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Dubrovnik - Monténégro - Albanie, 10 jours parfaits, août 2019 English translation pending
by Cartusien · 2019-08-11 · 1 reply
Longtemps que j'avais pas fait un voyage de ce type, permettant en 10 jours de d'aller toucher du doigt 3 pays différents, avec des paysages variés, des vieilles villes superbes, des montagnes, des lacs et des côtes, et de l'émotion et de l'exotisme aussi!

Et tout ça à deux pas de la France, en plein mois d'août...

Alors voilà quelques tuyaux et infos sur ce trip parfait:

-1100 kms parcourus en 11 jours, à 33km/heure de moyenne (voix rapide, routes de montagnes et villes combinés)! -location d'une clio 4 via compagnie oryx, récupéré dans le centre de Dubrovnik, 600 euros pour 10 jours avec rachat intégrale de franchise incluse, pour pas être emmerdé. Location directement via le site de la compagnie, et non pas via une plateforme genre autoescape. Pas de pbs rencontrés. -Hôtels ou appartements tous trouvés via booking.com, en général le jour même ou la veille, ça laisse une grande liberté. Prix variant de 100 euros par nuit en Croatie ou sur la côte Monténégro à 40 euros par nuit en Albanie ou montagnes Monténégro (on était un couple). -Guide de voyage: celui des éditions Géo, super, d'habitude j'utilise le Lonely, mais y'a trop de textes dans le lonely, tandis que le Géo va à l'essentiel mais n'oublie rien. Très bien.

J1: arrivée à Dubrovnik par compagnie low cost, 350 euros par personne au départ de Lyon, c'est le prix à payer au mois d'août. Arrivée en milieu de matinée, qui laisse le temps de visiter la ville. Foule incontournable, mais comment faire. N'empêche pas d'apprécier la ville splendide, et la balade des remparts grandiose (et payante).

J2: départ pour les gorges de Kotor. Pas trop d'attente à la frontière (20 mns). Arrivée milieu de journée à Perast, photogénique, et baignade sur une plage en béton (mais on s'y fait, et l'eau, elle, n'est pas en béton). Le soir à Kotor, ville peut être plus émouvante que Dubrovnik, beaucoup de petites placettes animées et entourées de superbes demeures, pas trop de monde finalement, et montée à la forteresse pour la photo coucher de soleil. Super point de vue.

J3: départ pour le lac Shkodra via la route tortueuse la serpentine, qui monte très vite au dessus de Kotor. Arrêt rapide à l'ancienne capitale Centinje (atmosphère désuette, d'une autre époque, qu'on retrouvera souvent durant ce voyage). L'impression de retourner des années en arrière, couleurs pastelles, population affable et pas pressée...J'avais connu la Yougoslavie à la fin des années 70, et c'est comme si rien n'avait vraiment changé. Pas grand chose à faire cependant, alors direction Karusc puis Dodosi, petite route tortueuse qui serpente au dessus des méandres d'une rivière qui se jette dans le lac. Splendide, eau et prairies se mélangent, et la fameuse photo qu'on voit partout. Très peu de monde. Karusc et Dodosi, 2 petits hameaux du bout du monde au bord du Lac, très peu de monde, génial. Fin de journée pour se rendre à Sveti Stevan, l'ilot privatisé et tellement photogénique, et c'est vrai que c'est un paysage de carte postale hors du commun. Logement dans une résidence sur les hauteurs.

J4: petite balade Sveti Stevan-Przno, baignade super agréable sur la petite plage de Przno, pleine de monde, puis voyage vers Tirana, capitale de l'Albanie. 3 heures de route, 45 mns d'attente à la frontière, quasi pas de contrôle, et dès qu'on arrive en Albanie, on accroche sa ceinture, car la conduite est sportive, chacun pour soi! Longue route entre la frontière et Tirana, 100 kms, tout droit, une station service tous les 500m, flambant neuves ou délabrées, et idem, alternances de constructions à moitié terminées, désaffectées, comme d'innombrables projets qui n'aboutissent jamais. Arrivée sportive dans les ronds points de Tirana, m'a rappelé l'Inde (!), c'est le plus fort qui gagne, et les voitures des concurrents sont sévèrement burnées, BM, Audi et compagnie! Accueil super à l'hôtel, design super moderne au coeur du Blokku, l'ancien quartier réservé à la nomenklatura devenu depuis le centre animé de la ville. Ballade nocturne dans le centre de Tirana, magnifique place Skanderberg.

J5: visite de Tirana, le musée de peinture avec toutes ces toiles de propagande de la période communiste, hommes et femmes qui partent à l'usine en chantant, puis le Bunkart 2, un ancien bunker transformé en musée retraçant l'histoire de la dictature. Austère mais super intéressant, et poignant. On s'est un peu éloigné du centre, immeubles défraichis et bariolés de couleurs vives. Population indifférente et sympa, peu de touristes occidentaux. Fin de journée à siroter des cocktails dans un des bars branchés du blokku, design génial, super ambiance.

J6: retour sur le Monténégro, arrêt sur les rives du lac Shkodra côté Albanie, juste après la ville de Skodher, super belle côte escarpée. Très peu de monde, pas de touristes. On repasse la frontière vers le Monténégro. 1h d'attente environ (mais ça passe vite finalement!). Arrêt le soir à Podgorica, la petite capitale du Monténégro, RAS, super hôtel, petit centre animé.

J7: direction le génial parc du Durmitor. Arrêt au monastère d'Ostrog en passant, parfaitement niché dans la falaise, ferveur des pélerins orthodoxe, splendides mosaïques. Arrivée le soir à Zabljak, la petite ville au centre du parc, située à 1400m d'altitude je crois, atmosphère de montagne comme je les aime, des chalets au toit pentu et aux couleurs bariolés, un vrai petit air de Scandinavie.

J8: ballade au Lac Noir, ballade de 3 kms autour du lac, incontournable, beaucoup de monde, mais c'est tellement beau qu'on s'en fout! Eaux turquoises, écrin de forêt de pins et de parois rocheuses au second plan, un petit air de Canada cette fois! Magique.

J9: on quitte Zabljak à regret tellement c'est bien, passage rapide au fameux pont au dessus de la Tira, puis on repart dans l'autre sens, plein ouest, et on prend une route exceptionnelle de 50 kms entre Zabljak et Pluzine, qui passe par 2 cols. Ballade magique au départ du 1er col, facile, quelques centaines de mètres de dénivellé, Alpage, chamois, parois Dolomitiques, somptueux. Puis on redescend sur Luzine, fin de route à travers des paysages Toscan (on dirait cette fois le val d'Orcia!)...Luzine plutôt moche, encaissé, donc on file vers Niksic pour passer la nuit.

J10: on file vers la péninsule de Lustica tout à côté des gorges de Kotor, encore vierge de gros complexes hôteliers, mais ça construit quand même et c'est un peu anarchique. Baignade dans le port tout mignon de Blejina, des touristes locaux et russes, mais pas la foule, et paysage superbe, eau parfaite. Logement le soir au centre de la péninsule, dans un petit appart pas cher. Soirée romantique dans le village de Rose, tout au bout de la péninsule.

J11: avant de retourner vers la Croatie, dernière baignade dans l'adriatique, on suit les conseils de google maps pour aller vers la crique de Dobra Luka, petite route puis chemin puis impraticable, alors on finit à pied, et débouchons dans une crique comme on rêve d'en trouver quand on pars en vacances. Eaux limpides, côte escarpée et sauvage, personne, vraiment personne, même pas gêné par une construction en cours de l'autre côté de la crique. On se dit que dans quelques années, ici aussi, ça sera blindé. Mais en attendant... Retour sur la Croatie, 1h d'attente à la frontière, et logement à Cavtat tout près de l'aéroport, on retrouve du tourisme chicos, des yachts, mais le cap de Cavtat est super beau, et la ballade aussi belle que celle du cap d'Antibes (voir mieux!)...Et le lendemain matin, on repart sur Lyon.

Bon, j'espère ne pas avoir été trop long, mais au fil du voyage, ça me démangeait de partager ce petit retour d'expérience sur ce voyage parfait!
Séjour en Grèce English translation pending
by Cristal40 · 2019-07-20 · 8 replies
Bonjour! 😎

J’ai besoin de vos conseils et vos suggestions afin de faire mon itinéraire pour mon premier séjour en Grèce. Il y a tant à voir et j’ai bien de la difficulté à faire des choix.

Je voyagerai en transport en commun et j’aime bien les paysages/nature (et la randonnée), comme les petites villes/villages et les sites majeurs/incontournables. Je veux visiter Delphes, les météores et les alentours, comme je veux visiter quelques endroits du Péloponnèse et les îles de Crête et Santorini.

Mais mon voyage de 5 semaines sera divisé en deux puisqu’une amie me rejoint en Grèce et c’est là que j’ai de la difficulté à planifier mon itinéraire :

Du 27 août (j’arrive en matinée à Athènes) au 1er septembre : voyage solo Du 2 septembre au 16 septembre : avec mon amie, nous ferons Crête et Santorini (et peut-être une journée sur Athènes) (nous louerons certainement une voiture sur l’île de Crête) Du 16 septembre au 26 septembre : de retour en voyage solo.

Que me conseilleriez-vous comme itinéraire afin de maximiser mon temps en visite et découverte?

Merci mille fois! 🙂
Première croisière Costa English translation pending
by 87sissinette · 2019-06-18 · 4 replies
Bonjour, Nous partons en croisière début août au départ de Copenhague pour une semaine avec la compagnie COSTA. C'est la première fois que nous faisons une croisière et j'aimerais avoir quelques détails concernant la vie à bord et les escales. Nous avons d'abord une journée à bord puis 3 escales en Norvège (Hellesylt-Geiranger, Stavanger et Bergen), une en Suède (Göteborg) et en Allemagne (Warnemünde), pour finir retour Copenhague. J'ai entendu dire que le soir les tenues chics sont de rigueur (parfois robes de soirées et costumes-cravates). J'ai quelques robes (pas longues) mais en vacances je suis plutôt décontractée genre pantacourt et T.shirt ou chemisier. Quelle est la norme ? D'autre part, sur le bateau, fait-il chaud à l'intérieur ou plutôt frais ? Le casino : je compte y jouer un peu comment s'effectue le paiement, carte bancaire ? Y a-il des cours de gym ou zumba ? Pour les escales, si nous ne retenons pas d'excursion Costa, est-ce facile de s'organiser ? Merci d'avance pour vos conseils, j'angoisse pour des détails mais aussi tellement hâte de faire une croisière ! Cordialement
Souvenirs Souvenirs Nostalgie île de Man Tourist Trophy English translation pending
by Lucbertrand · 2019-06-04 · 1 reply
Souvenirs Souvenirs Nostalgie île de Man Welcome to the world famous TT Mountain Course



Le tracé du circuit

Il est des traditions de par la planète qui attirent, pour les motards fous de pilotage très ‘’hard’’ la Grand-Messe a lieu tous les ans sur l’île de Man où durant deux semaines l’esprit souffle dans la communion des esprits. La moto, comme toutes les motos, vole par-dessus Ballaugh Bridge

Avant de se plonger dans tout compte-rendu il est indispensable de regarder cette petite vidéo pour comprendre l’esprit du TT : www.youtube.com/watch?v=sF8ZD3fVP4A Le ‘’Tourist Trophy’’ est la course mythique par excellence, qui se court depuis 1907, interrompue cependant durant 7 années de 1940 à 1946. Tout vieux motard rescapé considère ce rendez-vous comme une plongée dans le passé de la belle époque où on ‘’ouvrait comme des tarés’’.

On est très loin de l’ambiance qui règne sur les circuits du championnat du monde, non cette course se déroule sur une petite route de montagne pleine de bosses, de virages raides, de grandes courbes, de villages à traverser par leur centre, de murs de pierres sèches en bordure de lande, de petits ponts bien bombés qui enjambent des rivières à truites. Cette étroite route sinueuse et bosselée fait une boucle de 60 kilomètres sur l’île de Man. Auparavant cette épreuve faisait partie du championnat du monde mais les normes de sécurité ne répondant plus du tout, mais plus du tout, aux standards actuels elle a été retirée. Un des plus grands pilotes de moto du monde a gagné cinq années de suite l’épreuve reine, son nom Giacomo Agostini. Il disait que c’était l’endroit où il avait eu le plus de plaisir à rouler.

Liste des gagnants depuis 1907 et leur moyenne en mph



Les vitesses atteintes sont stupéfiantes, 315 km/h, les moyennes effarantes, l’année dernière le vainqueur a bouclé les 6 tours donc les 360 km à 210 km/h de moyenne, totalement stupéfiant. On est vraiment dans le pilotage de moto les limites en apparence dépassées, mais il ne tombe pas ! De plus en tant que spectateur on se trouve à ras la route, à quelques mètres seulement, voire moins, des bolides rugissants lancés à pleine vitesse. Poignée dans le coin entrée dans le village

Depuis longtemps j’envisageais de m’y rendre et cette année j’ai réussi à y passer 3 jours avec un vieux complice motard et alpiniste depuis 50 ans. La première approche de cette manifestation hors normes nous a replongés dans l’ambiance motard du siècle dernier. Les amoureux du pilotage « hard » se remémorent leur jeunesse à la vue de ces dieux, car de nos jours pour une multiple de très bonnes raisons cette pratique n’est plus du tout en odeur de sainteté. Les temps ont changé et heureusement la sévérité à juste titre s’est énormément renforcée. L’époque où l’on traversait un village en étant chronométré par la gendarmerie à 163 km/h, avec comme simple sanction une engueulade, est définitivement révolue et c’est très bien ainsi.



J’avais fait un petit texte sur ma jeunesse à moto, je vous le soumets. Sans doute de nombreux motards s’y reconnaitront à maintes reprises dans de nombreux paragraphes et replongeront dans leur jeunesse très inconsciente mais qui a laissé des souvenirs merveilleux pour la vie entière : mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...jeuness...

Revenons au TT Le seul endroit où l’on peut encore voir ce genre de conduite c’est durant le Tourist Trophy, réunion culte sur l’île de Man. Dans tout autre pays au monde une telle compétition serait interdite mais en Grande Bretagne non. Les Britanniques m’ont toujours étonné et je suis plein d’admiration, que ce soit en matière militaire en alpinisme et là en conduite de moto. En effet, l’immense majorité, 90%, des concurrents sont britanniques, les autres nationalités ne se bousculent pas. Cette année quelques Français dont une Française en sidecar y participent. Certes cette passion de la conduite très rapide sur des routes très peu sécurisées réclame son tribut, depuis que cette compétition a lieu déjà 110 ans, il y a eu plus de 250 morts, mais on ne court pas pour mourir mais au contraire pour vivre et ressentir la passion de l’adrénaline de la conduite à l’état brut.

on vole par-dessus le pont Malheureusement nous n’avons eu qu’un jour de beau temps, donc nous avons assisté à un après-midi d’essais seulement, mais le spectacle durant ces quatre heures à lui seul valait le long déplacement depuis les Vosges, via Lyon et Londres. Nous étions situés au lieu dénommé ‘’Ballaugh Bridge », petit pont à l’entrée d’un village, virage pratiquement à 90 degrés en fin de ligne droite. Au milieu du pont une belle bosse sur laquelle tous les bolides décollent, puis lorsqu’ils se reposent dans une furie de bruit et parfois d’étincelles ils traversent le village en pleine accélération à plus de 200 km/h, et le tout avec un écho surpuissant qui se répercute sur les murs des maisons.

Arrivée sur Ballaugh Bridge

Le carénage touche en premier la roue arrière toujours en l'air

un side-car en vol plané

Souvent les side-cars ont des bruits d'échappements "fabuleux"

Les motos sont très impressionnantes et les sidecars encore plus lorsqu’ils ‘’atterrissent’’ dans des frottements de carénage sur le sol et des flammèches dues à la ferraille sur le goudron. Nous avons eu le temps de nous promener un peu du fait des annulations de séances d’essais durant deux jours. L’une des extrémités de cette petite île est un lieu de passage réputé des requins baleines, hélas nous n’en avons pas vu. Nous avons eu la chance de voir des phoques, très curieux ils venaient nous observer au sommet de notre falaise en nous fixant de leurs gros yeux au milieu de leur tête de gentil toutou (gare cependant ça mord). Qui était l’attraction pour qui ?



Quelques restaurants sympathiques ont agrémenté notre trop bref séjour et nous n’avons pas mangé seulement des fish and chips, mais aussi de bons filets d’Angus. Et bien évidemment les bières dont la Guinness ainsi que le whisky ont été des compagnons fidèles, mais consommés de façon raisonnable. Je n’ai qu’une envie, y retourner l’année prochaine mais pour l’ensemble de la manifestation. Une dernière petite vidéo sur ces dieux de la moto qui prouve bien qu’ils sont réellement des Dieux ! www.dailymotion.com/video/x2c2f51

Eh oui je sais que ce carnet de voyage n’est pas dans la tendance actuelle de nos sociétés, entre menaces graves liées au réchauffement et dangers mortels dus au comportement de personnes qui courent sciemment et avec passion à la mort. Mais voilà nous avons encore ces libertés, cependant chacun a le droit d’en penser ce qu’il veut, même le plus grand mal.

Parcs nationaux Zion ou Bryce Canyon? English translation pending
by Judymilah25 · 2019-05-30 · 21 replies
Bonjour tout le monde, 🙂

J'aurais une petite question: qu'est ce qu'il vaut le plus de voir entre Bryce Ou Zion Canyon ? Je partirais de Las Vegas pour Monument Valley. Je me demandais si les 2 canyons valent vraiment le coup d'être visiter. Sinon lequel serait à sacrifier ? Nous sommes 4 filles qui sont pas spécialement des très grandes randonneuses (mais les apprécions quand même 😛)

Merci par avance et bonne journée
Tour des Annapurnas pendant la mousson en juin English translation pending
by Bertrand31 · 2019-05-27 · 28 replies
Nous serons au Népal dans une semaine, donc en juin, pour 15 jours, et souhaitons très fort faire un trek, mais sans gros moyens financiers. Nous pensons tenter de faire le tour des Annapurnas, en le finissant à Muktinath où nous prendrons le bus pour rentrer à Katmandou. Problème : est ce que la mousson risque de nous gâcher la rando? Est ce que c'est une pluie de fin d'après midi, aussi diluvienne soit elle, ou pleut il pendant des jours ? Les chemins sont ils praticables, ou faut il craindre qu'ils soient complètement boueux et difficiles? J'ai entendu que la mousson s'arrête vers Pisang, est-ce vrai? Autre problème : nous randonnons à deux, sans entraînement particulier ni habitude de l'orientation en montagne... Faut il craindre de se perdre avec le mauvais temps, ou le balisage est il suffisamment visible et fréquent/ ou l'affluence importante même en juin? Ou encore : vaut-il mieux rester dans la vallée du côté de Jomsom, en aller-retour, même si j'ai entendu dire qu'il y a souvent beaucoup de vent? Ce côté est il protégé de la mousson? Y a t'il une rando alternative de 4-5 jours et au sec? Avez vous des contacts fiables à nous donner quand nous serons sur place pour demander conseil? (mieux que l'agence qui va nous dire un peu n'importe quoi pour nous vendre quelque chose... Merci d'avance
Escales croisière à Split et Dubrovnik English translation pending
by Nounou42 · 2019-04-18 · 7 replies
Bonjour, Lors de notre croisière sur le msc sinfonia du 18 au 25 mai, nous allons faire escale à Split et Dubrovnik. Combien de temps faut il compter pour visiter ces 2 villes, sachant que nous ne souhaitons par prendre les excursions organisées par msc.

Merci
Itinéraire 25 jours au Sri Lanka de fin juillet à août English translation pending
by Ameliaaa · 2019-04-07 · 5 replies
Bonsoir à tous ! Billets pris pour le Sri Lanka avec mon copain de fin juillet à Août pour 25 jours et je commence tranquillement à me plonger dans la fabrication d'un itinéraire 🙂 Pour cela, ça serait avec grand plaisir d'avoir vos avis sur celui-ci, sachant que j'ai essayé de prendre en compte les conditions du mois d'août et notre volonté de profiter autant que possible de la diversité de paysages qu'offre ce pays. L'ordre du voyage vous semble cohérent ? Est-ce que le nombre d'étapes vous semble correct/trop ou trop faible (déplacements uniquement en train/bus/tuk-tuk) ?

Voici ma première ébauche avec pas mal des questions : ⦁ J-1 : arrivée direction Negombo ⦁ J-2 : visite Negombo ⦁ J-3 : départ matin vers Dambulla et visite l'après-midi puis direction Sigiriya pour y dormir le soir (possible en tuk-tuk) ⦁ J-4 : matin visite Sigiriya puis direction Minneriya ⦁ J-5 : départ vers Anuradhapura ⦁ J-6 : visite Anuradhapura et Mihintale ⦁ J-7 à J-11 : départ vers Nilaveli et étapes à Uppuveli, Trinquemalay, Arugam Bay J'ai essayé trouver des plages/villes sympas, n'hésitez pas si vous avez des recommandations 😉 ⦁ J-12 : départ pour : Udawalawa ⦁ J-13 : visite Udawalawa parc ⦁ J-14 : départ pour Haputale et train pour Ella ⦁ J-15 à J-17 : visite Ella Est-ce suffisant ? ⦁ J-16 : départ pour Kandy ⦁ J-17 : visite Kandy ⦁ J-18 : départ Colombo ⦁ J-19 : visite colombo

Il reste donc pour le moment 6 jours de "rab" 😉 pour éventuellement d'autres visites. Voyez-vous des indispensables que j'aurais manqué ? J'avais également pensé à Jaffna mais je ne sais pas si cela fait trop.

Je remercie ceux qui auront lu et j'ai hâte d'avoir vos conseils !
Visites et randonnées dans le sud de la Réunion English translation pending
by Nissart06 · 2019-04-07 · 3 replies
Bonjour,

Pour mon prochain voyage à la réunion je voudrais me concentrer sur le Sud de l'île. (Entre Saint Leu et Sainte Rose). Je ne connais pas les forêts de Bébour et Bélouve. Je souhaiterais aussi faire quelques cascades et visiter quelques villages. Hormis le pitoin de la Fournaise, je ne souhaite pas faire de grande randonnée.

La route du littoral sera-t'elle terminée d'ici la fin de l'année? Est-ce que pour descendre de St Denis vers le Sud c'est toujours autant embouteillé.

Merci.
Itinéraire 3 semaines en Corse en septembre English translation pending
by Isabelleguo · 2019-04-06 · 20 replies
Bonjour, Nous sommes un couple et visiterons la Corse en septembre. Nous aimons la baignade, les randonnées, les beaux villages, le kayak et la nourriture. Nous aimerions sans nous presser visiter le sud, le centre et le nord de la Corse. Auriez-vous des itinéraires à nous conseiller ou vos coups de coeur? Nous prendrons un vol vers la Corse de Paris. Nous pensons arriver soit par le sud et repartir par le nord. Merci à l'avance pour votre aide.
Plages Polhena et Mirissa, sud Sri Lanka... et bilan de nos 45 jours English translation pending
by Schischi · 2019-04-06 · 6 replies
Nous finissons nos 45 jours au Sri Lanka par les plages du sud après celles de l'est et un grand tour du pays, en prenant notre temps, en bus local , train, tuk tuk, vélo et marche à pied. ( voir mes précedents posts). Temps merveilleux et chaud ( voire trop), ciel bleu, pas une goutte de pluie -Plage de Polhena: pas de vagues, baignade facile. Lieu intéressant pour nager avec les grosses tortues, à marée basse, le matin. Il y en a beaucoup, pas loin du bord. Un masque et un tuba suffisent. C'est aussi l'endroit où beaucoup de familles viennent faire trempette tout habillés, avec souvent des bouées. Actuellement, de nombreuses écoles débarquent d'autobus de filles et d'autres de garçons pour leur voyage de fin d'année. De l'animation, un lieu où socialiser un peu. -Plage de Mirissa. De grosses vagues rendent la baignade difficile mais possible. Surf pour les volontaires! Succession d'hôtels, de bars, de chaises longues. Grande plage animée avec musique soirée et nuit. Ceux qui aiment cela seront ravis. C'est la seule plage où nous avons rencontré du monde. On est au Sri Lanka mais on pourrait être ailleurs. Nous préférons et de loin les autres, notamment Tallala, calme et nature avec un peu de vie locale ( pêcheurs). Petite plage " secret beach" qui n'a plus de secret pour personne, jolie balade. Bilan du séjour: Les points positifs: -Nature merveilleuse et luxuriante, partout. Entre les lagunes de Jaffna, les cocotiers, les plantations de thé et la mer, chacun y trouve son compte. -Pays facile à découvrir du nord à Jaffna au sud a Galle et de l'est à l'ouest en transport en commun sans rien réserver (quelle liberté!) On n'attend jamais les bus, il y en a beaucoup, ils vont partout et même s'il faut changer, cela ne pose aucun problème. On voit alors la vraie vie des habitants.Transports très bon marché. Envisageable, même pour un voyage assez court, pour tous ceux qui n'aiment pas être pris en charge. Nous avons toujours été assis dans les bus ou les trains 3ème classe . Se diriger, savoir ou descendre du bus, chercher son hôtel est très facile avec maps.me ( sans connexion). -De la place partout dans les guest houses ou hôtels ( fin février-mars-début avril) Hébergements choisis sur place en fonction de leur emplacement avec vue ( bord de mer, montagne..) et du coût. Entre 12 et 20€ grande chambre double, ventilateur ( ça suffit et de toute façon, il y a presque tous les jours des coupures de courant et seuls les grands hôtels ont un génerateur), propre et confort suffisant avec terrasse et fauteuils. De très bonnes trouvailles. -Repas dans les gargotes locales uniquement. Rice and curry très bon marché et très bon, plus cher évidemment si vous allez dans des restaurants touristiques. -une bonne bière Lion lager peut s'acheter dans les "wine stores" ( quand il y en a) et est alors à un prix raisonnable: grande canette ou bouteille entre 160 et 190 R ( moins de 2 €) mais beaucoup plus chère dans les bars ou restaurants touristiques ( 400, voire 500 ). -achats de fruits ( papayes, mangues)..et légumes (tomates, avocats..) pour le soir pour changer du riz, dans les épiceries locales, Goûter au "buffalo curd", excellent yaourt de bufflonne,1kg, préparé et conservé dans un grand pot en terre cuite à usage unique. Les chips de cassave bien épicées sont aussi délicieuses. Les visites: quelques sites archéologiques majeurs (mais assez peu) à découvrir absolument :1- les 3 grands et majestueux bouddhas anciens au nord du site de Pollonaruwa à explorer à velo dès l'ouverture. 2-les anciennes fresques délicates des " courtisanes" de Sigiriya à apprécier aussi dès l'ouverture ( sinon, queue et circulation hâtive). 3- les bouddhas sculptés dans une falaise près de Wellawaya. Là, il n'y a personne et c'est magique. D'autres sites sont intéressants, notamment Dambulla, surtout pour l'atmosphère qui règne dans ces grottes mais bouddhas et peintures très inégaux en qualité. A Mulkirigala, près de Tangalle, les fresques des 2 premières grottes de ce rock temple sont savoureuses: finesse des détails. Les autres grottes supérieures n'ont pas d'intérét artistique. - les gens: beaucoup, surtout s'ils n'ont rien à vous vendre, sont très agréables et ceux qui parlent anglais aiment bien discuter un peu. Ce fut le cas plusieurs fois notamment lors de la manifestation de la journée des femmes du 8 mars à Batticaloa et lors d' un mariage hindou à Haputale où nous avons été invités...3 mots ici, 3 mots là dès que l'on cotoie des habitants. -la propreté de certaines plages. Des bénévoles en uniforme ramassent les déchets. Les points négatifs: - Les milliers de chiens qui errent partout. Si beaucoup sont placides, vous ne savez pas comment certains vont réagir et nous avons du nous promener plusieurs fois avec un bâton. Très désagréable. -Les petites arnaques quotidiennes qui ne mettent pas en péril votre budget mais qui sont agaçantes: commerçants indélicats qui vous doublent le prix . C'est la " skin tax". Le ticket dans le bus, s'il n'est pas électronique est laissé à l'appréciation du receveur; parfois il le double. A force de circuler et de faire nos courses, les prix réels ne nous sont pas inconnus et nous refusons alors le surcoût. - les tarifs des entrées pour les étrangers. 25$ ou 30$. (Contrairement à ce qui a été écrit récemment sur ce forum, tout ce qui est affiché en $ peut se payer en roupies (au cours du jour). Anuradhapura, où il n'y a pratiquement que 3 dagobas ( stupas) à voir ( on les voit de loin), musée archéologique fermé pour rénovation ne mérite pas cette somme. Ce n'est ni Angkor, ni le Louvre, ni les temples indiens. Beaucoup de visiteurs potentiels font l'impasse. Beaucoup de jeunes ne visitent pas Sigiriya car le rocher se voit de loin ou même d'un autre rocher assez proche. Ils économisent ainsi 30$ mais quel dommage de ne pas découvrir les fresques. Le gouvernement, en instaurant ces prix excessifs montre le mauvais exemple. Allons y, les touristes ont de l'argent, prenons en un maximum. Ceci peut expliquer le comportement de certains locaux. Eternel débat: les touristes étrangers doivent -ils payer cher? -l'hygiène très relative dans les ports de pêche. La chaine du froid n'est pas toujours respectée. Villages de pécheurs pauvres et souvent affreusement sales; l'envers de la carte postale qu'il est intéressant de découvrir aussi.
Tour à vélo de 4 jours aux chateaux de la Loire English translation pending
by Frankx · 2019-03-22 · 6 replies
Bonjour Je recherche un tour sympas à parcourir en vélo à l'ouest de Blois (plus à l'est je connais deja un peu) Un tour ou on pourrait combiner petite route ou voix verte sympas . Traversée de villages à visiter . 1 ou 2 chateaux (mais pas forcement plus) interessant à visiter aussi. Idéalement en boucle ou éventuellement avec train possible pour revenir au point de depart mais seulement si pratique et sans galère de correspondance ...

Merci à vous
Randonnée du GRR1 avec des enfants (la Réunion) English translation pending
by Katben · 2019-03-20 · 11 replies
Bonjour, nous nous apprêtons à partir à la réunion au moi d'octobre prochain et souhaitons faire le GR R1 avec nos enfants (7, 10, 13).ls ont déjà faits de la randonnée dans les alpes et tienne le 1200m de dénivelé positif en 4 heures. Nous pensons le faire en 4 jours : Cilaos --> la nouvelle (en prenant le bus jusqu'à sentier marla histoire de s’économiser un peu. La nouvelle --> Hell bourg (sans passer par grand ilet et en coupant) Hell Bourg --> gite de bélouve (pour ne pas avoir à faire 1500m de dénivelé) Gite de bélouve --> Cilaos. Tout d'abord y a t il des points de passage dangereux (aérien, rsqiue de chutes, vertiges..)? Est-ce totalement raisonnable (c'est le trajet gite de bélouve cilaos qui m'inquiète le plus...)? Le mieux est de partir de cilaos (ma première idée) ou d'Hell bourg? Pour le sens je ne voit pas infliger la monté à la caverne Dufour par Cilos... Merci par avance, Cordialement, Benjamin
Transfert de l'aéroport de Bergen au port Hurtigruten English translation pending
by Papayelêt · 2019-03-19 · 8 replies
quel est le PRIX des moyens de transfert aeroport bergen port hurtigruten : depuis 2016 il ya un light train qui l'assure : à quel prix et est-ce pratique pour y acceder? le bus est à quel prix et dépose près de l'embarquement? et le transfert d'hurtigrutten est à quel prix? doit on le réserver d'avance? autrement si vous avez voyage avec hurtigrutten quelle est l'excursion à faire si l'on ne doit en faire qu'une seule? 1000 mercis de vos conseils
Our Trip to the Philippines (February 2019)
by Larri · 2019-03-18 · 22 replies
Hello everyone,

We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.

Preparations: We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.

International flights: The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.

Day 1: We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.

Day 2: This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).

Day 3: With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.

Day 4: Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings. We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops. In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).

Day 5: Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.

Day 6: This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.

Day 8: Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).

Days 9 and 10: On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.

Days 11 and 12: We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines. Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment. We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.

Days 12 to 15: From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP). We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning. We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise. Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.

Days 15 to 16: We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town. It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view. We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise. In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911. On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city. We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.

Day 17: Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning. Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in. The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.

Finances: In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.

Summary: Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional. Since this country is so vast, we might return in the near future.

Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
Loire à vélo: itinéraire Tours - Saint-Brevin English translation pending
by Tieu64 · 2019-03-02 · 12 replies
Bonjour à tous amis cyclistes,

J'ai pour projet de faire un tronçon de la Loire à vélo dans quelques mois !

Je ne connais pas trop ces circuits.

Mon amie m'a proposé de faire le circuit suivant :

Tours-Saint Brevin

(400 kms sur 4 jours soit environ 100 kms / jour)

J'aimerai ainsi avoir quelques avis sur ce circuit (beauté des paysages , châteaux sur le passage , étapes intéressantes , circuit plus intéressant?)

Je voudrais aussi savoir quels sont les arrêts importants.

Voilà voila , merci :)
Visa gratuit pour le Sri Lanka English translation pending
by VoyageForum · 2019-03-01 · 26 replies
Afin de relancer le tourisme, les autorités sri-lankaises envisagent fortement de délivrer gratuitement leur visa touristique (35 US$ actuellement). Cette mesure devrait être mise en place à l'essai pour 6 mois à partir du 1er avril 2019. Lire la suite...
Cherche carnets de voyage autour de Shanghai et montagnes jaunes English translation pending
by Jocra57 · 2019-02-19 · 17 replies
Bonjour, Nous sommes à 4 photographes (amateurs) pour effectuer un séjour autour de Shanghai, c'est à dire Wuxi, Souzhou, Hangzhou et partir ensuite pour les montagnes jaunes ou Guilin (le choix entre Huangshan et Guilin n'est pas encore fait) Environ 1 semaine dans ces trois villes et moins d'une semaine pour les Huangshan ou Guilin et pour terminer une ou deux journée à Shanghai avant de repartir pour la France. J'ai fait un court séjour (le premier hors d'Europe) à Souzhou, Huangshan et Guilin en novembre dernier, cela m'a tellement plu que j'ai voulu en faire profiter quelques amis cette année. Je suis à la recherche de carnets de voyage et blogs qui parlent de ces lieux et des astuces pour bien vivre ce séjour. J'en ai parcouru déjà certains Si vous avez quelques suggestions sur des endroits précis ou généraux qui vous ont bien plu ou pas plu du tout je suis preneur bonne semaine
Trek au Simien au départ de Debark English translation pending
by Duende · 2019-02-11 · 4 replies
Bonjour, Je pars dans le nord de l’Éthiopie. Je compte faire le Simien. J'arriverai du nord via Axum. Je voudrais faire un trek de 2 jours.

Est-il possible de tout organiser directement à Debark ? directement auprès du bureau du parc ? du jour pour le lendemain?

concernant l'itinéraire.... que me conseillerez-vous pour 2 jours ?

Merci de votre aide.

Olivier
Itinéraire de 2 semaines en Namibie: vos avis? English translation pending
by Juliehakim · 2019-02-05 · 4 replies
Je prépare un voyage pour la Namibie d'ici quelques semaines (mars/avril). J'ai eu beaucoup de difficultés à organiser notre itinéraire. Pourriez vous me donner votre avis? J1 : Arrivée 13h, Nuit à Windhoek ou Rehobot J2 : Sessriem, nuit Sessriem Campsite J3 : Sessriem, nuit Desert Quitter Camp J4 : Randonnée Olive Trail et nuit dans les parages J5 : Route vers Swakopmund et nuit sur place J6 : Spirtzkoppe, rondo et nuit sur place J7 : Route vers Twifelfontain avec arrêt Brandberg, nuit à Twifelfontain J8 : Route vers Etosha, nuit à Etosha village J9-J10-J11 : Etosha avec nuit dans les trois campings (Okaukeuejo, Halali, Namutani) J12 : Route vers Waterberg +/- arret au centre Cheetah J13 : randonnée Waterberg et nuit sur place J14 : Windhoek J15 : Retour France. Mes trois questions complémentaires ;-) Est ce qu'il faut prévoir un peu plus de temps pour la partie Swakopmund, rester au moins un jour complet et deux nuit? Trois jours à etosha est ce que ce n'st pas trop pour un périple de deux semaines? Pour redescendre vers le sud en sortant d'etosha (direction Otjiwarongo), est ce qu'il vaut mieux sortir du parc par l'entrée sud ou l'entrée Von Lindequist? Waterberg est ce que ça vaut le coup? Choix entre Waterberg ou plus de temps à Swakpmund? Merci pour vos réponses.
La Grande Canarie pour changer d'année English translation pending
by Chibani31 · 2019-01-07 · 9 replies
Les réveillons avec des copains ou des semi-copains, à boire et guincher, deux fois ça va, 3 fois bonjour les dégâts ! Alors nous partons presque tous les ans une semaine ou 10 jours loin de ces agapes. Autrefois le sahara nous accueillait à bras ouverts, aujourd'hui le ciel là-bas est plus sombre. Bref, cette année nous sommes partis une semaine sur la Grande Canarie. Un vol pas cher sur Voleta, un appartement par AirBnB, tout neuf pour un prix dérisoire (les 5 nuits ont coûté moins cher que les 2 nuits à Las palmas !) dans un petit bled au sud, sur le flanc du volcan. Et hop, on est partis ! Arrivés vers 21h, on récupère la voiture de loc et l'île étant assez petite, on entre dans notre logement avant 22h ! Hôtesse charmante. Température assez douce. 1er jour : Via Aguimes, une petite route nous emmène au bout du ravin de Guayadeque : quelques maisons, une chapelle, des amandiers en fleur tout autour (surprenant : en France ou au Maroc, la floraison débute au mieux à la mi-février). Une heure de marche dans une végétation de type méditerranéen, avec des fleurs et des papillons : on se croirait dans les Corbières en mars-avril.







On redescend le barranco pour reprendre l'ascension (en voiture bien sûr) vers le Pozo de las Nieves (eh oui, parfois il y a de la neige là-haut). Au passage, on contourne une caldeira (surface plane, dessus du bouchon de lave durcie qui s'est affaissée après une éruption) cultivée artistiquement.

Peu après, on arrive tout en haut, point de vue panoramique, avec Ténériffe à l'ouest bien visible...



le gros piton, c'est la mascotte de l'île, le roque Nublo avec son petit frère à côté et son cousin un peu plus au nord... Il est déjà tard, presque 14h; vite, on descend vers Tejeda où un restaurateur-artiste-polyglotte nous accueille ; heureusement il est meilleur cuisinier qu'artiste ! Pour digérer, on grimpe au roque Bentayga (le cousin du Nublo), sous lequel une vague forteresse pré-hispanique subsiste; la grimpette est facile et offre de belles vues. Et puis c'est l'heure de revenir vers notre nid douillet, au prix de moult virages. Un Spar voisin nous permet de préparer un dîner bien mérité. à suivre
Compte rendu croisière du 22 novembre au 9 décembre 2018 sur le Costa Favolosa English translation pending
by Efef · 2018-12-29 · 2 replies
Au soleil de Rio Voyage du 21 novembre au 12 décembre Croisière du 22 novembre au 9 décembre sur le Costa Favolosa 21 novembre. C’est à la gare SNCF de l’aéroport Lyon St Exupéry que tout commence avec un TGV OUIGO jusqu’à Marseille. Nous passons la nuit à l’Hôtel Holiday inn express St Charles et c’est frais et dispos que nous regagnons le lendemain le terminal de croisières en taxi (25€). 22 novembre. Il est 11h00 lorsque nous déposons nos bagages au terminal et recevons notre N° d’appel prioritaire. Avant que ne commence l’enregistrement un agent se met en place au comptoir dédié aux excursions. Nous sommes quelques-uns à nous y présenter. Après quelques minutes d’attente je réserve les trois excursions du « Tout compris » que j’avais auparavant sélectionnées sur le site de la compagnie. Peu de temps après nous embarquons et gagnons immédiatement notre cabine déjà prête. Nous prenons possession de nos cartes Costa et nous dirigeons ver le Lido di Porpora pour savourer notre première Caïpirinha. HIC ! nos cartes ne comportent pas la mention « Piu Gusto » du forfait que nous avons « upgradé » sur MY COSTA. Petite discussion sans résultat avec la barmaid, mail de confirmation pourtant à l’appui, je préfère aller régler directement le problème à l’hospitality service desk où nos cartes sont mises à jour illico. Ouf ! donc première caïpirinha avant le déjeuner au buffet Ca d’oro. C’est ensuite la réunion d’information sur la vie à bord et les consignes de sécurité présentée par notre consultant Français. Le déplacement à la Muster station complète « l’exercice vidéo ». Le temps de nous installer dans la cabine (tiroirs, penderies et étagères en nombre suffisant) et de placer nos trois imposantes valises sous les lits jumeaux (réclamés à la réservation) et il est l’heure de l’apéritif et du dîner. Nous avons choisi pour la première fois le premier service -ceci s’avérera une erreur compte tenu de notre mode de vie- au restaurant Duca d’Orléans situé à la poupe tout comme notre cabine balcon obtenue par surclassement Costa Club. Comme convenu nous avons obtenu au pont 4 en surplomb du niveau 3 une table individuelle et les deux fauteuils réclamés à la réservation. 23 novembre. EN MER, C’est la bonne journée pour se familiariser avec ce navire tout nouveau pour nous. Donc dès le matin c’est à la salle de sport que je me rends, ce sera le cas tous les jours de navigation pour une petite séance de pédalage de 45 mn. Ces jours-là, l’après-midi sera souvent consacré au SPA Samsara. Entre temps ; lecture, farniente, cocktails ou quizz (sans grand succès !) déjeuner et dîner au restaurant Duca d’Orléans (Menu Toscan). J’accompagnerai régulièrement les fumeurs soit au Cigar lounge Montespan soit au pont 9. Le tribord du lido di Porpora « bizarrement » est toujours plus animé que le bâbord non-fumeur! Le spectacle de ce soir est assuré par René Luden, ventriloque que nous avons déjà eu l’occasion de voir sur le NéoRomantica dans un style cabaret. Avec talent il a su s’approprier le théâtre Hortensia et présenter son show en 6 ou 7 langues 24 novembre. MALAGA, Petit déjeuner en cabine les jours d’excursion afin de prendre le temps et éviter l’attente incontournable au restaurant. Première excursion du tout compris ; Malaga panoramique. Bus confortable, guide cultivé maitrisant le français et répondant à toutes les questions. Promenade agréable à un rythme convenant à tous. Après le déjeuner pris à bord (Menu d’Emilie Romagne) je ressors seul afin d’effectuer ma promenade photo habituelle dans les lieux repérés le matin et où les touristes sont désormais moins nombreux. 25 novembre. CASABLANCA, nous avons accosté dans un port industriel, nous avions l’intention de voir la Mosquée Hassan II mais la distance et l’environnement ne nous ont pas incités à aller en ville. C’est donc une nouvelle journée à bord qui s’offre à nous. Salle de sport et Samsara. Menus de la Vénétie au restaurant Duca d’Orléans 26 novembre. EN MER, la journée est ponctuée par la fête des pâtes qui se déroule au Lido di Ondina. Nous ne faisons généralement que traverser ce lieu propice aux évènements auxquels nous ne participons pas mais qui font le bonheur d’autres croisiéristes. (Réveils musculaires, jeux de pont, cours de danse, soirée blanche etc…). Ce soir c’est le menu du chef Gennaro Balzano. 27 novembre. FUNCHAL, après le petit déjeuner en cabine nous partons pour la deuxième excursion du « Tout compris » ; Cabo Girao, la plus haute falaise d’Europe. Bus partagé avec les touristes allemands, chauffeur parfait, guide bilingue. Nous aurions pu nous passer de la visite à l’atelier de dentelle. Si les ouvrages sont de qualité cette visite n’apporte pas grand-chose en dehors du côté mercantile. On passe trop de temps à attendre le bus qui ne peut stationner aux abords de la « fabrique ». Le reste de la promenade est agréable jusqu’au pic de Barcelos et à Cabo Girao par des routes ou des rues fleuries entre les bananiers et les vignes. Virtuosité et patience des conducteurs, les croisements sont souvent hasardeux. La promenade se termine à la Camara dos lobos petit village de pêcheurs qui inspira jadis le peintre amateur qu’était W. Churchill. Notre guide a quelques difficultés linguistiques dans la transmission des horaires ce qui a pour effet un retard de 20 mn pour un couple d’allemands que nous avons attendu bien sagement tandis qu’à l’arrêt suivant le bus allait repartir 5mn avant l’horaire prévu sans l’intervention du voisin de siège d’un français arrivant ponctuellement au lieu de rendez-vous. Je conseille l’utilisation d’un cadran à aiguilles affiché dans le bus pour éviter ces écueils. Samsara l’après-midi. Mais que ces après midi sont courts pour dîner à 18H30. Nous sommes plutôt des « couche-tard » quand bien même n’assistons-nous pas à tous les spectacles ou toutes les soirées. Nous aimons bien savourer un cocktail en écoutant de la musique ou prendre l’air sur les ponts. Le 2ème service n’étant qu’à 21H00 nous reculerons tous les jours notre heure d’arrivée au restaurant afin de profiter du début de soirée au Piano bar Camelot. Ce soir le menu est Calabrais. 28 novembre. SANTA CRUZ DE TENERIFE, C’est seul que je descends du bateau pour me promener dans cette agréable ville que nous avons parcourue lors d’une précédente croisière. Le Cruise terminal est à deux pas du centre-ville, on y trouve une connexion WIFI et des boutiques de souvenirs. Après le déjeuner au Duca d’Orléans, détente au Samsara avec un bon bouquin. C’est au Samsara en dehors de la cabine que je trouverai le calme pour lire en toute quiétude. La bibliothèque est régulièrement fréquentée par des « smartphonistes » brésiliens bruyants que le staff Costa n’appelle pas à la discrétion. Ces derniers semblent étonnés lorsqu’on leur en fait la remarque. Les lieux les plus calmes sont donc paradoxalement le grand bar Palatino aux tables de jeu, la salle des cartes et la chocolaterie/glacier malgré sa situation sur l’avenue la plus fréquentée du navire à savoir le pont 5 passage obligatoire pour traverser confortablement le navire. A moindre titre l’atrium dei diamanti est aussi peu fréquenté en escale. Après le dîner Sicilien J’assiste au spectacle. Ce soir, tissu aérien, cerceau, acrobaties par Nicky et Bob. Depuis 17H00 nous sommes en route pour le Brésil. Du 29 novembre au 3 décembre. EN MER, les journées se suivent avec leur lot de ventes « promotionnelles » de Bingo, soirée Romaine, Talent show, passage de l’équateur, photo avec le commandant, course au trésor et autres attractions auxquelles nous ne participons que très épisodiquement. Menus des Pouilles, de la Sardaigne, du Latium, du Frioul et du 70ème anniversaire de COSTA. Je profiterai de ces journées de mer pour goûter la pizza Pummi d’oro, utiliser le Toboggan et assister à « The Voice of the sea ». Le format 45mn de cette version Costalienne est bien plus digeste que l’émission présentée par les TV. 4 décembre. RECIFE, nous avons atteint le Brésil. Après le petit déjeuner en cabine nous partons pour l’excursion Recife et Olinda réservée sur My Costa. Quelle déception cette Venise du Brésil qui nous accueille à marée basse dans une saleté repoussante. Rives et mangroves sont envahies par les détritus, nous en avions déjà eu un aperçu lors des manœuvres d’accostage. La situation économique de cette région du Brésil n’y est pas étrangère. Cette sensation sera légèrement atténuée une fois la marée haute. Mais il faut reconnaître que pour une première approche du Brésil ce n’est certainement pas une réussite. Dieu merci ce n’est pas notre cas ! Nous commençons la visite par un tour panoramique et la plage de Boa Viagem dans un bus très confortable. La plage et ses abords nous laissent indifférents. Elle enthousiasme cependant nos voisins de bus mais peut-être sommes-nous blasés ? ou avons-nous connu de plus belles plages brésiliennes. Notre excursion est réservée aux francophones et bien que très sympathique le guide finira par nous lasser par des commentaires sans cesse réitérés (proche du radotage) et ses anecdotes sans intérêt. Nous poursuivrons la visite par l’ascension à Olinda en mini bus. Nous nous trouvons 3 bus au point de départ et nous ne pouvons que déplorer le manque de régulation. Les minibus sont pris d’assaut sans gestion logique des 3 guides en présence. Cette incurie prévaudra tout au long de la visite d’Olinda dans la succession des chapelles, cloîtres et autre marché d’artisanat jusqu’au retour aux bus. Nous ne négligerons pas pour autant la beauté des lieux, le monastère Sao Bento ou le couvent Sao Francisco. A noter que de ce dernier au mercado da ribeira (marché d’artisanat) et l’Alto da Sé le chemin est très escarpé. Un taxi s’est proposé bénévolement pour véhiculer les touristes les plus handicapés sur ces centaines de mètres difficiles. Depuis l’Alto da Sé et la cathédrale métropolitaine éponyme la vue sur Recife et les plages est magnifique, sur les pavés la descente qui s’en suit à travers les ruelles d’Olinda est vertigineuse. L’excursion à Olinda peut être prévue à pied pour un petit groupe de bons marcheurs qui pourrait ainsi déambuler dans les ruelles et découvrir plus favorablement tous les attraits de cette ville classée au patrimoine mondial de l’humanité. Notre excursion se termine à Recife au centre culturel situé dans une ancienne prison, les cellules abritent désormais des échoppes d’artisanat. Après le déjeuner pris à bord je ressors pour explorer en solitaire le Recife antigo situé à un quart d’heure du terminal. Hélas le musée du Cais de Céarà est sur le point de fermer ses portes. Je ne pourrais pas retrouver le parcours de Luis Gonzaga, le « sanfonista » chantre de la musique du Nordeste que nous avions découvert dès notre premier voyage au Brésil en 1976. La façade de ce musée bien que blanche n’est pas sans rappeler celle du MUCEM. Je me consolerai en parcourant les expositions du centre d’artisanat de Pernambuco voisin et avec l’animation de la place Marca Zéro point de départ de toutes les routes de l’état. Retour au bateau, nous appareillerons dans la soirée pour Maceió. Ce soir le Ballet de Pernambuco se produit au Théâtre Hortensia. 5 décembre. MACEIO, La navette Costa (7€) me dépose au pavillon de l’artisanat où nombre de touristes à l’air de faire des affaires. Je poursuis ma promenade à pied le long des plages. Des jangadas sont prêtes à prendre la mer, d’autres sont en réfection, les voiles peintes à même le sol. L’atmosphère est paisible. Les immeubles qui bordent l’avenue de la mer sont récents, les allées piétonnières et les pistes cyclables sinuant le long de la plage sont bien entretenues. C’est un contraste saisissant avec la plage Boa Viagem de Recife tellement encensée par les guides touristiques. Dans le terminal improvisé sous les agréables vélum le WIFI gratuit certes poussif est disponible. De retour au bateau après le déjeuner et le passage détente au Spa Samsara ce sera pensum cartes postales avant l’habituelle et joyeuse soirée Italienne. Nous avons auparavant appareillé dans l’après-midi pour Salvador de Bahia. 6 décembre. SALVADOR DE BAHIA, après le petit déjeuner en cabine nous partons en excursion pour la visite panoramique de Salvador, 3ème excursion du « Tout compris » Ayant déjà fait escale à maintes reprises nous avons choisi cette excursion pour voir un aspect différent de la Salvador touristique que nous connaissions, à savoir les îles en Saveiros (Itaparica notamment) le Pélourinho et la plage d’Itapúa. Ce sont donc des quartiers totalement inconnus que nous allons découvrir avec plaisir, la ville basse, le stade Fonte Nova, les Orixas de Dique de Tororo, le port de tainheros etc… C’est à la basilique Senhor do Bonfim autrefois visitée que finira pour nous l’excursion. Hélas, un mal pour un bien, tout le quartier ainsi que l’église est en totale réfection. Ce que l’on voit des travaux laisse présager une superbe rénovation, un environnement magnifique pour un des lieux les plus fréquentés de Salvador. Pendant ces travaux malheureusement les Bahianaises dans leur costume traditionnel ne noueront pas les fameux bracelets à nos poignets, elles ont laissé – j’espère temporairement - la place à quelques « marchands du temple ». Notre guide bilingue Allemand Français très énergique menait rondement son groupe à tel point que certains de nos compagnons déjà fatigués et accablés par la chaleur sont restés dans le bus pour éviter l’ascension vers le Senhor do Bonfim à travers les engins de chantier les palissades et les ornières. D’autres ont profité de cet arrêt pour se désaltérer avec les cocos verde négociés par le chauffeur du bus. De retour au port, non sans avoir prévenu notre guide nous retournons au bateau. Nos compagnons continueront l’excursion en visitant le centre de gemmologie et le Mercado Modelo. Après le déjeuner à bord au buffet, une fois n’est pas coutume, je ressors pour me lancer à l’assaut de la ville haute. Le terminal proposant le WIFI gratuit est très proche du Mercado Modelo et de l’ascenseur Lacerda que je vais donc emprunter. Je passe l’après midi au Pélourinho où je n’étais pas retourné depuis les années 90, Praça da Sé, Terreiro do Jesus, Praça Tome de Souza et retour à bord. Nous appareillerons de nuit pour Ilhéus. 7 décembre. ILHEUS, Le bateau est assez éloigné du centre, une navette Costa est mise en place (8€), je l’emprunte. Nombreux sont les croisiéristes qui rejoindront le centre à pied bien que le parcours ne soit pas très attractif. La halte de la navette est située devant la Cathédrale Sao Sebastiao dont le parvis très animé jouxte le Vesuvio. Que dire d’Ilhéus ? pas grand-chose sinon que le centre est très commerçant mais en dehors d’être la ville de George Amado et d’offrir la possibilité de se faire photographier (principale attraction !!!) à côté de la statue de l’écrivain devant le Vesuvio son bar favori, Il ne reste pas grand-chose à faire. A voir cependant le palais du Paranaguà ancien Hôtel de ville devenu musée. La plage de l’avenue (Praia da Avenida) n’est pas très agréable mais permet d’avoir un beau point de vue sur la ville. Peut-être faut-il se rendre à la Praia do cristo ou visiter les chocolateries pour découvrir les charmes d’Ilhéus. En fin d’après midi nous appareillons Rio de Janeiro. Ce soir Gala 8 décembre. EN MER, journée consacrée à la détente donc salle de sport et Samsara mais aussi hélas à la confection des bagages. Un dîner d’adieu laborieusement mis en scène depuis la veille nous est proposé dans une sympathique pagaille. 9 décembre. RIO DE JANEIRO, le débarquement final pour nous alors que le Favolosa appareillera ce soir pour Santos son port d’attache pour la saison Brésilienne. Nous séjournerons deux jours dans le quartier de Flamengo près du Catete, situation idéale pour rejoindre le Centro, la Confeitaria Colombo, Lapa ou l’escalier Selaron. Non sans avoir apprécié un Churrasco rodizio et nos dernières caïpirinhas nous quittons la Cidade maravilhosa le mardi 11 décembre via Porto avec TAP Air Portugal. 12 décembre. AEROPORT LYON SAINT EXUPERY. C’est la fin du voyage.
Itinéraire de 3 semaines au Sri Lanka English translation pending
by Vovchanchyn · 2018-11-28 · 6 replies
Ayubowan !

Je pars seul 3 semaines au Sri Lanka au mois de Février. Voici l’itinéraire que je prévois de suivre. Si je le partage ici c’est que je m’interroge beaucoup. Je fais donc appel aux personnes ayant déjà eu la chance de visiter ce pays. J’aimerai savoir déjà si, selon vous, il y a des incohérences et, surtout, s’il y a moyen de l’optimiser. Il y a peut-être des endroits non cités ci-dessous qui mériteraient plus le déplacement. Je ne pensais pas qu’il y avait tant à voir au Sri Lanka et j’ai l’impression de m’emmêler les pinceaux J. Bref… trêve de bla-bla voici l’itinéraire en question :

Jour 01 (jeudi) : Décollage à 8h45 de Paris. Jour 02 (vendredi) : Arrivée à 2h55 du matin. (Courte nuit à Negombo) Jour 03 (samedi) : Demi-journée tranquille à Negombo puis bus pour Anuradhapura. (Nuit à Anuradhapura) Jour 04 (dimanche) : Visite des ruines d’Anuradhapura. (Nuit à Anuradhapura) Jour 05 (lundi) : Le matin, visite de Mihintale et bus pour Polonnaruwa. (Nuit à Polonnaruwa) Jour 06 (mardi) : Visite des ruines puis bus pour Sigiriya. (Nuit à Sigiriya) Jour 07 (mercredi) : Visite de Dambulla le matin et Sigiriya l’après-midi. (Nuit à Sigiriya) Jour 08 (jeudi) : Bus pour Kandy. (Nuit à Kandy) Jour 09 (vendredi) : Kandy. (Nuit à Kandy) Jour 10 (samedi) : Kandy puis train vers Nuwara Eliya (nuit à Nuwara Eliya) Jour 11 (dimanche) : Bus vers Dalhousie. (Ascension de nuit adam’s peak) Jour 12 (lundi) : Bus vers Hatton pour prendre le train vers Ella. Journée repos. (Nuit à Ella) Jour 13 (mardi) : Ella. (Nuit à Ella) Jour 14 (mercredi) : Ella. (Nuit à Ella) Jour 15 (jeudi) : Ella. (Nuit à Ella) Jour 16 (vendredi) : Ella bus pour Tangalle. (Nuit à Tangalle) Jour 17 (samedi) : Journée dans la réserve d’Uda Walawe. (Nuit à Tangalle) Jour 18 (dimanche) : Tangalle. (Nuit à Tangalle) Jour 19 (lundi) : bus pour Mirissa. (Nuit Mirissa) Jour 20 (mardi) : Bus pour Galle. (Nuit à Galle) Jour 21 (mercredi) : Train ou Bus pour Negombo. (Nuit à Negombo) Jour 22 (jeudi) : Décollage 9h25.

Mes autres interrogations : - Cet itinéraire vous semble-t-il cohérent ? - Mon programme est-il trop chargé ? - C’est juste une impression ou je passe beaucoup de temps dans des bus... ou c'est le pays qui veut ça ? - Je consacre trop de temps à Ella (1 journée voire 2 de trop). Que me conseillez-vous de faire ? de passer plus de temps autre part ou d’ajouter une autre étape ? - J’ai vu beaucoup de personnes s’arrêter à Badulla. Pourquoi ? Qu’y a t-il à voir ? - Me conseillerez-vous de faire l’impasse sur Anuradhapura ? - Le trajet en train Colombo – Kandy est-il vraiment à faire ?

Merci beaucoup à tous par avance pour votre temps
Trek, plages et aide pour itinéraire au Kerala English translation pending
by Vinyasa75 · 2018-11-21 · 37 replies
Bonjour.

Je vais rester 13 jours dans le kerala Et ke suis un peu perdue pour m'organiser sur 13 jours.. Je voudrais absolument me poser 3 jours en bord de mer avec jolie plage propre et pouvoir me mettre en maillot de bain sans choquer.

varkala me parait l'endroit idéal .. ..mais peut être avez vous un autre lieu plus proche de Kochi ?

Vos conseils d'itinéraires sont les bienvenus.. je ne voudrais pas trop bouger..

J'arrive le dimanche 16 decembre à 4h du matin a kochi

16 dec - kochi/ backwater l'apres midi 17 dec - bus pour Munnar 20 dec -bus pour ashram Amma 24 ou 25 déc - bus pour varkala 27 au soir train pour Kochi Retour dans la nuit du 28.

Je me demande si ce ne serait pas mieux de tracer directement de l'aéroport de kochi vers Munnar... sans passer par les backwater.. (Deja vu il y a 20 ans. Pas été emballée .. et en meme temps impression d'avoir loupé un truc)..

Bref difficile de faire des choix quand on reste peu de jours.

J'espère avoir quelques conseils ici. Les adresses guest house ou hotel et pour faire un teck du côté de Meeshapulinala/Munnar sont les bienvenues..

MERCI d'avance. Sibylle
L'Ouest américain sous un oeil nouveau pour notre 22ème voyage English translation pending
by Wavemaster · 2018-11-13 · 63 replies
J1 : paris -> Denver

pour ce 22ème voyage, pas de thème de prédilection mais une grosse envie de retourner dans pas mal de sites pour prendre des photos aériennes avec un drône que j’avais pu expérimenté en avril notamment en faisant de super photos au dessus de réflexion canyon. Comme en 2017, le choix s’est porté sur denver comme aéroport de destination avec des vols delta airlines (bon tarif et horaires optimisés), non pas par sa proximité avec les principaux sites à visiter mais parce que c’est un des aéroport où l’on maximise les chances d’avoir un véhicule digne de ce nom. En arrivant sur le territoire américain à l’aéroport de Minneapolis, ce fut le bordel à l’immigration avec un poste sur 2 à peine ouvert et une gestion calamiteuse des filles d’attente. On ne se faisait guère d’illusion pour avoir la correspondance pour Denver mais nous avons finalement eu l’avion…. Sans les bagages. Et oui, il faut bien une première fois : en 22 voyages aux US c’est la première fois que nous n’avons pas eu les bagages à l’arrivée. Mais bon je prends toujours des vols avec au moins 1 ou 2 vols intérieurs suivant le nôtre en cas de retard donc à l’arrivée le personnel au sol en charge des bagages l’indique que cela arrivera par le vol de 19h. Du coup cela doit laisser le temps d’aller chercher la voiture et peut être faire les courses. Pour la voiture de location, même technique que l’an dernier avec paiement au comptoir et deux réservations chez Hertz et Budget pour avoir deux fois plus de chance et pas de frais en cas de no show même si c’est un peu plus cher qu’en pré-paiement. Là le premier choix s’est porté chez Hertz car le loueur proposait une catégorie spécifique jeep wrangler qui a peu d’équivalent dans sa catégorie. En arrivant avec le bus, j’en repère déjà une sur le parking et dit à Lysiane que je veux celle-ci et c’est bien celle-ci que l’on va avoir : une wrangler sahara bien équipée Pour une wrangler qui reste assez rustique. Les pneus sont en bon état et ont l’air mieux que les goodyear all terrain habituel …. Nous avons été les premier au guichet donc c’est en un temps record que l’on repart avec la voiture, direction l’hotel que je prends toujours sur Tower road très proche aéroport puis cap sur le wal mart pour faire les courses ce qui nous arrive rarement le premier jour en arrivant. Nous avons à peine le temps de les faire et de retourner à l’aéroport que les bagages sont déjà en train de tourner sur le tapis. Fin d’une première journée bien remplie et qui va nous permettre de partir tôt le lendemain matin.

J2 : Denver -> Grand junction

bien que proche aéroport, le petit dej n’est servi qu’à partir de 5h30 donc le départ se fera vers 6h30 direction grand junction où nous arriverons pour pique niquer. On était parti cette année une semaine plus tard que l’an dernier mais il fait quasiment aussi chaud avec un bon 35° . pour ce premier jour, j’avais choisi des spots en dehors des sentiers battus à savoir Ela arch (ou natural bridge je ne sais pas bien) en premier puis Lower sieber canyon ensuite. Arrivés proche de l’endroit où se situe Ela arch, une clôture se dresse avec un joli panneau ‘no trespassing’ assez clair et même si l’arche n’est qu’à 300m , je vais me contenter d’une vue distante car l’habitation des propriétaires est très proche et pas envie de me faire tirer comme un lapin même si l’envie d’y aller m���a traversé l’esprit : il faut bien que le 600m de l’appareil photo serve à quelque chose !!!!





on continue sur la route qui se transforme ensuite en Piste pour atteindre le parking pour aller à Lower sieber canyon qui se trouve proche de Black ridge wilderness. Une trace GPS est utile car il y a pas ou très peu de cairns pour se repérer. Après environ 1 mile en longeant la RIM, il faut descendre au fond du canyon. Ce n’est pas profond, environ 100m, mais c’est très glissant (loose rock) et étroit. Lysiane ne le sent pas trop mais elle va prendre sur elle pour aller au bout de la descente. La suite est facile même si la marche dans le sable avec la forte chaleur est parfois pénible. Après environ 2.5 miles on arrive devant la falaise qui abrite les petroglyphs sur 30m environ. Ceux-ci sont nombreux et de qualité même si on est en plein soleil.















Je ne l’ai pas vu sur place, mais uniquement après en regardant les photos, mais il y a plusieurs impacts de balles sur la paroi donc des gros bourrins sont venus jusqu’ici pour s’entrainer au tir sur des petroglyphs !!! il y a quand même des sacrés abrutis. En repartant on passera pas la scenic road de Colorado national monument en faisant des stops sur les points de vue. Même si nous avons fait beaucoup de route (7h), je suis content de la journée et de cette belle découverte de petroglyphs confidentiels.

J3 : Grand junction -> Moab Lorsque nous étions allés dans Pritchett canyon en juin 2012 il faisait très chaud (près de 40°) , nous avions souffert pour faire l’aller et retour jusqu’à Pritchett arch , étions arrivés à sec d’eau à la voiture et c’est l’un des randos où j’avais le plus de traces de sel sur le visage et les vêtements. Du coup nous n’étions pas allés voir Hall Bridge. C’est donc la destination du jour. Nous sommes sur place vers 9h30 et les prévisions pour la journée font état de grosse chaleur à savoir autour de 35° donc nécessité de prendre de bonnes réserves de boisson « electrolytiques » pour ne pas de déshydrater. Contrairement à 2012 la rando me semble moins dénuée d’intérêt et cette fois ci nous verrons un groupe de véhicules vraiment tout terrains !!!!



la chaleur est bien présente mais il y a toujours du vent donc c’est supportable. peu après la bifurcation dans le canyon qui mène à Hall bridge arrive la seule difficulté de la rando, à savoir un passage de classe 2 je pense qui nécessite de faire attention surtout à la descente. Hall bridge ne se révèle que tout dernier moment car celui-ci est bien caché par le relief.





Cela tombe bien, nous avons juste en face un spot de pique-nique parfait à l’ombre permettant de profiter de la vue. Il y a pas mal de vent donc j’hésite à sortir le drône mais je tente quand même le coup sans prendre trop de risques et il m’offrira de jolies vues de Hall bridge.







On fera le retour en plein cagnard et avec cette chaleur on ne fera pas le détour vers troll bridge et préfèreront arriver tôt chez Dave et kay pour discuter avec eux plus longuement et passer une bonne soirée avec eux, marc & judy et paul & dee.
2017/2018: comment j'ai effectué un voyage spatio-temporel en Écosse English translation pending
by Jdakota · 2018-11-11 · 73 replies
28 avril 2017

Arrivée à Glasgow au terme d’un voyage d’une journée, longue étape à Londres oblige. Il est 22h45 et le bureau de location de voitures Firefly ferme à 23h00. Le timing est serré, je le savais.

L’employé du guichet est un jeune mec sympa avec un accent écossais terrible. Il me donne les clés d’une Mercedes 250D en croyant me faire une bonne surprise. J’avais réservé un petit modèle compact et le paquebot qu’il me refile doit se situer à une dizaine de catégories au dessus. Je suis le dernier client de la journée et j’ai l’impression qu’il ne leur reste plus que ça. Le premier avantage est l’embrayage automatique. L’autre, que je constaterai plus tard, c’est la consommation très faible du moteur diesel. Le gros point noir, c’est la taille, assez peu adaptée aux minuscules « single track roads » des Highlands.

Débarquer de nuit dans un pays étranger est toujours compliqué. Et la conduite à gauche ne facilite pas l’adaptation. J’ai réservé pour la nuit à l’Erskine Hôtel qui se trouve à seulement quelques kilomètres de l’aéroport. Par chance la signalisation est bonne – ce qui n’est pas toujours le cas en Ecosse – et je trouve assez facilement le chemin de l’hôtel qui s’avère être en pleine campagne.

29 avril 2017

Après un petit déjeuner copieux à l'hôtel, départ de bon matin et direction Glencoe sous un ciel gris et bas. C’est on ne peut plus simple. Une fois l’Erskine Bridge traversé, il suffit de suivre la route 82 qui vous y mène tout droit. Ça commence par la traversée d’une zone urbaine assez peu intéressante, puis on arrive à proximité du Loch Lomond, dans la région des Trossachs. Ensuite, la route longe ce très long loch pendant plus de trente miles. La route est très étroite, collée à la falaise, et très fréquentée par toutes sortes de véhicules parmi lesquels d'imposants cars de touristes. Je mesure pour la première fois avec inquiétude les dimensions inquiétantes de mon véhicule et la longueur démesurée de son capot.

La route s’élargit en quittant le Loch et commence à s’élever. C’est à partir de Brige Of Orchy que le paysage devient plus rude, moins champêtre. Là commence l’Ecosse telle que je me l’imaginais. Des montagnes pelées, de la lande sauvage, des lochs cernés de tourbières infranchissables. Tout ce que je souhaitais découvrir.



Mon premier arrêt photo se situe autour de Lochan Na Achlaise. Le temps n’est pas encore dégagé mais des trouées de lumière donnent déjà du relief à ce paysage tourmenté. C’est la région de Rannnoch Moor.









De là, Glencoe n’est plus qu’à une petite demi heure de route. J’y arrive dans un épais brouillard pluvieux qui se dissipe néanmoins rapidement. Je décide d’aller me dégourdir les jambes du côté de Buachaile Etive Mar, la spectaculaire montagne pyramidale qui garde l’entrée du Glen. Partout, le sol est gorgé d’eau. Difficile de progresser afin de trouver des points de vues intéressants quand on ne veut pas se tremper les pieds.







Glencoe est une vallée assez courte traversée par une route pentue, étroite et sinueuse, que les grands bretons en week end adorent parcourir très vite aux volants de rutilantes décapotables sportives. Ils se prennent tous pour Daniel Craig, ma parole !





J'avise l'entrée d'un parking en bord de la route, juste avant de plonger dans la partie basse du Glen, et je décide de m'y ranger afin de profiter un peu du paysage. A l'entrée du petit chemin menant au parking, il y a un panneau indiquant « Hidden Hip ». Cela signifie qu'on se trouve juste en face une pente sévère et cachée, alors que le chemin du parking effectue un coude brusque vers la droite. Aujourd'hui, je le sais. Pas à l'époque. Ma position dans la voiture, le capot interminable de la Mercedes et mes quelques lacunes linguistiques font que je rate le chemin et que je file tout droit, dans le « hidden hip ».

« La route est droite mais la pente est forte », disait un ancien premier ministre. Il avait raison. Ca racle fort au dessous et sur le devant. Sur le moment, je ne comprends pas ce qui s'est passé. Ce n'est que lorsque je m'arrête quelques mètres plus bas sur le parking et que je descends que je réalise mon erreur. Je me penche sous le pare choc pour évaluer les dégâts qui sont heureusement assez peu importants.

Rien de cassé mais le plastique au niveau des entrées d'air est bien entamé. Merde et remerde ! Le genre d'incident qui vous casse le moral d'entrée. Et qui ne se réglera pas par des raffarinades. Pourtant, quand je me retourne et que je regarde le degré de la pente que j'ai dévalée, je me dis que ça aurait pu être bien pire. Et tout ça le jour de mon anniversaire ! On appelle ça l'ironie du sort...

Bon, on ne va pas rester là. Je poursuis vers le bas de la vallée, la plus belle partie avec ces couleurs arc-en-ciel qui courent sur le sol. Plus loin, un petit loch recouvre le bas du glen et on se dit que le propriétaire de cette maison (dernière photo) doit se sentir un peu seul durant les longues soirées d'hivers.











Je vais jeter un œil à la bunkhouse qui doit m'abriter ce soir. Celle-ci se trouve un peu avant le village de Glencoe et on y accède par une petite single track road qui trace son chemin en parallèle à la route principale. On me remet les codes d'accès à mon bungalow que je visite rapidement. Une grande pièce principale fait office de cuisine et de salle à manger, plusieurs cabines de douche et trois petits dortoirs de quatre ou cinq lits chacun pour l'heure inoccupés.

Pas grand chose à dire que le reste de cette journée. Une exploration tranquille des contours du loch Leven, tout proche. Assez long et pas inintéressant mais le ciel est un peu couvert et la lumière s'en trouve très affadie. Et mon accident de la mi-journée me reste dans la tête.



Au retour à l'hostel, je fais connaissance avec mes colocataires. Un couples de sexagénaires hollandais qui traversent les Highlands à pieds, une jeune marseillaise – Julia – qui passe une semaine en solo, et deux jeunes coréennes (du sud). On passe une soirée plutôt sympa.

30 avril 2017

Réveil sous un ciel radieux. J'ai décidé de retourner rapidement à Glasgow pour faire estimer les dommages causés à cette maudite Mercedes. Deux jeunes néerlandais qui dormaient dans une autre chambre me demandent si je peux les déposer au début de la rando « Hidden valley ». Ils sont venus passer quelque jours à Edimbourg, puis se sont laissé prendre au jeu et sont venus jusqu'ici en car. Bon, c'est sur mon chemin, alors pourquoi pas ? Avant cela, je les emmène acheter des sandwiches à Glencoe, puis je les dépose comme prévu.

Deux heures plus tard, je me retrouve chez Firefly, à l'aéroport. J'explique le cas à l'employé de faction. Il examine scrupuleusement les dégâts et les détails de mon contrat. La franchise est de 1500 euros et il s'avère que les dommages sont assez largement en dessous de cette somme. Bonne nouvelle, je vais pourvoir reprendre le cours du voyage l'esprit plus tranquille.

Retour sur Glencoe en début d'après midi. Je vais finir par la connaitre par cœur cette route. Après un déjeuner au village (fish and chips), je vais me balader dans la partie haute de Glencoe. Pas l'heure idéale pour la lumière.

Je suis quelques sentiers sans grande conviction.





J'avais repéré une ballade pour la fin de journée : Pap of Glencoe. Il s'agit de grimper au sommet d'une montagne qui garde l'entrée du Loch Leven.



Je vais en faire la première partie avant de faire demi tour. D'abord parce que que c'est super raide et que ça fait beaucoup pour une première rando, ensuite parce que je doute de pouvoir faire l'aller retour avant la nuit et que les éboulis de roches que l'on doit passer dans la première partie seraient extrêmement dangereux à pratiquer dans le noir. D'accident en renoncement, voilà un séjour qui commence bien mal !

Je vais finalement me contenter de faire le tour du loch Leven qui comporte de très beaux point de vue avant de retourner à la bunkhouse.







Plages en Inde du Sud English translation pending
by Caroleferral · 2018-11-09 · 12 replies
Bonjour

Je suis à la recherche d'une belle plage en Inde du Sud où passer quelques jours. J'avais pensé à Varkala et Kovalam dans le Kerala pour leur proximité avec les backwaters. Quelle est votre préférence concernant ces 2 plages.

Sinon j'avais pensé à Gokarna, connaissez-vous ?

Je suis à votre écoute pour vos conseils

Merci
Wuyishan English translation pending
by Babu55 · 2018-11-06 · 4 replies
Un lieu magique, à quelques heures de train de Shanghai dans la province de Fujian. L'accès est aisé avec un train direct (TGV chinois) qui parcourt les 600 kilomètres en à peine plus de trois heures. De la gare de Wuyishan pour rejoindre le site: le bus ou le taxi (entre 12 et 14 €) pour environ 25 kilomètres. Pour comprendre les lieux (c'est la principale difficulté lorsqu'on débarque), il faut savoir qu'il y a une petite ville avec commerces, hôtels et restaurants qui est appelée State Holiday Resorts. Elle est située au bord de la rivière et ne présente pas d'intérêt majeur. A environ 2 kilomètres, sur l'autre rive de la rivière, à proximité du palais Wuyi se trouve l'ancienne rue. L'endroit est tout à fait artificiel et bondé la journée. En revanche, dès la tombée de la nuit, l'endroit est charmant et il y a quelques hôtels abordables. Il convient d'éviter les restaurants du coin, chers et pas très bons. Mieux vaut manger à State Holidays Resort (15 minutes à pied ou 5 minutes en bus). Reste à trouver le parc du Mont Wuyi: il y a 2 entrées où il est possible d'acheter les billets ce qui donne accès au site et aux navettes de bus. L'entrée sud est la plus proche sans toutefois être en ville. Il faut donc trouver un taxi ou un bus pour y accéder. Et là, il faut arriver à se faire comprendre: un billet, pour un jour ou plusieurs jours, avec ou sans la descente de la rivière en radeau. Ici, on ne parle et on n'écrit qu'en chinois... Mais on finit pas y arriver. Pour comprendre le parc qui n'est pas si grand, il faut d'abord visualiser la rivière Jiuqu. Elle se faufile entre les pics avec de très beaux méandres. On peut la descendre en radeau sur une dizaine de kilomètres. Les radeaux sont en bambou mais très stables. 4 personnes à bord et deux équipiers pour faire avancer l'embarcation. C'est très beau, très calme. Depuis l'entrée principale, c'est une navette qui amène au point de départ. En période de vacances chinoises, les heures d'attente doivent être longues avec des queues interminables. Mais là, en octobre et en semaine, aucun problème. La descente de la rivière est une bonne entrée en matière. Elle permet de visualiser les pics (200 à 400 mètres de haut), particulièrement ceux sur lesquels il est possible de monter. Le plus fameux, le Pic Tianyou, offre une vue magnifique sur la rivière et les alentours. Cela se mérite car il faut bien compter 800 marches pour arriver à bout des 200 mètres de dénivellé. La principale difficulté, ce sont les groupes de touristes chinois qui provoquent des embouteillages en faisant des photos. Aucun danger particulier et il y a de quoi se sustenter au sommet. Le Great King Peak qui surplombe le Plais Way est beaucoup moins fréquenté mais il présente quelques difficultés dans sa partie supérieure, principalement pour les personnes qui souffrent de vertige. En dehors de l'escalade des pics, il y a des promenades au bord de la rivière (pas toujours bien indiquées), des grottes, un rideau d'eau (chute d'eau devant des cavités), des plantations de thé rare. Chacun de ces sites et accessible avec les navettes. Dans la mesure où le train arrive vers 11 heures et repart vers 17 heures, il faut compter deux à trois nuits sur place pour profiter de l'endroit. La région est assez pluvieuse ce qui offre aussi des lumières de toute beauté après les averses ou lorsque la brume se dissipe. L'ascension du Mont Tayou

La vue depuis les pics

Les pics depuis la rivière

les radeaux 4 places à propulsion manuelle

Chapeau et bouteille d'eau indispensables
Merveilleuse balade de 12 jours à bord du bateau Costa Pacifica English translation pending
by CathydAnnecy · 2018-10-21 · 6 replies
Bonjour les voyageurs

Voilà c'est fait, nous avons choisi la date du 29 octobre finalement pour la croisière Costa de 12 jours Nous arrivons à la Gare St Charles et recherchons le meilleur et plus avantageux pour rejoindre le bateau, nous avons trouvé métro + bus + pieds !!! ou taxi Nous avons appris qu'une navette Costa existe mais 40 €/pers !!! Si vous avez trouvé mieux ... merci d'avance Si vous avez des astuces, idées, trucs ou autres pour cette croisière Apparemment notre choix de cabine et de tarif réduit nos possibilités de choix et d'avantages mais nous verrons bien sur place A l'écoute et si vous faites la même croisière ...🙂🙂 Bon voyage
Grandes croisières polaires: pourquoi ne nous dit-on pas la vérité... avant?  English translation pending
by Lumio2b · 2018-10-15 · 68 replies
Cherchez vous une croisière ou on vous vante fiord de rêve, faune régulière, et moment inoubliable ?

Alors............ passez votre chemin !!!

J'aimerais vous faire part d'un voyage que nous avons fait mon épouse et moi même sur l'ortelius en septembre 2018, affrété par grands espaces pour la grande croisière polaire qui dure 15 jours 'svalbard /groenland/islande.

Et si l'on devait résumé celle ci, elle pourrait se décliner ainsi:

Aimez vous une faune spectaculaire  , ou l'ours polaire est roi et où cétacés, boeufs musqués, et autres merveilles polaire abondent ?

Alors je vous suggère de vous installer tranquillement........ devant votre poste de télévision !!!!

1- ça vous coûtera moins cher 2 - vous verrez les animaux de près, et enfin 3- le programme annoncé correspondra à ce que vous regarderez.

En effet petit 1- le voyage coûte au bas mot environ 10000€ par personne et si vous êtes 2 vous atteindrez vite le prix d'une jolie berline.

Petit 2- contrairement à vos images télé ( sauf exception ) vous ne verrez la faune que....... de très loin , à moins d'avoir un zoom très puissant  ou une bonne paire de jumelles de très bonne qualité. Pourquoi de très loin ?

Eh bien parce qu'on vous explique  ( une fois sur place et après avoir payé,   pas dans la brochure ) que concernant l'ours polaire, et à cause du réchauffement climatique, il n'y a plus de banquise et comme ce magnifique animal dépend de la banquise pour se nourrir, eh bien nous pourrons 'peut être ' le rencontrer prisonnier d'une île où il n'a pu s'enfuir à temps .......

Ça c'est pour le spilsberg. ...

Et lorsque vous serez au Groenland on vous dira que, comme l'ours et le boeuf musqué sont chassés ils se cachent de l'homme. .....

Alors me direz vous, mais comment avez vous occupez votre temps???

Bah...... comme y'avait pas beaucoup à l'extérieur on nous montrait des images à l'intérieur et c'est ainsi que nous avons été  conviés durant tout le voyage ( environ 40 fois) a........ des conférances !!!!!

Bon soyons honnête tout n'était pas négatif, concernant les sorties zodiacs, nous avons pu avancer très près d'un glacier, si vous aimez la randonnée, des haltes sont prévues dans les fiords, et si vous aimez le beau spectacle des ice Berg  (appelés tabulaires) vous en aurez la aussi plein les yeux.

Après, tout dépend de ce que l'on recherche,   certaines personnes sur le bateau était ravis,   nous par contre étions très déçus, frustrés de ne pouvoir admirer cette magnifique faune qui malheureusement fait défaut,   déçu pas simplement et égoïstement pour nous,   mais pour ces pauvres animaux tributaires du réchauffement climatique.

Pour en finir , petit 3, n'espérez pas suivre le programme des navigations et escales, il dépendra certes des conditions météo mais aussi de l'humeur du chef d'expédition, et comme nous, nous avions un nouveau responsable .....Certains choix ( à notre gout) n'ont pas été très judicieux.

Et, un conseil, méfiez vous des résumés fait pour chaque expédition, ils sont souvent fait par guides et  journalistes  (nous avions tout ce beau monde a bord)  .

Ah j'oubliais,   au retour si ça ne vous a pas plus, n'écrivez pas vos doléances. ... de toute facon tout le monde s'en fou et si comme moi vous avez eu une réponse rien est assumé !!!

A bonne entendeur. ..... 

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