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Code carte bancaire pour location de voiture aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars aux Etats-Unis jeudi et j'arrive à Las vegas d'où je dois récupérer une voiture chez Dollar. Le petit problème est que je viens de me rendre compte qu'il m'est impossible de me rappeler du code... J'ai évidemment fait les démarches pour obtenir un nouveau code mais je suis inquiète au sujet de ma location de voiture. Je l'ai déjà réglée mais je sais qu'il faut avoir la carte bancaire de la réservation. Quelqu'un sait-il si je vais devoir faire mon code ? Pour la franchise, est-il possible d'utiliser une autre carte ? J'ai essayé de joindre l'agence de location mais tout est fermé à cette heure. Si quelqu'un a déjà vécu cette expérience, je vous remercie d'avance de vos réponses :)
Je pars aux Etats-Unis jeudi et j'arrive à Las vegas d'où je dois récupérer une voiture chez Dollar. Le petit problème est que je viens de me rendre compte qu'il m'est impossible de me rappeler du code... J'ai évidemment fait les démarches pour obtenir un nouveau code mais je suis inquiète au sujet de ma location de voiture. Je l'ai déjà réglée mais je sais qu'il faut avoir la carte bancaire de la réservation. Quelqu'un sait-il si je vais devoir faire mon code ? Pour la franchise, est-il possible d'utiliser une autre carte ? J'ai essayé de joindre l'agence de location mais tout est fermé à cette heure. Si quelqu'un a déjà vécu cette expérience, je vous remercie d'avance de vos réponses :)
Circuit en voiture dans l'Ouest américain, juillet 2016 English translation pending
Bonjour,
Je vais effectuer un voyage de 19 jours avec mes 2 garçons de 14 et 16 ans, 15 jours dans l'Ouest américain puis 4 jours à New-York. Nous aurons une voiture de location à l'arrivée à l'aéroport de Los Angelès, qu'il faudra rendre à San Francisco. J'ai établi ce circuit en privilégiant les villes et retenu certains sites incontournables, avec forcément des impasses, vu le grand nombre de choses à voir. Je précise que nous ne ferons pas de randonnées, tout au plus quelques ballades. J'aurais besoin de conseils pour la fin du voyage dans l'Ouest, pour rejoindre San Francisco depuis Moab, sans perdre trop de temps puisque je voudrais passer au moins 3 jours à San Francisco.
07 Juillet 16: PARIS > LA - Vol direct Paris-LA / Arrivée 12h55 - Récupération voiture Location. - Nuit Chambre chez habitant
08 Juillet: Los Angeles - Nuit Chambre chez habitant
09 Juillet: Los Angeles - Nuit Chambre chez habitant
10 Juillet: Los Angeles > Las Vegas - Départ dans la matinée pour arriver à LV dans l’après-midi 273 miles 4h40 route 15 - Nuit Chambre chez habitant
11 juillet : Las Vegas - Nuit Chambre chez habitant
12 juillet : Las Vegas > Grand Canyon - Départ matinée pour le GC South Rim 269 miles 4h50 routes 93 Kingman Seligman GC - Nuit hôtel Grand Hôtel
13 juillet : GC > Monument Valley - Départ pour Monument Valley (Route 2h30) - Visite Monument Valley dans l’après-midi - Nuit hôtel The View
14 juillet: Monument Valley > Moab - Départ pour Moab matinée - 3h de route - Visite Arches National Park dans l’après-midi - Nuit chalet Campground à Moab
16 juillet: Moab > ? Itinéraire qui reste à définir pour rejoindre San Francisco. En passant par Yosemite. Nuit trajet entre Moab et San Francisco
17 juillet: Nuit trajet entre Moab et San Francisco
18 juillet: Nuit San Francisco
19 juillet: Nuit San Francisco
20 juillet: Journée à San Francisco Dépose voiture de location aéroport de San Francisco - Départ de San Francisco à 0h50
21 juillet: Arrivée New-York 11h44 Programme et hébergements à définir Nuit New-York
22 juillet : Nuit New-York
23 juillet : Nuit New-York
24 juillet : Nuit New-York
25 juillet : Départ pour Paris 17h25
Je vous remercie d'avance pour vos précieux conseils.
Didier
Je vais effectuer un voyage de 19 jours avec mes 2 garçons de 14 et 16 ans, 15 jours dans l'Ouest américain puis 4 jours à New-York. Nous aurons une voiture de location à l'arrivée à l'aéroport de Los Angelès, qu'il faudra rendre à San Francisco. J'ai établi ce circuit en privilégiant les villes et retenu certains sites incontournables, avec forcément des impasses, vu le grand nombre de choses à voir. Je précise que nous ne ferons pas de randonnées, tout au plus quelques ballades. J'aurais besoin de conseils pour la fin du voyage dans l'Ouest, pour rejoindre San Francisco depuis Moab, sans perdre trop de temps puisque je voudrais passer au moins 3 jours à San Francisco.
07 Juillet 16: PARIS > LA - Vol direct Paris-LA / Arrivée 12h55 - Récupération voiture Location. - Nuit Chambre chez habitant
08 Juillet: Los Angeles - Nuit Chambre chez habitant
09 Juillet: Los Angeles - Nuit Chambre chez habitant
10 Juillet: Los Angeles > Las Vegas - Départ dans la matinée pour arriver à LV dans l’après-midi 273 miles 4h40 route 15 - Nuit Chambre chez habitant
11 juillet : Las Vegas - Nuit Chambre chez habitant
12 juillet : Las Vegas > Grand Canyon - Départ matinée pour le GC South Rim 269 miles 4h50 routes 93 Kingman Seligman GC - Nuit hôtel Grand Hôtel
13 juillet : GC > Monument Valley - Départ pour Monument Valley (Route 2h30) - Visite Monument Valley dans l’après-midi - Nuit hôtel The View
14 juillet: Monument Valley > Moab - Départ pour Moab matinée - 3h de route - Visite Arches National Park dans l’après-midi - Nuit chalet Campground à Moab
16 juillet: Moab > ? Itinéraire qui reste à définir pour rejoindre San Francisco. En passant par Yosemite. Nuit trajet entre Moab et San Francisco
17 juillet: Nuit trajet entre Moab et San Francisco
18 juillet: Nuit San Francisco
19 juillet: Nuit San Francisco
20 juillet: Journée à San Francisco Dépose voiture de location aéroport de San Francisco - Départ de San Francisco à 0h50
21 juillet: Arrivée New-York 11h44 Programme et hébergements à définir Nuit New-York
22 juillet : Nuit New-York
23 juillet : Nuit New-York
24 juillet : Nuit New-York
25 juillet : Départ pour Paris 17h25
Je vous remercie d'avance pour vos précieux conseils.
Didier
Permis d'études au Canada English translation pending
salam alaykum , je ss etudiante et jai accepté par universtité trois riviere a quebec , mon question c apropos le permis d etude jai un releve de 20000 euro ( jai preté l argent puisque je viens d une famille tres pauvre ) mais ni moi ni mes parent ont la preuve d ou il viens cette somme dargent , jai mon oncle il a degraissage est ce que je pe faire le releve a mon nom + son registre de comerce + son revenu annuel ou quoi ???? stp aide moi
frCFA au Cameroun: carte bancaire, Western Union et bureau de change English translation pending
Bonjour !
J'ai 5 questions pour 4 soucis d'argent (on ne peut pas être doué pour tout : moi, le fric, c'est pas trop mon truc ! L'anticipation non plus : je suis loin d'être prête à partir !)
Pour retirer des espèces aux distributeurs ou dans les banques, il parait que seules les carte VISA ELECTRON sont valables, et pas les cartes VISA toutes simples. Quelqu'un confirme ?...ou ne confirme pas , ce qui m'arrangerait car ma carte n'est pas "electron" ! 😕 Ma banque n'a pas su me répondre, argllll!
Habituellement j'aime arriver dans un pays étranger avec de la monnaie locale. Mais ici en haute Savoie, et même sur Genève en Suisse, je n'arrive pas à trouver un bureau de change qui propose des francs CFA de la zone CEMAC(XAF) Quelqu'un aurait-il une info ? Il y a bien la possibilité d'acheter des frCFA en ligne...mais ils prennent 19 euros pour la livraison !
J'arriverai à l'aéroport de Yaoudé vers 21 heures. Est-ce que je trouverai un bureau de change encore ouvert ? Le guichet de la Western Union sera-t-il encore ouvert ?
En effet, avec ces incertitudes, j'ai envie de sécuriser en m'envoyant de l'argent soit par la Western Union soit par Money Gram. Quelqu'un sait-il ce qui est le mieux ?
Merci d'avance aux spécialistes et habitués qui voudront bien m'éclairer ! Cordialement, Annie.
Pour retirer des espèces aux distributeurs ou dans les banques, il parait que seules les carte VISA ELECTRON sont valables, et pas les cartes VISA toutes simples. Quelqu'un confirme ?...ou ne confirme pas , ce qui m'arrangerait car ma carte n'est pas "electron" ! 😕 Ma banque n'a pas su me répondre, argllll!
Habituellement j'aime arriver dans un pays étranger avec de la monnaie locale. Mais ici en haute Savoie, et même sur Genève en Suisse, je n'arrive pas à trouver un bureau de change qui propose des francs CFA de la zone CEMAC(XAF) Quelqu'un aurait-il une info ? Il y a bien la possibilité d'acheter des frCFA en ligne...mais ils prennent 19 euros pour la livraison !
J'arriverai à l'aéroport de Yaoudé vers 21 heures. Est-ce que je trouverai un bureau de change encore ouvert ? Le guichet de la Western Union sera-t-il encore ouvert ?
En effet, avec ces incertitudes, j'ai envie de sécuriser en m'envoyant de l'argent soit par la Western Union soit par Money Gram. Quelqu'un sait-il ce qui est le mieux ?
Merci d'avance aux spécialistes et habitués qui voudront bien m'éclairer ! Cordialement, Annie.
Nouveau trajet des navettes - port Civitavecchia dès le 17 juillet 2016 English translation pending
Le site du port annonce de nouveaux arrêts pour les navettes, plus proches de la gare, dès le 17 juillet 2016, voir le plan au bas de la page internet...
http://civitavecchia.portmobility.it/it/nuove-fermate-i-crocieristi-al-porto-di-civitavecchia
http://civitavecchia.portmobility.it/it/nuove-fermate-i-crocieristi-al-porto-di-civitavecchia
Choix de voiture chez Hertz à l'aéroport de Las Vegas English translation pending
Bonjour
Une question tres precise de ma part a la communaute de VoyageForum. (oui j'ai fait une - surement trop breve - recherche avant mais un avis recent est aussi preferable)
Cete ete nous repartons aux US (encore...😛 ) et comme d'habitude nous louerons un SUV ...pour convenance personnelle avant tout je l'avoue .
Ces derniers annees nous sommes passes par ALAMO (rien a redire sauf l'eventuel baratin au sujet de la necessite de se surclasser et de prendre toutes les options possibles et imaginables) et aussi bien a Los Angeles, Denver et Seattle on pouvait choisir son vehicule sur le parking.
Cette annee, on partira de Las Vegas et je voulai savoir si chez Hertz (agence aeroport) on pouvait aussi choisir son vehicule sur le parking. Si oui, y a t-il une heure preferable pour le plus de choix (je presume que les vols trancontinentaux arrivent en fin d'apres midi)
Voili voilou...si quelqu'un a effectue une prise en charge chez Hertz a LAS, merci d'avance de partager ;-)
PS desole pour les accents, clavier QWERTY
Une question tres precise de ma part a la communaute de VoyageForum. (oui j'ai fait une - surement trop breve - recherche avant mais un avis recent est aussi preferable)
Cete ete nous repartons aux US (encore...😛 ) et comme d'habitude nous louerons un SUV ...pour convenance personnelle avant tout je l'avoue .
Ces derniers annees nous sommes passes par ALAMO (rien a redire sauf l'eventuel baratin au sujet de la necessite de se surclasser et de prendre toutes les options possibles et imaginables) et aussi bien a Los Angeles, Denver et Seattle on pouvait choisir son vehicule sur le parking.
Cette annee, on partira de Las Vegas et je voulai savoir si chez Hertz (agence aeroport) on pouvait aussi choisir son vehicule sur le parking. Si oui, y a t-il une heure preferable pour le plus de choix (je presume que les vols trancontinentaux arrivent en fin d'apres midi)
Voili voilou...si quelqu'un a effectue une prise en charge chez Hertz a LAS, merci d'avance de partager ;-)
PS desole pour les accents, clavier QWERTY
Location de voiture en Californie English translation pending
Bonjour, nous partons 4 semaines faire un road trip dans l'ouest californien et nous recherchions une voiture a louer. Nous avons trouver celui ci avec alamo.
Ont voulaient savoir si cette location était bonne au niveau de toutes les assurances nécessaire pour rouler au usa?
Ont voulaient aussi ajouter un conducteur additionnel le problème c'est que si ont l'ajoutent via le site il est payant alors qu'il est censé être gratuit ( il est bien noté gratuit en californie )
ils nous ajoute 279€ alors est ce que si ont ne l'ajoutent pas et qu'ont le demandent sur place ils accepteront de l'ajouter gratuitement ou resteront sur ce que nous avons choisi et payé?
Merci d'avance pour vos retours
Cordialement
Tanzanie: itinéraire dans les parcs du Nord English translation pending
Bonsoir vous tous!
Ça y est, destination validée, nous partirons donc en Tanzanie (+Zanzibar, forcément 😉) pour notre voyage de noce. Mais du coup, besoin de quelques uns de vos (précieux) conseils. Nous partirons à 2, et aurons un véhicule et un guide privé rien que pour nous pendant toute la partie safari. Après avoir demandé des offres, potassé les guides et lu les forums, voici l'itinéraire que nous avons préparé: -J0 arrivée à Arusha, nuit (probable) au Arusha Safari Lodge -J1 Parc national Arusha, nuit (probable) au Arusha Safari Lodge -J2 matin: route pour le Tarangire, avec visite sur le trajet du Meserani Snake Parc. Après-midi: safari dans le Tarangire, nuit dans le parc -J3 safari Tarangire toute la journée , nuit dans le parc -J4 matin: safari dans le Tarangire "en route". Après-midi: route pour le Serengeti, nuit dans le parc -J5 safari Serengeti, nuit dans le parc -J6 safari Serengeti, nuit dans le parc -J7 matin: safari Serengeti "en route". Après-midi: marche sur le bord du cratère du Ngorongoro, logement pour la nuit à déterminer -J8 safari dans le cratère, logement pour la nuit à déterminer -J9 Zone du Ngorongoro: cratère Empakai, logement pour la nuit à déterminer -J10 trajet pour Arusha et vol pour Zanzibar, logement à déterminer (côte est ou nord ouest) -J11 Zanzibar, logement à déterminer (côte est ou nord ouest) -J12 Zanzibar, logement à déterminer (côte est ou nord ouest) -J13 Zanzibar, si budget île de Chumbe, nuit sur l'île -J14 île de Chumbe, retour à Stone Town et avion du retour le soir à 19h
Qu'en pensez-vous? Après de nombreuses hésitations, nous avons finalement retiré le Manyara du projet, histoire d'avoir plus de temps pour les autres parcs. Mais j'ai un peu peur que ce soit à tort... Sachant que nous partons les 2 premières semaines de novembre, pensez-vous que nous devrions équilibrer le temps dans les parcs différemment? Ensuite, j'ai lu que des avions faisaient la liaison directement entre le Serengeti et Zanzibar, mais les deux tours opérateurs contactés nous font revenir sur Arusha pour prendre l'avion à partir de là... J'ai l'impression que c'est une perte de temps, par contre aucune idée si ça se justifie d'un point de vue du budget? Est-ce parce que le guide et la voiture doivent de toute façon revenir à Arusha? Pour le Serengeti, quelle région du parc nous conseilleriez-vous (logement/safari) pour notre période? Et pour le Ngorongoro, nous aimerions en profiter pour voir le cratère d'Empakai, un peu moins touristique, mais je ne sais pas trop le temps à y consacrer. Je pense que cela dépendra aussi du logement que nous prendrons et de la distance jusqu'au cratère. Enfin, pourriez-vous me confirmer que les droits d'entrée dans les parcs sont toujours pour 24h? Car j'ai fait le parcours en tenant compte de ça, mais si c'est par jour et pas par 24h, on y perd beaucoup...
Voilà, c'est tout (pour l'instant.......). Merci d'avance pour votre aide/commentaires, tous bienvenus! 🙂
Ça y est, destination validée, nous partirons donc en Tanzanie (+Zanzibar, forcément 😉) pour notre voyage de noce. Mais du coup, besoin de quelques uns de vos (précieux) conseils. Nous partirons à 2, et aurons un véhicule et un guide privé rien que pour nous pendant toute la partie safari. Après avoir demandé des offres, potassé les guides et lu les forums, voici l'itinéraire que nous avons préparé: -J0 arrivée à Arusha, nuit (probable) au Arusha Safari Lodge -J1 Parc national Arusha, nuit (probable) au Arusha Safari Lodge -J2 matin: route pour le Tarangire, avec visite sur le trajet du Meserani Snake Parc. Après-midi: safari dans le Tarangire, nuit dans le parc -J3 safari Tarangire toute la journée , nuit dans le parc -J4 matin: safari dans le Tarangire "en route". Après-midi: route pour le Serengeti, nuit dans le parc -J5 safari Serengeti, nuit dans le parc -J6 safari Serengeti, nuit dans le parc -J7 matin: safari Serengeti "en route". Après-midi: marche sur le bord du cratère du Ngorongoro, logement pour la nuit à déterminer -J8 safari dans le cratère, logement pour la nuit à déterminer -J9 Zone du Ngorongoro: cratère Empakai, logement pour la nuit à déterminer -J10 trajet pour Arusha et vol pour Zanzibar, logement à déterminer (côte est ou nord ouest) -J11 Zanzibar, logement à déterminer (côte est ou nord ouest) -J12 Zanzibar, logement à déterminer (côte est ou nord ouest) -J13 Zanzibar, si budget île de Chumbe, nuit sur l'île -J14 île de Chumbe, retour à Stone Town et avion du retour le soir à 19h
Qu'en pensez-vous? Après de nombreuses hésitations, nous avons finalement retiré le Manyara du projet, histoire d'avoir plus de temps pour les autres parcs. Mais j'ai un peu peur que ce soit à tort... Sachant que nous partons les 2 premières semaines de novembre, pensez-vous que nous devrions équilibrer le temps dans les parcs différemment? Ensuite, j'ai lu que des avions faisaient la liaison directement entre le Serengeti et Zanzibar, mais les deux tours opérateurs contactés nous font revenir sur Arusha pour prendre l'avion à partir de là... J'ai l'impression que c'est une perte de temps, par contre aucune idée si ça se justifie d'un point de vue du budget? Est-ce parce que le guide et la voiture doivent de toute façon revenir à Arusha? Pour le Serengeti, quelle région du parc nous conseilleriez-vous (logement/safari) pour notre période? Et pour le Ngorongoro, nous aimerions en profiter pour voir le cratère d'Empakai, un peu moins touristique, mais je ne sais pas trop le temps à y consacrer. Je pense que cela dépendra aussi du logement que nous prendrons et de la distance jusqu'au cratère. Enfin, pourriez-vous me confirmer que les droits d'entrée dans les parcs sont toujours pour 24h? Car j'ai fait le parcours en tenant compte de ça, mais si c'est par jour et pas par 24h, on y perd beaucoup...
Voilà, c'est tout (pour l'instant.......). Merci d'avance pour votre aide/commentaires, tous bienvenus! 🙂
Notre itinéraire de 18 jours en Malaisie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Malaisie au mois d'août, pour un séjour de 18 jours. J'ai fait une ébauche d'itinéraire en m'inspirant des nombreux récits que j'ai lus.
Quelques infos sur notre façon de voyager : nous sommes un couple d'une trentaine d'années, mode sac à dos, budget limité mais sensible au confort minimum... et aimant concilier culture / nature / détente / snorkelling.
J 1-2 : Kuala Lumpur
J 3 : route pour Malacca J 4 : visite Malacca J 5 : départ pour Tioman depuis Mersing J 6-7-8 : Tioman J 9 : retour de Tioman direction Cameron Highlands J 10-11 : Cameron Highlands J 12 : départ pour les Perhentian J 13 -14-15-16 : Perhentian J 17 : vol intérieur pour KL J 18 : KL puis décollage dans la soirée
Qu'en pensez-vous ? J'ai quelques doutes car il me semble que le trajet Tioman - Cameron Highlands est long et compliqué. Mais je souhaite éviter d'enchaîner Tioman et Perhentian (en ayant "casé" les Cameron au début du périple) histoire de changer d'ambiance entre ces séjours sur les îles :)
Merci pour vos avis !
J 1-2 : Kuala Lumpur
J 3 : route pour Malacca J 4 : visite Malacca J 5 : départ pour Tioman depuis Mersing J 6-7-8 : Tioman J 9 : retour de Tioman direction Cameron Highlands J 10-11 : Cameron Highlands J 12 : départ pour les Perhentian J 13 -14-15-16 : Perhentian J 17 : vol intérieur pour KL J 18 : KL puis décollage dans la soirée
Qu'en pensez-vous ? J'ai quelques doutes car il me semble que le trajet Tioman - Cameron Highlands est long et compliqué. Mais je souhaite éviter d'enchaîner Tioman et Perhentian (en ayant "casé" les Cameron au début du périple) histoire de changer d'ambiance entre ces séjours sur les îles :)
Merci pour vos avis !
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai.
Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence.
Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Séjour à Khao Lak en juin English translation pending
Bonjour,
J'aurai besoin d'avis sur un séjour que je commence a planifier pour la Thailande.
1/Je cherche un endroit calme mais avec des choses a faire a coté (restau, bar, visite ect...) J'ai trouvé comme destination Khao Lak et notamment l’hôtel Moracea (http://www.promovacances.com/hotel-moracea-resort-khao-lak/thailande-khao-lak-43501.html) Selon vous est-ce le bon endroit?
2/Je compte partir en mi-Juin pendant les moussons: On m'a parlé de pluie forte mais rare et brève (<1heure) donc rien pour gâcher les vacances. Etes vous d'accord?
3/Concernant les vaccins et récemment le virus zika: quel vaccin faire, et pour le virus vaut il mieux reporter son voyage?
Merci d'avance pour vos retour et témoignage.
J'aurai besoin d'avis sur un séjour que je commence a planifier pour la Thailande.
1/Je cherche un endroit calme mais avec des choses a faire a coté (restau, bar, visite ect...) J'ai trouvé comme destination Khao Lak et notamment l’hôtel Moracea (http://www.promovacances.com/hotel-moracea-resort-khao-lak/thailande-khao-lak-43501.html) Selon vous est-ce le bon endroit?
2/Je compte partir en mi-Juin pendant les moussons: On m'a parlé de pluie forte mais rare et brève (<1heure) donc rien pour gâcher les vacances. Etes vous d'accord?
3/Concernant les vaccins et récemment le virus zika: quel vaccin faire, et pour le virus vaut il mieux reporter son voyage?
Merci d'avance pour vos retour et témoignage.
Installation à Ténérife, école française English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons déménager définitivement sur Tenerife probablement l'année prochaine le temps de trouver un bien immobilier . Nous avons un fils de dix ans qui ne parle pas l'espagnol mais le portugais, français, allemand et luxembourgeois. J'ai vu qu'il y avait une école française dans le nord SAnta Cruz. Pouvez-vous me dire quels sont les frais de scolarité et s'il existe des bus scolaires qui font la liaison entre le nord et le sud de l'île car nous souhaitons habiter au sud. Nous envisageons de faire venir nos meubles par container . Si vous avez procédez de la sorte ou si vous avez des infos , adresses et tarifs, cela m'intéresse. En fait , tout renseignement pour m'aider dans nos démarches sont les biens venues. Merci à vous
Nous souhaitons déménager définitivement sur Tenerife probablement l'année prochaine le temps de trouver un bien immobilier . Nous avons un fils de dix ans qui ne parle pas l'espagnol mais le portugais, français, allemand et luxembourgeois. J'ai vu qu'il y avait une école française dans le nord SAnta Cruz. Pouvez-vous me dire quels sont les frais de scolarité et s'il existe des bus scolaires qui font la liaison entre le nord et le sud de l'île car nous souhaitons habiter au sud. Nous envisageons de faire venir nos meubles par container . Si vous avez procédez de la sorte ou si vous avez des infos , adresses et tarifs, cela m'intéresse. En fait , tout renseignement pour m'aider dans nos démarches sont les biens venues. Merci à vous
Arrivée à Lima, départ pour Arequipa English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permet de poster sur ce forum (très intéressant au passage) car je n'arrive pas à me décider concernant mon arrivée au Pérou pour un voyage de 3 semaines.
J'arrive un dimanche soir à Lima (19h20) et je dois aller à Arequipa. Les possibilités sont :
- La solution idéale : vol LAN le soir même à 21h50 : ça laisse 2h30 de battement pour faire la correspondance, risqué?
- Vol le lendemain matin (LCP: 80€ en classe "S" ou LAN 135€)
Cette solution fait perdre un peu de temps et fait passer 1 nuit à Lima pour rien (à priori faut compter 50€ pour être dans un truc correct proche de l'aeroport)
Merci de votre aide!!!
Météo sur Krabi fin juillet English translation pending
Bonjour
nous partons en couple avec 2 ados de 14 et 16 ans en Thaïlande fin juillet et nous hésitons à rester uniquement sur le golf de siam ( ko samui, ko phan gan, ko tao ) car meteo plus clemente mais nous aurions aimé aller 2 ou 3 jours à krabi ma, is la meteo semble tres defavorable à ce moment là .Sur le sujet de meteo à krabi fin juillet je ne sais quoi penser . est ce jouable néanmoins ? est ce juste de la pluie en fin de journée ou la probalité de pluie est beaucoup plus importante ?
merci pour vos conseils
thierry
nous partons en couple avec 2 ados de 14 et 16 ans en Thaïlande fin juillet et nous hésitons à rester uniquement sur le golf de siam ( ko samui, ko phan gan, ko tao ) car meteo plus clemente mais nous aurions aimé aller 2 ou 3 jours à krabi ma, is la meteo semble tres defavorable à ce moment là .Sur le sujet de meteo à krabi fin juillet je ne sais quoi penser . est ce jouable néanmoins ? est ce juste de la pluie en fin de journée ou la probalité de pluie est beaucoup plus importante ?
merci pour vos conseils
thierry
Quoi voir en 2 jours à San Francisco English translation pending
Bonjour a tous , voila mon road book est fini .......mais jusqu'à Yosemite valley ....ensuite pour San Francisco je ne sais trop comment faire et que voir .
A savoir que on va la visiter a pied et en transport en commun .
Bon voila j'explique , on part de El portal au matin vers 9h le dimanche 5 juin pour San Francisco . Je pense qu'on devrait arriver vers 14 h a notre hotel ( le Coventry motor inn , sur lombard street ) , pour ceux qui connaissent , vs pouvez toujours me dire vos avis sur cet hotel .
A savoir que on doit se rendre a l'aeroport de San Francisco le mardi 7 juin pour 18h00 . Décollage prévu pour 21h00.
A savoir également qu'on rend tout de suite notre vehicule le dimanche a l'agence Alamo sur Bush Street . Elle ferme a 17h00 donc on y sera pour 16h00 , apres avoir déposé nos bagages a l'hotel , ce qui nous permettra de commencer a promener a pied dans union square et chinatown ..........................mais voila , apres , au soir et le lendemain et le mardi jusque milieu d'apres midi ( car on va prendre un taxi qui nous deposera a l'aeroport pour 17h30 18h00 ) qu'est-ce qu'on pourrai faire et voir . Pour le Golden Gate , on pense faire l'aller en bus pour dire d'aller jusqua Sausalito ( si ça vaut le coup , dites moi ) , et le retour traverser le golden gate a pied . Au fait pour le golden gate , il vaut mieux le visiter le matin ou l'apres midi ( car j'ai lu qu'il y'avait du brouillard ).
Voila voila , dites moi vos idées et suggestions .... Merci a vous d'avance
Bon voila j'explique , on part de El portal au matin vers 9h le dimanche 5 juin pour San Francisco . Je pense qu'on devrait arriver vers 14 h a notre hotel ( le Coventry motor inn , sur lombard street ) , pour ceux qui connaissent , vs pouvez toujours me dire vos avis sur cet hotel .
A savoir que on doit se rendre a l'aeroport de San Francisco le mardi 7 juin pour 18h00 . Décollage prévu pour 21h00.
A savoir également qu'on rend tout de suite notre vehicule le dimanche a l'agence Alamo sur Bush Street . Elle ferme a 17h00 donc on y sera pour 16h00 , apres avoir déposé nos bagages a l'hotel , ce qui nous permettra de commencer a promener a pied dans union square et chinatown ..........................mais voila , apres , au soir et le lendemain et le mardi jusque milieu d'apres midi ( car on va prendre un taxi qui nous deposera a l'aeroport pour 17h30 18h00 ) qu'est-ce qu'on pourrai faire et voir . Pour le Golden Gate , on pense faire l'aller en bus pour dire d'aller jusqua Sausalito ( si ça vaut le coup , dites moi ) , et le retour traverser le golden gate a pied . Au fait pour le golden gate , il vaut mieux le visiter le matin ou l'apres midi ( car j'ai lu qu'il y'avait du brouillard ).
Voila voila , dites moi vos idées et suggestions .... Merci a vous d'avance
Budget pour 3 semaines en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Voilà nous partons en famille à 4 cet été en juillet / août en Thailande pour la 1ère fois, et je me posais la question du budget à avoir sur place pour 3 semaines sans compter les billets d'avion qui sont déjà pris !
Nous allons passer 3 jours sur Bangkok où nous allons visiter un maximum (je suis en train de regarder pour un guide francophone qui ne nous ferait pas perdre de temps )
Ensuite nous partons sur Koh samui, koh Phangan et 1 journée à Koh Tao !
Voilà pour tout ça, je compte 2000€ d'hébergement puis 2000€ pour l'alimentation, visites, shopping etc....s'il y a !
Qu'en pensez vous ?
Merci
Christine
Voilà nous partons en famille à 4 cet été en juillet / août en Thailande pour la 1ère fois, et je me posais la question du budget à avoir sur place pour 3 semaines sans compter les billets d'avion qui sont déjà pris !
Nous allons passer 3 jours sur Bangkok où nous allons visiter un maximum (je suis en train de regarder pour un guide francophone qui ne nous ferait pas perdre de temps )
Ensuite nous partons sur Koh samui, koh Phangan et 1 journée à Koh Tao !
Voilà pour tout ça, je compte 2000€ d'hébergement puis 2000€ pour l'alimentation, visites, shopping etc....s'il y a !
Qu'en pensez vous ?
Merci
Christine
Quel type de voiture au Botswana et Namibie? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à deux 21 jours au mois d'août pour le Botswana et la Namibie, en atterrissant à Johannesburg. Nous allons louer un véhicule à l'aéroport de Johannesburg et nous hésitons à prendre, une voiture classique (300€), un 2X4 (600€) ou un 4X4 (?€) avec ou sans tente sur le toit (dans tout les cas nous dormirons au camping, enfin si il reste de la place...). Les devis sont en cours dans différentes agences, mais notre budget étant serré, pensez-vous que se serait possible de louer une voiture basique et de passer par un TO pour visiter Chobe et rencontrer les Himbas, sans être embêter sur les routes que notre GPS nous indiquera (ça c'est un autre problème car nous avons un GPS Tomtom) ?
Notre parcours sera le suivant: -Johannesburg/Francistown -Francistown/Chutes Victoria -Chutes Victoria/Kasane -(2 à 3 jours à Chobe) TO? -Départ de Ngoma Gate ou du Maun vers Rundu -Rundu/Etosha -(2 à 3 jours à Etosha) -Etosha/Opuwo (par l'ouest ou l'est?) -Aller rencontrer les Himbas via TO -Opuwo/Swakopmund -2 jours à Sossusvlei -Sesriem/Ai Ais -Ai Ais/Vryburg -Vryburg/Johannesburg
Nous nous demandons aussi si le coût d'un emplacement de camping en tente igloo ou en tente sur le toit d'un 4X4 est le même dans les campings?
Merci d'avance pour vos réponses :)
Nous partons à deux 21 jours au mois d'août pour le Botswana et la Namibie, en atterrissant à Johannesburg. Nous allons louer un véhicule à l'aéroport de Johannesburg et nous hésitons à prendre, une voiture classique (300€), un 2X4 (600€) ou un 4X4 (?€) avec ou sans tente sur le toit (dans tout les cas nous dormirons au camping, enfin si il reste de la place...). Les devis sont en cours dans différentes agences, mais notre budget étant serré, pensez-vous que se serait possible de louer une voiture basique et de passer par un TO pour visiter Chobe et rencontrer les Himbas, sans être embêter sur les routes que notre GPS nous indiquera (ça c'est un autre problème car nous avons un GPS Tomtom) ?
Notre parcours sera le suivant: -Johannesburg/Francistown -Francistown/Chutes Victoria -Chutes Victoria/Kasane -(2 à 3 jours à Chobe) TO? -Départ de Ngoma Gate ou du Maun vers Rundu -Rundu/Etosha -(2 à 3 jours à Etosha) -Etosha/Opuwo (par l'ouest ou l'est?) -Aller rencontrer les Himbas via TO -Opuwo/Swakopmund -2 jours à Sossusvlei -Sesriem/Ai Ais -Ai Ais/Vryburg -Vryburg/Johannesburg
Nous nous demandons aussi si le coût d'un emplacement de camping en tente igloo ou en tente sur le toit d'un 4X4 est le même dans les campings?
Merci d'avance pour vos réponses :)
Compte rendu 2 semaines au Costa Rica fin mars English translation pending
Bonjour,
je reviens à l'instant d'un 2 semaines au Costa Rica et voici donc mon compte rendu:
Couple dans la trentaine. 12 mars au 27 mars, en provenance du Québec.
12 mars: départ de Montréal avec American Airlines, deux transit, donc un mortel à Miami de 12 heures. Nous avons dormis dans l'auditorium de l’aéroport sur des lits de camps avec l'air climatisé réglée à " Cercle polaire".
13 mars, midi: il fait finalement chaud, le tarmac de San José nous fait du bien... Petit arrêt à la boutique Kolbi pour prendre une carte SIM avec un forfait de donnée de 2 gig pour 25$ USD. MEILLEUR INVESTISSEMENT DU VOYAGE! Avec un téléphone débarré, cette carte permet d'utiliser Waze, une application de navigation largement supérieure au GPS loués par les compagnie de location, et de plus permet de garder le contact avec le reste de la planète (et faire des recherches d’hôtels, de resto, d'activités, etc.). La couverture est plutôt large, le service plutôt lent. On ramasse la voiture, un Suzuki Jimny, qui est parfait pour deux personnes, avec les bancs arrières descendus les valises rentrent parfaitement. Direction : Hotel Las Fresas dans le coin de Fraijaes (Volcan Poas). Super hôtel, Mauricio et sa femme sont d'Excellents hôtes.
14 mars: Départ pour le volcan Poas vers 8:30, à 20 minutes de l'hôtel. En bout de ligne, plus de 33$ US pour environ 45 minutes de visite. Le volcan est beau, le lagon aussi. Je conseil uniquement pour les personnes en perte d'autonomie qui se déplace difficilement. Malgré le beau soleil, et les belles photos, nous nous sommes sentis un peu arnaqués. Nous sortons pour nous régaler d'une coupe de fraise au chocolat sur la route qui redescends le volcan. Puis nous nous dirigeons difficilement dans Alajuela vers Bajas Del Toro pour visiter la Catarata Del Toro, cascade située sur le terrain de l’hôtel. Même si l’eau est toxique, les prises de vue en valle le coup. On installe le hamac (deuxième meilleur investissement du voyage), et on observe les chutes. L’hôtel a 55$USD en vaut le coup d’après moi. 15 mars, départ houleux, on s’embarre à l’extérieur de l’auto (my bad), heureusement, deux représentants (vendeurs) de yogourt passait ce matin-là, et m’ont aidé à ouvrir la voiture sans l’abimer. On s’en va vers Arenal, pour faire la monté du Cerro Chato. 10$ USD et 2 heures de grimpe plus tard nous sommes au sommet. La descente vers le lagon est escarpée, mais est très payante. On s’y baigne en y accédant par une petite parcelle de plage. Si vous avez vos souliers d’eau tant mieux. Vidés, on rentre à l’hôtel Las Palmas dans La Fortuna. 16 mars : dès 9 am, on se lance vers El chajin, ou l’éraflure. Situé en face du Grand Tabacon Spring resort à quelque 100 mètres se trouve un stationnement avec un accès au « Hot springs » de Tabacon. Pour la grâce de dieu, ne payez pas 80$USD pour un accès au spa, alors que ceci est gratuit !!! Vous pouvez soit remonter pour un courant plus calme, ou descendre pour un courant plus « thérapeutique ». Possible d’y aller le soir apparemment (la cire de chandelle en étant la preuve), mais moins sécuritaire car plus encombré de locaux qui sont potentiellement mal veillant. En après-midi, on se retrouve au Rio Celeste dans le parc du Volcan Tenorio. Selon moi, le site le plus saisissant du voyage. Après 1h de sentiers plutôt plats, on se retrouve devant des chutes qui tombe dans une eau turquoise, couleur qui est due au dépôt d’aluminium dans l’eau qui teinte le fonds de la rivière. Un peu plus loin, des bouillonnements de gaz provenant du volcan, qui rendent l’eau chaude, et ensuite, la faille contenant le gisement d’aluminium causant cette beauté naturelle. C’est une expérience « out of this world » !!! à essayer absolument. On ne peut s’y baigner, mais les téméraires peuvent tout de même s’essayer. Le pire qui arrive est que l’on sent le soufre et que le costume de bain soit à laver quelques fois avant de se débarrasser de l’odeur. Pour quitter, direction Bijagua vers l’ouest : ça prend un 4x4. Ne penser même pas y aller en voiture, c’est impossible. On se présente le soir chez Valérie, une fille de Montréal qui s’est acheté une maison dans le coin de Zapote de Bijagua. Ne cherchez pas, ça se trouve pas sur la carte. Merci Airbnb )
17 mars : On fait la route vers Samara sur la péninsule de Nicoya. On trouve un hostel dernière minute : Mariposa, qui est à cents pas de la plage. Le hamac est encore une fois de rigueur une fois posé entre deux palmiers de la plage. On soupe au Flying Taco qui est voisin du Mariposa : la place semble être une gigantesque « party place ». C’était en mode club la veille, jusqu’à 2am… Les natchos sont excellent. La ville semble toujours avoir un endroit où faire la fête, avec une rotation de bar qui sont pleins tous les soirs de la semaines/fin de semaine. 18 mars : On surf avec une planche de chez Choco’s sur la plage. 5$USD pour une heure, 10$USD pour la journée (de Xam jusqu’à 2pm) On prend une planche pour la journée et une deuxième lorsqu’on est à l’aise. Résultats : au moins 4 ou 5 bonnes vagues debout sur la planche. Le plus gros défi est de prendre la vague au bon moment, de mettre le plus de poids vers l’arrière (même en pagayant, et en se levant). On change d’hostel pour le Matilori, qui est pas mal plus propre/calme que le Mariposa, puis on s’essaie au snorkeling à la pointe sud de l’alcove. Rien à faire, c’est trop rocheux avant d’arriver à un endroit viable pour voir des poissons. On rebrousse chemin direction plage du Mariposa pour installer le hamac combiné à une partie de beach volley avec nos hôtes du Matilori. Au soir, on soupe au Locanda qui a une terrasse sur la plage. 19 mars : Chemin entre Samara et Santa Teresa : le 4x4 est de mise. En fait, encore une fois, ne pensez pas prendre le chemin sans 4x4. Il y a tout le temps une route plus sûr, mais vous ne vous amusez pas. On prend plein de pause le long de la route pour installer le hamac sur la plage déserte. On dine au Pizza in a tree (9.817228, -85.304876), à San Miguel de Coyote. Le nom le dit, c’est de la pizza, servi dans un arbre, à 50 pied dans les airs ! Le reste du chemin est épique : copier cet endroit dans google maps, c’est le premier point de traversé du Rio Bongo : 9°44'40.9"N 85°12'41.2"W. Ensuite, rendu à cet embranchement (9.729544, -85.208109) tournez à droite si vous voulez vous amuser. Vous commencez par une autre traversé du Rio Ario, puis vous vous enfoncez dans la jungle. Il ne reste à peine de place pour le 4x4, et soudainement, un dépanneur !?!?!?! puis en 50 mètres, la jungle s’aminci pour nous faire passer par-dessus une dune. Assurez-vous d’avoir une bonne chanson pour vous faire vibrer car vous débarquez sur la plage vierge, avec quelques traces de roues, et vous roulez pendant quelques KM entre les palmiers et les vagues… Essayez d’ailleurs de passer à marée basse en saison sèche, ça pourrait devenir chaud car j’ai pu voir une rivière qui se jette dans l’océan qui avait le potentiel d’être clairement une contrainte majeure dans d’autres circonstances. Deuxième tentative de Snorkeling rendu à Santa Teresa, mais ce n’est vraiment pas une place pour ça. On aurait dû se réessayer au Surf, qui est tout indiqué pour les pros : grosses vagues, mais fonds rocheux à certains endroits. Faut savoir naviguer… Pourtant, je vois bien comment la vie peut être douce dans cette ville-là. Le monde est particulièrement « Laid back » et heureux d’y être. Je me verrai prendre un deux mois dans une cabine sur la plage pour bien apprendre le surf !! 20 mars : C’est le parc de Cabo Blanco qui nous attends. Deux heures (5km) de « hike » sur la piste Danoise et Suédoise pour se rendre à une plage quasi vierge, impeccable, avec des pélicans qui pêchent. Le décor est incroyable, et la faune aviaire est assez garnie. Le hamac est de mise de nouveau. D’ailleurs, je pense qu’il a servi au moins deux fois par jour celui-là !!! Le long du chemin il y a des howlers, des capucins, et des coatis (pizote) assez téméraires. Étant donné que c’était assez intense, on a dû sauter les chutes de Montezuma en après-midi. Je regrette un peu, mais il y en aura d’autres. On a souper à Montezuma, vu quelques poissons en snorkeling avant que le soleil se couche, un peu de hamac, et on a dû déguerpir à Paquera pour dormir dans un motel de « trucker » à 12 minutes du traversier. Mauvais choix, vous devez définitivement restez à Montezuma. 21 mars : Point positif d’être à côté du traversier on peut prendre celui de 9am sans stresser. Quoiqu’en se levant tôt de Montezuma, ça aurait été cool de faire les chutes et prendre le ferry de 11am ou 2pm… Mais bon, une heure de bateau plus tard on est à Puntarenas, prêt à conduire jusqu’à Jaco. Arrêt obligatoire au Crocodile bridge qui traverse le Tarcoles, impossible de le manquer, tout le monde arrête voir les crocros… On arrive à Jaco aux Hotel Garcia, qui nous donne une passe pour aller dans une espèce de club privé genre « Jaco Blue Lifestyle » ou on finit par passer le plus claire de l’après-midi. Heureusement on trouve un super resto, Green Room, avec de la bonne bouffe bio, et un band jazz qui joue en plus tard en soirée. L’ambiance est vraiment cool, et la bouffe est excellente. 22 mars : On se réveille encore sur le tard pour aller au parc Manuel Antonio (16$USD). Malgré que ce soit une place de tout évidence très achalandée, nous y avons trouvé notre compte. Pas de guide pour nous, il suffisait de s’arrêter aux abords d’agglomération de touristes pour se rendre compte qu’il y avait un paresseux dans le coin. Nous avons même eu la chance de voir une maman avec son bébé agrippé à elle descendre tout près de nous (10 pieds). Les plages sont sublimes, ne vous arrêtez pas à la première, qui est assez peuplée peu importe la journée de la semaine. C’est le seul endroit où il a été possible de voir quelques beaux poissons en snorkeling. Les capucins sont particulièrement présents. Ils piquent la bouffe des gens et se tienne à quelques pieds des humains, sans crainte. Ça fait d’excellente vidéo ;) Le soir on est parti pour Dominical pour aller chez Randy et Mary qui offrait leur maison sur Airbnb pour la première fois. La plage est super belle, est les nachos du Tortilla Flats sont encore une fois excellents. 23 mars : 2 heures de hike pour aller aux chutes de Nauyaca (8$USD). Pour les paresseux, il semblerait que les voitures puissent passer par cette piste. Il y a aussi les chevaux pour une bonne somme. En bout de ligne, nous sommes exceptionnellement chanceux, car nous arrivons en même temps qu’un groupe à cheval. Ils sont accompagnés de deux guides qui installent une corde pour monter les chutes et y faire quelques sauts. Pour ceux qui se sente en forme, c’est assez profond et haut pour faire un back flip :D On prend l’après-midi pour faire la route du Cerro de la Muerte. On est carrément dans les nuages pendant 2 heures de temps. On finit à Turrialba 4 heures plus tard. On dort à la Finca Soley. Probablement le plus bel endroit où on a eu la chance de dormir. Cette ferme est tenue par une allemande et son mari qui accueille aussi des élèves pour des cours équestres. Un poulain de deux jour se promenait avec sa mère dans la cours avant à notre réveille J 24 mars : C’est la route encore, cette fois vers Puerto Viejo de la Talamanca. Pas de bol, c’est paque, plein de monde, et on se fait voler dans l’auto en plein après-midi. Je passe le reste de la journée à me promener de poste de police en poste de police pour obtenir un rapport pour les assurances… On reste au hostel chez Kaya’s place qui nous arnaque un peu sur le taux de change. Ça pu en plus… pas notre journée finalement. 25 mars : On s’en va chercher notre nouveau 4x4 chez Alamo, puis Jaguar Rescue Center (20$USD). Pas de Jaguar sur place, mais le reste des animaux présents compensent amplement. On les voix de tout près, comme un paresseux à 2 pieds de nous, un toucan qui se tient encore à 2 pieds de nous, des pélicans, etc. Tout ça en liberté. Les ocelots et margays sont en captivité, tout comme les singes, les reines et reptiles. Par contre, une ancienne pensionnaire femelle howler était revenu ce jour pour prendre la collation avec le reste de sa nouvelle famille. On essaie encore du snorkeling à Punta Uva, mais décidément, c’est pas un pays pour ça… On remballe le tout pour San José.
26 mars : Visite de San José, tout est fermé car c’est pâque. Tout sauf le musée de Jade (20$USD). Belle expo sur la vie pré-colombienne. 27 mars : Avion à 1hr30 et c’est tout…
Conclusion: Prenez-vous un 4x4, levez vous tôt (6am) pour voir des animaux, volcans, et éviter le soleil, et prenez-vous une carte SIM avec un forfait de donnée. Même après avoir utilisé Waze, surfé Facebook, uploader une tonne de vidéos, et chatté sur Whatsapp, nous n'Avons pris que 649Mo des 2Go...
Désolé de la longueur du texte, ceci va servir pour raconter à la famille aussi :)
Couple dans la trentaine. 12 mars au 27 mars, en provenance du Québec.
12 mars: départ de Montréal avec American Airlines, deux transit, donc un mortel à Miami de 12 heures. Nous avons dormis dans l'auditorium de l’aéroport sur des lits de camps avec l'air climatisé réglée à " Cercle polaire".
13 mars, midi: il fait finalement chaud, le tarmac de San José nous fait du bien... Petit arrêt à la boutique Kolbi pour prendre une carte SIM avec un forfait de donnée de 2 gig pour 25$ USD. MEILLEUR INVESTISSEMENT DU VOYAGE! Avec un téléphone débarré, cette carte permet d'utiliser Waze, une application de navigation largement supérieure au GPS loués par les compagnie de location, et de plus permet de garder le contact avec le reste de la planète (et faire des recherches d’hôtels, de resto, d'activités, etc.). La couverture est plutôt large, le service plutôt lent. On ramasse la voiture, un Suzuki Jimny, qui est parfait pour deux personnes, avec les bancs arrières descendus les valises rentrent parfaitement. Direction : Hotel Las Fresas dans le coin de Fraijaes (Volcan Poas). Super hôtel, Mauricio et sa femme sont d'Excellents hôtes.
14 mars: Départ pour le volcan Poas vers 8:30, à 20 minutes de l'hôtel. En bout de ligne, plus de 33$ US pour environ 45 minutes de visite. Le volcan est beau, le lagon aussi. Je conseil uniquement pour les personnes en perte d'autonomie qui se déplace difficilement. Malgré le beau soleil, et les belles photos, nous nous sommes sentis un peu arnaqués. Nous sortons pour nous régaler d'une coupe de fraise au chocolat sur la route qui redescends le volcan. Puis nous nous dirigeons difficilement dans Alajuela vers Bajas Del Toro pour visiter la Catarata Del Toro, cascade située sur le terrain de l’hôtel. Même si l’eau est toxique, les prises de vue en valle le coup. On installe le hamac (deuxième meilleur investissement du voyage), et on observe les chutes. L’hôtel a 55$USD en vaut le coup d’après moi. 15 mars, départ houleux, on s’embarre à l’extérieur de l’auto (my bad), heureusement, deux représentants (vendeurs) de yogourt passait ce matin-là, et m’ont aidé à ouvrir la voiture sans l’abimer. On s’en va vers Arenal, pour faire la monté du Cerro Chato. 10$ USD et 2 heures de grimpe plus tard nous sommes au sommet. La descente vers le lagon est escarpée, mais est très payante. On s’y baigne en y accédant par une petite parcelle de plage. Si vous avez vos souliers d’eau tant mieux. Vidés, on rentre à l’hôtel Las Palmas dans La Fortuna. 16 mars : dès 9 am, on se lance vers El chajin, ou l’éraflure. Situé en face du Grand Tabacon Spring resort à quelque 100 mètres se trouve un stationnement avec un accès au « Hot springs » de Tabacon. Pour la grâce de dieu, ne payez pas 80$USD pour un accès au spa, alors que ceci est gratuit !!! Vous pouvez soit remonter pour un courant plus calme, ou descendre pour un courant plus « thérapeutique ». Possible d’y aller le soir apparemment (la cire de chandelle en étant la preuve), mais moins sécuritaire car plus encombré de locaux qui sont potentiellement mal veillant. En après-midi, on se retrouve au Rio Celeste dans le parc du Volcan Tenorio. Selon moi, le site le plus saisissant du voyage. Après 1h de sentiers plutôt plats, on se retrouve devant des chutes qui tombe dans une eau turquoise, couleur qui est due au dépôt d’aluminium dans l’eau qui teinte le fonds de la rivière. Un peu plus loin, des bouillonnements de gaz provenant du volcan, qui rendent l’eau chaude, et ensuite, la faille contenant le gisement d’aluminium causant cette beauté naturelle. C’est une expérience « out of this world » !!! à essayer absolument. On ne peut s’y baigner, mais les téméraires peuvent tout de même s’essayer. Le pire qui arrive est que l’on sent le soufre et que le costume de bain soit à laver quelques fois avant de se débarrasser de l’odeur. Pour quitter, direction Bijagua vers l’ouest : ça prend un 4x4. Ne penser même pas y aller en voiture, c’est impossible. On se présente le soir chez Valérie, une fille de Montréal qui s’est acheté une maison dans le coin de Zapote de Bijagua. Ne cherchez pas, ça se trouve pas sur la carte. Merci Airbnb )
17 mars : On fait la route vers Samara sur la péninsule de Nicoya. On trouve un hostel dernière minute : Mariposa, qui est à cents pas de la plage. Le hamac est encore une fois de rigueur une fois posé entre deux palmiers de la plage. On soupe au Flying Taco qui est voisin du Mariposa : la place semble être une gigantesque « party place ». C’était en mode club la veille, jusqu’à 2am… Les natchos sont excellent. La ville semble toujours avoir un endroit où faire la fête, avec une rotation de bar qui sont pleins tous les soirs de la semaines/fin de semaine. 18 mars : On surf avec une planche de chez Choco’s sur la plage. 5$USD pour une heure, 10$USD pour la journée (de Xam jusqu’à 2pm) On prend une planche pour la journée et une deuxième lorsqu’on est à l’aise. Résultats : au moins 4 ou 5 bonnes vagues debout sur la planche. Le plus gros défi est de prendre la vague au bon moment, de mettre le plus de poids vers l’arrière (même en pagayant, et en se levant). On change d’hostel pour le Matilori, qui est pas mal plus propre/calme que le Mariposa, puis on s’essaie au snorkeling à la pointe sud de l’alcove. Rien à faire, c’est trop rocheux avant d’arriver à un endroit viable pour voir des poissons. On rebrousse chemin direction plage du Mariposa pour installer le hamac combiné à une partie de beach volley avec nos hôtes du Matilori. Au soir, on soupe au Locanda qui a une terrasse sur la plage. 19 mars : Chemin entre Samara et Santa Teresa : le 4x4 est de mise. En fait, encore une fois, ne pensez pas prendre le chemin sans 4x4. Il y a tout le temps une route plus sûr, mais vous ne vous amusez pas. On prend plein de pause le long de la route pour installer le hamac sur la plage déserte. On dine au Pizza in a tree (9.817228, -85.304876), à San Miguel de Coyote. Le nom le dit, c’est de la pizza, servi dans un arbre, à 50 pied dans les airs ! Le reste du chemin est épique : copier cet endroit dans google maps, c’est le premier point de traversé du Rio Bongo : 9°44'40.9"N 85°12'41.2"W. Ensuite, rendu à cet embranchement (9.729544, -85.208109) tournez à droite si vous voulez vous amuser. Vous commencez par une autre traversé du Rio Ario, puis vous vous enfoncez dans la jungle. Il ne reste à peine de place pour le 4x4, et soudainement, un dépanneur !?!?!?! puis en 50 mètres, la jungle s’aminci pour nous faire passer par-dessus une dune. Assurez-vous d’avoir une bonne chanson pour vous faire vibrer car vous débarquez sur la plage vierge, avec quelques traces de roues, et vous roulez pendant quelques KM entre les palmiers et les vagues… Essayez d’ailleurs de passer à marée basse en saison sèche, ça pourrait devenir chaud car j’ai pu voir une rivière qui se jette dans l’océan qui avait le potentiel d’être clairement une contrainte majeure dans d’autres circonstances. Deuxième tentative de Snorkeling rendu à Santa Teresa, mais ce n’est vraiment pas une place pour ça. On aurait dû se réessayer au Surf, qui est tout indiqué pour les pros : grosses vagues, mais fonds rocheux à certains endroits. Faut savoir naviguer… Pourtant, je vois bien comment la vie peut être douce dans cette ville-là. Le monde est particulièrement « Laid back » et heureux d’y être. Je me verrai prendre un deux mois dans une cabine sur la plage pour bien apprendre le surf !! 20 mars : C’est le parc de Cabo Blanco qui nous attends. Deux heures (5km) de « hike » sur la piste Danoise et Suédoise pour se rendre à une plage quasi vierge, impeccable, avec des pélicans qui pêchent. Le décor est incroyable, et la faune aviaire est assez garnie. Le hamac est de mise de nouveau. D’ailleurs, je pense qu’il a servi au moins deux fois par jour celui-là !!! Le long du chemin il y a des howlers, des capucins, et des coatis (pizote) assez téméraires. Étant donné que c’était assez intense, on a dû sauter les chutes de Montezuma en après-midi. Je regrette un peu, mais il y en aura d’autres. On a souper à Montezuma, vu quelques poissons en snorkeling avant que le soleil se couche, un peu de hamac, et on a dû déguerpir à Paquera pour dormir dans un motel de « trucker » à 12 minutes du traversier. Mauvais choix, vous devez définitivement restez à Montezuma. 21 mars : Point positif d’être à côté du traversier on peut prendre celui de 9am sans stresser. Quoiqu’en se levant tôt de Montezuma, ça aurait été cool de faire les chutes et prendre le ferry de 11am ou 2pm… Mais bon, une heure de bateau plus tard on est à Puntarenas, prêt à conduire jusqu’à Jaco. Arrêt obligatoire au Crocodile bridge qui traverse le Tarcoles, impossible de le manquer, tout le monde arrête voir les crocros… On arrive à Jaco aux Hotel Garcia, qui nous donne une passe pour aller dans une espèce de club privé genre « Jaco Blue Lifestyle » ou on finit par passer le plus claire de l’après-midi. Heureusement on trouve un super resto, Green Room, avec de la bonne bouffe bio, et un band jazz qui joue en plus tard en soirée. L’ambiance est vraiment cool, et la bouffe est excellente. 22 mars : On se réveille encore sur le tard pour aller au parc Manuel Antonio (16$USD). Malgré que ce soit une place de tout évidence très achalandée, nous y avons trouvé notre compte. Pas de guide pour nous, il suffisait de s’arrêter aux abords d’agglomération de touristes pour se rendre compte qu’il y avait un paresseux dans le coin. Nous avons même eu la chance de voir une maman avec son bébé agrippé à elle descendre tout près de nous (10 pieds). Les plages sont sublimes, ne vous arrêtez pas à la première, qui est assez peuplée peu importe la journée de la semaine. C’est le seul endroit où il a été possible de voir quelques beaux poissons en snorkeling. Les capucins sont particulièrement présents. Ils piquent la bouffe des gens et se tienne à quelques pieds des humains, sans crainte. Ça fait d’excellente vidéo ;) Le soir on est parti pour Dominical pour aller chez Randy et Mary qui offrait leur maison sur Airbnb pour la première fois. La plage est super belle, est les nachos du Tortilla Flats sont encore une fois excellents. 23 mars : 2 heures de hike pour aller aux chutes de Nauyaca (8$USD). Pour les paresseux, il semblerait que les voitures puissent passer par cette piste. Il y a aussi les chevaux pour une bonne somme. En bout de ligne, nous sommes exceptionnellement chanceux, car nous arrivons en même temps qu’un groupe à cheval. Ils sont accompagnés de deux guides qui installent une corde pour monter les chutes et y faire quelques sauts. Pour ceux qui se sente en forme, c’est assez profond et haut pour faire un back flip :D On prend l’après-midi pour faire la route du Cerro de la Muerte. On est carrément dans les nuages pendant 2 heures de temps. On finit à Turrialba 4 heures plus tard. On dort à la Finca Soley. Probablement le plus bel endroit où on a eu la chance de dormir. Cette ferme est tenue par une allemande et son mari qui accueille aussi des élèves pour des cours équestres. Un poulain de deux jour se promenait avec sa mère dans la cours avant à notre réveille J 24 mars : C’est la route encore, cette fois vers Puerto Viejo de la Talamanca. Pas de bol, c’est paque, plein de monde, et on se fait voler dans l’auto en plein après-midi. Je passe le reste de la journée à me promener de poste de police en poste de police pour obtenir un rapport pour les assurances… On reste au hostel chez Kaya’s place qui nous arnaque un peu sur le taux de change. Ça pu en plus… pas notre journée finalement. 25 mars : On s’en va chercher notre nouveau 4x4 chez Alamo, puis Jaguar Rescue Center (20$USD). Pas de Jaguar sur place, mais le reste des animaux présents compensent amplement. On les voix de tout près, comme un paresseux à 2 pieds de nous, un toucan qui se tient encore à 2 pieds de nous, des pélicans, etc. Tout ça en liberté. Les ocelots et margays sont en captivité, tout comme les singes, les reines et reptiles. Par contre, une ancienne pensionnaire femelle howler était revenu ce jour pour prendre la collation avec le reste de sa nouvelle famille. On essaie encore du snorkeling à Punta Uva, mais décidément, c’est pas un pays pour ça… On remballe le tout pour San José.
26 mars : Visite de San José, tout est fermé car c’est pâque. Tout sauf le musée de Jade (20$USD). Belle expo sur la vie pré-colombienne. 27 mars : Avion à 1hr30 et c’est tout…
Conclusion: Prenez-vous un 4x4, levez vous tôt (6am) pour voir des animaux, volcans, et éviter le soleil, et prenez-vous une carte SIM avec un forfait de donnée. Même après avoir utilisé Waze, surfé Facebook, uploader une tonne de vidéos, et chatté sur Whatsapp, nous n'Avons pris que 649Mo des 2Go...
Désolé de la longueur du texte, ceci va servir pour raconter à la famille aussi :)
La Grèce antique et les Méteores avec le neoClassica English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 30 mars pour cette croisiere mon compagnon et moi même .Nous recherchons quelques infos sur les escales .est ce que volos et kalamata , nauplie sont accessibles facilement en sortant du port? les villes en elle même presentent elles un interet de visite ?est ce que d'autres voyageurs aimeraient se joindre à nous pour prendre un taxi et aller voir les meteores ,
A combien de distance se trouve le site ?
Merci d'avance a ceux qui auraient des precisions sur ces escales
Christine
Correspondance CDG de 1h50 entre 2F et 2E Hall M English translation pending
Bonjour,
Pour un voyage vers les US, j'ai reperé un billet de Nice vers Phoenix avec 2 escales dont 1 à Paris. Le vol AF ou DL arrive à 8h45 au 2F. Le vol vers les US part à 10h35 du terminal 2E Avec 1h50 de transit et une seule compagnie (billet de bout en bout) cela parait jouable. Néanmoins, j'ai un doute car le vol vers les US partirait du HALL M. Le site de l'Aéroport précise pour cette correspondance qu'il y a une navette à prendre.
Pour les portes M21 à M50 : → Suivez les panneaux «Terminal 2E portes L» → Passez la Police aux Frontières et la Douane → Suivez les panneaux «Terminal 2E portes M» → Prenez la Navette bleue jusqu'au Terminal 2E et descendez à l'arrêt «Portes M» Fréquence : de 05h00 à 23H45 - Gratuit → Suivez les panneaux «Terminal 2E portes M»
Avez-vous une idée du temps nécessaire pour le transit du 2F vers 2E Hall M ? Un retour d'expériences ?
Merci d'avance pour votre réponse.
Pour un voyage vers les US, j'ai reperé un billet de Nice vers Phoenix avec 2 escales dont 1 à Paris. Le vol AF ou DL arrive à 8h45 au 2F. Le vol vers les US part à 10h35 du terminal 2E Avec 1h50 de transit et une seule compagnie (billet de bout en bout) cela parait jouable. Néanmoins, j'ai un doute car le vol vers les US partirait du HALL M. Le site de l'Aéroport précise pour cette correspondance qu'il y a une navette à prendre.
Pour les portes M21 à M50 : → Suivez les panneaux «Terminal 2E portes L» → Passez la Police aux Frontières et la Douane → Suivez les panneaux «Terminal 2E portes M» → Prenez la Navette bleue jusqu'au Terminal 2E et descendez à l'arrêt «Portes M» Fréquence : de 05h00 à 23H45 - Gratuit → Suivez les panneaux «Terminal 2E portes M»
Avez-vous une idée du temps nécessaire pour le transit du 2F vers 2E Hall M ? Un retour d'expériences ?
Merci d'avance pour votre réponse.
12go asia, retour d'expérience: manque de sérieux English translation pending
Je tiens à vous raconter notre “aventure” avec 12 go asia et expliquer leur manque de sérieux.
Nous avions réservé 4 billets de train via 12goasia et nous leur avions demandé de livrer les tickets à notre hôtel. Malheureusement l’hôtel a perdu les billets. A bangkok, j’ai été au bureau de 12 goasia en leur expliquant le pb et j’ai demandé à ce qu’ils nous réimpriment les tickets perdus (les billets étaient nominatifs avec des places attribuées donc aucun pb apparemment) Réponse: ce n’est pas de notre responsabilité, il faut racheter d’autres tickets. Il avaient aussi une copie des billets et ont refusé de me la donner au motif que cette copie était leur “propriété”(sic).Quand on est à 15 min du départ, on apprécie...
Bonjour le professionnalisme de cette agence… Sans compter le ton sur lequel ils vous disent cela.
Bref, je déconseille la réservation via internet. Personnellement, je ne retenterai plus, c’est une source de pb. Et si je ne peux pas prendre le train, et bien cela sera le bus!
Nous avions réservé 4 billets de train via 12goasia et nous leur avions demandé de livrer les tickets à notre hôtel. Malheureusement l’hôtel a perdu les billets. A bangkok, j’ai été au bureau de 12 goasia en leur expliquant le pb et j’ai demandé à ce qu’ils nous réimpriment les tickets perdus (les billets étaient nominatifs avec des places attribuées donc aucun pb apparemment) Réponse: ce n’est pas de notre responsabilité, il faut racheter d’autres tickets. Il avaient aussi une copie des billets et ont refusé de me la donner au motif que cette copie était leur “propriété”(sic).Quand on est à 15 min du départ, on apprécie...
Bonjour le professionnalisme de cette agence… Sans compter le ton sur lequel ils vous disent cela.
Bref, je déconseille la réservation via internet. Personnellement, je ne retenterai plus, c’est une source de pb. Et si je ne peux pas prendre le train, et bien cela sera le bus!
Auberges de jeunesse au Nicaragua English translation pending
je veux dormir dans des auberges jeunesses tout au long de mon voyage et je me demande si c est sécuritaire de laisser mon passeport et carte de crédit et argent comptant dans mon pack sac durant la journée pour aller surfer ou aller faire des expéditions.
Organisation et hôtel pour un jour et demi à Los Angeles English translation pending
Bonjour,
J'ai un peu de mal à trouver une organisation optimum et parfois lorsqu'on est "le nez dans le guidon", il est intéressant de faire appel à une aide extérieure ! Aussi :
Nous repartirons début septembre de LA pour la France après une transversale Floride-Californie. Avant le retour, nous resterons 4jours les pieds au bord de la piscine de l'hôtel à Palm Springs pour récupérer puis : - J1 (Jeudi) : Départ de Palm Springs (ça peut être tôt le matin) pour LA - J2 (Vendredi) : Etre au Centre de Retour des véhicules de location à LAX pour 15h.
Entre les deux, c'est ouvert, sachant qu'ayant déjà visité LA 2 fois, nous aimerions faire : - Un tour sur Santa Monica - Visite (plutôt en soirée, à ce que j'en ai compris) du Griffith Observatory pour la vue sur LA - Visite du Queen Mary - Eventuellement le Guetty Museum (déjà visité la Guetty Villa et très bon souvenir). - Un éventuel re-petit tour sur Hollywood Boulevard (pas indispensable)
J'aurai donc besoin de vos avis sur 3 points : 1) Comment coordonner ces visites ; 2) Si obligation de faire des renoncements, le(s)quel(s) ; 3) Où trouver un motel "central" (par rapport à ces centres d'intérêts) dans les $100 la nuit ?
Ca donne à peu près ça sur la carte (j'ai symbolisée l'arrivée depuis Palm Springs par un point à l'Est sur la carte).
Merci d'avance. Cordialement, Caussat
J'ai un peu de mal à trouver une organisation optimum et parfois lorsqu'on est "le nez dans le guidon", il est intéressant de faire appel à une aide extérieure ! Aussi :
Nous repartirons début septembre de LA pour la France après une transversale Floride-Californie. Avant le retour, nous resterons 4jours les pieds au bord de la piscine de l'hôtel à Palm Springs pour récupérer puis : - J1 (Jeudi) : Départ de Palm Springs (ça peut être tôt le matin) pour LA - J2 (Vendredi) : Etre au Centre de Retour des véhicules de location à LAX pour 15h.
Entre les deux, c'est ouvert, sachant qu'ayant déjà visité LA 2 fois, nous aimerions faire : - Un tour sur Santa Monica - Visite (plutôt en soirée, à ce que j'en ai compris) du Griffith Observatory pour la vue sur LA - Visite du Queen Mary - Eventuellement le Guetty Museum (déjà visité la Guetty Villa et très bon souvenir). - Un éventuel re-petit tour sur Hollywood Boulevard (pas indispensable)
J'aurai donc besoin de vos avis sur 3 points : 1) Comment coordonner ces visites ; 2) Si obligation de faire des renoncements, le(s)quel(s) ; 3) Où trouver un motel "central" (par rapport à ces centres d'intérêts) dans les $100 la nuit ?
Ca donne à peu près ça sur la carte (j'ai symbolisée l'arrivée depuis Palm Springs par un point à l'Est sur la carte).

Merci d'avance. Cordialement, Caussat
Location de voiture aux chutes du Niagara, hôtel English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de nous rendre de Toronto aux Chutes du Niagara (côté canadien) en voiture, de restituer la voiture et de rester quelques jours sur place, puis de louer une autre voiture du côté américain pour nous rendre à NY.
En effet, nous avons cru comprendre qu'il est compliqué et couteux de louer une voiture au Canada et de la rendre aux Etats-Unis.
Comme nous serons avec un enfant de 4 ans, on se demande comment faire pour la logistique : traverser la frontière à pieds est il long ? (depuis un hôtel près des chutes coté canadien jusqu'aux chutes coté Etats-Unis où sont concentrés les loueurs de voiture). Existe il peut-être un bus qui fasse la liaison ? ou des taxi ? ou autre... ?
Autre question : quel hotel privilégier pour être à la fois près des chutes et de toutes les animations ?
Merci de votre aide !
Nous prévoyons de nous rendre de Toronto aux Chutes du Niagara (côté canadien) en voiture, de restituer la voiture et de rester quelques jours sur place, puis de louer une autre voiture du côté américain pour nous rendre à NY.
En effet, nous avons cru comprendre qu'il est compliqué et couteux de louer une voiture au Canada et de la rendre aux Etats-Unis.
Comme nous serons avec un enfant de 4 ans, on se demande comment faire pour la logistique : traverser la frontière à pieds est il long ? (depuis un hôtel près des chutes coté canadien jusqu'aux chutes coté Etats-Unis où sont concentrés les loueurs de voiture). Existe il peut-être un bus qui fasse la liaison ? ou des taxi ? ou autre... ?
Autre question : quel hotel privilégier pour être à la fois près des chutes et de toutes les animations ?
Merci de votre aide !
Projet de 2 semaines Sri Lanka en décembre English translation pending
Bonjour
je suis en train d'organiser un voyage au SL du 3 au 17 décembre
départ de paris escale à dubai ou doha (j'aimerais au moins 15h)
jour 1: pinnawala dambulla habarana jour 2: habarana sigiriya hiriwaduna habarana jour 3: habarana anuradhapura lmihintale habarana jour 4: habarana matale kandy jour 5: kandy peradenuya kandy jour 6: kandy nuwara eliya ella jour 7: ella liption seat ella jour 8: ella buduruwagala udwalawe jour 9: udawalawe deniyaya jour 10: deniyaya sinharaja mirissa jour 11: mirissa jour 12: mirissa galle aéroport
ce circuit m'est proposé par Atypique Lanka pouvez vous me conseiller sur les étapes? si tout est à voir ou pas? quand acheter ses billets pour avoir les meilleurs offres pour l'escale il faut mieux Doha ou Dubai? peut on prendre un chauffeur sur place en toute confiance? bref, je suis preneuse de tous vos conseils et avis
départ de paris escale à dubai ou doha (j'aimerais au moins 15h)
jour 1: pinnawala dambulla habarana jour 2: habarana sigiriya hiriwaduna habarana jour 3: habarana anuradhapura lmihintale habarana jour 4: habarana matale kandy jour 5: kandy peradenuya kandy jour 6: kandy nuwara eliya ella jour 7: ella liption seat ella jour 8: ella buduruwagala udwalawe jour 9: udawalawe deniyaya jour 10: deniyaya sinharaja mirissa jour 11: mirissa jour 12: mirissa galle aéroport
ce circuit m'est proposé par Atypique Lanka pouvez vous me conseiller sur les étapes? si tout est à voir ou pas? quand acheter ses billets pour avoir les meilleurs offres pour l'escale il faut mieux Doha ou Dubai? peut on prendre un chauffeur sur place en toute confiance? bref, je suis preneuse de tous vos conseils et avis
Périple familial Cambodge/Thaïlande English translation pending
Le temps est venu de faire un petit carnet sur deux pays d'Asie très populaires qui regorgent déjà de beaux carnets de voyage. Mais peu montrent le périple d'une famille nombreuse et peut-être ce carnet donnera l'envie à d'autres de partir sans agences de voyage pour faire des rencontres fantastiques et partir à la découverte de sites merveilleux, de cultures différentes, des paysages sublimes sans oublier la gastronomie.
Faire un carnet, c'est partager des émotions mais aussi donner envie, faire rêver et montrer que c'est possible. C'est donc forcément subjectif, je n'incite personne à faire les mêmes choix que les nôtres, si ça peut donner des idées tant mieux.🙂
Je remercie tous ceux qui participent au site et permettent à tous de pouvoir rêver et construire leurs propres itinéraires. Notre voyage ne serait pas déroulé dans d'aussi bonnes conditions sans eux, et plus particulièrement 4 contributeurs, les autres me pardonneront j'espère ! LALEE qui par ses carnets et son blog offre des perspectives et des envies de partir incroyables. MICHANT (j'en parlerai plus loin dans le carnet, notre monde étant si petit que nous nous sommes rencontrés pour une journée inoubliable sur un long Tail boat à Khao Sok), toujours de très bon conseil, et d'une culture et d'une érudition incroyable, son aide pour visiter Angkor m'a été très utile. ANNEV78 qui a partagé un très beau carnet, très utile sur ces mêmes destinations. CLAUDE65 avec qui je partage la passion du voyage mais pas que 😉.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un petit commentaire. Partir en voyage n'est pas la même chose dans mon esprit que partir en vacances. Nous ne nous sommes pas vraiment reposés, même si j'ai essayé d'alterner phases intensives, visites et piscines pour que tous s'y retrouvent. J'ai sans doute réussi puisque toute la famille était enchantée. Il n'en demeure pas moins que nos enfants ont l'habitude de marcher, de se lever pour voir des choses et de pouvoir soutenir un rythme intensif par moment et même sous la chaleur parfois écrasante. Nous ne pouvions partir là-bas sans faire Angkor (un rêve d'enfant en ce qui me concerne), et la fin à Phuket était plus propice au repos, pour autant, nous y avons passé deux journées fatigantes mais merveilleuses.
Voilà, le préambule et les remerciements sont faits, je vous présente notre itinéraire : J1 : PARIS-BANGKOK J2 : BANGKOK-SIEM REAP J3 : SIEM REAP (Angkor - petit circuit) J4 : SIEM REAP (Marché de Phsar Leu - Lac Tonle Sap village de Kompong Khleang) J5 : SIEM REAP (Angkor - grand circuit) J6 : SIEM REAP - KANCHANABURI J7 : KANCHANABURI (relax) J8 : KANCHANABURI (cascasdes d'Erawan) J9 : KANCHANABURI - BANGKOK (balade sur les Khlongs - Wat Arun - tour Baiyoke II) J10 : BANGKOK (Wat Phra Kaeo -Wat Pho) et galères😕 J11 : BANGKOK - PHUKET - KHAO SOK J12 : KHAO SOK (Lac Cheow Lan Lake) J13 : KHAO SOK - PHUKET (Nai Harn) J14 : PHUKET (Phang Nga) J15 : PHUKET plage et piscine (Wat Chalong) J16 : PHUKET Hong, Rading, Pakbia, Nok Island J17 : PHUKET repos J18 : PHUKET retour à la maison.
Notre projet a pris forme il y a un an. Les premiers hébergements ont été réservés en mai dernier, les vols directs Paris/Bangkok plus l'intérieur Bangkok/Phuket achetés en août. Tout était bouclé fin septembre. Je pense avoir passé 5 mois de préparation (un paquet de soirées à éplucher VF, lire le lonely et surfer sur pas mal d'autres sites afin de peaufiner notre projet). Le plus difficile étant de déterminer les endroits où nous poserions les valises, et le temps nécessaire à ce que nous puissions en profiter sans nous précipiter, avec le souci permanent d'avoir un voyage équilibré et agréable pour tout le monde. Dernière précision : nos enfants sont respectivement âgés de 16-14-12 et 8 ans.
Une première photo pour la mise en bouche et hop c'est parti.
Faire un carnet, c'est partager des émotions mais aussi donner envie, faire rêver et montrer que c'est possible. C'est donc forcément subjectif, je n'incite personne à faire les mêmes choix que les nôtres, si ça peut donner des idées tant mieux.🙂
Je remercie tous ceux qui participent au site et permettent à tous de pouvoir rêver et construire leurs propres itinéraires. Notre voyage ne serait pas déroulé dans d'aussi bonnes conditions sans eux, et plus particulièrement 4 contributeurs, les autres me pardonneront j'espère ! LALEE qui par ses carnets et son blog offre des perspectives et des envies de partir incroyables. MICHANT (j'en parlerai plus loin dans le carnet, notre monde étant si petit que nous nous sommes rencontrés pour une journée inoubliable sur un long Tail boat à Khao Sok), toujours de très bon conseil, et d'une culture et d'une érudition incroyable, son aide pour visiter Angkor m'a été très utile. ANNEV78 qui a partagé un très beau carnet, très utile sur ces mêmes destinations. CLAUDE65 avec qui je partage la passion du voyage mais pas que 😉.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un petit commentaire. Partir en voyage n'est pas la même chose dans mon esprit que partir en vacances. Nous ne nous sommes pas vraiment reposés, même si j'ai essayé d'alterner phases intensives, visites et piscines pour que tous s'y retrouvent. J'ai sans doute réussi puisque toute la famille était enchantée. Il n'en demeure pas moins que nos enfants ont l'habitude de marcher, de se lever pour voir des choses et de pouvoir soutenir un rythme intensif par moment et même sous la chaleur parfois écrasante. Nous ne pouvions partir là-bas sans faire Angkor (un rêve d'enfant en ce qui me concerne), et la fin à Phuket était plus propice au repos, pour autant, nous y avons passé deux journées fatigantes mais merveilleuses.
Voilà, le préambule et les remerciements sont faits, je vous présente notre itinéraire : J1 : PARIS-BANGKOK J2 : BANGKOK-SIEM REAP J3 : SIEM REAP (Angkor - petit circuit) J4 : SIEM REAP (Marché de Phsar Leu - Lac Tonle Sap village de Kompong Khleang) J5 : SIEM REAP (Angkor - grand circuit) J6 : SIEM REAP - KANCHANABURI J7 : KANCHANABURI (relax) J8 : KANCHANABURI (cascasdes d'Erawan) J9 : KANCHANABURI - BANGKOK (balade sur les Khlongs - Wat Arun - tour Baiyoke II) J10 : BANGKOK (Wat Phra Kaeo -Wat Pho) et galères😕 J11 : BANGKOK - PHUKET - KHAO SOK J12 : KHAO SOK (Lac Cheow Lan Lake) J13 : KHAO SOK - PHUKET (Nai Harn) J14 : PHUKET (Phang Nga) J15 : PHUKET plage et piscine (Wat Chalong) J16 : PHUKET Hong, Rading, Pakbia, Nok Island J17 : PHUKET repos J18 : PHUKET retour à la maison.
Notre projet a pris forme il y a un an. Les premiers hébergements ont été réservés en mai dernier, les vols directs Paris/Bangkok plus l'intérieur Bangkok/Phuket achetés en août. Tout était bouclé fin septembre. Je pense avoir passé 5 mois de préparation (un paquet de soirées à éplucher VF, lire le lonely et surfer sur pas mal d'autres sites afin de peaufiner notre projet). Le plus difficile étant de déterminer les endroits où nous poserions les valises, et le temps nécessaire à ce que nous puissions en profiter sans nous précipiter, avec le souci permanent d'avoir un voyage équilibré et agréable pour tout le monde. Dernière précision : nos enfants sont respectivement âgés de 16-14-12 et 8 ans.
Une première photo pour la mise en bouche et hop c'est parti.

Escapades autour de Chennai? English translation pending
Hello a tous,
Je pars pour 2 semaines (visa tourisme 1 an recu ce jour \o/) a Chennai pour visiter ma belle qui travaille la-bas. Seulement je ne compte pas forcement rester sur Chennai pendant 2 semaines.
Avez-vous des conseils pour des visites rapides des villes alentour ? Qu'est-ce qui vaut le coup ? (de preference avec vol direct a partir de Chennai)
Madurai ? Goa ? Kochi ? Thiruvananthapuram ? Autre ?
(J'ai deja prevu un week-end a Pondicherry)
Merci d'avance pour votre aide.
Je pars pour 2 semaines (visa tourisme 1 an recu ce jour \o/) a Chennai pour visiter ma belle qui travaille la-bas. Seulement je ne compte pas forcement rester sur Chennai pendant 2 semaines.
Avez-vous des conseils pour des visites rapides des villes alentour ? Qu'est-ce qui vaut le coup ? (de preference avec vol direct a partir de Chennai)
Madurai ? Goa ? Kochi ? Thiruvananthapuram ? Autre ?
(J'ai deja prevu un week-end a Pondicherry)
Merci d'avance pour votre aide.
Voyager en 4x4 sans guide en Bolivie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revenons, mon épouse et moi, d'un voyage de 5 semaines en Bolivie. Arrivée à Lima, 4 jours à Arequipa, étonnante étape gastronomique. Puis vol Lima-La Paz.
Avons loué un Nissan Patrol chez un suisse établi à La Paz depuis 30 ans, deux sièges à l'avant et une couchette à l'arrière, au cas où.
Cassons tout de suite un mythe, celui de la dangerosité de parcourir le pays dans sa voiture, seul avec sa propre capacité de conduite et son bon sens, véhiculé par les guides de voyages et les ambassades. Seule précaution, bien se renseigner sur les mouvements sociaux en cours, qui provoquent des blocages de routes et peuvent vous immobiliser un temps indéterminé.
Sinon, le peuple est gentil, presque indifférent à votre qualité d'européen. Où que vous alliez et quelque soit le renseignement ou l'aide que vous sollicitez, vous serez toujours reçu avec une bienveillante apathie. Sur la route, vous ne rencontrerez pas de courtoisie excessive, les gens sont pauvres et rudes. Policiers et militaires (en nombre restreints pour ces derniers) sont polis et serviables.
Les routes goudronnées sont belles, les chemins en général praticables. Notre Nissan était impeccable, à la suisse. V6 de 4L, 18 litres aux 100, réservoir de 85L, réservoir de toit de 120L plus un jerrican de 40L sur la galerie ; 2 roues de secours. 2000€ les 15 jours. Essence à 40ctms d'€, fournie par le Venezuela, de très mauvaise qualité.
Le mois de Février est le pire, au niveau météo, pour visiter le pays, septembre sans doute le meilleur. Mais très peu de monde, question de choix. Le salar d'Uyuni était inondé, et la route Quetenas-Tupiza impraticable. Dommage.
Avons fait le Sajama, majestueux, puis le salar d'Uyuni par Irija. C'est l'entrée Nord, le seule valable, les entrées Est par Colchani et Uyuni sont à vomir. A Irija, dormir chez Dona Lupe (en phonétique : donia loupé). Pas de sourire, mais elle vous donne tout.
Avons parcouru le sud lipez en long et en large, un enchaînement étourdissant de geysers et de laguna, de montagnes aux reflets magiques et de pampa hyper roulante. Durant notre périple, nous avons roulé 2 jours de suite sans croiser âme qui vive, excepté les lamas et les autruches. Il faut remonter le sud lipez par la route de l'est, direction Quetenas, en partant de laguna verde. Aucun guide ne la propose, alors que c'est de loin le coin le plus enivrant de notre voyage. Mais quelles sensations ! Celles ci devaient être accrues par le stress dû au risque de perte de repère, de crevaison, et finalement du néant... . Une carte sommaire avec un tracé au stabilo conseillé par notre suisse, et le soleil pour repère. Chemins de terre et de pierre constellés d'affluents et de pattes d'oies ; aucun panneau. Il ne doit rien vous arriver.
Il s'agit en fait de s'exercer à un simple exercice mental : il faut imaginer. Imaginer la direction correcte, le chemin qui mène à votre objectif. Et quelle joie d'arriver à destination d'une laguna, de l'arbre de pierre, ouf, on ne s'est pas trompé... Notre suisse nous avait bien donné un GPS de 20 ans d'age qui donne les directions, mais lui-même ne savait pas exactement s'en servir. Alors, pour les explications, repassez plus tard.
Juste avant Quetenas, une pancarte : Laguna Celesta 30KM. 3 heures d'un chemin cauchemardesque jalonné de silex coupant. Je craignais la crevaison, à en avoir la migraine. Au bout du chemin, la plus magnifique laguna rencontrée jusqu'ici. Et toujours personne.
Retour par Quetenas, donc, puis Potosi (la ville Bof, mais les environs sont tous splendides), Sucre (enchantés par ce séjour de 3 jours), puis rendu la voiture à Cochabamba.
Retour à la Paz, où nous sommes retournés à notre hôtel tenu par un Français, A la maison, puis repas au coin du bar chez un autre français, chez Moustache. De superbes personnes, que nous ne connaissions pas en arrivant et qui sont devenus des amis, avec lesquels nous avons descendus la route de la mort en VTT (sympa, on fait vite abstraction du ravin).
Partir seuls à la découverte d'un monde inconnu est certes grisant, mais peut s'avérer frustrant, notamment dans la découverte in extremis de coins magiques qu'il faut passer trop vite alors que vous auriez pu en profiter longuement en y arrivant directement. Aux pieds du Sajama, les ruisseaux d'eaux chaudes (37°, fonds spongieux, petites criques et minuscules cascades) sont bien cachés. Nous connaissions leur existence, mais ne les avons trouvés qu'au départ. Nous avons tout arrêté pour s'y baigner, bien sûr, mais la route doit se poursuivre...
un euro : 7,25 bolos
On peut remplir ses réservoir additionnel et autres jerrycans aux stations essence, mais il faut graisser la patte du pompiste (20 ou 30 bolos). Nous n'avions pas d'autorisation (qui sert théoriquement à éviter les trafics, car l'essence est une denrée hautement subventionnée), mais on y arrive. Il faut faire de l'essence à chaque station croisée, c'est un impératif.
Nous avons rencontré sur la route un couple de jeunes Français sur des vélos bardés de sacoches originaires d'Ile de France. Ils pédalaient par 3500m d'altitude. Nous les avons croisés et, assez incrédules, nous nous sommes arrêtés et avons reculé jusqu'à eux. Ils étaient partis pour un tour d'Amérique du Sud de 9 mois, genre Panama- Terre de feu. Ils étaient charmants, épuisés et tout sourire. Ils font partie du souvenir...
Nous avons croisé un retraité allemand sur une moto de petite cylindrée (100cm3) achetée 1000 dollars à Bogota. Depuis, il trace la route, sa moto est dans un état impeccable (il la nettoie et la graisse tous les soirs). Combien de temps ? Réponse : maintenant, j'ai toute la vie. Vivement la retraite !
Dernière chose : nous ne parlons pas espagnol, ou si peu. Lorsqu'on nous parle, il faut imaginer, encore...! Olivier et Nathalie
un euro : 7,25 bolos
On peut remplir ses réservoir additionnel et autres jerrycans aux stations essence, mais il faut graisser la patte du pompiste (20 ou 30 bolos). Nous n'avions pas d'autorisation (qui sert théoriquement à éviter les trafics, car l'essence est une denrée hautement subventionnée), mais on y arrive. Il faut faire de l'essence à chaque station croisée, c'est un impératif.
Nous avons rencontré sur la route un couple de jeunes Français sur des vélos bardés de sacoches originaires d'Ile de France. Ils pédalaient par 3500m d'altitude. Nous les avons croisés et, assez incrédules, nous nous sommes arrêtés et avons reculé jusqu'à eux. Ils étaient partis pour un tour d'Amérique du Sud de 9 mois, genre Panama- Terre de feu. Ils étaient charmants, épuisés et tout sourire. Ils font partie du souvenir...
Nous avons croisé un retraité allemand sur une moto de petite cylindrée (100cm3) achetée 1000 dollars à Bogota. Depuis, il trace la route, sa moto est dans un état impeccable (il la nettoie et la graisse tous les soirs). Combien de temps ? Réponse : maintenant, j'ai toute la vie. Vivement la retraite !
Dernière chose : nous ne parlons pas espagnol, ou si peu. Lorsqu'on nous parle, il faut imaginer, encore...! Olivier et Nathalie
Transports Krabi - Koh Lanta après 18h00 English translation pending
Bonjour,
J'ai bien chercher sur le forum et sur internet et je n'arrive pas à trouver une information . J'arrive à Krabi par avion à 17h50. Je souhaite me rendre directement à Koh Lanta. Est ce que c'est possible ? Je trouve des informations disant que les liaisons entre le continent et l'ile sont jusqu'à 20h. Peux t-on trouver sur place des bus ou taxi qui permettent de rejoindre l'ile à cet horaire ?
Merci de vos réponses.
Lise
J'ai bien chercher sur le forum et sur internet et je n'arrive pas à trouver une information . J'arrive à Krabi par avion à 17h50. Je souhaite me rendre directement à Koh Lanta. Est ce que c'est possible ? Je trouve des informations disant que les liaisons entre le continent et l'ile sont jusqu'à 20h. Peux t-on trouver sur place des bus ou taxi qui permettent de rejoindre l'ile à cet horaire ?
Merci de vos réponses.
Lise
Premier voyage dans l'Ouest américain English translation pending
nous envisageons de faire l'ouest américain l'année prochaine au debut du mois de septembre
est-ce une bonne période pour la meteo et pour les routes
voici l'itineraire prevu
san Francisco 3 jours
Fresno en passant par sausalito
king canyon sequoya park ridegcrest
vallee de la mort las vegas
las vegas
zion park hurricane
red canyon brice canyon tropic
escalante boulder torrey
moab 2 jours
monument valley kayenta
page
page antelope grand canyon
williams Kingman
oatman newberry springs los angeles
los angeles 2 jours
voila les grandes lignes est- ce realiste