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Hôtel Welcome Djerba English translation pending
by Mymim · 2013-02-26 · 60 replies
Bonsoir,

J'ai réservé en décembre mes vacances pour la mi juillet à Djerba à l'hôtel Welcome Djerba ex club med Méridiana qui doit être rénové et ouvert fin avril. Depuis la situation politique en Tunisie ne s'arrange pas, j'ai des craintes de retourner en Tunisie et d'être déçue par rapport à il y a 3 ans (c'étaient mes dernières vacances à Djerba). Je crains aussi que les travaux à l'hôtel n'aient pas lieu ou ne soient pas achevé pour juillet. Si quelqu'un connait cet hôtel et peut me renseigner ou m'envoyer photos des travaux en cours ou me donner ses impressions à son retour, je suis intéressée de savoir... Ou pensez-vous qu'il serait plus sage de changer de destination? Quel dommage, Djerba était une super destination, plages magnifiques, mer chaude et on parle français ... En vous remerciant. Mymim
Hôtel ou appartement au Maroc pour couple non marié? English translation pending
by Karineahcene · 2013-02-23 · 66 replies
bonjour, j'ai envie de découvrir Marrakech, Fez et Meknes en compagnie de mon fiancé algérien. J'ai entendu dire que le fait de ne pas être mariés pouvait poser problème pour une location d'hôtel. En est-il de même pour un appartement? Avez-vous des adresses ou bon plans pour louer un studio ou 2 pièce dans une de ces villes à pas trop cher? Merci pour votre aide
Retour d'expérience après un séjour au Myanmar English translation pending
by Runstf · 2013-02-23 · 10 replies
Nous revenons d'un voyage de 10 jours sur place au Myanmar (Birmanie) du 05jan13 au 15jan13. Avant notre départ, nous avons étudié l'ensemble des commentaires sur les différents sites et forums disponibles; enchantés par notre voyage, nous souhaitons donc à notre tour partager nos impressions. Ce ne sont que nos propres expériences selon les critères et les envies qui nous sont propres : pas de trajets trop longs en bus, éviter les hordes de touristes en bus, être libres de choisir les restaurants qui nous conviennent... profiter de vacances sans galère, sans trop de fatigue, ni de frustration.

Organisation du séjour Nous avons voyagé en couple sans aucune assistance sur place. Nous nous débrouillons en anglais, ce qui rend les contacts plus faciles. Nous avons tout organisé par nous-même depuis notre domicile, ce qui nous a permis d'économiser beaucoup d'argent (avec le prix proposé par différents réceptifs pour 1 personne nous avons organisé notre séjour pour 2 personnes....) et d'être libres pour le choix de nos hébergements, etc...

Partant pour seulement 10 jours, nous avons opté pour un pass aérien avec la compagnie AIR MANDALAY. La réservation s'est faite via leur représentation à Paris : 50% à payer à la réservation par CB, 50% à payer à l'arrivée à Yangon en cash en USD.

Les résrvations d'hôtels ont été très faciles à faire, d'autant plus qu'aucun versement d'arrhes n'était demandé. Nous devions juste les rappeler à notre arrivée au Myanmar.

Parcours Yangon 2nuits - 1,5 jours de visite Bagan 2nuits – 2 jours de visite Mandalay 3nuits – 3jours de visite Lac Inle 3 nuits – 2,5 jours de visite Yangon 1 nuit – 0,5 jour de visite

Ces durées de séjour dans chacune des villes nous ont semblé suffisantes.

Déplacements sur place Les vols tôt le matin permettent de profiter d'une journée entière de visite à destination

Nous avons par la suite opté pour des taxis, des calèches, des vélos, des scooters avec chauffeur ou nos pieds.

Argent Nous avions amené pour 10 jours: - 1,200 usd en cash (soit 1,000 eur) - 800 eur en cash Ces sommes ont servi à payer les 50% restants pour l'avion + l'ensemble de nos dépenses sur place (hôtels, repas, transports, visites, cadeaux, souvenirs, etc...) Nous avons presque tout utilisé mais nous ne sous sommes absolument pas privés. Et n'étant pas forts en négociation, on a du se faire avoir parfois. Mais comment négocier pour 2eur avec un gosse de 15 ans qui essaie de vendre ses produits en anglais, en français et en allemand... sans avoir eu la chance de poursuivre des études longues à l'école?...

YANGON 1er contact avec le Myanmar – une ville pauvre mais riche au niveau architectural et en pleine effervescence - à voir

Déplacements Aéroport > CV = 8,000 kyatts intra ville = entre 2,000 et 4,000 kyatts

Hôtel Clover city center Hôtel récent offrant de bonnes prestations : chambres confortables avec coffre et wifi! Réservé sur agoda Très bien situé en plein centre ville de Yangon. On peut rayonner à pied autour du centre Un peu bruyant le samedi soir mais on est en ville! PdJ pour 5usd : correct mais pas l'extase

On a aimé prendre un verre au bar du Strand avec ambiance coloniale

A notre retour de la province, nous avons séjourné à proximité immédiate de l'aéroport à l'hôtel Myanmar Life, pour éviter les longs transferts le lendemain. Chambre correcte, mais accueil déplorable. C'est un hôtel très bien situé pour escale à Yangon, mais totalement orienté vers la clientèle de groupes chinois. Les réceptionnistes parlaient à peine anglais... Compter 45mn pour rejoindre le centre ville.

Restaurants: - Feel Myanmar : très bon aperçu de la cuisine locale avec beaucoup de locaux comme clients. Très bon service et cuisine de qualité sous forme de buffet. - Nila Byriani shop : très bon briani près de l'hôtel, mais pas le meilleur.... voir Mandalay

On a pu acheter des souvenirs (calendriers, carnets, pins, ...) de Aung San Suu Kyi dans les bureaux de son parti situé dans la rue West Shwegondine Rd, pas loin du Furusato Japanese restaurant.

BAGAN Extraordinaire avec une ambiance mystique (même si je ne suis pas du tout branché religion)

Déplacements Aéroport > hôtel= en taxi organisé par l'hôtel intra ville = en vélo loué par l'hôtel ou en calèche ou à pied

Hôtel Thiri Marlar Le meilleur hôtel de notre séjour : prestations excellentes, chambres supérieures immenses, de la terrasse supérieure de l'hôtel où se trouve le restaurant, on voit les pagodes à 50 mètres! Personnel professionnel et sympathique tout en étant décontracté. Réservé directement avec eux pour 43 usd la chambre sup double avec pdj copieux inclus Très bien situé dans le new bagan On peut rayonner à pied ou à vélo autour de l'hôtel La vue de la terrasse est géniale.

On a visité les 3 plaines en 2 jours 1 journée pour visiter les pagodes à vélo et calèche ½ journée pour traverser le fleuve et se rendre à la paya Tan Khi sans touristes! Coucher de soleil à la paya Dhammayazika envoutant

Restaurants: On a diné les 2 soirs à l'hôtel pour profiter de la vue et du très bon repas birman complet pour 7,000 kyatts ou 5,000 kyatts (végétarien)

MANDALAY On a appris à aimer cette ville au fil des jours...

Déplacements Aéroport > hôtel= en taxi organisé par l'hôtel / 1h de trajet intra ville = en taxi ou scooter avec chauffeur ou à pied // Taxis faciles à trouver villes impériales = taxi à la journée pour 35000 kyatts.

Hôtel Peacock Lodge Un peu excentré mais dans une rue calme Chambre grande mais un peu vieillote; mais prestations tout à fait correctes pour 30usd par nuit et par chambre avec pdj copieux inclus – la clim a fonctionné uniquement la 1ere nuit, mais c'était l'hiver.

Visites 1er jour: promenade à pied dans le centre-ville et visite de la colline de Mandalay. On a aimé déambuler dans les rues où se trouve le marché de la ville autour de la 28th street et 84th street. Le 2ème jour, nous avons fait l'excursion des villes impériales. Une mention +++ pour Ava, même avec beaucoup de touristes. Le détour à King Galon était très intéressant et les feuilles d'or que nous avons achetées ont plu à tous nos amis!!! Le 3ème jour, nous avons loué un scooter avec chauffeur qui nous a conduit au gré de nos envies. Nous avons particulièrement aimé la Paya Mahamuni et le Kyaung Shwe In Bin en teck!

Nous ne sommes pas allés à Mingun.

Restaurants: - THIN, difficile à trouver, mais le meilleur bryani qu'on ait jamais mangé. Situé au carrefour de 80th street et 28th street, un peu caché. Demandez aux passants Byriany Thin restaurant. Pas de touristes, un accueil extra, et un prix très modique. - NEPALI FOOD : très bon - à 5mn à pied du Peacock lodge, sur la 26th street et entre 60th et 59th streets, on a trouvé un restaurant chinois super avec bbq à l'extérieur. Clientèle locale, serveurs gentils et curieux, nourriture excellente dont le maïs au bbq ou le bol renversé!!! Un peu après le Trade Centre, en face, à côté d'un minimarket. Vous ne pouvez pas rater le bbq à l'extérieu.

Massage: En nous rendant au Marie Min restaurant(clientèle uniquement étrangère...), nous sommes tombés à l'entrée de la ruelle sur un salon de massage birman appelé GGG MASSAGE. Les massages, réalisés uniquement par des hommes, sont particulièrement relaxants. Les 3 salles sont propres et les prix sont très raisonnables. Aucun sous-entendu non plus! 1 h = 6,000 kyatts // 2 h = 12,000 kyatts Massage avec huile possible pour plus cher

LAC INLE Extraordinaire retour à l'essentiel

Déplacements Aéroport > hôtel= en taxi organisé par l'hôtel intra ville = en vélo (1,000kyatts/jour) ou à pied

Hôtel Princess Garden Très bonnes prestations prestations, chambres agréables, même s'il y fait froid la nuit! Personnel professionnel et sympathique tout en étant décontracté. Réservé directement avec eux avec pdj copieux inclus Très bien situé à Nyaugswhe, un peu au calme On peut rayonner à pied ou à vélo autour de l'hôtel Grande piscine, très beau jardin

Visites 1/ excursion à vélo depuis l'hôtel (45mn sur route plate) jusqu'au magnifique marché typique de Maing Thauk qui vend principalement des produits alimentaires. Puis depuis le marché, traversée magique du lac en pirogue (6,000 kyatts) jusque Kaung Daing, puis retour à l'hôtel en vélo (45mn). Eviter les sources chaudes de Hu Pin qui sont plus des bouillons de culture....

2/ nous recommandons tout particulièrement l'excursion d'une journée à Sakar. Le trajet est long (6h aller-retour) mais splendide et dépaysant. On traverse le lac, puis des canaux plus ou moins étroits avant d'atteindre le 2ème lac qui est en fait une retenue d'eau. Les villages traversés sont superbes et on assiste à la vie de ses habitants tout au long du trajet. Seul bémol: restaurant imposé lors de l'excursion qui est touristique à souhait... Prix = 45,000 katts pour pirogue (on a partagé avec une personne de l'hôtel) + 10usd pour guide pao obligatoire + 5usd pour droits d'entrée dans le territoire pao.

Conseil: les moteurs des bateaux étant assourdissants, prendre des écouteurs et ipod ou des boules quies.

Restaurants: On a adoré la soupe shan concoctée par 2 dames adorables en face du marché Mingala : le nom de leur restaurant est Naung Innlay restaurant.

On recommande d'une manière générale la salade de tomates birmane. Une fois goûtée, on l'a commandée à chacun de nos repas...
Équateur: nouvel aéroport à Quito English translation pending
by Daniellg · 2013-02-21 · 61 replies
L'aéroport Mariscal Sucre de Quito qui se trouvait auparavant dans le nord de la ville vient de déménager à Tarabela.

Suivant l'endroit où vous vous rendez en ville, la distance est d'environ 40 KM.

Comme les routes spécifiques d'accès ne sont pas terminées, compter deux heures en journée pour faire le trajet.

Possibilités de transport:

BUS PUBLICS: 0,68 usd (Jusqu'à RIO COCA - Nord) --

BUS SPECIAUX SEMI-DIRECTS

Depuis/jusqu'à Rio Coca (Terminal Ecovia Nord): 2 usd Depuis/jusqu'à Quitumbe (Terminal Buss Sud): 2 usd

Entre 04.45 HR et 24.00 HR

--

BUS ou VAN "EJECUTIVO" avec WIFI AEROSERVICIOS

Toutes les 15 minutes aux heures de pointe Toutes les 30 minutes le reste de la journée

Coût: Bus: 8 usd / Van: 12 usd

--

TAXIS

Tarifs prédéterminés variant entre 20 usd (INCA - Nord près de Rio Coca) et 33,50 usd (GUAMANI - Sud). Le prix du trajet aller peut différer légèrement du trajet retour.

La taxe d'aéroport a augmenté mais est incluse dans le prix du billet.

Etant donné la distance de l'aéroport par rapport à la ville et la difficulté actuelle d'accès, si vous faites un trajet intérieur, il faut mieux évaluer s'il vaut mieux prendre l'avion ou le bus, surtout si vous êtes dans le sud de Quito.

Pour ceux qui sont dans le sud de la ville, l'aéroport de Latacunga offre quelques vols vers Guayaquil.

Bus:

Prix moyens: Quito - Guayaquil: 7 - 10 usd Quito - Esmeraldas: 7-9 usd Quito - Puerto Lopez: 7 - 9 usd

Il existe aussi des taxis collectifs entre Quito et d'autres villes (Ibarra, Ambato, etc) voir mail précédent
Vol vers l'Alaska: faire des photos à partir de l'avion? English translation pending
by 2013Alaska · 2013-02-18 · 26 replies
Hello la foule en délire ( de me lire)

Voilà bientôt je pars en Alaska et en avion ( j'ai bien demandé un chameau à l'agence mais y'en avait pas ...) Et je me demandais si ça pose problème de prendre des photos à travers le hublot pendant le vol surtout lorsqu'on survol au décollage et à l’atterrissage parce que bon quand on survolerai l'atlantique...(d'où le choix de l'avion et pas du chameau) j'aime bien prendre ce genre de photo mais vu que y'a pas mal de sécurité pour les usa....

Merci d'avance

alain
Voyage cool en groupe... Thaïlande ou Philippines? English translation pending
by Boi · 2013-02-17 · 53 replies
Bonjour,

Je vais au mariage de mon frère à Hong Kong en décembre 2013. Toutes la famille se retrouve et on désire se retrouver entre cousins (25-40 ans + 2 enfants) pour fêter Noël 1 semaine. On pensait louer une villa (10-15 personnes), visiter (un peu), faire de la plongée, être cool , ...😛😛

On avait penser à la Thaïlande et on vient récemment de me parler des Philippines.

Qu'en pensez vous et avez vous des adresses à me proposer?

Dans l'attente de vos réponses,

Boi
Croisière aux Antilles sur le MSC Musica le 18 décembre English translation pending
by Mahane71 · 2013-02-14 · 665 replies
Coucou tout le monde !

Alors sa y est c'est décidé sa ne sera pas la Norvège pour cette année mais une croisière dans les caraïbes sur le MSC MUSICA 🙂 !!! Alors je viens vous demander plein plein de conseil pour les escales et choses à voir....Merci d'avance 😉

Trajet : - départ de Point à Pitre - St John's - Road Town - St domingue - La romana - Phillippsburg - Fort de France - Retour Point à Pitre
Novice en boîte à vitesse et scooter pour l'Asie du Sud-Est English translation pending
by Steftour · 2013-02-14 · 82 replies
Bonjour,

Apres avoir fait plusieurs voyage a velo, je suis tenté de continuer mon voyage en scooter asiatique.

Mais c'est vrai que je n'y connais rien, surtout en ce qui conerne les assurances. Je vais acheter "la bete" en Thailande et continuer sur le Laos et le Cambodge. Apres reflexions, je me dis que pour les reparations, cela sera plus facile car ils en ont partout et puis apres en avoir loué une sur 6 jours, c'est vrai que ca passe partout ;)

Quelqu'un pourrait me donner des conseils, choix du scooter, semi auto ou automatique, des endroits pour l'acheter a bon prix, .....

Merci d'avance pour vos reponses, Stephane.

Legende de la photo attachée: "Tourner en rond dans le triangle d'or, C'est quand meme un comble ;)"
Itinéraire de douze jours dans l'Ouest américain (premier voyage) English translation pending
by Cazes010 · 2013-02-12 · 21 replies
Salut à tous!

Je pars pour la côte ouest des États-Unis pour fin février jusqu'à début mars pour 12 jours, en faisant MRS - LAX avec British Airways. Voici une première ébauche de mon "circuit", et à cela j'aimerai avoir plus de précisions en ce qui concerne sa faisabilité et les corrections à y apporter 😇 En ce qui concerne aussi la météo en cette période avec les parcs nationaux (pluie, neige, gel, froid...)

J1/ Arrivée à Los Angeles J2/ Los Angeles, visite des incontournables, Hollywood Boulevard & Panneau, Observatoire Griffifth, Mulholland drive J3/ Los Angeles, Universal Studios, Santa Monica, Venice Beach (surement oublié quelque chose..) J4/ Las Vegas, journée et nuit à Las Vegas

(et c'est là que ça se corse...)

J5/ Page, Lower ou Upper Antelope (lequel me conseillez-vous?), Horseshoe Bend, Lake Powell J6/ Monument Valley

Et là, est ce primordial d'aller au Grand Canyon ou est-ce mieux de faire le retour MV - Page - Vegas, et aller à San Francisco par un vol interne? Que faire d'autre entre MV et LV selon la route (nord / sud)

Et je compte aussi dans les derniers jours vu la proximité, aller au Mexique Tijuana ou Ensenada.

Étant encore jeune conducteur vis-à-vis des USA je comptais prendre les cars, mais j'ai vu sur le forum un coupon de réduction me permettant de quand même pouvoir réserver à prix classique, est-ce vraiment réel ou de la poudre aux yeux? 🤪
Vol Roissy-CDG - Koh Samui avec escale de 2h20 à Kuala Lumpur English translation pending
by M1 · 2013-02-11 · 12 replies
bonjour,

Pour la 1ére fois de ma vie, je vais faire un grand voyage. Je n'ai pas trop l'habitude des aéroports et notamment quand il s'agit de vols avec escale et changement de compagnies aériennes. En avril, par l'intermédiaire d'un site de voyage j'ai réservé un séjour à kho samui. le vol prévoit Paris CDG kuala Lumpur avec air malaysia (escale de 2H20) puis acheminement vers kho samui avec Bangkok Airways. Quelqu'un peut-il me dire comment se passe ce voyage ? A kuala Lumpur j'arrive et je repars du même terminal. Dois je me réenregistrer auprès de Bangkok Airways, arrivée à Kuala Lumpur? ou lorsqu'il s'agit d'une escale, il suffit juste de se présenter au comptoir de la compagnie aérienne ? ou bien dois je directement me présenter à la salle d'embarquement pour Koh Samui ? merci beaucoup de vos réponses.
Conduire en Malaisie English translation pending
by Jego · 2013-02-07 · 32 replies
bonjour trouve ton des agences de locations de vehicules dans la plupart des grandes villes en malaisie? les routes sont telles en bon etat?les panneaux sont ils ecrits en malaisiens? y a t il des guests houses dans tout le pays, comme en thailande? les plages sur le continent sont telles jolie?(les iles ne m interresse pas) l accueil des malaisiens en general est il bon? le prix des guest house(simple) et petit resto de rue sont ils bon marche?

merci d avance.
Pourquoi nous devrions tous parler anglais English translation pending
by Stefride · 2013-02-07 · 421 replies
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.

J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.

Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.

Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.

Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.

Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.

Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.

Regardons ça de plus près.

Histoire

L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?

Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).

Alors qu'est ce qui a changé?

Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.

Technologie et communauté.

C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.

J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.

Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.

Apprentissage

Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?

En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).

Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.

Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.

L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.

Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.

Tous ensembles

Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.

Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.

Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.

N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!

Version original de cet article sur mon site perso ici.
Assurances et location d'un SUV aux États-Unis English translation pending
by Soula1 · 2013-02-06 · 91 replies
Bonjour

Depuis plusieurs années ; je loue un SUV ( grand cherokee ; jeep liberty ..) aux USA et je roulais en toute tranquilité pensant être bien assuré avec ma mastercard gold mais il n'en ai rien aussi bien VISA que MASTERCARD excluent les 4X4 et SUV de leur prise en charge . je sais que certains me diront le contraire mais j'ai obtenu uhn écrit des 2 compagnies . la seule façons d'être sur ; et c'est là qu'on rigole ; quans on a loué le véhicule : on téléphone au constructeur pour savoir s'il est classé 4X4 ...... solution donnée par les 2 compagnies ; donc pas la peine de jouer sur les mots avec eux : un SUV est quasi toujours un 4X4 . le problème se trouve dans la PAI qui couvre le conducteur et les passagers et qui est hors de prix et jamais incluse dans les contrats ; en clair si vous avez un accident , la casse materielle est prise en charge mais pas vos frais médicaux à vous et vos passagers . donc , j'en arrive à ma question ; quelqu'un connait il une assurance " voyage " qui incluerait par bonheur cette PAI ? merci pour vos retours
Cambodge: première expérience de voyage non organisé par deux femmes seniors English translation pending
by Ostrogo · 2013-02-05 · 89 replies
Nous avons décidé de partir seules, ma soeur et moi (68 et 67 ans) au Cambodge pour la 1ère fois intégralement par nous-mêmes (la durée, les dates, le prix des voyages organisés ne nous conviennent pas et nous voulons tenter l'aventure). Nous y serons entre le 20 mars et le 20 avril. Pas d'appréhension pour l'hébergement (grâce aux forums, guides papier, tripadvisor) mais ce qui m'inquiète ce sont les déplacements : comment faire entre l'aéroport de Phnom Penh et la guest house en ville, faut-il des précautions pour prendre un taxi, négocier un prix, sur quelle base ? Peut-on circuler dans le pays en transport collectif avec des valises à roulettes sans que cela soit épuisant ? Sur quel critère choisir un guide pour la visite des sites d'Angkor ? Vaut-il mieux tout organiser avant notre départ ou suivre notre inspiration au fur et à mesure ? Et ce n'est que le début de mes interrogations... Merci pour vos informations et conseils.
Croisière Royal Caribbean Legend of the Seas la semaine du 21 juillet 2013 English translation pending
by Molly09 · 2013-02-04 · 51 replies
Bonjour, nous avons réservé, une croisière avec le Royal Carribean ''Legend of the Seas'' départ de Marseille avec arrêt, Bacelone, Rome, Majorque, Valencia et Genoa. Il y des excursions et on aimerait savoir si quelqu'un d'entres vous pourrait nous conseiller sur le ou les choix à faire, nous sommes de bons marcheurs, les musées n'ont pas notre intérêt.Bien sûr que le vatican, la chapelle sixtine nous intéresse. Et le code vestimentaire pour les soupers, monsieur est-il obligé de porter le veston et la cravate. En passant on a réservé notre vol avec Corsair, est-ce que quelqu'un peut m'en parler?

Merci!

Kathleen et Denis
Mais pourquoi les Français ne viennent-ils plus? (retour de quinze jours en Égypte) English translation pending
by Kob27g · 2013-02-04 · 75 replies
Cette question, on nous l’a posé à maintes et maintes reprises tout au long de notre périple dans cette Egypte paraissant si « dangereuse » à travers nos médias. Nous ? Un couple de routards ayant une petite expérience (Inde, Chine, New-York) sillonnant ce superbe pays du 16 janvier 2013 au 2 février.

Les égyptiens ne comprennent pas pourquoi les français ne viennent plus en Égypte. Ce pays a besoin du tourisme pour vivre et depuis 2 ans, ai confronté à une grave baisse de ce secteur.Planning J1 : vol vers Hurghada J2 : liaison Hurghada – Louxor en bus + visite du temple de Louxor J3 : excursion rive ouest Louxor (vallée des rois, temple d’Hatchespout, Temple d’Abu et Colosses de Memnon) J4 : temple de Karnak + musée de Louxor + excursion à l’île des Bananes J5 : excursion rive ouest Louxor (village des artisans, vallée des nobles, Ramesseum et temple de Séti 1er). J6 : liaison Louxor – Assouan en taxi avec visite de temple d’Edfou et de celui de Kom Ombo. J7 : excursion Abu Simbel J8 : Temple de Philae, de Kalabsha, Grand Barrage et obélisque inachevée. + Visite de l’île des fleurs. J9 : Ile éléphantine + repos + train de nuit vers Le Caire J10 : arrivé au Caire + vieux Caire. J11 : excursion Gizeh, Saqqara et Dahchur. J12 : musée du Caire + balade dans la ville J13 : citadelle + Khan El Khalili J14 : liaison Le Caire – Hurghada en bus. J15 : repos + vol retour.Hotels Hurghada

Hôtel Golden Rose (1 nuit, recommande Routard) Reserve depuis Venere.com a 28€ la double. Hôtel calme, chambre plutôt grande et correcte dans un quartier un peu glauque (immeubles en ruines) mais non loin du centre de Sekkala. Ils nous ont fait payer 316 Le sans trop s’avoir pourquoi, ce qui me reste en travers de la gorge. Petit déjeuner fourni dans une box car nous sommes partis tôt le lendemain. Propose des repas de type buffet à 25Le, tout a fait correct.

Sea View Hôtel (1 nuit, recommandé Routard) Réservé depuis booking.com à 196Le la double. Hôtel correct situé sur la Corniche à Dahar (quartier plus sympa que Sekkala). Les chambres sur la rue sont assez bruyantes. Petit déjeuner (inclus) copieux et bon. Personnel aimable même si le gérant cherche un peu lourdement à nous refourguer ses excursions.

Louxor

Hôtel Nefertiti (4 nuits, recommande Routard) Reserve depuis Booking.com 200Le la double, grande chambre, propre. Hotel bien situé à Louxor, tout proche du temple. Quartier assez bruyant. Personnel très pro et accueillant. Dès son arrivé, le visiteur est chouchouté. Bon buffet de petit dej (compris). Propose un service de restauration (voir avis plus bas) et des excursions (voir avis plus bas aussi)

Assouan

Hotel Keylany (3 nuits, recommande Routard) Reserve depuis Booking.com 225 Le la double. Chambre assez petite et propre. SDB minuscule. Assis aux toilettes, on a la tête dans le lavabo. Plutôt bien situe, proche du souk et du Nil, a 1 bon km de la gare. Quartier bruyant. Petit déjeuner (inclus) très bon. Pas de restauration sur place. Personnel très serviable et propose des excursions (voir plus bas).

Le Caire

Hotel Bedouin (4 nuits, recommande Routard) Reserve depuis hostelworld.com 120Le la double. Chambre de taille correcte mais un peu vieillotte. SDB correcte mais la cloison entre la SDB et la chambre ne monte pas jusqu'au plafond. Bien situé dans le centre, proche de la place Tahrir et du métro et dans un endroit peu bruyant. Petit déjeuner (inclus) se limitant a 3 bouts de pain, de la confiture et un the (il ne faut pas avoir faim). Personnel accueillant. Ce n'est pas vraiment un hôtel, il s'agit plus d'une maison d'hôte. On peut vivre avec la famille, leur demander un thé (gratuit). Comme me dit souvent le jeune a la réception : "feel at home" Pas de restauration sur place et propose des excursions (voir plus bas). Transports, excursions et visites. Préambule : je ne suis pas un archéologue, je donne juste mon avis de touriste moyen (le beauf de base en gros). Certains ne seront pas d’accord avec mes avis.

Liaison Hurghada --> Louxor. Ne voulant pas m'aventurer le premier a trouver un bus pour Louxor. J'ai fait appel à une agence "Memphis Tour" par email depuis la France. Ils parlent français et m'ont propose 2 formules : 105€ pour 2 : taxi depuis notre hôtel d'Hurghada vers notre hôtel de Louxor. 49€ pour 2 : taxi depuis notre hôtel d'Hurghada vers la station de bus, tickets de bus sur la compagnie Upper Egypt Bus, puis taxi de la gare routière de Louxor vers notre hôtel. Paiement par avance sur internet. Nous optons pour la 2eme formule. A 7hm une voiture nous amène a la gare routière, notre guide nous paye un the et une bouteille d'eau chacun. Le bus part a 8h30 et arrive vers 13h a Louxor (pause pipi a mi trajet). Bus nickel. A Louxor, notre taxi est la. Satisfait de la formule.

Louxor excursion rive ouest 1 : les incontournables. L'hôtel Nefertiti propose 2 formules pour une visite comprenant la vallée des rois, le temple d'Hatchespout, le temple d'Abu et les colosses de Memnon. Départ 8h, retour 14h. 190 Le : voiture pour 2 325 Le : voiture pour 2 + guide francophone. On teste la 2eme formule. Voiture nickel, bon chauffeur et rien a redire sur la guide très intéressante et parlant un très bon français. Bon service. Vallée des rois (ticket 90Le) : visite des tombes de Ramsès 3 et 4 et celle de Meremptah. Cette dernière est une bonne alternative car différente des 2 jolies et populaires tombes de Ramsès. Un incontournable. Temple d' Hatchespout (30 Le) : superbe temple taille dans la pierre, un incontournable aussi. Temple d'Abu (30Le) : très joli temple aussi a visiter. Colosses de Memnon (gratuit) : ca a le mérite d'être gratuit, on peut s'y arrêter 5 minutes en passant devant.

Temple de Louxor (50Le) : Beau temple, plutôt désert. Nous l’avons visité pendant l’après-midi pour bénéficier à la fois du temple le jour mais aussi une fois la nuit tombée. A faire avant celui de Karnak car moins majestueux.

Temple de Karnak (65Le) : un incontournable et logiquement beaucoup plus fréquenté que celui de Louxor, car plus grand et majestueux. Bon plan, contre une petit pièce, les gardiens peuvent vous faire accéder aux gradins du son et lumière : de là, un jolie point de vue. Compter 2h de visite.

Musée de Louxor (80Le) : jolie collection mais entrée un peu (voir beaucoup) trop chère… On en fait vite le tour (1h).

Excursion à l’île des bananes (10Le). Pour y accéder, il faut négocier un bateau. On a choisi un bateau à moteur à 120Le pour 2, entrée à l’île incluse. L’hôtel Nefertiti propose le même type d’excursion mais en felouque à 190Le. Ballade sympa de 2h avec un arrêt sur la fameuse île pour un petit tour dans une bananeraie et dégustation de quelques bananes en terrasse le long du Nil. Reposant. A faire en fin d’après-midi pour le coucher de soleil.

Louxor excursion rive ouest 2. L'hotel Nefertiti propose 2 formules pour une visite comprenant la vallée des nobles, le village des artisans, le temple de Ramesseum et le temple de Séti 1er. Départ 8h30, retour 13. 190 Le : voiture pour 2 300 Le : voiture pour 2 + guide francophone. Etant contents le 1ere excursion rive ouest, on opte pour la 2eme formule. C’est donc sans surprise que nous avons été satisfaits de cette excursion. Vallée des nobles (30Le) : choix des tombes de Rekhimé et de Sennefer. Jolies tombes dans un lieu boudé par les touristes. Mérite le détour. Village des artisans (30Le) : une, un temple et les ruines du village. Intéressant pour comprendre la vie des constructeurs de tombes. Temple de Ramesseum (30Le) et de Séti 1er (30Le) : eux aussi boudés par les touristes, ils apportent une petite touche différente aux autres lieux, mais à faire en 2nd temps (pas incontournables).

Liaison Louxor – Assouan Par l’hôtel Néfertiti : 550Le la voiture avec arrêt à Edfou et Kom Ombo, départ 8h, arrivé 14h30. Même chauffeur que pour les 2 excursions rive ouest donc nickel. Temple d’Edfou (50Le) : temple sympa, mieux conservé que ceux de Louxor car plus récent. Pas trop de monde. Temple de Kom Ombo (30Le) : moins beau que celui d’Edfou, il est du même style. Superbe décor au bord du Nil.

Excursion Abu Simbel Par l’hôtel Keylany : 70 Le/personne pour l’aller-retour en minibus (départ 3h15, retour 13h30). 95 Le/personne pour l’aller-retour en minibus + crochet par le temple de Philae ensuite (départ 3h15, retour 15h30). Nous prenons la 1ere formule. Réveil par l’hôtel à 2h45. Départ à 3h15 en minibus qui fait le tour d’Assouan pour récupérer quelques autres routards. Départ du convoi de bus, minibus et taxis à 4h. Arrivé sur site à 7h15. Départ du site à 10h, retour sur Assouan vers 13h30. Voilà pour les détails pratiques. Abu Simbel (95Le) : site avec 2 temples (un grand et un plus petit). Majestueux au lever du soleil, mais c’est bondé car tout le monde arrive avec le même convoi. Un conseil, à peine arrivé, foncez à la billeterie puis vers le site pendant que les groupes d’entassent aux toilettes. Grâce à ça, vous aurez quelques précieuses minutes pour admirer tranquillement le site et faire des photos sans allemand en sandales et chaussettes dans le champ (oh la la, le cliché !!). On revient assez fatigués donc contents de n’avoir pas enchainé sur Philae.

Excursion temples de Philae, Kalabsha, Grand Barrage et Obélisque inachevée. Par l’hôtel Keylany : 120Le la voiture (départ 8h, retour 13h). Déjà le chauffeur arrive en retard, de plus il conduit un peu violemment et n’est pas vraiment amical. Enfin, prestation correcte au niveau du service et du prix. Temple de Philae (50Le) : à peine le ticket en main, il faut négocier un bateau pour accéder sur l’île du temple. C’est galère car beaucoup de touristes, et ces « bateliers » ont le monopole !! Bateau négocié à 80Le avec 1h30 d’attente pour la visite (1h suffit). Site très touristique, temple plus récent que ceux de Louxor et bien conservé. A visiter. Grand Barrage (30Le) : arnaque totale. La voiture traverse la moitié du barrage, nous arrête dans une espèce d’aire de stationnement avec 4 pauvres panneaux explicatifs… Et le pire, c’est qu’il y a du monde. A éviter (à moins d’être un inconditionnel des barrages). Temple de Kalabsha (Gratuit ?) : coup de cœur. Bon au départ ça commence mal, il faut négocier un bateau pour accéder sur l’île de temple. Il y a aucun touriste et peu de bateau. Négociation serrée, on a même failli faire demi-tour. Bateau à 40Le avec 1h d’attente pour la visite. Joli temple (plus petit que celui de Philae) mais totalement snobé par les groupes de touristes. Sur place, les gardiens piquaient un roupillon dans la cour du temple, nous n’avons donc pas payé de droit d’entrée. Plusieurs vestiges sur cette petite île, une jolie vue sur le lac Nasser (et son immonde barrage). Obélisque inachevée (30Le) : visite rapide mais intéressante pour comprendre comment les égyptiens faisaient pour récupérer leurs énormes blocs de pierre. Visite idéale pour clore une excursion.

Excursion à l’île des fleurs (10Le) : Accès par un bateau à moteur, négocié à 50Le, temps d’attente d’1h pour la visite. L’île est assez jolie mais toute petite. Jolie vue sur la rive ouest. Bref ça occupe mais « ça ne casse pas des briques ».

Excursion à l’île Eléphantine (gratuit) : prendre la navette publique sur la corniche (à côté du KFC), 1Le/personne la traversée. Ile étonnante, l’espace de la visite, on se croit dans un autre pays et ce, en plein Assouan. Tout est plus zen. Escale obligatoire chez Baba Doom (voir ci-dessous dans restos et bars). Dommage qu’il y ait cette affreuse tour.

Liaison Assouan – Le Caire Train de nuit : 60$/personne pour une couchette double avec diner et petit déjeuner. Réservé sur internet. Les couchettes sont vraiment pratiques et fonctionnelles. C’est propre, c’est calme. Le dîner était correct (on a même eu une version végétarienne). Le personnel est au petit soin. Points négatifs : le petit déjeuner vraiment pas fameux et les 2h de retard au Caire (15h30 de trajet au lieu de 13h30).

Quartier du vieux Caire : le quartier Coopte du Caire. Zone intéressant, jolies églises et synagogue, tout est gratuit (sauf le musée coopte). Visite assez rapide si on ne visite pas le musée. Quartier accessible facilement en métro.

Excursion pyramides de Gizeh, Dahchour et Saqqara. L’hôtel Bedouin propose 2 formules (départ 8h, retour 16h) : 250 Le : voiture pour 2. 370 Le : voiture pour 2 + guide francophone. L’expérience positive de Louxor nous pousse à prendre la 2eme formule. Malheureusement, cette fois, on a un peu déchant. Guide tout mou, récitant son discours sans envie (autant lire le retour), répondant à côté et ne s’adressant pas à ma copine (il ne lui a même pas demandé son prénom). Bref, il aurait presque pu gâcher de si belles visites. Chauffeur pas top non plus, conduite violente. L’hôtel nous a dit qu’il tiendrait compte de notre avis sur le guide donc… Plateau de Gizeh (60Le + 5Le de péage pour la voiture + 30Le pour accéder dans la pyramide de Khephren) : un site majeur et magique, moins bondé que je m’y attendais. Un incontournable. L’entrée pour Kheops à 100Le nous paraissait excessive (surtout que contrairement aux tombes de Louxor, l’intérieur d’une pyramide n’a rien d’extraordinaire). Malgré tout, pour combler notre curiosité et faire un peu de sport, on opte pour la visite de Khephren totalement snobée. Une petite déception pour le sphinx. Il est situé en contrebas du plateau, il parait donc petit à côté des 3 mastodontes. Dahchour (30Le) : coup de cœur. Une très belle pyramide « rouge » ressemblant à celles de Gizeh dans une zone désertique sans touriste. L’intérieur est plus sympa et plus sportif que celle de Khephren. Saqqara (60Le + 2 Le de péage pour la voiture) : la fameuse pyramide à degrés, malheureusement avec un gros échafaudage sur un flanc (en travaux pour 25 ans il semblerait). Site intéressant car c’est la 1ere pyramide. Sur le site, le musée Imothep (ticket inclus dans le prix de l’entrée) mérite qu’on s’y attarde un peu.

Musée du Caire (60Le) : un incontournable. L’intérieur est vieillot, c’est le bazar digne d’un souk, mais il y a tellement d’objets merveilleux. Nous n’avons pas visité la galerie des momies (ticket supplémentaire de 100Le) et avons quand même passé 3h.

La Citadelle (50Le) : dominant un quartier peu intéressant du point de vue touristique, on a galéré à trouver l’entrée. Site sympa, superbe vue sur le Caire, très jolies mosquées. A l’intérieur aussi le musée militaire et celui de la police… Mérite la visite.

Quartier de Khan El Khalili : le souk du Caire. Plein de marchands, de mosquées, une atmosphère très différente du reste de la ville. Boire un thé attablé à l’un des nombreux bars place Hussein est une expérience sympa pour observer la vie de cette place.

Transfert le Caire – Hurghada : Bus Upper Egypt (65Le) depuis la gare routière Turgoman, sorte de gigantesque centre commercial vide servant de point de départ de nombreux bus. Départ à 8h, arrivé à 15h. Bus nickel. Se mettre du côté gauche (dans le sens de la marche) du bus pour profiter de la vue sur la mer rouge pendant une bonne partie du trajet. 2 arrêts en cours de route. Prévoir un peu de bouffe car les offres culinaires des arrêts ne sont pas extraordinaires (hormis pour les amateurs de biscuits, chips ou barres chocolatées). Restaurants Préambule : je suis végétarien, donc je ne vais pas vous faire partager les bonnes adresses pour la viande. Ma copine mange un peu de viande, mais à tendance à limiter sa consommation à l’étranger. Manger végétarien est très bon marché en Egypte et bien plus facile qu’en France. Les prix donnés sont pour l’addition globale pour nous 2 (hors mention précisée)

Hurghada

Restaurant de l’hôtel Golden Rose : buffet pour 25Le/personne. Bouffe correct, choix limité mais pour le prix, rien à dire.

El Sawaky Camp (sur la corniche à Dahar, à ne pas confondre avec son voisin El Sawaky Beach, non testé par nos soins). - Tahiné + pain, salade orientale, pâtes à la napolitaine, crêpe au miel (+ une crêpe au fromage offerte) : 40 Le. Joli cadre en bord de mer. En cette basse saison, nous serons les 2 seuls couverts du dîner. Repas correct, prix ok. Lieu sympa aussi pour siroter un thé en journée avec vue sur la mer.

El Sunny (souk touristique à Dahar, recommandé Routard). - 6 sandwiches fallafels + pickles : 15Le. Une cantine égyptienne que j’affectionne. Y aller pour déguster des fallafels, du foul, du tahiné au baba ghanouj à prix mini. Par contre, je ne risquerai pas à la viande (personne n’en commande). Bonne adresse pour manger typiquement égyptien.

Louxor

El Sahaby Lane (restaurant de l’hôtel Nefertiti, recommandé routard). - Salade césar, tajine végétarien, riz : 59Le. Plats bien présentés et bon mais un peu chers. Nous n’y avons mangé qu’une seule fois.

Snack Time (le long du temple de Louxor, à côté du macdo). - Calzone fromage/champignon, pizza Margherita : 34Le. - Veggie burger, wrap fallafels, frites, salade grecque : 44Le. - Sandwich végé, coleslaw, panini végé, frites : 42Le. Un fast food à l’égyptienne. On commande au comptoir et on nous sert à table (parfois un peu long). Bons tarifs et plats. Seules les pizzas nous ont déçues car miniscules. Un bon plan.

Abu Ashraf (rue entre le temple de Louxor et la gare, recommandé Routard). - Kochery, pain, assiette kebab : 55Le. Cantine égyptienne proposant un bon et copieux Kochery. Le kebab à quelque peu alourdi la note (et j’ai l’impression qu’on a eu le droit à un tarif « touriste »).

El Zameek ? (sharia Mostafa Kamel) - 2 kochery : 20Le. - 2 sandwichs fallafels, pain et houmous : 15Le. Je me souviens plus vraiment du nom du resto (une grande façade rouge sur 2 étages), il est situé dans une rue parallèle à celle de l’hôtel Nefertiti, et dans une rue perpendiculaire du souk (à 2 pas du souk). Autre cantine égyptienne, notre préférée à Louxor. Bon, copieux et pas cher. En plus, trouvé par nos soins =)

Omar garden : (en plein souk) - 2 soupes de nouilles, 2 rations de riz, légumes en sauce, gâteau de semoule : 35Le. Petit jardin en plein souk. Plein de petits plats à 5Le. C’est correct mais pas extra.

Assouan

Al Sayeda Nafessa (petit rue perpendiculaire au souk, recommandé routard) - 2 menu kochery (salade, sauce, soupe nouille, riz, légume en sauce et kochery : 27Le. Cantine égyptienne. Trop copieux, surtout pour un dîner. Le service est très long (on a la légère impression que les égyptiens sont servis avant nous). Idéal si on veut se remplir le ventre pour pas cher.

Biti (à côté de la gare, recommandé routard) - 2 fétirs : 76Le Pizzeria à l’égyptienne, proposant soit fétirs soit pizzas classiques qu’on agrémente des ingrédients qu’on souhaite. L’impression est mitigée, c’est plutôt fade, surtout pour de la cuisine égyptienne (on aurait peut-être dû mettre le ketchup servi avec nos fétirs…) Et, en plus, c’est cher. Par contre, ça cale. Mais ça reste une déception.

Emy (Corniche, près du Keylany hôtel) : - Riz, grosse salade de fruits, légumes en sauce, soupe de lentille, baba ghanouj, pain : 40Le Beaucoup de petits plats pas chers (entre 5 et 8 Le), jolie vue sur le Nil. Seul bémol, le serveur ne comprend pas l’anglais et ne sachant pas vraiment rajouter les 20% (taxe + service). Enfin, la patronne est intervenue et nous a donné raison. Bonne petite adresse malgré tout. En plus, pour les amateurs, ils servent de la bière.

El Madina (Souk, proche de la gare, recommandé routard). - 2 menus (pain, tahiné, crudités, riz, haricots blancs en sauce tomate) : 50Le. Service rapide, serveurs super sympas. C’est copieux et bon. Bon plan pour le déjeuner.

Mona Lisa (Corniche, près du Keylany, à côté de Emy). - Soupe de légumes, tahiné, sauce concombre, salade grecque, pain et pâtisseries orientales : 46Le. Serveurs ne comprenant pas l’anglais dans service un peu cahotique (il n’avait pas pris notre commande dessert, qui en plus n’était pas bon et assez cher). Pour le reste, rien à redire.

Kochary El Safwan (près de la gare et du souk, recommandé Routard). - 2 kochery large : 12Le Carte ultra simple, choix entre kochery small, medium, large et x-large. C’est bon, service ultra rapide. Bon plat pour les amateurs de ce plat.

Macdo (Corinche). - 2 sundaes : 17Le Pas amateur de ce genre de fast-food, mais il profite d’une superbe vue sur le Nil et la rive ouest. Terrasse sympa, après niveau bouffe… Pour les amateurs, menu entre 20 et 30 Le, mais pas de végéburger.

Baba Doom (île éléphantine, recommandé Routard). - 2 thés : 10Le. Étape incontournable sur cette île. Vue imprenable sur la rive ouest du Nil et ses dunes. État d'esprit complétement décalé. Comme nous a dit un touriste sexagénaire en arrivant : "it's the best place on earth". Le patron est venu boire le thé avec nous. Il a de nombreuses anecdotes à raconter, on ne voit pas le temps passé. On devient zen. Une étape reposante à Assouan.

Le Caire

GAD (recommandé Routard), multiples adresses (on en a repéré 4). Le plus grand et notre préféré se trouve « sharia 26th July ». - Pizza Margherita, baba ghanouj, pain, légumes farcis, riz : 39Le - Kebab, frites, soupe de légumes, riz basmati aux légumes, salade de fruits : 49Le - Kebab, cocktail de fruit, soupe de légumes, salade mixte (betterave, coleslaw, crudités et houmous), pain : 47Le - Pizza Margherita, baba ghanouj, fallafels, pain, pâtes napolitaines : 43Le - Pickles, riz, soupe de tomate, salade de fruits, soupe de légumes, légumes farcis : 47Le Notre coup de cœur. Une carte impressionnante, de l’oriental (fétir, fallafels, mezze, kebab, kofta), de l’occidental (pizza, burger, sandwich, viande, poisson). Bref pour tous les gouts à prix mini. En plus, on en trouve de partout.

Le reste de nos repas au Caire ont été pris « sur le pouce » (kochery, foul, fallafels) dans de petites « cantines ».
Erreur sur formulaire de visa ESTA: voyage non autorisé English translation pending
by Bijouxdesile · 2013-02-02 · 53 replies
SALUT à tous! je suis vraiment dans l'embarras et je stresse énormément🤪 car en remplissant mon formulaire pour une demande d'ESTA, je me suis rendu compte après validation que J'avais coché OUI par mégarde à la dernière question (G):avez vous fait prévaloir votre immunité pour échapper à des poursuites judiciaires. Je n'ai jamais commis de délits. Mon voyage est prévu ds 1 mois.tout à déjà été réservé. Je ne sais vraiment pas comment faire pour rectifier le tire et obtenir de nouveau une autorisation positive. Si vous avez été dans la même situation que moi, n'hésitez pas à me donner vos conseils. Merci d'avance.😉 Je précise que j'habite la Martinique et que g besoin de cette autorisation pour faire une croisière à bord d'un paquebot américain au départ de point a pitre(Guadeloupe) et qui fait escale à Porto Rico.
La Thailande jamais colonisée English translation pending
by Franncky · 2013-02-02 · 101 replies
les Thaïlandais sont très fiers de rappeler que leur pays n'a jamais été colonisé , réflexions que même les expats reprennent parfois. Mais lors de mon voyage au PDS , il m'a semble , dans les endroits touristiques et plus particulièrement dans les iles du sud que la colonisation est omniprésente.Une majorité de commerce sont tenus par des "farangs" qui ont maries une thaïlandaise (souvent rencontrée dans un bar) .Ces commerces ont un aspect , pour la plupart, très européen , tout comme l'ambiance.Le personnel y est paye le même prix que dans les gargotes locales alors que les bénéfices y sont jusqu’à 10 fois supérieur pour le même produit et parfois le personnel est meme des birmans clandestins encore meilleur marche.La demande de produits européens faites par les nombreux retraites installés favorise aussi l'ouverture de commerce typiquement "farangs". Bref si la Thailande n'a jamais etait colonisee comme l'entend un livre d'histoire , il me semble que ce n'est pas le cas dans la realite et on voit de plus en plus de thai en admiration devant ces étrangers fortunes ou se gavant dans des commerces genre pizzeria ou club de plongée qui essaient de copier le style européens et font ainsi perdre l’authenticité de ce beau pays (j'entend par authenticité quand le rapport culture locale et influence étrangère penche du cote local)
Visa pour faire visiter la France à un Sénégalais? English translation pending
by Cathy85 · 2013-01-31 · 38 replies
Bonjour à toutes et tous.

Je viens de regarder les discussions dans le thème qui me préoccupe, je n'ai pas vu de réponse concrète. Je suis allée visiter le Sénégal au moins de juin pour y rencontrer un ami. Ce pays est merveilleux et je suis tombée sous le charme de l'Ile de Gorée. A mon tour je souhaite faire visiter mon pays à mon ami. Nous nous sommes fiancés (nous nous connaissons depuis plus de 3 ans). Dans la jungle des formalités pour qu'il obtienne son visa, de nombreuses tracasseries. Toutes les formalités dépendent l'une de l'autre, par laquelle commencer? En particulier je n'obtiens aucune réponse concernant la réservation de billet. Qu'est-ce que cela? faut-il acheter des billets qui en cas de refus de visa serait une dépense inutile? Comment faire une réservation sans acheter de billet? Mon ami possède son passeport. Je me suis renseignée pour une assurance individuelle qui couvrirait les éventuels frais de santé. Quelqu'un parmis tous les abonnés de ce site convivial a-t'il déjà effectuer et abouti dans ces démarches? Dans l'attente de vous lire et par avance merci pour vos réponses, cordialement, Cathy.
Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique English translation pending
by Chouhibou · 2013-01-23 · 29 replies
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.

Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).

Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.

Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.

De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.

Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.

Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.

Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).

Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.

Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.

Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.

La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.

Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.

Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.

Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.

(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Le Sénégal en zone d'insécurité? English translation pending
by Liesel · 2013-01-23 · 134 replies
Bonjour à tous, Etant en parti déjà engagé, notamment pour le transport jusqu'à Dakar, pour un séjour d'une dizaine de jours en Casamance, j'aurais bien voulu savoir, avant de poursuivre mes réservations, si ce séjour n'était pas un peu trop risqué au vu de ce qui se passe en ce moment au Mali et par voie de conséquence les dangers qui débordent sur tous les payes environnants tel que le Sénégal, si des forumistes, ayant séjournés ces derniers temps en Casamance ou qui ont pu avoir des nouvelles "crédibles" de personnes qui y résident ou qui y sont actuellement en vacances dans la région ont pu remarquer une insécurité ou une tension particulière dans cette région. Vous remercie d'avance.

Liesel
Vaccin contre la fièvre typhoïde pour l'Inde? English translation pending
by Cristaline · 2013-01-22 · 51 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir en Inde (Rajasthan), deuxième quinzaine de Mars... Comme nous sommes prudents, avons été consulté notre médecin pour les vaccins et medicaments nécessaires... Il nous a prescrit de la malarone pour le palu, et un rappel typhoide pour moi (mon précédent rappel datait de décembre 2009...) Nous avons obtenu chez notre pharmacien, notre malarone sans problème (toujours aussi chère !), mais le vaccin était en rupture...

"Pas grave, nous ne prévoyons de partir que dans 2 mois !..." "Mais non, le vaccin n'est plus disponible en pharmacie, juste dans les centres de vaccination internationale..."

Un peu dépité, mon ami essaye dans une autre pharmacie de la ville : Réponse identique ! Le centre de vaccination internationale le plus proche est à 80 km de notre domicile, mais nous tenons quand même d'avoir un RDV

Quand nous expliquons notre situation, on nous dit qu'effectivement la pénurie est nationale, et que dans leur établissement ils réservent les vaccins disponibles aux personnels de santé, et militaires. Pour les particuliers (comme nous, il faut justifier d'un séjours de plus d'un mois, dans des "conditions extremes"... Nous partons 15 jours en voyage organisé et logerons dans des hotels de tourismes !... conclusion : refus catégorique de délivrer le vaccin !

Nous essayons un centre dans le département voisin : même réponse avec en plus : dans les conditions ou vous allez voyager, et sous réserve de précautions minimales (attention à l'eau de boisson et à la nourriture...), le vaccin n'est pas nécessaire....

Avez vous entendu parler de cette pénurie, et pensez-vous que je puisse, sans risque me passer de ce vaccin ?.... Nous sommes toujours très prudent en matière d'eau et de nourriture quand nous voyageons dans des pays à risques... Mais est-ce suffisant ?

Nous avons toujours suivi à la lettre, les indications de notre médecin, et avant de le revoir j'aimerais avoir votre avis, vous qui voyagez partout dans le monde....
Compte rendu: croisière "Douce Méditerranée" sur le Costa Pacifica du 6 au 13 javier 2013 English translation pending
by Audace69 · 2013-01-21 · 130 replies
Bonjour,

C’est avec un peu de retard que je vous fais suivre mon compte rendu de notre croisière sur le Costa Pacifica, du 6 au 13 janvier 2013.

Je partais avec ma maman pour ma 9e croisière, dont la 3e avec Costa, et la 3e pour ma mère, 1ere avec Costa. J’étais curieuse d’avoir ses impressions, étant donné que ses 2 précédentes croisières étaient avec Norwegian, compagnie que je n’ai jamais essayée moi-même.

5 janvier : J-1

Nos bagages sont à peu près prêts, ayant pas mal de doutes quant aux vêtements à apporter pour la journée. Il annonce en moyenne 15 degrés avec du soleil à pratiquement toutes nos escales. Donc pour ma mère qui arrive de Québec, c’est pratiquement l’été et même pour moi qui est maintenant Parisienne d’adoption depuis 5 ans, mais où il fait à peine 5 degrés depuis juillet, je trouve que ça sera bien. 😎 Néanmoins 15 degrés, si le soleil tape bien, ça peut être agréable en capri, mais s’il y a un petit vent, au contraire, un bon pantalon et un coupe-vent seront de mise. Donc, disons que nous avons ‘joué à Tetris’ jusqu’à 1hAM pour faire tout rentrer dans nos valises respectives. 🏴‍☠️

Après, allez!! Au dodo!! Mais avant un départ, j’ai toujours la petite peur de ne pas entendre le réveil, (que dis-je, j’en mets 2 pour être certaine! 🤪) je dors toujours juste d’un œil… La nuit a donc été plus que courte, mais comme on a 3h de train, on se rattrapera la!
120 passagers de Ryanair sont débarqués à Nantes au lieu de Lille English translation pending
by Tripulante · 2013-01-20 · 177 replies
120 passagers de la compagnie Ryanair, partis de Porto dimanche matin pour Lille, ont finalement été débarqués à Nantes en raison des conditions météorogiques sur le nord de la France et étaient toujours dans l’attente d’une solution en fin d’après-midi pour rejoindre leur destination initiale.

"Nous sommes 123 personnes, dont des enfants. Il n’y a personne à l’aéroport de la compagnie Ryanair. Le responsable de l’aéroport n’a pas de solution. Il y a des gens qui n’ont pas d’argent pour aller à Lille et l’avion de Ryanair est reparti vers Porto», a expliqué à l’AFP l’un des passagers, Ricardo Ribeiro. L’avion avait décollé de Porto à 7H00 du matin. Il s’est posé à 10H00 sur l’aéroport de Nantes-Atlantique. «Nous sommes restés pendant quatre heures, jusqu’à 14H00, à l’intérieur de la carlingue. Nous n’avons même pas reçu de l’eau. Un enfant a fait un malaise», a poursuivi M. Ribeiro. «Nous discutons avec la direction de l’aéroport mais il est plus de 17H00 et nous ne voyons toujours pas de solution», a-t-il ajouté. De son côté, la direction de l’aéroport de Nantes a fait savoir à l’AFP qu’elle s’efforçait de mettre en oeuvre une solution de remplacement satisfaisante «en lien avec le prestataire qui représente Ryanair à Nantes». «Des passagers d'autres vols déroutés avaient été acheminés vers leurs destinations initiales par autobus», ce qui n’a pas été possible pour les 123 passagers du Porto-Lille, a-t-il précisé. Finalement, ces personnes du vol Ryanair ont été conduites en début de soirée dans un hôtel à proximité et rejoindront lundi matin Lille par bus, a indiqué M. Motte, à l’exception de deux famillles comprenant des personnes à mobilité réduite, qui sont parties dimanche en fin d’après-midi pour Lille en taxi. Nantes et Lille sont distantes d’environ 600 kilomètres.
Croisière transocéanique MSC Fantasia du 5 mars 2013, possible de visiter Rio? English translation pending
by Senna95 · 2013-01-17 · 17 replies
Bonjour à tous Il y a t-il des personnes qui font cette croisières et qui seraient intéressés pour former un groupe dans le but d'aller à Rio de Janeiro lors de l'escale à Buzios, afin d'avoir un tarif intéressant pour taxis ou minibus
L'Indonésie parie sur l'essor du "tourisme-charia" English translation pending
by VoyageForum · 2013-01-16 · 235 replies
Le ministère du Tourisme veut surfer sur la vague du tourisme islamique. Au programme : cuisine halal, sans porc ni alcool, et séparation hommes-femmes. Lire la suite...
Bagage en soute avec Royal Air Maroc English translation pending
by Agnes54 · 2013-01-12 · 51 replies
Lorsque j'ai fait ma réservation sur le site Govoyage pour un vol avec Royal air Maroc je n'ai pas pu enregistrer de bagages pour la soute. Or, quand j'ai reçu mon e-billet il était indiqué "aucun bagage en soute gratuit n'est autorisé". Je pars pour 15 jrs et un bagage cabine ne sera pas suffisant.On me dit qu'il ne sera pas possible d'ajouter un bagage en soute à l'aéroport est-ce vrai ou est-il possible d'ajouter un bagage/soute à l'aéroport et à quel prix ? Merci!!!
Un mois dans l'Ouest Américain - En route vers Yellowstone! Partie 3 English translation pending
by Oliv2019 · 2013-01-11 · 21 replies
La partie 1 se trouve ici :

http://voyageforum.com/forum/mois_dans_ouest_americain_en_route_yellowstone_partie_1_D5756521/

La partie 2 se trouve ici :

http://voyageforum.com/forum/mois_dans_ouest_americain_en_route_yellowstone_partie_2_D5756534/

Vendredi 11 Mai Ce matin nous allons faire la petite ballade de Negro Bill Canyon pendant que mes parents partent faire Onion Creek. Il nous faudra 2H30 pour faire l’aller-retour jusqu’à Morning Glory Bridge. Le pont naturel n’est pas facile à photographier car il est dans l’ombre et collé à la falaise. Il y a beaucoup de monde sur le chemin car la ballade est facile.









Vers 11H nous quittons définitivement Moab pour prendre la direction du Nord et du Wyoming. Sur le chemin nous allons à Crystal Geyser qui est très surprenant !







Puis nous traversons la San Rafael Swell afin de rejoindre la piste de Buckhorn Wash qui se transforme vite en route. Nous passons près de Bottleneck peak, faisons un arrêt aux pétroglyphes et pétrographes de BuckHorn et enfin allons au très joli point de vue de Little Grand Canyon. Bon c’est vrai qu’il n’y a pas de comparaison possible avec son TRES grand cousin de l’Arizona mais il a son charme quand même !













Nous rejoignons l’Interstate 15 qui nous conduit à Salt Lake City où nous passons la nuit.

Samedi 12 Mai :

Nous quittons Salt Lake City pour nous diriger vers Yellowstone. La route du sud de Yellowstone est ouverte. Les kilomètres défilent, nous avançons bien. Nous nous arrêtons à Jackson pour déjeuner. Le temps est radieux mais un peu frais pour manger en terrasse.

Nous entrons dans le parc de Grand Teton, petite halte pour prendre quelques photos, les sommets sont enneigés, changement complet de décors par rapport à notre début de voyage.







Nous empruntons la scenic road avec un arrêt à Jenny Lake. Les montagnes se reflètent sur le lac, l’eau est limpide, c’est très joli.





Nous atteignons l’entrée sud de Yellowstone et sommes impressionnés par la hauteur de la neige (plus d’ 1 m) et il faut dire que j’étais un peu inquiète (changement de rédacteur) sur la faisabilité du programme au vue de toute cette neige.

Lewis River enneigée

Duke Lake avec le Yellowstone Lake au fond

Kepler Cascades

Il n’est pas très tard donc nous commençons les réjouissances, après un arrêt à Kepler cascades (26 m), direction Old Faithful (vieux fidèle). Nous avons de la chance, l’irruption est prévue dans quelques minutes (à 18h20). L’irruption se fait environ toutes les 90 min, dure environ 5 min, et peut cracher jusqu’à 40m de haut. Nous prenons place sur les bancs autour du geyser. Nous sommes encerclés de touristes, on se croirait à Eurodisney :-( L’irruption n’est pas très impressionnante mais le spectacle est quand même sympa et c’est notre 1er geyser.



Une balade autour d’Old Faithful est prévue pour le lendemain.

Nous avons le temps de faire Black Sand Basin : Pas de geysers ici, mais de grandes piscines d'eau claire. Les couleurs sont magnifiques : bleu vert turquoise, blanc, orange, jaune. Ce sont les bactéries et les algues qui donnent ces couleurs. Beaucoup de fumée se dégage des bassins et une odeur d’œuf pourri envahie notre nez.

Emerald Pool, Black Sand Basin

Black Sand Basin

Cliff Geyser, Black Sand Basin

Black Sand Basin

Nous nous dirigeons vers West Yellowstone, en chemin nous constatons que toutes les routes adjacentes à la route principale sont fermées, il ne sera donc pas possible de faire toutes les choses prévues comme prendre la Firehole Lake Drive et toutes les autres visites hors des sentiers battus. Il est interdit de s’aventurer en dehors des zones touristiques à cause des Ours. Il faudra malheureusement revoir le programme. La route est très agréable le long de la Firehole River, nous voyons un animal au loin. Qu’est-ce que c’est ? Un bison ! Nous nous arrêtons, prenons les appareils photos et tentons une approche en douceur. Bien que son pelage ne soit pas très beau nous le prenons en photo sous toutes les coutures. Nous ne savions pas qu’en repartant nous allions en croiser plein d’autres déambuler sur la route parmi les voitures et que les photos de bisons ne manqueraient pas.

Notre 1e bison !

Nous regardons aussi aux alentours et nous pouvons voir des wapitis et divers oiseaux.

Nous arrivons à West Yellowstone. Cette ville est située juste à côté de l’entrée ouest du parc. Nous séjournerons pendant 2 nuits au Yellowstone Park Hotel (bon hôtel). Nous dinons dans un restaurant chinois ‘Chinatown restaurant’ parmi une horde de touristes chinois : nourriture correct mais sans plus, ça ressemble plus à une cantine qu’à un restaurant. Le service est inexistant. Si vous voulez manger dans un restaurant chinois, allez plutôt au Red Lotus.

Dimanche 13 Mai :

Ce matin, nous retournons à Old Faithful afin d’explorer le site jusqu’à Morning Glory Pool (balade d’environ 3h30).

Nous assistons encore une fois à l’éruption d’Old Faithful (ce n’est pas tous les jours que nous pouvons voir des geysers en irruption donc nous en profitons au maximum) Il est tôt, pas beaucoup de monde, tant mieux ! La balade se fait sous un ciel bleu, le chemin est plat, nous croisons des marmottes et écureuils. Nous admirons chaque geyser et bassin, surtout Morning Geyser Pool (bassin multicolore dont l'eau est d'une transparence incroyable et le fond va du bleu turquoise au centre au orange vif sur le bord). Oliv nous contraint même d’attendre qu’il n’y ait plus aucune ombre sur le bassin pour prendre une photo. Nous attendons bien 45 min et une ombre grignote toujours le bassin, nous finissons par continuer la visite. Mais 5 min plus tard, Oliv commence à avoir des regrets, il retourne au bassin pour ‘LA’ photo tandis que ses parents et moi continuons la visite.

Lion Geyser

Doublet Pool



Spasmodic Geyser





























Après avoir déjeuné au lodge d’Old faithful, nous allons à Biscuit Bassin. Nous faisons la boucle sur le chemin en bois, présence de geysers et de belles piscines. L’eau chaude des bassins s’écoule dans la Firehole River.











Nous nous rendons au Midway Geyser Bassin avec le fameux Grand Prismatic Spring. Les couleurs sont resplendissantes et c’est tellement grand (90m de large) que nous n’arrivons pas à le prendre en photo en entier.



Avec Oliv nous nous regardons avec un grand sourire qui en dit long…Pas besoin de se parler pour savoir que nous pensons à la même chose : il ne sera pas possible de quitter cet endroit sans avoir gravi la montagne en face pour voir le Grand Prismatic d’en haut malgré toutes les pancartes qui interdisent de marcher hors du circuit touristique sous peine d’amende ainsi que les réticences de ses parents. Nous laissons les parents sur le site et nous sautons dans le 4*4 pour rejoindre le début de la randonnée. Pour ne pas être trop visible de la route j’enfile un K-way noir, on se croirait en mission commando. Après 30 min d’une course effrénée, de grimpette entre les sapins, troncs d’arbres, neige, boue, cailloux et bisons, nous voilà au sommet ! Quelle merveille ! C’est encore plus beau qu’en bas ! Nous mitraillons de photos, pire que des touristes japonais et attaquons la redescente. Nous nous félicitons et sommes contents de n’avoir pas croisé de rangers et comme dit mon chéri : les interdictions sont faites pour ne pas être respectées -)





Nous rejoignons Lower Geyser Basin après avoir récupéré ses parents et les rassurer sur le fait que nous ne nous sommes pas retrouvés nez à nez avec un ours. Dîner : Hamburger frites pour tout le monde sauf son père qui essaie une sorte de corned beef (à déconseiller) et nuit au Yellowstone Park Hotel

Lundi 14 Mai :

Aujourd’hui nous ferons la partie entre Madison et Mammoth Hot Spring. Départ à 8h50 après avoir demandé des informations au visitor center de West Yellowstone. Il va faire beau encore aujourd’hui, nous avons de la chance. Les blousons de ski et bonnets resteront à l’hôtel.

Nous faisons un 1er arrêt à Terrace Spring : intérêt limité mais la visite est rapide, suivi par un point de vue sur Gibbon Falls (chute d’eau d’environ 26m).



Gibbon Falls

Puis nous faisons une petite randonnée à Monument Geyser Basin (3.5 miles). Encore un panneau qui indique la présence d’ours mais nous n’en croiserons pas (dommage pour la photo). Le début de la randonnée est plat et longe la Gibbon river puis le chemin monte jusqu’à Monument Geyser Basin (180 m de dénivelé). Nous marchons parmi les sapins et la vue est agréable : canyon de Gibbon, prairie, montagnes enneigées. Avec la présence de neige, la randonnée est vite devenue périlleuse dans la montée, ses parents ont rebroussé chemin et nous continuons au pas de course pour ne pas trop les faire attendre. Il n’y a personne sur le site. Nous avons pu approcher des grands cônes de geyser, des fumerolles, des cratères, de boue en ébullition. Le sol est mou, ça fait bizarre sous les pieds comme si le sol était à 2 doigts de s’effondrer.





Nous enchainons avec Artist Paint Pot (0.6 miles, rando facile donc beaucoup de monde) : bassins de boue en ébullition.





Arrêt ensuite à Norris Geyser Bassin, divisée en 2 bassins : Porcelain Basin et Back Basin pour une ballade d’environ 1h sur les passerelles. Nous nous promenons parmi les geysers, fumerolles, bassins, squelettes d’arbres. Le site est vaste, pas très photogénique mais il y a une ambiance particulière : un paysage de fin du monde.











L’heure avance, nos ventres commencent à crier famine. Malheureusement il n’y a rien pour déjeuner à Norris (en tout cas d’ouvert à cette période). Nous faisons route vers Mammoth Hot Springs et déjeunons à 15h20 au lodge (il était temps !). Nous faisons la promenade de Mammoth (1h), ça grimpe assez raide. Comme tous les autres sites de Yellowstone, il est interdit de quitter les passerelles ce qui n’est pas terrible pour les photos car trop loin. Nous enfreindrons encore une fois cette interdiction pour se rapprocher des terrasses mais toujours en faisant attention de ne rien abimer bien sûr ! L’eau ruisselle petit à petit, de la vapeur d’eau se dégage. Le contraste des terrasses aux couleurs blanches, oranges, jaunes avec le ciel bleu et les montagnes est très beau.

























Une petite glace pour reprendre des forces et 4*4 pour faire la loop d’Upper Terrace Drive avec quelques arrêts mais le soleil est trop bas pour apprécier pleinement les couleurs. Donc nous y reviendrons demain matin.











Nous quittons le parc pour notre hôtel à Gardiner. Nous logerons au Yellowstone Park North Travelodge (chambre très propre et pas très cher : à recommander).

En sortant du parc par le Nord

Nous dinons chez Rosie’s : la viande est excellente et les portions sont énormes, en tout cas pour mon estomac et pour celui de la mère d’Oliv.

Mardi 15 Mai :

Nous retournons à Mammoth Hot Springs, spécialement pour Canary Springs. On fraude de nouveau pour faire des photos de plus près et plus sympas.





Puis on refait la loop d’Upper Terrace Drive pour revoir White Elephant Back Terrace et Angels Terrace avec une meilleure lumière.

La route entre Tower Roosevelt et Canyon village est fermée. Dommage nous ne pourrons pas faire la grande loop complète. Pour rejoindre le canyon de Yellowstone nous repassons par Norris avec un arrêt à Roaring Montain (c’est une montagne qui fume).



Toute une journée avait été prévue au départ pour le Canyon de Yellowstone mais avec la présence de la neige la randonnée de 4h incluant Uncle’s Tom trail n’a pu être faite. Nous commençons par North Rim et ses différents points de vue. Une ballade permet de descendre jusqu’à Lower Falls (chute d’eau de 94m). Le débit est impressionnant. Les couleurs du canyon sont magnifiques, on dirait un tableau.



Un autre point de vue ‘Grand View’ permet de voir la chute d’eau en face, il est possible de descendre sur une autre plate-forme qui se trouve plus bas. D’une manière générale les points de vue sont obstrués par des arbres.





Puis nous allons sur l’autre Rim pour pique-niquer. Des tables de pique-nique sont aménagées parmi les arbres. Sur beaucoup d’arbres, l’écorce manque à leur base, serait-ce un signe de présence d’ours ? Un énorme corbeau nous tient compagnie et se régale des aliments qu’on peut lui lancer. Nous faisons un point de vue qui permet de voir Upper Falls (33m), un bout d’Uncle Tom trail malheureusement fermé. Nous réussissons malgré la neige à atteindre un point de vue.





On termine par Artist Point avec tous les touristes.



Sur la route menant au lac de Yellowstone, nous faisons un arrêt à Sulfur Caldron. L’odeur est nauséabonde, presque insupportable. Il n’y a pas de marche à faire, c’est un point de vue sur des bassins d'eau dont le pH est en moyenne de 1.3. Ensuite arrêt à Mud Volcano avec une ballade d’environ 45 min. Le site est moyennement intéressant par rapport à ce qu’on a pu voir les jours précédents. Points d’intérêt : Dragon's Mouth (une espèce de grotte d'où sort un bruit étrange, rappelant celui d'un dragon) et the Black Dragon's Caldron (énorme bain bouillonnant).



Nous traversons Hayden Valley avec toujours le nez collé à la vitre ou aux jumelles pour voir s’il n’y aurait pas un grizzli à photographier. Une petite randonnée tranquille au bord du lac de Yellowstone est prévue mais les parents d’Oliv préfèrent aller siroter un jus de pomme. Ils en ont plein les pattes ! Nous faisons donc sans eux Storm Point Trail pendant 1h15. Le lac est encore bien gelé. On s’est fait pas mal de copines chez les marmottes -)













Les parents nous récupèrent, nous rentrons à West Yellowstone au même hôtel et nous dinons au Red Lotus (chinois).

Mercredi 16 Mai :

Ce matin nous avons du mal à décoller, nous quittons l’hôtel vers 9h15. Pour notre dernière matinée à Yellowstone nous allons à West Thumb de 10h15 à 11h15. Ce site est au bord du lac de Yellowstone. Les bassins sont de taille et de couleurs différentes. Il y a même des petits geysers dans le Lac (Fishing Cone). Sur le trajet quelques bisons occupent la route









Nous reprenons la route et quittons le parc de Yellowstone par le sud.



Halte rapide au Mac Do de Jackson. Une longue route nous attend pour atteindre Vernal. Nous n’aurons pas le temps de faire Flaming George.



Nous arrivons en fin d’après-midi / début de soirée à Vernal, nous nous mettons en quête d’un hôtel mais à notre grande stupeur tous les hôtels sont pleins (nous avons bien fait plus d’une dizaine d’hôtels à tous les prix). Nous ne comprenons pas ce qui se passe, une réceptionniste nous informe que les ouvriers viennent travailler à Vernal et logent à l’hôtel la semaine et rentre chez eux le week-end. Nous essayons donc la ville de Roosevelt qui se trouve à 30 min de Vernal mais même constat : tout est plein ! Que faire ? Nous y réfléchirons au Pizza Hut, qui est le seul ‘restaurant’ à encore servir à l’heure qu’il est. Nous commençons à réfléchir aux différents choix de couchage pour la nuit et des idées farfelues nous viennent en tête : faire comme Antoine de Maximi dans ‘J’irai dormir chez vous’ ou encore agresser des rangers pour trouver un lit en prison. Nous sommes pris de fou rire à cette idée. Plus sérieusement, nous avons le choix entre dormir dans la voiture sur un parking ou aller au camping de Vernal : un choix cornélien ! Nous penchons sur le camping donc retour à Vernal, il est 22h15. Personne à la réception, pas de lumière dans le camping, tout est calme. Nous montons la tente sous les lumières de la voiture. Les parents préfèrent dormir dans la voiture malgré nos conseils de prendre la tente car ils seront allongés et non assis. Nous entendons le bruit des camions donc pas facile de s’endormir.

Jeudi 17 Mai :

Nous serons tous réveillés vers 5h30 à cause du froid, nous arrivons à nous rendormir un peu jusqu’à 7h30. Nous quittons le camping tôt pour aller prendre un bon petit déjeuner pour nous remettre de cette ‘super’ nuit mais nous ne trouvons rien d’autre que le petit déjeuner du Mac Do.

A 9h15, nous prenons Island Park Road. Ce n’est pas très bien indiqué, heureusement que mon chéri à un très bon sens de l’orientation. La piste est bonne. Sur la route nous nous arrêtons pour admirer les pétroglyphes de McKee Springs qui sont très bien conservés. Il y a une petite montée pour les trouver. Ce sont des pétroglyphes d’indiens Frémont qui datent de plus de 1000 ans.





Nous continuons la piste qui nous mène à Island Park Overlook quelques miles plus loin : magnifique vue sur la Green River et les montagnes de couleurs rouge, orange, blanc et le vert des arbres.



On coupe à travers le plateau de Diamond Mountain pour retrouver la Jones Hole Road. La piste est très rocailleuse, vraiment pas agréable. Oliv passe le volant du 4*4 à son père pour qu’il profite des joies de la conduite sur piste. La route monte raide, les cailloux sont de plus en plus nombreux et les vaches qui restent sur la piste ne facilitent pas notre avancée. Et ce qui devait arriver arriva : on crève ! Nous nous étonnions qu’avec toutes les pistes que nous avions faites depuis le départ de notre voyage, nous n’avions toujours pas crevé. Nous décidons de continuer avec la roue crevée jusqu’en haut de la piste ne voulant pas risquer de crever la roue de secours. Oliv se met devant le 4*4 et déblaye le plus possible le chemin. Une fois arrivée au croisement avec la Jones Hole Road, il faut changer la roue. Mais où est-elle ? Comment faut-il faire ? 2 cowboys (Karl et Chance) s’arrêtent et prennent les choses en main. C’est la seule voiture que nous avons croisé sur cette route. Nous n’avons pas d’autres choses à leur offrir que du coca bien frais. Nous les remercions et reprenons la route. J’entends encore Oliv me dire « On aurait réussi sans eux et plus vite ! » et moi : « Mais bien sûr mon chéri ! » LOL



Nous rejoignons le début de Jone Hole Trail (environ 4 miles), c’est la fin de la Jones Hole Road. Nous déjeunons à l’ombre des arbres sur les tables de piquenique. Nous commençons la randonnée vers 14h30. Nous longeons les bassins de truites pour se trouver nez à nez avec un serpent, frayeur ! La randonnée se fait dans le canyon et longue une petite rivière pour arriver à la Green river. En chemin nous pouvons admirer les pictogrammes indiens et faisons un détour par la cascade d’Ely Creek (30 min en plus). Les parents sont fatigués dès le départ de la randonnée, ça va être dur de les motiver jusqu’au bout. Petit stratagème : Oliv ne leur dit pas tout à fait la vérité sur la distance à parcourir. Nous arrivons à la Green River vers 17h10, nous prenons le temps de regarder le paysage et repartons vers 17h30.Nous pensons être seuls, Oliv prend ses aises pour un petit arrêt technique et lorsqu’il se retourne, se retrouve devant une dizaine de personnes. Ce sont des jeunes qui descendent la Green River. Encore un serpent sur le chemin du retour, je suis tétanisée et Oliv ne trouve rien de mieux que de rigoler et de me prendre en photo au lieu de jouer les gentlemans et m’aider. Nous arrivons à la voiture à 19h.





















Nous faisons route vers Vernal où nous avions réservé au Econo Lodge Downtown (hôtel simple, pas cher). Ce soir ce sera restaurant mexicain.

Vendredi 18 Mai :

Ce matin, réveil tôt pour changer dès l’ouverture le pneu crevé. Il faudra ¾ heure d’attente, nous en profitons pour filer au Walmart faire des courses en prévision du camping à Echo Park de ce soir. Nous décollons vers 9h45, au programme la partie Utah de Dinosaur National Monument. Le temps est couvert, nous espérons que ça se lèvera en cours de journée.



Nous commençons par la visite des fossiles au Quarry Exhibit Hall, située juste au-dessus du visitor center. Les fossiles sont à flanc de colline. Au départ, c’était un ancien lit de rivière qui s’est soulevé.



Ensuite, nous faisons Sounds of Silence trail (5 km). Nous mettrons environ 2h pour faire la randonnée entourés d’orages avec quelques pluies légères. Il n’y a pas beaucoup de lumière, dommage pour les photos. Avec le soleil le panel des couleurs doit être plus joli. Nous rencontrerons un dindon qui semble être perdu ainsi qu’un super cerf qui court au loin. Nous ne combinerons pas cette randonnée avec Desert Voices Nature trail, vu le temps.















Nous allons au Spilt Montain Overlook et décidons de pique-niquer. Mais….Vite dans la voiture ! Il pleut ! Et des grosses gouttes ! Nous finissons le déjeuner dans la voiture, pas très confortable. Nous allons ensuite voir Josie’s Cabin. Elle s’est installé en 1914 ici et a vécu en autarcie jusqu’à sa mort à 90 ans.



La pluie n’arrête pas de tomber, nous attendons au pied des pétroglyphes de lézards une éclaircie. Ils sont très bien conservés et très beaux. Nous pouvons les voir de la voiture, ce que font les parents avec les jumelles mais il est quand même préférable de grimper pour les voir de plus près.





Nous reprenons la route pour faire la partie Colorado du parc. Nous passons par la ville de Dinosaur pour voir s’il n’y aurait pas un hôtel pour la nuit. On dirait une ville fantôme, pas du tout accueillante. Arrivée au parc, nous ferons quelques arrêts à Escalante Overlook, Canyon Overlook et aux pétroglyphes horizontaux (on s’interroge sur la véracité de certains pétroglyphes, surtout 1 qui ressemble à un extra-terrestre).







Le temps ne s’est toujours pas levé, plus nous approchons des différents points de vue à faire, plus le ciel est bas ! Les nuages mangent les sommets des montagnes. Mais n’insisterons pas, on ne voit pas grand-chose.

Nous décidons aussi d’annuler le camping à Echo Park et retournons à Vernal pour essayer de trouver un hôtel en espérant ne pas revivre la même péripétie d’il y a 2 jours. Nous sommes vendredi donc les ouvriers ont dû rentrer chez eux. Nous nous arrêtons au Studio 6 mais le tarif ne nous convient pas trop et il n’y a pas de petit déjeuner. Ce sont des petits studios avec une cuisine. Nous essayons un autre motel, pas cher mais lorsque nous découvrons l’état des chambres : une horreur ! vieillot, une odeur de cigarette et de chien mouillé. Nous ne sommes pas très difficiles mais ce ne sera vraiment pas possible de rester là. Nous avions déjà payé mais nous allons récupérer notre argent auprès du réceptionniste et changer d’hôtel. Nous décidons de retourner au Studio 6, Oliv a un peu la honte de retourner à cet hôtel après avoir dit à la réceptionniste qu’on ne prendrait pas la chambre, mais tant pis ! Nous avons le diner qui aurait dû être pour le camping, donc ce soir nous recevrons ses parents dans notre studio.

Samedi 19 Mai :

Aujourd’hui, le temps est meilleur, pas de pluie mais ça aurait pu être mieux. Nous décollons assez tôt car un programme chargé nous attend. Nous retournons dans la partie Colorado du parc et enchainons tous les points de vue, il n’y a personne : Escalante Overlook, Canyon Overlook, Island Park Overlook, Iron springs Bench Overlook, Echo Park Overlook. Vue grandiose sur les environs du Parc.

Nous rejoignons Harpers Corner Trail (2 miles) pour arriver à l’un des points de vue les plus impressionnants et les plus beaux de l’ouest américain. La randonnée est très facile. Tout au bout, une barrière que nous enjambons pour aller à la pointe et apprécier pleinement la vue sur les méandres de la Green River et sur la formation de la roche qui s’est soulevée à la verticale.









Nous descendons dans Echo Park par Echo Park Road. La piste est praticable, sans encombre, même sans 4*4 cela serait faisable. Nous faisons des arrêts à Historic Chew Ranch, aux Pool Creek pétroglyphes (il faut lever la tête pour pouvoir les voir. Ils sont assez hauts, le sol s’est érodé d’environ 20m), à Whispering Cave (Oliv tente de faire la même photo qu’on a pu voir sur un livre et je dois dire que le rendu n’est pas mal du tout) et à Picasso Face. Nous débouchons sur une prairie entourée de falaise et devant nous se dresse Steamboat Rock entouré par la Green River et la Yampa River qui se rejoignent à cet endroit. Nous trouvons une table de pique-nique pour déjeuner.











Les parents nous emmènent au pied de Picasso Face en 4*4 pour attaquer la grimpette et voir Steamboat Rock d’en haut. Nous leur donnons rdv dans 1h15. Il n’y a pas vraiment de chemin, nous nous dirigeons en faisant appel à notre sens de l’orientation. Nous arrivons au bord de la falaise avec la vue sur Steamboat. Nous longeons la falaise pour le voir sous différents angles.









Sur le chemin de retour nous apercevons une empreinte qui pourrait ressembler à celle d’un ours. Pile poil à l’heure du rdv ! Nous reprenons la route pour sortir de Dinosaur NM par la Yampa Bench Road. La route est longue, plus longue que ce que nous avions prévu et certains passages ne sont pas faciles (présence de cailloux), un 4*4 est fortement conseillé. Nous ferons tous les points de vue le long de cette piste : Castle Park Overlook, Harding Hole Overlook et Wagon Wheel Point Overlook.





Nous rejoignons la route 40 à Elk Springs. Nous avançons en direction de Denver. Il faudra trouver un hôtel sur le chemin. Nous nous arrêtons dans la ville de Craig au Traveller Inn (pas terrible mais ça fera l’affaire, il se fait tard). Nous avons envie d’un restaurant mexicain avec ses fajitas et une bonne sangria (sangria qui ressemblera plus à un sirop au final).

Dimanche 20 Mai :

C’est le jour du départ. Déjà ? :-( Nous rejoignons Denver pour rendre la voiture et prendre l’avion pour un retour à Paris après 1 mois d’un sublime voyage à travers l’ouest américain. Nous serions bien restés encore quelques semaines de plus. Ce voyage aura été pour moi une vraie découverte, un émerveillement et surtout un moment de partage inoubliable, le plus beau de mes voyages :-)

That’s the end ! Virginie et Olivier.

Les parents

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