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Traversée de l'Algérie en camion par la frontière tunisienne English translation pending
Bonjour,
j'ai l'intention de traverser l'Algerie pour me rendre au Mali (Mopti) avec 2 camions en passant par la Tunisie. Un copain m'a dit qu'on ne pouvait plus traverser l'Algerie par camion. Vous en avez entendu parler ?
Sinon, quelles sont les conditions/autorisations qu'il faut demander ?
Le consulat d'Algerie en France n'a pas pu me renseigner.
Merci !
Merci !
Apprendre le massage ayurvédique en Inde English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir vers septembre en Inde pour apprendre le massage ayurvédique. Je suis déjà partie en Thailande pour apprendre le massage traditionnel thai, aujourd'hui je met le cap sur l'inde. J'aimerais avoir des adresses d'ecoles ou centre de massage où je pourrai avoir une bonne formation. merci de votre aide
Je souhaite partir vers septembre en Inde pour apprendre le massage ayurvédique. Je suis déjà partie en Thailande pour apprendre le massage traditionnel thai, aujourd'hui je met le cap sur l'inde. J'aimerais avoir des adresses d'ecoles ou centre de massage où je pourrai avoir une bonne formation. merci de votre aide
Recherche recette nordique (Europe) English translation pending
Bonjour,
Passionnée de cuisine du monde, j'aimerais bien avoir des recettes des pays scandinaves comme la Suède, Norvège.
Merci, et bonne appétit à tous.
Achat d'une voiture en Thaïlande English translation pending
Nous revenond de Thailande et en allant voir les voitures, on a remarqué que les plus grosses voitures sont moins chères que les petites.
On m'a conseillé d'acheter un pick up Isuzu. Qui pourrait me dire ce qui est le plus intéressant à acheter en Thailande en sachant que l'on est 3 et que l'on va habiter près de la mer.
Vaut il mieux un diesel ou une essence, une petite ou une grosse voiture?
Tous les avis sont les bienvenus.
Passage Mali-Sénégal sans carnet de douane ni carnet ATA? English translation pending
J ai lu dans un message du forum que quelqu un etait passé au Sénégal depuis le Mali avec une voiture tres ancienne mais sans s arreter au poste de douane!... il deconseille de faire pareil...
Est ce que quelqu un est passé récemment sans carnet de passage en douane ni carnet ata par la frontiere Malienne pour aller au Senegal?
Il parait qu il y a moyen de discuter un peu et de passer..., mais que se passe t il pour la sortie du pays?
Obtention du visa syrien à la frontière Jordanie/Syrie? English translation pending
Je repars en france, de l'égypte avec un vehicule. Difficile d'obtenir un visa pour la Syrie au Caire, voire peut etre impossible...
Peut on se pointer a la frontiere jordanie-syrie et demander un visa. Normalement c'est non. je veux simplement savoir si quelquún l'a deja obtenu a cette frontiere recemment? Je suis deja passee par la Syrie avec un visa au mois de decembre 05, est ce que cela pourrait aider?
mille merci, karinetrip
Peut on se pointer a la frontiere jordanie-syrie et demander un visa. Normalement c'est non. je veux simplement savoir si quelquún l'a deja obtenu a cette frontiere recemment? Je suis deja passee par la Syrie avec un visa au mois de decembre 05, est ce que cela pourrait aider?
mille merci, karinetrip
Visa pour le Canada English translation pending
je dois effectuer un stage de 2 mois et je voulais savoir en combien de temps je pourrai l'obtenir????
Situation stable à Java et Bali? English translation pending
bonjour à tous !
je pars avec mon amie au mois d'août en indonésie pour visiter Java et Bali. Un peu parano et petit citadin que je suis :) je me demandais si ces régions (java & bali) étaient instables ou pas... alors vous qui en revenez, qui y habitez .. ?? l'indonésie ça craint ou pas ???
merci de vos réponses !!
marco
je pars avec mon amie au mois d'août en indonésie pour visiter Java et Bali. Un peu parano et petit citadin que je suis :) je me demandais si ces régions (java & bali) étaient instables ou pas... alors vous qui en revenez, qui y habitez .. ?? l'indonésie ça craint ou pas ???
merci de vos réponses !!
marco
Recherche séjour humanitaire en Inde ou au Sri Lanka English translation pending
je cherche séjour humanitaire en inde pour le moi d'aout 2006 ou aout 2007
en connaisez vous?
je peux aider en agriculture ou en gestion
merci de me donner info ou autres renseignements qui pourrait m'aider
Recherche ONG pour mission humanitaire (année 2006-2007) English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Laurent, je suis élève en quatrième année de l'école d'ingénieurs généralistes HEI, Lille. Depuis maintenant 5 mois, je me pose des questions sur mon envie de partir faire une mission humanitaire.
En fonction de mon projet professionnel, de mon expérience du monde associatif et de ma formation d'ingénieur, je voudrais baser mon expérience humanitaire sur le développement de structures, d'associations ou d'entreprises. J'ai la possibilité de faire une année de césure pour 2006-2007.
Pouvez-vous me renseigner, si mon profil vous intéresse, sur des ONG susceptibles de m'intéresser ? Je suis aujourd'hui plus attiré par le continent et la culture africaine, mais suis ouvert à toute proposition intéressante.
Merci d'avance.
Laurent Delannoy
vous pouvez me contacter à laurent.dlny@wanadoo.fr
Je m'appelle Laurent, je suis élève en quatrième année de l'école d'ingénieurs généralistes HEI, Lille. Depuis maintenant 5 mois, je me pose des questions sur mon envie de partir faire une mission humanitaire.
En fonction de mon projet professionnel, de mon expérience du monde associatif et de ma formation d'ingénieur, je voudrais baser mon expérience humanitaire sur le développement de structures, d'associations ou d'entreprises. J'ai la possibilité de faire une année de césure pour 2006-2007.
Pouvez-vous me renseigner, si mon profil vous intéresse, sur des ONG susceptibles de m'intéresser ? Je suis aujourd'hui plus attiré par le continent et la culture africaine, mais suis ouvert à toute proposition intéressante.
Merci d'avance.
Laurent Delannoy
vous pouvez me contacter à laurent.dlny@wanadoo.fr
Hiver en Patagonie (juillet) English translation pending
Bonjour,
je pars au mois de juillet en argentine pour 1 mois et je voudrais savoir si la Patagonie vaut le coup à cette période et également s'il est interessant de passer côté chilien. Comme je rejoins un ami à Mendoza, je cherche aussi des témoignages sur les choses interessantes à faire ds le coin. Merci!🙂
je pars au mois de juillet en argentine pour 1 mois et je voudrais savoir si la Patagonie vaut le coup à cette période et également s'il est interessant de passer côté chilien. Comme je rejoins un ami à Mendoza, je cherche aussi des témoignages sur les choses interessantes à faire ds le coin. Merci!🙂
Régularisation d'un visa touristique périmé en France? English translation pending
Bonjour à tous (en particulier les Français),
Je ne sais pas trop où poser ma question alors me voilà ici.
Je connais une personne qui est en France depuis 2-3 ans, arrivée ici avec un visa touristique de court séjour (son passeport, de son pays d'origine, est toujours valide). Aujourd'hui, son visa français n'es plus valide, mais elle vit toujours en France...
Quel est le moyen de régulariser sa situation pour qu'elle obtienne une carte de séjour et soit en règle?
Est-ce que, si elle trouve du travail qq part, on va accepter de l'embaucher et de régulariser sa situation?
Que doit-elle faire????
Merci d'avance si vous avez une réponse 🙂
Je ne sais pas trop où poser ma question alors me voilà ici.
Je connais une personne qui est en France depuis 2-3 ans, arrivée ici avec un visa touristique de court séjour (son passeport, de son pays d'origine, est toujours valide). Aujourd'hui, son visa français n'es plus valide, mais elle vit toujours en France...
Quel est le moyen de régulariser sa situation pour qu'elle obtienne une carte de séjour et soit en règle?
Est-ce que, si elle trouve du travail qq part, on va accepter de l'embaucher et de régulariser sa situation?
Que doit-elle faire????
Merci d'avance si vous avez une réponse 🙂
Cherche personne pour travailler dans un centre avec des enfants qui vivaient dans la rue au Rwanda English translation pending
Nous sommes actuellement deux jeunes français entrain de travailler dans un centre qui accueille des enfants qui vivaient dans la rue à Kigali. Nous recherchons 1 ou 2 personnes pour venir prendre le relais du travail que nous effectuons ici a partir de debut juin. (Nous partirons courant juillet.)
Pour plus d'infos sur ce que nous faisons, voir notre blog : http://tuzareba.over-blog.com
Dates : Du 1er Juin à fin Décembre 2006 (Dates souples à réflechir ensemble)
Lieu de stage : Ce stage se déroulera au sein d'un centre de jeunes situé à Kicukiro, un quartier de Kigali la capitale du Rwanda. Des jeunes de 14 à 21 ans y suivent une formation professionnelle de couture, de coiffure, de menuiserie, ou de soudure. Il accueille aussi chaque midi des enfants plus jeunes scolarisés dans les écoles primaires du quartier.
Mission : Votre rôle se situera à deux niveaux :
– Avec les jeunes : leur assurer des cours de français et leur proposer des activités récréatives culturelles (danse, théâtre, cuisine, ...) et sportives (foot, basket, volley, ...), ou tout simplement passer du temps ensemble sur un banc à regarder les collines...
– Avec les membres de l'administration du centre : aider à la rédaction de dossiers de subventions, donner un coup de main pour la comptabilité du centre, aider à la formation en bureautique (word, excel, power point, ...) des différents membres de l'équipe encadrante.
Explications sur l'origine de notre démarche :
Avant de partir au Rwanda, il nous a paru important de prendre le temps de poser par écrit les réflexions que nous pouvions avoir sur le fameux “développement” et plus précisément sur la manière de faire un projet qui soit réellement respectueux de chacun. Pour bien comprendre l'origine de notre démarche au Rwanda il est donc important de lire le document que nous avons écrit que vous pouvez télécharger à l'adresse suivante : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/01/72/53/docs-developpement/reconsiderer-le-developpement.pdf
Suite à ces réflexions, nous avons décidé de chercher un stage au Rwanda où nous n’aurions pas de “grandes responsabilités”, mais plutôt où nous serrions en contact de très près avec ceux qui lutte contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui vivent dans des situations de grande pauvreté. En effet, il nous semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre.
« Voir et critiquer les inégalités sociales, les dénoncer avec des grands gestes et de grands mots est plus facile que de se faire humble soit même à l’égard des moins favorisés. » Tierno Bokar, un sage soufi de Bandiagara au Mali Cité par Hamadou Hampaté Ba dans le très bon livre qu’il lui consacre : Vie et Enseignement de Tierno Bokar Si vous etes intéressé merci de nous écrire
Pour plus d'infos sur ce que nous faisons, voir notre blog : http://tuzareba.over-blog.com
Dates : Du 1er Juin à fin Décembre 2006 (Dates souples à réflechir ensemble)
Lieu de stage : Ce stage se déroulera au sein d'un centre de jeunes situé à Kicukiro, un quartier de Kigali la capitale du Rwanda. Des jeunes de 14 à 21 ans y suivent une formation professionnelle de couture, de coiffure, de menuiserie, ou de soudure. Il accueille aussi chaque midi des enfants plus jeunes scolarisés dans les écoles primaires du quartier.
Mission : Votre rôle se situera à deux niveaux :
– Avec les jeunes : leur assurer des cours de français et leur proposer des activités récréatives culturelles (danse, théâtre, cuisine, ...) et sportives (foot, basket, volley, ...), ou tout simplement passer du temps ensemble sur un banc à regarder les collines...
– Avec les membres de l'administration du centre : aider à la rédaction de dossiers de subventions, donner un coup de main pour la comptabilité du centre, aider à la formation en bureautique (word, excel, power point, ...) des différents membres de l'équipe encadrante.
Explications sur l'origine de notre démarche :
Avant de partir au Rwanda, il nous a paru important de prendre le temps de poser par écrit les réflexions que nous pouvions avoir sur le fameux “développement” et plus précisément sur la manière de faire un projet qui soit réellement respectueux de chacun. Pour bien comprendre l'origine de notre démarche au Rwanda il est donc important de lire le document que nous avons écrit que vous pouvez télécharger à l'adresse suivante : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/01/72/53/docs-developpement/reconsiderer-le-developpement.pdf
Suite à ces réflexions, nous avons décidé de chercher un stage au Rwanda où nous n’aurions pas de “grandes responsabilités”, mais plutôt où nous serrions en contact de très près avec ceux qui lutte contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui vivent dans des situations de grande pauvreté. En effet, il nous semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre.
« Voir et critiquer les inégalités sociales, les dénoncer avec des grands gestes et de grands mots est plus facile que de se faire humble soit même à l’égard des moins favorisés. » Tierno Bokar, un sage soufi de Bandiagara au Mali Cité par Hamadou Hampaté Ba dans le très bon livre qu’il lui consacre : Vie et Enseignement de Tierno Bokar Si vous etes intéressé merci de nous écrire
Quelques dernières nouvelles d'Égypte English translation pending
Amis de l'Egypte, bonjour.
Voici quelques nouvelles brêves: Le pont de Louxor est maintenant accessible aux touristes à toute heure et plus uniquement entre le lever et le coucher du soleil. Il est de plus en plus question de supprimer les circulations en convois entre Louxor et Hurghada et entre Louxor et Assouan et Assouan et Abou Simbel. Il faut dire que les accidents mortels survenus en raison de la vitesse excessive des autocars composant les convois le justifie pleinement (en février, entre Hurghada et Louxor, 14 Chinois de Hong Kong tués et 30 blessés lorsque leur car Travco a fait un tonneau dans un village)🙁 Les prix des entrées a grimpé d'une façon vertigineuse à Edfou, Assouan et Abou Simbel.🤪 Il y a un abruti qui a autorisé l'implantation d'une cafétéria sur l'île de Philae ! Les prix pratiqués tant sur l'île qu'à l'embarcadère sont scandaleux ! Munissez-vous de boissons en suffisance ou on vous demandera 15 livres pour une boîte de Coca ou 5 pour une petite bouteille d'eau (prix normal: 2 LE pour le Coca et 1 LE pour l'eau).
Le logement chez Fikry à Abou Simbel est déconseillé car il n'est pas en ordre administrativement. Cela devrait être règlé sous peu, mais, en attendant, à sa demande, il est souhaitable de s'abstenir. Un inconscient débile a eu la très mauvaise idée de repasser à la craie de nombreux dessins rupestres au Gebel Silsile !

Des travaux sont en cours dans la rue de la gare à Louxor ainsi que dans les souks. Passage interdit en calèche et très malaisé à pied dans les souks. Circulation interdite dans le sens gare-corniche mais possible dans l'autre sens. De plus en plus de bateaux de croisière sont maintenant ammarrés près du pont de Louxor, l'objectif étant de délivrer la ville de ces monstres qui gâchent la vue de la corniche et polluent outrageusement la ville.
Malgré la destruction de toutes les maisons de la Vallée des Nobles prévue les 15 et 16 avril, il semblerait que Mohamed Snake resterait en place...🤪 Les calèches ne sont plus stationnées sous les auvents devant le temple de Karnak, ce sont les cars de touristes qui y sont et les calèches doivent laisser leurs clients à une centaine de mètres de là. La cuisine servie au New Winter Palace a retrouvé son niveau d'il y a quelques années, le "1886" est toujours admirable, même les viandes ont le degré de cuisson demandé et surtout le Maxim s'affirme de plus en plus comme LA meilleure table de Louxor et l'endroit est de plus en plus fréquenté par des personnalités de passage à Louxor. Et les prix sont toujours aussi intéressants.🙂🙂🙂 Une très bonne adresse aussi: La patisserie Twinky, face à la gare de Louxor, qui devient aussi un endroit de plus en plus couru et à la qualité irréprochable.🙂🙂 Les cocktails de jus de fruits frais du restaurant "Hussein", au debut de la sharia Karnak, à côté du restaurant "Amon" sont toujours aussi bons et même la présentation est améliorée. Un vrai délice.🙂 Sur la place de la gare à Assouan, à gauche quand vous êtes face à la gare, il y a une pizzeria où vous composez votre pizza selon votre propre goût pour un prix fixe, quel que soit le nombre d'ingrédients et les boissons sont à un prix très bas (soit un peu plus de 3 euros (23, 5LE) pour une grande pizza et un "Tonic". Petit conseil: Vérifiez bien si on vous sert bien la pizza que vous avez choisie et pas celle aux goûts de votre voisin de table...😉
Bon voyage ou bonne préparation de voyage à tous
Gérard (dit Louxor)
Voici quelques nouvelles brêves: Le pont de Louxor est maintenant accessible aux touristes à toute heure et plus uniquement entre le lever et le coucher du soleil. Il est de plus en plus question de supprimer les circulations en convois entre Louxor et Hurghada et entre Louxor et Assouan et Assouan et Abou Simbel. Il faut dire que les accidents mortels survenus en raison de la vitesse excessive des autocars composant les convois le justifie pleinement (en février, entre Hurghada et Louxor, 14 Chinois de Hong Kong tués et 30 blessés lorsque leur car Travco a fait un tonneau dans un village)🙁 Les prix des entrées a grimpé d'une façon vertigineuse à Edfou, Assouan et Abou Simbel.🤪 Il y a un abruti qui a autorisé l'implantation d'une cafétéria sur l'île de Philae ! Les prix pratiqués tant sur l'île qu'à l'embarcadère sont scandaleux ! Munissez-vous de boissons en suffisance ou on vous demandera 15 livres pour une boîte de Coca ou 5 pour une petite bouteille d'eau (prix normal: 2 LE pour le Coca et 1 LE pour l'eau).
Le logement chez Fikry à Abou Simbel est déconseillé car il n'est pas en ordre administrativement. Cela devrait être règlé sous peu, mais, en attendant, à sa demande, il est souhaitable de s'abstenir. Un inconscient débile a eu la très mauvaise idée de repasser à la craie de nombreux dessins rupestres au Gebel Silsile !

Des travaux sont en cours dans la rue de la gare à Louxor ainsi que dans les souks. Passage interdit en calèche et très malaisé à pied dans les souks. Circulation interdite dans le sens gare-corniche mais possible dans l'autre sens. De plus en plus de bateaux de croisière sont maintenant ammarrés près du pont de Louxor, l'objectif étant de délivrer la ville de ces monstres qui gâchent la vue de la corniche et polluent outrageusement la ville.
Malgré la destruction de toutes les maisons de la Vallée des Nobles prévue les 15 et 16 avril, il semblerait que Mohamed Snake resterait en place...🤪 Les calèches ne sont plus stationnées sous les auvents devant le temple de Karnak, ce sont les cars de touristes qui y sont et les calèches doivent laisser leurs clients à une centaine de mètres de là. La cuisine servie au New Winter Palace a retrouvé son niveau d'il y a quelques années, le "1886" est toujours admirable, même les viandes ont le degré de cuisson demandé et surtout le Maxim s'affirme de plus en plus comme LA meilleure table de Louxor et l'endroit est de plus en plus fréquenté par des personnalités de passage à Louxor. Et les prix sont toujours aussi intéressants.🙂🙂🙂 Une très bonne adresse aussi: La patisserie Twinky, face à la gare de Louxor, qui devient aussi un endroit de plus en plus couru et à la qualité irréprochable.🙂🙂 Les cocktails de jus de fruits frais du restaurant "Hussein", au debut de la sharia Karnak, à côté du restaurant "Amon" sont toujours aussi bons et même la présentation est améliorée. Un vrai délice.🙂 Sur la place de la gare à Assouan, à gauche quand vous êtes face à la gare, il y a une pizzeria où vous composez votre pizza selon votre propre goût pour un prix fixe, quel que soit le nombre d'ingrédients et les boissons sont à un prix très bas (soit un peu plus de 3 euros (23, 5LE) pour une grande pizza et un "Tonic". Petit conseil: Vérifiez bien si on vous sert bien la pizza que vous avez choisie et pas celle aux goûts de votre voisin de table...😉Bon voyage ou bonne préparation de voyage à tous
Gérard (dit Louxor)
Parfums et ambiance du Laos English translation pending
Une seule ambition en écrivant ce récit : partager avec vous mes sentiments et quelques anecdotes de notre voyage au Laos. Même si, pour des raisons de temps, nous avons choisi un parcours assez classique, Vientiane, Vang Vieng et Luang Prabang, nous sûmes très vite que nous reviendrions au «royaume du million d’éléphants.»
Quel contraste quand à la descente des avions successifs qui nous amenèrent de Paris à Vientiane, le temps pressé, le temps stressé s’évanouit subitement pour laisser la place au temps long, délicat et si doux à saisir. Déjà un autre monde, celui du temps de vivre. Au Laos il faut savoir prendre son temps. Le temps de voguer sur le Mékong, le temps de vivre les moments d’un village, le temps d’apprécier la culture locale. Il y a une part de mystère et de discrétion qui séduit au Laos. Pas de mer au Laos mais l’eau est partout : le Mékong et ses affluents qui traversent le pays ne jouent pas qu’un rôle économique. Ces fleuves et rivières sont des lieux d ‘échanges, de vie de tous les jours et depuis toujours, comme un berceau de civilisation.
Ce récit n’a rien d’un guide touristique. C’est une modeste transmission du bonheur et de l’émerveillement qui nous ont transportés tout au long de notre rencontre avec ce pays si serein, chaleureux et accueillant.
Bienvenue dans les coulisses de nos souvenirs.
Nous quittons Paris par un temps maussade, gris et glacial pour nous retrouver 11 heures plus tard dans l’ambiance agitée et tellement occidentale de l’aéroport ultra-moderne de Bangkok. Heureusement la traditionnelle soupe thaïlandaise du snack du premier étage (celle au magret de canard, la meilleure !) nous donne un avant-goût de l’Asie. Cette soupe est devenue pour nous une habitude à chacun de nos passages dans cet aéroport. Transit, transfert et après un nouveau vol d’une heure nous sommes à Vientiane. 30° de différence avec Roissy, de quoi regretter de ne s’être changé à Bangkok !🤪 Pour l’obtention du visa, un vrai gag à la Tati ! 😏Quatre personnes dont deux en uniforme, derrière leur guichet et qui se passe consciencieusement nos passeports. Les uns tamponnent avec frénésie, les autres agrafent avec soin, les derniers font payer avec insistance. Mieux vaut être rapide car il n’y a aucun rapport entre la vitesse de sortie des passagers de l’avion et le calme olympien de ces fonctionnaires, souriants malgré tout.
C’est la nuit tombée que le taxi nous dépose devant le guest-house que nous avions réservé. A la vue du bâtiment délabré, je lui demande de nous attendre afin de vérifier si nous sommes au bon endroit. Je ne me vois pas du tout passer une seule nuit dans ce taudis ! 😕Longue discussion entre le propriétaire des lieux et le chauffeur. Nous ne sommes pas à la bonne adresse. La discussion se prolonge comme si l’autre adresse, la bonne, était tout à fait à l’autre bout de Vientiane. Elle est au coin de la rue, à exactement 15 mètres ! Là nous sommes attendus par Diamond dans le nouveau guest-house. Même nom, même famille : le chauffeur de taxi est pardonné ! C’est le Dorkett Garden guest-house : accueil très chaleureux et Versailles ! 🙂Diamond s’empresse d’allumer toutes les lumières du jardin et de mettre en route les jets d’eau du bassin au milieu duquel trône une divinité agenouillée. Belle chambre confortable, sacs déposés et ventre toujours creux ! Par crainte que nous nous perdions, Diamond nous accompagne au restaurant de l’un de ses amis. Premier repas, premières senteurs et parfums des épices de l’Asie : par pitié, pas trop spicy…. Trop tard : c’est le remake de «hot lips» toute la nuit ! Lendemain matin : rencontre avec Aurèlie et son mari, les propriétaires. Tous deux Lao-américains venus de l’Orégon. Ils sont revenus au pays et lui, architecte a construit ce guest-house magnifique pour «occuper» Aurèlie qui a une petite fille d’un an. Dorkett Garden, c’est une recherche minutieuse tout en raffinement : jusqu’au savon à la papaye, décoration simple et agréable, tout en bois vernis, des jardins luxuriants aux fleurs magnifiques et, le tout, à deux pas du Mékong, au bout de la rue. Le Talat Sao et les anciens temples ne sont pas très loin non plus. Promis, nous vous ferons de la pub ! Mail à Lonely Planet et diffusion de l’@mail dk_gardenguesthouse@yahoo.com 20$ la nuit pour une chambre magnifique, clim, douche, eau chaude, tv et petit déjeuner.
Diamond est adorable : elle nous réserve le bus VIP pour nous rendre, le lendemain, à Vang Vieng, passe des coups de fils pour un guest-house pour notre prochaine étape et va jusqu’à négocier le prix du tuk-tuk pour visiter le Pha That Luang (10, 000 kips pour deux – 80 cents d’€). Nous sommes tout de suite séduits par ce temple qui domine la ville au bout des « Champs Elysées » de Vientiane. Il symbolise à la fois la religion et la souveraineté du pays. Très peu de monde, juste un moine novice avec qui Daniel entame déjà la conversation !
Nouvelle négociation avec un tuk-tuk qui doit nous emmener au Patuxai : premier prix 30, 000 kips mais face aux experts que nous sommes grâce à Diamond, 😏il accepte nos 10, 000 kips pour deux. Le français d’Arcachon qui se trouve déjà dans le tuk-tuk a négocié dur pour obtenir 20, 000 kips pour lui tout seul. Il n’est pas fier !
Au Patuxai, pas la peine de monter en haut de « l’arc de triomphe » Envahis par la poussière, des étalages de souvenirs à chaque étage et, au sommet, une vue loin de ce que les guides promettent !
Promenade sur le Th Lan Xang, les fameux « Champs Elysées ». Visite à l’autorité touristique nationale du Laos où nous sommes immédiatement reconnus comme français. Mais comment sait il ? Allures, vêtements, signes particuliers, the french touch !!! Très sympa, de toute manière !
Un peu plus loin, c’est la découverte du marché Talat Sao. Flâneries parmi tous les étals d’étoffes, de vêtements, de bijoux, d’appareils électriques et électroniques. Il semble que l’on puisse tout trouver ici ! Mieux que chez Casto ! ! Je deviens « folle » au premier étage, chez les orfèvres. Mais il y trop de choix, ça tue l’envie…. Je n’achète rien. 😛Daniel, dans son coin, attend en faisant la conversation avec un agent de police.
Nous nous installons pour déjeuner au milieu du marché parmi toutes les savoureuses préparations culinaires, très colorées et parfumées et nous dégustons une délicieuse Larb Tao (soupe de nouilles et bœuf) et une beerlao (3$ pour nous deux). Ambiance sympa, animée mais qu’est ce qu’il fait chaud ! 😐Recherche ventilateur désespérément ! Ne pas manquer de visiter la cuisine ! En plein air, ouverte au passage de centaines de badauds, des assiettes et des verres empilés n’importe comment : de quoi faire fuir la plupart de nos amis plus « continental cuisine »😛
En route vers le Palais présidentiel, visite des Vat Si Saket et Haw Pha Kaew, de la marche et encore de la marche sous un soleil accablant et 100% d’humidité ! On n’en peut plus ! Retour au guest-house. Douche et sieste bien méritées.
Ne ratez pas les magnifiques coucher du soleil sur le Mékong, insistent les guides. Devant nos beerlao nous attendons ce moment magique. Dommage, trop de brume.🙁 En repartant nous assistons à un cours de gym tonic avec au moins une centaine de filles, plus ou moins douées mais bien coordonnées. Heureusement car la place manque !
Arrêt massage au White Lotus, pour gâter nos pauvres pieds meurtris par les kilomètres parcourus depuis le matin. Le rêve à l’état pur : ambiance feutrée, musique douce, la voix harmonieuse de Bocelli et en prime, une promotion : massage des bras et de la tête pour le même prix. Une heure de bonheur !🙂
Pour dîner, nous suivons les conseils de Lonely Planet. Leur coup de cœur nous amène au «Bounmala» un restaurant un peu en dehors de la ville. Nous « éclatons » notre budget pour un repas royal : salade aux nouilles, soupe aux pousses de bambou, canard laqué, poisson grillé, riz gluant, boissons et pastèques en dessert, 12$. Combien aurions nous payé à Paris ?
Départ pour Vang Vieng.
Diamond s’est occupée de tout : le tuk-tuk pour nous emmener à la gare routière pour un départ à 9 heures, un petit déjeuner simple mais suffisant, un petit paquet de «goodies» pour le voyage : chips de bananes séchées, et un paquet de café du Laos. Une vraie mère pour nous ! Faute de clients, le bus est retardé. Nous ne partons qu’à 10h30. Ce n’est pas grave, et nous nous apprêtons à faire un tour quand on nous rappelle : départ dans 10 minutes ! Faudrait savoir ! A la gare, quelle frénésie ! Il y a des gens partout, qui vont et viennent, des sacs, des cageots, un vrai capharnaüm. Le chargement des bus est un spectacle incroyable.
Des paquets envoyés adroitement vers le toit, des motos hissées sur le porte-bagage, quelle technique ! Où sont les cages à poules ? Il fait une chaleur insupportable et nous attendons dans la poussière que soulèvent des dizaines de tuk tuk qui arrivent, déversent leur chargement de passagers et de bagages et repartent. 2 heures ! Ne nous énervons pas ! Finalement le bus annoncé à 9 heures, retardé à 10h30 et avancé ensuite à 9h30 partira à 11heures !
Oublions nos valeurs occidentales et prenons les choses comme elles viennent, après tout, nous sommes en vacances !😎
Trois heures de route, dans un bus dont les suspensions brillent par leur absence, trimballé de gauche à droite, une clim qui rend l’âme au bout d’une heure, des banquettes couvertes d’une housse plastique qui nous colle à la peau moite de chaleur et une musique à tue tête du dernier tube laotien ! Je réalise alors que mon profil de routard bourgeois s’oriente de plus en plus du côté bourgeois et s’éloigne inexorablement du routard !
C’est décidé, pour 1$ de plus nous prendrons le mini bus pour aller à Luang Prabang, notre troisième étape !
Vang Vieng : village écrasé par le soleil et des travaux partout ! 😐Les rues sont complètement défoncées pour l’installation du tout à l’égout : quel luxe ! Le site est cependant d’une beauté saisissante. Nous sommes sous le charme de ces paysages majestueux qui nous rappellent beaucoup Guilin, en Chine avec ses montagnes en forme de pomme de pin. Saisissant spectacle que ces immenses pics de rochers au milieu desquels la nature reprend ses droits en dressant des arbres accrochés comme par miracle. Nous restons au Bungalow Thavonsouk, dans un cadre magnifique, directement sur le Nam Song, la rivière qui traverse le village et près du pont en bambou. Un de ces ponts qui semble tenir par hasard sur ses piles de bambous et sur lequel passent des centaines de personnes, des vélos chargés à outrance et même des motos. Le pont a été construit par les villageois et c’est pourquoi c’est un pont….à péage ! Tout se paye au Laos, certes pas cher, mais on paye pour n’importe quoi. Pour traverser la rivière on doit débourser 0, 55 cents d’euros pour l’aller et le retour. Nous sommes à la saison sèche et pour faire des économies beaucoup traversent à pied. La rivière doit faire à peine 50 centimètres de profondeur en son milieu. De l’autre côté, nous faisons une merveilleuse balade de quelques heures dans la nature, à travers des rizières desséchées, et quelques fermes isolées. Visite de grottes pour lesquelles il faut encore payer. Les pancartes indiquent « grottes à 600m » et nous parcourons près de 6 kilomètres pour les atteindre !🤪 Belle promenade, juste avant la tombée de la nuit.
Le lendemain, journée très sympa sur le Nam Song. Nous choisissons la formule kayak avec visite de grottes et de quelques villages. On partage notre jumbo (gros tuk tuk) avec un groupe de jeunes israéliens, qui viennent juste de quitter l’armée. Longue conversation amicale et grand étonnement quand Daniel leur dit qu’il habitait à Jaffa en 1948 ! Non, ce n’est pas une blague ! C’est tellement loin pour eux, ils ont tout juste 20 ans. Je ne sais pas ce qui les étonne le plus : qu’il soit «si vieux» ou qu’il soit encore «routard» à son âge !!!😛 Nous passons la journée avec un couple d’anglais de Liverpool, (évocation de notre voyage d’il y a 35 ans pour nous recueillir au sanctuaire des Beatles) Ils sont sur la route depuis 3 mois et nous les retrouverons quelques jours plus tard à Luang Prabang. Journée délicieuse : la première grotte nous rappelle les plongées que nous avons faites dans les cénotes au Mexique, mais ici la balade se fait en chambre à air, en tirant sur la corde fixée sur la paroi. C’est amusant et la baignade en fin de parcours est une belle récompense rafraîchissante ! Rien de très compliqué pour pagayer en kayak, le Nam Song à cette époque est un cours d’eau assez calme, pas réellement de forts rapides mais on trouve quand même le moyen de se retourner. Quelle honte ! Daniel en perd sa casquette, sa chevalière et sa fierté !
L’eau est pure et transparente et les paysages que nous traversons sont magnifiques. Au détour d’un bras de la rivière, un véritable centre d’attraction aquatique avec des plongeoirs géants, des buvettes où le beerlao coule à flots (on y retrouve nos israéliens dans un état…un peu avancé) Le site est un peu dénaturé par ce Disneyland rustique fait de cordages et de bambou, mais l’expansion du tourisme et l’amélioration de la vie des habitants de la région peut excuser ce «débordement » ! Nous avons cependant passé une excellente journée ! Rien à regretter !😎
Nouveau voyage (en mini bus cette fois) que nous traduisons aujourd’hui en Vraiment Inconfortable et Pourri !!! Six heures difficiles, toujours sans clim et moi, sur un strapontin !😕 mais nous sommes éblouis par les somptueux paysages montagneux que nous traversons.🙂
Nous arrivons à Luang Prabang en fin de journée. Luang Prabang, un site privilégié, niché entre les montagnes. Nous sommes tout de suite séduits par l’architecture coloniale des maisons anciennes et les nombreux temples. Ce qui nous surprend également et que l’on ressent immédiatement, c’est ce sentiment de tranquillité que dégage le goût exquis de la décoration des villas transformées en guest- houses, en restaurants, en boutiques d’artisanats ou en galeries d’art. On sent le tourisme mais on conserve le pittoresque. Nous logeons au Senesouk guest house, ancien magasin colonial, face au temple Vat Saen avec un balcon en bois vernis où nous serons en première loge pour la procession des bonzes au petit matin.
Premier aperçu de Luang Prabang : nous montons au Phousi qui domine la ville et d’où la vue est splendide. Au pied de l’immense escalier qui mène au sommet, nous achetons une petite cage avec deux minuscules oiseaux à une vieille dame qui nous fait comprendre que nous devons leur redonner la liberté, ce que nous sommes heureux de faire immédiatement. Nous les regardons s’envoler au milieu d’une végétation luxuriante. Cette tradition qui est supposée apporter le bonheur et que nous avons souvent rencontré en Asie ne me plait pas beaucoup, surtout si l’on voit les cages s’accumuler avec leurs habitants dans des sacs poubelles pour être vendus le lendemain ! Notre bonheur peut-être, mais le leur, sûrement pas ! De même la pratique de garder des singes attrapés dans la jungle et attachés à un arbre par des cordes ou des chaînes me révolte.
Les concessions culturelles inévitables !
En y repensant, on n’aurait peut être pas dû acheter ces petits oiseaux. On se souvient tout d’un coup de la grippe aviaire et on s’empresse de se laver les mains. Nouveaux réflexes ! 
Le marché d’artisanat, installé le long de Th Sisavangvong tous les soirs nous enchante. Une ambiance chatoyante à la fin du jour avec des ampoules électriques qui s’allument les une après les autres. On y vend de tout : des céramiques, les fameuses lampes en bambou, des bijoux et beaucoup de soieries, draperies et des couvertures. Souvent des coups de foudres pour de beaux souvenirs qui termineront leur existence au fond d’un placard, une fois de retour à la maison ! Une paire de pantoufle pour Daniel ! Devant le charme et la grâce des petites filles qui se baladent avec leur plateaux remplis de bijoux et de verroteries, je me trouve en possession d’une belle collection de bracelets de toutes les couleurs. En guise de remerciement, un si beau sourire.
Chaque matin, vers 6 heures les moines défilent pour l’aumône. Des boulettes de riz que des croyants leur glissent dans leur gamelle. Une procession qui se déroule dans une grande sérénité dans le silence du matin. Certains touristes se mêlent aux croyants : un peu déplacé à mon goût, comme cet américain, seul à Luang Prabang, et qui s’est trouvé en manque de bras pour à la fois donner les offrandes et prendre des photos !
Comique mais sympa, l’américain, notre voisin de chambre !
Les fameuses grottes de Pak Ou se trouvent le long du Mékong à l’embouchure de la Nam Ou. Fleuve impétueux, avec une vie très intense et animée, pêcheurs, baignade, lessive, et même quelques chercheurs d’or. Rien de très exceptionnel mais à voir tout de même pour prendre la mesure de l’importance du Mekong dans la vie quotidienne de ses riverains. Démenti ! On m’avait signalé sur le forum lors de ma préparation le vol de tous les bouddhas des grottes. Je peux vous garantir qu’il en reste, et des milliers !😉 Arrêt dans plusieurs villages qui bordent le Mékong, où les habitants distillent le lào-lào local (alcool de riz), pratiquent le tissage des cotonnades et des soieries, et fabriquent le papier saa fait d’écorce de mûrier et confectionnent les grandes étoiles en papier éclairées de l’intérieur par des bougies et que l’on accroche devant sa maison.
Retour au centre ville : visite du Palais Royal, construit au début de la période coloniale française avec ses magnifiques jardins, promenade tranquille qui nous emmène de Vat en Vat, balade nonchalante sur les berges du Mékong et du Nam Ou, derniers achats dans les boutiques sur le Sisavangveng. Tout contribue à ce sentiment de calme et de bien être qu’offre la ville de Luang Prabang.
Just for fun (et pour la photo), nous prenons un tuk-tuk, genre rickshaw pour aller au Vat Xieng Thong, temple somptueux, véritable havre de paix, tout près du Mékong et dans un cadre reposant et verdoyant. Nous sommes un peu surpris par le contact chaleureux des bonzes, loin de la sévérité et des contraintes que nous pensions attachées à la pratique du bouddhisme. Ils engagent facilement la conversation, plaisantent avec nous et sont curieux de nos us et coutumes. Un groupe, à l’ombre étudie et nous les aidons pour un devoir d’anglais. D’autres étudient les civilisations et nous posent des questions sur la Sorbonne, s’étonnent que tous les élèves n’étudient pas dans cette université. Ils sont heureux d’échanger les quelques mots de français qu’ils possèdent. Le soir au Vat Sene nous participons discrètement à la cérémonie de la prière et retrouvons les bonzes novices rencontrés le matin. Ils nous font un signe de bienvenue.
Un après-midi délicieux aux chutes Tat Kuang Si. Nous partons à 2 dans un tuk-tuk et au bout du parcours nous sommes 8. Nous prenons en stop 3 grand mères avec qui nous avons bien « parlé », uniquement par gestes. Elles veulent savoir si nous sommes mariés et elles s’étonnent des cheveux tout blancs de Daniel, et lorsque j’ote ma casquette pour lui faire comprendre que moi aussi, ça commence, l’une d’elles nous fait comprendre qu’à 73 ans elle n’a pas un cheveux blanc ! A 10 km des chutes on récupère 2 hollandais et un anglais en panne. Plus on est des fous, plus on rit !😎 Malgré le monde, beaucoup de locaux, car nous sommes dimanche, nous arrivons à nous isoler pour prendre quelques photos et pour nous baigner dans ces bassins d’une belle couleur turquoise.
Au retour, arrêt dans un village où se déroule la fête du dimanche. Nous sommes les seuls « farangs » et nous sommes accueillis avec beaucoup de sympathie. Les femmes sont habillées en vêtements traditionnels, un orchestre joue de la musique locale et pour danser, il vaut mieux connaître les pas ! Un peu «square dance» ! Nous n’avons pas prit le risque de nous ridiculiser !
De retour d’une belle journée par une route que nous n’oublierons pas de si tôt ! Poussière, secousses dans tous les sens, mais nos yeux remplis de paysages magnifiques, de belles rizières bien vertes, villages typiques et d’une population accueillante si souriante et si aimable.
Passage obligé avant notre départ pour notre croisière plongée dans les Similans : massage et sauna traditionnel au Lotus de Laos. What a dream! Douche-massage aux huiles essentielles, contact d’appui par les billes et pierres plates chauffées par la vapeur, 20 minutes de sauna pour éliminer tous les toxiques, douche froide et une sensation de bien être, une heure et demi de détente inoubliable. On prend vite goût !
En conclusion, nous, amoureux de l’Asie depuis si longtemps, nous pouvons rajouter, sans hésiter, le Laos aux plaisirs que nous apporte cette région du monde. Nous avons fait un parcours certes classique, nous ne sommes pas vraiment sortis des sentiers battus et il nous reste à parcourir les régions sauvages du nord, le Boloven et le sud. Nous avons eu notre échantillon, en quelque sorte. Mais un échantillon des plus attrayants, des plus délicieux. De ceux qui donnent plus que l’envie de revenir, de ceux qui vous en procure le besoin et presque le devoir ! mars 2006
Quel contraste quand à la descente des avions successifs qui nous amenèrent de Paris à Vientiane, le temps pressé, le temps stressé s’évanouit subitement pour laisser la place au temps long, délicat et si doux à saisir. Déjà un autre monde, celui du temps de vivre. Au Laos il faut savoir prendre son temps. Le temps de voguer sur le Mékong, le temps de vivre les moments d’un village, le temps d’apprécier la culture locale. Il y a une part de mystère et de discrétion qui séduit au Laos. Pas de mer au Laos mais l’eau est partout : le Mékong et ses affluents qui traversent le pays ne jouent pas qu’un rôle économique. Ces fleuves et rivières sont des lieux d ‘échanges, de vie de tous les jours et depuis toujours, comme un berceau de civilisation.
Ce récit n’a rien d’un guide touristique. C’est une modeste transmission du bonheur et de l’émerveillement qui nous ont transportés tout au long de notre rencontre avec ce pays si serein, chaleureux et accueillant.
Bienvenue dans les coulisses de nos souvenirs.
Nous quittons Paris par un temps maussade, gris et glacial pour nous retrouver 11 heures plus tard dans l’ambiance agitée et tellement occidentale de l’aéroport ultra-moderne de Bangkok. Heureusement la traditionnelle soupe thaïlandaise du snack du premier étage (celle au magret de canard, la meilleure !) nous donne un avant-goût de l’Asie. Cette soupe est devenue pour nous une habitude à chacun de nos passages dans cet aéroport. Transit, transfert et après un nouveau vol d’une heure nous sommes à Vientiane. 30° de différence avec Roissy, de quoi regretter de ne s’être changé à Bangkok !🤪 Pour l’obtention du visa, un vrai gag à la Tati ! 😏Quatre personnes dont deux en uniforme, derrière leur guichet et qui se passe consciencieusement nos passeports. Les uns tamponnent avec frénésie, les autres agrafent avec soin, les derniers font payer avec insistance. Mieux vaut être rapide car il n’y a aucun rapport entre la vitesse de sortie des passagers de l’avion et le calme olympien de ces fonctionnaires, souriants malgré tout.
C’est la nuit tombée que le taxi nous dépose devant le guest-house que nous avions réservé. A la vue du bâtiment délabré, je lui demande de nous attendre afin de vérifier si nous sommes au bon endroit. Je ne me vois pas du tout passer une seule nuit dans ce taudis ! 😕Longue discussion entre le propriétaire des lieux et le chauffeur. Nous ne sommes pas à la bonne adresse. La discussion se prolonge comme si l’autre adresse, la bonne, était tout à fait à l’autre bout de Vientiane. Elle est au coin de la rue, à exactement 15 mètres ! Là nous sommes attendus par Diamond dans le nouveau guest-house. Même nom, même famille : le chauffeur de taxi est pardonné ! C’est le Dorkett Garden guest-house : accueil très chaleureux et Versailles ! 🙂Diamond s’empresse d’allumer toutes les lumières du jardin et de mettre en route les jets d’eau du bassin au milieu duquel trône une divinité agenouillée. Belle chambre confortable, sacs déposés et ventre toujours creux ! Par crainte que nous nous perdions, Diamond nous accompagne au restaurant de l’un de ses amis. Premier repas, premières senteurs et parfums des épices de l’Asie : par pitié, pas trop spicy…. Trop tard : c’est le remake de «hot lips» toute la nuit ! Lendemain matin : rencontre avec Aurèlie et son mari, les propriétaires. Tous deux Lao-américains venus de l’Orégon. Ils sont revenus au pays et lui, architecte a construit ce guest-house magnifique pour «occuper» Aurèlie qui a une petite fille d’un an. Dorkett Garden, c’est une recherche minutieuse tout en raffinement : jusqu’au savon à la papaye, décoration simple et agréable, tout en bois vernis, des jardins luxuriants aux fleurs magnifiques et, le tout, à deux pas du Mékong, au bout de la rue. Le Talat Sao et les anciens temples ne sont pas très loin non plus. Promis, nous vous ferons de la pub ! Mail à Lonely Planet et diffusion de l’@mail dk_gardenguesthouse@yahoo.com 20$ la nuit pour une chambre magnifique, clim, douche, eau chaude, tv et petit déjeuner.
Diamond est adorable : elle nous réserve le bus VIP pour nous rendre, le lendemain, à Vang Vieng, passe des coups de fils pour un guest-house pour notre prochaine étape et va jusqu’à négocier le prix du tuk-tuk pour visiter le Pha That Luang (10, 000 kips pour deux – 80 cents d’€). Nous sommes tout de suite séduits par ce temple qui domine la ville au bout des « Champs Elysées » de Vientiane. Il symbolise à la fois la religion et la souveraineté du pays. Très peu de monde, juste un moine novice avec qui Daniel entame déjà la conversation !
Nouvelle négociation avec un tuk-tuk qui doit nous emmener au Patuxai : premier prix 30, 000 kips mais face aux experts que nous sommes grâce à Diamond, 😏il accepte nos 10, 000 kips pour deux. Le français d’Arcachon qui se trouve déjà dans le tuk-tuk a négocié dur pour obtenir 20, 000 kips pour lui tout seul. Il n’est pas fier !
Au Patuxai, pas la peine de monter en haut de « l’arc de triomphe » Envahis par la poussière, des étalages de souvenirs à chaque étage et, au sommet, une vue loin de ce que les guides promettent !Promenade sur le Th Lan Xang, les fameux « Champs Elysées ». Visite à l’autorité touristique nationale du Laos où nous sommes immédiatement reconnus comme français. Mais comment sait il ? Allures, vêtements, signes particuliers, the french touch !!! Très sympa, de toute manière !
Un peu plus loin, c’est la découverte du marché Talat Sao. Flâneries parmi tous les étals d’étoffes, de vêtements, de bijoux, d’appareils électriques et électroniques. Il semble que l’on puisse tout trouver ici ! Mieux que chez Casto ! ! Je deviens « folle » au premier étage, chez les orfèvres. Mais il y trop de choix, ça tue l’envie…. Je n’achète rien. 😛Daniel, dans son coin, attend en faisant la conversation avec un agent de police.
Nous nous installons pour déjeuner au milieu du marché parmi toutes les savoureuses préparations culinaires, très colorées et parfumées et nous dégustons une délicieuse Larb Tao (soupe de nouilles et bœuf) et une beerlao (3$ pour nous deux). Ambiance sympa, animée mais qu’est ce qu’il fait chaud ! 😐Recherche ventilateur désespérément ! Ne pas manquer de visiter la cuisine ! En plein air, ouverte au passage de centaines de badauds, des assiettes et des verres empilés n’importe comment : de quoi faire fuir la plupart de nos amis plus « continental cuisine »😛
En route vers le Palais présidentiel, visite des Vat Si Saket et Haw Pha Kaew, de la marche et encore de la marche sous un soleil accablant et 100% d’humidité ! On n’en peut plus ! Retour au guest-house. Douche et sieste bien méritées.
Ne ratez pas les magnifiques coucher du soleil sur le Mékong, insistent les guides. Devant nos beerlao nous attendons ce moment magique. Dommage, trop de brume.🙁 En repartant nous assistons à un cours de gym tonic avec au moins une centaine de filles, plus ou moins douées mais bien coordonnées. Heureusement car la place manque !
Arrêt massage au White Lotus, pour gâter nos pauvres pieds meurtris par les kilomètres parcourus depuis le matin. Le rêve à l’état pur : ambiance feutrée, musique douce, la voix harmonieuse de Bocelli et en prime, une promotion : massage des bras et de la tête pour le même prix. Une heure de bonheur !🙂
Pour dîner, nous suivons les conseils de Lonely Planet. Leur coup de cœur nous amène au «Bounmala» un restaurant un peu en dehors de la ville. Nous « éclatons » notre budget pour un repas royal : salade aux nouilles, soupe aux pousses de bambou, canard laqué, poisson grillé, riz gluant, boissons et pastèques en dessert, 12$. Combien aurions nous payé à Paris ?
Départ pour Vang Vieng.
Diamond s’est occupée de tout : le tuk-tuk pour nous emmener à la gare routière pour un départ à 9 heures, un petit déjeuner simple mais suffisant, un petit paquet de «goodies» pour le voyage : chips de bananes séchées, et un paquet de café du Laos. Une vraie mère pour nous ! Faute de clients, le bus est retardé. Nous ne partons qu’à 10h30. Ce n’est pas grave, et nous nous apprêtons à faire un tour quand on nous rappelle : départ dans 10 minutes ! Faudrait savoir ! A la gare, quelle frénésie ! Il y a des gens partout, qui vont et viennent, des sacs, des cageots, un vrai capharnaüm. Le chargement des bus est un spectacle incroyable.
Des paquets envoyés adroitement vers le toit, des motos hissées sur le porte-bagage, quelle technique ! Où sont les cages à poules ? Il fait une chaleur insupportable et nous attendons dans la poussière que soulèvent des dizaines de tuk tuk qui arrivent, déversent leur chargement de passagers et de bagages et repartent. 2 heures ! Ne nous énervons pas ! Finalement le bus annoncé à 9 heures, retardé à 10h30 et avancé ensuite à 9h30 partira à 11heures !
Oublions nos valeurs occidentales et prenons les choses comme elles viennent, après tout, nous sommes en vacances !😎
Trois heures de route, dans un bus dont les suspensions brillent par leur absence, trimballé de gauche à droite, une clim qui rend l’âme au bout d’une heure, des banquettes couvertes d’une housse plastique qui nous colle à la peau moite de chaleur et une musique à tue tête du dernier tube laotien ! Je réalise alors que mon profil de routard bourgeois s’oriente de plus en plus du côté bourgeois et s’éloigne inexorablement du routard !
C’est décidé, pour 1$ de plus nous prendrons le mini bus pour aller à Luang Prabang, notre troisième étape !Vang Vieng : village écrasé par le soleil et des travaux partout ! 😐Les rues sont complètement défoncées pour l’installation du tout à l’égout : quel luxe ! Le site est cependant d’une beauté saisissante. Nous sommes sous le charme de ces paysages majestueux qui nous rappellent beaucoup Guilin, en Chine avec ses montagnes en forme de pomme de pin. Saisissant spectacle que ces immenses pics de rochers au milieu desquels la nature reprend ses droits en dressant des arbres accrochés comme par miracle. Nous restons au Bungalow Thavonsouk, dans un cadre magnifique, directement sur le Nam Song, la rivière qui traverse le village et près du pont en bambou. Un de ces ponts qui semble tenir par hasard sur ses piles de bambous et sur lequel passent des centaines de personnes, des vélos chargés à outrance et même des motos. Le pont a été construit par les villageois et c’est pourquoi c’est un pont….à péage ! Tout se paye au Laos, certes pas cher, mais on paye pour n’importe quoi. Pour traverser la rivière on doit débourser 0, 55 cents d’euros pour l’aller et le retour. Nous sommes à la saison sèche et pour faire des économies beaucoup traversent à pied. La rivière doit faire à peine 50 centimètres de profondeur en son milieu. De l’autre côté, nous faisons une merveilleuse balade de quelques heures dans la nature, à travers des rizières desséchées, et quelques fermes isolées. Visite de grottes pour lesquelles il faut encore payer. Les pancartes indiquent « grottes à 600m » et nous parcourons près de 6 kilomètres pour les atteindre !🤪 Belle promenade, juste avant la tombée de la nuit.
Le lendemain, journée très sympa sur le Nam Song. Nous choisissons la formule kayak avec visite de grottes et de quelques villages. On partage notre jumbo (gros tuk tuk) avec un groupe de jeunes israéliens, qui viennent juste de quitter l’armée. Longue conversation amicale et grand étonnement quand Daniel leur dit qu’il habitait à Jaffa en 1948 ! Non, ce n’est pas une blague ! C’est tellement loin pour eux, ils ont tout juste 20 ans. Je ne sais pas ce qui les étonne le plus : qu’il soit «si vieux» ou qu’il soit encore «routard» à son âge !!!😛 Nous passons la journée avec un couple d’anglais de Liverpool, (évocation de notre voyage d’il y a 35 ans pour nous recueillir au sanctuaire des Beatles) Ils sont sur la route depuis 3 mois et nous les retrouverons quelques jours plus tard à Luang Prabang. Journée délicieuse : la première grotte nous rappelle les plongées que nous avons faites dans les cénotes au Mexique, mais ici la balade se fait en chambre à air, en tirant sur la corde fixée sur la paroi. C’est amusant et la baignade en fin de parcours est une belle récompense rafraîchissante ! Rien de très compliqué pour pagayer en kayak, le Nam Song à cette époque est un cours d’eau assez calme, pas réellement de forts rapides mais on trouve quand même le moyen de se retourner. Quelle honte ! Daniel en perd sa casquette, sa chevalière et sa fierté !
L’eau est pure et transparente et les paysages que nous traversons sont magnifiques. Au détour d’un bras de la rivière, un véritable centre d’attraction aquatique avec des plongeoirs géants, des buvettes où le beerlao coule à flots (on y retrouve nos israéliens dans un état…un peu avancé) Le site est un peu dénaturé par ce Disneyland rustique fait de cordages et de bambou, mais l’expansion du tourisme et l’amélioration de la vie des habitants de la région peut excuser ce «débordement » ! Nous avons cependant passé une excellente journée ! Rien à regretter !😎Nouveau voyage (en mini bus cette fois) que nous traduisons aujourd’hui en Vraiment Inconfortable et Pourri !!! Six heures difficiles, toujours sans clim et moi, sur un strapontin !😕 mais nous sommes éblouis par les somptueux paysages montagneux que nous traversons.🙂
Nous arrivons à Luang Prabang en fin de journée. Luang Prabang, un site privilégié, niché entre les montagnes. Nous sommes tout de suite séduits par l’architecture coloniale des maisons anciennes et les nombreux temples. Ce qui nous surprend également et que l’on ressent immédiatement, c’est ce sentiment de tranquillité que dégage le goût exquis de la décoration des villas transformées en guest- houses, en restaurants, en boutiques d’artisanats ou en galeries d’art. On sent le tourisme mais on conserve le pittoresque. Nous logeons au Senesouk guest house, ancien magasin colonial, face au temple Vat Saen avec un balcon en bois vernis où nous serons en première loge pour la procession des bonzes au petit matin.
Premier aperçu de Luang Prabang : nous montons au Phousi qui domine la ville et d’où la vue est splendide. Au pied de l’immense escalier qui mène au sommet, nous achetons une petite cage avec deux minuscules oiseaux à une vieille dame qui nous fait comprendre que nous devons leur redonner la liberté, ce que nous sommes heureux de faire immédiatement. Nous les regardons s’envoler au milieu d’une végétation luxuriante. Cette tradition qui est supposée apporter le bonheur et que nous avons souvent rencontré en Asie ne me plait pas beaucoup, surtout si l’on voit les cages s’accumuler avec leurs habitants dans des sacs poubelles pour être vendus le lendemain ! Notre bonheur peut-être, mais le leur, sûrement pas ! De même la pratique de garder des singes attrapés dans la jungle et attachés à un arbre par des cordes ou des chaînes me révolte.
Les concessions culturelles inévitables !
En y repensant, on n’aurait peut être pas dû acheter ces petits oiseaux. On se souvient tout d’un coup de la grippe aviaire et on s’empresse de se laver les mains. Nouveaux réflexes ! 
Le marché d’artisanat, installé le long de Th Sisavangvong tous les soirs nous enchante. Une ambiance chatoyante à la fin du jour avec des ampoules électriques qui s’allument les une après les autres. On y vend de tout : des céramiques, les fameuses lampes en bambou, des bijoux et beaucoup de soieries, draperies et des couvertures. Souvent des coups de foudres pour de beaux souvenirs qui termineront leur existence au fond d’un placard, une fois de retour à la maison ! Une paire de pantoufle pour Daniel ! Devant le charme et la grâce des petites filles qui se baladent avec leur plateaux remplis de bijoux et de verroteries, je me trouve en possession d’une belle collection de bracelets de toutes les couleurs. En guise de remerciement, un si beau sourire.

Chaque matin, vers 6 heures les moines défilent pour l’aumône. Des boulettes de riz que des croyants leur glissent dans leur gamelle. Une procession qui se déroule dans une grande sérénité dans le silence du matin. Certains touristes se mêlent aux croyants : un peu déplacé à mon goût, comme cet américain, seul à Luang Prabang, et qui s’est trouvé en manque de bras pour à la fois donner les offrandes et prendre des photos !
Comique mais sympa, l’américain, notre voisin de chambre !Les fameuses grottes de Pak Ou se trouvent le long du Mékong à l’embouchure de la Nam Ou. Fleuve impétueux, avec une vie très intense et animée, pêcheurs, baignade, lessive, et même quelques chercheurs d’or. Rien de très exceptionnel mais à voir tout de même pour prendre la mesure de l’importance du Mekong dans la vie quotidienne de ses riverains. Démenti ! On m’avait signalé sur le forum lors de ma préparation le vol de tous les bouddhas des grottes. Je peux vous garantir qu’il en reste, et des milliers !😉 Arrêt dans plusieurs villages qui bordent le Mékong, où les habitants distillent le lào-lào local (alcool de riz), pratiquent le tissage des cotonnades et des soieries, et fabriquent le papier saa fait d’écorce de mûrier et confectionnent les grandes étoiles en papier éclairées de l’intérieur par des bougies et que l’on accroche devant sa maison.
Retour au centre ville : visite du Palais Royal, construit au début de la période coloniale française avec ses magnifiques jardins, promenade tranquille qui nous emmène de Vat en Vat, balade nonchalante sur les berges du Mékong et du Nam Ou, derniers achats dans les boutiques sur le Sisavangveng. Tout contribue à ce sentiment de calme et de bien être qu’offre la ville de Luang Prabang.
Just for fun (et pour la photo), nous prenons un tuk-tuk, genre rickshaw pour aller au Vat Xieng Thong, temple somptueux, véritable havre de paix, tout près du Mékong et dans un cadre reposant et verdoyant. Nous sommes un peu surpris par le contact chaleureux des bonzes, loin de la sévérité et des contraintes que nous pensions attachées à la pratique du bouddhisme. Ils engagent facilement la conversation, plaisantent avec nous et sont curieux de nos us et coutumes. Un groupe, à l’ombre étudie et nous les aidons pour un devoir d’anglais. D’autres étudient les civilisations et nous posent des questions sur la Sorbonne, s’étonnent que tous les élèves n’étudient pas dans cette université. Ils sont heureux d’échanger les quelques mots de français qu’ils possèdent. Le soir au Vat Sene nous participons discrètement à la cérémonie de la prière et retrouvons les bonzes novices rencontrés le matin. Ils nous font un signe de bienvenue.
Un après-midi délicieux aux chutes Tat Kuang Si. Nous partons à 2 dans un tuk-tuk et au bout du parcours nous sommes 8. Nous prenons en stop 3 grand mères avec qui nous avons bien « parlé », uniquement par gestes. Elles veulent savoir si nous sommes mariés et elles s’étonnent des cheveux tout blancs de Daniel, et lorsque j’ote ma casquette pour lui faire comprendre que moi aussi, ça commence, l’une d’elles nous fait comprendre qu’à 73 ans elle n’a pas un cheveux blanc ! A 10 km des chutes on récupère 2 hollandais et un anglais en panne. Plus on est des fous, plus on rit !😎 Malgré le monde, beaucoup de locaux, car nous sommes dimanche, nous arrivons à nous isoler pour prendre quelques photos et pour nous baigner dans ces bassins d’une belle couleur turquoise.
Au retour, arrêt dans un village où se déroule la fête du dimanche. Nous sommes les seuls « farangs » et nous sommes accueillis avec beaucoup de sympathie. Les femmes sont habillées en vêtements traditionnels, un orchestre joue de la musique locale et pour danser, il vaut mieux connaître les pas ! Un peu «square dance» ! Nous n’avons pas prit le risque de nous ridiculiser !
De retour d’une belle journée par une route que nous n’oublierons pas de si tôt ! Poussière, secousses dans tous les sens, mais nos yeux remplis de paysages magnifiques, de belles rizières bien vertes, villages typiques et d’une population accueillante si souriante et si aimable.Passage obligé avant notre départ pour notre croisière plongée dans les Similans : massage et sauna traditionnel au Lotus de Laos. What a dream! Douche-massage aux huiles essentielles, contact d’appui par les billes et pierres plates chauffées par la vapeur, 20 minutes de sauna pour éliminer tous les toxiques, douche froide et une sensation de bien être, une heure et demi de détente inoubliable. On prend vite goût !
En conclusion, nous, amoureux de l’Asie depuis si longtemps, nous pouvons rajouter, sans hésiter, le Laos aux plaisirs que nous apporte cette région du monde. Nous avons fait un parcours certes classique, nous ne sommes pas vraiment sortis des sentiers battus et il nous reste à parcourir les régions sauvages du nord, le Boloven et le sud. Nous avons eu notre échantillon, en quelque sorte. Mais un échantillon des plus attrayants, des plus délicieux. De ceux qui donnent plus que l’envie de revenir, de ceux qui vous en procure le besoin et presque le devoir ! mars 2006
Transat dévie l'hôtel Sunscape sur le Ventaclub Gran Dominicus Bayahibe English translation pending
100 % dégoutée !!
Il y a 3 sem suite aux infos sur le forum, j appellais l agence leclerc pour les travaux du sunscape, et apres renseignements qu elle ne connaissait pas, elle m assure qu il n y a aucun pb pdt les travaux que transat maintenait le voyage, et donc on n avait pas le choix de changer d hotel!!
Un peu dépité mais bon le voyage attendu depuis si longtemps devait se faire !
Et aujourd hui l agence m appelle une fois mon voyage réglé depuis le 13 mars, pour me dire que transat preferait renvoyer sur un autre hotel : le Ventaclub gran dominicus a bayahibe pour eviter les litiges suite aux travaux !
Alors là les bras me tombe, je cherche des renseignements sur le ventaclub et n en trouve pas bcq d eloge pour nous français !!!
Je n ai pas envie de foirer ma semaine, et je ne sais plus quoi faire !!
Où partir maintenant alors que le depart etait prevu le 24/04/06 !!!
L agence me dit toute contente d elle que si cela ne me convient pas qu il n y a pas de pb qu il me rembourse !!Oui mais mes vacances à moi !!!et le prejudice subit !!!je peut m assoire dessus ???????????????
Je dois aller voir l agence demain mais ne sais plus ou aller ni quoi faire !!
Coutume de mariage tunisien English translation pending
Voila je suis avec mon ami depuis 4 ans, nous allons nous marier j'aimerai savoir comment se passe le mariage traditionnel tunisien.
Aussi lui est tunisien musulman pratiquant moi Athée je voudrai savoir comment la famille va reagir? merci
Conseils vestimentaires à Bombay English translation pending
Bonjour je pars à Bombay pour faire un stage de 6 mois, je vous avourais que je n'ai aucune idée du type de vêtements je dois prendre pour travailler. Si vous pouviez m'orienté histoire de ne pas faire une bourde dès mon arrivée.
Merci
Visa pour le Myanmar à partir de Shenzhen en Chine English translation pending
Bonjour,
Je dois partir en Chine (pour affaire) et ensuite je voudrai rejoindre ma compagne au Myanmar alors je
voulais savoir si il etait préférable de faire son visa pour la Birmanie de France ou si il etait possible de le
faire à l'ambassade du Myanmar en Chine à Shenzhen.
Je suis interresé par les témoignages de personnes l'ayant deja fait car j'ai l'impression que le visa
est plus difficile à obtenir de chine (plus de papiers à fournir ) merci à tous 🙂
Je dois partir en Chine (pour affaire) et ensuite je voudrai rejoindre ma compagne au Myanmar alors je
voulais savoir si il etait préférable de faire son visa pour la Birmanie de France ou si il etait possible de le
faire à l'ambassade du Myanmar en Chine à Shenzhen.
Je suis interresé par les témoignages de personnes l'ayant deja fait car j'ai l'impression que le visa
est plus difficile à obtenir de chine (plus de papiers à fournir ) merci à tous 🙂
Revenir au Canada du Costa Rica? English translation pending
Bonjour a tous
Je mes suis inscrite ici pour avoir réponses a des questions pour mon père qui est au Costa Rica
il est citoyen canadien, il possède un passeport. il est là depuis le début janvier et sa date de retour fin mai
Il m'a téléphoné tantôt pour me demander des "permis de Voyageur" pour revenir au canada parce que ça va faire trop de temps qu'il est au costa rica
il est sorti quelques jours au panama parce que aparament il devait sortir du pays parce qu'il ne pouvait rester au costa rica plus de 90 jours, il a dû "tipper" le douanier que ne voulait pas le laisser passer 😕
et apparamment a sa sortie les douanier à San josé sont plus sévères et ne le laisseront pas passer
ce sont tous des gens rencontrés lors de son voyages qui lui ont dit ça
Je cherche un peu partout des infos sur le net, je trouve pas les réponses a ses questions mais j'ai trouvé ce forum
quelqu'un connait les lois du costa rica?
Comment fonctionne le site d'Air Cubana? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je suis allée sur le site www.cubana.cu pour vérifier une tarification. J'ai trouvé un tarif intéressant pour la Habana, je remplis le formulaire, comme il se doit, les dates aller- retour, mais quand je veux réserver, cela me dit de cliquer sur une icône afin de m' enregistrer comme nouvel utilisateur.. chose que je fais, mais là une page blanche s'ouvre et pas de formulaire à remplir ????? Quelqu'un a t'il déjà utilisé ce site pour réserver un billet d' avion ....
A l' aide, à l' aide ....jejeje... Merci
Je suis allée sur le site www.cubana.cu pour vérifier une tarification. J'ai trouvé un tarif intéressant pour la Habana, je remplis le formulaire, comme il se doit, les dates aller- retour, mais quand je veux réserver, cela me dit de cliquer sur une icône afin de m' enregistrer comme nouvel utilisateur.. chose que je fais, mais là une page blanche s'ouvre et pas de formulaire à remplir ????? Quelqu'un a t'il déjà utilisé ce site pour réserver un billet d' avion ....
A l' aide, à l' aide ....jejeje... Merci
Adaptateur ou transformateur pour l'hôtel Grand Flamenco? English translation pending
bonjour
M'étant renseignée sur les prises dans cet hotel on m'a prévenu qu'il fallait que j'achète un adaptateur pour prises américaines ce que j'ai fait mais je viens de lire que l'on nous parle aussi de transformateur!!! éclairez moi car nous partons dans 3 jours et j'aimerai ne pas me retrouver dépourvue.
Merci beaucoup
SOPHIE
M'étant renseignée sur les prises dans cet hotel on m'a prévenu qu'il fallait que j'achète un adaptateur pour prises américaines ce que j'ai fait mais je viens de lire que l'on nous parle aussi de transformateur!!! éclairez moi car nous partons dans 3 jours et j'aimerai ne pas me retrouver dépourvue.
Merci beaucoup
SOPHIE
Achat de billet pour l'Asie du Sud-Est au meilleur prix? English translation pending
Bonjour a tous,
Je souhaite partir en Asie du sud est en Decembre Janvier et je cherche la solution pour obtenir les meilleurs tarifs car mon budget sera limite😛.
J'ai 4 canaux de vente a ma disposition et je cherche le meilleur:
Je fais appel a votre experience de grand voyageur pour m'orienter : Agence en ligne : Il ne donne pas tous les vols, j'ai l'impression qu'il privilegie certaines compagnies. Leur tarifs sont tres aleatoires. Site Web des compagnies : tarif prohibitif, pourtant on a un intermediaire en moins ?! Agence en ville : Je n'ai pas d'experience avec ces derniers mais je crois qu'ils prennent une com de 30€. Siege ou agence des compagnie aeriennes : Je pense contacter en direct par telephone le siege des compagnie en France. Savez vous s'ils vendent au particulier ? Est ce que leur prix sont meilleurs ?
Hesitez pas a me faire part de vos commentaires, je me perds completement dans ce dedale orchestre par les compagnies😮.
Je souhaite partir en Asie du sud est en Decembre Janvier et je cherche la solution pour obtenir les meilleurs tarifs car mon budget sera limite😛.
J'ai 4 canaux de vente a ma disposition et je cherche le meilleur:
Je fais appel a votre experience de grand voyageur pour m'orienter : Agence en ligne : Il ne donne pas tous les vols, j'ai l'impression qu'il privilegie certaines compagnies. Leur tarifs sont tres aleatoires. Site Web des compagnies : tarif prohibitif, pourtant on a un intermediaire en moins ?! Agence en ville : Je n'ai pas d'experience avec ces derniers mais je crois qu'ils prennent une com de 30€. Siege ou agence des compagnie aeriennes : Je pense contacter en direct par telephone le siege des compagnie en France. Savez vous s'ils vendent au particulier ? Est ce que leur prix sont meilleurs ?
Hesitez pas a me faire part de vos commentaires, je me perds completement dans ce dedale orchestre par les compagnies😮.
Pourboires au guide et chauffeur pour le tour du Rajasthan (Inde) English translation pending
Bonjour à tous
je pars avec un groupe de 24 personnes pour un tour du Rajasthan organisé en "sur mesure" par un voyagiste français. J'ai moi-même préparé les étapes et imposé les hôtels, mais j'aimerai avoir une idée des pourboires à donner au guide qui nous accompagnera pendant 3 semaines, ainsi qu'au chauffeur. Je précise que le groupe est assez généreux mais j'aimerai avoir une idée de ce qui se pratique afin de ne pas passer pour des "nouveaux riches" ou des pigeons.
A380: le test d'évacuation effectué English translation pending
slt, voilà le premier test a été effectué
873 personnes ayant réussi à sortir de l'Airbus en 80 secondes, soit 10 secondes de moins qu'espéré, selon le constructeur européen.
Le premier exercice d'évacuation grandeur nature de l'Airbus A380, au moyen de toboggans gonflables, s'est déroulée sans incident grave pour les vingt membres d'équipage et 853 passagers cobayes, à l'exception d'une fracture à une jambe dont a été victime l'un des participants.
Une trentaine de personnes souffrent par ailleurs de légères écorchures ou contusions. "Airbus a battu un nouveau record du monde", s'est félicité devant la presse le PDG du constructeur européen, Gustav Humbert, en faisant part de sa "satisfaction".
source:http://www.leblogfinance.com/2006/03/a380_le_test_dv.html
873 personnes ayant réussi à sortir de l'Airbus en 80 secondes, soit 10 secondes de moins qu'espéré, selon le constructeur européen.
Le premier exercice d'évacuation grandeur nature de l'Airbus A380, au moyen de toboggans gonflables, s'est déroulée sans incident grave pour les vingt membres d'équipage et 853 passagers cobayes, à l'exception d'une fracture à une jambe dont a été victime l'un des participants.
Une trentaine de personnes souffrent par ailleurs de légères écorchures ou contusions. "Airbus a battu un nouveau record du monde", s'est félicité devant la presse le PDG du constructeur européen, Gustav Humbert, en faisant part de sa "satisfaction".
source:http://www.leblogfinance.com/2006/03/a380_le_test_dv.html
Recherche d'informations sur la Pologne English translation pending
Je dois me constitué un dossier sur la pologne car je dois faire un tour d europe dans un an.
J'aimeré savoir oui je pouré trouvé les differente loi sur l eau potable le camping sauvage...
Pi les endroit sympa a visité.... des sites a allé voir
bref plein de truc utiles!et si vou avé des contacts c'est bon a prendre aussi
merci a tous
J'aimeré savoir oui je pouré trouvé les differente loi sur l eau potable le camping sauvage...
Pi les endroit sympa a visité.... des sites a allé voir
bref plein de truc utiles!et si vou avé des contacts c'est bon a prendre aussi
merci a tous
Croisière Dolce Vita sur Costa English translation pending
Bonjour,
Je pars pour la première fois en croisière le 23 avril prochain à bord du Costa Fortuna et je me pose plusieurs questions. Est-ce que vous avez déjà effectué cette croisière et si oui quelles excurions me conseillez-vous ? Est-ce que le personnel de bord du bateau parle un peu français? Comment se passe l'embarquement à Savone? Je dois dire que je suis clostrophobe et pour des raisons pécunières nous avons opté pour une cabine intérieure mais j'ai un peu peur de me sentir enfermée. Voilà merci beaucoup pour tous les renseignements précieux que vous pourrez me fournir.
Cordialement
La vallée des Loups English translation pending
L’autre jour, certains, emmenés par notre guindé Aristocrate, ont fait savoir qu’ils étaient fiers d’être français. Ils n’y sont pas pour grand-chose, d’être français, mais enfin, on a le prestige qu’on peut. Voilà-t-il pas que le cinéma de cette semaine nous révèle l’inconcevable : les turcs sont fiers d’être turcs ! Patatras ! D’autres osent ! Notre Aristo se voyait dans le rôle exclusif d’un croisé d’un nouveau genre, celui de l’élégant dépositaire d’une réflexion novatrice à contre-courant des discours courants auto flagellateurs, celui du chantre d’un nouveau courant littéraire (le maxigallisme). Voilà que de vulgaires ottomans viennent lui chourer sa mirifique idée et s’en vont la transposer au cinéma. Cela donne "La vallée des Loups". Le Rambo turc est né.
Ce film est d’un comique ! Comme tout ce qui touche de près ou de loin à cette monumentale bêtise qu’est le nationalisme, tout y est d’un simplisme sidérant. Le scénario s’inspire d’un fait authentique : l’humiliation d’une douzaine de soldats turcs en Irak, arrêtés par des troupes américaines et conduits, la tête recouverte d’une cagoule (circonstance aggravante), au quartier général pour interrogatoire. Les turcs sont furieux et Rambu débarque en Irak avec ses deux amis, farouchement déterminé à réparer l’affront, entendez par là, humilier de la même façon (œil pour œil…) le commandant en chef des troupes américaines. Mais ce dernier ne se contente pas de rouler les mécaniques. Il est le chef d’une véritable armée d’occupation qui arrête arbitrairement, torture dans les prisons, répand le malheur chez les villageois, divise pour mieux régner… Les américains sont les grands méchants, et le film, manichéen au possible, est un véritable réquisitoire contre leur présence en Irak. Informé des atrocités commises, Rambu décide bien sûr de débarrasser le pays de cette engeance. On va war ce qu’on va war. C’est tout vu : intrigue grossière, acteurs pitoyables (Billy Zane excepté), clichés à la pelle, omniprésence de symboles nationalistes (le drapeau turc, les sermons à répétition de dévouement à la patrie, le suicide d’un militaire turc qui ne supporte pas l’humiliation…) le film fait sourire en permanence, même si certaines scènes (les soldats US qui s’introduisent chez les villageois en pleine nuit ou torturent en prison) ne manquent pas de réalisme. Rambu, le front plissé jusqu’à la fin, finira par avoir la peau de Billy Ze Irakian. L’honneur de la Turquie est sauf.
Comme vedettes étrangères à Istanbul, on connaissait, côté football, Karembeu et Anelka. Côté cinéma, Billy Zane est là, impérial dans son rôle de Seigneur de guerre américain cynique, qui tue comme il respire, sème le chaos et rend compte de ses actes à un Christ grandeur nature. (ça ne vous rappelle rien ?)
Le film a rempli d’aise les hommes politiques turcs, alimenté les conversations dans les chaumières et les dîners mondains. Surtout, il a drainé pas moins de 4 millions de spectateurs à travers tout le pays. Ce monde est injuste : alors que d’honnêtes productions, jouées par des acteurs de talent et sur des thèmes intelligents ("The woodsman" et "Sisters in law" actuellement, par exemple), peinent à obtenir ne serait-ce qu’un succès d’estime, cette farce qu’est "La vallée des loups" parvient à rassembler une faune de 4 millions d’âmes ! En Allemagne, où vivent 5 millions de turcs, il suit la même trajectoire.
Le français fier d’être français, le turc fier d’être turc. Et l’américain ? (God bless America !) Et le chinois ? (Nous sommes la 4ème puissance économique et ce n’est pas fini !).Et le japonais ? (Nous rivalisons économiquement avec une union de 25 pays !). Et l’algérien ? (Nous avons viré nos colonisateurs !) Et le syrien (nous sommes le berceau de la civilisation !) Et le brésilien (nous sommes le poumon de la planète !). Et l’égyptien (nous avons l’unique Prix Nobel arabe de la littérature !) Et et et…
Et la notion d’individu alors ?
Khaldoun
Ce film est d’un comique ! Comme tout ce qui touche de près ou de loin à cette monumentale bêtise qu’est le nationalisme, tout y est d’un simplisme sidérant. Le scénario s’inspire d’un fait authentique : l’humiliation d’une douzaine de soldats turcs en Irak, arrêtés par des troupes américaines et conduits, la tête recouverte d’une cagoule (circonstance aggravante), au quartier général pour interrogatoire. Les turcs sont furieux et Rambu débarque en Irak avec ses deux amis, farouchement déterminé à réparer l’affront, entendez par là, humilier de la même façon (œil pour œil…) le commandant en chef des troupes américaines. Mais ce dernier ne se contente pas de rouler les mécaniques. Il est le chef d’une véritable armée d’occupation qui arrête arbitrairement, torture dans les prisons, répand le malheur chez les villageois, divise pour mieux régner… Les américains sont les grands méchants, et le film, manichéen au possible, est un véritable réquisitoire contre leur présence en Irak. Informé des atrocités commises, Rambu décide bien sûr de débarrasser le pays de cette engeance. On va war ce qu’on va war. C’est tout vu : intrigue grossière, acteurs pitoyables (Billy Zane excepté), clichés à la pelle, omniprésence de symboles nationalistes (le drapeau turc, les sermons à répétition de dévouement à la patrie, le suicide d’un militaire turc qui ne supporte pas l’humiliation…) le film fait sourire en permanence, même si certaines scènes (les soldats US qui s’introduisent chez les villageois en pleine nuit ou torturent en prison) ne manquent pas de réalisme. Rambu, le front plissé jusqu’à la fin, finira par avoir la peau de Billy Ze Irakian. L’honneur de la Turquie est sauf.
Comme vedettes étrangères à Istanbul, on connaissait, côté football, Karembeu et Anelka. Côté cinéma, Billy Zane est là, impérial dans son rôle de Seigneur de guerre américain cynique, qui tue comme il respire, sème le chaos et rend compte de ses actes à un Christ grandeur nature. (ça ne vous rappelle rien ?)
Le film a rempli d’aise les hommes politiques turcs, alimenté les conversations dans les chaumières et les dîners mondains. Surtout, il a drainé pas moins de 4 millions de spectateurs à travers tout le pays. Ce monde est injuste : alors que d’honnêtes productions, jouées par des acteurs de talent et sur des thèmes intelligents ("The woodsman" et "Sisters in law" actuellement, par exemple), peinent à obtenir ne serait-ce qu’un succès d’estime, cette farce qu’est "La vallée des loups" parvient à rassembler une faune de 4 millions d’âmes ! En Allemagne, où vivent 5 millions de turcs, il suit la même trajectoire.
Le français fier d’être français, le turc fier d’être turc. Et l’américain ? (God bless America !) Et le chinois ? (Nous sommes la 4ème puissance économique et ce n’est pas fini !).Et le japonais ? (Nous rivalisons économiquement avec une union de 25 pays !). Et l’algérien ? (Nous avons viré nos colonisateurs !) Et le syrien (nous sommes le berceau de la civilisation !) Et le brésilien (nous sommes le poumon de la planète !). Et l’égyptien (nous avons l’unique Prix Nobel arabe de la littérature !) Et et et…
Et la notion d’individu alors ?
Khaldoun
Hôtel Fun Royale à Puerto Plata English translation pending
Bonjour
J'ai une attirance pour le fun royale est ce que quelq'un en revient et comment
est la plage et la bouffe
Compagnie aérienne pour vol intérieur au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
je compte prendre un avion de San Jose a Tambor (proche de Montezuma). J ai lu dans une discussion que je n'arrive pas a retrouver que l une de ces 2 compagnies n est pas fiable (du style, le billet achete via le net n est pas reconnu) : sansa flight ou Nature air flight ?
Quelqu un a t il une experience ???
Merci
Virgie
Merci
Virgie