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Thaïlande: plages sans tourisme de masse? English translation pending
Nous avons croisé l'an passé des personnes les yeux pétillant de bonheur après avoir séjourné sur la côte au sud de Chumphong. Je suis déjà rassuré que les guides n'en parlent pas (juste une page dans le Lonely) .J'aimerais en savoir plus car nous y séjournerons cet été en prenant une voiture à Surathani pour 3 semaines. Nous repasserons aussi vers Kanom ( un coup de foudre) et nous finirons à Koh Phayam les pieds dans l'eau et les yeux dans les étoiles....
Petit coup de de gueule! English translation pending
Bonjour à tous
Mon coup de gueule est petit pour l'instant car je ne dois pas avoir toutes les cartes en main, je m'explique... Cette rubrique s'apelle "faire le tour du monde" et la plupart des tourdemondistes ne passent pas par le continent africain et je dirais même qu'ils osent dire qu'ils font le tour du monde alors qu'ils omettent ce gros détail... Alors je voudrais savoir pourquoi vous n'allez pas en afrique?? est-ce que c'est parce que vous n'aimez pas la culture? est-ce que c'est parce que vous craignez une certaine insécurité?? Est-ce que vos billets d'avion vous l'empêchent?? J'ai pourtant l'impression que comme les autres ce continent est unique !! Pour moi un tour du monde c'est pas seulement faire le tour d'une boule mais aller fourrer son nez au moins sur les 5 continents !! Je trouve ça dommage que personne n'inclut l'afrique dans son itinéraire et je voulais appuyer là-dessus pour pas l'oublier... voilà alors suis-je ignorant ou ai-je raison de pousser cette petite gueulante?? merci a+
Mon coup de gueule est petit pour l'instant car je ne dois pas avoir toutes les cartes en main, je m'explique... Cette rubrique s'apelle "faire le tour du monde" et la plupart des tourdemondistes ne passent pas par le continent africain et je dirais même qu'ils osent dire qu'ils font le tour du monde alors qu'ils omettent ce gros détail... Alors je voudrais savoir pourquoi vous n'allez pas en afrique?? est-ce que c'est parce que vous n'aimez pas la culture? est-ce que c'est parce que vous craignez une certaine insécurité?? Est-ce que vos billets d'avion vous l'empêchent?? J'ai pourtant l'impression que comme les autres ce continent est unique !! Pour moi un tour du monde c'est pas seulement faire le tour d'une boule mais aller fourrer son nez au moins sur les 5 continents !! Je trouve ça dommage que personne n'inclut l'afrique dans son itinéraire et je voulais appuyer là-dessus pour pas l'oublier... voilà alors suis-je ignorant ou ai-je raison de pousser cette petite gueulante?? merci a+
Préparer un tour du monde en famille English translation pending
Bonjour et attention, c'est très long!!!
Je sais, c'est un peu du réchauffé, tant les messages à ce sujet sont nombreux... Un peu trop nombreux peut-être, si on y ajoute les sites perso, les sites commerciaux, etc., je ne sais plus où donner de la tête, tant l'information est diffuse, incommensurable... et souvent contradictoire. Alors je fais appel aux bonnes volontés qui voudront bien m'aider à mettre de l'ordre dans mes idées, me conseiller et me donner les informations que je n'ai pas (encore?) trouvées. Je m'excuse auprès des autres qui en ont marre de voir toujours les mêmes discussions...
Je rêve de partir en famille pendant un an (juillet 2009- juillet 2010; je sais, c'est encore loin... ), faire le tour de la planète (hémisphère sud) et pour le moment mes recherches ont pour but de déterminer la "faisabilité" ou non de ce projet. Plein de questions se bousculent et j'aimerais poser celles qui se viennent en ce moment (les autres, soit j'ai trouvé ma réponse, soit elles sont prématurées, soit je n'y ai pas encore pensé)
Je vous présente le projet dans ses (très) grandes lignes, et après je vous expose les difficultés auxquelles je suis confrontée.
juillet-septembre: Afrique: Namibie, Botswana, Tanzanie (du désert du Namib aux chutes Victoria, puis remontée vers N'Gorongoro) octobre: Madagascar novembre-décembre: Nouvelle-Zélande janvier-juillet: Amérique du sud (janvier-février: de Santiago du Chili à Usuhaïa; mars-avril: remontée par BA vers Igaçu; mai, ou un peu plus tôt-juillet: Atacama, Altiplano, Titicaca, Cuzco, etc, pour finir à Lima, à l'île de Pâques, aux Galapagos ou alors "filer" par l'Amazonie jusqu'en Guyane)
Les questions qui viennent sont de 3 ordres: coût, transport, "timing"..., les questions spécifiques au voyage avec enfant(s), et celles qui relèvent plus de... la "gestion affective" (je ne sais pas comment dire autrement) de l'entreprise.
coût, transport, "timing" 1) n'est-pas trop? Passerions-nous suffisamment de temps dans chaque région pour bien s'en "imprégner"? Ou au contraire suggéreriez-vous d'"en rajouter" un peu? 2) normalement, cet itinéraire suit la saison sèche; pouvez-vous le confirmer? Est-ce à chaque fois la meilleure période? 3) un billet TDM est-il plus intéressant financièrement que des allers simples, sachant que nous ferions en avion: Europe-Windhoek, puis Afrique de l'Est (Nairobi, Dar es Salaam?)- Madagascar, Mada-NZ, NZ-Santiago et Lima, Santiago, Quito ou Cayenne-Europe (j'ai horreur de l'avion - ce qui ne m'empêche pas de voyager, je n'en suis pas là- et j'aimerais donc limiter au strict minimum les trajets par ce moyen de transport; et puis, nous partons pour découvrir le "plancher des vaches", pas l'espace aérien de ces continents!). J'ai pu constater que les billets TDM qui incluent l'Afrique et l'Amérique du sud sont très chers et je me demande donc s'ils sont vraiment intéressants. Ensuite, cet itinéraire à l'air franchement galère (surtout Madagascar, et les possibilités de quitter l'Afrique vers un continent autre que l'Europe semblent assez réduites). Quels sont vos avis et/ou vos suggestions, les infos dont vous disposez et que je n'ai pas encore trouvées? 4) "sur place", quel est le mieux (rapport qualité-coût) pour se déplacer? J'ai déjà testé le bus au Maroc avec ma fille et ce n'était pas franchement concluant (elle était à moitié malade, et le Maroc, ce n'est pas les Andes!); je ne suis donc pas convaincue d'utiliser ce moyen de transport, même si dans l'absolu c'est le plus économique. Vaut-il mieux louer un véhicule ou en acheter un et essayer de le revendre (cela suppose que l'opération est à réaliser deux fois, en Afrique et en Amérique du sud)? Ou carrément, partir avec notre voiture (ou acheter et aménager un minibus), l'"expédier" en cargo en Namibie avant de partir, puis de nouveau l'expédier à Santiago pendant que nous ferions Mada et la NZ? J'aimerais recevoir votre opinion et votre expérience... A ce que j'ai lu, il semblerait qu'avoir son véhicule aménagé soit la solution la plus confortable avec des enfants...
voyager avec un (des) enfant(s). La question du mode de déplacement me mène directement à cette problématique; nous avons une fille qui aura 6 ans et demi au moment du départ et d'ici là elle aura peut-être (du moins nous le souhaitons) un petit frère ou une petite soeur. Même si les questions qui suivent seront discutées en temps voulu avec les professionnels concernés, j'aimerais déjà me faire une petite idée, histoire de revoir éventuellement la copie avant de trop m'impliquer dans nos petits rêves d'ailleurs... 5) hygiène, santé, etc. Madagascar: est-ce raisonnable? J'ai constaté que les avis sont très partagés quant à la pertinence d'y partir en famille. Même question pour l'Amazonie (bien que nous y ayons déjà presque complètement renoncé). Je ne suis pas une "psychosée" des questions sanitaires, mais je n'ai pas non plus envie d'être responsable d'un problème sérieux et/ou de transformer le rêve en cauchemar... J'ai également vu que pour les longs séjours les traitement anti-palu sont déconseillés; le reste de l'"attirail" est-il suffisant? Normalement, comme je l'ai écrit, nous devrions voyager essentiellement en saison sèche mais le site de l'Institut Pasteur ne fait pas cette distinction. Avez-vous d'autres infos? En fait, j'essaye, à partir des infos que je trouve (sites spécialisés, témoignages) de déterminer notre rapport "envie d'aller à tel endroit/manière dont on appréhende le(s) risque(s) réel(s) ou supposé(s); renoncer à un endroit parce que ce rapport est négatif n'est pas un échec: d'autres endroits "au rapport positif" existent, et pour les destinations auxquelles on renoncerait, ce ne serait que partie remise (partir avec des ados plutôt qu'avec des petits chtoups); merci de ne pas me répondre que si je m'inquiète mieux vaut rester à la maison... ce n'est absolument pas le sens de ma question (on ne sait jamais!) 6) scolarité: la petite devrait être au CE1 lors de ce périple. Nous l'inscrirons sûrement au Cned pour cette année scolaire et j'aimerais savoir comment ça se passe (récupère-t-on tous les documents avant de partir? Est-ce maintenant possible de suivre les cours par internet? Y a-t-il une sorte de test lors du retour en France? etc.). Comment réagissent les enseignants en général? Moi-même dans l'enseignement, je n'y verrais aucun problème, au contraire, mais n'est-ce pas de l'extrapolation? Vos expériences sont les bienvenues.
"gestion affective" Enfin (!!!), quelques questions en vrac sur la manière de gérer cette vie nomade pendant un an. 7) comment faire pour que cette aventure ne soit pas un déchirement insupportable pour les proches? Ma mère est très attachée à sa petite-fille (à moi et à son gendre aussi, mais les petits-enfants...) et je n'ose même pas imaginer sa réaction lorsque nous lui annoncerons le départ. Que faire pour que notre rêve ne soit pas son cauchemar? Sa réaction ne nous empêcherait pas de partir, mais tout de même, j'aimerais que ce soit le moins douloureux possible. Bien sûr il y a internet, éventuellement le téléphone, mais bon... A ceux qui se sont posé les même questions face à une situation similaire, comment avez-vous géré, y a-t-il des idées-"miracle" pour adoucir la peine des uns et des autres face à une année d'éloignement, pour que cet éloignement ne soit que physique? Comment maintenir un lien assez fort pour tromper le sentiment d'absence? 8) de même, comment maintenir un lien avec l'école et les copains pour que le retour se passe bien? Des solutions comme un blog de voyage par exemple sont-elles satisafaisantes? 9) N'est-pas trop long pour des petits? 10) Je ne me fais d'illusion, il y aura sûrement des moments de tension, des coups de blues: j'imagine ma puce fêter Noël sans les cousins, aïe, aïe, aïe!!, ou demander "quand est-ce qu'on rentre, j'en ai marre" ou au contraire "je veux pas rentrer!!!" ( elle nous a fait le coup la dernière fois). Comment associe-t-on un enfant à un tel projet? J'aimerais l'impliquer davantage, d'ailleurs l'itinéraire a été en grande partie conçu à partir de ses centres d'intérêt, des pays qu'elle aimerait voir; à partir de quel "compte à rebours" est-ce possible? Entre l'incertitude du départ (ça c'est aujourd'hui), une date trop éloignée (risque d'impatience) ou trop rapprochée (risque de ne rien comprendre à ce qui arrive), quel est selon vous le meilleur moment pour commencer à en discuter en famille?
11)etc., etc. ... Je sais évidemment que certaines questions sont personnelles et que nous seuls y trouverons une réponse (notamment les questions affectives), mais je viens un peu à la "pêche aux idées", aux petites recettes qui pourraient être du goût de mes proches si je les assaisonne à notre façon. Bien sûr il ne s'agit que des premières interrogations, les plus évidentes; d'autres suivront, à mesure que nous avancerons dans notre projet. Je remercie d'avance tous les "tourdumondistes", les bonnes volontés et les parents qui m'aideront à éclaircir ces différents points; je suis ouverte à toutes les suggestions et les mises en garde, du moment qu'elles restent courtoises et argumentées. Bonne journée, cordialement.
juillet-septembre: Afrique: Namibie, Botswana, Tanzanie (du désert du Namib aux chutes Victoria, puis remontée vers N'Gorongoro) octobre: Madagascar novembre-décembre: Nouvelle-Zélande janvier-juillet: Amérique du sud (janvier-février: de Santiago du Chili à Usuhaïa; mars-avril: remontée par BA vers Igaçu; mai, ou un peu plus tôt-juillet: Atacama, Altiplano, Titicaca, Cuzco, etc, pour finir à Lima, à l'île de Pâques, aux Galapagos ou alors "filer" par l'Amazonie jusqu'en Guyane)
Les questions qui viennent sont de 3 ordres: coût, transport, "timing"..., les questions spécifiques au voyage avec enfant(s), et celles qui relèvent plus de... la "gestion affective" (je ne sais pas comment dire autrement) de l'entreprise.
coût, transport, "timing" 1) n'est-pas trop? Passerions-nous suffisamment de temps dans chaque région pour bien s'en "imprégner"? Ou au contraire suggéreriez-vous d'"en rajouter" un peu? 2) normalement, cet itinéraire suit la saison sèche; pouvez-vous le confirmer? Est-ce à chaque fois la meilleure période? 3) un billet TDM est-il plus intéressant financièrement que des allers simples, sachant que nous ferions en avion: Europe-Windhoek, puis Afrique de l'Est (Nairobi, Dar es Salaam?)- Madagascar, Mada-NZ, NZ-Santiago et Lima, Santiago, Quito ou Cayenne-Europe (j'ai horreur de l'avion - ce qui ne m'empêche pas de voyager, je n'en suis pas là- et j'aimerais donc limiter au strict minimum les trajets par ce moyen de transport; et puis, nous partons pour découvrir le "plancher des vaches", pas l'espace aérien de ces continents!). J'ai pu constater que les billets TDM qui incluent l'Afrique et l'Amérique du sud sont très chers et je me demande donc s'ils sont vraiment intéressants. Ensuite, cet itinéraire à l'air franchement galère (surtout Madagascar, et les possibilités de quitter l'Afrique vers un continent autre que l'Europe semblent assez réduites). Quels sont vos avis et/ou vos suggestions, les infos dont vous disposez et que je n'ai pas encore trouvées? 4) "sur place", quel est le mieux (rapport qualité-coût) pour se déplacer? J'ai déjà testé le bus au Maroc avec ma fille et ce n'était pas franchement concluant (elle était à moitié malade, et le Maroc, ce n'est pas les Andes!); je ne suis donc pas convaincue d'utiliser ce moyen de transport, même si dans l'absolu c'est le plus économique. Vaut-il mieux louer un véhicule ou en acheter un et essayer de le revendre (cela suppose que l'opération est à réaliser deux fois, en Afrique et en Amérique du sud)? Ou carrément, partir avec notre voiture (ou acheter et aménager un minibus), l'"expédier" en cargo en Namibie avant de partir, puis de nouveau l'expédier à Santiago pendant que nous ferions Mada et la NZ? J'aimerais recevoir votre opinion et votre expérience... A ce que j'ai lu, il semblerait qu'avoir son véhicule aménagé soit la solution la plus confortable avec des enfants...
voyager avec un (des) enfant(s). La question du mode de déplacement me mène directement à cette problématique; nous avons une fille qui aura 6 ans et demi au moment du départ et d'ici là elle aura peut-être (du moins nous le souhaitons) un petit frère ou une petite soeur. Même si les questions qui suivent seront discutées en temps voulu avec les professionnels concernés, j'aimerais déjà me faire une petite idée, histoire de revoir éventuellement la copie avant de trop m'impliquer dans nos petits rêves d'ailleurs... 5) hygiène, santé, etc. Madagascar: est-ce raisonnable? J'ai constaté que les avis sont très partagés quant à la pertinence d'y partir en famille. Même question pour l'Amazonie (bien que nous y ayons déjà presque complètement renoncé). Je ne suis pas une "psychosée" des questions sanitaires, mais je n'ai pas non plus envie d'être responsable d'un problème sérieux et/ou de transformer le rêve en cauchemar... J'ai également vu que pour les longs séjours les traitement anti-palu sont déconseillés; le reste de l'"attirail" est-il suffisant? Normalement, comme je l'ai écrit, nous devrions voyager essentiellement en saison sèche mais le site de l'Institut Pasteur ne fait pas cette distinction. Avez-vous d'autres infos? En fait, j'essaye, à partir des infos que je trouve (sites spécialisés, témoignages) de déterminer notre rapport "envie d'aller à tel endroit/manière dont on appréhende le(s) risque(s) réel(s) ou supposé(s); renoncer à un endroit parce que ce rapport est négatif n'est pas un échec: d'autres endroits "au rapport positif" existent, et pour les destinations auxquelles on renoncerait, ce ne serait que partie remise (partir avec des ados plutôt qu'avec des petits chtoups); merci de ne pas me répondre que si je m'inquiète mieux vaut rester à la maison... ce n'est absolument pas le sens de ma question (on ne sait jamais!) 6) scolarité: la petite devrait être au CE1 lors de ce périple. Nous l'inscrirons sûrement au Cned pour cette année scolaire et j'aimerais savoir comment ça se passe (récupère-t-on tous les documents avant de partir? Est-ce maintenant possible de suivre les cours par internet? Y a-t-il une sorte de test lors du retour en France? etc.). Comment réagissent les enseignants en général? Moi-même dans l'enseignement, je n'y verrais aucun problème, au contraire, mais n'est-ce pas de l'extrapolation? Vos expériences sont les bienvenues.
"gestion affective" Enfin (!!!), quelques questions en vrac sur la manière de gérer cette vie nomade pendant un an. 7) comment faire pour que cette aventure ne soit pas un déchirement insupportable pour les proches? Ma mère est très attachée à sa petite-fille (à moi et à son gendre aussi, mais les petits-enfants...) et je n'ose même pas imaginer sa réaction lorsque nous lui annoncerons le départ. Que faire pour que notre rêve ne soit pas son cauchemar? Sa réaction ne nous empêcherait pas de partir, mais tout de même, j'aimerais que ce soit le moins douloureux possible. Bien sûr il y a internet, éventuellement le téléphone, mais bon... A ceux qui se sont posé les même questions face à une situation similaire, comment avez-vous géré, y a-t-il des idées-"miracle" pour adoucir la peine des uns et des autres face à une année d'éloignement, pour que cet éloignement ne soit que physique? Comment maintenir un lien assez fort pour tromper le sentiment d'absence? 8) de même, comment maintenir un lien avec l'école et les copains pour que le retour se passe bien? Des solutions comme un blog de voyage par exemple sont-elles satisafaisantes? 9) N'est-pas trop long pour des petits? 10) Je ne me fais d'illusion, il y aura sûrement des moments de tension, des coups de blues: j'imagine ma puce fêter Noël sans les cousins, aïe, aïe, aïe!!, ou demander "quand est-ce qu'on rentre, j'en ai marre" ou au contraire "je veux pas rentrer!!!" ( elle nous a fait le coup la dernière fois). Comment associe-t-on un enfant à un tel projet? J'aimerais l'impliquer davantage, d'ailleurs l'itinéraire a été en grande partie conçu à partir de ses centres d'intérêt, des pays qu'elle aimerait voir; à partir de quel "compte à rebours" est-ce possible? Entre l'incertitude du départ (ça c'est aujourd'hui), une date trop éloignée (risque d'impatience) ou trop rapprochée (risque de ne rien comprendre à ce qui arrive), quel est selon vous le meilleur moment pour commencer à en discuter en famille?
11)etc., etc. ... Je sais évidemment que certaines questions sont personnelles et que nous seuls y trouverons une réponse (notamment les questions affectives), mais je viens un peu à la "pêche aux idées", aux petites recettes qui pourraient être du goût de mes proches si je les assaisonne à notre façon. Bien sûr il ne s'agit que des premières interrogations, les plus évidentes; d'autres suivront, à mesure que nous avancerons dans notre projet. Je remercie d'avance tous les "tourdumondistes", les bonnes volontés et les parents qui m'aideront à éclaircir ces différents points; je suis ouverte à toutes les suggestions et les mises en garde, du moment qu'elles restent courtoises et argumentées. Bonne journée, cordialement.
Elite Plus et surclassement English translation pending
Hello,
je pars a Rome Via Prague (escale romantique oblige) et j' aimerais savoir si vous conaissez des astuces pour obtenir un surclassement :-))
Ah oui j'ai oublie, en tant que grand voyageur l'annee derniere j'ai reussi a obtenir le Statut ELITE PLUS Sky Team!!!
Merci bcp de vos comentaires
Fab
je pars a Rome Via Prague (escale romantique oblige) et j' aimerais savoir si vous conaissez des astuces pour obtenir un surclassement :-))
Ah oui j'ai oublie, en tant que grand voyageur l'annee derniere j'ai reussi a obtenir le Statut ELITE PLUS Sky Team!!!
Merci bcp de vos comentaires
Fab
Compagnie aérienne pour le Pérou? English translation pending
bonjour. nous aimerions partir pour le pérou a la fin de l année. quelle compagnie me conseillez vous pour m y rendre? ( prix et prestations) . faut il réserver longtemps a l avance? merci de vos suggestions
Reflexions entendues pendant la préparation de notre tour du monde... parfois faut s'accrocher English translation pending
bonjour a tous et a toutes,
nous sommes partis depuis bientot 6 mois en tour du monde et on se rememorait toutes les reflexions que nous avions entendu durant l anne de preparation.
Eh oui pour ceux qui veulent partir il va falloir rajouter cela dans votre liste : que repondre a des questions toujours sensiblement les memes ? et parfois qui vous enerve un peu ??
Pour vous aider, nous allons vous donner quelques une de nos reponses favorites a des grandes questions recurentes. Pour que tout soit claire la reponse doit etre dite avec un ton sympa et aimable, c est quand meme vos amis ...
Allez c est parti :
Martin : OLALALALA Vous avez trop de chance de faire un tour du monde du Monde. TMTDM : Tu sais Martin, avoir de la chance c est gagne au loto nous on a juste fait un choix important. ( Ce qui est assez drole a signaler c est le nombre de personne qui dise : ah si je gagnais au loto je partirais faire le tour du monde ... comme si cela etait seulement reserve aux riches.)
Georges : AH si je pouvais je partirais avec vous ... TMTDM : Peut etre que tu voudrais mais nous ce n est vraimant pas sur.
Jacqueline : Je viendrais vous voir durant votre annee ... TMTDM : Avec plaisir ... ne pas hesiter a dire ca car de toute facon que tres tres peu de personnes viendont ils trouveront toujours un pretexte.
Georgette : Mais vous etes fou de ne pas passer par ce pays il est magnifique ... TMTDM : Tu sais les pays que l on a decide de visiter ne sont pas vilains non plus et rapelle moi combien de temps tu y as passe ?? ... Oui c est cela 1 semaine et en sortant a peine de ton hotel sauf pour les escursions c est vrai que tu es une experte de ce pays.
Passons aux sponsors car nous avons fait des demandes pour notre projet:
Jeunesse et sport : Il est interessant votre projet de jeu autour du monde avec les enfants mais pourquoi vous ne construisez pas de puits en Afrique plutot ??? TMTDM : Bah parce que on est pas macon ...
Fondation prive : Tres interessant votre projet avec les enfants autour du monde, c est tres porteur cela mais en ce qui nous concerne vous ne faites rien avec des handicapes ??? TMTDM : Bah non pas precisement ... Fondation prive : Dans ce cas on ne peut pas vous aider ... desole ... TMTDM : Vous avez surement raison ... les enfants de l orphelinat Khmer au Cambodge doivent tous etre en parfaite sante ca serait dommage de nous aider ... a jamais.
Evidement il y en a encore plein, si jamais vous voulez continuer cette petite liste afin d aider les futurs voyageurs a se preparer je vous laisse la place. Ici je n ai mis que les plus gros mais qui sont reels mais il y a aussi tous les messages de soutien et d encouragement mais pour ceux la vous n avez pas besoin de nous ...
je vous embrasse
Olivier pour toute l equipe www.tmtdm.net Deja 3 mois en Afrique puis 2 mois en Inde et depuis peu en Thailande .....
nous sommes partis depuis bientot 6 mois en tour du monde et on se rememorait toutes les reflexions que nous avions entendu durant l anne de preparation.
Eh oui pour ceux qui veulent partir il va falloir rajouter cela dans votre liste : que repondre a des questions toujours sensiblement les memes ? et parfois qui vous enerve un peu ??
Pour vous aider, nous allons vous donner quelques une de nos reponses favorites a des grandes questions recurentes. Pour que tout soit claire la reponse doit etre dite avec un ton sympa et aimable, c est quand meme vos amis ...
Allez c est parti :
Martin : OLALALALA Vous avez trop de chance de faire un tour du monde du Monde. TMTDM : Tu sais Martin, avoir de la chance c est gagne au loto nous on a juste fait un choix important. ( Ce qui est assez drole a signaler c est le nombre de personne qui dise : ah si je gagnais au loto je partirais faire le tour du monde ... comme si cela etait seulement reserve aux riches.)
Georges : AH si je pouvais je partirais avec vous ... TMTDM : Peut etre que tu voudrais mais nous ce n est vraimant pas sur.
Jacqueline : Je viendrais vous voir durant votre annee ... TMTDM : Avec plaisir ... ne pas hesiter a dire ca car de toute facon que tres tres peu de personnes viendont ils trouveront toujours un pretexte.
Georgette : Mais vous etes fou de ne pas passer par ce pays il est magnifique ... TMTDM : Tu sais les pays que l on a decide de visiter ne sont pas vilains non plus et rapelle moi combien de temps tu y as passe ?? ... Oui c est cela 1 semaine et en sortant a peine de ton hotel sauf pour les escursions c est vrai que tu es une experte de ce pays.
Passons aux sponsors car nous avons fait des demandes pour notre projet:
Jeunesse et sport : Il est interessant votre projet de jeu autour du monde avec les enfants mais pourquoi vous ne construisez pas de puits en Afrique plutot ??? TMTDM : Bah parce que on est pas macon ...
Fondation prive : Tres interessant votre projet avec les enfants autour du monde, c est tres porteur cela mais en ce qui nous concerne vous ne faites rien avec des handicapes ??? TMTDM : Bah non pas precisement ... Fondation prive : Dans ce cas on ne peut pas vous aider ... desole ... TMTDM : Vous avez surement raison ... les enfants de l orphelinat Khmer au Cambodge doivent tous etre en parfaite sante ca serait dommage de nous aider ... a jamais.
Evidement il y en a encore plein, si jamais vous voulez continuer cette petite liste afin d aider les futurs voyageurs a se preparer je vous laisse la place. Ici je n ai mis que les plus gros mais qui sont reels mais il y a aussi tous les messages de soutien et d encouragement mais pour ceux la vous n avez pas besoin de nous ...
je vous embrasse
Olivier pour toute l equipe www.tmtdm.net Deja 3 mois en Afrique puis 2 mois en Inde et depuis peu en Thailande .....
Aeroflot commande vingt A 350 English translation pending
Annoncer cet apres midi sur europe 1
AEROFLOT COMMANDE 20 A 350
sa va donner de l'espoir au personnel airbus
Premier périple en Turquie et Iran English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂
Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂
Compagnie Air New Zealand pour vol Paris-Vancouver-Aukland English translation pending
bonjour
je cherche un tarif intéréssant pour aller en nouvelle zelande au mois de novembre via le CANADA pour 1 mois ; en effet AIR NEW ZEALAND lançe un vol non stop entre vancouver et auckland 3 fois par semaine a compter de novembre 2007 donc je cherche un vol paris-vancouver-auckland-vancouver-paris ; ce vol permet de ne pas transiter par les USA; qui a des infos sur un tarif aller et retour via vancouver ? MERCI
je cherche un tarif intéréssant pour aller en nouvelle zelande au mois de novembre via le CANADA pour 1 mois ; en effet AIR NEW ZEALAND lançe un vol non stop entre vancouver et auckland 3 fois par semaine a compter de novembre 2007 donc je cherche un vol paris-vancouver-auckland-vancouver-paris ; ce vol permet de ne pas transiter par les USA; qui a des infos sur un tarif aller et retour via vancouver ? MERCI
Attention: circuit 4x4 dans le désert tunisien avec Promovacances English translation pending
😕😕 Je reviens très déçue de Tunisie! Promovacances propose des itinéraires qui ne sont pas effectués, cette agence ne semble pas avoir assez d'exigence par rapport à leur représentant sur place. Nous avons fait le voyage dans 2 4x4 ayant des soucis mécaniques mais le plus grave fut l'absence du guide prévu. Nous avons donc eu un chauffeur -guide qui n'a pas été du tout professionnel. Avare d'explications, ne supportant pas la moindre question, à peine poli (même pas bonjour le matin), il a mis une tension dans le groupe. Pire après nos refus de certaines visites facultatives, il est devenu très désagréable. Il s'est moqué de nous et nous a fait faire des arrêts dans des endroits "bidon", exemple nous avons aperçu de très très loin les cîmes des palmiers de la corbeille de Nefta depuis la terrasse d'un café fermé, c'était glauque et décevant quand on connaît cette splendide palmeraie! Nous avons également eu droit à un arrêt dans un potager où se battaient 3 salades et 6 palmiers derrière une remise désafectée! Pathétique! A ce rythme, nous avons eu droit à des après-midi de libres non prévus dans notre programme. Nous avons payé des guides et des taxis locaux pour effectuer des visites, certaines prévues dans notre itinéraire! Les moments sans ce "guide" ont été les plus sympa du séjour! Ce n'est quand même pas normal!
Ce circuit est chouette à faire, nous l'avions déjà fait avec Fram, il y a plusieurs années et nous voulions le refaire avec nos enfants. Quel regret de l'avoir refait dans de telles conditions!
Nous avons signalé les difficultés que nous avons rencontrées à Promovacances mais nous n'espérons aucune réponse. Il y a 3 ans nous avions fait une croisière sur le Nil avec eux, l'agence locale nous avait proposé un bateau plus luxueux que celui prévu mais l'itinéraire n'avait pas été respecté, certaines visites n'avaient pas été effectuées.
L'année dernière notre fille est partie avec Promovacances pour le Maroc, suite à un soucis d'informatique, ils ont prélevé une assurance supplémentaire que nous ne voulions pas. Nos coups de fil pour obtenir le remboursement de ce prélèvement abusif n'ont jamais abouti! Nous choisirons un autre opérateur dans l'avenir!
Je reste à la disposition de tous ceux qui veulent en savoir plus sur le circuit dans le desert et les nuits proposées sous les tentes bédouines.
Coal
Bateaux rapides sur le Yangzi (Chine) English translation pending
Bonjour.
J’ai entendu dire (en fait je l’ai lu dans L.P. !) qu’il existait une liaison rapide par hydrofoil ou un truc comme ça, entre Chongqing et Yichang, sur le Yangzi Jiang . La durée du trajet serait de quelque 11 heures.
Quelqu’un est il au courant. ?
En fait tout en ayant envie de descendre le fleuve entre ces deux villes, je me demande si la croisière « classique », sur plusieurs jours, ne me semblerait pas un peu longuette et c’est pourquoi je me renseigne sur cette formule « rapide » . Si elle existe....
Bien sûr il faudrait que les passages les plus intéressants ne soient pas abordés…la nuit…. !
Merci de me renseigner.
B.
Quelqu’un est il au courant. ?
En fait tout en ayant envie de descendre le fleuve entre ces deux villes, je me demande si la croisière « classique », sur plusieurs jours, ne me semblerait pas un peu longuette et c’est pourquoi je me renseigne sur cette formule « rapide » . Si elle existe....
Bien sûr il faudrait que les passages les plus intéressants ne soient pas abordés…la nuit…. !
Merci de me renseigner.
B.
Mission humanitaire au Pakistan English translation pending
17 novembre 05
L’histoire me poursuit, je poursuis l’histoire…J’étais tombée amoureuse de l’Inde, voila que je découvre aujourd’hui son frère ennemi (tel Remus et Romulus). Deux pays qui se déchirent depuis des années pour un bout de terre se sont retrouvés unis face à l’horreur. Les combats ont cessés un instant. La hache de guerre a été enfouie sous les décombres des maisons et les cadavres des victimes.
Me voici donc en mission au Pakistan avec la Croix Rouge suite à un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 5 sur l’escabeau de notre cher Richter (comme les tisanes, si, si !).
Ça fait bien deux mois que nos équipes se relaient sur la petite ville de Batagram (station balnéaire perchée à 1000m d’altitude). Un hôpital de tentes a rapidement été monté, on a même ajouté des consultations dans les collines environnantes et roule la galère !
Ça c’était pour situer un chouya la situation. Il est 6h00 du matin et la nouvelle équipe (NOUS quoi) atterris à Islamabad après un vol relativement calme (j’ai été surclassé et j’avoue que j’ai eu du mal à quitter mon super fauteuil inclinable avec TV intégrée et steward à mes pieds !). Petit comité d’accueil. On grimpe vite dans les 4x4 direction Batagram.
La route m’est rapidement familière. Je retrouve la même conduite tellement caractéristique de cette région, à savoir qu’il est tout à fait possible de doubler une voiture qui est elle-même en train d’en doubler une troisième ! Il en résulte parfois des gros plans intéressants sur le camion qui arrive en face. Nous avons ainsi tout le loisir d’observer en détail le tuning particulièrement local de ces engins (vu que nos yeux sont exorbités par la panique, on n’en loupe pas une miette). Des couleurs à donner des bouffées d’angoisse à un caméléon, des guirlandes, des petites hélices parfois, un véritable sapin de Noël sur roulettes. Après tant de prouesses digne des plus grands chauffards, je soupçonne notre chauffeur de se prendre pour un kamikaze dopé au Yoba depuis sa plus tendre enfance.
On croise beaucoup d’hommes, les femmes se font rares (elles restent à la maison et sont considérées comme inférieures aux chiens. Une fois de plus je ronge mon sous-tif !! Promis, je ne vais pas jouer les Simone Weil version pakistanaise). Elles ne portent pas le sari mais une tunique sur un pantalon (punjabi) de couleur sombre, je ne retrouve pas la sensualité indienne qui m’avait tellement charmée. Nous sommes d’ailleurs rapidement contaminées et adoptons le foulard-sur-la-tête-à-haut-pouvoir-couvrant (Je ressemble à la vierge Marie, j’adôôôôre !). Pour compléter le tableau, après six heures assise dans un tape cul motorisé, je suis en mesure d’affirmer qu’une transformation inédite s’est opérée sur ma personne : J’ai maintenant un séant encastrable ! (Des fesses carrées quoi !).
On arrive enfin sur notre camp quatre étoiles: tentes, douches chauffées, une cuisinière, une machine à laver (un peu poussive mais on ne va pas se plaindre). L’équipe sur place nous accueille avec un bon thé indien.
17h30 La nuit tombe vite. Il y a une grosse amplitude thermique: 20° à 25° dans la journée et on atteint les 0° la nuit.
On va prendre nos quartiers. Je vous embrasse tous
18 novembre
Si il y a bien UNE règle de survie à suivre à la lettre dans ce bled c’est de ne SURTOUT pas boire de thé après 18h00 !!!!
Le vessie comme un ballon de football, j’ai du m’extirper de mon douillet duvet au beau milieu de la nuit pour me geler le derrière aux toilettes. Pourtant j’ai tout essayé: auto hypnose, yoga, j’ai même envisagé un instant de réquisitionner un récipient quelconque pour m’épancher mais la raison et la douleur furent plus fortes que moi. J’ai capitulé. Grelottant sous une montagne de pulls enfilés à la va vite j’ai sautillé jusqu’au lieu-dit, sous l’œil étonné de notre gardien. Et bien je vous assure que les nuits pakistanaises sont loin d’être des plus torrides ! On ne m’y reprendra plus.
Lever à 8h 30, avec petit dej en compagnie de l’équipe précédente. Ils partent demain alors on va profiter de cette journée pour faire un tuilage (ils nous filent le mode d’emploi du camp quoi). Au menu; café, thé (pas de Nesquick, ça c’est rude !!) et tartines sur des galettes genre naan indien (je sens que je vais me démancher la mâchoire un de ces quatre, ça ne me fait pas du tout rigoler). Le personnel local a le cœur déchiré par le départ de l’équipe précédente. Promis on essayera de faire aussi bien.
En périphérie de notre zone vie (les tentes où on dort, le stock de matériel, la cuisine et les douches) il y a deux tentes où on donne les consultations (une pour les hommes, une pour les femmes). Me voici assignée à la tente femmes. Les clients ne se font pas attendre. Je suis d’abord doublée avec Anna, infirmière de l’équipe précédente puis je me retrouve seule avec Nayla, jeune interprète qui me donne un sacré coup de main. Elle est grande malgré ses seize ans, drapée dans une étole bleue brodée. Elle sait cependant se faire respecter. Ses yeux brillent quand elle me parle de son pays. Entre deux pansements, elle me raconte l’histoire d’un prince qui s’est jeté dans la rivière qui coule un peu plus loin pour sauver son peuple d’un sortilège. On dit que la nuit, on peut voir son habit de lumière se refléter à la surface. Je suis sous le charme. Première rencontre avec nos chers patients: C’est pas aussi haut en couleurs qu’à l’arrivée de l’équipe numéro un (crânes fracturés, plaies super infectées, j’en passe et des meilleurs) mais on doit faire le suivit des pansements, les affections respiratoires arrivent et les bestioles en tous genres sont toujours aussi fidèles au rendez vous ! (les insectes sont nos amis..)
Petit regard sur le décor: Le camps est situé dans une vallée au milieu de montagnes dont certaines ont le sommet enneigé. Les flancs sont un peu pelés, avec ça et là des petites touches bleutées apportées par les tentes de fortune qui se marient d’une façon remarquable avec le ciel azur. On pourrait presque monter une station balnéaire maintenant qu’on a monté un super Hôpital….. On devrait en toucher deux mots à nos voisins logisticiens allemands, je suis certaine que ça les motiverait. Le log (abréviation usuelle pour logisticiens) doit être en mesure de trouver n’importe quoi, n’importe où non ? A quand le jacuzzi ?
Les filles se sont rapidement mises à la mode locale (foulards pour cacher le moindre cm² de féminité) pendant que nos hommes, ayant subit un sommeil glacial, se sont mis en charge de mettre un chauffage dans la tente vie.
Ben voila, voila, la nuit se casse la gueule rapidement (boum), il est a peine 17h00 ! Vu l’amplitude thermique locale on rajoute au moins deux couches supplémentaires à nos tenues (on n’est pas gros ! c’est une beauté couches par couche). Nous verrons donc cette nuit si les efforts de nos logs de chocs saurons nous porter au pays des rêves a bord de nos douillets duvets.
19 novembre
Avant d’entamer le description de la présente journée, je me dois de vous avouer que le camp a été immobilisé tout hier soir pour une activité des plus prolifiques et hautement diplomatique: La cuisine à été envahie par les filles pour une séance de tatouage au henné par nos chères traductrices pakistanaises. Maintenant nous sommes des tatouées, des vraies !! Pendant ce temps, nos mâles collègues se gelaient dehors et s’auto digéraient en hurlant à la mort et en nous traitant de noms d’oiseau des plus poétiques. N’empêche que, une fois qu’ils ont vu ce que ça donnait sur nos petits bras charmants, ils se sont prêtés au jeu sans se faire prier ! Ben voyons ! Nos talentueuses tatoueuses locales s’étant éclipsées il a fallu prendre le relais….. Le résultat fut des plus intéressant. Les arabesques fleuries laissèrent la place à des têtes de mort, des ancres de marine ou des tableaux pour le moins abstraits.
Bon, revenons à aujourd’hui. Apres une journée passée seule dans mon petit hôpital pour nanas (je tiens la consultation pour femmes) je dois arriver à la conclusion qu’il vaut mieux être inspecteur gadget qu’infirmier ou médecin pour bosser ici. Comment vous faites vous, pour décapsuler un plâtre qui va jusqu’en haut du mollet (renforcé, bien évidemment par deux bandes de résine, sinon ce ne serait pas rigolo) alors que vous n’avez aucun matériel adéquat ? Pas la moindre scie, ni bite, ni couteau. Enfin, le Dieu LEATHERMAN nous touche de sa grâce. Nous voici donc en train de nous acharner sur son @*§ »<£ de plâtre avec la mini scie du couteau de poche, un abaisse langue glissé entre la peau de notre victime et son plâtre. Nous vainquîmes !!!
Les personnel infirmier s’est d’ailleurs découvert de nouveaux pouvoirs magiques: Je vous présente donc Orianne, reine du point de croix sur plaie suturable, Mozart du point col roulé et votre serviteuse (Emilie), pourfendeuse d’abcès surinfecté sur derrière poupin.
Olivier s’est déjà fait remarquer en renvoyant la cuisinière (il n’avait pas de nom de code en Louisiane, voici donc Exterminator), la soupe était trop froide ! Il a même poussé le vice jusqu'à ne la congédier qu’une fois le dîner prêt. Trop fort le p’tit gars ! Toute l’équipe locale tremble dans leur bourca, qui sera le prochain ?
Merci à nos logs de choc qui ont permis à l’équipe des filles d’avoir une tente chauffée avec petite lampe perso pour bouquiner le soir. On est aux petits oignons !
20 Novembre
Première réplique! On a swingué trois secondes même pas, juste le temps de sentir la terre faire le gros dos. Ca fait tout drôle. On était en pleine consultation, on s’est tous regardés, puis on a continué comme si de rien n’était. De toute façon vu qu’on est dimanche, on n’a pas eu beaucoup de patients.
Depuis hier soir donc c’est la dèche on doit cuisiner nous-même vu qu’Exterminator est passé par là. Pas la moindre âme charitable pour nous faire chauffer le petit dej ! Qu’a cela ne tienne, on fait honneur aux rations de survie (comment résister au navarin printanier ou encore à la salade du gondolier ??). La cuisinière précédente cumulait deux emplois et nous négligeait de façon particulièrement difficile à supporter pour nos omnivores de coéquipiers. Il nous semble donc plus équitable d’en embaucher une nouvelle (blonde et à forte poitrine aux dires de ces mêmes coéquipiers…. On verra ce qu’on peut faire, on n’en est pourtant qu’à une semaine de mission).
Cet après-midi les médecins sont sortis du camp pour magasiner un brin, pendant que les logs peaufinaient notre confort. Exterminator a trouvé des tongs (on verra de tout sur cette planète!), pour soigner le Toubib on a également ramené une cargaison de PEPSI (ça commence mal Doc, ça commence mal !!). La ville est encore étonnamment sur pieds. Par contre certains murs portent des fissures de très mauvaise augure. Pas de femme dans les rues, rien que des hommes portant leur longue chemise beige sur un pantalon et le chapeau dans le plus pure style omelette ramollie (mais si comme en Afghanistan !). Les hommes dévisagent peu les filles de l’équipe, il faut dire qu’elles sont camouflées par leurs vêtements à haut pouvoir couvrant et encadrées par trois hommes.
Demain matin, départ d’une première équipe mobile, avec deux heures et demie de route puis un hélico pour rejoindre un village paumé en altitude qui n’a encore reçu aucune visite de médicaux. Deux, peut-être trois jours de confort tout à fait rudimentaire malgré un soutien logistique basique militaire (les cantines sont pleines à craquer de rations de survie vu que Greg est en train de développer une dépendance quasi maladive pour ces étouffe chrétiens). Bon courage à ces trois-là, en attendant que vienne notre tour de nous envoyer en l’air
21 novembre
Deuxième matin sans la moindre cookerine ! On ne peut pas dire qu’Exterminator soit meilleur dans l’expulsion plutôt que le recrutement mais les coutumes locales ne lui facilitent pas les choses. Hier soir, il a tenté de recruter une jeune donzelle. La pauvre est arrivée escortée par une de ses amies et avait tellement peur de notre mâle blindé de testostérone qu’elle s’est mise à l’autre bout de la table et lui tournait le dos. Pas facile pour parler ! Vu qu’elle n’est pas mariée, elle a très peur des hommes et devra demander l’accord de son frère avant de pouvoir venir travailler dans cette horde de débauchés (« et voici que je vous envoie, seul au milieu des loups »).
Hier, pendant notre balade, nous avons croisé la boulangerie du coin d’où sortait un fumet des plus alléchants. On s’est alors pris à rêver de petites brioches toutes rondes et toutes chaudes qui nous attendraient, sur la table du petit dej, alors que nous nous extirperions de nos douillets duvets, l’œil encore embué par la nuit passée. Cruelle réalité que celle-ci: pas le moindre petit bout de pain, pas de sensuelle cookerine ! De rage et par dépit notre Exterminator s’est rabattu sur le café atomisé (si, si, on ne sait pas bien ce que ça veut dire mais c’est écrit sur le sachet).
Les consultations continuent même sans notre cher docteur. On a pas mal de personnes qui viennent pour des brûlures. Les familles vivent à vingt sous une tente de fortune et les autres courent autour pour se réchauffer. Certains s’endorment trop près du feu, d’autres se renversent du thé bouillant (trop de promiscuité), enfin on commence à voir des gelures sur les orteils et les mains. Allez leur expliquer qu’il faut porter des chaussures plus chaudes!
Une réplique de belle envergure (5, 5 sur l’escabeau de Richter, épicentre à 120 km d’Islamabad donc pas loin de Battagram) nous secoue pendant le déjeuner. La cookerine paniquée a failli s’enfuir de la tente, je l’ai rattrapée de justesse par le bas de son pantalon. Elle avait les larmes aux yeux.
En règle générale, lors d’un tremblement terre la secousse initiale ne dure pas plus longtemps que quelques secondes mais ça suffit pour entraîner des dégâts monstrueux. Cette fois ça a bien duré cinq secondes. On a entendu un grondement, la terre a tremblé fort puis vibré encore quelques instants. Suite à cette réplique, on a eu quelques plaies au dispensaire (chutes de leur hauteur, rien de bien grave).
En se baladant dans les collines Guy, notre arching (architecte ingénieur) s’est rendu compte que les anciens connaissaient des techniques de constructions anti-sismiques mais que la génération suivante, qui est allée travailler au moyen orient a tout oublié au profit des techniques modernes.
22 Novembre
Ce matin, ô joie, notre petit déjeuner fut un peu plus fourni qu’hier. Ne pas désespérer, nous avons une des cuisinières qui s’appelle Pari, alors si elle est aussi bien fournie en neurones que son homonyme version US ( ben si, Paris Hilton !), on devrait avoir un truc à peu près correct d’ici la fin de la mission. Donc nos deux copines Pari et Parvine sont dans un bateau… si y'en a une qui tombe à l’eau, ben il ne reste plus grand-chose vu qu’il semble qu’il faille leur deux cerveaux pour une action ! Pas gagné !
Notre amie infirmière Brigitte a tenté l’ascension de l’Himalaya local (petites collines environnantes) en compagnie de Dada (Jean Paul, Watsan) histoire de voir un peu le point de vue. On ne peut pas dire qu’ils aient atteint leur objectif, j’irais même jusqu'à dire qu’elle a perdu le sien dans un ravin sans fond (en gros elle a bêtement fait tomber son objectif photo dans la vallée quoi !!). On essaie de faire des super jeux de mots, voyez à quoi on est réduit pour rigoler! On a déjà épuisé toutes nos blagues Carambar… Mayday
Au cours de son expédition sur la colline, Guy, notre Arching a pris des cours d’herboristerie auprès du chef indigène d’un village voisin. Résultat des courses : Pour des problèmes sanguins, il suffit de faire une infusion de feuilles de microtrèfle, et pour les filles du team il a ramené une herbe ramassée près du réservoir d’eau. Elle permettrait de déclencher des règles paresseuses (On voit bien que ce sont des conseils de mecs, pour notre part, si elles nous oublient on ne s’en portera pas plus mal !!). Il ne désespère pas de tomber sur des plantes permettant de lutter contre le sida et le cancer sachant que le mélange pour guérir aussi bien de la connerie que de la cruauté humaine n’est pas encore au point.
Dur retour à la réalité, cet après midi, on s’est fait dépouiller de tablettes de paracétamol et d’antibiotiques pendant qu’on faisait honneur aux envolées culinaires de nos deux créatures de choc. On attend notre première tentative de suicide locale avec impatience. Bande de ploucs ! On sait bien que les médicaments seront revendus sur le marché. C'est toujours rageant de se faire utiliser comme ça, mais c'est partout pareil. On prendra les mesures qui s'imposent en commandant aux compagnons du coin des armoires fermées à clef pour les deux tentes de consultations
23 novembre
Après quelques jours dans mon petit hôpital pour nana, j’en viens à peu près à voir les mêmes pathologies. Beaucoup de personnes blessées lors de la secousse initiale reviennent pour qu’on continue de s’occuper de leur plaie. Les pansements sont relativement simples mais les plaies mettrons du temps à bien cicatrise (mauvaise hygiène, froid, macération). La promiscuité et la saleté favorisent aussi les maladies de peau comme la gale, les poux, l’impétigo. Certains enfants ont le crâne recouvert de croûtes assez volumineuses, parfois suintantes. Pas de problème ! Ils ressortent de la consultation tout violet (merci le violet de gentiane). Les brûlures sévissent toujours régulièrement sur petits et grands (je n’arrête pas de dire qu’ils devraient se mettre à la limonade). Enfin, les ouvriers d’en face qui sont en train de bâtir un hôpital en préfa, ne manquent pas de s’empaler les objets les plus divers dans toutes les extrémités possibles et imaginables (n’imaginez pas trop cependant, nous sommes en pays musulman !!).
Ce soir nos deux cuisinières ont établi un nouveau record : liquider un bidon d’huile de cuisine de cinq litres en deux jours! On prépare notre hibernation avec application. Vous n’allez pas nous reconnaître au retour. C’est soit tout soit rien dans ce pays. Certains jours on est neuf à loucher sur trois malheureuses rondelles de radis qui flottent dans le fond d’une assiette en plastic, le lendemain c’est l’orgie romaine sponsorisée par Flodor.
Notre équipe de nomades est enfin redescendue de la montagne. Le teint hâlé, on dirait presque qu’ils reviennent de vacances. Demain, je prends le relais avec notre bon docteur et Dada. On part en 4X4 pour la ville de Besham. Ce sera nettement moins roots vu qu’on loge dans un hôtel (le « Continental » s’il vous plait). De là on ira sur deux villages identifiés comme n’ayant pas été vu par quel que médical que ce soit. On revient sur Battagram samedi ou dimanche. Je vous donne des nouvelles des mon retour (d’ici là vous pouvez retourner regarder la TV, je serais dans l’incapacité de vous raconter mes états d’âme).
26 Novembre
Retour, ce soir, de l’équipe médicale qui était partie faire le kakou sur de nouvelles collines pendant trois jours, j’ai nommé : Imli (votre serviteuse), Abou (Docteur Jean Pierre) et Dada (Log Jean Paul). Je me dois ici de développer le concept particulièrement controversé de ces « cliniques mobiles » histoire que vous perceviez toute la dimension amusante de la chose (si, si, je vous assure que c’est particulièrement poilant!).
Il y a d’un coté la Fédération, notre représentation de Dieu sur terre, quoi. Tout plein de fonctionnaires dans l’âme qui sont chargés de diriger notre boulot, à nous pauvres petits manouvriers du médical, après avoir fait des missions d’évaluation dans divers camps de réfugiés. Il faut savoir qu’il n’y a pas que les Français sur place mais aussi des Thaï, des Suédois, un Béninois etc.… Dans la théorie, ça a l’air simple et plutôt bien pensé mais, comme d’hab, sur le terrain c’est beaucoup plus folklorique !
Nous dirons donc qu’on nous a envoyé bosser sur deux camps de réfugiés pelotonnés au creux des reins de la montagne d’où descend l’Indus, fleuve fougueux d’un blanc laiteux. Les bancs de sable, zébrés par le vent, se prennent pour des jardins zen. Alentours, certains pans de la falaise sont mis a nu par de récents glissements de terrain tandis que le reste est recouvert d’une végétation de type méditerranéenne (lauriers, oliviers) avec quelques bananiers, des eucalyptus et des palmiers. Paradisiaque ! Par contre pour ce qui est d’un réel besoin, je crois que nos amis de la Fédé se sont fourrés leur doigt manucuré dans l’œil jusqu'à l’omoplate.
Les deux camps (Batera et Kund) sont gérés par les militaires pakistanais. Il y a à peu près six à huit cent personnes dans chaque. Chaque jour de nouvelles familles descendent de la montagne pour se réfugier avant l’arrivée de l’hiver repoussant ainsi les limites du provisoire. Au départ, ils refuaient de quitter leurs bêtes mais l’armée a construit des étables, alors seulement ils ont accepté de les laisser derrière eux.
Pour arriver au camp de Batera, nous devons emprunter le « col de hamburger » (soit on se fait écraser par des rochers qui tombent soit on tombe dans le ravin vu que la route est à peine plus large que la voiture !). Séance tape cul pendant une heure et demie. Si nous croisons des femmes, elles se tournent et se cachent le visage avec leur voile. On a d’ailleurs eu beaucoup de mal a voir des femmes lors des consultations même si j’étais là pour les accueillir avec toute ma féminité.
Apres trois jours à faire la navette entre les deux camps, d’un tea time à l’autre (ah oui! les militaires sont des pros pour ce qui est de faire des pauses thé toutes le cinq minutes, de vraies petites femmes d’intérieur) on peut dire que les besoins n’étaient pas à la hauteur de ce que nous avait décri nos petits amis de la Fédé. On a soigné beaucoup de diarrhée, des « mal partout » à profusion, et quelques infections urinaires. Notre bon médecin a fait la promotion de ses potions miracle. La malle ouverte à l’arrière du pick-up, tel un parfait charlatan de western.
Retour ce soir sur notre camp, sweet camp de Battagram ! Accueillis par une pluie diluvienne et les hourras de la foule en délire (Greg et Brigitte). Les surchauffes à répétition du système électrique eurent raison de nous : coucouche panier papattes en rond pour tout le monde à partir de vingt et une heures.
27 Novembre
Il a plu cette nuit, il a plu toute la journée, que voulez vous faire dans des conditions pareilles ? On aurait pu aller dévaler les pentes nouvellement enneigées de la montagne qui nous fait face en chantant des polyphonies tyroliennes, mais nous avons choisi de réchauffer nos douillets duvets et jouer au tarot jusqu' à plus soif. Nos logs de choc sont en train de transformer la cuisine en sauna. Deux canons a chaleur pour une seule pièce. Il va falloir penser à commander des gants de crin et du savon noir ! C’est dimanche que diable et l’équipe avait bien besoin de recharger les batteries !
Par contre, dans la soirée, on a eu quelques répliques. Vu toute l’eau qui est tombée depuis hier soir, les glissements de terrain ont dû se lâcher un peu partout. On part demain en évaluation sur de nouveaux sites, on verra bien si il y a des besoins supplémentaires. Mon appendice nasal se prend pour une fontaine mais le moral est toujours au beau fixe, surtout quand j'apprend à quel point vous devez avoir froid en France! Je crois, finalement qu'il fait meilleur sous le soleil pakistanais (le confort en moins tout de même), il ne me manque plus qu'un guitariste pour adoucir tout cela et ce serait le paradis!
28 Novembre
Que dire de plus si ce n’est qu’il a encore plut toute la matinée et que ça commence à sacrément peser sur l’entrain des troupes. Dur de s’extirper du douillet duvet quand on sait qu’il fait froid et humides dehors et qu’on va se retrouver, non pas face au visage enamouré de l’être cher mais face à des brûlés, des panaris et des cascades de pus!. Il est vrai que notre cher Exterminator est le seul à jouir des risettes des deux petites « cuisinières ingénues ». Notre mâle bourré de testostérone n’en fera qu’une bouchée !
Nos logs ont amélioré une fois de plus les installations qui avaient un peu pris l’eau cette nuit. On approfondit les tranchées autours des tentes, on rajoute des chauffages quitte à faire exploser le groupe électrogène. Une ribambelle de gamins se masse autour du désormais célèbre Dada. Quelle star !
Du coté des meds, le BHC reste ouvert mais les clients se font rares, refroidis par les conditions météo. Notre traducteur a eu beaucoup de mal a venir ce matin étant donné l’état des routes (souvenez vous : Pluie + tremblement de terre = routes impraticables).
On a eu quelques pansements d’habitués et un type qui est arrivé alors qu’on n’espérait plus. Le pauvre homme avait le visage à vif, les bras croûtés, purulent jusqu’au coude et de dos dans un état semblable. Hier, sa tente a pris feu alors que lui et sa famille préparait le repas sur un réchaud. Deux de ses enfants sont morts brûles et lui s’en est sortit mais dans quel état ! Le jour même, il n’a pu recevoir des soins vu qu’il habite dans les collines loin du centre médical. Je n’ai même pas pris le temps de l’examiner a fond, on l’a renvoyé vers l’hôpital de Battagram.
Le tremblement de terre continue à faire des victimes et des morts. Le froid, la pluie, la promiscuité ne font que ralentir le processus de guérison. Comment leur expliquer qu’il ne faut pas cuisiner dans les tentes alors que toute l’eau du ciel s’abat sur leurs têtes et que c’est le seul moyen de chauffage ?
Dans l’après midi, nous (Brigitte et Imli) nous sommes enfermées dans la tente pharmacie pour terminer l’inventaire. Peine perdue, on aura encore un autre épisode demain (hourra !).
Ce soir, Nathalie (team leader) et Orianne sont revenues de leur périple de fin de semaine. Faisant fi de la neige, du ciel embrumé et de la pluie, elles ont bravé les éléments déchaînés pour revenir se peler le jonc avec nous ! Nous pensons dédier un hôtel aux logs germano-français qui se décarcassent chaque jour pour que nous puissions prendre une douche chaude (40° à la sortie) quand nos dents claquent trop fort. Merci Ô magiciens de l’électricité !!
29 Novembre
Eh bien non! Exterminator n’est pas mort dans son sommeil d’une intox au monoxyde de carbone (zut!). Hier soir, le chauffage de sa tente fumait d’une façon dangereuse. Ras le bol des brûlés, on n’a pas besoin de boulot supplémentaire !
Quelle plus belle façon de clôturer une mission que de finir lyophilisé dans son douillet duvet ? Les petites ingénues pleureront à chaudes larmes la perte de leur maître….
En fait nous le soupçonnons de vouloir se liquider et de faire passer ça pour un accident du travail. Ce matin il s’est renversé la moitié du bidon de gasoil dessus. Il ronchonnait c’est sûr mais je le voyais bien moi, lorgner du coté des allumettes d’un œil lubrique !
D’un autre coté nous avons la belle au bois tremblant (Brigitte) qui ne se réveille plus qu’au son des secousses sismiques. Prise d’un sommeil de plomb, il ne lui en faut pas moins pour s’ouvrir à la journée qui commence. Avec une équipe pareille on ne risque pas de sauver le monde, moi j’vous l’dit !!
Une partie de l’équipe médicale est allée, une fois de plus, batifoler dans les collines alentours histoire de voir si il n’y avait pas quelques âmes pécheresses à repêcher. Leur malle bourrée de potions magiques ils sont allés sur le camp de Shumlaï. C’est plutôt le genre génération spontanée. Un grand camping plein de tentes partout avec des maisons détruites autour. Cinquante consultations en trois heures ! Ca fumait dans la tente médicale, je ne vous dit que ça ! Manque de bol, le coin est tellement chouette qu’une équipe médicale humanitaire Afghane nous pique la place pour les jours suivants (non mais, est ce qu’on va faire de l’humanitaire chez eux, nous ?!). Je me demande si l’humanitaire ne se résume pas parfois à la recherche de la meilleure place au soleil. Laissez tomber les copains, il n’y a plus un poil d’ UVA depuis belle lurette !
Ce soir Guégoyi s’est enfin démasqué !! Le rustre tente depuis le début de la mission de nous intoxiquer par tous les moyens possibles. Apres avoir éteint le chauffage des tentes un par un sous le frauduleux prétexte que nous n’avons pas de « trifazé » (c’est quoi ça d’abord, un nouveau médicament ?), le voila qui nous enfume le bureau et la cuisine en un même temps. Une fumée noire à soudain envahi notre petit espace vital, nous forçant à lâcher tout travail en cours (et Dieu sait si on bosse comme des malades) pour nous réfugier dans la nuit noire et obscure. Je le soupçonne d’être payé par nos petits amis de la Fédé qui sont jaloux de nos installations de choc.
L’équipe part en vrille, la cuisine devient un tripot à peine les assiettes débarrassées. La belotte fait rage. Sortez les cigares, l’alcool et les petites pépées !
30 Novembre
On rigole, on rigole!! Une fois de plus, nos petits amis de la Fédé nous aident à coups de pied dans le derrière. On a eu la soudaine envie de recruter du personnel local. C’est vrai, quoi, ce serait pas mal d’étoffer nos équipes avec quelques autochtones histoire de pouvoir passer la main un jour. L’urgence semble loin, le vivier français est essoré comme une chaussette, bref le calcul est vite fait !
Nous tournons donc nos yeux pleins d’espoir vers notre père spirituel pour recevoir une quelconque manne divine. Peine perdue, la réponse fut sans appel : « On a bien des personnes mais on se les garde sous le coude ». Message reçu.
Vu que l’hôpital tourne sans interruption depuis notre arrivée, nous observons un phénomène physique assez intéressant : le niveau des médicaments baisse proportionnellement au temps passé ici ! Là encore, faisant fi de nos mauvaises expériences précédentes, nous courrons vers Fédé pour avoir quelques tubes de crème, voire quelques compresses. Pour le coup, ils l’ont joué plus stratégique, en nous aiguillant vers WHO (l’organisation mondiale pour la santé). Avec un titre pareil, ils devaient bien avoir quelques abaisse-langues au fond de leurs tiroirs….. Gentiment, ces messieurs nous ont répondu qu’ils avaient d’autres Pakistanais à fouetter !
Enfin, nous nous retrouvons devant un autre problème digne de ces histoires de baignoire qui nous ont tant fait suer il y a quelques années : Sachant que nous avons identifié un camp de quatre cent quatre-vingt douze familles pas loin de Battagram. Sachant que nous avons croisé LE médecin du camp qui fait dans le plus pure style minimaliste (pas de matériel, pas de chauffage, pas de personnel). Sachant que Fédé nous a assuré qu’il pouvait faire apparaître une tente toute équipée où on voulait, quand on voulait. La conclusion attendue serait que nous allons bosser là bas….. ben non, vu qu’il y a des militaires, Fédé a peur que les militaires en fassent plus tard une zone d’entraînement pour talibans sponsorisée par Croix rouge. Il va donc falloir ruser diplomatiquement. Fédéféchier ! (nouveau juron pakistanais)
Depuis le début des opérations, il est impossible d’avoir une idée claire des villages touchés par l’aide médicale. Les responsables des districts disent à tout va qu’ils ont été oubliés, pleurent dans les jupons des autorités pakistanaises, qui vont rapporter tout ça aux Nations Unies. Impossible de faire une réelle évaluation vu l’étendue (géographique) des dégâts.
Ce matin on a vu débarquer une équipe chirurgicale Cubaine. Ils sont huit cent sept médicaux dont trois cent quatre-vingt douze médecins à avoir déserté leur île pour s’implanter en pays capitalo-musulman (c’est compatible ça ?). Mes amis ce n’est pas le moment de se casser une jambe à Cuba, y’a plus personne pour vous soigner. Toujours est-il qu’ils trouvent nos tentes tellement chouettes qu’ils ont décidé d’en squatter une pour en faire un bloc (orthopédie à gogo). Et vu qu’on est les rois du pansement, ils veulent qu’on fasse leurs suites opératoires.
Bon, j’arrête ici ma diatribe défoulatoire. Demain est un autre jour et les patients nous appellent.
1er Décembre
Après presque trois semaines passées dans ce camp notre féminité en a pris un sacré coup dans l’aile ! Je vous le donne en mille : la couche supérieure épithéliale du visage de nos chères expats commence à être sacrement attaquée. En effet, la chaleur sèche diffusée par les canons de chauffage des tentes provoque un dangereux resserrement des micropores faciaux suivant le schéma classique du « pantalon -taille 36 alors qu’on fait du 40 ».
J’ai bien demandé à nos logs de choc de placer régulièrement une coupelle d’eau fraîche devant les sorties de chauffage histoire d’humidifier l’air ambiant mais ceux-ci m’ont répliqué, avec raison, qu’ils ne voulaient pas briser le peu de reins qui fonctionnait encore sur leur personne en faisant des courbettes non ergonomiques. Ils suggèrent donc que Fédé les équipât de petites cannes avec une pince au bout afin de pouvoir s’acquitter de cette tâche sans abîmer leur dos. L’affaire est en cours, j’ai la foi.
L’équipe médicale qui était partie hier sur Besham est revenue dans la soirée (Abou Docteur, Brigitte-la-belle-au-bois-tremblant et Exterminator). Visiblement, depuis notre dernier passage, le super hôtel s’est transformé en nid à puces assaisonné de douches à l’eau froide (la magie Pakistanaise !). Pas le même standing tout d’un coup! Peine perdue, il en fallait plus pour ébranler le moral de notre agence tout risque. C’est donc pétrifiés de froid que nos joyeux lurons sont retournés sur le camp de Batera (souvenez vous, le « col du hamburger ») pour accomplir leur mission salvatrice. Même pas cinq minutes de répit pour qu’Exterminator puisse aller se repoudrer le nez!
Pendant ce temps sur Battagram, je suis restée la tête dans le guidon, inventoriant chaque micro organisme de cette satanée pharmacie et Orianne a tenu les consultations à flot, secondée par notre fidèle traducteur Goulhamine toujours aussi impeccable avec sa veste d’étudiant anglais par-dessus son chalwar kamiz (grande chemise sur pantalon).
On soupçonne le sonotone de Dada de ne plus fonctionner. Les générateurs hurlent dans la cuisine pour éclairer un malheureux néon, on braille pour couvrir le bruit. Il n’y a que lui qui gardât le sourire. Mais où est ce « Trifazé » qui, aux dires des personnes de la profession, pourraient régler nos problèmes d’énergie et pourquoi pas celui de la faim dans le monde ??
Le réveil de notre belle au boit tremblant est complètement détraqué !! On a eu une secousse ce soir. Ma chère il va falloir revoir tout ça, ça ne va pas du tout !! La nuit c’est fait pour dormir !
2 décembre
Lever aux aurores pour partir en clinique mobile sur Shamlaï. On ne change pas une équipe qui gagne. Voici donc Docteur Abou, super Dada et présentement moi-même, la miss Imli, entassés dans un pick-up givré. La route est magnifique. De tous les cotés, la montagne est rayée de cultures en escalier. On dirait qu’un géant a décoré son château de sable en passant un immense peigne sur ses flancs. La lumière se reflète dans toutes ces petites parcelles irriguées créant un jeu de lumière à chaque détour de la route. En fond les montagnes enneigées font rêver nos skieurs dans l’âme.
On arrive sur Shamlai. La ville est presque totalement détruite. Beaucoup de maisons ne sont plus délimitées que par un amas de gravats. Les tentes poussent comme des champignons. Une distribution de tôles ondulées par les militaires pakistanais créée un attroupement. Les hommes repartent chargés comme des mules. Ils ont parfois des distances impressionnantes à parcourir avant de regagner leur maison.
Enfin nous arrivons à la tente de consultation. On est déjà attendu. Il n’y a qu’une seule tente, on recevra donc les hommes et les femmes dans le même espace. On récupère un traducteur sur le tas, il est d’ailleurs assez approximatif. Tant pis, on n’a pas mieux, entre le pire et le plus pire… Pas facile de communiquer. En plus, comme de nombreux autochtones, il a beaucoup de mal à réaliser qu’il y a des femmes sur cette terre. En gros il n’en a rien à foutre de moi et mes petites patientes ! Je suis sans cesse obligée de le tirer par la manche pour qu’il m’aide à questionner mes minettes.
On a de la chance, vu qu’on était déjà passé il y a quelques jours, le mot a dû se passer et elles sont beaucoup à être sorties de leur cuisine pour venir consulter. C’est rare d’en voir autant ! Elles sont généralement recouvertes de la tête aux pieds d’une grande bourca noire, il n’y a qu’un voile un peu plus transparent au niveau du visage pour qu’elles arrivent à voir ou elles mettent les pieds. Pourtant, les rares fois ou j’ai pu glisser un œil sous leurs épaisseurs, j’ai découvert des colliers de perles de couleurs, des bracelets d’argent, des mains peintes au henné. Les pakistanaises sont belles mais personne ne doit le savoir. J’ai du mal à me sentir bien dans ce pays. En Inde, les femmes sont des joyaux, elles se parent les cheveux de jasmin, leurs saris sont éclatants de couleur, elles sortent dans la rue au grand jour. Il n’y a pas si longtemps le Pakistan faisait partie de l’Inde, pourtant aujourd’hui on se croirait à mille miles de là bas. Ici, la femme vaut moins qu’un chien !
Sur le camp de Battagram, notre hôpital ajoute une corde à son ar : on ouvre des bains douche ! Vu que l’essentiel des consultations s’est ramené à décroûter des galeux, Orianne et Guégoyi se sont transformés en gratteurs de couenne professionnels. Soirée mousse avec passage obligatoire dans une poubelle d’eau chaude (les scatos nous envient déjà cette pratique !!), tandis que notre belle au bois tremblant se recevait une rafale odorante émanant du derrière d’un jeune patient.
La soirée fut clôturée par un dîner de crêpes (merci encore les filles).
3 décembre
Aujourd’hui c’était Scabie folies à l’hôpital !! (Scabie= gale). Tout le Pakistan se grattait en chœur et venait frapper à notre porte pour recevoir des kits d’hygiène, sorte de petit colis bourré de savonnette, dentifrice et autres produits décapants, initialement distribués par notre colloc’ adorée Charity (une nénette de la Fédé qu’on héberge et qui est en charge de la promotion de l’hygiène sur la région).
Je dois vous avouer qu’armée de ma patience légendaire, j’ai eu du mal à rester zen. La salle d’attente ressemblait à un poulailler en goguette Des familles entières débarquaient dans la salle de consultation pour nous faire compatir sur des vielles lésions de grattage, espérant recevoir le colis magique. Les pauvres mères se grattaient comme des folles pour nous apitoyer mais nous restâmes intraitables (comme le traiteur). Nous avons ainsi développé le concept du « super magic-soap » : Tu as la gratouille ? Va te laver avec le super magic-soap ! ». Je ne suis pas certaine qu’ils aient tous bien adhéré au concept mais ça valait la peine d’essayer !
Orianne et Guégoyi sont allé recruter des médecins locaux à Mansera. Finalement ils ont fait un détour par le bazar pour faire les soldes et récupérer des vêtements à donner aux familles qui en auraient vraiment besoin lors des consultations (si ça se sait, ça promet un nouveau rush !!). Ils ont également sauvé la vie d’un délégué Fédé qui faisait une crise de colite néphrétique. Moi je dis, vu ce qu’ils nous ont aidé, ils auraient du le laisser sur le bord de la route (voire lui lancer des pierres) mais, bon, j’dis ça, j’dis rien….
Pour ce qui est du recrutement (c’était quand même le but initial de leur ballade), ils ont dégotté un médecin frileux pas sûr de lui et un autre un peu plus motivé et motivant. Les affaires avancent.
Exterminator, tournait comme un lion en cage. Désoeuvré, pas le moindre petit personnel à licencier. Pire, une des cuisinières ingénues lui a fait des avances. Il les fait toutes craques ces locales, bourreau des cœurs va ! Il va peut être finir par s’humaniser. La belle et la bête version pakistanaise.
ENFIN, l’équipe de relève vient de passer les portes (du pénitencier ?). YOUPIII ! Notre bon Docteur Abou est en transes ; l’équipe de relève a apporté un otoscope bionique, un tensiomètre supersonique et trois thermomètres à propulsion nucléaire. Je pense qu’il va signer pour trois semaines de plus.
Bienvenue donc à l’équipe qui va récupérer nos matelas crevés et nos couvertures pleines de puces. Ca fait du bien de vous voir !
4 décembre
Aujourd’hui c’est journée repos!
La nouvelle équipe ronge son frein pendant que nous bullons avec application, profitant d’un rayon de soleil pour parfaire notre bronzage (vous allez tous être verts de jalousie à notre retour devant notre peau tannée par le soleil local).
Marlène (log) s’est déjà trouvée toute une bande de nouvelles copines. Elle fait un tabac auprès de nos petites voisines en tentant de les initier à la marelle.
Le déjeuner nous a été offert par nos cookerines ingénues. Vu qu’un poulet doit coûter à peu près une journée de travail, nous avons été très touchés de l’attention.
Notre chauffeur Raza khan s’est joint à nous et a donc été initié aux fromages français avec l’échantillon le plus représentatif que nous ayons sous le main : du Mont d’or.
Pour ceux qui ne connaissent pas ce doit être un croisement entre du fromage corse et de la cancoillotte ! Explosif. On a vu son sourire se figer, sa bouche s’arrondir sous les suppliques de ses papilles. Son visage est resté très poli mais je crois qu’il a dû rayer à tout jamais la gastronomie française de ses priorités sur cette terre.
L’après midi a été consacrée à des expéditions de reconnaissance dans les alentours circonvoisins. Nous nous sommes entassés dans le 4X4 pour gravir les cols escarpés qui nous narguaient depuis si longtemps et faire un brin de tourisme. Notre chauffeur a fait des prouesses, accrochant le véhicule à des pentes qui, aux dires de notre marseillais de Guégoyi devaient au moins faire 90%. Chahutés, cahotés, nous avons valsés au rythme des routes impraticables même pour une chèvre kamikaze ! Mais ça valait le coup, le panorama était à couper le souffle. Au bout de nos pieds se déroulait la vallée avec ses formes généreuses et toujours le toit des montagnes recouvert de blanc.
Je sèche un peu, cher lecteur. Même si les conditions climatiques semblent plus clémentes en ce lieu mon esprit est déjà à Paris. Me pardonneras tu cette infidélité?
Je vais donc passer la main à nos joyeux lurons de l’équipe quatre qui s’accommoderont de cette lourde tache avec brio, j’en suis certaine.
Que la force soit avec vous !
C’était donc Imli, en direct pour vous du fin fond du Pakistan ; pays ô combien magnifique et bordélique.
L’histoire me poursuit, je poursuis l’histoire…J’étais tombée amoureuse de l’Inde, voila que je découvre aujourd’hui son frère ennemi (tel Remus et Romulus). Deux pays qui se déchirent depuis des années pour un bout de terre se sont retrouvés unis face à l’horreur. Les combats ont cessés un instant. La hache de guerre a été enfouie sous les décombres des maisons et les cadavres des victimes.
Me voici donc en mission au Pakistan avec la Croix Rouge suite à un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 5 sur l’escabeau de notre cher Richter (comme les tisanes, si, si !).
Ça fait bien deux mois que nos équipes se relaient sur la petite ville de Batagram (station balnéaire perchée à 1000m d’altitude). Un hôpital de tentes a rapidement été monté, on a même ajouté des consultations dans les collines environnantes et roule la galère !
Ça c’était pour situer un chouya la situation. Il est 6h00 du matin et la nouvelle équipe (NOUS quoi) atterris à Islamabad après un vol relativement calme (j’ai été surclassé et j’avoue que j’ai eu du mal à quitter mon super fauteuil inclinable avec TV intégrée et steward à mes pieds !). Petit comité d’accueil. On grimpe vite dans les 4x4 direction Batagram.
La route m’est rapidement familière. Je retrouve la même conduite tellement caractéristique de cette région, à savoir qu’il est tout à fait possible de doubler une voiture qui est elle-même en train d’en doubler une troisième ! Il en résulte parfois des gros plans intéressants sur le camion qui arrive en face. Nous avons ainsi tout le loisir d’observer en détail le tuning particulièrement local de ces engins (vu que nos yeux sont exorbités par la panique, on n’en loupe pas une miette). Des couleurs à donner des bouffées d’angoisse à un caméléon, des guirlandes, des petites hélices parfois, un véritable sapin de Noël sur roulettes. Après tant de prouesses digne des plus grands chauffards, je soupçonne notre chauffeur de se prendre pour un kamikaze dopé au Yoba depuis sa plus tendre enfance.
On croise beaucoup d’hommes, les femmes se font rares (elles restent à la maison et sont considérées comme inférieures aux chiens. Une fois de plus je ronge mon sous-tif !! Promis, je ne vais pas jouer les Simone Weil version pakistanaise). Elles ne portent pas le sari mais une tunique sur un pantalon (punjabi) de couleur sombre, je ne retrouve pas la sensualité indienne qui m’avait tellement charmée. Nous sommes d’ailleurs rapidement contaminées et adoptons le foulard-sur-la-tête-à-haut-pouvoir-couvrant (Je ressemble à la vierge Marie, j’adôôôôre !). Pour compléter le tableau, après six heures assise dans un tape cul motorisé, je suis en mesure d’affirmer qu’une transformation inédite s’est opérée sur ma personne : J’ai maintenant un séant encastrable ! (Des fesses carrées quoi !).
On arrive enfin sur notre camp quatre étoiles: tentes, douches chauffées, une cuisinière, une machine à laver (un peu poussive mais on ne va pas se plaindre). L’équipe sur place nous accueille avec un bon thé indien.
17h30 La nuit tombe vite. Il y a une grosse amplitude thermique: 20° à 25° dans la journée et on atteint les 0° la nuit.
On va prendre nos quartiers. Je vous embrasse tous
18 novembre
Si il y a bien UNE règle de survie à suivre à la lettre dans ce bled c’est de ne SURTOUT pas boire de thé après 18h00 !!!!
Le vessie comme un ballon de football, j’ai du m’extirper de mon douillet duvet au beau milieu de la nuit pour me geler le derrière aux toilettes. Pourtant j’ai tout essayé: auto hypnose, yoga, j’ai même envisagé un instant de réquisitionner un récipient quelconque pour m’épancher mais la raison et la douleur furent plus fortes que moi. J’ai capitulé. Grelottant sous une montagne de pulls enfilés à la va vite j’ai sautillé jusqu’au lieu-dit, sous l’œil étonné de notre gardien. Et bien je vous assure que les nuits pakistanaises sont loin d’être des plus torrides ! On ne m’y reprendra plus.
Lever à 8h 30, avec petit dej en compagnie de l’équipe précédente. Ils partent demain alors on va profiter de cette journée pour faire un tuilage (ils nous filent le mode d’emploi du camp quoi). Au menu; café, thé (pas de Nesquick, ça c’est rude !!) et tartines sur des galettes genre naan indien (je sens que je vais me démancher la mâchoire un de ces quatre, ça ne me fait pas du tout rigoler). Le personnel local a le cœur déchiré par le départ de l’équipe précédente. Promis on essayera de faire aussi bien.
En périphérie de notre zone vie (les tentes où on dort, le stock de matériel, la cuisine et les douches) il y a deux tentes où on donne les consultations (une pour les hommes, une pour les femmes). Me voici assignée à la tente femmes. Les clients ne se font pas attendre. Je suis d’abord doublée avec Anna, infirmière de l’équipe précédente puis je me retrouve seule avec Nayla, jeune interprète qui me donne un sacré coup de main. Elle est grande malgré ses seize ans, drapée dans une étole bleue brodée. Elle sait cependant se faire respecter. Ses yeux brillent quand elle me parle de son pays. Entre deux pansements, elle me raconte l’histoire d’un prince qui s’est jeté dans la rivière qui coule un peu plus loin pour sauver son peuple d’un sortilège. On dit que la nuit, on peut voir son habit de lumière se refléter à la surface. Je suis sous le charme. Première rencontre avec nos chers patients: C’est pas aussi haut en couleurs qu’à l’arrivée de l’équipe numéro un (crânes fracturés, plaies super infectées, j’en passe et des meilleurs) mais on doit faire le suivit des pansements, les affections respiratoires arrivent et les bestioles en tous genres sont toujours aussi fidèles au rendez vous ! (les insectes sont nos amis..)
Petit regard sur le décor: Le camps est situé dans une vallée au milieu de montagnes dont certaines ont le sommet enneigé. Les flancs sont un peu pelés, avec ça et là des petites touches bleutées apportées par les tentes de fortune qui se marient d’une façon remarquable avec le ciel azur. On pourrait presque monter une station balnéaire maintenant qu’on a monté un super Hôpital….. On devrait en toucher deux mots à nos voisins logisticiens allemands, je suis certaine que ça les motiverait. Le log (abréviation usuelle pour logisticiens) doit être en mesure de trouver n’importe quoi, n’importe où non ? A quand le jacuzzi ?
Les filles se sont rapidement mises à la mode locale (foulards pour cacher le moindre cm² de féminité) pendant que nos hommes, ayant subit un sommeil glacial, se sont mis en charge de mettre un chauffage dans la tente vie.
Ben voila, voila, la nuit se casse la gueule rapidement (boum), il est a peine 17h00 ! Vu l’amplitude thermique locale on rajoute au moins deux couches supplémentaires à nos tenues (on n’est pas gros ! c’est une beauté couches par couche). Nous verrons donc cette nuit si les efforts de nos logs de chocs saurons nous porter au pays des rêves a bord de nos douillets duvets.
19 novembre
Avant d’entamer le description de la présente journée, je me dois de vous avouer que le camp a été immobilisé tout hier soir pour une activité des plus prolifiques et hautement diplomatique: La cuisine à été envahie par les filles pour une séance de tatouage au henné par nos chères traductrices pakistanaises. Maintenant nous sommes des tatouées, des vraies !! Pendant ce temps, nos mâles collègues se gelaient dehors et s’auto digéraient en hurlant à la mort et en nous traitant de noms d’oiseau des plus poétiques. N’empêche que, une fois qu’ils ont vu ce que ça donnait sur nos petits bras charmants, ils se sont prêtés au jeu sans se faire prier ! Ben voyons ! Nos talentueuses tatoueuses locales s’étant éclipsées il a fallu prendre le relais….. Le résultat fut des plus intéressant. Les arabesques fleuries laissèrent la place à des têtes de mort, des ancres de marine ou des tableaux pour le moins abstraits.
Bon, revenons à aujourd’hui. Apres une journée passée seule dans mon petit hôpital pour nanas (je tiens la consultation pour femmes) je dois arriver à la conclusion qu’il vaut mieux être inspecteur gadget qu’infirmier ou médecin pour bosser ici. Comment vous faites vous, pour décapsuler un plâtre qui va jusqu’en haut du mollet (renforcé, bien évidemment par deux bandes de résine, sinon ce ne serait pas rigolo) alors que vous n’avez aucun matériel adéquat ? Pas la moindre scie, ni bite, ni couteau. Enfin, le Dieu LEATHERMAN nous touche de sa grâce. Nous voici donc en train de nous acharner sur son @*§ »<£ de plâtre avec la mini scie du couteau de poche, un abaisse langue glissé entre la peau de notre victime et son plâtre. Nous vainquîmes !!!
Les personnel infirmier s’est d’ailleurs découvert de nouveaux pouvoirs magiques: Je vous présente donc Orianne, reine du point de croix sur plaie suturable, Mozart du point col roulé et votre serviteuse (Emilie), pourfendeuse d’abcès surinfecté sur derrière poupin.
Olivier s’est déjà fait remarquer en renvoyant la cuisinière (il n’avait pas de nom de code en Louisiane, voici donc Exterminator), la soupe était trop froide ! Il a même poussé le vice jusqu'à ne la congédier qu’une fois le dîner prêt. Trop fort le p’tit gars ! Toute l’équipe locale tremble dans leur bourca, qui sera le prochain ?
Merci à nos logs de choc qui ont permis à l’équipe des filles d’avoir une tente chauffée avec petite lampe perso pour bouquiner le soir. On est aux petits oignons !
20 Novembre
Première réplique! On a swingué trois secondes même pas, juste le temps de sentir la terre faire le gros dos. Ca fait tout drôle. On était en pleine consultation, on s’est tous regardés, puis on a continué comme si de rien n’était. De toute façon vu qu’on est dimanche, on n’a pas eu beaucoup de patients.
Depuis hier soir donc c’est la dèche on doit cuisiner nous-même vu qu’Exterminator est passé par là. Pas la moindre âme charitable pour nous faire chauffer le petit dej ! Qu’a cela ne tienne, on fait honneur aux rations de survie (comment résister au navarin printanier ou encore à la salade du gondolier ??). La cuisinière précédente cumulait deux emplois et nous négligeait de façon particulièrement difficile à supporter pour nos omnivores de coéquipiers. Il nous semble donc plus équitable d’en embaucher une nouvelle (blonde et à forte poitrine aux dires de ces mêmes coéquipiers…. On verra ce qu’on peut faire, on n’en est pourtant qu’à une semaine de mission).
Cet après-midi les médecins sont sortis du camp pour magasiner un brin, pendant que les logs peaufinaient notre confort. Exterminator a trouvé des tongs (on verra de tout sur cette planète!), pour soigner le Toubib on a également ramené une cargaison de PEPSI (ça commence mal Doc, ça commence mal !!). La ville est encore étonnamment sur pieds. Par contre certains murs portent des fissures de très mauvaise augure. Pas de femme dans les rues, rien que des hommes portant leur longue chemise beige sur un pantalon et le chapeau dans le plus pure style omelette ramollie (mais si comme en Afghanistan !). Les hommes dévisagent peu les filles de l’équipe, il faut dire qu’elles sont camouflées par leurs vêtements à haut pouvoir couvrant et encadrées par trois hommes.
Demain matin, départ d’une première équipe mobile, avec deux heures et demie de route puis un hélico pour rejoindre un village paumé en altitude qui n’a encore reçu aucune visite de médicaux. Deux, peut-être trois jours de confort tout à fait rudimentaire malgré un soutien logistique basique militaire (les cantines sont pleines à craquer de rations de survie vu que Greg est en train de développer une dépendance quasi maladive pour ces étouffe chrétiens). Bon courage à ces trois-là, en attendant que vienne notre tour de nous envoyer en l’air
21 novembre
Deuxième matin sans la moindre cookerine ! On ne peut pas dire qu’Exterminator soit meilleur dans l’expulsion plutôt que le recrutement mais les coutumes locales ne lui facilitent pas les choses. Hier soir, il a tenté de recruter une jeune donzelle. La pauvre est arrivée escortée par une de ses amies et avait tellement peur de notre mâle blindé de testostérone qu’elle s’est mise à l’autre bout de la table et lui tournait le dos. Pas facile pour parler ! Vu qu’elle n’est pas mariée, elle a très peur des hommes et devra demander l’accord de son frère avant de pouvoir venir travailler dans cette horde de débauchés (« et voici que je vous envoie, seul au milieu des loups »).
Hier, pendant notre balade, nous avons croisé la boulangerie du coin d’où sortait un fumet des plus alléchants. On s’est alors pris à rêver de petites brioches toutes rondes et toutes chaudes qui nous attendraient, sur la table du petit dej, alors que nous nous extirperions de nos douillets duvets, l’œil encore embué par la nuit passée. Cruelle réalité que celle-ci: pas le moindre petit bout de pain, pas de sensuelle cookerine ! De rage et par dépit notre Exterminator s’est rabattu sur le café atomisé (si, si, on ne sait pas bien ce que ça veut dire mais c’est écrit sur le sachet).
Les consultations continuent même sans notre cher docteur. On a pas mal de personnes qui viennent pour des brûlures. Les familles vivent à vingt sous une tente de fortune et les autres courent autour pour se réchauffer. Certains s’endorment trop près du feu, d’autres se renversent du thé bouillant (trop de promiscuité), enfin on commence à voir des gelures sur les orteils et les mains. Allez leur expliquer qu’il faut porter des chaussures plus chaudes!
Une réplique de belle envergure (5, 5 sur l’escabeau de Richter, épicentre à 120 km d’Islamabad donc pas loin de Battagram) nous secoue pendant le déjeuner. La cookerine paniquée a failli s’enfuir de la tente, je l’ai rattrapée de justesse par le bas de son pantalon. Elle avait les larmes aux yeux.
En règle générale, lors d’un tremblement terre la secousse initiale ne dure pas plus longtemps que quelques secondes mais ça suffit pour entraîner des dégâts monstrueux. Cette fois ça a bien duré cinq secondes. On a entendu un grondement, la terre a tremblé fort puis vibré encore quelques instants. Suite à cette réplique, on a eu quelques plaies au dispensaire (chutes de leur hauteur, rien de bien grave).
En se baladant dans les collines Guy, notre arching (architecte ingénieur) s’est rendu compte que les anciens connaissaient des techniques de constructions anti-sismiques mais que la génération suivante, qui est allée travailler au moyen orient a tout oublié au profit des techniques modernes.
22 Novembre
Ce matin, ô joie, notre petit déjeuner fut un peu plus fourni qu’hier. Ne pas désespérer, nous avons une des cuisinières qui s’appelle Pari, alors si elle est aussi bien fournie en neurones que son homonyme version US ( ben si, Paris Hilton !), on devrait avoir un truc à peu près correct d’ici la fin de la mission. Donc nos deux copines Pari et Parvine sont dans un bateau… si y'en a une qui tombe à l’eau, ben il ne reste plus grand-chose vu qu’il semble qu’il faille leur deux cerveaux pour une action ! Pas gagné !
Notre amie infirmière Brigitte a tenté l’ascension de l’Himalaya local (petites collines environnantes) en compagnie de Dada (Jean Paul, Watsan) histoire de voir un peu le point de vue. On ne peut pas dire qu’ils aient atteint leur objectif, j’irais même jusqu'à dire qu’elle a perdu le sien dans un ravin sans fond (en gros elle a bêtement fait tomber son objectif photo dans la vallée quoi !!). On essaie de faire des super jeux de mots, voyez à quoi on est réduit pour rigoler! On a déjà épuisé toutes nos blagues Carambar… Mayday
Au cours de son expédition sur la colline, Guy, notre Arching a pris des cours d’herboristerie auprès du chef indigène d’un village voisin. Résultat des courses : Pour des problèmes sanguins, il suffit de faire une infusion de feuilles de microtrèfle, et pour les filles du team il a ramené une herbe ramassée près du réservoir d’eau. Elle permettrait de déclencher des règles paresseuses (On voit bien que ce sont des conseils de mecs, pour notre part, si elles nous oublient on ne s’en portera pas plus mal !!). Il ne désespère pas de tomber sur des plantes permettant de lutter contre le sida et le cancer sachant que le mélange pour guérir aussi bien de la connerie que de la cruauté humaine n’est pas encore au point.
Dur retour à la réalité, cet après midi, on s’est fait dépouiller de tablettes de paracétamol et d’antibiotiques pendant qu’on faisait honneur aux envolées culinaires de nos deux créatures de choc. On attend notre première tentative de suicide locale avec impatience. Bande de ploucs ! On sait bien que les médicaments seront revendus sur le marché. C'est toujours rageant de se faire utiliser comme ça, mais c'est partout pareil. On prendra les mesures qui s'imposent en commandant aux compagnons du coin des armoires fermées à clef pour les deux tentes de consultations
23 novembre
Après quelques jours dans mon petit hôpital pour nana, j’en viens à peu près à voir les mêmes pathologies. Beaucoup de personnes blessées lors de la secousse initiale reviennent pour qu’on continue de s’occuper de leur plaie. Les pansements sont relativement simples mais les plaies mettrons du temps à bien cicatrise (mauvaise hygiène, froid, macération). La promiscuité et la saleté favorisent aussi les maladies de peau comme la gale, les poux, l’impétigo. Certains enfants ont le crâne recouvert de croûtes assez volumineuses, parfois suintantes. Pas de problème ! Ils ressortent de la consultation tout violet (merci le violet de gentiane). Les brûlures sévissent toujours régulièrement sur petits et grands (je n’arrête pas de dire qu’ils devraient se mettre à la limonade). Enfin, les ouvriers d’en face qui sont en train de bâtir un hôpital en préfa, ne manquent pas de s’empaler les objets les plus divers dans toutes les extrémités possibles et imaginables (n’imaginez pas trop cependant, nous sommes en pays musulman !!).
Ce soir nos deux cuisinières ont établi un nouveau record : liquider un bidon d’huile de cuisine de cinq litres en deux jours! On prépare notre hibernation avec application. Vous n’allez pas nous reconnaître au retour. C’est soit tout soit rien dans ce pays. Certains jours on est neuf à loucher sur trois malheureuses rondelles de radis qui flottent dans le fond d’une assiette en plastic, le lendemain c’est l’orgie romaine sponsorisée par Flodor.
Notre équipe de nomades est enfin redescendue de la montagne. Le teint hâlé, on dirait presque qu’ils reviennent de vacances. Demain, je prends le relais avec notre bon docteur et Dada. On part en 4X4 pour la ville de Besham. Ce sera nettement moins roots vu qu’on loge dans un hôtel (le « Continental » s’il vous plait). De là on ira sur deux villages identifiés comme n’ayant pas été vu par quel que médical que ce soit. On revient sur Battagram samedi ou dimanche. Je vous donne des nouvelles des mon retour (d’ici là vous pouvez retourner regarder la TV, je serais dans l’incapacité de vous raconter mes états d’âme).
26 Novembre
Retour, ce soir, de l’équipe médicale qui était partie faire le kakou sur de nouvelles collines pendant trois jours, j’ai nommé : Imli (votre serviteuse), Abou (Docteur Jean Pierre) et Dada (Log Jean Paul). Je me dois ici de développer le concept particulièrement controversé de ces « cliniques mobiles » histoire que vous perceviez toute la dimension amusante de la chose (si, si, je vous assure que c’est particulièrement poilant!).
Il y a d’un coté la Fédération, notre représentation de Dieu sur terre, quoi. Tout plein de fonctionnaires dans l’âme qui sont chargés de diriger notre boulot, à nous pauvres petits manouvriers du médical, après avoir fait des missions d’évaluation dans divers camps de réfugiés. Il faut savoir qu’il n’y a pas que les Français sur place mais aussi des Thaï, des Suédois, un Béninois etc.… Dans la théorie, ça a l’air simple et plutôt bien pensé mais, comme d’hab, sur le terrain c’est beaucoup plus folklorique !
Nous dirons donc qu’on nous a envoyé bosser sur deux camps de réfugiés pelotonnés au creux des reins de la montagne d’où descend l’Indus, fleuve fougueux d’un blanc laiteux. Les bancs de sable, zébrés par le vent, se prennent pour des jardins zen. Alentours, certains pans de la falaise sont mis a nu par de récents glissements de terrain tandis que le reste est recouvert d’une végétation de type méditerranéenne (lauriers, oliviers) avec quelques bananiers, des eucalyptus et des palmiers. Paradisiaque ! Par contre pour ce qui est d’un réel besoin, je crois que nos amis de la Fédé se sont fourrés leur doigt manucuré dans l’œil jusqu'à l’omoplate.
Les deux camps (Batera et Kund) sont gérés par les militaires pakistanais. Il y a à peu près six à huit cent personnes dans chaque. Chaque jour de nouvelles familles descendent de la montagne pour se réfugier avant l’arrivée de l’hiver repoussant ainsi les limites du provisoire. Au départ, ils refuaient de quitter leurs bêtes mais l’armée a construit des étables, alors seulement ils ont accepté de les laisser derrière eux.
Pour arriver au camp de Batera, nous devons emprunter le « col de hamburger » (soit on se fait écraser par des rochers qui tombent soit on tombe dans le ravin vu que la route est à peine plus large que la voiture !). Séance tape cul pendant une heure et demie. Si nous croisons des femmes, elles se tournent et se cachent le visage avec leur voile. On a d’ailleurs eu beaucoup de mal a voir des femmes lors des consultations même si j’étais là pour les accueillir avec toute ma féminité.
Apres trois jours à faire la navette entre les deux camps, d’un tea time à l’autre (ah oui! les militaires sont des pros pour ce qui est de faire des pauses thé toutes le cinq minutes, de vraies petites femmes d’intérieur) on peut dire que les besoins n’étaient pas à la hauteur de ce que nous avait décri nos petits amis de la Fédé. On a soigné beaucoup de diarrhée, des « mal partout » à profusion, et quelques infections urinaires. Notre bon médecin a fait la promotion de ses potions miracle. La malle ouverte à l’arrière du pick-up, tel un parfait charlatan de western.
Retour ce soir sur notre camp, sweet camp de Battagram ! Accueillis par une pluie diluvienne et les hourras de la foule en délire (Greg et Brigitte). Les surchauffes à répétition du système électrique eurent raison de nous : coucouche panier papattes en rond pour tout le monde à partir de vingt et une heures.
27 Novembre
Il a plu cette nuit, il a plu toute la journée, que voulez vous faire dans des conditions pareilles ? On aurait pu aller dévaler les pentes nouvellement enneigées de la montagne qui nous fait face en chantant des polyphonies tyroliennes, mais nous avons choisi de réchauffer nos douillets duvets et jouer au tarot jusqu' à plus soif. Nos logs de choc sont en train de transformer la cuisine en sauna. Deux canons a chaleur pour une seule pièce. Il va falloir penser à commander des gants de crin et du savon noir ! C’est dimanche que diable et l’équipe avait bien besoin de recharger les batteries !
Par contre, dans la soirée, on a eu quelques répliques. Vu toute l’eau qui est tombée depuis hier soir, les glissements de terrain ont dû se lâcher un peu partout. On part demain en évaluation sur de nouveaux sites, on verra bien si il y a des besoins supplémentaires. Mon appendice nasal se prend pour une fontaine mais le moral est toujours au beau fixe, surtout quand j'apprend à quel point vous devez avoir froid en France! Je crois, finalement qu'il fait meilleur sous le soleil pakistanais (le confort en moins tout de même), il ne me manque plus qu'un guitariste pour adoucir tout cela et ce serait le paradis!
28 Novembre
Que dire de plus si ce n’est qu’il a encore plut toute la matinée et que ça commence à sacrément peser sur l’entrain des troupes. Dur de s’extirper du douillet duvet quand on sait qu’il fait froid et humides dehors et qu’on va se retrouver, non pas face au visage enamouré de l’être cher mais face à des brûlés, des panaris et des cascades de pus!. Il est vrai que notre cher Exterminator est le seul à jouir des risettes des deux petites « cuisinières ingénues ». Notre mâle bourré de testostérone n’en fera qu’une bouchée !
Nos logs ont amélioré une fois de plus les installations qui avaient un peu pris l’eau cette nuit. On approfondit les tranchées autours des tentes, on rajoute des chauffages quitte à faire exploser le groupe électrogène. Une ribambelle de gamins se masse autour du désormais célèbre Dada. Quelle star !
Du coté des meds, le BHC reste ouvert mais les clients se font rares, refroidis par les conditions météo. Notre traducteur a eu beaucoup de mal a venir ce matin étant donné l’état des routes (souvenez vous : Pluie + tremblement de terre = routes impraticables).
On a eu quelques pansements d’habitués et un type qui est arrivé alors qu’on n’espérait plus. Le pauvre homme avait le visage à vif, les bras croûtés, purulent jusqu’au coude et de dos dans un état semblable. Hier, sa tente a pris feu alors que lui et sa famille préparait le repas sur un réchaud. Deux de ses enfants sont morts brûles et lui s’en est sortit mais dans quel état ! Le jour même, il n’a pu recevoir des soins vu qu’il habite dans les collines loin du centre médical. Je n’ai même pas pris le temps de l’examiner a fond, on l’a renvoyé vers l’hôpital de Battagram.
Le tremblement de terre continue à faire des victimes et des morts. Le froid, la pluie, la promiscuité ne font que ralentir le processus de guérison. Comment leur expliquer qu’il ne faut pas cuisiner dans les tentes alors que toute l’eau du ciel s’abat sur leurs têtes et que c’est le seul moyen de chauffage ?
Dans l’après midi, nous (Brigitte et Imli) nous sommes enfermées dans la tente pharmacie pour terminer l’inventaire. Peine perdue, on aura encore un autre épisode demain (hourra !).
Ce soir, Nathalie (team leader) et Orianne sont revenues de leur périple de fin de semaine. Faisant fi de la neige, du ciel embrumé et de la pluie, elles ont bravé les éléments déchaînés pour revenir se peler le jonc avec nous ! Nous pensons dédier un hôtel aux logs germano-français qui se décarcassent chaque jour pour que nous puissions prendre une douche chaude (40° à la sortie) quand nos dents claquent trop fort. Merci Ô magiciens de l’électricité !!
29 Novembre
Eh bien non! Exterminator n’est pas mort dans son sommeil d’une intox au monoxyde de carbone (zut!). Hier soir, le chauffage de sa tente fumait d’une façon dangereuse. Ras le bol des brûlés, on n’a pas besoin de boulot supplémentaire !
Quelle plus belle façon de clôturer une mission que de finir lyophilisé dans son douillet duvet ? Les petites ingénues pleureront à chaudes larmes la perte de leur maître….
En fait nous le soupçonnons de vouloir se liquider et de faire passer ça pour un accident du travail. Ce matin il s’est renversé la moitié du bidon de gasoil dessus. Il ronchonnait c’est sûr mais je le voyais bien moi, lorgner du coté des allumettes d’un œil lubrique !
D’un autre coté nous avons la belle au bois tremblant (Brigitte) qui ne se réveille plus qu’au son des secousses sismiques. Prise d’un sommeil de plomb, il ne lui en faut pas moins pour s’ouvrir à la journée qui commence. Avec une équipe pareille on ne risque pas de sauver le monde, moi j’vous l’dit !!
Une partie de l’équipe médicale est allée, une fois de plus, batifoler dans les collines alentours histoire de voir si il n’y avait pas quelques âmes pécheresses à repêcher. Leur malle bourrée de potions magiques ils sont allés sur le camp de Shumlaï. C’est plutôt le genre génération spontanée. Un grand camping plein de tentes partout avec des maisons détruites autour. Cinquante consultations en trois heures ! Ca fumait dans la tente médicale, je ne vous dit que ça ! Manque de bol, le coin est tellement chouette qu’une équipe médicale humanitaire Afghane nous pique la place pour les jours suivants (non mais, est ce qu’on va faire de l’humanitaire chez eux, nous ?!). Je me demande si l’humanitaire ne se résume pas parfois à la recherche de la meilleure place au soleil. Laissez tomber les copains, il n’y a plus un poil d’ UVA depuis belle lurette !
Ce soir Guégoyi s’est enfin démasqué !! Le rustre tente depuis le début de la mission de nous intoxiquer par tous les moyens possibles. Apres avoir éteint le chauffage des tentes un par un sous le frauduleux prétexte que nous n’avons pas de « trifazé » (c’est quoi ça d’abord, un nouveau médicament ?), le voila qui nous enfume le bureau et la cuisine en un même temps. Une fumée noire à soudain envahi notre petit espace vital, nous forçant à lâcher tout travail en cours (et Dieu sait si on bosse comme des malades) pour nous réfugier dans la nuit noire et obscure. Je le soupçonne d’être payé par nos petits amis de la Fédé qui sont jaloux de nos installations de choc.
L’équipe part en vrille, la cuisine devient un tripot à peine les assiettes débarrassées. La belotte fait rage. Sortez les cigares, l’alcool et les petites pépées !
30 Novembre
On rigole, on rigole!! Une fois de plus, nos petits amis de la Fédé nous aident à coups de pied dans le derrière. On a eu la soudaine envie de recruter du personnel local. C’est vrai, quoi, ce serait pas mal d’étoffer nos équipes avec quelques autochtones histoire de pouvoir passer la main un jour. L’urgence semble loin, le vivier français est essoré comme une chaussette, bref le calcul est vite fait !
Nous tournons donc nos yeux pleins d’espoir vers notre père spirituel pour recevoir une quelconque manne divine. Peine perdue, la réponse fut sans appel : « On a bien des personnes mais on se les garde sous le coude ». Message reçu.
Vu que l’hôpital tourne sans interruption depuis notre arrivée, nous observons un phénomène physique assez intéressant : le niveau des médicaments baisse proportionnellement au temps passé ici ! Là encore, faisant fi de nos mauvaises expériences précédentes, nous courrons vers Fédé pour avoir quelques tubes de crème, voire quelques compresses. Pour le coup, ils l’ont joué plus stratégique, en nous aiguillant vers WHO (l’organisation mondiale pour la santé). Avec un titre pareil, ils devaient bien avoir quelques abaisse-langues au fond de leurs tiroirs….. Gentiment, ces messieurs nous ont répondu qu’ils avaient d’autres Pakistanais à fouetter !
Enfin, nous nous retrouvons devant un autre problème digne de ces histoires de baignoire qui nous ont tant fait suer il y a quelques années : Sachant que nous avons identifié un camp de quatre cent quatre-vingt douze familles pas loin de Battagram. Sachant que nous avons croisé LE médecin du camp qui fait dans le plus pure style minimaliste (pas de matériel, pas de chauffage, pas de personnel). Sachant que Fédé nous a assuré qu’il pouvait faire apparaître une tente toute équipée où on voulait, quand on voulait. La conclusion attendue serait que nous allons bosser là bas….. ben non, vu qu’il y a des militaires, Fédé a peur que les militaires en fassent plus tard une zone d’entraînement pour talibans sponsorisée par Croix rouge. Il va donc falloir ruser diplomatiquement. Fédéféchier ! (nouveau juron pakistanais)
Depuis le début des opérations, il est impossible d’avoir une idée claire des villages touchés par l’aide médicale. Les responsables des districts disent à tout va qu’ils ont été oubliés, pleurent dans les jupons des autorités pakistanaises, qui vont rapporter tout ça aux Nations Unies. Impossible de faire une réelle évaluation vu l’étendue (géographique) des dégâts.
Ce matin on a vu débarquer une équipe chirurgicale Cubaine. Ils sont huit cent sept médicaux dont trois cent quatre-vingt douze médecins à avoir déserté leur île pour s’implanter en pays capitalo-musulman (c’est compatible ça ?). Mes amis ce n’est pas le moment de se casser une jambe à Cuba, y’a plus personne pour vous soigner. Toujours est-il qu’ils trouvent nos tentes tellement chouettes qu’ils ont décidé d’en squatter une pour en faire un bloc (orthopédie à gogo). Et vu qu’on est les rois du pansement, ils veulent qu’on fasse leurs suites opératoires.
Bon, j’arrête ici ma diatribe défoulatoire. Demain est un autre jour et les patients nous appellent.
1er Décembre
Après presque trois semaines passées dans ce camp notre féminité en a pris un sacré coup dans l’aile ! Je vous le donne en mille : la couche supérieure épithéliale du visage de nos chères expats commence à être sacrement attaquée. En effet, la chaleur sèche diffusée par les canons de chauffage des tentes provoque un dangereux resserrement des micropores faciaux suivant le schéma classique du « pantalon -taille 36 alors qu’on fait du 40 ».
J’ai bien demandé à nos logs de choc de placer régulièrement une coupelle d’eau fraîche devant les sorties de chauffage histoire d’humidifier l’air ambiant mais ceux-ci m’ont répliqué, avec raison, qu’ils ne voulaient pas briser le peu de reins qui fonctionnait encore sur leur personne en faisant des courbettes non ergonomiques. Ils suggèrent donc que Fédé les équipât de petites cannes avec une pince au bout afin de pouvoir s’acquitter de cette tâche sans abîmer leur dos. L’affaire est en cours, j’ai la foi.
L’équipe médicale qui était partie hier sur Besham est revenue dans la soirée (Abou Docteur, Brigitte-la-belle-au-bois-tremblant et Exterminator). Visiblement, depuis notre dernier passage, le super hôtel s’est transformé en nid à puces assaisonné de douches à l’eau froide (la magie Pakistanaise !). Pas le même standing tout d’un coup! Peine perdue, il en fallait plus pour ébranler le moral de notre agence tout risque. C’est donc pétrifiés de froid que nos joyeux lurons sont retournés sur le camp de Batera (souvenez vous, le « col du hamburger ») pour accomplir leur mission salvatrice. Même pas cinq minutes de répit pour qu’Exterminator puisse aller se repoudrer le nez!
Pendant ce temps sur Battagram, je suis restée la tête dans le guidon, inventoriant chaque micro organisme de cette satanée pharmacie et Orianne a tenu les consultations à flot, secondée par notre fidèle traducteur Goulhamine toujours aussi impeccable avec sa veste d’étudiant anglais par-dessus son chalwar kamiz (grande chemise sur pantalon).
On soupçonne le sonotone de Dada de ne plus fonctionner. Les générateurs hurlent dans la cuisine pour éclairer un malheureux néon, on braille pour couvrir le bruit. Il n’y a que lui qui gardât le sourire. Mais où est ce « Trifazé » qui, aux dires des personnes de la profession, pourraient régler nos problèmes d’énergie et pourquoi pas celui de la faim dans le monde ??
Le réveil de notre belle au boit tremblant est complètement détraqué !! On a eu une secousse ce soir. Ma chère il va falloir revoir tout ça, ça ne va pas du tout !! La nuit c’est fait pour dormir !
2 décembre
Lever aux aurores pour partir en clinique mobile sur Shamlaï. On ne change pas une équipe qui gagne. Voici donc Docteur Abou, super Dada et présentement moi-même, la miss Imli, entassés dans un pick-up givré. La route est magnifique. De tous les cotés, la montagne est rayée de cultures en escalier. On dirait qu’un géant a décoré son château de sable en passant un immense peigne sur ses flancs. La lumière se reflète dans toutes ces petites parcelles irriguées créant un jeu de lumière à chaque détour de la route. En fond les montagnes enneigées font rêver nos skieurs dans l’âme.
On arrive sur Shamlai. La ville est presque totalement détruite. Beaucoup de maisons ne sont plus délimitées que par un amas de gravats. Les tentes poussent comme des champignons. Une distribution de tôles ondulées par les militaires pakistanais créée un attroupement. Les hommes repartent chargés comme des mules. Ils ont parfois des distances impressionnantes à parcourir avant de regagner leur maison.
Enfin nous arrivons à la tente de consultation. On est déjà attendu. Il n’y a qu’une seule tente, on recevra donc les hommes et les femmes dans le même espace. On récupère un traducteur sur le tas, il est d’ailleurs assez approximatif. Tant pis, on n’a pas mieux, entre le pire et le plus pire… Pas facile de communiquer. En plus, comme de nombreux autochtones, il a beaucoup de mal à réaliser qu’il y a des femmes sur cette terre. En gros il n’en a rien à foutre de moi et mes petites patientes ! Je suis sans cesse obligée de le tirer par la manche pour qu’il m’aide à questionner mes minettes.
On a de la chance, vu qu’on était déjà passé il y a quelques jours, le mot a dû se passer et elles sont beaucoup à être sorties de leur cuisine pour venir consulter. C’est rare d’en voir autant ! Elles sont généralement recouvertes de la tête aux pieds d’une grande bourca noire, il n’y a qu’un voile un peu plus transparent au niveau du visage pour qu’elles arrivent à voir ou elles mettent les pieds. Pourtant, les rares fois ou j’ai pu glisser un œil sous leurs épaisseurs, j’ai découvert des colliers de perles de couleurs, des bracelets d’argent, des mains peintes au henné. Les pakistanaises sont belles mais personne ne doit le savoir. J’ai du mal à me sentir bien dans ce pays. En Inde, les femmes sont des joyaux, elles se parent les cheveux de jasmin, leurs saris sont éclatants de couleur, elles sortent dans la rue au grand jour. Il n’y a pas si longtemps le Pakistan faisait partie de l’Inde, pourtant aujourd’hui on se croirait à mille miles de là bas. Ici, la femme vaut moins qu’un chien !
Sur le camp de Battagram, notre hôpital ajoute une corde à son ar : on ouvre des bains douche ! Vu que l’essentiel des consultations s’est ramené à décroûter des galeux, Orianne et Guégoyi se sont transformés en gratteurs de couenne professionnels. Soirée mousse avec passage obligatoire dans une poubelle d’eau chaude (les scatos nous envient déjà cette pratique !!), tandis que notre belle au bois tremblant se recevait une rafale odorante émanant du derrière d’un jeune patient.
La soirée fut clôturée par un dîner de crêpes (merci encore les filles).
3 décembre
Aujourd’hui c’était Scabie folies à l’hôpital !! (Scabie= gale). Tout le Pakistan se grattait en chœur et venait frapper à notre porte pour recevoir des kits d’hygiène, sorte de petit colis bourré de savonnette, dentifrice et autres produits décapants, initialement distribués par notre colloc’ adorée Charity (une nénette de la Fédé qu’on héberge et qui est en charge de la promotion de l’hygiène sur la région).
Je dois vous avouer qu’armée de ma patience légendaire, j’ai eu du mal à rester zen. La salle d’attente ressemblait à un poulailler en goguette Des familles entières débarquaient dans la salle de consultation pour nous faire compatir sur des vielles lésions de grattage, espérant recevoir le colis magique. Les pauvres mères se grattaient comme des folles pour nous apitoyer mais nous restâmes intraitables (comme le traiteur). Nous avons ainsi développé le concept du « super magic-soap » : Tu as la gratouille ? Va te laver avec le super magic-soap ! ». Je ne suis pas certaine qu’ils aient tous bien adhéré au concept mais ça valait la peine d’essayer !
Orianne et Guégoyi sont allé recruter des médecins locaux à Mansera. Finalement ils ont fait un détour par le bazar pour faire les soldes et récupérer des vêtements à donner aux familles qui en auraient vraiment besoin lors des consultations (si ça se sait, ça promet un nouveau rush !!). Ils ont également sauvé la vie d’un délégué Fédé qui faisait une crise de colite néphrétique. Moi je dis, vu ce qu’ils nous ont aidé, ils auraient du le laisser sur le bord de la route (voire lui lancer des pierres) mais, bon, j’dis ça, j’dis rien….
Pour ce qui est du recrutement (c’était quand même le but initial de leur ballade), ils ont dégotté un médecin frileux pas sûr de lui et un autre un peu plus motivé et motivant. Les affaires avancent.
Exterminator, tournait comme un lion en cage. Désoeuvré, pas le moindre petit personnel à licencier. Pire, une des cuisinières ingénues lui a fait des avances. Il les fait toutes craques ces locales, bourreau des cœurs va ! Il va peut être finir par s’humaniser. La belle et la bête version pakistanaise.
ENFIN, l’équipe de relève vient de passer les portes (du pénitencier ?). YOUPIII ! Notre bon Docteur Abou est en transes ; l’équipe de relève a apporté un otoscope bionique, un tensiomètre supersonique et trois thermomètres à propulsion nucléaire. Je pense qu’il va signer pour trois semaines de plus.
Bienvenue donc à l’équipe qui va récupérer nos matelas crevés et nos couvertures pleines de puces. Ca fait du bien de vous voir !
4 décembre
Aujourd’hui c’est journée repos!
La nouvelle équipe ronge son frein pendant que nous bullons avec application, profitant d’un rayon de soleil pour parfaire notre bronzage (vous allez tous être verts de jalousie à notre retour devant notre peau tannée par le soleil local).
Marlène (log) s’est déjà trouvée toute une bande de nouvelles copines. Elle fait un tabac auprès de nos petites voisines en tentant de les initier à la marelle.
Le déjeuner nous a été offert par nos cookerines ingénues. Vu qu’un poulet doit coûter à peu près une journée de travail, nous avons été très touchés de l’attention.
Notre chauffeur Raza khan s’est joint à nous et a donc été initié aux fromages français avec l’échantillon le plus représentatif que nous ayons sous le main : du Mont d’or.
Pour ceux qui ne connaissent pas ce doit être un croisement entre du fromage corse et de la cancoillotte ! Explosif. On a vu son sourire se figer, sa bouche s’arrondir sous les suppliques de ses papilles. Son visage est resté très poli mais je crois qu’il a dû rayer à tout jamais la gastronomie française de ses priorités sur cette terre.
L’après midi a été consacrée à des expéditions de reconnaissance dans les alentours circonvoisins. Nous nous sommes entassés dans le 4X4 pour gravir les cols escarpés qui nous narguaient depuis si longtemps et faire un brin de tourisme. Notre chauffeur a fait des prouesses, accrochant le véhicule à des pentes qui, aux dires de notre marseillais de Guégoyi devaient au moins faire 90%. Chahutés, cahotés, nous avons valsés au rythme des routes impraticables même pour une chèvre kamikaze ! Mais ça valait le coup, le panorama était à couper le souffle. Au bout de nos pieds se déroulait la vallée avec ses formes généreuses et toujours le toit des montagnes recouvert de blanc.
Je sèche un peu, cher lecteur. Même si les conditions climatiques semblent plus clémentes en ce lieu mon esprit est déjà à Paris. Me pardonneras tu cette infidélité?
Je vais donc passer la main à nos joyeux lurons de l’équipe quatre qui s’accommoderont de cette lourde tache avec brio, j’en suis certaine.
Que la force soit avec vous !
C’était donc Imli, en direct pour vous du fin fond du Pakistan ; pays ô combien magnifique et bordélique.
Restaurants et endroits sympas à Siem Reap et Phnom Penh English translation pending
hello
c'est notre premier voyage au cambodge mais on ne peux y rester qu'une semaine (on retourne a bangkok apres puis samui )on a donc choisit siem reap (angkor) et phnom penh.
qui peux nous donner des adresses de resto ou endroits sympas pour passer des soirées agreables?
merci d'avance à tous
Les Cyclades en Grèce: itinéraire et logement English translation pending
Bonjours a tous !
Je vais dans les cyclades en Juin prochain pour 15 jours, notre choix n'est pas encore définitif comme étinéraire mais nous pensons au îles de Paros, Naxos, Amorgos puis Santorini et 2 jours a Athènes.
Alors si vous avez de bons tuyaux sur l'hébergement, les restos etc... je sais que Paros et Naxos sont assez touristique mais en Juin ça devrais aller, et si vous avez des suggestions pour d'autres îles, n'hésiter-pas. Nous aimons particulièrement les endroits typiques et pas trop fréquentés ou ont peut échanger avec les grecs.
Je sais que les horaires pour les ferrys ne sont pas encore sorties, mais si vous avez des infos sur les ferrys ou speedboat (catamaran) en partence d'Amorgos pour Santorini, ça m'aiderais, car j'ai chercher et il me semble pas y avoir beaucoup de liaisons.
Bon Voila ! j'attend vos infos !
Merci !
Je vais dans les cyclades en Juin prochain pour 15 jours, notre choix n'est pas encore définitif comme étinéraire mais nous pensons au îles de Paros, Naxos, Amorgos puis Santorini et 2 jours a Athènes.
Alors si vous avez de bons tuyaux sur l'hébergement, les restos etc... je sais que Paros et Naxos sont assez touristique mais en Juin ça devrais aller, et si vous avez des suggestions pour d'autres îles, n'hésiter-pas. Nous aimons particulièrement les endroits typiques et pas trop fréquentés ou ont peut échanger avec les grecs.
Je sais que les horaires pour les ferrys ne sont pas encore sorties, mais si vous avez des infos sur les ferrys ou speedboat (catamaran) en partence d'Amorgos pour Santorini, ça m'aiderais, car j'ai chercher et il me semble pas y avoir beaucoup de liaisons.
Bon Voila ! j'attend vos infos !
Merci !
Culture en Thaïlande English translation pending
Bon voila! Je suis sur que ca vexer des gens, mais on a le droit d' etre curieux et de poser des questions, non? Et disons le tout de suite, pour eviter un malentendu, je suis tres positif sur la Thailande, je trouve que les occidentaux ont beaucoup a apprendre des thais.
Je connais la Thailande depuis plus de 25 ans. Malheureusement, je n' ai pas pu y aller aussi souvent que je l' aurais voulu, donc je ne voudrais pas me poser en expert. Cependant....
Au-dela des discussions classiques du genre nourriture, famille, ce qu' on fait dans la vie etc...., je me demande quel est le degre culturel qu' on peut s' attendre a trouver chez beaucoup de thais. Je ne parle pas des gens de la campagne (allez voir dans le fin fond de la Hollande, ou je vis, par exemple...., ou dans certaines campagnes francaises que je ne nommerai pas....), mais des gens qui sont censes etre eduques. Je connais quelques thais de bonne profession/education et je suis un peu etonne, a part une charmante femme a Bangkok qui est d' excellente compagnie (plan purement amical), de leurs limitations. Quand on parle de culture en Thailande, on parle souvent du bouddhisme, mais meme la je suis etonne du manque de connaissances reelles (ignorance des concepts les plus simples).
Ce sont un peu mes impressions, comme dit, celles d' un touriste, mais j' ai entendu des propos similaires et plus tranches de la part d' un francais qui vit depuis longtemps du cote de Trang.
Qu' en pensent les "experts"?
Je connais la Thailande depuis plus de 25 ans. Malheureusement, je n' ai pas pu y aller aussi souvent que je l' aurais voulu, donc je ne voudrais pas me poser en expert. Cependant....
Au-dela des discussions classiques du genre nourriture, famille, ce qu' on fait dans la vie etc...., je me demande quel est le degre culturel qu' on peut s' attendre a trouver chez beaucoup de thais. Je ne parle pas des gens de la campagne (allez voir dans le fin fond de la Hollande, ou je vis, par exemple...., ou dans certaines campagnes francaises que je ne nommerai pas....), mais des gens qui sont censes etre eduques. Je connais quelques thais de bonne profession/education et je suis un peu etonne, a part une charmante femme a Bangkok qui est d' excellente compagnie (plan purement amical), de leurs limitations. Quand on parle de culture en Thailande, on parle souvent du bouddhisme, mais meme la je suis etonne du manque de connaissances reelles (ignorance des concepts les plus simples).
Ce sont un peu mes impressions, comme dit, celles d' un touriste, mais j' ai entendu des propos similaires et plus tranches de la part d' un francais qui vit depuis longtemps du cote de Trang.
Qu' en pensent les "experts"?
Agression à Phnom Penh English translation pending
Je suis actuellement a Phnom Penh et j ai appris qu un
ressortissant belge avait ete agresse pour 15 dollars et son telephone portable, au niveau de la rue 108 non loin du Quai, alors qu il se deplacait a pied. Malgre qu il n ait exerce aucune resistance, il a subi quatre coups de couteau au ventre et un a la cuisse, heureusement ses jours ne sont pas en danger.
Je signale ce fait, non pas pour faire croire que Phnom Penh est une ville dangereuse mais qu il faut rester vigilant et se mefier la nuit, lors des deplacements.
Hôtel Casa del Mar ou Sirenis? English translation pending
bonjour,
quel hotel parmi ces 2 la me conseillez vous ? sachant que notre puce aura 14mois et que nous aimerions surtout nous reposer... bonne bouffe, mer pas trop agite, chambre propre...
merci
quel hotel parmi ces 2 la me conseillez vous ? sachant que notre puce aura 14mois et que nous aimerions surtout nous reposer... bonne bouffe, mer pas trop agite, chambre propre...
merci
Airbus A330 de Corsair bloqué sur le croisement de la piste English translation pending
slt
corsair encore eux, ils aiment se faire remarquer, a mis un véritable souk chez nous à l'ile de la reunion déjà qu'ils se font remarquer avec leurs retards répétitifs
Suite à un problème de freins bloqués, l’Airbus A330 de Corsair assurant le vol Réunion-Lyon-Marseille s’est retrouvé immobilisé à l’intersection des deux pistes de Gillot. Le biréacteur a finalement pu se dégager pour regagner le parking mais un vol d’Air Austral a failli être détourné sur Pierrefonds et le Boeing 777 de la compagnie réunionnaise venant de Paris a manqué de peu de devoir reporter son atterrissage.
vendredi matin 8 h 30. L’Airbus A330 de Corsair assurant le vol 882 à destination de Lyon et Marseille quitte son poste de stationnement face à l’aérogare. Une fois libéré par le tracteur, le biréacteur emprunte la bretelle conduisant à l’intersection des deux pistes. Il doit remonter la 12 pour aller s’aligner face à l’Est et décoller.
Alors que l’A330 vient d’atteindre l’intersection et s’apprête à effectuer un virage à gauche les freins se bloquent sur le train principal droit. L’avion s’immobilise aussitôt et au plus mauvais endroit. Tout atterrissage et décollage sont désormais impossibles. Seuls les appareils légers d’aéro-club peuvent continuer à se poser en survolant le gros-porteur.
Plusieurs avions sont alors en approche de Gillot. Il y a le Boeing 777 d’Air Austral venant de Paris, plus loin derrière un vol d’Air Madagascar, et en provenance de Maurice le UU 103 de la compagnie réunionnaise. Dans les cockpits, les pilotes s’inquiètent. L’équipage du UU 103 envisage un moment de se dérouter sur Pierrefonds.
Le commandant de bord du B.777 d’Air Austral s’inquiète de la longueur de l’attente. Le vol d’Air Madagascar est prié de patienter à Recif un point de navigation virtuel au nord de notre île. Les pompiers de l’aéroport effectuent une prudente reconnaissance aux abords de l’A330, les freins bloqués font craindre un possible éclatement des pneus. Ils demandent à l’équipage de couper le réacteur droit.
L’appareil n’a plus la possibilité de se déplacer par ses propres moyens.
Les pilotes réclament un tracteur pour dégager l’intersection des pistes. Après un moment d’attente, la température des freins finit par se stabiliser et l’A330 peut regagner son point de stationnement.
Décollages et atterrissages peuvent reprendre normalement. Au parking, les techniciens inspectent le train. C’est de l’air dans le système de freinage qui est à l’origine du blocage. Après réparation, l’Airbus A330 est autorisé à se mettre en route à 11 heures et décolle sans autre incident avec deux heures et demie de retard sur l’horaire prévu.
corsair encore eux, ils aiment se faire remarquer, a mis un véritable souk chez nous à l'ile de la reunion déjà qu'ils se font remarquer avec leurs retards répétitifs
Suite à un problème de freins bloqués, l’Airbus A330 de Corsair assurant le vol Réunion-Lyon-Marseille s’est retrouvé immobilisé à l’intersection des deux pistes de Gillot. Le biréacteur a finalement pu se dégager pour regagner le parking mais un vol d’Air Austral a failli être détourné sur Pierrefonds et le Boeing 777 de la compagnie réunionnaise venant de Paris a manqué de peu de devoir reporter son atterrissage.
vendredi matin 8 h 30. L’Airbus A330 de Corsair assurant le vol 882 à destination de Lyon et Marseille quitte son poste de stationnement face à l’aérogare. Une fois libéré par le tracteur, le biréacteur emprunte la bretelle conduisant à l’intersection des deux pistes. Il doit remonter la 12 pour aller s’aligner face à l’Est et décoller.
Alors que l’A330 vient d’atteindre l’intersection et s’apprête à effectuer un virage à gauche les freins se bloquent sur le train principal droit. L’avion s’immobilise aussitôt et au plus mauvais endroit. Tout atterrissage et décollage sont désormais impossibles. Seuls les appareils légers d’aéro-club peuvent continuer à se poser en survolant le gros-porteur.
Plusieurs avions sont alors en approche de Gillot. Il y a le Boeing 777 d’Air Austral venant de Paris, plus loin derrière un vol d’Air Madagascar, et en provenance de Maurice le UU 103 de la compagnie réunionnaise. Dans les cockpits, les pilotes s’inquiètent. L’équipage du UU 103 envisage un moment de se dérouter sur Pierrefonds.
Le commandant de bord du B.777 d’Air Austral s’inquiète de la longueur de l’attente. Le vol d’Air Madagascar est prié de patienter à Recif un point de navigation virtuel au nord de notre île. Les pompiers de l’aéroport effectuent une prudente reconnaissance aux abords de l’A330, les freins bloqués font craindre un possible éclatement des pneus. Ils demandent à l’équipage de couper le réacteur droit.
L’appareil n’a plus la possibilité de se déplacer par ses propres moyens.
Les pilotes réclament un tracteur pour dégager l’intersection des pistes. Après un moment d’attente, la température des freins finit par se stabiliser et l’A330 peut regagner son point de stationnement.
Décollages et atterrissages peuvent reprendre normalement. Au parking, les techniciens inspectent le train. C’est de l’air dans le système de freinage qui est à l’origine du blocage. Après réparation, l’Airbus A330 est autorisé à se mettre en route à 11 heures et décolle sans autre incident avec deux heures et demie de retard sur l’horaire prévu.
De retour du Casa Del Mar English translation pending
Hola !
Et bien ça y est : nous sommes de retour du Casa Del Mar où nous avons passés 8 jours INOUBLIABLES !!!
Tout est au top : hôtel, chambres, restaurants, plage, piscines, personnel...
Que du bonheur !!
Si vous souhaitez des infos + précises, je reste à votre dispo.
A bientôt,
A bientôt,
Recherche associations des enfants des rues en Inde English translation pending
😄salut à tous! je dois partir au mois d'aout en Inde fair eun sorte d'enquete sur les enfants des rues en etant au cote d'une association oeuvrant pour ces enfants! Mais encore faut-il trouver l'association! Si parmi vous, il y a des gens qui connaissent des associations en inde qui travaillent dans ce domaine ca serait vraiment sympathique d eme donner quelques informations! Je me demandais aussi si les soeurs de Mère Thérésa oeuvrait dans ce domaine? si qqun a la réponse!!
merci a tous!😏😉
Retour de 4 semaines en Thaïlande et au Cambodge English translation pending
Partis de Marseille le 27 décembre, mon mari, ma soeur, mon beau frère et moi arrivons à Bangkok le 28 à midi et demi. Première galère: un panneau avec le nom de mon beau frère nous interpelle, leur bagage n'est pas arrivé. Il faut donc monter au comptoir Air France pour toucher 3000 baths qui serviront aux achats de première nécessité en attendant l'arrivée du sac (rouge) qui est parait-il resté à Paris et devrait arriver le lendemain, livré à domicile. Nous visitons donc le nouvel aéroport!!! Puis nous prenons le bus AE2 qui nous dépose presque devant la porte de la guest.
J'avais réservé des chambres par l'intermédiaire de "hostelworld" à KS House guesthouse, sur Thanon Prasumen, pour 3 nuits, je ne le ferai plus!!! Les chambres sont douteuses, pour 500baths (petit déj. inclus:jus d'orange, 2 toasts, beurre, confiture thé ou café, 30 baths le café supplémentaire), Clim mais pas d'eau chaude.
Le sac: le lendemain une valise rouge est arrivée et donc repartie, la réceptionniste a été très sympa et a téléphoné longuement pour essayer de résoudre le problème. Finalement il est arrivé le surlendemain, il avait été se promener à Saïgon qui était le terminus de l'avion. Tout est bien qui fini bien.
A Bangkok: visites habituelles pour mon mari et moi (c'est la quatrième fois que nous allons en Thaïlande, la première pour ma soeur et son mari) Wat Phra Kaeo, Wat Po, Wat Arun....Week-end market… Nous nous déplaçons en bus avec l'aide de "Bus Map of Bangkok". Nous prenons les billets de train de nuit pour partir à Chiang Mai le 1er janvier.
Le 31 décembre nous partons à 6h30 pour Ayutthaya en bus qui vient nous chercher à domicile avec retour en bateau et buffet à bord, on nous redépose ensuite à domicile. Petit repas le soir, semblant de réveillon pour le prix mais pas la prestation alors que le restau était beau!! Nous allons ensuite attendre le feu d'artifice sur Sanam Luang, mais nous rentrons bredouilles. Je suis réveillée à 2 heures du matin par un appel de ma fille, qui m'apprend qu'il y a eu des attentats à Bangkok, la famille est donc inquiète!!! Nous ne nous sommes rendu compte de rien, à part une plus grande concentration de police vers Khao San, mais cela explique l'annulation du feu d'artifice.
Nous arrivons à Chiang Mai le 2 au matin, j'avais réservé des bungalows à Bungalows Guesthouse, très bon accueil (français), très bonnes prestations.
Visites "incontournables" pour ma soeur et son mari (artisanat, Doi Sutep et autres temples, night market).
J'avais réservé avant de partir une visite du Triangle d'or sur trois jours. Nous partons donc le 4 au matin pour revenir le 6 au soir, première nuit dans un bon hôtel à Chiang Rai, deuxième dans un resort à Mae Salong où nous avons eu froid !! C’est la montagne !! Petite incursion au Laos et en Birmanie. Prestation de qualité avec guide francophone et minibus pour nous quatre.
Nous partons vers Sukhothai le 8 au matin, un minibus réservé au night market vient nous chercher à 7 heures. Nous ne sommes toujours que 4 dans le véhicule plus le chauffeur et le guide. Nous nous arrêtons à Lampang, puis visitons aussi Sri Satchanalai, nous y déjeunons, nous arrivons à Sukhothai, visite du parc historique. L’excursion est en principe prévue avec retour à Chiang Mai, mais nous avions demandé que l’on nous réserve un hébergement pour rester sur place, et bien sur, comme en Thaïlande il suffit de demander, nous avons eu ce que nous voulions : deux magnifiques bungalows avec clim, télé (qui nous est inutile puisque nous ne comprenons pas la langue) et réfrigérateur pour 500 baths. Nous étions un peu loin de la ville(une quinzaine de km) où nous sommes allés manger le soir, songtew à l’aller et tuk tuk au retour.
Le 9 au matin 6h, re-songtew pour rejoindre la gare routière. Bus toute la journée pour rejoindre Kanchanaburi après changement à Ayutthaya et Suponburi, François nous attendait, il nous avait réservé un hébergement à Sugar Cane2 ; nickel !!!!
Le lendemain nous partons avec François et Kenji, un de ses fils, visiter les alentours, temple khmer, cascade, train de « la mort », avec Armelle et Didier, deux « compatriotes » Vfistes. Nous nous retrouvons le soir dans un resort avec chambres sur rafts sur la rivière Kwai Noi. Les volontaires ramènent les éléphants pour la nuit dans la jungle. Le matin suivant, c’est la grande aventure !! François tenait absolument à ce que nous prenions le bain avec les éléphants, je n’étais pas très courageuse, mais il fallait lui faire plaisir !!! Nous voilà donc, Armelle, Didier et moi assis chacun sur le cou d’un éléphant avec pour seul soutient, les oreilles de celui-ci. Nous descendons jusqu’à la rivière par un chemin on ne peut plus raide et escarpé. Après avoir bu, les éléphants rentrent dans l’eau, bizarrement, j’étais plus rassurée car j’étais plus à l’aise dans l’eau, si je tombais, c’était de moins haut. Ma chance a voulu que le seul éléphant qui envoyait de l’eau avec sa trompe c’était le mien, donc bain et douche en prime.
Avant de rejoindre Kanchanaburi, nous nous sommes arrêtés au temple aux tigres…. Quelle fumisterie !!! Dans une petite carrière étouffante malgré quelques ventilateurs avec brumisateurs, les tigres sont couchés, attachés et endormis, quelques « occidentaux » (genre Indiana Jones) font les gendarmes, un Thaï vous prend par la main et vous emmène de tigre en tigre pour faire les photos que prend une autre personne avec votre propre appareil, il y a au moins une trentaine de personnes autour. Nous n’avons pas fait la queue car c’était l’ouverture .
Nous avons repassé une nuit à Sugar Cane 2 avant de revenir sur BKK où nous avions réservé ailleurs, O.Bangkok, Soi Rambuttri, nickel !!!
Le 13 : Levé à 3h du matin, nous avions réservé le taxi pour 4h pour nous emmener à l’aéroport, notre avion pour Phnom Penh décollait à 7h.
Arrivés à PP, pas de queue pour passer l’immigration car nous avions fait notre visa électronique avant de quitter la France, c’est vraiment pratique. Un chauffeur nous attendait, j’avais réservé à l’hôtel Dara Reang Sey, c’est le seul dont la patronne m’ai répondu, et en plus en français. Elle nous a tout de suite proposé de réserver notre transport pour le lendemain et de faire un tour de ville, ce que nous avons accepté puisque nous ne passions qu’un jour à PP. Ce tour a bien sûr commencé par les horreurs du charnier et le S21, puis les quelques monuments de la ville.
Le lendemain, une navette est venue nous chercher pour nous emmener au départ du bateau pour ma sœur et son mari, du bus pour mon mari et moi. J’avais peur de prendre le bateau, et bien m’en a pris car je n’aurais pas du tout été à l’aise sur le roof de celui-ci sans siège ni rambarde pendant 6 heures. Le bus était plus confortable, collation et eau fraîche, bien que nous ayons failli attendre 2 heures qu’un autre bus vienne nous chercher à Kompong Thom où nous avions fait un stop pipi et rafraîchissement. Au moment de repartir, l’échappement de la clim se faisait à l’intérieur du bus, mais ils ont pu réparer ! La route jusqu’à Siem Reap est impeccable. L’arrivée au terminal de bus est semblable à une émeute, le tuk tuk qui devait venir nous chercher a fait faux bon, nous en avons donc pris un autre pour nous emmener à Star Rise Angkor guesthouse. Très bon accueil par les gérantes françaises, nous avions réservé pour 6 nuits par l’intermédiaire de François et nous n’avons pas été déçus. Pendant 5 jours nous avons visité Angkor encore et encore !!! Nous sommes aussi allés au village sur pilotis et la forêt engloutie de Komplong Pluk, cette fois, il a fallut se faire transporter par des motos, c’était le « Paris Dakar » !!!!Mais, quel paysage !!!
Un de nos deux drivers de tuk tuk nous a aussi réservé une soirée Apsara, nous nous attendions à payer au moins 20$ par personne, mais, surprise !! 12$ plus les boissons pour le buffet à volonté et le spectacle.
Nous avions prévu de revenir en Thaïlande par la route et le train, donc nous avons continué le Paris Dakar, mais cette fois en voiture !!! Trois heures en taxi de Siem Reap à Poipet je ne sais pas si ils le font souvent, mais bonjour les amortisseurs ! Le taxi ne nous dépose pas à la frontière, mais une navette gratuite et prévue. Passage de la frontière à pied, puis tuk tuk jusqu’à la gare d’Aranyapratet.
Après 6 heures de train, nous voilà revenus à BKK, 2 tuk tuk jusqu’à O.Bangkok que nous avions réservé avant de partir au Cambodge.
Nous avons passé les deux jours restants à faire faire d’autres visites et shopping à ma sœur et son mari, puis avons repris l’avion le 23 janvier.
Nous avons eu très chaud au Cambodge, il faisait 32° quand nous rentrions le soir dans la chambre, et avant de partir de BKK nous avons mis de côté nos T-shirts trempés, nous sommes arrivés à Marseille où il faisait – 2° !!!!
Langue française parlée en Turquie? English translation pending
J'ai le projet d'aller en Turquie cet été et je voudrais savoir si on se fait comprendre en français. Je suis Canadienne (Québecoise) et je parle très peu anglais. 😕 Nous serons 2 filles et nous voulons le faire en routardes. Nous prendrons tous vos conseils et coups de coeurs que vous aurez à nous donner.
La Nouvelle-Zélande avec trois enfants (un mois environ) English translation pending
bjr,
voilà tout notre voyage, notre voyage a été fait pour nos enfants pour qu'ils apprecient, aient plein de souvenirs de sites, d'animaux, de la Nature...
On a noté qq prix, etc....
On vit à la Réunion, dc on a pris le vol Réunion-Maurice avec air mauritius
Maurice-Sydney Air Mauritius Sydney-Auckland avec Qantas, pris 9 mois avant l'arrivée, sur le web. on a pu enregistrer nos valises directement pour Auckland dc déjà, ça aide.
on avait décidé de louer un c-car car avec les enfants, c'est très pratique. On l'a réservé chez kiwiautohomes, un 5 places. 27 jours de location en pleine saison = 7.020 $ avec assurance, 8.083 $. ferry compris dans ce prix.
le 26 décembre: arrivée Auckland comme on arrive vers 17h, on ne peut prendre le cc, on va dormir à l'hotel best western gateway, très pratique car navette gratuite.On doit prendre deux chambres connectées 180 nz$
le 27 une navette de kiwiautohomes nous prend à l'hotel. Prise du c-car je l'ai trouvé mieux que celui de britz en australie très clair, pratique. on fait l'état des lieux, aucun problème. On est ko avec le décallage horaire et on va dormir au top 10 North, bof....piscine chauffée, camping impersonnel je trouve. Journée avec une bonne pluie. On amène les enfants à l'antarctic attraction. heureusement, on avait payé par internet, petite reduc certes mais surtout on ne fait pas la queue et il y avait plus d'une heure de queue! Après, pas loin, superbe aire de jeux, on pose le camion devant et on pique nique sur la pelouse...ça, c'est tt le confort du camion, pouvoir manger partout.
On file sur le Nord, Dargaville. Beaux paysages vallonés, et arrêt au campground.
c'est plus difficile le sauvage ds l'île du nord, peu de chemins sur les cotés, bcp d'enclos. On se balade au milieu des kaoris, magnifique.
Les enfants ont bcp aimé ces grds arbres.
Le soir, on s'arrête au top ten, kaori coast.
Très familial, alors on n'a pas vu les enfants bcp, car déjà des copains, ils ont joué ensemble au monopoly "french".
Les enfants insistent pour une deuxième nuit.On a l'aire de jeux juste à coté aussi.
Excellent camping.2 nuits pour 5= 93 $
On file vers Whangarei, pas trouvé le Wildlife Zion.On a été à la Kiwi House, à éviter! un seul kiwi !!! on s'arrête aux chutes, endroit moyen....il y a eu de la casse de vitres de voiture dc on évite qd même d'y laisser le cc seul.
on redescend sur auckland et on s'arrête avant, au parc aquatique alors là, génial !!!
plein de piscine d'eaux thermales, toboggans,
tarif pour 5 =89$
piscine à 32, 38, 40 ou 48 degrés, le choix!
magnifique journée à barboter
on dort en sauvage, au bord de la mer, c'est le 31 décembre.
on file sur Rotorua, 4h de route
Direction les geysers, Wai O Tapu...sublime!!!
on a vu le lady knox à 10h15
là, il faut aller prendre ses billets à l'accueil et du coup, reprendre la voiture pour aller voir le lady knox qui est à 5 min en voiture.On prend les billets et on y va de suite.
on a bcp aimé
ainsi que la suite de la visite, en plus, papier en français pour les enfants, qui explique chaque site.
On dort sur le parking du wai o tapu.
En route sur le coromandel, on a peu de temps car on va chercher mes parents à auckland le 5 janvier.
Hot Water Beach, bcp de monde.Les enfants ont apprécié, moi moyen.Ils ont creusé pour trouver de l'eau chaude, mais trop de monde à mon gout.
retour auckland, on loge près de l'aeroport au top 10 de Manukau, camping très sympa
Journée au parc d'attraction Raimbow eden=135$ avec repas du midi maneges un peu vieux mais journée sympa pour attendre la famille à l'aeroport
on part sur les waitomo caves superbe, 45 minutes, très peu de monde. pour 5= 50$ les environs sont magnifiques aussi
puis spectacle de billy black, il faut y aller si vous avez des enfants.Les animaux participent au spectacle.
on dort au top 10 de waitomo, on a apprecié ce camping.
puis le Tarangiro, on avait prévu la rando aux lacs emeraude...il flotte + froid ! on se dit, on avance pour échapper à la pluie
Wellington, on va voir la colonie de phoques, on a marché 3h, rien de rien, alors que le guide indiquait une heure de marche. on se balade, etc....dans le coin. on dort au top 10, très grd, et les enfants adorent retrouver des aires de jeux et le fameux oreiller géant, et les trampolines.
ferry pour picton, sous la pluie, les nuages (kiwiautohomes prend en charge le ferry pour le cc)
Petit soucis, le cc crève à Blenheim mais auucn pb, kiwiautohomes prend tt en charge, ouf !
nuit au lac après st Arnaud.le 1er lac, trop de cc.On part sur le 2è, bcp de sandflyes superbe endroit, cygnes, canards
direction westport, colonie de phoques, pas loin du parking
Nuit à greymouth, dans la rue, on trouve encore une aire de jeux en ville !
Journée à Shantytown, un régal cette journée, les enfants ont cherché de l'or, village musée très bien fait
Joseph Glacier, on dort sur un parking mais la pluie nous gene on va jusuq'au glacier avec les capes de pluie
Fox Glacier, trop de pluie, on dort sur le parking du lac matheson, ...sans le voir à cause de la pluie qui tombe bcp.
on va sur Wanaka, le soleil au RV! superbe endroit, on a bcp aimé!!!
Les enfants reclament un camping, dc le top 10, superbe vue, pisicne avec toboggans, jeux, et le baby foot aussi.
Balade, etc...
puis le puzzle world, moment très sympa avec les effets d'optique

en route vers dunedin, nuit à Porto bello (pas de camping sauvage accepté), petit camping bien sympa. on a réservé ds un véhicule amphibie voir phoques, pinguoins.Nature Wonders=54.50$ .on n'a pas vu de pingouins sauf un bébé dans un nid grace aux tranchées.Phoques à qq centimetres! 1h de balade;paysages superbes.Poncho pretes avec capuche.
magnifique!ça aurait du durer tte la journée! On regrette de ne pas avoir fait la sortie pingouins mais il faut compter les sous.
puis les albatros 64.90$
et le chateau de la peninsule d'otago, belle vue du donjon! Larnach Castle = 50 $
cela ns a plu pourtant je ne suis pas chateau.

On va voir en bon touriste la rue la plus raide au monde, l'ainé la monte avec son papa et grd père
Direction Oamaru on attend les pingouins à 17h sur la plage (yeux jaunes très rares).Il est bien écrit que la plage est interdite à partir de 15h mais des couillons y vont! un pingouin sort et voit ces 3 c.ns, dc attend car ne peut rejoindre son nid. On attendait sur le point de vue aménagé et gratuit. Je comprends pourquoi tout devient payant en NZ car avec de pareil comportement, les animaux sont génés.Au bout de 30 min, ils partent et enfin, le pingouin rejoint son nid. Le soir, on paye pour voir l'autre colonie.A 21h15 ils arrivent en groupe! magnifique! on est sur une estrade, avec un peu de lumière, c'est superbe.Ils protegent la colonie ainsi.45$
Akaora, le soleil, un régal pour les yeux mais dur d'y dormir en sauvage, il faut dormir à Duvauchelle un bout de france au bout du monde très bonnes glaces à côté de la poste
les enfants se st bcp amusés au top10 avec bcp d'enfants!
Direction Christchurch on va au Wildlife, Willowbank, très bonne journée pour finir les vacances et danses-chant maoris, superbe.99$ tt compris . Nocturnal house permet de voir des kiwis, à qq cm de nous car pas de vitre
Nuit à l'Amber Park, tres calme, tres joli( alors que le top 10 est une usine, avec petite piscine).
Départ le 22, avec Air new zealand, très bon service et repas en vol nuit à Melbourne, au bestwestern pres de l'aeroport, cilom. piscine chauffée.
Retour à la maison, KO par le decallage horaire- on a bcp aimé ce mois à vadrouiller et on espère y retourner, en ciblant les endroits qu'on a aimés, tel Wanaka.Faire plus de randos aussi, et decouvrir l'arthur pass. On a zappé l'abel tasman aussi.
Pour le plein en cc, il faut compter 50-60$ environ. Viande bcp moins chere qu'en métropole, caddie moins cher aussi. Aucun pb avec le cc en un mois, douche super dc très pratique en sauvage pour que les enfants se lavent. On a mis un coup de chauffe deux matins, ça marchait très bien et vite. pour les campings top 10, on avait la carte de reduction qui ns a bien servi(on avait celle des big4 qui ns avait servi déjà en australie) On a fait Noël à Auckland, dc si pdt vos voyages, vous cherchez des jeux/jouets pour les enfants, il faut aller dans les Warehouses, il y en a ds chaque ville. La météo: 4-5 jours de pluie sur un mois. Habits utilisés, pantalon 3/4, tee shirt et polaires.Chaussures de rando, basket, et des tongs.On a rarement mis les shorts mais vivant à la Réunion, ça peut se comprendre.
Attention, taxe de 25$ à acquitter à l'aeroport pour sortir de NZ
Pour la location du cc, si une personne est interessée pour louer par eux, me contacter en MP, car 5% offert avec un numero special donné par kiwiautohomes.
Voilà notre voyage, 😎
Karine
un bonjour à Marie31, et aux personnes du forum qui m'ont indiqué de très beaux sites
On vit à la Réunion, dc on a pris le vol Réunion-Maurice avec air mauritius
Maurice-Sydney Air Mauritius Sydney-Auckland avec Qantas, pris 9 mois avant l'arrivée, sur le web. on a pu enregistrer nos valises directement pour Auckland dc déjà, ça aide.
on avait décidé de louer un c-car car avec les enfants, c'est très pratique. On l'a réservé chez kiwiautohomes, un 5 places. 27 jours de location en pleine saison = 7.020 $ avec assurance, 8.083 $. ferry compris dans ce prix.

le 26 décembre: arrivée Auckland comme on arrive vers 17h, on ne peut prendre le cc, on va dormir à l'hotel best western gateway, très pratique car navette gratuite.On doit prendre deux chambres connectées 180 nz$
le 27 une navette de kiwiautohomes nous prend à l'hotel. Prise du c-car je l'ai trouvé mieux que celui de britz en australie très clair, pratique. on fait l'état des lieux, aucun problème. On est ko avec le décallage horaire et on va dormir au top 10 North, bof....piscine chauffée, camping impersonnel je trouve. Journée avec une bonne pluie. On amène les enfants à l'antarctic attraction. heureusement, on avait payé par internet, petite reduc certes mais surtout on ne fait pas la queue et il y avait plus d'une heure de queue! Après, pas loin, superbe aire de jeux, on pose le camion devant et on pique nique sur la pelouse...ça, c'est tt le confort du camion, pouvoir manger partout.
On file sur le Nord, Dargaville. Beaux paysages vallonés, et arrêt au campground.
c'est plus difficile le sauvage ds l'île du nord, peu de chemins sur les cotés, bcp d'enclos. On se balade au milieu des kaoris, magnifique.
Les enfants ont bcp aimé ces grds arbres.
Le soir, on s'arrête au top ten, kaori coast.
Très familial, alors on n'a pas vu les enfants bcp, car déjà des copains, ils ont joué ensemble au monopoly "french".
Les enfants insistent pour une deuxième nuit.On a l'aire de jeux juste à coté aussi.
Excellent camping.2 nuits pour 5= 93 $On file vers Whangarei, pas trouvé le Wildlife Zion.On a été à la Kiwi House, à éviter! un seul kiwi !!! on s'arrête aux chutes, endroit moyen....il y a eu de la casse de vitres de voiture dc on évite qd même d'y laisser le cc seul.
on redescend sur auckland et on s'arrête avant, au parc aquatique alors là, génial !!!
plein de piscine d'eaux thermales, toboggans,
tarif pour 5 =89$
piscine à 32, 38, 40 ou 48 degrés, le choix!
magnifique journée à barboter
on dort en sauvage, au bord de la mer, c'est le 31 décembre.on file sur Rotorua, 4h de route
Direction les geysers, Wai O Tapu...sublime!!!
on a vu le lady knox à 10h15
là, il faut aller prendre ses billets à l'accueil et du coup, reprendre la voiture pour aller voir le lady knox qui est à 5 min en voiture.On prend les billets et on y va de suite.
on a bcp aimé
ainsi que la suite de la visite, en plus, papier en français pour les enfants, qui explique chaque site.
On dort sur le parking du wai o tapu.En route sur le coromandel, on a peu de temps car on va chercher mes parents à auckland le 5 janvier.
Hot Water Beach, bcp de monde.Les enfants ont apprécié, moi moyen.Ils ont creusé pour trouver de l'eau chaude, mais trop de monde à mon gout.retour auckland, on loge près de l'aeroport au top 10 de Manukau, camping très sympa
Journée au parc d'attraction Raimbow eden=135$ avec repas du midi maneges un peu vieux mais journée sympa pour attendre la famille à l'aeroport
on part sur les waitomo caves superbe, 45 minutes, très peu de monde. pour 5= 50$ les environs sont magnifiques aussi
puis spectacle de billy black, il faut y aller si vous avez des enfants.Les animaux participent au spectacle.
on dort au top 10 de waitomo, on a apprecié ce camping.puis le Tarangiro, on avait prévu la rando aux lacs emeraude...il flotte + froid ! on se dit, on avance pour échapper à la pluie
Wellington, on va voir la colonie de phoques, on a marché 3h, rien de rien, alors que le guide indiquait une heure de marche. on se balade, etc....dans le coin. on dort au top 10, très grd, et les enfants adorent retrouver des aires de jeux et le fameux oreiller géant, et les trampolines.
ferry pour picton, sous la pluie, les nuages (kiwiautohomes prend en charge le ferry pour le cc)
Petit soucis, le cc crève à Blenheim mais auucn pb, kiwiautohomes prend tt en charge, ouf !
nuit au lac après st Arnaud.le 1er lac, trop de cc.On part sur le 2è, bcp de sandflyes superbe endroit, cygnes, canards

direction westport, colonie de phoques, pas loin du parking
Nuit à greymouth, dans la rue, on trouve encore une aire de jeux en ville !
Journée à Shantytown, un régal cette journée, les enfants ont cherché de l'or, village musée très bien fait

Joseph Glacier, on dort sur un parking mais la pluie nous gene on va jusuq'au glacier avec les capes de pluie

Fox Glacier, trop de pluie, on dort sur le parking du lac matheson, ...sans le voir à cause de la pluie qui tombe bcp.
on va sur Wanaka, le soleil au RV! superbe endroit, on a bcp aimé!!!
Les enfants reclament un camping, dc le top 10, superbe vue, pisicne avec toboggans, jeux, et le baby foot aussi.
Balade, etc...
puis le puzzle world, moment très sympa avec les effets d'optique

en route vers dunedin, nuit à Porto bello (pas de camping sauvage accepté), petit camping bien sympa. on a réservé ds un véhicule amphibie voir phoques, pinguoins.Nature Wonders=54.50$ .on n'a pas vu de pingouins sauf un bébé dans un nid grace aux tranchées.Phoques à qq centimetres! 1h de balade;paysages superbes.Poncho pretes avec capuche.
magnifique!ça aurait du durer tte la journée! On regrette de ne pas avoir fait la sortie pingouins mais il faut compter les sous.
puis les albatros 64.90$
et le chateau de la peninsule d'otago, belle vue du donjon! Larnach Castle = 50 $
cela ns a plu pourtant je ne suis pas chateau.

On va voir en bon touriste la rue la plus raide au monde, l'ainé la monte avec son papa et grd père

Direction Oamaru on attend les pingouins à 17h sur la plage (yeux jaunes très rares).Il est bien écrit que la plage est interdite à partir de 15h mais des couillons y vont! un pingouin sort et voit ces 3 c.ns, dc attend car ne peut rejoindre son nid. On attendait sur le point de vue aménagé et gratuit. Je comprends pourquoi tout devient payant en NZ car avec de pareil comportement, les animaux sont génés.Au bout de 30 min, ils partent et enfin, le pingouin rejoint son nid. Le soir, on paye pour voir l'autre colonie.A 21h15 ils arrivent en groupe! magnifique! on est sur une estrade, avec un peu de lumière, c'est superbe.Ils protegent la colonie ainsi.45$

Akaora, le soleil, un régal pour les yeux mais dur d'y dormir en sauvage, il faut dormir à Duvauchelle un bout de france au bout du monde très bonnes glaces à côté de la poste
les enfants se st bcp amusés au top10 avec bcp d'enfants!Direction Christchurch on va au Wildlife, Willowbank, très bonne journée pour finir les vacances et danses-chant maoris, superbe.99$ tt compris . Nocturnal house permet de voir des kiwis, à qq cm de nous car pas de vitre

Nuit à l'Amber Park, tres calme, tres joli( alors que le top 10 est une usine, avec petite piscine).
Départ le 22, avec Air new zealand, très bon service et repas en vol nuit à Melbourne, au bestwestern pres de l'aeroport, cilom. piscine chauffée.
Retour à la maison, KO par le decallage horaire- on a bcp aimé ce mois à vadrouiller et on espère y retourner, en ciblant les endroits qu'on a aimés, tel Wanaka.Faire plus de randos aussi, et decouvrir l'arthur pass. On a zappé l'abel tasman aussi.
Pour le plein en cc, il faut compter 50-60$ environ. Viande bcp moins chere qu'en métropole, caddie moins cher aussi. Aucun pb avec le cc en un mois, douche super dc très pratique en sauvage pour que les enfants se lavent. On a mis un coup de chauffe deux matins, ça marchait très bien et vite. pour les campings top 10, on avait la carte de reduction qui ns a bien servi(on avait celle des big4 qui ns avait servi déjà en australie) On a fait Noël à Auckland, dc si pdt vos voyages, vous cherchez des jeux/jouets pour les enfants, il faut aller dans les Warehouses, il y en a ds chaque ville. La météo: 4-5 jours de pluie sur un mois. Habits utilisés, pantalon 3/4, tee shirt et polaires.Chaussures de rando, basket, et des tongs.On a rarement mis les shorts mais vivant à la Réunion, ça peut se comprendre.
Attention, taxe de 25$ à acquitter à l'aeroport pour sortir de NZ
Pour la location du cc, si une personne est interessée pour louer par eux, me contacter en MP, car 5% offert avec un numero special donné par kiwiautohomes.
Voilà notre voyage, 😎
Karine
un bonjour à Marie31, et aux personnes du forum qui m'ont indiqué de très beaux sites
Qui veut montrer sa tête? English translation pending
Salut à tous. Quelquefois, en correspondant avec des personnes, on se dit qu'on aimerait bien connaitre leur visage, histoire de "voir" avec qui on discute. Alors, qui veut montrer sa tete à la télé ? Obligés, nous commençons par nous....
Hôtel Odyssée Zarzis English translation pending
J'ai réservé dans cet hotel du 05/07/2007 au 12/07/2007 en "all in " avec mon mari et mon fils,
serait-il possible d'avoir plus de renseignements sur cette formule ( frigo....)?
J'aimerais également en savoir plus sur la plage ( certains avis trop différents! )
Idem concernant animations pour enfants ( mon fils à 9 ans )
Merci beaucoup et à bientôt.
Le plus beau sourire (Thaïlande) English translation pending
Allez, pour remonter le moral des troupes de nos reservistes hors de Thailande prets a bondir dans le premier avion pour un take off express dans le pays du sourire dont en voici encore une preuve par illustration...Allons- y cherchons dans nos archives ...rien ne vaut un sourire qui en dit plus qu, un long discourt .... et puis ca changera un peu de ce que certains voyent tous les jours au boulot, ou au super marche.....
Dans mon village en I-ssan ....🙂 province de Surin ...et que le plus beau sourire nous fasse rever😮.😉, ..A vos telechargements😇
NTT 😏
Dans mon village en I-ssan ....🙂 province de Surin ...et que le plus beau sourire nous fasse rever😮.😉, ..A vos telechargements😇
NTT 😏
Excursions depuis l'hôtel Bavaro Princess English translation pending
Hola,
Dans 8 jours je décolle pour le Bavaro Princess à Punta Cana😎.
Les excursions sont proposées de l'hotel mais j'aimerai savoir si quelqu'un a déjà fait des excursions avec un organisme extérieur à l'hotel ? Si oui, est-ce que ca vaut vraiment le cout (prestations meilleures, prix moindre, ...). Il me semble que sur le marché qu'il y a sur la plage (30 mm de marche sur la plage, à gauche, direction l'épave) il y a tout au bout une toute petite "guitoune" qui propose des excursions, quelqu'un a-t-il testé ? Et à l'entrée de l'hotel, y a-t-il une boutique qui propose des sorties ?
Merci de vos renseignements.
A+
Dans 8 jours je décolle pour le Bavaro Princess à Punta Cana😎.
Les excursions sont proposées de l'hotel mais j'aimerai savoir si quelqu'un a déjà fait des excursions avec un organisme extérieur à l'hotel ? Si oui, est-ce que ca vaut vraiment le cout (prestations meilleures, prix moindre, ...). Il me semble que sur le marché qu'il y a sur la plage (30 mm de marche sur la plage, à gauche, direction l'épave) il y a tout au bout une toute petite "guitoune" qui propose des excursions, quelqu'un a-t-il testé ? Et à l'entrée de l'hotel, y a-t-il une boutique qui propose des sorties ?
Merci de vos renseignements.
A+
Compagnie Jetairfly: bonne/mauvaise expérience English translation pending
Bonjour,
avec tous les ennuis dont on a entendu parler récemment, j'aimerais avoir les avis d'autres passagers sur la compagnie JetAirFly, ainsi que le traitement des plaintes chez eux.
Précisez svp le type d'avion que vous avez pris.
Pour ma part il s'agit d'une très mauvaise expérience à bord de leur 767 (celui-là même qui a été immobilisé en ce début 2007 en Rép Dom)
J'ai personnellement pris cet avion fin novembre pour Cancun. Résultat: j'ai envoyé une plainte à JetAirFly, restée sans réponse. Et en cherchant sur Internet (jetait plainte) je me rend compte que cet avion a des problèmes depuis le début.
En ce qui me concerne ce sont essentiellement des problèmes "intérieurs", j'ose espérer qu'il n'en va pas de même pour les aspects techniques.
A l'aller: nous étions dans le fond coté gauche: la télé ne fonctionnait pas (on pouvait regarder sur le grand écran bien loin devant: on voyait au mieux 1/3 de l'écran), les écouteurs à moitié --> dernier recours pour passer le temps: lire? Eh ben non, les lampes de lectures avaient décidé de jouer aux "guirlandes de Noel" avant l'heure (quand on appuyait sur l'interrupteur, une fois sur deux ca allumait/éteignait celle du voisin de devant!!), ou alors elles clignotaient, ... Au retour: mieux placés par rapport à l'ecran central mais le boitier audio sortait de mon siege (et ne fonctionnait pas), celui de mon mari n'allait pas non plus. Et ils avaient trouvé une solution pour les lampes de lecture: aucune ne fonctionnait (disjoncteur enclanché certainement!)
Lors du vol retour, excédée par l'accumulation des problèmes (aller-retour) je m'adresse gentiment (j'ai réussi à le faire ;-) à une hotesse. Elle n'en avait rien à faire (ca doit être une habitude d'avoir des plaintes de passagers!) et m'a simplement dit que la seule chose à faire était d'envoyer une plainte à Jetair en rentrant.
Chose faite dans le délai des '30 jours'. Aucune réponse. En plus, je voyagais avec un autre TO qui réserve quelques places sur les vols JetAirFly. Du coup, je ne suis pas directement cliente de JetAir (ni du groupe TUI en fait), mais mon TO a eu copie de la plainte adressée à JetAir. J'espère qu"ils effectueront des démarches vis-à-vis d'eux
Précisez svp le type d'avion que vous avez pris.
Pour ma part il s'agit d'une très mauvaise expérience à bord de leur 767 (celui-là même qui a été immobilisé en ce début 2007 en Rép Dom)
J'ai personnellement pris cet avion fin novembre pour Cancun. Résultat: j'ai envoyé une plainte à JetAirFly, restée sans réponse. Et en cherchant sur Internet (jetait plainte) je me rend compte que cet avion a des problèmes depuis le début.
En ce qui me concerne ce sont essentiellement des problèmes "intérieurs", j'ose espérer qu'il n'en va pas de même pour les aspects techniques.
A l'aller: nous étions dans le fond coté gauche: la télé ne fonctionnait pas (on pouvait regarder sur le grand écran bien loin devant: on voyait au mieux 1/3 de l'écran), les écouteurs à moitié --> dernier recours pour passer le temps: lire? Eh ben non, les lampes de lectures avaient décidé de jouer aux "guirlandes de Noel" avant l'heure (quand on appuyait sur l'interrupteur, une fois sur deux ca allumait/éteignait celle du voisin de devant!!), ou alors elles clignotaient, ... Au retour: mieux placés par rapport à l'ecran central mais le boitier audio sortait de mon siege (et ne fonctionnait pas), celui de mon mari n'allait pas non plus. Et ils avaient trouvé une solution pour les lampes de lecture: aucune ne fonctionnait (disjoncteur enclanché certainement!)
Lors du vol retour, excédée par l'accumulation des problèmes (aller-retour) je m'adresse gentiment (j'ai réussi à le faire ;-) à une hotesse. Elle n'en avait rien à faire (ca doit être une habitude d'avoir des plaintes de passagers!) et m'a simplement dit que la seule chose à faire était d'envoyer une plainte à Jetair en rentrant.
Chose faite dans le délai des '30 jours'. Aucune réponse. En plus, je voyagais avec un autre TO qui réserve quelques places sur les vols JetAirFly. Du coup, je ne suis pas directement cliente de JetAir (ni du groupe TUI en fait), mais mon TO a eu copie de la plainte adressée à JetAir. J'espère qu"ils effectueront des démarches vis-à-vis d'eux
Air France: subtilités du Revenue Management (Yield) / Classes Tarifaires English translation pending
Salut à toutes & tous,
Nouvelle arrivée sur Voyage Forum depuis ce matin, j'annonce la couleur je travaille pour AF, au Revenue Management (le Yield)... Comme j'ai lu pas mal de commentaires par ici sur les quotas de classes tarifaires, les quotas de places de billets primes etc. et que les réponses d'experts autoproclamés frôlaient souvent le délire complet, si ça vous dit qu'on en discute et qu'on échange là-dessus, ce sera avec plaisir. On a déjà un peu commencé la discussion avec certains dans le sujet sur l'ouverture de la ligne AFKL sur PTY, mais mieux vaut me semble-t-il la poursuivre ici!
Au plaisir de vous lire! Chloë
Au plaisir de vous lire! Chloë
Transit à Moscou avec Aeroflot... English translation pending
Bonjour, je compte me rendre en Chine pour le mois d'Août prochain, avec Aeroflot puisque ce sont les moins chers. Par contre ayant déjà été à Moscou mais en tant que destination finale, pourriez-vous me dire comment se passe le transit par Moscou Sheremetyevo, et s'il faut demander un visa pour faire ce transit? As-t-on accès aux salons AF ou Aeroflot? Comment sont-ils?