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Le coeur English translation pending
A l’arrêt d’un bus pour prendre d’autres passants, au détour d’une rue, dans l'ambiance d'un café, à la descente de l’avion, à la rencontre de l’inconnu…
Le cœur balance… Quand j’allais être sur le point de partir en Irlande pour y vivre un an, ma famille et mes amis… Personne ne me forçait à rester car mon choix était fait depuis longtemps mais je le sentais osciller au creux de moi…
Le coeur penche… La décision était finale, je m’en allais en Inde avec une personne que je connaissais à peine pour découvrir ce fabuleux pays… Depuis, il est resté dans cette position pour m’inciter à aller encore plus loin.
Le cœur s’épanche… Autour d’une pinte tandis que les musiciens s’acharnaient à faire résonner de plus belle le fiddle, la guitare et le bodhràn… Avec les « drink mates », on s’évertuait à refaire le monde pour en finir avec des confidences… Cette liberté de s’exprimer avec des étrangers que je ne reverrais probablement plus jamais…
Le coeur s’émoustille… A la vue de Munnar, région montagneuse au cœur du Kerala où s’étalent les plantations de thé, feuilles de nectar soigneusement recueillies par les Indiennes qui relèvent la tête par surprise pour nous observer… Comme des anges.
Le coeur sursaute… Un mendiant à Hong Kong sous les averses sans pitié… Après lui avoir donner ce qui me restait de dollars, il n’a fait qu’un bond en apercevant des personnes qui hésitaient à en faire de même par peur du regard des autres…
Le coeur s’emballe… Dans la moiteur de la jungle à Sayaxe, à la recherche de temples mayas, des grognements dignes d’un tigre ( dans mon imaginaire… Je n’en ai jamais vu et encore moins entendu ) nous avaient entraînés dans un course éperdue pour échapper à ce vorace qui grondait de plus en plus… C’était la fin, pensais-je… Qui pourrait croire que ce n’étaient que des singes hurleurs ?
Et le cœur s’arrête… Dans le pub où je travaille… Enya, un petit bout de chou de 3 ans que je voyais tous les dimanches avant de demander à être de congé ce jour… Je l’ai croisé par hasard en allant au travail pour vérifier mon emploi du temps, Enya m’a aperçue et s’est spontanément jetée dans mes bras… Cette sensation de douceur qui s’était emparée de moi ce jour-là m’a rappelée que ça faisait longtemps que je n’avais pas serré d’enfant contre moi… Et que dans ce monde de brutes, il régnait encore de la tendresse à donner…
Si je laissais mon cœur dominer par la raison, sans doute n’aurais-je jamais ressenti tout ce qu’il me dit au travers de ses tempos… Le cœur a aussi ses raisons d’être et bien que la raison soit amie, elle doit aussi s’effacer pour nous faire vivre tous ces moments…
Et vous… Votre cœur, que fait-il ? 🙂
Le cœur balance… Quand j’allais être sur le point de partir en Irlande pour y vivre un an, ma famille et mes amis… Personne ne me forçait à rester car mon choix était fait depuis longtemps mais je le sentais osciller au creux de moi…
Le coeur penche… La décision était finale, je m’en allais en Inde avec une personne que je connaissais à peine pour découvrir ce fabuleux pays… Depuis, il est resté dans cette position pour m’inciter à aller encore plus loin.
Le cœur s’épanche… Autour d’une pinte tandis que les musiciens s’acharnaient à faire résonner de plus belle le fiddle, la guitare et le bodhràn… Avec les « drink mates », on s’évertuait à refaire le monde pour en finir avec des confidences… Cette liberté de s’exprimer avec des étrangers que je ne reverrais probablement plus jamais…
Le coeur s’émoustille… A la vue de Munnar, région montagneuse au cœur du Kerala où s’étalent les plantations de thé, feuilles de nectar soigneusement recueillies par les Indiennes qui relèvent la tête par surprise pour nous observer… Comme des anges.
Le coeur sursaute… Un mendiant à Hong Kong sous les averses sans pitié… Après lui avoir donner ce qui me restait de dollars, il n’a fait qu’un bond en apercevant des personnes qui hésitaient à en faire de même par peur du regard des autres…
Le coeur s’emballe… Dans la moiteur de la jungle à Sayaxe, à la recherche de temples mayas, des grognements dignes d’un tigre ( dans mon imaginaire… Je n’en ai jamais vu et encore moins entendu ) nous avaient entraînés dans un course éperdue pour échapper à ce vorace qui grondait de plus en plus… C’était la fin, pensais-je… Qui pourrait croire que ce n’étaient que des singes hurleurs ?
Et le cœur s’arrête… Dans le pub où je travaille… Enya, un petit bout de chou de 3 ans que je voyais tous les dimanches avant de demander à être de congé ce jour… Je l’ai croisé par hasard en allant au travail pour vérifier mon emploi du temps, Enya m’a aperçue et s’est spontanément jetée dans mes bras… Cette sensation de douceur qui s’était emparée de moi ce jour-là m’a rappelée que ça faisait longtemps que je n’avais pas serré d’enfant contre moi… Et que dans ce monde de brutes, il régnait encore de la tendresse à donner…
Si je laissais mon cœur dominer par la raison, sans doute n’aurais-je jamais ressenti tout ce qu’il me dit au travers de ses tempos… Le cœur a aussi ses raisons d’être et bien que la raison soit amie, elle doit aussi s’effacer pour nous faire vivre tous ces moments…
Et vous… Votre cœur, que fait-il ? 🙂
Shanti India... Une vallée dans l'Himalaya... English translation pending
Namasté 🙂 Pour faire plaisir à certain(e)s, voilà encore de quoi j'espère, vous faire rêver, et vous emmener quelques temps, dans un village haut perché dans l'Himalaya...
"Delhi, le soleil se couche, j’attends le bus qui doit m’emmener dans la vallée de Parvati. Il a du retard, et je ne sais rien faire d’autre qu’attendre… 1h, 1h et demi, 2h, 3h plus tard, enfin on part. Je m’installe au fond du bus, et papote gaiement avec une très sympa hollandaise. On traverse Delhi, les rues bondées de camions, voitures déglinguées, rickshaw, motos, charrettes tirées par des ânes ou des hommes... La poussière vole dans tous les sens. Après deux ou trois heures de route, on s’arrête pour une petite pause. J’aimerais dormir dans ce bus car je n’arriverai dans la Parvati Valley que demain, mais je ne parviens jamais à dormir avec toutes ces bosses et fosses dans les routes… Je demande aux autres voyageurs si personne n’a un somnifère pour moi. Un canadien m’en donne deux. Je remonte dans le bus, avale un des deux cachets, une heure après, je ne dors toujours pas. Je prends le deuxième cachet…
Le lendemain matin… « Miss ? Here Manali! » Hein??? Mais je devais descendre à Bajaura, bien avant!!! Le bus qui redescend s’en va dans 5 minutes, je cours comme une folle, et saute dedans sans même qu’il ne s’arrête. Je paie ma place, et me rendors aussitôt assise… « Miss? Here Bajaura! » Je me réveille et change de bus… Je paie ma place, et me rendors directement… « Miss? Here Birshiani! » J’ouvre les yeux, et ne vois que la route qui s’arrête, pas une maison aux alentours… Le gros village de Birshiani se trouve à quelques centaines de mètres derrière moi. Je demande ou se trouve le village de Kalga, et on me pointe les collines où je vois des villages haut perchés. J’accroche mon sac au dos, et me mets en route… Traverse un mignon petit pont de bois, salue un minuscule édifice dédié à Shiva, et commence à grimper la colline. Pour grimper, ça grimpe… Je m’arrête toutes les 10 minutes, essoufflée comme une bête. Je croise une jolie paysanne et lui demande ou se trouve Kalga. Elle me montre un des deux villages décidément bien haut perchés. Le paysage est incroyable… Des montagnes aux sommets enneigés se découpent sur le ciel bleu, le petit chemin que j’emprunte est bordé de pins de toutes sortes, d’érables, d’épicéas, de bouleaux et puis des rhododendrons, genévriers… Je croise des chevaux dans une clairière, j’hallucine… Sors mon appareil photo, me repose encore, rêve encore non-stop, j’ai du mal à croire que je suis dans une vallée de l’Himalaya. Enfin j’arrive au sommet de la colline, voit les premières maisons du village, reçois des « Namasté » souriants au possible, et leur demande ou se trouve la maison de monsieur Khiltse. On m’indique une grande maison de bois sur pilotis, un peu en dehors du village. Je longe la maison, et appelle Manu, que j’ai rencontré à Bangkok il y a deux mois. Il m’accueille avec un grand sourire, son copain est là (ben oui il est homo) et me dit que j’ai de la chance de les trouver, demain ils partent pour Bénarès quelques semaines. Manu habite ici, il loue une partie de la maison, juste une pièce principale, avec un grand matelas recouvert d’un tas de couvertures, deux ou trois étagères remplies de petits ustensiles de cuisine, de livres et une autre de vêtements. Au milieu de la pièce, un petit four. Un tout petit four, comme une boite en fer avec un trou sur le côté pour mettre le bois, un trou recouvert d’une plaque au-dessus pour une casserole, d’ailleurs du riz est en train de cuire, et de l’autre côté s’échappe une buse qui mène au plafond. C’est déjà la fin de l’après midi. J’ai mis un temps fou pour monter jusqu’ici. Je devrais être en pleine forme après avoir dormi autant de temps dans les bus, mais Manu me dit que nous sommes à 2900 mètres, normal donc que je n’ai pas trop d’énergie… Nous sommes ravis de nous revoir, et papotons gaiement en coupant les légumes. Le repas prêt, on s’installe sur la terrasse à même le plancher, l’assiette sur les genoux. Je crevais de faim, Manu tenait un restaurant dans la banlieue parisienne, il a tout quitté pour vivre ici, je le comprends !!! Son petit plat est un festin, sans épices torrides, je me régale. Comme ils partent le lendemain, il m’invite à rester ici le temps que je veux, et m’explique le fonctionnement de son petit chez lui. La salle de bain? La petite rivière est à deux mètres de la maison, le bidon d’eau est là, et pour la toilette, c’est derrière les rochers, que j’aperçois derrière le champ ou un paysan et son buffle labourent la terre.Après un petit thé, nous faisons chauffer l’eau pour la vaisselle, et dans une grande bassine, petit à petit la vaisselle se termine. Une bouteille d’eau à la main, je vais dire bonjour aux rochers, et retourne chez Manu installer mon hamac pour la nuit. Des bougies pour seule lumière, perchée dans mon hamac un peu au-dessus du lit, je n’ai pas envie de dormir, bien enroulée dans une grosse couverture, qu’est ce que je suis bien… Je regarde le ciel étoilé et l’ombre des montagnes à travers les grandes fenêtres… Rzzz…"
"Delhi, le soleil se couche, j’attends le bus qui doit m’emmener dans la vallée de Parvati. Il a du retard, et je ne sais rien faire d’autre qu’attendre… 1h, 1h et demi, 2h, 3h plus tard, enfin on part. Je m’installe au fond du bus, et papote gaiement avec une très sympa hollandaise. On traverse Delhi, les rues bondées de camions, voitures déglinguées, rickshaw, motos, charrettes tirées par des ânes ou des hommes... La poussière vole dans tous les sens. Après deux ou trois heures de route, on s’arrête pour une petite pause. J’aimerais dormir dans ce bus car je n’arriverai dans la Parvati Valley que demain, mais je ne parviens jamais à dormir avec toutes ces bosses et fosses dans les routes… Je demande aux autres voyageurs si personne n’a un somnifère pour moi. Un canadien m’en donne deux. Je remonte dans le bus, avale un des deux cachets, une heure après, je ne dors toujours pas. Je prends le deuxième cachet…
Le lendemain matin… « Miss ? Here Manali! » Hein??? Mais je devais descendre à Bajaura, bien avant!!! Le bus qui redescend s’en va dans 5 minutes, je cours comme une folle, et saute dedans sans même qu’il ne s’arrête. Je paie ma place, et me rendors aussitôt assise… « Miss? Here Bajaura! » Je me réveille et change de bus… Je paie ma place, et me rendors directement… « Miss? Here Birshiani! » J’ouvre les yeux, et ne vois que la route qui s’arrête, pas une maison aux alentours… Le gros village de Birshiani se trouve à quelques centaines de mètres derrière moi. Je demande ou se trouve le village de Kalga, et on me pointe les collines où je vois des villages haut perchés. J’accroche mon sac au dos, et me mets en route… Traverse un mignon petit pont de bois, salue un minuscule édifice dédié à Shiva, et commence à grimper la colline. Pour grimper, ça grimpe… Je m’arrête toutes les 10 minutes, essoufflée comme une bête. Je croise une jolie paysanne et lui demande ou se trouve Kalga. Elle me montre un des deux villages décidément bien haut perchés. Le paysage est incroyable… Des montagnes aux sommets enneigés se découpent sur le ciel bleu, le petit chemin que j’emprunte est bordé de pins de toutes sortes, d’érables, d’épicéas, de bouleaux et puis des rhododendrons, genévriers… Je croise des chevaux dans une clairière, j’hallucine… Sors mon appareil photo, me repose encore, rêve encore non-stop, j’ai du mal à croire que je suis dans une vallée de l’Himalaya. Enfin j’arrive au sommet de la colline, voit les premières maisons du village, reçois des « Namasté » souriants au possible, et leur demande ou se trouve la maison de monsieur Khiltse. On m’indique une grande maison de bois sur pilotis, un peu en dehors du village. Je longe la maison, et appelle Manu, que j’ai rencontré à Bangkok il y a deux mois. Il m’accueille avec un grand sourire, son copain est là (ben oui il est homo) et me dit que j’ai de la chance de les trouver, demain ils partent pour Bénarès quelques semaines. Manu habite ici, il loue une partie de la maison, juste une pièce principale, avec un grand matelas recouvert d’un tas de couvertures, deux ou trois étagères remplies de petits ustensiles de cuisine, de livres et une autre de vêtements. Au milieu de la pièce, un petit four. Un tout petit four, comme une boite en fer avec un trou sur le côté pour mettre le bois, un trou recouvert d’une plaque au-dessus pour une casserole, d’ailleurs du riz est en train de cuire, et de l’autre côté s’échappe une buse qui mène au plafond. C’est déjà la fin de l’après midi. J’ai mis un temps fou pour monter jusqu’ici. Je devrais être en pleine forme après avoir dormi autant de temps dans les bus, mais Manu me dit que nous sommes à 2900 mètres, normal donc que je n’ai pas trop d’énergie… Nous sommes ravis de nous revoir, et papotons gaiement en coupant les légumes. Le repas prêt, on s’installe sur la terrasse à même le plancher, l’assiette sur les genoux. Je crevais de faim, Manu tenait un restaurant dans la banlieue parisienne, il a tout quitté pour vivre ici, je le comprends !!! Son petit plat est un festin, sans épices torrides, je me régale. Comme ils partent le lendemain, il m’invite à rester ici le temps que je veux, et m’explique le fonctionnement de son petit chez lui. La salle de bain? La petite rivière est à deux mètres de la maison, le bidon d’eau est là, et pour la toilette, c’est derrière les rochers, que j’aperçois derrière le champ ou un paysan et son buffle labourent la terre.Après un petit thé, nous faisons chauffer l’eau pour la vaisselle, et dans une grande bassine, petit à petit la vaisselle se termine. Une bouteille d’eau à la main, je vais dire bonjour aux rochers, et retourne chez Manu installer mon hamac pour la nuit. Des bougies pour seule lumière, perchée dans mon hamac un peu au-dessus du lit, je n’ai pas envie de dormir, bien enroulée dans une grosse couverture, qu’est ce que je suis bien… Je regarde le ciel étoilé et l’ombre des montagnes à travers les grandes fenêtres… Rzzz…"
Retour aux sources English translation pending
Bonjour,
Je ne sais pas si je vais trouver un écho à ce message mais bon...
Je suis née en France mais je suis d'origine cambodgienne (mes parents ont fui le régime Khmer Rouge). Je suis Francaise dans ma tete et dans mon comportement. Je ne suis jamais allée au Cambodge et je dois avouer que ca me faisait peur aussi (tout ce passé, une famille énorme sur place que je ne connais pas, la barrière de la langue...) Désormais, je me sens prete à découvrir cette terre et il est prévu que j'y aille l'année prochaine.
J'ai eu l'occasion de voir trois documentaires sur le Cambodge ce week-end (par rapport au génocide qui a eu lieu de 1975 à 1979) et ca m'a fait un choc. Non pas que je n'étais pas au courant, mais c'est la première fois que je me suis sentie aussi proche de ce pays, de ces gens.
Voila ma question: y a-t-il parmi vous des gens qui se sont trouvés confrontés à leurs origines alors qu'ils viennent d'un "autre monde"? Je veux dire par là, des gens éduqués dans un autre pays, dans un autre environnement que celui de leurs "anciens" et qui sont retournés à leurs sources? Quel choc cela a-t-il produit en vous? J'appréhende ce voyage tout en l'espérant de tout mon coeur. Je ne sais pas à quoi m'attendre. Ce sont mes origines que je vais enfin découvrir et ca va etre un moment très fort dans ma vie.
Kiki
Je ne sais pas si je vais trouver un écho à ce message mais bon...
Je suis née en France mais je suis d'origine cambodgienne (mes parents ont fui le régime Khmer Rouge). Je suis Francaise dans ma tete et dans mon comportement. Je ne suis jamais allée au Cambodge et je dois avouer que ca me faisait peur aussi (tout ce passé, une famille énorme sur place que je ne connais pas, la barrière de la langue...) Désormais, je me sens prete à découvrir cette terre et il est prévu que j'y aille l'année prochaine.
J'ai eu l'occasion de voir trois documentaires sur le Cambodge ce week-end (par rapport au génocide qui a eu lieu de 1975 à 1979) et ca m'a fait un choc. Non pas que je n'étais pas au courant, mais c'est la première fois que je me suis sentie aussi proche de ce pays, de ces gens.
Voila ma question: y a-t-il parmi vous des gens qui se sont trouvés confrontés à leurs origines alors qu'ils viennent d'un "autre monde"? Je veux dire par là, des gens éduqués dans un autre pays, dans un autre environnement que celui de leurs "anciens" et qui sont retournés à leurs sources? Quel choc cela a-t-il produit en vous? J'appréhende ce voyage tout en l'espérant de tout mon coeur. Je ne sais pas à quoi m'attendre. Ce sont mes origines que je vais enfin découvrir et ca va etre un moment très fort dans ma vie.
Kiki
Randonnées avec les ours dans les parcs de l'ouest canadien English translation pending
Bonjour à tous
j'ai une question classique mais importante pour moi.
Je vais randonner au mois d'aout dans les parcs des rocheuses canadienne.
J'en suis au début de ma préparation et je n'ai pas encore tout repéré (probablement BANF, Jasper, Yoho, Glaciers). L'idée est de faire des randonnées à la journées ou sur 2 jours. Nous sommes 2 avec un enfant de 15 mois.
Pouvez vous me donner des info sur la cohabitation avec les ours. En fait j'ai déjà pratiqué cela dans le parc de Grand Teton au USA et je n'en garde pas un trés bon souvenir. L'idée d'une rencontre non désirée m'a toujours laissé une certaine pression.😕 De plus, autant seul je garde espoir de maitriser plus ou moins la situation, autant la présence d'un enfant me pose question quand à ses réactions pas forcément adaptée.
Y a t il des parcs dépourvu d'ours ?🙂
Quelles sont vos expériences ?🏴☠️
Vos infos, conseils, sur le choix de randonnées sont les biens venu.😇
Merci pour votre aide
j'ai une question classique mais importante pour moi.
Je vais randonner au mois d'aout dans les parcs des rocheuses canadienne.
J'en suis au début de ma préparation et je n'ai pas encore tout repéré (probablement BANF, Jasper, Yoho, Glaciers). L'idée est de faire des randonnées à la journées ou sur 2 jours. Nous sommes 2 avec un enfant de 15 mois.
Pouvez vous me donner des info sur la cohabitation avec les ours. En fait j'ai déjà pratiqué cela dans le parc de Grand Teton au USA et je n'en garde pas un trés bon souvenir. L'idée d'une rencontre non désirée m'a toujours laissé une certaine pression.😕 De plus, autant seul je garde espoir de maitriser plus ou moins la situation, autant la présence d'un enfant me pose question quand à ses réactions pas forcément adaptée.
Y a t il des parcs dépourvu d'ours ?🙂
Quelles sont vos expériences ?🏴☠️
Vos infos, conseils, sur le choix de randonnées sont les biens venu.😇
Merci pour votre aide
Partance pour une destination inconnue... Jordanie English translation pending
" Aller je me lance pile je reste en Syrie destination homs, face je me fais une petite virée sur petra et sa magie!!!"
Je la lance, elle tourne tourne........ "FACE"
8h00: Je fais en vitesse mon sac, je me lave meme pas, de toute façon la salle de bain et bien trop crade pour que j'y mette un pied dedans, je ne suis pas difficile mais il y a quand meme des limites!!
9h00: Dans la rue, je prend un taxi ou non? tant pis j'y vais pas pied cela me fera un peu de sport, j'ai bien cru que j'allais mourir en paix sur le bord du trotoir, un sac de 30kg cassé avec une temperature de 30° j'arrive a la gare routiere avec comme odeur le nouveau parfum de chez "aisselle "... Des cris fusent de tous bords: "beyrouth", "alep", "baalb'eck", "amman", je prend ce dernier au vol et me voici parti pour 5 heures de route pour 10 euros. Le taxi est une grosse dodge des année 70 avec son 20 litres/100 et nous sept a l'interieur. 11h00: la frontiere jordano-syrienne laisse place aux portraits de mon pote hassad à mon ami abdullah, je paie 10 dinnars de visa et on me fouille patiement mon sac au cas ou je transporterais de la drogue, ou des armes...Je rencontre un Free lancer frenchie il va aussi sur Petra ou je le retrouverais sur place. 15h00: "C'est ça Amman, c'est vraiment laid", je ne conseil a personne de j'arreter a plus de 2 jours sur Amman, je file directement la la gare Abdalie station et malheureusement pour moi il n'y pas de bus l'apres midi, bon ben le choix du taxi j'impose, apres une rude négocition je paie 30 dinnars, c'est cher mais bon tant pis, et je repars pour 3 heures de voitures, ou je m'endors....
Star valle hotel ne paie vraiment pas de mine, mais bon je descend pour voir les chambres, le directeur Atta est un ange, il parle bien anglais, mais voila l'erreur a ne jamais faire: laisser son sac a l'interieur de la voiture, resultat le chauffeur de taxi est parti et mon sac aussi, heureusement pour moi il m'a laissé mon petit sac que j'avais mis a l'avant avec passeport et argent sur le trotoir.18h00 Atta prend la premier voiture qui lui passe sous la main et s'en va a tombeau ouvert sur les petites routes, je m'agripe la ou je peux. "Atta there isn't road" VRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR mes doigts incrustés dans le fauteuil je regarde autour de moi, c'est bon je suis vivant!! Premiere nuit au poste de police, et apres avoir bu 8 litres de thé, un régale, je vais enfin me coucher, toujours pas lavé car pas de sac...1h00
Le lendemain levé 7h00 petante, enroute pour Pétra ou j'y retrouve le Free lancer ainsi que deux Française, il connait bien Pétra et donc on part dans ce qu'on appele le petit siq qui deboule sur les tombeaux a la "péripherie" du grand petra, 41°. Personne a l'horizon, de toute façon on retrouvera la mase touristique sur le chemin habituel se fesant transporter par des chamaux ou des anes. Au detour d'un pli de montagne une porte, magnifiquement bien conservée, je commence a m'y approcher en courant et op je saute a l'interieur sur un ane mort... J'en ai presque vomit... On contemple le Gazneth (ou le Trésor) du haut du sommet d'en face et on termine la journée sous une tente de bédouin a boire un café.
17h00 "hello everybody" entrée en fanfare au poste de police, il m'indique qu'ils ont retrouvé mon sac, il est sur Amman, au poste de police centrale, et me demande ce qu'il s'y trouve a l'interieur: une camera numerique, 11 cassettes dv, 5 pelicules usagéés, 4 pelicules non usagées. Ils me diront demain si tout y est.
22h00 En passant le pas de la porte j'entends parler italien, tiens enfin des touristes? O des jeunes filles, pas si jeunes puisque elles ont 29 mais je ne le serais qu'apres!!!, je les avais deja croisé sur Damas, je leur demande du savon et de la lessive pour pouvoir me débarbouiller, le coeur😛!!! Toute la soirée Atta raconte plein d'anecdotes tres drole, je passe une bonne soirée.
7h00 devant les grilles de pétra, je suis avec les Italiennes, direction le monastere et ces 300 marches, personne et une bonne temprature 35°..., le monastere est tres beau aussi beau que le indiana jones!!!(le trésor). Je continue par le Haut du Sacrifice et je termine sous la tente bédouine avec mon pote photographe. Je rentre et me couche tout c'était mon dernier jour a Pétra, c'est vraiment trop court mais bon les 3/4 des gens y restent 4heures donc je ne vais pas me plaindre.
6h00 C'est reparti direction alep, en Syrie, à coté de la frontiere turc, donc une grosse journée m'attend, en plus c'est vendredi...J'arrive sur Amman
9h00, poste de police pour recuperer mon sac, vu que mon sac a ete fouillé et vu ma description pour savoir si rien n'a ete volé, j'ai le droit a un interrogatoire pour savoir si je ne suis pas un journaliste clandestin.
12h00 situation insolite, tout le monde est arreté pour la priere du vendredi, et le plus marquant c'est la priere sur le trotoir en face de chez MC DO... quelques 100ene de gens sont agenoullés devant le symbole américain. J'attends a la gare des taxis collectifs, mais le prochain est prevu a 14h00 tant pis je me cale sur un banc et je dors. 14h00 BIPPPPPPPPPPPPPPPPPP " merde la taxi vite vite cela doit etre le seul du début d'apres midi si je le loupe je suis mort". Et c'est reparti pour 5 heures de route. 19h00 Gare Harasta, je me depêche le prochain bus pour alep est dans 10 min, avec mon sac cassé je me jette sur le comptoir, jette 3 euros et cours dans le bus, ouf limite, aller 5 heures de bus et je serai arrivé a bon port. Dans le car l'hotesse d'acceuil me pique mon baladeur et ecoute en boucle Benni bennassi: satisfaction pendant que moi je pique un bon somme.
1h00 "Enfin alep j'en rêvais depuis ce matin" et apres m'etre fait anarqué par le chauffeur de taxi mais j'avais pas envie de parlementer avec lui, et 15 heures de route je m'endors paissiblement...
La magie du moyen orient n'est pas une légend, c'est la vérité!!!!!🙂
a+ et bon voyage
Je la lance, elle tourne tourne........ "FACE"
8h00: Je fais en vitesse mon sac, je me lave meme pas, de toute façon la salle de bain et bien trop crade pour que j'y mette un pied dedans, je ne suis pas difficile mais il y a quand meme des limites!!
9h00: Dans la rue, je prend un taxi ou non? tant pis j'y vais pas pied cela me fera un peu de sport, j'ai bien cru que j'allais mourir en paix sur le bord du trotoir, un sac de 30kg cassé avec une temperature de 30° j'arrive a la gare routiere avec comme odeur le nouveau parfum de chez "aisselle "... Des cris fusent de tous bords: "beyrouth", "alep", "baalb'eck", "amman", je prend ce dernier au vol et me voici parti pour 5 heures de route pour 10 euros. Le taxi est une grosse dodge des année 70 avec son 20 litres/100 et nous sept a l'interieur. 11h00: la frontiere jordano-syrienne laisse place aux portraits de mon pote hassad à mon ami abdullah, je paie 10 dinnars de visa et on me fouille patiement mon sac au cas ou je transporterais de la drogue, ou des armes...Je rencontre un Free lancer frenchie il va aussi sur Petra ou je le retrouverais sur place. 15h00: "C'est ça Amman, c'est vraiment laid", je ne conseil a personne de j'arreter a plus de 2 jours sur Amman, je file directement la la gare Abdalie station et malheureusement pour moi il n'y pas de bus l'apres midi, bon ben le choix du taxi j'impose, apres une rude négocition je paie 30 dinnars, c'est cher mais bon tant pis, et je repars pour 3 heures de voitures, ou je m'endors....
Star valle hotel ne paie vraiment pas de mine, mais bon je descend pour voir les chambres, le directeur Atta est un ange, il parle bien anglais, mais voila l'erreur a ne jamais faire: laisser son sac a l'interieur de la voiture, resultat le chauffeur de taxi est parti et mon sac aussi, heureusement pour moi il m'a laissé mon petit sac que j'avais mis a l'avant avec passeport et argent sur le trotoir.18h00 Atta prend la premier voiture qui lui passe sous la main et s'en va a tombeau ouvert sur les petites routes, je m'agripe la ou je peux. "Atta there isn't road" VRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR mes doigts incrustés dans le fauteuil je regarde autour de moi, c'est bon je suis vivant!! Premiere nuit au poste de police, et apres avoir bu 8 litres de thé, un régale, je vais enfin me coucher, toujours pas lavé car pas de sac...1h00
Le lendemain levé 7h00 petante, enroute pour Pétra ou j'y retrouve le Free lancer ainsi que deux Française, il connait bien Pétra et donc on part dans ce qu'on appele le petit siq qui deboule sur les tombeaux a la "péripherie" du grand petra, 41°. Personne a l'horizon, de toute façon on retrouvera la mase touristique sur le chemin habituel se fesant transporter par des chamaux ou des anes. Au detour d'un pli de montagne une porte, magnifiquement bien conservée, je commence a m'y approcher en courant et op je saute a l'interieur sur un ane mort... J'en ai presque vomit... On contemple le Gazneth (ou le Trésor) du haut du sommet d'en face et on termine la journée sous une tente de bédouin a boire un café.
17h00 "hello everybody" entrée en fanfare au poste de police, il m'indique qu'ils ont retrouvé mon sac, il est sur Amman, au poste de police centrale, et me demande ce qu'il s'y trouve a l'interieur: une camera numerique, 11 cassettes dv, 5 pelicules usagéés, 4 pelicules non usagées. Ils me diront demain si tout y est.
22h00 En passant le pas de la porte j'entends parler italien, tiens enfin des touristes? O des jeunes filles, pas si jeunes puisque elles ont 29 mais je ne le serais qu'apres!!!, je les avais deja croisé sur Damas, je leur demande du savon et de la lessive pour pouvoir me débarbouiller, le coeur😛!!! Toute la soirée Atta raconte plein d'anecdotes tres drole, je passe une bonne soirée.
7h00 devant les grilles de pétra, je suis avec les Italiennes, direction le monastere et ces 300 marches, personne et une bonne temprature 35°..., le monastere est tres beau aussi beau que le indiana jones!!!(le trésor). Je continue par le Haut du Sacrifice et je termine sous la tente bédouine avec mon pote photographe. Je rentre et me couche tout c'était mon dernier jour a Pétra, c'est vraiment trop court mais bon les 3/4 des gens y restent 4heures donc je ne vais pas me plaindre.
6h00 C'est reparti direction alep, en Syrie, à coté de la frontiere turc, donc une grosse journée m'attend, en plus c'est vendredi...J'arrive sur Amman
9h00, poste de police pour recuperer mon sac, vu que mon sac a ete fouillé et vu ma description pour savoir si rien n'a ete volé, j'ai le droit a un interrogatoire pour savoir si je ne suis pas un journaliste clandestin.
12h00 situation insolite, tout le monde est arreté pour la priere du vendredi, et le plus marquant c'est la priere sur le trotoir en face de chez MC DO... quelques 100ene de gens sont agenoullés devant le symbole américain. J'attends a la gare des taxis collectifs, mais le prochain est prevu a 14h00 tant pis je me cale sur un banc et je dors. 14h00 BIPPPPPPPPPPPPPPPPPP " merde la taxi vite vite cela doit etre le seul du début d'apres midi si je le loupe je suis mort". Et c'est reparti pour 5 heures de route. 19h00 Gare Harasta, je me depêche le prochain bus pour alep est dans 10 min, avec mon sac cassé je me jette sur le comptoir, jette 3 euros et cours dans le bus, ouf limite, aller 5 heures de bus et je serai arrivé a bon port. Dans le car l'hotesse d'acceuil me pique mon baladeur et ecoute en boucle Benni bennassi: satisfaction pendant que moi je pique un bon somme.
1h00 "Enfin alep j'en rêvais depuis ce matin" et apres m'etre fait anarqué par le chauffeur de taxi mais j'avais pas envie de parlementer avec lui, et 15 heures de route je m'endors paissiblement...
La magie du moyen orient n'est pas une légend, c'est la vérité!!!!!🙂
a+ et bon voyage
La peur de l'inconnu? English translation pending
J'ai une nouvelle reflexion à la quelle j'aimrais avoir quelques points de vues.
Cela fait pas longtemps (2 ans😛) que je voyage et en gros je me suis toujours tourné vers les destiantions assez frequentées ou alors sans trop de probleme.
Sauf que l'été dernier j'ai preparé pas mal de projet: guinée bissau, ghana, oman, sao tome e principe (mon rêve) mais ayant un manque d'info et meme de temoignage aucune personne etant partis la bas j'ai tour à tour abandonné chaque projet, c'était plus fort que moi, la peur de l'inconnu me paralyse, meme pour cet ete pour mon projet d'asie centrale, j'avance pas car je suis tétanisé à l'id��e de partir dans des pays comme cela.
J'aimerais savoir si la peur de l'inconnu vous excite ou alors vous a deja fait abandonner des projets. Si vous avez un moyen de la vaincre, je suis preneur, si vous avez quelques petites anecdotes... cela m'interesserais car cette peur me bouffe l'envie de voyager.
a+ et bon vent julien
Sauf que l'été dernier j'ai preparé pas mal de projet: guinée bissau, ghana, oman, sao tome e principe (mon rêve) mais ayant un manque d'info et meme de temoignage aucune personne etant partis la bas j'ai tour à tour abandonné chaque projet, c'était plus fort que moi, la peur de l'inconnu me paralyse, meme pour cet ete pour mon projet d'asie centrale, j'avance pas car je suis tétanisé à l'id��e de partir dans des pays comme cela.
J'aimerais savoir si la peur de l'inconnu vous excite ou alors vous a deja fait abandonner des projets. Si vous avez un moyen de la vaincre, je suis preneur, si vous avez quelques petites anecdotes... cela m'interesserais car cette peur me bouffe l'envie de voyager.
a+ et bon vent julien
Voyager seule au Moyen-Orient English translation pending
Coucou 🙂!
L'an prochain, si tout va bien, je pars au Moyen-Orient et plus precisement au Liban. Parce que je serai sur place une année, je compte bien découvrir les pays limitrophes du Liban (ou plus loin si j'ai le temps).Cependant; on me déconseille de partir seule en Jordanie ou en Syrie car il n'est pas dans les habitudes de laisser une femme voyager sans "escorte" et qu'au pire on pourrait me prendre pour une prostituée ! Est-ce bien réel? Est-ce qu'il est vraiment préférable que je sois accompagnée? Et quand est-il pour l'Iran (pays que je souhaite vraiment visiter) ? Le Liban est t-il, lui aussi, un pays "déconseillé" pour une femme seule?
Sur ce; bon chat et bon voyage à tous!
Snounit.
L'an prochain, si tout va bien, je pars au Moyen-Orient et plus precisement au Liban. Parce que je serai sur place une année, je compte bien découvrir les pays limitrophes du Liban (ou plus loin si j'ai le temps).Cependant; on me déconseille de partir seule en Jordanie ou en Syrie car il n'est pas dans les habitudes de laisser une femme voyager sans "escorte" et qu'au pire on pourrait me prendre pour une prostituée ! Est-ce bien réel? Est-ce qu'il est vraiment préférable que je sois accompagnée? Et quand est-il pour l'Iran (pays que je souhaite vraiment visiter) ? Le Liban est t-il, lui aussi, un pays "déconseillé" pour une femme seule?
Sur ce; bon chat et bon voyage à tous!
Snounit.
L'Inde? English translation pending
Mettre le pied pour la première fois en Inde... c'est être étourdi par la foule et le bruit qui nous entoure, c'est être surpris et parfois écoeuré par les rues sales et poussiéreuses. Dans un premier temps, on se sent l'objet de tous les regards, sentiment d'être constamment agressé, par les passants, par les mendiants, on étouffe, on voudrait fuir tous ces gens qui nous collent et essayent de nous prendre quelques roupies. Mais pourquoi en veulent-ils donc tant à notre porte-monnaie ? pourquoi ne nous lâchent-ils pas un peu ?... Mais il faut comprendre que eux n'ont rien, et que nous, on a tout... Même le voyageur routard le plus démuni qui sillonne l'Inde est tellement riche par rapport au peuple indien. Alors c'est vrai, certains ne verront dans les voyageurs que nous sommes que nos roupies, mais il faut comprendre que chaque jour des millions d'indiens se demandent comment ils vont faire pour trouver de quoi acheter la farine pour nourrir la famille, pour un soir, car demain il faudra de nouveau chercher..., comment vont-ils réussir, tous ces pères, à financer la dot de leur fille, cette petite fille qui vient de naître ? Ce sont pour des raisons quotidiennes de survie que la plupart nous accoste et cherche nos roupies. Que ferions-nous à leur place ?
Ne pas chercher à comprendre l'Inde, ne pas se poser de questions qui resteraient trop souvent sans réponse, mais faire totale abstraction de notre mentalité occidentale... Laissons l'Inde nous surprendre, nous choquer, nous émerveiller...
Laissons l'Inde venir à nous.
Prendre le temps d'observer ces hommes et femmes dans leur vie quotidienne, regarder les petits sortir de l'école en discutant et en riant, avec l'insouciance de leur âge, et puis, tout d'un coup, les voir s'arrêter devant un temple, le visage soudain devenu grave et plein de ferveur... voir au détour d'une rue une jeune maman bercer et masser longuement son tout petit...
L'Inde s'offre à nous.
Arriver sur les ghats de Varanasi, où on entend les battements de coeur de l'Inde toute entière, où les mystères de la vie et de sa poursuite logique dans le Grand Voyage prennent tout leur sens... "Ganga oh ma Mère", rester des heures auprès du fleuve, descendre dans ses eaux glacées, murmurer des prières, chercher et parfois trouver la paix intérieure... S'asseoir sur les ghats, s'imprégner de ce lieu de vie, sourire en voyant les enfants plonger et se baigner, hommes qui se lavent, femmes qui, après avoir fait leurs ablutions et bu une gorgée d'eau sacrée font décher leur sari et se cachent pudiquement pour s'habiller...
L'Inde s'offre à nous.
Et, lorsqu'un sourire timide et complice s'échange entre un homme ou une femme indienne et nous les voyageurs, lorsque d'un petit signe de la main on nous invite à s'approcher, alors là, la magie de l'Inde opère, et c'est nous qui allons vers Elle.
Sandrine
"On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux". St Exupery
Ne pas chercher à comprendre l'Inde, ne pas se poser de questions qui resteraient trop souvent sans réponse, mais faire totale abstraction de notre mentalité occidentale... Laissons l'Inde nous surprendre, nous choquer, nous émerveiller...
Laissons l'Inde venir à nous.
Prendre le temps d'observer ces hommes et femmes dans leur vie quotidienne, regarder les petits sortir de l'école en discutant et en riant, avec l'insouciance de leur âge, et puis, tout d'un coup, les voir s'arrêter devant un temple, le visage soudain devenu grave et plein de ferveur... voir au détour d'une rue une jeune maman bercer et masser longuement son tout petit...
L'Inde s'offre à nous.
Arriver sur les ghats de Varanasi, où on entend les battements de coeur de l'Inde toute entière, où les mystères de la vie et de sa poursuite logique dans le Grand Voyage prennent tout leur sens... "Ganga oh ma Mère", rester des heures auprès du fleuve, descendre dans ses eaux glacées, murmurer des prières, chercher et parfois trouver la paix intérieure... S'asseoir sur les ghats, s'imprégner de ce lieu de vie, sourire en voyant les enfants plonger et se baigner, hommes qui se lavent, femmes qui, après avoir fait leurs ablutions et bu une gorgée d'eau sacrée font décher leur sari et se cachent pudiquement pour s'habiller...
L'Inde s'offre à nous.
Et, lorsqu'un sourire timide et complice s'échange entre un homme ou une femme indienne et nous les voyageurs, lorsque d'un petit signe de la main on nous invite à s'approcher, alors là, la magie de l'Inde opère, et c'est nous qui allons vers Elle.
Sandrine
"On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux". St Exupery
Avis sur rando itinérante dans les Hautes-Pyrénées English translation pending
bonsoir
je prévois une randonnée itinérante dans les Hautes Pyrénées pendant 2 semaines fin juillet début août, avec mes jeunes garçons. Le Massif de Néouvielle et de Gavarnie semblent s'imposer à moi pour l'instant, mais je redoute la forte affluence. Nous allons bivouaquer, alors autant en profiter et trouver des coins tranquilles. (Si je plante la tente sur une autoroute de randonneurs, le dépaysement ne sera pas vraiment assuré !)
Est-ce possible en cette saison, ou illusoire, dans ces deux zones ? ou bien faut-il se rendre dans d'autres zones des Pyrénées moins fréquentées ? Pour faire plaisir à mes enfants, mon cahier des charges est le suivant : voir des glaciers (!), des marmottes, des ours (bon là, faut pas exagérer !), si possible des Isards, des sommets pointus (!), aller en Espagne, voir des lacs et des cascades. Et pas trop de monde, vous l'aurez compris.
auriez-vous des avis ? (je prévois environ 8 kms par jour)
merci !
Phnom Penh, Cambodge: quartier où trouver des étals de rue? English translation pending
bonjour..
lors de mon passage dans cette ville je compte manger dans des etales de rues...sur le lonely , je n ai pas trouver d info a ce sujet , beaucoup sur les restaurants , ce qui n est pas mon truc...
auriez vous des infos , sur un quartier ou ils se trouverait des etales de rues pour manger avec locaux , ect... marcher de nuit , stand de " bouf " , ect....
et recherche info sur des petits " bar " locaux pour trinquer avec la population local...
merci , pour votre aide.. 🙂
Changer euros en dollars en Thaïlande ou au Cambodge? English translation pending
bonjour
j ai deja changer mes euros en thailande , laos .. contre leur monnaie local..
par contre j ai jamais esseyer de changer mes euros contre des dollars a un bureau de change.. sur place ( thailande , laos , cambodge ) , esqu il vont refuser , pretexant un manque de devise etrangere ??
je pe aussi demander avant mon depart des dollars a ma banque en france , pour mon passage au cambodge.. mais il ne donne pas de petite coupure , alors que j en ai besoin pour le passage frontiere..ect..
si quelqu un a des infos a ce sujet ??
merci a tous.. a ++ tard..🙂
Les blindés Vietnamiens au secours du Cambodge! English translation pending
Les blindés vietnamiens en route vers Preah Vihear pour aider le Cambodge
Une compagnie de chars vietnamiens a traversé le Cambodge pour rejoindre la frontière avec la Thailande. Alors que l’ONU presse pour ouvrir un dialogue au sein de l’ASEAN, les belligérants se préparent au combat. Ban Ki-Moon demande l’ouverture du dialogue au sein de l’ASEAN pour enfin régler le différent de frontière qui oppose le Cambodge à la Thailande.
La Thailande accepte l’ouverture du dialogue à condition que le Cambodge donne ses territoires avoisinants PreahVihear. Pour arriver à ses fins et envahir cette portion de territoire malgré l’avis de l’ONU, la Thailande provoque l’armée cambodgienne dans le but de la voir réagir et ainsi l’envahir pour éviter le risque pour sa population. Cette tactique est intelligente et montre une certaine connaissance de l’adversaire et ses faiblesses. Le Thaï plus puissant n’attend qu’une occasion pour « moucher » ce voisin haï. Mais les cambodgiens, certes très corrompus, ne sont pas assez stupides pour tomber dans le piège grossier. Aussi l’armée tente d’empêcher ses hommes de répondre aux provocations thaïlandaises (l’affaire du drapeau, puis celle des grenades, …). Mais le risque est important de voir un soldat réagir et donner l’excuse que la Thailande attend pour lancer une offensive. Pour convaincre son voisin de rentrer chez lui, le Cambodge demande de l’aide aux autres voisins. Et comme toujours dans l’histoire du Cambodge, ceux qui aident demandent des compensations importantes (Phu Kok avait été obtenu par ce biais). Des chars vietnamiens traversent le Cambodge et la Chine fournit ses avions de chasse.
Je peux vous dire que le choc a été grand pour le témoin qui m’a raconté la scène. Il y a 20 ans l’homme a vu les chars vietnamiensvietnamiens arriver pour « libérer » le pays des khmers rouges. Ces sont restés ont pillé les ressources et emporté les richesses d’un pays pourtant à l’agonie.
Il a cru mourir de peur samedi, tôt le matin en voyant à nouveau une colonne de blindés vietnamiens, emprunter le même chemin, 20 ans après pour à nouveau « sauver » le Cambodge !
Ces blindés sont envoyés pour faire peur à la Thailande et pour faire un poids dans la balance des négociations. Mais le Vietnam, comme la Chine ont obtenus de belles compensations pour cette aide. Outre leur influence renforcée au sein de l’ASEAN et la perte de crédibilité du capitaliste thaï, le Vietnam et la Chine louchent sur les réserves pétrolières trouvées dernièrement au Cambodge. (d’ailleurs le Vietnam a déjà offert de fournir le pétrole dont le pays a besoin en attendant de pouvoir exploiter lui-même ses ressources, en échange de droits d’exploitation futurs)
L’escalade de la violence et de la préparation à la guerre inquiète les ONG présentes au Cambodge et affolent les expatriés. Le risque d’un embrasement de la région est faible mais réaliste. Les puissances régionales et internationales ne laisseront pas s’enflammer le sud-est asiatique. Trop sensible, la région a beaucoup d’intérêts et attire le regard des USA mais aussi de la Chine et de L’inde. Aucun de ces grands n’a intérêt à la guerre entre la Thailande et le Cambodge, encore moins l’ASEAN. Seule la Thailande peut vouloir une guerre pour retrouver une popularité nationale perdue au moment de la crise des chemises rouges…
source : LGV
Une compagnie de chars vietnamiens a traversé le Cambodge pour rejoindre la frontière avec la Thailande. Alors que l’ONU presse pour ouvrir un dialogue au sein de l’ASEAN, les belligérants se préparent au combat. Ban Ki-Moon demande l’ouverture du dialogue au sein de l’ASEAN pour enfin régler le différent de frontière qui oppose le Cambodge à la Thailande.
La Thailande accepte l’ouverture du dialogue à condition que le Cambodge donne ses territoires avoisinants PreahVihear. Pour arriver à ses fins et envahir cette portion de territoire malgré l’avis de l’ONU, la Thailande provoque l’armée cambodgienne dans le but de la voir réagir et ainsi l’envahir pour éviter le risque pour sa population. Cette tactique est intelligente et montre une certaine connaissance de l’adversaire et ses faiblesses. Le Thaï plus puissant n’attend qu’une occasion pour « moucher » ce voisin haï. Mais les cambodgiens, certes très corrompus, ne sont pas assez stupides pour tomber dans le piège grossier. Aussi l’armée tente d’empêcher ses hommes de répondre aux provocations thaïlandaises (l’affaire du drapeau, puis celle des grenades, …). Mais le risque est important de voir un soldat réagir et donner l’excuse que la Thailande attend pour lancer une offensive. Pour convaincre son voisin de rentrer chez lui, le Cambodge demande de l’aide aux autres voisins. Et comme toujours dans l’histoire du Cambodge, ceux qui aident demandent des compensations importantes (Phu Kok avait été obtenu par ce biais). Des chars vietnamiens traversent le Cambodge et la Chine fournit ses avions de chasse.
Je peux vous dire que le choc a été grand pour le témoin qui m’a raconté la scène. Il y a 20 ans l’homme a vu les chars vietnamiensvietnamiens arriver pour « libérer » le pays des khmers rouges. Ces sont restés ont pillé les ressources et emporté les richesses d’un pays pourtant à l’agonie.
Il a cru mourir de peur samedi, tôt le matin en voyant à nouveau une colonne de blindés vietnamiens, emprunter le même chemin, 20 ans après pour à nouveau « sauver » le Cambodge !
Ces blindés sont envoyés pour faire peur à la Thailande et pour faire un poids dans la balance des négociations. Mais le Vietnam, comme la Chine ont obtenus de belles compensations pour cette aide. Outre leur influence renforcée au sein de l’ASEAN et la perte de crédibilité du capitaliste thaï, le Vietnam et la Chine louchent sur les réserves pétrolières trouvées dernièrement au Cambodge. (d’ailleurs le Vietnam a déjà offert de fournir le pétrole dont le pays a besoin en attendant de pouvoir exploiter lui-même ses ressources, en échange de droits d’exploitation futurs)
L’escalade de la violence et de la préparation à la guerre inquiète les ONG présentes au Cambodge et affolent les expatriés. Le risque d’un embrasement de la région est faible mais réaliste. Les puissances régionales et internationales ne laisseront pas s’enflammer le sud-est asiatique. Trop sensible, la région a beaucoup d’intérêts et attire le regard des USA mais aussi de la Chine et de L’inde. Aucun de ces grands n’a intérêt à la guerre entre la Thailande et le Cambodge, encore moins l’ASEAN. Seule la Thailande peut vouloir une guerre pour retrouver une popularité nationale perdue au moment de la crise des chemises rouges…
source : LGVLimite des bagages sur AirAsia? English translation pending
bonjour,
on a acheté un billet air asia avec 30kg de bagages enregistrés ; mais j'ai un doute : a-t'on droit à un seul bagage de 30kg ou par exemple 2 de 15kg ?
a priori, rien n'est indiqué sur leur site donc j'imagine que toutes les combinaisons sont possibles mais si vous pouviez me le confirmer...
merci !
Aller de Sihanoukville à Bangkok par bus English translation pending
QUELQU UN A T IL FAIT CE TRAJET EST CE POSSIBLE OU AI JE INTERET A REPARTIR PAR AVION PHNOM PENH BANGKOK
MERCI
Rencontre à Chulichan, Ladakh English translation pending
Parvat nous en avait parlé, l’association "T'aiDer pour l'Asie du Sud Est" a voulu y aller.
Chulichan, une nonnerie nichée dans une petite forêt sur une route minuscule un peu perdue au milieu du Ladakh, au milieu des montagnes.

Ce qu’on savait, c’est qu’une trentaine de gamines vivaient dans ce petit monastère et qu’elles manquaient de beaucoup de choses. Il était difficile d’évaluer les besoins exacts, mais ce qui était sûr, c’est que notre route passant par là, on pouvait y faire quelque chose pour améliorer un peu l’ordinaire. Les trajets étant assez compliqués sur ces routes, on ne pouvait pas faire plusieurs allers-retours. Ne restait plus qu’à essayer d’évaluer les besoins et viser au plus juste.
Après concertation avec le bureau de l'association, et compte tenu de cette "première", j'avais carte blanche pour faire ce qui nous semblait le mieux.
Inutile de penser à un investissement important type matériel de cuisine ou équipement lourd, on risquait trop de tomber à côté. Le plus évident était du matériel scolaire. Stylos, crayons noirs et gommes, crayons de couleurs, cahiers, cahiers de géographie indiens, des livres pédagogiques. Un peu de lecture aussi avec des romans. Nourrir l’esprit, d’accord, mais on pouvait aussi améliorer la nourriture du corps avec ce que leur potager n’amène pas encore en fruits et légumes.
Et puis on pensait que quelques jeux seraient aussi bien appréciés, on a donc jugé que des jeux de cartes et des jeux de badminton serait un achat opportun. Sans oublier l’encens qui est un produit hautement consommé dans les monastères.
Faire ces courses dans les boutiques de Leh, la ville la plus proche, fut un bon moment rien qu’en imaginant leur tête et choisir au mieux les livres, cahiers, et tout le reste. La première boutique fut pour l’encens. Longue discussion avec le vendeur pour savoir ce qui serait le mieux, choisir parmi les dizaines de catégories … et demander une facture. Juste un petit bout de papier, le prix en roupies et une petite signature. Le vendeur joue le jeu avec un grand sourire, il est peu habitué à ce genre de chose. Une deuxième boutique pour de l’alimentaire. Même discussion, même demande.
La troisième boutique, on l’avait déjà repérée depuis quelques temps. C’est fou ce qu’on peut ensiler de choses dans un volume aussi petit. Le moindre centimètre au sol ou en hauteur est utilisé. Les murs sont tapissés de jouets, de matériel d’école et on allait y trouver notre bonheur. On se sentait comme de vrais gosses à choisir des cahiers solides mais sympas parmi d’innombrables piles, des stylos qui dureraient, des livres attrayants. Beaucoup de jouets nous tentaient, mais on voulait trouver des jeux collectifs.

Le marchand nous regardait d’un air interloqué faire nos emplettes en s’interrogeant sur la destination de tous ces achats, et il s’appliqua à mettre sur la facture chaque type d’article et son prix avec le soin d’un écolier. Jamais personne ne lui avait fait une si grosse commande. On laissa les paquets dans un coin de sa boutique et il était convenu qu’on repasserait le lendemain récupérer l’ensemble avant de partir, démarche peu courante dans ce type d’endroit, mais qui ne posa pas de problème.
Le lendemain, à 9 heures comme prévu, on récupère le tout, le mettons dans le coffre de la voiture, et direction Alchi, avant de se rendre à Chulichan. L’impatience d’y être monte.
Le jour J arrive et on fait les dernières courses en produits frais pour la nonnerie. Tomates et melons au menu. Pesés, emballés, payés … et notre petite facture toujours avec le même étonnement du vendeur. Curieux d’ailleurs, comme un petit marchand de fruits et légumes avait une vraie « Bill Form » pour faire ses factures.

On se dirige enfin vers Chulichan. Quelques dizaines de kilomètres plus tard, on quitte la route principale pour en prendre une plus petite qui grimpe en serpentant dans la montagne. Un vieil homme fait du stop tout en filant la laine de Yack, il monte dans la voiture et on continue la montée dans le fond de la vallée.

Une petite forêt, un grand potager en contrebas, des gamines dans leurs habits rouges, un panneau Chulichan … on y est.


Emus, on descend de voiture.
Chulichan, une nonnerie nichée dans une petite forêt sur une route minuscule un peu perdue au milieu du Ladakh, au milieu des montagnes.

Ce qu’on savait, c’est qu’une trentaine de gamines vivaient dans ce petit monastère et qu’elles manquaient de beaucoup de choses. Il était difficile d’évaluer les besoins exacts, mais ce qui était sûr, c’est que notre route passant par là, on pouvait y faire quelque chose pour améliorer un peu l’ordinaire. Les trajets étant assez compliqués sur ces routes, on ne pouvait pas faire plusieurs allers-retours. Ne restait plus qu’à essayer d’évaluer les besoins et viser au plus juste.
Après concertation avec le bureau de l'association, et compte tenu de cette "première", j'avais carte blanche pour faire ce qui nous semblait le mieux.
Inutile de penser à un investissement important type matériel de cuisine ou équipement lourd, on risquait trop de tomber à côté. Le plus évident était du matériel scolaire. Stylos, crayons noirs et gommes, crayons de couleurs, cahiers, cahiers de géographie indiens, des livres pédagogiques. Un peu de lecture aussi avec des romans. Nourrir l’esprit, d’accord, mais on pouvait aussi améliorer la nourriture du corps avec ce que leur potager n’amène pas encore en fruits et légumes.
Et puis on pensait que quelques jeux seraient aussi bien appréciés, on a donc jugé que des jeux de cartes et des jeux de badminton serait un achat opportun. Sans oublier l’encens qui est un produit hautement consommé dans les monastères.
Faire ces courses dans les boutiques de Leh, la ville la plus proche, fut un bon moment rien qu’en imaginant leur tête et choisir au mieux les livres, cahiers, et tout le reste. La première boutique fut pour l’encens. Longue discussion avec le vendeur pour savoir ce qui serait le mieux, choisir parmi les dizaines de catégories … et demander une facture. Juste un petit bout de papier, le prix en roupies et une petite signature. Le vendeur joue le jeu avec un grand sourire, il est peu habitué à ce genre de chose. Une deuxième boutique pour de l’alimentaire. Même discussion, même demande.
La troisième boutique, on l’avait déjà repérée depuis quelques temps. C’est fou ce qu’on peut ensiler de choses dans un volume aussi petit. Le moindre centimètre au sol ou en hauteur est utilisé. Les murs sont tapissés de jouets, de matériel d’école et on allait y trouver notre bonheur. On se sentait comme de vrais gosses à choisir des cahiers solides mais sympas parmi d’innombrables piles, des stylos qui dureraient, des livres attrayants. Beaucoup de jouets nous tentaient, mais on voulait trouver des jeux collectifs.


Le marchand nous regardait d’un air interloqué faire nos emplettes en s’interrogeant sur la destination de tous ces achats, et il s’appliqua à mettre sur la facture chaque type d’article et son prix avec le soin d’un écolier. Jamais personne ne lui avait fait une si grosse commande. On laissa les paquets dans un coin de sa boutique et il était convenu qu’on repasserait le lendemain récupérer l’ensemble avant de partir, démarche peu courante dans ce type d’endroit, mais qui ne posa pas de problème.
Le lendemain, à 9 heures comme prévu, on récupère le tout, le mettons dans le coffre de la voiture, et direction Alchi, avant de se rendre à Chulichan. L’impatience d’y être monte.
Le jour J arrive et on fait les dernières courses en produits frais pour la nonnerie. Tomates et melons au menu. Pesés, emballés, payés … et notre petite facture toujours avec le même étonnement du vendeur. Curieux d’ailleurs, comme un petit marchand de fruits et légumes avait une vraie « Bill Form » pour faire ses factures.


On se dirige enfin vers Chulichan. Quelques dizaines de kilomètres plus tard, on quitte la route principale pour en prendre une plus petite qui grimpe en serpentant dans la montagne. Un vieil homme fait du stop tout en filant la laine de Yack, il monte dans la voiture et on continue la montée dans le fond de la vallée.


Une petite forêt, un grand potager en contrebas, des gamines dans leurs habits rouges, un panneau Chulichan … on y est.


Emus, on descend de voiture.
Formulaire de demande de visa cambodgien: mon point de sortie n'est pas officiel English translation pending
Bonjour,
En remplissant le formulaire de demande de visa pour le Cambodge, je me suis rendue compte qu'il y a une case "Point de Sortie", nous sortirons du Cambodge pour le Laos à Veunk Ham, point de sortie non reconnu officiellement! Qu'avez-vous marqué pour ceux qui ont déjà fait l'expérience? Merci pour vos réponses. Annaïck
En remplissant le formulaire de demande de visa pour le Cambodge, je me suis rendue compte qu'il y a une case "Point de Sortie", nous sortirons du Cambodge pour le Laos à Veunk Ham, point de sortie non reconnu officiellement! Qu'avez-vous marqué pour ceux qui ont déjà fait l'expérience? Merci pour vos réponses. Annaïck
Circuler en camping-car en Grèce avec un chien? English translation pending
qui pourai me dire les formalitées pour circuler en grece (camping car) avec un chien? bateau, visite des site, etc.. merci
Le chien: un plat typiquement thaïlandais? English translation pending
Salut 🙂!J'ai une amie qui m'a raconté l'histoire de sa collégue de travail qui était partie en Thailande avec sa petite caniche.Oui, une magnifique caniche blanche "caline".
Donc, elle était parti dans un resto thaie et y a le serveur qui se pointe.Bon, elle prend sa commande et elle tend sa laisse au serveur.En lui demandant dans un anglais soutenu, de garder le chien.
Donc, la "mémére" s'éclate le bide...A la fin du repas, elle appelle le serveur, pour avoir son addition.Elle demande au serveurs de lui ramener sa "caline".
Le serveur se pointe et lui tend la laisse sans le toutou à sa "mémére".
Elle demande des explications et le serveur lui montre son assiette vide et fais quelques geste...et directement, la mémére comprend que "Caline".Etait désormais bien gardé...Et que la pauvre Caline ne reverra le jour qu'à la fin de sa digestion...beurk!
Tiens je me demande si elle a laissé un pourboire au serveur!
Donc, moi je suis parti en Thailande, mais je n'ai pas fais gaffe...🤪 Je ne sais pas si les thais mangent du toutou. Est-ce que d'aprés vous cette histoire est une "mythonade"? Mon amie y croit dur comme fer!
Moi, je crois que c'est du mytho!quoique les chinois mangent du chien, ça se trouve, elle a été dans un restau chinois...
A plus! Lexa 😎
Tiens je me demande si elle a laissé un pourboire au serveur!
Donc, moi je suis parti en Thailande, mais je n'ai pas fais gaffe...🤪 Je ne sais pas si les thais mangent du toutou. Est-ce que d'aprés vous cette histoire est une "mythonade"? Mon amie y croit dur comme fer!
Moi, je crois que c'est du mytho!quoique les chinois mangent du chien, ça se trouve, elle a été dans un restau chinois...
A plus! Lexa 😎
Koh Dach au Cambodge? English translation pending
bonjour à tous,
Dans le cadre de mon passage au Cambodge, je compte passer une journée à visiter les environs de Phnom penh : le camp de Choeung Ek (matin) l'île de la soie (Koh Dach) - déjeuner + après midi
Connaissez vous l'île de la soie ? est ce bien ? incontournable? Merci de vos avis 😉
Dans le cadre de mon passage au Cambodge, je compte passer une journée à visiter les environs de Phnom penh : le camp de Choeung Ek (matin) l'île de la soie (Koh Dach) - déjeuner + après midi
Connaissez vous l'île de la soie ? est ce bien ? incontournable? Merci de vos avis 😉
Hôtel Mariott ou Sheraton à Bangkok? English translation pending
🙂🙂 on va en thailande pour les 60 ans donc a la différence de nos voyage a nous on va s offrir un hotel de luxe a bangkok... On a trouver une offre pour soit le mariott ou soit le sheraton qui son les deux sur les berges du chao .... qui connait ces hotels ?
Thaïlande: un exemple à suivre? Bangkok English translation pending
Le petit lézard du bonheur
>> Veera Raungsri, un paysagiste thaïlandais, dont émane une virilité à en renverser sa neuvième épouse, avec laquelle il vient tout juste de convoler, est un homme heureux. Le veinard a avoué que cette miraculeuse puissance, dont il dispose, n'est en aucun cas le résultat de doses massives de Viagra. Selon lui, les lézards vivants surpassent de beaucoup la pilule bleue.
Ce père de 42 ans a révélé, que de dévorer deux à trois geckos (photo) -ou lézard commun- chaque jour, lui avait apporté cette virilité tant convoitée par la gent masculine. On peut donc difficilement imaginer plus viril si l'on considère qu'il mange quotidiennement des lézards depuis 20 ans.
A cette époque, M. Raungsri ne souffrait pas de problèmes de... performance, mais d'une infection du foie. Ses médecins lui avaient annoncé qu'il ne pourrait jamais guérir. De là, un Cambodgien lui avait conseillé la consommation quotidienne de lézards vivants. Après deux semaines de ce régime, il a pu sortir de l'hôpital et, depuis, il ne manque jamais de déguster plusieurs lézards par jour.

Ce père de 42 ans a révélé, que de dévorer deux à trois geckos (photo) -ou lézard commun- chaque jour, lui avait apporté cette virilité tant convoitée par la gent masculine. On peut donc difficilement imaginer plus viril si l'on considère qu'il mange quotidiennement des lézards depuis 20 ans.
A cette époque, M. Raungsri ne souffrait pas de problèmes de... performance, mais d'une infection du foie. Ses médecins lui avaient annoncé qu'il ne pourrait jamais guérir. De là, un Cambodgien lui avait conseillé la consommation quotidienne de lézards vivants. Après deux semaines de ce régime, il a pu sortir de l'hôpital et, depuis, il ne manque jamais de déguster plusieurs lézards par jour.

Arnaques à l'italienne à Naples English translation pending
Méfiez-vous, méfiez-vous...
Je suis allée cet été en Italie avec un groupe de jeunes, nous avons fait un circuit qui nous a mené à Naples, bien connue pour ces arnaques en tous genres 😠
Effectivement nous avons été victimes de deux arnaques coup sur coup:
Première arnaque: les vendeurs de cigarettes qui proposent des cartouches à moindre prix, ils demandent à être payé puis vont, soit disant, chercher les paquets, bien sur ils ne reviennent pas...
Deuxième arnaque: nous allons visiter le Vésuve, le bus nous stoppe chez un vieux monsieur, trés aimable qui nous propose de prendre les places chez lui pour la visite FAUX 🏴☠️ ce sont des tickets de bus (les places se vendent uniquement au pied du volcan), il nous dit qu'en haut il n'y a plus de boutiques (souvenirs, nourriture...) REFAUX 🏴☠️ Le pied du Vésuve est rempli de restau, de boutiques en tous genres....
Bref, arnaqués et trés déçus, nous avons eu le courage de redescendre à pieds nous faire rembourser, mais tous le monde ne le fait pas...alors méfiance...
Cambodge en famille English translation pending
Bonjour
Nous sommes en train de nous tater pour aller au Camboge du 22 Avril au 12 mai en famille, soit un petit 3 semaine
Pour vous, quel est le meilleur moyen pour y acceder ?
Je pense arriver à BKK, puis prendre le train devant l'aeroport de Don muang, passer la fontiere par voie terrestre apres .....???
Pour la meteo je m'attends à un climat tres chaud, mais pas encore de mousson
J'aimerai aussi profiter des plages du sud pendant 2 à 3 jours
Avez vous des idées ? des conseilles ? des choses à ne pas manquer ?
Bonne reception
Nous sommes en train de nous tater pour aller au Camboge du 22 Avril au 12 mai en famille, soit un petit 3 semaine
Pour vous, quel est le meilleur moyen pour y acceder ?
Je pense arriver à BKK, puis prendre le train devant l'aeroport de Don muang, passer la fontiere par voie terrestre apres .....???
Pour la meteo je m'attends à un climat tres chaud, mais pas encore de mousson
J'aimerai aussi profiter des plages du sud pendant 2 à 3 jours
Avez vous des idées ? des conseilles ? des choses à ne pas manquer ?
Bonne reception
Questions politiques English translation pending
Au travers de la discussion entamée sur les banlieues françaises, étant nouveau sur ce forum, je goûte ces échanges politiques avec bonheur. Mais peut-être suis-je minoritaire? J'ai cru comprendre dans certains propos, que plusieurs participants pouvaient être gênés, voire plus, par des sujets aussi sensibles. Certes mais n'est-ce pas une richesse que la confrontation d'idées? Et la politique, qu'est-ce? Vous décidez de respecter le code de la route en conduisant: c'est un acte politique! Vous choisissez cette destination plutôt qu'une autre: idem!
J'ai la sensation que ces échanges restent justement dans le domaine politique général sans basculer dans ce que l'on nomme - je n'aime pas l'expression - "politique politicienne". Mais il est vrai que le frontière est fine...
Au petit nouveau que je suis, direz-vous si: C'est une première? Ca doit continuer? Ca doit cesser?
J'ai la sensation que ces échanges restent justement dans le domaine politique général sans basculer dans ce que l'on nomme - je n'aime pas l'expression - "politique politicienne". Mais il est vrai que le frontière est fine...
Au petit nouveau que je suis, direz-vous si: C'est une première? Ca doit continuer? Ca doit cesser?
Adoptez-vous les usages locaux lors de votre voyage? English translation pending
Je suis souvent surpris lors de mes rencontres avec les autres voyageurs de constater qu’ils n’adoptent pas les usages locaux…
Qu’en est-il pour vous ??
Je veux parler par exemple : de bannir le PQ et mettre les mains à l’ouvrage…. ( .. !) de manger avec les doigts (pas d’ordre chronologique avec ce qui précède.. (sic !) ) parler un minimum la langue du Pays… de bannir le short et utiliser les vêtements locaux
A vous de compléter la liste… et surtout votre réponse m’intéresse !
A vous de compléter la liste… et surtout votre réponse m’intéresse !
La Côte d'Azur comme vous ne l'imaginez pas... English translation pending
Bonjour,
Ce n'est pas vraiment un site ... juste une petite page web qui montrera à certains que la Côte d'Azur, ce n'est pas seulement les stars, les "people", les casinos, les yachts, les Rolls, les villas de rêve, les hôtels de luxe, etc ....
En bref : voilà la Côte d'Azur comme vous ne l'imaginez peut-être pas. C'est tout frais et authentique : c'est ce que nous avons fait dimanche dernier, le 4 septembre.
C'est ici
Chris et MF.
Ce n'est pas vraiment un site ... juste une petite page web qui montrera à certains que la Côte d'Azur, ce n'est pas seulement les stars, les "people", les casinos, les yachts, les Rolls, les villas de rêve, les hôtels de luxe, etc ....
En bref : voilà la Côte d'Azur comme vous ne l'imaginez peut-être pas. C'est tout frais et authentique : c'est ce que nous avons fait dimanche dernier, le 4 septembre.
C'est ici
Chris et MF.
L'Argentine à Paris le 21 septembre 2005 English translation pending
Bonjour😉,
L'Argentine c'est plein de souvenirs pour les uns ou à l'état de projet pour d'autres?
Je vous propose une rencontre autour d'un dîner avec Hergé le mercredi 21 septembre à partir de 19:00 heures pour échanger nos infos et impressions au restaurant asiatique ( anciennement l'Auvent thaï) situé au 72 rue de la Colonie - Paris 13ème. Métro Tolbiac ou place d'Italie- bus 67 ou 57 arrêts à vous préciser.
Le repas pourrait être servi vers les 20:30 heures pour donner le temps à chacun de nous rejoindre.
Alors à bientôt?
ClemAlex
Thaïlande fin d'année.... demandez le programme English translation pending
Pour ceux qui partent les mois prochains, voilà quelques festivités de ci de là relevées pour vous .......
Du 13 au 19 Octobre : un événement phare : la procession de bateaux illuminés. Ce joli moment, riche en inspiration se déroule sur la rivière Mékong, dans la province de Nakhon Phanom (Isan), à la tombée de la nuit, ce qui donne un ton encore plus magique à l'événement. Les bâteaux, plus lumineux les uns que les autres, tels des joyaux, reflètent l'identité culturelle et artistique du pays, dans le respect total de la religion boudhiste dont certains éléments religieux sont repris. Il s'agit là d'une véritable cérémonie qui dure sept jours Animations culturelles, concerts, spectacles son et lumières s'inscrivent au programme. De plus, le 15 Octobre, aura lieu un combat de boxe thaie, véritable tradition.
Du 15 au 18 Octobre : Festival des chateaux de cire à Sakon Nakhon et courses de bateaux. Un moment à vivre absolument. Unique au monde. Une amitié et un engouement entre fans de bateaux, qu'on nomme les "long boats". Cet événement a lieu le long de la rivière Mékong et permet de célébrer l'amitié entre la Thaïlande et le Laos.
Du 14 au 19 Novembre : A Ayuthaya, Sukhothai. Tak, Chiang Mai et Bangkok, bien sûr : Loi Krathong Festival, c'est à dire La Fête des Lumières : Une cérémonie très renommée, très gaie et riche en émotions, célébrée dans de nombreux lieux pendant la nuit de pleine lune du douzième mois lunaire. On dit que Loi Krathong a été célébré pour la première fois il y a 700 ans à la cour royale de Sukhothai, qui signifie "Aube de la Joie". De petites embarcations, généralement en feuille de banane sont mises à l'eau. Elles portent une fleur, de l'encens, une bougie allumée et parfois une petite pièce de monnaie pour honorer les esprits de l'eau.
19 au 20 Novembre : Quand les éléphants font leur show. Cela se passe à Surin, à environ 450 kilomètres de Bangkok. Il est impresionnant de voir ces mastodontes donner un vrai spectacle : ils jouent au ballon, dansent, paradent pour le plus grand bonheur des spectateurs.
24 Novembre au 7 Décembre : River Kwai Bridge Fair à Kanchanaburi, un lieu myhique, chargé d'histoire. Un des lieux les plus connus de la deuxième guerre mondiale.. En termes économiques, l'agriculture, l'industrie du sucre et les bijoux représentent une grande source de revenus pour la population. Le tourisme compte énormément pour Kanchanaburì et les habitants sont toujours heureux de recevoir les visiteurs.
29 Novembre an 10 Décembre : Le Festival de la Soie à Khon Kaen, Un rendez vous annuel qui rappelle l'importance de l'industrie de la soie en Thaïlande. Ce festival a pour but de mettre en avant le tissage de la soie, le savoir faire thaï, et l'élevage des vers à soie.. Khon Kaen se trouve au cœur géographique du plateau du nord est de la Thaïlande. Il s'agit là de vous faire connaître une Thaïlande différente, mariage de modernité et d'authenticité. Une mosaïque d'images, d'instantanés de vie et de chaleur.
Si la Thaïlande était un film, le mot "fin" n'existerait pas. = C'est beau ça .. 🙂 Surtout, à très vite au Pays du Sourire.
Bon, ben il n'y a plus qu'à faire les sacs ....... 😉
Du 13 au 19 Octobre : un événement phare : la procession de bateaux illuminés. Ce joli moment, riche en inspiration se déroule sur la rivière Mékong, dans la province de Nakhon Phanom (Isan), à la tombée de la nuit, ce qui donne un ton encore plus magique à l'événement. Les bâteaux, plus lumineux les uns que les autres, tels des joyaux, reflètent l'identité culturelle et artistique du pays, dans le respect total de la religion boudhiste dont certains éléments religieux sont repris. Il s'agit là d'une véritable cérémonie qui dure sept jours Animations culturelles, concerts, spectacles son et lumières s'inscrivent au programme. De plus, le 15 Octobre, aura lieu un combat de boxe thaie, véritable tradition.
Du 15 au 18 Octobre : Festival des chateaux de cire à Sakon Nakhon et courses de bateaux. Un moment à vivre absolument. Unique au monde. Une amitié et un engouement entre fans de bateaux, qu'on nomme les "long boats". Cet événement a lieu le long de la rivière Mékong et permet de célébrer l'amitié entre la Thaïlande et le Laos.
Du 14 au 19 Novembre : A Ayuthaya, Sukhothai. Tak, Chiang Mai et Bangkok, bien sûr : Loi Krathong Festival, c'est à dire La Fête des Lumières : Une cérémonie très renommée, très gaie et riche en émotions, célébrée dans de nombreux lieux pendant la nuit de pleine lune du douzième mois lunaire. On dit que Loi Krathong a été célébré pour la première fois il y a 700 ans à la cour royale de Sukhothai, qui signifie "Aube de la Joie". De petites embarcations, généralement en feuille de banane sont mises à l'eau. Elles portent une fleur, de l'encens, une bougie allumée et parfois une petite pièce de monnaie pour honorer les esprits de l'eau.
19 au 20 Novembre : Quand les éléphants font leur show. Cela se passe à Surin, à environ 450 kilomètres de Bangkok. Il est impresionnant de voir ces mastodontes donner un vrai spectacle : ils jouent au ballon, dansent, paradent pour le plus grand bonheur des spectateurs.
24 Novembre au 7 Décembre : River Kwai Bridge Fair à Kanchanaburi, un lieu myhique, chargé d'histoire. Un des lieux les plus connus de la deuxième guerre mondiale.. En termes économiques, l'agriculture, l'industrie du sucre et les bijoux représentent une grande source de revenus pour la population. Le tourisme compte énormément pour Kanchanaburì et les habitants sont toujours heureux de recevoir les visiteurs.
29 Novembre an 10 Décembre : Le Festival de la Soie à Khon Kaen, Un rendez vous annuel qui rappelle l'importance de l'industrie de la soie en Thaïlande. Ce festival a pour but de mettre en avant le tissage de la soie, le savoir faire thaï, et l'élevage des vers à soie.. Khon Kaen se trouve au cœur géographique du plateau du nord est de la Thaïlande. Il s'agit là de vous faire connaître une Thaïlande différente, mariage de modernité et d'authenticité. Une mosaïque d'images, d'instantanés de vie et de chaleur.
Si la Thaïlande était un film, le mot "fin" n'existerait pas. = C'est beau ça .. 🙂 Surtout, à très vite au Pays du Sourire.
Bon, ben il n'y a plus qu'à faire les sacs ....... 😉
Clin d'oeil du Festival de Cannes English translation pending
Bonjour,
Le Festival International du Film à Cannes a démarré Mercredi 11 Mai.
Chaque année c’est la même rengaine : La croisette se transforme en une grande avenue piétonne, jonchée de panneaux publicitaires pour tel ou tel film…Des tentes sont montées à même le sable.
Les touristes venus du monde entier se baladent à la recherche de stars... Des starlettes se baladent pour trouver un producteur… Des business man courent à leur rendez vous… Les livreurs qui se prennent la tête car ils ont du mal à circuler !
Pendant cette période, la population de Cannes passe à 2 fois et demi la normale. Inutile de dire que les prix des hôtels flambent.
La baie de Cannes se remplit de bateaux tous plus beaux et plus chers les uns que les autres.
En parlant de bateaux, le Queen Mary II était dans notre baie le temps d’une escale.
Une société maritime a eu l’ingénieuse idée de proposer une ballade en bateau tout autour de cet immense paquebot. C’était génial ! on était à 200m et je vous dit pas comment ça impressionne ! C’est à couper le souffle.
Actuellement, c’est le plus gros paquebot au monde avec 342m de long, 45 de large et haut de 21 étages. C’est le plus grand et le plus rapide jamais construit. Il n’est pas franchement beau mais impose le respect.
Sinon, j’ai eu des places pour assister au film d’ouverture mais à la séance de 23H. J’ai ainsi monté pu les fameuses marches au tapis rouge avec une tenue de soirée mais je peux vous dire que le film n’avait rien de bien intéressant… J’aurai préféré avoir des places pour Star Wars mais là, ça restait dans le domaine de l’impossible pour les obtenir.
Voilà c’est ça Cannes, avec sa magie et ses frustrations !
Voici quelques photos de mon récit. J'en mettrai d'autres si j'ai le temps 😉
Le Festival International du Film à Cannes a démarré Mercredi 11 Mai.
Chaque année c’est la même rengaine : La croisette se transforme en une grande avenue piétonne, jonchée de panneaux publicitaires pour tel ou tel film…Des tentes sont montées à même le sable.
Les touristes venus du monde entier se baladent à la recherche de stars... Des starlettes se baladent pour trouver un producteur… Des business man courent à leur rendez vous… Les livreurs qui se prennent la tête car ils ont du mal à circuler !
Pendant cette période, la population de Cannes passe à 2 fois et demi la normale. Inutile de dire que les prix des hôtels flambent.
La baie de Cannes se remplit de bateaux tous plus beaux et plus chers les uns que les autres.
En parlant de bateaux, le Queen Mary II était dans notre baie le temps d’une escale.
Une société maritime a eu l’ingénieuse idée de proposer une ballade en bateau tout autour de cet immense paquebot. C’était génial ! on était à 200m et je vous dit pas comment ça impressionne ! C’est à couper le souffle.
Actuellement, c’est le plus gros paquebot au monde avec 342m de long, 45 de large et haut de 21 étages. C’est le plus grand et le plus rapide jamais construit. Il n’est pas franchement beau mais impose le respect.
Sinon, j’ai eu des places pour assister au film d’ouverture mais à la séance de 23H. J’ai ainsi monté pu les fameuses marches au tapis rouge avec une tenue de soirée mais je peux vous dire que le film n’avait rien de bien intéressant… J’aurai préféré avoir des places pour Star Wars mais là, ça restait dans le domaine de l’impossible pour les obtenir.
Voilà c’est ça Cannes, avec sa magie et ses frustrations !
Voici quelques photos de mon récit. J'en mettrai d'autres si j'ai le temps 😉
Sujet de dissertation géantropique English translation pending
La géantropie... j'en parle deci-delà sur VF. J'en parle aussi sur mon site. En gros, cette discipline obscure s'intéresse à toutes les formes de représentation de l'espace. Une parmi tant d'autres, et non des moindres, est le récit de voyage.
Ce sujet de dissertation a donc sa place ici:
Décrivez un lieu qui vous a marqué dans vos voyages, en insistant bien sur la manière dont vous l'avez ressenti avec tous vos sens. Le lecteur doit pouvoir se représenter l'espace décrit comme s'il y était.
A vos claviers... et merci d'avance
Ce sujet de dissertation a donc sa place ici:
Décrivez un lieu qui vous a marqué dans vos voyages, en insistant bien sur la manière dont vous l'avez ressenti avec tous vos sens. Le lecteur doit pouvoir se représenter l'espace décrit comme s'il y était.
A vos claviers... et merci d'avance