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Travailler en Thaïlande: meilleures solutions pour vendre des crêpes? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je voudrais vendre des crêpes en thailande (breton), pourriez-vus me dire d' après vous quelles sont les meilleures solutions? acheter/louer le local ou bien vendre sur les marchés et dans la rue? Et bien sur si vous avez une idée précise par votre expérience ou celle d' un autre du budget..
Merci d'avance pour vos réponses.
Xavier
Xavier
Changer de vie! English translation pending
bonsoir à tous,
je sais pas trop par ou commencer, à part que j'ai 22 ans, et que j'ai envie de changer de vie avec ma compagne, mais de manière radicale, c'est à dire tout claquer pour aller à la découverte du monde, des populations...de moi. je supporte de moins en moins la société dans laquelle je vie, c'est un truc de ouff!!!!🏴☠️ regardez les infos est devenue un "calvaire"(meurtre, guerre, crise, suicide...), je me demande ou le monde va, plutôt ou va l'être humains, sa me dégoûte.😕, je me demande si je suis le seul à penser sa? pourtant j'ai une "vie" normale (femme, famille, étude...), j'ai envie de découvrir le monde depuis que j'ai eu un tragique déclic (perte tragique de ma soeur), je me pose sans cesse des questions, auxquels je trouve que très peu de réponse. le monde est si vaste et si beau que sa serai con d'en voir qu'un bout. je sais que je suis jeune, que j'ai le temps, mais est ce que l'âge à une réelle importance?faut-il avoir 30 ans pour ce poser ce genre de questions?je sais qu'a mon âge on ce cherche, on c'est pas trop ce qu'on veut, mais au fond de moi, j'ai cette chaleur, cette envie de partir, je me dis qu'on vie qu'une fois, sans savoir l'âge de sa mort. j'ai pas envie d'avoir la vie de mes parents (travail, maison, dodo...), la vie c'est pas sa. j'ai pas envie de faire partie de ce système, qui "institutionnalise" les gens, au point "qu'on" deviennent de gentil mouton obéissant. je suis quelqu'un de réserver, donc c'est difficile d'en parler avec les gens, de peur d'être pris pour un illuminé😄 . j'aimerai avoir des conseils, des témoignages de personnes qui ont eu la chance de vivre leurs VIE: et non de la rêver!!!
en tout cas merci à tous, pour vos futurs réponse, j'espère nombreuse!!!
VIVRE SA VIE, VIVRE SES REVES, N'EST CE PAS SA ETRE LIBRE????😉
je sais pas trop par ou commencer, à part que j'ai 22 ans, et que j'ai envie de changer de vie avec ma compagne, mais de manière radicale, c'est à dire tout claquer pour aller à la découverte du monde, des populations...de moi. je supporte de moins en moins la société dans laquelle je vie, c'est un truc de ouff!!!!🏴☠️ regardez les infos est devenue un "calvaire"(meurtre, guerre, crise, suicide...), je me demande ou le monde va, plutôt ou va l'être humains, sa me dégoûte.😕, je me demande si je suis le seul à penser sa? pourtant j'ai une "vie" normale (femme, famille, étude...), j'ai envie de découvrir le monde depuis que j'ai eu un tragique déclic (perte tragique de ma soeur), je me pose sans cesse des questions, auxquels je trouve que très peu de réponse. le monde est si vaste et si beau que sa serai con d'en voir qu'un bout. je sais que je suis jeune, que j'ai le temps, mais est ce que l'âge à une réelle importance?faut-il avoir 30 ans pour ce poser ce genre de questions?je sais qu'a mon âge on ce cherche, on c'est pas trop ce qu'on veut, mais au fond de moi, j'ai cette chaleur, cette envie de partir, je me dis qu'on vie qu'une fois, sans savoir l'âge de sa mort. j'ai pas envie d'avoir la vie de mes parents (travail, maison, dodo...), la vie c'est pas sa. j'ai pas envie de faire partie de ce système, qui "institutionnalise" les gens, au point "qu'on" deviennent de gentil mouton obéissant. je suis quelqu'un de réserver, donc c'est difficile d'en parler avec les gens, de peur d'être pris pour un illuminé😄 . j'aimerai avoir des conseils, des témoignages de personnes qui ont eu la chance de vivre leurs VIE: et non de la rêver!!!
en tout cas merci à tous, pour vos futurs réponse, j'espère nombreuse!!!
VIVRE SA VIE, VIVRE SES REVES, N'EST CE PAS SA ETRE LIBRE????😉
Avis sur la destination "Maroc" English translation pending
Bonsoir,
Je m'empresse de dire que ce qui va suivre n'est destiné à AUCUN organisme ni société souhaitant connaître un avis de voyageurs.
Il est seulement justifié par ma propre curiosité, et certainement celle de la plupart d'entre nous, afin d'avoir un avis de plusieurs personnes concernant la destination "Maroc".
1 - Que justifie votre désir de vous rendre, ou de ne pas vous rendre dans ce Pays ? 2 - La situation internationale affecte t'elle ou n'affecte t'elle pas votre désir de voyager ? 3 - La situation au Maghreb affecte t'elle ou n'affecte t'elle pas ce même désir ? 4 - La situation au Maroc a t'elle ou n'a t'elle pas une influence sur votre choix de séjour ? 5 - Votre situation personnelle vous oblige t'elle ou ne vous oblige t'elle pas à revoir vos projets de vacances ?
Merci de bien vouloir répondre simplement si l'idée vous séduit.
Bons voyages à toutes et tous !
Je m'empresse de dire que ce qui va suivre n'est destiné à AUCUN organisme ni société souhaitant connaître un avis de voyageurs.
Il est seulement justifié par ma propre curiosité, et certainement celle de la plupart d'entre nous, afin d'avoir un avis de plusieurs personnes concernant la destination "Maroc".
1 - Que justifie votre désir de vous rendre, ou de ne pas vous rendre dans ce Pays ? 2 - La situation internationale affecte t'elle ou n'affecte t'elle pas votre désir de voyager ? 3 - La situation au Maghreb affecte t'elle ou n'affecte t'elle pas ce même désir ? 4 - La situation au Maroc a t'elle ou n'a t'elle pas une influence sur votre choix de séjour ? 5 - Votre situation personnelle vous oblige t'elle ou ne vous oblige t'elle pas à revoir vos projets de vacances ?
Merci de bien vouloir répondre simplement si l'idée vous séduit.
Bons voyages à toutes et tous !
Cycling Through Provence's Big Climbs
Cycling Through Provence's Big Climbs
In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.
And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.
Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km
9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."
As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.
The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.
The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.
I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.
The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.
Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.
I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.
I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.
I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.
In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.
I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.
The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.
For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!
Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km
This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."
The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.
Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.
Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.
The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.
This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.
At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.
I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.
Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.
I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.
As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.
A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.
I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.
Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km
On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.
I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.
A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.
What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.
I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!
In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!
I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.
The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."
The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.
Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km
A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!
This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.
Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.
At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.
I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.
Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km
Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.
I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.
Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.
This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:
The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.
The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?
There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.
I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.
Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km
This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?
I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!
I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!
Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.
I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.
A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.
And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.
Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km
9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."
As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.
The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.
The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.
I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.
The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.
Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.
I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.
I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.
I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.
In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.
I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.
The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.
For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!
Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km
This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."
The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.
Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.
Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.
The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.
This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.
At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.
I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.
Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.
I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.
As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.
A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.
I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.
Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km
On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.
I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.
A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.
What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.
I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!
In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!
I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.
The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."
The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.
Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km
A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!
This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.
Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.
At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.
I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.
Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km
Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.
I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.
Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.
This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:
The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.
The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?
There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.
I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.
Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km
This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?
I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!
I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!
Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.
I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.
A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
Apprendre la danse (théâtre, musique) indienne en Inde: le quoi, le où, le comment et le combien English translation pending
De nombreuses personnes semblent être à la recherche de cours de danse indienne en Inde sur voyage forum et il y a peu d’information disponible alors je me suis dis que j’allais essayer de vous en dire un maximum sur le sujet, basé sur mon expérience personnelle.
Si d'autres danseuses passent par mon post, n'hésitez pas à compléter et partager votre expérience!
Je ne veux pas faire de pub pour qui que se soit alors j'ai évité de citer des noms particuliers.
Le maître mot sur le sujet selon moi est que tout est possible en Inde, même si le coût de vie et les habitudes quotidiennes des gens changent, vous pouvez trouver toutes sortes de cours (privés ou en groupe) avec tous types de professeurs (réputés ou pas) et à tous les coûts (de 3 euros de l'heure en cours privé et au delà) à partir du moment ou vous êtes motivés à faire des recherches et parlez de vos désirs d'apprendre la danse aux gens qui vous entourent en Inde. J'ai trouvé mes 3 premiers stages de danse en Inde à travers mon entourage proche (hôtel, restaurant, épicerie, spectacle). Mais avant de tout commencer, vous devez vous posez les questions suivantes : Quoi (Quel type de danse)? Où (dans quelle ville) ? Comment (qualité de la formation) et Combien (à quel prix)?Le Quoi et le Où. Je divise les danses Indiennes en 3 grandes catégories : les danses indiennes folkloriques, les danses indiennes classiques et la danse Bollywood.
1) Les danses Indiennes Folkloriques : L'Inde est riche d'innombrables formes de danse folkloriques (probablement des centaines). Chaque région de l'Inde a une culture dansée qui lui est propre, la plupart des danses folkloriques naissent et se pratiquent seulement dans certaines villes. Certaines sont plus connues que d'autres et s'exportent de plus en plus comme c'est le cas de la danse Kalbelia en France et du Banghra en Angleterre. La danse Kalbelia vient du Rajasthan. Ce lieu est donc le mieux approprié pour partir à la recherche de quelqu'un qui peut vous l'enseigner. Il faut aussi savoir qu'il y a de nombreux styles différents au sein même d'1 style particulier de danse folklorique. Pour la danse Kalbelia par exemple, certaines danseuses sont plus connues que d'autres au Rajasthan et en France mais il y a aussi de nombreux/ses autres artistes toutes aussi talentueux/es, qui vont tous avoir un style qui leur est propre. Lors de ma visite à Jodhpur, j'ai eu l'immense chance de pouvoir rencontrer et danser dans une famille qui pratique la danse Kalbelia depuis des générations. Souvent, ce sont des familles de danseurs qui apprennent et développent leur style de générations en générations et ils portent le nom de famille qui correspond à l'activité de leur caste. Les gens font donc appel à ses familles là pour faire des spectacles. Ces familles sont donc connues par de nombreuses personnes et sont, je pense (mais peut-être que la chance m'a aidé à les trouver) facilement approchables. La vie de ses artistes est parfois très dure et vous n'allez pas forcément comprendre ce que vous voyez autour de vous si vous vous lancez dans ce monde là. Je ne peux malheureusement rien vous dire de plus à ce sujet car j'étais venu en Inde dans le but d'apprendre le Kathak, et c'est maintenant ce que je suis en train de faire.
Alors que les danses folkloriques commencent à être malmenés par les effets de la vie moderne, les danses classiques indiennes elles, sont LOIN de disparaitre tant elles sont institutionnalisées et codifiées :
2) Les danses Indiennes classiques :
Voici un tableau des 9 danses classiques de l'Inde et de leur état d’origine selon la Sangeet Natak Academie.
Dance form State(s) of origin Bharatanatyam ->>Tamil Nadu Kathak ->>Uttar Pradesh Odissi ->>Orissa Kathakali ->>Kerala Mohiniyattam ->>Kerala Kuchipudi ->>Andhra Pradesh Manipuri ->>Manipur Gaudiya Nritya ->>West Bengal Sattriya ->>Assam
Si vous voulez vous lancer dans l'apprentissage d'une de ces danses, c'est comme si vous vouliez apprendre le Ballet en France. Vous pouvez très bien choisir d'aller en Inde et suivre seulement quelques heures de cours de la danse classique que vous avez choisi de découvrir. Cependant, si votre but est de maitriser ce style, cela vous prendra de nombreuses années de travail. La différence majeure ici avec notre danse classique nationale est que les danses classiques indiennes ne se limitent pas à l'apprentissage de la danse. Le solfège et le théâtre vont faire partie intégrale de votre apprentissage, ainsi que la musique, le chant et le yoga dans certaines écoles. La musique, le théâtre, le chant et la danse sont intimement liés en Inde. Les grandes écoles de danse classique du pays proposent des programmes complets d'apprentissage avec un diplôme à la clé. Même chose que pour les danses folkloriques ici, il y de nombreux sous-groupe de style différent dans chaque forme de danse. Chaque grande ville de l'Inde (Mumbai, Delhi, Kolkatta..) offre la possibilité d'apprendre la plupart de ces 9 danses classiques, mais vous trouverez beaucoup plus de professeurs particuliers et écoles dans la région d'origine du style que vous voulez apprendre. A savoir aussi que certaines écoles sont plus réputées que d'autre. Les meilleures écoles de Kathak par exemple sont pour la plupart à Delhi. Si vous voulez vous lancer dans l'aventure (danseuse professionnelle ou pas), il va falloir choisir votre mode d'apprentissage : école ou cours privés? Les cours dans les écoles sont enseignées à année longue ce qui signifie que vous devrez habiter en Inde pendant la durée de vos études. Certaines écoles ont la capacité d'héberger leur étudiants. D'autres n'acceptent que les étudiants qui reçoivent une bourse du gouvernement indien qui va financer leurs études, comme c'est le cas de l'école Kathak Kendra à Delhi il me semble. Cette école n'accepte que les étudiants qui ont une bonne base de Kathak. Chaque école a un mode particulier de fonctionner. Il est important de bien faire attention à ce que vous choisissez ici car certaines écoles se sont transformées en véritables institutions financières et se sont éloignées de leur message d'origine. De nombreux danseurs étrangers viennent en Inde pour apprendre la danse (surtout le Baratanatyam et l'Odissi) et les locaux savent que les étrangers ont un pouvoir financier bien supérieur au leur. Quand à moi j'ai choisi les cours privés, même si plus onéreux, car plus flexibles et plus efficaces dans le temps. Je me rends à Delhi 4 mois par an pour apprendre le Kathak. Si vous vous donnez les moyens (je dois chaque année économiser pour l'année suivante) et que vous êtes motivés, les cours pivés sont selon moi la meilleure solution, peut importe le style choisi.
3) La danse Bollywood : C'est le style de danse des films Indiens Bollywood qui sont en langue hindi et produits pour la plupart dans la région de Mumbai (Bombay). Ce style mélange un peu de tout (danses folkloriques et classiques indiennes, danses occidentales, danse orientale etc..). Il y a aussi la version Tamoule, le Kollywood, au Tamil Nadu. Il y a de nombreux styles de danse Bollywood différents, du plus traditionnel au plus occidentalisé. Certaines chorégraphies Bollywood vont être plus influencées par le Baratanatyam ou le Kathak alors que d'autres vont plus ou moins ressembler à notre style modern-Jazz. Les films indiens actuels semblent de plus en plus tournés vers l'occident et les magnifiques chorégraphies du film Devdas se font de plus en plus rares! Si vous voulez apprendre ce style, le mieux selon moi est de l'apprendre chez nous! Il y a de nombreux professeurs de danse Bollywood compétents en Europe et en Amérique du Nord. Mais c'est vrai que certaines villes sont plus reconnues que d'autres dans ce domaine comme par exemple Londres ou New York. Pour ce qui est de l'apprentissage de ce style en Inde, Mumbai me semble l'endroit le plus approprié. J'ai fait partie d'une troupe de danse Bollywood basée à Toronto et notre prof venait de Mumbai. Elle me disait qu'il y a de nombreuses bonnes écoles dans cette région. Mais je ne peux pas dire grand chose de plus à ce sujet, je n'ai jamais essayé de trouver des cours de Bollywood en Inde. Je recommande une grande prudence aux danseurs qui veulent se lancer là dedans en Inde. Encore une fois, les locaux savent très bien nous duper. Attention aussi aux productions Bollywood qui recherchent des danseuses "blanches" pour jouer dans leur films à Mumbai. Préparer vous aux jupes courtes et choré sexy; plus important : pensez aux conséquences ce que vous faites! Le public indien juge les occidentaux de la façon dont ils se montrent dans les films et il n'est pas rare que certaines touristes occidentales se fassent toucher dans les transports en communs parce que certains indiens pensent que de toute façon " elles vont tout accepter, ce sont des filles faciles". Si vous avez un peu de bon sens et de respect pour vous même et pour la culture indienne, n'acceptez pas n'importe quoi.Comment et Combien :Quel est votre degré d'intérêt envers la danse et les danses indiennes? vous y intéressez-vous de façon professionnelle et/ou voulez-vous plutôt vivre une expérience locale profonde et/ou amusante? Votre degré d'intérêt est intimement lié avec la qualité de la formation que vous choisirez. En danse classique indienne, les professeurs les plus réputés chargent plus que les autres (en cours privés). J'ai vu les prix par heures de cours privé passer de 200Rp (3 euros) de l'heure à 1000Rp (15 euros) selon la région de l'Inde et la réputation du professeur. Mais comme vous le verrez, tout est possible en Inde et la diversité de ce que l'on va vous proposer n'a des fois aucun sens (plus particulièrement pour les cours de danses folkloriques): Une danseuse renommée d'exception rencontrée à Jodhpur, m'a proposé des cours gratuitement, tandis qu'une danseuse à Udaipur, sans talent exceptionnel, faisait payer ses cours. Comme dis plus haut, les cours privés sont selon moi les plus avantageux quand vous n’habitez pas en Inde. Les cours privés sont quelque chose de très communs en Inde et facile à trouver. Ceci marche aussi pour les cours de musique et de chant. Vous pouvez marchander le prix de vos cours avec votre professeur en fonction de votre situation financière. Tous ceux que j’ai rencontrés étaient très compréhensifs à ce sujet.
Voilà n'hésitez pas à compléter ce post avec vos expériences artistiques! Si vous avez des questions à me poser, n'hésitez pas à me contacter, je serais ravie de pouvoir vous aider.
Le maître mot sur le sujet selon moi est que tout est possible en Inde, même si le coût de vie et les habitudes quotidiennes des gens changent, vous pouvez trouver toutes sortes de cours (privés ou en groupe) avec tous types de professeurs (réputés ou pas) et à tous les coûts (de 3 euros de l'heure en cours privé et au delà) à partir du moment ou vous êtes motivés à faire des recherches et parlez de vos désirs d'apprendre la danse aux gens qui vous entourent en Inde. J'ai trouvé mes 3 premiers stages de danse en Inde à travers mon entourage proche (hôtel, restaurant, épicerie, spectacle). Mais avant de tout commencer, vous devez vous posez les questions suivantes : Quoi (Quel type de danse)? Où (dans quelle ville) ? Comment (qualité de la formation) et Combien (à quel prix)?Le Quoi et le Où. Je divise les danses Indiennes en 3 grandes catégories : les danses indiennes folkloriques, les danses indiennes classiques et la danse Bollywood.
1) Les danses Indiennes Folkloriques : L'Inde est riche d'innombrables formes de danse folkloriques (probablement des centaines). Chaque région de l'Inde a une culture dansée qui lui est propre, la plupart des danses folkloriques naissent et se pratiquent seulement dans certaines villes. Certaines sont plus connues que d'autres et s'exportent de plus en plus comme c'est le cas de la danse Kalbelia en France et du Banghra en Angleterre. La danse Kalbelia vient du Rajasthan. Ce lieu est donc le mieux approprié pour partir à la recherche de quelqu'un qui peut vous l'enseigner. Il faut aussi savoir qu'il y a de nombreux styles différents au sein même d'1 style particulier de danse folklorique. Pour la danse Kalbelia par exemple, certaines danseuses sont plus connues que d'autres au Rajasthan et en France mais il y a aussi de nombreux/ses autres artistes toutes aussi talentueux/es, qui vont tous avoir un style qui leur est propre. Lors de ma visite à Jodhpur, j'ai eu l'immense chance de pouvoir rencontrer et danser dans une famille qui pratique la danse Kalbelia depuis des générations. Souvent, ce sont des familles de danseurs qui apprennent et développent leur style de générations en générations et ils portent le nom de famille qui correspond à l'activité de leur caste. Les gens font donc appel à ses familles là pour faire des spectacles. Ces familles sont donc connues par de nombreuses personnes et sont, je pense (mais peut-être que la chance m'a aidé à les trouver) facilement approchables. La vie de ses artistes est parfois très dure et vous n'allez pas forcément comprendre ce que vous voyez autour de vous si vous vous lancez dans ce monde là. Je ne peux malheureusement rien vous dire de plus à ce sujet car j'étais venu en Inde dans le but d'apprendre le Kathak, et c'est maintenant ce que je suis en train de faire.
Alors que les danses folkloriques commencent à être malmenés par les effets de la vie moderne, les danses classiques indiennes elles, sont LOIN de disparaitre tant elles sont institutionnalisées et codifiées :
2) Les danses Indiennes classiques :
Voici un tableau des 9 danses classiques de l'Inde et de leur état d’origine selon la Sangeet Natak Academie.
Dance form State(s) of origin Bharatanatyam ->>Tamil Nadu Kathak ->>Uttar Pradesh Odissi ->>Orissa Kathakali ->>Kerala Mohiniyattam ->>Kerala Kuchipudi ->>Andhra Pradesh Manipuri ->>Manipur Gaudiya Nritya ->>West Bengal Sattriya ->>Assam
Si vous voulez vous lancer dans l'apprentissage d'une de ces danses, c'est comme si vous vouliez apprendre le Ballet en France. Vous pouvez très bien choisir d'aller en Inde et suivre seulement quelques heures de cours de la danse classique que vous avez choisi de découvrir. Cependant, si votre but est de maitriser ce style, cela vous prendra de nombreuses années de travail. La différence majeure ici avec notre danse classique nationale est que les danses classiques indiennes ne se limitent pas à l'apprentissage de la danse. Le solfège et le théâtre vont faire partie intégrale de votre apprentissage, ainsi que la musique, le chant et le yoga dans certaines écoles. La musique, le théâtre, le chant et la danse sont intimement liés en Inde. Les grandes écoles de danse classique du pays proposent des programmes complets d'apprentissage avec un diplôme à la clé. Même chose que pour les danses folkloriques ici, il y de nombreux sous-groupe de style différent dans chaque forme de danse. Chaque grande ville de l'Inde (Mumbai, Delhi, Kolkatta..) offre la possibilité d'apprendre la plupart de ces 9 danses classiques, mais vous trouverez beaucoup plus de professeurs particuliers et écoles dans la région d'origine du style que vous voulez apprendre. A savoir aussi que certaines écoles sont plus réputées que d'autre. Les meilleures écoles de Kathak par exemple sont pour la plupart à Delhi. Si vous voulez vous lancer dans l'aventure (danseuse professionnelle ou pas), il va falloir choisir votre mode d'apprentissage : école ou cours privés? Les cours dans les écoles sont enseignées à année longue ce qui signifie que vous devrez habiter en Inde pendant la durée de vos études. Certaines écoles ont la capacité d'héberger leur étudiants. D'autres n'acceptent que les étudiants qui reçoivent une bourse du gouvernement indien qui va financer leurs études, comme c'est le cas de l'école Kathak Kendra à Delhi il me semble. Cette école n'accepte que les étudiants qui ont une bonne base de Kathak. Chaque école a un mode particulier de fonctionner. Il est important de bien faire attention à ce que vous choisissez ici car certaines écoles se sont transformées en véritables institutions financières et se sont éloignées de leur message d'origine. De nombreux danseurs étrangers viennent en Inde pour apprendre la danse (surtout le Baratanatyam et l'Odissi) et les locaux savent que les étrangers ont un pouvoir financier bien supérieur au leur. Quand à moi j'ai choisi les cours privés, même si plus onéreux, car plus flexibles et plus efficaces dans le temps. Je me rends à Delhi 4 mois par an pour apprendre le Kathak. Si vous vous donnez les moyens (je dois chaque année économiser pour l'année suivante) et que vous êtes motivés, les cours pivés sont selon moi la meilleure solution, peut importe le style choisi.
3) La danse Bollywood : C'est le style de danse des films Indiens Bollywood qui sont en langue hindi et produits pour la plupart dans la région de Mumbai (Bombay). Ce style mélange un peu de tout (danses folkloriques et classiques indiennes, danses occidentales, danse orientale etc..). Il y a aussi la version Tamoule, le Kollywood, au Tamil Nadu. Il y a de nombreux styles de danse Bollywood différents, du plus traditionnel au plus occidentalisé. Certaines chorégraphies Bollywood vont être plus influencées par le Baratanatyam ou le Kathak alors que d'autres vont plus ou moins ressembler à notre style modern-Jazz. Les films indiens actuels semblent de plus en plus tournés vers l'occident et les magnifiques chorégraphies du film Devdas se font de plus en plus rares! Si vous voulez apprendre ce style, le mieux selon moi est de l'apprendre chez nous! Il y a de nombreux professeurs de danse Bollywood compétents en Europe et en Amérique du Nord. Mais c'est vrai que certaines villes sont plus reconnues que d'autres dans ce domaine comme par exemple Londres ou New York. Pour ce qui est de l'apprentissage de ce style en Inde, Mumbai me semble l'endroit le plus approprié. J'ai fait partie d'une troupe de danse Bollywood basée à Toronto et notre prof venait de Mumbai. Elle me disait qu'il y a de nombreuses bonnes écoles dans cette région. Mais je ne peux pas dire grand chose de plus à ce sujet, je n'ai jamais essayé de trouver des cours de Bollywood en Inde. Je recommande une grande prudence aux danseurs qui veulent se lancer là dedans en Inde. Encore une fois, les locaux savent très bien nous duper. Attention aussi aux productions Bollywood qui recherchent des danseuses "blanches" pour jouer dans leur films à Mumbai. Préparer vous aux jupes courtes et choré sexy; plus important : pensez aux conséquences ce que vous faites! Le public indien juge les occidentaux de la façon dont ils se montrent dans les films et il n'est pas rare que certaines touristes occidentales se fassent toucher dans les transports en communs parce que certains indiens pensent que de toute façon " elles vont tout accepter, ce sont des filles faciles". Si vous avez un peu de bon sens et de respect pour vous même et pour la culture indienne, n'acceptez pas n'importe quoi.Comment et Combien :Quel est votre degré d'intérêt envers la danse et les danses indiennes? vous y intéressez-vous de façon professionnelle et/ou voulez-vous plutôt vivre une expérience locale profonde et/ou amusante? Votre degré d'intérêt est intimement lié avec la qualité de la formation que vous choisirez. En danse classique indienne, les professeurs les plus réputés chargent plus que les autres (en cours privés). J'ai vu les prix par heures de cours privé passer de 200Rp (3 euros) de l'heure à 1000Rp (15 euros) selon la région de l'Inde et la réputation du professeur. Mais comme vous le verrez, tout est possible en Inde et la diversité de ce que l'on va vous proposer n'a des fois aucun sens (plus particulièrement pour les cours de danses folkloriques): Une danseuse renommée d'exception rencontrée à Jodhpur, m'a proposé des cours gratuitement, tandis qu'une danseuse à Udaipur, sans talent exceptionnel, faisait payer ses cours. Comme dis plus haut, les cours privés sont selon moi les plus avantageux quand vous n’habitez pas en Inde. Les cours privés sont quelque chose de très communs en Inde et facile à trouver. Ceci marche aussi pour les cours de musique et de chant. Vous pouvez marchander le prix de vos cours avec votre professeur en fonction de votre situation financière. Tous ceux que j’ai rencontrés étaient très compréhensifs à ce sujet.
Voilà n'hésitez pas à compléter ce post avec vos expériences artistiques! Si vous avez des questions à me poser, n'hésitez pas à me contacter, je serais ravie de pouvoir vous aider.
Deux Français enlevés cette nuit à Hombori (Mali) (24 novembre 2011) English translation pending
http://www.leparisien.fr/international/mali-deux-geologues-francais-enleves-dans-le-nord-du-pays-24-11-2011-1736644.php
C'est sur la route entre Mopti et Gao, juste après Douentza. On ne peut plus dire que le pays Dogon est safe. J'en pleurerai de rage pour tous les Maliens !
C'est sur la route entre Mopti et Gao, juste après Douentza. On ne peut plus dire que le pays Dogon est safe. J'en pleurerai de rage pour tous les Maliens !
Recherche sponsor d'équipe dans le cadre du raid humanitaire 4L Trophy 2012 vers Marrakech English translation pending
Bonjour,
Je vous contacte car je souhaiterais vous faire part d’un projet humanitaire dans le cadre du 4L Trophy. Cette course inspirée par le Paris-Dakar est organisée pour la première fois en février 1997 avec 3 voitures. Quinze ans plus tard, ce n’est pas moins de 2600 étudiants - c'est à dire 1300 Renault 4L - qui se lanceront de Bruxelles, de Paris ou de Bordeaux pour parcourir les 6000 km qui les séparent de Marrakech au Maroc.
Ce raid, destiné uniquement aux étudiants, comprend 700 km de piste désertique semée d’embûches (montagnes, oueds, cours d’eau, …) qu’il faut surmonter sans oublier les inévitables ensablements et crevaisons !
L’objectif est de rallier l’étape du jour à l’aide d’un road-book, d’une carte et d’une boussole, le tout en respectant les différents points de contrôle. Cependant, même si l’organisation du 4L Trophy est issue de la plus pure tradition des rallyes raid africains, toute notion de vitesse est exclue, le code de la route doit être respecté, et le classement est déterminé en fonction des kilomètres parcourus et d’autres critères tels que les nombreuses épreuves de franchissement de dune.
Au-delà de la dimension sportive et aventurière, le 4L Trophy, c’est aussi et surtout un projet humanitaire, en effet en partenariat avec l’Association « Enfants du Désert » qui oeuvre avec les ONG locales, la Ligue Marocaine de Protection de l’Enfance et l’UNICEF, son objectif est d’aider à la scolarisation de 3000 enfants. Pour cela, chaque équipage doit apporter des fournitures scolaires pour deux enfants, soit un minimum de 50kg par voiture, plus de 60 tonnes de matériel scolaire ont ainsi pu être récoltées et distribuées lors de l’édition 2011.
Parmi les compétiteurs, l’équipe “Têtes raides” partira de Bruxelles pour participer à cette magnifique aventure. Afin d’équiper convenablement la voiture mais aussi, et surtout, d’acheter le matériel humanitaire, l’équipe “Têtes raides” a besoin de votre aide. Vous pouvez les encourager de différentes manières: - Partenariat intégral Cette option permettrait au sponsor de soutenir intégralement le projet, nous voulons, ici, mettre en évidence le fait que nous sommes une équipes 4L à compter 2 voitures. L'importance de l'équipe serait donc un avantage plus qu'intéressant pour la promotion du sponsor tout au long de l'aventure. - Partenariat financier Nous avons prévu des encarts publicitaires sur chacune des 4L. Le coût de chacun des espaces publicitaires est fonction de la visibilité et de la taille de l'encart pris par le sponsor. Les petits dons sont également les bienvenus! - Partenariat matériel Cette optique de partenariat s'adresse aux personnes qui préfèreront soutenir le projet d'une façon plus technique. Nous parlons ici des assurances, de l'essence, du matériel de campement, de l'outillage pour la préparation des véhicules, etc. - Sponsoring de sympathie Cette démarche de participation s'adresse aux personnes qui ne désirent pas être représenté sur nos 4L mais qui malgré tout désirent prendre part au projet têtesRAID Si vous êtes intéressés par le projet, n’hésitez pas à contacter l’équipe à l’adresse suivante: tetesraid@gmail.com ou de faire un tour sur leur site: http://tetesraid.wordpress.com/
Je vous contacte car je souhaiterais vous faire part d’un projet humanitaire dans le cadre du 4L Trophy. Cette course inspirée par le Paris-Dakar est organisée pour la première fois en février 1997 avec 3 voitures. Quinze ans plus tard, ce n’est pas moins de 2600 étudiants - c'est à dire 1300 Renault 4L - qui se lanceront de Bruxelles, de Paris ou de Bordeaux pour parcourir les 6000 km qui les séparent de Marrakech au Maroc.
Ce raid, destiné uniquement aux étudiants, comprend 700 km de piste désertique semée d’embûches (montagnes, oueds, cours d’eau, …) qu’il faut surmonter sans oublier les inévitables ensablements et crevaisons !
L’objectif est de rallier l’étape du jour à l’aide d’un road-book, d’une carte et d’une boussole, le tout en respectant les différents points de contrôle. Cependant, même si l’organisation du 4L Trophy est issue de la plus pure tradition des rallyes raid africains, toute notion de vitesse est exclue, le code de la route doit être respecté, et le classement est déterminé en fonction des kilomètres parcourus et d’autres critères tels que les nombreuses épreuves de franchissement de dune.
Au-delà de la dimension sportive et aventurière, le 4L Trophy, c’est aussi et surtout un projet humanitaire, en effet en partenariat avec l’Association « Enfants du Désert » qui oeuvre avec les ONG locales, la Ligue Marocaine de Protection de l’Enfance et l’UNICEF, son objectif est d’aider à la scolarisation de 3000 enfants. Pour cela, chaque équipage doit apporter des fournitures scolaires pour deux enfants, soit un minimum de 50kg par voiture, plus de 60 tonnes de matériel scolaire ont ainsi pu être récoltées et distribuées lors de l’édition 2011.
Parmi les compétiteurs, l’équipe “Têtes raides” partira de Bruxelles pour participer à cette magnifique aventure. Afin d’équiper convenablement la voiture mais aussi, et surtout, d’acheter le matériel humanitaire, l’équipe “Têtes raides” a besoin de votre aide. Vous pouvez les encourager de différentes manières: - Partenariat intégral Cette option permettrait au sponsor de soutenir intégralement le projet, nous voulons, ici, mettre en évidence le fait que nous sommes une équipes 4L à compter 2 voitures. L'importance de l'équipe serait donc un avantage plus qu'intéressant pour la promotion du sponsor tout au long de l'aventure. - Partenariat financier Nous avons prévu des encarts publicitaires sur chacune des 4L. Le coût de chacun des espaces publicitaires est fonction de la visibilité et de la taille de l'encart pris par le sponsor. Les petits dons sont également les bienvenus! - Partenariat matériel Cette optique de partenariat s'adresse aux personnes qui préfèreront soutenir le projet d'une façon plus technique. Nous parlons ici des assurances, de l'essence, du matériel de campement, de l'outillage pour la préparation des véhicules, etc. - Sponsoring de sympathie Cette démarche de participation s'adresse aux personnes qui ne désirent pas être représenté sur nos 4L mais qui malgré tout désirent prendre part au projet têtesRAID Si vous êtes intéressés par le projet, n’hésitez pas à contacter l’équipe à l’adresse suivante: tetesraid@gmail.com ou de faire un tour sur leur site: http://tetesraid.wordpress.com/
Cours privés à Taroudant English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de mettre en place une structure "privée" afin d'assurer des cours particuliers sur la Province de TAROUDANT et ceci à partir de septembre 2012.
Nous aimerions connaître les formalités indispensables.
Par ailleurs nous sommes à la recherche d'intervenants pour des missions de 03 mois (durée du visa), étudiants ou enseignants en retraite souhaitant passer l'hiver au chaud merci de nous contacter en PV.
Merci par avance pour votre soutien.
jean-Pierre et Delphine
Nous envisageons de mettre en place une structure "privée" afin d'assurer des cours particuliers sur la Province de TAROUDANT et ceci à partir de septembre 2012.
Nous aimerions connaître les formalités indispensables.
Par ailleurs nous sommes à la recherche d'intervenants pour des missions de 03 mois (durée du visa), étudiants ou enseignants en retraite souhaitant passer l'hiver au chaud merci de nous contacter en PV.
Merci par avance pour votre soutien.
jean-Pierre et Delphine
Travailler dans l'humanitaire, cercle fermé... English translation pending
Bonjour à tous,
Je m’interroge sur le moyen de pouvoir travailler dans l'humanitaire.
J'ai toujours porté un grand intérêt à l'autre, du moins à l'échelle de mon entourage. Parce que je n'étais pas prête.
Depuis deux ans, je propose mon temps libre à des associations dans la demande. Depuis deux ans, je n'ai eu que des réponses négatives, voir aucune réponses ! 😉
Je précise que j'ai un minimum de compétences, comme l'imagination, la bureautique, les techniques de secrétariat, les TRE, etc...
Que j'ai quitté la région parisienne pour les Bouches-du-Rhône afin de suivre une formation de 9 mois pour enfin exercer le métier de formatrice.
Ce diplôme, était, selon-moi, un sésame pour pouvoir réaliser une mission volontaire longue, ce qui aurait eu l'effet de m'enrichir sur le plan personnel et accroître mes compétences en tant que formatrice.
Mon rêve s'évapore doucement. Je propose mes compétences depuis environ 9 mois sur des missions de volontariat et même topo que pour le temps libre... rien, le néant.
Alors je m'interroge :quels sont les modes de recrutement sur ce type de contrat (volontariat) ?existe-t-il une demande concernant l'insertion-formation ?qui sont les organismes recruteurs ? (pourtant, j'en ai écumé !!) plus simplement, avez-vous des pistes pour partir en mission volontaire à l'étranger ?merci à tous de votre "écoute" et de vos réponses, à bientôt.
Nej
Je m’interroge sur le moyen de pouvoir travailler dans l'humanitaire.
J'ai toujours porté un grand intérêt à l'autre, du moins à l'échelle de mon entourage. Parce que je n'étais pas prête.
Depuis deux ans, je propose mon temps libre à des associations dans la demande. Depuis deux ans, je n'ai eu que des réponses négatives, voir aucune réponses ! 😉
Je précise que j'ai un minimum de compétences, comme l'imagination, la bureautique, les techniques de secrétariat, les TRE, etc...
Que j'ai quitté la région parisienne pour les Bouches-du-Rhône afin de suivre une formation de 9 mois pour enfin exercer le métier de formatrice.
Ce diplôme, était, selon-moi, un sésame pour pouvoir réaliser une mission volontaire longue, ce qui aurait eu l'effet de m'enrichir sur le plan personnel et accroître mes compétences en tant que formatrice.
Mon rêve s'évapore doucement. Je propose mes compétences depuis environ 9 mois sur des missions de volontariat et même topo que pour le temps libre... rien, le néant.
Alors je m'interroge :quels sont les modes de recrutement sur ce type de contrat (volontariat) ?existe-t-il une demande concernant l'insertion-formation ?qui sont les organismes recruteurs ? (pourtant, j'en ai écumé !!) plus simplement, avez-vous des pistes pour partir en mission volontaire à l'étranger ?merci à tous de votre "écoute" et de vos réponses, à bientôt.
Nej
Mon projet est-il réalisable? English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Je fais appelle à vous pour savoir se que vous pensez de mon projet, et aussi pour posé des question et avoir des conseils.
Je mappele Philippe j'ai 19 ans et je souhaite faire le tour du monde en stop. Nous sommes début novembre et je souhaite partir en mars mais je nai encore rien fait, je n'ai que le trajet en tete que voici ( Il pourra changer en court de route): France, andorre, Espagne, Maroc, saharra occidental, mauritanie, senegal, brésil, Uruguay, argentine, ushuaïa, chili, Pérou, équateur, Colombie (rapidement), Panama, Costa rica, Nicaragua, Honduras, Guatemala, Mexique, usa (cote ouest), Montréal, (alaska), Vancouver, los Angeles, nouvelle Zélande, Australie, chine, Birmanie, inde, Népal, chine, Mongolie, Kazakhstan, Ukraine, Biélorussie, Lettonie, Estonie, Finlande, suède, Norvège, Danemark, Allemagne, pays bas, Belgique, France et retour à la casa :-) Niveau budjet je voudrai prendre 3000€
Voilà alors deja que penser vous de ce chemin que je veut emprunter ?? Je sais pas du tout part ou commencer pour les démarche !! Que faut til que je prenne comme affaires pour remplir le sac à dos ?? Je voudrai faire du bateau stop pour tracer entre les differents continent mais je ne sais pas comment on fait pour trouver les grande ligne entre les continent les grande villes les grande destinations ?? Comment je fait pour les visas ?? J'ai une amie qui pourrais venir avé moi ce serait bien ou pas bien quel vienne ?? Je suis sur que joublie des question !! En tout cas je vous remercie davance pour toute vos réponse que vous pourriez mapporter À bientot peut etre Fifi 😛 P.S: Desoler pour les faute d'ortographe :-/
Je mappele Philippe j'ai 19 ans et je souhaite faire le tour du monde en stop. Nous sommes début novembre et je souhaite partir en mars mais je nai encore rien fait, je n'ai que le trajet en tete que voici ( Il pourra changer en court de route): France, andorre, Espagne, Maroc, saharra occidental, mauritanie, senegal, brésil, Uruguay, argentine, ushuaïa, chili, Pérou, équateur, Colombie (rapidement), Panama, Costa rica, Nicaragua, Honduras, Guatemala, Mexique, usa (cote ouest), Montréal, (alaska), Vancouver, los Angeles, nouvelle Zélande, Australie, chine, Birmanie, inde, Népal, chine, Mongolie, Kazakhstan, Ukraine, Biélorussie, Lettonie, Estonie, Finlande, suède, Norvège, Danemark, Allemagne, pays bas, Belgique, France et retour à la casa :-) Niveau budjet je voudrai prendre 3000€
Voilà alors deja que penser vous de ce chemin que je veut emprunter ?? Je sais pas du tout part ou commencer pour les démarche !! Que faut til que je prenne comme affaires pour remplir le sac à dos ?? Je voudrai faire du bateau stop pour tracer entre les differents continent mais je ne sais pas comment on fait pour trouver les grande ligne entre les continent les grande villes les grande destinations ?? Comment je fait pour les visas ?? J'ai une amie qui pourrais venir avé moi ce serait bien ou pas bien quel vienne ?? Je suis sur que joublie des question !! En tout cas je vous remercie davance pour toute vos réponse que vous pourriez mapporter À bientot peut etre Fifi 😛 P.S: Desoler pour les faute d'ortographe :-/
Rentabilité de visiter uniquement le Laos? English translation pending
Bonjour,
J'ai des amis qui doivent passer au Laos bientôt, profitant d'un séjour en Thaïlande ils visiteront le Laos.
Pour ma part étant en Thaïlande il y a 2 mois je pensais les rejoindre au Laos.
Mais à première vu, personne va visiter uniquement le Laos, on profite d'en voyage au Vietnam ou Thaïlande pour connaitre le Laos.
Il semble que le tourisme soit moins développé et moins de chose à voir.
Effectivement, n'ayant pas de vol direct depuis la France, il n'est pas forcement judicieux de connaitre uniquement le Laos.
Autant attendre mon prochain séjour en Thaïlande ou Vietnam pour voir le Laos, qu'en pensez-vous ?
Thaïlande inondations: vers une pénurie des produits alimentaires de base? English translation pending
Un autre drame se joue, plus insidieux.
Encore plus préoccupant que les inondations.
Les photos qui suivent ne sont prises, ni à Bangkok, ni dans les provinces inondées,
mais dans la province de Prachuap Khiri Khan (Sud).
Province non touchée par les intempéries.
LA SUITE ET LES PHOTOS
Et vous résidents et voyageurs présents dans le pays actuellement comment percevez vous ce problème ?
LA SUITE ET LES PHOTOS
Et vous résidents et voyageurs présents dans le pays actuellement comment percevez vous ce problème ?
Voyager "roots" au Maroc? English translation pending
Bonsoir, voila un ami et moi voulons partir quelque mois au maroc... L'objéctif : 1000 euro pour 2/3 moi. Est-ce réalisable ? Sachant que j'ai des possibilité d'être héberger dans certaines villes, c'est la 5 eme fois que je vais au maroc mais ca remonte a quelque années, la vie a du changer... Sachant que nous sommes prêts a beaucoup de sacrifice au vus de certains !! Et oui nous n'avons pas tous la même vision du mot "voyage" 😉
Sachant que la bouffe, les transports et l'hotel sont les "seuls" dépense que nous comptons faire... Ce qui est déja un petit budjet ihihihihi. Sachant qu'on a 19 et 21 ans et pas vraiment froid au yeux... Mon pote et partis en guyane a dormir dans des hamacs sous une bache, a manger au feu et faire la guerre contre les moustiques pendant 3 semaines... Moi étant habituer depuis petit a voyager avec peut de confort (encore une fois question de point de vue...) Thailande il y'as 10 ans bungalow sans éléctricité, pas de douches a moins de 10 min de marches etc...
Voila et par la même occasion si vous avez des petites villes ou coin qui vous tiennent a coeur, des anécdotes... des souvenirs... Hésiter pas se post et fait pour vous 🙂
Expatriation en France du Gabon: passeport et visas? English translation pending
Bonjour,
J'ai fais un séjour professionnel de plusieurs mois au Gabon, où j'ai rencontré ma fiancée. J'ai du retourner en France pour le travail.
Nous avions prévu de se revoir pour les vacances etc... Mais mon métier ne me permet pas de poser mes vacances quand j'en ai envie et quand j'en ai je ne le sais pas forcément longtemps a l'avance. Nous avions donc en projet, que je la rejoigne définitivement a la fin de mon contrat (dans 1 an et qqes mois) au Gabon.
Seulement depuis peu, j'ai de bonnes opportunités professionnelles et je sais qu'elle préfèrerais venir en France Nous avons donc changé d'optique et on envisage de la faire expatrier ici.
Seulement nous ne sommes pas mariés, donc regroupement familiale impossible. Elle est étudiante (niveau BEPC car elle a quitté l'école pendant un temps, classe de 3e en France) et a 19 ans et demi Sans emploi et n'a pas de compte bancaire. Et nous n'avons pas forcément envie de se marier dans les mois suivant son arrivée.
Je m'adresse donc a vous chers voyageurs pour savoir quel type de visa (long séjour) doit-elle demander ? Le visa "en vue de se marier" doit-il forcement etre suivit d'un mariage dans les quelques mois a suivre (il me semble qu'il faut deja fournir la date du mariage pour celui-ci) ?
Sa mère habite en Finlande, est-il possible qu'elle envisage un "regroupement familial" et venir directement s'installer avec moi (avec les accords Schengen) sans transiter par la Finlande ?
Et si quelqu'un pourrait me donner la liste des docs a fournir pour faire un passeport au Gabon, car au cédoc ils lui ont dit qu'il fallait un certificat d’hébergement, hors c'est pour le visa... Donc leurs renseignements ne sont pas au top.
Merci a vous et a bientôt !
J'ai fais un séjour professionnel de plusieurs mois au Gabon, où j'ai rencontré ma fiancée. J'ai du retourner en France pour le travail.
Nous avions prévu de se revoir pour les vacances etc... Mais mon métier ne me permet pas de poser mes vacances quand j'en ai envie et quand j'en ai je ne le sais pas forcément longtemps a l'avance. Nous avions donc en projet, que je la rejoigne définitivement a la fin de mon contrat (dans 1 an et qqes mois) au Gabon.
Seulement depuis peu, j'ai de bonnes opportunités professionnelles et je sais qu'elle préfèrerais venir en France Nous avons donc changé d'optique et on envisage de la faire expatrier ici.
Seulement nous ne sommes pas mariés, donc regroupement familiale impossible. Elle est étudiante (niveau BEPC car elle a quitté l'école pendant un temps, classe de 3e en France) et a 19 ans et demi Sans emploi et n'a pas de compte bancaire. Et nous n'avons pas forcément envie de se marier dans les mois suivant son arrivée.
Je m'adresse donc a vous chers voyageurs pour savoir quel type de visa (long séjour) doit-elle demander ? Le visa "en vue de se marier" doit-il forcement etre suivit d'un mariage dans les quelques mois a suivre (il me semble qu'il faut deja fournir la date du mariage pour celui-ci) ?
Sa mère habite en Finlande, est-il possible qu'elle envisage un "regroupement familial" et venir directement s'installer avec moi (avec les accords Schengen) sans transiter par la Finlande ?
Et si quelqu'un pourrait me donner la liste des docs a fournir pour faire un passeport au Gabon, car au cédoc ils lui ont dit qu'il fallait un certificat d’hébergement, hors c'est pour le visa... Donc leurs renseignements ne sont pas au top.
Merci a vous et a bientôt !
Premier voyage à l'étranger au mois de décembre: où partir? English translation pending
Bonjour,
nouveau sur le forum je ne vois pas vraiment ou poster ce meessage, je le met donc ici.
Voilà je prévois de faire mon 1er voyage à l'étranger au mois de Décembre, j'aimerai faire un circuit avec mon amie. J'aimerai partir en Afrique, amérique du sud ou asie, mais ne sais pas vraiment ou partir ni avec qui.
Choisir un autotour avec roadbook est il risqué sachant que je n'ai jamais voyager? Est-ce complexe?
Si je choisis un circuit accompagné et encadré quel organisateur choisir? Tedav etc semble proposer des circuits intéressants mais pas mal de forum semble avoir des sujets d'arnaques sur ce site mais aussi tout les autres (nouvelles frontières, clubaventure...).
merci d'avance de vos éclairages,
Rémy
merci d'avance de vos éclairages,
Rémy
Taxi-brousse de Tananarive vers Fianarantsoa? English translation pending
bonjour à chacun ,
- je pars prochainement de France vers Madagascar , pour 1 mois.
- je souhaiterai avoir des coordonnées telephoniques de taxi brousse qui partent de la gare du sud de Tananarive et qui vont vers fianarantsoa , et qui ait une bonne fiabilité.
merci d'avance
- je souhaiterai avoir des coordonnées telephoniques de taxi brousse qui partent de la gare du sud de Tananarive et qui vont vers fianarantsoa , et qui ait une bonne fiabilité.
merci d'avance
Idée de destination pour grand voyage en famille? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de la région parisienne avec 3 enfants (14, 11 et 7 ans). Jusqu'à présent, nos vacances se résumaient à la France et quelques séjour en club en europe. Nous voudrions partir l'été prochain (Août 2012), environ 3 semaines en voyage initérant. Pour une toute première expérience, je cherche des destinations sûres mais dépaysantes où nous pourrions combiner visite et plage pour les enfants. Le décalage horaire ne nous fait pas peur mais mes filles sont assez difficile côté nourriture !!! Dernier handicap, on parle très mal l'anglais moi et mon mari. Merci pour vos conseils car nous avons peu d'experience de l'étranger (l'asie m'attire ainsi que le mexique).
Nous sommes une famille de la région parisienne avec 3 enfants (14, 11 et 7 ans). Jusqu'à présent, nos vacances se résumaient à la France et quelques séjour en club en europe. Nous voudrions partir l'été prochain (Août 2012), environ 3 semaines en voyage initérant. Pour une toute première expérience, je cherche des destinations sûres mais dépaysantes où nous pourrions combiner visite et plage pour les enfants. Le décalage horaire ne nous fait pas peur mais mes filles sont assez difficile côté nourriture !!! Dernier handicap, on parle très mal l'anglais moi et mon mari. Merci pour vos conseils car nous avons peu d'experience de l'étranger (l'asie m'attire ainsi que le mexique).
Peut-on "homologuer" un tour du monde, ne pas être taxé de supercherie? English translation pending
Je me base par rappro tà un voyage paris rome que j'ai fait avec mon trollix, en 1 mois et demi.
Simple: suite à tout un tas d'anecdotes, on ne me croit pas.
Je m'en fiche, mais ça soulève un problème pour mon tour du monde: la crédibilité.
Ce voyage va m'imposer beaucoup de contrainte, entre autre faire du 60 kilomètres par jours en chine en tirant un trollix par exemple.
J'y arriverai peut-être, ou pas, on verra le moment venu.
Ce que je veux savoir c'est si je fais ce tour du monde et si j'arrive à tenir mes objectifs, comment le faire reconnaître? N'importe qui peut faire un site internet et poster des photos, n'importe qui peut y'aller en voiture, séjourner des mois et prétendre l'avoir fait à pied....
Et comme là il y'a une chance d'importante retombée commerciales pour moi, je peux pas me permettre de pas être cru cette fois.
Y'a t'il un organisme qui se charge "d'authentifier" le voyage accompli? Quels sont vos conseils pour prouver au mieux possible mes dires quand je le ferait?
Simple: suite à tout un tas d'anecdotes, on ne me croit pas.
Je m'en fiche, mais ça soulève un problème pour mon tour du monde: la crédibilité.
Ce voyage va m'imposer beaucoup de contrainte, entre autre faire du 60 kilomètres par jours en chine en tirant un trollix par exemple.
J'y arriverai peut-être, ou pas, on verra le moment venu.
Ce que je veux savoir c'est si je fais ce tour du monde et si j'arrive à tenir mes objectifs, comment le faire reconnaître? N'importe qui peut faire un site internet et poster des photos, n'importe qui peut y'aller en voiture, séjourner des mois et prétendre l'avoir fait à pied....
Et comme là il y'a une chance d'importante retombée commerciales pour moi, je peux pas me permettre de pas être cru cette fois.
Y'a t'il un organisme qui se charge "d'authentifier" le voyage accompli? Quels sont vos conseils pour prouver au mieux possible mes dires quand je le ferait?
Népal au mois de décembre: guide francophone? English translation pending
Bonjour
c'est le première fois que je démarre une discussion sur ce site.
Nous sommes un couple et préparons un voyage d'un mois du 1er Décembre au 31 décembre 2011
C'est la première fois que nous allons en Asie. D'après des amis le Népal est la meilleure porte d'entrée.
Cependant j'ai quelques appréhensions ne parlant qu'un anglais alimentaire.
Nous aimerions les quinze premiers jours bénéficier des services d'un guide francophone. Vu la saison il n'est pas question de trek mais la vallée de Katmandu a l'air d'être riche en visite possible pour y séjourner un mois. D'autant que nous avons envi de prendre notre temps pour rencontrer les Népalais.
Connaissez-vous un guide ou une équipe de guides à contacter
merci d'avance
marylène
Tour du monde à pied en 2012: comment gérer le chantage affectif de la famille? English translation pending
Je prépare mon tour du monde à pied en 2012. Côté parents, ça va: mon père me fait confiance, ma mère a fini par accepter et envisage même de venir avec moi, du moins au début.
Côté rands parents ça va moins bien. Bon, 2 sont morts, l'une en a rien à faire de moi. Reste juste ma grand mère.
C'est le genre "tu es en train de me tuer avec cette histoire. On en reparlera une fois devant ***** (son conjoint) pour vous dire ce que je vais faire si vous partez. Je sens que ça va être le genre: je vends tout ce que j'ai et vous ne me reverrez plus". Ou une horreur du genre, avec toutes les larmes qu'il se doit.
J'essaye de lui expliquer que c'est la chance de ma vie, l'occasion de devenir riche (j'ai eu une idée qui devrait rendre ce voyage extrêmement profitable), que je n'aurai pas d'autre occasion.
Je lui dit que je lui enverrai des messages tous les jours (ou presque).
Rien n'y fait.
Vous avez des suggestions?
Côté rands parents ça va moins bien. Bon, 2 sont morts, l'une en a rien à faire de moi. Reste juste ma grand mère.
C'est le genre "tu es en train de me tuer avec cette histoire. On en reparlera une fois devant ***** (son conjoint) pour vous dire ce que je vais faire si vous partez. Je sens que ça va être le genre: je vends tout ce que j'ai et vous ne me reverrez plus". Ou une horreur du genre, avec toutes les larmes qu'il se doit.
J'essaye de lui expliquer que c'est la chance de ma vie, l'occasion de devenir riche (j'ai eu une idée qui devrait rendre ce voyage extrêmement profitable), que je n'aurai pas d'autre occasion.
Je lui dit que je lui enverrai des messages tous les jours (ou presque).
Rien n'y fait.
Vous avez des suggestions?
Le petit truc qui casse le rêve... English translation pending
On est capable aujourd'hui de tout lacher , tout quitter pour voyager , vivre à l'etranger , se debarrasser de tout mais il y a toujours une chose qui fait que ... c'est pas possible .
Aujourd'hui je travaille assez pour pouvoir voyager à l'etranger pendant la moitié de l'année , c'etait un objectif personnel .
Je me retrouve confronté au probleme de l'attachement :
De un , il faut que je libere mon appartement , je suis locataire , mais aussi que j'en retrouve un rapidement à mon retour ce qui est pas evident . De plus , j'ai 31 ans et je ne veux pas retourner chez ma mère pendant ce temps ...
De deux , comment gerer ses papiers , ses impots etc ... bref si quelqu'un a une idée et qui s'est retrouvé dans le meme cas
Tour du monde à pied? English translation pending
J'ai lu un article sur cet homme qui a fait le tour du monde a pied, ca lui a pris 11 ans, ça doit être une experience enrichissante au niveau personnel, mais j'ai quand même quelques peurs, certains d'entre vous ont ils déjà essay'e quelque chose similaire? peut etre quelques mois?
Voici l'article pour les intéressés, l'histoire est magnifique: http://actutraductionweb.blogspot.com/2011/09/jean-beliveau-le-globe-trotteur.html
Voici l'article pour les intéressés, l'histoire est magnifique: http://actutraductionweb.blogspot.com/2011/09/jean-beliveau-le-globe-trotteur.html
Créer un business équitable aux Philippines English translation pending
Bonjour,
Je suis tombé amoureux des philippines lors de mes queqlues voyages là bas. J'y retourne d'ailleurs en octobre et janvier.
J'ai pour projet d'aller y vivre dans quelques années et les nombreuses informations que j'ai pu trouver sur ce site m'ont déjà bien aiguillé. Je remercie d'ailleurs les utilisateurs réguliers du site qui aiment tant les philippines et qui donnent des conseils vraiment avisés...
Pour mon profil, j'ai quelques économies en France qui me permettraient de faire à peu prés ce que je veux aux Phils. Je suis plutot doué en affaires... en France. Cela m'étonnerait que ces talents soient applicables aux phils, mais bon, ça peut toujours aider...
Sinon, je ne suis pas marié à une filipina et je ne projete pas de le faire.
J'ai compris que par le fait, je ne pourrais pas être propriétaire des murs.
J'ai compris qu'en mettant $50000 sur un compte bancaire, j'aurais droit de résidence.
Le projet serait de monter un resort avec restaurant et/ou un bar sur une belle plage. Ne pouvant être propriétaire des murs, je louerai donc les locaux avec un bail sur 25 ou 30 ans. L'idée serait de le faire prospérer pour faire en sorte que le resort gagne un peu de sous et qu'il s'autofinance(je ne compte pas sur les revenus du resort vu que j'ai des revenus immobiliers en france)
Ma volonté est d'avoir une petite vie tranquille dans un endroit trés sympa et aider les gens à s'aider eux-même. C'est pourquoi les bénéfices seraient reversés sous forme de dons ou d'actions ponctuelles en faveur des philippins vivant à proximité (micro crédits, dons aux écoles, détacher des employés pour faire du bricolage chez des gens, cours d'anglais donné aux employés, etc...).
Gérer un commerce et en tirer des bénéfices, je pense pouvoir faire. Ce que je ne maitrise pas, ce sont les charges fixes ou ponctuelles issues des administrations... Je parle des charges officielles ou officieuses... Lorsque je lis que le Maire ou le douanier a la plus belle maison du village, je me dis que mon projet ne consiste pas à financer le ravallement de ces personnes, mais d'aider les gens qui vivent à proximité...
Si vous avez un retour d'expérience (surtout les mauvaises expériences, ce sont celles qui sont les plus formatrices), je suis preneur de tous les conseils :-)
Si le sujet est un peu délicat, n'hésitez pas à me joindre en Message Privé.
Merci pour votre aide précieuse !!! :-)
Je suis tombé amoureux des philippines lors de mes queqlues voyages là bas. J'y retourne d'ailleurs en octobre et janvier.
J'ai pour projet d'aller y vivre dans quelques années et les nombreuses informations que j'ai pu trouver sur ce site m'ont déjà bien aiguillé. Je remercie d'ailleurs les utilisateurs réguliers du site qui aiment tant les philippines et qui donnent des conseils vraiment avisés...
Pour mon profil, j'ai quelques économies en France qui me permettraient de faire à peu prés ce que je veux aux Phils. Je suis plutot doué en affaires... en France. Cela m'étonnerait que ces talents soient applicables aux phils, mais bon, ça peut toujours aider...
Sinon, je ne suis pas marié à une filipina et je ne projete pas de le faire.
J'ai compris que par le fait, je ne pourrais pas être propriétaire des murs.
J'ai compris qu'en mettant $50000 sur un compte bancaire, j'aurais droit de résidence.
Le projet serait de monter un resort avec restaurant et/ou un bar sur une belle plage. Ne pouvant être propriétaire des murs, je louerai donc les locaux avec un bail sur 25 ou 30 ans. L'idée serait de le faire prospérer pour faire en sorte que le resort gagne un peu de sous et qu'il s'autofinance(je ne compte pas sur les revenus du resort vu que j'ai des revenus immobiliers en france)
Ma volonté est d'avoir une petite vie tranquille dans un endroit trés sympa et aider les gens à s'aider eux-même. C'est pourquoi les bénéfices seraient reversés sous forme de dons ou d'actions ponctuelles en faveur des philippins vivant à proximité (micro crédits, dons aux écoles, détacher des employés pour faire du bricolage chez des gens, cours d'anglais donné aux employés, etc...).
Gérer un commerce et en tirer des bénéfices, je pense pouvoir faire. Ce que je ne maitrise pas, ce sont les charges fixes ou ponctuelles issues des administrations... Je parle des charges officielles ou officieuses... Lorsque je lis que le Maire ou le douanier a la plus belle maison du village, je me dis que mon projet ne consiste pas à financer le ravallement de ces personnes, mais d'aider les gens qui vivent à proximité...
Si vous avez un retour d'expérience (surtout les mauvaises expériences, ce sont celles qui sont les plus formatrices), je suis preneur de tous les conseils :-)
Si le sujet est un peu délicat, n'hésitez pas à me joindre en Message Privé.
Merci pour votre aide précieuse !!! :-)
Expatriation: lequel de ces pays choisir? English translation pending
Bonjour
Je suis nouveau sur ce forum ! Je pense de plus en plus à m'expatrier de France !
J'ai un peu de réserve pour tenir au moins un an sans travailler, m'habituer au nouveau pays, mais il faudra à terme que je trouve un travail sur place si je veux pouvoir m'expatrier définitivement ! (en gros : je ne suis pas retraité !)
Ma question est donc très simple : Dans ces conditions et tout emploie confondu, lequel de ces pays semble le plus probant pour pouvoir s'y installer de manière raisonnable ? J'entend par raisonnable, possibilité à terme d'y trouver du travail + facilité d'obtention de Visa (Hors Visa Touristique bien entendu !).
Par (ex), si je vous dis : Australie, Thailande, Malaisie, Cambodge, Vietnam, Birmanie, Indonésie, Philippines ? Vous allez me répondre : Australie !
Mais si je vous dis : Thailande, Malaisie, Cambodge, Vietnam, Birmanie, Indonésie, Philippines ? 1) - Que me répondez-vous ?
Un grand merci d'avance ! Ps : Bien entendu, j'irai voir "l'ambiance" sur place, néanmoins je ne peux pas me permettre de faire chacun de ces pays !
Je suis nouveau sur ce forum ! Je pense de plus en plus à m'expatrier de France !
J'ai un peu de réserve pour tenir au moins un an sans travailler, m'habituer au nouveau pays, mais il faudra à terme que je trouve un travail sur place si je veux pouvoir m'expatrier définitivement ! (en gros : je ne suis pas retraité !)
Ma question est donc très simple : Dans ces conditions et tout emploie confondu, lequel de ces pays semble le plus probant pour pouvoir s'y installer de manière raisonnable ? J'entend par raisonnable, possibilité à terme d'y trouver du travail + facilité d'obtention de Visa (Hors Visa Touristique bien entendu !).
Par (ex), si je vous dis : Australie, Thailande, Malaisie, Cambodge, Vietnam, Birmanie, Indonésie, Philippines ? Vous allez me répondre : Australie !
Mais si je vous dis : Thailande, Malaisie, Cambodge, Vietnam, Birmanie, Indonésie, Philippines ? 1) - Que me répondez-vous ?
Un grand merci d'avance ! Ps : Bien entendu, j'irai voir "l'ambiance" sur place, néanmoins je ne peux pas me permettre de faire chacun de ces pays !
Tour du monde seul ou accompagné? English translation pending
Bonsoir,
Voilà, je me présente, Jonathan, fils unique, 20 ans dans quelques jours.
J'ai toujours eu un mal être constant dans ma vie, toujours eu l'envie de partir très loin, beaucoup de personne l'on penser, ou vécu mais moi je n'arrive pas a construire quoi que ce soit dans cette société, rebelle étant jeune, n’ayant pas chercher a utiliser mes capacités, sans diplôme, je me suis toujours senti différent, il y a quelques semaines j'ai arrêter ma formation de menuiserie ou j'ai eu LE déclic de partir. Je suis actuellement en train de passer mon permis, une triste reconnaissance pour mes parents .... je voudrait ensuite partir en auto-stop sans gros budget et en quête de soi. Loin de ne pas avoir d'amis, la fête tout les week-ends depuis plusieurs années et entourés de gens sur qui je peut compter, adolescence difficile, pas toujours de bons rapports avec mes parents, assez solitaire mais pas forcement autonome et indépendant a 100% , j'ai toujours tourner une et mille questions dans mes petites solitudes étant quelqu'un de très ouvert acceptant les idées et pensés des autres. Je vous cachent pas que je me vois comme misanthrope, l'individualisme, les médias, le matérialisme, l'argent, les guerres, la liste est grande le sujet n'est pas la, ce n'est pas pour cela que je n'y trouve aucuns avantages dans la vie des autres, l’évolution aussi. Mais bon j'ai du mal a croire a la bonne morale, je suis plutôt quelqu’un de négatif dans la vie, fataliste en quelque sorte. Je n'ai presque pas voyager, je veux tout quitter mais en sécurité bien-sur, je m’inquiète pour le budget, je connais le woofing, le couchsurfing ect .. Je voudrais partir pour plus d'un ans, je ne me donne pas trop de limites, le départ ce fera quand je serai prêt. Mais avec toutes les informations que je lis sur des forums, ou encore des personnes que je suit a travers le monde, j'ai du mal a estimer un quelconque budget, je voudrais le minimiser. Je vous demande conseil pour cela et aussi suivant la description que je vous est fait de ma personne, est-ce mieux de partir seul ou accompagné ? et si vous avez d'autres suggestions pour des préparatifs ou autres je suis a l’écoute. Je ne veux en aucuns cas être juger pour quoi que ce soit cela a déjà été fait ... en parler ne serai pas de refus :) Je m’excuse pour les fautes d’orthographe ou de grammaire ou de mon expression.
Voilà, je me présente, Jonathan, fils unique, 20 ans dans quelques jours.
J'ai toujours eu un mal être constant dans ma vie, toujours eu l'envie de partir très loin, beaucoup de personne l'on penser, ou vécu mais moi je n'arrive pas a construire quoi que ce soit dans cette société, rebelle étant jeune, n’ayant pas chercher a utiliser mes capacités, sans diplôme, je me suis toujours senti différent, il y a quelques semaines j'ai arrêter ma formation de menuiserie ou j'ai eu LE déclic de partir. Je suis actuellement en train de passer mon permis, une triste reconnaissance pour mes parents .... je voudrait ensuite partir en auto-stop sans gros budget et en quête de soi. Loin de ne pas avoir d'amis, la fête tout les week-ends depuis plusieurs années et entourés de gens sur qui je peut compter, adolescence difficile, pas toujours de bons rapports avec mes parents, assez solitaire mais pas forcement autonome et indépendant a 100% , j'ai toujours tourner une et mille questions dans mes petites solitudes étant quelqu'un de très ouvert acceptant les idées et pensés des autres. Je vous cachent pas que je me vois comme misanthrope, l'individualisme, les médias, le matérialisme, l'argent, les guerres, la liste est grande le sujet n'est pas la, ce n'est pas pour cela que je n'y trouve aucuns avantages dans la vie des autres, l’évolution aussi. Mais bon j'ai du mal a croire a la bonne morale, je suis plutôt quelqu’un de négatif dans la vie, fataliste en quelque sorte. Je n'ai presque pas voyager, je veux tout quitter mais en sécurité bien-sur, je m’inquiète pour le budget, je connais le woofing, le couchsurfing ect .. Je voudrais partir pour plus d'un ans, je ne me donne pas trop de limites, le départ ce fera quand je serai prêt. Mais avec toutes les informations que je lis sur des forums, ou encore des personnes que je suit a travers le monde, j'ai du mal a estimer un quelconque budget, je voudrais le minimiser. Je vous demande conseil pour cela et aussi suivant la description que je vous est fait de ma personne, est-ce mieux de partir seul ou accompagné ? et si vous avez d'autres suggestions pour des préparatifs ou autres je suis a l’écoute. Je ne veux en aucuns cas être juger pour quoi que ce soit cela a déjà été fait ... en parler ne serai pas de refus :) Je m’excuse pour les fautes d’orthographe ou de grammaire ou de mon expression.
Nécessité de réserver les hôtels en Argentine et au Chili? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire un voyage en Argentine et Chili l'été prochain.(Aout 2012). Nous serons en couple ma femme et moi.
Ca ressemblerai à ça:
Buenos Aires 2 jours
Iguacu (en avion AR) 3 jours
Salta (en avion) 1 journée
Une boucle dans le NOA avec un passage à San Pedro en voiture sur une quinzaine de jours
Un retour à Buenos aires en avion après un retour à Salta.
A quelles températures dois-je m'attendre?
Est-il nécessaire de réserver les hôtels par avance ou bien puis-je me présenter à Salta, Cafayatte, Purmacama ou San Pedro de Atacama la tronche enfarinée?
Ces deux premières réponses décideront de la vitesse à laquelle je dois me préoccuper de la préparation du voyage.
Merci à tous. FreD.
Ces deux premières réponses décideront de la vitesse à laquelle je dois me préoccuper de la préparation du voyage.
Merci à tous. FreD.
Travailler dans une réserve naturelle ou parc national en Afrique English translation pending
Je vais tenter d'expliquer ma situation aussi brièvement que possible, mais je ne parle pas en touriste.
Depuis tout petit je suis passionné par les lions. Ayant grandi, je suis fasciné par les félins en général et je pourrais étudier sur n'importe quel félin, car une grande majorité d'espèces félines sont menacées voir en danger critique d'extinction, même les lions contrairement à ce que pourrait penser "monsieur tout le monde". Bref, à mes 15-16 ans j'ai voulu tenter des choses, imposer mon choix dans les formations, mais les parents n'aidant pas, j'ai perdu trop de temps de ma vie à trouver de quoi m'en sortir, et surtout un truc qui m'est cher, car je suis pas très adepte de la méthode d'enseignement en école. J'ai donc passé par une seconde STI puis une première Littéraire avant d'être un minimum écouté et guidé vers une voie un peu plus adaptées à mes attentes, et encore c'est un grand mot. J'ai donc fait une formation sur deux ans (2009-2011): BTA Gestion de la Faune Sauvage.
Petit détail: aux portes ouvertes de l'école "Le Cluzeau", j'avais précisé mes passions et j'avais demandé si y'avait possibilité de réaliser la période de stage de 3 mois en Afrique, on m'avait assuré que oui jusqu'à ce que je sois à 1 mois après la rentré où l'on me dit que le stage ne doit se passer qu'en Europe et en France de préférence. Je suis dégouté mais je me démonte pas et je me met à faire toutes les associations et tous les organismes possibles touchant à la préservation du Lynx, j'essaye France, Belgique et Suisse mais rien. Et les profs ne m'ont jamais aidé ou expliqué pourquoi autant d'échec. ce n'est que lors d'une sortie en décembre au bassin d'arcachon où l'on rencontre Mr Yan Toutain qui travaille à la LPO et qui m'explique que ces échecs sont du au fait que ces agents ne veulent pas mouiller d'étudiants en dessous du niveau bac +2 car dans le domaine c'est pas rare qu'ils soient menacés de mort par les braconniers et ceux qui refusent de voir lynx, ours ou loup chez eux. je passe ma longue période de galère et le fait que j'ai trouvé un stage de dernière minutes (deux semaines avant le début de la période), et que ce stage fut au final très intéressant. C'est donc à la fin de ma formation qu'alors que je cherchais un plan de secours à une autre formation, que je tombe sur de l'écovolontariat en afrique qui précise NOIR sur BLANC que les stagiaires de BTA GFS peuvent intervenir dans le cadre de leur stage. J'avais la rage, alors je fais de la mauvaise pub pour cette foutue école dont les profs étaient incompétents (à part mon prof d'écologie qui m'a bcp appris et qui m'a épaulé).
Hormis l'école, j'ai aussi bcp mal vécu cette période, étant le seul écolo de la classe face à une douzaine de chasseur/pêcheur à la mentalité douteuse. Aujourd'hui je me suis lancé dans une formation au Canada (Québec) nommé "Protection et exploitation de territoires fauniques" à l'école de Duchesnay (très bonne école et qui a déjà accueilli beaucoup de français comme moi). Pourquoi cette formation? Parce que dans un système qui te dit que si tu n'as pas de formation tu es rien, et que le bénévolat c'est bien beau mais ça fait pas vivre, je me suis dit que ça me ferait un bagage. mais j'ai des doutes aujourd'hui. Outre le côté "techniques de survie en milieux éloignés", je me retrouve dans une nouvelle classe d'une douzaine d'invidu qui chasse et qui pêche (heureusement déjà la mentalité n'a rien à voir et ils sont un peu plus intéressants disons). Heureusement pour moi qui refuse d'abattre un animal sauvage, la chasse ne se déroule que du 22 aout au 30 novembre 2012, donc j'ai un peu de temps devant moi.
Ce que je voudrais expliquer, c'est mon dégout de voir que les seules formations qui existent dans l'environnement, sont uniquement de la gestion. Vous me direz que j'ai fait que deux formations et ce dans des pays occidentaux qui fonctionnent ainsi, mais si jamais je voulais me faire une place dans l'environnement en Afrique ce serait par des études supérieurs pour finir politicien environnemental à deux francs six sous comme on dit. Moi ce que je veux c'est apprendre sur le terrain, ce qui m'intéresse le plus c'est l'écologie (la matière, la connaissance des écosystèmes et des relations biotiques/abiotiques) et l'éthologie (étude du comportement animal), mais également les actions de suivi des populations d'espèces menacées et tout ce qui en peut en découler. Alors aujourd'hui, je ne veux plus perdre de temps, et je veux réaliser mon but que j'ai depuis plus de 6 ans qu'est de participer à la protection de la faune africaine. Vous vous doutez que j'ai jamais pu étudier le lion "concrètement", dans le sens "sur le terrain", oui, mais je n'ai pas fait que regarder des reportages bidons romançant une nature qui reste sauvage. Je suis barricadé de documentaires animaliers sur les lions (je commence même à me tenter sur des documentaires anglais qui ne sont pas traduits), de livres mais également une véritable encyclopédie du lion. j'ai même quelques livres et autres sur la faune africaine en générale et à l'époque où j'avais la play 3 je jouait à Afrika (mdr le fou).
Bref, tout ça pour dire que je voudrais savoir si quelqu'un pouvait me renseigner: je cherche une réserve naturelle (privée ou non), un parc national ou privé où je pourrais faire ma demande afin d'y travailler et d'apprendre enfin un côté "purement" protection et surtout apprendre ce qu'aucune formation ne pourra m'apprendre. Je comprend l'anglais écrit en général, et je pense me débrouiller à l'écrit de mon côté, pour l'oral j'ai déjà écouté toute une série en anglais uniquement et sans sous titre, et je comprenais à moitié disons. Et le fait que ce soit une série ça m'aider un peu. Donc si jamais il est impératif de parler anglais, je ferais en sorte de l'apprendre le plus vite possible, mais j'ai déjà 2 ou 3 réserves où ils parlent aussi français dont une où le proprio parle français et ça m'intéresserais, je vais les contacter d'ici peu, mais en attendant, si quelqu'un peu me donner des conseils et renseignement utiles au vu de ce que j'ai raconter, je vous remercie. Je précise également que je ne veux pas y aller pour une durée déterminé.
Merci.
Grimaux Jordan
Petit détail: aux portes ouvertes de l'école "Le Cluzeau", j'avais précisé mes passions et j'avais demandé si y'avait possibilité de réaliser la période de stage de 3 mois en Afrique, on m'avait assuré que oui jusqu'à ce que je sois à 1 mois après la rentré où l'on me dit que le stage ne doit se passer qu'en Europe et en France de préférence. Je suis dégouté mais je me démonte pas et je me met à faire toutes les associations et tous les organismes possibles touchant à la préservation du Lynx, j'essaye France, Belgique et Suisse mais rien. Et les profs ne m'ont jamais aidé ou expliqué pourquoi autant d'échec. ce n'est que lors d'une sortie en décembre au bassin d'arcachon où l'on rencontre Mr Yan Toutain qui travaille à la LPO et qui m'explique que ces échecs sont du au fait que ces agents ne veulent pas mouiller d'étudiants en dessous du niveau bac +2 car dans le domaine c'est pas rare qu'ils soient menacés de mort par les braconniers et ceux qui refusent de voir lynx, ours ou loup chez eux. je passe ma longue période de galère et le fait que j'ai trouvé un stage de dernière minutes (deux semaines avant le début de la période), et que ce stage fut au final très intéressant. C'est donc à la fin de ma formation qu'alors que je cherchais un plan de secours à une autre formation, que je tombe sur de l'écovolontariat en afrique qui précise NOIR sur BLANC que les stagiaires de BTA GFS peuvent intervenir dans le cadre de leur stage. J'avais la rage, alors je fais de la mauvaise pub pour cette foutue école dont les profs étaient incompétents (à part mon prof d'écologie qui m'a bcp appris et qui m'a épaulé).
Hormis l'école, j'ai aussi bcp mal vécu cette période, étant le seul écolo de la classe face à une douzaine de chasseur/pêcheur à la mentalité douteuse. Aujourd'hui je me suis lancé dans une formation au Canada (Québec) nommé "Protection et exploitation de territoires fauniques" à l'école de Duchesnay (très bonne école et qui a déjà accueilli beaucoup de français comme moi). Pourquoi cette formation? Parce que dans un système qui te dit que si tu n'as pas de formation tu es rien, et que le bénévolat c'est bien beau mais ça fait pas vivre, je me suis dit que ça me ferait un bagage. mais j'ai des doutes aujourd'hui. Outre le côté "techniques de survie en milieux éloignés", je me retrouve dans une nouvelle classe d'une douzaine d'invidu qui chasse et qui pêche (heureusement déjà la mentalité n'a rien à voir et ils sont un peu plus intéressants disons). Heureusement pour moi qui refuse d'abattre un animal sauvage, la chasse ne se déroule que du 22 aout au 30 novembre 2012, donc j'ai un peu de temps devant moi.
Ce que je voudrais expliquer, c'est mon dégout de voir que les seules formations qui existent dans l'environnement, sont uniquement de la gestion. Vous me direz que j'ai fait que deux formations et ce dans des pays occidentaux qui fonctionnent ainsi, mais si jamais je voulais me faire une place dans l'environnement en Afrique ce serait par des études supérieurs pour finir politicien environnemental à deux francs six sous comme on dit. Moi ce que je veux c'est apprendre sur le terrain, ce qui m'intéresse le plus c'est l'écologie (la matière, la connaissance des écosystèmes et des relations biotiques/abiotiques) et l'éthologie (étude du comportement animal), mais également les actions de suivi des populations d'espèces menacées et tout ce qui en peut en découler. Alors aujourd'hui, je ne veux plus perdre de temps, et je veux réaliser mon but que j'ai depuis plus de 6 ans qu'est de participer à la protection de la faune africaine. Vous vous doutez que j'ai jamais pu étudier le lion "concrètement", dans le sens "sur le terrain", oui, mais je n'ai pas fait que regarder des reportages bidons romançant une nature qui reste sauvage. Je suis barricadé de documentaires animaliers sur les lions (je commence même à me tenter sur des documentaires anglais qui ne sont pas traduits), de livres mais également une véritable encyclopédie du lion. j'ai même quelques livres et autres sur la faune africaine en générale et à l'époque où j'avais la play 3 je jouait à Afrika (mdr le fou).
Bref, tout ça pour dire que je voudrais savoir si quelqu'un pouvait me renseigner: je cherche une réserve naturelle (privée ou non), un parc national ou privé où je pourrais faire ma demande afin d'y travailler et d'apprendre enfin un côté "purement" protection et surtout apprendre ce qu'aucune formation ne pourra m'apprendre. Je comprend l'anglais écrit en général, et je pense me débrouiller à l'écrit de mon côté, pour l'oral j'ai déjà écouté toute une série en anglais uniquement et sans sous titre, et je comprenais à moitié disons. Et le fait que ce soit une série ça m'aider un peu. Donc si jamais il est impératif de parler anglais, je ferais en sorte de l'apprendre le plus vite possible, mais j'ai déjà 2 ou 3 réserves où ils parlent aussi français dont une où le proprio parle français et ça m'intéresserais, je vais les contacter d'ici peu, mais en attendant, si quelqu'un peu me donner des conseils et renseignement utiles au vu de ce que j'ai raconter, je vous remercie. Je précise également que je ne veux pas y aller pour une durée déterminé.
Merci.
Grimaux Jordan
Billet de mauvaise humeur! English translation pending
Bonjour à tous !
Ne dit-on pas souvent que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets ?
De retour d’un voyage dans un pays que volontairement je ne citerai pas, car la discussion se focaliserait alors immédiatement sur ce pays et nous ferait dévier du sujet initial (après quelques années de présence sur VF, je commence à connaître les "ficelles" et essaye dans la mesure du possible d’éviter les pièges !!! ) j’ai encore une fois eu l’occasion de constater que cette loi universelle qui s’applique surtout dans le domaine des sciences s’applique aussi malheureusement (il faut le reconnaître, depuis un petit bout de temps déjà) de plus en plus souvent au monde du voyage et du tourisme !
Quelle est cette loi ?
Le nombre de touristes qu’un pays (ou une ville) accepte (puis-je oser dire au m2 ?) a une influence immédiate et semble t-il irréversible sur :
- Les prix
- L’accueil
- L’honnêteté de ses habitants
- Le paysage naturel ou urbain
Avec pour conséquence (à moyen et long terme) :
- Augmentation considérable du coût de la vie pour les locaux et surtout pour leurs enfants, produisant ainsi l’effet totalement inverse de celui espéré (celui d’améliorer ses conditions de vie)
- Enrichissement rapide d’une seule catégorie de personne (les petits malins qui ont su "flairer" les bonnes affaires et anticiper l’arrivée massive des touristes dans leur pays)
- Apparition de "nouveaux métiers" (parfois totalement inconnus auparavant) tels que : arnaqueurs ou voleurs !
- Apparition même quelquefois d’une certaine forme de mendicité qui n’existait pas avant ! Un comble, non ?
- Apparition quelquefois d’une agressivité envers les étrangers et de xénophobie chez des peuples qui en étaient dépourvus !
- Apparition de corruption
- Epuisement des ressources naturelles, pollution irréversible, bétonnage du paysage, destruction rapide d’écosystèmes fragiles, etc, etc…
J’arrête là cette liste ô combien "non exhaustive", car je vais entrainer tout VF dans la culpabilité et la dépression enrichissant au passage les vendeurs de mouchoirs !!! 😉
Alors quelles sont d’après vous les solutions ?
- Imposer partout des "quotas" de visiteurs ?
- Créer des écoles spécialisées ayant pour but de convenablement "éduquer" (avec test écrit et oral !) les candidats au départ pour un pays à la culture totalement différente de la leur ?
- Ne plus voyager ? (l’horreur suprême !!!)
- Ne plus retourner dans un pays que l’on a aimé de peur de le retrouver complètement défiguré ?
- Ne pas se rendre dans un pays que l’on considère déjà comme "définitivement perdu", de peur d'empirer encore un peu plus la situation ?
- Subir sans broncher ni se révolter ?
Cela fait maintenant plus d’une trentaine d’années que je voyage et j’avoue avoir de plus en plus de mal à supporter ce "grand carnaval" qui semble partout se créer de manière pratiquement universelle sur cette terre !
Et phénoméne nouveau (ayant d'ailleurs motivé ce post): la dégradation semble se produire beaucoup plus rapidement que par le passé !!! 😕😕😕
Par anticipation ! Et uniquement à l’attention des éventuels futurs "modérateurs" :
Si l’on n’expose pas ce type de billet d’humeur sur un forum de voyage, de manière à provoquer un "réveil des consciences" chez certains, où pourrait-on bien le faire ??? 😉
Amicalement
Ne dit-on pas souvent que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets ?
De retour d’un voyage dans un pays que volontairement je ne citerai pas, car la discussion se focaliserait alors immédiatement sur ce pays et nous ferait dévier du sujet initial (après quelques années de présence sur VF, je commence à connaître les "ficelles" et essaye dans la mesure du possible d’éviter les pièges !!! ) j’ai encore une fois eu l’occasion de constater que cette loi universelle qui s’applique surtout dans le domaine des sciences s’applique aussi malheureusement (il faut le reconnaître, depuis un petit bout de temps déjà) de plus en plus souvent au monde du voyage et du tourisme !
Quelle est cette loi ?
Le nombre de touristes qu’un pays (ou une ville) accepte (puis-je oser dire au m2 ?) a une influence immédiate et semble t-il irréversible sur :
- Les prix
- L’accueil
- L’honnêteté de ses habitants
- Le paysage naturel ou urbain
Avec pour conséquence (à moyen et long terme) :
- Augmentation considérable du coût de la vie pour les locaux et surtout pour leurs enfants, produisant ainsi l’effet totalement inverse de celui espéré (celui d’améliorer ses conditions de vie)
- Enrichissement rapide d’une seule catégorie de personne (les petits malins qui ont su "flairer" les bonnes affaires et anticiper l’arrivée massive des touristes dans leur pays)
- Apparition de "nouveaux métiers" (parfois totalement inconnus auparavant) tels que : arnaqueurs ou voleurs !
- Apparition même quelquefois d’une certaine forme de mendicité qui n’existait pas avant ! Un comble, non ?
- Apparition quelquefois d’une agressivité envers les étrangers et de xénophobie chez des peuples qui en étaient dépourvus !
- Apparition de corruption
- Epuisement des ressources naturelles, pollution irréversible, bétonnage du paysage, destruction rapide d’écosystèmes fragiles, etc, etc…
J’arrête là cette liste ô combien "non exhaustive", car je vais entrainer tout VF dans la culpabilité et la dépression enrichissant au passage les vendeurs de mouchoirs !!! 😉
Alors quelles sont d’après vous les solutions ?
- Imposer partout des "quotas" de visiteurs ?
- Créer des écoles spécialisées ayant pour but de convenablement "éduquer" (avec test écrit et oral !) les candidats au départ pour un pays à la culture totalement différente de la leur ?
- Ne plus voyager ? (l’horreur suprême !!!)
- Ne plus retourner dans un pays que l’on a aimé de peur de le retrouver complètement défiguré ?
- Ne pas se rendre dans un pays que l’on considère déjà comme "définitivement perdu", de peur d'empirer encore un peu plus la situation ?
- Subir sans broncher ni se révolter ?
Cela fait maintenant plus d’une trentaine d’années que je voyage et j’avoue avoir de plus en plus de mal à supporter ce "grand carnaval" qui semble partout se créer de manière pratiquement universelle sur cette terre !
Et phénoméne nouveau (ayant d'ailleurs motivé ce post): la dégradation semble se produire beaucoup plus rapidement que par le passé !!! 😕😕😕
Par anticipation ! Et uniquement à l’attention des éventuels futurs "modérateurs" :
Si l’on n’expose pas ce type de billet d’humeur sur un forum de voyage, de manière à provoquer un "réveil des consciences" chez certains, où pourrait-on bien le faire ??? 😉
Amicalement
Travailler en Thailande sans diplôme mais en parlant thai? English translation pending
salut à tout le monde,
je suis trés attiré par la thailande que j'ai visité à plusieurs reprises. J'aimerais bien tenter de m'y installer et y travailler mais le fait est que je ne suis pas diplômé.
Je suis bilingue francais anglais, si j'apprenais le thai, pourais-je facilement obtenir des offres de job intéressantes ? je sais que le thai cest pas simple mais j'aimerais esperer que ca puisse remplacer les diplômes que je n'ai pas ...
Quand y en a plus y en a encore! Etats-Unis 2011 English translation pending
Allez hop...un de plus.......carnet de route sur les USA j'entends.
Mais cette année je fais un effort prodigieux parce que l'année dernière je l'avais rédigé 8 mois après notre retour et terminé la veille de notre départ cet été !!
Nous y sommes donc retournés en famille pour 5 semaines....oui oui je sais !
Philosophie de voyage inchangée : au moins 2/3 nuits à chaque endroit - programme de randos dense - et en prime cette année....camping pour limiter un peu le budget et profiter de certains endroits de façon plus "intime" Logistique : un avion (pas le mien) - une voiture - des bagages et du matériel de camping...que je n'avais pas - ah j'oubliais : mon épouse et mes filles ! Le programme était plus ou moins clair avec pas mal de latitude néanmoins pour gérer les imprévus qui par nature sont imprévisibles donc difficiles à prévoir. Concernant le matériel de camping (je n'avais pas campé depuis 25 ans !!) j'avais fait un tour au vieux campeur qui m'avait convaincu qu'à moins d'un emprunt à la banque il fallait trouver une solution alternative d'autant qu'Air France n'était pas disposé à affréter un avion cargo pour mon matériel. Donc les 2 mois précédants le départ furent consacrés à la recherche de matériel "en ligne" livrable en direct aux USA...rapidement devenu un expert international en tentes et autres sacs de couchage ou matelas autogonflables-thermo-isolés-light-insulated-light-etc j'ai fait mon choix et fait livrer les différents éléments à plusieurs endroits de mon premier parcours : hôtel puis REI..ensuit j'ai croisé les doigts en espérant que la prétendue qualité de la logistique US ne soit pas usurpée.
Voici le récits de nos aventures.
Départ le 10 juillet : Vol pour Seattle à 10h30 - Arrivée à 1km de Roissy : 9h00, cool !! - mais là, bouchon monstre et nous mettons 45 min pour parcourir ce dernier km; D'où retard à l'enregistrement où une hôtesse revêche nous "fait la fleur" de nous inscrire sur le vol - course effrénée vers la salle d'embarquement, doublages éhontés, quelques baffes et insultes, soudoiement de pesonnel, etc (je mets ça pour dynamiser le récit) et nous nous asseyons enfin dans l'avion. 11h30 la voix suave de la commandant de bord annonce que le service technique a décelé un défaut sur le réacteur droit et qu'il faut changer d'avion. J'objecte qu'il reste un réacteur et que c'est amplement suffisant voire même écologiquement responsable !! personne ne m'écoute, pff l'histoire de ma vie... Nous sortons de l'avion départ reporté à 13h00 - puis 14H00 - 14h30 nouvel embarquement et nouvelle voix (pas suave du tout) qui annonce aux passager toujours en salle d'embarquement et dont nous étions, que le nouvel avion a également un problème. Mon flegme me quitte peu à peu...😠 , en outre Air France perd la moitié des passagers dans l'aéroport !! on est pas rendu ! Discussions, palabres, re discussions, ils courent dans tous les sens, aucune communication, ils annulent le vol, et puis non, et puis oui , et puis non etc etc........ Le pauvre américain à côté de moi perd un latin qu'il n'a jamais eu ! Nous vivons un modèle de gestion de crise et vers 17h00 c'est finalement près de 300 morts-vivants qui remontent dans un 3éme avion , à l'affut d'une annonce signalant le vol de l'aile gauche, l'enlèvement du pilote ou la disparition soudaine du train d'atterrissage !!...mauvaise langue que je suis....avec 7h00 de retard nous décollons vers Seattle. l'ambiance est au beau fixe dans l'avion, on chante la rirette, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. J'entrevois malgré tout la ratage de notre correspondance et la fermeture du comptoir NAtional à l'arrivée... mais là, excellente surprise, Air France a sécurisé notre correspondance pour Spokane sur un vol plus tardif et prévenu National que nous aurions du retard... Le soir même nous nous assoupissons tranquilles à Spokane....enfin.
PS : vous aurez la suite quand je saurai insérer des photos sans avoir à mettre des timbres postes en bas de mes messages, MP bienvenus.
Philosophie de voyage inchangée : au moins 2/3 nuits à chaque endroit - programme de randos dense - et en prime cette année....camping pour limiter un peu le budget et profiter de certains endroits de façon plus "intime" Logistique : un avion (pas le mien) - une voiture - des bagages et du matériel de camping...que je n'avais pas - ah j'oubliais : mon épouse et mes filles ! Le programme était plus ou moins clair avec pas mal de latitude néanmoins pour gérer les imprévus qui par nature sont imprévisibles donc difficiles à prévoir. Concernant le matériel de camping (je n'avais pas campé depuis 25 ans !!) j'avais fait un tour au vieux campeur qui m'avait convaincu qu'à moins d'un emprunt à la banque il fallait trouver une solution alternative d'autant qu'Air France n'était pas disposé à affréter un avion cargo pour mon matériel. Donc les 2 mois précédants le départ furent consacrés à la recherche de matériel "en ligne" livrable en direct aux USA...rapidement devenu un expert international en tentes et autres sacs de couchage ou matelas autogonflables-thermo-isolés-light-insulated-light-etc j'ai fait mon choix et fait livrer les différents éléments à plusieurs endroits de mon premier parcours : hôtel puis REI..ensuit j'ai croisé les doigts en espérant que la prétendue qualité de la logistique US ne soit pas usurpée.
Voici le récits de nos aventures.
Départ le 10 juillet : Vol pour Seattle à 10h30 - Arrivée à 1km de Roissy : 9h00, cool !! - mais là, bouchon monstre et nous mettons 45 min pour parcourir ce dernier km; D'où retard à l'enregistrement où une hôtesse revêche nous "fait la fleur" de nous inscrire sur le vol - course effrénée vers la salle d'embarquement, doublages éhontés, quelques baffes et insultes, soudoiement de pesonnel, etc (je mets ça pour dynamiser le récit) et nous nous asseyons enfin dans l'avion. 11h30 la voix suave de la commandant de bord annonce que le service technique a décelé un défaut sur le réacteur droit et qu'il faut changer d'avion. J'objecte qu'il reste un réacteur et que c'est amplement suffisant voire même écologiquement responsable !! personne ne m'écoute, pff l'histoire de ma vie... Nous sortons de l'avion départ reporté à 13h00 - puis 14H00 - 14h30 nouvel embarquement et nouvelle voix (pas suave du tout) qui annonce aux passager toujours en salle d'embarquement et dont nous étions, que le nouvel avion a également un problème. Mon flegme me quitte peu à peu...😠 , en outre Air France perd la moitié des passagers dans l'aéroport !! on est pas rendu ! Discussions, palabres, re discussions, ils courent dans tous les sens, aucune communication, ils annulent le vol, et puis non, et puis oui , et puis non etc etc........ Le pauvre américain à côté de moi perd un latin qu'il n'a jamais eu ! Nous vivons un modèle de gestion de crise et vers 17h00 c'est finalement près de 300 morts-vivants qui remontent dans un 3éme avion , à l'affut d'une annonce signalant le vol de l'aile gauche, l'enlèvement du pilote ou la disparition soudaine du train d'atterrissage !!...mauvaise langue que je suis....avec 7h00 de retard nous décollons vers Seattle. l'ambiance est au beau fixe dans l'avion, on chante la rirette, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. J'entrevois malgré tout la ratage de notre correspondance et la fermeture du comptoir NAtional à l'arrivée... mais là, excellente surprise, Air France a sécurisé notre correspondance pour Spokane sur un vol plus tardif et prévenu National que nous aurions du retard... Le soir même nous nous assoupissons tranquilles à Spokane....enfin.
PS : vous aurez la suite quand je saurai insérer des photos sans avoir à mettre des timbres postes en bas de mes messages, MP bienvenus.