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Deux filles seules en Inde du Nord English translation pending
by Geeksisters · 2008-07-23 · 7 replies
je viens d'achever de lire les recommandations du gdr et du lp. nous voyageons seules, deux nanas et cette histoire d'eve teaser me gache une partie du plaisir de partir. le lp dit que même habillées d'une salwar Kamiz nous serons quand même confrontrées aux mains baladeuses?
Vivre en Guadeloupe English translation pending
by Natyroots · 2008-07-21 · 27 replies
Bonjour, je souhaite changer de vie...et jm'dis qu'il fait bon vivre en Guadeloupe? Me trompe-je?....Je n'en sais rien !!! Je n'y suis jamais allée... En faite, si j'ai choisi la Guadeloupe c'est parce que j'ai "une vague" connaissance (enfin une connaissance d'un ami) et donc un pied à tere. Quelqu'un qui vit sur place et peu m'orienter. Mais si je suis ici (sur ce forum) c'est aussi pour avoir des avis, des conseils pour ne pas avoir qu'une seule vision tout en gardant l'effet de surprise. Alors j'ai prévu departir de métropole le 27 décembre 2008, histoire de bien commencer l'année !!! (ou de la finir). Je pars avec un ami, Tony, qui à de la famille sur place. Donc pendant 3 semaines, on s'ra logiquement logés à Anse Bertrand..... Si jamais vous avez des infos? Ensuite je chercherais un emploi. Mais ce que je recherche surtout c'est une colocation ! Est-ce facile de trouver une colocation dans un budget raisonnable? Dans un endroit charmant.......(cocotiers, sable fin, mer turquoise...LOL) Je me pose pas mal de questions sur l'installation? Si "l'aclimation" était facile...si les gens nous acceptent facilement, moi petite métropolitaine blanche...?

Merci à tous pour toutes vos futurs réponses.

Nat (le peu que je sais c'est à mon ignorance que je le dois)
Escale d'une heure et vingt-cinq minutes à l'aéroport JFK de New York: est-ce suffisant? English translation pending
by Brihen · 2008-07-21 · 37 replies
Bonjour,

Je vais réserver mes billets d'avion SAN FRANCISCO/PARIS. Aller direct - Retour : 1 escale à NEW YORK (JFK) Pour ce retour, j'ai le choix entre une escale de 1 h 25 ou une escale de 3 h 15.

Bien sûr je préférerez le 1er choix, mais pensez-vous que la durée de transit soit suffisante ? Nous arriverons au Terminal 3 et repartirons du Terminal 1. Sur le plan de l'aéroport JFK, ces deux terminaux me semblent assez proches, mais quand est-il dans la réalité ? et aura-t-on des formalités à accomplir à l'un ou l'autre de ces terminaux ? (si j'ai bien bien compris : pas de récupération de valises, au retour elles nous suivent jusqu'à PARIS).

Merci
Meilleure façon de changer des euros en dongs (monnaie vietnamienne)? English translation pending
by Clya · 2008-07-20 · 11 replies
Bonjour selon vous à l'arrivée au vietnam, vaut il mieux : faire le change des euros en dong à l'aéroport ? retirer à un distributeur ?

Sachant que j'arrive un dimanche matin très tôt à Hanoi, je ne pourrais pas changer dès le premier jour dans une banque, ni une bijouterie j'imagine.

Merci ! 😉
Projet humanitaire au Cameroun English translation pending
by Felinalodi · 2008-07-19 · 20 replies
bonjour,

je suis aide-soignante et j'ai 46 ans! mon futur mari posssède une grande maison ainsi qu'un appartement (les principaux travaux sont terminés) juste derrière au cameroun et nous aimerions y ouvrir un orphelinat! pouvez nous guider dans cette démarche et nous dire comment obtenir des aides pour ce projet humanitaire qui nous tient vraiment à coeur! j'aimerai aussi créer une association en france en parallèle afin de récolter des dons pour le cameroun! merci d'avance pour vos encouragements, de vos conseils et de vos aides.
Traitement anti-paludisme pour un tour du monde d'un an? English translation pending
by Titophem · 2008-07-18 · 12 replies
Bonjour a tous les voyageurs! nous envisageons moi et ma cherie un tour du monde d'une année, dont l'itinéraire est: afrique du sud, madagascar, maurice, asie (laos, cambodge, thailande, vietnam, chine, indonesie, birmanie..) puis amerique latine (perou, bolivie, bresil). Bref, autant de pays, autant de moustiques, aussi coriaces les uns que les autres... il y a pas mal de post sur le sujet mais je voulais avoir des précisions sur le traitement anti pallu: nous pensons nous proteger au maximum (anti moustique, moustiquaire...) mais nous hesitons a prendre un traitement sur le long terme car nous lisons que le traitement perd de son effet au fil des mois, qu'il est violent pour l'estomac (et j'ai deja de gros pbs de bide), et que chaque endroit a son "type" de moustique pas forcement receptif aux traitements anti pallu... nous avons lu qu'il fallait tout de même emporter un traitement en cas de crise: - pouvez vous nous en dire plus? quel est ce traitement? est ce juste un anti pallu "quelconque"? ou un autre fait expressement pour les cas de crise? - Avez vous des astuces ou d'autres traitements préventifs plus "light" (homeopathie...??etc) - A quoi reconnait t-on qu'on a le pallu, les symptomes - en cas de crise, combien de cachet et le moment auquel il faut administrer le traitement, ce qu'il faut faire ou surtout ne pas faire? Nous aimerions avoir vos retours d'expériences sur le sujet! MERCI D'AVANCE DE VOTRE AIDE !!😉
Achat de vêtements sans marque à Bangkok English translation pending
by Tropic44 · 2008-07-15 · 36 replies
salut tout le monde

la première fois que j'ai été en thailande je suis atterri à bangkok pour les visites et aussi pour acheter les t shirts short de bains berrmudas tongs dont j'avais besoins pour la suite de mon périple sur les îles... Comme la plupart des touristes je recher chais des t-shirts pas cher à 2 euros des shorts de bains a 5 ou 10 euros des bermudas au meme prix. des tongs à 5 euros maxi. Jusque là pas de problèmes dans ces prix il y a pléthores de vêtements. Par contre l'inconvénient c'est que tous les shorts tongs ou autres sont évidemment à l'éfigie des grandes marques de glisses, de sport ou de couturiers que tout le monde connaît. Je ne suis pas pour faire un débat sur la contrefaçon on a tous notre avis dessus et je le respecte pleinement. Je retourne dans 3 semaines en thailande avec ma copine on commencera aussi par bangkok avant de descendre dans les îles. Sur Bangkok on souhaite entre autre faire du shopping. Pour ma part encore une fois je recherche des vêtements sans marques donc pas cher et sans histoires si le douanier vérifie le bagage au retour en France. Après mon 1er voyage j'ai constaté que le quartier de khaosan ou le mbk était pas cher mais qu'il vendent que du faux.

donc à mon prochain voyage je voudrais trouver un endroit ou je peux acheter des tshirts shorts tong tout à fait basique et sans marque et au mème prix intéressant que l'on trouve sur les marché de khaosan par exemple.

Merci aux experts qui pourront me répondre et bonne vacances à tous
Retour de croisière sur le Bleu de France (6 au 13 juillet) English translation pending
by Ggalle · 2008-07-13 · 100 replies
comme promis mes impressions suite à la croisiére sur le BDF du 6 au 13 juillet tout d'abord, c'était notre 1ére croisiére et nous en sommes revenus ravis en effet, veaux souvenirs, belle prestations point négatif: nos toilettes ne fonctionnaient pas à notre arrivée et ce pendant 2 jours, un peu génant quand même mauvaise odeur au pont 9 au niveau du zanzibar malheureusement, n'tant pas habituée à la mer, 1ére nuit passée dans les toilettes à être malade mais la réception m'a fourni des cachets tous les autres soirs et aprés j'ai dormi comme un bébé le reste que du positif: le personnel est à vos petits soins pendant toute la semaine équipement bébé super, lit, baignoire, chaise haute, rien à redire restauration de qualité au restaurant le flamboyant, variée, également au buffet panorama buffet du petit déjeuner pour tous les gouts avons testé le casino, bon moment le all inclusive est complet, cocktails à gogo, bcp de choix l'eu de la piscine était un peu froide mais de quoi en profiter et nous n'étions pas montés les uns sur les autres notre cabine au pont 8, nickel, bcp de place et une cabiniére super sympa ( mais qui ne parle pas français) les excursions sont parfois honéreuses mais pratiques, pas besoin de chercher un taxi ou un bus pour aller en ville surtout que les centres ne sont pas tout prés des ports contrairement à l'avis d'une personne ayant navigué en même temps que nous, à l'olive bistrot, nous avons rencontrés 2 serveurs de nationalités étrangéres et franchement super sympa et ils choyés ma fille à chaque fois le personnel se veut rassurant, ca m'a beaucoup aidé. On m'a conseillé le pont 9, pont de promenade, le soir, pour calmer mes angoisses et regarder à l'horizon, ca a marché à chaque fois mon mari a testé le millésime cigars, tous les soirs il en fumé un, les prix sont raisonnables un conseil, ne partez pas chargé de serviettes de toilettes, shampooing et gel douche, tout est fourni et changé 2 fois par jour prévoyez de bonnes batteries pour les photos, il y a des choses à ne pas rater les couchers de soleil au pont 9 sont magnifiques pas d'informations sur les soirées auxquelles nous n'avons pu assister car bébé ne tenait pas le coup nous étions au service de 19h15, trés bien car quand on rentre d'excursion, il fait faim voili voilou pour les 1éres impressions qui me viennent à l'esprit je reste à votre disposition en tous cas, en 2 mot, ravis et de beaux moments à savourer
Comment payer ou contester une amende aux Etats-Unis? English translation pending
by Benbasket · 2008-07-11 · 38 replies
Je reprends un peu le sujet de dessous, mais j'ai pris 2 prunes il y 15 jours (une à Brooklyne et l'autre à Philadelphie). Question typiquement française : qu'est ce que je risque si je ne paye pas ??? Puis je contester (même si je sui bien evidemment dans mon tort !!!) ???.
Travailler à l'étranger sur ses congés payés: possible? English translation pending
by Zouzouparis · 2008-07-10 · 6 replies
bonjour à tous,

je travaille actuellement à paris mais compte à la rentrée me rendre en Belgique (pays que j'affectionne) sur mes congés payés. est ce que quelqu'un sait si je peux travailler sur mes congés payés? personnellement j'en doute, mais si je le fais, savez vous ce qu'il en coûte? au niveau des impôts ici voire là bas? ou si d'autres problèmes existent?

merci pour toute aide!!

Zouzou
Prendre le traitement préventif contre le paludisme en Inde? English translation pending
by Kunti · 2008-07-09 · 40 replies
Bonjour à tous, Je prépare actuellement un voyage de sept semaines en Inde avec mon compagnon. Nous prévoyons d'atterrir à Calcutta pour repartir de Delhi, en passant donc par le Bengale, le Bihar, le Madhya et l'Uttar Pradesh, le Rajasthan et pour finir soit le Gujarat soit l'Himachal Pradesh. Je suis en train d'hésiter très fortement sur le fait de prendre ou non le traitement préventif contre le palu. J'ai bien sûr lu à peu près TOUTES les discussions du forum sur le sujet, mais ça ne m'a pas mené très loin... En fait, je comptait m'en remettre à mon médecin des voyages, mais contrairement à d'habitude, je suis tombée sur un vaccineur à la chaîne qui n'a pas pris deux minutes pour parler avec moi des risques réels... Bien sûr, je vais prendre toutes les précautions d'usages (répulsif vêtement et peau, fringues couvrantes, moustiquaire, etc.) mais j'hésite encore sur le traitement. Mon problème est le suivant: Je suis partie en Afrique deux fois, et j'ai deux fois attrapé le palu. Bref, ça laisse penser que j'ai une sensibilité particulière aux anophèles ainsi qu'à leur petit cadeau préféré... Alors, ma question est la suivante: quelqu'un sur ce forum a-t-il déjà choppé la malaria en Inde? Ne me dites pas que vous n'avez pas vu de moustiques là-bas et que vous ne vous êtes pas fait piquer: l'anophèle qui transmet le virus ainsi que ses piqûres sont invisibles à l'oeil nu! Ne me parlez pas non plus des expats qui ne l'ont jamais attrapé, les expats vivent souvent dans des grandes villes (ou il y a plus de dengue que de palu) et généralement pas dans les même conditions que les modestes voyageurs que nous sommes... Bref, est ce qu'une personne comme moi, qui se prend le virus dès qu'une anophèle traîne dans le secteur risque de l'attraper ou pas? Ou n'est ce qu'une ruse de plus des grands méchants laboratoires pharmaceutiques pour me faire gaspiller mon argent, ruiner ma santé et rendre le virus encore plus résistant? Croyez-moi, une semaine de voyage clouée au lit avec 4O de fièvre n'a rien de réjouissant! Ah oui, la question subsidiaire: est-ce qu'on trouve de la savarine pour moins cher en Inde? Question souvent posée mais jamais répondu clairement... Merci à tous pour vos supers infos qui ont déjà largement contribué à l'organisation de notre voyage!
Nouvelles Frontières Paladien Hammamet Club English translation pending
by Titi78 · 2008-07-09 · 8 replies
Bonjour à toutes et à tous ...

Mon agence de voyages m'a proposé une promotion pour cet hôtel club sur Hammamet

Certains d'entre vous en reviennent t'ils ? En quelques mot, quels sont vos avis ? (restauration, chambres, animation, ambiance, activités sportives)

Merci pour votre aide.
Itinéraire d'un mois dans les parcs de l'Ouest américains dont Yellowstone: réalisable? English translation pending
by Rainbows · 2008-07-06 · 18 replies
Bonjour, je prépare depuis plusieurs mois l'itinéraire pour notre périple prévu pour mi-Octobre 2008 dans l’Ouest des USA. Nous partons en couple (27 ans), et nous serons donc 2 à conduire alternativement. On est conscient que notre itinéraire est assez chargé, mais comme nous n’aurons probablement pas l’occasion de retourner là-bas de sitôt, nous aimerions absolument en profiter pour visiter Yellowstone. Nous arrivons à San Francisco et repartons de Las Vegas. Les billets d’avion sont réservés et la loc de voiture aussi. Merci d’avance à ceux qui prendront le temps de lire cette ébauche, et de me donner leur avis…

· J1 – 13 /10 : arrivée le soir à San Francisco · J2 - 14/10 : visite San Francisco · J3 – 15/10 : visite San Francisco · J4 - 16 /10 : visite San Francisco · J5 – 17/10 : 10H00 : prise du véhicule de location à l’aéroport de SF puis départ pour Sacramento pour rendre visite à la famille (1H30 de route) Nuit à Sacramento · J6 – 18/10 : journée à Sacramento Nuit à Sacramento · J7 – 19/10 : départ pour YOSEMITE (3H30 de route) Après-midi dans Yosemite Nuit à Yosemite : yosemite lodge ou El Cedar Lodge à El Portal

· J8 – 20/10 : journée dans YOSEMITE Nuit à Yosemite · J9 – 21/10 : étape intermédiaire : Lone Pine en passant par Mammoth lakes (5H de route au total) Nuit à Lone pine · J10 – 22/10 : lever du soleil sur Alabama Hills (conseillé par un forumeur) puis départ pour Death Valley (1H15 de route) Visite de DEATH VALLEY Nuit dans DV · J11 – 23/10 : journée transfert : départ tôt le matin pourBRYCE CANYON (6H30 de route) Nuit à panguitch, à l’entrée du parc · J12 – 24/10 : journée dans BRYCE CANYON Nuit dans Bryce · J13 – 25/10 : départ dans la matinée, route N°12 (4H30 de route + les multiples pauses photo) Nuit à Arches (dans le parc, au camping Devils Garden réservé d’avance) · J14 – 26/10 : journée à ARCHES puis on prend la route en fin d’après-midi pour amorcer le trajet moab-yellowstone (disons 3 heures de route) Nuit dans un motel sur la route · J15 – 27/10 : suite du trajet pour YELLOWSTONE (reste env. 7 heures de route) et arrivée à Yellowstone en fin de journée · J16 – 28/10 : Yellowstone · J17 - 29/10 : Yellowstone · J18 – 30/10 : Yellowstone · J19 – 31/10 : Yellowstone · J20 – 01/11 : Yellowstone puis départ en fin de journée pour Moab (env. 3 heures de route) Nuit sur la route · J21 – 02/11 : suite du trajet, 7 heures de route pour arriver le soir à Moab Nuit à Moab · J22 – 03/11 : randonnée dans CANYONLANDS (island in the sky, …) Nuit à Moab ou dans Canyonlands · J23 – 04/11 : départ pour MONUMENT VALLEY (trajet le matin) Après-midi : Monument Valley puis coucher du soleil et nuit à Kayenta ou Mexican Hat, ou bien dans MV · J24 – 05/11 : départ après le lever du soleil sur MV pour Page (2h de trajet) pour arriver à 11h à Antelope Canyon (merci pour les conseils !) puis Horseshoe bend (petite balade de 30min) Après-midi : baignade au lac (euh…il risque de faire froid, sinon bateau…) Nuit à PAGE · J25 – 06/11 : Départ pour Grand Canyon (2H45 de route) · J26 – 07/11 : Grand Canyon (vol hélico ?) · J28 – 08/11 : Trajet Grand Canyon-Vegas (4H30 en passant par les Factory Outlets à Barstow) Soirée + Nuit à Vegas · J29 – 09/11 : LAS VEGAS (ça tombe un dimanche…la ville est-elle quand même vivante ?) Nuit à Vegas · J30 – 10/11 : Retour Paris J’hésite à supprimer canyonlands pour alléger un peu l’itinéraire, car l’entrée du parc semble relativement loin de moab et on sortira d’une lourde étape (yellowstone-moab). Qu’en pensez-vous, étant donné qu’on en aura déjà eu plein les yeux…Ou peut-être devrions nous supprimer une autre étape?

Enfin, si vous avez des adresses sur cet itinéraire à me conseiller, je suis preneuse!
Passeport demandé quand on réserve un billet d'avion pour la Turquie? English translation pending
by Sunshine123 · 2008-07-05 · 27 replies
Bonsoir,

Je me pose une question et je n'arrive pas à trouver de réponse sur le net... Comment se fait-il que lorsqu'on reserve un billet d'avion pour la turquie par exemple, en passant par un tour opérateur (marmara), le passeport est obligatoire pour les vols secs, alors qu'officiellement, comme l'indiquewww.diplomatie.gouv.fr la carte d'identité est suffisante pour une durée inférieure à 3 mois? Quelqu'un saurait m'eclairer? Merci d'avance Audrey
Choix d'hôtels Tokyo-Kyoto-Tokyo (près de l'aéroport Narita) English translation pending
by Panthereyes · 2008-07-04 · 15 replies
Bijour tout le monde!

Et d'abord merci à tous pour toutes ces super infos qui m'ont déjà été bien utiles :-)

Malgré tout, la préparation de ce voyage au Japon reste un sacré casse-tête! (bon, c'est le 1er alors forcement...)

J'ai un petit problème concernant les hotels. Voici mon p'tit programme:

Je pars avec mon chéri 15 jours, du 1 au 15 septembre 08. 1er sept: avion Paris-Tokyo Narita (arrivée 6h55 -_-') du 2 au 9 (matin): Tokyo et quartiers --> JR Tokyo-Kyoto du 9 (au soir) au 13 (matin): Kyoto --> JR Kyoto-Tokyo (ou Tokyo Narita?) du 13 (aprés-midi) au 15 (matin): Tokyo (ou Tokyo Narita?) 15 sept: avion Tokyo Narita-Paris (départ 10h30)

Donc mon problème est le suivant:

Nous devons trouver 3 hôtels: Tokyo (7.5 jours/ 7 nuits) --> nous pensions au Ryokan "Fukudaya" à Shibuya Kyoto (3.5 jours/ 4 nuits) --> chambre d'hôte ryokan Re-Tokyo (ou Tokyo Narita?) (1.5 jours/ 2 nuits) --> Mystère?!

Nous pensions d'abord prendre un hotel à Narita pour les 2 dernières nuits, afin d'être proches de l'aéroport, mais d'après ce que j'ai lu, on risque de s'ennuyer à mort!

Que nous conseilleriez-vous pour ces 2 dernière nuits (et donc 1.5 jours)?

Pourriez-vous nous conseiller un hotel? ou un quartier sympa, pas trop éligné de l'aéroport?

Autre question (j'en profite^^), avez-vous déjà fait des "excursions" commander à l'avance sur le net à Tokyo? Nous nous disions que pour un premier voyage, pour se mettre dans le bain, ca pouvait être pas mal de "commander" 1 ou 2 excursions (surtout pour le Palais Impérial, ou sanctuaire Meiji)? Qu'en pensez-vous?

Conseillez nous svp!

Meric d'avance pour vos conseils!

Lucie et Kei
Retour de l'hôtel Club 3000 Skanes Rivage en Tunisie English translation pending
by Imaxx80 · 2008-07-03 · 21 replies
Je suis parti début juin en Tunisie au Skanes Rivage, par club 3000. à Monastir en Tunisie en all inclusive ( année test pour l'hotel)

J'ai regardé ici avant de partir, mais rien sur club 3000, alors je vais vous laisser mon impression.

Avant tout, il fonctionne beaucoup avec CE, donc souvent des groupes d'entreprise ( notre cas ).

Arrivé à l'aéroport, immédiatement un groupe pour nous accueillir, puis orienter vers les bus.

Sur l'hotel on arrive vers 10h et les chambres sont dispo qu'a 14h, alors on a droit au verre d'accueil et un peu de zique.

12h30 : repas . Niquel, plat français et plat du pays( l'hôtel est fait pour les francophone ) 14h ; enfin les clé, on se change et direction piscine. il y a 2 très belle dont une de plus de 2 m de profondeur.

Nous voici partis pour 7 jours de soleil et de découverte et voici mon avis.

Animation : the best of : une équipe d'enfer, animation, jeux, soirées ( dans un théâtre avec chaque soir un spectacle différent par eux même ( humour, chant, cabaret, jeux ). animation midi et soir pour l'apéro. Franchement top, de vrai artiste en herbe.

Repas ; bon, mais répétitif mais bon quand même! ils ont oubliés le bon fromage et un peu de viande.

Soirée ; après chaque animation vers 23h, musique en plein heure. rien a dire.

Situation; entre Sousse en Monsatir donc un peu de négociation taxi et en 10 mn on y est.

Hotel avec plage privé, mais pas trop privé pour les vendeurs sauvettes qui sont LOURDS à force. Elle est nétoyé et il y a les activités jeux d'eau juste à coté.

Décors: propre, palmier partout, 6 tennis, mini foot, boule, mini golf donc parfait aussi sachant qu'on est plus très sportif après 10h avec la chaleur.

All inclusive : on nous a dit être l'année test, soit on l'a sans le payer.... bref tout est à volonté sauf l'alcool "de luxe" genre whisky, vodka rhum. Tout le reste est inclus, même le vin a table, les repas en libre service, les crêpes l'après midi. rien a dire et les barman on franchement la pèche malgré la masse de " buveur "...mdr

excursion: il y en a pleins et le 1er jour tout est expliqué au pot de bienvenue. Les choses sont clairs net précis et on nous avertis sur les mauvaise chose avant d'avoir à les reprocher. Nous avons fait la premier en bus à Sousse pour dire de connaitre la vie local ( 20 dinars environs ) et ensuite nous avons gardé 2 jours pour

le grand circuit du GRAND SUD.( 100€ environs hotel repas inclus) 2 journée de bonheur entre El jem, désert, chameau, oasis, atlas, caléche, 4x4, etc..., Découverte du vrai pays et surtout un guide ( hamed me semble t-il ) un homme d'une bonne 50 aines originaire de Tunisie, totalement billingue et plus qu'un excursion, vous donneras toutes les info du pays, la vie, l'économie, l'origine du pays, le decors, les préjugés etc... mais toujours en se mettant à la place du touriste Francais. Un vrai délice sur 1200 km de bus qu'on ne voit pas.

Voila, c'est rapide mais ca vous donnes les bases si vous etes futur voyageur club 3000 tunisie. Allez y les yeux fermés.
Travailler sur Montréal English translation pending
by Cqlis · 2008-07-03 · 5 replies
voila bonjour a tous le monde j'aimerais pouvoir m'installé à montréal ainsi que travaillé sa va de soit ;) je bosse en france dans le sud ouest dans l'aéronautique et j'aimerais savoir si du coté de montréal le secteur de l'aéronautique recrute bien ?? ( plus précisement je suis ajusteur/monteur ) je simplifie ma qualfication ^^. et aussi les autres secteurs d'activité qui recrute bien sachant que j'ai beaucoup d'experience dans les bars cocktail et bar de nuit ainsi que la restauration et aussi niveau logement a quoi je doit m'attendre environ j'ai quelques petits fillons de colocation sur montréal mais j'aimerais voir autres choses aussi. Merci par avance
Comment aller à Moscou et Saint-Pétersbourg? English translation pending
by Guillaumes · 2008-07-03 · 6 replies
Salut,

Je prevois de partir en Russie et surtout visiter St Petersbourg et Moscou, faute de temps je ne pense pas pouvoir voir autre chose (10 jours). Je me demande quelle est la meilleure facon d'y aller par avion: atterir a moscou, atterir a st petersbourg, atterir a Helsinki ou tallin.

Apparement depuis Helsinki on peut prendre le train ou le ferry, voire meme le bus.

J'aimerai savori si qqn a deja fait ca et savoir quelle serait le moyen de transport le plus interessant et le plus economique. Si vous avez des infos, liens, ordre de prix, n'hesitez pas.

Merci d'avance Guillaume
Où prendre le bus à l'aéroport de Cuba? English translation pending
by Dafi · 2008-07-03 · 16 replies
comment se fait le transfert de l'aéroport jusqu'à notre hôtel?? comment trouve-t-on notre autobus😐
Equipement de voyage en Harley dans l'Ouest américain en septembre? English translation pending
by Minoun · 2008-07-02 · 16 replies
bonjour!🙂 nous partons pour 20j dans l'ouest américain en septembre😎: nous allons entre autres passer par la vallée de la mort.😕 Nous aimerions avoir des conseils pratiques sur l'équipement de base à avoir absolument pour ce genre de périple. Niveau bottes, blouson, fringues... merci de nous aider afin que notre voyage se passe au mieux!!😉
Partir un an à Montréal à deux pour travailler en tant qu'ingénieur en informatique English translation pending
by Frifron · 2008-07-01 · 5 replies
Bonjour a vous tous,

Ma copine et moi avons pour projet de partir a Montreal en octobre 2008 pour une durée de 1 an et travailler la bas durant cette période.

Nous avons regarder les démarches administratives mais tout ca reste assez flou. Si j'ai bien compris 2 options s'offrent a nous : _ décrocher un employeur avant le départ pour pouvoir obtenir un permis de travail temporaire _ faire une demande de programme vacances travail pour les jeunes et esperer etre selectionné tous les 2

Le problème est que les PVT sont complets pour cette année. Nous pourrions donc partir au mieux en janvier 2009 si nous décrochons tous les 2 un PVT pour 2009 ?

Concernant le permis de travail, je suis ingénieur en developement informatique avec une experience de 2 an et demi dans le domaine du jeu video. Ce secteur étant particulièrement porteur au Canada, j'imagine que j'ai de bonnes chances de pouvoir trouver un emploi en cherchant activement de France. Mais pour ma copine ca risque d'être plus difficile car elle mettrait en suspens ses études de medecine (4eme année) et n'a donc pas encore de diplome superieur. Elle dispose cependant d'une bonne experience dans l'aide aux personnes agées mais je ne sais pas ce que ca vaut à l'étranger.

On part tous les 2 ou on ne part pas alors j'ai l'impression que ca complique pas mal les choses puisqu'il faut reussir a avoir les bonnes autorisations tous les 2.

Est ce que vous pensez que notre projet est réalisable et existe t'il d'autres possibilités que je n'aurai pas vu ? Et faut t'il quelquechose en plus de spécial pour le Quebec qui a un statut particulier au Canada ?

Je ne pensais pas que séjourner au Canada était si difficile (je n'ai jamais quitté l'Europe pour de longues periodes)

Merci d'avance pour vos réponses qui vont bien m'éclairer.

Julien
Tout quitter pour trouver une meilleure vie ailleurs English translation pending
by Calounas · 2008-07-01 · 3 replies
nous avons 36 an, 2 enfants de 9 et 10 ans, nous travaillons comme des fous depuis 5 ans à notre compte 7 jours sur 7 😕 tout ça pour quoi ???? ne pas partir en vances de l'année parce qu'on a des charges à payer alors il faut se sacrifier encore une fois !!! et on ne roule pas sur l'or !!!! en plus les gens sont de plus en plus aigris et désagréables..... tout un tas de chose qui nous donne envie de tout claquer et de partir voir ailleurs ce qui se passe. Il est vrai que nous sommes déjà des personnes qui avons du mal à rester longtemps au même endroit mais quand on s'investit dans quelque chose on le fait à fonds. Nous envisageons donc de partir rejoindre de la famille sur l 'île de la Réunion, ou bien Nouméa, île Maurice, Madagascar, Tahiti.... soit dans notre branche qui est l'hôtellerie-restauration-gîte ou bien dans tout autre chose. Seulement nous nous posons des questions sur ce futur départ que nous aimerions pour dans 6 mois à maximum 2 ans. Dans quel endroit le tourisme est il vraiment encore en développement, où se fait-on bien accepter lorsque des métropoles viennent travailler, peut-on aquérir des fonds de commerces, des gérances, de l'immobilier lorsque l'on n'est pas de l'île (nous ne sommes qu'un couple et non pas un gros complexe de tourisme) et où réellement se renseigner pour toutes les formalités ??? et bien d'autres questions encore
Mulu et Kelabit Highlands avec un enfant de 3 ans (Malaisie) English translation pending
by Clemsim · 2008-07-01 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous partons avec notre fille de trois ans au mois d'août en Malaisie orientale (Sarawak puis Sabah). C'est une bonne nature, curieuse et qui aime bien bouger. Nous sommes toutefois vigilants aux conditions du voyage et à ce qu'elle prenne au moins autant de plaisir que nous. Nous envisageons, entre la région de Kuching (6 jours) et la découverte du Sabah (Kota Kinabalu - Seligan - Sukau - Danum - Mabul) de partir à Miri et, de là, passer une ou deux nuits dans le parc de Gunung Mulu et trois ou quatre à Bario pour rayonner dans une région qui semble encore assez préservée. Pensez-vous que cela soit raisonnable avec une enfant de cet âge? Si oui, à quel rythme? Est-il imprudent de ne pas s'arrêter à Miri (nous aimerions faire un Mulu-Miri-Bario et au retour un Bario- Miri-KK car c'est paradoxalement moins fatigant pour un enfant qu'un stop d'une nuit). Quel hébergement conseilleriez-vous (hors Royal Mulu resort) à Mulu et surtout à Bario pour lequel les agences nous semblent proposer des prix déraisonnables ? J'insiste sur Bario car je trouve assez peu d'informations sur les forums. En incidente, plutôt Borneo divers ou Smart à Mabul ? Nous comptons partir en non divers et faire une ou deux plongées chacun (niveau "faux débutants")? Merci à tous pour vos conseils, Clémentine
Vivre à long terme au Costa Rica? English translation pending
by Monlou · 2008-06-29 · 5 replies
Bonjour ou bonsoir je recherche une personne contact au costa Rica. je projette de faire un sejour de 6 mois au C.R. je surveille toutes les discussions s'y rapportant mais je n'ai pas trouvé encore réponse a savoir comment on peut vivre a long terme dans ce pays a part de sortir du pays tous les 6 mois pour 72 heures. Je suis québecois. Un + serait de trouver du travail en renovations ou construction. entre temps, je recherche logement sur coté du pacifique ou San Juan ou les 2 options pourquoi pas!!🙂 Je serais tres heureux d'en savoir plus!!
"Road book" malgache, vingt et un jours dans l'île rouge English translation pending
by Tomas3 · 2008-06-27 · 5 replies
Ier novembre 2006 : Paris-Tana 8450 kms J + 1 : Paris-Tana 8450 kms

L’arrivée sur Tana à 4 heures 40 (heures francaises) est un peu plus désolante à chaque fois : les hauts plateaux de l’Imerina que l’on avait conservés en mémoire verdoyants et humides ne sont plus que parsemés de tâches vertes de rizières et de forêts.

La latérite a pris le pas sur les paysages balinais d’antan, les rizières sont désormais désertées au profit de terrains vagues promis à la construction.

L’impression subsiste néanmoins que Madagascar ne s’est pas effondrée comme les médias persistent à nous le faire croire.

Non, une impression de propreté nouvelle : les routes disposent désormais d’un terre-plein central planté de fleurs, de-ci de là, les jacarandas sont en fleur et le bleu léger de leurs fleurs couvre les abords des lacs, les flancs de coteaux, d’un surprenant printemps.

Cheminant dans la ville haute, ou autour d’une table de terrasse avec vita gazy(l’eau minérale malgache), la population nous apparaît toujours affairée, chacun pressé de retrouver qui son foyer, qui son bureau, qui son échoppe, poursuivant cette obsession de travailler pour manger, avec en plus une dignité que l’on tient à préserver, employé, petite bonne, femme au foyer en course, soin d’être propre, voire élégant, dans des habits certes défraîchis, ravaudés que l’on perçoit parfois comme étant de seconde main.

Ce n’est que dans la ville basse qu’apparaissent vraiment les îlots de pauvreté : une femme est étendue, amaigrie, somnolente contre la devanture d’un commerce.

Des enfants marchandent en vain d’improbables cartes postales dans l’espérance d’un cahier d’écolier : la pauvreté est toujours là…

J + 2: TANA toujours :

J’ai attendu longuement ma partenaire de voyages, d’abord au bar de l’Hotel Colbert, puis ensuite au salon de thé du même hôtel. Sachant pertinemment que « ma routarde » finirait par arriver, je me suis plongé dans la presse locale pour constater que les nouvelles d’ici n’étaient pas différentes des nôtres : augmentation du prix de l’essence, prévarication au Ministère des Finances, criminalité, délinquance routière…

Le cours de la monnaie malgache s’effondre toujours. Le président, en instance de réélection, n’est pas crédité d’un bilan satisfaisant d’éradication de la grande pauvreté, les classes moyennes s’effondrent… Le prix du litre d’essence est 26 fois, en échelle de revenus comparés, celui du prix de l’essence européen.

Les hommes d’affaires du Colbert colportent toujours, avant de rejoindre leur bureau, les mêmes saillies d’insécurité ou de sentiment d’insécurité : mais voient-ils les mêmes choses que moi ?: ce matin, à l’aube, j’ai trouvé un père de famille qui fouillait en compagnie de ses deux jeunes enfants une poubelle afin d’en revendre au poids ou en volume les plastiques ou les bouteilles qu’ils dénicheront : je lui ai glissé furtivement l’équivalent du prix de quelques kilos de plastiques revendus : cela lui permettra-t-il de manger ou de vivre un jour ou deux de plus ?

Désormais je me délaisse de la sollicitation des jeunes mendiantes avec enfant au sein avec des billets de plus en plus lourds (toutes choses relatives par ailleurs…) Cela n’allège plus ma mauvaise conscience… Heureusement, je partage un modeste hôtel à 8 euros avec une missionnaire protestante zambienne : nous échangeons quelques mots d’anglais au « breakfast » et mon Anglais n’a jamais été aussi correct : elle m’a soufflé ce matin le mot de « voyageur de l’underground » me concernant, parce que je lui refusais le qualificatif de « touriste » ou « d’homme d’affaire » dont elle voulait m’affubler.

J +3 : TANA-- LE CANAL DES PANGALANES : 270 KMS

Nous sommes descendus des hauts plateaux de l’Imerina, en nous dégageant peu à peu de l’étouffante pollution de la capitale, des rizières ruinées ou dévastées pour retrouver les paysages traditionnels de la campagne malgache.

Notre chauffeur nous a désigné au loin une grande décharge fumante, celle des Katemi (petits mendiants) de TANA, comme celle où le père PEDRO recueille les enfants.

Dans la montagne toute proche : un village de 17.000 anciens mendiants, retirés de la décharge, qui retrouvent peu à peu leur dignité.

C’était jour de week-end, et les grands convois de poids lourds reliant le port de la côte EST à la capitale, se sont fait rares. La route, toujours aussi tourmentée, de plus en plus dévastée sur ses abords par des feux de déforestation, nous permet de plonger dans quelques rares vallées couvertes encore de forêt primaire, comme pour nous rappeler qu’elles étaient là avant les hommes, et avant que les hommes ne les détruisent…

Au loin, le bruit lancinant d’une cognée nous rappelle le mal qui ronge l’île Rouge…La Grande Ile ne sera plus bientôt, comme HAITI, qu’une terre de latérite stérile…

Aux pieds des grandes falaises des hauts plateaux, l’étendue se fait vallonnée et riante, de petits villages de huttes sur pilotis clairsemés le long de la route, des habitants qui trottent le long des chemins, des petites vendeuses d’écrevisses dans leur écrin de raffia, des bananes séchées.

De loin en loin, les gargotes des chauffeurs routiers.

Nous atteindrons très vite une courte piste sablonneuse récemment refaite, un premier gué que notre taxi franchit allègrement, le village de paillotes au bord de la lagune : l’au à peine saumâtre, chaude comme savent l’être les eaux des mers du Sud, notre premier bain de notre grande randonnée.

J + 4: MANAMBANO – RESERVE DU PALMARIUM : 24 KMS :

Nous avons basculé de la fraîcheur des hauts plateaux à l’émollient de la côte EST. Le village de paillotes, au bord de la lagune, est déserté de ses touristes de haute saison. Nous prenons le départ en chaloupe sur le Canal des Pangalanes, une longue lagune de 270 kms qui sépare la grande île de l’Océan Indien.

Le long bateau au fond plat est gouverné par un pilotin très secret dont nous ne connaîtrons pas le nom. TAINA, l’hôtesse qui nous accompagne, mise à disposition par l’hôtel, n’a que 19 ans et semble faire son apprentissage : elle commente avec beaucoup de sérieux le dépliant d’une agence concurrente que nous lui avons fait découvrir.

Les paysages, banals au début, se doublent très vite de passages de gué où le fond plat se révèle fort utile, puis l’on glisse dans de longues passes étroites, le long de la ligne de chemin de fer construite par GALLIENI en I896, pour rejoindre les eaux du lac IRANGUY.

Débarquement à la réserve du Palmarium : deux heures durant, nous arpenterons une forêt et un arboretum tropical reconstitué : ébènes, acajous, bois de roses, arbres du voyageur, côtoient sisals et aloes, tandis que des orchidées géantes colonisent les grands arbres.

Gousses de vanille, poivres gris, roses et noirs, cannelle, girofliers, mangoustaniers, l’île aux épices et bien réelle, avec ses caféiers robusta et arabica.

Quelques iguanes nains sur notre parcours avant que les cris de ralliement de BRUNO notre guide nous fassent rejoindre une hétérogène tribu de lémuriens : indris, macacaos, lémur corona tus, varis etc. Les feuilles de certaines herbes médicamenteuses nous rappellent parfois le bonbon des Vosges ou les extraits de flagrances de parfums contemporains, aux racines très anciennes…

J + 5: PANGALANES – TAMATAVE : 60 KMS :

On quitte un décor d’Emmanuelle pour une chaloupe à fond plat, sous taud, avec moteur : TAINA nous accompagne avec JUSTIN, le pilotin. Le plein de fuel fait, nos réserves d’eau sont suffisantes. Le bord de mer rend le climat tropical très supportable.

Première passe : premier lac : l’état sauvage : des pêcheurs en pirogue rejoignent leurs villages sur les rives, des embarcadères de fortune font la joie de ribambelle d’enfants nus qui se baignent dans le canal, tandis que leurs mères, affairées, brossent d’improbables lessives. Les lacs vont se succéder sur 60 kilomètres.

Premier arrêt : une gare de chemin de fer de l’époque coloniale ; son chef de gare est en état d’ébriété : il nous décrit d’une bouche pâteuse la modernité qui gagne le pays : dix locomotives électriques suisses attendent à TANA leur motorisation pour être fonctionnelles. Une grand-mère de quarante ans, aux yeux mangés de glaucome, nous présente sa fillette dont la mère est morte en couche. Le violet de son paréo s’harmonise aux bougainvillées qui grimpent aux murs de la petite gare.

Quelques noirs zébus profitent du calme du trafic pour encombrer l’unique voie très étroite (70 cm)

Nous reprenons le chenal, au milieu de jacinthes d’eau, plantes envahissantes que les riverains tentent d’endiguer de façon dérisoire.

Nous atteindrons TAMATAVE dans des odeurs de déforestation d’eucalyptus, au milieu d’un quartier industriel d’hydrocarbures où d’inquiétantes stagnations brunes nous rappellent que la modernité est passée par là...

J + 6 : TAMATAVE ILE DE SAINTE MARIE : 200 KMS :

Parfois rien ne va plus et tout se déglingue : j’écris ce soir mon journal à la lumière d’une bougie et pourtant nous sommes dans un hôtel de catégorie 3 étoiles à l’île de Sainte Marie à l’EST de Madagascar.

Mais voilà depuis ce matin, les pénuries d’essence nous rattrapent : nous avons dû attendre quatre heures que notre chaloupe à destination de l’île soit approvisionnée en essence et l’hôtel n’est alimenté en électricité qu’une partie de la journée : l’eau chaude est là cependant et la douche est bien venue avant la piscine sur le lagon.

En effet, l’hôtel dispose d’une splendide piscine face à la mer et leurs deux surfaces, celle de la piscine et celle de la mer, se confondent au soleil couchant des Tropiques. : Nous dînerons aux chandelles ce soir.

Tout se déglingue encore : deux hôtels aux consonances proches « VONIVOLA » et VOHILAVA » ont été intervertis dans notre circuit : nous sommes descendus dans l’un au lieu de descendre dans l’autre : il nous en coûtera de découvrir l’âpreté au gain de la première hôtelière : nous serons désormais plus vigilants.

Ce n’est que partie remise : nous rejoindrons demain le VOHILAVA, sans réservation, à la nuit quatre fois moins chère, puisque la rumeur nous dit que les hôtels ne sont pas pleins.

Le stress et la fatigue cumulés de ces déboires successifs seront vite dissipés après quatre jours de repos dans l’île des pirates : le cimetière de la flibuste nous attend demain, les plages de sable blanc aussi, les lagons déserts, les pistes de sable en vélo, certainement les gargotes du vieux port tropical.

Mais chaque jour de voyage est un jour nouveau, notre expédition à la Paul BOWLES prend des airs d’aventures. Y attendre tous les jours un improbable cargo au port pour gagner MARONSETRA ?

J + 7 : les bungalows de l’île aux forbans :

Ça y est : après 7 jours de route, nous sommes enfin installés au bord du lagon. Aux bungalows de VOHILAVA, où nous pourrons enfin disposer d’un cybercafé. Le road book à la CHATWIN va passer aux 34 kilo-octets. Bien sûr, les aléas de l’alimentation électrique conditionnent l’envoi ou non du document, mais le propriétaire de l’hôtel s’engage sur l’envoi du fichier. À l’autre bout du monde, dans le froid de l’hémisphère Nord, un groupe d’amis va être submergé du journal d’un diariste qui n’a pu émettre de brousse. En effet, les bandes passantes des relais ne sont uniformes : l’émission des sms ou des cour riels est conditionné aux relais du serveur. INCH’ALLAH le NET et retour au bon vieux papier.

Aujourd’hui, ce fut la traversée de l’Ile à pied d’OUEST en EST (4 kilomètres) à travers un univers vallonné d’exploitations agricoles : un univers à la Jean-Jacques ROUSSEAU où les enfants barbotent dans l’eau à 28 ° du lagon. On comprend pourquoi les pirates, flibustiers et autres forbans avaient choisi cette île au XVII° et XVIIIe siècles pour cacher les trésors de leur flibuste.

STEVENSON s’est inspiré de leurs aventures pour rédiger « l’île au trésor ». Dans le regard de certains enfants et derrière la peau métissée de certains autres, on songe aux gênes de la « buse » célèbre pirate pendu haut et court à Saint Denis de la Réunion ou au Capitaine KIDD, pendu lui aussi à NEW-YORK au XVIII° siècle.

On pense aussi à Paul-Émile Victor à BORA-BORA. Pourquoi pas ?

J + 9 : 48 kms à vélo à la recherche d’un boutre :

Toujours sur l’île aux femmes ou l’île aux forbans(Sainte Marie) 57 kms de long et 4 kms de large, depuis 2 jours, il faut songer à préparer notre départ, par mer, bien entendu. Notre prochaine destinations est MAROENSETRA, port niché au Nord au bout d’un e profonde baie de 300 kms : la baie d’A1NTONGIL ou baie des baleines, lieu favori de reproduction de ces cétacés de juillet à septembre.

Cest décidé, nous ferons le voyage en boutre, rejoignant les grands écrivains voyageurs des mers du sud : MONFREID, CENDRARS, LONDON, CONRAD etc…

La côte EST, de juillet à décembre, produit vanille et litchis, girofles et poivres : pas de routes, de multiples bacs font que le trafic est essentiellement maritime : des boutres cabotent de-ci de là, au gré d’improbables chargements, sans cahier de route préfixe le chargement tenant lieu de nécessité : lorsqu’il s’agit de denrées périssables, les délais se raccourcissent. C’est ce que m’explique Hubert JOSEPH, le capitaine du boutre : son navire est chargé à mort, la limite du niveau de flottaison est atteinte, les colis de marchandises, entourés de raphia, ne laissent qu’un étroit couloir pour gagner la cabine du capitaine : soute et pont ne laissent aucun espace inutile : les conditions d’hébergement seront précaires.

Le voyage se fera de nuit : partis à 19 heures, nous devrions atteindre notre première escale : MANANARA sept heures plus tard, dans la nuit.

Les conditions météorologiques sont excellentes, la mer d’huile et la passe entre l’Ile et la grande Terre est tranquille. Si je m’engage sur le trajet, je devrai confirmer mon accord à JOSEPH sur son téléphone portable avant 18 heures : il nous attendra jusqu’à 19 heures. De retour à l’hôtel, je m’aperçois que tout mon linge a été donné à la lingerie et qu’il ne sera prêt que dans deux jours : alors, un autre boutre pour un autre voyage ?

J + 10 : LES DEUX LAGONS ET LA PASSE :

L’Ile Sainte Marie est composée d’une île-mère et tout au bout de la pointe SUD d’un îlot paradisiaque : l’île aux nattes. L’hôtel est à 5 kilomètres de la passe qui les sépare. Un autre hôtel, sur le promontoire, domine les deux lagons EST et OUEST. Je me baignerai dans les deux aujourd’hui. En partant les rejoindre, je décide de m’offrir un copieux déjeuner au PRINCESSE BORA LODGE, complexe hôtelier international, très éloigné du mode de vie de la population îlienne : il ne faut qu’y passer. Très vite, je reprends un chemin sauvage, bordé de zones humides, ou les riverains se lavent nus, ou lavent leur linge, vivant dans des huttes sommaires sur pilotis au milieu de leurs plantations. L’endroit est complètement primitif et le choc des civilisations entre le BORA LODGE et les autochtones îliens est surprenant.

Mon sentier est parsemé de litchis et de bananes, que je cueille au passage : les litchis ne sont pas encore très mûrs, les bananes sont vertes. Je boirai un jus de corossol au sommet de la pente.

Le lagon surgit côté EST : au loin, derrière la barrière de corail, l’océan Indien rugit : quelques épaves s’y sont fracassées.

Seul dans le lagon, avec mon masque et mon tuba, je joue à dénicher les concombres de mer, à compter les oursins de différentes couleurs, à effrayer d’étonnants poissons transparents.

La mer est chaude : au loin, dans la direction de l’île de La réunion, le ciel se charge de nuages menaçants : je rentrerai à pied à l’hôtel sous un crachin breton. Deux jours encore de farniente avant de reprendre la route à la recherche d’un cargo.

J + 11: A LA RECHERCHE DU CARGO FANTOME :

4 heures 30 ce matin : les informations et la rumeur nous annonçaient deux cargos mouillant au port de l’Ilot Madame arrivant de TAMATAVE et en partance pour le Nord. C’était notre destination : 5 heures au port : point de cargos. Ils avaient mouillé la veille et étaient repartis : y aurait-il d’autres passages ? nous choisissons la chambre d’hôtel avec vue sur le port pour surveiller les navires.

Les séquelles d’une piqûre d’oursin dans le lagon de VAVATE se sont transformées en infection doublée d’une inflammation de la rotule droite. Je marche de plus en plus difficilement : il faut arrêter le processus d’infection avant le trek prévu dans le parc de la péninsule de MASOALA.

Je vais consulter le docteur de l’Ile, prend mon tour après un papa et son enfant enfiévré et un ouvrier agricole qui s’est tranché profondément l’intérieur de la main. Mon tour arrive : le bon docteur fixe un ventilateur soufflant sur mon genou avant de procéder à la désinfection de la plaie qu’il gratte par sécurité : eau oxygénée, sérum anti-bactérien, antibiotiques et anti-inflammatoires : me voila réparé avec des médicaments offerts par le médecin.

Dans la cour de la case du médecin, des canards, des poules, une femme s’affaire à la cuisine tropicale, tandis qu’une somptueuse noire d’à peine dix huit ans, la fille du DOC, hésite entre son téléphone portable et son VTT.

Il pleut une pluie épaisse qui transforme l’atmosphère en jardin de serre.

Ma routarde et moi irons plutard nous recueillir sur la tombe de Sylvain ROUX, premier administrateur de l’Ile pour la Compagnie des Indes Orientales : je lui commenterai les armes sculptées sur le linteau du porche du Fort de la capitale : « Deux indiens, vêtus de pagne, coiffés de plumes, armés d’un arc, portent la couronne royale de France, surmontée d’un cartouche aux trois fleurs de lys, entouré de coquilles baroques.

J + 12 ! ILE SAINTE MARIE-MANOMPAINA : 70 KMS :

En fait, 12 KMS de mer entre l’Ile et la Grande-Terre, puis 48 kms de pistes et le franchissement de six bacs : ma compagne de route n’apprécie manifestement pas ce type d’approche : elle aurait préféré l’attente d’un improbable boutre entre l’Ile et MARONSETRA. Mais voilà, cela faisait 3 jours que je me levais à 5 heures du matin pour rejoindre le port en quête d’un passage. Ce matin, j’ai pris les billets d’une chaloupe à 5 heures 30 et l’ai tirée du lit pour un départ à 6 heures : la belle n’est pas contente… Nous n’avons même pas payé l’hôtel.

60 kmes de pistes en 4 heures : c’est dire l’état de la chaussée et nous sommes pourtant en saison sèche : notre chauffeur nous précise qu’il reste encore 80 kmes avant la prochaine étape : 80 kmes que nous devons franchir en six heures et qui seront encore plus difficiles.

Heureusement, au bout du monde, dans une baie sauvage, la baie de TINTINGUA, au bout d’un village de 5000 âmes, un hôtel de paillotes tenu par un chinois aux 24 petits-enfants : les sanitaires sont extérieurs, la salle de bains est réduite à 3 seaux : le lit à deux places va nous poser problème : je n’ai pas l’intention de dormir sur le plancher.

Quand je constate l’échec de notre route à deux, j’essaie de comprendre le stress de ma compagne de route : peut-être une angoisse ou une crainte à entrer dans un voyage où il n’y a ni goudron, ni feu rouge, où seul subsiste le challenge de réussir par le haut, sans possibilité de retour en arrière : j’avais choisi une tri athlète, à l’épreuve de l’endurance : je découvre une fille sans maîtrise d’elle : je crains qu’elle n’ait tout simplement peur à l’orée d’une forêt primaire dont on ne peut s’échapper que par la mer, quand un boutre se pointe à l’horizon.

J + 13 : SET-IN DANS LA BAIE DE TINTINGUA :

Ca y est : enfin seul : la compagne de route avec laquelle je voyageais depuis douze jours est partie ce matin privilégiant le 4 x 4 au boutre. Il faut dire que j’avais négocié avec l’ingénieur de la COLAS un passage sur un cargo ravitailleur prévu pour ce soir en direction de MANANARA.

Peut-être a-t-elle eu peur des conditions de voyage en mer ? nul ne le saura jamais et seul le hasard de la route devrait nous faire rencontrer. Je sais qu’elle poursuit sa route jusqu’à MARONSETRA comme moi, dans un jour ? dans 2 jours ?

En fait, le land Rover defender de notre taxi avait rendu l’âme : il a fallu improviser très rapidement une solution-relai : l’ingénieur de la Société COLAS n’avait pas de camion sur MANARA dans la journée : son cargo de ravitaillement était prévu dans la soirée : après vérification par radio, il a été convenu d’un rendez_vous pour le soir 17 heures : nous négocierons les conditions de voyage et de prix.

Il me semble plus confortable de rejoindre MANARA par la mer, après l’épisode d’hier en 4 x 4 avec le franchissement de six bacs. Les prochaines 24 heures devraient m’apporter une réponse à l’interrogation basique de ce voyage : l’approche par mer est-elle plus facile dans cette partie de l’île que l’approche terrestre ?

Je profite de cette halte forcée pour échanger avec deux jeunes françaises travaillant dans une association de coopération scolaire, stationnées pour un mois à l’hôtel. Un randonneur flamand me fait découvrir une approche différente de l’île : audacieuse, courageuse, voire téméraire : il n’hésite pas à camper dans les parcs naturels et dans les réserves : le monde est plein de rencontres surprenantes et enrichissantes.

J + 14: LE RAID BOUTRE TRANSFORME EN RAID CAMION D’ESSENCE :

5 heures du matin : le boutre de ravitaillement de l’entreprise COLAS annoncé par radio dans la nuit avec chargement et départ ce jour à 10 heures n’est pas arrivé : aucun bateau dans la baie de TINTINGUA. Je décide de rompre cette interminable attente et de rentrer sur TAMATAVE par la route : 280 kms dont 50 KMS de piste dure en saison sèche : il est 7 heures quand je prend la route à pied : je ne désespère pas de ma chance.

J’aurai ma chance : l’ingénieur de la COLAS, dépité de mon échec, me propose la cabine de son camion ravitailleur de Fuel qui va s’approvisionner de 8 tonnes de carburant à TAMATAVE.

Le chauffeur accepte généreusement de me prendre à bord, oubliant de me préciser qu’il a déjà chargé son aide chauffeur et une petite soubrette de l’hôtel : nous serons quatre dans la cabine du gros camion à partager les cahots, les soubresauts, les ressacs, les heurts, les balancements, les franchissements de bacs et de marigots, de ponts à la limite de la rupture, les barrières de sable humide de la pluie de la nuit.

Et le monstre hurlant de toutes ses trompes, repoussants vélos, petits marchands, enfants des écoles, poules et autres animaux sur 280 kms.

Heureusement le goudron surgit là où l’on ne l’attendait plus et l’énorme engin mettra moins de trois heures à la barbe de tous les gendarmes qu’il effraie, pour couvrir le reste du parcours.

Retour à la case départ, dans le motel face à l’océan qui rugit, dans la ville de tous les dangers : TAMATAVE, à l’atmosphère à la Graham GREEN, aux relents de VIETNAM.

Je me jette dans la première librairie pour acheter les journaux du jour et feuilleter l’offre de romans : la halte sera bienvenue, avec alternance de plages, de farniente, de terrasses, de shopping, après trois jours de brousse intense.

Chic, mon portable capte à nouveau.

J + 15 : TAMATAVE, LA HAVANE OU HANOI ?

J’ai passé la journée à me réhabituer aux délices ou aux noirceurs de la modernité : après trois heures de cybercafé, je me suis jeté dans la moiteur étouffante de cette capitale tropicale, tracée en damiers par les colons franchis.

Des hommes chevaux tractent un pousse-pousse haut sur roue, et trottent entre un flot de mobylettes, de scooters, de motos, lui-même submergé par de gros 4 x 4 rutilants, aux vitres fumées.

La misère est là, aussi, avec les gosses des rues en haillons, les marchands d’objets « tombés du camion », les lépreux dont les membres rabougris sollicitent l’aumône du passant.

Une impression de vie incroyable où les gargotes les plus sommaires poussent aux pieds des banians, entre deux égouts à ciel ouverts.

J’ai refait le parcours de la vieille ville, de la place BIENAIME, spécificité historique de TAMATAVE, plantée d’une allée de banians géants, à l’ombre très fraîche, contemplé le vieil hôtel à arcades, à colonnes et balustres, mesuré l’état de sa décrépitude : qu’il serait beau, blanchi et restauré, peut-être ferait-il des envieux dans un pays où le succès vous rend suspect ?

A l’heure étouffante de midi, sur la jetée qui longe le port, un restaurant de bambous ouvert aux alizés m’a régalé d’un plateau de fruits de mer à la malgache (frits avec beaucoup trop d’huile…)

Seul sous une varangue de bambou, face à l’océan et aux tankers, j’ai longtemps médité sur la séduction des tropiques, sur leur langueur moite, les peaux brunes des serveuses. N’est pas RIMBAUD qui veut. De nombreux écrivains voyageurs y ont perdu leur âme, et en perdant leur âme, leur plume.

Il n’en faudrait pas beaucoup pour que TAMATAVE retrouve sa splendeur coloniale : le consulat britannique en est l’exemple.

Je n'ai pas l'impression que ce type de vacances en bord de mer soit encore ma Tasse de thé. Certes les 14 premiers jours du raid avaient été intenses en découvertes et en rencontres, il fallait bien se poser. Mais j'ai du mal à m'inscrire dans un rythme de vacancier au bord de l'océan indien. Alors, je rythme mes journées: petit dèj' chez Cathy, rendez-vous des coloniaux retraités où j'attrape au passage de savoureux accents du sud de la France contant leurs déboires de retraités locaux. Puis séance de cybercafé où je me débats avec l'envoi de mon journal de route, je rentre dans ma boîte Internet, vérifie l'état de mon compte bancaire... Je rejoins le centre ville, ne dédaigne pas le passage dans un supermarché climatisé où j'observe le devenir des fruits tropicaux que j'ai vus sur les étals des marchands du Bazar BE. L'alliance française occupe une belle case créole datée de I885, aux couleurs blanches et vertes, revêtue de bardeaux, aux planchers de palissandre: l'endroit est remarquablement entretenu. On rêve d'un TAMATAVE qui retrouverait ses lustres d'antan et ses belles demeures coloniales. Je m'amuse à les repérer, au hasard de mes promenades, cachées derrière des appentis, transformées en gargotes, leurs toits de zinc délabrés, elles existent encore de ci de là. Je termine la matinée à la librairie, presse internationale, littérature exotique, locale ou de grands voyageurs: j'hésite entre Mohamed Dib, l'algérien, et Thomas BERNHARD, l'autrichien ou le journal de voyage d'IDA PFEIFER. Jus de mangue, jus de corossol, de bananes ou d'ananas, j'irai déjeuner dans un restaurant de fruits de mer sur la jetée avant de rejoindre ma case. Il me tarde de reprendre mon voyage interrompu. Mais mon ami des hauts plateaux ne m'incite pas à le rejoindre: la saison des pluies a commencé, il y fait froid et humide: le petit train de FIANANRANTSOA attendra encore un peu.

J + 15: L'ANARCHISTE ITALIEN:

Je sortais des locaux de l'Alliance franchise dont j'avais fait l'inventaire du fond, en particulier du rayon "histoire de l'art" qui m' a paru très fourni et où je me suis abonné en "passager": EROS ROMAIN de Jean Noël ROBERT et "quand les gaulois étaient romains" de Florence BECK, quand après avoir lu le Canard Enchainé à la terrasse de l'Hoel JOFFRE, je me suis laissé tenté par les pizzas de l'italien du Perroquet Bleu (Plan C2-30 du Guide du routard 2007) Et là, changement de planète: trônant au milieu de ses petites serveuses, un italo-belge de 56 ans, ravagé par l'alcool et les Tropiques, le cerveau mité, vous reçoit sur des airs de Brassens et de BREL au cri de "Vive l'anarchie" Docteur en économie (ex) fils de diplomate italien à l'origine des institutions européennes, enfant de mère belge, le pauvre homme qui a connu mai 68 à 17 ans et rencontré CHE GUEVERA, ne vit plus que dans un monde brumeux ravagé par l'alcool. Sa femme malgache tient d'une main ferme l'établissement, sans pour autant contrôler l'activité de ses serveuses. Hier soir, l'une d'entre elles a voulu pousser le service jusqu'à ma chambre d'hôtel, service que j'ai poliment décliné. Lorsque je rentre le soir à mon hôtel, les jeunes filles me proposent de m'entourer de leur tendresse tarifée: je ne voudrais pas troubler la sérénité de mon voyage par l'exploitation de cette détresse, même si je constate au quotidien l'effrayant tourisme sexuel de vieux blancs, certainement de ma génération. C'est à croire qu'il y a une forme de tolérance locale à cette forme d'exploitation et de rétribution. Certains malgaches à qui l'on s'ouvre de ces attitudes sont cependant choqués par ces comportements: la vieille EUROPE n'exporte pas le meilleur d'elle-même. J + 16: RENDEZ-VOUS AVEC MATISSE ET PIERRE LOTI:

C'est en lisant "sur des mers inconnues, BOUGAINVILLE, COOK et LAPEROUSE" que je déniche un extrait de carnets et correspondances de MATISSE:

"l'île déserte n'existe pas. Nos soucis d'européens nous y accompagnent. Or, dans cette île, il n'y avait pas de soucis. les européens s'y ennuyaient. Ils y attendaient confortablement la retraite dans une étouffante torpeur et ils ne faisaient rien pour se sortir de cette torpeur, pour remplir, ignorer l'ennui: ils ne réfléchissaient même plus. Au-dessus d'eux, autour d'eux, il y avait cette merveilleuse lumière du premier jour, la magnificence; mais ils ne goûtaient même plus tout celà. Un beau pays en sommeil dans l'éclatement du soleil...."

Paraphrasant Pierre LOTI dans le mariage de LOTI:

"qui peut dire où réside le charme d'un pays...il y a dans le charme malgache beaucoup de cette tristesse étrange qui pèse sur toutes ces îles de l'Océanie: l'isolement dans l'immensité de l'Océan Indien, le vent de la mer, le bruit des brisants, l'ombre épaisse, la voix triste des malgaches qui circulent en chantant au milieu des tiges de cocotiers. On s'épuise à saisir, à exprimer, effort inutile, ce quelque chose s'échappe et reste incompris." "On voyage dans cet heureux pays comme eût voyagé aux temps de l'âge d'or, si les voyages eussent été inventés à cette époque reculée. Il n'est besoin d'emporter avec soi, ni armes, ni provisions, ni argent: l'hospitalité vous est offerte partout, cordiale et gratuite (???) Et dans toute l'île, il n'existe d'autres animaux dangereux que quelques colons européens, encore sont-ils rares et à peu près localisés dans les villes...."

Ces deux textes ont provoqué en moi une résonance sur mon voyage présent: hélas, je ne suis ni LOTI, ni MATISSE, mais année après année, je marche inconsciemment sur leurs traces.

J + 17: Dimanche sous les TROPIQUES:

A la lecture des guides de voyage, j'ai cru comprendre que l'activité de tous est suspendue le dimanche. La petite serveuse de mon self indien m'a prévenu hier au soir: elle se consacrera demain à sa famille, à la blanchisserie et à la sieste: le restaurant sera fermé. Je me suis rabattu au salon de thé SAIDI, aux prix multipliés par deux, je ne saurai me passer de petit déjeuner. La ville est morte, les kiosques à journaux sont fermés, le bazar BE sommeille, les grands hôtels assurent le minimum, même mon cyber-café préféré est fermé, les grands convois routiers sont arrêtés à la gare routière, chauffeurs et aide chauffeurs s'affairent sous le moteur, les essieux sont démontés...

Malgré la provision de livres que j'ai pris la précaution de faire pour le week-end, je crains qu'il ne faille me résoudre à la plage, aux restaurants de bord de mer: drôle de vacancier: je ne suis pourtant pas Gide DU VOYAGE AU CONGO JE pencherai plutôt pour le CELINE DU voyage au bout la nuit. Encore que je sois un Bardamu plutôt velléitaire. Il faudra que je relise LE VOYAGE si je le trouve à l'alliance française.

Je regrette aussi de ne pas avoir les moyens techniques de réaliser un reportage ethnique dans ce port de l'océan indien : vieux colons aux faciès d'alcooliques, indiens à calottes et barbes blanches, chinois en short affairé à sa boutique, chinoise en short comptant avec sérieux l'arrivée des ballots dans son entrepôt, métisse mérina - betsimsmaraka, dont on distingue plus ni les traits mélanésiens, ni les traits bantous, noir musulman portant avec rigueur ses signes religieux distinctifs: caftan, barbe et gandoura, les hommes chevaux, usés par tant de courses de pousse-pousse, dont les silhouettes longilignes soulignent la fatigue et la misère de leur condition....

J + 18 : BLUES TROPICAL:

aux deux tiers de mon séjour, à dix jours de mon retour by plane en métropole, je m'interroge sur mes vacances îliennes. Redoutant les gargotes du dimanche, je m'étais fait une joie de ne manger que des produits locaux: bananes, ananas, thon, à profusion sur les étals, qui devraient apaiser la misère au soleil... L'excès de ce régime local m'a barbouillé ou est-ce la savarine, l'antipaludéen ? Si bien que je vois tout en noir ce matin, que je ressens aussi tout en noir: l'humidité m'insupporte, les odeurs que l'humidité amplifie me semblent plus fortes que d'habitude, particulièrement les gaz d'échappement. On pourrait croire que ce port d'à peine 100.000 habitants est à l'abri de la pollution automobile qui rend TANA si insupportable. Il n'en est rien : l'absence de réglage des moteurs instille une odeur persistante de gaz_oil que l'humidité amplifie.

Il n'y a que l'odeur des clous de girofles séchant au soleil sur leurs nattes qui trouve grâce à mon nez.

Je reviendrai sur les odeurs constantes des tropiques, odeurs de fruits pourris, de cloaques, parfums d'épices, embruns rentrant à l'intérieur des terres: on ne trouve ici nulle odeur de sécherie de poissons à l'africaine, la fébrilité de la météo où dans la même journée on passe d'un soleil implacable aux alizés marins, où bleu du ciel alterne avec crachin, nuit et jour, influe sur le caractère et l'humeur.

Mon humeur noire de tout à l'heure s'en est allée à la terrasse d'un grand hotel où j'ai calmé ma faim du week-end et reposé mes premières sudations.

J'oublie de dire que la fréquentation de SENEQUE, de CATULLE, d'OVIDE, de TERTULLIEN et des meilleurs médecins de l'antiquité dans EROS ROMAIN de Jean-Noel ROBERT m'a convaincu de notre précarité et par conséquent de l'utilité du CARPE DIEM.

Sur ce, je hèle un pousse-pousse, prénommé Jackie, pour me conduire au Cybercafé dire bonjour à mes amis de l'hémisphère nord.

J + 19 :

Dernier jour à TAMATAVE : j'ai résilié mon abonnement à L'alliance franchise locale: demain, je remonté à la capitale en minibus: 7 heures de route à Gravir l'escarpement des hauts plateaux : mais au bout : 1400 m de tropical D'altitude, presque le Kenya... Désormais, je me régale en pousse-pousse : j'ai enfin compris que c'est un moyen Très efficace de lutter contre les grandes chaleurs, surtout sous l'auvent Protecteur, c'est aussi un moyen d'aider les "pauvres hommes chevaux" dans leur Quête d'argent quotidien. Le premier de mes "hommes chevaux" s'appelle Jackie : il patiente à chacune de mes Courses: nous avons sympathisé au point qu'il m'a confié souffrir d'une infection urinaire, je lui fournirai dès que possible l'essentiel de mon stock d'antibiotiques. Je ne regarde plus au prix de mes courses: j'achète à l'avance mes courses de la mi-journée. Et comme il fait très chaud, que mes "hommes chevaux transpirent plus qu'il ne faut( et à ma place) je ne suis pas regardant sur les pourboires. Midi Deux heures : j'irai pratiquer mon sport favori : mes vingt bassins, dans une eau de piscine qui doit approcher les 30°(ceci pour mes lecteurs franchis...)(le maître nageur m'avait annoncé 24 °, mais je crois qu'il a sous-estimé la température de sa piscine... Au bout de sept jours de séjour, j'ai acquis un rythme de croisière et le climat aidant, me suis coulé dans l'émoliance de la vie locale..

Le muezzin égrène comme à Tanger, cinq fois par jour, les sourates du prophète et TAMATAVE se souvient d'avoir été arabe, hollandaise, chinoise, pakistanaise, un peu européenne, mais si peu...

Les belles tamataviennes, allongées au fond de leur hauts pousse-pousses, jupes fendues et longues chevelures, guettent les étrangers à l'ombre de leur auvent...

J + 20

AUBERGE DU CHEVAL BLANC( 900 m de l'aéroport international)

17 : je dîne frugalement d'une soupe de légumes et de riz blanc, tourmenté depuis trois jours de troubles gastriques dus sans doute à mes excès de jus naturels. La journée a été dense : levé à 5 heures, parti à 7 heures en minibus de 15 places de TAMATAVE pour gagner la capitale des hauts plateaux, placé remarquablement, j'ai pu goûter à la magnificence des paysages de l'"île sanctuaire" ( torturé cependant par une diète qui me semblait nécessaire) Aussi, quand le minibus s'est arrêté pour le déjeuner, je n'ai pas voulu aggraver mon cas, je n'ai bu que du yaourt liquide et je me gave d'anti-infectieux intestinaux...je redoute surtout la honte d'être obligé d'arrêter le bus pour me réfugier derrière un cocotier...

14 H 30 : arrivée à la capitale où la misère m'étreint de nouveau: certes l'altitude( de 1200 à 1400 mètres tempère mes ardeurs et les ardeurs tropicales, mais la vue des paysans des hauts plateaux et surtout des femmes, repiquer les rizières nouvellement mises en eau, constater qu'ils doivent aussi lutter contre le froid couverts de vêtements en lambeaux, m'empêche de goûter pleinement la splendeur des paysages. L'accession à la capitale se fait par paliers successifs: les zones de forêts primaires témoignent encore de l'état du passé récent de l'île, mais les zones de brulis grignotent inexorablement pentes et collines ( pour le charbon de bois et la pratique de la culture sur brulis)

En mon for intérieur, je fais le pari de l'Agence de Voyages: si celle-ci dispose d'un départ pour demain, je lui demande de le valider ou bien dans le cas contraire je patienterai une semaine à attendre le prochain vol: l'agence n'a jamais été aussi performante: mon billet est validé pour 7 H 15 demain matin : arrivée à ORLY_SUD I9 H. (il fait 8° en FRANCE...)

je m'offre une bouteille de grand cru d'ANTSIRABE pour fêter mon départ.

J + 21: VACUITE DES AEROPORTS:

Le temps semble comme suspendu dans les aéroports: on n'est déjà plus d'ici, mais on n'est pas encore là-bas: de cette suspension dans l'espace, le temps prend une consistance à la fois élastique et spongieuse: les heures s'écoulent sans fracas, les rencontres sont facilitées et opportunes: les conversations s'engagent facilement. On pense à LOST IN TRANSLATION de Sofia COPPOLA : on a envie de retenir les personnes que l'on croise, baignant d'une empathie qu'on n'aurait pas à d'autres moments. Même les SMS sont suspendus : le correspondant ne connaît plus votre localisation précise: cette perte de consistance du temps se vérifie dans l'absence de mémoire que l'on a de ces multiples instants passés dans les ports ou les aéroports: il n'y a pas de lieu aussi immatériel qu'un aéroport: la mémoire de ces lieux ne resurgit que lorsqu'on revient sur ses traces.

Décrire l'attente, décrire le passage des formalités bureaucratiques, décrire le regard de ceux qui nous voient partir, de ceux qui en rêvent, de ceux qui partent meurtris par le voyage, par des histoires cabossées que racontent les improbables bagages ( surtout dans le Tiers-Monde) la légèreté des bagages de certains ("les semelles de vent d'Arthur RIMBAUD") le bagage égoïste et cadenassé de l'occidental, la malle de raphia et d'osier de l'autochtone, il ne manque que les poulets et les canards vivants du TAXI-BE pour rendre l'ambiance d'un aéroport malgache.

Je laisse derrière moi un monde de vie, de chaleur et de misère, qu'en sera-t-il ce soir dans les brumes d'un aéroport européen ? Fin de l'entracte, mais est ce un entracte, n'est ce pas la farce de la vie que ce kaleidoscope de sons, d'images et d'odeurs, de bruits et de fureurs...où es tu mon bon WILLIAM ?
Balade amazonienne avec nos quatre enfants au Pérou English translation pending
by Nuddle · 2008-06-17 · 11 replies
Bonjour à toutes et tous, nous partons cet été avec nos 4 enfants nous balader en amazonie autour de Iquitos. Quelle tenue vestimentaire de la tete au pied pouvez vous nous conseiller ? tous autres conseils seront les bienvenus, sur les protections contre les insectes, etc ........

Merci
Matériel pour itinéraire Genève - Nice de quinze jours à vélo? English translation pending
by Olive842 · 2008-06-12 · 17 replies
J'avais déjà posté il y a quelques jours ("Itinérant à travers les Alpes"). J'ai réfléchis depuis, cherché des solutions, préparé un itinéraire. Je compte donc faire Geneve - Nice le mois prochain. Je m'y prend un peu tard, car n'ayant pas de matériel je dois tout acheter. Niveau entrainement, je pense que ça va le faire, je suis un habitué du vélo (j'ai déjà fait, à la journée, 180 ou 190 km - mais je compte faire des étapes beaucoup plus courtes, entre 60 et 80 km selon les cols à franchir). A 17 ans, je dois donc m'équiper. Je vais travailler à partir de mercredi prochain pour 1 mois, j'aurais donc un salaire (smic). Par conséquent, j'ai un budget pour m'équiper d'environ 400 - 500 euros.

Voici la liste que j'ai tenter d'établir:

Remorque Extra Wheel 250 € Tente 1 seconde 30 € Matelas 30 € Sac de couchage 30 € Réchaud 20 € Sac à dos 20L 20 € Kit de couverts 13 € Kit d'hygiene et de secours 20 € Autres 50 €

TOTAL 463 €

Cette liste est elle réaliste? Ai-je oublié quelque chose?

Par ailleurs, je voudrais savoir pour l'Extrawheel s'il vaut mieux prendre les sacs 40 L ou 60 L ?
Transport des vélos en avion: vos techniques! English translation pending
by Tippchick · 2008-06-11 · 32 replies
Bonjour, J'ai deja lu les posts sur embarquer un vélo en avion mais j'aurai voulu avoir cette fois-ci des photos de vos vélos ou de vos techniques pour l'embarquer en avion... des conseils sur le pliage du carton pour le réutiliser, vos anecdotes sur vos voyages chargés dans les aeroports, ce que vous faites de vos sacoches lors du transport et oui je pars seule et entre mon sac a dos mon vélo et les sacoches, je ne sais pas si je vais y arriver! p.s: je crois qu'un membre du forum avait poste quelquechose sur sa propre technique emballage pour que le velo roule (ca evite de porter dans les aéroports...) et pliage sur porte bagage mais je ne le retrouve plus... merci a vous!

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