Results for "golf+|+121+>+40"
6925 results found.
San Francisco, Las Vegas, Los Angeles... en trois semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Un an après avoir pris la décision et 7 mois après en être revenu, voici notre carnet de voyage...
Soyez indulgent, ça n'a vraiment pas été facile à écrire, en espérant que ça soit plus facile à lire...
UN GRAND MERCI à tous ceux qui nous ont aidés sur voyageforum!!! Le timing de ce voyage a été parfait grâce à vous!!!
Trêve de bavardage, commençons!!
Mardi 23 août 2011 : J1
Départ 6h du matin de l’aéroport de Lyon. Belle-maman, n’habitant pas loin, nous a gentiment emmenés pour 4h30. Le réveil à 3h du matin a été dure mais quel bonheur de se lever si tôt pour partir aux STATES !!!! Yeahahhhhh !
Dernières vérifications sur le contenu des valises. Nous avons en dernière minute mixé nos affaires au cas où un de nos bagages n’arriverait pas à bon port. Départ 6h direction Francfort. Voyage entièrement sous la compagnie Lufthansa. Ensuite 1h30 d’attente à Francfort avant de reprendre un A380 direction San Francisco.

Il est beau notre avion !!!! (Les ailes n'avaient pas l'air de se fissurer à l'époque!!! 😉 )
Trop trop bien l’A380, surtout qu’avec un vol partant à 6h du mat et arrivant à 12h05 à San Francisco le même jour, on ne dort pas pour se mettre direct dans le bon système horaire. A380 idéal pour ne pas dormir car écran perso pour chacun avec une bonne trentaine de film à regarder et plein de gadgets divertissant. Bon le voyage fut quand même long, surtout que j’étais excitée comme une puce, Antoine, mon amoureux, était plus calme… Nous arrivons bien à l’heure prévue, 12h05. Tout d’abord les procédures de la douane, la douane américaine ; étape qui donne un coup de stresse même si on a rien à se reprocher !! Bref on récupère nos bagages sans encombre, tout est là et hop direction le Bart de San Francisco. Ligne direct jusqu’à notre destination : entre le Financial district et Chinatown, Grant avenue aux portes de Chinatown. Nous choisissons l’arrêt Montgomery à 10 min de marche de notre Hôtel. Ce trajet en Bart fut notre première vision, vue de la terre ferme, des États-Unis. Ayez nous y sommes, après 6 mois de préparation, nous y voilà !! Sortis du métro, nos yeux brillent d’émotion, nous sortons des sous-sols du Bart en plein Market Street !! Et là des grattes ciel, bon ce n’est pas Manhattan, mais on n’a jamais vu, donc pour nous c’est complètement fou !!

Allez on regarde le plan, j’avais acheté à la fnac des petits livrets sur Los Angeles et San Francisco avec des cartes dépliantes de tous les quartiers dedans, efficace. Hôtel localisé. Valise enclenchée en mode roulette et allons y gaiement. Après un petit détour pour cause de discorde sur la lecture du plan, je n’ai pas le sens de l’orientation mais je crois l’avoir à chaque fois que j’ouvre une carte bref… Je finis par écouter Antoine, et on trouve l’hôtel en question : Le BALDWIN HOTEL. Il est 14h30 lorsque nous arrivons à l’hôtel mais le check-in n’est qu’à partir de 16h. Nous laissons nos bagages au réceptionniste et direction l’océan pacifique. Pour commencer nous décidons de passer par Chinatown, impressionnant toutes ces boutiques de bric à brac…
Nous croisons notre premier cable car, un moment magique : arrêt du cable car en plein carrefour là où la pente est nulle, et hop les gens montent et descendent, juste magique. Nous nous attardons pas trop, nous rejoignons Broadway Street, pour redescendre un peu direction l’océan, nous ne voulons pas y aller tout de suite nous préférons nous réserver l’Embarcadero pour ce soir. On décide de reprendre Montgomery Street afin de revenir vers le financial District.

Nous prenons nos marques, checkons les supermarchés et les banques. Antoine étant à la BNP nous bénéficions de retrait sans frais dans une banque partenaire : Bank of America. J’ai trop mal au pied dans mes chaussures achetées en solde cet été pour marcher en ville. Du coup je n’hésite pas deux secondes en voyant le prix de jolies PUMA dans une boutique et hop me voilà avec de nouvelles chaussures, j’ai l’impression d’être dans des chaussons, quel bonheur ! Nous retournons à l’hôtel, nous pouvons nous installer dans notre chambre, au 8ème étage, très spacieuse avec une vue sur le financial district, vraiment super sympa.

Nous nous posons un peu, déballons nos affaires, une douche et un petit tour sur internet et nous revoilà partis. Direction l’embarcadero, entre le Pier 1 et le Pier 9. Première vue de Pacifique et jolie vue du Oakland Bay Bridge. Le soleil est au rendez vous, il fait même un peu chaud !! Ce sera la plus belle journée que l’on aura à SF.

Vue de la Coit Tower depuis le Pier 1
Nous longeons l’Embacadero en écoutant les gens parlaient, et oui ça parle Américain et ça on n’a pas l’habitude non plus !! et on regarde tous ces sportifs qui courent et font des pompes au feu rouge!!

On flâne, on prend plaisir à observer le vieux tramway qui passe le long de l’Embarcadero, on regarde les énormes voitures américaines !!

Bref on s’en met plein les yeux. Nous marchons jusqu’au Pier 39. Et là on aperçoit Alcatraz…. dans le fog. Je ne sais pas si on peut voir le Golden gate du Pier 39 mais de toute façon le fog nous en aurait empêchés.

Alcatraz dans le Fog
Nous nous baladons sur le pier 39 avec toutes les boutiques à souvenirs. Nous apercevons un stand de fruit, des fraises aussi grosses que des pêches et des pêches aussi grosses que des petits melons. Tout ça vendu avec du chocolat liquide. Du coup on ne prend rien, j’avais entendu dire sur VF que ces fruits n’étaient pas excellents d’où le chocolat…
Vue depuis le Pier 39
Bref il est 18h30, la journée a été longue, nous sommes fatigués et la faim se fait sentir. Nous dînons au Hard Rock Cafe du Pier 39.

Pas fou, mais ça nous a nourri. Nous laissons notre premier TIPS, d’ailleurs je tiens à dire que nous avons été de bons « tipseurs » car nous avons laissé en moyenne entre 18 et 20% à chaque repas sauf un mais j’en parlerais plus tard.
Nous sortons du restaurant vers 19h30, la nuit tombe et il fait froid, complètement fou ces changements de température. Nous rentrons à vive allure à l’hôtel. Et dodo à 20h30. Et oui on était complètement mort !
Mercredi 24 août 2011 : J2
Levé à 6h30 pour moi, le temps de me faire toute belle, mon chéri se lève à 7h et on choisit d’aller prendre un bon petit déjeuner dans un restaurant tenu par des asiatiques à côté d’Union Square : conseil du guide de routard. Nous n’avons pas été déçu, super bon.
Pour Antoine : œufs, saucisses, fruits, toast et pour moi pan-cakes et fruits mmmhhhh.
Passage par Union Square :

Petit déj :


Aujourd’hui ça sera location de vélo et découverte de la south bay et de la côte pacifique. Nous louons des vélos dans une boutique en bas de market street et c’est parti, nous longeons tout d’abord l’Embarcadero, puis nous arrivons à la digue juste avant Fort Mason. Nous nous y arrêtons afin de profiter du magnifique point de vue : ALCATRAZ. Et la vue de San Francisco et sa coit Tower !


Nous roulons ensuite jusqu’à la Marina, et nous observons un changement de temps !! le FOG est là avec son humidité et sa froideur.

Merci la super polaire Décathlon !!
Nous continuons notre chemin jusqu’au pied du Golden Gate, mais avec le fog, nous ne voyons que son pied lol.

C’est moi sur le vélo.. hihihi !!
Nous montons au Golden Gate mais hélas la vue n’en sera pas meilleure.

Petite pause quand même pour la photo. C’est magnifique même si le fog me rend transis de froid, et me gâche un peu la vue, je suis aux anges.

Nous ré enfourchons nos bicyclettes et direction la traversée du Golden Gate… Incroyable malgré le flot incessant des voitures. Les bourrasques de vent me font peur, à vélo j’ai peur d’être emportée et de passer par-dessus le bord !! Mais bon il faudrait un sacré vent !! lol

Une fois ce pont traversé grand soleil de l’autre côté. Un sacré programme nous attend le long de la côte sud du pacifique alors nous choisissons de ne pas explorer ce côté, on le regrette un peu aujourd’hui car il parait que c’est la côte d’azur de San Francisco.

Demi-tour et hop direction South Beach en passant par le Presidio.
Une descente jusqu’au pied du pont et sa plage. J’avoue que je flippe pour la remontée qui nous attend, je n’aime pas le vélo mais bon ça en valait le coup de pédale.

Plage au pied du Golden Gate mais on ne voit pas le pied !!
Petit trempage des pieds dans le pacifique !! Mon dieu que c’est froid… je n’irais pas plus loin que les pieds !!

Maintenant il faut remonter, ascension qui fait mal aux jambes jusqu’au California Palace of The legion of Honor.

Ensuite cap sur la Great Highway le long des plages avec peu de nageurs mais beaucoup de surfeurs.

Nous voulions descendre encore plus au sud pour longer les plages mais le fog et le froid nous découragent, nous décidons alors d’aller visiter le Golden Gate Park. Nous passons devant le jardin botanique, le california Academy of sciences et le « De young Museum » mais aucune visite, je ne suis pas fan des musées, du coup nous décidons de continuer notre balade à vélo. Nous quittons ce parc par la Arguello Blvd pour rejoindre Fort Mason. Ensuite à 15h30 repas de midi un peu tardif le long de la Marina où nous goutons nos premiers hotdog, Délicieux.

Nous avons discuté avec un habitué. Il nous a parlé de son acteur français préféré : Depardieu. Faut dire que quelques jours avant Depardieu pissait dans un avion alors ça avait fait un peu de bruit !! lol Nous retournons rendre nos vélos en bas de Market Avenue. Le centre ville, sans le fog, est beaucoup plus ensoleillé, c’est agréable mais il ne fait pas assez chaud pour tomber la polaire surtout en fin d’après midi. Nous allons siroter un thé glacé en terrasse au soleil afin de se réchauffer un peu. Nous décidons d’aller explorer l’énorme centre commercial sur Market Avenue. Petit lèche vitrine… Mais nous sommes repartis les mains vides : nous ne sommes pas des accros du shopping.
Ensuite direction le cable car !! Achat du pass 3 jours et nous découvrons les GripMan !!

Après quelques montées et descentes j’arrive à me trouver une place sur un cale pied !! Et là ma tête parle pour moi !!

Au bout de quelques minutes j’ai froid mais tampis je suis dans un cable car à San Francisco, le froid je m’en fous. Arrêt à Lombard Street. Nous descendons à pied la célèbre rue. La nuit tombe et il est temps de trouver un endroit pour manger.

On décide d’aller dans restaurant type fast food, mais pas une chaine, qui fait des hamburgers très bons mais un peu cher. C’est entre grant avenue et Montgomery, le long de Market Avenue.
Ensuite direction notre hôtel avec un gros dodo qui nous attend !!
Avant de continuer, je fais une petite pause!!
N'hésitez pas à me faire des remarques avant que j'envoie la suite: trop de photos, pas assez, trop de blabla etc.....
Bon après-midi à tous.
Un an après avoir pris la décision et 7 mois après en être revenu, voici notre carnet de voyage...
Soyez indulgent, ça n'a vraiment pas été facile à écrire, en espérant que ça soit plus facile à lire...
UN GRAND MERCI à tous ceux qui nous ont aidés sur voyageforum!!! Le timing de ce voyage a été parfait grâce à vous!!!
Trêve de bavardage, commençons!!
Mardi 23 août 2011 : J1
Départ 6h du matin de l’aéroport de Lyon. Belle-maman, n’habitant pas loin, nous a gentiment emmenés pour 4h30. Le réveil à 3h du matin a été dure mais quel bonheur de se lever si tôt pour partir aux STATES !!!! Yeahahhhhh !
Dernières vérifications sur le contenu des valises. Nous avons en dernière minute mixé nos affaires au cas où un de nos bagages n’arriverait pas à bon port. Départ 6h direction Francfort. Voyage entièrement sous la compagnie Lufthansa. Ensuite 1h30 d’attente à Francfort avant de reprendre un A380 direction San Francisco.

Il est beau notre avion !!!! (Les ailes n'avaient pas l'air de se fissurer à l'époque!!! 😉 )
Trop trop bien l’A380, surtout qu’avec un vol partant à 6h du mat et arrivant à 12h05 à San Francisco le même jour, on ne dort pas pour se mettre direct dans le bon système horaire. A380 idéal pour ne pas dormir car écran perso pour chacun avec une bonne trentaine de film à regarder et plein de gadgets divertissant. Bon le voyage fut quand même long, surtout que j’étais excitée comme une puce, Antoine, mon amoureux, était plus calme… Nous arrivons bien à l’heure prévue, 12h05. Tout d’abord les procédures de la douane, la douane américaine ; étape qui donne un coup de stresse même si on a rien à se reprocher !! Bref on récupère nos bagages sans encombre, tout est là et hop direction le Bart de San Francisco. Ligne direct jusqu’à notre destination : entre le Financial district et Chinatown, Grant avenue aux portes de Chinatown. Nous choisissons l’arrêt Montgomery à 10 min de marche de notre Hôtel. Ce trajet en Bart fut notre première vision, vue de la terre ferme, des États-Unis. Ayez nous y sommes, après 6 mois de préparation, nous y voilà !! Sortis du métro, nos yeux brillent d’émotion, nous sortons des sous-sols du Bart en plein Market Street !! Et là des grattes ciel, bon ce n’est pas Manhattan, mais on n’a jamais vu, donc pour nous c’est complètement fou !!

Allez on regarde le plan, j’avais acheté à la fnac des petits livrets sur Los Angeles et San Francisco avec des cartes dépliantes de tous les quartiers dedans, efficace. Hôtel localisé. Valise enclenchée en mode roulette et allons y gaiement. Après un petit détour pour cause de discorde sur la lecture du plan, je n’ai pas le sens de l’orientation mais je crois l’avoir à chaque fois que j’ouvre une carte bref… Je finis par écouter Antoine, et on trouve l’hôtel en question : Le BALDWIN HOTEL. Il est 14h30 lorsque nous arrivons à l’hôtel mais le check-in n’est qu’à partir de 16h. Nous laissons nos bagages au réceptionniste et direction l’océan pacifique. Pour commencer nous décidons de passer par Chinatown, impressionnant toutes ces boutiques de bric à brac…
Nous croisons notre premier cable car, un moment magique : arrêt du cable car en plein carrefour là où la pente est nulle, et hop les gens montent et descendent, juste magique. Nous nous attardons pas trop, nous rejoignons Broadway Street, pour redescendre un peu direction l’océan, nous ne voulons pas y aller tout de suite nous préférons nous réserver l’Embarcadero pour ce soir. On décide de reprendre Montgomery Street afin de revenir vers le financial District.

Nous prenons nos marques, checkons les supermarchés et les banques. Antoine étant à la BNP nous bénéficions de retrait sans frais dans une banque partenaire : Bank of America. J’ai trop mal au pied dans mes chaussures achetées en solde cet été pour marcher en ville. Du coup je n’hésite pas deux secondes en voyant le prix de jolies PUMA dans une boutique et hop me voilà avec de nouvelles chaussures, j’ai l’impression d’être dans des chaussons, quel bonheur ! Nous retournons à l’hôtel, nous pouvons nous installer dans notre chambre, au 8ème étage, très spacieuse avec une vue sur le financial district, vraiment super sympa.

Nous nous posons un peu, déballons nos affaires, une douche et un petit tour sur internet et nous revoilà partis. Direction l’embarcadero, entre le Pier 1 et le Pier 9. Première vue de Pacifique et jolie vue du Oakland Bay Bridge. Le soleil est au rendez vous, il fait même un peu chaud !! Ce sera la plus belle journée que l’on aura à SF.

Vue de la Coit Tower depuis le Pier 1

Nous longeons l’Embacadero en écoutant les gens parlaient, et oui ça parle Américain et ça on n’a pas l’habitude non plus !! et on regarde tous ces sportifs qui courent et font des pompes au feu rouge!!

On flâne, on prend plaisir à observer le vieux tramway qui passe le long de l’Embarcadero, on regarde les énormes voitures américaines !!

Bref on s’en met plein les yeux. Nous marchons jusqu’au Pier 39. Et là on aperçoit Alcatraz…. dans le fog. Je ne sais pas si on peut voir le Golden gate du Pier 39 mais de toute façon le fog nous en aurait empêchés.

Alcatraz dans le Fog
Nous nous baladons sur le pier 39 avec toutes les boutiques à souvenirs. Nous apercevons un stand de fruit, des fraises aussi grosses que des pêches et des pêches aussi grosses que des petits melons. Tout ça vendu avec du chocolat liquide. Du coup on ne prend rien, j’avais entendu dire sur VF que ces fruits n’étaient pas excellents d’où le chocolat…
Vue depuis le Pier 39Bref il est 18h30, la journée a été longue, nous sommes fatigués et la faim se fait sentir. Nous dînons au Hard Rock Cafe du Pier 39.

Pas fou, mais ça nous a nourri. Nous laissons notre premier TIPS, d’ailleurs je tiens à dire que nous avons été de bons « tipseurs » car nous avons laissé en moyenne entre 18 et 20% à chaque repas sauf un mais j’en parlerais plus tard.
Nous sortons du restaurant vers 19h30, la nuit tombe et il fait froid, complètement fou ces changements de température. Nous rentrons à vive allure à l’hôtel. Et dodo à 20h30. Et oui on était complètement mort !
Mercredi 24 août 2011 : J2
Levé à 6h30 pour moi, le temps de me faire toute belle, mon chéri se lève à 7h et on choisit d’aller prendre un bon petit déjeuner dans un restaurant tenu par des asiatiques à côté d’Union Square : conseil du guide de routard. Nous n’avons pas été déçu, super bon.
Pour Antoine : œufs, saucisses, fruits, toast et pour moi pan-cakes et fruits mmmhhhh.
Passage par Union Square :

Petit déj :


Aujourd’hui ça sera location de vélo et découverte de la south bay et de la côte pacifique. Nous louons des vélos dans une boutique en bas de market street et c’est parti, nous longeons tout d’abord l’Embarcadero, puis nous arrivons à la digue juste avant Fort Mason. Nous nous y arrêtons afin de profiter du magnifique point de vue : ALCATRAZ. Et la vue de San Francisco et sa coit Tower !


Nous roulons ensuite jusqu’à la Marina, et nous observons un changement de temps !! le FOG est là avec son humidité et sa froideur.

Merci la super polaire Décathlon !!
Nous continuons notre chemin jusqu’au pied du Golden Gate, mais avec le fog, nous ne voyons que son pied lol.


C’est moi sur le vélo.. hihihi !!
Nous montons au Golden Gate mais hélas la vue n’en sera pas meilleure.

Petite pause quand même pour la photo. C’est magnifique même si le fog me rend transis de froid, et me gâche un peu la vue, je suis aux anges.

Nous ré enfourchons nos bicyclettes et direction la traversée du Golden Gate… Incroyable malgré le flot incessant des voitures. Les bourrasques de vent me font peur, à vélo j’ai peur d’être emportée et de passer par-dessus le bord !! Mais bon il faudrait un sacré vent !! lol

Une fois ce pont traversé grand soleil de l’autre côté. Un sacré programme nous attend le long de la côte sud du pacifique alors nous choisissons de ne pas explorer ce côté, on le regrette un peu aujourd’hui car il parait que c’est la côte d’azur de San Francisco.

Demi-tour et hop direction South Beach en passant par le Presidio.
Une descente jusqu’au pied du pont et sa plage. J’avoue que je flippe pour la remontée qui nous attend, je n’aime pas le vélo mais bon ça en valait le coup de pédale.

Plage au pied du Golden Gate mais on ne voit pas le pied !!
Petit trempage des pieds dans le pacifique !! Mon dieu que c’est froid… je n’irais pas plus loin que les pieds !!

Maintenant il faut remonter, ascension qui fait mal aux jambes jusqu’au California Palace of The legion of Honor.

Ensuite cap sur la Great Highway le long des plages avec peu de nageurs mais beaucoup de surfeurs.

Nous voulions descendre encore plus au sud pour longer les plages mais le fog et le froid nous découragent, nous décidons alors d’aller visiter le Golden Gate Park. Nous passons devant le jardin botanique, le california Academy of sciences et le « De young Museum » mais aucune visite, je ne suis pas fan des musées, du coup nous décidons de continuer notre balade à vélo. Nous quittons ce parc par la Arguello Blvd pour rejoindre Fort Mason. Ensuite à 15h30 repas de midi un peu tardif le long de la Marina où nous goutons nos premiers hotdog, Délicieux.

Nous avons discuté avec un habitué. Il nous a parlé de son acteur français préféré : Depardieu. Faut dire que quelques jours avant Depardieu pissait dans un avion alors ça avait fait un peu de bruit !! lol Nous retournons rendre nos vélos en bas de Market Avenue. Le centre ville, sans le fog, est beaucoup plus ensoleillé, c’est agréable mais il ne fait pas assez chaud pour tomber la polaire surtout en fin d’après midi. Nous allons siroter un thé glacé en terrasse au soleil afin de se réchauffer un peu. Nous décidons d’aller explorer l’énorme centre commercial sur Market Avenue. Petit lèche vitrine… Mais nous sommes repartis les mains vides : nous ne sommes pas des accros du shopping.
Ensuite direction le cable car !! Achat du pass 3 jours et nous découvrons les GripMan !!

Après quelques montées et descentes j’arrive à me trouver une place sur un cale pied !! Et là ma tête parle pour moi !!


Au bout de quelques minutes j’ai froid mais tampis je suis dans un cable car à San Francisco, le froid je m’en fous. Arrêt à Lombard Street. Nous descendons à pied la célèbre rue. La nuit tombe et il est temps de trouver un endroit pour manger.

On décide d’aller dans restaurant type fast food, mais pas une chaine, qui fait des hamburgers très bons mais un peu cher. C’est entre grant avenue et Montgomery, le long de Market Avenue.
Ensuite direction notre hôtel avec un gros dodo qui nous attend !!
Avant de continuer, je fais une petite pause!!
N'hésitez pas à me faire des remarques avant que j'envoie la suite: trop de photos, pas assez, trop de blabla etc.....
Bon après-midi à tous.
Compte rendu de voyage à Cuba en février 2012 English translation pending
VOYAGE CUBA : du 31 janvier 2012 au 15 février 2012 :
Comment y aller ?
vol Tui Thomas Cook/réservé via le site de Neckermann : Bxles-Varadero 530 € direct / dans ce prix est compris la carte de tourisme remise à l’aéroport de Bruxelles et la taxe de sortie à Cuba de 25 CUC remise en liquide sur place
Bon plan : prendre le supplément en Comfort plus sur le vol : places très confortables, repas, boissons, tablettes numériques…
problème urgent à Cuba : ligne Neckermann 24h/24 5/2680674 à Varadero ou 5/26880673 à La Havane
rem : carte de tourisme obligatoire remise par Neckermann : ni rature, en majuscule, adresse in cuba = RECORRIDO, boarding BRUSSELS
obligation d’avoir une attestation de couverture médicale agréée par Cuba : à demander à Europ Assistance sinon à prendre sur place 1$/jour/pp : elle ne nous a pas été demandée à l’aéroport mais qui sait ?
Taxe de sortie 25 CUC à payer en liquide sur place si on n’est pas parti avec Neckermann
Divers
Attention aux puces de sable et gégènes : prévoir antimoustiques avec deet et crème pour les démangeaisons
Electricité : 110 V ou 220 V(rare) ; prévoir des prises plates
Tel vers Cuba 00 53 …….Attention : GSM très cher : 3,5 €/min (pas de possibilité d’acheter une carte locale)/
Internet et WiFi très rare et LENT ; les casa particulares qui ont internet n’y ont accès que pour les réservations
Maximum 50 cigares de marque avec facture
Apporter savon à donner, shampoing, bic, crayons… et médicaments. Si les médicaments ont été acceptés dans un centre de santé, les fournitures scolaires ont été refusées par les instituteurs d’une école
Prendre pour usage Kleenex, papier WC.. ps : on en trouve dans les magasins mais aux mêmes prix qu’en Europe donc chers pour un Cubain
Ps : dans toutes les casa particulares nous avons reçu des draps, serviettes…
Les déplacements
Location de voiture à La Havane et retour à Varadero
9 jours du 03/02 au 12/02 attention : si la voiture est prise à 10 h du matin pour ne pas avoir à payer un supplément la rentrer avant 10h. (plus de 5 h de retard = une journée de plus)
Via Autoescape (remise si on a le Routard) confirmation 73709
Chez VACACIONAR ref : R0120X2220 adresse : Habana Hotel Parque Central Calle Neptuno e Paseo des Prado y Zulueta
On avait réservé une une Kia Caren pour 4 grandes personnes donc 5 places 735,22 € payé depuis la Belgique via le site Autoescape/
sur place : on a eu une EMGRAND, voiture chinoise très confortable,5 places, style Mercédès avec toit ouvrant, lecteur CD, air co et semi automatique (supplément de 5 CUC par jour)
caution 800 CUC+ assurance sur place 25CUC/j + 5 CUC pour ne pas avoir à payer de franchise( via carte bancaire) + retour à Varadeiro Hotel Barlovento 25 CUC en cash /
Parking : prévoir 2 à 3 CUC par nuit (rarement car on a pu se garer près des casa particulares)
Essence : : 1,2 €/L (1,4 CUC) / 1 plein = 88 CUC/EVITER LES AUTOSTOPPEURS AUX ENDROITS fréquentés par les touristes (pas en pleine campagne mais les Cubains ne sont pas normalement autorisés à monter dans une voiture de location mais…)
L’aide est rarement gratuite et Beaucoup de Jinteros !!! Ces affirmations que l’on peut lire dans les forums sont TRES exagérés. Avec un sourire on s’en débarrasse très vite car ils ne sont pas collants !
Attention : pas de carte routière détaillée à l’agence. Heureusement j’avais copié les cartes depuis le site www.novelacuba.com On y décharge la partie souhaitée. Cartes correctes et plus détaillées que celles vendues sur place
Les routes : bonnes mais attention aux trous qui surviennent au hasard même sur les autopistas (max 100 km/h)/ Ces dernières sont désertes et on y croise des vélos, des charrettes, des chevaux, des tracteurs, des vendeurs/ attention : les plaques à l’entrée de la ville ou encore celles d’une direction sont très très rares… mieux vaut demander son chemin plusieurs fois : cela se fait sans aucun problème !
Argent et prix
1 CUC= peso convertible = 0,8 € ( 1 € = 1,26 CUC) Avec les CUC on paie tout ! pas prendre des dollars car surcharge de 10% /éviter les hôtels
CUP = peso cubanà changer dans les Cadecas ou les banques /1cuc=25cup/ avec des CUP on se paie un sandwich local ( 3,5CUP), un jus, une omelette dans de petites échoppes le long des routes ou dans les rues des villes / pas nécessaire de changer plus de 15 CUC en CUP.. A la fin du voyage, on peut reconvertir les CUC (pas les CUP) en € à l’aéroport
Préférer les billets de 50 € / salaire moyen de 9 à 30 € /mois / A l’arrivée sortir de l’aéroport de Varadero, et rentrer dans le hall de départ pour y changer (- de monde)/ très peu de différence entre les cadeca et les banques
Paiement par carte : les CUC sont convertis en $ + 3% de commission
Quelques prix :
Bouteille eau minérale 1,5 L = de 1 à 1,5 CUC / Bière Cristal (très bonne et légère)= 1 CUC un peu partout (2 CUC dans les casa ou à l’aéroport)/ Mojito : 2 CUC dans les casa à 3,5 CUC dans les bars
1 Chambre pour 2 avec salle de bain : 25 CUC/
petit déjeuner (toujours très copieux : 2 jus frais, café, beurre, confiture, pain, omelette) : 3 à 4 CUC / pp
resto : entrée : 5 CUC / plat de 8 à 12 CUC + riz (2 CUC) // langouste : 8 à 12 CUC sauf à Varadero
repas en casa particular : 10 CUC (potage, entrées, plat, dessert… même de la langouste)
Cigares : Cohiba n°2 : 6,95 CUC
Dépenses totales pour 4 adultes :
Avion : 530 € x 4 + Voiture 735 € + Assurance Voiture et suppression de franchise et le fait qu’elle soit semi-automatique 278 $ (213 €)+ frais de retour de la voiture 20 € + 3 jours all inclusive à Varadero 804€+ change sur place pour le logement, les repas, les boissons, les achats, les taxis, les pourboires, les soirées 1700 € pour 4
Remarques générales
A refaire le voyage, on supprimerait les 3 jours à Varadero (horrible quand on a fait le reste) dans un all inclusive pour 1 jour de plage de plus à Trinidad et 1 jour de plus à La Havane pour l’ambiance et passer une nuit à Varadero dans une Casa Particular !
jour
Date
Descriptif
Rtd
Mich
divers/prix
M
31/1
Vol TUI JAF 207 Bxles-Varadero : 07.15 Arrivée à 12h35
vers la Havane en taxi : 90 CUC
Casa David y Lidia Diaz Calle San Miguel 426 (bajos) Entre Lealtad y Campânario
Centro Habana telefono : 0537 8797934 mobile 05 2635285 ou 05 2634874
Très bien situé entre Vedado et la vieille ville/ à 200 m du Malecon
Chambres spacieuses donnant sur un patio avec …crocodiles car David est un vétérinaire. Excellent accueil, bons repas
Repas au Castropole : en terrasse sur le Malecon 60 CUC / 4
530€
90 CUC
25CUC/ nui
4CUC/pt dej
ME
1
La Havane
Visite de la Vieille Ville/ repas et Mojitos au Très Hermanos (arrière de la Plaza Vieja) ancien bar à putains des soldats américains : excellents mojitos, bons sandwiches 60 CUC/4
17h à 19h : musica près de la casa
Repas langoustes (un peu trop cuites) à la Casa : 10 CUC /pp
117
JE
2
La Havane
Visite de la fabrique de cigares PARTAGAS : attention grosse arnaque : il n’y a plus que la boutique dans laquelle on vous fait poireauter (dans quel but croyez-vous ?) car on fait venir un taxi (à vos frais) pour vous rendre sur le site de fabrication qui a été déplacé depuis plus de 2 ans
Vieux taxi Chevrolet pour nous amener du Capitole à la Plazza de Revolution (4 CUC/4)
Promenade à pied dans Vedado/ Apéro à l’hôtel Nacional avec très belle vue sur La havane : 11 CUC pour 3 Mojitos et 1 café
Repas au El Gringo Viejo : peu de monde le midi : très bon ; 61 CUC/4
Retour par la Callejon de Hamel, tout le Malecon et la belle artère du Prado
Repas de poisson dans un Paladares près de la Casa : 60 CUC/4
VE
3
Location Voiture
Quitter la Havane : demander le plan à David
Trajet vers Vinales par la côte Nord : par autopista jusqu’à Soroal puis rejoindre la côte vers Baia Honda jusqu'à La Palma puis repiquer vers le Centre pour Vinales (route de Puerto Esperanza à Santa Lucia très mauvaise)
Soroa très beau parc naturel : belle ascension gratuite pour le mirador (30 min de grimpette)
Repas sur la route dans une échoppe : 7 sandwiches et 2 flans : 35 CUP
VINALES : logement chez Yvan et Rosi/ Ivan Ferrero Rico/ Salavatore Cisnero Interior =8 tel : 01 52641779
Excellent accueil : un peu trop macho d’Yvan et très chaleureux de Rosi 25 CUC/chbre et 3 CUc le petit dej/
Très calme et on met la voiture dans le garage de la maison/belle terrasse avec piscine
Grosse soirée dans Vinalès
SA
4
Vinales
Promenade organisée par Yvan pour 12 CUC/pp cher mais on ne regrette pas/ on est reçu chez un planteur de tabac/ dégustation de Ron+coco+pamplemousse
Achat de cigares faits maison (90% de la culture va à l’Etat) : 25 CUC/12
Prix dans les grandes maisons de cigares : 400 CUC/25
Repas à la Casa
200
DI
5
Temps couvert : on se rend quand même à la Playa Juats en 1h30 de petites routes sympas/ midi : repas vue sur mer : crevettes à 5 CUC
Une caisse cigares Cohibas Esplendidos officiel 437 CUC/25
25 CUC pour du faux…Attention : aucune boîte volée, tous les certificats peuvent être des faux….
5CUC/pp pour playa Jutias
Lu
6
Vinales-Pinar del Rio- Playa Larga: départ à 8h30
35 km de route pour Pinar avec visite de la manufacture (ticket en face 5CUC/pp)
Départ de Pinar à 11h15 : route vers Playa par le chemin des écoliers (on traverse des villes aux allures de far West, avec colonnades, cowboys ….: autopista jusque Artemisa/
Artemisa/La Canas/Alquizar/El Rosario/El Junco/Batabano/Guines/ puis autopista n°1 vers Jaguey Grande (essence avant la bifurcation)/ arrivée à Playa Larga vers 17h30
Logement chez Magaly juste avant l’antenne
Repas crocodile (10 CUC/pp) à la Casa (2 chambres) très bon accueil
Ma
7
A 40 km, arrêt à la Caleta Buena/ zone aménagée avec transat (pas de plage mais des massifs coralliens, piscine aux poissons, eaux claires) 15 CUC/pp avec repas le midi, boissons à volonté de 10 à 17h, transat (location de masque pour 5 CUC la journée)
A 15h, route pour Trinidad 180 km en 3 h : beaux paysages entre Cienfuegos et Trinidad/ bonne route
Casa Particular : chez Sara San Juan Alvarez
Logement dans une ancienne demeure coloniale avec des meubles Louis XVI ; très beau patio fleuri, avec sièges à bascule…
Très bonne adresse dans la rue Simon Bolivar 266 à 5 min du centre, très bonne literie, très propre, excellente cuisine/ parking à l’arrière 2 CUC/pp
25 CUC/chbre
4 CU pt dej
10CUC le repas
Me
8
Viste de Trinidad
Repas derrière l’Eglise de la plaza Mayor : El criollo / Terrasse et excellent e langouste grillée pour 8 CUC / orchestre très sympa Modeste et Adriano
276
J
9
Matin excursion en train (ticket à la gare) départ à 09h30 retour à 15h30 vers la Vallée Los Ingenios : beaux paysages/charme de la loco à vapuer/ arrêt un peu long pour monter au mirador (achat de nappes à 40 CUC)/ bon repas (poulet excellent) avant de faire le trajet retour et ensuite visite de Trinidad
Repas Langouste à la Casa
Soirée à la Casa de la Musica
279+303
Train 10CUC/pp
V
10
De 11h à 15h, plage à côté de l’hôtel Ancion et las Brisas : quelques paillottes avec petit resto/ achat sur la plage de mini pizzas
a-m visite du vieux quartier à l’arrière de la Plaza Mayor : assez pauvre
soirée à la Casa de la musica
300
S
11
Vers Varadero par Sancti Spiritus (beaux paysages) et Santa Clara : visite du monument au Che/ repas au centre à la Casa Cuba (bien)
Belle route sauf un morceau de l’’autopista : bcp de trous !
Remise de la voiture à l’Hotel Barlovento
On a choisi Los quatro palmas : bof bof bof….belle plage, c’est tout
Tourisme de masse dans tous les sens du terme
TELEPHONER CONFIRMATION VOL Bureau Neckermann (45) 667011 ou 45/668218
Agence Neckermann à Varadero de 9 à 13.30 et 14 à 19h à Varadero 1era avenida entre les rues 312 et 32
Rtd 254
D
12
Repos
Verre à la terrasse de l’hôtel Mansion Xanadu (5CUC le mojito)
L
13
Repos et golf au Varadero Club : offre 95 CUC pour le parcours avec série complète, chariot
M
14
Taxi (30 CUC) pour l’aéroport et vol JAF 208 à 12.55 via Cancun
Me
15
Arrivée à Bruxelles à 07.35
Comment y aller ?
vol Tui Thomas Cook/réservé via le site de Neckermann : Bxles-Varadero 530 € direct / dans ce prix est compris la carte de tourisme remise à l’aéroport de Bruxelles et la taxe de sortie à Cuba de 25 CUC remise en liquide sur place
Bon plan : prendre le supplément en Comfort plus sur le vol : places très confortables, repas, boissons, tablettes numériques…
problème urgent à Cuba : ligne Neckermann 24h/24 5/2680674 à Varadero ou 5/26880673 à La Havane
rem : carte de tourisme obligatoire remise par Neckermann : ni rature, en majuscule, adresse in cuba = RECORRIDO, boarding BRUSSELS
obligation d’avoir une attestation de couverture médicale agréée par Cuba : à demander à Europ Assistance sinon à prendre sur place 1$/jour/pp : elle ne nous a pas été demandée à l’aéroport mais qui sait ?
Taxe de sortie 25 CUC à payer en liquide sur place si on n’est pas parti avec Neckermann
Divers
Attention aux puces de sable et gégènes : prévoir antimoustiques avec deet et crème pour les démangeaisons
Electricité : 110 V ou 220 V(rare) ; prévoir des prises plates
Tel vers Cuba 00 53 …….Attention : GSM très cher : 3,5 €/min (pas de possibilité d’acheter une carte locale)/
Internet et WiFi très rare et LENT ; les casa particulares qui ont internet n’y ont accès que pour les réservations
Maximum 50 cigares de marque avec facture
Apporter savon à donner, shampoing, bic, crayons… et médicaments. Si les médicaments ont été acceptés dans un centre de santé, les fournitures scolaires ont été refusées par les instituteurs d’une école
Prendre pour usage Kleenex, papier WC.. ps : on en trouve dans les magasins mais aux mêmes prix qu’en Europe donc chers pour un Cubain
Ps : dans toutes les casa particulares nous avons reçu des draps, serviettes…
Les déplacements
Location de voiture à La Havane et retour à Varadero
9 jours du 03/02 au 12/02 attention : si la voiture est prise à 10 h du matin pour ne pas avoir à payer un supplément la rentrer avant 10h. (plus de 5 h de retard = une journée de plus)
Via Autoescape (remise si on a le Routard) confirmation 73709
Chez VACACIONAR ref : R0120X2220 adresse : Habana Hotel Parque Central Calle Neptuno e Paseo des Prado y Zulueta
On avait réservé une une Kia Caren pour 4 grandes personnes donc 5 places 735,22 € payé depuis la Belgique via le site Autoescape/
sur place : on a eu une EMGRAND, voiture chinoise très confortable,5 places, style Mercédès avec toit ouvrant, lecteur CD, air co et semi automatique (supplément de 5 CUC par jour)
caution 800 CUC+ assurance sur place 25CUC/j + 5 CUC pour ne pas avoir à payer de franchise( via carte bancaire) + retour à Varadeiro Hotel Barlovento 25 CUC en cash /
Parking : prévoir 2 à 3 CUC par nuit (rarement car on a pu se garer près des casa particulares)
Essence : : 1,2 €/L (1,4 CUC) / 1 plein = 88 CUC/EVITER LES AUTOSTOPPEURS AUX ENDROITS fréquentés par les touristes (pas en pleine campagne mais les Cubains ne sont pas normalement autorisés à monter dans une voiture de location mais…)
L’aide est rarement gratuite et Beaucoup de Jinteros !!! Ces affirmations que l’on peut lire dans les forums sont TRES exagérés. Avec un sourire on s’en débarrasse très vite car ils ne sont pas collants !
Attention : pas de carte routière détaillée à l’agence. Heureusement j’avais copié les cartes depuis le site www.novelacuba.com On y décharge la partie souhaitée. Cartes correctes et plus détaillées que celles vendues sur place
Les routes : bonnes mais attention aux trous qui surviennent au hasard même sur les autopistas (max 100 km/h)/ Ces dernières sont désertes et on y croise des vélos, des charrettes, des chevaux, des tracteurs, des vendeurs/ attention : les plaques à l’entrée de la ville ou encore celles d’une direction sont très très rares… mieux vaut demander son chemin plusieurs fois : cela se fait sans aucun problème !
Argent et prix
1 CUC= peso convertible = 0,8 € ( 1 € = 1,26 CUC) Avec les CUC on paie tout ! pas prendre des dollars car surcharge de 10% /éviter les hôtels
CUP = peso cubanà changer dans les Cadecas ou les banques /1cuc=25cup/ avec des CUP on se paie un sandwich local ( 3,5CUP), un jus, une omelette dans de petites échoppes le long des routes ou dans les rues des villes / pas nécessaire de changer plus de 15 CUC en CUP.. A la fin du voyage, on peut reconvertir les CUC (pas les CUP) en € à l’aéroport
Préférer les billets de 50 € / salaire moyen de 9 à 30 € /mois / A l’arrivée sortir de l’aéroport de Varadero, et rentrer dans le hall de départ pour y changer (- de monde)/ très peu de différence entre les cadeca et les banques
Paiement par carte : les CUC sont convertis en $ + 3% de commission
Quelques prix :
Bouteille eau minérale 1,5 L = de 1 à 1,5 CUC / Bière Cristal (très bonne et légère)= 1 CUC un peu partout (2 CUC dans les casa ou à l’aéroport)/ Mojito : 2 CUC dans les casa à 3,5 CUC dans les bars
1 Chambre pour 2 avec salle de bain : 25 CUC/
petit déjeuner (toujours très copieux : 2 jus frais, café, beurre, confiture, pain, omelette) : 3 à 4 CUC / pp
resto : entrée : 5 CUC / plat de 8 à 12 CUC + riz (2 CUC) // langouste : 8 à 12 CUC sauf à Varadero
repas en casa particular : 10 CUC (potage, entrées, plat, dessert… même de la langouste)
Cigares : Cohiba n°2 : 6,95 CUC
Dépenses totales pour 4 adultes :
Avion : 530 € x 4 + Voiture 735 € + Assurance Voiture et suppression de franchise et le fait qu’elle soit semi-automatique 278 $ (213 €)+ frais de retour de la voiture 20 € + 3 jours all inclusive à Varadero 804€+ change sur place pour le logement, les repas, les boissons, les achats, les taxis, les pourboires, les soirées 1700 € pour 4
Remarques générales
A refaire le voyage, on supprimerait les 3 jours à Varadero (horrible quand on a fait le reste) dans un all inclusive pour 1 jour de plage de plus à Trinidad et 1 jour de plus à La Havane pour l’ambiance et passer une nuit à Varadero dans une Casa Particular !
jour
Date
Descriptif
Rtd
Mich
divers/prix
M
31/1
Vol TUI JAF 207 Bxles-Varadero : 07.15 Arrivée à 12h35
vers la Havane en taxi : 90 CUC
Casa David y Lidia Diaz Calle San Miguel 426 (bajos) Entre Lealtad y Campânario
Centro Habana telefono : 0537 8797934 mobile 05 2635285 ou 05 2634874
Très bien situé entre Vedado et la vieille ville/ à 200 m du Malecon
Chambres spacieuses donnant sur un patio avec …crocodiles car David est un vétérinaire. Excellent accueil, bons repas
Repas au Castropole : en terrasse sur le Malecon 60 CUC / 4
530€
90 CUC
25CUC/ nui
4CUC/pt dej
ME
1
La Havane
Visite de la Vieille Ville/ repas et Mojitos au Très Hermanos (arrière de la Plaza Vieja) ancien bar à putains des soldats américains : excellents mojitos, bons sandwiches 60 CUC/4
17h à 19h : musica près de la casa
Repas langoustes (un peu trop cuites) à la Casa : 10 CUC /pp
117
JE
2
La Havane
Visite de la fabrique de cigares PARTAGAS : attention grosse arnaque : il n’y a plus que la boutique dans laquelle on vous fait poireauter (dans quel but croyez-vous ?) car on fait venir un taxi (à vos frais) pour vous rendre sur le site de fabrication qui a été déplacé depuis plus de 2 ans
Vieux taxi Chevrolet pour nous amener du Capitole à la Plazza de Revolution (4 CUC/4)
Promenade à pied dans Vedado/ Apéro à l’hôtel Nacional avec très belle vue sur La havane : 11 CUC pour 3 Mojitos et 1 café
Repas au El Gringo Viejo : peu de monde le midi : très bon ; 61 CUC/4
Retour par la Callejon de Hamel, tout le Malecon et la belle artère du Prado
Repas de poisson dans un Paladares près de la Casa : 60 CUC/4
VE
3
Location Voiture
Quitter la Havane : demander le plan à David
Trajet vers Vinales par la côte Nord : par autopista jusqu’à Soroal puis rejoindre la côte vers Baia Honda jusqu'à La Palma puis repiquer vers le Centre pour Vinales (route de Puerto Esperanza à Santa Lucia très mauvaise)
Soroa très beau parc naturel : belle ascension gratuite pour le mirador (30 min de grimpette)
Repas sur la route dans une échoppe : 7 sandwiches et 2 flans : 35 CUP
VINALES : logement chez Yvan et Rosi/ Ivan Ferrero Rico/ Salavatore Cisnero Interior =8 tel : 01 52641779
Excellent accueil : un peu trop macho d’Yvan et très chaleureux de Rosi 25 CUC/chbre et 3 CUc le petit dej/
Très calme et on met la voiture dans le garage de la maison/belle terrasse avec piscine
Grosse soirée dans Vinalès
SA
4
Vinales
Promenade organisée par Yvan pour 12 CUC/pp cher mais on ne regrette pas/ on est reçu chez un planteur de tabac/ dégustation de Ron+coco+pamplemousse
Achat de cigares faits maison (90% de la culture va à l’Etat) : 25 CUC/12
Prix dans les grandes maisons de cigares : 400 CUC/25
Repas à la Casa
200
DI
5
Temps couvert : on se rend quand même à la Playa Juats en 1h30 de petites routes sympas/ midi : repas vue sur mer : crevettes à 5 CUC
Une caisse cigares Cohibas Esplendidos officiel 437 CUC/25
25 CUC pour du faux…Attention : aucune boîte volée, tous les certificats peuvent être des faux….
5CUC/pp pour playa Jutias
Lu
6
Vinales-Pinar del Rio- Playa Larga: départ à 8h30
35 km de route pour Pinar avec visite de la manufacture (ticket en face 5CUC/pp)
Départ de Pinar à 11h15 : route vers Playa par le chemin des écoliers (on traverse des villes aux allures de far West, avec colonnades, cowboys ….: autopista jusque Artemisa/
Artemisa/La Canas/Alquizar/El Rosario/El Junco/Batabano/Guines/ puis autopista n°1 vers Jaguey Grande (essence avant la bifurcation)/ arrivée à Playa Larga vers 17h30
Logement chez Magaly juste avant l’antenne
Repas crocodile (10 CUC/pp) à la Casa (2 chambres) très bon accueil
Ma
7
A 40 km, arrêt à la Caleta Buena/ zone aménagée avec transat (pas de plage mais des massifs coralliens, piscine aux poissons, eaux claires) 15 CUC/pp avec repas le midi, boissons à volonté de 10 à 17h, transat (location de masque pour 5 CUC la journée)
A 15h, route pour Trinidad 180 km en 3 h : beaux paysages entre Cienfuegos et Trinidad/ bonne route
Casa Particular : chez Sara San Juan Alvarez
Logement dans une ancienne demeure coloniale avec des meubles Louis XVI ; très beau patio fleuri, avec sièges à bascule…
Très bonne adresse dans la rue Simon Bolivar 266 à 5 min du centre, très bonne literie, très propre, excellente cuisine/ parking à l’arrière 2 CUC/pp
25 CUC/chbre
4 CU pt dej
10CUC le repas
Me
8
Viste de Trinidad
Repas derrière l’Eglise de la plaza Mayor : El criollo / Terrasse et excellent e langouste grillée pour 8 CUC / orchestre très sympa Modeste et Adriano
276
J
9
Matin excursion en train (ticket à la gare) départ à 09h30 retour à 15h30 vers la Vallée Los Ingenios : beaux paysages/charme de la loco à vapuer/ arrêt un peu long pour monter au mirador (achat de nappes à 40 CUC)/ bon repas (poulet excellent) avant de faire le trajet retour et ensuite visite de Trinidad
Repas Langouste à la Casa
Soirée à la Casa de la Musica
279+303
Train 10CUC/pp
V
10
De 11h à 15h, plage à côté de l’hôtel Ancion et las Brisas : quelques paillottes avec petit resto/ achat sur la plage de mini pizzas
a-m visite du vieux quartier à l’arrière de la Plaza Mayor : assez pauvre
soirée à la Casa de la musica
300
S
11
Vers Varadero par Sancti Spiritus (beaux paysages) et Santa Clara : visite du monument au Che/ repas au centre à la Casa Cuba (bien)
Belle route sauf un morceau de l’’autopista : bcp de trous !
Remise de la voiture à l’Hotel Barlovento
On a choisi Los quatro palmas : bof bof bof….belle plage, c’est tout
Tourisme de masse dans tous les sens du terme
TELEPHONER CONFIRMATION VOL Bureau Neckermann (45) 667011 ou 45/668218
Agence Neckermann à Varadero de 9 à 13.30 et 14 à 19h à Varadero 1era avenida entre les rues 312 et 32
Rtd 254
D
12
Repos
Verre à la terrasse de l’hôtel Mansion Xanadu (5CUC le mojito)
L
13
Repos et golf au Varadero Club : offre 95 CUC pour le parcours avec série complète, chariot
M
14
Taxi (30 CUC) pour l’aéroport et vol JAF 208 à 12.55 via Cancun
Me
15
Arrivée à Bruxelles à 07.35
Croisière transatlantique en mer des Caraïbes, départ le 27 avril 2012 à bord du Costa Luminosa (suite) English translation pending
Notre post a été fermé donc je le ré-ouvre à J-45 !!
Circuit de deux semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonsoir, 🙂
Les prix pour l'ouest me faisaient bien de l'œil depuis peu, mais j'hésitais encore sur la destination à choisir pour 2 semaines de congés. Puis un provocateur (il se reconnaîtra 😉) m'a glissé sous les yeux une photo de Horse Shoe Bend. Il n'en fallait pas plus. Après 8 jours de torture, j'ai craqué. 😊 Dates décidées comme toujours tardivement. Billets pris 2 semaines avant le départ. 🏴☠️ 😄
Retour donc dans l'ouest pour un circuit rapide, disons court: arrivée à Phoenix, retour par LA. Si je suis fixé sur la fin du séjour (en gros, après 1 journée à LV, nous passerons par DV, puis 3 jours à LA avant le retour), sur le début, pas du tout.
Pour faire quoi ? 😮 J'hésite à refaire la boucle Phoenix-GC-MV-Moab-Bryce-Zion-LV, car j'ai l'impression d'y être allé hier. 😊 Pas trop de randos, ou pas trop longues. Page sera de toutes façons au programme. GC peut-être. Détour par la route 66 ?...
Mes interrogations portent sur: - l'Apache Trail et Petrified Forest (bien que les lectures VF et guides me semblent un peu neutres, ça me tente bien); - le Canyon de Chelly vaut-il le déplacement ? Les températures annoncées me bloquent un peu, mais moins que celles de Mesa Verde; - le meilleur endroit pour loger à DV pour profiter, sans trop de route, d'un point de vue le soir et le matin; - la route DV-LA est-elle possible dans la journée en passant par Sequoia (en fonction du temps bien évidemment, car la neige pourrait bien être là).
Votre avis m'intéresse. 😉 Merci.
🙂
Les prix pour l'ouest me faisaient bien de l'œil depuis peu, mais j'hésitais encore sur la destination à choisir pour 2 semaines de congés. Puis un provocateur (il se reconnaîtra 😉) m'a glissé sous les yeux une photo de Horse Shoe Bend. Il n'en fallait pas plus. Après 8 jours de torture, j'ai craqué. 😊 Dates décidées comme toujours tardivement. Billets pris 2 semaines avant le départ. 🏴☠️ 😄
Retour donc dans l'ouest pour un circuit rapide, disons court: arrivée à Phoenix, retour par LA. Si je suis fixé sur la fin du séjour (en gros, après 1 journée à LV, nous passerons par DV, puis 3 jours à LA avant le retour), sur le début, pas du tout.
Pour faire quoi ? 😮 J'hésite à refaire la boucle Phoenix-GC-MV-Moab-Bryce-Zion-LV, car j'ai l'impression d'y être allé hier. 😊 Pas trop de randos, ou pas trop longues. Page sera de toutes façons au programme. GC peut-être. Détour par la route 66 ?...
Mes interrogations portent sur: - l'Apache Trail et Petrified Forest (bien que les lectures VF et guides me semblent un peu neutres, ça me tente bien); - le Canyon de Chelly vaut-il le déplacement ? Les températures annoncées me bloquent un peu, mais moins que celles de Mesa Verde; - le meilleur endroit pour loger à DV pour profiter, sans trop de route, d'un point de vue le soir et le matin; - la route DV-LA est-elle possible dans la journée en passant par Sequoia (en fonction du temps bien évidemment, car la neige pourrait bien être là).
Votre avis m'intéresse. 😉 Merci.
🙂
5 000 miles en Mustang décapotable aux États-Unis English translation pending
Oh My God ...ENCORE un carnet de voyage sur les US ... mais pourquoi se croient ils TOUS obligés de raconter leurs voyages ? Ils font tous la même chose, ils vont tous voir les mêmes endroits ...
Bon, si vous lisez ça c'est déjà un bon début parce que la plupart de ceux qui pensent ce que j'ai écrit juste au dessus, n'ont logiquement même pas ouvert ce carnet ! Mais ce reproche - pas totalement faux étant donné le nombre de carnets de voyage US postés ces dernières années - ne s'applique qu'en partie à ce récit car il est plus qu'une liste de lieux et de noms puisque je tente de vous faire ressentir mes émotions et pour ça, j'ai pris mon temps et pas mal de pages ...
Je le mettrai en ligne sur VF au fur et à mesure que je le finaliserai, comme les autres fois, je ne posterai ici que quelques photos pour ne pas avoir des pages qui mettent 10 minutes à s'afficher. A terme, dans quelques jours, l'intégralité du récit et des photos sera dispo sur mon site ( voir signature ) ...
So, LET'S GOOOOOOOOOOOOooooooooooooooo ...
La question est devenue un rituel : « Pourquoi les USA ? » En fait, cette fois la vraie question est : « Pourquoi retourner dans l'ouest des Etats-Unis ? » La réponse est simple : parce que les paysages de l'ouest américain sont si grandioses qu'il a toujours été clair pour moi qu'il fallait y retourner avec Krystel pour qu'elle aussi les voie !
Le rapport euro/dollar étant toujours aussi favorable pour nous en 2011, ce n'était pas la peine d'attendre qu'il s'inverse : Let's Go !
En tirant au maximum les jours de congés et le budget, on a réussi à prévoir 24 jours sur place. Départ le dimanche 4 septembre sur un vol Air France Paris - San Francisco direct car les règlementations US obligent à passer l'immigration avec ses bagages dès le premier aéroport sur le territoire US, ce qui m'ôte toute envie de prendre un vol à escale, fût-ce pour récupérer quelques centaines d'euros. Retour depuis Las Vegas sur Delta le mercredi 28 septembre pour un vol Las Vegas - Minneapolis - Paris puisqu'il n'y a pas de vol direct Las Vegas - Paris.
Racontée en version courte, la préparation de notre voyage a consisté à reprendre mon circuit de 18 jours aux USA réalisé en 2009 en approfondissant certains points et en rajoutant une boucle vers le Nouveau-Mexique pour aller voir ce lieu mythique qu'est White Sands. Si je détaille un peu plus, ça a été nettement plus long que ça et, cette fois encore, j'ai passé des heures et des heures sur VF, l'excellent forum de discussion de voyage francophone, à extorquer aux divers contributeurs les bons tuyaux pour tel ou tel site !!! A tout ceux qui m'ont aidé en me faisant profiter de leurs recherches et/ou de leurs expériences personnelles, sachez que je vous en remercie du fond du cœur et, si je ne m'aventure pas à donner des noms, c'est uniquement parce que j'ai trop peur d'en oublier !
De ces heures passées sur VF, j'ai obtenu un unique document de voyage, un road book très complet, très épais - trop épais de l'avis de certains ! - mais qui regroupait la totalité des renseignements dont je pourrais avoir besoin lors de ce voyage : horaires de lever/coucher du soleil, distances à parcourir, cartes, détails des randonnées possibles, points GPS, explications sur les points forts de la journée. A part ce road book, nous n'avions besoin de rien d'autre et surtout pas de guides de voyage, il nous suffirait chaque jour de décider si nous ferions l'intégralité des choses prévues ou seulement une partie.
Quant au rythme du voyage, aux distances parcourues et au temps que nous avons passé sur chaque site, Krys et moi sommes ensemble depuis suffisamment longtemps pour que je sache que c'est la façon de voyager qui nous convient. Certains trouveront que c'est trop de choses, trop vite mais… c'est NOTRE voyage !
Dimanche 4 septembre 2011.
Du début du mois de juin au 4 septembre, l'avion d'Air France qui assurait le vol Paris – San Francisco était un Airbus A380; quand j'avais dit qu'on ferait le trajet sur le gros Airbus, les fanas d'aviation s'étaient exclamés que c'était super. En ce qui me concerne, un avion est un avion, la place pour les jambes est toujours réduite et la différence se ferait vraiment le jour où on volerait en Business ou en First Class ! En tout cas, ce dimanche, on a accumulé les retards. Pas de notre fait mais du fait habituel des aéroports car si l'enregistrement des bagages s'était passé sans problèmes, la navette qui devait nous emmener aux portes d'embarquement était arrêtée pour cause de bagage abandonné et donc suspect. Puis, comme on a embarqué en retard, l'avion a perdu son tour dans le trafic et a dû attendre un bon moment avant d'être autorisé à décoller. La routine…
En tout cas, comme je m'y attendais, gros avion ou pas, en classe éco il n'y a pas plus de place pour les jambes dans le A380 que dans les autres… je serais même tenté de dire qu'il y en a plutôt un peu moins !
On rattrape une partie du retard lors du vol mais, à l'arrivée San Francisco, l'avion doit tourner en l'air pendant une bonne demi-heure avant d'être autorisé à se poser… Bon… En 2009 j'avais réussi à aller admirer le Golden Gate l'après-midi de mon arrivée mais cette fois, vu comme c'est parti, je commence à me dire que, cette année, ce n'est pas gagné ! Une fois descendus de l'avion, on fonce sans traîner à l'immigration, ça va il n'y a encore quasi personne et on passe rapidement. Pas de chance, le gars a envie de discuter… ou de tester mon niveau d'anglais ! Bonjour le coup d'adrénaline, après 12 heures de vol, la première discussion en américain est avec un type qui a le pouvoir de te dire « Nan, toi tu rentres pas !! ». Donc, après avoir gentiment répondu à ses interrogations sur ce qu'on faisait dans la vie, combien de temps on restait, ce qu'on allait voir aux USA et surtout pourquoi j'étais venu tout seul en 2009 (!!!), il nous souhaite un bon séjour, le road trip peut commencer pour de bon !
On attend nos bagages un bon moment; forcément, un A 380 ça transporte près de 550 personnes, ce qui fait beaucoup de bagages ! L'heure du premier coup d'œil sur la baie de San Francisco s'éloigne encore un peu, de toute façon le ciel est couvert… on se console comme on peut ! Une fois les deux sacs récupérés, on prend la navette qui emmène au terminal où se trouvent les loueurs de voiture, l'avantage du second voyage étant que je sais où c'est et comment on y va !
Parce que j'avais dû faire la queue pendant près d'une heure pour avoir ma voiture de location en 2009, j'en avais gardé un souvenir assez mitigé et, bien qu'ayant réservé les deux fois ma voiture par l'intermédiaire d'elocationdevoitures.fr (parce qu'ils étaient les plus compétitifs), j'étais persuadé qu'il y a 2 ans j'avais récupéré ma voiture chez Alamo alors que cette fois je devais aller chez Dollar. Mais en arrivant aux guichets de location je réalise mon erreur : en 2009 j'étais DEJÀ chez Dollar ! Et cette année… il y a encore plus de monde qui attend !! Il semble bien que l'intermédiaire elocation/Traveljigsaw ratisse dans le monde entier avec des prix très bas, du coup les voyageurs du monde entier terminent chez Dollar qui ne peut absorber rapidement un afflux important de clients. Cette fois, c'est sûr, on ne verra pas le Golden Gate aujourd'hui ! Comme quoi, quelle que soit l'heure d'arrivée prévue (initialement 12h40 pour nous) il ne faut rien trop prévoir la première demi-journée !
On poireaute plus d'une heure patiemment… de toute façon on a pas trop d'autre choix… à part se dire qu'il faudra vraiment tout faire pour ne pas atterrir chez Dollar à San Francisco une prochaine fois…
Le plus étonnant est que les voitures semblent préparées/nettoyées au fur et à mesure, après que le client se soit présenté au comptoir et ait discuté des assurances voulues ou pas… Ce qui donne une très longue attente, une discussion au comptoir, une attente plus courte, la signature du contrat de location et, ENFIN, on descend au parking pour récupérer la voiture.
Le suspense est à son comble. Une nouvelle fois, j'ai réservé un cabriolet mais quel modèle vais-je avoir ? Une Chrysler Sebring comme il y a 2 ans ou une Ford Mustang ? J'ai envie et surtout absolument besoin d'avoir une Mustang car le coffre est bien plus grand que sur la Sebring (car, sur la Sebring , lorsqu'on ouvre le toit, il vient se replier DANS le coffre, l'occupant quasi complètement tandis que sur la Mustang il vient se replier juste derrière la banquette arrière, ne diminuant ainsi en rien le volume du coffre…). Je donne mon contrat à un des deux gars dans la guérite Dollar. Il regarde le contrat, regarde le tableau où sont suspendues les clés, regarde le contrat et… me file un trousseau en indiquant une place de parking : H 8. Je regarde l'étiquette sur les clés : « Dodge Caliber Orange ». Je fronce les sourcils car à ma connaissance, il n'y a pas de Caliber Convertible. Effectivement, on arrive devant une voiture orange, tout ce qu'il y a de plus banale, et… pas décapotable du tout !! Je pose les sacs et j'y retourne : « Excuse me but it's not a convertible ! ». Le type reprend le contrat, parle tout seul, farfouille dans les clés et finit par me tendre un autre trousseau en marmonnant : « G13, the red one ». J'arrive devant une Mustang rouge (Yesssss !) mais… le numéro de la plaque ne correspond pas à ce qu'il y a marqué sur les clés ! J'appuie sur le plip de déverrouillage des portes et c'est en fait une Mustang grise qui s'ouvre 2 places plus loin ! Allez, on prend la grise !! C'est une Mustang, je suis content, les sacs tiennent à l'aise dans le coffre : tout va bien !
Grâce au GPS on arrive sans se perdre au Greenwich Inn. Cet hôtel était correct il y a 2 ans mais, 24 mois plus tard, il a bien baissé… Apparemment, le propriétaire ne semble pas être conscient que, faute d'une sérieuse rénovation, son hôtel va se déclasser lentement mais sûrement. Quant à la propreté générale, ce sera un des moins bien où nous irons. Donc, même si je le trouve idéalement placé, que son parking gratuit est un avantage et qu'il offre l'internet en wi-fi gratuit, je m'abstiendrai de le recommander.
Pendant que Krys passe les coups de téléphone d'usage à la famille, je potasse un peu le manuel d'utilisation de la Mustang parce que, si toutes les voitures fonctionnent pareil, il y a sur celle-ci quelques boutons qui m'intriguent et quelques réglages que j'ai envie de maîtriser. Et puis, bien sûr, je sais qu'au premier plein d'essence la question « mais quelle essence faut-il mettre ?? » va se poser ! En faisant défiler les données de l'ordinateur de bord, je fais la grimace en m'apercevant que le kilométrage entre les vidanges était à 55%… j'ignore tous les combien de miles on fait la vidange sur une Mustang mais mon côté pessimiste me susurre à l'oreille que les 55% restants ne suffiront pas… mais bon, on verra ça lorsqu'on en sera là, après tout, peut être que ça le fera !
A propos de la Mustang , cette bagnole mythique construite par Ford depuis les sixties, si ses différents designs ont été très irréguliers, notamment dans les années 80/90 où la ligne de la voiture la faisait ressembler à une japonaise moche, le constructeur a su retrouver un look proche des modèles initiaux avec le modèle sorti au début des années 2000. Côté moteur, j'ai la « petite » version, c'est-à-dire celle avec le moteur V6 de 4 litres et de 210 chevaux !
De mon côté, je suis aux anges, j'avais espéré pendant des mois avoir cette Mustang sans pouvoir avoir de certitude (puisque les loueurs ne réservent que des catégories et pas des modèles précis) et je l'ai eue ! On termine cette première journée sur le sol américain en allant dîner au restaurant E Angelo, un restaurant italien ( 2234 Chestnut St – San Francisco ). Le cadre est sympa, la carte est alléchante, les serveurs sont bien habillés mais… c'est super bruyant et l'addition est élevée pour ce qu'on a dans l'assiette…
La Mustang devant l'hotel
Lundi 5 septembre 2011 :
Les choses sérieuses commencent. On sort de la chambre à 6h45, alors que le jour se lève à peine. Comme souvent lors de ce périple, je me dis que le fait que ce soit un second voyage simplifie grandement les choses, je sais où il faut aller ! On marche d'un bon pas pour faire un grand tour qui passe par les virages de Lombard Street, les sea lions du Pier 39 sur le Fisherman Wharf, les escaliers des Filbert Steps dans le quartier de Telegraph Hill, la vue depuis la Coit Tower , les buildings du quartier d'affaires autour du Transamerica Building, l'ancien terminal de Ferry Building sur Embarcadero, Chinatown sur Grant Avenue et, même si la matinée se déroule sous un ciel bas et gris, le charme de San Francisco opère puisque Krys et moi sommes d'accord pour dire qu'on y habiterait bien !
On est de retour à midi au Pier 39 pour aller déjeuner chez Bubba Gump, le restaurant bâti sur le thème du film Forrest Gump. Pas tellement parce que les plats sont bons, ce second repas confirmant l'impression du premier, à savoir que c'est plutôt lourd à digérer, mais pour le cadre et la décoration du restaurant, ainsi que la splendide vue sur la baie. Si le repas d'hier soir n'était pas trop une réussite, cette fois c'est le grand jeu et Krys assiste, éberluée, au quizz sur le film Forrest Gump dispensé par la serveuse… Verdict : ils sont joueurs, ces américains !
Les nuages disparaissent pendant que nous mangeons et, lorsque nous ressortons du resto, c'est sous un grand ciel bleu ensoleillé. Un petit tour dans les boutiques du Pier 39, puis on retourne à l'hôtel en longeant la mer pour reprendre la voiture afin d'aller voir le Golden Gate de près.
Comme ce premier lundi de septembre est ici un jour férié (Labor Day), il y a beaucoup de monde sur la route, sur le Golden Gate et sur les parkings qui permettent d'admirer le pont. Mais, bizarrement, être coincé dans un embouteillage au soleil, dans une Mustang décapotée, avec la baie de San Francisco devant nous, est nettement moins difficile à supporter que sur les périphériques parisiens !
J'avais fait quelques photos satisfaisantes du Golden Gate depuis les collines au nord du pont et, cette fois, je voulais essayer de le photographier depuis le côté ouest pour avoir le soleil dans le dos. Une fois repassé le pont, nous finissons par trouver un accès à une plage (Marshall Beach) qui nous permet de nous approcher du Golden Gate en marchant dans les vagues du Pacifique qui viennent mourir sur la plage… (C'est joli, hein ?).
Alors qu'on arrive au bout de la plage, Krys me balance un coup de coude en rigolant : à quelques mètres de nous, au pied de la dune, des mecs se font bronzer à poil ! Le plus étonnant est que tout le monde passe a quelques mètres d'eux sans que ça ne semble déranger personne !! Décidément, San Francisco est vraiment à part …
Pour le repas du soir, on veut faire simple et pratique. On a déjà pas mal marché aujourd'hui, on n'a pas forcément envie de reprendre la voiture et je n'ai certainement pas envie de chercher un resto. La solution est facile, on va manger des burgers chez Barney's Gourmet Hamburger (3344 Steiner St – San Francisco ), c'est bon et pas cher. D'ailleurs le resto est plein, ce qui est un signe qui ne trompe pas.


Une époque qui peu à peu disparaît, remplacé par les bagnoles japonaises et coréennes ... 🤪
Bon, si vous lisez ça c'est déjà un bon début parce que la plupart de ceux qui pensent ce que j'ai écrit juste au dessus, n'ont logiquement même pas ouvert ce carnet ! Mais ce reproche - pas totalement faux étant donné le nombre de carnets de voyage US postés ces dernières années - ne s'applique qu'en partie à ce récit car il est plus qu'une liste de lieux et de noms puisque je tente de vous faire ressentir mes émotions et pour ça, j'ai pris mon temps et pas mal de pages ...
Je le mettrai en ligne sur VF au fur et à mesure que je le finaliserai, comme les autres fois, je ne posterai ici que quelques photos pour ne pas avoir des pages qui mettent 10 minutes à s'afficher. A terme, dans quelques jours, l'intégralité du récit et des photos sera dispo sur mon site ( voir signature ) ...
So, LET'S GOOOOOOOOOOOOooooooooooooooo ...
La question est devenue un rituel : « Pourquoi les USA ? » En fait, cette fois la vraie question est : « Pourquoi retourner dans l'ouest des Etats-Unis ? » La réponse est simple : parce que les paysages de l'ouest américain sont si grandioses qu'il a toujours été clair pour moi qu'il fallait y retourner avec Krystel pour qu'elle aussi les voie !
Le rapport euro/dollar étant toujours aussi favorable pour nous en 2011, ce n'était pas la peine d'attendre qu'il s'inverse : Let's Go !
En tirant au maximum les jours de congés et le budget, on a réussi à prévoir 24 jours sur place. Départ le dimanche 4 septembre sur un vol Air France Paris - San Francisco direct car les règlementations US obligent à passer l'immigration avec ses bagages dès le premier aéroport sur le territoire US, ce qui m'ôte toute envie de prendre un vol à escale, fût-ce pour récupérer quelques centaines d'euros. Retour depuis Las Vegas sur Delta le mercredi 28 septembre pour un vol Las Vegas - Minneapolis - Paris puisqu'il n'y a pas de vol direct Las Vegas - Paris.
Racontée en version courte, la préparation de notre voyage a consisté à reprendre mon circuit de 18 jours aux USA réalisé en 2009 en approfondissant certains points et en rajoutant une boucle vers le Nouveau-Mexique pour aller voir ce lieu mythique qu'est White Sands. Si je détaille un peu plus, ça a été nettement plus long que ça et, cette fois encore, j'ai passé des heures et des heures sur VF, l'excellent forum de discussion de voyage francophone, à extorquer aux divers contributeurs les bons tuyaux pour tel ou tel site !!! A tout ceux qui m'ont aidé en me faisant profiter de leurs recherches et/ou de leurs expériences personnelles, sachez que je vous en remercie du fond du cœur et, si je ne m'aventure pas à donner des noms, c'est uniquement parce que j'ai trop peur d'en oublier !
De ces heures passées sur VF, j'ai obtenu un unique document de voyage, un road book très complet, très épais - trop épais de l'avis de certains ! - mais qui regroupait la totalité des renseignements dont je pourrais avoir besoin lors de ce voyage : horaires de lever/coucher du soleil, distances à parcourir, cartes, détails des randonnées possibles, points GPS, explications sur les points forts de la journée. A part ce road book, nous n'avions besoin de rien d'autre et surtout pas de guides de voyage, il nous suffirait chaque jour de décider si nous ferions l'intégralité des choses prévues ou seulement une partie.
Quant au rythme du voyage, aux distances parcourues et au temps que nous avons passé sur chaque site, Krys et moi sommes ensemble depuis suffisamment longtemps pour que je sache que c'est la façon de voyager qui nous convient. Certains trouveront que c'est trop de choses, trop vite mais… c'est NOTRE voyage !
Dimanche 4 septembre 2011.
Du début du mois de juin au 4 septembre, l'avion d'Air France qui assurait le vol Paris – San Francisco était un Airbus A380; quand j'avais dit qu'on ferait le trajet sur le gros Airbus, les fanas d'aviation s'étaient exclamés que c'était super. En ce qui me concerne, un avion est un avion, la place pour les jambes est toujours réduite et la différence se ferait vraiment le jour où on volerait en Business ou en First Class ! En tout cas, ce dimanche, on a accumulé les retards. Pas de notre fait mais du fait habituel des aéroports car si l'enregistrement des bagages s'était passé sans problèmes, la navette qui devait nous emmener aux portes d'embarquement était arrêtée pour cause de bagage abandonné et donc suspect. Puis, comme on a embarqué en retard, l'avion a perdu son tour dans le trafic et a dû attendre un bon moment avant d'être autorisé à décoller. La routine…
En tout cas, comme je m'y attendais, gros avion ou pas, en classe éco il n'y a pas plus de place pour les jambes dans le A380 que dans les autres… je serais même tenté de dire qu'il y en a plutôt un peu moins !
On rattrape une partie du retard lors du vol mais, à l'arrivée San Francisco, l'avion doit tourner en l'air pendant une bonne demi-heure avant d'être autorisé à se poser… Bon… En 2009 j'avais réussi à aller admirer le Golden Gate l'après-midi de mon arrivée mais cette fois, vu comme c'est parti, je commence à me dire que, cette année, ce n'est pas gagné ! Une fois descendus de l'avion, on fonce sans traîner à l'immigration, ça va il n'y a encore quasi personne et on passe rapidement. Pas de chance, le gars a envie de discuter… ou de tester mon niveau d'anglais ! Bonjour le coup d'adrénaline, après 12 heures de vol, la première discussion en américain est avec un type qui a le pouvoir de te dire « Nan, toi tu rentres pas !! ». Donc, après avoir gentiment répondu à ses interrogations sur ce qu'on faisait dans la vie, combien de temps on restait, ce qu'on allait voir aux USA et surtout pourquoi j'étais venu tout seul en 2009 (!!!), il nous souhaite un bon séjour, le road trip peut commencer pour de bon !
On attend nos bagages un bon moment; forcément, un A 380 ça transporte près de 550 personnes, ce qui fait beaucoup de bagages ! L'heure du premier coup d'œil sur la baie de San Francisco s'éloigne encore un peu, de toute façon le ciel est couvert… on se console comme on peut ! Une fois les deux sacs récupérés, on prend la navette qui emmène au terminal où se trouvent les loueurs de voiture, l'avantage du second voyage étant que je sais où c'est et comment on y va !
Parce que j'avais dû faire la queue pendant près d'une heure pour avoir ma voiture de location en 2009, j'en avais gardé un souvenir assez mitigé et, bien qu'ayant réservé les deux fois ma voiture par l'intermédiaire d'elocationdevoitures.fr (parce qu'ils étaient les plus compétitifs), j'étais persuadé qu'il y a 2 ans j'avais récupéré ma voiture chez Alamo alors que cette fois je devais aller chez Dollar. Mais en arrivant aux guichets de location je réalise mon erreur : en 2009 j'étais DEJÀ chez Dollar ! Et cette année… il y a encore plus de monde qui attend !! Il semble bien que l'intermédiaire elocation/Traveljigsaw ratisse dans le monde entier avec des prix très bas, du coup les voyageurs du monde entier terminent chez Dollar qui ne peut absorber rapidement un afflux important de clients. Cette fois, c'est sûr, on ne verra pas le Golden Gate aujourd'hui ! Comme quoi, quelle que soit l'heure d'arrivée prévue (initialement 12h40 pour nous) il ne faut rien trop prévoir la première demi-journée !
On poireaute plus d'une heure patiemment… de toute façon on a pas trop d'autre choix… à part se dire qu'il faudra vraiment tout faire pour ne pas atterrir chez Dollar à San Francisco une prochaine fois…
Le plus étonnant est que les voitures semblent préparées/nettoyées au fur et à mesure, après que le client se soit présenté au comptoir et ait discuté des assurances voulues ou pas… Ce qui donne une très longue attente, une discussion au comptoir, une attente plus courte, la signature du contrat de location et, ENFIN, on descend au parking pour récupérer la voiture.
Le suspense est à son comble. Une nouvelle fois, j'ai réservé un cabriolet mais quel modèle vais-je avoir ? Une Chrysler Sebring comme il y a 2 ans ou une Ford Mustang ? J'ai envie et surtout absolument besoin d'avoir une Mustang car le coffre est bien plus grand que sur la Sebring (car, sur la Sebring , lorsqu'on ouvre le toit, il vient se replier DANS le coffre, l'occupant quasi complètement tandis que sur la Mustang il vient se replier juste derrière la banquette arrière, ne diminuant ainsi en rien le volume du coffre…). Je donne mon contrat à un des deux gars dans la guérite Dollar. Il regarde le contrat, regarde le tableau où sont suspendues les clés, regarde le contrat et… me file un trousseau en indiquant une place de parking : H 8. Je regarde l'étiquette sur les clés : « Dodge Caliber Orange ». Je fronce les sourcils car à ma connaissance, il n'y a pas de Caliber Convertible. Effectivement, on arrive devant une voiture orange, tout ce qu'il y a de plus banale, et… pas décapotable du tout !! Je pose les sacs et j'y retourne : « Excuse me but it's not a convertible ! ». Le type reprend le contrat, parle tout seul, farfouille dans les clés et finit par me tendre un autre trousseau en marmonnant : « G13, the red one ». J'arrive devant une Mustang rouge (Yesssss !) mais… le numéro de la plaque ne correspond pas à ce qu'il y a marqué sur les clés ! J'appuie sur le plip de déverrouillage des portes et c'est en fait une Mustang grise qui s'ouvre 2 places plus loin ! Allez, on prend la grise !! C'est une Mustang, je suis content, les sacs tiennent à l'aise dans le coffre : tout va bien !
Grâce au GPS on arrive sans se perdre au Greenwich Inn. Cet hôtel était correct il y a 2 ans mais, 24 mois plus tard, il a bien baissé… Apparemment, le propriétaire ne semble pas être conscient que, faute d'une sérieuse rénovation, son hôtel va se déclasser lentement mais sûrement. Quant à la propreté générale, ce sera un des moins bien où nous irons. Donc, même si je le trouve idéalement placé, que son parking gratuit est un avantage et qu'il offre l'internet en wi-fi gratuit, je m'abstiendrai de le recommander.
Pendant que Krys passe les coups de téléphone d'usage à la famille, je potasse un peu le manuel d'utilisation de la Mustang parce que, si toutes les voitures fonctionnent pareil, il y a sur celle-ci quelques boutons qui m'intriguent et quelques réglages que j'ai envie de maîtriser. Et puis, bien sûr, je sais qu'au premier plein d'essence la question « mais quelle essence faut-il mettre ?? » va se poser ! En faisant défiler les données de l'ordinateur de bord, je fais la grimace en m'apercevant que le kilométrage entre les vidanges était à 55%… j'ignore tous les combien de miles on fait la vidange sur une Mustang mais mon côté pessimiste me susurre à l'oreille que les 55% restants ne suffiront pas… mais bon, on verra ça lorsqu'on en sera là, après tout, peut être que ça le fera !
A propos de la Mustang , cette bagnole mythique construite par Ford depuis les sixties, si ses différents designs ont été très irréguliers, notamment dans les années 80/90 où la ligne de la voiture la faisait ressembler à une japonaise moche, le constructeur a su retrouver un look proche des modèles initiaux avec le modèle sorti au début des années 2000. Côté moteur, j'ai la « petite » version, c'est-à-dire celle avec le moteur V6 de 4 litres et de 210 chevaux !
De mon côté, je suis aux anges, j'avais espéré pendant des mois avoir cette Mustang sans pouvoir avoir de certitude (puisque les loueurs ne réservent que des catégories et pas des modèles précis) et je l'ai eue ! On termine cette première journée sur le sol américain en allant dîner au restaurant E Angelo, un restaurant italien ( 2234 Chestnut St – San Francisco ). Le cadre est sympa, la carte est alléchante, les serveurs sont bien habillés mais… c'est super bruyant et l'addition est élevée pour ce qu'on a dans l'assiette…
La Mustang devant l'hotel

Lundi 5 septembre 2011 :
Les choses sérieuses commencent. On sort de la chambre à 6h45, alors que le jour se lève à peine. Comme souvent lors de ce périple, je me dis que le fait que ce soit un second voyage simplifie grandement les choses, je sais où il faut aller ! On marche d'un bon pas pour faire un grand tour qui passe par les virages de Lombard Street, les sea lions du Pier 39 sur le Fisherman Wharf, les escaliers des Filbert Steps dans le quartier de Telegraph Hill, la vue depuis la Coit Tower , les buildings du quartier d'affaires autour du Transamerica Building, l'ancien terminal de Ferry Building sur Embarcadero, Chinatown sur Grant Avenue et, même si la matinée se déroule sous un ciel bas et gris, le charme de San Francisco opère puisque Krys et moi sommes d'accord pour dire qu'on y habiterait bien !
On est de retour à midi au Pier 39 pour aller déjeuner chez Bubba Gump, le restaurant bâti sur le thème du film Forrest Gump. Pas tellement parce que les plats sont bons, ce second repas confirmant l'impression du premier, à savoir que c'est plutôt lourd à digérer, mais pour le cadre et la décoration du restaurant, ainsi que la splendide vue sur la baie. Si le repas d'hier soir n'était pas trop une réussite, cette fois c'est le grand jeu et Krys assiste, éberluée, au quizz sur le film Forrest Gump dispensé par la serveuse… Verdict : ils sont joueurs, ces américains !
Les nuages disparaissent pendant que nous mangeons et, lorsque nous ressortons du resto, c'est sous un grand ciel bleu ensoleillé. Un petit tour dans les boutiques du Pier 39, puis on retourne à l'hôtel en longeant la mer pour reprendre la voiture afin d'aller voir le Golden Gate de près.
Comme ce premier lundi de septembre est ici un jour férié (Labor Day), il y a beaucoup de monde sur la route, sur le Golden Gate et sur les parkings qui permettent d'admirer le pont. Mais, bizarrement, être coincé dans un embouteillage au soleil, dans une Mustang décapotée, avec la baie de San Francisco devant nous, est nettement moins difficile à supporter que sur les périphériques parisiens !
J'avais fait quelques photos satisfaisantes du Golden Gate depuis les collines au nord du pont et, cette fois, je voulais essayer de le photographier depuis le côté ouest pour avoir le soleil dans le dos. Une fois repassé le pont, nous finissons par trouver un accès à une plage (Marshall Beach) qui nous permet de nous approcher du Golden Gate en marchant dans les vagues du Pacifique qui viennent mourir sur la plage… (C'est joli, hein ?).
Alors qu'on arrive au bout de la plage, Krys me balance un coup de coude en rigolant : à quelques mètres de nous, au pied de la dune, des mecs se font bronzer à poil ! Le plus étonnant est que tout le monde passe a quelques mètres d'eux sans que ça ne semble déranger personne !! Décidément, San Francisco est vraiment à part …
Pour le repas du soir, on veut faire simple et pratique. On a déjà pas mal marché aujourd'hui, on n'a pas forcément envie de reprendre la voiture et je n'ai certainement pas envie de chercher un resto. La solution est facile, on va manger des burgers chez Barney's Gourmet Hamburger (3344 Steiner St – San Francisco ), c'est bon et pas cher. D'ailleurs le resto est plein, ce qui est un signe qui ne trompe pas.


Une époque qui peu à peu disparaît, remplacé par les bagnoles japonaises et coréennes ... 🤪

Voyager seule au Chiapas et en Oaxaca cet été (Mexique) English translation pending
Je veux voyager sac à dos cet été dans le sud du Mexique, la moitié des gens me disent que c'est bien trop dangereux et l'autre que tout ira bien si je respecte les règles habituelles de sécurité.
Quels conseils me donneriez-vous ? Quels endroits visiter? Quelle est votre expérience?
Merci
Quels conseils me donneriez-vous ? Quels endroits visiter? Quelle est votre expérience?
Merci
Visite de Louxor en août 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
fin aout 2012 je pars pour 15 jours à Hurghada nous souhaiterions visiter LOUXOR j'aurais aimé savoir si des personnes l'on fait a cette période et surtout si la chaleur est supportable ou bien remettre cette sortie à une autre période de l'année.
autre question je souhaitais reverser mes excursions avec EXCURSION HURGHADA quelqu'un l'a dit dejà fait ?
je pars à l'hotel MAMLOUK
merci pour vos temoignages.
ISABELLE
fin aout 2012 je pars pour 15 jours à Hurghada nous souhaiterions visiter LOUXOR j'aurais aimé savoir si des personnes l'on fait a cette période et surtout si la chaleur est supportable ou bien remettre cette sortie à une autre période de l'année.
autre question je souhaitais reverser mes excursions avec EXCURSION HURGHADA quelqu'un l'a dit dejà fait ?
je pars à l'hotel MAMLOUK
merci pour vos temoignages.
ISABELLE
Retour de la Thaïlande en famille (février 2012) English translation pending
Après avoir posé maintes questions sur ce forum , j'apporte ma contribution pour les futurs voyageurs en racontant notre voyage qui a eu lieu mi février.
Samedi 11/02:
Les vols Genève/Amman/Bangkok s'enchaînent sans encombre, nous parvenons même à nous endormir tous quelques heures. A l'arrivée, choc thermique de 40 degrés par rapport à Genève où la température le jour du départ était de -14 degrés!
Dimanche 12/02:
L'aéroport de Bangkok est immense et il y a beaucoup de monde pour passer l'immigration. C'est looong... On prend un taxi pour nous rendre à Kao San Road , quartier très animé , où se trouve notre hotel . Peu de familles, ici , mais l'ambiance est vraiment particulière et finit par nous plaire( boutiques en tout genre, jeunes du monde entier , salons de massage dans la rue ...) . On découvre nos premiers stands de Pad Thai et de jus de fruits frais qui constitueront une bonne partie de nos expériences culinaires en Thailande. Premier arrêt(mais pas le dernier) au célèbre Seven/Eleven pour de petits achats . Les garçons terminent leur journée par une bonne coupe de cheveux.
Taxi aéroport/Kao San Road (500 baths +60 baths pour l'autoroute).Attention , je crois que c'est au taxi de payer l'autoroute Repas Pad Thai:200 baths pour 4 ( soit environ 5 euros) Coupe de cheveux:100 baths! Hotel New Siam , correct sans plus mais on est tellement fatigués qu'on s'en aperçoit à peine.
Lundi 13/02:
Départ à neuf heures pour une visite des klongs avec Thuan et surtout Julien qui sera notre guide. On galère un peu pour trouver un taxi car les chauffeurs ne connaissent pas tous l'endroit. La visite dure quatre heures au milieu des canaux ( maisons de bric et de broc miséreuses mais fleuries, rencontre avec un varang, des centaines de poissons-chats nourris par les habitants et de drôles de larves roses accrochées un peu partout, visite d'un petit temple où les moines fabriquent dans une odeur toute française des brioches...)C'est très agréable et ne ressemble apparemment en rien aux klongs spécial touristes . A la fin de la visite, alors que l'arrêt de métro pour la maison de Jim Thomson est à 15 mn à pied, nous avons la très mauvaise idée de lui préférer le taxi ...dans lequel nous restons coincés plus d'une heure trente...Ca nous apprendra à ne pas avoir voulu marcher! Pendant le trajet, les enfants s'endorment et je me rends compte avec panique que je me suis méprise sur la gare de départ pour Chang Mai . Pensant qu'elle se situe tout près du quartier de Kao San , nous serons finalement juste à l'heure pour visiter la maison de J.Thomson(jardin et maison magnifiques, visite guidée adorable tout en français s'il vous plait!)puis prendre un tuk tuk pour récupérer nos bagages à l'hôtel et rejoindre la gare de Hua Lampong.Ouf! Repas brochettes à la gare et départ pour Chang Mai . Nous ne sommes pas dans les mêmes cabines mais l'employée du wagon nous arrange très gentiment nos affaires.Vu la forte corpulence du monsieur thai avec qui nous partagerons finalement la cabine , nous avons très peur que la nuit soit difficile , mais non pas de ronflement et nuit reposante.
Train de nuit :3200 baths environ pour 4 en couchettes avec AC
Mardi 14/02:
Nous arrivons à 10 heures à CM. On choisit finalement un hôtel un peu excentré mais avec une piscine ce qui s'avérera être une excellente idée. Douche et donc piscine .Repas très moyen au resto à cause du curry très très spicy. Visite tranquille de la ville et de notre premier temple, le Wat Phra, où les statues de quatre bonzes nous laissent perplexes pendant quelques minutes ;ils ont l'air vivants et on n'ose les regarder dans les yeux! Re-piscine et repas au night bazar.
Mercredi 15/02:
Cheche , le guide du trek , vient nous chercher à l'hôtel .Nous avons choisi un trek , soi-disant "eco"(non pas économique mais écologique ) un peu plus cher mais qui garantirait un itinéraire moins touristique que les treks traditionnels.Difficilement vérifiable, mais c'est vrai que l'on a pas rencontré beaucoup d'autres groupes .La personne qui nous l'a vendu nous certifie qu'il est facile même pour notre fille de 10 ans qui n'aime pas marcher et pour moi pas très sportive(enfin , pas du tout en fait) . Tu parles!!! Ca commence gentiment par un arrêt courses dans un marché sympa , puis un repas pad Thai dans une petite famille .La balade éléphantesque dans la jungle est agréable , les enfants montent à cru derrière le mahout et sont ravis mais on se croirait un peu dans un walibi spécialisé dans l'éléphant. A 15 heures 30, on commence notre marche dans la jungle.Dur, dur avec la chaleur, les sacs à dos, les cailloux, les arbres tombés au sol qui sont autant d'obstacles mais on tient le coup . Paysage de bananiers et de jungle un peu monotone tout au long des 3h30 de marche. On aperçoit d'immenses arbres à miel.Les ruches sont tout en haut de l'arbre et des hommes viendront pendant la nuit récolter le miel. Arrêt baignade dans une cascade située à quelques mètres à peine de notre camp qui se découvre dans une jolie clairière. Sur pilotis et construite entièrement en bambou, la maison est trop "chou".A l'intérieur , des moustiquaires et quelques matelas au sol.Dans une autre cabane, des toilettes et une arrivée d'eau pour se débarbouiller.On joue à fond les aventuriers en préférant attendre le lendemain pour se laver. Cheche prépare un feu que les enfants s'amuseront à attiser toute la soirée . Repas délicieux aux bougies : soupe , riz de la montagne et légumes croquants. Veillée autour du feu (inutile d'aller déjà se coucher de toute façon , on le sait très bien qu'on ne va rien dormir)bien agréable avec un petit couple de français et deux gentilles hollandaises. Une polaire et les deux couvertures ne suffiront pas à nous réchauffer et la nuit fut très courte.
Trek:1600 baths par personne sans négociation
Jeudi 16/02:
Réveil difficile.Cheche n'est guère pressé et nous déjeunons à presque onze heures. Nous commençons donc cette seconde journée de marche sur une piste et sous la chaleur torride de midi mais le paysage est beaucoup plus diversifié qu'hier: champs cultivés de chous ou chèvrefeuilles, coquettes maisons sur pilotis...Nous ne sommes certainement pas loin de la civilisation mais c' est très dépaysant. Dur retour dans la jungle où le sentier grimpe raide .Certains s'arrêtent observer une grotte remplie de chauves -souris ( énoooormes diront les enfants).La randonnée se termine en descente (encore plus pénible que la montée).Hanaé n'en peut plus et moi non plus. Heureusement , l'après-midi finit par une descente" tranquille pépère " en bambou rafting, le long d'un camp d'éléphant. On pense un peu à la descente de l'Ardèche un dimanche du mois de juin mais après ces deux jours éprouvants , c'est juste ce qu'il nous fallait. Nous rentrons sales comme jamais nous ne l'avons été à l'hôtel et on empêche Mathis de sauter direct dans la piscine ! Une douche et quelques longueurs dans la piscine plus tard , nous voilà en forme pour nous rendre au Warorot market , un fabuleux marché où l'on s'offre un menu dégustation en pleine rue :jus de fruits frais, brochettes de calamars , de langoustines, petits poissons grillés, sauterelles , vers , on goûte à tout. Ce marché est beaucoup plus intéressant que le night bazar et on y passerait des heures.
vendredi 17/02:
Nous nous réveillons pliés en deux par les courbatures , on partira à midi seulement . Nous louons les services d'un songtaew pour le reste de l'après-midi.Il nous emmène jusqu'au Wat Doi Suthep aussi bien visité par les farangs que par les Thais qui s'y rendent pour prier ou faire des offrandes. Tout au long des 290 marches , de nombreuses échoppes et de quoi se restaurer bien sûr ( brochettes et jus de goyave ). L'après-midi , on s'arrête visiter le Doi Wat Yot , vieux temple, dans son jus.Nous y sommes les seuls visiteurs.A la sortie , des vendeuses d'oiseaux enfermés dans des cages;on peut les acheter afin d'aller les libérer près des temples.Cherchez l'erreur... Massage très énergique de nos muscles endoloris. Départ pour Phuket en avion à minuit , vol avec turbulences. Les taxis à l'arrivée sont une véritable arnaque :1500 baths la course jusqu'à Phuket town.
massage:150 baths l'heure (il y avait une promo) nuit à old town hotel , très bien
Samedi 18/02:
J'avais prévu de prendre le ferry pour Phi Phi à 8h15 mais à 7 heures, nous n'avons toujours pas de tickets. Pas de panique, un coup de fil et 15 minutes plus tard , l'hôtel nous arrange ça et un van vient nous chercher pour nous emmener à l'embarcadère. L'arrivée sur Phi Phi est magique mais on se rend vite compte qu'on ne va pas être seuls.Tant pis !on le savait avant de venir. L'hotel Bay view resort (bungalows spacieux , jolie piscine, bonne situation mais très cher) vient nous chercher en long tail.
Ferry 400 baths /personne , moins cher en passant par l'hôtel qu'en achetant directement les places à l'embarcadère.
Dimanche 19/02, lundi 20/02:
farniente, snorkelling, baignade... On loue un long tail pour le tour Bamboo (attention , il faut payer 150 baths/personne pour accoster!) mosquito island (arrêt snorkelling), la baie de Phi phi Ley et Maya beach ( la célèbre plage du film éponyme). La baie de Phi Phi Ley est magnifique , quasiment fermée sur elle-même par de très hautes falaises, toute la gamme des verts y est représentée.A la descente du bateau , attention aux morsures de poissons( si, si) A Maya Beach , sable blanc , eau translucide mais gros embouteillage de bateaux bruyants et polluants qui gâchent un peu la visite. Tout est cher sur Phi Phi et le budget explose.
Location du long tail , rien que pour nous pour 6 heures:1600 baths.
Mardi 21/02:
Nous devions finir notre voyage à Ko Lanta mais nous changeons d'avis et embarquons finalement pour Krabi.Les falaises de Railway apparaissent .Certains passagers débarquent en pleine mer sur des longs tails . C'est du sport! Au second arrêt , des minibus emmènent gratuitement les gens vers Ao Nang, la plage la plus touristique.Comme on est perdus, on se laisse embarquer comme des moutons alors que l'on voulait dormir à Noppharat Thara , une plage plus tranquille.On est quitte pour repartir en moto-taxi dans l'autre sens. Il reste un bungalow au Laughing Djeko.On hésite car il est vraiment limite ( tout en bambou dans un jardin rempli de grenouilles, lits douteux, et champignons sous la douche!)Mais le resto joliment aménagé et la promesse (tenue) d'un excellent repas-buffet pris "en communauté" nous persuadent.On fait la connaissance d'une famille française , les parents discutent , les enfants jouent aux cartes et la soirée est bien agréable.
Nuit au Laughing Djeko:900 baths le bungalow familial .
Mercredi 22/02:
Encore une nuit bien longue dans un lit dur comme une paillasse mais notre fille adore et ne veut plus partir...On passe un bon moment sur la plage de Noppharat , en effet bien tranquille. Pause déjeuner délicieuse dans un bouiboui tout au bout de la plage :brochettes de calamars , poulet frit.Tant pis , si on est malade! Songtaew -boîte de nuit pour se rendre à la gare routière (400 baths )où nous prenons le bus jusqu'à Phang nga (75 baths). En descendant du bus , je m'autopersuade que j'ai oublié le sac à dos contenant toutes nos réservations et mon guide papier.Rouge de panique, je hurle , crie , cours derrière un bus en train de partir jusqu'au moment où je croise le regard du reste de la famille se demandant bien ce qu'il m'arrive : le bus après lequel je courais n'était de tout façon pas le bon et mon sac se trouvait ... sur mon dos!!!"heureusement que l'on ne connaît personne, maman, tu nous mets la honte!" On organise la visite de la baie pour le lendemain avec un gentil chauffeur de tuk tuk et sa femme .
1500 baths le long tail privatisé.
Jeudi 23/02:
Dès 8h30, nous sommes prêts pour visiter la baie avant la horde des gros bateaux.Notre chauffeur nous emmène dans les coins et recoins de la mangrove et nous fait traverser des petites grottes.C'est d'autant plus chouette que nous sommes seuls .La visite se fait dans le calme "visuel" ( pas de calme sonore car le longtail fait un boucan d'enfer!). Nous rencontrons les premiers touristes sur l'île de James Bond où des japonais hilares très "photo-photo" prennent des poses incroyables devant le gros rocher. Arrêt sur l'île des gitans de la mer .C'est un effet bizarre que d'être ici sur un village flottant .Si l'on dépasse les restos et autres camelots , on découvre la vie quotidienne avec ses maisons, l'école et un étonnant stade flottant!Du coup, on est un peu mal à l'aise et rebroussons chemin. Cette baie est parait-il la deuxième baie la plus belle au monde après la baie d'Along, pour nous ce sera la plus belle.On ne regrette pas d'avoir laissé tomber Ko Lanta pour cette visite.
Départ en bus rose bonbon pour Phuket .Dans le bus il n'y a que des thais très gentils toujours prêts à nous renseigner .On s'arrête sur la plage de Nai Yang beach , située près de l'aéroport.Jolie plage familiale mais la vue est gâchée par une rangée de transats et parasols (d'ailleurs le plagiste bougon a l'air de croire que la plage lui appartient). Départ pour Bangkok en avion à minuit .C'est un choix de décoller à chaque fois très tard le soir pour profiter au maximum des journées mais c'est d'autant plus fatigant et on arrive exténués à l'hotel.
vendredi 24/02: Le matin, visite du Wat Pho .On s'y rend par le Chao Phraya river(attention , celui pour touristes est plus cher).Il zigzague entre les rives du fleuve et il ne faut pas traîner pour descendre!!! La chaleur est accablante et on met plus de deux heures pour visiter le temple à notre rythme (distribution de bouteilles d'eau gratuite et bienvenue). Dernier déjeuner succulent dans un bouiboui et départ en tuktuk pour le quartier chinois . Des magasins entiers de stylos , de serviettes, de gadgets en tout genre.On imagine qu'il s'agit de l'endroit où les grossistes viennent s'approvisionner. Balade dans Kao San , derniers achats (Mathis rapportera un tee-shirt qui s'anime au moindre bruit.De retour en France, il adorera qu'on lui pose la question :"tu l'as acheté où ton tee-shirt?" )et dernier Pad Thai. Retour à l'aéroport où l'on retrouve quelques compagnons de voyage .Si l'aéroport est immense ( et très beau d'ailleurs) attention bien prévoir de venir 3 heures avant car le passage à l'immigration a été interminable.Tout comme l'a été notre voyage retour de 20 heures.
Au final , tout s'est bien passé . On regrettera : le pad thai et les coktails fraise-ananas-glace pillée, la baie de Phi Phi Ley , la bienveillance des Thais, la baie de Phan Gan, les klongs de Thuan, l'ambiance sympa du trek, l'arrivée en ferry à Krabi...
On ne regrettera pas : Phuket, Ko Phi Phi et son côté ultra touristique, les courbatures du trek , les buveurs de bierre présents partout même dans les coins les plus reculés, notre nuit dans un hôtel près d'un karaoké(je vous laisse deviner pourquoi...).
Samedi 11/02:
Les vols Genève/Amman/Bangkok s'enchaînent sans encombre, nous parvenons même à nous endormir tous quelques heures. A l'arrivée, choc thermique de 40 degrés par rapport à Genève où la température le jour du départ était de -14 degrés!
Dimanche 12/02:
L'aéroport de Bangkok est immense et il y a beaucoup de monde pour passer l'immigration. C'est looong... On prend un taxi pour nous rendre à Kao San Road , quartier très animé , où se trouve notre hotel . Peu de familles, ici , mais l'ambiance est vraiment particulière et finit par nous plaire( boutiques en tout genre, jeunes du monde entier , salons de massage dans la rue ...) . On découvre nos premiers stands de Pad Thai et de jus de fruits frais qui constitueront une bonne partie de nos expériences culinaires en Thailande. Premier arrêt(mais pas le dernier) au célèbre Seven/Eleven pour de petits achats . Les garçons terminent leur journée par une bonne coupe de cheveux.
Taxi aéroport/Kao San Road (500 baths +60 baths pour l'autoroute).Attention , je crois que c'est au taxi de payer l'autoroute Repas Pad Thai:200 baths pour 4 ( soit environ 5 euros) Coupe de cheveux:100 baths! Hotel New Siam , correct sans plus mais on est tellement fatigués qu'on s'en aperçoit à peine.
Lundi 13/02:
Départ à neuf heures pour une visite des klongs avec Thuan et surtout Julien qui sera notre guide. On galère un peu pour trouver un taxi car les chauffeurs ne connaissent pas tous l'endroit. La visite dure quatre heures au milieu des canaux ( maisons de bric et de broc miséreuses mais fleuries, rencontre avec un varang, des centaines de poissons-chats nourris par les habitants et de drôles de larves roses accrochées un peu partout, visite d'un petit temple où les moines fabriquent dans une odeur toute française des brioches...)C'est très agréable et ne ressemble apparemment en rien aux klongs spécial touristes . A la fin de la visite, alors que l'arrêt de métro pour la maison de Jim Thomson est à 15 mn à pied, nous avons la très mauvaise idée de lui préférer le taxi ...dans lequel nous restons coincés plus d'une heure trente...Ca nous apprendra à ne pas avoir voulu marcher! Pendant le trajet, les enfants s'endorment et je me rends compte avec panique que je me suis méprise sur la gare de départ pour Chang Mai . Pensant qu'elle se situe tout près du quartier de Kao San , nous serons finalement juste à l'heure pour visiter la maison de J.Thomson(jardin et maison magnifiques, visite guidée adorable tout en français s'il vous plait!)puis prendre un tuk tuk pour récupérer nos bagages à l'hôtel et rejoindre la gare de Hua Lampong.Ouf! Repas brochettes à la gare et départ pour Chang Mai . Nous ne sommes pas dans les mêmes cabines mais l'employée du wagon nous arrange très gentiment nos affaires.Vu la forte corpulence du monsieur thai avec qui nous partagerons finalement la cabine , nous avons très peur que la nuit soit difficile , mais non pas de ronflement et nuit reposante.
Train de nuit :3200 baths environ pour 4 en couchettes avec AC
Mardi 14/02:
Nous arrivons à 10 heures à CM. On choisit finalement un hôtel un peu excentré mais avec une piscine ce qui s'avérera être une excellente idée. Douche et donc piscine .Repas très moyen au resto à cause du curry très très spicy. Visite tranquille de la ville et de notre premier temple, le Wat Phra, où les statues de quatre bonzes nous laissent perplexes pendant quelques minutes ;ils ont l'air vivants et on n'ose les regarder dans les yeux! Re-piscine et repas au night bazar.
Mercredi 15/02:
Cheche , le guide du trek , vient nous chercher à l'hôtel .Nous avons choisi un trek , soi-disant "eco"(non pas économique mais écologique ) un peu plus cher mais qui garantirait un itinéraire moins touristique que les treks traditionnels.Difficilement vérifiable, mais c'est vrai que l'on a pas rencontré beaucoup d'autres groupes .La personne qui nous l'a vendu nous certifie qu'il est facile même pour notre fille de 10 ans qui n'aime pas marcher et pour moi pas très sportive(enfin , pas du tout en fait) . Tu parles!!! Ca commence gentiment par un arrêt courses dans un marché sympa , puis un repas pad Thai dans une petite famille .La balade éléphantesque dans la jungle est agréable , les enfants montent à cru derrière le mahout et sont ravis mais on se croirait un peu dans un walibi spécialisé dans l'éléphant. A 15 heures 30, on commence notre marche dans la jungle.Dur, dur avec la chaleur, les sacs à dos, les cailloux, les arbres tombés au sol qui sont autant d'obstacles mais on tient le coup . Paysage de bananiers et de jungle un peu monotone tout au long des 3h30 de marche. On aperçoit d'immenses arbres à miel.Les ruches sont tout en haut de l'arbre et des hommes viendront pendant la nuit récolter le miel. Arrêt baignade dans une cascade située à quelques mètres à peine de notre camp qui se découvre dans une jolie clairière. Sur pilotis et construite entièrement en bambou, la maison est trop "chou".A l'intérieur , des moustiquaires et quelques matelas au sol.Dans une autre cabane, des toilettes et une arrivée d'eau pour se débarbouiller.On joue à fond les aventuriers en préférant attendre le lendemain pour se laver. Cheche prépare un feu que les enfants s'amuseront à attiser toute la soirée . Repas délicieux aux bougies : soupe , riz de la montagne et légumes croquants. Veillée autour du feu (inutile d'aller déjà se coucher de toute façon , on le sait très bien qu'on ne va rien dormir)bien agréable avec un petit couple de français et deux gentilles hollandaises. Une polaire et les deux couvertures ne suffiront pas à nous réchauffer et la nuit fut très courte.
Trek:1600 baths par personne sans négociation
Jeudi 16/02:
Réveil difficile.Cheche n'est guère pressé et nous déjeunons à presque onze heures. Nous commençons donc cette seconde journée de marche sur une piste et sous la chaleur torride de midi mais le paysage est beaucoup plus diversifié qu'hier: champs cultivés de chous ou chèvrefeuilles, coquettes maisons sur pilotis...Nous ne sommes certainement pas loin de la civilisation mais c' est très dépaysant. Dur retour dans la jungle où le sentier grimpe raide .Certains s'arrêtent observer une grotte remplie de chauves -souris ( énoooormes diront les enfants).La randonnée se termine en descente (encore plus pénible que la montée).Hanaé n'en peut plus et moi non plus. Heureusement , l'après-midi finit par une descente" tranquille pépère " en bambou rafting, le long d'un camp d'éléphant. On pense un peu à la descente de l'Ardèche un dimanche du mois de juin mais après ces deux jours éprouvants , c'est juste ce qu'il nous fallait. Nous rentrons sales comme jamais nous ne l'avons été à l'hôtel et on empêche Mathis de sauter direct dans la piscine ! Une douche et quelques longueurs dans la piscine plus tard , nous voilà en forme pour nous rendre au Warorot market , un fabuleux marché où l'on s'offre un menu dégustation en pleine rue :jus de fruits frais, brochettes de calamars , de langoustines, petits poissons grillés, sauterelles , vers , on goûte à tout. Ce marché est beaucoup plus intéressant que le night bazar et on y passerait des heures.
vendredi 17/02:
Nous nous réveillons pliés en deux par les courbatures , on partira à midi seulement . Nous louons les services d'un songtaew pour le reste de l'après-midi.Il nous emmène jusqu'au Wat Doi Suthep aussi bien visité par les farangs que par les Thais qui s'y rendent pour prier ou faire des offrandes. Tout au long des 290 marches , de nombreuses échoppes et de quoi se restaurer bien sûr ( brochettes et jus de goyave ). L'après-midi , on s'arrête visiter le Doi Wat Yot , vieux temple, dans son jus.Nous y sommes les seuls visiteurs.A la sortie , des vendeuses d'oiseaux enfermés dans des cages;on peut les acheter afin d'aller les libérer près des temples.Cherchez l'erreur... Massage très énergique de nos muscles endoloris. Départ pour Phuket en avion à minuit , vol avec turbulences. Les taxis à l'arrivée sont une véritable arnaque :1500 baths la course jusqu'à Phuket town.
massage:150 baths l'heure (il y avait une promo) nuit à old town hotel , très bien
Samedi 18/02:
J'avais prévu de prendre le ferry pour Phi Phi à 8h15 mais à 7 heures, nous n'avons toujours pas de tickets. Pas de panique, un coup de fil et 15 minutes plus tard , l'hôtel nous arrange ça et un van vient nous chercher pour nous emmener à l'embarcadère. L'arrivée sur Phi Phi est magique mais on se rend vite compte qu'on ne va pas être seuls.Tant pis !on le savait avant de venir. L'hotel Bay view resort (bungalows spacieux , jolie piscine, bonne situation mais très cher) vient nous chercher en long tail.
Ferry 400 baths /personne , moins cher en passant par l'hôtel qu'en achetant directement les places à l'embarcadère.
Dimanche 19/02, lundi 20/02:
farniente, snorkelling, baignade... On loue un long tail pour le tour Bamboo (attention , il faut payer 150 baths/personne pour accoster!) mosquito island (arrêt snorkelling), la baie de Phi phi Ley et Maya beach ( la célèbre plage du film éponyme). La baie de Phi Phi Ley est magnifique , quasiment fermée sur elle-même par de très hautes falaises, toute la gamme des verts y est représentée.A la descente du bateau , attention aux morsures de poissons( si, si) A Maya Beach , sable blanc , eau translucide mais gros embouteillage de bateaux bruyants et polluants qui gâchent un peu la visite. Tout est cher sur Phi Phi et le budget explose.
Location du long tail , rien que pour nous pour 6 heures:1600 baths.
Mardi 21/02:
Nous devions finir notre voyage à Ko Lanta mais nous changeons d'avis et embarquons finalement pour Krabi.Les falaises de Railway apparaissent .Certains passagers débarquent en pleine mer sur des longs tails . C'est du sport! Au second arrêt , des minibus emmènent gratuitement les gens vers Ao Nang, la plage la plus touristique.Comme on est perdus, on se laisse embarquer comme des moutons alors que l'on voulait dormir à Noppharat Thara , une plage plus tranquille.On est quitte pour repartir en moto-taxi dans l'autre sens. Il reste un bungalow au Laughing Djeko.On hésite car il est vraiment limite ( tout en bambou dans un jardin rempli de grenouilles, lits douteux, et champignons sous la douche!)Mais le resto joliment aménagé et la promesse (tenue) d'un excellent repas-buffet pris "en communauté" nous persuadent.On fait la connaissance d'une famille française , les parents discutent , les enfants jouent aux cartes et la soirée est bien agréable.
Nuit au Laughing Djeko:900 baths le bungalow familial .
Mercredi 22/02:
Encore une nuit bien longue dans un lit dur comme une paillasse mais notre fille adore et ne veut plus partir...On passe un bon moment sur la plage de Noppharat , en effet bien tranquille. Pause déjeuner délicieuse dans un bouiboui tout au bout de la plage :brochettes de calamars , poulet frit.Tant pis , si on est malade! Songtaew -boîte de nuit pour se rendre à la gare routière (400 baths )où nous prenons le bus jusqu'à Phang nga (75 baths). En descendant du bus , je m'autopersuade que j'ai oublié le sac à dos contenant toutes nos réservations et mon guide papier.Rouge de panique, je hurle , crie , cours derrière un bus en train de partir jusqu'au moment où je croise le regard du reste de la famille se demandant bien ce qu'il m'arrive : le bus après lequel je courais n'était de tout façon pas le bon et mon sac se trouvait ... sur mon dos!!!"heureusement que l'on ne connaît personne, maman, tu nous mets la honte!" On organise la visite de la baie pour le lendemain avec un gentil chauffeur de tuk tuk et sa femme .
1500 baths le long tail privatisé.
Jeudi 23/02:
Dès 8h30, nous sommes prêts pour visiter la baie avant la horde des gros bateaux.Notre chauffeur nous emmène dans les coins et recoins de la mangrove et nous fait traverser des petites grottes.C'est d'autant plus chouette que nous sommes seuls .La visite se fait dans le calme "visuel" ( pas de calme sonore car le longtail fait un boucan d'enfer!). Nous rencontrons les premiers touristes sur l'île de James Bond où des japonais hilares très "photo-photo" prennent des poses incroyables devant le gros rocher. Arrêt sur l'île des gitans de la mer .C'est un effet bizarre que d'être ici sur un village flottant .Si l'on dépasse les restos et autres camelots , on découvre la vie quotidienne avec ses maisons, l'école et un étonnant stade flottant!Du coup, on est un peu mal à l'aise et rebroussons chemin. Cette baie est parait-il la deuxième baie la plus belle au monde après la baie d'Along, pour nous ce sera la plus belle.On ne regrette pas d'avoir laissé tomber Ko Lanta pour cette visite.
Départ en bus rose bonbon pour Phuket .Dans le bus il n'y a que des thais très gentils toujours prêts à nous renseigner .On s'arrête sur la plage de Nai Yang beach , située près de l'aéroport.Jolie plage familiale mais la vue est gâchée par une rangée de transats et parasols (d'ailleurs le plagiste bougon a l'air de croire que la plage lui appartient). Départ pour Bangkok en avion à minuit .C'est un choix de décoller à chaque fois très tard le soir pour profiter au maximum des journées mais c'est d'autant plus fatigant et on arrive exténués à l'hotel.
vendredi 24/02: Le matin, visite du Wat Pho .On s'y rend par le Chao Phraya river(attention , celui pour touristes est plus cher).Il zigzague entre les rives du fleuve et il ne faut pas traîner pour descendre!!! La chaleur est accablante et on met plus de deux heures pour visiter le temple à notre rythme (distribution de bouteilles d'eau gratuite et bienvenue). Dernier déjeuner succulent dans un bouiboui et départ en tuktuk pour le quartier chinois . Des magasins entiers de stylos , de serviettes, de gadgets en tout genre.On imagine qu'il s'agit de l'endroit où les grossistes viennent s'approvisionner. Balade dans Kao San , derniers achats (Mathis rapportera un tee-shirt qui s'anime au moindre bruit.De retour en France, il adorera qu'on lui pose la question :"tu l'as acheté où ton tee-shirt?" )et dernier Pad Thai. Retour à l'aéroport où l'on retrouve quelques compagnons de voyage .Si l'aéroport est immense ( et très beau d'ailleurs) attention bien prévoir de venir 3 heures avant car le passage à l'immigration a été interminable.Tout comme l'a été notre voyage retour de 20 heures.
Au final , tout s'est bien passé . On regrettera : le pad thai et les coktails fraise-ananas-glace pillée, la baie de Phi Phi Ley , la bienveillance des Thais, la baie de Phan Gan, les klongs de Thuan, l'ambiance sympa du trek, l'arrivée en ferry à Krabi...
On ne regrettera pas : Phuket, Ko Phi Phi et son côté ultra touristique, les courbatures du trek , les buveurs de bierre présents partout même dans les coins les plus reculés, notre nuit dans un hôtel près d'un karaoké(je vous laisse deviner pourquoi...).
Carnet de voyage ouest USA 2010 English translation pending
Bonjour à tous, Grâce aux conseils avisés de nombreuses personnes du site, notamment Philippe et Thierry de ouestusa, Jean Crespel et la famille Rançon, ITAT, isap29, Jean et certainement d'autres que j'oublie, nous avons effectué un super voyage durant l'été 2010. C'est cet été-là que nous avons pris le virus des USA, qui semble nous avoir sérieusement contaminés... Notre périple a duré 3 semaines et demi, du 8 juillet au 2 août, et nous a emmenés de San Francisco à Las Vegas (via Yosemite, Bodie, Death Valley) en voiture, puis boucle à partir de Las Vegas sur les parcs de Zion, Bryce, Canyonland, Arches, Mesa Verde, Durango, Monument Valley, Page, Kanab, Grand Canyon nord puis sud, et retour Las Vegas, le tout en camping-car C30. Ouf ! Tant et si bien que nous sommes repartis sur la côte Est l'hiver dernier, et que nous reprenons la route de l'ouest, via la côte puis Yellowstone, qui manquait à notre programme, l'été prochain.
Les participants : les parents, Christophe et Sandrine (quarantaine bien sonnée), et les trois rejetons de 10, 12 et 14 ans à l'époque, Capucine, Arthur et Valentin.
Mieux vaut tard que jamais : en voici le récit. J'espère qu'il pourra donner des idées à certains, en tout cas je serais ravie de répondre à toutes vos questions.
Commençons par la première semaine.
Jeudi 8 juillet - De Paris à San Francisco Départ très matinal de la maison pour toute la tribu, nous prenons place à bord d'un gros monospace. Arthur profite du siège arrière environné de bagages pour continuer sa nuit, la tête appuyée sur un sac Décathlon grand format. Une fois n'est pas coutume, nous arrivons plus que dans les temps à l'aéroport (et le bon aéroport, en plus...), si bien que nous enregistrons nos bagages quasiment les premiers d'un vol sur 747, quand même ! Un petit déjeuner et quelques emplettes au Relais H plus tard, nous embarquons. Ce sera l'occasion de découvrir nos nombreux compagnons de voyage, notamment plusieurs groupes de jeunes adolescents typiques encadrés par des moniteurs plus vieux qu'eux de quelques heures, mais qui témoignent déjà d'une grande expérience et d'un solide sang-froid face à la provocation pure... La passerelle franchie, Valentin renonce pour cette fois à saluer l'équipage d'une vigoureuse poignée de main. Il se contente d'un discret signe de tête, accompagné d'un jeté de mèche, en bon ado qui se respecte (même si, de ce côté-là, il y a eu récemment du raccourci dans l'air...). Nous gravissons immédiatement les quelques marches qui nous mènent au pont supérieur qui, à défaut d'être en plein air comme sur un paquebot de croisière, présente l'énorme avantage de proposer des écrans individuels, avec la programmation qui va bien. Cela nous permet de passer un voyage relativement paisible, en dépit des escarmouches ponctuelles et parfois bruyantes entre Capucine et Arthur. Rien que du très habituel (« business as usual » comme disent nos amis américains !). Christophe, entrepris par sa voisine de droite – une habitante de San Francisco – réalise, mais un peu tard, que la langue bizarre qu’elle utilise sera celle qu’il entendra pour les 3 semaines et demi à venir… Il regrette un instant la Corse et l’accent traînant des locaux, plus compréhensible. Le voyage se déroule sans encombre. Douane, bagages, voiture, nous partons rapidement à bord d'une magnifique voiture blanche, spacieuse et haute sur roues, vers notre hôtel tout près de Union Square. En chemin, nous croisons nous premiers "trucks".
Un petit tour en ville avant de se coucher ?...
20h21… Seule une petite lumière luit encore dans la chambre. La quasi-totalité de la troupe a sombré avec bonheur dans les bras de Morphée ; les garçons se partagent une chambre avec deux queen beds, ils ne devraient pas manquer de place. Pas plus que Capucine qui a hérité du même format de lit. Elle a déjà entamé sa nuit auparavant dans les moelleux fauteuils de Levi’s et Abercrombie & Fitch, fournisseur officiels des ados français comme nous le découvrirons au cours du voyage. Le repas au Lori’s de Powell Street ne nous laissera pas un souvenir impérissable sur le plan gustatif. Pourtant, les hamburgers ne sont pas mauvais, mais ils deviennent rapidement écoeurants, même pour notre « labrador » en chef. Arthur et Capucine ont des allures de zombies, nous faisons en sorte qu’a minima, ils ne tombent pas de leur chaise. Il doit être prêt de 4h du matin en France, leurs paupières le savent bien. Nous expédions hamburgers, bacon frit, oignons, tomates et autres salades au plus vite. Le milk-shake de Capucine prend sensiblement la clé des champs, il est rattrapé de justesse par Christophe au moment où il menaçait de se répandre définitivement sur la table.
Arthur retrouvera un soupçon d’énergie qui le poussera jusqu’à son lit, Capucine sera évacuée en ascenseur. Nous croisons à l’entrée du restaurant un couple de Français qui viennent justement de passer trois semaines aux USA. Ils rêvent de yaourts, de coquillettes avec jambon blanc… Pour ma part, malgré l’enthousiasme du début, ce hamburger est presque déjà celui de trop. Il va falloir sélectionner nos restaurants avec plus de discernement, en attendant de nous préparer nous-mêmes nos pique-niques. Malgré tout, le cadre du Lori’s s’est révélé très typique, avec son décor années 50. Pour un peu, nous nous serions attendus à voir apparaître Fonzi au détour d’une table en formica ou d’une banquette rouge !
Une sirène résonne dans la rue. Police ou ambulance ? Je n’ai pas encore ma cartographie des bruits dans l’oreille, elle se complètera dans les jours à venir. Je garde également de cette journée deux autres images. La première à l’aéroport, lorsque nous avons pris possession de notre énorme voiture, pour croiser d’encore plus gros spécimens et de rutilants camions. Valentin nous fait remarquer que toutes les voitures ont l’air neuf, en fait elles sont visiblement très bien entretenues.
L’autre image : celles de clochards isolés, qui pour la plupart jouent d’un instrument. Parfois seulement une batterie de fortune improvisée sur des poubelles renversées et recouvertes d’une casserole ou d’un vague couvercle, pour produire les différents sons nécessaires. Ah oui ! Et un « Jesus loves you » ou quelque chose dans le genre, brandi par un black sur un panneau, en pleine rue, sans autre forme de revendication. Dois-je le préciser ? Nous découvrons une Bible dans le tiroir de notre table de nuit…
Mes lentilles n’en peuvent plus. Je vais les immerger dans leur solution de lavage préférée.
Dans son sommeil, Capucine émet une dernière récrimination à l’encontre d’Arthur. Pour aujourd’hui, elle aura eu le dernier mot !
Vendredi 9 juillet - China Beach, Sausalito and co Notre journée du vendredi nous permet de visiter des lieux très variés de San Francisco. Réveillés à 3h du matin, puis à 6h, les parents attendent que leur tribu reprenne quelques forces, d’où un départ tardif de l’hôtel. Le restaurant soigneusement repéré sur le « Guide du Routard » pour ses célèbres petits déjeuners se révèle inaccessible, au vu de la foule qui s’entasse sur le trottoir. Nous renonçons et choisissons – horreur et erreur fatales – de prendre notre petit déjeuner juste en face de l’hôtel. Les pancakes commandés arrivent, et là les visages s’allongent : impossible d’ingurgiter de telles quantités, même pour les plus gourmands d’entre nous (et ils sont nombreux). Je m’aperçois que les « french toasts » choisis ne ressemblent pas du tout aux pains de mie imaginés, mais à des brioches traitées façon pain perdu, avec un fort goût de cannelle. Christophe, quant à lui, se console en apercevant sur ses pancakes une boule blanc cassé. « Une boule de glace vanille ! Cà c’est sympa ! ». Son sourire se transforme en grimace à la première bouchée, c’est en fait du beurre salé… Nous regagnons péniblement notre hôtel, et demandons notre voiture. En effet, se garer n’est pas chose facile à San Francisco, et même le parking réservé aux clients de l’hôtel est en fait un parking situé un peu plus loin, et mutualisé avec d’autres hôtels certainement. Il faut donc, comme pour le fût du canon, « un certain temps » pour récupérer son véhicule. Nous avons le temps de faire un petit tour dans les chambres pour nous rafraîchir, et nous voilà partis direction le Golden Gate Park. Le trajet de ce matin aurait dû nous emmener nous promener dans ce parc, mais vu l’horaire tardif, nous nous contenterons de nous garer près de China Beach, et de nous balader à pied jusqu’à cette plage. Premier contact avec le Pacifique : nous sentons bien l’air marin, la chaleur en moins. Sur la plage, des enfants s’amusent, couverts comme si nous étions en automne. Et c’est vrai que tous les matins de notre séjour seront frais à San Francisco, le soleil et la chaleur ne daignant se montrer que l’après-midi. Quant à la plage, elle tire son nom des immigrés chinois qui peuplaient le coin auparavant, pêcheurs de leur état venus chercher une meilleure fortune sous le ciel américain. Le quartier, résidentiel, abrite de belles maisons aux architectures variées, sur des terrains souvent garnis de jardins paysagers. L’une des maisons qui surplombe la plage s’attire d’ailleurs les grâces de Valentin, qui décide qu’elle sera sienne dans quelques années… C’est beau de rêver ! Nous reprenons la voiture. Une fois la bonne bretelle d’accès empruntée, ce qui n’est pas sans difficulté, le franchissement du célèbre Golden Gate se fait dans une circulation assez dense. Nous trouvons notre chemin assez facilement jusqu’au restaurant les pieds dans l’eau qui nous attend. Nous traversons pour ce faire une bonne partie de Sausalito, qui ressemble assez à nos stations balnéaires, peut-être en plus huppée. Pas mal de boutiques de luxe et surtout peu de place, y compris pour se garer. Les difficultés de stationnement seront le fil rouge du jour.
Ce déjeuner en terrasse sera l’occasion d’une première rencontre cuisante avec le soleil pour nos avant-bras. Le repas est délicieux, le cadre idyllique. Capucine s’essaie à l’américain, et sur mes indications demande « The toilett, please ? », à quoi on lui répond « Tout droit et à gauche… ». Elle revient, toute penaude d’avoir laisser apparaître si clairement son statut de touriste français. Les fois suivantes, elle pensera à demander « The restroom, please ? » avec un succès nettement plus grand. Il va falloir que je rafraîchisse (et que j’américanise) mes connaissances…
Une promenade digestive à Muir Woods poursuit agréablement cette journée, toujours après un peu de temps perdu à se garer. Nous croisons nos premiers séquoias, dont les troncs n’en finissent pas de s’élever vers les cieux. Ce qui frappe le plus dans ce parc, tout comme dans les suivants que nous visiterons c’est, au-delà de la petitesse des parkings au regard de la foule qui les prend d’assaut, l’absence totale de papiers gras et autres bouteilles en plastique, où que le regard se pose. C’est assez réconfortant. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité… Un lieu hautement touristique n’est pas obligatoirement condamné à devenir une poubelle en plein air. Une leçon à rapporter en France.
Quelques heures et une jambe de jean trouée plus tard, nous refranchissons le Golden Gate dans l’autre sens. C’est l’heure du péage, mais l’attente aux guichets est assez courte. Nous continuons notre chemin jusqu’aux quais, où nous avons la ferme intention d’apercevoir les fameux lions de mer. Nous trouvons un parking public assez éloigné de l’extrémité du Pier 39, ce qui nous oblige à marcher plus que prévu et à faire provision, pour certains, d’une polaire plus chaude. Il faut dire que ce soir, le vent est glacial, tout comme ce matin aux premières heures du jour. En chemin, nous croisons la foule des grands jours. C’est très animé, les musiciens une fois de plus participent activement. Les bruits, les sollicitations, les odeurs… tout cela finit par nous agresser. Nous trouvons en restaurant italien, plus gras et copieux que ce à quoi nous sommes habitués.
Notre retour en voiture ce fera avec quelques visites imprévues, notamment de la Coït Tower que nous atteignons après de nombreux lacets sur une route escarpée. Lombard Street – en descente, bien sûr. Et nous pouvons enfin regagner notre hôtel pour un repos bien mérité, seulement troublé à 2 heures du matin par un fêtard bien imbibé.
Samedi 10 juillet - San Francisco à pied Ce samedi nous trouve plus matinaux. Prudents, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et partons à pied pour une longue journée de marche. Un petit crochet par Union Square, puis nous voici dans le quartier chinois où Arthur se met en chasse d’un magasin de gadgets, babioles ou magie. Une « babiolerie » en fait, comme il le dit lui-même. De ce côté-là, il est assez servi et nous aurons du mal à le faire renoncer à deux ou trois « saloperias » qui seraient venues encombrer ses étagères. Nous sommes bredouilles à deux reprises. Le musée de la Wells Fargo d’abord, fermé le samedi, et un restaurant à l’heure où les ventres des enfants recommencent à crier famine. Nous parvenons malgré tout, après quelques pas de plus et une course démente dans une rue en très forte pente, à les conduire à pied cette fois-ci jusqu’à la Coït Tower. « Mama’s » nous accueille pour le déjeuner, aux alentours de 13h30. C’est une institution, avec un grand choix de sandwichs à la composition qui dépasse notre niveau de langage, mais c’est délicieux. En sortant, nous nous faisons héler par un homme dans une voiture. Drôle de sensation que d’entendre son nom de famille crié, à l’autre bout du monde, dans une ville où, a priori nous ne connaissons personne. Ce sont nos amis français qui passaient par hasard dans le coin. Le monde est un grand village… L’après-midi, ce sera bus (ligne 45 puis 22, nous rencontrons d’autres Français et des francophiles), marches vers Alamo Square, où nous manquons de peu un repas de quartier annoncé à grand renfort d’affiches sur les poteaux alentours, Hayes, St-Mary’s Cathedral où les enfants sont à deux doigts de se faire enrôler pour la quête d’un office en espagnol. Je remercie chaleureusement pour la proposition, mais explique que nous ne faisons que passer et ne resterons pas tout le temps de la cérémonie. Nous nous éclipsons discrètement, un peu gênés, et trouvons au sous-sol de l’église une petite bibliothèque et surtout des toilettes qui nous sont d’un grand secours après cette longue marche. Souvent, en nous voyant plongés dans nos plans, des passants nous proposerons spontanément leur aide pour nous orienter. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très accueillants. Mais quel drôle d’idée, quand même, de commencer toutes leurs phrases par « How are you today ? ». Il me vient souvent une réponse à la Dupontel, que je garde pour moi afin de ne pas nuire aux relations franco-américaines. Pas un seul caissier qui nous en fasse grâce, pour l’instant. Je préfère de loin la spontanéité de ceux qui interpellent les enfants, dans la rue ou le bus, pour les chambrer gentiment en nous glissant des clins d’œil complices…
Retour shopping à Westfield Mall, après la traversée d’un quartier fréquenté par des clochards titubants, souvent drogués paraît-il. Les bâtiments qui l’occupent alternent : un squat, une mission, un squat, un centre social, un squat, une boutique délabrée, un squat, etc… Nous accélérons le pas, changeons de trottoir une fois ou deux, mais il fait encore trop jour pour que nous nous sentions réellement en danger. Pèlerinage chez Abercombie, avec un nouvel espace que nous n’avions pas exploré la veille, et qui permet au reste de la famille de s’équiper.
Nous rentrons un peu éreintés de cette journée de ballade, il faut pourtant presser le pas car nous sommes attendus pour le repas du soir. Passage par l’hôtel pour poser nos paquets et nous rafraîchir rapidement. Nous renonçons à prendre notre voiture pour nous rendre au restaurant, et privilégions le taxi. Il connaît parfaitement la route et nous éviterons les problèmes de parking ! Il nous faudra un peu de temps pour réussir à en alpaguer un devant l’hôtel, car quelques valets de parking efficaces nous piquent les plus beaux ! Nous étudions leur technique, et profitant d’un « banc » plus important, réussissons à trouver notre bonheur. Il faut nous entasser, le véhicule n’est pas vraiment prévu pour cinq et tout le long du trajet, les genoux sous le menton et une carte vaguement dépliée pour repérer notre route, je prie pour que notre chemin ne croise aucun képi. La chance est avec nous, nous atteignons le « Benihana of Tokyo », en avance sur nos amis. Ce restaurant japonais va nous donner l’occasion d’assister à une démonstration de virtuosité culinaire, devant les yeux ébahis des enfants. Des crevettes pourtant coupées en petits morceaux semblent reprendre vie, un oignon tranché se transforme en cratère fumant, le couvre-chef du cuisinier devient panier de basket pour récupérer les queues de crevettes désormais inutiles. Beaucoup de bruit dans le restaurant, ce qui rend la conversation difficile. Mais c’est quasiment un dîner spectacle auquel nous participons. Chacune des tables, configurée en demi-lune, possède son propre chef et le ballet de serveurs qui va avec.
Coucher à 22h30 pour tout le monde…
Dimanche 11 juillet - De San Francisco à Yosemite Nous quittons aujourd’hui San Francisco pour Yosemite. L’empaquetage des affaires, avec un léger surplus, ne pose pour l’instant pas de problème. Les sacs supplémentaires récupérés lors de nos achats sont cependant les bienvenus. La relative harmonie originelle de nos bagages se fissure… Les choses risquent de se gâter, car un arrêt shopping est prévu sur le trajet, au « Gillroy Outlets » vanté par les habitués. Une sorte de « Quai des Marques » où l’on peut, paraît-il, faire de très bonnes affaires. C’est à voir… Nous remontons dans notre gigantesque voiture, direction… l’ouest d’abord, en suivant la rue qui passe devant notre hôtel. Un quart de tour plus loin, nous bifurquons vers le sud, sans trop de difficultés. Facile de s’orienter dans ces conditions. Et depuis hier, nous disposons d’informations supplémentaires sur la manière d’appréhender les stops avec double barres blanches au sol, qui nous avaient laissé un peu perplexes jusqu’à présent. Traversant à l’instinct, nous avions de sérieux doutes sur la justesse de notre conduite. Les quatre rues ayant la même signalisation au sol, c’est en fait l’ordre d’arrivée au carrefour qui détermine l’ordre de passage, une fois que chacun a marqué le stop. Une sorte de FIFO à quatre tuyaux, en quelque sorte ! Une fois de plus, les Américains présentent toutes les dispositions naturelles qui conviennent à ce type de dispositif, là où en France le carrefour deviendrait une sorte de zone de non-droit, un royaume du chacun pour soi où le plus culotté tirerait son épingle du jeu. Nous rejoignons la US 101 qui nous conduit vers notre destination, via San José. Pensée émue pour cette Silicon Valley, où tant de start-ups sont nées (et parfois mortes). Effectivement, les abords de cette autoroute se parent rapidement des noms des acteurs les plus connus de l’informatique, pour la plus grande joie de Christophe et des enfants qui découvrent, sur des immeubles de bureaux, les noms de leurs éditeurs de jeux préférés, de leurs routeurs, anti-virus, logiciels, j’en passe et des meilleurs… L’endroit ne doit pas être très agréable à vivre néanmoins, il n’y a rien à y faire en dehors des bureaux. Les yeux sur le compteur de vitesse en même temps que sur le paysage, nous nous apercevons avec surprise que nous sommes pratiquement les seuls à respecter les limitations de vitesse. C’est une surprise ! L’esprit civique de nos hôtes se trouve pris en défaut pour la première fois. Le « Gillroy Outlet », avec ses magasins de plain-pied étendus sur quatre zones distinctes, se révèle un peu décevant. Il y a forcément beaucoup de marques, mais on perd aussi beaucoup de temps à naviguer de l’un à l’autre, à arpenter les rayons à la recherche de la perle rare, qui soit d’une couleur « portable ». Les soldes sont inégales, ce n’est pas la curée promise, mais cela vaut mieux pour nos finances. Nous reprenons notre route pour Yosemite, à travers un paysage relativement aride et environné de monts, avec de temps en temps et sans prévenir des champs d’arbres fruitiers et de cultures. De nombreuses pancartes et petites boutiques sur le bord de la route proposent d’ailleurs des fruits. Mais nous allons au pays des ours, où il ne fait pas bon laisser de la nourriture dans sa voiture, nous nous abstenons, malgré l’attrait de leurs fraises de compétition grosses comme des clémentines et goûteuses. Et dire que les fraises n’étaient vraiment pas terribles cette année, en France… Nous espérons nous rattraper plus tard, notamment entre Bryce et Moab où j’ai repéré une ferme bio très alléchante sur le papier. Nous atteignons aux alentours de 19h le parc de Mariposa Grove, succédané de Sequoia Park qui lui est beaucoup plus au sud et nous obligerons à faire un grand détour. Il est encore temps de visiter, nous confirme la Ranger à l’entrée. Nous faisons un tour d’une bonne heure dans ce petit parc, jalonné de sequoias aux noms évocateurs. Nous découvrons ainsi le Grizzli, un arbre extraordinaire de 2700 ans, qui porte encore très bien son âge. Visible de très loin de par sa hauteur et son envergure, le haut de son feuillage donne une sensation d’irréalité. Est-ce les couleurs, la forme de ses aiguilles, les torsions de ses branches, la luminosité déclinante qui donne une ambiance particulière ? C’est impossible à dire, mais l’impression est bien là, de se retrouver devant un arbre de conte de fées. Je m’attends à tout moment à le voir s’animer pour nous délivrer un message obscur et sentencieux, puis reprendre son immobilité habituelle de vieux sage.
Retour à la voiture à la nuit tombante, pas d’ours en vue par contre des biches et des écureuils en pagaille. Et des moustiques aussi, assoiffés qui plus est ! C’est le sauve-qui-peut général, nous battons en retraite.
Sur la route entre Mariposa et Yosemite Valley, alors que nous pensions avoir fait le plus dur du trajet, c’est visiblement la saison des travaux, nous contraignant à de fréquents arrêts ou ralentissements. Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre notre hôtel.
La mauvaise surprise du jour, c’est qu’ils ont réussi à nous mettre dans deux chambres certes contigues, au premier étage, mais auxquelles on accède par deux escaliers différents, à 20m d’écart… Malgré notre réclamation, ils sont « so sorry » mais ne peuvent nous proposer une autre solution, l’hôtel est complet. Too bad…
Demain matin, direction Panorama Trail, via la navette réservée par téléphone depuis l’hôtel de San Francisco, et qui part à 8h30. Je m’assure qu’au moins de ce côté-là tout est ok, et que nous pourrons acheter avant le départ de cette navette de quoi préparer notre pique-nique de midi. Nous trouvons deux-trois trucs à grignoter au restaurant-bar de l’hôtel, tout le reste est fermé. Il est 22h10…
Il faut expliquer que la vallée de Yosemite jouit d’une configuration particulière. Accessible par une seule route qui la traverse, elle ne propose pas pléthore de logements, qui sont donc en quasi-situation de monopole. Bien évidemment, cela se fait au détriment de la qualité. Il est certes plus difficile, dans cet endroit reculé, de se ravitailler aussi facilement que dans une grande ville. Il n’empêche que les hôteliers sont à peu près libres de pratiquer les prix et la qualité de service qu’ils veulent, vu qu’une fois sur place, vous n’allez pas reprendre votre voiture et la route de montagne pour trouver une hypothétique chambre plus bas. D’ailleurs, tout est fait pour décourager l’usage des voitures individuelles, et les transports par bus offrent toutes les commodités nécessaires. Le problème n’est pas là, mais plutôt sur les structures d’accueil, les seules sur des kilomètres à la ronde.
Résultat : nous nous retrouvons non seulement avec des chambres éloignées, mais en plus d’une indubitable saleté. La moquette foncée camoufle de toute la force de ses motifs chargés de nombreuses taches. Sous le lavabo, le carrelage ne peut faire autrement que de révéler les restes des précédents occupants, papier et autres cheveux… Derrière un lourd double rideau (figé par la crasse ?), nous découvrons la malette d’un précédent occupant, avec une réservation en date du début du mois de juin. Soit un mois avant nous. C’est dire si le ménage est fait à fond…
Heureusement, la bonne surprise viendra de la magnifique balade que nous ferons le lendemain. La nature y tiendra la première place et toutes ses promesses.
Lundi 12 juillet - Paradis à "Panorama Trail" Après une nuit peu reposante (la climatisation ne marchait pas, surprenant !), nous prenons notre petit déjeuner dans la salle commune, grande comme un hall de gare, qui sert de réfectoire. Le sol moquetté de couleurs sombres, de nouveau, et le bruit ambiant n’en font pas un lieu très agréable. Nous nous évadons rapidement de l’endroit et prenons le bus de 8h30, pour rejoindre le point de départ de la randonnée, à Glacier Point (prononcer « Glaichieure Ponhitte » pour être compris !). Le chauffeur du bus, un solide gaillard d’une cinquantaine d’années qui ne répond pas (ben oui, il conduit il n’a donc pas le droit) au doux prénom de Bill nous raconte, tout en manoeuvrant son engin dans les lacets, un florilège d’anecdotes sur Yosemite Valley. Ses origines, les hommes qui ont marqué son histoire, les rivalités et les affrontements qui s’en sont suivis, pour finir son statut de « National Park » grâce au rôle prépondérant joué par Théodore « Teddy » Roosevelt. Ce président, grand amateur de nature sauvage, a créé le statut de parc national, donnant le premier label à Yellowstone. Notre guide nous apprend également que la vallée n’a été découverte par l’homme blanc qu’au milieu du XIXème siècle. Les années suivantes, le schéma habituel et tristement célèbre fut appliqué : déplacement vers des réserves de la population autochtone, qui ne l’a pas supporté, affrontement entre les amateurs de la nature « dans son jus » et les marchands du temple, création des premières voies d’accès (la route actuelle date de 1932). Au final, le site reste ultra préservé, ce qui est une vraie victoire, ce que nous pourrons constater durant notre marche du jour, au milieu d’une nature encore très sauvage où les forêts sont entretenues a minima, et uniquement aux endroits où les arbres peuvent poser un problème de sécurité. Toilettes rustiques, pas de marchands de frites ni de babioles sur le parcours, seulement un magasin au départ pour les habituelles cartes, casquettes et magnets souvenirs ! Du beau travail. Et la balade sera à la hauteur des efforts qu’elle va nous demander. Quelques 12km, en descente à 90%, avec une belle montée dans la chaleur de la mi-journée qui nous a un peu cuits. Heureusement, ce sera la seule du parcours. Mais aussi des points de vue extraordinaires sur les différentes chutes d’eau (Ililouette, Vernal et Nevada Falls) et surtout quelques apics vertigineux avec un passage sous la brume d’eau de Nevada Fall, point d’orgue de la promenade. Des moments vraiment magiques. Pas d’ours mais de nombreux écureuils et geais bleus. Et une taupe, enfin ce que nous prenons pour tel. Près d’un tronc d’arbre couché, la terre s’anime brusquement et la petite motte soulevée progresse lentement, traçant un hasardeux itinéraire. Un bâton soulevant une partie du sol en surface ne nous permettra pas d’en apprendre davantage, interrompant juste momentanément la progression de la « Bête »… Le timide animal préfèrera rebrousser chemin.
Les jambes en compote mais réjouis par cette aventure, nous regagnons l’hôtel par la navette gratuite qui parcourt la vallée, car-balais des randonneurs de tout poil. A notre arrivée, la piscine n’est plus disponible que pour des cours de natation. Et son entrée était payante, même pour les clients : 5 dollars pour les adultes, 3 pour les enfants. Cà continue… Après les chambres distantes, les draps plus qu’élimés, les couvertures, dessus de lit et moquette d’une propreté douteuse, nous découvrons, tels les Trois Ours tombant sur Boucle d’Or, que la chambre des garçons a été occupée par une jeune fille qui s’est trompée de numéro. Et pourtant, sa clé ouvre bien notre porte. Nouveau passage à la réception. Je leur ramène par la même occasion la mallette du client précédent. Pour le reste, ils sont « So sorry… », comme d’habitude.
Le bilan de la journée reste largement positif, grâce à cet endroit merveilleux et préservé ; la sensation de calme et d’espace ressentie à de nombreux endroits du parcours – car globalement on est souvent tout seuls, en dehors des points stratégiques où les gens s’arrêtent pour déjeuner ou admirer le coup d’œil – est incomparable. Le Panorama Trail nous a permis de faire un parcours exhaustif du coin, une balade d’une montagne à l’autre comme jamais dans les Alpes.
Mardi 13 juillet - Retour dans le passé avec Bodie Nous quittons sans regret notre hôtel. Le dernier petit déjeuner ne relève pas le niveau de l’accueil. Les mollets de Valentin sont baptisés aux éclaboussures de chocolat chaud par un type au tee-shirt siglé… IBM ! Le malotru part sans rien ramasser ni s’excuser. Ce doit être un commercial… Quant à la caissière, elle n’a pas l’air d’entendre ce que nous lui disons et biffe tous les tickets de petit déjeuner. Emportée dans son élan, elle continue sur un billet de 5 dollars… Une des serveuses qui ramasse les plateaux dans la salle (je devrais dire le hall), affligée d’un fort strabisme et - comme si cela ne suffisait pas - d’une maladresse affligeante, laisse échapper la moitié de ce qu’elle prend sur les tables directement sur le sol, sans passer par la case poubelle de son chariot. D’où l’intérêt, sans doute, de la moquette sombre… qui nous semblait une hérésie pour un restaurant. Nous quittons cette cour des miracles sans regret. Cahin-caha, nous regagnons notre voiture. Nos mollets – entre autres – se ressentent fortement de notre « trek » de la veille. Ce sont donc trois petits vieux et deux grabataires qui s’installent péniblement dans leur Dodge blanche. Pour sortir de Yosemite Valley, un long parcours montagneux nous attend, toujours au milieu de pins vertigineux. Eux aussi ont compris que le pays était vaste et qu’ils pouvaient occuper l’espace au maximum sans se marcher sur les racines. Des troncs calcinés portent témoignage des incendies passés. Dans ces scènes de désolation sylvestre, la nature reprend vite ses droits et tapisse de vert le sol tout autour des cadavres noircis. Le contraste de couleurs est frappant. Les versants se succèdent, nous atteignons enfin le sommet pour redescendre vers la Tioga Pass, à 2700 m d’altitude. Commence une descente avec des points de vue encore plus spectaculaires, dignes du « Seigneur des Anneaux ». Pins sur les versants, puis succession de prairies verdoyantes d’herbe grasse dont la verdure est ponctuée de pierres blanches, et parcourue de petits cours d’eau. Quelques coins à pêcheurs. Et un horizon qui s’éloigne encore, jamais nos yeux n’auront pu porter aussi loin. Nous déjeunons à Lee Vining, puis prenons la route vers le nord-est pour Bodie, la ville fantôme. De route, nous passons à piste, c’est de plus en plus sport. Mais le résultat en vaut la peine. D’un bois très sombre, les maisons sont encore remarquablement conservées. Il y a ici trois mètres de neige en hiver, l’endroit est coupé du monde et, en été, il faut connaître pour y aller. Quelques maisons sont ouvertes et se visitent rapidement, pour les autres nous devinons à travers les vitres poussiéreuses les vestiges des vies passées. Car il y a eu une vie à cet endroit, une vie difficile, bourdonnante, bruyante, décadente même. Ancienne deuxième ville la plus importante de Californie au XIXeme siècle, elle eut pour origine la découverte d’or en 1859 par le prospecteur W S Bodey, qui lui a donné son nom. Du temps de sa splendeur, la ville jouissait d’une très mauvaise réputation, celle de « Sin City » (ville du pêché). La vie y était très dure, l’argent et l’alcool servaient de détonateurs à des situations souvent explosives. La raréfaction du précieux métal et deux incendies (le dernier en 1932) auront raison de l’endroit, abandonné par sa population.
C’est assez émouvant de découvrir, parfois de reconnaître des objets familiers, laissés là comme s’il avait fallu évacuer les lieux rapidement. Une église, bien sûr, qui arborait auparavant un tableau sur le thème « Tu ne voleras point », avant que des mains mal intentionnées ne s’en emparent…Une école, une banque ou plutôt un coffre-fort, dans une loge de pierre, seul vestige ayant résisté à la dernière attaque et à l’incendie qui a suivi, une loge maçonnique, une centrale électrique la première de son genre) qui a répondu aux besoins de ce lieu si retiré, en réalisant par la même occasion une prouesse technologique. Des toilettes à l’ancienne. Une salle de sport, avec punching-ball, anneaux et trapèze, un bar, un hôtel, des écuries, une glacière, les maisons des notables, légèrement plus grandes que les autres, mais rien d’ostentatoire, ce n’est pas le genre. Les couleurs de bois sur ce paysage tantôt désolé, tantôt verdoyant, suivant de quel côté porte le regard, avec des espèces de petits lys qui poussent un peu partout, et le ciel d’orage couleur plomb qui se prépare… Tout contribue à transformer ce lieu si singulier, hors du temps.
Le musée qui conclue la visite regorge d’objets variés : piège à souris, sérum anti-venin avec sa seringue de compétition, toilettes de dames élégantes, skis en bois, machine à sous, corbillard, documents officiels témoignant des dates importantes de la ville, et souvent liés à la mine, pèse-personne… Un vrai bric-à-brac. Il est même possible d’acheter, pour 10 dollars, une carotte de pierre extraite de la mine de Bodie !
Nous repartons, enchantés de notre visite, direction cette fois-ci Mono Lake que nous avons déjà longé sur sa partie nord pour rejoindre la route de la ville fantôme. C’est d’ailleurs cette berge que nous entreprenons de visiter, en suivant les indications du forum « ouestusa ». Nous bifurquons sur une première route, puis sur une plus petite. « Cemetery road » indique le panneau. On se croirait dans un roman de Stephen King. Qu’importe, nous continuons notre chemin. Et « chemin » est vraiment le terme approprié. De virages en nids de poule, le parcours devient de plus en plus hasardeux, sans autre indication que des panneaux rappelant que l’accès est interdit aux voitures hors 4x4. Mais cela nous semble encore jouable. Après quelques miles et virages choisis un peu à l’instinct, nous apercevons un panneau « Black Point ». Nous touchons au but ! Enfin presque, cette fois-ci il nous faut continuer sur un chemin prévu pour un seul véhicule, sans demi-tour possible. Nous sommes environnés de hautes herbes avec le ciel orageux en toile de fond, je n’ose pas imaginer ce que l’on va faire s’il faut rebrousser chemin… Et au moment où nous allions renoncer pour tenter la marche arrière, les herbes s’écartent enfin pour dévoiler un petit parking. Nous y sommes ! Et tout seuls, en plus. Nous descendons de voiture pour parcourir à pied les 400m qui nous séparent de la berge. Sable noir très fin, puis plus épais, végétation rase, excréments de petite taille, sel en croûte sur le sol, passages plus boueux, tout y passe. Les concrétions calcaires sont quasiment à portée de main. Mais nous nous arrêtons juste avant de toucher l’eau, pour ne pas déranger les nids de mouettes qui s’y trouvent, malgré les réclamations du trio infernal qui se voyait bien prendre un bain. Nous assistons alors à un spectacle étonnant : le gobage de mouches par les mouettes, en mode fantassin. La technique est simple : elles avancent en courant le long de la rive, bec ouvert et ailes collées au corps, cou tendu, faisant fuir devant elles des nuages de mouches de plus en plus denses jusqu’à les gober. Les insectes se dispersent alors, et la course reprend en sens inverse. Il y a aussi les amatrices du gobage à même les vaguelettes, pour celles que les mouches noyées ne rebutent pas.
Le coin a beau être très isolé, nous découvrons néanmoins des traces de pas, humains chaussés ou à pied, mais aussi de chiens, chevaux, lapins. Pour être plus précis, il faudrait consulter le manuel des Castors Junior. Le mien est resté à la maison.
Nous repartons vers Mammoth Lake cette fois-ci, dans un surprenant hôtel style bavarois propre et sympathique. Seule la laverie me donnera du fil à retordre : je vais réussir à mettre le linge par deux fois (avec sa dose de lessive, of course…) dans ce que je pense être la machine à laver avant de réussir à comprendre que le lave-linge, c’est la machine à côté, celle-ci étant le sèche-linge… Bonjour la blonde !
Mercredi 14 juillet - Un petit air autrichien à Mammoth Lake Super, encore des « outlets » ! Mammoth Lake nous offre une nouvelle opportunité de shopping, certainement moins branché que les magasins de San Francisco. Arthur et Capucine dénichent pourtant deux ou trois « babioleries » qui valent le détour. Nous repartons ainsi avec deux pots de pâte gluante qui contribueront, n’en doutons pas, à mettre un peu de fantaisie dans ce voyage. Plus un serpent ébouriffé jaune, un porte-clé « croc » et un « R » brillant de mille feux pour une certaine R… Nous voici après quelques miles à Lone Pine. Nous déjeunons dans un restaurant décoré de photos de westerns, la plupart en noir et blanc. La serveuse n’est pas spécialement aimable, mais il y a une salle de jeux avec air-hockey, authentique Pacman, flipper… Ils savent recevoir, un vrai bonheur ! L’occasion pour Christophe de prendre sur moi une revanche méritée, après l’affront subi à l’Ile Maurice… soit il y a 11 ans ! Quel rancunier. Visite au musée du cinéma de Lone Pine. Une impressionnante collection de photos et affiches des films tournés dans le coin, principalement des westerns, mais aussi « Star Trek », « La Charge de la Brigade Légère », et quelques films de science-fiction. Souvent des séries B, mais aussi quelques-uns plus prestigieux avec des noms comme John Wayne, Steve McQueen, Clint Eastwood, etc… Un petit film de quinze minutes retrace les grandes lignes de cette épopée. Une voiture ultra-kitsch nous accueille dès l’entrée, ornée de ses plus beaux atours. Surtout des colts et des winchesters fixés deci-delà à la carrosserie, au milieu d’une nuée de pièces de monnaie collées un peu partout. Une « coccinelle » de pièces ! Le tout est très drôle à voir… Je ne suis pas sûre que les enfants y trouvent le même intérêt - nos idoles leur sont souvent totalement inconnues - mais ils sont quand même bluffés par des objets sortant de l’ordinaire. Pour Arthur, un mini juke-box de marque Wurlitzer, pour Capucine des selles plus richement décorées les unes que les autres, pour Valentin peut-être les voitures d’époque.
Nos provisions d’eau faites, nous nous dirigeons vers Death Valley ; la température extérieure monte inexorablement, jusqu’à 118°F. La voiture résiste, nous tentons quelques sorties photo et même un sprint le long de la route sous la canicule pour les enfants, juste pour voir si c’est aussi chaud que prévu. Promesse tenue !
Le Furnace Creek Ranch, notre hôtel pour le soir, dispose d’une climatisation certes bruyante mais efficace. Heureusement, les sites consultés avant notre départ nous avaient informé de ce désagrément, nous avons donc des boules Quies dans nos bagages. Nous dînons dans un des trois restaurants locaux d’un vrai steak, version XXL comme d’habitude. Surprise du chef, un panier de vrais petits pains se retrouve sur notre table. Il ne passe pas les entrées.
Nos chambres, communicantes pour la première fois, se trouvent près du terrain de golf. L’occasion de voir gambader des lapins aux très longues oreilles, ce soir. Demain matin, peut-être aurons-nous la chance d’apercevoir un ou deux coyotes, qui sait ?
Pour l’instant, il est l’heure de mettre nos boules Quies.
23h37, tout le monde dort.
Juste une théorie au passage, tant que j’y pense. Peut-être que si les certains Américains sont si gros, ce n’est pas seulement à cause de leur alimentation. Le poisson de Capucine, dans son aquarium, prend toute la place qu’on lui laisse. Dans un aquarium plus grand, il serait, paraît-il, encore plus gros. Finalement, le comportement des Américains est peut-être le même. Ils ont tellement d’espace, pourquoi n’en profiteraient-ils pas pour s’étendre ? Ils ont encore de la marge, au vu des déserts à perte de vue que nous venons de traverser.
Bon, je sais, ce n’est pas très sérieux comme théorie… Une fois baptisée, va-t-elle gagner en respectabilité ! Ce sera le « syndrôme du Delturinae » !
Jeudi 15 juillet - Canicule à Death Valley, frénésie à Las Vegas Six heures du matin. Je risque un œil à l’extérieur. Le soleil m’a devancée d’une bonne heure, mais il reste encore de belles couleurs sur le relief surplombant le golf. Je prends l’appareil photo de compétition de Christophe (vais-je maîtriser la bête ?) et entreprend de mitrailler, en variant les réglages (enfin je crois) pour espérer avoir pour chaque vue une prise correcte. Au bout d’une vingtaine de photos, ce bijou de technologie me lâche, « carte pleine » ! Argh ! Espérons que cela suffira. Je m’installe avec un bouquin sur notre terrasse, en attendant que le reste de la troupe sorte des bras de Morphée. Devant moi, un beau tapis d’herbe soigneusement entretenu, comme le reste des espaces verts alentour, par un arrosage systématique toutes les nuits. Moins de dix minutes plus tard, le bâtiment en face de moi, de l’autre côté du « jardin », n’est plus assez haut pour me protéger des rayons du soleil. Et il tape sacrément, le bougre ! La température extérieure doit largement dépasser les 40°, plutôt vers 45°, je me replie dans la chambre. Nous déjeunons rapidement avec les moyens du bord, complétés par une visite au magasin-épicerie de l’hôtel. Nos excursions du jour seront ultra-limitées, tant la chaleur est dense, pesante. Capucine a beaucoup de mal à supporter les excursions hors de la voiture dans cette fournaise, on ne dépasse jamais les dix minutes dehors avec elle. Pour le reste, nous ferons, Christophe et moi, des sorties à tour de rôle pour prendre en photo les paysages les plus remarquables. Nous commençons par un tour en voiture sur Artist Drive, pour contempler les curieuses couleurs dont la nature a paré les strates de roches à cet endroit. Une vraie palette d’artiste, d’où le lieu tire son nom. Puis nous revenons sur nos roues pour emprunter la route officielle. Zabriskie Point se présente, après quelques miles, sous la forme d’un grand parking où les autobus sont les plus nombreux. Il faut ensuite monter un plan incliné sur 200m environ, une épreuve avec la chaleur qui règne aujourd’hui. Contrairement à notre arrêt précédent où nous étions tous seuls, une quarantaine de personnes nous environnent. Tous n’ont qu’une envie : parvenir à l’esplanade offrant le meilleur point de vue, prendre une photo avec les montagnes brûlées en toile de fond, et regagner rapidement les véhicules climatisés. Nous n’échappons pas à la règle, dénichant même notre photographe officielle en la personne d’une Anglaise d’une soixantaine d’années, qui sert de guide à un groupe et parle remarquablement notre langue. Elle se moque gentiment des tee-shirts Abercrombie arborés par nos trois enfants, nous demandant si nous sommes sponsorisés… Nous continuons notre chemin sans autre point de vue où s’arrêter. A proximité de Pahrump, nous apercevons au loin une colonne de chaleur qui forme comme une mini-tornade. Le phénomène se reproduit deux ou trois fois, c’est assez curieux, pas du tout inquiétant (la colonne n’est vraiment pas haute ni large). Nous ne verrons cela qu’à cet endroit. Nous traversons une zone très désertique en terme d’habitations. La principale trace de présence humaine seront ces panneaux disséminés tout le long de la route. Il y a de tout : élection du nouveau shérif, propositions d’avocats de tout poil, offrant leurs services spontanément, mais aussi des dentistes, des vendeurs d’armes à feu… A se demander si Pahrump ne compte pas plus de panneaux que d’habitants.
Nous y faisons halte pour manger dans notre premier McDonald du voyage, comme… d’autres familles françaises ! Nous sommes sans doute des gens d’habitudes.
Las Vegas est enfin en vue. Le voyage est passé assez vite, d’autant que nous avons bénéficié d’un concert privé des enfants, quand nous sommes tombés sur une radio ni religieuse ni country, qui passait des tubes de Lady Gaga et de Rihanna.
Arrivée à Las Vegas. L’hôtel Luxor est… en fait, ce n’est plus un hôtel, c’est une vraie ville ! Nous laissons le voiturier garer notre véhicule sur le « petit » parking, et un bagagiste récupère l’ensemble de nos paquets et valises, après un décompte sommaire qui m’inquiète un peu. Il me donne un numéro de téléphone à appeler quand nous serons dans nos chambres, avec un numéro de réservation, pour que les bagages nous soient livrés. Je le regarde partir avec un peu d’angoisse… Nous passons au check-in, qui propose plus de guichets que le magasin Carrefour de Montesson n’a de caisses. Par contre, nous faisons la queue assez peu de temps, mais toujours à l’américaine, conduits par des barrières de sangles qui imposent le respect des files ! Direction le quinzième étage de la pyramide, nous traversons les salles de jeu (fermez les yeux, les enfants !) où résonnent les machines à sous, pour rejoindre la bonne batterie d’ascenseurs. Nous découvrons enfin nos chambres et leurs fenêtres en pente. Pas aussi grandes que ce que j’imaginais, mais très confortables !
Pour le reste… La facture d’électricité de l’hôtel doit égaler le PIB de plusieurs pays africains, les machines à sous les plus variées se succèdent, ponctuées par des voitures de sport rutilantes présentées sur des podiums pivotants. Enfin, machines à sous, le terme est désormais abusif. Il vaudrait mieux parler de machines à tickets. Les joueurs vont d’abord déposer une somme aux stands de cash (« cashier »), repartent avec un ticket qui représente cette somme, et qu’ils introduisent ensuite dans les machines pour jouer. Plus de jetons introduits dans une fente et de manette que l’on abaisse pour récolter les trois figures identiques, maintenant un bouton pressé actionne le mécanisme en même temps qu’il débite votre compte. La magie a vraiment disparue… De même, si vous gagnez, n’espérez pas une pluie de pièces. Seulement un « Ting Ting Ting » et un bout de papier qui indique de combien votre compte est crédité…
Des tables de jeux, des serveuses dont la tenue a visiblement subi un lavage trop chaud, perchées sur des talons vertigineux qui accentuent leur déhanché, des lumières, quelques très rares cris de joie. En fait, devant les machines à sous, les joueurs sont plutôt apathiques, comme résignés à ne rien gagner, appuyant machinalement sur le bouton qui débite leur crédit.
Les tables de poker, black-jack et autres jeux de cartes sont plus animés. On sent une tension qui s’exprime sur le visage des joueurs. Autre curiosité : les paris sur le sport. Ce jour-là, Tiger Woods est sous le feu des projecteurs, une partie des grands écrans de télévision qui tapisse le mur de cette salle retransmettent ses exploits lors d’une compétition en Angleterre ou en Ecosse, c’est difficile à dire pour des profanes comme nous. Visiblement, Tiger n’est pas le cheval sur lequel miser pour l’heure…
Drôle de monde que ces immenses salles de jeux ; le temps semble s’y être arrêté, d’ailleurs aucune horloge pour indiquer l’heure. Il paraît que c’est volontaire, pour que les joueurs perdent la notion du temps. A tout moment du jour et de la nuit, ils peuvent manger ou boire. « All you can eat ! », promettent les panneaux au-dessus de certains restaurants. « Jusqu’à ce que votre panse éclate ! », pourrait-on ajouter. Ils sont traités comme des athlètes de haut niveau, dont la seule préoccupation doit être de jouer, jouer, jouer. Les contingences matérielles ne doivent en aucun cas entraver leur soif de gain.
Nous retrouvons nos amis dans le hall à 17h30. A la grande surprise des enfants, qui n’étaient pas dans la confidence, une limousine blanche conduite par Emake, en costume-cravatte, qui nous attend. Le grand luxe ! Nous faisons un tour sur le « strip », avec arrêt obligatoire sous le légendaire panneau Las Vegas pour la photo souvenir.
Le spectacle du soir : « O », du Cirque du Soleil. Les mots ne suffisent pas à traduire la féerie, la poésie et l’émerveillement que suscite ce spectacle. Le cousin d’un collègue de Christophe fait partie des artistes, il nous envoie un SMS pour nous proposer gentiment de le rejoindre en coulisse à la fin du spectacle. Nous spéculons en riant pour deviner de qui il s’agit, parmi les nombreux funambules et plongeurs. Nous en connaissons pas encore Pierre, et quant bien même, il eut été impossible de savoir quel rôle il jouait. Maquillage, costumes, ils sont méconnaissables, et apparemment peuvent tenir plusieurs rôles. Succession de plongeons vertigineux dans la piscine qui occupe les trois-quarts de la scène, acrobaties sur des structures métalliques mobiles et suspendues dans les airs, costumes soignés, personnages aquatiques fantasmagoriques, valets vêtus de rouge évoluant avec un air guindé, on en prend plein les yeux sans parvenir à saisir tous les détails de chaque scène.
Baissé de rideau. Une jeune femme avec un micro-oreillette nous attend près des ascenseurs de service pour nous remettre des badges « visiteurs » et nous conduire jusqu’à Pierre, qui nous reçoit très gentiment dans l’espace des artistes. Il arbore encore son maquillage blanc. Sa carrure traduit le sportif, il nous explique qu’il a fait 15 ans de gymnastique avant d’être recruté par le Cirque du Soleil. Et il offre aux enfants un véritable trésor : une des deux immenses bouées qui ont servi durant le spectacle ! Nous le remercions chaleureusement et repartons assez vite, pour ne pas lui prendre trop de temps sur sa courte période de repos avant la deuxième représentation qui suit.
Dîner au buffet du Bellagio, succulent. Du choix à profusion, tous les types de cuisine sont représentés, les enfants sont assez grands pour prendre en charge eux-mêmes leur repas et se composer un menu relativement équilibré, contrairement à ce que nous aurions pu craindre. Ce sont nos derniers moments en terre américaine avec nos amis, et nous profitons pleinement de ce repas pris entre amis, sans contrainte, dans la bonne humeur habituelle. Nous nous coucherons un peu tard après une balade sur le strip, à pied cetet fois-ci, qui nous permettra d’assister au spectacle de jets d’eau du Bellagio. Les enfants s’amuseront beaucoup avec les artistes ambulants, mimes, sosies de star, etc… Quelle soirée !
Jeudi 8 juillet - De Paris à San Francisco Départ très matinal de la maison pour toute la tribu, nous prenons place à bord d'un gros monospace. Arthur profite du siège arrière environné de bagages pour continuer sa nuit, la tête appuyée sur un sac Décathlon grand format. Une fois n'est pas coutume, nous arrivons plus que dans les temps à l'aéroport (et le bon aéroport, en plus...), si bien que nous enregistrons nos bagages quasiment les premiers d'un vol sur 747, quand même ! Un petit déjeuner et quelques emplettes au Relais H plus tard, nous embarquons. Ce sera l'occasion de découvrir nos nombreux compagnons de voyage, notamment plusieurs groupes de jeunes adolescents typiques encadrés par des moniteurs plus vieux qu'eux de quelques heures, mais qui témoignent déjà d'une grande expérience et d'un solide sang-froid face à la provocation pure... La passerelle franchie, Valentin renonce pour cette fois à saluer l'équipage d'une vigoureuse poignée de main. Il se contente d'un discret signe de tête, accompagné d'un jeté de mèche, en bon ado qui se respecte (même si, de ce côté-là, il y a eu récemment du raccourci dans l'air...). Nous gravissons immédiatement les quelques marches qui nous mènent au pont supérieur qui, à défaut d'être en plein air comme sur un paquebot de croisière, présente l'énorme avantage de proposer des écrans individuels, avec la programmation qui va bien. Cela nous permet de passer un voyage relativement paisible, en dépit des escarmouches ponctuelles et parfois bruyantes entre Capucine et Arthur. Rien que du très habituel (« business as usual » comme disent nos amis américains !). Christophe, entrepris par sa voisine de droite – une habitante de San Francisco – réalise, mais un peu tard, que la langue bizarre qu’elle utilise sera celle qu’il entendra pour les 3 semaines et demi à venir… Il regrette un instant la Corse et l’accent traînant des locaux, plus compréhensible. Le voyage se déroule sans encombre. Douane, bagages, voiture, nous partons rapidement à bord d'une magnifique voiture blanche, spacieuse et haute sur roues, vers notre hôtel tout près de Union Square. En chemin, nous croisons nous premiers "trucks".
Un petit tour en ville avant de se coucher ?...
20h21… Seule une petite lumière luit encore dans la chambre. La quasi-totalité de la troupe a sombré avec bonheur dans les bras de Morphée ; les garçons se partagent une chambre avec deux queen beds, ils ne devraient pas manquer de place. Pas plus que Capucine qui a hérité du même format de lit. Elle a déjà entamé sa nuit auparavant dans les moelleux fauteuils de Levi’s et Abercrombie & Fitch, fournisseur officiels des ados français comme nous le découvrirons au cours du voyage. Le repas au Lori’s de Powell Street ne nous laissera pas un souvenir impérissable sur le plan gustatif. Pourtant, les hamburgers ne sont pas mauvais, mais ils deviennent rapidement écoeurants, même pour notre « labrador » en chef. Arthur et Capucine ont des allures de zombies, nous faisons en sorte qu’a minima, ils ne tombent pas de leur chaise. Il doit être prêt de 4h du matin en France, leurs paupières le savent bien. Nous expédions hamburgers, bacon frit, oignons, tomates et autres salades au plus vite. Le milk-shake de Capucine prend sensiblement la clé des champs, il est rattrapé de justesse par Christophe au moment où il menaçait de se répandre définitivement sur la table.
Arthur retrouvera un soupçon d’énergie qui le poussera jusqu’à son lit, Capucine sera évacuée en ascenseur. Nous croisons à l’entrée du restaurant un couple de Français qui viennent justement de passer trois semaines aux USA. Ils rêvent de yaourts, de coquillettes avec jambon blanc… Pour ma part, malgré l’enthousiasme du début, ce hamburger est presque déjà celui de trop. Il va falloir sélectionner nos restaurants avec plus de discernement, en attendant de nous préparer nous-mêmes nos pique-niques. Malgré tout, le cadre du Lori’s s’est révélé très typique, avec son décor années 50. Pour un peu, nous nous serions attendus à voir apparaître Fonzi au détour d’une table en formica ou d’une banquette rouge !
Une sirène résonne dans la rue. Police ou ambulance ? Je n’ai pas encore ma cartographie des bruits dans l’oreille, elle se complètera dans les jours à venir. Je garde également de cette journée deux autres images. La première à l’aéroport, lorsque nous avons pris possession de notre énorme voiture, pour croiser d’encore plus gros spécimens et de rutilants camions. Valentin nous fait remarquer que toutes les voitures ont l’air neuf, en fait elles sont visiblement très bien entretenues.
L’autre image : celles de clochards isolés, qui pour la plupart jouent d’un instrument. Parfois seulement une batterie de fortune improvisée sur des poubelles renversées et recouvertes d’une casserole ou d’un vague couvercle, pour produire les différents sons nécessaires. Ah oui ! Et un « Jesus loves you » ou quelque chose dans le genre, brandi par un black sur un panneau, en pleine rue, sans autre forme de revendication. Dois-je le préciser ? Nous découvrons une Bible dans le tiroir de notre table de nuit…
Mes lentilles n’en peuvent plus. Je vais les immerger dans leur solution de lavage préférée.
Dans son sommeil, Capucine émet une dernière récrimination à l’encontre d’Arthur. Pour aujourd’hui, elle aura eu le dernier mot !Vendredi 9 juillet - China Beach, Sausalito and co Notre journée du vendredi nous permet de visiter des lieux très variés de San Francisco. Réveillés à 3h du matin, puis à 6h, les parents attendent que leur tribu reprenne quelques forces, d’où un départ tardif de l’hôtel. Le restaurant soigneusement repéré sur le « Guide du Routard » pour ses célèbres petits déjeuners se révèle inaccessible, au vu de la foule qui s’entasse sur le trottoir. Nous renonçons et choisissons – horreur et erreur fatales – de prendre notre petit déjeuner juste en face de l’hôtel. Les pancakes commandés arrivent, et là les visages s’allongent : impossible d’ingurgiter de telles quantités, même pour les plus gourmands d’entre nous (et ils sont nombreux). Je m’aperçois que les « french toasts » choisis ne ressemblent pas du tout aux pains de mie imaginés, mais à des brioches traitées façon pain perdu, avec un fort goût de cannelle. Christophe, quant à lui, se console en apercevant sur ses pancakes une boule blanc cassé. « Une boule de glace vanille ! Cà c’est sympa ! ». Son sourire se transforme en grimace à la première bouchée, c’est en fait du beurre salé… Nous regagnons péniblement notre hôtel, et demandons notre voiture. En effet, se garer n’est pas chose facile à San Francisco, et même le parking réservé aux clients de l’hôtel est en fait un parking situé un peu plus loin, et mutualisé avec d’autres hôtels certainement. Il faut donc, comme pour le fût du canon, « un certain temps » pour récupérer son véhicule. Nous avons le temps de faire un petit tour dans les chambres pour nous rafraîchir, et nous voilà partis direction le Golden Gate Park. Le trajet de ce matin aurait dû nous emmener nous promener dans ce parc, mais vu l’horaire tardif, nous nous contenterons de nous garer près de China Beach, et de nous balader à pied jusqu’à cette plage. Premier contact avec le Pacifique : nous sentons bien l’air marin, la chaleur en moins. Sur la plage, des enfants s’amusent, couverts comme si nous étions en automne. Et c’est vrai que tous les matins de notre séjour seront frais à San Francisco, le soleil et la chaleur ne daignant se montrer que l’après-midi. Quant à la plage, elle tire son nom des immigrés chinois qui peuplaient le coin auparavant, pêcheurs de leur état venus chercher une meilleure fortune sous le ciel américain. Le quartier, résidentiel, abrite de belles maisons aux architectures variées, sur des terrains souvent garnis de jardins paysagers. L’une des maisons qui surplombe la plage s’attire d’ailleurs les grâces de Valentin, qui décide qu’elle sera sienne dans quelques années… C’est beau de rêver ! Nous reprenons la voiture. Une fois la bonne bretelle d’accès empruntée, ce qui n’est pas sans difficulté, le franchissement du célèbre Golden Gate se fait dans une circulation assez dense. Nous trouvons notre chemin assez facilement jusqu’au restaurant les pieds dans l’eau qui nous attend. Nous traversons pour ce faire une bonne partie de Sausalito, qui ressemble assez à nos stations balnéaires, peut-être en plus huppée. Pas mal de boutiques de luxe et surtout peu de place, y compris pour se garer. Les difficultés de stationnement seront le fil rouge du jour.
Ce déjeuner en terrasse sera l’occasion d’une première rencontre cuisante avec le soleil pour nos avant-bras. Le repas est délicieux, le cadre idyllique. Capucine s’essaie à l’américain, et sur mes indications demande « The toilett, please ? », à quoi on lui répond « Tout droit et à gauche… ». Elle revient, toute penaude d’avoir laisser apparaître si clairement son statut de touriste français. Les fois suivantes, elle pensera à demander « The restroom, please ? » avec un succès nettement plus grand. Il va falloir que je rafraîchisse (et que j’américanise) mes connaissances…
Une promenade digestive à Muir Woods poursuit agréablement cette journée, toujours après un peu de temps perdu à se garer. Nous croisons nos premiers séquoias, dont les troncs n’en finissent pas de s’élever vers les cieux. Ce qui frappe le plus dans ce parc, tout comme dans les suivants que nous visiterons c’est, au-delà de la petitesse des parkings au regard de la foule qui les prend d’assaut, l’absence totale de papiers gras et autres bouteilles en plastique, où que le regard se pose. C’est assez réconfortant. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité… Un lieu hautement touristique n’est pas obligatoirement condamné à devenir une poubelle en plein air. Une leçon à rapporter en France.
Quelques heures et une jambe de jean trouée plus tard, nous refranchissons le Golden Gate dans l’autre sens. C’est l’heure du péage, mais l’attente aux guichets est assez courte. Nous continuons notre chemin jusqu’aux quais, où nous avons la ferme intention d’apercevoir les fameux lions de mer. Nous trouvons un parking public assez éloigné de l’extrémité du Pier 39, ce qui nous oblige à marcher plus que prévu et à faire provision, pour certains, d’une polaire plus chaude. Il faut dire que ce soir, le vent est glacial, tout comme ce matin aux premières heures du jour. En chemin, nous croisons la foule des grands jours. C’est très animé, les musiciens une fois de plus participent activement. Les bruits, les sollicitations, les odeurs… tout cela finit par nous agresser. Nous trouvons en restaurant italien, plus gras et copieux que ce à quoi nous sommes habitués.
Notre retour en voiture ce fera avec quelques visites imprévues, notamment de la Coït Tower que nous atteignons après de nombreux lacets sur une route escarpée. Lombard Street – en descente, bien sûr. Et nous pouvons enfin regagner notre hôtel pour un repos bien mérité, seulement troublé à 2 heures du matin par un fêtard bien imbibé.Samedi 10 juillet - San Francisco à pied Ce samedi nous trouve plus matinaux. Prudents, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et partons à pied pour une longue journée de marche. Un petit crochet par Union Square, puis nous voici dans le quartier chinois où Arthur se met en chasse d’un magasin de gadgets, babioles ou magie. Une « babiolerie » en fait, comme il le dit lui-même. De ce côté-là, il est assez servi et nous aurons du mal à le faire renoncer à deux ou trois « saloperias » qui seraient venues encombrer ses étagères. Nous sommes bredouilles à deux reprises. Le musée de la Wells Fargo d’abord, fermé le samedi, et un restaurant à l’heure où les ventres des enfants recommencent à crier famine. Nous parvenons malgré tout, après quelques pas de plus et une course démente dans une rue en très forte pente, à les conduire à pied cette fois-ci jusqu’à la Coït Tower. « Mama’s » nous accueille pour le déjeuner, aux alentours de 13h30. C’est une institution, avec un grand choix de sandwichs à la composition qui dépasse notre niveau de langage, mais c’est délicieux. En sortant, nous nous faisons héler par un homme dans une voiture. Drôle de sensation que d’entendre son nom de famille crié, à l’autre bout du monde, dans une ville où, a priori nous ne connaissons personne. Ce sont nos amis français qui passaient par hasard dans le coin. Le monde est un grand village… L’après-midi, ce sera bus (ligne 45 puis 22, nous rencontrons d’autres Français et des francophiles), marches vers Alamo Square, où nous manquons de peu un repas de quartier annoncé à grand renfort d’affiches sur les poteaux alentours, Hayes, St-Mary’s Cathedral où les enfants sont à deux doigts de se faire enrôler pour la quête d’un office en espagnol. Je remercie chaleureusement pour la proposition, mais explique que nous ne faisons que passer et ne resterons pas tout le temps de la cérémonie. Nous nous éclipsons discrètement, un peu gênés, et trouvons au sous-sol de l’église une petite bibliothèque et surtout des toilettes qui nous sont d’un grand secours après cette longue marche. Souvent, en nous voyant plongés dans nos plans, des passants nous proposerons spontanément leur aide pour nous orienter. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très accueillants. Mais quel drôle d’idée, quand même, de commencer toutes leurs phrases par « How are you today ? ». Il me vient souvent une réponse à la Dupontel, que je garde pour moi afin de ne pas nuire aux relations franco-américaines. Pas un seul caissier qui nous en fasse grâce, pour l’instant. Je préfère de loin la spontanéité de ceux qui interpellent les enfants, dans la rue ou le bus, pour les chambrer gentiment en nous glissant des clins d’œil complices…
Retour shopping à Westfield Mall, après la traversée d’un quartier fréquenté par des clochards titubants, souvent drogués paraît-il. Les bâtiments qui l’occupent alternent : un squat, une mission, un squat, un centre social, un squat, une boutique délabrée, un squat, etc… Nous accélérons le pas, changeons de trottoir une fois ou deux, mais il fait encore trop jour pour que nous nous sentions réellement en danger. Pèlerinage chez Abercombie, avec un nouvel espace que nous n’avions pas exploré la veille, et qui permet au reste de la famille de s’équiper.
Nous rentrons un peu éreintés de cette journée de ballade, il faut pourtant presser le pas car nous sommes attendus pour le repas du soir. Passage par l’hôtel pour poser nos paquets et nous rafraîchir rapidement. Nous renonçons à prendre notre voiture pour nous rendre au restaurant, et privilégions le taxi. Il connaît parfaitement la route et nous éviterons les problèmes de parking ! Il nous faudra un peu de temps pour réussir à en alpaguer un devant l’hôtel, car quelques valets de parking efficaces nous piquent les plus beaux ! Nous étudions leur technique, et profitant d’un « banc » plus important, réussissons à trouver notre bonheur. Il faut nous entasser, le véhicule n’est pas vraiment prévu pour cinq et tout le long du trajet, les genoux sous le menton et une carte vaguement dépliée pour repérer notre route, je prie pour que notre chemin ne croise aucun képi. La chance est avec nous, nous atteignons le « Benihana of Tokyo », en avance sur nos amis. Ce restaurant japonais va nous donner l’occasion d’assister à une démonstration de virtuosité culinaire, devant les yeux ébahis des enfants. Des crevettes pourtant coupées en petits morceaux semblent reprendre vie, un oignon tranché se transforme en cratère fumant, le couvre-chef du cuisinier devient panier de basket pour récupérer les queues de crevettes désormais inutiles. Beaucoup de bruit dans le restaurant, ce qui rend la conversation difficile. Mais c’est quasiment un dîner spectacle auquel nous participons. Chacune des tables, configurée en demi-lune, possède son propre chef et le ballet de serveurs qui va avec.
Coucher à 22h30 pour tout le monde…Dimanche 11 juillet - De San Francisco à Yosemite Nous quittons aujourd’hui San Francisco pour Yosemite. L’empaquetage des affaires, avec un léger surplus, ne pose pour l’instant pas de problème. Les sacs supplémentaires récupérés lors de nos achats sont cependant les bienvenus. La relative harmonie originelle de nos bagages se fissure… Les choses risquent de se gâter, car un arrêt shopping est prévu sur le trajet, au « Gillroy Outlets » vanté par les habitués. Une sorte de « Quai des Marques » où l’on peut, paraît-il, faire de très bonnes affaires. C’est à voir… Nous remontons dans notre gigantesque voiture, direction… l’ouest d’abord, en suivant la rue qui passe devant notre hôtel. Un quart de tour plus loin, nous bifurquons vers le sud, sans trop de difficultés. Facile de s’orienter dans ces conditions. Et depuis hier, nous disposons d’informations supplémentaires sur la manière d’appréhender les stops avec double barres blanches au sol, qui nous avaient laissé un peu perplexes jusqu’à présent. Traversant à l’instinct, nous avions de sérieux doutes sur la justesse de notre conduite. Les quatre rues ayant la même signalisation au sol, c’est en fait l’ordre d’arrivée au carrefour qui détermine l’ordre de passage, une fois que chacun a marqué le stop. Une sorte de FIFO à quatre tuyaux, en quelque sorte ! Une fois de plus, les Américains présentent toutes les dispositions naturelles qui conviennent à ce type de dispositif, là où en France le carrefour deviendrait une sorte de zone de non-droit, un royaume du chacun pour soi où le plus culotté tirerait son épingle du jeu. Nous rejoignons la US 101 qui nous conduit vers notre destination, via San José. Pensée émue pour cette Silicon Valley, où tant de start-ups sont nées (et parfois mortes). Effectivement, les abords de cette autoroute se parent rapidement des noms des acteurs les plus connus de l’informatique, pour la plus grande joie de Christophe et des enfants qui découvrent, sur des immeubles de bureaux, les noms de leurs éditeurs de jeux préférés, de leurs routeurs, anti-virus, logiciels, j’en passe et des meilleurs… L’endroit ne doit pas être très agréable à vivre néanmoins, il n’y a rien à y faire en dehors des bureaux. Les yeux sur le compteur de vitesse en même temps que sur le paysage, nous nous apercevons avec surprise que nous sommes pratiquement les seuls à respecter les limitations de vitesse. C’est une surprise ! L’esprit civique de nos hôtes se trouve pris en défaut pour la première fois. Le « Gillroy Outlet », avec ses magasins de plain-pied étendus sur quatre zones distinctes, se révèle un peu décevant. Il y a forcément beaucoup de marques, mais on perd aussi beaucoup de temps à naviguer de l’un à l’autre, à arpenter les rayons à la recherche de la perle rare, qui soit d’une couleur « portable ». Les soldes sont inégales, ce n’est pas la curée promise, mais cela vaut mieux pour nos finances. Nous reprenons notre route pour Yosemite, à travers un paysage relativement aride et environné de monts, avec de temps en temps et sans prévenir des champs d’arbres fruitiers et de cultures. De nombreuses pancartes et petites boutiques sur le bord de la route proposent d’ailleurs des fruits. Mais nous allons au pays des ours, où il ne fait pas bon laisser de la nourriture dans sa voiture, nous nous abstenons, malgré l’attrait de leurs fraises de compétition grosses comme des clémentines et goûteuses. Et dire que les fraises n’étaient vraiment pas terribles cette année, en France… Nous espérons nous rattraper plus tard, notamment entre Bryce et Moab où j’ai repéré une ferme bio très alléchante sur le papier. Nous atteignons aux alentours de 19h le parc de Mariposa Grove, succédané de Sequoia Park qui lui est beaucoup plus au sud et nous obligerons à faire un grand détour. Il est encore temps de visiter, nous confirme la Ranger à l’entrée. Nous faisons un tour d’une bonne heure dans ce petit parc, jalonné de sequoias aux noms évocateurs. Nous découvrons ainsi le Grizzli, un arbre extraordinaire de 2700 ans, qui porte encore très bien son âge. Visible de très loin de par sa hauteur et son envergure, le haut de son feuillage donne une sensation d’irréalité. Est-ce les couleurs, la forme de ses aiguilles, les torsions de ses branches, la luminosité déclinante qui donne une ambiance particulière ? C’est impossible à dire, mais l’impression est bien là, de se retrouver devant un arbre de conte de fées. Je m’attends à tout moment à le voir s’animer pour nous délivrer un message obscur et sentencieux, puis reprendre son immobilité habituelle de vieux sage.
Retour à la voiture à la nuit tombante, pas d’ours en vue par contre des biches et des écureuils en pagaille. Et des moustiques aussi, assoiffés qui plus est ! C’est le sauve-qui-peut général, nous battons en retraite.
Sur la route entre Mariposa et Yosemite Valley, alors que nous pensions avoir fait le plus dur du trajet, c’est visiblement la saison des travaux, nous contraignant à de fréquents arrêts ou ralentissements. Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre notre hôtel.
La mauvaise surprise du jour, c’est qu’ils ont réussi à nous mettre dans deux chambres certes contigues, au premier étage, mais auxquelles on accède par deux escaliers différents, à 20m d’écart… Malgré notre réclamation, ils sont « so sorry » mais ne peuvent nous proposer une autre solution, l’hôtel est complet. Too bad…
Demain matin, direction Panorama Trail, via la navette réservée par téléphone depuis l’hôtel de San Francisco, et qui part à 8h30. Je m’assure qu’au moins de ce côté-là tout est ok, et que nous pourrons acheter avant le départ de cette navette de quoi préparer notre pique-nique de midi. Nous trouvons deux-trois trucs à grignoter au restaurant-bar de l’hôtel, tout le reste est fermé. Il est 22h10…
Il faut expliquer que la vallée de Yosemite jouit d’une configuration particulière. Accessible par une seule route qui la traverse, elle ne propose pas pléthore de logements, qui sont donc en quasi-situation de monopole. Bien évidemment, cela se fait au détriment de la qualité. Il est certes plus difficile, dans cet endroit reculé, de se ravitailler aussi facilement que dans une grande ville. Il n’empêche que les hôteliers sont à peu près libres de pratiquer les prix et la qualité de service qu’ils veulent, vu qu’une fois sur place, vous n’allez pas reprendre votre voiture et la route de montagne pour trouver une hypothétique chambre plus bas. D’ailleurs, tout est fait pour décourager l’usage des voitures individuelles, et les transports par bus offrent toutes les commodités nécessaires. Le problème n’est pas là, mais plutôt sur les structures d’accueil, les seules sur des kilomètres à la ronde.
Résultat : nous nous retrouvons non seulement avec des chambres éloignées, mais en plus d’une indubitable saleté. La moquette foncée camoufle de toute la force de ses motifs chargés de nombreuses taches. Sous le lavabo, le carrelage ne peut faire autrement que de révéler les restes des précédents occupants, papier et autres cheveux… Derrière un lourd double rideau (figé par la crasse ?), nous découvrons la malette d’un précédent occupant, avec une réservation en date du début du mois de juin. Soit un mois avant nous. C’est dire si le ménage est fait à fond…
Heureusement, la bonne surprise viendra de la magnifique balade que nous ferons le lendemain. La nature y tiendra la première place et toutes ses promesses.Lundi 12 juillet - Paradis à "Panorama Trail" Après une nuit peu reposante (la climatisation ne marchait pas, surprenant !), nous prenons notre petit déjeuner dans la salle commune, grande comme un hall de gare, qui sert de réfectoire. Le sol moquetté de couleurs sombres, de nouveau, et le bruit ambiant n’en font pas un lieu très agréable. Nous nous évadons rapidement de l’endroit et prenons le bus de 8h30, pour rejoindre le point de départ de la randonnée, à Glacier Point (prononcer « Glaichieure Ponhitte » pour être compris !). Le chauffeur du bus, un solide gaillard d’une cinquantaine d’années qui ne répond pas (ben oui, il conduit il n’a donc pas le droit) au doux prénom de Bill nous raconte, tout en manoeuvrant son engin dans les lacets, un florilège d’anecdotes sur Yosemite Valley. Ses origines, les hommes qui ont marqué son histoire, les rivalités et les affrontements qui s’en sont suivis, pour finir son statut de « National Park » grâce au rôle prépondérant joué par Théodore « Teddy » Roosevelt. Ce président, grand amateur de nature sauvage, a créé le statut de parc national, donnant le premier label à Yellowstone. Notre guide nous apprend également que la vallée n’a été découverte par l’homme blanc qu’au milieu du XIXème siècle. Les années suivantes, le schéma habituel et tristement célèbre fut appliqué : déplacement vers des réserves de la population autochtone, qui ne l’a pas supporté, affrontement entre les amateurs de la nature « dans son jus » et les marchands du temple, création des premières voies d’accès (la route actuelle date de 1932). Au final, le site reste ultra préservé, ce qui est une vraie victoire, ce que nous pourrons constater durant notre marche du jour, au milieu d’une nature encore très sauvage où les forêts sont entretenues a minima, et uniquement aux endroits où les arbres peuvent poser un problème de sécurité. Toilettes rustiques, pas de marchands de frites ni de babioles sur le parcours, seulement un magasin au départ pour les habituelles cartes, casquettes et magnets souvenirs ! Du beau travail. Et la balade sera à la hauteur des efforts qu’elle va nous demander. Quelques 12km, en descente à 90%, avec une belle montée dans la chaleur de la mi-journée qui nous a un peu cuits. Heureusement, ce sera la seule du parcours. Mais aussi des points de vue extraordinaires sur les différentes chutes d’eau (Ililouette, Vernal et Nevada Falls) et surtout quelques apics vertigineux avec un passage sous la brume d’eau de Nevada Fall, point d’orgue de la promenade. Des moments vraiment magiques. Pas d’ours mais de nombreux écureuils et geais bleus. Et une taupe, enfin ce que nous prenons pour tel. Près d’un tronc d’arbre couché, la terre s’anime brusquement et la petite motte soulevée progresse lentement, traçant un hasardeux itinéraire. Un bâton soulevant une partie du sol en surface ne nous permettra pas d’en apprendre davantage, interrompant juste momentanément la progression de la « Bête »… Le timide animal préfèrera rebrousser chemin.
Les jambes en compote mais réjouis par cette aventure, nous regagnons l’hôtel par la navette gratuite qui parcourt la vallée, car-balais des randonneurs de tout poil. A notre arrivée, la piscine n’est plus disponible que pour des cours de natation. Et son entrée était payante, même pour les clients : 5 dollars pour les adultes, 3 pour les enfants. Cà continue… Après les chambres distantes, les draps plus qu’élimés, les couvertures, dessus de lit et moquette d’une propreté douteuse, nous découvrons, tels les Trois Ours tombant sur Boucle d’Or, que la chambre des garçons a été occupée par une jeune fille qui s’est trompée de numéro. Et pourtant, sa clé ouvre bien notre porte. Nouveau passage à la réception. Je leur ramène par la même occasion la mallette du client précédent. Pour le reste, ils sont « So sorry… », comme d’habitude.
Le bilan de la journée reste largement positif, grâce à cet endroit merveilleux et préservé ; la sensation de calme et d’espace ressentie à de nombreux endroits du parcours – car globalement on est souvent tout seuls, en dehors des points stratégiques où les gens s’arrêtent pour déjeuner ou admirer le coup d’œil – est incomparable. Le Panorama Trail nous a permis de faire un parcours exhaustif du coin, une balade d’une montagne à l’autre comme jamais dans les Alpes.Mardi 13 juillet - Retour dans le passé avec Bodie Nous quittons sans regret notre hôtel. Le dernier petit déjeuner ne relève pas le niveau de l’accueil. Les mollets de Valentin sont baptisés aux éclaboussures de chocolat chaud par un type au tee-shirt siglé… IBM ! Le malotru part sans rien ramasser ni s’excuser. Ce doit être un commercial… Quant à la caissière, elle n’a pas l’air d’entendre ce que nous lui disons et biffe tous les tickets de petit déjeuner. Emportée dans son élan, elle continue sur un billet de 5 dollars… Une des serveuses qui ramasse les plateaux dans la salle (je devrais dire le hall), affligée d’un fort strabisme et - comme si cela ne suffisait pas - d’une maladresse affligeante, laisse échapper la moitié de ce qu’elle prend sur les tables directement sur le sol, sans passer par la case poubelle de son chariot. D’où l’intérêt, sans doute, de la moquette sombre… qui nous semblait une hérésie pour un restaurant. Nous quittons cette cour des miracles sans regret. Cahin-caha, nous regagnons notre voiture. Nos mollets – entre autres – se ressentent fortement de notre « trek » de la veille. Ce sont donc trois petits vieux et deux grabataires qui s’installent péniblement dans leur Dodge blanche. Pour sortir de Yosemite Valley, un long parcours montagneux nous attend, toujours au milieu de pins vertigineux. Eux aussi ont compris que le pays était vaste et qu’ils pouvaient occuper l’espace au maximum sans se marcher sur les racines. Des troncs calcinés portent témoignage des incendies passés. Dans ces scènes de désolation sylvestre, la nature reprend vite ses droits et tapisse de vert le sol tout autour des cadavres noircis. Le contraste de couleurs est frappant. Les versants se succèdent, nous atteignons enfin le sommet pour redescendre vers la Tioga Pass, à 2700 m d’altitude. Commence une descente avec des points de vue encore plus spectaculaires, dignes du « Seigneur des Anneaux ». Pins sur les versants, puis succession de prairies verdoyantes d’herbe grasse dont la verdure est ponctuée de pierres blanches, et parcourue de petits cours d’eau. Quelques coins à pêcheurs. Et un horizon qui s’éloigne encore, jamais nos yeux n’auront pu porter aussi loin. Nous déjeunons à Lee Vining, puis prenons la route vers le nord-est pour Bodie, la ville fantôme. De route, nous passons à piste, c’est de plus en plus sport. Mais le résultat en vaut la peine. D’un bois très sombre, les maisons sont encore remarquablement conservées. Il y a ici trois mètres de neige en hiver, l’endroit est coupé du monde et, en été, il faut connaître pour y aller. Quelques maisons sont ouvertes et se visitent rapidement, pour les autres nous devinons à travers les vitres poussiéreuses les vestiges des vies passées. Car il y a eu une vie à cet endroit, une vie difficile, bourdonnante, bruyante, décadente même. Ancienne deuxième ville la plus importante de Californie au XIXeme siècle, elle eut pour origine la découverte d’or en 1859 par le prospecteur W S Bodey, qui lui a donné son nom. Du temps de sa splendeur, la ville jouissait d’une très mauvaise réputation, celle de « Sin City » (ville du pêché). La vie y était très dure, l’argent et l’alcool servaient de détonateurs à des situations souvent explosives. La raréfaction du précieux métal et deux incendies (le dernier en 1932) auront raison de l’endroit, abandonné par sa population.
C’est assez émouvant de découvrir, parfois de reconnaître des objets familiers, laissés là comme s’il avait fallu évacuer les lieux rapidement. Une église, bien sûr, qui arborait auparavant un tableau sur le thème « Tu ne voleras point », avant que des mains mal intentionnées ne s’en emparent…Une école, une banque ou plutôt un coffre-fort, dans une loge de pierre, seul vestige ayant résisté à la dernière attaque et à l’incendie qui a suivi, une loge maçonnique, une centrale électrique la première de son genre) qui a répondu aux besoins de ce lieu si retiré, en réalisant par la même occasion une prouesse technologique. Des toilettes à l’ancienne. Une salle de sport, avec punching-ball, anneaux et trapèze, un bar, un hôtel, des écuries, une glacière, les maisons des notables, légèrement plus grandes que les autres, mais rien d’ostentatoire, ce n’est pas le genre. Les couleurs de bois sur ce paysage tantôt désolé, tantôt verdoyant, suivant de quel côté porte le regard, avec des espèces de petits lys qui poussent un peu partout, et le ciel d’orage couleur plomb qui se prépare… Tout contribue à transformer ce lieu si singulier, hors du temps.
Le musée qui conclue la visite regorge d’objets variés : piège à souris, sérum anti-venin avec sa seringue de compétition, toilettes de dames élégantes, skis en bois, machine à sous, corbillard, documents officiels témoignant des dates importantes de la ville, et souvent liés à la mine, pèse-personne… Un vrai bric-à-brac. Il est même possible d’acheter, pour 10 dollars, une carotte de pierre extraite de la mine de Bodie !
Nous repartons, enchantés de notre visite, direction cette fois-ci Mono Lake que nous avons déjà longé sur sa partie nord pour rejoindre la route de la ville fantôme. C’est d’ailleurs cette berge que nous entreprenons de visiter, en suivant les indications du forum « ouestusa ». Nous bifurquons sur une première route, puis sur une plus petite. « Cemetery road » indique le panneau. On se croirait dans un roman de Stephen King. Qu’importe, nous continuons notre chemin. Et « chemin » est vraiment le terme approprié. De virages en nids de poule, le parcours devient de plus en plus hasardeux, sans autre indication que des panneaux rappelant que l’accès est interdit aux voitures hors 4x4. Mais cela nous semble encore jouable. Après quelques miles et virages choisis un peu à l’instinct, nous apercevons un panneau « Black Point ». Nous touchons au but ! Enfin presque, cette fois-ci il nous faut continuer sur un chemin prévu pour un seul véhicule, sans demi-tour possible. Nous sommes environnés de hautes herbes avec le ciel orageux en toile de fond, je n’ose pas imaginer ce que l’on va faire s’il faut rebrousser chemin… Et au moment où nous allions renoncer pour tenter la marche arrière, les herbes s’écartent enfin pour dévoiler un petit parking. Nous y sommes ! Et tout seuls, en plus. Nous descendons de voiture pour parcourir à pied les 400m qui nous séparent de la berge. Sable noir très fin, puis plus épais, végétation rase, excréments de petite taille, sel en croûte sur le sol, passages plus boueux, tout y passe. Les concrétions calcaires sont quasiment à portée de main. Mais nous nous arrêtons juste avant de toucher l’eau, pour ne pas déranger les nids de mouettes qui s’y trouvent, malgré les réclamations du trio infernal qui se voyait bien prendre un bain. Nous assistons alors à un spectacle étonnant : le gobage de mouches par les mouettes, en mode fantassin. La technique est simple : elles avancent en courant le long de la rive, bec ouvert et ailes collées au corps, cou tendu, faisant fuir devant elles des nuages de mouches de plus en plus denses jusqu’à les gober. Les insectes se dispersent alors, et la course reprend en sens inverse. Il y a aussi les amatrices du gobage à même les vaguelettes, pour celles que les mouches noyées ne rebutent pas.
Le coin a beau être très isolé, nous découvrons néanmoins des traces de pas, humains chaussés ou à pied, mais aussi de chiens, chevaux, lapins. Pour être plus précis, il faudrait consulter le manuel des Castors Junior. Le mien est resté à la maison.
Nous repartons vers Mammoth Lake cette fois-ci, dans un surprenant hôtel style bavarois propre et sympathique. Seule la laverie me donnera du fil à retordre : je vais réussir à mettre le linge par deux fois (avec sa dose de lessive, of course…) dans ce que je pense être la machine à laver avant de réussir à comprendre que le lave-linge, c’est la machine à côté, celle-ci étant le sèche-linge… Bonjour la blonde !Mercredi 14 juillet - Un petit air autrichien à Mammoth Lake Super, encore des « outlets » ! Mammoth Lake nous offre une nouvelle opportunité de shopping, certainement moins branché que les magasins de San Francisco. Arthur et Capucine dénichent pourtant deux ou trois « babioleries » qui valent le détour. Nous repartons ainsi avec deux pots de pâte gluante qui contribueront, n’en doutons pas, à mettre un peu de fantaisie dans ce voyage. Plus un serpent ébouriffé jaune, un porte-clé « croc » et un « R » brillant de mille feux pour une certaine R… Nous voici après quelques miles à Lone Pine. Nous déjeunons dans un restaurant décoré de photos de westerns, la plupart en noir et blanc. La serveuse n’est pas spécialement aimable, mais il y a une salle de jeux avec air-hockey, authentique Pacman, flipper… Ils savent recevoir, un vrai bonheur ! L’occasion pour Christophe de prendre sur moi une revanche méritée, après l’affront subi à l’Ile Maurice… soit il y a 11 ans ! Quel rancunier. Visite au musée du cinéma de Lone Pine. Une impressionnante collection de photos et affiches des films tournés dans le coin, principalement des westerns, mais aussi « Star Trek », « La Charge de la Brigade Légère », et quelques films de science-fiction. Souvent des séries B, mais aussi quelques-uns plus prestigieux avec des noms comme John Wayne, Steve McQueen, Clint Eastwood, etc… Un petit film de quinze minutes retrace les grandes lignes de cette épopée. Une voiture ultra-kitsch nous accueille dès l’entrée, ornée de ses plus beaux atours. Surtout des colts et des winchesters fixés deci-delà à la carrosserie, au milieu d’une nuée de pièces de monnaie collées un peu partout. Une « coccinelle » de pièces ! Le tout est très drôle à voir… Je ne suis pas sûre que les enfants y trouvent le même intérêt - nos idoles leur sont souvent totalement inconnues - mais ils sont quand même bluffés par des objets sortant de l’ordinaire. Pour Arthur, un mini juke-box de marque Wurlitzer, pour Capucine des selles plus richement décorées les unes que les autres, pour Valentin peut-être les voitures d’époque.
Nos provisions d’eau faites, nous nous dirigeons vers Death Valley ; la température extérieure monte inexorablement, jusqu’à 118°F. La voiture résiste, nous tentons quelques sorties photo et même un sprint le long de la route sous la canicule pour les enfants, juste pour voir si c’est aussi chaud que prévu. Promesse tenue !
Le Furnace Creek Ranch, notre hôtel pour le soir, dispose d’une climatisation certes bruyante mais efficace. Heureusement, les sites consultés avant notre départ nous avaient informé de ce désagrément, nous avons donc des boules Quies dans nos bagages. Nous dînons dans un des trois restaurants locaux d’un vrai steak, version XXL comme d’habitude. Surprise du chef, un panier de vrais petits pains se retrouve sur notre table. Il ne passe pas les entrées.
Nos chambres, communicantes pour la première fois, se trouvent près du terrain de golf. L’occasion de voir gambader des lapins aux très longues oreilles, ce soir. Demain matin, peut-être aurons-nous la chance d’apercevoir un ou deux coyotes, qui sait ?
Pour l’instant, il est l’heure de mettre nos boules Quies.
23h37, tout le monde dort.
Juste une théorie au passage, tant que j’y pense. Peut-être que si les certains Américains sont si gros, ce n’est pas seulement à cause de leur alimentation. Le poisson de Capucine, dans son aquarium, prend toute la place qu’on lui laisse. Dans un aquarium plus grand, il serait, paraît-il, encore plus gros. Finalement, le comportement des Américains est peut-être le même. Ils ont tellement d’espace, pourquoi n’en profiteraient-ils pas pour s’étendre ? Ils ont encore de la marge, au vu des déserts à perte de vue que nous venons de traverser.
Bon, je sais, ce n’est pas très sérieux comme théorie… Une fois baptisée, va-t-elle gagner en respectabilité ! Ce sera le « syndrôme du Delturinae » !Jeudi 15 juillet - Canicule à Death Valley, frénésie à Las Vegas Six heures du matin. Je risque un œil à l’extérieur. Le soleil m’a devancée d’une bonne heure, mais il reste encore de belles couleurs sur le relief surplombant le golf. Je prends l’appareil photo de compétition de Christophe (vais-je maîtriser la bête ?) et entreprend de mitrailler, en variant les réglages (enfin je crois) pour espérer avoir pour chaque vue une prise correcte. Au bout d’une vingtaine de photos, ce bijou de technologie me lâche, « carte pleine » ! Argh ! Espérons que cela suffira. Je m’installe avec un bouquin sur notre terrasse, en attendant que le reste de la troupe sorte des bras de Morphée. Devant moi, un beau tapis d’herbe soigneusement entretenu, comme le reste des espaces verts alentour, par un arrosage systématique toutes les nuits. Moins de dix minutes plus tard, le bâtiment en face de moi, de l’autre côté du « jardin », n’est plus assez haut pour me protéger des rayons du soleil. Et il tape sacrément, le bougre ! La température extérieure doit largement dépasser les 40°, plutôt vers 45°, je me replie dans la chambre. Nous déjeunons rapidement avec les moyens du bord, complétés par une visite au magasin-épicerie de l’hôtel. Nos excursions du jour seront ultra-limitées, tant la chaleur est dense, pesante. Capucine a beaucoup de mal à supporter les excursions hors de la voiture dans cette fournaise, on ne dépasse jamais les dix minutes dehors avec elle. Pour le reste, nous ferons, Christophe et moi, des sorties à tour de rôle pour prendre en photo les paysages les plus remarquables. Nous commençons par un tour en voiture sur Artist Drive, pour contempler les curieuses couleurs dont la nature a paré les strates de roches à cet endroit. Une vraie palette d’artiste, d’où le lieu tire son nom. Puis nous revenons sur nos roues pour emprunter la route officielle. Zabriskie Point se présente, après quelques miles, sous la forme d’un grand parking où les autobus sont les plus nombreux. Il faut ensuite monter un plan incliné sur 200m environ, une épreuve avec la chaleur qui règne aujourd’hui. Contrairement à notre arrêt précédent où nous étions tous seuls, une quarantaine de personnes nous environnent. Tous n’ont qu’une envie : parvenir à l’esplanade offrant le meilleur point de vue, prendre une photo avec les montagnes brûlées en toile de fond, et regagner rapidement les véhicules climatisés. Nous n’échappons pas à la règle, dénichant même notre photographe officielle en la personne d’une Anglaise d’une soixantaine d’années, qui sert de guide à un groupe et parle remarquablement notre langue. Elle se moque gentiment des tee-shirts Abercrombie arborés par nos trois enfants, nous demandant si nous sommes sponsorisés… Nous continuons notre chemin sans autre point de vue où s’arrêter. A proximité de Pahrump, nous apercevons au loin une colonne de chaleur qui forme comme une mini-tornade. Le phénomène se reproduit deux ou trois fois, c’est assez curieux, pas du tout inquiétant (la colonne n’est vraiment pas haute ni large). Nous ne verrons cela qu’à cet endroit. Nous traversons une zone très désertique en terme d’habitations. La principale trace de présence humaine seront ces panneaux disséminés tout le long de la route. Il y a de tout : élection du nouveau shérif, propositions d’avocats de tout poil, offrant leurs services spontanément, mais aussi des dentistes, des vendeurs d’armes à feu… A se demander si Pahrump ne compte pas plus de panneaux que d’habitants.
Nous y faisons halte pour manger dans notre premier McDonald du voyage, comme… d’autres familles françaises ! Nous sommes sans doute des gens d’habitudes.
Las Vegas est enfin en vue. Le voyage est passé assez vite, d’autant que nous avons bénéficié d’un concert privé des enfants, quand nous sommes tombés sur une radio ni religieuse ni country, qui passait des tubes de Lady Gaga et de Rihanna.
Arrivée à Las Vegas. L’hôtel Luxor est… en fait, ce n’est plus un hôtel, c’est une vraie ville ! Nous laissons le voiturier garer notre véhicule sur le « petit » parking, et un bagagiste récupère l’ensemble de nos paquets et valises, après un décompte sommaire qui m’inquiète un peu. Il me donne un numéro de téléphone à appeler quand nous serons dans nos chambres, avec un numéro de réservation, pour que les bagages nous soient livrés. Je le regarde partir avec un peu d’angoisse… Nous passons au check-in, qui propose plus de guichets que le magasin Carrefour de Montesson n’a de caisses. Par contre, nous faisons la queue assez peu de temps, mais toujours à l’américaine, conduits par des barrières de sangles qui imposent le respect des files ! Direction le quinzième étage de la pyramide, nous traversons les salles de jeu (fermez les yeux, les enfants !) où résonnent les machines à sous, pour rejoindre la bonne batterie d’ascenseurs. Nous découvrons enfin nos chambres et leurs fenêtres en pente. Pas aussi grandes que ce que j’imaginais, mais très confortables !
Pour le reste… La facture d’électricité de l’hôtel doit égaler le PIB de plusieurs pays africains, les machines à sous les plus variées se succèdent, ponctuées par des voitures de sport rutilantes présentées sur des podiums pivotants. Enfin, machines à sous, le terme est désormais abusif. Il vaudrait mieux parler de machines à tickets. Les joueurs vont d’abord déposer une somme aux stands de cash (« cashier »), repartent avec un ticket qui représente cette somme, et qu’ils introduisent ensuite dans les machines pour jouer. Plus de jetons introduits dans une fente et de manette que l’on abaisse pour récolter les trois figures identiques, maintenant un bouton pressé actionne le mécanisme en même temps qu’il débite votre compte. La magie a vraiment disparue… De même, si vous gagnez, n’espérez pas une pluie de pièces. Seulement un « Ting Ting Ting » et un bout de papier qui indique de combien votre compte est crédité…
Des tables de jeux, des serveuses dont la tenue a visiblement subi un lavage trop chaud, perchées sur des talons vertigineux qui accentuent leur déhanché, des lumières, quelques très rares cris de joie. En fait, devant les machines à sous, les joueurs sont plutôt apathiques, comme résignés à ne rien gagner, appuyant machinalement sur le bouton qui débite leur crédit.
Les tables de poker, black-jack et autres jeux de cartes sont plus animés. On sent une tension qui s’exprime sur le visage des joueurs. Autre curiosité : les paris sur le sport. Ce jour-là, Tiger Woods est sous le feu des projecteurs, une partie des grands écrans de télévision qui tapisse le mur de cette salle retransmettent ses exploits lors d’une compétition en Angleterre ou en Ecosse, c’est difficile à dire pour des profanes comme nous. Visiblement, Tiger n’est pas le cheval sur lequel miser pour l’heure…
Drôle de monde que ces immenses salles de jeux ; le temps semble s’y être arrêté, d’ailleurs aucune horloge pour indiquer l’heure. Il paraît que c’est volontaire, pour que les joueurs perdent la notion du temps. A tout moment du jour et de la nuit, ils peuvent manger ou boire. « All you can eat ! », promettent les panneaux au-dessus de certains restaurants. « Jusqu’à ce que votre panse éclate ! », pourrait-on ajouter. Ils sont traités comme des athlètes de haut niveau, dont la seule préoccupation doit être de jouer, jouer, jouer. Les contingences matérielles ne doivent en aucun cas entraver leur soif de gain.
Nous retrouvons nos amis dans le hall à 17h30. A la grande surprise des enfants, qui n’étaient pas dans la confidence, une limousine blanche conduite par Emake, en costume-cravatte, qui nous attend. Le grand luxe ! Nous faisons un tour sur le « strip », avec arrêt obligatoire sous le légendaire panneau Las Vegas pour la photo souvenir.
Le spectacle du soir : « O », du Cirque du Soleil. Les mots ne suffisent pas à traduire la féerie, la poésie et l’émerveillement que suscite ce spectacle. Le cousin d’un collègue de Christophe fait partie des artistes, il nous envoie un SMS pour nous proposer gentiment de le rejoindre en coulisse à la fin du spectacle. Nous spéculons en riant pour deviner de qui il s’agit, parmi les nombreux funambules et plongeurs. Nous en connaissons pas encore Pierre, et quant bien même, il eut été impossible de savoir quel rôle il jouait. Maquillage, costumes, ils sont méconnaissables, et apparemment peuvent tenir plusieurs rôles. Succession de plongeons vertigineux dans la piscine qui occupe les trois-quarts de la scène, acrobaties sur des structures métalliques mobiles et suspendues dans les airs, costumes soignés, personnages aquatiques fantasmagoriques, valets vêtus de rouge évoluant avec un air guindé, on en prend plein les yeux sans parvenir à saisir tous les détails de chaque scène.
Baissé de rideau. Une jeune femme avec un micro-oreillette nous attend près des ascenseurs de service pour nous remettre des badges « visiteurs » et nous conduire jusqu’à Pierre, qui nous reçoit très gentiment dans l’espace des artistes. Il arbore encore son maquillage blanc. Sa carrure traduit le sportif, il nous explique qu’il a fait 15 ans de gymnastique avant d’être recruté par le Cirque du Soleil. Et il offre aux enfants un véritable trésor : une des deux immenses bouées qui ont servi durant le spectacle ! Nous le remercions chaleureusement et repartons assez vite, pour ne pas lui prendre trop de temps sur sa courte période de repos avant la deuxième représentation qui suit.
Dîner au buffet du Bellagio, succulent. Du choix à profusion, tous les types de cuisine sont représentés, les enfants sont assez grands pour prendre en charge eux-mêmes leur repas et se composer un menu relativement équilibré, contrairement à ce que nous aurions pu craindre. Ce sont nos derniers moments en terre américaine avec nos amis, et nous profitons pleinement de ce repas pris entre amis, sans contrainte, dans la bonne humeur habituelle. Nous nous coucherons un peu tard après une balade sur le strip, à pied cetet fois-ci, qui nous permettra d’assister au spectacle de jets d’eau du Bellagio. Les enfants s’amuseront beaucoup avec les artistes ambulants, mimes, sosies de star, etc… Quelle soirée !Voyage à vélo Lituanie - Pologne du Nord en été 2009 (suite) English translation pending
2e jour (35 km)
Départ en vélo pour Trakai (30 kms).
Sur la carte achetée en Lituanie, il existe un itinéraire vélo. Les routes par contre ne sont pas dépourvues de panneaux indicateurs itinéraires vélo. Par conséquent, c’est un grand problème de trouver la bonne sortie de la ville. Curieusement, les vélos ne sont pas interdits sur les grands axes genre autoroute. Mais il est très dangereux et stressant d’y rouler.
Hébergement : A 5 km de Trakai, l y a un très joli camping au bord d’un lac pour 16 E/2 personnes et la tente.
3e jour et 4e jour
Trakai est un lieu touristique et vacancier, situé dans le parc national „traku istorinis“.
C’est encore le Grand Duc Vytautas qui, en 15e siècle, a ramené de la Crimée le peuple des Karaïtes ou bien Karïmes pour en faire des soldats et des surveillants de son château. Aujourd’hui, ce peuple y vit toujours dans des maisons en bois bien colorées jonchant la rue principale. Leur spécialité culinaire est les «kibinais», des sortes de raviolis, mais plus grands, fourrés de viande. Plusieurs restos spécialisés l’offrent. Dans la rue principale, on trouve aussi des cafés dites « kivinés ».
Trakai est fier de son château fort situé sur une île, reliée par un pont à la terre ferme. C’est l’unique forteresse de ce style en Europe de l’Est. Elle a été détruite en 1661 suite a la guerre perdue contre la Russie et laSuède. Ensuite, elle continue d’être habitée, mais tombe de plus en plus en ruines, pour être finalement restaurée à partir de 1960. Depuis 1962 elle abrite le musée historique (peu intéressant).
5e jour (6 km)
Départ de Senieji Trakai (c’est 5 km de Trakai, on y arrive sur une petite route agréable) en train, en passant par Varena , on arrive à Marcinkonys. Pour les 76 kms, le train met 1h3/4. Prix : 12,5 latis/pers + 7 latis/vélo.
C’est la ville la plus petite de la Lituanie. Elle est située dans le parc national de« Dzukijos » à 17 km de la frontière biélorusse. Petites maisons en bois, 2 petits magasins, 1 café, le seul hôtel est fermé manque de gérant. Aucune chambre chez l’habitant ! Mais à 1 km plus loin, le long de la voie ferrée, il
y a, au bord d’un lac, un camping – aire de picknick – sympa et gratuit! (Il semble que, de temps en temps, on demande aux campeurs une petite contribution).
6e jour (32 km)
En traversant pendant 32 km sur une petite route agréable à peu de circulation Druskininkai. C’est la ville spa la plus connue et la plus ancienne de la Lituanie. Elle se trouve au bord du fleuve Niémen (Nemunas en lituanien, Memel en allemand), dont la partie nord fut le fleuve frontière de l’ancienne Prusse Orientale. C’est une ville verte, avec plein de parcs pour y déambuler, un lac entouré d’un parc, de grands hôtels, un centre balnéaire, des promenades au long du fleuve….
Hébergement : O n’y trouve que des hôtels chers à partir de 45 E/pers. (mais certainement de meilleur prix que chez nous !) Le camping est moderne, très bien aménagé avec cuisine, propre, on paie 30 latis/pers.= 8 Euros.
7e jour (33 km)
On prend la 180 jusqu’à Leipalingis (pas trop de circulation, 11 km) -1 grand, 2 petits magasins, 2 cafés- puis on traverse le parc régional de Veisiejai vers le sud par une petite route agréable pendant 19 km pour arriver à Kapciamiestis, une petite agglomération, 2 petits magasins sur la place centrale. A peu près 3 km après vers la frontière polonaise, on trouve, au bord d’un lac, un camping – aire de picknick – sympa et gratuit.
8e jour (55 km)
Encore 12 km jusqu´à la frontière polonaise près de Kaukuoris sur une route étroite et à peu près bonne (la deuxième partie un peu ensablée) sans circulation, à travers de la forêt. À la frontière, nous changeons de l´heure : en Pologne c´est l´heure française, en Lituanie, il est une heure de plus.
Le paysage change aussi. Maintenant, nous traversons des collines aux champs de blé et de prairies. En passant par Berniki (un seul petit magasin) nous arrivons à la N 16 que nous traversons pour aller à Sejny (le dernier tronçon est plus fréquenté). (15 km)
Sejny est une ville avec un monastère revalorisé par le passage du pape Jean-Paul II dans la région. A côté de l´entrée de l´église, on trouve l´information et une grande carte avec l’itinéraire vélo de la région.
Nous empruntons la R 11 qui nous mène par des petites routes peu fréquentées jusqu´à Wigry dans le parc régional Wigierski. (28 km) Wigry est un monastère baroque se trouvant sur une presque´île d´un grand lac.
Nous sommes toujours dans une région de lacs. Bâti sur une colline, on voit le cloître de loin. En 1999, le pape Jean-Paul II a passé trois jours ici, ce qui attire aujourd´hui les touristes. En contre-pas du monastère, on trouve le camping.
Nous sommes accueillis par le propriétaire qui parle couramment allemand. Il nous propose un dîner à 10 E avec soupe, entrée, plat résistant et dessert, même prix pour le repas du midi, un peu moins pour le petit dèj. Le camping nous coûte 2 E50 par personne. Le propriétaire est un manager parfait.
9e jour (20 km)
Départ en vélo pour Trakai (30 kms).
Sur la carte achetée en Lituanie, il existe un itinéraire vélo. Les routes par contre ne sont pas dépourvues de panneaux indicateurs itinéraires vélo. Par conséquent, c’est un grand problème de trouver la bonne sortie de la ville. Curieusement, les vélos ne sont pas interdits sur les grands axes genre autoroute. Mais il est très dangereux et stressant d’y rouler.
Hébergement : A 5 km de Trakai, l y a un très joli camping au bord d’un lac pour 16 E/2 personnes et la tente.
3e jour et 4e jour
Trakai est un lieu touristique et vacancier, situé dans le parc national „traku istorinis“.
C’est encore le Grand Duc Vytautas qui, en 15e siècle, a ramené de la Crimée le peuple des Karaïtes ou bien Karïmes pour en faire des soldats et des surveillants de son château. Aujourd’hui, ce peuple y vit toujours dans des maisons en bois bien colorées jonchant la rue principale. Leur spécialité culinaire est les «kibinais», des sortes de raviolis, mais plus grands, fourrés de viande. Plusieurs restos spécialisés l’offrent. Dans la rue principale, on trouve aussi des cafés dites « kivinés ».
Trakai est fier de son château fort situé sur une île, reliée par un pont à la terre ferme. C’est l’unique forteresse de ce style en Europe de l’Est. Elle a été détruite en 1661 suite a la guerre perdue contre la Russie et laSuède. Ensuite, elle continue d’être habitée, mais tombe de plus en plus en ruines, pour être finalement restaurée à partir de 1960. Depuis 1962 elle abrite le musée historique (peu intéressant).
5e jour (6 km)
Départ de Senieji Trakai (c’est 5 km de Trakai, on y arrive sur une petite route agréable) en train, en passant par Varena , on arrive à Marcinkonys. Pour les 76 kms, le train met 1h3/4. Prix : 12,5 latis/pers + 7 latis/vélo.
C’est la ville la plus petite de la Lituanie. Elle est située dans le parc national de« Dzukijos » à 17 km de la frontière biélorusse. Petites maisons en bois, 2 petits magasins, 1 café, le seul hôtel est fermé manque de gérant. Aucune chambre chez l’habitant ! Mais à 1 km plus loin, le long de la voie ferrée, il
y a, au bord d’un lac, un camping – aire de picknick – sympa et gratuit! (Il semble que, de temps en temps, on demande aux campeurs une petite contribution).
6e jour (32 km)
En traversant pendant 32 km sur une petite route agréable à peu de circulation Druskininkai. C’est la ville spa la plus connue et la plus ancienne de la Lituanie. Elle se trouve au bord du fleuve Niémen (Nemunas en lituanien, Memel en allemand), dont la partie nord fut le fleuve frontière de l’ancienne Prusse Orientale. C’est une ville verte, avec plein de parcs pour y déambuler, un lac entouré d’un parc, de grands hôtels, un centre balnéaire, des promenades au long du fleuve….
Hébergement : O n’y trouve que des hôtels chers à partir de 45 E/pers. (mais certainement de meilleur prix que chez nous !) Le camping est moderne, très bien aménagé avec cuisine, propre, on paie 30 latis/pers.= 8 Euros.
7e jour (33 km)
On prend la 180 jusqu’à Leipalingis (pas trop de circulation, 11 km) -1 grand, 2 petits magasins, 2 cafés- puis on traverse le parc régional de Veisiejai vers le sud par une petite route agréable pendant 19 km pour arriver à Kapciamiestis, une petite agglomération, 2 petits magasins sur la place centrale. A peu près 3 km après vers la frontière polonaise, on trouve, au bord d’un lac, un camping – aire de picknick – sympa et gratuit.
8e jour (55 km)
Encore 12 km jusqu´à la frontière polonaise près de Kaukuoris sur une route étroite et à peu près bonne (la deuxième partie un peu ensablée) sans circulation, à travers de la forêt. À la frontière, nous changeons de l´heure : en Pologne c´est l´heure française, en Lituanie, il est une heure de plus.
Le paysage change aussi. Maintenant, nous traversons des collines aux champs de blé et de prairies. En passant par Berniki (un seul petit magasin) nous arrivons à la N 16 que nous traversons pour aller à Sejny (le dernier tronçon est plus fréquenté). (15 km)
Sejny est une ville avec un monastère revalorisé par le passage du pape Jean-Paul II dans la région. A côté de l´entrée de l´église, on trouve l´information et une grande carte avec l’itinéraire vélo de la région.
Nous empruntons la R 11 qui nous mène par des petites routes peu fréquentées jusqu´à Wigry dans le parc régional Wigierski. (28 km) Wigry est un monastère baroque se trouvant sur une presque´île d´un grand lac.
Nous sommes toujours dans une région de lacs. Bâti sur une colline, on voit le cloître de loin. En 1999, le pape Jean-Paul II a passé trois jours ici, ce qui attire aujourd´hui les touristes. En contre-pas du monastère, on trouve le camping.
Nous sommes accueillis par le propriétaire qui parle couramment allemand. Il nous propose un dîner à 10 E avec soupe, entrée, plat résistant et dessert, même prix pour le repas du midi, un peu moins pour le petit dèj. Le camping nous coûte 2 E50 par personne. Le propriétaire est un manager parfait.
9e jour (20 km)
Aide pour fin de voyage en Afrique du Sud English translation pending
Salut à tous.
Mon voyage en Afrique du Sud est quasi bouclé.
Après une boucle "classique" qui nous verra aller de J'bo à Imfolozi via les Parcs de Marakele, Mapunbugwe, Kruger, St Lucia et Kosi Bay et un petit détour pour aller jeter un oeil sur le Blyde river canyon, on termine notre voyage selon ce programme.
J 20 - Hluhluwe (Hilltop camp, nuit réservée) J 21 - Imfolozi (?) J 22 - Drakensberg (?) J 23 - Drakensberg (?) J 24 - Johannesbourg et vol vers paris le soir
Je ne sais pas encore comment organiser les J 21 à 24 car je ne sais pas vraiment que faire dans la région du Drakensberg (même si je pense aller voir Giant Castle et Cathedral Peak) et la dernière journée (J24) j'ai une belle journée de route pour rejoindre l'aéroport. 😕. Où dormir, que voir, comment me ménager en J24 une étape pas trop longue pour rejoindre l'aéroport où je dois me présenter vers 16h00.
si l'un(e) d'entre vous a une idée géniale pour "m'organiser" ça, ça me rendrait bien service. FreD.
J 20 - Hluhluwe (Hilltop camp, nuit réservée) J 21 - Imfolozi (?) J 22 - Drakensberg (?) J 23 - Drakensberg (?) J 24 - Johannesbourg et vol vers paris le soir
Je ne sais pas encore comment organiser les J 21 à 24 car je ne sais pas vraiment que faire dans la région du Drakensberg (même si je pense aller voir Giant Castle et Cathedral Peak) et la dernière journée (J24) j'ai une belle journée de route pour rejoindre l'aéroport. 😕. Où dormir, que voir, comment me ménager en J24 une étape pas trop longue pour rejoindre l'aéroport où je dois me présenter vers 16h00.
si l'un(e) d'entre vous a une idée géniale pour "m'organiser" ça, ça me rendrait bien service. FreD.
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida en Méditerranée (février 2012) - 2ème parcours English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Dans la poursuite des escales du MSC Splendida en Méditerranée….
En décembre 2011, nous avions fait les escales suivantes avec le MSC Splendida :
- Embarquement et Débarquement à Gênes
- Escales : Barcelone, Casablanca, Gibraltar, Valence et Marseille
Le compte-rendu de ces escales et du bateau est consultable ici : http://voyageforum.com/v.f?post=4696604;page=unread#unread
Pour cette nouvelle croisière sur le MSC Splendida qui s’est déroulée du 17 au 24 février 2012, nous avons fait :
- Embarquement et Débarquement à Marseille
- Escales : Gênes, Barcelone, La Valette, La Goulette, et Civitavecchia.
Les préparatifs de cette croisière sont consultables ici :
http://voyageforum.com/v.f?post=4599625;page=unread#unread
Vous trouverez ci-après un compte-rendu progressif de cette nouvelle croisière.
Bonne lecture.
Catherine
Dans la poursuite des escales du MSC Splendida en Méditerranée….
En décembre 2011, nous avions fait les escales suivantes avec le MSC Splendida :
- Embarquement et Débarquement à Gênes
- Escales : Barcelone, Casablanca, Gibraltar, Valence et Marseille
Le compte-rendu de ces escales et du bateau est consultable ici : http://voyageforum.com/v.f?post=4696604;page=unread#unread
Pour cette nouvelle croisière sur le MSC Splendida qui s’est déroulée du 17 au 24 février 2012, nous avons fait :
- Embarquement et Débarquement à Marseille
- Escales : Gênes, Barcelone, La Valette, La Goulette, et Civitavecchia.
Les préparatifs de cette croisière sont consultables ici :
http://voyageforum.com/v.f?post=4599625;page=unread#unread
Vous trouverez ci-après un compte-rendu progressif de cette nouvelle croisière.
Bonne lecture.
Catherine
Croisière en Méditerranée orientale sur le Crown Princess, départ le 24 mai English translation pending
Bonjour à tous !
C'est la première fois que nous partons en croisère en mai prochain. J'ai donc plusieurs questions à vous poser :)
Voici l'itinéraire :
Venise Dubrovnik Corfou Katakolon Athènes Mykonos Kusadasi Rhodes Santorini En mer Naples Rome
- D'abord est-il possible (sur leur site ce genre de détails n'est pas inscrits) de connaître les quais de débarquement des navires, question de préparer nous-mêmes nos itinéraire de découvertes car, à ce que j'ai lu un peu partout, nous ne disposons pas de beaucoup de temps pour visiter durant les journées !..Par exemple, dans notre itinéraire, il y a Dubrovnik...est-ce vrai que le bateau reste au loin et que l'on débarque en chaloupe ?? (je vois mal 3000 personnes débarquées toutes en chaloupe, ça doit prendre des heures!)...alors si on sait le quai de débarquement des différents ports, ils nous est possible de voir si y a des taxis pas loin, si on doit marcher pas mal pour se rendre à un bus, bref ce genre de choses...
- Combien de temps, environ, ça prend à être sortir du bateau ? S'il arrive à quai à 7h am un matin, le temps de déjeuner, de sortir, bref ça doit pas laisser beaucoup de temps non ? ....et combien d'heures avant le départ on doit être remonté ? Y a t-il des heures fixes où on fait ce qu'on veut tant qu'on entre à temps avant le départ ?
- Comment savoir si Crown offre une navette pour se rendre des les centres villes à chaque arrivée ? Ca non plus c'est pas inscrit sur leur site qui, je trouve, manque beaucoup pour ces technicalités qui peuvent être très utiles !
- On a pris la formule nourriture "anytime" pour ne pas avoir à manger à des heures fixes...savez-vous si, à bord du Crown, cela est offert par tous les restaurants ?
- Je suis preneuse de conseils sur les visites à faire dans les villes de notre itinéraire inscrit plus haut....mais j'aimerais aussi avoir vos conseils sur la meilleure formule pour les visites, est-ce qu'on peut visiter seuls ou il est préférable de prendre les formules offertes à bord du bateau ? Mon conjoint pense qu'à 3000 personnes il est préférable de ne pas faire la queue pour suivre le groupe mais de, une fois débarqué, se débrouiller par nous-même pour voir ce qu'on a envie....cela suppose évidement que nous sachions OÙ on va débarquer.....je ne pense pas que chaque port et quai de débarquement soit aussi facile qu'à québec par exemple où les bateaux arrivent carrément dans le centre ville et qu'aucun taxi ou haute n'est nécessaire....
voilà .....merci à tous !! et si vous êtes à bord en meme temps que nous, merci de nous le signaler !
Christine
C'est la première fois que nous partons en croisère en mai prochain. J'ai donc plusieurs questions à vous poser :)
Voici l'itinéraire :
Venise Dubrovnik Corfou Katakolon Athènes Mykonos Kusadasi Rhodes Santorini En mer Naples Rome
- D'abord est-il possible (sur leur site ce genre de détails n'est pas inscrits) de connaître les quais de débarquement des navires, question de préparer nous-mêmes nos itinéraire de découvertes car, à ce que j'ai lu un peu partout, nous ne disposons pas de beaucoup de temps pour visiter durant les journées !..Par exemple, dans notre itinéraire, il y a Dubrovnik...est-ce vrai que le bateau reste au loin et que l'on débarque en chaloupe ?? (je vois mal 3000 personnes débarquées toutes en chaloupe, ça doit prendre des heures!)...alors si on sait le quai de débarquement des différents ports, ils nous est possible de voir si y a des taxis pas loin, si on doit marcher pas mal pour se rendre à un bus, bref ce genre de choses...
- Combien de temps, environ, ça prend à être sortir du bateau ? S'il arrive à quai à 7h am un matin, le temps de déjeuner, de sortir, bref ça doit pas laisser beaucoup de temps non ? ....et combien d'heures avant le départ on doit être remonté ? Y a t-il des heures fixes où on fait ce qu'on veut tant qu'on entre à temps avant le départ ?
- Comment savoir si Crown offre une navette pour se rendre des les centres villes à chaque arrivée ? Ca non plus c'est pas inscrit sur leur site qui, je trouve, manque beaucoup pour ces technicalités qui peuvent être très utiles !
- On a pris la formule nourriture "anytime" pour ne pas avoir à manger à des heures fixes...savez-vous si, à bord du Crown, cela est offert par tous les restaurants ?
- Je suis preneuse de conseils sur les visites à faire dans les villes de notre itinéraire inscrit plus haut....mais j'aimerais aussi avoir vos conseils sur la meilleure formule pour les visites, est-ce qu'on peut visiter seuls ou il est préférable de prendre les formules offertes à bord du bateau ? Mon conjoint pense qu'à 3000 personnes il est préférable de ne pas faire la queue pour suivre le groupe mais de, une fois débarqué, se débrouiller par nous-même pour voir ce qu'on a envie....cela suppose évidement que nous sachions OÙ on va débarquer.....je ne pense pas que chaque port et quai de débarquement soit aussi facile qu'à québec par exemple où les bateaux arrivent carrément dans le centre ville et qu'aucun taxi ou haute n'est nécessaire....
voilà .....merci à tous !! et si vous êtes à bord en meme temps que nous, merci de nous le signaler !
Christine
Retour du Palais Rhoul à Marrakech English translation pending
Les raisons de ce sujet ? Je fais de moins en moins confiance aux notations des hôtels par des sites tels que Tripadvisor. En effet, entre le voyageur qui note 1/5 parce que son verre de vin est plus cher que dans son « All Inclusive » habituel ou celui qui met 5/5 parce qu’il découvre un autre style d’hébergement, je ne me retrouve pas dans la moyenne des hôtels notés. Aussi, je préfère consacrer un sujet sur ce palace dans notre forum favori afin d’aider ceux qui seraient intéressés par un séjour au Palais Rhoul.
J'ai donc séjourné avec ma femme et mon fils Sacha (9 ans) durant 5 jours au Palais Rhoul du 21 au 26 février de cette année.
Le raison de ce choix ? Uniquement parce que ma femme a été charmée par ce palais lors de la diffusion d’un reportage qui lui était consacré dans la série « Hôtels du Monde » en ce début de mois de février 2012.
L’hôtel
Le Palais Rhoul est un hôtel classé 5 étoiles mais vous et moi savons que cette classification ne signifie pas grand chose.

Le Palais offre une petite dizaine de chambres et suites dans deux styles très différents. Le style du bâtiment principal est fait d’un mélange corinthien, baroque et marocain voire oriental… pas facilement définissable mais unique. Les tarifs des chambres vont de 290 à 650 euros la nuit pour deux personnes avec le petit déjeuner.


Il y a deux parties dans le palais, l’une dans le bâtiment soutenu par de nombreuses colonnes et l’autre dans les jardins réservés aux VIP sous forme de tentes. Certaines suites du bâtiment principal sont au même prix que dans la partie VIP. Durant notre séjour, pratiquement seuls dans le palais, nous avions accès à tout ce qui était ouvert (le site mentionne deux restaurants mais l’un des deux était totalement fermé…).


Dans le bâtiment principal, il y a 6 suites qui donnent sur la très belle piscine et 3 sur ce qui est appelé « cours anglaises » (voir photo ci-dessous, les 3 chambres sont celles du bas).

Les autres chambres sont donc des tentes (à la décoration magnifique et pour moi bien plus consensuelle que celle de notre suite mais bon, ce voyage étant un cadeau à ma femme, elle a donc choisi).

Il y a deux piscines extérieures dont la plus grande qui est entourée par les colonnes du bâtiment principal. Celle-ci est chauffée mais lors de notre séjour où les journées étaient chaudes mais les nuits glaciales, les 19,5 degrés de l’eau étaient insuffisants pour que ma femme en profite. Par ailleurs, lors de ma réservation j’avais demandé à la réception à combien était chauffée ladite piscine et on m’avait répondu 24 degrés…



L’hôtel propose l’accès Wifi en bord de piscine, à la réception et dans le salon. La connexion restait active dans notre chambre.
La seconde piscine, dans la partie réservée aux tentes, était glacée et donc probablement pas chauffée.

Point important : le tabagisme. L’intégralité de l’hôtel est fumeur. Dans le restaurant, à la réception, dans les salons, … il y a des cendriers partout et si nous n’avions pas été seuls dans le palais, nous ne serions pas restés. Le jour de notre départ, plusieurs couples sont arrivés et ont commencé à enfumer l’environnement. Il est dommage que le palais n’applique pas les mesures qui sont devenues la norme dans les pays touristiques ainsi que dans de nombreux hôtels et sites de Marrakech. Juste pour info, le jardin Majorelle est lui non fumeur mais pas les salons du Palais Rhoul, un comble !!
Notre chambre, la suite Sultane
Ma femme ayant vu la suite Sultane sur NRJ Paris, c’est celle là qu’elle voulait. Très grande pièce avec une hauteur sous plafond d’au moins 5 mètres. La décoration est faite de différentes influences.



L’entrée se fait du côté piscine et sur cette façade c’est environ 50 m² de baie vitrée sur la piscine, même la salle de bain donne sur la piscine avec une immense baie vitrée. C’est donc très lumineux car l’orientation est au sud ouest. Cette baie vitrée offre les inconvénients de ses avantages : si vous voulez de la discrétion il faut occulter les immenses baies par les rideaux tout aussi grands. Nous avons eu la chance d’être seuls dans le bâtiment principal jusqu’à notre avant dernière nuit.

Le salon de jardin est quant à lui installé sur la terrasse exposée à l’est. Pour nos petits déjeuners c’était parfait. Une remarque toutefois, le cours de tennis étant juste derrière cette terrasse, durant les séjours d’été, l’utilisation du cours aux heures fraîches pourrait être gênante.
La salle de bain est séparée de la chambre par une cloison moucharabieh. Il y a une table de massage dans la salle de bain, une immense baignoire mais pas de douche ce que je considère comme une erreur. La douche est pour beaucoup indispensable et dans cette gamme de prix, la douche et la baignoire doivent être proposées.


Il y a une cheminée dans la suite sultane dont nous avons profité tous les soirs, pas par confort mais par romantisme. Un appel et le personnel venait embraser à la bougie le bois d’oliviers.

Autre choix discutable, il y a une télévision dans la chambre mais qui ne permet que la diffusion de DivX. Certaines chambres ont par contre la télévision. Je fais partie des connectés permanents et être privé de journaux télévisés m’est difficile. On nous a proposé de nous transférer dans une tente (magnifique selon et moi et disposant des chaines internationales) mais ma femme préférait la décoration atypique de la suite sultane.
A 490 euros la nuit avant remise de 15% et le lit supplémentaire de mon fils offert, la chambre me paraît un peu chère. Nous sommes restés 5 jours et ce fut un vrai régal.
Le personnel
Il faut bien avouer que durant le début de notre séjour, j’ai été particulièrement imbuvable. Stressé par le premier voyage au Texas et en Louisiane (sans accompagnement dans l’avion) de notre fille de 14 ans, j’étais une vraie pile électrique pas franchement agréable avec le personnel. Malgré cela, les serveurs, la réceptionniste, … sont restés agréables et à mon écoute.
Il faut toutefois noter des détails qui peuvent sembler insignifiants mais qui dans ce type d’hôtellerie sont difficilement acceptables. Par exemple, un pied de fauteuil totalement cassé dans notre salon de jardin (ma femme a pris son petit déjeuner sur 3 pieds, le lendemain c’était réparé sans que nous l’ayons signalé), des sets de tables mis à l’envers sur notre table de petit déjeuner, … Pas grand chose mais le prix de la nuitée impose, normalement, un sans faute.
La Cuisine
Elle est exceptionnelle et compte tenu du niveau de l’hôtel, les prix des repas sont dans la bonne moyenne. Le petit déjeuner inclus dans la nuitée est parfait.
Comme mentionné plus haut, nous n’avons profité que du restaurant marocain, L’Abyssin, car l’autre restaurant de cuisine internationale était fermé pour, semble-t-il, cause de travaux. Les spécialités marocaines servies ont donc fait honneur à la cuisine locale.


Contrairement à ce que j’ai pu lire sur certains sites, les prix ne sont pas trop élevés. Un menu à 45 ou 50 euros dans un palace n’a rien d’indécent. Par ailleurs, une partie des légumes provient du potager de l’hôtel et est « bio » (ce qui est surprenant compte tenu de la politique de l’hôtel en matière de tabagisme).
Le Spa
A lui seul, le spa mérite un séjour au Palais Rhoul. Ma femme a utilisé les différents soins, hammam, massage traditionnel, … et nous avons également profité d’un massage en couple. Les prestations sont très bonnes (même si j'avoue ne pas être un inconditionnel de ce genre de soins) et le bâtiment consacré au spa est superbe.





Il faut noter par ailleurs la présence d’une petite salle de sport (avec 5 appareils) au fond de la propriété.

Les Jardins
Un mot pour résumer : wowwww ! Magnifiques, paradisiaques et de bon goût. Contrairement à beaucoup d’hôtels de luxe, ici, on ne fait pas dans la démesure mais dans le délicat. A titre de comparaison, nous avons déjeuné à la Mamounia et les jardins de ce temple du luxe marrakchi sont sans âme et ressemblent plus à un parc public… les jardins du Palais Rhoul sont plus proches du jardin Majorelle que de la Mamounia !






Je ne résiste toutefois pas à faire remarquer que le Palais Rhoul ne fait pas exception à Marrakech dans sa gestion de l’eau. A quand des jardins sans pelouse ? La conscience écologique des touristes doit être sollicitée ! Idem pour le golf de la Palmeraie, inadmissible. Nous sommes une famille de golfeurs (et de plongeurs), jamais nous n’accepterons de cautionner une telle utilisation de l’eau dans une région aussi désertique.
Le quartier
L’hôtel est situé dans le quartier de la Palmeraie à 15 minutes de la Koutoubia et de la médina. Toutefois, ce n’est pas la plus belle partie de la Palmeraie.
Un aller retour en navette vous coutera 300 dirhams en payant l’hôtel ou 240 si vous payez directement le taxi. Il faut appeler le taxi 20 minutes avant le transfert souhaité. Compte tenu de l'éloignement de l'hôtel par rapport au centre de Marrakech, il me semble qu'un hôtel de cette facture devrait avoir son propre service de transfert.
En résumé
Un excellent séjour avec une cuisine fabuleuse mais aussi avec quelques défauts mineurs qui pourraient être facilement corrigés selon moi. Bien évidemment, l'avis que je partage ici est fonction de mes goûts. Ce n'est pas Rex qui nous a surveillé durant notre séjour qui dira le contraire !

Voici donc ce petit résumé... je reste à votre disposition pour tout information complémentaire.
J'ai donc séjourné avec ma femme et mon fils Sacha (9 ans) durant 5 jours au Palais Rhoul du 21 au 26 février de cette année.
Le raison de ce choix ? Uniquement parce que ma femme a été charmée par ce palais lors de la diffusion d’un reportage qui lui était consacré dans la série « Hôtels du Monde » en ce début de mois de février 2012.
L’hôtel
Le Palais Rhoul est un hôtel classé 5 étoiles mais vous et moi savons que cette classification ne signifie pas grand chose.

Le Palais offre une petite dizaine de chambres et suites dans deux styles très différents. Le style du bâtiment principal est fait d’un mélange corinthien, baroque et marocain voire oriental… pas facilement définissable mais unique. Les tarifs des chambres vont de 290 à 650 euros la nuit pour deux personnes avec le petit déjeuner.


Il y a deux parties dans le palais, l’une dans le bâtiment soutenu par de nombreuses colonnes et l’autre dans les jardins réservés aux VIP sous forme de tentes. Certaines suites du bâtiment principal sont au même prix que dans la partie VIP. Durant notre séjour, pratiquement seuls dans le palais, nous avions accès à tout ce qui était ouvert (le site mentionne deux restaurants mais l’un des deux était totalement fermé…).


Dans le bâtiment principal, il y a 6 suites qui donnent sur la très belle piscine et 3 sur ce qui est appelé « cours anglaises » (voir photo ci-dessous, les 3 chambres sont celles du bas).

Les autres chambres sont donc des tentes (à la décoration magnifique et pour moi bien plus consensuelle que celle de notre suite mais bon, ce voyage étant un cadeau à ma femme, elle a donc choisi).

Il y a deux piscines extérieures dont la plus grande qui est entourée par les colonnes du bâtiment principal. Celle-ci est chauffée mais lors de notre séjour où les journées étaient chaudes mais les nuits glaciales, les 19,5 degrés de l’eau étaient insuffisants pour que ma femme en profite. Par ailleurs, lors de ma réservation j’avais demandé à la réception à combien était chauffée ladite piscine et on m’avait répondu 24 degrés…



L’hôtel propose l’accès Wifi en bord de piscine, à la réception et dans le salon. La connexion restait active dans notre chambre.
La seconde piscine, dans la partie réservée aux tentes, était glacée et donc probablement pas chauffée.

Point important : le tabagisme. L’intégralité de l’hôtel est fumeur. Dans le restaurant, à la réception, dans les salons, … il y a des cendriers partout et si nous n’avions pas été seuls dans le palais, nous ne serions pas restés. Le jour de notre départ, plusieurs couples sont arrivés et ont commencé à enfumer l’environnement. Il est dommage que le palais n’applique pas les mesures qui sont devenues la norme dans les pays touristiques ainsi que dans de nombreux hôtels et sites de Marrakech. Juste pour info, le jardin Majorelle est lui non fumeur mais pas les salons du Palais Rhoul, un comble !!
Notre chambre, la suite Sultane
Ma femme ayant vu la suite Sultane sur NRJ Paris, c’est celle là qu’elle voulait. Très grande pièce avec une hauteur sous plafond d’au moins 5 mètres. La décoration est faite de différentes influences.



L’entrée se fait du côté piscine et sur cette façade c’est environ 50 m² de baie vitrée sur la piscine, même la salle de bain donne sur la piscine avec une immense baie vitrée. C’est donc très lumineux car l’orientation est au sud ouest. Cette baie vitrée offre les inconvénients de ses avantages : si vous voulez de la discrétion il faut occulter les immenses baies par les rideaux tout aussi grands. Nous avons eu la chance d’être seuls dans le bâtiment principal jusqu’à notre avant dernière nuit.

Le salon de jardin est quant à lui installé sur la terrasse exposée à l’est. Pour nos petits déjeuners c’était parfait. Une remarque toutefois, le cours de tennis étant juste derrière cette terrasse, durant les séjours d’été, l’utilisation du cours aux heures fraîches pourrait être gênante.
La salle de bain est séparée de la chambre par une cloison moucharabieh. Il y a une table de massage dans la salle de bain, une immense baignoire mais pas de douche ce que je considère comme une erreur. La douche est pour beaucoup indispensable et dans cette gamme de prix, la douche et la baignoire doivent être proposées.


Il y a une cheminée dans la suite sultane dont nous avons profité tous les soirs, pas par confort mais par romantisme. Un appel et le personnel venait embraser à la bougie le bois d’oliviers.

Autre choix discutable, il y a une télévision dans la chambre mais qui ne permet que la diffusion de DivX. Certaines chambres ont par contre la télévision. Je fais partie des connectés permanents et être privé de journaux télévisés m’est difficile. On nous a proposé de nous transférer dans une tente (magnifique selon et moi et disposant des chaines internationales) mais ma femme préférait la décoration atypique de la suite sultane.
A 490 euros la nuit avant remise de 15% et le lit supplémentaire de mon fils offert, la chambre me paraît un peu chère. Nous sommes restés 5 jours et ce fut un vrai régal.
Le personnel
Il faut bien avouer que durant le début de notre séjour, j’ai été particulièrement imbuvable. Stressé par le premier voyage au Texas et en Louisiane (sans accompagnement dans l’avion) de notre fille de 14 ans, j’étais une vraie pile électrique pas franchement agréable avec le personnel. Malgré cela, les serveurs, la réceptionniste, … sont restés agréables et à mon écoute.
Il faut toutefois noter des détails qui peuvent sembler insignifiants mais qui dans ce type d’hôtellerie sont difficilement acceptables. Par exemple, un pied de fauteuil totalement cassé dans notre salon de jardin (ma femme a pris son petit déjeuner sur 3 pieds, le lendemain c’était réparé sans que nous l’ayons signalé), des sets de tables mis à l’envers sur notre table de petit déjeuner, … Pas grand chose mais le prix de la nuitée impose, normalement, un sans faute.
La Cuisine
Elle est exceptionnelle et compte tenu du niveau de l’hôtel, les prix des repas sont dans la bonne moyenne. Le petit déjeuner inclus dans la nuitée est parfait.
Comme mentionné plus haut, nous n’avons profité que du restaurant marocain, L’Abyssin, car l’autre restaurant de cuisine internationale était fermé pour, semble-t-il, cause de travaux. Les spécialités marocaines servies ont donc fait honneur à la cuisine locale.


Contrairement à ce que j’ai pu lire sur certains sites, les prix ne sont pas trop élevés. Un menu à 45 ou 50 euros dans un palace n’a rien d’indécent. Par ailleurs, une partie des légumes provient du potager de l’hôtel et est « bio » (ce qui est surprenant compte tenu de la politique de l’hôtel en matière de tabagisme).
Le Spa
A lui seul, le spa mérite un séjour au Palais Rhoul. Ma femme a utilisé les différents soins, hammam, massage traditionnel, … et nous avons également profité d’un massage en couple. Les prestations sont très bonnes (même si j'avoue ne pas être un inconditionnel de ce genre de soins) et le bâtiment consacré au spa est superbe.





Il faut noter par ailleurs la présence d’une petite salle de sport (avec 5 appareils) au fond de la propriété.

Les Jardins
Un mot pour résumer : wowwww ! Magnifiques, paradisiaques et de bon goût. Contrairement à beaucoup d’hôtels de luxe, ici, on ne fait pas dans la démesure mais dans le délicat. A titre de comparaison, nous avons déjeuné à la Mamounia et les jardins de ce temple du luxe marrakchi sont sans âme et ressemblent plus à un parc public… les jardins du Palais Rhoul sont plus proches du jardin Majorelle que de la Mamounia !






Je ne résiste toutefois pas à faire remarquer que le Palais Rhoul ne fait pas exception à Marrakech dans sa gestion de l’eau. A quand des jardins sans pelouse ? La conscience écologique des touristes doit être sollicitée ! Idem pour le golf de la Palmeraie, inadmissible. Nous sommes une famille de golfeurs (et de plongeurs), jamais nous n’accepterons de cautionner une telle utilisation de l’eau dans une région aussi désertique.
Le quartier
L’hôtel est situé dans le quartier de la Palmeraie à 15 minutes de la Koutoubia et de la médina. Toutefois, ce n’est pas la plus belle partie de la Palmeraie.
Un aller retour en navette vous coutera 300 dirhams en payant l’hôtel ou 240 si vous payez directement le taxi. Il faut appeler le taxi 20 minutes avant le transfert souhaité. Compte tenu de l'éloignement de l'hôtel par rapport au centre de Marrakech, il me semble qu'un hôtel de cette facture devrait avoir son propre service de transfert.
En résumé
Un excellent séjour avec une cuisine fabuleuse mais aussi avec quelques défauts mineurs qui pourraient être facilement corrigés selon moi. Bien évidemment, l'avis que je partage ici est fonction de mes goûts. Ce n'est pas Rex qui nous a surveillé durant notre séjour qui dira le contraire !

Voici donc ce petit résumé... je reste à votre disposition pour tout information complémentaire.
Compte rendu de croisière MSC Lirica au départ d'Abu Dhabi (19-25 février 2012) English translation pending
Voici mon compte rendu d’une croisière sur le navire MSC LIRICA au départ d’Abu Dhabi pour 7 jours du 19 au 25 Février 2012.
Croisière réservée 15 jours avant la départ par agence en cabine intérieure garantie, le navire étant complet pour cette date.
Acheminement depuis PARIS CDG avec MSC. Compagnie AIR France vol direct CDG – Abu Dhabi le Samedi 18 Février départ 13h50 arrivée Abu Dhabi 23h20. Au terminal nous prenons de l’argent 1600 Drhs à un distributeur HSBC. 3 billets de grosse coupure (1000 + 500 +100). (332,21 € sur lesquels il va y avoir 10,94 € de frais bancaire VISA) Transfert de l’aéroport au bateau 45 minutes en mini-bus. Arrivée au Terminal de croisière, nous sommes les premiers à monter sur le bateau vers une heure du matin. Aucune fille d’attente, il y avait 10 personnes dans le mini-bus.
Nous prenons nos trois cartes de cabine, et les deux forfaits (eau et soda) réservés sur internet. Manque la TEEN-CARD réservée également sur internet. Il nous faudra la réclamer le lendemain au bureau comptabilité en même temps que l’enregistrement de la carte de crédit pour le paiement automatique en fin de croisière. TEEN-CARD au nom de mon fils de 12 ans qui fait clé de cabine, mais chargée de 60 € facturé 50 € (bonus de 10 € offert)
Nous allons tout de suite à la cabine. Nous avions mis dans notre bagage à main les affaires pour la nuit donc pas besoin de valise pour le moment. Mon fils s’endort rapidement. Les valises arrivent vers 2h30 du matin la personne frappe à la porte pour nous les remettre.
Nous avons la cabine 9225 au pont 9. Cabines petite surtout la salle de bain pas très bien agencée. Nous avons fait mettre les deux lits bas de chaque côté afin d’avoir une impression de plus de place dans la cabine. C’est plus fonctionnel à trois. Il y a deux lits hauts « pullman » qui se rabattent en journée. Les valises seront rangées sous les lits pour ne pas encombrer la penderie ou la cabine.
Jour 1 : ABU DHABI - Dimanche 19 Février
Malgré un départ du bateau vers Muscat à 3h00 le 20 Février, il faut être à bord le 19 Février à 24h00.
Excursion Ferrari World réservée sur internet avec MSC. Billets non reçus en cabine comme c’est le cas pour une réservation internet. Après un passage au bureau des excursions ou j’apprend que cette excursion n’est pas validée, par contre ok pour les deux autres.
En fait : le prix enfant des excursions est jusqu’à 13 ans. Mon fils ayant 12 ans j’ai prix CHILD sur le net. Normal pas d’autre choix c’est standard pour toutes les excursions proposées. Sauf que là il s’agit d’un parc d’attraction avec entrée comprise et que le tarif enfant c’est moins de 12 ans. Donc mon fils doit payer le prix adultes. D’où la non validation informatique par MSC….
Départ des excursions ce jour là de 13h00 à 14h30. Pour Ferrari World deux départ : 13h et 14h30. Nous sommes du départ de 14h30.
Nous sommes revenus de l’excursion à 21h30 au bateau. Le transfert à Ferrari World dure 45 minutes. En fait le parc est à proximité de l’aéroport. Très beau parc. (je suis un fan de F1….avis peut-être pas impartial). Mon fils à adoré. Des attractions avec des technologies un peu inédites non vues ailleurs. (nous avons fait une dizaine de parcs en France, Espagne et en Allemagne). Très peu de foule dans le parc, beaucoup d’étrangers, le prix d’entrée est prohibitif au regard du niveau de vie local. Donc aucune attente aux attractions. Le temps de présence dans le parc permet facilement de tout voir, et de faire plusieurs fois les coasters par exemple.
Nous profitons de cette visite pour faire de la petite monnaie avec nos grosses coupures. Le billet de 1000 Drhs pour payer une photo souvenir de l’attraction avec nous trois, et l’autre billet de 500 Drhs pour un petit « tea time » à trois. Cela nous fera plusieurs billets de 100,50,20,10 et 5 pour la suite du voyage.
Il y a un service navette gratuit du bateau à la sortie du port. Vers 14h30 je n’ai pas aperçu beaucoup de taxi à la sortie du port. Ceux qui déposent des passagers avec valises repartent aussi tôt. Donc pour les excursions par vous-même je ne peu vous en dire plus.
Jour 2 : EN MER – Lundi 20 Février
J’en suis à ma dixième croisière, 3 avec RCI, 6 avec Costa, la première avec MSC. Nous profitons de cette journée pour découvrir ce bateau et profiter de la piscine. Décoration très sobre, ma femme n’aime pas, elle préfère la décoration « tape à l’œil » de COSTA. J’aime bien la taille du navire. Le ratio nombre de passagers, espaces communs est un très bon compromis. Je rappelle que le navire est complet. Aucune impression de masse lors de cette journée en mer. Pas de cohue au buffet du pont 11. Des transats de libre partout sans aucune difficulté pour en trouver trois côte à côte. L’arrière du bateau est constitué à chaque niveau de « grand balcon » avec une rangée de transat. Très original, les autres bateaux il s’agit d’espace utilisé par des cabines avec balcons.
Côté nourriture, très agréablement surpris (avis sur le forum) des menus au restaurant (soir et midi). Pour moi c’est la croisière ou j’ai eu des menus inventifs, avec une qualité des plats, un aspect gustatif d’un bon niveau. Par contre au pont 11 les buffets c’est « boof », niveau club de vacances, identique tous les jours, midi et soir. RCI et surtout COSTA font mieux de ce côté-là.
Nous avons eu sur ce bateau une équipe d’animation très souriante, un groupe qui semble heureux et qui fait partager cela, dont un animateur génial PEBITO. Ce qui n’est pas toujours le cas sur d’autres bateaux. Les animations sont « classiques » vues et revues avec un programme journalier. Très peu de temps mort les après midi à la piscine de 15h00 à 17h30.
Autre avis positif sur les spectacles du soir. Malgré une constance sur toute la semaine avec l’équipe du bateau, les spectacles ont été d’un niveau égal d’un jour sur l’autre. Le niveau est très bon, dans une petite salle sur deux niveaux. A la différence de COSTA ou maintenant il y a deux/trois bons soirs puis du médiocre le reste de la semaine. RCI reste néanmoins au dessus en terme de spectacle.
Jour 3 : MUSCAT – Mardi 21 Février Ma femme et moi ayant fait en Janvier 2008 les premières croisières de COSTA dans cette région nous connaissons déjà les excursions « culturel » proposées par le navire. Donc aujourd’hui levé tardif, pour aller au SOUK de MUTTRAH (qui est en fait le port d’escale). Le souk fermant à 12h00 nous sortons du navire à 10h00. Les passeports restant à bord du navire durant toute la croisière nous recevons chaque jour à la sortie du bateau une « Landing Card » pour la journée. Hors lors de notre sortie rien, nous attendons dans une longue file au pont 4 pour sortir, rien ne bouge, puis tout le monde sort, passe la sécurité du navire, monte dans deux navettes gratuites au pied du navire pour rejoindre la sortie du port. A la sortie du port impossible de passer la séurité car nous n’avons pas de « Landing Card ». Donc de nouveau navette, retour au bateau, là impossible de remonter à bord la sécurité du navire demandant la « Landing Card » !!!!!!!!!!!!!! Bref au bout de 5 minutes un employé descend avec un sac plein de carte verte……..ouf, direction le souk. Attendez toujours d’avoir la carte verte pour sortir du bateau, même si les « gentils » employés MSC vous invitent à descendre car la fille d’attente encombre le pont 4….
Le trajet à pied pour le souk ne dure qu’une dizaine de minutes, le long de la corniche. A la sortie du port beaucoup de taxi qui vous propose des balades à Muscat. Ils ont en main une carte de la ville avec les sites à visiter. Reste à négocier avec eux avant le départ la durée et le prix.
Lors de cette escale départ des excursions MSC 8h30 – 8h45
Jour 4 : AL FUJAIRAH – Mercredi 22 Février
Connaissant déjà l’excursion « sur le côté est de Fujairah » nous prenons l’excursion demi-journée à la plage. Départ de toutes les excursions à 8h45. Ici aussi navette gratuite pour sortir du port. Sauf qu’à la sortie il n’y a rien. Pas de taxis. Difficile d’effectuer une balade en dehors du port sans avoir prévu à l’avance une excursion MSC ou une prise en charge locale.
Nous partons pour une demi-journée pour le MERIDIEN SPA RESORT situé sur la côte à 50 minutes de trajet en bus. Sur place nous avons un coktail sans alcool , et des transats sur la plage avec serviette et parasol. Malheureusement le temps et couvert, il y a des nuages d’altitude, avec de temps en temps des percées du soleil. Cela sera la seule matinée de temps couvert pendant ces 7 jours. Nous profitons de l’eau de la piscine qui est chauffée. Petit mini-golf de 12 trous avec mon fils. L’accès à la mer est déconseillé ce jour là, il y a des vagues.
Retour au bateau en début d’après midi.
Ce jour là nous avons eu un changement de cabine. Il y a avais une fuite en gaine technique et le personnel devait intervenir depuis notre cabine dans l’après midi (démontage complet du faux-plafond). Le personnel de bord nous a donc accompagné pour déménager nos affaires dans la cabine 9250 sur le même pont.
Jusqu’à la fin de la croisière aucun geste de MSC concernant ce désagrément. J’ai même dût aller reporter les trois cartes de ‘ancien cabine au bureau clientèle. De plus cet après midi là mon fils c’est fait refuser sa TEEN CARD en paiement, il a donc fallut refaire un passage par la comptabilité pour réactiver la carte avec le crédit restant.
Los de nos dernières croisières en cas de problème COSTA ou RCI, nous avions une bouteille offerte à table ou en cabine, une corbeille de fruit avec un petit mot d’excuse. Mais là rien de la part de MSC.
Jour 5 : AL KHASAB – Jeudi 23 Février
J’avais réservé une excursion en boutre dans les Fjords Arabes par échange d’e mail sur internet. Sans pré-paiement. Le rendez-vous était à 8h30 à la sortie du port.
8h30 nous sommes devant l’entrée du port, un chauffeur vient nous chercher dans une grosse Toyota blanche, nous sommes trois. Il nous explique que la croisière part à 9h30, donc nous avons du temps. Il nous dépose au FORT de KHASAB sorte de musée retraçant la vie à l’ancienne époque. Il est 8h40, il paye les trois entrées, et nous donne rendez-vous devant le fort à 9h15. Je remarque que le fort n’ouvre qu’à 9h00. Mais nous sommes à l’intérieur et visitons. A notre sortie à 9h10 nous croisons le premier groupe MSC qui vient pour la visite.
Ensuite trajet vers une partie du port ou sont amarrées plusieurs boutres. Le chauffeur nous installe dans l’une d’entre elle. Nous attendons d’autres clients puis départ à 9h45. Très belle balade dans les fjords. Nous avons vu les dauphins. Le bateau fait plusieurs passages afin de prendre les photos et filmer. Nous avons des collations vers 12h00 (soda, eau, fruits)
Le bateau nous dépose au retour directement au quai ou est amarré le LIRICA, nickel pas de trajet à faire en voiture. Prix de 90€ pour trois personnes.( j’ai donné 100 Drhs au chauffeur avant le départ de la boutre) – De mémoire MSC vend cette excursion 69 € par personne. (sans la visite du fort…) Sur demande je peu envoyer les renseignements par message privé.
Jour 6 : DUBAI – Vendredi 24 Février
Ce matin le départ des excursions est de 8h30 à 9h00. Il a des excursions l’après midi sui partent à 15h30. Et enfin des excursions du soir qui partent à 20h. Nous avons pris l’excursion ATLANTIS et AQUADVENTURE avec MSC départ 9h00. Il s’agit d’une parc d’attraction aquatique avec toboggans et rivière sauvage. Nous passons une agréable demi-journée. Trajet bateau parc en bus durée 45 minutes. Nous restons sur place jusqu’à 13h45 puis retour au bateau.
Après le déjeuner au pont 11 et un peu de repos au bord de la piscine pour repartons sur Dubaï vers 17h30. Nous prenons un taxi devant le bateau pour nous rendre au DUBAI MALL.
Vers 17h00 un préposé MSC vient frapper à notre cabine pour nous remettre nos 3 passeports contre émargement sur une liste. Cela nous évitera à aller les récupérer à l’accueil.
Beaucoup de taxi pour un prix modique. Depuis le port vers DUBAI MALL (30 minutes) 46 Drhs. Au retour le soir à 21h00 nous avons payé 38 Drhs. Il y a une prise en charge au port de 20 Drhs. A DUBAI MALL prise en charge de 3 Drhs. Prix mini de course 10 Drhs.
Au DUBAI MALL nous visitons l’aquarium et le zoo aquatique (entrée double 150 Drhs pour trois). Puis à 19h30 spectacle de la fontaine à l’extérieur. (toutes les 30 minutes à partir de 18h30, tous les soirs).
Jour 7 : DUBAI – Samedi 25 Février
J’ai réservé sur internet la montée à la tour BURJ KHALIFA pour 10h00 du matin. Départ du bateau à 9h00. Taxi 42 Drhs l’aller. Arrivée au DUBAI MALL à 9h35. Nous avons fini la visite de la tour vers 11h45. Il n’y a pas de temps une fois en haut. Petit café en terrasse devant la tour avant de rentrer au bateau. Nous prenons un taxi qui vient de finir sa course en dehors d’une station, donc pas de prise en charge, retour au port, cette fois 28 Drhs le moins cher de nos trajets. Le matin la vue est plus dégagée sur DUBAI. Au fur et à mesure de la journée nous voyons de la brume de plus en plus présente.
Tous à bord à 13h30 pour un départ à 14h00 pour ABU DHABI Notre vol retour est à 1h40 du matin toujours sur AIR France en vol direct CDG. Il fallait laisser le bagage en dehors de la cabine à 17h30. Libérer la cabine à 20h00 pour un rendez-vous à 22h00 pour débarquer. Nous arrivons au rendez-vous à 21h45, le groupe part déjà, heureusement que nous étions en avance. Nous partageons le bus avec des allemands et des français qui ont le vol de 2h00 sur ETIHAD.
Mon fils ne peut pas passer le contrôle de sécurité MSC pour sortir. Sa carte est bloquée. Nous allons au service comptabilité. Après une manip sur l’ordinateur RAS, il peut débarquer. Je n’ai toujours pas compris le pourquoi de se blocage. Sauf qu’il lui restait des crédits sur sa TEEN CARD, donc solde positif, différent de 0€ donc blocage de la carte ? Pour une autre personne son fils avec un débit de -0,33 € donc carte bloquée….
Dans le bus après 10 minutes de trajet c’est la panique pour un couple de 4 français qui se rendent compte que les autres ont leurs passeports et pas eux. C’est des primo croisiéristes, qui pensant que MSC s’occupant des transferts, MSC leur remettrait leur passeport à un moment du transfert.
Donc bien penser a demander à récupérer votre passeport à DUBAI..
Vol retour nickel. J’ai changé mes Drhs restant au bureau de change de l’aéroport contre des dollars pour notre prochain voyage au SRI LANKA….
Conclusion
Pas déçu de MSC, une bonne impression d’avoir retrouvé le type de croisière que nous avons fait au début il y a sept ans. Surement dû au bateau qui est à la bonne taille.
Le problème de MSC semble être l’organisation. Beaucoup trop de passage au service client. Manque d’encadrement, ou de rigueur, dans les excursions.
La TEEN CARD une bonne idée, sauf qu’elle ne marche pas pour payer les jeux vidéos situés au pont 12, que lors d’achat le crédit restant n’apparaît nulle part. Le seul moyen de le connaître et de faire ses comptes, ou d’aller au service comptabilité.
Forfait boisson soda et forfait eau avantageux. De plus prix sur internet il n’y a pas les 15 % de service qui sont rajoutés si le forfait est acheté sur le bateau. Par contre les cocktails sans alcool ne rentre pas sur le forfait soda, à la différence du forfait Boys and Girls de chez COSTA.
Pas de télé interactive sur ce bateau, donc absence du suivi des comptes de la carte. Il faut le faire à côté sur papier ou avoir un applicatif sur smartphone.
Beaucoup de gens ont découvert la facturation d’un euro par personne pour l’UNICEF en fin de croisière. MSC devrait avoir une communication plus « visible » à ce sujet.
Cette croisière vaut surtout pour DUBAI, ABU DAHBI et MASCATE. Pour Al Fajairah et Khasab cela ne vaut pas une escale d’une journée complète à chaque fois.
Croisière réservée 15 jours avant la départ par agence en cabine intérieure garantie, le navire étant complet pour cette date.
Acheminement depuis PARIS CDG avec MSC. Compagnie AIR France vol direct CDG – Abu Dhabi le Samedi 18 Février départ 13h50 arrivée Abu Dhabi 23h20. Au terminal nous prenons de l’argent 1600 Drhs à un distributeur HSBC. 3 billets de grosse coupure (1000 + 500 +100). (332,21 € sur lesquels il va y avoir 10,94 € de frais bancaire VISA) Transfert de l’aéroport au bateau 45 minutes en mini-bus. Arrivée au Terminal de croisière, nous sommes les premiers à monter sur le bateau vers une heure du matin. Aucune fille d’attente, il y avait 10 personnes dans le mini-bus.
Nous prenons nos trois cartes de cabine, et les deux forfaits (eau et soda) réservés sur internet. Manque la TEEN-CARD réservée également sur internet. Il nous faudra la réclamer le lendemain au bureau comptabilité en même temps que l’enregistrement de la carte de crédit pour le paiement automatique en fin de croisière. TEEN-CARD au nom de mon fils de 12 ans qui fait clé de cabine, mais chargée de 60 € facturé 50 € (bonus de 10 € offert)
Nous allons tout de suite à la cabine. Nous avions mis dans notre bagage à main les affaires pour la nuit donc pas besoin de valise pour le moment. Mon fils s’endort rapidement. Les valises arrivent vers 2h30 du matin la personne frappe à la porte pour nous les remettre.
Nous avons la cabine 9225 au pont 9. Cabines petite surtout la salle de bain pas très bien agencée. Nous avons fait mettre les deux lits bas de chaque côté afin d’avoir une impression de plus de place dans la cabine. C’est plus fonctionnel à trois. Il y a deux lits hauts « pullman » qui se rabattent en journée. Les valises seront rangées sous les lits pour ne pas encombrer la penderie ou la cabine.
Jour 1 : ABU DHABI - Dimanche 19 Février
Malgré un départ du bateau vers Muscat à 3h00 le 20 Février, il faut être à bord le 19 Février à 24h00.
Excursion Ferrari World réservée sur internet avec MSC. Billets non reçus en cabine comme c’est le cas pour une réservation internet. Après un passage au bureau des excursions ou j’apprend que cette excursion n’est pas validée, par contre ok pour les deux autres.
En fait : le prix enfant des excursions est jusqu’à 13 ans. Mon fils ayant 12 ans j’ai prix CHILD sur le net. Normal pas d’autre choix c’est standard pour toutes les excursions proposées. Sauf que là il s’agit d’un parc d’attraction avec entrée comprise et que le tarif enfant c’est moins de 12 ans. Donc mon fils doit payer le prix adultes. D’où la non validation informatique par MSC….
Départ des excursions ce jour là de 13h00 à 14h30. Pour Ferrari World deux départ : 13h et 14h30. Nous sommes du départ de 14h30.
Nous sommes revenus de l’excursion à 21h30 au bateau. Le transfert à Ferrari World dure 45 minutes. En fait le parc est à proximité de l’aéroport. Très beau parc. (je suis un fan de F1….avis peut-être pas impartial). Mon fils à adoré. Des attractions avec des technologies un peu inédites non vues ailleurs. (nous avons fait une dizaine de parcs en France, Espagne et en Allemagne). Très peu de foule dans le parc, beaucoup d’étrangers, le prix d’entrée est prohibitif au regard du niveau de vie local. Donc aucune attente aux attractions. Le temps de présence dans le parc permet facilement de tout voir, et de faire plusieurs fois les coasters par exemple.
Nous profitons de cette visite pour faire de la petite monnaie avec nos grosses coupures. Le billet de 1000 Drhs pour payer une photo souvenir de l’attraction avec nous trois, et l’autre billet de 500 Drhs pour un petit « tea time » à trois. Cela nous fera plusieurs billets de 100,50,20,10 et 5 pour la suite du voyage.
Il y a un service navette gratuit du bateau à la sortie du port. Vers 14h30 je n’ai pas aperçu beaucoup de taxi à la sortie du port. Ceux qui déposent des passagers avec valises repartent aussi tôt. Donc pour les excursions par vous-même je ne peu vous en dire plus.
Jour 2 : EN MER – Lundi 20 Février
J’en suis à ma dixième croisière, 3 avec RCI, 6 avec Costa, la première avec MSC. Nous profitons de cette journée pour découvrir ce bateau et profiter de la piscine. Décoration très sobre, ma femme n’aime pas, elle préfère la décoration « tape à l’œil » de COSTA. J’aime bien la taille du navire. Le ratio nombre de passagers, espaces communs est un très bon compromis. Je rappelle que le navire est complet. Aucune impression de masse lors de cette journée en mer. Pas de cohue au buffet du pont 11. Des transats de libre partout sans aucune difficulté pour en trouver trois côte à côte. L’arrière du bateau est constitué à chaque niveau de « grand balcon » avec une rangée de transat. Très original, les autres bateaux il s’agit d’espace utilisé par des cabines avec balcons.
Côté nourriture, très agréablement surpris (avis sur le forum) des menus au restaurant (soir et midi). Pour moi c’est la croisière ou j’ai eu des menus inventifs, avec une qualité des plats, un aspect gustatif d’un bon niveau. Par contre au pont 11 les buffets c’est « boof », niveau club de vacances, identique tous les jours, midi et soir. RCI et surtout COSTA font mieux de ce côté-là.
Nous avons eu sur ce bateau une équipe d’animation très souriante, un groupe qui semble heureux et qui fait partager cela, dont un animateur génial PEBITO. Ce qui n’est pas toujours le cas sur d’autres bateaux. Les animations sont « classiques » vues et revues avec un programme journalier. Très peu de temps mort les après midi à la piscine de 15h00 à 17h30.
Autre avis positif sur les spectacles du soir. Malgré une constance sur toute la semaine avec l’équipe du bateau, les spectacles ont été d’un niveau égal d’un jour sur l’autre. Le niveau est très bon, dans une petite salle sur deux niveaux. A la différence de COSTA ou maintenant il y a deux/trois bons soirs puis du médiocre le reste de la semaine. RCI reste néanmoins au dessus en terme de spectacle.
Jour 3 : MUSCAT – Mardi 21 Février Ma femme et moi ayant fait en Janvier 2008 les premières croisières de COSTA dans cette région nous connaissons déjà les excursions « culturel » proposées par le navire. Donc aujourd’hui levé tardif, pour aller au SOUK de MUTTRAH (qui est en fait le port d’escale). Le souk fermant à 12h00 nous sortons du navire à 10h00. Les passeports restant à bord du navire durant toute la croisière nous recevons chaque jour à la sortie du bateau une « Landing Card » pour la journée. Hors lors de notre sortie rien, nous attendons dans une longue file au pont 4 pour sortir, rien ne bouge, puis tout le monde sort, passe la sécurité du navire, monte dans deux navettes gratuites au pied du navire pour rejoindre la sortie du port. A la sortie du port impossible de passer la séurité car nous n’avons pas de « Landing Card ». Donc de nouveau navette, retour au bateau, là impossible de remonter à bord la sécurité du navire demandant la « Landing Card » !!!!!!!!!!!!!! Bref au bout de 5 minutes un employé descend avec un sac plein de carte verte……..ouf, direction le souk. Attendez toujours d’avoir la carte verte pour sortir du bateau, même si les « gentils » employés MSC vous invitent à descendre car la fille d’attente encombre le pont 4….
Le trajet à pied pour le souk ne dure qu’une dizaine de minutes, le long de la corniche. A la sortie du port beaucoup de taxi qui vous propose des balades à Muscat. Ils ont en main une carte de la ville avec les sites à visiter. Reste à négocier avec eux avant le départ la durée et le prix.
Lors de cette escale départ des excursions MSC 8h30 – 8h45
Jour 4 : AL FUJAIRAH – Mercredi 22 Février
Connaissant déjà l’excursion « sur le côté est de Fujairah » nous prenons l’excursion demi-journée à la plage. Départ de toutes les excursions à 8h45. Ici aussi navette gratuite pour sortir du port. Sauf qu’à la sortie il n’y a rien. Pas de taxis. Difficile d’effectuer une balade en dehors du port sans avoir prévu à l’avance une excursion MSC ou une prise en charge locale.
Nous partons pour une demi-journée pour le MERIDIEN SPA RESORT situé sur la côte à 50 minutes de trajet en bus. Sur place nous avons un coktail sans alcool , et des transats sur la plage avec serviette et parasol. Malheureusement le temps et couvert, il y a des nuages d’altitude, avec de temps en temps des percées du soleil. Cela sera la seule matinée de temps couvert pendant ces 7 jours. Nous profitons de l’eau de la piscine qui est chauffée. Petit mini-golf de 12 trous avec mon fils. L’accès à la mer est déconseillé ce jour là, il y a des vagues.
Retour au bateau en début d’après midi.
Ce jour là nous avons eu un changement de cabine. Il y a avais une fuite en gaine technique et le personnel devait intervenir depuis notre cabine dans l’après midi (démontage complet du faux-plafond). Le personnel de bord nous a donc accompagné pour déménager nos affaires dans la cabine 9250 sur le même pont.
Jusqu’à la fin de la croisière aucun geste de MSC concernant ce désagrément. J’ai même dût aller reporter les trois cartes de ‘ancien cabine au bureau clientèle. De plus cet après midi là mon fils c’est fait refuser sa TEEN CARD en paiement, il a donc fallut refaire un passage par la comptabilité pour réactiver la carte avec le crédit restant.
Los de nos dernières croisières en cas de problème COSTA ou RCI, nous avions une bouteille offerte à table ou en cabine, une corbeille de fruit avec un petit mot d’excuse. Mais là rien de la part de MSC.
Jour 5 : AL KHASAB – Jeudi 23 Février
J’avais réservé une excursion en boutre dans les Fjords Arabes par échange d’e mail sur internet. Sans pré-paiement. Le rendez-vous était à 8h30 à la sortie du port.
8h30 nous sommes devant l’entrée du port, un chauffeur vient nous chercher dans une grosse Toyota blanche, nous sommes trois. Il nous explique que la croisière part à 9h30, donc nous avons du temps. Il nous dépose au FORT de KHASAB sorte de musée retraçant la vie à l’ancienne époque. Il est 8h40, il paye les trois entrées, et nous donne rendez-vous devant le fort à 9h15. Je remarque que le fort n’ouvre qu’à 9h00. Mais nous sommes à l’intérieur et visitons. A notre sortie à 9h10 nous croisons le premier groupe MSC qui vient pour la visite.
Ensuite trajet vers une partie du port ou sont amarrées plusieurs boutres. Le chauffeur nous installe dans l’une d’entre elle. Nous attendons d’autres clients puis départ à 9h45. Très belle balade dans les fjords. Nous avons vu les dauphins. Le bateau fait plusieurs passages afin de prendre les photos et filmer. Nous avons des collations vers 12h00 (soda, eau, fruits)
Le bateau nous dépose au retour directement au quai ou est amarré le LIRICA, nickel pas de trajet à faire en voiture. Prix de 90€ pour trois personnes.( j’ai donné 100 Drhs au chauffeur avant le départ de la boutre) – De mémoire MSC vend cette excursion 69 € par personne. (sans la visite du fort…) Sur demande je peu envoyer les renseignements par message privé.
Jour 6 : DUBAI – Vendredi 24 Février
Ce matin le départ des excursions est de 8h30 à 9h00. Il a des excursions l’après midi sui partent à 15h30. Et enfin des excursions du soir qui partent à 20h. Nous avons pris l’excursion ATLANTIS et AQUADVENTURE avec MSC départ 9h00. Il s’agit d’une parc d’attraction aquatique avec toboggans et rivière sauvage. Nous passons une agréable demi-journée. Trajet bateau parc en bus durée 45 minutes. Nous restons sur place jusqu’à 13h45 puis retour au bateau.
Après le déjeuner au pont 11 et un peu de repos au bord de la piscine pour repartons sur Dubaï vers 17h30. Nous prenons un taxi devant le bateau pour nous rendre au DUBAI MALL.
Vers 17h00 un préposé MSC vient frapper à notre cabine pour nous remettre nos 3 passeports contre émargement sur une liste. Cela nous évitera à aller les récupérer à l’accueil.
Beaucoup de taxi pour un prix modique. Depuis le port vers DUBAI MALL (30 minutes) 46 Drhs. Au retour le soir à 21h00 nous avons payé 38 Drhs. Il y a une prise en charge au port de 20 Drhs. A DUBAI MALL prise en charge de 3 Drhs. Prix mini de course 10 Drhs.
Au DUBAI MALL nous visitons l’aquarium et le zoo aquatique (entrée double 150 Drhs pour trois). Puis à 19h30 spectacle de la fontaine à l’extérieur. (toutes les 30 minutes à partir de 18h30, tous les soirs).
Jour 7 : DUBAI – Samedi 25 Février
J’ai réservé sur internet la montée à la tour BURJ KHALIFA pour 10h00 du matin. Départ du bateau à 9h00. Taxi 42 Drhs l’aller. Arrivée au DUBAI MALL à 9h35. Nous avons fini la visite de la tour vers 11h45. Il n’y a pas de temps une fois en haut. Petit café en terrasse devant la tour avant de rentrer au bateau. Nous prenons un taxi qui vient de finir sa course en dehors d’une station, donc pas de prise en charge, retour au port, cette fois 28 Drhs le moins cher de nos trajets. Le matin la vue est plus dégagée sur DUBAI. Au fur et à mesure de la journée nous voyons de la brume de plus en plus présente.
Tous à bord à 13h30 pour un départ à 14h00 pour ABU DHABI Notre vol retour est à 1h40 du matin toujours sur AIR France en vol direct CDG. Il fallait laisser le bagage en dehors de la cabine à 17h30. Libérer la cabine à 20h00 pour un rendez-vous à 22h00 pour débarquer. Nous arrivons au rendez-vous à 21h45, le groupe part déjà, heureusement que nous étions en avance. Nous partageons le bus avec des allemands et des français qui ont le vol de 2h00 sur ETIHAD.
Mon fils ne peut pas passer le contrôle de sécurité MSC pour sortir. Sa carte est bloquée. Nous allons au service comptabilité. Après une manip sur l’ordinateur RAS, il peut débarquer. Je n’ai toujours pas compris le pourquoi de se blocage. Sauf qu’il lui restait des crédits sur sa TEEN CARD, donc solde positif, différent de 0€ donc blocage de la carte ? Pour une autre personne son fils avec un débit de -0,33 € donc carte bloquée….
Dans le bus après 10 minutes de trajet c’est la panique pour un couple de 4 français qui se rendent compte que les autres ont leurs passeports et pas eux. C’est des primo croisiéristes, qui pensant que MSC s’occupant des transferts, MSC leur remettrait leur passeport à un moment du transfert.
Donc bien penser a demander à récupérer votre passeport à DUBAI..
Vol retour nickel. J’ai changé mes Drhs restant au bureau de change de l’aéroport contre des dollars pour notre prochain voyage au SRI LANKA….
Conclusion
Pas déçu de MSC, une bonne impression d’avoir retrouvé le type de croisière que nous avons fait au début il y a sept ans. Surement dû au bateau qui est à la bonne taille.
Le problème de MSC semble être l’organisation. Beaucoup trop de passage au service client. Manque d’encadrement, ou de rigueur, dans les excursions.
La TEEN CARD une bonne idée, sauf qu’elle ne marche pas pour payer les jeux vidéos situés au pont 12, que lors d’achat le crédit restant n’apparaît nulle part. Le seul moyen de le connaître et de faire ses comptes, ou d’aller au service comptabilité.
Forfait boisson soda et forfait eau avantageux. De plus prix sur internet il n’y a pas les 15 % de service qui sont rajoutés si le forfait est acheté sur le bateau. Par contre les cocktails sans alcool ne rentre pas sur le forfait soda, à la différence du forfait Boys and Girls de chez COSTA.
Pas de télé interactive sur ce bateau, donc absence du suivi des comptes de la carte. Il faut le faire à côté sur papier ou avoir un applicatif sur smartphone.
Beaucoup de gens ont découvert la facturation d’un euro par personne pour l’UNICEF en fin de croisière. MSC devrait avoir une communication plus « visible » à ce sujet.
Cette croisière vaut surtout pour DUBAI, ABU DAHBI et MASCATE. Pour Al Fajairah et Khasab cela ne vaut pas une escale d’une journée complète à chaque fois.
Réunion VF à bord du Luminosa, départ transatlantique de Guadeloupe le 27 avril English translation pending
bonjour🙂
j'ouvre ce post pour ( voir le titre) afin pouvoir se grouper selon les excursions, afin de réduire tant soit peu les frais de transport
et afin de partager entre membres VF nos expérences sur les excursions en projets et déjà faites par certains d'entre vous
pour avoir des bons prix il faut être en général une vingtaine de personnes dans les bus touristiques (tels qu'a Funchal et Malaga) entre 8 et 12 personnes dans les vans selon leurs capacités (exemple bayaïbé) et en général 4 à 5 maxi dans les taxis standard
si vous arrivez séparément, les taxis comptent 2 fois la course pour 2 couples, (c'est du vécu)🤪 mais si vous arrivez en groupe ils font un prix global
certains parmi vous ont déjà fait certaines escales, Philippe86, liisou, gladfred et peuvent vous raconter leur "vécu" et leur impressions + et -, que ce soit avec Costa ou en solo
ce post est ouvert aussi aux autres participants de VF ayant déja fait ces escales
pour des conseils qui nous seront précieux " suite à leur vécu" par l'intermédiaire d'excursions Costa ou non
autre objet de ce post et objet principal établir un premier contact à bord du bateau suite à la réunion d'informations francophone ( pas d'info pour l'instant sur cette réunion et son lieu, mais nous en auront certainement par ceux qui reviennent de la croisière aux Caraïbes)
afin de mettre un visage sur les participants de ce forum, les lunettes noires sont autorisées😎 afin de réunir les enfants voulant participer au clubs Costa, pourquoi pas.. tranquilles les parents
dans un deuxième temps si certains le désirent, afin de boire un pot ensemble un soir ou un après midi pendant la traversée ou tout simplement se dire bonjour, et bon appétit
récapitulatif des escales
vendredi 27 avril > arrivée 1er jour > Guadeloupe > depart bateau 23H59 (tous à bord à 23H 30) pas grand chose à faire, car vue la durée du voyage, on sera un peu vanné...
quoique , nous aurons peut être l'exercice de sécurité et la réunion d'informations francophone ce soir là (à confirmer)
j'y serai avec la casquette en avant de la salle, pour un 1er contact VF, (en général c'est l'amphitéatre)
car nous seront de nombreux francophones... 🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂 vu que déjà 16 couples recensés de VF)
sans compter les enfants, et les + grands
samedi 28 avril > Martinique > arrivée 12H > Tous A Bord 21H30 > soit 9H30 à terre
dimanche 29 avril > Saint Martin > Ar 12H > TABord 17H30 > soit 5H30 à Terre
Lundi 30 avril> la Romana > Ar 13H > TAB > 24H > soit 11H à terre
mardi 1 mai > ile Catalina > Ar 9H > TAB 16H30 > soit 7H30 à terre
mercredi 2 mai > Tortola > Ar 9H > TAB 17H30 > soit 8H30 à terre
jeudi 3 mai > Antigua > Ar 8H > TAB 13H30 > soit 5H30 à terre
vendredi 4 mai > en mer > réunion VF où ?
samedi 5 mai > en mer
dimanche 6 mai > en mer
lundi 7 mai > en mer
mardi 8 mai > en mer
mercredi 9 mai > Santa Cruz > Ar 8h > TAB 16H30 > soit 8H30 à terre
jeudi 10 mai > Funchal > Ar 8H > TAB 16H30 > soit 8H30 à terre
vendredi 11 mai > en mer
samedi 12 mai > Malaga > Ar 8H > TAB 12H30 > soit 4H30 à terre
dimanche 13 mai > en mer
lundi 14 mai > Ar savone 9H > transfert bus vers nice .. > déjà le retour 🤪
en conclusions, ceux qui sont interressé pour prendre contacts avec les membres de VF de cette transat
peuvent se faire connaitre ici
ou m'envoyer un message en MP (cliquez sur rcoucou)
de même et c'est le but, annoncer leurs projets d'excursion et ainsi se regrouper avec d'autres
j'apporterai ici des précisons au fil du temps et ferai des synthéses par excursions,
en respectant l'anonyma si certains le désirent (en mp)
sur les projets d'excursions pour ceux qui souhaitent se regrouper
sur les lieux et les dates et heures des réunions VF à Bord
pour exemple, lors de notre dernière transat nous avions convenu entre membre de VF de se réunir 30mn avant de débarquer
dans un bar (vide) du bateau, pour bénéficier d'un prix de groupe pour les visites en autocars panoramiques
(reduc de -5 à 6 euros par pers)
à vous lire, en vouis souhaitant une très bonne croisière
cordialement rcoucou
ps: précision, je ne suis pas très physionomiste, et j'oubli facilement les noms et prénoms, donc soyez indulgents si je vous croise à postiori, sans vous reconnaitre dans les coursives
il y a un autre post sur cette transat
ci joint le lien avec d'autres infos (bonne lecture)
http://voyageforum.com/v.f?post=4476182#4476182
j'ouvre ce post pour ( voir le titre) afin pouvoir se grouper selon les excursions, afin de réduire tant soit peu les frais de transport
et afin de partager entre membres VF nos expérences sur les excursions en projets et déjà faites par certains d'entre vous
pour avoir des bons prix il faut être en général une vingtaine de personnes dans les bus touristiques (tels qu'a Funchal et Malaga) entre 8 et 12 personnes dans les vans selon leurs capacités (exemple bayaïbé) et en général 4 à 5 maxi dans les taxis standard
si vous arrivez séparément, les taxis comptent 2 fois la course pour 2 couples, (c'est du vécu)🤪 mais si vous arrivez en groupe ils font un prix global
certains parmi vous ont déjà fait certaines escales, Philippe86, liisou, gladfred et peuvent vous raconter leur "vécu" et leur impressions + et -, que ce soit avec Costa ou en solo
ce post est ouvert aussi aux autres participants de VF ayant déja fait ces escales
pour des conseils qui nous seront précieux " suite à leur vécu" par l'intermédiaire d'excursions Costa ou non
autre objet de ce post et objet principal établir un premier contact à bord du bateau suite à la réunion d'informations francophone ( pas d'info pour l'instant sur cette réunion et son lieu, mais nous en auront certainement par ceux qui reviennent de la croisière aux Caraïbes)
afin de mettre un visage sur les participants de ce forum, les lunettes noires sont autorisées😎 afin de réunir les enfants voulant participer au clubs Costa, pourquoi pas.. tranquilles les parents
dans un deuxième temps si certains le désirent, afin de boire un pot ensemble un soir ou un après midi pendant la traversée ou tout simplement se dire bonjour, et bon appétit
récapitulatif des escales
vendredi 27 avril > arrivée 1er jour > Guadeloupe > depart bateau 23H59 (tous à bord à 23H 30) pas grand chose à faire, car vue la durée du voyage, on sera un peu vanné...
quoique , nous aurons peut être l'exercice de sécurité et la réunion d'informations francophone ce soir là (à confirmer)
j'y serai avec la casquette en avant de la salle, pour un 1er contact VF, (en général c'est l'amphitéatre)
car nous seront de nombreux francophones... 🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂 vu que déjà 16 couples recensés de VF)
sans compter les enfants, et les + grands
samedi 28 avril > Martinique > arrivée 12H > Tous A Bord 21H30 > soit 9H30 à terre
dimanche 29 avril > Saint Martin > Ar 12H > TABord 17H30 > soit 5H30 à Terre
Lundi 30 avril> la Romana > Ar 13H > TAB > 24H > soit 11H à terre
mardi 1 mai > ile Catalina > Ar 9H > TAB 16H30 > soit 7H30 à terre
mercredi 2 mai > Tortola > Ar 9H > TAB 17H30 > soit 8H30 à terre
jeudi 3 mai > Antigua > Ar 8H > TAB 13H30 > soit 5H30 à terre
vendredi 4 mai > en mer > réunion VF où ?
samedi 5 mai > en mer
dimanche 6 mai > en mer
lundi 7 mai > en mer
mardi 8 mai > en mer
mercredi 9 mai > Santa Cruz > Ar 8h > TAB 16H30 > soit 8H30 à terre
jeudi 10 mai > Funchal > Ar 8H > TAB 16H30 > soit 8H30 à terre
vendredi 11 mai > en mer
samedi 12 mai > Malaga > Ar 8H > TAB 12H30 > soit 4H30 à terre
dimanche 13 mai > en mer
lundi 14 mai > Ar savone 9H > transfert bus vers nice .. > déjà le retour 🤪
en conclusions, ceux qui sont interressé pour prendre contacts avec les membres de VF de cette transat
peuvent se faire connaitre ici
ou m'envoyer un message en MP (cliquez sur rcoucou)
de même et c'est le but, annoncer leurs projets d'excursion et ainsi se regrouper avec d'autres
j'apporterai ici des précisons au fil du temps et ferai des synthéses par excursions,
en respectant l'anonyma si certains le désirent (en mp)
sur les projets d'excursions pour ceux qui souhaitent se regrouper
sur les lieux et les dates et heures des réunions VF à Bord
pour exemple, lors de notre dernière transat nous avions convenu entre membre de VF de se réunir 30mn avant de débarquer
dans un bar (vide) du bateau, pour bénéficier d'un prix de groupe pour les visites en autocars panoramiques
(reduc de -5 à 6 euros par pers)
à vous lire, en vouis souhaitant une très bonne croisière
cordialement rcoucou
ps: précision, je ne suis pas très physionomiste, et j'oubli facilement les noms et prénoms, donc soyez indulgents si je vous croise à postiori, sans vous reconnaitre dans les coursives
il y a un autre post sur cette transat
ci joint le lien avec d'autres infos (bonne lecture)
http://voyageforum.com/v.f?post=4476182#4476182
Service des cabines affaire Air France? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche de témoignages concernant le service des PNC sur les vols moyens et longs courriers en cabine affaire Air France. Est-on bien traité, y-a-t'il des petits attentions particulières, est ce que le service à évolué depuis un an..
Merci à tous pour votre aide.
Club Privilege de l'hôtel Gran Bahia Principe à Punta Cana: une arnaque? English translation pending
Je viens de lire la discussion : http://voyageforum.com/...erve_autres_D644511/ qui ressemble étrangement è ce que l'on propose dans les Gran Bahia Principe. En tout cas, l'agence de timesharing RCI est celle proposée par le système Club Privilege du G B Principe. 😉Notre premier contact avec le Club Privilege Gran Bahia fut lors de notre séjour au G B Principe Esmeralda en Rep. Dominicaine. Des démarcheurs, installés dans le lobby du Esmeralda (comme dans tous les autres lobby du complexe G B Principe de Punta Cana) nous harcelaient pour nous offrir des ''Cadeaux'' afin que nous acceptions une rencontre d'information. Durant nos deux semaines de séjours, il ne se passait pas une journée sans qu'un démarcheur insiste. Nous avons résisté 😛malgré la surenchère des cadeaux incitatifs. Nous avons été témoin, en deux occasions, de cris, lamentations, rage, de deux clientes regrettant d'avoir signé et pointant du doigt les démarcheurs du Club Privilege. Ceci en février 2011.😠😠
Nous revenons d'un séjour du G B Principe Akumal, Mexique (février 2012). Même sollicitation par des démarcheurs du Club Privilege mais en moins agressif. 🏴☠️Il y avait plus de raffinement. Alors que nous entendions pour la navette, un démarcheur dans son clubcar, très affable, plein de sollicitude, s'offre pour nous conduire au lobby principal. Chemin faisant, il pose des questions générales puis plus personnelles. Finalement, il nous propose une rencontre d'information d'une durée de 90 minutes max (déjeuner compris) car j'avais dit que je n'avais pas à perdre tout mon avant-midi pour une rencontre. Mon épouse approuvait mon orientation. Nous avons finalement accepté compte tenu de la promesse de ne pas dépasser 90 min. déjeuner compris et de la surenchère des cadeaux (sac de plage, bouteille de téquila, T-shirt, massage). Arrivés au comptoir, il n'y avait pas d'accompagnateur francophone disponible pour la présentation. Nous avons alors décidé d'aller déjeuner et laisser tomber la rencontre. Oups, le démarcheur sentant notre défilement nous propose une rencontre vers 10h30. Nous verrons... Notre déjeuner se termine à 9h35 et pour se rendre à notre chambre, nous devions obligatoirement passer devant le kiosque du Club Privilege où notre démarcheur nous a intercepté. Nous lui avons alors dit que la rencontre de 10h30 ne nous intéressait plus et que nous n'avions pas de temps à perdre. Il ne voulait pas lâcher le morceau: il se proposa donc de nous reconduire immédiatement en clubcar à notre chambre et repasser à 10h30 tapant pour la rencontre d'information. Il ajouta des cadeaux incitatifs en doublant ce qu'il nous avait promis. Comme la température n'était pas très propice à paresser sur le bord de la plage et qu'un brin de curiosité m'habitait, nous avons accepté. Comme promis, à 10h30 tapant, notre démarcheur se présenta à notre villa. Nous avons fait alors la rencontre avec un présentateur francophone qui, posant des questions subtiles, remplissait un dossier sur nos goûts, notre situation financière, matrimoniale, familiale, etc. Nous avons visité une suite superbe, vraie vue sur la mer, balcon avec hamac, section réservée sur la plage, etc. Il nous parla également des divers privilèges des membres du Club qui sont nombreux et donnent le goûts du luxe. De retour à l'accueil du Club Privilege, notre présentateur nous invite dans une salle attenante: plusieurs petits ilots séparés par des paravents où règne une ambiance spécialement euphorique. Il complète sa présentation et à ma question du début de notre rencontre: COMBIEN?, il n'y a pas encore répondu. Je reviens sur ce point et comme réponse, il nous informe que c'est son superviseur qui va y répondre. Tout le long de notre entretient dans cette salle, à plusieurs occasions, des cris de joie, des applaudissements: une nouvelle adhésion au club. WOW, qu'entendons-nous pour rejoindre ce fameux Club?... Le superviseur arrive, un autre francophone, tout souriant, affable, etc.. Il commence son baratin en décrivant les divers avantages accordés aux membres du Club: 3 semaines gratuites à la Jamaïque, transport privé, etc. Puis, arrive la réponse: COMBIEN: 40 000$ ... pour être membre et avoir le privilège d'acheter aux coûts de gros d'aujourd'hui, 30 semaines réparties sur un maximum de 30 ans; selon le type de suite; 400$ par an pour une suite junior et 700$ par an pour une maxie suite (deux suites communicantes) mais ça, on n'a pas à le payer... c'est un cadeau du G B Principe. Un 'deal" valable qu'aujourd'hui seulement, demain il sera trop tard... Ensuite, il y a des frais de 89$ par an pour être membre de RCI (the largest timeshare vacation) et pour chaque semaine de vacances réservées par RCI, des frais de 199$ (par personne, je crois). Puis, pour chacune des 30 semaines, il faut ajouter le coût ''grossiste'' (près de 75% du coût régulier) et bien sûr, le transport aérien. En fait le 40 000$ ne sert qu'à payer une ''carte de membre'', il ne permet même pas de payer une seule journée de vacances. Devant notre refus, le superviseur nous présente des plans de 30 000$, 25 000$, jusqu'à 10 000$, réduisant à chaque fois les avantages incitatifs accordés aux membres. Refus, refus, refus.. Alors c'est le superviseur des superviseurs. Plus sérieux, moins amical. Comment pouvons-nous refuser? Ce n'est pas gentil de notre part. Ils sont prêts à nous financer, 20 à 25% cash, le reste à 18% d'intérêts... Toujours refus, le superviseur des superviseurs froisse 😠alors les diverses feuilles où chacun avait écrit leur proposition et donne le OK pour passer au comptoir où on nous remis nos 'cadeaux' promis pour assister à la présentation. Pas facile de dire NON devant tant de pression. Mais ils ont respecté leur engagement pour les cadeaux (pas pour le temps de 90 minutes...). Il n'y avait pas de temps de réflexion, c'est maintenant que tu signes, demain c'est trop tard, le 'deal' ne tient plus. J'ai pour mon dire qu'une proposition honnête devrait nous laisser un temps de réflexion et de consultation suffisant. Ne soyez pas surpris si on vous dit que les propositions qui ont été présentées sont différentes de celle que je vous ai décrite car plusieurs échanges avec des vacanciers sur place nous ont dit que c'était différent; avantages différents, montant de la carte de membre différent, nombre de semaines, incitatifs différents, etc. Il semble y avoir autant de 'deal' que de superviseurs différents. Mais tous exigent une réponse immédiate. Est-ce une arnaque? Chose certaine des frais de 40 000$ pour devenir membre ça me fait réfléchir. À vous de faire votre opinion. En passant, lors de notre rencontre avec le présentateur, mon épouse se place en face de moi, donc nous sommes de chaque côté du présentateur qui ne semble pas apprécier vraiment et nous demande de s'assoir l'un à côté de l'autre, en face de lui... est-ce pour mieux voir nos réactions de façon simultané? Pour nos prochaines vacances, mon épouse m'a fait promettre de regarder autre chose qu'un Gran Bahia Principe ...😊 sentiment partagé par plusieurs invités du GB Principe qui en ont asez des sollicitations de ce genre. Si vous avez vécu une expérience du genre, je vous invite à la partager ici, bonne ou mauvaise.
Voyage en Floride avec un enfant du 3 au 26 avril English translation pending
Bonjour tout le monde !!!
Je suis Julia, 29 ans, blonde à forte poitrine... Ah non c'est pas ça... Je suis Julia, 29 ans, et j'amène ma petite famille en Floride au mois d'avril 😎
Nous sommes 3, Monsieur mon mari, la Globule de presque 4 ans et moi même. Décollage prévu le 3 avril de Montpellier, retour le 26.
Nous faisons un échange de maison a Kissimmee, les 15 premiers jours, puis 4 jours a Islamorada et enfin 4 jours a Miami. Nous rayonnerons pas mal autour de Orlando ( Daytona, cocoa, sarasota... ) Plus quelques parcs d'attractions.
Donc mes questions : Pour Kissimmee :
Premièrement voyager en avion avec un enfant ( adorable en temps normal ma louloute ) c'est comment ??? gérable ?? des conseils/astuces ??
Pour les parcs, nous souhaitons en faire "que" 3. Animal Kingdom, Seaworld et..... Busch Garden ou island of adventure d'après vous ???
Quelles plages valent le coup a 1H30 max de Kissimmee/Orlando ??
Et sinon d'autres choses à voir/faire absolument dans le "nord" ?
Pour les Keys : Vous connaissez theater of the sea a Islamorada ?? Je souhaite plonger avec les dauphins et je suis tombée sur ce lieu. Bien ??
Quoi faire dans les Keys ??
Pour Miami :
Nous avons prévu d'aller a Alligator Farm. Est ce qu'en plus de ça, un tour dans les everglades vaut le coup ??
Ça vaut le coup d'aller passer une journée à Fort Lauderdale ?
Tous vos conseils, témoignages, astuces sont les bienvenu(e)s !!!! Merci
Je suis Julia, 29 ans, blonde à forte poitrine... Ah non c'est pas ça... Je suis Julia, 29 ans, et j'amène ma petite famille en Floride au mois d'avril 😎
Nous sommes 3, Monsieur mon mari, la Globule de presque 4 ans et moi même. Décollage prévu le 3 avril de Montpellier, retour le 26.
Nous faisons un échange de maison a Kissimmee, les 15 premiers jours, puis 4 jours a Islamorada et enfin 4 jours a Miami. Nous rayonnerons pas mal autour de Orlando ( Daytona, cocoa, sarasota... ) Plus quelques parcs d'attractions.
Donc mes questions : Pour Kissimmee :
Premièrement voyager en avion avec un enfant ( adorable en temps normal ma louloute ) c'est comment ??? gérable ?? des conseils/astuces ??
Pour les parcs, nous souhaitons en faire "que" 3. Animal Kingdom, Seaworld et..... Busch Garden ou island of adventure d'après vous ???
Quelles plages valent le coup a 1H30 max de Kissimmee/Orlando ??
Et sinon d'autres choses à voir/faire absolument dans le "nord" ?
Pour les Keys : Vous connaissez theater of the sea a Islamorada ?? Je souhaite plonger avec les dauphins et je suis tombée sur ce lieu. Bien ??
Quoi faire dans les Keys ??
Pour Miami :
Nous avons prévu d'aller a Alligator Farm. Est ce qu'en plus de ça, un tour dans les everglades vaut le coup ??
Ça vaut le coup d'aller passer une journée à Fort Lauderdale ?
Tous vos conseils, témoignages, astuces sont les bienvenu(e)s !!!! Merci
Rapprochement Air France et Etihad Airways English translation pending
http://bourse.lefigaro.fr/...etihad-airways-79867
partage de code en vue... bonne nouvelle pour les voyageurs et les surtout les frequent flyers
delà à imaginer un skyteam avec etihad on peut toujours rever... mais quel coup ça serait...
de plus l'alliance qui arrivera a convaincre etihad, emirates ou qatar réalisera un gros coup... fausses concurrentes ses compagnies rejoindraient probablement la même alliance... pour l'instant on en est encore tres loin... et ses compagnies pourraient à terme peut être même créer leur alliance propre une fois assez grosse...
ca aurait de la gueule faut avouer un skyteam avec air france / klm/ delta/ aeromexico / aitalia/ korean et donc en plus etihad! ca serait vraiment un gros coup!!!! et pour une fois une intégration de gros niveau qui fait cruellement défaut à skyteam depuis quelques années
D'ici là espérons que virgin intégrera skyteam comme semble le dire les rumeurs... (virgin atlantic et virgin australia)...voir aerlingus... les autres rumeurs ou futurs intégrations ne laissant pas vraiment rêveur...
partage de code en vue... bonne nouvelle pour les voyageurs et les surtout les frequent flyers
delà à imaginer un skyteam avec etihad on peut toujours rever... mais quel coup ça serait...
de plus l'alliance qui arrivera a convaincre etihad, emirates ou qatar réalisera un gros coup... fausses concurrentes ses compagnies rejoindraient probablement la même alliance... pour l'instant on en est encore tres loin... et ses compagnies pourraient à terme peut être même créer leur alliance propre une fois assez grosse...
ca aurait de la gueule faut avouer un skyteam avec air france / klm/ delta/ aeromexico / aitalia/ korean et donc en plus etihad! ca serait vraiment un gros coup!!!! et pour une fois une intégration de gros niveau qui fait cruellement défaut à skyteam depuis quelques années
D'ici là espérons que virgin intégrera skyteam comme semble le dire les rumeurs... (virgin atlantic et virgin australia)...voir aerlingus... les autres rumeurs ou futurs intégrations ne laissant pas vraiment rêveur...
Itinéraire de vingt jours dans l'Ouest américain en septembre English translation pending
Quel plaisir d'écrire ce post !
Même si ce n'est que le début de la programmation du séjour voici les points qui sont fixés pour le moment : Départ de Bruxelles le dimanche 2 septembre à 10h05 du matin, pour un vol avec Jet Airways jusqu'à JFK à 12h15 heure locale, puis 2ème avion à 14h38 avec JetBlue à destination de Las Vegas, pour une arrivée à 17h20 heure locale.
Retour le samedi 22 septembre à 7h du matin de Los Angeles, escale de 15h22 à 18h20 à JFK à nouveau, arrivée à Bruxelles le dimanche 23 à 7h50 (les compagnies restent JetBlue pour le vol intérieur et Jet Airways pour le transatlantique).
L'idée ensuite du road trip : Las Vegas / Moab / Las Vegas / Yosemite / San Francisco / Los Angeles
avec passage par Zion, Bryce, Monument Valley, Page, Death Valley (tous ces points ont déjà fait l'objet d'une première visite il y a 4 ans) donc ces points seront refait pour approfondir.
voici un premier jet
poi jour matin - après midi / nuit A J01 vol - las vegas / las vegas B J02 las vegas - las vegas / las vegas C J03 zion - zion / tropic D J04 bryce - bryce / torrey E J05 capitol reef - goblin / green river F J06 moab - moab / moab G J07 moab - moab / moab H J08 moab - monument valley / kayenta I J09 page - page / page J J10 kanab - las vegas / las vegas K J11 las vegas - las vegas / las vegas L J12 death valley - death valley / death valley M J13 mammoth lake - mono lake / mammoth lake N J14 yosemite - yosemite / yosemite O J15 yosemite - san francisco / san francisco P J16 san francisco - san francisco / san francisco Q J17 san francisco - route vers la / los angeles R J18 los angeles - los angeles / los angeles S J19 los angeles - los angeles / los angeles T J20 los angeles - los angeles / los angeles J21 vol - vol / vol J21 arrivée à bruxelles - retour à la maison :'-(
http://maps.google.fr/...a=ls&t=m&z=6
Même si ce n'est que le début de la programmation du séjour voici les points qui sont fixés pour le moment : Départ de Bruxelles le dimanche 2 septembre à 10h05 du matin, pour un vol avec Jet Airways jusqu'à JFK à 12h15 heure locale, puis 2ème avion à 14h38 avec JetBlue à destination de Las Vegas, pour une arrivée à 17h20 heure locale.
Retour le samedi 22 septembre à 7h du matin de Los Angeles, escale de 15h22 à 18h20 à JFK à nouveau, arrivée à Bruxelles le dimanche 23 à 7h50 (les compagnies restent JetBlue pour le vol intérieur et Jet Airways pour le transatlantique).
L'idée ensuite du road trip : Las Vegas / Moab / Las Vegas / Yosemite / San Francisco / Los Angeles
avec passage par Zion, Bryce, Monument Valley, Page, Death Valley (tous ces points ont déjà fait l'objet d'une première visite il y a 4 ans) donc ces points seront refait pour approfondir.
voici un premier jet
poi jour matin - après midi / nuit A J01 vol - las vegas / las vegas B J02 las vegas - las vegas / las vegas C J03 zion - zion / tropic D J04 bryce - bryce / torrey E J05 capitol reef - goblin / green river F J06 moab - moab / moab G J07 moab - moab / moab H J08 moab - monument valley / kayenta I J09 page - page / page J J10 kanab - las vegas / las vegas K J11 las vegas - las vegas / las vegas L J12 death valley - death valley / death valley M J13 mammoth lake - mono lake / mammoth lake N J14 yosemite - yosemite / yosemite O J15 yosemite - san francisco / san francisco P J16 san francisco - san francisco / san francisco Q J17 san francisco - route vers la / los angeles R J18 los angeles - los angeles / los angeles S J19 los angeles - los angeles / los angeles T J20 los angeles - los angeles / los angeles J21 vol - vol / vol J21 arrivée à bruxelles - retour à la maison :'-(
http://maps.google.fr/...a=ls&t=m&z=6
Bungalows pas chers à Koh Samui? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement en voyage pour 3 mois en Asie du Sud Est et arrivons a Samui le 27 Fevrier.
Notre probleme, trouver un bungalow pas trop cher, pour les voyageurs type routards comme nous a petit budget et plutot calme pour se reposer quelques jours. Sauf que nous cherchons un bungalow pour environ 10 euros la nuit pas plus. Dans le forum je ne trouve que des conseils a 50 euros ou plus pour des message intitules "pas cher"..
Merci d'avance pour votre aide.
Nous sommes actuellement en voyage pour 3 mois en Asie du Sud Est et arrivons a Samui le 27 Fevrier.
Notre probleme, trouver un bungalow pas trop cher, pour les voyageurs type routards comme nous a petit budget et plutot calme pour se reposer quelques jours. Sauf que nous cherchons un bungalow pour environ 10 euros la nuit pas plus. Dans le forum je ne trouve que des conseils a 50 euros ou plus pour des message intitules "pas cher"..
Merci d'avance pour votre aide.
Votre classement des "top destinations" avec bébé? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes un couple avec un bébé de 8 mois maintenant. Nous sommes tout comme vous fous de voyage itinérant. Pour vous donner une petite idée de notre expérience, nous avons fait plusieurs voyages sac au dos de quelques semaines : Mexique, Guatemala, Guyane, Canaries, Maroc, Jordanie, Afrique du Sud/Swaziland, Birmanie, ... Et un de 15 mois : Australie et NZ et Asie du Sud-Est (Thaïlande, Laos, Cambodge, Singapoure, Indonésie (Sumatra, Bali et Lombok).
Voilà, maintenant que notre poulette est arrivée, certes, l'envie de voyager est bel et bien là, mais beaucoup de questions se posent : logistiques, sécurité, ... et mon gros problème à moi, c'est que je suis infirmière pédiatrique, que je vois dans mon boulot des situations qui me font psychoter et j'ai donc un peu peur qu'il n'arrive quoi que ce soit à notre chérie...
Alors voilà, vous qui avez voyagé avec votre marmaille, pouvez-vous me faire une petite liste des destinations que vous me conseillez, par ordre de préférence... J'essayerai de faire un récapitulatif et le publierai sur le forum, ça pourrait servir à d'autres!
Merci!!!!
Nous sommes un couple avec un bébé de 8 mois maintenant. Nous sommes tout comme vous fous de voyage itinérant. Pour vous donner une petite idée de notre expérience, nous avons fait plusieurs voyages sac au dos de quelques semaines : Mexique, Guatemala, Guyane, Canaries, Maroc, Jordanie, Afrique du Sud/Swaziland, Birmanie, ... Et un de 15 mois : Australie et NZ et Asie du Sud-Est (Thaïlande, Laos, Cambodge, Singapoure, Indonésie (Sumatra, Bali et Lombok).
Voilà, maintenant que notre poulette est arrivée, certes, l'envie de voyager est bel et bien là, mais beaucoup de questions se posent : logistiques, sécurité, ... et mon gros problème à moi, c'est que je suis infirmière pédiatrique, que je vois dans mon boulot des situations qui me font psychoter et j'ai donc un peu peur qu'il n'arrive quoi que ce soit à notre chérie...
Alors voilà, vous qui avez voyagé avec votre marmaille, pouvez-vous me faire une petite liste des destinations que vous me conseillez, par ordre de préférence... J'essayerai de faire un récapitulatif et le publierai sur le forum, ça pourrait servir à d'autres!
Merci!!!!
Bons plans en France avec deux enfants? English translation pending
Bonjour les (autres) parents.
Pour moi, c'est un tjrs casse tête de trouver une destination qui permette d'assouvir mon besoin d'évasion, d'"exotisme" et d'activités sportives avec l'organisation et l'abnégation que nécessite la gestion de deux touts petits (1,5 et 3 ans en l'occurence).
Sur mes expériences des autres années, j'ai adoré la région du Ventoux (plein de balades faciles pour les petits, du vélo pour moi, des marchés provencaux et des visites culturelles pour mon épouse). Dans le même registre mais le soleil en moins, nous avons apprécié les côtes d'armor (cote du trégor). En revanche, on a un très mauvais souvenir des Alpes (aravis) (balades trop dures, pas d'activité pour tout petits, acceuil moyen, trop de monde)(dommage pour un fan de montagne comme moi).
Et vous, quels sont vos destinations "best of" en France ou pas trop loin ( et en pleine saison) ?
Pour moi, c'est un tjrs casse tête de trouver une destination qui permette d'assouvir mon besoin d'évasion, d'"exotisme" et d'activités sportives avec l'organisation et l'abnégation que nécessite la gestion de deux touts petits (1,5 et 3 ans en l'occurence).
Sur mes expériences des autres années, j'ai adoré la région du Ventoux (plein de balades faciles pour les petits, du vélo pour moi, des marchés provencaux et des visites culturelles pour mon épouse). Dans le même registre mais le soleil en moins, nous avons apprécié les côtes d'armor (cote du trégor). En revanche, on a un très mauvais souvenir des Alpes (aravis) (balades trop dures, pas d'activité pour tout petits, acceuil moyen, trop de monde)(dommage pour un fan de montagne comme moi).
Et vous, quels sont vos destinations "best of" en France ou pas trop loin ( et en pleine saison) ?
Dubaï: croisière d'une semaine fin janvier 2012 English translation pending
C'est notre cinquième croisière et pour la première fois nous avions choisi Costa départ le 27 janvier de Dubaï. Nous réservons la croisière et le vol avec la compagnie de croisière après un échange de quelques mails car nous voulions être sûr vu le prix du vol que c'était bien un vol direct de Paris vers Dubaï. Pas de problèmes c'est bien un vol direct monsieur ... Deux jours plus tard, nous avons nos mots de passe pour le site costa et notre vol direct c'est transformé en un Paris Vienne , Vienne Dubai avec 28 minutes entre les deux vols ! Petit émail chez Costa qui nous dise à ce moment qu'il est impossible de savoir au moment de la réservation si on aura un vol direct ou pas, heureusement j'avais toujours l'émail qui nous confirmait le vol direct et cela a permis qu'on annule la réservation du vol , nous prenons donc la croisière seul sans vol d'avion. Le vol d'avion est facturé 900 euros si c'est un direct Air France c'est plus ou moins le prix , si c'est un vol avec escale on trouve facilement sur le net des vols vers Dubai hors saison pour 500€ .
On se décide donc avec la différence de prix , de se prendre deux jours en hotel à Dubai avant la croisière comme cela on est sur d'être sur place et d'avoir nos bagages (sur chaque croisère que nous avons faites nous avons toujours eu un couple ou l'autre sans bagages , c'est vraiment notre hantise) donc on préfère assurer avant la croisière qu'après.
Nous choisissons un hotel dans le Bur Dubaï situation centrale entre le port, l'ancienne ville et la nouvelle ville.
LA compagnie aérienne sera Turkish Airlines pour un vol Bruxelles Istanbul , Istanbul Dubai arrivé à 7h du matin, longue journée en perspective .
8 jours avant notre départ, le Costa Concordia rejoue le remake du Titanic , gros coup au moral , on reçoit un émail du président de Costa qui nous assure que toutes les mesures de sécurité ont été renforcées etc etc, il aurait mieux valu qu'il le fasse avant pour toutes les malheureuses victimes.
Cinq jours avant notre départ, notre fille obtient des congés et nous demande si elle peut venir avec nous, coup de fils chez Costa, il reste des cabines, il reste des places sur la même compagnies aériennes, par contre l'hotel est plein à Dubai, heureusement nous avions pris un hotel avec annulation , c'est quelque chose que nous faisons très attention sur Internet , par exemple Expedia dit que les annulations sont sans frais c'est vrai , eux ne demande pas de frais mais l'hôtel oui et parfois c'est la totalité donc bien regarder à cela lors de la réservation. Mais finalement sur un autre site , l'hôtel est encore disponible et nous réservons .
Nous recevons les papiers de Costa, les papiers sont clairs mais il manque l'essentiel pour ceux qui font la croisière par eux-même l'adresse du port. Cela semble bizarre mais certaines villes ont deux emplacements pour les bateaux de croisières et nous avons déjà eu le problème de tomber sur un nouveau taximan qui demande l'adresse pour son gps. Coup de fil chez Costa pour enfin savoir, il s'agit de Port Rachid, je prends la traduction arabe on ne sait jamais.
Mercredi 14h direction Zaventem, on dépose la voiture chez Quick parking ,85 euros pour 10 jours, le vol est à l'heure, il y a des films en français tout va bien avec Turkish Airlines.
6h50 Dubai nous voilà, on arrive devant le bureau d'émigration style Bureau d'émigration Américain, un petit doute nous assaille, non ils ont le look américain pour le bureau mais cela va beaucoup plus vite avec le sourire en plus . 7h10 on est devant les taxis, on prend un gros taxi vu que nous sommes trois et avec nos valises c'est ok tout rentre dedans . Direction notre hotel, on s'explique avec le chauffeur mais on comprend très vite qu'il y a un léger problème , l'hotel sand dune se compose en fait de 9 batiments , c'est donc pour cela que c'était complet chez expedia et libre chez d'autres . Le chauffeur nous dépose devant le numéro trois , le plus fréquent pour lui et nous attend. A la réception, on comprend que nous sommes nous au 4 et que la fille est au 7 mais comme il reste de la place au 7, ils nous mettent tous au 7 . Ok direction le 7 alors, il est 8h quand nous déposons nos bagages dans le hall, on espère qu'il y a une chambre de libre mais non il faut laisser nos bagages dans un coin du hall , on nous donne un ticket quand même mais ils n'ont pas de pièces réservées pour cela, ils ont un hall monumental en marbre, mais pas de pièce pour les bagages. Enfin, il faudra faire avec .
On reprend un taxi et direction la Dubaï Mall , ah oui j'avais oublié de dire que le programme avait un peu changé avec la présence de la fille, ma femme et elle ont eu subitement une grosse envie de shopping. Je choisis la Dubaï Mall car on a réservé deux tickets quinze jours avant pour monter au "At the Top Burj Khalifa" 100 dirhams si on réserve à l'avance au moins quinze jours (25euros) sinon le jour même sans horaire c'est 400 dirhams soit 100 euros. Plus eu de place pour la fille trois jours avant.
il est 8h45 quand le taxi nous dépose devant la dubaï Mall , elle n'ouvre qu'à dix heures mais on assiste au déversement par des petits cars d'une myriade de travailleurs qui arrivent pour faire fonctionner cette mall avec 1200 magasins , plus les restos, un petit souk à côté et le personnel pour la tour.
et toute suite on va voir qu'on ne sera pas dépayser
et à côté les galeries Lafayette, au moins à Dubai dans le même centre commercial , on va retrouver tous les magasins de luxe, les bijouteries françaises sans devoir aller d'un quartier à l'autre comme à Paris.

il est 8h45 quand le taxi nous dépose devant la dubaï Mall , elle n'ouvre qu'à dix heures mais on assiste au déversement par des petits cars d'une myriade de travailleurs qui arrivent pour faire fonctionner cette mall avec 1200 magasins , plus les restos, un petit souk à côté et le personnel pour la tour.
et toute suite on va voir qu'on ne sera pas dépayser
et à côté les galeries Lafayette, au moins à Dubai dans le même centre commercial , on va retrouver tous les magasins de luxe, les bijouteries françaises sans devoir aller d'un quartier à l'autre comme à Paris.

Retour du Villa Telamar au Honduras (26 janvier au 2 février 2012) English translation pending
Je suis allé au Villas Telamar du 26 janvier au 2 février 2012. Voici donc mon résumé :
Transfert aéroport - hôtel Le check in se fait à la sortie de l'aéroport. Une heure et demie en autobus qui passe rapidement, car nous avons un guide de TMR avec nous.
Chambres Du côté droit du lobby ; des rues qui mènent au villas. On dirait un terrain de camping ! C'est rustique. Belle chambre, propre, eau chaude, pression. Du côté gauche du lobby ; les nouveaux bâtiments jaunes plus récent et les piscines. Dans les chambres, se sont des air climatisée murale. Il y a des portes communicantes ce qui rend la chambre moins insonorisée. Séchoir à cheveux, petit frigo, tv avec plus de 100 postes.
Site Petit mais joli. À l'entrée, on retrouve le lobby, des petites boutiques, un snack bar et un kiosque à café (délicieux). La plage est super belle. Nous devons parcontre à tous les matins demander des chaises et un parasol car ils doivent les serrer à tous les soirs, puisque la plage est publique. Eau de la mer chaude et belles vagues amusantes. La piscine est superbe. Les glissades d'eau amusent autant les jeunes que les vieux !!!
Resto Un buffet petit mais il y a de tout et c'est super bon. Un resto italien et un steak house. À noter que le vin blanc n'est pas bon. Le rouge est de qualité dépanneur. Alors, l'hôtel accepte que nous apportons notre propre vin. Nous en avons acheté au dépanneur !
$ J'ai tout payé en argent américain sauf les taxis, ils aiment mieux en Lempira. 1$ us = 19.xx lempira.
Internet L'internet est gratuit et on a accès au wi-fi autour du lobby, buffet et piscine. Pour appeller au Québec avec un cellulaire ; 2,75$/min et un texto 0,75$. Avec l'hôtel, ils chargent 3$ / min.
Excursions J'ai conservé les dépliants des excursions avec les prix. Les voici :
Avec l'hôtel (Tours Turaser) 1) Sand Pedro et la Vallée de Sula : 60 $ 2) Canopy et Sources Thermales : 95$ 3) Ruines Maya a Copan : 95 $ 4) Tour de ville : 10 $ 5) Parc national Pico bonito : 80 $ 6) Eco aventure 3 rivières : 150$ 7) Jardin tropical Lancetilla, lagon Los Micos, Village garifuna : 80 $ 8) Cayos Cochinos : 95 $ 9) Roatan : 140 $
Avec Garifuna tours (rue principale, environ 15 min de marche de l'hôtel : parlez avec Suzanne, une québécoise) 1) Lancetilla et Los Micos : 49 $ 2) Pico Bonito : 49 $ 3) Copan : 89 $ 4) Punta Sal : 34 $ 5) Punta Izopo : 31 $ 6) Cayos Cochinos : 58 $
Le seule différence ; ils ne fournissent pas le diner. (diner de poisson environ 7$)
Animation Certaines journées, le staff était super présent et d'autres, oufff... On les voyait pas. La moyenne d'âge durant ma semaine était quand même assez élevée. Les gens ne participaient pas beaucoup... Le mardi soir ; il y avait un band local et c'était super comme soirée !
En ville Nous sommes sortis à plusieurs reprises. Sur la rue principale, il y a pleins de petites boutiques. Nous avons été visitée Nicole, une québécoise propriétaire de l'hôtel Lempira (près du Garifuna Tour). Elle a deux petits singes capuccins très actifs ! Nous avons été souper au Maya Vista, hôtel tenu par des québécois. Très bon souper et gens super sympatiques.
Le soir ; éviter de sortir à pieds. Prendre absolument un taxi. Le propriétaire du maya vista, qui demeure là depuis 12 ans, ne circule même pas à pieds, juste pour vous dire !
Taxi = 20 lempiras par personne !
Langue Plusieurs employés de l'hôtel ne parlent qu'espagnol. Certains un peu anglais et rare sont ceux qui parlent français. Mais on arrive tjrs par se comprendre. Dans l'animation ; Raymond parle français. Sinon, allez voir Katia, l'agente de TMR.
Retour Nous quittons l'hôtel à 8h le jeudi matin. Service au comptoir de l'aéroport assez rapide. Les billets d'avion sont écrits à la main ! Ensuite, nous devons payer la taxe de sortie qui était de 37,80$. Avant de passer les douanes, nous pouvons aller s'asseoir dehors. Quel plaisir d'attendre l'avion dehors !
Touristes Seul TMR va à cet hôtel. Donc, les québécois arrivent les jeudis midis et partent les jeudis matins. Durant le week-end, des Honduriens viennent séjourner à l'hôtel. Il y a donc plus d'action ! Réservez donc pour les restos à la carte les vendredis et samedis, car sinon, ya du monde au buffet !
À noter - Quand il pleut ; c'est une minute intense et c'est fini ! (il y a un parapluie dans le garde-robe) - Apporter du chasse moustique car il y a des maringouins ! - Loi spéciale sur le tabac ; endroit restreint pour fumer ! - Aucune carte pour les serviettes, wow ! On n'est pas obligé de la surveiller contre le vol !
Conclusion ; j'ai eu un très beau voyage ! N'hésitez pas à me consulter si vous avez des questions.
Transfert aéroport - hôtel Le check in se fait à la sortie de l'aéroport. Une heure et demie en autobus qui passe rapidement, car nous avons un guide de TMR avec nous.
Chambres Du côté droit du lobby ; des rues qui mènent au villas. On dirait un terrain de camping ! C'est rustique. Belle chambre, propre, eau chaude, pression. Du côté gauche du lobby ; les nouveaux bâtiments jaunes plus récent et les piscines. Dans les chambres, se sont des air climatisée murale. Il y a des portes communicantes ce qui rend la chambre moins insonorisée. Séchoir à cheveux, petit frigo, tv avec plus de 100 postes.
Site Petit mais joli. À l'entrée, on retrouve le lobby, des petites boutiques, un snack bar et un kiosque à café (délicieux). La plage est super belle. Nous devons parcontre à tous les matins demander des chaises et un parasol car ils doivent les serrer à tous les soirs, puisque la plage est publique. Eau de la mer chaude et belles vagues amusantes. La piscine est superbe. Les glissades d'eau amusent autant les jeunes que les vieux !!!
Resto Un buffet petit mais il y a de tout et c'est super bon. Un resto italien et un steak house. À noter que le vin blanc n'est pas bon. Le rouge est de qualité dépanneur. Alors, l'hôtel accepte que nous apportons notre propre vin. Nous en avons acheté au dépanneur !
$ J'ai tout payé en argent américain sauf les taxis, ils aiment mieux en Lempira. 1$ us = 19.xx lempira.
Internet L'internet est gratuit et on a accès au wi-fi autour du lobby, buffet et piscine. Pour appeller au Québec avec un cellulaire ; 2,75$/min et un texto 0,75$. Avec l'hôtel, ils chargent 3$ / min.
Excursions J'ai conservé les dépliants des excursions avec les prix. Les voici :
Avec l'hôtel (Tours Turaser) 1) Sand Pedro et la Vallée de Sula : 60 $ 2) Canopy et Sources Thermales : 95$ 3) Ruines Maya a Copan : 95 $ 4) Tour de ville : 10 $ 5) Parc national Pico bonito : 80 $ 6) Eco aventure 3 rivières : 150$ 7) Jardin tropical Lancetilla, lagon Los Micos, Village garifuna : 80 $ 8) Cayos Cochinos : 95 $ 9) Roatan : 140 $
Avec Garifuna tours (rue principale, environ 15 min de marche de l'hôtel : parlez avec Suzanne, une québécoise) 1) Lancetilla et Los Micos : 49 $ 2) Pico Bonito : 49 $ 3) Copan : 89 $ 4) Punta Sal : 34 $ 5) Punta Izopo : 31 $ 6) Cayos Cochinos : 58 $
Le seule différence ; ils ne fournissent pas le diner. (diner de poisson environ 7$)
Animation Certaines journées, le staff était super présent et d'autres, oufff... On les voyait pas. La moyenne d'âge durant ma semaine était quand même assez élevée. Les gens ne participaient pas beaucoup... Le mardi soir ; il y avait un band local et c'était super comme soirée !
En ville Nous sommes sortis à plusieurs reprises. Sur la rue principale, il y a pleins de petites boutiques. Nous avons été visitée Nicole, une québécoise propriétaire de l'hôtel Lempira (près du Garifuna Tour). Elle a deux petits singes capuccins très actifs ! Nous avons été souper au Maya Vista, hôtel tenu par des québécois. Très bon souper et gens super sympatiques.
Le soir ; éviter de sortir à pieds. Prendre absolument un taxi. Le propriétaire du maya vista, qui demeure là depuis 12 ans, ne circule même pas à pieds, juste pour vous dire !
Taxi = 20 lempiras par personne !
Langue Plusieurs employés de l'hôtel ne parlent qu'espagnol. Certains un peu anglais et rare sont ceux qui parlent français. Mais on arrive tjrs par se comprendre. Dans l'animation ; Raymond parle français. Sinon, allez voir Katia, l'agente de TMR.
Retour Nous quittons l'hôtel à 8h le jeudi matin. Service au comptoir de l'aéroport assez rapide. Les billets d'avion sont écrits à la main ! Ensuite, nous devons payer la taxe de sortie qui était de 37,80$. Avant de passer les douanes, nous pouvons aller s'asseoir dehors. Quel plaisir d'attendre l'avion dehors !
Touristes Seul TMR va à cet hôtel. Donc, les québécois arrivent les jeudis midis et partent les jeudis matins. Durant le week-end, des Honduriens viennent séjourner à l'hôtel. Il y a donc plus d'action ! Réservez donc pour les restos à la carte les vendredis et samedis, car sinon, ya du monde au buffet !
À noter - Quand il pleut ; c'est une minute intense et c'est fini ! (il y a un parapluie dans le garde-robe) - Apporter du chasse moustique car il y a des maringouins ! - Loi spéciale sur le tabac ; endroit restreint pour fumer ! - Aucune carte pour les serviettes, wow ! On n'est pas obligé de la surveiller contre le vol !
Conclusion ; j'ai eu un très beau voyage ! N'hésitez pas à me consulter si vous avez des questions.
Itinéraire sur l'Amérique Centrale du Mexique au Panama? English translation pending
bonjour à toutes et à tous.
Voila je prépare mon prochaine périple qui sera cette fois ci en Amérique centrale pour plus ou moins deux mois.
Nous partons à deux et souhaiterions partir du Mexique pour ensuite traverser l'Amérique centrale, et arriver en Colombie. Ceci étant nous avons aucune idée concernant le trajet que nous allons faire..
C'est pourquoi je sollicite l'aide de celles et ceux qui ont déja fait quelque chose de similaire.
Nous voudrions aussi connaître les sites à ne pas manquer dans chaque pays, et les endroits à éviter (pour l'insécurité notamment).
Voila, bon vent à tous et merci d'avance! 🙂
Voila je prépare mon prochaine périple qui sera cette fois ci en Amérique centrale pour plus ou moins deux mois.
Nous partons à deux et souhaiterions partir du Mexique pour ensuite traverser l'Amérique centrale, et arriver en Colombie. Ceci étant nous avons aucune idée concernant le trajet que nous allons faire..
C'est pourquoi je sollicite l'aide de celles et ceux qui ont déja fait quelque chose de similaire.
Nous voudrions aussi connaître les sites à ne pas manquer dans chaque pays, et les endroits à éviter (pour l'insécurité notamment).
Voila, bon vent à tous et merci d'avance! 🙂
Circuit Atlanta-Atlanta sur la route du blues English translation pending
Bonjour,
J'ai préparé un circuit sur la route 61, route du blues, de la country, du jazz pour Mars 2012
Je voudrais avoir des avis, des commentaires, des nouvelles idées ou autre sur ce circuit
Merci pour ceux et celles qui voudront y répondre amicalement. 😉
Toutes idées seront les bienvenues...😛😛😛
Samedi : Marseille / Atlanta – Arrivée vers 18h. Dodo à Atlanta
Dimanche : Atlanta / Chattagooga 161 km : dodo Chattagooga Elle est encadrée de montagnes, en particulier Le Lookout mountain, du haut de laquelle on peut apercevoir sur la ville un panorama magnifiqueVisite balade en train à vapeur antique du Tennessee Vallee Rairoad Museum. Dans le centre il y a un superbe parc en bas de Broad Street, où l'on peut visiter le Tenessee Aquarium. Promenade au-dessus de la ville en empruntant le funiculaire " l'Incline Railway". Panoramas époustouflants, et la visite des Ruby Falls, cascade souterraine cachée, constitue une escale rafraîchissante. Lundi : Chattagooga / Nashville 184 km : 2h30 - Dodo Nashville
Capitale de la Country Reculer d’une heureVisite de la ville : The Country Music Hall of Fame and Museum : pleins de souvenirs liés à la country et au cinéma.Le Wild Horse Saloon sur la 2e avenue est fameux pour ses soirées de danse country hebdomadaires qui est retransmise à la télévision dans tout le pays. On peut passer à la télé si on a le courage de s’aventurer sur la piste avec quelques uns des meilleurs danseurs country au monde A partir de Nashville prendre la Natchez trace ParkwayMardi : Nashville / Memphis 316 km : 2h30 - dodo Memphis
Capitale du Blue. La rue principale, Main Street, est une rue piétonne où les seuls véhicules visibles sont des calèches et des tramways anciens qui font office de transports publics dans le downtownVisite de Tupelo – Elvis - + Musée de Graceland qui est une grande demeure située dans la banlieue huppée de Memphis, à environ 15 minutes du centre-ville. (30 $ l’entrée) Collection des costumes de scène et des disques d'or impressionnanteMercredi: Memphis / Vicksburg 250 miles: 4h - dodo environ
Arrivée sur la Natchez Trace Parkway, route idyllique menant à Vicksburg.Visite de la ville (pas très touristique. Pas ou très peu d’hôtel. Ne pas y dormir)Jeudi : Vicksburg / Natchez / Baton rouge 160 miles : 3h - dodo environ Natchez : tour panoramique de la plus belle ville du sudPlantation de Nottoway. (près de bâton rouge – à 25 miles) Visite demeure MelroseVisite de New iberiaVendredi : Baton Rouge/ Lafayette (89 km)- dodo environ
En passant par St Francisville – petite ville coloniale dans une campagne vallonnée.Lafayette : Tour de la ville, visite de la cathédrale et du vieux chêne + typique « fais dodo » le soir (ambiance rythmée par la musique CajunJardins de S FrancisvillePlantation de coton Frogmore Cotton plantation. La seule encore en activité. (entre Natchez et Lafayette)Continuation vers Oak Alley (plantation) Superbe demeure ambiance « autant en emporte le vent ». Samedi: Lafayette / Thibodaux / Houm - Dodo environ En passant par DonaldsonvilleVisite de St Martinville. Bateau bassin de l’Atchafalaya à travers les bayousFabrique de Tabasco – Avery Island (jardins jungle et sactuaires des oiseaux)Entre Lafayette et New Orléans : passage au bassin d’Atchafalaya avec promenade en bateau pour découvrir cette région de marécages. Route vers saint Martinville (petit Paris)
Dimanche: Houma / New Orleans 60 Miles 1h - Dodo 2 nuits à New Orléans Visite de la ville de Thibodaux ou règne un paysage de prairies et de champs de canne à sucre. Poursuivre à travers les paysages de marais de Terrebonne. Visite de Houma (a 30 mm de Thibodaux)Soir soirée New Orléans
Lundi : New Orléans -
Essayer croisière sur le Mississippi avec musique Live jazz à bord du Steamboat NatchezVisite quais du Mississippi, le French Quartier, le cimetière Saint Louis, les boîtes à musiques, concerts en soirée surtout au Préservation Hall.Mardi : New Orleans / Montgomery 320 miles : 5h
Mercredi : Montgomery / Savannah 350 miles (500 km): 6h - Dodo 2 Nuits à Savannah
Jeudi : Savannah - Ville magnifique (banc de Forrest Gump)Arbres du Foxsyth ParkParc des Grat smoky MountainsVendredi : Savannah / Charleston : 108 miles : 2h15 (caroline du sud) - dodo à Charleston
Samedi : Charleston / Atlanta : 320 miles (350 km): 5h
Dimanche : France
Samedi : Marseille / Atlanta – Arrivée vers 18h. Dodo à Atlanta
Dimanche : Atlanta / Chattagooga 161 km : dodo Chattagooga Elle est encadrée de montagnes, en particulier Le Lookout mountain, du haut de laquelle on peut apercevoir sur la ville un panorama magnifiqueVisite balade en train à vapeur antique du Tennessee Vallee Rairoad Museum. Dans le centre il y a un superbe parc en bas de Broad Street, où l'on peut visiter le Tenessee Aquarium. Promenade au-dessus de la ville en empruntant le funiculaire " l'Incline Railway". Panoramas époustouflants, et la visite des Ruby Falls, cascade souterraine cachée, constitue une escale rafraîchissante. Lundi : Chattagooga / Nashville 184 km : 2h30 - Dodo Nashville
Capitale de la Country Reculer d’une heureVisite de la ville : The Country Music Hall of Fame and Museum : pleins de souvenirs liés à la country et au cinéma.Le Wild Horse Saloon sur la 2e avenue est fameux pour ses soirées de danse country hebdomadaires qui est retransmise à la télévision dans tout le pays. On peut passer à la télé si on a le courage de s’aventurer sur la piste avec quelques uns des meilleurs danseurs country au monde A partir de Nashville prendre la Natchez trace ParkwayMardi : Nashville / Memphis 316 km : 2h30 - dodo Memphis
Capitale du Blue. La rue principale, Main Street, est une rue piétonne où les seuls véhicules visibles sont des calèches et des tramways anciens qui font office de transports publics dans le downtownVisite de Tupelo – Elvis - + Musée de Graceland qui est une grande demeure située dans la banlieue huppée de Memphis, à environ 15 minutes du centre-ville. (30 $ l’entrée) Collection des costumes de scène et des disques d'or impressionnanteMercredi: Memphis / Vicksburg 250 miles: 4h - dodo environ
Arrivée sur la Natchez Trace Parkway, route idyllique menant à Vicksburg.Visite de la ville (pas très touristique. Pas ou très peu d’hôtel. Ne pas y dormir)Jeudi : Vicksburg / Natchez / Baton rouge 160 miles : 3h - dodo environ Natchez : tour panoramique de la plus belle ville du sudPlantation de Nottoway. (près de bâton rouge – à 25 miles) Visite demeure MelroseVisite de New iberiaVendredi : Baton Rouge/ Lafayette (89 km)- dodo environ
En passant par St Francisville – petite ville coloniale dans une campagne vallonnée.Lafayette : Tour de la ville, visite de la cathédrale et du vieux chêne + typique « fais dodo » le soir (ambiance rythmée par la musique CajunJardins de S FrancisvillePlantation de coton Frogmore Cotton plantation. La seule encore en activité. (entre Natchez et Lafayette)Continuation vers Oak Alley (plantation) Superbe demeure ambiance « autant en emporte le vent ». Samedi: Lafayette / Thibodaux / Houm - Dodo environ En passant par DonaldsonvilleVisite de St Martinville. Bateau bassin de l’Atchafalaya à travers les bayousFabrique de Tabasco – Avery Island (jardins jungle et sactuaires des oiseaux)Entre Lafayette et New Orléans : passage au bassin d’Atchafalaya avec promenade en bateau pour découvrir cette région de marécages. Route vers saint Martinville (petit Paris)
Dimanche: Houma / New Orleans 60 Miles 1h - Dodo 2 nuits à New Orléans Visite de la ville de Thibodaux ou règne un paysage de prairies et de champs de canne à sucre. Poursuivre à travers les paysages de marais de Terrebonne. Visite de Houma (a 30 mm de Thibodaux)Soir soirée New Orléans
Lundi : New Orléans -
Essayer croisière sur le Mississippi avec musique Live jazz à bord du Steamboat NatchezVisite quais du Mississippi, le French Quartier, le cimetière Saint Louis, les boîtes à musiques, concerts en soirée surtout au Préservation Hall.Mardi : New Orleans / Montgomery 320 miles : 5h
Mercredi : Montgomery / Savannah 350 miles (500 km): 6h - Dodo 2 Nuits à Savannah
Jeudi : Savannah - Ville magnifique (banc de Forrest Gump)Arbres du Foxsyth ParkParc des Grat smoky MountainsVendredi : Savannah / Charleston : 108 miles : 2h15 (caroline du sud) - dodo à Charleston
Samedi : Charleston / Atlanta : 320 miles (350 km): 5h
Dimanche : France
Idée de circuit de trois semaines en camping-car aux États-Unis? English translation pending
Bonjour,
Nous recherchons depuis quelques semaines notre destination pour cet été. L' Andalousie est notre destination habituelle mais nous aimerions donc changer cet été et découvrir une autre région ou un autre pays Après avoir discuté avec mon épouse d'une petit périple avec nos 2 garçons(12 et 10 ans) en camping car, la France ne me bottait guère(temps...) et comme cet année c'est celle de mes 40 ans, un petit séjour aux états unis serait génial mais maintenant, fo budgétiser... Après lu de nombreux témoignages(dont celui notamment de papj59), j' hésite déjà entre atterrir à las Vegas ou New york....hormis la différence entre les billets d'avion(+300 euros pour LV par tête de pipe ) quel est le meilleur compromis d’atterrissage pour notre premier séjour sur le continent américain? Je souhaite surtout que nous nous en mettions pleins les yeux et que le dépaysement soit total....
Merci d'avance pour vos éclairages!
Nous recherchons depuis quelques semaines notre destination pour cet été. L' Andalousie est notre destination habituelle mais nous aimerions donc changer cet été et découvrir une autre région ou un autre pays Après avoir discuté avec mon épouse d'une petit périple avec nos 2 garçons(12 et 10 ans) en camping car, la France ne me bottait guère(temps...) et comme cet année c'est celle de mes 40 ans, un petit séjour aux états unis serait génial mais maintenant, fo budgétiser... Après lu de nombreux témoignages(dont celui notamment de papj59), j' hésite déjà entre atterrir à las Vegas ou New york....hormis la différence entre les billets d'avion(+300 euros pour LV par tête de pipe ) quel est le meilleur compromis d’atterrissage pour notre premier séjour sur le continent américain? Je souhaite surtout que nous nous en mettions pleins les yeux et que le dépaysement soit total....
Merci d'avance pour vos éclairages!
Conservez-vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia? English translation pending
Le naufrage du Costa Concordia, pose au moins deux questions :
La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…
Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :
Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.
Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…
Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :
Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.
Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?