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5 juin 2009 - Tristes Tropiques - Situation politique au Pérou English translation pending
by Zitoune · 2009-06-11 · 28 replies
Vamos pueblo carajo, el pueblo no se rinde carajo

Jusqu'au 5 juin 2009 et depuis environ 50-60 jours, les différents peuples du nord de l'Amazonie péruvienne bloquaient la route Belaunde, à hauteur de la curva del diablo, entre Corral Quemado et Bagua Grande (ville aussi appelée Utcubamba) ; département d'Amazonas. Cette route est l'axe vital connectant la côte péruvienne et l'Amazonie. Accessoirement, c'est aussi l'axe suivit par l'oléoduc nord péruvien. Ce blocage a une raison, le Décret Législatif 1090 qui met en vigueur la loi Ley Forestal y de Fauna Silvestre. En substance : Le DL 1090 réduit considérablement la définition de Patrimoine Forestier, laissant ainsi environ 45 millions d'hectares (a peu près 60% de la forêt péruvienne) en dehors du régime forestier, c'est-à-dire pouvant être exploités. De plus, il avalise la Ley de la Selva (Loi 840) qui permet l'acquisition des ressources forestières par le biais de concessions d'initiatives privées et pour une durée pouvant atteindre jusqu'à 40 ans. La superficie concessionnée peut atteindre 40 000 hectares. Ce décret fait parti d'un paquet de dispositions légales émises par le Pouvoir Exécutif dans le cadre des facultés qui lui sont octroyées pour mettre en application le Traité de Libre Commerce (TLC) avec les Etats Unis. Ce décret a été reconnu inconstitutionnel par la "Commission de Constitution du Congrès" mais peu importe pour Alan Garcia, l'actuel président du Pérou qui a déjà concessionné une partie des terres concernées à des entreprises d'hydrocarbures canadiennes et chiliennes principalement. Après avoir fait abstraction de la démocratie en se moquant de la commission constitutionnelle, il restait encore un obstacle a éliminé : les populations natives composées principalement d'Aguarunas et de Huambisas, ethnies appartenant au groupe ethnolinguistique Jivaro, qui bloquaient la route. Cet obstacle a été éliminé le 5 juin 2009, journée mondiale de l'environnement ; journée foutaise si la preuve en était encore nécessaire. A 5h du matin, la police a chargé les manifestants tirant à balles réelles sur des centaines de natifs depuis la terre et les airs (hélicoptères). Des tireurs d'élites ont pris position pour éliminer les leaders. Certains prisonniers ont été tabassés, parfois jusqu'à la mort. Juste après les évènements, le courant a été coupé et les différentes radios réduites au silence dans la ville de Chachapoyas, capitale du département d'Amazonas. La police a empêché le transfert de médicaments ainsi que d'eau et de nourriture. Cette attitude ne vient que confirmer le totalitarisme dont le gouvernement péruvien a fait preuve lors de ces derniers jours. Aucune nouvelle n'a pu filtrer. Toutefois, cela était sans compter sur internet. Ajouté à tout ce massacre, l'injustice du mensonge: les télévisions, la presse et les radios nationales font état de 25 policier tués et de 9 natifs tués. Je reprendrais l'expression de mes amis péruviens: Estos periodistas son basuras. La propagande étant à son apogée, les 25 policiers tués ne font pas de doute. Mais... 9 natifs morts est un chiffre que l'on ne peut prendre au sérieux. Pour les faits: La police disposait de blindés, d'hélicoptères, de mitraillettes, de gilets barres balles, ... Les natifs : d'arcs, de lances, de flèches, de machettes et de quelques pétoires. De plus, les hôpitaux de Bagua Chica et de Bagua Grande n'ont pu recevoir la totalité des morts et des blessés par faute de capacité d'accueil. Nombres de blessés ont été transportés jusqu'à Chiclayo, d'autres ont été soignés sur la place centrale de la ville de Bagua Chica. Des civils ont aussi été tués par les balles perdues tirées depuis hélicoptères. Des témoignages de civils rapportent la présence de fosses communes et d'effectifs de la police chargeant les morts dans les hélicoptères et les jetant dans les proches rios Utcubamba et Marañon. Les chiffres non officiels rapportent plus de 180 morts et plus de 300 disparus. Les disparus.... triste tradition Latino Américaine.

A l’heure actuelle, le couvre feu a été décrété dans les villes de Bagua Chica et de Jaen. L’interdiction de se réunir, de manifester, a été décrétée à Chachapoyas. De même, la police et les services de renseignement ont carte blanche pour pénétrer chez les particuliers s’ils soupçonnent que ces derniers cachent des natifs. J'avais joins à mon premier message quelques photos des évènements. Ces photos étant pour la plupart d'une rare violence, je suppose que cela a motivé sa suppression. J'espère que ce nouveau texte sera accepté par la modération. Informer sur les pays visités, ce n'est pas que donner les horaires de bus...

Si vous voulez voir des photos et des vidéos de ces évènements aller sur : www.youtube.com et taper les mots clés "Bagua Peru".

Ou sinon, pous pouvez regarder ici :
http://www.youtube.com/watch?v=3eB-ZM5DN2o http://www.youtube.com/watch?v=DjBFat1YoNk

Je re-posterai juste une photo prise il y a quelques temps. C'est celle d'Edwin Montenegro, leader Huambisa, porte parole de l'organisation régionale des peuples indigènes de l'Amazonie et ami. Il est aujourd'hui porté disparu.
Hésitation entre Mammoth Lakes et Lee Vining (Californie) English translation pending
by Ombelline · 2009-06-01 · 8 replies
Bonjour à tous!

J'avais initialement prévu une arrivée à Mammoth Lakes (venant de Death Valley) le 13/08 et y passer la nuit, pour rallier le lendemain matin donc, le Devil's Postpile NM, et rester tranquilou toute la journée sur ML. En regardant la carte, je me dis qu'on est pas bien loin de Lee Vining / Mono Lake (d'où on aurait pu tirer jusqu'à Bodie que ma fille aimerait beaucoup voir🤪 Non pas que je sois particulièrement attirée par les villes fantômes, mais bon... faut bien faire plaisir à tout le monde😛

Le départ pour Yosemite est prévu le 14/08 en toute fin d'après midi

Comment optimiser ces 2 journées (14/08 : Mammoth Lakes (15/08 : Yosemite Parc) ???

Je reprécise que nous ne randonnons pas

Merci beaucoup par avance, pour vos avis et conseils😉
Campings du Mont-Albert, de la Haute-Madeleine et des Lacs aux Américains? (Gaspésie, Québec) English translation pending
by Alik01 · 2009-05-27 · 5 replies
Bonjour, nous allons camper en Gaspesie avec notre petit et aimerions camper dans des endroits vraiment beaux. Nous avons repéré : le camping du mont albert le camping de la pourvoirie de la haute madeleine le lac aux americains (y'a t il un camping ?) Que pensez vous de ces endroits ? Sinon, connaissez vous de vraiment beaux endroits où camper en Gaspesi ou ailleurs (Saguenay - Charlevoix) ? Merci !
Itinéraire en Argentine en 4x4: boucle entre Salta et Cafayate English translation pending
by Clode68 · 2009-05-24 · 31 replies
bonjour

nous préparons notre itinéraire pour cet été 🙂 en voiture : Santiago > Bareal > Salta > SPA > Antofagasta > la côte > Santiago

nous passerons dans le secteur de Cafayate/salta (par le sud)

il y a plusieurs choses à voir... et une boucle à faire : mais dans quel sens la prendre ? voir carte nous voudrions voir sur la 68 la quebrada de las conchas sur la 40 la quebrada de la flecha, PN los cardones et ce qui vaut la peine ....

est-ce qu'il est possible de monter jusqu'à sant antonio de los cobres pour redescendre à salta dans une même journée ? route ou piste ?

nous avons prévu de 3 jours de visite dans ce secteur et nous avons 4 nuits à répartir entre Cafayate et Salta : est-ce de trop ?

MERCI pour vos conseils et informations

claude

nous aurons un 4*4

autre question : où peut-on commander de bonnes cartes avant de partir ? ou bien vaut-il mieux attendre d'être à Santiago pour le fiare ? j'ai déjà la Nelles Map Argentina North/Uruguay 1/2 500 000 et la Berlitz Chili/argentine/paraguay/uruguay 1/4 000 000
Randonnée solo dans les Gorges du Verdon en août (France) English translation pending
by RV8 · 2009-05-23 · 11 replies
Bonjour,

je désire effectuer une randonnée dans les Gorges du Verdon en Août 2009. Le voyage devrait durer dans les 2 semaines, trajets compris (2-3 jours aller retour).

Normalement, je ne fais pas de trek en solo. Cette fois ci je recherche un camping sympa d'où je puisse rayonner. Quelqu'un connait il des bonnes adresses? De ce que j'ai pu lire Castellane semble être un bon point de départ.

Si vous connaissez aussi de bonnes agences qui organisent des rando / escalade / rafting je suis aussi intéressé.

Merci.

Rv
Parcours en Indonésie au mois de juillet English translation pending
by Virginie · 2009-05-21 · 18 replies
Bonjour, Bonjour, Nous partons en indonésie en juillet, nous arrivons à Jakarta le 7 juillet nous pensions faire le parcours suivant : jakarta -yogakarta, surabaya de surabaya nous voulons prendre un vol pour- lombok et nous reposer une semaine sur une belle plage tranquillepuis komodo pour les dragons -une île vers komodo mais je ne sais pas laquelle -ensuite Bali -de Bali nous prenons un vol pour Bangkok avant de rentrer en France pour nous connaître : nous avons l'habitude de voyager, nous ne recherchons pas de repères pour routards, nous voulons avancer tranquillement sans trop courir, faire des randonnées et découvrir des endroits pas trop touristique, (une belle plage tranquille pour se reposer à lombok (je pense que les plages y sont calmes et très jolies ?) mes questions :que pensez vous de notre parcours ? quels sont les endroits (suivant notre parcours) à ne pas manquer je cherche :un hôtel à Jakarta, bien situéune plage à lombok et une adresse pour y dormirun guide pour komodoest il possible de voyager seul en iran jaya, comment y aller et toutes les adresses que vous voudrez bien partager merci d'avance
Premier voyage en Inde English translation pending
by Anasss · 2009-05-13 · 18 replies
Bonjour ! je suis un jeune homme Marocain et j'habite à Casablanca.Mon ami et moi nous souhaitons partir cet été(fin juin ou maximum mi juillet)pour la première fois en INDE, nous n'avons encore rien entamé question démarches pour le visa(touriste) nous vous serons très reconnaissants si vous auriez la gentillesse de nous éclairer sur tout ce qui est relatif a ce voyage(meilleurs prix de billets, choix de la date, bons plans, meilleures adresses...)enfin tout ce qui vous semblerez utile ! Merci d'avance. Anass.
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (1ère partie) English translation pending
by Grisemote · 2009-05-11 · 30 replies
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (1ère partie)

Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité:
http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil

5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »

L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion

TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM



L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustrés tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).

Calgary : ils sont fous ces cowboys !



Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.





La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).



Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.



Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.

Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.







Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.







Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.



Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.



En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.









Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.













Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …







Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.





Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.





Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.







espiègles chiens de prairie!



L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.

Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …



Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.



Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.





Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.



Going-to-the-sun road : première foulée de montagne



Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.



L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?

Lac Sainte Mary

Le chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,

en passant par Baring falls et Sun point nature trail».







De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,



faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse







et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.





Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.

lac Mac Donald

Le lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.









Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).









Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.

Many glacier : le paradis du randonneur



Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.

Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).









Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.







Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".







Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !





Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).



Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.









Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?



Waterton : le camping au milieu du lac



Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton



La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.



Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.



Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.



«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.



Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.





Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.

Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.



Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…



Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.



Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).



Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail



Départ en bateau, seul moyen d’accès.





18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.



La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.





Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.



Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.



Lac Louise

Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.











à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!



Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939
Guide francophone à Sumatra! English translation pending
by Juchris83 · 2009-05-09 · 13 replies
Bonjour à toutes et à tous !!!

Nous venons de passer quelques jours à SUMATRA...nous y sommes encore jusqu au 20 mai...et nous tenons à vous faire profiter de notre expérience avec un Guide Francophone - JHONNY WALKER - qui nous a accompagné depuis MEDAN...via BUKIT LAWAN...BRASTAGI pour finir à SAMOSIR sur le Lac TOBA. Ce guide parle très bien le français et nous a accompangnés en nous faisons sortir des sentiers battus. Bons moments passés avec lui. Voici son adresse : jhonnywalker2006@yahoo.fr

Il faut remercier au passage "la Citrouille" qui ns a communiqué ses coordonnées.

Amicalement.

Ju et Chris
Randonnée sur un volcan de Java avec ma fille de 7 ans English translation pending
by Bricolette · 2009-05-06 · 18 replies
Bonjour, ma question est de savoir quel volcan est le plus facilement accessible! J'aimerais vraiment que ma puce puisse profiter de ces paysages magifiques, mais est-ce envisageable ? Nous faisns de petites randos (2H, 3H maxi), en moyenne montagne et pas sous les tropiques!! 😎 Est-ce que quelqu'un l'a fait ???
Association cherche correspondance avec d'autres associations English translation pending
by Perledona · 2009-05-04 · 14 replies
Salut, nous sommes une association basée au Burkina Faso, nous cherchons à correspondre avec d'autres associations pour échange d'idées. Notre association se nomme : Association Soutiens Moi, et a pour objectifs : de venir en aide aux jeunes filles en difficulté ; d'aider les jeunes à mieux gérer leur vie sexuelle ; former et sensibiliser les jeunes sur les méthodes de préventions contre les grossesses indésirées, les maladies sexuellement transmissibles et le VIH/SIDA. Si votre association a des objectifs similaires ou complementaires au nôtres alors n'hésitez pas, contactez nous.
Sumatra-Java-Bali en un mois! English translation pending
by Bricolette · 2009-05-03 · 10 replies
bonjour, j'ai déjà trouvé énormemment d'info sur le forum, pour mettre en place notre périple de 6 mois en Asie. Je commence tout juste à sonder l'indonésie qui sera notre dernière destination et pour l'instant je suis un peu larguée 😕 Nous arriverons de Malasie et envisageons de passer sur Sumatra et de continuer vers Java, puis de terminer à Bali avant de rentrer en France... On voudrait passer une quinzaine de jours sur Bali, ce qui n'en laisse plus que 15 pour arriver jusque là !!! Possible ou pas, sachant que je voyage avec ma fille qui aura 7 ans donc partout ailleurs nous avons prévu piano.. piano.... un gros trajet de temps en temps mais pas tous les jours !! Pour l'instant nous n'avons pas établi d'étapes incontournables (à nos yeux), comme nous le faisons pour chaque pays visité. Je voudrais d'abord savoir si cette grande traversée est réaliste en 15 jours ou si nous devrons en faire une partie en avion. Merci!!! 😉
Vaccins recommandés pour un séjour à Phuket? English translation pending
by Ruleman · 2009-05-03 · 17 replies
Bonjour. Je dois me rendre à Phuket du 8 au 29 juin 2009, et je souhaite savoir s'il y a des vaccins recommandés à faire avant de partir. Y a t'il aussi un risque de paludisme la-bàs?. l'Eau du robinet est-elle "potable" pour les européens? merci de bien vouloir me répondre. Ruleman
Arrêt surprise à Lima, quoi organiser en quelques jours? English translation pending
by Hibiscus6998 · 2009-05-01 · 9 replies
Voilà, je n'avais pas prévu l'heureuse surprise, il est possible de passer par Lima et non Santiago pour aller à rapa nui avant Papeete.

J'aime ce secteur au point d'avoir fait une initiation au Quetchua il y a bien longtemps ! Donc je pense m'arrêter 1 semaine / 10 jours pas plus (je pars quand même 3 mois en tout).

C'est une surprise, donc pas prévu au départ ! J'ai tant à faire par ailleurs ! Qui peut me faire des suggestions afin de ne pas faire trop de km (je ne veux pas tout voir!) mais de bien cibler, avec le minimum de transport intérieurs par exemple.
Saut à l'élastique au Népal, la folie des grandeurs English translation pending
by Simplybrice · 2009-04-29 · 4 replies
C'est l'heure des retrouvailles, Le moment de fourrer la dinde de marrons chauds, Le temps des rêves où la fée serait devenue un vieux monsieur barbu et ventru qui hurle à qui veut l'entendre qu'il voyage avec des rennes qui volent et qu'il est le meilleur ami des lutins. Non mais des fois, j'vous jure... Joyeux Noël à tous, dans vos têtes, dans vos corps et dans vos coeurs. J'me permets même de glisser un petit article par la cheminée, en espérant que pour vous tous, ces fêtes soient l'occasion de vivre de réjouissances. Je pense bien à vous depuis Kathmandou où je célébre le réveillon au pieds d'un ficus de Noël. Il faut dire que Noël au Népal c'est plus ou moins Haloween au Congo, ça leur passe par dessus la tête.

Et oui parce que maintenant je suis au Népal. L'Asie se dresse comme une fière tentatrice. J'ai déjà plein d'images en tête, pleins de couleurs, de paysages, d'odeurs. Et la porte d'entrée de tout ça, c'est Kathmandou, et question odeurs, on peut dire qu'ils pourraient aérer de temps en temps. C'est la seule chose dont je peux parler pour l'instant, je suis arrivé de nuit, en toute fin d'après-midi pour être précis. Il y a bien eu le siège près du hublot gauche (c'est important) dans l'avion pour permettre une vue du ciel sur une "petite" moitié de l'Himalaya, mais dès la sortie, il fait nuit et on grimpe dans un taxi. En quittant l'aéroport, on est déjà en ville et partout il fait nuit. Trois lumières qui se battent dans un champs de maisonnettes. Tout est éclairé à la lumière des phares des voitures qui parcourent la ville en klaxonnant en permanence pour éviter tout le cortège de véhicules avec ou sans phares, piétons, vendeurs, animaux qu'on croise sur la route. Sur le bas-côté, les habitants brulent leurs déchets ce qui a le mérite de les réchauffer mais donne à l'air ce petit je ne sais quoi de difficilement respirable. D'ailleurs le faiceau des phares de voiture souligne bien que la particule poussièreuse est ici chez elle. Pour en finir là-dessus, c'est tout l'inverse du Caire. Autant là-bas, on n'y traverse que des autoroutes bordés de grands immeubles, autant ici, on ne circule que dans des rues à une voie mais à deux voies et sans trottoir, c'est tassé, plein de détails, ça promet!

Le fait est aussi qu'il fait noir partout car tout le pays y compris Kathmandou est sujet à des coupures de courant qui interviennent plusieurs fois par jour et parfois pendant plusieurs heures. Le pays ne produit pas assez d'électricité pour contenter tout le monde tout le temps alors ils tournent. Le vendeur de bougies n'a pas de soucis à se faire!

Ma soirée est vite enfilée, je reste sur le souvenir de l'épopée francilienne, et ça met du temps à digérer . Rien à voir avec la gueule de bois, pas grand chose en tout cas.

Première journée, je déambule comme je sais si bien faire. Les gens croisés sont amicaux, souriants, pas insistants, c'est que du bonheur! Cela dit, je ne déambule pas longtemps car j'ai un peu pioncer jusqu'à pas d'heure et s'il fait nuit et que je suis encore dans ce bazar, je me considère comme définitivement perdu. Sans doute que j'ai dû écrire encore...

Le lendemain, j'ai soif, soif d'aventures. J'ai bien aussi déjà envie d'aller faire un tour au vert sans forcément partir pour quinze jours. Et bien, il y a un truc qui colle parfaitement, ça s'appelle le Lost Resort, c'est un endroit où on s'arrange pour que vous n'oubliez jamais votre passage en ses murs. Ses murs, ce sont des montagnes qui tombent quasi à pic jusqu'à se rejoindre en formant un torrent tonitruand, endroit parfait pour se jeter, et c'est pas une image!

Je choisis d'y passer 3 jours de tranquillité et d'extrème.

La tranquilité c'est de l'exxxcellente nourriture, des hamacs, de grandes tentes perdues dans la foret en guise de hutte, et aussi une fois de plus, décidemment, j'arrive la 1ère semaine de la basse saison, y'a pas grand monde et l'ambiance n'en est que meilleure.

L'extrème, ça commence dès que tu quittes le bus qui t'a amené de Kathmandou. A ce moment, tu es sur un flanc de montagne. L'hotel, lui, est de l'autre côté, sur la montagne d'en face, normal. Donc, si tu ne veux pas passer ta journée dans un bus à regarder les autres s'amuser de l'autre côté d'une vallée, il faut que tu traverses sur un pont solide mais qui bouge beaucoup avec le torrent qui déferle 160 mètres plus bas. C'est d'après ce bon vieux LP, le pont le plus haut du monde dévolu à la pratique du saut à l'élastique, même pas peur.

Euh... Si quand même...

Mais pour l'instant, un autre programme m'attend en guise d'apéritif, la matinée est consacrée au canyoning. Ca a l'air de rien mais c'est déjà beaucoup!! Le but est de descendre le plus souvent en rappel la montagne en suivant un ruisseau qui s'écoule de cascade en cascades. La plus longue cascade fait 45 mètres. Déjà se donner de quoi s'inquiéter un peu. Mais on s'inquiète pas longtemps car ça s'apprend vite, et on est souvent aussi concerné par les cris des gens qui déjà sautent du pont ne faisant pas la descente en rappel. Parfois on en voit un se jeter et on ne peux pas se détacher le regard de voir ces cris qui chutent. On sait qu'on est sur la liste et personne n'arrive à faire comme si de rien n'était. Le canyoning se termine par la remontée de la montagne en suivant un chemin qui remonte la pente perpendiculairement. Ils sont fous ces népalais et moi je suis crevé!

Un déjeuner plus tard, il est temps de se préparer, psychologiquement j'entends.

Au Lost Resort, on a le choix entre 2 façons de sauter, la première est la façon classique attaché par les pieds a un élastique qui tient grace à un velcro (vaile-kro? velleqro?) épais comme une cuisse. La seconde s'appelle la balançoire, on est attaché grace à un harnais au niveau de la taille et relié à un point qui se trouve plusieurs dizaines de mètres devant. La chute n'en est que plus longue et on a le mérite de ne pas rester la tête en bas. Comme en plus, je pétoche un peu de me jeter la tête la première, c'est l'option que je choisis pour mon 1er saut depuis le pont.

Sur le pont, l'attente est interminable. C'est surtout dû au fait que ça n'a rien de naturel de se trouver suspendu au dessus d'un gouffre. On a beau vouloir s'acclimater de la distance avec le sol, c'est mission impossible. Lorsque mon tour vient, on m'installe le harnais, on me prodigue les derniers conseils et je dois avancer jusqu'à la mini-passerelle qui n'est fermée par aucune barrière. C'est le temps des dernières prières, le temps où on oublie de penser à quoi que ce soit pour mieux accepter cette minute paranormale. J'avance sur la plateforme, chacun de mes pas n'est pas plus grand qu'un orteil. Un membre du staff me retient en arrière car le lien qui file devant moi me tire vers le gouffre. Il tente de me rassurer sur l'inrassurable, entame un compte à rebours. 3, 2, 1...

Géronimo!!!!!!!!

Un saut de quelques millimètres suffit à me mettre sur orbite. Au début, je tombe immobile. Puis, mes jambes détectants l'absence de sol pour les porter commencent à entamer un ballet incontrolable à la recherche, vaine, d'une surface plane. C'est peine perdue. Whaouuuuuuu (je pourrais multiplier les "u" sur des dizaines de pages mais je m'abstiens même si ça les vaut).

Comme c'est noël, et comme une vidéo vaut mieux que tous les discours du monde, je laisse en bonus exceptionnel le film qu'un type a fait de mon premier saut. Si a la fin de la vidéo, on ne me voit plus, c'est normal, j'ai changé de dimension, et suis entré dans la twilight zone.

http://www.wat.tv/video/lost-resort-1st-swing-jump-15q5m_zifu_.html

Je crie tout ce que je peux pendant la chute et encore après. C'est un petit pas pour l'homme mais un clash géant pour tous mes neurones qui en redemandent. L'expérience ultime s'achève par la même remontée de la montagne que celle empruntée le matin même après le canyoning. Au final, je suis plus éprouvé par la montée que par la descente. Qu'est ce que ça va bien pouvoir donner lorsque je serais en montagne en portant mon paquetage et en affrontant des pentes identiques autrement que pendant 30 minutes à vide?

Pour ce jour, un saut est bien suffisant. Je suis le seul parmi tous les gens transportés depuis Kathmandou à rester sur place. Il sera temps de remettre le couvert 2 jours plus tard lorsque un nouveau convoi sera organisé. En attendant, je profite des lieux en m'essayant au tilleul local. Je passe également un long moment sur le pont qui n'est pour l'occasion rien qu'à moi et aux népalais qui l'empruntent pour rentrer chez eux. Je suis sûr qu'ils sont ravis que le pont soit là car gravir la montagne est un défi d'autant plus quand tu reviens de faire les courses et que tu portes ton poids sur ton dos. Cerise sur le gateau, je découvre que les flancs de la montagne, couverts de végétation dense, sont habités par des dizaines de singes craintifs mais bien présents. On est plus dans Indiana Jones mais dans le Livre de la Jungle. Du bonheur à tous les étages avec du vide en dessous.

Je retrouve le vide le lendemain (10 décembre) alors que de nouveaux sauteurs se présentent. Aujourd'hui le défi est de faire deux nouveaux sauts. Le premier à l'élastique, le second pour une nouvelle balançoire.

Ca fait 2 jours que je me prépare à sauter la tête la première et je n'arrive toujours pas à m'y faire. Mais il faut bien se rendre à l'évidence, c'est ton tour coco. Cette fois-ci, pas de harnais, rien qu'un scratch qui m'enserre les chevilles. J'ai la sensation de n'être tenu par rien et pourtant il faut y aller et faire confiance. Je reprends le chemin de la plateforme comme un condamné à mort sur un bateau de pirates à qui on piquerait le dos pour qu'il se jète dans une mer infestée de requins. La chorégraphie est on ne peut plus simple, il suffit d'écarter les bras tel un oisillon qui se prépare pour son 1er vol et sauter la tête la première dans l'inconnu en espérant que ça tienne ou qu'on est pas la victime d'un poisson d'avril du genre : "Surprise!! On t'a mis du fil de pêche à la place de l'élastique!!"

J'ai beau pétocher à mort, il faut y aller. Une micro-impulsion s'enlève du pont. J'ai pas l'impression de voler mais plutôt celle que je vais m'écraser comme une vieille crotte. Et pourtant, non, l'élastique se tend, je repars vers le haut et hurle comme deux jours plus tôt à cracher mes cordes vocales à l'extérieur. Je sens le sang me descendre à la tête et hurle de re-chef. Heureusement on ne reste pas longtemps la tête en bas, on descend l'élastique jusqu'à ce que je rejoignes les bords du torrent. Pendant ce temps, je continue de hurler à tue-tête. On note d'ailleurs deux catégories de sauteurs, ceux qui gardent tout à l'intérieur et ceux qui extériorisent à s'en faire péter les veines des tempes. Moi, j'ai beau essayer de faire gaffe, j'y arrive pas, il faut que ça sorte et que le singe à deux vallées de là soit aussi au courant. Du coup, il faut que je récupère au niveau des cordes vocales, à croire que la remontée crevante sert à ça... Quelques secondes pour descendre, 30 minutes pour remonter, on a déjà vu meilleur équilibre... Mais peu importe, je suis surexcité, ce manège est ennivrant et à l'issue, on en redemande!

Ca tombe bien, la balançoire cloturera l'après-midi. De plus, j'ai réfléchi à mon coup depuis la veille et ai bricolé un système pour filmer ma trombine durant la chute (à venir dans "le tour du Braïce"). Je suis maintenant en confiance, c'est plus que du plaisir matiné de hurlements. Vous en serez témoins.

Cerise sur le gateau, lorsqu'on effectue trois sauts, le quatrième est gratuit, et comme il est trop tard pour l'effectuer ce jour, en voilà déjà une excellllente raison de revenir au Népal.

Je quitte le Lost resort en étant quasiment sur de revenir. Dans le bus vers Kathmandou, je me repasse en boucle les vidéos du délit de plaisir. Pour retrouver quelque chose d'aussi puissant il va vraiment falloir faire très fort!!!! Peut-être un trek fera-t-il l'affaire, c'est tout ce que je me souhaite. Joyeux Noël à tous. (En retard...)
Brésil du 16 août au 7 septembre: parcours, auberges de jeunesse? English translation pending
by Thenicewilly · 2009-04-28 · 9 replies
Bonjour à tous, Nous partons en sac à dos au Brésil 21 jours du 16/8 au 7/9. Arrivons avec Lufthansa à Sao Paulo. Je viens de lire que le Brésil n'est pas très sure et que les vols sont fréquents. Mais bon comme partout il ene faut pas tenter le diable et avoir un peu de malchance... Je cherche quelques conseils sur un parcours à faire tout en incluant quelques vols avec le "Brazil Air Pass" (4/5 vols) en partant et retournant de/vers Sao Paulo. Que pensez-vous des auberges de jeunesse? Quelles choisir à Sao Paulo? Et les autres? J'attends avec impatience de lire vos conseils... Merci à tous!
Martinique en juin: Pierre et Vacances, location de voiture... English translation pending
by Baroudeurs · 2009-04-26 · 6 replies
bonjour à tous

préparant notre futur séjour prévu de mi à fin juin prochain, nous voudrions connaitre votre avis sur le Pierre et vacances. Est il bien placé en sachant que nous préférons les belles plages et la beauté des paysages aux endroits animés pour touristes. Est il nécessaire de louer une voiture pour la totalité du séjour 15 jours sur place. Y a t il possibilité de faire des journées rando en couple dans la foret de montravail. Sont elles bien signalés (genre GR) nous pensions également peut etre rester 8 jours au nord et ensuite 8 jours au sud (afin d'éviter des trajets peut etre long en voiture!) qu'en pensez vous. Merci pour votre aide et au plaisir de lire vos commentaires. BYE BYE A+
Retour d'un voyage de quatre semaines à moto au Maroc English translation pending
by Chuperdu · 2009-04-23 · 37 replies
Salut à tous ! Je suis partie du 23 Mars au 17 Avril, soit pratiquement 4 semaines au Maroc avec ma moto, avec environ 8000 km de bonheur...je vous raconte ça histoire de donner des idées à ceux qui veulent changer du trajet habituel.

J'ai 28 ans, je suis de Seine et Marne, d'origine Pakistannaise (pour ceux qui me reconnaitront hihi) et ma moto est une Kawasaki ER6-n que j'ai depuis mon permis (3 ans)

Bon ça fait 1 mois que je tourne en rond chez moi car fin de mission...j'ai bien mon projet de tour d'Europe à vélo mais il fait trop froid pour partir...que faire ?! Après avoir retrouvé un vieux magazine de moto où il récapitulent leurs voyage au Maroc à moto, je me mets à rêver de chaleur et paysage magique...mais sans trop y croire. Puis je commence à jeter un coup d'œil sur les récits de ceux qui l'ont déjà fait et me dit pourquoi pas ? Après tout j'ai le temps, un peu d'argent de coté et surtout une moto que je n'utilise pas assez à mon gout (toujours les mêmes ballades en foret, sympa mais j'aimerai voir un peu autre chose). Et puis un matin j'en ai marre de me faire chier et je décide que demain je partirai au Maroc ! En réalité il me faudra 2 jours pour me préparer (car fini de plier les bagages tard dans la nuit).

Donc après avoir fait la vidange, pris l'option assistance pour l'assurance, et opté pour seul bagage mon sac de rando de 70 L (dont j'ai vraiement été très satisfait de l'efficacité), je me lance sur la route, direction le Sud...mais sans vraiement y croire. Mon ptit frère se marre et me lance un "allez à ce soir"...je doute de moi et me pose des questions (dont je n'ai toujours pas trouvé de réponse) mais qu'est ce que je vais me faire chier avec la moto à faire tant de kilomètres ? Début assez cool ! Allure modérée et nombreuses pauses. 1ere nuit à l'auberge d'Angoulême, puis 2eme à Biarritz. Je me suis promis de ne pas chercher à avancer trop vite (rouler pour rouler 😕) et d'essayer de profiter des coins où je passe.

Espagne après 2 arrets dans des grandes villes (j'aime pas les grandes villes moa ! y'a trop de circulation, on y vient pour se reposer ou visiter, mais on se fait chier à trouver un endroit pour circuler, manger, retrouver l'accès de la route...bref plus d'arret dans les villes, donc j'avance !) Dodo 100 km en dessous de Madrid pour cette 3e nuit dans un motel en bord de route (30 euros).

Lendemain je roule ! Prends le bateau Algeciras-Ceuta (114 euros aller-retour) de 17h. A ce sujet on m'a conseillé de ne prendre qu'un aller simple et le retour de le prendre du Maroc car moins chere, A VERIFIER ! 18h à la frontière Marocaine ou j'arrive fatigué et espère y passer vite fait histoire de me trouver un hotel pour la nuit. Mais surprise, on va me faire ballader de guichet en guichet comme Asterix et Obélix pendant 2h! Je savais qu'il fallais être patient mais là c'est flippant : personne ne veut me tamponner mon passeport et je me demande ce que je fous là, tout seul au milieu de cette foule de gens pressés. Je finis par m'assoir sur le coté et on me tamponnera mon passeport en me sortant des excuses bidons. Après m'etre fais re-re-re-recontroler mes papiers, ça y'est je suis au Maroc, mais il fait nuit, je suis crevé, et je commence à me demander ce que je fous là ! Y'a des jeunes de partout, qui te font des signes dès que tu t'approches et qui veulent tous te vendre de la drogue ! Je cherche un hotel, où il n'y a pas trop de foules (hihi ça je peux rever). Attention : police équipés de jumelles nocturnes attendent le touriste pressé ! Les policiers sont souvent à l'entrée et sortie de ville, ou parfois en plein milieu d'une route. Cauchemard, je me retrouve à rouler de nuit dès le 1er jours alors que c'est déconseillé ! Arrivé à Tétouan, je mets 1h à trouver un hotel, le temps de garer la moto, un type collant m'accoste et décide de me trouver un hotel (qui se trouve juste en face d'où j'ai garré la moto, mais bon). Il m'indique où se trouve le parking surveillé et là je flippe !!! un sous sol dans le noir, ou tu vois une dizaine de mecs qui attendent ! Arggh, chu crevé mais là naan je peux pas prendre le risque d'aller là dedans, tout seul ! Du coup je pars à la recherche d'un autre hotel plus tranquil... je reprends la route, me demande si je vais pas me poser camper dans un coin tranquil, mais meme en plein milieu de nulle part, il ya toujours des types qui marchent dans le noir...flippant ! Je finirai à l'auberge de jeunesse de Chefchaouen (qui est collé au camping pour ceux qui veulent y aller) ou j'arrive vers 23h30...heureusement pour moi le gérant est là !

Bon avant de continuer je vous rassure : je ne cherche pas à critiquer les Marocains au contraire c'est plutot une auto-critique, d'un type parti seul, qui se retrouve tout à coup dans un milieu surpeuplé dont il n'est pas habitué (on pas le temps de s'habituer quand on arrive de nuit hein). Heureusement pour moi après une bonne nuit de sommeil et l'émmerveillement devant la beauté de l'endroit où je me suis retrouvé (ben ouais de nuit je voyais juste que ça tournait et grimpait) je commencerait à me sentir bien dans ce pays (qui n'est que le 2e pays que je visite, l'autre c'était la Finlande).

Pour la suite, je ne vais pas m'étaller (ça fait beaucoup de lecture sinon) mais j'ai été gaté tant par les payasages, que par les rencontres (de Marocains mais aussi de Français) ! Mon trajet approximatif : Ceuta - Tétouan - Chefchaouen (très jolie les ruelles peintes en bleue et qu'il est agréable de s'y perdre, dommage qu'il y ai autant de vendeurs de drogues - Fes (jolie) - Meknes - Azrou (j'ai aimé y reprendre un bon bol d'air et de tranquilité après le speed de Fès) - Midelt - Errachidia - Gorges du ziz (magique ! fantastiqe !) - Valée du Dades (Miaam) - Ouarzazate (un peu déçu ! je n'ai rien vu qui m'ai plu et je ne m'y suis pas attardé)- Valée du drâa (re-miaam) - Tagounite (rencontre inatentendu...je dormirai dans un camping typique Berbère avec Palmiers et dodo dans cabane traditionelle - M.Hamid (du camping on m'a branché pour un trip à Dromadaire dans le "Désert", nuits magique vécu avec un groupe sympa d'autres Français à écouter chanter nos guides : magique ! - Agdz à Tazenakht (route "bitumé" alors que entre Zagora et Foum Zguid : piste) - Tizi n test (mon coup de coeur ! 30 Km de virages...dommage pour l'état de la route, mais en roulant cool, on en a plein les yeux) - Agadir (pour pofiner mon bronzage, coup de soleil le 3e jour) - Essaouira - Safi (j'y ai revu des amis Français rencontrés dans le désert et dormi chez eux 1 nuit, Merci !) - Casablanca (sortie aussi vite que j'ai pu...on se croirait à Paris, dommage) - Rabat (Adoré l'hotel pour sa tranquilité, ravi de la rencontre d'autres motards sympas avec leurs MZ 125, génial de se ballder sans se faire accoster sans cesse, j'y ai fait du surf pour la 1ere fois, une vocation est née haha) ) - Tanger - Ceuta (meme galère que pour l'aller à la frontière : notre guichet pour des centaines de gens...mais personne au guichet, et quand le type se pointe, c'est l'embrouille général...et moi dans tout ça j'ai mal au bide depuis la veille ahhhh)."

En résumé, j'ai adoré le Maroc et les Marocains : toujours chaleureux, toujours souriant (combien de sourires j'ai eu le droit quand ils te voient passer avec la moto). Je pense avoir été "apprécié" des Marocains rencontrés (pour moi c'était important que l'on me juge pour ce que je suis et non juste pour un type qui a du fric (vu que j'ai une moto) ce qui est loin d'être mon cas !

Je ne compte pas nan plus le nombre de frayeur que je me suis fait (virage en 2e vitesse tout cool, mais ça se ressere et y'a pleins de caiooux ! où se gamin qui décide de traverser sous mon nez...attention les enfants aiment traverser au dernier moment ! ou la fois où les yeux plongé dans le paysage je sors de la route...mais le pire la traversée du Moyen Atlas avec la route enneigée ! Adaptez votre vitesse ! Les moutons et autres sont habitués et ne vous couperont pas la route, mais le berger sera rassuré de vous voire ralentir et vous en remerciera (mais j'ai vu 2 fois des moutons allongés sur la voie rapide, en plein virage et des pauvres vaches bloquées sur le bas coté, et très souvent le terre plein central sert de paturage aux moutons...)

Pour ce qui est de la météo, ben j'ai eu de tout : Trombe de pluie et innondations par endroits à Fès, neige dans le moyen Atlas (après Azrou...quelle frayeure de voyeur la roue arriere glisser, le bas coté défoncé qui te tends les bras et tout ça en 1ere vitesse !). Retour du soleil dès que tu descend du moyens Atlas (magique) et grosse chaleure dans le Sud et à la plage. Enfin retour Espagne grele et pluie. France retour maison en 1 journée de Biarritz sous la flotte ! Donc n'oubliez pas un bon équpement (j'avais pris des K-ways pour le haut et bas, suffisant et compact). Parcontre j'ai eu très très froid au mains avec mes gants d'été ! Ah oui j'ai pas fait de calcul mais prix total du voyage aller retour: dans les 1000 euros ! J'ai mit des pneus neufs avant de partir : Bridgestone BT021 ! Très bien ! Pour la moto, rien à redire, aucun soucis, à part 3 fois le voyant "Fi" qui s'est allumé mais aucun soucis, on éteint on rallume et c'est bon ! La conso : moins de 4L je suppose. Sachant que le voyant de réserve ne s'allume pas avant 300 km ! (habituellement en conduite cool il s'allume vers 240 Km). Seul regret de la moto : trop tape l'oeil, elle plait trop ! Prochaine fois je partirai en 125, un peu plus vieillote INCHALLAH Allez félicitation si vous avez tout lu et grosses bises à tout ceux qui me reconnaitront.
Itinéraire d'un mois au Brésil en août-septembre 2009 English translation pending
by Mlletinou · 2009-04-21 · 7 replies
Bonjour

Je suis en train d'essayer de mettre en place un itinéraire d'un mois au brésil pour la période mi août - mi septembre 2009. Mais je ne suis pas très sure de mes choix.🤪

Alors nous sommes parti sur l'idée de prendre un vol avec la TAM arrivant à Rio et ainsi on peut profiter du Brésil Air pass, pour 5 coupons (qui corrspondent à 5 vols = 580euros)... Arrivée prévue le 18 juin à Rio, direction Salvador (4 jours) puis Recife en passant par Mango seco. Trajet en bus. On reste a Recife dans la famille environ 1 mois et demi...

Le périple :🙂 Recife - Sao Luis (avion Brésil Air Pass) : 5 jours : visite des Lençois Sao Luis - Belem (avion) 4 jours Belem - Santarem : bateau 3j/2n De Santarem aller Alter do Chao, Tapajos... environ 3j Puis bus pour Manaus Manaus : 2 jours + qq jours en foret avec un guide 3j/2n ou 4j/2n Manaus - Sao Paulo (avion) : 4 jours Sao Paulo - Iguaçu (avion) : 3j/2n Iguaçu - Rio (avion) : 9 jours mini + visite de Parati + Teresopolis et Petropolis

Départ de Rio pour la France

Alors qu'en pensez vous ? Est ce que le passage par Manaus et Santarem vaut le coup ?? Quels sont les lieux incontournables ? Pensez vous que le choix du Brésil air pass est un bon choix ?

Merci beaucoup Christèle
Voyage itinérant (en amoureux) de onze jours en Corse pour juillet/août English translation pending
by JéjéetLulu · 2009-04-18 · 11 replies
Bonjour, nous partons à 2 en Corse le 27 juillet, nous arriverons à Bastia par Corsica ferries. Nous prévoyons de faire le tour de la Corse (sauf la côte Est, exepté Porto veccio)! en faisant des haltes en camping. Tout d'abord, nous souhaiterions trouver un camping sur porto veccio pr une nuit (avez-vous de "bonnes adresses", bon rapport qualité/prix). Puis, nous voudrions nous "poser" quelques jours (environ 5) dans un camping près de Propriano car il nous semble que le coin est sympa à visiter pour quelques jours (de Bonifaccio au sud d'ajaccio). Quels sont les bons plans dans cette région là?

Que visiter (villages pittorresques, mer, balades en montagnes (même si nous voulons privilégier la côte))? Quelles plages (connaissez-vous des plages non bondées en été!!!, où il faudrait marcher quelques temps avant de les atteindre, pourquoi pas!)?

Ensuite nous comptons remonter le long de la côte ouest! Où devrions-nous faire escale en camping (pour 2 jours par ex)? (calvi/cap corse...) Connaissez-vous de bonnes adresses de camping? Nous ne sommes pas exigeant mais nous cherchons un bon rapport qualité/prix.

Je vous remercie tous par avance.

Lucie
Passer un mois en Guyane sans permis et avec un petit budget? English translation pending
by Corail72 · 2009-04-15 · 8 replies
Je voudrais partir vers le 25 avril 2009. C'est très difficile d'avoir une idée de ce qui est possible là-bas... Y a t-il des auberges de jeunesse? Peut-on envisager de voir du pays en stop? ou à vélo? Est-ce dangereux de faire du vélo seule ? Est-ce très cher de passer du temps à Cayenne et à Kourou? Peut-on aller en forêt sans passer par les guides coûteux? Je voyage toujours de façon extrêmement rudimentaire. Si vous pouvez m'éclairer un peu, merci !
Type de transport pour un voyage de quatre heures au Guatemala? English translation pending
by Tharastapadé · 2009-04-13 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je pars prochainement au Guatemala et je voulais m'éclaircir concernant les autobus de luxe, les chicken bus et les minivan touristiques. D'abord, je ne suis pas très friande des minivan touristiques, mais j'ai lu quelque part qu'il valait mieux en prendre pour certain trajet. Oui, mais lesquels??? Quelles routes demandent plus de précautions côté transport? Y a t-il des autobus de luxe partout dans le pays ou seulement pour certains trajets? Pour un trajet de 4h et plus vous me recommendez koi? C'est sûr que je vais prendre les chicken bus, mais sur de long trajet je ne sais trop... Les prix des autobus de luxe sont-ils exorbitants ou raisonnables?

Autre chose, j'ai lu aussi que pour aller à Antigua via Ciudad Guatemala, il fallait transférer de terminal de bus... Qu'est-ce que vous me conseiller?? Prendre directement un taxi, un bus?? Et les taxis de Guatemala Ciudad sont-ils tous sûr? Merci de m'éclairer!!
Projet de partir vivre en Jamaïque English translation pending
by Bouboum · 2009-04-09 · 13 replies
bjr et merci de l'intérêt porté.

Je vie en Ile de France et j'ai décider de partir vivre en Jamaïque d'ici 6mois pour :Apprendre l'anglaisbien vivre dans cette nature Créer une entreprise (succursale) La durée de mon séjour serait minimum de 1 ans sur place puis 3 à 6 mois par ans avec la France.

J'envisage plusieurs solutions et me pose des questions :

1. Vivre chez l'habitant.Je cherche un budget genre 500€ par mois tous compris.(nourrie et loger ) Est ce que les jamaïquains pratique ? Qui à déjà fait sa ? Qui aurait des contact, infos ?

2. Prendre une location. Mon budget pour vivre serait de 500€ par mois. Est il possible de vivre en Jamaïque avec un budget de 500€ par mois ? Quel serait les couts moyens des charges à prévoir ? Quel sera la taille du logement, la nourriture, ... ?

3. Acheté une petite maison ou appartement. Qui aurait des infos récentes sur l'immobilier en Jamaïque ? Comment sa se passe ? A par les villas à plusieurs million y aurai t il pas des petites affaires à faire ? Les premier prix commence à combien ? ou ?

Puis il y a aussi ou habiter, je cherche coin tranquille avec peu de touristes, beaucoup de plage magnifique et l'accès à la foret le tout dans un endroit suffisamment peuplé pour développer des activité commercial. J'espère qu'un connaisseur pourra me guider.

Encore un point important, je cherche des infos sur la création d'entreprise en Jamaïque et si vous avez des activitées a conseillé. Pour ma part j'envisage de monter l'équivalent d'une agence de touriste pour Francais.Réception, organisation de sejour surmesure avec un businessmodel permettant au locau du coin de faire du C.A.Egalement possibilitée d' apporter se services pour le voyage de jamaician en France.

Si vous avez des infos ou vous éte vous aussi avec ce projet similaire vous pouvez prendre contact avec moi sur jchristophe@hotmail.fr

Merci d'avance à toute participation.Tout aide est la bienvenue.

+
Déplacement de Iquitos à la cordillère des Andes? English translation pending
by Gabsama · 2009-04-08 · 7 replies
Bonjour à tous!

Nous sommes un jeune couple et nous commençons à organiser un tour du monde... Suite à la remontée de l'Amazone nous arriverions à Iquitos puis nous souhaiterions aller faire un tour dans la Cordillère des Andes (dans un parc national ou un endroit ou planter la tente par exemple à voir!). Cependant le problème repose sur: comment aller de Iquitos à la Cordillère??? J'ai regardé pour les bus mais je ne vois pas la ville d'Iquitos... peut être ai-je mal regardé? Si quelqu'un a déjà fait ce trajet ou connait un moyen peut-il me passer le filon s'il vous plait???

Merci d'avance et à bientôt!
Trois semaines dans le Queensland English translation pending
by Helap58 · 2009-04-07 · 3 replies
Bonjour à tous! Nous sommes 2 filles de 24 ans et nous partons en Australie du 29 au 19 juin (environ 3 semaines) Nous arrivons et partons de Sydney. Nous avions pensé rester qq jours à Sydney et prendre un vol Sydney-Cairns par la suite. Quel est un prix raisonnable pour un tel vol? Avec quelle compagnie? Puis nous voulions redescendre la cote dans l'autre sens en arrêtant dans quelques villes en autobus. Nous commençons à peine a regarder quoi faire et ou. Avez-vous des musts à ne pas manquer? Qvez-vous entendu parler de Oz experience? Comment cela fonctionne-t-il? Est-ce que le prix du pass inclu les dodos? faut-il absolument coucher la ou ils nous disent de coucher? Est-ce que le pass d'autobus greyhound est une bonne solution? Bref, je suis preneuse de tous les conseils et trucs possibles. Merci! Ah oui, nous voulons faire quelques plongées aussi, quelles compagnies avez vous essayées pour les plongées? Merci! Helap
Visite des châteaux de la Loire English translation pending
by Seb101 · 2009-04-01 · 9 replies
Bonjour, moi et ma copine aimerions visiter quelques châteaux de la Loire mais ne savons pas trop quel choisir et surtout où dormir. Nous sommes touristes donc notre moyen de transport sera le train et ensuite les transports en commun. Si quelqu'un pouvait nous orienter un peu pour la visiter de ces sites magnifiques ce serait très sympatique! De plus la visite d'un vignoble pourrait être pas mal! Merci d'avance pour votre réponse!
Visa Indonésien (Bali) de six mois avec sponsor English translation pending
by CripWalk · 2009-03-30 · 9 replies
Bonjour amis travelers,

Alors je suis actuellement en Thailande et je devrais partir sur Bali pour 6 mois. Je ne connais pas tres bien les formalités car je n arrive pas a trouver d'infos!

Je sais que l'on peut avoir un visa touristique de 60 jours, mais il me semble que pour le renouveler, deux fois de deux mois, nous devons à chaque fois sortir du territoire ..! True ? Je sais que pour le renouvellement nous avons besoin d'un sponsor (personne habitant indo qui nous fait le permet)

Sinon point de vue du visa 6 mois ... Je sais que nous devons faire la demande de visa en ayant au préalable notre sponsor. Après un ami m'a dis que lorsqu'on a un visa de 6 mois, on est obligé d aller à l'immigration pour checker ... Je n'arrive pas trop à le croire et je trouve ca bizarre ! Si c'est le cas, y a t il un bureau d'immigration sur bali ?

Donc est-il plus avantageux et plus pratique d'avoir un visa de 6 ou 2 mois ..?

Sinon j'ai une autre petite question, y a t il quelqu'un qui sait en combien de temps il est possible d'avoir le visa pour l'indo à Bangkok ? J'ai essayé d'envoyer des mails à l'ambassade mais je n'ai recu aucune réponse ...

Merci de votre compréhension Bonne route

Ludo
Route des 7 lacs à vélo? (Argentine) English translation pending
by Valountz · 2009-03-29 · 8 replies
Bonjour,

De passage une bonne grosse semaine et demie dans la région de Bariloche en octobre prochain, je me suis demandé s'il était possible de parcourir la fameuse route des 7 lacs à vélo. Cette question en soulève évidemment d'autres: Peut-on louer des vélos facilement à San Martin de los Andes avec la possibilité de les rendre à Bariloche ou vice-versa si je pars de Bariloche? Y a-t-il des campings tout au long de la route? Est-ce une route très vallonnée avec des pentes insurmontables (sachant qu'on transportera un gros sac de voyage chacun)? La printemps (octobre) est-il propice à ce genre d'excursion?

J'attends avec impatience vos témoignages ou autres informations. Merci beaucoup,

Valentin.
Billets d'avion pour un tour d'Asie en octobre 2009? English translation pending
by Looo3082 · 2009-03-26 · 10 replies
Bonjour à tous et à toutes!!

voilà! enfin décidés des destinations dans lesquelles nous voulions nous rendre mon chéri et moi, la question pratique commence à pointer son nez: les billets!!!🙂

je suis tout à fait novice dans le monde des TDM, ce sera mon 1er "long" voyage, mais il est tout de même limité: nous avons 3 mois de libres, durant lesquels nous aimerions aller en Inde du Sud (Bangalore), Thaïlande, Indonésie et Nouvelle Zélande. peut-être la Malaisie, mais honnêtement je ne sais pas si nous aurons le temps.

bon. c'est déjà ça. je viens vers vous maintenant pour la suite: comment je fais?? je n'ai aucune idée de comment préparer ce voyage, ce que je dois faire en avion et ce que je peux faire au sol (j'aimerais ne pas passer mon temps dans les avions, 3 mois c'est déjà bien court...)

j'ai vu plein de discussions précédentes sur les options OneWorld, sauf qu'ici mon tour à moi se limite à l'Asie, sauf si je ne peux pas rentrer direct en Europe d'Auckland...

j'ai donc un peu regardé les offres Sky Team - Asia Pass, OneWorld, Star Alliance... et je ne sais pas.

est-ce que vous pourriez m'aider??? 😕 est-ce que certains ont fait à peu près le même itinéraire que le nôtre?

j'attends vos réactions avec impatience!!!! et merci d'avance à tous!!!
Faire une "transbornéo" de deux/trois semaines du côté de Kalimantan English translation pending
by Niko1 · 2009-03-19 · 8 replies
Bonjour!!! je cherche des infos pour faire une "transbornéo" côté kalimantan (en gros remonter la "sungai kuapas" puis passer les "muller range" et redescendre par "sungai mahakam" quelqu'un à déjà tenté?? à savoir la durée (2 à 3 semaines assez??) le prix indicatif, comment trouver un bon guide? et l'équipement particulier nécessaire??

je précise que j'ai quelques bases en indonésiens, et déjà quelques trecks en forêt tropical malaisie et thailande, mais sur plus courte durée et terrain moins difficiles... merci pour vos infos

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