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Sydney en juillet: visites, excursions d'une journée, transports English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement étudiant et je pars en Australie tout le mois de juillet (un peu moins de 4 semaines). Sur place, je suis hébergé par de la famille à Sydney, en proche banlieue.
Auriez vous de bonnes visites / lieux à visiter et adresses intéressantes ? que ce soit en ville, ou bien autour. J'aimerais pratiquer l'anglais, où puis-je me rendre comme lieux animés (même si c'est l'hiver).
Je précise que je ne connais pas Sydney, que j'aimerais la découvrir en profondeur (j'ai le temps !), et que je suis également intéressé par les randos (les Blue Mountains m'intéresseraient, y a t il d'autres activités du genre ?). De plus, je pense que je vais rentrer tous les soirs à Sydney, donc pas de long déplacement local (sauf peut être 2-3 nuits à l'extérieur, si ça en vaut la peine ! )
Autre chose : pour me rendre en ville, il y a des cartes (type carte orange) ? Et vous auriez un guide à conseiller ? > petit futé, lonely ... ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Et si vous visitez aussi la région durant cette période, manifestez vous aussi ! 😉
Je suis actuellement étudiant et je pars en Australie tout le mois de juillet (un peu moins de 4 semaines). Sur place, je suis hébergé par de la famille à Sydney, en proche banlieue.
Auriez vous de bonnes visites / lieux à visiter et adresses intéressantes ? que ce soit en ville, ou bien autour. J'aimerais pratiquer l'anglais, où puis-je me rendre comme lieux animés (même si c'est l'hiver).
Je précise que je ne connais pas Sydney, que j'aimerais la découvrir en profondeur (j'ai le temps !), et que je suis également intéressé par les randos (les Blue Mountains m'intéresseraient, y a t il d'autres activités du genre ?). De plus, je pense que je vais rentrer tous les soirs à Sydney, donc pas de long déplacement local (sauf peut être 2-3 nuits à l'extérieur, si ça en vaut la peine ! )
Autre chose : pour me rendre en ville, il y a des cartes (type carte orange) ? Et vous auriez un guide à conseiller ? > petit futé, lonely ... ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Et si vous visitez aussi la région durant cette période, manifestez vous aussi ! 😉
Itinéraire pour un mois en Inde English translation pending
J'ai enfin essayé en recoupant certaines informations du site a faire mon itinéraire approximatif pouvez vous me dire si il es faisable en 1mois ( 19 juillet au 19 aout ) et quels villes peuvent etre supprimé ou remplacé par d'autre ... Merci d'avance !!!!
Itineraire :
Delhi
Lucknow ou Kanpur ( ?)
Benares
Allahabad
khajuraho
orchha
jhansi
gwalior
agra
fatehpur sikri
Mathura
bundi
chittorgarh
udaipur
kumbhalgarh
jodpur
pushkar
jaipur
Delhi
Bon en ecrivant je pense que je suis un peu gourmande quand meme quelques suggestion sinon je ne vais jamais m'en sortir !!!!
Bon en ecrivant je pense que je suis un peu gourmande quand meme quelques suggestion sinon je ne vais jamais m'en sortir !!!!
Emmener du vin et du fromage aux États-Unis? English translation pending
Hello!!
J'ai une question.. je pars chez un ami pour Los Angeles..
J'aimerai savoir si l'on peut emmener du vin et du fromage aux États-Unis pour lui faire un cadeau bien de chez nous!! Si oui quel le maximum autorisé de bouteilles (tant qu'à faire autant en profiter.. héhé..) et si, non.. si je récidive en les mettant dans ma valise qu'est ce que je risque?? (me les faire confisquer ou pire?? ...le pire serait qu'elles se cassent.. )
Pour le fromage ma soeur m'a dit que si il est pasteurisé c'est même pas la peine (ou alors le contraire je sais plus..) dois je dire adieu au camenbert?? .. sinon, doit il être sous emballage, ou encore sous vide?? ou autre..??
Merci :)
J'ai une question.. je pars chez un ami pour Los Angeles..
J'aimerai savoir si l'on peut emmener du vin et du fromage aux États-Unis pour lui faire un cadeau bien de chez nous!! Si oui quel le maximum autorisé de bouteilles (tant qu'à faire autant en profiter.. héhé..) et si, non.. si je récidive en les mettant dans ma valise qu'est ce que je risque?? (me les faire confisquer ou pire?? ...le pire serait qu'elles se cassent.. )
Pour le fromage ma soeur m'a dit que si il est pasteurisé c'est même pas la peine (ou alors le contraire je sais plus..) dois je dire adieu au camenbert?? .. sinon, doit il être sous emballage, ou encore sous vide?? ou autre..??
Merci :)
Cadeaux à amener aux familles cambodgiennes? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rend en stage au Cambodge pour environ 2 mois et je serai hébergé dans une famille cambodgienne (composée de 5 femmes : la grand mère, une tante, la mère, les 2 filles). J'ai vécu une grande partie de ma vie à l'étranger (Europe de l'Est, Proche Orient notamment) et je sais combien il est important de connaître certaines spécificités locales, coutumes, habitudes pour pouvoir se fondre dans le moule. Je compte amener quelques cadeaux à cette famille pour les remercier de leur hospitalité, pour l'instant je n'ai pas beaucoup d'idée et j'aimerais tout d'abord savoir si cela "se fait" (question qui peut parraitre bête mais qui se pose dans certains pays!), si oui quels types de cadeau pourraient spécifiquement faire plaisir et être bien recues (sans faire de généralités sur les cambodgiens bien sur) et également si il y a des choses à ne pas faire, exceptés bien sur déroger aux règles de politesse standard, qui sont spécifiques au pays; je suis déja au courant de certaines règles (ne pas hausser la voix, enlever ses chaussures avant d'entrer, ne pas toucher le visage, ne pas entrer dans la cuisine sauf en y étant invité etc) et je voudrais être sur de ne rien faire qui puisse, malgré moi, heurter mes hôtes. Egalement je suis preneur de conseils plus généraux sur le cambodge dont il me tarde de faire la connaissance :) Merci d'avance !
Max
Je me rend en stage au Cambodge pour environ 2 mois et je serai hébergé dans une famille cambodgienne (composée de 5 femmes : la grand mère, une tante, la mère, les 2 filles). J'ai vécu une grande partie de ma vie à l'étranger (Europe de l'Est, Proche Orient notamment) et je sais combien il est important de connaître certaines spécificités locales, coutumes, habitudes pour pouvoir se fondre dans le moule. Je compte amener quelques cadeaux à cette famille pour les remercier de leur hospitalité, pour l'instant je n'ai pas beaucoup d'idée et j'aimerais tout d'abord savoir si cela "se fait" (question qui peut parraitre bête mais qui se pose dans certains pays!), si oui quels types de cadeau pourraient spécifiquement faire plaisir et être bien recues (sans faire de généralités sur les cambodgiens bien sur) et également si il y a des choses à ne pas faire, exceptés bien sur déroger aux règles de politesse standard, qui sont spécifiques au pays; je suis déja au courant de certaines règles (ne pas hausser la voix, enlever ses chaussures avant d'entrer, ne pas toucher le visage, ne pas entrer dans la cuisine sauf en y étant invité etc) et je voudrais être sur de ne rien faire qui puisse, malgré moi, heurter mes hôtes. Egalement je suis preneur de conseils plus généraux sur le cambodge dont il me tarde de faire la connaissance :) Merci d'avance !
Max
Villa La Joya et Villa Hening à Bali: vos commentaires? English translation pending
Bonjour à tous,
Si l'un/l'une d'entre vous a déjà séjourné dans l'un de ces 2 hôtels, pourriez-vous me faire part de vos commentaires, car je n'ai rien trouvé dans le forum de ce site et quasiment rien sur les autres forums non plus... Le plus important: LE CALME!!! 😇
Merci d'avance de me faire passer vos remarques avant que je confirme mes résas! A+
Si l'un/l'une d'entre vous a déjà séjourné dans l'un de ces 2 hôtels, pourriez-vous me faire part de vos commentaires, car je n'ai rien trouvé dans le forum de ce site et quasiment rien sur les autres forums non plus... Le plus important: LE CALME!!! 😇
Merci d'avance de me faire passer vos remarques avant que je confirme mes résas! A+
Deux semaines (trop courtes) au Kerala English translation pending
Je prends (enfin !) le temps de faire un retour sur notre voyage au Kerala. Quelques renseignements pratiques, mais surtout quelques impressions qui seront peut-être utiles… ou feront rêver.
Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.
Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.
En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .
Ca commence comme ça…
5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.
Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.
Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.
Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…
Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.
7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).
Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.
Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !
A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !
A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.
La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.
La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.
La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…
Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.
Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.
10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…
Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).
En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).
Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.
Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.
Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.
Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…
Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…
L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.
Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…
12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.
Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.
Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.
Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…
Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.
14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.
Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…
Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.
Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.
J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !
Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.
Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.
Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).
Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).
Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…
17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.
Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.
Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.
De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.
Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.
Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.
Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.
La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.
Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.
Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).
Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.
C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.
Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.
19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !
Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.
Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.
En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .
Ca commence comme ça…
5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.
Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.
Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.
Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…
Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.
7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).
Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.
Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !
A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !
A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.
La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.
La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.
La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…
Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.
Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.
10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…
Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).
En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).
Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.
Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.
Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.
Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…
Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…
L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.
Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…
12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.
Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.
Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.
Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…
Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.
14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.
Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…
Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.
Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.
J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !
Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.
Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.
Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).
Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).
Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…
17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.
Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.
Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.
De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.
Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.
Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.
Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.
La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.
Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.
Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).
Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.
C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.
Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.
19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !
Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Cherche guide parlant français à Angkor English translation pending
j'ai deja un chauffeur de tuk tuk parlant français, si vous connaissez un guide parlant français pour visiter angkor en decembre, merci d'avance de me transmettre ses coordonnees. thanks again😏😏
Hôtel à Chennai et sites incontournables dans le sud? English translation pending
je cherche un hotel à un prix raisonnable dans centre de chennai(près des principaux centres d'intérêts et réservation internet)et quelles sont les choses à ne pas manquer entre chennai et cochin?merci
Voyage en Argentine: visiter Mendoza ou San Juan? English translation pending
Début juillet, mes parents viennent me rejoindre à Buenos Aires (où je suis depuis un an), afin de voyager avec moi 3 semaines. Nous comptons passer 4 jours dans la capitale, et pour le reste, je pensais effectuer une boucle (en bus, rien de tel pour profiter des paysages et s'imprégner de l'ambiance) qui serait Buenos Aires => Mendoza => San Juan => Salta => Iguazu => Buenos Aires.
En enlevant les quelques jours à Buenos Aires, cette boucle doit donc durer environ 2 semaines. Vu les distances à parcourir et afin de profiter un minimum, je me demande si tout cela n'est pas trop (pour avoir le temps de louer une voiture, et à chaque fois prendre le temps d'aller faire un tour dans les environs). Par ex, il me paraît évident qu'il est impensable de faire la région de Salta -que je connais déjà- en moins de 4 jours.
Bref, j'en viens à me demander s'il ne faut pas faire un choix entre Mendoza ou San Juan. Dans ce cas, que me conseillez-vous de privilégier ? Ou pensez-vous que visiter les deux lieux est possible ?
Par ailleurs, je crois savoir qu'il est difficile de relier Salta et Iguazu en bus, et qu'il n'y a pas de bus direct. Quelqu'un peut-il m'informer de la durée du trajet et si les correspondances sont assez nombreuses pour ne pas perdre trop de temps ?
(en espérant que les blocages de routes auront cessé d'ici là, aheum).
Merci pour vos réponses !
Séjour en Guadeloupe en octobre 2007 English translation pending
Voyage en Guadeloupe : du 19 au 26 octobre 2007
Nous sommes parti avec Nouvelles Frontières pour un voyage à l’hôtel Salako à Gosier en demi-pension pour un total de 700€ par personne. On profite d’une belle promotion en octobre car en janvier c’est quasiment le double ! Notre vol s’est effectué avec Corsairfly, on n’a pas été déçu, très bonne compagnie.
Vendredi 19 octobre 2007, 9h55 heure française Ben ça y’est, l’aventure commence : on est parti ce matin très tôt (3h00) car on ne voulait absolument pas prendre de risques et tomber dans les « bouchons » parisiens. Et oui, à cause de la grève sncf, on a été obligé de prendre la voiture ? On avait rendez-vous au Parcorly à 10h00 et on est arrivé à 7h avec 3h d’avance ! Donc voilà, on a laissé la voiture au parking et une navette nous a emmené à Orly sud porte F. Il nous reste qu’à attendre un peu pour aller ensuite à l’enregistrement. Nous sommes content et en même temps un peu angoissé : on a appris hier soir qu’il y a une épidémie de dengue en Guadeloupe très virulente. Il s’agit d’une maladie infectieuse qui se propage par les moustiques. Ca ressemble à une forte grippe mais dans certains cas ça peut être très grave car ça fait une hémorragie. Il y a 2 personnes qui en sont mortes dont un garçon de 9 ans, donc je ne suis pas tranquille. Heureusement on a acheté un produit anti-moustiques, on s’en ai mis toute à l’heure. Le temps d’incubation de la maladie est de 5 jours environ donc normalement, si on choppe la maladie, ça ne devrait gâcher que la fin des vacances. En tout cas, le mieux est d’être prudent. 19h15 heure française Nous sommes dans l’avion. On est parti avec ½ heure de retard d’Orly. En ce moment on est au dessus de l’Atlantique, il y a un soleil magnifique et la mer semble calme. Tout à l’heure, après 1h00-1h30 de vol nous avons survolé des terres magnifiques. Ce que je pensais être une île bretonne ou encore la côte irlandaise était en fait la côte espagnole, la Galice, magnifique région qui ressemble effectivement à la Bretagne ! J’avais oublié qu’en avion on avançait si rapidement ! après le décollage le paysage était splendide, on était au milieu des nuages, comme si on était sur un tapis de coton. Depuis qu’on a quitté la Galice, il n’y a plus grand-chose à voir à part le bleu de la mer et les nuages. Ils nous ont servi un repas à 16h00, très bon mais on n’avait pas vraiment faim. Ensuite on a dormi un peu, maintenant David bouquine les magazines qu’on a acheté à l’aéroport et il regarde Droopy sur l’écran. Côté avion il nous semble immense (on avait pris avant que des petits), plus de 500 personnes à bord ! On a une escale à Fort-de-France en Martinique avant d’atterrir à Pointe-à-Pitre, donc on va perdre 2heures. C’est comme ça, il faut faire avec. On sent que les gens commencent à en avoir marre de rester assis, il y a des allers et venus sans arrêt dans les couloirs. 21h15 heure française Toujours en vol : 10972m d’altitude, 850km/h, -50°C !!! Et le soleil est toujours là, c’est ça qui est génial. En heure locale, il doit être aux alentours de 16h00. A Paris il fait nuit !
Samedi 20 octobre 2007 8h55 heure locale On est arrivé à l’aéroport de Pointe-à-Pitre hier vers 1h30 heure française, soit vers 20h00 heure locale. On était crevé. Le temps était tout gris mais il faisait très lourd. La chambre est agréable. On a la vue sur la piscine et la mer au loin. Hier soir on a mangé une paëlla au resto de l���hôtel. Elle était bonne. Ce matin le petit-dèj était bon (Croissants, yaourts, confitures, jus de fruits…). Il a plut une bonne partie de la nuit et il pleut encore. C’est tout gris, on est dégoutté. J’espère vraiment que ça va s’élever et se réchauffer un peu. Je suis en débardeur mais c’est très juste, je supporterais des manches. 13h45 Ce matin, nous avons eu la réunion avec la correspondante locale de Nouvelles Frontières pour nous présenter les excursions proposées. Ca a l’ait sympa mais c’est super cher. Donc on va sûrement louer une voiture et se balader à notre rythme. La pluie s’est calmée, il fait un peu meilleur. On espère pouvoir se baigner cet après-midi. En tout cas on ne va pas voir beaucoup le soleil. Le pire c’est que la correspondante locale nous a dit qu’il a fait beau tout le mois de septembre et en octobre, le temps s’est dégradé depuis vendredi. On n’a pas de chance !!! En ce moment nous sommes dans le bourg de Gosier au restaurant « Aux quatre épices » (classé dans le guide du routard). Le cadre est sympa, c’est bon mais c’est super cher (49€ à deux pour un punch, une salade et un dessert). Demain on prendra un sandwich !!! L’après-midi nous nous sommes baigné sur la plage de l’hôtel. Elle était bonne mais c’était un peu juste en sortant. Je n’aime pas trop ce type de plage car ça fait trop artificiel avec les digues de chaque côté. Je préfère largement les plages naturelles. A 18h00, nous sommes allés chercher la voiture, une clio, on n’est pas dépaysé !
Dimanche 21 octobre 2007 En soirée Ce matin nous décidons de nous arrêter à Sainte-Anne pour se baigner. Nous nous arrêtons à la plage du Bois-Jolan. C’est la plage paradisiaque par excellence avec ses cocotiers et son eau transparente. L’eau est super bonne. Le seul truc c’est qu’il n’y a pas d’eau donc pas pratique pour nager. Il faut aller très loin pour avoir plus d’eau mais il faut traverser la barrière de corail, et on n’a pas de chaussures donc pas possible. Ensuite nous reprenons la route pour La Pointe des châteaux, un point de vue superbe sur l’Atlantique du haut des falaises. Le temps était splendide et super chaud. L’eau est bleu turquoise, ça donne envie de se mettre à l’eau mais il y a des rouleaux énormes. D’ailleurs la baignade est interdite. Malgré les interdictions, il y a des « fous » qui s’y noient chaque année. Après notre belle ascension en haut de la falaise, on crève de chaud, on redescend pour prendre une boisson glacée. Les guadeloupéens ne sont pas fous : ils nous attendent sur le parking où on a laissé les voiture, et il fait tellement chaud qu’on est obligé de leur prendre un truc à boire ! Ensuite on reprend la voiture pour aller vers La Pointe de la Vigie, un autre point de vue recommandé dans le guide. Malheureusement après le super soleil du matin, le temps se dégrade, et on ne voit pas grand-chose du point de vue. On fait beaucoup de route pour rentrer, histoire de visiter un peu en même temps. C’est pas le tout mais à 17h00 en arrivant à Gosier près de l’hôtel, on n’a toujours pas manger. Du coup, on s’arrête vite fait au Mac Do. C’est bon mais il ne faut pas être pressé, ils ne s’affolent pas ! Arrivé à l’hôtel on est tellement crevé qu’on se pose un peu sur le lit… mais finalement on s’est endormi plus d’une heure !!! Le soir il y a une soirée dansante à l’hôtel. Lundi 22 octobre 2007 8h20 En route vers les Chutes du carbet. Ciel gris, on va encore s’en prendre une ! Il y a pleins de vaches attachées au bord des routes ou dans des champs. Ici il n’y pas de clôture électrique comme chez nous, toutes les vaches sont isolées et attachées. Très souvent, il y a sur la vache ou juste à côté un oiseau blanc qui ressemble à un héron. Apparemment il est là pour manger les mouches qui leur tournent autour. Il y a de grandes maisons carrées avec des toits en taule bordeaux, vert, bleu ou blanc. Il n’y pas de tuiles ici. Les maisons sont très belles malgré tout, dans le genre un peu coloniales avec de grandes arcades. Mais il y a aussi des maisons complètement délabrées, des taudis. On se demande comment ça tient encore debout. Parc contre toutes les voitures sont neuves, des voitures comme chez nous et aussi beaucoup de grosses voitures et des pick-up. Au bord des routes, les fossés sont immenses à cause des fortes pluies et ce qui est super bizarre, c’est qu’ils sont en ciment. Si on n’a le malheur d’y tomber avec la voiture, on peut tout de suite appeler une dépanneuse car impossible d’en sortir. Nous sommes arrivés au parking de la 3eme chute du Carbet. Il pleut des cordes ! On attend 2 minutes au cas où ça voudrait bien se calmer sinon il va falloir annuler notre petite rando. Ca n’a pas l’air de vouloir se calmer… 13h35 Nous nous sommes lancés quand même sous la pluie pour la rando. Et notre petit ange était avec nous : la pluie a finalement cessé, par contre on s’est mouillé les pieds ! On était sous la forêt tropicale, il y avait des bambous géants, des lianes sur les arbres, des arbres au bois rouge (je ne connais plus le nom), des plantes épiphytes (qui s’enracinent sur les troncs d’arbre…). Très sympa, mais comme je suis un peu claustro, je suis contente de revoir le beau ciel bleu. On arrive enfin à la 3e chute : elle est très puissante, le débit est énorme mais elle n’est pas haute. Je suis un peu déçue car je m’attendais à voir une eau bleu-vert turquoise comme sur les photos mais pas du tout, elle est marron. Ensuite on est allé voir la 2e chute du carbet, elle est plus accessible d’accès, on met seulement ½ heure pour y aller, et elle est beaucoup plus impressionnante. On la voit dès le point de départ, et d’ailleurs on voit également la 1ere, c’est super joli. En arrivant à la chute, on ne peut pas s’y approcher car il y a eu un séisme en 2004 qui a créé des effondrements. Du coup, on était un peu frustré de ne pas pouvoir s’approcher plus donc on a pris le sens interdit et on a « escaladé » les rochers pour la voir de plus près. C’est super impressionnant. Après tout ça, on a bien mérité un bon repas. En ce moment on est dans un petit restaurant au bord d’une route, où on sirote un jus de passion pour David et carambole pour moi, je ne connaissais pas, c’est un pur délice, humm ! 21h00 Après avoir mangé, on est allé à la plage de Grande-Anse à Trois-Rivières où le sable est noir. Au début ça fait bizarre et puis finalement on est resté dans l’eau super longtemps, elle était super bonne. En repartant, on s’est arrêté dans un bassin d’eau thermale de la source Dolé. L’eau est à environ 30°C, c’était sympa. Ce soir, il y avait un pot offert par l’hôtel et un petit marché avec des produits locaux. On a acheté de la vanille pour maman et du punch coco pour nous. David en a goûté pleins de sortes différentes, il commençait a avoir chaud ! Mardi 23 octobre 11h00 Ce matin nous avons pris le bus pour aller à Pointe-à-Pitre, c’est folklo !!! On a encore fait quelques dépenses. On a fait un petit tour au marché et on s’est fait accosté par tous les marchands. Du coup on s’est forcé à acheter des épices à une mama et on est parti car sinon il aurait fallu acheter un truc à tout le monde. On est aller faire un tour dans les rues commerçante. Je me suis acheté des chaussures de rando ouverte car dans mes tongues j’avais des ampoules. J’ai aussi acheté une nappe et un tablier en madras (le tissu guadeloupéen à carreaux ). L’après-midi on est allé du côté de Saint-François, à la plage des raisins clairs. Le temps était un peu couvert mais la plage est magnifique. Mercredi 24 octobre 17h50 Ce matin nous sommes allés à la plage de la Grande Anse à Deshaies, en basse terre, au nord-ouest de la Guadeloupe. Le temps était splendide et la mer agitée. On était quasiment tout seul sur la plage, ça fait tout drôle mais c’est agréable. Je suppose que pendant la haute saison, c’est blindé de monde. La route pour s’y rendre est très agréable. Cet après-midi nous avons fait notre baptême de plongée au CIP de Bouillante. Bouillante se situe en Basse Terre toujours mais plutôt au sud de la côte. Nous sommes parti faire la plongée dans un petit bateau où nous étions environ 10 à 15 personnes. La plupart était des moniteurs ou des personnes qui savaient déjà plonger. Il y avait juste un autre couple de jeunes qui plongeait aussi pour la première fois. On est donc parti en bateau vers une petite île. L’eau était d’un bleu turquoise profond, c’était splendide. Le moniteur qui s’occupait de nous s’appelait Loïc, un mec très sympa. On a d’abord du se familiariser avec les bouteilles et le fait de respirer par la bouche. C’est pas forcément évident au début. Du coup on a eu un peu de temps pour se familiariser avec dans l’eau au bord du bateau. J’étais un peu impressionnée car y’avait pas mal de vagues, du coup j’étais un peu ballottée de tous les côtés. Quand on était près, nous y sommes tous allés un par un. J’y suis allée avant David. C’est parti pour 25 minutes de plongée à 6 m de profondeur, les fonds sont magnifiques. Il y avait d’énormes oursins, des poissons jaune et bleu… c’était splendide. Le moniteur Loïc était toujours là pour nous guider le chemin. Puis je suis remontée et ce fut au tour de David. J’ai d’ailleurs été agréablement surprise car quand j’ai connu David il n’était vraiment pas rassuré dans l’eau et là c’était tout l’inverse, il était super à l’aise, génial !!! On est ensuite rentré et on a pu s’installer à la terrasse du centre de plongée en face du couché de soleil en dégustant un planteur, grandiose. Jeudi 25 octobre 14h25 Ce matin, temps splendide, nous sommes retournés à la plus belle plage qu’on est vu en Guadeloupe, la plage du Bois Jolan à Sainte-Anne. ET ça tombe bien car c’est tout près de Gosier. On a fait du « masque et tuba » et on s’est éclaté. On a vu des poissons bleu, des oursins cachés sous les rochers et une sorte de grosse langouste derrière des coraux, trop fort. On a vraiment passé un beau moment. Il fallait vraiment en profiter de ce lieu paradisiaque car la fin des vacances approche. Maintenant nous sommes dans un resto ouvert en bord de mer et le temps commence à se couvrir, ça sent la tempête. On a bien fait d’en profiter ce matin. Fin de soirée Cet après-midi nous sommes restés à l’hôtel car il fallait impérativement renter avant 18h00 pour rendre la voiture. Et comme on est rentrer très tard de la plage, on ne voulait pas s’éloigner. Du coup on fait notre premier plongeon dans la piscine ! mais il faisait un peu friquet, rien à voir avec le matin. Ensuite on a rendu la voiture, le cœur serré. Vendredi 26 octobre On s’est réveillé il pleuvait des cordes et ça a duré jusqu’à ce qu’on parte ! Du coup on a rien fait de spécial, il fallait rendre la chambre pour 12h00, pas possible de se baigner vu le temps. Donc le matin on a bien profiter du petit déj de l’hôtel, ça va nous manquer. Le midi on a manger dans un resto près de l’hôtel, il pleuvait toujours autant. Et ensuite on patienté en jouant au billard. Je suis toujours aussi nulle. A 15h00, un car est venu nous chercher pour aller à l’aéroport et on a du attendre jusqu’à plus de 19h00 pour décoller. Ca dégoutte un peu car on partait que le soir et pourtant ça nous a bouffé une journée de vacances. Mais heureusement qu’il pleuvait, ça nous a fait moins de peine de partir.
Nous sommes arrivés à Orly à 8h00 heure française samedi 27 octobre. Bien que le vol s’est effectué de nuit, on n’a pas vraiment réussi à dormir car il y avait tout autour de nous des gamins qui braillaient ! Et on n’était pas près du hublot comme pour l’aller mais en plein milieu. Enfin voilà les vacances, c’est bel et bien fini. En France il fait froid, et c’est que le début…
De RETOUR EN FRANCE, MES IMPRESSIONS SUR NOS VACANCES Nous sommes allés en Guadeloupe pour profiter un max de la mer et du soleil car travaillant depuis de nombreuses années tout l’été, nous ne prenons pas de vacances au soleil en France et ça nous manque. Du coup, notre but était de profiter un max de la plage et du soleil en Guadeloupe. On en a donc profité mais je suis quand même un peu frustrée d’y être restée qu’une semaine car on aurait aussi aimé faire des visites culturelles, par exemple visiter des distilleries de rhum… mais la semaine est passé beaucoup trop vite. J’ai tout de même été un peu déçue des plages, je m’attendais à autre chose. D’abord, la plage de l’hôtel qui est complètement artificielle avec ses 2 digues de chaque côté. Ca n’a vraiment rien de paradisiaque. Et sinon les autres plages qu’on a vu sont belles mais je pensais que la mer serait encore plus belle. Je conseille à tout le monde de faire de la plongée, ça a vraiment été notre meilleur souvenir, c’est fabuleux sous l’eau. Le site de Bouillante est vraiment très bien. L’avantage de partir en octobre est qu’il s’agit de la saison creuse donc l’île est super tranquille, on était tout seul sur les plages, on peut circuler facilement en voiture sans problème. Le risque est d’avoir de la pluie toute la semaine. Plutôt que de faire des excursions organisées avec l’hôtel, nous avons préféré louer une voiture car on était plus libre et surtout ça nous a coûté beaucoup moins cher. J’ai souvent entendu dire que les guadeloupéens ne sont pas accueillants, voire désagréables, pour notre part, ça s’est bien passé. La cuisine guadeloupéenne est merveilleuse, on s’est vraiment régalé pendant une semaine, aussi bien à l’hôtel que dans des petits restos perdus au bord d’une route. On s’est nourri exclusivement de poisson, légumes et fruits (pas de viande, et ça nous a même pas manqué). Les cocktails de fruits frais sont un pur délice, rien à voir avec les jus q’on a en France.
En conclusion, vacances très sympas, très bons souvenirs.
Nous sommes parti avec Nouvelles Frontières pour un voyage à l’hôtel Salako à Gosier en demi-pension pour un total de 700€ par personne. On profite d’une belle promotion en octobre car en janvier c’est quasiment le double ! Notre vol s’est effectué avec Corsairfly, on n’a pas été déçu, très bonne compagnie.
Vendredi 19 octobre 2007, 9h55 heure française Ben ça y’est, l’aventure commence : on est parti ce matin très tôt (3h00) car on ne voulait absolument pas prendre de risques et tomber dans les « bouchons » parisiens. Et oui, à cause de la grève sncf, on a été obligé de prendre la voiture ? On avait rendez-vous au Parcorly à 10h00 et on est arrivé à 7h avec 3h d’avance ! Donc voilà, on a laissé la voiture au parking et une navette nous a emmené à Orly sud porte F. Il nous reste qu’à attendre un peu pour aller ensuite à l’enregistrement. Nous sommes content et en même temps un peu angoissé : on a appris hier soir qu’il y a une épidémie de dengue en Guadeloupe très virulente. Il s’agit d’une maladie infectieuse qui se propage par les moustiques. Ca ressemble à une forte grippe mais dans certains cas ça peut être très grave car ça fait une hémorragie. Il y a 2 personnes qui en sont mortes dont un garçon de 9 ans, donc je ne suis pas tranquille. Heureusement on a acheté un produit anti-moustiques, on s’en ai mis toute à l’heure. Le temps d’incubation de la maladie est de 5 jours environ donc normalement, si on choppe la maladie, ça ne devrait gâcher que la fin des vacances. En tout cas, le mieux est d’être prudent. 19h15 heure française Nous sommes dans l’avion. On est parti avec ½ heure de retard d’Orly. En ce moment on est au dessus de l’Atlantique, il y a un soleil magnifique et la mer semble calme. Tout à l’heure, après 1h00-1h30 de vol nous avons survolé des terres magnifiques. Ce que je pensais être une île bretonne ou encore la côte irlandaise était en fait la côte espagnole, la Galice, magnifique région qui ressemble effectivement à la Bretagne ! J’avais oublié qu’en avion on avançait si rapidement ! après le décollage le paysage était splendide, on était au milieu des nuages, comme si on était sur un tapis de coton. Depuis qu’on a quitté la Galice, il n’y a plus grand-chose à voir à part le bleu de la mer et les nuages. Ils nous ont servi un repas à 16h00, très bon mais on n’avait pas vraiment faim. Ensuite on a dormi un peu, maintenant David bouquine les magazines qu’on a acheté à l’aéroport et il regarde Droopy sur l’écran. Côté avion il nous semble immense (on avait pris avant que des petits), plus de 500 personnes à bord ! On a une escale à Fort-de-France en Martinique avant d’atterrir à Pointe-à-Pitre, donc on va perdre 2heures. C’est comme ça, il faut faire avec. On sent que les gens commencent à en avoir marre de rester assis, il y a des allers et venus sans arrêt dans les couloirs. 21h15 heure française Toujours en vol : 10972m d’altitude, 850km/h, -50°C !!! Et le soleil est toujours là, c’est ça qui est génial. En heure locale, il doit être aux alentours de 16h00. A Paris il fait nuit !
Samedi 20 octobre 2007 8h55 heure locale On est arrivé à l’aéroport de Pointe-à-Pitre hier vers 1h30 heure française, soit vers 20h00 heure locale. On était crevé. Le temps était tout gris mais il faisait très lourd. La chambre est agréable. On a la vue sur la piscine et la mer au loin. Hier soir on a mangé une paëlla au resto de l���hôtel. Elle était bonne. Ce matin le petit-dèj était bon (Croissants, yaourts, confitures, jus de fruits…). Il a plut une bonne partie de la nuit et il pleut encore. C’est tout gris, on est dégoutté. J’espère vraiment que ça va s’élever et se réchauffer un peu. Je suis en débardeur mais c’est très juste, je supporterais des manches. 13h45 Ce matin, nous avons eu la réunion avec la correspondante locale de Nouvelles Frontières pour nous présenter les excursions proposées. Ca a l’ait sympa mais c’est super cher. Donc on va sûrement louer une voiture et se balader à notre rythme. La pluie s’est calmée, il fait un peu meilleur. On espère pouvoir se baigner cet après-midi. En tout cas on ne va pas voir beaucoup le soleil. Le pire c’est que la correspondante locale nous a dit qu’il a fait beau tout le mois de septembre et en octobre, le temps s’est dégradé depuis vendredi. On n’a pas de chance !!! En ce moment nous sommes dans le bourg de Gosier au restaurant « Aux quatre épices » (classé dans le guide du routard). Le cadre est sympa, c’est bon mais c’est super cher (49€ à deux pour un punch, une salade et un dessert). Demain on prendra un sandwich !!! L’après-midi nous nous sommes baigné sur la plage de l’hôtel. Elle était bonne mais c’était un peu juste en sortant. Je n’aime pas trop ce type de plage car ça fait trop artificiel avec les digues de chaque côté. Je préfère largement les plages naturelles. A 18h00, nous sommes allés chercher la voiture, une clio, on n’est pas dépaysé !
Dimanche 21 octobre 2007 En soirée Ce matin nous décidons de nous arrêter à Sainte-Anne pour se baigner. Nous nous arrêtons à la plage du Bois-Jolan. C’est la plage paradisiaque par excellence avec ses cocotiers et son eau transparente. L’eau est super bonne. Le seul truc c’est qu’il n’y a pas d’eau donc pas pratique pour nager. Il faut aller très loin pour avoir plus d’eau mais il faut traverser la barrière de corail, et on n’a pas de chaussures donc pas possible. Ensuite nous reprenons la route pour La Pointe des châteaux, un point de vue superbe sur l’Atlantique du haut des falaises. Le temps était splendide et super chaud. L’eau est bleu turquoise, ça donne envie de se mettre à l’eau mais il y a des rouleaux énormes. D’ailleurs la baignade est interdite. Malgré les interdictions, il y a des « fous » qui s’y noient chaque année. Après notre belle ascension en haut de la falaise, on crève de chaud, on redescend pour prendre une boisson glacée. Les guadeloupéens ne sont pas fous : ils nous attendent sur le parking où on a laissé les voiture, et il fait tellement chaud qu’on est obligé de leur prendre un truc à boire ! Ensuite on reprend la voiture pour aller vers La Pointe de la Vigie, un autre point de vue recommandé dans le guide. Malheureusement après le super soleil du matin, le temps se dégrade, et on ne voit pas grand-chose du point de vue. On fait beaucoup de route pour rentrer, histoire de visiter un peu en même temps. C’est pas le tout mais à 17h00 en arrivant à Gosier près de l’hôtel, on n’a toujours pas manger. Du coup, on s’arrête vite fait au Mac Do. C’est bon mais il ne faut pas être pressé, ils ne s’affolent pas ! Arrivé à l’hôtel on est tellement crevé qu’on se pose un peu sur le lit… mais finalement on s’est endormi plus d’une heure !!! Le soir il y a une soirée dansante à l’hôtel. Lundi 22 octobre 2007 8h20 En route vers les Chutes du carbet. Ciel gris, on va encore s’en prendre une ! Il y a pleins de vaches attachées au bord des routes ou dans des champs. Ici il n’y pas de clôture électrique comme chez nous, toutes les vaches sont isolées et attachées. Très souvent, il y a sur la vache ou juste à côté un oiseau blanc qui ressemble à un héron. Apparemment il est là pour manger les mouches qui leur tournent autour. Il y a de grandes maisons carrées avec des toits en taule bordeaux, vert, bleu ou blanc. Il n’y pas de tuiles ici. Les maisons sont très belles malgré tout, dans le genre un peu coloniales avec de grandes arcades. Mais il y a aussi des maisons complètement délabrées, des taudis. On se demande comment ça tient encore debout. Parc contre toutes les voitures sont neuves, des voitures comme chez nous et aussi beaucoup de grosses voitures et des pick-up. Au bord des routes, les fossés sont immenses à cause des fortes pluies et ce qui est super bizarre, c’est qu’ils sont en ciment. Si on n’a le malheur d’y tomber avec la voiture, on peut tout de suite appeler une dépanneuse car impossible d’en sortir. Nous sommes arrivés au parking de la 3eme chute du Carbet. Il pleut des cordes ! On attend 2 minutes au cas où ça voudrait bien se calmer sinon il va falloir annuler notre petite rando. Ca n’a pas l’air de vouloir se calmer… 13h35 Nous nous sommes lancés quand même sous la pluie pour la rando. Et notre petit ange était avec nous : la pluie a finalement cessé, par contre on s’est mouillé les pieds ! On était sous la forêt tropicale, il y avait des bambous géants, des lianes sur les arbres, des arbres au bois rouge (je ne connais plus le nom), des plantes épiphytes (qui s’enracinent sur les troncs d’arbre…). Très sympa, mais comme je suis un peu claustro, je suis contente de revoir le beau ciel bleu. On arrive enfin à la 3e chute : elle est très puissante, le débit est énorme mais elle n’est pas haute. Je suis un peu déçue car je m’attendais à voir une eau bleu-vert turquoise comme sur les photos mais pas du tout, elle est marron. Ensuite on est allé voir la 2e chute du carbet, elle est plus accessible d’accès, on met seulement ½ heure pour y aller, et elle est beaucoup plus impressionnante. On la voit dès le point de départ, et d’ailleurs on voit également la 1ere, c’est super joli. En arrivant à la chute, on ne peut pas s’y approcher car il y a eu un séisme en 2004 qui a créé des effondrements. Du coup, on était un peu frustré de ne pas pouvoir s’approcher plus donc on a pris le sens interdit et on a « escaladé » les rochers pour la voir de plus près. C’est super impressionnant. Après tout ça, on a bien mérité un bon repas. En ce moment on est dans un petit restaurant au bord d’une route, où on sirote un jus de passion pour David et carambole pour moi, je ne connaissais pas, c’est un pur délice, humm ! 21h00 Après avoir mangé, on est allé à la plage de Grande-Anse à Trois-Rivières où le sable est noir. Au début ça fait bizarre et puis finalement on est resté dans l’eau super longtemps, elle était super bonne. En repartant, on s’est arrêté dans un bassin d’eau thermale de la source Dolé. L’eau est à environ 30°C, c’était sympa. Ce soir, il y avait un pot offert par l’hôtel et un petit marché avec des produits locaux. On a acheté de la vanille pour maman et du punch coco pour nous. David en a goûté pleins de sortes différentes, il commençait a avoir chaud ! Mardi 23 octobre 11h00 Ce matin nous avons pris le bus pour aller à Pointe-à-Pitre, c’est folklo !!! On a encore fait quelques dépenses. On a fait un petit tour au marché et on s’est fait accosté par tous les marchands. Du coup on s’est forcé à acheter des épices à une mama et on est parti car sinon il aurait fallu acheter un truc à tout le monde. On est aller faire un tour dans les rues commerçante. Je me suis acheté des chaussures de rando ouverte car dans mes tongues j’avais des ampoules. J’ai aussi acheté une nappe et un tablier en madras (le tissu guadeloupéen à carreaux ). L’après-midi on est allé du côté de Saint-François, à la plage des raisins clairs. Le temps était un peu couvert mais la plage est magnifique. Mercredi 24 octobre 17h50 Ce matin nous sommes allés à la plage de la Grande Anse à Deshaies, en basse terre, au nord-ouest de la Guadeloupe. Le temps était splendide et la mer agitée. On était quasiment tout seul sur la plage, ça fait tout drôle mais c’est agréable. Je suppose que pendant la haute saison, c’est blindé de monde. La route pour s’y rendre est très agréable. Cet après-midi nous avons fait notre baptême de plongée au CIP de Bouillante. Bouillante se situe en Basse Terre toujours mais plutôt au sud de la côte. Nous sommes parti faire la plongée dans un petit bateau où nous étions environ 10 à 15 personnes. La plupart était des moniteurs ou des personnes qui savaient déjà plonger. Il y avait juste un autre couple de jeunes qui plongeait aussi pour la première fois. On est donc parti en bateau vers une petite île. L’eau était d’un bleu turquoise profond, c’était splendide. Le moniteur qui s’occupait de nous s’appelait Loïc, un mec très sympa. On a d’abord du se familiariser avec les bouteilles et le fait de respirer par la bouche. C’est pas forcément évident au début. Du coup on a eu un peu de temps pour se familiariser avec dans l’eau au bord du bateau. J’étais un peu impressionnée car y’avait pas mal de vagues, du coup j’étais un peu ballottée de tous les côtés. Quand on était près, nous y sommes tous allés un par un. J’y suis allée avant David. C’est parti pour 25 minutes de plongée à 6 m de profondeur, les fonds sont magnifiques. Il y avait d’énormes oursins, des poissons jaune et bleu… c’était splendide. Le moniteur Loïc était toujours là pour nous guider le chemin. Puis je suis remontée et ce fut au tour de David. J’ai d’ailleurs été agréablement surprise car quand j’ai connu David il n’était vraiment pas rassuré dans l’eau et là c’était tout l’inverse, il était super à l’aise, génial !!! On est ensuite rentré et on a pu s’installer à la terrasse du centre de plongée en face du couché de soleil en dégustant un planteur, grandiose. Jeudi 25 octobre 14h25 Ce matin, temps splendide, nous sommes retournés à la plus belle plage qu’on est vu en Guadeloupe, la plage du Bois Jolan à Sainte-Anne. ET ça tombe bien car c’est tout près de Gosier. On a fait du « masque et tuba » et on s’est éclaté. On a vu des poissons bleu, des oursins cachés sous les rochers et une sorte de grosse langouste derrière des coraux, trop fort. On a vraiment passé un beau moment. Il fallait vraiment en profiter de ce lieu paradisiaque car la fin des vacances approche. Maintenant nous sommes dans un resto ouvert en bord de mer et le temps commence à se couvrir, ça sent la tempête. On a bien fait d’en profiter ce matin. Fin de soirée Cet après-midi nous sommes restés à l’hôtel car il fallait impérativement renter avant 18h00 pour rendre la voiture. Et comme on est rentrer très tard de la plage, on ne voulait pas s’éloigner. Du coup on fait notre premier plongeon dans la piscine ! mais il faisait un peu friquet, rien à voir avec le matin. Ensuite on a rendu la voiture, le cœur serré. Vendredi 26 octobre On s’est réveillé il pleuvait des cordes et ça a duré jusqu’à ce qu’on parte ! Du coup on a rien fait de spécial, il fallait rendre la chambre pour 12h00, pas possible de se baigner vu le temps. Donc le matin on a bien profiter du petit déj de l’hôtel, ça va nous manquer. Le midi on a manger dans un resto près de l’hôtel, il pleuvait toujours autant. Et ensuite on patienté en jouant au billard. Je suis toujours aussi nulle. A 15h00, un car est venu nous chercher pour aller à l’aéroport et on a du attendre jusqu’à plus de 19h00 pour décoller. Ca dégoutte un peu car on partait que le soir et pourtant ça nous a bouffé une journée de vacances. Mais heureusement qu’il pleuvait, ça nous a fait moins de peine de partir.
Nous sommes arrivés à Orly à 8h00 heure française samedi 27 octobre. Bien que le vol s’est effectué de nuit, on n’a pas vraiment réussi à dormir car il y avait tout autour de nous des gamins qui braillaient ! Et on n’était pas près du hublot comme pour l’aller mais en plein milieu. Enfin voilà les vacances, c’est bel et bien fini. En France il fait froid, et c’est que le début…
De RETOUR EN FRANCE, MES IMPRESSIONS SUR NOS VACANCES Nous sommes allés en Guadeloupe pour profiter un max de la mer et du soleil car travaillant depuis de nombreuses années tout l’été, nous ne prenons pas de vacances au soleil en France et ça nous manque. Du coup, notre but était de profiter un max de la plage et du soleil en Guadeloupe. On en a donc profité mais je suis quand même un peu frustrée d’y être restée qu’une semaine car on aurait aussi aimé faire des visites culturelles, par exemple visiter des distilleries de rhum… mais la semaine est passé beaucoup trop vite. J’ai tout de même été un peu déçue des plages, je m’attendais à autre chose. D’abord, la plage de l’hôtel qui est complètement artificielle avec ses 2 digues de chaque côté. Ca n’a vraiment rien de paradisiaque. Et sinon les autres plages qu’on a vu sont belles mais je pensais que la mer serait encore plus belle. Je conseille à tout le monde de faire de la plongée, ça a vraiment été notre meilleur souvenir, c’est fabuleux sous l’eau. Le site de Bouillante est vraiment très bien. L’avantage de partir en octobre est qu’il s’agit de la saison creuse donc l’île est super tranquille, on était tout seul sur les plages, on peut circuler facilement en voiture sans problème. Le risque est d’avoir de la pluie toute la semaine. Plutôt que de faire des excursions organisées avec l’hôtel, nous avons préféré louer une voiture car on était plus libre et surtout ça nous a coûté beaucoup moins cher. J’ai souvent entendu dire que les guadeloupéens ne sont pas accueillants, voire désagréables, pour notre part, ça s’est bien passé. La cuisine guadeloupéenne est merveilleuse, on s’est vraiment régalé pendant une semaine, aussi bien à l’hôtel que dans des petits restos perdus au bord d’une route. On s’est nourri exclusivement de poisson, légumes et fruits (pas de viande, et ça nous a même pas manqué). Les cocktails de fruits frais sont un pur délice, rien à voir avec les jus q’on a en France.
En conclusion, vacances très sympas, très bons souvenirs.
Visiter Durban en Afrique du Sud: que faire, sécurité? English translation pending
Bonjour à tous,
ça y est, les préparatifs pour l'Afrique du Sud sont bouclés (ou presque...). Je me rends dans ce pays pour un colloque d'une semaine à Durban. Avant de partir en vadrouille pour 3 semaines après le colloque, je serai coincer là-bas avec du temps libre. D'après votre expérience, que faut'il absolument visiter à Durban? Y at'il des endroits essentiels à découvrir (marché, Museum d'Histoires naturelles, resto au mileu des requins...)? Cette ville est elle intéressante à visiter? Durant le mois de Juillet, quel temps fait'il?
Je m'étais renseigné au niveau sécurité. Toutes les réponses sont très rassurantes, donc je ne me faisais pas trop de souci dans la mesure ou je passerai le plus clair de mon road trip dans des réserves et non dans des grandes villes ou ça peut "craindre". Cependant, on m'a également recommandé de ne pas me ballader seul dans certains quartiers, chaque ville ayant des quartiers craignoss. Et en cherchant lequel craint à Durban (ambassade, routard, sites internet), je découvre que c'est celui où je serai (colloque+hôtel), c'est-à-dire autour de l'International Congress Center. Pas de bol quand même...;pSavez-vous si ce quartier est vraiment dangereux? Ca m'ennuie de prendre un taxi chaque jour pour faire les 600 mètres qui séparent l'hôtel du colloque....
Enfin, connaissez-vous des logements à Ulundi? C'est le seul qui manque pour mon trajet.
Merci à tous
ça y est, les préparatifs pour l'Afrique du Sud sont bouclés (ou presque...). Je me rends dans ce pays pour un colloque d'une semaine à Durban. Avant de partir en vadrouille pour 3 semaines après le colloque, je serai coincer là-bas avec du temps libre. D'après votre expérience, que faut'il absolument visiter à Durban? Y at'il des endroits essentiels à découvrir (marché, Museum d'Histoires naturelles, resto au mileu des requins...)? Cette ville est elle intéressante à visiter? Durant le mois de Juillet, quel temps fait'il?
Je m'étais renseigné au niveau sécurité. Toutes les réponses sont très rassurantes, donc je ne me faisais pas trop de souci dans la mesure ou je passerai le plus clair de mon road trip dans des réserves et non dans des grandes villes ou ça peut "craindre". Cependant, on m'a également recommandé de ne pas me ballader seul dans certains quartiers, chaque ville ayant des quartiers craignoss. Et en cherchant lequel craint à Durban (ambassade, routard, sites internet), je découvre que c'est celui où je serai (colloque+hôtel), c'est-à-dire autour de l'International Congress Center. Pas de bol quand même...;pSavez-vous si ce quartier est vraiment dangereux? Ca m'ennuie de prendre un taxi chaque jour pour faire les 600 mètres qui séparent l'hôtel du colloque....
Enfin, connaissez-vous des logements à Ulundi? C'est le seul qui manque pour mon trajet.
Merci à tous
Qui connait un hôtel à Bombay petit budget? English translation pending
Bonjour à tous! Je pars le 1er juillet en Inde avec ma meilleure amie, sac à dos et comme la plupart des gens j'atteris à Bombay à 1h du matin. Je compte dons réserver ma première nuit d'hôtel, pour pas avoir à chercher en pleine nuit.
Les consignes à respecter sont: le prix, environ 10 euros/ la nuit, la situation, plutot un quartier sympa( j'ai cru comprendre que le quartier de Colaba était bien), le niveau de propreté correct, et une réception ouverte la nuit.
J'attends vos conseils avec impatience car le départ approche, n'oublié pas d'ajouter les coordonnés de vos adresses si vous les avez.
Merci d'avance!!!
Marjo
Attention aux locations de riads à Marrakech English translation pending
Pour cette fois nous sommes tombés sur des propriétaires peu scrupuleux.
Malgré une location trouvée par l'intermédiaire du site internet "Abritel" réf. location vacances n° 610310 (riad Lalla Sophie), nous avons été déçus.
Tout d’abord, deux personnes (une gouvernante et un homme de service) devaient s’occuper de nous et du riad pendant notre séjour, la gouvernante était seule (aux dires du voisinage depuis longtemps).
La chambre bleue est très humide (moisi sur les murs au niveau du lit), la salle du bain attenante étant également rongée d’humidité et dégageant des odeurs rendant le sommeil difficile (maux de tête) dans cette chambre.
La salle de douche de la chambre du dernier étage (dite verte), est également impraticable à cause d’une odeur pestilentielle dont une bombe quotidienne de désodorisant ne peut venir à bout.
Seules les deux chambres du premier étage sont très correctes et même très agréablement décorées, comme tout le riad d’ailleurs, c’est le seul point positif.
A noter que la connexion internet prévue dans le contrat (notre principal critère de choix de ce riad), n’a été opérante qu’après six jours de demande quotidienne (c’est la que la présence de l’homme de service aurait été nécessaire, la pauvre gouvernante étant totalement dépassée).
Dans le contrat était prévu que l’homme de service devait venir nous prendre a l’aéroport, je nous n’y avons vu personne, après une demi heure d’attente, nous avons fini par prendre un taxi, nous ne vous racontons pas la galère pour trouver le riad. La gouvernante a prétendu être venue a l’aéroport, nous n’avons vu personne, et avons pourtant interrogé toutes les personnes avec une pancarte, une indiscrétion nous a révélé qu’elle était venue la veille, se trompant du jour.
Maintenant vous êtes prévenus.
Sud de la France en quinze jours? English translation pending
Bonjour,
j'ai déjà vu des postes concernant un voyage de 2 a 3 semaines en france mais ca ne correspond pas beaucoup a ce que on vent faire, j’ai pris des notes aussi des réponses mais j'aimerais bien savoir si ce que je voudrais faire est faisable.
on a pas un but précis du voyage, mais j'aimerais bien connaitre le sud de plus prés ( pas en détails et pas superficiel non plus) donc nous arrivons a paris le soir tard la nuit de 5 juillet, on a prévu une nuit en hôtel a CDG et prendre la route le lendemain, on ne sait pas non plus si ca faut la peine de prendre une voiture des le 1er jour ou faire moitie train moitie location de voiture( c’est difficile de réserver ou même vérifier les prix sur le site sncf !!!) donc voila :
paris :nuit ATP Rouen visiter famille 1 nuit rouen-dijon- lyon: ou faut il s'arrêter dijon ou lyon pour passer la nuit ?
Grenoble- nice-marseille: ca faut la peine de faire le détour a nice ou faut aller directement a marseille?
après marseille retour sur paris, via bordeaux toulouse ou autres?
Paris 2 a 3 jour( aussi déjà visiter) que faut il voir impérativement sur le chemin de retour ( j'ai déjà fait une partie de la Bretagne )
y a-t-il que l’autoroute ou on peut prendre aussi des routes normales ou on peut voir plus de paysage ?
merci beaucoup
j'ai déjà vu des postes concernant un voyage de 2 a 3 semaines en france mais ca ne correspond pas beaucoup a ce que on vent faire, j’ai pris des notes aussi des réponses mais j'aimerais bien savoir si ce que je voudrais faire est faisable.
on a pas un but précis du voyage, mais j'aimerais bien connaitre le sud de plus prés ( pas en détails et pas superficiel non plus) donc nous arrivons a paris le soir tard la nuit de 5 juillet, on a prévu une nuit en hôtel a CDG et prendre la route le lendemain, on ne sait pas non plus si ca faut la peine de prendre une voiture des le 1er jour ou faire moitie train moitie location de voiture( c’est difficile de réserver ou même vérifier les prix sur le site sncf !!!) donc voila :
paris :nuit ATP Rouen visiter famille 1 nuit rouen-dijon- lyon: ou faut il s'arrêter dijon ou lyon pour passer la nuit ?
Grenoble- nice-marseille: ca faut la peine de faire le détour a nice ou faut aller directement a marseille?
après marseille retour sur paris, via bordeaux toulouse ou autres?
Paris 2 a 3 jour( aussi déjà visiter) que faut il voir impérativement sur le chemin de retour ( j'ai déjà fait une partie de la Bretagne )
y a-t-il que l’autoroute ou on peut prendre aussi des routes normales ou on peut voir plus de paysage ?
merci beaucoup
Acheter un Iphone à l'aéroport de Dubai? Intéressant? English translation pending
Bonjour tout le monde
Je suis en stage en Afrique du Sud, et je fais une escale à mon retour par l'aeroport de Dubaï pendant la nuit.
Le nouvel Iphone, Iphone 3G sort aussi à cette période, et je me dis que je l'acheterais bien s'il est pas cher.
Donc j'aurais voulu savoir si quelqu'un a déja vu les prix des Iphones à l'aeroport de Dubaï, s'ils sont moins cher qu'en France?
D'un coté, j'ai lu que tout était moins cher à l'aeroport de Dubaï, et de l'autre, j'ai lu que quelqu'un y était allé, et qu'il était à 670 euros! Donc je ne sais pas quoi penser.
J'attend donc vos avis.
Merci d'avance! P.S: On peut payer en quoi à Dubaï? Euros? Dollar?
Je suis en stage en Afrique du Sud, et je fais une escale à mon retour par l'aeroport de Dubaï pendant la nuit.
Le nouvel Iphone, Iphone 3G sort aussi à cette période, et je me dis que je l'acheterais bien s'il est pas cher.
Donc j'aurais voulu savoir si quelqu'un a déja vu les prix des Iphones à l'aeroport de Dubaï, s'ils sont moins cher qu'en France?
D'un coté, j'ai lu que tout était moins cher à l'aeroport de Dubaï, et de l'autre, j'ai lu que quelqu'un y était allé, et qu'il était à 670 euros! Donc je ne sais pas quoi penser.
J'attend donc vos avis.
Merci d'avance! P.S: On peut payer en quoi à Dubaï? Euros? Dollar?
Niveau de difficulté pour atteindre les chutes Mooney, Beaver et Havasupai? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais beaucoup découvrir ces chutes paradisiaques mais malgré tous les posts traitant ce sujet je n'arrive pas à déterminer le niveau de difficulté concernant : MOONEY FALLS et BEAVER FALLS (pour HAVASUPAI j'ai compris : globalement facile).
Il faut ajouter que la période sera fin mai, que pour moi la longueur n'est pas une difficulté (enfin pas troop !!!) MAIS a contrario : l'escalade, descentes à 4 pattes, chemin vertigineux, ....là c'est un réel problème (encore que parfois je me surprends tant le désir de découverte est fort).
Par ailleurs, faut-il passer absolument à MOONEY pour joindre BEAVER ?
Merci pour vos conseils
Il faut ajouter que la période sera fin mai, que pour moi la longueur n'est pas une difficulté (enfin pas troop !!!) MAIS a contrario : l'escalade, descentes à 4 pattes, chemin vertigineux, ....là c'est un réel problème (encore que parfois je me surprends tant le désir de découverte est fort).
Par ailleurs, faut-il passer absolument à MOONEY pour joindre BEAVER ?
Merci pour vos conseils
Import de la France vers le Maroc English translation pending
Bonjour, je suis une maman RMIste, je posède un camion R Trafic, je souhaiterai me sortir de mon marasme financier en transportant du matériels vers le Maroc.
On m'a dit que les Marocains manquaient de faillancerie genre lavabo, bac à douche, ...
Qui pourrais me donner des idées ?
J'ai 2000€ d' investissement.
Merci de vos conseils !
Une journée à Bucarest (Roumanie) English translation pending
salut à tous,
Je pars bosser 3 jours en roumanie et j'aurais une journée de libre à Bucarest pour profiter de la ville, j'ai donc quelques questions : quel hotel me conseillez vous, je cherche surtout quelquechose de central dans la ville pour pouvoir explorer facilement, vu que c'est l'entreprise qui paye je cherche un hotel "classique" et non un "backpacker" et ne suis pas trop limité par l'aspect financier connaissez vous un resto avec de la bonne bouffe locale dans le centre ? qui a t il a voir d'intéressant en une soirée dans la ville ?
Merci d'avance pour vos réponses
A+ jeanfi
Je pars bosser 3 jours en roumanie et j'aurais une journée de libre à Bucarest pour profiter de la ville, j'ai donc quelques questions : quel hotel me conseillez vous, je cherche surtout quelquechose de central dans la ville pour pouvoir explorer facilement, vu que c'est l'entreprise qui paye je cherche un hotel "classique" et non un "backpacker" et ne suis pas trop limité par l'aspect financier connaissez vous un resto avec de la bonne bouffe locale dans le centre ? qui a t il a voir d'intéressant en une soirée dans la ville ?
Merci d'avance pour vos réponses
A+ jeanfi
Que faire pour douze heures d'escale à Los Angeles avec deux-cent dollars? English translation pending
Bonjour
12h d'escales en revenant de Papeete avant de repartir pour londres, que me conseillez vous de faire en douze heures sachant que nous avons prevu un budget de 200$ (nous souhaitons au moins faire qq emplete et deguster un burger).
Merci de vos reponses
Conseil sur le terrain pour l'Inde du Sud? English translation pending
Salut,
Je pars avec mon amie en Inde le 1er septembre 2008. Nous arriverons à Bombay et de là nous entamerons notre voyage vers le Sud de l'Inde. Nous n'avons pas encore determiné un itinéraire précis mais savons que nous devrons repartir de Madras vers mi-octobre. Je me suis déja renseigné sur qq's sites et dans les livres le temps et la saison qu'il fera, je sais que la mousson arrive plus tard dans le Sud-Est de l'Inde mais j'aurai aimé faire appel à ceux qui sont déja partis à cette période, juste pour avoir des avis plus précis et pertinents. (En bref, est-ce si horrible que ça ???!!!) 😉
Point de vue transport aussi, n'y a-t-il pas trop de problèmes ? Enfin à quel degré seront-ils dérangeant ?
Voilà, on est déja pas mal renseigné mais un avis pratique vaut plus que 10 tableaux remplis de chiffres....😛 (C'est ça qu'on dit non ?)
A vos clavier les routards !
Je pars avec mon amie en Inde le 1er septembre 2008. Nous arriverons à Bombay et de là nous entamerons notre voyage vers le Sud de l'Inde. Nous n'avons pas encore determiné un itinéraire précis mais savons que nous devrons repartir de Madras vers mi-octobre. Je me suis déja renseigné sur qq's sites et dans les livres le temps et la saison qu'il fera, je sais que la mousson arrive plus tard dans le Sud-Est de l'Inde mais j'aurai aimé faire appel à ceux qui sont déja partis à cette période, juste pour avoir des avis plus précis et pertinents. (En bref, est-ce si horrible que ça ???!!!) 😉
Point de vue transport aussi, n'y a-t-il pas trop de problèmes ? Enfin à quel degré seront-ils dérangeant ?
Voilà, on est déja pas mal renseigné mais un avis pratique vaut plus que 10 tableaux remplis de chiffres....😛 (C'est ça qu'on dit non ?)
A vos clavier les routards !
Réservations de trains en Inde par Internet English translation pending
Bonjour,
Je voudrais réserver mes plus grands trajets en Inde par Internet... Il y a plusieurs sites... quel est le meilleur ? 😛
D'autre part, à l'arrivée, comment se passe la récupération des billets ? Faut-il tous les récupérer dans la première gare ??? 🤪
Les modifications sont elles possibles ?
Merci du "feed-back" des internautes ferroviaires indiens !😎
Signification pour un tatouage polynésien? English translation pending
Salut, depuis quelques temps, l'idée de me faire un tatou polynésien me trote
Le problême est que je ne connais aucune signification et je voudrai pas me faire tatouer n'importe quoi
Je recherche donc quelqu'un ayant des connaissances a ce sujet afin de m'éclairer un peu voir plus
Merci d'avance 😉
Quelle étape entre Marrakech et Fès? English translation pending
bonjour à tous,
je me rends à Fes en partant de Marrakech, mais je ne souhaite pas faire ce trajet de plus de 4OO km d'un trait. Où me conseillez vous de faire une halte à mi chemin ? et par quelle route ? Merci de votre aide
je me rends à Fes en partant de Marrakech, mais je ne souhaite pas faire ce trajet de plus de 4OO km d'un trait. Où me conseillez vous de faire une halte à mi chemin ? et par quelle route ? Merci de votre aide
Retour de trois semaines au Sri Lanka (mai 2008) English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'un voyage de trois semaines au Sri Lanka. Pays toujours aussi magnifique avec une population fort sympathique qui a grandement besoin du retour des touristes. Il faut avouer que je n'ai pas vu beaucoup de durant mon séjour. La crainte certainement des attentats, qui sévissent dans le pays, principalement à Colombo. Une bombe a encore explosé en début de semaine dans un train.
Pour autant, en dehors de la capitale (où il n'y a d'ailleurs pas grand chose à visiter), on se sent pleinement en sécurité. J'ai visité la côte sud avec une halte à Bentota, Unawatuna et Galle. En pleine période de mousson, il n'a quasiment pas plu. Pour ce qui est des hôtels et des restaurants, ils sont nombreux à être fermés en raison de l'absence des touristes.
Mon périple m'a emmené jusque dans les montagnes, à Ella et Haputale où l'on peut faire des randonnées magnifiques à travers les plantations de thé. Me suis également arrêté à Dalhousie pour l'ascension du pic d'Adam. C'est très sportif et au final, je me suis retrouvé la tête dans les nuages à ne rien voir. Halte également à Tissa (parc de Yala) où les éléphants sauvages sont nombreux, Katagarama et Kandy, au moment de la fête du Vesak, avant de passer une nuit à Colombo, ou le centre ville est envahi de militaires.
J'ai logé dans des hôtels confortables, souvent avec piscine, ne me suis pas privé au niveau des repas, j'ai voyagé en bus, en train sans aucune difficulté. Sur place, j ai dépensé environ 700 euros. C'était la seconde fois que je visitais cette île, et je suis toujours autant conquis.
Si vous avez besoin d'informations particulières sur le pays ou de bonnes adresses, n'hésitez pas à me contacter.
Christophe
Lieux insolites, visites, balades et restos à Paris English translation pending
je fais une escapade à Paris ce WE, je suis à la recherche de lieux architecturaux art nouveau, deco et moderne dans Paris, les passages originaux, les ballades insolites et enfin des bars et restos originaux mais à prix décents.
j'ai consulté les liens paris insolites, etc mais je suis beaucoup interessé par vos coups de coeurs et vos conseils
merci pour votre attention
Guikoum
Travailler en Russie? English translation pending
Bonjour, voilà j'ai bientot 23ans et j'ai bientot fini ma premiére année de "Master Management et stratégie d'entreprise" et je compte pas aller jusque là fin de la deuxiéme année pour des raisons personnelles donc j'aimerai partir à l'étranger.Pour l'instant je suis encore sous contrat jusque fin aout voire même fin de cette année dans une entreprise dans le nord de la france au poste d'assistant de chef de projet aux ressources humaines.Mais à la fin de cette année, je souhaiterai partir et pourquoi pas en Russie, Moscou, Saint petersbourg, Ekaterinbourg...je sais pas encore.J'ai donc besoin de renseignements sur le prix de la vie de tous les jours, sur les salaires, si c'est assez facile de trouver du travail pour un débutant (je connais pas un mot du russe mais je me débrouille bien en anglais, j'ai déja travaillé a londres 3mois).J'aimerai aussi en savoir plus a propos du visa requis, existe t'il des sites qui proposent des emplois en Russie?Sinon niveau moyen de loco, c'est bien déservir?Faut il que je parte avec ma voiture?L'anglais est couramment parler en Russie dans le monde du travail?et derniére chose, il vaut mieux trouver une boite en france qui nous fasse expatrier en Russie ou trouver un job directement en Russie?la deuxiéme solution me parait la plus appropriée, c'est un peu comme partir avec son sac sur le dos à l'aventure.
Merci de répondres à mes questions et a me donner le plus d'infos possible et ainsi que des retours d'expérience, je suis preneur de tout, merci d'avance.
Merci de répondres à mes questions et a me donner le plus d'infos possible et ainsi que des retours d'expérience, je suis preneur de tout, merci d'avance.
Parking pour voiture à New York English translation pending
Salut à tous,
Je sais que ma question va vous paraîte folle car je ne sais même pas pourquoi je la pose mais bon je suis bloqué pour mon prochain séjour aux canada et USA.
Je fais un circuit où je souhaite passer par New york (je sais que je peux l'éviter mais bon je veux y retourner) et j'ai obligatoirement ma voiture avec moi je ne peux pas faire le check out.
Donc comme c'est un suicide de conduire à New York, est ce que quelqu'un aurait un bon plan pour garer la voiture dans un parking pas trop loin de la ville pour que je puisse la reprendre à pied ou en métro?
Je vais voir avec l'hotel si ils ont un parking mais c'est pas sur et je m'attends au pire pour le prix.
Merci à tous pour votre attention et vos réponses 😉
Je sais que ma question va vous paraîte folle car je ne sais même pas pourquoi je la pose mais bon je suis bloqué pour mon prochain séjour aux canada et USA.
Je fais un circuit où je souhaite passer par New york (je sais que je peux l'éviter mais bon je veux y retourner) et j'ai obligatoirement ma voiture avec moi je ne peux pas faire le check out.
Donc comme c'est un suicide de conduire à New York, est ce que quelqu'un aurait un bon plan pour garer la voiture dans un parking pas trop loin de la ville pour que je puisse la reprendre à pied ou en métro?
Je vais voir avec l'hotel si ils ont un parking mais c'est pas sur et je m'attends au pire pour le prix.
Merci à tous pour votre attention et vos réponses 😉
Vélo de course contre vélo VTC English translation pending
Ce weekend je me suis offert une belle ballade de plus de 2 heures( 58 km) avec des amis. Ceux-ci avaient des vélos de course Cannodale, l'un avec un pédalier compact et l'autre avec un triple...donc mêmes vélos pesant +/- 7, 5/8kg. Quant à moi j'étais avec un Scott VTC ( 10kg à la balance..)avec jantes course 23c mais avec un plateau de 44/32/22. (11*34 à l'arrière)
Pendant une bonne heure je menait la cadence sans problème restant devant, soit sur le plat ainsi que dans les côtes de 4 à 8%.
Mon niveau d'entrainement étant plus au moins le même que mes amis..
Mais au bout d'une heure quart j'ai ressenti une fatigue soudaine...me faisant dépasser inexorablement par les deux gaillards ...ils étaient d'ailleurs très surpris que je restais derrière eux dans les derniers côtes.. !! (moyenne à la fin de la sortie +/- 23km/h sur mon compteur).
Je me pose la question si le poids de mon vélo a été un facteur principal qui a fait la difference au fil des km....ou simplement qu'un VTT ou VTC ne pourra jamais concurrencer avec un vélo de course vu les rapports du pédalier/couronne différents, son cadre vtt et le poids (+2.5kg dans mon cas)....merci pour vos opinions.🙂
Mais au bout d'une heure quart j'ai ressenti une fatigue soudaine...me faisant dépasser inexorablement par les deux gaillards ...ils étaient d'ailleurs très surpris que je restais derrière eux dans les derniers côtes.. !! (moyenne à la fin de la sortie +/- 23km/h sur mon compteur).
Je me pose la question si le poids de mon vélo a été un facteur principal qui a fait la difference au fil des km....ou simplement qu'un VTT ou VTC ne pourra jamais concurrencer avec un vélo de course vu les rapports du pédalier/couronne différents, son cadre vtt et le poids (+2.5kg dans mon cas)....merci pour vos opinions.🙂
Incendie à l'hôtel Akumal Beach Resort English translation pending
Bonjour,
y en a t-il parmis vous qui aurait des renseignements sur l'Akumal Beach Resort qui a subit des dommages par le feu il y a quelques semaines??
Je crois que c'est le restaurant qui aurait été endommagé. Et pour le site même, quand est-il? L'hotel est-il réouvert et fonctionne t-il normalement?
merci de me répondre 🙂
Josie1
Itinéraire pour traverser la Mauritanie en 4x4? English translation pending
Il semblerait que trois options se présentent pour traverser la Mauritanie en venant du Maroc pour rejoindre le Mali (sachant qu'ensuite, je souhaite rejoindre le Burkina). Pouvez vous me dire ce que vous en pensez ? :
1ère option : à La'youn, quitter la côte pour rejoindre Bir Mogrein puis Zouerat, Atar, Nouakchott puis direction l'Est jusqu'à Ayoun El Atrous.
2ème option : à La'youn, suivre la côte jusqu'à Nouâdhibou puis Nouakchott puis comme précédemment : direction l'Est jusqu'à Ayoun El Atrous. Mais question : Y a-t-il un moyen de rejoindre directement Nouakchott depuis Nouâdhibou ? Sur la carte je ne vois pas grand-chose ...
3ème option : Une fois à Nouakchott, descendre jusqu'au fleuve Sénégal et le remonter jusqu'à Kayes.
Merci pour vos avis
1ère option : à La'youn, quitter la côte pour rejoindre Bir Mogrein puis Zouerat, Atar, Nouakchott puis direction l'Est jusqu'à Ayoun El Atrous.
2ème option : à La'youn, suivre la côte jusqu'à Nouâdhibou puis Nouakchott puis comme précédemment : direction l'Est jusqu'à Ayoun El Atrous. Mais question : Y a-t-il un moyen de rejoindre directement Nouakchott depuis Nouâdhibou ? Sur la carte je ne vois pas grand-chose ...
3ème option : Une fois à Nouakchott, descendre jusqu'au fleuve Sénégal et le remonter jusqu'à Kayes.
Merci pour vos avis