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Avis sur itinéraire en Toscane à la Toussaint English translation pending
Sachant que nous avons trois enfants : 7; 5 ; 2,5 ans.
Mercredi 31 octobre : depart en voiture, nuit vers Nice (nous avons 6h de route de chez nous).
Jeudi 1er novembre : Nice-Lucques, visite Lucques. Nuit vers Lucques.
Vendredi 2 : visite Pisé, nuit Pisé.
Samedi 3: Volterra - San gimignano nuit dans la campagne
Dimanche 4 : idem ?
Lundi 5. : Florence, nuit Florence
Mardi 6. : idem
Mercredi 7. : Florence, nuit Chianti
Jeudi 8. : Chianti, nuit Chianti
Vendredi 9. : sienne, nuit Sienne
Samedi 10. : chemin du retour ... Quelque chose à voir en remontant ? Arezzo ? Nuit en chemin
Mes questions : - cela vaut-il le coup de passer une nuit à Sienne ou vaut-il mieux visiter Sienne à partir de notre logement dans le Chianti - le we 3-4 nov : pas trop long ? Ne vaut il pas mieux mettre un seul jour et le rajouter à Florence ?
Bref, toutes vos idées ... Ah si ... Comment stationner la voiture pour les grandes villes ?
Mercredi 31 octobre : depart en voiture, nuit vers Nice (nous avons 6h de route de chez nous).
Jeudi 1er novembre : Nice-Lucques, visite Lucques. Nuit vers Lucques.
Vendredi 2 : visite Pisé, nuit Pisé.
Samedi 3: Volterra - San gimignano nuit dans la campagne
Dimanche 4 : idem ?
Lundi 5. : Florence, nuit Florence
Mardi 6. : idem
Mercredi 7. : Florence, nuit Chianti
Jeudi 8. : Chianti, nuit Chianti
Vendredi 9. : sienne, nuit Sienne
Samedi 10. : chemin du retour ... Quelque chose à voir en remontant ? Arezzo ? Nuit en chemin
Mes questions : - cela vaut-il le coup de passer une nuit à Sienne ou vaut-il mieux visiter Sienne à partir de notre logement dans le Chianti - le we 3-4 nov : pas trop long ? Ne vaut il pas mieux mettre un seul jour et le rajouter à Florence ?
Bref, toutes vos idées ... Ah si ... Comment stationner la voiture pour les grandes villes ?
Recherche d'itinéraire pour la France et l'Italie English translation pending
Bonjour !
Je suis une québécoise de 20 ans désireuse de partir en Europe avec une amie pour découvrir les beautés de la France et l'Italie. Comme je n'ai jamais voyagé en Europe, j'aurai besoin de conseils pour réaliser ce voyage de 3 semaines.
Nous désirons partir au mois d'octobre, et avons prévu un budget de 4000 dollars maximum pour les 3 semaines. Nous voulons entre autre se meler a la culture et connaitre les traditions, voir des paysages à couper le souffle, visiter des musés et monuments historiques et rencontrer des gens de là-bas. Mon amie et moi avons prévu séjourner dans les auberges jeunesse pour économiser le plus possible, et nous avons également pensé à utiliser le TGV de nuits entre certaines destinations dans ce même but.
Ceci étant dit, j'ai élaboré un itinéraire possible en me fiant aux commentaires de mon entourages et aux endroits que j'aimerais visiter. J'aimerais que vous m'aidiez en me recommandant ou non certains endroits !
Voici l'itinéraire auquel je pensais:
FRANCE
1. Arrivée à Paris (4-5 jours) Nous avons des amis qui nous hébergeraient pour une durée de 4 ou 5 jours ( Q: Est-ce que 4 ou 5 jours suffisent pour visiter cette belle ville?)
2. Lyon (2 jours) Nous désirons prendre un TGV pour se rendre vers Lyon. Nous prévoyons y rester 2 jours pour y visiter entre autre la colline de Fourvière et le quartier de la Croix rousse (Q: D'autres choses à ne pas manquer à Lyon?)
3. Arlès (1 jour) Nous nous arrêterons par la suite dans la petite ville D'Arlès, qui nous a été fortemement conseillé. Cependant, je n'en connais pas beaucoup sur elle, alors j'ignore quoi visiter, et combien de jour y rester?
4. Marseille (2 jours) Notre quatrième arrêt serait à Marseille. Par contre, nous nous demandions si un arrêt à Avignon avant cette destinantion en voudrait la peine? À Marseille, nous voulons visiter Notre-Dame de la Garde, le Chateau d'IF et les Calanques.
5. Nice (2 jours) Notre cinquième destination serait Nice, Monaco. (Q: Cependant, la côte d'Azur nous a été déconseillé, car c'est trop touristique et très cher. Qu'en pensez-vous? Est-ce que cela vaut la peine, même au mois d'Octobre?)
6. Arrêt à Menton?
ITALIE
7. Cinq-Terre (1 ou 2 jours) Cette destination nous a été fortement conseillé. Je ne connais pas vraiment cet endroit, alors j'ignore quoi ne pas manquer ?
8. Florence (2 ou 3 jours) Nous prévoyons nous arrêter à la belle ville de Florence. Cette ville est composée de magnifiques monuments, alors nous ne savons pas par où commencer? Nous voulons du moins visiter le Duomo et les Jardin de Boboli. Comme nous disposons de 3 jours, nous devons pensez à un itinéraire logique qui nous permettrait d'en voir le plus possible. Des suggestions?
9. Venise (2 ou 3 jours) Notre avant-dernière destinantion serait Venise. Même si elle n'est pas complètement dans notre chemin, je pense qu'elle vaut le détour. Nous désirons visiter la place st-marc, la basilique et le palais des Doges, entre autre.
10. Rome (4 ou 5 jours) Quoi de mieux que Rome pour terminer de merveilleux périple
Alors voilà. Désolée si le message est un peu long et peu précis, mais j'ai voulu écrire via ce site pour me faire éclaircir et conseiller. Cet itinéraire n'est aucunement formel, il peu y avoir place à beaucoup de changements.
Merci d'avance pour vos judicieux conseils
Je suis une québécoise de 20 ans désireuse de partir en Europe avec une amie pour découvrir les beautés de la France et l'Italie. Comme je n'ai jamais voyagé en Europe, j'aurai besoin de conseils pour réaliser ce voyage de 3 semaines.
Nous désirons partir au mois d'octobre, et avons prévu un budget de 4000 dollars maximum pour les 3 semaines. Nous voulons entre autre se meler a la culture et connaitre les traditions, voir des paysages à couper le souffle, visiter des musés et monuments historiques et rencontrer des gens de là-bas. Mon amie et moi avons prévu séjourner dans les auberges jeunesse pour économiser le plus possible, et nous avons également pensé à utiliser le TGV de nuits entre certaines destinations dans ce même but.
Ceci étant dit, j'ai élaboré un itinéraire possible en me fiant aux commentaires de mon entourages et aux endroits que j'aimerais visiter. J'aimerais que vous m'aidiez en me recommandant ou non certains endroits !
Voici l'itinéraire auquel je pensais:
FRANCE
1. Arrivée à Paris (4-5 jours) Nous avons des amis qui nous hébergeraient pour une durée de 4 ou 5 jours ( Q: Est-ce que 4 ou 5 jours suffisent pour visiter cette belle ville?)
2. Lyon (2 jours) Nous désirons prendre un TGV pour se rendre vers Lyon. Nous prévoyons y rester 2 jours pour y visiter entre autre la colline de Fourvière et le quartier de la Croix rousse (Q: D'autres choses à ne pas manquer à Lyon?)
3. Arlès (1 jour) Nous nous arrêterons par la suite dans la petite ville D'Arlès, qui nous a été fortemement conseillé. Cependant, je n'en connais pas beaucoup sur elle, alors j'ignore quoi visiter, et combien de jour y rester?
4. Marseille (2 jours) Notre quatrième arrêt serait à Marseille. Par contre, nous nous demandions si un arrêt à Avignon avant cette destinantion en voudrait la peine? À Marseille, nous voulons visiter Notre-Dame de la Garde, le Chateau d'IF et les Calanques.
5. Nice (2 jours) Notre cinquième destination serait Nice, Monaco. (Q: Cependant, la côte d'Azur nous a été déconseillé, car c'est trop touristique et très cher. Qu'en pensez-vous? Est-ce que cela vaut la peine, même au mois d'Octobre?)
6. Arrêt à Menton?
ITALIE
7. Cinq-Terre (1 ou 2 jours) Cette destination nous a été fortement conseillé. Je ne connais pas vraiment cet endroit, alors j'ignore quoi ne pas manquer ?
8. Florence (2 ou 3 jours) Nous prévoyons nous arrêter à la belle ville de Florence. Cette ville est composée de magnifiques monuments, alors nous ne savons pas par où commencer? Nous voulons du moins visiter le Duomo et les Jardin de Boboli. Comme nous disposons de 3 jours, nous devons pensez à un itinéraire logique qui nous permettrait d'en voir le plus possible. Des suggestions?
9. Venise (2 ou 3 jours) Notre avant-dernière destinantion serait Venise. Même si elle n'est pas complètement dans notre chemin, je pense qu'elle vaut le détour. Nous désirons visiter la place st-marc, la basilique et le palais des Doges, entre autre.
10. Rome (4 ou 5 jours) Quoi de mieux que Rome pour terminer de merveilleux périple
Alors voilà. Désolée si le message est un peu long et peu précis, mais j'ai voulu écrire via ce site pour me faire éclaircir et conseiller. Cet itinéraire n'est aucunement formel, il peu y avoir place à beaucoup de changements.
Merci d'avance pour vos judicieux conseils
Problème de contrôle train Budapest - Bucarest English translation pending
Salut à tous,
Victime d'un abus de pouvoir par un contrôleur hongrois à l'aller et au retour, je cherche à récolter des infos ou témoignages. A l'aller : Budapest - Bucarest Nous avions un pass Interrail 10 jours, en entrant dans le train de nuit à Budapest, le contrôleur roumain prend nos billets pour les garder dans sa cabine, coutume habituelle. Seulement ma copine avait oublié d'inscrire la date de voyage, donc quand le contrôleur hongrois voit ça 1h plus tard, il nous demande 50 euros pour fraude. J'essaie de m'expliquer, c'est un oubli, le hongrois s'excite, le roumain reste dans sa cabine. Le hongrois arrête le train, fait monter la police : on paie. Jusqu'ici rien de grave, mais tout ce cinéma pour 50 euros.
Au retour : Bucarest - Budapest Nous montons dans le train in extremis, on s'empresse de remplir nos pass avant le contrôle, mais je fais une erreur sur la date. Je barre donc la date, et la corrige plus haut. Je montre ça au contrôleur roumain qui me dit pas de problème. Bref, nous passons la nuit en couchette, et le matin arrive la frontière, et le même contrôleur qu'à l'aller... Bien sûr il n'a pas raté l'occasion de nous pincer et nous demande cette fois 150 euros en cash (pas de CB). Comme on n'a pas ça sur nous, il nous faut simplement dehors et garde nos pass interrail et nos réservations pour le retour. Moi, j'appelle ça un abus de pouvoir.
Si vous avez des expériences similaires avec un contrôleur hongrois, la quarantaine, un peu enveloppé (double ou triple menton), crâne rasé et portant des lunettes, merci de le signaler. Ca permettra peut être de faire quelquechose contre ces gens qui avec un képis et un sifflet, se prennent pour les maîtres du monde.
Stéphane
Victime d'un abus de pouvoir par un contrôleur hongrois à l'aller et au retour, je cherche à récolter des infos ou témoignages. A l'aller : Budapest - Bucarest Nous avions un pass Interrail 10 jours, en entrant dans le train de nuit à Budapest, le contrôleur roumain prend nos billets pour les garder dans sa cabine, coutume habituelle. Seulement ma copine avait oublié d'inscrire la date de voyage, donc quand le contrôleur hongrois voit ça 1h plus tard, il nous demande 50 euros pour fraude. J'essaie de m'expliquer, c'est un oubli, le hongrois s'excite, le roumain reste dans sa cabine. Le hongrois arrête le train, fait monter la police : on paie. Jusqu'ici rien de grave, mais tout ce cinéma pour 50 euros.
Au retour : Bucarest - Budapest Nous montons dans le train in extremis, on s'empresse de remplir nos pass avant le contrôle, mais je fais une erreur sur la date. Je barre donc la date, et la corrige plus haut. Je montre ça au contrôleur roumain qui me dit pas de problème. Bref, nous passons la nuit en couchette, et le matin arrive la frontière, et le même contrôleur qu'à l'aller... Bien sûr il n'a pas raté l'occasion de nous pincer et nous demande cette fois 150 euros en cash (pas de CB). Comme on n'a pas ça sur nous, il nous faut simplement dehors et garde nos pass interrail et nos réservations pour le retour. Moi, j'appelle ça un abus de pouvoir.
Si vous avez des expériences similaires avec un contrôleur hongrois, la quarantaine, un peu enveloppé (double ou triple menton), crâne rasé et portant des lunettes, merci de le signaler. Ca permettra peut être de faire quelquechose contre ces gens qui avec un képis et un sifflet, se prennent pour les maîtres du monde.
Stéphane
France: randonnée en autonomie de cinq jours en novembre? English translation pending
Bonsoir,
adorant randonner mais ayant prévu un voyage "classique" cet été, je compte me récupérer lors de cet automne, qui me semble t'il est une très belle saison en montagnes.
Tout d'abord, j'ai de quoi bivouaquer et de quoi être autonome, sans craindre le froid, mais un peu moins l'humidité.
J'ai un peu regardé sur le web les destinations possibles pour 5 jours, en accédant via les transports en commun. Voici ce qui en ressort: - Cévennes depuis Villefort ou Bleymard, retour depuis St Jean du Gard: mont lozere, gorges du tarn (en partie), causses méjan, mont aigoual: à la louche, itinéraire de 120kms, largement modulable en fonction du terrain et du temps. - Volcans du Cantal: depuis Murat ou le Lioran, pas vraiment regardé mais il y a de quoi faire sur 5 jours en "boucle". - PACA: j'ai entendu parlé du verdon ou encore de la traversée des pré-alpes, mais je ne sais pas trop ce que ça donne au niveau paysages et surtout accès TEC.
Au niveau solitude et sauvage, les cévennes paraissent un cran au dessus, mais ça va ptet manquer un peu de "grimpette", de crêtes et de vues dégagées. il y aurait à priori pas mal de forêts, ce qui n'est pas trop ma tasse de thé. par contre, sauf épisode cévennol, le massif devrait être sec.
Si les paysages "ouverts" m'intéressent plus, c'est plus les volcans du cantal, mais bon, j'ai pas trop d'avis là dessus, de plus la météo me semble encore plus incertaine et les possibilités d'abri nettement moindres que dans les cévennes.
Je suis preneur de toutes infos pour toute rando sur 5 jours réalisable en PACA: haut verdon ? lubéron ? autre ? ce coin m'est totalement inconnu sauf le mercantour mais je sais pas si c'est encore vraiment accessible début novembre.
Des retours par ici ?
Merci beaucoup.
adorant randonner mais ayant prévu un voyage "classique" cet été, je compte me récupérer lors de cet automne, qui me semble t'il est une très belle saison en montagnes.
Tout d'abord, j'ai de quoi bivouaquer et de quoi être autonome, sans craindre le froid, mais un peu moins l'humidité.
J'ai un peu regardé sur le web les destinations possibles pour 5 jours, en accédant via les transports en commun. Voici ce qui en ressort: - Cévennes depuis Villefort ou Bleymard, retour depuis St Jean du Gard: mont lozere, gorges du tarn (en partie), causses méjan, mont aigoual: à la louche, itinéraire de 120kms, largement modulable en fonction du terrain et du temps. - Volcans du Cantal: depuis Murat ou le Lioran, pas vraiment regardé mais il y a de quoi faire sur 5 jours en "boucle". - PACA: j'ai entendu parlé du verdon ou encore de la traversée des pré-alpes, mais je ne sais pas trop ce que ça donne au niveau paysages et surtout accès TEC.
Au niveau solitude et sauvage, les cévennes paraissent un cran au dessus, mais ça va ptet manquer un peu de "grimpette", de crêtes et de vues dégagées. il y aurait à priori pas mal de forêts, ce qui n'est pas trop ma tasse de thé. par contre, sauf épisode cévennol, le massif devrait être sec.
Si les paysages "ouverts" m'intéressent plus, c'est plus les volcans du cantal, mais bon, j'ai pas trop d'avis là dessus, de plus la météo me semble encore plus incertaine et les possibilités d'abri nettement moindres que dans les cévennes.
Je suis preneur de toutes infos pour toute rando sur 5 jours réalisable en PACA: haut verdon ? lubéron ? autre ? ce coin m'est totalement inconnu sauf le mercantour mais je sais pas si c'est encore vraiment accessible début novembre.
Des retours par ici ?
Merci beaucoup.
Trouver le Topo-guide FFRP N°504 (GR5 Léman Mont-Blanc) English translation pending
Bonjour,
Je recherche le Topo-guide FFRP n°504 qui correspond à la première partie du GR5 : du lac Léman au Mont-Blanc.
Il est en rupture de stock dans toutes les librairies où je l’ai demandé, en rupture également à la FFRP, et ne sera réédité qu’en 2013.
Or, je prévois de faire le GR5 en septembre.
J’aimerais donc le trouver d’occasion, mais il est en vente à des prix exorbitants sur Amazon et la Fnac (45 € !!!)
Quelqu’un aurait-il ce topo dans son placard, dont il n’aurait plus l’usage, et dont il serait prêt à se séparer pour un prix plus raisonnable ?
Sinon, j’ai vu qu’il existait un guide anglais des éditions Cicerone : "The GR5 Trail, Through the French Alps: Lake Geneva to Nice".
Quelqu’un connait-il ce guide ? Est-il suffisamment détaillé pour construire ses étapes ?
Merci d’avance
Je recherche le Topo-guide FFRP n°504 qui correspond à la première partie du GR5 : du lac Léman au Mont-Blanc.
Il est en rupture de stock dans toutes les librairies où je l’ai demandé, en rupture également à la FFRP, et ne sera réédité qu’en 2013.
Or, je prévois de faire le GR5 en septembre.
J’aimerais donc le trouver d’occasion, mais il est en vente à des prix exorbitants sur Amazon et la Fnac (45 € !!!)
Quelqu’un aurait-il ce topo dans son placard, dont il n’aurait plus l’usage, et dont il serait prêt à se séparer pour un prix plus raisonnable ?
Sinon, j’ai vu qu’il existait un guide anglais des éditions Cicerone : "The GR5 Trail, Through the French Alps: Lake Geneva to Nice".
Quelqu’un connait-il ce guide ? Est-il suffisamment détaillé pour construire ses étapes ?
Merci d’avance
Monsieur Justin. Tamatave. English translation pending
Tamatave. 20 juin 2012.
Aujourd'hui, pluie incessante.. Rien d'anormal, c'est Tamatave au début de l'hiver. ! La ville la plus arrosée de toute l'île. Le "Cherbourg" de Madagascar.
Entre deux averses, j'ai tout de même trouvé le temps, lors d'une courte balade, de me faire raser chez "Justin". Un vénérable vieillard qui officie au "Bazar Be", dans un endroit improbable qu'on ne saurait dater. Tout y est étrangement désuet. C'est pourtant un "Salon de coiffure", en tout cas affiché comme tel, sur la pancarte écaillée de l'entrée. Depuis la porte toujours ouverte, on distingue une salle sombre, haute de plafond, aux murs d'un gris poussiéreux et au mobilier vétuste. Posé sur une étroite table encombrée de peignes, ciseaux et antiques rasoirs, un vieux miroir reflète l'unique chaise des lieux. Encore capitonnée par endroits, elle accueille les clients avec douceur, le temps d'une coupe de cheveux ou de barbe. A l'opposé, un banc, d'allure peu confortable, permet aux autres d'attendre assis. Et dans un coin, suspendues à un porte-manteau sur pied, une blouse nylon d'un blanc incertain et une canne en palissandre. Pendante au dessus du miroir, une simple ampoule à filament, prouve qu'il y a de l'électricité. Ce qui s'avère indispensable quand , comme monsieur Justin, on est passé à l'ère moderne de la tondeuse "avec le courant"..!
Dire que le rasage est parfait serait mentir car monsieur Justin n'y voit plus très bien. Les trois paires de lunettes posées entre les brosses ne lui sont plus de grande utilité. Pour exercer son art, il emploie un unique blaireau qui a déjà barbouillé des centaines de visages. Le savon, tiré d'une vieille boîte en plastique crasseuse, a de la peine à mousser. La serviette qu'il positionne délicatement autour du cou, avant de partir acheter une lame de rasoir au magasin d'à côté, à l'âge du propriétaire des lieux. Néanmoins Justin à des clients... Cela semble être une figure locale car il expose fièrement deux cadres qui renferment chacun des citations jaunies de " Grand Chevalier " de quelque chose. Les passants lui adressent tous un respectueux "bonjour monsieur Justin" auquel il répond par un hochement de tête fatigué. Difficile de lui donner un âge. Mais à l'évidence, il est né au début du siècle dernier.
Monsieur Justin essaye donc de raser ses clients avec le plus grand soin. C'est son métier. On sent qu'il possède une technique mise à l'épreuve depuis bien des années. La main reste relativement sûre et les quelques poils qui subsistent sur votre menton ne doivent leur salut qu'à la baisse de son acuité visuelle. Pour calmer le feu du rasoir, il n'utilise rien de moins que de l'alcool à brûler parfumé de quelques gouttes de rhum local..! Cela ne s'invente pas... il faut le sentir sur le visage pour le croire. Peaux sensibles s'abstenir. Mais ma foi, faute d'être en accord avec les standards cosmétiques de notre époque, cela se révèle assez efficace et à coup sûr bien moins onéreux, que nos coûteux et odorants "after shave". ( N'en déplaise à madame Loreal ). Car le tout, époussetage de la chemise compris, ne coûte que 5000 francs malgaches soit à peine 40 centimes d'euros. Ce qui, pour avoir le plaisir de rencontrer un personnage qu'on croirait sorti d'un roman d'une autre époque, est vraiment peu cher payé.
Longue vie à Monsieur Justin et aux toiles d'araignées qui peuplent son univers.
Aujourd'hui, pluie incessante.. Rien d'anormal, c'est Tamatave au début de l'hiver. ! La ville la plus arrosée de toute l'île. Le "Cherbourg" de Madagascar.
Entre deux averses, j'ai tout de même trouvé le temps, lors d'une courte balade, de me faire raser chez "Justin". Un vénérable vieillard qui officie au "Bazar Be", dans un endroit improbable qu'on ne saurait dater. Tout y est étrangement désuet. C'est pourtant un "Salon de coiffure", en tout cas affiché comme tel, sur la pancarte écaillée de l'entrée. Depuis la porte toujours ouverte, on distingue une salle sombre, haute de plafond, aux murs d'un gris poussiéreux et au mobilier vétuste. Posé sur une étroite table encombrée de peignes, ciseaux et antiques rasoirs, un vieux miroir reflète l'unique chaise des lieux. Encore capitonnée par endroits, elle accueille les clients avec douceur, le temps d'une coupe de cheveux ou de barbe. A l'opposé, un banc, d'allure peu confortable, permet aux autres d'attendre assis. Et dans un coin, suspendues à un porte-manteau sur pied, une blouse nylon d'un blanc incertain et une canne en palissandre. Pendante au dessus du miroir, une simple ampoule à filament, prouve qu'il y a de l'électricité. Ce qui s'avère indispensable quand , comme monsieur Justin, on est passé à l'ère moderne de la tondeuse "avec le courant"..!
Dire que le rasage est parfait serait mentir car monsieur Justin n'y voit plus très bien. Les trois paires de lunettes posées entre les brosses ne lui sont plus de grande utilité. Pour exercer son art, il emploie un unique blaireau qui a déjà barbouillé des centaines de visages. Le savon, tiré d'une vieille boîte en plastique crasseuse, a de la peine à mousser. La serviette qu'il positionne délicatement autour du cou, avant de partir acheter une lame de rasoir au magasin d'à côté, à l'âge du propriétaire des lieux. Néanmoins Justin à des clients... Cela semble être une figure locale car il expose fièrement deux cadres qui renferment chacun des citations jaunies de " Grand Chevalier " de quelque chose. Les passants lui adressent tous un respectueux "bonjour monsieur Justin" auquel il répond par un hochement de tête fatigué. Difficile de lui donner un âge. Mais à l'évidence, il est né au début du siècle dernier.
Monsieur Justin essaye donc de raser ses clients avec le plus grand soin. C'est son métier. On sent qu'il possède une technique mise à l'épreuve depuis bien des années. La main reste relativement sûre et les quelques poils qui subsistent sur votre menton ne doivent leur salut qu'à la baisse de son acuité visuelle. Pour calmer le feu du rasoir, il n'utilise rien de moins que de l'alcool à brûler parfumé de quelques gouttes de rhum local..! Cela ne s'invente pas... il faut le sentir sur le visage pour le croire. Peaux sensibles s'abstenir. Mais ma foi, faute d'être en accord avec les standards cosmétiques de notre époque, cela se révèle assez efficace et à coup sûr bien moins onéreux, que nos coûteux et odorants "after shave". ( N'en déplaise à madame Loreal ). Car le tout, époussetage de la chemise compris, ne coûte que 5000 francs malgaches soit à peine 40 centimes d'euros. Ce qui, pour avoir le plaisir de rencontrer un personnage qu'on croirait sorti d'un roman d'une autre époque, est vraiment peu cher payé.
Longue vie à Monsieur Justin et aux toiles d'araignées qui peuplent son univers.
Plage à Agadir ou la plage blanche: rester habillée ou en maillot de bain? English translation pending
bonjour j'aimerai savoir comment les gens se mettent a la plage a agedir ou a la plage blanche pres de guelmim plutot maillots de bain ou shabiler???merci
Quels cadeaux apporter à une famille américaine? English translation pending
Bonjour ,
Je pars dans 1 mois aux USA , à Rehoboth Beach dans le Delaware où je vais travailler dans le cadre d'un job d'été .
Je vais donc vivre chez mon manager et sa femme qui est Russe .
Je ne voulais pas venir les mains vides mais je n'ai aucune idée de quoi leur rapporter qui pourrait faire plaisir sachant qu'une bouteille de vin n'est pas dans mes projets puisque la douane peut s'en saisir , c'est lourd et je crains la casse .
Merci d'avance pour vos réponses .
Je pars dans 1 mois aux USA , à Rehoboth Beach dans le Delaware où je vais travailler dans le cadre d'un job d'été .
Je vais donc vivre chez mon manager et sa femme qui est Russe .
Je ne voulais pas venir les mains vides mais je n'ai aucune idée de quoi leur rapporter qui pourrait faire plaisir sachant qu'une bouteille de vin n'est pas dans mes projets puisque la douane peut s'en saisir , c'est lourd et je crains la casse .
Merci d'avance pour vos réponses .
Retour de la Grèce vers la France en transports collectifs avec vélos English translation pending
Bonjour,
on prépare une escapade en vélo pour cet été direction la Grèce. Vu le temps dont on dispose, je me pose la question d'un retour depuis la Grèce, soit jusqu'en France ou au moins le Nord de l'Italie afin d'être rentré dans les temps. Je ne suis pas très partant pour l'avion, je cherche plutôt des pistes vers le train et/ou le bateau.
Mon problème est que j'ai du mal à trouver des infos assez précises concernant le transport des vélos sur ces lignes, ainsi que des tarifs. Je me pose aussi la question de savoir quel est le plus intéressant (temps et tarifs notamment) entre tout remonter en train par les Balkans, ou bien traverser en bateau et remonter l'Italie ?
Concernant les vélos, je me doute que le plus simple est d'avoir une housse de transport pour vélo afin d'être accepté dans la majorité des trains, mais ça veut dire se la trimbaler dans les sacoches pendant plusieurs semaines...
Si quelqu'un à déjà fait un parcours similaire ou a des données précises concernant le transport des vélos, je suis preneur 😛 Merci à vous.
on prépare une escapade en vélo pour cet été direction la Grèce. Vu le temps dont on dispose, je me pose la question d'un retour depuis la Grèce, soit jusqu'en France ou au moins le Nord de l'Italie afin d'être rentré dans les temps. Je ne suis pas très partant pour l'avion, je cherche plutôt des pistes vers le train et/ou le bateau.
Mon problème est que j'ai du mal à trouver des infos assez précises concernant le transport des vélos sur ces lignes, ainsi que des tarifs. Je me pose aussi la question de savoir quel est le plus intéressant (temps et tarifs notamment) entre tout remonter en train par les Balkans, ou bien traverser en bateau et remonter l'Italie ?
Concernant les vélos, je me doute que le plus simple est d'avoir une housse de transport pour vélo afin d'être accepté dans la majorité des trains, mais ça veut dire se la trimbaler dans les sacoches pendant plusieurs semaines...
Si quelqu'un à déjà fait un parcours similaire ou a des données précises concernant le transport des vélos, je suis preneur 😛 Merci à vous.
Croisière sur le MSC Armonia au départ de Venise English translation pending
Bonsoir
Nous partons en croisière aux départ de Venise du 20 JUILLET AU 27 JUILLET sur le MSC ARMONIA AUX Depart de Venise
Je voulais savoir si il y avais des Personnes Francophone qui faisait la même Croisière appart les Nombreux Italiens qu'il y aura Celà est ma 2 ème sur MSC , ayant fait le MSC FANTASIA FIN AOUT 2011
Voilouuu
Nous partons en croisière aux départ de Venise du 20 JUILLET AU 27 JUILLET sur le MSC ARMONIA AUX Depart de Venise
Je voulais savoir si il y avais des Personnes Francophone qui faisait la même Croisière appart les Nombreux Italiens qu'il y aura Celà est ma 2 ème sur MSC , ayant fait le MSC FANTASIA FIN AOUT 2011
Voilouuu
Suède - Finlande - Norvège en camping-car English translation pending
Bonjour 🙂
Nous partons en Suède .... puis laponie Finlandaise et Nord de la Norvège en juin 2012 pour 5 semaines Nous aimerions avoir des renseignements sur :
1/ Le tarif du pont entre Copenhague et Malmoe pour un cc de moins de 6m. 2/ L'alimentation locale .... au niveau des super market est-il facile de s'y repérer 3/ Les locaux sont-ils demandeurs de produit qu'ils ne peuvent pas acheter chez eux (alcool, cigarette) 4/ Les coins peu touristiques .... mais attrayants 5/ La route côtière semble avoir de bonnes routes quant est-il des axes intérieurs
Merci de nous aider à préparer ce voyage.
Nous partons en Suède .... puis laponie Finlandaise et Nord de la Norvège en juin 2012 pour 5 semaines Nous aimerions avoir des renseignements sur :
1/ Le tarif du pont entre Copenhague et Malmoe pour un cc de moins de 6m. 2/ L'alimentation locale .... au niveau des super market est-il facile de s'y repérer 3/ Les locaux sont-ils demandeurs de produit qu'ils ne peuvent pas acheter chez eux (alcool, cigarette) 4/ Les coins peu touristiques .... mais attrayants 5/ La route côtière semble avoir de bonnes routes quant est-il des axes intérieurs
Merci de nous aider à préparer ce voyage.
Croisière sur le MSC Orchestra du 18 juin 2012 English translation pending
Je voudrais des précisions au sujet de l'embarquement en chaloupes du port de Villefranche sur Mer.
Gardons-nous les valises avec nous ou sont-elles prises en charge séparément par MSC?
L'embarquement est-il long?
Emma02
Voyager avec son véhicule (Algérie) en France English translation pending
Bonjour,
je suis algérienne et je compte vers la mi aout voyager avec ma voiture en france dans le but de m'y établir. J'essaye en vain de trouver un assureur en Algérie qui accepte d'assurer la voiture pendant quelques mois en france : au moins le temps de la faire sortir du port et rouler avec de Marseille vers la ville que je souhaite rejoindre..Les différents assureurs algeriens me disent qu'ils ne couvrent que les véhicules roulant en Algérie.
J'aimerai savoir s'il est possible de voyager avec mon véhicule et d'y souscrire une assurance une fois arrivée en France. On m'a dit que c'est possible d’y souscrire à partir du port de Marseille ? est vrai ? Si oui, pour quel montant ?
Merci d'avance
je suis algérienne et je compte vers la mi aout voyager avec ma voiture en france dans le but de m'y établir. J'essaye en vain de trouver un assureur en Algérie qui accepte d'assurer la voiture pendant quelques mois en france : au moins le temps de la faire sortir du port et rouler avec de Marseille vers la ville que je souhaite rejoindre..Les différents assureurs algeriens me disent qu'ils ne couvrent que les véhicules roulant en Algérie.
J'aimerai savoir s'il est possible de voyager avec mon véhicule et d'y souscrire une assurance une fois arrivée en France. On m'a dit que c'est possible d’y souscrire à partir du port de Marseille ? est vrai ? Si oui, pour quel montant ?
Merci d'avance
S'habiller en "fille" pour pédaler confort et esthétique English translation pending
😉Je fais du tourisme en vélo depuis peu. Ma question, très féminine, est :
comment concilier le confort (du cuissard) et l'esthétique (d'une jupe par exemple) .
Je ne raffole pas des cuissards "boudinant" (je suis potelée) rével' cellulite, qui font des gros derrières . Passer un été entier ainsi , sur mes routes cyclopédiques, ne me réjouit pas.
S. O. S. Qui peut me donner des conseils, des adresses et accorder ainsi la sportive et la fashion victim. Merci merci.
Birmanie: à partir de quand une dictature devient-elle fréquentable? English translation pending
En Birmanie, l’ouverture politique semble donner des ailes aux séjours touristiques.
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Randonnée Monte Carlo – La Turbie – Monaco avec le vertige? English translation pending
Bonjour,
J'ai trouvé la randonnée suivante sur internet:
Monte Carlo – La Turbie – Monaco. La randonnée s’élève magnifiquement jusqu’au village de La Turbie, joyau surmonté du Trophée d’Auguste. L’itinéraire se poursuit en balcon avec un retour par la Tête de Chien et Cap d’Ail.
J'aimerai savoir si cette randonnée convient à quelqu'un qui a le vertige quand le chemin de rando est un peu trop près du vide? (genre les falaises Etretat-Yport)
Merci d'avance
Sylvie
J'ai trouvé la randonnée suivante sur internet:
Monte Carlo – La Turbie – Monaco. La randonnée s’élève magnifiquement jusqu’au village de La Turbie, joyau surmonté du Trophée d’Auguste. L’itinéraire se poursuit en balcon avec un retour par la Tête de Chien et Cap d’Ail.
J'aimerai savoir si cette randonnée convient à quelqu'un qui a le vertige quand le chemin de rando est un peu trop près du vide? (genre les falaises Etretat-Yport)
Merci d'avance
Sylvie
À vélo à travers l'Europe English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Tour du Grand Paradis à pied fin juin-début juillet English translation pending
J'ai en projet d'effectuer le tour du Grand Paradis fin juin début juillet selon les conditions météo, je recherche des infos si parmi vous des personnes ont fait ce tour, merci a eux d'agrémenter la discution.Je recherche également des équipiers ieres , j'ai 57 ans bonne forme physique bonne pratique de la rando en montagne.L'ascension du Grand Paradis est très convoité c'est le 4000 le plus facile des alpes du sud.Par contre peu de gens en réalisent le tour alors qu'il se trouve dans un parc national paradisiaque.
CHARLY
CHARLY
Où aller en France après la Provence? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà visité une bonne partie de la Provence l'an passé. J'ai visité pas mal tout ce qui est au nord de Marseille à hauteur d' Avignon et vers l'ouest jusqu'à la Camargue. Et j'ai adoré mon séjour, les gens , tout. Pour un voyage de deux semaines , fin mars, je pensais aller vers la côte d'Azur. Visiter la région à l'est de Marseille jusqu'à Monaco. Aller aussi à l'intérieur des terres.
Mais j'ai peur que cette région soit trop touristique, que les endroits intéressants ai perdu leur charme. Que les villes , comme St-Tropez , Cannes ou Nice soit trop grosses pour les apprécier en une ou deux journée chacune ? J'aime beaucoup rouler en campagne et découvrir de beaux villages. J'ai trouvé tout ça en Provence l'an passée. Par exemple, j'ai aimé Aix en Provence, pas trop gros et agréable a découvrir. J'aime aussi découvrir les boutiques et les magasins dans une ville. Ça change de la campagne. Je souhaiterais loger en un point central comme je l'ai fait en Provence, un appartement . Mais pas obligatoirement.
Ou je songerais à la région plus à l'ouest, le Languedoc-Roussillon, aussi beau et moins touristiques peut-être ?
J'apprécierais avoir vos avis.
Merci,
Louis
J'ai déjà visité une bonne partie de la Provence l'an passé. J'ai visité pas mal tout ce qui est au nord de Marseille à hauteur d' Avignon et vers l'ouest jusqu'à la Camargue. Et j'ai adoré mon séjour, les gens , tout. Pour un voyage de deux semaines , fin mars, je pensais aller vers la côte d'Azur. Visiter la région à l'est de Marseille jusqu'à Monaco. Aller aussi à l'intérieur des terres.
Mais j'ai peur que cette région soit trop touristique, que les endroits intéressants ai perdu leur charme. Que les villes , comme St-Tropez , Cannes ou Nice soit trop grosses pour les apprécier en une ou deux journée chacune ? J'aime beaucoup rouler en campagne et découvrir de beaux villages. J'ai trouvé tout ça en Provence l'an passée. Par exemple, j'ai aimé Aix en Provence, pas trop gros et agréable a découvrir. J'aime aussi découvrir les boutiques et les magasins dans une ville. Ça change de la campagne. Je souhaiterais loger en un point central comme je l'ai fait en Provence, un appartement . Mais pas obligatoirement.
Ou je songerais à la région plus à l'ouest, le Languedoc-Roussillon, aussi beau et moins touristiques peut-être ?
J'apprécierais avoir vos avis.
Merci,
Louis
Assistante de direction bilingue italien à Nice English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai une question à poser sur le travail et une autre sur le logement. A ceux qui pourront me conseiller, d'avance un grand merci car j'en ai vraiment besoin.
Je suis française, j'habite et je travaille à Paris et je souhaite profiter de la fin de mon CDD qui approche pour partir vivre dans le sud est de la France.
Je suis bilingue italien, je parle assez bien l'anglais même si je ne suis pas bilingue et je suis Assistante de direction.
Mon objectif et mon rêve sont de descendre vers Nice pour être proche de l'Italie et pouvoir travailler en lien avec l'Italie ou l'italien.
A votre connaissance, y a t-il du travail à Nice (ou dans les villes avoisinantes) dans le domaine de l'Assistanat ? Ou sinon que puis-je trouver en tant que bilingue italien comme travail sur place ?
Je devrai chercher un appartement pour moi et mon compagnon, retraité. Selon vous, est-ce qu'un propriétaire nous louera quelque chose avec seulement la retraite de mon compagnon (qui avoisine les 1600 euros) étant donné que mon CDD sera fini ?
Merci pour toutes les idées et suggestions qui pourraient m'être très utiles.
Bérénice
J'ai une question à poser sur le travail et une autre sur le logement. A ceux qui pourront me conseiller, d'avance un grand merci car j'en ai vraiment besoin.
Je suis française, j'habite et je travaille à Paris et je souhaite profiter de la fin de mon CDD qui approche pour partir vivre dans le sud est de la France.
Je suis bilingue italien, je parle assez bien l'anglais même si je ne suis pas bilingue et je suis Assistante de direction.
Mon objectif et mon rêve sont de descendre vers Nice pour être proche de l'Italie et pouvoir travailler en lien avec l'Italie ou l'italien.
A votre connaissance, y a t-il du travail à Nice (ou dans les villes avoisinantes) dans le domaine de l'Assistanat ? Ou sinon que puis-je trouver en tant que bilingue italien comme travail sur place ?
Je devrai chercher un appartement pour moi et mon compagnon, retraité. Selon vous, est-ce qu'un propriétaire nous louera quelque chose avec seulement la retraite de mon compagnon (qui avoisine les 1600 euros) étant donné que mon CDD sera fini ?
Merci pour toutes les idées et suggestions qui pourraient m'être très utiles.
Bérénice
Paris, sud de la France, Croatie et Barcelone English translation pending
Bonjour nous planifions un voyage vers ces destinations pour la fin août et le début septembre (trois semaines). Pour l'instant nous avons que le vol Montreal / Paris et Barcelone Montreal de réservé.
Notre but présentement sérait de passer quelques jours à Paris pour ensuite visiter le sud de la France pour terminer à Barcelone d'ou nous prenderons l'avion vers la Croatie pour revenir une semaine plus tard à Barcelone.
Nous avons une semaine environ pour Paris et le sud de la France, quel serait vos suggestions de destinations et l'itinéraire à prendre afin de maximiser notre temps? Nous avons une petite fille de 4 ans qui sera avec nous donc il faut penser à elle aussi dans tout cela.
Merci
Notre but présentement sérait de passer quelques jours à Paris pour ensuite visiter le sud de la France pour terminer à Barcelone d'ou nous prenderons l'avion vers la Croatie pour revenir une semaine plus tard à Barcelone.
Nous avons une semaine environ pour Paris et le sud de la France, quel serait vos suggestions de destinations et l'itinéraire à prendre afin de maximiser notre temps? Nous avons une petite fille de 4 ans qui sera avec nous donc il faut penser à elle aussi dans tout cela.
Merci
Où fait-il bon vivre dans le sud de la France? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis Belge résidant sur Bruxelles, je souhaiterai m'installer dans le sud de la France et y acheter un bien..Avant de passer le pas je partirai si le temps le permet début Janvier 012 qqs jours en prospection ds le sud ' Bouche du rhone, Var jusqu'à la frontière Italienne..afin d'avoir un aperçu des endroits sympas et qui ne sont pas trop mortels en saison d'hiver ...en effet résider dans un endroit où la population a déserté la région pendant les saisons creuses ne m'intéressent pas par contre vivre dans une grande ville ne m'intéresse pas non plus..Bref je suis sans doute compliqué mais je pense pouvoir trouver et si de votre part je peux avoir un coup de pouce cela serait sympa.. la mer me dit beaucoup mais sans doute impayable... trop à l'intérieur des terres serait peut être trop calme dans l'arrière saison , un compris serait l'idéal...mais où..j'ai lu ci et là des forums divers me disant que les gens du sud ne sont pas trés réceptifs aux personnes étrangères venant s'installer sur les terres de leurs ancêtres... j'ai vraiment lu de tout..alors à vos plumes et ouvrez moi les yeux... A tous de supers fêtes de fin d'année.. JLouis
je suis Belge résidant sur Bruxelles, je souhaiterai m'installer dans le sud de la France et y acheter un bien..Avant de passer le pas je partirai si le temps le permet début Janvier 012 qqs jours en prospection ds le sud ' Bouche du rhone, Var jusqu'à la frontière Italienne..afin d'avoir un aperçu des endroits sympas et qui ne sont pas trop mortels en saison d'hiver ...en effet résider dans un endroit où la population a déserté la région pendant les saisons creuses ne m'intéressent pas par contre vivre dans une grande ville ne m'intéresse pas non plus..Bref je suis sans doute compliqué mais je pense pouvoir trouver et si de votre part je peux avoir un coup de pouce cela serait sympa.. la mer me dit beaucoup mais sans doute impayable... trop à l'intérieur des terres serait peut être trop calme dans l'arrière saison , un compris serait l'idéal...mais où..j'ai lu ci et là des forums divers me disant que les gens du sud ne sont pas trés réceptifs aux personnes étrangères venant s'installer sur les terres de leurs ancêtres... j'ai vraiment lu de tout..alors à vos plumes et ouvrez moi les yeux... A tous de supers fêtes de fin d'année.. JLouis
Sites d'ancrage demandés entre Bordeaux et Nice English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis une jeune retraitée qui veut débuter cette nouvelle vie de très belle façon, en visitant la France (pour une troisième fois) pendant 2 mois. Plus précisément de Bordeaux à Nice durant les mois de mai et juin. Mon intention est de louer des appartements à différents endroits durant des périodes allant de 2 à 3 semaines à chaque endroit afin de rayonner tranquillement autour de mes points d'ancrage. Considérant les 9 semaines dont je dispose, ceci signifie que je pourrais bénéficier de 3 ou 4 logements différents. Je louerai une voiture durant toute la durée de ce voyage.
Avez-vous des suggestions de villes ou villages où je pourrais demeurer afin d'optimiser mes déplacements? Je préfère des endroits hors des grandes villes.
Aussi, je prévois faire le voyage de l'ouest vers l'est. Serait-il mieux de faire l'inverse?
Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider.🙂
Je suis une jeune retraitée qui veut débuter cette nouvelle vie de très belle façon, en visitant la France (pour une troisième fois) pendant 2 mois. Plus précisément de Bordeaux à Nice durant les mois de mai et juin. Mon intention est de louer des appartements à différents endroits durant des périodes allant de 2 à 3 semaines à chaque endroit afin de rayonner tranquillement autour de mes points d'ancrage. Considérant les 9 semaines dont je dispose, ceci signifie que je pourrais bénéficier de 3 ou 4 logements différents. Je louerai une voiture durant toute la durée de ce voyage.
Avez-vous des suggestions de villes ou villages où je pourrais demeurer afin d'optimiser mes déplacements? Je préfère des endroits hors des grandes villes.
Aussi, je prévois faire le voyage de l'ouest vers l'est. Serait-il mieux de faire l'inverse?
Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider.🙂
Enchaîner les GR 5, 20 et 10 en 2013 English translation pending
Bonjour, pour mes 50 ans je voudrais enchaîner les GR 5 (partie Alpes) puis le Gr 20 et le GR 10. Mon premier souhait était de faire un tour de France en 150 jours mais après avoir étudié le parcours, je préfère les chemins de grande randonnée qui sont vraiment dans la nature ! Voici dons ma question : Je compte 20 jours pour le GR 5 (Alpes), puis 15 pour le GR 20 et je ne sais pas encore combien pour le GR 10 ? pensez-vous que le GR 5 au moi de Juin soit correcte ? et quelqu'un a-t-il déjà enchaîné ces 3 GR ? Merci pour vos réponses
Voyage en France à partir de Lyon: déplacements? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons un voyage en septembre prochain en partance de Lyon. Nous voulons visiter Avignon, Nîme, Aix-en-Provence, Marseille, Nice et le Côte d'Azur. Nous voulons limiter le nombre de jour de location de voiture et voulons faire le plus de déplacement en TGV. Peut-on me dire pour quelle partie de mon voyage la location de voiture serait la plus rentable. Je sais qu'à partir de Nice on peut prendre le transport en commun ou des bus touristique. Nous sommes ouvert à toute suggestion d'itinéraire. Nous possédons un GPS, peut-on l'utiliser en France?
Merci
En France en hiver, faire du tourisme? English translation pending
Bonjour,
Je suis une calédonienne. J'ai mis les pieds la première fois en France en 1997, j'en garde un bon souvenir. Mon mari et moi aimerions partir en vacance avec nos enfants, c'est un de nos projets pour 2012. En effet nous souhaiterions passer un mois en métropole ( 15 déc au 20 janv). Pourquoi cette période ? Cela correspand aux vacances scolaires, et ce serait l'occasion pour nos fils de 11 et 7 ans de découvrir la neige.
Nous avons commencé à réfléchir sur comment va se dérouler notre séjour (Hébergement, itinéraires ...) . On voulait faire le tour de France ( les plus grandes villes, les sites les plus connus...) en voiture pour apprécier mais surtout découvrir le paysage à notre rythme. Je vais paraître bête, mais en essayant de comprendre une océanienne qui connait que le soleil, pourriez-vous me répondre SVP. Les questions que l'on se posait, était: est ce que la neige ne va pas nous gâcher nos itinéraires ? est ce qu'il ne fera pas trop froid sur les routes pour nos enfants ? Quelle serait les heures idéales pour faire les trajets en voiture ?
En Calédonie la plus basse température que j'ai connu, je crois était de 9° degrès la nuit et 18° le jour, alors je vais peut être vous paraître un peu folle de faire le tour de France avec mes enfants à cette période. Si vous pouvez m'aider à préparer mon séjour, ou à me rassurer ou même me conseiller, je serais très ravie.
Au plaisir,
Je suis une calédonienne. J'ai mis les pieds la première fois en France en 1997, j'en garde un bon souvenir. Mon mari et moi aimerions partir en vacance avec nos enfants, c'est un de nos projets pour 2012. En effet nous souhaiterions passer un mois en métropole ( 15 déc au 20 janv). Pourquoi cette période ? Cela correspand aux vacances scolaires, et ce serait l'occasion pour nos fils de 11 et 7 ans de découvrir la neige.
Nous avons commencé à réfléchir sur comment va se dérouler notre séjour (Hébergement, itinéraires ...) . On voulait faire le tour de France ( les plus grandes villes, les sites les plus connus...) en voiture pour apprécier mais surtout découvrir le paysage à notre rythme. Je vais paraître bête, mais en essayant de comprendre une océanienne qui connait que le soleil, pourriez-vous me répondre SVP. Les questions que l'on se posait, était: est ce que la neige ne va pas nous gâcher nos itinéraires ? est ce qu'il ne fera pas trop froid sur les routes pour nos enfants ? Quelle serait les heures idéales pour faire les trajets en voiture ?
En Calédonie la plus basse température que j'ai connu, je crois était de 9° degrès la nuit et 18° le jour, alors je vais peut être vous paraître un peu folle de faire le tour de France avec mes enfants à cette période. Si vous pouvez m'aider à préparer mon séjour, ou à me rassurer ou même me conseiller, je serais très ravie.
Au plaisir,
Remorque mono-roue et vélo de route English translation pending
Un petit topic histoire d'inventorier à travers l'hexagone tous les heureux propriétaires de remorque mono-roue attelé à un vélo de route (exclusivement) avec par exemple une petite photo du modèle et les kil parcourus
On pourrait appeler ça les Remorqueurs
Allez, lachez-vous !
Je commence
JAGO24 365 kms
JAGO24 365 kmsRéservation de parking à Savone par Costa English translation pending
Bonsoir à tous
J'ai envoyé chez Costa un formulaire de réservation pour le parking de Savone (Croisière en juillet).
Cela fait plus de 15 jours maintenant et pas de réponses. J'avais pourtant ajouté un courrier demandant un mail de confirmation pour me rassurer.
Est-ce normal de ne pas avoir de confirmation ou faut-il s'en inquiéter?
Merci
Trois Québécoises sur la Côte d'Azur: vos coups de coeur? English translation pending
Bonjour nous serons 3 Québécoises à Cannes fin septembre pour 2 semaines. J'aimerais avoir vos coup de coeur et quelques trucs pour faire un voyage agréable..
Merci et bonne journée. 🙂
Merci et bonne journée. 🙂
Côte d'Azur en avril English translation pending
Bonjour a tous et merci pour ce merveilleux forum.
Nous serons a Nice a la Mi-Avril et nous en profiterons pour visiter la Cote d'Azur pendant cinq jours.
Mes questions sont les suivantes:
1- A quel genre de température pouvons-nous nous attendre en Avril ?
2- Nous recherchons surtout des endroits tranquilles avec de belles plages, quelques suggestions ?
3- Nous voulons éviter de louer une voiture, est-ce possible si nous voulons visiter St-Tropez, Cannes et Monaco ?
4- Est-ce préférable de demeurer a Nice et de voyager sur la cote ou une autre ville serait mieux localiser ?
Merci a l'avance
Nous serons a Nice a la Mi-Avril et nous en profiterons pour visiter la Cote d'Azur pendant cinq jours.
Mes questions sont les suivantes:
1- A quel genre de température pouvons-nous nous attendre en Avril ?
2- Nous recherchons surtout des endroits tranquilles avec de belles plages, quelques suggestions ?
3- Nous voulons éviter de louer une voiture, est-ce possible si nous voulons visiter St-Tropez, Cannes et Monaco ?
4- Est-ce préférable de demeurer a Nice et de voyager sur la cote ou une autre ville serait mieux localiser ?
Merci a l'avance