéralisées blanchissent toute la végétation environnante, nous poursuivons vers le Kirishima Shrine, joli temple pimpant (il date du VIème siècle mais a été reconstruit de nombreuses fois suite à des destructions volcaniques) dans son écrin de verdure, qui attire les foules (à en juger par la taille des parking) Un peu plus loin nous faisons une petite balade sur la rive nord du lac Miike, encore un lac de cratère, jusqu’à un tout petit temple très confidentiel. Une mystérieuse épée de bois est plantée dans le sol, juste à côté de pierres dressées. Un symbole shinto ? Drôles de « fruits » sur un ficus, sans doute un parasite ? Tiens un idéogramme… Nous poursuivons vers la côte est de Kyushu, pour découvrir la curiosité géologique de la petite île d’Aoshima (présente aussi ailleurs sur la côte, à voir en vue satellite sur Google Earth !) : des roches parallèles, qui ne sont pas d’origine volcanique mais sédimentaires. Joli petit temple lové au cœur d’une végétation tropicale. Nous apprécions les parapluies prêtés par la dame qui tient un des nombreux parkings (payants) du site.

Un peu plus au sud nous visitons toujours sous la pluie le sanctuaire shinto Udo Jingu, construit dans une grotte qui surplombe la mer. Nous espérons pouvoir dormir ce soir au cap de Toi Misaki, mais la route côtière 448 s’avère soudainement barrée… On décide de dormir là, sous une pluie battante qui va durer toute la nuit, pas rassurés (enfin surtout moi !) quant à l’éventualité d’un glissement de terrain car il fait trop noir pour juger de l’état du terrain au-dessus de la route. Le relief accidenté, l’abondance des précipitations et sans doute aussi les tremblements de terre font que ces glissements de terrain sont nombreux et l’on croise régulièrement sur les routes des ouvriers chargés de remettre la route en état. Là où en France nous aurions mis un système de feux alternés, il y a en général 1 voire 2 hommes équipés de drapeaux rouge ou blanc. Il faut s’arrêter au drapeau rouge et l’on en est remercié par une gracieuse courbette, renouvelée au lever du drapeau blanc quand on peut démarrer ! Moins glamour, ces centaines d’hectares de pans de collines bétonnés dans l’espoir d’éviter les éboulements. Ajoutez à cela une bonne brassée de poteaux et fils électriques, ça fait vraiment mal aux yeux ! C’est là qu’on se dit qu’on a vraiment une géographie et un climat bénis des dieux en Europe !

Sa 18 novembre Au réveil, il pleut toujours mais moins fort, positivons. Nous rebroussons chemin en longeant à nouveau la côte, cette fois vers le nord. L’eau boueuse de ce petit port de pêche témoigne de l’abondance des pluies de la nuit. Tiens un tori en PVC ! Avis aux amateurs ! La côte très découpée offre de multiples abris pour les nombreux bateaux de pêche. Temps « breton » sur la côte est de Kyushu ! Nous trouvons une autre route pour aller jusqu’au cap Toi Misaki, réputé pour ses vertes collines peuplées de chevaux « sauvages » Une petite randounette jusqu’à une cascadette qui se jette dans la mer et c’est reparti plein nord en direction du volcan Sakurajima. Belle éclaircie en découvrant le Sakurajima. C’est un des volcans les plus actifs du Japon, en activité permanente et qui présente un haut risque humain puis la ville de Kagoshima (600 000 hab) n’en est distante que de 8 km. Voir ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sakurajima Et en effet, son activité ne fait aucun doute… Ce qui n’empêche pas la vie de suivre son cours à quelques encablures du volcan. Le quotidien des Japonais est organisé autour de cette gestion du risque. Il y a un peu partout des abris pour se protéger des bombes volcaniques et chaque village est équipé d’une sirène. On a d’ailleurs été surpris de constater que celles-ci servent souvent au quotidien pour rythmer les heures (pas la nuit) en musique (un peu comme les clochers de nos campagnes) Une crique naturelle sans béton (rare !) entre 2 coulées de lave. Sur le flanc sud du Sakurajima à Arimura Observation Point, une petite randounette permet d’observer à quelle vitesse la végétation, après une éruption, reprend ses droits sur cette île au climat sub-tropical. Agréable bain de pieds (un peu chaud !) près de l’embarcadère du ferry que nous prendrons demain pour traverser la baie vers Kagoshima. Nous profitons de la belle lumière de fin de journée pour monter jusqu’à Yunohira observation point, survolé par ce beau rapace. A cette époque de l’année, il y a très peu d’oiseaux, mais plein de rapaces (a priori des buses). Vue de la face ouest du volcan depuis l’observatoire. Nous redescendons et trouvons un square en bord de mer pour la nuit un peu au nord du ferry.

Di 19 novembre Grand beau temps sur Kagoshima au réveil ! Nous prenons le joli ferry (de mémoire 4600 yen pour le c car + 3 personnes) pour une minicroisière, tandis que le Saku fumote tranquillement dans l’air matinal. Nous allons faire un tour au jardin Senganen, construit au XVIIème siècle en bordure de mer (enfin presque, il y a tout de même le tram et la route) à flanc de colline. Nous y sommes à l’ouverture, bonne idée car en repartant la foule du week-end ensoleillé arrive ! Route laborieuse ensuite pour sortir de Kagoshima par le sud en direction du lac Ikeda, un joli lac de cratère. Une petite route permet de le contourner par le nord et d’avoir un joli point de vue sur le volcan Kaimon Dake au cône parfait. C’est le week-end, il fait beau, les joueurs de croquet en profitent. On repère sur la carte un autre petit lac à l’est de Ikeda-ko (ko=lac) et après quelques errements (route fermée) dans une jolie campagne, où nous découvrons d’étranges ventilateurs au-dessus de plantations de thé (google m’apprend que leur rôle est d’éviter en hiver la stagnation de nappes d’air froid) et de drôles de mottes paillées ( ???) sans doute pour abriter quelque plant frileux, nous découvrons un mignon petit lac de cratère (Unagi ko) Sur sa rive nord-est un petit village fume de partout ! Presque chaque maison a sa propre petite fumerolle et surprise il y a même un petit onsen où Fred et Caroline vont faire trempette (chaud ! 41°C !) pendant que je vais faire un tour dans le village, surplombé par cette falaise volcanique où tournoient des dizaines de rapaces. Nous reprenons la route vers le Kaimon Dake. Nous sommes étonnés de voir des cultures si exposées aux influences de la mer ! Chez nous tout serait grillé par le sel ! Pourquoi alors les côtes sont-elles si souvent hérissées de digues et autres blocs de béton ? Malgré le vent, la mer - sans doute peu profonde - nous semble courte et hachée, pas de grande houle qui pourrait ronger les côtes. Bizarre… Nous trouvons un coin pour la nuit sur un observatoire juste à l’ouest de Makurazaki.

Lu 20 novembre Temps gris ce matin, le vent s’est calmé et les rapaces – omniprésents - sont au repos. Il n’y a pratiquement pas d’oiseaux de mer, étonnant… Nous continuons de longer la côte vers le nord sur la route 226 jusqu’au cap Noma-Misaki où j’ai repéré un petit sentier de rando, qui mène à un phare, sans intérêt car on ne voit rien, noyé dans la végétation. Une des nombreuses centrales à béton, celle-ci fabrique les modules destinés à renforcer les côtes. Elles sont pourtant déjà bien protégées par tous ces récifs éparpillés et - encore un sujet d’étonnement, le plus souvent non balisés. Comme nous avons un peu d’avance sur mon programme, modifié du fait de la météo (on a zappé le Yufu Dake et les enfers de Beppu), on décide finalement de tenter notre chance pour aller voir les grues (des oiseaux hein !) à Izumi. J’avais initialement écarté cette idée car nous habitons pas loin du lac du Der, autre site fameux d’observation de ces oiseaux migrateurs, et que le site d’Izumi est moins champêtre. En effet, il s’agit d’une sorte de polder cerné de hautes digues de béton, piqueté de poteaux électriques et la zone de repos des grues est cernée d’une bâche de protection en plastique bleue. Cadrages étroits recommandés pour les photos ! Mais le spectacle est tout de même fascinant car nous avons la chance d’avoir un beau ciel tourmenté. 1h avant le coucher du soleil, les grues regagnent la zone de protection (agrainée…) par petits groupes successifs. Les voilà toutes posées pour la nuit. Aucun bruit durant la nuit alors que nous dormons à une centaine de mètres des volatiles. Seule une odeur de basse-cour nous rappelle leur présence.

Ma 21 novembre L’envol au lever du soleil est encore plus spectaculaire car les centaines de grues décollent en l’espace d’une dizaine de minutes à peine. Il fait très beau, en route vers le nord pour découvrir les villages de montagne de Gokanosho… Il s’agit d’une région de moyenne montagne au sud-est de Kumamoto, où quelques routes très étroites et sinueuses relient quelques villages isolés dans la forêt. Les couleurs d’automne de la première quinzaine de novembre nécessitent de mettre les routes à sens unique pour éviter les bouchons. Nous ne verrons pas grand-monde… Jolies couleurs dans la forêt. J’adore ces conifères ! Je crois que ce sont des cèdres du Japon… Jolie balade jusqu’à la cascade de Sendantoro (route d’accès : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150394, ensuite c’est balisé) Nous reprenons ensuite la route jusqu’au village de Momigi et ses 2 ponts suspendus. https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20215704 Dernière balade à Umenoki todoro Park, où un autre pont suspendu mène à une jolie cascade (en remontant vers le nord sur la route 445 ) Nous arrivons enfin à un observatoire qui domine la plaine de Kumamoto, où nous trouvons un endroit pour la nuit près d’un jardin public. Aucun bruit la nuit en ville à Kyushu, c’est étonnant.

Me 22 novembre Pluie… Pas trop gênante finalement pour la visite du Suisenji Park (surtout que nous avons fini par investir dans des parapluies !), très beau jardin à Kumamoto. J’observe de plus près la taille et la technique pour obtenir de si jolis arbres : trop compliqué pour moi ! Dommage, j’adore même si ça s’apparente un peu à de la torture végétale… Nous attrapons ensuite de justesse le ferry de 11h00 pour la traversée vers Shimabara (environ 7600 yen de mémoire). Tiens ! Il y a donc tout de même des mouettes à Kyushu ?! Voici la ville de Shimabara (45000 hab) à 6 km à vol d’oiseau en contrebas du volcan Fugen Dake. Nous visitons l’intéressant Mémorial de l’éruption de 1991, qui coûta la vie à 43 personnes dont les volcanologues Maurice et Katia Krafft. A quelques centaines de mètres du musée, on a conservé les maisons enfouies sous les cendres de cette éruption. Nous visitons rapidement le château de Shimabara et allons flâner dans une jolie rue où nous pouvons visiter en accès libre quelques anciennes maisons de samouraï. Nous terminons la journée sous la pluie en arpentant au pas de course les « Enfers du Mont Unzen », où les tuyaux déglingués qui courent dans tous les sens sont plus nombreux que les fumerolles ! On n’en revient pas ! L’endroit est pourtant hyper touristique ! Enfin pas trop en novembre… J’avais prévu de passer la nuit sur le parking de Nita Pass, point de départ du téléphérique qui mène au Mont Fugen, mais la route est fermée après 18h en hiver. On se trouve un parking tout confort un peu plus loin, avec une jolie vue.

Je 23 novembre Au réveil quelques voitures de randonneurs arrivés durant la nuit nous rappellent que ce jour est férié. La nuit a été fraiche pour certains dirait-on…quelques degrés au-dessus de zéro… Nous sommes en vue du téléphérique et le Mont Fugen est encore dans les nuages. Nous prenons la 1ère benne, qui nous fait gagner 200 mètres de dénivelé. Voici le tracé réalisé : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150392 Un joli Tori en bois marque le début du sentier. En contrebas le lac du village de Unzen. Nous marchons vers un col, en contrebas du Fugen Dake, toujours ennuagé. La montagne fume d’un peu partout. Nous voilà arrivés sur une sorte de plateau juste en contrebas du vrai sommet, fumant et interdit d’accès. Les gros blocs de lave disparaissent peu à peu sous la végétation. Voilà le sommet du Mont Fugen (1359 m) et à l’arrière - plan les îles proches de Kumamoto. Le vrai sommet est à 1486 m. Il fait très froid, en-dessous de zéro avec un fort vent du nord, gants bienvenus ! La vue est superbe ! Nous regagnons le bas du téléphérique à pied. Cette fois le Mont Fugen est bien dégagé. Nous reprenons le camping-car, traversons une vaste forêt de cèdres du Japon (ces arbres sont superbes !), et décidons de pousser jusqu’à Nagasaki. Nous faisons un petit tour dans le Dejima, ancien comptoir de la Compagnie des Indes Orientales. Nous poussons jusqu’aux quais, on aime les bateaux ! Puis nous faisons un tour au Mémorial de la Bombe Atomique, très fréquenté en ce jour férié, où l’émotion des visiteurs Japonais est vraiment palpable. A la nuit tombée, nous roulons laborieusement vers le nord et la ville de Sasebo au sud de laquelle un observatoire domine d’innombrables îles. Nuit près de la plage de Shirahama.

Ve 24 novembre Nous reprenons l’avion demain donc nous avons finalement le temps de visiter l’île de Hirado (Hirado Shima) dont le côté champêtre et « hors du temps » nous attire. Arrivés de nuit, nous prenons d’abord le temps de découvrir les environs immédiats. Une petite crique où quelques ostréiculteurs « décortiquent » leur récolte, et plus loin une jolie plage. Drôles de fruits sur ce bel arbre ! Quelques km nous mènent au Kujushima viewpoint. Nous mesurons à quel point le Japon est tourné vers la mer : chaque crique, chaque baie abrite quelques bateaux de pêche ! En route vers le nord, nous faisons quelques achats (indispensables bien sûr) dans un magasin où (presque) tout est à 100 yen (soit 0,75 €) Un joli pont rouge qui nous rappelle quelque chose (suivez mon regard de l’autre côté du Pacifique !) mène à Hirado Shima. Le soleil tente quelques percées… Jolies rizières qui s’accrochent à la pente… Les surfaces agricoles sont minuscules, le plus souvent moins d’un hectare et l’agriculture est très peu mécanisée. C’est presque du jardinage potager. (C’est ainsi partout sur Kyushu d’ailleurs) Pas de grosse ville, pas d’industrie sur cette belle île : on pêche ou on cultive la terre. On se régale… Encore un aller-retour sur le joli pont bleu (en cours de remise en peinture) qui mène à Ikitsuki Shima, et on finit par une grimpette jusqu’à Kawachitouge Pass, d’où la vue à presque 360 ° sur le Sakaï NP est splendide. Retour laborieux sur Fukuoka. La conduite sur Kyushu est très tranquille. On roule certes à gauche mais les gens sont courtois et disciplinés. Les routes de campagne sont étroites mais peu fréquentées et la compacité du camping car nous a permis d’aller partout. La moyenne horaire est très faible, 30 à 40 km/h car ça tournicote en permanence et les feux rouges sont innombrables ! Pour aller plus vite, il faut emprunter les voies express, payantes, mais à un prix qui nous a semblé voisin de nos péages en France, pour des parcours où se succèdent ponts et tunnels. Le GPS est perdu dans les bretelles d’accès et les directions sont indiquées au sol au dernier moment et en Japonais donc à 2 reprises on a pris l’autoroute dans le mauvais sens (mais pas à contresens hein !)

Nous trouvons un coin pour dormir pas loin de l’aéroport où nous reprenons l’avion demain.

Sa 25 novembre 5h du mat, nous rendons le camping car à Yap et Ushijima, après 2000 km de bons et loyaux services. Décollage à 7h20 pour le 1er de nos 3 vols… Arrivée le soir même vers 21h à Nancy sous la pluie !
Ces pays où il ne faut pas aller English translation pending
by Koudou · 2017-11-25 · 274 replies
Quand je me suis inscrit à voyageforum il y a déjà 12 ans, je pensais que le mérite principal était l'entraide entre voyageurs, car les renseignements sur les diverses destinations sortant un peu des sentiers battus n'étaient pas très bien documentés. Il y avait donc ceux qui en revenaient et donnaient des témoignages, et ceux qui voulaient y aller et demandaient des renseignements.

Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.

Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.

Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**

Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.

Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.

Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...

On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.

============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)

** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...

*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Quel gadget ou que prévoir pour éviter l'ennui du voyageur solitaire English translation pending
by Stef117 · 2017-11-21 · 61 replies
Salut tout le monde petite question étant donné que je vais repartir pour un long voyage de 4-5 mois en Amérique du sud et que je vais repartir seul(j'avais déjà fait un PVT en Nouvelle Zélande en passant pas l'Australie et la Thailande).

Je me demandais pour vous quels sont les objets à apporter pour un voyage en solo quand l'ennui ou la solitude arrive à vous. Par expérience je trouve que la solitude arrive souvent quand l'ennuie est là et j'aimerai les combattre au maximum pour profiter un max.

Je penses acheter une kindle pour avoir pas mal de bouquins et pouvoir lire tranquillement, j'aurai aussi mon ordinateur car pas trop le choix pour les photos ou entrer en contact. Voilà j'attend des conseils de vos parts et vos expériences, merci d'avance :).
Pourquoi tu esclavagises tes semblables English translation pending
by Marcpatrickt · 2017-11-20 · 172 replies
Bonjour tout le monde Plus on semble avancer, plus l'homme devient de plus en plus impitoyable pour l'homme. Même la pensée de Hobbes selon laquelle l'homme est un loup pour l'homme semble trouver ses limites ici. Cette chaine CNN ouvre les yeux du monde sur un phénomène qui grandissait en sourdine et donc plusieurs pouvaient déjà être au courant. nous savons tous que l'esclavage existe encore et a encore des beaux jours devant, mais tout le monde est stupéfait de cette façon de vendre les esclaves à la criée comme de vulgaire objet de brocante. En 2017, ON VEND DES ETRES HUMAINS AUX ENCHÈRES. Çà donne le frisson, la chaire de poule, j'en tremble. A qui la faute ???? j'en sais très peu - A tous ces aventureux qui savent très bien comment est la route vers l’Europe. ils savent tous qu'ils peuvent finir comme ça, mais la tentation est trop forte. - A tous ces gouvernements des pays d'origine qui ne créent pas des conditions d'une vie meilleure pour tout le monde. - A tous ces libyens qui exploitent l’être humain comme du bétail - A tous ces passeurs qui garantissent l’Europe (le paradis ?????) a tous ces naïfs - A cette Europe qui a négocier un bon pacte pour que la Libye bloque toute tentative d'embarcation - A cette communauté internationale qui sait très bien ce qui se passe, mais ne fait que parler et parler. Au fait, que vaut bien un migrant africain ?

Un peu de bon sens et notre monde sera sans doute meilleur que ce visage hideux qu'ils nous montre aujourd'hui. Bien a vous

Marcà

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