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Location de 4x4 avec guide francophone au Vietnam? English translation pending
by Oursiboulapi · 2013-05-07 · 65 replies
Je compte faire en trois ou quatre semaines un circuit en individuel. En arrivant soit à Hanoï soit à Saigon je voudrais trouver une agence sérieuse avec guide-chauffeur francophone pour relier ces deux villes dans un sens ou dans l'autre et en effectuant un petit tour dans le Nord. Quelqu'un connait-il une agence pouvant s'occuper de ça?? Et en quelle saison partir? Nous serions 2. Merci d'avance pour les réponses
Compte-rendu d'un voyage en famille au Rajasthan en avril 2013 English translation pending
by AgnèsH · 2013-04-28 · 22 replies
Nous revenons du Rajasthan enchantés. L'Inde est un pays fascinant et je rêve d'y retourner une troisième fois. Le voyage avec les enfants s'est très bien déroulé. Nous avions un chauffeur extrêmement gentil, ponctuel et prudent. Il a contribué amplement à la réussite de ce voyage. Il s'appelle Ranjeet et je le recommande chaudement. Voici le lien de son site: http://www.rajasthan2.com/rajasthan/index.html

Voici donc un compte-rendu de notre voyage en famille en avril 2013. A la fin de chaque texte je donnerai mon avis sur les hôtels, les visites et les éventuels restaurants. J'ai mis une note pour chaque hôtel:1 point pour le charme et la beauté du lieu, 1 point pour le confort (eau chaude, literie …), 1 point pour le petit-déjeuner, 1 point pour l'acceuil, 1 point pour la nuit (calme, bonne ou au contraire bruyante)

Notez que ce ne sont pas des hôtels “routards” mais en partant en avril nous avons eu droit à de bonnes réductions et à un surclassement dans la plupart des hôtels. Je conseille d'ailleurs de ne pas réserver les hôtels sauf la première nuit car comme cela, vous pouvez obtenir un bon prix (les hôtels sont quasiment vides et la compétition est rude) Nous avons trouvé qu'avril est une bonne période pour visiter le Rajasthan car: il fait très beau et chaud (35 à 38 degrés) il y a beaucoup moins de touristes et sur les sites c'est l'idéal. Mother India! Une envie obsédante de découvrir le Rajasthan me tenaillait depuis quelques années. Les noms de Jaipur, Jodhpur, Udaipur, Jaisalmer et Samode me transportaient déjà avant même d'y mettre les pieds. Nous avons sillonné le Rajasthan pendant quinze jours en avril 2013 et je dois dire que le Rajasthan ne m'a pas déçue, au contraire, il m'a fascinée. Voici mon modeste carnet de route au pays de Gandhi.

dimanche 14 avril 2013

L'avion se pose sur le tarmac, il est minuit passé. Il fait encore chaud. Nous rencontrons Ranjeet qui sera notre chauffeur pendant quinze jours. Je le reconnais tout de suite: coiffé d'un turban blanc et arborant une barbe noire touffue, il tient à la main une pancarte avec mon nom dessus. Je lui fais signe et il vient à notre rencontre un large sourire aux lèvres. L'hôtel est à quinze minutes en voiture de l'aéroport. La chambre et la salle de bains sont vieillotes mais propres. Les enfants et Simon ne tardent pas à s'endormir. En dépit du ronronnement de la climatisation, je finis moi aussi par tomber dans les bras de Morphée. Après une bonne douche chaude et le petit-déjeuner, nous quittons l'hôtel. Ranjeet nous amène aujourd'hui à Agra, première étape de notre périple. Le spectacle de la route est intense: les motos pétaradent, les camions bariolés à l'arrière desquels on peut lire “Blow Horn” agitent leur klaxon, les bus déglingués brimballent, des hommes à vélo tirent des cargaisons énormes, des fourgonnettes transportent des femmes drapées dans leurs saris colorés, des voitures remontent à contre-voie. Sur le bord des routes, des indiens marchent, discutent, traversent au péril de leur vie, des enfants jouent dans la terre, des femmes portent de gros fagots sur leur tête, des hommes sont assoupis dans leur charrette à l'ombre d'un arbre, des vaches mâchent du plastique sur des tas de détritus. Quand nous traversons un village, l'activité se fait plus dense encore. Où que l'on soit, dans un village, en ville ou dans la campagne, la foule est partout et le bruit est omniprésent. Au bord des routes, des galettes aplaties de bouse de vache sèchent au soleil sur le sol. Nous voyons même des tas de galettes empilées formant des petites maisons à l'intérieur desquelles sèchent d'autres galettes de bouse. Elles seront utilisées à fertiliser les sols, à protéger les semences des champignons, des oiseaux et des rats, à chauffer, à tapisser les murs des maisons en terre pour isoler du froid en hiver et de la chaleur en été. La bouse de vache est donc très importante! Nous sommes maintenant à l'arrêt, un homme s'approche de la voiture, il tient en laisse deux singes qu'il fait monter sur le capot. Il s'écrie alors “ Photo, photo!”. Plus loin, deux jeunes hommes accablés par la chaleur et avachis par terre tiennent une corde au bout de laquelle sautille un singe. Ils l'ont affublé d'une robe et lui ont mis du rouge à lèvres. Elisa ne peut retenir ses larmes à la vue de l'animal qui, tel un pantin se dégingande pour attrouper les passants. Ranjeet arrive tant bien que mal à s'extirper de ce tohu-bohu et zigzague jusqu'à Agra. Nous arrivons cinq heures plus tard, juste à temps pour aller visiter le fort rouge. C'est le palais des empereurs moghols construit au milieu du seizième siècle. L'empereur Akbar fit édifier la forteresse en grès rouge en 1565. Les palais que l'on voit datent de l'époque de Shah Jahan (celui qui fit édifier le Taj Mahal) La balade dans ce fort est un moment de répit après le tumulte de la rue. Des petits perroquets verts se posent sur les balcons ajourés des palais de marbre et de petits écureuils courent dans les jardins. Le Taj Mahal se profile à l'horizon. Demain nous lui rendrons visite.

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Hôtels: Ashok Country Resort (Delhi): l'avantage est sa situation (15 minutes de l'aéroport). Chambre et salle de bains vieillotes mais eau chaude. Petit-déjeuner ok mais pas extraordinaire. Accueil correct. 2.5/5 Trident Hotel (Agra): excellent confort, accueil avenant, excellent buffet et petit-déjeuner. Parfait 5/5Visites: Fort rouge d'Agra: 🙂🙂🙂
Région de Cairns ou de Darwin pour deux semaines en août? English translation pending
by Line75014 · 2013-04-24 · 29 replies
Bonjour,

Nous programmons L'Australie du 16 juillet au 14 aout. Grâce au Forum, j'ai déjà planifié la première partie de mon voyage: 5 jours sur Sydney et Alentours (Blue Montains), puis 5 nuits sur le Red Centre. Il me reste à planifier 2 semaines et là j'hésite entre la région de Darwin (Kakadu, lichfield, etc ...) ou la région des Kimberley (boucle Darwin-Darwin) ou la région de Cairns avec Cap Tribulation. Ce voyage sera notre seul et unique voyage en Australie et nous voudrions après Sydney et le Red Centre découvrir une région différente

Pour ceux qui connaissent ces 3 régions, laquelle des 3 régions citées nous feraient le plus découvrir de nouveaux paysages? Merci pour votre aide.
Compte rendu de la croisère "Vision d'Orient" sur le Costa Favolosa du 14 au 21 avril English translation pending
by Cocodu16 · 2013-04-23 · 21 replies
Bonjour De retour de croisière, c'est un peu dur mais ce fut une magnifique croisière 😏

Tout d'abord un grand merci à tous les forumeurs pour leur CR et à tous ceux qui ont répondu à mes messages, cela m'a en effet permis de préparer sereinement et au mieux cette croisière De plus grâce au forum nous avons fait la connaissance de Greg et Yann et leur fille , ce fut une magnifique rencontre, nous avons vraiment passés de bons moments ensemble!

1er jour : Arrivée à Venise A 9h 15 on arrive à Venise et on prend le bateau Allilaguna ligne bleue qui en 2 h dans et autour de Venise relie l'aéroport Marco Polo au port d'embarquement (15 euros/ pers) Arrivée au pied du fascinosa, magique ! Dépôt des bagages sous la tente blanche , attribution du numéro 2 (cool..! ) pour embarquer et attente de l'emabarquement dans le bat 107

On monte enfin sur le bateau puis direction le buffet Direction notre cabine, les valises sont arrivées et bonne surprise la cabine pour cinq est de bonne taille. On n'y dansera pas la rumba mais on aura assez de place pour la semaine sans se monter sur les pieds

Le soir attribution de notre table pour 7, juste à côté de la baie vitrée avec vue sur la mer et un serveur Victor super sympa! L'idéal😉

2ème jour : bari Surement la moins intéressante des escales. On a choisi le petit train surtout pour les enfants (attention prés du bateau avant les grilles c'est 20 euros/adulte et 10/enft et aprés les grilles c'est moitié prix ) Dc une partie en train et deux arrêts avec visite à pied avec un guide Le petit train nous a ramené au pied du bateau au retour, ça c'est cool! Nos amis l'ont visité seul à pied et cela leur a suffit

3ème jour : Katakolon / Olympie Grâce aux conseils des forumeurs on a pris la navette Costa (14 euros/pers) sans guide puis visite libre du site ( 6 euros le site seul et 9 euros site + musée) et avec qqes bases d'anglais on peut traduire les panneaux explicatifs sur le site Après certains préféreront un guide dans ces conditions pas de souci Costa propose des excursions En ce qui concerne la navette sans guide elle est proposée dans le petit journal Today qu'on vous remet chaque soir dans votre cabine (nous on l'avait à 22h) .

4ème jour : Izmir / Ephèse Seule excursion prise avec Costa : guide sympa , groupe francophone , joli site, explications intéressantes Seul bémol : l'arrêt dans une boutique de cuir mais ça fait partie du jeu

5ème jour : Istambul De nouveau visite seuls sans Costa grâce aux conseils des forumeurs A droite en sortant du bateau, un distributeur d'argent et un pour prendre les jetons du tramway ( attention lires turques obligatoires pour le distributeur de jetons : 3 LT / pers ce qui équivaut environ à 1.5 euros) le distributeur de jetons du tramway n'accepte que les pièces turques et les billets de 5 , 10 et 20 lires Aprés 5/6 stations arrêt à Sultanhammet près de la grande mosquée bleue (gratuite) , de la basilique sainte sophie ( 25 Lt pour les + de 12 ans) et du palais Topkapi (même prix), on atout fait à pied les 3 sites étant très proches Déjeuner à midi dans un petit kebab sympa et retour en fin d'après midi au bateau en tram jolis monuments, ville agréable...C'était sympa!

6ème jour : en mer Celui que j'apréhendais le plus mais non on ne s'ennuie pas et on a tant que ça la sensation de monde sauf peut être le midi pour manger

7ème jour : Dubrovnik Notre coup de coeur ! Ville magnifique sous le soleil en plus 😎 Débarquement en chaloupe au pied des remparts, tour des remparts (90 kunas / adlt soit environ 13 euros et 30 kunas pour les enfants ). ballade de 2h autour de la ville puis dans la ville c'est magnifique ! Retour aux chaloupes , file d'attente interminable mais en fin de compte ça avance vite et en 20 minutes on est de nouveau dans la chaloupe

dernier jour : débarquement Etiquettes noires donc on débarquera les derniers mais avec quand même 1/2 h d'avance, on en a profité pour faire les dernières photos sur le bateau avec beaucoup moins de monde

Conclusion : Superbe croisière, on s'set fait de nouveaux amis et les filles aussi, personnel de Costa attentifs et agréables sans aucun souci. On espère refaire une autre croisière en famille car tout a été parfait On avait pris le all inclusive en arrivant sur le bateau, et même si de moins en moins de boissons sont comprise dedans on l'a amorti et on pas eu à compter.

Les gens ont en majorité joué le jeu des tenues pour la soirée du commandant et la tenue blanche, c'était sympa !😄

Si certains d'entre vous ont des questions n'hésitez pas à me contacter car moi grâce aux autre forumeurs j'ai passé une super croisière car j'avais eu beaucoup de réponses à mes interrogations

Corinne
Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa English translation pending
by Cibc · 2013-04-07 · 1076 replies
Bonjour à tous. Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir. Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa. Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé. En voici un autre que nous réaliserons. Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013. Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière. Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012. Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie. Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud. Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa. Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014. Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement. Bien cordialement.

CIBC
C'est terminé, je n'irai plus en Tunisie English translation pending
by Midur007 · 2013-04-06 · 174 replies
Bonjour, après reflexion je me suis dit qu'il fallait que je me manifeste sinon d'autres que moi allaient perdre leur temps.

Pour les adeptes ou les intéressés de la Tunisie qui ne me connaissent pas, je suis une voyageuse depuis de longues années. J'ai cessé de voyager pendant de nombreuses années pour diverses raisons et depuis 4 ans, je redécouvre ce plaisir avec mes enfants de 10 et 12 ans.

Il y a quelques mois, j'ai redécouvert la Tunisie avec mes enfants au travers d'un séjour cavalier et bédouin de 5 jours dans le Chott el Jeddrid. Nous avons tellement aimé cet épisode que nous y sommes revenus plusieurs fois, et chaque fois dans des endroits différents. J'ose dire aujourd'hui que la Tunisie ne présente aucun intérêt à par pour les amoureux du désert (et encore...).

Nous avons été à Djerba, Ksar Ghilane, Sousse, Monastir, et Bizerte (pour les sites de plongées).

Malgré l'attractivité économique de ces destinations, nous avons depuis décidé de nous tourner vers d'autres régions du monde. Oui, c'est vrai, vous ne rêvez pas... voilà quelques faits... à vous de décider.

Si par malheur vous OSEZ protester parce que le chauffeur de taxi à l'aéroport vous réclame le triple de la somme nécessaire à votre transport jusqu'à l'hotel, vous vous faites insulter voire bousculer... Je suis prête à témoigner sous serment... sauf que la police locale n'a pas voulu prendre en compte ma plainte sous pretexte que j'étais (tenez vous bien!!!)... confuse!!! Comme si c'était une situation normale de se faire agresser à sa descente d'avion!!!!

Bref, si vous êtes un peu incrédule, ce que je peux concevoir, tout celà est très normal me direz-vous!!! Vous êtes à l'étranger...

Alors que direz vous de recevoir des jets de pierre dans la rue de la part de gamins de 8 à 10 ans alors que vous ne faites rien d'autre que vous promener, sans rien demander à qui que ce soit à personne? Alors que la rue est pleine d'adultes parlant le français (homme ou femme) presque comme vous et moi, personne ne réagit... Vous restez calme? Vous vous énervez? Non, vous n'êtes pas à Tunis, Vous n'^tes pas non plus à Ksar Ghilane en plein désert), vous êtes à Monastir (ville balnéaire d'un peu plus de 50 000 ha à à peine 15 km de la 3ème ville de Tunisie)... Gardez à l'esprit à tout instant que chaque foyer reçoit plus de 500 chaines de TV et que l'actualité fait partie du quotidien des tunisiens... Les habiants de ce pays sont loin d'être arriérés, ils ont au contraire au courant de tout ce qui se passe, de tout ce qui les intéresse...

Reprennons la visite de ce tout petit pays.

Djerba! Ce qu'il y a à voir se trouve à plusieurs heures de route de l'autre coté du bras de mer ou de la voie romaine, car en elle même, Djerba ne présente d'autre intérêt que celui très commercial des tunisiens ( les hotels de la zone touristiques, les boutiques et activités à touristes...

Sousse, à part les Bez-ness, les russes et polonaises, il n'y a rien à voir... juste boire, aller en discothèque (restez chez vous la musique ne vaut pas le déplacement sinon quelques DJ de stature internationale seraient déjà dans les lieux)...

Monastir, même les flics sont anti-tout e qui es tunisien..., alors si vous vous faites voler votre smartphone ou pire votre dernier iphone, ne comptez pas sur eux pour vous aider... et quand aux hotels... Ne comptez pas sur eux, ils sont complices... de leur personnel, des commerçants, et de tout le bizness qui va avec votre présence chez eux!!!!

Tout ça, c'est du bizness...

Après avoir beaucoup parlé avec les habitants de ce pays, si quelqu'un vous dit qu'ils sont gentils, posez-vous la question de savoir ce qu'il a à gagner à vous dire ça... Si c'est un touriste: peut-être une question d'égo, de naiveté, de méconnaissance (c'est bête à dire mais quand on n'est jamais sorti de chez soi...), si ce n'est pas un touriste posez-vous la question de savoir quelles sont ses relations avec la Tunisie...

Le dernier à m'avoir raccompagné à l'aéroport m'a avoué sans aucune honte que ce qui compte pour les tunisiens dans l'ordre c'est l'argent et ensuite ... Je ne m'en souviens plus tellement j'en ai soupé des habitants de ce pays et de leur mentalité.

Personnellement j'y suis allée 6 fois depuis 2010, parce que je pensais y trouver soleil et découverte ou tranquillité. Je n'y retournerais plus.

J'en ai marre de me faire insulter par: les chauffeurs de taxis parce que je refuse de leur payer 3 fois le prix de la course, les racoleurs sur les marchés parce qu'on "a envie d'être tranquille", les vendeurs de souvenirs made in china "parce que la petite boutique vend alors que la grosse n’intéresse personne...". Moi j'ose dire: "la faute à qui?"

J'en ai marre que les hommes me parles comme si j'étais "sur le marché"...sous prétexte qu'il n'y a pas d'homme avec moi (je suis habillée sobrement et ne regarde pas les hommes dans les yeux, et enfin... je suis accompagnée de mes enfants".

J'ai voyagé dans pas mal de pays avec mes enfants (Europe du sud (Espagne, Italie, Sicile, Grece, Crete), pays arabes et pays du moyen orient (notament Egypte, Israel, Jordanie) mais pour la Tunisie, c'est terminé, je ne n'y retournerai plus... J'ai ai marre, ils ne savent pas veiller sur leurs trésors... ce n'est pas mon problème. J'y suis déjà allée 6 fois... J'y ai laissé suffisamment d'argent, et nous aurions souhaité (mes enfants et moi) des "rencontres" plus sincères... Ca n'a pas été le cas. Dommage!!!!
Tour du monde des vinifications English translation pending
by Matthieudb · 2013-04-02 · 40 replies
Bonjour,

A partir de septembre/octobre 2013, je souhaiterais faire un tour du monde des vinifications. En effet, je voudrais parcourir le monde afin de découvrir et vinifier des vins étrangers à la France. Titulaire d'un BTS viticulture -Œnologie et d'une licence de commerce des vins et spiritueux, je voudrais avoir un bon bagage tant au niveau technique qu'au niveau linguistique.

Grâce aux climats et saisons qui diffèrent selon l’hémisphère et la région dans laquelle on se trouve, les vendanges et donc les vinifications ne se font pas en même temps. C'est donc une belle opportunité pour voyager, rencontrer des gens extraordinaires, découvrir d'autres cultures, avoir une plus large ouverture d'esprit et surtout avoir une super expérience de vie. Tout cela en restant dans l'univers dans lequel je veux évoluer tout au long de ma carrière.

Si vous avez des conseils, des contacts ou toute information à me communiquer je suis à votre entière disposition. Échanger nos expériences sera pour moi le début d'un beau voyage.

Matthieu
Ibiza: train touristique entre le port et la ville? English translation pending
by Delezemi · 2013-03-28 · 23 replies
Bonjour,

Nous allons faire une croisière en mai avec une escale à Ibiza.

J'ai lu plusieurs fois, sur le forum, qu'il existait un petit train touristique qui fait la navette entre le bateau et la ville. Nous allons arriver à Ibiza vers 16:00 et pensions profiter un peu de la ville le soir, pas des discotèques mais de manger peut être quelque chose dehors et boire un verre. Retour au bateau bien avant minuit.

Savez vous jusqu'à quelle heure ce train fait les navettes ?

Merci de votre aide.
Croisière "Tour du monde austral" Costa neoRomantica English translation pending
by Gefre · 2013-03-25 · 18 replies
Bonjour Après avoir lfait e Tour du Monde avec le Déliziosa, j'ai été émerveillée. Je comptais faire le tour du monde austral avec le Néo Romantica mais apèrs mûres réflexions, je me suis désistée ! Pourquoi ! Il nous avait été dit qu'il n'y avait pas de théâtre sur le Néo Romantica (une salle de sport l'a remplaçé... ). Cela m'a été confirmé par des croisièristes (ayant fait le TDM) rencontrés sur le Costa Pacifica (un merveilleux navire). Ils ont dit s'être plaint de ne pas pouvoir assister aux spectacles - de moindre qualité - donnés près du bar - Seuls ceux sont qui sont assis au 1er rang peuvent voir le spectalce... quant aux autres... Pour moi, la soirée au théâtre est le meilleur moment de la journée et la clôture en beauté ! Je n'aipas hésité et ai refusé mon inscription. J'espère que Costa refera la même crosière avec un navire différent. Dans le cas contraire, je choisirais - bien à contrecoeur - une autre compagnie. Oui, j'ai le virus des croisières : la preuve ! Après avoir fait en octobre la croisière "Terre Sainte" (Itinéraire annulé pour cause de guerre et remplacé par la Grèce) Je retourne en Europe avec le Luminosa qui quitte la Martinique e 19 avril prochain. GEFRE
Planification de tour du monde (départ en novembre 2013) English translation pending
by Ontaien · 2013-03-23 · 6 replies
Bonjour, J`envisage de faire un tour du monde à partir de Novembre 2013 dont voici les principales lignes de mon itinéraire par continent ou zone géographique:

AM. DU NORD: OUEST CANADA (Colombie Britannique + Rocheuses) / MEXIQUE (1 MOIS)

AM. CENTRALE: COSTA RICA / PANAMA / EQUATEUR / GALAPAGOS ISLANDS (2 MOIS)

AM. DU SUD: CHILI / ARGENTINE / ANTARCTIQUE ? / SUD BRESIL (2 MOIS)

AFRIQUE: KENYA / TANZANIE / ZANZIBAR / MADAGASCAR (2 MOIS)

ASIE: NEPAL / SIKKIM / CACHEMIRE / TIBET / YUNNAN (2 MOIS)

ASIE: BIRMANIE / NORD THAILANDE / LAOS / NORD VIETNAM (2 MOIS)

ASIE DU SUD-EST: PHILIPPINES / INDONESIE (1 MOIS)

OCEANIE: AUSTRALIE / NOUVELLE ZELANDE (6 MOIS MINI avec PVT AUSTRALIE + 1 MOIS NZ)

STOP AVION POSSIBLE DANS LES GROS HUBS AEROPORTS (DXB pour faire Oman, BKK pour relier l`Asie avec l`Afrique, SIN ou HKG pour relier l`Asie du sud-Est et YVR-LAX-SFO pour lier le continent américain et le continent asiatique)

Départ en Novembre 2013 - si possible autour de 18 mois (maxi 24 mois)

J`ai déjà beaucoup fait l`Asie pour y être allé une dizaine de fois donc le facteur temps est plus facile, mais je connais pas du tout l`Amérique centrale et du Sud ainsi que l`Afrique de l`Est (sauf Madagascar)

En ce qui concerne l`étape Am.du Nord, j`ai habité Vancouver pendant 1 an et ce ne serait qu`une étape courte pour voir les amis

Les principales lignes de mon voyage (photographie, plongée sous-marine, montagnes et trekking sans volonté de performance/défi).

Mes interrogations sont les suivantes: - Dans quel sens aborder ce tour du Monde en fonction de la saisonnalité? - Combien de temps pour faire tout ce périple en mode "je prends mon temps mais je ne veux pas rester dans un endroit trop longtemps" avec possibilité de raccourcir ou allonger n`importe quelle étape en fonction des avis donnés? - L`option Antarctique est-elle envisageable ou pas ? (transport / saison / cout)

Merci beaucoup d`avance pour tous les éléments/experiences qui me permettront d`y voir plus clair.

Antonin
Arnaque aux douanes mexicaines, Banjercito English translation pending
by Fragap · 2013-03-18 · 3 replies
Organisation de l'administration des Douanes Mexicaine

Le 17 février 2013 à 8h32 au poste frontière Subite Lopez Q.R. Avec le Belize j'ai été obligé de souscrire un dépôt de 3876 pesos pour l'importation temporaire de mon véhicule (Hologramo n° 14541361 folio n° 2140633) auprès de Banjercito qui s'engageait à me restituer la caution à ma sortie du pays avec mon véhicule avant le 12 aout 2013 .

Le 17 mars 2013 je me suis présenté, à 9h avec mon véhicule, dans la file d'attente au poste frontière de Tijuana « puerta mexico « et après plus de 3 heures, sans aucune présence ou information des douanes mexicaines ou de Banjercito, j'ai effectué, après paiement du visa, mon entrée sur le territoire états-uniens, le fonctionnaire des douanes me conseillant de garer mon véhicule dans son pays et de me rendre à pieds auprès des douanes mexicaines pour le remboursement de la caution.

Après avoir effectué un cheminement long et compliqué, vers 14 h je me suis rendu au « poste piétonnier » des douanes mexicaines qui m'ont demandé de m'adresser à un bureau SAT (près d'un Mac Donald!) situé dans la zone frontalière . L'entrée à ces bureaux m'a été refusée par un vigile sous prétexte que je devais solliciter le remboursement dans 48h (le lundi étant férié) à un poste situé à 30 mn en voiture.

L'intervention inopinée de Monsieur Emmanuel Miranda Contreras Tramitador n°8620 de Banjercito m'a permis de savoir que le bureau en question n'était pas fermé ce jour (ni le lendemain ) mais effectivement difficile à trouver pour un étranger d'autant plus que je mon véhicule se trouvait en territoire EU.

De retour vers 15 h au poste piétonnier la fonctionnaire en service en uniforme (qui a refusé de me donner son nom pour témoignage de ma démarche) a reconnu son erreur puis m'a conseillé cette fois de reprendre mon véhicule garé aux Etats Unis , d'effectuer la sortie du territoire puis l'entrée au Mexique, de me rendre à SAT Banjercito de Chaparral (sans m'indiquer d'horaire de fonctionnement, puis de revenir cette fois aux Etats Unis …............en repayant bien sur le visa et en effectuant la longue attente de franchissement de frontière et toutes les difficultés bien connues ici.

Devant une telle anarchie concernant les diverse informations reçues mélées à l'inorganisation de ce bureau frontalier important, je sollicite le remboursement de la caution qui m'est due en m'engageant à prouver (s'il en est encore besoin) la sortie effective de mon véhicule du territoire mexicain.

A l'heure où les services de Police mexicaine font l'objet d'une attention particulière de la commission des droits de l'homme (affaire Florence Cassez), l'administration des douanes mexicaines au travers de Banjercito aurait intérêt à ne pas etre mélée a des comportements malhonnetes (les difficultés rencontrées obligent à abandonner la caution) dans le pays considéré, comme le reconnaît le Mexique, le plus dangereux au monde qui ne soit pas en guerre.

Merci de bien vouloir m'aider dans ce témoignage qui ternit l'image que j'ai de ce grand et beau pays.
Embarquement ferry Genes-Palerme English translation pending
by Vacycla · 2013-03-16 · 5 replies
Bonjours Nous partons en Sicile au mois de mai et nous prenons le ferry avec la société Grandi navi veloci. Le départ du bateau est prévu à 23h. J'aurais aimé savoir si quelqu'un ayant déjà fait cette traversée, pouvait nous dire à partir de quelle heure nous pouvons embarquer dans le bateau. Merci
Conseils voyage pour 18 jours au Vietnam English translation pending
by Kretina · 2013-03-15 · 40 replies
Bonjour, Je pars pour la première fois au Vietnam avec une copine. Nous prenons l'avion Paris-Hanoi le 26 août, arrivée le 27 au soir et rentrons à Paris de Hanoi le 15 septembre au soir. Cela nous fait donc 18 jours entiers sur place. Nous avons déjà réservé 3 nuits d'hôtel à Hanoi (Little Hanoi Hostel, ils viennent nous chercher à l'aéroport gratuitement, il paraît que c'est bien !). Nous aimerions nous concentrer au Nord et au Centre du Vietnam... Baie d'Halong, trekking à Sapa, Hue, Hoi An... HCM et le Delta du Mékong seront pour un prochain voyage, on ne peut pas tout faire en 18 jours ! Mais je me pose encore plein de questions. Que me conseillez-vous de voir autour de ces endroits ? Combien de temps consacrer à chaque endroit ? Comment faire les déplacements de manière à ne pas perdre des journées dans les trains, bus...? Bref, comment organiser l'itinéraire ? Et côté budget, combien pensez-vous que je dois prévoir pour ces jours de voyage ? Je me fiche du grand luxe, mais un certain confort pour dormir sera toujours le bienvenu (chambre propre, eau chaude, lit confortable, basiquement)... Je compte manger local la plupart du temps (je dis "la plupart du temps, parce qu'on ne sait jamais quand va craquer et avoir envie d'un "restau gastronomique" !), faire un cours de cuisine à Hoi An, quelques achats (vêtements sur mesure, souvenirs, quelques cadeaux...). Enfin, je dis que je me fiche du grand luxe, mais j'aimerais faire ce voyage sans avoir à me priver !

Je vous remercie d'avance de votre aide ! J'ai tellement hâte de partir et découvrir ce pays, je ne pense qu'à ça ! Et j'ai hâte d'avoir vos conseils également. ;)
Douze jours dans les Visayas en avril, quel programme? English translation pending
by Ketchupheinz · 2013-03-10 · 13 replies
Bonjour à tous, Jeune couple de 28 ans, nous partons 12 jours aux philipines fin avril, en passant quelques jour à HK avant. Nous arrivons à Cebu, et après avoir longuement lu ce forum, nous pensons nous concentrer sur les VISAYAS, pour ne pas courrir tout le temps dans ce pays où les transports prennent du temps.

Nous pensons loger dans des GH, budget 20/40€ la nuit, sans réserver quoi que ce soit à l'avance. Est-ce une bonne idée? (nous avions été frustrés en Thailande de nous retrouver bloqué dans des GH décevantes, car nous avions payé d'avance)

Nous souhaitons: - Plage de rêve dans un endroit où il un un minimum d'animation où peu sortir diner ou boire un verre le soir. - Ballade en bateau d'une journée pour faire du snorkelling - Trek d'une journée dans la Jungle, profiter de la nature, des animaux... - Voir des rizières (est-ce qu'il y en a dans cette région?) - pourquoi pas faire des sports d'eau: cannoying, rafting, kayak, ce genre de truc.

Petit détail: nous aimerions éviter des nuits entière de car ou de bateau. 1 demi journée de transport maximum entre les différentes destinations si possible !

Quels circuit nous conseillez vous ? Merci de vos conseils avisés !

A&L
Le jeu des photos est éternel! English translation pending
by Aristomakos · 2013-03-08 · 1047 replies
Le jeu des photos continue ici (mars 2013), puisque nous avons dépassé les 500 messages.

Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Manille: nord Luzon sans nuit à Manille et sens du circuit? English translation pending
by Papillon29 · 2013-03-06 · 28 replies
Bonjour Globe trotteurs, trotteuses et expats!!!

Je pars 5 semaines aux Philippines. J'arrive samedi 16 mars à Manille à 13h30 et j'aimerais me rendre directement vers la cordillère sans passer de nuit à Manille. Comme je risque d'être crevée par le trajet Paris-Manille, est il plus judicieux de passer la 1ère nuit entre manille et le Nord de Luzon et si oui, où me conseillez vous ce stop?

D'autre part, j'ai vu sur un blog de voyageur qui date un peu, qu'il existait des bus qui faisait Manille - Baguio (6h de trajet) au départ du Pasay Terminal Bus. Cela est il toujours le cas, si oui, quelle sont les horaires des bus et comment me rendre et combien ça coûte de l'aéroport au Terminal de bus?

Ensuite, dans quelle sens est il préférable de faire la cordillère : Baguio - Sagada - Banaue (Batad) OU commencer par Banaue????

Merci d'avance pour vos réponses, les plus précises possibles.

Papillonvoyageur
Road trip Vancouver - Texas English translation pending
by Alexandre38 · 2013-03-06 · 9 replies
Bonjour,

Voilà plusieurs temps que trois de mes amis et moi (tout les quatre étudiants français) préparons un "road-trip" en Amérique du nord. Malgré de nombreuses recherches, quelques déceptions et quelques surprises, beaucoup de questions restent encore sans réponses certaines. Notre projet depuis le premier jour c'est bien modifié et peut encore se modifier.

Ainsi, nous aimerions prendre l'avions à trois en octobre pour la British-Columbia ou nous avons trouver un mois (ou deux éventuellement) de woofing chez une charmante famille canadienne (qui reste encore à confirmer mais qui semble en bonne voie). La quatrième personne nous rejoindrais au bout d'un mois pour le grand départ. Pendant ce mois nous aimerions acheter un VAN (ou deux gros véhicules 4x4) que nous prendrions le temps d’aménager pour le voyage. Nous nous sommes déjà renseignés sur les prix, mais nous tendons quand même l'oreille aux bon plans si vous en avez. Notre premier problème en dans l'achat du véhicule et de l'assurance. Difficile de trouver des renseignement sur ce sujet. Peut-on acheter, immatriculer et assurer un véhicule ? Ou doit-on nécessairement passer par une agence de location ?

Ensuite, nous aimerions passer la frontière des USA pour se balader à notre guise sur le sol de la grande Amérique (route 66 et autre rêves d'enfants...). Est-il difficile de la passer? Que faut-il ? Nous avons vu qu'il faut justifier d'un billet d'avion retour, mais nous n'avons encore pas planifier de date de retour, elle se fera en fonction des vivres qu'ils nous resteras (les derniers 1000 euro sont réservés au billet retour). Peut-on simplement justifier d'un montant minimum sur notre compte pour pouvoir passer en voiture? Je précise que notre voyage effectif en voiture ne durera pas plus de 4/5 mois fautes de moyens et nous partons avec tous minimum 5500 euro (billet allé déjà payé - ou alors nous adapterons le temps de notre voyage). Ou est-il préférable de prendre un billet d'avion retour tout de suite depuis n'importe quel aéroport américain (ou canadien) ou nous devrons nous rendre en fin de voyage. L'ESTA n'est-elle vraiment pas nécessaire pour passer en voiture la frontière ?

Voilà nos premières grosses interrogations. Habituez aux voyages (principalement Europe et Asi), nous avons le mimnimum vitale en matériels, idées, comportements et habitudes. Nous allons faire des demande de permis internationaux par sécurité.

Merci de vos lectures, réponses, conseils.

Bien à vous,

Alexandre
Carnet de croisière Ushuaia-Cap Horn-Antarctique-Malouines English translation pending
by Sylviannefd · 2013-03-06 · 56 replies
Récit et surtout photos de nos 5 jours passés entre ushuaia l'Antarctique et les Malouines:Nous sommes arrivés le 21 février à Ushuaia, enfin une escale après 3 jours de mer, l’arrivée par la mer est très belle, la petite ville aux maisons colorées est nichée aux creux des montagnes. Heureusement que nous partons en excursions car un autre gros bateau de croisière le Grand Princess est au mouillage, et un bateau d’expédition américain style compagnie du Ponant embarque ses passagers. Notre excursion dure pratiquement toute la journée, nous partons sur le canal de Beagle et revenons par le parc national de la terre de Feu. Superbe excursion, nous sommes allés jusqu’au phare du bout du monde, tout petit mais si utile sur son petit rocher, nous avons admiré les lions de mer et les cormorans noir et blancs qui ressemblent à des manchots, nous avons admiré les sommets enneigés, il faisait un froid glacial, puis nous avons quitté le bateau pour partir en car dans le parc nous avons fait plusieurs arrêts, nous serions plus jeunes nous retournerions y faire du trekking c’est majestueux, ensuite nous sommes rentrés à Ushuaia, j’ai même pour la première fois réussi à acheter, écrire et ressortir poster les cartes postales, c’était important qu’elles partent du bon endroit. Voilà pour aujourd’hui. Demain matin nous passons le Cap Horn, puis direction l’Antarctique. Arrivée à Ushuaia

la ville les montagnes



un glacier







le phare du bout du Monde sur le canal beagle le même des cormorans et des lions de mer

il y avait beaucoup de petits!!!

et à part manger leur sport favori c'est la sieste

paysages du parc

je ne connais pas les 2 personnes mais impossible de prendre une photo sans personne je vais essayer de les enlever!!! toujours dans le parc



la carte du canal et du parc



Premier séjour au Canada au départ de Montréal avec enfant de 2 et 3 ans English translation pending
by Lilie4 · 2013-02-20 · 22 replies
bonjour, voilà je suis nouvelle sur ce site donc je me lance... nous prévoyons de partir 10 ou 20 jours au canada au mois de mai de l'année prochaine mais nous ne savons pas trop par ou commencer se qui est sure c'est que nous partons en camping car. on atterri a Montréal ensuite nous aimerions nous diriger vers Charlevoix, et voir les Laurentides. pourriez- me diriger un peu dans mon voyage et me conseiller? merci d'avance.
Comment choisissez-vous votre compagnie de croisière et pourquoi? English translation pending
by Wanderer91 · 2013-02-13 · 78 replies
Bonjour,

En lisant le calendrier des départs en croisières je constate que la majorité des croisières se font sur les compagnies Italiennes Costa et MSC. Je me demandais ce qui motive ce choix ?

Nous ne sommes pas particulierements satisfait de ces 2 compagnies que nous avons bien sùr essayé et préférons nettement Royal Caribbean et NCL, notre choix semble atypique et je me demandais pourquoi ?

Merci de vos réponses !
Que peut-on visiter à partir de Montréal? English translation pending
by Mimi1968 · 2013-02-12 · 18 replies
Bonjour, nous allons séjourner à MONTREAL fin mai début juin pour 2 semaines en location dans un appartement, et j'aimerais savoir ce qu'il y a d'intéressant à faire et à voir à Montréal mais aussi aux alentours puisque nous avons loué une voiture, en sachant que nous partons avec les parents de mon mari, donc des personnes âgés, et notre petit garçon de 3 ans et demi. Merci d'avance!!
Croisière sur le Costa Magica du 1er au 6 avril English translation pending
by Rockstar · 2013-02-06 · 21 replies
Bonjour, Je pars sur le Costa Magica. L’itinéaire est le suivant : Venise, Bari, Katakolon / Olympie, La Pirée/Athènes, Santorin, Corfou et Dubrovnik. Qui d’autre sera de la partie?

Est-ce qu’il y a des forumeurs qui veulent me partager leur expérience? Ce sera ma première croisière avec Costa et ma première fois en Grèce et en Croatie.

- Je serai dans une cabine partagée à 3. Le troisième lit, est-ce un lit de fortune qu’ils ajoutent dans le chambre ou c’est aussi un vrai lit? - J’imagine qu’il va aussi y avoir des soirées formelles. Deux? - Seulement 5 heures en Croatie, vous en pensez quoi? Heureusement, en parcourant le forum, j’ai vu qu’on débarquait en chaloupe. J’en déduis donc que nous sommes plus près du centre de la ville ainsi? J'ai très hâte!!!
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la suite English translation pending
by Jdakota · 2013-02-05 · 27 replies
9 : Sur le Iceline trail

Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.





La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.





Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.





Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.

La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.





Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.





Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.









La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.





La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.

Une belle rencontre sur le chemin du retour.



Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.

10 août : sur La promenade de glaciers.

Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.

Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.

Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.





Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.









Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.









Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.









J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.



Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.









Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.

Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.

Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.







Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.

Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».





11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.

Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.









Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.

Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.



Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...











Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.



La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...









3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.



Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.

Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !

Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.

12 août : de Jasper au parc du mont Robson.

Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.

Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.

Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.



Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.







Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.



13 août : sur la route de Vancouver.

Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.







Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.

Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.

Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...

J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.

14 août : sur le port de Vancouver.

J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.

Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.





Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !

Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.









Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.

Allez, on retourne sur le port.









Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.









Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.





Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.















Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.

Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Sihanoukville la belle, Sihanoukville la poubelle! English translation pending
by Hoedic · 2013-01-26 · 55 replies
je voudrais modestement et simplement alerter les futurs visiteurs qui veulent se rendre à SH de la dégueulasserie de plus en plus importante de cette "ville balnéaire" qui avait encore il y a quelques années des atouts pour réussir son dévelopement afin qu'ils ne soient pas surpris à leur arrivée de cette situation.Cette année , on bat des records !!!

aujourd'hui le constat est amer:

les rues et avenues sont de plus en plus dégradées.Ce ne sont même plus des nids de poules qui s'y forment mais +tôt des nids d'autruches . les rues adjacentes au grand marché sont de vrais décharges .Allez vous y promener et vous pourrez cotoyer sans hésitation nos amis les rats , sans parler des odeurs .

les plages sont de plus en plus polluées par les égoûts qui s'y déversent directement et je ne vous raconte même pas ce qu'on rencontre en mer ....en surface... quant à marcher pieds nus dans le sable jonché de détritus et de plastiques mieux vaut regarder où on les pose.... S"ajoutent à cela des tas d'immondices même plus ramassés à proximité immédiate de restos dans la zone la plus touristique dont les propriétaires se foutent éperduement et que les vaches viennent manger !!! pour éviter les pbs de dermato , un humble conseil , mieux vaut éviter les baignades prolongées...

Ne reste plus en qualité que les iles des alentours , mais pour combien de temps ?

malheureusement , tous les gens qui vivent ici s'en accomodent par habitude , tout simplement.

Franchement Sihanoukville, si souvent décriée pour d'autres raisons , mérite mieux que cela !!!
An 80-Day Tour of Southern Africa
by Voyajou · 2013-01-21 · 435 replies
An 80-Day Tour of Southern Africa

Back in South Africa

January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town

Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.

The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.

A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.

We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.

At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.

The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.

Water and shade that make life possible.

We’ll return here by the backroads.

Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?

A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!

The Colors of Cape Town

The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.

In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.

After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.

We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.

In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.

Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.

The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.

For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.

At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.

For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.

A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.

A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.

If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.

Columbine of Brittany

200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.

Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.

With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.

At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.

Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)

I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.

So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?

Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.

I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.

The Kalahari Trails

(No, no, I haven’t converted to hiking.)

North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.

We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).

The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.

Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.

Orange, Right Bank

North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.

The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.

A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).

The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?

I Love You, I Eat You

In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.

A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.

It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.

Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.

A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.

It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).

In and Out

Kgalagadi, Nossob Camp.

We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.

At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.

A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.

Another Morning

By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.

It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Road trip dans le grand Ouest américain sur trente-cinq jours English translation pending
by Thermomix · 2013-01-20 · 8 replies
Bonjour à toutes et à tous!

Je suis Renaud, 26 ans et comme bon nombre de gens, je compte partir en voyage pendant l'été 2013. Pourquoi l'été? Et bien, c'est la seule occasion que j'ai dans les 4 années à venir et c'est cet été! Donc, j'ai décidé de frapper un grand coup et de faire un demi-tour du monde en solo pour certains coins et à plusieurs pour d'autres.

Lors de ces 2 mois et demi de périple, il est question d'un road trip dans le grand ouest américain pour une durée de 36 jours.

Vancouver, Seattle, Yellowstone, Salt Lake city, Moab, Valley of the Gods, Grand Canyon ou Zion NP, Las Vegas, Kings Canyon NP, San Francisco et Los Angeles. Soit 6000km environ. Les durées des trajets en voiture sont surestimées de 1h à 4h de plus que les durées affichées par Google Maps pour tenir compte du point 5 de Pong. Et j'ai essayé d'être un minimum réaliste quand aux différentes heures de départs pour les longs trajets...

Concernant le groupe, on est censés partir à 4. jeunes, dynamiques et en bonne santé... Enfin, pas de contre-indication médicale à ce que je sache. On ne compte pas forcément se préparer à faire un équivalent du GR20, mais si on passe par des parcs nationaux autant en profiter pour crapahuter un peu...

Pour ce qui est du logement, je pense qu'on privilégiera les campings dans les parcs nationaux, si c'est possible, et les hôtels/auberges de jeunesse dans les villes, de manière réduire les frais sur ce point.

Donc, passons aux choses sérieuses, le trajet/planning : Le 25 juillet, Vol Montréal - Vancouver, arrivée à 19h : Location de voiture et on se pose pour 3 nuitées. On ira certainement chercher des coins de randonnées dans un rayon de 50km autour de la ville.28 juillet, Vancouver - Seattle (230km, 3h de route), arrivée à midi : 2 nuitées prévues. Il faudra que je passe à Bellevue pour voir le bâtiment de Valve SoftWare, mais clairement, je crois qu'on fera surtout un gros tour dans la ville... On trouvera bien des trucs à visiter sur place.30 juillet, Seattle - CoeurD'Alène (520km, 6h de route ), arrivée 15h : Arrêt pipi pour repartir le lendemain vers de nouvelles aventures31 juillet, Coeur d'Alène - Glacier National Park (390km, 6h de route), arrivée 15h : 2 nuitées prévues. Une petite rando en arrivant et une grosse le lendemain.2 août, Glacier NP - Helena (335km, 6h30 de route), arrivée 15h30 : Etape pour aller jusqu'à YellowStone3 août : Helena - YellowStone (370km, 5h de route), arrivée 14h : 4 nuitées de prévues. Pleins de randonnées partout partout7 août : YellowStone - Grand Teton NP (50km, 2h de route), arrivée 18h : 2 nuitées. Randos et encore randos!9 août : Grand Teton NP - Bear Lake (260km, 4h de route), arrivée 12h : 1 nuitée. Rando l'aprem pour mieux repartir le lendemain.10 août : Bear Lake - American Fork, proche des Timpanogos Cave (250km, 3h de route), arrivée 13h : 2 nuitées. Peut-être un peu de spéléologie, ça pourrait être drôle! Et puis visite du coin en rando...12 août, American Fork - Moab, Dead Horse Point (350km, 5h de route), arrivée 13h : 2 nuitées (point 11???). Visite du coin en voiture, je pense...13 août, Moab - Valley of the gods (270km, 4h de route), arrivée 16h : 2 nuitées. Balades en voiture/randosAprès, il a 2 possibilités pour rejoindre Las Vegas... Soit Grand Canyon, soit Zion NP... Ce qui donnerait à peu près ça : Pour la version Grand Canyon : 15 août, Valley of the gods - Grand Canyon (450km, 9h de route en comptant le détour par Monument Valley), arrivée 18h : 3 nuitées, Bah, on va voir le GC... et faire des tours dans le coin.Dimanche 18 août, Grand Canyon - Las Vegas (430km, 7h de route, contour par le nord du GC), arrivée 16h : 1 nuitée de débauche...Pour la version Zion NP : 15 août, Valley of the gods - Zion NP (430km, 8h30 de route en comptant le détour par Monument Valley), arrivée 17h30 : 3 nuitées, on va crapahuter dans la régionDimanche 18 août, Grand Canyon - Las Vegas (280km, 4h de route), arrivée 16h : 1 nuitée de débauche...Après ça, on reprend un itinéraire unique :19 août, Las Vegas - Los Angeles, (520km, 7h de route, en passant par les petites routes...), arrivées 19h : 1 nuitée, étape pour remonter vers le Kings Canyon NP 20 août, Los Angeles - Kings Canyon NP (370km, 5h30 de route), arrivée 17h30 : 2 nuitées.22 août, Kings Canyon NP - San Francisco (470km, 6h de route), arrivée 18h : 4 nuitées (3 jours complets).26 août, San Francisco - Los Angeles (850km, 12h de route, en passant par la côte et en comptant d'innombrables arrêts photos et manger), arrivée 20h : 6 nuitées, soit 5 jours complets.1er septembre : On rend la voiture, on reprend chacun son avion pour rentrer chez soit...Ça peut paraître brouillon, mais je me suis pas mal inspiré de ce que j'ai pu trouver sur le forum et sur quelques autres sites sur les road trip aux USA. Il reste pas mal de zones d'ombres comme les activités précises sur places, les points de vue et leur localisation exacte, mais bon, on part pour voir du pays... Si on rate un ours dans le nord ou un caillou rigolo dans le sud, on va pas en faire un foin... Donc voilà à peu près à quoi devrait ressembler ce à quoi on se prépare.

La principales difficulté que j'ai rencontré jusqu'à maintenant se situe au niveau des échelles de distances, je passe d'une boucle de 2000km, en Irlande, à 6000 bornes dans le far west américain... J'ai été plutôt surpris par la carte et les trajets quand je l'ai fait sur g***le maps... Donc je ne sais pas si c'est vraiment réaliste en tenant compte des multiples choses à voir dans les différentes régions, en particulier la partie après Salt Lake City (American Fork)... C'est pour cette raison, en particulier, que je sollicite vos avis.

En vous remerciant d'avance pour vos conseils et remarques!

Renaud
Pérou: pays enchanteur aux mille couleurs (trois semaines en août 2012) English translation pending
by Darkette · 2013-01-14 · 67 replies
Avant de commencer, je voudrais faire mes remerciements à Lalo, Amario, Alainb6, Tokala, Dervoyage, Cmtm pour leur carnets qui m’ont aidé à préparer mon voyage

Les prix que je donne sont en Soles : en gros il faut diviser par 3 pour avoir le prix en euros

ITINERAIRE : LIMA - PARACAS - NAZCA - AREQUIPA - PUNO - LAC TITICACA - CUZCO - MACHU PICCHU - VALLEE SACREE

LIMA - BARRANCO dans la grisaille

Vendredi 03 Août : Vol à 7h15 avec Iberia, on part 10mn en retard pour Madrid où l’on arrive à l’heure à 9h05. Je prends mon temps car j’ai 2h40 de transit ! Je prends la navette et je m’installe dans un café. Décollage à 12H40, arrivée à Lima à 17H35 heure locale. A la récupération des bagages, il y avait des chiens qui passaient entre les gens et les bagages tout en les sentant. J’y ai droit aussi, ça fait tout drôle ! A la sortie, j’ai bien le chauffeur de l’Hôtel qui m’attend. La nuit commence à tomber et il y a une bruine. Il y a aussi du trafic. Je suis très bien accueillie à l’hôtel 3B Barranco, j’ai une chambre au Rdc très bien, spacieuse, avec produits d’accueil, pas de chauffage mais bonnes couvertures. Je ne fais rien de spécial le soir.

Sa 04 août : levé à 7h. Après le petit déjeuner, je marche jusqu’au centre de Barranco, ça fait 10mn. Photo d’un beau jardin, puis je tombe sur le pont des soupirs où plein de gens sont en train de laver à grandes eaux. Je descends vers l’océan pacifique. Il y a peu de monde. Je vois bien une blonde, étrangère, mais elle a l’air occupée avec son appareil et avec les mouettes. Moi, je remonte doucement et profite de la vue. J’ai les jumelles et je vois les surfeurs. La fille remonte à mon niveau et là je décide de lui parler en lui demandant si elle était allée au beau jardin du dessus. Elle me répond que non, qu’elle vient de la côte et là on entame la discussion. Elle s’appelle Fiona et est anglaise. Et bien voilà c’est parti pour une journée à deux ! En remontant on arrive à la place ou il y a la Bibliothèque et faisons un arrêt à Starbuck où je prends un jus d’orange. On discute de la suite de la journée et elle me dit qu’elle veut aller dans le centre de Lima. Je lui dis ok mais que je voudrais juste récupérer mon guide à l’hôtel. De là, on prend un taxi.

On se fait déposer au début de la Plaza de Armas et on commence la visite par la Cathédrale qui ferme à 13h (10S/). Impressionnante ! Puis Couvent de San francisco. Après on va déjeuner. C’est notre premier repas, je prends un bœuf sauté (lomo saltado), c’est servi avec du riz + sauce + coriandre. C’est trop bon pour 12S/ et on a bu de la bière péruvienne. On discute avec un vieux couple qui a une boisson marron. C’est de la hierba luisa et la dame nous dit qu’ici c’est servi gratuit. Elle demande au serveur qu’il nous en donne. Il y a aussi une grande table avec une famille avec qui nous discuterons plus tard.

Apres le déjeuner on retourne vers la Plaza de armas avec le Palacio de Gobierno où il y a le changement de garde au même moment. Derrière nous, s’est mise la fameuse famille et le petit voulait me faire un bisou, c’était trop mignon et on a ainsi commencé à discuter. La dame m’explique qu’elle était française, qu’elle s’était mariée à un péruvien et qu’ils sont en vacances dans la famille. On marche un peu avec eux jusqu’à une galerie couverte que l’on traverse tranquillement tout en discutant. A la sortie de la galerie on continue avec Fiona notre chemin vers l’Eglise De la Merced.(entrée libre) mais j’ai plus de batterie pour les photos aie aie aie ! On va ensuite à la Plaza san Martin. De là, un monsieur de la sécurité nous parle en anglais, très sympa et nous raconte même une blague ! On lui demande au sujet des taxis pour rentrer, surtout savoir de quel coin on doit repartir par rapport à la Place. Il nous montre et s’occupe lui-même de négocier le taxi. Il nous dit que ça fera 12 S/ pour les 2 (et il nous précise que c’est grand maxi 15S/). Faut compter 20mn pour Barranco et on arrive à l’hôtel de Fiona à 18H. On se donne RV pour 20h car à 18H30 elle doit rencontrer son groupe de randonnée. Je rentre à pied à l’hôtel, c’est seulement à 5mn. Il fait nuit et je trace. Apres une bonne douche bien chaude, je commence à traiter les photos et retourne donc à l’Hôtel de Fiona pour 20H. Elle m’attend à la réception et me fait connaitre son groupe. On part manger là où il y a les restos sous le Pont des soupirs (puente de los suspiros). On est 13, ça fait une bonne tablée. Le resto s’appelle Javier, c’est cher car touristique. Pour finir la soirée, on monte au Mirador avec vue de nuit sur la côte pacifique et de là on se sépare.

Di 05 août : Matin, je prends le bus Metropolitano depuis l’arrêt Balta jusque Colmena pour arriver à la Plaza San Martin, le bus met 20mn. De là, je marche jusqu’à l’Eglise Merced pour faire les photos que je n’ai pas pu faire hier. Je vais au centre commercial d’en face puis fais un peu une zone piétonne où ya pas mal de commerces d’ouverts pour un dimanche. Je marche jusque Plaza de Armas reprendre quelques photos avec une meilleure luminosité et tombe sur un défilé sur le parvis du Palacio del gobierno ! Je suis en hauteur et parle un bon moment avec un vieux monsieur gentil comme tout. En repartant, je tombe cette fois sur une procession ! J’hallucine, c’est trop bien ! Il y a des danseuses avec des costumes traditionnels aux couleurs roses ou encore violettes, des messieurs costumés, menés par la musique de la fanfare et les pitreries d’un homme qui porte un costume de singe. Tout est inattendu et d’autant plus magique ! Plus tard, j’essaye de trouver un endroit où changer de l’argent et comme je m’étais pas rendu compte qu’on était dimanche et bien les banques sont pas ouvertes alors je cherche ça et là si par miracle j’arriverai à changer de l’argent. Du coup, je dévie vers un immense boulevard et demande à des dames policières où je pouvais changer de l’argent. Elle me montre des gens avec un tablier vert et me disent que je pouvais changer par eux d’une manière légale mais bon moi ça me gène vraiment de sortir mes sous devant tout le monde et je laisse tomber l’affaire. Du coup je continue à marcher et fini par tomber dans un quartier non touristique avec beaucoup de monde, des marchands dans la rue. Je me dirige vers un parc pour souffler un peu.

Dans le parc universitaire, sans être mal à l’aise, je ne suis pas super à l’aise non plus ! Il y a pas mal d’hommes assis là, à me regarder. Je dois être l’attraction du moment car la seule touriste à cet endroit, c’est moi ! Je ne m’éternise donc pas et cherche à rejoindre la Place San Martin que je retrouve sans trop de complication. Je reprends le Métropolitano et descends à Bulevar, au centre de Barranco.

Je vais pour rentrer à l’hôtel mais quand j’arrive sur une place où l’on voit bien la mer je me dirige vers elle et me balade sur un très joli sentier qui surplombe les falaises. Je rentre à l’hôtel pour laisser mon sac à dos et repars légère avec l’envie de continuer ce sentier. C’est très chouette, ça doit être la balade du dimanche car il y a du monde et quand on va direction Miraflores on voit les parapentes qui jouent avec le vent. Très agréable moment avant de passer à autre chose !
Voyage en Chine, Guilin et Yangshuo English translation pending
by Doliphant · 2013-01-08 · 22 replies
Bonjour à tous et bonne année 2013! Je voudrais savoir: 1 Yangshuo début mai, pluie or not pluie? 2 Comment faire pour aller directement de Guilin à Yangshuo afin de faire la balade sur la rivière Li depuis Yangshuo et non depuis Guilin ou les alentours comme je l'ai déjà fait (2 fois!) il y a longtemps. J'ai vu sur des forums que depuis Yangshuo c'était plus "intimiste". J'ajoute un 3ème point: que choisir?Canton ou Hong Kong?Quelle est la ville qui mérite le plus de s'y attarder?(toujours en mai.) 4 ème point: Pour aller au bouddha de Leshan faut-il forcément faire Pékin(où nous arriverons) Chengdu?Prévoir une nuit à Leshan OK mais ensuite de là pouvons-nous avoir un vol jusqu'à Canton ou Guilin ou faut-il obligatoirement repasser par Chengdu? Et comment faire Chengdu-Leshan?J'ai déjà fait ce trajet en 95 mais en voiture, car mon mari travaillait en Chine or maintenant il n'y va plus! Et un 5ème point:je voyage avec une amie qui désire "faire de la campagne" en Chine et pas seulement de la ville. Il me semble que le logement "à la campagne" doit être problématique car les Chinois dans leur grand pragmatisme n'ont certainement pas de structures hôtelières dans la campagne profonde.... Mes questions sont un peu jetées dans le désordre...Autre précision je parle chinois! Merci pour vos infos et/ou conseils

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