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Réunion: sachez ce que signifie se déplacer sur cette île English translation pending
by Maxleclerc · 2016-03-29 · 20 replies
Bonjour, Récemment j'ai passé une semaine à la Réunion, sur 6 jours sur place j'ai passé en moyenne entre 3 et 4 heures par jour dans la voiture. Exemple je devais me rendre de St Denis à St Joseph le vendredi 4 mars...départ 8h45...arrivée 100km plus loin à 11h30. Retour le soir départ 15h30 arrivée 16h45. Je n'ai passé que 4 h sur St Joseph et ai passé presque 4h30 dans la voiture!... J'ai connu le même problème en me rendant à Cilaos, 5h de route pour 4h sur place.

Autre épisode concernant la cherté du cout de la vie : je commande un taxi à St Paul la Plaine pour l'aéroport départ de l'avion le dimanche à 11h50, le taxi (que je trouve) vient me prendre à 5h du matin (il a plusieurs courses dans la matinée), met son compteur en marche en me prenant et 35,6km plus loin, ce dernier affiche 158e...oui 158 au motif que c'est le tarif du dimanche et de nuit. 5e le km de taxi à la Réunion.... Je connais bien d'autres iles, je pense que la Réunion est surfaite et surtout qu'aucune condition n'est requise pour en faire une destination à la fois plaisante et agréable malgré que le pays soit exceptionnellement beau. 😠
Réunion: GPS pour trek de plusieurs jours English translation pending
by Mellone · 2016-03-07 · 18 replies
Bonjour,

je cherche à acheter un GPS, pas forcement pour l'orientation mais plus pour garder une trace des randonnées que je fais.

Par exemple en juillet je fais la traversée de l'ile de la Réunion et j'aurais aimé avoir une sorte de compte rendu du parcours que j'aurais fait avec les km, les dénivelées ....

Avez vous des conseils ?

J'ai vu que le GARMIN Montana 600 est l'un des meilleurs mais es ce utile pour mon utilisation.

J'avais pensé aux montres mais l'autonomie pose problème alors que les GPS avec Pile ont plus d'autonomie et plus facile de changer les piles.

Je précise que c'est pour des rando de plusieurs jours sans avoir forcement accès à un moyen de recharge chaque soir.

Merci Francois
Croisière Costa neoRomantica "L'océan Indien" English translation pending
by Maryt · 2015-12-07 · 51 replies
Bonjour, Nous embarquons sur le Costa Neo-Romantica pour une croisière dans L'océan indien de 2 semaines du 18 février 2016 au 03 mars 2016. Nous arrivons à La Réunion (aéroport Saint-Denis) Nos escales seront: 2 jours à Port-Louis (Maurice) 3 jours à Victoria (Seychelles) 1 jour à Nosy-Be (Madagascar) 1 jour à Diego Suarez (Madagascar) 1 jour à Tamatave (Madagascar) Nous sommes belges et voudrions savoir s'il faut demander des visas en belgique avant de partir. Si vous avez déjà fait cette croisière récemment, nous aimerions savoir quelles excursions sont à faire absolument sur ces iles, quels tuyaux sûrs connaissez-vous pour visiter les sites par nous-même (moyens de transport, agences locales, prix etc), quelles excursions à faire par Costa... Y a t'il des précautions particulières à prendre ou des arnaques à se méfier? Quel est le climat à cette époque? Merci d'avance pour tous les renseignements et conseils que vous pouvez nous donner 🙂 Maryt
Vietnam (baie d'Halong) + Laos en 1 semaine? English translation pending
by Tita974 · 2015-10-01 · 14 replies
Bonjour,

nous sommes 6 adultes à partir au Vietnam pour le boulot en janvier 2016, à Ho Chi Minh. Ensuite, nous avons 1 semaine pile poil de temps libre, et on n'a pas encore décidé du programme. On aimerait bien voir la baie d'Halong et visiter un peu le Laos, mais compte tenu du temps dont on dispose, je ne sais pas si c'est une bonne idée... Qu'en pensez-vous ? Est-ce que quelques jours au Laos valent quand même le coup, en sachant que tous les voyageurs sur le forum y passent au minimum une semaine entière ?

Je suis ouvert à d'autres recommandations, sauf le Cambodge car l'un d'entre nous y est déjà allé, ainsi que la Thailande et la Malaisie.

Merci d'avance à tous !
Séjour de 21 jours Afrique du Sud Botswana Namibie English translation pending
by Kinou974 · 2015-09-05 · 14 replies
Bonjour A tous les membres de VF!🙂 Je suis un nouveau membre, j habite l ile de la Réunion et j aime les voyages!😎 Je recherche des conseils pour un voyage de 21 jours en 4X4 au départ de Johannesburg pour la Namibie et retour à Johannesburg.😛 Le séjour est prévu du 1er Nov au 22 Nov 2015 Le 4X4 sera équipé pour faire du camping. Si des membres connaissent de bons loueurs de 4X4 sur Joburg ! je suis preneuse😉 L 'idée serait d aller vers la Namibie en traversant le désert du Kalahari et de rejoindre l ocean Atlantique! Est ce faisable coté timing 😕 coté kilométrage etc Nous pensions avec mon compagnon - soit passer par le Botswana en poussant jusqu au delta Okavango Quels étapes faire sachant que le temps de récupérer un 4X4 nous commencerions à rouler vers 13H ? combien d heure ou de jours ? Y a t il des campings sans réservation ? ensuite suivant la route nous rejoindrions la Namibie par Caecae je suis pas sure qu il y est un passage ? si oui nous irions alors vers Tsumkwe , grootfontein, Otjiwarongo, Okaandja, Walvis bay, sestriem, Mariental puis mata-mata pour aller dans le KTP et revenir vers joburg

- soit de joburg passer par twee rivieren pour rentrer dans le KTP mais ca fait déjà 1000 kms donc quelle étape faire au moins la première nuit? puis aller vers l atlantique par la Namibie et revenir en retraversant le KTP

J ai eu le bonheur de lire quelques carnets de voyage et donc voir qu il y a des passionnés de la Namibie de l AFS du Botswana Si ceux là peuvent me consacrer un peu de temps pour me donner des conseils sur un itinéraire sur la faisabilité de cette aventure des adresses partager leur expérience je serais heureuse de les lire et si cela les intéresse en retour je peux leur faire partager ma passion pour cette belle île qui m a adopté L ile de la Réunion

En attendant, je continue à voyager au travers les écrits des membres du VF et bientot à voyager physiquement en toute sérénité gràce à vos réponses ... Amicalement ou Friendly



La grande croisière d'Afrique 2015 sur le Costa neoRiviera: le retour English translation pending
by Chamadou · 2015-08-17 · 118 replies
Bonjour à tous,

Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.

Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.

Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?

Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.

Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.

Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo

Christian
Avez-vous déjà été déçu d'un voyage? English translation pending
by Ms64 · 2015-05-16 · 444 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?

Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
Balades et GPS dans l'Ouest américain English translation pending
by AnneSyl · 2015-03-21 · 50 replies
L'an dernier, après 4 voyages dans l'ouest américain mon GPS ( Garmin Dakota 20) m'a lâché. Je m'en suis servie d'Escalante à Page en passant par Bisti Bad Land ... avec quelques difficultés parfois mais globalement, nous sommes toujours arrivés à faire ce que nous avions prévu. Comme nous repartons cette année je souhaite en acheter un autre. Je pense à un Garmin eTrex 30 ayant déjà des cartes Garmin. Ne m'y connaissant pas trop, je me demande si je fais un bon choix, s'il n'existe pas d'alternative intéressante et pas trop chère. J'aimerais éviter les galères pour apprendre à m'en servir ( j'aieu du mal, seule avec mon Dakota). Merci pour les conseils.🙂
Afric'anchor, encore. English translation pending
by Voyajou · 2015-02-21 · 208 replies
Le voyage frémit dans la grisaille bretonne, s'ébroue au long d'une nuit entre chien et loup et commence dans l'arc-en-ciel de Cape Town par une aube ensoleillée. La première gorgée de Windhoek Draught dans Andringa Street, qu'a -t-elle de spécial ? Rien si ce n'est qu'elle est d'ici, noire et ambrée. On sert de la musique et des spécialités libanaises, des bruns culturistes et tatoués et des blondes fines (sont-elles cultivées?) vous couvent. Une cliente, élégante en noir, offre son doggy bag à un mendiant, noir aussi. Il suffit de quelques heures pour que même la peau change de couleur et, si le cœur s'emballe, c'est de charrier à nouveau un sang fluide. * La voiture abandonnée se refuse et, connectée à une autre, s'alarme, hurle et cliquette. Ce qu'elle veut c'est qu'on la touche, qu'on la pousse, ils s'y mettent à trois, j'embraye, elle hoquette puis feule et rugit enfin. Pour l'amadouer je lui offre deux paires de chaussures neuves, elle voulait des escarpins, ce seront des brodequins (qu'on me pardonne ces quelques lignes, je suis au sud). * Le marshall en charge du stationnement encaisse le montant pour deux heures mais sa machine portative ne délivre que des tickets d'une heure. Lorsque je reviens, il est occupé plus loin et pourrait ne pas me voir mais il accourt pour me délivrer le second ticket. Son actuel président pourrait s'en inspirer. * Nouveau profil de mendiant aux carrefours. Il y avait les hommes, noirs ou blancs, il y avait les femmes noires et voici une femme blanche dont le panonceau indique qu'elle est desperate. Ce que confirme son regard. * Ce grand garçon qui déjeune avec sa maman et quitte la terrasse d'un bond pour un marchand déambulant sous une montagne de balais, de plumeaux et autres cuillers en bois qu'il entreprend avec force gesticulations et enthousiasme. Il monte son trousseau avec un balai-brosse vert pomme et un plumeau violet (plumes d'autruche garanties). Sa maman, faute de pouvoir lever au ciel ses yeux déridés, soupire. * Pendant la pause, les maçons, assis à même le trottoir qu'ils réparent des outrages des chênes importés, jouent des percussions sur les briques avec leurs truelles. * Le temps de préparer la monture pour de nouvelles cavalcades par les cols reculés du Lesotho, je squatte la maison d'amis sur les hauteurs de Somerset West. A 180°, d'est en ouest, on jouit des contreforts du Kogelberg, des moutonnements de False Bay et de la péninsule du Cap pour finir par le mauvais profil de Table Mountain. La résidence protégée est posée au milieu des vignes mais le soir, au lointain pied de La Table, des mâts élevés équipés de lampes au magnésium éclairent un territoire immense -grand comme plus de cent terrains de rugby. C'est Khayelitsha, un des grands townships qui assiègent Le Cap. On pense au titre de Troy Blacklaws, Un monde beau, fou et cruel. * Somerset College est sorti des vignes il y a quinze ans par la grâce (?) de fonds privés alarmés par la baisse soudaine du niveau d'éducation et de formation. C'est un ensemble de petits bâtiments de style Cape Dutch abritant, outre les salles de classe pour 1200 élèves, une bibliothèque, des salles d'informatique, un auditorium, une chapelle, des salles et terrains de sports et trois piscines. Le matin, c'est une lente procession de voitures, le prix de certaines avoisinant le salaire d'une demi-vie de travail d'un des gardiens postés à l'entrée. Thandie dont le prénom xhosa sied à la blondeur va passer ici une douzaine d'année jusqu'à l'équivalent du baccalauréat. Les frais de scolarité coûtent déjà chaque année six mois de salaire d'un technicien qualifié et croissent avec l'âge. Il y a de plus en plus d'enfants noirs et coloured dont des enfants de fonctionnaires. Dans le monde d'avant, le sésame pour accéder à l'instruction était la pigmentation de la peau, c'est désormais l'argent. Le monde reste à changer. Aparté sur les cantines : à Somerset College, les frais de scolarité sont élevés mais il n'y a pas de cantine, chacun amène son déjeuner, au Togo, les frais sont faibles et il n'y a pas de cantine alors que ce serait souvent le seul repas équilibré de la journée, en France, les frais sont faibles et on tient presque cantine ouverte. * Je déjeune, solitaire, dans un restaurant désert réputé pour ses sushis. Ce qui devait arriver arrive: un minibus déverse un groupe de touristes japonaises qui se régaleront, à la fourchette, de pizzas et de frites. * Nous ne possédons pas les objets, ce sont eux qui nous possèdent. Depuis la reprise en main, la voiture avait un air de petit navire, tangage lors des accélérations et des freinages, roulis dans les virages. Verdict : suspensions hors-service (à 53000 kilomètres!). Land Rover insinue que je les aurais martyrisées. Et puis quoi encore !? On n'est pas en Twingo ! Après quatre jours de préparation, il faut donc en attendre cinq autres pour obtenir des amortisseurs neufs. Le crapahut au Lesotho, sinon compromis, en sera écourté d'autant. M'en vais passer le week-end, en bateau donc, dans le Massif du Cederberg en espérant ne pas trop ramer. Il y a pire lot de consolation. * L'Avenir, Mon Destin, Joie de vivre, quelques noms de domaines viticoles de la Route des vins. Optimisme et résilience des français arrivés ici fuyant, déjà, des guerres de religions. * Vignes et oliveraies laissent place aux chaumes des blés fraîchement battus puis, viennent les moutons et plus tard les rapaces. Le vent venu d'Antarctique ondule la mer de graminées sur les bas côtés, accentuant l'impression de flottement. Les collines s'écrasent face aux premiers contreforts du Cederberg et l'entrée du défilé est bloquée par un sit-in de babouins au milieu de la route, sentinelles ou douaniers. Dans les montagnes russes du massif l'odyssée prend des allures de Pourquoi Pas en Mer d'Irlande, ça enfourne et ça cabre. La suspension du voyage ne vaut rien à celles de la voiture.
Asie-online et Asia king Travel: des sérieux ratés en mai 2014 English translation pending
by Saranais · 2015-02-03 · 52 replies
Par le passé, j’ai fait paraître sur un autre site quelquescommentaires élogieux sur Asie online; cette fois, ce n'est pas le cas.

Intitulédu voyage : VOTRE CIRCUIT PRIVATIF, « DÉCOUVERTE DU VIETNAM SUR MESURE». Date du voyage : 15 au 23 mai 2014. Agence Française : Asie-online. Prestataire local : Asia King Travel.

J’ai longuement hésité avant de faire paraîtrece compte rendu de voyage. Une réflexion à froid est souvent plus constructiveque sous le coup de la déception.

Le Vietnam est il le pays de latromperie ? Quel est le rôle exact de l'agence Asie Online ? 3incidents motivent mes questions :

1 - Le parcours en train de nuit Hanoi – LaoCai. 2 - Le séjour en baie d’Along. 3 - L’épisode de l’hôtel à Ho chi min ville.

Commençons donc par le trajet Hanoi / LaoCai en train de nuit. Le programme fourni par Asie-online mentionnait :« Embarquement à 21h10 à bord du train de nuit SP1 climatisé 1ère classe, à destination de Lao Cai (4 personnes par compartiment couchettes). Nuit àbord. » Tout avait bien commencé. Départ àl’heure, voiture 10, dans un train, qui paraissait correct. Après 2 heures deparcours, réveil brutal : je pensais que le train déraillait ! Desbruits de ferrailles qui s’entrechoquent, des essieux qui sortent desrails ? Ne pouvant dormir, j’ai remonté le convoi de voiture en voiture, de la 10 vers la 01. Même constat auditif, sauf dans le wagon 07. Hélas, cela aperduré dans notre compartiment jusqu’à l’arrivée à l’aube. Peu avant leterminus, je me suis déplacé de la voiture 10 jusqu’à la fin du train et, surprise, je tombe sur des français installés voiture 12 : là, pas un seulbruit de ferrailles. Nous avions théoriquement les mêmes conditions de voyage.J’ai constaté que la réservation n’avait pas été faite auprès du même« propriétaire » de wagon : la compagnie TULICO propose desvoitures hors d'usage. Je considère avoir été trompé. En effet Asia KingTravel ne pouvait ignorer : Que le produit ce que cette agence nousavait vendu était de piètre qualité. Que nous n’avions pas ce que des touristes en quête de calme et repos pouvaient rechercher, en choisissant de voyager de nuit en train couchette, 1°classe.Compte rendu fait immédiatement au guidequi nous avait accompagnés dans Hanoi. Pour lui, cela faisait partie de la« mise dans l’ambiance ». Petite parenthèse, ce guide n’était pas àla hauteur de nos attentes (langage français limité, peu d’informationsfournies lors des parcours, amour propre mal placé). Les 2 autres guides àLao-cai et Ho chi min ville ont été parfaits.

Nouveau point de déception : la jonque enbaie d'Halong. Le programme fourni par Asie on Line mentionne : "La jonqueV’Spirit construite en 2012, dispose d’environ 13cabines de 25 m² chacune. Lescabines, élégamment meublées, sont disposées sur deux ponts et toutes équipéesd’une salle de bain privée et de la climatisation. Bars et restaurant setrouvent sur le pont supérieur, ainsi qu’un grand pont de relaxation avectransats". Cette Jonque là devait être au garage …Celle dont nous avons bénéficié ne ressemblait en rien à celle que l'on voit unpeu partout dans les descriptifs publicitaires. Elle avait quelques années denavigation : vieillotte n’est pas peu dire. Le repas de fruits de merannoncé s'est résumé à quelques crevettes et calamars par-ci, par-là, et untout petit crabe farci. La fameuse plage où l'on devait pouvoir se baignern'était qu'un véritable nid à microbes, polluée à souhait. Les belles voiles desjonques asiatiques, on ne les verra que sur internet, pas sur notrenavire ! (autour de nous, d'autres jonques avaient bien leurs belles voiles tendues au vent, j'ai les photos qui le prouve). Et lorsque la pluie est arrivée au petit matin, le goutte àgoutte sur mon oreiller a commencé. La jonque nous montrait bien son âgeavancé. Ce prestataire V'Spirit est aussi à reconsidérer.

Enfin, l'hôtel à Ho chi min ville, cerisesur le gâteau déjà bien sucré : on avait demandé une chambre avec un grand lit.Elle nous a été accordée, avec beaucoup d’hésitation de la part du staff ;mais impossible d'y rester, tant elle puait le durian. L'accueil nous a alorsaffecté une autre chambre, avec des lits jumeaux. Ce n'était pas notre souhaitde jeunes mariés …. Le lendemain, nous avons décidé de changerd’hôtel et dû en trouver un autre en toute hâte ; notre guide adémontré alors toute sa réactivité. Nous devons mentionner que pour rattraperces désillusions, Asia king travel nous a offert un diner dans un très bon restaurant(le Château).

Tous le monde comprendra que nous n’étions pas envacances pour enchaîner les désagréments et les déceptions. Asie-online nem'avait donné ces dernières années que d'excellentes impressions. Mais je doisavouer que cette fois-ci, j'ai attendu avec appréhension les derniers jours duvoyage.

Le but recherché n’est pas de nuire, maisd’informer, afin de ne pas tomber dans les mêmes pièges. Un lecteur avertisaura faire la part des choses entre ce qui incombait à l'agence Nantaise Asie-online(que j'ai choisie en 2010 pour visiter la Malaisie et en 2012 pour aller à Bali) ainsi que ce qui relevait des acteurs locaux.

Pierre.
De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest English translation pending
by Kashtin · 2014-12-15 · 397 replies
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool. Bonne lecture...



La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...

Index du carnet:

Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers

J 1 – 14 mai

Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...

Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.

Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)

Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.

J 2 – 15 mai

Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.

Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...

Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.

J 3 – 16 mai

J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.

Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.

White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.

La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )

Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.

Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...



Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.

Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.



Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.

Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.



Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...

Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.

(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)

J 4 - 17 mai

Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.

Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.

J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.

La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)

Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.

Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.

J 5 - 18 mai

Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.

Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).

Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.



A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...

J 6 - 19 mai

Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.

Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)

Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.



J 7 – 20 mai

Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.

En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...

Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.

Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...

Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.

Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…



J 8 - 21 mai

Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.

La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.

On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.

On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...



Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.

Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.

Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.



Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...

Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!

Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.

Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(

Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...



Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)

Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.

Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...

Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)



Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.



Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)

Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.

L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.

Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...

Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!

La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !

Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !



J 9 - 22 mai

5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...

Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !

Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!



En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)

On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.

Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).

Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.

Nous reprenons la route...



A suivre...
Infos randonnée Piton des Neiges English translation pending
by Jojo23 · 2014-05-12 · 12 replies
Salut à tous,

Je pars à la Réunion en juillet prochain et lors de mon séjour, je vais faire l'ascension de Piton des Neiges avec nuit au gîte de la Caverne Dufour.

Au départ, je pensais me garer au Bloc et faire l'aller/retour par le même chemin mais j'ai vu qu'il y avait moyen de redescendre ou de monter d'ailleurs par le Coteau Kerveguen, qu'en pensez-vous ?

C'est aussi sympa, ça vaut le coup de faire la variante ?

Peut-on laisser sa voiture aussi près du départ du sentier "Coteau Kerveguen" ou vaut-il mieux la laisser au Bloc et redescendre par ce sentier ?

Les deux points de départ sont distants de 1km et demi, c'est bien ça ?

Merci d'avance pour vos conseils judicieux et bonne journée à tous !

Johan
Discussion autour du concours de mai: "Alignements" English translation pending
by Kate · 2014-04-30 · 839 replies
Bonjour à tous 😎

Le thème de ce mois de mai est « Alignements ».

On peut débattre, questionner et partager ici nos commentaires autour du sujet 😉 On peut discuter photo 😇 On peut poster ses "rebuts" 😛

Pour participer au concours, c'est ici Pour le diaporama, c’est là
Retour d'un séjour de 15 jours - île de la Réunion en septembre English translation pending
by Germaine93 · 2014-04-22 · 20 replies
Bonjour tout le monde !

Le temps m'ayant manqué au début et sachant que je n'avais rien noté ce coup là....voilà pourquoi j'ai mis presque 2 ans pour faire un retour sur mon petit périple à La Réunion. Mais me sentant un peu redevable par rapport à tous ceux de ce forum qui ont pu m'aidé en me donnant des conseils et en lisant d'autres carnets de voyage laissés sur ce site, j'ai trouvé que ça pouvait éclairer d'autres personnes dans leurs recherches.

A mon tour de me lancer : Le vol aller/retour direct par Corsair, sans encombre, impeccable : rien à dire ! La durée du vol m'inquiétait un peu, mais comme cela se passe la nuit, on ne le ressent pas trop à la finale.

Ma copine et moi avions décidé de faire un combiné : circuit la première semaine, rendre la voiture et ensuite séjour la semaine suivante.

Jour 1 : Saint Denis. Prise de la voiture à l'aéroport, nous allons directement à l'hôtel pour nous débarrasser des bagages et surtout prendre une bonne douche !

Visite de la ville. Pour fêter notre arrivée on se prend des jeux de grattage, puis on commande 2 cocktails de fruits (là on en a profité un maximum pendant tout notre séjour, hmmmm😛) on espère, on gratte, …et on perd !😠

Saint Denis n'a pas tellement d'intérêt et pour ma part ça a été une journée de perdue que nous aurions pu utilisée largement ailleurs... Et en plus, c'est un peu compliqué pour stationner dans la ville puisque payant dans pas mal d'endroit.

Jour 2 : Hell-Bourg Nous avons fait un crochet jusqu'à la pointe sud (puisque nous n'y passions pas dans notre circuit après) pour voir l'anse des cascades et ensuite les coulées de lave, une pente très impressionnante, on se sent tout petit devant la nature !!! Hell-Bourg est vraiment très joli et ne démérite pas son titre d'un des plus beaux villages de France Visite de la Maison Folio avec une collection incroyable de plantes/fleurs. Mon premier vrai sabot de vénus sur pied. Le cimetière fleuri et avec en prime cette vue magnifique des montagnes derrière... C'est là que j'ai goûté pour la première fois l'ananas Victoria : quelle tuerie !
Activités à Maui et Kauai - Hawaï English translation pending
by Cannelle25 · 2014-04-02 · 9 replies
Bonjour,

Je vais à Hawaï avec mon copain en mai prochain et nous y serons pour deux semaines. Nous serons une semaine à Kauai et une autre à Maui!

Quels endroits selon vous sont à ne pas manquer?

Aussi, quelles activités sont des must (compte tenu du fait que je serai enceinte d'environ 5 mois)? J'aimerais trouver des bons spots pour le snorkelling et faire de courtes treks mais qui sont tout de même intéressantes avec de beaux paysages. Aussi, si vous avez des suggestions de Luau authentiques ça m'intéresserait. Idem pour des suggestions de compagnies avec qui faire affaire pour une expédition en catamaran sur la Côte Napoli.

Merci d'avance pour vos suggestions!

Caroline
Que voir à la... Réunion English translation pending
by VoyageForum · 2014-02-05 · 4 replies
Que voir à la Réunion ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le département (carte).

On peut diviser l'ile de la Réunion en deux zones avec le littoral et le centre appelé aussi les "Hauts".

1- LE LITTORAL Boucan Canot : plage-station balnéaire pas mal fréquentée officiellement située sur la commune de Saint-Paul.Bras Panon : petite ville du du nord-est à une trentaine de kilomètres de Saint-Denis.Etang Salé : une localité de bord de mer avec une plage de sable noir située juste avant Saint-Louis en venant du nord. Au niveau touristique, la commune abrite une ferme aux crocodiles.L'Ermitage : à l'ombre des filaos, c'est la plus longue plage de l'île. Comme Boucan et Saint-Gilles elle est sur la commune de Saint-Paul. Saint-André : c'est la grande ville du nord-est. Elle possède des temples tamouls et un petit parc de loisirs. Saint Benoît : dernière ville de la côte est en venant de Saint-Denis.Saint-Denis : la préfecture de la Réunion possède juste quelques bâtiments anciens et deux musées. Au niveau touristique, la ville sert plutôt de point d'arrivée dans l'île. Saint-Gilles les Bains : située sur la côte nord-ouest et officiellement dans la commune de Saint Paul, c'est la principale station balnéaire de la Réunion avec son lot de (grands) hôtels et son port de plaisance. On peut y surfer ou faire de la plongée. Saint Gilles abrite aussi l'aquarium de la Réunion et un joli jardin paysager ("Le jardin d'Eden").Saint-Joseph : c'est la commune la plus au sud du département. A sa périphérie se trouvent plusieurs plages dont celle de Manapany appréciée des surfeurs, ainsi que la belle rivière Langevin avec ses petites cascades.Saint-Leu : station balnéaire entre Saint Pierre et Saint Denis avec un bon spot de surf, de plongée et, dans un autre genre, de parapente. Sur la commune on peut visiter plusieurs musées (musée du sel, musée de la canne à sucre de Stella Matutina, conservatoire botanique du Mascarin) ainsi qu'un centre d'observation des tortues marines ("Kelonia").Saint-Louis : une des grandes villes de la Réunion avec ses 50 000 habitants.Saint-Paul : cette très vaste commune est surtout connue pour ses lieux-dits; à savoir Saint Leu, l'Ermitage et Boucan Canot (plages) ou encore le piton Maïdo. Sur Saint-Paul même on peut cependant voir le Cimetière marin où sont enterrés de nombreux pirates et la Grotte des premiers français.Saint-Philippe : gros village du sud et le début de la superbe Route des laves. On y visite le Jardin des parfums et des épices.Saint-Pierre : troisième agglomération de la Réunion. C'est une station balnéaire animée avec son front de mer et son port de plaisance. Sainte-Marie : c'est dans cette commune limitrophe de Saint-Denis que se situe l'aéroport international Roland Garros, Sainte-Rose : petite bourgade du sud-est à l'extrémité de la Route des laves. Le village est connue pour son église, Notre Dame des Laves, encerclée par une coulée (désormais solidifiée) en 1977. Patrimoine naturel Grande Anse : très jolie petite plage au sud de Saint-Pierre. Elle est très fréquentée notamment le week-end.Rivière Sainte-Suzanne : cette petite rivière du nord-est de la Réunion est alimentée par de belles cascades (dont celle du Niagara). On peut également y faire du canyoning.Route des laves : cette portion de la RN2 qui va de Saint-Philippe à Sainte-Rose, au sud de l'île, est une des plus belles de la Réunion. Longeant la côte déchiquetée, elle traverse le Grand Brûlé qui est une vaste zone où se sont solidifiées les différentes coulées de laves des multiples éruptions de la Fournaise.Route "panoramique" des Tamarins : c'est l'ancienne route côtière reliant Saint-Paul à l'Etang-Salé désormais doublée par une voie rapide. Cette route initiale longe le littoral et permet de découvrir d'assez jolis paysages marins.Le Souffleur : c'est un violent jet d'embruns montant à plusieurs mètres de hauteur. Cette curiosité naturelle est située sur le littoral de la commune de Saint Leu.2- LES "HAUTS"Cilaos : au centre de l'île et du cirque du même nom, Cilaos est connue pour son vin et ses lentilles. Mais c'est aussi et surtout une base pour découvrir les environs, notamment en randonnée. Hell-Bourg : ce lieu-dit de la commune de Salazie est labélisé "Plus beau village de France". Plusieurs cascades et des randonnées à faire dans ses environs.Le Tampon : c'est la grande ville de l'intérieur et la porte d'entrée de la belle route qui mène au coeur de l'île et notamment au Piton de la Fournaise.Plaine des Palmistes : petite commune entre la Plaine des Cafres et Saint-Benoit sur la route (RN3) qui traverse l'île en son centre.Salazie : dans la partie nord de la Réunion, la petite bourgade de Salazie est au coeur du cirque du même nom avec nombre de possibilités de randonnées.Patrimoine naturel Cirque de Cilaos : cette vaste vallée avec la bourgade de Cilaos en son centre est appréciée des visiteurs pour ses paysages et ses possibilités de randonnées. Comme les autres cirques de l'île, il est classé à l'UNESCO.Cirque de Mafate : c'est le plus isolé et le plus beau des trois cirques réunionnais classés à l'UNESCO. On n'y accède que par des sentiers de randonnée.Cirque de Salazie : superbe cirque de la partie nord avec de beaux paysages, des cascades comme "Le Voile de la mariée" et surtout d'innombrables possibilités de randonnées.Forêts de Belouve et de Bébour : très bel ensemble de forêts d'altitude qui s'étale entre la Plaine des Palmistes et le Cirque de Salazie. On peut y randonner.Maîdo : c'est un piton rocheux dominant le cirque de Mafate. Très touristique (c'est le second site le plus visité de l'île), il offre, outre ses paysages et son panorama, des possibilités de randonnées et un tracé pour VTT permettant de descendre jusqu'à Saint-Gilles, en bord de mer.Parc national de la Réunion : c'est sous ce nouveau label qu'ont été réunis l'ensemble des cirques et autres pitons du centre de l'île désormais classés aussi au patrimoine de l'UNESCO.Pas de Bellecombe : ce col qui offre un extraordinaire point de vue sur la Fournaise est le site naturel le plus visité de la Réunion.Piton de la Fournaise : c'est le volcan (très) actif de la Réunion. On peut y randonner et même parfois assister à ses éruptions depuis le "Pas de Bellecombe". Il est classé à l'UNESCO.Piton des Neiges : c'est le sommet de la Réunion (3 070 m) qu'on peut gravir en trek. C'est dans ses environs que se trouve l'impressionnant gouffre du Trou de fer qui est devenu une attraction touristique de par son survol en hélicoptère ou les possibilités de canyoning.Plaine des Cafres : haut plateau sur la Route du volcan entre le Piton des neiges et celui de la Fournaise. L'endroit est un bon point de départ pour des randonnées dans ces directions. C'est aussi sur la Plaine des Cafres qu'est située la Maison du volcan qui est un superbe musée consacré au volcanisme.Plaine des sables : superbe étendue désertique formée de scories entre la Plaine des Cafres et le Piton de la Fournaise. On la traverse avec la Route du volcan.Route du volcan : très touristique cette magnifique petite route part du haut de la commune du Tampon (Bourg Murat) pour terminer au Pas de Bellecombe qui surplombe le volcan de la Fournaise.Vallée de Takamaka : belle vallée de l'est de la Réunion. Elle figure parmi les endroits les plus arrosés au monde. On peut y faire du canyoning et du rafting.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Le littoral : Boucan Canot; L'Ermitage; Le Souffleur; Grande Anse; Route des laves; Saint-Gilles les Bains; Saint-Leu; Sainte-Rose.

Les "Hauts" : Cirque de Cilaos; Cirque de Mafate; Cirque de Salazie; Forêts de Belouve et de Bébour; Hell-Bourg; Maîdo; Parc national de la Réunion; Pas de Bellecombe; Piton de la Fournaise; Piton des Neiges; Plaine des sables; Route du volcan.

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Piste "Mereenie Loop" et "Flinder Ranges" (Australie) English translation pending
by Trois14 · 2013-09-15 · 14 replies
Bonjour

Pour joindre Kings Canyon à Alice Springs, il y a deux possibilités. Soit par une route goudronnée facile passant par le Sud pour rejoindre Stuart Hwy (long et sans grand intérêt, j'ai fait ce trajet il y a 10 ans). Soit par la Mereenie Loop, qui parait plus "fun". C'est au sujet de cette dernière variante que j'ai quelques questions :

1/ avec quelle voiture ? Officiellement il faut un 4-4. Mais si la piste est sèche, est-ce envisageable soit avec un SUV 4-2, soit même avec une petite berline. Faut-il prendre un permis pour cette portion, et où ?

2/ si donc je rejoins Alice Springs par la Mereenie Loop, quels sont les points à voir absolument. Combien faut-il compter de temps ?

3/ enfin j'ai la même question à poser concernant un tout autre trajet bien plus au Sud, par la piste (intérêt, est-ce possible sans 4-4) ; c'est dans les Flinders Ranges, pour rejoindre Port Augusta depuis Wilpena. J'aurai pris la route goudronnée à l'aller. Pour le retour, est-ce réaliste de passer par la Brachina Gorge Rd, sans 4-4.

Bien sûr, si il a plu, ou si la route s'avère trop mauvaise, je redeviendrai raisonnable, et (re)prendrai la route goudronnée.

Ma question pour ces deux endroits n'est donc pas : un 4-4 est-il conseillé (je sais que oui), mais : est-ce possible sans 4-4.

Merci par avance.

JP
Accès aux GRR1, GRR2 & GRR3 en septembre-octobre English translation pending
by MajusC00L · 2013-07-01 · 13 replies
Bonjour

Plutôt habitué des voyages à vélo, j'ai décidé de poser le pied cette année pour m'éloigner du bitume et m'enfoncer dans les sentiers.

C'est donc à La Réunion que je vais aller crapahuter de la mi-septembre à la mi-octobre 2013.

J'ai bien lu toutes les discussions de cette rubrique et elles répondent à la plupart des questions que j'avais concernant les vols, l'équipement, l'hébergement, ...

Mais j'en ai encore quelques unes auxquelles les habitant(e)s et/ou les plus habitué(e)s de La Réunion sauront peut-être répondre:Pour cette période, je pense que j'ai mis toutes les chances de mon côté pour profiter d'une accessibilité maximale aux sentiers. Est-ce que je peux compter sur 100% d'accessibilité où ce cas ne se présente jamais? Lorsqu'un sentier est fermé et qu'un retour arrière est exclu, y a t-il toujours des plans B pour contourner les portions interdites? J'ai choisi ces dates pour profiter des sentiers avant le Grand Raid, prévu à partir du 17 octobre justement pour éviter une fermeture des sentiers aux promeneurs solitaires. Je pense que j'aurai fini de marcher vesr le 10 octobre. Est-ce que j'ai bien calculé mes trucs d'après vous?Merci d'avance pour vos réponses.

Amicalement

Darryl
Cambodge ou Laos? English translation pending
by Anaben · 2013-02-09 · 60 replies
Je dispose de 3 semaines cet été. Et après avoir longtemps hésitée entre l'indonésie et l'asie du sud-est, notre choix se tourne vers l'asie du sud-est. Seulement voilà maintenant, il nous faut trancher entre le Cambodge et le Laos...

Alors, à votre avis Cambodge ou Laos?

Merci pour vos réponses.
Comment aller en Nouvelle-Calédonie depuis la Réunion? English translation pending
by Yoh1 · 2012-10-02 · 20 replies
Bonjour,

Nous souhaitons aller en Nouvelle Calédonie 2 semaines l'année prochaine. Mais comment s'y rendre au meilleur prix et par où passer?

Quelle est la meilleur période par rapport au climat? Si vous avez des contacts pour une location saisonnière et louer une voiture, nous sommes preneurs.

Merci!
Hésitation entre une location à Saint Gilles ou Saint Pierre? English translation pending
by Moimah · 2012-08-11 · 7 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'une location pour un séjour de 15 jours à la Réunion en novembre. Sans être vraiment fixée j'hésite entre Saint Gilles les Bains et Saint Pierre. De ce que j'ai pu lire, Saint Gilles est plutôt central pour les excursions, à proximité des plus belles plages, mais très touristique et chère. Quant à Saint Pierre, c'est une ville culturellement intéressante, animée et un bon point de départ pour visiter le sud et l'est, mais plus loin des belles plages. Je veux à la fois profiter des plages, faire de belles randos et des activités sympa, faire la fête et découvrir la culture de l'île. Pour résumer, quel est le lieu le plus stratégique, sachant que j'envisage de louer une voiture.

merci pour vos réponses!
Neuf nuits dans des lieux différents de la Réunion: itinéraires à pied? English translation pending
by Martialfany · 2012-08-08 · 6 replies
Bonjour,

D'après mes hébergements dans des lieux différents, pouvez-vous me conseiller un itinéraire adéquate (période du 9 au 17 décembre 2012) ? (rando de 4h à 5h maximum)

- nuit 1: Sainte-Suzanne - nuit 2 et 3 : Salazie - nuit 4 et 5 : Plaine des Cafres - nuit 6 : Saint Joseph - nuit 7 : Cilaos - nuit 8 et 9 : Saint Gilles

merci par avance !
Carnet pratique sur la Nouvelle-Calédonie (sauf loyautés) English translation pending
by Cazanne · 2012-06-28 · 3 replies
Bonjour à tous, voilà un carnet de voyage résolument pratique puisqu'il cible surtout toutes adresses bonnes et moins bonnes que nous avons pu expérimenter lors de notre voyage de 15j en nouvelle calédonie, pendant la 2ème quinzaine de juin 2012, en espérant que cela puisse aider le plus grand nombre d'entre vous. Quelques petits conseils pratiques par ailleurs pour éviter de petits désagréments :

- contrairement à ce qui été dit dans notre guide, les fameuses cartes téléphonique IZI bien pratiques pour réserver activités et hébergement (sans se ruiner an appelant de son portable « en roaming ») ne sont pas en vente dans les bureau de presse et les stations services mais par contre en en trouve dans les bureaux de poste (OPT) qui sont présents dans tous les villages. Il y a encore beaucoup de cabines téléphoniques en NC et qui fonctionnent bien. - on ne peut retirer que 300 euros par CB pour 7j glissants, ce qui est une vraie galère vu les prix élevés et l'impossibilité de payer en CB dans de nombreux gites et tables d'hôte). Prévoir du liquide ou plusieurs cartes bancaires, et payer en CB quand on le peut. - les prix sont plus que « sensiblement » élevés comme il est écrit ans certains guides : la nourriture est très chère (compter le double voire plus par rapport à la métropole) surtout dans les rares micro épiceries des villes et villages (5 euros le paquet de chips, 4 euros les vache qui rit) et dans les petits village le choix est limité, voire très limité . Les fruits et légumes (surtout l'hiver) sont rares et chers (la majorité des légumes sont importés de nouvelle zélande). Il n'y a que Leader price où les prix sont très raisonnables (pour le secteur) mais il y a peu de produits frais. Par ailleurs, le tourisme étant relativement peu important, les prestataires proposant hébergements et repas ne sont pas toujours présents/ ouverts hors saison et il nous a été parfois difficile de trouver des repas le soir (le midi on peut pique niquer un peu partout avec des bricoles de l'épicerie) surtout dans les endroits isolés (sans résa, oubliez, et avec c'est pas toujours possible non plus) ? C'est peut être différent l'été et pendant les vacances scolaires mais en hiver, pas de snack un peu partout à la réunion. En dehors de Nouméa, sorti des hôtels il y a très très peu de resto, et les snack sont presque toujours fermés le soir. Cependant, avec un réchaud à gaz et qq courses à l' épicerie + du camping, on peut de débrouiller avec un budget très correct mais il faut oublier beaucoup d'activités, qui sont souvent chères (17 eur la location de kayak à hienghene pour 1h30, 70 eur pour 1h30 de quad...). L'été, emmenez masques et tuba car c'est pas si facile d'en louer si on veut juste nager depuis le bord, sans passer par un hôtel ou une excursion en bateau. - n'hésitez pas à aller dans les différents offices de tourisme car ils sont vraiment très sympa et surtout très compétents. En plus ils ont a disposition tout un tas de brochures et de cartes vraiment très bien faites (à la Réunion on a des cours à prendre!) qui permettent notamment de découvrir pleins de petits artisans. Il y a aussi le guide Globe trotter gratuit qui est une mine d'adresses et d'infos mises à jours plus régulièrement que les guides de voyage connus. - location d'une C1 chez europcar/mencar mais pas l'intermédiaire du revendeur en ligne "auto europe", pour env 340 euros les 11j en km illimité, sans restriction d'endroits. En passant par auto europe, pour la voiture prise dans la même agence, le prix aurait été d'au moins 150 euros en plus, pour les même dates. Pour ceux qui préfèrent passer directement par une agence, amarante et europcar ont des tarifs très similaires et nous répondu par e mail très rapidement. Par ailleurs la personne qui nous a remis la voiture à l'aéroport de la tontouta était vraiment très sympa et nous a donné pleins de conseils, tout en nous expliquant dans les moindres détails ce qui concernait la voiture. Nous avons déposé la voiture à l'aéroport magenta car nous finissions pas l'île des pins et même si sur internet on vous oblige à choisir une heure pour le retour où l'agence soit ouverte, en réalité il suffit de mettre la clé de la voiture dans la boîte aux lettres de l'agence, bien en évidence dans le hall (d'ailleurs il y avait une boite pour car chaque agence de location). le fait de déposer la voiture dans un autre aéroport ne nous a pas été facturé en plus. Pour 2 personne plus des gros sacs à dos la c1 était suffisante mais pas contre elle est très basse et dans le grand sud parfois c'était un peu chaud sur certaines pistes ou pour les radiers inondés, voire même sur les routes. Mais en roulant tout doucement entre les nids de poule on est passé partout. L'essence est au même coût qu'en france voire un peu moins cher. Attention les stations essences sont souvent fermées le dimanche et parfois sur l'heure du déjeuner. Sur la côte est il n'y a pas de pompe à tous les coins de rue alors attention au réservoir à gérer en fonction (surtout avec les 4x4 qui consomment plus) - attentions aux taxes à ajouter aux prix affichés dans les hotels et resto/tables d'hôte(environ 5.5%). Sur les hotels d'un certains prix ça rajoute un coût pas tout à fait négligeable - hotel kanua tera à port boisé :
http://www.tera-hotels-resorts.com aux périodes creuses comme en juin, pour une nuit acheté la 2ème nuit est offerte, ce qui n'est pas rien vu le prix de la chambre (env 200 euros ttc). Le petit dej est inclus, les bungalows bien décorés et face à la mer. Le personnel est adorable. Le resto par contre est cher (10 euros la despe...) et d'un mauvais rapport qualité prix. Attention par contre il n'y a rien de de chez rien autour (pas le moindre snack ni supérette ni occasion de sortie à des 10 aines de km à la ronde, et en voiture ce n'est quand m^me pas si près du parc de la rivière bleue. Très bien donc en été quand on veut du farniente et être loin de tout mais en hiver quand il fait nuit à 17h30, qu'il flotte et qu'on veut être prêt des sites de randos c'est pas le mieux. De toute façon dans le secteur y a pas pléthore de choix dans les hébergements. Par contre ça vaut le coup d'aller dans le grand sud car c'est magnifique. Il y a pleins de sentiers pour le vtt dans le secteur et c'est super sauvage - parc de la rivière bleue : encore un accueil de de qualité au guichet d'entrée. L'entrée est de 400 FP par adulte mais il faut prévoir de plus par personne pour la navette, qui est obligatoire pour aller dans la partie du parc la plus intéressante. Il y a bcp de monde le we d'après le chauffeur mais en semaine c'est très calme et le chauffeur nous a fait une visite quasi personnalisée. Le we il y un parcours sympa à faire ½ en vtt ½ en kayak. Probablement très sympa. Les kagous sont presque garantis au lieu dit « les cagous ».-ferme auberge du pierrat à la Foa : 6000 FP la chambre avec 1 lit double , 1 lit simple et 2 lits superposés. Kitchenette et salle de bain avec eau chaude. Un des rares hébergement d'un bon rapport qualité prix. Accueil très sympa, table d'hôte mais uniquement sur réservation. Beau domaine dont on a pas pu profiter à cause de la pluie. Attention souvent réservé par des groupes de travailleurs alors en saison surtout résa impérative.

- Relais du Mo- Sa- Sa : à l'entrée de Poindimié sur le bord de la route côté mer. Notre adresse préférée du voyage pour son accueil et sa table d'hôte. Camping et bungalows très simples mais tout neufs, joliement décorés et sentant bon le bois (sanitaires privés en projet dans tous les bungalows) pour 5500 FP avec un lit double et une petite terrasse. Quasiment « les pieds dans l'eau » avec snorkeling possible dès le saut du lit ! Le bloc sanitaire ne paye pas de mine mais est très fonctionnelle et, miracle, il est propre et l'eau de la douche est bien chaude (pas fréquent dans les campings de la côte est). Un adorable faon apprivoisé est une attraction pour tout le monde, m^me les adultes ! Table d' hôte à 2850 FP avec apéro entrée plat et dessert, digne d'un très bon resto (c'est là où on le mieux mangé!) : crevettes à l'ail caramélisées au miel, côte de porc à la sauce au curry avec gratin de citrouille et banane poingo, poire belle hélène maison revisitée. On s'est vraiment régalés. En plus on nous a pas regardé bizarrement quand on est arrivés à 16h sans avoir réservé (ce qui était le cas à d'autres endroits). Possibilité de louer des kayaks pour aller sur le lagon. Vraiment une bonne adresse.

- Snack du terminus à Hienghène : très bien situé et accueil sympa Quasiment le seul endroit pour déjeuner sans avoir réservé à l'avance. Mauvais rapport qualité prix : une cuisse de poulet (industriel) + riz pilaf + 1 feuille de salade + 1 bout d'igname pour 1500 FP. Mais pas mauvais pour autant. - Camping du billet de 500 F : à hienghène, dans le secteur des lindéraliques. Terrain appartenant à la maison juste en face (une des tribus du secteur). Site paradisiaque mais équipements très rudimentaires : bloc sanitaire sale, eau froide et pommes de douche cassées + par moyen d'allumer les lampes. Très bien pour une nuit de passage avec la plage à 2 pas et une belle vue mais pas génial pour rester plus longtemps. 800 FP la nuit pour une tente - médiathèque de Poindimié : accès internet gratuit pendant 30 minutes. Se présenter à l'accueil. Accueil charmant.

- Accueil en tribu dans la vallée sud de la rivière hienghène : passer par l'office de tourisme. Il est écrit partout qu'il fausse réserver au moins 3 jours à l'avance mais il faut tenter quand même car nous on a trouvé du jour pour le lendemain. Il y a seulement les tribus de tendo et de tiendanite qui sont accessibles en voiture de tourisme. Impression mitigée pour nous (tribu de tendo) : accueil qui nous a semblé sincère, surtout au cour du repas du soir pris avec le chef de famille (un bon souvenir) et conditions de couchage tout à fait correctes (matelas, couvertures). Attention l'hiver c'est froid et très humide.Toilettes modernes mais pas de salle de bain (un lavabo uniquement). Par contre activités proposées très chères pour la qualité : 7000 FP la balade à cheval (pour moi, le guide et nos 2 chevaux) pendant 1h45 env, dans un très beau paysage mais tout au pas) et balade à pied d'une heure 3000 FP (mon compagnon avec 1 guide). Nous n'avons pas eu l'impression d'être arnaqués délibérément mais, même si les tarifs sont élevés en nouvelle calédonie, ça nous a un peu refroidi et nous avons renoncé à l'activité tressage également proposée. L'accueil en tribu nous a semblé de bonne volonté mais un peu « balbutiant » quand à l'organisation d'activité. Nous ne regrettons cependant pas cette expérience qui était enrichissante, mais avis aux hyperactifs, vous risquez d'être décus. Pour les réunionnais où ceux qui ont déjà randonné à mafate notamment, il faut s'attendre à un séjour dans un ilet. Nuitée 1000 FP / pers + 1500 FP le repas tradionnel / pers + 500 FP / pers pour le petit dej (très très basique) - Relais de Oune Batch à Puebo (au niveau de la cascade de Colnett) : là encore une bonne adresse. Marie Lou (qui s'occupe de la partie repas ) est la cousine de Patricio, du relais Mo Sa Sa. Grand et beau terrain de camping au bord de la mer (1050 FP la tente) avec emplacements bien délimitées grâce à des haies végétales, blocs sanitaires dont un avec eau chaude, longue et magnifique plage (notre préférée sur la grande terre) qui plaira autant aux « marcheurs » qu'aux baigneurs (mais pas mal de roches à marée basse). Très bon site de snorkeling a priori , à qq coups de palmes du bord). Très bonne table d'hôte (2500 FP par pers) sous forme de buffet (des pinces de crabes comme on en avait jamais vu!). Attention à l'indigestion de fruits de mers quand on est gourmand (je parle en connaissance de cause, l’excès de crabe est mauvais pour la santé...). Le petit dej est comme partout cher pour la qualité (850 FP). Attention l'apéro proposé avant le dîner est facturé en plus (500 FP pour notre punch)

- Relais du cerf : Possibilité de camping mais uniquement si on prend le dîner et le petit dej' là bas. Appeler pour réserver, sinon l'accueil est un peu plus froid, surtout si on se présente comme un campeur... Pour les bungalows, pas de table d'hôte obligatoire mais plus cher dans ce cas. Très belle maison en bois, avec une grande terrasse et une piscine, donnant sur la brousse et la mer tout au fond.Vue magnifique depuis la maison principale et les bungalows. Très belle vue tout autour de la propriété, où on peut se balader à pied, et m^me apercevoir des cerfs ou des cochons sauvages (enfin si on a de la chance). Bon repas, ambiance chaleureuse mais attention, si l'apéro est offert (grand choix de boisson) tout le reste est payant (tisane, digestif...) et la note peut monter très vite. Petit dej cher, mais pour le coup beaucoup plus fourni qu'ailleurs, avec pain, gâteau et yaourt maison. Nuit sous tente 1000 FP, repas (apéro entrée plat dessert) 3700 FP/ pers et petit dej 1200 FP/pers. Rhum arrangé 900 FP, tisane 200 FP... Une bonne adresse donc, mais un peu plus cher qu'ailleurs.

- Camping de POE à Bourail : bungalows quasiment les pieds dans l'eau à seulement 2950 FP ! Attention les bungalow sont vides (sauf table pour la terrasse) et on un sol juste bétonnée. Il y a l'électricité. On peut louer pour env 550 FP des lits de camps basiques mais confortables. Le numéro 3 a une vue bien dégagée sur la plage, ce qui n'est pas le cas de tous (repérer le bungalow avant de réserver, surtout hors saison où la fréquentation est modeste). Attention, le camping, grand et très joli avec qq grands banians au milieu, semble vite submerger le WE et pendant les vacances car c'est un bon site pour le kite surf et la planche à voile (en effet la plage est assez ventée). La plage est très étendue et quand le soleil est de la partie il y a des endroits vert turquoise ! On peut réserver à l'accueil du pain et/ou des viennoiseries du jour pour le lendemain, pour un tarif raisonnable (autour de 150FP la viennoiserie), sachant que la première boutique est à plus de 10km... Il y a aussi un petit snack dans le camping je crois. Plusieurs blocs sanitaires, avec eau chaude (mais pas bouillante), coin vaisselle et lessives. Pratique mais pas d'une propreté impeccable. Douches froides près des bungalows

- distillerie de nessadiou : suivre le panneau nessadiou depuis la route ppale puis continuer pls km jusqu'au panneau à l'entrée, bien visible. Mieux vaut appeler avant car les propriétaires ne sont pas toujours sur place. Très sympa, boutique riche en produits artisanaux (notamment à base de Niaouli) et visite possible du coin distillerie, avec pleins d'explications simples et très claires. A recommander.

- Refuge de Farino : Site superbe et accueil très sympa. Petit bungalow en bois tout équipé pour la cuisine (même un frigo, un micro ondes et un peu de vaisselle). Bloc sanitaire très basique mais eau bien chaude. Camping au bord d'une rivière (800 FP/ pers). Sinon beaux bungalows et jacuzzi et sauna (2000 à 2500 FP chaque). Pas eu le temps de profiter de l'endroit mais vraiment très agréable. Attention c'est an altitude donc en hiver il fait froid et humide (10°C la nuit où on a campé) donc prévoir un bon duvet si on campe. - Pizzeria La tavola à La Foa : sans chichi mais tarifs très honnêtes, et burger pour ceux qui veulent changer des pizzas. Accueil chaleureux, endroit fréquenté des locaux, et un bon plan pour manger au chaud et pas cher en hiver ! 650 F les burgers les plus chers - Sarraméa randonnée : balades à cheval. Résa impérative. Possible sur plusieurs jours mais les demandes les plus fréquentes sont 2 ou 4h . En 2h on a déjà de très jolies vues si on est pris par le temps. Guide très sympa qui m'a appris plein de choses sur les arbres et leurs usages. Chevaux dociles. Par contre là encore balade au pas, même pour cavalier confirmé (dommage). Location de quad pour env 7500 F l'heure et demi. Par contre les soit disant chemins de randos sont très mal balisés et mon compagnon n'a pas réussi a faire une rando digne de ce nom pendant que je montais à cheval. - Aéroport de magenta : attention pour l'île des pins franchise de bagage de seulement 12kg par personne et pas de consignes dans l'aéroport. Par contre prix au kilo supplémentaire pas trop élevé (env 600 F pour 3 kg supplémentaires). - Attention quand on arrive à l'île des pins il faut avoir réservé son hôtel ou son camping à l'avance car pas de navette publique (uniquement les navettes des aéroports, qui ne viennent que si il y a des résa). Certains gîtes ne sont pas joignables sur l'heure du déjeuner.Transport assez cher au vue de la distance (1500 F / ps entre aéroport et baie de kuto/kanumera). - Pour l'île des pins nous avons pris l'avion à l'aller (résa en ligne possible, plusieurs vols par jour mais change tous les jours) et le bateau (le BETICO ) au retour, une sorte de ferry très stable (par mer calme on a l'impression d'être dans un avion, sans les turbulences). Franchise de 20kg et tous les bagages sont pesés. Très confortable, même en classe éco. - Gite Nataïwatch à l'île des pins, à 200m de la baie de kanumera (en effet la plus belle de l'île, même si toutes les autres ont également très belles). Camping très bien équipé, beaux bungalows dans la verdure. Bloc sanitaire propre mais durée d'eau chaude très limitée, et ça passe au froid presque sans préavis ! Salle télé dans les locaux du resto (pratique en hiver), Accueil très sympa, possibilité de réserver sortie en pirogue depuis l'hôtel. Resto sur résa uniquement, très bonne surprise : menu à 3600 F / personne, changé tous les jours avec mise en bouche entrré plat et dessert. Copieux et cuisine fine comparée à de nombreux endroits. Qq plats uniques aussi su resa. Petit dej cher pour la qualité, comme partout. Possibilité de loc de voiture et de vélos. Location de scooter à l'entrée de l'hotel oure tera (qq minutes de nataiwatch en passant par la plage) entre 7h30 et 17h30. 2500 F la ½ journée et 4000 la journée attention scooters peu puissants et de petite taille (à 2 dessus on avait un peu du mal à tenir) - marché de Vao le samedi matin : à ne pas manquer pour l'ambiance, on sent que c'est l’événement de la semaine. Des femmes vendent de quoi faire un copieux et bon marché petit dej' : café, thé, beignets, crêpes, gâteaux... A 2 pas de la baie de st maurice, avec les sompteux totems en bois sculptés. - Sortie en pirogue sur la baie d'Upi : trop court à mon goût (1h), surtout pour le prix (4000F par personne) et si le temps est couvert et le temps frais, sans grand intérêt. Probablement très différent l'été et par grand soleil. Un minimum cependant cela dit, car les piroguiers utilisent les m^me bateau pour pêcher l'après midi et connaissant bien la baie. En général couplé avec un déjeuner dans la baie d'oro. Le Bougna du gite « chez Régis » est un classique, un peu cher à mon avis (6000F pour 2 personnes poulet et 7000 pour la version poisson) . Bien si on veut voir la cuisson traditionnelle (le four est ouvert devant nous) et si on a pas eu l'occasion d'en manger ailleurs. Un peu fade à mon goût mais pas de point de comparaison avec un autre bougna. Par contre, la fameuse piscine naturelle est incontournable même quand il y a très peu d'eau : l'eau est turquoise et une patate de corail au centre fait office d'aquarium intégré. Assez bluffant. Très mal indiqué par contre (au panneau tourner à droite et pas à G sinon très grand détour, qui vous permettra cependant de découvrir la belle plage de Kougny...). Un hôtel et 2 campings locaux sur la plage de Kougny (beaucoup plus joli qu'autour du gite chez Régis). - Nouméa : l'hôtel NEW CALEDONIA en centre ville (raisonnablement loin du débarcadère du BETICO) est très correct, avec un petit dej' « express » inclus et un coin cuisine. L'accueil est comme partout très agréable. Env 93000 F la nuit pour une double (difficile de trouver moins cher en centre ville, à part l'auberge de jeunesse). - Brasserie le bout du monde sur le quai presque en face, connue de tous dans les parages, à l'ambiance très vivante (beaucoup de navigateurs (ou pseudo navigateurs), de musiciens et de gens de passage. Tarifs raisonnables (pour la NC!). On peut y manger (sauf le dimanche soir après 21h) mais il faut se placer sur le côté G de la terrasse (en regardant le bar) car sinon quand on dit vouloir manger on a seulement droit à la carte des tapas (on s'en est rendu compte après coup...) ! - Attention à Nouméa de nombreux restos sont fermés le dimanche (en centre ville à part le mac do et les camions bars on a rien trouvé...) et de nombreuses sorties ne sont pas faisables le lundi (aquarium, centre Tjibaou...)... Fa peut un peu limiter les sorties quand on y passe qu'une journée ! - Si on ne veut pas se lever trop tôt pour partir à l'aéroport on peut dormir au Tontoutel juste à côté de celui ci mais comme c'est le seul hôtel il est vite plein, m^me hors saison. L'aéroport est à 45km de Nouméa et en pleine journée avec les embouteillages c'est pas la port à côté. Si on est pas trop pressé, on peut prendre le bus de ville qui est à 400 FP seulement (les offices de tourisme vous l'indiquent sans problème) sinon il faut prendre une navette privée (nous on a pris le transport MC par ce que c'était le moins cher (2000 FP par personne contre 3000 chez la plupart des autres) et on a été ravis : très sympa et très ponctuel. Voilà, en espérant que ça pourra vous aider à préparer vos voyages. Les choses sont peut être différentes l'été (entre novembre et avril) mais en juin on parfois l’impression de visiter des stations balnéaires hors station, ce qui a parfois du charme mais ce qui parfois est un peu vide et sans âme. Je ne peux que vous conseiller d'attendre la belle saison pour profiter au maximum de cette très belle île, et de mettre un peu de sous de côté pour en profiter à fond. Les plages sont plus belles dans les îles que sur la grande terre (à mon avis) mais par contre la grande terre regorge de très beaux paysages de campagne boisé, de forêt et de pistes de latérite, qui a mon sens font son charme si particulier, au contraire des atolls paradisiaques mais où les paysages ne sont pas très variés. En résumé il y en a pour tous les goûts, et loin du tourisme de de masse ce qui a mon sens est un atout incroyable.
Partir vivre à la Réunion English translation pending
by Helban30 · 2012-02-14 · 5 replies
Bonjour a tous

Avec mon ami nous aimerions partir vivre quelques années a la reunion alors je voudrais savoir si des personnes peuvent me décrire leur propre experience ?? ( vie , cout de vie, facilité pour trouver un logement un emploi ... ) Je suis ASH dans un CHU et j'aimerai trouver un poste similaire dans un hopital ou une clinique je ne sais pas ce qui est le plus avantageux la-bas ??? Et mon amis est Professeur en Activités Physique Adapté ( entre le kiné et l’ergothérapeute ) Trouvera t'il un emploi ?

Je vous remercie beaucoup A très bientôt j’espère
En direct d'une croisière sur le Costa Pacifica English translation pending
by PAP86 · 2011-11-17 · 348 replies
PROLOGUE

Voilà… Il est 23 heures et nous sommes à bord du Costa Pacifica… 😎

Enfin, je crois… tellement ça bouge peu… pourvu que ça dure… Mme PAP écoute France 24, seule chaine française reçue à bord, mais quitte à faire, c’est agréable, on a au moins des nouvelles fraiches du Pays…

On va très vite passer sur notre départ de Poitiers lundi soir, sous un superbe soleil après mise de la maison en mode « vacances » (alarme, télésurveillance, simulateurs de présence, double condamnation des portes… ). Mme PAP avait tout préparé et il lui a juste fallu rajouter dans les valises les vestes 😛 qui, jusqu’à la dernière minute, étaient restées sur des cintres. Deux bonnes heures de route, escale à Bordeaux… Sortie des vestes à l’hôtel (remises sur des cintres) 😛. Dîner avec des amis et dodo…

Mardi, vestes dans les valises (surtout ne pas oublier les vestes ! 😛), départ 8h 30, superbe beau ciel bleu. Simulation du film « Nimitz, retour vers l’enfer » entre Toulouse et Nimes… 😮 Ciel brusquement noir, pluie torrentielle, obligeant à réduire l’allure sous les 80 km/h, et brusquement, à nouveau temps splendide jusqu’à Nice où nous arrivons vers 17 heures… Rapide comparaison entre le Radisson de Nice et le Sofitel de Marseille, en mai dernier, mais par charité pour le premier, on restera discret… 🤪 Sortie des vestes des valises… Elles sont toujours sans un seul pli… 😛 Le secret : jamais plus de 12 heures dans la valise… Agréable soirée en amoureux 😊😊 et dodo2…

Mercredi à Nice : temps splendide ! Journée entière chez des amis, qui habitent sur le Mont Boron, un peu en dessous de chez Elton Jones, pour ceux qui connaissent… 😉 Super sympa, mais on est déjà en overdose alimentaire alors que la croisière a pas commencé… On rentre tard au Radisson et dodo3…

Bon, tout le monde va me dire, « tout ça, on s’en fiche, la croisière ! », ça va, ça va, les gens, on y arrive ! 😇

Jeudi 17 novembre : SAVONE

Nous quittons Le Radisson vers 10 heures… Je suis pas mécontent, j’ai fait valoir leur pub « pas satisfait ? vous ne payez pas » pour obtenir la gratuité d’une nuit sur 2 petits déj compris… 😎 on a eu en effet très très chaud dans la chambre, et la clim de l’hôtel était coupée… (mais on n’a pas oublié les vestes ! 😛)

Malgré une autoroute pleine de travaux, de voies uniques, voire des doubles sens, il fait un soleil sans nuage, et nous arrivons au Palacrociere vers 11h 45. Et là, le process habituel bien huilé : nous emportons la voiture au parking : les valises sont extraites de la voiture : elles ont bien sûr été, au départ de Nice, comme d’habitude, doublement étiquetées : les étiquettes « « COSTA » autour des poignées, ce sont les plastifiées, indéchirables, issues du carnet récemment reçu, et aussi « nos » étiquettes, collées sur chaque valise avec la date, « Pacifica », et « 7286 ». On nous remet une étiquette « 9 », et nous accomplissons alors l’exploit sportif de rejoindre avec nos bagages à main (dont la valise de mon ordinateur) le Palacrociere ! (on a fait au moins 200 mètres ! 🙂😮).

Le temps de passer au bureau d’embarquement, d’échanger notre « 9 » contre un « 1 » rouge (suites), et on annonce l’embarquement… Zut, même pas le temps d’aller se faire offrir un en-cas dans le salon réservé aux suites et Gold-Pearl… 😉 Et nous voilà dans la file précédés par quelques « 2 » qui campent là depuis un moment ». Mais c’est pas Amsterdam, ici, et Costa sait faire la police : on appelle les « 1 », les Costawomen, tout sourire mais fermement 😐, font attendre les « 2 » et passer les « 1 »… Nous voilà au contrôle de police, la photo, et paf, nous sommes à bord… Il est midi… Il y a 20 minutes, nous n’étions pas encore à Savone !!! 😮 Belle performance de Costa (ou belle synchro liée au hasard, on aurait peut-être plus attendu en quittant Nice plus tôt, mais Mme PAP avait des vestes à ranger… 😛)

12h 05… premier contact avec le Costa Pacifica… le « bateau de la musique »… bof… l’est pas beau…😕 rouge sombre et sinistre (le théatre notamment est atroce) autant que le Deliziosa était rouge pimpant et agréable… Tout ce qu’on va voir par la suite nous confortera dans notre opinion… on n’aime pas, mais bon, c’est de la décoration, ça change rien au bateau… Même si certains coins, comme la chocolaterie, ou le salon du fond du pont 5, ne sont pas vilains… Je crois que je vais me plaire à la chocolaterie, et seuls des esprits pervers pourraient penser que c’est à cause du chocolat… 😇

12h 10… Nous voici dans notre grande suite. La 7286. Tiens, c’est une « droite »… c’est-à-dire que quand on rentre, le lit est sur la droite… curieusement, sur 16 croisières Costa, et sans l’avoir jamais fait exprès, ce n’est que la deuxième fois… 😐 D’habitude notre cabine est une gauche… Bon, on va pas insister sur les problèmes que ça pose du fait que on va pas changer pour autant notre côté dans le lit, ni à la salle de bain… Je dors à droite (dans le sens de la marche du lit) et je me lave à droite (en se regardant dans la glace)… du coup, je ne suis pas à côté du placard qui contient mes affaires, et le miroir grossissant, que Mme PAP aime bien pour des histoires de maquillage de zyeux, est de mon côté, mais on fera avec… Sur le lit, tous les documents habituels, avec un bouquet de fleurs envoyées par le directeur de l’hôtellerie, qui nous invite à le rencontrer ce soir à 19h…

12h 30… Nous voici à la cafétéria et là, nous constatons une grande nouveauté : on ne se sert plus !!! 😮 ce sont des Costamen qui servent obligatoirement… A vérifier les jours suivants, mais cela semble une superbe innovation, car les plats, même à moitié vides, ne ressemblent pas à des champs de ruines… Nous achetons aussi un forfait café (22 cafés et 3 capuccinos) à 27.50, un forfait (13) eaux à 22.56 et un Boys and Girls (20) à 42 (rajouter les 15%).

13h 00… Retour cabine : les valises arrivent en même temps que nous, et Mme PAP se met au grand déballage… Les vestes en premier, bien évidemment… 😛 Et elles sont absolument intactes ! pas un faux pli ! ah ! Mme PAP a encore réussi ! 😎😎

La majordome se présente (oui, « la ») et la cabinière aussi… Whaooo ! Rien que du personnel féminin… Va falloir que je fasse drôlement gaffe en sortant de la salle de bains, moi… 😊

14h 30 : Passage chez le Maître d’hôtel… L’impression que nous avons (mais qu’il va falloir confirmer) que le bateau n’est pas plein se trouve confortée par le fait que notre inscription au restaurant Samsara pour toute la croisière ne pose aucun problème… Ah, si ! l’imprimante du maître d’hôtel joue les récalcitrantes 😠, alors ils s’absente deux minutes et revient avec un beau ticket à 360 euros à me faire signer… Bon, eh bien ça, c’est fait… 🙂

15h 45 : c’est l’heure de la réunion d’informations avec l’hôtesse francophone. Stéphanie Dazzi. Rien de bien spécial, elle présente le bateau, le Today, les excursions, elle se mélange un peu les crayons 🤪😮 quant aux deux jours à Haïfa, en disant d’abord que les excursions au départ de cette ville sont « exactement les mêmes » les deux jours, mais que finalement, le deuxième jour, ils en ont rajouté… Notamment « Massada et la Mer morte » (ce qui me fait un peu grincer des dents, vu que cette excursion que j’vais réservée au départ d’Ashdod m’a été signalée par Costa comme annulée 😠😠), mais en attirant bien l’attention sur le fait que c’est une excursion de plus de 12 heures, avec rien que le trajet aller de plus de 3 heures 30… Il y a aussi une excursion de deux jours avec nuit à Jérusalem… Mais bon, autour de 350 euros l’excursion par personne… Quand on pense que les dernières places sur le bateau étaietn bradées à 532 euros, on se demande si cette « sortie » va avoir du succès… 🤪

Mais il y a aussi une visite de Tel Aviv et Jaffa, plus axée sur l’Israël moderne 🙂 et moins sur l’Israël religieux, ouf il y en a quand même une, que nous allons probablement prendre… si… parce qu’il y a hélas un si… s’il y a assez de demandes… 😕 parce que vue la salle clairsemée de cette réunion, ou les francophones ont boudé Stéphanie, ou ils ne sont pas très nombreux… A l’heure où j’écris demeurent deux questions : quel est le taux de remplissage (le bateau ne semble pas bondé) et quel est le taux de francophones (même si nous pouvons constater la présence d’au moins un groupe : ‘CE’ ou truc dans ce genre)…

16h 45 : exercice d’alerte… bon, là, on a l’impression qu’il y a quand même du monde… mais le pompon d’honneur est décerné à cet exercice dans la mesure où si toutes les cartes rouges sont bien relevées, et tout le monde sagement rangé par colonnes de 5, dans tout le coin où nous étions, nous n’avons pas entendu un seul mot des speeches dans les différentes langues… 🤪🤪🤪 Il devait y avoir au moins 3 ou 4 haut-parleurs en panne, on n’entendait qu’un vague ronronnement lointain… Bon, heureusement, ça a été relativement court (ou alors j’ai dormi un peu, j’étais appuyé contre le mur et un tuyau…)

18 h : il a dû y avoir un retard d’un car lié au retard d’un avion… Nous quittons seulement Savone (il fait nuit noire)… alors que le départ était prévu une heure plus tôt… 😐

19h : nous nous rendons à notre rendez-vous chez le directeur de l’hôtellerie… Il doit y avoir un problème, il semble en grande conversation avec des collaborateurs… Il sort dans le couloir, nous donne sa carte, nous dit que nous pouvons compter sur lui au moindre besoin, il ne faut pas hésiter à l’appeler, bavarde 3 minutes, au cours desquelles nous apprenons que « oui, Marion est partie, mais elle reviendra 🤪 »… et nous laisse là… Vraiment le minimum syndical, là… C’est le genre de truc où l’invitant se ridiculise plus qu’autre chose quand on relit sa lettre… D’ailleurs précédemment, avec d’autres, ça avait été une bonne ½ heure d’entretien dans le bureau…

19h 30 : Du coup, on décide d’aller manger… Le Samsara a repris, contrairement à cet été sur le Deliziosa son fonctionnement habituel : on y va quand on veut, sans prévenir, entre 18h 30 et 21h… 🙂 Il n’est pas plein, loin de là, même si plusieurs couples arriveront après nous… Il n’y avait d’ailleurs ce soir que des tables de deux…Quant à la seconde salle « Samsara », elle n’est même pas « en service ». Par contre, les arrivées en permanence rendent le service assez lent (cela ne nous dérange pas) : il nous faudra presque une heure et quart pour manger entrée plat dessert… Mais le service est parfait, de bonne classe… 😛 Et c'était très bon... On aura l'occasion d'en reparler...

21h 15 : spectacle du « 1er service »… quelconque… 🤪 mais là, je crois qu’une fois qu’on a vu les spectacles du Fantasia, on devient trop exigeant, et Costa ne semble pas jouer « dans la même cour »… Espérons qu’il y aura quand même une ou deux « guest stars »…

22 h : un dernier petit alcool au « piano bar » du bout du pont 5, qui va sans doute devenir « notre bar », et retour cabine… Avec un constat qui reste à vérifier, mais surprenant pour un bateau qui se dit « de la musique » : en dehors de l’atrium au pont 3 et du « grand bar » au pont , aucune musique dans aucun autre bar avant 20 h 30 (contrôlé sur le Today) ! 😮😮 On n’avait jamais vu ça sur un bateau Costa… 😕

Eh bien il est temps maintenant, d’aller faire un dodo4… D’autant que dès demain, on passe à l’heure grecque…ça fait une heure de moins à dormir... mais j'ai de l'avance... 🙂
Idée de destination pour grand voyage en famille? English translation pending
by Sophie2320 · 2011-10-06 · 13 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de la région parisienne avec 3 enfants (14, 11 et 7 ans). Jusqu'à présent, nos vacances se résumaient à la France et quelques séjour en club en europe. Nous voudrions partir l'été prochain (Août 2012), environ 3 semaines en voyage initérant. Pour une toute première expérience, je cherche des destinations sûres mais dépaysantes où nous pourrions combiner visite et plage pour les enfants. Le décalage horaire ne nous fait pas peur mais mes filles sont assez difficile côté nourriture !!! Dernier handicap, on parle très mal l'anglais moi et mon mari. Merci pour vos conseils car nous avons peu d'experience de l'étranger (l'asie m'attire ainsi que le mexique).
Les panneaux du monde: la suite! English translation pending
by Delseve · 2011-10-03 · 186 replies
Idées d'excursions sur l'île Maurice? English translation pending
by Floratine · 2011-09-08 · 22 replies
bonjour

nous partons dans 3 semaines à l'ile Maurice et je voulais savoir quelles etaient les excursions à faire en priorité car j'ai lu par ex que celle sur l'ile aux cerfs était un attrappe touriste. je voulais aussi savoir si on pouvait louer un quad ou est ce plus interessant de prendre le bus?? nous serons à l'hotel Mauricia si il y avait des pieges à éviter quand aux excursions etcc merci d'avance

Flo
NW Canada, Alaska et Nord Arizona English translation pending
by Trois14 · 2011-07-18 · 409 replies
préambule

L'ensemble de ce voyage a été réalisé par mon épouse et moi-même entre le 27 Juin 2011 et le 11 août 2011.

Les photos proviennent bien, en règle générale, de ce voyage de l'été 2011. Cependant, je ne m'interdis pas d'introduire occasionnellement quelques photos prises lors du voyage précédent assez semblable (2007), lorsqu'elles sont nettement meilleures que celles prises cette année.

La rédaction d'un carnet de voyage est une première pour moi, et probablement une dernière aussi, car je n'envisage pas de me lancer régulièrement dans ce type de récit, pour raison de temps. Mais, si bien des régions du monde font l'objet de nombreuses descriptions sur VoyageForum, bien peu de carnets détaillés existent pour l'Alaska, aussi j'ai souhaité y remédier. J'espère, malgré la qualité médiocre des photos incorporées (limitées chacunes à 100 Ko), donner envie à quelques uns de s'intéresser au grand Nord du continent Américain. Il le mérite bien. Nota (juillet 2013) : les photos dans le corps du texte ont, depuis quelque temps, parfois disparu (merci VF ?) surtout dans la deuxième partie de chaque page ; elles ont alors été remplacées par ... une vignette. Mais il suffit de cliquer sur cette vignette dans le corps du texte pour les retrouver à leur taille normale.

Il s'agit de notre quatrième voyage en Alaska. Nous avons insisté cette fois : - sur les lieux que j'avais le plus appréciés auparavant (négligeant certains endroits pourtant célèbres, comme Denali NP, qui ne nous tentent plus) ; un "Best Of" en quelque sorte. - sur la partie maritime Sud (l' "Inside Passage") que nous ne connaissions pas.

Enfin le voyage se termine par une extension en Arizona, car nous souhaitions retourner une fois de plus à CBN (The Wave) ; nous avons eu en Avril dernier la bonne surprise d'apprendre que nous avions gagné, via la loterie internet, deux permis d'accès au site (très difficile à obtenir), vers la fin de notre séjour Américain. Il nous fallait en profiter. ===================================================

Notre trajet a été le suivant :

(comme le texte est très long et entrecoupé par des commentaires, afin de retrouver un passage plus facilement, j'ai introduit un certain nombre de renvois avec lien vers le texte correspondant : cliquer alors sur les passages en gras dans la table suivante) :

- Vol Lyon-Paris-Los Angeles (voir juste ci-après) - vol pour Seattle - frontière Canadienne - Yoho N.P. - Lac Moraine, Lac Louise, Icefields Parkway (ours) - Jasper, Lac Maligne - Alaska Highway : 1/ traversée de la Colombie Britannique : Dawson Creek, Fort Nelson, généralités sur l'Alaska Highway, Muncho Lake (ours), Liard River Hot Springs, ours sur la route - Alaska Highway (suite) : 2/ entrée dans le Yukon, Watson Lake, Teslin Lake, Whitehorse - généralités sur la ruée vers l'or du Klondike - passage en Alaska, Skagway - retour au Yukon, Whitehorse à nouveau, route vers Dawson City, Dawson City, - Top of the world Highway, passage en Alaska, Tok, Glennallen, passage rapide à Anchorage - route vers Homer, Homer - Journée à Brooks Falls, Katmai NP (ours très nombreux) - péninsule de Kenai, Anchorage - route vers Glennallen et Kenny Lake (pipeline de l'Alaska) - Edgerton Hwy, Kennicott et McCarthy (ours), - route vers le parc de Kluane, passage à nouveau au Yukon, lac de Kluane - Haines Junction, survol des glaciers (Kaskawulsh et South Arm Glacier) - route vers Haines (retour en Alaska) Haines, Chilcoot River (ours) - A PARTIR DE MAINTENANT TRAJETS EN FERRY. Ferry vers Juneau, Juneau, Mendenhall Glacier - Tracy Arm Fjord, Sawyer Glaciers, retour à Juneau (ours) - ferry vers Sitka, Sitka - en route vers Wrangell, passage à Petersburg, Wrangell, vers Anan Creek (ours) - Anan Creek (ours très nombreux) - Ketchikan - retour à Bellingham en ferry, retour à Seattle. - vol vers Las Vegas, route vers Page - The Wave (route défoncée), autour de Page - Secret Canyon - Cottonwood Canyon Road Bryce NP, Red Canyon, Cedar Breaks NM, retour à Las Vegas - Havasupai - Palm Springs, retour à Los Angeles, retour en France.

===================================================

Le vol depuis Lyon vers Paris puis Los Angeles a été parfait (Air France en Affaire, grâce aux miles FlyingBlue). Vol AF CDG-LAX

A l'arrivée nous prenons possession d'une petite voiture Hertz pour quelques heures, car nous devons changer rapidement d'aéroport ; direction John Wayne Airport (SNA) à 40 miles de là, à Santa Ana. Mais nous avons le temps sur le trajet de faire un détour pour nous dégourdir les jambes près de l’océan ; ce sera Huntington Beach, et son sympathique pier. Huntington Beach

Vol ensuite vers Seattle avec Southwest Airlines, une compagnie low cost, mais qui fonctionne parfaitement, et au confort très correct. Enregistrement rapide (il n'y a pas de boarding pass avec siège pré-attribué, mais on reçoit un numéro qui signifie l'ordre de pénétration dans l'avion, où chacun choisit à sa guise un des sièges encore disponibles). Bagages gratuits ! Encore un vol sans problème, à l'heure, avec une escale de quelques minutes à Oakland. Tout cela pour environ 50$ ttc par personne !

Peu avant d'atterrir, nous survolons le Mt Rainier, repère mythique de la région de Seattle. Mount Rainier

La réception de la voiture à Seattle sera un moment important, car nous devrons cohabiter un gros mois ensemble, sur plus de 10000 km. Et, outre une consommation raisonnable (le prix de l'essence n'est plus ce qu'il était ; nous l'avons trouvée dans certains coins reculés sensiblement plus chère qu'en France !), il nous fallait une longueur inférieure à 15', pour minimiser le coût de transport sur le ferry. Il fallait aussi qu'elle soit confortable, afin de ménager nos vieilles articulations. Le préposé au comptoir Hertz est compréhensif, efficace et compétent, il assimile nos exigences.

Il nous attribue une Hyundai Elantra. Bonne pioche, elle a été parfaite, à l'aise sur les pistes (faciles) telles que Top Of The World Hwy ou McCarthy Road, et confortable pour les très longs trajets routiers (je dirais que c'est comme une Mégane, en plus confortable. Le toit ouvrant sera un plus très apprécié (surtout par Madame qui a ainsi pu profiter du soleil Arctique, sans faire chuter notre moyenne), car nous avons eu sur la plus grande partie du trajet un temps anormalement beau et ensoleillé. La radio par satellite nous permettra de recevoir des centaines de chaînes, même très loin de toute zone habitée. Prix total payé pour cette voiture en km illimité, pour 1 mois complet : 1 175 US$ ttc, avec toutes les assurances raisonnablement nécessaires.

Petite remarque amusante : nous avons reçu une voiture immatriculée en Floride, et cela nous a attiré beaucoup de sympathie tout au long du parcours, car la Floride, c'est très looooooin de l'Alaska. On nous a souvent fait confirmer que nous venions bien de Floride, et lorsque nous répondions "non, de France", on nous demandait alors généralement "où est situé cet état ?". Notre réponse habituelle, "encore plus à l'Est que la Floride" les a à peine surpris (l'Américain moyen ne connaît que très mal la géographie).

Notre première tâche a été de faire un très gros plein de nourriture et d'outillages de cuisine dans un Safeway et dans un Walmart à proximité de l'aéroport de Seattle, car, pour des raisons d'économie ou de diététique, nous ne mangerons pas très souvent au restaurant.

En fait, tous les midi nous prévoyons un picnic léger et rapide. Et le soir, nous ne fréquenterons les restaurants que de temps à autres, lorsqu'ils amèneront un plus significatif. Car au Canada et en Alaska, les restaurants sont rares dans les zones reculées, et ailleurs ils sont toujours très chers (environ le double de ceux qu'on rencontre dans le SW des USA à qualité comparable) ; ils sont en outre généralement très quelconques ou bourratifs.

De plus, les logements que nous fréquenterons (hôtels-motels-lodges, bungalows, BnB, roadhouses, cabanes, …) nous donneront souvent gratuitement accès à un barbecue (nous comptons bien faire une cure intensive de saumon sauvage grillé) ; et sinon nous aurons parfois une kitchenette, ou au moins un micro-onde disponible ; nous utiliserons une boite spéciale en plastique, très pratique, spécialement conçue pour préparer rapidement et facilement une plâtrée de riz ou de pâtes dans un micro-onde. Il nous a néanmoins fallu trouver des cartouches bleues Camping-Gaz. Et là, mauvaise surprise, elles ne sont plus distribuées aujourd'hui dans les magasins REI de Seattle "pour raison de sûreté" (?) nous explique-t-on (j'aurais plutôt pensé pour raison commerciale). Mais heureusement nous en trouverons rapidement dans un "Big 5" voisin.

Nous passons quelques minutes, pour le fun, au Pike Market de Seattle afin de retrouver l'ambiance inimitable des vendeurs de poissons.

Pike Market, Seattle

Nous faisons là notre première rencontre du voyage avec les fameux saumons sauvages d'Alaska, à la chair couleur rouge vif, incomparables avec les saumons d'élevage que nous connaissons en Europe.

Lancés par un assistant, ils rejoignent la caisse enregistreuse par dessus les têtes et les étalages pour y être pesés et emballés. Il est vrai (nous pourrons le confirmer plus tard) que les saumons d'Alaska sont bien des champions reconnus pour le saut, par exemple pour remonter une chute. Les poissons volent bas !

Un petit tour express, sur le front de mer près du marché nous permettra de saluer une dernière fois le Mt Rainier, omniprésent dans la ville.

Seattle waterfront

Notre premier picnic se déroulera sur la rive Est du Lac Union, dans une zone un peu rétro et hippie, assez sympa, avec des maisons flottantes (on se croirait au nord se Sausalito). Lake Union

Mais nous ne nous attardons pas, et quittons bien vite la ville, direction Nord, par l'I5. Là, les difficultés commencent. Comme la dernière fois où j'ai emprunté cette autoroute en direction du Canada, elle est complètement engorgée sur 60 miles (la carpool est elle-même saturée). Contrairement à l'idée reçue, la vie ne doit pas être toujours rose dans la région de Seattle !

Nous arrivons enfin au Canada, et dormons à Abbotsford, une cinquantaine de km à l'Est de Vancouver (ville que nous éviterons complètement cette fois).

Le lendemain de bonne heure, nous nous engageons sur la "transcanadienne" direction Est, avant d'obliquer vers Kelowna et la vallée de l'Okanagan (région que nous ne connaissions pas), puis de rejoindre les Rocheuses Canadiennes.

la transcanadienne

pont flottant de Kelowna

des cultures à perte de vue

vallée de l'Okanagan

Nous n'avons pas vraiment apprécié cette région, pourtant réputée. Certains points de vue sont effectivement très beaux (le fond de la vallée est une succession de jolis lacs très longs), mais la circulation y est pénible, et les villages assez quelconques. La région est fameuse pour ses vergers, et ses fruits ; mais si ces derniers sont bien vendus en grand nombre dans des stands un peu partout au bord de la route, le tarif est dissuasif (bien plus cher qu'en supermarché, bien plus cher qu'en Europe). De plus il est très difficile de trouver à midi un coin sympathique avec tables de picnic.

Heureusement, la belle surprise de la journée sera notre ville étape, Revelstoke, au pied du Parc des Glaciers (le Canadien, pas l'Américain). Nous logeons dans un motel sympathique (Swiss Chalet), genre BnB. Et l'ambiance de ce gros bourg forestier est vraiment plaisante et relaxante : un orchestre de jazz dans un kiosque à musique anime agréablement une soirée bon enfant. Seul bémol, la ville est traversée en permanence par des trains interminables (on a compté 168 wagons), mais cela donne un coté folklorique indéniable.
GRr2 à la Réunion (du Caverne Dufour vers Hell-Bourg)? English translation pending
by Lyncee · 2011-07-11 · 12 replies
Bonjour.

Je suis en train de planifier mon programme de randonnée pour la reunion (fin novembre-debut decembre 2011). Pour le moment, je l'ai planifié en 13 etapes (dont une journée repos à Cilaos) respectant à peu près le tracé du GRr2.

Mais voila, j'ai également envie d'inclure un passage vers Hell Bourg pour aller vers gite de Belouve, trou du fer. Est ce intéressant ? Plutot que de respecter l'etape caverne dufour > somment du piton A/R -> Bourg Murat, est ce que je peux aller à Hell-Bourg plutot que Bourg Murat ? Partir le lendemain vers trou du fer, mais comment récupérer la suite du GRr2 ? Par col Bébour avec nuit sur place (est ce possible, et en combien de temps?)? Puis recuperer Bourg murat ou est ce que je peux l'éviter (de ce que j'ai lu avec le passage sur RN3, je me demandais si c'etait vraiment intéressant d'y passer ?), mais la journée de marche risque d'être très longue?

Je suis preneuse de tout avis, qui me permettrait d'y voir plus clair. Merci

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